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Auberge pas chère et sympa pour une nuit à Salvador de Bahia? English translation pending
Bonjour!
Je serai a Salvador de bahia le 20 avril dans la soiree... et voudrais passer une nuit bon marché, en sécurité... je pars le lendemain pour Serra grande en bus je pense... Quelqu'un me recommanderait-il une auberge? Ou, si vous etes installés à salvador, qqn m'hebergerait-il pour une nuit!??
Merci... Bonne route à tous! Muita paz e alegria! Stéphanie.
Je serai a Salvador de bahia le 20 avril dans la soiree... et voudrais passer une nuit bon marché, en sécurité... je pars le lendemain pour Serra grande en bus je pense... Quelqu'un me recommanderait-il une auberge? Ou, si vous etes installés à salvador, qqn m'hebergerait-il pour une nuit!??
Merci... Bonne route à tous! Muita paz e alegria! Stéphanie.
Côte Ouest et Est des Etats-Unis English translation pending
Bonjour,
je prévois de partir un mois aux USA et de passer 15 jours sur la cote Ouest puis 15 jours sur la cote Est.
Je pense faire :Arrivée San FranciscoSF: 3 joursYosemite parc 2 jours une nuitYosemite Jusqu'à Las Vegas via Death Vallée 2 jours une nuitGrand Canyon 2 jours une nuitet là je réfléchis à un retour par Los Angeles ou pousser jusqu'à Monument vallée... j'ai un peu peur du voyage retour jusqu'à SF qui risque d'être bien long!
suite à ces 15 jours je pars pour New-York :New-York : 1 semainesBoston : 3 joursOn me dit que Washington a peu d'intérêt, vaut-il mieux aller à Philadelphie sonner la cloche de la liberté?
Merci pour vos conseils avisés!!
je prévois de partir un mois aux USA et de passer 15 jours sur la cote Ouest puis 15 jours sur la cote Est.
Je pense faire :Arrivée San FranciscoSF: 3 joursYosemite parc 2 jours une nuitYosemite Jusqu'à Las Vegas via Death Vallée 2 jours une nuitGrand Canyon 2 jours une nuitet là je réfléchis à un retour par Los Angeles ou pousser jusqu'à Monument vallée... j'ai un peu peur du voyage retour jusqu'à SF qui risque d'être bien long!
suite à ces 15 jours je pars pour New-York :New-York : 1 semainesBoston : 3 joursOn me dit que Washington a peu d'intérêt, vaut-il mieux aller à Philadelphie sonner la cloche de la liberté?
Merci pour vos conseils avisés!!
Une petite semaine à Rome: trouver un appartement et des idées de visites? English translation pending
🙂Bonsoir,
nous allons partir quelques jours à Rome, j'ai donc des questions à poser.
1- L'idée est de trouver un petit appart plutôt qu'un hôtel (question de coût). Je cherche sur Homelidays, il y en a pas mal, mais la question est : quel quartier ?
Avez-vous un bon plan, où même pourquoi pas une adresse à recommander ?
2- Y-a t'il un site à ne pas rater ? un resto sympa ? Je suis preneuse de toutes les bonnes adresses. Nous partons une semaine...😎 au mois de mars.
merci à tous pour les réponses que vous pourrez m'apporter.
Faire l'activité "Saute moutons" à Montréal? English translation pending
"Saute moutons" est le nom de l'attraction de la ville de MONTREAL au départ du vieux port, qui consiste à parcourir les rapides de LACHINE sur un bateau.
Est-ce que parmi les forumeurs, certains connaissent et ont déjà fait cette activité ? Votre avis ?
Je pose les questions pour le pratique de la chos car j'ai regardé le site mais il y a peu d'explications : Est-ce qu'il y a un endroit pour se changer ? ( car après on est, d'après ce que j'ai lu, complètement trempé !)
Est-ce que parmi les forumeurs, certains connaissent et ont déjà fait cette activité ? Votre avis ?
Je pose les questions pour le pratique de la chos car j'ai regardé le site mais il y a peu d'explications : Est-ce qu'il y a un endroit pour se changer ? ( car après on est, d'après ce que j'ai lu, complètement trempé !)
Algérie: faire les trajets Alger-Ghardaïa et Ghardaïa-Timimoun English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Nous souhaitons moi Même, mon épouse et deux amis visiter ces deux villes du Sud ( Ghardaïa-Timimoun)
nous avons l'intention de prendre une voiture pour faire le trajet,
que faut-il éviter? et que dois-je vérifier dans ma voiture avant de prendre la route?
Merci d'avance
Voyager et loger à Casablanca English translation pending
Bonjour, je ne suis jamais allée au Maroc, ni mes parents, alors que mon grand père était Marocain de Casablanca ou des environs , Médiouna.
J’ai trouvé plein de papiers après son décés récent et je voudrais faire un voyage aux prochaines vacances de printemps de la 2ieme quinzaine d’avril pour retrouver les lieux et peut etre les descendants des gens avec qui il avait des relations proches, et avec beaucoup de chance ces gens eux même , puisqu’il est né en 1940.
Peut on trouver un guide qui ne soit pas un guide touristique pour ces recherches ? a quel prix, je ne roule pas sur l’or, et je n’ai pour l’instant aucun contact.
J’aurais besoin aussi d’une chambre, correcte pour fille seule , j’ai 22 ans et ne cherche pas le grand luxe, la propreté et la sécurité suffisent.
Entre 23000 et 26000 pounds pour vivre à Londres? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà j'aimerai avoir l'avis de personnes connaissant la vie à Londres afin de savoir si c'est possible de vivre normalement avec un salaire entre 23000 et 26000 pounds.
Pour précision, je vivrais en coloc, je ne sors pas tous les we, et je ne suis pas dépensié.
Merci pour vos infos !!
Mor
Voilà j'aimerai avoir l'avis de personnes connaissant la vie à Londres afin de savoir si c'est possible de vivre normalement avec un salaire entre 23000 et 26000 pounds.
Pour précision, je vivrais en coloc, je ne sors pas tous les we, et je ne suis pas dépensié.
Merci pour vos infos !!
Mor
Louer une semaine à Tokyo et une seconde semaine à Kyoto? English translation pending
Bonjour ,
Pour simplifier , et parce que nous n'avons pas envie cette année de nous déplacer chaque jour , comme l'an dernier ... ( californie , 15 jours 13 hotels , trés bien mais fatiguant )
Que pensez vous de louer une maison une semaine a Tokyo puis une seconde semaine a Kyoto ..??
Le cout hébergement a l'air déja plus sympat , puis imprégnation a la population plus interressante ...
Maintenant , est ce trop long une semaine dans chaque ville ?? Pensez vous que pour un premier et peut etre unique voyage dans ce pays , nous passons a coté de beaucoup de chose ..?? Ou au contraire , est ce une bonne formule pour découvrir les japonais ..??
J'attends vos commentaires , Bertrand .
Pour simplifier , et parce que nous n'avons pas envie cette année de nous déplacer chaque jour , comme l'an dernier ... ( californie , 15 jours 13 hotels , trés bien mais fatiguant )
Que pensez vous de louer une maison une semaine a Tokyo puis une seconde semaine a Kyoto ..??
Le cout hébergement a l'air déja plus sympat , puis imprégnation a la population plus interressante ...
Maintenant , est ce trop long une semaine dans chaque ville ?? Pensez vous que pour un premier et peut etre unique voyage dans ce pays , nous passons a coté de beaucoup de chose ..?? Ou au contraire , est ce une bonne formule pour découvrir les japonais ..??
J'attends vos commentaires , Bertrand .
Retour et compte rendu d'une croisière sur le MSC Opera du 23 octobre au 3 novembre 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
Avant de commencer mon C/R, je tiens à remercier tous les membres qui m’ont donné des informations avant départ mais aussi à vous tous qui vous inscrivez régulièrement dans les calendriers 2010 et 2011 bien connus maintenant dans la rubrique « croisières » de VF, je ne vous cite pas parce que je vais en oublier, mais sachez que j’ai environ 150 pseudos en tête et je sais souvent de qui il s’agit. Cela est dit.
Je précise maintenant qu’il est inutile de prendre le C/R qui va suivre comme une généralité à la Cie MSC, ce serait une erreur puisque après de nombreuses discussions avec des passagers qui connaissaient ce bateau, ils ont noté des différences et des changements, et aussi que d’un bateau à l’autre tout n’est pas similaire.
Ainsi ce qui suit est uniquement le C/R de la croisière du 23 oct au 03 nov 2010 sur le MSC OPERA. Mon C/R va se décliner jour par jour pour les escales, puis il y aura des thèmes (repas, animations, bateau, personnel….) et enfin tout ce qui a été remarqué sur notre expérience.
L’ITINERAIRE ETAIT LE SUIVANT :
VENISE-KOTOR (Monténégro)-mer-ATHENES (Grèce)-mer-YALTA (Ukraine)-ODESSA (Ukraine)-ISTAMBUL (Turquie)-mer-KATAKOLON (Grèce)-DUBROVNIK (Croatie)-VENISE
Les escales en demi-journée KOTOR ODESSA KATAKOLON DUBROVNIK Les escales en journée complète ATHENES ISTAMBUL YALTA Jours de mer = 3 JOUR 1 : VENISE T°16° Nuageux Nous sommes partis à 07h00 de Roissy et arrivés à Venise à 11h05 (avec escale à Rome). A l'intérieur du terminal des arrivées, un guichet vous vend des tickets de bus à 3€ (AVTO) pour aller jusqu'à la "Piazzale Roma", départ toutes les 10 minutes. Arrivés là, vous pouvez rejoindre le port avec des navettes de la Cie (gratuit) ou par le "shuttle train" à 1€ ou à pied. Si vous avez pris le vol avec la Cie, des personnels sont à l'aéroport pour vous transférer. A l'arrivée au port chaque bateau est indiqué, suivre les pancartes. Nous avons déposé nos bagages à l'entrée du terminal prévu puis on nous a indiqué de monter à l'étage pour les formalités d'embarquement. La première personne que l'on voit nous remet un N° d'embarquement, si vous avez fait la formalité "MSC Express" par leur site internet, on vous donne un N° plus rapide, nous avons eu le N°11, d'autres à côté de nous ont eu le N°27. "MSC Express" est gratuit sur le site MSC. Ensuite beaucoup de guichets nous attendent pour enregistrement de la CB et prise des photos individuelles. Puis on nous donne à chacun une carte MSC avec notre nom et prénom, le N° de service du diner, le N° de table, le nom du restaurant et aussi le N° de la cabine!!! Puis on attend l'appel de notre N°, on peut acheter des packages de boissons ici. On attend peu, à 13h30 nous sommes à bord. Nous allons vers la cabine qui est prête, nos 3 bagages arriveront à 17h30, 18h00 et 18h15. On a visité un peu le bateau en attendant nos bagages, il est très beau, les couleurs ne sont pas agressives et tout est très propre, puis fait l'exercice d'abandon du navire lorsque que quelqu'un m'appelle!!! c'est un membre de VoyageForum qui me reconnait grâce à des photos sur le blog, le contact est établi avec SMouans à 6 cabines de nous au même pont, le 9. Aujourd'hui, 5 navires sont au départ, nous partons en deuxième position derrière le NCL GEM vers 17h30, nous empruntons le canal qui mène à la place "San Marco", ce départ est absolument à ne pas rater. Des commentaires touristiques sont diffusés lors de ce départ. Les autres navires sont le Costa Victoria, le MSC Magnifica et le Splendour of the sea. Le soir arrive, nous dinons au deuxième service à 20h15, nous sommes à une table de 6 mais personne avec nous, puis dodo on s'est levé à 3h30 du matin.
Les escales en demi-journée KOTOR ODESSA KATAKOLON DUBROVNIK Les escales en journée complète ATHENES ISTAMBUL YALTA Jours de mer = 3 JOUR 1 : VENISE T°16° Nuageux Nous sommes partis à 07h00 de Roissy et arrivés à Venise à 11h05 (avec escale à Rome). A l'intérieur du terminal des arrivées, un guichet vous vend des tickets de bus à 3€ (AVTO) pour aller jusqu'à la "Piazzale Roma", départ toutes les 10 minutes. Arrivés là, vous pouvez rejoindre le port avec des navettes de la Cie (gratuit) ou par le "shuttle train" à 1€ ou à pied. Si vous avez pris le vol avec la Cie, des personnels sont à l'aéroport pour vous transférer. A l'arrivée au port chaque bateau est indiqué, suivre les pancartes. Nous avons déposé nos bagages à l'entrée du terminal prévu puis on nous a indiqué de monter à l'étage pour les formalités d'embarquement. La première personne que l'on voit nous remet un N° d'embarquement, si vous avez fait la formalité "MSC Express" par leur site internet, on vous donne un N° plus rapide, nous avons eu le N°11, d'autres à côté de nous ont eu le N°27. "MSC Express" est gratuit sur le site MSC. Ensuite beaucoup de guichets nous attendent pour enregistrement de la CB et prise des photos individuelles. Puis on nous donne à chacun une carte MSC avec notre nom et prénom, le N° de service du diner, le N° de table, le nom du restaurant et aussi le N° de la cabine!!! Puis on attend l'appel de notre N°, on peut acheter des packages de boissons ici. On attend peu, à 13h30 nous sommes à bord. Nous allons vers la cabine qui est prête, nos 3 bagages arriveront à 17h30, 18h00 et 18h15. On a visité un peu le bateau en attendant nos bagages, il est très beau, les couleurs ne sont pas agressives et tout est très propre, puis fait l'exercice d'abandon du navire lorsque que quelqu'un m'appelle!!! c'est un membre de VoyageForum qui me reconnait grâce à des photos sur le blog, le contact est établi avec SMouans à 6 cabines de nous au même pont, le 9. Aujourd'hui, 5 navires sont au départ, nous partons en deuxième position derrière le NCL GEM vers 17h30, nous empruntons le canal qui mène à la place "San Marco", ce départ est absolument à ne pas rater. Des commentaires touristiques sont diffusés lors de ce départ. Les autres navires sont le Costa Victoria, le MSC Magnifica et le Splendour of the sea. Le soir arrive, nous dinons au deuxième service à 20h15, nous sommes à une table de 6 mais personne avec nous, puis dodo on s'est levé à 3h30 du matin.
Vivre à Sao Paulo: budget et appartement? English translation pending
Bonjour,
Je pars dans quelques jours (quelques semaines? j'attends mon passeport en fait) pour travailler à Sao Paulo. J'ai déjà trouvé mon travail, il ne me reste plus qu'à parfaire mon portugais et à trouver un logement.
