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Voyage randonnée avec cette agence à Moshi? (Tanzanie) English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un a t'il déjà voyagé avec l'agence Kessy Brothers Tours située à Moshi?
Etreblig
Où loger pour une ou deux nuits près du parc Yosemite English translation pending
Bonjour,
Est-ce que quelqu'un pourrait me donner l'une ou l'autre adresse (motel ou airbnb) pour passer 1 ou 2 nuits dans la région "Mono Lake - PN Yosemite".
S'il y a quelqu'un qui a une bonne adresse de logement à prix raisonnable (avec parking) à San Fransisco (plutôt le Nord de ville, côte Fisherman's Warf, Marina, Russian Hill, enfin des quartiers plutôt sécurisants - je voyage avec ma fille).
Tous les conseils et astuces sont évidemment les bienvenus.
Merci d'avance.
Le goût des autres English translation pending
20 mars, -2°, ça caille dans le Morvan. Moto prête, Homme et moi prêts !
11 août, 36°, ça chauffe dans le Morvan.
Vroummmm, on roule, on grimpe par les pays baltes, on traverse la frontière russe à Narva,
vroummmm, on roule jusqu'à Vladivostok,
bloumbloum 14 noeuds en ferry, voilà le Japon.
Bopbopbop, pas marrant de rouler au milieu des voitures chihuahuas et duplos.
Bopbopbop ferry 12 noeuds retour Vladivostok.
Vroummmm adieu belle Russie, bonjour Finlande, vroummmm îles Lofoten, et vroummm Morvan.
Carnet de voyage terminé !
Tout ça pour dire qu'au lieu de pelleter les mouches, aspirer les araignées, j'avais envie de crier le bonheur de ce voyage et livrer mon secret que beaucoup connaissent aussi. -Toujours écarquiller les yeux et d'autres regards s'écarquilleront en retour- -Toujours avoir les yeux qui frisent, et ce sera autant de regards qui friseront- -Toujours écouter son épuisement et rire d'avoir su dépasser la lassitude -Toujours écouter l'autre, les autres -Avoir la conscience aiguë que nous sommes minuscules sur notre belle Terre. - Revenir épuisés, ravis et profondément fiers et heureux d'avoir réussi notre équipée. -Dire à chacune et chacun que le voyage commence quand on ferme sa porte et qu'on ouvre toutes les autres portes de l'inconnu. Epicétout.
Tout ça pour dire qu'au lieu de pelleter les mouches, aspirer les araignées, j'avais envie de crier le bonheur de ce voyage et livrer mon secret que beaucoup connaissent aussi. -Toujours écarquiller les yeux et d'autres regards s'écarquilleront en retour- -Toujours avoir les yeux qui frisent, et ce sera autant de regards qui friseront- -Toujours écouter son épuisement et rire d'avoir su dépasser la lassitude -Toujours écouter l'autre, les autres -Avoir la conscience aiguë que nous sommes minuscules sur notre belle Terre. - Revenir épuisés, ravis et profondément fiers et heureux d'avoir réussi notre équipée. -Dire à chacune et chacun que le voyage commence quand on ferme sa porte et qu'on ouvre toutes les autres portes de l'inconnu. Epicétout.
Transit à Hong Kong pour Taïwan English translation pending
bonjour a tous , mon fils se rend à kaohsiung pour ses études.Il voyage avec la lufthansa de munick a hong kong puis cathay pacific jusqu'à l'aéroport de kaohsiung à taiwan Je stresse pour lui car à hong kong très peu de temps pour sa correspondance. il arrive à 15h25 et sa correspondance décolle à 16h50.Lufthansa nous dit que son bagage en soute est enregistré jusqu'à kaohsiung donc pas à récupérer. Mais faut-il- repasser le contrôle de sécurité lorsqu'on est en transit? comment se diriger dans le terminal 1 de HKG ? les plans sur internet ne sont pas clairs et s'il rate son avion comment fait il?
Merci à vous pour la réponse.
Correspondance d'une heure 15 minutes à CDG English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
Je pars en République dominicaine lundi avec Air France depuis Toulouse et je voudrais savoir si le temps de mon escale est suffisant...
Je dois passer du terminal 2E à 2F en 1 h15 !!!
Pensez-vous que c’est jouable ??
Ne connaissant pas la porte d’arrivée depuis Toulouse j’ai vu sur un site qu’il annonce entre 20 et 45 minutes !!! Sachant qu’il faut repasser par la sécurité cela me paraît très court.
D’avance merci pour vos réponses
Philippines hors circuit organisé et correspondance English translation pending
En septembre je vais me rendre aux Philippines pour trois semaines. Une question me taraude.
C'est la première fois que je vais voyager hors circuit organisé.
Le vol est coupé d'une escale avec correspondance.
Comment cela se passe t'il ? Sommes nous dirigés lors de l'escale et orienté vers le nouvel avion.....
Questions idiotes mais bon....
Merci par avance.
Balade anglaise en Cornouailles. Et en moto...! English translation pending
Ce n’est pas étonnant que cette île n’a jamais été envahie. Que c’est loin et long. 900 bornes de lignes droites sur une autoroute monotone. Et puis ensuite une côte venteuse et un petit bras de mer aux courants improbables. Et quand t’arrives sur place, ça conduit à gauche, ça mange des trucs encore une fois improbables. Non franchement on ne peut pas envahir un pays comme ça.
Envahir non, mais visiter alors ça, oui. Un petit stop chez un Buddies qui nous accueille dans l’Est parisien (le gite et quel couvert mes amis, mmmhhhh), puis un dernier tronçon jusqu’à Calais, la porte d’entrée du rêve britannique pour bon nombre d’hommes ayant parcouru tant de kilomètres pour finir aux portes d’Albion.
L’Eurotunnel est une entreprise qui fonctionne. Depuis le temps, c’est rôdé, archi-rôdé. Billet acheté sur le net, tu arrives directement par l’autoroute. Premier contrôle la douane tricolore. Deuxième contrôle la douane Brit. Puis un écran tactile avec ton numéro de résa et tu obtiens ton sésame pour l’embarquement. Tu rentres ta moto dans un wagon et tu restes avec elle durant les 30 Minutes qui séparent le continent des irréductibles british.
A l’arrivée à Folkestone, les panneaux sont nombreux pour te dire qu’ici on conduit à gauche, Ladies and Gentlemen. Quelques hésitations plus tard, le cerveau a capté et c’est parti comme en 40.
Les mouettes crient dans le ciel bleu et l’air du Channel est assez vif. La brique rouge peuple les villages et les maisons, qui bien que souvent pareilles, ont toutes leur petit jardin. So british.
Destination Rye, jolie petite bourgade médiévale. Un petit Airbnb à l’arrière de la maison pour nous loger, une douche et à nous les pubs, coupe du monde oblige. La douche est plutôt écossaise avec la défaite de la Nati, qui a joué tellement suisse, sans folie, sans prise de risque. Cidre, fish and chips, la gastronomie locale n’est pas fine, mais ça passe. Et même bien.
Rye, jolie très jolie petite ville dans ce coin du Sussex. One more time, so british.
Il y a quand même parfois des clichés durs à éviter. Tiens celui d’un pays inondé de pluie, même en été, où les gens se baladent constamment en ciré et avec des bottes. Et bien, rien de tout ça. Il fait chaud mesdames et messieurs. Chaud au point de jaunir les célèbres gazons et les champs. En partant de Rye ce matin, le gps de la moto est branché sur scénique. Alors le bougre nous envoie sur les petites routes de campagne, celles dont les haies cachent les virages et celles qui sont à peine assez larges pour croiser. Un exercice de style lorsque il faut oublier le réflexe de serrer à droite... la campagne est belle. Surtout ces maisons de briques rouges aux encadrements de fenêtres repeints en blanc. Belles ? Mais même pas. C’est le charme qui opère, pas la beauté. Le charme de ces jardins fleuris, des arrangements décoratifs où les Anglais embellissent une vieille construction à l’allure parfois austère. Il fait chaud, on l’a dit, mais la mousse qui pousse sur les toits est la pour nous rappeler la pluie, la bruine et l’humidité toute britannique. Eastbourne. Une belle petite ville de bord de mer. On serait presque tenté de l’appeler une station balnéaire, si l’eau n’était pas si froide et si brunâtre. Eastbourne et sa promenade des Niçois (eh oui faut bien égaliser), son ponton et ses hôtels aux façades immaculées. Ça en jette, faut l’avouer. Mais serait-elle aussi flamboyante sous le crachin ? A quelques yards de là, la nature a créé quelques tableaux idylliques avec les falaises de craie de Beachy Head et Seven Sisters. Un blanc immaculé qui contraste avec les bleus de ciel et de la mer. Quelques à-pics vertigineux, sans barrière, attirent les abrutis en manque de sensation qui sont parfois à quelques centimètres du bord pour avoir LE selfie. Les chemins sont nombreux à longer le relief qui domine les flots et les touristes sont bien présents. Si nous avons mangé notre pain blanc le long des falaises, cela se paie ensuite. Avec d’interminables bouchons entre Portsmouth et Southampton. Même si l’anglais est aimable et nous laisse la place entre les deux files de voitures. Seule une rapide visite de Arundal, petit bourg très joli avec sa cathédrale catholique romaine au sommet du village, nous réjouit dans ce coin précis. Notre but du soir est Lymington dans la région de New Forest. Une région faite de chênes, de bouleaux et de sapins, entrecoupée de landes, au cœur de laquelle tous les animaux vivent en complète liberté. À Beaulieu, un troupeau de chevaux a même pris possession de la route, empêchant les véhicules d’avancer. Nous arrivons chez Tim, qui possède une gigantesque maison (et son terrain) dans laquelle il loue des chambres tout confort. L’endroit est sauvage et nous partons pour une bonne heure de balade à pieds pour rejoindre le bord de mer. L’Angleterre, la vraie, est de retour. Ce soir, c’est brouillard, suffisamment humide pour qu’il se transforme en légère bruine. Petit repas au Chequers, le pub local de la zone. On y trouve un excellent cidre à la pression. De quoi ne pas hésiter. Ben ouais, quand on est en balade quelque part, on vit local !
Le meilleur moyen de passer une bonne journée, c’est de bien la commencer non ? Alors voyant le beau soleil du matin, Tim décide de nous servir le petit-déjeuner sur la terrasse de son imposant jardin. La petite brume du matin s’est dissipée même si une pointe de rosée perle encore sur la pelouse. Thé, café, croissants et toast, mais surtout le fameux Lemon Curd fait maison. Une tuerie. Oui cela va être une belle journée. Avec ce Lemon Curd aucun doute là-dessus. Bournemouth n’est pas très éloignée de Lymington. Une ville bien british, mais qui se donne des airs de Méditerranée. Des pins, et mêmes quelques palmiers, des plages de sable fin aux eaux turquoises, un soleil qui brunit les peaux les plus blanches, Bournemouth n’a rien de l’image des villes anglaises du centre du pays. On peut aller jusqu’à dire qu’elle a beaucoup de charme. Nous continuons notre périple vers Swanage. Le GPS branché sur scénique, il nous amène à l’embarcadère d’un petit ferry qui va traverser un bras de mer en dix minutes et une Livre, direction Sandbanks. Les Anglais ont sorti les bouées et autres jouets balnéaires, direction les plages de sable du coin. Même si l’eau semble fraîche, il en faut plus pour repousser un intrépide Brit en vacances. La brique rouge est remplacée par des vieilles pierres grises, souvent du granit. Les plus esthétiques couvrent même leur maison de toit de chaume. Mon dieu que ces maisons sont belles, avec le petit jardin bien entretenu, les massifs de fleurs colorés. Là encore, un petit air de sud. Et que dire de la campagne ? Avec les parcelles séparées de haies ou de rangées d’arbres, découpant les flancs de collines en mosaïques tout sauf régulières. A mi-chemin entre Swanage et Weymouth, le coup d’œil est splendide depuis Lulworth Cove. Un parking gratuit pour les motos et une bonne grimpette au sommet d’une colline pour avoir une vue imprenable sur les falaises en contrebas. L’occasion aussi de se faire un petit Haddock (tonnerre de Brest !) pour le lunch. Des stations balnéaires en veux-tu en voilà. Weymouth, animée et peuplée de touristes. Mais de touristes britanniques uniquement, qui vont à la plage, jouer leurs Pounds dans les machines à sous ou dans les Game Center ou qui déambulent simplement sur le front de mer. Ici pas de plaques étrangères, pas de langages autres que l’anglais. Pas ou peu de motards non plus, alors imaginez une Harley à plaque suisse... Allez une petite dernière pour la forme, Lyme Regis. Encore une bien belle plage, une eau turquoise et des touristes sur le sable. A croire que la côte sud de l’Angleterre pourrait rivaliser avec la Grèce par exemple. Non quand même pas, surtout sur la température de l’eau. Mais une fois encore, les endroits que nous traversons sont loin de l’idée que nous en avions. Et en plus, cherry on the cake, l’Anglais est aimable et fair-play sur la route. Vraiment une belle surprise que ce road trip. Une surprise ? Et bien on en a eu encore une belle pour notre dernier tronçon entre Exeter et Moretonhampstead, notre étape du soir. Notre GPS voulait tellement bien faire dans le mode scénique qu’il nous balance sur des chemins dans les collines du Dartmoor National Park. Des chemins si étroits que nous n’aurions pas pu croiser avec une autre moto, avec des haies si hautes que la visibilité était nulle, avec un passage de ruisseau à gué (ce qui a bien nettoyé nos bottes poussiéreuses) et des pentes frisant les 18-20 degrés. Un petit soulagement d’arriver chez Victoria qui tient un lovely B&B au centre du village. Et pour nous remettre de toutes ces émotions, quoi de mieux qu’une ou deux pintes de cidre à l’Union Pub ?
