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Seule en Islande comme premier voyage? English translation pending
by Togoudogata · 2012-01-17 · 25 replies
bonjour tout le monde! j'ai besoin d'avis pour mon 1er voyage (et en + seule, la totale!)

je vais louer une petite voiture pour faire le tour de l'ile et comme mon budget et assez limiter egalement j'avais une idée mais je ne sais pas si c'est possible... alors voilà :

est il possible de dormir la nuit dans les campings sauf que moi je dormirai dans ma voiture (vu que je n'ai pas de tente, et pas envie d'en avoir, la monter, etc... beurk caca...) comme ca je pourrai bénéficier de la douche et des toilettes, ce qui est le plus important pour moi! et au matin j'aurai une table pour le petit dej en salle (enfin je penses)

d'ailleurs si c'est tout à fait possible de le faire (au risque et péril de mon dos je vous l'accorde!) avez vous des adresses de camping sympas faisant le tour de l'ile!?

et une autre question qui n'a rien à voir je compte réserver mon billet aller-retour sur bravofly, est on obligé de prendre 'l'assistance' à 25€ ? si ils me perdent mes bagages je n'ai pas de dédommagement standard comprit dans le billet? ni de dédommagement pour annulation (de leur part l'annulation...)?

j'avais prévenu que c'est mon 1er voyage, j'ai besoin d'aide... lol

j'attends vos commentaires! a bientot!!
Partir vivre et travailler en Islande English translation pending
by Melle83 · 2011-11-25 · 8 replies
Bonjour,

Après être tombée amoureuse de cette magnifique île, je souhaiterai avoir des renseignements pour s'y installer et y travailler.

1) Est-il facile de trouver un logement ? mieux vaut-il prendre une location ou acheter ?

2) Est-il simple de trouver du travaille ? Lorsque j'y serai je choisirai n'importe quel boulot. D'autant plus que j'y vaut aussi pour perfectionner mon anglais.

Merci d'avance pour vos réponse.

Melle.
Retour de deux semaines en Islande: pour et contre... English translation pending
by Hoodoos44 · 2011-09-03 · 8 replies
Bonjour aux Forumistes qui liront ce message,

Je rentre tout juste d'un voyage de 2 semaines en Islande. J'ai fait le tour de l'île avec une amie, tour qui s'est accompagné de quelques incursions dans le centre de l'île pour Landmannalaugar et le Lakigagur notamment. A l'origine, je suis un voyageur plutôt attiré par les grands espaces, les endroits uniques et sauvages... et plutôt "chauds". Mais j'avais très envie de découvrir ce pays unique qu'est l'Islande.

Après 2 semaines sur l'île, je reviens content de cette aventure. Je ne regrette pas du tout ce voyage.

Je tiens cependant à partager certaines réflexions ou incompréhensions... par rapport à quelques déceptions que je n'avais pas pu anticiper ni sur ce site, ni à la lecture du Guide du Routard (qui au passage m'a pas mal déçu par le manque de détails et de précisions).

Une des plus grosses déceptions :

- la route F35 : je l'ai parcourue depuis Blonduos vers Gulfoss. D'après les différentes lectures, je m'attendais à une piste extraordinaire avec des paysages superbes... Et je retiens une piste très dure (d'un point de vue confort : beaucoup de pierres, de rochers, donc beaucoup de vibrations), une piste très monotone (c'est plat, environnement pierreux à perte de vue). Effectivement, au milieu, on peut avoir une vue sur les 2 glaciers... mais à condition d'avoir un temps dégagé (ce qui n'était pas mon cas). Ensuite, l'étape du centre, avec le site de Hvefavellir m'a énormément déçu. Le Routard est très enthousiaste... Or je n'ai vue qu'un site tout petit, avec 1 cratère qui crache un panache de vapeur soufrée et un piscine d'un bleu opaque... et??? Je ne trouve pas que ça vaille la peine, surtout quand on a fait Myvatn ou bien Seltùn. Côté piste, j'ai beaucoup plus aimé la F206, la F225 ou bien la 42. Qu'en est-il pour ceux qui ont aimé ce site et cette piste? J'aimerais connaître les choses à côté desquelles je suis passé?

- les villes : hormis Reykjavik qui est plutôt une ville intéressante à parcourir, et pas si petite que ça contrairement à ce que nous décrit le Routard. J'avoue que les autres villes, même Akureyri, sont assez décevante. Sauf si vous êtes fans de musées (ce qui n'est pas mon cas), il n'y a pas ou peu de monuments ou d'activités. De la même manière, j'apprécierai l'avis de ceux qui ont aimé les villes du Nord par exemple.

- le rocher Hvitserkur : euh... comment dire... je le compare aux Mammoth Springs, de Yellowstone... Pour ceux qui y sont allés, personne ne parle que ce site n'est plus en eau depuis les années 70. Du coup, on s'attend à voir des terrasses pleines d'eau et sur place c'est tout sec et gris... pas le même effet. Et pour ce rocher, c'est un peu pareil. Les photos postées ici et celles publiées dans les livres et cartes postales sont très valorisantes. Je m'attendais à un rocher plus gros, un bloc massif. Or il s'agit d'un rocher tout fin (à peine 1 m de profondeur) et pas très grand (une dizaine de mètres de haut). Sur place, quand on se met en face, on le voit comme en photo. Mais l'effet est tout de même décevant... Ce site ne vaut le détour à mes yeux que pour la proximité supplémentaire avec les colonies de phoques. Que l'on peut voir de près.

A ceux qui se posent des questions sur l'Islande, je donne en vrac quelques informations sur mes impressions + et -, à chaud :

+ toute la moitié sud de l'île est vraiment très belle + Myvatn est un site à faire, surtout la partie Est + les chutes d'eau sont toutes très différentes et d'une accessibilité impressionnantes, on approche des gouffres de très près + les sites restent sauvages et donc très agréables à fréquenter mais aussi très bien aménagés (sanitaires quasiment partout) + mes coups de coeur : Vik pour ses falaises de basaltes et ses macareux moines, le lac Jokulsarlon pour ces icebergs et ses phoques, le site de Geysir pour ceux qui n'ont jamais vu de geyser, la vue sur le glacier depuis la route 1 à partir de Klaustur, Landmannalaugar et le Laki, les volcans et cratères un peu partout, Thingvellir, Seltùn + traverser des gués quand on a repéré la technique et qu'on a le véhicule adéquat - les distances entre les sites d'intérêts... c'est parfois monotone et long - la météo, très variable et surtout assez pluvieuse et couverte (il ne fait pas vraiment froid) - le fjords, pour ceux qui n'y sont pas particulièrement sensible comme moi... je trouve qu'ils se ressemblent tous. Si je dois en recommander 1, ce sera le Seydisfjordur + d'un point de vue pratique, pas forcément besoin d'un duvet. Un sac à viande peut suffire car des couettes sont la plupart du temps présentes dans les chambres des AJ et des Guesthouses, même quand on prend l'option sans linge de lit. Les serviettes de toilettes sont très rarement fournies. L'AJ de Kevlavik est à déconseiller (très peu entretenue, mal située, dans un endroit glauque, sale, ...). Si vous devez faire un choix côté valise, alors ne prenez qu'une paire de chaussures de marche. Les piscines et autres thermes sont souvent soufrées (attention à l'odeur)... Les Islandais parlent très bien anglais, ce qui est très agréable et pratique.

Voilà, j'espère que ces informations pourront aider certains d'entre vous.

Pour le reste, j'espère aussi susciter quelques réponses à mes interrogations.

En résumé, l'Islande est vraiment un pays à faire mais pas dans n'importe quelles conditions, et pas avec n'importe qui.

Bons voyages à tous,

Pierre
Avis sur circuit en étoile de sept jours en Islande? English translation pending
by Emmet · 2011-07-26 · 23 replies
Bonjour à tous!

Mon compagnon et moi même prévoyons de partir en Islande pendant 7 jours (du 21 septembre au 27 septembre), pays que nous ne connaissons pas! Nous souhaitons louer un appart'hôtel (pas cher et pratique) à Reykjavik et visiter en étoile. Nous pensons donc louer une voiture mais quel type à cette époque? De plus avez vous d'autres idées, des avis ou conseils pour rendre notre séjour agréable et riche? Que pensez-vous de notre itinéraire (sachant que nous partirons et rentrerons depuis Reykjavik)...

Mercredi 21 Arrivèé à l'aéroport vers 15h45 - prise de la voiture Route vers l'Hôtel reykjavik Installation et balade à pied en ville

Jeudi 22 Départ pour le cercle d'or Parc National de Thingvellir Chutes de Gullfoss (les Chutes d’Or) Geysir où se trouve Strokkur Retour à l'hôtel

Vendredi 23 Départ pour Vik Le champ de lave d’Eldhraun Falaises de Reynisfjara et de Dyrholaey Chutes d’eau de Seljalandsfoss Chutes d'eau de Skogafoss Retour à l'hotel

Samedi 24 Départ pour Selfoss Visite de Stokkseyri (musée et plage) Arrêt à Eyrarbakki (village pecheurs) Retour à Reykjavik - voiture à l'hotel Visite de la ville et de ses richesses

Dimanche 25 Départ pour la Péninsule de Snaefellsnes Baie de Breidafjördur (Olafsvik) Arrêt à Borgarnes Retour en ville - deposer la voiture Visite de Reykjavik

Lundi 26 Départ pour le lac Kleifarvatn Arrêts à Grindavík Blue lagoon - source chaude Passage par Hafnir et longer la cote Dépose valises à l'hôtel (à Keflavik) et restitution de la voiture à l'aéroport Retour à l'hôtel et nuit

Mardi 27 Petit dej à l'hotel tôt Départ pour aéroport (décollage à 7h30)

Merci de votre aide et de vos conseils avisés....
Strasbourg-Oslo-Islande en stop et avion English translation pending
by Clemclecle · 2011-04-05 · 12 replies
Bonjour! Je suis une routarde strasbourgeoise qui aimerais beaucoup poser son pied sur les terres islandaises.

Je vous expose mon projet/problème : je voyage beaucoup en stop c'est pourquoi je voudrais trouver un billet d'avion pour l’Islande pas chère au départ de n'importe quel pays d'europe. Je n'ai pas encore trouvé de moteur de recherche semblable mais après quelques fouilles j'ai trouvé oslo/islande allé-retour pour 260euros ttc .. ce qui est plutôt pas mal !

étant donné que jecompte me rendre à la ville de départ en stop ( en l'occurrence oslo pour l'instant vue le résultat de mes recherches, )et faire mon parcours aux files des rencontres tout reste aléatoire .. d'où quelques questionnement : - est-il possible de prendre mon billet d'avion une fois arrivée à oslo quelques jours avant le décollage sans que le prix augmente de 500% ? - est-ce judicieux de ne prendre que l'allée ( prix variant entre 120 et 150euros !!) et de voir sur place pour le retour ? histoire de pouvoir trouver un Islande-Stockholm, londre ou autre de dernière minute pas très cher

Et puis si vous connaissez d'autres pays de départs intéressant pour l’Islande autre qu’Oslo, je suis preneuse ;-)

Merci pour vos conseils

Voyageusement 😉 Clémence
Traversée de l'Islande à VTT en août 2010 English translation pending
by Auriandig · 2010-12-20 · 0 replies
Salut à tous !!

Voici en "quelques" lignes le résumé de ma traversée de l'Islande par la F35, le style est loin d'être conventionnel et le texte largement perfectible mais ça permet de donner un bon aperçu de ces 10 jours. Pour toute les fautes d'orthographes (oui il y a bien un S à fautes et un à orthographes...) disons que c'est une sorte de jeu pour pimenter la lecture...

Le lien Facebook
http://www.facebook.com/album.php?aid=7 … d9c8ee3ae3 permet de voir quelques une des photos et voici un petit film que j'ai fais lors de la traversée: http://www.youtube.com/watch?v=AvmC5HsBgLU

Si vous avez des questions n'hésitez pas je me ferais plaisir d'y répondre !!!

nicolas point hebinger at gmail point com

Jour 1

Je me réveil fatigué, Une fois n’est pas coutume j’arrive tout juste à la gare pour embarquer tout mon chargement, 25 kg de remorque et de vélo et de l’autre côté 15 kg de sacoches et d’équipement je ne me suis jamais autant senti mule !!!! Il fait beau, le soleil éclaire les combes Bourguignonne qui semblent me dire « mais que vas tu faire la haut ! Il pleut, il fait froid ! Pourquoi ne reste tu pas au chaud ici ? » A ce moment je prends réellement conscience que je me dirige droit vers quelque chose qui va inévitablement me transformer. En effet c’est ma première aventure en solitaire. Cela va à l’encontre de ma la vie de tous les jours où le chemin pour aller travailler est toujours le même le bureau toujours à sa place et le papier peint de ce même bureau toujours aussi pourri. Arriver à Roissy Charles de Gaulle, je m’offre gratuitement une petite séance de musculation pour rejoindre le terminal 1. Et oui, je ne sais pas pourquoi je n’ai pas eu la présence d’ésprit de prendre un chariot… C’est un peu la course pour l’enregistrement, après une bonne heure d’attente il faut déposer le vélo à un deuxième comptoir et payer le supplément de 28 € à un troisième.. Mais bon je monte dans l’avion avec comme prochain plancher des vaches, le plancher des moutons !!!!

Arrivée en Islande, bizarrement il fait beau (…), ma première vision de l’Islande est une splendide vue aérienne et comme on dit toujours que c’est la première impression qui compte l’aventure démarre plutôt bien. Première étape, arriver au camping le plus rapidement possible, en effet à ce moment j’espère toujours démarrer dès le lendemain matin. Malgré quelques déboires de trajet, dont une navette qui devait allée au camping et qui me laisse en plan à 10 km à pied du camping. Mais heureusement un « gentil » chauffeur islandais me remet sur les rails et j’arrive à 18h au camping de Reykjavik. Je m’installe tranquillement, remonte mon vélo et je prends la décision de remettre mon départ à Lundi car je n’ai pas eu le temps de me ravitailler. De plus c’est le « week-end des commerçants » où ceux ci descendent le rideau pour 2 jours… Heureusement je découvre le 10-11 qui est une chaîne de commerce ouverte 24h/24h et 7/7 jours. Je suis impressionné par le type de tente qui habille le camping. En effet je ne voie que de la petite tente de randonnée, rien à voir avec les caravanes et les mobile home que l’on croise régulièrement dans les Alpes. Ici la plupart des campeurs font de l’itinérant (trek, vélo, auto-stop), j’ai enfin l’impression d’être un peu chez moi au milieu de toute ces nationalités à la recherche terrain de jeu vierge et de grands espaces. Ma première impression concerne le camping qui contrairement aux campings que j’ai pu côtoyer. En France le confort des équipements de campings (caravane, mobilhome) n’a rien à envier à nos habitats classiques, ici il n’y a que de la petite tente, Au passage c’est vrai que la caravane dans l’avion pour 28€ ils ne doivent pas accepter…. Je fais la connaissance de 3 hollandais qui viennent d’achever un trek de 12 jours dans les Fjords de l’Ouest durant lequel ils n’ont eu à essuyer qu’un seul jour de pluie ! On discute un peu de mon parcours et ils me donnent quelques conseils bien utile. Ma 2eme rencontre c’est un anglais d’une vingtaine d’année qui viens de réaliser exactement le même périple que celui que je vais entreprendre. J’écoute attentivement ces remarques et ces conseils (du moins ce que mon anglais me permet de comprendre) peut être un peu trop car je prend un peu peur quand il me parle du vent au centre du pays.

