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Hôtel à Niamey au Niger English translation pending
Salut,
je lance une recherche pour une amie qui doit se rendre à Niamey, mais qui sait pas où loger.
Quelqu'un connaîtrait pas un coin sympa? à prix modéré si possible.
Merci
Vol Bali - Bangkok? English translation pending
hello tout le monde,
j aimerais me diriger sur bangkok depuis bali mais je n ai pas trouve de vols vraiment cheap (rien a moins de 400 euros).
Connaissez vous une compagnie qui relie ces deux villes pour pas cher ?
Ou peut etre me conseillez vous de rejoindre bangkok depuis une autre ville indonesienne (je crois qu il y a de bons prix depuis jakarta) ?
merci pour vos reponses, Olivier
j aimerais me diriger sur bangkok depuis bali mais je n ai pas trouve de vols vraiment cheap (rien a moins de 400 euros).
Connaissez vous une compagnie qui relie ces deux villes pour pas cher ?
Ou peut etre me conseillez vous de rejoindre bangkok depuis une autre ville indonesienne (je crois qu il y a de bons prix depuis jakarta) ?
merci pour vos reponses, Olivier
Recherche association humanitaire en Afrique English translation pending
bonjour je suis une petite québécoise qui aimerais partir pour l'Afrique faire un voyage d'un an pour aider les gens dans le besoin.
mon problème c'est que je ne trouve pas d'organisme, je n'ai aucune qualification excepté un dec en sciences humaines, je n'ai que 19 ans et j'aimerais partir à environ 21-22 ans, mais je crois qu'un voyage aussi long ça se prevoit à l'avance😉
je veux réellement faire ce voyage... si quelqu'un pourrait m'aider à trouver des contacts se serait très apprécié!
merci beaucoup d'avance😄
Four solaire à Tuléar? (Madagascar) English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un a-t-il des infos sur une association qui fabrique des fours solaires à Tulear, j'en ai vu un à Anakao lors de mon passage en mars 2008. Il parait qu'ils sont très économiques et pour aider à faire diminuer la déforestation, y a pas mieux....
Voyager en mai à San Andres English translation pending
Bonjour tout le monde!
J'essais de trouver un voyage pour San andres en mai à partir de Montréal à partit des sites, mais aucun l'offre........
J'essais de trouver un voyage pour San andres en mai à partir de Montréal à partit des sites, mais aucun l'offre........
Recherche un petit rouleau vert pris au déjeuner à l'hôtel Iberostar Daiquiri à Cuba English translation pending
J'ai été à Cuba en février, au Iberostar Daiquiri à Cayo Guillermo.
À Chaque déjeuner, je mangeais quelques choses dont j'ignore vraiment tout, mais C'était VRAIMENT bon!
Alors j'explique ce que c'est...
Un petit rouleau vert d'a peu près 5 à 10 cm. Je crois que c'était frit, en tout cas le rouleau le semblait et à l'interieur c'était un vert un peu plus vif... Bon c'est pas très clair, mais si quelqu'un sait de quoi je parle...
Si une personne qui a été à cet hotel, pour te situer en entrant au buffet c'était dans les contenants du fond completement à droit.
J'serais vraiment reconnaissante si quelqu'un m'aidait, bien que ma description ne soit pas la plus clair! J'ai fait du mieux que je pouvais hihi!
Merciiii 🙂
Un petit rouleau vert d'a peu près 5 à 10 cm. Je crois que c'était frit, en tout cas le rouleau le semblait et à l'interieur c'était un vert un peu plus vif... Bon c'est pas très clair, mais si quelqu'un sait de quoi je parle...
Si une personne qui a été à cet hotel, pour te situer en entrant au buffet c'était dans les contenants du fond completement à droit.
J'serais vraiment reconnaissante si quelqu'un m'aidait, bien que ma description ne soit pas la plus clair! J'ai fait du mieux que je pouvais hihi!
Merciiii 🙂
Frankfurt: liaison de la gare à l'aéroport? (Allemagne) English translation pending
Bonjour,
En juillet je dois me rendre à Frankfurt en allemagne, en train. Je pars de Paris gare de l'est et j'arrive à Frankfurt HBf, qui est la gare centrale je crois. Ma question est: comment rejoindre l'aéroport international? Je crois qu'il y a une liaison en train mais je ne suis pas sure. Connaissez vous un site ou je peux me renseigner peut etre? Je souhaiterais trouver une liaison directe (je dois transporter environ 30kg de bagages...avec des bras de fille!)
En juillet je dois me rendre à Frankfurt en allemagne, en train. Je pars de Paris gare de l'est et j'arrive à Frankfurt HBf, qui est la gare centrale je crois. Ma question est: comment rejoindre l'aéroport international? Je crois qu'il y a une liaison en train mais je ne suis pas sure. Connaissez vous un site ou je peux me renseigner peut etre? Je souhaiterais trouver une liaison directe (je dois transporter environ 30kg de bagages...avec des bras de fille!)
Carte Paris Visite... English translation pending
Bonjour a tous!!!
C`est encore moi😉
S.V.P, Je voudrais de l'information sur la carte Paris Visit, est-ce que je pourrais l`acheter directement a L'aeroport Charles de Gaulle?????, est la meilleure option pour visiter Paris en metro par exemple????, je voudrais vivister des endroits je crois qui sortent des zones 1 et 2 comme par exemple l'estade Roland garros entre autres.
J'attend vos reponses
et Merci encore une fois
Quel croisiériste choisir: Costa ou Norwegian? English translation pending
Bonjour,
J'ai lu plusieurs discussions sur la compagnie COSTA en Méditerrannée orientale qui ne m'ont pas particulièrement motivées pour faire une première croisière.
Je pense maintenant plutôt me pencher vers Norwegian Cruise Line.
Qu'en pensez-vous ?
J'ai lu plusieurs discussions sur la compagnie COSTA en Méditerrannée orientale qui ne m'ont pas particulièrement motivées pour faire une première croisière.
Je pense maintenant plutôt me pencher vers Norwegian Cruise Line.
Qu'en pensez-vous ?
Recherche contacts de couturiers à Jaipur English translation pending
Bonjour,
je pars a Jaipur juillet et aout et je recherche des contacts de couturiers qui utilisent du coton BIO et des teintures végétales .
Si vous avez des infos merci de me tenir au courant.
Différentes possibilités de faire le canyon de Colca? (Pérou) English translation pending
bonjour,
je me demandais quelles sont les differentes possibilités pour faire le canyon de colca: j ai vu qu il y a possibilité de descendre a pied (environ 4 h de marche je crois), de dormir en bas et de remonter soit a pied soit a dos de mule ... est ec qu il y a moyen de descendre autrement qu'a pied (ayant des problemes de genou, plusieurs heures de descente raide, c est pas tres conseillé )
merci
merci
Cherche Mr. Lepelley Bernard English translation pending
😊bonjour à tous les routards
je recherche desesperement mr lepelley bernard.il doit avoir environ 75 ans!procureur à la retraite, il est parti couler des jours heureux ds les dom tom(je crois martinique) cette recherche parce que cet homme a bcp compté ds ma vie de petite fille, j'aimerais savoir si il est toujours vivant!je ne sais plus du tout comment faire!!!peut etre avez vous des petits conseils!!!! merci merci merci
je recherche desesperement mr lepelley bernard.il doit avoir environ 75 ans!procureur à la retraite, il est parti couler des jours heureux ds les dom tom(je crois martinique) cette recherche parce que cet homme a bcp compté ds ma vie de petite fille, j'aimerais savoir si il est toujours vivant!je ne sais plus du tout comment faire!!!peut etre avez vous des petits conseils!!!! merci merci merci
Climat en Casamance au mois de juillet? (Sénégal) English translation pending
Bjr
j envisage de partir en casamance, zichuingor et le cap début juillet, il paraît qu il y pleut beaucoup et que ce la entraîne pleins de problèmes..qu en est il?
merci
Visa nécessaire pour l'Albanie? English translation pending
Je suis pris d'un doute affreux ... un pote me certifie qu'il faut un visa pour l'Albanie...
