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25 jours: Donsol, Cebu, Negros, Panay, Palawan et Manille? English translation pending
by Polowindsurf · 2014-12-29 · 13 replies
Bonjour,

Nous disposons de 25 jours aux Philippines, avec une arrivée à Manille. L'itinéraire serait le suivant, mais je suis un peu perdu sur les transitions : ferry, avion, bus ??

- Mont Mayon, Donsol - Cebu - Negros - Panay, Boracay - Palawan, Coron

puis retour à Manille.

But du voyage : randos, kitesurf, plongée.

Merci d'avance pour vos conseils.

Paul
Bolivie - désert d'Atacama English translation pending
by Pourvoir · 2014-12-29 · 21 replies
Bonjour Madame, Monsieur. Nous souhaitons aller en Bolivie et au désert d’Atacama. Deux semaines environ sur place. Nous ne souhaitons pas aller dans la ville de Santiago du Chili. Nous ne souhaitons pas non plus aller au lac Titicaca où nous sommes déjà allés (côté Péruvien) Je ne suis pas fixé sur l’ordre exact du parcours. Arrivée à La Paz, visite en Bolivie, visites au Chili, départ pour Paris ou Arrivée à Santiago du Chili, départ direct pour Calama, visite du désert d’Atacama, visite de la Bolivie, départ pour Paris.

Je souhaiterais aller aux endroits suivants ; peut-être pas tous si la durée ne le permet pas mais garder cependant l’esprit de ce programme. Rester deux jours dans Salar d’Uyuni. Que me conseillez-vous ?

Quelle est, à votre avis, la meilleure saison pour un tel circuit en termes de climat et de moindre affluence ? Merci pour votre réponse. Cordialement. Pascal

l’oasis de San Pedro de Atacama. Vallée de la Lune Cordillère de Sel Marche dans la faille de Kari La Duna Mayor le Salar d’Atacama les 3 Marías et la Mine de sel Pukara de Quitor, Mirador de Quitor La vallée de Catarpe Toconao La faille de Jerez Lagune Chaxa Les lagunes de Cejar Point de vue sur l’ensemble du Salar d’Atacama La lumière du coucher de soleil sur les volcans Licancabur et Lascar Lagunes de Capur, Tuyajto village de Toconao lagunes Miscanti et Miñiques village de Socaire Salar de Talar Guatin village traditionnel de Machuca Geysers du Tatio Thermes de Puritama villages de Caspana, Lasana et sa forteresse inca et Chiu Chiu

Départ pour la France ou départ pour le circuit Bolivien

La Paz Tomarapi Excursion aux geysers. Puis traversée du Pays d’Urus vers Sabaya. Pistes vers le Salar de Coipasa et le village de Jirira Tahua. Salar d’Uyuni l’île Incahuasi mirador du volcan Ollague Siloli Laguna Colorada geysers de Sol de Manana la Laguna Blanca et la Laguna Verde. San Pablo de Lipez Tupiza Potosi Sucre

Départ pour la France ou départ pour le circuit Chilien à partir de San Pedro de Atacama
Voyage en Indonésie à deux English translation pending
by Loul2 · 2014-12-28 · 4 replies
Bonsoir, nous sommes un couple âgés de 21 ans et nous prévoyons de partir en indonésie le mois de juillet 2015 pour 3 semaines. On atterri à Jakarta le 1er juillet et on a du mal à établir notre circuit, sachant qu'on aimerait autant faire de randonnées, visites culturelles que de journées sur des plages paradisiaques. On a encore rien réservé niveau location et billet donc on est très mobile, même si l'on sait que par rapport à la saison il vaut mieux éviter le nord et plus rester sur Java. Est ce que vous auriez quelques plans sympa à partager afin d'étayer un peu plus notre parcours? On a entendu d'un peu partout que la concentration de touristes était forte dans certaines villes et on aimerait bien éviter au passage..

Merci beaucoup !!
Une semaine en Sicile English translation pending
by Triztana · 2014-12-25 · 31 replies
Bonsoir !

Avec une amie on part en Sicile en avril, et je commence à me poser des questions sur quoi faire, notamment pour réserver si besoin (hôtel, train, ce genre de trucs). On part 7 jours fin avril, et on arrive à Trapani. Déjà, info : on est à pieds (pas de voiture) et en tente.

Je vous fais part, après mes recherches, de ce que j'ai plus ou moins prévu. Jour 1 : Bus + train jusqu'à Milazzo, puis ferry îles éoliennes Jour 2, 3, 4 : îles éoliennes (lesquels ?? dans quel ordre ?) Je voulais au moins Vulcano et Stromboli, mais voilà je me pose une question : pourquoi pas monter le stromboli avec un guide (évidemment), et arriver au sommet de nuit, mais y a-t-il des logements pas trop chers sur cette île ? Car on aura une tente mais j'ai vu que le camping était interdit. Jour 5 : Catane Jour 6 : Montée de l'Etna Jour 7 : Retour à Trapani (train + bus)

Je me pose surtout des questions sur les îles éoliennes : lesquelles sont intéressantes, combien de temps rester sur chacune ? Sachant qu'on est surtout amateures de randonnées ! Milazzo est-elle une ville qui mérite de s'arrêter ? Car selon les horaires de ferry, je ne sais pas si on irait directement au Stromboli le jour 2 et ensuite Vulcano (ou autre, laquelle est la plus chouette ??), ou alors camper sur une autre île et aller au Stromboli après... Stromboli : Montée le matin, l'après midi pour une arrivée de nuit ? Que conseillez vous ? Quel logement sur place?

Voilà, je prends vos suggestions, je reviendrai très certainement dans les jours et semaines à venir quand tout ça se sera précisé un peu!

Merci beaucoup !!! :)
Trekking et/ou expéditions en Indonésie English translation pending
by Yan424 · 2014-12-20 · 10 replies
Bonjour trippeux,

Je pars probablement pour l'Indonésie de la mi-mars à la mi-avril. Il s'agit de mon premier voyage seul et de style ''backpacking''. Je suis un géographe, adepte de nature et des montagnes, donc je pratique beaucoup la randonnée.

Alors voilà, je suis à la recherche d'infos concernant des beaux ''spots'' de rando afin d'explorer les majestueux paysages du pays. La difficulté m'importe peu, j'aime réaliser des gros défis! Évidemment, j'ai exploré la thèse d'aller visiter le Bromo, par contre il me semble assez achalandé et je dois avouer que ça m'irrite un peu. Je pourrai fort probablement me déplacer partout au pays (je crois que c'est facile, j'arrive et repars de Jakarta!). L'indo c'est gros, et je suis un peu perdu dans tous cette diversité, étant donné que j'aimerais allier la nature, la culture et les plages à ce voyage.

D'autre part, je sais qu'il s'agit de la saison des pluies, y'a-t-il un endroit favorable au pays? Sera-t-il difficile de passer des journées en nature?

J'attend vos réponses, merci!! :)
Bali avec un enfant de 9 ans English translation pending
by Nomahen · 2014-12-17 · 3 replies
bonjour à tous, nous voici décidés pour un voyage d'un mois à Bali pour les vacances de Paques. Au départ nous voudrions nous poser une semaine à Kéliki dans le village des peintres, je pense que notre petit fils va aimer. Mais après que faire? Il aime la natation et du smorkeling serait intéressant mais où? des ballades en bateau, des animaux, et découvrir les volcans. Sans oublier le farniente sur une plage pour les grands parents. pour toutes les idées que vous pourrez me communiquer, merci d'avance.
Traversée en ferry La Union (Salvador) - Potosi (Bolivie) English translation pending
by Chip30 · 2014-12-16 · 7 replies
Bonjour a tous Je cherche un ferry prenant des vehicules entre La Union et Potosi. Quelqu'un en a t il entendu parler? Merci pour vos reponses.
Itinéraire 7 jours Guadeloupe English translation pending
by Evasion1313 · 2014-12-14 · 21 replies
Bonjour, nous partons une semaine en Guadeloupe du 23 au 31 décembre avec mon compagnon, je sais que c'est peu mais il était impossible de partir plus longtemps et nous avions besoin de vacances au soleil tous les deux. J'aimerais votre avis sur notre itinéraire, je sais qu'il est chargé mais nous aimerions voir le plus de choses possibles. Nous adorons les belles plages, les endroits authentiques et faire du snorkeling. Nous logerons dans des bungalows (fleur des îles) près de la plage de grande anse. Jour 1: Découverte de la plage de grande anse et anse Tillet, route de la traversée après midi avec cascade des écrevisses, saut de la lezarde et acomat Jour 2 Départ pour les Saintes de trois rivieres. Balade au fort Napoleon et plage Jour 3 Grande Terre: Port louis, plage anse du souffleur le matin et balade grande vigie après midi et porte des enfers Jour 4 Excursion à Petite Terre. Parait il que c'est magnifique, super pour la faune (iguanes) et snorkeling. Qu'en pensez vous? J'ai lu plusieurs avis très élogieux...Peut on réserver de Deshaies à l'avance car nous ne pourrons pas payer sur place au vu de la distance? Jour 5 Plage Malendure. Kayak le matin aux ilets Pigeon, et plongée l'après midi à la réserve Cousteau Jour 6 Grande Terre: Visite du marché de Sainte Anne (achat de cadeaux) et plages le matin. Après midi: Saint François et pointe des châteaux Jour 7 Visite du jardin de Deshaies le matin. Puis départ. Décollage à 18h Qu'en pensez vous? J'ai fait l'impasse sur les chutes du garbet car apparemment beaucoup sont fermées, et certaines ne se voient que de loin, ainsi que sur le volcan car apparemment la brume empêche très souvent d'avoir une bonne visibilité. Alors c'est dommage. J'ai déjà vu un volcan embrumé à Bali et j'en suis ressorti un peu déçu je dois dire. alors bon... J'ai aussi entendu parler de l'ilet caret en partant de sainte rose, plus près de chez nous mais je ne sais pas si ça vaut le coup? A la place de l'excursion à Petite Terre???? Merci de vos avis!
Climat à la Réunion en octobre English translation pending
by Amstellodam · 2014-12-10 · 11 replies
Bonjour Nous partons du 17/31 octobre 2015 à la Réunion avec deux enfants 5 et 2 ans. J'ai trouvé des locations sympas mais sans clim a Étang Sale ou Saint-Gilles. Maisons type créole selon les photos. Nous vivons à Amsterdam depuis plusieurs années et on craind donc le chaud. Ce qui m'inquiète c surtout le couple chaleur/humidité. J'oublie ?Merci
Compte-rendu de 18 jours dans l'Ouest américain à quatre English translation pending
by Toutoon07 · 2014-12-09 · 28 replies
De retour de notre voyage familial à 4 dans les parcs de l'Ouest Américain, voilà les infos que nous pouvons transmettre à ceux qui sont dans les préparatifs ; je détaille ici notre parcours, les logements où nous sommes restés et les activités que nous avons pu faire (bien sûr, ce n'est absolument pas une liste exclusive! Il y a souvent, dans les endroits que nous avons visités, plein d'autres choses à faire et à voir).

Temps : 18 jours Mode de transport : voiture de location Kilomètres parcourus :

Parcours : Los Angeles > Tusayan > Grand Canyon > Blanding > Monument Valley > Page > Lake Powell > Panguitch > Bryce Canyon > Hatch > Zion > St George > Las Vegas > Amargosa Valley > Death Valley > Big Pine > Mariposa > Yosemite > Manteca > San Francisco > Los Angeles

J1 : Los Angeles Location de la voiture Route pour Rancho Cucumanga 1h30 Logement à Los Angeles : Hilton Garden Inn 1 chambre pour 4, 98$

J2 : route pour Tusayan 8h



Logement à Tusayan : Motel Red Feather Lodge 1 chambre pour 4, 80$

J3 : Grand Canyon South Rim, achat du pass parcs 80$ pour 4 Activités : - Rim Trail : sentier qui longe le canyon, vue superbe

vue du Rim Trail l'après-midi

Repas du soir : court-food du Maswik Lodge, environ 15$/personne, plein de stands de nourritures diverses, bon et prix corrects Logement au Grand Canyon : Bright Angel Lodge 2 chambre de 2, 2x77$

J4 : Grand Canyon

Activités : - Bright Angel Trail : sentier de randonnée qui descend dans le canyon jusqu'à Plateau Point, vue sur le Colorado. 3h de descente (avec beaucoup d'arrêts photos!!), 2h de montée assez dures! Départ près du Bright Angel Lodge. Toilettes et eau potable sur le sentier (jusque fin Octobre).

