Search VoyageForum
FR
Golfe du Mexique: tempête tropicale Dolly devrait devenir un ouragan dans les vingt-quatre heures (22 juillet 2008) English translation pending
by Lili013 · 2008-07-22 · 14 replies
Numéro 1 : de la saison ... les spécialistes en annonce pas mal pour cette année ......

WASHINGTON (AFP) - Un bulletin d'alerte ouragan a été émis mardi alors que la tempête tropicale Dolly se renforçait, avec des vents atteignant 100 km/h, a prévenu le Centre national des ouragans (NHC), ajoutant que son centre devrait frôler la côte ouest du Golfe du Mexique mercredi. La côte sud du Texas (sud) et la côte nord-est du Mexique ont été alertés sur l'imminence d'un renforcement de la tempête, qui risque de se transformer en ouragan dans les 24 prochaines heures avec des vents de plus de 119 km/h, a précisé le NHC, basé à Miami (Floride, sud-est) Environ un quart des installations pétrolières américaines se concentrent dans le Golfe du Mexique mais Dolly semblait devoir épargner les principales installations. Par précaution, la compagnie anglo-néerlandaise Shell a évacué 185 personnes dans la zone. ExxonMobil et Chevron ont également évacué du personnel non essentiel. "On s'attend à ce que Dolly se transforme en ouragan avant de toucher terre", a ajouté le NHC dans son dernier bulletin de suivi, prévoyant de 10 à 20 centimètres de précipitations sur le sud du Texas et le nord-est du Mexique dans les jours à venir. Certaines zones pourraient connaître des pluies encore plus fortes avec une accumulation de près de 40 cm ainsi que de fortes vagues et marées au point d'impact de la tempête, a poursuivi le NHC. Le gouverneur du Texas Rick Perry a mobilisé 1.200 gardes nationaux et des équipes d'urgence dans l'attente de l'arrivée de Dolly, ont indiqué les médias américains. Mardi matin, le centre de la tempête était à 425 km au sud-est de Brownsville (Texas), et Dolly se déplaçait à une vitesse d'environ 20 km/h. Pour 2008, les climatologues ont prévu une activité "importante" avec entre 12 et 16 tempêtes tropicales, dont 6 à 9 ouragans, parmi lesquels 2 à 5 seront majeurs, c'est-à-dire de catégorie 3 à 5 sur l'échelle de Saffir-Simpson. Une saison normale compte 11 tempêtes dont 6 ouragans, parmi lesquels 2 sont très violents.
Réservations de vols pour la Thaïlande avec la compagnie aérienne ou par internet? English translation pending
by Misscoconut · 2008-07-22 · 24 replies
Bonjour Lili, bonjour tout le monde, 😉😉😉😉 Merci de votre réponse et de vos conseils dans une autre discussion " rangée" ds la rubrique " voyager à petits prix " 😊😊😊😊. Vos conseils au questionnement qui suit, m' aideraient à prendre une décision le plus rapidement possible

"""surtout en général il faut éviter de passer directement par la compagnie aérienne""" je n' ai jamais pratiqué ainsi, mais cette année je suis très surprise du tarif que la compagnie m' annonce.😠😠😠 ( je m' attendais à une augmentation, mais pas si importante 😠😠😠 ) c' est la raison pour laquelle je me suis dirigée vers les membres VF qui ont l' habitude de jongler.

Pour des raisons que je ne vais pas expliquer sur VF, par contre j' ai besoin d' avoir un billet modifiable sur les dates ( c' est à dire reporter le départ et donc le retour ). Quand vous dites de bien choisir sa classe résa, sur le net c' est possible ? on a vraiment le choix ? En l' occurence en choisissant un vol Thai Airways par le net, les miles sont comptabilisés? ( probablement oui en faisant valider à l' embarquement ?...). Si des petits conseils peuvent m' aider une fois de plus, je vous remercie par avance Lili ainsi que ceux ( celles ) qui pourront le faire.🙂🙂🙂🙂
Laisser un pourboire à la masseuse thaïlandaise? English translation pending
by Geob · 2008-07-20 · 123 replies
L'autre jour, a Chiang Rai, j'etais en train de ma faire masser les pieds quand survint un japonais que je venais de voir au au Seven/Eleven d'a coter. Il s'est approcher de ma masseuse et lui a tendu un billet...un pourboire, quoi. Au 7/11, il a du acheter quelque chose pour faire de la monnaie. Elle l'a remercier en se marrant, et le japonais est reparti tout content, tout fier de son geste. La masseuse n'arretait pas de se moquer de son geste. Devant mon incomprehension, elle a deplier le billet qu'elle avait poser negligemment sur un banc, a cote d'elle, comme si elle voulait se debarrasser de quelque chose d'inutile : c'etait un billet de 20 baths ! - Revenir pour me donner 20 baths ! 100 baths, d'accord, mais ving baths ! continuait-elle en se moquant du geste du japonais. Pour ceux qui vont la premiere fois en Thailande, ne vous croyez donc pas obliger de laisser un pourboire ! Si vous entendez : "farang kinio", repondez en souriant : "mai chaille, pen prayat" Vous dites ? Evidemment, je n'ai pas laisser de pourboire !
Déception au Vietnam English translation pending
by Satu · 2008-07-19 · 53 replies
Je suis allé pas mal de fois et j'irai certainement encore au Vietnam. Mais ce qui me déçois énormément, c'est le tir de barrage que font les thuriféraires de ce pays. Comme le forum Vietnam est fréquenté assidueusement par 30 % de thuriréraires très actifs, cela fausse à mon sens toutes les données que l'on peut avoir sur ce pays. J'aurai tendance à penser que pour avoir des infos objectives sur le Vietnam, il faut éviter ce forum. Les habitués congratulent les anciens, ça sent la dégénérescence. Le Vietnam, par endroit un très joli pays, les gens y sont souvent très sympas, mais c'est un pays qui a mon sens souffre chez une partie de son intelligensia ( tiens Abalone je te mets dans le lot ) d'un nationnalisme d'un xénophobisme et d'un aveuglement assez toxique. Mon but n'est pas de limiter le nombre de touristes au Vietnam. Par contre il me semble que involontairemant ton but c'est d'en faire venir un maximum, mais surtout pas avec un esprit trop critique. Tu donnes de bonnes infos par moment, mais l'éclairage propre et aseptisé ( parfois tempéré de nuances ) que tu donnes sur le pays que tu aimes m'assomme beaucoup. Essaye de donner de l'intérêt au forum du Vietnâm en étant un peu plus objectif. Challenge......!
Billets GP Air France bientôt taxés English translation pending
by Lili013 · 2008-07-19 · 171 replies
L'Urssaf veut taxer les avantages en nature des salariés des grandes sociétés nationales dont les billets GP AIRFRANCE Dans le collimateur depuis plusieurs années, les avantages en nature (billets gratuits pour les salariés d'Air France et de la SNCF, ou réductions de tarifs pour ceux d'EDF ou de GDF)pourraient être bientôt taxés. Les syndicats protestent.C'est un dossier explosif qui revient sur le devant de la scène. Selon le Figaro de ce mardi, l'Urssaf aurait en effet l'intention de taxer les privilèges en nature dont disposent les salariés d'Air France, de la SNCF, d'EDF ou de GDF. A savoir ces fameux billets GP (pour "gratuité partielle") qui permettent aux salariés de voyager gratuitement ou pas cher à la SNCF ou chez Air France, ou de profiter d'électricité et de gaz à prix réduit.L'objectif de l'Urssaf serait d'instaurer des cotisations sociales sur ces billets, payées à la fois par l'employeur et le salarié. Dans les textes, le Code de la Sécurité sociale dispose déjà que les avantages en nature constituent une rémunération et doivent donc être taxés. Une dérogation existe pour les réductions tarifaires de moins de 30%, mais ce n'est pas le cas pour les employés d'Air France, de la SNCF, d'EDF et de GDF qui, selon Le Figaro, peuvent bénéficier de tarifs réduits jusqu'à 90%, voire 100%.Reste qu'une taxation, si elle est envisagée depuis plusieurs années, serait difficile à mettre en oeuvre. En effet, selon les entreprises concernées, le billet GP diffère. A la SNCF, les salariés disposent ainsi de billets gratuit tandis que les agents d'Air France paient une partie du transport. Selon Le Figaro, des négociations seraient en cours entre l'Urssaf et les entreprises concernées notamment sur la notion de prix de base.Pour les syndicats des entreprises concernées, la menace sur les privilèges en nature est prise très au sérieux. En particulier à Air France où la direction générale a pris des mesures à la suite d'une lettre d'observation de l'Urssaf sur les facilités de transport. Dans une déclaration commune datée du 26 juin, les organisations syndicales "rappellent que les GP sont un acquis social essentiel, partie intégrante de notre identité AF (Air France) et refusent le projet de la direction qui fait supporter le surcoût aux salariés".Les syndicats "affirment leur volonté partagée d'entamer des démarches avec les organismes extérieurs concernés, et demandent la suspension de la mise en application pour laisser le temps de clarifier et de négocier dans la transparence"
Achat d'une maison au Costa Rica English translation pending
by Proxi49 · 2008-07-17 · 52 replies
🙂Bonjour à toutes et a tous!Nous sommes exploitants de superette dans une petite ville nommée Gesté, dans le Maine-et-Loire.Je suis, pour ma part, à la retraite d'ici 3/4ans.Nous recherchons une maisonnette(à acheter) au Costa-Rica, sur la côte pacifique au bord d'une rivière.Nous aimerions y passer l'hiver car, dans le Maine-et-Loire c'est assez froid!Nous recherchons donc quelques renseignements par rapports aux prix d'un achat moyen d'une petite maison, aux agences locales ou l'on peut se renseigner, et d'autres renseignements qui sont les très bienvenues, (préservations d'arnaques).Si certaines personnes ont séjournées au Costa-Rica, nous nous ferons une joie de dialoguer avec elles.N'ayant que peu de temps pour aller sur internet, nous ferons de notre mieux pour venir consulter les messages.En vous remeriants tous d'avance, Bernard et Jocelyne.😄
Dans quel sens visiter le Rajasthan? English translation pending
by Nanyne · 2008-07-17 · 18 replies
Bonjour à tous

Voilà ma question est simple, je pars 3 semaines au rajasthan au mois d'aout et je souhaite me deplacer en train et en bus. Je compte faire une boucle Delhi-Jaisalmer-Jodhpur-Udaipur-Bundi-Jaipur-Agra-Delhi, un grand classique mais là ou j'hesite c'est dans le sens le plus pratique et logique pour réaliser cet itineraire. J'aurais egalement voulu avoir votre avis sur ce parcours car j'ai encore des hesitations, j'aurais aimé integrer Chittaugarh et Ranakpur dans mon periple mais je crois que le temps va me manquer. Selon votre experience vaut il mieux zapper Jaipur pour se rendre dans ces 2 villes ? Et pour finir est ce que je rate beaucoup si je ne me rend pas à Pushkar ? Merci de prendre le temps pour eclairer ma lanterne, et si en plus vous aviez la gentillesse de me conseiller 2/3 petits hotels sympas pour budget jusqu'à 700 rs max par nuitée, je vous en serai tres reconnaissante. Autres questions rapides, actuellement combien coute une bouteille d'eau ? une petite course (environ 5 km) en rickshaw ? Je n'ai pas la notion des prix qui peuvent être pratiqués la bas.Le fait de ne pas parler anglais peut il être un gros handicap dans les transports, les visites... Desolée d'avoir étais si longue, ma question simple s'est transformée en plusieurs auxquelles j'espere certains d'entre vous prendrons le temps de repondre. D'avance merci...
Hôtel Three Corners Rihana Inn à El Gouna English translation pending
by Francky240 · 2008-07-15 · 15 replies
Bonjour à tous,

je décolle pour El gouna le 28/09 et je suis à le recherche d'infos, de conseils et de remarques sur l'hôtel Three Corners RHANA INN.

Qui veut bien partager son expérience?