Il a fallu attendre 4 jours pour enfin manger un English Breakfast. La nuit dans la petite mais charmante chambre de Victoria a été très calme. Comme tous les matins, le jour se lève très tôt, vers les 05h00, et avec les premières lueurs ce sont les oiseaux qui se mettent à piailler. Mais certains paieraient cher pour avoir cette chance. Victoria nous avait demandé la veille ce que nous voulions pour notre petit-déjeuner. English Breakfast. La totale. Toast, marmelade d’orange, œufs, bacon, saucisse. Désolé mais les tomates et les pois on n’a pas pu, y’avait trop. La mise en route a été rude mais le plaisir était si intense dans le parc du Dartmoor qu’on en a oublié notre estomac plein. Un plateau dénudé, fait de landes, de bruyères commençant à fleurir et de fougères basses. Un lieu splendide où moutons, vaches et chevaux sont en totale liberté au bord des routes. Nous repartons sur la côte dans le petit port de Dartmouth. Le touriste britannique est là, à déguster des glaces, son chien (cocker, boarder collie, Labrador ou chien de chasse en tout genre) en laisse, la langue pendante vu la chaleur ambiante. Dartmouth fait face à Kingswear, séparé par un chenal que seul un petit ferry traverse. Un bel endroit pour une balade à pied. Direction Plymouth, le dernier grand port du sud-ouest. Une base militaire aussi. Nous avions pas mal passé de temps dans le Dartmoor et Dartmouth ce matin. Alors on coupe à travers la campagne pour aller au plus vite. Mais le GPS nous ramène sur ces fameux chemins étroits bordes de haies de plusieurs mètres. Un peu stressant quand même. Rien de spécial à Plymouth. La ville est trop grande pour une visite et même sur le bord de mer, l’intérêt est tout relatif. Alors on poursuit, par une petite traversée en bac pour rejoindre Torpoint, puis Looe. Looe, petit port, mais ultra touristique avec ses boutiques, ses cabanes de fish&chips, ses magasins de babioles. Les parkings sont pleins, les Anglais aiment cette animation. Il y a toujours un parking gratuit pour les motos et après un sandwich au crabe, nous reprenons la route. Là, c’est pas qu’on est pas en avance, on est carrément à la bourre. A Fowey, nous sommes officiellement en Cornouailles, le but ultime de notre périple. À la bourre ... Alors on rejoint une grande route pour foncer sur Truro, Helston et finalement Porthleven, notre étape nocturne. Un petit port encore actif, protégé du courant du large par une digue et un chenal. Un petit village sans prétention mais qui vaut son arrêt. Un pub, le Ship Inn, authentiquement british, une église en granit parfois giflée par les vagues et une plage où les gens se retrouvent soit pour profiter du soleil, baigner leur chien ou jouer dans le sable avec les enfants. Pizzas, fish&chips et bière accompagnant le tout et sans déchets svp ! Dick, notre logeur, nous explique qu’en hiver, La région subit de fortes tempêtes et que les vagues surmontent facilement les murs des quais. Certains touristes viennent même voir expressément ces conditions extrêmes. Mais rien de tout ça ce soir, là mer est d’huile et le soleil réchauffe la peau. J’en profite pour tester la température de l’eau en trempant mes orteils et mes chevilles. A vue de pieds (...), 14-15 degrés pas plus. Et pourtant, des gens se baignent ou partent nager. Sont tarés ces britons. Le Ship Inn. L’endroit parfait pour manger la prise du jour. De la sole et du cabillaud. Avec 2 pintes de cidre à la pression. Santé ! Demain nous passerons par Land’s End, le point le plus à l’ouest du pays. Pas le bout du monde, non, juste le bout de l’Angleterre.
Si, on a osé. Ce matin, dans la cuisine de Dick et Ruth. On a osé prendre ce fameux petit-déjeuner anglais, complet cette fois. Œuf au plat, haricots blancs à la tomate, bacon, saucisse, petits champignons et « rœsti », puis toast et marmelade à l’orange. Ouais, fallait oser. La nuit a été une fois de plus très calme ici au centre du village de Porthleven. Quelle belle maison de Cornouaille que celle où nous avons logé. Avec un intérieur tout en bois et toujours ce raffinement tout britannique. Aujourd’hui peu de kilomètres à effectuer. Pas de quantité, mais de la qualité. Premier arrêt, le Mont-Saint-Michel anglais peu avant Penzance. Pas de bol la marée est trop haute pour aller sur l’îlot à pied. Alors on se contente de quelques prises de vue de ce monument photogénique, moins important toutefois que son cousin français. L’extrême ouest de l’Angleterre forme ici une petite péninsule et une route en fait le tour. Les arrêts sont nombreux si on veut en voir un maximum. Tiens avec le petit port de pêche de Mousehole, aux ruelles si étroites que la moto passe mais qu’il ne faut pas dévier un tantinet de sa trajectoire. Ou encore Lacorna, où les plongeurs partent explorer les fonds. 2 maisons, un troquet, une jetée et un parking. Et pourquoi pas Porthcuro dont la plage ne ferait pas tache en Méditerranée. Nous avions fait une montagne de Land’s End et c’est la déception. Le site a succombé aux sirènes du tourisme de masse. Si les falaises et la mer forment un splendide tableau, mais pourquoi donc avoir créé une pâle copie d’un Disneyland version british ???? Ok c’est le point le plus à l’ouest de l’île (encore que il semblerait que le cap Cornwall le détrônerait), mais quand même. On a presque un peu honte, car après ce que nous avons englouti ce matin on ne devrait même pas y penser, mais on s’arrête sur la place centrale de St Just pour déguster un Cornish Pie. Un chausson fourré à la viande et aux légumes. Et très bon en plus. Depuis St Just, la côte présente un paysage désolé, mais pas désolant. Bruyères, fougères basses, herbes hautes, un mélange des genres du plus bel effet avec le bleu profond de la mer en arrière-plan. Alors évidemment avec ce soleil éclatant de juillet c’est facile. Ça doit l’être beaucoup moins lors des tempêtes hivernales, lorsque les vents et les flots se déchaînent depuis l’atlantique nord. St Ives. Oui la petite baie est splendide, mais la station sent un peu trop la Livre Sterling, genre tourisme un peu huppé. L’après-midi est bien entamé et nous avons prévu de passer du temps à Boscastle, notre étape nocturne. Alors on avale les miles sur les voies rapides. 2 heures plus tard, nous voilà chez Georgina qui nous accueille dans sa maison bâtie en 1830 sur le bas du village. Encore une de ces magnifiques maisons de Cornouaille, aussi belle dedans que dehors. Ça, c’est l’effet magique de Airbnb, on visite, on pénètre dans la communauté locale, on échange, on partage. On ne peut pas dire que Boscastle soit vraiment attirante, mais le charme est là. A 200 mètres en contrebas de la maison, une petite rivière coule entre deux collines et va se jeter dans la mer par un étroit chenal. Un chenal qui accueille quelques petits bateaux de pêche protégés par deux digues qui font barrage aux forts courants de la mer. Georgina nous a indiqué une belle balade : suivre la rive droite de la rivière et monter sur les falaises par le sentier costal. Une bonne heure de plaisir intense que de marcher au soleil et au vent avec l’infini de la mer à ses côtés. Pour le repas du soir, l’inévitable pub local sert toute sorte de plat, mais restons british jusqu’au bout.. Ce sera donc moules de la baie, salade de poissons et cidre ! Nous sommes sur la côte ouest désormais et le soleil se couche donc dans les flots de l’Atlantique. Nous remontons sur un bout de falaise pour voir l’astre descendre et prendre congé de nous. Une bonne heure à écouter le vent et les mouettes, à apprécier la chaleur des rayons avant de profiter du toujours magique spectacle du soleil couchant. Un plaisir si simple, si simple et si bon. Demain, cap à l’Est, sur une ville classée à l’Unesco. Sans doute très belle donc, mais si dure à prononcer : Bath.
Une unique étape nocturne à Boscastle n’était clairement pas suffisante. Cet endroit, hors des sentiers touristiques, mais carrément pas de ceux des falaises, avait un charme, une tranquillité, voire même une sérénité peu rencontrée jusqu’alors. Est-ce la toute mignonne maison de Georgina ? Les balades à faire sur les falaises, face au bleu profond de l’océan ? A cette brise venue du large tempérer les rayons ardents du soleil ? Ou tout simplement à cette douceur de vivre, loin des turpitudes citadines ? Georgina a vécu à Nottingham, mais elle ne repartirait pour rien au monde de sa Cornouaille adoptive. On peut la comprendre. Il nous faut avancer pour rejoindre Bath. D’abord à travers cette splendide campagne anglaise. Belles routes, conducteurs aimables et respectueux, un régal sans égal. Mais l’autoroute M5 nous fait accélérer la cadence. Heureusement elle a trois pistes et chacun a le choix de sa propre vitesse. A une trentaine de miles d’une des plus belles villes d’Angleterre selon les guides touristiques, nouvelle traversée de zones rurales hors des voies rapides. Villages fleuris, belles maisons en pierre, propreté impeccable, voilà le menu, quasi inchangé depuis une semaine. Bath donc. Le GPS de la moto nous amène directement à notre logeuse d’un soir, tout près du centre-ville. Si la maison vu de l’extérieur n’est pas forcément engageante, l’intérieur est ... surprenant ! 3 niveaux et surtout un gigantesque jardin qui va donner sur une petite rivière qui coule paisiblement en contrebas. Surprenant. Comme la salle de bain qui n’a qu’une baignoire et pas de douche. Et avec deux robinets séparés, sans mélangeur. Jude nous incite à prendre un bon bain et de profiter de la vue en gogeant puisque la baignoire donne directement sur une fenêtre. On pourrait presque mettre les pieds dehors !!! Alors disons-le franchement, si Bath est une belle ville avec des bâtiments superbes, de là à l’affubler du titre d’une des plus belles d’Angleterre, il y a encore quelques yards à parcourir. Les quelques parcs et squares n’ont plus de gazon, mais une herbe jaunie et brûlée. Une fois encore, l’architecture et les monuments sont splendides et sans doute que nous aurions dû aller aux thermes romains. Mais voilà, on n’a pas été trop emballé. Peut-être avions-nous vu tant de beaux paysages depuis le début de notre Road trip que nous n’étions pas encore prêts pour un retour à la ville. La ville, avec le rappel d’une triste réalité, celle de ces jeunes paumés et sans doute toxicos (l’héroïne fait des ravages outre-Manche) qui viennent mendier aux terrasses. Une misère sociale bien présente dans les agglomérations britanniques. D’ailleurs nous avons été surpris de voir encore bon nombre d’homme de l’armée du salut solliciter des dons. Dernière soirée british, dernier repas au pub, le King William. Dernières pintes de cidre aussi. Nous en avons fait presque une cure, c’est simple nous n’avons pas touché à la bière. Demain grosse journée d’autoroute pour rejoindre les environs de Reims, avant une ultime étape pour rentrer à la maison. Sans doute que cette météo sans nuage a largement contribué aux plaisirs (avec volontairement un S) ressentis dans cette Angleterre trop méconnue des continentaux que nous sommes (excepté Londres of course). Une destination certainement atypique et c’est bien ce qui nous attirait. On a pas été déçus ... GOD SAVE THE QUEEN (and the bikers).