Info ou intox?
J'espère que non... je pars dans 10 jours, ça va faire short!
Merci de vos réponses,
Freddy
Info ou intox?
J'espère que non... je pars dans 10 jours, ça va faire short!
Merci de vos réponses,
Freddy
Hébergement pas trop cher en Croatie au mois de juillet? English translation pending
😛 bonjour,
je vais en Croatie les 2 premières semaines de juillet avec mon ami, et on cherche des hébergements pas trop chers à Dubrovnik, Split, Mljet. apparemment, si j'en crois mes guides de voyage, c'est pas gagné, surtout à cette période de l'année, mais si vous avez quelques bonnes adresses, çà nous serait très utile ! (et aussi si il est nécessaire de réserver longtemps à l'avance, les coordonnées, tarifs, etc). pas besoin de quelque chose de luxueux, on cherche avant tout à être bien placés dans les villes (vieux quartiers, port, joli coin de l'île, etc) et à ce que ce soit propre. après, si c'est un peu sommaire, c'est pas trop grave ! sinon, n'hésitez pas à me faire part des pièges potentiels à éviter à tout prix ! on est ok pour aller soit à l'hôtel, soit chez l'habitant, il semblerait que cette dernière formule soit assez répandue ? merci d'avance ! 😎
je vais en Croatie les 2 premières semaines de juillet avec mon ami, et on cherche des hébergements pas trop chers à Dubrovnik, Split, Mljet. apparemment, si j'en crois mes guides de voyage, c'est pas gagné, surtout à cette période de l'année, mais si vous avez quelques bonnes adresses, çà nous serait très utile ! (et aussi si il est nécessaire de réserver longtemps à l'avance, les coordonnées, tarifs, etc). pas besoin de quelque chose de luxueux, on cherche avant tout à être bien placés dans les villes (vieux quartiers, port, joli coin de l'île, etc) et à ce que ce soit propre. après, si c'est un peu sommaire, c'est pas trop grave ! sinon, n'hésitez pas à me faire part des pièges potentiels à éviter à tout prix ! on est ok pour aller soit à l'hôtel, soit chez l'habitant, il semblerait que cette dernière formule soit assez répandue ? merci d'avance ! 😎
Retour de l'hôtel Barcelo Dominican Beach du 12 au 19 avril English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens tout juste de l'hotel barcelo cana beach(qui est sur le meme site que le dominican), et j'ai eu un très beau séjour. Le payage est tout simplement paradisiaque.
Si vous avez des questions...n'hésitez pas!
Je reviens tout juste de l'hotel barcelo cana beach(qui est sur le meme site que le dominican), et j'ai eu un très beau séjour. Le payage est tout simplement paradisiaque.
Si vous avez des questions...n'hésitez pas!
Relier Madagascar à Mayotte en bateau? English translation pending
qq'un connaît une possibilité de relier Mada à Mayotte en bateau svp ?
sinon de quelle ville de Mada partent les avions pour Mayotte ?
merci d'avance
Deux semaines à Durrès en Albanie! English translation pending
Bonjour tout le monde!
J'aimerais partir à Durrès deux semaines pour un projet humanitaire et j'aurai aimé avoir quelques infos!
Quelqu'un peut me dire ce qui est le mieux à faire pour rejoindre cette région? Le ferry? Et comment arriver le plus facilement à Barri (ville de départ du ferry pour Durrès je crois?) N'est-il pas dangereux pour une jeune fille seule de prendre ce fery de nuit? A quoi ressemble cette région?
Je n'ai pas trouvé grand chose sur le net, beaucoup de monde parle de la capitale mais pas de Durrès!
Quelle est la langue la plus parlée? Y retrouve-t-on l'ambiance des Balkan?
Merci beaucoup! Si vous avez d'autres infos, n'hésitez pas!
Quelqu'un peut me dire ce qui est le mieux à faire pour rejoindre cette région? Le ferry? Et comment arriver le plus facilement à Barri (ville de départ du ferry pour Durrès je crois?) N'est-il pas dangereux pour une jeune fille seule de prendre ce fery de nuit? A quoi ressemble cette région?
Je n'ai pas trouvé grand chose sur le net, beaucoup de monde parle de la capitale mais pas de Durrès!
Quelle est la langue la plus parlée? Y retrouve-t-on l'ambiance des Balkan?
Merci beaucoup! Si vous avez d'autres infos, n'hésitez pas!
Bangkok et les îles du sud en août 2008 English translation pending
Bonjour à tous les voyaguers en puissance du forum!!!!
sawadee krap!😎
bon ça yé j'ai réservé mes billets pour bangkok... faute de pouvoir choisir une autre période, je pars donc au mois d'aout du 13 au 31. or, c'est le début de la saison des pluies...🏴☠️ tant pis, je crois que nous en aurons quand même plein les yeux (loin des parisiens et de leur tronche de 10 km dans le métro), et tant mieux s'il ya un peu moins de monde que nov-février...
d'où toutes mes questions sur le pays du sourire, auxquelles j'espère vosu apporterez des réponses:
> pouvez-vous m'indiquer s'il y a vraiment une côte plus pluvieuse que l'autre à cette période?(dernière quinzaine aout.. je sais kil ya plus de saison mais bon) plutôt Koh samui ou krabi? > ya-t-il moyen de traverser la langue de terre entre ces deux rivages, et comment? (g régardé les billets d'avion Phuket-Koh samui et c'est souvent escale par bkk et cher...) en bus, en train, à dos d'éléphant à travers la jungle? 😉 > selon-vous est-ce que c'est jouable d'envisager de faire en 18 jours les 2 côtés: Samui, Phanghan, Tao puis krabi/phuket, phi phi, lanta? faut-il privilégier un côté? ya-t-il plus de visites culturelles à Samui?
j'au lu dans une discussion précédente que les liaisons ne se faisaient pas entre les iles à la saison des pluies... dites moi pas que c'est pas vrai....??!!🤪
Je pensais rester 2 jours en arrivant et 2 jours en revenant sur bangkok pour faire les temples principaux, puis partir vite vers la tranquillité des plages.. c'est suffisant?
> selon vous c'est mieux de réserver les billets de vols intérieurs sur le net avant le départ ou plutot de le faire sur place? et dans ce cas, ou faut-il s'adresser: à l'aéroport directement, dans une agence?
