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Agence recommandée pour un voyage au Vietnam? English translation pending
by Sandyberube · 2012-09-14 · 5 replies
Bonjour, je prévois visiter le Vietnam en mars prochain. J'aimerais faire appel à une agence basée directement à Hanoi, afin que je puisse, avec elle, me préparer un itinéraire spécifique à mes gouts. J'ai découvert une agence qui s'appelle Rue d'Asie, quelqu'un à déjà acheter avec cette agence, et sinon, avez vous des suggestions?

Merci
Circuits en Mauritanie English translation pending
by Kechua · 2012-09-13 · 15 replies
Bonjour,

Pour ceux que ça intéresse, des TO ont rouvert leurs circuits sur la Mauritanie. Tant mieux pour les amoureux du Sahara mais surtout pour les mauritaniens !!! Alors je pars 2 semaines fin octobre 🙂

Sylvie
Guest House à Koh Tao? English translation pending
by Nerchefamily · 2012-09-13 · 26 replies
Salut,

Je commence à préparer mon voyage en Thailande, nous partons avec mon ami en février.Avez vous de bonnes adresses de Guest house "pas chères", nous ne cherchons pas le grand luxe :)

Merci pour votre aide!
Premier voyage en Chine avec un petit budget English translation pending
by Paumiera · 2012-09-12 · 13 replies
bonsoir, je voudrais partir en chine avec 3 personnes mais je ne roule pas sous l'or, il est mieux de faire des voyages organisés (un jour ici un autre là) ou se débrouiller tout seul? Je vie en Suisse, combien faut il compter pour partir 5000.-? Je n'ai vraiment pas d’expérience là dedans.

Merci d'avance, bonne soirée
Ouest américain le 17 septembre 2012 English translation pending
by Mickaelmic · 2012-09-10 · 6 replies
bonjour tout le monde, nous partons direction las vegas le 17 09 2012 circuit L V zion brice lac powell monument v G C Phoenix avion vers S F puis descente vers L A et retour vers L V nous avons 17 nuits pouvez vous m'aider à les repartir? Merci
Cherche hôtel pas cher à Marseille avec bébé de huit mois et demi English translation pending
by Morgusdu59 · 2012-09-07 · 6 replies
Bonjour , ma copine et moi somme a la recherche d'un hotel pas cher proche du centre ville , de la gare st charles et de la plage de marseille . nous cherchons un hotel qui accepteras notre fille de 8 mois et demi avec nous du 20/09/2012 au 24/09/2012 . Merci a tous ceux qui pourront maider au plus vite .
Partir seule en Thailande English translation pending
by Juntao · 2012-09-06 · 33 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Je suis décidée à partir en Thaïlande en Novembre sachant que c'est une première pour moi de voyager seule. Honnêtement j'ai la frousse avec tout ce qu'on entend en ce moment. Pensez-vous que c'est dangereux de partir seule et en cette période? J'ai l'intention de faire avant tout Bangkok puis toutes les îles. Il parait que c'est devenu craignos d'aller seule la-bas pour une femme. J'ajoute que je suis une jeune femme de 26 ans même si ce n'est qu'un détail. Alors qu'en pensez-vous?
Peut-on étudier et vivre au Cambodge en étant Français, et ne parlant pas anglais? English translation pending
by VanessaFox · 2012-09-06 · 3 replies
Bonjour a tous,

Je cherche des renseignements pour immigre au Cambodge.

Je suis francaise, d'un pere francais et d'une mere mauricienne. Je vis actuellement a l'ile maurice. Je vais au cambodge debut janvier 2013, avec mon copain cambodgien, rencontrer ici meme (il n'a donc pas une grande experience de son pays. Il a grandi en france, avant d'arriver a maurice). Nous allons vivre quelques temps chez ses parents, a Phnom Penh. (qui vivent partout dans le monde, sauf au cambodge) Le probleme est, que tout est nouveau pour moi, j'ai tres peur et j'aimerais me renseigner et surtout me rassurer avant de me lancer.

Je voudrais savoir si aujourd'hui, on peut se debrouiller facilement au cambodge en parlant francais ? Je compte faire des etudes la bas, est-ce dur de s'adapter ? Quel est le niveau de soins medicaux ? ...

Dites-moi tout ce que vous savez, toute vos experiences recentes me seront d'une grande aide.

Merci !
Après les bébés, Air France va faire payer plus les seniors et les couples sur ses vols intérieurs English translation pending
by VoyageForum · 2012-09-05 · 30 replies
A compter du 1er octobre, l’âge minimum pour bénéficier du tarif "Senior" passera de 60 à 65 ans. Idem pour les couples qui ne bénéficieront plus du tarif "Famille". Lire la suite...
Quelle compagnie aérienne entre Luang Prabang et Sayaboury? (Laos) English translation pending
by Accolade · 2012-09-04 · 4 replies


Bonjour La question est dans le titre

Merci
Ascension du Kinabalu (Malaisie, août 2012) English translation pending
by Poppies · 2012-09-04 · 12 replies
Bornéo – Mont Kinabalu

Août 2012 - Ca c’est fait !

Ca y est, nous y voici.

Après 6 mois d’entraînement en salle (bien que ce soit loin d’être ma tasse de thé), à raison 2 à 3 heures par semaine, il est 8h30 du matin et nous commençons notre ascension, accompagnés de notre guide. Nous sommes partis pour 8h30 de grimpette, dure grimpette, mais nous ne le savons pas encore…..

Après Bangkok, Kota Baru, Taman Négara, Melaka, nous arrivons ce 15 août 2012 à 15 heures sur l’île de Bornéo. Il fait très chaud et nous attendons une bonne demi-heure que nos passeports reçoivent le visa « Bornéo », sésame de notre périple « montagnard ». Bien évidement la file d’à côté va plus vite que la nôtre et c’est pratiquement les derniers que nous arrivons au tapis où défilent les valises, sacs et autres contenants de nos compagnons de carlingue.

Et là, nous attendons encore. Voici une valise, puis une seconde (nous sommes 4), puis la troisième arrive, et puis…… et puis…….. ben non, pas de quatrième bagage.

Terrible sentiment de manque : toutes mes petites affaires, tous mes petits cadeaux achetés avec amour et pour faire plaisir à la famille, aux amis y étaient sagement rangés. Déclaration de perte au bureau d’Air Asia qui me promet que mon bagage n’est ni perdu, ni volé et qu’on va me le retrouver très vite. Je veux y croire.

C’est légèrement contrariée (és) que nous montons dans notre Van qui va nous conduire à la vitesse d’un escargot, à 2000 mètres d’altitude, destination : Mesilau Lodge.

Nous découvrons alors une route splendide, d’un côté la forêt et ses arbres majestueux, de l’autre côté, la mer ; il fait un temps magnifique. Et tourne à droite, et tourne à gauche et ……. hop, le voilà, au détour d’un virage, énorme, superbe : le Mont Kinabalu. Il est impressionnant, une vraie masse, on a du mal à croire que demain matin nous serons là haut. Pour nous quatre c’est une première et il va falloir s’accrocher.

Nous arrivons au Mesilau Lodge, lové au cœur de la forêt, sur les contreforts du Kinabalu pour y passer la nuit. Accueil fantastique, chalet 5 étoiles. On s’extasie sur le service « à la carte ». Nous sommes comme des coqs en pâte. Alors là commence notre petit délire, on se déguise, bonnets, gants, lampes frontales et bâtons de marche, fou rire et photos. En fait, on décompresse un peu. Pour ma part, j’en ai besoin, je suis un peu angoissée. Je veux y arriver, mais je craints de ne pas pouvoir.

Lever 7h30, petit déjeuner royal et départ à 8h30. Nous avons rendez-vous avec notre guide qui nous attend. Nous avons choisi de partir de Mesilau et non de Timpohon Gate car nous avons lu que le chemin était plus joli, mais aussi………. plus long de 2 heures (ce qui s’est avéré ne pas être indispensable !). Petit briefing : marcher doucement, respirer régulièrement, s’hydrater et nous voilà partis.