Il y a quand même parfois des clichés durs à éviter. Tiens celui d’un pays inondé de pluie, même en été, où les gens se baladent constamment en ciré et avec des bottes. Et bien, rien de tout ça. Il fait chaud mesdames et messieurs. Chaud au point de jaunir les célèbres gazons et les champs. En partant de Rye ce matin, le gps de la moto est branché sur scénique. Alors le bougre nous envoie sur les petites routes de campagne, celles dont les haies cachent les virages et celles qui sont à peine assez larges pour croiser. Un exercice de style lorsque il faut oublier le réflexe de serrer à droite... la campagne est belle. Surtout ces maisons de briques rouges aux encadrements de fenêtres repeints en blanc. Belles ? Mais même pas. C’est le charme qui opère, pas la beauté. Le charme de ces jardins fleuris, des arrangements décoratifs où les Anglais embellissent une vieille construction à l’allure parfois austère. Il fait chaud, on l’a dit, mais la mousse qui pousse sur les toits est la pour nous rappeler la pluie, la bruine et l’humidité toute britannique. Eastbourne. Une belle petite ville de bord de mer. On serait presque tenté de l’appeler une station balnéaire, si l’eau n’était pas si froide et si brunâtre. Eastbourne et sa promenade des Niçois (eh oui faut bien égaliser), son ponton et ses hôtels aux façades immaculées. Ça en jette, faut l’avouer. Mais serait-elle aussi flamboyante sous le crachin ? A quelques yards de là, la nature a créé quelques tableaux idylliques avec les falaises de craie de Beachy Head et Seven Sisters. Un blanc immaculé qui contraste avec les bleus de ciel et de la mer. Quelques à-pics vertigineux, sans barrière, attirent les abrutis en manque de sensation qui sont parfois à quelques centimètres du bord pour avoir LE selfie. Les chemins sont nombreux à longer le relief qui domine les flots et les touristes sont bien présents. Si nous avons mangé notre pain blanc le long des falaises, cela se paie ensuite. Avec d’interminables bouchons entre Portsmouth et Southampton. Même si l’anglais est aimable et nous laisse la place entre les deux files de voitures. Seule une rapide visite de Arundal, petit bourg très joli avec sa cathédrale catholique romaine au sommet du village, nous réjouit dans ce coin précis. Notre but du soir est Lymington dans la région de New Forest. Une région faite de chênes, de bouleaux et de sapins, entrecoupée de landes, au cœur de laquelle tous les animaux vivent en complète liberté. À Beaulieu, un troupeau de chevaux a même pris possession de la route, empêchant les véhicules d’avancer. Nous arrivons chez Tim, qui possède une gigantesque maison (et son terrain) dans laquelle il loue des chambres tout confort. L’endroit est sauvage et nous partons pour une bonne heure de balade à pieds pour rejoindre le bord de mer. L’Angleterre, la vraie, est de retour. Ce soir, c’est brouillard, suffisamment humide pour qu’il se transforme en légère bruine. Petit repas au Chequers, le pub local de la zone. On y trouve un excellent cidre à la pression. De quoi ne pas hésiter. Ben ouais, quand on est en balade quelque part, on vit local !
Le meilleur moyen de passer une bonne journée, c’est de bien la commencer non ? Alors voyant le beau soleil du matin, Tim décide de nous servir le petit-déjeuner sur la terrasse de son imposant jardin. La petite brume du matin s’est dissipée même si une pointe de rosée perle encore sur la pelouse. Thé, café, croissants et toast, mais surtout le fameux Lemon Curd fait maison. Une tuerie. Oui cela va être une belle journée. Avec ce Lemon Curd aucun doute là-dessus. Bournemouth n’est pas très éloignée de Lymington. Une ville bien british, mais qui se donne des airs de Méditerranée. Des pins, et mêmes quelques palmiers, des plages de sable fin aux eaux turquoises, un soleil qui brunit les peaux les plus blanches, Bournemouth n’a rien de l’image des villes anglaises du centre du pays. On peut aller jusqu’à dire qu’elle a beaucoup de charme. Nous continuons notre périple vers Swanage. Le GPS branché sur scénique, il nous amène à l’embarcadère d’un petit ferry qui va traverser un bras de mer en dix minutes et une Livre, direction Sandbanks. Les Anglais ont sorti les bouées et autres jouets balnéaires, direction les plages de sable du coin. Même si l’eau semble fraîche, il en faut plus pour repousser un intrépide Brit en vacances. La brique rouge est remplacée par des vieilles pierres grises, souvent du granit. Les plus esthétiques couvrent même leur maison de toit de chaume. Mon dieu que ces maisons sont belles, avec le petit jardin bien entretenu, les massifs de fleurs colorés. Là encore, un petit air de sud. Et que dire de la campagne ? Avec les parcelles séparées de haies ou de rangées d’arbres, découpant les flancs de collines en mosaïques tout sauf régulières. A mi-chemin entre Swanage et Weymouth, le coup d’œil est splendide depuis Lulworth Cove. Un parking gratuit pour les motos et une bonne grimpette au sommet d’une colline pour avoir une vue imprenable sur les falaises en contrebas. L’occasion aussi de se faire un petit Haddock (tonnerre de Brest !) pour le lunch. Des stations balnéaires en veux-tu en voilà. Weymouth, animée et peuplée de touristes. Mais de touristes britanniques uniquement, qui vont à la plage, jouer leurs Pounds dans les machines à sous ou dans les Game Center ou qui déambulent simplement sur le front de mer. Ici pas de plaques étrangères, pas de langages autres que l’anglais. Pas ou peu de motards non plus, alors imaginez une Harley à plaque suisse... Allez une petite dernière pour la forme, Lyme Regis. Encore une bien belle plage, une eau turquoise et des touristes sur le sable. A croire que la côte sud de l’Angleterre pourrait rivaliser avec la Grèce par exemple. Non quand même pas, surtout sur la température de l’eau. Mais une fois encore, les endroits que nous traversons sont loin de l’idée que nous en avions. Et en plus, cherry on the cake, l’Anglais est aimable et fair-play sur la route. Vraiment une belle surprise que ce road trip. Une surprise ? Et bien on en a eu encore une belle pour notre dernier tronçon entre Exeter et Moretonhampstead, notre étape du soir. Notre GPS voulait tellement bien faire dans le mode scénique qu’il nous balance sur des chemins dans les collines du Dartmoor National Park. Des chemins si étroits que nous n’aurions pas pu croiser avec une autre moto, avec des haies si hautes que la visibilité était nulle, avec un passage de ruisseau à gué (ce qui a bien nettoyé nos bottes poussiéreuses) et des pentes frisant les 18-20 degrés. Un petit soulagement d’arriver chez Victoria qui tient un lovely B&B au centre du village. Et pour nous remettre de toutes ces émotions, quoi de mieux qu’une ou deux pintes de cidre à l’Union Pub ?
Il a fallu attendre 4 jours pour enfin manger un English Breakfast. La nuit dans la petite mais charmante chambre de Victoria a été très calme. Comme tous les matins, le jour se lève très tôt, vers les 05h00, et avec les premières lueurs ce sont les oiseaux qui se mettent à piailler. Mais certains paieraient cher pour avoir cette chance. Victoria nous avait demandé la veille ce que nous voulions pour notre petit-déjeuner. English Breakfast. La totale. Toast, marmelade d’orange, œufs, bacon, saucisse. Désolé mais les tomates et les pois on n’a pas pu, y’avait trop. La mise en route a été rude mais le plaisir était si intense dans le parc du Dartmoor qu’on en a oublié notre estomac plein. Un plateau dénudé, fait de landes, de bruyères commençant à fleurir et de fougères basses. Un lieu splendide où moutons, vaches et chevaux sont en totale liberté au bord des routes. Nous repartons sur la côte dans le petit port de Dartmouth. Le touriste britannique est là, à déguster des glaces, son chien (cocker, boarder collie, Labrador ou chien de chasse en tout genre) en laisse, la langue pendante vu la chaleur ambiante. Dartmouth fait face à Kingswear, séparé par un chenal que seul un petit ferry traverse. Un bel endroit pour une balade à pied. Direction Plymouth, le dernier grand port du sud-ouest. Une base militaire aussi. Nous avions pas mal passé de temps dans le Dartmoor et Dartmouth ce matin. Alors on coupe à travers la campagne pour aller au plus vite. Mais le GPS nous ramène sur ces fameux chemins étroits bordes de haies de plusieurs mètres. Un peu stressant quand même. Rien de spécial à Plymouth. La ville est trop grande pour une visite et même sur le bord de mer, l’intérêt est tout relatif. Alors on poursuit, par une petite traversée en bac pour rejoindre Torpoint, puis Looe. Looe, petit port, mais ultra touristique avec ses boutiques, ses cabanes de fish&chips, ses magasins de babioles. Les parkings sont pleins, les Anglais aiment cette animation. Il y a toujours un parking gratuit pour les motos et après un sandwich au crabe, nous reprenons la route. Là, c’est pas qu’on est pas en avance, on est carrément à la bourre. A Fowey, nous sommes officiellement en Cornouailles, le but ultime de notre périple. À la bourre ... Alors on rejoint une grande route pour foncer sur Truro, Helston et finalement Porthleven, notre étape nocturne. Un petit port encore actif, protégé du courant du large par une digue et un chenal. Un petit village sans prétention mais qui vaut son arrêt. Un pub, le Ship Inn, authentiquement british, une église en granit parfois giflée par les vagues et une plage où les gens se retrouvent soit pour profiter du soleil, baigner leur chien ou jouer dans le sable avec les enfants. Pizzas, fish&chips et bière accompagnant le tout et sans déchets svp ! Dick, notre logeur, nous explique qu’en hiver, La région subit de fortes tempêtes et que les vagues surmontent facilement les murs des quais. Certains touristes viennent même voir expressément ces conditions extrêmes. Mais rien de tout ça ce soir, là mer est d’huile et le soleil réchauffe la peau. J’en profite pour tester la température de l’eau en trempant mes orteils et mes chevilles. A vue de pieds (...), 14-15 degrés pas plus. Et pourtant, des gens se baignent ou partent nager. Sont tarés ces britons. Le Ship Inn. L’endroit parfait pour manger la prise du jour. De la sole et du cabillaud. Avec 2 pintes de cidre à la pression. Santé ! Demain nous passerons par Land’s End, le point le plus à l’ouest du pays. Pas le bout du monde, non, juste le bout de l’Angleterre.
Si, on a osé. Ce matin, dans la cuisine de Dick et Ruth. On a osé prendre ce fameux petit-déjeuner anglais, complet cette fois. Œuf au plat, haricots blancs à la tomate, bacon, saucisse, petits champignons et « rœsti », puis toast et marmelade à l’orange. Ouais, fallait oser. La nuit a été une fois de plus très calme ici au centre du village de Porthleven. Quelle belle maison de Cornouaille que celle où nous avons logé. Avec un intérieur tout en bois et toujours ce raffinement tout britannique. Aujourd’hui peu de kilomètres à effectuer. Pas de quantité, mais de la qualité. Premier arrêt, le Mont-Saint-Michel anglais peu avant Penzance. Pas de bol la marée est trop haute pour aller sur l’îlot à pied. Alors on se contente de quelques prises de vue de ce monument photogénique, moins important toutefois que son cousin français. L’extrême ouest de l’Angleterre forme ici une petite péninsule et une route en fait le tour. Les arrêts sont nombreux si on veut en voir un maximum. Tiens avec le petit port de pêche de Mousehole, aux ruelles si étroites que la moto passe mais qu’il ne faut pas dévier un tantinet de sa trajectoire. Ou encore Lacorna, où les plongeurs partent explorer les fonds. 2 maisons, un troquet, une jetée et un parking. Et pourquoi pas Porthcuro dont la plage ne ferait pas tache en Méditerranée. Nous avions fait une montagne de Land’s End et c’est la déception. Le site a succombé aux sirènes du tourisme de masse. Si les falaises et la mer forment un splendide tableau, mais pourquoi donc avoir créé une pâle copie d’un Disneyland version british ???? Ok c’est le point le plus à l’ouest de l’île (encore que il semblerait que le cap Cornwall le détrônerait), mais quand même. On a presque un peu honte, car après ce que nous avons englouti ce matin on ne devrait même pas y penser, mais on s’arrête sur la place centrale de St Just pour déguster un Cornish Pie. Un chausson fourré à la viande et aux légumes. Et très bon en plus. Depuis St Just, la côte présente un paysage désolé, mais pas désolant. Bruyères, fougères basses, herbes hautes, un mélange des genres du plus bel effet avec le bleu profond de la mer en arrière-plan. Alors évidemment avec ce soleil éclatant de juillet c’est facile. Ça doit l’être beaucoup moins lors des tempêtes hivernales, lorsque les vents et les flots se déchaînent depuis l’atlantique nord. St Ives. Oui la petite baie est splendide, mais la station sent un peu trop la Livre Sterling, genre tourisme un peu huppé. L’après-midi est bien entamé et nous avons prévu de passer du temps à Boscastle, notre étape nocturne. Alors on avale les miles sur les voies rapides. 2 heures plus tard, nous voilà chez Georgina qui nous accueille dans sa maison bâtie en 1830 sur le bas du village. Encore une de ces magnifiques maisons de Cornouaille, aussi belle dedans que dehors. Ça, c’est l’effet magique de Airbnb, on visite, on pénètre dans la communauté locale, on échange, on partage. On ne peut pas dire que Boscastle soit vraiment attirante, mais le charme est là. A 200 mètres en contrebas de la maison, une petite rivière coule entre deux collines et va se jeter dans la mer par un étroit chenal. Un chenal qui accueille quelques petits bateaux de pêche protégés par deux digues qui font barrage aux forts courants de la mer. Georgina nous a indiqué une belle balade : suivre la rive droite de la rivière et monter sur les falaises par le sentier costal. Une bonne heure de plaisir intense que de marcher au soleil et au vent avec l’infini de la mer à ses côtés. Pour le repas du soir, l’inévitable pub local sert toute sorte de plat, mais restons british jusqu’au bout.. Ce sera donc moules de la baie, salade de poissons et cidre ! Nous sommes sur la côte ouest désormais et le soleil se couche donc dans les flots de l’Atlantique. Nous remontons sur un bout de falaise pour voir l’astre descendre et prendre congé de nous. Une bonne heure à écouter le vent et les mouettes, à apprécier la chaleur des rayons avant de profiter du toujours magique spectacle du soleil couchant. Un plaisir si simple, si simple et si bon. Demain, cap à l’Est, sur une ville classée à l’Unesco. Sans doute très belle donc, mais si dure à prononcer : Bath.
