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Avis sur circuit autotour de quinze jours dans l'ouest des États-Unis? English translation pending
by Ide3347 · 2012-01-03 · 27 replies
Bonjour, nous souhaitons partir (3 adultes + 2 enfants) cet été, au mois d'aout dans l'ouest des USA avec une extension de New-York. Voici, notre itinéraire, établi avec un voyagiste: J1: Bordeaux- Phoenix J2/J3: Grand Canyon J4: Monument Valley J5/J6: Page J7: Bryce Canyon J8: Springdale J9: Las Vegas J10/J11/J12: San Francisco J13/J14/J15: New York Pour nous 5, le voyagiste nous a fait un devis à 12300 € comprenant: - les vols France/USA + les vols intérieurs Las Vegas/San Franscico-- San Francisco/ New York - la location de la voiture de J1 à J9 - la réservation des hotels. Qu'en pensez-vous au niveau du tarif et du circuit? De plus, nos enfants auront 6 1/2 ans et 8 3/4 ans au moment du départ et ce sera notre 1er voyage de ce style. Je vous remercie d'avance pour vos réponses que j'attends avec impatience !!!
Voyager seule dans le sud de la France English translation pending
by Sirius1964 · 2011-12-18 · 33 replies
Bonjour

Je suis une québécoise de 47 ans prévoyant un séjour de 3 ou 4 semaines dans le sud de la France à compter de la mi-avril 2012. Comme ce sera mon premier séjour dans ce magnifique pays je suis ouverte à tous conseils ou suggestions!

Jusqu'ici, ce qui m'intéresse de voir est Arles, Avignon, Sète. Pour le reste, je ne sais trop... Lyon, Toulouse, Nîmes peut-être.

J'ai un budget moyen, c'est à dire que je privilégie les auberges de jeunesse, les petits gîtes plutôt que les hôtels car je désire rencontrer des gens et les petits endroits sont généralement tout indiqués pour cela. Dois-je quand même réserver d'avance à cette période de l'année? À quelle température puis-je m'attendre? Quels sont les incontournables? D'habitude, je préfère les petites villes à l'effervescence des grandes villes.

Je ne veux pas louer de voiture, les transports en commun me serviront de déplacement entre les villes ou villages. Est-ce réaliste?

MERCI à tous 🙂
Je voudrais donner des vêtements aux enfants au cours de mon séjour au Maroc English translation pending
by Patetal1 · 2011-12-05 · 31 replies
Bonjour,

Nous partons faire un petit périple à partir de fès du 3 mars au 14 mars 2012 inclus. Voilà, je voudrais emporter avec nous, une valise de vêtements d'enfants pour faire plaisir à différentes familles durant notre ballade de 11 jours. Seulement une question me travaille sur ce sujet : comment m'y prendre pour faire ces dons ? J'aimerais bien donner dans le but de découvrir la vie locale, loger chez l'habitant, lier d'amitié, poursuivre notre chemin et ainsi de suite. Pour ensuite revenir et donner, encore donner des vêtements. Si quelqu'un peut me donner un tuyau sur le sujet, je serai ravie.

A très bientôt j'espère ! Merci à tous !
Dilemme English translation pending
by WallyGator · 2011-10-04 · 273 replies
Merveilleux voyages qui permettent de s'évader, de se rencontrer, d'élargir son horizon, sa pensée... Malheureusement, il y a un sérieux revers à la médaille.

Petit article parut récemment :

http://petrole.blog.lemonde.fr/2011/09/24/shell-il-faut-4-arabies-saoudites-en-plus-dici-a-2020/ Après avoir nié l'évidence pendant tant d'années, même les compagnies pétrolières avouent désormais que la situation en termes de réserves de pétrole est critique. Sachant qu'un A/R en Thailande (par exemple) nécessite environ 1000 litres de kérozène par passager et génère environ 2 tonnes de CO2 (soit les émissions d'un français moyen durant plus de 3 mois), le jeu en vaut-il vraiment la chandelle ?

Personnellement, n'ayant pu résoudre ce dilemme, j'ai tiré un trait sur les voyages en avion, ce qui, bien évidemment, ne m’empêche pas de voyager autrement. On y perd en vitesse, en distance mais pas en qualité.
Antananarivo: coût du trajet de l'aéroport vers la gare du sud? English translation pending
by Cannelle2008 · 2011-08-16 · 37 replies
Bonjour j'arrive à Antananarivo à 6h05 Vu l'heure je voudrai rejoindre la gare du Sud pour me rendre à Antsirabé je voudrai savoir le coût de la course en taxi be à la sortie de l'aéroport jusqu'à cette gare merci de votre aide
Eruption du volcan Grimsvötn en Islande English translation pending
by Lowcostfan · 2011-05-21 · 49 replies
Info TF1 news

"22h52 Islande : nouvelle éruption d'un volcan Un volcan est entré en éruption samedi en Islande, sous le plus grand glacier du pays, un an après les perturbations provoquées dans les transports européens par l'éruption de l'Eyjafjöll. Le Grimsvoetn, dans le sud-est de l'île, laisse s'échapper un panache de fumée blanche, a dit Hjorleifur Sveinbjornsson, des services météorologiques islandais, à Reuters. "Cela peut être une forte éruption mais il est peu probable que cela soit comme l'année dernière", a dit ce dernier. La dernière éruption du Grimsvotn date de 2004.

Le volcan Grimsvoetn se trouve sous le glacier Vatnajoekull (sud-est de l'Islande). Un nuage de cendres dégagé par une éruption du volcan islandais Eyjafjöll en avril 2010 avait entraîné la plus grande fermeture d'espace aérien décrétée en Europe en temps de paix, avec plus de 100.000 vols annulés et plus de huit millions de passagers bloqués."
Retour de transatlantique Brésil - France en mars 2011 English translation pending
by Rcoucou · 2011-04-05 · 91 replies
Compte rendu croisière Brésil France 15 mars 2 avril 2011

Après un départ en TGV de Lille, nous avons pris un vol en soirée décollage vers 22H direct affrété par la compagnie brésilienne TAM, du terminal 1 de Roissy CDG pour un airbus A320-200 très confortable. Avec vidéo à la demande dans le dossier du fauteuil précédant. Le service réduit certes, petits repas chaud avec un choix limité, bœuf, poulet, mais service impeccable et souriant, Whisky en apéro et vin rouge ou bière, mais pas de petit déjeuner le matin après nos 12H de vol direct, mais une 2ème collation chaude.

Nous avons eu la chance que notre vol TAM ne soit pas annulé comme celui de 21H30, ou les passagers ont du passer la nuit à CDG dans un hôtel (frais payé certes) et se lever vers 3H car vol à 5H du matin le 16 pour nous rejoindre à Santos.

A l’arrivée à Santos nous avons eu la chance, de récupérer rapidement nos bagages, avec nos étiquettes Costas, derniers rentrés, 1er sortis. Le 1er bus de Francophone étant complet, on nous a attribué un sympathique guide Brésilien Joseph, qui nous a amené directement à un bel hôtel à Santos (à 5mn) pour un petit déjeuner continental digne de ce nom. Vers 9H départ vers le port avec les premiers commentaires sur la vie et des anecdotes sur l’arrivée au pouvoir des dirigeants actuels du Brésil.

Transfert agréable d’environ 1H30, avec quelques points de vue sur Santos, ou notre arrivée se fit sous une fine pluie qui heureusement n’a duré qu’un court moment, dans une circulation très dense de camions et de bus. Nous avons longé, le plus grand jardin du Brésil , situé entre le boulevard sur 7 Km de long et la plage de Santos, qui est la plus grande agglomération du Brésil (11 millions d’habitants) avec ses favelas , ses sites industriels, son plus grand port d’exportation

Au port de Santos, direction l’embarcadère, vide qui nous attendait, mais l’embarquement étant prévu à 13H , Joseph nous à interprété quelques chansonnettes, afin de prendre patience, le bateau n’étant pas prêt.

Enfin , vers 12H30 passage à l’enregistrement du port, puis au contrôle des bagages à mains, où les moindre ciseaux sont considérés comme une arme. Car nous avions récupéré une petite valise de la soute, après une discussion en français avec le contrôleur, c’est le meilleur moyen de le faire capituler, nous avons pu faire les premières photos sur le quai à coté de notre Hôtel flottant, le Serena.

Montés à bord , confiscation des passeports et validation des numéros de chambres, qui n’étaient pas prête avant 14H. Donc pas de carte Costa, donc pas possibilité de boire autre chose qu’un verre d’eau après maintes réclamations au serveur du snack. 4H sans boire, et sous 38 degrés, c’est très assoiffant et pas très organisé, 🤪 sachant que les bouteilles d’eau sont interdites d’être embarquées sur le bateau.

Cela dit, vers 13H45 nous avons pris possession de notre cabine que Edgard nous avait agréablement préparée. Et avons par la même récupéré nos cartes Costa. Validation aux bornes interactives de notre Carte Costa et CB pour éviter la queue interminable au comptoir de la réception. Il y a même des personnes qui font la queue et ne savent pas pourquoi, véridique.😛

La chambre au 1er pont avec fenêtre agréable et spacieuse avec lit double, salle de bains avec douche , fonctionnelle et très propre, coffre fort, à verrouiller avec votre carte Costa, petit frigo bien achalandé, eau, bière, vin, coca , mignonettes d’alcool, friandises. On dispose d’une liste sur laquelle on coche les bouteilles consommées. Vous y mettez le n cabine, n de CCosta et signature, le cabinier nous en remerciera car il touche une petite com sur ces ventes là.

Il en fait le plein tous les jours, s’occupe de remplir le seau à glace, fait le nettoyage, et le lit 2 fois par jour, une vrai fée du logis mesdames 😉 et apporte même le journal de bord, le fameux Today.

Le Today distribué la veille au soir, vous donne toutes les informations pour le lendemain, heures d’ouvertures des différents resto et bars, les différentes animations et leur lieu, le décalage horaire s’il existe, et à ne pas oublier, et les horaires de départ des excursions et leur lieu de rassemblement. Enfin les numéros de téléphone et d’urgence en cas ou vous êtes en rade à terre, sachant que l’heure de « tous à bord » est toujours une demi heure avant l’appareillage, que vous soyez présents ou pas. On ne fait pas attendre 3500 passagers pour deux touristes égarés ou distraits. 😊

Conclusion, avoir le « Today » dans la poche et une copie du passeport est préférable quand on débarque.

Pour le débarquement, la carte Costa est le seul document que vous devrez présenter au point de contrôle de sortie, pas de carte, pas de sortie. Pour rentrer même chose, l’officier vérifiera votre photo grâce à son scanner à code barre.

Enfin nous commençons avec une visite du bateau, une ville flottante, avec 2 grands resto, une salle de spectacle de 1600 personnes, et les cabines réparties sur environ 7 ponts. Et des bars un peu partout, 3 piscines, 1 terrain de sport, un parcours de marche etc.. 12 étages accessibles par 3 groupes d’ascenseurs situés à l’avant au centre et à l’arrière.

Les cabines de numéros impairs sont à tribord (droite) et les paires à bâbord (gauche), si vous ne trouvez pas votre cabine, elle n’a pas disparu, mais vous vous êtes seulement trompé de coté.😊

Enfin pour compliquer un peu la chose, les cuisines sont au milieu du bateau au pont 3, donc il faut passer soit au dessus, par le pont 5, si vous voulez trouver le resto Ceres à l’arrière du bateau, soit par le pont 1 ou nous étions. Encore faut il ne pas se tromper de sens, vers l’avant ou l’arrière, car les couloirs sont très longs 200m. Inutile de prendre les ascenseurs panoramiques pour aller au pont 1, ils s’arrêtent au pont 2 terminus.😕

Il faut quelques jours pour s’habituer et savoir quel chemin emprunter pour aller à la salle de spectacle qui à lieu avant le repas pour le 2ème service à table vers 19H45, et vis versa. Heureusement ou vous donne un plan du bateau à l’arrivée, mais pas forcément le sens de l’orientation.

Notre 1ère réunion voyage forum étant programmée à la même heure que celle de Costa 16H30, nous nous sommes retrouvés dans la grande salle de spectacle pour une présentation des excursions à faire au Brésil. Très bonne présentation de Florence, très claire et faite avec une pointe d’humour.😏

Suivie à 17H45 de l’éternel exercice d’abandon du navire, avec le petit gilet rouge, qui vous fait ressembler à bibendum, et qui dure …. un très très long moment, ne prenez pas de veste ou vous étoufferez, mais une bonne dose de patience, vu que toutes les instructions sont immanquablement répétées dans toutes les langues. Ne prenez pas les ascenseurs, ils sont pas opérationnels pendant cette alerte, vous serez guidé par le personnel de bord, pour rejoindre le pont 4 ou se trouvent les chaloupes à moteur (les rames n’étant plus de notre époque). En rang par 5, les femmes devants (pour nourrir les requins ? ) 😏

Vous attendrez la fin de l’exercice pour rejoindre votre cabine et ranger votre costume de clown et son petit sifflet dans l’armoire de votre chambre.

Une dernière réunion de voyage forum vers 19H pour y retrouver les membres retardés par des vols via Londres, Munich etc.. et direction le resto vers 21H15.

Nous faisons connaissance avec notre maitre d’hôtel qui nous servira pendant toute la croisière et son aide, qui gère les boissons.

Le soir pas de spectacle en amphithéâtre, mais des animations musicales dans tous les bars, pour nous dodo vers 23H heure locale, pour récupérer des 30H de voyage et des 4 heures de décalage. Sachant que le lendemain, nous avions programmé une excursion avec Costa « paysage de RIO » avec un rassemblement à 7H45 au salon Luna le lendemain matin. 🤪

Cette information entant donnée par le « Today » du lendemain distribué la veille au soir dans votre cabine et dans votre langue. Mais cette excursion fera l’objet d’un autre Compte rendu… à suivre

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Une grande parenthèse sur la gestion des boissons, si à première vue, l’idée de les gérer toutes avec la carte Costa est bonne, c’est quand même le flou total, et les barmans en profitent pour vous vendre une deuxième fois, ce que vous avez déjà payé.

Explications : Nous avions pris un pack Boys and Girl via internet , ce pack économique , car le cocktail sans alcool est à 2,5$ au lieu de 4,5$ à la pièce, et quand nous avons dit que nous voulions l’utiliser en prenant 2 cocktails, le barman feignant de pas nous comprendre (vu qu’il n’a pas de com dessus), nous l’a facturé une seconde fois, en disant que c’était pour valider la réservation.