Je voulais savoir si vous aviez des conseils pour trouver un logement. On m'a conseillé easyquarto mais je ne trouve pas grand chose. Je dois vivre de préférence dans le quartier de Pinheiros et je suis ouverte à tous les conseils ou bons plans pour trouver quelque chose !!!
Au delà de ça, j'arrive pas à avoir d'estimation du cout de la vie à Sao Paulo. Les informations sont très différentes suivant les sources. Est-ce qu'il serait possible d'avoir l'avis de personnes y vivant ou y ayant vécu ?
Merci d'avance !!
Je pars dans quelques jours (quelques semaines? j'attends mon passeport en fait) pour travailler à Sao Paulo. J'ai déjà trouvé mon travail, il ne me reste plus qu'à parfaire mon portugais et à trouver un logement.
Je voulais savoir si vous aviez des conseils pour trouver un logement. On m'a conseillé easyquarto mais je ne trouve pas grand chose. Je dois vivre de préférence dans le quartier de Pinheiros et je suis ouverte à tous les conseils ou bons plans pour trouver quelque chose !!!
Au delà de ça, j'arrive pas à avoir d'estimation du cout de la vie à Sao Paulo. Les informations sont très différentes suivant les sources. Est-ce qu'il serait possible d'avoir l'avis de personnes y vivant ou y ayant vécu ?
Merci d'avance !!
Coût du taxi de l'aéroport de Katmandou au quartier Thamel? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me demandais combien de $$ pouvait coûter la course(taxi) en l'aéroport et le quartier thamel. Je me suis réservé une chambre au ACME guest house pour mon arrivé et on me charge 8$ US pour venir me prendre....j'imagine que je pourrai trouver des gens et partager la course entre ces deux endroit...
Merci à vous
Ian
Je me demandais combien de $$ pouvait coûter la course(taxi) en l'aéroport et le quartier thamel. Je me suis réservé une chambre au ACME guest house pour mon arrivé et on me charge 8$ US pour venir me prendre....j'imagine que je pourrai trouver des gens et partager la course entre ces deux endroit...
Merci à vous
Ian
Visites, déplacements et restaurants à Venise? English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi partons fin septembre pour 3 jours + 1/2 journée sur place à Venise. L'hôtel est réservé dans Venise à dix minutes du Pont Rialto. Si vous avez séjourné dans Venise il y a peu de temps, pourriez-vous nous donner quelques conseils pour les visites, les déplacements dans la ville, des adresses de restaurants.... Merci d'avance et bon week-end.
Mon mari et moi partons fin septembre pour 3 jours + 1/2 journée sur place à Venise. L'hôtel est réservé dans Venise à dix minutes du Pont Rialto. Si vous avez séjourné dans Venise il y a peu de temps, pourriez-vous nous donner quelques conseils pour les visites, les déplacements dans la ville, des adresses de restaurants.... Merci d'avance et bon week-end.
Guest houses sympathiques et pas chères à Katmandou? English translation pending
salut a tous
je recherche un max d infos sur des gh sympa st pas cher a katmandu pour cet ete.
merci de vos infos
ptite question suplementaires... le visa nepalais est valable combien de temps , je veux enb pobtenir un au consulat de lhassa...
oliwen
ptite question suplementaires... le visa nepalais est valable combien de temps , je veux enb pobtenir un au consulat de lhassa...
oliwen
San Francisco: visiter le Japanese Tea Garden et les Painties Ladies en voiture? English translation pending
Bonjour,
dans notre visite de ford Mason, Golden Gate, Sausalito nous souhaitons revenir et faire un arrêt au Golden Gate Park(plus précisement au Japanese Tea Garden) puis Alamo Square pour les Painties Ladies et le quartier d'Ashbury et a ce sujet connaissez vous un parking qui serait assez central par rapport a ces lieux qui nous premettrait de faire cela a Pied.
Merci
dans notre visite de ford Mason, Golden Gate, Sausalito nous souhaitons revenir et faire un arrêt au Golden Gate Park(plus précisement au Japanese Tea Garden) puis Alamo Square pour les Painties Ladies et le quartier d'Ashbury et a ce sujet connaissez vous un parking qui serait assez central par rapport a ces lieux qui nous premettrait de faire cela a Pied.
Merci
Que faire à Bristol, Nottingham et Birmingham? English translation pending
Je dois passer des entretiens en Angleterre, et aurai du temps libre dans ces trois villes (une journee chacune). Je n'aurai pas de voiture et souhaiterai savoir ce qu'il serait interessant de visiter dans ces contrees, voir de ne pas manquer!
Des suggestions?
Merci,
Alex
Des suggestions?
Merci,
Alex
Patagonie, entre Argentine et Chili English translation pending
Terre de grands espaces, de pampas infinies, de calottes glaciaires inextricables, de forêts profondes, de lacs merveilleux, de fjords et, , , de vent.
La Patagonie, véritable « bout du monde » est partagée entre Chili et Argentine de part et d'autre de la cordillère des Andes. L'ouest (Chili) est soumis à d'importantes précipitations permettant à la forêt australe dense de se développer sur une étroite bande de terre déchiquetée par les fjords. Sur le versant est de la cordillère (Argentine), au contraire, les précipitations sont faibles et c'est une pampa semi aride qui prédomine.
Pour voir les photos: http://mjpgouret.free.fr/patagonie/patagonie.html
30 et 31 janvier
Buenos Aires, 9 heures du matin, un peu étourdis mais avides de découverte nous comprenons rapidement que les pulls et autres vêtements chauds peuvent être rangés dans la valise, au moins pour quelques jours. Les formalités de police rapidement expédiées, l’ensemble des bagages récupérés, il ne nous reste plus qu’à essayer de déchiffrer les dizaines de panonceaux qui s’emmêlent les uns aux autres dans le hall d’arrivée pour trouver notre taxi. Une dizaine de minutes plus tard, tranquillement installés dans la voiture, nous découvrons la haie d’immeubles de tous styles qui bordent l’autoroute: de petites constructions de parpaings ou de briques inachevées côtoient des tours modernes qui semblent les écraser de leur masse. Nous rejoignons rapidement le centre ville et le quartier San Telmo où nous avons réservé par internet une chambre quelques jours auparavant. Muriel et Tom nous y attendent: c’est une grande joie de les retrouver rayonnants, bronzés et amincis par leur long périple cycliste en Amérique latine (http://www.tometmu.blogspot.com). Arrivés depuis quelques jours à Buenos Aires ils vont nous faire humer l'atmosphère et le charme de cette métropole: les grandes avenues rectilignes bordées de luxueux commerces du centre, les rues tranquilles de San Telmo qui s'animent à l'occasion du marché dominical, les grands parcs paisibles de Retiro et Palermo, les quais rénovés sous le regard hautain des immeubles aux formes futuristes de Puerto Madero et, enfin, la milonga sur la place Dorrango où d’élégants danseurs de tango aux visages fiers et impassibles prennent un plaisir certain à danser et même à enseigner quelques rudiments aux touristes maladroits qui les admirent.
1er février
Soleil et vent sont au rendez vous à l’atterrissage à Bariloche: la Patagonie a revêtu ses plus beaux atours pour notre arrivée. Il nous tarde maintenant de prendre la route à la découverte de la région des lacs. Après avoir récupéré le véhicule de location nous nous dirigeons rapidement vers Villa la Angostura en longeant le lac Nahuel Huapi dont la surface d’un bleu azur intense est ridée par la crête blanche des vagues. En arrière plan les sommets enneigés paraissent à portée de main bien qu’ils soient à plusieurs dizaines de kilomètres: déjà, l'impression de grands espaces et l’immensité des paysages sont palpables. La saison touristique bat son plein à Villa la Angostura, mais les personnels, particulièrement efficaces, de l’office du tourisme nous procurent la liste des hébergements effectivement disponibles, ce qui nous permet de trouver rapidement une chambre.
2 février
Le soleil étant toujours au rendez-vous nous parcourons la route dite « des 7 lacs » qui, au travers de vastes forêts, offre des perspectives variées sur la multitude de lacs de la région. Le vent joue à cache cache entre les vallées et la surface de l'eau, généralement lisse comme un miroir à l'aube, s'irise sous la caresse du vent qui s'installe dans la journée. La route du retour vers le Paso Cordoba présente un caractère bien différent avec ses larges pentes arides sur lesquelles ont poussé de nombreuses « dents » rocheuses au milieu d'une végétation plus éparse. A Confluencia, le soleil de fin d’après-midi commence à renforcer les couleurs des parois rocheuses de la Valle Encantado, mais la route encore longue ne nous permet qu’une pause limitée. La piste de Villa Traful est étroite, sinueuse et bosselée à souhait, mais la vision du lago Traful baigné d’une lumière métallique sous le soleil déclinant vaut bien quelques secousses…
3 février
Toute la nuit la pluie a tintinnabulé sur le toit de la chambre. Au réveil, le ciel toujours bas et gris, les bourrasques de vent et de pluie nous rappellent que la réputation du climat patagon n’est pas surfaite. Mais, l’espoir revient vite avec quelques déchirures dans les nuages que nous scrutons avec attention. Au programme de la journée, découverte du rio Limay et de la Valle Encantado avant de partir vers le sud. Au fur et à mesure de notre route les éclaircies de plus en plus nombreuses découvrent des sommets poudrés de neige fraîche brillant d’un éclat particulier sous le soleil filtrant au travers des nuages. La luminosité est exceptionnelle et l’imposant rio Limay charrie tranquillement ses eaux d’un bleu profond au pied des pitons sculptés par le vent de la Valle Encantado. Un arrêt s’impose pour découvrir Villa Lanquin, petit village isolé par le rio, aux rues poussiéreuses et accessible uniquement par une passerelle suspendue agitée par le vent ou par un traversier pour les voitures. Le temps nous manque pour prolonger notre découverte et nous reprenons donc la route vers le sud en direction de Bariloche. Une courte halte permet de découvrir le « centro civico », petite place entourée de maisons en pierres taillées et en bois qui nous transporte en Allemagne ou en Suisse, tel un décor de cinéma. Même le Saint Bernard à l'allure de grosse peluche pour enfant n'a pas été oublié ! Il est temps maintenant de découvrir la mythique Route 40: c'est la route la plus longue d'Argentine qu'elle traverse du nord au sud parallèlement à la cordillère des Andes depuis la frontière bolivienne jusqu'au détroit de Magellan. Le trajet vers El Bolson est vite avalé, d'autant plus que le ciel s'est laissé envahir de nuages qui engloutissent les montagnes environnantes. El Bolson nous replonge dans une atmosphère des années 60/70 avec ses grosses (voitures) américaines conduites par des hippies aux longs cheveux semblant sortis tout droit d'un film américain. Les façades richement colorées des commerces ajoutent à ce voyage dans le temps.
4 février
Le mirador del Azul est à quelques tours de roue du centre ville. Malheureusement le ciel couvert ne nous laisse qu'imaginer les profondes vallées qui s'infiltrent au cœur des hauts sommets de la cordillère. Au pied du mirador, le rio Azul serpente au milieu d'une large vallée verdoyante et fertile. Avant de poursuivre notre route nous parcourons le marché artisanal où les artisans et cultivateurs locaux présentent leurs produits. La route 40 vers Esquel nous transporte sur de vastes plateaux aux longues ondulations. Le soleil revenu éclaire la pampa d'une chaude lumière dorée. La ville d'Esquel quadrillée par de larges avenues apparaît très calme en ce début d'après midi et nous poursuivons notre route jusque Trevelin, village à l'allure tout aussi endormie.
5 février
Notre itinéraire quitte maintenant provisoirement la route 40 pour rejoindre une autre route mythique: la Carretera Austral au Chili. Le passage de la frontière aurait été très rapide si nous n'avions oublié de faire tamponner notre autorisation de sortie du véhicule ce qui nous a imposé un aller retour entre la douane chilienne et argentine, heureusement peu éloignées. Le contraste entre le versant argentin aux vastes pampas et le versant chilien aux raides pentes boisées et verdoyantes est saisissant. Le ciel, lui aussi change d'aspect: la lumière éclatante du versant argentin cède la place à un éclairage tamisé par les brumes qui s'effilochent sur les sommets. Après la frontière une belle route goudronnée mène rapidement à Futaleufu, premier village chilien aux typiques maisons en bois colorées. Le « ripio » succède au goudron et la piste sinueuse s'accroche au bord de rivières tumultueuses aux eaux de couleur émeraude. Les kayakistes et rafteurs peuvent s'en donner à cœur joie en dévalant ces rapides.
C'est à Villa Santa Lucia que nous rejoignons la Carretera Austral qui s'enfonce dans une profonde vallée, aux pentes dégoulinant de cascades creusant leur sillon au milieu d'une abondante végétation avant d'alimenter de puissantes rivières qui frayent lentement leur chemin vers la mer. Gigantesque projet destiné à asseoir la souveraineté du Chili sur cette région enclavée, les travaux de construction de cette route ont débuté en 1976 pour se terminer en 2000 vers Villa O'Higgins, Petit à petit les nuages nous cernent, la pluie nous confine dans notre voiture et l'horizon se referme derrière les vitres embuées. Arrêt obligatoire à La Junta pour faire le plein de carburant: les habitants vaquent tranquillement à leurs occupations sans être perturbés par cette pluie persistante. Tout au long de cette piste l'impression d'isolement est atténuée par la présence régulière de petites maisons basses dont la cheminée fumante et quelques poules ou canards attestent d'une activité permanente. Perdu au fond d'un profond fjord le village de Puyuhuapi offre une escale agréable: quelques bateaux de pêcheurs et des habitations aux façades colorées apportent des notes de fantaisie dans cette ambiance rude. Quelques enfants au bord de l'eau, des pêcheurs à la ligne, quelques passants, c'est la vie qui s'écoule paisiblement dans ce lieu reculé, un peu hors du temps et du monde.
6 février
Pluie le soir, pluie la nuit, pluie le matin, ainsi va le climat dans cette région blottie au pied de la cordillère qui capte toutes les perturbations que l'océan Pacifique ne cesse d'envoyer. La mer, les forêts, les montagnes s'entremêlent dans un camaïeu aux tons gris et vert. La piste fraye son chemin, tantôt au milieu d'une végétation exubérante, tantôt coincée entre des falaises verticales et le fjord ou encore dans le lit des larges fleuves qui occupent toutes les vallées. Au milieu de ces grands arbres envahis de lichens suintant et de ces innombrables cascades dévalant d'abruptes parois la sensation d'isolement est grande. La promesse d'une courte éclaircie nous décide à visiter le parc Queulat pour tenter d'apercevoir son glacier suspendu: une rapide marche dans la forêt vers un mirador permet de distinguer entre les brumes le front du glacier perché au dessus d'une falaise verticale et entouré d'une multitude de cascades qui viennent alimenter un torrent bouillonnant. Après quelques heures de route apparaît le petit village de Villa Amengual aux minuscules maisons blotties au creux d'un vaste cirque montagneux qu'on devine au gré de la fantaisie des nuages. La piste cède ensuite la place à une superbe route goudronnée tandis que les nuages se déchirent laissant passer les rayons du soleil rasant qui exalte le vert profond des prés et fait briller de mille feux l'écume des rivières: ces lumières magiques et fugitives sont comme un superbe cadeau du ciel qu'il faut saisir dans l'instant. Le paysage change ensuite d'aspect car la route quitte les profondes vallées pour remonter sur un vaste plateau dominant Coyhaique, ville confortablement installée au fond d'une cuvette baignée par la lumière de cette fin de journée.
