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De retour du Super Clubs Breeze Punta Cana English translation pending
Bonjour, je voulais juste vous dire que j'ai passé 2 superbes semaines au super Breeze malgré les quelques mésaventures que j'ai eu ( valise perdu etc ). L'hotel est belle et très grande, le piscine immense et la mer d'un turquoise incroyable. on dirait l'eau d'une piscine, j'ai trouvé que certaines journées les vagues étaient fortes, le sable est blanc et fin comme de la farine. Pour ce qui est des restos, personnellement j'ai trouvé le buffet très bon ainsi que le resto français ( si vous prenez le filet de porc avec sauce aux poivres demander la sauce à part car plusieurs ne l'aimait pas ) le resto japonnais très bon, le mexicain je n'ai pas aimé et n'ai pas eu le temps d'essayer l'italien. Pour ce qui est des spectacles les 3 premières journées ce n'était pas super mais après les spectacles étaient bien. Petit point négatif: difficile d'avoir des débarbouillettes. Pour ce qui est du surbooking des hotels nous en avons entendu beaucoup parlé là-bas par des voyageurs à l'hotel et dans l'avion du retour, plusieurs ont eu des déceptions. Je sais qu'à notre hotel il y en a eu quelques uns qui ont été relocalisés ailleurs même 3 couples qui ont été relocalisés à Port au Prince en Haïti et c'est l'ambassade du Canada qui s'en ai mêlé. Pour en avoir entendu beaucoup parlé lors de notre voyage plusieurs hotels ont surbooké leur hotel. Si vous avez des questions il me fera plaisir d'y répondre.
Laise😏
Laise😏
Domaine de Samba au Sénégal English translation pending
Hello,
Quelqu'un est-il déjà allé au domaine de samba et si oui, quel en fût le bilan ??
Merci !
Quelqu'un est-il déjà allé au domaine de samba et si oui, quel en fût le bilan ??
Merci !
Choix entre le Vietnam et la Birmanie English translation pending
Qui a voyagé dans ces deux pays. Que me conseillez vous de faire en premier ?
Je croyais... English translation pending
Je croyais que le desert, c'etait seulement des dunes à perte de vue.
J'ai traversé des champs de cailloux, slalomé dans des palmeraies, grimpé des plateaux, recouvert les chaussures de terre, ecrasé une multitude de coquillages.
J'ai decouvert plein de noms magiques : oued, reg, erg, guelta, aklé, barkhane...
Je croyais que les dunes etaient monotones.
Non seulement elles sont tres belles, mais nous charment par leurs rondeurs, leurs hauteurs-modestes ou immenses-, leurs lignes plus ou moins courbes, leur couleurs du jaune pale au blanc en passant par l'ocre et le rouge.
Je croyais que les dunes n'etaient que du mineral de sable et de poussiere.
J'ai ete surprise par la végétation fragile et cependant resistante qui se niche ca et la pour ajouter une nouvelle couleur à la palette deja riche.
Je croyais que marcher sur les dunes etait facile.
J'ai beaucoup souffert le premier jour, grimper, glisser, s'enfoncer jusqu'au genou, se laisser tomber, soulever les chaussures de plus en plus lourde de ce sable pourtant si leger. Impression d'evoluer sur de la neige, tantot glacée, tantot poudreuse.
Ensuite l'experience d'où placer ses pas, la sagesse de suivre la trace plutot que de vouloir tracer la sienne, le bonheur de sentir le sable fin sous les pieds nus. Les longues cretes ont ete domptées avec plaisir et j'en redemande encore !
Je croyais que Theodore Monod exagerait quand dans "Meharée", il compare l'immensité des dunes à la mer, la meharée à un bateau et le puit à un port où l'on refait la provision d'eau et de nourriture.
Il n'avait pas tort.
J'ai surfé des vagues, traversé des oceans, eprouvé le plaisir d'arriver à bon port et trouver une halte sur la terre ferme mais pas subi de tempetes ni croisé de pirates ou corsaires.
Je croyais que le desert c'est que du ciel bleu et du soleil.
J'ai resisté contre le vent d'est suivant tant bien que mal le nord, j'ai pesté contre les nuages bas et gris qui gachent le paysage, j'ai ete surprise au milieu d'une nuit à la belle etoile par quelques gouttes de pluie.
J'ai connu dans la meme journee 13 degres à 8h et 45 degres à 13h.
Je croyais que le desert, c'etait peu de verdure.
J'ai vu des palmiers bien verts, des acacias bien piquants, des arbustes bien resitants, des arbres au lait blanc.
Je croyais que le desert, ce n'etait que des chameaux, des chevres et des hommes.
J'ai croisé un fennec en pleine course, senti une gerbille escalader mon pied, observé les oeuvres d'art des traces de scarabee, mangé du mouton, coiffé le bonnet d'âne et pesté contre toutes les mouches posées sur mon sac à dos.
J'ai echangé des "bonjour, ca va", "tu as quel age?", "tu as un bic", "tu me donnes tes lunettes" avec des gamins souriants et peu timides, refusé de nombreuses fois les objets artisanaux des femmes, accepté le fait que les hommes ne serrent pas la main des charmantes demoiselles.
Je croyais ne visiter que la Mauritanie.
J'ai marché sur la Lune, foulé la terre rouge de Mars, evolué dans les grands canyons, apercu la vallee du Nil et revé de John Wayne.
J'ai decouvert des villes riches en histoire, envahies par les dunes, assechees par le manque d'eau.
Ne Croyez pas les Deserts, Allez les Voir !
Mauritanie, decembre 2002
J'ai traversé des champs de cailloux, slalomé dans des palmeraies, grimpé des plateaux, recouvert les chaussures de terre, ecrasé une multitude de coquillages.
J'ai decouvert plein de noms magiques : oued, reg, erg, guelta, aklé, barkhane...
Je croyais que les dunes etaient monotones.
Non seulement elles sont tres belles, mais nous charment par leurs rondeurs, leurs hauteurs-modestes ou immenses-, leurs lignes plus ou moins courbes, leur couleurs du jaune pale au blanc en passant par l'ocre et le rouge.
Je croyais que les dunes n'etaient que du mineral de sable et de poussiere.
J'ai ete surprise par la végétation fragile et cependant resistante qui se niche ca et la pour ajouter une nouvelle couleur à la palette deja riche.
Je croyais que marcher sur les dunes etait facile.
J'ai beaucoup souffert le premier jour, grimper, glisser, s'enfoncer jusqu'au genou, se laisser tomber, soulever les chaussures de plus en plus lourde de ce sable pourtant si leger. Impression d'evoluer sur de la neige, tantot glacée, tantot poudreuse.
Ensuite l'experience d'où placer ses pas, la sagesse de suivre la trace plutot que de vouloir tracer la sienne, le bonheur de sentir le sable fin sous les pieds nus. Les longues cretes ont ete domptées avec plaisir et j'en redemande encore !
Je croyais que Theodore Monod exagerait quand dans "Meharée", il compare l'immensité des dunes à la mer, la meharée à un bateau et le puit à un port où l'on refait la provision d'eau et de nourriture.
Il n'avait pas tort.
J'ai surfé des vagues, traversé des oceans, eprouvé le plaisir d'arriver à bon port et trouver une halte sur la terre ferme mais pas subi de tempetes ni croisé de pirates ou corsaires.
Je croyais que le desert c'est que du ciel bleu et du soleil.
J'ai resisté contre le vent d'est suivant tant bien que mal le nord, j'ai pesté contre les nuages bas et gris qui gachent le paysage, j'ai ete surprise au milieu d'une nuit à la belle etoile par quelques gouttes de pluie.
J'ai connu dans la meme journee 13 degres à 8h et 45 degres à 13h.
Je croyais que le desert, c'etait peu de verdure.
J'ai vu des palmiers bien verts, des acacias bien piquants, des arbustes bien resitants, des arbres au lait blanc.
Je croyais que le desert, ce n'etait que des chameaux, des chevres et des hommes.
J'ai croisé un fennec en pleine course, senti une gerbille escalader mon pied, observé les oeuvres d'art des traces de scarabee, mangé du mouton, coiffé le bonnet d'âne et pesté contre toutes les mouches posées sur mon sac à dos.
J'ai echangé des "bonjour, ca va", "tu as quel age?", "tu as un bic", "tu me donnes tes lunettes" avec des gamins souriants et peu timides, refusé de nombreuses fois les objets artisanaux des femmes, accepté le fait que les hommes ne serrent pas la main des charmantes demoiselles.
Je croyais ne visiter que la Mauritanie.
J'ai marché sur la Lune, foulé la terre rouge de Mars, evolué dans les grands canyons, apercu la vallee du Nil et revé de John Wayne.
J'ai decouvert des villes riches en histoire, envahies par les dunes, assechees par le manque d'eau.
Ne Croyez pas les Deserts, Allez les Voir !
Mauritanie, decembre 2002
Royal Decameron Panama English translation pending
salut,
je dois partir pour le royal decameron de panama le 2 février 2004. Si d'autres personnes font le même voyage, ca serait le fun de le savoir. si il y en a qui en reviennent, dites moi vos impressions et si c'est aussi beau qu'on le dit.
soly
je dois partir pour le royal decameron de panama le 2 février 2004. Si d'autres personnes font le même voyage, ca serait le fun de le savoir. si il y en a qui en reviennent, dites moi vos impressions et si c'est aussi beau qu'on le dit.
soly
Les petites "galères"? English translation pending
Tiens pour changer ...
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Infos sur Cairns en Australie English translation pending
j aimerais bien jasé avec des gens qui sont allé passé un bout de temps en Australie puisque je pars 4 mois là bas!!! En particulier pour avoir des infos sur la ville de Cairns!!!
merci
😎
jue22
merci
😎
jue22
Traverser l'Afrique English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaiterais des informations sur la Mauritanie, notamment le réseau routier, les démarches pour réserver le train qui va de Nouadhibou à choum, savoir s'il est possible de rallier Tidjikdja en partant d'Atar à vélo.Egalement si des étapes sont possibles entre TIchit et Oualata.
Savoir également si quelqu'un est allé en Sierra léone et au libéria récemment.
J'aimerais aussi savoir s'il est possible de traverser le Burundi, l'Ouganda, la République démocratique du Congo et l'Angola sans trop de soucis.
Bref je prends tous les conseils qui se présenteront.
Merci d'avance.
Je souhaiterais des informations sur la Mauritanie, notamment le réseau routier, les démarches pour réserver le train qui va de Nouadhibou à choum, savoir s'il est possible de rallier Tidjikdja en partant d'Atar à vélo.Egalement si des étapes sont possibles entre TIchit et Oualata.
Savoir également si quelqu'un est allé en Sierra léone et au libéria récemment.
J'aimerais aussi savoir s'il est possible de traverser le Burundi, l'Ouganda, la République démocratique du Congo et l'Angola sans trop de soucis.
Bref je prends tous les conseils qui se présenteront.
Merci d'avance.
Lonely Planet, de pire en pire! English translation pending
Ca faisait un certain temps que je n'etais pas retourne sur le site LP en francais. Autant a l'epoque de son lancement j'avais ete comme beaucoup enthousiaste, autant par la suite j'avais eu l'impression que ce site vivait un peu sur des acquis ou une image et que ca avait du mal a decoller.
Mais maintenant je trouve que c'est devenu n'importe quoi, et que certains sites perso n'ont desormais plus rien a envier sur bien des points au "grand" Lonely ! A l'inverse du Routard, si les guides LP sont excellents le lp.fr est lui.... lamentable !
Quand on va sur un site Lonely on est en principe en droit a s'attendre a un minimum au niveau contenu, a des choses innovantes, fouillees qui sortent un peu de l'ordinaire et des sentiers battus. Bref, a ce que les guides LP nous ont toujours habitues et que le site anglophone essaye encore plus ou moins de faire.
Mais qu'a t-on a la place ?
Une page d'accueil de misere autant "achalandee" qu'un magasin d'etat sovietique du temps de Staline, de l'auto-promotion a la louche, une newsletter episodique faite avec le minimum syndical (et encore je suis gentil), un forum qui aux dires de beaucoup par en couilles. Et des infos... ah y a des infos chez LP ? Quand on s'appelle Lonely on est peut-etre capable de sortir en la matiere autre chose que les conseils du Ministeres des affaires etrangeres...