Une unique étape nocturne à Boscastle n’était clairement pas suffisante. Cet endroit, hors des sentiers touristiques, mais carrément pas de ceux des falaises, avait un charme, une tranquillité, voire même une sérénité peu rencontrée jusqu’alors. Est-ce la toute mignonne maison de Georgina ? Les balades à faire sur les falaises, face au bleu profond de l’océan ? A cette brise venue du large tempérer les rayons ardents du soleil ? Ou tout simplement à cette douceur de vivre, loin des turpitudes citadines ? Georgina a vécu à Nottingham, mais elle ne repartirait pour rien au monde de sa Cornouaille adoptive. On peut la comprendre. Il nous faut avancer pour rejoindre Bath. D’abord à travers cette splendide campagne anglaise. Belles routes, conducteurs aimables et respectueux, un régal sans égal. Mais l’autoroute M5 nous fait accélérer la cadence. Heureusement elle a trois pistes et chacun a le choix de sa propre vitesse. A une trentaine de miles d’une des plus belles villes d’Angleterre selon les guides touristiques, nouvelle traversée de zones rurales hors des voies rapides. Villages fleuris, belles maisons en pierre, propreté impeccable, voilà le menu, quasi inchangé depuis une semaine. Bath donc. Le GPS de la moto nous amène directement à notre logeuse d’un soir, tout près du centre-ville. Si la maison vu de l’extérieur n’est pas forcément engageante, l’intérieur est ... surprenant ! 3 niveaux et surtout un gigantesque jardin qui va donner sur une petite rivière qui coule paisiblement en contrebas. Surprenant. Comme la salle de bain qui n’a qu’une baignoire et pas de douche. Et avec deux robinets séparés, sans mélangeur. Jude nous incite à prendre un bon bain et de profiter de la vue en gogeant puisque la baignoire donne directement sur une fenêtre. On pourrait presque mettre les pieds dehors !!! Alors disons-le franchement, si Bath est une belle ville avec des bâtiments superbes, de là à l’affubler du titre d’une des plus belles d’Angleterre, il y a encore quelques yards à parcourir. Les quelques parcs et squares n’ont plus de gazon, mais une herbe jaunie et brûlée. Une fois encore, l’architecture et les monuments sont splendides et sans doute que nous aurions dû aller aux thermes romains. Mais voilà, on n’a pas été trop emballé. Peut-être avions-nous vu tant de beaux paysages depuis le début de notre Road trip que nous n’étions pas encore prêts pour un retour à la ville. La ville, avec le rappel d’une triste réalité, celle de ces jeunes paumés et sans doute toxicos (l’héroïne fait des ravages outre-Manche) qui viennent mendier aux terrasses. Une misère sociale bien présente dans les agglomérations britanniques. D’ailleurs nous avons été surpris de voir encore bon nombre d’homme de l’armée du salut solliciter des dons. Dernière soirée british, dernier repas au pub, le King William. Dernières pintes de cidre aussi. Nous en avons fait presque une cure, c’est simple nous n’avons pas touché à la bière. Demain grosse journée d’autoroute pour rejoindre les environs de Reims, avant une ultime étape pour rentrer à la maison. Sans doute que cette météo sans nuage a largement contribué aux plaisirs (avec volontairement un S) ressentis dans cette Angleterre trop méconnue des continentaux que nous sommes (excepté Londres of course). Une destination certainement atypique et c’est bien ce qui nous attirait. On a pas été déçus ... GOD SAVE THE QUEEN (and the bikers).
Sentiers sympathiques à vélo Noyelles - Cayeux? English translation pending
Bonjour.
J'arrive à Noyelles Samedi. Je dois rejoindre Cayeux, et me demandait si pour ce faire, prendre le vélo serait une bonne idée. Si oui, quels seraient les sentiers sympas (pour commencer à découvrir la baie de somme)?
Merci par avance pour vos réponses et conseils!
J'arrive à Noyelles Samedi. Je dois rejoindre Cayeux, et me demandait si pour ce faire, prendre le vélo serait une bonne idée. Si oui, quels seraient les sentiers sympas (pour commencer à découvrir la baie de somme)?
Merci par avance pour vos réponses et conseils!
Vols vers les États-Unis: contenu des sacs à main limité English translation pending
Vols vers les USA: contenu des sacs à main limité Si vous voyagez vers les Etats-Unis, une nouvelle réglementation régira dès samedi le contenu de vos bagages à main. Maquillage, protéines ou épices seront fortement limités.
Location voiture à la Réunion English translation pending
bonjour je serai à la réunion en aôut; j'arrive à l'aéroport de St Pierre le 20 aout et je repartirai de St Denis le 27 aout; je souhaite louer une voiture, avez vous des bons plans et le site wisecars est il fiable ? ou autre nom de loueur merci à tous
Recherche astuce pour glacière électrique en tente dans le Var English translation pending
Bonjour à tous,
Cette année nous partons dans le var pendant 3 semaines en tente et je me demandai si certains d'entre nous n'auraient pas une astuce pour le refroidissement d'une glacière.
Je dispose d'une glacière trimixte ( Dometic combicool) qui refroidi jusqu'à 30° par rapport à la température ambiante. La nuit et le matin, aucun problème ( j'ai même des glaçons) mais en pleine journée ça peut monter très haut dans la tente et il n'est pas rare d'obtenir 15 degrés dans la glacière....
Une solution pourrait être soit de mettre la glacière dehors, soit de laisser les portes de tente ouvertes ( même quand on part) mais vu le cout de celle-ci, ça m’embête un peu...
Merci à tous.
Rémy
Cette année nous partons dans le var pendant 3 semaines en tente et je me demandai si certains d'entre nous n'auraient pas une astuce pour le refroidissement d'une glacière.
Je dispose d'une glacière trimixte ( Dometic combicool) qui refroidi jusqu'à 30° par rapport à la température ambiante. La nuit et le matin, aucun problème ( j'ai même des glaçons) mais en pleine journée ça peut monter très haut dans la tente et il n'est pas rare d'obtenir 15 degrés dans la glacière....
Une solution pourrait être soit de mettre la glacière dehors, soit de laisser les portes de tente ouvertes ( même quand on part) mais vu le cout de celle-ci, ça m’embête un peu...
Merci à tous.
Rémy
Vacances en Rhône-Alpes avec des enfants de 2 et 3 ans: hébergement? English translation pending
Bonjour,
Nous avons une semaine de vacances en famille, avec nos deux enfants de (presque) 2 et (presque) 3 ans. Nous aimerions rester dans la région Rhone alpes (nous sommes de Grenoble) pour éviter des longs trajets, apriori entre l’Ardèche et la Drôme. J'ai déjà fait quelques recherches, et j'ai vu plusieurs activités sympas :
- des visites de fermes pédagogiques : mes enfants adorent les animaux !
- des ballades : ils commencent à bien marcher, et nous avons des portes-bébés ;
- des baignades dans des rivières, des lacs, etc.
- des visites de villages,
Nous voudrions partir avec nos vélos (électriques + cariole pour les enfants), ce qui nous permettra de faire des ballades plus longues sans prendre la voiture.
Ma grosse question du moment est l'hébergement (je ne suis pas en avance...) : je pense que le camping en tente est un peu ambitieux, si on ne veux pas que les vacances se transforment en galère... On hésite entre gîte, bungalows (mais on n'aime pas trop les ambiances "gros campings")...
Je suis preneuse de tous conseils, toutes expériences récentes ! Si vous avez logé dans un coin sympa, qui permet de se reposer tout en proposant des lieux sympas pour les enfants, on prend !
Merci !
Nous voudrions partir avec nos vélos (électriques + cariole pour les enfants), ce qui nous permettra de faire des ballades plus longues sans prendre la voiture.
Ma grosse question du moment est l'hébergement (je ne suis pas en avance...) : je pense que le camping en tente est un peu ambitieux, si on ne veux pas que les vacances se transforment en galère... On hésite entre gîte, bungalows (mais on n'aime pas trop les ambiances "gros campings")...
Je suis preneuse de tous conseils, toutes expériences récentes ! Si vous avez logé dans un coin sympa, qui permet de se reposer tout en proposant des lieux sympas pour les enfants, on prend !
Merci !
Compte rendu inaugurale MSC Seaview du 10 au 16 juin English translation pending
Bonjour,
En préambule globalement très bien et un beau bateau.
Embarquement a Gênes avec transfert aéroport NICE Gênes Carnet de voyage RDV aéroport a 11h30 Sur place accueil vers 11h20 d’un agent MSC, nous sommes le bus 2, depart 11h40. Horaire respecté pour le depart. Arrivée annoncée vers 14h15 à Genes.
J’ai débarqué une seule fois a Genes en mars dernier du DIVINA, transatlantique, un moauvais souvenir, terminal de genes nul mal conçu, depart retardé, des personnes ce jour là ont loupés lors vol de 12h30 et 13h45 prévus à NICE.
Bref ici pour le moment tout va bien. Arrivée genes 14h30, heureusement c’est Dimamche pas de camions sur l’autoroute.
Après 45 minutes d’attente dans le bus nous descendons direction l’entrée du terminal. Soit 15h15 - Vous êtes le groupe numéro 47 ..... l’appel pour l’enregistrement est pour le numéro 34 .... un groupe c’est 55-60 personnes ..... Nous sommes passés au cheek in a 16h45.... pour un tous a bord 16h30 et départ du bateau 17h00
Juste le temps de découvrir notre cabine, de réserver les spectacles et excursion sur l’application msc et exercice d’évacuation.
Ce soir diner au premier service 18h15.
@ + Osny
En préambule globalement très bien et un beau bateau.
Embarquement a Gênes avec transfert aéroport NICE Gênes Carnet de voyage RDV aéroport a 11h30 Sur place accueil vers 11h20 d’un agent MSC, nous sommes le bus 2, depart 11h40. Horaire respecté pour le depart. Arrivée annoncée vers 14h15 à Genes.
J’ai débarqué une seule fois a Genes en mars dernier du DIVINA, transatlantique, un moauvais souvenir, terminal de genes nul mal conçu, depart retardé, des personnes ce jour là ont loupés lors vol de 12h30 et 13h45 prévus à NICE.
Bref ici pour le moment tout va bien. Arrivée genes 14h30, heureusement c’est Dimamche pas de camions sur l’autoroute.
Après 45 minutes d’attente dans le bus nous descendons direction l’entrée du terminal. Soit 15h15 - Vous êtes le groupe numéro 47 ..... l’appel pour l’enregistrement est pour le numéro 34 .... un groupe c’est 55-60 personnes ..... Nous sommes passés au cheek in a 16h45.... pour un tous a bord 16h30 et départ du bateau 17h00
Juste le temps de découvrir notre cabine, de réserver les spectacles et excursion sur l’application msc et exercice d’évacuation.
Ce soir diner au premier service 18h15.
