Search VoyageForum
FR
Voyage en Islande en hiver: pense-bête? English translation pending
by Diane330 · 2014-01-04 · 6 replies
Bonjour, Suite à une mûre réflexion d'une journée, j'ai décidé de m'offrir un billet d'avion pour dans 3 semaines... en Islande. Je me demandais si d'autres avaient déjà voyagé à cette saison, à quoi penser en premier? Est il nécessaire de réserver des hôtels avant le voyage, sachant que les conditions météos peuvent être très variables et donc l'itinéraire modifié au jour le jour? Ma question principale concerne la location du véhicule: 4x4 ou pas 4x4? Je n'en ai jamais conduit, je pars seule. Mon projet? Thingvellir, Gulfoss, Jokulsarlon, Myvatn, Dettifoss (j'aimerais beaucoup si c'est possible) Si j'ai je temps pénincule de Snaefelness. Glymur ça le ferait? Je ne sais pas en hiver... Je me suis déjà rendue dans ce pays en été, j'ai envie de tester en hiver. Il y a des endroits que je ne pourrai voir, mais que je rêverai: Askja, Hveravellir ou Landmannlaugar. Peut être existe t'il des excursions spéciales en véhicules spéciaux pour ces destinations en hiver? Et pour les aurores? Prévoir des vêtements très chauds j'imagine? Combien de temps peut on attendre? Y a t 'il des endroits favoris pour les observer en Islande? Merci de vos conseils :)
Itinéraire en Grèce avec 3 enfants English translation pending
by Sundae · 2014-01-03 · 37 replies
Voilà nous partons du 20juillet au 4 aout pour la Grèce, vol sur Athènes au départ de Montréal, 2 adultes 3 enfants 6-8-10ans, qui adorent la plage évidemment ;) mais ils aiment aussi bien marcher dans de petits villages, voir les volcans, faire des randonnées et visiter des sites archéologiques !

Après avoir pas mal lu ici, voici ce que je crois être un bon itinéraire pour notre famille. J'aimerais donc votre avis.

Évidemment 2 semaines c'est plutôt court, mais on n'a pas le choix ! Nous pensons donc ne faire qu'une partie des Cyclades. Mon choix c'est arrêté sur :

-alors arrivée le 21 juillet à Athènes pour 2 nuits -Paros 4 nuits (et prendre une excursions d'une journée du côté de Mykonos, de Paros ou de Naxos selon vous ?) -Naxos 4 nuits -Santorini 4 nuits. retour sur Athènes (probablement en avion qui est beaucoup plus court que le ferry et pas beaucoup plus cher) et finalement retour au Canada le 4 aout !

Nous ne savons pas non plus si il est préférable de prendre le ferry en arrivant le 21 directement pour Paros...et terminer avec Athènes ?

Nous n'aurons pas de voiture, nous pensons prendre les bus...ça sera assez simple ou vous conseiller une location pour certaine iles ?

Vous pensez quoi de tout ça ?

Merci de votre précieuse aide
Paiement par visa Entropay sur Edreams English translation pending
by Aurel38430 · 2014-01-02 · 12 replies
Bonsoir,

Nous aimerions réserver nos billets sur EDREAMS. Hors, pour le paiement, ils nous proposent VISA ENTROPAY !!

Est-ce que vous connaissez ce moyen de paiement ?

Je vous remercie d'avance.

Cordialement.
Le Jeu de la Photo continue... English translation pending
by Lescaribous · 2014-01-02 · 1012 replies
Nouvelle année, Nouvelle discussion et on attend juste une nouvelle photo!! Meilleurs Voeux au passage à tou(te)s les joueu(se)rs Si mes souvenirs sont bons c'est Alienor qui avait la main, alors Aliénor à toi l'honneur de ''lancer le bal'' pour 2014 😉
République Dominicaine: prendre un vol sec ou un tout compris English translation pending
by Patchoun06 · 2014-01-02 · 9 replies
bonjour à vous tous et excellente année. NOus avons décidé de partir cette année avec mon mari en république dominicaine. je cherche le meilleur moyen pour voyager. nous n'avons pas l'habitude de partir en club mais d'aprés ce que je vois sur les sites le meilleur rapport qualité prix est de prendre une formule

J'essaie de trouver un vol sec au départ soit de MARSEILLE OU DE PARIS mais on me propose toujours des heures de vols incroyable.

j'ai regardé aussi au départ de Barcelonne le billet est un peu moins cher mais des heures de vols à ne plus finir Qui a une solution pour voyager pas trop cher et le moins d'heure possible. Auriez vous un hotel sympa à nous proposer

ou sinon qui pourrez nous conseiller un club nous n'y resterons pas car nous avons l'intention de louer une voiture pour explorer ST DOMINGUE qu'elle est l'endroit idéale? Pas trop loin d'un aéeoport car si nous devons encore faire 1 heure de bus a rajouter aux heures de vols ça fait beaucoup d'heures de voyages. Nous allons y rester 1 semaine ou 10 jours que nous conseillez vous de faire nous aimons la marche, la montagne, la plongée la nature Merci pour vos infos @ trés bientot je l'espere pour un suivi
C'est moi ou les Israéliens sont pas super sympas? English translation pending
by Tricky27kid · 2014-01-02 · 7 replies
salut à tou(te)s,

alors voilà, je reviens d'un sejour de 10 jours en Israel/Jordanie. Certes c'est un peu court pour se faire une opinion "généralisée", mais franchement, j'ai eu à faire presque qu'à des gens désagréables coté Israel. Je parle essentiellement des commerçants, conducteurs etc.. je n'ai pas vraiment eu l'occasion de faire de rencontres plus poussées. mais vraiment les gens ne m'ont pas paru sympathiques du tout !! du coup je viens solliciter la communauté FV pour savoir si d'autres personnes ont eu ce ressenti. vos avis quels qu'ils soient sur e sujet m'interessent merci, M.
Climat à Tanger en février English translation pending
by Sankara1987 · 2014-01-01 · 40 replies
Bonjour, je compte partir une semaine a Tanger au mois de février, est-ce la saison idéale, puis-je espérer de voir le soleil et m'échapper de la grisaille parisienne??

J'en profite également pour vous solliciter sur les incontournables à visiter ou à faire (ballades, sites, paysages, plages, souks...).

Merci d'avance. sANKARA
Tour Cuba en 16 jours: choix des étapes English translation pending
by Lommesansnom · 2014-01-01 · 24 replies
Je planifie un voyage à Cuba pour la fin septembre ou début octobre. J'aimerai y passer environ 16 jours sur place. Avec ma femme on aime visiter des lieux atypiques et lézarder sur les plages. J'ai donc pris une carte de Cuba et tracer un itinéraire, il est très difficile de faire un trajet cohérent sans tout connaitre. Voici le tracé primaire que j'ai fait : Les villes sont aproximatives si y'a des choses sympas a voir autour.

Jour1 ==> Havana J2 ==> Pinar del Rio J3 J4 J5 ==> Cayo Largo J6 ==> Trinidad J7 ==> Camaguey J8 ==> Bayamo J9 ==> Santiago de Cuba J10 ==> Guantanamo J11 ==> Las Tunas J12 ==> Esmeralda J13 J14 ==> Cayo Santa Maria J15 ==> Varadero J16 ==> Havana

Est ce qu'en voiture de location c'est faisable ? Comment roule t-on là bas?

Merci d'avance pour votre aide
Tour du monde un peu fou English translation pending
by Skin123 · 2013-12-31 · 16 replies
Salut à tous, je me lance bientôt dans un gros tour du monde qui je l'espère me fera prendre un minimum l'avion. Mon but est de partir de la réunion, madagascar et ensuite de traverser l'Afrique d'Est en ouest, de repartir en Amérique du sud (en cargo si possible ou avion si pas d'autre choix). Je remonte ensuite l'Amérique du sud vers le mexique, les états unis le canada, l'alaska pour ensuite traverser le détroit de béring vers la russie. ensuite mongolie chine (transmongolien) et si il y a le temps et l'argent un petit tour en asie des montagnes (tibet, népal, bouthan, ...) et enfin revenir en europe ... ouf trop facile à dire tout ça

Première question: faisable ou pas faisable ?

Je ne ferai que traverser les pays sans faire des sauts de puce à l’intérieur, mon but est de prendre un maximum le train (chili dans la cordillère des andes, la transibérien, le transmongolien, ...), le bus, le stop. Prendre des bateaux des cargos, bref me débrouiller.

J'ai repéré ces trois principales difficultés à mon périple:La traversée de l'Afrique ou plusieurs pays comme le congo, l'angola, le mali et d'autres sont instables et il est fortement déconseillé d'y mettre les pieds.L'Amérique du nord ou il fera froid car j'y serai pendant l'hiverLe détroit de béring évidemmentaprès tout ce qui est amérique du sud, du centre, états unis canada , russie, chine et asie des montagnes me semblent moins difficiles. enfin ce n'est que mon humble avis.

bref voilà, j'en appelle à vous pour me donner votre avis, n'hésitez pas à descendre mon projet, j'ai grand besoin de le confronter à la dure réalité. Cela fait des années que j'économise pour ça, je le prépare depuis des mois et je compte partir en Mai 2014.

Merci d'avance

Clément Balaÿ
Salar d'Uyuni avec ou sans agence? English translation pending
by Algreen · 2013-12-29 · 11 replies
Bonjour à tous,

J'aimerai votre avis sur une petite question que je me pose.

