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30 jours en Birmanie, 8 octobre - 9 novembre 2015 English translation pending
Bonjour
De retour de Birmanie je souhaite tout d'abord remercier ceux qui m'ont aidée dans la préparation de ce fabuleux voyage.
Merci à Christophe, Brice, Louis. Merci à tous ceux dont j'ai oublié le nom 😉 et aussi à tous ceux qui m'ont aidée sans le savoir... ceux qui ont eu la gentillesse de publier un carnet de voyage que j'ai consulté encore et encore, ceux qui ont posé des questions, bref, tout ceux qui participent sur VF
Nous avons adoré la Birmanie, ses paysages, mais aussi surtout ses habitants qui sont d'une gentillesse incroyable
Je commence par la fin avec une info que je n'avais pas trouvée. Nous avons passé 30 jours sur place. Pas de problème avec le dépassement des 28 j officiels. Formalité très simple. Après avoir enregistré les bagages et AVANT la douane, il suffit d'aller au bureau de contrôle (1er étage à Yangon) et de payer. Pour nous, 3 $ par jour par personne (le jour d'arrivée ne compte pas, on n'a donc eu qu'un seul jour de dépassement ). UNIQUEMENT en $, kyats non acceptés
Les grandes lignes de notre voyage Yangon 2j 1 nuit au Cherry Guest House, centre ville, réservé par mail. grande chambre basique, très propre avec balcon 30$ pas extraordinaire mais bien Mandalay 2j 2 nuits Hotel 8, réservé via booking.com 22$ la nuit A recommander! établissement très récent, impeccable! personnel serviable, très bon petit déjeuner sur le toit terrasse Pyin Oo Lwin 1j 1 nuit au Golden Gate Resort GH, réservé par email. petit bungalow un peu vieillot mais propre et très calme Kyaukme 4J (trek 3j/2n) 2 nuits au Northern Rock, grande chambre, 25$, réservé par l'intermédiaire de notre guide Thura Monywa 1j 2 nuits au Chindwin Hotel, chambre correcte mais chère 52,50$ (mais pas de résa et autre hotel complet à notre arrivée) Nous a montré une chambre basique à 35$ HT vraiment riquiqui et délabrée, donc forcément on a opté pour la chambre supérieure ;-) Personnel agréable. Restau en terrasse à déconseiller, très cher et petite portion... mais bon petit déjeuner sous forme de buffet Bagan 4J 4 nuits au Kyaw Hotel Bagan, bungalow 37$ la nuit, location e-bike sur place A mon sens 1 jour de trop. On avait prévu 3 jours, mais j'ai rajouté 1 nuit parce qu'on est arrivé plus tôt et on ne pouvait pas décaler Kalaw 3j 3 nuits à la Thitaw Lay House, 40 € parce que j'ai choisi le confort d'un bungalow LE meilleur endroit de notre séjour Accueil et conseil au top.Très grande chambre, confortable, terrasse... Petit déjeuner SUPER. Pour les plus petits budgets, Thitaw 2 avec des chambres à 22$ Inle 4j 4 nuits au Zwagi Inn, réservé par agoda, 27€ Bien Rocher d'or 1j 1 nuit au Golden sunrise 47$, très bien Hpa An 2j 2 nuits au Galaxy Motel, 22$ baissé à 20 $ parce qu'on a trouvé que ce n'était vraiment pas super Mawlamyine 2j 2 nuits au Sandalwood Hotel 3500 kyats. Chambre correcte, difficulté à se faire comprendre pour le petit déjeuner mais cela fait partie du voyage ;-) Retour à yangon
La suite à venir dès que j'ai un peu de temps 🙂
Nous avons adoré la Birmanie, ses paysages, mais aussi surtout ses habitants qui sont d'une gentillesse incroyable
Je commence par la fin avec une info que je n'avais pas trouvée. Nous avons passé 30 jours sur place. Pas de problème avec le dépassement des 28 j officiels. Formalité très simple. Après avoir enregistré les bagages et AVANT la douane, il suffit d'aller au bureau de contrôle (1er étage à Yangon) et de payer. Pour nous, 3 $ par jour par personne (le jour d'arrivée ne compte pas, on n'a donc eu qu'un seul jour de dépassement ). UNIQUEMENT en $, kyats non acceptés
Les grandes lignes de notre voyage Yangon 2j 1 nuit au Cherry Guest House, centre ville, réservé par mail. grande chambre basique, très propre avec balcon 30$ pas extraordinaire mais bien Mandalay 2j 2 nuits Hotel 8, réservé via booking.com 22$ la nuit A recommander! établissement très récent, impeccable! personnel serviable, très bon petit déjeuner sur le toit terrasse Pyin Oo Lwin 1j 1 nuit au Golden Gate Resort GH, réservé par email. petit bungalow un peu vieillot mais propre et très calme Kyaukme 4J (trek 3j/2n) 2 nuits au Northern Rock, grande chambre, 25$, réservé par l'intermédiaire de notre guide Thura Monywa 1j 2 nuits au Chindwin Hotel, chambre correcte mais chère 52,50$ (mais pas de résa et autre hotel complet à notre arrivée) Nous a montré une chambre basique à 35$ HT vraiment riquiqui et délabrée, donc forcément on a opté pour la chambre supérieure ;-) Personnel agréable. Restau en terrasse à déconseiller, très cher et petite portion... mais bon petit déjeuner sous forme de buffet Bagan 4J 4 nuits au Kyaw Hotel Bagan, bungalow 37$ la nuit, location e-bike sur place A mon sens 1 jour de trop. On avait prévu 3 jours, mais j'ai rajouté 1 nuit parce qu'on est arrivé plus tôt et on ne pouvait pas décaler Kalaw 3j 3 nuits à la Thitaw Lay House, 40 € parce que j'ai choisi le confort d'un bungalow LE meilleur endroit de notre séjour Accueil et conseil au top.Très grande chambre, confortable, terrasse... Petit déjeuner SUPER. Pour les plus petits budgets, Thitaw 2 avec des chambres à 22$ Inle 4j 4 nuits au Zwagi Inn, réservé par agoda, 27€ Bien Rocher d'or 1j 1 nuit au Golden sunrise 47$, très bien Hpa An 2j 2 nuits au Galaxy Motel, 22$ baissé à 20 $ parce qu'on a trouvé que ce n'était vraiment pas super Mawlamyine 2j 2 nuits au Sandalwood Hotel 3500 kyats. Chambre correcte, difficulté à se faire comprendre pour le petit déjeuner mais cela fait partie du voyage ;-) Retour à yangon
La suite à venir dès que j'ai un peu de temps 🙂
Problèmes liés à l'altitude au Pérou English translation pending
😎 J'ai 70 ans et je projette un voyage au Pérou.
De nombreux reportages mentionnent des problèmes liés à l'altitude...???
Avez vous untraitement préventif à me conseiller ?
Sur place connaissez vous un traitement à conseiller?
Enfin avez vous des conseils particuliers à me recommander?
Par avance, merci
Cordialement,
Jean Pierre
Cordialement,
Jean Pierre
Informations sur Lima English translation pending
Bonjour,
Je pars pendant 3 mois entre Pérou, Bolivie et Chili.
J'arrive à Lima et je compte rester quelques jours pendant la commémoration de Lima, quelle arrivée!?en ce temps de fete le centre ville doit devenir une foule de monde(pas les plus acceuillant), un weekend un peu trop festif pour des étrangers.
Je connais pas Lima et souhaiterai un hostel sympa, pas loin de la vie nocturne, du centre ville, et puis un quartier ou on pourra se balader de jour ou de nuit sans trop de problemes, vu les commentaires d'internautes sur la violence dans certains quartiers ( comme dans toutes les villes)
Quelles sont les endroits vraiment craignosse de Lima?
le Quartier de Miraflores ou Barranco?
Ca l'air d'etre bien mais peu etre un peu trop touristique, je souhaiterai connaitre d'autres quartiers?, vos experiences ?avec cette ville dont je pense à beaucoup de choses à devoiler :)
On restera 4-5 jrs a Lima , Quelles sont les incontournables ( touristique ou culturel, ,insolite et gastronomique ;) ) ?
Merci d'avance, bon voyage à tous ;)
On restera 4-5 jrs a Lima , Quelles sont les incontournables ( touristique ou culturel, ,insolite et gastronomique ;) ) ?
Merci d'avance, bon voyage à tous ;)
Recherche d'itinéraire Thaïlande English translation pending
Bonjour.
Voilà, après avoir lu beaucoup de compte rendus, de discussions, plus le lonely planet, il y a beaucoup trop de choses que j'aimerais voir et faire en Thaïlande! Ce sera notre premier voyage là-bas, je pars avec mon fils qui aura alors 13 ans. La seule période de l'année où j'aurais pu partir 3 semaines aurait été fin juin début juillet, comme ce n'est pas au mieux en temps, et bien j'ai du me résoudre à partir moins longtemps. La seule période où je peux avoir 2 semaines sont les vacances de Pâques. Donc les billets d'avion sont pris, nous partons le 13 Avril 2016, nous atterrissons le 14 au matin à Chiang Mai (via Bangkok) et nous repartirons le 30 Avril au soir depuis Phuket. J'ai commencé a tracer un itinéraire, et j'aurais aimé avoir votre avis sur ce qui est faisable ou non. 13/04: vol Paris - Bangkok - Chiang Mai 14/04: Chiang Mai 15/04: Chiang Mai 16/04: Chiang Mai 17/04: bus pour Sukhotai (5h30 bus) 18/04: bus pour Ayutthaya (le matin) 19/04: train ou bus pour Bangkok (le matin) 20/04: Bangkok 21/04: bus ou train pour Prachuap Khiri Khan 22/04: Prachuap Khiri Khan puis train de nuit pour Surat Thani 23/04: de Surat Thani on part de suite pour Khao Sok 24/04: Khao Sok et fin de journée trajet pour Khao Lak 25/04: plongée puis trajet pour Phang Nga 26/04: Phang Nga (visite de la baie) 27/04: trajet Phang Nga pour Ko Phi Phi (via Phuket ou Krabi?) 28/04: Ko Phi Phi (visite de Ko Phi Phi Leh) puis direction Phuket en fin de journée 29/04: Phuket 30/04: Phuket et vol de retour 01/05: arrivée à Paris
J'hésite beaucoup à faire l'arrêt à Sukhotai, d'un côté ce site à l'air magnifique, d'un autre côté si je ne m'y arrête pas je prend un train de nuit Chiang Mai - Ayutthaya et je gagne une journée pour moins courir au sud. J'ai du déjà enlever pas mal de choses, mais je pense qu'il va falloir réduire encore un peu pour que cela ne soit pas trop la course.
Je suis toute ouïe à vos remarques et suggestions, à ce qui vous semble totalement impossible, ou simplement à ce qui pourrait être optimisé.
Merci
Voilà, après avoir lu beaucoup de compte rendus, de discussions, plus le lonely planet, il y a beaucoup trop de choses que j'aimerais voir et faire en Thaïlande! Ce sera notre premier voyage là-bas, je pars avec mon fils qui aura alors 13 ans. La seule période de l'année où j'aurais pu partir 3 semaines aurait été fin juin début juillet, comme ce n'est pas au mieux en temps, et bien j'ai du me résoudre à partir moins longtemps. La seule période où je peux avoir 2 semaines sont les vacances de Pâques. Donc les billets d'avion sont pris, nous partons le 13 Avril 2016, nous atterrissons le 14 au matin à Chiang Mai (via Bangkok) et nous repartirons le 30 Avril au soir depuis Phuket. J'ai commencé a tracer un itinéraire, et j'aurais aimé avoir votre avis sur ce qui est faisable ou non. 13/04: vol Paris - Bangkok - Chiang Mai 14/04: Chiang Mai 15/04: Chiang Mai 16/04: Chiang Mai 17/04: bus pour Sukhotai (5h30 bus) 18/04: bus pour Ayutthaya (le matin) 19/04: train ou bus pour Bangkok (le matin) 20/04: Bangkok 21/04: bus ou train pour Prachuap Khiri Khan 22/04: Prachuap Khiri Khan puis train de nuit pour Surat Thani 23/04: de Surat Thani on part de suite pour Khao Sok 24/04: Khao Sok et fin de journée trajet pour Khao Lak 25/04: plongée puis trajet pour Phang Nga 26/04: Phang Nga (visite de la baie) 27/04: trajet Phang Nga pour Ko Phi Phi (via Phuket ou Krabi?) 28/04: Ko Phi Phi (visite de Ko Phi Phi Leh) puis direction Phuket en fin de journée 29/04: Phuket 30/04: Phuket et vol de retour 01/05: arrivée à Paris
J'hésite beaucoup à faire l'arrêt à Sukhotai, d'un côté ce site à l'air magnifique, d'un autre côté si je ne m'y arrête pas je prend un train de nuit Chiang Mai - Ayutthaya et je gagne une journée pour moins courir au sud. J'ai du déjà enlever pas mal de choses, mais je pense qu'il va falloir réduire encore un peu pour que cela ne soit pas trop la course.
Je suis toute ouïe à vos remarques et suggestions, à ce qui vous semble totalement impossible, ou simplement à ce qui pourrait être optimisé.
Merci
Situation au Népal - frontières avec l'Inde bloquées English translation pending
Depuis plusieurs semaines, les frontières entre l'Inde et le Népal sont 'bloquées' soit par des ethnies du sud du Népal (Madhesi), soit par l'Inde, soit par ces mêmes ethnies aidées par l'Inde (situation confuse et le rôle de l'Inde est trouble). Des milliers de camions sont bloqués aux frontières avec comme résultats des pénuries généralisées de beaucoup de produits dont le pétrole, les médicaments, etc.
Ce 'blocage' qui dure maintenant depuis plusieurs semaines, met le Népal qui commençait à se relever des terribles tremblements de terre, dans une terrible crise générant de sérieuses tensions (émeutes) sociales liées aux pénuries.
Dans ces conditions, il est difficile de savoir si oui ou non il faut aller au Népal (qui a besoin du tourisme), c'est mon cas. Y a t'il encore des vols entre Kathmandu et Lukla? Quelle est la situation sanitaire du pays? nourriture? et état des secours?
Je suis conscient que ces questions de touriste occidental sont déplacées dans ce contexte, mais il n'en demeure pas moins qu'elles se posent, je pars dans quelques jours pour faire de la montagne (sommet). Avis?
Périple aux quatre coins de la Sicile English translation pending
Bonjour !
Voyage Forum est souvent une source d'inspirations lorsque je prépare un voyage, alors cette fois-ci, c'est à mon tour de rendre la pareille en vous proposant ce résumé de notre périple de 15 jours à travers la Sicile, voyage que nous avons effectué en famille (avec notre fille de 19 mois), pour vous donner un aperçu de ce petit joyau de la mer méditerranée !
Nous avons organisé ce voyage par nous-mêmes, en louant une voiture pour avoir un maximum de liberté, d'être autonomes dans nos déplacements et d'adapter le parcours comme on le souhaitait.
Détails pratiques : Période du voyage : fin septembre Vol A/R Lyon-Palerme (via Rome) Location d'une voiture pour 15 jours 4 hébergements réservés aux 4 coins de la Sicile : Cefalu (2 nuits), Taormine (4 nuits), Agrigente (3 nuits), Castellamare del Golfo (4 nuits), Palerme (1 nuit avant le retour).
Tout a commencé sur la côte nord, à Cefalu, une petite ville de pêcheurs au charme pittoresque, construite au pied d’un imposant rocher (la rocca di Cefalu). Le centre historique n’est pas très grand et s’explore très bien à pieds, en se frayant un chemin entre les vieux scooters piaggio et les piétons, à travers les petites ruelles qui mènent jusqu’à la Piazza del Duomo, où se dresse la belle cathédrale (duomo) de Cefalu, un « fleuron de l’architecture arabo-normande » d’après notre guide. Cefalu est une petite ville sicilienne vraiment charmante, où il fait bon flâner !

L’autre curiosité de Cefalu, c’est sa plage : un long croissant de sable fin qui s’étend au pied de la ville, sur plusieurs km de long. Victime de sa réputation, la plage est bondée l’été, mais mi-septembre (période à laquelle nous y étions), il n’y avait pas grand monde, et nous avons passé un bon moment en fin d’après-midi. Puis on en a profité ensuite pour aller voir le coucher du soleil, et les façades des maisons qui se paraient de jolies couleurs dorées, super chouette !

Le lendemain, nous chaussons les baskets pour grimper au sommet de la rocca di Cefalu, le gros rocher qui se dresse en arrière-plan de la ville. De là-haut, on a une vue magnifique sur le bleu profond de la mer Tyrrhénienne, sur les toits de tuiles rouges de Cefalu, sur les collines environnantes… Le rocher abrite également les ruines d’une citadelle, ainsi que les vestiges du tempio di Diana, dont les fondations remonteraient au 9ème siècle avant J.C. D’ailleurs, les murs du temple nous ont rappelé les constructions incas que nous avions vu à Cusco au Pérou, car les gros blocs de pierre sont taillés de manière à ce que les pierres s’emboitent parfaitement les unes dans les autres…

Puis nous avons laissé Cefalu pour nous diriger plein est, jusqu’à Taormine. Le trajet par l’autoroute qui longe le littoral dure environ 2h, ponctué de nombreux tunnels. Lorsque l’on arrive près de Mersine (à la pointe nord-est de la Sicile), on aperçoit les côtes de l’Italie qui paraissent toutes proches. C’est d’ailleurs de là que partent les bateaux qui font la liaison entre la Sicile et l’Italie du sud. Quand à nous, nous avons poursuivi notre route jusqu’à Taormine, et avons pris nos quartiers au B&B Sole, au cœur d’un grand jardin planté de citronniers et avec une jolie vue sur l’Etna et ses fumerolles.

Nous avons ensuite consacré une bonne journée à la visite de Taormine, que l’on atteint par une route en lacets puisque la ville est construite à flanc de colline, perchée de façon spectaculaire sur une terrasse du mont Tauro. Le cadre est très joli !

La principale curiosité de Taormine, celle que tout le monde vient voir, c’est… son théâtre grec ! Construit au 3ème siècle avant JC, il dessine un arc en fer à cheval, comme suspendu entre ciel et mer. La vue depuis le théâtre est superbe : d’un côté, la silhouette conique de l’Etna qui se dresse à l’horizon, et de l’autre, un beau panorama sur la mer Ionienne. En été, le théâtre accueille de nombreux évènements et d’ailleurs, lorsque nous y étions, la scène était en train d’être installée.

Depuis Taormine, nous sommes allés voir le géant, le monstrueux, celui dont tout le monde parle ici en Sicile et que tout le monde craint (j’exagère ? bon ok !)… attention, roulement de tambours… l’Etna ! Oui le volcan Etna, dont le point culminant se situe à 3329m et qui est en activité quasi-constante ce qui se traduit par de fréquentes éruptions ! Et nous avons passé une superbe journée sur les pentes du volcan, depuis Piano Provenzana situé sur le flanc nord, jusqu’au refugio Sapienza situé sur le flanc sud.


Pour notre dernière journée à l’est de la Sicile, nous sommes allés faire un tour dans les gorges de l’Alcantara. Ces gorges, hautes de 25m, sont constituées d’étranges formations rocheuses symétriques résultant du contact entre une coulée de lave brûlante et l’eau, provoquant l’éclatement du basalte. Nous avons sillonné le sommet des gorges sur un sentier, au cœur d’un jardin botanique fait de cactus, de citronniers, d’oliviers et de bambouseraies puis nous sommes descendus au creux des gorges en remontant la rivière à pieds.

Et enfin, notre séjour dans le coin n’aurait pas été complet sans un petit coucher de soleil sur l’Etna, admiré depuis le port de pêche de Giardini Naxos, en compagnie des pêcheurs à la ligne du soir. Un vrai bon moment, qui aurait même pu être parfait si les moustiques n’avaient pas décidé de nous attaquer par dizaines !

Puis cap au sud de la Sicile, en empruntant la route qui traverse la Sicile par le centre, via la petite ville d’Enna perchée sur un promontoire rocheux. Le paysage le long de la route est vallonné et parsemé de champs d’oliviers, de vignes et de champs… de panneaux solaires (drôle de culture ^^) ! Notre prochaine étape se situe dans l’arrière-pays d’Agrigente, dans un petit village du nom de Racamulto, pas touristique du tout (même pas mentionné dans les guides), ce qui nous va très bien (c’est plutôt ce genre d’endroits que l’on recherche en général).

Ce fut notre camp de base pour aller explorer la région d’Agrigente, et notamment la vallée des temples. Là nous avons fait un bond de plusieurs siècles dans le passé, au temps des dieux grecs, pour découvrir les ruines de l’ancienne cité d’Akragas et ses nombreux temples aux colonnades doriques, dont certains sont vraiment bien conservés. Parmi eux, il y a le temple de la Concorde qui a servi de modèle au logo de l’Unesco.


Le sud de la Sicile est également réputé pour son littoral, à commencer par la Scala dei Turchi, une roche blanche en forme d’escaliers géants d’une blancheur aveuglante, qui plongent dans la mer. Le site doit son nom aux pirates turcs qui s’y réfugiaient par mauvais temps. Ces falaises sont vraiment belles.


Dans le secteur, il est également possible d’aller se baigner à Siculiana Marina, et d’explorer la réserve naturelle Torre Salsa, très sauvage et préservée. Mais il y avait beaucoup de vent ce jour-là, donc nous n’en avons pas profité pleinement. On s’est posé un moment sur la plage à Siculiana Marina mais sans pouvoir nous baigner à cause des grosses vagues, ce qui n’a pas empêché notre fille de passer un bon moment à jouer dans le sable et elle s’est vite transformée en bonhomme de sable !
Sur la route entre Agrigente et l’ouest de la Sicile (notre dernière étape), nous avons fait une petite halte au village de Caltabellota, sur les conseils de Giuseppe (chez qui nous logions). Caltabellota est un village quasi méconnu des touristes et pourtant, le cadre est splendide : le village est perché au pied d’un gros rocher à plus de 900m d’altitude, dominant toute la vallée avec la mer que l’on devine au loin. Caltabellota, c’est un enchevêtrement de petites ruelles qui sont presque à la verticale par endroit, car le village est construit tout en hauteur. Bref, on ne regrette vraiment pas d’avoir fait un petit détour pour découvrir cet endroit charmant, la “vraie sicile” pour reprendre les termes de Giuseppe.

Et enfin, dernière étape de notre périple sicilien : l’ouest ! Et là encore, ce fut un florilège de belles découvertes ! A commencer par la belle réserve naturelle du Zingaro, que nous avons parcourue à pieds, le long du sentier du littoral qui sillonne la réserve sur plusieurs km entre Scopello et San Vito lo Capo, menant à des petites criques sauvages et cachées. Bref, une belle journée avec au programme : soleil, randonnée, pic-nic dans la réserve et baignade dans une crique aux eaux bleu turquoise… un vrai petit coin de paradis sauvage comme on aime !

Les deux journées suivantes, le soleil nous a un petit peu fait défaut… les aléas du direct comme on dit, mais ça ne nous a pas empêché d’en profiter pour autant ! On a pris la voiture pour aller faire un tour jusqu’aux salines de trapani, pour découvrir ces marais salants miroitants, émaillés de moulins à vent et de petits tas de sel. Le sel de ces marais, considéré comme le meilleur d’Italie, est destiné à alimenter les meilleures tables d’Italie et d’ailleurs. Par moment, ces salines nous ont un peu rappeler les paysages du salar d’Uyuni, d’autant plus que l’endroit est peuplé de flamants roses.

Autre curiosité de l’ouest sicilien : le petit village de Scopello, constitué d’une enfilage de B&B et de restos, réputé pour son excellente pâtisserie (on a testé, et on a approuve à 200%). A l’heure où nous y étions, de jeunes mariés étaient là pour faire leurs photos de noces à cet endroit. Pas de quoi s’y attarder très longtemps, mais pour une petite halte en fin de journée, c’était très bien, et rien que la pâtisserie vaut le coup de faire le détour.

Et bien sûr, Castellamare del Golfo ! Le genre de petite ville dont on attendait rien de spécial, et qui nous a agréablement surpris. On a commencé par s’y balader un jour en fin de journée (après notre rando au Zingaro) et on s’est dit qu’il fallait y revenir plus longuement. Et on a profité d’une autre journée de météo incertaine pour aller explorer la ville : un joli port de pêche, des petites rues piétonnes sympas, de jolies places, de beaux points de vue sur la ville et un délicieux couscous de poisson, la spécialité de la région !

L’ouest sicilien, c’est aussi beaucoup de petites criques qui font parfois penser à la Corse… une des plus belles est celle de la Tonnara di Scopello, une crique idyllique qui pour la petite histoire, a servi de lieu de tournage pour l’une des scènes de Ocean Twelve ! La crique est encerclé de falaises qui tombent à pic dans la mer, et l’une d’elle est couronnée pour une tour médiévale.
Pour finir, nous sommes allés voir les ruines antiques de Ségeste, perchées sur les hauteurs dans un cadre naturelle splendide. On a grimpé à pieds à travers les gouttes de pluie jusqu’au sommet de la colline pour découvrir les ruines d’un théâtre antique, avant de redescendre jusqu’au temple dorique dont les colonnades sont vraiment bien conservées… On a été charmé par le cadre en pleine nature, et l’avantage du temps maussade c’est qu’il n’y avait quasiment personne !
Après cela, la boucle est bouclée : retour à Palerme pour rendre la voiture de location et passer la dernière nuit dans un B&B proche de l’aéroport pour un retour en France matinal le lendemain matin.
Voyage Forum est souvent une source d'inspirations lorsque je prépare un voyage, alors cette fois-ci, c'est à mon tour de rendre la pareille en vous proposant ce résumé de notre périple de 15 jours à travers la Sicile, voyage que nous avons effectué en famille (avec notre fille de 19 mois), pour vous donner un aperçu de ce petit joyau de la mer méditerranée !
Nous avons organisé ce voyage par nous-mêmes, en louant une voiture pour avoir un maximum de liberté, d'être autonomes dans nos déplacements et d'adapter le parcours comme on le souhaitait.
Détails pratiques : Période du voyage : fin septembre Vol A/R Lyon-Palerme (via Rome) Location d'une voiture pour 15 jours 4 hébergements réservés aux 4 coins de la Sicile : Cefalu (2 nuits), Taormine (4 nuits), Agrigente (3 nuits), Castellamare del Golfo (4 nuits), Palerme (1 nuit avant le retour).
Tout a commencé sur la côte nord, à Cefalu, une petite ville de pêcheurs au charme pittoresque, construite au pied d’un imposant rocher (la rocca di Cefalu). Le centre historique n’est pas très grand et s’explore très bien à pieds, en se frayant un chemin entre les vieux scooters piaggio et les piétons, à travers les petites ruelles qui mènent jusqu’à la Piazza del Duomo, où se dresse la belle cathédrale (duomo) de Cefalu, un « fleuron de l’architecture arabo-normande » d’après notre guide. Cefalu est une petite ville sicilienne vraiment charmante, où il fait bon flâner !

L’autre curiosité de Cefalu, c’est sa plage : un long croissant de sable fin qui s’étend au pied de la ville, sur plusieurs km de long. Victime de sa réputation, la plage est bondée l’été, mais mi-septembre (période à laquelle nous y étions), il n’y avait pas grand monde, et nous avons passé un bon moment en fin d’après-midi. Puis on en a profité ensuite pour aller voir le coucher du soleil, et les façades des maisons qui se paraient de jolies couleurs dorées, super chouette !

Le lendemain, nous chaussons les baskets pour grimper au sommet de la rocca di Cefalu, le gros rocher qui se dresse en arrière-plan de la ville. De là-haut, on a une vue magnifique sur le bleu profond de la mer Tyrrhénienne, sur les toits de tuiles rouges de Cefalu, sur les collines environnantes… Le rocher abrite également les ruines d’une citadelle, ainsi que les vestiges du tempio di Diana, dont les fondations remonteraient au 9ème siècle avant J.C. D’ailleurs, les murs du temple nous ont rappelé les constructions incas que nous avions vu à Cusco au Pérou, car les gros blocs de pierre sont taillés de manière à ce que les pierres s’emboitent parfaitement les unes dans les autres…

Puis nous avons laissé Cefalu pour nous diriger plein est, jusqu’à Taormine. Le trajet par l’autoroute qui longe le littoral dure environ 2h, ponctué de nombreux tunnels. Lorsque l’on arrive près de Mersine (à la pointe nord-est de la Sicile), on aperçoit les côtes de l’Italie qui paraissent toutes proches. C’est d’ailleurs de là que partent les bateaux qui font la liaison entre la Sicile et l’Italie du sud. Quand à nous, nous avons poursuivi notre route jusqu’à Taormine, et avons pris nos quartiers au B&B Sole, au cœur d’un grand jardin planté de citronniers et avec une jolie vue sur l’Etna et ses fumerolles.

Nous avons ensuite consacré une bonne journée à la visite de Taormine, que l’on atteint par une route en lacets puisque la ville est construite à flanc de colline, perchée de façon spectaculaire sur une terrasse du mont Tauro. Le cadre est très joli !

La principale curiosité de Taormine, celle que tout le monde vient voir, c’est… son théâtre grec ! Construit au 3ème siècle avant JC, il dessine un arc en fer à cheval, comme suspendu entre ciel et mer. La vue depuis le théâtre est superbe : d’un côté, la silhouette conique de l’Etna qui se dresse à l’horizon, et de l’autre, un beau panorama sur la mer Ionienne. En été, le théâtre accueille de nombreux évènements et d’ailleurs, lorsque nous y étions, la scène était en train d’être installée.

