Results for "Michelin+|+127"
5411 results found.
Avis sur circuit en Argentine du 13 octobre au 10 décembre English translation pending
Bonjour,
Nous partons du 13 octobre au 10 décembre pour l'Argentine. Nous arriverons à Mendoza et visiter les endroits suivants: la région de NOA, (dans cette région-là pourriez-vous me dire les incontournables) le Nord-Est (les chutes Iguazu, une mission jésuites), la Patagonie (Péninsulte de Valdez encore là les incontournables ?) et le plus loin que nous irons c'est à Puerto Madryn. J'aimerais savoir si ce trajet est réalisable en deux mois car le pays et très grand et je veux quand même profiter des endroits où nous nous arrêterons. Nous voyagerons en autobus, prendrons 2 fois l'avion et nous nous louerons une voiture arriver à destination de certains endroits pour mieux explorer le pays. La température à ce temps de l'année est-il clément ? Est-ce qu'il est bien de prendre des guides dans certains endroits ? Combien peut nous coûter un voyage dans ces lieux magnifiques; nous voyagons sacs à dos et sommes à notre retraite. Habituellement, en Europe, nous couchons dans des 3 étoiles. Je vous remercie de ces précieux conseils.
Miche
Nous partons du 13 octobre au 10 décembre pour l'Argentine. Nous arriverons à Mendoza et visiter les endroits suivants: la région de NOA, (dans cette région-là pourriez-vous me dire les incontournables) le Nord-Est (les chutes Iguazu, une mission jésuites), la Patagonie (Péninsulte de Valdez encore là les incontournables ?) et le plus loin que nous irons c'est à Puerto Madryn. J'aimerais savoir si ce trajet est réalisable en deux mois car le pays et très grand et je veux quand même profiter des endroits où nous nous arrêterons. Nous voyagerons en autobus, prendrons 2 fois l'avion et nous nous louerons une voiture arriver à destination de certains endroits pour mieux explorer le pays. La température à ce temps de l'année est-il clément ? Est-ce qu'il est bien de prendre des guides dans certains endroits ? Combien peut nous coûter un voyage dans ces lieux magnifiques; nous voyagons sacs à dos et sommes à notre retraite. Habituellement, en Europe, nous couchons dans des 3 étoiles. Je vous remercie de ces précieux conseils.
Miche
Hanoi-Langson-Cao Bang-Ha Giang-Meo Vac-Ha Giang-Hanoi (Vietnam) English translation pending
Salut la compagnie! Je viens de faire un tour FABULEUX de 15 jours en jeep (Hanoi-Langson-Cao Bang-Ha Giang-Meo Vac-Ha Giang-Hanoi). La route Ha Giang-Meo Vac, c'est indescriptible! Anyway, si vs avez besoin d'infos, je suis votre homme.
Transport pour un circuit Marrakech-Ouarzazate-Merzouga-Agadir English translation pending
Bonjour a tous, j'ai le plaisir de voir qu'il y plein de personnes qui partage la meme passion que moi : les voyages.
D'habitude assez débrouillard, la je vais avoir besoin de votre aide afin d'optimiser un peu mon voyage. Ayant certaines contraintes imposée par ma copine, la plage et certains désirs personnel, avanture dans le desert, Nous avons décider d'essayer de faire Marrakech - Ouarzazate - Merzouga - Agadir - et back to Marrakech en 12 jours du 15 au 27 juin.