Jour 2 Dimanche 01 Août 2010-08-25

Je me réveil après une excellente nuit, je pense que la journée de transport de la veille et des 2h de décalage avec la France y sont pour quelques choses . Premier objectif de la journée trouvée un magasin pour faire quelques courses. Optimiste je tente un dimanche matin en plein « week-end des commerçants » de mettre la main sur un des fameux magasin Bonus (dont l’enseigne est une tirelire cochon toute rose !!!). Bien évidemment rien n’est ouvert et je dois me rabattre sur une station service dans laquelle je trouverais un peu de pain de mie et de la charcuterie. Un petit détour par le centre ville complètement vide renforce un peu plus mon sentiment de solitude, je décide donc de rentrer au camping, là-bas au moins je me sent moins seul… En passant devant la réception je découvre qu’un magasin ouvert 24h/24h se trouve à moins de 5 min à pied du camping… Cela suffit à me remonter le moral et ni une ni deux je me rends au magasin où forcement j’achète plus que nécessaire ce qui me vaudra un repas du midi beaucoup trop lourd. Mais compte tenu des dix jours de vélos qui m’attendent ce surplus de nourriture est loin d’être perdu.

L’après midi est consacré à l’achat du billet de bus pour BLONDUOS, au tri des affaires que je vais laisser à la consigne du camping de Reykjavik et surtout à une bonne sieste de 2h ! Je décide également de lister précisément toute la nourriture dont je vais avoir besoin (et oui mieux vaut tard que jamais…) Par jour je prévois : 4 chocos pour le petit déjeuner, 4 tranches de pain de mie et 4 tranches de charcuterie pour le midi, et un repas lyophilisés pour le soir. Quelques abricots secs ainsi que 4 barres de céréales pour la journée. Au final j’ai pu acheté qu’une dizaine de barre de céréales ce qui s’avérera beaucoup trop juste mais que je parviendrais à compenser par quelques achats dans les campings. Je décide également de trier mes affaires pour que l’une de mes sacoches ne soit ouverte qu’une fois le matin et qu une fois le soir. J’y entasse toutes mes affaires propres, mon sac de couchage et mon matelas. Cette solution sera la bonne, car malgré le temps rien ne fut mouillé . En fin de journée je retourne me promener le long du port où l’activité à bien augmenté depuis ce matin. Je me surprend à n’avoir envie de rien. Ni d’être ailleurs ni de faire autre chose. J’arrive peut être pendant un court instant à vivre le moment présent si difficile à saisir dans la vie de tous les jours. J’ai toujours un peu d’appréhension quand au départ du lendemain mais mes jambes commencent à fourmillées, elles veulent pédalées. Bizarrement les soirs sont toujours des moments privilégiés où l’appréhension disparaît et où il ne reste plus que l’envie de partir !

Jour 3 Lundi 02 Août 2010-08-27

7h je me réveil sous la pluie. Malgré tout je suis hyper motivé. Je déjeune rapidement et à 7h45 j’enfourche mon vélo direction le terminal de bus BSI pour un départ prévu à 8h30. L’arrivée à BLONDUOS est prévue 13 h, j’ai donc tout le temps de contemplé les paysages Islandais encore et toujours torturés par les éléments ! Quelques touristes asiatiques égaillent également un peu mon trajet avec leur course de part et d’autre du bus pour photographier les chevaux, les montagnes, un arbres, un pylône… J’arrive à BLONDUOS sous le soleil ! J’ai repéré depuis le bus une table de pique-nique sur laquelle je m’empresse de manger mes sandwichs avant le départ. 14h00 je me lance enfin dans ma traversée de l’Islande. Afin d’éviter un peu la circulation j’opte pour la piste 724 au lieu de la route n°1 qui comme j’ai pu le constater tout au long du trajet est quand même « assez » fréquentée. Mon démarrage se fait en 2 temps, car au bout de 500m je suis obligé de réajuster mes sacoches et d’enlever une épaisseur car le cuissard d’hiver et le T-shirt à manche longue son de trop. Les premières impressions sont bonnes la piste est parfaite, le soleil à disparu mais le plafond reste haut et il ne pleut pas .

Je fais ma première « rencontre de la route », c’est un couple de hollandais ayant sensiblement mon âge. Ils se rendent vers les Fjords de l’Ouest après avoir coupé le centre du pays par la piste F35. Nous échangeons pendant 15 min de nos expériences respectives. J’apprends qu ils ont passé plus de 3 mois en Patagonie où ils ont rencontrés la véritable solitude. En effet sur 500 km de leur parcours ils n’ont pas croisé âme qui vive. Je repars admiratif de leur aventure et impatient de faire de nouvelles rencontres. J’arrive à la l’intersection de la piste 724 avec la piste F35. Deux solutions s’offrent à moi soit je tente de rejoindre un camping à 40 km au sud sur la F35 soit je remonte au Nord par la F35 et un bout de la route N°1 pour rejoindre un autre camping à 5 km. J’opte alors pour la deuxième solution. Je pense que si je n’avais pas été seul j’aurais plutôt penché pour la solution la moins raisonnable mais là je décide d’aller au plus court. C’est sous une pluie battante que j’arrive à 18h au camping. Je vais à la rencontre de deux cyclistes qui s’avèrent être un couple de Grenoblois . Dès les premiers phrases je sens qu’ils sont exténués par leur traversée. D’ailleurs ils décident de dormir dans le refuge plutôt que de monter la tente. Il est 20h et je suis déjà couché. J’écrit mes quelques notes de la journée et je m’endors bercé par le bruit de la pluie sur la toile.

Jour 4 : Mardi 03/08/2010

Je me réveil après une nuit moyenne, bien que je me sois couché très tôt la nuit a été assez agitée. Je déjeune et je part rapidement sous un plafond nuageux très bas pour affronter, ce que je pense être une des seules véritable monté de ma traversée (et quelle montée 300 m de D+ …) Malheureusement ces 300 m on suffit à me mettre dans le brouillard du coup la vue est complètement bouchée même sur la piste je ne vois pas à plus de 50 m. Du coup j’en profite pour avancer aidé par le vent qui depuis le début continue à souffler dans mon dos. Le brouillard ne freine pas les 4*4 qui continuent de me dépasser ou de me croiser beaucoup trop vite. Au bout d’une heure j’aperçois émergeant du brouillard un tandem lourdement chargé. Petite présentation en anglais pour se rendre compte que nous sommes tous les trois (enfin les quatre car une petite fille de 11 mois les accompagnes dans la remorque!!!) On discute un peu et j’apprends qu’ils sont sur l’île depuis 1,5 mois tout simplement parce que son métier s’est d’écrire des aventures… ! La petite fille commence à se réveiller il est temps pour eux de repartir et de réactiver la berceuse sur roue. Au moment de partir je leur demande si ils ont un site sur lequel je pourrais lire leur aventure. La réponse ne se fait pas attendre : « - il suffit de taper « Planète D » sur Google… » « - c’est bizarre c’est le titre d’un livre que j’ai lu il y a quelques mois sur un couple partis pendant 2,5 ans faire le tout du monde en tandem » « - Oui c’est nous !! » « - ………. !!!!!!!!! » Du coup on reprend pendant quelques minutes notre discussion mais la petite Lirio sonne à nouveau le départ. Je suis tout excité par cette rencontre car la probabilité les rencontrer une fois dans ma vie est minime et qui plus es au milieu de nul part dans un brouillard à coupé au couteau. Je repart galvanisé par cette rencontré en me demandant ce que la piste va bien pouvoir m’apportée après tout ça. Dans l’immédiat la piste m’apporte surtout un rapide repas sous la pluie et le vent agrémenter d’une petite sieste à l’abris d’un talus. (Et dire que certain s’ennuie à l’ombre d’un cocotier…) Par endroit le brouillard se dissipe un peu pour laisser apparaître quelques centaines de mètres de paysage rapidement engloutis par une nouvelle nappe. La pluie reprend de plus belle, je recommence mon manège, veste de pluie, pantalon de pluie, chaussette gore tex et gants en gore tex …. Dans 2 km je croise un premier camping et je commence à me demander si malgré l’heure (14h) je ne ferais pas mieux de m’arrêter. Le prochain camping est a + de 45 km, la piste commence sérieusement à se dégrader et le brouillard ne semble pas vouloir céder. Je décide de m’arrêter et par la même occasion de laisser un peu ma fierté de côté… Je monte ma tente sous la pluie et après une bonne douche chaude je retrouve le réconfort de mon duvet. Je partage mon après midi entre sieste et lecture. En fin de journée je fais la connaissance de Ramone, un suisse-italien, qui est venu installé sa tente à côté de la mienne. On passe la soirée à discuter à l’abris dans la Guest Hous. On rencontre un groupe d’Allemand et un groupe de Français qui font un circuit à cheval dans le centre du pays et bonne nouvelle ils nous apprennent que 10km au Sud le temps était plutôt dégagé et que c’est seulement en arrivant ici que le brouillard à gâché un peu la fête. Ramone est en Islande depuis 10 jours et comme moi il voyage seul et à vélo. Dans un premier temps on a pensé partir ensemble le lendemain mais finalement on décide d’un commun accord de se retrouver aux différentes étapes afin que chacun puisse garder son autonomie. Il est 22h le jour est toujours là, mais épuisé je quitte la tranquillité de la salle commune pour ma tente et mon sac de couchage.

Jour 5 : Mercredi 04 août 2010

Au réveil je suis un peu dépité, le temps est toujours couvert et froid. Je déjeune rapidement et je pars au moment où Ramone émerge de sa tente . On convient de se retrouver à Hveravellir ‎ qui est notre prochaine étape. A peine j’amorce la descente que le ciel se dégage pour laisser apparaître au loin les montagnes et glaciers dans une palette de couleur extraordinaire. Le mariage du blanc et du bleu de la glace avec le noir profond de la lave donne à l’horizon un aspect irréel. D’habitude les cartes postales ont tendances à embellir quelques peu certains paysage mais ici aucun artifice n’est nécessaire pour mettre en beauté ces vastes étendues désertiques. Je roule toute la matinée sous un beau soleil qui me fait totalement oublié les 2 précédentes journées. J’arrive vers 13h à Hveravellir et je tombe tout de suite sous le charme des lieux. Alors que ça ne devais être qu une étape de midi je décide de dormir là se soir et de prendre l’après midi pour visiter les sites alentour. Je mange rapidement et je débute par une petite visite du site principal qui recèle de sources d'eau chaude, de fumeroles et autres bains d’eau bouillante tout ça dans une atmosphère soufré quelques peu dérangeant à la longue. Un peu plus tard je repère sur ma carte un hypothétique point de vue sur le glacier Langjökull situé à environ 15 km par la piste ???? Ni une ni deux j’enfourche mon vélo et me voilà parti en direction du glacier. Je redécouvre le bonheur de rouler sans la remorque et je sent rapidement que physiquement les deux premières journées ont vraiment été bénéfique. J’arrive sous une averse mais la vue est à coupé le souffle ! Je reste un bon moment à contempler le paysage. Mais la pluie et le vent abrègent le spectacle, je repars avant de trop me refroidir. Comme par hasard arrivée en bas de la côte le soleil reviens... Pourtant on m’avait prévenu « Si le temps vous déplaît, attendez juste une minute ».

Je repère un sentier balisé qui va à Hveravellir, histoire de ne pas reprendre la même piste je décide de prendre ce chemin que je parcours à pied car la lave et les rochers m’empêchent de rouler et je ne veux pas risquer de casser quelque chose sur le vélo. En arrivant au camping je tombe sur Ramone qui boit un chocolat chaud !!! On se raconte un peu notre journée et bien que la journée soit assez avancée Ramone décide quand même de se rendre à Kerlingarfjoll ! Pour ma part je profite tranquillement de la soirée pour faire sécher tout mon équipement et faire quelques photos du coucher de soleil. Je me couche frigorifier mais heureux de cette superbe journée.

Jour 6 : Jeudi 05 Août 2010

Ce matin les nuages sont revenus, j’espérait que le beau temps de la veille continu mais c’est un plafond nuageux assez haut qui m’accueille pour le petit déjeuné. Je repars sans regret d Hveravellir qui a su m’apporter une journée exceptionnelle. Au bout d’une heure je commence à apercevoir le glacier Hofsjökull. Pendant plusieurs kilomètres j’ai la chance d’avoir pour moi tout seul, en point de mire, les langues du glaciers éclairées ça et là par des rayons de soleil. Je suis tellement absorbée par cette vision qu’à ce moment je ne pense à rien d’autre et que j’en oublie même la tôle ondulée de la piste qui secoue mon vélo et ma remorque dans tous les sens.