De plus, ca serait bien qu'ils se tiennent un peu au courant de l'evolution des choses au niveau (pour le moins minimaliste) de leurs fiches pays. Ca fait des lustres que ca n'a pas ete reactualise : faudrait qu'ils sachent notamment que le change obligatoire c'est fini en Birmanie mais par contre qu'ils ne prennent plus ni cartes ni travelers, qu'en Indonesie le visa est maintenant de 30 jours maxi non renouvelables et non de 60, quant aux feuilleton des formalites pour les US j'ai pas l'impression qu'ils aient tout suivi...
Et cerise sur le gateau, Lonely fait actuellement une enquete aupres de ses visiteurs. Chouette on se dit, y a encore de l'espoir...
Mais la encore quel desastre ! C'est quoi ce truc bidon ? C'est fait par une boite qui s'appelle Novatris qui demande l'avis des gens sur le site... lonelyplanet.com qui est le site... anglophone de LP (le francais c'est .fr). Deja ca la fout mal. Et puis apres 4 ou 5 questions bateau sur Lonely on passe a 10 pages sur votre profil perso, vos revenus, vos equipements et intensions d'achat. Que des questions innocentes et desinteressees comme on dit...
Faut arreter de se foutre de la gueule du monde ! Pour un site/editeur qui se vante de ne pas avoir de pub, bravo !!! Meme le Petit Fute n'aurait pas ose un truc pareil !
Bref, je pense qu'il serait grand temps que Lonely fasse le menage... y compris et surtout chez les gens censes s'occuper du site. Du moins s'il y en a encore...
Mais maintenant je trouve que c'est devenu n'importe quoi, et que certains sites perso n'ont desormais plus rien a envier sur bien des points au "grand" Lonely ! A l'inverse du Routard, si les guides LP sont excellents le lp.fr est lui.... lamentable !
Quand on va sur un site Lonely on est en principe en droit a s'attendre a un minimum au niveau contenu, a des choses innovantes, fouillees qui sortent un peu de l'ordinaire et des sentiers battus. Bref, a ce que les guides LP nous ont toujours habitues et que le site anglophone essaye encore plus ou moins de faire.
Mais qu'a t-on a la place ?
Une page d'accueil de misere autant "achalandee" qu'un magasin d'etat sovietique du temps de Staline, de l'auto-promotion a la louche, une newsletter episodique faite avec le minimum syndical (et encore je suis gentil), un forum qui aux dires de beaucoup par en couilles. Et des infos... ah y a des infos chez LP ? Quand on s'appelle Lonely on est peut-etre capable de sortir en la matiere autre chose que les conseils du Ministeres des affaires etrangeres...
De plus, ca serait bien qu'ils se tiennent un peu au courant de l'evolution des choses au niveau (pour le moins minimaliste) de leurs fiches pays. Ca fait des lustres que ca n'a pas ete reactualise : faudrait qu'ils sachent notamment que le change obligatoire c'est fini en Birmanie mais par contre qu'ils ne prennent plus ni cartes ni travelers, qu'en Indonesie le visa est maintenant de 30 jours maxi non renouvelables et non de 60, quant aux feuilleton des formalites pour les US j'ai pas l'impression qu'ils aient tout suivi...
Et cerise sur le gateau, Lonely fait actuellement une enquete aupres de ses visiteurs. Chouette on se dit, y a encore de l'espoir...
Mais la encore quel desastre ! C'est quoi ce truc bidon ? C'est fait par une boite qui s'appelle Novatris qui demande l'avis des gens sur le site... lonelyplanet.com qui est le site... anglophone de LP (le francais c'est .fr). Deja ca la fout mal. Et puis apres 4 ou 5 questions bateau sur Lonely on passe a 10 pages sur votre profil perso, vos revenus, vos equipements et intensions d'achat. Que des questions innocentes et desinteressees comme on dit...
Faut arreter de se foutre de la gueule du monde ! Pour un site/editeur qui se vante de ne pas avoir de pub, bravo !!! Meme le Petit Fute n'aurait pas ose un truc pareil !
Bref, je pense qu'il serait grand temps que Lonely fasse le menage... y compris et surtout chez les gens censes s'occuper du site. Du moins s'il y en a encore...
Que recherchez vous dans voyage-forum? English translation pending
Bonjour a tous et bon voyage à ceux qui partent bientôt,
Moi j’ai une question qui m’intrigue depuis quelques temps : Que recherchez vous dans ce forum pour y passer tant de temps ? Que vous apporte t-il ? Je ne parle pas des gens en pleine organisation et qui ne sont là que pour glaner quelques informations sur leur destinations future, mais des autres (don je commence presque a faire partie 🙂 ) qui n’ont pas de projet particulier et qui répondent aux nombreuses questions, publient leurs notes et se pose des questions existentiels sur les voyages et leurs sens.
Est-ce pour trouver une oreille attentive à nos "exploits" ? Combler un vide qui se creuse à force de vivre sans attache ? Prolonger nos voyages, comme on feuillette un album photo ? Pour se fabriquer une existence reconnue par toute une communauté d’inconnue ? Ou peut être pour se libérer du carcan qu’est notre société, et discuter sans gène ni conséquence avec de parfaits inconnues ? Comme quand on est loin de chez soit en fait.
Vous connectez vous au site pendant vos voyages et pourquoi ? Et puis accessoirement, combien de temps y passez vous ?
Pour ma part, je ne sais pas trop dans quelle catégorie je dois me ranger. Sûrement un peut de toute car j’y ais pensé avec ma petite tête, mais j’y réfléchirais plus.
J’espère avoir des réactions. Vincent
Moi j’ai une question qui m’intrigue depuis quelques temps : Que recherchez vous dans ce forum pour y passer tant de temps ? Que vous apporte t-il ? Je ne parle pas des gens en pleine organisation et qui ne sont là que pour glaner quelques informations sur leur destinations future, mais des autres (don je commence presque a faire partie 🙂 ) qui n’ont pas de projet particulier et qui répondent aux nombreuses questions, publient leurs notes et se pose des questions existentiels sur les voyages et leurs sens.
Est-ce pour trouver une oreille attentive à nos "exploits" ? Combler un vide qui se creuse à force de vivre sans attache ? Prolonger nos voyages, comme on feuillette un album photo ? Pour se fabriquer une existence reconnue par toute une communauté d’inconnue ? Ou peut être pour se libérer du carcan qu’est notre société, et discuter sans gène ni conséquence avec de parfaits inconnues ? Comme quand on est loin de chez soit en fait.
Vous connectez vous au site pendant vos voyages et pourquoi ? Et puis accessoirement, combien de temps y passez vous ?
Pour ma part, je ne sais pas trop dans quelle catégorie je dois me ranger. Sûrement un peut de toute car j’y ais pensé avec ma petite tête, mais j’y réfléchirais plus.
J’espère avoir des réactions. Vincent
Le Ladakh fin juin, infos diverses English translation pending
hello,
j'avais prévu de partir au Népal fin juin 2004 pour 2 semaines mais tout le monde me l'a déconseillé à cause de la mousson. donc on m'a dis que le Ladakh était épargné à cette époque de l'année.
je suis donc à la recherche d'info pour ce séjour trop court mais je ne peux pas faire autrement.
donc questions sur les billets d'avion France-Dehli et Dehli-Leh, sur le logement à Leh et si pas trop compliqué au niveau des formalités administratives ????????
merci à tous
j'avais prévu de partir au Népal fin juin 2004 pour 2 semaines mais tout le monde me l'a déconseillé à cause de la mousson. donc on m'a dis que le Ladakh était épargné à cette époque de l'année.
je suis donc à la recherche d'info pour ce séjour trop court mais je ne peux pas faire autrement.
donc questions sur les billets d'avion France-Dehli et Dehli-Leh, sur le logement à Leh et si pas trop compliqué au niveau des formalités administratives ????????
merci à tous
Besoin de conseils de voyageurs expérimentés English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis une femme et j’ai 41 ans. Je suis d’origine canadienne. Il y a 3 ans, j’ai tout quitté pour venir m’installer en France. Le choc a été brutal. Ca n’a pas fonctionné. C’est peut-être l’occasion de prendre un nouveau départ. Qui sais ?
Depuis mon premier voyage, je rêve de faire le tour du monde. Mais j’ai peur. J’ai peu voyagé et surtout je n’ai été confronté qu’à des pays très sécuritaires tels : le Canada, la France, les Etats-Unis et la Belgique. J’ai peur de m’aventurer hors des sentiers non battus, mais en même temps, cela m’attire énormémént. J’adore la nature, les animaux, découvrir de nouvelles cultures, aller à la rencontre de gens authentiques… et les grandes villes ne m’attirent pas. De plus, je crains que plusieurs choses puissent nuirent à un tel voyage : j’ai le dos fragile, je ne suis pas en forme, je souffre d’insomnies, je dois me lever plusieurs fois durant la nuit pour uriner, je suis très émotive, je me débrouille en anglais sans plus, j’ai peu de temps pour préparer mon voyage et j’ai un budget très restreint. Par contre, j’ai aucune limite de temps.
Pourriez-vous me dire ce que vous pensez de tout ça ; me conseiller sur les destinations à prévilégier et à éviter ; enfin, tout ce qui peut m’aider pour mes préparatifs de voyage? J’ai besoin de conseils de voyageurs expérimentés. Merci à l’avance !
Je suis une femme et j’ai 41 ans. Je suis d’origine canadienne. Il y a 3 ans, j’ai tout quitté pour venir m’installer en France. Le choc a été brutal. Ca n’a pas fonctionné. C’est peut-être l’occasion de prendre un nouveau départ. Qui sais ?
Depuis mon premier voyage, je rêve de faire le tour du monde. Mais j’ai peur. J’ai peu voyagé et surtout je n’ai été confronté qu’à des pays très sécuritaires tels : le Canada, la France, les Etats-Unis et la Belgique. J’ai peur de m’aventurer hors des sentiers non battus, mais en même temps, cela m’attire énormémént. J’adore la nature, les animaux, découvrir de nouvelles cultures, aller à la rencontre de gens authentiques… et les grandes villes ne m’attirent pas. De plus, je crains que plusieurs choses puissent nuirent à un tel voyage : j’ai le dos fragile, je ne suis pas en forme, je souffre d’insomnies, je dois me lever plusieurs fois durant la nuit pour uriner, je suis très émotive, je me débrouille en anglais sans plus, j’ai peu de temps pour préparer mon voyage et j’ai un budget très restreint. Par contre, j’ai aucune limite de temps.
Pourriez-vous me dire ce que vous pensez de tout ça ; me conseiller sur les destinations à prévilégier et à éviter ; enfin, tout ce qui peut m’aider pour mes préparatifs de voyage? J’ai besoin de conseils de voyageurs expérimentés. Merci à l’avance !
Billet à petit prix pour l'Afrique English translation pending
Bonjour!
Je prévois faire un voyage en Afrique aux environ du mois de mai ou de juin 2004. Je voudrais savoir s'il existe des pays pour lesquels le billet d'avion est moins dispendieux. De plus, je voudrais savoir avec quelles compagnies aériennes et agences de voyage faire affaire. J'habite le Québec.
Merci beaucoup!
Sarah 😉
Je prévois faire un voyage en Afrique aux environ du mois de mai ou de juin 2004. Je voudrais savoir s'il existe des pays pour lesquels le billet d'avion est moins dispendieux. De plus, je voudrais savoir avec quelles compagnies aériennes et agences de voyage faire affaire. J'habite le Québec.
Merci beaucoup!
Sarah 😉
Que faire, que voir à Marrakech? English translation pending
Bonjour !
Que faire, que voir à Marrakech ?
Recherche des idées de visites et de lieux authentiques....
Que faire, que voir à Marrakech ?
Recherche des idées de visites et de lieux authentiques....
Brûlée à cause d'une dot - Inde English translation pending
La Fondation NAGWA offre un soutien médical ainsi que juridique aux femmes en Inde qui à cause d’une dot sont brûlée avec préméditation par époux ou les beaux-parents et sont mutilées à vie.
La fondation travaille dans et autour de la ville Varanasi en Inde du Nord. Le but final est de contribuer à la prise de conscience et à long terme peut-être même l’expulsion du système de dot en Inde. La fondation tente d’atteindre son but par la diffusion d’informations et en donnant des instructions à travers le théâtre de la rue éducatif et en organisant des groupes de discussions, où femmes et enfants peuvent apprendre à se faire entendre à haute voix et lutter pour leurs droits.