7 février
La lumière matinale laisse augurer une belle journée dans une ambiance très différente de la veille: les vallées encaissées et verdoyantes cèdent la place à de hauts plateaux vallonnés aux herbes rousses parsemés de multiples monticules noirs d'origine volcanique. Les larges vallées permettent de découvrir de vastes massifs montagneux aux aiguilles acérées perçant de larges champs glaciaires. Le soleil qui s'insinue entre les nuages éclaire le paysage avec une exceptionnelle vigueur. Au fur et à mesure de la progression les paysages sont très changeants: larges fleuves étalés, marécages, forêts de bois mort aux formes torturées, calottes glaciaires immaculées puis, enfin, le lago General Carrera aux eaux tour à tour turquoise, émeraude ou grise selon les caprices de la lumière. Le lago Carrera, partagé entre Chili et Argentine a une surface de 1850 km2 et c'est le deuxième lac d'Amérique du sud, Puerto Bertrand, village endormi au bord de l'eau, sera notre dernière étape sur la Carretera.
8 février
La piste vers Chile Chico offre d'innombrables points de vue sur l'immense lago Carrera. Les caprices du soleil nous offrent, comme la veille, une variété d'éclairages d'une richesse incroyable et nous invite à d'incessantes pauses photographiques. Mais ces instants sont parfois si fugitifs qu'il est difficile de les capter. Petit à petit, l'évolution du climat se traduit par une végétation de plus en plus rase et sèche. Le contraste est surprenant entre les plateaux aux herbes rousses ondulant sous le vent, le lac aux eaux turquoise et la succession de hauts sommets enneigés qui occupent tout l'horizon. Chile Chico étale ses rues quadrillées en bordure du lac sous un soleil puissant qui adoucit la morsure du vent. L'Argentine et ses pampas à perte de vue sont toutes proches. En quelques kilomètres le décor change brutalement: devant nous le bitume défile vite vers un horizon qui semble inaccessible, derrière la cordillère n'est plus qu'une lointaine bosse et au milieu de nulle part surgit tout à coup la ville de Perito Moreno, ville sans charme, déserte en ce milieu d'après-midi.
9 février
Tôt le matin, le vent balaye déjà les rues de Perito Moreno et nous accompagnera toute la journée, évacuant au passage les rares nuages. Nous retrouvons rapidement la route 40 et son « ripio » avec ses passages de tôle ondulée et ses nids de poule. Seules quelques collines de terre ocre ou jaune rompent la monotonie de la pampa désertique. De rares estancias sont installées au creux de vallons humides dans lesquels paissent les troupeaux. S'il n'y avait le long chantier de construction d'une nouvelle route le sentiment d'isolement serait complet. Quelques kilomètres avant Baja Caracoles une piste mène à la Cueva de las Manos. Au milieu de cette immensité désertique seuls poussent de rares buissons épineux de calafates. Quelques troupeaux de guanacos s'enfuient rapidement à notre approche, sans doute étonnés de la présence de cette étrange engin qui se déplace dans un nuage de poussière...La piste se termine au bord des gorges du rio Pinturas aux superbes parois rocheuses rougeoyantes. Au fond du canyon coule un mince filet d'eau cerné d'un long ruban de verdure. Les parois abritent des peintures rupestres datant, pour certaines, de 13000 ans dans un excellent état de conservation. Empreintes de mains (gauche essentiellement), mais aussi représentations de guanacos, de nandous, scènes de chasse ou formes plus ésotériques décorent la base de la paroi sur plusieurs centaines de mètres. Après cette visite fort intéressante, retour à Baja Caracoles, village dont la principale attraction est la station service, halte obligée avant de poursuivre la route vers le sud. La pampa devient de plus en plus désertique, le ciel bleu azur de plus en plus vaste et la piste de plus en plus monotone. Les rares voitures s'annoncent plusieurs kilomètres à l'avance grâce au nuage de poussière que le vent violent disperse. La fin de la journée approche sans qu'aucune possibilité d'hébergement n'apparaisse: nous poursuivons donc notre route en direction de la ville de Gregores lorsqu'un panneau annonce « estancia turistica Santa Thelma ». Nous y sommes accueillis par une jeune femme qui nous apprendra rapidement qu'elle est française et qu'avec son mari, cavalier passionné des grands espaces de la Patagonie, ils vivent une partie de l'année dans cette estancia. Le soleil déclinant dans un ciel sans nuage nous offrira un superbe spectacle.
10 février
Après avoir évoqué longuement la rude vie des gauchos avec notre hôte il faut bien reprendre la piste pour une nouvelle journée de voyage dans cette interminable pampa. Le vent est d'une violence rare, imposant au conducteur de tenir fermement le volant et dissuadant, même, parfois toute tentative d'ouverture des portes de la voiture. De rares buissons d'épineux parsèment un sol poussiéreux et caillouteux tandis que le ciel bleu d'azur s'étire à l'infini. Après un ravitaillement en carburant à Tres Lagos nous retrouvons la route goudronnée qui file en direction des Andes encapuchonnées dans une épaisse couche de gros nuages menaçants. A proximité d'El Chalten, en quelques kilomètres le soleil ardent cède la place à une grisaille humide de mauvais augure pour les prochaines journées où nous prévoyons d'aller randonner.
11 février
Pas très optimistes sur la météo nous jetons quand même un oeil sur le ciel au lever du jour et, à notre grande surprise, les nuages se sont évaporés et entre 2 toits la paroi rougeoyante du Fitz Roy apparaît. Plus haut sommet de la région, le cerro Fitz Roy (encore appelé Chalten en mapuche, « sommet qui fume » à cause des nuages très fréquents) est réputé pour la difficulté de son ascension, Craignant que l'éclaircie ne dure pas très longtemps, en quelques minutes nous sommes dehors, un peu frigorifiés, pour graver dans nos appareils photo les chaudes couleurs de l'aube. Il est temps de préparer nos sacs à dos et de partir vers le pied de ces montagnes imposantes. Bien que la dénivellation ne soit pas très importante (environ 1000 mètres) l'approche de ces sommets est longue et il nous faudra 4 heures pour atteindre notre but: la laguna de los Tres. Tout au long de la montée le panorama s'élargit sur ce massif montagneux où abondent de vertigineuses aiguilles de roc et des glaciers à la blancheur immaculée. De la moraine surplombant la laguna de los Tres le spectacle est fascinant et nous resterions bien là des heures pour observer les immenses parois verticales compactes surmontées de monstrueuses corniches ainsi que les séracs d'un bleu translucide qui se détachent sur un ciel d'une pureté absolue. Cadeau suprême de la nature: le vent est absent et le soleil nous chauffe agréablement. Au retour, pour prolonger le plaisir de la marche nous empruntons le chemin vers la laguna Capri dont les eaux aussi bleues que le ciel contrastent avec le vert étincelant des forêts avoisinantes.
12 février
Nous rêvions d'une seconde journée sans nuage, mais la Patagonie nous rappelle qu'ici le ciel bleu est un cadeau inestimable dont il ne faut pas abuser. De la piste qui rejoint le lago del Desierto la vision du sommet du Fitz Roy qui tente de résister vaillamment aux nuages qui cherchent à l'engloutir est encore un enchantement. Frayant son chemin entre les nuées, le soleil surgit derrière une arête, éclaire un morceau de sérac avant de diriger ses rayons vers un pré dont les herbes brillent avec éclat. C'est presque un jeu de chercher à saisir ces lumières si fugitives. La randonnée du jour sera courte pour atteindre la laguna Huemul. La marche est très agréable sur un sol souple au travers d'une lumineuse forêt de lengas, arbre caractéristique de ces zones d'anciennes moraines. Du lac, la vue vers les calottes glaciaires de la région est un peu estompée par les brumes mais la cascade de séracs qui se répand sous le glacier nous laisse une fois de plus admiratifs.
13 février
Cette fois, les nuages s'agglutinent autour des sommets et notre tentative pour apercevoir le Cerro Torre et son fameux champignon de glace n'est pas couronnée de succès. Quelques gouttes de pluie menaçantes nous font même accélérer notre descente vers El Chalten. Nous repartons donc rapidement vers la pampa, ses herbes sèches, son vent et son soleil qui refait rapidement son apparition dès que la cordillère s'éloigne. Les kilomètres défilent rapidement sur cette large route goudronnée et nous atteignons rapidement El Calafate. C'est jour de fête et les rues grouillent d'une foule de visiteurs tandis que les hauts parleurs déversent des flots de décibels qui nous déchirent les tympans. Au milieu de cette foule la recherche d'un hébergement est compliquée car la plupart des hôtels affichent complet. Heureusement, à force d'insistance, nous dénichons « LA » chambre disponible. La nuit sera aussi agitée que le jour entre les musiciens et les conducteurs de voitures aux pots d'échappement percés qui semblent confondre les rues de la ville avec un circuit automobile.
14 février
Lever matinal pour rejoindre Puerto Bandera, port de départ des bateaux qui naviguent sur le lago Argentino. Dans l'air frais et limpide le lac est comme un immense miroir bleu d'azur au milieu de la pampa dorée. Nous voilà partis pour une journée de navigation au pied de ces impressionnants fleuves de glace de plusieurs dizaines de kilomètres descendant du Campo de hielo Sur. Ce champ de glace d'une longueur de plus de 300 kilomètres alimente des dizaines de langues glaciaires dont la majeure partie est inaccessible, Le catamaran file à vive allure vers l'étroit chenal conduisant au glacier Upsala, L'entrée du chenal est encombrée de nombreux icebergs qui interdisent d'accéder plus avant. Sous le crépitement permanent des appareils photo le bateau louvoie entre les icebergs aux formes tourmentées et à l'apparence hésitant entre le blanc parfait et la transparence du cristal: spectacle fascinant. La navigation se poursuit en direction du front du glacier Spegazzini dont la barrière de séracs s'avance dans le lac en formant une muraille de plus de 50 à 100 mètres de haut. Deux des glaciers prévus habituellement étant inaccessibles à cause des icebergs le catamaran se dirige vers le front de l'incontournable Perito Moreno: gigantesque, spectaculaire, fabuleux, tous les superlatifs ne suffisent pas à décrire cette muraille vivante qui progresse inexorablement dans le lac et les bateaux paraissent bien minuscules au pied de cette masse de glace. Les coups de tonnerre provoqués par l'effondrement de blocs de glace éclatent à intervalle régulier pendant que chacun retient son souffle en guettant les morceaux qui terminent leur chute dans le lac en se brisant dans un nuage poudreux. D'une longueur de 30 kilomètres, ce célèbre glacier progresse de 2 mètres par jour.
15 février
C'est un immense ciel bleu qui nous accompagne alors que nous reprenons la route 40 vers le sud. La visibilité sur les lointains est incroyable, sans un soupçon de brume et, après une longue montée vers un plateau désertique, grâce à un ciel d'une pureté exceptionnelle nous bénéficions d'une vision panoramique sur une multitude de sommets de la chaîne andine depuis le Fitz Roy jusqu'à l'extrêmité sud du Campo de hielo. Après quelques kilomètres, en arrière plan de ce plateau aux rares herbes rases et dorées se profile le massif enneigé de Torres del Paine avec ses fameuses tours. Avant de rejoindre la frontière chilienne la route traverse la ville industrielle et sans charme de Rio Turbio. Peu après, l'arrivée à Puerto Natales est un enchantement devant le fjord Ultima Esperanza qui brille de tous ses feux sous le doux soleil estival accompagné d'une légère brise.
16 février
Nous avons du mal à croire en une telle chance devant cette aube si paisible que les sommets enneigés se reflètent dans l'eau bleu métallique du fjord. Les seules ondulations sont provoquées par le sillage de cygnes à col noir qui glissent silencieusement près du bord: l'atmosphère est limpide, à retenir son souffle pour profiter d'une telle quiétude. C'est par la porte d'entrée Serrano que nous rejoignons le parc de Torres del Paine. Nous avions rapidement visité ce parc il y a 6 ans dans une ambiance beaucoup plus hivernale et depuis nous n'avions de cesse d'y retourner pour le découvrir plus en profondeur. Tout au long de la piste les sommets alourdis par la neige se détachent sur un ciel étonnamment pur. Les lacs éclatent de couleur et sont légèrement irisés par une fraîche brise. Une courte marche vers le mirador du lago Grey offre un superbe panorama vers la langue du glacier Grey et les petits icebergs qui dérivent lentement vers une fin certaine. La piste serpente de vallons en lacs et, sans arrêt, au détour d'un virage ou d'une côte un nouveau point de vue apparaît: dans toutes les directions ce ne sont que lacs merveilleux, arêtes neigeuse effilées, parois rocheuses vertigineuses et aussi prairies desséchées dans lesquelles quelques rares guanacos cherchent leur pitance. La journée se termine au refuge de Las Torres au pied des célèbres tours du Paine.
17 février
Le soleil levant fait rosir les fameuses tours et la journée s'annonce propice à une longue randonnée qui nous permettra de nous rapprocher de celles-ci. Le sentier suit d'abord une longue vallée boisée et encaissée sans grande visibilité avant de bifurquer sur la raide moraine laissée par les glaciers. La marche devient alors plus rude dans ce terrain abrupt de sable et de blocs. Mais, cet effort (1145 m de dénivellation) est récompensé à l'arrivée par la découverte brutale des faces lisses des Torres plongeant telles un toboggan géant dans un lac circulaire enserré dans son écrin de pierres. Quelques petites nuées d'altitude vont venir narguer ces géants de pierre, d'abord timidement puis petit à petit elles vont les recouvrir d'une chape grise qui va marquer l'heure du retour au refuge.