Je m’arrête à l’intersection d’une piste sans nom qui rejoint la base du glacier. Un 4*4 fais les 100 « roues » devant un important guet . Je m’installe confortablement sur mon vélo pour le spectacle. Ne trouvant pas de solution immédiate le conducteur descend, met ses cuissardes et décide de sonder le fond de la rivière à pied. Au moment où il arrive sur la rive opposée, après avoir franchi la partie la plus dangereuse de la rivière, il s’étale de tout son long dans l’eau. Je ne peux m’empêcher de sourire. Cette chute met fin à son projet de traversée du guet. Il rejoins son 4*4, se sèche et repart vaincu « Veni, Vidi, (pas) Vici ». Depuis quelques temps j’aperçois de gros nuages plus au sud, progressivement je me retrouve encerclé par les averses et finalement le cercle se referme. La pluie ne me quittera plus pendant les quatre prochaines heures. Je rejoins Kerlingarfjoll sous une pluie battante. Le site est magnifique mais le temps qui ne s’améliore pas m’empêche de jouir pleinement du spectacle. C’est donc trempé jusqu’aux os que j’arrive au refuge de Kerlingarfjoll. Une fois n’est pas coutume je tombe à nouveau sur Ramone entrain de lire ! Je commence à me dire que l’on a pas finis de se retrouver… J’ai à peine le temps de monter ma tente et de manger que je repars avec Ramone marcher en direction des HotSpot que l’on nous garantie comme étant de « vrai » Hot Spot à 40°C. Je suis vraiment satisfait, car malgré les efforts des précédentes journées je suis en pleine forme et j’arrive à récupérer quasi-instantanément. La randonnée se déroule toujours sous une pluie battante mais la beauté des paysages relèguent la pluie au second plan. Nous arrivons sur le site après 1h30 de marche. Les couleurs sont vraiment irréelles, le jaune du soufre, l’ocre et le rouge de la terre mélangé au blanc et aux bleu des glaciers sont tout simplement magnifiques. Nul par ailleur je n’ai pu voir une diversité de couleur réunie sur un seul site, c’est tout simplement époustouflant. Une fois arrivé je prends conscience que je suis parti beaucoup trop sereins !!! En effet sous mon pantalon de pluie et ma veste en Gore Tex je n’ai rien d’autre qu’un T shirt et 1 caleçon !!! Tant que l’on montais la chaleur était entretenu par l’effort de la marche mais une fois que le rythme a baissé le froid à commencé à sérieusement se faire sentir, mettant fin à mes envies de baignade dans les HotSpot. Rentrée dans une eau à 40°C ne pose aucun soucis mais sortir sous une pluie battante et remettre des habits détrempés était de trop pour moi. Du coup j’accélère volontairement la visite du site et on repart en courant par la piste. Malheureusement Ramone à une jambe douloureuse, séquelle d’une fracture vieille de 2 ans. On doit donc stopper notre course au bout de 2 km. Mais au moins j’aurais pu me réchauffer. Finalement on termine par une marche soutenus avec un vent de face avec encore et toujours de la pluie ! Arrivé au camping je n’arrive même plus à bouger les bras tellement j’ai eu froid !!! Mais une douche chaude et un Pannini frites, dans la salle commune du refuge, me font rapidement oublier les quelques petits désagréments de cette journée.

Jour 7 : Vendredi 06 août 2010

Ce matin je décide de prendre mon temps, Ramone lui veut partir le plus rapidement possible pour rejoindre Geyser qui se trouve à plus de 100 km… Je commence par déjeuner mes 4 chocos habituels devant ma tente puis je remet le couvert avec Ramone au refuge. En effet il est possible de prendre le petit déjeuner pour 1300 Kr. Malgré ses bonnes résolutions Ramone n’est toujours pas près quand je quitte Kerlingarfjoll sous les nuages. La descente est plutôt « animée » en effet l’état de la piste ne me permet pas de maîtriser parfaitement ma monture qui finis une ou deux fois en hors piste. Dans un premier temps j’avais décidé, compte tenu de la grosse journée de la veille, de faire une petite étape pour récupérer un peu. Suite aux conseils du premier couple que j’ai rencontré j’entreprends de dormir près du lac Hvítárvatn face aux deux magnifiques langues glacières. Après avoir rejoins l’intersection entre la F35 et la piste de Kerlingarfjoll , la pluie reprend du service et s’associe à un vent de face ce qui transforme la piste en un parcours de connaisseurs… Après quelques rencontres j’ai confirmation que le site où j’entreprend de passer la nuit est magnifique cela me redonne un peu le moral que le climat commence à faire flancher. J’apprends également qu il faut traverser un guet pour accéder aux rives du lac. Bizarrement cet obstacle me motive, en effet je n’ai encore pas eu l’occasion d’essayer mes sandales ! J’arrive devant le guet, je « chausse » mon équipement aquatique et c’est parti, hormis le fait que cela me rafraîchisse les idées ça passe sans problème jusqu au moment où je me rends compte que la remorque et les sacoches sont à moitié dans l’eau… ! Je n’ai plus qu’à croiser les doigts en espérant que l’on ne m’ai pas menti sur la parfaite étanchéité de celle-ci.

Je rechausse mes baskets et direction le lac. Le site est vraiment magnifique, au premier plan le « camping » et à ma droite un petit refuge sans prétention mais qui s’accorde parfaitement avec la sobriété du site. Au second plan face au lac apparaît à travers les nuages une montagne ??? entourée de deux langues glacières. J’entame mes sandwichs et un couple de français arrive en 4*4. On discute un peu de nos voyages respectifs et ils repartent plein Nord. Peut être que je les recroiserais en France, seulement 6 km séparent nos deux domiciles… Malgré la beauté du site je n’ai pas vraiment le moral, la pluie et le vent sont toujours là et je commence sérieusement à me demander si je ne devrais pas poursuivre ma route. Après ¼ d’h ma décision est prise se soir je dors à Geyser malgré la distance qu’il me reste encore à parcourir cette décision me galvanise et je reprends la piste le sourire aux lèvres. Cette après midi me fera connaître les pires conditions de mon séjour mais je n’en ressort pas affecté outre mesure. J’immortalise la fin de la fin de la piste F35 en photographiant mes pieds à cheval entre la route et la piste. Je m’arrête à Gulfoss par principe mais mon état de fatigue et le temps m’empêchent d’apprécier réellement la grandeur du site. Il est passé 19h quand j’arrive à Geyser épuisé. Une petite surprise m’attends, les douches du camping sont dans la piscine à proximité du magasin de souvenir, je me retrouve donc dans une baignoire de 20 m par 10 m dans une eau à 38° !!!! Je m’y prélasse plus d’une heure, les muscles se détendent et mon esprit refait le parcours de la journée. La fatigue commence sérieusement à se faire sentir, je sort et je réintègre mes habits mouillés direction ma maison de toile. Un croque monsieur au magasin de souvenir et un repas lyophilisé à l’abris de ma tente seront les deux seules activités de ma soirée. Je m’endors toujours accompagnée par la pluie.

Jour 8 : samedi 07 août 2010

9h30 le réveil est difficile, il a plu toute la nuit et j’ai le moral à zéro. Je remets mes habits encore bien humide de la veille et je déjeune à l’abris des sanitaires. Je ne suis pas pressé de repartir j’en profite donc pour aller visiter le site de Geysir que je n’ais pas eu le courage de parcourir la veille. Il y a déjà énormément de monde sur le site, il faut dire que c’est un des sites du « Triangle d’Or » qui avec Gulfoss et Pingvellir font partis des visites incontournables d’Islande. Le Geyser est impressionnant mais les fumeroles et marmites bouillonnantes alentour font vraiment pâles figures comparés à celles que j’ai pu observer à Hveravellir. Je décide de prendre un peu de hauteur en « escaladant » la colline derrière Geyser. Vers 11h30 miracle !!!! Le vent permet au soleil de se frayer un passage à travers les nuages. Je redescends rapidement au camping pour mettre toute mes affaires à sécher. Je profite de la chaleur émise par les quelques rayons de soleil qui ont été autorisé à traverser le plafond nuageux. Cela fait 3 jours que je n’ai pas vu le soleil et cette éclaircie a le mérite de me remonter le moral. Peux de temps après avoir finis mes sandwichs, mes voisins de camping m’invite chez eux pour manger !!! Par principe j’ai décidé de ne pas refuser une invitation et après ma semaine passée sur le vélo, un deuxième repas ne peux pas me faire de mal. Je suis donc accueilli sous la tonnelle de la caravane par 1 thé chaud et 2 croques monsieur spécialement préparé pour moi !!!! Notre anglais approximatif à tous les trois nous permet de discuter succinctement de nos vacances respectives. J’apprends qu ils sont à la retraite et que chaque année avec leurs petits enfants ils font le tour de l’Islande de camping en camping. La pluie qui redémarre sonne la fin de notre discussion, je rassemble rapidement tous mon équipement, le range à l’abris dans mes sacoches et j’enfourche mon fidèle destrier direction Laugarvatn à contre « couvent »... Le regain de moral apporté par la soleil s’est rapidement estompé et la morosité reprend le dessus. Plutôt que de ne pas avancer j’ai décider pour les deux jours à venir de faire des petites étapes. Laugarvatn aujourd’hui et Pingvellir demain.

Je monte ma tente au camping et je décide d’aller marché un peu sur un petit sentier de randonnée juste à flan de montagne. Je n’arrive pas à apprécier le paysage. Je m’assois sur un banc et je médite pendant une bonne heure avant de rejoindre la station essence pour me réchauffer et me faire berner par un « appétissant » morceau de gâteau qui au goût se révèle être infâme… Mes poils se dressent quand j’aperçois un couple entrain de manger une glace. Comment est ce possible de manger une glace par un temps pareil ?! Mais je relativise rapidement car entre la voiture chauffé et la station essence il y a tout au plus quelques dizaines de mètres qui ne suffisent pas à transformer la glace en chocolat chaud. La soirée est sans intérêt, bien que réchauffer par une bonne douche soufrée je suis contraint de manger mon repas lyophilisé à l’abris de l’abside de ma tente. Vingt minutes après je suis couché…Une journée à oublier.

Jour 9 : Dimanche 08 août 2010

J’ouvre un œil et bizarrement la lumière dans la tente est beaucoup plus intense que d’habitude. J’ouvre progressivement la fermeture éclaire, malgré tout je reste méfiant, je commence à connaître le temps Islandais… Mais là je dois me rendre à l’évidence le temps et magnifique et comble de tout c’est un ciel sans nuages qui m’accueil. Je saute hors de ma tente et m’installe sur ma table en bois personnelle (eh oui c’est le grand luxe aujourd’hui !!!) Je sors mon pot de « Nutella » acheté la veille, en une seconde le couvercle et sur le dos, la seconde suivante mon couteau l’attaque de front. Heureusement que le soleil est là, parce la pâte à tartiner doit sûrement être excellente pour les joins de salle de bain mais pour le petit déjeuner elle repassera… Juste derrière le camping la montagne me fait de l’œil, celle ci ne « semble » pas bien haute et vu que je ne suis toujours pas bien remis de mon étape de l’avant veille je décide d’aller marcher. Il n’y a pas de chemin j’entreprend donc une ascension frontale. Rapidement je me retrouve dans un passage très escarpé, cela commence plus à s’approcher de l’escalade que de la marche. Mais après 15 bonnes minutes je sors de ce passage délicat et je poursuit mon ascension. Souvent en montagne, il est difficile d’évalué le sommet réel puisque régulièrement un nouveau sommet apparaît et encore un autre…Finalement ma « petite » montagne à quand même nécessité 2h de marche avant de laisser apparaître un magnifique cairn au sommet. Depuis le somment j’ai une magnifique vue à 360°. C’est seulement la deuxième fois depuis mon premier coup de pédale de lundi dernier que je peux observer les rayons du soleil sublimer les paysages. Je passe plus d’une heure avec pour seul compagnie « mon » cairn à observer les montagnes et le lac de Laugarvatn. J’improvise une descente, par un chemin encore plus escarpé qu’à l’allée, qui me mène à une minuscule forêt de buisson dont je met plus de vingt minutes à sortir tellement la végétation est dense. Quelques égratignures plus tard je renoues avec mes sandwichs pain, charcuterie, pain et je prends la direction de Pingvellir. Fondé des 930, Pingvellir est considéré comme un des plus vieux parlements du monde. Le site est située à la divergence des plaques tectoniques américaines et européennes.

La circulation est dense sur la piste 365. En effet celle ci est accessible aux véhicules de tourismes et fait parti du circuit du Triangle d’Or. Le soleil a séché la piste et je goutte au joie de la poussière à chaque fois que je croise une voiture. J’arrive à l’office de tourisme de Thingvellir où je manque de vaciller tant la foule est importante et soudaine. Il me faut quelques minutes pour me réhabituer après cette semaine de quasi solitude. J’installe ma tente un peu à l’écart et je médite une bonne partie de l’après midi sur comment terminer mon voyage. En effet il me reste 3 jours avant de retourner à Reykjavik, deux solutions s’offrent à moi : - Je prend le chemin le plus direct soit une cinquantaine de km et lundi soir je suis à Reykjavik - Je fait un détour par Hveragerdisbaer ce qui repousse mon arrivée au Mardi mais qui me permet de poursuivre quelques peu mon périple. Aussi bizarre que cela puisse paraître cette question me travaille une bonne partie de l’après midi. D’un côté je me dis que ça serait dommage de ne pas profiter des jours qu il me reste pour approfondir ma découverte de l’Islande, et d’un autre côté je ne veux pas rallonger mon voyage uniquement pour «amortir » le voyage. Chaque chose a une fin et je doit apprendre à passer à autre chose sans vouloir indéfiniment retarder l’échéance. Je laisse cette question en suspend et je pars à pied pour le site même de Thingvellir situé à quelques kilomètres. En passant par l’office du tourisme je reconnais la vélo de Ramone ! Moi qui pensais ne plus le revoir après que l’avoir quitté à Kerlingarfjoll. Il est entrain de manger un sandwich quand je le salut d’une grande tape dans le dos. On passe une bonne demi heure à relater nos deux derniers jours. Il est 17h 30 et encore une fois Ramone décide de couvrir les 50 derniers kilomètres qui nous sépare de Reykjavik dans la soirée. C’est sa dernière nuit en Islande et il a réservé une chambre dans un hôtel 3 étoiles de la capitale. Après deux nuits dans des cabanes/refuges au milieu de nul part je comprend que la perspective d’un bon lit lui donne des jambes.

Avant de partir il tient absolument à m’offrir quelque chose en échange des pastilles Micropure que je lui avais donné à Hveravellir et qui paraît lui ont « sauvées la vie »… Mon cadeau sera suisse : du Toblerone qui passera de vie à trépas en moins d’une heure… On échange nos adresses mails et je pars à pied visiter l’hémicycle et lui à vélo rejoindre le Blue Lagoon et son lit 3 étoiles.

Au retour de Thingvellir je renoues avec les bienfaits de la marche, découverts 2 ans plutôt lors de ma traversée de la France par le GR5. En effet on prend vraiment le temps de découvrir et d’apprécier le paysage, tout est plus lent, à chaque pas la pensée se met en mouvement. A ce moment se sont les pâtes du dîner qui occupent ma pensée, elles commence à se dessiner dans mon esprit et me font de plus en plus saliver au fur et à mesure que je m’approche de la tente.