Merci d'avance pour vos réponses!!!😛
> pouvez-vous m'indiquer s'il y a vraiment une côte plus pluvieuse que l'autre à cette période?(dernière quinzaine aout.. je sais kil ya plus de saison mais bon) plutôt Koh samui ou krabi? > ya-t-il moyen de traverser la langue de terre entre ces deux rivages, et comment? (g régardé les billets d'avion Phuket-Koh samui et c'est souvent escale par bkk et cher...) en bus, en train, à dos d'éléphant à travers la jungle? 😉 > selon-vous est-ce que c'est jouable d'envisager de faire en 18 jours les 2 côtés: Samui, Phanghan, Tao puis krabi/phuket, phi phi, lanta? faut-il privilégier un côté? ya-t-il plus de visites culturelles à Samui?
j'au lu dans une discussion précédente que les liaisons ne se faisaient pas entre les iles à la saison des pluies... dites moi pas que c'est pas vrai....??!!🤪
Je pensais rester 2 jours en arrivant et 2 jours en revenant sur bangkok pour faire les temples principaux, puis partir vite vers la tranquillité des plages.. c'est suffisant?
> selon vous c'est mieux de réserver les billets de vols intérieurs sur le net avant le départ ou plutot de le faire sur place? et dans ce cas, ou faut-il s'adresser: à l'aéroport directement, dans une agence?
Merci d'avance pour vos réponses!!!😛
Se faire envoyer un colis sans avoir d'adresse? English translation pending
Bonjour 🙂
Est-il possible de se faire envoyer un colis (à Madrid par exemple, par des gens de Lyon), sans avoir d'adresse?
Un endroit où on irait l'chercher en gros!
Merci!
Francisco.
Je ne sais pas si ce message va dans cette rubrique, je crois qu'il ne va dans aucune rubrique!
Est-il possible de se faire envoyer un colis (à Madrid par exemple, par des gens de Lyon), sans avoir d'adresse?
Un endroit où on irait l'chercher en gros!
Merci!
Francisco.
Je ne sais pas si ce message va dans cette rubrique, je crois qu'il ne va dans aucune rubrique!
Hébergement chez l'habitant avec une association et travail (Sénégal) English translation pending
Bonjour,
je me souviens avoir vu sur le site une association francophone qui proposait des logement chez l'habitiant. Je ne retrouve plus le message, je crois me souvenir que cette association travaillait avc la cassamance.
Je trouvais ce travail intéréssant et je voudrais en savoir plus.
Merci a tous
Achami
je me souviens avoir vu sur le site une association francophone qui proposait des logement chez l'habitiant. Je ne retrouve plus le message, je crois me souvenir que cette association travaillait avc la cassamance.
Je trouvais ce travail intéréssant et je voudrais en savoir plus.
Merci a tous
Achami
Transit à Moscou pour aller en Mongolie English translation pending
Salut!
Je passe par Moscou pour me rendre en Mongolie. Nous aurons 10hrs d'attente, de 10h30 à 20h30, si tout va bien .... bien sûr! Quelqu'un sait-il si nous devrons changer de terminal? Nous serons en provenance de New-York ... je lis souvent que le terminal 1 est l'enfer mais que le 2 est un peu mieux ...je crois que le vol moscou-ullaan est considéré comme un vol domestique et ce serait donc le terminal 1, est-ce que je me trompe?
Tour des îles Éoliennes du 29 mai au 11 juin (Italie) English translation pending
Hello,
Nous prevoyons de partin du 29 mai au 11 juin en Sicile. Nous souhaiterions faire un tour des iles eoliennes. Quelle est la meilleure formule? En combien de jours? Les hotels?
Merci
Nous prevoyons de partin du 29 mai au 11 juin en Sicile. Nous souhaiterions faire un tour des iles eoliennes. Quelle est la meilleure formule? En combien de jours? Les hotels?
Merci
Transport Honolulu (Hawaï) - San José (Costa Rica) à bas prix? English translation pending
Je voudrais savoir s'il est possible de me dire comment aller aller d'Honolulu à San José (Costa rica) à bas prix ?
J'ai regardé les offres d'avion de compagnies soit disant low cost, et bien je crois que c'est bien cher (quelqu'un aurait-il une compagnie réellement low cost à me recommander, au départ de Paris puis au départ de Honolulu ? 😊 )
Puis-je faire cet aller en bateau, en train ??
Qui a des tuyaux svp ? 😇
Puis-je faire cet aller en bateau, en train ??
Qui a des tuyaux svp ? 😇
Thaïlande... English translation pending
"Nous sommes toujours, pour une part, responsable de ce que l'on est" Alexandra D Néel
Chaque voyage crée une émotion qui lui est propre et qu'on ne verra jamais renaître. A mesure que l'homme se développe et s'achève, le cercle des propriétés qu'il apprend à reconnaître aux êtres et aux choses s'agrandit. Puis vient la nécessité, cris silencieux et continu du mécanisme destructeur de cette part de nous qui refuse le nouveau. Etres et choses prennent une signification qui se résout finalement en résonance intérieure. Ici devient ailleurs.
BANGKOK, Samedi. Un voyage commence à l'ouverture des portes de la zone internationale. Ce moment suspendu ou s'entrechoquent dans un flux syncopé, les voyageurs, les amis impatients, les émotions, les étreintes, les rabatteurs… Cet instant si particulier des premiers regards, sourires, paroles, rencontres… Notre premier contact est une femme d'une quarantaine d'année au large sourire, son habit est élégant et ses manières raffinées. Après nous avoir salué, elle nous remet une carte de Bangkok tout en nous demandant dans un anglais impeccable si nous avons réservé un hôtel. Nous lui répondons que c'est le cas. Alors avec la même prestance, elle écrit sur le dos de notre carte l'adresse de notre hôtel en Thaïlandais, puis d'un ton calme et serein nous explique comment nous y rendre par le service de taxis public tout en nous indiquant le prix maximum de la course.
A l'extérieur tout est organisé, dans une petite file, des gens attendent leur tour. Arrivée à hauteur du comptoir nous tendons notre carte et immédiatement la préposé nous renseigne sur le temps de trajet et nous tend un reçu sur lequel est inscrit le montant de la course, celui-ci va passer de mains en mains jusqu'à notre chauffeur qui l'air débonnaire va nous conduire à sa voiture. Son rose est éclatant, sortie tout droit d'un carton de poupée barbie.
Tandis que la route défile, j'observe de part et d'autre des statues représentant des guerriers vêtus d'armures. Au loin se profile la "cité des anges".
Dans l'habitacle, la climatisation nous fait presque oublier la lourde chaleur. Nous entamons une brève conversation avec le chauffeur, mais nous nous apercevons vite qu'il ne connaît que quelques mots d'anglais. Les sourires que nous échangeons au travers de son rétroviseur deviennent notre unique moyen de communiquer. La ville devient plus présente, les immenses panneaux publicitaires vantant salons, projets immobiliers, compagnies aériennes, matériels informatiques, opérateurs de téléphonie et les building se succèdent puis se concentrent pour former l'écran opaque d'une mégalopole. Les échangeurs se multiplient, la circulation se densifie, le ciel se drape du voile pollué d'une capitale en mouvement. Premier feux, un décompte égraine les secondes séparant le passage au vert. Le chauffeur tourne à gauche, une sensation étrange nous saisit. L'impression fugace que nous roulons à contre sens.