Descente du Bright Angel Trail

Vue sur le Colorado depuis Plateau Point

Route pour Blanding 5h Logement à Blanding : Gateway Inn 1 chambre pour 4 avec petit-déj compris 77$

J5 : Monument Valley, entrée 5$/personne (non compris dans le pass parcs)

Activités : - Wildcat Trail : 5,2km, marche d'1h30 qui fait le tour de West Mitten Butte. Départ près du terrain de camping.

Wildcat Trail

- piste Valley Drive, route sablonneuse de 27km, 2h30 à faire en voiture, fait un circuit autour des butes Route pour Page 1h30 Logement à Page : Motel 6 2 chambres de 2, 2x85$ (mais en fait 2 lits doubles dans chaque chambre, ce qui n'était pas précisé à la réservation! Donc 1 chambre suffit)

J6 : Lake Powell

Activités : - tour en avion au dessus du Lake Powell, 96€/personne pour 35 minutes



- visite de Lower Antelope Canyon, 28$/personne (coup de coeur)



- balade en bateau organisée, 43$/personne pour 1h30 dans un bras du canyon jusqu'au barrage. Assez cher mais très beau



Logement à Page : Motel 6 2 chambres de 2, 2x85$

J7 : route pour Panguitch 3h par route de sable, Coton Road, superbes paysages



Logement à Panguitch : Motel Lamplighter Lodge 1 chambre pour 4, 50$

J8 : Bryce Canyon Activités : - marche Queen's Garden et Navajo Loop de 5km 1h30 dans Bryce Canyon : facile et superbe, descend à l'intérieur du canyon



Route pour Hatch 30 minutes Logement à Hatch : Riverside Resort 1 chambre pour 4, 70$

J9 : Zion

Activités : - randonnée Angel's Landing 9km 1h30 de montée.

Sentier du Angel's Landing

Possibilité de grimper jusqu'en haut, mais les 800 mètres jusqu'au sommet sont assez dangereux, sentier très escarpé avec une chaîne pour s'agripper si on a peur de tomber, vus plongeante sur le vide, .. à déconseiller à ceux qui ont le vertige!

Les derniers 800 mètres du sentier

Route pour St George 2h30 Logement à St George : Suntime Inn 1 chambre pour 4, 42$

J10 : route pour Las Vegas 1h30

Activités : - casinos, casinos, et casinos!! On circule librement dans tous les casinos, quelque uns proposent des activités payantes (monter à la tour Eiffel du Paris-Vegas pour une vue générale 14$/personne, aquarium géant du Mandalay Bay 14$/personne, ...)

Le New-York New-York

- le soir, petits spectacles : le Mirage fait exploser le volcan à son entrée toutes les 15 minutes, le Bellagio propose un spectacle de jeux d'eau et de lumières sur son lac toutes les 15 minutes

L'éruption du volcan

Repas : beaucoup de casinos ont des buffets ; acheter dans un kiosque (il y en a un en face du Monte Carlo, à côté de la boutique Coca cola) des coupons (2$/personne) qui donnent des réductions intéressantes dans certains restaurants, notamment le buffet du Monte Carlo, 50% de réduction, soit par personne 10$ pour le repas du midi, avec nourriture et boissons à volonté, et c'est bon en plus!! Logement à Las Vegas : Circus Circus 2 chambre de 2, 2x 90$ (idem qu'à Page, une seule chambre suffit puisqu'il y a 2 lits doubles dans chaque)

J11 : grasse matinée! Shopping dans les magasins d'usines (outlets) situés en périphérie de Las Vegas Route pour Amargosa Valley 1h30

Logement à Amargosa Valley : Longstreet Inn 1 chambre pour 4, 98$ (au milieu de nulle part mais très typique!)



Salon-casino du Longstreet Inn

J12 : Death Valley, à moins d'1h Activités : - Zabriskie Point, très beau point de vue.



- Artist Drive, circuit de 15km à faire en voiture, passe par Artist Palette, absolument superbe, amphithéâtre de roches aux couleurs multiples.

Artist Palette

- Devil's golf course : immense étendue de sel sculpté par les vents



- Bad water : résidu d'un lac salé immense qui s'est retiré. Point le plus bas des US (85m sous le niveau de la mer).



Pas de marches car il fait vraiment trop chaud, et on se déshydrate hyper rapidement Route pour Big Pine Logement à Big Pine : Bristlecone Motel 1 chambre pour 4, 90$

J13 : route pour Mariposa

Ce jour là nous devions aller à Yosemite depuis Big Pine, mais à cause de la neige, les routes étaient fermées, et l'entrée Est du parc aussi. Nous avons donc dû contourner Yosemite par le sud, soit 7h de route jusqu'à Mariposa!

La route était tout de même très belle!

Logement à Mariposa : Miner's Inn 1 chambre pour 4, 83$

J14 : Yosemite Activités : - marche Mist Trail 1h30, vue sur Vernal Falls

- Walktour avec un ranger sur le thème des ours

Route pour Manteca 3h30 Logement à Manteca : Motel 6 1 chambre pour 4, 70$

J15 : route pour San Francisco 1h30 Activités : - balade dans le quartier de Glen Canyon Logement : 4 nuits dans un appartement loué via Airbnb, situé dans le quartier Sunnyside, dans Staples avenue. Hôtes charmants, appartement super agréable, propre et bien équipé, dans un quartier calme et sympa.

J16 : San Francisco, on gare la voiture près du stade des Giants, à China Basin pour 20$ la journée, et on se balade à pied Activités : - Union Square, grands buildings et magasins

- Chinatown

- les quais, pier 33 avec ses échoppes où on peut goûter la spécialité de SF, le clamchowder (palourdes à la crème servies dans un pain rond) ; pier 39, ses lions de mer, ses petites boutiques et restaurants

- Alcatraz (à 30$/personne, nous on ne l'a pas fait)

J17 : San Francisco Activités : - on passe le Golden Gate Bridge, arrêts aux différents points de vue

- balade dans le mignon petit village de Sausalito, en bord de mer

- on repasse le pont dans l'autre sens, direction SF ; promenade sur le sentier qui longe la côté directement après le pont. Coucher de soleil

J18 : - twin peaks, on monte ces collines en voiture pour avoir une vue générale de SF

- quartier de Mission, extra, des murs entiers sont tagés avec de vraies oeuvres d'art

- Haight street et le quartier hippie

- Alamo Square et ses fameuses "painted ladies"

- on termine la journée par Lombard Street, et sa "rue la plus tortueuse au monde"!

J19 : route pour Los Angeles 6h

BUDGET pour 4 personnes

Billets d'avion :3120€ Paris-Los Angeles AR

Voiture : location800$ assurance570$ GPS195$

Essence : 290$

Logement :1860$

Repas :1100$ Nous faisions régulièrement des courses ; le midi pic-nic, et le soir repas dans des petits restos.

Activités : 700$

TOTAL : 7500€

Bonnes vacances à tous!!!
Séjour aux Antilles françaises en février English translation pending
by Burdi33 · 2014-12-03 · 10 replies
Bonjour à tous,

Nous souhaitons découvrir les Antilles en février 2015. Pour un premier séjour de 8 jours sur place que pouvez-vous nous conseiller? Nous désirons si possible visiter plusieurs îles. Nous ne sommes pas trop farniente sur les plages.

Merci pour vos conseils.
North Cascades National Park et Olympic National Park English translation pending
by Mlefevre · 2014-12-03 · 22 replies
Hello, Dans le cadre d'un voyage Caifornie, Oregon, Washington ces 2 parcs tout au nord offrent-il qq chose de très différent de ce qu'on trouve plus au sud? Si Non, je me cantonnerais bien à la zone entre Lassen Volcanic NP et Mount Rainier : est-ce dommage (entre 3 semaines en août)? Merci! Marie
Florès (Indonésie) en juillet 2015 English translation pending
by Euxane63 · 2014-12-02 · 9 replies
Bonjour à tous et à toutes !

après un périple Java Bali Lombok il y a trois ans, nous voilà repartis cette fois ci pour Florès ... nous arriverons à Bali mais je me pose des questions pour le vol Bali florès ...Vaut il mieux atterrir à Ende ou à Maumere pour ensuite faire le Kelimutu ??? Ensuite, nous pensons faire la transflores classique en passant par riung , bajawa , ruteng et Labuan bajo ... Après on aimerait bien faire la croisière en bateau jusqu'à Lombok mais je ne sais pas s'ils la proposent toujours après l'accident survenu cet été ??? est il préférable de réserver cette croisière à l'avance ou voir sur place ??? enfin, arrivés ur Lombok, nous comptons faire le Rinjani qu'on avait malheureusement pas pu faire ....vaut il mieux le faire en partant de sembalun ou de Senaru ( on sera avec notre ado de 14 ans ?).. d'avance merci pour toutes vos réponses !
La Nouvelle-Zélande confortable? English translation pending
by Madaphile · 2014-12-02 · 4 replies
Bonjour, J'ai cumulé suffisamment d'Asia Miles pour envisager un aller-retour gratuit en NZ depuis Hong-Kong (où je ferai un stop avant de rejoindre les Philippines). J'ai lu à peu près tout ce qui s'est dit sur ce site à propos de ce "merveilleux pays", y compris le top5 négatif. Mais je vois que la grande majorité des commentateurs sont jeunes, plein d'allant, et voyageant souvent par 2 ou plus dans un confort très relatif. Pour ma part j'ai 72 ans, je voyage seul, j'ai maintenant des difficultés à marcher, et j'apprécie un bon lit. cela dit voilà 15 ans que je bourlingue entre l'océan indien et l’Asie du sud-est. Ce voyage devrait avoir lieu en janvier-février 2015. Alors j'hésite et vous demande votre avis ...

Ce qui me retient de foncer là bas : - la météo (les commentaire sont quasi unanimes à signaler un pays très pluvieux) - beaucoup de lieux 'superbes' se trouvent au bout d'une randonnée - le coût de la vie (un mois en confort moyen me reviendrait à environ 4000 euros! dixit LP et internet) - tous les voyageurs que j'ai rencontrés ont immédiatement évoqué Le seigneur des anneaux, au point que je me demande si ce pays existait avant le film 😉 -Après des heure passées sur internet j'ai vu peu d'images de ces lieux 'extraordinaires' mais peut-être à cause de la météo ... La plupart des photos montrent les Alpes du sud, mais en France j'habite les Hautes Alpes, et je vois les montagnes depuis mes fenêtres.

Tous vos avis seront bienvenus, et je vous en remercie d'avance... Roland
Transport de Panama City à David (pour atteindre Boquete) English translation pending
by Sunluver2 · 2014-11-30 · 6 replies
Bonjour,

Je chercher le meilleur moyen pour me rendre à David à partir de Panama city. L'avion me semblait un bon moyen mais les billets sont +\- 130$ avec Air Panama. Des conseils?

J'atterit a Panama city vers 14:00 le 16 janvier...

Merci!!!😉
Voyage au Vanuatu English translation pending
by Huberttt · 2014-11-30 · 3 replies
Bonjour,

avec ma copine nous prévoyons de visiter la Vanuatu (nous sommes actuellement en Australie), j'ai cherché des informations sur ce pays mais c'est un peu compliqué a trouver. Je demande donc l'aide de charitables internautes bien informés 😇

Tout d'abord j'aimerais savoir si il y a des vaccins important a faire avant d'y aller ?

Ensuite, je sais que se déplacer d'îles en îles coûte assez cher, j'aimerais donc savoir si par bateau cela se fait ? Les prix sont-ils réellement avantageux ? Et est-ce compliqué pour trouver ces bateaux ?

Par ailleurs, depuis toujours je souhaite rencontrer des "tribus", apprendre leur culture, leur mode de vie, et je sais qu'il y en a beaucoup au vanuatu, mais avec toute ces îles, je ne sais pas trop ou aller. Pouvez vous m'éclairer a ce sujet ??

Ensuite, ma copine est une fanatique des volcans, avez vous deja visité des volcans du vanuatu ? Si oui, lesquels sont le plus spectaculaire ??

C'est aussi une accro du parapente, mais je n'ai pas réussi a voir s'il y avait des sites de parapente la-bas ? Ou alors juste des montagnes ??

Et une derniere question, quel budget faut il prévoir pour vivre un mois à deux au vanuatu, en mangeant local, en dormant chez l'habitant ou dans une tente ?