C’est repus que je me couche après cette belle journée sous le signe du soleil !!!

Lundi 09 août 2010

Une fois n’est pas coutume c’est la chaleur qui m’oblige à sortir de ma tente !!! Le soleil et le ciel bleu se sont à nouveau associés. La journée s’annonce magnifique. Le temps de ce Lundi m’invite à prolonger mon voyage en direction de Hveragerdisbaer. Je démarre tranquillement avec un léger vent de face mais pas de quoi entraver mon moral. Au bout de quelques kilomètres je m’arrête en bord de route pour admirer le bleu du lac de Thingvallavatn sublimer par les rayons du soleil. Je suis interpellé par la sensation qui me traverse à ce moment. En effet tout est grand, beau, magnifique mais je ne ressens rien de particulier. Est ce l’accumulation des visions toute plus belle les unes que les autres de cette dernière semaine qui banalise ce que je suis entrain d’observer ? Je décide de prendre une photo témoin, pour pouvoir à tête reposée, me repasser l’image et juger de la réelle beauté du site. La route 360 que j’emprunte est beaucoup moins monotone que les paysages désertiques de la F35. En effet chaque virage est sujet à découverte. J’apprécie vraiment cette route qui contraste avec la monotonie de la piste. Après quelques kilomètres je m’arrête méditer une petite dizaine de minute dans une splendide baie sur une plage de sable noir. J’en profite au passage pour manger un Lion qui dans ces moments mériterait sans contestation toutes les étoiles Michelin !!! A midi je découvre un nouveau cadre idyllique. C’est une petite chapelle surplombant le lac qui fera office de point de vue pour mon repas. Hormis ce « putain » de dérailleur qui commence sérieusement à déconner tout se passe pour le mieux. Le soleil brille, les oiseaux chantent !!!!

Pour rejoindre Hveragerdisbaer je suis obligé de reprendre les axes principaux, les paysages deviennent beaucoup moins marqués et c’est le grand retour du vent (de face tant qu’à faire !!!). Les routes que j’empruntent sont sans grand intérêt d’autant que je dois me contenter de 1 m, quand ça n’est pas 50 cm, de bas côté de la route n°1. Finalement je me concentre sur mon objectif qui est d’atteindre le camping.

Le camping est petit mais bien sympa, il est tenu par un gros type chauve, fan de Harley Davidson, dont le bureau fait office de supérette four tout. J’évite de trop regarder sa marchandise de peur qu il essaye de me refourguer sa camelotte. Je monte ma tente et après une petite sieste, direction le magasin Bonus pour faire deux trois courses. Comme à chaque fois après quelques jours de rationnement, en entrant dans le magasin je veux tout acheter, tout manger, mais je ne sais pas quoi choisir, alors je prends, je repose, je repars dans un autre rayon, je n’arrive même plus à savoir ce dont j’ai besoin !!! Je finis par acheter les mêmes saucisses que celles que j’avais détestées à Reykjavik !!! En attendant le repas je parcours un peu la ville que l’on qualifierait en France de village étant donné la faible superficie. La « ville » est vide et pas vraiment structurée. Ici il y a de la place alors on s’étale. Il est difficile de discerné un véritable centre, je suppose que la présence des quelques commerces est le signe que je suis au cœur de la ville. Dans l’ensemble je ne m’y sent pas vraiment à l’aise ce qui me fait envier nos pittoresques villages français.

De retour au camping j’attaque la cuisson des fameuses saucisses qui s’avèrent à nouveau être infâme (en même temps c’est pas comme si je ne le savais pas…) à celles ci j’ajoute quelques pâtes assaisonnées de trois grains de sel sauvés du fond de mon sac. Ce somptueux dîner me laisse un goût de bourrage d’estomac que je complète par un magnifique Kit Kat fondu pour équilibré le tout…

Après ce repas riche en émotion, j’hésite à me coucher tout de suite ou à poursuivre mon exploration de la ville. J’opte pour la deuxième solution et me dirige vers une rivière à la périphérie. Je longe quelques instants la rive et je m’assoie devant une chute d’environ 3 m de haut. Je m’apprête à repartir quand tout à coup je vois un saumon qui tente de remonter la chute !!! Ebahit je reste sur place et le ballet recommence !! Finalement je passe plus d’une heure en compagnie d’un couple d’Allemand à les observer tenter de rejoindre leurs frayères en amont. C’est la première fois que j’ai l’occasion d’observer se phénomène de mes propres yeux et c’est tout simplement époustouflant. Je réintègre ma tente à la nuit tombée ravi de cette petite séance sur la vie des salmonidés.

Mardi 10 août 2010

Je me réveille un peu vaseux, avec des mots de têtes. Je fais rapidement le rapprochement avec ma bonne idée de la veille, de me coucher avec les pieds mouillés suite à ma soirée Saumon !!! J’avale rapidement mon petit déjeuné et après avoir rangé mon campement je décolle pour ma dernière étape. Je sent tout de suite que les derniers 45 km vont être très dure. Le vent a changé de sens pour qu on puisse à nouveau converser en tête à tête !!! Mes jambes me font mal et j’ai l’impression d’être scotché à la route. Pour couronner le tout je commence par une montée de quelques kilomètres qui me permet d’accéder au magnifique « Plateau de la Misère » que je surnomme ainsi en hommage à la grosse heure que je passe à essayer d’avancer tant bien que mal face à un vent d’enfer. Afin que mon bonheur soit entier mon « putain » de dérailleur se met à sauter sans arrêt. Ce qui lui a permis au passage de faire le plein d’insulte pour au moins 1 an… Je découvre les joies du pédalage en descente et les joies de l’observation micrométrique de la route grâce à une vitesse proche de la marche arrière… Passé le « Plateau de la Misère » le vent faibli un peu et les seuls réels désagréments sont l’alternance des largeurs de bas côtés qui varient de 1 m à 30 cm. Une petite photo devant le panneau d’entrée de Reykjavik, un petit détour par l’enseigne au Cochon Rose (Bonus) et à 14h ma boucle est bouclée. Me voici de retour au camping de Reykjavik. Je fête ça avec quelques sandwichs et une bonne sieste. Je consacre le reste de l’après midi à faire un peu de lessive, quelques courses et à nettoyer ma fidèle monture qui a souffert de la poussière de la piste.
Deux semaines en Islande en avril, transports? English translation pending
by Manu78 · 2010-10-27 · 18 replies
Bonjour à tous, Je compte partir en Islande les 2 dernières semaines d'Avril. Amoureux de sites naturels et de grands espaces, et ne disposant que de 2 semaines...quelle partie du pays est, selon vous, à privilégier? J'ai lu sur ce site, qu'à cette période, toutes les routes ne sont pas praticables. Dès lors, quel est le meilleur moyen de locomotion pour rejoindre ces grands espaces? D'avance merci
Tout le monde veut maintenant (20 juin 2010) voir le volcan (Islande) English translation pending
by Mguibentif · 2010-06-20 · 1 reply
Un article du journal "Le Matin" du jour :

Il a piqué une grosse colère, mais ça va mieux. Le désormais célèbre volcan islandais, dont personne en dehors des pays nordiques n’arrive à prononcer le nom, n’arbore plus qu’un panache de vapeur. Après avoir imposé sa loi, craché des tonnes de cendre et paralysé le ciel européen pendant plusieurs jours, l’Eyjafjallajökull est en passe de devenir l’une des attractions touristiques du moment. L’exaspération est passée, la fascination, elle, est restée. «Tout le monde l’a vu à la télévision et certains ont envie de le voir en vrai», résume Andrea Müller, chez Kuoni. L’agence de voyages suisse a flairé le bon filon et fait actuellement la promotion d’un tour organisé de neuf jours à la découverte du «monstre». Kuoni, qui proposait déjà une escapade en Islande axée sur les volcans (le pays en compte 130!), a simplement revu son offre. «Nous pensions que les gens voudraient surtout visiter ce volcan-là, alors nous avons modifié notre programme. Il y aura beaucoup de choses découvrir, mais l’Eyjafjallajökull sera au cœur du voyage», poursuit la porte-parole. Le premier pèlerinage doit réunir quinze à vingt participants au mois d’août. Pour la coquette la somme de 3990 francs, les amateurs bénéficieront d’un programme respectueux de l’environnement et d’un accompagnateur de luxe: le volcanologue zurichois Peter Diethelm. «Il est de langue maternelle allemande, c’est pour cela que nous avons surtout fait de la publicité en Suisse alémanique, mais les Romands sont les bienvenus, car Monsieur Diethelm parle également français», nous assure Andrea Müller. La cendre a recouvert les pâturages Aucun doute, l’enthousiasme de Peter Diethelm franchit parfaitement la barrière des langues. «Les paysages sont très impressionnants, notamment au sud du volcan où la cendre a recouvert tous les pâturages. C’est unique d’avoir la possibilité d’approcher un volcan en activité sans risque, de voir les conséquences directes d’une éruption, de pouvoir discuter avec les fermiers sur place de ce qu’ils ont vécu. C’est bien plus touchant que de belles images sur fond de ciel bleu!» s’enflamme le volcanologue qui était sur place il y a trois semaines à peine. «Actuellement, on observe surtout des jets de vapeur et, à l’intérieur du cône, se produisent de temps en temps de petites explosions, ajoute Peter Diethelm. On espère pouvoir monter jusqu’au sommet, mais ça dépendra évidemment de la situation.» Un détour par l’Eyjafjallajökull Sur l’île les agences de voyages se sont également mises à l’heure de l’Eyjafjallajökull-mania. «Nous observons une hausse des demandes depuis le début de l’éruption. Beaucoup de clients veulent des excursions vers ce volcan-là spécifiquement et ceux qui avaient des réservations datant d’avant l’éruption cherchent à modifier leur tour pour y inclure le volcan», confirme Erling Aspelund, qui dirige le tour opérator Iceland Encounter à Reykjavik. Son agence propose toutes sortes d’excursions d’un ou deux jours vers l’Eyjafjallajökull, au départ de la capitale. Sur place, il est même possible de louer un petit avion Cessna pour survoler le cratère! «Alors que l’industrie du tourisme en Islande a accusé une chute du nombre de réservations, la plupart des agences qui, comme nous, se sont spécialisées dans les activités outdoor observent le mouvement inverse», confie Erling Aspelund. De quoi se réjouir un peu, car l’éruption du mois d’avril a bien failli donner le coup de grâce à une économie islandaise déjà mal en point. Le tourisme, secteur clé pour l’île, a été frappé de plein fouet, avec une baisse massive des réservations. Le pays a d’ailleurs lancé une vaste campagne de promotion touristique dans toute l’Europe afin de rassurer les visiteurs potentiels. «Bien sûr, une nouvelle éruption est toujours possible, mais le risque d’avoir un panache de cendre aussi imposant qu’il y a deux mois est tellement faible! lâche Peter Diethelm. Ce n’est pas tant la peur qui freine les gens que l’incertitude. Peut-on être sûr de faire l’aller-retour vers Reykjavik aux dates prévues? Aujourd’hui nous n’avons plus aucune flexibilité.» Le géologue et volcanologue genevois Thierry Basset, qui accompagne des touristes sur les volcans dans le monde entier (lire l’encadré) et qui propose deux voyages en Islande, fait un constat similaire: «Je crois que les gens craignent encore de ne plus pouvoir décoller.» Kuoni a d’ailleurs annulé un premier voyage prévu en juillet par manque de réservations. Officiellement, on se veut rassurant. «Le risque est très faible de rester bloqués là-bas. Si ça devait être le cas, nous chercherions une solution appropriée avec nos clients», concède évasivement Andrea Müller Entre crainte et fascination, le volcan Eyjafjallajökull restera sans doute longtemps gravé dans les esprits. Peut-être comme le Pinatubo, aux Philippines, dont l’éruption spectaculaire en 1991 avait radicalement modifié les paysages alentour. Et qui, depuis, est devenu un passage obligé des circuits touristiques.

«Des paysages à couper le souffle» Thierry Basset n’a pas attendu l’éruption de l’Eyjafjallajökull. Voilà dix ans que le Genevois emmène des touristes à la découverte des volcans aux quatre coins du monde. «La demande est en hausse pour des séjours thématiques, en compagnie d’un spécialiste. Aujourd’hui, les gens veulent de plus en plus voyager intelligent», relève le géologue et volcanologue. «Personnellement, je ne fais pas d’excursion spécifiquement en vue de voir une éruption. S’il y en a une au moment où on y est, tant mieux! poursuit-il. En mars, j’étais au Guatemala. C’est un peu le top mondial en matière de volcans. Là-bas, il y en a trois en éruption en ce moment: le Fuego, le Santiaguito et le Pacaya. Sur ce dernier on a pu s’approcher à quelques mètres de la lave. La chaleur vous empêche d’aller plus près, mais ce n’est pas dangereux, les coulées ne vont pas aussi vite que dans les films!» Pour autant, ces excursions sont-elles vraiment sûres? «Il y a toujours un risque, comme lors de n’importe quelle course en montagne, répond Thierry Basset. Prenez le Stromboli, en Sicile, qui est en activité depuis 2500 ans. On peut monter jusqu’au sommet et observer les explosions. Mais on reste à bonne distance. C’est vrai qu’il y a une dizaine d’années, une touriste allemande a été atteinte par une bombe volcanique, mais c’est rarissime. Le risque, en restant là-haut une heure, est inférieur à celui que vous prenez sur la route entre Genève et Lausanne un vendredi soir. Tout est relatif…» Dans son rôle de guide, Thierry Basset vise moins les sensations fortes qu’une démarche pédagogique et contemplative: «Les paysages volcaniques sont généralement hors du commun, parfois même à couper le souffle.» Pour lui, c’est sûr, les volcans sont un excellent prétexte pour voyager. Prochains départs avec Thierry Basset: l’Islande en août et l’Etna en octobre. iTous les renseignements sur son site: www.thierrybasset.ch
Volcan islandais: remboursement pour une croisière ratée? English translation pending
by Pannes · 2010-04-29 · 22 replies
Bonjour,

je voudrais savoir si les personnes qui n'ont pas pu embarquer car le vol était annulé et la SNCF en grève ont été remboursées ou si un report de date est possible car pour l'instant je n'ai rien obtenu. Merci de vos réponses.
Location de 4x4 en Islande avec Sadcars? English translation pending
by Doris558 · 2010-03-24 · 16 replies
Bonjour!

J'organise mon voyage en Islande pour cet été. Et je veux réserver un 4x4.