Nous nous sommes donc retrouvé avec 20 consommations sur la fiche de bar. En effet les « résiduel » consommations sont sensées apparaitre sur la fiche , mais en fait elles disparaissent de temps en temps, car il n’y a parfois que 2 lignes d’impressions. (c’est donc le flou total)

En fait si vous avez déjà payé par internet, la somme de la fiche doit être à 0 .

Et au resto, même topo, on me présente une fiche à 25$ pour un rosé déjà payé, c’était mal parti et notre sommelier est reparti corriger illico cette erreur.

Vous pouvez contrôler sur la télé les additions, sauf qu’elles ne sont pas très explicites, elles indiquent l’endroit ou vous avez consommé, la date et la somme, mais pas de détail sur les boissons prises. Les sommes entre parenthèses sont des avoirs (faut le savoir) 😠

Pour avoir ce détail de votre compte, il est préférable de demander à la réception, ou apparaitront les prix et réductions des différentes prestations facturées, mais attention sans les frais supplémentaires liés au service .(sans doute pour ne pas effrayer les clients)

Conclusion, pas de documents complets et clairs avec cette méthode informatique.

A suivre donc avec vigilance ces crédits informatisés car quelqu’un avait sur sa fiche 56 bouteilles d’eau et 4 de vin à l’arrivée sur le bateau. L’informatique se serait elle était trompée ?

Je regrette et je ne suis pas le seul les anciens tickets qui nous permettaient de savoir ce qui nous restait du, et ainsi de pouvoir commander une bouteille au bar ou au resto, là et où et quand on le voulait.

Petite précision sur les pack de vin « standard », économiques, surtout si vous disposez déjà d’une carte Costa « exemple Aquamarine » avec 20% de réduction sur le prix, attention il faut avoir cette carte en main pour passer la commande, les précommandes par internet ne donneraient pas droit à cette réduction.

En conclusion, oubliez les commandes de vin par internet, elle sont source de conflit, n’apportent aucune commission au bar ou resto et les serveurs vous font un peu la tête, mais un grand sourire, quand vous commandez un pack sur place. De plus elles ne réservent rien du tout, puisque quand le vin que vous avez choisi est épuisé, il vous en mettent un autre « équivalent …pas terrible », et cela est tout à fait normal d’après leur conditions générales de vente.

Par contre pas de pub à bord concernant ces forfaits, puisque moins rentable.

Pour les bouteilles de vin non finies à table demandez au sommelier de mettre impérativement devant vous, sur une étiquette, le numéro de table et le numéro de service, Sans quoi vous aurez la désagréable surprise de « perdre votre bouteille », celle-ci à été heuresement échangée par son « équivalent », après réclamation à notre sommelier.

à bientôt sur le net et si vous le voulez bien rcoucou
Trop tard pour les hôtels dans l'ouest des Etats-Unis English translation pending
by Elvis95100 · 2011-04-02 · 99 replies
Salut a tous, bon avec votre aide j'ai enfin fini de peaufiner mon planning.Le problème c'est les hotels!!! Trop tard!!!!!!! A L.A je n'ai pas regardé, je suppose qu'il y en a.A WILLIAMS no problème.Pour GRAND CANYON a TUSAYAN reste quelques chambres, PAGE c'est la misère, MONUMENT VALLEY, encore pire.MOAB plus grand chose, TORREY ok, BRYCE ET ZION, plus rien a coté des parcs, LAS VEGAS je suppose qu'il reste des chambres, FURNACE CREEK ok, LEE VINNING plus rien, YOSEMITE plus rien. Je ne sais plus quoi faire, je m'en remets a vous comme dernier espoir. J'ai tout mon dimanche pour tout réserver, mais je sens ca mal barré. Je vous remets mon planning ci dessous avec les dates exact, des fois que vous ayez des hotels qui ne sont pas sur TRIPADVISOR. Que la force soit avec vous!!!!!!! Samedi 30/07 arrivé a LOS ANGELES : Repos Dimanche 31/07 HOLLYWOOD, BERVELY HILLS:dodo L.A Lundi 01/08 UNIVERSAL STUDIOS avec PASS :dodo L.A Mardi 02/08 Plages VENICE BEACH, SANTA MONICA :dodo L.A Mercredi 03/08 direction WILLIAMS en s’arrétant a OATMAN, KINGMAN, detour ROUTE 66, SELIGMAN:dodo WILLIAMS Jeudi 04/08 direction GRAND CANYON VILLAGE, journée sur place, visite bus, etc………… :dodo GRAND CANYON Vendredi 05/08 le matin TUSAYAN pour helico, et l’après midi croisière LAKE POWELL a page :dodo PAGE Samedi 06/08 visite le matin a ANTELOPE CANYON UPPER et HORSESHOE BEND, apres midi direction MONUMENT VALLEY, visite en voiture ;dodo MONUMENT VALLEY OU ALENTOUR. Dimanche 07/08 VALLEY OF THE GODS & GOOSENECK puis direction MOAB et dodo MOAB 08/08 Visite CANYONLAND ET DEAD HORSE POINT dodo MOAB 09/08 Visite ARCHES et dodo MOAB 10/08 Départ prendre la route 128 direction CISCO, route splendide et retour sur TORREY par la 24 Dodo TORREY. 11/08 Direction BRYCE par la 12 :dodo BRYCE 12/08 Visite Bryce et dodo a SPRINGDALE 13/08 Visite ZION et dodo à LAS VEGAS 14/08 LAS VEGAS 15/08 LAS VEGAS 16/08 Matin VEGAS et milieu d’après midi FURNACE CREEK RANCH a DEATH VALLEY, visite Et coucher de soleil. 17/08 lever à l’aube, visite DEATH VALLEY puis BODIE et MONO LAKE, dodo LEE VINNING 18/08 Visite YOSEMITE VALLEY, dodo VILLAGE 19/08 Visite idem et dodo a WAWONA pour être le lendemain à l’aube aux portes des séquoias Car apparemment pas possible de se garer si arriver trop tard 20/08 visite MARIPOSA GROOVE et direction SAN FRANCISCO Jusqu’au 24 aout.
Périple Saumur - Saint-Nazaire par l'EuroVelo6 English translation pending
by Jeantoine2 · 2011-03-31 · 17 replies
Bonjour à tous. Notre petite famille se lance un petit défit Sur 10 jours cette fois. Nous souhaitons emprunter l'euro velo 6 depuis Saumur (ce qui nous permettre de voir qqes chateaux) jusqu'à St Nazaire. Ensuite nous comptons faire un bout de côte atlantique mais ne savons pas si aller vers le nord ou vers le sud. Pensons laisser notre voiture et remorque à Saumur et selon l'état des troupes ferions une boucle, ou un aller simple. Dans ce cas j'irai chercher le véhicule pour me permettre de charger le matos. Si l'option coté atlantique vers le nord est retenue nous optons pour le passage de la loire par le bac pour st Brévin pour éviter le pont de st Nazaire. 10 jours pour une moyenne de 55 kms/jours vous parait-elle résonnable. Ma compagne s'inquiétant particulièrement de la force et du sens du vent... Merci pour vos premier avis

Les Grenoblois
Tana - Tuléar en 20 jours en juillet: visites, itinéraire, déplacements, logement? English translation pending
by MinoRachou · 2011-02-20 · 23 replies
Bonjour, Nous sommes 6 amies, nous partons à Mada du 15 juillet au 02 août (20 jours) Nous avons un petit budget : 1250 euros sur place (sans les billets d'avion). Nous prévoyons de faire le sud ouest de Mada c'est à dire Tana Tuléar puis de remonter vers Tana. Quels sont les endroits à pas manquer ? avez un itinéraire à nous conseiller ? Sera-il difficile de se déplacer à 6 ? Sera-t-il difficile de se loger à 6 à cette période ? Merci d'avance pour vos réponses précieuses !
Trek dans la vallée sacrée - Huchuy Qosqo (Pérou) English translation pending
by Lisadelsol · 2011-01-18 · 25 replies
Hola !

Je cherche des infos pour faire un treck qui mène à Huchuy Qosqo. Je sais qu'il est possible de le faire en partant de Chinchero ou de tambomachay.

Quelqu'un sait-il s'il est possible de démarrer de Pisac ? Est-il nécessaire de le faire avec une agence (nous ne partons pas avec le matos de bivouac), Si oui laquelle ? Celles que j'ai pu trouver sur le net sont très chères je trouve env 350 USD.

Merci à tous Lisa
Trois semaines en Syrie: mai 2010 English translation pending
by Eustache · 2011-01-07 · 10 replies
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Mardi 04 mai : le voyage. Départ aux aurores. Il faut être à l’aéroport à 06h.30. On passe au bureau de Turkisch Airlines parce que l’orthographe du nom de famille de Francine est incorrecte. Plus moyen de corriger. On nous dit que, en principe, cela ne devrait pas poser de problème. Nous ne sommes rassurés qu’à moitié. 08 h. 00, l’avion décolle. Pas très neuf. La nourriture et le service sont quelconques. Escale à Istamboul où on s’emmêle pes pinceaux avec le décalage horaire. Des files un peu partout. L’embarquement dure longtemps et nous ne décollons qu’à 15 h.30. Cette fois, le service, c’est vraiment Bysance : apéro, vin, mezze, …avion impeccable, hôtesses souriantes. Et c’est la même compagnie avec un vol non européen ! Atterrissage en douceur à Damas. Il est 17h.00, heure locale. Si les deux files à l’immigration sont assez longues, les formalités sont rapides. Pas de fouille des bagages, pas de questions. Dans le hall des arrivées, pas de harcèlement non plus de la part des chauffeurs de taxi comme c’est trop souvent le cas. Comme nous expliquons que nous prenons le bus, on nous conduit au guichet et c’est le conducteur du bus lui-même qui nous achète les billets voyant que nous ne maîtrisons pas encore la monnaie locale. Bref, le premier contact avec la Syrie est encourageant. Au terminal du bus, on retrouve l’ambiance des gares routières avec des chauffeurs de taxi qui se disputent le client. On négocie le prix. Nouvelle discussion pour imposer notre hôtel (que nous avons réservé), le chauffeur voulant nous emmener ailleurs. Comme toujours, quand on reste ferme et calme, tout s’arrange avec même le sourire. Premier couac, pas de trace de notre réservation au Salam Hotel qui affiche « complet » J’explique vaille que vaille que j’ai envoyé deux courriels - l’ordinateur est « kaput !» - , que j’ai aussi téléphoné – « fallait confirmer par fax ! » – Le dialogue de sourd avec la mauvaise foi en prime. Comme nous restons à la réception – tactique souvent efficace - et que, semble-t-il, nous pertubons la sieste de l’employé, un garçon d’étage nous emmène à un autre hôtel, le Sultan Hôtel , à quelques pas du premier. Complet aussi, mais si nous acceptons, il reste une toute petite chambre sans commodités. Mieux vaut un tien que deux tu l’auras, on accepte et on ajoute qu’on pourrait séjourner quelques jours à Damas. C’est le sésame. Le lendemain, on nous trouvera une autre chambre. Ce qui fut fait et nous ne le regretterons pas. 19 h.30, après une bonne douche, premier contact avec la ville. Faudra s’habituer à la circulation totalement anarchique. Feux de signalisations, passages pour piétons et agents de la circulation (c’est quoi ça ?) sont purement décoratifs. Tactique : suivre une dame (pas un homme habitué à slalomer entre les voitures), ne pas paniquer ni se laisser impressionner par les coups de klakson. Après avoir fait le tour de quelques banques, on en trouve enfin une qui accepte las cartes Visa, Master Card et même Maestro. La soirée se termine dans une sorte de café dans une rue assez sombre où on fume le narguilé. Manifestement, ce n’est pas un endroit fréquenté par les étrangers et encore moins par les femmes. L’aacueil y sera fabuleux. Les serveurs, nombreux, sont sans cesse près de nous, nous posent des questions, ils ont déjà entendu parler de la Belgique (Vous parlez français ou autre chose ?) Et le café turc y est sublime.

Mercredi 05 : Damas. Petit déjeuner à l’hôtel, déménagement des bagages, ensuite, direction du musée qui n’est pas très loin. Le musée est un peu vieillot, poussiéreux, mais contient de belles pièces pas toujours bien mises en valeur. Le plus remarquable est l’ancienne synagogue avec ses superbes fresques. Visite agréable puis petit café dans le parc tout aussi agréable. Retour à l’hôtel où nous prenons possession de notre nouvelle chambre, au 5e étage (avec ascenseur, heureusement), calme confortable avec une belle vue sur la ville. L’après-midi, on se dirige vers la mosquée des Omeyades. Pour l’atteindre, il faut traverser le souk, tout en contrastes. A côté – ou plutôt en face – de boutiques qui présentent des niqabs, on rencontre des dessous de toutes les couleurs plus affriolants les uns que les autres. Et les acheteuses, qui discutent ferme les pris avec les vendeurs (toujours des hommes) sont très souvent des femmes voilées de la tête au pied. Cela fait rêver… (et, à entendre les rires étouffés, elles rêvent semble-t-il). Le souk grouille de monde mais, contrairement aux souks marocains, l’étranger n’est pas harcelé ; on peut regarder à son aise sans être interpellé ; si on se bouscule, on se sourit. On flane jusqu’à la mosquée que nous ne visiterons pas aujourd’hui. On se renseigne sur la façon de se vêtir. Les femmes peuvent louer de grandes robes à capuchon pour se voiler la tête. A l’entrée, un cerbère, bon enfant, veille au respect de la tenue vestimentaire. En attendant on visitera le superbe palais Azrem puis on continuera jusqu’à la porte Bab Charqui située à l’autre extrémité de la vieille ville, traversant le quartier chrétien avec ses vieilles ruelles et ses magasins d’allure plus riches. En passant on visitera encore l’église souterraine d’Aramée. Cela fait quelques kilomètres de marche et c’est avec plaisir qu’on trouve un restaurant situé aussi dans une vieille maison. La carte n’est pas riche, mais les mets proposés sont de qualité et servis en abondance. L’addition nous laissera pantois. Peu de monde ; des jeunes gens qui jouent aux cartes et deux femmes (mère et fille) qui fument le narguilé. Comme c’est notre premier jour, cela nous étonne quelque peu (Ah les préjugés, ils sont tenaces même quand on croit s’en être débarrassé). Mais nous nous habituerons vite.