Le chemin commence à travers la forêt comme un chemin de rando classique. Ca grimpe, mais normal. Puis arrivent les premiers escaliers qui s’avéreront être l’essentiel de notre « promenade ».

Il fait très chaud et très moite, on dégouline mais la forêt est superbe, végétation tropicale, fougères géantes, arbres immenses dont les troncs sont habillés de magnifiques « parasites » végétaux, énormes rochers recouverts de mousse, petit pont en bois au dessus d’un ruisseau, cascade…le chant des oiseaux…. le Paradis.

On grimpe, c’est difficile. On redescend même pendant quelques centaines de mètres, il fait frais, on admire la forêt, c’est agréable. Mais tout ce qu’on redescend et, il va bien falloir le remonter et là, bien sûr, on retrouve les escaliers et on grimpe, et on grimpe.

F. a du mal, elle sent son cœur taper très fort dans ses oreilles, le mien aussi d’ailleurs tape très, très fort et je commence à douter que nous arrivions tous les deux (mon cœur et moi), ensemble au sommet. « Ne me lâche surtout pas, c’est trop tôt, j’ai encore plein de choses à voir et à faire ! ».

On arrive à la jonction des chemins (Mesilau/Timpohon Gate). Si nous étions seuls jusqu’à là, nous commençons à croiser d’heureux randonneurs qui redescendent, leur devoir accompli. Ils nous souhaitent bon courage, ce qui évidemment ne manque pas de nous inquiéter un peu plus.

La végétation change. La forêt est moins dense, mais en fait, je ne vois plus grand-chose d’autre que mes chaussures !

Notre guide, qui se tient derrière nous depuis le début, nous dit que nous avons fait le plus difficile. Nous venons de marcher durant 4h30 : grand « Ouf » général. Mais le bougre se moquait gentiment de nous, car nous voici devant une envolée de marches inégales, en terre d’un magnifique jaune moutarde (on dirait un paysage du Jurassique) et avec mes 1m56, elles sont encore plus hautes ces marches. Je suis une petite fourmi au pays de Gulliver !

Pour ma part, c’est là que commence mon calvaire. Cependant, je vais garder le sourire (peu être un peu nerveux..) presque jusqu’en haut car je suis contente d’être là.

Alors là, en voici, en voilà, des marches en terre, en bois, en pierre….. et pratiquement jusqu’en haut. Je souffre, je m’accroche, je m’accroche, je souffre... Elles sont raides et toujours inégales ces marches. Quand il s’agit d’escaliers en bois, je me retrouve à plusieurs reprises à les grimper comme une échelle et en plus il fait très chaud. Mon cœur tape dans mes tempes, je vais mourir !

Heureusement il y a quelques « plats », histoire de souffler un peu.

Mon mari prend alors la tête de notre petit groupe et je me retrouve seule, avec les escaliers et mes chaussures ! Nos amis sont un peu plus loin derrière nous.

Je marche très doucement, ne regarde plus que mes pieds, mon cœur bat toujours très fort, malgré mes efforts pour réguler mon souffle. J’ai chaud mais heureusement mes jambes marchent toutes seules et presque sans effort (merci ma gym). Je me dis « allez, monte, monte, chaque pas te rapproche du refuge ». Mon cerveau est vide. Et après 8h30 de montée, altitude 3200 mètres, comme seule au monde, je vois le Laban Rata, je marche comme une automate, quelle épreuve. Je pousse la porte du refuge, vois Domi attablé devant un coca. Je m’assoie, non je m’affale, et là, holàlà, les larmes montent et je sanglote un bon coup. Ca va mieux. Je suis heureuse. Etape n°1 : OK. Nos amis arriveront plus tard, F. est épuisée : larmes (c’est la mode ici !). Domi est arrivé le premier bien avant nous trois. Bravo.

Une bonne douche, bien froide…. Puis on dîne et on a très faim. Il est 18h30. Coucher 19 heures et à 20 heures, on entend les mouches voler.

Vendredi – 1h30 : le guide tape à notre porte. On sort du lit, une bonne dose d’arnica la veille au soir a effacé nos courbatures (merci F, pour tes bons conseils). F. restera au lit, elle n’a pas dormi, elle ne se sent absolument pas.

Nous sommes donc tous les trois, harnachés de nos anoraks, bonnets, lampes frontales et gants devant un café. La salle à manger grouille de monde mais étrangement peu de bruit.

Puis notre petit guide nous dit qu’il est l’heure de partir. Il est 2 heures du matin. Je suis ravie, très angoissée, mais ravie. J’ai peur de manquer d’air, que mes jambes ne portent plus, que mon cœur tape trop fort, de ne pas arriver en haut et ça JE NE VEUX PAS.

Dehors il fait nuit noire, pas froid, j’ai même chaud. On commence à marcher, à la queue leuleu. La porte d’accès au chemin du Pic, s’ouvre. Nous sommes les premiers. On ne voit rien de ce qui nous entoure et ma lampe frontale éclaire juste ce qu’il faut du chemin. Je suis devant, je dis aux garçons de me doubler, mais ils ne veulent pas. Je marche tout doucement, vraiment doucement en pensant à chaque pas. Je respire profondément et régulièrement, pas trop vite… Bonjour les marches, je vous avais presque oubliées… On grimpe, il fait bon, les lampes frontales des grimpeurs derrière nous dessinent une guirlande lumineuse, c’est joli. Le guide est toujours en arrière, quand je le regarde, il lève le pousse pour nous dire : c’est OK, continuez comme ça, enfin c’est ce que je crois comprendre. On en a pour 3h30, alors on continue, OK ?

Et puis, là, je (nous) ne m’y attendais pas. Nous voici au pied d’un mur de granit, incliné à 80°, habillé d’une magnifique corde blanche. Je me mets à penser que mes marches étaient fort sympathiques finalement. Petit regard affolé au guide : j’ai en plus un méchant vertige, qui m’a amenée un jour à faire sensation dans l’ascenseur de la Tour Eiffel dont je voulais absolument sortir, assise par terre au milieu des touristes et du surcroît en sanglots. Donc nous voici au pied de cette masse qu’il va bien falloir dompter, et ben on l’a fait, comme beaucoup d’autres bien sur, mais soyons un peu égocentriques, je l’ai fait.

Il fait toujours nuit, l’air devient presque froid, curieusement aucune difficulté pour respirer et puis, tiens j’y pense, mon cœur ne tape plus, je ne l’entends plus. Il aime ça ?

Nous ne sommes plus les premiers, de jeunes gens tous neufs nous ont doublés, mais ils marchent vite et on les retrouve assis à essayer de récupérer leur souffle, alors on les rattrape, puis ils repartent et se sera comme ça jusqu’en haut.

Arrive un passage, très long passage, où on marche, toujours dans le noir, enfin on monte, sur une large et longue dalle graniteuse, la corde est toujours là, mais juste pour nous guider dans le noir, je pense. Ca commence à être très, très dur. On ne pensait pas que ça serait si long. On croit toujours qu’on arrive, mais en fait on n’arrive pas du tout.

Il fait froid, malgré nos efforts. Nous sommes sur une crête, puis très vite des rochers qu’il faut escalader. Là, je commence à me sentir pas vraiment très bien, tout tangue. On croise des jeunes filles qui pleurent, une vomit. Holàlà !!!! On s’accroche, on y croit, il le faut. Mon nez touche presque les rochers quand je monte, terrible !!! Les garçons sont devant. Le guide est derrière moi. J’en peux plus… je vais m’arrêter, je regarde mon guide et là, il est bien là, il me prend la main et me tire vers le haut, et encore, sur environ 15 mètres et je lève la tête et je vois « PIC KINABALU » 4095 mètres ; YYYYYYYYYYYYYEEEEEEEEEEESSSSSSSSSSSSSSS ! Merci. On y est, on l’a fait, je l’ai fait. Photos, sourires radieux, c’est superbe, fantastique, le jour se lève, il est 5h45.