Depuis Taormine, nous sommes allés voir le géant, le monstrueux, celui dont tout le monde parle ici en Sicile et que tout le monde craint (j’exagère ? bon ok !)… attention, roulement de tambours… l’Etna ! Oui le volcan Etna, dont le point culminant se situe à 3329m et qui est en activité quasi-constante ce qui se traduit par de fréquentes éruptions ! Et nous avons passé une superbe journée sur les pentes du volcan, depuis Piano Provenzana situé sur le flanc nord, jusqu’au refugio Sapienza situé sur le flanc sud.


Pour notre dernière journée à l’est de la Sicile, nous sommes allés faire un tour dans les gorges de l’Alcantara. Ces gorges, hautes de 25m, sont constituées d’étranges formations rocheuses symétriques résultant du contact entre une coulée de lave brûlante et l’eau, provoquant l’éclatement du basalte. Nous avons sillonné le sommet des gorges sur un sentier, au cœur d’un jardin botanique fait de cactus, de citronniers, d’oliviers et de bambouseraies puis nous sommes descendus au creux des gorges en remontant la rivière à pieds.

Et enfin, notre séjour dans le coin n’aurait pas été complet sans un petit coucher de soleil sur l’Etna, admiré depuis le port de pêche de Giardini Naxos, en compagnie des pêcheurs à la ligne du soir. Un vrai bon moment, qui aurait même pu être parfait si les moustiques n’avaient pas décidé de nous attaquer par dizaines !

Puis cap au sud de la Sicile, en empruntant la route qui traverse la Sicile par le centre, via la petite ville d’Enna perchée sur un promontoire rocheux. Le paysage le long de la route est vallonné et parsemé de champs d’oliviers, de vignes et de champs… de panneaux solaires (drôle de culture ^^) ! Notre prochaine étape se situe dans l’arrière-pays d’Agrigente, dans un petit village du nom de Racamulto, pas touristique du tout (même pas mentionné dans les guides), ce qui nous va très bien (c’est plutôt ce genre d’endroits que l’on recherche en général).

Ce fut notre camp de base pour aller explorer la région d’Agrigente, et notamment la vallée des temples. Là nous avons fait un bond de plusieurs siècles dans le passé, au temps des dieux grecs, pour découvrir les ruines de l’ancienne cité d’Akragas et ses nombreux temples aux colonnades doriques, dont certains sont vraiment bien conservés. Parmi eux, il y a le temple de la Concorde qui a servi de modèle au logo de l’Unesco.


Le sud de la Sicile est également réputé pour son littoral, à commencer par la Scala dei Turchi, une roche blanche en forme d’escaliers géants d’une blancheur aveuglante, qui plongent dans la mer. Le site doit son nom aux pirates turcs qui s’y réfugiaient par mauvais temps. Ces falaises sont vraiment belles.


Dans le secteur, il est également possible d’aller se baigner à Siculiana Marina, et d’explorer la réserve naturelle Torre Salsa, très sauvage et préservée. Mais il y avait beaucoup de vent ce jour-là, donc nous n’en avons pas profité pleinement. On s’est posé un moment sur la plage à Siculiana Marina mais sans pouvoir nous baigner à cause des grosses vagues, ce qui n’a pas empêché notre fille de passer un bon moment à jouer dans le sable et elle s’est vite transformée en bonhomme de sable !
Sur la route entre Agrigente et l’ouest de la Sicile (notre dernière étape), nous avons fait une petite halte au village de Caltabellota, sur les conseils de Giuseppe (chez qui nous logions). Caltabellota est un village quasi méconnu des touristes et pourtant, le cadre est splendide : le village est perché au pied d’un gros rocher à plus de 900m d’altitude, dominant toute la vallée avec la mer que l’on devine au loin. Caltabellota, c’est un enchevêtrement de petites ruelles qui sont presque à la verticale par endroit, car le village est construit tout en hauteur. Bref, on ne regrette vraiment pas d’avoir fait un petit détour pour découvrir cet endroit charmant, la “vraie sicile” pour reprendre les termes de Giuseppe.

Et enfin, dernière étape de notre périple sicilien : l’ouest ! Et là encore, ce fut un florilège de belles découvertes ! A commencer par la belle réserve naturelle du Zingaro, que nous avons parcourue à pieds, le long du sentier du littoral qui sillonne la réserve sur plusieurs km entre Scopello et San Vito lo Capo, menant à des petites criques sauvages et cachées. Bref, une belle journée avec au programme : soleil, randonnée, pic-nic dans la réserve et baignade dans une crique aux eaux bleu turquoise… un vrai petit coin de paradis sauvage comme on aime !

Les deux journées suivantes, le soleil nous a un petit peu fait défaut… les aléas du direct comme on dit, mais ça ne nous a pas empêché d’en profiter pour autant ! On a pris la voiture pour aller faire un tour jusqu’aux salines de trapani, pour découvrir ces marais salants miroitants, émaillés de moulins à vent et de petits tas de sel. Le sel de ces marais, considéré comme le meilleur d’Italie, est destiné à alimenter les meilleures tables d’Italie et d’ailleurs. Par moment, ces salines nous ont un peu rappeler les paysages du salar d’Uyuni, d’autant plus que l’endroit est peuplé de flamants roses.

Autre curiosité de l’ouest sicilien : le petit village de Scopello, constitué d’une enfilage de B&B et de restos, réputé pour son excellente pâtisserie (on a testé, et on a approuve à 200%). A l’heure où nous y étions, de jeunes mariés étaient là pour faire leurs photos de noces à cet endroit. Pas de quoi s’y attarder très longtemps, mais pour une petite halte en fin de journée, c’était très bien, et rien que la pâtisserie vaut le coup de faire le détour.

Et bien sûr, Castellamare del Golfo ! Le genre de petite ville dont on attendait rien de spécial, et qui nous a agréablement surpris. On a commencé par s’y balader un jour en fin de journée (après notre rando au Zingaro) et on s’est dit qu’il fallait y revenir plus longuement. Et on a profité d’une autre journée de météo incertaine pour aller explorer la ville : un joli port de pêche, des petites rues piétonnes sympas, de jolies places, de beaux points de vue sur la ville et un délicieux couscous de poisson, la spécialité de la région !

L’ouest sicilien, c’est aussi beaucoup de petites criques qui font parfois penser à la Corse… une des plus belles est celle de la Tonnara di Scopello, une crique idyllique qui pour la petite histoire, a servi de lieu de tournage pour l’une des scènes de Ocean Twelve ! La crique est encerclé de falaises qui tombent à pic dans la mer, et l’une d’elle est couronnée pour une tour médiévale.
Pour finir, nous sommes allés voir les ruines antiques de Ségeste, perchées sur les hauteurs dans un cadre naturelle splendide. On a grimpé à pieds à travers les gouttes de pluie jusqu’au sommet de la colline pour découvrir les ruines d’un théâtre antique, avant de redescendre jusqu’au temple dorique dont les colonnades sont vraiment bien conservées… On a été charmé par le cadre en pleine nature, et l’avantage du temps maussade c’est qu’il n’y avait quasiment personne !
Après cela, la boucle est bouclée : retour à Palerme pour rendre la voiture de location et passer la dernière nuit dans un B&B proche de l’aéroport pour un retour en France matinal le lendemain matin.
Grande boucle de 4 mois et demi en Afrique Australe English translation pending
Bonjour à tous,
Après 2 séjours de 5 à 6 semaines en 4x4 de loc en Namibie et Botswana en 2007 et 2012, voyages qui nous ont littéralement émerveillés, nous décidons d'y retourner en 2016, avec notre propre véhicule cette fois, un pick-up avec petite cellule habitable qui voyagera par conteneur entre la France et Walvis Bay.
Ayant le temps, nous pourrons privilégier la visite plus en détail des régions traversées. Nous pourrons éviter aussi les zones déjà visitées et nous concentrer sur ce que nous avons loupé (ou vraiment adoré au point de vouloir y retourner) lors de précédents voyages.
Le voyage se déroulera entre début avril 2016 et mi août 2016.
L'itinéraire, dans ses grandes lignes, suivra un boucle, sens anti-horaire :
Namibie : Walvis Bay - Bruckaros Crater - Kgalagadi -rives de l'Orange
Afrique du Sud : Richtersveld - Cederberg - Cape Town et environs - Karoo - Wild Coast - Santa Lucia - Kruger - Mapungubwe
Botswana : Khama Rhino - Lekhubu - Gweta - Nata - Kasane
Zambie : Livingstone - Lac Kariba
Namibie : Caprivi - Damaraland - Walvis
Bien que peu adeptes des séjours très organisés, nous avons cependant réservés 6 jours au Kgalagadi, 8 jours au Kruger et, comme nous y serons en juillet, nos 3 semaines au Botswana.
Maintenant, la question que je me pose, est de savoir si, sur la route du retour (donc entre Katima Mulilo et Walvis) entre fin juillet et mi-août, je vais pouvoir trouver des hébergements (camping ou chalet) sans planifier le trajet, donc en réservant la veille ou l'avant-veille.
Merci de vos avis.
Après 2 séjours de 5 à 6 semaines en 4x4 de loc en Namibie et Botswana en 2007 et 2012, voyages qui nous ont littéralement émerveillés, nous décidons d'y retourner en 2016, avec notre propre véhicule cette fois, un pick-up avec petite cellule habitable qui voyagera par conteneur entre la France et Walvis Bay.
Ayant le temps, nous pourrons privilégier la visite plus en détail des régions traversées. Nous pourrons éviter aussi les zones déjà visitées et nous concentrer sur ce que nous avons loupé (ou vraiment adoré au point de vouloir y retourner) lors de précédents voyages.
Le voyage se déroulera entre début avril 2016 et mi août 2016.
L'itinéraire, dans ses grandes lignes, suivra un boucle, sens anti-horaire :
Namibie : Walvis Bay - Bruckaros Crater - Kgalagadi -rives de l'Orange
Afrique du Sud : Richtersveld - Cederberg - Cape Town et environs - Karoo - Wild Coast - Santa Lucia - Kruger - Mapungubwe
Botswana : Khama Rhino - Lekhubu - Gweta - Nata - Kasane
Zambie : Livingstone - Lac Kariba
Namibie : Caprivi - Damaraland - Walvis
Bien que peu adeptes des séjours très organisés, nous avons cependant réservés 6 jours au Kgalagadi, 8 jours au Kruger et, comme nous y serons en juillet, nos 3 semaines au Botswana.
Maintenant, la question que je me pose, est de savoir si, sur la route du retour (donc entre Katima Mulilo et Walvis) entre fin juillet et mi-août, je vais pouvoir trouver des hébergements (camping ou chalet) sans planifier le trajet, donc en réservant la veille ou l'avant-veille.
Merci de vos avis.
De retour de 16 jours magiques en Birmanie (septembre 2015) English translation pending
Voici un résumé de notre itinéraire et quelques informations pratiques qui pourraient être utiles à d'autres voyageurs :)
Jours 1 & 2: Vol Paris - Bangkok - Mandalay (Thai Airways) Jour 3: Visite de Mandalay : Pagode de Mahamuni, Palais Royal, Maison du Roi Mindon, Pagode de Kuthodaw et autres, Mandalay Hill Jour 4: Visite d'Amarapura et Inwa avec un taxi. On repasse par Amarapura en fin d'après-midi pour le coucher du soleil. Jour 5: Visite de Mingun et Sagaing avec un taxi. Fin d'après-midi à Mandalay (quartier des monastères et bords du fleuve). Jour 6: Bus vers Bagan. Arrivée vers 13h et visite des principaux temples en vélo. Coucher de soleil à Shwesandaw. Jour 7: Vélo électrique ce jour-ci. On prend la route goudronnée jusqu'à Nyaung Oo et on visite les principaux temples en descendant vers Old Bagan. On repasse par New Bagan pour changer la batterie avant d'assister au coucher du soleil à la pagode de Dhammayazika. Jour 8: On prend les chemins de terre pour visiter les temples situés à l'écart de la route goudronnée. Coucher de soleil à Pyathada. Jour 9: Bus vers Yangon. Jour 10: Visite de Yangon: Musée National, Lac de Kandawgyi et Pagode de Shwedagon. Jour 11: Excursion à Bago en train. Visite de la ville en tuk tuk. Jour 12: Bus vers Mawlamyine. Arrivée vers 14h et visite de la colline aux pagodes et monastères surpomblant la ville. Jour 13: Visite de Mawlamyine: marché, vieilles mosquées, Île aux ogres (en mototaxi) et Shampoo Island. Jour 14: Remontée du Thanlwin et arrêt au monastère d'U Na Uk avant de rejoindre Hpa An vers midi. Visite du lac et centre ville de Hpa An. Jour 15: Visite des alentours de Hpa An en tuk tuk. Jour 16: Retour à Yangon avec arrêt au Rocher d'Or Jour 17: Yangon: Musée et marché des Pierre Précieuses, marché de Bogyoke et ballade dans le centre-ville. Vol de nuit Yangon-Bangkok-Paris.
Ce qui nous a plu:
Presque tout, mais surtout:
- Les Birmans (même si c'est cliché!).
Je suis souvent sceptique sur la possibilité d'interactions authentiques entre voyageurs et locaux dans des pays en développement en raison de l'impact du tourisme de masse sur des populations fragiles. Mais, au bout d'une journée passée à Mandalay, - ville pourtant assez touristique - après des dizaines de sourires éclatantes- même des bébés- et hello!s / mingalabas et des conversations simples et des photos avec des Birmans de différents groupes et confessions très curieux de l'étranger et soucieux d'améliorer leur anglais, mon mari et moi commençons à soupçonner que la Birmanie est, en effet, un cas à part sans trop oser le verbaliser. Le reste du voyage n'a fait que confirmer et approfondir cette impression au point d'être vraiment émus par l'accueil et la noblesse de ce peuple.
Certes, les locaux ont développé une fibre commerciale à Bagan - normal, après tout -, mais toujours dans la courtoisie et la bonne humeur et les prix demandés par les différents prestataires de services et commerçants m'ont quasiment toujours paru corrects dès le départ. Si ça continuait comme ça, je pense que ce pays pourrait devenir une vraie de destination pour un tourisme de qualité qui aide au développement local et axé sur la culture. Mais tout est extrêmement fragile et la tentation de l'argent facile et la corruption peuvent favoriser le modèle de tourisme (parfois plus destructif que constructif à mon avis) des pays voisins, ce qui pourrait vite changer l'impression que les Birmans ont des étrangers qui visitent leur pays.
- BAGAN!!! Je pensais que rien ne pourrait m'émouvoir autant que les temples d'Angkor...Et bien, si. Les chemins de terre qui traversent les champs et les villages, vraiment sublimes en fin de journée. Les pagodes de Shwezigon, Dhammayangyi et Dhammayazika. Le coucher de soleil à Pyathada.
- Les villes royales dans leur ensemble. On était très contents d'avoir passé un peu de temps dans la région de Mandalay malgré les avis partagés. L'artisanat, les monastères et les quartiers au sud de Mandalay nous ont énormément plu...Sans parler de l'animation et les odeurs d'offrandes autour de Mahamuni tôt le matin.
- Le pont U Bein- vraiment merveilleux en début et fin de journée et moins touristique de ce je pensais (au moins en septembre!). Il suffit de marcher une centaine de mètres pour s'éloigner de la foule de visiteurs (surtout Birmans d'ailleurs) et ça devient un vrai lieu de passage (ou de promenade) pour les villageois et fermiers du coin... tout juste magique. Le petit village et la pagode recouverte de fresques de l'autre côté du pont valent vraiment le coup.
- Les monastères de teck à Mandalay, Inwa et Bagan - Les pagodes au bord de l'eau à Mingun et Bagan - Les pagodes sur des collines à Mandalay, Sagaing et Mawlamyine - Les pagodes blanches entourées de jungle à Mingun et Bago - Shwedagon- une ambiance unique, comparable pour moi au Temple d'Or d'Amritsar - Les grottes de Hpa An et la traversée des passerelles sur les champs inondés - L'ambiance décontractée, cosmopolite et tropicale de Mawlamyine - La remontée du Thanlwin
Hébergement (en chambre double avec clim): - Mandalay: Hotel A1 (env €20 / nuit). Le meilleur rapport qualité-prix du voyage. Hôtel de style un peu chinois et impersonnel mais propre et bien tenu. Chambre spacieuse et petit déjeuner dans une salle vitrée avec une belle vue sur la ville. - Bagan: Arthawka Hotel (env €35/nuit). Nickel: chambre spacieuse et joli jardin avec une piscine d'eau salée. - Yangon: Hotel 51 (env €35/nuit). Un autre hôtel de type chinois fonctionnel et comfortable. Lotus Bed & Breakfast (env €30/nuit). Beacoup moins de comfort mais des prix qui restent raisonnables et un personnel vraiment sympa. J'ai aimé leur petit restaurant. - Mawlamyine: Cinderella Hotel (env €50/nuit). Pas mal, mais beaucoup trop cher. Je crois qu'il y a un manque d'hébergement de gamme moyenne dans la ville, ce qui explique le prix. - Hpa An: Angels Land (env €30/nuit). Comfortable et fonctionnel même si un peu excentré.
Budget:
- Vols: Autour de €620 (arrivée à Mandalay et départ de Yàgon - très pratique) - Hôtels: Un peu moins de €500 à deux pour 15 nuits - Nourriture, transports, entrées aux sites: Environ €600 à deux. Nous avons payé un taxi à la journée environ €25; un bon repas dans une cantine ou petit restaurant €4-5 à deux avec boisson; les bus internes à €4-7 euros par trajet.
Soit environ €1300 par personne avec visa et assurance de voyage pour un voyage plutôt comfortable en termes d'hébergement.
- Achats: Environ €350. C'est beaucoup, mais pour fois que trouve qu'il y avait de jolies choses à des prix raisonnables sans trop de marchandage (je déteste! )- peintures de sable, objets et bois, marionnettes, aquarelles, petites ombrelles, textile, bijoux au Musée des Pierres Précieuses...- et on voit tout de suite à quel point ça aide les gens.
Observations:
- On peut tout payer en kyats (et c'est même obligatoire pour certains sites et pour les trains). Le seul risque et de se voir appliquer un taux de change pourri lorsque la réservation est en dollars. Par ex, un hôtel voulait nous appliquer un taux de 1400 kyats pour $1 alors que le taux de marché était é dessous de 1300. Du coup, nous avons préféré payer par carte. Pour les euros, il faut surtout s'assurer qu'il n'y a pas de tache d'encre. - Nous avons payé les bus internes beaucoup moins cher de ce qu'on annonce comme prix indicatif en ligne, sans doute grâce à l'arrivée de nouvelles compagnies sur le marché. - Nous avons eu un seul jour de pluie malgré la saison (à Hpa An où la mousson est très forte). Pour la région de Mandalay et Bagan, la période m'a paru idéale: soleil ou, au pire, quelques nuages ou une pluie de mousson de quelques minutes, verdure, lacs pleins, pas de foules et prix très raisonnables.
Voilà!
Jours 1 & 2: Vol Paris - Bangkok - Mandalay (Thai Airways) Jour 3: Visite de Mandalay : Pagode de Mahamuni, Palais Royal, Maison du Roi Mindon, Pagode de Kuthodaw et autres, Mandalay Hill Jour 4: Visite d'Amarapura et Inwa avec un taxi. On repasse par Amarapura en fin d'après-midi pour le coucher du soleil. Jour 5: Visite de Mingun et Sagaing avec un taxi. Fin d'après-midi à Mandalay (quartier des monastères et bords du fleuve). Jour 6: Bus vers Bagan. Arrivée vers 13h et visite des principaux temples en vélo. Coucher de soleil à Shwesandaw. Jour 7: Vélo électrique ce jour-ci. On prend la route goudronnée jusqu'à Nyaung Oo et on visite les principaux temples en descendant vers Old Bagan. On repasse par New Bagan pour changer la batterie avant d'assister au coucher du soleil à la pagode de Dhammayazika. Jour 8: On prend les chemins de terre pour visiter les temples situés à l'écart de la route goudronnée. Coucher de soleil à Pyathada. Jour 9: Bus vers Yangon. Jour 10: Visite de Yangon: Musée National, Lac de Kandawgyi et Pagode de Shwedagon. Jour 11: Excursion à Bago en train. Visite de la ville en tuk tuk. Jour 12: Bus vers Mawlamyine. Arrivée vers 14h et visite de la colline aux pagodes et monastères surpomblant la ville. Jour 13: Visite de Mawlamyine: marché, vieilles mosquées, Île aux ogres (en mototaxi) et Shampoo Island. Jour 14: Remontée du Thanlwin et arrêt au monastère d'U Na Uk avant de rejoindre Hpa An vers midi. Visite du lac et centre ville de Hpa An. Jour 15: Visite des alentours de Hpa An en tuk tuk. Jour 16: Retour à Yangon avec arrêt au Rocher d'Or Jour 17: Yangon: Musée et marché des Pierre Précieuses, marché de Bogyoke et ballade dans le centre-ville. Vol de nuit Yangon-Bangkok-Paris.
Ce qui nous a plu:
Presque tout, mais surtout:
- Les Birmans (même si c'est cliché!).
Je suis souvent sceptique sur la possibilité d'interactions authentiques entre voyageurs et locaux dans des pays en développement en raison de l'impact du tourisme de masse sur des populations fragiles. Mais, au bout d'une journée passée à Mandalay, - ville pourtant assez touristique - après des dizaines de sourires éclatantes- même des bébés- et hello!s / mingalabas et des conversations simples et des photos avec des Birmans de différents groupes et confessions très curieux de l'étranger et soucieux d'améliorer leur anglais, mon mari et moi commençons à soupçonner que la Birmanie est, en effet, un cas à part sans trop oser le verbaliser. Le reste du voyage n'a fait que confirmer et approfondir cette impression au point d'être vraiment émus par l'accueil et la noblesse de ce peuple.
Certes, les locaux ont développé une fibre commerciale à Bagan - normal, après tout -, mais toujours dans la courtoisie et la bonne humeur et les prix demandés par les différents prestataires de services et commerçants m'ont quasiment toujours paru corrects dès le départ. Si ça continuait comme ça, je pense que ce pays pourrait devenir une vraie de destination pour un tourisme de qualité qui aide au développement local et axé sur la culture. Mais tout est extrêmement fragile et la tentation de l'argent facile et la corruption peuvent favoriser le modèle de tourisme (parfois plus destructif que constructif à mon avis) des pays voisins, ce qui pourrait vite changer l'impression que les Birmans ont des étrangers qui visitent leur pays.
- BAGAN!!! Je pensais que rien ne pourrait m'émouvoir autant que les temples d'Angkor...Et bien, si. Les chemins de terre qui traversent les champs et les villages, vraiment sublimes en fin de journée. Les pagodes de Shwezigon, Dhammayangyi et Dhammayazika. Le coucher de soleil à Pyathada.
- Les villes royales dans leur ensemble. On était très contents d'avoir passé un peu de temps dans la région de Mandalay malgré les avis partagés. L'artisanat, les monastères et les quartiers au sud de Mandalay nous ont énormément plu...Sans parler de l'animation et les odeurs d'offrandes autour de Mahamuni tôt le matin.
- Le pont U Bein- vraiment merveilleux en début et fin de journée et moins touristique de ce je pensais (au moins en septembre!). Il suffit de marcher une centaine de mètres pour s'éloigner de la foule de visiteurs (surtout Birmans d'ailleurs) et ça devient un vrai lieu de passage (ou de promenade) pour les villageois et fermiers du coin... tout juste magique. Le petit village et la pagode recouverte de fresques de l'autre côté du pont valent vraiment le coup.
- Les monastères de teck à Mandalay, Inwa et Bagan - Les pagodes au bord de l'eau à Mingun et Bagan - Les pagodes sur des collines à Mandalay, Sagaing et Mawlamyine - Les pagodes blanches entourées de jungle à Mingun et Bago - Shwedagon- une ambiance unique, comparable pour moi au Temple d'Or d'Amritsar - Les grottes de Hpa An et la traversée des passerelles sur les champs inondés - L'ambiance décontractée, cosmopolite et tropicale de Mawlamyine - La remontée du Thanlwin
Hébergement (en chambre double avec clim): - Mandalay: Hotel A1 (env €20 / nuit). Le meilleur rapport qualité-prix du voyage. Hôtel de style un peu chinois et impersonnel mais propre et bien tenu. Chambre spacieuse et petit déjeuner dans une salle vitrée avec une belle vue sur la ville. - Bagan: Arthawka Hotel (env €35/nuit). Nickel: chambre spacieuse et joli jardin avec une piscine d'eau salée. - Yangon: Hotel 51 (env €35/nuit). Un autre hôtel de type chinois fonctionnel et comfortable. Lotus Bed & Breakfast (env €30/nuit). Beacoup moins de comfort mais des prix qui restent raisonnables et un personnel vraiment sympa. J'ai aimé leur petit restaurant. - Mawlamyine: Cinderella Hotel (env €50/nuit). Pas mal, mais beaucoup trop cher. Je crois qu'il y a un manque d'hébergement de gamme moyenne dans la ville, ce qui explique le prix. - Hpa An: Angels Land (env €30/nuit). Comfortable et fonctionnel même si un peu excentré.
Budget:
- Vols: Autour de €620 (arrivée à Mandalay et départ de Yàgon - très pratique) - Hôtels: Un peu moins de €500 à deux pour 15 nuits - Nourriture, transports, entrées aux sites: Environ €600 à deux. Nous avons payé un taxi à la journée environ €25; un bon repas dans une cantine ou petit restaurant €4-5 à deux avec boisson; les bus internes à €4-7 euros par trajet.
Soit environ €1300 par personne avec visa et assurance de voyage pour un voyage plutôt comfortable en termes d'hébergement.
- Achats: Environ €350. C'est beaucoup, mais pour fois que trouve qu'il y avait de jolies choses à des prix raisonnables sans trop de marchandage (je déteste! )- peintures de sable, objets et bois, marionnettes, aquarelles, petites ombrelles, textile, bijoux au Musée des Pierres Précieuses...- et on voit tout de suite à quel point ça aide les gens.
Observations:
- On peut tout payer en kyats (et c'est même obligatoire pour certains sites et pour les trains). Le seul risque et de se voir appliquer un taux de change pourri lorsque la réservation est en dollars. Par ex, un hôtel voulait nous appliquer un taux de 1400 kyats pour $1 alors que le taux de marché était é dessous de 1300. Du coup, nous avons préféré payer par carte. Pour les euros, il faut surtout s'assurer qu'il n'y a pas de tache d'encre. - Nous avons payé les bus internes beaucoup moins cher de ce qu'on annonce comme prix indicatif en ligne, sans doute grâce à l'arrivée de nouvelles compagnies sur le marché. - Nous avons eu un seul jour de pluie malgré la saison (à Hpa An où la mousson est très forte). Pour la région de Mandalay et Bagan, la période m'a paru idéale: soleil ou, au pire, quelques nuages ou une pluie de mousson de quelques minutes, verdure, lacs pleins, pas de foules et prix très raisonnables.
Voilà!
Tour sur l'Altiplano Andin (Argentine - Chili - Bolivie) English translation pending
Bonjour
Nous partons à deux pour l'Amérique du Sud (Argentine, Chili, Bolivie, principalement région de l'altiplano Andin) de mi-octobre à mi-novembre 2015. La préparation est bien avancée. Le trajet est quasiment ficelé, les hôtels, la voiture et les vols (transatlantiques et vols intérieurs) sont réservés. Certaines modifications sont encore envisageables (hôtels, voiture), mais moins il y en aura, mieux je m'en porterai.
C'est une région que je ne connais pas du tout ! Aussi je me suis fortement inspiré de VF et des carnets de voyage publiés pour ma préparation. Beaucoup de choix sont maintenant définitifs, mais certains points me posent encore problème. Si les connaisseurs de ces régions peuvent m'aider, ou me rassurer sur ces points, je les remercie par avance.
Le projet : - Buenos-Aires (depuis Lyon, avec Iberia), trois nuits au début, deux nuits à la fin. - Iguazu (par avion), trois jours, - Salta (par avion), deux jours, - location d'une voiture à Salta, - Trois jours dans la région de Tilcara (et Humahuaca), - Susques, puis route vers le Chili via le Paso Jama, - Calama, deux jours (ville, mine de cuivre, Chiu-Chiu, ...), - San Pedro de Atacama, trois jours, - Sud Lipez - Uyuni quatre jours (trois nuits) en tour organisé AR depuis SPA, - A nouveau San Pedro de Atacama, trois jours (dont l'ascension du volcan Cero Toco, 5630m), - Retour Argentine (San Antonio de Los Cobres) par le Paso Sisco (non, je ne programme pas Tolar Grande cette année pour un premier voyage, malgré vos incitations passées). - Cachi, Cafayate (quatre jours relaxes). - Retour Salta, avion vers BA, retour en France.
1/ argent en Argentine Il semble que pour un séjour assez long et coûteux, changer dans une banque ou tirer d'un ATM local, ou même utiliser ses cartes de crédit, soit une atrocité. Le taux de change dit "bleu" parait nettement plus favorable. Mais : est-ce que c'est risqué ? Où le pratiquer à B.A. ? L'hôtelier nous donne-t-il habituellement pour cela de bons conseils, de bonnes adresses ? Faut-il arriver avec des €, ou bien des US$ sont-ils préférables ? Si donc on arrive à EZE sans pesos, comment prendre le taxi pour l'hôtel sans se faire arnaquer ? payable en € ? Combien doit coûter la course pour le centre ville ?
2/ location de voiture à Salta J'ai finalement des détails sur ma location, prépayée (mais annulable). Ce sera avec LOCALIZA à l'aéroport de Salta. Connaissez vous cette agence, est-elle fiable, quelles précautions dois-je prendre ? Je dois leur faire parvenir 10 jours avant la location quelques documents par mail afin d'obtenir le papier d'autorisation pour passer au Chili. Est-ce que cela fonctionne bien, de manière fiable ? La voiture devrait être un SUV intermédiaire, soit un Dacia Duster, soit un Ford Ecosport, soit similaire. Etant à Salta avant la prise de voiture, me recommandez-vous de passer la veille chez le loueur pour m'assurer que tout est bien OK ? Si j'ai un pépin (soit en Argentine, soit au Chili), comment dois-je réagir (police, constat, ???) ?
3/ Tour organisé Sud Lipez et Uyuni en AR depuis SPA Je recherche un tour non pas grand luxe, mais avec un certain confort (71 ans). Certains tours privés de luxe me paraissent inabordables en prix. Mais j'ai trouvé avec WHITE & GREEN TRAVEL qui a une agence à SPA, un tour @ 1300€ pour deux, en voiture privée avec chauffeur anglophone, avec nuits dans des hôtels simples (cela ne sera pas des hotels Taykia), mais toujours avec chambre et SdB privées. On m'a bien, parait-il, réservé un tour, mais on ne m'a pas demandé d'acompte, ce qui dans mon esprit laisse planer un doute sur le sérieux et la réalité de cette résa par "B&W travel". D'où mes questions. Certains d'entre vous connaissent-ils cette agence, est-elle sérieuse ? Avez-vous fait un tel tour privé (et avec un confort minimum), si oui à quel prix, et quel commentaire pouvez vous en faire ?
4/ météo et routes à cette période de l'année (oct-nov) ? La question est dans le titre. D'une manière plus précise, avec la voiture réservée ci-dessus (SUV intermédiaire), vais-je risquer d'avoir des pb sur les parties non revêtues (route 40 entre San Antonio de Los Cobres, Cachi et Cafayate ; ou piste du Paso Sisco), ou dois-je prévoir des variantes ?
5/ Ascension du volcan Cero Toco Cela parait "relativement" simple, on peut semble-t-il se rapprocher beaucoup du sommet en voiture. Nous le ferons sans guide, sur la journée (comme krikri et son mari). En cas de difficultés significatives liées à l'altitude pour l'un ou l'autre, nous ferons bien sûr demi-tour de suite. Bien sûr, l'âge n'est pas un point favorable. A tout hasard, on nous a conseillé de faire suivre une boite de diamox (déjà achetée). Mais nous ne savons pas comment le prendre si nécessaire ; ni le médecin, ni la notice n'ont été explicite sur ce point. A titre préventif (et quand, combien) ? Durant l'ascension si problèmes ?
Un grand merci par avance à ceux qui pourront me donner des infos précises sur les points ci-avant, ou me rassurer.
Jean-Pierre 3.14
Nous partons à deux pour l'Amérique du Sud (Argentine, Chili, Bolivie, principalement région de l'altiplano Andin) de mi-octobre à mi-novembre 2015. La préparation est bien avancée. Le trajet est quasiment ficelé, les hôtels, la voiture et les vols (transatlantiques et vols intérieurs) sont réservés. Certaines modifications sont encore envisageables (hôtels, voiture), mais moins il y en aura, mieux je m'en porterai.
C'est une région que je ne connais pas du tout ! Aussi je me suis fortement inspiré de VF et des carnets de voyage publiés pour ma préparation. Beaucoup de choix sont maintenant définitifs, mais certains points me posent encore problème. Si les connaisseurs de ces régions peuvent m'aider, ou me rassurer sur ces points, je les remercie par avance.
Le projet : - Buenos-Aires (depuis Lyon, avec Iberia), trois nuits au début, deux nuits à la fin. - Iguazu (par avion), trois jours, - Salta (par avion), deux jours, - location d'une voiture à Salta, - Trois jours dans la région de Tilcara (et Humahuaca), - Susques, puis route vers le Chili via le Paso Jama, - Calama, deux jours (ville, mine de cuivre, Chiu-Chiu, ...), - San Pedro de Atacama, trois jours, - Sud Lipez - Uyuni quatre jours (trois nuits) en tour organisé AR depuis SPA, - A nouveau San Pedro de Atacama, trois jours (dont l'ascension du volcan Cero Toco, 5630m), - Retour Argentine (San Antonio de Los Cobres) par le Paso Sisco (non, je ne programme pas Tolar Grande cette année pour un premier voyage, malgré vos incitations passées). - Cachi, Cafayate (quatre jours relaxes). - Retour Salta, avion vers BA, retour en France.
1/ argent en Argentine Il semble que pour un séjour assez long et coûteux, changer dans une banque ou tirer d'un ATM local, ou même utiliser ses cartes de crédit, soit une atrocité. Le taux de change dit "bleu" parait nettement plus favorable. Mais : est-ce que c'est risqué ? Où le pratiquer à B.A. ? L'hôtelier nous donne-t-il habituellement pour cela de bons conseils, de bonnes adresses ? Faut-il arriver avec des €, ou bien des US$ sont-ils préférables ? Si donc on arrive à EZE sans pesos, comment prendre le taxi pour l'hôtel sans se faire arnaquer ? payable en € ? Combien doit coûter la course pour le centre ville ?
2/ location de voiture à Salta J'ai finalement des détails sur ma location, prépayée (mais annulable). Ce sera avec LOCALIZA à l'aéroport de Salta. Connaissez vous cette agence, est-elle fiable, quelles précautions dois-je prendre ? Je dois leur faire parvenir 10 jours avant la location quelques documents par mail afin d'obtenir le papier d'autorisation pour passer au Chili. Est-ce que cela fonctionne bien, de manière fiable ? La voiture devrait être un SUV intermédiaire, soit un Dacia Duster, soit un Ford Ecosport, soit similaire. Etant à Salta avant la prise de voiture, me recommandez-vous de passer la veille chez le loueur pour m'assurer que tout est bien OK ? Si j'ai un pépin (soit en Argentine, soit au Chili), comment dois-je réagir (police, constat, ???) ?
3/ Tour organisé Sud Lipez et Uyuni en AR depuis SPA Je recherche un tour non pas grand luxe, mais avec un certain confort (71 ans). Certains tours privés de luxe me paraissent inabordables en prix. Mais j'ai trouvé avec WHITE & GREEN TRAVEL qui a une agence à SPA, un tour @ 1300€ pour deux, en voiture privée avec chauffeur anglophone, avec nuits dans des hôtels simples (cela ne sera pas des hotels Taykia), mais toujours avec chambre et SdB privées. On m'a bien, parait-il, réservé un tour, mais on ne m'a pas demandé d'acompte, ce qui dans mon esprit laisse planer un doute sur le sérieux et la réalité de cette résa par "B&W travel". D'où mes questions. Certains d'entre vous connaissent-ils cette agence, est-elle sérieuse ? Avez-vous fait un tel tour privé (et avec un confort minimum), si oui à quel prix, et quel commentaire pouvez vous en faire ?
4/ météo et routes à cette période de l'année (oct-nov) ? La question est dans le titre. D'une manière plus précise, avec la voiture réservée ci-dessus (SUV intermédiaire), vais-je risquer d'avoir des pb sur les parties non revêtues (route 40 entre San Antonio de Los Cobres, Cachi et Cafayate ; ou piste du Paso Sisco), ou dois-je prévoir des variantes ?
5/ Ascension du volcan Cero Toco Cela parait "relativement" simple, on peut semble-t-il se rapprocher beaucoup du sommet en voiture. Nous le ferons sans guide, sur la journée (comme krikri et son mari). En cas de difficultés significatives liées à l'altitude pour l'un ou l'autre, nous ferons bien sûr demi-tour de suite. Bien sûr, l'âge n'est pas un point favorable. A tout hasard, on nous a conseillé de faire suivre une boite de diamox (déjà achetée). Mais nous ne savons pas comment le prendre si nécessaire ; ni le médecin, ni la notice n'ont été explicite sur ce point. A titre préventif (et quand, combien) ? Durant l'ascension si problèmes ?
Un grand merci par avance à ceux qui pourront me donner des infos précises sur les points ci-avant, ou me rassurer.
Jean-Pierre 3.14
L’expo de Milan comme si vous y étiez (ou presque…) English translation pending
Merci aux intervenants de ce forum qui m’ont bien aidée à préparer ces deux jours et demi à l’expo de Milan.
Nous avions acheté les billets sur le site Internet de l’expo, en choisissant des billets à date fixe, nettement moins chers et de toutes façons, nous étions sures de nos dates ! (57 € les 2 jours consécutifs pour une adulte – 42 € pour une senior).
Après quelques pas inutiles avant de trouver la bonne correspondance entre le bus 73 venant de l’aéroport Linate et notre appartement situé rue Léon Tolstoï, nous faisons l’acquisition d’un plan afin de nous permettre de « naviguer » dans cette ville que nous ne connaissons pas. Nous découvrons ainsi la magnifique cathédrale « Duomo »
avant de prendre le métro M1 qui nous emmènera jusque Rho Fiera, juste à côté de l’entrée Ouest Fiorenza.
Il est possible d’acheter un billet « nocturne » à 5 € avec entrée à partir de 19h. Cela en vaut la peine car beaucoup de pavillons s’illuminent dès la tombée de la nuit (vers 20 h30 en cette fin août). Les pavillons sont encore ouverts mais ferment rapidement.
Nous zappons le premier pavillon à gauche de l’entrée, ce qui n’est peut-être pas une bonne idée car c’est l’ « Expo Centre » et nous aurions sans doute pu compléter nos informations…
Nous souhaitons profiter de cette expo pour goûter aux cuisines du Monde et jetons notre dévolu sur le SOUDAN. Le pavillon n’a rien d’exceptionnel, si ce n’est l’utilisation d’ocre pour simuler les murs traditionnels, mais le repas est vraiment sympa pour un prix correct.