@ + Osny
Le Kruger au départ du Cap English translation pending
Bonjour belle communauté
Je pars rejoindre ma fille à Cape Town (jamais mis les pieds sur ce continent encore !) dans 2 semaines pour une découverte-balade ensemble de 3 semaines. Je n'ai rien de planifier vraiment car je viens tout juste de me décider. Alors beaucoup de questions ...
La 1ere ... Après 3-4 jours à CT nous pensons monter vers Kugger Park. Quelle est la meilleure façon économique et rapide. J'ai trouvé 500$ CA, 5000 RAND, qu'en pensez-vous ?
Si qqun qui s'y connait pouvait m'aider à concocter une belle escapade, j'en serais vraiment reconnaissante !!
Merci à l'avance !
Afrique du Sud: Wild Card et parc Kruger English translation pending
Bonjour
Je suis sur le point de réserver nos hébergements au parc Kruger : 3 nuits les 11, 12 et 13 novembre 2018 pour 2 personnes. J'aimerais , SVP, avoir une réponse à 2 questions précises que je me pose sans trouver de réponse sur le forum.
Si nous prenons la Wild card, l'entrée de la voiture est-elle aussi comprise ou faut-il payer ?
Comment sont comptées les journées : 2 ou 3 ?
Nous arriverons dans le parc le 11, venant directement d'1 nuit à Hoedspruit ( après Graskop et le Blyde River Canyon où nous voulons un peu marcher en plus du circuit en voiture ). Nous envisageons de réserver à Olifants, Satara et Lower Sabie pour sortir à Malelane Gate. Par quelle porte entrer : Phalaborwa ou Orpen ? Combien de temps entre Hoedspruit et ces portes et ensuite Olifants. Combien de journées nous seront facturées ? J'aimerais bien le savoir car nous serons 4 semaines en AFS et je ne sais pas s'il faut prendre la Wild card. Nous irons dans d'autres parcs, les principaux, mais Kruger est le plus cher et nous n'y resterons pas longtemps.
Quelles alternatives aux parcs nommés ci-dessus s'ils sont complets ? Pour le moment, sur le site, il y avait de la place il y a peu de temps mais je sais que cela change vite.
Merci infiniment pour vos réponses.
Bien cordialement.
Je suis sur le point de réserver nos hébergements au parc Kruger : 3 nuits les 11, 12 et 13 novembre 2018 pour 2 personnes. J'aimerais , SVP, avoir une réponse à 2 questions précises que je me pose sans trouver de réponse sur le forum.
Si nous prenons la Wild card, l'entrée de la voiture est-elle aussi comprise ou faut-il payer ?
Comment sont comptées les journées : 2 ou 3 ?
Nous arriverons dans le parc le 11, venant directement d'1 nuit à Hoedspruit ( après Graskop et le Blyde River Canyon où nous voulons un peu marcher en plus du circuit en voiture ). Nous envisageons de réserver à Olifants, Satara et Lower Sabie pour sortir à Malelane Gate. Par quelle porte entrer : Phalaborwa ou Orpen ? Combien de temps entre Hoedspruit et ces portes et ensuite Olifants. Combien de journées nous seront facturées ? J'aimerais bien le savoir car nous serons 4 semaines en AFS et je ne sais pas s'il faut prendre la Wild card. Nous irons dans d'autres parcs, les principaux, mais Kruger est le plus cher et nous n'y resterons pas longtemps.
Quelles alternatives aux parcs nommés ci-dessus s'ils sont complets ? Pour le moment, sur le site, il y avait de la place il y a peu de temps mais je sais que cela change vite.
Merci infiniment pour vos réponses.
Bien cordialement.
Visa pour une Thaïe pour la Suisse English translation pending
Bonjour, je souhaiterai faire venir ma partenaire pour quelques semaines de vacances cet été en Suisse. Nous avons commencé les procédures de VISA et je dois fournir mes « bank statements » pour les 6 derniers mois alors que j’ai déjà fournis les documents suivants :
- Photocopie de passport
- Attestation de domicile dans une commune en Suisse
- Attestation de mon employeur avec mon revenu annuel
- Lettre d’invitation
Désormais ils me demandent mes relevés bancaires pour les 6 derniers mois. Est-ce normal de demander ce genre de chose ? C’est n’est pas privé de voire mes dépenses et ou j’ai été ces 6 derniers moi et combien j’ai dépensé... je trouve ça un peu limite....
Merci de votre aide
Destination la Toscane: visiter des endroits moins touristiques English translation pending
Bonjour à tous ! 🙂
Avec mon ami, nous partout pour 15 jours pour la Toscane. On connait déjà certaines destinations tels que Florence, Pise... Mais on aimerait visiter des endroits moins touristique, plus nature que ce soit dans les terres ou sur la côte. On voyage en voiture et amenons avec nous le nécessaire pour camper..
Je vous remercie pour vos suggestions !! 😎
Cabines Aurea sur MSC Magnifica English translation pending
Bonjour,
J’ai entendu dire que les cabines communicantes en aurea sur le magnifica étaient mal insonorisées et qu’en plus il y avait un espace entre la porte et le sol, d’où cet inconvénient. Quelqu’un a-t-il constaté ce fait ? En effet il y a plusieurs échos en bien et/ou en mal.... merci de vos futures informations. Cordialement
Trouvé sur la plage de Boujdour... qui connaît? English translation pending
Bonjour à tous
En avril 2018, nous avons trouvé ceci (voir les 2 photos attachées) sur la plage de Boujdour.
Il semblerait que ce soit des algues ? Qui connaît ? Nous n'avons rien trouvé sur le net.
Merci d'avance
Bonne journée à tous
Premier vol: Barcelone avec Ryanair English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'apprête à prendre l'avion pour la 1ère fois et toute seule. Je pars de Beauvais jusqu'à Barcelone avec la compagnie Ryanair. Voilà mes questions:
- Sur Ryanair, ils indiquent "arrivée à 10h45"; cela signifie que l'avion se posera à cette heure? Mais y'a-t-il un temps d'attente pour sortir de l'avion?
- Je vais déposer un bagage en soute; combien de temps après l'arrivée vais-je le récupérer?
Si je me trompe pas; je dois être à l'aéroport 2h avant l'heure prévue; je devrais déposer mon bagage en soute (enregistré 4 jours avant le départ) dès mon arrivée à Beauvais. Puis, 45 mins avant le départ, me présenter au contrôle pour être 30 mins avant aux portes d'embarquement. C'est bien cela?
Merci d'avance. Si vous avez des conseils à me donner je suis preneuse.
Si je me trompe pas; je dois être à l'aéroport 2h avant l'heure prévue; je devrais déposer mon bagage en soute (enregistré 4 jours avant le départ) dès mon arrivée à Beauvais. Puis, 45 mins avant le départ, me présenter au contrôle pour être 30 mins avant aux portes d'embarquement. C'est bien cela?
Merci d'avance. Si vous avez des conseils à me donner je suis preneuse.
Location de voiture Zanzibar + guide pour visiter Stone Town English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi arrivons à Zanzibar à 11h15 (aéroport), nous souhaiterions visiter directement Stone Town avec un guide (que faire des bagages ?) puis louer une voiture durant une semaine. J'ai vu sur le site de Zanzibar Car Hire qu'ils louait une voiture et proposait des visites guidées (on trouvait pratique de faire tout avec la même agence) : une escudo trois portes à 25$ par jour, ce qui me semble honnête (donc 175$ pour une semaine) mais pas de tarif pour la visite guidée. Après les avoir contacté, il propose 300$ pour l'ensemble (ce qui revient à 125$ la visite guidée). Cela me parait cher pour une visite !!! Donc auriez-vous des contacts pour la location de voiture + guide après midi stone town.
Merci
Mon mari et moi arrivons à Zanzibar à 11h15 (aéroport), nous souhaiterions visiter directement Stone Town avec un guide (que faire des bagages ?) puis louer une voiture durant une semaine. J'ai vu sur le site de Zanzibar Car Hire qu'ils louait une voiture et proposait des visites guidées (on trouvait pratique de faire tout avec la même agence) : une escudo trois portes à 25$ par jour, ce qui me semble honnête (donc 175$ pour une semaine) mais pas de tarif pour la visite guidée. Après les avoir contacté, il propose 300$ pour l'ensemble (ce qui revient à 125$ la visite guidée). Cela me parait cher pour une visite !!! Donc auriez-vous des contacts pour la location de voiture + guide après midi stone town.
Merci
Quel circuit choisir en Allemagne? English translation pending
Bonjour les voyageurs
Je voudrais visiter l Allemagne mon mari et moi avec notre bb dun an et demi En effet, on doi s'installer dans une ville deservi dun aéroport et faire des sauts dune journée dans des villes voisines pour le confort de notre petit Nous avons le choix entre munich . Berlin. Francfort. Et dusseldorf A savoir que nous avons une préférence pour la nature les paysages les parcs ... Quelle ville choisir ? Et avec quelles villes peut on la combiner ? Merciiii
Je voudrais visiter l Allemagne mon mari et moi avec notre bb dun an et demi En effet, on doi s'installer dans une ville deservi dun aéroport et faire des sauts dune journée dans des villes voisines pour le confort de notre petit Nous avons le choix entre munich . Berlin. Francfort. Et dusseldorf A savoir que nous avons une préférence pour la nature les paysages les parcs ... Quelle ville choisir ? Et avec quelles villes peut on la combiner ? Merciiii
Escale à Istanbul avec enfant English translation pending
Bonjour , étant intéressé par un vol nice Bkk avec escale de 5 heures à Istanbul , je cherche des infos sur cet aéroport sachant qu on voyage avec un enfant de 2 ans , poussettes à disposition ? Aire de jeu? Dimension de l aeroport etc , merci d avance
Budget pour 6 mois en Amérique du Sud avec enfants English translation pending
Bonjour !
Après nos 3 mois en Asie du SE, l'envie de repartir nous démange. Je voyage seule avec mes enfants de 5 et 9 ans, et je souhaiterais les emmener 6 mois en Amérique du Sud, d'ici 1 à 2 ans.
Nous voyageons de façon très simple ; repas sur les marchés ou dans des gargottes, un seul lit double dans lequel nous tenons à 3, voyages en bus principalement ou avion pour les très grandes distances (24h de bus avec eux ce n'est pas envisageable).
Nous sommes principalement portés sur les paysages, avec petites randos (4h max) possibles. Bien sur nous n'échapperons pas aux grands sites touristiques, Machu Pichu, Salar d'Uyuni...
Voici notre itinéraire provisoire, 1 mois par pays :
-Chili -Argentine -Bolivie -Pérou -Colombie -Mexique
A cela il faut rajouter une semaine à 10 jours en Antarctique. Je sais que cela coûte extrêmement cher (environ 2500 euros la semaine si je ne me trompe pas).
A votre avis, quel budget, hors vols internationaux, faut-il prévoir pour un voyage de ce type ?
Pour info nous avons dépensé 4000 euros pour nos 3 mois en Asie.
Merci à tous !
Après nos 3 mois en Asie du SE, l'envie de repartir nous démange. Je voyage seule avec mes enfants de 5 et 9 ans, et je souhaiterais les emmener 6 mois en Amérique du Sud, d'ici 1 à 2 ans.
Nous voyageons de façon très simple ; repas sur les marchés ou dans des gargottes, un seul lit double dans lequel nous tenons à 3, voyages en bus principalement ou avion pour les très grandes distances (24h de bus avec eux ce n'est pas envisageable).
Nous sommes principalement portés sur les paysages, avec petites randos (4h max) possibles. Bien sur nous n'échapperons pas aux grands sites touristiques, Machu Pichu, Salar d'Uyuni...
Voici notre itinéraire provisoire, 1 mois par pays :
-Chili -Argentine -Bolivie -Pérou -Colombie -Mexique
A cela il faut rajouter une semaine à 10 jours en Antarctique. Je sais que cela coûte extrêmement cher (environ 2500 euros la semaine si je ne me trompe pas).
A votre avis, quel budget, hors vols internationaux, faut-il prévoir pour un voyage de ce type ?
Pour info nous avons dépensé 4000 euros pour nos 3 mois en Asie.
Merci à tous !
