Results for "réchaud"
8007 results found.
Trek autour du lac Baïkal English translation pending
Bonjour à tous,
je suis actuellement en plein tour du monde, et je prend lundi prochain le transsibérien direction Irkutsk où j'aimerais passer une semaine le long du lac Baikal.
J'ai effectué plusieurs recherches pour tes treks, ou des chemins balisés mais rien trouvé aucun guide pour un routard sans guide.
Je recherche quelque chose de pas trop compliquer, camper le long du lac, prendre mon temps, puis revenir un peu plus tard à Irkutsk. J'aimerais aussi aller sur l'ile de Olkhon, elle vaut le coup, non ?
Je suis donc à la recherche de bons plan, de comment faire un trek sympa le long de ce lac, et si vous avez des conseils ...
Merci à vous !
Je recherche quelque chose de pas trop compliquer, camper le long du lac, prendre mon temps, puis revenir un peu plus tard à Irkutsk. J'aimerais aussi aller sur l'ile de Olkhon, elle vaut le coup, non ?
Je suis donc à la recherche de bons plan, de comment faire un trek sympa le long de ce lac, et si vous avez des conseils ...
Merci à vous !
Randonnée de deux jours en Finlande (urgent) English translation pending
Bonjour à tous,
je part cette semaine en Finlande pour le travail.
J'aurais 2 jours 1/2 de libre pour faire une randonnée, que me conseillez vous?
Je peux marcher 8 heures par jours en autonomie complète.
Ca ne me dérange pas de faire quelques heures de train au départ d'Helsinki.
Merci pour vos réponses! Corentin
Merci pour vos réponses! Corentin
Madère à pied oui mais toute seule English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars à Madere fin juillet pour 10 jours. Ma formule comprend l'hôtel et le petit dèjeuner à Funchal. Mais, je suis sportive et je me demandais si faire le tour de l'île et revenir à l'hôtel le soir pouvait être envisageable. Sur le forum j'ai vu qu'une personne l'avait entrerpris mais avec un groupe d'amis. Or je suis toute seule, j'ai 28 ans et un peu blonde. Pas parano non plus seulement je ne connais pas l'île ! 😛 Quels seraient vos conseils ?
A bientôt !🙂
Je pars à Madere fin juillet pour 10 jours. Ma formule comprend l'hôtel et le petit dèjeuner à Funchal. Mais, je suis sportive et je me demandais si faire le tour de l'île et revenir à l'hôtel le soir pouvait être envisageable. Sur le forum j'ai vu qu'une personne l'avait entrerpris mais avec un groupe d'amis. Or je suis toute seule, j'ai 28 ans et un peu blonde. Pas parano non plus seulement je ne connais pas l'île ! 😛 Quels seraient vos conseils ?
A bientôt !🙂
Surpantalon étanche et respirant pour cycliste? English translation pending
Bonjour,
Je recherche un surpantalon étanche et respirant pour me protéger de la pluie mais je ne trouve rien qui soit adapté au vélo. Tout ce qu'on trouve dans les rayons c'est pour la rando et à mon avis c'est pas adapté pour le vélo. Connaissez vous une marque de pantalon qui convient et qui soit à la fois étanche, respirant et léger ? Merci. Bye, nad
Enduro moto en Bulgarie English translation pending
Une voyage moto tout terrain en Bulgarie dans les Rhodopes qui me laisse de bon souvenir.
Les bulgards très sympa qui m'ont aidé à réparer ma moto d'enduro, on y mange très bien et pour pas chère environ 4€ pour un repas complet.
L'hébergement reste très abordable, il faut compter 20€ avec un petit déjeuner œufs dur, tomate, concombre, pain, confiture, café, thé.
L'essence est un peu moins chère 1,20€. Il faut quand même faire attention au tic et au araignée qui se trouve dans la forêt, à des endroits on voit même des ours, alors prudence.
A+ 🙂
Mongolie: température la nuit et duvet en juillet? English translation pending
Bonjour , nous partons sous peu en MONGOLIE etl je me pose encore qqs questions : Si nous dormons sous la yourte quel duvet me conseillez-vous ? Est ce qu' il gele la nuit en juillet ? Notre portable tribande marchera-t-il a ULAN BATOR et dans les "grandes " agglomérations ou faudra-t-il aller aux PTT locales pour communiquer avec la FRANCE ? Merci d' avance a ceux qui prendrons le temps de repondre 😉
Fishing and hunting in Kyrgyzstan: do you need a permit?
hi,
I’ve got a bit of a basic question!!
Do you need a permit for hunting and fishing in Kyrgyzstan? For fishing, I’m guessing not, but for hunting—does the country have any restrictions on carrying firearms, and is hunting regulated there???
Is it possible to find gear in Bishkek, or do you absolutely have to go through an agency??
It’s not like I’m a huge fan, but eating some fish would be awesome!!
Do you need a permit for hunting and fishing in Kyrgyzstan? For fishing, I’m guessing not, but for hunting—does the country have any restrictions on carrying firearms, and is hunting regulated there???
Is it possible to find gear in Bishkek, or do you absolutely have to go through an agency??
It’s not like I’m a huge fan, but eating some fish would be awesome!!
Photos sous-marines en Malaisie/Indonésie English translation pending
Bonjour,
Je viens d'acheter un appareil photo étanche (optio wg-1 de Pentax cf image ci-dessous) et je suis actuellement en train de préparer notre futur voyage de 2 mois Indonésie/Malaisie...!
Je souhaiterais :avoir des conseils de la part de personnes qui ont l'habitude des photos sous-marines, avoir des indications et conseils de lieux pour Bali et Perhentians (même si je connais un peu les lieux) afin d'y faire de très belles photos!Pour rendre notre séjour un peu plus ludique et pédagogique, nous venons de créer un blog à l'attention de nos proches situés un peu partout dans le monde et je vais acheter le "guide des poissons de récifs coralliens" pour en savoir un plus sur ce que nous allons voir avec nos 3 enfants!
Et si vous avez des tuyaux, des idées, des astuces, des sites, bref, je prends tout ce qui boooooooouge!!!!
Salut à tous et bonne préparation pour ceux qui partent bientôt.
Paterjalan.
Je viens d'acheter un appareil photo étanche (optio wg-1 de Pentax cf image ci-dessous) et je suis actuellement en train de préparer notre futur voyage de 2 mois Indonésie/Malaisie...!
Je souhaiterais :avoir des conseils de la part de personnes qui ont l'habitude des photos sous-marines, avoir des indications et conseils de lieux pour Bali et Perhentians (même si je connais un peu les lieux) afin d'y faire de très belles photos!Pour rendre notre séjour un peu plus ludique et pédagogique, nous venons de créer un blog à l'attention de nos proches situés un peu partout dans le monde et je vais acheter le "guide des poissons de récifs coralliens" pour en savoir un plus sur ce que nous allons voir avec nos 3 enfants!
Et si vous avez des tuyaux, des idées, des astuces, des sites, bref, je prends tout ce qui boooooooouge!!!!
Salut à tous et bonne préparation pour ceux qui partent bientôt.
Paterjalan.
Hôtel à Varadero en décembre avec un bébé de 10 mois? English translation pending
Salut tout le monde!!!
Je fais appel à vous pour m'aider à trouver un hôtel 5 étoiles à Varadero pour décembre. J'irai là-bas avec mon conjoint et notre BB qui aura 10 mois à ce moment-là. Avez-vous des suggestions? Des endroits où je me sentirai pas mal à l'aise d'y être avec mon tit BB?
Aussi, savez-vous comment ça fonctionne pour l'avion quand on voyage avec un BB? Peut-îl être assis sur moi? A t-il droit à une valise pour son lait, ses couches, ses petits pots??
Merci d'avance pour votre aide qui est toujours aussi précieuse!!
Jud🙂
Je fais appel à vous pour m'aider à trouver un hôtel 5 étoiles à Varadero pour décembre. J'irai là-bas avec mon conjoint et notre BB qui aura 10 mois à ce moment-là. Avez-vous des suggestions? Des endroits où je me sentirai pas mal à l'aise d'y être avec mon tit BB?
Aussi, savez-vous comment ça fonctionne pour l'avion quand on voyage avec un BB? Peut-îl être assis sur moi? A t-il droit à une valise pour son lait, ses couches, ses petits pots??
Merci d'avance pour votre aide qui est toujours aussi précieuse!!
Jud🙂
Rym Beach Djerba en juin avec bébé de 11 mois English translation pending
Bonjour,
Nous venons de réserver nos vacances: 15 jours avec un départ le 17 juin pour l'hôtel Seabel Rym Beach à Djerba.
Nous avons un petit graçon qui aura 12 mois le 27 juin. Je me demandais si c était facile de trouver de l'eau en bouteille (evian, ...) pour les biberons ou si c est préférable de la prendre avec (pas évident de prendre autant de bouteilles pour 14 jours). Et question nourriture (légumes&fruits)?? Pensez-vous qu'il y aura de quoi manger pour lui dans l'hôtel? Où doit-on aussi prévoir des petits plats pour les 14 jours (ce qui ferait aussi beaucoup).
Qqn a-t--il déjà été dans cet hôtel avec un bébé?? Si oui qu'en pensez-vous?
Le lit pour bébé etait-il bien???
C'est la 1ère fois que nous partirons avec lui et je stresse un peu à l'idée d'oublier qqch, de ne pas trouver d'eau en bouteille (qui convient à la préparation des bibis bien entendu), des plats préparés si pas possible de les faire à l'hôtel...
Que me conseillez-vous???
Si qqn à des avis sur cet hôtel je suis preneuse...
J'attends de vos nouvelles pour me rassurer :) lol
Merci.
Nous venons de réserver nos vacances: 15 jours avec un départ le 17 juin pour l'hôtel Seabel Rym Beach à Djerba.
Nous avons un petit graçon qui aura 12 mois le 27 juin. Je me demandais si c était facile de trouver de l'eau en bouteille (evian, ...) pour les biberons ou si c est préférable de la prendre avec (pas évident de prendre autant de bouteilles pour 14 jours). Et question nourriture (légumes&fruits)?? Pensez-vous qu'il y aura de quoi manger pour lui dans l'hôtel? Où doit-on aussi prévoir des petits plats pour les 14 jours (ce qui ferait aussi beaucoup).
Qqn a-t--il déjà été dans cet hôtel avec un bébé?? Si oui qu'en pensez-vous?
Le lit pour bébé etait-il bien???
C'est la 1ère fois que nous partirons avec lui et je stresse un peu à l'idée d'oublier qqch, de ne pas trouver d'eau en bouteille (qui convient à la préparation des bibis bien entendu), des plats préparés si pas possible de les faire à l'hôtel...
Que me conseillez-vous???
Si qqn à des avis sur cet hôtel je suis preneuse...
J'attends de vos nouvelles pour me rassurer :) lol
Merci.
XL Airways et allergie à l'arachide English translation pending
Bonjour
Dans quelques jours, nous partons vers de nouveaux horizons avec la compagnie XL Airways. Je suis une allergique à l'arachide avec risque mortelle. Je voulais savoir si cette compagnie fait des repas exempt d'arachide ou pas.
Merci de vos lumières
Emm@
Dans quelques jours, nous partons vers de nouveaux horizons avec la compagnie XL Airways. Je suis une allergique à l'arachide avec risque mortelle. Je voulais savoir si cette compagnie fait des repas exempt d'arachide ou pas.
Merci de vos lumières
Emm@
Transit à Paris de 1h20 pour New York English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je m'envole prochainement pour New York. Mais avant cela, j'avais une petite question. J'ai remarqué qu'en réservant mes vols sur le site de KLM pour New York, j'ai une escale à Paris.
Mes vols se passent de la manière suivante: Je pars de Genève et arrive à Paris à 15h10 Je repars de Paris à 16h30 pour New York. (le tout est opéré par la compagnie AIR FRANCE)
J'ai regardé sur le site de l'aéroport CDG : J'arrive au terminal 2F à 15H10 et repars au terminal 2E à 16H30. Je voulais savoir si 1h20 est suffisant pour faire le transit d'un avion à l'autre et combien de temps faut-il pour aller d'un terminal à l'autre. de plus, quels sont les contrôles à passer pour se rendre à l'autre terminal?
Apparrement les terminaux doivent être l'un à côté de l'autre, mais je ne connais vraiment pas l'aéroport de Paris . D'habitude, tous mes transits se font automatiquement par Amsterdam.
Merci d'avance pour vos réponses !
Je m'envole prochainement pour New York. Mais avant cela, j'avais une petite question. J'ai remarqué qu'en réservant mes vols sur le site de KLM pour New York, j'ai une escale à Paris.
Mes vols se passent de la manière suivante: Je pars de Genève et arrive à Paris à 15h10 Je repars de Paris à 16h30 pour New York. (le tout est opéré par la compagnie AIR FRANCE)
J'ai regardé sur le site de l'aéroport CDG : J'arrive au terminal 2F à 15H10 et repars au terminal 2E à 16H30. Je voulais savoir si 1h20 est suffisant pour faire le transit d'un avion à l'autre et combien de temps faut-il pour aller d'un terminal à l'autre. de plus, quels sont les contrôles à passer pour se rendre à l'autre terminal?