Nous poursuivons ensuite notre découverte de cette partie droite du parcours, en visitant rapidement le cluster des pavillons dédiés au riz et notamment : LAOS BANGLADESH, CAMBODGE. Les clusters sont des pavillons multi-pays regroupés sur la base d’identités thématiques et de filières alimentaires. Nous repérons quelques idées de repas pour les prochains jours. Un peu plus loin, le pavillon du Kazakhstan attire l’œil grâce aux projections multicolores qui ondulent sur les façades. Notez la fontaine à eau qui permet de remplir nos bouteilles gratuitement avec de l’eau plate ou gazeuse fraîche. Il y a régulièrement dans l’enceinte de l’expo.
Toujours sur la droite, nous entrons dans le pavillon de L’ESPAGNE. Là, on insiste sur la diversité de la production « jardin » de l’Europe » et de la gastronomie espagnole. Nous profitons d’un agréable spectacle de lumières dans une salle tapissée d’assiettes.

Nous espérons trouver notre dessert au Pavillon de la France mais celui-ci vient de fermer (21h). Non loin de là se trouve l’arbre de vie, emblème de l’expo. Magnifique spectacle.
Ce sera tout pour notre soirée, nos pieds souffrent déjà ! Le lendemain matin (28 août), nous sommes à 9 h 40 devant les couloirs de contrôle des sacs et des billets. Il y a déjà la queue mais c’est ouvert et nous sommes dans l’enceinte un peu avant 10h. Nous avions envisagé de prendre la navette gratuite pour nous rendre directement au pavillon de la Chine, pour lequel l’attente est longue apparemment. Nous abandonnons en voyant la file d’attente et décidons de nous y rendre à pied. En chemin, sur la gauche, nous remarquons que le pavillon de la CORÉE DU SUD, qu’on nous a conseillé, n’a pas de file d’attente. Nous y entrons et sommes rapidement émerveillées par la présentation, aussi bien niveau de l’esthétique que de l’intérêt du thème. Après avoir mis en scène les effets de la « malbouffe », la Corée nous présente un film sur leur système de conservation par fermentation. Cette technique permet d’améliorer les performances des ingrédients. Les salles suivantes présentent les pots utilisés et une grande salle noire offre un spectacle lumineux. Ce pavillon est notre coup de cœur et le restera encore après les autres visites.


Nous traversons l’allée pour nous rendre au pavillon du VIETNAM. Nous arrivons juste à temps pour le début d’un spectacle de musique moderne jouée sur des instruments traditionnels. A la sortie, nous traversons le restaurant qui est bien alléchant.
De l’autre côté à nouveau pour visiter rapidement le pavillon de la MOLDAVIE - puis celui de la LITHUANIE très agréable
et la BIELORUSSIE où il y a bien peu à voir… Tous ces pavillons se visitent très rapidement, sans file d’attente.
La MALAISIE demande un peu plus de temps. On entre dans une reconstitution de forêt équatoriale puis dans une salle de projection où on peut s’asseoir. Un peu plus loin, des écrans miroirs donnent l’impression d’être près d’animaux de la jungle… Depuis l’étage, on peut admirer une rizière. Le pays insiste sur les bienfaits des plantations de palmiers à huile…

Chemin faisant, nous sommes arrivés devant le pavillon de la CHINE et joignons la file d’attente pour un parcours d’une trentaine de minutes. Le pavillon a fière allure mais nous sommes un peu déçues par le traitement du thème.
Il est maintenant 13 h 20, grand temps d’aller déjeuner et nous retournons pour cela au Pavillon de la Corée pour nous offrir un extra dans un véritable restaurant. Je choisis l’option du plateau de dégustation, ce qui me permet de goûter à plusieurs spécialités, dont certaines sont très relevées !!! Une pause de près d’une heure qui nous a fait du bien… De là, nous prenons la navette gratuite à l’arrêt N° 3 pour nous arrêter au n° 7, plus près du Japon qui fait partie de nos musts. Hélas, la file d’attente est vraiment très longue ce qui s’explique par le fait que la visite du site lui-même prend 50mn. Tant pis, on ressaiera demain. Nous faisons alors une visite systématique de tous les pavillons situés à cette extrémité (Entrée Est Roserio), en commençant par L’INDONÉSIE. Nous apprécions plus particulièrement la présentation des épices dans des cases en bois reprenant la forme des différentes îles. On peut toucher et sentir.
C’est ensuite le tour du SULTANAT D’OMAN que nous parcourons peut-être un peu rapidement... Beaucoup d’information sur la façon dont ils gèrent le peu d’espaces cultivables et la rareté de l’eau. Un des espaces permet d’évoluer dans un habitat traditionnel avec meubles et objets usuels.

Deux immenses tapis nous accueillent dans le pavillon du TURKMENISTAN et on peut visiter une yourte sur le toit.
La RUSSIE nous offre de grands murs d’images représentant des céréales, les éléments chimiques et organiques… Au milieu, une étrange machine de type alambic permet à une équipe de laborantin de nous concocter d’étranges boissons. Hélas (ou heureusement ?), nous sommes trop loin dans la file pour pouvoir déguster !

Le QATAR est fermé pour une heure afin d’accueillir une personnalité… Tant pis, nous ne rebrousserons pas chemin et nous nous dirigeons vers la TURQUIE qui cherche à apprendre des traditions anciennes pour préparer le futur.
Le suivant sur la liste, ce sont les ETATS-UNIS. L intérieur est bien décevant et ce n’est qu’en levant la tête depuis le pavillon voisin que nous découvrirons un mur végétal composé de grands panneaux pivotants. Mes jambes ont bien du mal à me porter, je m’assois à une terrasse de bar pendant qu’Anne-Lise visite le pavillon du MAROC, pour lequel il y a une petite file d’attente. Pas de chance, ce n’était vraiment pas celui qu’il fallait manquer, elle en revient enthousiasmée et le met en 2e position dans ses préférences (après la Corée) Et c’est reparti ! Dès l’entrée, on plonge dans la magie du KOWEIT : un mur d’eau dessine peu à peu des messages. Malheureusement, les batteries de nos appareils photo ont rendu l’âme, donc pas de photos… Nous nous mettons à la suite de la file d’attente pour l’EQUATEUR, qui ne parait pas longue. C’est un leurre parce que rien n’avance pendant un quart d’heure et quand un gros contingent est admis à l’intérieur, on calcule qu’à ce rythme, nous en aurons pour plus d’une heure trente !
Du coup, nous filons vers la France où il n’y a pas d’attente. Nous parcourons tout d’abord un labyrinthe de cultures et d’arbustes qui ont dû être prévues pour faire patienter… Le pavillon nous plait bien, les films sont courts et instructifs, la présentation est sympa. Nous passons à la boulangerie acheter une baguette.Nous retournons vers l’entrée (qui devient la sortie !) avec un arrêt au LAOS pour déguster un petit repas pour 10 € (plat et boisson). La suite au prochain numéro pour la dernière journée.
avant de prendre le métro M1 qui nous emmènera jusque Rho Fiera, juste à côté de l’entrée Ouest Fiorenza.
Il est possible d’acheter un billet « nocturne » à 5 € avec entrée à partir de 19h. Cela en vaut la peine car beaucoup de pavillons s’illuminent dès la tombée de la nuit (vers 20 h30 en cette fin août). Les pavillons sont encore ouverts mais ferment rapidement.
Nous zappons le premier pavillon à gauche de l’entrée, ce qui n’est peut-être pas une bonne idée car c’est l’ « Expo Centre » et nous aurions sans doute pu compléter nos informations…
Nous souhaitons profiter de cette expo pour goûter aux cuisines du Monde et jetons notre dévolu sur le SOUDAN. Le pavillon n’a rien d’exceptionnel, si ce n’est l’utilisation d’ocre pour simuler les murs traditionnels, mais le repas est vraiment sympa pour un prix correct.

Nous poursuivons ensuite notre découverte de cette partie droite du parcours, en visitant rapidement le cluster des pavillons dédiés au riz et notamment : LAOS BANGLADESH, CAMBODGE. Les clusters sont des pavillons multi-pays regroupés sur la base d’identités thématiques et de filières alimentaires. Nous repérons quelques idées de repas pour les prochains jours. Un peu plus loin, le pavillon du Kazakhstan attire l’œil grâce aux projections multicolores qui ondulent sur les façades. Notez la fontaine à eau qui permet de remplir nos bouteilles gratuitement avec de l’eau plate ou gazeuse fraîche. Il y a régulièrement dans l’enceinte de l’expo.
Toujours sur la droite, nous entrons dans le pavillon de L’ESPAGNE. Là, on insiste sur la diversité de la production « jardin » de l’Europe » et de la gastronomie espagnole. Nous profitons d’un agréable spectacle de lumières dans une salle tapissée d’assiettes.

Nous espérons trouver notre dessert au Pavillon de la France mais celui-ci vient de fermer (21h). Non loin de là se trouve l’arbre de vie, emblème de l’expo. Magnifique spectacle.

Ce sera tout pour notre soirée, nos pieds souffrent déjà ! Le lendemain matin (28 août), nous sommes à 9 h 40 devant les couloirs de contrôle des sacs et des billets. Il y a déjà la queue mais c’est ouvert et nous sommes dans l’enceinte un peu avant 10h. Nous avions envisagé de prendre la navette gratuite pour nous rendre directement au pavillon de la Chine, pour lequel l’attente est longue apparemment. Nous abandonnons en voyant la file d’attente et décidons de nous y rendre à pied. En chemin, sur la gauche, nous remarquons que le pavillon de la CORÉE DU SUD, qu’on nous a conseillé, n’a pas de file d’attente. Nous y entrons et sommes rapidement émerveillées par la présentation, aussi bien niveau de l’esthétique que de l’intérêt du thème. Après avoir mis en scène les effets de la « malbouffe », la Corée nous présente un film sur leur système de conservation par fermentation. Cette technique permet d’améliorer les performances des ingrédients. Les salles suivantes présentent les pots utilisés et une grande salle noire offre un spectacle lumineux. Ce pavillon est notre coup de cœur et le restera encore après les autres visites.



Nous traversons l’allée pour nous rendre au pavillon du VIETNAM. Nous arrivons juste à temps pour le début d’un spectacle de musique moderne jouée sur des instruments traditionnels. A la sortie, nous traversons le restaurant qui est bien alléchant.

De l’autre côté à nouveau pour visiter rapidement le pavillon de la MOLDAVIE - puis celui de la LITHUANIE très agréable
et la BIELORUSSIE où il y a bien peu à voir… Tous ces pavillons se visitent très rapidement, sans file d’attente.
La MALAISIE demande un peu plus de temps. On entre dans une reconstitution de forêt équatoriale puis dans une salle de projection où on peut s’asseoir. Un peu plus loin, des écrans miroirs donnent l’impression d’être près d’animaux de la jungle… Depuis l’étage, on peut admirer une rizière. Le pays insiste sur les bienfaits des plantations de palmiers à huile…
Chemin faisant, nous sommes arrivés devant le pavillon de la CHINE et joignons la file d’attente pour un parcours d’une trentaine de minutes. Le pavillon a fière allure mais nous sommes un peu déçues par le traitement du thème.

Il est maintenant 13 h 20, grand temps d’aller déjeuner et nous retournons pour cela au Pavillon de la Corée pour nous offrir un extra dans un véritable restaurant. Je choisis l’option du plateau de dégustation, ce qui me permet de goûter à plusieurs spécialités, dont certaines sont très relevées !!! Une pause de près d’une heure qui nous a fait du bien… De là, nous prenons la navette gratuite à l’arrêt N° 3 pour nous arrêter au n° 7, plus près du Japon qui fait partie de nos musts. Hélas, la file d’attente est vraiment très longue ce qui s’explique par le fait que la visite du site lui-même prend 50mn. Tant pis, on ressaiera demain. Nous faisons alors une visite systématique de tous les pavillons situés à cette extrémité (Entrée Est Roserio), en commençant par L’INDONÉSIE. Nous apprécions plus particulièrement la présentation des épices dans des cases en bois reprenant la forme des différentes îles. On peut toucher et sentir.

C’est ensuite le tour du SULTANAT D’OMAN que nous parcourons peut-être un peu rapidement... Beaucoup d’information sur la façon dont ils gèrent le peu d’espaces cultivables et la rareté de l’eau. Un des espaces permet d’évoluer dans un habitat traditionnel avec meubles et objets usuels.

Deux immenses tapis nous accueillent dans le pavillon du TURKMENISTAN et on peut visiter une yourte sur le toit.

La RUSSIE nous offre de grands murs d’images représentant des céréales, les éléments chimiques et organiques… Au milieu, une étrange machine de type alambic permet à une équipe de laborantin de nous concocter d’étranges boissons. Hélas (ou heureusement ?), nous sommes trop loin dans la file pour pouvoir déguster !


Le QATAR est fermé pour une heure afin d’accueillir une personnalité… Tant pis, nous ne rebrousserons pas chemin et nous nous dirigeons vers la TURQUIE qui cherche à apprendre des traditions anciennes pour préparer le futur.