En vous remerciant par avance😉
Déçu par le Vietnam... English translation pending
by YohannVF · 2008-07-14 · 283 replies
Bonjour,

Ca fait 8 mois que je suis en voyage, mon tour du monde m a amene de l amerique du sud a l asie du sud est en passant par l inde et le nepal. Je viens de terminer mon voyage au Vietnam. Je suis alle au delta du mekong, a ses marches flottants, a Saigon, Nha Trang, Hoi An, Hue, My Son, Ninh Binh, Hanoi, la baie d Halong, Bac Ha, et Sapa. Je voyage en "Back Pack", j aime bien voir les choses par moi meme et me debrouiller le plus possible par mes propres moyens. Jusque la tout s etait tres bien passe, j ai eu le coup de foudre pour des pays tels que le Laos ou encore le Nepal et la bolivie, mais j ai plus de mal avec le Vietnam...

L objet de ce sujet est de partager des sentiments vecus au Vietnam pour eclairer les gens qui "hesitent" a y aller. Personnellement je n ai pas aime le Vietnam. Venant du Cambodge et du Laos, les vietnamiens ne soutiennent pas la comparaison. Pire, de tout mon voyage je n ai jamais eu de si mauvaises et repetees experiences avec les population locales. Le pays est bon marche et possede de jolis sites comme la baie d'Halong, le delta du Mekong, ou encore les montagnes du Nord-Ouest, mais c'est malheureusement un pays tres touristique (pas en terme de nombre de touriste mais plutot de l approche qu on les vietnamiens du tourisme), ou s'ecarter des groupes de tour organise n'est pas une chose recommandee. On peut passer de tres bonnes vacances au Vietnam, allant de tour en tour, de guide en guide, d'agence en agence, payer 3 fois le prix des choses car "ici le cout de la vie est 10 fois moindre". Mais ne cherchez pas a vous debrouiller par vous-memes, a regarder de trop pres si on n'est pas en train de vous arnaquer. On est bien loin de la gentillesse des laotiens, les vietnamiens ne sont pas amicaux pour la grande majorite des gens que j ai rencontre. Combien de fois m a-t-on bouscule, klaxone, pousse, ignore, meprise, ou insulte dans mon dos. Souvent les rapports humains se resument a des rapports de domination, et il est bien epuisant de s'aventurer hors des agences de tourisme...

Maintenant le vietnam est un beau pays, sa baie d'halong se vend bien et a juste titre. Pour ce qui est des sites archeologiques on trouve largement mieux au Cambodge, les plages vietnamiennes ne soutiennent pas la comparaison avec les plages thailandaises, le nord du laos recele des minorites bien plus reculees et authentiques que les H'mong vous proposant du hachiche a tous les coin de rue de Sapa, non le vietnam c est bien en tour organise et si on ne connait pas le reste de l asie du sud est. L'experience en "back packeur" ne vaut pas le detour et je deconseille a quiconque de venir passer ses vacances ici, si pres de pays comme le Laos, la Thailande ou le Cambodge...

Yohann
Voyager en République Démocratique du Congo au féminin English translation pending
by ChantaleF · 2008-07-12 · 39 replies
Bonjour a tous et toutes,

je pars possiblement faire un projet de recherche en Republique Democratique du Congo en sept-oct 2008. J aimerais discuter avec des gens qui sont deja alle. Quels sont les endroits interessants a visiter ou ceux a eviter. C est comment pour les femmes etrangeres la-bas. Quels types de precautions dois-je prendre. Je suis interessee par tout type d info. Merci!

Chantale
Delta du Mékong pendant la mousson English translation pending
by Abalone · 2008-07-09 · 14 replies
Bonjour,

Le Delta du Mékong fait souvent partie de votre programme de visite au Viêtnam, même en période de mousson.

Voici une illustration de ce qui vous attend. Si vous savez garder le sourire de Miss Monde, alors le Delta du Mékong est pour vous.

Avec l'autorisation officielle de VNExpress
Partir seule à Hurghada? English translation pending
by Maissa1111 · 2008-07-02 · 14 replies
Bonsoir, je pars seule a hurghada la derniere semaine de aout ?? j'appréhende bcp ce voyage, car se sera une première pour moi... je voulais savoir si qql à déjà vécu cette expérience ? j'ai 23 ans et j'aime faire la fête ! pensez vous que j'y trouverais mon bonheur ?? ou peut être que qql souhaite être du voyage ?? merci ..
Emploi au Cameroun pour un Européen English translation pending
by Africainblan · 2008-06-30 · 101 replies
Depuis que participe a ce forum je retrouve beaucoup de question sur l'emploi le logement le mode de vie sur Douala ou Yaounde. Je me suis intéresser aux européens qui sont sur place et qui sont venu par hasard soit rencontré leur dulciné soit venir vivre une paisible retraite. J'ai rapidement fait un constat c'est que toujours les memes préoccupations reviennent logement emploi etc.. Certains européen se pose la question de savoir comment s'intaller ici trouver un emploi ou tout simplement vivre. Nous sommes un petit groupe blanc et camerounais nous pouvons vous offrir la possibilité de trouver un emploi de s'occuper de vos papiers sur place du logement etc, mais cela demande du temps. Si vous etes interressez contacter moi. Mais les emplois qui sont recherche ici sont plutot des emploi de manager ou de directeur commercial, sinon pour les investisseur en tout genre on s'occupe de vos formalitées sur place. Bienvenue au Cameroun et soyez assuré qu'ici ont vis en paix et en securite a condition de respecter quelques regles élémentaires
Faut-il inscrire les langues régionales dans la constitution? English translation pending
by Geob · 2008-06-29 · 473 replies
Les russes ont le sentiment d'etre russe, d'appartenir a la "Mere Russie " depuis au moins le 9 ieme siecle, le francais depuis quand a -t-il le sentiment d'etre Francais, d'appartenir a une communaute, de vivre ensemble dans une nation ? "La France s'est faite malgre les francais !" ecrit Eugen Weber dans son incontournable et indispensable "La fin des terroirs". Quand on lit les statistiques officielles de la deuxieme moitie du 19 ieme siecle, on est effarer de voir que la moitie des Francais parlaient...francais ! En 1890, le ministre de l'interieur s'inquietait que les preches dans les eglises continaient a se faire dans les langues vernaculaires, et rappelons que Jules Ferry a rendu l'ecole obligatoire pour inculquer aux enfants la notion de patrie, d'appartenance a une seule communaute, la republique dont la langue est le francais. Voila-til pas que les socialistes deposent un projet de loi pour inscrire dans la constitution le respect des langues regionales. Je n'en vois pas trop l'interet, et meme aucun...a moins qu'on ne veuille a la longue se debarasser de cette magnifique idee, en fait c'est deja bien en marche, que nous ne sommes ni catholiques, ni juifs, ni musulmans, ni homosexuels, ni heterosexuels, ni blancs, ni noirs, ni jaunes -comme tous veulent s'eriger en communaute, j'arrete la l'enumeration- mais que nous faisons tous partis d'une seule communaute : la republique Francaise ! Mais si voulez apprendre l'auvergnat, le corse, ou le macramer personne ne vous empeche ! Je me souviens qu'il y avait eu une affaire similaire dans les annes 80, ou les socialistes voulait reconnaitre officiellement la langue corse. Pierre Joxe, qui presidait le conseil constitutionnel, a montrer les dangers de cet acte. Bon, la gauche remet le couvercle, c'est dans l'air du temps, la France c'est devenu un pays qu'on doit gerer comme une entreprise, mais esperons qu'il y aura encore des hommes politiques responsables. Admettons que cela soit fait. Qui empechera, au bout de quelques annees, ou peut etre plus vite qu'on ne le croit, l'Assemblee Corse erigeait le principe que les debats, les relations administratives se fassent dans la langue corse ? Paris dira non, mais les Corses se tourneront vers Bruxelles, diront que l'etat qui reconnait leur langue refuse qu'ils l'emploient comme ils l'entendent. Et Bruxelles leur donnera raison parce qu'il faut respecter les differences ! Non mais !

( Au fait, rappellez vous le film "l'auberge espagnole". Le personnage jouer par Cecile de France decouvre que l'enseignement a Barcelone se fait...en catalan et non en espagnol ! Veut-on que cela arrive un jour chez nous ?)
Le mariage pour partir English translation pending
by Loradjanee · 2008-06-26 · 71 replies
Salut, Que pensez-vous des touristes qui voyagent surtout pour satisfaire leurs besoins sexuels et là je parle des hommes et des femmes sans limite d'âge? J'ai eu l'occasion récemment de voir de toutes les couleurs à Cuba. Cela m'a déçu car il n'y a pas si longtemps, la dignité et l'intégrité cubaine était encore respectée. à suivre...........
Les incontournables du Japon English translation pending
by JapanAddict · 2008-06-21 · 86 replies
Bonjour tout le monde !!!

Depuis que j'ai l'age de 11 ans je suis facinée par le Japon. A l'heure actuelle, j'ai 18 ans et je reve depuis maintenant trois ans d' aller faire un voyage au Japon d'une durée minimun de deux semaines. J'avais l'intention d'y aller cet été mais ma petite soeur aimerais elle aussi y aller. N'ayant que 16 ans, mon père accepterais de la laisser partir avec moi qu'a sa majoriter.

J'adore ma soeur, du coup j'ai décider de retarder mon voyage de deux ans. Mais depuis quelques jours je regarde les prix des billets d'avion aller/retour et pour une personne c'est déja hors de mon bugjet ( pour le moment ).

Je compte travailler cet été et les deux années qui vont suivre, et j'aimerais avec votre aide me renseigné sur les endroits a ne pas louper quand je ferrais mon voyage.

Biensure n'ayant pas forcément les moyens de pouvoirs m'offrir l'Hotel avec ma soeur, je souhaiterais connaitre d'autre endroit ou on peut communiquer sans trop de problème (parler français) ... les endroit typique de ce magnifique pays a visité ainsi que les boutiques ect ...

Voila j'espère qu'avec votre aide je pourrais continuer a concrétisé ce projet ... Merci d'avance.
Certificat de nationalité française English translation pending
by Mitsic · 2008-06-20 · 38 replies
Salut à tous, préparant un tour du monde, je viens de faire une première demande de passeport français. J'ai 38 ans, née en france de père italien et de mère greque, j'ai depuis mes 18 ans une carte d'identité française. (d'abord la "jaune carton", puis la plastifiée). J'ai toujours vécu en France ; et voila que la préfecture me réclame un certificat de nationalité française !! Je trouve ça hallucinant 🤪 et choquant. Je sais que depuis qlq années l'administration fait la chasse mais là, ça dépasse les bornes😠 D'autres témoignages ?
Deux semaines (trop courtes) au Kerala English translation pending
by Millipatti · 2008-06-17 · 19 replies
Je prends (enfin !) le temps de faire un retour sur notre voyage au Kerala. Quelques renseignements pratiques, mais surtout quelques impressions qui seront peut-être utiles… ou feront rêver.

Le contexte : je suis partie du 4 au 19 avril dernier, avec mes deux enfants de 12 et 15 ans. Un second voyage en Inde pour eux, après un séjour un Rajasthan, et un troisième pour moi, le Kerala ayant été précédé quelques mois plus tôt par le Tamil Nadu. Deux semaines, bien sûr, c’est trop court et hyper frustrant, d’autant plus que moi, je me sens plutôt bien en Inde. Mais il faut faire avec, ce qui nous a amené à privilégier quelques « stops » parmi les plus faciles d’accès. A une prochaine fois donc le nord et le theyyatam, les coins reculés de Wayanad, Kannnur et ses plages… Pas question non plus de se serrer la ceinture à outrance : les économies on en a fait un maximum avant, on va privilégier le plaisir (quoique, bien entendu, plaisir ne rime souvent pas avec luxe). E puis aussi, si vous voulez comprendre un peu nos choix, disons que la mère est partie littéralement crevée. Alors, pas question de s’épuiser inutilement.

Nos stops (avec en gras les endroits où nous avons passé la nuit) : Cochin - Thattekad – Marayoor – Chinnar – Munnar – Varkala – Allepey - Aranmula – Ettumanur – Thattekad.

En bref : un très beau voyage, où le contact avec la nature et la « ruralité » nous ont le plus apporté. La montagne, la mer, les backwaters, les petites villes… le Kerala nous a offert une belle diversité. Si c’était à refaire, je planifierais autrement les choses pour éviter les longs déplacements que j’avais choisi d’effectuer, pour voir autrement la campagne, en voiture. A noter que les chambres sont pour 3 personnes .