Après quelques minutes dans cette ville effervescente nous traversons un petit pont pour arriver à l'hôtel.
Là, deux gardiens inspectent le dessous de la voiture à l'aide de miroirs. Puis une petite rampe nous mène à la desserte de l'hôtel où trois bagagistes nous ouvrent les portes et nous saluent, ce salut nous le leur rendons sans en connaître vraiment la subtilité. Après avoir payer et remercier le chauffeur, celui-ci nous salue puis part. Pendant que deux bagagistes s'affairent à extraire nos effets, un troisième nous conduit au comptoir d'accueil.
Dans l'immense hall, face à l'entrée, une femme en tenue traditionnelle, les jambes repliées, joue d'un instrument traditionnel, le Khim Thaï ( harpe papillon ). Près d'elle, une autre femme confectionne des colliers de fleurs. Un peu plus loin, une cascade composée d'une superposition de petites barques en bois alimente un bassin de nénuphars. Tous les objets sont simples, ruraux et donne à l'ensemble une atmosphère propice à la méditation. Le tout agrémenter d'une symphonie de Sàwàt-dii khâ ( bonjour au féminin ) dont le Khâ final vous frôle comme une caresse et suspend le temps.
La première attention est une serviette fraîche parfumée à la citronnelle, suivis d'un jus de fruit pressé au goût d'orient.
Que dire de tous ces sourires…
Et déjà nous arrivons à la chambre. Rien d'ostentatoire, ligne pure, objets simples et raffinés, lit immense et la vue… De la baie vitrée se dessine la frondaison des cocotiers, en dessous un jardin luxuriant cachant une piscine. Au-delà de la cime des arbres, en contre bas, à quelques mètres, Mae Nam Chao Phraya. Encore quelques civilités avec notre hôtesse, une douche rapide, juste le temps de pousser une porte, l'extérieur. Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit, ce qui signifie : "Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dans l'énorme Palais Royal pareil à la demeure céleste, règne du dieu réincarné, ville dédiée à Indra et construite par Vishnukarn."
Nous voilà sur un petit quai, l'hôtel propose un service de navette fluviale tous les quarts d'heure. A peine le temps de nous asseoir sur un petit banc de bois ornementé de jardinières suspendues d'où débordent fleurs fuchsia et orchidées qu'un homme en livrai blanche remonte une petite passerelle pour sonner une cloche. Il nous salut et nous invite à rejoindre le quai d'appontement. A l'approche, un bateau en teck de taille moyen, manœuvre pour accoster. Son architecture est simple et fonctionnelle, son toit aux formes épurées reprend le style des pagodes. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'une ancienne barge à riz transformée pour l'occasion. La liaison ne dure que quelques minutes, quinze tout au plus, durant le trajet qui nous amène de l'hôtel au Saphan Taksin (central pier) le spectacle est au rendez-vous.
Des convois de trois ou quatre grandes barges amarrées solidement l'une à l'autre, comparable à nos péniches, certaines vides, d'autres pleines à ras bord, reliées par deux filins au crochet d'un minuscule remorqueur se déplacent à très faible allure. Quelques bateaux aux couleurs vives et à la carène profilée passent à toute vitesse. Les pilotes sont assis nonchalamment sur un promontoire en bois et tiennent d'une main la barre reliée à un moteur disproportionné d'où un ventilateur de refroidissement tourne à quelques centimètres d'eux. Ce moteur se poursuit par un très long arbre de transmission terminé par l'hélice. Celle-ci lâchant des gerbes d'écumes dans une fumée noirâtre et un bruit assourdissant, les Long-tails. Sur les rives, des maisons sur pilotis au toit de tôle ondulée jouxtent des gratte-ciel eux même mitoyens de temples le tout dans un urbanisme anarchique. Ici et là des panneaux publicitaires nous indiquent l'activité de certaine de ces bâtisses.
A l'embarcadère (central pier), quelques mètres nous séparent du quai des express boat. Une femme assise derrière une petite table bordée de cartes postales suspendues, le plateau recouvert d'une carte représentant le parcours du bateau, nous demande de choisir notre arrêt. Marylène pointe son doigt sur l'arrêt n°8 Tha Tien. La femme nous délivre alors deux petits billets en papier bleu sortis d'une machine rotative à manivelle. Un bateau se présente nous allons embarquer, mais gentiment on nous refuse l'accès. D'emblée nous ne l'avons pas remarqué, mais les lignes portent des couleurs distinctes. Pendant l'attente, alors que la foule se fait plus dense, l'odeur de nourriture attire notre attention, nous découvrons qu' un très grand nombre de marchands ambulants sont installés sous ce grand pont en béton. Leurs échoppes sont de formes aussi variées que les mets qu'ils proposent. Pas le temps d'approfondir, le bateau arrive, en un temps record les gens montent et descendent.
Comme nous sommes en début de ligne, nous nous installons à bâbord sur des places assises, au milieu du bateau. Accoudé au bastingage, mon amour à mes cotés, le jeu des sourires reprend. Devant moi, un jeune homme tient fermement d'une main un appareil hi-fi emballé dans un sac de plastique blanc de l'autre un livre. Comme cette population est belle !!! Des femmes, des enfants, des hommes nous dévisagent. Nous faisons de même avec la pudeur nécessaire pour ne pas être déplacé. Il émane de ces visage une douceur, une harmonie des traits, quelques chose d'envoûtant Les arrêts se succèdent, ponctué par des coups de sifflets strident signalant au capitaine la fin d'embarquement. Sur la rivière, les convois, les express, les long-tail, les bateaux restaurant, et tous ce qui peut naviguer se croisent dans un ballet virtuose.
Premier bonze, Marylène et moi nous regardons comme deux enfants ayant trouvé la cachette à bonbon. Sa tunique est d'un orange éclatant, il porte en bandoulière une besace jaune apparemment vide. Soudain, alors que le bateau quitte son arrêt une vague nous prend par le travers. Elle submerge notre partie et arrose copieusement le jeune homme, ma femme et moi. Sans doute un baptême. Les protections supplémentaires apposées de part et d'autre du bateau n'y auront rien changé, nous sommes belle et bien trempés. S'ensuit un discussion entre le jeune homme et une femme. Le ton ne monte pas, mais l'homme signale sa désapprobation en montrant son appareil et le livre mouillés. En regardant la couverture je compris immédiatement qu'il s'agissait du manuel d'utilisation. Elle se tourne vers nous, de nouveau un sourire, mais celui-ci mêlés de gênes et d'un brin d'amusement. Sur les rives nous constatons le patriotisme et le profond respect pour la famille royale, tant il y a de drapeaux et de portraits. Quelques arrêts plus loin la femme revient, l'air empruntée. Elle nous demande alors nos tickets que nous lui donnons volontiers, les deux imbibés d'eau. Elle souris de nouveau et machinalement les composte.
