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De Bangkok vers Angkor English translation pending
by Alainj · 2007-10-23 · 15 replies
Bonjour à tous Nous serons en Thailande en janvier prochain. J'aimerais savoir quel est le meilleur moyen de transport pour un aller-retour entre Bangkok et Siem Reap. Nous avons regardé certaine compagnie d'aviation mais c'est assez dispendieux... Il y a-t-il un train qui fait le voyage? Aussi si vous avez des hôtels à nous suggérer ou des conseils à nous donner nous serions ravis. Merci Francine et Alain
Voyager solidaire au Cambodge? English translation pending
by Rogerbarthas · 2007-10-22 · 5 replies
Wikio propose ce jour cet article...outre une nouvelle adresse...ce type d'iniative me semble mériter un soutien... Voyager solidaire au Cambodge avec Tourism for Help Cher voyageur de passage, je vous invite à prendre connaissance de cet article résentant une belle association dans le Tourisme solidaire : Tourism for Help, article rédigé par Manuela Bonfanti de TfH. Développement durable, tourisme responsable, aide aux pays en développement, solidarité.

Autant de mots qui ont un sens profond pour

L’association, basée à Genève ayant son antenne à Mougins dans le sud de la France, a grandi au fil des années et compte actuellement 120 membres actifs, enthousiasmés par le centre, mais également par les objectifs généraux de Tourism for Help. Objectifs qui, d’ailleurs, ne se dissocient guère du "code global de l’éthique pour le tourisme" prôné par l’Organisation Mondiale du Tourisme. Convaincue que le tourisme joue un rôle essentiel dans la réduction de la pauvreté et dans le développement d’un pays, TfH est de fait opposée à la dynamique prédatrice du tourisme de masse. D’où le respect des normes de protection de l’environnement pour le fonctionnement du centre, tout comme sa location, hors circuits classiques, mais néanmoins véritable lieu de passage obligé pour tout voyageur se rendant au Laos. La région de Stung Treng, bien que reculée et peu développée, possède un large éventail d’atouts naturels. De ce fait, depuis récemment on lui prête une attention toute particulière, car son sentier de découverte du Mékong et la protection de ses dauphins font partie des projets ST-EP (sustainable tourism - eliminating poverty) de l'OMT. TfH prône la prise de conscience des effets néfastes du tourisme et la découverte d’une façon de voyager solidaire : aller à la découverte d’autres peuples, les soutenir dans le respect de leurs environnements, leurs cultures, leurs conditions économiques et sociales, sont autant de façons de faire coexister les besoins des voyageurs avec des cultures différentes. C’est dans son centre hôtelier que cohabitent, de façon idéologique mais également pratique, les touristes et les populations locales, dans une solidarité durable et dans l’échange mutuel. L’association participe également au développement d’une association de la région : SWDC – Stung Treng Women’s development center, dont le but est l’aide aux personnes vulnérables, en majorité des femmes, pour qu’elles puissent prendre conscience de leurs capacités et les exploiter. Nombreuses sont en outre les collaborations avec le gouvernement local et d’autres ONG œuvrant pour le développement durable et la solidarité. Le centre, opérationnel depuis janvier 2007, offre à des jeunes cambodgiens la possibilité de suivre une formation à la fois pratique et théorique, précieux appui à leur insertion dans le monde du travail. De plus, depuis le centre sont organisées des visites pour faire découvrir aux touristes les merveilles de la région. Les pratiques sont indéniablement écotouristiques : l’implication des populations locales dans la mise en œuvre des activités est manifeste la protection du patrimoine est primordiale et l’objectif de proposer aux visiteurs une interprétation du patrimoine naturel et culturel est respecté.Ainsi TfH participe directement au développement de l’économie locale et offre une vraie chance d’évolution aux populations autochtones. L’objectif avoué de TfH est celui d’asseoir son savoir-faire avec cette première expérience en Asie et de l’exporter ensuite dans d’autres régions du monde. Le chemin qui mène à l’aide aux pays en voie de développement est long et ardu. Malgré cela, TfH agit en touriste solidaire, qui n’a pas peur d’emprunter de nouveaux chemins et d’aller à la découverte de l’autre.
Visa pour le Laos et Cambodge par voie terrestre? English translation pending
by Paprika35 · 2007-10-22 · 6 replies
😉 Bonjour à vous,

Mon ami part pour 3 semaines, au Laos puis Cambodge. Il cherche à savoir si en voyageant par voie terrestre, il sera en moto, il aura besoin ou pas d'un visa pour passer du Laos au Cambodge et vice versa pour le retour. J'ai cru comprendre en lisant un peu les commentaires dans le forum, qu'il y a une possibilité de passer sans mais je n'arrive pas à savoir si ce système est sur ou pas. Si besoin de visa, est il possible de le prendre sur place, si oui, combien de temps cela prend il? Si pas besoin de visa, comment cela se passe t'il ?

merci de vos réponses.

🤪
Avis sur circuit au Cambodge-Laos English translation pending
by Vivalpaga · 2007-10-21 · 5 replies
Bonjour,

Nous avons 28 jours à passer au cambodge et nous voudrions faire une incursion au Laos (trek au plateau des Bolovens). voici notre idée de parcours :

* Phnom Penh- Kratie en bus * Kratie-Pakxe (visite temple Vat Phu) * petit trek plateau bolovens * retour au cambodge : Pakxe-Sambor (via Phumi Pring, si route ??) * Siem reap : visite Angkor * Battambang * retour Phnom Penh * Sianoukville * retour Phnom Penh

Est ce faisable? N'est ce pas trop la course? Avez vous une idée sur le temps de transport pour ces différentes étapes sans prendre d'avion (bus, bateau...) ?

Merci de votre aide

Vivalpaga
Recherche un guide pour Angkor début novembre English translation pending
by Sev34 · 2007-10-21 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je me rends au Cambodge le mois prochain (novembre) et souhaite visiter Angkor sur 3 jours accompagnée d'un guide.

Après une vaste recherche sur VF, Kosal semblait être LA personne idéale... il ne sera malheureusement pas disponible lors de mon séjour! 🙁

L'association des guides d'Angkor me propose un guide francophone à 35 dollars/jour sans moyen de locomotion. Il me faudrait rajouter 14 dollars/jour pour un tuktuk!!!! Cela commence à faire une sacrée somme!

D'où qques questions: Les tarifs "officiels" sont-ils exagérés ou parfaitement normaux? Auriez-vous un autre guide à me conseiller? Est-il possible de me joindre à un groupe sur place pour visiter le site?

D'avance un grand merci pour vos conseils et réponses.