Un petit quart d’heure, jetés sur des rochers… on est un peu fatigués !!! Puis il faut redescendre. Mais avant, lever de soleil apocalyptiquement beau. La lumière est rose sur la pierre grise ….. magique. Paysage lunaire… merveilleux.

Allez s’est reparti pour 2h de descente jusqu’au Laban Rata où on retrouve notre amie F. qui a pris de merveilleuses photos en nous attendant. Petit déjeuner réparateur et on redescend au lodge (4 heures difficiles, toutes en retenue pour les muscles et en amortis pour les genoux, ouille, ouille, ouille !) Je bénis mes bonnes chaussures de marche. En arrivant, ma valise « voyageuse » est là, elle m’attend…. super génial. Merci, Merci.

Dure, dure, très dure la descente. D’ailleurs je ne sais pas comment j’ai fait les derniers 100 derniers mètres à la traîne derrière mes trois compères et le guide toujours et encore derrière moi. J’avais l’impression que mes jambes étaient en caoutchouc et qu’elles partaient dans tous les sens, je n’arrivais plus à descendre les marches et les prenaient toutes en « crabe »…. Génial !

Nos muscles s’en souviendront pendant 3 jours, malgré l’arnica et les massages. En résumé, c’était pas facile, on en a « bavé » mais n’oublions pas que c’était une première. C’était très beau et je suis très fière que nous y soyons arrivés. Je recommencerai.

Merci à vous, si vous avez eu la patience de lire ces lignes. J’ai pris plaisir à les écrire. Bon voyage à tous, Martine
Mont Kinabalu - ça c'est fait! (Malaisie) English translation pending
by Poppies · 2012-09-04 · 3 replies
Bornéo – Mont Kinabalu

Août 2012 - Ca c’est fait !

Ca y est, nous y voici.

Après 6 mois d’entraînement en salle (bien que ce soit loin d’être ma tasse de thé), à raison 2 à 3 heures par semaine, il est 8h30 du matin et nous commençons notre ascension, accompagnés de notre guide. Nous sommes partis pour 8h30 de grimpette, dure grimpette, mais nous ne le savons pas encore…..

Après Bangkok, Kota Baru, Taman Négara, Melaka, nous arrivons ce 15 août 2012 à 15 heures sur l’île de Bornéo. Il fait très chaud et nous attendons une bonne demi-heure que nos passeports reçoivent le visa « Bornéo », sésame de notre périple « montagnard ». Bien évidement la file d’à côté va plus vite que la nôtre et c’est pratiquement les derniers que nous arrivons au tapis où défilent les valises, sacs et autres contenants de nos compagnons de carlingue.

Et là, nous attendons encore. Voici une valise, puis une seconde (nous sommes 4), puis la troisième arrive, et puis…… et puis…….. ben non, pas de quatrième bagage.

Terrible sentiment de manque : toutes mes petites affaires, tous mes petits cadeaux achetés avec amour et pour faire plaisir à la famille, aux amis y étaient sagement rangés. Déclaration de perte au bureau d’Air Asia qui me promet que mon bagage n’est ni perdu, ni volé et qu’on va me le retrouver très vite. Je veux y croire.

C’est légèrement contrariée (és) que nous montons dans notre Van qui va nous conduire à la vitesse d’un escargot, à 2000 mètres d’altitude, destination : Mesilau Lodge.

Nous découvrons alors une route splendide, d’un côté la forêt et ses arbres majestueux, de l’autre côté, la mer ; il fait un temps magnifique. Et tourne à droite, et tourne à gauche et ……. hop, le voilà, au détour d’un virage, énorme, superbe : le Mont Kinabalu. Il est impressionnant, une vraie masse, on a du mal à croire que demain matin nous serons là haut. Pour nous quatre c’est une première et il va falloir s’accrocher.

Nous arrivons au Mesilau Lodge, lové au cœur de la forêt, sur les contreforts du Kinabalu pour y passer la nuit. Accueil fantastique, chalet 5 étoiles. On s’extasie sur le service « à la carte ». Nous sommes comme des coqs en pâte. Alors là commence notre petit délire, on se déguise, bonnets, gants, lampes frontales et bâtons de marche, fou rire et photos. En fait, on décompresse un peu. Pour ma part, j’en ai besoin, je suis un peu angoissée. Je veux y arriver, mais je craints de ne pas pouvoir.

Lever 7h30, petit déjeuner royal et départ à 8h30. Nous avons rendez-vous avec notre guide qui nous attend. Nous avons choisi de partir de Mesilau et non de Timpohon Gate car nous avons lu que le chemin était plus joli, mais aussi………. plus long de 2 heures (ce qui s’est avéré ne pas être indispensable !). Petit briefing : marcher doucement, respirer régulièrement, s’hydrater et nous voilà partis.

Le chemin commence à travers la forêt comme un chemin de rando classique. Ca grimpe, mais normal. Puis arrivent les premiers escaliers qui s’avéreront être l’essentiel de notre « promenade ».

Il fait très chaud et très moite, on dégouline mais la forêt est superbe, végétation tropicale, fougères géantes, arbres immenses dont les troncs sont habillés de magnifiques « parasites » végétaux, énormes rochers recouverts de mousse, petit pont en bois au dessus d’un ruisseau, cascade…le chant des oiseaux…. le Paradis.

On grimpe, c’est difficile. On redescend même pendant quelques centaines de mètres, il fait frais, on admire la forêt, c’est agréable. Mais tout ce qu’on redescend et, il va bien falloir le remonter et là, bien sûr, on retrouve les escaliers et on grimpe, et on grimpe.

F. a du mal, elle sent son cœur taper très fort dans ses oreilles, le mien aussi d’ailleurs tape très, très fort et je commence à douter que nous arrivions tous les deux (mon cœur et moi), ensemble au sommet. « Ne me lâche surtout pas, c’est trop tôt, j’ai encore plein de choses à voir et à faire ! ».

On arrive à la jonction des chemins (Mesilau/Timpohon Gate). Si nous étions seuls jusqu’à là, nous commençons à croiser d’heureux randonneurs qui redescendent, leur devoir accompli. Ils nous souhaitent bon courage, ce qui évidemment ne manque pas de nous inquiéter un peu plus.

La végétation change. La forêt est moins dense, mais en fait, je ne vois plus grand-chose d’autre que mes chaussures !

Notre guide, qui se tient derrière nous depuis le début, nous dit que nous avons fait le plus difficile. Nous venons de marcher durant 4h30 : grand « Ouf » général. Mais le bougre se moquait gentiment de nous, car nous voici devant une envolée de marches inégales, en terre d’un magnifique jaune moutarde (on dirait un paysage du Jurassique) et avec mes 1m56, elles sont encore plus hautes ces marches. Je suis une petite fourmi au pays de Gulliver !

Pour ma part, c’est là que commence mon calvaire. Cependant, je vais garder le sourire (peu être un peu nerveux..) presque jusqu’en haut car je suis contente d’être là.

Alors là, en voici, en voilà, des marches en terre, en bois, en pierre….. et pratiquement jusqu’en haut. Je souffre, je m’accroche, je m’accroche, je souffre... Elles sont raides et toujours inégales ces marches. Quand il s’agit d’escaliers en bois, je me retrouve à plusieurs reprises à les grimper comme une échelle et en plus il fait très chaud. Mon cœur tape dans mes tempes, je vais mourir !

Heureusement il y a quelques « plats », histoire de souffler un peu.

Mon mari prend alors la tête de notre petit groupe et je me retrouve seule, avec les escaliers et mes chaussures ! Nos amis sont un peu plus loin derrière nous.