Apparrement les terminaux doivent être l'un à côté de l'autre, mais je ne connais vraiment pas l'aéroport de Paris . D'habitude, tous mes transits se font automatiquement par Amsterdam.
Merci d'avance pour vos réponses !
La montée du Géant au col du Tourmalet English translation pending
La montée du géant au col du Tourmalet le 4 juin 2011
L'année denière Laurent Fignon s'en est allé terrassé par un cancer .
Ce samedi mati 4 juin , c'est un bon millier de cyclistes femmes , hommes, enfants qui est rassemblé sur l'esplanade de son centre de formation , sous un ciel terriblement menaçant.Ils feront l'ascencion du Tourmalet pour accompagner le cycliste géant qui trône sur un camion avant de prendre ses quartiers d'été au col du Tourmalet.
La manifestation est organisée par le conseil général des Hautes Pyrénées .Il n'y a ni inscription, ni classement.C'est une sorte de transhumance.Miguel Indurain est venu en voisin parainner la manifestation et roule avec son épouse au milieu du peloton .
Les montagnes sont accrochées et les premières gouttes arrivent peu après le départ.
Après Ste Marie de Campan la pluie s'installe, soutenue et la température chute.Le peloton seffiloche.
Un couple monte en tandem ;un enfant de 9 ans sur un vélo de course miniature monte avec son papa.Quelqu'un a rejoint Miguel Indurain et pédale à ses côtés en l'abritant sous un parapluie.
Mon voisin me dit :On a de la chance il aurait pu pleuvoir!
L'ambiance est bon enfant.
La Mongie est en vue mais au passage des paravalanches tout le monde ralentit et les moins entrainés mettent pied à terre.Une forte colonie s'arrètera à la Mongie au ravitaillement .
Quelques dizaines de persévérants continuent.Un troupeau de lamas traversent la route dans le brouillard .La vision évoque d'autres lieux et je dis à mon voisin qu'on s'est peut ètre trompé de route.A l'approche du col le ciel s'éclaircit mais c'est dans le brouillard que nous parvenons au col du Tourmalet.Chacun en cherchant une parcelle d'abri rumine déjà l'épreuve que va ètre la descente frigorifiante.
Descente prudente pour éviter l'aquaplanning.
Les organisateurs ont prévu un ravitaillement dans une grande salle .
Un quart d'heure à s'empifrer au son des bandas et vaguement réchauffés on poursuit la longue descente sur Bagnères de Bigorre en sachant qu'en perdant de l'altitude la température sera plus clémente .
Merci aux organisateurs , c'est devenu tellement rare les choses gratuites.
C'est cela le sport, le vrai et non regarder des vedettes à la tv.
Vive le vélo
Les connaisseurs apprécieront le flou sportif(involontaire)
L'année denière Laurent Fignon s'en est allé terrassé par un cancer .
Ce samedi mati 4 juin , c'est un bon millier de cyclistes femmes , hommes, enfants qui est rassemblé sur l'esplanade de son centre de formation , sous un ciel terriblement menaçant.Ils feront l'ascencion du Tourmalet pour accompagner le cycliste géant qui trône sur un camion avant de prendre ses quartiers d'été au col du Tourmalet.
La manifestation est organisée par le conseil général des Hautes Pyrénées .Il n'y a ni inscription, ni classement.C'est une sorte de transhumance.Miguel Indurain est venu en voisin parainner la manifestation et roule avec son épouse au milieu du peloton .
Les montagnes sont accrochées et les premières gouttes arrivent peu après le départ.
Après Ste Marie de Campan la pluie s'installe, soutenue et la température chute.Le peloton seffiloche.
Un couple monte en tandem ;un enfant de 9 ans sur un vélo de course miniature monte avec son papa.Quelqu'un a rejoint Miguel Indurain et pédale à ses côtés en l'abritant sous un parapluie.
Mon voisin me dit :On a de la chance il aurait pu pleuvoir!
L'ambiance est bon enfant.
La Mongie est en vue mais au passage des paravalanches tout le monde ralentit et les moins entrainés mettent pied à terre.Une forte colonie s'arrètera à la Mongie au ravitaillement .
Quelques dizaines de persévérants continuent.Un troupeau de lamas traversent la route dans le brouillard .La vision évoque d'autres lieux et je dis à mon voisin qu'on s'est peut ètre trompé de route.A l'approche du col le ciel s'éclaircit mais c'est dans le brouillard que nous parvenons au col du Tourmalet.Chacun en cherchant une parcelle d'abri rumine déjà l'épreuve que va ètre la descente frigorifiante.
Descente prudente pour éviter l'aquaplanning.
Les organisateurs ont prévu un ravitaillement dans une grande salle .
Un quart d'heure à s'empifrer au son des bandas et vaguement réchauffés on poursuit la longue descente sur Bagnères de Bigorre en sachant qu'en perdant de l'altitude la température sera plus clémente .
Merci aux organisateurs , c'est devenu tellement rare les choses gratuites.
C'est cela le sport, le vrai et non regarder des vedettes à la tv.
Vive le vélo
Les connaisseurs apprécieront le flou sportif(involontaire)
Nouvelles depuis la route vers Yosemite English translation pending
Nous sommes actuellement aux portes de Yosemite, sur la route 49, dans un motel à Angels Camp (env 2 h du Parc). Il pleut il pleut… C’est moins embêtant cependant que la neige tourbillonnante et la brume que nous avions ce matin au départ de South Lake Tahoe, avec 0°C au point le plus haut, à 2100 m sur la HWY 50, et ce pendant longtemps. Nous avons cru un moment que nous ne pourrions pas continuer. Les gens du cru disent que le temps est inhabituel pour la saison. Nous-mêmes avions choisi début juin car nous avions une excellente expérience de ce mois dans le passé.
Comme beaucoup, nous espérions à l’origine passer par Tioga Pass mais son ouverture est totalement imprévisible pour le moment, les rangers de Mammoth Village (on ne peut aller plus loin) parlent de fin juin ou même de juillet car la couverture neigeuse était le double d’une année moyenne. Voyez vous-mêmes : http://www.nps.gov/yose/planyourvisit/tioga.htm
http://www.yosemiteconservancy.org/webcams
http://www.weather.com/weather/tenday/CANPYOSE:13
Pour info : Mono Lake est ouvert et Bodie aussi. Nous y avons eu un vent très fort et glacial. Les motels sont vides… L'essence "regular" tourne autour de 4 USD le gallon (3.99 ici, 3.79 au Nevada, Carson City).
Il devrait faire un peu de soleil demain et après-demain, même si la chaleur n’est pas prévue. Si vous venez prochainement dans le coin, emportez vos gants et vos bonnets… Il paraît que les cascades sont magnifiques en raison de l’abondance de l’eau, nous focaliserons là-dessus.
Voici deux photos récentes sur le temps qu'il fait!
Comme beaucoup, nous espérions à l’origine passer par Tioga Pass mais son ouverture est totalement imprévisible pour le moment, les rangers de Mammoth Village (on ne peut aller plus loin) parlent de fin juin ou même de juillet car la couverture neigeuse était le double d’une année moyenne. Voyez vous-mêmes : http://www.nps.gov/yose/planyourvisit/tioga.htm
http://www.yosemiteconservancy.org/webcams
http://www.weather.com/weather/tenday/CANPYOSE:13
Pour info : Mono Lake est ouvert et Bodie aussi. Nous y avons eu un vent très fort et glacial. Les motels sont vides… L'essence "regular" tourne autour de 4 USD le gallon (3.99 ici, 3.79 au Nevada, Carson City).
Il devrait faire un peu de soleil demain et après-demain, même si la chaleur n’est pas prévue. Si vous venez prochainement dans le coin, emportez vos gants et vos bonnets… Il paraît que les cascades sont magnifiques en raison de l’abondance de l’eau, nous focaliserons là-dessus.
Voici deux photos récentes sur le temps qu'il fait!
Quartier de Jalan Jaksa à Jakarta, foutage de gueule (Indonésie) English translation pending
Un petit coup de gueule contre ce quartier, en rien représentatif de l'Indonésie, pour manifester mon indignation. un quartier où les hôteliers se concurrence en médiocrité. moi j'étais au Yusran (c'est pas le pire). on m'a livré à 2 reprises des chambres sans serviettes et autres accessoires indispensable (et j'en passe....). en guise de drap une couverture bien chaude (par 35° à l'ombre)!!! c'est un hôtel qui a pourtant était rénové et voudrait jouer dans la cour des grands, mais y a du boulot. le staff est composé d'une bande de bran... plus occupés à papoter qu'à faire leur job. c'est vrai ce quartier est central (c'est son unique avantage) et dispose de quelques bon restaurants, mais faut arrêter de continuer à passer pour des imbéciles. en France on supporterait pas le quart de ces incompétences, alors résistons et évitons ce quartier😎
La Tioga Pass fermée: conseil pour nouvel itinéraire dans l'ouest des États-Unis! English translation pending
Bonsoir à tous.
J'avais bouclé mon itinéraire pour l'Ouest des Etats Unis, je pensais que tout allait être ok, mais non : je surveille l'ouverture de la Tioga Pass qui tard à venir, et il semble qu'elle ne sera pas ouverte de sitôt alors que mon voyage lui, approche à grands pas ! 🤪 (Ce site indique que la Tioga Pass risque de ne pas ouvrir avant juillet...)
Donc voilà ce que j'avais prévu (je sais, la journée du 17 est très chargée !) :
17 juin : Las Vegas (départ très tôt) > Death Valley (2h30) (traversé de Death Valley sans les arrêts = 1h30 > Bodie Ghost Town (4h depuis la sortie de Death Valley) (Sunset à 20h21) > nuit à Bridgeport
18 juin : Bridgeport - Visite de Bodie si pas le temps la veille - - > Yosemite par la Tioga Pass - > nuit à Midpines
Donc mon problème est le suivant, si la Tioga Pass est fermée il va falloir que j'envisage mon entrée par la porte sud du parc. Mais du coup je ne sais vraiment plus quoi faire, ou dormir, quelle alternative. Et j'ai besoin de vos avis éclairés...
Je pensais reserver un hôtel dans mon étape alternative au cas où la Tioga Pass était encore fermée vers le 15 juin et annuler mon hôtel réservé à Bridgeport et inversement si la Tioga Pass est enfin ouverte...
Au fait, tous mes hôtels sont actuellement réservés...
Merci pour votre aide.
J'avais bouclé mon itinéraire pour l'Ouest des Etats Unis, je pensais que tout allait être ok, mais non : je surveille l'ouverture de la Tioga Pass qui tard à venir, et il semble qu'elle ne sera pas ouverte de sitôt alors que mon voyage lui, approche à grands pas ! 🤪 (Ce site indique que la Tioga Pass risque de ne pas ouvrir avant juillet...)
Donc voilà ce que j'avais prévu (je sais, la journée du 17 est très chargée !) :
17 juin : Las Vegas (départ très tôt) > Death Valley (2h30) (traversé de Death Valley sans les arrêts = 1h30 > Bodie Ghost Town (4h depuis la sortie de Death Valley) (Sunset à 20h21) > nuit à Bridgeport
18 juin : Bridgeport - Visite de Bodie si pas le temps la veille - - > Yosemite par la Tioga Pass - > nuit à Midpines
Donc mon problème est le suivant, si la Tioga Pass est fermée il va falloir que j'envisage mon entrée par la porte sud du parc. Mais du coup je ne sais vraiment plus quoi faire, ou dormir, quelle alternative. Et j'ai besoin de vos avis éclairés...
Je pensais reserver un hôtel dans mon étape alternative au cas où la Tioga Pass était encore fermée vers le 15 juin et annuler mon hôtel réservé à Bridgeport et inversement si la Tioga Pass est enfin ouverte...
Au fait, tous mes hôtels sont actuellement réservés...
Merci pour votre aide.
Traverser le Paraguay de Puerto Iguazu à Clorinda en faisant une halte à Asuncion English translation pending
Bonjour amis voyageurs,
Grande question du jour ?! Que faire ?! Apres les chutes d'Iguazu, je souhaite rejoindre Salta-Jujuy... Donc deux possibilités :
- Soit je retourne sur mes pas (honnetement ça me tente pas plus que ça) Posadas-Resistencia-Salta et hop hop apres avoir refais la route inverse des chutes jusqu'à Posadas mais peut être qu'il y a des choses interessantes a voir entre Posadas et Salta ...
- Soit je traverse l'Uruguay de Puerto Iguazu jusqu'a Clorinda, en faisant un stop a Asuncion...
Amis, je me tourne vers vous pour vos experiences mutiples et diverses... La traversée du Paraguay est telle difficile dans le sens, l'accueil des locaux, les arnaques potentielles, difficultés ou non, les transports, , peut être des étapes en Uruguay... Bref un peu de tout ça, vous voyez ?!