Ca commence comme ça…

5 et 6 avril - Cochin : après une escale à l’aéroport/centre commercial de Dubaï (c’est dingue : à deux heures du mat, une véritable atmosphère de grand magasin à la veille de veille de Noël!) le choc : il fait chaud ! C’est humide ! Pas facile tout ça après un vol où personne n’a pu fermer l’œil. Et pas neutre non plus quant à l’image que je garde de Cochin : j’ai l’impression de revoir les petites rues tellement calmes de Fort Cochin comme dans une sorte de brouillard. Je ne connaissais pas cette Inde là : des arbres partout, des rues quasi désertes (évidemment, on n’est pas en haute saison touristique et les Indiens ne sont pas cons, ils ne sont pas dehors à cette heure là !). Je n’entends même pas de klaxon ! Etrange.

Après une journée à flâner et une petite sieste, on se traîne jusqu’au premier resto : Addy’s. Le poisson cuit dans une feuille de bananier se laisse manger mais les accompagnements (trois ( !) frites et du concombre) sont ridicules et le curry de légumes de ma fille « not too spicy, please » est carrément insipide, alors que la facture, elle, est plutôt salée. Leçon no.1 : se fier à son intuition ! On va finir la soirée sur une terrasse qui ne paie pas de mine et où les enfants engloutissent quelques pakoras. Un aigle, à l’aigle brisée, vient animer notre soirée et on rigole bien avec le serveur. Ca y est, j’ai l’impression que le voyage commence. De retour à notre pension (Henri’s Anchorage : 800 rps…) la proprio nous attend avec quelques tranches de gâteau (une spécialité des chrétiens du Kerala) et du vin (sans alcool), le tout « fait maison » et agrémenté d’un gentil « happy birthday ». Eh oui, mon « pauvre » fils n’avait pas pu fêter son anniversaire comme il se doit, puisque nous sommes partis en voyage ce jour-là (le pauvre…). La gentille dame de la pension n’avait pas l’esprit ailleurs lorsqu’elle a rempli nos fiches ! Une « maison », vous le constatez, au service très attentionné.

Le lendemain nous consacrons la journée aux quelques visites « classiques » de Cochin. Matttanchery semble être un endroit vraiment sympa et vivant. Ca me fait un peu penser à une ville… à la campagne. Malheureusement, c’est dimanche. La majorité des petits commerces sont fermés et les autres, près de la synagogue, regorgent d’objets « que pour nous les touristes ». Un peu décevant. C’est le soir que nous avons le sentiment de « toucher » vraiment à la vie de cette ville, en bord de mer, alors que les Indiens prennent le frais au coucher du soleil. C’est magique : j’avais oublié comment est belle la foule en Inde, éclatante de couleurs. J’allais oublier : il y a aussi les fameux filets chinois ! Ils sont beaux, c’est vrai (comme sur les photos…) mais moi c’est la foule bigarrée qui retient mon attention. Les enfants vont et viennent, je les vois faire la queue pour s’acheter une glace qu’ils devront lécher bien rapidement : le soleil a peut-être disparu à l’horizon mais il fait encore très chaud.

Le soir, un dîner fabuleux au Fort House. Eh oui, c’est probablement un ghetto à touristes. Eh oui, c’est plutôt cher. Mais les plats de poisson sont d’une finesse que je n’ai retrouvée nulle part ailleurs (il ne faut pas non plus oublier une excellente salade de mangues, presque aussi bonne que celles que je cuisine à la maison…) et le fait de manger les pieds quasi dans l’eau est tellement reposant. Le Seagull à côté est, paraît-il, plutôt bien : il est en tout cas très fréquenté, et très bruyant…

Au final, nous ne garderons pas un souvenir impérissable de Cochin. Mais soyons honnête, ce n’est pas la faute à Cochin. Nous étions tout simplement trop fatigués pour vraiment l’apprécier et dimanche n’était pas l’idéal pour découvrir la ville. Mais pour qui sait sortir du quartier le plus touristique de Fort Cochin, l’endroit recèle certainement de jolies découvertes, avec la possibilité d’une plongée si besoin tout en douceur au Kerala. Next time.

7 au 10 avril – Thattekad, Marayoor et Chinnar : j’avais, avant notre départ, réservé un trek de 2 jours et demi dans le parc de Chinnar. Une décision que j’avais remise en question jusqu’à la dernière minute. L’organisation, la planification, ça ne correspond pas à mon idée des vacances. Mais bon, ayons l’esprit ouvert. En fait, ce furent parmi les plus beaux moments de notre séjour. Et je ne regrette pas du tout ce « luxe » que nous nous sommes payés (Wild Kerala Tour, 5500 rps par personne tout compris).

Nous nous rendons tout d’abord jusqu’au parc ornithologique de Thattekad où nous attend Vinod, notre guide pour les prochains jours. En taxi, pas le choix : on a avec nous plus de 30 kg de vêtements que nous comptons amener à Munnar (disons que nos vêtement ne sont pas très adaptés à un climat tropical…). A Thattekad, nous plongeons pour la première fois dans la forêt. Les bruits des animaux, leurs traces, les drôles d’insectes et les papillons, le goût des plantes et des fruits qui s’offrent à nous… On est bien. Vinod est charmant. Les prochains jours s’annoncent bien… même si notre ballade a pris fin dans un bain de sang. Enfin, pour mon fils, courageuse victime d’une « attaque» sournoise de sangsue! Mais on connaît maintenant la conjuration : une petite pincée de sel et ça y est, il n’y a plus qu’à ne pas trop se tacher.

Ensuite, c’est reparti pour la montée vers Munnar. Une véritable révélation : comme c’est vert! Un vrai paradis végétal. J’ai l’impression que nous sommes des nains de jardin en balade chez Truffaut... J’ai plusieurs de ces plantes chez moi, mais si petites, si maladives (bon, je l’avoue, je n’ai pas le pouce vert). C’est une révélation aussi que toutes ces maisons immenses et luxueuses qui jalonnent la route. L’Inde est en plein boom économique et, ici, ça se voit !

A Munnar, après nous être délesté de nos bagages pour ne garder que l’essentiel, nous prenons le bus, direction Marayoor. Les plantations de thé sont… comme sur les photos (!), mais là je les découvre sous la pluie. Une pluie qui nous oblige à fermer les « stores » du bus ce qui, du coup, nous donne plus l’impression d’être dans un manège de fête foraine que dans un bus (comme si on volait… tout en prenant parfois de sacrés coups. Un peu, pour ceux qui connaissent, comme le « Chatbus » de mon Voisin Totoro… mais en plus violent.). Il faut dire que l’on est tout à l’arrière, moi et Vinod. Quant aux enfants, à qui nous avons trouvé une place vers l’avant… ils dorment !

A Marayoor nous prenons une chambre à l’entrée de la ville au Marayoor Tourist Home (300 rps, basic mais correct). Les chambres sont disposées autour d’une cour en gravillon en contrebas de la route. On dirait presque un motel américain.

La ville semble se résumer à la rue où nous faisons nos courses pour les deux prochains jours. Il n’y a rien à voir et pourtant je m’y attarderais bien. Quelques étals, un bon chaï, la campagne tout autour, des fleurs qui poussent dans les ravines au bord de la route (je vois parfois les mêmes, dans les vitrines des fleuristes « de luxe » parisiens)… Mon fils mitraille avec son appareil photo un épouvantail accroché à un bâtiment en construction. C’est vrai qu’à la nuit tombée, l’impression est saisissante. On croirait un décor digne d’Halloween. Je suis toute fière de pouvoir expliquer aux enfants qu’il s’agit d’une pratique visant à protéger les immeubles en construction des mauvais esprits… J’en avais aperçu plusieurs quelques mois auparavant dans la campagne autour de Mammalipuram.

La nuit est… noire. Je m’aperçois que l’électricité, à Marayoor, c’est quelque chose qui va et qui vient… Et bien sûr, j’ai oublié nos torches, alors que le plus souvent je les traîne quasi pour rien. C’aurait été tellement plus pratique que ces petites bougies avec lesquelles je dois me battre pour qu’elles tiennent à peu près droites ! Le lendemain, nous parcourons en rickshaw les 12 kms qui nous séparent de l’entrée du parc. La végétation change très rapidement. Ici, tout est beaucoup plus sec et la forêt beaucoup plus clairsemée. La vue porte loin et, quelle vue.

La marche est rude au soleil et les montées n’en sont que plus pénibles mais nous n’avons surtout pas à nous plaindre : 4 hommes de la tribu locale des Pulaya portent tout ce dont nous aurons besoin jusqu’à la petite hutte de terre où nous passerons la nuit, au sommet d’une falaise. Et là, un vrai coup de foudre. Quand je ferme les yeux, je revois cette immense plaine à nos pieds et les montagnes qui se détachent sur l’horizon. J’entends le barrissement des éléphants, le croassement des grenouilles, les cris des singes, les oiseaux… Je salive en repensant à ces savoureux repas qui ont été cuisinés pour nous… Nous partons traquer les animaux que nos guides ont repérés. La nuit tombe, l’orage gronde sur le Tamil Nadu qui s’étend devant nous. Un bonheur… mais pas partagé par tous : selon les enfants, ça grouille de bêtes dans la hutte ! Mais bon, moi je suis myope comme une taupe… c’est pratique parfois…

Le lendemain, nous repassons par le « checkpoint » (où nous ferons un arrêt malheureusement trop long) avant de suivre le cours d’une rivière jusqu’à notre second hébergement. Je me croirais dans le Livre de la Jungle… On fait une trempette, observés par une foule de singes Langur et… par un gros sanglier pas vraiment sympathique. Vinod, notre guide, nous « abandonne », juste avant la nuit, entre les mains de gardes du parc que nous ne connaissons pas et qui parlent très peu anglais (le règlement !!! Ca, c’est à revoir.) Mais bon, comme nous sommes fatigués nous nous couchons peu de temps après la tombée de la nuit.

Réveil avec le lever du jour. Ce sont nos derniers moments à Chinnar. Nous reprenons la route vers le checkpoint où nous retrouverons Vinod avant de sauter dans un bus pour Munnar. La route cette fois-ci se fera sous le soleil… avec en fond sonore un film d’aventure tamoul.

10 et 11 avril – Munnar : Vinod reste à Munnar avec nous jusqu’en fin d’après-midi. Nous accompagnons Nohan, un élu local et aussi proprio d’une agence de « tourisme d’aventure » à Munnar (Trackfinder, 09447266632), dans un centre social où sont pris en charge les enfants des familles parmi les plus pauvres de la ville. Je me sens un peu bête parmi tous ces enfants : en général, nos « dons » sont un peu plus anonymes. Mais j’avais bien visé : les vêtements chauds semblent vraiment beaucoup leur plaire…

Nous optons pour un homestay à proximité du centre social (Theresian Homesaty, 700 rps). La chambre est vaste et très propre, l’endroit très calme, en retrait de la route principale, tout en étant proche du centre. Mais la vue est quelconque : on n’aperçoit même pas les plantations de thé. Et la proprio est assez… distante (le manque de chaleur de l’endroit sera toutefois compensé par les bains de vapeur du centre de massage Marayu qui se trouve à proximité et où nous nous ferons tous massés le soir venu. C’est qu’il fait quasi froid à Munnar !).

En fin d’après-midi, nous allons tous nous éclater à la Munnar Mella, tout à la fois foire et fête foraine. Les stands nous donnent à voir tout ce que nous n’avions jamais demandé à voir en venant à Munnar : ustensiles de cuisine indispensables à la bonne ménagère, outils de jardinage, pubs pour les projets de développement de la région, techniques d’insémination des vaches et fœtus de veau dans le formol, programmes des cours de l’école d’hôtellerie… Côté fête foraine… alors là, j’ai carrément l’impression de faire partie d’un tableau surréaliste. La foule se presse sur un terrain boueux où sont installés des manèges qui ne sont ni plus ni moins que ceux que j’ai connu enfant… mais dans un état que probablement même mes parents n’ont pas connu ! Il y a la rouille, bien sûr, qui vient un peu atténuer le débordement des couleurs, mais il y a surtout des mécanismes euh… que je ne sais trop comment qualifier (mais ça fait peur !), des moteurs qui crachent, des grincements, de la fumée noire qui tout à coup s’échappe de dessous un manège… Mon fils nous regarde horrifié, moi et ma fille, faire un tour de grande roue (la vue est si belle…), puis un autre dans ces espèces tasses qui tournent (j’ai mal au cœur…). C’est une folie, je le concède. Jamais, même en France, je ne fais confiance à ce type d installations. Quand on parle des Fous de l’Inde… Ici, ce serait plus « Fous en Inde… ». Disons simplement que le risque n’était probablement pas plus grand que celui que l’on court quotidiennement sur les routes indiennes (rationalisation de mon inconscience que tout cela. Bon, je ne recommencerai plus).