La Fondation NAGWA a publié une nouvelle série de 4 cartes postales. Les cartes sont doubles, à l’intérieur blanc (16, 5 x 12 cm) et accompagnées d’enveloppes créées à la main, éditées dans une petite société familiale. En commandant ces cartes, vous soutiendrez le travail de la Fondation NAGWA. http://www.nagwa.nl
La fondation travaille dans et autour de la ville Varanasi en Inde du Nord. Le but final est de contribuer à la prise de conscience et à long terme peut-être même l’expulsion du système de dot en Inde. La fondation tente d’atteindre son but par la diffusion d’informations et en donnant des instructions à travers le théâtre de la rue éducatif et en organisant des groupes de discussions, où femmes et enfants peuvent apprendre à se faire entendre à haute voix et lutter pour leurs droits.
La Fondation NAGWA a publié une nouvelle série de 4 cartes postales. Les cartes sont doubles, à l’intérieur blanc (16, 5 x 12 cm) et accompagnées d’enveloppes créées à la main, éditées dans une petite société familiale. En commandant ces cartes, vous soutiendrez le travail de la Fondation NAGWA. http://www.nagwa.nl
Situation politique au Népal? English translation pending
Bonjour,
Dans l'optique d'un voyage, j'aimerais avoir plus de détails sur la situation du Népal . On sait qu'il y a d'importants conflits là-bas, le nombre de morts augmente ; certaines régions sont déconseillées aux touristes... Les membres d'ONG ont cependant commencé à briser le silence des médias pour décrire une situation complexe voire dangereuse, même si l'on dit que les maoïstes ne s'attaquent pas aux étrangers. Qu'en est-il là-bas ? En clair, peut-on si rendre sans risque ?
Si vous revenez du Népal ou si vous pouvez répondre à mes interrogations, merci d'avance.
Célia
Dans l'optique d'un voyage, j'aimerais avoir plus de détails sur la situation du Népal . On sait qu'il y a d'importants conflits là-bas, le nombre de morts augmente ; certaines régions sont déconseillées aux touristes... Les membres d'ONG ont cependant commencé à briser le silence des médias pour décrire une situation complexe voire dangereuse, même si l'on dit que les maoïstes ne s'attaquent pas aux étrangers. Qu'en est-il là-bas ? En clair, peut-on si rendre sans risque ?
Si vous revenez du Népal ou si vous pouvez répondre à mes interrogations, merci d'avance.
Célia
Quel vélo acheter? English translation pending
Bonjour!
Je souhaiterais prochainement m'acheter un vélo. Savez-vous quel genre de vélo est recommandé pour des voyages. Poids, équipement, roues, guidon, selle, cadre, ... bref, le genre. Je ne suis pas très informée sur ce genre de détails car je suis débutante dans ce domaine.
Tout aide et infos sont les bienvenues! Merci bcp d'avance et bonne journée à tous!
Je souhaiterais prochainement m'acheter un vélo. Savez-vous quel genre de vélo est recommandé pour des voyages. Poids, équipement, roues, guidon, selle, cadre, ... bref, le genre. Je ne suis pas très informée sur ce genre de détails car je suis débutante dans ce domaine.
Tout aide et infos sont les bienvenues! Merci bcp d'avance et bonne journée à tous!
Scandinavie en vélo English translation pending
Salut,
je compte me rendre cette été en Scandinavie avec mon vélo,
Donc si vous avez des suggestions d itinéraires à me proposer, n hésitez pas merci.
Je sais en plus qu'en Norvège certains tunnel sont interdits au vélos.
A plus
Chrichri
je compte me rendre cette été en Scandinavie avec mon vélo,
Donc si vous avez des suggestions d itinéraires à me proposer, n hésitez pas merci.
Je sais en plus qu'en Norvège certains tunnel sont interdits au vélos.
A plus
Chrichri
Homestays in South Korea
Hi there,
After more than ten solo trips to India, I’ve decided to explore a new country: South Korea.
In October, I’ll be flying Lyon-Delhi, then in November Delhi-Seoul. I’ll be staying in this new (for me) country for over a month.
My main motivation when traveling is discovering a country through the people (locals) I meet. In India, I made friends through Couchsurfing that way.
I’m currently getting in touch with host families (via Servas), but if you have any ideas for authentic and budget-friendly accommodations, I’d love to hear them.
I’ll plan my route based on my hosts, and I’m also thinking of spending a few days in Seoul and Jeju.
Thanks in advance for your tips!
JulieB
After more than ten solo trips to India, I’ve decided to explore a new country: South Korea.
In October, I’ll be flying Lyon-Delhi, then in November Delhi-Seoul. I’ll be staying in this new (for me) country for over a month.
My main motivation when traveling is discovering a country through the people (locals) I meet. In India, I made friends through Couchsurfing that way.
I’m currently getting in touch with host families (via Servas), but if you have any ideas for authentic and budget-friendly accommodations, I’d love to hear them.
I’ll plan my route based on my hosts, and I’m also thinking of spending a few days in Seoul and Jeju.
Thanks in advance for your tips!
JulieB
Back to Swedish Lapland: Trekking the Kungsleden and Crossing Sarek
Summer 2022 left me with a sense of unfinished business, so here I am back in Swedish Lapland for summer 2024, ready to attempt the Sarek crossing again—and this time, tackle part of the Kungsleden too.
After much hesitation, my partner Jean Marie and I decided to start with the Kungsleden, which is, from what we’ve read, stunning but very busy (and it really is!!), and finish with the wilder option: SAREK! This park is known as Europe’s last true wilderness—sounds like a dream, right?! The downside of this plan is that there’s no way to resupply in Sarek, and the Kungsleden isn’t exactly set up for long-distance trekking either, so we’ll have to carry a lot of food for the first part of the trip with Sarek in mind. Oh well, we’re motivated!
Our plan is to start in Abisko (the classic route), head to Vakkotavare (also classic, but with some variations to avoid the official trail and the crowds), then continue the Kungsleden from Saltoluokta. Before reaching Aktse, we’ll set off on an east-to-west crossing of Sarek (weather-dependent, since aside from the Skarja hut in the center of the park, there’s no shelter if conditions turn bad). At least we’ll be on the right side of the park to climb Skierfe and enjoy the jaw-dropping view of Rappaladen if we have to bail on Sarek.
All in all, that’s 17 days of trekking, including 1 rest day and 1 buffer day for weather delays.
So if you’re interested, I invite you to follow our fully packed backpacks!
08/03 - Abisko – 5km before Abiskojaure Some info (guides we used for prep, SFT map, sending food to Saltoluokta) 08/04 – 5km before Abiskojaure - on the east shore of Lake Alisjavri 08/05 – East shore of Lake Alisjavri – just before Tjaktja 08/06 – Just before Tjaktja – above the Salka hut via Nallo 08/07 - Salka – just past Singi + side trip to Djalson Lake 08/08 - Singi – Teusajaure 08/09 - Teusajaure - Vakkotavare (end of the first section of the Kungsleden) 08/10 – rest day in Saltoluokta + round trip to the Sámi village of Pietjaure 08/11 – Saltoluokta – Sitojaure 08/12 - Sitojaure - Skierfe - Sarek or no Sarek? 08/13 – Skierfe – somewhere above Rapadalen 08/14 – Somewhere above Rapadalen – above the Skarki hut 08/15 – Above the Skarki hut - Skarja 08/16 – Camping at Skarja 08/17 – Ruohtesvagge 08/18 – Ruohtesvagge - Padjelantaleden 08/19 – Padjelantaleden - Ritsem – End of the trek 08/20–24 - End of the trip (Lullea - Stockholm) And of course, the recap
After much hesitation, my partner Jean Marie and I decided to start with the Kungsleden, which is, from what we’ve read, stunning but very busy (and it really is!!), and finish with the wilder option: SAREK! This park is known as Europe’s last true wilderness—sounds like a dream, right?! The downside of this plan is that there’s no way to resupply in Sarek, and the Kungsleden isn’t exactly set up for long-distance trekking either, so we’ll have to carry a lot of food for the first part of the trip with Sarek in mind. Oh well, we’re motivated!
Our plan is to start in Abisko (the classic route), head to Vakkotavare (also classic, but with some variations to avoid the official trail and the crowds), then continue the Kungsleden from Saltoluokta. Before reaching Aktse, we’ll set off on an east-to-west crossing of Sarek (weather-dependent, since aside from the Skarja hut in the center of the park, there’s no shelter if conditions turn bad). At least we’ll be on the right side of the park to climb Skierfe and enjoy the jaw-dropping view of Rappaladen if we have to bail on Sarek.
All in all, that’s 17 days of trekking, including 1 rest day and 1 buffer day for weather delays.
So if you’re interested, I invite you to follow our fully packed backpacks!
08/03 - Abisko – 5km before Abiskojaure Some info (guides we used for prep, SFT map, sending food to Saltoluokta) 08/04 – 5km before Abiskojaure - on the east shore of Lake Alisjavri 08/05 – East shore of Lake Alisjavri – just before Tjaktja 08/06 – Just before Tjaktja – above the Salka hut via Nallo 08/07 - Salka – just past Singi + side trip to Djalson Lake 08/08 - Singi – Teusajaure 08/09 - Teusajaure - Vakkotavare (end of the first section of the Kungsleden) 08/10 – rest day in Saltoluokta + round trip to the Sámi village of Pietjaure 08/11 – Saltoluokta – Sitojaure 08/12 - Sitojaure - Skierfe - Sarek or no Sarek? 08/13 – Skierfe – somewhere above Rapadalen 08/14 – Somewhere above Rapadalen – above the Skarki hut 08/15 – Above the Skarki hut - Skarja 08/16 – Camping at Skarja 08/17 – Ruohtesvagge 08/18 – Ruohtesvagge - Padjelantaleden 08/19 – Padjelantaleden - Ritsem – End of the trek 08/20–24 - End of the trip (Lullea - Stockholm) And of course, the recap
Seeking testimonials from Pieds-Noirs who recently returned to Algeria
Hello,
I’m looking for testimonials from Pieds-Noirs who have recently returned to Algeria.
There can’t be many left after 65 years of the country’s independence.
I’m planning to go back myself soon to reconnect with my roots... before I pass away...
I’ve started making a few pre-bookings for hotels and apartments to rent in Algiers. At first, I received friendly and welcoming responses. Then, when I mentioned I wanted to stay for two or three weeks—maybe even a month—explaining that my trip wouldn’t be strictly touristy but more of a pilgrimage to the places of my childhood, and that it would likely be a very emotional journey, I expected a positive and warm reaction to my approach. Instead, I suddenly stopped getting replies from the three or four people I’d contacted. So now I’m wondering about the reception former Pieds-Noirs can expect...
Anyone here who can share their experience of returning? I specified “recently” because it seems that right now, diplomatic relations between the two governments are extremely tense, not to say hostile... even if Macron claims otherwise...
There can’t be many left after 65 years of the country’s independence.
I’m planning to go back myself soon to reconnect with my roots... before I pass away...
I’ve started making a few pre-bookings for hotels and apartments to rent in Algiers. At first, I received friendly and welcoming responses. Then, when I mentioned I wanted to stay for two or three weeks—maybe even a month—explaining that my trip wouldn’t be strictly touristy but more of a pilgrimage to the places of my childhood, and that it would likely be a very emotional journey, I expected a positive and warm reaction to my approach. Instead, I suddenly stopped getting replies from the three or four people I’d contacted. So now I’m wondering about the reception former Pieds-Noirs can expect...
Anyone here who can share their experience of returning? I specified “recently” because it seems that right now, diplomatic relations between the two governments are extremely tense, not to say hostile... even if Macron claims otherwise...
Single Russia-Belarus visa and new train routes
Since last year, the unification of the Russian visa with Belarus has been in effect.
For reference, EU citizens haven’t needed a visa for Belarus for two years. However, it wasn’t possible to travel to Russia. Only Belarusian and Russian citizens could move freely within the union.
With the unified system, if you enter one of the two countries with a visa from either, you can now travel between them freely.
In the case of a Russian visa, it must be a paper visa glued into your passport—not an electronic visa.
This opens up the possibility of traveling to Russia from Lithuania via Minsk, for example, starting from Vilnius.
It also allows for travel circuits that would otherwise be difficult, despite the proximity of the cities.
So, I’m leaving on June 12th for Vilnius. A one-hour flight for around thirty euros with a carry-on bag, and from Vilnius Airport, there’s a bus to Minsk. My planned route for now is Vilnius-Minsk-Smolensk-Vitebsk-Polotsk-Pskov-Riga.