Je marche très doucement, ne regarde plus que mes pieds, mon cœur bat toujours très fort, malgré mes efforts pour réguler mon souffle. J’ai chaud mais heureusement mes jambes marchent toutes seules et presque sans effort (merci ma gym). Je me dis « allez, monte, monte, chaque pas te rapproche du refuge ». Mon cerveau est vide. Et après 8h30 de montée, altitude 3200 mètres, comme seule au monde, je vois le Laban Rata, je marche comme une automate, quelle épreuve. Je pousse la porte du refuge, vois Domi attablé devant un coca. Je m’assoie, non je m’affale, et là, holàlà, les larmes montent et je sanglote un bon coup. Ca va mieux. Je suis heureuse. Etape n°1 : OK. Nos amis arriveront plus tard, F. est épuisée : larmes (c’est la mode ici !). Domi est arrivé le premier bien avant nous trois. Bravo.

Une bonne douche, bien froide…. Puis on dîne et on a très faim. Il est 18h30. Coucher 19 heures et à 20 heures, on entend les mouches voler.

Vendredi – 1h30 : le guide tape à notre porte. On sort du lit, une bonne dose d’arnica la veille au soir a effacé nos courbatures (merci F, pour tes bons conseils). F. restera au lit, elle n’a pas dormi, elle ne se sent absolument pas.

Nous sommes donc tous les trois, harnachés de nos anoraks, bonnets, lampes frontales et gants devant un café. La salle à manger grouille de monde mais étrangement peu de bruit.

Puis notre petit guide nous dit qu’il est l’heure de partir. Il est 2 heures du matin. Je suis ravie, très angoissée, mais ravie. J’ai peur de manquer d’air, que mes jambes ne portent plus, que mon cœur tape trop fort, de ne pas arriver en haut et ça JE NE VEUX PAS.

Dehors il fait nuit noire, pas froid, j’ai même chaud. On commence à marcher, à la queue leuleu. La porte d’accès au chemin du Pic, s’ouvre. Nous sommes les premiers. On ne voit rien de ce qui nous entoure et ma lampe frontale éclaire juste ce qu’il faut du chemin. Je suis devant, je dis aux garçons de me doubler, mais ils ne veulent pas. Je marche tout doucement, vraiment doucement en pensant à chaque pas. Je respire profondément et régulièrement, pas trop vite… Bonjour les marches, je vous avais presque oubliées… On grimpe, il fait bon, les lampes frontales des grimpeurs derrière nous dessinent une guirlande lumineuse, c’est joli. Le guide est toujours en arrière, quand je le regarde, il lève le pousse pour nous dire : c’est OK, continuez comme ça, enfin c’est ce que je crois comprendre. On en a pour 3h30, alors on continue, OK ?

Et puis, là, je (nous) ne m’y attendais pas. Nous voici au pied d’un mur de granit, incliné à 80°, habillé d’une magnifique corde blanche. Je me mets à penser que mes marches étaient fort sympathiques finalement. Petit regard affolé au guide : j’ai en plus un méchant vertige, qui m’a amenée un jour à faire sensation dans l’ascenseur de la Tour Eiffel dont je voulais absolument sortir, assise par terre au milieu des touristes et du surcroît en sanglots. Donc nous voici au pied de cette masse qu’il va bien falloir dompter, et ben on l’a fait, comme beaucoup d’autres bien sur, mais soyons un peu égocentriques, je l’ai fait.

Il fait toujours nuit, l’air devient presque froid, curieusement aucune difficulté pour respirer et puis, tiens j’y pense, mon cœur ne tape plus, je ne l’entends plus. Il aime ça ?

Nous ne sommes plus les premiers, de jeunes gens tous neufs nous ont doublés, mais ils marchent vite et on les retrouve assis à essayer de récupérer leur souffle, alors on les rattrape, puis ils repartent et se sera comme ça jusqu’en haut.

Arrive un passage, très long passage, où on marche, toujours dans le noir, enfin on monte, sur une large et longue dalle graniteuse, la corde est toujours là, mais juste pour nous guider dans le noir, je pense. Ca commence à être très, très dur. On ne pensait pas que ça serait si long. On croit toujours qu’on arrive, mais en fait on n’arrive pas du tout.

Il fait froid, malgré nos efforts. Nous sommes sur une crête, puis très vite des rochers qu’il faut escalader. Là, je commence à me sentir pas vraiment très bien, tout tangue. On croise des jeunes filles qui pleurent, une vomit. Holàlà !!!! On s’accroche, on y croit, il le faut. Mon nez touche presque les rochers quand je monte, terrible !!! Les garçons sont devant. Le guide est derrière moi. J’en peux plus… je vais m’arrêter, je regarde mon guide et là, il est bien là, il me prend la main et me tire vers le haut, et encore, sur environ 15 mètres et je lève la tête et je vois « PIC KINABALU » 4095 mètres ; YYYYYYYYYYYYYEEEEEEEEEEESSSSSSSSSSSSSSS ! Merci. On y est, on l’a fait, je l’ai fait. Photos, sourires radieux, c’est superbe, fantastique, le jour se lève, il est 5h45.

Un petit quart d’heure, jetés sur des rochers… on est un peu fatigués !!! Puis il faut redescendre. Mais avant, lever de soleil apocalyptiquement beau. La lumière est rose sur la pierre grise ….. magique. Paysage lunaire… merveilleux.

Allez s’est reparti pour 2h de descente jusqu’au Laban Rata où on retrouve notre amie F. qui a pris de merveilleuses photos en nous attendant. Petit déjeuner réparateur et on redescend au lodge (4 heures difficiles, toutes en retenue pour les muscles et en amortis pour les genoux, ouille, ouille, ouille !) Je bénis mes bonnes chaussures de marche. En arrivant, ma valise « voyageuse » est là, elle m’attend…. super génial. Merci, Merci.

Dure, dure, très dure la descente. D’ailleurs je ne sais pas comment j’ai fait les derniers 100 derniers mètres à la traîne derrière mes trois compères et le guide toujours et encore derrière moi. J’avais l’impression que mes jambes étaient en caoutchouc et qu’elles partaient dans tous les sens, je n’arrivais plus à descendre les marches et les prenaient toutes en « crabe »…. Génial !

Nos muscles s’en souviendront pendant 3 jours, malgré l’arnica et les massages. En résumé, c’était pas facile, on en a « bavé » mais n’oublions pas que c’était une première. C’était très beau et je suis très fière que nous y soyons arrivés. Je recommencerai.

Merci à vous, si vous avez eu la patience de lire ces lignes. J’ai pris plaisir à les écrire. Bon voyage à tous, Martine.
Trajet aéroport San José / Terminal de bus? (Costa Rica) English translation pending
by Ceyar · 2012-09-04 · 1 reply
Bonjour!

J'arrive avec un ami lundi matin très tot à 4h30 à San José et on doit se rendre dans la journée à MAstatal, un petit village près de Puriscal.

Y'a t'il des bus qui partent aussi tôt que ça de l'aéroport...? Si oui, où les trouvez...? Quel est le prix...? Si non, est il préférable d attendre les premiers bus ou de prendre un taxi...?

De plus, il semblerait que je doive aller à the Comtrasuli bus terminal pour prendre le bus pour Puriscal dans un premier tps, l'adresse que j'ai semble être la même que le terminal Coca Cola... est ce vraiment au même endroit...?