Jeudi 06 : Damas. On ne se lève pas trop tôt car il faut passer à la banque. Démarche inutile car j’ai stupidement oublié après l’avoir noté dans le carnet de voyage que le 6 avril est un jour férié et, pour arranger les affaires, le lendemain, vendredi, est aussi férié. Il faudra donc utiliser nos cartes de crédit, ce qui n’était pas prévu, si tôt du moins. On se consolera en allant boire notre café pour tuer le temps en attendant l’ouverture de la mosquée et surtout du vestiaire dont le fonctionnaire, zélé, n’autorisera l’accès qu’à 10 h.00 pile bien que les portes soient ouvertes. On commencera par la visite du tombeau de Saladin, puis on entre dans la mosquée. Le choc ! On avait bien vu des photos, mais la réalité dépasse tout ce qu’on pouvait imaginer. L’immense cour, les mosaïques d’une beauté extraordinaire, les tapis de prière. On en a plein la vue. Et puis le monde… Beaucoup sont des visiteurs, pas mal d’Iraniennes reconnaissables à leur tchador et…à leur guide muni de son petit drapeau, qui veille à ce qu’aucune brebis de son troupeau ne s’égare. A l’intérieur, un affichage électronique donne en permanence l’heure exacte ainsi que la température (elle passera de 25 à 28° le temps de notre visite). On y prie, on lit, on s’y repose, on photographie, on bavarde, on écoute des prêches (femmes d’un côté, homme de l’autre), on y dort même. Au centre, le tombeau de Saint-Jean que les pèlerins viennent toucher. Dans une pièce adjacente, un autre tombeau. Là, c’est de l’hystérie, on se bouscule pour toucher le tombeau ; la pièce est petite et la chaleur accablante. A la sortie des femmes entièrement voilées se frappent la poitrine sous la direction d’un « maître de cérémonie » qui, tel un officier des galères, donne le rythme. Impressionnant. Nous ne nous lasserons pas de cette ambiance. Finalement, nous aurons passé toute la matinée dans la mosquée des Omeyades. L’après-midi, on se rend au souk de l’artisanat, pas loin de l’hôtel. Il est installé dans une ancienne madrassa dlont les chambres d’étudiants ont été transformées en petites ateliers que l’on peut visiter. On regarde, on apprécie, mais si on manifeste clairement qu’on n’a pas l’intention d’acheter, qu’on est là seulement pour regarder, les artisans n’insistent pas, restent aussi souriants et accueillants. A la fin de notre séjour, nous y ferons quelques achats. Le marchandage est de rigueur, mais il sera d’autant plus facile que les artisans nous avaient reconnus. En fin de journée, nous montons au terminal des bus pour acheter nos billets pour nous rendre à Boshra le lendemain. Démarche parfaitement inutile, qui nous permettra d’apprécier une fois de plus l’amabilité des Syriens toujours prêts à vous aider. Le soir, nous dînerons a l’Abu Kamal, renseigné par le Routard, restaurant un rien kitch, réputé pour son limon be nana, un mélange de jus de citron vert et de feuilles de menthes. Délicieux (comme le repas d’ailleurs), le meilleur que nous ayons bu en Syrie. Et l’addition est douce.

Vendredi 07 : Boshra. Taxi jusqu’au terminal situé assez loin. En route, comme c’est vendredi, tout est fermé. Le bus, ponctuel, part à 10 h.00 précises et une heure trente après, nous sommes à Boshra, sous un soleil de plomb. Le bus fait descendre tout le monde avant le terminal, ce qui nous pose un problème car il est bien recommandé d’acheter immédiatement les billets de retour. Comme on nhésite sur la marche à suivre, le patron ( ???) d’un restaurant nous propose son aide, téléphone au terminal où on lui répond ( ???) que le bus de 18 h.00 est déjà complet qu’il reste, ait deux places dans celui de 16 h.00. Il se charge de les réserver et on payera quand le bus arrivera. Cela sent l’arnaque, d’autant plus que nous rencontrerons d’autres touristes qui, eux aussi, ont des places réservées dans le même bus achetées dans d’autres restaurants. Bon, pas moyen de faire autrement, on verra bien. On visite donc Boshra, le magnifique théâtre romain, quelques belles mosaïques, et l’ancienne ville romaine encore partiellement habitée avec sa mosquée et quelques églises en ruines. En attendant l’hypothétique bus, on se régale de jus de fruits et de thé aux pétales de roses sous une terrasse ombragée. 15 h.45, on va aux nouvelles, là où le bus devrait nous prendre. On retrouve notre personnage et d’autres clients détenteurs aussi des « deux dernières places ». Une certaine inquiétude règne, les soupçons d’arnaque montent de quelques degrés. On nous fait bien comprendre qu’il ne faut pas s’inquiéter, mais quand même… Pas facile de se loger à Boshra en cas de pépin. Le bus arrive, notre personnage discute avec le chauffeur, ne nous réclame rien et nous invite à monter à bord ; les autres montent aussi. On est un peu serrés, mais l’essentiel est d’y être. On payera dans le bus, moins cher que le billet aller. Quant aux autres passagers, ils avaient payé le billet à l’avance…au même tarif. Encore une bonne leçon pour notre méfiance européenne. Comme tous les soirs, avant de rejoindre l’hôtel, nous allons boire notre jus de pamplemousse au petit snack du coin de la rue.

Samedi 08 : Damas-Maaloula- Saidnaya ; les monastères chrétiens. On pensait partir tôt après être passés à la banque censée ouvrir à 09 h.00. En fait, elle n’ouvrira qu’à 09 h.30 et il faudra encore attendre que tout le monde soit en place pour que le public puisse enfin accéder au guichet. On comblera le retard en prenant un taxi pour le terminal des microbus qui vont à Maaloula. A peine arrivés, déjà partis. Comme apparemment il y a des horaires à respecter, on n’attend pas que le véhcule soit rempli comme c’est souvent le cas dans d’autres pays. Le village est très joli, très coloré contrairement à la plupart des villages syriens dont les maisons sont grises, de la couleur de la terre. Le monastère de Santa Tecla, construit sous la roche, n’a rien de remarquable, si ce n’est la grotte et la source bien gardée de sorte que personne ne souille l’eau qui en jaillit - Santa Tecla est une sainte honorée tant par les musulmans que par les chrétiens. Plus intéressant est le monastère de Saint Serge que l’on atteint après une jolie promenade dans un défilé fort étroit creusé par une rivière asséchée à ce moment de l’année. Nous suivons un groupe de jeunes filles entièrement vêtues de noir qui ont l’air de s’amuser follement, prennent des photos et nous accueillent avec des sourires que l’on devine à l’éclat de leurs yeux. Le monastère contient quelques belles icônes et une table d’autel, ancienne table de sacrifices païens, interdite comme table d’autel après le Concile de Nicée. Un moine polyglotte nous explique dans un français impeccable l’originalité et la symbolique des deux principales icônes avant de réciter le Notre Père en araméen, la langue du Christ encore parlée, mais non écrite, à Maaloula et dans un village proche. On ne comprend pas, évidemment, mais il faut reconnaître que c’est assez surprenant. D’après la carte, Saidnaya n’est pas très éloignée. Comme il nous reste du temps, en y allant aujourd’hui, on pourrait gagner une journée. On négocie le prix avec le chauffeur de taxi local. Il se débrouille un peu en anglais et nous expliquera qu’il comprend encore l’araméen, mais ne le parle plus, à la différence de ses parents. Encore une langue en voie de disparition. En une vingtaine de minutes, il nous dépose devant le couvent Notre-Dame de Saydnaya, un couvent de femmes de rite orthodoxe perché sur un rocher. Moins beau, plus moderne que les précédents, mais un vrai labyrinthe avec quelques mosaïques et la petite chapelle de l’icône de la vierge, un lieu plein de de recueillement où une nonette trempe des bouts de coton dans l’huile sainte, bouts de coton qui auraient la propriété de favoriser l’enfantement. Nous ne tenterons pas l’expérience. Nous suivons une autre nonette qui a l’air bien pressée ; rien de religieux dans sa quête, elle allait tout bêtement s’acheter une glace. En redescendant, nous voyons la caverne des idoles et ses statues taillées dans la roche, spectacle impressionnant qui nous avait échappé en faisant la montée en taxi. Retour à Damas en minibus. Le soir, au restaurant, parmi la clientèle notre attention est attirée par un cheik sorti tout droitd’une super production américain : grand, aristocratique, vêtu d’un habit blanc immaculé, coiffé de son keffieh accompagné de son épouse ( ???) en jean T-shirt moulé et basket. Après le synchrétisme religieux, le synchrétisme vestimentaire orient-occident.

Dimanche 09 : Damas-Palmyre : Le bus part à 10 h.00 précises. Voyage confortable, mais le paysage est monotone. Désert de pierres. Le bus s’arrête devant un restaurant routier au milieu de nulle part. Pause- café. Des jeunes tentent de nous faire comprendre que nous sommes à Palmyre. Le chauffeur ne nous disant rien on remonte dans le bus. Nouvelles discussions. Des passagers nous font signe que nous devons descendre. On s’exécute ; à l’horizon, on ne voit que quelques palmiers. Comme il ne reste plus personne, sauf les deux jeunes et…une voiture, il ne nous reste qu’une solution : embarquer. Par habitude, on n’accepte pas le prix demandé, rediscussion, marchandage et accord sur le prix. En route, le conducteur connaît – évidemment – un hôtel. J’ai pointé un nom dans notre guide – l’hôtel Ishtar -, mais il n’en démord pas. Moi non plus. Un dialogue s’installe ( ??) - Cet hôtel n’existe plus - Faux. Je sais qu’il existe - Oui, mais il est complet - On verra. Le coup est classique. Ces « démarcheurs », comme dans beaucoup de pays, reçoivent un pourboire quand ils amènent des clients. Il nous débarque devant l’hôtel fantôme, un grand sourire et « welcome in Palmyra » Quant au prix du taxi, après le marchandage, j’avais payé ni plus ni moins que le tarif « officiel » Hôtel impeccable avec accès à internet ce qui nous permet d’avoir les premières nouvelles de Belgique. On y fait la rencontre d’un vieux Suisse qui voyage seul, extrêmement sympa mais un rien barjo… Il est en grande conversation en anglais avec un monsieur propriétaire d’une voiture. Ce dernier nous propose un marché : pour 1000 livres (env. 17 € ) il nous conduira le visiter les deux tombeaux qui n’ouvrent qu’à certaines heures, billets d’entrée compris ;entre les visites, une petite promenade dans la palmeraie et, le soir, il viendra nous prendre pour nous conduire voir le coucher de soleil à la citadelle. Le surlendemain, il nous conduira à l’arrêt des bus qui vont directement à Hama et nos places seront réservées. Le payement : quand nous prendrons le bus. Le programme est respecté avec la différence que le Suisse qui devait nous accompagner ne s’est pas présenté. La visite des tombeaux, des hypogées plutôt, ne manque pas d’intérêt, mais, comme ils n’ouvrent pas toute la journée, on s’y bouscule. L’intérêt de venir avec une voiture particulière permet d’attendre des moments où il y a moins de monde.Tout se passe comme prévu, …sauf le soleil qui ne sera pas au rendez-vous masqué par un vent de sable et, évidemment, tintin pour le coucher de soleil. Beaucoup de monde là-haut, malgré tout, cela sent le raki, because un buffet destiné à un groupe de français. La vue sur Palmyre est impressionnante.

Lundi 10 : Palmyre, la merveilleuse. Le site restant ouvert jour et nuit, on se lève tôt. A 07 h.00 notre petit déjeuner est déjà prêt (on aurait pu se lever encore plus tôt). Nous serons donc sur le site avant l’arrivée des voyages organisés. Grandiose. On en a le souffle coupé. Cela dépasse ce que nous avions imaginé. On y flânera pendant presque 5 heures, la faim, la soif – nous avons mal évalué notre réserve d’eau - et la chaleur nous incitant à revenir vers notre hôtel. Pendant cette première promenade, nous aurons l’occasion d’aider une bédouine dans tous ses états : elle est à la recherche des deux chèvres qu’elle devait garder. Elle nous fait comprendre qu’elle recevra une solide semonce si elle ne les récupère pas. Comme nous avions remarqué ces chèvres peu de temps auparavant et grâce à nos jumelles, nous pourrons lui indiquer quelle direction prendre. On aura même fait une bonne action. Une petite frayeur aussi quand, voulant me rendre à des tombeaux aperçus dans le lointain, je tombe sur deux énormes molosses qui faisaient leur sieste à l’ombre d’une petit rocher. Manifestement leurs grognements signifiaient plutôt qu’ils ne voulaient pas être dérangés. J’ai pris acte et fais un long détour pour leur plus grand bien et pour le mien. Douche, repas, petit repos bien mérité et, en fin de journée, on y retourne. C’est chouette pour les photos car on dispose d’une autre lumière. Nous ne quittons le site qu’après le coucher de soleil, décevant, comme la veille, mais quel bonheur, quel calme quand, dans le site ne restent que quelques touristes silencieux, les gardes qui s’en retournent leur journée terminée avec leurs chameaux qui, eux aussi, ont besoin de repos. Contrairement à ce que nous appréhensions, pas de harcèlement, pas d’offres de « souvenirs ». On est loin des sites touristiques où on est accroché sans cesse par des démarcheurs. La journée se terminera avec un délicieux « mansaf » - le plat traditionnel des bédouins – un vrai, à l’agneau et non avec des restes de poulets comme nous en avons vu dans les restos. (en général, ces restos ne sont pas fameux et il vaut mieux manger à l’hôtel).

Mardi 11 : Palmyre-Hama. A l’heure dite, notre chauffeur est là et il nous conduit au point d’arrêt du bus que nous aurions eu bien du mal à trouver par nos propres moyens. Comme prévu aussi, nos places sont réservées. Heureusement car le bus sera complet. On voyagera avec 1 Autrichien, 1 Allemand et une Hollandaise, ce qui permettra d’échanger quelques informations. Excellent bus, ponctuel – il part à 11 h. précises - climatisé, bon chauffeur… A 14 h. nous sommes à Hama, ville très animée. Nos trois amis ont réservé par téléphone des chambres à l’hôtel où nous comptions aller et on leur a répondu que c’était complet. Un taxi nous emmène dans la rue où se trouvent tous les hôtels. Le Noria ne nous paraît pas sympa parce que le gars qui nous y emmène prend nos bagages sans nous laisser le choix. Je proteste, je l’enjoins de laisser là nos bagages et…je vais voir plus loin. Je retouve nos trois amis à l’hôtel Ryad qui n’était donc pas complet et où il restait même de la place. Pas le temps de souffler car on s’arrange pour partir en excursion pour Apamée qu’il vaut mieux voir en fin de journée quand il ne fait plus trop chaud. Départ à 15 h.30. Dans le minibus, nous ne sommes que 5 avec un chauffeur très sympa qui, ayant remarqué que nous nous intéressions beaucoup aux paysages, aux vieilles pierres et à la photographie (notre ami autrichien étant un véritable artiste en la matière) fera plusieurs arrêts en cours de route, notamment pour voir une noria perdue dans les champs dans un endroit idyllique à souhait. On y passera un bon bout de temps à faire des photos et à s’en mettre plein les yeux. Quand nous arrivons à Apamée, il est passé 17 h.. Il fait encore chaud, mais il ya une petite brise bien agréable. Et…pas un chat dans le site. On mettra 1 H.30 pour parcourir l’immense colonnade de deux km. Très différent de Palmyre et moins enchanteur. Au retour, on traverse une plaine très fertile qui est un peu le grenier à blé de la région. On ne rentrera à l’hôtel qu’à la nuit tombée. Même pas le temps de prendre une douche si on veut aller manger au restaurant Azpasia. Le luxe à petits prix (pour nous Européens), cuisine très fine dans un cadre superbe.