18 février
La bruine annoncée par les nuées d'hier s'est installée. Nous reprenons la piste pour rejoindre le lac Pehoe où le bateau doit nous permettre de traverser vers le lodge Paine Grande. En attendant, nous décidons d'une petite marche vers la Salto Grande et, ensuite, le long du lac Nordenskjold. Le soleil fait des efforts pour percer quelques nuages et diffuse une lumière fragile qui éclaire les touffes de buisson et les herbes d'une palette de couleurs s'étalant du jaune au vert. Bien qu'arrivés à l'embarcadère 20 minutes avant l'heure nous découvrons une file impressionnante de voyageurs qui nous fait craindre de ne pas pouvoir embarquer: effectivement, le bateau est plein et il nous faudra attendre qu'une rotation supplémentaire soit mise en place pour embarquer 1 h plus tard. Après avoir déposé nos bagages dans le lodge à l'intérieur chaleureux nous partons marcher vers le lac Skottsberg en espérant un effort des nuages pour qu'ils nous laissent apercevoir les sommets qui entourent la valle del Frances. Les sommets resteront timidement cachés mais, tout à coup, à l'écart du chemin dans une clairière un huemul aux larges oreilles broute tranquillement. C'est une rencontre rare et nous passons un long moment à l'observer avec nos jumelles avant de retourner profiter de la chaleur du lodge.
19 février
L'attente du bateau est égayée par l'observation d'un couple de caïquen et des 5 petits qui batifolent tranquillement au bord du lac sans être le moins du monde perturbés par les va et vient des nombreux photographes. Le mâle prend ses aises dans l'eau tandis que la femelle juchée sur une butte surveille attentivement sa progéniture. La traversée en bateau est l'occasion de s'émouvoir une nouvelle fois des reflets lumineux qui viennent souligner la surface de l'eau. Une fois la voiture retrouvée nous empruntons la route qui mène à la laguna Azul: au passage le long de la curieuse Salto Paine l'eau dévale d'immenses gradins avec fracas et bouillonnements. Les troupeaux de guanacos envahissent, par endroits la route, et c'est un régal de les voir courir, sauter et gambader de part et d'autre dans des jeux interminables. Une fois le parc quitté la large pampa reprend ses droits. A Cerro Castillo il est possible de faire le plein de souvenirs, mais surtout d'essence. Encore faut-il trouver la station service, cachée au fond du village dans une petite cabane en bois; reste ensuite à chercher la pompiste qui viendra ouvrir la petite trappe par laquelle le pistolet jaillira !!! Le retour vers El Calafate est un peu monotone sous le ciel gris qui déteint sur la pampa et en a effacé toutes les couleurs.
20 février
Avant de restituer la voiture nous souhaitons voir une nouvelle fois le glacier Perito Moreno, cette fois depuis la terre, d'autant plus, qu'à nouveau, le temps est redevenu beau et qu'aucun nuage ne vient troubler le ciel. Une arrivée relativement matinale nous permet d'éviter la cohue de ce haut lieu touristique et d'arpenter tranquillement les passerelles qui dominent l'impressionnant fleuve de glace. C'est un belvédère extraordinaire sur cette muraille de séracs qui avance inexorablement vers la rive et qui, régulièrement, isole les 2 parties du lac. C'est un spectacle grandiose, visuel, mais aussi sonore avec les grondements, les craquements, les coups de tonnerre provoqués régulièrement par les déformations de ce glacier vivant. Nous resterions des heures tellement nous sommes fascinés. Malheureusement, nous devons interrompre notre contemplation car nous avons rendez-vous avec le loueur qui vient récupérer la voiture. El Calafate est beaucoup plus calme que la semaine précédente et nous pouvons arpenter paisiblement les rues pour quelques courses et acheter nos billets de bus pour Ushuaia.
21 février
Lever très matinal pour rejoindre la gare routière car notre bus part à 3h00. Les fauteuils « semi cama » sont suffisamment confortables pour poursuivre notre nuit jusqu'à l'arrivée à 7h30 à Rio Gallegos. Nous devrons attendre 2h avant de repartir dans le bus qui va nous mener à Ushuaia. La frontière chilienne est rapidement atteinte, mais une longue attente va alors commencer avec les contrôles de passeports, les multiples coups de tampon, puis ensuite les contrôles de tous les bagages qu'il faut descendre 1 par 1 du bus, avec, en plus, des files d'attente assez mal organisées. 2 heures seront donc nécessaires pour accomplir toutes ces formalités qui semblent héritées d'une vieille bureaucratie et dont l'efficacité laisse perplexe, , , Enfin, le bus repart et bientôt le mythique détroit de Magellan est en vue: le ciel, la terre la mer se confondent dans une ambiance brumeuse et humide. Durant la courte traversée, des dauphins se donnent en spectacle autour du ferry devant les passagers curieux. Bientôt, la Terre de feu se profile telle un mince trait barrant l'horizon. Au milieu de grasses prairies vertes une multitude de cours d'eau se déploient en interminables méandres. Les nombreux troupeaux de vaches ou de moutons paissent tranquillement insensibles à l'atmosphère saturée d'humidité. Aucun arbre, aucune butte ne se profile à l'horizon de ce paysage estompé par les vitres embuées du bus. Pour rejoindre Ushuaia il faut à nouveau franchir la frontière entre Chili et Argentine. Le poste de douane semble éloigné de toute vie, mais cette fois les formalités sont rapidement évacuées. La ville de Rio Grande avec ses rues luisantes sous la faible lueur des réverbères donne déjà une impression de bout du monde après toutes ces heures de voyage, Malgré l'obscurité, le changement de paysage est perceptible; quelques arbres décharnés font d'abord leur apparition, puis, peu à peu, les reliefs prennent de la vigueur et la route s'élève dans une longue vallée jusqu'au paso Garibaldi. Semblant presser d'arriver le conducteur enchaîne les virages de la descente sur Ushuaia avec la dextérité d'un Fangio. Après 19h de voyage nous sommes enfin arrivés au « bout du monde » qu'il nous tarde de découvrir.
22 février
C'est dans une ambiance très « nordique » que nous découvrons Ushuaia avec ses maisons colorées au bord du canal de Beagle sur fond de sommets et de glaciers, et un ciel gris qui semble se confondre avec la mer. La présence de nombreux touristes de tous les pays se manifeste par les multiples boutiques de souvenirs et les stands qui proposent des promenades en bateau sur le canal. Autre « attraction » incontournable: le panneau « fin del mundo » devant lequel chacun se doit de se faire photographier.
L'après midi, pressentant quelques éclaircies nous décidons de découvrir le glacier Martial qui domine la ville. Quelques minutes de taxi, une montée en télésiège et une petite marche au flanc de la montagne mènent à un belvédère dominant la ville. Le soleil jouant entre les nuages dispense une belle lumière rasante qui redonne des couleurs à la mer.
23 février
Le ciel bas ne nous arrête pas pour visiter le parc Tierra del Fuego, situé à quelques kilomètres d'Ushuaia. La route traverse d'épaisses forêts sombres et profondes, à l'aspect austère malgré les lacs qui les parsèment.
C'est à l'extrémité de la profonde baie de Lapataia que la route N° 3 trouve son terme après quelques milliers de kilomètres depuis Buenos Aires. Plusieurs sentiers permettent d'accéder à pied vers des belvédères ainsi qu'à une zone de tourbières et un barrage de castors. La bruine persistante donne aux arbres enrubannés de lichens un air fantomatique. En début d'après midi, quelques minutes suffiront pour que le soleil, assisté d'une bise fraîche, dissipe les nuages et nous permette de découvrir la baie Ensenada sous un jour très riant. Le sentier littoral se promène le long de petites criques bordées de prairies à l'herbe verte rutilante. Au retour en ville, une surprise nous attend: les pompes à essence ferment les unes après les autres car le ravitaillement n'est pas arrivé à temps. Nous devons donc rendre la voiture de location sans remettre le réservoir à niveau, ce qui nous vaudra une négociation un peu pénible avec le loueur qui voulait nous facturer les litres manquants à un tarif prohibitif.
24 février
C'est sur un bateau à taille humaine (une trentaine de places) que nous embarquons pour un voyage de 4 heures sur le canal de Beagle. Une fois l'abri du port quitté, la mer aux crêtes blanches malgré un vent modéré nous laisse deviner sa violence les jours de tempête...Quelques albatros au vol majestueux ainsi que des pétrels viennent planer autour du bateau. Les « hauts » sommets de la Terre de Feu apparaissent: la calotte neigeuse imposante du Cerro Italia au Chili fait pendant aux aiguilles effilées du Cerro Olivia en Argentine. Sur les ilots isolés, quelques loups de mer patauds se prélassent sur les rochers au milieu des escadrilles de cormorans au vol rasant. Une courte marche sur l'île Bridges fouettée par le vent laisse pressentir la vie rude que menaient les premiers habitants de ces contrées vraiment inhospitalières. La recherche de quelques souvenirs occupera le reste de la journée.
25 février
Il nous faut profiter d'un dernier coup d'oeil vers ce bout du monde qui fait tant rêver pour tenter d'en conserver toutes les images avant de reprendre l'avion qui nous emmène vers Buenos Aires. Vite, nous jetons un dernier regard après le décollage vers cette Terre de Feu et ces impressionnants massifs montagneux si sauvages avant de nous enfoncer la ouate nuageuse.
26 février
Après la fraîcheur de Patagonie, nous retrouvons une douce chaleur estivale à Buenos Aires et nous poursuivons notre découverte vers le quartier de La Boca et son célèbre Caminito, « rue musée » avec ses maisons tellement rénovées qu'elles semblent sorties tout droit d'un décor. C'est encore l'occasion de profiter du spectacle de quelques danseurs de tango devant les terrasses des restaurants. Mais l'agitation et le bruit de la ville nous sont un peu pénibles après toutes ces journées de grands espaces sauvages et nous trouvons refuge dans la quiétude d'un parc pour savourer tranquillement nos derniers instants de vacances.
27 février
Cette fois, il nous faut reprendre le chemin de l'aéroport, quitter difficilement ce pays avec encore l'envie d'y revenir pour d'autres futures découvertes.
La Patagonie, véritable « bout du monde » est partagée entre Chili et Argentine de part et d'autre de la cordillère des Andes. L'ouest (Chili) est soumis à d'importantes précipitations permettant à la forêt australe dense de se développer sur une étroite bande de terre déchiquetée par les fjords. Sur le versant est de la cordillère (Argentine), au contraire, les précipitations sont faibles et c'est une pampa semi aride qui prédomine.
Pour voir les photos: http://mjpgouret.free.fr/patagonie/patagonie.html
30 et 31 janvier
Buenos Aires, 9 heures du matin, un peu étourdis mais avides de découverte nous comprenons rapidement que les pulls et autres vêtements chauds peuvent être rangés dans la valise, au moins pour quelques jours. Les formalités de police rapidement expédiées, l’ensemble des bagages récupérés, il ne nous reste plus qu’à essayer de déchiffrer les dizaines de panonceaux qui s’emmêlent les uns aux autres dans le hall d’arrivée pour trouver notre taxi. Une dizaine de minutes plus tard, tranquillement installés dans la voiture, nous découvrons la haie d’immeubles de tous styles qui bordent l’autoroute: de petites constructions de parpaings ou de briques inachevées côtoient des tours modernes qui semblent les écraser de leur masse. Nous rejoignons rapidement le centre ville et le quartier San Telmo où nous avons réservé par internet une chambre quelques jours auparavant. Muriel et Tom nous y attendent: c’est une grande joie de les retrouver rayonnants, bronzés et amincis par leur long périple cycliste en Amérique latine (http://www.tometmu.blogspot.com). Arrivés depuis quelques jours à Buenos Aires ils vont nous faire humer l'atmosphère et le charme de cette métropole: les grandes avenues rectilignes bordées de luxueux commerces du centre, les rues tranquilles de San Telmo qui s'animent à l'occasion du marché dominical, les grands parcs paisibles de Retiro et Palermo, les quais rénovés sous le regard hautain des immeubles aux formes futuristes de Puerto Madero et, enfin, la milonga sur la place Dorrango où d’élégants danseurs de tango aux visages fiers et impassibles prennent un plaisir certain à danser et même à enseigner quelques rudiments aux touristes maladroits qui les admirent.
1er février
Soleil et vent sont au rendez vous à l’atterrissage à Bariloche: la Patagonie a revêtu ses plus beaux atours pour notre arrivée. Il nous tarde maintenant de prendre la route à la découverte de la région des lacs. Après avoir récupéré le véhicule de location nous nous dirigeons rapidement vers Villa la Angostura en longeant le lac Nahuel Huapi dont la surface d’un bleu azur intense est ridée par la crête blanche des vagues. En arrière plan les sommets enneigés paraissent à portée de main bien qu’ils soient à plusieurs dizaines de kilomètres: déjà, l'impression de grands espaces et l’immensité des paysages sont palpables. La saison touristique bat son plein à Villa la Angostura, mais les personnels, particulièrement efficaces, de l’office du tourisme nous procurent la liste des hébergements effectivement disponibles, ce qui nous permet de trouver rapidement une chambre.
2 février
Le soleil étant toujours au rendez-vous nous parcourons la route dite « des 7 lacs » qui, au travers de vastes forêts, offre des perspectives variées sur la multitude de lacs de la région. Le vent joue à cache cache entre les vallées et la surface de l'eau, généralement lisse comme un miroir à l'aube, s'irise sous la caresse du vent qui s'installe dans la journée. La route du retour vers le Paso Cordoba présente un caractère bien différent avec ses larges pentes arides sur lesquelles ont poussé de nombreuses « dents » rocheuses au milieu d'une végétation plus éparse. A Confluencia, le soleil de fin d’après-midi commence à renforcer les couleurs des parois rocheuses de la Valle Encantado, mais la route encore longue ne nous permet qu’une pause limitée. La piste de Villa Traful est étroite, sinueuse et bosselée à souhait, mais la vision du lago Traful baigné d’une lumière métallique sous le soleil déclinant vaut bien quelques secousses…
3 février
Toute la nuit la pluie a tintinnabulé sur le toit de la chambre. Au réveil, le ciel toujours bas et gris, les bourrasques de vent et de pluie nous rappellent que la réputation du climat patagon n’est pas surfaite. Mais, l’espoir revient vite avec quelques déchirures dans les nuages que nous scrutons avec attention. Au programme de la journée, découverte du rio Limay et de la Valle Encantado avant de partir vers le sud. Au fur et à mesure de notre route les éclaircies de plus en plus nombreuses découvrent des sommets poudrés de neige fraîche brillant d’un éclat particulier sous le soleil filtrant au travers des nuages. La luminosité est exceptionnelle et l’imposant rio Limay charrie tranquillement ses eaux d’un bleu profond au pied des pitons sculptés par le vent de la Valle Encantado. Un arrêt s’impose pour découvrir Villa Lanquin, petit village isolé par le rio, aux rues poussiéreuses et accessible uniquement par une passerelle suspendue agitée par le vent ou par un traversier pour les voitures. Le temps nous manque pour prolonger notre découverte et nous reprenons donc la route vers le sud en direction de Bariloche. Une courte halte permet de découvrir le « centro civico », petite place entourée de maisons en pierres taillées et en bois qui nous transporte en Allemagne ou en Suisse, tel un décor de cinéma. Même le Saint Bernard à l'allure de grosse peluche pour enfant n'a pas été oublié ! Il est temps maintenant de découvrir la mythique Route 40: c'est la route la plus longue d'Argentine qu'elle traverse du nord au sud parallèlement à la cordillère des Andes depuis la frontière bolivienne jusqu'au détroit de Magellan. Le trajet vers El Bolson est vite avalé, d'autant plus que le ciel s'est laissé envahir de nuages qui engloutissent les montagnes environnantes. El Bolson nous replonge dans une atmosphère des années 60/70 avec ses grosses (voitures) américaines conduites par des hippies aux longs cheveux semblant sortis tout droit d'un film américain. Les façades richement colorées des commerces ajoutent à ce voyage dans le temps.