Je souhaite visiter le sud de la Bolivie et notamment Uyuni, est-il préférable de passer par une agence et partir de San Pedro de Acatama ou bien aller à Tupiza par mes propres moyens puis louer un véhicule...

merci par avance
Urgent: visa thaï plus de 30 jours English translation pending
by Emma331 · 2013-12-29 · 68 replies
Bonjour Je pars du 13 janvier au 25 fevrier (42 jours). J ai un billet A/R Bangkok mais ne reste que 10 jours en Thaïlande, pour le reste je vais au Laos et CAmbodge !!! Probleme : dois je obligatoirement prendre un visa pour la Thaïlande avant le depart afin de pouvoir embarquer . Sachant qu il n y a pas besoin de visa pour moins de 30 jours, mais que mon billet est de 42 jours, peut on m exiger un visa de plus de 30 jours a l embarquement en France !! MERCI pour vos réponses
Organisation Nicaragua / Costa Rica mars-avril 2014? English translation pending
by LauramarionB · 2013-12-29 · 7 replies
Bonjour à tous ! Je pars avec ma sœur 3 semaines en mars avril 2014 en Amériques centrale. A priori nous voulions privilégier le Nicaragua et consacrer seulement quelques jours ou une semaine au Costa Rica. Nous avons lu plusieurs messages sur le site qui indiquaient qu'il était plus avantageux de prendre des vols France /Costa Rica , et de faire l'aller retour au Nicaragua en bus ? Si cela est vrai cela nous obligerait à atterrir à San José passer quelques jours au Costa Rica, puis faire les 8 a 10heures de bus jusqu'au Nicaragua , profiter du pays et refaire le trajet inverse pour prendre notre vol retour pour Paris . Est ce que certains d'entre vous ont testé les bus et vols avions entre ces deux pays pour qu'on ait une vraie comparaison en pratique et que ça nous aide à choisir (parce que ça nous ferait perdre quand même pas mal de temps en bus (même si ce n'est pas désagréable après tout !) Sinon , on est preneuses de toutes infos sur vos coups de cœurs sur les deux pays ! Merci d'avance ! Laura et Marion
Jeune fille au pair au Québec English translation pending
by Gaditanaa · 2013-12-27 · 10 replies
Bonjour à tous!

Je m'apelle Manon, j'ai 25 ans et je suis à la recherche d'une famille au pair venant du Quebec après de très longues recherches je ne trouves pas, je commences a désespérer... :( j'ai été sur plusieurs sites je suis un peu perdue. J'aurais voulu des tuyaux des conseils...

Je vous remercie d'avance. :)

Manon
Nouvelle-Zélande en 15 jours English translation pending
by Jyb07 · 2013-12-27 · 6 replies
Bonjour, Je suis en train de préparer un voyage en Nouvelle Zélande (15 février 2014 - 02 mars 2014) et j'ai concocté l'itinéraire suivant : AUCKLAND - ROTORUA - PARC NATIONAL TONGARIRO - WELLINGTON (ferry Nord-Sus) - BLENHEIM - PARC NATUREL ABEL TASMAN -GREYMOUTH - FRANZ JOSEF - QUEENSTOWN - MILFORD SOUND - TWIZEL - CHRISTCHURCH.

Je suis preneur de tous vos conseils de baroudeurs expérimentés pour donner un avis sur cet itinéraire et sur tout ce qui est intéressant sur cet itinéraire que l'on ne trouve pas forcément sur les guides.

Merci d'avance de toutes vos réponses et passez d'ecellentes fêtes de fin d'année où que vous soyez, meilleurs vœux à tout le monde à l'aube de cette nouvelle année.
Okinawa ou Kirghizistan English translation pending
by Lbdv · 2013-12-23 · 1 reply
Bonjour les gens, oui je sais, le titre peu surprendre. Je vous explique :

J'ai pour habitude de partir pendant deux semaines, en général en été pour une destination. Tout seul. Sans trop rien prévoir à part le billet d'avion.

Je suis parti quatre fois au Japon ces dix dernières années. C'est un pays que j'affectionne pour toutes les raisons que ceux qui ont pu s'y rendre reconnaitront. Quand on me demande pourquoi je résume ça en "Une bulle de sérénité" et je connais peu de gens qui ont été décu. Bref, ce pays est un coup de coeur, une passion, déraisonnable.

D'autre part, l'année dernière je suis parti en Ouzbékistan. Là, point de sérénité mais le plein de chaleur humaine. Un pays certes un peu fouillis, mais tellement beau et des personnes si acceuillantes ! C'était mon premier contact avec l'Asie Centrale et je dois admettre que j'ai été séduit. Bref, un pays surprise, magnifique et des gens en or.

L'été prochain je pense partir mais j'hésite trés fort entre partir à Okinawa, une partie du Japon que je ne connais pas ou le Kirghizistan, un pays que je ne connais pas du tout mais qui pourrait me séduire par ses aspects quelques peu sauvages.

Je sais que ma question est irrationnelle, mais vous, vous choisiriez lequel ? et vous diriez quoi pour convaincre quelqu'un d'y aller ?

Merci de m'avoir lu les gens. Et encore plus de merci si vous prenez parti.

A vous lire.
Où faire la fête au Vénézuela English translation pending
by Miims · 2013-12-23 · 7 replies
Bonjour à tous et à toute!!! Avec des potes, nous aimerions bien nous rendre au venezuela pour y passer nos vacances prochaine mais le problème est nous ne connaissons rien a ce pays, donc, j'aimerai avoir votre avis...en ce qui nous concerne moi et mets pote, nous sommes de gros fetard, on recherche un endroit ou on peut faire la fete 24h/24h, rencontrer de très belle venezuelienne pour passer du bon temp sans prise de tete, egalement de belle plage... tous ça en toute sécurité...Pour faire etre franc on recherche des filles, de l'alcool, des boite de nuits, des belles plages, comme en thailland (pattaya, phuket) pour ce qui connaissent...voila! Merci par avance pour les tuyaux... Pour ce qui est du reste, ceux qui n'approuve pas notre façon de passer nos vacances, merci de passer votre chemin!!! Je m'enfiche complètement de votre avis donc les commentaires du genre "Vous etes des pervers...etc" c'est pas la peine...
Boucle au Québec et Ontario English translation pending
by Sylvia02 · 2013-12-22 · 7 replies
Bonjour à tous Nous prévoyons un circuit au Québec, crochet par la Gaspésie le long du Saint Laurent, et Ontario jusqu'au chutes du Niagara. J'ai consulté des circuits sur voyage forum. Au bout du compte je me pose pas mal de questions: Tout d'abord les principales étapes du circuit prévu de 3 à 4 semaines, 24 Septembre au 18 ou 24 Octobre: Arrivée à Montréal puis remontée de l'embouchure avec visite de Québec, Baie saint Paul, la Malbaie, Tadoussac, incursion dans le fjord de Saguenay..... doit-on aller jusqu'au lac Saint Jean??...., traversée du Saint Laurent, parc de Gaspésie, puis redescente vers Montréal (cette descente de ce côté a-t-elle de l'intérêt??), Ottawa, Kingston, les milles îles, Toronto où nous laisserions la voiture pour faire l'excursion aux chutes du Niagara en bus (est-ce possible?) et retour avion par Toronto. Est-ce raisonnable d'envisager ça en 4 semaines.....3 me semble trop court?. En ce qui concerne les logements, je suis preneuse de bon plans, adresses pas trop chères. Nous sommes 5 et du coup les chambres d'hôtes reviennent assez chères me semble-t-il. Je pense que nous avons intérêt à faire le circuit dans ce sens si nous voulons profiter des couleurs de l'automne et même peut-etre commencer par la Gaspésie, traverser pour Tadoussac et redescendre sur Montréal par l'autre côté..??? Merci pour vos remarques qui me seront précieuses pour arrêter le circuit.
Tombeaux Qing et Chengde English translation pending
by Kurina · 2013-12-21 · 7 replies
Bonjour à tous,

J'ai eu une modification de vol qui m'a fait gagner une journée, puis une brume affreuse qui m'a fait annuler le mont HuaShan, et du coup, j'ai pu gratter trois jours sur mon itinéraire prévu.

Aussi, j'envisage d'ajouter Chengde à mon périple.

Savez-vous s'il est possible de partir le matin visiter les tombeaux Qing "près" de Pékin et de partir d'ici directement pour Chengde plutôt que de repasser par Pékin ?

Mon but serait ceci :

1 : Trajet et visite des tombeaux Qing, puis trajet vers Chengde 2 : Visite du palais et parc 3 : Visite de quelques temples et retour à Pékin

Je suis à l'affût de tous tuyaux. Ce serait pour dans 3-4 jours, donc si vous pouviez me répondre avant, ce serait parfait !

Merchi d'avanche !
De Vancouver à Hope à vélo English translation pending
by OlivierVmv · 2013-12-20 · 2 replies
Bonjour,

Mon Projet 2014 à vélo va en partie faire la route de Vancouver à Hope. Deux options, la highway 7 ou la highway 1 La pire est la 1 avec des vitesses à 100 km / h

Emprunter la hwy 7 lougheed parait mieux mais toutefois obligatoire.

Y a t'il des cyclos qui ont eu ce genre de problèmatique à prendre en compte et comment ont ils fait (choix du jour de la semaine, route de jour ...)

Merci pour vos réponses
50 jours à pied dans L'Intérieur de la Papouasie, 1ère Partie English translation pending
by Naps · 2013-12-20 · 52 replies
SECOND TOME, CHAPITRE XII - COUSIN ET TANTINE

La nuit des temps, la route des missionnaires, le cargo cult et la recette de l'humain à la pierrade.