Arrêt N°8 Tha Tien Pier, Sur l'autre berge, le Wat Arun déploie sa majesté. Notre guide à la main nous sortons de l'embarcadère. Le passage couvert nous mène à une petite place et nous laisse envisager un dédale de ruelles (trok). Puis le soleil. Il est là, mais nous ne l'avions pas encore senti sur notre peau. Nous mesurons à cette instant les bien fait de cet astre. Sur la place, les boutiques sont pour la plupart destinée à la nourriture. Les poissons séchés rivalisent avec les fruits, plats préparés, épices et autres denrées. Tout a l'air si appétissant, par quoi commencer ?
Puis les bruits de la rue nous sortent de la torpeur. Quelques Tuk-Tuk, nom, paraît-il, donné à ces engins pour le bruit que fait leur moteur au ralentit, attendent au coin de la rue. Tour à tour, chacun nous invite à monter dans son véhicule. Nous déclinons les offres, la marche nous fera le plus grand bien. Nous sommes au croisement des avenues (Thanon) Maharat et Thai Wang. Sans raisons particulière nous tournons à gauche. L'avenue est large et dégagée, d'un coté un mur d'enceinte, immaculé éclaboussant de soleil de l'autre un large trottoir délimité par une ranger d'arbre et un muret surmonté d'une grille. Le quartier de Ko Rattanakosin est le centre historique de Bangkok. et renferme un grand nombre de temples. L'après midi touche à sa fin, alors nous décidons de remettre au lendemain les visites. Nous commencerons par nous imprégner de cette ville d'orient.
Sur le trottoir, les marchands se succèdent, certain étalés à même le sol. Les sourires guident nos pas. Quelques gestes de la main nous proposent de nous attarder sur les marchandises. Il y a de tout, bien sur de la nourriture, mais aussi des vêtements, des livres, des ustensiles divers. Souvent en petite quantité, parfois juste à l'unité.
A peine avons nous fait quelques mètres, qu'un homme nous arrête. Dans un anglais basique il nous propose de nous faire visiter un temple inconnu des touristes, prétextant que le Wat Pra Kaeo est fermé. Pour preuve il nous montre une grille fermée du mur d'enceinte. Il nous fait comprendre qu'un Tuk-Tuk est nécessaire pour s'y rendre. Pour être plus précis il saisit notre guide et comme si cette action lui est familière l'ouvre et rapidement trouve le plan du centre de bangkok. De son stylo entoure deux temples puis crée un pictogramme près duquel il écrit un nom. Enfin il écrit 2O B qu'il entoure pour nous signifier le prix de la course. Nous lui expliquons que cela ne nous intéresse pas, nous reprenons notre guide définitivement marqué et poursuivons notre route.
Plus loin, une autre petite place où de petites terrasses bordées de guirlandes lumineuses sont installées. Un guitariste joue des airs pop. Nous déambulons parmi les étales. Des rangées de brochettes aux couleurs et aux odeurs subtiles nous ouvrent l'appétit. Etonnement des fraises… Les visages sont bonhommes. Il y en même plongés dans un profond sommeil derrière leurs marchandises. Les enfants aussi font partie de cette indolente effervescence.
Nous continuons notre chemin. L'avenue à changé de nom et est plus étroite. Nous sommes désormais dans l'avenue Mahathat. Le trottoir est encombré par les marchands et ne laisse qu'un très petit passage. Souvent la route est notre seule échappatoire. Ce qui produit un embouteillage du aux Tuk-Tuk qui ralentissent à notre hauteur pour nous proposer une course et repartent dans un vrombissement jusqu'au prochain touriste.
L'avenue s'arrête à l'université de Thammasat. Nous remontons l'avenue Phra Chan en direction du parc Sanam Luang. Adosser au mur du Wat Mahathat, abritant le centre national de la secte monastique Mahanikai, les vendeurs de reliques religieuses, amulettes, plantes médicinales traditionnelles et remèdes s'affairent. Il y a même quelques salons de massages improvisés. Les transactions vont bon train.
Le jour touche à sa fin. Dans le parc Sanam Luang des familles gouttent aux dernières lueurs du soleil et nous laissent entrevoir les restes d'un pique-nique. Ici et là des cerfs-volants sont posés sur l'herbe. Nous décidons de nous asseoir sur un banc au abord du parc pour profiter de ce spectacle. Notre guide ouvert nous cherchons un restaurant. Soudain une cruelle sensation nous ramène à la réalité. Les moustiques.
Alors que nous cherchons un endroit moins exposé, un agent de la circulation nous fait signe de nous arrêter. Nous ne comprenons pas ces injonctions, nous continuons à avancer. Ce même policier vient à notre rencontre et par des gestes autoritaires mais sympathiques nous contraint à l'immobilité. Quelques minutes plus tard un cortège composé de trois limousines blanches traversent la place pour s'engouffrer dans le Grand palais. Des gens se prosternent devant le convoi, puis la vie reprend son court. Nous comprendrons plus tard qu'il s'agissait d'une Altesse Royale. Enfin, nous sommes d'accord sur le choix d'un restaurant. Le Ban Chiang.
Je me repère sur une carte et considère la distance. Maintenant il nous faut trouver un moyen de s'y rendre. Nous optons pour le Tuk-Tuk. Quelques secondes suffisent pour qu'un de ces engins s'arrête. Là, commence une négociation ubuesque. Tout d'abord le prix. La logique voudrait qu'il soit indexé sur la distance ou le temps de trajet, mais comme dans beaucoup d'autres pays la somme est une valeur absolue négociable avant et définitive. Je présente ma carte au chauffeur qu'il tourne dans tous les sens. Je lui indique l'endroit ou nous devons nous rendre, il sourit et nous invite à monter dans son véhicule. Nous tombons d'accord sur un prix et nous montons.
Quelques mètres suffisent pour comprendre que nous ne prenons pas la bonne direction. Je ne connais pas Bangkok, mais j'ai un bon sens de l'orientation. Je fais part de mon inquiétude au chauffeur qui accélère de plus belle.
Premier arrêt. Une station service, dans laquelle notre chauffeur va demander son chemin à ces collègues. De nouveau, nous nous éloignons de notre point de chute. Nous ne somme pas pressé. Alors nous profitons de cette balade improvisée. Seule l'impression de vitesse et la conduite agressive du chauffeur nous laissent sur nos gardes.
Les rues (soi) se succèdent et s'enchaînent. A présent j'ai perdu tout sens de l'orientation. Soudain nous traversons un pont. De nouveau je me repère et fais arrêter le chauffeur. Par des gestes simulant la forme de la rivière je lui fais comprendre que nous n'allons pas du bon coté. Par un dodelinement de la tête que je prend pour un oui il continue sa route.
Deuxième arrêt. Un passant sur le bord de la route. Je sors ma carte mais d'un air dubitatif parle au chauffeur qui reprend sa route. La circulation dans ce quartier est plus dense. Plantés derrière un camion en plein embouteillage, l'air devient irrespirable. Ce qui devait être un trajet d'une dizaine de minutes se transforme peu à peu en périple interminable. Nous retraversons la Chao Phraya.
Troisième arrêt. Encore un passant dubitatif. Et comme par miracle un panneau de signalisation indique à un carrefour Surasak. Je sais que nous ne sommes pas loin du but, mais comment le faire comprendre à notre chauffeur. Quatrième arrêt. Ce sera le dernier. Marylène et moi décidons d'en finir.