Voila, je sais que ca fait beaucoup de questions, et sans doute que vous ne pourrez pas répondre a toute, mais bon qui ne tente rien n'a rien ! 😊

Merci beaucoup a ceux qui répondront 😄
Circuits Atacama et Uyuni/Sud Lipez séparés English translation pending
by Berita · 2014-11-29 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je sais qu'il existe déjà plusieurs discussions au sujet de ces circuits mais je n'en trouve aucune qui réponde spécifiquement à mes questions, alors si qqun a des conseils je suis preneuse 🙂

Je serai dans la région d'Atacama mi-février pour une grosse semaine (8 ou 9 jours), avec une amie. Aucun de nous 2 n'a fait l'Atacama, par contre elle connait déjà le salar d'Uyuni (moi non, et je veux le faire avant de repartir !). D'où ma question: Je sais qu'il existe des tours organisés depuis San Pedro pour aller a Uyuni, mais et-ce que ces tours passent également par des zones de l'Atacama (ce que nous aurons déjà fait toutes les deux durant notre séjour à San Pedro), ou bien est-ce que ces excursions vont directement en Bolivie au Salar, et passent par les autres endroits sympas du sud de la Bolivie comme le Sud Lipez ?? (j'essaie de ne pas faire deux fois les mêmes endroits)...

J'espère que ma question n'est pas trop confuse...

Ensuite, quels sont les spots à ne surtout pas louper du côté Bolivie, en allant vers Uyuni ??...Je n'irai probablement pas au delà de Uyuni, donc je veux au moins voir ce qu'il faut entre la frontière et Uyuni....

Enfin dernière questions, en 8 ou 9 jours, aurai-je le temps de faire ces 2 choses là, cad la région d'Atacama + Uyuni/Sud Lipez ?? Combien de jours seraient idéaux ?? Recommendations de bonnes petites agences sur place ??

Merci d'avance pour vos conseils !! 🙂 Berita.
Réunion: meilleure saison et location de moto English translation pending
by Iraxoa · 2014-11-28 · 9 replies
Bonjour! 2 questions: quelle est la meilleure saison pour 3 semaines a La Réunion, est il facile de louer une moto ? merci de vos reponses
Italie: Autour des volcans English translation pending
by Jemaflor · 2014-11-26 · 11 replies
Pays de la dolce vita, du farniente, doté d’un riche patrimoine archéologique et culturel, l’Italie est également une terre de volcans. Au cours d’un récent voyage, j’ai découvert le plus impressionnant des volcans du pays, l’Etna ainsi que Naples et sa baie dominée par l’imposant Vésuve.

Avec ce texte d’impressions de voyage ne vous attendez pas à lire un reportage scientifique sur le volcanisme mais plutôt à parcourir un récit d’une balade dépaysante (et illustrée) autour de quelques volcans … Une balade évoquant aussi deux des îles-volcans des Eoliennes : Stromboli et Vulcano. Bien que ces souvenirs de visites estivales remontent déjà à quelques années, j’ai pensé qu’ils avaient leur place dans ce carnet de voyage. Aucune activité sismique dangereuse n’est annoncée … alors, suivez moi (sans risque) dans mon périple autour de ces quatre volcans italiens.

Cap au sud, direction la Sicile et le plus célèbre des volcans d’Italie, l’Etna.



Petit matin calme d’automne, les premiers rayons du soleil donnent une superbe teinte dorée aux façades de Messine. Et si l’aspect de la cité paraît si tranquille, l’histoire de la ville montre qu’il n’en a pas toujours été de la sorte. La date du 28 décembre 1908 est gravée dans toutes les mémoires siciliennes, ce jour-là, un terrible tremblement de terre a transformé en quelques minutes l’agglomération de l’époque en un champ de ruines … et surtout quel drame humain ! On a peine à imaginer que seuls 4000 habitants survécurent au cataclysme dans une ville qui en comptait 64000 juste avant les effroyables secousses telluriques.



Prenons la route en direction de l’Etna, le but de la visite du jour. Une très belle voie qui pour quitter la ville nous fait emprunter plusieurs tunnels creusés dans les flancs de la montagne côtière. Une centaine de kilomètres sépare le centre de Messine du fameux volcan. C’est seulement après avoir passé la belle Taormine (rendue célèbre par sa plage, son micro climat et son théâtre antique) que la vue s’ouvre sur la silhouette du géant de Sicile.



Fabio qui nous accompagne dans cette balade nous fait partager, en bon sicilien, sa fascination pour ce colosse volcanique. C’est cette montagne qu’il observe chaque matin depuis sa terrasse en buvant son cappuccino. Y-a-t-il un panache de fumée ? Le sommet de l’Etna est-il masqué par une auréole de brume ou ourlé d’une écharpe de nuages ? Et en hiver … le sommet est-il couvert de neige ? Voilà ce que scrutent quotidiennement les habitants de la région, enfin ceux dont les maisons possèdent une vue donnant sur le volcan. Quelques kilomètres plus loin, la route d’accès au massif volcanique nous oblige à quitter l’autostrada, àbifurquer sur la droiteet à emprunter une petite route qui serpente sur le versant sud de l’Etna. On le sait, les régions volcaniques sont particulièrement fertiles et c’est aussi le cas ici. Sur les bords de la voie se succèdent de nombreuses cultures méditerranéennes : parcelles de vignes, champs d’orangers et de citronniers, plantes maraîchères … l’agriculture, on l’a compris, est la principale ressource des habitants des abords de l’Etna. Une population assez dense rassemblée dans des villages que la route traverse. Cependant, en ce dimanche matin d’octobre, nous sommes obligés de contourner le gros bourg de Zeffrana dont le centre est bouclé à la circulation automobile. La raison ? C’est jour de la traditionnelle Ottobrata. Des festivités qui ont lieu dans le village chaque année en début d’automne, l’ambiance y est familiale et toujours décontractée.





On vient paraît-il de tous les environs afin de profiter des réjouissances locales. Procession, ripailles, musique et grande braderie dans toutes les ruelles. Les produits locaux de saisons y sont en vedettes. Sur les étalages et dans des paniers, le miel, les champignons et les châtaignes se font concurrence. Justement, à propos de châtaignes, le parcours qui fait suite au village chemine à travers de petits vallons boisés de châtaigniers, les bogues écrasées sur le bitume en témoignent. Et là, quelques promeneurs, paniers à la main, partent d’un bon pas pour une promenade en quête de châtaignes et pourquoi pas, de quelques champignons.



Passés les bosquets, voilà que l’Etna nous apparaît au détour d’un virage, un cône surmonté d’un élégant panache de fumerolles. Super, le cratère vient d’éructer quelques gaz ! Ce grandiose cône s’avère être le volcan le plus élevé d’Europe, son sommet culmine à quelques 3350 mètres d’altitude … environ, car à vrai dire cette hauteur varie régulièrement au grès des éruptions successives. L’Etna n’est pas seulement le plus haut volcan d’Europe c’est aussi un des plus actifs au monde, sa dernière impressionnante éruption date de novembre 2013. Haroun Tazzief, le célèbre volcanologue à l’inimitable accent rocailleux avait un faible pour ce volcan, il l’a étudié tout au long de sa carrière de scientifique. Il aimait dire à son sujet qu’ici on pouvait observer tous les types d’activités volcaniques : émissions de gaz, projections éruptives de cendres et de scories et coulées de magma. Lors des colères de l’Etna la lave épaisse et abondante émane le plus souvent de bouches éruptives ou de failles rocheuses disséminées sur les versants du volcan. D’ailleurs la route vers le sommet sillonne parmi quelques anciennes coulées maintenant figées, un amoncellement chaotique de roches acérées et sombres.



Avec le temps, la végétation reprend progressivement ses droits et se mets à pousser entre les fissures des roches, les genets et les immortelles sont parmi les premières plantes à s’adapter à ces terrains quelque peu hostiles elles apportent ainsi de la couleur avec leurs petites fleurs jaune qui contrastent avec ce sol sombre. Plus en altitude, à même les champs de cendres noires, ce sont des coussinets d’astragalus qui ponctuent le paysage. Encore quelques lacets et l’on parvient au terminus de la route, un parking recouvert de bitume façonné sur le relief d’une ancienne coulée volcanique. Il est temps à présent d’aller fouler ce sol d’allure lunaire qui alterne entre champs de scories noires ou rouges et gros blocs magmatiques.





A chaque pas, les chaussures roulent et s’enfoncent un peu sur ce terrain pentu fait de gravas de lave et de poussières. Le tour du cratère principal, le Silvestri (éruption de 1986) est la balade la plus accessible et donc la plus fréquentée ! On fait ainsi en quelques minutes le chemin de crête avec le regard sans cesse hésitant entre la vue vertigineuse des versants et l’observation du fond du cratère.



Un peu plus en hauteur, la bouche éruptive millésime 2001 est encore plus impressionnante, on progresse d’abord sur une pente de poussières noires puis dans un environnement de cendres rouges, les pas crissent sur ce sol très particulier et que dire du point de vue. Etrange et captivant, on domine le cratère Silvestri et son chemin de ronde parcouru quelques minutes auparavant.



On peut aussi jeter un regard vers le sommet de l’Etna, beaucoup plus haut et qui nécessite pour l’atteindre une randonnée longue et bien plus sportive même si une partie du parcours peut être faite en télécabines puis en véhicules tout-terrain … des télécabines qui servent également en hiver. En effet, nous sommes ici dans une station de sport d’hiver où l’on peut pratiquer le ski de piste, lorsqu’il y a suffisamment de la neige.



Une station détruite par une coulée de magna, c’était lors de l’éruption de 2003 ! Aussi les bâtiments en bois, type chalets de montagnes, ceux qui accueillent les visiteurs ou les skieurs sont désormais amovibles … si un risque d’éruption est annoncé par les volcanologues qui auscultent en permanence l’Etna, les constructions peuvent être démontées et préservées. Pas bête l’idée ! Avant de quitter le site, observons cet amateur de lave, pas simplement pour la contempler ou l’étudier, non, il s’agit là d’un sculpteur qui exprime son art en utilisant cette matière originale, le magma solidifié. Un talentueux artiste dont les œuvres sont pour le moins peu communes.



Il y a des moments au cours des voyages où l’on savoure vraiment d’avoir été plutôt chanceux … comme en cette matinée illuminée par un soleil radieux. La vision de ces paysages volcaniques n’en a été que plus belle. Chanceux, car au moment de prendre la route du retour, une épaisse brume poussée par le vent est venue masquer en quelques minutes l’ensemble du volcan, depuis son sommet jusqu’aux versants … à l’image d’un rideau, s’abaissant pour clôturer le spectacle !



Le soleil, il sera bien présent lorsque l’on quittera le port de Messine. Une mer calme au joli ton de bleu, nous sommes sûrement sous la bienveillante protection de la Madone, sainte patronne de la ville dont on aperçoit la statue perchée au sommet de cette colonne. Le bateau s’engage maintenant dans le détroit qui sépare l’insulaire Sicile de la Calabre à l’extrémité de l’Italie continentale. Puis ensuite, ce seront les côtes nord de la Sicile que nous logerons alors que le soleil, en se couchant, nous offre un ciel embrasé.





En regardant l’horizon en direction du Nord, la silhouette d’une île se détache. Comme émergeant du fond des abysses, c’est un cône presque parfait qui apparaît dans cette atmosphère crépusculaire. A son sommet on distingue un panache formant un long nuage. Je reconnais là, l’aspect caractéristique de l’île volcan Stromboli … et voilà que me reviens en mémoire mes souvenirs de visite datant d’il y a quelques années. * Stromboli, le volcan phare des îles Eoliennes avec son village de pêcheurs, minuscule, au pied de l’imposante montagne et sa plage de sable volcanique, noir comme du charbon.





Mais le souvenir le plus fort de mon passage à Stromboli est sans aucun doute la vision de l’activité éruptive. En effet, le cratère crache à intervalles réguliers des gerbes de magma incandescent. Un spectacle fascinant auquel j’avais assisté depuis la mer, c’était en début de nuit et la lave en feu déchirait la pénombre, un grand souvenir !