- (Spéciale dédicace à 321, tu le voulais ce texte? Et ben le voilà! La suite arrive incessamment sous peu😎) -

Mars 2006... Nous voilà partis avec un visa de deux mois en poche, ce qui est vraiment un minimum pour ce qu’on voulait faire, et de Jakarta on avait pris un avion pour Jayapura la capitale de la Papouasie occupée. Pas le bateau, me dis-tu ? Ben non, déjà les Pelni (les seuls à faire ce trajet à peu près rapidement) il n’y en a pas tous les jours ce qui signifie que tu peux facilement te retrouver trois-quatre jours à attendre qu’il y en ait un qui pointe le bout de sa proue, et ensuite dans le meilleur des cas ça met une semaine pour faire le trajet, le calcul est vite fait. L’avion ne coûte guère plus cher que le bateau en "kelas ekonomi", et puis de toute façon y a pas le choix, on peut pas se permettre de perdre d’entrée dix jours sur un misérable visa qui n'en compte que soixante. Tu verras d’ailleurs par la suite que bien nous en avait pris... Une fois à Jayapura on s'était occupés d'obtenir une « surat jalan » (sorte de permis-laisser-passer, obligatoire pour sortir des villes), et bien sûr il avait fallu batailler avec les poulets pour ne pas la payer trop cher, classique, tristement classique (voir le chapitre IX). On avait aussi acheté de la bouffe et certains articles introuvables dans l’intérieur, parmi lesquels des médocs costauds anti-palu-malaria parce que crois pas mais c'est un risque très sérieux dès qu’on quitte les montagnes du centre. Pour finir il ne nous restait plus qu'à trouver un avion pour Wamena, ce qui ne fut pas si facile car il n’y avait plus qu’une compagnie qui effectuait le trajet et en plus certains de ses avions étaient bloqués au sol pour problèmes techniques. Quels problèmes? Oh rien de grave, des fenêtres qui avaient du jeu et menaçaient de s'envoler, des trains d’atterrissage qui ne fonctionnaient pas, quelques petits désagréments bénins en somme. Opiniâtres comme à l’accoutumée on avait quand même réussi à en dégotter un pour le lendemain, avec ou sans problèmes techniques allez savoir. Pourquoi encore l'avion ? Tout simplement parce que c'est ça ou se taper un bon 700 kilomètres à pied, ce qui écornerait notre visa au-delà des limites du raisonnable... Tu as consulté une carte et tu as vu une route ​? Oui, je te félicite, sur la carte il y en a une en effet, et elle y était déjà dans les années quatre-vingt-dix, mais ils ont oublié de préciser qu'elle était en construction. Faut croire qu'ils aiment bien se projeter dans le futur, même si à ce niveau-là ça relève carrément de la science-fiction parce qu'à mon humble avis cette route ne sera pas finie avant le siècle prochain, au bas mot (en 2013 elle ne l’était toujours pas, les travaux n'avancent pas à cause de deux obstacles naturels majeurs : la profondeur des poches des fonctionnaires en charge et l’étendue de leur incompétence). Cinq heures du mat’, en route ! Petit café à l'aéroport, cousin et tantine vont se faire enregistrer, je les suis cinq minutes plus tard. J’arrive au comptoir mais l’employée me dit que je dois prendre l’avion suivant. Et pourquoi donc s’il vous plaît ? Parce qu’il n y a plus de places dans celui qui part maintenant ! Meuh non, regarde mon ticket, j'ai un siège confirmé ! Elle s’en fout, elle a mis des sacs de riz à ma place et me dit, un sourire narquois aux lèvres, que j'aurais dû m'enregistrer plus tôt. Pardon ? L'enregistrement commence à six heures et il est six heures moins cinq, maintenant ça suffit, on arrête de rigoler et tu me donnes la carte d’embarquement ! Elle m'ignore et sort du comptoir, sans quitter son petit sourire ironique et bien sûr sans un mot d'excuse. Je la suis pas content en demandant des explications mais elle m'ignore de plus belle, elle commence à m’énerver celle-là. Une fois dans le bureau ça continue, toujours pas un mot mais un rictus à la commissure des lèvres qui en dit long. J’explose et je vire un coup de pied dans une chaise, et là pour le coup le sourire lui rentre dans la gorge. Espèce de #*$&^****, que je lui dis, tu as de la chance de pas être un homme !!! Des papous interviennent : calme-toi mister ! Me calmer ? Elle m’a viré de l’avion, ensuite même pas elle s’excuse ni ne dit quoique ce soit, et en plus elle se fout de moi, sale @%^* qu’elle est ! La petite fait un repli stratégique dans l’arrière-boutique, elle ne sourit plus et ma tension redescend un peu. Les papous me disent, à voix basse : tu sais, ils sont comme ça les indonésiens, quelqu'un leur glisse un billet et ils lui revendent ton siège... Soupir !!! Oui, je sais, ça va, j'ai compris, je prendrai le suivant ! Je vais mettre au courant cousin et tantine puis vais me reboire un café, que puis-je faire d’autre ? Au moment de l’enregistrement pour l’avion suivant, tiens, c'est bizarre, la fille n'est pas là, à sa place il y a un employé masculin et il me regarde d'un drôle d'air... Le vol s’effectue sans encombre, on vole à basse altitude et on peut admirer à loisir la forêt et les montagnes, ainsi que des petites volutes de fumée çà et là qui indiquent une présence humaine... Arrivé à Wamena les potes m'accueillent en grande pompe. J’avais oublié de leur dire où était le seul hôtel pas cher du coin mais ils connaissent la musique, ils l’ont trouvé en deux-deux et ont déjà réservé une chambre pour le naps. Ils sont accompagnés de papous qui espèrent qu’on va louer leurs services pour aller marcher. Les tarifs sont prohibitifs : 200000 roupies pour un guide qui parle anglais, 100000 pour un qui ne le parle pas. Merci les gars mais on va marcher sans guide, y en a franchement pas besoin vu que la vallée de la Baliem c'est pas la forêt impénétrable, ne vous inquietez pas, on va très bien s'y retrouver tout seuls comme des grands ! Ce qui est tout à fait vrai, on voit très bien, quand on arrive en avion, que les abords immédiats de ladite vallée ont été déforestés et qu’il est facile d'aller de bled en bled au départ de Wamena. Et aussi on ne le leur dit pas mais, et d'une leurs prix sont bien trop élevés, et de deux on veut faire travailler les gens des petits villages qui n’ont que très rarement l’occasion d’accompagner des touristes vu que tout le monde affrète les services des gars de Wamena qui leur sautent dessus dès leur descente d’avion, et de trois ces gars de Wamena ne connaissent que les abords immédiats de la vallée mais pour aller plus loin il faut de toute manière des gens du cru. Car on veut traverser la chaîne des montagnes centrales et continuer au-delà jusqu'à la côte sud, autant dire pas la porte ni la forêt à côté... Il est temps d'aller montrer patte blanche et surat jalan chez les flics, c'est pas qu’on les aime ces tordus mais c'est obligatoire et ils rigolent pas avec ça. Si tu me crois pas va lire les brillantissimes chapitre VIII et X du premier tome, tu verras de quoi il retourne et ce qui arrive aux étourdis qui ont oublié leur surat jalan. Ils nous regardent d’un œil un peu suspicieux vu tous les noms d’endroits où nous prévoyons de passer que mentionne notre permis, petit serrage de fesses et profil bas, pas qu’ils nous interdisent je ne sais quoi... Ouf, c'est passé, maintenant on peut aller se balader dans Wamena et profiter de notre dernier jour à manger pas trop mal et à pouvoir se doucher. Petits serrages de mains avec les quelques papys irréductibles du coin qui sont toujours « habillés » à l’ancienne, c'est à dire à poil avec un étui pénien pour tout vêtement, et dont le cheminement intérieur a dû être grosso modo comme suit : je m’en tape de toute ces drôles d'inventions, de ce métal, de ces avions et de cette religion bizarre que les faces de craie sont venus nous emmener, et je m’en tape aussi qu’ils aient dit qu’il fallait porter des vêtements, moi je suis né comme ça et je mourrai comme ça ! Perso je respecte cette attitude... Évidemment il y en a de moins en moins, aujourd'hui quasiment tout le monde porte des vêtements et de fait on assiste à la fin d'une époque. Ou dit plus joliment, avec cette verve poétique qui m'a rendu célèbre dans les salons à la mode, le soleil de leur civilisation a déjà glissé sous l'horizon, et ce à quoi l'on assiste de nos jours sont les derniers rayons qu'il darde au monde avant de disparaître complètement et à jamais. Les missionnaires y sont pour quelque chose, car ils ont été très actifs dans la région, mais il ne faut pas oublier non plus le rôle du gouvernement indonésien pour lequel il n'est pas convenable de se balader les fesses et la poitrine exposées aux regards ambiants et de ne pas avoir de religion. Est-ce un bien, ou est-ce un mal ? Va savoir, c'est difficile à dire car il y a du pour et du contre des deux cotés, mais en tout cas aucun des papous avec lesquels j'ai parlé de cet état de fait ne regrettait le bon vieux temps. Tous se disent heureux que les guerres tribales et le cannibalisme se soient arrêtés, et de pouvoir maintenant aller se promener dans le bled d'à côté sans avoir peur de finir en ragoût ou en méchoui, ou de se faire cribler de flèches. Certains occidentaux regrettent la disparition des cultures primordiales et souhaiteraient que perdurent ce qu’on a appelé les « Disneyland à ethnologues », histoire de pouvoir aller faire mumuse à prendre de belles photos ou à écrire de beaux livres sur la question des peuplades dites primitives, sauf que les papous, qui à mon avis sont quand même les premiers concernés, n'en font pas cas et disent tous carrément que ce qu’on appelle leur culture ancestrale ne valait pas un clou, qu’il y avait trop de magie noire, de violence etc., et que maintenant ils ont évolué et en sont bien contents. Ma foi, ils sont libres de leur choix, n'est-ce pas ? Pour en revenir aux papys, quand on leur serre la main c'est un vrai serrage de pinces, pas un truc visqueux comme le salaman indonésien où la main glisse rapidement dans la pogne de l’autre comme si on avait peur de se salir. Les papys papous, ils te chopent la mimine et te la lâchent plus pendant un moment tout en t'examinant, te scrutant et te détaillant, les yeux dans les yeux. Si tu en fais autant tu vas probablement ressentir qu'il y a un drôle de sentiment qui passe, j'en parle souvent car ça m'a vraiment impressionné : la rencontre entre un gars qui est né à l'âge de pierre (car les papous n’avaient pas découvert le secret des métaux, à l'époque tous leurs outils étaient en pierre), qui a été cannibale dans ses jeunes années et qui a vécu toute sa vie en contact étroit avec la nature, et un autre gars qui, lui, est né à l'époque des fusées spatiales, de la télé etc., et qui dès sa naissance a été coupé de la nature par la « civilisation » moderne matérialiste. Deux homo sapiens, donc deux représentants de la même espèce, et pourtant deux histoires personnelles si différentes, séparées par le contexte socioculturel bien sûr mais aussi par plusieurs millénaires d’histoire. Et tout ça qui passe, là, dans le regard, en quelques secondes, une sensation vraiment étrange et difficile à expliquer (je n'y arrive d’ailleurs pas comme je le voudrais) et qu’il faut ressentir par soi-même pour comprendre... J’avais déjà senti ça la première fois que j’étais passé à Wamena quelques années auparavant et avais assisté au festival de la vallée, et si tu as lu l’excellent chapitre X du premier tome tu auras remarqué que le passage ci-dessus en a été copié, oui, de nos jours on fait de la récupe avec tout... Wamena, c’est pas que c’est l’enfer, mais y a pas grand chose et donc après un bon repas, une bonne douche et un bon dodo il ne nous restait plus qu’à partir le lendemain matin. Les quinze premiers kilomètres se firent en transport local avec une bande de papous. Une route ? Oui, faut pas croire que les indos n’ont rien fait pour la Papouasie, ils ont quand même, en remerciement de tout l'or, le gaz, le pétrole, le cuivre et le bois qu’ils ont piqué et piquent encore à leurs légitimes propriétaires, goudronné quinze bornes, pas de la rigolade ! Goudronné c'est un bien grand mot remarque, une myriade de nids de poule ponctue le trajet... Le pick-up nous laisse là où finit son parcours, c’est à dire là où finit le goudron-gruyère, et c’est le début de la marche. Au début quelques papous qui étaient avec nous dans le véhicule nous accompagnent car ils vont dans la même direction, puis arrivés au croisement où nos routes se séparent ils nous font voir un pont suspendu sur la rivière qu’il va nous falloir traverser pour aller vers là où on veut aller. Naps, il fait comme le capitaine Haddock dans Tintin au Tibet : il part comme une flèche et caracole un instant dans le peloton de tête, avant de se faire rapidement rattraper et distancer, et de finir en peu glorieuse lanterne rouge. Je m’étais pourtant bien moqué du capitaine Haddock à l'époque où j’avais lu l’album... On passe le pont et on s’engage sur un sentier. C’est du facile, franchement je comprends pas ce qu’ils ont tous à prendre des guides pour ce type de parcours, le chemin à suivre est quand même évident. On passe par des petites huttes et des plantations où comme d'habitude il n’y a que les femmes qui travaillent, c’est qu’ils sont malins les papous, et à chaque fois salutations et petite conversation sont de rigueur. Parfois il faut enjamber des barrières, ou disons des amoncellements de bouts de bois, probablement mis là pour que les cochons, l'or de la Baliem, n'aillent pas batifoler trop loin et se perdent ou se fassent embarquer par les voisins. Parce que là ça finirait mal, ou comme ils avaient expliqué l’année où j’étais venu pour le festival : aux temps révolus d’avant les missionnaires, les guerres tribales démarraient toujours pour un ou plusieurs des trois motifs suivants, à savoir vol de terres, vol de cochons ou vol de femmes (est-ce si différent dans nos sociétés dites modernes, je laisse le soin de développer à d'autres)... On rencontre un papy et son étui pénien, et on s'engage dans une discute avec lui car il est très communicatif. Malheureusement il parle pas indo et nous on entrave rien à l'austronésien, très vite ça tourne au dialogue de sourds. On croit comprendre malgré tout qu’il échangerait bien son sac en écorce d’arbre tressée contre un de nos sacs à dos, mais même si le noken (ça s’appelle comme ça) est très beau nous déclinons l’offre... La fin de la journée s’annonce, il va falloir trouver où dormir. Le sentier bifurque et à quelques centaines de mètres sur la droite on voit un hameau, voilà qui fera une très bonne halte pour la nuit. On rencontre deux papous qui nous demandent où on va et qui nous proposent de dormir chez eux, ils habitent un peu plus loin. On les suit et arrive à lieu-dit où il y a deux huttes, chacune de part et d’autre du chemin, et ils nous en cèdent une pour notre usage personnel. On s'installe et on converse un peu, ils sont ma foi sympas. Le mobilier est réduit à sa plus simple expression, c'est-à-dire rien, et chacun étend, qui leur couverture de survie, qui son plastique, pour dormir au dessus de la paille et ne pas déranger les puces qui en ont fait leur résidence principale. Comme déjà dit dans le chapitre IX les papous ne sont pas très doués pour recevoir, et en conséquence personne ne nous propose de manger ou ne nous questionne au sujet de si on a des provisions qu'on voudrait cuisiner. Va savoir pourquoi on est un peu gênés et on ne demande rien, le repas du soir se composera donc de nouilles déshydratées crues, un régal aux dires des indos... Pas de feu, vu comme les murs en chaume sont isolés et vue l'altitude ça caillera dur cette nuit-là. On y survit, et le lendemain on tend au maître de maison 10000 roupies tête, ce qui est un prix plus que raisonnable en regard du standing proposé. Oui mais voilà, le monsieur, qui avait pourtant l’air si gentil hier soir, il veut 50000 par personne ! Cousin reste impassible comme à son habitude, tantine et naps s'énervent pour trois : quoi ? Tu rigoles ? Même à Wamena on a payé moins cher à l’hôtel, et pour une chambre avec l'électricité, un lit, des couvertures et une salle de bains ! On finit par payer ce qu’on avait estimé correct, mais hélas on se quitte un peu fâchés. C’est ma faute, j'aurais dû y penser, on est encore trop près de Wamena et il y a tellement de gros malins qui sont passés par là et on jeté l’argent par les fenêtres que les papous du coin nous prennent pour de riches fous qui n’ont pas la notion de l’argent, c'était à prévoir. Ça nous servira de leçon, et il est clair qu'à partir de la prochaine fois on négociera l’hébergement avant de l'accepter... La marche reprend et après deux ou trois heures j’arrive à un village (je dis « je » parce que ça faisait déjà belle lurette que mes deux loustics avaient distancé le capitaine Haddock), et découvre cousin en train de faire un feu au moyen de la perle de son attirail, un petit brûleur portatif high-tech. Un truc à manipuler avec précaution, ou, comme il dit lui-même : un jouet pour garçons ! On se fait quelques pâtes et c'est reparti. Tiens, on rencontre une occidentale, une australienne pour être précis, et si je signale le fait c'est parce que ce sera la seule face blanche qu’on verra en cinquante jours de voyage. Elle se fait une petite randonnée de quatre-cinq jours dans les environs de Wamena et est en compagnie de deux papous, l'un étant son mec et l'autre genre le porteur. Après les politesses et banalités d’usage on repart, et arrive à un petit pont après lequel ça va commencer à monter car il y a une colline à passer. Ça monte en effet mais j’aime mieux ça, car du coup Tintin et Tintine me distancent moins. On continue notre route et on rencontre pas mal de papous, tous assez étonnés de nous voir ici sans chaperon, ben vous avez pas de guide ? Ce sont des occasions de stopper cinq minutes et de tailler une bavette, et pour moi de reprendre mon souffle... Une fois tout en haut de la colline on arrive en vue de notre destination du jour, un village niché dans une vallée assez large. On y entre un peu avant le crépuscule et on avise un petit cours d’eau qui nous servira de débarbouilleur une fois qu’on sera installés. On nous indique le chef du village, et nous lui faisons nos hommages en tant qu’ambassadeurs du pays tricolore. Il y a une espèce de bâtiment « moderne » (je cite), c’est à dire pas une hutte mais plutôt une maison qu’on sait pas à quoi elle sert mais qu’il nous propose d’investir. Le palace est juste à côté de la cuisine et ce coup-ci on se fait à manger sans demander notre reste, la route ça creuse ! Les gens sont accueillants, on décide de passer une seconde nuit. Du coup on a l'occasion de discuter avec certains d'entre eux, et notamment avec le chef qui vient nous demander conseil car il a un gros problème. Tous les jours vers la même heure il sent comme des coups de couteau partout sur le corps et surtout dans le dos, ça fait déjà un bail que ça dure et aucun médicament n’y a rien fait. Évidemment ça fait très mal et ça le fatigue beaucoup, et évidemment aussi il ne peut quasiment plus rien faire comme travail physique. D'après lui il est victime du swangi (magie noire). Mais pourquoi quelqu'un vous voudrait-il du mal chef ? C’est que j’ai eu une embrouille rapport à une histoire de cochons avec les mecs du bled de l'autre côté de la rivière où c'est que les gens sont connus pour se livrer encore à des pratiques de sorcellerie car ils n’ont pas voulu se convertir au christianisme ! Je t'avais pas dit mais tantine est infirmière de formation, elle lui demande de nous faire voir ça. Il tombe sa chemise, et c’est vrai que son dos est constellé de dizaines de petites cicatrices qui ressembleraient bien à des coups de pointe de couteau. Tantine est perplexe, elle n’a jamais vu ça de sa vie surtout qu'en plus le chef dit que ces cicatrices sont apparues spontanément à l’époque où tout a commencé. Bon, on n’est pas des magiciens, tout ce qu’on peut faire c’est lui expliquer deux-trois parades connues contre ce type de problèmes et notamment, vu qu’il est chrétien, certains versets à réciter qui sont utilisés dans les exorcismes et ces sortes de choses, en espérant que ça marche... Reconnaissant, car il a bien vu qu’on compatissait sincèrement à son état, il nous fait une ristourne sur le loyer, et pour nous guider (parce qu'à partir de maintenant les choses vont se compliquer et il est impensable de continuer seuls vu qu’il va falloir passer la chaîne des montagnes centrales) il nous offre les services de deux de ses hommes de confiance, deux frères. L’un est petit et trapu, avec des bras qu’on dirait des vérins hydrauliques (pas ce genre de bras gonflés en salles de muscu, plutôt le genre développés à force de jouer de la machette), il est pas causant mais nonobstant ce fait très sympa. L’autre a fait ses études en ville, et hélas comme beaucoup de papous est revenu dans son village d'origine à la fin de celles-ci car il n'a pas trouvé de boulot à cause de son origine ethnique (et oui, on parle toujours du racisme des blancs mais je peux te dire qu’il n’est rien comparé à celui des asiates envers ceux qui ont la peau foncée et qu’ils traitent ouvertement de sous-race, de singes etc.), il parle très bien indonésien, est plus bavard que son frère mais tout aussi sympa, le compagnon de voyage idéal. Nous nous mîmes donc en route. Le plus jeune est bien équipé, doudoune et bottes en caoutchouc qu'il a dû ramener de la ville, son grand frère est un vrai montagnard en tee-shirt et pieds nus... Seulement naps, il avait un petit problème à son pied pourri. Je parle souvent de ce pied, et je vais donc t’expliquer succinctement de quoi il retourne : quand j’étais gamin je me suis pris un bus dans la face une fois que j'étais à vélo, et c’est le pied qui a pris. Les docs ont pu en sauver une partie, mais j’y ai laissé des plumes et ai été obligé de me faire réopérer plusieurs fois. La dernière en date c'était en 1995 et je m’étais fait raboter, entre autres, un bout d’os au niveau de l’endroit sous la plante où se trouve normalement le troisième orteil. Je sais pas ce que le chirurgien a traficoté mais depuis j’ai de temps en temps une petite infection pile là où il a raboté, je suppose qu’il avait pas dû faire son boulot très consciencieusement et que quelques petits bouts d’os ou de je ne sais quoi sont restés. C'est qu'il était pas content le monsieur, car j'avais refusé de payer le dépassement tarif sécu éhonté qu'il pratiquait et avais tourné les talons en disant que puisque c’était comme ça d’opération il n'y aurait point. Sa secrétaire m'avait rattrapé en me disant qu'on pouvait s'arranger, marchands de tapis qu'ils sont, et l'acte chirurgical avait finalement eu lieu, mais l'autre margoulin s'était un peu braqué contre mon insigne personne. Je m'en étais bien rendu compte quand il avait dû se fendre de sa visite post-opératoire et avait arraché le drain que j'avais au pied sans ménagement aucun, à tel point que l’infirmière lui avait dit d'y aller un peu plus doucement quand même. Une sale type qui ne pense qu'au pognon, et qui bien que venant d'une famille aisée et portant un nom à particule ne voit aucun obstacle moral à demander des rallonges faramineuses à qui veut avoir l'honneur d’être opéré par lui, même si la personne en question ne roule visiblement pas sur l'or (là je parle de naps, je sais pas si tu avais suivi). Il n'est hélas pas le seul sur cette planète à thésauriser ainsi et à ne