This crosses the Belarus-Russia border three times: from Minsk to Smolensk, then from Smolensk to Vitebsk, and finally from Polotsk to Pskov.
The region of this itinerary was, a thousand years ago, essentially that of the Krivichs, a local Slavic political entity. The term comes from "blood," *krew* in Polish, *krov* in Russian—basically "blood brothers." In Latvian, the word for Russians is *krievu*, by the way. Historically, the region corresponds to some of the old Russian principalities. Later, what marks Belarusian regions in general is, after the Great Schism of 1054, the division between Catholic and Orthodox zones, particularly as the Polish-Lithuanian Commonwealth expanded and contracted. In architecture, this corresponds to variations in Baroque styles, for example.
Vitebsk is known in France as the birthplace of Chagall. Born Russian, he first trained at the art school in Vitebsk, which was also attended by Malevich and Lissitzky, before completing his studies in Saint Petersburg, then moving to Berlin and later Paris. In Paris, Chagall met Cendrars, who had spent three years in Russia before and spoke enough Russian to help the newcomer get by a bit.
Back to the practical travel aspects: a local Pskov newspaper mentions that the Russian and Belarusian governments have a project for a Pskov-Polotsk train line. Previously, there were also plans for lines between Veliky Luki and Vitebsk, and Polotsk. A recently launched railway is Smolensk-Vitebsk, shown in white on the map, with projected lines in blue. https://pln-pskov.ru/society/583817.html https://pln-pskov.ru/society/578335.html
These will likely be "Hirondelle"—that is, *Lastochka*—the fast, spacious regional trains in Russia. Currently, all of this is done by bus, so the train is a very appealing and comfortable option. We’ll see how it goes.