En espérant des réponses avant que je parte, bien cordialement! :)

Ben!
Coucou de La Paz English translation pending
by Janodou · 2012-09-03 · 5 replies
J'ai laissé mon vélo 2 jours au garage pour venir saluer toute la compagnie des cyclovoyageurs. J'ai pris de la hauteur en franchissant un col à 5 059m au Pérou et ici en Bolivie en atteignant un sommet à 6 088 m, le Huayna Potosi. A bientôt sur mon retour en Europe
Logement au Old Faithful Snow Lodge (Yellowstone) English translation pending
by Uluru · 2012-09-01 · 4 replies
Bonsoir,

Pour mon Trip de 2013 je souhaite m'y prendre suffisamment en avance pour louer à Old Faithful. En 2010 j'étais en Cabin au Old Faithful Lodge très bien situé.

Il y a des disponibilités pour mes dates au Old Faithful Snow Lodge toujours en Cabin mais en regardant sur google map je n'arrive pas à repérer ce lodge. Help me Please

merci
Alerte au virus mortel au parc Yosemite (1er septembre 2012) English translation pending
by Cricrigus · 2012-09-01 · 8 replies
États-Unis : alerte au virus mortel dans le parc national de Yosemite Mise à jour le samedi 1 septembre 2012 à 11 h 27 HAE | Radio-Canada avec Agence France-Presse et Reuters Commenter 0 PartagerDes tentes dans le parc national de Yosemite, en Californie Photo : AP/Ben Margot Environ 10 000 touristes ayant séjourné cet été au parc national de Yosemite, en Californie, sont susceptibles d'avoir contracté un virus mortel, selon le Centre fédéral de contrôle et de prévention des maladies américain (CDC). Selon le CDC, deux personnes sont déjà mortes de ce virus, le syndrome pulmonaire à hantavirus (SPH). Six cas ont été détectés et d'autres cas potentiels sont surveillés. Le CDC croit que la plupart des victimes ont séjourné dans le Curry Village, une aire de camping très visitée située au coeur du parc national de Yosemite. Les autorités affirment avoir tenté de contacter les 2900 personnes qui avaient réservé pour séjourner dans ce camping entre le 10 juin et le 24 août. Le CDC estime qu'au total 10 000 personnes y ont séjourné. « Les tentes ont été désinfectées le 24 août et les visiteurs relogés. Mais les personnes ayant séjourné là entre le 10 juin et le 24 août peuvent courir le risque de développer le HPS dans un délai de six semaines », indique le CDC. Qu'est-ce que le SPH?Le syndrome pulmonaire à hantavirus est une maladie véhiculée par la salive ou l'urine d'animaux, notamment des souris, qui sèchent et se mélangent à la poussière inhalée par les humains, en particulier dans les espaces confinés. Les hommes peuvent également être infectés en ingérant de la nourriture contaminée ou par les morsures des rongeurs. Même s'il est assez rare, le SPH est très dangereux : plus d'un cas sur trois est mortel. Le virus se manifeste d'abord par des symptômes proches de ceux d'une grippe - maux de tête, fièvre, toux -, mais peut déboucher sur de graves difficultés respiratoires et provoquer le décès du patient. Il n'existe pas de traitement pour l'hantavirus, mais un diagnostic et une prise en charge rapides augmentent les chances de survie. Depuis que la maladie a été identifiée en 1993, 587 cas ont été diagnostiqués aux États-Unis, dont une soixantaine en Californie. Plus d'un tiers des malades en sont morts.
Offre de surclassement Air France, vol Paris-Chicago English translation pending
by Schpount · 2012-09-01 · 8 replies
Bonjour, je viens pour la première fois de bénéficier d'une offre de surclassement payante de la part d'AF. Pour 289 € mon billet prime éco s'est vu transformer en Affaire sur le tronçon aller CDG-ORD. Parmi vous quelqu'un connait il les subtilités d'attribution de ces offres ? 2 infos : je suis FB Platinum et la cabine Business de ce vol (AF 664 du 06/09) parait déjà bien rempli alors que l'éco est parfaitement dispo. Merci d'avance d'éclairer ma lanterne. Par ailleurs, merci beaucoup à AF pour cette offre (ben oui je suis très positif...)
Installation en tant que résident au Panama English translation pending
by Lamartine · 2012-09-01 · 7 replies
Bonjour à tous qui vivez au Panama... J'ai l'intention de m'installer au Panama en tant que résident permanent retraité. (dans la région de Boquete ou d'El Valle... à définir) Pour l'obtention de ce visa, faut-il commencer les démarches en France (papiers à fournir - traductions -....) Comment trouver un avocat parlant le français qui n'arnaque pas les étrangers ? Quels conseils pour la couverture des soins médicaux ? (la CFE plus mutuelle laquelle ?.....) ou bien existe-t-il sur place une assurance couvrant l'ensemble ? Pour importer ses meubles et sa voiture est-ce-facile ? Merci à tous ceux qui pourront m'aider
De Windhoek à Kasane: itinéraire de 2 familles gâtées English translation pending
by Max68 · 2012-08-31 · 298 replies
Bonjour tous,

Nous voilà de retour la tête pleines de magnifiques images. Qui ça nous: deux familles, une Belge, une Français, 3 d'un côté, 4 de l'autre, de 15 à 54 ans.

Ce voyage a été construit en commun ... avec l'aide des passionnés de VF, je pense notamment à Pierre 77, Rivièrefox, FredXIII, J2P, Voyagou, Francky, Musungu, Vinnylove, Bolo3 et de nombreux autres auprès de qui je m'excuse d'avoir oublié de les citer.

Pourquoi la Namibie ... ben justement à cause de Pierre et Fred. J'avais fait leur connaissance sur une autre section de VF et je suis allé voir leur "production littéraire et photographique". Leurs magnifiques carnets montrant toute la diversité qu'offre la Namibie m'ont donné très, mais alors très très, envie d'aller découvre l'Afrique Australe.

Ce projet nous a occupé toute une année: sites à visiter, agence à choisir, hébergement ... tiens justement en parlant d'hébergement : nous avons choisi une version originale, nous avons à la fois logé dans des lodges et dormi dans le camping attenant à ces lodges. Cette formule nous a permis de: - tester les "tentes sur le toit", la joie du camping, assez caractéristique des voyages dans ces contrées. Cela a été une découverte pour nous puisque j'étais le seul à en avoir déjà fait il y a ... je n'ose pas le dire ... 30 ans. Cela a bien plu aussi à nos ados. - profiter tout de même des commodités (et restaurant) du lodge - faire des économies substantielles puisque les lodges sont dans l'ensemble très cher.

Le parcours: Ce qui nous fait en très court: Windhoek - Kalahari (Marienthal) - Namib (Sesriem) - Namib Nauklufs (près de Solitaire) - Walvis Bay (2x) - Brandberg - Grootberg - Purros - Opuwo - Epupa Falls - Kunene River Lodge - Etosha 3x (Dolomite, Okaukuejo, Onguma Bush Camp) - Rundu - Sakawhe au Botswana - Kongola - Kasane (2x) - Victoria Falls

Allez je me lance, voici le récit au jour le jour: PREMIERE PARTIE: ARRIVEE - KALAHARI - NAMIB J'ai aussi fait un blog, le texte est le même mais il y a beaucoup plus de photos, pour les amateurs cliquer ici

Jour 1

Ca y est le grand jour est arrivé, cela faisait 13 mois qu’on y pensait et 10 mois qu’on y « travaillait »

L’avion part à 20h10 de Frankfurt pour un vol direct à destination de Windhoek, capitale de la Namibie.

A 12h30 tout était prêt chargé, c’est un peu tôt, mais, comme il y a toujours de gros risques de bouchons sur la route, nous sommes tout de même partis. Et bien pour une fois on a très bien roulé, 2h50 porte à porte. On était donc 4h50 avant le vol … euhhh non 5h50, on vient de nous annoncer que le vol aurait 1h de retard. On prend notre mal en patience en passant tous les différents contrôles et en sillonnant le Duty Free. Après un repas léger type, on retrouve nos amis Belges avec qui nous faisons ce grand voyage (Jacqueline la maman grande organisatrice qui a énormément travaillé pour nous faire des fiches détaillées de nos dures journées de voyage, Virginie la fille toujours partante et souriante avec qui Léonie pourra échanger et Cedric le fils chauffeur, traducteur, photographe, chargé du talkie walkie, du Gps et de nombreuses autres tâches). A 20h30 on commence à nous faire embarquer … puis débarquer, vol encore retardé, l’avion n’a pas reçu l’agrément des services de contrôle pour cause de sièges mal fixés … ça inspire confiance !!!.