Compte rendu croisière Ovation of the Seas en Asie English translation pending
3jours fabuleux à Singapour grâce à la cepas card qui coûte 12€ et permet de circuler en métro et bus. Il en faut une par personne et elle doit être scannee au début et à la fin pour décompter le coût précis du trajet. Elle peut être restituée à la fin du séjour , on récupère ainsi une caution de 5 dollars singapouriens mais nous avons choisi de la garder en souvenir bien qu il nous restait du crédit dessus. Elle est valable 4 ans qui sait si nous n y retournerons pas avant. Nous l avons rechargé pour avoir du crédit et éviter d être à cours. Les métros sont nikel, sûrement dû aux interdictions d y manger et boire. La population est très civilisée , à l’arrivée du métro il faut attendre que les gens en sortent pour y entrer cela évite les bousculades qu on peut voir à Paris. Et des flèches au sol indiquent ou se positionner à l ouverture des portes pour permettre de fluidifier les entrées et sorties. Les bus c est autre chose, ils sont toujours bondés mais le même système pour entrer et en sortir est appliqué. Nous avons visité Orchard road, le zoo, la riviera , le quartier de marina bay, la grande roue, le merino.Nous avons aussi pris le bus touristique pour une journée. Ce qui nous a permis de faire little India ou nous avons déjeuner dans un restaurant indien excellent mais très gras, très copieux et très épicé : le kanshama. Il fait très chaud à Singapour, c est presque désagréable.
Il y a dans tous les quartiers des espaces pour manger, des sortes de grand hall avec pleins de restaurants et de grandes tables genre cantine. Le repas n y est pas cher du tout 12dollars singapouriens pour 2 repas complets sans boissons , soit environ 8€, mais la foule et le bruit ça peut ne pas convenir à tous. L hygiène est douteuse, le standard européen n existe pas ici mais nous n avons jamais été malade. Les repas sont presque toujours les meme : cuisines indienne , pakistanaise, malaisienne, japonaise, chinoise. Dur de trouver une nourriture différente durant notre court séjour, heureusement nous affectionnons ces cuisines.
Le samedi nous avons pris un uber pour se rendre au terminal de croisière. Au début nous pensions prendre le métro, il arrive à 200m du quai c est gerable , beaucoup ont utilisé ce moyen, mais avec 2 grosses valises nous avons changé d avis surtout vu le prix du uber (7 dollars singapouriens), nous avons donc préféré cette alternative. quelle surprise au quai il y avait 2 bateaux de rccl :mariner et ovation. La vue était magnifique mais en voiture le temps de s extasier du moment, pas le temps de prendre des photos.
L arrivée en taxi est très bien gérée, les bagages sont récupérés par une équipe spéciale: je vous conseille d imprimer les étiquettes de bagages reçues par mail et de les scotcher pour une meilleure résistance sinon les étiquettes agrafées par le personnel se déchirent et vous pouvez avoir la désagréable surprise de ne pas recevoir votre bagage car il est coincé à la sécurité à cause de sa non identification. Attention les fers à repasser (même de voyage ) sont interdits et confisqués alors penser à prendre des vêtements qui ne se repassent pas ou prévoyez un budget repassage par le pressing du bateau dès votre arrivée.
Attention sur l inscription préalable faite pour avoir les cartes d embarquement, l horaire d arrivée est demandé. Je vous conseille vivement de bien l apprécier car vu la foule qui monte sur le bateau , l entrée à l immigration est scrupuleusement gérée par vague selon les horaires d embarquement désignés. Si vous précisez donc que vous arriverez à 16h et que vous vous pointez à 13h vous risquez d attendre 3h, même si la file d attente se réduit. Ce passage a L immigration est toujours stressant comme pour entrer aux USA, longue attente , scan des bagages à main, prises d empreintes...
une photocopie du passeport est obligatoire car des l entrée sur le bateau ils récupèrent notre passeport, la copie reste donc le seul document d identité lors des escales.
Après l Immigration , il y a encore la file d attente pour l enregistrement du bateau. une file spéciale existe pour les passagers fidèles ou ceux ayant réservé une suite mais sinon il faut de nouveau s armer de patience.
Le bateau est époustouflant , vraiment. Bien que nous ayons déjà vu tous ses attributs sur le net ou encore dans les reportages, les avoir à portée de vue et de main est encore plus appréciable.
Le north star : point de vue ascensionnel est impressionnant car permet d être au dessus du bateau pour une vue à 360 degrés.
Les auto tamponneuses sont très divertissants , La même piste sert pour Le basket, autres sports et le patins à roulettes et on ou assister à de belles chutes tout en délire.
Le i fly est mémorable: Les visages déformés provoqués par la puissance du vent sont trop drôles. Et la démonstration de l’instructeur à la fin de chaque groupe est une magnifique prestation : il fait cela avec une aisance , on dirait une plume.
Attention ces attractions sont très prisées il faut s y inscrire des l arrivée sur le bateau. D ailleurs nous avons découvert un nouveau système sur rccl, les inscriptions aux restaurants , aux attractions , aux excursions .. sont à faire soi même grâce a une application à télécharger à l aide d’un code donné sur le téléviseur de la cabine. Ce sytème est pratique pour éviter Les queues aux guichets vu le nombre de passagers mais me semble tout de même très impersonnel. Sans vouloir refuser le progrès je pense à tous les passagers âgés qui ne sont pas à très à l aide avec Les nouvelles technologies ou qui ne possèdent pas de Smartphone ou de tablette, ceux là sont vite devancés par les autres plus réactifs et n ont pas nécessairement la possibilité de profiter pleinement à cause du manque de disponibilité.
Enfin bref , le monde va vite et faut suivre heureusement le personnel reste encore disponible mais ne se met pas forcément au niveau des Car eux même sont nés avec ces nouvelles technologies. En plus sur le bateau rares sont ceux qui parlement français , cela a toujours été un point faible de rccl mais là je ne sais pas si c est la destination qui veut ça mais être francophone et ne pas maîtriser l anglais est une tannée. Tout est écrit en anglais ou en mandarin.
Petite remarque aussi concernant ce bateau, les cabines sont mal insonorisées, en effet toute la nuit nous pouvons entendre nos voisins tirer leurs chasses d eau. Nous avons eu 2 cabines avec des situations bien distinctes pourtant le même problème de nuisance sonore y était présent. Nous avions pris le soin de choisir de nos cabines mais force est de constater que ce sont de véritables parois de papier qui sont utilisées pour séparer les murs. Dommage. Heureusement les nombreux jours de mer permettent de dormir en journée et de récupérer nos sommeils nocturnes perturbés.
Bref passons aux escales
J1: Singapour
J2: en mer
J3 : penang nous avons choisi une excursion pour aller sur le site l habitat. Un sommet culminant que nous atteignons à l aide d un funiculaire permettant d atteindre une forêt tropicale que nous parcourons pour arriver à ce haut sommet de m. Il a fallu marcher 1h environ avec un guide qui présente la faune et la foire de cette forêt qui n a rien de très attrayant.nous traversons Des ponts en métal et béton. La structure finale est de forme ovale , la vue n était pas dégagée car beaucoup de brume ou de pollution. L horizon n etait pas net.
Nous avons payé l excursion 67dollars mais je vous la déconseille. Si vous voulez vraiment voir ce site faites le par vous même. Les guides ne sont pas top. Nous avons attendu 1h a ne rien faire sur une estrade entre la fin de la visite et l’heure de retour au funiculaire. Nous avons compris après que c est le temps de passer les 4h30 annoncés pour l excursion. En effet nous avons eu 40minutes de trajet en bus pour nous rendre sur le site. Nous avions attendu 15 minutes que le guide achete Les billets d entrée au funiculaire. La balade en forêt a duré 1h. Et le tour du point de vue fait en 15minutes.
J4: phuket nous avons pris une excursion pour visiter les caves
J5: en mer
Nous revenons tout juste de la réunion D information pour les passagers faisant la croisière consécutive.
Demain J6 Singapour nous pensons nous rendre à sentosa après toutes les formalités d immigration. Je vous livre la suite prochainement
L'agence Rendez-vous Futé / Voyages-Australie aurait-elle déposé le bilan? English translation pending
Bonjour,
quelqu'un a-t-il entendu parlé d'une cessation de paiement de cette agence ?
Qu'en est-il exactement ?
PaterLu
São Tomé en sac à dos, petit budget English translation pending
Bonjour,
Je rentre d'un très beau voyage à São Tomé, 17 jours uniquement sur cette île, sans avoir eu le temps de découvrir Principe qui est un bijou. Une autre fois 😉
Nous étions 2 amis et on a voyagé en taxi locaux et dormis chez l'habitant. Quelques clefs de ce voyage.
J'ai bcq aimé ce pays pour sa tranquillité, son ambiance lève lève, son peuple accueillant et sa nature grandiose. J'ai l'avantage de parler portugais et aussi cap-verdien ce qui nous a bcq aidé et ouvert des portes. Mais les gens parlent français dans bcq de cas.
Je suis allé à São Tomé grâce à mon amour du Cap-Vert (28 voyages en 20 ans : j'y travaille) au livre de mon ami Jean-Yves Loude "Coup de théâtre à São Tomé" et au post sympa de Yemen https://voyageforum.com/v.f?post=8242632;#8242632
A la ville de São Tomé nous étions chez une amie lisboète qui vit sur place depuis 10 ans, cela facilite grandement l'arrivée. On a passé pas mal de temps à trainer en ville dans la zone du marché et les petits quartiers. Le soir pour manger, ce n'est pas toujours facile de trouver un maquis mais en demandant aux gens on trouve toujours. Attention, ne pas s'y prendre trop tard sous peine de ne pas manger ou finir dans un resto à touriste.
Malgré les recommandations de nombreuses personnes, nous n'avons pas pris un taxi pour nous, ni louer de voiture mais voyager comme les saotomiens : bus collectif Hyace qui ne partent qu'une fois bondé. Mais ils roulent très doucement et donc nous n'avons jamais ressenti de danger particulier.
On est parti découvrir l'intérieur avec le fameux parc national de Obo. Haye jusqu'à Trindade puis moto taxi pour Bombaim qui est une roça magnifique au coeur des cultures de cacao et café. Baignade fraîche à la cascade. Le bâtiment est l'ombre de lui-même, plus grand chose qui fonctionne mais cela fait tout son charme. Les habitations à proximité sont délabrées pourtant les gens y vivent. On a passé pas mal de temps avec eux à discuter, rire et chanter. On leur a offert quelques grogues et ils nous ont invité à partager le repas, du singe... qu'on a gentiment refusé après l'avoir vu cuire dans la gamelle. Le cuisinier de la roça est excellent par contre, on l'a pris comme guide le lendemain et il est nul, vraiment nul, limite dangereux. Il s'appelle Diné et il ne faut pas partir avec lui. Nous avons traversé la superbe forêt (6h de marche sportive) jusqu'au jardin botanique de Bom Sucesso. L'hébergement pas cher (10€) étant complet, nous sommes descendus à Monte Café à la recherche d'un hébergement, nous sommes resté bredouilles. On a demandé la possibilité à des cap-verdiens de planter la tente chez eux ; ils ont acceptés tout de suite ; ils nous ont invité à prendre la douche et à manger. Je voyage souvent avec une tente ultra légère et peu encombrante (2 places - 1kg)
Retour en ville puis départ pour la pointe sud Porto Alegre. Hébergement chez Vadu qui a 2 chambres. Ambiance très familiale, on a passé 6 jours. Lieu paradisiaque, 3 plages de rêve à 10 mn à pied. L'excursion pour voir les tortues n'a pas été fructueuse, un peu sentiment d'arnaque. On a fait la rando (sportive) pour aller à Cão Grande le fameux piton basaltique. Vadu nous a amené avec sa voiture seulement en payant l'essence. Guide obligatoire, très belle rando. Vu un cobra noir à 5 mètres... Le soir à Porto Alegre c'est calme, 3 bars de nuits le we au niveau du port pour danser et boire quelques bières. On est allé sur Ilheu das Rolas, le centre du monde (!) Ambiance particulière, les gens boivent énormément. Un seul village et dans son centre (à côté pompe à eau) un café tenu par un jeune gabonais : ambiance fiesta. L'unique hôtel propose sa chambre pour 250€... on a demandé aux habitants l'autorisation de planter la tente sur la plage (niveau embarcadère afin de ne pas être isolé) on nous a offert la douche. Le soir petit feu sur la plage avec les jeunes, poissons grillés offerts par eux et bières par nous. Musique et danses, super. Baignades de rêve et belles promenades.
Retour pour la capitale avec nuit à São João d'Angolares lieu superbe, excessivement vert. Malheureusement pluie torrentielle nous interdisant toute exploration. Petits tours dans le village et rencontres forts sympathiques. Nuit à Mionga lieu extra. 4 chambres uniquement et resto pour les soatomiens le we. Vu sur la baie et rivière. Resto à la fameuse roça où nous avons pris le menu gastronomique (ça vaut les 20€) cadre enchanteur
Après quelques repos à la capitale, départ pour le nord à Guadaloupe. On s'est payé un taxi uniquement pour nous au prix de 100 db soit 4€ ! A Guadaloupe on a mangé un poisson grillé puis descendu à pied (1h30) jusqu'à Morro Peixe. Après quelques baignades à praia Tamarin, un pêcheur nous a signalé un hébergement sympa au coeur du village. 3h après (fallait attendre la responsable de la clef partit travailler dans les champs de maïs) elle nous propose toute la maison pour 30€ la nuit !! Elle propose les repas chez elle.