With the unified system, if you enter one of the two countries with a visa from either, you can now travel between them freely.
In the case of a Russian visa, it must be a paper visa glued into your passport—not an electronic visa.
This opens up the possibility of traveling to Russia from Lithuania via Minsk, for example, starting from Vilnius.
It also allows for travel circuits that would otherwise be difficult, despite the proximity of the cities.
So, I’m leaving on June 12th for Vilnius. A one-hour flight for around thirty euros with a carry-on bag, and from Vilnius Airport, there’s a bus to Minsk. My planned route for now is Vilnius-Minsk-Smolensk-Vitebsk-Polotsk-Pskov-Riga.

This crosses the Belarus-Russia border three times: from Minsk to Smolensk, then from Smolensk to Vitebsk, and finally from Polotsk to Pskov.
The region of this itinerary was, a thousand years ago, essentially that of the Krivichs, a local Slavic political entity. The term comes from "blood," *krew* in Polish, *krov* in Russian—basically "blood brothers." In Latvian, the word for Russians is *krievu*, by the way. Historically, the region corresponds to some of the old Russian principalities. Later, what marks Belarusian regions in general is, after the Great Schism of 1054, the division between Catholic and Orthodox zones, particularly as the Polish-Lithuanian Commonwealth expanded and contracted. In architecture, this corresponds to variations in Baroque styles, for example.
Vitebsk is known in France as the birthplace of Chagall. Born Russian, he first trained at the art school in Vitebsk, which was also attended by Malevich and Lissitzky, before completing his studies in Saint Petersburg, then moving to Berlin and later Paris. In Paris, Chagall met Cendrars, who had spent three years in Russia before and spoke enough Russian to help the newcomer get by a bit.
Back to the practical travel aspects: a local Pskov newspaper mentions that the Russian and Belarusian governments have a project for a Pskov-Polotsk train line. Previously, there were also plans for lines between Veliky Luki and Vitebsk, and Polotsk. A recently launched railway is Smolensk-Vitebsk, shown in white on the map, with projected lines in blue. https://pln-pskov.ru/society/583817.html https://pln-pskov.ru/society/578335.html
These will likely be "Hirondelle"—that is, *Lastochka*—the fast, spacious regional trains in Russia. Currently, all of this is done by bus, so the train is a very appealing and comfortable option. We’ll see how it goes.

South Africa in safari mode: February/March 2026
Hi everyone,
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo. But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip. And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays: - 3 nights in St Lucia - 1 night in Hluhluwe - 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini) - 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini) - 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti) - 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve - 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.

With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo. But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip. And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays: - 3 nights in St Lucia - 1 night in Hluhluwe - 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini) - 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini) - 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti) - 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve - 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.