J'ai trouvé la compagnie de location suivante : www.sadcars.com

C'est une compagnie qui loue des véhicules plus vieux mais en bon état et beaucoup moins cher.

Avez-vous des commentaires sur cette compagnie de location??

Merci Bonne journée Doris
Il n'y a plus de Mc Do en Islande! English translation pending
by GilesB · 2009-11-03 · 81 replies
C'est ce que disent tous les journaux... oui c'est vrai, l'enseigne quitte le pays qui a vu la valeur de la couronne islandaise fortement baisser depuis le début de la crise mais les 3 restaurants visés resteront ouverts... sous l'enseigne Metro !

Alors si vous visitez ce pays, vous pourrez toujours manger de bons - ou mauvais, c'est selon - hamburgers !

Mais comme tout le monde le sait, le malheur des uns fait le bonheur des autres... l'Islande devient très attractif pour les voyageurs en provenance de la zone euro... c'est peut-être le moment d'aller visiter l'Islande ?
Cyclocamping en Islande English translation pending
by Mouset74 · 2009-09-20 · 0 replies
Salut a tous, Peut être que parmi vous, certain était au courant que j'allais en Islande... Et bien figurer vous que j'y suis bien. Je me présente, je m'appelle Subrise, le vélo de Germain. Il était temps qu'il me donne un nom, ça fait au moins 4 années que nous baroudons ensemble. Je suis content de ce nom. C'est presque comme sunrise, mais avec mon nom de modèle dedans. Ça doit être dans l'air du temps...Bref, c'est la première fois que je pars à l'étranger. Et pris l'avion part ailleurs. Enfin ce n’est pas trop tôt qu'il me sorte de la France. Il est vrai que nous faisons de superbes périples tout les 2, mais on reste en France. Alors que lui, je vois qu'il voyage autour du monde, mais jamais s'il m'emmène. En début d'année, lorsqu'il a pris son billet d'avion pour l'Islande, il était question qu'il parte seul. Mais voila, après mainte renseignements pris de droite et de gauche, il a qu'en même décidé de me prendre avec lui. Enfin maintenant nous y sommes, et je vais vous raconter. Nous sommes arrivés en terre de glace mercredi dernier sur les coups de 2h du matin. Le soleil était couché mais il y avait encore de la luminosité. J'ai fais bon voyage, Germain à du qu'en même me mettre dans un carton pour prendre l'avion. Je suis arrivé entier. A l'aéroport, Germain à du remonter des éléments démonter pour le voyage. Ensuite nous avons fait quelques 2 km avec le vent de face pour monter la tente au milieu des champs. Le lendemain, ou plutôt quelques heures de sommeil plus tard, c'est parti pour l'aventure. Disons l'aventure bien ventilé; car nous avons fait 70 bornes avec le vent de face sur une route plutôt fréquentée. Moyenne 12 km/h... Heureusement que je le maintien en forme toute l'année ce guss. Enfin, une étape sans prétention, juste histoire de rejoindre Reykjavík, la capitale. Nous avons dormi dans un champ, près d’une rivière. Germain, après une journée sur la selle, déteste s'endormir transpirant. Alors coûte que coûte, il se baigne. Même si l'eau est froide... Vendredi, c'est là que ça commence vraiment... l'aventure. Tout d'abord, il a fallu me charger un peu plus en alimentation. Nous partons pour 6 jours en toute autonomie, et ça, ça se prépare. Ensuite, par une météo plus ou moins clémente, nous sommes partis par la route 36. Premier arrêt, le parc national de þingvellir. Il faut savoir que l'Islande est géographiquement située entre la plaque tectonique nord américaine et la plaque européenne. Ce qui forme encore à ce jour des volcans et des fissures terrestres. Donc, ce parc est situé sur une des fissures et est en plus un important site historique islandais. Ensuite, en voulant couper la route 365 pour rejoindre Geysir, j'ai eu droit à mes premières sensations de VTT. Avant le départ, Germain a hésité entre moi et un VTT, car il savait que ça allait être sport. Mais notre complicité et notre fidélité sont plus fortes. Pour la nuit; c'est dingue, il arrive toujours à trouver un super endroit calme et près de l'eau (pas trop dur, nous sommes en Islande). Baignade dans de l'eau à 6 degrés. En Islande, je généralise peut être, mais il pleut souvent la nuit, et le jour, c'est plutôt du beau ou une pluie plus fine. Et en ce moment, nous avons le droit à de la lumière en plus. Et oui, il fait jour pendant 20 heures sur 24. Samedi, nous sommes partis vers Geysir; un lieu où la Terre est en ébullition. Effectivement, c'est ici que ce trouve le geyser Strokkur qui propulse son eau soufrée a plus de 35m de hauteur. Un endroit qui bouillonne, on peut le dire. Ensuite direction Gullfoss, une chute d'eau vraiment impressionnante. Et puis, c'est à ce moment que nous disons salut les gens, bonjour la nature. Par la route F35, nous accédons au no man's land. Petit hic, la route est barrée à 25km. Germain réfléchit en pédalant, on verra bien.... La route est encore bitumée pendant quelques kilomètres. Un vent, tantôt de face, tantôt de profil, commence à se lever. Il forcit à chaque coup de pédale. Le bitume laisse place à la piste. Le vent est maintenant à son apogée, il frôle les 60km/h en rafale. Cette fois nous l'avons sur le coté, et nous peinons vraiment. Parfois, Germain descend de la selle pour me pousser, en essayant de garder l'équilibre. La montée est raide, la pluie s'abat sur nous, la piste est difficilement praticable, et le vent est toujours aussi puissant. A plusieurs reprises, nous manquons de nous coucher sur le coté. En Islande, pas de nom de col, cependant, je peux dire que nous en avons franchi un, et pas des moindre. Au terme des 25km, une barrière bloque de nouveau la piste et le vent est toujours aussi redoutable. Germain décide de la franchir, en espérant que l'on pourra quand même continuer. Nous redescendons l'autre coté du col, notre vitesse est de 12km/h en pleine descente..... En arrivant au lac d'Hvitarvatn, un pont doit nous faire traverser sur l'autre rive. Ouf, il est bien ici, c'est ce que l'on redoutait à voir que notre route était barrée. Maintenant, il nous reste à trouver un emplacement pour dormir un peu à l'abri du vent. Pas facile dans ce désert de pierres. Germain arrive tant bien que mal à monter la tente, puis à s'endormir avec des boules quies. Tant pis pour la douche, de toute façon il n'y a pas d'eau, il a déjà du faire fondre de la neige pour manger... Dimanche, pas de vent, même du soleil. Paysages de toute beauté, la piste passe entre 2 glaciers, dans un désert de pierres, avec quelques lacs parsemés. La journée est merveilleuse pour ses yeux, mais moi, j'en prends plein les jantes. Sur cette piste rocailleuse, Germain fonce à toute vitesse dans les descentes. En tout cas on s'éclate. Il doit toujours passer d'un coté et d'autre de la piste pour avoir le meilleur rendement, sinon on s'enfonce. Par le poids des affaires, c'est très souvent que je chasse du cul, ou même que l'on manque de s'en mettre une... Pas un véhicule n'emprunte la piste, la route est barrée. Juste nous et la NATURE. Quelques oies et cygnes sauvages, prennent leur envolent. Le soir, nous avons trouvés des sources d'eaux chaudes pour prendre le bain, et laver quelques affaires. Et me laver moi aussi, car aujourd'hui, nous sommes passés dans la neige et la boue. Je pense que c'est pour cela que la route a été barrée, c'est pour éviter que des touristes en 4x4 ne s'enlisent et fassent appel aux secours. La nuit, de dimanche à lundi, je me suis dis qu'il allait se passer quelque chose d'anormale.... Ça n'a pas manqué; à vouloir tout ingurgiter, Germain a vomit toute la nuit. Il a préparé son dîner avec de l'eau venant des entrailles de la Terre. Alors lundi, malade comme un chien, il est resté dans sa tente toute la journée. Pas une grande perte, de toute façon il a plu toute la journée. Le mardi, avec une journée fort ensoleillée, nous avons repris la piste. Il n'était pas dans son meilleur état de santé, pas d'appétit, rien mangé depuis 36h, mais nous avançons tout de même. Nous avons parcouru 70km, encore dans un no man's land. Pour la dernière journée. Les paysages sont magnifiques. Mercredi, la douceur du lac et les doux rayons du soleil nous tire du sommeil. Il fait un temps radieux. Les oies sauvages font leurs numéros au-dessus de la tente. Germain a retrouve un semblant de forme. Il ne mange pas grand chose, de toute façon la nourriture pour camping, ce n'est pas très gastronomique. Les 20 derniers kilomètres se font sur la piste, puis nous rejoignons la grande route. Nous avons jamais eu aussi chaud du voyage, 17 degrés au meilleur de la journée. Mais des écarts de températures de plus de 5 degrés d'une heure à l'autre ne sont surprenants. L'Islande nous dévoile son visage de col en col, et de vallée en vallée. Pratiquement à chaque coup de pédale une merveille nous vient aux yeux. Nous arrivons à Akureyri en fin de journée, pour dormir dans un camping cette fois-ci. La douche sera toute de même froide. Jeudi, repos, Germain goûtera les célèbres sandwiches d'Islande. En ce qui concerne les hot-dogs ainsi que les fast-food, il faut avoir le ventre bien accroche, ou être américain.... Vendredi, nous avons fait de l'auto-stop pour aller à Husavik. Pour ceux qui penserais que c'est du n'importe quoi, et que ça ne marcherait pas, et bien ils se trompent... Pour effectuer 90km, il est vrai que nous nous sommes pris à 2 fois. Mais ça n'a pas été très difficile. Beaucoup d'islandais (parlant anglais et d'autres pas), se sont arrêtés, même ceux qui avaient une petite voiture. Dans ce cas, ils repartaient. Il y en a même qui s'arrêtaient pour savoir si tout allait bien!!!. (Mais pas de place dans la voiture). Si bien que j'ai été mis dans le coffre d'un pick-up pour la première fois, puis dans une remorque la deuxième fois. Plus froid dans la remorque. La deuxième personne à nous avoir pris a même fait un détour pour nous poser.... Que du bon à prendre et à apprendre des islandais. Samedi, il s'est enfin servi de moi. Je commençais à avoir des fourmis aux pédales. Nous sommes allés vers les falaises de Tjornes, ou de multiples oiseaux nichent. C'était une magnifique journée, ça fait quelques jours maintenant qu’aucun nuage ne peuple le ciel. Dimanche, retour aux vraies affaires. Pour nous rendre sur la plus haute chute d'eau d'Europe, il a fallu que nous empruntions la piste. Cette chute se trouve entre le troisième plus grand glacier du monde (Vatnajökull), et l'océan arctique. De nouveaux des cailloux, du sable, pour le bonheur de mes jantes. Germain a vraiment prit de l'assurance dans son pilotage, et il va a fond. Il roulait comme s'il voulait rendre toute la puissance de ses jambes pour éviter de s'embourber. Premier arrêt, Vesturdalar. Un site parsemé de sentiers, où l'on peut observer les vestiges de volcans, laissant des formes originales de formation basaltique. Ensuite, direction Dettifoss, la fameuse chute d'eau. Pour y accéder, la piste avait encore de plus grosses pierres que d'habitude, et je pense qu'il a du voiler mes jantes ce fou..... Enfin arrivé là-bas, nous étions content, ça valait bien le coup. Lundi, ce matin la, un vent oriente plein Est soufflait a 110km/h. Il nous restait que 25km à faire sur la piste, en direction du Sud. Couché sur le coté, mais en avançant à bonne vitesse tout de même, Germain s'est fait plaisir. Il a quand même bien mangé du sable tout le long du parcours. Et moi aussi. Il disait que même dans le désert marocain il n'avait connu cela!!. Il fallait me piloter sur le coté gauche de la piste, sinon parfois, j'allais me manger des pierres de l'autre coté, tellement le vent était puissant. En arrivant sur la route, quel bonheur de se faire pousser par le vent; mais pas pour longtemps, car nous avons obliqué contre le vent pour nous rendre à Krafla. (7 km/h et penche de 20° sur le coté). Krafla c'est concrètement: des cratères, des fissures, des piscines sulfurées multi couleurs, des fumées provenant de la Terre, ainsi que des dépôts de lave. Un site riche en couleurs. Pour finir la journée, une courte distance dans le sens du vent pour nous rendre au camping. Germain est heureux, il va prendre pour la première fois du périple une douche chaude. Chaude par la géothermie.... Mardi, nous sommes vers le lac Myvatn. Ce site est très connu des islandais et des touristes pour ces endroits reposants. Tout le monde y trouve son compte. Tu aimes marcher, pêcher le saumon, observer les oiseaux et les canards, faire du vélo, se relaxer dans les bains chauds, étudier les volcans.... Il y a temps de choses à voir et à faire. Pour cela, nous restons la journée. Mercredi, les sommets environnants sont soupoudrés de blanche neige. Germain me troc contre ses jambes. Il a décidé la visite d'un ancien cratère de volcans. Au sommet, il y avait une tempête de neige, mais ça ne l’a pas gêné pour prendre des photos. Ensuite après une énième douche, nous avons fait de nouveau de l'auto stop. 180km. Nous avons été pris par un colombien, qui a fait un détour de 240km pour nous déposer... Que du bonheur. Jeudi, pour un jour d'anniversaire, j'aurais bien voulu avoir un bon gâteau, mais se sera de la pluie toute la journée. Moi, heureusement que je ne suis pas de constitution humaine ou animale. Sinon je me serais bien caillé les miches. Cette nuit, il devait faire 2°c. La neige est tombée un peu sur moi, puis c'est la pluie qui a prit le relais. Germain lui, pas de souci pour dormir. Vous savez, ce mec là, c'est incroyable comme il peut bien dormir, et n'importe où en plus. Il m'a avoué que c'était ça meilleure nuit passée en Islande. Même pas gesticule une seule fois. Aujourd'hui, il serait bien resté sous la tente à bouquiner, se reposer. Oui mais voilà, maintenant les jours nous sont comptés, on a pas fait de l'auto-stop pour rien... Circuler s'il vous plaît, y a pleins de choses à voir. Nous sommes maintenant sur la côte Est de l'île. Les paysages ont changés de tout au tout. Auparavant c'était des déserts de pierres, de lave, tout cela mêlé avec du sable. Maintenant se sont des cimes enneigées d'environ 1000m d'altitude. Des montagnes en escaliers, des cascades d'eaux sur tous les versants, des aiguilles, des fjords, la côte déchiquetée par les vagues et les tempêtes. Quelques petits villages subsistent, mais pas beaucoup d'âmes y vivent. Donc c'est un temps de merde aujourd´hui. Germain en a bien chier. Il faisait 5°c, de la grosse pluie, et environ 40 km/h de vent. Heureusement qu'il est de bonne constitution (merci papa, maman), une bonne circulation sanguine et de bons muscles. C'était la première fois de sa vie qu'une pluie si glaciale lui pénétrait jusqu'à l'os. Il se disait: "ce soir je dors à l'hôtel". Finalement, nous avons trouvé un camping en accès libre avec des toilettes chauffés. Youpi, on va pouvoir faire sécher ses habits pendant la nuit. Mais pas de douche. A la dure... Au final nous avons parcouru 120km. Ne sachant pas la météo du lendemain, il fallait mettre un bon coup. En ce qui me concerne, je montrais des signes de fatigue. Mon dérailleur arrière avait du mal à passer les vitesses. Il faut dire que depuis le début, Germain n'arrête pas de me solliciter. Et ça monte, ça descend, du vent, plus de vent, du sable, des cailloux, faut relancer... Ça me donne le tournis rien que d'en parler. Enfin, ça tiendra bien jusqu'à la fin du périple. Je ne vous ai pas encore parlé d'oiseaux. Ici pleins d'oiseaux cohabitent. Il y en a un en particulier qui a attire notre attention. Je crois que c'est un stelkur. Dès que tu passes vers lui, il se met à chanter et t'ouvrir la route sur plusieurs mètres. Dès que tu t'arrêtes, il s'arrête aussi, et ne cesse de chanter. Ils sont souvent en couple, et Germain pense que c'est pour nous encourager. Ces oiseaux peuplent toute l'île. Il y aussi les moutons. Je n'ai jamais vu autant de moutons de ma vie. Partout ou presque, tu vois des moutons. Je crois qu'ils doivent être 10 000 fois supérieur par rapport au nombre d'habitants de l'île. Ça m'inquiète un peu, car Germain commence à parler mouton. Heureusement qu'il nous reste que quelques jours de vacances ici, sinon ça pourrait bien être sa seconde langue. Ce vendredi, le soleil était généreux. Germain avait ses affaires toutes sèches le matin. Nous sommes partis dans la joie et la bonne humeur. Il y avait pas mal de vent, mais de toute façon il faut s'y faire, nous sommes en Islande. Nous avons roulé dans les fjords. Vous savez ces bras de mer qui rentre dans la terre. Comme on en fait le tour, d'un coté on a le vent de face, et de l'autre dans le dos. En plus de cela, se sont de vraies montagnes russes ces routes. Après avoir roulé 70 km, Germain était vide. Je le sentais à son coup de pédale. Suite à une halte, mangé sucré, nous sommes repartis pour 55 de plus. Je ne sais pas ou il met toutes ses réserves d'énergies, mais il en a. Nous avons dormi dans une réserve naturelle. (Lon). En face de la tente, des cygnes, des canards, des oies sont dans le lac, une rivière nous borde et nous sommes exposés plein sud. Le rêve. Samedi, fût une belle journée. Nous avons fais le tour du delta de Lon. Les paysages sont vraiment somptueux. L'océan, les pâturages, les montagnes lunaire. Après quelques kilomètres, nous sommes arrivés au pied du glacier Vatnajökull. Je vous en avais déjà parlé, c'est le 3eme glacier du monde par sa superficie. Pour finir le périple, la route principale sera coincée entre ce glacier et l'océan. Ça risque d'être de toute beauté..... Dimanche, la journée a commencée très tôt pour moi. Germain s’est réveillé vers 4h du matin, et nous sommes partis vers 6h. Nous avons fait de très beaux clichés d’oiseaux ainsi que d’une fouine. C’est dingue comme la nature se laisse mieux observer tôt le matin. Nous avons roulez au pied du glacier Vatnajökull, où une multitude de langues glacières plongent dans l’océan Atlantique. Germain c’est souvent fait attaquer par des sternes polaires. Nous sommes en pleine saison de reproduction, et dès que l’on passe un peu trop près de leurs nids, même sur la route, elles s’attaquent à tout étranger. Nous nous serions crus dans le film d’Hitchcock. Enfin, il est préférable de vivre cela, que de trouver morts, par dizaine, des oiseaux des réserves naturelles. A qui la faute ? Aux humains avec leurs véhicules. A mi- parcours, nous nous sommes arrêtés à Jokulsarlon. Un endroit magique, où l’on peut observer des icebergs, des phoques, une multitude d’oiseaux. Une première expérience des régions polaires. Ensuite nous avons repris la route, et par endroit, je vous le jure, nous nous serions cru sur l’île de la Réunion. Avec les même formes montagneuses, la même verdure mais pas la même végétation bien sûr, et à la place des ravines, des langues glacières…. A vrai dire, on se demandait si nous n’étions pas dans un rêve. Mais l’Islande est un rêve. C’était la dernière journée de travail pour moi, et nous avons roulé 135km cette journée. Lundi, Germain est parti en montagne avec des connaissances faites lors du voyage. Il a marché environ 8h entre deux langues glacières. En toile de fond, le point culminant de l’Islande, (Hvannadalshnukur 2119m). Ballade de toute beauté. Mardi, journée de bus pour rentrer à Reykjavik. Mercredi, retour vers le continent Européen. Départ 12H, arrivé à Thonon le jeudi à 4h du matin. Le mot de la fin, Pour moi Subrise, je suis vraiment heureux d’avoir connu cette île, son climat, ces magnifiques paysages, les locaux. Je suis prêt pour repartir dès que Germain le souhaitera, en France ou ailleurs. Je laisse place aux commentaires de Germain. Pour moi, se fût une vraie belle aventure. Une expérience aussi bien humaine, matérielle que spirituelle. Humaine ; je remercie mon corps d’avoir pu réaliser ce périple de 1100km en vélo. Je remercie aussi les islandais pour leur chaleureux accueil, ainsi que les personnes qui m’ont aidé pour me déplacer gratuitement. La gentillesse de personnes rencontrées tout au long du périple. Matérielle ; sans vouloir être matérialiste, le matériel que j’ai emporté a été robuste et fiable à toutes épreuves. Sans lui, je n’aurais pas vécu le voyage de la même façon, peut être aurais-je eu froid, mouillé, et que sais-je encore. D’ailleurs il me semble que j’ai atteint une certaine perfection dans le choix du matos à emmener. Je crois avoir pris un short de trop (peut être un peu optimiste sur la météo), mais tout le reste me fût utile. Sans poids superflu. Spirituelle ; je remercie Dame Nature qui a créée toute cette nature qui m’a émerveillé. Mes méditations qui ont su me guider sur ce chemin. Omraam et ses livres. Je vous remercie à toutes et à tous pour votre soutien moral par la pensée et vos courriels. Je remercie Subrise pour son courage et son dévouement. Merci à tous de m’avoir lu et suivi dans ce périple.
Retour de mon premier voyage en Islande... English translation pending
by Nathou42 · 2009-08-04 · 26 replies
Alors bien évidemment vous l'avez compris j'ai dis premier car nous avons bien évidemment l'intention d'y retourner...