vivre, ne penser et n'agir que pour l'argent, et ma foi, grand bien lui fasse. Quel dommage qu'il ne puisse rien emporter dans sa tombe, toutes mes condoléances anticipées ! Bref, en tout cas là ça faisait déjà deux jours que l’infection était repartie, super. Oah, au début je m’étais pas inquiété, ça faisait pas trop mal et c’était juste l'histoire d'un petit abcès et d'une petite goutte de pus à nettoyer en fin de journée, et puis d’habitude ce n'était guère qu’une question de quelques jours d’inconfort avant que l'infection ne se soigne d'elle-même... Sauf que ce jour-là, au bout de peut-être deux ou trois heures de marche dans la boue et la flotte (car c était bien détrempé), ça faisait trop mal et je m’arrêtai démouler un peu le pied pour voir où ça en était. Las ! Je constatai que la goutte avait fait des petits, ce n’était non plus une mais bien trois ou quatre gouttes que je pressais, et une fois l’opération menée à son terme je vis qu’il restait un trou de la taille d'une tête d'allumette sous mon peton. Pour être franc ça ne m’étonnait pas tant que ça, marcher les pieds trempés ça n’a jamais aidé les infections. Un coup de désinfectant et je repars... Je rejoins le reste du groupe et leur fais part de la chose, à ce stade-là je pensais encore que ça allait guérir assez vite. Du coup forcément ma moyenne, qui était déjà pas brillante, chute, surtout que ça monte dur. Je finis par arriver, en même temps que la voiture balai, au but de la journée : la « gua batu ». En français ça veut dire « la grotte en pierre », ce qui semble bien être un pléonasme mais comme dit un de mes livres de langues orientales : ce type de structure est couramment utilisé et introduit un élément de précision supplémentaire qui peut nous paraître superflu... Toujours est-il, et pour rester dans le littéraire, qu’à ce niveau c’est plus du pléonasme mais de l’euphémisme, personne chez nous n’appellerait ça une grotte car tout au plus s’agit-il d'un renfoncement dans un rocher sous lequel on peut, et sous lequel justement on va, dormir. Il faut espérer qu’il ne pleuve pas trop fort cette nuit parce que sinon on va rigoler, surtout que comme on est montés en altitude ça caille sévère. On fait deux feux, on mange puis on se blottit pour la nuit comme des petites marmottes, on doit sûrement être mignons à regarder... Coup de bol il ne pleuvra pas cette nuit-là et au matin, après un petit dej' nouilleux, on reprend la route, ou plutôt la pente. On est maintenant plus ou moins au sommet des montagnes, je ne sais pas à quelle altitude mais depuis hier la flore a changé, il n’y a plus que quelques arbres rachitiques et un genre de toundra au sol. En tout cas le sol est mouillé et boueux à souhait, mon infection va aimer... Au bout d'un moment y a quasiment plus de végétation et ça devient très caillouteux. La topographie est bizarre, c’est assez plat et on voit bien que ça ne va plus monter mais ça ne descend pas encore. Le plus jeune frère reste avec moi qui suis constamment à la traîne, pas par mauvaise volonté mais parce que ça fait vraiment mal cette affaire ! On se prend une bonne pluie et voilà, on est trempés jusqu'aux os, parfait. Vers la fin de la journée notre maison d’hôte n'est toujours pas en vue et on a perdu les autres. On contourne une falaise, descend un peu et essaie de suivre le sentier, oui mais quel sentier au fait ? Car des sentiers il y en a plusieurs maintenant, enfin ce sont pas vraiment pas des sentiers mais disons que comme qu’il n y a plus vraiment de végétation et que donc tout est pelé fatalement tout se ressemble et on ne sait pas très bien quelle direction prendre. Ça pleut, il y a plein de brouillard, le guide me dit qu’il va partir en avant pour essayer de retrouver les autres. Le petit souci étant qu’il ne connaît pas le chemin, il m'avoue n’être en fait jamais passé par là et ne pas savoir où se trouve la hutte où on est censés dormir, l'habitué du coin c'est son grand frère. Ah oui, parce que j’avais oublié de te dire mais les papous ont monté un abri là-haut, car cette route est un axe important entre les villages et il arrive que des locaux soient pris par la nuit, comme nous quoi ! Il me propose de prendre mon sac pour que j’aille plus vite. Normalement je n’aime pas que quelqu'un d’autre que mézigue le porte, mais là pour le coup la situation n'est pas mirobolante et c'est vrai qu’il faut que je marche plus rapide. Je lui passe mon fidèle compagnon de toutes ces années de voyage et ensemble ils partent dans l'horizon brumeux, bientôt je ne les vois plus. Je continue à avancer au hasard, il pleut comme vache aux toilettes et la nuit tombe. Je commence à me dire que j’ai fait une bêtise de lui laisser mon sac car il y a tout mon matos de survie dedans, matos qui dans le pire des cas m’aurait au moins permis de dormir au sec, de mangeouiller un peu et de faire un feu. Sauf que là c’est lui qui l’a et que s’il ne me retrouve pas d’ici peu je vais passer une sale nuit tout seul, trempé, grelottant de froid et sans rien pour me réchauffer... Je marche, tout en battant ma coulpe, à chaque minute qui passe la nuit prend un peu plus le pas sur le jour et bientôt on n'y verra goutte, l'affaire est très mal engagée. Soudain, alors que la lumière de l'espoir vacillait de concert avec les derniers rayons du soleil se fondant dans le crépuscule, je vois une ombre qui s'approche dans ma direction. Serait-ce le swangi qui vient se repaître de ma souffrance et m'annoncer ma fin proche ? Non, c'est le guide, il a trouvé la maison d’hôte, elle est vers là-bas. En effet, après quelques minutes je vois une lueur poindre dans la pénombre, on y est, ouf ! L’intérieur, c'est cosy comme on dit en franglais. Le sol est recouvert de végétaux et deux grosses branches faisant office de piliers en soutiennent une troisième qui culmine à deux mètres au-dessus de nos têtes en guise de faîte, faîte sur lequel plusieurs épaisseurs de grandes feuilles ont été plaquées pour protéger des éléments. Y a pas à dire, c'est du bon boulot, l'étanchéification est parfaite. Tu faisais des cabanes quand tu étais petit ? Si oui alors tu vois à quoi ressemble cette auberge de station d'altitude papoue, par contre si tu as passé ton enfance hypnotisé par la télé et les jeux vidéos il se peut que tu aies du mal à conceptualiser la chose et en ce cas vois-m'en fort désolé pour toi. À l’intérieur, un bon feu, de la bouffe qui chauffe, et toute l’équipe qui est quand même soulagée de pas avoir perdu le naps en route, pas que ça aurait été une grande perte mais quand même... Je me fais sécher, essore mes chaussettes et les place près du foyer (en faisant gaffe qu'elles ne gouttent pas dans la casserole, tu m'as pris pour qui ?), et pour ce qui est de mon infection je ferai pas de commentaires, demain ça va être du sport... Petit à petit ça va mieux, la peau et les vêtements sèchent, les muscles se relâchent, l'estomac se remplit de riz, et tout finit dans une bonne nuit au sommet de cette montagne dont nous ne savons même pas le nom. Au petit matin il fait frisquet, une assiette de nouilles pour réchauffer la carcasse et en avant. Tout de suite le pied me lance, mais pas la peine de m’étendre sur le sujet, j'ai pas envie de passer pour un geignard... On commence à descendre et la foret redémarre, si tout va bien ce soir on sera arrivés à bon port. Mais hélas tout va pas bien, les papous ont pavé le chemin. Enfin pavé n'est pas le terme exact, il s'agit en fait de rondins de bois placés perpendiculairement à la pente. D’après nos guides c'est pour faciliter la marche rapport à la boue, d’après naps il valait mieux la boue parce que ça lui fait encore plus mal de poser son infection sur ce sol inégal car cannelé. Cela dit on ne peut que saluer la performance technique, imagine-toi des centaines ou plus de grosse branches qui font comme un gigantesque escalier, au milieu de nulle part entouré de forêt. Ah tiens il pleut, super, la fête bat son plein... Je tempête, peste, renne, rougne, renâcle, j'en passe et des meilleures, contre ces papous qui n'ont rien d'autre à faire que de placer des handicaps en travers de ma route qui était déjà assez difficile comme ça quand soudain, au détour d'une courbe, je découvre l'avant-garde qui a installé un petit camp et est en train de faire la popote. Que voilà une bonne nouvelle, c'est vrai qu'on est à la mi-journée et qu'il commençait à faire faim ! On repart, je râle de plus belle mais tout vient à point à qui sait attendre, vers le milieu de l’après-midi on a eu la montagne et les rondins à l'usure et c'est le retour sur le plat. Par contre on n'a plus le temps de poursuivre jusqu'au village à cause de je te fais pas un dessin pour te dire qui, on va dormir sur la route et justement il y a quelques cases qui s'annoncent. L'une d'elle nous accueille et le feu y est allumé, on est bon. Il n'y a bien sûr pas de meubles mais mis à part ça c'est bien équipé, y a moyen d'accrocher les chaussettes et le reste au dessus de l’âtre. L'enclos pour les cochons occupe quasiment tout le rez-de-chaussée, laissant juste une bande de disons un mètre de large pour les humains, mais pas d’inquiétude car on est dans un duplex avec chambre au premier. Le repas du soir est animé car les voisins sont venus nous visiter, et ils doivent nous trouver sympathiques car du coup ils rentrent pas chez eux mais décident de passer la nuit avec nous. Ça ne nous ravit pas, car l'espace est plus qu’exigu, mais que dire ? On s'entasse à l’étage, il y règne une température agréable entre le feu et la chaleur humaine et bientôt on imite les cochons et s'endort. Je me réveille à chais pas quelle heure, avec une envie pressante. Le feu est éteint et les ténèbres règnent, la chambre est jonchée de corps humains, mon pied me fait mal, l’échelle est étroite et branlante et en bas les cochons veillent, il me faudra toute mon agilité et toute ma nyctalopie pour réussir à descendre, sortir, me soulager et remonter sans déclencher un cataclysme... Un peu avant le lever du jour ils nourrissent les bestiaux, et ce jour-là j'ai compris d’où venait l'expression « manger comme un cochon ». Ça se bat, ça couine, ça grogne et ça grouine dans tous les sens, à tout-va et de concert, un vrai récital mais peu m'importe, je sombre à nouveau dans les bras de Morphée... Au petit matin il fait beau, les auspices nous sont favorables. On n'est plus très loin du village, et en fait on pourrait même dire qu'hier soir on a dormi en banlieue. Sur le chemin on rencontre un papy qui, au vu de mon boitillement, me suggère de me faire porter. Piqué au vif dans ma fierté (dans mon orgueil dis-tu ? Boaf, la frontière est mince) je l'envoie promener en lui disant que je suis venu jusqu'ici sur mes deux quilles et que je finirai sur mes deux quilles. Un pont à passer, un « impôt » à payer pour celui qui s'occupe de sa maintenance (vu l’état de l'ouvrage on est en droit de penser qu'il doit pas maintenir tous les jours), un coup de marchandage parce qu'avec les impôts on n'a jamais été très copains, encore un peu de marche et nous y sommes, un joli village de montagne. On nous indique la case du chef et nous nous y rendons de ce pas. Le chef c'est le papy de ce matin, aïe, incident diplomatique en vue ? Heureusement non, il est pas rancunier et même nous accueille très bien. Il a une hutte inoccupée, nous voilà en place. Après une nuit nos deux frères-guides prennent congé et ils vont nous manquer, ils ont été parfaits, autant sur le plan humain que professionnel, et leur souvenir restera gravé à jamais dans nos mémoires ! Il est pas mal ce petit bled et on décide d'y passer quelques jours. Ça reposera mon pied et ça nous permettra de passer du temps