Storm in the Canary Islands
15 days across Gran Canaria, El Hierro, and a dash of Tenerife under the storm Thérèse!
The planned itinerary will be slightly disrupted...
(The version without discussions is here)
The planned itinerary will be slightly disrupted...
(The version without discussions is here)
Gran Canaria... a trip that wasn't exactly thrilling
Okay, it wasn’t a total disaster either. Actually, I hesitated before starting this travel journal: is it even worth writing about a holiday that won’t leave an unforgettable memory?
In the end, I went for it (there aren’t many recent travel journals about this destination).
So, read on... or don’t .
Every time we’ve been to the Canary Islands, it’s been by default (basically: where can we go in winter or early spring when we only have a week—so not too far, not too much jet lag, but with decent weather?).
This time, we had two weeks, but the winter plan kept changing: first Thailand (dropped for personal reasons), then Martinique (dropped because of work leave dates that weren’t up to me), and finally, the Canary Islands.
We’ve already been to Tenerife (which we really liked) and Lanzarote (which we liked a little less). This year, two options: Gran Canaria or one of the smaller islands west of Tenerife (La Palma, or even La Gomera or El Hierro). We chose Gran Canaria... not sure it was the right call! Whose fault is it? Storm Thérèse’s! Yes, Storm Thérèse followed us on arrival, and its effects lasted quite a while. We had to adapt, cancel visits, change activities...
But even without Thérèse...
Saturday 21/03 Departure from Orly at 6:10 AM with Transavia. The plane took off on time and landed a little early, tossed around by strong winds before touching down. It had just rained, but it was (almost) no longer raining.

We quickly picked up our luggage and then the car at the Cicar counter. We got a Seat Arona instead of the Corsa we’d booked. Well, while the driving position didn’t feel great at first (I got used to it), the engine’s smoothness and power were much appreciated on the island’s winding and sometimes steep roads.
It was only 10 AM, and we couldn’t theoretically check into our accommodation until 3 PM (the owner promised to message me if it was ready earlier). So, we headed to the (big) *Jardín Botánico Viera y Clavijo*, where we planned to spend a few hours. We found a huge parking lot... empty. The passenger in the car in front of us (yes, we weren’t the only ones at the closed gate—there was a car in front and one behind) went to ask for info: it was closed due to the storm 😕. So, we calmly headed toward Puerto de las Nieves, on the northwest coast of the island.
The plan: go to a restaurant, visit the village, and do some shopping while waiting for early afternoon. As soon as we got out of the car, it started raining... we took shelter under the awning of a shop, waiting for it to pass. But the rain turned into a downpour, and within minutes, awning or not, Gore-Tex or not, we were soaked!
Since we were already wet, we might as well go to the restaurant—they weren’t far! But here’s the thing: contrary to what Google Maps said, they all opened at 1 PM, not noon! Back to the car, wading through 5 cm of water because all the village streets were flooded . The rain let up, we did some shopping, went to eat, and I got a message from the owner saying the accommodation was ready 🙂.
So, off we went to La Suerte, a few kilometers north of Agaete. The downside of the place, especially with luggage, is that you have to climb several flights of stairs via an outdoor staircase (after parking more or less far away on a steep street) to get there 😛). Of course, on the way from the car to the apartment, it started pouring again—the bags got soaked! Enough rain for today! We settled in quietly, and by late afternoon, we could (finally!) go admire the view from the terrace.

Every time we’ve been to the Canary Islands, it’s been by default (basically: where can we go in winter or early spring when we only have a week—so not too far, not too much jet lag, but with decent weather?).
This time, we had two weeks, but the winter plan kept changing: first Thailand (dropped for personal reasons), then Martinique (dropped because of work leave dates that weren’t up to me), and finally, the Canary Islands.
We’ve already been to Tenerife (which we really liked) and Lanzarote (which we liked a little less). This year, two options: Gran Canaria or one of the smaller islands west of Tenerife (La Palma, or even La Gomera or El Hierro). We chose Gran Canaria... not sure it was the right call! Whose fault is it? Storm Thérèse’s! Yes, Storm Thérèse followed us on arrival, and its effects lasted quite a while. We had to adapt, cancel visits, change activities...
But even without Thérèse...
Saturday 21/03 Departure from Orly at 6:10 AM with Transavia. The plane took off on time and landed a little early, tossed around by strong winds before touching down. It had just rained, but it was (almost) no longer raining.

We quickly picked up our luggage and then the car at the Cicar counter. We got a Seat Arona instead of the Corsa we’d booked. Well, while the driving position didn’t feel great at first (I got used to it), the engine’s smoothness and power were much appreciated on the island’s winding and sometimes steep roads.
It was only 10 AM, and we couldn’t theoretically check into our accommodation until 3 PM (the owner promised to message me if it was ready earlier). So, we headed to the (big) *Jardín Botánico Viera y Clavijo*, where we planned to spend a few hours. We found a huge parking lot... empty. The passenger in the car in front of us (yes, we weren’t the only ones at the closed gate—there was a car in front and one behind) went to ask for info: it was closed due to the storm 😕. So, we calmly headed toward Puerto de las Nieves, on the northwest coast of the island.
The plan: go to a restaurant, visit the village, and do some shopping while waiting for early afternoon. As soon as we got out of the car, it started raining... we took shelter under the awning of a shop, waiting for it to pass. But the rain turned into a downpour, and within minutes, awning or not, Gore-Tex or not, we were soaked!
Since we were already wet, we might as well go to the restaurant—they weren’t far! But here’s the thing: contrary to what Google Maps said, they all opened at 1 PM, not noon! Back to the car, wading through 5 cm of water because all the village streets were flooded . The rain let up, we did some shopping, went to eat, and I got a message from the owner saying the accommodation was ready 🙂.
So, off we went to La Suerte, a few kilometers north of Agaete. The downside of the place, especially with luggage, is that you have to climb several flights of stairs via an outdoor staircase (after parking more or less far away on a steep street) to get there 😛). Of course, on the way from the car to the apartment, it started pouring again—the bags got soaked! Enough rain for today! We settled in quietly, and by late afternoon, we could (finally!) go admire the view from the terrace.