Merci à vous,
Grace
Grande question du jour ?! Que faire ?! Apres les chutes d'Iguazu, je souhaite rejoindre Salta-Jujuy... Donc deux possibilités :
- Soit je retourne sur mes pas (honnetement ça me tente pas plus que ça) Posadas-Resistencia-Salta et hop hop apres avoir refais la route inverse des chutes jusqu'à Posadas mais peut être qu'il y a des choses interessantes a voir entre Posadas et Salta ...
- Soit je traverse l'Uruguay de Puerto Iguazu jusqu'a Clorinda, en faisant un stop a Asuncion...
Amis, je me tourne vers vous pour vos experiences mutiples et diverses... La traversée du Paraguay est telle difficile dans le sens, l'accueil des locaux, les arnaques potentielles, difficultés ou non, les transports, , peut être des étapes en Uruguay... Bref un peu de tout ça, vous voyez ?!
Merci à vous,
Grace
Manger dans les marchés au Laos: vos expériences? English translation pending
Bonjour,
Préparant un voyage au Laos, j'attache une très grande importance à manger sur place dans les marchés locaux que ce soit dans tous les pays visités...cependant, j'ai vu dans le LonelyPlanet que manger sur place dans les marchés du Laos n'était pas si évident, la nourriture étant vendue à emporter, et qu'il fallait emporter ses bols et couverts (!?!)...j'en appelle donc aux voyageurs à me narrer leurs propres expériences de "market food" ou "street food"au Laos (je le répète, un critère vital 😛 pour moi !!!) Merci.
Préparant un voyage au Laos, j'attache une très grande importance à manger sur place dans les marchés locaux que ce soit dans tous les pays visités...cependant, j'ai vu dans le LonelyPlanet que manger sur place dans les marchés du Laos n'était pas si évident, la nourriture étant vendue à emporter, et qu'il fallait emporter ses bols et couverts (!?!)...j'en appelle donc aux voyageurs à me narrer leurs propres expériences de "market food" ou "street food"au Laos (je le répète, un critère vital 😛 pour moi !!!) Merci.
Montée du Grand Colombier et vélo-route du Rhône (trois jours en avril 2011) English translation pending
Grand Colombier et vélo-route du Rhône
Un projet que nous avions prévu de longue date a trouvé sa réalisation au cours de trois jours du mois d’avril 2011. Le point principal de ce plan consistait en la montée du Grand Colombier à vélo, col mythique des cyclistes. D’ailleurs le mot col n’est pas à vraiment approprié, car la route passe pratiquement à la cime de cette montagne. Ce sommet d’altitude modeste, un peu plus de 1500 mètres, exactement 1501 pour le point le plus haut de la route, n’en est pas moins redoutable, car il s’élance d’un seul jet de plus de 1200 mètres au-dessus de la vallée du Rhône. Le point de vue est franchement époustouflant, sur les Alpes, le Rhône et le lac du Bourget qui se situe quelques kilomètres au sud.
Afin de pleinement profiter de notre petite aventure nous décidons à deux de partir de Crémieu, aller dormir au pied de notre objectif, puis dans un deuxième temps le gravir et au cours d’une troisième et dernière étape rentrer à Crémieu en suivant en partie la fameuse vélo-route du Rhône.
Ce petit voyage de trois jours nous a permis de réaliser un cumulé de 221 kilomètres, les distances par étape étant les suivantes: 80, 54 et 87 kilomètres.
Le premier jour, à travers une nature en plein éveil, nous rejoignons par de jolies régions vallonnées, le Bugey et nous engageons dans ses reliefs prononcés. Pas mal de côtes, mais sur de petites routes accueillantes dans une atmosphère printanière particulièrement agréable, nous effectuons ces 80 premiers kilomètres avec beaucoup de plaisir. Au sommet d’une côte apparaît en face de nous l’objet de nos désirs. Masse imposante s’élevant au-dessus du Rhône, sur laquelle nous essayons de trouver le tracé de la route qui la sillonne en partant de Culoz. Mais nous sommes encore loin et ne discernons pas vraiment le chemin qui devrait nous conduire au sommet. Après avoir contourné la ville de Belley, nous parvenons rapidement à Culoz. Cette étape est un peu plus longue que prévue et nous avons eu le vent de face tout du long, ce qui ajoute à la difficulté. Pour ma part je n’avais pratiquement pas pédalé depuis plus de quatre mois et je ne suis pas mécontent d’arriver.
Evelyne avait réservé deux places au gîte communal. Nous nous rendons à l’office du tourisme, où nous recevons un accueil de premier plan. On nous remet une clef et après un dernier petit coup de collier sur une route particulièrement raide nous y voilà. Quelle n’est pas notre surprise une fois à l’intérieur, une petite chambre à quatre manifestement occupée, et un grand dortoir de 16 places dans un foutoir indescriptible, des sacs et des habits partout. Nous ne sommes pas en mesure d’identifier si certaines des couches sont disponibles. En effet un groupe de parapentistes parisiens, a envahi les lieux. Il ne nous faut pas longtemps pour tomber d’accord et partir à la recherche d’un autre lieu pour passer la nuit. De retour à l’office du tourisme, la dame toujours aussi serviable nous indique un hôtel à cinq kilomètres en bordure du Rhône. Nous y serons très bien logés, et il constituera notre base pour les deux jours à venir.
Le lendemain matin après une bonne nuit enfin nous partons à l’assaut de cette montagne impressionnante qui nous bouche tout l’horizon. Nous démarrons en suivant le Rhône sur quelques kilomètres en empruntant une piste peu confortable, qui me rappelle un peu les pistes d’Amérique du sud, cependant en meilleur état. En effet la grosse différence, là on peut s’arrêter de pédaler et le vélo continue sur sa lancée en ralentissant doucement. Sur les pistes du Pérou ou de Bolivie quand elles sont mauvaises, il faut en permanence forcer sur les pédales, sous peine d’un arrêt immédiat comme si le vélo était collé à la piste.
De retour dans la petite ville de Culoz nous entamons la montée de dix huit kilomètres qui va nous conduire au col tant désiré. Le départ entre les maisons est particulièrement raide, ensuite l’inclinaison diminue, et la route fait de larges lacets sur un immense flanc de montagne. Le temps semble vouloir se mettre au beau. De grandes déchirures bleues apparaissent dans la couverture nuageuse, des rayons de soleil nous réchauffent par intermittence. Nous prenons rapidement de la hauteur et la ville apparait un peu comme si nous la survolions en avion. La montée en forêt est agréable à cette époque, où l’on voit que la nature évolue très vite. Partout le vert tendre des jeunes pousses domine. Nous sommes tranquilles, très peu de circulation. Nous croisons un cycliste qui vient du sommet et qui en guise d’encouragements nous lance « à la descente c’est plus facile ».
Après une dizaine de kilomètres, la chaussée se redresse et maintient une inclinaison à quatorze pour cent sur trois kilomètres. Je trouve cette section très difficile et me traînant entre quatre et cinq à l’heure il me faut presque trois quart d’heure pour en arriver à bout. Cela me semble long, cette sensation étant accentuée par la vitesse quasiment nulle qui me demande cependant de gros efforts. Alors qu’Evelyne sans difficulté apparente semble se balader. Mais elle a la politesse de ne pas le montrer et de loin en loin elle m’attend.
Cet obstacle passé de nouveau la route affiche une pente plus humaine. Le temps se couvre à nouveau et la température baisse, le bout des doigts et des pieds nous pique. Enfin le col et ses 1501 mètres. Quelques plaques de neige sont présentes de part et d’autre de la route. Nous ne nous attardons pas et bien emmitouflés nous nous engageons dans la descente sur le versant est, réputé le plus difficile à la montée. Le topo annonce des passages à vingt deux pour cent. A la descente cela ne nous pose pas vraiment de problème, si ce n’est qu’il ne faut pas se laisser embarquer par des vitesses trop importantes sur une route étroite couverte par endroits de résidus de bois et sciure, laissés par les forestiers qui entretiennent la forêt.
Une fois au pied de la montagne nous mangeons notre casse-croûte dans un petit village près de la fontaine. Nous ne nous attardons pas car le vent, le froid et les nuages ne nous invitent pas à la contemplation. Rapidement nous rejoignons Culoz, notre point de départ. De la fontaine à cette même fontaine de cette petite ville mon compteur affiche quarante trois kilomètres, dont un peu plus de dix huit de montée. Contents de notre effort nous entrons dans un café afin de nous réchauffer. Nous engageons la conversation avec des personnes du cru, qui nous parlent en particulier de la cueillette des champignons dans la région. Tout étonné j’apprends que la truffe y est relativement abondante et qu’elle peut parfois y atteindre de belles tailles. J’apprends de même que les premières morilles ont poussé cette année.
Après un moment d’échange bien agréable nous rejoignons notre hôtel en bordure du fleuve. J’en profite pour discuter avec un pêcheur qui attrape quelques belles perches en pêchant au ver (et non au verre merci Dolma, mais quand on est Lyonnais le verre fait partie de l'attirail de base). La journée aura été bien remplie et demain nous comptons rejoindre Crémieu en suivant en partie la vélo-route du Rhône. Notre dernière étape ne devrait pas être loin d’une centaine de kilomètres.
Ce soir comme la veille le dîner est gargantuesque dans notre hôtel « les Palières », au demeurant fort sympathique.
Vendredi matin, la nuit a été froide. Le beau temps se maintient mais le vent une fois de plus va nous être opposé toute la journée. Nous allons avoir l’occasion de tester sur une soixantaine de kilomètres la vélo-route du Rhône. Les premiers kilomètres sont effectués sur une piste caillouteuse, mais rapidement une jolie route goudronnée, aménagée pour les cyclistes va nous permettre une progression très agréable, au vent de face et au froid près. Le plaisir n’en demeure pas moins intense. Pratiquement personne sur le bord du fleuve en ce matin. Furtivement un chercheur de morilles se glisse dans les bois le couteau à la main. Un couple d’un certain âge en tandem nous croise. Par endroits la piste serpente à proximité immédiate de l’eau. Le vent froid donne une couleur bleue métallisée à l’eau qui frissonne en surface. Par endroits le fleuve s’étale sur de larges zones, là où se trouvent des barrages. A plusieurs reprises nous passons de grands étangs voire des lacs contigus au Rhône. Bien que nous soyons en période de vacances, nous ne voyons vraiment personne, sans doute le froid est responsable de la désaffection momentanée des lieux. J’imagine qu’au milieu de l’été, en pleine canicule, ces grands plans d’eau doivent s’animer d’une foule de baigneurs et d’adeptes des sports nautiques.
Dans un village charmant, Bruyère, possédant un remarquable four à pain, nous effectuons quelques emplettes pour le pique-nique. Une vieille dame nous aborde. Elle nous dit qu’à l’époque de sa jeunesse, elle était une grande pratiquante du vélo-tourisme. Avec son mari, elle chargeait les enfants sur le porte-bagages ou dans une remorque et elle partait à la découverte de la France. C’est avec une grande nostalgie qu’elle nous regarde reprendre notre chemin. Encore quelques passages magnifiques au milieu de véritables explosions de fleurs de toutes parts et nous arrivons à Grollet. Là des tables nous invitent à la halte de midi avec un beau soleil nous accordant ses faveurs.
Nous prenons notre temps, sentant que ce court périple de trois jours est trop rapidement proche de son terme. Nous nous verrions bien continuer, par exemple poursuivre notre route en compagnie du Rhône jusqu’à la mer Méditerranée, et puis partir rejoindre du côté de Montpellier le canal du Midi. Il nous emmènerait jusqu’à Bordeaux. Mais ne rêvons pas trop, notre route va quitter le fleuve et nous conduire à Crémieu. Là, je laisserai Evelyne et rentrerai chez moi à Lyon. Ces trois jours passés auront été une parenthèse fort agréable, où contacts à la nature et efforts physiques se sont alliés à merveille pour notre plus grand bonheur. Mais nous savons qu’il ne s’agissait là que d’un prélude, car au mois de juin, nous partons deux semaines à la découverte des Causses et des Cévennes, c'est-à-dire de grands espaces sauvages aux pentes multiples, qui nous apporteront à coup sûr dépaysement et plaisir de l’effort intense.
Un projet que nous avions prévu de longue date a trouvé sa réalisation au cours de trois jours du mois d’avril 2011. Le point principal de ce plan consistait en la montée du Grand Colombier à vélo, col mythique des cyclistes. D’ailleurs le mot col n’est pas à vraiment approprié, car la route passe pratiquement à la cime de cette montagne. Ce sommet d’altitude modeste, un peu plus de 1500 mètres, exactement 1501 pour le point le plus haut de la route, n’en est pas moins redoutable, car il s’élance d’un seul jet de plus de 1200 mètres au-dessus de la vallée du Rhône. Le point de vue est franchement époustouflant, sur les Alpes, le Rhône et le lac du Bourget qui se situe quelques kilomètres au sud.
Afin de pleinement profiter de notre petite aventure nous décidons à deux de partir de Crémieu, aller dormir au pied de notre objectif, puis dans un deuxième temps le gravir et au cours d’une troisième et dernière étape rentrer à Crémieu en suivant en partie la fameuse vélo-route du Rhône.