En ce qui concerne le logement pas de soucis, j'ai déja mes petites idées, par contre en ce qui concerne le transport entre chaque ville, après avoir lu différent blog, cela semble etre assez chaotique. Alors si quelqu'un peut me donner son avis ou des conseils je suis complètement preneur... Pour l'instant j'avais prévu de faire : Marrakech ouarzazate : avec un bus trouve sur ONCF, qui a l'air plutot bien Ouarzazate - merzouga : un peu la galère, aller a la gare routière, prier pour trouver un Bus allant a Rissani puis un taxi brousse pour Merzouga Marzouga - Agadir : C'est sur ce trajet que je planche, vu que le trajet est TRES LONG 🤪, nous pensions le faire de nuit mais à partir de quelle ville?Rissani?ou dois - je retourner a ourzazate? Puis Agadir - Marrakech : a nouveau une grande compagnie trouvée sur ONCF
Alors si quelqu'un pouvait m'aider pour les deux trajets, Marrakech - Ouarzazate et Ouarzazate - merzouga, ca serait vraiment sympas...et dite moi si je dois modifier quelque chose
Merci Beaucoup de votre aide
Jerome🙂
D'habitude assez débrouillard, la je vais avoir besoin de votre aide afin d'optimiser un peu mon voyage. Ayant certaines contraintes imposée par ma copine, la plage et certains désirs personnel, avanture dans le desert, Nous avons décider d'essayer de faire Marrakech - Ouarzazate - Merzouga - Agadir - et back to Marrakech en 12 jours du 15 au 27 juin.
En ce qui concerne le logement pas de soucis, j'ai déja mes petites idées, par contre en ce qui concerne le transport entre chaque ville, après avoir lu différent blog, cela semble etre assez chaotique. Alors si quelqu'un peut me donner son avis ou des conseils je suis complètement preneur... Pour l'instant j'avais prévu de faire : Marrakech ouarzazate : avec un bus trouve sur ONCF, qui a l'air plutot bien Ouarzazate - merzouga : un peu la galère, aller a la gare routière, prier pour trouver un Bus allant a Rissani puis un taxi brousse pour Merzouga Marzouga - Agadir : C'est sur ce trajet que je planche, vu que le trajet est TRES LONG 🤪, nous pensions le faire de nuit mais à partir de quelle ville?Rissani?ou dois - je retourner a ourzazate? Puis Agadir - Marrakech : a nouveau une grande compagnie trouvée sur ONCF
Alors si quelqu'un pouvait m'aider pour les deux trajets, Marrakech - Ouarzazate et Ouarzazate - merzouga, ca serait vraiment sympas...et dite moi si je dois modifier quelque chose
Merci Beaucoup de votre aide
Jerome🙂
Courtes randonnées à Chamonix English translation pending
Bonjour...J'irai passer une journée à Chamonix dans quelques semaines.
Je voudrais savoir si vous pouviez me conseiller une ou deux randos de 1h30 à 3h00
qui partent du village même, parce que je n'ai pas d'auto.
Je voudrais avoir une belles vue des montagnes alors j'imagine que je peux prendre des téléphériques....
J'ai entendu parler du téléphérique de l'aiguille du midi...
Sinon je sais qu'il y a aussi la Mer de glace...il parraît que je peux longer un sentier pour m'y rendre...
Est-ce vraiment beau...tout au long du sentier? Ou c'est seulement à l'arrivée que ça vaut la peine?
J'ai aussi entendu parler du Lac blanc...
Quelles me conseillez vous le plus?
Merci
Parcours dans l'Ouest américain du 10 au 26 août English translation pending
Bonjour,
Apres 2 semaiens a Hawaii en juillet, je serai du 10 au 26 aout dans l'ouest et j'aimerais vos avis sur mon parcours.
Arrivee le 10 Aout au soir a Los Angeles et je reste a LA jusqua'au 15 matin pour une conference. Je compte visiter LA entre les conferences. Une adresse pour ds shop Outlet tres bons plans a LA (ou San Francisco)?
Le 15, je compte faire la route jusqu'a un peu plus loin de Las Vegas (j'irai apres a LV pour pas tomber le we ou c'est plus cher).
Dans le coin il y a : innevitable apparement : Monument Valley et Bryce Canyon a choisir pour completer parmi : Zion national park, Glen Canyon, Canyon Land et Arch National Park
En fait je n'aurai que 4 jours complets pour visiter dans le coin. Donc que voir parmis ces choix (d'autres propositions?)? Consacrer 1 jour a chaque me parait deja pas mal car je suis plutot du genre a ne pas m'attarder trop a chaque point de vue (par exemple grand canyon, 3-4h m'auraient suffit pour faire la route principale avec la 10ene de stop). Possibilite de combiner 2 visites en 1 journee?