Une rapide discussion avec l’hôtesse m’apprendra qu’ils vont faire le plus vite possible car après 23h ils n’auront plus le droit de décoller … gloups !. Finalement nous avons pu reprendre l’embarquement et nous avons décollé vers 22h10. Vol sans histoire, long comme toujours avec nourriture pas top et pas d’écran TV individuel.



Jour 2

Le pilote a pu reprendre 1h ce qui fait que nous avons finalement atterri avec 1h de retard. Passage de douane, immigration et un chauffeur qui nous attendait pour nous amener chez le loueur de voitures (juste le temps de retirer de l’argent et en voiture, pardon mini bus). L’aéroport est distant de la ville d’environ 40 kms, nous verrons tout de même 4 girafes (ça commence bien), sinon on ne se croirait pas spécialement en Afrique, tout est récent, bien entretenu Et le paysage est désertique sans charme particulier. Chez le loueur un guide de l’agence de voyage (Tourmaline) nous attend, pratique d’avoir un Français sous la main, car nous avons beaucoup à voir avec le loueur (check list complète de la voiture et du matériel de camping).



Les véhicules sont récents (2010 et 2011, 79.000 et 55.000 kms), semblent bien entretenus, en revanche les pneus sont bons mais pas Off Road, le loueur n’en démordra pas, pareil pour la pelle et la caisse à outils que nous avions demandé (et qu’il avait accepté à l’exception des pneus où sa réponse était évasive). Je lui ferais tout de même changer une roue de secours un peu fatiguée. Son leitmotiv étant de dire que le véhicule était suffisamment bien équipé pour toutes les routes où nous étions sensés aller (le « Off Road » et certaines régions étant interdites pour les 4x4 de loc). Nous avons aussi appris le montage et le démontage des tentes (un peu fatiguées), fait le tour de tout le matériel (4 duvets neufs, couvertures, oreillers, table, chaises, réchaud à gaz, grille de barbecue, frigo sur batterie séparée…), plus deux roues de secours, un compresseur, bref de quoi remplir un coffre pourtant volumineux. Et les bagages me direz-vous, ça rentre encore mais il faut jouer un peu au Tetris. Après on reprend tout le contrat point par point, on discute de l’opportunité ou non d’une franchise, que nous finirons par refuser, il nous dit également avoir équipé les véhicules de mouchards. En conclusion l’entreprise semble sérieuse, en revanche j’ai beaucoup de mal avec les Afrikaners, leur attitude hautaine, voir agressive et je ne parle pas de leur comportement avec les noirs !.

Tout cela nous amène vers 11h, ensuite nous irons manger (des hamburgers !) puis faire les courses dans un supermarché. Et ce nos premiers tours de roues du « mauvais côté » de la route et avec une conduite à droite. C’est un coup à prendre, on perd nos repères et les essuies glace tournent beaucoup (comme tout est inversé ils ont les essuies glace à la place de nos clignotants). Heureusement que la boite et les pédales sont dans le même ordre que chez nous. Les supermarchés (SPAR, par exemple), eux, sont très semblables aux nôtres avec beaucoup de produits similaires. De façon générale les prix sont aussi « européens ». Ca y est on est enfin prêt, direction le sud. Comme il est déjà 13h nous n’aurons pas le temps de « flâner » sur les petites pistes. Nous emprunterons la grande route, goudronnée, ne sachant pas que serait une des seules que nous emprunterons et nous ne l’avons pas appréciée à sa juste valeur.

Pour cette première nuit, nous logeons à l’Anib Lodge, dans le Kalahari, région dont le nom fait rêver depuis les « dieux sont tombés sur la tête ». Nous avons un bungalow avec une belle vue. Après la prise de possession des lieux nous irons faire quelques pas pour le coucher du soleil. On savait qu’il se coucherait tôt mais pas qu’il ferait nuit noir ¼heure après. Le coucher étant à 16h30 à 17h on n’y voyait plus rien, et immédiatement le froid se fait sentir. On passe allègrement de 25 à 10° en très peu de temps. Pour pouvoir profiter du pays il faut donc se lever tôt. Tout est t��t, même le diner généralement servi à 18h30. Il sera bon, agrémenté d’un petit spectacle fait par le personnel du lodge. Nous aurons droit au menu décrit en langage des clics. En fait ils ne parlent pas qu’en clic, c’est comme si on remplaçait par exemple les voyelles par des clics et que le reste est normal. On croirait presque que c’est une autre personne qui place des clics de temps en temps en « surimpression » sur le discours « normal ». Les chambres sont belles et la literie aussi, nous passerons une bonne nuit … fraîche. Le fait qu’il n’y a qu’une heure de décalage horaire fait qu’il n’y a pas de temps d’adaptation, mais du coup on a moins l’impression d’être très très loin. En conclusion tout se présente bien et nous aurons vu quelques girafes, des Springbocks et des autruches





Jour 3

Le matin nous repartons faire une promenade plus longue pour voir le lever du soleil, avec pantalon, polaire et veste, je dirais qu’il faisait environ 5 à 7°. Ce tour nous permettra de voir de nombreux animaux, c’est qu’il est très peuplé le kalahari Springboks, Zèbres, Oryx, oiseaux.







Un bon petit déjeuner, puis réorganisation des bagages, en effet ce soir nous dormirons tous les 4 en tente, vous savez celles qui sont sur le toit. On a chacun préparé notre petit « sachet » avec le nécessaire indispensable car pas question de déballer nos grosses valises. Nous partons plein Ouest direction le désert du Namib et Sesriem avec ses dunes orange, les plus grandes du monde parait-il. Les paysages sont beaux, immenses, vides à part quelques animaux, on traverse de temps en temps une bourgade, elles sont très étendues avec très peu d’habitation, juste une station essence et une supérette. Il y a peu de circulation et on soupçonne que ce soit essentiellement des touristes.

Un voyant nous obligera à nous arrêter dans un garage à Maltahöhe (ça fait très Allemand non !). 3ème piste à droite en quittant la route. Le garage, tenu par un couple de blancs (comme tout ici) et entourés de noirs à leurs ordres. Il détecte tout de suite la panne, démonte le filtre à essence, le donne à un noir pour qu’il le nettoie, le reprend et le repose. Le garage est absolument nickel, un noir le balaye en permanence. Il nous « arnaque » un peu beaucoup mais on se fera rembourser par le loueur (du moins on espère). Mais le résultat est là, plus de voyant ni d’alarme sonore. Nous serons contrôlés 2 fois par la police, par ailleurs peu présente. On repart, mangeons en route (pain, jambon, tomate, fromage, yaourt et fruit). La piste est vraiment très belle, surtout lorsqu’on se rapproche de Sesriem.





En revanche peu d’animaux sur la route à part des Springbocks, des autruches et autres pintades. Nous rentrons dans le parc fermé avec poste de contrôle et gardien. Ils ne rigolent pas, tout cela fait très sérieux et carré. Nous prenons nos permis et prenons notre emplacement de camping. L’emplacement est très beau, tout au bout du camping, au bord de la savane, sous un arbre avec point d’eau et électricité.

Nous ferons un montage d’essais puis replions nos tentes pour pouvoir aller explorer notre première dune. Comme nos amis logent à l’extérieur du parc (et pas en tente) ils ont laissé leur véhicule à l’extérieur et nous sommes allé à 7 dans notre 4x4 pour aller explorer la première dune, qui se nomme dune Elim.