Le suivant sur la liste, ce sont les ETATS-UNIS. L intérieur est bien décevant et ce n’est qu’en levant la tête depuis le pavillon voisin que nous découvrirons un mur végétal composé de grands panneaux pivotants. Mes jambes ont bien du mal à me porter, je m’assois à une terrasse de bar pendant qu’Anne-Lise visite le pavillon du MAROC, pour lequel il y a une petite file d’attente. Pas de chance, ce n’était vraiment pas celui qu’il fallait manquer, elle en revient enthousiasmée et le met en 2e position dans ses préférences (après la Corée) Et c’est reparti ! Dès l’entrée, on plonge dans la magie du KOWEIT : un mur d’eau dessine peu à peu des messages. Malheureusement, les batteries de nos appareils photo ont rendu l’âme, donc pas de photos… Nous nous mettons à la suite de la file d’attente pour l’EQUATEUR, qui ne parait pas longue. C’est un leurre parce que rien n’avance pendant un quart d’heure et quand un gros contingent est admis à l’intérieur, on calcule qu’à ce rythme, nous en aurons pour plus d’une heure trente !
Du coup, nous filons vers la France où il n’y a pas d’attente. Nous parcourons tout d’abord un labyrinthe de cultures et d’arbustes qui ont dû être prévues pour faire patienter… Le pavillon nous plait bien, les films sont courts et instructifs, la présentation est sympa. Nous passons à la boulangerie acheter une baguette.Nous retournons vers l’entrée (qui devient la sortie !) avec un arrêt au LAOS pour déguster un petit repas pour 10 € (plat et boisson). La suite au prochain numéro pour la dernière journée.
Rajasthan seule mais avec un chauffeur (mars 2015) English translation pending
Voyage au rajasthan
Après un retard de plus de 1 an sur la date de départ par faute d’ami(e) et d’économies pour ce voyage me voila avec un programme de 11 jours (oui trop peu !!) avec la sécurité sur place. J’ai opté pour une agence franco-indienne basée à Delhi (VF m’a bien aidé dans mon choix). Le directeur Ranjeet s’est lié d’amitié avec Alex, un français, et c’est ce dernier qui m’a organisé ce séjour, informé et rassuré. C’est plutôt ma famille que je devais rassurer car moi je pars confiante avec eux. J’ai hâte d’arriver mais je me pose pleins de questions, et la plus grande est celle concernant mon anglais. Oui en fait je me rends compte que mon anglais « is very bad » rien que dans l’avion lorsqu’il faut remplir les petits papiers pour la douane de Delhi….
Il est très tôt et comme tout aéroport, logique, je suis les gens pour sortir. Il y a beaucoup de chauffeurs et de famille dans l’attente, Sunil est présent. Ouf !
En quittant Delhi je n’ose pas poser de questions à Sunil car je me rends vite compte que le dialogue ne va pas être facile. Mais je finis par demander si c’était la pollution ou la rosée du matin, allez c’est parti je suis en mode découverte.
Vers 10h premier arrêt dans un resto « routier » pour un tchai. Pas mauvais mais je me rends compte qu’évidemment ce n’est pas le même gout que le tchai en sachet français.
Direction Jaipur où je vais y passer 2 nuits, j’observe tout ce qui se passe autours de nous. Le paysage est aride et quelques arbustes verts l’égayent. La double voie en construction ou rénovation ?, nous fait la longer, pleins de petits snack proposent bonbons, cigarettes, snacks… ça donnent des couleurs aux murs grisonnant. Sur les bords de route je vois aussi des petites stations de gonflage de pneus et surement de réparation. Je pense que les indiens usent leur pneus jusqu’au bout.
Jaipur passage obligé au Monnaie Change puis l’hôtel Rajputana Haveli. L’après midi je visite Fort Amber, le City Palace et Jantar Mantar. Nous sommes à la veille de Holi, jour férié un Inde. Des tas de bois sont prêts à être brûler à la nuit tombée. Malheureusement je ne connais pas l’heure et je le manque avant notre départ pour le rooftop Peacock de l’hôtel Pearl Palace. Sunil me présente à un couple de français. J’en profite pour parler français et quelques traductions. Pour une première soirée, j’aime beaucoup. C’est Holi la fête à laquelle je veux participer et Sunil doit m’emmener le fêter dans un fête privée. Ceci dit en traversant Jaipur je me rends compte que les policiers ont de longs bâtons, je me dis que seule je fais bien de ne pas déambuler dans la ville aujourd’hui.
J’attends Sunil, avec le couple de français rencontré la veille, en haut des escaliers car on aperçoit que le chien vient de se faire canarder de couleurs par les enfants. C’est amusant. Il est là. Nous embarquons et nous nous dirigeons vers un hôtel indien du sud de Jaipur. Journée bien sympathique malgré que je sois un peu réservée, je regarde les jeunes indiens dansaient et profitaient de cette journée en se donnant des étreintes et criant « Happy Holi ». Des couleurs vivent qui au fils des heures s’estompent et passent au vert foncé. Je pleins le personnel nettoyant les douches après le passage des touristes, la mienne est toute rose…
Je finis la journée sur la rooftop de mon hôtel qui est bien agréable. Je parle avec le serveur tant bien que mal et une scène digne des scènes d’amours bollywoodien surgit. Le serveur me montre un cerf volant qui vient d’atterrir sur la terrasse et me désigne pour le lancer dans le ciel. Je n’avais pas remarqué qu’il y en avait pleins dans le ciel de Jaipur. En demoiselle, je le laisse faire. Repas commandé dans ma chambre.
La route pour Pushkar est chaotique, des dos de « camels » comme m’apprend Sunil parmi les nids de poules. C’ est un bon chauffeur. Les derniers mètres jusqu’à l’hôtel Everest se font en scooter, on circule à pieds dans le cœur de Pushkar enfin presque ! Les klaxons s’entendent à la terrasse du café de la rue principale, ça fait mal aux oreilles. Valise posée je vais promener. Comme je m’attends à l’arnaque du bracelet dixit le Routard et mon anglais bof je préfère le style je sais où je vais. J’ai envie de m’aventurer à l’écart de le rue principale, d’ailleurs j’aperçois un vache (oui encore une normale !) au dessus d’un tas d’ordure (re-normale en Inde) et qui machouille un sachet plastique jusqu’à l’avaler. Je suis stupéfaite par cette scène. Je ne comprends pas pourquoi les indiens laisse leur poubelles dehors alors que leur vache « sacré » peuvent les manger et en mourir !
Du coup je me retrouve à l’opposée de la ville et je m’installe sur les ghâts avec une vue sur le lac. De l’autre côté, j’aperçois le temple sikh auquel je suis invitée par Sunil pour une visite. J’ai oublié de dire que mon chauffeur est de religion sikh, il ne porte pas le turban et a les cheveux courts mais il pratique. Sur les ghâts je me fais tout même aborder par un vieil homme qui tente de me prendre en photo avec un vieux nokia qui n’a même pas la fonction photo. Lol. Heureusement qu’il a un appel parce qu’il commence à être insistant. Sans mettre tout le monde dans le même panier 2 jeunes me demandent à être pris en photo avec eux, j’hésite car j’ai peur de devoir de l’argent comme le vieil homme d’avant. Mais non juste une photo avec la touriste blanche. Ce satané anglais grrrr
C’est l’heure de retraverser la rue principale et son bazar pour rejoindre Sunil. Le temple est magnifique. Heureusement que j’ai mon foulard car je dois me couvrir la tête pour la visite, passage dans le pédiluve. C’est calme, le marbre est frais. Le lieu est tellement apaisant. Sunil me dit qu’il dort dans le bâtiment situé plus bas sur le terrain, l’hospitalité des sikhs. Je me suis intéressée à cette religion durant mon séjour, c’est tout de même la 5° religion pratiquée. Retour à l’hôtel, j’ai l’impression d’être dans un village hippy. Des touristes de Woodstock un peu partout, je me sens à l’aise un jour de plus m’aurait bien plu. Encore une vue imprenable de la rooftop sur Pushkar et les collines environnantes.
A l’arrivée à Udaipur il fait 32° à 14h. Sunil m’accompagne en rickshaw jusqu’à l’hôtel Devraj Niwas. Puis petite ballade autours de l’hôtel. Ce soir je rencontre Louis avec qui je chat sur VF au Baghore Ki Haveli Museum pour regarder un spectacle de danse traditionnelle. Fait, nous allons faire connaissance autour d’un repas. Les heures passent je pars vers 00h30, je ne suis pas rassurée les rues sont désertes.
Le lendemain, Louis et moi allons visiter le City Palace. Nous nous rejoindrons dans la soirée, je vais promener en ville en mode solo et bien sûr je me perds au milieu des rues et sous la chaleur. Je ne sais pas vraiment pourquoi, je voulais m’imprégner de l’ambiance, qui sait ? En fait je cherchais un parc avec des animaux, heureusement que j’ai le sens de l’orientation. Point important dans les villes en Inde je pense ! Mais l’entrée est trop discrète car je l’ai dépassé et je suis revenue à mon point de départ, j’ai tourné en rond pendant 2 heures !! Tant pis, je ne fais plus marche arrière. Retour à l’hôtel après quelques achats et une vache qui a failli m’embrocher. Quelle idée de vouloir passer à coté alors qu’elle a son veau ppfffff
De la rooftop vue imprenable sur le lac Pichola, magnifique a toute heure de la journée. Un petit écureuil vient boire la rosée du matin à un mètre de moi. C’est paisible.
En route pour Chittorgarh, la ville me parait longue à traverser. Il y a pleins de mariages en prévision car il y a des chars à musiques, des guirlandes et des banderoles colorées un peu partout. Le fort est sur la falaise, presque dans le même ton que la roche rouge. Les remparts font 5 km de long. Sunil me dépose au bas de la tour de la Victoire. Là je crois que je vis le temps fort du séjour. Je suis la seule touriste, les indiens visite ce site car il y a des temples hindoues, les singes circulent et les biquettes aussi. Une enfant essaye de me vendre une carte dessinée par ses soins, je me lance dans ce premier geste charitable ou arnaque ? au moins elle l’a fait de ses mains. Sur le parvis un groupe de jeunes indiens d’une quinzaine d’années m’abordent. Nous tentons de communiquer mais c’est bref, je suis frustrée de ne pas pouvoir leur parler en anglais. Je monte dans la tour, pieds nus, la pierre est froide, c’est étroit et sombre. Je flâne, je souris aux indiens. Il y a une vue magnifique du haut de la tour. En redescendant deux indiens vont vite puis je vois passer 2-3 indiens d’âges mures qui me demandent de poser avec eux, je commence à m’habituer et je lance un « no roupies ». Photo prises, encore 3 gars s’arrêtent et rebelote, malchance c’était un groupe d’au moins 15 personnes. Je finis par redescendre et reprendre mes chaussures. Je continue ma visite, je n’ose pas visiter tous ces temples, je ne veux pas offenser sur le lieu de croyance, mal faire le geste ou aller dans le sens inverse.
Sur ce magnifique site, une dame proposant des offrandes pour le temple me fait le 3ème œil de la sagesse avec la poudre rouge, je trouve cet échange photo de son enfant contre roupie + le bindi, chaleureux. Elle me propose en plus un morceau de fruit, je décline gentiment, en clair avec la tourista je ne voulais pas tenter le diable. Allez j’accepte et le temps que je me tourne un singe est devant moi, du coup j’engloutis le fruit. Il m’a fait peur. J’ai vu au Fort Amber un indien jeté sa glace car le singe courait vers lui. Je ne sais pas si j’ai bien fait ou si j’aurais du lui donner ??? cela reste encore un problème pour moi de juste limites. Je ne sais toujours pas à qui je dois donner des roupies pour porter mon bagage, au barman, au serveur, au gars du parking, … pareil aux animaux il faut les nourrir !!!??!! Sunil a géré beaucoup d’échanges de monnaies et j’espère qu’à la fin il sera toujours dans ses comptes.
En voiture, Sunil me parle d’un arrêt, yes sans trop savoir ce qu’il me dit. Arrivée à Menal. Arrêt rapide car la route est encore longue. Magnifique site non cité dans le Routard et faisant parti du patrimoine archéologique de l’Inde. C’est un temple dédié à Shiva et dans le style de Khajurâho. Accolé et séparé par une rivière à sec, se trouve deux autres petit temple : Ganesh et Gauri. Endroit magnifique et simple.
La route vers Bundi me semble interminable et les « camel » sont toujours là… Puis j’ai l’impression d’arrivée dans un grand parking à poids lourd et voiture car il y a beaucoup de poussières. Sunil me montre sur ma gauche le temple sikh où je comprends qu’il va dormir ainsi que différents temple. Je pense être arrivée, non encore 5 km et ça monte, je distingue une ville en bas qui s’étends sur des kilomètres.
Enfin nous arrivons à l’extrême de cette grande ville je suppose. J’aperçois un lac de couleur verte foncée, quelques havelis et une colline. Sunil s’arrête sur un parking. L’hotel Kasera Heritage donne sur la route. C’est une vrai haveli comme à Pushkar. Les fenêtres de ma chambre donnent sur Taragarh Fort et sont ornés de vitraux. 17h je décide d’aller faire un tour dans la ville. J’ai en tête de gouter les fameux lassi de Mr Sathi, lu sur internet, et dont Sunil m’a aussi parlé. Bha le problème c’est que la ville est grande et bien sur je ne parle pas anglais grrr Bref je déambule dans les rues, je ne sais pas où je vais, vers le centre ville ?
Plus j’avance plus je me dis qu’il ne faut pas que je m’éloigne trop de l’hôtel mais je suis attirée par le monde devant moi. Je découvre pleins de petites échoppes collé les unes aux autres. Je suis dans le bazar. Des matelas par terre et deux ou trois hommes assis dessus semblent attendre. J’en déduis que chacune à son corps de métiers : tissu, bijoux, quincaillers, laundry etc… et les marchands attendent le client. Je passe dans une rue très étroite et bruyante, les rickshaws klaxonnent et il n’y a pas la place pour deux véhicules et moi. Je n’ai même pas le temps de m’arrêter car je dois vérifier à chaque fois qu’un véhicule ne va pas me rouler dessus ! Je passe sous la porte chogan gate et voila une grande place, je continue à déambuler dans Indira Market. J’ai l’impression d’être au marché aux puces. Des vendeurs présentent leur marchandise : cadenas, bracelets, mini poterie etc Il y a de la musique dans une rue. Je m’avance, le char s’apprête à partir vers le mariage. Du monde est autours et certaines personnes dansent. Lorsqu’il y a un mariage, la famille fait appelle à ces chars musicaux pour l’ambiance, ils peuvent faire des kilomètres jusqu’au lieu de la fête. Je fais demi-tour et je rentre à l’hôtel pour manger. Je vais m’installer au roof top. Je suis seule et la vue de nuit est magnifique.
Le lendemain direction Garh Palace qui surplombe mon hôtel et la vieille ville. Le temple est ancien mais il y a encore de belles couleurs sur les peintures. Par contre des essaims d’abeilles empêchent l’accès aux étages, un guide m’entendant parlais seule me fais signe de le suivre. La dame est française et nous passons par une porte secrète. Je gagne un peu de temps. J’arrive dans le jardin principal avec un puit au milieu. Bundi est réputé pour ses puits mais je n’ai pas l’occasion d’aller voir ceux dans la ville.
Puis je sort et là un gentil guide se propose de m’accompagner à Taragarh Fort, il dit quelques mots en français et me fait comprendre qu’il y a des singes là-haut. Je l’ai lu dans le Routard. Allez un guide contre les méchants singes, je paye ! Il m’explique qu’il y vient depuis petit et qu’il connait les lieux. Il fait très chaud à 12h. Un peu plus haut sur le chemin, il se propose de me prendre en photo avec le palace en contre bas. Puis nous montons toujours. L’endroit et vraiment beau, un grand puit et nous traversons quelques arbres pour avoir un point de vue sur le Lac Jait Sagar et la maison de Rudyard Kipling. Le guide m’explique que c’est ici qu’il a eu l’idée d’écrire The Jungle Book… Il a toujours la même expression orale quand nous passons devant des peintures abimés ou un trou dans un mur « no no no les indiens pas bien … » Il me fait rire. Nous commençons à redescendre vers le palace et en chemin nous rencontrons des français, mon guide explique au groupe qu’il peut leur faire visiter le Fort. J’en profite pour leur donner la direction du point de vue et de les rassurer en leur disant qu’il n’y a pas de singes. Un simple bâton en location m’aurait suffit.
Au bas de la pente du Palace et au croisement avec la rue du bazar sur la gauche, j’aperçois l’échoppe de Mr Sati avec ses fameux lassi. Evidemment à 14h il n’y en a plus ! Je décide pour mon repas de mi journée d’acheter seule des fruits et je tombe sur un vendeur de jalebi, hmmm voila mon dessert d’aujourd’hui ! Il ressemble au zlabia et les indiens ont beau apprécié le sucré je n’ai pas trouvé de dessert intéressant sur les cartes. Des oranges, des jalebi et une boisson dans ma chambre d’hôtel au calme. Oui je suis repassée dans la rue très étroite et mes oreilles réclament du calme.
En fin de journée, je profite d’aller voir le lac artificiel Nawal Sagar. J’ai de la chance au mois de Mars il est plein. J’ai repéré en arrivant un marchand ambulant de jus de canne à sucre. Eau du robinet ou pas, je veux gouter. Je m’assoies avec mon verre à la main face au lac et le petit temple. C’est beaucoup plus calme que dans le bazar. J’observe ce qui se passe autours du lac et j’imagine… Mon repas du soir se fait à nouveau sur le roof top, pas de voyageurs. Je pense que je suis la seule dans l’hôtel.
La route pour Agra est interminable, malgré le levé plus tôt en prévision 7h ! C’est le trajet le plus long du séjour et une contrariété féminine me bloque quelques minutes à l’hôtel Tourist Rest House. Je ne peux l’expliquer à Sunil qui m’attend pour la visite et me demande de faire vite. Il m’accompagne voir le Taj Mahal, demain c’est Vendredi et c’est fermé. Il s’occupe de la réservation et me conduit au mini bus qui conduit les touristes sur le site. Oups une file d’attente homme et femme, je me trompe, au même moment un garde me rappelle à l’ordre. Apres le passage de sécurité, je rentre par le jardin principal et je traverse le premier bâtiment. Dans l’alcôve sombre j’ai une vue sur le Taj Mahal magnifique, il est 17h30 et le soleil reflète sur le marbre blanc. Les conseils du Routard ne sont pas erronés. A savoir, sur la place autours du Taj Mahal, les photos de groupes avec une française sont interdites. Un policier nous siffle mais je ne comprends pas tout de suite. Les indiens à mes cotés vont le voir et s’en vont, le policier ne me dit rien. Les photos sont autorisés et ils étaient 3 indiens donc je ne comprends pas bien. Encore une question sans réponse. En allant vers la sortie j’aperçois deux jeunes hommes se tenir les mains, ça me fait bizarre parce que je sais que l’Inde n’est pas tolérante envers les homosexuels et je me rappelle à travers les lectures sur l’Inde qu’ils expriment leur amitié en se tenant la main. Paradoxe tout de même…
Je rejoins Sunil à son hôtel pour me raccompagner au mien. Cet hôtel n’a pas de roof top mais une jolie cour verdoyante où les tables sont quasiment toutes pleines pour le repas. Je me trouve une place, les touristes autours de moi font des allers-retours, ils reviennent avec des bières, je suppose que l’hôtel n’en vends pas. Ma chambre est confortable mais a 6h du mat’, tourista me voila. Je me gave des cachets pris en France. Toutefois il est possible d’acheter ses cachets sur place, j’ai vu pleins de shops. Sunil arrive à 9h et je lui dis qu’on va directement à Delhi. Tant pis le fort rouge de Agra, j’y passe devant rapidement et en route vers la capitale. Je dors dans la voiture pour la première fois. Enfin une autoroute, ça change. Encore un arrêt à la « frontière de l’état ». Arrivée à l’hôtel In Tawang de Delhi, sieste de 2h. Il n’est que 17h à mon réveil, je n’ai pas envie de perdre encore de temps donc je vais promener dans les alentours. Le réceptionniste me parle d’un marché, je vais essayer de le trouver et me dégourdir un peu. Au coin de la rue un homme vient me parler, je crois qu’il veut m’accompagner… mais je lui dis gentiment que je veux juste « parler » au lieu de « marcher ». Il part de son coté voyant que nous ne nous comprenions pas du tout !
Je repère une ville bien différente des villages de l’Inde. Sauf que j’arrive à une succession de tôle qui ressemble à un marché. Je m’y promène mais rien de bien intéressant et coté esthétique c’est moyen. Je reviens sur le coté « ville ». Je rentre à l’hôtel déçu du « marché » et à cause des bouffées de chaleur.
MTV india et T-séries sont les deux chaines que j’ai le plus écouté. La bollywood n’a pas l’air d’avoir la cote dans le nord du pays et encore moins au Rajasthan. Mais les jeunes doivent apprécier en dehors des traditions.
J’ai faim mais je ne veux commander quelque chose de compliquer à comprendre sur la carte et de gaspiller. « I’m sick » mais je dois mal le prononcer. Le serveur me regarde d’un drôle d’air. Et j’ai gaspillé mon riz biryani. En plus il était accompagné d’une sauce yaourt qui me donnait envie. Ca devait être trop bon… seul le coca a été fini!
L’hotel luxe n’a rien a envié au petit haveli. Le bruit des indiens est présent dans leur langage et dans les pas dans les escaliers ou bien celui du personnel mais la chambre est confortable, y’a rien à redire.
Allez hop prête pour 9h. Dernier jour avec Sunil et je me suis bien reposée. Tournée des monuments que j’ai envie de voir et que Sunil me conseil. Moi ce sera Mahatma gandhi et le temple Bahaï.
Il réfléchit au circuit puis nous commençons par le Raj ghat pour voir le lieu de mémoire de Mahatma Gandhi. C’est calme, joli et reposant. Beaucoup de verdures. A proximité, plusieurs grand hommes et femmes de l’Inde ont été incinérés car le parc longe la Yamuna. Vu le pas de course de cette journée je ne peux pas aller jusqu’aux ghat. Direction la tombe d’Humayun. Ce tombeau a été construit par la femme d’Humayun pour son mari en 1572 et non l’inverse comme pour le Taj Mahal, d’ailleurs construit vers 1654. Des charbagh (jardin) avec les canaux et les jaali (fenêtre sculptée) du mausolée, magnifique. Plusieurs tombeaux entourent le tombeau de Humayun. On y accède à chacun par une porte. Beaucoup d’enfants en tenue scolaire promènent, cela fait partie de leur programme scolaire et culturel. Des rénovations sont en cours. Ensuite c’est le temple du Lotus (temple Bahaï). Je n’ai pas le temps de rentrer à l’intérieur du parc ni à l’intérieur du temple, il y a trop de visiteurs. De l’extérieur c’est beau. Vraiment j’admire les différentes architectures que j’ai pu observer en Inde. Construire un temple en forme de lotus, chapeau. Enfin le Gandhi Smriti qui d’après le Routard, est mieux que le musée à coté de Raj Gaht, je ne suis pas déçue. C’est un endroit vert, calme et reposant, j’adore le jardin. Je suis à Delhi et j’entends les oiseaux qui chantent. Birla House est composé de photographies, textes et de mini scène de vie de Gandhi en miniature, c’est à but éducatif et sympa à voir. Quelques manifestations sont encore organisées dans l’enceinte. Et marcher en parallèle des derniers pas de Gandhi me fait une impression bizarre. Dans tout les peuples il y aura toujours des fanatiques. Sunil s’est garé non loin mais là encore il paye un gars pourtant je ne vois pas Parking ! Il me demande si j’ai encore des achats, pourquoi pas. Il me conduit dans une boutique trop fourni pour moi mais j’y achète une peinture sur tissu couleur or et noir puis nous rentrons. Nous repassons devant le temple de Hanuman celui de Jhandewalan, la statue est immense, presque 30 m de haut, les personnes voient la statue de la rame du métro aérien. J’aperçois les indous rentrants par l’immense gueule d’Hanuman. Nous ne nous y arrêtons pas car il y a beaucoup de circulation. Très impressionnant. Je ne sais plus a quel moment de la journée, il a voulu me montrer le temple sikh, trop de monde mais ça valait le détour aussi. Ce temple est immense est ressemble à celui que j’ai visité a Pushkar mais en 10 fois plus grand. Nous avons fait le tour et je suis à mon hôtel vers 17h, nous nous donnons rendez vous à 2h du matin pour l’aéroport. La fin de mon séjour pointe son nez, je n’ai pas vraiment envie de partir…
Allez hop hop le marché de Karol Bagh n’est surement pas loin et je prends un rickshaw, mon premier que je commande seule. Une catastrophe, il me fallait bien une arnaque pendant mon séjour. Le chauffeur me demande ce que je veux, je lui dis que je ne sais pas mais je veux voir jewels, saari and spices, j’ai pas su traduire statuette. Là il me dépose devant un magasin de tissu. Je reste ferme sur mon idée car je ne vois pas de marché tel que je l’entends. Le chauffeur très désagréable me montre une direction avec la main. Je ne suis pas rassurée mais j’ai repéré le chemin retour à pieds cette fois ci ! Au loin de la rue désignée j’y vois …l’enseigne Subway. La civilisation. Ca me fait toujours ça en voyage, je finis par saturer de la nourriture locale et j’avoue que la viande me manque un peu. Surtout que je n’ai quasiment pas mangé depuis la veille. Au bout de la rue j’arrive enfin dans une rue comme Saint Férréol à la Noël (rue piétonne à Marseille). Du monde à perte de vue et toutes les boutiques possible de l’enseigne Tata comme H&M aux boutiques d’épices dont je n’en avais pas vu auparavant (Il y en a de partout en Inde mais des étals et ne parlant pas anglais, je n’ai pas demandé). Bref mes derniers achats sont faits. Je retourne en longeant le métro aérien jusqu’à mon hôtel. J’ai envie de rester encore quelques jours dans Delhi mais je dois essayer de dormir, le lever est très matinal.
Voilà Sunil me dépose, ça m’a fait plaisir d’avoir été accompagné, le fait de ne pas parler anglais et être seule à voyager a rendu le voyage plus rassurant en sa présence. Si un jour je reviens j’irais faire le nord de l’Inde, si si encore plus au Nord, le Punjab et Himachal Pradesh avec le temple d’or Sikh, Dharamsala et la source du Gange en passant par plusieurs villes sacrées. Moment de songe….
Je vais passer par les tracas du vol retour, fatiguant mais arrivée à bon port !
Après un retard de plus de 1 an sur la date de départ par faute d’ami(e) et d’économies pour ce voyage me voila avec un programme de 11 jours (oui trop peu !!) avec la sécurité sur place. J’ai opté pour une agence franco-indienne basée à Delhi (VF m’a bien aidé dans mon choix). Le directeur Ranjeet s’est lié d’amitié avec Alex, un français, et c’est ce dernier qui m’a organisé ce séjour, informé et rassuré. C’est plutôt ma famille que je devais rassurer car moi je pars confiante avec eux. J’ai hâte d’arriver mais je me pose pleins de questions, et la plus grande est celle concernant mon anglais. Oui en fait je me rends compte que mon anglais « is very bad » rien que dans l’avion lorsqu’il faut remplir les petits papiers pour la douane de Delhi….
Il est très tôt et comme tout aéroport, logique, je suis les gens pour sortir. Il y a beaucoup de chauffeurs et de famille dans l’attente, Sunil est présent. Ouf !
En quittant Delhi je n’ose pas poser de questions à Sunil car je me rends vite compte que le dialogue ne va pas être facile. Mais je finis par demander si c’était la pollution ou la rosée du matin, allez c’est parti je suis en mode découverte.
Vers 10h premier arrêt dans un resto « routier » pour un tchai. Pas mauvais mais je me rends compte qu’évidemment ce n’est pas le même gout que le tchai en sachet français.
Direction Jaipur où je vais y passer 2 nuits, j’observe tout ce qui se passe autours de nous. Le paysage est aride et quelques arbustes verts l’égayent. La double voie en construction ou rénovation ?, nous fait la longer, pleins de petits snack proposent bonbons, cigarettes, snacks… ça donnent des couleurs aux murs grisonnant. Sur les bords de route je vois aussi des petites stations de gonflage de pneus et surement de réparation. Je pense que les indiens usent leur pneus jusqu’au bout.
Jaipur passage obligé au Monnaie Change puis l’hôtel Rajputana Haveli. L’après midi je visite Fort Amber, le City Palace et Jantar Mantar. Nous sommes à la veille de Holi, jour férié un Inde. Des tas de bois sont prêts à être brûler à la nuit tombée. Malheureusement je ne connais pas l’heure et je le manque avant notre départ pour le rooftop Peacock de l’hôtel Pearl Palace. Sunil me présente à un couple de français. J’en profite pour parler français et quelques traductions. Pour une première soirée, j’aime beaucoup. C’est Holi la fête à laquelle je veux participer et Sunil doit m’emmener le fêter dans un fête privée. Ceci dit en traversant Jaipur je me rends compte que les policiers ont de longs bâtons, je me dis que seule je fais bien de ne pas déambuler dans la ville aujourd’hui.
J’attends Sunil, avec le couple de français rencontré la veille, en haut des escaliers car on aperçoit que le chien vient de se faire canarder de couleurs par les enfants. C’est amusant. Il est là. Nous embarquons et nous nous dirigeons vers un hôtel indien du sud de Jaipur. Journée bien sympathique malgré que je sois un peu réservée, je regarde les jeunes indiens dansaient et profitaient de cette journée en se donnant des étreintes et criant « Happy Holi ». Des couleurs vivent qui au fils des heures s’estompent et passent au vert foncé. Je pleins le personnel nettoyant les douches après le passage des touristes, la mienne est toute rose…
Je finis la journée sur la rooftop de mon hôtel qui est bien agréable. Je parle avec le serveur tant bien que mal et une scène digne des scènes d’amours bollywoodien surgit. Le serveur me montre un cerf volant qui vient d’atterrir sur la terrasse et me désigne pour le lancer dans le ciel. Je n’avais pas remarqué qu’il y en avait pleins dans le ciel de Jaipur. En demoiselle, je le laisse faire. Repas commandé dans ma chambre.
La route pour Pushkar est chaotique, des dos de « camels » comme m’apprend Sunil parmi les nids de poules. C’ est un bon chauffeur. Les derniers mètres jusqu’à l’hôtel Everest se font en scooter, on circule à pieds dans le cœur de Pushkar enfin presque ! Les klaxons s’entendent à la terrasse du café de la rue principale, ça fait mal aux oreilles. Valise posée je vais promener. Comme je m’attends à l’arnaque du bracelet dixit le Routard et mon anglais bof je préfère le style je sais où je vais. J’ai envie de m’aventurer à l’écart de le rue principale, d’ailleurs j’aperçois un vache (oui encore une normale !) au dessus d’un tas d’ordure (re-normale en Inde) et qui machouille un sachet plastique jusqu’à l’avaler. Je suis stupéfaite par cette scène. Je ne comprends pas pourquoi les indiens laisse leur poubelles dehors alors que leur vache « sacré » peuvent les manger et en mourir !
Du coup je me retrouve à l’opposée de la ville et je m’installe sur les ghâts avec une vue sur le lac. De l’autre côté, j’aperçois le temple sikh auquel je suis invitée par Sunil pour une visite. J’ai oublié de dire que mon chauffeur est de religion sikh, il ne porte pas le turban et a les cheveux courts mais il pratique. Sur les ghâts je me fais tout même aborder par un vieil homme qui tente de me prendre en photo avec un vieux nokia qui n’a même pas la fonction photo. Lol. Heureusement qu’il a un appel parce qu’il commence à être insistant. Sans mettre tout le monde dans le même panier 2 jeunes me demandent à être pris en photo avec eux, j’hésite car j’ai peur de devoir de l’argent comme le vieil homme d’avant. Mais non juste une photo avec la touriste blanche. Ce satané anglais grrrr
C’est l’heure de retraverser la rue principale et son bazar pour rejoindre Sunil. Le temple est magnifique. Heureusement que j’ai mon foulard car je dois me couvrir la tête pour la visite, passage dans le pédiluve. C’est calme, le marbre est frais. Le lieu est tellement apaisant. Sunil me dit qu’il dort dans le bâtiment situé plus bas sur le terrain, l’hospitalité des sikhs. Je me suis intéressée à cette religion durant mon séjour, c’est tout de même la 5° religion pratiquée. Retour à l’hôtel, j’ai l’impression d’être dans un village hippy. Des touristes de Woodstock un peu partout, je me sens à l’aise un jour de plus m’aurait bien plu. Encore une vue imprenable de la rooftop sur Pushkar et les collines environnantes.
A l’arrivée à Udaipur il fait 32° à 14h. Sunil m’accompagne en rickshaw jusqu’à l’hôtel Devraj Niwas. Puis petite ballade autours de l’hôtel. Ce soir je rencontre Louis avec qui je chat sur VF au Baghore Ki Haveli Museum pour regarder un spectacle de danse traditionnelle. Fait, nous allons faire connaissance autour d’un repas. Les heures passent je pars vers 00h30, je ne suis pas rassurée les rues sont désertes.
Le lendemain, Louis et moi allons visiter le City Palace. Nous nous rejoindrons dans la soirée, je vais promener en ville en mode solo et bien sûr je me perds au milieu des rues et sous la chaleur. Je ne sais pas vraiment pourquoi, je voulais m’imprégner de l’ambiance, qui sait ? En fait je cherchais un parc avec des animaux, heureusement que j’ai le sens de l’orientation. Point important dans les villes en Inde je pense ! Mais l’entrée est trop discrète car je l’ai dépassé et je suis revenue à mon point de départ, j’ai tourné en rond pendant 2 heures !! Tant pis, je ne fais plus marche arrière. Retour à l’hôtel après quelques achats et une vache qui a failli m’embrocher. Quelle idée de vouloir passer à coté alors qu’elle a son veau ppfffff
De la rooftop vue imprenable sur le lac Pichola, magnifique a toute heure de la journée. Un petit écureuil vient boire la rosée du matin à un mètre de moi. C’est paisible.
En route pour Chittorgarh, la ville me parait longue à traverser. Il y a pleins de mariages en prévision car il y a des chars à musiques, des guirlandes et des banderoles colorées un peu partout. Le fort est sur la falaise, presque dans le même ton que la roche rouge. Les remparts font 5 km de long. Sunil me dépose au bas de la tour de la Victoire. Là je crois que je vis le temps fort du séjour. Je suis la seule touriste, les indiens visite ce site car il y a des temples hindoues, les singes circulent et les biquettes aussi. Une enfant essaye de me vendre une carte dessinée par ses soins, je me lance dans ce premier geste charitable ou arnaque ? au moins elle l’a fait de ses mains. Sur le parvis un groupe de jeunes indiens d’une quinzaine d’années m’abordent. Nous tentons de communiquer mais c’est bref, je suis frustrée de ne pas pouvoir leur parler en anglais. Je monte dans la tour, pieds nus, la pierre est froide, c’est étroit et sombre. Je flâne, je souris aux indiens. Il y a une vue magnifique du haut de la tour. En redescendant deux indiens vont vite puis je vois passer 2-3 indiens d’âges mures qui me demandent de poser avec eux, je commence à m’habituer et je lance un « no roupies ». Photo prises, encore 3 gars s’arrêtent et rebelote, malchance c’était un groupe d’au moins 15 personnes. Je finis par redescendre et reprendre mes chaussures. Je continue ma visite, je n’ose pas visiter tous ces temples, je ne veux pas offenser sur le lieu de croyance, mal faire le geste ou aller dans le sens inverse.