Il y avait aussi, tout au bout du terrain où se dressaient les manèges, une étrange installation. Imaginez une structure circulaire en bois surmontée d’un chapiteau, au sommet de laquelle il est possible de monter par des escaliers en métal rouillé. Des spectateurs sont agglutinés tout autour de la structure (un tube évasé surmonté d’une toile), sur des estrades métalliques. Ma curiosité est piquée : nous payons nos 10rps et commençons l’ascension de la structure lorsque, tout à coup, un vacarme épouvantable accompagné de terribles vibrations nous prend aux tripes. Arrivée en haut, je réussi à me faire une petite place entre deux spectateurs (j’ai le cœur qui cogne !) et ce que je vois me semble sorti tout droit de l’enfer. Des motos tournent à une vitesse folle, engagées sur les murs quasi verticaux de la structure de bois. Elles ne sont qu’à quelques centimètres les unes des autres. Leurs pilotes, hommes et femmes, se lèvent sur leurs sièges, se donnent la main tout en tournant, se croisent… C’est ensuite au tour d’une voiture de s’engager sur le mur, au milieu des motos! Son conducteur se hisse par la fenêtre ouverte, ne tenant le volant que d’une seule main. Le niveau de décibel est ahurissant, les vapeurs d’essence donnent la nausée. Je redescends, dégoûtée. Ce n’est pas mon premier voyage en Inde. J’ai vu la misère, la pauvreté. Mais là, je ne sais pas pourquoi, je suis sonnée. Payer pour voir des humains prendre de tels risques et vivre dans de telles conditions, y prendre plaisir… Ca me fait froid dans le dos. Même si, je l’admets, c’est loin d’être une particularité indienne.

Et puis il y a aussi ce spectacle de chiens savants qui rend tristes les enfants… Nous sommes les seuls à ne pas rire. Il est temps de rentrer.

Le lendemain, nous louons une jeep pour nous balader aux alentours de Munnar. Le petit déjeuner dans une échoppe au bord d’un lac de barrage est mémorable : vue splendide, chaï réconfortant et leçon « en live » de confection de parathas que nous dévorons par la suite accompagnés de sambar, le tout pour un gros total de 30 rps pour nous trois. Miam. Ensuite ? Eh bien, c’est avec plaisir que nous succombons à l’ « attrape-touristes » classique : la balade à dos d’éléphant, avec photo finale de l’éléphant caparaçonné et de sa « noble » monture protégée par une ombrelle… Plus kitsch, tu meurs, mais quelle rigolade. Et de voir tous ces touristes Indiens qui eux aussi se prêtent au jeu… c’est pas mal. Et disons, à notre décharge, que le lieu aurait pu être plus mal choisi : admirer du haut d’un éléphant un magnifique paysage de lac de montagne, on peut faire pire.

Nous continuons notre route jusqu’à Top Station. La route est grandiose mais, je ne sais si c’est en raison du brouillard, je ne vois pas trop l’intérêt à être venue jusqu’ici. Nous achetons des fruits de la passion et des « tree tomatoes » (une découverte pour moi) à une petite échoppe au bord de la route. Et ça, c’est un souvenir mémorable…

Retour à Munnar et déjeuner au Saravan Bhavan. Ca ne désemplit pas. Les places, aussitôt libérées, sont prises d’assaut aussi bien par des touristes indiens que par des locaux. Les feuilles de bananier sont vite jetées sur les tables et les serveurs se pressent pour nous servir et nous resservir d’une variété impressionnante de plats. Ambiance cafétéria, bruyante, conviviale. Les conversations vont bon train : un jeune couple de Bangalore, tout excité à l’idée de se retrouver le lendemain sur un houseboat, nous fait part de ses impressions de voyage, un marchand de montres nous évoque la situation économique de la ville… Les enfants s’empiffrent, surtout de riz. Pour le reste, il semble y avoir overdose. Dommage. Nous avions opté pour la « totale », à 45 rps ! Je n’avais pas remarqué que nous aurions pu faire beaucoup plus modeste…

L’après-midi, nous décidons de flâner dans les collines environnantes. C’est bon de marcher, au soleil, sans être écrasé par la chaleur. Afin de pousser un peu plus loin, nous arrêtons au hasard un conducteur de rickshaw qui se révélera tout simplement formidable. Comme on accroche bien, on décide de faire un bout de chemin avec lui. Bien sûr, il connaît plein de choses sur la culture du thé. Mais il se révèle surtout un guide plein d’entrain et d’humour qui fait connaître aux enfants aussi bien le secret des sifflets confectionnés avec les feuilles de thé que celui de ces feuilles que l’on déchire et sur lesquelles on souffle pour faire des bulles de savon (bon, pas de savon, bien sûr, mais c’est tout comme). Et on découvre, encore, un grand nombre de végétaux comestibles. On mange toutes sortes de graines, de fruits, mais le plus drôle ce sont ces petites plantes dont on écrase la tige pour en boire la sève et dont on mange ensuite la feuille. On a l’impression de brouter ! Dommage que nous n’ayons pas rencontré plus tôt Rajamani (09495187552). Ce sont souvent des rencontres comme celle-là qui nous font apprécier autrement un endroit.

Le soir venu, la question du « et maintenant, où va-t-on ? » est posée. Et là, rien d’évident. J’avais envisagé de descendre en bus jusqu’à Kottayam pour ensuite prendre le ferry jusqu’à Allepey. Mais face à l’éventualité de nous retrouver dans la chaleur écrasante des plaines (ce qui ne rend pas particulièrement de bonne humeur les enfants) et à la hâte qu’a ma fille de se baigner dans la mer, je décide de mettre tout de suite le cap sur Varkala. Une fausse bonne idée. Coûteuse (3500 rps de taxi) mais surtout épuisante et décevante. Quand nous optons pour un taxi, c’est le plus souvent pour pouvoir profiter de ce qu’il y a entre notre point de départ et notre point d’arrivée. Mais là, ce sera plutôt un chemin de croix…

12 et 13 avril – Varkala : Départ de Munnar à 7h00. Après un arrêt petit déjeuner vers 10h30 et la visite d’une plantation d’épices, nous atteignons en fin de matinée les abords d’Ernakulam. J’aurais préféré passer par la route de Kottayam, mais je me rends compte, trop tard, que Seluam a mis le cap sur le NH47 qui longe du nord au sud le Kerala. L’autre route serait beaucoup beaucoup trop dangereuse (sic). Nous ne percevons évidemment de la voiture que les aspects peu engageants de la ville –les bouchons, les grandes artères- et ses abords, comme presque tous les abords de ville, affreux et congestionnés. L’usage assez inusité que font les Indiens du klaxon n’est évidemment pas une découverte mais ce qui l’est, en revanche, c’est l’usage immodéré qu’en fait Seluam. Il a littéralement la main appuyée en continue sur le klaxon ! J’ai chaud. J’ai la tête qui menace d’éclater. Je ne vois rien des villes que l’on se presse de traverser et de la campagne environnante. Et, le clou de la journée, je m’aperçois trop tard que Seluam ne s’est pas arrêté à Kayamkulam pour que nous puissions faire la visite du Krishnapuram Palace où je lui avais pourtant demandé un peu plus tôt de nous arrêter. Grrrr.

Nous atteignons Varkala aux alentours de 16h30 et là, consternation : ça n’a absolument rien à voir avec l’image que je m’en étais faite. Evidemment, nous sommes tous crevés. Evidemment, une station balnéaire découverte sous la pluie ne se présente probablement pas sous son meilleur jour. Mais je suis sidérée devant tous ces panneaux accrochés aux arbres, aux clôtures, et qui à chaque intersection nous vantent les mérites ou nous incitent à visiter guesthouses, hôtels, salons de massage, agences de voyage, restos… Notre chauffeur est de mauvais poil, comme nous (ça se comprend, et lui il se tapera le chemin du retour). Je lui propose de nous laisser là, tout simplement, on se débrouillera bien, mais il refuse. Il me propose quelques guesthouse sur la Northcliff, un autre quasi sur la piste de l’héliport ( !) mais il est hors de question que nous louions une chambre derrière un barrage de commerces où se pressent toute la journée une foule de touristes. (Bon, je suis de mauvais poil, vous l’aurez compris). Tant qu’à être venue jusqu’ici, je veux la mer, tout près, et le calme (je crois que si je m’écoutais, je taperais du pied, comme une enfant, ou je m’effondrerais en sanglots. Mais bon, des enfants, il y en a déjà deux dans la voiture). J’essaie désespérément de nous faire conduire plus au nord, vers Odayam ou Edava, mais personne ne semble connaître, ni mon chauffeur ni tous ceux que je croise et à qui je demande des infos. Put… ! C’est une conspiration ou quoi.

Je finis quand même par me faire amener un peu plus au nord et je m’arrête au Wood House Cottage (1000 rps). Les constructions en continue ont pris fin. On se retrouve tout au bout de la Northcliff, juste à l’endroit où cette dernière redescends vers la mer. Un cottage est libre, le premier, tout au bord de la mer. C’est loin de correspondre à mon rêve mais bon, on s’arrêtera là. Adieu Seluam. Mauvaise pioche. Ca arrive.

Au final, nous ne regretterons pas le choix du Wood House. Le cottage est coquet et propre et, assis sur notre balcon, nous avons une vue magnifique sur la mer et la côte qui se prolonge vers le nord. La nuit, nous nous endormons avec le bruit des vagues qui se brisent sur les rochers en contrebas. Le lendemain matin, je découvre lors d’une longue balade vers le nord les sites d’Odayam et d’Edeva où je souhaitais m’installer à l’origine. C’est très calme, mais loin d’être désert. Les pêcheurs qui reviennent de leur nuit en mer remontent leurs filets. Je croise aussi des femmes, des enfants. Ca et là, je note la présence de quelques structures touristiques qui, en cette fin de saison, sont totalement vides. Pour un séjour prolongé, nul doute que c’est ici que j’aurais aimé m’installer. Mais pour quelques jours, en définitive, mieux vaut être près de « l’action » d’autant plus que les transports vers la plage de Varkala semblent quasi inexistants, du moins en cette saison, et que je n’ai toujours pas acheté de lampe torche, essentielle pour se déplacer une fois la nuit tombée. Je n’apprécie pas trop la grande plage de Varkala. Mais la petite plage de sable noir qui se situe à un jet de pierre de notre cottage est formidable. On y passe des heures dans l’eau… aussi chaude que celle d’une baignoire. Le soir, on flâne de ci de là, on se mange un poisson et on se retrouve, comme tant de monde, au Funky Art Cafe. C’est vraiment l’endroit « in » du moment, et ça se comprend. Nous aurons droit, les deux soirs que nous y passerons, à un concert de musique classique indienne. Car il ne faudrait pas l’oublier : on est en Inde !!! Et, qui plus est, au Kerala ! Les nombreuses boutiques tenues par des Cachemiris et des Tibétains pourraient nous amener à en douter…

Varkala… Décidément, si on considère que c’est encore une petite station, je préfère ne pas voir ce que doit être Kovalam. Disons que ça m’a un peu rappelé l’atmosphère un peu « baba » de certains coins de la Thaïlande il y a 20 ans, mais en beaucoup beaucoup plus développé (mes coins de prédilection, à l’époque, n’avaient même pas l’électricité). Ce n’est pas désagréable, d’autant qu’on peut se sauver assez facilement de la horde de touristes en cette saison. Mais ce n’est pas mon truc.

14 au 16 avril – Allepey : Le 14, nous prenons un train en fin de matinée pour Allepey, ce qui nous laisse suffisamment de temps pour faire trempette. Malheureusement, nous sommes expulsés de « notre »( !) plage par des pêcheurs qui remontent leur filet.