Suite de ce récit : "Autours des volcans italiens" ... à Vulcano et à Naples au pied du Vésuve : message suivant ->

Et plus de détails avec cet autre récit de souvenirs plus anciens, déjà en ligne sur VF : *Récit de voyage à Stromboli et Vulcano … et dans les autres Îles Eoliennes : Sur VF : http://voyageforum.com/v.f?post=4409520;#4409520
Vanuatu: déplacements par bateau ou par avion entre les îles? English translation pending
by Romaned · 2014-11-20 · 5 replies
Bonjour, Je parcours le forum et la toile depuis quelques jours pour organiser un trip à deux au Vanuatu depuis la Kanaky Nouvelle-Calédonie. Je suis en train d'organiser les déplacements entre les îles Efate/Espiritu Santo/Tanna. J'hésite entre bateau et avion sur le mode de déplacement. D'un côté pour le coût, d'un autre parce que je crois que j'ai bien envie de prendre le bateau, j'aime l'idée de prendre mon temps et de me débrouiller.... Or, apparemment, c'est plutôt déconseillé de prendre le bateau. Et je comprends pas trop pourquoi ? Parce que c'est risqué ? Ça va me poser un léger problème de conscience si c'est ça, si moi je prends l'avion pendant que la population locale elle elle continue de prendre le bateau tous les jours... Bref, si quelqu'un peut m'en dire un peu plus et éclairer ma lanterne, merci. Romaned
Quelles îles choisir aux Cyclades? English translation pending
by Daphie34 · 2014-11-16 · 13 replies
bonjour à tous, je cherche des infos pour un voyage que nous programmons pour le mois de juillet prochain. Nous voulons partir de Marseille et aller passer 12 jours ( à moduler) sur les cyclades mais nous ne savons quelles îles choisir! Nous avons fait un premier itinéraire avec Mykonos (3 jours) puis Naxos (5 jours) et enfin Santorin (4 jours) mais ne connaissant pas ces îles nous ne savons pas si c'est un bon choix. Mes questions sont : - est ce que Mykonos vaut la peine d'y rester autant de temps? - est ce que Paros ne vaut pas mieux que Naxos? - combien faut-il rester sur santorin? Nous cherchons au départ des belles plages accessibles, des villages typiques en bord de mer aussi je remercie ceux qui ont déjà fait ce voyage et qui pourront me donner des réponses ou autres infos utiles. Par avance, merci.
Agence de voyage à San Pedro d'Atacama English translation pending
by Pat40600 · 2014-11-16 · 27 replies
San pedro d’atacama : Agence Flamingo face à la banque BCI Ne pas réserver avec cette agence. Le responsable est français (un peu moi je moi je) et d'une désinvolture déconcertante. A 21h, nous ne savions toujours pas si nos circuits du lendemain (4h du matin) étaient actés, malgré plusieurs relances téléphoniques. Nous avons été obligés de passer par une autre agence à 21h30
Encore possible de voyager en routard au Costa Rica? English translation pending
by Veroo3 · 2014-11-16 · 50 replies
Le titre dit tout : est- il encore possible de voyager en routard au Costa Rica en 2014... ?? De petites cabinas, rudimentaires mais propres, aux alentours de 20-30 $ par nuit... Est-ce possible? Nous partirons à deux, au mois de mai (donc basse saison). Il est évident qu'au budget quotidien s'ajouteront les dépenses supplémentaires relatives aux visites de parcs nationaux et aux activités "autres" du type ; visites de plantations de café, canope, etc. À combien devons-nous nous attendre pour un voyage de 3 semaines si nous voyageons avec un petit budget, chambres rudimentaires, repas simples et bus locaux pour les déplacements?

Suis-je naïve? Vaut-il mieux me diriger vers son voisin le Nicaragua ???

Merci!!!
Séjour Amérique du Sud 3 semaines English translation pending
by Lozeba · 2014-11-15 · 2 replies
Bonjour à tous,

Nous prévoyons un voyage en Amérique du Sud pour fin avril 2015 et ce pour 3/4 semaines. Nous avons imaginé un itinéraire (selon nos préférences), pouvez vous nous dire ce que vous en pensez, si c'est faisable dans le temps imparti.

- Lima - Paracas (Islas Ballestras) - Huacachina (surf des sables) - Cuzco (Trek chemin des incas pour rejoindre le Machu Pichu) - Arrequipa (canyon de Colca) - Lac Titcaca (de préférence côté Bolivien) - Salar del Uyuni - Santiago de Chile

Nous aimerions passer par le désert de l'Atacama.

On a conscience que cela fait beaucoup par rapport à la durée de notre séjour et qu'il faudra faire des choix. Nous sommes donc à l'écoute de tous vos conseils.

On s'interroge surtout sur les moyens de transport entre les différents sites. En effet, nous souhaitons optimiser au maximum nos déplacements

Merci beaucoup.

Lozeba & Vince
De la sierra à la selva English translation pending
by Mjp · 2014-11-12 · 0 replies
Voici le récit d'un voyage 23 jours en Equateur. Les photos sont visibles sur le site: http://mjpgouret.free.fr/equateur/equateur.html

2/09/2014: après 11h de vol l'avion contourne Quito, capitale cernée par les pentes raides de montagnes entrecoupées de ravins encaissés sur lesquels s'accrochent des constructions multicolores. Le soleil s'infiltre au milieu de la couche nuageuse pour teinter de couleurs chaudes les multiples collines sur lesquelles se déploie la ville entre 2300 et 2800m. Après un rapide passage aux formalités de police nous retrouvons notre chauffeur. Une nouvelle autoroute à peine achevée rejoint l'aéroport flambant neuf. Nous sommes un peu surpris de découvrir une végétation de pays sec avec des pelouses rousses d'où émergent quelques cactus. La route louvoie entre de profondes ravines et en 1 h nous rejoignons l'Auberge Inn, dont les chambres sont situées autour d'un agréable patio au calme. Un peu sonnés par le décalage horaire et l'altitude nous ne nous éternisons pas après le diner...

3/09: le réveil est très matinal car nous n'avons pas encore bien intégré l'heure équatorienne. Une rapide sortie nous permet de trouver une petite épicerie tout près de l'hôtel et d'acheter un ravitaillement minimum. Un taxi nous emmène en 20 minutes chez Avis auprès de qui nous avons réservé une voiture. L'accueil y est très attentionné et l'employé nous explique avec un schéma précis et détaillé comment rejoindre la route en direction d'Otavalo. La sortie de la zone urbaine semble interminable malgré une circulation fluide car, sans arrêt, nous traversons de nouvelles zones urbanisées avant de filer sur la Panaméricaine. Par une succession de montées et de descentes souvent soutenues la route dévoile en toile de fond, de tous côtés, des sommets fréquemment encapuchonnées de cumulus. Le soleil est cependant bien présent et, à cette altitude, il est ardent. Nous faisons une pause déjeuner dans un restaurant au bord de la route à Cayambe. Peu avant Otavalo, dans une large dépression apparaît le lac San Pablo surveillé par le volcan Imbabura. Nous quittons la Panaméricaine pour rentrer dans Otavalo, ville aux rues parfaitement quadrillées, où nous avons repéré un hôtel sur notre guide. Après quelques tours autour des carrés de maison nous trouvons l'hébergement envisagé, mais la ville ne nous semble pas très attrayante et nous décidons de rejoindre Peguche, petit village proche qui devrait être plus calme. Après quelques hésitations dues à notre carte sommaire nous trouvons la direction de Peguche. Une route pavée y mène et après quelques nouvelles recherches dénichons l'hôtel Aya Huma curieusement installé en bordure immédiate d'une voie ferrée tout juste rénovée. Après avoir déposé nos bagages nous partons à pied au beau milieu du ballast transformé en voie piétonne très fréquentée par les habitants et rejoignons la cascade de Peguche. Installée au cœur d'une forêt embaumant l'eucalyptus elle jaillit d'une vingtaine de mètres dans un violent fracas. Au retour nous traversons le village dont le calme n'est troublé que par le cliquetis permanent de métiers à tisser industriels. Quelques belles fresques colorées décorent les murs de constructions basses fréquemment inachevées. Pour le dîner, c'est très simple, il suffit de traverser la voie ferrée pour rejoindre le restaurant situé juste en face de l'hôtel...

4/09: aujourd'hui nous décidons de partir faire une première randonnée d'acclimatation vers la laguna de Cuicocha. Quelques kilomètres sur la Panaméricaine, élargie et refaite à neuf, avant de tourner vers Cotacachi sur une route également rénovée qui se prolonge jusqu'à l'entrée du parc. Au centre des visiteurs un garde dont c'est le premier jour d'activité nous accueille fort aimablement. Comme il ignore encore tout des itinéraires de randonnée il se déplace à l'entrée du parc pour chercher sa collègue qui fait tout son possible pour nous renseigner. Nous décidons de partir pour le tour du lac. La chaleur devient plus intense malgré les nombreux cumulus qui parsèment le ciel et cachent à la vue les plus hauts sommets. Mais le vent vient rafraîchir les ardeurs du soleil et la température est très agréable. La lumière est superbe et le lac au bleu d'azur contraste avec les pentes escarpées et sombres de la caldeira tandis que, sur le plateau, les prés dorés accrochent les rayons du soleil. Le sentier large et bien aménagé remonte d'abord vers une reconstitution de vestiges incas: calendrier solaire, calendrier lunaire, lieu d'offrandes et de purification. Quelques passages raides sont aménagés au moyen de marches. Le panorama est vaste aussi bien sur le lac que sur la région agricole d'Otavalo, dominée par l'imposant volcan d'Imbabura. De tous côtés des chaînes de montagne émergent. Des fleurs aux couleurs variées bordent le chemin tandis que les herbes dorées du paramo rayonnent même quand le soleil joue à cache-cache avec les nuages. Lorsque les bords de la caldeira sont trop escarpés le sentier s'éloigne un peu pour contourner l'obstacle mais, bien vite, revient surplomber le lac. A peu près à mi parcours, un ravin encaissé interrompt la ligne de crête nous imposant une nouvelle grimpette d'une centaine de mètres que nous franchissons tranquillement. Craignant de souffrir un peu de l'altitude nous avons mesuré nos efforts et n'avons pas ressenti d'effet désagréable d'essoufflement. A la fin du sentier nous retrouvons une large route goudronnée qu'il faut suivre sur environ 4 kilomètres. Comme elle est peu fréquentée, ce passage est « avalé » sans ennui car la vue panoramique occupe en permanence le regard. Au niveau du restaurant du mirador, nous abandonnons cette route pour emprunter à gauche un large chemin qui redescend directement à l'entrée du parc. Après une rapide visite du centre des visiteurs nous descendons vers Cotacachi, paisible ville où il semble faire bon vivre. Les rues et la grande place sont bordées de bancs protégés de la pluie ou du soleil, c'est selon, par des auvents. En cette fin d'après-midi les habitants y papotent paisiblement. Une céramique géante de Pavel Eguëz rappelle à notre mémoire que la vie n'est pas toujours aussi tranquille pour les populations indigènes d'Amérique du Sud.

5/09: pour poursuivre notre acclimatation nous passons une nouvelle journée en altitude autour de la laguna Mojanda (3730m). Depuis Otavalo jusqu'au bord de la lagune 18 kms de route aux pavés irréguliers avec de nombreux trous nous gratifient d'une longue séance de massages vibrants. Peu avant l'arrivée à la lagune la silhouette élancée du Fuya Fuya nous domine. Quand nous quittons la voiture le ciel est gris et la surface de l'eau ne reflète qu'une terne couleur métallique. Un large chemin facile en pente douce mène au lac suivant. Par moments de violentes bourrasques de vent soulèvent une poussière pulvérulente qui envahit le chemin. Sans vraiment ressentir les effets de l'altitude nous réalisons cependant qu'il nous est interdit de marcher trop vite. Nous prenons donc notre temps pour rejoindre la laguna Chiquita. De là, le schéma prêté par notre hôtelier nous indique une boucle autour du Cerro Negro. Hésitants, curieux de découvrir ce qui se cache derrière les sommets nous avons très envie de partir sur cet itinéraire. Mais une observation du terrain ainsi que les indications fournies par le GPS nous dissuadent de nous engager dans cette boucle qui risque d'être longue et nous n'avons pas de vivres, si ce n'est quelques biscuits. Nous faisons donc 'sagement' demi-tour. Au retour, une halte nous permet de découvrir Otavalo, célèbre pour ses marchés quotidiens. Le marché artisanal nous paraît assez triste, sans âme et entièrement consacré aux souvenirs touristiques. Il n'est visiblement pas fréquenté par les populations locales. C'est une ville aux bâtiments récents qui ne retiennent pas vraiment l'attention. Seul le Parque Simon Bolivar, cœur central de la ville, dégage une atmosphère de tranquille animation caractéristique des villes sud-américaines.