Ce petit voyage de trois jours nous a permis de réaliser un cumulé de 221 kilomètres, les distances par étape étant les suivantes: 80, 54 et 87 kilomètres.
Le premier jour, à travers une nature en plein éveil, nous rejoignons par de jolies régions vallonnées, le Bugey et nous engageons dans ses reliefs prononcés. Pas mal de côtes, mais sur de petites routes accueillantes dans une atmosphère printanière particulièrement agréable, nous effectuons ces 80 premiers kilomètres avec beaucoup de plaisir. Au sommet d’une côte apparaît en face de nous l’objet de nos désirs. Masse imposante s’élevant au-dessus du Rhône, sur laquelle nous essayons de trouver le tracé de la route qui la sillonne en partant de Culoz. Mais nous sommes encore loin et ne discernons pas vraiment le chemin qui devrait nous conduire au sommet. Après avoir contourné la ville de Belley, nous parvenons rapidement à Culoz. Cette étape est un peu plus longue que prévue et nous avons eu le vent de face tout du long, ce qui ajoute à la difficulté. Pour ma part je n’avais pratiquement pas pédalé depuis plus de quatre mois et je ne suis pas mécontent d’arriver.
Evelyne avait réservé deux places au gîte communal. Nous nous rendons à l’office du tourisme, où nous recevons un accueil de premier plan. On nous remet une clef et après un dernier petit coup de collier sur une route particulièrement raide nous y voilà. Quelle n’est pas notre surprise une fois à l’intérieur, une petite chambre à quatre manifestement occupée, et un grand dortoir de 16 places dans un foutoir indescriptible, des sacs et des habits partout. Nous ne sommes pas en mesure d’identifier si certaines des couches sont disponibles. En effet un groupe de parapentistes parisiens, a envahi les lieux. Il ne nous faut pas longtemps pour tomber d’accord et partir à la recherche d’un autre lieu pour passer la nuit. De retour à l’office du tourisme, la dame toujours aussi serviable nous indique un hôtel à cinq kilomètres en bordure du Rhône. Nous y serons très bien logés, et il constituera notre base pour les deux jours à venir.
Le lendemain matin après une bonne nuit enfin nous partons à l’assaut de cette montagne impressionnante qui nous bouche tout l’horizon. Nous démarrons en suivant le Rhône sur quelques kilomètres en empruntant une piste peu confortable, qui me rappelle un peu les pistes d’Amérique du sud, cependant en meilleur état. En effet la grosse différence, là on peut s’arrêter de pédaler et le vélo continue sur sa lancée en ralentissant doucement. Sur les pistes du Pérou ou de Bolivie quand elles sont mauvaises, il faut en permanence forcer sur les pédales, sous peine d’un arrêt immédiat comme si le vélo était collé à la piste.
De retour dans la petite ville de Culoz nous entamons la montée de dix huit kilomètres qui va nous conduire au col tant désiré. Le départ entre les maisons est particulièrement raide, ensuite l’inclinaison diminue, et la route fait de larges lacets sur un immense flanc de montagne. Le temps semble vouloir se mettre au beau. De grandes déchirures bleues apparaissent dans la couverture nuageuse, des rayons de soleil nous réchauffent par intermittence. Nous prenons rapidement de la hauteur et la ville apparait un peu comme si nous la survolions en avion. La montée en forêt est agréable à cette époque, où l’on voit que la nature évolue très vite. Partout le vert tendre des jeunes pousses domine. Nous sommes tranquilles, très peu de circulation. Nous croisons un cycliste qui vient du sommet et qui en guise d’encouragements nous lance « à la descente c’est plus facile ».
Après une dizaine de kilomètres, la chaussée se redresse et maintient une inclinaison à quatorze pour cent sur trois kilomètres. Je trouve cette section très difficile et me traînant entre quatre et cinq à l’heure il me faut presque trois quart d’heure pour en arriver à bout. Cela me semble long, cette sensation étant accentuée par la vitesse quasiment nulle qui me demande cependant de gros efforts. Alors qu’Evelyne sans difficulté apparente semble se balader. Mais elle a la politesse de ne pas le montrer et de loin en loin elle m’attend.
Cet obstacle passé de nouveau la route affiche une pente plus humaine. Le temps se couvre à nouveau et la température baisse, le bout des doigts et des pieds nous pique. Enfin le col et ses 1501 mètres. Quelques plaques de neige sont présentes de part et d’autre de la route. Nous ne nous attardons pas et bien emmitouflés nous nous engageons dans la descente sur le versant est, réputé le plus difficile à la montée. Le topo annonce des passages à vingt deux pour cent. A la descente cela ne nous pose pas vraiment de problème, si ce n’est qu’il ne faut pas se laisser embarquer par des vitesses trop importantes sur une route étroite couverte par endroits de résidus de bois et sciure, laissés par les forestiers qui entretiennent la forêt.
Une fois au pied de la montagne nous mangeons notre casse-croûte dans un petit village près de la fontaine. Nous ne nous attardons pas car le vent, le froid et les nuages ne nous invitent pas à la contemplation. Rapidement nous rejoignons Culoz, notre point de départ. De la fontaine à cette même fontaine de cette petite ville mon compteur affiche quarante trois kilomètres, dont un peu plus de dix huit de montée. Contents de notre effort nous entrons dans un café afin de nous réchauffer. Nous engageons la conversation avec des personnes du cru, qui nous parlent en particulier de la cueillette des champignons dans la région. Tout étonné j’apprends que la truffe y est relativement abondante et qu’elle peut parfois y atteindre de belles tailles. J’apprends de même que les premières morilles ont poussé cette année.
Après un moment d’échange bien agréable nous rejoignons notre hôtel en bordure du fleuve. J’en profite pour discuter avec un pêcheur qui attrape quelques belles perches en pêchant au ver (et non au verre merci Dolma, mais quand on est Lyonnais le verre fait partie de l'attirail de base). La journée aura été bien remplie et demain nous comptons rejoindre Crémieu en suivant en partie la vélo-route du Rhône. Notre dernière étape ne devrait pas être loin d’une centaine de kilomètres.
Ce soir comme la veille le dîner est gargantuesque dans notre hôtel « les Palières », au demeurant fort sympathique.
Vendredi matin, la nuit a été froide. Le beau temps se maintient mais le vent une fois de plus va nous être opposé toute la journée. Nous allons avoir l’occasion de tester sur une soixantaine de kilomètres la vélo-route du Rhône. Les premiers kilomètres sont effectués sur une piste caillouteuse, mais rapidement une jolie route goudronnée, aménagée pour les cyclistes va nous permettre une progression très agréable, au vent de face et au froid près. Le plaisir n’en demeure pas moins intense. Pratiquement personne sur le bord du fleuve en ce matin. Furtivement un chercheur de morilles se glisse dans les bois le couteau à la main. Un couple d’un certain âge en tandem nous croise. Par endroits la piste serpente à proximité immédiate de l’eau. Le vent froid donne une couleur bleue métallisée à l’eau qui frissonne en surface. Par endroits le fleuve s’étale sur de larges zones, là où se trouvent des barrages. A plusieurs reprises nous passons de grands étangs voire des lacs contigus au Rhône. Bien que nous soyons en période de vacances, nous ne voyons vraiment personne, sans doute le froid est responsable de la désaffection momentanée des lieux. J’imagine qu’au milieu de l’été, en pleine canicule, ces grands plans d’eau doivent s’animer d’une foule de baigneurs et d’adeptes des sports nautiques.
Dans un village charmant, Bruyère, possédant un remarquable four à pain, nous effectuons quelques emplettes pour le pique-nique. Une vieille dame nous aborde. Elle nous dit qu’à l’époque de sa jeunesse, elle était une grande pratiquante du vélo-tourisme. Avec son mari, elle chargeait les enfants sur le porte-bagages ou dans une remorque et elle partait à la découverte de la France. C’est avec une grande nostalgie qu’elle nous regarde reprendre notre chemin. Encore quelques passages magnifiques au milieu de véritables explosions de fleurs de toutes parts et nous arrivons à Grollet. Là des tables nous invitent à la halte de midi avec un beau soleil nous accordant ses faveurs.
Nous prenons notre temps, sentant que ce court périple de trois jours est trop rapidement proche de son terme. Nous nous verrions bien continuer, par exemple poursuivre notre route en compagnie du Rhône jusqu’à la mer Méditerranée, et puis partir rejoindre du côté de Montpellier le canal du Midi. Il nous emmènerait jusqu’à Bordeaux. Mais ne rêvons pas trop, notre route va quitter le fleuve et nous conduire à Crémieu. Là, je laisserai Evelyne et rentrerai chez moi à Lyon. Ces trois jours passés auront été une parenthèse fort agréable, où contacts à la nature et efforts physiques se sont alliés à merveille pour notre plus grand bonheur. Mais nous savons qu’il ne s’agissait là que d’un prélude, car au mois de juin, nous partons deux semaines à la découverte des Causses et des Cévennes, c'est-à-dire de grands espaces sauvages aux pentes multiples, qui nous apporteront à coup sûr dépaysement et plaisir de l’effort intense.
Voyage de noces en Polynésie English translation pending
bonjour a tous
J'envisage un voyage de noce en Polynesie, Tahiti Bora Bora ect
Pour l'instant ce n'est qu'une idee, je n'ai rien preparé, ni projet concret, c'est une curiosité, peut etre que vos reponses me freineront ou m'encourageront a poursuivre cette etude.
Je voudrais savoir quelles sont les periodes les moins cheres et quelles en sont les raisons ? ( baisse du nombre de touriste, saison des pluies ou autre ... ? )
Faut-il privilegié l'aspect circuit ou bien l'aspect casanier ? ( par exemple je ne suis pas contre visiter un peu la polynesie car je ne pense jamais y retourner de ma vie vue le trajet et le tarif ( mais sait-on jamais ...) mais nous partirions en voyage de noce donc je pensais surtout profiter du climat et cadre paradisiaque dans un hotel où je n'aurais jamais les moyens d'aller en temps normal ). Perso je n'envisage pas necessairement de faire du tourisme sauf si j'arrive a y rester 3 semaines, faire 3 ou 4 iles. Meme question du point de vue financier. Quel aspect est le plus cher ?
Les formules all inclusives sont-elles interessantes dans l'hotelerie polynesienne, ou bien peut on preferer un hebergement simple et se sustenter en dehors de l'hotel ?
Comment fonctionnent les transports une fois sur place concretement ? ( j'ai lu sur ce forum qu'il y avait une sorte de pass-tahiti )
J'aimerais votre avis sur les court ou long sejour ?
Quelles demarches administratives ? simple passeport francais ?
Enfin, pourriez vous me conseiller sur des organisme proposant des formules vol+hotel ? J'ai l'habitude pour mes voyages de passer par EXPEDIA en ayant tjs ete satisfait mais je suis ouvert a tout .
Par avance merci a tous.
J'envisage un voyage de noce en Polynesie, Tahiti Bora Bora ect
Pour l'instant ce n'est qu'une idee, je n'ai rien preparé, ni projet concret, c'est une curiosité, peut etre que vos reponses me freineront ou m'encourageront a poursuivre cette etude.
Je voudrais savoir quelles sont les periodes les moins cheres et quelles en sont les raisons ? ( baisse du nombre de touriste, saison des pluies ou autre ... ? )
Faut-il privilegié l'aspect circuit ou bien l'aspect casanier ? ( par exemple je ne suis pas contre visiter un peu la polynesie car je ne pense jamais y retourner de ma vie vue le trajet et le tarif ( mais sait-on jamais ...) mais nous partirions en voyage de noce donc je pensais surtout profiter du climat et cadre paradisiaque dans un hotel où je n'aurais jamais les moyens d'aller en temps normal ). Perso je n'envisage pas necessairement de faire du tourisme sauf si j'arrive a y rester 3 semaines, faire 3 ou 4 iles. Meme question du point de vue financier. Quel aspect est le plus cher ?
Les formules all inclusives sont-elles interessantes dans l'hotelerie polynesienne, ou bien peut on preferer un hebergement simple et se sustenter en dehors de l'hotel ?
Comment fonctionnent les transports une fois sur place concretement ? ( j'ai lu sur ce forum qu'il y avait une sorte de pass-tahiti )
J'aimerais votre avis sur les court ou long sejour ?
Quelles demarches administratives ? simple passeport francais ?
Enfin, pourriez vous me conseiller sur des organisme proposant des formules vol+hotel ? J'ai l'habitude pour mes voyages de passer par EXPEDIA en ayant tjs ete satisfait mais je suis ouvert a tout .
Par avance merci a tous.
Bangkok aura disparu d'ici l'an 2100... English translation pending
Bonjour à tous,
Voici un article intéressant sur la situation de Bangkok. Je vous recommande de le lire. Alarmiste, réaliste.... qu'en penser ?
http://www.lefigaro.fr/international/2011/04/15/01003-20110415ARTFIG00686-bangkok-s-enfonce-peu-a-peu-dans-la-mer.php
Ca fait peur...