4 février
Le mirador del Azul est à quelques tours de roue du centre ville. Malheureusement le ciel couvert ne nous laisse qu'imaginer les profondes vallées qui s'infiltrent au cœur des hauts sommets de la cordillère. Au pied du mirador, le rio Azul serpente au milieu d'une large vallée verdoyante et fertile. Avant de poursuivre notre route nous parcourons le marché artisanal où les artisans et cultivateurs locaux présentent leurs produits. La route 40 vers Esquel nous transporte sur de vastes plateaux aux longues ondulations. Le soleil revenu éclaire la pampa d'une chaude lumière dorée. La ville d'Esquel quadrillée par de larges avenues apparaît très calme en ce début d'après midi et nous poursuivons notre route jusque Trevelin, village à l'allure tout aussi endormie.
5 février
Notre itinéraire quitte maintenant provisoirement la route 40 pour rejoindre une autre route mythique: la Carretera Austral au Chili. Le passage de la frontière aurait été très rapide si nous n'avions oublié de faire tamponner notre autorisation de sortie du véhicule ce qui nous a imposé un aller retour entre la douane chilienne et argentine, heureusement peu éloignées. Le contraste entre le versant argentin aux vastes pampas et le versant chilien aux raides pentes boisées et verdoyantes est saisissant. Le ciel, lui aussi change d'aspect: la lumière éclatante du versant argentin cède la place à un éclairage tamisé par les brumes qui s'effilochent sur les sommets. Après la frontière une belle route goudronnée mène rapidement à Futaleufu, premier village chilien aux typiques maisons en bois colorées. Le « ripio » succède au goudron et la piste sinueuse s'accroche au bord de rivières tumultueuses aux eaux de couleur émeraude. Les kayakistes et rafteurs peuvent s'en donner à cœur joie en dévalant ces rapides.
C'est à Villa Santa Lucia que nous rejoignons la Carretera Austral qui s'enfonce dans une profonde vallée, aux pentes dégoulinant de cascades creusant leur sillon au milieu d'une abondante végétation avant d'alimenter de puissantes rivières qui frayent lentement leur chemin vers la mer. Gigantesque projet destiné à asseoir la souveraineté du Chili sur cette région enclavée, les travaux de construction de cette route ont débuté en 1976 pour se terminer en 2000 vers Villa O'Higgins, Petit à petit les nuages nous cernent, la pluie nous confine dans notre voiture et l'horizon se referme derrière les vitres embuées. Arrêt obligatoire à La Junta pour faire le plein de carburant: les habitants vaquent tranquillement à leurs occupations sans être perturbés par cette pluie persistante. Tout au long de cette piste l'impression d'isolement est atténuée par la présence régulière de petites maisons basses dont la cheminée fumante et quelques poules ou canards attestent d'une activité permanente. Perdu au fond d'un profond fjord le village de Puyuhuapi offre une escale agréable: quelques bateaux de pêcheurs et des habitations aux façades colorées apportent des notes de fantaisie dans cette ambiance rude. Quelques enfants au bord de l'eau, des pêcheurs à la ligne, quelques passants, c'est la vie qui s'écoule paisiblement dans ce lieu reculé, un peu hors du temps et du monde.
6 février
Pluie le soir, pluie la nuit, pluie le matin, ainsi va le climat dans cette région blottie au pied de la cordillère qui capte toutes les perturbations que l'océan Pacifique ne cesse d'envoyer. La mer, les forêts, les montagnes s'entremêlent dans un camaïeu aux tons gris et vert. La piste fraye son chemin, tantôt au milieu d'une végétation exubérante, tantôt coincée entre des falaises verticales et le fjord ou encore dans le lit des larges fleuves qui occupent toutes les vallées. Au milieu de ces grands arbres envahis de lichens suintant et de ces innombrables cascades dévalant d'abruptes parois la sensation d'isolement est grande. La promesse d'une courte éclaircie nous décide à visiter le parc Queulat pour tenter d'apercevoir son glacier suspendu: une rapide marche dans la forêt vers un mirador permet de distinguer entre les brumes le front du glacier perché au dessus d'une falaise verticale et entouré d'une multitude de cascades qui viennent alimenter un torrent bouillonnant. Après quelques heures de route apparaît le petit village de Villa Amengual aux minuscules maisons blotties au creux d'un vaste cirque montagneux qu'on devine au gré de la fantaisie des nuages. La piste cède ensuite la place à une superbe route goudronnée tandis que les nuages se déchirent laissant passer les rayons du soleil rasant qui exalte le vert profond des prés et fait briller de mille feux l'écume des rivières: ces lumières magiques et fugitives sont comme un superbe cadeau du ciel qu'il faut saisir dans l'instant. Le paysage change ensuite d'aspect car la route quitte les profondes vallées pour remonter sur un vaste plateau dominant Coyhaique, ville confortablement installée au fond d'une cuvette baignée par la lumière de cette fin de journée.
7 février
La lumière matinale laisse augurer une belle journée dans une ambiance très différente de la veille: les vallées encaissées et verdoyantes cèdent la place à de hauts plateaux vallonnés aux herbes rousses parsemés de multiples monticules noirs d'origine volcanique. Les larges vallées permettent de découvrir de vastes massifs montagneux aux aiguilles acérées perçant de larges champs glaciaires. Le soleil qui s'insinue entre les nuages éclaire le paysage avec une exceptionnelle vigueur. Au fur et à mesure de la progression les paysages sont très changeants: larges fleuves étalés, marécages, forêts de bois mort aux formes torturées, calottes glaciaires immaculées puis, enfin, le lago General Carrera aux eaux tour à tour turquoise, émeraude ou grise selon les caprices de la lumière. Le lago Carrera, partagé entre Chili et Argentine a une surface de 1850 km2 et c'est le deuxième lac d'Amérique du sud, Puerto Bertrand, village endormi au bord de l'eau, sera notre dernière étape sur la Carretera.
8 février
La piste vers Chile Chico offre d'innombrables points de vue sur l'immense lago Carrera. Les caprices du soleil nous offrent, comme la veille, une variété d'éclairages d'une richesse incroyable et nous invite à d'incessantes pauses photographiques. Mais ces instants sont parfois si fugitifs qu'il est difficile de les capter. Petit à petit, l'évolution du climat se traduit par une végétation de plus en plus rase et sèche. Le contraste est surprenant entre les plateaux aux herbes rousses ondulant sous le vent, le lac aux eaux turquoise et la succession de hauts sommets enneigés qui occupent tout l'horizon. Chile Chico étale ses rues quadrillées en bordure du lac sous un soleil puissant qui adoucit la morsure du vent. L'Argentine et ses pampas à perte de vue sont toutes proches. En quelques kilomètres le décor change brutalement: devant nous le bitume défile vite vers un horizon qui semble inaccessible, derrière la cordillère n'est plus qu'une lointaine bosse et au milieu de nulle part surgit tout à coup la ville de Perito Moreno, ville sans charme, déserte en ce milieu d'après-midi.
9 février
Tôt le matin, le vent balaye déjà les rues de Perito Moreno et nous accompagnera toute la journée, évacuant au passage les rares nuages. Nous retrouvons rapidement la route 40 et son « ripio » avec ses passages de tôle ondulée et ses nids de poule. Seules quelques collines de terre ocre ou jaune rompent la monotonie de la pampa désertique. De rares estancias sont installées au creux de vallons humides dans lesquels paissent les troupeaux. S'il n'y avait le long chantier de construction d'une nouvelle route le sentiment d'isolement serait complet. Quelques kilomètres avant Baja Caracoles une piste mène à la Cueva de las Manos. Au milieu de cette immensité désertique seuls poussent de rares buissons épineux de calafates. Quelques troupeaux de guanacos s'enfuient rapidement à notre approche, sans doute étonnés de la présence de cette étrange engin qui se déplace dans un nuage de poussière...La piste se termine au bord des gorges du rio Pinturas aux superbes parois rocheuses rougeoyantes. Au fond du canyon coule un mince filet d'eau cerné d'un long ruban de verdure. Les parois abritent des peintures rupestres datant, pour certaines, de 13000 ans dans un excellent état de conservation. Empreintes de mains (gauche essentiellement), mais aussi représentations de guanacos, de nandous, scènes de chasse ou formes plus ésotériques décorent la base de la paroi sur plusieurs centaines de mètres. Après cette visite fort intéressante, retour à Baja Caracoles, village dont la principale attraction est la station service, halte obligée avant de poursuivre la route vers le sud. La pampa devient de plus en plus désertique, le ciel bleu azur de plus en plus vaste et la piste de plus en plus monotone. Les rares voitures s'annoncent plusieurs kilomètres à l'avance grâce au nuage de poussière que le vent violent disperse. La fin de la journée approche sans qu'aucune possibilité d'hébergement n'apparaisse: nous poursuivons donc notre route en direction de la ville de Gregores lorsqu'un panneau annonce « estancia turistica Santa Thelma ». Nous y sommes accueillis par une jeune femme qui nous apprendra rapidement qu'elle est française et qu'avec son mari, cavalier passionné des grands espaces de la Patagonie, ils vivent une partie de l'année dans cette estancia. Le soleil déclinant dans un ciel sans nuage nous offrira un superbe spectacle.
10 février
Après avoir évoqué longuement la rude vie des gauchos avec notre hôte il faut bien reprendre la piste pour une nouvelle journée de voyage dans cette interminable pampa. Le vent est d'une violence rare, imposant au conducteur de tenir fermement le volant et dissuadant, même, parfois toute tentative d'ouverture des portes de la voiture. De rares buissons d'épineux parsèment un sol poussiéreux et caillouteux tandis que le ciel bleu d'azur s'étire à l'infini. Après un ravitaillement en carburant à Tres Lagos nous retrouvons la route goudronnée qui file en direction des Andes encapuchonnées dans une épaisse couche de gros nuages menaçants. A proximité d'El Chalten, en quelques kilomètres le soleil ardent cède la place à une grisaille humide de mauvais augure pour les prochaines journées où nous prévoyons d'aller randonner.
11 février
Pas très optimistes sur la météo nous jetons quand même un oeil sur le ciel au lever du jour et, à notre grande surprise, les nuages se sont évaporés et entre 2 toits la paroi rougeoyante du Fitz Roy apparaît. Plus haut sommet de la région, le cerro Fitz Roy (encore appelé Chalten en mapuche, « sommet qui fume » à cause des nuages très fréquents) est réputé pour la difficulté de son ascension, Craignant que l'éclaircie ne dure pas très longtemps, en quelques minutes nous sommes dehors, un peu frigorifiés, pour graver dans nos appareils photo les chaudes couleurs de l'aube. Il est temps de préparer nos sacs à dos et de partir vers le pied de ces montagnes imposantes. Bien que la dénivellation ne soit pas très importante (environ 1000 mètres) l'approche de ces sommets est longue et il nous faudra 4 heures pour atteindre notre but: la laguna de los Tres. Tout au long de la montée le panorama s'élargit sur ce massif montagneux où abondent de vertigineuses aiguilles de roc et des glaciers à la blancheur immaculée. De la moraine surplombant la laguna de los Tres le spectacle est fascinant et nous resterions bien là des heures pour observer les immenses parois verticales compactes surmontées de monstrueuses corniches ainsi que les séracs d'un bleu translucide qui se détachent sur un ciel d'une pureté absolue. Cadeau suprême de la nature: le vent est absent et le soleil nous chauffe agréablement. Au retour, pour prolonger le plaisir de la marche nous empruntons le chemin vers la laguna Capri dont les eaux aussi bleues que le ciel contrastent avec le vert étincelant des forêts avoisinantes.
12 février
Nous rêvions d'une seconde journée sans nuage, mais la Patagonie nous rappelle qu'ici le ciel bleu est un cadeau inestimable dont il ne faut pas abuser. De la piste qui rejoint le lago del Desierto la vision du sommet du Fitz Roy qui tente de résister vaillamment aux nuages qui cherchent à l'engloutir est encore un enchantement. Frayant son chemin entre les nuées, le soleil surgit derrière une arête, éclaire un morceau de sérac avant de diriger ses rayons vers un pré dont les herbes brillent avec éclat. C'est presque un jeu de chercher à saisir ces lumières si fugitives. La randonnée du jour sera courte pour atteindre la laguna Huemul. La marche est très agréable sur un sol souple au travers d'une lumineuse forêt de lengas, arbre caractéristique de ces zones d'anciennes moraines. Du lac, la vue vers les calottes glaciaires de la région est un peu estompée par les brumes mais la cascade de séracs qui se répand sous le glacier nous laisse une fois de plus admiratifs.
13 février
Cette fois, les nuages s'agglutinent autour des sommets et notre tentative pour apercevoir le Cerro Torre et son fameux champignon de glace n'est pas couronnée de succès. Quelques gouttes de pluie menaçantes nous font même accélérer notre descente vers El Chalten. Nous repartons donc rapidement vers la pampa, ses herbes sèches, son vent et son soleil qui refait rapidement son apparition dès que la cordillère s'éloigne. Les kilomètres défilent rapidement sur cette large route goudronnée et nous atteignons rapidement El Calafate. C'est jour de fête et les rues grouillent d'une foule de visiteurs tandis que les hauts parleurs déversent des flots de décibels qui nous déchirent les tympans. Au milieu de cette foule la recherche d'un hébergement est compliquée car la plupart des hôtels affichent complet. Heureusement, à force d'insistance, nous dénichons « LA » chambre disponible. La nuit sera aussi agitée que le jour entre les musiciens et les conducteurs de voitures aux pots d'échappement percés qui semblent confondre les rues de la ville avec un circuit automobile.