Séverine
Achat de playstation portable en Thaïlande ou au Cambodge? English translation pending
by Benhockey · 2007-10-20 · 10 replies
Bonjour, je pars en Thailande et au Cambodge, ce décembre et je penssais m'acheter une console PSP (PlayStation Portable). J'aimerais savoir son prix et si vous avez des endroit à me conseiller.

Merci Beaucoup😉🙂
Délai d'obtention du visa cambodgien à Bangkok? English translation pending
by Luclyon · 2007-10-20 · 14 replies
Je voudrais savoir combien de jours il faut prévoir pour obtenir un visa pour le Cambodge à Bangkok ?

En posant mon dossier le mercredi matin, est ce que je pourrais le retirer avant la fin de la semaine ? (1ère semaine de novembre) et me précipiter vers Surin voir des babars .... 😎

J'aimerais aussi avoir l'adresse de l'ambassade du Cambodge à Bangkok, il parait que c'est prés de Lumpini ????

Faut il payer obligatoirement en $ ou peut on payer en Bath ou en € ???

Merci

Luc
Hôtel à Siem Reap? English translation pending
by Pascman · 2007-10-18 · 1 reply
salut a vous

je suis deja allé 2 fois à siem reap mais je n'ai pas encore trouvé une guesthouse ou hotel cool et confortable. je cherche dans les 10 à 15 dollars avec clim et au calme

si vous connaissez une adresse emrci de me la donner.

coucou aux voyageurs du monde
Recherche bénévole pour enseigner le français au Cambodge English translation pending
by Garfield1 · 2007-10-17 · 5 replies
Bonjour

Je travaille actuellement en tant que professeur de français bénévole au sein de l’ONG CGF, Construire les générations futures du Cambodge, basée à Phnom Penh et oeuvrant pour l’éducation des enfants défavorisés. Je pars maintenant dans un mois et cherche un successeur pouvant assurer les cours de français sur une période de 3 à 6 mois. Vous aurez également l’opportunité de participer activement à la bonne marche du centre. D’autres compétences, artistiques ou musicales sont les bienvenues !

Contactez moi à cette adresse : clairepastier@hotmail.fr

A bientôt

Claire
Nom de l'interprète de la chanson du film de Rithy Panh? (Cambodge) English translation pending
by Zebio · 2007-10-17 · 1 reply
Bonjour,

Je cherche le nom de l'interprète de la chanson du film de Rithy Panh "un soir après la guerre", 'la chanson du fleuve'.

Je crois que c'est Dykan Colinne, mais impossible de la trouver au Cambodge.

Quelqu'un en sait plus à ce sujet?
Liaisons pas galère Bangkok-Cambodge, achat des vols et hôtel à Bangkok English translation pending
by Stephie72 · 2007-10-16 · 7 replies
nous arrivons en famille un mardi en fin de matinée(gulfair...beurk😕mega long) à bkk;nous comptons nous rendre pour un cours passage au cambodge et finir par un sejour à koh samui n'ayant pas un vol direct et un fils de 4 ans;je ne voudrais pas trop galérer:alors si vous pouvez me renseigner ...se serait sympatoche!!! me conseillez vous de partir le lendemain ou d'enchainer les 2 vols ? peut on acheter les vols interieurs de l'aeroport intern.?y a t'il des places ou faut il reserver d'ici? sinon où aller dormir à bkk apres un long voyage sachant que c'est pour 1 nuit ? voili voilou merci amis voyageurs!!!!😊
Recherche de guesthouse à Siem Reap (Cambodge) English translation pending
by Zebio · 2007-10-16 · 33 replies
Bonjour à tous,

Je serai de passage à Siem Reap à la mi-novembre accompagné de ma belle. Nous cherchons une guest house simple, avec des chambres agréables et surtout très propres. Pas très fans des ambiances "routards", nous préférerions un endroit calme, peut-être une maison en bois ou des bungalows, le tout dans une ambiance familiale, avec possibilité de diner sur place ou à proximité.

J'ai parcouru un long moment les différents sujets similaires mais n'ai pas réussi à faire mon choix. La Meas Thoeun guest house ainsi que la Chenla GH ont l'air assez sympa, des avis?

Je pensais aussi à la Family GH ou Mommy GH mais je n'ai pas vraiment d'infos.

Kosal le chauffeur du tuk-tuk nous accompagnera durant ces quelques jours.

Merci par avance pour vos infos, en espérant obtenir quelques réponses (sujet banal j'en convient).

Zebio
Rhino Pub/GH à eviter à Phnom Penh English translation pending
by Philgbo · 2007-10-16 · 3 replies
Evitez absolument le Rhino pub/GH nouvellement venue et figurant notamment sur Asiarooms. Facile elle est situee a 20m de la compagnie Mekong Express; il n y a aucun commentaire et pour cause. L endroit est SALE et le patron n a pas la fibre commercante car il se fout totalememt des clients ; sans compter des chambres qui ne sont pas celles proposees et vous ajoutez quelques dejections canines (dsisons le des merdes de chiens) dans les etages. les chambres sont juste au dessus du bar lequel est bruyant mais vu la rare clientele....

Nous nous sommes rabattus avec plus de bonheur sur le River Star en descendant les quais de 300m. Le soir nous avons mange au Riverside a cote pour voir 1h plus tard un khmer en tuer un autre. La Police est arrivee... pour tuer illico le meurtrier. Voici une justice implacable et expeditive et pour nous quelques emotions....

Le confort des bus (PP/Siem Reap) meme avec la Mekong Express est assez rustique mais mene a bon port dans les temps voulus. Surtout que nous avons decouvert en arrivant la bonne humeur et le professionnalisme de Kosal le chaufeur/guide de tuk tuk parlant un bon francais. Je confirme sa deja bonne reputation.
Visa pour le Cambodge 2 entrées English translation pending
by Rouabou · 2007-10-15 · 1 reply
Je pars au Cambodge fin novembre et j'ai prévu de faire un aller-retour de quelques jours au Laos par Vheun Kham mais l'ambassade à Paris me dit que le visa touristique ne permet qu'une seule entrée ce qui risque de me poser problème pour ma re-rentrée au Cambogde une deuxième fois. Qu'en est-il exactement ??? Merci.
Siem Reap - Sisophon - Battambang au Cambodge English translation pending
by Photine · 2007-10-15 · 3 replies
Bonjour

j'organise mon voyage et j'envisage d'aller de Siem Reap à Sisophon (pour aller visiter Bantheai Chmar) et Battambang.

Est-ce assez facile ? Est-ce que ça vut le coup, d'après vous ?

merci de votre réponse !