Mercredi 12 : Villes mortes et château de Saladin. Le départ est fixé à 08 h30. Cette fois, nous sommes 6. 2 Tchèques, 2 Françaises et nous deux. Nos amis d’hier ayant choisi d’aller au Krak des chevaliers. Le chauffeur est taciturne et la communication n’est pas aisée. Il se montre aussi moins attentif à ce que nous voulons photographier. La journée sera bien remplie. On commence par le musée de Maarat al Noman, un musée superbe qui possède une collection extraordinaire de mosaïques bysantines. Interdiction de photographier les mosaïques et surtout pas la place face au musée où se trouvent les services de la police secrète. Puis on se dirige ensuite vers la première des villes mortes Sergilla. Impressionnant, belle promenade dans des ruines d’une ville qui semble avoir été bombardée et qui garde de beaux restes. De Segilla, on se rend à Al Bara ; moins de choses à voir, mais deux très beaux tombeaux pyramidaux. Le château de Saladin, vu du dessous est vraiment impressionnant, mais la visite de l’intérieur nous laisse sur notre faim, hormis une citerne remarquable. Le retour se fera à grande vitesse, notre chauffeur semblant pressé de rentrer. On dîne au grand restaurant près de l’aqueduc. Nourriture quelconque, serveur peu agréable. On comprend qu’il n’y ait pas beaucoup de monde.

Jeudi 13 : Hama -Qas Ihn Wardan – Al Scounje et citadelle de Missiaf. Comme le départ n’est prévu que pour 15 h.00, nous consacrons la matinée à la visite de la vieille ville de Hama, avec ses ruelles, son palais Al Azem et ses norias. De belles photos, mais il manquera le son. Le bois à l’air de gémir continuellement dans un boucan incroyable. Les « 4 norias »se trouvent beaucoup plus loin dans le haut de la ville. Superbe. Thé sur une terrasse avec vue sur les norias. La rivière, le bruit des norias , moins fort que celles qui sont en ville et le spectacle. Le plaisir des yeux et des oreilles. Il nous reste du temps pour aller au musée, mais aucun chauffeur de taxi ne connaît pas, ni les gens auwquels on s’adresse dans notre arabe plus que basique. Finalement on nous dépose devant une mosquée (problème évident de communication) à la grande suprise de notre taximan étonné de voir des étrangers avides de prière à cette heure. A 15 h. on embarque, en compagnie de deux français et de jeunes qui s’avèrent être des compatriotes. Malheureusement, on hérite du même chauffeur que la veille.. Premier arrêt, la forteresse de Qas Ihn Wardan, une ancienne forteresse bysantine au milieu de nulle part, très belle avec ses pierres où l’ocre alterne avec le noir du basalte. Très beaux restes de la basilique. Bref, une visite fort intéressante. Deuxième arrêt, le village de Skrounje avec ses maisons en pain de sucre, faites de pisé et recouvertes de peinture ocre.. Aujourd’hui, elles servent de remises pour les animaux. On nous invite à passer à l’intérieur d’une d’entre elles, soi-disant encore habitée, mais cela se révèle un attrape-touristes. Dommage parce que du point de vue de l’architecture, de la ventilation et du confort, ces maisons méritent d’être vues. Le thé qu’on nous « offre » se révèle « payant », événement exceptionnel dans un pays où, lorsqu’on est accueilli, le thé est la première chose qui est offerte à l’étranger. Bien sûr, le coût est minime, mais le geste choque car il est contraire à la culture de ce peuple si accueillant. Avant de quitter cette « maison », je vais en voir d’autres un rien plus loin, guidé par des enfants qui ne demandent qu’une chose avec leur grand sourire : qu’on les prenne en photos. Le chauffeur n’est pas très content parce qu’il a dû attendre plus longtemps que prévu. Sur le chemin du retour, ascension à la citadelle de Missiaf, un tas de ruines haut perchées avec une vue imprenable à 360° et un magnifique coucher de soleil. C’était d’ailleurs le but de la visite. Au retour, on longe des villages avec des maisons semblables à celles de Skroungé – et en plus grand nombre – mais le chauffeur se montre sourd à nos appels. On prendra le repas du soir dans un grand restaurant au bord de l’Oronte, renseigné dans notre guide, un restaurant très kitch, où les habitants de Hama viennent en famille. Excellent repas à prix doux. On flâne ensuite dans le parc, très fréquenté le soir. Beaucoup de femmes en nikab. Hama semble être une ville plus conservatrice.

Vendredi 14 : Hama-Alep. Un taxi jusqu’au terminal assez éloigné du centre. Voyage très confortable en moins de 2 heures. Le terminal d’Alep est assez loin du centre lui aussi et il faut impérativement prendre un taxi. Un chauffeur se précipite, exige 400 livres (le tarif normal oscille entre 100 et 200). Je veux refuser, mais pas question de s’adresser à un autre taxi : il est policier et me montrer sa carte. Il ne connaît pas l’adresse de notre hôtel et veut absolument que nous allions à l’hôtel Baron. Flic ou pas flic, je le somme de nous laisser à un coin de rue. Je laisse Francine avec les bagages et je me mets à la recherche de l’hôtel que nos compatiotes nous avaient recommandéen essayant de me fixer des repères. Personne ne connaît. Cela dure un certain temps. Finalement quelqu’un croit savoir et m’y emmène. L’hôtel étant nouveau et sa façade étroite écrasée entre deux immeubles, il n’était pas évident de le découvrir. Je réserve la chambre, démarche inutile car les clients y sont rares. Problème : où ai-je laissé Francine ? Comme j’ai pas mal tourné dans le secteur, impossible de retrouver mes repères. Et cela va durer une demi heure. Tout est bien qui finit bien. L’hôtel est impeccable, tout neuf, dans une vieille maison qui vient d’être rénovée de fond en comble. En face un câprier et la terrasse pittoresque d’un bistro où on vient fumer le narguilé. Café et thé de bien venue, douche et direction du musée qui se trouve à 500 mètres de l’hôtel, dans la même rue. Très beau musée avec des pièces très intéressantes, notamment des sculptures taillées dans le basalte. Parfois l’éclairage est déficient, mais cela n’enlève rien à notre plaisir.

Samedi 15 : Alep. On se lève tôt pour être à la citadelle à l’ouverture de celle-ci à 9 heures. Cela a l’air loin, il faut traverser tout le souk. Comme il est en légère pente et qu’on ne s’y bouscule pas à ces heures, le parcours ne nous paraît pas difficile. A la sortie du souk, la vue sur la citadelle est impressionnante. On peut prendre ses photos à son aise, pas un seul touriste à l’horizon. La visite en soi nous prendra deux bonnes heures. Rien à voir avec le château de Saladin. L’intérieur est vraiment intéressant, bien mis en valeur.. A la sortie, il était prévu de visiter le hammam mais il était fermé et, à voir les détritus qu’il y avait devant la porte, il n’atait pas fermé de la veille.. Tant pis, on s’attardera dans le souk et on visitera la grande mosquée. Très belle aussi, pas autant que la mosquée des Omeyades bien sûr : une immense place publique où on bavarde, où on mange, voire on y fait la sieste. Le long de la mosquée un quartier où on vend essentiellement des douceurs. Un marchand, très habile et très sympa nous fait déguster « un peu de tout ». C’est tentant et c’est si bon. Un touriste turc, à nos côtés, qui manifestement connaisait l‘adresse, en remplit tout un sac. Comme nous ne sommes pas là pour acheter, du moins ce jour-là, on demande à notre marchand de nous laisser sa carte. Bien volontiers ; il ne se fait pas d’illusions : le touriste qui va revenir, il connaît. Il sera agréablement surpris le surlendemain de nous revoir (pourtant pas facile à retrouver dans le souk). Mais on ne pouvait pas se priver de ses friandises dont nous ne retrouverons jamais l’équivalent. Au retour, on fait le détour vers le quartier Jdeidé, le quartier chrétien d’Alep. Un autre monde où, quasi simultanément nous entendrons sonner les cloches et résonner le muezzin. On visitera quelques églises, mais on ne s’y retrouve guère entre les maronites, les chétiens syriaques et les arméniens. On verra magnifiques tableaux dans l’église arménienne, notamment celui des quarante martyrs, mais le diacre qui baragouine un peu le français et l’anglais nous semble un rien borné et nous prendrons congé de lui très diplomatiquement. Le quartier est beaucoup plus calme, plus riche aussi semble-t-il avec ses ruelles bordées de maisons de pierres. C’est là que se trouvent de bons petits restaurants mais, après cette longue journée, nous ne sommes pas très présentables et nous nous contenterons d’un aubergine farcie, délicieuse, dans un restaurant turc populaire et archi sympathique malgré la chaleur qui se dégage des fourneaux. Et qui est là ? Notre Suisse de Palmyre qui nous conte son voyage en train. Bonne nouvelle en revenant à l’hôtel : le patron a négocié pour un très bon prix un taxi pour la matinée de demain.

Dimanche 16 : Saint-Siméon, Ain Darah –Mouchabbak- Alep. Le taxi nous attend à 8 h.30. Notre chauffeur, très sympathique ne connaît que quelques mots d’anglais, ce qui le rend bien malheureux. J’insiste parce que, un peu partout, les Syriens sont avides de communiquer, mais la barrière des langues les en empêche, tout comme nous avec les quelques mots arabes que nous avons appris et qu’il est parfois difficile de placer ; mais cela leur fait tellement plaisir. Reste les sourires si sympathiques et si parlants. Bref, il suit à la lettre les consignes qui lui ont été données à l’hôtel, notamment celle de ne pas rouler trop vite. L’ennui, c’est que nous ne sommes plus habitués à rouler si lentement. C’est d’ailleurs peut-être plus dangereux car malgré leur conduite en apparence assez folle, tous les chauffeurs, qu’ils soient des chauffeurs de bus ou de taxis sont extrêment habiles et n’ont jamais commis d’imprudences inutiles, même à Damas où tout ce qui ressemble à une atteinte à la liberté de circuler (feux rouges, passages piétonniers, agents de circulation, …) est considéré comme élément décoratif. Bref on se sent plus sûr en voiture qu’à pieds. Bon, nous mettrons une heure pour atteindre Saint-Siméon. Déjà beaucoup de groupes, mais il suffit de faire la visite en sens inverse. Superbe basilique, très beaux chapiteaux et magnifique ensemble. Notre chauffeur nous accompagnera tout au long de notre visite tout aussi émerveillé que nous (cela devait être la première fois qu’il y allait ; d’ailleurs il a dû demander plusieurs fois le chemin). Ce sera la même chose pour se rendre à Ain Darah, un site dont il ne reste pas grand-chose mais le peu qui reste vaut le détour : quelques beaux bas-relief en basalte et des traces de pieds aussi grandes qu’étranges dans ce qui reste d’un temple dédié à Ishtar. On bavarde comme on peut avec des gamins qui vendent un excellent sirop de grenade. Au retour, on demande au chauffeur de nous conduire, si c’est possible, dans une église que nous avions aperçue de loin. C’est la basilique paleochrétienne de Mouchabbak, relativement bien conservée, une des plus belles dit-on du Moyen Orient. Nous aurons la chance de voir arriver un berger avec son troupeau de moutons qui viennent s’abreuver à des puits très profonds que nous n’aurions sans doute pas vus sans sa présence. Une ouverture étroire par laquelle le berger puise pour remplir un abreuvoir. Un peu plus loin, entraîné par la curiosité, je descendrai par un couloir taillé dans la roche jusqu’à la nappe phréatique. Retout à Alep vers 14 h. Et chaque fos qu’on repasse par l’hôtel on s’arrête pour boire ces délicieux jus de fruits qu’on sert dans les échoppes de la rue adjacente où on finit par nous connaître. L’après-midi sera consacrée par une dernière promenade dans les souks et les premiers achats. Le marchandage est de rigueur, évidemment. On en profite pour chercher la fabrique de savon. Après plusieurs demandes et des réponses souvent contradictoires, un gamin qui travaille dans une fabrique de chaussures reçoit l’autorisation de nous y conduire. Pas facile à trouver en effet, d’autant plus qu’à cette époque, la fabrique ne fonctionne pas ; c’est le moment du séchage. On s’y promènera seuls, au milieu de milliers de briques de savon entassées dans de belles caves voûtées. Dans les environs, quelques belles ruelles étroites où nous sommes accostés par une jeune fille qui nous demande si on veut voir « la fabrique ». Etonnement, puisque nous en sortons. Dans le fond, ce qu’elle veut, c’est nous faire visiter sa maison. On attendra quelques instants devant la porte, le temps que les femmes qui sont à l’intérieur se couvrent la tête (très beaux foulards d’ailleurs). La maison, en effet est digne d’être vue, avec son patio, sa petite fontaine, les grilles aux fenêtres et les savons habilement agencés en guise de décoration. Elle nous raconte que son père est (était ?) aussi un fabricant de savons. Sa sœur nous apportera le thé puis une boisson rafraichissante faite « maison » à base de citron. Encore un excellent souvenir. Au retour, on s’arrêtera encore pour voir un ancien asile psychiatrique installé dans une belle demeure. Je m’aperçois que je n’ai plus assez d’argent liquide. Les distributeurs automatiques ne prennent que les cartes locales ou…ne fonctionnent pas. Me voilà obligé de faire ce que je ne fais jamais : changer de l’argent dans la rue. On a vite fait de me trouver quelqu’un qui m’entraîne dans une arrière-boutique. Le taux de change ne me convient évidemment pas ; comme je connais le taux officiel, je commence à marchander (eh oui, même le change se marchande). L’entreprise n’est pas facile. Je fais donc mine de partir. Comme le gars a semble-t-il fort envie de mes dollars, il accepte un taux très proche du taux officiel. Je vérifie quand même les coupures. Le compte y est, pas d’arnaque. On se sourit, on se sert la main. Tout le monde est satisafait. Mais, après coup, on se dit, une fois de plus, que nous, les Européens, nous sommes d’indécrottables gens méfiants. Après cette longue journée, on retourne dans le quartier chrétien là où sont les bons restaurants. On hésite à entrer chez Sissi, le restaurant le plus renommé de Syrie. On demande pour voir la carte… stupéfaction. Pour un cadre pareil, les plats, l’ambiance…c’est à ne pas rater. Je goûte au Kebab aux griottes, la spécialité de la maison…hmmm. Petit problème au moment de payer : la machine refuse la carte visa. Heureusement que nous avions deux cartes. La Mastercard ne posant pas de problèmes. Au retour, on se laisse séduire par la vitrine d’une pâtisserie près de notre hôtel. On entre, on déguste, on achète. Le patron nous explique que c’est une, si pas la plus ancienne d’Alep et nous demande de faire une photo avec lui. Bien volontiers. Nous l’avons envoyée par courriel en espérant qu’il l’aura reçue.