06/09: en début de matinée un ciel sans nuage permet de découvrir les volcans Cotacachi, Imbabura et Fuya Fuya qui dominent la région d'Otavalo. Le sommet acéré du Cotacachi est encore enneigé. C'est samedi, jour du marché aux animaux parfaitement organisé: un secteur pour les vaches, un pour les porcs, les moutons, la volaille et autres cochons d'Inde. A côté, quelques vendeurs de cordes colorées et aussi quelques cantines où on fait cuire la soupe et griller des abats pas spécialement appétissants. De nombreux habitants y portent le costume traditionnel. Le marché est animé mais sans bousculade et, bien qu'il ne soit que 9 h du matin, il nous semble que le gros de l'activité soit déjà passé. Nous reprenons ensuite la route vers Quito; la lumière est limpide et les prés dorés flamboient tandis que les volcans se dressent fièrement à l'horizon. La calotte glaciaire scintillante du volcan Cayambe domine de toute sa hauteur les hauts plateaux sur lesquels se déploie un patchwork de champs cultivés et de serres. La petite route menant aux pyramides pré inca de Cochasqui est particulièrement inconfortable avec son revêtement de pierres irrégulières et nous secoue en tous sens. Mais le site est situé sur une pente offrant un vaste panorama sur la région de Quito et l'avenue des volcans. Le cône lumineux du Cotopaxi pointe dans le lointain. Nous visitons le site accompagnés par une guide qui pratique un espagnol facilement compréhensible. Les pyramides sont toutes recouvertes de terre et seul un lieu de fouille permet d'en voir la structure. La promenade autour des pyramides est plaisante avec de nombreux lamas qui se délectent avec gourmandise d'herbe rase et sèche. Nous reprenons ensuite la route vers Quito. Aux abords de la ville la circulation se densifie mais nous retrouvons facilement notre chemin pour rejoindre l'agence Avis. Le personnel y est à nouveau très accueillant et se démène pour nous trouver un taxi qui nous emmène à l'hôtel. Nous y retrouvons une famille avec ses 3 enfants (« notre tribu sur terre ») qui démarre son tour du monde et en profitons pour échanger quelques souvenirs de voyage.

07/09: nous partons pour six jours avec Rodrigo, notre guide de l'agence Equateur Voyages Passion qui a organisé parfaitement ces journées de randonnée. Notre premier objectif est l'ascension du volcan Guagua Pichincha (4784m) qui domine Quito. C'est d'abord une longue traversée des faubourgs de cette capitale qui permet d'apercevoir les maisons et immeubles colorés accrochés sur les pentes raides qui dévalent vers la ville. Ensuite, la route serpente au milieu des zones de cultures. Le patchwork lumineux et coloré des champs s'étale sur les flancs des montagnes jusqu'à une altitude élevée. Une longue piste poussiéreuse mène ensuite vers le refuge situé sous le sommet. Nous quittons la voiture vers 4400m. Le vent balaye vigoureusement les nombreux nuages mais le soleil perce quand même et illumine le paramo. Les premiers pas sont assez difficiles: il faut avancer lentement pour éviter de s'essouffler et nous sommes à l'écoute des réactions de notre organisme. Petit à petit nous trouvons un rythme régulier qui nous permet d'avancer sans essoufflement. Après une courte halte au refuge une traversée ascendante mène vers le bord du cratère. Le vent y est violent et les nuages partent à l'assaut des crêtes déchiquetées. Heureusement, une trace légèrement en contre-bas permet de rejoindre le sommet sans être bousculés. Louvoyant entre les blocs noirâtres nous prenons lentement de l'altitude sans véritable difficulté. En contrebas la bouche du volcan émet quelques fumeroles. Les pentes sombres aux roches déchiquetées composent un tableau sauvage. Nous retournons ensuite vers Quito où la traversée de la ville est toujours aussi longue puis empruntons la Panaméricaine, large route à 2 fois 3 voies récemment rénovée. Au passage le Cotopaxi nous offre la vision sublime de son cône immaculé perçant brièvement les nuages. A Latacunga nous quittons la Panaméricaine pour emprunter une route nouvellement aménagée en direction des plateaux andins. En fin de journée, les champs prennent une chatoyante couleur ocre et les nuages, que nous survolons, s'effilochent en rougeoyant au couchant. Après un passage vers 4000m la route plonge dans un vaste paysage de hauts plateaux vallonnés Nous faisons halte à la Posada de Tigua, belle hacienda blottie au creux d'un bosquet d'arbres autour desquels paissent côte à côte lamas, moutons et vaches. À l'intérieur, un poêle diffuse sa douce chaleur tandis qu'une fraîche bise secoue les arbres.

08/09: le vent a soufflé toute la nuit; il semble ne jamais cesser dans cette région. Au réveil, une somptueuse lumière éclaire les hauts plateaux tandis que rapidement quelques cumulus font leur apparition. Des gouttes de pluie transportées par le vent allument un arc en ciel insolite au milieu d'un ciel d'azur. Nous partons accompagnés d'un guide local, Jorge, habillé de manière traditionnelle avec son poncho et son chapeau. L'air matinal est vif et le vent permanent mais le spectacle des champs irisés de soleil est ravissant. Par une large piste nous parcourons ces vallonnements au milieu d'espaces sans fin. De temps à autre notre guide rythme la marche des airs enjoués de sa flûte. Des habitations isolées apparaissent au milieu des champs cultivés: fèves, oignons, pommes de terre sont les cultures principales de la région. En traversant une hacienda des enfants vêtus de leur uniforme d'écolier tentent d'attirer notre attention par des pitreries et des cris. Le chemin longe ensuite un abrupt ravin en formation aux curieuses formes colorées et tourmentées. Puis, après une brève remontée, un raide chemin sablonneux et poussiéreux s'insinue entre d'étroites parois jusqu'au fond d'un profond canyon aux falaises délitées. Là, paissent quelques chevaux tandis que les femmes de Quilotoa, village situé à 2 heures de marche, lavent leur lessive dans le ruisseau. Après la pause pique-nique nous entamons la remontée sur un sentier escarpé où le sable instable nous oblige à accélérer le pas sous peine de glisser en arrière. À cette altitude de plus de 3000m il faut prendre garde à ne pas s'essouffler, d'autant plus qu'il y a environ 250 m de dénivellation à gravir. Finalement, sans courir, mais avec un pas régulier nous rejoignons le vaste plateau dominé par les pentes du volcan Quilotoa. Une assez longue progression en pente douce permet de gravir ce plateau panoramique et, enfin, en suivant le fond toujours sablonneux d'un nouveau canyon nous atteignons le rebord du cratère. Du mirador la vue sur la caldeira circulaire est spectaculaire avec le lac aux reflets d'azur qui en occupe tout le fond. Le vent permanent nous a bousculé toute la journée et c'est avec grand plaisir que nous rejoignons tout à côté l'hôtel Churikawa où Rodrigo est arrivé avec nos bagages. L'atmosphère de la chambre est glaciale et son équipement spartiate sans chaise ni table mais avec un poêle à bois. Après la douche nous nous réchauffons d'un un potage, plat traditionnel en Equateur. Nous sommes à 3900m et, dès que le soleil disparaît, les rafales de vent incessantes refroidissent brutalement l'atmosphère et nous nous réfugions près du poêle de la salle à manger en attendant le dîner. Après celui-ci l'hôtelier vient allumer le poêle de notre chambre qui diffuse rapidement une douce chaleur. Malheureusement, celle-ci s'évanouit rapidement dès que la provision de bois est consommée.

09/09: des rafales ont tambouriné sur le toit avec des grains de sable sans interruption durant la nuit et, au lever du jour, le froid est vif. Pas suffisant, toutefois, pour interdire une rapide sortie matinale afin d'admirer le soleil frappant la lagune irisée qui prend des teintes changeantes selon l'avancée des nuages. Bien emmitouflés nous longeons le rebord aérien de la caldeira où les violentes bourrasques de vent nous bousculent parfois brutalement. Mais le paysage est magnifique et des tâches de lumière parsèment l'eau agitée par le vent. Notre itinéraire quitte ensuite le bord du cratère pour rejoindre des zones de culture par de raides chemins sablonneux. Le paysage est chaotique et de nombreux ravins rognent les pentes escarpées sur lesquelles les champs cultivés remontent jusqu'aux crêtes. De ci de là nous apercevons les femmes qui cultivent les champs, battent les céréales ou accompagnent leurs troupeaux. Après avoir traversé le village de Guayama San Pedro, établi sur un vaste plateau, le sentier plonge à nouveau dans un profond ravin par un chemin escarpé et sablonneux où nos pas soulèvent un nuage pulvérulent. Une passerelle artisanale construite avec des troncs en équilibre permet de traverser le ruisseau, heureusement peu large à cet endroit. Ensuite, le chemin remonte une courte pente instable et sablonneuse avant de s'assagir pour gravir les ressauts plus doux qui permettent de rejoindre Chugchilan. Les enfants en uniformes rouges ou gris sortent tout juste de l'école et animent le village tandis qu'ils prennent d'assaut les camions utilisés pour le ramassage scolaire. Tout près du centre du village se trouve l'hôtel Mama Hilda, joliment décoré avec des chambres plaisantes qui nous permettent de nous reposer durant l'après midi sans être frigorifiés comme la veille. L'altitude moins élevée, à 3200m, explique aussi la température plus confortable.

10/09: nous quittons Chugchilan par la petite route qui surplombe le profond ravin traversé la veille. Aujourd'hui, nous pouvons marcher en T-shirt car il n'y a pas de vent. La région est toujours très agricole et nous croisons régulièrement des paysans qui gardent leurs troupeaux ou cultivent leurs champs. Le chemin descend ensuite rapidement vers le fond du ravin au milieu d'un dédale de falaises plus ou moins écroulées. En suivant le cours de la rivière nous arrivons dans un village aux quelques maisons regroupées autour d'une petite église et d'une école où un groupe d'élèves est en train de s'aligner pour rentrer en classe. Divers modèles de ponts ont été installés pour traverser la rivière: simples avec des empilements aléatoires de planches ou plus élaborés tels qu'une passerelle suspendue avec rambarde. Notre chemin, quant à lui, emprunte un énorme tronc raboté installé 2 mètres au dessus de l'eau et dont la rambarde est particulièrement instable: nous traversons donc avec précaution. Jorge continue de jouer régulièrement de la flûte, notamment à l'approche des fermes pour tenter d'amadouer quelques chiens à l'allure agressive. Les villageois rencontrés semblent aussi bien apprécier ces claires notes de musique qui s'élèvent du chemin. C'est par un vallon étroit qui s'insinue entre des parois ravinées que nous remontons sur le plateau. Le sentier se poursuit ensuite en contournant plusieurs vallonnements où sont disséminées de petites fermes. A l'approche de Isinvili nous croisons à nouveau les enfants rejoignant leurs maisons isolées après l'école et nous retrouvons Rodrigo qui nous attend avec la voiture et nos bagages. Une longue piste remonte vers des hauts plateaux où la vue s'élargit à l'infini sur de vastes pentes et atteint près de 4000 m avant de redescendre sur le plateau central. Devant nous les sommets des Ilinizas et du Cotopaxi sont malheureusement couverts de nuage ne laissant apparaître que la base de leurs cônes. Quelques kilomètres avant de retrouver la Panaméricaine nous faisons étape à l'hosteria Quinta Colorada aux façades décorées de fresques représentant des volcans enneigés. Un grand salon avec de larges fauteuils nous permet de lire et de consulter internet confortablement installés.

11/09: au réveil, le ciel est complètement gris et un léger brouillard a effacé tous les reliefs. Nous partons de bonne heure pour visiter le marché de Saquisili. C'est un des plus importants d'Equateur et on y vient de loin pour acheter ou vendre toutes sortes de marchandises. Au marché des animaux organisé en fonction des espèces on trouve vaches, cochons, moutons et lamas et tout ce qu'il faut pour emmener la bête achetée depuis le cordage jusqu'au fourrage. La foule se presse dans une ambiance bon enfant et les négociations vont bon train entre vendeurs et acheteurs habillés de leur costume traditionnel. Dans le centre ville on trouve répartis sur différentes places et dans les rues les marchés aux fruits et légumes largement approvisionnés et rutilants de couleurs variées, les étals de viandes et de poissons pas vraiment appétissants et tout ce qui peut être utile dans la vie quotidienne depuis les vêtements jusqu'aux bassines en pneus recyclés en passant par le mobilier d'aspect généralement assez kitsch. En fin de matinée nous prenons la route vers le parc de Cotopaxi. Le temps reste morose malgré quelques brèves éclaircies. Le paysage de hauts plateaux recouvert d'herbe rase dorée ou de lichens gris est vaste mais les sommets se dissimulent dans les nuages. Par moments, l'extrémité des langues glaciaires du Cotopaxi darde sous les nuages. Nous partons pour le tour facile de la laguna Limpiopungo. Malgré le ciel bas, quand la lumière perce entre les nuages le spectacle des masses nuageuses boursouflées au dessus de cet océan de paramo est saisissant. Nous rejoignons ensuite rapidement l'hostal Tambopaxi dont la situation privilégiée offre une vision panoramique sur le Cotopaxi. Une violente averse vient saluer notre installation et, un peu inquiets, nous regardons l'eau dégouliner le long de la large baie vitrée de notre chambre qui devrait nous offrir le Cotopaxi sur écran large. Puis, brutalement, les nuées commencent à se déchirer et les pentes glacées se dévoilent petit à petit derrière les interstices nuageux tandis que le plateau humide brille sous les éclats du soleil. Nous sortons rapidement pour entamer une série de photos en nous promenant sur le plateau. Spectacle formidable de ce cône quasi parfait qui surgit de la pampa dorée jusqu'aux glaces étincelantes. Mais l'éclaircie n'aura duré qu'une heure, car en fin d'après-midi le brouillard vient effacer le paysage. Cependant, nous constatons une nouvelle fois qu'en Equateur le temps est changeant car, dès le début de la nuit, un ciel étoilé de mille feux nous surprend. Le poêle installé dans la chambre diffuse une agréable chaleur qui nous évite d'être trop frigorifié en ce début de soirée.