14 février
Lever matinal pour rejoindre Puerto Bandera, port de départ des bateaux qui naviguent sur le lago Argentino. Dans l'air frais et limpide le lac est comme un immense miroir bleu d'azur au milieu de la pampa dorée. Nous voilà partis pour une journée de navigation au pied de ces impressionnants fleuves de glace de plusieurs dizaines de kilomètres descendant du Campo de hielo Sur. Ce champ de glace d'une longueur de plus de 300 kilomètres alimente des dizaines de langues glaciaires dont la majeure partie est inaccessible, Le catamaran file à vive allure vers l'étroit chenal conduisant au glacier Upsala, L'entrée du chenal est encombrée de nombreux icebergs qui interdisent d'accéder plus avant. Sous le crépitement permanent des appareils photo le bateau louvoie entre les icebergs aux formes tourmentées et à l'apparence hésitant entre le blanc parfait et la transparence du cristal: spectacle fascinant. La navigation se poursuit en direction du front du glacier Spegazzini dont la barrière de séracs s'avance dans le lac en formant une muraille de plus de 50 à 100 mètres de haut. Deux des glaciers prévus habituellement étant inaccessibles à cause des icebergs le catamaran se dirige vers le front de l'incontournable Perito Moreno: gigantesque, spectaculaire, fabuleux, tous les superlatifs ne suffisent pas à décrire cette muraille vivante qui progresse inexorablement dans le lac et les bateaux paraissent bien minuscules au pied de cette masse de glace. Les coups de tonnerre provoqués par l'effondrement de blocs de glace éclatent à intervalle régulier pendant que chacun retient son souffle en guettant les morceaux qui terminent leur chute dans le lac en se brisant dans un nuage poudreux. D'une longueur de 30 kilomètres, ce célèbre glacier progresse de 2 mètres par jour.
15 février
C'est un immense ciel bleu qui nous accompagne alors que nous reprenons la route 40 vers le sud. La visibilité sur les lointains est incroyable, sans un soupçon de brume et, après une longue montée vers un plateau désertique, grâce à un ciel d'une pureté exceptionnelle nous bénéficions d'une vision panoramique sur une multitude de sommets de la chaîne andine depuis le Fitz Roy jusqu'à l'extrêmité sud du Campo de hielo. Après quelques kilomètres, en arrière plan de ce plateau aux rares herbes rases et dorées se profile le massif enneigé de Torres del Paine avec ses fameuses tours. Avant de rejoindre la frontière chilienne la route traverse la ville industrielle et sans charme de Rio Turbio. Peu après, l'arrivée à Puerto Natales est un enchantement devant le fjord Ultima Esperanza qui brille de tous ses feux sous le doux soleil estival accompagné d'une légère brise.
16 février
Nous avons du mal à croire en une telle chance devant cette aube si paisible que les sommets enneigés se reflètent dans l'eau bleu métallique du fjord. Les seules ondulations sont provoquées par le sillage de cygnes à col noir qui glissent silencieusement près du bord: l'atmosphère est limpide, à retenir son souffle pour profiter d'une telle quiétude. C'est par la porte d'entrée Serrano que nous rejoignons le parc de Torres del Paine. Nous avions rapidement visité ce parc il y a 6 ans dans une ambiance beaucoup plus hivernale et depuis nous n'avions de cesse d'y retourner pour le découvrir plus en profondeur. Tout au long de la piste les sommets alourdis par la neige se détachent sur un ciel étonnamment pur. Les lacs éclatent de couleur et sont légèrement irisés par une fraîche brise. Une courte marche vers le mirador du lago Grey offre un superbe panorama vers la langue du glacier Grey et les petits icebergs qui dérivent lentement vers une fin certaine. La piste serpente de vallons en lacs et, sans arrêt, au détour d'un virage ou d'une côte un nouveau point de vue apparaît: dans toutes les directions ce ne sont que lacs merveilleux, arêtes neigeuse effilées, parois rocheuses vertigineuses et aussi prairies desséchées dans lesquelles quelques rares guanacos cherchent leur pitance. La journée se termine au refuge de Las Torres au pied des célèbres tours du Paine.
17 février
Le soleil levant fait rosir les fameuses tours et la journée s'annonce propice à une longue randonnée qui nous permettra de nous rapprocher de celles-ci. Le sentier suit d'abord une longue vallée boisée et encaissée sans grande visibilité avant de bifurquer sur la raide moraine laissée par les glaciers. La marche devient alors plus rude dans ce terrain abrupt de sable et de blocs. Mais, cet effort (1145 m de dénivellation) est récompensé à l'arrivée par la découverte brutale des faces lisses des Torres plongeant telles un toboggan géant dans un lac circulaire enserré dans son écrin de pierres. Quelques petites nuées d'altitude vont venir narguer ces géants de pierre, d'abord timidement puis petit à petit elles vont les recouvrir d'une chape grise qui va marquer l'heure du retour au refuge.
18 février
La bruine annoncée par les nuées d'hier s'est installée. Nous reprenons la piste pour rejoindre le lac Pehoe où le bateau doit nous permettre de traverser vers le lodge Paine Grande. En attendant, nous décidons d'une petite marche vers la Salto Grande et, ensuite, le long du lac Nordenskjold. Le soleil fait des efforts pour percer quelques nuages et diffuse une lumière fragile qui éclaire les touffes de buisson et les herbes d'une palette de couleurs s'étalant du jaune au vert. Bien qu'arrivés à l'embarcadère 20 minutes avant l'heure nous découvrons une file impressionnante de voyageurs qui nous fait craindre de ne pas pouvoir embarquer: effectivement, le bateau est plein et il nous faudra attendre qu'une rotation supplémentaire soit mise en place pour embarquer 1 h plus tard. Après avoir déposé nos bagages dans le lodge à l'intérieur chaleureux nous partons marcher vers le lac Skottsberg en espérant un effort des nuages pour qu'ils nous laissent apercevoir les sommets qui entourent la valle del Frances. Les sommets resteront timidement cachés mais, tout à coup, à l'écart du chemin dans une clairière un huemul aux larges oreilles broute tranquillement. C'est une rencontre rare et nous passons un long moment à l'observer avec nos jumelles avant de retourner profiter de la chaleur du lodge.
19 février
L'attente du bateau est égayée par l'observation d'un couple de caïquen et des 5 petits qui batifolent tranquillement au bord du lac sans être le moins du monde perturbés par les va et vient des nombreux photographes. Le mâle prend ses aises dans l'eau tandis que la femelle juchée sur une butte surveille attentivement sa progéniture. La traversée en bateau est l'occasion de s'émouvoir une nouvelle fois des reflets lumineux qui viennent souligner la surface de l'eau. Une fois la voiture retrouvée nous empruntons la route qui mène à la laguna Azul: au passage le long de la curieuse Salto Paine l'eau dévale d'immenses gradins avec fracas et bouillonnements. Les troupeaux de guanacos envahissent, par endroits la route, et c'est un régal de les voir courir, sauter et gambader de part et d'autre dans des jeux interminables. Une fois le parc quitté la large pampa reprend ses droits. A Cerro Castillo il est possible de faire le plein de souvenirs, mais surtout d'essence. Encore faut-il trouver la station service, cachée au fond du village dans une petite cabane en bois; reste ensuite à chercher la pompiste qui viendra ouvrir la petite trappe par laquelle le pistolet jaillira !!! Le retour vers El Calafate est un peu monotone sous le ciel gris qui déteint sur la pampa et en a effacé toutes les couleurs.
20 février
Avant de restituer la voiture nous souhaitons voir une nouvelle fois le glacier Perito Moreno, cette fois depuis la terre, d'autant plus, qu'à nouveau, le temps est redevenu beau et qu'aucun nuage ne vient troubler le ciel. Une arrivée relativement matinale nous permet d'éviter la cohue de ce haut lieu touristique et d'arpenter tranquillement les passerelles qui dominent l'impressionnant fleuve de glace. C'est un belvédère extraordinaire sur cette muraille de séracs qui avance inexorablement vers la rive et qui, régulièrement, isole les 2 parties du lac. C'est un spectacle grandiose, visuel, mais aussi sonore avec les grondements, les craquements, les coups de tonnerre provoqués régulièrement par les déformations de ce glacier vivant. Nous resterions des heures tellement nous sommes fascinés. Malheureusement, nous devons interrompre notre contemplation car nous avons rendez-vous avec le loueur qui vient récupérer la voiture. El Calafate est beaucoup plus calme que la semaine précédente et nous pouvons arpenter paisiblement les rues pour quelques courses et acheter nos billets de bus pour Ushuaia.
21 février
Lever très matinal pour rejoindre la gare routière car notre bus part à 3h00. Les fauteuils « semi cama » sont suffisamment confortables pour poursuivre notre nuit jusqu'à l'arrivée à 7h30 à Rio Gallegos. Nous devrons attendre 2h avant de repartir dans le bus qui va nous mener à Ushuaia. La frontière chilienne est rapidement atteinte, mais une longue attente va alors commencer avec les contrôles de passeports, les multiples coups de tampon, puis ensuite les contrôles de tous les bagages qu'il faut descendre 1 par 1 du bus, avec, en plus, des files d'attente assez mal organisées. 2 heures seront donc nécessaires pour accomplir toutes ces formalités qui semblent héritées d'une vieille bureaucratie et dont l'efficacité laisse perplexe, , , Enfin, le bus repart et bientôt le mythique détroit de Magellan est en vue: le ciel, la terre la mer se confondent dans une ambiance brumeuse et humide. Durant la courte traversée, des dauphins se donnent en spectacle autour du ferry devant les passagers curieux. Bientôt, la Terre de feu se profile telle un mince trait barrant l'horizon. Au milieu de grasses prairies vertes une multitude de cours d'eau se déploient en interminables méandres. Les nombreux troupeaux de vaches ou de moutons paissent tranquillement insensibles à l'atmosphère saturée d'humidité. Aucun arbre, aucune butte ne se profile à l'horizon de ce paysage estompé par les vitres embuées du bus. Pour rejoindre Ushuaia il faut à nouveau franchir la frontière entre Chili et Argentine. Le poste de douane semble éloigné de toute vie, mais cette fois les formalités sont rapidement évacuées. La ville de Rio Grande avec ses rues luisantes sous la faible lueur des réverbères donne déjà une impression de bout du monde après toutes ces heures de voyage, Malgré l'obscurité, le changement de paysage est perceptible; quelques arbres décharnés font d'abord leur apparition, puis, peu à peu, les reliefs prennent de la vigueur et la route s'élève dans une longue vallée jusqu'au paso Garibaldi. Semblant presser d'arriver le conducteur enchaîne les virages de la descente sur Ushuaia avec la dextérité d'un Fangio. Après 19h de voyage nous sommes enfin arrivés au « bout du monde » qu'il nous tarde de découvrir.
22 février
C'est dans une ambiance très « nordique » que nous découvrons Ushuaia avec ses maisons colorées au bord du canal de Beagle sur fond de sommets et de glaciers, et un ciel gris qui semble se confondre avec la mer. La présence de nombreux touristes de tous les pays se manifeste par les multiples boutiques de souvenirs et les stands qui proposent des promenades en bateau sur le canal. Autre « attraction » incontournable: le panneau « fin del mundo » devant lequel chacun se doit de se faire photographier.
L'après midi, pressentant quelques éclaircies nous décidons de découvrir le glacier Martial qui domine la ville. Quelques minutes de taxi, une montée en télésiège et une petite marche au flanc de la montagne mènent à un belvédère dominant la ville. Le soleil jouant entre les nuages dispense une belle lumière rasante qui redonne des couleurs à la mer.
23 février
Le ciel bas ne nous arrête pas pour visiter le parc Tierra del Fuego, situé à quelques kilomètres d'Ushuaia. La route traverse d'épaisses forêts sombres et profondes, à l'aspect austère malgré les lacs qui les parsèment.
C'est à l'extrémité de la profonde baie de Lapataia que la route N° 3 trouve son terme après quelques milliers de kilomètres depuis Buenos Aires. Plusieurs sentiers permettent d'accéder à pied vers des belvédères ainsi qu'à une zone de tourbières et un barrage de castors. La bruine persistante donne aux arbres enrubannés de lichens un air fantomatique. En début d'après midi, quelques minutes suffiront pour que le soleil, assisté d'une bise fraîche, dissipe les nuages et nous permette de découvrir la baie Ensenada sous un jour très riant. Le sentier littoral se promène le long de petites criques bordées de prairies à l'herbe verte rutilante. Au retour en ville, une surprise nous attend: les pompes à essence ferment les unes après les autres car le ravitaillement n'est pas arrivé à temps. Nous devons donc rendre la voiture de location sans remettre le réservoir à niveau, ce qui nous vaudra une négociation un peu pénible avec le loueur qui voulait nous facturer les litres manquants à un tarif prohibitif.
24 février
C'est sur un bateau à taille humaine (une trentaine de places) que nous embarquons pour un voyage de 4 heures sur le canal de Beagle. Une fois l'abri du port quitté, la mer aux crêtes blanches malgré un vent modéré nous laisse deviner sa violence les jours de tempête...Quelques albatros au vol majestueux ainsi que des pétrels viennent planer autour du bateau. Les « hauts » sommets de la Terre de Feu apparaissent: la calotte neigeuse imposante du Cerro Italia au Chili fait pendant aux aiguilles effilées du Cerro Olivia en Argentine. Sur les ilots isolés, quelques loups de mer patauds se prélassent sur les rochers au milieu des escadrilles de cormorans au vol rasant. Une courte marche sur l'île Bridges fouettée par le vent laisse pressentir la vie rude que menaient les premiers habitants de ces contrées vraiment inhospitalières. La recherche de quelques souvenirs occupera le reste de la journée.
25 février
Il nous faut profiter d'un dernier coup d'oeil vers ce bout du monde qui fait tant rêver pour tenter d'en conserver toutes les images avant de reprendre l'avion qui nous emmène vers Buenos Aires. Vite, nous jetons un dernier regard après le décollage vers cette Terre de Feu et ces impressionnants massifs montagneux si sauvages avant de nous enfoncer la ouate nuageuse.
26 février
Après la fraîcheur de Patagonie, nous retrouvons une douce chaleur estivale à Buenos Aires et nous poursuivons notre découverte vers le quartier de La Boca et son célèbre Caminito, « rue musée » avec ses maisons tellement rénovées qu'elles semblent sorties tout droit d'un décor. C'est encore l'occasion de profiter du spectacle de quelques danseurs de tango devant les terrasses des restaurants. Mais l'agitation et le bruit de la ville nous sont un peu pénibles après toutes ces journées de grands espaces sauvages et nous trouvons refuge dans la quiétude d'un parc pour savourer tranquillement nos derniers instants de vacances.