Family Itinerary Feedback: Chiang Mai - Krabi/Railay - Bangkok
hi fellow travelers,
I'm "finalizing" a trip with my adventurous family (wife + 3 kids aged 16, 14, and 8) for this Easter break in Thailand (we'll be there from 04/19 to 05/01).
I'm going through the site and wanted to thank you all for the tips and insights you share on the forum. They're really valuable. But boy, it's tough to sketch out an itinerary
Of course, my backpacking route might be debatable, but I'm trying to target this path to get a first taste of the country's different "facets" and keep everyone in the family happy 😛
For this first trip, we're sticking to the classics and planning to explore a different side of the Land of Smiles in the future:
- arrival in BKK at 4 PM on 04/19 ==> leaving the same day at 7 PM for Chiang Mai (I "hesitated" with the 5:30 PM flight but was worried we wouldn't have enough time to switch from British AW to Thai Airways + airport fees + baggage + customs, etc. )
- from 04/20 to 04/23 ==> Chiang Mai with the main highlights (we've picked: Doi Suthep, Wat Pha Lat, elephant sanctuary, Doi Inthanon, the old city, Wat Chedi, Wat Phra Singh).
==> For the elephant sanctuary: any recommendations? Morning or afternoon visit?
==> It might seem ambitious, but we're considering a day trip to Chiang Rai—though it's not a must. Yes, we know it means ~6 hours of travel in one day.
- direct flight on the morning of 04/24 to Krabi ==> Railay - Phang Nga ==> this part isn't finalized yet (we won't stay in Krabi).
For those who've been there, which part of the south would be best weather-wise during this period?
We'd stay in the south until 04/28 and take a 8 PM flight to BKK.
- BKK on 04/29, 04/30, and part of 05/01 before our flight to London at 11 PM.
We'll hit the must-see/classic spots there.
If you have time to share some insights, I'd really appreciate it.
Thanks a million to everyone!
Hédi.
I'm "finalizing" a trip with my adventurous family (wife + 3 kids aged 16, 14, and 8) for this Easter break in Thailand (we'll be there from 04/19 to 05/01).
I'm going through the site and wanted to thank you all for the tips and insights you share on the forum. They're really valuable. But boy, it's tough to sketch out an itinerary
Of course, my backpacking route might be debatable, but I'm trying to target this path to get a first taste of the country's different "facets" and keep everyone in the family happy 😛
For this first trip, we're sticking to the classics and planning to explore a different side of the Land of Smiles in the future:
- arrival in BKK at 4 PM on 04/19 ==> leaving the same day at 7 PM for Chiang Mai (I "hesitated" with the 5:30 PM flight but was worried we wouldn't have enough time to switch from British AW to Thai Airways + airport fees + baggage + customs, etc. )
- from 04/20 to 04/23 ==> Chiang Mai with the main highlights (we've picked: Doi Suthep, Wat Pha Lat, elephant sanctuary, Doi Inthanon, the old city, Wat Chedi, Wat Phra Singh).
==> For the elephant sanctuary: any recommendations? Morning or afternoon visit?
==> It might seem ambitious, but we're considering a day trip to Chiang Rai—though it's not a must. Yes, we know it means ~6 hours of travel in one day.
- direct flight on the morning of 04/24 to Krabi ==> Railay - Phang Nga ==> this part isn't finalized yet (we won't stay in Krabi).
For those who've been there, which part of the south would be best weather-wise during this period?
We'd stay in the south until 04/28 and take a 8 PM flight to BKK.
- BKK on 04/29, 04/30, and part of 05/01 before our flight to London at 11 PM.
We'll hit the must-see/classic spots there.
If you have time to share some insights, I'd really appreciate it.
Thanks a million to everyone!
Hédi.
Tanzania: Discovering Ruaha and Nyerere (formerly Selous)
Hello,
We got back from Tanzania a month ago, on March 5th. I’ve started this trip report at the link the moderator asked me to use:
https://voyageforum.com/forum/decouverte-ruaha-nyerere-ex-selous-en-fevrier-mars-2026-d11466010/
You’ll find a video of our trip on my YouTube channel there.
Now I’ll tell you about our 10-night trip in Tanzania, with 8 nights spent in two parks we didn’t know. Tanzania isn’t new to us—it was even our first African safari destination back in 2012. https://www.youtube.com/@lolodetoul54 Since then, we’ve visited several East and Southern African countries: Kenya, South Africa, Namibia, Botswana, some of them multiple times. We usually travel in September during the dry season. We tried March 2024 for nine nights in the Okavango and loved it, except everything was dry, which wasn’t normal for the rainy season.
So for this second March trip during the wet season, we really got what we asked for… rain. But before that, we had to fight just to get to Tanzania.
Saturday, February 21, 2026:
It’s D-Day—the departure. What a hassle to organize flights to and within Tanzania! I’ll tell you all about it in another post: https://voyageforum.com/forum/toutes-compagnies-aeriennes-tanzaniennes-interdites-d10758360/ On top of that, Rwandair canceled our outbound flight a month before departure. They offered to reschedule us 3-4 days later—ridiculous for a 10-night trip we’d already booked. We had to cancel our tickets and buy new ones with Kenya Airways. We’re still waiting for our refund from Rwandair!!!!!!! So on Saturday, February 1st, our bags were packed. We headed to the Lorraine TGV station, about 30 km from home.
Direct train to Roissy—just 1h15. Quick and efficient.
All that was left was to wait for our overnight flight. We took off on time, just before 11 PM. Smooth flight, nothing unusual. Arrived in Nairobi around 9 AM. A few hours’ wait, then a flight to Dar es Salaam, landing at our first destination around 12:45 PM.
Our local contact, Anne from Asanterra agency, picked us up at the airport. It was hot and humid—it was raining.

Our first night was at the Alexander Hotel. That evening, we treated ourselves to fish and shellfish at the hotel restaurant:

Sunday, February 22, 2026:
A driver picked us up at dawn to take us to the domestic airport so we could finally head to our first destination: Ruaha National Park. We flew with Auric.air for a 2-hour flight with two stops (Nyerere and Zkima airstrips).


I’m always amazed at how easily these Cessnas take off and land on dirt runways—especially when they’re wet:

Aerial view of Zkima airstrip, where we’d landed just minutes earlier:

Flyover of Iringa, a "big" city in the country near Ruaha National Park:

We’re getting close. The plane descends and flies over the Ruaha River, which gave the park its name:

We land for the third and final time that day, reaching our destination: Msembe airstrip, the gateway to Ruaha.

We got back from Tanzania a month ago, on March 5th. I’ve started this trip report at the link the moderator asked me to use:
https://voyageforum.com/forum/decouverte-ruaha-nyerere-ex-selous-en-fevrier-mars-2026-d11466010/
You’ll find a video of our trip on my YouTube channel there.
Now I’ll tell you about our 10-night trip in Tanzania, with 8 nights spent in two parks we didn’t know. Tanzania isn’t new to us—it was even our first African safari destination back in 2012. https://www.youtube.com/@lolodetoul54 Since then, we’ve visited several East and Southern African countries: Kenya, South Africa, Namibia, Botswana, some of them multiple times. We usually travel in September during the dry season. We tried March 2024 for nine nights in the Okavango and loved it, except everything was dry, which wasn’t normal for the rainy season.
So for this second March trip during the wet season, we really got what we asked for… rain. But before that, we had to fight just to get to Tanzania.
Saturday, February 21, 2026:
It’s D-Day—the departure. What a hassle to organize flights to and within Tanzania! I’ll tell you all about it in another post: https://voyageforum.com/forum/toutes-compagnies-aeriennes-tanzaniennes-interdites-d10758360/ On top of that, Rwandair canceled our outbound flight a month before departure. They offered to reschedule us 3-4 days later—ridiculous for a 10-night trip we’d already booked. We had to cancel our tickets and buy new ones with Kenya Airways. We’re still waiting for our refund from Rwandair!!!!!!! So on Saturday, February 1st, our bags were packed. We headed to the Lorraine TGV station, about 30 km from home.
Direct train to Roissy—just 1h15. Quick and efficient.
All that was left was to wait for our overnight flight. We took off on time, just before 11 PM. Smooth flight, nothing unusual. Arrived in Nairobi around 9 AM. A few hours’ wait, then a flight to Dar es Salaam, landing at our first destination around 12:45 PM.
Our local contact, Anne from Asanterra agency, picked us up at the airport. It was hot and humid—it was raining.
Our first night was at the Alexander Hotel. That evening, we treated ourselves to fish and shellfish at the hotel restaurant:

Sunday, February 22, 2026:
A driver picked us up at dawn to take us to the domestic airport so we could finally head to our first destination: Ruaha National Park. We flew with Auric.air for a 2-hour flight with two stops (Nyerere and Zkima airstrips).


I’m always amazed at how easily these Cessnas take off and land on dirt runways—especially when they’re wet:

Aerial view of Zkima airstrip, where we’d landed just minutes earlier:

Flyover of Iringa, a "big" city in the country near Ruaha National Park:

We’re getting close. The plane descends and flies over the Ruaha River, which gave the park its name:

We land for the third and final time that day, reaching our destination: Msembe airstrip, the gateway to Ruaha.