On a rencontré Jacques le français qui vit à ST depuis 20 ans et a fait le livre sur les randos. C'est une personne très riche. Pour le commander, envoyer un chèque 11€ à Laurence Lesaffre 265 allée chardin 59650 Villeneuve d’Ascq.
En résumé, vous pouvez visiter ST en sac à dos, vous serez ravis et vous aurez l'occasion de vraiment rencontrer les gens et vivre leur quotidien. D'ici peu, les billets d'avion devraient baisser grâce à une deuxième compagnie qui va arriver.
Bon voyage à vous 🙂
Je rentre d'un très beau voyage à São Tomé, 17 jours uniquement sur cette île, sans avoir eu le temps de découvrir Principe qui est un bijou. Une autre fois 😉
Nous étions 2 amis et on a voyagé en taxi locaux et dormis chez l'habitant. Quelques clefs de ce voyage.
J'ai bcq aimé ce pays pour sa tranquillité, son ambiance lève lève, son peuple accueillant et sa nature grandiose. J'ai l'avantage de parler portugais et aussi cap-verdien ce qui nous a bcq aidé et ouvert des portes. Mais les gens parlent français dans bcq de cas.
Je suis allé à São Tomé grâce à mon amour du Cap-Vert (28 voyages en 20 ans : j'y travaille) au livre de mon ami Jean-Yves Loude "Coup de théâtre à São Tomé" et au post sympa de Yemen https://voyageforum.com/v.f?post=8242632;#8242632
A la ville de São Tomé nous étions chez une amie lisboète qui vit sur place depuis 10 ans, cela facilite grandement l'arrivée. On a passé pas mal de temps à trainer en ville dans la zone du marché et les petits quartiers. Le soir pour manger, ce n'est pas toujours facile de trouver un maquis mais en demandant aux gens on trouve toujours. Attention, ne pas s'y prendre trop tard sous peine de ne pas manger ou finir dans un resto à touriste.
Malgré les recommandations de nombreuses personnes, nous n'avons pas pris un taxi pour nous, ni louer de voiture mais voyager comme les saotomiens : bus collectif Hyace qui ne partent qu'une fois bondé. Mais ils roulent très doucement et donc nous n'avons jamais ressenti de danger particulier.
On est parti découvrir l'intérieur avec le fameux parc national de Obo. Haye jusqu'à Trindade puis moto taxi pour Bombaim qui est une roça magnifique au coeur des cultures de cacao et café. Baignade fraîche à la cascade. Le bâtiment est l'ombre de lui-même, plus grand chose qui fonctionne mais cela fait tout son charme. Les habitations à proximité sont délabrées pourtant les gens y vivent. On a passé pas mal de temps avec eux à discuter, rire et chanter. On leur a offert quelques grogues et ils nous ont invité à partager le repas, du singe... qu'on a gentiment refusé après l'avoir vu cuire dans la gamelle. Le cuisinier de la roça est excellent par contre, on l'a pris comme guide le lendemain et il est nul, vraiment nul, limite dangereux. Il s'appelle Diné et il ne faut pas partir avec lui. Nous avons traversé la superbe forêt (6h de marche sportive) jusqu'au jardin botanique de Bom Sucesso. L'hébergement pas cher (10€) étant complet, nous sommes descendus à Monte Café à la recherche d'un hébergement, nous sommes resté bredouilles. On a demandé la possibilité à des cap-verdiens de planter la tente chez eux ; ils ont acceptés tout de suite ; ils nous ont invité à prendre la douche et à manger. Je voyage souvent avec une tente ultra légère et peu encombrante (2 places - 1kg)
Retour en ville puis départ pour la pointe sud Porto Alegre. Hébergement chez Vadu qui a 2 chambres. Ambiance très familiale, on a passé 6 jours. Lieu paradisiaque, 3 plages de rêve à 10 mn à pied. L'excursion pour voir les tortues n'a pas été fructueuse, un peu sentiment d'arnaque. On a fait la rando (sportive) pour aller à Cão Grande le fameux piton basaltique. Vadu nous a amené avec sa voiture seulement en payant l'essence. Guide obligatoire, très belle rando. Vu un cobra noir à 5 mètres... Le soir à Porto Alegre c'est calme, 3 bars de nuits le we au niveau du port pour danser et boire quelques bières. On est allé sur Ilheu das Rolas, le centre du monde (!) Ambiance particulière, les gens boivent énormément. Un seul village et dans son centre (à côté pompe à eau) un café tenu par un jeune gabonais : ambiance fiesta. L'unique hôtel propose sa chambre pour 250€... on a demandé aux habitants l'autorisation de planter la tente sur la plage (niveau embarcadère afin de ne pas être isolé) on nous a offert la douche. Le soir petit feu sur la plage avec les jeunes, poissons grillés offerts par eux et bières par nous. Musique et danses, super. Baignades de rêve et belles promenades.
Retour pour la capitale avec nuit à São João d'Angolares lieu superbe, excessivement vert. Malheureusement pluie torrentielle nous interdisant toute exploration. Petits tours dans le village et rencontres forts sympathiques. Nuit à Mionga lieu extra. 4 chambres uniquement et resto pour les soatomiens le we. Vu sur la baie et rivière. Resto à la fameuse roça où nous avons pris le menu gastronomique (ça vaut les 20€) cadre enchanteur
Après quelques repos à la capitale, départ pour le nord à Guadaloupe. On s'est payé un taxi uniquement pour nous au prix de 100 db soit 4€ ! A Guadaloupe on a mangé un poisson grillé puis descendu à pied (1h30) jusqu'à Morro Peixe. Après quelques baignades à praia Tamarin, un pêcheur nous a signalé un hébergement sympa au coeur du village. 3h après (fallait attendre la responsable de la clef partit travailler dans les champs de maïs) elle nous propose toute la maison pour 30€ la nuit !! Elle propose les repas chez elle.
On a rencontré Jacques le français qui vit à ST depuis 20 ans et a fait le livre sur les randos. C'est une personne très riche. Pour le commander, envoyer un chèque 11€ à Laurence Lesaffre 265 allée chardin 59650 Villeneuve d’Ascq.
En résumé, vous pouvez visiter ST en sac à dos, vous serez ravis et vous aurez l'occasion de vraiment rencontrer les gens et vivre leur quotidien. D'ici peu, les billets d'avion devraient baisser grâce à une deuxième compagnie qui va arriver.
Bon voyage à vous 🙂
Fièvre de la vallée en Californie English translation pending
Bonsoir
Avez vous entendu parler de la "Valley Fever" en Californie et dans les états adjacents?
Il y a eu un article dans Le Monde, on en a parlé au journal télévisé ...
On doit aller aux USA fin avril et cette fièvre m'inquiète 🙁
Noëlle
Visa 24/144 heures pour la Chine: le bordel à BCIA (Beijing) English translation pending
Ni hao!
De retour de mon voyage en Thaïlande (Cambodge et Laos) en février/mars dernier, mon vol Air China de Bangkok passe par PEK direction Montréal... Comme on arrive à 1am, Air China nous offre (c'est nouveau de cette année je crois aussi, sur votre page de réservation) une chambre d'hôtel gratos à Beijing-navette + déjeuner (ou un rabais de 4 heures gratuites au Lounge de l'aéroport: coût réel, environ 120$us pour 6 heures...très cher) bref, comme la Chine a maintenant ouvert ses portes avec un visa de 24/144 heures (autre nouveauté), l'occasion est rêvée d'y faire un p'tit arrêt... Erreur!
Après avoir demandé à plusieurs intervenants (staff de l'avion, staff à l'aéroport) si l'on devait passer d'abord par les douanes domestiques OU internationales (transfert) pour sortir temporairement de BCIA, certains m'ont dit domestique et les autres que l'un ou l'autre, c'était pareil. Ok.
À mon arrivée à 1am, comme je suis habitué de BCIA, je savais que le domestique allait être bourré de monde en attente (4 rangées) et donc, je me suis rué vers l'internationale, vide. Passe le 1e tampon puis une fois au sous-sol, on me retourne en haut. La dame du 1e tampon me retamponne la carte d'embarquement et m'enlève la partie embarquement. Comme personne ne parle ni ne comprend l'anglais, je me retrouve au niveau "domestique" et retrouve des comparses québécois et français pris eux-aussi dans ce casse-tête chinois. La main gauche ne sait pas ce que la main droite fait, et vice versa!
Pour ceux qui connaissent BCIA, juste en sortant du transfert international, disons après les douanes domestiques, un petit comptoir pour VISA 24/144 est installé à gauche sur la rampe mais sans affiches dignes de ce nom ni d'indications claires... Et là, il y a déjà quelques farangs qui remplissent une autre carte, d'autres qui s'engueulent avec la fille résolument dépassé par les événements et qui est d'une lenteur monastique, en plus de répondre au téléphone aux dix secondes. Arrivé à 1am, il est déjà 2am quand on me refuse le visa parce que ma carte d'embarquement m'a été subtilisé par la dame à l'internationale. On m'envoie au guichet de droite où la dame est bête comme ses deux pieds et me dit que le comptoir Air China ouvrira à 5h30am et que je dois donc attendre pour me faire faire une autre carte. Et là, je perds mon calme olympien qui est ma marque de commerce légendaire... Quelques sacres québécois bien sentis et un bon coup de pied sur le poteau en stainless qui trainait par là (avec l'écho qui vient avec dans cet aéroport immense et vide la nuit) m'auront permis de me retrouver rapidement au guichet précédent où une préposé arrivée sur le tard a tôt fait de me faire passer tout-de-suite; la fille s'excuse de son erreur, je reprend ma convivialité légendaire et fait descendre la pression de tout le monde en blaguant. Elle me tamponne la carte et puis, avec mes deux gaulois perdus, on file vers les douanes domestiques où il y a toujours 4 lignes d'attente pour 2 guichets d'ouverts. Peut-être que mes sacres et mon coup de pied bien senti se sont rendus jusqu'aux douanes domestiques, je n'en saurai jamais rien mais juste comme on arrive à la queue de la file de 4 rangées, une autre préposée venue de nulle part nous ouvre le ruban et, comme par magie, un nouveau guichet s'ouvre devant nous... 6 minutes d'attente (les 4 autres rangées nous regardaient avec de la bave aux lèvres...)! Il est finalement 2h40 quand on obtient notre visa et on se dirige vers le train puis la zone de taxis...
Une fois au taxi, même avec la copie de réservation de l'hôtel (il n'y avait pas de navette à cette heure évidemment) où la direction de l'hôtel était notée en chinois pour le chauffeur, le pauvre monsieur peinait à comprendre... Après quelques minutes, on part tous... L'hôtel est dans le giron de BCIA mais on roule quand même un bon 15 minutes. Un fois là, mes gaulois doivent reprendre un autre taxi car l'hôtel est complet mais la préposé leur a gentiment trouvé une autre place pas loin. Je ne les ai pas revus le lendemain donc je ne sais pas comment ils s'en sont tirés... Mais mon gars du taxi, lui, voulait son 50 yuan depuis qu'on était sortis. Je lui avait fait signe d'attendre, que je reviendrais le payer plus tard, en pensant que l'hôtel règlerait la note car je n'avais pas de yuans sur moi... Mais non, seulement la navette était incluse. Je demande donc à la préposée de me faire un retrait via VISA, ça donnait 10$cad pour avoir enfin la paix et le sommeil du juste... Tout s'arrange quand je rejoins le taxi fébrile et battant de la patte; en le payant, j'essaie de lui montrer que le calme paie bien lui aussi... Il est 3am quand j'arrive enfin à ma chambre, super belle, avec un lit tout mou et des draps de soie avec 4 oreillers. La femme de chambre est encore là a tout ramasser en vitesse (une chance que je suis arrivé avec 2 heures de retard!); je lui fait signe de relaxer, le feu n'est pas pris aux rideaux! Une chambre à 888yuans/180$! 😛 En fouinant à gauche et à droite, je trouve une paire de petites culottes noire en broderie laissée sur un meuble noir... Ça me fera une belle jambe le lendemain quand il trouveront ça. Je m'empresse donc de la foutre aux chiottes et de tirer la chaine. Bye bye les préjugés! Je me tape alors deux bières en ligne et je tombe finalement comme un tigre dans les bras de Mao... Il est 4 am.