Camille
Livres: Loung Ung "D'abord, ils ont tué mon père" - Pin Yathai "Tu vivras mon fils" English translation pending
by Rogerbarthas · 2007-10-15 · 4 replies
« Tu vivras mon fils» Pin Yathay « D'abord, ils ont tué mon père» Loung Ung Les titres de ces livres, récits autobiographiques, donnent la tonalité émotionnelle de leurs contenus. Ces témoignages nous plongent dans l'enfer de la période khmers rouges, de la prise du pouvoir le 17 avril 1975 concrétisée par l'entrée dans Phnom Penh, à la survie miraculeuse de Pin Yathay (P.Y.) et de Loung Ung (L.U.) qui arriveront à gagner les camps de réfugiés à la frontière thaïlandaise. Au travers de ces livres, vous vivrez l'évacuation de Phnom Penh avec le regard de L.U. agée alors de 5 ans ou de P.Y., ingénieur de 31 ans, l'exode, les transferts de villages vers les camps de travail, de villages d'enfants vers les camps militaires. Vous comprendrez la faim, la mort, la haine, l'impossible révolte, l'organisation Kmers rouges (Angkar ... )

Au-delà du vécu particulier et du regard de leurs auteurs, ces témoignages se croisent et s'amplifient. Tous deux débutent par la prise du pouvoir et l'exode immédiat qui s'en suivie. L'évacuation des villes sous le prétexte mensonger de bombardements américains est l'acte fondateur du régime khmer rouge, c'est-à-dire la destruction de toute forme de civilisation, khmère comprise. Les populations urbaines formeront le peuple nouveau, les paysans seront eux le peuple ancien sur lequel s'appuiera le régime paranoïaque et sanguinaire de Pol Pot.

«La nuit, les soldats patrouillent dans les villages, regardent dans les maisons, prêtent l'oreille. S'ils entendent, ou croient entendre des gens parler de politique, la famille entière aura disparue avant le matin. » L.U. p 81 «Celui qui proteste est un ennemi, celui qui s'oppose est un cadavre. » P.Y. p

Au mépris du vivant, s'additionne celui des morts: «Après deux heures, nous fîmes halte. Le chauffeur et son coéquipier remarquèrent les cadavres et nous ordonnèrent de les descendre. On les étendit sur le bas côté. Apparemment ils devaient rester là. Quand elles le comprirent, leurs familles protestèrent en pleurant. La tradition veut que les morts soient enterrés ou incinérés. Les abandonner sur le bord de la route était impensable, sacrilège. » P.Y. p. 100.

La répression khmère va bien au-delà de l'anti-capitalisme, la société khmère est riche en croyances diverses, aux astres, aux esprits. Les moines ont donc une fonction essentielle, ils font l'objet, comme tout intellectuels, d'une répression féroce: « Pour échapper à l'extermination, de nombreux moines ont laissé pousser leurs cheveux... Les temples sont de nouveau livrés à la jungle. Je me demande où vont aller les dieux maintenant que leurs maisons ont été détruites» L.U. p 84

Au mépris du vivant, des morts, ajoutons celui des Dieux, mais aussi celui de la famille « Les Khmers rouges encourageaient les enfants à dénoncer les parents dont le comportement ne respectait pas leur idéal» P.Y. p 135 « Mais les Khmers rouges, à dessein, enveloppaient toujours de mystère leurs actes de répression. Ils accomplissaient leur sale besogne en secret, tandis qu'en public, ils parlaient toujours poliment, même dans les pires moments, préméditant la mort avec une courtoisie inaltérable ... En s'opposant aux vices passés, les Khmers rouges avaient détruit toute vertu. Prétendant offrir la vie, ils n'avaient apporté que la mort au nom d'une idéologie» P.Y. p133

« La population du village (Roleap) diminue de jour en jour. Beaucoup sont morts, la plupart de faim, d'autres parce qu'ils ont absorbé des aliments empoisonnés, d'autres encore ont été tués par les soldats. Lentement, les membres de ma famille meurent de faim; chaque jour pourtant, le gouvernement réduit notre ration. La faim est notre compagne constante» L.U. p 100

La faim, la mort, sont les compagnes permanentes des 2 récits. La survie est au prix de manger tout ce qui se présente, rats, scarabées, asticots se développant sur les charniers jusqu'aux cadavres eux-mêmes: « Pétrifiés par l'horreur, non pas à cause de son acte, mais de ce qui l'avait entraîné, je fixai le spectacle effroyable de cette femme poussée au cannibalisme et de l'enfant terrorisé à côté d'elle. Pendant ce temps, les Khmers rouges nous criaient: « Dégagez! N'éprouvez pas de pitié pour cette ogresse!» Le soir, lorsque je passai prendre mon bol de soupe, la femme gisait toujours là, dans la boue. Elle était morte. Je ne su jamais ce qu'il advint de la fillette» P.Y. p 181 « Je regarde mon bol. Mon cœur se serre quand je compte les huit grains de riz qui sont au fond» L.U. p 100 « Il l'avait capturé (un chien) puis tué pour le manger. Les soldats sont arrivés chez l'homme ... l'ont emmené et on ne l'a jamais revu. Son crime était de ne pas avoir partagé le chien avec la communauté» L.U.p 101

La survie est aussi au prix de cacher son identité même. Loung Ung qui n'est qu'une enfant « je ne sais pas ce que signifie « purification ethnique» ce que je sais, c'est que, pour me protéger, je dois me frotter le visage avec de la terre et du charbon de bois pour paraître aussi foncée que les hommes et les femmes de la base. » L.U. p113 (la base = le peuple ancien)

Avec Loung Ung et Pin Yathay frappés par les morts familiales, le combat pour la survie quotidienne, vous découvrirez la réalité des hôpitaux mouroirs, où l'eau sucrée et des injections de lait de coco sont les seules thérapeutiques: «Les corps, certains squelettiques, d'autres gonflés comme des outres, sont inertes à 2 doigts de la mort ... La puanteur de mort qui emplit mes narines m'empêche de respirer, je me sens suffoquer ... Keau a dormi dans des lits semblables à ceux ci, croupissant dans son urine et dans ses excréments ... Ceux qui sont trop faibles pour travailler viennent mourir ici, l'Angkar veut se débarrasser d'eux »L.Y. p183 « Dans le nouveau Kampuchéa, un million de personnes suffisent pour continuer la révolution. Nous n'avons pas besoin du reste. Nous préférons tuer dix amis plutôt que de garder un ennemi en vie» P.Y. p 189