Pour un trajet aussi court, pas besoin de réservation. Nous prenons des places en sleeper (71rps). Le trajet est vraiment sympa. Il y a beaucoup de mouvements, les jeunes vont et viennent et les conversations vont bon train. Je déplie ma carte, sors mes guides, et tout le monde y va de son conseil pour que nous profitions au mieux de nos derniers jours de voyage. Il fait chaud mais les fenêtres ouvertes laissent passer suffisamment d’air et, surtout, elles permettent une première découverte des backwaters. Et ce qui est loin d’être négligeable, le train permet de se déplacer sans entendre le sempiternel bruit des klaxons. Ouf…

Arrivés à Allepey, nous sautons sur le quai de la gare et, là, je me fais avoir comme une « bleue ». La honte. Suite aux conseils de Stalingrad, forumiste grand spécialiste du Kerala et amoureux d’Allepey, j’étais entrée en contact avec Shameer, un chauffeur de taxi de ses amis. Celui-ci devait m’attendre à la gare d’où nous avions prévu trouver un hébergement et nous entendre sur un futur trajet dans la campagne, nous amenant d’Allepey à Thattekad.

Donc, pour faire court, il y avait bien quelqu’un à la gare qui m’attendait avec un grand sourire, mais ce n’était pas Shameer… en dépit de ce qu’il avait affirmé au départ (enfin, SHameer devait être là, mais un peu plus discret que l'autre chauffeur qui m'a bien eu). J’ai été un peu longue à la détente, j’aurais pourtant dû percuter en voyant le Jésus qui ornait le tableau de bord. Et le comportement du monsieur me semblait assez peu correspondre à ce que nos coups de fil m’avaient fait imaginer… Enfin, tout est bien qui finit bien. Shameer nous a retrouvés. On ne m’y reprendra plus.

J’avais envie, à Allepey, de m’installer hors de la ville, au bord de l’eau. Histoire de profiter du lieu, dans le calme. Nous tentons notre chance au Palm Grove Resort où nous nous installons dans un petit cottage avec une très chouette salle de bain en plein air. Quel plaisir de prendre sa douche sous les arbres, au milieu des plantes qui poussent partout ! Le cottage sera notre hébergement le plus cher de ce voyage (1250 rps) mais nous ne le regretterons pas. Nous sommes tout au bord de l’eau, loin de la route principale. Il y a une salle à manger en plein air où j’aurai de longues conversations avec Joseph, un jeune homme qui fait là son stage dans le cadre de sa formation en hôtellerie (un superbe cuisinier). Et il y a aussi des hamacs où les enfants passeront beaucoup de temps. De là, le spectacle est permanent. On voit passer sur l’eau les gens des environs mais aussi, ce qui ne nous donnera pas le goût de tenter l’expérience, les kettuvallam et leurs touristes qui profitent des backwaters. A certaines heures, on dirait une autoroute !

Allepey est certainement un de nos coups de cœur de ce voyage. Nous avons beaucoup profité de la ville où, curieusement, ne semblent pas beaucoup s’aventurer les touristes. Moi j’adore ces petites villes où très rapidement on peut prendre ses marques. Et les deux principaux canaux sont des points de repère qui facilitent bien les choses. Ce ne sont pas les principaux sites qui me laisseront un souvenir impérissable (les églises indiennes, bof… et les temples, quand on connaît le Tamil Nadu, sont plutôt décevants). Mais j’ai de magnifiques souvenirs des ballades dans les rizières qui entourent la ville et dans les quartiers où la campagne se mêle à la ville. Nous en avons aussi profité pour faire nos courses, conseillés par Joseph qui nous a orienté vers les boutiques « in » de vêtements pour hommes (bon, on n’est pas à Delhi…). Et puis, bien sûr, on a acheté quelques parapluies, une des grandes spécialités de la ville.

Nous avons préféré profiter des backwaters dans un petit bateau à rame, au lever du soleil. Départ à 5h40 .C’est magnifique de voir s’éveiller la vie dans les backwaters. Nous évoluons quelques temps sur de grands canaux pour ensuite nous engager dans certains canaux incroyablement étroits. Nous descendons parfois sur les berges pour nous délier les jambes et aller découvrir de magnifiques paysages. Il fait encore bon. On se laisse porter, au ras de l’eau, ce qui n’est pas désagréable. Notre balade nous aura coûté plutôt cher si je compare aux prix que certains offraient (150 rps de l’heure). Moi, j’ai payé 1200 rps pour un périple de 6 hrs, mais il faut dire que nous avions deux rameurs, ce qui n’est pas négligeable.

Et comment se remettre de tant d’émotions ? Par un bon massage, pourquoi pas. Et là, c’est la poursuite du bonheur. Total. Contrairement à Munnar, le massage s’effectue en partie assis, et en partie couché. Et il se termine par une séance de lavage : le corps, le visage, les cheveux. C’est un vrai bonheur, par cette chaleur, de se faire laver avec de l’eau très chaude. On en ressort tout sec et la moiteur prend un certain temps à se réinstaller. Ah ! Sudha, que de bonheur tu m’as fait connaître (un bonheur tel que moi et ma fille récidiveront le lendemain matin dès 7hrs) (Sreekrishna, Ayurveda Panchakarma Centre, 500 rps).

Après un superbe repas concocté par Joseph au Palm Grove, nous nous rendons en rickshaw à Marari Beach. Une vraie plage de carte postale. Les palmiers, les bateaux sur la sable : on se dit que ça, c’est une plage… Mais bon, il y a du vent et, surtout, une mer agitée qui, dès qu’on y trempe les pieds, nous fait bien sentir le danger. Je suis pourtant une bonne nageuse, pas trouillarde, mais là, je me suis contentée de rester au bord à barboter. Et j’ai terminée la baignade avec du sable collé partout (et comme je m’étais baignée avec mon tee-shirt, histoire de ne pas choquer d’éventuels passants, et que je n’avais pas de vêtements de rechange, je vous laisse imaginer les heures qui ont suivi…).

Le soir, on décide de se payer un bon resto. On choisit le Harbour, dont les cuisines semble-t-il sont les mêmes que celles du Chakara, le plus chic resto d’Allepey (selon le Rough Guide). Mais le Harbour est définitivement fermé, les enfants sont affamés, on est sur la route de la plage, il fait noir. Au diable la dépense, on tente le chic du chic au Chakara. Première surprise : un menu unique, de la mise en bouche ( !) au dessert. Deuxième surprise : le prix. 600 rps le repas !!! J’en tombe presque de stupeur. Mais bon, je suis curieuse… A quoi ça peut bien ressembler, un repas aussi cher en Inde ? Et le cadre est surprenant : disons, l’Inde telle qu’on la voit parfois représentée dans les pubs, d’un très bon goût « occidental », très raffiné et sobre. On casse le cochon, pour l’ « expérience ». On ne cadre pas trop avec le décor, c’est certain (c’est curieux, jusqu’ici je ne remarquais pas trop les taches qui maculent mes vêtements). Mais bon, pas grave, il est tôt et on est tout seul. Enfin, jusqu’à ce qu’un cameraman arrive, avec un éclairagiste, un perchman, une réalisatrice… et une SUPERBE actrice indienne qui ne parle pas un mot de malayalam et s’exprime donc en anglais. On assiste au tournage d’une pub qui, si j’ai bien compris, fera la promotion de plusieurs sites (commerces ?) de la région. Et nous qui voulions une petite soirée tranquille. Enfin, c’est ce que semblait croire le proprio du resto qui n’en finit plus de s’excuser. On finira par partir, en payant une note sensiblement réduite « en raison du dérangement ». Ouf ! L’apprentissage ne fut donc pas si dur pour notre porte-monnaie (soit dit en passant, le chic du chic est quand même moins cher qu’un simple repas en famille chez Courte Paille). Ah, au fait, ce n’était pas mauvais mais nous avons beaucoup regretté le biryani de chez … (bon, j’ai oublié le nom, mais ça ressemble à Allah… un resto tenu par des musulmans, en bordure du South canal. Une grande cafétéria, où les demi-portions sont bien suffisantes… Demandez, tout le monde connaît. Et ça vaut le coup.). Et aussi la bonne cuisine que l’on nous avait préparé en plein parc de Chinnar, loin de tout…

17 et 18 avril : Aranmula, Ettamanur, beaucoup de route (!) et Thattekad… Il n’y avait pas tant de route pour aller d’Allepey à Thattekad. Nous aurions fort bien pu prendre le ferry jusqu’à Kottayam, puis des bus. Mais j’avais envie de profiter de cette région du Kerala à laquelle m’avait fait rêver Arundathi Roy dans son livre Le Dieu des Petits Rien. Les backwaters, les rizières, les plantations … j’avais envie de sentir un peu mieux cet environnement, quitte à y revenir lors d’un prochain voyage. Deux endroits m’attiraient plus particulièrement: Aranmula, réputé pour sa fabrication de miroirs en métal et Ettamanur, pour y admirer les fresques du temple de Mahadeva. Nous avons donc loué une voiture pour cette journée d’exploration. Pas la meilleure idée du voyage.

Départ pour Aranmula. Nous passons progressivement d’un paysage où dominent l’eau et les rizières à un environnement boisé et vallonné qui annonce le tout début des ghats. On mesure ici l’importance de la culture du riz. Il y en a partout : étalé pour sécher le long des routes, dans de gros sacs, à l’arrière de camions qui en assurent le transport… Il y a bien peu de machinerie agricole. Cette industrie qui nourrit des millions de personnes est encore ici très artisanale.

Le temple d’Aranmula occupe le centre du village. Nous trouvons une petite boutique où sont exposés quelques miroirs : jolis mais, malheureusement, gâchés par l’inscription « valkannadi mirror », gravée juste sous la surface réfléchissante. Il est probablement important de bien montrer à tout le monde que l’on possède un spécimen de ces miroirs si spéciaux, autrefois réservés à la royauté… Mais de toute façon, si je suis venue jusqu’ici, c’est que j’étais très curieuse d’en découvrir la fabrication. Nous trouvons finalement une famille d’artisans. Nous traversons la maison, tout en longueur, qui débouche sur un atelier ouvert sur le jardin, véritable jungle au milieu du village. Il fait incroyablement chaud. Quatre hommes, assis à même le sol, font couler le métal fondu dans des moules de terre, cisèlent le métal, polissent les surfaces. Mais ce qui fait la spécificité de ces miroirs, c’est que leur surface réfléchissante n’est pas faite de miroir mais de métal poli. Tel que je les vois, ces hommes doivent travailler de la même manière et dans les mêmes conditions qu’il y a des centaines d’années. Leurs gestes sont lents, précis.

De petits miroirs, tous identiques, sont en cours de fabrication. Un Indien vivant aux Etats-Unis en a commandé 300 pour offrir aux invités du mariage de son fils. Ils sont jolis : petits, avec un manche, très féminin. Je réussis à les convaincre de m’en vendre un, qu’un des artisans termine pour moi. Il me le dépose dans la main, encore tout chaud (au sens propre). Le reflet est parfait mais, attention, il ne faut surtout pas y poser les doigts.

Nous reprenons la route, direction Ettumanur. Et là, ça se gâte. Bien sûr, le paysage est magnifique. Nous évoluons parmi des plantations de caoutchouc et diverses cultures. Mais alors qu’il y avait sur ma carte une route directe entre Aranmula et Ettumanur, nous roulons pendant 4 heures sur de petites routes tortueuses, obligés de nous arrêter à chaque carrefour pour demander notre chemin. C’est beau, bien sûr, mais c’est long, très long. Les heures et les kilomètres défilent. Nous arrivons finalement à Ettumanur en fin de journée, pressés par notre chauffeur de trouver au plus vite ces fameuses (foutues) murales pour repartir au plus tôt.

Le temple d’Ettumanur est impressionnant. Les murs de la structure centrale, très basse, sont tapissés de lampes remplies d’huile de coco dans lesquelles des moines déposent de petites mèches. Il y en a des milliers. Le résultat, les lampes allumées, doit être magique. Mais nous devrons repartir avant la tombée de la nuit. Nous trouvons finalement les fameuses murales, accrochées de chaque côté de la porte ouvrant sur le temple, dans un espace très sombre et encombré qui relève plus du débarras qu’autre chose. Nous sommes d’ailleurs les seuls, j’ai l’impression, à nous intéresser à ces murales, par ailleurs très belles mais dans un état lamentable. Les pèlerins sont pourtant nombreux. Plusieurs, le torse nu, habillés d’un dhoti noir, sont sur la route de Sabarimala.