Sur ce magnifique site, une dame proposant des offrandes pour le temple me fait le 3ème œil de la sagesse avec la poudre rouge, je trouve cet échange photo de son enfant contre roupie + le bindi, chaleureux. Elle me propose en plus un morceau de fruit, je décline gentiment, en clair avec la tourista je ne voulais pas tenter le diable. Allez j’accepte et le temps que je me tourne un singe est devant moi, du coup j’engloutis le fruit. Il m’a fait peur. J’ai vu au Fort Amber un indien jeté sa glace car le singe courait vers lui. Je ne sais pas si j’ai bien fait ou si j’aurais du lui donner ??? cela reste encore un problème pour moi de juste limites. Je ne sais toujours pas à qui je dois donner des roupies pour porter mon bagage, au barman, au serveur, au gars du parking, … pareil aux animaux il faut les nourrir !!!??!! Sunil a géré beaucoup d’échanges de monnaies et j’espère qu’à la fin il sera toujours dans ses comptes.
En voiture, Sunil me parle d’un arrêt, yes sans trop savoir ce qu’il me dit. Arrivée à Menal. Arrêt rapide car la route est encore longue. Magnifique site non cité dans le Routard et faisant parti du patrimoine archéologique de l’Inde. C’est un temple dédié à Shiva et dans le style de Khajurâho. Accolé et séparé par une rivière à sec, se trouve deux autres petit temple : Ganesh et Gauri. Endroit magnifique et simple.
La route vers Bundi me semble interminable et les « camel » sont toujours là… Puis j’ai l’impression d’arrivée dans un grand parking à poids lourd et voiture car il y a beaucoup de poussières. Sunil me montre sur ma gauche le temple sikh où je comprends qu’il va dormir ainsi que différents temple. Je pense être arrivée, non encore 5 km et ça monte, je distingue une ville en bas qui s’étends sur des kilomètres.
Enfin nous arrivons à l’extrême de cette grande ville je suppose. J’aperçois un lac de couleur verte foncée, quelques havelis et une colline. Sunil s’arrête sur un parking. L’hotel Kasera Heritage donne sur la route. C’est une vrai haveli comme à Pushkar. Les fenêtres de ma chambre donnent sur Taragarh Fort et sont ornés de vitraux. 17h je décide d’aller faire un tour dans la ville. J’ai en tête de gouter les fameux lassi de Mr Sathi, lu sur internet, et dont Sunil m’a aussi parlé. Bha le problème c’est que la ville est grande et bien sur je ne parle pas anglais grrr Bref je déambule dans les rues, je ne sais pas où je vais, vers le centre ville ?
Plus j’avance plus je me dis qu’il ne faut pas que je m’éloigne trop de l’hôtel mais je suis attirée par le monde devant moi. Je découvre pleins de petites échoppes collé les unes aux autres. Je suis dans le bazar. Des matelas par terre et deux ou trois hommes assis dessus semblent attendre. J’en déduis que chacune à son corps de métiers : tissu, bijoux, quincaillers, laundry etc… et les marchands attendent le client. Je passe dans une rue très étroite et bruyante, les rickshaws klaxonnent et il n’y a pas la place pour deux véhicules et moi. Je n’ai même pas le temps de m’arrêter car je dois vérifier à chaque fois qu’un véhicule ne va pas me rouler dessus ! Je passe sous la porte chogan gate et voila une grande place, je continue à déambuler dans Indira Market. J’ai l’impression d’être au marché aux puces. Des vendeurs présentent leur marchandise : cadenas, bracelets, mini poterie etc Il y a de la musique dans une rue. Je m’avance, le char s’apprête à partir vers le mariage. Du monde est autours et certaines personnes dansent. Lorsqu’il y a un mariage, la famille fait appelle à ces chars musicaux pour l’ambiance, ils peuvent faire des kilomètres jusqu’au lieu de la fête. Je fais demi-tour et je rentre à l’hôtel pour manger. Je vais m’installer au roof top. Je suis seule et la vue de nuit est magnifique.
Le lendemain direction Garh Palace qui surplombe mon hôtel et la vieille ville. Le temple est ancien mais il y a encore de belles couleurs sur les peintures. Par contre des essaims d’abeilles empêchent l’accès aux étages, un guide m’entendant parlais seule me fais signe de le suivre. La dame est française et nous passons par une porte secrète. Je gagne un peu de temps. J’arrive dans le jardin principal avec un puit au milieu. Bundi est réputé pour ses puits mais je n’ai pas l’occasion d’aller voir ceux dans la ville.
Puis je sort et là un gentil guide se propose de m’accompagner à Taragarh Fort, il dit quelques mots en français et me fait comprendre qu’il y a des singes là-haut. Je l’ai lu dans le Routard. Allez un guide contre les méchants singes, je paye ! Il m’explique qu’il y vient depuis petit et qu’il connait les lieux. Il fait très chaud à 12h. Un peu plus haut sur le chemin, il se propose de me prendre en photo avec le palace en contre bas. Puis nous montons toujours. L’endroit et vraiment beau, un grand puit et nous traversons quelques arbres pour avoir un point de vue sur le Lac Jait Sagar et la maison de Rudyard Kipling. Le guide m’explique que c’est ici qu’il a eu l’idée d’écrire The Jungle Book… Il a toujours la même expression orale quand nous passons devant des peintures abimés ou un trou dans un mur « no no no les indiens pas bien … » Il me fait rire. Nous commençons à redescendre vers le palace et en chemin nous rencontrons des français, mon guide explique au groupe qu’il peut leur faire visiter le Fort. J’en profite pour leur donner la direction du point de vue et de les rassurer en leur disant qu’il n’y a pas de singes. Un simple bâton en location m’aurait suffit.
Au bas de la pente du Palace et au croisement avec la rue du bazar sur la gauche, j’aperçois l’échoppe de Mr Sati avec ses fameux lassi. Evidemment à 14h il n’y en a plus ! Je décide pour mon repas de mi journée d’acheter seule des fruits et je tombe sur un vendeur de jalebi, hmmm voila mon dessert d’aujourd’hui ! Il ressemble au zlabia et les indiens ont beau apprécié le sucré je n’ai pas trouvé de dessert intéressant sur les cartes. Des oranges, des jalebi et une boisson dans ma chambre d’hôtel au calme. Oui je suis repassée dans la rue très étroite et mes oreilles réclament du calme.
En fin de journée, je profite d’aller voir le lac artificiel Nawal Sagar. J’ai de la chance au mois de Mars il est plein. J’ai repéré en arrivant un marchand ambulant de jus de canne à sucre. Eau du robinet ou pas, je veux gouter. Je m’assoies avec mon verre à la main face au lac et le petit temple. C’est beaucoup plus calme que dans le bazar. J’observe ce qui se passe autours du lac et j’imagine… Mon repas du soir se fait à nouveau sur le roof top, pas de voyageurs. Je pense que je suis la seule dans l’hôtel.
La route pour Agra est interminable, malgré le levé plus tôt en prévision 7h ! C’est le trajet le plus long du séjour et une contrariété féminine me bloque quelques minutes à l’hôtel Tourist Rest House. Je ne peux l’expliquer à Sunil qui m’attend pour la visite et me demande de faire vite. Il m’accompagne voir le Taj Mahal, demain c’est Vendredi et c’est fermé. Il s’occupe de la réservation et me conduit au mini bus qui conduit les touristes sur le site. Oups une file d’attente homme et femme, je me trompe, au même moment un garde me rappelle à l’ordre. Apres le passage de sécurité, je rentre par le jardin principal et je traverse le premier bâtiment. Dans l’alcôve sombre j’ai une vue sur le Taj Mahal magnifique, il est 17h30 et le soleil reflète sur le marbre blanc. Les conseils du Routard ne sont pas erronés. A savoir, sur la place autours du Taj Mahal, les photos de groupes avec une française sont interdites. Un policier nous siffle mais je ne comprends pas tout de suite. Les indiens à mes cotés vont le voir et s’en vont, le policier ne me dit rien. Les photos sont autorisés et ils étaient 3 indiens donc je ne comprends pas bien. Encore une question sans réponse. En allant vers la sortie j’aperçois deux jeunes hommes se tenir les mains, ça me fait bizarre parce que je sais que l’Inde n’est pas tolérante envers les homosexuels et je me rappelle à travers les lectures sur l’Inde qu’ils expriment leur amitié en se tenant la main. Paradoxe tout de même…
Je rejoins Sunil à son hôtel pour me raccompagner au mien. Cet hôtel n’a pas de roof top mais une jolie cour verdoyante où les tables sont quasiment toutes pleines pour le repas. Je me trouve une place, les touristes autours de moi font des allers-retours, ils reviennent avec des bières, je suppose que l’hôtel n’en vends pas. Ma chambre est confortable mais a 6h du mat’, tourista me voila. Je me gave des cachets pris en France. Toutefois il est possible d’acheter ses cachets sur place, j’ai vu pleins de shops. Sunil arrive à 9h et je lui dis qu’on va directement à Delhi. Tant pis le fort rouge de Agra, j’y passe devant rapidement et en route vers la capitale. Je dors dans la voiture pour la première fois. Enfin une autoroute, ça change. Encore un arrêt à la « frontière de l’état ». Arrivée à l’hôtel In Tawang de Delhi, sieste de 2h. Il n’est que 17h à mon réveil, je n’ai pas envie de perdre encore de temps donc je vais promener dans les alentours. Le réceptionniste me parle d’un marché, je vais essayer de le trouver et me dégourdir un peu. Au coin de la rue un homme vient me parler, je crois qu’il veut m’accompagner… mais je lui dis gentiment que je veux juste « parler » au lieu de « marcher ». Il part de son coté voyant que nous ne nous comprenions pas du tout !
Je repère une ville bien différente des villages de l’Inde. Sauf que j’arrive à une succession de tôle qui ressemble à un marché. Je m’y promène mais rien de bien intéressant et coté esthétique c’est moyen. Je reviens sur le coté « ville ». Je rentre à l’hôtel déçu du « marché » et à cause des bouffées de chaleur.
MTV india et T-séries sont les deux chaines que j’ai le plus écouté. La bollywood n’a pas l’air d’avoir la cote dans le nord du pays et encore moins au Rajasthan. Mais les jeunes doivent apprécier en dehors des traditions.
J’ai faim mais je ne veux commander quelque chose de compliquer à comprendre sur la carte et de gaspiller. « I’m sick » mais je dois mal le prononcer. Le serveur me regarde d’un drôle d’air. Et j’ai gaspillé mon riz biryani. En plus il était accompagné d’une sauce yaourt qui me donnait envie. Ca devait être trop bon… seul le coca a été fini!
L’hotel luxe n’a rien a envié au petit haveli. Le bruit des indiens est présent dans leur langage et dans les pas dans les escaliers ou bien celui du personnel mais la chambre est confortable, y’a rien à redire.
Allez hop prête pour 9h. Dernier jour avec Sunil et je me suis bien reposée. Tournée des monuments que j’ai envie de voir et que Sunil me conseil. Moi ce sera Mahatma gandhi et le temple Bahaï.
Il réfléchit au circuit puis nous commençons par le Raj ghat pour voir le lieu de mémoire de Mahatma Gandhi. C’est calme, joli et reposant. Beaucoup de verdures. A proximité, plusieurs grand hommes et femmes de l’Inde ont été incinérés car le parc longe la Yamuna. Vu le pas de course de cette journée je ne peux pas aller jusqu’aux ghat. Direction la tombe d’Humayun. Ce tombeau a été construit par la femme d’Humayun pour son mari en 1572 et non l’inverse comme pour le Taj Mahal, d’ailleurs construit vers 1654. Des charbagh (jardin) avec les canaux et les jaali (fenêtre sculptée) du mausolée, magnifique. Plusieurs tombeaux entourent le tombeau de Humayun. On y accède à chacun par une porte. Beaucoup d’enfants en tenue scolaire promènent, cela fait partie de leur programme scolaire et culturel. Des rénovations sont en cours. Ensuite c’est le temple du Lotus (temple Bahaï). Je n’ai pas le temps de rentrer à l’intérieur du parc ni à l’intérieur du temple, il y a trop de visiteurs. De l’extérieur c’est beau. Vraiment j’admire les différentes architectures que j’ai pu observer en Inde. Construire un temple en forme de lotus, chapeau. Enfin le Gandhi Smriti qui d’après le Routard, est mieux que le musée à coté de Raj Gaht, je ne suis pas déçue. C’est un endroit vert, calme et reposant, j’adore le jardin. Je suis à Delhi et j’entends les oiseaux qui chantent. Birla House est composé de photographies, textes et de mini scène de vie de Gandhi en miniature, c’est à but éducatif et sympa à voir. Quelques manifestations sont encore organisées dans l’enceinte. Et marcher en parallèle des derniers pas de Gandhi me fait une impression bizarre. Dans tout les peuples il y aura toujours des fanatiques. Sunil s’est garé non loin mais là encore il paye un gars pourtant je ne vois pas Parking ! Il me demande si j’ai encore des achats, pourquoi pas. Il me conduit dans une boutique trop fourni pour moi mais j’y achète une peinture sur tissu couleur or et noir puis nous rentrons. Nous repassons devant le temple de Hanuman celui de Jhandewalan, la statue est immense, presque 30 m de haut, les personnes voient la statue de la rame du métro aérien. J’aperçois les indous rentrants par l’immense gueule d’Hanuman. Nous ne nous y arrêtons pas car il y a beaucoup de circulation. Très impressionnant. Je ne sais plus a quel moment de la journée, il a voulu me montrer le temple sikh, trop de monde mais ça valait le détour aussi. Ce temple est immense est ressemble à celui que j’ai visité a Pushkar mais en 10 fois plus grand. Nous avons fait le tour et je suis à mon hôtel vers 17h, nous nous donnons rendez vous à 2h du matin pour l’aéroport. La fin de mon séjour pointe son nez, je n’ai pas vraiment envie de partir…
Allez hop hop le marché de Karol Bagh n’est surement pas loin et je prends un rickshaw, mon premier que je commande seule. Une catastrophe, il me fallait bien une arnaque pendant mon séjour. Le chauffeur me demande ce que je veux, je lui dis que je ne sais pas mais je veux voir jewels, saari and spices, j’ai pas su traduire statuette. Là il me dépose devant un magasin de tissu. Je reste ferme sur mon idée car je ne vois pas de marché tel que je l’entends. Le chauffeur très désagréable me montre une direction avec la main. Je ne suis pas rassurée mais j’ai repéré le chemin retour à pieds cette fois ci ! Au loin de la rue désignée j’y vois …l’enseigne Subway. La civilisation. Ca me fait toujours ça en voyage, je finis par saturer de la nourriture locale et j’avoue que la viande me manque un peu. Surtout que je n’ai quasiment pas mangé depuis la veille. Au bout de la rue j’arrive enfin dans une rue comme Saint Férréol à la Noël (rue piétonne à Marseille). Du monde à perte de vue et toutes les boutiques possible de l’enseigne Tata comme H&M aux boutiques d’épices dont je n’en avais pas vu auparavant (Il y en a de partout en Inde mais des étals et ne parlant pas anglais, je n’ai pas demandé). Bref mes derniers achats sont faits. Je retourne en longeant le métro aérien jusqu’à mon hôtel. J’ai envie de rester encore quelques jours dans Delhi mais je dois essayer de dormir, le lever est très matinal.
Voilà Sunil me dépose, ça m’a fait plaisir d’avoir été accompagné, le fait de ne pas parler anglais et être seule à voyager a rendu le voyage plus rassurant en sa présence. Si un jour je reviens j’irais faire le nord de l’Inde, si si encore plus au Nord, le Punjab et Himachal Pradesh avec le temple d’or Sikh, Dharamsala et la source du Gange en passant par plusieurs villes sacrées. Moment de songe….
Je vais passer par les tracas du vol retour, fatiguant mais arrivée à bon port !
Température au sud du Maroc en octobre English translation pending
bonjour,
on pense allé jusqu'au sud du maroc en camping car..départ Marrakech après la cote Essaouira ...jusqu'à dahkla..et on revient un peu par l'intérieur.
Est ce que c'est la bonne période ? il fait combien de degrés ?
merci
on pense allé jusqu'au sud du maroc en camping car..départ Marrakech après la cote Essaouira ...jusqu'à dahkla..et on revient un peu par l'intérieur.
Est ce que c'est la bonne période ? il fait combien de degrés ?
merci
"Algérie vue du ciel" en HD English translation pending
Pour revoir le documentaire passé avant hier soir sur France 3 voici un lien :
https://www.youtube.com/watch?v=Xrs4QCf6R5M
Personnellement, les endroits qui m'ont marqué sont :
- La route sur la côte est algérienne vers Skikda - La ville d'Oran - Les montagnes enneigé ( massif du Djurdjura ) dans la région de Kabylie - La ville de Constantine avec ses ponts suspendus - La cité romaine de Timgad près de la ville de Batna - La région des Aurès avec les balcons de Roufi - La ville aux cent coupoles d'El Oued - Les dunes oranges de Timimoun - Les oasis et le lac d'El Menia en plein désert - L’architecture de la ville de Ghardaia - La ville de Tamanrasset et le Hoggar - Le parc national du Tassili N'ajjer - la cité perdue de Seffar à Djanet
https://www.youtube.com/watch?v=Xrs4QCf6R5M
Personnellement, les endroits qui m'ont marqué sont :
- La route sur la côte est algérienne vers Skikda - La ville d'Oran - Les montagnes enneigé ( massif du Djurdjura ) dans la région de Kabylie - La ville de Constantine avec ses ponts suspendus - La cité romaine de Timgad près de la ville de Batna - La région des Aurès avec les balcons de Roufi - La ville aux cent coupoles d'El Oued - Les dunes oranges de Timimoun - Les oasis et le lac d'El Menia en plein désert - L’architecture de la ville de Ghardaia - La ville de Tamanrasset et le Hoggar - Le parc national du Tassili N'ajjer - la cité perdue de Seffar à Djanet
Si vous hésitez à aller en Algérie: un reportage pour vous English translation pending
Bonjour
Les touristes européens sont très friands du Maghreb mais ils se focalisent surtout sur le Maroc et la Tunisie qui sont certes de très beaux pays mais trop "europeanisés".
Normalement lorsqu'on quitte son pays pour en visiter un autre c'est pour découvrir de nouveaux horizons et être dépaysé.
Or le Maroc et la Tunisie copient trop le modèle occidental, je trouve cela dommage car le Maghreb a une si riche culture...
L'Algérie est un pays délaissé touristiquement parlant. Bon il est vrai qu'il n'y a quasiment pas d'infrastructures pour accueillir les touristes. Pas de stations balnéaires, très peu de beaux hôtels , pas de centre commerciaux etc etc. A qui la faute ? Honnêtement je ne sais pas. La faute au gouvernement algerien qui est fermé au tourisme ? La faute à la décennie noire qui a laissé de lourdes séquelles à l'Algérie ?
J'entends souvent dire que l'Algérie n'est pas un pays secure. Ça m'agace d'entendre cela car je trouve qu' aucun pays au monde n'est secure.....pour une femme. Aux 4 coins de la planète une femme peut se faire violer et assassiner. J'en suis arrivée à une conclusion simple : tous les pays du monde sont dangereux pour la femme . J'habite Paris et honnêtement je ne m'y sens pas en sécurité. Il m'est arrivé pas mal de galères et ce même en plein jour. Il y a tellement de gens glauques.... Bref....
Donc je reviens à ce que je disais : L'Algérie n'est pas faite pour le tourisme de masse ....MAIS rien ne vous empêche d'aller visiter ce pays en mode routard ! 2h de vol et c'est le dépaysement garanti !!
Je vous conseille donc de regarder le reportage THALASSA : ALGÉRIE LA MER RETROUVÉE. (Disponible sur youtube, il suffit de taper ce titre )
Amateurs de plongée sous-marine, de faune et de flore, vous serez servis !! 🙂
Les touristes européens sont très friands du Maghreb mais ils se focalisent surtout sur le Maroc et la Tunisie qui sont certes de très beaux pays mais trop "europeanisés".
Normalement lorsqu'on quitte son pays pour en visiter un autre c'est pour découvrir de nouveaux horizons et être dépaysé.
Or le Maroc et la Tunisie copient trop le modèle occidental, je trouve cela dommage car le Maghreb a une si riche culture...
L'Algérie est un pays délaissé touristiquement parlant. Bon il est vrai qu'il n'y a quasiment pas d'infrastructures pour accueillir les touristes. Pas de stations balnéaires, très peu de beaux hôtels , pas de centre commerciaux etc etc. A qui la faute ? Honnêtement je ne sais pas. La faute au gouvernement algerien qui est fermé au tourisme ? La faute à la décennie noire qui a laissé de lourdes séquelles à l'Algérie ?
J'entends souvent dire que l'Algérie n'est pas un pays secure. Ça m'agace d'entendre cela car je trouve qu' aucun pays au monde n'est secure.....pour une femme. Aux 4 coins de la planète une femme peut se faire violer et assassiner. J'en suis arrivée à une conclusion simple : tous les pays du monde sont dangereux pour la femme . J'habite Paris et honnêtement je ne m'y sens pas en sécurité. Il m'est arrivé pas mal de galères et ce même en plein jour. Il y a tellement de gens glauques.... Bref....
Donc je reviens à ce que je disais : L'Algérie n'est pas faite pour le tourisme de masse ....MAIS rien ne vous empêche d'aller visiter ce pays en mode routard ! 2h de vol et c'est le dépaysement garanti !!
Je vous conseille donc de regarder le reportage THALASSA : ALGÉRIE LA MER RETROUVÉE. (Disponible sur youtube, il suffit de taper ce titre )
Amateurs de plongée sous-marine, de faune et de flore, vous serez servis !! 🙂
Votre prochaine destination... English translation pending
Bonjour 🙂
Quelle est votre prochaine destination ?
Pourquoi avoir choisi ce pays ?
Qu'est ce qui vous attire le plus dans ce pays ?
Pour ma part, ma prochaine destination c'est l'Iran. (En octobre.. cest loinnnn 😕)
J'ai choisi ce pays car jaime les destinations atypiques, et je ne saurai l'expliquer je suis très très attirée par ce pays. Pourtant je réprouve les lois qui régissent ce pays. Je ne suis pas très "charia" et devoir porter le voile pour visiter le pays m'agace un peu.
Mais c'est la magie des voyages, même avec ces inconvénients il y a une forme d'attraction incontrôlable qui balaie tous les petits désagréments.
A vous ! Faites-moi rêver 😊 (voyager) avec vos descriptifs...
Quelle est votre prochaine destination ?
Pourquoi avoir choisi ce pays ?
Qu'est ce qui vous attire le plus dans ce pays ?
Pour ma part, ma prochaine destination c'est l'Iran. (En octobre.. cest loinnnn 😕)
J'ai choisi ce pays car jaime les destinations atypiques, et je ne saurai l'expliquer je suis très très attirée par ce pays. Pourtant je réprouve les lois qui régissent ce pays. Je ne suis pas très "charia" et devoir porter le voile pour visiter le pays m'agace un peu.
Mais c'est la magie des voyages, même avec ces inconvénients il y a une forme d'attraction incontrôlable qui balaie tous les petits désagréments.
A vous ! Faites-moi rêver 😊 (voyager) avec vos descriptifs...
Discussion sur le concours photo de juin 2015 - Contrastes English translation pending
Le concours est lancé, ça se passe ici !
Périple d'un mois entre Chili et Argentine, fin juillet et août 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Ce sera notre 3ème voyage en hiver austral en Amérique du sud à mon mari et moi, toujours pour une durée d'un mois, et ce sera notre 2ème séjour en haute altitude en hiver, donc nous avons déjà été confrontés au manque d'oxygène et au froid qui règne dans ces régions.
Après avoir déjà atterri à Buenos Aires, et à la Paz, cette fois-ci, nous pensons atterrir à Santiago de Chile.
Pour le moment, vu les endroits qui m'attirent (el peñon, tolar grande, paso san francisco), le mode de transport que j'ai choisi est la location d'un 4x4 pour 4 semaines (en gros, mais ça peut bouger).
Au niveau choix: 1- soit location d'un 4x4 type nissan xtrail chez europcar ou budget, car parmi les compagnies que j'ai contactées (Avis, et alamo en plus), eux seuls acceptent le passage de frontière en Argentine et la conduite sur piste non asphaltée. Et à ce moment, hébergement en dur, avec parfois nécessité de réservations anticipées (notamment à el peñon et à tolar grande).
2- soit location d'un camping car 4x4. Pour le moment j'ai trouvé un loueur c'est holiday rent RV qui autorise le passage de frontière et la circulation en tout terrain!!! Question: les matelas des camping cars sont-ils moelleux? Sinon, où peut-on se procurer un sur matelas?
À ce moment là, plus besoin de réservation d'hébergement en dur, en tout cas, cela nous donnera plus de liberté. Et surtout, cela résoudrait mon problème de nuitée entre el peñon et tolar grande.
Pour le moment, j'en suis au début de ma planification du trajet.
Je sais qu'il se peut que certaines routes soient bloquées pour fortes chutes de neige, du coup j'ai du mal à anticiper le nombre de jour à prévoir.
Voici le circuit que je voudrais effectuer. J'ai utilisé le site ruta o pour trouver les distances et le types de routes ou pistes. Nous aurons un GPS sur place.
J1: arrivée à Santiago de Chile, visite en taxi et nuit à l'hotel. J2: récupération du camping car ou du 4x4 et poursuite de la visite de Santiago de Chile, piano bar? Lieux pour écouter de la musique? Achat d'équipements si choix du camping car (sac de couchages, pelle pliante, quoi d'autre? ) et découverte de l'organisation en camping car: ce sera notre première fois. Nuit dans un camping. Lequel?
Je suppose qu'il vaut mieux éviter de faire des courses alimentaires autres que conserves, pour éviter de se les faire confisquer par la douane à la frontière argentine.
J3: départ pour le paso del Christo de Redentor si le temps le permet, arrêt au puente del inca et nuit au parque provincial de Aconcagua J4: visite du parc aconcagua J5: direction Mendoza, par la route punta de vacas, nuit en camping pour avoir de l'électricité ou ailleurs près de Mendoza si 4x4 simple J6: courses alimentaires à Mendoza pour remplir le frigo et visite de la ville. Nuit dans les environs.
J7: départ pour le parc ichigualasto (valle de la luna) (parque nacional talampaya), Sur la route après san juan, a partir de san josé de jachal, faire un détour jusqu’à rodeo pour visiter la cuesta del viento J8: visite du parc talampaya
J9: direction san José de Vinchina: détour vers la Vallecito Encantado and Guandacol puis direction vinchina (environ 1h30 de route) nuit en camping ou à hostal el portal de la laguna (plus près de la laguna) , à 139 km de talampaya. ou à villa union à Hotel Pircas Negras (à 109 km de la la laguna et à côté de l’hotel cañon de talampaya!!!!)
J10: visite de la laguna brava avec un guide (j'espère que c'est possible en aout?)
J11: expédition par une route asphaltée jusqu’au paso de pircas negras avec des vues incroyables, s’enregistrer impérativement à la gendarmerie de jaguë avant de monter vers le paso pircas negras. Nuit à l’hostal portal de la laguna ou en camping?
J12: Après san josé de Vinchita, direction chilecito : on traversera la cuesta miranda en quittant Villa union pour aller vers chilecito, 119 Km de ripio, 3h25 de routes sans les arrêts, nuit à chilecito?
J13: après chilecito direction fiambala, 249 km pour 3h06 de route, visite du village de fiambala,
J14 : direction el Paso San Francisco, camino a Chile. Ideal para safaris fotográficos. Abundante Fauna en un majestuoso paisaje. También se pueden ver muchos de los Volcanes mas altos del mundo. De 100 a 250 km según destino. Nuit au paso si camping car; sinon à Fiambala à la posada las cañas.
Mon souhait serait de pouvoir visiter le parque très cruces, avec nuit en camping car, mais je sais qu'à cette période de l'année, les forts chutes de neige peuvent empêcher la circulation, donc ce n'est qu'en arrivant au paso san francisco que nous saurons si c'est possible ou pas.
J15 : excursion toute la journée organisée avec la posada: Balcón del Pissis, mirador a gran altura sobre el Pissis y el Ojos del salado por sobre 6 lagunas de diversos colores y los glaciares de los volcanes. riguroso 4x4.
J16 : direction el peñon pour 6 h de trajet, 444km (asphalté de tinogasta, copacabana, bélen, villa vil) puis ripio de villa vil jusqu’à baraka larga, puis asphalté jusqu’à el peñon.
Voilà pour le début du périple. Je n'ai pas encore travaillé sur la suite. A ce stade, ce n'est qu'une ébauche.
a+
Ce sera notre 3ème voyage en hiver austral en Amérique du sud à mon mari et moi, toujours pour une durée d'un mois, et ce sera notre 2ème séjour en haute altitude en hiver, donc nous avons déjà été confrontés au manque d'oxygène et au froid qui règne dans ces régions.
Après avoir déjà atterri à Buenos Aires, et à la Paz, cette fois-ci, nous pensons atterrir à Santiago de Chile.
Pour le moment, vu les endroits qui m'attirent (el peñon, tolar grande, paso san francisco), le mode de transport que j'ai choisi est la location d'un 4x4 pour 4 semaines (en gros, mais ça peut bouger).
Au niveau choix: 1- soit location d'un 4x4 type nissan xtrail chez europcar ou budget, car parmi les compagnies que j'ai contactées (Avis, et alamo en plus), eux seuls acceptent le passage de frontière en Argentine et la conduite sur piste non asphaltée. Et à ce moment, hébergement en dur, avec parfois nécessité de réservations anticipées (notamment à el peñon et à tolar grande).
2- soit location d'un camping car 4x4. Pour le moment j'ai trouvé un loueur c'est holiday rent RV qui autorise le passage de frontière et la circulation en tout terrain!!! Question: les matelas des camping cars sont-ils moelleux? Sinon, où peut-on se procurer un sur matelas?
À ce moment là, plus besoin de réservation d'hébergement en dur, en tout cas, cela nous donnera plus de liberté. Et surtout, cela résoudrait mon problème de nuitée entre el peñon et tolar grande.
Pour le moment, j'en suis au début de ma planification du trajet.
Je sais qu'il se peut que certaines routes soient bloquées pour fortes chutes de neige, du coup j'ai du mal à anticiper le nombre de jour à prévoir.
Voici le circuit que je voudrais effectuer. J'ai utilisé le site ruta o pour trouver les distances et le types de routes ou pistes. Nous aurons un GPS sur place.
J1: arrivée à Santiago de Chile, visite en taxi et nuit à l'hotel. J2: récupération du camping car ou du 4x4 et poursuite de la visite de Santiago de Chile, piano bar? Lieux pour écouter de la musique? Achat d'équipements si choix du camping car (sac de couchages, pelle pliante, quoi d'autre? ) et découverte de l'organisation en camping car: ce sera notre première fois. Nuit dans un camping. Lequel?
Je suppose qu'il vaut mieux éviter de faire des courses alimentaires autres que conserves, pour éviter de se les faire confisquer par la douane à la frontière argentine.
J3: départ pour le paso del Christo de Redentor si le temps le permet, arrêt au puente del inca et nuit au parque provincial de Aconcagua J4: visite du parc aconcagua J5: direction Mendoza, par la route punta de vacas, nuit en camping pour avoir de l'électricité ou ailleurs près de Mendoza si 4x4 simple J6: courses alimentaires à Mendoza pour remplir le frigo et visite de la ville. Nuit dans les environs.
J7: départ pour le parc ichigualasto (valle de la luna) (parque nacional talampaya), Sur la route après san juan, a partir de san josé de jachal, faire un détour jusqu’à rodeo pour visiter la cuesta del viento J8: visite du parc talampaya
J9: direction san José de Vinchina: détour vers la Vallecito Encantado and Guandacol puis direction vinchina (environ 1h30 de route) nuit en camping ou à hostal el portal de la laguna (plus près de la laguna) , à 139 km de talampaya. ou à villa union à Hotel Pircas Negras (à 109 km de la la laguna et à côté de l’hotel cañon de talampaya!!!!)
J10: visite de la laguna brava avec un guide (j'espère que c'est possible en aout?)
J11: expédition par une route asphaltée jusqu’au paso de pircas negras avec des vues incroyables, s’enregistrer impérativement à la gendarmerie de jaguë avant de monter vers le paso pircas negras. Nuit à l’hostal portal de la laguna ou en camping?
J12: Après san josé de Vinchita, direction chilecito : on traversera la cuesta miranda en quittant Villa union pour aller vers chilecito, 119 Km de ripio, 3h25 de routes sans les arrêts, nuit à chilecito?
J13: après chilecito direction fiambala, 249 km pour 3h06 de route, visite du village de fiambala,
J14 : direction el Paso San Francisco, camino a Chile. Ideal para safaris fotográficos. Abundante Fauna en un majestuoso paisaje. También se pueden ver muchos de los Volcanes mas altos del mundo. De 100 a 250 km según destino. Nuit au paso si camping car; sinon à Fiambala à la posada las cañas.
Mon souhait serait de pouvoir visiter le parque très cruces, avec nuit en camping car, mais je sais qu'à cette période de l'année, les forts chutes de neige peuvent empêcher la circulation, donc ce n'est qu'en arrivant au paso san francisco que nous saurons si c'est possible ou pas.
J15 : excursion toute la journée organisée avec la posada: Balcón del Pissis, mirador a gran altura sobre el Pissis y el Ojos del salado por sobre 6 lagunas de diversos colores y los glaciares de los volcanes. riguroso 4x4.
J16 : direction el peñon pour 6 h de trajet, 444km (asphalté de tinogasta, copacabana, bélen, villa vil) puis ripio de villa vil jusqu’à baraka larga, puis asphalté jusqu’à el peñon.
Voilà pour le début du périple. Je n'ai pas encore travaillé sur la suite. A ce stade, ce n'est qu'une ébauche.
a+
Retour de l'Amérique du Sud English translation pending
C'est sur l'invitation d'un nouvel ami rencontré l'année dernière en Asie du Sud-est que nous avons visité l'Amérique du Sud. En effet, il m'envoie un courriel qui nous convie à une croisière qui part de Buenos Aires et se termine à Valparaiso en contournant le Cap Horn. Nous n'aurions jamais pensé faire cette partie du globe.Ce fut le point de départ pour l'organisation de notre premier voyage en Amérique du Sud: 11 semaines de Buenos Aires jusqu'à Lima. Ci-dessous, quelques commentaires qui, j'espère, pourront aider certains futurs voyageurs.
1ère étape: BUENOS AIRES
Merci à Hergé qui nous a aidés dans nos préparatifs et nous a accueillis à l'aéroport. Impressions très positives sur cette très grande ville. Hôtel dans le Recoleta: tout près du fameux cimetière (à voir) et de nombreux restaurants. On mange très bien à BA. Du boeuf partout. Très bon mais portion énorme et pas beaucoup de légumes. Il y a aussi d'autres types de cuisine. Le vin argentin est excellent.
Il y a des librairies à tous les coins de rue. La plus belle? L'Atenao Splendid. Un théâtre datant de 1910 transformé en librairie.