Au moment où je décide de m'arrêter dans ce court texte, je ressens une grande frustration que seuls vous pourrez combler en lisant ces deux récits. Je me suis seulement «satisfait» de quelques citations, mais c'est bien à la totalité de ces récits que mon bref écrit souhaiterait vous convier. Je remercie les auteurs de leurs témoignages.
Une journée au camp de Aumany (1976 témoignage Cambodge) English translation pending
by Rogerbarthas · 2007-10-15 · 6 replies
« UNE JOURNEE COMME LES AUTRES ••.. OU PRESQUE» Juillet 1976 - Camp de AUMANY - Région de Batambang

Dans ce camp, nous avions tous entre 13 et 25 ans et nous étions environ 300, répartis dans dix hangars de 30 personnes qui nous servaient de dortoir. La plupart d'entre nous, avions été réquisitionné dans la région de Batambang, certains, cependant venaient de Phnom Phen qu'ils avait dû quitter le 16 avril 1975 précipitamment, sous les directives des khmers rouges. Nous avions tous été séparés de nos familles et nous étions tous célibataire. Notre camp était divisé par une seule route en terre, deux hangars plus grands que les dortoirs servaient de cantine pour l'un et de salle de réunion pour l'autre. Il y avait aussi quelques maisons traditionnelles sur pilotis qu'occupaient leurs habitants d'origine, des paysans qui avec les soldats, généralement jeunes et issus de familles paysannes constituaient le peuple ancien; à leur tête, il y avait un chef de village, il représentait l'Angkar. Nous étions pour le peuple nouveau, pour l'Angkar : des citadins corrompus.

Les jours se suivaient et se ressemblaient. Notre vie était rythmée par un sifflet. A 4 h 30, nous nous levions avant le jour, et immédiatement nous devions prendre le chemin boueux que seule la lumière de la lune permettait de discerner. En cette saison des pluies; nous glissions et trébuchions, pieds nus dans cette gadoue; nous n'avions rien mangé depuis la veille, ou un bol d'eau chaude avec quelques grains de riz, nous avait été servi. A 5 h avant même le lever du soleil, chaque dortoir était sur un champ qui lui avait été attribué. Chacune d'entre-nous devait repiquer les jeunes pousses de riz sur une largeur d'environ 2 mètres, nous opérions ainsi sur des bandes de terrain d'environ 60 mètres. Courbées, les pieds dans l'eau et dans la boue, affamées, notre travail était d'accomplir ce geste presque mécanique, qui consiste à prendre de sa main droite, une pousse de riz se trouvant dans une gerbe portée sur le bras gauche, puis d'un mouvement oscillatoire, planter ces nouvelles pousses dans la terre molle à distance régulière. Lorsque la gerbe était terminée, il suffisait de tourner le regard, pour trouver à faible distance la gerbe qui lui succéderait, ainsi le travail ne connaissait pas de répit. Les sangsues s'accrochaient à nos pieds, à nos jambes, à cette époque, nous avions encore le droit de nous en débarrasser, à condition de rester dans l'alignement que les gardes, des paysans du peuple ancien, nous avait attribué. Il arrivait parfois qu'une sangsue s'accroche à l'un deux. On le voyait alors s'enfuir en courant, en gesticulant, en hurlant, puis venir vers la plus proche de lui pour lui demander de l'enlever, ce qui nous faisions toutes avec dégoûts, haine et révolte cachés. C'était ces mêmes personnes qui nous expliquaient dans les réunions de propagande que ces petites bêtes n'étaient rien par rapport au travail révolutionnaire à accomplir. Le travail s'arrêtait à 12 heures et reprenait à 13 heures. Durant ce temps, nous devions retourner au camp, pour manger une eau de riz accompagnée parfois de quelques feuilles et de trois grains de sel que nous posions sur la langue pour donner un peu de saveur. Selon l'emplacement de notre rizière, l'attente de la distribution, il arrivait que nous n'ayons pas le temps de manger, ou bien d'être condamné à avaler le bol brûlant, car il fallait obéir dans l'instant au coup de sifflet. A 13 heures, nous étions de nouveau au travail dans la rizière, les après-midis identiques à nos longues matinées s'achevaient à 18 heures, au moment où la nuit tombait.