12/09: la pluie est tombée une partie de la nuit et un voile uniforme de nuages se déploie sur les sommets au-dessus de 5000 m. La base du Cotopaxi est poudrée d'une fine pellicule de neige. Le ciel désespérément gris et les menaces de pluie nous incitent à modifier nos plans. Au lieu d'escalader le Ruminahui au risque de nous retrouver dans les nuages Rodrigo nous propose une petite randonnée sur le plateau en direction du site inca de Pucara Salitré. Malgré le ciel bouché la traversée à pied de ces hauts plateaux est vraiment plaisante, seuls au milieu de ces vastes espaces qui paraissent sans fin mais jamais monotones. Les espaces d'herbe rase ou de lichen sont entrecoupés de ravins aux rives abruptes dans lesquels les laves d'anciennes éruptions ont tracé leur chemin abandonnant au passage des roches déchiquetées. Quelques troupeaux de chevaux sauvages ou de vaches et de rares oiseaux apportent la vie dans cet univers isolé. Le site inca est établi sur une éminence offrant un large panorama qui permettait de surveiller aisément les environs. Il en subsiste seulement une enceinte en massives pierres jointives et, tout à côté, des cônes volcaniques utilisés pour des sacrifices rituels. De retour à Tambopaxi nous reprenons la voiture et retournons vers l'entrée du parc par une piste en tôle ondulée. Nous roulons dans la ouate car le brouillard a envahi tout l'espace. Une fois rejointe la Panaméricaine nous prenons la direction de Quito. Brèves éclaircies et averses alternent tout au long de la route. Nous retrouvons notre chambre à l'Auberge Inn et faisons nos adieux à Rodrigo qui reprend la route vers Banos.

13/09: nous partons à pied visiter la ville coloniale de Quito. L'ancienne ville occupe une surface relativement réduite mais vallonnée. Elle est quadrillée de rues perpendiculaires qui montent à l'assaut de raides collines. On y observe un étonnant mélange de constructions anciennes colorées et ornées de motifs architecturaux côtoyant des immeubles modernes sans charme. Dans le prolongement des rues apparaissent les constructions bigarrées qui s'étagent sur les nombreuses collines de la ville. Il règne une grande animation autour des principales places, notamment sur la plaza de la Independencia. Mais, le plus surprenant reste la richesse invraisemblable des décors des églises, en particulier la compania de Jesus, dont toutes les fioritures du sol au plafond semblent n'être qu'une immense feuille d'or. Nous déambulons dans ces rues une partie de la journée puis revenons vers le parc El Ejido, lieu de promenade très fréquenté en ce samedi après-midi. Pour terminer la journée nous observons, en bordure du parc, les nombreuses productions des peintres locaux qui exposent leurs tableaux dans l'espoir de trouver acheteur.

14/09: nous quittons l'hôtel pour rejoindre l'agence AVIS où nous avons réservé une voiture pour la fin du séjour. Le loueur nous propose de changer de modèle pour une Fiat UNO car le modèle réservé n'est pas en état (pneus lisses, comprenons nous???). Il s'avère que le coffre de cette voiture est trop petit pour nos 2 bagages et nous insistons pour avoir le modèle réservé. Finalement, par on ne sait quel miracle, une Chevrolet Aveo est bien disponible et nous pouvons prendre la route. Une nouvelle fois nous empruntons la direction de l'aéroport et l'orientation nouis paraît désormais simple. Nous nous dirigeons ensuite vers Papallacta par une route large et récemment bitumée qui remonte une large vallée pour atteindre un col vers 4000m. Quelques zones de travaux subsistent sans revêtement. La pente est soutenue et la voiture «peine» un peu dans cette longue côte. Nous trouvons le brouillard sous le col puis dans la descente sur le versant est une pluie continue nous accueille. La végétation change d'aspect: de nombreux arbres et arbustes verdoyants couvrent les raides pentes du Bosque Nublado. L'ambiance verdoyante et humide de l'Amazonie n'est plus très loin. L'ambiance est très particulière nous rappelant notre trajet sur la Carretera Austral il y a quelques années. Entre Baeza et Tena le soleil refait son apparition et les contreforts des Andes brillent d'un éclat particulier comme lavés par la pluie récente tandis que de gros nuages bourgeonnants grignotent le ciel. Nous traversons quelques villages à l'aspect plutôt triste. Les rivières commencent à devenir moins squelettiques et bouillonnent dans les rapides. A Tena, après quelques difficultés d'interprétation de la signalisation, nous trouvons la route de Puerto Misahualli qui s'enfonce dans la forêt à proximité du rio Napo. Juste à l'entrée du village nous faisons halte à la maison d'hôtes France America dont les cabanes en bois agréablement dispersées au milieu des arbres nous ont paru attrayantes. Sans être vraiment immergés au cœur de la forêt amazonienne nous en ressentons cependant rapidement l'ambiance. Moiteur de l'air, densité de la végétation et surtout les bruits divers et variés permanents: ça crisse, ça grésille, ça grince, ça siffle avec en bruit de fond les remous permanents de la rivière juste à côté. Une courte promenade nous fait découvrir le village modestement établi autour de sa petite place principale. Il y règne une ambiance assez nonchalante et détendue alors que les enfants gambadent autour des singes qui cabriolent sur les arbres. Tandis que les familles se baignent juste à côté de la plage sablonneuse des pirogues motorisées promènent les touristes sur le rio Napo et transportent aussi les habitants avec leurs bagages vers les villages accessibles uniquement par le fleuve.

15/09: à peine rentrés du dîner la pluie s'est mise à tomber et toute la nuit les averses de plus en plus fortes se sont succédées. Au réveil, nous sentons une brumisation nous rafraîchir le visage au travers de la moustiquaire. Tout baigne dans l'humidité, les brumes s'accrochent au faîte des arbres et le rio Napo dont le débit est devenu violent a pris une couleur marron. Nous tentons d'aller voir « el arbol gigante » tout près du village mais la pluie intense nous dissuade de quitter la voiture. Après avoir traversé le pont suspendu qui enjambe le rio Napo nous poursuivons vers la Punta. Au long de la route quelques glissements de terrain ont déposé leur couche ocre sur le bitume. À proximité du nouvel aéroport « international » une superbe route à 2 larges voies séparées vient d'être créée. Il faudra certainement attendre quelques années avant qu'elle ne soit saturée... Peu après la route bute sur le rio: quelques maisons colorées abritent les chauffeurs qui attendent le bac pour traverser vers Ahuano dans une ambiance de bout du monde sous la grisaille humide et tiède. Nous revenons ensuite vers Puerto Misahualli pour faire quelques courses à l'épicerie pompeusement appelée supermarché où l'équipement informatique récent avec lecteur de code barre fait regretter la traditionnelle calculette beaucoup plus rapide. La pluie ayant cessé nous en profitons pour faire quelques photos de ce village beaucoup moins animé que la veille. L'ambiance est surprenante avec ses maisons colorées qui se mirent dans les flaques des rues défoncées. Nous prenons ensuite la direction de Puyo par une belle route sinueuse au milieu de la forêt luxuriante dont les arbres lessivés brillent abondamment sous les premiers rayons du soleil. À Puyo, nous trouvons une chambre à l'hôtel Las Palmas, dans un bâtiment orné d'un beau balcon en bois dominant un jardin abondamment fleuri. Une fois les bagages déposés nous allons visiter le centre de réadaptation de la faune Yana Cocha (lagune noire en quechua) où quelques animaux de la forêt amazonienne peuvent être observés. De nombreuses fleurs aux couleurs vives illuminent la végétation des lieux. Alors que je m'approchais sur un sentier pour photographier de près quelques fleurs j'entends le bruit d'un plongeon soudain: quelle surprise d'apercevoir à quelques mètres un caïman apparemment dérangé par ma présence. Une belle frayeur rétrospective... En fin de journée, un petit tour dans les rues animées de Puyo nous mène vers la pizzeria.

16/09: nous quittons Puyo pour rejoindre la cordillère. La route parcourt une belle vallée encaissée dont les pentes raides sont couvertes d'une végétation serrée qui rappelle celle d'îles volcaniques telles que la Réunion. A rio Verde nous avons quelques difficultés à trouver le sentier qui permet de descendre à la cascade Palion del Diablo car celui-ci débute sous un porche en bois au milieu de boutiques de souvenirs. Il est large et bien aménagé avec quelques marches pour rejoindre environ 120 m plus bas un restaurant, porte d'entrée où il faut s'acquitter du péage pour accéder aux belvédères. À l'approche de celui situé à proximité de la cascade nous commençons à être largement aspergés par les embruns. Un petit passage sous les rochers permet au prix d'une quasi reptation de rejoindre les passerelles suspendues qui surplombent l'impressionnante et bruyante cascade. Après une rapide remontée nous reprenons la route bordée de nombreuses cascades. Des « tarabita », nacclles légères de téléphériques traversent fréquemment la rivière à belle hauteur. Utilisées pour transporter les marchandises d'une rive à l'autre elles sont devenues une attraction touristique prisée. Nous rejoignons ensuite Banos, petite cité touristique implantée sur un replat dominant une gorge profonde et trouvons facilement une chambre à l'hôtel Donde Ivan. La chambre est aménagée simplement, très propre et donne sur un patio joliment décoré. En fin d'après-midi, profitant de larges éclaircies la vision du volcan Tungurahua nous incite à remonter au delà du pont San Francisco traversant le ravin pour essayer de découvrir un point de vue dégagé sur le volcan. Nous remontons environ 200m de dénivellation mais la vue reste limitée par les arbres au travers desquels nous pouvons quand même apercevoir le sommet sur lequel s'accrochent encore les nuages.

17/09: le soleil est bien présent dès le matin. Après un tour dans la ville et quelques emplettes au supermarché nous décidons de partir découvrir les villages de Patate et Salasaca en empruntant une petite route qui remonte à travers la montagne juste au dessus de Banos. Cette route excellemment pavée est raide avec de nombreux virages serrés mais assez large. Petit à petit le paysage se dévoile avec la ville de Banos implantée sur le rebord abrupt du rio Pastaza et surplombée par le Tungurahua décoré d'une corolle de nuages. Malheureusement, après le site des antennes les pavés laissent place à une large piste empierrée mais dont nous ne sommes pas certains de la viabilité avec un véhicule standard. Nous préférons donc faire demi-tour et rejoindre Patate par la route classique goudronnée. Juste à la sortie de Banos nous découvrons un panneau indiquant la direction de Patate par une route étroite qui semble suivre le fond de la vallée. Mais, rapidement, des glissements de terrain ont détérioré le goudron et un panneau précisant que la route était dangereuse nous dissuade de continuer. Nouveau demi-tour et cette fois nous empruntons la route principale. La route s'élève petit à petit au dessus d'une profonde vallée sur les pentes desquelles s'accrochent des cultures et de multiples serres. Patate est une petite bourgade blottie au creux des montagnes avec des rues rectilignes à angle droit semblables à de nombreux villages traversés durant notre séjour en Equateur. Nous reprenons ensuite la route vers Salasaca, réputée pour ses tapis de laine. Au passage à Pelileo, tout au long de la rue principale s'étalent de nombreuses boutiques de pantalons et de jeans, autre spécialité locale. À Salasaca, quelques boutiques sur la place ne présentent que des objets vus et revus sur tous les marchés et le magasin tout neuf d'artisanat local ne nous inspire guère avec ses femmes habillées comme au spectacle qui attendent les touristes à sa porte. Notre essai de découverte hors des sentiers battus a tourné court ce jour. Nous retournons donc à Banos puis nous baladons au hasard des rues. Quadrillée de rues bordées de bâtiments modernes aux façades multicolores on y trouve pléthore d'hôtels, restaurants, agences proposant des activités de plein air et autres boutiques de souvenirs. Seuls, les vendeurs de melcocha, friandise à base de jus de canne, perpétuent une tradition artisanale traditionnelle. Au pied de la cascade de la Vierge les piscines thermales aux eaux de couleur jaunâtre et à la décoration plutôt vieillotte accueillent les amateurs de bains. En fin d'après-midi, le volcan semblant vouloir évacuer les nuages qui l'entourent nous décidons de remonter vers le mirador Ojos del Volcan. Une petite couronne de nuages laisse émerger tout le sommet d'où s'élève une colonne de fumée. Puis, la chance nous sourit quand, tout à coup, un nuage noir et épais surgit du cratère, début d'un spectacle fascinant qui durera pendant au moins 45 minutes. Une succession d'explosions va déployer dans le ciel ses champignons de fumée et de cendres qui se noient dans les nuages teintés par la merveilleuse lumière du soleil couchant.