Oh la la que je vous envie vous qui êtes sur le point de départ... J'étais à l'aéroport de Keflavik hier et je voyais ce groupe de touristes allemands arriver dans l'aeroport et je me disais que j'ai jamais eu aussi envie d'etre un touriste allemand qu'a ce moment précis... Donc pour vous donner mes impressions: grandiose, merveilleux, étonnant les mots ne suffisent pas!!!

On va commencer par les conseils techniques auxquels je pense pour les futurs voyageurs: - avec icelandair: pas de panier repas offert (c'est payant) mais super écran tactile avec jeux multiples... - la banque à l'aérport de Keflavik n'est pas ouverte tard le soir (vers22h30 fermée) donc attention pour le retour à ceux qui auraient gardé des isk, prévoir à Reykjavik le change car il est plus intéressant qu'à Keflavik (no pb car vous pouvez payer tout et n importe quoi en carte!) - Pour le tax refound, il y a une petite boite dans laquelle on glisse l enveloppe à l'aéroport, on verra si cela marche.

Bref sinon j ai vraiment des images pleins la tete, des émotions pleins le coeur. Les islandais sont tres différents de nous, évidemment beaucop de blondeurs, mais aussi un peuple très calme, extentrique vestimentairement parlant, les femmes sont très libérées, et par exemple (même à Reykjavik) les vélos ne sont pas attachés...et pas volés!!!!

L'Islande est le plus beau pays qu'il m'est été donné de visiter, tant de splendeur de paysages différents sur une si petite ile. Nous nous sommes (en15j) concentrés sur le sud, un petit morceau des fjords de l'est et la péninsule de reykjanes et celle du snaefellsness. Je ne saurais vous dire ce que j'ai préféré, beaucoup de moments m'ont mis la larme à l'oeil: la vue au sommet du lakigar, l'échange merveilleux sur la péniinsule du snaefells avec les phoques, l'arc en ciel au dessus de gullfoss (portant donc bien son nom) et j en passe...

En 15 jours nous avons fait 2500km approximativement et seulement la moitié de l'ile...il faut, je pense au moins 1 mois ou 1 mois et demi pour faire le tour et voir l essentiel...Pourtant on a vu des gens qui faisaient le 'tour en 10jours', à mon avis c est une erreur car on loupe beaucoup beaucoup de choses en passant trop vite...les endroits les plus intéressants ne sont pas forcément vite accessibles...et pas forcément marqués dans le routard... Petit conseil à tous ceux qui partent bientôt n'oubliez pas la peninsule du snaefellsness...elle vaut le détour (prévoyez deux jours) Sinon au niveau du temps, effectivement il ne fait pas chaud (10-->>20°) mais bien équipé on oublie le froid pour se concentrer sur l essentiel...le pire c est le vent qui peut être vraiment glacial, donc penser à une veste coupe vent car sinon vous allez vraiment souffrir... On a eu vraiment 2 jours de mauvais temps, 6 jours de vraiment beau temps et le reste était mitigé ou changeant mais on a pas eu trop de pluie (quelquefois une petite pluie fine qui s arrétait vite), et on a meme bronzé (de la tete uniquement car le reste était couvert sous trois couches de vétement!!).

Sinon beaucoup de touristes, enfin tout est relatif (on n est pas non plus sur la cote d azur!) beaucoup d allemands, d'anglais , de danois, quelques suédois, et pas mal de français.(j'étais étonnée!) J'ai trouvé que la communication aevc les islandais était facile, car ils parlent vraiment tous très bien anglais...

Cette route vide toute droite avec les couleurs multiples à perte de vue, les moutons et les chevaux partout, les cascades, les glaciers, le sable noir...tout me manque déjà, j'ai un peu le blues et vais de ce pas me plonger dans mes photos car je n ai pas envie d oublier tout cela... L'Islande est un pays qui vous rentre dans les tripes et vous rappelle que la nature est plus forte que tout...🙂 ps: merci à tous les voyageurs de ce forum qui m ont aidé et conseillé dans la préparation de mon voyage..
Guide (livre) de randonnée pour l'Islande English translation pending
by Korriganez · 2009-07-17 · 11 replies
Bonjour à tous !

C'est mon premier post sur ce forum que je consulte très régulièrement, et je suis tout fière de vous rejoindre !

J'aurai aimé avoir des avis de personnes ayant voyagé récemment en Islande avec e guide des plus belles randos d'Islande aux éditions Rother, version française.

Un ami me l'a prêté en français mais il date de 2005 (nouvelle édition en mars 2010 ! ), n'est-ce pas un peu "périmé" ? Je suppose que les sites n'auront pas bougés 😉, mais peut être que les indications ne sont plus fiables ? Pensez vous que ça vaut le coup d'acheter la version en anglais mais plus récente ?

Je pars la semaine prochaine pour un premier voyage en Islande, j'ai très très hâte !! Merci à vous !
Massacre des baleines en Islande English translation pending
by Sifaka · 2009-06-30 · 19 replies
N'y a -t il pas une crontradiction perverse que d'aller visiter un pays certes magnifique , comme l'islande ou la Norvège, qui propose de faire des sorties baleines et qui juste à côté les tue (les mêmes peut-être que vous avez admirées).En tous les cas, moi, cela me mettrait mal à l'aise.Je me souviens d'une scène similaire , des touristes s'extasient devant une baleine quand elle reçoit une décharge explosive, qui la laisse agonir pendant de longs moments sous les yeux effarés des touristes;un enfant, à la suite de cet év��nement a du être hospitalisé.