Ce soir là, je rentrais heureuse car j'avais pu cacher dans mon sarong noir -tenue imposée par les Khmers rouges ;un crabe de terre et je savais que je pourrai le tourner - retourner rapidement dans les cendres encore chaudes du foyer sur lequel avait cuit ces quelques grains de riz que l'on nous donnait en guise de repas. Je ne trouve pas de traduction en langue française, pour vous dire ce que nous mangions, en fait, considérez 11itre d'eau, mettez un maximum de huit grains de riz, rajoutez de temps en temps, une feuille, une herbe quelconque, toujours sauvage ; voilà quel fut notre régime, nous n'avions jamais ni poisson, ni viande, ni fruit. De temps en temps nous sentions ces odeurs appétissantes, venant des habitats des soldats et du peuple ancien; aussi vous pouvez-vous imaginer mon bonheur en rentrant au camp ce soir là. Je ne changeais pas pour autant mes habitudes, d'abord trouver une flaque d'eau pour laver mon sarong, nous en avions deux, un pour changer l'autre, mais après une journée dans la boue, notre toile légère nous semblait aussi lourde qu'une carapace de tortue. Puis la toilette, nous nous lavions, comme nous lavions notre vêtement, en fait nous nous « déterrions », A 19 heures - le repas, je ne savais pas encore, si je devrais manger mon petit crabe cru. La cuisinière était une femme âgée de la campagne et avec ses consœurs, elle fermait les yeux de temps en temps sur des petits gestes qui étaient néanmoins interdits. Utiliser de la braise individuellement l'était aussi, de plus ces femmes faisaient preuve de courage et de générosité car si les soldats Khmers rouges l'avaient appris, elles auraient perdu immédiatement leur poste de travail pour un plus difficile. Ce soir là, était vraiment un soir de chance, mon crabe fut tourné - retourné sur la braise et je m'isolai du groupe pour le manger, cachée derrière le dortoir, ce bref moment me renvoya toute ma solitude. Ma famille adoptive était dans la région du Pursat à plus de cent kilomètres, impossible de les voir, d'avoir des nouvelles: étaient -ils encore en vie? Ils m'avaient envoyé à Batambang pour passer mon Bac car à Pursat, le lycée s'arrêtait au niveau première et je rageais intérieurement car pour moi la situation eut été moins mauvaise si les Khmers rouges avaient pris le pouvoir deux mois plus tard! Peut-être aurait-elle pu me faire parvenir un peu de poisson séché ou un peu de lait de coco, car à côté de ce qui était officiel, il était facile pour de l'or de corrompre le peuple ancien, le marché noir existait à petite échelle mais il existait ! Par delà tout, ce qui me manquait était l'affection que ma famille adoptive m'avait prodigué pendant 20 ans et l'idée que je ne les reverrai peut-être jamais plus. Je n'eu pas le temps de m'apitoyer sur mon sort, car déjà le coup de sifflet de la réunion quotidienne organisée par l'Angkar nous convoquait. Au bout de quelques minutes, accroupie et bercée par une sorte de litanie, je ressentis un violent coup dans les reins, assénée par une baguette de rotin tenue par un soldat Khmer rouge. Je venais de m'endormir, comme je m'endormais lorsque j'étais petite et repue, avant ce changement de monde. Je compris que les autres soirs, j'écoutai mes intestins se tordre de douleur et que cela me tenait en éveil, pour l'heure le crabe avait accompli sa mission et le soldat la sienne. Je me tordais de douleur car la baguette de rotin m'avait lacéré en plusieurs endroits le bas du dos. Je devais me concentrer et écouter. C'était mon amie Nary, qui faisait le bilan de sa journée, comme nous devions toutes et tous le faire dans la plus grande humilité. Nous ne pouvions rien critiquer, car nous étions nous même le seul objet de critique pour le Kampuchea Démocratique et son organisation l'Angkar. Nary n'avait pas assez travaillé disait-elle, elle avait 18 ans et elle pensait à Khéméa qu'elle avait connu avant l'exode et qui lui avait promis de l'épouser; où était-il? Cette question limitait sa productivité. Le responsable Khmer rouge lui dit qu'elle n'avait à s'inquiéter, si cet homme était un bon révolutionnaire, en accord avec l'Angkar et que, si ce n'était pas le cas, elle ne devait plus penser à lui. Pour les séances politiques et autocritiques, nous étions tous regroupés. Yen, un garçon de 15 ans environ, dit qu'il n'avait pas fini sa gerbe de riz et qu'il remerciait ses collèges de dortoir de l'avoir aidé. Un soldat le traitait de cochon impérialiste et de sale Youn, bien qu'il fut Khmère. Yen s'excusa en disant qu'il avait de la fièvre. Un autre soldat répondit: - « Tu dois travailler, même malade, ou alors, tu demandes au chef du village, une autorisation pour al/er au dispensaire ». Ces dispensaires étaient de véritables mouroirs, l'Angkar ne pouvait supporter l'improductivité du peuple nouveau, la mort était le seul remède que nous puissions attendre. Après la séance autocritique, venait souvent la séance politique. Il s'agissait toujours de bonnes paroles sur Pol Pot. Nous ne disions rien, mais nous ne comprenions pas d'avoir faim; nous produisions plus et nous magnions moins. Au Cambodge, avant cet homme, dont nous ne connaissions même pas le visage, tout le monde mangeait mieux et vivait mieux.

A 22 heures, comme chaque soir, un groupe de six militaires armés accompagnait les groupes de dortoir au battage du riz de la récolte précédente. Ce travail durait deux heures, au bout desquelles nous étions systématiquement fouillés. Pas un grain de riz ne devait échapper à l' Angkar. Enfin vers 24 heures, la journée se terminait, nous pouvions rejoindre notre dortoir; celles qui avaient une moustiquaire en arrivant, jouissaient d'un grand privilège, et nous les autres, leurs demandions de dormir avec elles, chose qu'elles acceptaient. Solidarité de la misère, et peut-être aussi moment d'humanité car nous ne pouvions avoir que très peu de contact relationnel entre nous. Ce n'était pas mon tour de garde du dortoir et je m'endormis aussitôt allongée. Un coup de sifilet retentit : la surveillante du dortoir qui était de l' Angkar nous donna ces consignes : « Il est 2 heures du matin, 1 'Angkar a besoin de vous, les crabes mangent les jeunes pousses de riz qui vous venez de planter. Il faut al/er rechercher et prendre les crabes. ». Dans la nuit, je n'en trouvais pas un seul, en ce qui concerne mes camarades, je l'ignore, tout comme j'ignore si celles qui en ont éventuellement trouvés, les ont mangés sur place. Fourbue, la seule chose dont je me souvienne: ce n'était pas le hasard qui m'avait fait trouver le crabe dans la journée et ma joie n'avait été que les prémices de cette corvée supplémentaire: ce surcroît de fatigue et le manque de sommeil. Tout cela cesserait-il un jour? C'est depuis ce jour que je ne crois plus en la chance.

A 4 heures du matin, nous retournions dans les dortoirs, personne ne manquait à l'appel. Une heure plus tard, dans nos vêtements trempés, nous étions dans la rizière pour une nouvelle journée de bagne.

Epilogue: Je suis arrivée en France en 1981 et depuis je n'ai jamais plus mangé un crabe. Témoignage pour« L'éléphant blanc »
Cambodge: le pire des "dangers" English translation pending
by Rogerbarthas · 2007-10-15 · 16 replies
Une facon sympa de rappeller que le plus gros des risques au Cambodge n'est ni le palu, ni les mines, ni les agressions MAIS les accidents de la route...