Nous repartons pour Thattekad. Jamais je n’avais roulé aussi vite sur des routes en Inde ! Je me calme un peu dans les embouteillages de fin de journée à Muvattupula et nous arrivons àThattekad où nous attends Vinod. Enfin. Vinod nous a trouvé une chambre au Thattekadu Resort (650 rps) juste en contrebas du pont, de l’autre côté de l’entrée de la réserve. Les chambres sont très moyennes, les installations extérieures semblent à l’abandon, mais la situation au bord de la rivière Periyar est magnifique et nous sommes merveilleusement bien accueillis par Bibil qui fera la cuisine pour nous pendant notre séjour. Car nous sommes, littéralement, au milieu de rien… Il n’y a nulle part où aller, à pied.

La rivière est haute. Si haute en fait qu’elle recouvre les berges, les bancs installés dans le resort pour admirer le paysage, les barrières, les lampadaires… L’impression qui s’en dégage est très étrange. On peut s’installer sur un banc, les pieds dans l’eau… Nous choisissions plutôt, profitant qu’il fasse nuit, de nous baigner dans la rivière. Je m’y verrais mal en plein jour, les badauds nous observant à partir du pont… Après cette longue journée la sensation de se retrouver dans l’eau est tout simplement fabuleuse. Nous sommes tous de bons nageurs, Vinod aussi, mais il reste un peu nerveux. En février 2007, 15 élèves et 3 de leurs professeurs sont décédés un peu plus loin, dans l’accident de leur ferry. Vinod faisait parti des sauveteurs. Depuis, il y a beaucoup moins de touristes indiens à Thattekad et les affaires sont difficiles.

Le lendemain, Vinod part de très bonne heure pour Chinnar où un autre trek l’attend. Dommage. Mais cette dernière journée de notre voyage n’en sera pas moins mémorable. Nous partons très tôt pour Kodanad afin d’assister au bain des éléphants. Après un trajet d’environ une heure en voiture nous atteignons un zoo, ou plutôt un centre qui recueille les animaux blessés ou malades. Des slogans écolos ornent les barrières qui bordent l’accès au centre et en présentent la mission. De bien belles intentions. Mais que ce soit par manque de moyens ou suite à une représentation tout à fait différente de la mienne des besoins des animaux, nous nous retrouvons face à un spectacle plutôt triste. Les singes dans leur petite cage font peine à voir. Mais le pire de tout ce sont les cervidés : un nombre incroyable d’entre eux sont réunis dans un enclos boueux, entassés, sans espace où s’ébattre. Et selon le responsable, il n’y a aucune possibilité de les réadapter à la vie sauvage. Je n’ai pu m’empêcher de penser que, peut-être, il aurait mieux valu les laisser mourir.

Heureusement, cette escapade nous aura aussi permis d’assister au bain des éléphants. A partir du parc, nous les suivons sur une petite route qui nous conduit à un espace herbeux où nous nous arrêtons pour découper les noix de coco qui permettront de les laver. C’est pour nous un premier contact avec eux, timide. Pour les trois petits éléphants, ça va, mais le plus gros est vraiment… gros ! Nous descendons ensuite sur les bords de la rivière pour le fameux bain. Le paysage est très beau, serein. Les éléphants entrent dans l’eau, guidés par leur cornac, qui commence à les arroser avec les coques de noix de coco pour ensuite les frotter. Il faut avoir de la patience pour laver un éléphant. La tête, le dos, un côté, puis l’autre… Les touristes sont invités à donner un coup de main, les pieds dans l’eau. Il doit y en avoir une bonne douzaine, Indiens et surtout étrangers, qui nous ont rejoints au bord de la rivière. Je ne sais pas si c’est pour économiser le prix de l’entrée au centre animalier (très peu cher… 50rps si je me souviens bien) que leur chauffeur les amène directement ici, mais c’est vraiment dommage : les cornacs soutirent des touristes quelques rps mais le centre, lui, n’a rien (et il en aurait bien besoin, au vu des installations et de l’entretien du lieu).

Retour à Thattekad où Bibil nous a préparé un autre repas… chinois .Nous n’aurons d’ailleurs droit, ici, qu’à du Chinois. C’est sa cuisine préféré, et il fait des tests (sans commentaires…). En milieu d’après-midi, un jeune homme envoyé par Vinod vient nous chercher en canoë (tout neuf, en bois et fibres de coco). Le temps est à l’orage : les couleurs des oiseaux et de la végétation se détachent sur un ciel noir d’encre. Nous approchons tout doucement des oiseaux. Le vol de deux martins-pêcheurs, blanc et noir, nous laisse sans voix. C’est tout simplement magnifique.

C’est sous la pluie battante que nous atteignons le barrage de Bhoothathankettu. Lorsque la pluie se fait un peu moins forte, nous quittons notre abri et nous engageons sur la route qui passe sur le barrage. En sens inverse, plusieurs vaches font la traversée à la queue leu leu. Une glace, sous la pluie, et c’est reparti. Sur le chemin du retour, Bilil arrête le canoë sur des pierres à fleur d’eau pour nous permettre de nous baigner. Sur la rive, les muscadiers ressemblent à des arbres de Noël avec leurs fruits jaunes qui resplendissent au soleil couchant. Un vrai bonheur.

Nous rentrons à la nuit tombée. Dernier repas, re-re-re-chinois. Dernier émerveillement : une minuscule grenouille toute noire. C’est le temps de faire les bagages. Nous partons tôt demain matin pour l’aéroport.

19 avril : le retour La route vers l’aéroport se fait sans encombre. Pas de bouchon, pas de ville à traverser. Super. Un second arrêt à l’aéroport de Dubaï me confirme dans ma première impression : c’est complètement dingue comme endroit !

Arrivés à Roissy, nous retrouvons un de nos sacs complètement éventré et brûlé ( !). Il y a du thé partout, des boîtes en plastique ont carrément fondu… et on a l’impression que l’employée de la compagnie aérienne se fout carrément de notre gueule. Arrivés à Austerlitz, on saute dans le train qui nous ramènera chez nous : il est bondé, on voyage assis par terre. Bienvenue chez nous !
Comment envisager ne plus voyager? English translation pending
by Aroimak · 2008-06-13 · 33 replies
Question un peu brutale c'est vrai mais au vu des événements dans le monde et en particulier avec l'augmentation du barril qui n'en finit pas demonter, on a le droit de se poser la question de savoir comment va t'on faire dans l'avenir pour continuer à voyager ... mon agence de voyage avec qui j'entretien queqleus amitiés m'a dit que meme eux n'avaient pas trop de solutions car les tarifs des vols vont augmentés en flêches et ceux dès la fin 2008, des vols pourraient augmenter jusqu'à 40% !!!

nous ne sommes pas à plaindre par rapport à d'autres et je veux pas déclencher une polémique à ce sujet mais puisque nous somme tous ici des passionés de voyages, enfin je crois, j'aimerai bien avoir vos reflexions et avis sur cette question bouillante, comment va t'on faire, c'est vrai, les habitudes changeront, on ira moins loin, moins souvent mais en dehors de nous, comment vont faire les pays qui acceuillent les touristes et qui chaque année investissent des sommes colossales (pas toujours en bien ...) pour attirer le client ? c'est donc tout un pan de l'économie qui va s'ecraser ? y a t'ildes solutions envisageables ? les compagnies vont elles se réunir pour diminuer les couts ?

si des professionels du tourisme sont egalement derrière leur écran, leur avis et prévisions sont aussi les bienvenus !
Fille de 24 ans cherche mission humanitaire à partir du 15 juillet jusqu'à fin août 2008 English translation pending
by Choupi775 · 2008-06-12 · 19 replies
J'ai toujours aimé aider mon prochain, prendre soin des gens et m'occuper d'eux du mieux que je peux le faire, d'ailleurs, je fais des études pour entrer en école d'infirmière. J'aimerai bcp partir faire du bénévolat humanitaire pour aider les gens. Voilà ; si vous avez des questions à me poser, n'hésitez pas !
Croisière sur le MSC Melody tombée à l'eau English translation pending
by Martialou · 2008-06-10 · 62 replies
Nous devions partir le 25 mai dernier de Monaco sur le Melody, On nous a demandé en nous fournissant un plan, de ce présenter entre 13 et 15 h au port de Fonvielle à Monaco le jour du grand prix de Formule 1 et ce, pendant la course ! A 13h00 sur place, après quelques heures de taxi et une bonne marche à pied, on nous informe enfin, que le Melody est depuis 6h00 du matin à Saint Tropez et on nous envoie sur place. On arrive au environ de 16h00 à Saint Tropez et on nous dit que le Melody est partit depuis 14h00 ! On nous propose d'aller à l'hôtel et prendre un train le lendemain destination Barcelone pour essayer de rattraper le bateau qui appareille à 19 h00 ! Après cette longue journée tumultueuse et avec énormément de déception, recommencer une journée aussi terrible le lendemain était au dessus de nos forces... C'est pourquoi nous avons envoyé une réclamation par courrier avec AR à notre agence de voyages AB CROISIERE qui nous à confirmé ne pas avoir été prévenue que le Melody n'est jamais venu à Monaco. Depuis le 25 mai, pas de nouvelles, pas d'excuses, rien ... On les appelle presque tous les jours et ils nous disent que le dossier est en cours et qu'une proposition nous sera envoyée dans les deux mois !

Quelqu'un a t il le même problème ? Merci de vos réponses
Rencontre à Paris sur le thème de l'Inde le dimanche 6 juillet 2008 English translation pending
by Gizmo94 · 2008-06-09 · 58 replies
Namasté à tous

Pour les indophiles et les futurs accros j'organise un déjeuner le dimanche 6 juillet dans un restaurant indien. Je compte sur vos propositions pour m'aider dans ce choix et on avisera sur le nombre maximum d'inscrits. Par ailleurs, inscrivez-vous que si vous êtes sûr de venir afin de ne pas pénaliser les personnes potentiellement intéressées. Je compte sur votre bonne humeur et votre participation afin que cette rencontre soit une réussite.

Amicalement Rachid
Retour de croisière à bord du Rhapsody MSC English translation pending
by Desbell83 · 2008-06-08 · 237 replies
Bonjour a tous,

voici en quelques lignes le recit de notre croisiere : Ialie, Malte, Sicile, Tunisie, Sardaigne.

Ca y est nous voila a nouveau sur la terre ferme avec une furieuse envie de retourner sur le Rhapsody, car deja il a fallu se replonger dans les petits travaux quotidiens.

Notre depart a étè un peu perturbé par les retards des trains mais alertes par un article dans le journal nous nous sommes leves a 4H et avons ete directement a la gare de Toulon au lieu de Sanary nous avons preferé prendre le premier train qui se presentait meme si nous perdions nos reservations. Ce train avait une 1/2 heure de retard mais y avons tout de meme trouve des places assises et sommes arrives ainsi a Nice 2 h avant l'heure de rencontre prevue avec le Car affrete par MSC qui nous a conduit au bateau à Genes. Une petite pensee emue quand arrives a l'embarquement nous avons vu " notre " Coral sur le quai a cote du Rhapsody, nous avons essaye d'apercevoir Kamel ou autre membre d'equipage connu, mais il fallait embarquer rapidement.

Accueil chaleureux sur le Rhapsody ou nous sommes aussitot convies a nous rendre au buffet apres avoir visite notre cabine, la aussi tres agréablement surpris, cabine spacieuse, 2 grandes vitres sur la mer, corbeille de fruits ( changee tous les jours).

Premier repas plus que copieux et tres bon a l'exterieur le soleil osait se montrer.

16H nous quittons la cote vers le grand large.

Il est temps d'aller ranger nos valises qui doivent se trouver derriere la porte de notre cabine.

Première petite mesaventure, en prenant la poignee d'une valise a roulettes celle ci me reste dans la main, poignee d'un cote roulettes de l'autre, rien de grave mais nous le signalons au responsable de notre pont qui gentiment nous propose de regarder si il peut la réparer, le lendemain rien a faire elle est fracassee, mais aussitot on nous demande de remplir une declaration et l'on nous conseille d'acheter lors d'une escale une autre valise qui nous sera remboursee., donc incident cloture. La première nuit nous trouvons tout comme notre premiere nuit sur le coral que le bateau est bruyant enfin disons qu'il ronronne, mais bientot berces par ce gros lion nous nous endormons apres une belle soiree de spectacle ( tous tres pros).

Le lendemain matin nous avons le choix soit petit dej dans la cabine (gratuit) ou a l'exterieur ou au resto ou nous avons une table attribuee pour matin, midi et soir. Nous choisissons la formule resto, car le temps n'est pas terrible et nous y sommes tres bien servis pas a se lever pour aller au buffet sauf le matin ou nous pouvons choisir a volonte. Par contre le café Americain (meme si la cie est italienne) est imbuvable nous optons donc pour le thé.