27/05/2009 – Les harpons islandais tuent leur première baleine pour 2009 Les baleiniers islandais renégats ont massacré leur première baleine de la saison à 22.40 GMT le 26 mai 2009. Sea Shepherd a reçu le rapport suivant provenant d’un citoyen islandais : -- Message Original -- De: (Nom & adresse email cachés) Envoyé: Mar 26/05/2009 19:15 A: inform-us Objet: S’il vous plaît aidez-moi ! J’ai honte d’être Islandais ! La première baleine a été tuée à 22.40 GMT le 26 mai. Bonjour, je vous écris parce que je ne sais pas que faire d’autre ! La première baleine a été massacrée ou au moins harponnée à 22.40 GMT le 26 mai ! Si elle n’est pas tuée de suite, elle sera attachée au navire et traînée en souffrant le martyre, jusqu’à ce que la prochaine victime ne soit à son tour harponnée ! J’ai tellement honte à présent d’être Islandais ! Un permis a été émis pour en chasser et tuer 99 de plus. L’industrie du Whale Watching est anéantie ainsi que tous les Islandais qui sont contre ces meurtres. C’est comme si notre gouvernement avait perdu ses oreilles. Quelques brutes de baleiniers ont réussi à faire entendre leur voix et maintenant la tuerie a commencé ! La seule façon de mettre un terme à ceci est de faire en sorte qu’il en coûte d’avantage à l’économie islandaise de tuer des baleines, que ça ne lui rapporte en monnaie étrangère en vendant quelques morceaux de viande de baleine. L’Islande devrait être punie et un embargo sur les produits islandais devrait être déclaré jusqu’à ce que ce massacre cesse ! Vivant au cœur de cette petite communauté, j’ai peur en vérité pour ma sécurité, en exprimant mon opinion de la sorte en public ! Les baleiniers sont des brutes épaisses et une honte à notre pays ! J’espère que la communauté mondiale mettra la pression sur le gouvernement islandais. De grâce, aidez moi à mettre fin à ce massacre !
Voyage de 19 jours en Islande en camping-car avec 3 jeunes enfants English translation pending
by Artheleda · 2009-03-14 · 6 replies
Bonjour, Ca y est c'est réservé, nous partons du 24 juillet au 11 aout en Islande. Nous avons réservé un camping car à Reykjavik, les billets d'avion et maintenant il ne reste plus qu'à déterminer l'itinéraire. Nous devons prendre en compte plusieurs choses, la plus importante étant que nous allons voyager avec 3 enfants qui auront à ce moment là 9 et 6 ans et 18 mois pour le petit dernier, donc nous devons concevoir des étapes pas trop longues en kilométrage et nous avons un CC de location donc nous ne pouvons pas aller sur les pistes, nous ne pouvons faire que des routes goudronnées. D'autre part mon mari est un accro de photo donc il faut passer impérativement sur les sites intéressants photographiquement parlant. Ensuite notre aîné est passionné par les volcans et les animaux et notre cadette est folle de chevaux donc il faut prévoir une sortie en mer pour tenter de voir les baleines et aller dans un secteur pouvant offrir des opportunités de voir de très près les poneys islandais. Je fais donc appel à vous pour m'aider à élaborer un itinéraire satisfaisant pour toute ma petite famille. Je pensais au départ aller aussi dans les fjords du nord ouest mais sur le net plusieurs personnes m'ont déconseillé de faire ce petit crochet pour un premier voyage en Islande. Je pensais donc partir de Reykjavik (après le ravitaillement de départ) et emprunter la route circulaire dans le sens anti horaire et voir vers la fin du séjour si nous avons le temps de faire les fjords du nord ouest. Qu'en pensez vous ? Y a t'il un sens plus recommandé pour faire cette route circulaire (d'un point de vue pratique ou visuel des panoramas) ? Ma question est donc de savoir s'il y a un sens meilleur que l'autre pour faire cette route ou si le sens importe peu ? D'autre part j'ai vu qu'on peut faire des excursions en mer pour voir les baleines ou les phoques à partir de différents lieux. Pouvez vous me dire quelles sont les meilleures bases de départ pour ces excursions ? Dans le même ordre d'idée y a t'il des choses à voir ou à faire en particulier avec de jeunes enfants ?
Météo en Islande en septembre? English translation pending
by Hangai · 2009-01-22 · 12 replies
bonjours a tous je souhaiterai me rendre en islande et j aurai voulus savoir ci le mois de septembre est une bonne periode pour ci rendre sinon quel serait la meilleur periode pour voir la nature dans toute sa splendeur ( pour la lumiere la couleurs des roches et des paturages verts) 🙂 merci
Carnet de route Islande 2008 English translation pending
by Azotobacter · 2008-12-04 · 13 replies
Bonjour à vous tous, amis islandophiles

Voilà je viens de terminer mon carnet de route sur l'Islande (www.regeafaitunbeauvoyage.fr), ce fût long mais j'y suis arrivé. Un voyage qui restera gravé dans ma mémoire, pas de mots assez forts pour décrire cette île envoutante !!!!!

Régis

www.regeafaitunbeauvoyage.fr
Rencontre VF sur Toulouse le 27 ou 28 octobre 2007 sur l'Islande English translation pending
by Clo31 · 2007-10-09 · 44 replies
Je propose d’organiser une rencontre pour les Toulousains à 35 km au sud de Toulouse sur la A64 à mon domicile soit le samedi 27, soit le dimanche 28 octobre. Au programme buffet entre routards (selon la méthode de l’auberge espagnole) et projection sur grand écran (2, 80 m * 2 m) sur l’Islande par Laurent81 qui revient d’un voyage là-bas et qui nous propose de partager ces magnifiques instants en nous commentant son carnet de voyage. Places limitées à 12 personnes. Qui est partant ? S'incrire au plus vite...

Clo31
Landmannalaugar: voiture classique ou 4x4? (Islande) English translation pending
by Soniouchka · 2007-08-07 · 22 replies
Bonjour à toutes et à tous, 😉

j'ai un "gros" dilemne et malgré beaucoup de lectures sur le forum et différents carnets de voyages et blogs, je n'arrive pas à me décider. 🤪 Je pars en Islande du 24 août au 4 septembre et je vais réserver une voiture. Seulement voilà, j'hésite entre une Toyota Corolla et un 4x4 Suzuki Jimny. Il y a quasiment 300€ de différence, ce qui n'est pas rien quand on connaît le prix d'un séjour en Islande. Mon itinéraire sera classique et plutôt sur la route n°1 ou autres pistes accessibles. Le seul moment où on est "obligé" de passer par une route "F", c'est pour aller à Landmannalugaur. Pouvez-vous me dire quelle est la piste la plus facile entre la F208 et la F225 ? Y a t-il une autre route moins "dangereuse" ?

Il faut que je me décide vite. J'opterai plutôt pour la Toyota pour le confort et le prix, bien sûr, mais j'ai peur de louper quelque chose en ne pouvant pas prendre les pistes "F" pour Landamnnalugaur.

Merci par avance pour vos avis éclairés.🙂
Icelandexpress et vélo English translation pending
by Tournicoton · 2007-05-15 · 35 replies
bonjour, je suis un petit nouveau sur votre forum, je suis à la recherche d'un renseignement ...ou deux ; cette année je pense partir en islande à vélo, habituellement je choisis l'option randonnée mais vu la taille de celle ci et le cout de la vie sur place, le vélo me semble etre la solution la plus pratique et la plus economique, en plus vos nombreux recits et expériences m'incitent à essayer ce mode de déplacement pour découvrir ce pays..

j'ai l'intention de prendre la compagnie icelandexpress, pour le velo sur leur site il est indiqué ceci :

Can I travel with a bicycle, golf clubs, skis, a snowboard or other sports equipment? Under normal circumstances, yes. Transportation of items such as golf equipment, bicycles, surfboards, hang gliders and skis costs GBP 15 (EUR 20, DKK 175, SEK 200, ISK 2.000) per flight leg. You do not need to book this service or notify us in advance. Please note that bicycles must be transported with handlebars turned inwards, pedals removed and tyres deflated. All bicycles going from London Stansted (STN) must be transported in corrugated cardboard boxes, usually available in bicycle stores. Please note that the maximum allowable weight for these oversized items cannot exceed 12 kg without being considered an overweight item, and being subject to additional charges. Additionally, we reserve the right to refuse the transportation of an oversized item weighing more than 20 kg. The 12 kg weight allowance for your oversized item will not count toward the maximum allowable baggage weight of 20 kg for your additional luggage. However, we reserve the right to refuse the transportation of one or all of the items if the total combined weight of all baggage exceeds 32 kg.

si je comprend bien il n'y a pas besoin de prevenir, je paierai 20€ à l'aller et au retour, j'ai droit à 12 kg pour le velo et 20 kg pour mes autres bagages le tout ne devant pas exceder 32 kg ... je devrai tourner les pedales vers l'interieur, mettre le guidon dans l'axe du cadre et degonfler mes pneus ..

parceque bon je suis une buse en anglais ( en francais aussi d'ailleurs ;-))et je voudrai etre sur d'avoir bien compris, avez vous deja emprunter cette compagnie avec votre vélo ? votre experience ?

d'apres ce que j'ai pu lire dans les differents messages une protection des pieces principales du velo suffit ? pas besoin de l'emballer dans un joli papier cadeau ..

en vous remerciant d'avance, je vous souhaire une bonne journée ..
besoins de conseils pour tente+sac de couchage pour l'Islande English translation pending
by Yannick10 · 2007-05-03 · 17 replies
Bonjour tout le monde

je sollicite votre aide parce que je suis à la recherche de matériel pour la préparation d'un voyage en Islande. Il s'agit d'un voyage en autonomie. Pour l'instant j'ai pas mal regardé toutes les discussions relatives à ce sujet et j'avoue être un peu perdu étant donné le nombre d'avis . Tout du moins j'ai un peu peur de me tromper dans mes achats.

En fait je cherche à acheter une tente pour voyager sereinement dans ce joyeux pays. Il s'agirait d'une tente une place pour un budget que je limite à 200 euros max, ce qui devrait laisser de la marge. Cependant même si le prix proposé est de 210 euros, je vais pas en faire toute une histoire...😉

Par la même occasion j'aimerais bien changer mon sac de couchage (duvet) pour un synthétique. Mais là aussi je me perds un peu dans toute l'offre proposée (Vieux campeur, internet, etc...). De la même manière je reste ouvert à toute proposition.

Je tenais juste à préciser que en ce moment j'ai un peu de sous-sous et c'est pour ça que j'aimerais en profiter (avant de me retrouver sur la paille 🤪). Donc je souhaite acheter du bon matos (si possible léger) sans pour autant flamber complètement (je dis ça pour éviter qu'on vienne me proposer une tente à 400 euros et un sac de couchage à 300 euros).

Merci d'avance pour vos conseils

A+ et bonne journée
Islande. En famille et en camping-car via le Danemark, la Suède et la Norvège English translation pending
by Mlefevre · 2006-11-18 · 45 replies
Pour voir le carnet avec plus d'images : si belle la terre

Voici un petit compte-rendu en images du voyage que nous avons fait en 2003 à destination de l’Islande. Mes souvenirs sont un peu lointains. Heureusement les photos sont là pour les raviver. Le but de ce carnet de voyage est double : garder une trace à usage familial et donner à certains, peut-être, l’envie de découvrir cette île étonnante. J’ai découvert l’Islande pour la première fois en 85 avec Nouvelles Frontières et je m’étais promis d’y retourner en famille.

Vendredi 11/07/03. C’est donc avec nos 3 enfants âgés à l’époque de 10, 8 et 7 ans que nous avons quitté Nancy le vendredi 11/07 en début d’après-midi. Nous avons lesté notre vieux camping car de victuailles « sulfureuses » aux yeux de la douane islandaise qui interdit l’importation de produits frais. De quoi tenir jusqu’à Bergen en Norvège C’est donc lentement mais sûrement qu’en une douzaine d’heures nous franchissons la frontière danoise. Au lit ! (du moins pour les « grands » car les enfants roupillent déjà depuis longtemps )

Samedi 12/07/03 Grand beau temps ! 19°C à 7h30 (eh ! oui ! c’était l’année de LA canicule) Pour 370 kr (1 Kr= environ 0, 15 euros) nous franchissons un premier pont sur le Storebelt. Le début de l’après-midi est consacré à la visite du très ludique et très esthétique musée d’art moderne de Louisiana qui si trouve au nord de Copenhague, découvert quelques années auparavant sur la route d’un voyage en Norvège.





Un deuxième pont sur le Soresund et hop ! nous sommes en Suède. Ces ponts facilitent énormément les choses pour aller en Scandinavie : pas besoin de réserver, ces ouvrages audacieux sont en plus très élégants. Malheureusement il est impossible de s’y arrêter pour jouir plus longuement du spectacle.

Dimanche 13/07/03 Après une nuit paisible au bord d’un lac suédois, nous reprenons la route et en quelques heures entrons en Norvège.



Le temps est extraordinaire : 26°C ! Un lac de montagne entre Al et Hol nous offre une eau à 19°C !



Plus loin nous faisons une superbe balade en amont d’une puissante cascade,



Nous passons finalement la nuit près de cette petite stavkirke (église en bois debout)



Lundi 14/07/03 Nous montons sur le haut plateau entre Voss et Vik.

Il y a une dizaine d’ années, sur cette même route, nous étions passés entre des murs de neige de 2 m de haut.



Cette année ne subsistent que quelques névés qui font le bonheur des enfants. De la neige en été avec le soleil et en T-shirt !

Nous arrivons finalement vers 20h00, toujours sous le soleil, à Bergen, la ville la plus pluvieuse de Norvège…



Nous préférons aller dormir dans une des petites îles des alentours (toutes ou presque sont reliées au continent par des ponts) plutôt que de dormir dans l’aire (concentrationnaire) réservée aux camping-cars.

Mardi 15/07/06 C’est le jour du grand départ, en bateau cette fois. Le Norona dessert l’Islande, les Féroé et les Shetlands, à partir de Hanstholm au DK et de Bergen en Norvège.

Nous avons choisi de « l’attraper » en Norvège pour raccourcir la durée de la traversée : à peine 48h contre une semaine au départ du DK. Nous avons choisi d’admirer les paysages jusqu’à Bergen plutôt que de risquer le mal de mer pendant 1 semaine ! D’autres profitent de la traversée au départ du DK pour visiter pendant 2 ou 3 jours les Féroé. Vous trouverez plus d’infos sur la traversée en tapant Smyril Line sur un moteur de recherche. Une chose est sûre, c’est très cher et la bouffe durant la traversée n’est pas comprise… Pour nous 5 avec un camping car de 6, 40 m de long, en cabine extérieure avec hublot et SDB (très agréable), en haute saison : 4361 euros ! (A/R)

Mercredi 16/07/03 Après une rapide escale nocturne aux Shetlands, nous faisons une halte de 3 heures aux Féroé. Le débarquement est autorisé et nous ne nous faisons pas prier.



A 19h00, nous reprenons la mer et nous faufilons entre ces îles escarpées.

Budget pour quinze jours en Islande English translation pending
by Alexfayet · 2006-07-10 · 17 replies
Bonjour,

On envisage de partir en Islande au mois d'août. Mais on aimerait connaître plus ou moins le budget pour 15 jours par personne... pour se donner une idée. Nous voyageons "simple" dès que c'est possible. Pourquoi pas dormir sous la tente si c'est autorisé. Merci à tous ceux qui pourront nous informer et nous donner un ordre de prix. Si vous avez des propos d'itinéraires, je prends aussi ;) Merci
Islande, Norvège, Finlande ou Suède English translation pending
by Ripius · 2006-01-04 · 14 replies
Bonjour tout le monde,

Je souhaite partir en février (héhé il fait froid) dans un ou plusieurs de ces pays nordiques, j'aurais besoin de conseils!

Je ne peux partir que 15 jours et seul, sans permi de conduire... Y-a-t-il quelqu'un qui a déja effectué un voyage par là bas dans ces mêmes conditions? Avion, train, pied.. je suis open pour le reste! Le probleme c'est que je n'ai que 15 jours, j'aurais aimé longer la cote ouest de la norvege jusqu'au nord de la russie mais c'est beaucoup trop long... Que me conseillez vous comme trajet? J'aimerais voir des beaux paysages, glaciers, animaux, villages typiques... Peut etre que je devrais essayer la russie?