Voici un article intéressant sur la situation de Bangkok. Je vous recommande de le lire. Alarmiste, réaliste.... qu'en penser ?
http://www.lefigaro.fr/international/2011/04/15/01003-20110415ARTFIG00686-bangkok-s-enfonce-peu-a-peu-dans-la-mer.php
Ca fait peur...
Retour de l'hôtel Tryp Peninsula Varadero avec enfant et bébé (avril2011) English translation pending
Pour tous ceux qui voudraient aller au Tryp Peninsula à Varadero, voici mes critiques: points forts, points faibles et petits conseils pour ce voyage. J'y était il y a 1 semaine. J'ai été 5 fois à cuba, 2 fois en république dominicaine... (toujours dans des 4 étoiles 1/2. Alors je compare avec mon expérience.
- Le site: MAGNIFIQUE! Beaucoup de végétation, de palmiers, de fleurs... c'est tellement beau! Les petits bungalow ajoutent au charme. Personnellement, je trouve que les photos du site internet et du guide ne rendent pas la beauté du site. C'est vraiment très très beau. C'est aussi très grand! C'est l'fun dans un sens, car on ne sent pas pognés près de tout le monde, mais avec des bébés et des enfants: LA POUSSETTE S'IMPOSE! Nous sommes partis avec un bébé de 7 mois et ma fille de 3 ans. Nous avons amener la poussette pour le bébé et avons regrettés de ne pas avoir apporter la poussette parapluie pour la plus grande. J'ai appris, la dernière journée, qu'ils louaient des poussettes par contre. Informez-vous!
- La plage et la mer: la mer est tantôt calme, tantôt agités avec des vagues, mais elle est superbe d'un vrai beau turquoise... c'est superbe. La mer est chaude aussi, c'est super. Il y a un peu d'algue, mais ce n'est pas trop dérangeant. La plage est un peu décevante lorsque nous sommes habituées aux plages de sable fin et blanc de cayo-coco: c'est un sable un peu plus granuleux. Il y a des botch de cigarettes ici et là, mais ça, on voit ça un peu partout. Pas de méduse en vue (yessss)! Le hic: il faut se lever très tôt pour réserver des places à l'ombre sur la plage et une fois fait, vous verrez tout le monde se corder et venir se coller sur vous avec leurs chaise comme s'ils faisaient parti de votre famille... ça m'a un peu déranger ça! Il n'y a pas de par sur la plage alors, il faut prendre une petite marche pour aller se chercher quelque chose à boire... ça aussi c'est moins l'fun.
- Buffet: J'avais lu que ce n'était pas super. Pour avoir parler à plusieurs personne là bas, c'est le bémol de tout le monde: le buffet et la bouffe. Bon... étudions le cas! La bouffe n'est pas mauvaise ou malpropre... elle est ordinaire et pafois très bien apprètée même. Cependant, il faut avoir le goût de prendre son temps si on veut bien manger. Il y a des "comptoirs" (un de pâte, un de viande et un de poissons et crevettes) ou on fait la nourriture devant vous (vous choisissez votre morceau de viande ou de poisson parmi une très grande variété) et des comptoires de nourriture déjà prête. Les comptoirs de nourritures déjà prêtes n'ont pas beaucoup de variété: on a les mêmes choix chaque jours. Pour ce qui est des comptoirs où vous avez le choix, c'est bon, mais... MON DIEU QUE C'EST LONG! On doit attendre en ligne et il n'en font pas assez à la fois et parfois quelqu'un, devant vous, va prendre 5 morceaux et il n'en reste plus rendu à vous... alors, il faut attendre qu'il en fasse cuire de nouveau (peut aller jusqu'à 20 minutes s'il commence alors que vous arrivez. Ensuite, si vous voulez du poisson, à l'autre comptoir, il faut ré-attendre. Résultat: la bouffe est froide lorsqu'on s'assoit ou les enfants ne se peuvent plus de nous attendre. Mais si vous avez du temps et de la patience, vous pouvez vous faire de très bonnes assiettes. Pour les enfants, comme jus, il n'y a que du jus d'orange... c'est tout! Pas de paille pas de verre pour enfant... C'est parfois long avant de trouver une chaise haute aussi, alors pour deux... bonne chance! Bref, je ne trouve pas tout ça très adapté pour les enfants et pour les bébés qui commencent à manger, encore moins. Ça m'a un peu choqué: pour un hotel qui est pour les familles (enfants et bébés), il manque d'organisation afin que ce soit plus rapide et efficace!
- Restaurants à la carte: Le lagunas (nourriture de la place), est bon, sans plus. C'est une place ou on peut aller le midi (mieux et moins loin, selon moi que le buffet), mais le soir, il en font un restau. C'est une belle ambiance et la bouffe est bonne: bon on ne gagnera pas de prix en restauration, mais c'est très bien quand même. PUis, l'italien: ne prennez pas de pâte, ce sont les mêmes qu'au buffet: le poulet était excellent. C'est cute, mais petit, alors on s'y sent mal si nos enfants n'ont pas très le goût d'être calme.
- Avec un bébé qui est rendu aux petits pots et/ou biberon chauds: c'est lonnnnnnnnnnnnnnnnnng à faire réchauffer! Ils n'ont pas de micro-ondes de disponibles dans les salles à manger, l'eau chaude ne reste pas chaude longtemps, la cafetière dans la chambre n'est que pour une tasse et, puisse l'électricité ne marche pas toujours très bien... c'est super long réchauffer l'eau ou la nourriture ou le biberon. Le meilleur truc que mon chum a trouvé est de faire couler de l'eau chaude dans le lavabo et de la renouveler constamment (c'est plus vite que la cafetière ou le chauffe biberon que nous avions apporté). Ça n'a pas été pensé pour cette catégorie d'âge d'enfant. Si vous avez reservez déjà, soyez avertis. Sinon, si vous hésitez, je vous conseille d'y aller lorsque vous n'en n'êtes qu'à l'allaitement (car les biberons c'est la même problématique), ou lorsque votre bébé pourra manger des morceaux... entre les deux... c'est du sport pour la bouffe... un vrai casse-tête.
- Boisson: Les pina coladas et les daiquiri aux fraises, qui sont mes boissons fétiches dans le sud, sont bien ordinaires. Le pina colada n'est pas le meilleur que j'ai pris et manque de slush!!! Tandisque le daiquiri goûte le chimique. Pas vraiment de suggestions de cocktail spéciaux du sud! Bien ordinaire. Il y a un bar dans la piscine aussi, c'est bien ça!
- Les chambres: mignones! Rien à se peter la tête sur les mûrs, mais rien à se plaindre non plus. C'est joli avec des balcons. Pour ma part, j'ai trouvé ça propre (et je suis difficile)! Une personne m'a dit avoir vu une coquerelle, mais sinon... rien d'autres de la part des autres. Je vous suggère, si vous avez des enfants de demander une place près de la piscine pour enfants, car, sinon, ça fait une bonne trotte! La bassinette pour enfant, est, en fait, un parc.
Picines: une pour les bébés, une autre pour les enfants (types plage) avec une glissade d'eau et l'autre pour tous. C'est très bien, mais celles des enfants sont loins de celles pour les adultes... Elles sont belles et propres.
- Internet: c'est très long!
- Animation et kids club: Tout semble très bien. Nous n'avons pas profité vraiment du kids club, mais les animateurs semblaient bien gentils. Le bar près de la piscine donne des sandwich à la crème glacée mioummmm. Il y a une discothèque en soirée, mais je n'y ai pas été. Il y a parfois de la musique cubaine le soir, dans le lobby et c'est bien agréable. Les spectacles de 10h sont supers et variés... l'animation à 8h30 pour les enfants est la même tous les soirs, mais ils semblent bien contents de cela. Les autres activités semblent très bien aussi: aérobie sur la plage ou dans la mer, volleyball de plage ou de piscine, danse sur la plage, tour de catamaran gratuits de 20 min, pédalos, kayak... c'est super.
- Service et personnel: Le service aux tables (pour la boisson et les breuvages) est long! Ils sont très gentils avec les enfants et adorent les bébés. Par contre, il m'est arrivé deux fois de me faire demander si je voulais leur donner ou leur vendre des choses de bébé ou d'enfant. Une fois on m'a demandé si je voulais leur vendre ma poussette à mon départ, l'autre fois on m'a demander si j'avais du linge d'enfant ou de bébé à donner. D'une part, ça me goss, mais de l'autre je me dis qu'avoir su, j'aurais été dans une petite fripperie avant de partir pour leur donner du linge! Alors, si vous avez du linge et du matériel de bébé que vous voulez jeter ou donner... apportez le!
Température: Il fait toujours beau et chaud (autour de 33 degrés). Ne vous fiez pas à météo-média, car tous le jours ça change. Avant de partir, je regardait et ils disaient de la pluie et orage tous les jours et pas si chaud que ça. Le lendemain, ils annoncaient toujours très beau, puis moitié-moitié. Ne vous y fiez pas et comme le guide cubain nous disais, même dans la saison des pluies, il pleut un 2h en fin d'après-midi et c'est tout. Les soirées sont chaudes aussi en général. Il y a souvent une petite brise, mais très agréable.
Suggestions et conseils: - Avoir une ou des POUSSETTES - Choisir une date ou bébé ne sera pas à manger avec des petits pots - Soyez prêts à attendre si vous voulez manger de la variété - Apportez des pelles et chaudières (achetés au magasin 1$) que vous pourez laisser à votre départ - Apportez votre vieux linge de bébé et d'enfants pour leur donner - Chasse-moustique pour les soirées: si vous avez un bébé, mettez-le en pyjamas long à patte le soir et n'oubliez pas le moustiquaire pour la poussette. - Avoir de petits jeux ou dvd pour les longs moments au restau. - Pour ceux qui n'ont jamais voyagés avec des enfants, prévoyez de nouvelles surprises (on dit une par heure de vol, y compris le retour) pour l'avion et des collations. - N'hésitez pas à apportez votre porte bébé ou maman kangourou, surtout pour l'aéroport, car à l'arrivé, ils ne donne plus la poussette à la sortie de l'avion, mais il est sur un carroussel et ça peut être long! - Levez-vous tôt si vous voulez des places à l'ombre - Sachez que les médecins à cuba sont parmi les meilleurs au monde. De plus, à l'hôtel, ils ont une infirmière sur place tous les jours et elle peut faire venir le médecin si nécessaire.
En résumé... Nous sommes ravis de nos vacances: les repas étaient plus difficiles et pas trop organisés pour les enfants, mais nous avons trouvé le site très beau. Est-ce la meilleure place à Cuba...NON! Devriez-vous être déçu de votre choix... pas dutout. Ce sera un beau voyage: il y a mieux, mais il y a pire (comme 4 1/2). Sommes-nous déçus de notre voyage: NON, nous sommes très contents et satisfaits. Y retournerons nous... non par contre. Après avoir voyagé à cuba, les plus belles places à Cuba, ont été Cayo Guillermo et Santa Clara! Cayo coco est trop venteux et on y mange un peu moins bien, même si les plages sont belles
Voilà, ... il me semble avoir bien fait le tour
Bon voyage à vous...
- Le site: MAGNIFIQUE! Beaucoup de végétation, de palmiers, de fleurs... c'est tellement beau! Les petits bungalow ajoutent au charme. Personnellement, je trouve que les photos du site internet et du guide ne rendent pas la beauté du site. C'est vraiment très très beau. C'est aussi très grand! C'est l'fun dans un sens, car on ne sent pas pognés près de tout le monde, mais avec des bébés et des enfants: LA POUSSETTE S'IMPOSE! Nous sommes partis avec un bébé de 7 mois et ma fille de 3 ans. Nous avons amener la poussette pour le bébé et avons regrettés de ne pas avoir apporter la poussette parapluie pour la plus grande. J'ai appris, la dernière journée, qu'ils louaient des poussettes par contre. Informez-vous!
- La plage et la mer: la mer est tantôt calme, tantôt agités avec des vagues, mais elle est superbe d'un vrai beau turquoise... c'est superbe. La mer est chaude aussi, c'est super. Il y a un peu d'algue, mais ce n'est pas trop dérangeant. La plage est un peu décevante lorsque nous sommes habituées aux plages de sable fin et blanc de cayo-coco: c'est un sable un peu plus granuleux. Il y a des botch de cigarettes ici et là, mais ça, on voit ça un peu partout. Pas de méduse en vue (yessss)! Le hic: il faut se lever très tôt pour réserver des places à l'ombre sur la plage et une fois fait, vous verrez tout le monde se corder et venir se coller sur vous avec leurs chaise comme s'ils faisaient parti de votre famille... ça m'a un peu déranger ça! Il n'y a pas de par sur la plage alors, il faut prendre une petite marche pour aller se chercher quelque chose à boire... ça aussi c'est moins l'fun.