Pendant que nous redescendons Thanon Silom jusqu'au panneau salvateur, le chauffeur nous suit à faible allure. Arrivé par on ne sait quel miracle au restaurant, le chauffeur nous salue et disparaît dans un vrombissement.
Le Ban Chiang est un restaurant installé dans une maison de bois restaurée, sa cuisine est traditionnelle. L'accueille, une bière, les goûts et les saveurs nous font oublier cette visite impromptue de la circulation de Bangkok. A la sortie du restaurant quelques Tuk-Tuk nous font signe. La rivière n'est pas loin, nous finirons à pieds.
Au central pier la navette n'est pas longue à attendre et nous conduit à l'hôtel. Déjà se forment en nous des souvenirs et des envies.. Une dernière serviette fraîche à la citronnelle et la nuit douce de la cité des anges referme ces ailes sur notre sommeil..
Chaque voyage crée une émotion qui lui est propre et qu'on ne verra jamais renaître. A mesure que l'homme se développe et s'achève, le cercle des propriétés qu'il apprend à reconnaître aux êtres et aux choses s'agrandit. Puis vient la nécessité, cris silencieux et continu du mécanisme destructeur de cette part de nous qui refuse le nouveau. Etres et choses prennent une signification qui se résout finalement en résonance intérieure. Ici devient ailleurs.
BANGKOK, Samedi. Un voyage commence à l'ouverture des portes de la zone internationale. Ce moment suspendu ou s'entrechoquent dans un flux syncopé, les voyageurs, les amis impatients, les émotions, les étreintes, les rabatteurs… Cet instant si particulier des premiers regards, sourires, paroles, rencontres… Notre premier contact est une femme d'une quarantaine d'année au large sourire, son habit est élégant et ses manières raffinées. Après nous avoir salué, elle nous remet une carte de Bangkok tout en nous demandant dans un anglais impeccable si nous avons réservé un hôtel. Nous lui répondons que c'est le cas. Alors avec la même prestance, elle écrit sur le dos de notre carte l'adresse de notre hôtel en Thaïlandais, puis d'un ton calme et serein nous explique comment nous y rendre par le service de taxis public tout en nous indiquant le prix maximum de la course.
A l'extérieur tout est organisé, dans une petite file, des gens attendent leur tour. Arrivée à hauteur du comptoir nous tendons notre carte et immédiatement la préposé nous renseigne sur le temps de trajet et nous tend un reçu sur lequel est inscrit le montant de la course, celui-ci va passer de mains en mains jusqu'à notre chauffeur qui l'air débonnaire va nous conduire à sa voiture. Son rose est éclatant, sortie tout droit d'un carton de poupée barbie.
Tandis que la route défile, j'observe de part et d'autre des statues représentant des guerriers vêtus d'armures. Au loin se profile la "cité des anges".
Dans l'habitacle, la climatisation nous fait presque oublier la lourde chaleur. Nous entamons une brève conversation avec le chauffeur, mais nous nous apercevons vite qu'il ne connaît que quelques mots d'anglais. Les sourires que nous échangeons au travers de son rétroviseur deviennent notre unique moyen de communiquer. La ville devient plus présente, les immenses panneaux publicitaires vantant salons, projets immobiliers, compagnies aériennes, matériels informatiques, opérateurs de téléphonie et les building se succèdent puis se concentrent pour former l'écran opaque d'une mégalopole. Les échangeurs se multiplient, la circulation se densifie, le ciel se drape du voile pollué d'une capitale en mouvement. Premier feux, un décompte égraine les secondes séparant le passage au vert. Le chauffeur tourne à gauche, une sensation étrange nous saisit. L'impression fugace que nous roulons à contre sens.
Après quelques minutes dans cette ville effervescente nous traversons un petit pont pour arriver à l'hôtel.
Là, deux gardiens inspectent le dessous de la voiture à l'aide de miroirs. Puis une petite rampe nous mène à la desserte de l'hôtel où trois bagagistes nous ouvrent les portes et nous saluent, ce salut nous le leur rendons sans en connaître vraiment la subtilité. Après avoir payer et remercier le chauffeur, celui-ci nous salue puis part. Pendant que deux bagagistes s'affairent à extraire nos effets, un troisième nous conduit au comptoir d'accueil.
Dans l'immense hall, face à l'entrée, une femme en tenue traditionnelle, les jambes repliées, joue d'un instrument traditionnel, le Khim Thaï ( harpe papillon ). Près d'elle, une autre femme confectionne des colliers de fleurs. Un peu plus loin, une cascade composée d'une superposition de petites barques en bois alimente un bassin de nénuphars. Tous les objets sont simples, ruraux et donne à l'ensemble une atmosphère propice à la méditation. Le tout agrémenter d'une symphonie de Sàwàt-dii khâ ( bonjour au féminin ) dont le Khâ final vous frôle comme une caresse et suspend le temps.
La première attention est une serviette fraîche parfumée à la citronnelle, suivis d'un jus de fruit pressé au goût d'orient.
Que dire de tous ces sourires…
Et déjà nous arrivons à la chambre. Rien d'ostentatoire, ligne pure, objets simples et raffinés, lit immense et la vue… De la baie vitrée se dessine la frondaison des cocotiers, en dessous un jardin luxuriant cachant une piscine. Au-delà de la cime des arbres, en contre bas, à quelques mètres, Mae Nam Chao Phraya. Encore quelques civilités avec notre hôtesse, une douche rapide, juste le temps de pousser une porte, l'extérieur. Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit, ce qui signifie : "Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dans l'énorme Palais Royal pareil à la demeure céleste, règne du dieu réincarné, ville dédiée à Indra et construite par Vishnukarn."
Nous voilà sur un petit quai, l'hôtel propose un service de navette fluviale tous les quarts d'heure. A peine le temps de nous asseoir sur un petit banc de bois ornementé de jardinières suspendues d'où débordent fleurs fuchsia et orchidées qu'un homme en livrai blanche remonte une petite passerelle pour sonner une cloche. Il nous salut et nous invite à rejoindre le quai d'appontement. A l'approche, un bateau en teck de taille moyen, manœuvre pour accoster. Son architecture est simple et fonctionnelle, son toit aux formes épurées reprend le style des pagodes. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'une ancienne barge à riz transformée pour l'occasion. La liaison ne dure que quelques minutes, quinze tout au plus, durant le trajet qui nous amène de l'hôtel au Saphan Taksin (central pier) le spectacle est au rendez-vous.
Des convois de trois ou quatre grandes barges amarrées solidement l'une à l'autre, comparable à nos péniches, certaines vides, d'autres pleines à ras bord, reliées par deux filins au crochet d'un minuscule remorqueur se déplacent à très faible allure. Quelques bateaux aux couleurs vives et à la carène profilée passent à toute vitesse. Les pilotes sont assis nonchalamment sur un promontoire en bois et tiennent d'une main la barre reliée à un moteur disproportionné d'où un ventilateur de refroidissement tourne à quelques centimètres d'eux. Ce moteur se poursuit par un très long arbre de transmission terminé par l'hélice. Celle-ci lâchant des gerbes d'écumes dans une fumée noirâtre et un bruit assourdissant, les Long-tails. Sur les rives, des maisons sur pilotis au toit de tôle ondulée jouxtent des gratte-ciel eux même mitoyens de temples le tout dans un urbanisme anarchique. Ici et là des panneaux publicitaires nous indiquent l'activité de certaine de ces bâtisses.