Merci, Adrien
Quelques paysages islandais (août 2005) English translation pending
by Vilcanota · 2005-08-16 · 94 replies
Pour satisfaire de nombreuses demandes je vais au fil des jours mettre quelques clichés de l'Islande, terre magnifique et tellement variée que faire des photos là bas est un jeu d'enfant😉

Sud de l'Islande

Pour ce soir voici le lac Jôkulsarlon au pied du Vatnajökull, le plus grand glacier d'Islande.Cette partie qui est le glacier Breiômerkurjökull ( se prononce comme c'est écrit😎). Aussi la magnifique falls de Svartifoss avec ses colonnes de basalte sur le sentier du Nyrôrihnaukur, superbe balade que nous ferons en 6 heures .Les autres vues toujours du même sentier sont du glacier Skaftafellsjökull dans le parc de Skaftafell.
Meilleurs plans pour l'Islande (avion et pass omnibus) English translation pending
by Nobs · 2005-07-26 · 14 replies
Bonjour, je pars en Islande à la mi-août et je recherche les renseignements suivants: le meilleur plan (sites internets ou agences de voyages) pour un forfait incluant le vol AR Paris-Keflavik et le transfert Keflavik-Reykjavik Les tarifs et horaires pour aller sur l'île de Grimsey Le Pass Omnibus 1 semaine à 299€ peut-il être interrompu ou est-il fini après 7 jours?

Merci de vos réponses. Nobs
Vestfirðir: la péninsule oubliée (Islande) English translation pending
by Chris51 · 2005-07-09 · 17 replies
Retour d’Islande. Nous étions en juin dans la région des fjords du Nord-Ouest, les « Vestfirðir », comme disent les islandais. Nice : 30° à l'ombre, palmiers et touristes, odeurs de pizza et d'ambre solaire + reprise du boulot … On aime notre région, mais là, on a un peu l’impression d’être tombés d’une autre planète !

Notre grande balade s’est très bien passée. Deux mille kilomètres en 4x4 et à pied dans cette péninsule oubliée, un des derniers coins d’Islande que nous ne connaissions pas encore.

Nous avons eu de la chance pour le temps : deux jours seulement de pluie (et encore partiellement) au départ de Reykjavik et dans l’île de Flatey, et puis rien que du ciel clair pendant le reste du temps, quelques brefs passages de crachin glacé, et pas mal de journées de soleil. Du froid (entre 4 et 7 degrés), parfois du vent qui intensifie sérieusement l’impression de froid. Mais nous sommes bien équipés, ce n’est pas un problème, et on aime bien ça. Bref : au total, c’est ce qu’on peut appeler du super beau temps islandais !

Nous avions choisi de partir en juin (c’est le mois le plus sec) et de consacrer deux semaines complètes à cette région où peu de voyageurs vont, surtout à cette période.

Si vous regardez une carte d’Islande, vous voyez au Nord-Ouest une sorte de main avec les doigts écartés. Une main qui se tend vers le Groenland comme pour l’attraper. Et bien les Vestfirðir, c'est ça … (pour cette drôle de lettre d : « ð », on prononce « Vestfirthir », comme avec le « th » anglais de weather, et en roulant les « r »).

Hormis bien sûr les grands déserts inhabités du centre, c'est la région la plus isolée d’Islande. C'est aussi la plus rude. Pour ces raisons, elle a été en grande partie abandonnée par les habitants dans les années 70-80. Aujourd'hui, les lieux de vie sont très dispersés, huit fermes sur dix sont abandonnées. Une seule «ville» : Isafjördur, minuscule métropole régionale de 4500 habitants, quelques villages et hameaux de pêcheurs, et encore quelques fermes isolées qui pratiquent pour l’essentiel l’élevage des moutons. Trop loin de tout, trop rude, lentement la région continue de se vider.

Nous pouvons dire maintenant que nous connaissons trois Islandes : celle des régions habitées et plus ou moins mises en valeur de la périphérie, celle des déserts et des hauts plateaux de l'intérieur, et puis l'Islande des Vestfirðir : un véritable monde à part. Lóna, une islandaise rencontrée là-bas nous a dit qu’on ne connaissait pas l'Islande tant qu'on ne connaissait pas les Vestfirðir. Elle a raison !

Arrivés début juin, notre loueur nous a dotés cette année d'un 4x4 équipé hiver (gros pneus à crampons). Heureusement, car nos fantaisies nous ont amenés à emprunter parfois des pistes vraiment défoncées, en voie d’abandon … A certains endroits, ce n'est pas « au pas » que nous sommes passés, mais centimètre par centimètre ! Grâce à cette voiture, nous avons pu parcourir la région dans ses moindres recoins, jusqu'au bout des dernières pistes du bout du monde, au delà des dernières fermes abandonnées, en allant d'émerveillement en émerveillement. Et puis on a aussi pas mal marché, quand il n’y avait plus rien, plus de piste, même plus de sentier … seulement la nature telle que les éléments l'ont créée et façonnée. Marché jusqu’aux falaises, marché jusqu’aux glaciers, jusqu’aux baies immenses ourlées de cordons littoraux de sable ocre, où personne n’a jamais vécu.

A ceux qui voudraient y aller et sortir un peu des sentiers battus, nous disons que cette région justifie réellement un voyage spécial car, si les distances n’y sont pas très grandes, les temps de trajet sont souvent énormes à cause de la longueur des fjords, et aussi parce qu’on y circule très lentement (beaucoup de pistes en terre souvent assez mauvaises, certaines très mauvaises). Parfois, pour aller à un point situé à 2 km à vol d'oiseau de l'autre côté d'un fjord, il faut faire 30 km de piste jusqu'au fond et autant pour remonter sur la rive d'en face. Démesure et solitude (pas une habitation, pas un véhicule ...).

En deux semaines, nous n’avons pas tout vu, bien sûr, mais nous nous sommes baladés à notre rythme. Ceux qui nous connaissent savent que ça veut dire sans nous presser.

Nous avons trouvé ces terres oubliées extrêmement sauvages et grandioses. Les fjords sont immenses, avec des parois vertigineuses ravagées par les avalanches et les glissements de terrain. A Suðavik, un hameau de pêcheurs dans l’Alftafjördur (= « le fjord des cygnes »), un modeste monument, fleuri chaque dimanche, rappelle qu'en 1995 une avalanche a emporté toute une partie du village, tuant 24 personnes dont de nombreux enfants.

Dans ces fjords encaissés, la mer se glisse comme une coulée de laque de chine, lisse et brillante, un miroir parfait que vient parfois rayer le sillage d'un phoque ou le dos d'une baleine, comme celle que nous avons vue se pavaner longuement dans le Sud de l’Isafjarðardjup.

Les cols et autres « heiði » (hautes landes) qui permettent de passer d'un fjord à un autre nous ont offert aussi des vues incroyables et de grands moments d'émotion, avec parfois des congères de neige et de glace de cinq mètres de hauteur sur le bord de la piste, dans les Hrafnseyrarheiði.

Il se dégage de ces montagnes une formidable impression de force.

Aucune nuit en juin, c’est le jour permanent. Ciel bleu pur sursaturé ou pinceaux de lumière orangée sur fond de ciel d’ardoise … Le décor céleste est souvent en mouvement, plusieurs fois par jour, un peintre de génie refait la toile de fond. Longues et minces écharpes de brume à mi-hauteur des montagnes qui font que les sommets, parfaitement dégagés mais déconnectés de leur base, semblent flotter dans l'espace...

Dimensions surhumaines des paysages, décors géants pour mettre en scène un opéra de la terre. Colossales parois de roches noires plaquées de grands névés étincelants, éboulis gigantesques, versants monumentaux striés de mousses jaunes et vertes, cascades par dizaines tombant des plateaux dans les fjords … Que de beauté !

Première moitié de juin, il n'y avait pratiquement personne. En principe en Islande, nous logeons toujours dans les fermes, mais ici, avec tant de fermes abandonnées, cela n’avait pas été facile de programmer nos étapes et notre itinéraire. Un soir, au bout du monde, dans le Nord de la côte des Strandir, nous avons dormi dans une ancienne usine de traitement des harengs (Djupavik), désaffectée depuis 1954. Sans entretien et soumises aux terribles conditions hivernales, les installations semblent avoir subi une explosion atomique. Mais en vingt ans de travail, un couple de passionnés a réhabilité le bâtiment qui abritait les chambres des ouvrières qui salaient les harengs. Ils en ont fait une grande maison pimpante et chaleureuse, habillée de tôle rouge, où ils vivent toute l'année, terriblement isolés l'hiver, mais accueillant en été les visiteurs de passage. Nous pensions bien sûr être les seuls, mais nous y avons rencontré ce soir là Barbara et Frank, un couple d'américains de Philadelphie. C'était leur premier voyage en Islande et ils n'y passaient que douze jours. Ils avaient choisi de négliger tous les standards touristiques que conseillent les guides pour passer deux jours dans ce bout du monde improbable ... dont ils avaient découvert l'histoire sur internet. Des gens peu ordinaires, assurément, pour faire ça ... Nous avons en quelques heures échangé tant de convergences dans tant de domaines que des liens d'amitié nous relient maintenant, de part et d'autre de l'Atlantique. Nous nous reverrons, en Islande peut-être, ou alors à Nice, ou à Philadelphie ...

Dans les fermes, nous étions la plupart du temps les seuls hôtes de passage, et les premiers de la saison estivale. Le « guestabók » (livre d'or) mentionnait souvent un dernier passage fin août ou en septembre 2004. Chez des gens aussi isolés, l’accueil n'en était que meilleur. Nous avons eu des rencontres chaleureuses et des discussions passionnantes avec plusieurs de nos hôtes qui faisaient tout pour bien nous recevoir. Que de gentillesse et d'hospitalité !

Une fois, à la ferme d'Heydalur au fond du Mjóifjördur, une petite dame aux cheveux blancs et courts nous a mis jusqu’à vingt choses différentes sur la table au breakfast (dont deux gros pains au sésame et au je-ne-sais-quoi, tout chauds sortis de son four à 8 h du matin !). Les petits-déjeuners sont pantagruéliques en Islande, c'est le repas principal, et on ne mange presque rien à midi.

Un peu partout, nous avons été émerveillés par la faune. Des oiseaux par milliers (macareux, guillemots, fulmars, lagopèdes ...), que nous avons pu approcher plus près encore qu'on pouvait en rêver aux falaises de Latrabjarg ou dans les hautes landes. En plusieurs endroits, les colonies de phoques nous ont ravis ! Débonnaires, curieux et espiègles au point de venir nous examiner de près et faire des pirouettes aquatiques devant nous !

La flore n'était pas en reste ... Nous avions peur que le début de juin ne soit un peu tôt, mais ce n'était pas le cas : un enchantement de fleurs un peu partout, silènes, lupins, renoncules, dryas, saxifrages, linaigrettes, pavots arctiques ... des couleurs merveilleuses, des paysages harmonieux et idylliques dans les vallées abritées, contrastant avec des landes dures, sauvages et austères, hérissées de rocs isolés couverts d'un patchwork de lichens multicolores. Sur ces hauteurs où les chemins sont balisés de cairns séculaires, nous aurions été à peine surpris de voir surgir un troll grimaçant dans la brume glacée.

Nous nous sommes souvent baignés dans des bassins d'eau chaude géothermique à l'odeur de soufre (on adore ça …). Il y en beaucoup dans les Vestfirðir, de simples petits "hot pots" creusés dans le sol et entourés de vieilles pierres, à côté des fermes, ou parfois de petits bassins en béton, aménagés au milieu de nulle part à la faveur d'une source chaude. Certains de ces « laugar » ont mille ans et datent de l’époque de la colonisation de l’Islande par les vikings. Des bains perdus au bout du monde, où nous étions absolument seuls en pleine après-midi ! Certes, une fois déshabillé, on ne traîne pas pour entrer dans l’eau … Mais quand on est dedans, quel bonheur ! Par contre, pour sortir, aucun problème, même s’il fait très froid. La chaleur intense stockée par le corps vous donne deux ou trois minutes d’état de grâce : c’est plus qu’il n’en faut pour se sécher et se rhabiller !

Un jour, au cap de Krossneslaug, tout au bout de la dernière piste de la magnifique côte de Strandir, une incroyable petite piscine bleue d’une dizaine de mètres nous attendait, fumante, à quelques mètres à peine des vagues dans une crique de galets. Cinq degrés dans l'air et 38 dans l'eau ... Sensation de brûlure en y entrant, et puis détente complète au bout de quelques secondes ! Deux gros icebergs immaculés venus du Groenland tout proche dérivaient au large, à quelques centaines de mètres de la plage. Il n'y avait personne, ni baigneur ni gardien, mais le petit local des vestiaires et des douches était ouvert, bien chauffé et d'une propreté parfaite. Papier-toilette en place et distributeur de gel-douche approvisionné. On croit rêver, nous français, mais c’est ça l'Islande !!! Nous avons mis nos 200 IKr (2, 4 euros) comme indiqué, dans la boîte murale prévue à cet effet, et ce bain chaud du bout du monde est venu s'ajouter à tant et tant de souvenirs merveilleux que nous avons d'Islande, notre pays-passion.

Depuis trente ans, nous sommes allés dans bien des « ailleurs », sous d’autres latitudes. Nous avons plusieurs projets de voyage sous d’autres cieux qui vont – je l’espère – se concrétiser ces prochaines années. Mais l’Islande c’est vraiment spécial. Nous la classons « hors catégories », en quelque sorte.

En y revenant, ce début juin, je me disais dans l’avion : « C'est sans doute la dernière fois ... »

Non, allez … on reviendra ...

Chris et MF.

Petit ajout à la demande de certains qui m'ont dit en privé : "On aimerait voir quelques photos" Alors voilà, en fait, les photos, elles sont sur VF, mais dans la rubrique "Photo et video en voyage". C'est ici : http://voyageforum.com/v.f?post=331203#331203

Et pour ceux qui voudraient des détails, le carnet de voyage jour par jour, illustré de plus de 150 photos et panoramiques, est ici :
http://perso.orange.fr/saga.gilabert/vestfirdir.html

Couvrez-vous bien, et bonne balade !
Trek en Islande English translation pending
by Tawirimatea · 2004-07-22 · 15 replies
Bonsoir à tous,

J'envisage de me rendre en Islande pour un treek de plusieurs semaines. Y a t il parmi vous des personnes qui ont parcouru ce pays et qui pourrez me communiquez quelques bons plans (logements, transports, budget, périodes propices, et vols aériens).Merci du temps que vous pourrez accorder à me répondre. Tawiri

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