avec les locaux, parce que franchir des montagnes et patauger dans la boue c'est bien, mais faut pas oublier le côté humain non plus. Et justement de ce côté-là c'est bien typique, et les étrangers de passage que nous sommes sont accueillis à bras ouverts. Il y a une piste d'atterrissage qui, je te rassure, n'est pas goudronnée mais gazonnée, et qui sert de terrain de jeux et de pâturage vu qu'elle n'a pas l'air très fréquentée. Qui dit piste dit aérodrome, et qui dit aérodrome dit tour de contrôle, allons voir, ça doit valoir le coup d’œil. Tout est dans le même bâtiment, c'est-à-dire une baraque en planche, avec à l’intérieur une table, une radio posée dessus, deux-trois chaises et une équipe de papous qui passe ses journées à commérer au micro avec les tours de contrôle des villages alentours. Allô, tour de contrôle village A, tu m'entends ? Ici tour de contrôle village B, oui, je t'entends cinq sur cinq ! Quel temps il fait chez vous ? Il fait nuageux mais je crois qu'il va bientôt pleuvoir ! Ah bon ? Chez nous il fait soleil ! Ici tour de contrôle village C à village A, ce week-end y a untel qui se marie, passe le message à sa famille ! Ici village A, bien reçu ! Maintenant que j'y pense, une radio ça marche avec une batterie, mais comment font-ils pour la recharger vu qu'il n'y a pas d'électricité? Va savoir, mais en tout cas ça leur fait un passe-temps, parce que figure-toi que dans le coin les divertissements sont une denrée plus que rare. Quoique, ces jours-ci y a cousin, tantine et naps, représentants de la tribu des occidentaux de leur état, ça rompt un peu la monotonie... Tout le monde porte des habits, pas d’étuis pénien ni de fesses à l'air, les missionnaires sont passés par là. Ils leur ont dit que c’était très vilain de se promener peu habillé, en oubliant que Jésus sur sa croix était pas exactement en tenue de ville, et ils leur ont fait bâtir une église, comme d'hab quoi. Par contre ils ont oublié de leur expliquer comment construire une petite dérivation-canalisation en bambou depuis la rivière voisine afin que le bled ait l'eau courante et qu'il n'y ait plus besoin d'en charrier des litres et des litres, et aussi comment faire une évacuation-cheminée pour la fumée des feux ménagers au lieu de les laisser refouler en empestant toute la hutte et en faisant tousser toute la famille. Ben oui, que veux-tu, on peut pas être à la fois à l’église et à la planification urbaine, c'est comme ça, et puis de toute façon leur mission c’était la collecte d’âmes et pas le génie civil... Le papy-chef est un personnage haut en couleurs qui tient son village d'une main de fer, la clope y est interdite (même si un dealer en vend sous le manteau, mais il a intérêt à numéroter ses abattis) et idem pour l'alcool, c'est pas un mal. Vu qu'on est voisins on discute souvent ensemble, et il nous apprend que la route par laquelle on est passés est appelée « la route des missionnaires » car c'est par là que sont arrivés les premiers blancs, qui étaient aussi accessoirement des missionnaires en mission de repêchage d’âmes pour leur hiérarchie. Il se rappelle plus bien quand c’était, en 61 ? Ou en 62 ? Ou peut-être en 63 ? On va dire au début des années soixante, mais faut dire à la décharge du chef qu'avant cette époque ils ne comptaient pas les années en suivant le calendrier des visages pâles. Chef, vous habitiez ici à l’époque ? Oui, j’étais encore jeune mais j’étais déjà le chef, et je me rappelle très bien quand ils ont débarqué ! Et ensuite, ils ont fait quoi les missis ? Ils sont restés ici et ils nous ont expliqué le Jésus et le bon Dieu et tout, et après deux ou trois ans comme on était tous convertis ils sont allés au village d’à côté ! Et ? Et ben au village d’à côté ils ont fini à la casserole, et du coup on leur a fait une guerre tribale parce qu'on avait pas apprécié qu'ils aient mangé nos missis, c'est vrai quoi, on les aimait bien nos missis ! Ah oui, ce sont les risques du métier, et puis on peut les comprendre remarque, en voyant ces types à la peau blanche ils ont eu envie de goûter. Maintenant que le sujet est lancé on peut passer à la question suivante, en jouant aux naïfs : mais chef, avant les gens ils étaient cannibales ici ? Bien sûr ! Ils faisaient avaler son extrait de naissance au type qui était sur le menu, ensuite ils le mettaient sur une grande pierre plate avec un feu en-dessous, le hachaient menu avec des petits oignons et se le bâffraient ! À la manière dont il te racontait ça avec force gestes il t'en mettait l'eau à la bouche dis, ses yeux brillaient et ça devait lui rappeler des souvenirs, ah le bon vieux temps, y a que ça de vrai ! Allez, encore une question, un peu insidieuse : et vous chef, vous étiez cannibale ? Moi ? Ah non, beurk, c'est dégoûtant ! Mon œil, et je suis poli, ils étaient tous anthropophages, lui était le chef tribal, tu penses un peu s'il faisait ceinture pendant que les autres s'empiffraient. Mais il doit penser que ça nous choquerait s'il l'avouait, et même si nous ne le sommes pas le moins du monde autant changer de sujet... J’espère que toi non plus tu n'es pas choqué mais tu sais, c’était un acte rituel auquel nos ancêtres en Europe se livraient eux aussi. La consommation de viande humaine n’était pas quotidienne et avait uniquement pour but, au retour d'une guerre les bras chargés de captifs, d'annihiler complètement ses adversaires et de prendre leur force, ou quelque chose d'approchant. En écrivant ces lignes je me dis que c'est dommage qu'on n'ait pas pensé à lui demander s'il y a eu du « cargo cult » (culte du cargo, en anglais dans le texte) par ici. T'as déjà entendu parler du cargo cult ? Non ​? Ça va, j'ai compris, j’étais presque au bout du chapitre mais tes désirs sont des ordres, je vais me fendre d'une rallonge... Pour commencer, représente-toi l’intérieur de la Papouasie à l’époque. Les papous ne vivaient pas à l'âge des cavernes, car ils dormaient déjà dans des huttes et connaissaient le feu, mais ils vivaient pour sûr à l'âge de pierre (tous leurs outils, haches, pointes de flèches, couteaux etc. étaient en pierre) et n'avaient pas découvert le principe de la roue, tu vois le tableau. Un beau jour v'là-t'y pas que surgissent de nulle part des humains bizarres, ils ont la peau blanche et des sortes de feuilles aux drôles de couleurs dont le matériau ressemble un peu à de l’écorce ou de la paille finement tressée recouvrent leur corps. Ils sont arrivés dans des grands oiseaux en métal, ce fameux métal mythique auquel les tribus qui vivent loin dans le nord près d'une grande étendue d'eau infinie ont parait-il accès. Ces blancs, ils sont incroyables, ils ont un stock inépuisable de métal, mais où ils ont trouvé tout ça ? Chais pas, ils parlent d'un Dieu aussi étrange qu'eux, un type ensanglanté sur une croix, et ils disent que notre animisme, notre magie noire, nos guerres tribales et nos étuis pénien c'est pas bien ! Leur Dieu fait pas très sérieux, mais il est clairement plus fort que nos Dieux-Esprits à nous, regarde tout ce métal, tous ces objets magiques... Ils racontent que ça vient de leur terre qui est dans la direction du soleil couchant et ils expliquent ça avec des mots comme usine, productivité, chaîne de montage, j'y comprends rien mais ce que je sais c'est que leur Dieu y est pour quelque chose, et que ces oiseaux magiques sont ses messagers qui emmènent des cadeaux aux humains ! Je crois que tu as raison, l'autre jour l'un d'eux parlait dans une boîte qui lui répondait, et après quelques jours un nouvel oiseau est arrivé ! Et si on faisait une statue en bois d'un de ces oiseaux et une boîte comme celle des blancs, peut-être qu'on pourrait demander à leur Dieu de nous envoyer des cadeaux à nous aussi ? Bonne idée, et si on prie bien comme il faut il va faire venir ses oiseaux pour nous ! Et voilà cher lecteur, le cargo cult est né. Enfin là j'ai transposé l'histoire dans le centre de la Papouasie mais pour être exact ce culte est né dans les îles de la région, et au début il ne s'agissait pas d'avions mais de bateaux car les premiers contacts avec les tribus côtières ont eu lieu par voie maritime, d’où le nom de cargo. Ensuite seulement sont venus les avions et les contacts avec les tribus de l’intérieur, mais le principe est le même. Histoires, légendes et miracles, comme toute religion qui se respecte quoi... À part ça, comme plus ou moins partout en Papouasie, ils ont de magnifiques arcs faits maison et cousin est intéressé. Naps aussi, et ce d'autant plus qu'il s'identifiait à Robin des Bois dans sa prime jeunesse, mais il en a déjà un qu'on lui avait offert dans le chapitre VIII du premier tome. Cousin se dégotte un modèle de voyage, c'est-à-dire la taille en-dessous du modèle classique qui est un peu encombrant, et le chef nous fait une démonstration d'archerie, nous prouvant que malgré son âge il a toujours bon pied bon œil. Tu l'aurais vu le papy, dès qu'il a eu l'arc en main il s'est mis à faire des bonds en poussant des cris, prêt à la guerre tribale, bon sang et atavisme ne sauraient mentir... Tantine m'a donné du pansement spécial, qui fait comme une seconde peau et permet aux plaies de mieux se refermer. Après quatre jours c'est toujours pas guéri (pour bien faire il aurait fallu faire un ou deux points de suture et pas poser le pied par terre pendant une bonne semaine, irréalisable dans les conditions présentes), mais ça va un peu mieux et il est temps de continuer notre chemin vers le sud de la route des missionnaires. Le chef nous présente un de ses adjoints, un grand papou taciturne que je sais pas pourquoi mais que je baptise instantanément parrain, qui sera notre guide. À ce qu'ils disent c'est un itineraire assez dangereux, car le sentier est très escarpé et très étroit avec un méchant dénivelé et la rivière en contrebas et qu'il faut passer quelques ponts très branlants. Ça a l'air de les inquiéter, mais si tu veux tout savoir nous ça ne nous préoccupe guère... Tu te demandes pourquoi je ne cite ni noms de personnes ni noms de lieux? C'est parce que durant les cinquante jours que dureront ce voyage on va rencontrer un commandant de la rébellion papoue, et même si j'imagine que peu, voire pas, d’indonésiens francophones liront le présent ouvrage n’empêche qu'au moins j'en dirai qui puisse permettre de l'identifier au mieux ça sera. Et puis crois pas, ils ont beaucoup d'espions mine de rien, même en Europe et je suis sérieux. Je connais un anglais qui est très proche des indépendantistes et qui m'a expliqué que le gouvernement indonésien surveille les sites internet en rapport avec le pays, et qu'ils ont des sbires à l’étranger qui espionnent les lieux et les gens impliqués dans le mouvement. Il en a même vu de ses yeux lors de réunions de l'organisation, mais les types se sont fait la malle quand ils se sont vus découverts (il valait mieux remarque). Trêve de paranoïa et en route, on est le matin du onzième jour ! (à suivre...) Le texte original et quelques photos sont sur mon blog, si le coeur vous en dit...
Découvrir la Martinique English translation pending
by Mar53flo46 · 2013-12-19 · 14 replies
Bonjour, Mi janvier nous partons une semaine à la Martinique avec ma compagne. Pouvez vous me donner les lieux et sites à visiter, ce qu'il y a à voir de typique à La Martinique. Nous sommes à l hotel. Merci de vos conseils Cordialement
Irish And Chips, 5 jours sur l'anneau du Kerry en Irlande English translation pending
by Zapo64 · 2013-12-18 · 30 replies
Après la Finlande, il y a deux ans, plus notre road trip entre la Norvège, la Suède et la Finlande, me voici de retour pour un nouveau carnet de voyage dans le sud ouest de l'Irlande, sur 5 jours le long de l'Anneau du Kerry.