- Buffet: J'avais lu que ce n'était pas super. Pour avoir parler à plusieurs personne là bas, c'est le bémol de tout le monde: le buffet et la bouffe. Bon... étudions le cas! La bouffe n'est pas mauvaise ou malpropre... elle est ordinaire et pafois très bien apprètée même. Cependant, il faut avoir le goût de prendre son temps si on veut bien manger. Il y a des "comptoirs" (un de pâte, un de viande et un de poissons et crevettes) ou on fait la nourriture devant vous (vous choisissez votre morceau de viande ou de poisson parmi une très grande variété) et des comptoires de nourriture déjà prête. Les comptoirs de nourritures déjà prêtes n'ont pas beaucoup de variété: on a les mêmes choix chaque jours. Pour ce qui est des comptoirs où vous avez le choix, c'est bon, mais... MON DIEU QUE C'EST LONG! On doit attendre en ligne et il n'en font pas assez à la fois et parfois quelqu'un, devant vous, va prendre 5 morceaux et il n'en reste plus rendu à vous... alors, il faut attendre qu'il en fasse cuire de nouveau (peut aller jusqu'à 20 minutes s'il commence alors que vous arrivez. Ensuite, si vous voulez du poisson, à l'autre comptoir, il faut ré-attendre. Résultat: la bouffe est froide lorsqu'on s'assoit ou les enfants ne se peuvent plus de nous attendre. Mais si vous avez du temps et de la patience, vous pouvez vous faire de très bonnes assiettes. Pour les enfants, comme jus, il n'y a que du jus d'orange... c'est tout! Pas de paille pas de verre pour enfant... C'est parfois long avant de trouver une chaise haute aussi, alors pour deux... bonne chance! Bref, je ne trouve pas tout ça très adapté pour les enfants et pour les bébés qui commencent à manger, encore moins. Ça m'a un peu choqué: pour un hotel qui est pour les familles (enfants et bébés), il manque d'organisation afin que ce soit plus rapide et efficace!
- Restaurants à la carte: Le lagunas (nourriture de la place), est bon, sans plus. C'est une place ou on peut aller le midi (mieux et moins loin, selon moi que le buffet), mais le soir, il en font un restau. C'est une belle ambiance et la bouffe est bonne: bon on ne gagnera pas de prix en restauration, mais c'est très bien quand même. PUis, l'italien: ne prennez pas de pâte, ce sont les mêmes qu'au buffet: le poulet était excellent. C'est cute, mais petit, alors on s'y sent mal si nos enfants n'ont pas très le goût d'être calme.
- Avec un bébé qui est rendu aux petits pots et/ou biberon chauds: c'est lonnnnnnnnnnnnnnnnnng à faire réchauffer! Ils n'ont pas de micro-ondes de disponibles dans les salles à manger, l'eau chaude ne reste pas chaude longtemps, la cafetière dans la chambre n'est que pour une tasse et, puisse l'électricité ne marche pas toujours très bien... c'est super long réchauffer l'eau ou la nourriture ou le biberon. Le meilleur truc que mon chum a trouvé est de faire couler de l'eau chaude dans le lavabo et de la renouveler constamment (c'est plus vite que la cafetière ou le chauffe biberon que nous avions apporté). Ça n'a pas été pensé pour cette catégorie d'âge d'enfant. Si vous avez reservez déjà, soyez avertis. Sinon, si vous hésitez, je vous conseille d'y aller lorsque vous n'en n'êtes qu'à l'allaitement (car les biberons c'est la même problématique), ou lorsque votre bébé pourra manger des morceaux... entre les deux... c'est du sport pour la bouffe... un vrai casse-tête.
- Boisson: Les pina coladas et les daiquiri aux fraises, qui sont mes boissons fétiches dans le sud, sont bien ordinaires. Le pina colada n'est pas le meilleur que j'ai pris et manque de slush!!! Tandisque le daiquiri goûte le chimique. Pas vraiment de suggestions de cocktail spéciaux du sud! Bien ordinaire. Il y a un bar dans la piscine aussi, c'est bien ça!
- Les chambres: mignones! Rien à se peter la tête sur les mûrs, mais rien à se plaindre non plus. C'est joli avec des balcons. Pour ma part, j'ai trouvé ça propre (et je suis difficile)! Une personne m'a dit avoir vu une coquerelle, mais sinon... rien d'autres de la part des autres. Je vous suggère, si vous avez des enfants de demander une place près de la piscine pour enfants, car, sinon, ça fait une bonne trotte! La bassinette pour enfant, est, en fait, un parc.
Picines: une pour les bébés, une autre pour les enfants (types plage) avec une glissade d'eau et l'autre pour tous. C'est très bien, mais celles des enfants sont loins de celles pour les adultes... Elles sont belles et propres.
- Internet: c'est très long!
- Animation et kids club: Tout semble très bien. Nous n'avons pas profité vraiment du kids club, mais les animateurs semblaient bien gentils. Le bar près de la piscine donne des sandwich à la crème glacée mioummmm. Il y a une discothèque en soirée, mais je n'y ai pas été. Il y a parfois de la musique cubaine le soir, dans le lobby et c'est bien agréable. Les spectacles de 10h sont supers et variés... l'animation à 8h30 pour les enfants est la même tous les soirs, mais ils semblent bien contents de cela. Les autres activités semblent très bien aussi: aérobie sur la plage ou dans la mer, volleyball de plage ou de piscine, danse sur la plage, tour de catamaran gratuits de 20 min, pédalos, kayak... c'est super.
- Service et personnel: Le service aux tables (pour la boisson et les breuvages) est long! Ils sont très gentils avec les enfants et adorent les bébés. Par contre, il m'est arrivé deux fois de me faire demander si je voulais leur donner ou leur vendre des choses de bébé ou d'enfant. Une fois on m'a demandé si je voulais leur vendre ma poussette à mon départ, l'autre fois on m'a demander si j'avais du linge d'enfant ou de bébé à donner. D'une part, ça me goss, mais de l'autre je me dis qu'avoir su, j'aurais été dans une petite fripperie avant de partir pour leur donner du linge! Alors, si vous avez du linge et du matériel de bébé que vous voulez jeter ou donner... apportez le!
Température: Il fait toujours beau et chaud (autour de 33 degrés). Ne vous fiez pas à météo-média, car tous le jours ça change. Avant de partir, je regardait et ils disaient de la pluie et orage tous les jours et pas si chaud que ça. Le lendemain, ils annoncaient toujours très beau, puis moitié-moitié. Ne vous y fiez pas et comme le guide cubain nous disais, même dans la saison des pluies, il pleut un 2h en fin d'après-midi et c'est tout. Les soirées sont chaudes aussi en général. Il y a souvent une petite brise, mais très agréable.
Suggestions et conseils: - Avoir une ou des POUSSETTES - Choisir une date ou bébé ne sera pas à manger avec des petits pots - Soyez prêts à attendre si vous voulez manger de la variété - Apportez des pelles et chaudières (achetés au magasin 1$) que vous pourez laisser à votre départ - Apportez votre vieux linge de bébé et d'enfants pour leur donner - Chasse-moustique pour les soirées: si vous avez un bébé, mettez-le en pyjamas long à patte le soir et n'oubliez pas le moustiquaire pour la poussette. - Avoir de petits jeux ou dvd pour les longs moments au restau. - Pour ceux qui n'ont jamais voyagés avec des enfants, prévoyez de nouvelles surprises (on dit une par heure de vol, y compris le retour) pour l'avion et des collations. - N'hésitez pas à apportez votre porte bébé ou maman kangourou, surtout pour l'aéroport, car à l'arrivé, ils ne donne plus la poussette à la sortie de l'avion, mais il est sur un carroussel et ça peut être long! - Levez-vous tôt si vous voulez des places à l'ombre - Sachez que les médecins à cuba sont parmi les meilleurs au monde. De plus, à l'hôtel, ils ont une infirmière sur place tous les jours et elle peut faire venir le médecin si nécessaire.
En résumé... Nous sommes ravis de nos vacances: les repas étaient plus difficiles et pas trop organisés pour les enfants, mais nous avons trouvé le site très beau. Est-ce la meilleure place à Cuba...NON! Devriez-vous être déçu de votre choix... pas dutout. Ce sera un beau voyage: il y a mieux, mais il y a pire (comme 4 1/2). Sommes-nous déçus de notre voyage: NON, nous sommes très contents et satisfaits. Y retournerons nous... non par contre. Après avoir voyagé à cuba, les plus belles places à Cuba, ont été Cayo Guillermo et Santa Clara! Cayo coco est trop venteux et on y mange un peu moins bien, même si les plages sont belles
Voilà, ... il me semble avoir bien fait le tour
Bon voyage à vous...
Escale/transit aux États-Unis: expérience English translation pending
Bonjour à tous, (nous sommes connus pour être les DKP sur VF soit 3 personnes)
J’ai bcp lu sur les explications données par les membres lors d’une escale aérienne aux USA en transit, j’apporte ici notre expérience récente (10 avril 2010) en lançant ce post dont le titre résume le sujet, il sera d’un bon enseignement à tous ceux qui se posent des questions sur la ou les procédures liées. Je vais redire ce qui a été déjà dit mais avec notre expérience en live !!!
Surtout à tous, ne pas faire de notre exemple une généralité, ceux qui ont déjà fait un transit aux USA le savent bien.
Nous effectuons donc les vols suivants : (toutes heures locales avec la même compagnie) Paris 11h35—14h00 Philadelphie 15h40—18h30 Fort Lauderdale (Floride) sur la Cie US Airways. Vous remarquez que notre escale est de 1h40 porte à porte (à savoir que lors d’une escale de 1 heure des passagers ont eu leur correspondance et que d’autres l’ont loupé avec une escale de 2 heures) Le départ de Paris est retardé !!! On décolle à 12h40 soit 1h05 de retard !!! (ça commence mal) ainsi sur mon escale de 1h40 amputée de 1h05 il me reste logiquement 35 minutes pour passer toutes les étapes d’un transit aux USA. Rappel de ces étapes en principe : 1. Passer la douane avec le passeport et le document d’immigration rempli dans l’avion plus 2 à 3 questions du douanier comme d’habitude. 2. Récupérer toujours ses bagages même lors d’un transit. 3. Passer par un office et donner le document donné au douanier et tamponné par ce dernier. 4. Suivre « connecting flight » et déposer ses bagages sur un tapis roulant pour transfert vers l’autre vol. 5. Passer un office pour contrôle passeport avec carte d’embarquement du 2ème vol (détenu depuis paris). 6. Contrôle de sécurité et portillon électronique. 7. Direction le terminal de votre vol suivant (connu aussi depuis Paris).
Nous décollons donc à 12h40, installé dans l’avion, je consulte rapidement sur mon écran individuel tactile (classe eco) l’estimée arrivée à Philadelphie, oh surprise il est indiqué 14h20 ainsi non pas 1h05 de retard mais seulement 20 minutes (arrivée Philadelphie à 14h00 au départ sans retard au décollage). Je constate également que la vitesse de l’avion est élevé environ 900km/h et l’altitude de 40000 pieds. Le pilote regagne du temps c’est certain, et nous nous posons à……………………………14h12 à Philadelphie !!!
Voilà pour les informations, voici donc notre expérience : rappel redécollage à 15h40.
ETAPE 1 : il est donc 14h12, nous sortons de l’avion dans les 30 premiers sur 290 passagers, nous étions au rang N°9 dans l’avion, puis marchons (vite) jusqu’à la douane et dépassons quasiment tous ceux sortis devant nous. La douane, il y a 30 guichets environ et tous quasi vide de passagers (tant mieux), « hello Mr le douanier », passeport, document immigration, empreinte et photo pour moi et P, « venez vous aux USA pour porter atteinte aux Etats Unis d’Amérique !!! » attention à votre réponse, c’est là que vous risquez de ne jamais voir le prochain avion !!! Voilà étape 1 passée il est 14h24 !!! ETAPE 2 : les tapis roulants pour récupération des bagages sont juste derrière la douane. Il y a 10 tapis numérotés mais le vol de Paris n’est pas encore indiqué. Nous attendons vers les tapis 5 et 6. Nous sommes conscients d’être dans un bon « timing ». 14h35, nous attendons, 14h45 nous attendons, beaucoup de passagers nous rejoignent. On avait gagné du temps que nous reperdons !!! 14h55, Paris tapis N°1 (évidemment), une centaine de passager se dirigent rapidement vers le tapis. je suis à quelques mètres de la sortie des bagages. des valises et encore des valises, 15h05 toujours rien, nous ne sommes plus qu’une quinzaine autour du tapis. un français par désespoir préfère partir vers son autre vol sans ses bagages et dit à sa femme de le suivre. Je lui dis que s’il était tout seul, pourquoi pas, mais nous sommes encore 15 environ à attendre. 15h10 de nouvelles valises arrivent ouf les voilà !!! ETAPE 3 : passer un office pour donné le document immigration tamponné du douanier, ayant attendu aux bagages et un autre vol arrivant, il y a la queue, on perd 5 minutes, 15h15. ETAPE 4 : on marche 100m environ, 2 personnes sont là pour vous aider et guider la dépose de vos bagages sur de nouveaux tapis roulants vers votre prochain vol, ça va assez vite,15h18. ETAPE 5 : on marche pendant 250 mètres environ (ça va mieux sans les bagages), pour arriver au contrôle passeport et cartes embarquement (rappel : détenues depuis Paris si même compagnie pour le transit), 15h25. ETAPE 6 : le contrôle de sécurité, enlevons chaussures, on passe dans le portillon et bagages à main dans la machine. Tout va bien, on ne perd pas de temps « précieux ». Je suis prêt à me rechausser lorsque un policier me fait comprendre que je suis l’heureux élu d’un contrôle supplémentaire !!! Je passe alors dans un sas juste à côté ou un autre policier s’excuse de ce contretemps, et me passe dans les 2 paumes de la main un bâtonnet imbibé et détectant toutes poussières dangereuses (le yankee pourrait penser que je veuille faire sauter toute la Pennesylvanie !!!) Tout en étant là, je vois les P et K se rechausser derrière la vitre, tout est OK, je me rechausse, prends un peu en vrac nos affaires sorties des machines à côté, 15h32. ETAPE 7 (la dernière) : rejoindre le terminal d’embarquement, nous sommes arrivés au A (vols internationaux) et savons depuis Paris que notre deuxième vol part du B9. Reste une seule chose à faire : COURIR !!! On part tous les 3 en trombe, on parcourt 200 mètres, P me suit à 10 mètres et K 10 mètres plus loin. Je vois des tapis roulant, mais on va plus vite en courant à côté, on parcourt encore environ 200 mètres. P et K sont fatigués avec sacs et affaires accrochés un peu n’importe comment. Je vois que ça tourne à droite en regardant en même temps les panneaux ça et là, je me retourne et vois P rendre un virage serré et K débouler cheveux en bataille !!! J’arrive à la porte B9, une personne est là, je demande pour le vol de Fort Lauderdale, elle me dit « gate eleven », on repart et 40 mètres plus loin, on y est ouf !!! 15h35, 5 personnes arrivant même après nous, on entre dans l’avion complètement essoufflé devant le regard des passagers, on décolle à 15h45 !!!