Lundi 17 : Alep-Krak des Chevaliers. Taxi pour nous rendre au terminal (deux fois moins cher que celui du chauffeur flic lors de notre arrivée) L’attente ne sera pas longue (elle ne l’est jamais). Le vendeur de billets nous conduit au bus et emmène nos passeports. Le bus démarre et c’est un peu un instant de panique. Le chauffeur s’en f. Finalement, les passeports nous sont rendus à la sortie du terminal. C’est la première fois, à l’exception du taximan-policier-arnaqueur d’Alep, qu’on prend conscience que la police est omniprésente. Excellent bus jusqu’à Tartous. La gare des bus se trouve assez loin du cente à côté d’un immense marchés aux légumes. Ici, pas une seule femme voilée. Comme notre destination est le Krack ou nous avons l’intention de loger, reste à trouver un moyen de locomotion. Après un thé bien mérité, je trouve enfin quelqu’un qui m’indique un bus antédiluvien qui irait vers le Krak. Avant de monter dans ce bus bondé, nouveau contôle policier avec enlèvement et restitution des passeports à la sortie. On ne panique plus cette fois même si on se demande si la personne qui s’empare de vos passeports est un vrai policier ou un quidam qui passait par là. Le bus est archiplein, très peu confortable – c’est le moins qu’on puisse dire – Tout le monde nous regarde, avec curiosité, sans plus. Un vieillard assis à mes côtés me tient de longs discours auxquels je ne comprends rien, bien entendu, mais la situation reste embarrassante car ce brave homme ne semble pas avoir conscience qu’on puisse parler une autre langue que la sienne. Cahin-caha, au sens propre, on emprunte l’autoroute et on roule, on roule ; j’ai l’impression qu’on retourne à Hama. Soudain, le bus s’arrête brutalement au-dessus d’un pont et le chauffeur le nous fait signe de descendre. Le bus repart…sans nous et nous voilà, avec nos sacs, sur une pont. En regardant en-dessous, je vois une route. Un petit chemin sur le talus nous indique que l’endroit est parfois fréquenté. Et sur la route, miracle, un panneau indicateur : Krak des Chevaliers. A peine a-t-on mis le pied sur cette route qu’une voiture vient dans notre direction et nous invite à monter, moyennement payement, bien sûr. C’est un taxi sauvage. On marchande, comme d’habitude et tout le monde est satisfait. Mais la voiture, dont j’ignore la marque était ou très ancienne ou conçue seulement pour le seul conducteur, toujours est-il que jusqu’au Krack, je me suis demandé quand je devrais sortir pour la pousser. Je donne l’adresse de l’hôtel, le chauffeur connaît. On voit le Krack, on passe devant le Krack, on s’éloigne du Krak…Où va-t-on ? On m’avait pourtant dit que de l’hôtel on avait une vue imprenable sur le Krak. Et c’était vrai, après moults détours, on atteint l’hôtel Beibars, la merveille. Une chambre confortable sur la colline en face du Krak. Faut-il dire que le coucher de soleil était un spectacle aussi fascinant qu’inoubliable. Drôle d’hôtel, bâti au flanc de la colline où la réception est en haut et es chambres en bas numérotées -1, -2, -3. Après nous être installés et douchés, premier contact avec le Krak. Il faut vingt minutes pour l’atteindre. Il fait un vent épouvantable, de surplus, de face, ce qui rend la marche un peu difficile. On se contente de faire le tour par l’extérieur, de prendre quelques photos et on rentre à l’hôtel pour dîner et admirer le coucher de soleil. Le repas est un immense buffet où on se sert à volontiers de mezzés, de kebab et de fruits. Dommage, avec ce vent, il fait trop froid pour manger sur la terrasse. Mais on ne peut pas tout avoir.

Mardi 18 : Krak des Chevaliers. Excellent petit dejeuner sous forme de buffet aussi : fromage blanc, fromage en portions, confiture, tomates, olives, pain à volonté. Avant de partir, je demande de négocier un taxi pour visiter les environs dans l’après-midi. A 9 h. , nous sommes à l’entrée du Krak. On cherche un guide parlant français. D’autres touristes nous avaient conseillé de prendre un guide pour s’y retrouver dans ce labyrinthe et profiter de la visite. Coup de chance, s’amène un couple de français à la recherche aussi d’un guide. On finira par en trouver un, marchander, comme d’habitude, et partager les frais. La solution est la bonne. Sans guide, on aurait raté des salles importantes tant le krak est un dédale de coiuloirs, de salles, d’écuries, de citernes…Magnifique. Le guide ayant accompli sa besogne, il nous reste du temps pour flâner dans cet immense monument. De retour à l’hôtel, le taxi nous attend. Le ciel est gris et il fait froid. Notre chauffeur-guide est un jeune homme de la famille (dans cet hôtel, tout se fait en famille). On visite en premier lieu le Monastère orthodoxe de Saint-Georges qui abrite deux églises, l’ancienne et la nouvelle. Dans l’ancienne, une remarquable iconostase en ébène, très travaillée et une belle collection d’icones. Pendant que nous visitons, le chauffeur s’en va. On espère qu’il reviendra. La visite teminée, le chauffeur revient : il nous a acheté des glaces (pas facile à manger en voiture). En chemin vers Safita, il se perd plusieurs fois ; on ne se plaint pas, cela nous permet de bien voir le pays, une région très verte, très vallonnée, d’emprunter de jolies petites routes, … On arrive quand même à Safita. La tour que nous souhaitons visiter se trouve en haut du vieux quartier (très beau en la demeure). La côte est raide, les pavés usés, la rue étroite…mais le chauffeur s’entête et veut nous emmener au sommet en voiture alors que nous préférerions faire le trajet à pied pour admirer les vieilles maisons. Finalement, on coupera la poire en deux, lui en voiture, nous à pied et…quand on arrive, la tour est fermée, tout le monde a perdu de vue que musées et monuments sont fermés le mardi. Notre chauffeur tentera bien l’impossible, mais en vain. On aura vu de beaux paysages et un chouette monastère. La journée n’a pas été perdue.

Mercredi 19 : Krak-Tartous. Avant de partir, petite inquiétude. Je paye l’hôtel avec un billet de cent dollars reçu à la banque avant de partir. Un client (un policier ???) qui déjeunait demande en anglais à voir mon billet. Sans réfléchir, je m’exécute. Il me déclare que mon billet est faux ; je lui rétorque qu’il vient de la banque. Il n’en démord pas et il me le rend. Je paye évidemment avec un autre billet, déclaré vrai, celui-ci. A ce moment me prend un doute. Et si le gars avait subtilisé mon billet pour le remplacer par un autre, un vrai faux celui-là. Trop tard. Fallait pas être naïf. P lus tard, je serai rassuré, mon billet était vrai et je suis tombé sur un c. qui voulait faire l’intéressant devant le patron de l’hôtel. Mais, à l’avenir, je ne remettrai jamais un billet à un inconnu, du moins sans en avoir relevé le numéro au préalable Un autre cousin – dans ce patelin il n’y a apparemment qu’une seule famille – nous emmène en taxi à Tartous. Si on calcule bien, un taxi jusqu’à l’autoroute, puis arrêter un bus problématique (quand ils sont pleins, ils ne s’arrêtent pas), c’est un sacré gain de temps. La région que nous traversons est très vallonnée avec beaucoup de serres (tomates, haricots à rame, … Arrivés à Tartous, nous nous installons à l’hôtel Daniel qui semble vivre ses derniers jours : vieillot, peinture écaillée, photos d’une époque qui devait être merveilleuse, …Accueil chaleureux, thé de bienvenue, mais ambiance tristounette. Cela sent l’eau de javel, preuve que l’entretien se fait. Les chambres sont confortables, une bonne literie, une salle de bains nikel, partout une propreté impeccable ( ayant séjourné trois nuits, on constatrea que, en effet, tout est nettoyé de fond en comble chaque jour. Que s’est-il passé pour que cet hôtel, chaleureusment recommandé dans les guides anciens soit dans un tel déclin ? Nous ne le sauronsjamais. Installation, douche et on visite la ville, pas très grande. La très belle ancienne cathédrale abrite aujourd’hui un superbe musée. On flâne. Malheureusement le bord de mer est désastreux. Apparemment, il est en travaux et sera séparé des restaurants et des terrasses par une avenu à 4 bandes. Bonjour les piétons !!! On se met à la recherche d’un restaurant de poissons. La visite de celui renseigné par le guide, n’est pas alléchante. Les poissons ont l’œil glauque et semblent avoir quitté leur habitat marin depuis un certain laps de temps. Pas un client à l’intérieur – mauvais signe – on pense à l’expression « pas un chat », comme si ce petit félidé avide pourtant de poissons évitait cette adresse. Les restos du bord de mer, avec nos clichés de touristes, nous paraissent du genre « pour gros budgets ». Un coup d’oeuil à la carte, une invitation à voir les poissons – le regard vif, et le teint frais, ceux-ci – et on se décide pour le Tic-Tac, nom curieux, peu syrien, mais bon… Le patron pèse les poissons devant nous…Repas superbe, salade grecque, hommos, mezzés, sauce à l’ail et au citron…à se lécher les babines et l’addition, …légère (moins de 12 € par personne ; bien sûr, pour la moyenne des locaux, le prix n’est sans doute pas donné, mais pour nous, Européens, on imagine ce qu’un tel repas nous aurait coûté dans n’importe quel pays d’Europe. Nous déciderons d’ailleurs de faire du tic-tac notre resto pour tout le séjour (le reste des plats, notemment le poulet grillé, étant à l’avenant. Le thé et le café, nous les prendrons au bistro « Le Moulin à vent » lieu de rencontre des joueurs de cartes et des fumeurs de narghilé. Comme nous y retournerons maintes fois, nous sommes adoptés – on nous amène nos consommations sans même nous demander ce que nous souhaitons, comme si nous étions des clients fidèles ; je serai même invité à jouer aux cartes, mais le jeu nous paraît compliqué et comment se faire expliquer les règles.

Jeudi 20 : Tartous-Marqab. Notre but aujourd’hui est de visiter la citadelle de Markab. On devrait prendre un collectif pour Banya. Le chauffeur du taxi qui nous avait emmené un peu plus tôt à la poste et que nous retrouvons garé dans la rue par où passent les collectifs en arrêtent plusieurs, mais ils sont tous complets. C’est bien la première fois que nous avons affaire à un chauffeur de taxi qui, au lieu de nous offrir ses services, se met en quête d’un transport en commun. On finit par trouver un collectif. Le chauffeur roule vite, mais bien et ¾ d’heures plus tard, nous sommes à Banyas. Changement de décor ; beaucoup de femmes voilées ici, contrairement à Tartous et nous nous sentons l’objet de la curiosité des gens, une curiosité très affable. On nous renseigne un « garaj » de collectifs et, bien que nous soyons les seuls clients – le chauffeur nous emmène sans attendre de remplir son bus (cela aurait pu durer longtemps, le château n’attirant que de très rares touristes individuels.) Restera un problème : comment revenir ? Mais la question se posera plus tard. De la citadelle, haut perchée, la vue est impressionnante, mais les restaurations le sont moins et les joints sont un peu trop apparents. Nous ferons la visite en compagnie d’un monsieur, qui ne se dit pas guide, mais souhaite améliorer son français et d’ajouter de nouveaux mots à son vocabulaire (dit-il). Il ne s’en tire pas mal et nous donne beaucoup d’explications. Comme l’église est en restauration, l’équipe d’archéologues hongrois chargés de celle-ci sont partis avec la clé –même s’ils avaient été là, je pense que le chantier aurait été interdit – Dommage car il y a une jolie fresque à l’intérieur et on la devine difficilement. Qu’importe, notre guide improvisé fera des acrobaties pour faire des photos afin que nous ayions quand-même une idée de la fresque, remarquable en effet. Ce « guide » ne nous demandera rien, mais nous lui laisserons le pourboire qu’il a bien mérité. En se promenant sur le chemin de ronde, nous rencontrons un couple de touristes syriens qui, en anglais, nous posent les questions traditionnelles, « d’où êtes-vous ? avez-vous des enfants ? Que faites-vous dans la vie ? …Chacun repart de son côté et, à la sortie du château, ils nous attendent pour nous redescendre et, en cours de route, nous proposent de les accompagner à Lattaquié dont ils sont originaires, ce qui nous permettrait de voir le châteu de Saladin. Pas de chance, on l’a déjà vu. Ils nous déposeront donc là où s’arrêtent les transports en commun pour Tartous. Pas plus de cinq minutes après, un collectif vide se présente. On fera le plein de voyageurs en chemin.