A l'embarcadère (central pier), quelques mètres nous séparent du quai des express boat. Une femme assise derrière une petite table bordée de cartes postales suspendues, le plateau recouvert d'une carte représentant le parcours du bateau, nous demande de choisir notre arrêt. Marylène pointe son doigt sur l'arrêt n°8 Tha Tien. La femme nous délivre alors deux petits billets en papier bleu sortis d'une machine rotative à manivelle. Un bateau se présente nous allons embarquer, mais gentiment on nous refuse l'accès. D'emblée nous ne l'avons pas remarqué, mais les lignes portent des couleurs distinctes. Pendant l'attente, alors que la foule se fait plus dense, l'odeur de nourriture attire notre attention, nous découvrons qu' un très grand nombre de marchands ambulants sont installés sous ce grand pont en béton. Leurs échoppes sont de formes aussi variées que les mets qu'ils proposent. Pas le temps d'approfondir, le bateau arrive, en un temps record les gens montent et descendent.
Comme nous sommes en début de ligne, nous nous installons à bâbord sur des places assises, au milieu du bateau. Accoudé au bastingage, mon amour à mes cotés, le jeu des sourires reprend. Devant moi, un jeune homme tient fermement d'une main un appareil hi-fi emballé dans un sac de plastique blanc de l'autre un livre. Comme cette population est belle !!! Des femmes, des enfants, des hommes nous dévisagent. Nous faisons de même avec la pudeur nécessaire pour ne pas être déplacé. Il émane de ces visage une douceur, une harmonie des traits, quelques chose d'envoûtant Les arrêts se succèdent, ponctué par des coups de sifflets strident signalant au capitaine la fin d'embarquement. Sur la rivière, les convois, les express, les long-tail, les bateaux restaurant, et tous ce qui peut naviguer se croisent dans un ballet virtuose.
Premier bonze, Marylène et moi nous regardons comme deux enfants ayant trouvé la cachette à bonbon. Sa tunique est d'un orange éclatant, il porte en bandoulière une besace jaune apparemment vide. Soudain, alors que le bateau quitte son arrêt une vague nous prend par le travers. Elle submerge notre partie et arrose copieusement le jeune homme, ma femme et moi. Sans doute un baptême. Les protections supplémentaires apposées de part et d'autre du bateau n'y auront rien changé, nous sommes belle et bien trempés. S'ensuit un discussion entre le jeune homme et une femme. Le ton ne monte pas, mais l'homme signale sa désapprobation en montrant son appareil et le livre mouillés. En regardant la couverture je compris immédiatement qu'il s'agissait du manuel d'utilisation. Elle se tourne vers nous, de nouveau un sourire, mais celui-ci mêlés de gênes et d'un brin d'amusement. Sur les rives nous constatons le patriotisme et le profond respect pour la famille royale, tant il y a de drapeaux et de portraits. Quelques arrêts plus loin la femme revient, l'air empruntée. Elle nous demande alors nos tickets que nous lui donnons volontiers, les deux imbibés d'eau. Elle souris de nouveau et machinalement les composte.
Arrêt N°8 Tha Tien Pier, Sur l'autre berge, le Wat Arun déploie sa majesté. Notre guide à la main nous sortons de l'embarcadère. Le passage couvert nous mène à une petite place et nous laisse envisager un dédale de ruelles (trok). Puis le soleil. Il est là, mais nous ne l'avions pas encore senti sur notre peau. Nous mesurons à cette instant les bien fait de cet astre. Sur la place, les boutiques sont pour la plupart destinée à la nourriture. Les poissons séchés rivalisent avec les fruits, plats préparés, épices et autres denrées. Tout a l'air si appétissant, par quoi commencer ?
Puis les bruits de la rue nous sortent de la torpeur. Quelques Tuk-Tuk, nom, paraît-il, donné à ces engins pour le bruit que fait leur moteur au ralentit, attendent au coin de la rue. Tour à tour, chacun nous invite à monter dans son véhicule. Nous déclinons les offres, la marche nous fera le plus grand bien. Nous sommes au croisement des avenues (Thanon) Maharat et Thai Wang. Sans raisons particulière nous tournons à gauche. L'avenue est large et dégagée, d'un coté un mur d'enceinte, immaculé éclaboussant de soleil de l'autre un large trottoir délimité par une ranger d'arbre et un muret surmonté d'une grille. Le quartier de Ko Rattanakosin est le centre historique de Bangkok. et renferme un grand nombre de temples. L'après midi touche à sa fin, alors nous décidons de remettre au lendemain les visites. Nous commencerons par nous imprégner de cette ville d'orient.
Sur le trottoir, les marchands se succèdent, certain étalés à même le sol. Les sourires guident nos pas. Quelques gestes de la main nous proposent de nous attarder sur les marchandises. Il y a de tout, bien sur de la nourriture, mais aussi des vêtements, des livres, des ustensiles divers. Souvent en petite quantité, parfois juste à l'unité.
A peine avons nous fait quelques mètres, qu'un homme nous arrête. Dans un anglais basique il nous propose de nous faire visiter un temple inconnu des touristes, prétextant que le Wat Pra Kaeo est fermé. Pour preuve il nous montre une grille fermée du mur d'enceinte. Il nous fait comprendre qu'un Tuk-Tuk est nécessaire pour s'y rendre. Pour être plus précis il saisit notre guide et comme si cette action lui est familière l'ouvre et rapidement trouve le plan du centre de bangkok. De son stylo entoure deux temples puis crée un pictogramme près duquel il écrit un nom. Enfin il écrit 2O B qu'il entoure pour nous signifier le prix de la course. Nous lui expliquons que cela ne nous intéresse pas, nous reprenons notre guide définitivement marqué et poursuivons notre route.
Plus loin, une autre petite place où de petites terrasses bordées de guirlandes lumineuses sont installées. Un guitariste joue des airs pop. Nous déambulons parmi les étales. Des rangées de brochettes aux couleurs et aux odeurs subtiles nous ouvrent l'appétit. Etonnement des fraises… Les visages sont bonhommes. Il y en même plongés dans un profond sommeil derrière leurs marchandises. Les enfants aussi font partie de cette indolente effervescence.
Nous continuons notre chemin. L'avenue à changé de nom et est plus étroite. Nous sommes désormais dans l'avenue Mahathat. Le trottoir est encombré par les marchands et ne laisse qu'un très petit passage. Souvent la route est notre seule échappatoire. Ce qui produit un embouteillage du aux Tuk-Tuk qui ralentissent à notre hauteur pour nous proposer une course et repartent dans un vrombissement jusqu'au prochain touriste.
L'avenue s'arrête à l'université de Thammasat. Nous remontons l'avenue Phra Chan en direction du parc Sanam Luang. Adosser au mur du Wat Mahathat, abritant le centre national de la secte monastique Mahanikai, les vendeurs de reliques religieuses, amulettes, plantes médicinales traditionnelles et remèdes s'affairent. Il y a même quelques salons de massages improvisés. Les transactions vont bon train.