Morale: 當我們認為中國的一切都會變得輕鬆的時候,我們就在凌晨四點去睡覺!
"😎😎"
De retour de mon voyage en Thaïlande (Cambodge et Laos) en février/mars dernier, mon vol Air China de Bangkok passe par PEK direction Montréal... Comme on arrive à 1am, Air China nous offre (c'est nouveau de cette année je crois aussi, sur votre page de réservation) une chambre d'hôtel gratos à Beijing-navette + déjeuner (ou un rabais de 4 heures gratuites au Lounge de l'aéroport: coût réel, environ 120$us pour 6 heures...très cher) bref, comme la Chine a maintenant ouvert ses portes avec un visa de 24/144 heures (autre nouveauté), l'occasion est rêvée d'y faire un p'tit arrêt... Erreur!
Après avoir demandé à plusieurs intervenants (staff de l'avion, staff à l'aéroport) si l'on devait passer d'abord par les douanes domestiques OU internationales (transfert) pour sortir temporairement de BCIA, certains m'ont dit domestique et les autres que l'un ou l'autre, c'était pareil. Ok.
À mon arrivée à 1am, comme je suis habitué de BCIA, je savais que le domestique allait être bourré de monde en attente (4 rangées) et donc, je me suis rué vers l'internationale, vide. Passe le 1e tampon puis une fois au sous-sol, on me retourne en haut. La dame du 1e tampon me retamponne la carte d'embarquement et m'enlève la partie embarquement. Comme personne ne parle ni ne comprend l'anglais, je me retrouve au niveau "domestique" et retrouve des comparses québécois et français pris eux-aussi dans ce casse-tête chinois. La main gauche ne sait pas ce que la main droite fait, et vice versa!
Pour ceux qui connaissent BCIA, juste en sortant du transfert international, disons après les douanes domestiques, un petit comptoir pour VISA 24/144 est installé à gauche sur la rampe mais sans affiches dignes de ce nom ni d'indications claires... Et là, il y a déjà quelques farangs qui remplissent une autre carte, d'autres qui s'engueulent avec la fille résolument dépassé par les événements et qui est d'une lenteur monastique, en plus de répondre au téléphone aux dix secondes. Arrivé à 1am, il est déjà 2am quand on me refuse le visa parce que ma carte d'embarquement m'a été subtilisé par la dame à l'internationale. On m'envoie au guichet de droite où la dame est bête comme ses deux pieds et me dit que le comptoir Air China ouvrira à 5h30am et que je dois donc attendre pour me faire faire une autre carte. Et là, je perds mon calme olympien qui est ma marque de commerce légendaire... Quelques sacres québécois bien sentis et un bon coup de pied sur le poteau en stainless qui trainait par là (avec l'écho qui vient avec dans cet aéroport immense et vide la nuit) m'auront permis de me retrouver rapidement au guichet précédent où une préposé arrivée sur le tard a tôt fait de me faire passer tout-de-suite; la fille s'excuse de son erreur, je reprend ma convivialité légendaire et fait descendre la pression de tout le monde en blaguant. Elle me tamponne la carte et puis, avec mes deux gaulois perdus, on file vers les douanes domestiques où il y a toujours 4 lignes d'attente pour 2 guichets d'ouverts. Peut-être que mes sacres et mon coup de pied bien senti se sont rendus jusqu'aux douanes domestiques, je n'en saurai jamais rien mais juste comme on arrive à la queue de la file de 4 rangées, une autre préposée venue de nulle part nous ouvre le ruban et, comme par magie, un nouveau guichet s'ouvre devant nous... 6 minutes d'attente (les 4 autres rangées nous regardaient avec de la bave aux lèvres...)! Il est finalement 2h40 quand on obtient notre visa et on se dirige vers le train puis la zone de taxis...
Une fois au taxi, même avec la copie de réservation de l'hôtel (il n'y avait pas de navette à cette heure évidemment) où la direction de l'hôtel était notée en chinois pour le chauffeur, le pauvre monsieur peinait à comprendre... Après quelques minutes, on part tous... L'hôtel est dans le giron de BCIA mais on roule quand même un bon 15 minutes. Un fois là, mes gaulois doivent reprendre un autre taxi car l'hôtel est complet mais la préposé leur a gentiment trouvé une autre place pas loin. Je ne les ai pas revus le lendemain donc je ne sais pas comment ils s'en sont tirés... Mais mon gars du taxi, lui, voulait son 50 yuan depuis qu'on était sortis. Je lui avait fait signe d'attendre, que je reviendrais le payer plus tard, en pensant que l'hôtel règlerait la note car je n'avais pas de yuans sur moi... Mais non, seulement la navette était incluse. Je demande donc à la préposée de me faire un retrait via VISA, ça donnait 10$cad pour avoir enfin la paix et le sommeil du juste... Tout s'arrange quand je rejoins le taxi fébrile et battant de la patte; en le payant, j'essaie de lui montrer que le calme paie bien lui aussi... Il est 3am quand j'arrive enfin à ma chambre, super belle, avec un lit tout mou et des draps de soie avec 4 oreillers. La femme de chambre est encore là a tout ramasser en vitesse (une chance que je suis arrivé avec 2 heures de retard!); je lui fait signe de relaxer, le feu n'est pas pris aux rideaux! Une chambre à 888yuans/180$! 😛 En fouinant à gauche et à droite, je trouve une paire de petites culottes noire en broderie laissée sur un meuble noir... Ça me fera une belle jambe le lendemain quand il trouveront ça. Je m'empresse donc de la foutre aux chiottes et de tirer la chaine. Bye bye les préjugés! Je me tape alors deux bières en ligne et je tombe finalement comme un tigre dans les bras de Mao... Il est 4 am.
Morale: 當我們認為中國的一切都會變得輕鬆的時候,我們就在凌晨四點去睡覺!
"😎😎"
Un retour sur 10 jours dans le Sud marocain English translation pending
Je reviens de 10 jours dans le sud (merci à Airarabia de nous faire des vols Toulouse-Agadir à moins de 100€), et voici quelques infos :
1. Je conseille à ceux qui vont à Tafraoute de s'arrêter au moins un moment à Tizourgane kasba, mieux d'y passer la nuit. C'est à 40km de Tafraoute, sur la route d'Ait Baha. Même si vous n'êtes pas client, on vous ouvrira les portes avec gentillesse. C'est très chouette, restauration superbe de ce vieux ksar perché sur son monticule.

2. Pour aller à l'agadir Inoumar (20km de Biougra environ), j'ai essayé de suivre le topo de M.Terrier et j'ai galèré. Alors je propose : à 14km de Biougra, tourner vers Ouled Teima; environ 7 km plus loin, on traverse un oued et là, tourner à droite (goudron) pour suivre l'oued. L'agadir est à 8,5km. Précisons : à 6 ou 7km, on laisse un village (Ighirane) sur notre droite, et un peu plus loin, la route se met à monter en lacets vers un hameau, et 1km plus loin, un autre petit village à droite, y rentrer, se garer sur la place devant une sorte de casbah, et à pieds, partir vers l'oued par un chemin bien clair, l'agadir domine l'oued, accroché à la pente.
3. Dans un de mes précédents carnets, je me plaignais de la disparition des vieilles maisons "riches" des environs de Tafraoute comme celle de la photo ci-dessous
regrettant que ce patrimoine ne soit pas préservé. Or j'ai appris qu'en 2014, des pluies violentes se sont abattues sur le sud pendant une semaine : un déluge ! lequel a détruit moult constructions vétustes et pas assez entretenues. J'ai pu aussi constater les mêmes dégâts à Amtoudi ou Tata.
4. Un raccourci pour Tafraoute-Amtoudi : prendre la route de Tiznit sur une bonne trentaine de km jusqu'à un village où se tient un souk du vendredi, donc qui s'appelle Jemaa-ida machin.
Là tourner à gauche vers un village souk du jeudi (Khémis-machin) et se laisser porter vers le sud par le goudron... qui devient piste très correcte. Une quinzaine de km sur ce plateau stérile, puis on attaque la descente dans la gorge. Paysage sympa. Un agadir perché tout là-haut.
Et surtout le village de Targa n'Khdaïr, aux maisons bâties en pierre sèche : il y a eu des maçons et même des artistes dans ce trou perdu !!! Il y a 20 ans, ce village n'était qu'harmonie; aujourd'hui, bien sûr, on trouve quelques bâtisses en parpaing roses qui heurtent l'oeil.
Et 5km plus loin, l'oued débouche dans la plaine, Amtoudi est juste à gauche.
Dans l'autre sens, la piste démarre au pied de la "folie" construite sur une butte à la sortie d'Amtoudi.
5. Georges, le Georges d'Amtoudi, a fait construire sur le versant ensoleillé un nouveau gîte de belle facture. On y passe des moments très agréables. Allez-y, ça le mérite.
6. Nous avons passé un moment agréable avec un militaire marocain retraité, dans un ksar assez abîmé près de Tata. Cet homme était artificier, donc capable de faire péter toutes les bombes ou grenades de la terre; ils sont une cinquantaine à posséder ce savoir-faire. Lui, bien que totalement retiré dans son bled, est encore surveillé par la police marocaine, même sa soeur qui habite avec lui, est écoutée; il a pris ça de la bouche du chef de village. Encore une preuve qu'au Maroc on risque beaucoup moins un attentat que n'importe où en Europe. Avis aux trouillards qui préfèrent aller à Barcelone ou Lisbonne plutôt que d'aller mettre les pieds dans cette terre d'Islam.
B'slama.

2. Pour aller à l'agadir Inoumar (20km de Biougra environ), j'ai essayé de suivre le topo de M.Terrier et j'ai galèré. Alors je propose : à 14km de Biougra, tourner vers Ouled Teima; environ 7 km plus loin, on traverse un oued et là, tourner à droite (goudron) pour suivre l'oued. L'agadir est à 8,5km. Précisons : à 6 ou 7km, on laisse un village (Ighirane) sur notre droite, et un peu plus loin, la route se met à monter en lacets vers un hameau, et 1km plus loin, un autre petit village à droite, y rentrer, se garer sur la place devant une sorte de casbah, et à pieds, partir vers l'oued par un chemin bien clair, l'agadir domine l'oued, accroché à la pente.

3. Dans un de mes précédents carnets, je me plaignais de la disparition des vieilles maisons "riches" des environs de Tafraoute comme celle de la photo ci-dessous
regrettant que ce patrimoine ne soit pas préservé. Or j'ai appris qu'en 2014, des pluies violentes se sont abattues sur le sud pendant une semaine : un déluge ! lequel a détruit moult constructions vétustes et pas assez entretenues. J'ai pu aussi constater les mêmes dégâts à Amtoudi ou Tata.
4. Un raccourci pour Tafraoute-Amtoudi : prendre la route de Tiznit sur une bonne trentaine de km jusqu'à un village où se tient un souk du vendredi, donc qui s'appelle Jemaa-ida machin.
Là tourner à gauche vers un village souk du jeudi (Khémis-machin) et se laisser porter vers le sud par le goudron... qui devient piste très correcte. Une quinzaine de km sur ce plateau stérile, puis on attaque la descente dans la gorge. Paysage sympa. Un agadir perché tout là-haut.
Et surtout le village de Targa n'Khdaïr, aux maisons bâties en pierre sèche : il y a eu des maçons et même des artistes dans ce trou perdu !!! Il y a 20 ans, ce village n'était qu'harmonie; aujourd'hui, bien sûr, on trouve quelques bâtisses en parpaing roses qui heurtent l'oeil.
Et 5km plus loin, l'oued débouche dans la plaine, Amtoudi est juste à gauche.
Dans l'autre sens, la piste démarre au pied de la "folie" construite sur une butte à la sortie d'Amtoudi.
5. Georges, le Georges d'Amtoudi, a fait construire sur le versant ensoleillé un nouveau gîte de belle facture. On y passe des moments très agréables. Allez-y, ça le mérite.
6. Nous avons passé un moment agréable avec un militaire marocain retraité, dans un ksar assez abîmé près de Tata. Cet homme était artificier, donc capable de faire péter toutes les bombes ou grenades de la terre; ils sont une cinquantaine à posséder ce savoir-faire. Lui, bien que totalement retiré dans son bled, est encore surveillé par la police marocaine, même sa soeur qui habite avec lui, est écoutée; il a pris ça de la bouche du chef de village. Encore une preuve qu'au Maroc on risque beaucoup moins un attentat que n'importe où en Europe. Avis aux trouillards qui préfèrent aller à Barcelone ou Lisbonne plutôt que d'aller mettre les pieds dans cette terre d'Islam.
B'slama.