Vendredi 21 : Tartous-Arouad : Aujourd’hui, c’est…dimanche en Syrie. Pas grand-chose à faire si ce n’est aller jusqu’à l’ïle d’Arouad. Beaucoup de monde, bien entendu. C’est le jour où on s’y déplace en famille pour aller manger au restaurant. Alors qu’il est impossible de faire autre chose qu’un aller-retour, la police en civil (mais facile à repérer à leur aspect rébarbatif) est présente en nombre et exige de contrôler nos passeports et de savoir à quel hôtel nous sommes descendus. On embarque et une vingtaine de minutes plus tard on aborde dans un tout petit port assez joli. On fait un premier tout de l’île, ce qui ne prendra qu’une trentaine de minutes. On y voit des chantiers navals, quelques ruines, … Au deuxième tour, on passe par les ruelles assez labyrinthiques, mais qui ne sont pas très longues, on fait le tour de l’ancienne citadelle, puis on revient au port. C’est une promenade agréable, mais il n’y a strictement rien à voir. C’est plus beau de loin que de près (façades de maisons mal –ou pas- entretenues, détritus un peu partout, surtout quand on s’approche des rochers ; seuls les endroits près des restaurants ont été nettoyés) On reprend le bateau. Plutôt que de ne rien faire, on se rend à la station de taxis face à la cathédrale afin de nous renseigner sur le prix d’un taxi qui nous conduirait sur le site d’Amrit à 7 ou 8 km. De Tartous. Bonne idée car un tarif officiel est même de mise : 350 livres pour nous conduire avec une heure d’attente sur le site. La visite du temple et du stade, en flânant nous prend une heure. De retour au taxi, nous pensions qu’il allait nous ramener. C’était perdre de vue (par ignorance, rien dans les guides) qu’il y avait une autre partie du site à voir, avec deux tombeaux-tours dont l’un, resté en bon état, est digne d’intérêt. Le chauffeur nous accompagne, nous aide à descendre sous les tours. Il nous fait comprendre que la plus grande prudence s’impose, qu’il ne s’agit pas de s’éloigner car le site est juste à côté d’un domaine militaire (une partie du site semble même être à l’intérieur) et que ces militaires sont particulièrement chatouilleux de la gachette.`La visite terminée – elle aura duré près de deux heures – il nous ramène à la station. Les autres chauffeurs nous invitent à leur table et nous offrent le…maté. Assez étonnés de trouver ici cette boisson typiquement argentine. On nous explique que, en effet, le maté vient d’Argentine en bateau et qu’il y a pas mal d’amateurs de ce breuvage en Syrie. Ce qui nous sera confirmé dans la suite de notre voyage. Le patron, très sympathique qui parle un peu l’anglais et qui est fana du football m’entraîne sur ce terrain. Il connaît les équipes européennes et même certaines équipes belges, Anderlecht, le Standard. Il est plus calé que moi dans ce domaine où il est intarrissable. Dernier dîner au Tic-Tac avec une autre sorte de poisson encore meilleur (et oui, cela se peut) que celui de la veille)

Samedi 22 : Tartous-Damas. Dernier thé au Moulin à vent. Tout le monde nous dit au revoir. La station des bus Kadmous (de loin la meilleure compagnie) n’est pas trop loin, mais il faut quand même prendre un taxi. Un car toutes les heures ; contôle habituel des passeports et embarquement. Comme le trajet comporte le temps de midi, on bénéficie d’un arrêt dans un restaurant de la compagnie Kadmous et à 13 h.30, nous retrouvons l’hôtel où nous avions débarqué il y a trois semaines déjà. On consacre l’après-midi à faire des repérages dans le souk pour les derniers achats avant notre départ. On en profite aussi pour explorer les à-côtés du souk et faire des photos un peu plus originales, comme ces femmes entièrement voilées en extase devant des dessous féminins plutôt coquins en grande discussion (marchandage ? Mode d’emploi ?) avec le vendeur, bien évidemment masculin. Arrêt, presque obligatoire à la pâtisserie Bakdash- on ne peut pas la rater, les Syriens y font la file - pour goûter le fameux mohallabia. Bof ! Ce n’est pas désagréable, mais, sans plus (question de goût, bien sûr), visite d’endroits que nous n’avions pas eu le temps (ou que nous avions délibérément laisser pour la f ) de visiter les premiers jours de notre arrivée.

Dimanche 23 : Deir mar Mussa. L’endroit que je rêvais de voir mais que Francine redoutait avec une ascension de plus de 400 marches dans la montagne, en plein soleil. Comme elle redoute cette « épreuve », on décide d’aller voir et, si c’est réellement trop difficile, on décidera de faire autre chose. Donc, on se lève tôt. Taxi vers la station des taxis collectifs et des bus de ligne. On prendra celui pour Alep, plus rapide. Comme il ne part pas tout de suite, on boit un café et on constate que…Francine a oublié son passeport à l’hôtel, que sa carte d’identité est restée dans un sac…à l’hôtel également. Pas de pièces d’identité donc et la police est présente. Bon, on risque le tout pout le tout. Elle présente au policier un document sans valeur officielle reçu à l’aéroport sur lequel se rouve son nom, sans plus. Et cela passe. Ouf. Après une heure de route on nous débarque à l’entrée du chemin qui mène à Al Nabek. Un taxi y attend un voyageur potentiel. Pas besoin de négocier le prix, il y a un tarif officiel et on le respecte. Reste à parcourir une quinzaine de km sur une piste de terre dans une région très aride, inondée de soleiL Et on arrive au pied du monastère. Pas question pour celui qui ne voudrait, ou ne pourrait pas monter, d’attendre en-dessous. Rien, nada, pas un poil d’ombre. On commence donc l’ascension qui, au bout du compte, est mloins pénible que ce qu’on avait imaginé car les marches ne sont pas hautes et les paliers sont fréquents. Et enfin, …la première récompense, une vue extraordinaire sur la plaine désertique avec, dans le dos, les premiers bâtiments du monastère. L’accueil est des plus chaleureux. Ce monastère est un lieu œcuménique cél èbre en Syrie où se rencontrent chrétiens de toutes obédiences et musulmans. Cela nous fera un peu penser aux moines de Tibérine en Algérie. Nous arrivons à l’heure du petit déjeuner pour ceux qui y ont passé la nuit. Nous sommes invités à partager le repas et à boire le thé. Ensuite on découvre l’église. Le choc. Une toute petite église des 11e-12e siècles dont les murs sont entièrement recouverts de fresques dans un état de conservation extraordinaire. C’est fabuleux. On n’a pas envie de sortir ; on prend des photos. Avant de quitter définitvement le monastère, on reviendra encore admirer ces fresques vraiment uniques. Ensuite une jeune Française résidant au Liban nous fait visiter la partie réservée aux femmes. Cela monte encore un peu plus haut avec un passage sur une passerelle qui donne le vertige. Là, c’est le calme absolu. La fromagerie est malheureusement fermée. On revient au bâtiment principal. Le père Paolo discute avec des jeunes qui font une sorte de retraite. Il est omniprésent, parle très bien plusieurs langues (arabe, français, anglais, italien, espagnol) et répond à toutes les questions. Ceux qui ont séjourné préparent collectivement le repas auquel nous sommes conviés. Nous n’avons pas faim mais, par courtoisie, nous mangerons un des petits biscuits préparés poiur l’anniversaire d’un moine. Pendant que Francine profite du calme et du repos, je m’éloigne un peu. Tout autour se trouvent des grottes qui furent habitées par des ermites dans le passé. J’apprendrai que le moine dont on fête l’anniversaire a passé un an dans une de ces grottes avant d’intégrer la communauté. Inimaginable. Les ermites du désert qui nous apparaissaient plutôt comme des personnages légendaires existent donc toujours. Pour le retour, le père Père Paolo appelle le village (il y a un téléphone qui permet de ne pas être entièrement coupé du monde) et commande un minibus pour emmener les six personnes, dont nous, qui souhaitent partir. C’est avec regret que nous allons quitter ce lieu magique. Le temps de redescendre (une grosse demie-heure) et le minibus arrivait. Al Najek un bus pris au passage nous ramène à Damas. Une journée fabuleuse qui marquera dans nos souvenirs. Comme on se prépare tout doucement au départ, on fait quelques courses dans le quartier avant de se rendre au restaurant.

Lundi 24 : Shahba-Qanavat-Souweia. En regardfant la carte, nous nous rendons compte qu’il y a encore quelques sites intéressants au Sud de Damas que nous avions négligés, faute de temps quand nous sommes allés à Boshra. On s’organise pour voir Shabha et, si c’est possible, Qanavat et Souweiha. Cela va dé pendre des moyens de transport. On verra sur place. Un collectif nous amène à Shahba dont le musée est construit autour de mosaïques réputées parmi les plus belles de Syrie. Bien qu’abritées, elles sont donc « in situ ». Des balustrades permettent de les admirer. Pas de bol, en me penchant, guide et documents tombent…sur les mosaïques. Pas fier, pas question de descendre…C’est avec le sourire pourtant qu’un des gardiens ira chercher une échelle et descendra récupérer mes affaires. Chez nous, j’aurais eu droit à une solide eng. Et à des remarques désobligeantes (et méritées). En sortant du musée, on trouve facilement un taxi qui nous conduit à Qanavat. Dès que l’on sort des sentiers battus ou des grands centres, , il n’est plus nécessaire de négocier le prix. Qanavat est une toute petite ville, une bourgade, construites sur et dans les ruines (des colonnes servent d’appui aux grilles des maisons), une petite ville très fleurie avec un beau théâtre antique et les restes d’un grand temple. Toute la ville est un musée. On prend un café et on mange quelques petites choses locales, ce qui a l’air d’amuser et de faire plaisir aux gens qui nous saluent, nous souhaitent un bon séjour. Attiré par de bizarres pierres sculptées au milieu d’un jardin, on s’approche pour les voir de plus près, une dame agée, une Druze, reconnaissable à son habit, nous fait entrer chez elle pour nous montrer sa maison et nous offrir le thé, ce qui nous permet de voir l’intérieur d’une maison traditionnelle où on vit encore comme au bon vieux temps, avec ses tapis, ses coussins, ses couvertures et…une réserve de matelas, sans doute pour quand il y a beaucoiup d’invités. La vieille a un visage magnifique et rit continuellement en regardant jouer ses deux petites filles qui s’amusent comme des diables en voyant ces étrangers qui parlent une drôle de langue. Elle meurt d’envie de faire la conversation, et, par gestes, on comprend que les gamines sont ses petites-filles, que son fils travaille, … Il faudra bien se quitter. Nouveau taxi pour Souweida. Le chauffeur emmène un autre passager qui sait où se trouve exactement le musée. Heureusement car, s’il est sur notre chemin, il faut le trouver et il reste pas mal de route pour arriver au centre de la ville. Le musée est intéressant, bien aménagé, très didactique. Nous sommes les seuls visiteurs et un gardien nous accompagne surtout pour surveiller si non ne prend pas de photos et accessoirement pour nous guider dans les salles. Quelques belles mosaïques également. On se dirige à pied vers le centre ville. C’est long, en effet et, rapidement on trouve un collectif pour revenir à Damas. Le policier de service a bien du mal à consulter notre passeport et encore plus à tenter de réécrire les informations en écriture arabe. De guère lasse, il abandonne et nous rend nos papiers. Mardi 25. Damas. Notre dernier jour. On laisse les bagages à l’hôtel. On tuera le temps à flâner dans les souks, à faire quelques achats. Je me laisse tenter par de très belles chemises – on est dans le quartier - de bonne qualité, faites en Syrie à des prix qui, pour nous, défient toute concurrence. On trouve encore des choses à voir (Damas est inépuisable) et nous irons prendre notre dernier repas du soir tout au bout qu quartier chrétien au restaurant L’Oriental, pas facile à trouver. Accueil chaleureux, décor magnifique. Juste ce qu’il fallait avant de repartir.

Mercerdi 26 : Vol de nuit, Damas-Istanbul-Bruxelles où nous aterrissons aux environs de 10 h.00 du matin.

Conclusions : trois semaines, c’est suffisant et pas assez. C’est pourquoi nous avions d’emblée rejeter le choix d’aller à Petra et au Wadi Rum. Nous ne l’avons pas regretté. Nous avons rencontré d’autres touristes, surtout en tours organisés qui étaient sur les genoux, circulaient des aurores au coucher de soleil en galopant, s’étonnaient de nous voir bien reposés et de nous retrouver quelques jours après aux mêmes endroits qu’eux qui circulaient en bus climatisés. D’une part, en relisant ce journal, je trouve que nous avons vu beaucoup de choses, en visitant pourtant à notre aise. Nous le devons à la qualité et à la fréquence des transports en commun et à l’amabilité des chauffeurs de taxi qui ont toujours eu la patience et la gentillesse de nous attendre le temps qu’il fallait, sans jamais demander le moindre supplément ni accepter le moindre pourboire. D’autre part, nous n’avons pas eu le temps de visiter le nord-est, c’est-à-dire la vallée de l’Euphrate. Il nous aurait fallu quatre ou cinq jours supplémentaires. Nous aurions aimé aussi séjourner plus longtemps à certains endroits pour mieux entrer en contact avec les gens. Combien de fois n’avons-nous pas été invités à prendre le thé, à fumer même le narghilé, .. Mais nous devions trop souvent quitter nos hôtes et leur formidable hospitalité parce qu’il y avait encore ceci ou cela à voir. Nous avons surtout regretté de ne pas avoir fait un peu plus d’effort avant de partir pour essayer d’avoir une connaissance un peu meilleure dela langue arabe la plus basique, sans se faire trop d’illusions, l’arabe, pour nous, n’étant pas une langue facile à appréhender. Bref, nous avons passé trois semaines merveilleuses, sans aucun souci, sans aucun pépin grâce, à l’accueil, la gentillesse et l’attention des Syriens. Je ne pourrais jamais assez le répéter. Evidemment, il faut apprendre à respecter les gens et leurs coutumes. Se déchausser pour entrer non seulement dans une mosquée (c’est élémentaire me direz-vous, mais nous avons vu des touristes récalcitrants : et si on leur volait leurs souliers ???!!!!) mais aussi quand on pénètre chez l’habitant. Pas de souci en ce qui concerne la tenue vestimentaire, tout est accepé en principe, mais il y a des limites à respecter surtout dans des villes comme Hama, plus religieuse semble-t-il à voir le nombre de femmes voilées ; s’y promener en short est insultant et…du plus haut ridicule. Si la personne qui vous a rendu service refuse le pourboire, ne pas insister. Nous avons assisté à un incident à Palmyre où une touriste avait donné, sans aucune raison, de l’argent à un enfant qui ne demandait rien. Comme nous avons pu comprendre, les parents sont intervenus en faisant comprendre qu’ils avaient été offensés, qu’ils n’étaient pas des mendiants. Le guide de ce groupe a d’ailleurs copieusement sermonné cette touriste. Evidemment, nous n’avons qu’une vue très superficielle du pays. On aimerait en savoir plus. La langue est hélas une barrière. Eux aussi voudraient en savoir plus sur nous, notre façon de vivre. C’est ce qu’on devine quand ils nous interrogent. Ils savent très bien que, dans l’ensemble, nous avons des préjugés. Notre embarras lorsque, invités à prendre un thé sur le trottoir, nos hôtes nous ont demandé « pourquoi vous, les Européens, vous n’aimez pas les Arabes ? » Comme nous voulions relativiser les choses, ils ont poursuivi « Et pourquoi alors ne pouvons-nous pas voyager dans vos pays comme vous le faites dans le nôtre ? » Toute cette discussion dans la plus grande sérénité, sans la moindre trace d’hostilité envers nous (mais bien d’amertume) Tout n’est pas idyllique en Syrie, bien sûr. Et on en a conscience. Il y a des sujets tabous, il faut être prudent pour prendre des photos non pas des gens, à condition d’avoir leur accord, mais c’est en général l’inverse : c’est eux qui demandent à ca qu’on les photographie, par contre faire attention le long des routes. Gare à ceux qui prennent des photos aux abords d’une zone militaire. En général, les chauffeurs de taxi, surtout, mais aussi de bus ont l’œil sur nos appareils photos et préviennent du danger que tout le monde court. C’est pourquoi à Amrit, comme je le signalais plus haut, il est préférable d’y aller en taxi, le chauffeur sachant jusqu’où on peut pé nétrer dans le site. Nous avons l’intention de retourner en Syrie, cette fois en combinant Syrie-Jordanie en ne complétant la Syrie que par une incursion le long de l’Euphrate.
Logement à Villa Union (Argentine) English translation pending
by Aurelchene · 2010-11-03 · 18 replies
Attention le logement proposé par Runacay a changé de propriétaire depuis peu !! Nous vous le déconseillons fortement. Proprio pas aimable, il faut toujours payer d'avance, si vous partez après 10h, même a 10h30 il faut payer une demi-journée en plus, interdit de cuisiner après 10h30 le soir, interdit de se servir de l'ordi (il parait qu'internet ne marche pas), de même pour la machine a laver; petit déjeuner avec la chambre : il n'ont que l'eau a vous offrir (pas de café, rien a manger, mais un peu de maté qui sèche depuis 10 ans). Si vous vous levez de bonne heure (8h00) le proprio vient en robe de chambre vous faire comprendre que vous le dérangez. Et je ne vous parle pas de l'état de la chambre... Grosse déception
Inspirez-moi un voyage English translation pending
by Myjere · 2010-08-23 · 24 replies
Parce que nous ne sommes plus des découvreurs, on peut douter du voyage. Ces deux dernières années j'ai, chaque été, voyagé en Italie. Mais cette année je ne fais rien car rien ne me vient. Inspirez moi.
Croisière à Tahiti sur le Paul Gauguin en octobre 2011 English translation pending
by Miroiseuse · 2010-06-25 · 34 replies
Nous partons en octobre 2011 pour croisiere a Tahiti sur le Paul Gauguin Si vous partez vous aussi , faite moi un petit signe :) Diane
Retour d'un circuit à Madagascar English translation pending
by Archer33 · 2010-06-23 · 8 replies
Bonjour,