Piste, parking et escalade pour pouvoir la gravir et contempler le coucher de soleil. J’ai été surpris car elle est couverte de touffes de grandes herbes (faisant jusqu’à 1,5 mètres de haut). On fatigue rapidement à marcher dans le sable mou et chaque fois qu’on croit arriver en haut il y en a une plus haute derrière. Comme nous sommes un peu tard il n’y a que Théo qui ira jusqu’en haut. Nous nous attendrons le coucher de soleil un peu plus bas. C’est très beau, immense et des couleurs magnifiques l’herbe blonde, quelques arbres verts, les dunes orange et le ciel bleu. C’est parfait.





Retour au camping où nous finirons de monter la tente dans le noir (17h30 !).

Ensuite nous sortons du parc pour aller retrouver nos amis et diner au Sossusvlei Lodge. Il est réputé pour son buffet. Réputation méritée avec un buffet d’entré, un coin « plancha », un coin grillade avec plein de sortes de viandes (Oryx, Springbok, Zèbre, Koudou, Impala, et plein d’autres bêtes exotiques), et pour finir un buffet de dessert. Ensuite un peu de marche et TENTE, une première pour nous. Alors que dire … c’est plus satisfaisant au niveau concept que dans la réalité !. Il faut dire qu’un groupe électrogène « ronronnera » toute la nuit. Sinon, c’est tout de même exigu, lorsque quelqu’un bouge tous les autres le ressentent, le dos n’apprécie pas trop et vers le matin il fait froid.

Néanmoins cela participe au côté exceptionnel de nos vacances.

Jour 4

Lever avant l’aube (5h30), il fait froid mais c’est tout à fait supportable. Dire que dans 4 heures on aura trop chaud et on se badigeonnera de crème solaire. Pliage de tente express et départ sue les chapeaux de roues. En effet le but du jeu est d’arriver au niveau de la dune 45 (c’est son petit nom, qui signifie qu’elle est à 45 kms) pour le lever de soleil. Pour favoriser les personnes qui logent à l’intérieur du parc (donc nous) on a le droit de partir dès 5h50 alors que les personnes qui logent à l’extérieur (nos amis par exemple) ne peu vent entrer dans le parc qu’à 6h30 . Nous parcourons cette magnifique route (goudronnée) au milieu des dunes. D’abord avec les phares et petit à petit le paysage apparait, c’est magnifique, (il faut juste faire attention aux animaux qui ne comprennent pas toujours que la route ne leur est pas destinée. Nous nous arrêtons donc à cette fameuse dune 45 que nous escaladerons juste ce qu’il faut pour pouvoir voir le soleil qui se lève …magique. Et maintenant nous sommes sur des dunes sans végétation, toutes oranges.







Retour dans la voiture pour s’enfoncer plus en avant dans Sossusvlei. Fin de la route goudronnée, maintenant c’est le morceau de bravoure, 5 kms dans du sable profond !. Stop, position 4x4, boite courte, dégonflage de pneus (que nous ne ferons pas), 3ème vitesse et en avant !. C’est un peu comme conduire dans 40 cm de neige poudreuse, en gros il vaut mieux laisser la voiture trouver toute seule ses ornières. C’est sympa à faire même si tu transpires quand tu vois que la voiture commence à avoir du mal et ralentit. Il faut dire que nos véhicules sont des veaux et manquent réellement de puissance. A l’arrivée nous jetons notre dévolu sur un petit emplacement à part, sous un arbre où nous prendrons un superbe petit déjeuner au milieu des dunes du Namib.

Ensuite nous allons découvrir un site magnifique, dont on trouve les photos partout : Deadvlei. C’est comme un lac salé entouré de dunes rouge où il ne reste que quelques acacias morts il y a 400 ans. En fait autrefois il y avait de l’eau mais maintenant à part de l’eau de pluie le lac n’est plus irrigué. Autour ce sont de grandes dunes rouges. Après avoir marché dans le fond de ce lac nous avons escaladé l’une des grandes dunes jusqu’à la crête que nous avons suivi. Grandiose (c’est pour changer de magnifique). On est vraiment ailleurs. C’est un des sites les plus visités, mais à l’aune de la Namibie, nous devions bien être au plus 20 ou 30 sur tout le site !.







Petite parenthèse, de façon générale il y a peu de monde et les routes sont désertes, en fait il n’y a que les quelques blancs et les touristes qui ont des voitures, ce qui fait que même en ville il y a très peu de voiture. En revanche ce sont principalement des 4x4 (Toyota, Nissan) ou des Mercedes. Donc presque toujours de gros véhicules en très bon état. Les supermarchés, assez nombreux, sont à un niveau de prix presque européens, et essentiellement fréquenté par les blancs … et les quelques touristes. Tout est très propre, bien entretenu et récent.

Pour revenir à nos dunes : après ce tour bien physique nous nous enfonçons encore plus loin dans les dunes avec les 4x4 jusqu’au site de Sossusvlei proprement dit. Là, étonnement, il y a encore de l’eau dans le petit lac, ce contraste eau / dunes désertiques est saisissant. Pas d’escalade cette fois juste un petit tour au bord de l’eau.



Ensuite nous retournons à l’entrée du parc avant de reprendre notre route vers notre lodge suivant. Comme on est en milieu de journée, petit casse croûte rapide sous un soleil de plomb.

Lorsque nous voulons sortir nous apprenons qu’il faut présenter le permis que nous avions obtenu la veille, problème nous ne le trouvons plus. Le gardien refusera obstinément de nous laisser sortir, malgré les palabres de Théo, nous devrons retourner à la réception pour nous faire établir un duplicata. ½ h plus tard nous pourrons enfin partir.

La piste, de gravillons, traverse le Namib. Un arrêt au panneau « TROPIQUE DU CAPRICORNE » pour la photo immortalisant notre passage et nous continuerons vers Solitaire, gros point sur une carte … en réalité une station service avec une boulangerie et un semblant de superette. La boulangerie est mondialement connue pour ses Apfelstrudel et ses pâtisseries. Nous nous conformerons à la tradition et consommerons ces excellentes gâteries pour notre 15 heures.



Peu d’animaux sur la route à part des S et A (comprenez springbocks et autruches qui nous verrons tout le temps) plus 5 zèbres et quelques oryx au loin Encore une trentaine de kilomètres, toujours sur des gravillons, et nous arriverons à notre lodge. Qu’est-ce qui a pu venir comme idée aux propriétaires de s’installer ici au milieu de rien. On est loin de tout, le paysage est splendide. Le Lodge(Barchan Dunes Retreat) est niche au creux d’une petite montagne, presque complètement caché, juste avant il y a une petite orangeraie. Les chambres sont en fait de petits chalets semi enterrés, on ne les distingue pratiquement pas. Pour le notre qui est plus grand nous avons dû prendre la voiture. C’est un vrai petit paradis, surtout pour Léonie puisqu’il y a des suricates, des chiens et surtout 3 chevaux dont un cheval peluche (ou ours comme elle dit). Les chalets et la maison des propriétaires est superbe, jusqu’au mobilier en bois des chambres. Comme c’est une maison d’hôtes l’accueil y est plus chaleureux que dans un hôtel, le repas délicieux et l’ambiance détendue et agréable, on aurait vraiment envie d’y rester plusieurs jours. Les propriétaires parlent Allemand, ce qui est pratique pour moi.