PHNOM PENH (AP) -- Une vache a été arrêtée au Cambodge pour avoir provoqué des accidents de la circulation à l'origine de la mort d'au moins six personnes cette année. Son propriétaire risque six mois de prison en vertu d'une nouvelle loi qui tient les citoyens responsables des accidents causés par les animaux dont ils ont la charge, a précisé Pin Doman, un chef de la police dans les faubourgs de Phnom Penh. Un motocycliste de 66 ans est mort lundi soir après avoir percuté la vache blanche qui se trouvait au milieu de la route. La plupart des routes au Cambodge ne sont pas éclairées la nuit. En début d'année, la même vache avait provoqué un autre accident qui avait fait cinq morts et plusieurs blessés lorsqu'un camion était sorti de la route en tentant de l'éviter. Pin Doman a précisé qu'il gardait la vache dans son poste de police. Le propriétaire de l'animal s'était vu signifier à quatre reprises de garder ses bovins attachés, a-t-il ajouté. Il risque une peine de prison en cas de poursuites judiciaires des proches des victimes.
Visiter le Cambodge depuis la Thaïlande English translation pending
by Lalouloutte · 2007-10-14 · 24 replies
Bonjour à tous!!! Mes parents partent pour la troisième fois en Thailande du 1er janvier au 29 février. Ils voudraient en profiter pour découvrir le Cambodge. Je les aide à y voir plus clair sur ce qui est possible, et surtout le plus sympa. Donc, je pensais: une quinzaine de jours dans l'Isan, puis direction Angkor et sa région, descente en bateau jusqu'à Phnom Penh, et passage de la frontière à Hat Lek. Ils n'ont aucun impératif de temps, sachant que pour le visa, l'idéal serait qu'il ne repasse pas en Thailande avant le 1er février. La question est de savoir par quel entrée accéder au Cambodge si ils sont dans l'Isan. Est-il plus simple d'organiser le voyage de BKK? Est ce qu'ils peuvent se débrouiller seuls sans problème ou vaut-il mieux passer par une agence? Autre question: combien de temps pour descendre en bateau jusqu'à Phnom Penh? Idem pour arriver jusqu'à Hat Lek? Denière question et je vous laisse tranquille: est-il possible de traverser le Golfe du Siam en bateau pour rejoindre Samui (ou n'importe quel point de la côte)? Je ne trouve pas d'info sur le sujet... Merci d'avance Fanny
Mines non désamorcées au Cambodge English translation pending
by Vivalpaga · 2007-10-12 · 13 replies
j'ai lu qu'il restait encore beaucoup de mines non désamorcées au cambodge. et qu'il y avait pour cela beaucoup de personnes amputées. Je n'ai pas vraiment de question à vous poser par rapport à cela... juste que ça me fait flipper! je suppose qu'il ne faut pas s'éloigner des routes... mais comme nous avions dans l'idée de faire de la randonnée............🤪
Circuit de vingt-huit jours au Cambodge English translation pending
by Vivalpaga · 2007-10-12 · 2 replies
Nous avons 28jours de vacances avec une arrivée sur bangkok. Est ce que vous nous conseiller de partager nos 28 jours entre le cambodge et le nord de la thailande, ou cela va nous faire trop courir, et qu'il vaut mieux se focaliser sur un pays? est ce que 28 jours au cambodge ce n'est pas trop long? merci beaucoup et à bientôt sur le web!
Trek au Cambodge? English translation pending
by Vivalpaga · 2007-10-12 · 9 replies
salut à tous! connaissez vous des treks au cambodge? nous avons l'habitude de faire une rando itinérante de 5jours, cela nous permet souvent de faire des rencontres, et de nous imprégner de l'atmosphère des campagnes!!! est ce que le cambodge est montagneux? Est ce que l'un d'entre vous a fait un peu de rando là bas??? Je suis preneuse de toute information!!! merci beaucoup!
Enceinte de cinq mois au Cambodge English translation pending
by Sikora · 2007-10-12 · 1 reply
Bonjour, Je dois partir mi novembre au cambodge voir famille de mon copain+ quelques jours en thailande (6eme voyage) Je serais alors enceinte de 5 mois et demin mon médecin est mitigé, avez vous vécu des expériences similaires?
Compte-rendu de voyage au Cambodge (octobre 2007) English translation pending
by Milod · 2007-10-11 · 17 replies
Je rentre tout juste du Cambodge. Comme je me suis appuyée sur le forum pour construire mon voyage, à mon tour de faire un petit compte-rendu pour partager cette expérience. Peut-être certains d’entre-vous pourront s’appuyer dessus comme je l’ai fait avec d’autres carnets de voyage. (merci particulièrement à Jacques (Schnaeke67), Namast et Pascale (Hialle) sur qui je me suis appuyée pour construire mon voyage)

10 jours au Cambodge – fin septembre/début octobre à la fin de la saison des pluies.

Climat : - il fait chaud et humide mais c’est supportable (on n’a jamais utilisé la clim, le ventilo suffit). - Il a plu un peu tous les jours, surtout en fin d’après-midi et c’est très passager. Ca ne nous a pas du tout gêné. Au contraire, ça nous a permis de rencontrer la population en s’abritant dans un bar ou une boutique le temps que l’averse finisse. A cette saison la végétation est magnifique, les rizières explosent d’un vert tendre, il y a de l’eau partout et des enfants qui se baignent et rigolent dans les marres. Le ciel est tout à tour bleu, gris, violet, noir… Les couleurs et la lumière sont fantastiques pour les photos (et bon nombre de photographes amateurs jouent avec les reflets dans l’eau pour faire des photos des temples).

Circuit : - J1/ Phnom Penh : promenade dans la ville, Wat Phnom, Palais Royale, Pagode d’argent et farniente sur les quais Sisowath. On s’est assis sur le bord de l’eau et on a observé la vie et la ville. Et encore une fois, les couleurs sur le Tonlé Sap étaient magnifiques. Nous avons dormi à la Réga guesthouse (10 USD/jr): le cadre est sympa notamment pour son jardin, ils ne nous attendaient pas malgré la résa confirmée par mail et ils nous ont trouvé une chambre avec la clim cassée (peu importe on en a pas besoin). Prévoir des petites coupures de dollars avant d’arriver car nous n’avions que des billets de 50USD et on s’est embêté à trouver qq pour nous les changer. Impossible de prendre un tuc-tuc, il nous a fallu traverser la ville à pieds ! ça nous a permis de découvrir des endroits pittoresques et de s’imprégner de l’ambiance de la ville dès les 1eres heures.

- J2 / PP-SR : nous avons pris le bus, compagnie Mailine (5USD). Grand bus climatisé, nous n’étions que 7 dans le bus. Prévoir un pull pour le bus car la clim est forte. Malgré l’insistance de tous les passagers (nous étions les seuls étrangers), nous n’avons pas réussi à faire baisser la clim… environ 5h de trajet avec 2 arrêts (qq soit l’arrêt les toilettes sont tjs propres et on peut trouver des choses à manger). Paysages de rizière et d’eau tout le long du trajet, c’est très beau. Nous avions réservé au Phnom Bock Hotel (17USD/jr petit dèj compris). Nous avons été accueillie par Hélène et sa famille (famille franco-khmere). A peine arrivés, elle nous donne un plan de la ville, nous indique les choses à faire, les bons restaus, les prix pour un tuc-tuc ou autre… Elle est très prévenante et répond à toutes vos questions. L’hôtel est situé dans un quartier populaire un peu excentré du centre ville à côté d’un marché local (pas le vieux marché plus destiné aux touristes). L’hôtel a une petite piscine qui est bien agréable quand on rentre des temples. Je le recommande vivement ! On avait planifié de rester 3 jours à Siem Reap, nous y sommes restés 5 jours et on y serait bien resté un peu plus longtemps… Notre chauffeur de tuc-tuc pendant notre séjour à SR, bien entendu le célèbre « Kosal ». Je ne m’étendrai pas sur cette rencontre, il y a eu déjà tellement d’éloge à son égard sur VF… et il le vaut bien ! Il est gentil, serviable, souriant, il connaît très bien son pays et sa culture. C’est un livre ouvert et on peut lui poser toutes les questions. Il sait dénicher des petits coins sympas si vous lui dites ce que vous voulez faire ou voir… Bref son cahier de réservation est plein grâce à VF. Donc s’il n’est pas disponible pendant vos vacances, il nous fait dire qu’il connaît d’autres chauffeurs de tuc-tuc francophones vers qui vous orientez…