Il y a quelque temps, lors d’une question formulée sur ce forum voir :

http://voyageforum.com/v.f?post=3250420;page=unread#unread

Vous avez été nombreux à me dire que le circuit que j’avais retenu ne pouvait pas se faire « raisonnablement » dans les temps que j’envisageais alors.

Je reviens de Mada après avoir effectué ce parcours, j’ai sûrement eu beaucoup de chance… car tout s’est parfaitement déroulé selon le programme et à mon rythme.

A mon tour je suis tombé sous le charme du pays, pour toutes les raisons que vous développez régulièrement.

Une mention particulière pour l’agence (petite équipe locale) qui a parfaitement géré mes attentes et a m’apporté beaucoup à tous les niveaux.

Je crois que la publicité est proscrite sur ce forum, mais je me ferai un plaisir de recommander et de donner les coordonnées à ceux qui le demanderont en message privé.

J’ai déjà prévu de retourner l’an prochain pour faire la partie nord…

Cordialement
Budget pour un voyage de quinze jours d'Oran à Hammamet? English translation pending
by Doc64 · 2010-06-18 · 22 replies
salut voila je compte allez en vacance en tunisie avec ma famille de 4 personnes d'oran a hammamet pour un séjour de 15 jours pour le mois de juillet par route je voudrais savoir ou une aide . combien ca me coutera sachant que je louerai un appartement équipée je voudrais savoir aussi si la restauration est bien pas chère pour voir si je doit cuisiner moi même ou manger dehors merci
Martinique: réserver le vol maintenant pour février 2011? English translation pending
by Omega3 · 2010-05-01 · 29 replies
Nous partons 2 semaines à la Martinique en pleines vacances scolaires de Février 2011; j'ai un prix de 890 € en vol direct avec Corsair.

Est-ce un bon prix? Dois-je acheter de suite ou attendre une promo ????

Merci de me renseigner
Agence de voyage pour le Myanmar? English translation pending
by Philo91 · 2010-04-27 · 29 replies
Bonjour, Sur le "Petit futé", une publicité est faite pour l'agence de voyage Myanmar Wonders. Avez-vous des renseignements sur cette agence. Bizarre, dans le guide, il n'est pas mentionné "Ananda", "White Lotus" ou "Gulliver", agences pourtant souvent citées sur ce forum. Merci beaucoup
Fermeture des espaces aériens en Europe suite éruption du volcan d’Eyjafjallajokull en Islande (15 avril 2010) English translation pending
by Michelzen · 2010-04-15 · 501 replies
En complement du sujet sur Londres http://voyageforum.com/...9;page=unread#unread ... c'est maintenant tous les aéroports de Grande Bretagne qui ferment (ou sont déjà fermés) jusqu'a 18/19h ou ++++ Eurocontrol a decidé la fermeture a 16h CET l'espace aérien des pays suivants Belgique, Pays bas, Allemagne ... Paris pourrait fermer dans l'apres-midi
Circuit de seize jours dans l'ouest des États-Unis cet été avec ma fille de 15 ans English translation pending
by Isabelambre · 2010-03-17 · 15 replies
🙂 Bonjour à tous,

J'envisage de faire un circuit au Etats-Unis cet été avec ma fille de 15 ans... Comme nous sommes seules, je préfère m'adresser à un tour opérator, même si personnellement je n'aime pas les voyages organisés. J'ai trouvé un circuit qui me paraît intéressant mais aimerais avoir votre avis, peut-être certains d'entre vous l'ont déjà fait ou connaissent bien ce genre de circuit ??? Je vous copie la description :

Resume Un circuit Ouest des Etats-Unis très complet : un rythme soutenu incluant tous les "must" de l'Ouest, des hôtels 2*/3* aux normes locales, la pension complète, et surtout 3 nuits à Las Vegas afin de finir en beauté votre circuit. Votre programme JOUR 1 : PARIS / LAS VEGAS Arrivée à Las Vegas, accueil par votre guide et transfert l'hôtel. Diner libre Installation et nuit à l'hôtel Terrible's Hôtel & Casino (ou similaire).

JOUR 2 : LAS VEGAS / CALICO / FRESNO (655 km - 6h50) Petit déjeuner. Départ de Las Vegas et traversée du désert au sud de la Vallée de la Mort. En cours de route, visite de Calico Ghost town, aujourd´hui ville fantôme qui exploitait une importante mine d´argent au siècle dernier. Déjeuner et poursuite vers Fresno. Arrivée pour le dîner. Logement à l´hôtel Vagabon Inn Fresno (ou similaire).

JOUR 3 : FRESNO / YOSEMITE / SAN FRANCISCO (470 km - 6h40) Petit déjeuner. Départ pour Yosemite, l'un des plus beaux Parc Nationaux des Etats Unis où vous découvrirez, dans un paysage fantastique, les forêts de séquoias géants, les chutes d'eau les plus grandes du monde après celles d' Angel Falls au Venezuela et 13 fois plus hautes que celles de Niagara. Dès l'arrivée dans la vallée vous verrez le fameux Capitan, le plus grand escarpement granitique du monde et les chutes de Yosemite Falls de plus de 700 mètres de haut et le glacier. Déjeuner pique-nique dans le parc. Continuation vers San Francisco et arrivée en fin de journée. Dîner et logement à San Francisco à l'hôtel Cova (ou similaire).

JOUR 4 : SAN FRANCISCO Petit déjeuner. Départ pour la visite guidée de la ville de San Francisco, une des villes les plus photographiées, filmées et décrites du monde. Délicieux mélange d'histoire et de modernité sophistiquée, la ville est bâtie sur plusieurs collines qui se déversent dans une magnifique baie dont elle semble être le joyau. Vous découvrirez Union Square, Chinatown, et bien sur le Golden Gate Bridge. Déjeuner à Chinatown. Après-midi libre : découverte à pied du centre ville ou shopping. Dîner sur le Fisherman's Wharf. Nuit à l'hôtel.

JOUR 5 : SAN FRANCISCO / CARMEL / MONTEREY / LOMPOC (534 km - 5h40) Petit déjeuner, départ vers le sud pour la péninsule de Monterey, magnifique site préservé de sable, cyprès et rochers, le long de la cote Pacifique, on peut apercevoir les otaries et les lions de mer. Monterey, longtemps capitale hispano-américaine, a su préserver le charme historique de son architecture coloniale en adobe. Ancien port de pêche à la sardine, la ville est devenue au fil du temps une station balnéaire très fréquentée et bénéficie d'une situation et d'un climat privilégié. Visite de la ville et de la fameuse Cannery Row (la rue des sardines) rendue célèbre par Steinbeck. Déjeuner en cours de route. Continuation vers Carmel, visite de ce ravissant village, l'un des villages les plus pittoresques de Californie site protégé et superbe plage au bord du Pacifique. Carmel, très apprécié des artistes, est devenu un rendez vous touristique à la mode et une sorte de sanctuaire pour retraités fortunés et personnages célèbres (Clint Eastwood en fut le maire). Dîner et logement au Days Inn Hôtel (ou similaire) à Lompoc, connu pour ses champs de fleurs.

JOUR 6 : LOMPOC / SOLVANG / SANTA BARBARA / LOS ANGELES (260 km - 3h) Petit déjeuner. Départ vers Solvang, la ville danoise de Californie. Solvang signifie "champ ensoleillé" en danois. La ville a été fondée en 1911 par un groupe d'éducateurs danois et comprend de nombreux restaurants, boulangeries et produits danois. On peut aussi y trouver une copie de la célèbre statue de la Petite sirène de Copenhague. Déjeuner. Poursuite vers Santa Barbara, située à flanc de colline, au bord de l'immense plage bordée de palmiers elle offre une halte agréable sur la route de Los Angeles. Son centre ville, sans gratte ciel, a gardé le style espagnol de maisons en adobe, de places à arcades et la célèbre Mission. Dîner et nuit à Los Angeles au Guesthouse Norwalk Hotel (ou similaire).

JOUR 7 : LOS ANGELES Petit déjeuner. Départ pour la visite guidée de Los Angeles. Renommée pour ses plages, ses musées, les studios d'Hollywood, vous découvrirez les facettes étonnantes, extravagantes et séduisantes de cette ville tentaculaire. Sa diversité ethnique et culturelle se retrouve dans les différents quartiers : ChinaTown, Little Tokyo, East Los Angeles (quartier mexicain), South Central Los Angeles (quartier afro américain), Koreatown, Little Saigon, offrant toutes les cuisines du monde ou presque. Vous découvrirez Hollywood, symbole du royaume du cinéma et du rêve américain de devenir une star du jour au lendemain, stars que l'on retrouve sur les trottoirs du Walk of Fame et ses 2000 étoiles, chacune d'elle dédiée à un grand artiste. Continuation le long de l'océan Pacifique via Santa Monica, Marina Del Rey et Malibu. Déjeuner. EN OPTION : Visite des Studios Universal, célèbre parc d´attractions qui propose un circuit fascinant à travers les fantastiques décors de cinéma, les effets spéciaux et cascades (50 € à régler sur place, à titre indicatif) Dîner à Hollywood. Logement à l´hôtel.

JOUR 8 : LOS ANGELES / LAUGHLIN (480 km - 5h) Petit déjeuner. Départ pour Brentwood et visite libre du Getty Center qui présente de magnifiques collections de peintures, dessins et gravures, puis visite des jardins. Déjeuner. Arrêt au célèbre Bagdad Café, endroit mythique et lieu de tournage du film du même nom. Arrivée à Laughlin en fin de journée et installation à l´hôtel. Située au bord de la rivière Colorado, Laughlin ressemble à un mirage. Vous pourrez tenter votre chance au casino de l'hôtel ou vous balader le long du Colorado. Dîner buffet et logement à l'hôtel Colorado Belle (ou similaire).

JOUR 9 : LAUGHLIN / GRAND CANYON / FLAGSTAFF (445 km - 5h45) Petit déjeuner. Départ pour le Grand Canyon. Déjeuner en cours de route. Dans l'après-midi, visite du Grand Canyon National Park, site classé par l'Unesco et l'un des phénomènes géologiques les plus grandioses des États-Unis. Ce n'est pas un simple canyon, mais un labyrinthe entier de canyons, de fissures, de gorges, de mesas et d'éperons rocheux. Le Grand Canyon est immense : plus de 300 km de long et 30 de large. Les couches sédimentaires multicolores prennent des nuances variables suivant l'angle du soleil et les jeux d'ombre changent au fil du jour. C'est un spectacle indescriptible qui s'offre à vous, l'une des grandes merveilles naturelles du monde. EN OPTION : Survol du Grand Canyon en hélicoptère 110 € à régler sur place (à titre indicatif). Route pour Flagstaff. Installation à l'hôtel Days Inn West Route 66 en fin de journée. Dîner et nuit.

JOUR 10 : FLAGSTAFF / MONUMENT VALLEY / PAGE ou KANAB (480 km - 7h) Petit déjeuner. Départ pour Monument Valley, Parc administré par les Navajos, célèbre lieu de tournage de nombreux westerns et surnommé "la terre de l´espace et du temps suffisants". Vous découvrirez dans un décor magique d étonnantes formations rocheuses rouge brun émergeant de l´étendue désertique de dunes de sable et d'arches naturelles Déjeuner ou OPTION (35 € à régler sur place, à titre indicatif) : déjeuner barbecue typique lors d'une excursion en véhicule tout-terrain guidée par des chauffeurs Navajos au milieu de paysages grandioses. Continuation pour Page ou Kanab. Installation à l'hôtel. Dîner western. Logement à l'hôtel Quality Inn Lake Powell (ou similaire).

JOUR 11 : PAGE / BRYCE CANYON / LAS VEGAS (552 km - 7h20) Petit déjeuner. Départ pour la visite de Bryce Canyon National Park. Baptisé par les indiens "les rochers ressemblant à des hommes", ce lieu célèbre pour ses roches rougeâtres soumises à l'érosion offre des paysages féeriques de pinacles et de tours majestueuses sculptés Déjeuner en cours de route. Installation à l'hôtel Terrible's Hotel & Casino (ou similaire). Dîner en ville. Logement à l´hôtel.

JOUR 12 : LAS VEGAS / VALLEE DU FEU / LAS VEGAS (110 km - 1h15) Petit déjeuner. Visite de la Vallée du Feu. Etabli en 1935, ce fut le premier parc d'état du Nevada. De nombreux westerns y ont été tournés. La Vallée de Feu offre un superbe paysage désertique de roches aux tons flamboyants auxquelles l'érosion a donné des formes extraordinaires. Déjeuner. Après-midi et dîner libres. Nuit au Terrible's Hotel & Casino

JOUR 13 ET 14 : LAS VEGAS Journées et repas lbres. Nuits au Terrible's Hotel & Casino.