Le jour touche à sa fin. Dans le parc Sanam Luang des familles gouttent aux dernières lueurs du soleil et nous laissent entrevoir les restes d'un pique-nique. Ici et là des cerfs-volants sont posés sur l'herbe. Nous décidons de nous asseoir sur un banc au abord du parc pour profiter de ce spectacle. Notre guide ouvert nous cherchons un restaurant. Soudain une cruelle sensation nous ramène à la réalité. Les moustiques.
Alors que nous cherchons un endroit moins exposé, un agent de la circulation nous fait signe de nous arrêter. Nous ne comprenons pas ces injonctions, nous continuons à avancer. Ce même policier vient à notre rencontre et par des gestes autoritaires mais sympathiques nous contraint à l'immobilité. Quelques minutes plus tard un cortège composé de trois limousines blanches traversent la place pour s'engouffrer dans le Grand palais. Des gens se prosternent devant le convoi, puis la vie reprend son court. Nous comprendrons plus tard qu'il s'agissait d'une Altesse Royale. Enfin, nous sommes d'accord sur le choix d'un restaurant. Le Ban Chiang.
Je me repère sur une carte et considère la distance. Maintenant il nous faut trouver un moyen de s'y rendre. Nous optons pour le Tuk-Tuk. Quelques secondes suffisent pour qu'un de ces engins s'arrête. Là, commence une négociation ubuesque. Tout d'abord le prix. La logique voudrait qu'il soit indexé sur la distance ou le temps de trajet, mais comme dans beaucoup d'autres pays la somme est une valeur absolue négociable avant et définitive. Je présente ma carte au chauffeur qu'il tourne dans tous les sens. Je lui indique l'endroit ou nous devons nous rendre, il sourit et nous invite à monter dans son véhicule. Nous tombons d'accord sur un prix et nous montons.
Quelques mètres suffisent pour comprendre que nous ne prenons pas la bonne direction. Je ne connais pas Bangkok, mais j'ai un bon sens de l'orientation. Je fais part de mon inquiétude au chauffeur qui accélère de plus belle.
Premier arrêt. Une station service, dans laquelle notre chauffeur va demander son chemin à ces collègues. De nouveau, nous nous éloignons de notre point de chute. Nous ne somme pas pressé. Alors nous profitons de cette balade improvisée. Seule l'impression de vitesse et la conduite agressive du chauffeur nous laissent sur nos gardes.
Les rues (soi) se succèdent et s'enchaînent. A présent j'ai perdu tout sens de l'orientation. Soudain nous traversons un pont. De nouveau je me repère et fais arrêter le chauffeur. Par des gestes simulant la forme de la rivière je lui fais comprendre que nous n'allons pas du bon coté. Par un dodelinement de la tête que je prend pour un oui il continue sa route.
Deuxième arrêt. Un passant sur le bord de la route. Je sors ma carte mais d'un air dubitatif parle au chauffeur qui reprend sa route. La circulation dans ce quartier est plus dense. Plantés derrière un camion en plein embouteillage, l'air devient irrespirable. Ce qui devait être un trajet d'une dizaine de minutes se transforme peu à peu en périple interminable. Nous retraversons la Chao Phraya.
Troisième arrêt. Encore un passant dubitatif. Et comme par miracle un panneau de signalisation indique à un carrefour Surasak. Je sais que nous ne sommes pas loin du but, mais comment le faire comprendre à notre chauffeur. Quatrième arrêt. Ce sera le dernier. Marylène et moi décidons d'en finir.
Pendant que nous redescendons Thanon Silom jusqu'au panneau salvateur, le chauffeur nous suit à faible allure. Arrivé par on ne sait quel miracle au restaurant, le chauffeur nous salue et disparaît dans un vrombissement.
Le Ban Chiang est un restaurant installé dans une maison de bois restaurée, sa cuisine est traditionnelle. L'accueille, une bière, les goûts et les saveurs nous font oublier cette visite impromptue de la circulation de Bangkok. A la sortie du restaurant quelques Tuk-Tuk nous font signe. La rivière n'est pas loin, nous finirons à pieds.
Au central pier la navette n'est pas longue à attendre et nous conduit à l'hôtel. Déjà se forment en nous des souvenirs et des envies.. Une dernière serviette fraîche à la citronnelle et la nuit douce de la cité des anges referme ces ailes sur notre sommeil..
Recherche le nom de cette plante (Burundi) English translation pending
Bonjour,
Je recherche le nom de cette plante à longues tiges, qui pousse ( entre autre?) en foret tropicale et en altitude...(présentement au Burundi)...si quelqu'un connait ... Merci!
Je recherche le nom de cette plante à longues tiges, qui pousse ( entre autre?) en foret tropicale et en altitude...(présentement au Burundi)...si quelqu'un connait ... Merci!
Ferry Istanbul - Odessa - Yalta English translation pending
Bonjour,
Surpris hier par la presence du ferry Samsun devant le port maritime international, je me suis renseigne, et il peut etre interessant de noter que la compagnie Deniz Cruise and Ferry lines opere maintenant des liaisons entre istanbul et Odessa / Yalta.
Michel
Surpris hier par la presence du ferry Samsun devant le port maritime international, je me suis renseigne, et il peut etre interessant de noter que la compagnie Deniz Cruise and Ferry lines opere maintenant des liaisons entre istanbul et Odessa / Yalta.
Michel
Une semaine de visite dans les abbayes belges à vélo? English translation pending
Bonjour
j'ai entendu parlé, sans trop de precisions, d'un tour d'environ une semaine a velo en belgique, ou l'on est logé et nourrit par les moines brasseurs en belgique. je crois savoir qu'on change tous les jours d'abbaye et que c'est un sejour pas très cher, et ce permet de gouter de nouvelles bieres mais voila je ne sais pas comment ca s'appel et comment on s'organise ca ...
merci a ceux qui en saurait plus que moi 🙂
j'ai entendu parlé, sans trop de precisions, d'un tour d'environ une semaine a velo en belgique, ou l'on est logé et nourrit par les moines brasseurs en belgique. je crois savoir qu'on change tous les jours d'abbaye et que c'est un sejour pas très cher, et ce permet de gouter de nouvelles bieres mais voila je ne sais pas comment ca s'appel et comment on s'organise ca ...
merci a ceux qui en saurait plus que moi 🙂
Du Ratanakiri (Cambodge) à Gia Lai (Vietnam) à moto English translation pending
Bonjour! Je voudrais savoir si certains d'entre vous ont deja emprunte le nouveau poste-frontiere ouvert sur les hauts plateaux entre An Dong Pech (Ratanakiri, Cambodge) et Le Thanh (province de Gia Lai, Vietnam)? Est-il possible selon vous, nobles baroudeurs avises, de passer du Cambodge au Vietnam par cette entree avec un vehicule motorise deux roues (je crois savoir que les douanes vietnamiennes n'apprecient pas trop l'arrivee des motards, mais j'ai aussi entendu que cela avait evolue...). N'hesitez pas a me faire part de vos lumieres, et que les genies des eaux et de la foret, veneres dans ces hautes regions, vous protegent!
Sécurité en Equateur? English translation pending
Bonjour je me suis acheter un terrain en equateur pres du pacifique a Manabi.
Est ce securitaire . Est ce un beau coin. Ya t il beaucoup de probleme naturel?
Merci pour vos reponses. Mike