J3 à J6 : Angkor : le petit circuit, le grand circuit, Roluos, Bantay Srei, Bantay Samre, la rivière aux 1000 lingas, la forêt inondée (30USD/bateau qq soit le nbr de personnes, donc l’idéal est de se constituer un petit groupe pour partager les frais – 4h de navigation), Kompong phluck, le centre de la soie, les artisans d’Angkor, le spectacle des enfants à La Noria le mercredi soir… (J’en oublie sûrement). Prévoir 40USD/pers pour avoir le pass 3 jours pour visiter les temples. A notre goût, les meilleurs amok sont à côté du vieux marché au Khmeres Kitchen et le restau orange juste à côté. L’endroit le plus sympa et le plus insolite pour manger, un petit restau khmère dont Kosal connaît l’adresse, où on mange avec les doigts assis dans des hamacs au bord de l’eau. Les khmères viennent ici passer un agréable moment en mangeant, jouant aux cartes et en se baignant. C’est paisible et reposant, on y est resté presque tout l’après-midi… Je n'ai pas aimé les flots de touristes dans les temples les plus connus (il a fallu faire la queue à l'intérieur d'Angkor Vat, Bantay Srei et Angkor Tom). Heureusement notre super chauffeur de Tuc-Tuc nous a fait découvrir des temples qui ne sont pas sur la liste des tours opérateurs, où nous étions seuls, dans le silence avec le sentiment d'être les 1er européens à découvrir ces temples.

- J7 : départ pour Battabamg en bateau. 8h de navigation tantôt sur le toit, tantôt dans la cabine avec le bruit du moteur assourdissant. (15 USD/pers). Il y a des toilettes dans le bateau et un arrêt « ravitaillement » dans une maison flottante qui fait restau et boutique. On a eu du soleil (très fort, prévoir crème solaire et chapeau), de la pluie (ceux qui ont de la chance arrivent à rentrer dans la cabine mais comme c’est trop petit pour loger tout le monde, les moins chanceux doivent se partager une bâche de 2m² sur le toit qu’ils tiennent au-dessus de leur tête). A certains endroits la végétation est tellement dense que les branches pénètrent dans le bateau et viennent gifler les passagers (on s’est tous retrouvés agglutinés au centre pour se protéger). Mis à part ces conditions, les paysages sont magnifiques. D’abord le lac puis la rivière. On s’arrête dans des villages flottants pour faire descendre ou monter qq. La beauté des paysages vaut les conditions médiocres du voyage. A Battabamg, nous avons dormi au Chhaya hôtel (5USD/nuit). Nous avons été déçu : chambre avec des fenêtres qui donnent dans le couloir (ni les fenêtres de la chambre, ni celles du couloirs ne ferment donc difficile de dormir avec les bruits de la rue surtout qu’il y a un temple pas loin et qu’à partir de 3h du matin on entendait la musique et les chants…), pas d’eau chaude, propreté des draps louche… néanmoins ça reste une adresse bon marché qui peut convenir aux petits budgets. En fait nous avions prévu d’aller à Sihanoukville mais on a changé de programme en cours de route donc je ne mettais pas renseigner sur les hôtels au préalable. J’ai pris le 1er dans le Lonely, je n’aurai peut-être pas du… Franchement le 1er à soir à Battabamg, on se demande ce qu’on fait là. On est loin de « l’élégante cité fluviale » « charme de la capitale provinciale » avec ses maisons coloniales que nous décrit le Lonely. On envisage même de repartir dès le lendemain tellement le 1er contact avec la ville nous déçoit. On décide finalement de lui laisser une chance et on négocie avec un chauffeur de moto-dop pour nous faire visiter les alentours le lendemain. Et on a bien fait ! C’est une des plus belles matinées qu’on a passé. Tout d’abord nous sommes allés choisir notre petit-dèj au marché. Puis on s’est balladé en moto dans les rizières d’un vert tendre et éclatant, dans les petits villages, visite de plusieurs vat dont le Vat Banan au sommet d’une colline (358 marches à monter pour l’atteindre) d’où la vue est magnifique ! puis retour à Battabamg en bambou-train (c’est rigolo). Dans la ville nous avons flâné dans les rues. Sur les quais il y a des boutiques de sculpture sur bois et sur pierre. Les prix affichés correspondent au quart de ce qu’on peut voir à SR. Donc un conseil, si vous voulez ramener un boudha ou une apsara attendez d’être à Battabamg. Côté restau : nous avons particulièrement aimé le White Rose pour ses milk-shake aux fruits excellents et sa carte impressionnante ! Dans l’après-midi comme il s’est mis à pleuvoir nous sommes allés nous réfugier au Smokin’pot. La famille était installée devant le petit écran à regarder un combat de boxe cambodgienne. Ils nous ont expliqué que c’est un combat avec bcp d’enjeux car ce sont les 2 champions. On a fini par se prendre au jeu et on s’est installé avec eux pour regarder le match. Entre temps la nuit est tombée, on a décidé alors de rester manger sur place. Nous n’avons pas trouvé leur amok génial mais l’ambiance familiale du lieu nous a bcp plu. Ils proposent des cours de cuisine pour 8USD. Ca dure toute la matinée en commençant par aller acheter les produits au marché, puis cours de cuisine et dégustation. Ca avait l’air sympa, mais on n’a pas eu le temps…

- J9 : retour à PP en bus compagnie GST (5USD/pers). Grand bus climatisé (juste ce qu’il faut). Le bus part avec 30’ de retard et on mettra 5h30 pour rejoindre la capitale avec 2 arrêts. La route est relativement bonne. Retour à la Réga, cette fois on nous donne une chambre avec clim cassée (qu’on sera obligée de payer) et toilettes qui fuient avec de l’eau un peu partout dans l’entrée. Bref on n’est pas vraiment satisfait de la Réga, peut-être qu'on n'a pas eu de chance... Après midi farniente sur les rives du Tonlé Sap.