JOUR 15 : LAS VEGAS / PARIS Selon les horaires de vol, transfert à l'aéroport et envol.

JOUR 16 : PARIS Arrivée à Paris. Pour info A NOTER : Tous horaires de vols communiqués avant réception de votre convocation ne peuvent l'être qu'à titre indicatif. Dans tous les cas, il est impératif que vous attendiez la réception de la convocation comprenant les horaires définitifs avant d'organiser votre voyage. Nous ne pourrons être tenus responsables d'un changement d'horaires entre votre réservation et la convocation définitive.

Les vols Paris/Las Vegas/Paris sont opérés par la compagnie aérienne XL Airlines, Américan Airlines, British Airways ou autres compagnies régulières (information sous réserve de modification par la tour opérateur).

POINTS FORTS Circuit équilibré pour une découverte totale des parcs et des villes de la cote Pacifique et de la trépidante Capitale du Jeu : Las Vegas. Visites des 4 plus célèbres parcs : Yosemite, Grand Canyon, Monument Valley et Bryce Canyon. Une vraie pension complète avec quelques repas typiques. Pour terminer en beauté, un repos bien mérité de 3 nuits à Las Vegas en toute liberté.

INFORMATION VOLS A NOTER : Nous vous informons que, pour ce séjour, les vols sont susceptibles de faire l'objet d'une escale.

Nous aimerions partir fin juin et les tarifs sont à 1791 euros par personnes, qu'en pensez-vous ? Pensez-vous que nous aurons le temps de visiter les merveilleux endroits correctement, le temps me paraît un peu court entre le voyage très long dans la journée et le départ le lendemain vers d'autres horizons non ?

J'attends vos réponses avec impatience et vous remercie par avance !!!
Choix d'un itinéraire à vélo en Birmanie au mois de mars 2010 English translation pending
by Lucmathurin · 2010-01-29 · 12 replies
Nous partons à 2 pour 3 semaines en Birmanie du 11 mars au 2 avril 2010 en vélo itinérant (à priori sans bivouac) Bien conscient que l'on sera sorti de la meilleure période pour ce type de voyage n'ayant que 3 semaines nous pensons prendre avion ou bus pour gagner le Nord du pays.2 choix: ou commencer par les régions chaudes Bagan Mandalay et rejoindre la montagne aprés (Lac Inle) ou commencer par la montagne pour diminuer le dénivelé global du circuit et tant pis pour la chaleur de la fin mars Deuxiémement , quelle route prendre pour redescendre sur Rangoon pour que ce ne soit pas trop ennuyeux? Est il préférable de rester randonner dans les montagnes et de rejoindre Rangoon en bus ou pick up. les bonnes idées sont les bienvenues .je suis allé parcourir les récits sur le site ce qui donne une idée de ce qui peut être fait en 3 semaines. Donc je recherche plus des conseils par rapport à l'adaptation du tour au climat du mois de mars et des routes sympa à découvrir. NB je connais un peu la Birmanie j'y suis allé une fois en .....1987 (visa d'1semaine à l'époque c'était trés sportif)
Avis sur itinéraire dans l'Ouest américain en juin-juillet 2010 English translation pending
by Simya · 2010-01-13 · 52 replies
Bonjour tout le monde,

Mi-juin, je prévois de partir dans l'ouest américain avec mon copain. Je souhaiterai avoir votre avis sur l'itinéraire que j'ai essayé tant bien que mal à faire.

Los Angeles 3N Laughlin 1N Grand Canyon 1N Page 1N Mexican Hat 1N Moab 2N Vernal 1N Jackson 1N Yellowstone 1N Idaho Falls 1N Salina 1N Tropic 1N Las Vegas 3N Lone Pine 1N Lee Vining 1N Yosemite 1N Mariposa 1N San Francisco 2N

Qu'en pensez-vous?

Malheureusement, je parle l'anglais un peu comme une vache espagnole 😕. Est-ce que les américains comprennent un peu le français ou pas du tout? Ou est-ce que je dois vite prendre des cours d'anglais intensifs?

Bon après-midi.
Voyage au Québec du 27 décembre 2009 au 13 janvier 2010: quels sont les bons plans? English translation pending
by Manimath · 2009-12-09 · 18 replies
Habitant en Polynésie française, nous sommes 2 couples à partir en voyage pour le Québec! On part le 26 décembre pour arriver le 27 à Montréal en passant par LAX (en transit), on sera héberger chez des amis. Puis retour sur la Polynésie le 13 janvier 2010! J'aurai donc voulu savoir quels sont les bons ptis plans, les bons ptis trips à faire durant ces 2 semaines et demi au Canada? 😉

On m'a parlé de faire un tour par New York, d'essayer d'aller voir les chutes du Niagara, ou encore de faire un arrêt de quelques jours à LAX au lieu de faire juste le transit (mes billets étant open) au retour.

Bref j'aimerais avoir vos commentaires et bons plans sachant que l'on part avec un budget moyen d'environ 3500 dollars par couple.

Merci🙂
Nombre de jours à passer à Las Vegas? English translation pending
by Urukhay · 2009-12-07 · 40 replies
Bonjour à tous,

Je suis entrain de planifier mon voyage. Je suis hésitant sur le nombre de jour à passer à Las vegas.

Je compte "visiter" environ 15 casinos sur le strip, un mariage "rapide", aller dans un Outlet, faire fermont street, voir un show le soir. L'objectif est de voir la démesure américaine MAIS je ne suis pas un joueur. Peut-être une machine a sous (pennies) pour le fun et regarder une ou l'autre partie de poker.

Ce que je prevois rien que pour le strip (il s'agit de notes pour la vue d'ensemble, je ne ferai donc pas tous):

Stratosphere : vue panoramique 10$/pers + 3 attractions 24$ (prendre "Deuce" jusqu'au circus circus) Circus circus : Adventure dome: attractions gratuites pour petits, grand slam canyon, parc d'attractions. Wynn : concessionaire ferrari maseratti, boutiques, Spa, lake of dream mur d'eau + lac artificiel Treasure island : Bataille entre les 3 mats toutes les 1h30 à partir de 16heures (treasure island relie au mirage par un monorail gratuit), les sirenes. Venetian : replique de venise, voir les magasins, voir le casino de 11000 m² , 5 piscines, gondoles 15$/personne 20 min, musée de cire tussaud 24$/pers, grand canal shop -> luxe+terrasse , gugheneim hermitage museum 15$ Imperial palace : collection de voiture ancienne 7$ Mirage : verrière de 27 mètres de haut, piscine avec 1000 palmiers, eruption volcanique toues les 15 minutes de la nuit à minuit , siegfried & roy secret (tigre blanc, pantere, dauphin, elephant 15$) caesar palace :magasins (forum shop) + aquarium + atlantis (spectacle pirotehcnique toutes les heures) Flamningo : flamands roses + pingouins qui se promenent Bellagio : jeux d'eau (toutes les 30 mins de 15 à 19 et 15 minutes de 19 à minuit) : boire un verre au fontana lounge pour la vue Paris las vegas : représentation de Paris (louvre, musee dorsay, tour Eiffel, place de la concorde) Ancien Alladin : galerie marchande MGM : tigres New york new york : statue de la liberte, pont de brooklyn, promenade dans village eateries(village new york), manathan express roler coaster(12$50), coney island emporium (espace pour jeune) Excalibur : allure medieval : prendre train gratuit vers luxor Luxor : visite payante :-s Mandala bay : aquarium(requin) 12 à 16$ + grande verrière + piscines plus plages de sables.

Je résume : Première question -> Nombres de jours ? Deuxième question -> est-ce que ca vaut le coup de loger dans différents hotels si je reste plusieurs nuits sur place ? Troisième question -> s'il y a d'autres choses à voir dans les casinos mentionnés ... je suis preneur :-)

Bien à vous.

Urukhay
École pour notre fille en voyage: cours du CNED? English translation pending
by Rove · 2009-11-27 · 24 replies
Nous préparons notre voyage au long court à travers l'Asie. Notre fille va faire son ce1 on the road, j'aimerais avoir un aperçu de vos expériences d'enseignement à distance. Quand faut-il avertir l'inspection académique, vaut-il mieux prendre les cours au cned ? Qu'est-ce qui est obligatoire ? Combien d'heures par jour de travail ? etc... merci de vos conseils
Programme de trois semaines au Japon en août English translation pending
by PeanutFR · 2009-07-16 · 10 replies
Hello, voilà le programme que je suis en train d'élaborer entre autres grâce à vos conseils : http://spreadsheets.google.com/...id=0&output=html

Le voilà en format texte, mais je vous conseille de plutôt suivre le lien ci-dessus. 🙂

09/08/2009Paris - Francfort + Francfort - TokyoAir France (A) + JAL (B) .................. lun10/08/2009Francfort - Tokyoarrivée (fin d'après-midi) mar11/08/2009Tokyoquartier Ueno (Musée National de Tokyo) + Asakusa mer12/08/2009Tokyoquartier Shibuya + quartiers Shinjuku le soir jeu13/08/2009Tokyoquartiers Nihonbashi & Ginza (marché aux poissons) ven14/08/2009Tokyo (Nikko)Nikko sam15/08/2009Tokyo (Kamakura)Kamakura dim16/08/2009Tokyo : annuler la nuit du 16 au 17 ?? => Tokyo - Kyoto(+ feux fin du Bon le 16 août soir) .................. lun17/08/2009Kyotoautour de la gare mar18/08/2009KyotoGion & centre-ville mer19/08/2009KyotoPalais Impérial jeu20/08/2009KyotoChemin de la Philosophie ven21/08/2009Kyoto(Nara)Nara : temple Todaiji, sanctuaire Kasuga sam22/08/2009Kyotopavillon d'Or dim23/08/2009Kyototemple Kiyomizu .................. lun24/08/2009Kyoto - Himeji - Hiroshima mar25/08/2009HiroshimaMémorial de la Paix + île Miyajima (+++) mer26/08/2009Okayama ?Mer intérieure ? jeu27/08/2009Kobe (plutôt qu'Osaka ?)Osaka : Umeda Sky Building ven28/08/2009Tokyo? sam29/08/2009Tokyo - Francfort + Francfort - Paris

Je pense finalement partir à Kyoto dès le dimanche 16. Par contre ça fait un peu beaucoup de jours à Kyoto en proportion, non ? 😮 Et que me conseillez-vous pour les 2-3 jours de retour entre Hiroshima et Tokyo ? 😐 Merci pour vos conseils.

Et puis il faut encore que je fasse les calculs pour les différents JR Pass. 🤪
Canada: 1 - France: 0 English translation pending
by Cochize · 2009-07-09 · 56 replies
La lecture de la presse d’aujourd’hui m’a donné un léger sentiment de gêne😊… la prochaine fois que je voyagerai il va falloir que j’essaie de me faire passer pour un Canadien😉. …..mais je suis beau joueur : félicitations aux Canadiens

Relaxnews 08/07/2009 (lu aujourd'hui dans un grand journal national français)

Les Français s'affichent toujours comme les pires touristes au monde, selon une étude internationale réalisée auprès des hôteliers par TNS Infratest pour Expedia. Ils cumulent les tares en étant les plus réfractaires aux langues étrangères, les plus râleurs et pingres, mais aussi les plus impolis. A l'inverse, les Japonais et les Anglais se révèlent être les touristes les plus agréables.

Les professionnels interrogés dans le cadre de l'étude soulèvent les difficultés pour les touristes français à s'exprimer en anglais et leur habitude à insérer ici et là des mots en français dans l'espoir de se faire comprendre. Ils déplorent aussi le manque de pourboire et leur propension à se plaindre à tout bout de champ. Enfin, il semblerait que "la courtoisie à la française" ait vécu et que dorénavant les Français n'aient plus aucun savoir-vivre, toujours selon les hôteliers interrogés. Seule consolation, les touristes français s'avèrent être les plus discrets…….

Ce classement révèle que les sud-européens sont les plus mal-vus par les professionnels. Après les Français arrivent les Espagnols et les Grecs. Au sommet du classement, arrivent pour la 3e année consécutive les Japonais. Discrétion, courtoisie, diplomatie... les voyageurs du pays du Soleil Levant agrègent les meilleures qualités. Petit bémol : ils arrivent avant-derniers en ce qui concerne la maîtrise de la langue du pays d'accueil.

……Les Anglais et les Canadiens composent avec eux le Top 3. Les premiers remontent même dans le classement des touristes les plus généreux passant de la 30ème place à la 2ème entre 2008 et 2009. Quant aux seconds, ils prennent la place des Allemands, relégués au troisième rang (-1), et sont félicités par les hôteliers pour leur politesse, leur hygiène et leur calme.
Improviser son séjour à Bali en plein mois d'août? English translation pending
by Edge1605 · 2009-06-07 · 10 replies
Bonjour, je suis nouveau sur le forum, ou du moins, c'est mon premier message. Alors voila j'ai booké un vol pour Bali pour un prix ma fois très attractif. Maintenant il faut que j'organise mon séjour sur place. Mon problème est le suivant: Je vais arriver Bali le 31 Août. D'après ce que j'ai pu lire certains disent que sur place tout s'improvise. Néamoins, comme avec ma compagne nous ne disposeront pas d'un budget illimité j'aimerai pouvoir ne pas faire de dépenses inutiles. Par la j'entends surtout réserver un hôtel pour tout mon séjour (jusqu'au 12 septembre) et finalement y séjourner que la moitié du temps. Ca effectivement nous aimerions visiter l'ile pendant environ 1 semaine et passer la 2ème au bord de la mer. Je sais pas trop comment m'y prendre. Faut-il que je fasse appel a une agence de voyage local a Bali pour qu'ils m'organisent mon séjour? Faut il que je réserve quelques jours d'hôtel et j'organiserai ma visite de l' île sur place? Faut il que je fasse appel a un de ces "guide" dont leurs adresse circulent sur d'autres sujets? ( D'ailleurs, ces guides font-il aussi des séjours de plusieurs jours? Dans ce cas je suppose qu'on doit leur payer l'hôtel et la nourriture?) Un de me soucis concerne surtout le fait que pendant cette période du 31 Aôut au 12 septembre c'est encore la saison ou il y a beaucoup de monde sur l'Île, et donc beaucoup d'hôtels sont déja complets, ainsi que les guides, déjà occupés. Comment feriez vous? Je pense surtout que des personnes ayant été a Bali pendant la haute saison pourraient m'aider. Merci beaucoup 😉

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