18/09: nous quittons Banos vers Riobamba, mais ne trouvant pas la route directe (peut être coupée selon le propriétaire de l'hôtel) nous gagnons Ambato pour rejoindre la Panaméricaine. En chemin nous profitons du spectacle du Tungurahua qui fume toujours et dont le versant ouest apparaît particulièrement haut et impressionnant. Puis le Chimborazo dévoile à nos yeux sa couronne de glace dégoulinante de cascades gelées. Sa silhouette massive se détache au dessus du haut plateau andin et nous profitons à nouveau de ce spectacle à plusieurs reprises sur la route qui se déroule entre 3000 et 3500m. Après Riobamba la route serpente dans une large vallée ondoyante dont les flancs sont recouverts de champs cultivés et parfois de bosquets de pins. La voie ferrée croise la route à plusieurs reprises. Puis la Panaméricaine plonge fortement à proximité d'Alausi alors que les vallées se creusent en de profonds canyons. Après Alausi nous traversons une longue zone sauvage au cœur d'un massif peu habité où la végétation devient plus rare et sèche. Une alternance de longues montées et descentes raides ponctue l'itinéraire. Le ciel est devenu menaçant et de gros nuages noirs boursouflés éclatent en brèves averses. à Zhud, une végétation plus verdoyante refait son apparition et les habitations deviennent plus nombreuses. La route est toujours aussi sinueuse et accidentée et nous rattrapons fréquemment des camions poussifs qui nous contraignent à la patience. Aux abords de Cuenca les montagnes s'amollissent (tout est relatif quand même) et la ville apparaît encadrée par un environnement de sommets élevés. Avec quelques difficultés d'orientation nous arrivons dans le centre historique pour rechercher un hôtel. Après un premier échec, nous trouvons une chambre agréable, bien éclairée mais sans lumière du jour à l'hostal Calle Angosta qui se trouve au calme à une dizaine de minutes à pied du centre ville. Une rapide promenade pour trouver un restaurant nous permet de découvrir des rues plaisantes avec des arcades à l'ambiance agréable.

19/09: nous passons la journée à la découverte du centre historique de Cuenca. Comme dans beaucoup de villes les rues sont quadrillées à angle droit et il est très facile de s'y repérer. De nombreuses maisons colorées avec des balcons côtoient des églises blanches ou en brique. Dans les rues les habitants vaquent à leurs courses dans une ambiance tranquille et bon enfant et la circulation des voitures se fait sans énervement. Les coupoles de la cathédrale s'atteignent par un escalier en colimaçon régulier où il ne faut pas oublier que la ville est quand même à 2500m d'altitude, faute de quoi l'essoufflement est garanti à l'arrivée. De là haut, on profite d'une vue à 360° sur la ville et les montagnes qui l'entourent. Il règne dans les marchés une joyeuse animation et on aperçoit régulièrement des femmes dans leur costume traditionnel toujours très coloré. Enfin, il ne faut pas oublier quelques boutiques proposant le célèbre Panama. En effet, c'est dans la région de Cuenca qu'est fabriqué ce célèbre couvre-chef. La tradition du tissage est séculaire et la réalisation peut être très complexe en fonction des motifs d'ornement.

20/09: le grand soleil du réveil nous incite à prolonger notre séjour à Cuenca pour aller randonner dans le parc Cajas. La traversée des faubourgs de Cuenca est rapide et une fois la ville quittée la route remonte le long d'une longue vallée bordée de pentes verdoyantes. C'est samedi et de nombreux cyclistes et coureurs à pied entraînent leur souffle en pédalant ou courant gaillardement dans ces montées longues et soutenues au delà de 3000m d'altitude. Dès l'entrée du parc la vallée s'élargit et nous découvrons un vaste panorama de crêtes et de mamelons rocheux recouverts de paramo entre lesquels se niche une multitude de lacs. Malheureusement un voile nuageux filtre la lumière. Nous tentons quand même quelques arrêts photo au bord de la route mais les gardes du parc nous imposent de repartir car la route est, selon eux, « muy perigrosa ». Nous poursuivons donc jusqu'au centre d'information situé près de la laguna Toreadora. Il faut s'inscrire au bureau avant de partir pour randonner. Nous décidons de découvrir le circuit N°1 qui semble intéressant car il passe auprès de plusieurs lagunes. L'itinéraire commence par contourner la laguna Toreadora puis longe ensuite la base du cerro San Luis avant de traverser un bois de polylepis, arbre à l'écorce lisse et rouge, le seul poussant à cette altitude de près de 4000m. Le sous-bois est touffu et il faut louvoyer entre les arbres et les blocs rocheux sur un chemin de tourbe souvent glissant. Le sentier redescend ensuite vers la laguna Unidas. Malgré l'absence de soleil, les couleurs sont surprenantes avec les herbes dorées recouvrant un dédale de monticules. A proximité de la lagune, le terrain devient tellement spongieux et humide que nous hésitons à continuer. Après avoir cherché un passage plus au sec nous renonçons et faisons demi-tour. Des échappées de ciel bleu commencent à apparaître et pendant une courte pause au bord du lac Toreadoro des filaments de lumière viennent miraculeusement éclairer les rives du lac et les touffes d'herbe captent immédiatement cette lumière. En reprenant la voiture nous poursuivons jusqu'au col situé à 4200m près des Tres Cruces, belvédère panoramique sur les massifs. Quelques petits maux de tête, certainement liés à l'effort en altitude, nous incitent à redescendre et nous regagnons Cuenca dans l'après-midi.

21/09: comme la veille, nous sommes réveillés par le carillon cristallin d'une église voisine. Le ciel est à nouveau gris, ce qui semble assez fréquent dans cette région. Nous reprenons la Panaméricaine en direction du nord pour rejoindre la petite ville de Canar à proximité de laquelle s'engage une route toute neuve vers Ingapirca. En cette journée de dimanche le site Inca est fréquenté par de nombreux visiteurs équatoriens. Il est situé dans une position dominante sur un amphithéâtre établi sur les pentes d'une quebrada. La visite permet de découvrir des vestiges de murs, de temples, de canalisations et même d'une voie inca pavée qui joignait le site au chemin de l'Inca voisin de quelques kilomètres. La visite guidée en espagnol est complétée par des panneaux explicatifs en anglais. Nous rejoignons ensuite la Panaméricaine sur laquelle nous trouvons le mauvais temps: pluie et brouillard compliquent la conduite d'autant que nombre de conducteurs équatoriens oublient d'allumer leurs phares même dans un brouillard épais. A nouveau, nous n'aurons rien vu du paysage autour d'Alausi noyé dans les brumes qui se précipitent sur les pentes des montagnes. Nous poursuivons jusqu'à Guamote, petit bourg situé sur le plateau andin et prenons une chambre à l'auberge Inti Sisa dépendant d'un organisme communautaire d'éducation. Nous terminons l'après-midi en parcourant les rues pavées du village aux nombreuses constructions inachevées lui donnant un air de far west avec sa voie ferrée traversant le bourg. On rêverait d'entendre le train siffler.

22/09: après le petit déjeuner nous visitons les espaces de formation et de fabrication de l'association Inti Sisa: salle informatique, classe maternelle et atelier de confection. La route, en partie non goudronnée, vers les lagunes Ozogoche nous semblant un peu aléatoire avec notre véhicule « standard » nous décidons de partir à la découverte des lagunes Atillo accessibles par une bonne route récente. La route remonte une longue et large vallée entourés de pentes tantôt verdoyantes, tantôt plus arides. Les espaces cultivés avec des champs en damiers alternent avec des zones de reboisement et des grandes étendues de paramo qui peinent à exprimer leurs couleurs faute de lumière suffisante. De nombreuses maisons isolées parsèment cette vallée et les habitants sont nombreux au bord de la route toujours vêtus de leurs habits traditionnels. Quelques grains de pluie et des bancs de brume nous accueillent à l'arrivée aux lagunes. Plusieurs lacs se blottissent entre une multitude de mamelons herbeux. L'endroit est sauvage, peu fréquenté et nous décidons de patienter en espérant qu'une éclaircie voudra bien faire exploser les couleurs. Mais nous n'avons pas de chance et en début d'après-midi, sous la pluie et sans espoir véritable d'amélioration, nous sommes contraints de repartir. Nous nous dirigeons vers Riobamba et le ciel reste couvert tout au long du chemin. Nous trouvons une chambre à l'hôtel Tren Dorado. Des patios apportent une note de calme à cet hôtel situé en plein centre ville à côté de la gare.

23/09: le temps est variable au lever du jour avec suffisamment d'éclaircies pour nous inciter à faire le tour du Chimborazo par la route des hauts plateaux à l'ouest. Après avoir traversé quelques villages situés sur les contreforts de la montagne la route passe au milieu de zones désertiques où de rares touffes d'herbe se mêlent aux cailloux sombres. Vers 4000m nous rentrons dans un brouillard épais qui nous fait douter. Puis, au bout de quelques kilomètres des déchirures apparaissent découvrant un immense plateau désertique où gambadent des vigognes craintives et curieuses. Une courte fenêtre permet même d'apercevoir le versant glacé du Chimborazo. La route se rapproche de la base de la montagne et les dieux de la météo sont avec nous puisque de larges éclaircies nous offrent la vision majestueuse du sommet. Sur le versant nord ouest dès que la route redescend en dessous de 4000m le désert cède la place à de grandes étendues agricoles et de petits villages s'éparpillent sur l'altiplano. À une telle altitude les conditions de vie doivent être bien rudes. Une longue descente au milieu des champs accrochés sur les pentes les plus raides mène vers Ambato. Un peu fatigués nous décidons d'y faire étape même si la ville ne présente pas un grand intérêt. L'hôtel Roka Plaza déploie ses chambres autour d'un agréable patio, très calme en plein cœur de la ville. Le prix de la chambre nous paraît cependant surévalué.

24/09: nous rejoignons la Panaméricaine jusque Quito. Nous retrouvons une circulation plus importante sur une route très large qui traverse le plateau andin bordé par les volcans emblèmes de l'Equateur. La plupart restent cachés dans les nuages mais nous profitons quand même d'une belle vue sur le Cotopaxi blanchi. À Latagunca c'est la fête de la Mama Negra et il y règne une joyeuse animation dans les rues où défilent fanfares, cavaliers et personnages costumés aux couleurs vives. C'est ensuite le retour sur Quito où nous sommes toujours impressionnés par l'étendue de la ville qui s'étale au milieu d'innombrables vallons et collines. Nous quittons la voiture de location et rejoignons l'Auberge Inn comme les fois précédentes. En fin d'après-midi, un petit tour vers le quartier de Mariscal nous dégourdit les jambes après ces journées de voiture.

25/09: le ciel est intensément bleu ce matin et particulièrement limpide. Nous décidons d'aller visiter la capilla del Hombre et la maison de Guayasamin, peintre équatorien, situé sur les hauteurs du quartier de Bellavista. Malgré la distance, environ 5 kms, nous décidons de partir à pied au long du Quito moderne ce qui nous permet de découvrir les styles architecturaux très variés qui se côtoient. Maisons basses d'allure coloniale sous l'œil de buildings de verre ou de briques, larges avenues bruyantes contigües avec des ruelles calmes, petites boutiques fourre-tout adossées à des halls commerciaux clinquants. Partout, des immeubles en construction semblent témoigner du grand dynamisme et de l'évolution de la ville. Pour atteindre le musée il faut quitter les grandes avenues par de petites rues escarpées qui permettent de dominer la ville et, ce matin, d'avoir une vue panoramique dégagée sur le volcan Pichincha. Implantée en position dominante à la limite de la zone urbanisée la capilla del Hombre présente de manière très sobre une partie des œuvres du peintre. Nombre de peintures sont consacrées à la ville de Quito et aussi à la représentation de la douleur et de l'exploitation des hommes liées à la guerre ou au travail. Dans un style parfois inspiré de Picasso ses évocations sont extrêmement vivantes et, dans un style dépouillé, traduisent parfaitement le dure situation des peuples sud américains. Tout à côté, son ancienne demeure, vaste et luxueuse maison blanche, présente une collection d'objets d'art impressionnante. En redescendant nous faisons un tour vers le grand parc Carolina entouré d'immeubles récents. Nous en profitons pour nous reposer un peu au calme: jeux d'enfants, pistes cyclables, stade de course à pied, vaste pelouse où s'entraînent des joueurs de football, aires de gymnastique, pédalos, il y a là de quoi satisfaire les besoins de loisirs de la population quitenos aisée. Toujours à pied, nous rentrons en longeant l'avenue Amazonas, très fréquentée, bordée de centres commerciaux et où une piste cyclable a été aménagée. Le plus souvent partagée avec les piétons une certaine vigilance s'impose pour se protéger des cyclistes intrépides et pressés.