Review of the CFC RENAISSANCE's 'EN VOGUE' experience
😉Hi there,
A few months ago, CFC put the EN VOGUE experience on sale, departing from Dunkirk.
I booked this package to test the boat and onboard services for myself.
I’d read a lot of reviews mentioning numerous issues on board, so I wanted to see for myself what it was really like…
Okay, I’ll stop rambling… The package included boarding at 6 PM on Friday, dinner, a show, an overnight stay, and breakfast. We chose an interior cabin for this experience—since the boat wasn’t leaving the dock, we didn’t see the point in paying more… All in all, it cost 130 € per person. My mom joined us; she got the same cabin for 130 € with no single occupancy supplement.
We’d checked in online to board faster. We took the train to DUNKIRK, then a taxi to the shuttle pavilion—7 € for the ride. When we arrived at the pavilion, we were told to wait because there was a connection issue with check-in. Great start… After about ten minutes, we were finally allowed to proceed. At the counter, they said they didn’t have our cabin cards and no record of our check-in… Very odd. With no solution, they put us on the bus and said we’d sort it out at reception. Perfect. We went through security, and they confiscated our water bottles—never seen that before! Then they said my mom had a corkscrew in her bag, so they searched it… but there was no corkscrew. Total amateur hour… They eventually dropped it.
We got on the bus for a ten-minute ride… We boarded the ship with a crew member and headed to reception. Turns out, we weren’t the only ones in this situation. The nightmare began… Only two staff members were handling all the issues, and everything seemed complicated. They told my mom her cabin had been given to someone else 😲. That was the last straw…
It took forever—they had to redo the entire check-in. Finally, they told my mom her cabin was good to go; they’d mixed her up with someone else… After a solid half-hour, we could finally head to our cabin.
I’m determined to test everything: the pool, jacuzzi, show, restaurant, spa, etc… TO BE CONTINUED
Okay, I’ll stop rambling… The package included boarding at 6 PM on Friday, dinner, a show, an overnight stay, and breakfast. We chose an interior cabin for this experience—since the boat wasn’t leaving the dock, we didn’t see the point in paying more… All in all, it cost 130 € per person. My mom joined us; she got the same cabin for 130 € with no single occupancy supplement.
We’d checked in online to board faster. We took the train to DUNKIRK, then a taxi to the shuttle pavilion—7 € for the ride. When we arrived at the pavilion, we were told to wait because there was a connection issue with check-in. Great start… After about ten minutes, we were finally allowed to proceed. At the counter, they said they didn’t have our cabin cards and no record of our check-in… Very odd. With no solution, they put us on the bus and said we’d sort it out at reception. Perfect. We went through security, and they confiscated our water bottles—never seen that before! Then they said my mom had a corkscrew in her bag, so they searched it… but there was no corkscrew. Total amateur hour… They eventually dropped it.
We got on the bus for a ten-minute ride… We boarded the ship with a crew member and headed to reception. Turns out, we weren’t the only ones in this situation. The nightmare began… Only two staff members were handling all the issues, and everything seemed complicated. They told my mom her cabin had been given to someone else 😲. That was the last straw…
It took forever—they had to redo the entire check-in. Finally, they told my mom her cabin was good to go; they’d mixed her up with someone else… After a solid half-hour, we could finally head to our cabin.
I’m determined to test everything: the pool, jacuzzi, show, restaurant, spa, etc… TO BE CONTINUED
Off on an adventure in Sri Lanka
Day 1 – December 6
Our decision is our decision. And it’s firm and final. Next winter, our plane will spread its great wings toward the island of Ceylon! "Wait a minute... Ceylon... Ceylon... that name rings a bell, but I can’t quite place it on the globe Grandma gave me for Christmas! Ceylon... Oh right, I’ve got it: Ceylon is the name of my tea!" Exactly. But the name on your pretty tea box is also the one used until 1972 for this island nation, a speck on the Indian Ocean at the southern tip of the Indian subcontinent: Sri Lanka!
For this new adventure, I’m exceptionally leaving my Flo behind, cowardly replaced by a double dose of testosterone. To write the book of this journey with me, I’m bringing along my brother, who’s used to this kind of thing, and... a guest star: My model of resilience. My dad! All aboard! Or rather, all aboard our tuk-tuk! Yes, you read that right: A real tuk-tuk, a little colorful rolling box that putters along at two miles an hour. The idea? Well, Sri Lanka and its winding roads overlooking the vastness of lush nature are tailor-made for this kind of vehicle. And since it’s one of only two countries in the world that allow foreigners to rent and drive these mini speedsters, we’ll be crisscrossing the island in our two-square-meter rolling box. Plus, adopting this mode of transport is a surefire way to connect directly with the locals, who’ll surely be curious to see a foreigner driving their iconic vehicle. Not to mention the... let’s say... spicy anecdotes it might generate. I mean, heading into a subtropical zone with my jet-black dad and his unpredictable digestive flora while deliberately choosing the tuk-tuk as our *only* means of transport? That’s the winning combo for an unforgettable adventure! "More seriously, Dad, Sullivan, I’m already loving the idea of living this adventure together, the three of us—brothers and father..."
So, does the intro to this new adventure get your salivary glands going? Yes? Too bad. Because unfortunately, the program handed out by the lady at the entrance has been slightly... let’s say *crumpled*. Some might even say "scrunched up and nearly tossed in the trash." First, six days ago, as the countdown echoed in us like a call to adventure, Cyclone Ditwah grabbed Sri Lanka, played with it like a rag doll, and left it battered on the ground. The toll is devastating: over a thousand dead, thousands of homes wiped out by relentless rains, roads and railways swallowed by massive mudslides. A country wounded once again, after the civil war, the 2004 tsunami, and the post-Covid economic crisis.
But as if this weather disaster wasn’t enough to shake our unbreakable adventurer spirit, fate decided to mess with us further by cutting our trio down to two. The victim? My brother, violently turned away because of a simple date on his passport that didn’t match the border officials’ expectations. Return to sender!
So now it’s just the two of us allowed to board the Qatar Airways Airbus A380 for this trip. If he were here, Denis Brognart would say, "And in the end, only one remains!" Except I know you’ll be with us, following our adventures! Right?
Our decision is our decision. And it’s firm and final. Next winter, our plane will spread its great wings toward the island of Ceylon! "Wait a minute... Ceylon... Ceylon... that name rings a bell, but I can’t quite place it on the globe Grandma gave me for Christmas! Ceylon... Oh right, I’ve got it: Ceylon is the name of my tea!" Exactly. But the name on your pretty tea box is also the one used until 1972 for this island nation, a speck on the Indian Ocean at the southern tip of the Indian subcontinent: Sri Lanka!
For this new adventure, I’m exceptionally leaving my Flo behind, cowardly replaced by a double dose of testosterone. To write the book of this journey with me, I’m bringing along my brother, who’s used to this kind of thing, and... a guest star: My model of resilience. My dad! All aboard! Or rather, all aboard our tuk-tuk! Yes, you read that right: A real tuk-tuk, a little colorful rolling box that putters along at two miles an hour. The idea? Well, Sri Lanka and its winding roads overlooking the vastness of lush nature are tailor-made for this kind of vehicle. And since it’s one of only two countries in the world that allow foreigners to rent and drive these mini speedsters, we’ll be crisscrossing the island in our two-square-meter rolling box. Plus, adopting this mode of transport is a surefire way to connect directly with the locals, who’ll surely be curious to see a foreigner driving their iconic vehicle. Not to mention the... let’s say... spicy anecdotes it might generate. I mean, heading into a subtropical zone with my jet-black dad and his unpredictable digestive flora while deliberately choosing the tuk-tuk as our *only* means of transport? That’s the winning combo for an unforgettable adventure! "More seriously, Dad, Sullivan, I’m already loving the idea of living this adventure together, the three of us—brothers and father..."
So, does the intro to this new adventure get your salivary glands going? Yes? Too bad. Because unfortunately, the program handed out by the lady at the entrance has been slightly... let’s say *crumpled*. Some might even say "scrunched up and nearly tossed in the trash." First, six days ago, as the countdown echoed in us like a call to adventure, Cyclone Ditwah grabbed Sri Lanka, played with it like a rag doll, and left it battered on the ground. The toll is devastating: over a thousand dead, thousands of homes wiped out by relentless rains, roads and railways swallowed by massive mudslides. A country wounded once again, after the civil war, the 2004 tsunami, and the post-Covid economic crisis.
But as if this weather disaster wasn’t enough to shake our unbreakable adventurer spirit, fate decided to mess with us further by cutting our trio down to two. The victim? My brother, violently turned away because of a simple date on his passport that didn’t match the border officials’ expectations. Return to sender!
So now it’s just the two of us allowed to board the Qatar Airways Airbus A380 for this trip. If he were here, Denis Brognart would say, "And in the end, only one remains!" Except I know you’ll be with us, following our adventures! Right?
Airports in the Persian Gulf Emirates
Hi,
Right now, with the war raging in Iran and affecting all the neighboring countries of the Persian Gulf, many airports are completely closed to all traffic.
Several airlines like Qatar Airways, Emirates, and others have almost completely halted their operations.
Whether in the Middle East or Africa, many travelers are stranded—maybe for a long time... A heartfelt thought for them and the struggles this will cause.
Four months ago, I was in Kenya with a flight booked through Qatar Airways... I can’t even imagine how I’d react if I were stuck there now. ??
Wishing all these travelers courage, patience, and success in making it back home.
...
Doha Airport on October 21, 2025:

...
Right now, with the war raging in Iran and affecting all the neighboring countries of the Persian Gulf, many airports are completely closed to all traffic.
Several airlines like Qatar Airways, Emirates, and others have almost completely halted their operations.
Whether in the Middle East or Africa, many travelers are stranded—maybe for a long time... A heartfelt thought for them and the struggles this will cause.
Four months ago, I was in Kenya with a flight booked through Qatar Airways... I can’t even imagine how I’d react if I were stuck there now. ??
Wishing all these travelers courage, patience, and success in making it back home.
...
Doha Airport on October 21, 2025:

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