Et bien sûr, il y a du tango partout. Au Café Tortoni, dans les rues de San Telmo, ...🙂

Grâce au taux de change non officiel, Buenos Aires offre un excellent rapport qualité-prix.Note sur la sécurité: C'est à cause des commentaires lus avant le voyage que j'avais choisi notre hôtel dans un quartier "sécuritaire", le Recoleta. Même sur place, les hôteliers et les commerçants m'invitaient à bien dissimuler ma caméra que je portais au cou. De plus, pendant notre séjour d'une semaine, un ami a été victime d'une tentative de vol et un couple d'amis de deux tentatives. Même scénario: on sent qu'on se fait asperger d'un liquide. Une dame s'approche et explique que la cause est un arbre!? Puis, dans sa grande "générosité", elle s'invite à nettoyer vos vêtements. Heureusement, pas naïfs, ils ont repoussé la dame très rapidement.
Excursion à Iguazu
À voir! De magnifiques chutes situées dans un parc avec des sentiers qui permettent de voir les chutes sous différents angles. Bien différent du côté commercial des chutes Niagara. Hélas, nous n’avons pas fait le côté brésilien. Les coûts du visa étant trop élevés. Aller-retour en avion, 3 nuits d'hôtel (plus dispendieux et moins bien qu'à BA- 2 nuits auraient été suffisantes).

1ère étape: BUENOS AIRES
Merci à Hergé qui nous a aidés dans nos préparatifs et nous a accueillis à l'aéroport. Impressions très positives sur cette très grande ville. Hôtel dans le Recoleta: tout près du fameux cimetière (à voir) et de nombreux restaurants. On mange très bien à BA. Du boeuf partout. Très bon mais portion énorme et pas beaucoup de légumes. Il y a aussi d'autres types de cuisine. Le vin argentin est excellent.
Il y a des librairies à tous les coins de rue. La plus belle? L'Atenao Splendid. Un théâtre datant de 1910 transformé en librairie.

Et bien sûr, il y a du tango partout. Au Café Tortoni, dans les rues de San Telmo, ...🙂

Grâce au taux de change non officiel, Buenos Aires offre un excellent rapport qualité-prix.Note sur la sécurité: C'est à cause des commentaires lus avant le voyage que j'avais choisi notre hôtel dans un quartier "sécuritaire", le Recoleta. Même sur place, les hôteliers et les commerçants m'invitaient à bien dissimuler ma caméra que je portais au cou. De plus, pendant notre séjour d'une semaine, un ami a été victime d'une tentative de vol et un couple d'amis de deux tentatives. Même scénario: on sent qu'on se fait asperger d'un liquide. Une dame s'approche et explique que la cause est un arbre!? Puis, dans sa grande "générosité", elle s'invite à nettoyer vos vêtements. Heureusement, pas naïfs, ils ont repoussé la dame très rapidement.
Excursion à Iguazu
À voir! De magnifiques chutes situées dans un parc avec des sentiers qui permettent de voir les chutes sous différents angles. Bien différent du côté commercial des chutes Niagara. Hélas, nous n’avons pas fait le côté brésilien. Les coûts du visa étant trop élevés. Aller-retour en avion, 3 nuits d'hôtel (plus dispendieux et moins bien qu'à BA- 2 nuits auraient été suffisantes).

Choix d'une première tente de randonnée (vélo) English translation pending
Bonjour à tous,
Je sais que ce topic est déjà revenu à de nombreuses occasions, mais à force de fouiller dans les vieux sujets, je m'y perds et il semble que le marché évolue aussi pas mal d'années en années... (Beaucoup de liens morts et de modèles non précisés dans les réponses).
J'aurais aimé avoir votre avis pour l'achat de ma première tente de randonnée/cyclotourisme.
Pour cette année, elle serait à priori utilisée une quinzaine de fois, principalement aux Pays-bas, en Belgique et en France, mais aussi au Québec (en septembre).
L'idée est de l'utiliser principalement pour des voyages à vélo. Je n'arrive pas à me décider parmi tous les modèles, mon cahier des charges étant à peu près le suivant:
- Une tente pour 2 personnes (mais dont l'usage principal est à 1 personne, donc je n'ai pas besoin d'une tente qui tire vers le 3 personnes) - 3 saisons (à priori au Benelux et en France de mars à octobre) - Si possible double toile et résistante aux intempéries (pas les orages/ouragans, mais il pleut beaucoup dans nos pays ;)) - Avec la possibilité d'être assis au moins sous une partie de la tente - Avec abside pour pouvoir mettre des sacoches type ortlieb (back normalement) et un minimum cuisiner par sale temps (si possible être assis dans l'abside, mais ce critère peut sauter) - Si possible max 200€: vu qu'il s'agit d'un premier achat, je vais voir à l'usage, je n'ai à priori pas besoin d'une tente de compet'... - Un minimum durable et de qualité - Qui se monte facilement seule - Pas trop lourde (mais vu que c'est pour le vélo, je pense pas que l'ultra léger soit nécessaire), mais surtout compacte
Auriez vous de quoi éclairer ma lanterne? J'en trouve à tous les prix, mai je souhaiterais, non pas quelque chose de fou au niveau technique, mais que je ne jette pas à la poubelle après 50 nuits sous la tente...
Merci d'avance et désolée pour la récurrence du sujet!
Céline
Je sais que ce topic est déjà revenu à de nombreuses occasions, mais à force de fouiller dans les vieux sujets, je m'y perds et il semble que le marché évolue aussi pas mal d'années en années... (Beaucoup de liens morts et de modèles non précisés dans les réponses).
J'aurais aimé avoir votre avis pour l'achat de ma première tente de randonnée/cyclotourisme.
Pour cette année, elle serait à priori utilisée une quinzaine de fois, principalement aux Pays-bas, en Belgique et en France, mais aussi au Québec (en septembre).
L'idée est de l'utiliser principalement pour des voyages à vélo. Je n'arrive pas à me décider parmi tous les modèles, mon cahier des charges étant à peu près le suivant:
- Une tente pour 2 personnes (mais dont l'usage principal est à 1 personne, donc je n'ai pas besoin d'une tente qui tire vers le 3 personnes) - 3 saisons (à priori au Benelux et en France de mars à octobre) - Si possible double toile et résistante aux intempéries (pas les orages/ouragans, mais il pleut beaucoup dans nos pays ;)) - Avec la possibilité d'être assis au moins sous une partie de la tente - Avec abside pour pouvoir mettre des sacoches type ortlieb (back normalement) et un minimum cuisiner par sale temps (si possible être assis dans l'abside, mais ce critère peut sauter) - Si possible max 200€: vu qu'il s'agit d'un premier achat, je vais voir à l'usage, je n'ai à priori pas besoin d'une tente de compet'... - Un minimum durable et de qualité - Qui se monte facilement seule - Pas trop lourde (mais vu que c'est pour le vélo, je pense pas que l'ultra léger soit nécessaire), mais surtout compacte
Auriez vous de quoi éclairer ma lanterne? J'en trouve à tous les prix, mai je souhaiterais, non pas quelque chose de fou au niveau technique, mais que je ne jette pas à la poubelle après 50 nuits sous la tente...
Merci d'avance et désolée pour la récurrence du sujet!
Céline
Concours photo du mois de mai 2015: " le monde du rail " English translation pending
D'après le site belgianrail.be, l'ensemble du réseau ferré dans le monde représente 1 115 000 km. Ce nombre impressionnant cache cependant d'importantes disparités entre les pays, comme le montre le tableau du site de la banque mondiale.
Pour sortir des chiffres, le chapitre 22 du Petit Prince d'Antoine de Saint-Exupéry:
"- Bonjour, dit le petit prince. - Bonjour, dit l'aiguilleur. - Que fais-tu ici ? dit le petit prince. - Je trie les voyageurs, par paquets de mille, dit l'aiguilleur. J'expédie les trains qui les emportent, tantôt vers la droite, tantôt vers la gauche. Et un rapide illuminé, grondant comme le tonnerre, fit trembler la cabine d'aiguillage. - Ils sont bien pressés, dit le petit prince. Que cherchent-ils ? - L'homme de la locomotive l'ignore lui-même, dit l'aiguilleur. Et gronda, en sens inverse, un second rapide illuminé. - Ils reviennent déjà ? demanda le petit prince... - Ce ne sont pas les mêmes, dit l'aiguilleur. C'est un échange. - Ils n'étaient pas contents, là où ils étaient ? - On n'est jamais content là où l'on est, dit l'aiguilleur. Et gronda le tonnerre d'un troisième rapide illuminé. - Ils poursuivent les premiers voyageurs ? demanda le petit prince. - Ils ne poursuivent rien du tout, dit l'aiguilleur. Ils dorment là-dedans, ou bien ils bâillent. Les enfants seuls écrasent leur nez contre les vitres. - Les enfants seuls savent ce qu'ils cherchent, fit le petit prince. Ils perdent du temps pour une poupée de chiffons, et elle devient très importante, et si on la leur enlève, ils pleurent... - Ils ont de la chance, dit l'aiguilleur."
Ce mois-ci, vous l'aurez compris, je vous propose de nous faire voyager sur les rails du monde.
Le Transsibérien, les wagons rouillés d’Uyuni, le parcours du thé au départ de Kandy, la gare d’arrivée de l’Orient Express à Istanbul, le métro de Tokyo ou les tramways de Lisbonne…
Ainsi, vous pourrez soumettre vos photos de trains (passagers ou marchandises), métros, tramways ou autres wagonnets à condition qu’ils circulent sur des rails. Vous pourrez également proposer des voies ferrées, des gares, des cabines, des chefs de gare, des passages à niveaux… tant que ces photos restent de façon explicite dans cet univers.
Chaque participant peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au jeudi 21/05 à 0h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée dans un seul message, en indiquant son numéro (1, 2 ou 3). Pensez à ajouter une petite explication, commentaire ou localisation.
Chaque membre VF peut voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème. Les votes se feront du vendredi 22/05 au vendredi 29/05 à 0h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1ère photo : 3 points - la 2ème: 2 points - la 3ème: 1 point
Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre. Un membre, temporairement indisponible pour cause de voyage, peut voter par procuration accordée à l'organisateur.
Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 30/05. En cas d'égalité, le nombre de premières places prévaudra. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de juin.
Le diaporama qui permet de visualiser l'ensemble des photos proposées est ici .
La discussion est là.
Fermeture des portes, attention au départ ! 🙂
Pour sortir des chiffres, le chapitre 22 du Petit Prince d'Antoine de Saint-Exupéry:
"- Bonjour, dit le petit prince. - Bonjour, dit l'aiguilleur. - Que fais-tu ici ? dit le petit prince. - Je trie les voyageurs, par paquets de mille, dit l'aiguilleur. J'expédie les trains qui les emportent, tantôt vers la droite, tantôt vers la gauche. Et un rapide illuminé, grondant comme le tonnerre, fit trembler la cabine d'aiguillage. - Ils sont bien pressés, dit le petit prince. Que cherchent-ils ? - L'homme de la locomotive l'ignore lui-même, dit l'aiguilleur. Et gronda, en sens inverse, un second rapide illuminé. - Ils reviennent déjà ? demanda le petit prince... - Ce ne sont pas les mêmes, dit l'aiguilleur. C'est un échange. - Ils n'étaient pas contents, là où ils étaient ? - On n'est jamais content là où l'on est, dit l'aiguilleur. Et gronda le tonnerre d'un troisième rapide illuminé. - Ils poursuivent les premiers voyageurs ? demanda le petit prince. - Ils ne poursuivent rien du tout, dit l'aiguilleur. Ils dorment là-dedans, ou bien ils bâillent. Les enfants seuls écrasent leur nez contre les vitres. - Les enfants seuls savent ce qu'ils cherchent, fit le petit prince. Ils perdent du temps pour une poupée de chiffons, et elle devient très importante, et si on la leur enlève, ils pleurent... - Ils ont de la chance, dit l'aiguilleur."
Ce mois-ci, vous l'aurez compris, je vous propose de nous faire voyager sur les rails du monde.
Le Transsibérien, les wagons rouillés d’Uyuni, le parcours du thé au départ de Kandy, la gare d’arrivée de l’Orient Express à Istanbul, le métro de Tokyo ou les tramways de Lisbonne…
Ainsi, vous pourrez soumettre vos photos de trains (passagers ou marchandises), métros, tramways ou autres wagonnets à condition qu’ils circulent sur des rails. Vous pourrez également proposer des voies ferrées, des gares, des cabines, des chefs de gare, des passages à niveaux… tant que ces photos restent de façon explicite dans cet univers.
Chaque participant peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au jeudi 21/05 à 0h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée dans un seul message, en indiquant son numéro (1, 2 ou 3). Pensez à ajouter une petite explication, commentaire ou localisation.
Chaque membre VF peut voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème. Les votes se feront du vendredi 22/05 au vendredi 29/05 à 0h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1ère photo : 3 points - la 2ème: 2 points - la 3ème: 1 point
Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre. Un membre, temporairement indisponible pour cause de voyage, peut voter par procuration accordée à l'organisateur.
Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 30/05. En cas d'égalité, le nombre de premières places prévaudra. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de juin.
Le diaporama qui permet de visualiser l'ensemble des photos proposées est ici .
La discussion est là.
Fermeture des portes, attention au départ ! 🙂
Les aventuriers de l'Arche de Noé - Botswana English translation pending
Bonjour tout le monde,
Et voilà, toutes les belles choses ont une fin ... hélas.
Notre séjour au Botswana est terminé et nous avons regagné la région parisienne non sans regret. C'est toujours pareil pendant quelques jours, quelques semaines après le retour on a le sentiment d'être écartelé, le corps ici, mais la tête toujours là-bas 🤪
Alors, il est temps pour moi de vous conter nos aventures.
Il était une fois ...
Pendant plusieurs années nous sommes allés à la découverte de l'Asie. Et l'année dernière, pour la première fois, nous avons pris le cap de l'Afrique Australe ... direction la Namibie. Ce fut une révélation, un émerveillement de tous les instants. Et, alors que nous étions dans l'A380 qui nous ramenait à Paris, nous avions une certitude, nous allions poursuivre notre exploration de cette région de l'Afrique.
Alors que faire en en 2015 ? Revenir en Namibie ? aller au Zimbabwe ? En Afrique du Sud ? Et si en 2015 nous allions au Botswana.
Savuti, Moremi, Chobe, Okavango, ces noms magiques évoquent une nature sauvage et vierge, les plus belles zones de safari en Afrique et parmi les plus préservées … une arche de Noé.
Il nous revient aussi en mémoire Ushuaia Nature consacré au Botswana qui nous avait fait rêver il y a une quinzaine d'années. On peut penser ce que l'on veut de Nicolas Hulot mais il savait nous donner envie d'ailleurs ! "Prélude au crépuscule d'une faune"… rien que le titre était une invitation. La préparation ...
Ce voyage nous l'avons préparé longtemps à l'avance car nous savions qu'il fallait réserver très tôt les hébergements compte tenu de la politique de limitation du nombre de voyageurs. A peine revenus de Namibie, nous étions déjà dans la préparation du Botswana. En juin 2014, tout était bouclé, une fois encore grâce à l'aide formidable et précieuse des experts de VF. Merci à vous 😎.
Puis nous avons attendu, patiemment, que le temps s'égrène. Et qu'est-ce que c'est long une année !!!!! Une année où cette faune sauvage, ces paysages, l'Okavango ont nourri notre imaginaire. Nous nous imaginions au coin du feu sous la voute céleste, un verre d'une délicieuse boisson locale à la main à profiter tout simplement.
Pourtant, moins de 3 mois avant de partir, nous avons failli annuler. Un de nos parents était en train de perdre son combat contre une longue maladie et nous savions que l'échéance fatale était de quelques semaines, au mieux quelques mois. Le destin a choisi pour nous, la maladie emportant cet être cher de manière fulgurante quelques jours plus tard.
C'est donc avec des sentiments confus que nous sommes partis à la découverte du Botswana, mais renforcés par l'idée que la vie est courte et qu'il faut savoir en profiter avant qu'il ne soit trop tard. L'organisation ...
Nous avons confié l'organisation à l'agence Africa Cœur Safari, agence située à Kasane, créée par deux français tombés sous le charme du Botswana, Olivier et Cécile.Cécile a été mon interlocutrice tout au long de ces mois de préparation.
L'agence s'est occupée de la réservation des hébergements, de la location du véhicule, des permis pour les parcs, de l'organisation des activités que nous avions prévues (Journée à Victoria Falls, vol en hélicoptère, croisière sur la Chobe …)
J'ai même eu le plaisir de rencontrer Cécile, cofondatrice de l'agence, à Paris peu de temps avant notre départ. Elle était en France pour quelques semaines et m'a remis les réservations, les permis, le road book, la carte routière, la carte SIM … L'itinéraire ...
Si notre choix premier était de partir en lodges, nous avons vite abandonné cette idée compte tenu du coût exorbitant d'un tel projet. Nous avons donc opté pour un mix lodges / campings.
Pour l'itinéraire, il nous a aussi fallu faire des choix, notre expérience du 4x4 étant très limitée. Certes nous avons affronté avec succès des pistes de sable mou en Namibie telles que Sossusvlei ou Pelican Point ... mais difficile de considérer cela comme une expérience significative qui nous apporte la maîtrise suffisante du 4x4.
Nous avons donc éliminé les régions de Nxai Pan et Moremi qui paraissaient un peu compliquées pour nous et nous sommes arrêtés sur l'itinéraire suivant :
Le séjour en quelques chiffres ...
- 15 jours / 13 nuits, dont 7 nuits en camping, 6 en lodge, - 1ère expérience en camping, - 2 500 photos, - 1 500 km parcourus, - 1 € = 10,55 pulas, - 10 jours de pluie avant notre arrivée, - 0 crevaison 😛, - 1 embourbement 🏴☠️, - des dizaines de belles rencontres 🙂, - des centaines de merveilleux souvenirs 😎.
Et voilà, toutes les belles choses ont une fin ... hélas.
Notre séjour au Botswana est terminé et nous avons regagné la région parisienne non sans regret. C'est toujours pareil pendant quelques jours, quelques semaines après le retour on a le sentiment d'être écartelé, le corps ici, mais la tête toujours là-bas 🤪
Alors, il est temps pour moi de vous conter nos aventures.
Il était une fois ...
Pendant plusieurs années nous sommes allés à la découverte de l'Asie. Et l'année dernière, pour la première fois, nous avons pris le cap de l'Afrique Australe ... direction la Namibie. Ce fut une révélation, un émerveillement de tous les instants. Et, alors que nous étions dans l'A380 qui nous ramenait à Paris, nous avions une certitude, nous allions poursuivre notre exploration de cette région de l'Afrique.
Alors que faire en en 2015 ? Revenir en Namibie ? aller au Zimbabwe ? En Afrique du Sud ? Et si en 2015 nous allions au Botswana.
Savuti, Moremi, Chobe, Okavango, ces noms magiques évoquent une nature sauvage et vierge, les plus belles zones de safari en Afrique et parmi les plus préservées … une arche de Noé.
Il nous revient aussi en mémoire Ushuaia Nature consacré au Botswana qui nous avait fait rêver il y a une quinzaine d'années. On peut penser ce que l'on veut de Nicolas Hulot mais il savait nous donner envie d'ailleurs ! "Prélude au crépuscule d'une faune"… rien que le titre était une invitation. La préparation ...
Ce voyage nous l'avons préparé longtemps à l'avance car nous savions qu'il fallait réserver très tôt les hébergements compte tenu de la politique de limitation du nombre de voyageurs. A peine revenus de Namibie, nous étions déjà dans la préparation du Botswana. En juin 2014, tout était bouclé, une fois encore grâce à l'aide formidable et précieuse des experts de VF. Merci à vous 😎.
Puis nous avons attendu, patiemment, que le temps s'égrène. Et qu'est-ce que c'est long une année !!!!! Une année où cette faune sauvage, ces paysages, l'Okavango ont nourri notre imaginaire. Nous nous imaginions au coin du feu sous la voute céleste, un verre d'une délicieuse boisson locale à la main à profiter tout simplement.
Pourtant, moins de 3 mois avant de partir, nous avons failli annuler. Un de nos parents était en train de perdre son combat contre une longue maladie et nous savions que l'échéance fatale était de quelques semaines, au mieux quelques mois. Le destin a choisi pour nous, la maladie emportant cet être cher de manière fulgurante quelques jours plus tard.
C'est donc avec des sentiments confus que nous sommes partis à la découverte du Botswana, mais renforcés par l'idée que la vie est courte et qu'il faut savoir en profiter avant qu'il ne soit trop tard. L'organisation ...
Nous avons confié l'organisation à l'agence Africa Cœur Safari, agence située à Kasane, créée par deux français tombés sous le charme du Botswana, Olivier et Cécile.Cécile a été mon interlocutrice tout au long de ces mois de préparation.
L'agence s'est occupée de la réservation des hébergements, de la location du véhicule, des permis pour les parcs, de l'organisation des activités que nous avions prévues (Journée à Victoria Falls, vol en hélicoptère, croisière sur la Chobe …)
J'ai même eu le plaisir de rencontrer Cécile, cofondatrice de l'agence, à Paris peu de temps avant notre départ. Elle était en France pour quelques semaines et m'a remis les réservations, les permis, le road book, la carte routière, la carte SIM … L'itinéraire ...
Si notre choix premier était de partir en lodges, nous avons vite abandonné cette idée compte tenu du coût exorbitant d'un tel projet. Nous avons donc opté pour un mix lodges / campings.
Pour l'itinéraire, il nous a aussi fallu faire des choix, notre expérience du 4x4 étant très limitée. Certes nous avons affronté avec succès des pistes de sable mou en Namibie telles que Sossusvlei ou Pelican Point ... mais difficile de considérer cela comme une expérience significative qui nous apporte la maîtrise suffisante du 4x4.
Nous avons donc éliminé les régions de Nxai Pan et Moremi qui paraissaient un peu compliquées pour nous et nous sommes arrêtés sur l'itinéraire suivant :

Le séjour en quelques chiffres ...
- 15 jours / 13 nuits, dont 7 nuits en camping, 6 en lodge, - 1ère expérience en camping, - 2 500 photos, - 1 500 km parcourus, - 1 € = 10,55 pulas, - 10 jours de pluie avant notre arrivée, - 0 crevaison 😛, - 1 embourbement 🏴☠️, - des dizaines de belles rencontres 🙂, - des centaines de merveilleux souvenirs 😎.
Tremblement de terre au Népal English translation pending
http://www.bbc.com/news/world-asia-32461019
Un tremblement de terre d'une magnitude de 7,5 a 7,9 a eu lieu au Nepal. Ce fil servira a reunir toutes les informations dont vous disposez.
Pour le moment plusieurs batiments effondres, pas d'infos sur le nombre de blesses et de morts.
La tour historique de Dharahara est detruite...😕

Un tremblement de terre d'une magnitude de 7,5 a 7,9 a eu lieu au Nepal. Ce fil servira a reunir toutes les informations dont vous disposez.
Pour le moment plusieurs batiments effondres, pas d'infos sur le nombre de blesses et de morts.
La tour historique de Dharahara est detruite...😕