En résumé, un pays aux paysages spectaculaires et variés avec une population particulièrement accueillante et souriante.
Agence pour le salar d'Uyuni depuis Tupiza et avis sur notre choix English translation pending
by Pana1219 · 2014-11-11 · 102 replies
Hola amigos, je sais que le sujet a deja été traité mais ca date deja un peu, du coup je fais appel a ceux qui pourraient nous prodiguer de bons conseils. On sera a sucre et on va aller a potosi apres, pour continuer avec le salar et passer au chili via san pedro. Je me dis que l on pourrait rejoindre tupiza depuis potosi pour eviter un peu les foules lors de notre excursion, est-ce interessant de faire conme ca ou on se complique la vie pour pas grand chose? Et si quelqu un a une agence competente a nous conseiller, depuis tupiza voir uyuni si on change d avis....et si possible avec des visites un peu hors des sentiers battus. Un grand merci d avance pour vos reponses
Réchaud à bois au Chili English translation pending
by Freepatata · 2014-11-08 · 12 replies
Bonjours, je pars bientôt dans la région des lacs au Chili pour la traversal de Villarica entre autre, je me pose la question de l'utilité d'amener mon réchaux à bois car le feu n'est pas autorisé? Merci Eric.
Préparation d'un premier voyage sans guide en Indonésie English translation pending
by Sabeb · 2014-11-06 · 5 replies
Bonjour,

je voudrais commencer à élaborer un tout premier voyage sans l'aide d'une agence ou d'un guide. J'ai toujours voyagé soit tout inclus (amérique latine), une fois avec un groupe( Tunésie) et 3 fois avec un guide privé ( Vietnam, Inde et Madagascar).

Est-ce que l'Indonésie est un pays facile à visiter sac à dos, même si mon anglais est moyen? Est-ce que je choisie un bon pays pour un premier voyage seule? Est-ce compliqué de transférer d'une île à une autre? Je sais que ce serait bien plus facile avec un guide privé mais le coût du voyage serait surement moins dispendieux si je m'organise moi-même.

Mon voyage serait d'une durée de 24 jours environs et je voudrais visiter Bali et Java. Est-ce que c'est correct ou je peux me permettre d'ajouter une autre île?

Je suis ouverte à vos conseils!

Merci🙂
Compte-rendu 15 jours côte Ouest du Nicaragua English translation pending
by Toutoon07 · 2014-11-04 · 26 replies
Bonjour!

Je reviens de mon périple de 15 jours sur la côte Ouest du Nicaragua (du 7 au 20 octobre), voici quelques info pour ceux qui préparent leur voyage : LEON, 1j

Transport : bus Managua-Leon 1h30 50nio Logement : Hostal Las Rosas 24$us chambre pour 2 ; situé près du centre ville, propre, avec jardin et cuisine

Activités : - visite de la ville coloniale assez jolieLAS PENITAS, 2j Transport : bus 12nio

Logement : Barca de oro 20$us bungalow pour 2 ; accueil très sympa, terrasse face à la mer, repas bon à prix raisonnable

Activités : - balade en barque dans la mangrove avec guide local, nous montre les oiseaux, iguanes, et aussi escale dans un petit centre de préservation des tortues ; environ 2heures, 10$us/personne

- excursion de nuit avec le même guide pour observer les tortues olivâtres venues pondre sur la plage (on en a vu 2!!! Nous étions presque seuls sur la plage, un moment très privilégié donc!) ; environ 3heures, 10$us/personne



> Notre guide était super sympa et très intéressant ; nous avions réservé notre 1er tour via un hôtel, et nous avons donc payé 5$ de plus de commission. Il est donc préférable de réserver directement auprès du guide : il s'appelle Francisco Jose Ballestero et habite tout près de l'hôtel Barca de Oro. Adresse : Barca de Oro, una quadra abajo, 1 una de Norte. Son numéro de téléphone (ne parle pas anglais) : 78356097. Il est également en train d'aménager chez lui un logement chez l'habitant, qui devrait être super! Vous pouvez vous renseigner auprès de lui pour savoir s'il est prêt.MASAYA, 1jTransport : bus Las Penitas-Leon 12nio, bus Leon-Managua 50nio, bus Managua-Masaya 36nio

Logement : Hotel Madera's Inn 20$us chambre pour 2 ; propre, accueil très sympa mais hôtel sans charme ; demander les chambres à l'étage, beaucoup moins sombres

Activités : - marché de l'artisanat : beaucoup de choix, mais nous avons trouvé les prix assez élevés

- dans les alentours les "Pueblos Blancos" : Catarina, avec une très belle vue sur la laguna de Apoyo et sur le volcan ; San Juan de Oriente (à pied depuis Catarina), très mignon, artisanat de céramique, on peut visiter leur atelier et acheter de jolis objets à prix raisonnables. Nous avons été aussi à Masatepe, qui est une petite ville animée, mais avons été beaucoup plus enthousiasmées par les 2 villages précédents



- le volcan, que nous n'avons

malheureusement pas visiter car il pleuvait trop ce jour là!LAGUNA DE APOYO, 3jTransport : bus 30nio

Logement : Paradiso Hostel 20$us chambre pour 2 avec salle de bain commune (nous avons toutefois bénéficié de réduction car nous y étions en période creuse)

; on a adoré cet endroit, un vrai petit paradis au bord du lac, plage privée, kayak, accueil extra, possibilité de se faire à manger (nous avions fait nos courses avant car c'est un coin assez reculé) ou sinon bonne cuisine à prix corrects (entre 5 et 10$us)



Activités : - détente!

- balade nature avec un membre du centre écologique situé juste à côté ; très intéressant, il connait beaucoup de choses sur la faune et la flore, nous avons vu énormément d'oiseaux, et aussi des singes hurleurs ;10$us/personne



- dans les alentours : quelques bus passent par là et vont jusqu'à Masaya, les Pueblos Blancos, mais attention, le dernier bus qui revient à l'hôtel passe vers 16h à Masaya! Sinon l'hôtel organise des excursionsGRANADA, 1jTransport : bus 40nio

Logement : Hostal San Angel 20$us chambre pour 2, cuisine, petit jardin, plein centre

Activités : - visite de la magnifique ville coloniale pleine de couleurs

- massage dans un centre de personnes aveugles (demander l'adresse auprès de l'info touristique), entre 5 et 10$usOMETEPE, Moyogalpa 3jTransport : bus Granada-Rivas 30nio, bus Rivas-San Jorge 20nio, bateau 55nio

Logement : gîte Puesta del Sol 7$us par personne pour la nuit, sinon 20$us par personne pour la nuit et les 3 repas. Coup de coeur pour cet endroit, c'est en fait une association de femmes au sein d'une communauté ; 17 maisons proposent chacune de petites chambres attenantes, et on mange avec la famille (en option). Très très accueillants

(on à même été invitées à l'anniversaire de notre hôte!). En plus de l'hébergement, l'association à beaucoup d'autres projets : soutien aux plus démunis de la communauté, reforestation, production de thé et médecines naturelles, accueil de groupes de bénévoles étrangers, ...

Activités : - Ojo de Agua : piscine naturelle au milieu d'une végétation luxuriante. On a eu la chance qu'il n'y ait personne ce jour là, endroit très beau et relaxant.



- marche dans la réserve Charco Verde, observation d'oiseaux, singes hurleurs, papillons. On a beaucoup aimé cet endroit



- plein d'autres choses à faire sur cette île que nous n'avons pas eu le temps de faire! : volcan, kayak dans la mangrove, ... beaucoup d'agences proposent des excursions (assez chères toutefois) à Moyogalpa.SAN JUAN DEL SUR, 1 nuit! Transport : bateau 55nio, taxi San Jorge-Rivas 20nio, bus Rivas-San Juan del Sur 20nio

Logement : Hôtel Estrella 20$us chambre pour 2 avec salle de bain commune et petit-déjeunes compris ; petit balcon face à la mer, chambres basiques mais propres

Activités : - excursion de nuit pour observer les tortues olivâtres pondre sur la plage (eh oui! une seconde fois, car on nous a dit qu'elles venaient par centaines ici à cette période!). Nous n'avons pas été déçues, car nous en avons effectivement vu des centaines débarquer sur la plage!!! Un poil plus touristique qu'à Las Penitas (35$us/personne, et nous n'étions vraiment pas seuls sur la plage cette fois!)



Fin du séjour!! Nous avons adoré ce pays, très nature, une population hyper accueillante et serviable, on ne s'est jamais fait arnaquer nulle part, des paysages superbes, ... bref, on recommande vivement cette destination!!

BUDGET : - Vol Paris-Managua AR environ 650 euros - repas entre 45 et 100nio - logement 10$us/personne

= nous en avons eu pour 27 euros/jour/personne en moyenne

BON VOYAGE à tous! 😎
La faune de Yellowstone English translation pending
by Voyageurs49 · 2014-11-03 · 13 replies
Le parc de Yellowstone regorge d’animaux de tout genre et à l’entrée du camping une pancarte indique :

« Veuillez ne pas stocker de nourriture dans vos tentes, cela peut attirer les Ours !!! »

Le ton est donné et naturellement nous respectons cette règle à la lettre.

Dès notre arrivée dans le parc, dans la nuit, nous avions vu énormément d’animaux sur le bord des routes mettant les nerfs du conducteur à rude épreuve…

Lors de nos différentes ballades dans le parc nous avons pu voir des biches, des cerfs, des élans, des bisons mais aussi et surtout le meilleur : un ours !!

A peine partis pour notre excursion, nous avons croisé une dizaine d’élans femelles avec leurs petits, Tout le monde se gare en précipitation pour observer ce super moment. Un peu plus loin nous nous arrêtons pour observer des magnifiques cerfs en train de manger, nous sommes à 4m d’eux mais ils ne bronchent même pas, ce parc est vraiment génial !



Lorsqu’un troupeau de bisons bloque la route il ne vaut mieux pas se mettre sur le chemin. C’est en fin de journée, alors que nous rentrions au camping que nous avons pu assister à ce moment plutôt insolite. Ce n’est pas un ni deux bisons mais un véritable troupeau d’une trentaine d’individus qui nous barre la route. Nous nous voyons contraints de nous arrêter et d’assister au spectacle. Les bisons ne sont qu’à quelques mètres de nous.



Sur le bord de la route un ranger surveille et gère la sécurité afin qu’il n’y ait pas de problème.

Nous ne regrettons pas d’être passés par là et prenons des photos et vidéos de ce moment inoubliable. Après avoir été immobilisés environ une vingtaine de minutes nous reprenons la route.

Sur cette même route, un peu plus loin des motards nous font signe de ralentir. Sur le bord de la route, en hauteur, un énorme cerf est allongé.



La route jusqu’à notre camping se termine sans embuche. Nous regrettons un peu sur le moment de ne pas avoir pu voir d’ours !!!

Le lendemain, alors que nous repartons du parc pour mettre le cap sur Denver nous espérons bien en voir un ours, même si nous ne nous n’avons pas trop d’espoir. Sur la route des panneaux indiquent qu’il faut faire attention aux ours et rouler au pas….et après avoir roulé environ 15 minutes on aperçoit aux loin des gens arrêtés sur le côté, ne serait-ce pas un ours ?! Nous osons à peine y croire et pourtant il est bien là, devant nous, à quelques mètres de la route. Des rangers ont mit en place un périmètre de sécurité nous laissant tout de même l’occasion d’observer l’animal.



Nous avions déjà vu des ours dans les zoos mais là c’est tout de même différent. Peu à peu l’ours s’éloigne et nous de notre côté nous regagnons notre voiture pour nous éloigner nous aussi de ce parc qui nous a offert des moments très riches en émotions et que nous n’oublierons jamais.

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