Puis depart en excursion pour Florence et Pise nous avons ete impressionnes par la beaute de Florence et la tour penchee qui malgre ses 800 tonnes de plomb pour la redresser semble vraiment tres inclinee.

La vie sur le bateau se résume en fete perpetuelle, nous avons danse jusqu'a 1 ou 2 H du matin avant et apres le spectacle, a minuit un buffet different chaque soir sur les themes des regions que nous visitons est offert puis le bal continue, avec orchestre et chanteurs.

3eme jour visite de Pompei, il fait au moins 35° ce jour la et parcourir les rue de pompei sans ombre, les pieds gonflent, mais cela vaut le coup d'etre visite.

4eme jour escale a catane, nous partons visiter l'Etna,

Impressionnant de voir au fur et a mesure que le car monte toutes ces coulees de lave, noires pour les plus récentes, grises pour les plus anciennes ou la vegetation commence a prendre vie, des couleurs rouges se fondent dans les coulees, c'est un spectacle lunaire. Nous faisons un arret a 1800 m d'altitude afin de faire le tour d'un cratere le monstre est énorme et tout en haut de la fuméé s'echappe, de nouveaux cratéres se forment tout le temps tandis que d'autres meurent. Il fait froid mon mari bras nus et moi une petite veste en coton nous poussent a rentrer dans un café ou l'on nous fait gouter au " feu de l'Etna" grappa et liqueur de fraise nous mettent le feu dans la gorge nous ne sentons plus le froid. Au revoir au volacan nous retournons au bateau.

5eme jour La Valette ( Malte) nous revions de voir cette ile depuis longtemps, dommage nous n'y restons que 4H il faudrait un faire escale une semaine ( ce qui est possible avec ce bateau) et reprendre le bateau la semaine suivante. Nous plongeons un peu dans l'histoire des Chevaliers.

6eme jour Tunis.

Apres nos visites de Tanger et Casablanca nous hésitions a descendre a terre, mais reflexion faite nous y sommes autant aller faire le tour de la ville. La encore surprise, nous trouvons une ville tres propre, pas de mendiants, un guide fort gentil nous conduit dans le souk ou sans etre ennuyes par des quemandeurs nous pouvons faire un peu de shopping, le Francais est enseigne aux enfants des l'ecole primaire, le divorce, contraception et avortement y sont legalises. Nous revenons de nos emplettes avec des huiles essentielles et extraits de parfum pour le jacuzzi, un sac de voyage en cuir, un chameau en peluche pour notre petite fille et un collier en or 14crts tout cela pour un prix derisoire.

7eme jour le circuit se termine avant une escale a Olbia en sardaigne. Tres belle ile tres peu habitee avec des magnifiques petits ports dans le style de Potofino mais encore plus luxueux, nous croisons de nombreuses Ferrari de toutes les couleurs, noires, jaunes, rouges, les hôtels sont a 10 000€ la nuitee pour une chambre et 30 000€ pour une suite mais biensur petit dejeuner inclus. Ce qui est remarquable c'est que les petites villas s'integrent totalement dans la nature.

La croisiére tire a sa fin, nous repartons pour Genes.

Nous ne pouvons que conseiller a tous ceux qui recherchent une croisiere reussie de partir avec MSC, nous revenons encore plus emerveilles qu'avec le Coral qui pourtant restera également grave dans nos memoires.

Nous avons fait quelques 300 photos de ce périple quelques unes serons mises dans le site de nos voyages.

En souhaitant a tous une tres bonne journee - amicalement

PS - si vous souhaitez des renseignements concernant cette croisiere je me tiens a votre disposition.
Séjour à Marrakech: balade en chameau dans la Palmeraie English translation pending
by Carla34 · 2008-06-03 · 34 replies
salut a tous les voyageurs.je pars a marrakech avec 4 enfants( 2 de 17ans, une de 13 et 1 de 10ans. nous partons du 31 juillet au 7 aout. on m'a parlé de ballade en chameau ds la palmeraie.kelkun a t il un tuyau pour 1 prix interessant?(j'ai trouvé a 40 euros par pers mais a cinq c'est trop cher. merci carla
Le jeu des photos par milliers English translation pending
by Scourtoi · 2008-06-02 · 540 replies
...

Allez, en voilà une nouvelle. Qui trouvera où c'est et ce que c'est ?

Avis sur itinéraire d'un mois au Pérou-Bolivie, logistique et transports English translation pending
by Winner93 · 2008-05-26 · 9 replies
Bonjour à toute la communauté voyageforum !

Après des heures passées à me renseigner sur le forum et dans divers guides, je me lance ici afin d'avoir des infos complémentaires concernant le voyage que j'organise en Pérou-Bolivie pour un mois avec ma copine. Tout d'abord, je vous fait part de mon itinéraire :

-Dimanche 15 Juin - Arrivée Lima 17h - Lundi 16 Juin - Départ en avion vers Arequipa - Mardi 17 Juin - Arequipa - Mercredi 18 Juin - Canyon de Colca - Jeudi 19 Juin - Canyon de Colca - Vendredi 20 Juin - Canyon de Colca - Samedi 21 Juin - Arequipa. - Dimanche 22 Juin - Arequipa -> Puno - Lundi 23 Juin - Puno -> Los Uros -> Amantani - Mardi 24 Juin - Amantani - > Taquile - > Puno - Mercredi 25 Juin - Puno -> Copacabana - Jeudi 26 Juin - Copacabana -> Isla del Sol -> Copacabana - Vendredi 27 Juin – Copacabana -> (sur le trajet, visite de Sillustani et Tiwanaku ?) La Paz - Samedi 28 Juin - La Paz -> Départ à 20h pour Uyuni en bus de nuit - Dimanche 29 Juin- Uyuni à 7h. Début du tour à 9-11h. Salar + Sud Lipez - Lundi 30 Juin - Salar + Sud Lipez - Mardi 1er Juillet - Salar + Sud Lipez - Mercredi 2 Juillet- Salar + Sud Lipez -> Retour sur Uyuni -> 19h : départ pour Potosi - Arrivée 1h du matin à Potosi. - Jeudi 3 Juillet - Potosi : visites des mines pendant 4-7h puis -> Sucre - Vendredi 4 Juillet - Sucre -> La Paz en bus de nuit - Samedi 5 Juillet - La Paz - Dimanche 6 Juillet - La Paz -> Cusco - Lundi 7 Juillet - Cuzco - Mardi 8 Juillet - Vallée Sacrée : Pisac, Qenko, Sacsayhuaman, Tambomachay - Mercredi 9 Juillet - Cusco -> Ollantaytambo -> AC - Jeudi 10 Juillet - AC -> MP -> AC - Vendredi 11 Juillet - AC -> Cusco- > Ica en bus de nuit - Samedi 12 Juillet - Ica -> Hucachina -> Pisco - Dimanche 13 Juillet - Pisco -> Islas Balestas + Paracas -> Lima - Lundi 14 Juillet - Lima - Mardi 15 Juillet - Lima. Retour en France

Je suis à l'écoute de toutes vos remarques !

Ensuite, j'ai quelques questions :

Logistique :

- Faut-il prendre un sac de couchage ? Colca, Puno, Uyuni semblent nous obliger à en prendre mais on a peur de l'encombrement et du prix de ces sacs (-10°/ -15°). Sinon, peut-on les louer sur place ? Sont-ils de bonne qualité ? Ou même les acheter sur place ? Toujours concernant le froid, des polaires achetées sur place suffisent ? Ou faut-il aussi un blouson ou autre affaire bien chaude ? Peut-on laisser dans tous les hôtels notre sac à la consigne pour la journée ou même pour 3 jours, quand on sera à Colca par exemple ? Même si on ne dort pas dans l'hôtel en question ? Peut-on trouver un hôtel dès notre arrivée à Lima vers 18h sans réserver ? On va arriver à Potosi vers 1h du matin, peut-on là aussi trouver un hôtel sans réserver ? Plus généralement, on ne compte pas réserver d'hôtel en avance mais tout faire sur place. Le problème est qu'on sera en haute saison en juin-juillet, on a peur de voir les hôtels pleins. Que faire ?

Concernant les transports : Avion Lima-Arequipa : l'achat du billet est-il possible le jour même ou la veille ? Y a-t-il toujours des places pour le Salar + Sud Lipez, même si on arrive 2h avant ? - Cusco-Ica : peu d'infos concernant ce trajet en bus. Je sais juste que ça prend 16h. Bus de nuit possible ? La Paz-Cusco en bus : combien de temps cela prend ? Trouve-t-on facilement des compagnies ?

Je sais, ça fait beaucoup de questions, mais on est des petits novices pour ce type de voyage, du coup on se pose un tas de questions en espérant que tout se passe très bien, même si des imprévus risques bien entendu de perturber notre programme.

J'attends un flot de réponses de votre part ! Merci beaucoup ! :)
Retour de dix jours dans l'ouest de la Crète en famille (23 avril au 2 mai) English translation pending
by LeGrandAir · 2008-05-20 · 2 replies
Voici un petit résumé de notre séjour en Crète, effectué du 23 avril au 2 mai 2008. Quelques généralités : Durant ces 10 jours, la douceur climatique était au rendez-vous : une vingtaine de degrés avec des journées un peu fraîches dues au vent et certains jours de grand beau temps (plus de 25°C). Pour nous qui n'aimons pas les grosses chaleurs, c'était très bien. L'eau était par contre un peu fraîche pour s'y baigner (environ 18°C). Le printemps était déjà bien installé : arbres et champs étaient en fleurs. Côté gastronomie, l'huile d'olive parfume merveilleusement les différents plats. Ne pas manquer l'assiette de fromage blanc nappé de miel en fin de repas (suivi d'un raki, bien sûr).

Budget Vol : Paris (Orly)/Heraklion : 270 € aller/retour par personne
http://www.transavia.com Compagnie « lox cost » du groupe Air France/KLM. Plus on réserve tôt, moins c'est cher. Equipage très agréable, boissons et repas payants (mais pour 3 heures de vol, ce n'est pas indispensable !).

Voiture : 10 jours / 230 € http://www.kydonrentacar.gr CatégorieB clim, 5 portes) avec siège enfant et 2ème conducteur, prise en charge et retour à l'aéroport. Le contrat que nous avons signé avait pour en-tête « Budget »! On a eu une Hyundai « Accent » (bonne surprise, on a été surclassés en cat C sans surcoût). Etre attentif aux prestations et classement de véhicules des différents loueurs (3 ou 5 portes, clim ou non, surcoût éventuel pour second conducteur, siège enfant compris ou en supplément...)

Logements: de 25 à 45 € la nuit, pour 3, sans petit déjeuner. Les logements que nous choisissions étaient tous à deux pas d'une plage de sable. Ils étaient prévus pour au moins 3 personnes, équipés de WC, douche, réfrigérateur et kitchenette (sauf à Falassarna) et possédaient une terrasse suffisamment grande pour y manger.

Frangokastello : http://babis-popi.com 45€. Ils ont aussi des chambres sans kitchenette à 25 €. Petit doute sur l'honnêteté des hôteliers : il nous semble qu'ils nous avaient annoncé la nuit à 35 €...mais comme seuls les écrits restent, le doute subsiste. On venait d'arriver (donc fâtigués), on a dialogué en anglais, ils nous ont annoncé plusieurs prix selon le type de location...Sinon, le logement était en très bon état, très agréable, avec belle terrasse donnant sur la mer. Repas à la taverne très bon. Le deuxième soir, nous avons mangé dans un grand resto face au château : cadre agréable, assiette correcte.

Paleohora : Zygos (zygos86@yahoo.gr) Tel +30(28230)42402. 25€ Situé face à la plage de sable, à côté du square de jeux pour enfants. Cadre agréable : on accède à la chambre en passant par un jardinet fleuri. La restauration débute en mai.

Falassarna : http://www.stathisanastasia.com 35 € Ca sent bon le jasmin, en arrivant, puis Stathis et Anastasia nous accueillent chaleureusement. Chambre simple, avec réfrigérateur mais pas de kitchenette (utile pour nous pour entre autre pour le chauffage du bib). La solution « Anastasia » : elle nous prête un réchaud et une casserole. « Cool Stéphane, you're on holidays, no problem! ». Petit déjeuner possible. Repas dans un restaurant familial « Zaharias » à Platanos : on y est retourné le lendemain pour approfondir la carte tellement c'était bon.