27 février
Cette fois, il nous faut reprendre le chemin de l'aéroport, quitter difficilement ce pays avec encore l'envie d'y revenir pour d'autres futures découvertes.
Itinéraire d'évitement du poste de douane de Lacolle (Québec) English translation pending
salut les forumistes,
En faisant une petite recherche j'ai vu qu'il y avait plusieurs options pour éviter le poste de Lacolle. Celle de passer par la route 221 m'intéresserait. Pour récupérer la dite route, est ce qu'il faut sortir à la sortie n*1 de la 15, prendre la Montée Guay? Et surtout est ce que ca vaut vraiment le coup ou bien est ce que tout le monde fait ce chemin quand Lacolle est jamé?
sur google map on voit qu'il y a une route nord sud avant la 221, la 217. y a t il aussi un poste de douane sur cette route??
Merci pour vos réponses!
Alsace: passer une journée et une nuit à Colmar ou Strasbourg? English translation pending
Bonjour,
Nous partons a europapark en avril, mais nous avons une journée et une nuit a dormir au choix a colmar ou strasbourg, j'aimerais savoir des 2 laquelles est la plus typique jolie a visiter, et que faire et voir dans la regions avec mes enfants de 9 et 12 ans.
Merci a vous (et si info sur europapark n'hesitez pas merci)😉
Nous partons a europapark en avril, mais nous avons une journée et une nuit a dormir au choix a colmar ou strasbourg, j'aimerais savoir des 2 laquelles est la plus typique jolie a visiter, et que faire et voir dans la regions avec mes enfants de 9 et 12 ans.
Merci a vous (et si info sur europapark n'hesitez pas merci)😉
Étudier à Istanbul: culture, musique et logement? English translation pending
Tout d'abord bonjour à tous et merci pour les réponses à venir.
Je suis français et je vais partir étudier en turquie, plus précisément à Istanbul, en Septembre prochain pour une année complete. J'aurais 22 ans lors de mon premier pas dans cette ville qui m'a l'air fantastique. Mais j'aurais quelques question sur la culture à Istanbul.
Je pars dans l'Université de Bahcesehir et j'aimerais savoir si vous connaissez le quartier dans lequel se situe cette université?
Cette université est elle situé dans un quartier étudiant ou au contraire dans un quartier plutot calme et résidentielle ?
Y a t il des salles de concerts ou des bars sympas dans ce quartier ?
Les appartements de ce quartier sont il hors de prix ou contraire plutot accessible ?
Et la question qui tue : Y a t il un bar/club ou je pourrai écouter du jazz et asister à des concerts ? D'ailleurs le jazz est il un genre musical présent à Istanbul et en Turquie ?
Sinon de façon plus globale quels sont les genres musicaux les plus présent en Turquie ?
Merci pour les réponses.
Vincent
Je pars dans l'Université de Bahcesehir et j'aimerais savoir si vous connaissez le quartier dans lequel se situe cette université?
Cette université est elle situé dans un quartier étudiant ou au contraire dans un quartier plutot calme et résidentielle ?
Y a t il des salles de concerts ou des bars sympas dans ce quartier ?
Les appartements de ce quartier sont il hors de prix ou contraire plutot accessible ?
Et la question qui tue : Y a t il un bar/club ou je pourrai écouter du jazz et asister à des concerts ? D'ailleurs le jazz est il un genre musical présent à Istanbul et en Turquie ?
Sinon de façon plus globale quels sont les genres musicaux les plus présent en Turquie ?
Merci pour les réponses.
Vincent
Points de vue élevés à Istanbul (pour photo et vidéo)? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je pars quatre jours à Istanbul pour la première fois.
Je me suis renseignée sur la ville mais je voulais avoir des précisions telles qu'on ne les trouve pas toujours dans les livres.
Si la ville est batie sur plusieurs collines, quels sont les points élevés d'où prendre des photographies le soir. Par exemple la Tour de Galata ferme à 18h, quels sont les endroits de la ville accessibles le soir d'où l'on a une vue plongeante sur des quartiers de la ville.
D'autre part, mon ami a un appareil photo professionnel, mais comme pour l'instant il n'est équipé que de celui-là, il rechigne à l'emmener... Qu'en pensez-vous ? J'ai lu qu'Istanbul était très sûr, mais nous allons loger dans le quartier de Laleli et dans plusieurs messages de ce forum on peut lire qu'il faut se méfier des pique-pockets.
Merci pour vos réponses
Adeline
Je pars quatre jours à Istanbul pour la première fois.
Je me suis renseignée sur la ville mais je voulais avoir des précisions telles qu'on ne les trouve pas toujours dans les livres.
Si la ville est batie sur plusieurs collines, quels sont les points élevés d'où prendre des photographies le soir. Par exemple la Tour de Galata ferme à 18h, quels sont les endroits de la ville accessibles le soir d'où l'on a une vue plongeante sur des quartiers de la ville.
D'autre part, mon ami a un appareil photo professionnel, mais comme pour l'instant il n'est équipé que de celui-là, il rechigne à l'emmener... Qu'en pensez-vous ? J'ai lu qu'Istanbul était très sûr, mais nous allons loger dans le quartier de Laleli et dans plusieurs messages de ce forum on peut lire qu'il faut se méfier des pique-pockets.
Merci pour vos réponses
Adeline
Retour de dix-huit jours au Cameroun English translation pending
Bonjours a tous et bonne année 2010 je viens de passer 18 jours au Camer et je dois dire que j'ai passé un séjour superbe je ne connaissait pas le camer et c'est génial je n'ai jamais subit d'agréssion ni verbales ni physique et pourtant je me pronenais seul en taxi course ou a pied meme en balieue de yaoundé j'ai meme diner sur un chantier a 23h en banlieue de Yaoundé il est vrai que les gens me regardaient d'un air de dire (qu'est ce qu'il fait la ce blanc ) mais aucun manque de respect ni d'agréssivité sauf un chooté au canabis que j'ai viré les camerounais m'interpelaient quand je me dirigeais vers un quartier a risque et me disait de pas y aller qu'il y avait des bandits j'ai eu de la chance peut etre car je n'allait pas au camer en touriste mais plutot pour voir et sentir le vrais camer en vu de m'installer donc pas de parc a visiter juste les chute de lobé ou j'ai logé a kribi chez (rocket 3 ) dans ses gites un grand merci pour sont accueil ainsi que la disponibilité de ses ( 2 hommes de confiance ) ensuite j'étais chez l'habitant a Douala cité des palmiers mais l'habitant c'était mon Amie et elle m'attendais depuis 4 mois alors la j'étais un vrais roi et la le seul problème que j'ai eu c'était avec les camerounaise qui voulait me voir de (très ) près et ca plaisait pas du tout a ma (femme) d'autant que elle travaillait la journée en somme moi le cameroun j'ai aimé et je retourne en février je remercie tt ceux qui m'ont donner des info par ce forum un bonjour a Philippe de kribi et a Fabekev8012 que j'ai failli rencontrer et j'ai une requète a formuler : quelqu'un connait t'il les 2 ou 3 agences immobilière référencer par l'état sauf Maetur que je connait pour pouvoir acheter une maison vers les palmiers ou PK2 , Ndog passi ou bien dans le secteur a un ou deux taxis des palmiers merci encore a tous.
Hervé
Visite de Marseille et hôtel agréable? English translation pending
Bonjour
Je souhaiterai partir à Marseille début Janvier (4 jours)
Pourriez vous m'indiquer
Un hotel sympa, (ou chambre hote)
et surtout les lieux à ne pas manquer
Merci
Léo
Nouvel An à Québec-ville: chiens de traineau, motoneige et autres activités English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je suis en train de planifier un petit voyage de 4 jours à Québec-ville avec 2 amies. Je voulais savoir si vous connaissiez des adresses pour faire du chien de traineau et du motoneige. Par contre, nous n'aurons pas de voiture à notre disposition donc ça doit rester relativement près de la ville. A moins qu'il existe des navettes. Je me demandais aussi qu'elles étaient les incontournables de la ville Québec et des alentours? Et comme nous comptons y passer le nouvel an , je voulais aussi savoir où se trouvait le feu d'artifice et les bonnes adresses de bars pour faire la fête.
Merci beaucoup !
Je suis en train de planifier un petit voyage de 4 jours à Québec-ville avec 2 amies. Je voulais savoir si vous connaissiez des adresses pour faire du chien de traineau et du motoneige. Par contre, nous n'aurons pas de voiture à notre disposition donc ça doit rester relativement près de la ville. A moins qu'il existe des navettes. Je me demandais aussi qu'elles étaient les incontournables de la ville Québec et des alentours? Et comme nous comptons y passer le nouvel an , je voulais aussi savoir où se trouvait le feu d'artifice et les bonnes adresses de bars pour faire la fête.
Merci beaucoup !
Partir vivre et travailler à Cayenne en Guyane? English translation pending
Bonjour, je vais faire simple, âgée de 20 ans, je viens d'avoir une proposition d'emploi dans le milieu que je souhaite. Cela se trouve à Cayenne en Guyanne.
Qui peut me donner des infos sur cette ville? Des personnes sur ce forum y ont-elles déjà vécu?
Merci pour vos réponses.
Où loger à Amman pour faire du shopping et des sorties de soir? English translation pending
Bonjour
Je recherche un bon hôtel à Amman 4* situé dans une zone permettant le shopping et sortir le soir. J'avais repéré le Golden Tulip, mais en vérifiant sur les cartes, il me paraît situé très en dehors. Avez-vous d'autres adresses intéressantes à me communiquer. merci d'avance
Athènes en Grèce: quoi visiter et où dormir? English translation pending
Bonjour
Je pars seul vers la Grèce à Athène en novembre prochain pour une semaine. Je commence à regarder les endroits intéressants à visiter, mais j'aimerais recevoir vos opinions sur les meilleurs attraits touristiques à voir et à visiter. J'aimerais également savoir votre opinion sur les auberges de jeunesse et laquelle serait la mieux située. Il y a deux auberges qui semblent bien, soient l'«Athens Backpakers» et l'«Athens-Students and travellers inn». Il y a surement d'autres endroits intéressants. Pouvez-vous me conseiller par vos commentaires et/ou suggestions et/ou site web.
Merci à l'avance
Je pars seul vers la Grèce à Athène en novembre prochain pour une semaine. Je commence à regarder les endroits intéressants à visiter, mais j'aimerais recevoir vos opinions sur les meilleurs attraits touristiques à voir et à visiter. J'aimerais également savoir votre opinion sur les auberges de jeunesse et laquelle serait la mieux située. Il y a deux auberges qui semblent bien, soient l'«Athens Backpakers» et l'«Athens-Students and travellers inn». Il y a surement d'autres endroits intéressants. Pouvez-vous me conseiller par vos commentaires et/ou suggestions et/ou site web.
Merci à l'avance
Thaïlande: résumé de nos trois semaines et bons plans English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Comme promis, voilà un résumé de notre voyages et nos bons plans, merci d'avoir répondu à mes nombreuses questions et inquiétudes avant le départ, en tout cas, ce que je peux confirmer, c'est que la Thailande quoi qu'on en dise, est un pays magnifique qui ne peut que vous marquer.
Nous sommes partis sacs à dos, ce qui reste sans doute le moyen le plus facile de se déplacer si on a décidé de visiter la Thailande (évidemment si vous décidez de passer 3 semaines à Samui, c'est une autre histoire...) par contre je l'avoue, nous n'avons pas séjournés dans des guest houses, mais dans des hotels et resorts, c'est un choix.
Notre parcours : - Bangkok 3 jours, beaucoup de balades dans les quartiers, marché aux amulettes, visite du grand palais, boudha couché, balade sur les khlongs pour remonter le chao praya (je suis certaine qu on s est fait rouler sur le prix enfin peu importe...), massage à conseiller absolument à l'école de massage du wat po, absolument fabuleux, l'endroit est un peu bizare j ai hésité à y rentrer et pourtant c est tres pro et extrèmement bien fait pour 250 bahts (5 euros) et les gens y sont adorables comme partout d'ailleurs dans le quartier grand palais et boudha couché nous nous sommes bien entendu fait accoster par des pseudos guides, il suffit de continuer sa route sans s'arrêter, de se retourner 5 mètres plus loin pour voir que cela a pris sur qqn d'autre et de bien en rire...
- après bangkok nous devions partir vers Ayuthaya en train, grève des train le jour de notre départ, nous avons donc pris le car, moi qui était réticente, je peux vous assurer que c est une expérience, nous étions les seuls touristes, il était 5H30 du matin, formidable, nous nous sommes retrouvés avec les écoliers, les employés se rendant au travail etc.... magnifique ayuthaya nous avons rencontré un chauffeur de tuk tuk à banquette fabuleux et sa femme, environ la cinquantaine, parlant bien l'anglais il nous a fait visiter les endroits principaux, encore une fois nous étions seuls, aucun touristes (7h30 du matin) à faire!! nous avons ensuite pris le car à nouveau à ayuthaya vers sukhotai (6heures environ) à un prix ridiculeusement bas, lunch compris, arrivée à sukhotai nosu sommes entrés dans une pluie torrentielle quelle expérience! la pluie coulait à travers le toit du bus mais tout s est bien passé, le chauffeur était très prudent et ils roulent à 2 pour se relayer. - Je ne saurais que vous conseiller Sukhotai qui à mon sens est fantastique, déjà pour ses temlples (patrimoine de l unesco) mais également pour la ville minuscule mais charmante dans laquelle il faut évidemment ne pas hésiter à louer un vélo pour se déplacer et aller manger au coffee house de délilcieux plats thais après sukhotai (2 jours) nous sommes partis vers chiang mai en train de nuit, alors là, j'ai cherché longtemps et j'ai demandé sur ce forum conseil mais impossible visiblement de réserver les tickets 1st classe via le net, j ai fait confiance à une agence fait un payement via paypal pour 2 tickets première et à notre arrivée à Bangkok le premier jour, une enveloppe nous attendait avec les tickets, cette agence a tjs été très pro, répondu à mes mails rapidement je vous transmets les coordonnées en tout cas, n hésitez pas, la livraison a l hotel est gratuite, ok ils demande un petit fee pour les tickets mais cela n est vraiment pas grand chose!