Ce carnet a été publié sur notre site et dans la catégorie blog on a aussi rajouté quelques petites infos complémentaire : www.retourdumonde.fr



L’Irlande. Il ne nous a pas fallu grand chose pour nous décider, aucun de nous deux n’y avait jamais mis les pieds, les paysages, du peu que j’avais vu, me rappelait un peu la beauté de l’Ecosse, et surtout la lecture de quelques articles sur l’anneau du Kerry sur le blog de Julie de Carnets de Traverse avait achevé de nous convaincre. Bref, on a donc décidé de se faire ça en 5 jours, histoire d’avoir le temps de prendre notre temps et de profiter des coins reculés de la péninsule d’Iveragh.

Une chose avant de commencer le récit de ce voyage : il faut toujours vérifier et re-vérifier ses réservations. Pourtant, comme tout voyageur, on est assez bornés là-dessus. Et pourtant….un oubli arrive vite. En l’occurrence un simple oubli de lettre dans un nom de famille a bien failli remettre en cause le départ. Après une petite sueur froide au check in du vol Aer Lingus pour Cork de 14h30, rien à signaler. Au final pas de souci, le personnel a été prévenant et nous a bien aidé, de toute façon la réservation ne pouvait pas être changée.

Nous sommes de retour dans le terminal 1 de Roissy, plus de 6 mois après notre voyage en Laponie, forcément ça rappelle quelques bons souvenirs. Sauf que cette fois-ci, nous sommes habillés plus…normalement on va dire. Tour rapide dans le terminal, le passage habituel aux douanes, salle d’embarquement et nous nous installons dans l’avion, à peine rempli. Il faut dire que nous sommes sur un vol en semaine, et qui n’est pas à destination de la capitale irlandaise.

Atterrissage sans encombre et première goulée d’air frais et humide. Ça fait du bien, c’est tout ce qu’on désirait, retrouver un peu l’air pur, l’air qui vient du large, celui qui vous requinque en moins de deux, et vous fait sentir plus…propre. Histoire de faire les choses en grand, Cork nous accueille avec un double arc-en-ciel. Rien que ça. C’est d’ailleurs une des premières photos de ce voyage, histoire de marquer le coup.

Voilà notre seconde maison pour ces 5 jours, on reprend nos marques depuis février, on installe la carte, on prépare la Go Pro, la bouteille d’eau pas loin, un extrait de Google Map par ci, les réservations par là, le sac photo à portée de main. Bref on retrouve nos bonnes vieilles habitudes, sauf que pour cette fois, une chose a changé… Le volant n’est pas du bon côté. Je le prends bien, j’essaye de ne pas stresser, de créer des nouveaux réflexes et surtout de les garder.





On prend la route, un peu tendus. Conduite manuelle, embrayage un peu moisi, stress des priorités, mais petit à petit les choses roulent, la route défile avec RTE, la radio nationale, en bande-son. Pas le temps de regarder les paysages, alors je me les faits décrire par ma co-pilote.

Petit à petit, les paysages se vallonnent, la route se resserre, mais le flot de camions lui ne semble pas diminuer. A droite, nos premiers moutons, à gauche un champ d’où émane un léger brouillard comme en suspension au dessus de l’herbe verte, trop verte. D’un vert presque ostentatoire.

La route s’allonge, et soudain je vois un panneau : Lough Guitane. On a un peu révisé avant de partir et on sait que Lough = Loch = Lake = Lac. Bref, un coup d’œil derrière et je m’engage sur la route minuscule en me demandant au fur et à mesure si je n’ai pas fait une connerie. La route monte en pente sèche, elle n’est pas large. A la première voiture croisée, c’est le petit coup de flip.