En conclusion : Léonie aimerait tout transporter chez nous pour y vivre (maison, animaux, paysage, ..) !.
Trajet depuis Errachidia, côte Est et Méditerranée English translation pending
by Jaquot · 2012-08-31 · 5 replies
Bonjour , voila 7 ans que je passe les 3 premiers mois de l'année au MAROC avec mon C/car et pour 2013 , avec des amis nous aimerions longer la frontiere algerienne . Nous partons de MERZOUGA , via ER RACHIDIA ( que nous connaissons déja ) et aller sur FIGUIG , remonter sur OUJDA et suivre la cote mediterranéenne jusqu'a TANGER , cela mi- fevrier à mi-mars . Aussi je compte sur mes amis C/caristes ayant fait ce trajet pour me donner des tuyaux ( par percés ) sur des lieux ou sites ayant un intêret , bref tout ce qui peut rejouire les yeux et remplir l'album de souvenirs . Merci par avance .
Trois jours à Marrakech, excursion dans l'Atlas English translation pending
by Temuag · 2012-08-31 · 9 replies
Bonjour à tous !

Déjà merci pour tous les conseils que j'ai pu déjà trouvé sur ce forum qui est franchement bien et riche en infos ! A mon tour, j'ai quelques questions à vous poser.

Je vais partir pour 3 jours (oui seulement 😕) à Marrakech fin Septembre et voici le programme que je souhaitais faire, avec les questions que je me pose :

1. Visite de Marrakech pendant 2 jours, avec nuits dans un riad > Évidemment, je vais visiter tous les lieux incontournables de cette ville, mais auriez-vous des bonnes adresses à me conseiller en plus, que cela soit des restos, des riads, des boutiques, des coins de la ville méconnus des touristes qui valent le détour... ?

2. Le dernier jour, excursion dans l'Atlas (seulement la journée, nuit au retour sur Marrakech dans le même riad) > Après avoir lu pas mal de choses, j'ai retenu qu'il y avait 2 endroits très jolis (sachant que l'on aura pas le temps de tout faire, et donc que je dois faire un choix parmi les 2 coins), lequel conseillez-vous ? - Imlil et la vallée de l'Ourika - Col du Tizi'n'Tichka, Aït-Ben-Haddou et Ouarzazate > Par quel moyen s'y rendre ? Est-ce mieux de louer une voiture (j'ai vu que vous conseilliez Medloc), ou de prendre une excursion toute faite avec guide et repas inclus ? N'est-ce pas trop difficile de conduire là-bas ? > Enfin, pour si on veut faire une ballade en dromadaire (on aura pas le temps d'aller jusqu'au désert), est-ce possible dans ces coins de l'Atlas ou à un autre endroit proche de Marrakech ?

Merci d'avance pour toutes vos réponses !!

ElChoco
Banana Bungalow Hollywood et Vibe Hotel auberge de jeunesse Los Angeles English translation pending
by SEV033 · 2012-08-30 · 16 replies
bonjour

je comptais faire une réservation à l'auberge de jeunesse sur hollywood blvd au 5920 banana bungalow hollywood, or je suis tombée par hasard sur le site vibehotel.com, les photos sont les mêmes, sauf que l'adresse est au 5922 et le tarif de la chambre privée est moins chère.

connaissez-vous ces établissements ? et surtout quel est la différence entre les deux ?
Avis sur itinéraire pour le tour du Mont-Blanc? English translation pending
by Sententia72 · 2012-08-30 · 1 reply
Bonjour,

Nous sommes 3 filles et nous avons 4 jours pour faire la fin du tour du mont-blanc, de courmayeur à chamonix en passant par la Suisse. Nos dates sont du 28 septembre au 1er octobre 2012.

J'aimerais un avis sur notre itinéraire :

courmayeur - refuge Bonatti Refuge Bonatti à Champex : mais par où passer et où prendre le bus ? qu'est-ce qu'il ne faut pas manquer ? Champex - refuge du Col de Balme : Col des Arpettes - peut-on le faire ? Col de Balme : lac blanc retour sur Chamonix.

Est-ce que l'on voit l'essentiel ?

Je vous remercie de répondre à ce mail !
Distance gare cff de Bale au centre ville? English translation pending
by 974 · 2012-08-30 · 14 replies
Bjr a tous.je me rends a bale pour une journee et pour la premiere fois.jarrive a la gare de basel.peut on ralier le centre ville a pied?les commercants prennent il des euros?ou faire du change? Que peut on visiter en une journee? Merci pour vos precieux conseils car cest pour debut octobre
Liaison aérienne Bangkok-Ranong? English translation pending
by Kzakati69 · 2012-08-29 · 8 replies
quelqu'un peut il me dire s'il y a une liaison aérienne entre Bangkok et Ranong ( limite Myanmar ) sur lelonely ils disent que oui mais .......😕
Réservation Eurostar vers Londres pour Noël English translation pending
by Pong · 2012-08-28 · 8 replies
Bonsoir, j'ai bien cherché via le moteur de recherche, mais je n'ai pas trouvé de réponse à cette question : Comment réserver un billet Eurostar pour Londres, pour Noël (25 déc) ? alors que les dates apparaissent dans le calendrier de réservation, mais une fois sélectionnées : "pas de places disponibles" et le mail envoyé n'a eu comme réponse que :

Client Par formulaire Web08/28/2012 12:22 PMBonjour, Je souhaiterais effectuer une réservation pour le 25/12, sans succès ! ("pas de places disponibles pour ce jour" Que dois-je faire ? Merci de votre aide, Pierre

Réponse : Il n'y a les services le 25 Decembre, parce que c'est le jour de Noel

C'est une blaque ou quoi ?!? 🤪 😠

Edit : ben apparemment non ! 😕 après une petite recherche sur le net :

Eurostar will be running services throughout the Christmas and New Year period, with the exception of 25 December when there will be no services.
Appeler en Inde depuis la France avec un mobile ou un téléphone fixe? English translation pending
by Geogeo59 · 2012-08-28 · 9 replies
Bonjour a tous, j'aurais besoin d'un petit renseignement:

j'essaye de joindre mon frère depuis la France vers l'inde.

Pour ce faire je compose le 0091 + sont numéro (avec mon portable ou un telephone fixe) composé de 10 chiffres qui commence par 84/../../../.. (il a un portable indien).

Mais pas moyen de le joindre, pourtant il a réussi a envoyé un msg sur le portable a ma mère (elle ne peut le rappeler, comme elle ne détient pas un forfait bloqué, sinon surtaxe).

Donc j'aurais voulu savoir s'il y avait possibilité de m’éclaircir, et/ou si vous avez déjà eu le même problème, mais que vous l'avez éclaircit.

Merci pour vos réponses, Bonne fin d'aprem

Geoffrey
Achat d'eau déminéralisée au Vietnam English translation pending
by Miclab · 2012-08-28 · 12 replies
Bonjour,

J'aimerais savoir s'il est possible d'acheter de l'eau déminéralisée au Vietnam. J'ai un appareil pour les personnes qui souffrent d'apnée du sommeil et celui-ci doit fonctionner seulement avec de l'eau déminéralisée, donc pas d'eau de source naturelle. Je pars pour le Vietnam au début novembre pour 3 semaines.

Merci de me renseigner.
Dans quel sens tourner en Islande? English translation pending
by Gasteropod · 2012-08-27 · 8 replies
Bonjour,

Je prépare un tour de l'Islande (+ détours!) en tandem d'une durée de deux mois environ. J ai accumulé un paquet d'infos impressionnant, mais je n arrive pas à trouver une réponse fiable à la question suivante: dans quel sens envisager ce tour, en fonction du vent? Horloger ou antihorloger? Merci
Apprendre l'anglais en Suède English translation pending
by Flo5959 · 2012-08-26 · 6 replies
Bonjour,

J'aimerais partir en Suède, plus précisément à Stockholm, pour améliorer mon niveau d'anglais. Après de nombreuses recherches, je me demande toujours s'il s'agit du bon pays pour étudier l'anglais étant donné que la suède n'est pas anglophone. La population a une bonne maitrise de la langue, mais es-ce judicieux d'aller la bas pour l'anglais ? J'ai lu que l'on pouvait facilement prendre des mauvaises habitudes et apprendre des erreurs de langues dans des pays non-anglophones.

Help me please ;)

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