Kalives : Appartement au dessus du restaurant « Akrogiali » Tel +30(0825)31922. 25€ Deux pièces spacieux en bord de plage, avec balcon et vue sur la mer, mais moins net que les précédents. Dîners 2 soirs à Hania « portes » et « Semiramis »: plus cher et moins bon que les précédentes destinations, surtout le second. Le coup classique des villes touristiques. Bonne prestation musicale dans le second.

Total des dépenses sur place : environ 800€ (hôtels, repas, essence, extras...). Soit un total aux alentours de 1900 € pour nous trois, 10 jours durant les vacances scolaires.

Carnet de voyage du mercredi 23 avril au vendredi 2 mai 2008 Voyageant avec notre fille de 3 ans et demi, nous avons effectué un séjour à un rythme relativement tranquille pour que toute la famille en profite : visites, randos et plage. D'où notre choix de haltes dans des villes ayant une plage de sable. Afin d'éviter un trop grand nombre de km, nous nous sommes contentés de sillonner la partie ouest de l'île (on a quand même parcouru 1000 km).

Mercredi 23 : arrivée aux alentours de midi, prise en charge du véhicule, direction Frangokastello, à une dizaine de km à l'est d'Hora Sfakion. Halte à Rethimno pour le premier pique nique sur la plage. Ville très agréable, notamment autour du port vénitien. Un parcours inférieur à 200 km, effectué entre 2h30 et 3h00 (route en travaux sur quelques km en descendant sur Hora Sfakion). Frangokastello ne présente pas d'intérêt particulier autre que sa situation pour sillonner la région et sa plage de sable.

Jeudi 24 : 30 à 45 minutes de voiture pour traverser l'impressionnant pont métallique des gorges d'Aradena. Très belle vue sur l'église avant la traversée Après le pont prendre le sentier sur la droite 200 mètres plus loin, traverser l'ancien village en ruine maintenant habité par les chèvres. Chemin pour descendre en bas des gorges balisé en rouge (je crois). Nous n'avons pas effectué la descente jusqu'au littoral mais ce que nous avons vu était impressionnant. Jus d'orange rafraïchissant à Hora Sfakion (ville plus jolie que Frangokastello, mais plage de galets). De là possiblilité de prendre le ferry pour différentes desitinations comme Loutro, Agia Roumeli (bas des gorges de Samaria, Sougia, Paleohora).

Vendredi 25 : Destination Paleohora (150 km, 2heures), en s'arrêtant à l'église de la Panagia (church of Koïmesis) à Alikampos, quelques km avant Vrises. Demander les clés au Pope (au kafénion du village) qui se fera un plaisir de vous accompagner et de vous décrire les fresques en très bon état du XIVème siècle, le tout en grec bien sûr ! Pause déjeuner à Vrises, ville qui doit être recherchée lors des grosses chaleurs (cours d'eau et platanes géants. Paleohora est une petite ville très agréable où il est agréable de flâner.

Samedi 26 : ïle d'Elafonissi : aller en 1h15 (35 km), retour en 1h00 (65km). La route la plus directe de Paleohora prise à l'aller devient une piste sur une douzaine de km : la route est magnifique, avec quelques passages au ralenti. L'île est en fait accessible à pieds en se mouillant au maximum la taille. Sur place, dunes de sable blanc, lagune aux belles teintes de bleus et au sable rose. Pataugeoire naturelle géniale pour les petits.

Dimanche 27 : Direction Sougia (moins d'1 heure), en faisant une halte au monastère d'Azogires (beaux paysages alentours, fraîcheur d'une petite cascade et des oranges). Second arrêt à la petite église en pierre de Sotiros Cristou à Temenia (suivre « ancient Hyrtakina » sur 200 m). A Sougia, on a pris le chemin qui part du port et qui monte dans une gorge large et pas trop haute, permettant la prolifération d'une végétation variée. Balade vraiment très agréable, qui semblait être le chemin pour regagner Lissos. Sougia est aussi l'arrivée des gorges d'Agia Irini.

Lundi 28 : Nouvelle trempette à Elafonissi puis remontée dans le nord ouest de l'île, à Falassarna : extrémité nord ouest de l'île, relativement sauvage, bien que la « ville » se développe (plusieurs petites constructions hotelières en cours qui, je pense, seront réussies). On profite du calme, du littoral avec les plages de sable, les rochers en second plan et les oliviers en retrait. Un chemin poursuit la route bitumée, traversant champs d'oliviers et serres, et mène aux ruines de l'ancien port de Falassarna (site à découvrir par soi-même : aucune indication ni balisage ce qui rend un peu moins intéressant la découverte de ces ruines) Petite église à proximité en fête ce jour là (pour ceux qui comptent faire cette visite un 28 avril)

Mardi 29 : Le restaurateur de « Zaharias » nous avait dit la veille que c'était jour de fête à la grotte d'Agias Sofias. Une petite ½ heure de route, juste après le tunnel à passage en alternance. Nous sommes montés pour la visiter (5 à 15 minutes d'escalier à monter selon votre forme et la chaleur...), puis avons assisté, en plein sur la route de montagne, à une grande fête où musiciens, danseurs et tables empiétaient pas mal sur la petite route magnifique surplombant les gorges de Topolia. Très bon souvenir en simple spectateur puis invités par la suite à prendre place parmi eux ( la précence de notre fille aidant aux premiers contacts). Nous avons continué la route pendant à nouveau ½ heure pour visiter le magnifique village « hôtel »de Milia (http://www.milia.gr/french.html), totalement reconstruit en pierre sur l'emplacement d'un vieux village en ruines datant de ???

Mercredi 30 : Lagon de de Balos accessible soit par la mer au départ du port de Kissamos, soit en voiture : 8Km de piste relativement bonne (1/2heure) puis descente à pieds jusqu'au lagon (environ 20 minutes). Ce sentier à pieds est magnifique, surplombant le lagon et l'ïle de Gramvousa. C'est d'ailleurs cette vue d'ensemble qui est à retenir car l'arrivée sur place est moins joyeuse. Touristes, et capitaines de bâteaux y ont laissé des traces, particulièrement en allant sur le chemin de gauche qui mène à la petite île se trouvant face à la plage (mieux vaut y accéder par la mer en marchant, l'eau n'est pas profonde). En marchant sur ces rochers, côté littoral, slalom entre les bouteilles en pastique, les batteries et bidons des bâteaux, et du mazout... Au choix, faites abstraction et passez par la mer ou constatez la face « cachée » de ce petit paradis. Route vers l'est pour la dernière escale à Kalives (petite ville sans charme particulier, avec une belle église et une plage sable), à environ 15 km à l'est de Hania (1 heure de route depuis Kissamos). Soirée sur Hania : la vieille ville est très agréable, particulièrement le quartier du port et de Toponas.

Jeudi 1 : Matinée plage et petit circuit en voiture l'apres-midi pour découvrir l'arrière pays au départ de Kalives : passage par Almyrida (assez touristique), Gavalohori, la très belle église de Kiriakoselia (hélas, fermée). Fin de journée et soirée sur Hania.

Vendredi 2 : Direction l'aéroport d'Héraklion avec une dernière escale à Rethimno pour sillonner dans la ville et prendre le dernier déjeuner.
Tour du monde en famille (trois enfants) English translation pending
by Fvasse · 2008-05-15 · 47 replies
Bonjour à vous tous,

Nous nous préparons activement pour notre tour du monde 2009-2010. Nous partons, avec nos trois garçons qui auront respectivement 11 ans, 8 ans et demi et 3 ans. Nous aimerions entrer en contact avec des familles qui ont réalisé ce genre de projet ou en passe de la faire. Notre "aventure pédagogique" traitera des peuples menacés et des questions liées au developpement durable. Votre aide nous serait précieuse sur des questions simples: le rythme possible avec des enfants, les pauses vacances, les opportunités de rencontres, les pieges à eviter, la sécurité, ... merci de vos posts !

Fred pour Saperliplanète
"Les ruines de l'intelligence" de D.S.Shiffer (la guerre en ex-Yougoslavie) English translation pending
by Geob · 2008-05-15 · 81 replies
Durand la guerre en ex-Yougoslavie, au début des années 90, nous avons été pris dans la nasse d'une manipulation ehontée, phénoménale, qui a consisté à "sataniser" le peuple serbe, à déverser une émotion frelatée sur les victimes et les "nettoyages ethniques qui ne pouvaient que concerner les Bonsniaques et les Croates. Daniel Salvatore Shiffer (D.S.S), dans son livre "Les ruines de l'intelligence-les intellectuels et la guerre en ex-yougoslavie" démonte avec précisions le mécanisme infernal de ce bourrage de crâne, et tous ceux qui ne pensaient pas comme BH Lévy, A.Fielkelkrault, A.Gluskman, P.Bruckner, M.Polac, et bien d'autres très connus, étaient insultés, voués aux gémonies, et DSS ne fut pas le seul à l'être. Même le grand Peter Handke, d'habitude toujours enscensé par notre presse, fut réduit plus bas que terre à la sortie de son livre "Un Voyage hivernal vers le Danube, la Save, la Morava et la Drina" (Gallimard). Cet ouvrage fut considéré comme un crime de lèse-pensée unique ! D Salvatore Shiffer cite une juste une phrase : Dans cette guerre, les rôles de l'agresseur et de l'agressé, des simples victimes et des purs salauds avaient trop rapidement été établis et fixés une fois pour toutes... Impardonnable ! Rares étaient ceux qui tentaient d'enrayer cette propagande. Les premiers à s'insurger furent Max Gallo, JF Khan et DSS, le général Pierre Marie Gallois, Paul Marie de La Gorce, entre autres, mais personne n'occulta les exactions des serbes ! Seulement la sarabande impudique du dogme anti-serbe qui jetait l'opprobre sur tout un peuple vit le comble de l'indécence, et du mépris, quand un journaliste demanda à Jacques Chirac pourquoi il n'expérimentait pas notre bombe atomique sur les serbes de Pale ! Tout le monde sait qu'en reconnaissant trop vite l'indépendance de la Croatie et de la Slovénie, l'Allemagne, l'Autriche, et le Vatican, mirent le feu aux poudres. Que le Vatican reconnaisse la Croatie, rien que de plus naturel. Voici ce qu'écrit Guy Hermet dans "Histoire des nations et du nationalisme en Europe" sur ce pays au moment de l'occupation allemande : ....elle offre aux 4 millions de Croates nantis d'une patrie l'occasion de la vengeance sur les 1 900 000 Serbes...Cette vengeance va toutefois dépasser l'outrage subit depuis 1919, pour se transformer en un massacre systématique érigé en politique le 30 avril 1941... De manière plus insoutenable encore, L'Eglise catholique se joint à la partie pour solder son inimitié séculaire avec sa rivale orthodoxe de Belgrade. Des moines franciscains bénisssaient les tueurs, l'un d'eux, Miroslav Philipovitch-Mastorovitch, poussant le zèle jusqu'à diriger le plus effroyable des camps de concentration, celui de Jasenovac....(toujours en 40, la Croatie)...il s'agit d'un état clérical catholique dirigé sans masque par un prélat en la personne de Mgr Tiso...Mgr Tiso déclare la guerre à la France et la Grande Bretagne...puis à la Russie en juin 1941...(la croatie aujourd'hui)...cependant qu'en Croatie le cardinal Kuharic a pratiquemment intronisé le président Tudjman. (mon compteur tourne vite, demain je parlerai des interviews d'Elie Wiesel et de Simon Wiesenthal que l'on peu lire dans "Les ruines de l'intelligence", mais, évidemment, elles n'ont pu être publié en France, Daniel Salvatore Shiffer étant "ostracisé", mais dans le Corriere della Serra)
Hôtel à prix raisonnable à Paris English translation pending
by Abeille1 · 2008-05-07 · 15 replies
Bonjour,

Je cherche un petit hotel à Paris pour 3 nuits en septembre ou octobre, pas trop loin du centre. Je fais des recherches sur internet mais tout me semble hors de prix. Je souhaiterais payer environ 150 euros par nuit pour 2 personnes. Est-ce que quelqu'un à une suggestion. Je souhaiterais être dans un secteur sécuritaire et propre. Tant mieux s'il y a une mini cuisinette. Merci à l'avance ! Abeille 🙂

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display