Je vous laisse en déduire les différentes moralités !!!
Bonne expérience à tous !!! les DKP
J’ai bcp lu sur les explications données par les membres lors d’une escale aérienne aux USA en transit, j’apporte ici notre expérience récente (10 avril 2010) en lançant ce post dont le titre résume le sujet, il sera d’un bon enseignement à tous ceux qui se posent des questions sur la ou les procédures liées. Je vais redire ce qui a été déjà dit mais avec notre expérience en live !!!
Surtout à tous, ne pas faire de notre exemple une généralité, ceux qui ont déjà fait un transit aux USA le savent bien.
Nous effectuons donc les vols suivants : (toutes heures locales avec la même compagnie) Paris 11h35—14h00 Philadelphie 15h40—18h30 Fort Lauderdale (Floride) sur la Cie US Airways. Vous remarquez que notre escale est de 1h40 porte à porte (à savoir que lors d’une escale de 1 heure des passagers ont eu leur correspondance et que d’autres l’ont loupé avec une escale de 2 heures) Le départ de Paris est retardé !!! On décolle à 12h40 soit 1h05 de retard !!! (ça commence mal) ainsi sur mon escale de 1h40 amputée de 1h05 il me reste logiquement 35 minutes pour passer toutes les étapes d’un transit aux USA. Rappel de ces étapes en principe : 1. Passer la douane avec le passeport et le document d’immigration rempli dans l’avion plus 2 à 3 questions du douanier comme d’habitude. 2. Récupérer toujours ses bagages même lors d’un transit. 3. Passer par un office et donner le document donné au douanier et tamponné par ce dernier. 4. Suivre « connecting flight » et déposer ses bagages sur un tapis roulant pour transfert vers l’autre vol. 5. Passer un office pour contrôle passeport avec carte d’embarquement du 2ème vol (détenu depuis paris). 6. Contrôle de sécurité et portillon électronique. 7. Direction le terminal de votre vol suivant (connu aussi depuis Paris).
Nous décollons donc à 12h40, installé dans l’avion, je consulte rapidement sur mon écran individuel tactile (classe eco) l’estimée arrivée à Philadelphie, oh surprise il est indiqué 14h20 ainsi non pas 1h05 de retard mais seulement 20 minutes (arrivée Philadelphie à 14h00 au départ sans retard au décollage). Je constate également que la vitesse de l’avion est élevé environ 900km/h et l’altitude de 40000 pieds. Le pilote regagne du temps c’est certain, et nous nous posons à……………………………14h12 à Philadelphie !!!
Voilà pour les informations, voici donc notre expérience : rappel redécollage à 15h40.
ETAPE 1 : il est donc 14h12, nous sortons de l’avion dans les 30 premiers sur 290 passagers, nous étions au rang N°9 dans l’avion, puis marchons (vite) jusqu’à la douane et dépassons quasiment tous ceux sortis devant nous. La douane, il y a 30 guichets environ et tous quasi vide de passagers (tant mieux), « hello Mr le douanier », passeport, document immigration, empreinte et photo pour moi et P, « venez vous aux USA pour porter atteinte aux Etats Unis d’Amérique !!! » attention à votre réponse, c’est là que vous risquez de ne jamais voir le prochain avion !!! Voilà étape 1 passée il est 14h24 !!! ETAPE 2 : les tapis roulants pour récupération des bagages sont juste derrière la douane. Il y a 10 tapis numérotés mais le vol de Paris n’est pas encore indiqué. Nous attendons vers les tapis 5 et 6. Nous sommes conscients d’être dans un bon « timing ». 14h35, nous attendons, 14h45 nous attendons, beaucoup de passagers nous rejoignent. On avait gagné du temps que nous reperdons !!! 14h55, Paris tapis N°1 (évidemment), une centaine de passager se dirigent rapidement vers le tapis. je suis à quelques mètres de la sortie des bagages. des valises et encore des valises, 15h05 toujours rien, nous ne sommes plus qu’une quinzaine autour du tapis. un français par désespoir préfère partir vers son autre vol sans ses bagages et dit à sa femme de le suivre. Je lui dis que s’il était tout seul, pourquoi pas, mais nous sommes encore 15 environ à attendre. 15h10 de nouvelles valises arrivent ouf les voilà !!! ETAPE 3 : passer un office pour donné le document immigration tamponné du douanier, ayant attendu aux bagages et un autre vol arrivant, il y a la queue, on perd 5 minutes, 15h15. ETAPE 4 : on marche 100m environ, 2 personnes sont là pour vous aider et guider la dépose de vos bagages sur de nouveaux tapis roulants vers votre prochain vol, ça va assez vite,15h18. ETAPE 5 : on marche pendant 250 mètres environ (ça va mieux sans les bagages), pour arriver au contrôle passeport et cartes embarquement (rappel : détenues depuis Paris si même compagnie pour le transit), 15h25. ETAPE 6 : le contrôle de sécurité, enlevons chaussures, on passe dans le portillon et bagages à main dans la machine. Tout va bien, on ne perd pas de temps « précieux ». Je suis prêt à me rechausser lorsque un policier me fait comprendre que je suis l’heureux élu d’un contrôle supplémentaire !!! Je passe alors dans un sas juste à côté ou un autre policier s’excuse de ce contretemps, et me passe dans les 2 paumes de la main un bâtonnet imbibé et détectant toutes poussières dangereuses (le yankee pourrait penser que je veuille faire sauter toute la Pennesylvanie !!!) Tout en étant là, je vois les P et K se rechausser derrière la vitre, tout est OK, je me rechausse, prends un peu en vrac nos affaires sorties des machines à côté, 15h32. ETAPE 7 (la dernière) : rejoindre le terminal d’embarquement, nous sommes arrivés au A (vols internationaux) et savons depuis Paris que notre deuxième vol part du B9. Reste une seule chose à faire : COURIR !!! On part tous les 3 en trombe, on parcourt 200 mètres, P me suit à 10 mètres et K 10 mètres plus loin. Je vois des tapis roulant, mais on va plus vite en courant à côté, on parcourt encore environ 200 mètres. P et K sont fatigués avec sacs et affaires accrochés un peu n’importe comment. Je vois que ça tourne à droite en regardant en même temps les panneaux ça et là, je me retourne et vois P rendre un virage serré et K débouler cheveux en bataille !!! J’arrive à la porte B9, une personne est là, je demande pour le vol de Fort Lauderdale, elle me dit « gate eleven », on repart et 40 mètres plus loin, on y est ouf !!! 15h35, 5 personnes arrivant même après nous, on entre dans l’avion complètement essoufflé devant le regard des passagers, on décolle à 15h45 !!!
Je vous laisse en déduire les différentes moralités !!!
Bonne expérience à tous !!! les DKP
Sumatra l'insubmersible! English translation pending
Ce n’était pas prévu et pourtant nous y voila ! Seulement deux heures de bateau depuis Malacca pour atteindre cette nouvelle contrée : l’Indonésie ! Arrivés au poste frontière, si l’ambiance est détendue et chaleureuse, on sent qu’ici on se plaisante pas ! Le bateau est amarré en pleine zone pétrolifère. A perte de vue ce sont des cheminées d’extraction qui flamboient. Je ne sais pas pourquoi mais cela me rappelle certaines images du journal télévisé aux temps de la guerre du golfe. A en voir la fouille minutieuse que nous allons subir (nos sous-vêtements seront vérifiés), l’endroit doit être propice aux trafics de drogue. Cela n’empêche pas pour autant que le premier chauffeur de taxi que nous croisons a la sortie des douanes nous proposer de la Marijuana. Bienvenue a Sumatra !Nous prenons un minibus pour Bukittinggi. Temps estimes : 8 heures. Nous en mettrons 12 et nous arriverons à 5 heures du matin après 3 crevaisons successives, prouesse statistique pourtant bien réelle. Nous arrivons donc extenués tant par les heures de trajets que par les deux enfants qui n’ont pas cessé de vomir à côté de nous.
Si le voyage touche à sa fin, l’énergie est toujours la même. Nous enfourchons nos motos et partons au lac Maninjau avec Nassim et Helene que nous avions rencontre en Malaisie et qui vont devenir de bien joyeux compagnons de route! En arrivant au premier village au bord du lac, nous nous arrêtons dans un petit marché local et bien que nous soyons en Asie depuis plus de 9 mois, nous découvrons encore des fruits et des légumes que nous ne connaissons pas. Toute l’activité des habitants tourne autours de ce lac envahi par les plateformes de pisciculture et cerné par les rizières. Nous passons la plus grande partie de la journée à rouler, pour essayer de faire le tour de cet immense lac. Le lendemain, bien que nous ayons mal aux fesses, nous ne lâchons pas notre monture car nous voulons nous rendre encore plus loin, dans la vallée d’Harau. Au plus on s’en approche, au plus le paysage se dessine. Des falaises se dressent derrière les rizières. Petit à petit, elles se rapprochent, c’est dans leur creux que se loge la valle d’Harau.
Apres 15 heures épouvantables dans un bus bondé de gens qui fument (oui, c’est le premier pays que nous traversons ou les gens fument dans le bus) nous arrivons à 5 heures du matin dans la bourgade endormie de Parapat. Nous ne sommes pas encore à destination, pour cela nous devons attendre que le premier bateau embarque. Un bon café nous aide à sortir de notre torpeur. Le café indonésien, pour le moins excellent, se boit non filtré avec le marc à l’intérieur et beaucoup de lait concentré sucré. Le bateau est enfin là. Nous traversons le lac Toba, lac volcanique vieux de 70.000 ans formé dans un cratère de volcan, en son centre, s’étend une immense ile. C’est la que nous allons passer les prochains jours dans le petit village de Tuk-tuk. Nous trouvons une chambre dont la terrasse surplombe le lac. Un vrai appel a la paresse. Après une petite ballade pour repérer les lieux, nous nous installons dans le jardin, plongeons une canne a pêche dans l’eau et laissons le temps s’égrener lentement.
Toujours accompagnés de Nassim et Helene et de deux australiens rencontrés sur place, nous constituons un petit groupe et partons passer une journée a vélo sur les rives du lac. Certes l’escapade ne sera pas très sportive, mais nous profitons de la vue à un rythme paisible ponctué de baignades dans les eaux claires du lac.Nous poursuivons nos longs et périlleux voyages en bus toujours plus au nord de Sumatra vers la petite ville de Berastagi. Outre un incroyable marché aux fruits où nous faisons le plein de vitamines, nous sommes venus ici car c’est le meilleur point de départ vers le volcan de Sibayak. Comme il ne s’agit pas d’une très longue randonnée nous partons la cool et arrivons a l’entrée du parc vers 10 heures du matin. La plus longue partie du trek n’est guère intéressante, nous devons suivre une petite route qui serpente à travers la jungle. Enfin, la route laisse place à un chemin. La végétation commence à se raréfier. Le sol devient blanchâtre et une forte odeur de souffre envahi l’air. Des fumeroles sulfureuses laissent échapper des sifflements. Le sol est vert (presque fluo) par endroits, noir ou jaunâtre a d’autres. Nous poursuivons l’ascension jusqu’au cratère qui s’ouvre, parfaitement rond, à nos pieds. Nous n’aurons malheureusement pas le temps de finir le pique-nique que nous avions entamé pour profiter de la vue qu’un véritable orage tropical éclate. En quelques minutes, outre le fait que nous soyons complètement trempés, le chemin est devenu un vrai torrent. A mi-chemin (comprenez une bonne heure sous cette pluie diluvienne) nous faisons halte dans un petit café afin d’essorer nos vêtements et de nous réchauffer un peu. Car n’allez pas croire que par ce que nous sommes au niveau de l’équateur nous ayons chaud ! Nous sommes en montagne et je peux vous assurer qu’à ce moment là nous sommes transits de froid. J’ôte mon gilet pour l’essorer (il était pourtant sous mon k-way), les habitants rient en voyant les litres d’eau qui s’en écoulent. L’accalmie finira par arriver et nous finirons notre parcours. A l’arrivée nous attend la récompense : des sources chaudes. Même si nous devrons remettre nos vetements mouilles pour repartir, nous nous sommes réchauffes et délasses. On peut dire que ce bon bain chaud a fait son effet. Nous approchons a grands pas de la fin, mais de belles experiences nous attendent encore !