Bienvenue au Maroc: découvrez mon pays en photos! English translation pending
Je veux partager avec vous , chers voyageurs , quelques merveilles de mon pays. Question de vous aider à mieux découvrir ce que vous ignorez de ce Joli pays dont je suis fière d'appartenir . BONNE VISITE . Chaque commentaire sera consacré à une ville ou région particulière. Je publierai , chaque fois que j'aurai le temps , quelques photos pour le plaisir de vos yeux.
N'hésitez pas à demander n'importe quelle information . Je ne connais pas tout certes, mais je ferai de mon mieux pour vous éclaircir les idées.
N'hésitez pas à demander n'importe quelle information . Je ne connais pas tout certes, mais je ferai de mon mieux pour vous éclaircir les idées.
Plusieurs mois en Amérique du Sud en juillet English translation pending
Bonjour,
Je recherche via la mine d'or de ce forum des couples ayant voyager durant plusieurs mois en amérique du sud afin de recueillir leur temoignage. Ou des couples qui sont en train de préparer leur projet.
Nous partons (moi 34 ans et ma femme 32 ans) pour 6 à 9 mois en amérique du sud.
Départ prévu en juillet (congés sabbatique pour nous 2)
On pense arrivée au brésil puis faire le tour en descendant par l'argentine et en remontant par le chili & co ... (on aimerais faire tout les pays !)
Budget 10 000€
On part a l'aventure SAC à Dos (on aurait aimé un camp VW mais dur à trouver).
On veux vivre ca comme une aventure
N'hésitez pas à nous refiler vos blogs (qu'on a surement déjà lu peut être)
Je recherche via la mine d'or de ce forum des couples ayant voyager durant plusieurs mois en amérique du sud afin de recueillir leur temoignage. Ou des couples qui sont en train de préparer leur projet.
Nous partons (moi 34 ans et ma femme 32 ans) pour 6 à 9 mois en amérique du sud.
Départ prévu en juillet (congés sabbatique pour nous 2)
On pense arrivée au brésil puis faire le tour en descendant par l'argentine et en remontant par le chili & co ... (on aimerais faire tout les pays !)
Budget 10 000€
On part a l'aventure SAC à Dos (on aurait aimé un camp VW mais dur à trouver).
On veux vivre ca comme une aventure
N'hésitez pas à nous refiler vos blogs (qu'on a surement déjà lu peut être)
"Tour du monde" 2016 en famille English translation pending
"Tour du monde" 2016 en famille.
Eloïse 37 ans, Julien 40 ans, Inès 5 ans.
Budget pour l'année: vols avion/essence 15000€ + vie courante 25000€ = 40000€ (+ maison 15000€)
*vie courante (80 à 100€/jour) : 1/3 logement (25 à 35€), 1/3 repas (25 à 35€), 1/3 loisirs&déplacements (25 à 35€)
Date: janvier à novembre 2016 (11 mois dont 8 mois de voyage, nous serons plus de 2 mois à notre domicile)
A/ Asie du Sud-Est 3 mois , mi-janvier à mi-avril. Budget: 4500€ + 3*2500€ (80€/jour)= 12000€
# Thaïlande Nord (+Cambodge) 1 mois Bangkok 3 jours, Ayuthaya 3 jours, Sukhokai 3 jours, Angkor 3 jours, Chiang Maï 7 jours, Cha-am 7 jours.
# Indonésie (Bali) 1 mois Bali 14 jours, îles gili 7 jours, Nusa lembongan 7 jours.
# Thaïlande Sud 1 mois Krabi 3 jours, Aonang 7 jours, ko lanta 5 jours, ko phiphi don 2 jours, ko phiphi le 2 jours, ko yao noi 3 jours, ko yao yai 3 jours...
B/ Europe 3 mois, mai à juillet. Budget: 2000€ + 3*2500€(80€/jour) = 9500€
# Londres 7 jours # Amsterdam/Bruxelles/Anvers 7 jours # Alsace/Allemagne/Alpes 7 jours # Italie 7*2 jours (Venise, Florence, Rome, Naples, Parme, Vérone, Gêne) # Corse 7*2 jours (Bastia, l'île rousse, Calvi Ajaccio, Propriano, Bonifacio) # Portugal 5*2 jours (Braga, Porto, Lisbonne, Faro) # Espagne 10*3 jours (Séville, Malaga, Cordoba, Grenade, Murcia, Valence, Madrid, Zaragose)
C/ Amérique latine 2 mois, octobre et novembre. Budget: 9000€ + 2*3500€(+100€/jour) = 16000€
# Pérou/Bolivie 15 jours Cuzco 3 jours, Matchu pitchu 2 jours, lac titicaca 3 jours , Sucre 3 jours, Potisi...
# Brésil 15 jours Rio de janeiro 3 jours, Paraty 2 jours, ilha grande 7 jours, Iguazu 2 jours
# Mexique (Yucatan) 30 jours Mérida 3 jours, valladolid 3 jours, isla mujeres 7 jours, cozumel 7 jours, tolom 3 jours, holbox 7 jours.
Notre fille aura 5 ans à la fin du voyage , nous partagerons la même chambre et nos repas, nous pouvons donc compter 2,5 personnes.
Nous essayerons de vivre en mode "routard" dépensiers ou "touriste" économes. Il est prévu de chercher à être hébergés grâce au couchsurfing, chez des amis voir quelques nuits en camping selon notre parcours (en Europe) + guesthouse, hôtel 2*, B&B, hauberge de jeunesse.
En Asie et en Amérique nous limiterons les petits déplacements aux maximum car nous ne pourrons pas louer de 2 roues (à 3 avec un enfant ça devient compliqué) et serons obligés de prendre les taxis et autres tuktuk. Pour les trajets nous opterons pour les bus locaux, trains. Les parcours plus longs se feront en avions pour des questions de confort et de sécurité.
En Europe nous aurons notre propre voiture et ne comptons que l'essence dans le budget transport nous éviterons les auto-routes. Nous essayerons de minimiser les frais de repas en pique-niquant au maximum et voir même camper si nécessaire.
Les plus grosses dépenses seront certainement les visites de Hangkor, du Matchu pitchu, des chutes d Iguazu...
Nous pensons faire des haltes de 2 nuits minimum pour certaines étapes sinon au moins 3 à 7 jours, afin de pouvoir nous pauser et découvrir calmement les différentes villes/îles.
Nous éviterons les balades à dos d'éléphants, les zoos, les trecks, les boîtes et bars de nuit, les filles, les gros musées etc etc..
Nous comptons profiter des plages, flâner dans des jolies places et parcs, visiter des lieux publics, des temples, des églises et monuments historiques, découvrir les marchés... Manger à moindre coût... Rencontrer et faire connaissance avec les locaux...Partager, rire, rêver, découvrir, apprendre !
Eloïse 37 ans, Julien 40 ans, Inès 5 ans.
Budget pour l'année: vols avion/essence 15000€ + vie courante 25000€ = 40000€ (+ maison 15000€)
*vie courante (80 à 100€/jour) : 1/3 logement (25 à 35€), 1/3 repas (25 à 35€), 1/3 loisirs&déplacements (25 à 35€)
Date: janvier à novembre 2016 (11 mois dont 8 mois de voyage, nous serons plus de 2 mois à notre domicile)
A/ Asie du Sud-Est 3 mois , mi-janvier à mi-avril. Budget: 4500€ + 3*2500€ (80€/jour)= 12000€
# Thaïlande Nord (+Cambodge) 1 mois Bangkok 3 jours, Ayuthaya 3 jours, Sukhokai 3 jours, Angkor 3 jours, Chiang Maï 7 jours, Cha-am 7 jours.
# Indonésie (Bali) 1 mois Bali 14 jours, îles gili 7 jours, Nusa lembongan 7 jours.
# Thaïlande Sud 1 mois Krabi 3 jours, Aonang 7 jours, ko lanta 5 jours, ko phiphi don 2 jours, ko phiphi le 2 jours, ko yao noi 3 jours, ko yao yai 3 jours...
B/ Europe 3 mois, mai à juillet. Budget: 2000€ + 3*2500€(80€/jour) = 9500€
# Londres 7 jours # Amsterdam/Bruxelles/Anvers 7 jours # Alsace/Allemagne/Alpes 7 jours # Italie 7*2 jours (Venise, Florence, Rome, Naples, Parme, Vérone, Gêne) # Corse 7*2 jours (Bastia, l'île rousse, Calvi Ajaccio, Propriano, Bonifacio) # Portugal 5*2 jours (Braga, Porto, Lisbonne, Faro) # Espagne 10*3 jours (Séville, Malaga, Cordoba, Grenade, Murcia, Valence, Madrid, Zaragose)
C/ Amérique latine 2 mois, octobre et novembre. Budget: 9000€ + 2*3500€(+100€/jour) = 16000€
# Pérou/Bolivie 15 jours Cuzco 3 jours, Matchu pitchu 2 jours, lac titicaca 3 jours , Sucre 3 jours, Potisi...
# Brésil 15 jours Rio de janeiro 3 jours, Paraty 2 jours, ilha grande 7 jours, Iguazu 2 jours
# Mexique (Yucatan) 30 jours Mérida 3 jours, valladolid 3 jours, isla mujeres 7 jours, cozumel 7 jours, tolom 3 jours, holbox 7 jours.
Notre fille aura 5 ans à la fin du voyage , nous partagerons la même chambre et nos repas, nous pouvons donc compter 2,5 personnes.
Nous essayerons de vivre en mode "routard" dépensiers ou "touriste" économes. Il est prévu de chercher à être hébergés grâce au couchsurfing, chez des amis voir quelques nuits en camping selon notre parcours (en Europe) + guesthouse, hôtel 2*, B&B, hauberge de jeunesse.
En Asie et en Amérique nous limiterons les petits déplacements aux maximum car nous ne pourrons pas louer de 2 roues (à 3 avec un enfant ça devient compliqué) et serons obligés de prendre les taxis et autres tuktuk. Pour les trajets nous opterons pour les bus locaux, trains. Les parcours plus longs se feront en avions pour des questions de confort et de sécurité.
En Europe nous aurons notre propre voiture et ne comptons que l'essence dans le budget transport nous éviterons les auto-routes. Nous essayerons de minimiser les frais de repas en pique-niquant au maximum et voir même camper si nécessaire.
Les plus grosses dépenses seront certainement les visites de Hangkor, du Matchu pitchu, des chutes d Iguazu...
Nous pensons faire des haltes de 2 nuits minimum pour certaines étapes sinon au moins 3 à 7 jours, afin de pouvoir nous pauser et découvrir calmement les différentes villes/îles.
Nous éviterons les balades à dos d'éléphants, les zoos, les trecks, les boîtes et bars de nuit, les filles, les gros musées etc etc..
Nous comptons profiter des plages, flâner dans des jolies places et parcs, visiter des lieux publics, des temples, des églises et monuments historiques, découvrir les marchés... Manger à moindre coût... Rencontrer et faire connaissance avec les locaux...Partager, rire, rêver, découvrir, apprendre !
Retour du Maroc , bel exemple d'hospitalité , plaisir des yeux et petite arnaque minable English translation pending
Bonjour,
Me voici de retour de ces deux semaines et demie au Maroc. Une mauvaise grippe larvée a mis un terme à mon projet initial mais finalement j’en ai profité pour me reposer voir les choses autrement et profiter tout de même de mon séjour d’une autre façon.
Dans l’ensemble que du bonheur, des exemples de la fameuse hospitalité marocaine, une mini rencontre VFavec Petittailla et sa petite famille à Aglou, un séjour agréable à Tafraout et Imin’ifri et une arnaque minable à Tafraout sur une réparation de pneus. (Arnaque qui aurait pu me mettre en danger si j’avais dû me servir de cette roue de secours) pour finir la série un appareil photo qui déraille, résultat 70°/° de photos inutilisables…gr !!!!
Arrivée tard , nuit au Toulousain ( hôtel chauffé pour 30DH et surtout chauffé à l’avance) Une petite chambre kitch , toute couverte d'azulejos . J'aime bien le charme suranné de cet hôtel .Le chauffeur de taxi m'avait oublié et je me suis retrouvée seule avec un couple à 1H00 du matin à l'aéroport , aucun sentiment d'insécurité .
Le premier jour prise de ma voiture chez Medloc le chauffeur comprend ma phobie de rouler dans Marrakech et il me met gentiment sur la route du Tizi n’test où je veux tester le gite d’El husseine à Ijoukak .
Un très bon accueil à mon arrivée, je n’avais pas prévenue, une petite balade vers le village des anciennes mines de cuivre pour me délasser les jambes et une première rencontre avec une dame qui me fait signe de m’assoir , elle parle un peu Français, me parle de la montagne , ses trois enfants sont adorables et pas de « un stylo, un bonbon » je leur prête mes jumelles ils sont ravis .. Elle m’invite à prendre le thé sans arrière-pensée, je dois refuser car le soleil tombe et je veux m’installer au gite. Premier exemple de cette hospitalité marocaine .
Un repas excellent le soir ainsi qu’un bon petit déjeuner et des échanges avec El Husseine très enrichissants . Dommage que le froid soit encore présent car j’aurais bien passé deux nuits de plus dans ce bel environnement. Un couple d’Allemand y séjournait pour trois nuits nous avons pu échanger .
Le jour suivant, Ijoukak , tizii n’ test , Taroudant , Tiznit . La route s’élargit après le col, on voit les sommets enneigés, je m’arrête prendre des photos qui ne passeront pas !!!! Peu de passage , un CC et quelques voitures de tourismes . Du bonheur plein les yeux que je comptais vous faire partager , mais mon appareil en a décidé autrement ....
Arrivée à Tiznit à l’hôtel Paris, une petite visite à la médina, le temps de m'énerver devant un couple de français qui essaient de marchander pour quelques DH , style : "on ne nous l'a fait pas à nous autres les baroudeurs CC" , quelques achats et je me laisse vivre. Une terrasse , un thé et j'observe .
Le lendemain mini rencontre VF, il fait un temps splendide sur le front de mer à Aglou, Patrick (Petittailla) et Hakima sont très accueillants leur jeune fils de trois ans bien éveillé. Le temps ensoleillé nous permet de déjeuner en terrasse sur le front de mer. Une bonne journée de soleil , ça fait du bien après notre hiver pluvieux . J'aurais aimé mettre en ligne quelques photos , mais bon , grrr!!!! il faut faire contre mauvaise fortune bon cœur .
La suite demain .
Me voici de retour de ces deux semaines et demie au Maroc. Une mauvaise grippe larvée a mis un terme à mon projet initial mais finalement j’en ai profité pour me reposer voir les choses autrement et profiter tout de même de mon séjour d’une autre façon.
Dans l’ensemble que du bonheur, des exemples de la fameuse hospitalité marocaine, une mini rencontre VFavec Petittailla et sa petite famille à Aglou, un séjour agréable à Tafraout et Imin’ifri et une arnaque minable à Tafraout sur une réparation de pneus. (Arnaque qui aurait pu me mettre en danger si j’avais dû me servir de cette roue de secours) pour finir la série un appareil photo qui déraille, résultat 70°/° de photos inutilisables…gr !!!!
Arrivée tard , nuit au Toulousain ( hôtel chauffé pour 30DH et surtout chauffé à l’avance) Une petite chambre kitch , toute couverte d'azulejos . J'aime bien le charme suranné de cet hôtel .Le chauffeur de taxi m'avait oublié et je me suis retrouvée seule avec un couple à 1H00 du matin à l'aéroport , aucun sentiment d'insécurité .
Le premier jour prise de ma voiture chez Medloc le chauffeur comprend ma phobie de rouler dans Marrakech et il me met gentiment sur la route du Tizi n’test où je veux tester le gite d’El husseine à Ijoukak .
Un très bon accueil à mon arrivée, je n’avais pas prévenue, une petite balade vers le village des anciennes mines de cuivre pour me délasser les jambes et une première rencontre avec une dame qui me fait signe de m’assoir , elle parle un peu Français, me parle de la montagne , ses trois enfants sont adorables et pas de « un stylo, un bonbon » je leur prête mes jumelles ils sont ravis .. Elle m’invite à prendre le thé sans arrière-pensée, je dois refuser car le soleil tombe et je veux m’installer au gite. Premier exemple de cette hospitalité marocaine .
Un repas excellent le soir ainsi qu’un bon petit déjeuner et des échanges avec El Husseine très enrichissants . Dommage que le froid soit encore présent car j’aurais bien passé deux nuits de plus dans ce bel environnement. Un couple d’Allemand y séjournait pour trois nuits nous avons pu échanger .
Le jour suivant, Ijoukak , tizii n’ test , Taroudant , Tiznit . La route s’élargit après le col, on voit les sommets enneigés, je m’arrête prendre des photos qui ne passeront pas !!!! Peu de passage , un CC et quelques voitures de tourismes . Du bonheur plein les yeux que je comptais vous faire partager , mais mon appareil en a décidé autrement ....
Arrivée à Tiznit à l’hôtel Paris, une petite visite à la médina, le temps de m'énerver devant un couple de français qui essaient de marchander pour quelques DH , style : "on ne nous l'a fait pas à nous autres les baroudeurs CC" , quelques achats et je me laisse vivre. Une terrasse , un thé et j'observe .
Le lendemain mini rencontre VF, il fait un temps splendide sur le front de mer à Aglou, Patrick (Petittailla) et Hakima sont très accueillants leur jeune fils de trois ans bien éveillé. Le temps ensoleillé nous permet de déjeuner en terrasse sur le front de mer. Une bonne journée de soleil , ça fait du bien après notre hiver pluvieux . J'aurais aimé mettre en ligne quelques photos , mais bon , grrr!!!! il faut faire contre mauvaise fortune bon cœur .
La suite demain .
Compte rendu de croisière aux Émirats Arabes Unis et Oman MSC Orchestra du 14 au 21 février 2015 English translation pending
Bonjour à tous😉,
Nous sommes rentrés le week-end dernier d'une croisière aux Emirats🙂. Merci à Mouchimoucha (CR ici), Marcde (autre CR), Lucitella (ici) et tous les membres du forum qui ont fait des retours, ce qui nous a bien aidé à préparer les escales, faites seuls. Nous avons été surpris par la chaleur (30°C et plus), épuisés par le voyage et ravis de découvrir des villes très différentes mais toutes très sûres. Allez, c'est parti pour le CR....
Vendredi 13 février 2015 : Vol pour Dubaï
Vendredi 13, date idéale pour un départ en vacances😇.
Nous bouclons les valises en début d’après-midi (après les dossiers urgents du boulot ce matin🤪) et à 15h30, nous prenons la route pour Roissy-Charles de Gaulle. Une bonne heure plus tard, nous garons la voiture au Parking PAB et direction le terminal 2C🙂.
Le vol Emirates EK 076 de 21h15 à destination de Dubaï est prévu à l’heure. Il y a déjà foule😮 aux guichets d’enregistrement, qui ouvriront 15 minutes plus tard. Heureusement, le personnel est rapide et efficace : à peine un quart d’heure plus tard et nous voilà pourvus de nos cartes d’embarquement😎. Nous avons obtenu des places côte à côte mais pas de hublot, l’avion est plein et les billets de groupe fournis par MSC ne permettent pas de s’enregistrer au préalable par internet😕. Nous passons les contrôles de police et sécurité dans la foulée et nous arrivons en salle d’embarquement : plus que trois heures à attendre😇😇.

Comme le dîner sera tardif, nous en profitons pour prendre un petit goûter au Mac Café tout proche, cake chocolat et muffin aux environs de 500 calories la part😊, le voyage commence tout à fait bien😏.
Nous patientons jusqu’à 20h40, heure de début de l’embarquement, dans un superbe A380-800 en configuration 3-4-3.

Nous sommes sur une rangée de trois et le jeune homme qui occupe la 3ème place près du hublot préfère se mettre côté couloir : youpi !😎😎
L’avion décolle avec un peu de retard. Le système d’écran individuel est performant🙂 à la fois pour les divertissements et pour les informations de vol, avec trois caméras embarquées.

En revanche, on aurait bien dormi rapidement. En effet, l’arrivée est prévue à Dubaï à 6h50 heure locale soit 4 h du matin, heure de Paris🏴☠️, ce qui ne fait pas beaucoup de sommeil😕. Seulement, le dîner nous est servi à 23h😠 : ils doivent être déjà en heure locale chez Emirates…
On a le choix entre poulet et saumon. C’est bon et copieux pour un repas d’avion, même si les boissons sont servies alors qu’on a déjà presque terminé le repas😐. Le personnel de bord n’est pas très souriant et le service un peu désinvolte. Bon, c’est pas tout ça, il est minuit et on va essayer de dormir un peu. Très peu puisque qu’à trois heures du matin🤪, le commandant réveille bruyamment tout le monde en annonçant l’arrivée imminente de l’avion, dans…une heure😠.

Samedi 14 février 2015 : Embarquement à Dubaï 33°C
L’A380 se pose finalement à 7h06, heure locale. Il fait 25°C😮 (non, nous non plus, on n’y croyait pas).


Un bus navette nous emmène au terminal, après un trajet interminable ponctué de tours et de détours, on se croirait dans Titi et Gros Minet😄

…on finit quand même par atteindre l’aéroport
(l'aéroport et les couleurs nationales😉)
et rejoindre l’immigration où la longueur des queues nous horrifie😮🤪. Il faudra plus d’une heure🙁 pour obtenir le tampon d’entrée.
Nous récupérons ensuite les valises et suivons les indications des MSC men postés aux endroits stratégiques😉 de l’aéroport, qui nous dirigent vers les bus à destination de Port Rashid. Encore ¾ d’heure d’attente😐 : les rotations sont nombreuses…mais les croisiéristes aussi.
Sur le trajet, on aperçoit quelques silhouettes des buildings caractéristiques de Dubaï. A 10h30, nous sommes au port.

Le terminal est immense mais il y a la queue pour le check-in.

Heureusement, elle avance plus vite que celle de l’immigration😎. Nous sommes sur l’Orchestra un peu avant 11h.

Le buffet du petit déjeuner est ouvert au pont 13, où nous installons, tout à l’arrière sur une table dehors, tee-shirt et lunettes de soleil de rigueur😎 : ouf, les vacances ont vraiment commencées😇.
Les cabines sont prêtes à midi. Nous découvrons la nôtre, un peu petite, mais fonctionnelle et le balcon qui donne sur l’arrière du navire🙂.

Puis nous réglons les questions d’intendance : pas d’horaire de dîner sur les cartes de cabine😐. Ça tombe bien, nous avions demandé le 1er service mais il est à 18h30😮. Le Maître d’hôtel qui tient une permanence au pont 6, nous place donc au 2ème service, à 21h. Tout va bien😏.
De retour à la cabine, nous devrions maintenant nous lancer à la découverte de Bur Dubaï et de son musée, du souk de l’or et de celui des épices, de la traversée de la Creek en abra😮😮…et j’en passe. Mais le manque de sommeil, la chaleur, le grand lit douillet😊…font capoter nos projets😛…ce sera donc sieste😎…bien sûr, la culpabilité nous envahit😇.
On se réveille quand même tranquillement vers 16h, ça tombe bien, c’est l’heure du goûter😉. Le buffet est bien achalandé de petits sandwiches salés et de petits gateaux sucrés…sans oublier les coupelles de gelée aux couleurs improbables.
A 18h, le soleil se couche sur Dubaï et nous en profitons pour faire un petit tour sur les ponts extérieurs.


Bon, c’est pas tout ça, il est l’heure de la douche et la soirée s’annonce chargée😏 : spectacle à 19h30 (un remake de Grease qui laisse un peu perplexe),
(le théâtre)
apéritif au Savannah lounge🙂, dîner (à une table de 8 où nous sommes tout seuls😇…, d’ailleurs le restaurant est loin d’être plein) et pour finir, exercice de sécurité à 23h15😮🤪, sont fous ces italiens !
Nous finirons par nous coucher, épuisés🏴☠️, à minuit.
Demain escale à Abu Dhabi😉.
Nous sommes rentrés le week-end dernier d'une croisière aux Emirats🙂. Merci à Mouchimoucha (CR ici), Marcde (autre CR), Lucitella (ici) et tous les membres du forum qui ont fait des retours, ce qui nous a bien aidé à préparer les escales, faites seuls. Nous avons été surpris par la chaleur (30°C et plus), épuisés par le voyage et ravis de découvrir des villes très différentes mais toutes très sûres. Allez, c'est parti pour le CR....
Vendredi 13 février 2015 : Vol pour Dubaï
Vendredi 13, date idéale pour un départ en vacances😇.
Nous bouclons les valises en début d’après-midi (après les dossiers urgents du boulot ce matin🤪) et à 15h30, nous prenons la route pour Roissy-Charles de Gaulle. Une bonne heure plus tard, nous garons la voiture au Parking PAB et direction le terminal 2C🙂.
Le vol Emirates EK 076 de 21h15 à destination de Dubaï est prévu à l’heure. Il y a déjà foule😮 aux guichets d’enregistrement, qui ouvriront 15 minutes plus tard. Heureusement, le personnel est rapide et efficace : à peine un quart d’heure plus tard et nous voilà pourvus de nos cartes d’embarquement😎. Nous avons obtenu des places côte à côte mais pas de hublot, l’avion est plein et les billets de groupe fournis par MSC ne permettent pas de s’enregistrer au préalable par internet😕. Nous passons les contrôles de police et sécurité dans la foulée et nous arrivons en salle d’embarquement : plus que trois heures à attendre😇😇.

Comme le dîner sera tardif, nous en profitons pour prendre un petit goûter au Mac Café tout proche, cake chocolat et muffin aux environs de 500 calories la part😊, le voyage commence tout à fait bien😏.
Nous patientons jusqu’à 20h40, heure de début de l’embarquement, dans un superbe A380-800 en configuration 3-4-3.

Nous sommes sur une rangée de trois et le jeune homme qui occupe la 3ème place près du hublot préfère se mettre côté couloir : youpi !😎😎
L’avion décolle avec un peu de retard. Le système d’écran individuel est performant🙂 à la fois pour les divertissements et pour les informations de vol, avec trois caméras embarquées.

En revanche, on aurait bien dormi rapidement. En effet, l’arrivée est prévue à Dubaï à 6h50 heure locale soit 4 h du matin, heure de Paris🏴☠️, ce qui ne fait pas beaucoup de sommeil😕. Seulement, le dîner nous est servi à 23h😠 : ils doivent être déjà en heure locale chez Emirates…
On a le choix entre poulet et saumon. C’est bon et copieux pour un repas d’avion, même si les boissons sont servies alors qu’on a déjà presque terminé le repas😐. Le personnel de bord n’est pas très souriant et le service un peu désinvolte. Bon, c’est pas tout ça, il est minuit et on va essayer de dormir un peu. Très peu puisque qu’à trois heures du matin🤪, le commandant réveille bruyamment tout le monde en annonçant l’arrivée imminente de l’avion, dans…une heure😠.

Samedi 14 février 2015 : Embarquement à Dubaï 33°C
L’A380 se pose finalement à 7h06, heure locale. Il fait 25°C😮 (non, nous non plus, on n’y croyait pas).


Un bus navette nous emmène au terminal, après un trajet interminable ponctué de tours et de détours, on se croirait dans Titi et Gros Minet😄

…on finit quand même par atteindre l’aéroport
(l'aéroport et les couleurs nationales😉)

et rejoindre l’immigration où la longueur des queues nous horrifie😮🤪. Il faudra plus d’une heure🙁 pour obtenir le tampon d’entrée.
Nous récupérons ensuite les valises et suivons les indications des MSC men postés aux endroits stratégiques😉 de l’aéroport, qui nous dirigent vers les bus à destination de Port Rashid. Encore ¾ d’heure d’attente😐 : les rotations sont nombreuses…mais les croisiéristes aussi.
Sur le trajet, on aperçoit quelques silhouettes des buildings caractéristiques de Dubaï. A 10h30, nous sommes au port.

Le terminal est immense mais il y a la queue pour le check-in.

Heureusement, elle avance plus vite que celle de l’immigration😎. Nous sommes sur l’Orchestra un peu avant 11h.

Le buffet du petit déjeuner est ouvert au pont 13, où nous installons, tout à l’arrière sur une table dehors, tee-shirt et lunettes de soleil de rigueur😎 : ouf, les vacances ont vraiment commencées😇.
Les cabines sont prêtes à midi. Nous découvrons la nôtre, un peu petite, mais fonctionnelle et le balcon qui donne sur l’arrière du navire🙂.

Puis nous réglons les questions d’intendance : pas d’horaire de dîner sur les cartes de cabine😐. Ça tombe bien, nous avions demandé le 1er service mais il est à 18h30😮. Le Maître d’hôtel qui tient une permanence au pont 6, nous place donc au 2ème service, à 21h. Tout va bien😏.
De retour à la cabine, nous devrions maintenant nous lancer à la découverte de Bur Dubaï et de son musée, du souk de l’or et de celui des épices, de la traversée de la Creek en abra😮😮…et j’en passe. Mais le manque de sommeil, la chaleur, le grand lit douillet😊…font capoter nos projets😛…ce sera donc sieste😎…bien sûr, la culpabilité nous envahit😇.
On se réveille quand même tranquillement vers 16h, ça tombe bien, c’est l’heure du goûter😉. Le buffet est bien achalandé de petits sandwiches salés et de petits gateaux sucrés…sans oublier les coupelles de gelée aux couleurs improbables.
A 18h, le soleil se couche sur Dubaï et nous en profitons pour faire un petit tour sur les ponts extérieurs.