- J10 : visite du Musée Nationale. J’ai apprécié de le visiter après avoir vu les temples et que Kosal nous ait expliqué ce qu’on voit (Garruda, Naga, Vishnou, Boudha…), en plus il y a une très belle expo de photos. Ensuite nous avons flâné dans les petites galeries de peinture juste à proximité du musée et de l’école des beaux-arts. On s’est offert qq jolies toiles… puis détour par le marché russe pour finir les achats de souvenirs. Ensuite le déluge, en à peine 1h, les rues se sont transformées en rivière et le Wat Phnom est devenu une île isolée au milieu de la ville. Impressionnant ! Un restau qu’on a particulièrement apprécié : le Tabou sur les quais Sisowath. Bon rapport qualité/prix pour l’emplacement. Le restaurant est tenu par un cambodgien qui a habité longtemps à Marseille. Ca fait 4 mois que je suis partie de la France, ça fait du bien d’entendre le français « avé l’accent du sud »!

- J11 : À 6h du matin nous sommes devant l’hôtel à attendre notre taxi qui ne viendra jamais. Il nous reste 20’ pour aller à l’aéroport quand on se décide à louer 2 motodop sur lesquelles on entasse nos sacs à dos et nos souvenirs. Nos chauffeurs ont slalomé entre les voitures en klaxonnant après les tuc-tucs et les vélos pour nous laisser passer. Nous sommes arrivés juste à temps à l’aéroport pour enregistrer nos bagages, payer les 25 USD de taxe et embarquer dans l’avion.

Divers : - avoir toujours une carte de la ville sur soi. A PP comme à SR, souvent les chauffeurs de tuc-tucs nous disaient qu’ils connaissaient le lieu où on voulait aller (pour avoir la course) mais très rapidement on s’apercevait qu’ils ne savaient pas du tout. Donc je sortais ma carte pour leur montrer le chemin ! - nous n’avons eu aucun problème pour faire les visas sur place à l’arrivée (20USD/pers). Sauf que nous avions tous des gros billets et qu’ils n’avaient pas la monnaie (pour info, ils acceptent les yuans) - on trouve des distributeurs de billets (ATM) à peu près partout dans les grandes villes. Par contre j’ai eu la mauvaise surprise de voir les frais de banque en rentrant : il y a aussi bien une commission pour la banque cambodgienne que pour la banque française !! Il vaut mieux arriver avec son budget ou retirer tout d’un coup sur place ça évite les mauvaises surprises. - Contrairement à la Chine, il est très facile de communiquer. Bcp de gens parlent anglais ou même français.

NB : tout ceci n'étant qu'une expérience personnelle avec ma propre sensibilité. Ce qui peut plaire aux uns, peut ne pas plaire aux autres...

Ce pays nous a bcp plu tant par l’accueil des cambodgiens que par ces paysages. Nous avons fait de belles rencontres. Son nom de « pays du sourire » n’est pas galvaudé. Ca reste aujourd’hui un de mes plus beaux voyages.
Voyage au Cambodge ou en Thaïlande? English translation pending
by Vivalpaga · 2007-10-09 · 11 replies
Bonjour à tous! Nous avons fait le choix de ne plus partir en birmanie, et il nous reste maintenant 2mois pour préparer une nouvelle destination... Nous hésitons entre Cambodge et thailande (ou laos?) notre budget pour 1 mois est de 1500euros/personne (nous voyageons en bus local, petit hotel + resto bon marché)

Ce que nous recherchons avant tout, c'est: l'authenticité (si on choisit la thailande ce sera plutôt le nord, car les hotels de luxe + le trop de touristes nous effraient un peu...) les contacts avec la population la nature, les beaux paysages (on aimerait faire un petit treck de4-5jours) et des beaux sites (temples, lacs...)Voilà, ce sera notre tout prmier voyage en asie et je voulais avoir votre avis sur nos critères... Merci 1000 fois de nos réponses!! on se sent un peu pris par le temps pour préparer ce voyage...
Bangkok - Siem Reap en bus de nuit? English translation pending
by Rachof · 2007-10-09 · 14 replies
Bonjour a tous! Pour mon 1er message, j'ai une question difficile: peut on faire le trajet Bangkok Siem reap en bus de nuit? En fait j'arrive en fin d'apres midi a Bangkok (18h) et j'aimerais joindre au plus vite Angkor et économiser une journée... Voila, je m'excuse d'avance si cette question a deja été soulevé, mais je n'ai rien trouvé en cherchant ds le forum. Merci
Hôtel à Siem Reap English translation pending
by Kya13 · 2007-10-09 · 17 replies
bonjour à tous! je suis nouvelle sur ce forum et je me renseigne dejà pas mal pour mon futur voyage meme si je suis pas la plus douée pour faire des recherches sur le net. voilà, mon ami et moi partons 3semaines en thailande au mois de novembre...les renseignements ont été pris, mais il y a une petite semaine mon ami me dis qu'il aimerait aller aussi faire un petit saut à siem reap au cambodge. mais on ne sait pas quel hotel choisir, en sachant qu'on aimerait, tant qu'à faire, un hotel à un endroit plutot strategique... un conseil à nous donner? par avance merci
Prix du vol Bangkok-Phnom Penh? English translation pending
by Jeanclaude34 · 2007-10-08 · 14 replies
Bonjour,

Avez vous une idée de prix bangkok-cambodge (capitale) en avion ????voyage prévu en janvier.

Merci pour votre réponse

Jeanclaude
Visa pour touriste Thailandais au Cambodge English translation pending
by Qwaqy · 2007-10-08 · 11 replies
Bonjour,

Nous avons choisis Angkor pour notre voyage de Noces !!

Mon épouse ( Thailandaise ) as elle besoin d' un visa pour se rendre au cambodge

Merci pour vos réponces.

Qwaqy
Interpol lance un appel pour identifier un pédophile au Vietnam et Cambodge English translation pending
by Barbot · 2007-10-08 · 335 replies
Je viens de voir cet article çi-dessous faire suivre, encore un détraqué dans la nature .

L'identité et la nationalité de l'homme soupçonné de ces abus sexuels sur des enfants, dont les plus jeunes sont âgés de six ans et les plus grands sont adolescents, n'ont pas pu être déterminées. Selon Interpol, l'homme voyagerait autour du monde pour assouvir ses penchants. «Nous avons essayé par tous les moyens possibles de l'identifier et de le traduire en justice mais nous sommes maintenant convaincus que sans l'aide du public, ce prédateur sexuel pourra continuer à violer et à abuser sexuellement des enfants», a déclaré le secrétaire général de l'organisation, Ronald K. Noble, cité par Interpol. . Suite ICI .

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