Traveller 2000 contact person : Nisa-Reservation Coordinator E-Commerce Department Travex Building, 4th Fl., 86 Soi Langsuan, Ploenchit Rd., Lumpinee, Pathumwan, Bangkok10330, Thailand Office Hour : Monday - Friday 09.00-18.00 Saturday 09.00-13.00 Tel: (+662) 652-2569 Thru 72 Ext.127 Fax: (+662) 652-1034 Thru 5 Mob: (+6689) 204-3989 or (+6681) 894-3770 Skype: nisa_traveller (only message chat) MSN: nickname_nisa@hotmail.com (only message chat) je n'ai pas d'actions dans cette agence je vous assure mais je pense que cela pourra aider certains, voilà donc, train de nuit pris à la garde de pitshanuloke à 1h34 du matin ou nous étions encore les seuls toursites entourés il faut bien dire à cette heure de tous les zinzins du quartiers, très inoffensifs cependant, plutôt des sans abris, qui dormaient sur les bancs, la gare est évidemment en plein air, et quand le train arrive, le garde se lève pour sonner la cloche, bref à mourrir de rire, on se saurait cru dans une série, en plus les gardes regardent la tv dehors avec tous les zinzins qui s'agglutinent autour du poste :) étant donné que nous étions les seuls touristes ils se sont super bien oqp de nous (faut dire que nous avons patientés 2 heures) le train de nuit c est une expérience, vétuste mais draps propres, difficile de dormir mais vraiment chouette par contre la clim ne nous a pas dérangés, le train a mis plus de temps que prévu à cause de problèmes techniques (11heures au lieu de 8) peu importe, c est super agréable comme tout le monde le dit d arriver vers chiang mai et de voir le lever du soleil, deuxième arnaque je pense nous avons payé notre déjeuner alors qu on n y a pas touché bref sachez que c est payant! - arrivés à chiang mai ( nous avons recontrés un chauffeur de taxi fantastique Monsieur A-j ai ses coordonnées si vous voulez, qui nous a fait faire le tour de ce que nous voulions voir, il parle super bien anglais est drôle et très honnete, nous lui avosn demander d aller voir les rizières et les paysans et ils nosu a amené à l'aventure) assez européanisée (burger king, mac do, hagen daz) bref on ne s attendait pas à cela et nous avons du nous y habituer, restés 5 jours, au final c était super, visite de l elephant camp parce que oui, mê me si cela fait un peu zoo c est toujours super, de la ville, des temples , de nombreux moines organisent des tables rondes pour amélioerer leur anglais allez y!! on est restés 1 heure à parler avec eux on a fini par prendre leurs adresses mails ! si vous voulez vous faire faire des vêtements, je vous conseille "Jolie femme", qualité et service magnifique 130 euros pour costumes sur mesures en cachemire, robes en soies sur mesures et dessinées par moi 50 euros alors oui certains diront que c est super cher peut être mais moi j ai pas trouvé, ils vous amène et ramène à l hotel et parlent français - après chiang mai avion direction samui là bas, rien à signaler, c'est pas la gloire, nosu sommes restés à l hotel pour nous reposer, et franchement, le centre ne nous a pas plus du tout (nous étions a choeng moen plus au nord ou il est vrai la plage n est pas terrible mais cela nous a bien convenu) si vous avez des questions n hésitez pas nosu avons eu 2 soirs de pluie le reste grand soleil bien sûr il fait super chaud et humide, avoir de bons vêtements respirants, (north face fait ça entre autre) et cela ne sert à rien de prendre toute sa garde robe, on fait laver son linge partout pour pas cher nous sommes partis avec Etihad, c était fantastique super compagnie voilà, j'epsère que vous ne vous êtes pas endormis, n'hésitez pas si vous avez des questions, la Thailande est super acceuillante et les thais supers, nous n'oublierons jamais les gens qui ont croisés notre chemin ils nous ont tous apportés quelque chose, en tout cas je peux vous dire qu'aujourd'hui, nous voyons la vie autrement!
Comme promis, voilà un résumé de notre voyages et nos bons plans, merci d'avoir répondu à mes nombreuses questions et inquiétudes avant le départ, en tout cas, ce que je peux confirmer, c'est que la Thailande quoi qu'on en dise, est un pays magnifique qui ne peut que vous marquer.
Nous sommes partis sacs à dos, ce qui reste sans doute le moyen le plus facile de se déplacer si on a décidé de visiter la Thailande (évidemment si vous décidez de passer 3 semaines à Samui, c'est une autre histoire...) par contre je l'avoue, nous n'avons pas séjournés dans des guest houses, mais dans des hotels et resorts, c'est un choix.
Notre parcours : - Bangkok 3 jours, beaucoup de balades dans les quartiers, marché aux amulettes, visite du grand palais, boudha couché, balade sur les khlongs pour remonter le chao praya (je suis certaine qu on s est fait rouler sur le prix enfin peu importe...), massage à conseiller absolument à l'école de massage du wat po, absolument fabuleux, l'endroit est un peu bizare j ai hésité à y rentrer et pourtant c est tres pro et extrèmement bien fait pour 250 bahts (5 euros) et les gens y sont adorables comme partout d'ailleurs dans le quartier grand palais et boudha couché nous nous sommes bien entendu fait accoster par des pseudos guides, il suffit de continuer sa route sans s'arrêter, de se retourner 5 mètres plus loin pour voir que cela a pris sur qqn d'autre et de bien en rire...
- après bangkok nous devions partir vers Ayuthaya en train, grève des train le jour de notre départ, nous avons donc pris le car, moi qui était réticente, je peux vous assurer que c est une expérience, nous étions les seuls touristes, il était 5H30 du matin, formidable, nous nous sommes retrouvés avec les écoliers, les employés se rendant au travail etc.... magnifique ayuthaya nous avons rencontré un chauffeur de tuk tuk à banquette fabuleux et sa femme, environ la cinquantaine, parlant bien l'anglais il nous a fait visiter les endroits principaux, encore une fois nous étions seuls, aucun touristes (7h30 du matin) à faire!! nous avons ensuite pris le car à nouveau à ayuthaya vers sukhotai (6heures environ) à un prix ridiculeusement bas, lunch compris, arrivée à sukhotai nosu sommes entrés dans une pluie torrentielle quelle expérience! la pluie coulait à travers le toit du bus mais tout s est bien passé, le chauffeur était très prudent et ils roulent à 2 pour se relayer. - Je ne saurais que vous conseiller Sukhotai qui à mon sens est fantastique, déjà pour ses temlples (patrimoine de l unesco) mais également pour la ville minuscule mais charmante dans laquelle il faut évidemment ne pas hésiter à louer un vélo pour se déplacer et aller manger au coffee house de délilcieux plats thais après sukhotai (2 jours) nous sommes partis vers chiang mai en train de nuit, alors là, j'ai cherché longtemps et j'ai demandé sur ce forum conseil mais impossible visiblement de réserver les tickets 1st classe via le net, j ai fait confiance à une agence fait un payement via paypal pour 2 tickets première et à notre arrivée à Bangkok le premier jour, une enveloppe nous attendait avec les tickets, cette agence a tjs été très pro, répondu à mes mails rapidement je vous transmets les coordonnées en tout cas, n hésitez pas, la livraison a l hotel est gratuite, ok ils demande un petit fee pour les tickets mais cela n est vraiment pas grand chose!
Traveller 2000 contact person : Nisa-Reservation Coordinator E-Commerce Department Travex Building, 4th Fl., 86 Soi Langsuan, Ploenchit Rd., Lumpinee, Pathumwan, Bangkok10330, Thailand Office Hour : Monday - Friday 09.00-18.00 Saturday 09.00-13.00 Tel: (+662) 652-2569 Thru 72 Ext.127 Fax: (+662) 652-1034 Thru 5 Mob: (+6689) 204-3989 or (+6681) 894-3770 Skype: nisa_traveller (only message chat) MSN: nickname_nisa@hotmail.com (only message chat) je n'ai pas d'actions dans cette agence je vous assure mais je pense que cela pourra aider certains, voilà donc, train de nuit pris à la garde de pitshanuloke à 1h34 du matin ou nous étions encore les seuls toursites entourés il faut bien dire à cette heure de tous les zinzins du quartiers, très inoffensifs cependant, plutôt des sans abris, qui dormaient sur les bancs, la gare est évidemment en plein air, et quand le train arrive, le garde se lève pour sonner la cloche, bref à mourrir de rire, on se saurait cru dans une série, en plus les gardes regardent la tv dehors avec tous les zinzins qui s'agglutinent autour du poste :) étant donné que nous étions les seuls touristes ils se sont super bien oqp de nous (faut dire que nous avons patientés 2 heures) le train de nuit c est une expérience, vétuste mais draps propres, difficile de dormir mais vraiment chouette par contre la clim ne nous a pas dérangés, le train a mis plus de temps que prévu à cause de problèmes techniques (11heures au lieu de 8) peu importe, c est super agréable comme tout le monde le dit d arriver vers chiang mai et de voir le lever du soleil, deuxième arnaque je pense nous avons payé notre déjeuner alors qu on n y a pas touché bref sachez que c est payant! - arrivés à chiang mai ( nous avons recontrés un chauffeur de taxi fantastique Monsieur A-j ai ses coordonnées si vous voulez, qui nous a fait faire le tour de ce que nous voulions voir, il parle super bien anglais est drôle et très honnete, nous lui avosn demander d aller voir les rizières et les paysans et ils nosu a amené à l'aventure) assez européanisée (burger king, mac do, hagen daz) bref on ne s attendait pas à cela et nous avons du nous y habituer, restés 5 jours, au final c était super, visite de l elephant camp parce que oui, mê me si cela fait un peu zoo c est toujours super, de la ville, des temples , de nombreux moines organisent des tables rondes pour amélioerer leur anglais allez y!! on est restés 1 heure à parler avec eux on a fini par prendre leurs adresses mails ! si vous voulez vous faire faire des vêtements, je vous conseille "Jolie femme", qualité et service magnifique 130 euros pour costumes sur mesures en cachemire, robes en soies sur mesures et dessinées par moi 50 euros alors oui certains diront que c est super cher peut être mais moi j ai pas trouvé, ils vous amène et ramène à l hotel et parlent français - après chiang mai avion direction samui là bas, rien à signaler, c'est pas la gloire, nosu sommes restés à l hotel pour nous reposer, et franchement, le centre ne nous a pas plus du tout (nous étions a choeng moen plus au nord ou il est vrai la plage n est pas terrible mais cela nous a bien convenu) si vous avez des questions n hésitez pas nosu avons eu 2 soirs de pluie le reste grand soleil bien sûr il fait super chaud et humide, avoir de bons vêtements respirants, (north face fait ça entre autre) et cela ne sert à rien de prendre toute sa garde robe, on fait laver son linge partout pour pas cher nous sommes partis avec Etihad, c était fantastique super compagnie voilà, j'epsère que vous ne vous êtes pas endormis, n'hésitez pas si vous avez des questions, la Thailande est super acceuillante et les thais supers, nous n'oublierons jamais les gens qui ont croisés notre chemin ils nous ont tous apportés quelque chose, en tout cas je peux vous dire qu'aujourd'hui, nous voyons la vie autrement!
Vivre à Mexico English translation pending
bonjour, je pars vivre et étudier un an et demi au Mexique dont pas mal de temps à passer à Mexico...
je cherche en fait un moyen de me loger tout en pouvant quitter ce logement pour des périodes de plusieurs mois (de laisser mes affaires quelque part en gros).
Mais aussi bons plans, lieux sympas, endroits fréquentés par les jeunes et les étudiants mexicains...
si vous pouvez m'éclairer merci d'avance! biz ;-)
si vous pouvez m'éclairer merci d'avance! biz ;-)
Programme de deux jours et demi à Los Angeles English translation pending
Bonjour,
Je finalise mon voyage au mois de Juillet aux états-Unis.
Je voulais vous faire part de mes 2 jours et demi à LA et savoir ce que vous en pensez ou quels conseils pouvez-vous me donner (trop long, ou cette visite demande plus de temps etc ...)
1ère journée :
Visites matin
- Hollywood Boulevard : Grauman's Chinese Theater, Walk of Fame, Kodak Theatre (Oscar)
- Direction Sunset Blvd et le quartier de Beverly Hills. Rodeo Drive Melrose Place
- Si nous avons le temps : Boutiques de Farmers Market
Visites l’après-midi
- Santa Monica - Venice Beach
2ième jours :
Réveil : 7h00
- Direction Universal Studio :
Arrivée 9h Commencer par « World Famous » : Studio Tour Assister ensuite à WaterWorld Visiter le studio inférieur
Départ Universal studio vers 17h30
- Direction Mulholland Highway :
Vue sur Los Angeles Vue sur Hollywood Sign
3ième jours :
La matin uniquement : ???? Downtown (Qu'en pensez vous ?)
Merci d'avance
Bonne journée
David
Je finalise mon voyage au mois de Juillet aux états-Unis.
Je voulais vous faire part de mes 2 jours et demi à LA et savoir ce que vous en pensez ou quels conseils pouvez-vous me donner (trop long, ou cette visite demande plus de temps etc ...)
1ère journée :
Visites matin
- Hollywood Boulevard : Grauman's Chinese Theater, Walk of Fame, Kodak Theatre (Oscar)
- Direction Sunset Blvd et le quartier de Beverly Hills. Rodeo Drive Melrose Place
- Si nous avons le temps : Boutiques de Farmers Market
Visites l’après-midi
- Santa Monica - Venice Beach
2ième jours :
Réveil : 7h00
- Direction Universal Studio :
Arrivée 9h Commencer par « World Famous » : Studio Tour Assister ensuite à WaterWorld Visiter le studio inférieur
Départ Universal studio vers 17h30
- Direction Mulholland Highway :
Vue sur Los Angeles Vue sur Hollywood Sign
3ième jours :
La matin uniquement : ???? Downtown (Qu'en pensez vous ?)
Merci d'avance
Bonne journée
David
Partir un an en Australie! English translation pending
bonjour a toutes et à tous!!
voila je compte partir 1 an en australie vers le mois d'octobre 2009, je me suis renseigné sur les destinations et on m'a conseiller la ville de PERTH!! j'aurais voulu savoir si certains ou certaines d'entres vous connaisaient cette ville, si oui pouvez-vous me renseigner sur le mode de vie labas, l'ambiance, recherche de travail facile ou pas... où si vous avez une autre destination à me conseiller (je suis un bon vivant, j'adore le sport, fétard et tt ce qui va avc 🙂)! dc si vous avez des renseignement la dessus je suis tte ouïe lool bonne journée
voila je compte partir 1 an en australie vers le mois d'octobre 2009, je me suis renseigné sur les destinations et on m'a conseiller la ville de PERTH!! j'aurais voulu savoir si certains ou certaines d'entres vous connaisaient cette ville, si oui pouvez-vous me renseigner sur le mode de vie labas, l'ambiance, recherche de travail facile ou pas... où si vous avez une autre destination à me conseiller (je suis un bon vivant, j'adore le sport, fétard et tt ce qui va avc 🙂)! dc si vous avez des renseignement la dessus je suis tte ouïe lool bonne journée