Bon, c’est pas tout ça, il est l’heure de la douche et la soirée s’annonce chargée😏 : spectacle à 19h30 (un remake de Grease qui laisse un peu perplexe),
(le théâtre)

apéritif au Savannah lounge🙂, dîner (à une table de 8 où nous sommes tout seuls😇…, d’ailleurs le restaurant est loin d’être plein) et pour finir, exercice de sécurité à 23h15😮🤪, sont fous ces italiens !
Nous finirons par nous coucher, épuisés🏴☠️, à minuit.
Demain escale à Abu Dhabi😉.
Discussion autour du concours de mars 2015: Textures du monde entier English translation pending
Bonsoir,
Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum Photographie et vidéo en voyage. Il s'intitule "Textures du monde entier" et se trouve ici.
Seules les photos doivent y être postées et à compter du 24 mars 2015, seulement les votes. Ce fil recevra tous les autres messages.
Le diaporama des photos proposées se trouve là.
Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum Photographie et vidéo en voyage. Il s'intitule "Textures du monde entier" et se trouve ici.
Seules les photos doivent y être postées et à compter du 24 mars 2015, seulement les votes. Ce fil recevra tous les autres messages.
Le diaporama des photos proposées se trouve là.
Concours Photo Mars 2015: Textures du monde entier English translation pending
Bonsoir,
Je déclare ouvert ce jour le 56e concours de photo VF.
L'année dernière, j'avais renoncé à proposer un thème purement graphique, mais cette fois-ci, soyons fous, je prends le risque, je me lance !
Le thème de ce mois de mars sera donc : Textures du monde entier (mars 2015).
Ces textures pourront être végétales, minérales ou animales, naturelles ou manufacturées. Bois, métal, pierre, feuilles, peau, tout est possible. Les briques d'un mur, un tapis de fleurs, une porte, de l'herbe, un étal de légumes, de la tôle, des pièces de monnaie, du tissu, un container, de l'eau... tout, sauf du ciel.
Des éléments étrangers peuvent y figurer, comme une gouttière sur le mur, ou une poignée sur la porte, l'on peut casser l'uniformité.
Pour fixer davantage les choses, vous pouvez prendre des idées (mais pas des photos) sur ce site. N'hésitez pas à proposer quelque chose de plus vivant, d'inhabituel, de dépaysant !
Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos prises par vous, et non sur Internet, de préférence chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toute explication sur ces photos sera la bienvenue (mettez au moins la localisation). Ces photos devront respecter le thème tout en étant une invitation au voyage, ce qui ne sera sans doute pas facile. Essayez d'apporter du plaisir à ceux qui regarderont vos photos.
Vous avez jusqu'au lundi 23 mars 2015, 23h03 (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Le vote aura lieu du lendemain, mardi 24 mars, zéro heure au dimanche 29 mars, 23h29. Vous voterez pour trois photos maximum, en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur(e) et le numéro de la photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte.
Le gagnant est celui qui obtiendra le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours d'avril qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du dimanche 23, seulement les votes. Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert.
Bon concours !
Fil parallèle consacré aux discussions : ici, Diaporama présentant les photos proposées : là
Je déclare ouvert ce jour le 56e concours de photo VF.
L'année dernière, j'avais renoncé à proposer un thème purement graphique, mais cette fois-ci, soyons fous, je prends le risque, je me lance !
Le thème de ce mois de mars sera donc : Textures du monde entier (mars 2015).
Ces textures pourront être végétales, minérales ou animales, naturelles ou manufacturées. Bois, métal, pierre, feuilles, peau, tout est possible. Les briques d'un mur, un tapis de fleurs, une porte, de l'herbe, un étal de légumes, de la tôle, des pièces de monnaie, du tissu, un container, de l'eau... tout, sauf du ciel.
Des éléments étrangers peuvent y figurer, comme une gouttière sur le mur, ou une poignée sur la porte, l'on peut casser l'uniformité.
Pour fixer davantage les choses, vous pouvez prendre des idées (mais pas des photos) sur ce site. N'hésitez pas à proposer quelque chose de plus vivant, d'inhabituel, de dépaysant !
Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos prises par vous, et non sur Internet, de préférence chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toute explication sur ces photos sera la bienvenue (mettez au moins la localisation). Ces photos devront respecter le thème tout en étant une invitation au voyage, ce qui ne sera sans doute pas facile. Essayez d'apporter du plaisir à ceux qui regarderont vos photos.
Vous avez jusqu'au lundi 23 mars 2015, 23h03 (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Le vote aura lieu du lendemain, mardi 24 mars, zéro heure au dimanche 29 mars, 23h29. Vous voterez pour trois photos maximum, en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur(e) et le numéro de la photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte.
Le gagnant est celui qui obtiendra le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours d'avril qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du dimanche 23, seulement les votes. Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert.
Bon concours !
Fil parallèle consacré aux discussions : ici, Diaporama présentant les photos proposées : là
Faire l'école en voyage English translation pending
LA CLASSE EN VOYAGE
Nous sommes enseignants tous les 2 depuis une dizaine d'années. Nous avons décidé d'écrire ce petit article pour éventuellement aider des parents qui se sentiraient un peu désarmés pour "faire l'école" pendant un grand voyage. Instruire ses enfants est une expérience fabuleuse à condition que l'on arrive à rendre ce moment agréable. Nous ne délivrerons pas ici de recette magique mais une liste (non exhaustive) de 6 conseils qui, nous semble-t-il, peuvent permettre d'éviter des écueils et d'aborder plus sereinement ces instants d'apprentissage.

1. Relax ! Une des faiblesses de notre système éducatif est de mettre les enfants sous pression très, trop précocement. Attention de ne pas reproduire ce qui vous semble peut-être correspondre à l'école. Sévérité, exigence extrême, intransigeance... Il faut être conscient qu'un grand voyage est très éprouvant émotionnellement pour nos petites têtes blondes. La balade est par essence très enrichissante : vivre de façon nomade, s'immerger dans des cultures très différentes, entendre des langues étrangères, voir des monuments et des paysages incroyables... Il est impossible de mesurer tout ce que le voyage apporte mais une chose est certaine, il apporte énormément ! La mémoire vive de votre enfant est déjà grandement mobilisée. Il a besoin de temps pour décoder toutes les informations de ces environnements inconnus, il va vous poser énormément de questions qui seront pour vous autant de moments éducatifs informels. Comment fonctionne un volcan ? Pourquoi il n'y a pas d'arbre en haut de la montagne ? Comment on dit "j'aime les chiens" en espagnol ? Si vous n'avez pas les réponses à ses questions, il peut être intéressant de faire une recherche le soir. Nourrissez sa curiosité. Respectez le rythme de l'enfant, ne vous dites pas "je ferai 2 heures de classe tous les jours coûte que coûte !". Ne chargez pas la mule ! Par contre, au lieu de dire on travaille tant de temps chaque jour (il risque de regarder tourner tranquillement la montre) vous pouvez fixer un objectif et lui dire en début de séance. Ex : Aujourd'hui, on va lire cette page, après on fera ces 2 exercices de grammaire et pour finir ce petit défi de mathématiques. Donner une ligne à atteindre est motivant pour l'enfant qui va vite comprendre qu'il est dans son intérêt d'être efficace et de faire de son mieux. Avec l'expérience, vous saurez de mieux en mieux doser la quantité de travail à donner. Essayer de faire en sorte que le temps de classe soit court (autour d'une heure, une heure 30 maximum pour des élèves de primaire). Dites vous bien qu'on ne peut pas comparer une heure de travail particulier à une heure de travail dans une classe de 30 élèves. Ne vous énervez pas pendant les temps d'école. Se mettre en colère, c'est perdre. Si un jour ça ne fonctionne pas, vous sentez que vous êtes en train de bouillir, ce n'est pas grave, n'insistez pas, faîtes une pause soupape (ça sert à ça les récréations) et reprenez sereinement.
2. Bienveillance. Nous aimons et chérissons tous nos enfants bien évidemment. Mais parfois, on le voit par exemple dans le retour des parents d'élève à propos des devoirs, on peut commettre des maladresses. Enseigner à ses enfants est un jeu sérieux. Si vous ne jouez pas votre rôle, ils ne joueront pas le leur. Ainsi, si votre enfant est en échec devant un exercice ou s'il fait une erreur, il faut absolument rester bienveillant ! Les petites blagues et les petits chambrages de la vie de tous les jours peuvent braquer votre enfant qui peut se sentir humilié en situation d'apprentissage. Les petites phrases du type "Tu comprends rien" sont elles aussi assassines. Répétez ces erreurs plusieurs fois et il est probable que votre enfant ne veuille plus faire la classe avec vous. Vous êtes son "professeur" et il doit pouvoir compter sur vous pendant les temps d'école. Cherchez toujours à valoriser son travail, ne donnez pas trop d'importance à une erreur. Ce n'est qu'une marche naturelle à franchir pour se rapprocher de la connaissance.
3. Un endroit calme. Essayer tant que faire ce peut d'isoler un enfant qui travaille. Même en bivouac au fin fond d'une forêt, il est impossible pour un enfant de se concentrer s'il travaille entre papa qui lance le réchaud et maman qui épluche des carottes tout en discutant du programme du lendemain.
4. Bien choisir son support. Tout est possible ! Les cours du CNED, des livres, des fichiers, les cours en ligne... Pour notre part, nous pensons qu'un manuel ou un fichier est indispensable. N'attendez pas le départ pour vous familiariser avec un manuel. Il est trop tard une fois dans l'avion pour se dire "ce livre est nul !". Dans tous les cas, le travail sur support ne peut suffire à motiver votre enfant. Il faut essayer de faire preuve d'imagination pour rendre les séances ludiques et intéressantes (beaucoup travailler à l'oral, inventer des petits jeux, lancer des défis...). Si le travail proposé n'a pas de sens pour votre enfant et si en plus il est ennuyeux, ce sera à coup sûr démotivant.
5. Autonomie. Ne pas être sur son dos pendant tout le temps de classe. Alternez des phases de travail où vous êtes à côté de lui, et des phases de travail individuel. Votre enfant a besoin de se confronter seul au savoir. Il est difficile de se concentrer si on a en permanence une paire d'yeux qui nous observe ou une bouche qui commente à chaque mot "T'as oublié un "s". Ex : vous faites la découverte d'une leçon sur le COD, vous faites un premier exercice oralement où vous vous assurez qu'il a compris et vous vous éclipsez pendant le deuxième exercice en lui disant "Appelle-moi quand tu as fini". S'il ne revient pas au bout d'un quart d'heure, vous pouvez aller le voir.
6. Que faire ? Pour savoir sur quelles notions cibler prioritairement le travail, vous pouvez vous reporter aux programmes (ils sont en ligne: http://www.education.gouv.fr/cid81/les-programmes.html). Vous pouvez également demander la programmation de l'année à son maître, sa maîtresse ou à ses professeurs. Dans tous les cas, vous pouvez profiter de votre classe à petit effectif pour individualiser le travail que vous proposez à votre enfant. Ex : s'il maîtrise parfaitement l'addition posée et que dans votre support il y a une double page d'exercices sur cette compétence, pas besoin d'y passer 2 jours, on avance à la prochaine leçon en lui expliquant qu'il est tellement fort qu'il sait déjà parfaitement le faire, autant apprendre à faire quelque chose de nouveau. Il est même probable que votre enfant, étant en grande réussite dans cette tâche, vous demande de faire ce travail en plus de son temps d'école. En procédant de la sorte, vous avancerez très efficacement. Si un jour vous êtes confronté à une leçon que vous ne maîtrisez pas du tout (même après vous être cassé la tête pour essayer de comprendre la notion), ne la faites pas. Vous pourrez expliquer à votre retour que vous avez préféré faire l'impasse sur ce point.
COMMENT SE PASSE L'ECOLE CHEZ LES JUJUGAZOU ? Evidemment, suivant l'âge des enfants on ne va pas procéder de la même manière. Notre fils fait sa Grande section et son CP sur les routes. Nos séances quotidiennes de travail dépassent rarement 45 minutes. Sur les temps de classe "banalisés", nous concentrons le travail sur des apprentissages qui nécessitent des répétitions : la date, l'écriture, les maths, la lecture et les langues étrangères.
Après, il y a toutes les activités que nous appelons "informelles" :
Carnet de voyage : Attention ! Le carnet de voyage est un écrit personnel. On ne progresse pas par magie en français par le simple fait d'écrire un carnet de voyage. Le but est avant tout que l'enfant prenne plaisir à raconter ses journées par écrit... Si vous repassez derrière lui à chaque fois, que vous soulignez en rouge ses erreurs et que vous l'appelez pour lui faire modifier, il y a des chances pour que ça ne fonctionne pas. Ne le corrigez pas ! Après, il est intéressant de s'en servir comme point de départ pour des activités décrochées. Exemple : vous remarquez qu'il ne met jamais la marque du pluriel, ça peut-être une occasion de revenir dessus en temps de classe.
Le jeu du tour du monde. Le plateau de jeu est un planisphère. Les joueurs lancent le dé à tour de rôle et tirent une carte "terre" ou une carte "mer". C'est un mélange de jeu de l'oie et de "trivial poursuit". Sur les cartes, on écrit des questions adaptées à l'âge et au niveau scolaire des enfants. Cela demande un peu de préparation, le plateau de jeu peut se construire avec votre enfant. C'est ludique, cela permet de travailler la lecture, les maths, la découverte du monde, les langues étrangères... Tout ça sans y penser ! Bien sûr, il faut rajouter des cartes régulièrement.
Conter des histoires connues ou inventées. La culture orale s'est un peu perdue dans nos sociétés. C'est dommage car elle est un excellent vecteur de connaissances. Quand on conte une histoire, à la différence de quand on lit où l'on est attaché au texte, on formule, on reformule. Quand on se prête au jeu, très vite, les enfants ont eux aussi envie de conter. En plus d'apporter une culture littéraire à votre enfant, c'est un excellent exercice de français qui donne une grande assurance aux enfants dans la maitrise de la langue... C'est un moment de partage extraordinaire avec les enfants. Devenir un papa ou une maman conteur n'est pas compliqué, il suffit de se lancer ! Quelques exemples d'histoires qui marchent bien (suivant l'âge des enfants) : les 3 petits cochons, Poule Rousse, le Petit Chaperon rouge, Hansel et Gretel, le Petit Poucet, Jacques et le Haricot magique, Merlin l'enchanteur, Cendrillon, La Belle et la Bête, Robin des bois, les Pourquoi (ex : Pourquoi le lapin se déplace en sautant, pourquoi la girafe a un long cou...), les histoires de mythologie grèque (L'Odyssée d'Ulysse, l'Iliade, Hercule, le Minautore, La boite de Pandore...)... La liste est infinie. Si vous ne vous rappelez plus très bien des histoires, il suffit de la relire une ou deux fois, et après si votre conte n'est pas identique à l'histoire véritable, ce n'est pas important (à condition bien entendu qu'elle reste cohérente). Petits exercices pour aider votre enfant à conter : - Faire le jeu des "pourquoi", remonter la "chaine causale" jusqu'au début de l'histoire. Ex avec poule rousse : Pourquoi le Renard s'est sauvé à la fin ? Parce qu'il a été ébouillanté. Pourquoi a-t-il été ébouillanté ? Parce qu'il a fait tomber une pierre dans une marmite d'huile bouillante. Pourquoi... - Donner une contrainte narrative. ex : Invente une histoire avec une princesse, un dragon et une pomme... Nos enfants sont tellement fans d'histoire (ils peuvent demander plusieurs fois de suite le même conte) que nous en profitons pour leur lancer des petits défis. Pour "débloquer" la machine à histoire, il faut accomplir 5 épreuves, généralement de francais et de calcul mental (exemple : récite l'alphabet à l'envers, trouver les réponses à 10 additions, compter de 2 en 2 jusqu'à 50, par quelle syllabe commence le mot...)
La découverte du monde. Ce domaine sera votre quotidien. Vous pouvez apporter énormément de choses juste en parlant et en expliquant ce que vous verrez. Si vous êtes assez habiles, vous pouvez même attiser leur curiosité sur des points du programme. Ex : Si vous passez en Amérique du Sud, vous aurez mille occasions d'aborder les grandes découvertes, le "nouveau monde", le commerce triangulaire avec vos enfants. Si vous allez observer des baleines dans le St Laurent. Vous pouvez faire questionner votre enfant sur pourquoi les rorquals et les bélougas remontent à la surface et embrayer sur la classification des animaux (poissons/ mammifères, ...) Une petite tourista peut-être une bonne opportunité pour aborder l'alimentation et la digestion. Et pourquoi je suis tout de suite essoufflé quand je cours sur le Salar d'Uyuni ? Leçon informelle sur la respiration... Le voyage va donner beaucoup de sens à de nombreuses connaissances.
Musique : Apprenez-leur des chansons ! Ca fait travailler la mémoire des petits et des grands, et en plus c'est agréable!
Jouer. Il y a plein de jeux de cartes amusants et éducatifs.
Vous pouvez aussi faire un stock de "C'est pas sorcier" et de "Il était une fois la vie" dans votre disque dur externe.
Une liseuse est un investissement intéressant pour des voyageurs à vélo ou à sac-à-dos. Il faut pousser vos enfants à lire, lire et encore lire, et celà, un petit peu tous les jours (ou un gros peu, il y a encore des jeunes lecteurs passionnés).
Voilà, j'espère que ces modestes conseils vous aideront à appréhender l'école sereinement.
Au plaisir.
Julien et Julie
www.jujugazou.com
Nous sommes enseignants tous les 2 depuis une dizaine d'années. Nous avons décidé d'écrire ce petit article pour éventuellement aider des parents qui se sentiraient un peu désarmés pour "faire l'école" pendant un grand voyage. Instruire ses enfants est une expérience fabuleuse à condition que l'on arrive à rendre ce moment agréable. Nous ne délivrerons pas ici de recette magique mais une liste (non exhaustive) de 6 conseils qui, nous semble-t-il, peuvent permettre d'éviter des écueils et d'aborder plus sereinement ces instants d'apprentissage.

1. Relax ! Une des faiblesses de notre système éducatif est de mettre les enfants sous pression très, trop précocement. Attention de ne pas reproduire ce qui vous semble peut-être correspondre à l'école. Sévérité, exigence extrême, intransigeance... Il faut être conscient qu'un grand voyage est très éprouvant émotionnellement pour nos petites têtes blondes. La balade est par essence très enrichissante : vivre de façon nomade, s'immerger dans des cultures très différentes, entendre des langues étrangères, voir des monuments et des paysages incroyables... Il est impossible de mesurer tout ce que le voyage apporte mais une chose est certaine, il apporte énormément ! La mémoire vive de votre enfant est déjà grandement mobilisée. Il a besoin de temps pour décoder toutes les informations de ces environnements inconnus, il va vous poser énormément de questions qui seront pour vous autant de moments éducatifs informels. Comment fonctionne un volcan ? Pourquoi il n'y a pas d'arbre en haut de la montagne ? Comment on dit "j'aime les chiens" en espagnol ? Si vous n'avez pas les réponses à ses questions, il peut être intéressant de faire une recherche le soir. Nourrissez sa curiosité. Respectez le rythme de l'enfant, ne vous dites pas "je ferai 2 heures de classe tous les jours coûte que coûte !". Ne chargez pas la mule ! Par contre, au lieu de dire on travaille tant de temps chaque jour (il risque de regarder tourner tranquillement la montre) vous pouvez fixer un objectif et lui dire en début de séance. Ex : Aujourd'hui, on va lire cette page, après on fera ces 2 exercices de grammaire et pour finir ce petit défi de mathématiques. Donner une ligne à atteindre est motivant pour l'enfant qui va vite comprendre qu'il est dans son intérêt d'être efficace et de faire de son mieux. Avec l'expérience, vous saurez de mieux en mieux doser la quantité de travail à donner. Essayer de faire en sorte que le temps de classe soit court (autour d'une heure, une heure 30 maximum pour des élèves de primaire). Dites vous bien qu'on ne peut pas comparer une heure de travail particulier à une heure de travail dans une classe de 30 élèves. Ne vous énervez pas pendant les temps d'école. Se mettre en colère, c'est perdre. Si un jour ça ne fonctionne pas, vous sentez que vous êtes en train de bouillir, ce n'est pas grave, n'insistez pas, faîtes une pause soupape (ça sert à ça les récréations) et reprenez sereinement.
2. Bienveillance. Nous aimons et chérissons tous nos enfants bien évidemment. Mais parfois, on le voit par exemple dans le retour des parents d'élève à propos des devoirs, on peut commettre des maladresses. Enseigner à ses enfants est un jeu sérieux. Si vous ne jouez pas votre rôle, ils ne joueront pas le leur. Ainsi, si votre enfant est en échec devant un exercice ou s'il fait une erreur, il faut absolument rester bienveillant ! Les petites blagues et les petits chambrages de la vie de tous les jours peuvent braquer votre enfant qui peut se sentir humilié en situation d'apprentissage. Les petites phrases du type "Tu comprends rien" sont elles aussi assassines. Répétez ces erreurs plusieurs fois et il est probable que votre enfant ne veuille plus faire la classe avec vous. Vous êtes son "professeur" et il doit pouvoir compter sur vous pendant les temps d'école. Cherchez toujours à valoriser son travail, ne donnez pas trop d'importance à une erreur. Ce n'est qu'une marche naturelle à franchir pour se rapprocher de la connaissance.
3. Un endroit calme. Essayer tant que faire ce peut d'isoler un enfant qui travaille. Même en bivouac au fin fond d'une forêt, il est impossible pour un enfant de se concentrer s'il travaille entre papa qui lance le réchaud et maman qui épluche des carottes tout en discutant du programme du lendemain.
4. Bien choisir son support. Tout est possible ! Les cours du CNED, des livres, des fichiers, les cours en ligne... Pour notre part, nous pensons qu'un manuel ou un fichier est indispensable. N'attendez pas le départ pour vous familiariser avec un manuel. Il est trop tard une fois dans l'avion pour se dire "ce livre est nul !". Dans tous les cas, le travail sur support ne peut suffire à motiver votre enfant. Il faut essayer de faire preuve d'imagination pour rendre les séances ludiques et intéressantes (beaucoup travailler à l'oral, inventer des petits jeux, lancer des défis...). Si le travail proposé n'a pas de sens pour votre enfant et si en plus il est ennuyeux, ce sera à coup sûr démotivant.
5. Autonomie. Ne pas être sur son dos pendant tout le temps de classe. Alternez des phases de travail où vous êtes à côté de lui, et des phases de travail individuel. Votre enfant a besoin de se confronter seul au savoir. Il est difficile de se concentrer si on a en permanence une paire d'yeux qui nous observe ou une bouche qui commente à chaque mot "T'as oublié un "s". Ex : vous faites la découverte d'une leçon sur le COD, vous faites un premier exercice oralement où vous vous assurez qu'il a compris et vous vous éclipsez pendant le deuxième exercice en lui disant "Appelle-moi quand tu as fini". S'il ne revient pas au bout d'un quart d'heure, vous pouvez aller le voir.
6. Que faire ? Pour savoir sur quelles notions cibler prioritairement le travail, vous pouvez vous reporter aux programmes (ils sont en ligne: http://www.education.gouv.fr/cid81/les-programmes.html). Vous pouvez également demander la programmation de l'année à son maître, sa maîtresse ou à ses professeurs. Dans tous les cas, vous pouvez profiter de votre classe à petit effectif pour individualiser le travail que vous proposez à votre enfant. Ex : s'il maîtrise parfaitement l'addition posée et que dans votre support il y a une double page d'exercices sur cette compétence, pas besoin d'y passer 2 jours, on avance à la prochaine leçon en lui expliquant qu'il est tellement fort qu'il sait déjà parfaitement le faire, autant apprendre à faire quelque chose de nouveau. Il est même probable que votre enfant, étant en grande réussite dans cette tâche, vous demande de faire ce travail en plus de son temps d'école. En procédant de la sorte, vous avancerez très efficacement. Si un jour vous êtes confronté à une leçon que vous ne maîtrisez pas du tout (même après vous être cassé la tête pour essayer de comprendre la notion), ne la faites pas. Vous pourrez expliquer à votre retour que vous avez préféré faire l'impasse sur ce point.
COMMENT SE PASSE L'ECOLE CHEZ LES JUJUGAZOU ? Evidemment, suivant l'âge des enfants on ne va pas procéder de la même manière. Notre fils fait sa Grande section et son CP sur les routes. Nos séances quotidiennes de travail dépassent rarement 45 minutes. Sur les temps de classe "banalisés", nous concentrons le travail sur des apprentissages qui nécessitent des répétitions : la date, l'écriture, les maths, la lecture et les langues étrangères.
Après, il y a toutes les activités que nous appelons "informelles" :
Carnet de voyage : Attention ! Le carnet de voyage est un écrit personnel. On ne progresse pas par magie en français par le simple fait d'écrire un carnet de voyage. Le but est avant tout que l'enfant prenne plaisir à raconter ses journées par écrit... Si vous repassez derrière lui à chaque fois, que vous soulignez en rouge ses erreurs et que vous l'appelez pour lui faire modifier, il y a des chances pour que ça ne fonctionne pas. Ne le corrigez pas ! Après, il est intéressant de s'en servir comme point de départ pour des activités décrochées. Exemple : vous remarquez qu'il ne met jamais la marque du pluriel, ça peut-être une occasion de revenir dessus en temps de classe.
Le jeu du tour du monde. Le plateau de jeu est un planisphère. Les joueurs lancent le dé à tour de rôle et tirent une carte "terre" ou une carte "mer". C'est un mélange de jeu de l'oie et de "trivial poursuit". Sur les cartes, on écrit des questions adaptées à l'âge et au niveau scolaire des enfants. Cela demande un peu de préparation, le plateau de jeu peut se construire avec votre enfant. C'est ludique, cela permet de travailler la lecture, les maths, la découverte du monde, les langues étrangères... Tout ça sans y penser ! Bien sûr, il faut rajouter des cartes régulièrement.
Conter des histoires connues ou inventées. La culture orale s'est un peu perdue dans nos sociétés. C'est dommage car elle est un excellent vecteur de connaissances. Quand on conte une histoire, à la différence de quand on lit où l'on est attaché au texte, on formule, on reformule. Quand on se prête au jeu, très vite, les enfants ont eux aussi envie de conter. En plus d'apporter une culture littéraire à votre enfant, c'est un excellent exercice de français qui donne une grande assurance aux enfants dans la maitrise de la langue... C'est un moment de partage extraordinaire avec les enfants. Devenir un papa ou une maman conteur n'est pas compliqué, il suffit de se lancer ! Quelques exemples d'histoires qui marchent bien (suivant l'âge des enfants) : les 3 petits cochons, Poule Rousse, le Petit Chaperon rouge, Hansel et Gretel, le Petit Poucet, Jacques et le Haricot magique, Merlin l'enchanteur, Cendrillon, La Belle et la Bête, Robin des bois, les Pourquoi (ex : Pourquoi le lapin se déplace en sautant, pourquoi la girafe a un long cou...), les histoires de mythologie grèque (L'Odyssée d'Ulysse, l'Iliade, Hercule, le Minautore, La boite de Pandore...)... La liste est infinie. Si vous ne vous rappelez plus très bien des histoires, il suffit de la relire une ou deux fois, et après si votre conte n'est pas identique à l'histoire véritable, ce n'est pas important (à condition bien entendu qu'elle reste cohérente). Petits exercices pour aider votre enfant à conter : - Faire le jeu des "pourquoi", remonter la "chaine causale" jusqu'au début de l'histoire. Ex avec poule rousse : Pourquoi le Renard s'est sauvé à la fin ? Parce qu'il a été ébouillanté. Pourquoi a-t-il été ébouillanté ? Parce qu'il a fait tomber une pierre dans une marmite d'huile bouillante. Pourquoi... - Donner une contrainte narrative. ex : Invente une histoire avec une princesse, un dragon et une pomme... Nos enfants sont tellement fans d'histoire (ils peuvent demander plusieurs fois de suite le même conte) que nous en profitons pour leur lancer des petits défis. Pour "débloquer" la machine à histoire, il faut accomplir 5 épreuves, généralement de francais et de calcul mental (exemple : récite l'alphabet à l'envers, trouver les réponses à 10 additions, compter de 2 en 2 jusqu'à 50, par quelle syllabe commence le mot...)
La découverte du monde. Ce domaine sera votre quotidien. Vous pouvez apporter énormément de choses juste en parlant et en expliquant ce que vous verrez. Si vous êtes assez habiles, vous pouvez même attiser leur curiosité sur des points du programme. Ex : Si vous passez en Amérique du Sud, vous aurez mille occasions d'aborder les grandes découvertes, le "nouveau monde", le commerce triangulaire avec vos enfants. Si vous allez observer des baleines dans le St Laurent. Vous pouvez faire questionner votre enfant sur pourquoi les rorquals et les bélougas remontent à la surface et embrayer sur la classification des animaux (poissons/ mammifères, ...) Une petite tourista peut-être une bonne opportunité pour aborder l'alimentation et la digestion. Et pourquoi je suis tout de suite essoufflé quand je cours sur le Salar d'Uyuni ? Leçon informelle sur la respiration... Le voyage va donner beaucoup de sens à de nombreuses connaissances.
Musique : Apprenez-leur des chansons ! Ca fait travailler la mémoire des petits et des grands, et en plus c'est agréable!
Jouer. Il y a plein de jeux de cartes amusants et éducatifs.
Vous pouvez aussi faire un stock de "C'est pas sorcier" et de "Il était une fois la vie" dans votre disque dur externe.
Une liseuse est un investissement intéressant pour des voyageurs à vélo ou à sac-à-dos. Il faut pousser vos enfants à lire, lire et encore lire, et celà, un petit peu tous les jours (ou un gros peu, il y a encore des jeunes lecteurs passionnés).
Voilà, j'espère que ces modestes conseils vous aideront à appréhender l'école sereinement.
Au plaisir.
Julien et Julie
www.jujugazou.com