On ne voit pas de lac, on se demande si on est sur la bonne route, ou plutôt si elle mène quelque part. A chaque portail de maison, on hésite à faire demi-tour, puis en haut d’une montée, on aperçoit le lac coincé entre les Mangerton Mountains. La nuit tombe vite et rapidement et sur ce petit chemin, notre premier arrêt sera pour contempler ce paysage qui introduit bien le voyage que nous amorçons : un pré avec des vaches et des moutons, un lac en second plan, et les montagnes derrière.







Dans notre dos le soleil se couche, on profite de la vue sous le regard d’un bélier, on prend notre première dose de paysages. Un lac, coincé entre des montagnes Toblerone, au dessus la lune, à gauche deux vaches qui nous regardent dubitativement.

On prend quelques photos, on prend le temps de s’approprier la vue, et on remonte dans la voiture. A peine nos deux paires de fesses posées sur les sièges que la pluie se met à tomber avec force et fracas.





On ne voit pas grand chose, mais on avance, et soudain la pluie s’arrête, plus confiants on continue la route pour rejoindre Killarney. On se paume un peu dans le dédale des ronds-points, et derrière nous la file des voitures s’allonge grandement. On rate notre chemin, on fait demi tour en rase campagne et enfin on arrive à l’Inveraray Farm Guesthouse, ou plutôt chez Eileen et Noel. Eileen, nous accueille avec le sourire, on se sent déjà comme chez une grande tante.

Elle nous prépare un thé bien chaud, avec des petits cookies, et le traditionnel nuage de lait. Ca y est on est bien en Irlande. Pendant qu’on déguste notre thé, Eileen nous parle avec amour de la région, est contente de voir que, contrairement à la majorité des gens de passage, on ne va pas se contenter d’avaler l’Anneau du Kerry en une seule journée, et qu’on va prendre le temps de se perdre, de farfouiller, de se balader. Bref, elle nous donne ses bons coins, nous dit quoi voir, quoi faire, où aller. Eileen nous dit tout, jusqu’à nous conseiller un chouette restau.







Ca tombe bien, on a faim. Sans doute le décalage horaire (et oui une heure ça change tout). On saute dans la voiture, on fait la route vers un phare dans la nuit, soit le seul pub-restaurant, sur la route du Gap of Dunloe. Pas de chance, alors qu’on était contents d’être là, le serveur, avec son plus bel accent irlandais de la campagne, nous explique, ponctuant chaque mot par 'Maybe" que ce soir, exceptionnellement ils ne servent pas à manger.

Un peu dégoûtés, on décide de partir sur Killarney en se disant que là-bas, on trouvera bien quelque chose. Il recommence à pleuvoir, on marche dans Main Street, où toutes les 3 boutiques se trouve un pub. Beaucoup de restaurants fermés, malgré l’heure de dîner.

On jette notre dévolu sur un fish & chips, en "Eat-In". Le poisson est bon, la friture aussi, pas trop grasse, mais finalement on n’avait pas si faim, et pour moi la fatigue se fait sentir. Toujours ce fichu décalage horaire…

Route en sens inverse, retour au B&B, Eileen, se confond en excuse pour le restaurant fermé. Décidément la politesse des irlandais n’est pas une légende. Je prend l’air une dernière fois dehors, il se remet à pleuvoir, le vent souffle.

Et puis soudain plus rien, car ici, la pluie semble partir aussi soudainement qu’elle arrive.



Visiter Cuba avec des Cubains English translation pending
by Helene06 · 2013-12-16 · 13 replies
Nous partons 15 jours fin fevrier et nous comptons faire un circuit. Quelques jours à la Havane d'abord puis vinales 3 nuits avec Cayo Levisa, Playa larga 3 nuits pour faire la Baie des cochons et 1 nuit Trinidad et 1 Santa Clara puis retour sur la Havane. Un jeune couple de cubains nous a proposé de nous servir de chauffeur. Ce sont des amis à des amis...On paiera l'essence et leur frais hébergement et nourriture. Ca leur fera de petites vacances ! Nous allons reserver des casas. Est ce que les cubains dorment aussi dans les casa ou bien est ce défendu ? Ont ils le droit de véhiculer des étrangers ? Combien dois je compter en budget essence pour ce periple ? Est ce que si ils reservent eux meme les casa ils paieront le meme tarif que nous ? Sinon ne vaut il pas mieux reserver pour nous et les laisser reserver pour eux meme ? Beaucoup de questions par rapport à notre voyage. Nous ne voulons pas leur créer d'ennuis et nous voulons faire dans la légalité. Nous ne parlons pas espagnol et ils parlent très bien français alors on trouvait que c'était un bon plan de visiter un pays avec les autochtones. Avez vous des conseils par rapport à ça ? Merci à tous ceux qui me liront et me répondront. 😉
Cherche adresse mail d'un hôtel à Chalong English translation pending
by Carole83 · 2013-12-16 · 6 replies
bonjour j ai sejourné dans une ghest sympa a chalong il y a peu mais impossible de me souvenir du nom et du mail si quelqu un est sur phuket et sur chalong peut il me donner ces renseignements? c est la guest qui est juste en face de l hotel flora ville Soi Ta-Iad, Tambol Chalong, Amphur Muang Phuket, 83130 Chalong c est sur la route des camps de boxe

merçi a vous c etait un excellent rapport qualité prix d ailleurs et avec piscine😛
Premier voyage: 15 jours au Cambodge en solo English translation pending
by Saonnah · 2013-12-14 · 3 replies
Bonjour à tous,

Je compte faire mon premier voyage en solo au Cambodge. J'y serai pendant 15 jours (du 24/01 au matin au 08/02 fin d'après-midi) et j'ai trop hâte d'y être.

Ceci dit, je galère un peu avec mon itinéraire. Je sais que j'ai tendance à vouloir faire trop de choses et je ne sais pas si j'aurai le temps de faire tout... L'itinéraire que j'ai pour l'instant prévu est le suivant :

25/01 : Phnom Penh 26/01 : Phnom Penh 27/01 : Trajet Phnom Penh-Sen Monorom - Visite des chutes de Monorom 28/01 : Journée à l'Elephant Valley Project 29/01 : Trajet Sen Monorom-Kratie - Arrivant dans les environs de 13h, est-ce que j'aurai le temps de voir les dauphins et d'aller au centre de conservation des tortues de Cantor ? 30/01 : Kratie- Kampong Cham - Siem Reap (en bus) 31/01 : Visite Angkor 01/02 Visite Angkor 02/02 : Visite Angkor 03/02 : Sihanoukville

A partir delà, je galère 😛 parce que j'aimerais passer un peu de temps dans le Sud et notamment faire les îles Koh Sdach, Koh Rong, l'île au lapin, visiter le littoral et si possible avoir un peu de temps pour faire les achats cadeaux dans la matinée à Phnom Penh, le 08/02. Ca voudrait dire que j'ai du 03/02 au 07/02 au soir pour faire tout ça.

Vous pensez que c'est possible ? Est-ce que ça vaut le coup de prendre l'avion de Siem Reap à Sihanoukville ? Je n'ai pas inclus Kampong Cham et Battambang dans les ville à visiter, est-ce que je vais vraiment louper quelque chose ?

Tout est réservé jusqu'à Sen Monorom donc tout le reste en cours de réflexion. Est-cce que vous auriez des adresses à conseiller ?

Je vous remercie d'avance pour vos réponses, j'ai hâte de vous lire 😉
Début tour du monde: objectif Inde - Népal - Thaïlande English translation pending
by Sebaroudeur · 2013-12-14 · 31 replies
Bonjour les voyage-forumistes !

Je voulais vous demander quelques conseils par rapport à la carte ci-jointe. Les étoiles jaunes sont les lieux que je pourrais visiter (trouvés en faisant des recherches). Bien sûr, je ne pourrais pas tout faire, et je comptais sur vous pour me donner le sens des priorités. Ou des suggestions de nouveaux lieux !

Petite précision, c'est un début de Tour du monde, je compte passer 2 mois en Inde, 1 mois au Népal et 1 mois en Thaïlande. J'imagine qu'en Thailande je prendrai au moins 2 semaines pour me reposer des émotions. Il faut savoir ménager sa monture (en l’occurrence moi-même) !

Merci d'avance !
Transport depuis l'aéroport de Tel Aviv Ben Gourion English translation pending
by Tricky27kid · 2013-12-11 · 5 replies
bonjour à tous,

j'aurais besoin de conseils avisés concernant le transport depuis l'aeroport Ben Gourion. Le 1er problème étant que j'arrive tard (0h15) ET pdt le Shabat (ds la nuit de vendredi à samedi). j'ai vu que le bus ne circulent pas pdt le shabat, mais j'ai lu qu'il existe une sorte de taxi collectif qui part une fois plein. - savez vous si ces taxis fct durant le shabat - si oui pour Tel aviv, jerusalem ou les deux ?

merci d'avance pour vos réponses !
Haridwar - Rishikesh à pied English translation pending
by Michfree · 2013-12-11 · 5 replies
Namaste,

D'après mes informations, il y a une vingtaine de kilomètres entre les deux villes. Il suffirait de suivre la rivière, alors en tant que randonneur chevronné je me demandais si le parcours en vaut le coup?

Qu'en pensez-vous? Est-ce que quelqu'un l'a fait? Si oui, dans quel sens me le recommanderiez-vous?

Merci

Micha
Passer à Allahabad hors période de la Khumba Melha? English translation pending
by Michfree · 2013-12-11 · 4 replies
Bonjour,

La quasi totalité des posts à propos d'Allahabad concernent la Khumbas Melha à laquelle je ne me rendrai pas...

Je prépare mon second voyage en Inde et j'ai l'idée d'aller d'Haridwar (je n'y suis jamais allé) à Varanasi (un temps fort de mon premier voyage).

J'ai la possibilité de prendre un train qui va d'Haridwar à Allahabad. Le trajet est relativement long et en grande partie la nuit. Donc pensez-vous que ça vaut le coup de faire une halte dans cette ville?

Si vous avez des conseils à ce sujet, ou des adresses, je suis preneur :) Merci

Micha

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display