Apres le terrible tsunami de 2004, les touristes ne sont toujours pas revenu, l'ile est pourtant plus vivante que jamais et mérite largement que l'on s'y attarde !
La suite et les photos : http://les-choux-chinois.over-blog.com/
A bientot
La suite et les photos : http://les-choux-chinois.over-blog.com/
A bientot
Trek dans la vallée de Gokyo: aller voir le lac de Thonak Tsho? (Népal) English translation pending
Bonjour,
Après nous être décidé pour la vallée de Gokyo, nous hésitons à rajouter un jour supplémentaire à l'itinéraire classique pour pousser un peu plus loin au nord et aller voir le lac Thonak Tsho.
Quelqu'un a t-il déjà été voir ce lac plus éloigné? Est-ce que la journée supplémentaire vers ce lac est une belle balade?
Merci d'avance!
Après nous être décidé pour la vallée de Gokyo, nous hésitons à rajouter un jour supplémentaire à l'itinéraire classique pour pousser un peu plus loin au nord et aller voir le lac Thonak Tsho.
Quelqu'un a t-il déjà été voir ce lac plus éloigné? Est-ce que la journée supplémentaire vers ce lac est une belle balade?
Merci d'avance!
Croisière sur le Costa Serena: me baigner avec ma fille de 9 mois? (urgent) English translation pending
Bonjour je suis sur le point de payer une croisiere sur le costa serena au départ de Marseille et je lis sur internet que les bébés ne peuvent pas aller dans les piscines s'ils ne sont pas propres, que les couches spéciales piscine ne sont pas autorisées.
Quelqu'un sait il ce qu'il en est car évidemment, ne pas pouvoir baigner ma fille de 9 mois, ce serait un critère pour ne pas partir sur cette croisiere.
Merci d'avance si vous avez des infos, Costa est fermé là donc je suis coincée !!
Quelqu'un sait il ce qu'il en est car évidemment, ne pas pouvoir baigner ma fille de 9 mois, ce serait un critère pour ne pas partir sur cette croisiere.
Merci d'avance si vous avez des infos, Costa est fermé là donc je suis coincée !!
Retour de Taba Heights au Club Marmara English translation pending
Bon soyons clairs, une fois n'est pas coutume, il s'agit ici de vacances mais pas d'un voyage (en tous cas selon mes critères personnels)...
Ceci dit, je viens de passer une excellente semaine à Taba heights, au club marmara : - snorkeling tip top même si la mer est encore un peu fraîche début avril : coraux préservés et variés, mer calme, ponton qui vous emmène juste au dessus de la barrière... - il n'y avait pas beaucoup de monde juste avant les vacances scolaires françaises on avait l'impression que le club était pour nous (supers apéro, pas de bagarre pour trouver le transat de notre choix etc...) - super vue depuis la chambre ou les terrasses resto /bar - ambiance et personnel vraiment top (présents mais pas collants) - les petits - : il ne faut pas aller la bas si vous voulez sortir du club : champ de cailloux tout autour à moins de prendre les excursions de l’hôtel, ou aller du coté des 5* a 3-4 km plus au nord ou il semble y avoir un petit centre ville...on doit pouvoir trouver des chauffeurs a la journée mais je n'ai pas cherché
Bref hors saison, un rapport qualité prix excellent (au départ de province qui plus est) pour une belle semaine de farniente ! Avis aux amateurs
Ceci dit, je viens de passer une excellente semaine à Taba heights, au club marmara : - snorkeling tip top même si la mer est encore un peu fraîche début avril : coraux préservés et variés, mer calme, ponton qui vous emmène juste au dessus de la barrière... - il n'y avait pas beaucoup de monde juste avant les vacances scolaires françaises on avait l'impression que le club était pour nous (supers apéro, pas de bagarre pour trouver le transat de notre choix etc...) - super vue depuis la chambre ou les terrasses resto /bar - ambiance et personnel vraiment top (présents mais pas collants) - les petits - : il ne faut pas aller la bas si vous voulez sortir du club : champ de cailloux tout autour à moins de prendre les excursions de l’hôtel, ou aller du coté des 5* a 3-4 km plus au nord ou il semble y avoir un petit centre ville...on doit pouvoir trouver des chauffeurs a la journée mais je n'ai pas cherché
Bref hors saison, un rapport qualité prix excellent (au départ de province qui plus est) pour une belle semaine de farniente ! Avis aux amateurs
Deux mois et demi en Amérique du Sud, de juin à août English translation pending
Bonjour!
Je suis en pleine préparation d'un tour du monde de 11 mois qui démarre le 1er juin prochain. Je commence mon périple par l'Amérique du Sud pendant 2 mois et demi, du 1er juin au 20 août 2011. Malgré toutes mes recherches sur le forum, j'ai un peu de mal à définir mon itinéraire! Tout a l'air d'être incontournable! En gros, j'atterris le 1er juin à Buenos Aires en Argentine, et je décolle le 20 août depuis Santiago au Chili. J'ai 81 jours pour faire ce parcours mais j'ai beaucoup de mal à définir mes priorités. J'ai un début d'itinéraire :
Buenos aires (5 jours, j'ai des amis à voir) Chutes d'Iguaçu (2 jours) Saõ Paulo (2 jours) Rio de Janeiro (3/4 jours) Brasilia (2 jours) Ensuite j'aimerais beaucoup aller jusque Santarem pour remonter l'Amazone jusque Manaus ou des amis locaux m'attendent, mais je n'ai aucune idée du temps et des étapes intéressantes entre brasilia et santarem (par bus? par rail?) Ensuite j'aimerais me poser un peu plus au Pérou et en Bolivie (où de la famille vient de s'installer à Cochabamba) donc je vais peut être prendre un avion entre Manaus et Cuzco. c'est possible? pour voir au moins le Machu-Picchu, le lac Titicaca puis le sud-lipes et le salar de Uyuni. J'aimerais aussi passer par l'Atacama pour rejoindre Santiago et prendre mon vol vers la Nouvelle-Zélande.
en gros, j'ai 81 jours, un sac à dos, et quelques étapes obligatoires : Buenos Aires, Manaus, Cochabamba et Santiago. Comment optimiser mon voyage? Mon trajet est très flou entre Brasilia et Santarem ainsi qu'entre Manaus et Cuzco et je ne suis pas tout à fait sur de la pertinence de mon embryon de parcours. Qu'en pensez vous?
Je suis en pleine préparation d'un tour du monde de 11 mois qui démarre le 1er juin prochain. Je commence mon périple par l'Amérique du Sud pendant 2 mois et demi, du 1er juin au 20 août 2011. Malgré toutes mes recherches sur le forum, j'ai un peu de mal à définir mon itinéraire! Tout a l'air d'être incontournable! En gros, j'atterris le 1er juin à Buenos Aires en Argentine, et je décolle le 20 août depuis Santiago au Chili. J'ai 81 jours pour faire ce parcours mais j'ai beaucoup de mal à définir mes priorités. J'ai un début d'itinéraire :
Buenos aires (5 jours, j'ai des amis à voir) Chutes d'Iguaçu (2 jours) Saõ Paulo (2 jours) Rio de Janeiro (3/4 jours) Brasilia (2 jours) Ensuite j'aimerais beaucoup aller jusque Santarem pour remonter l'Amazone jusque Manaus ou des amis locaux m'attendent, mais je n'ai aucune idée du temps et des étapes intéressantes entre brasilia et santarem (par bus? par rail?) Ensuite j'aimerais me poser un peu plus au Pérou et en Bolivie (où de la famille vient de s'installer à Cochabamba) donc je vais peut être prendre un avion entre Manaus et Cuzco. c'est possible? pour voir au moins le Machu-Picchu, le lac Titicaca puis le sud-lipes et le salar de Uyuni. J'aimerais aussi passer par l'Atacama pour rejoindre Santiago et prendre mon vol vers la Nouvelle-Zélande.
en gros, j'ai 81 jours, un sac à dos, et quelques étapes obligatoires : Buenos Aires, Manaus, Cochabamba et Santiago. Comment optimiser mon voyage? Mon trajet est très flou entre Brasilia et Santarem ainsi qu'entre Manaus et Cuzco et je ne suis pas tout à fait sur de la pertinence de mon embryon de parcours. Qu'en pensez vous?
Hôtel Cuatro Palmas du 9 au 23 avril English translation pending
salut
je serais du 9 au 23 avril au quatro palmas.je veux savoir s'il y quelqu'un qui part a cette endroit.
je serais du 9 au 23 avril au quatro palmas.je veux savoir s'il y quelqu'un qui part a cette endroit.
Tour de la France à vélo couché English translation pending
Bonjour,
Je m'appelle Emmanuel et j'ai 43 ans, j'habite Parthenay(Deux Sèvres) et je suis adepte depuis peu du vélo couché et voici mon projet: 3 mois de vélo couché en France du 18 avril au 18 juillet en partant d'Hendaye pour un retour à Hendaye en longeant les côtes et les frontières, soit 4800 kilomètres dans le sens des aiguilles d'une montre, je souhaite rouler sur les "petites routes" quand cela est possible.
Voici mon blog www.roulefaineant.com
Je favoriserais les montagnes les Vosges, le Jura, les Alpes et les Pyrénées. Il y aura des "hauts et des bas". Je passerais du niveau de la mer à des cols de montagne dont un dans les hautes Alpes qui culmine à 2700 mètres: le col de l'Iseran. Mon parcours privilégiera les routes les moins fréquentées, quand cela est possible.
Mon vélo s'appelle Trottinante car elle n'avance pas toujours très vite dans les côtes 5 ou 6 km/h parfois, j'ai beau la pousser y veux rien savoir...Dans les descentes ou sur le plat elle se réveille et je suis allé jusqu'à 60km/h. Quand il y du vent je le sens moins qu'en vélo droit.
Je n'ai plus mal à dos sur le vélo, ma vision est panoramique 160°, je fais l'objet de moqueries, de curiosité et suis victime parfois de coup de klaxon. Cependant les voitures se méfient de Trottinante et font des écarts plus importants qu'en vélo droit.
Mon but: mon épanouissement personnel, découvrir le "vaste monde", rencontrer l'autre et faire découvrir le vélo couché.
Je lance une bouteille à la mer: si vous avez un bout de pelouse pour y planter ma tente, c'est avec plaisir que je pourrais discuter vélo et voyage avec vous et si vous voulez faire un petit bout de chemin avec moi....
A bientôt
Emmanuel
Je m'appelle Emmanuel et j'ai 43 ans, j'habite Parthenay(Deux Sèvres) et je suis adepte depuis peu du vélo couché et voici mon projet: 3 mois de vélo couché en France du 18 avril au 18 juillet en partant d'Hendaye pour un retour à Hendaye en longeant les côtes et les frontières, soit 4800 kilomètres dans le sens des aiguilles d'une montre, je souhaite rouler sur les "petites routes" quand cela est possible.
Voici mon blog www.roulefaineant.com
Je favoriserais les montagnes les Vosges, le Jura, les Alpes et les Pyrénées. Il y aura des "hauts et des bas". Je passerais du niveau de la mer à des cols de montagne dont un dans les hautes Alpes qui culmine à 2700 mètres: le col de l'Iseran. Mon parcours privilégiera les routes les moins fréquentées, quand cela est possible.
Mon vélo s'appelle Trottinante car elle n'avance pas toujours très vite dans les côtes 5 ou 6 km/h parfois, j'ai beau la pousser y veux rien savoir...Dans les descentes ou sur le plat elle se réveille et je suis allé jusqu'à 60km/h. Quand il y du vent je le sens moins qu'en vélo droit.
Je n'ai plus mal à dos sur le vélo, ma vision est panoramique 160°, je fais l'objet de moqueries, de curiosité et suis victime parfois de coup de klaxon. Cependant les voitures se méfient de Trottinante et font des écarts plus importants qu'en vélo droit.
Mon but: mon épanouissement personnel, découvrir le "vaste monde", rencontrer l'autre et faire découvrir le vélo couché.
Je lance une bouteille à la mer: si vous avez un bout de pelouse pour y planter ma tente, c'est avec plaisir que je pourrais discuter vélo et voyage avec vous et si vous voulez faire un petit bout de chemin avec moi....
A bientôt
Emmanuel