Le 20 Aout au matin, direction Las Vegas pour y rester jusqu'au 23 aout au matin. Faut-il y reserver les hotel a l'avance pour ces date? L'annee passe, 1 mois a l'avance, j'avais eu le Mandalaybay a 140$TTC mi Aout alors que mnt c'est pres de 200$...
Le 22 Aout, route de Las Vegas a San Francisco. Cela vaut-il la peine de rejoindre la cote (a hauteur de San Miguel par exemple) pour finir le trajet?
Autre question, ou loger? je pense que je vais visiter Alcatraz, faire un sight seeing tour et le golden gate, des autres idees?
avion vers Bruxelles le 25 Aout a 8h30
Merci d'avance.
Apres 2 semaiens a Hawaii en juillet, je serai du 10 au 26 aout dans l'ouest et j'aimerais vos avis sur mon parcours.
Arrivee le 10 Aout au soir a Los Angeles et je reste a LA jusqua'au 15 matin pour une conference. Je compte visiter LA entre les conferences. Une adresse pour ds shop Outlet tres bons plans a LA (ou San Francisco)?
Le 15, je compte faire la route jusqu'a un peu plus loin de Las Vegas (j'irai apres a LV pour pas tomber le we ou c'est plus cher).
Dans le coin il y a : innevitable apparement : Monument Valley et Bryce Canyon a choisir pour completer parmi : Zion national park, Glen Canyon, Canyon Land et Arch National Park
En fait je n'aurai que 4 jours complets pour visiter dans le coin. Donc que voir parmis ces choix (d'autres propositions?)? Consacrer 1 jour a chaque me parait deja pas mal car je suis plutot du genre a ne pas m'attarder trop a chaque point de vue (par exemple grand canyon, 3-4h m'auraient suffit pour faire la route principale avec la 10ene de stop). Possibilite de combiner 2 visites en 1 journee?
Le 20 Aout au matin, direction Las Vegas pour y rester jusqu'au 23 aout au matin. Faut-il y reserver les hotel a l'avance pour ces date? L'annee passe, 1 mois a l'avance, j'avais eu le Mandalaybay a 140$TTC mi Aout alors que mnt c'est pres de 200$...
Le 22 Aout, route de Las Vegas a San Francisco. Cela vaut-il la peine de rejoindre la cote (a hauteur de San Miguel par exemple) pour finir le trajet?
Autre question, ou loger? je pense que je vais visiter Alcatraz, faire un sight seeing tour et le golden gate, des autres idees?
avion vers Bruxelles le 25 Aout a 8h30
Merci d'avance.
Circuit de New York à Montréal du 20 juin au 8 juillet English translation pending
Salut à tous!
Ca fait un moment que je "lurke" vos très intéressantes discussions, et hier nous avons passé le pas, Nous avons commandé les billets!
Aller: Marseille - New York le 20 juin (arrivée en fin de matinée) Retour: Montréal - Marseille le 8 juillet. (je part le 8 au soir)
(pour le modique somme de 620€
)
Je tiens à dire que c'est un véritable rêve qui se réalise, ça fait des années que j'y pense! "seulement" 19 jours, trop peu pour faire tout ce dont avons envie!
Je commence à construire mon circuit et noter les choses que j'aimerais faire, pour l'instant je pensais a çà:
4 jours et 3 nuits à NYC Puis Bus jusqu'à Niagara Falls le 4eme jours au soir, arrivée à 7hrs du mat! Nous pensons rester voir les chutes jusque dans l'aprem. Histoire de au moins prendre le bateau jusqu'au pied des chutes! Une fois les chutes vues (ce qui semble prendre 3-4hrs!), bus ou train pour Toronto. Nous passons La Nuit à Toronto, le lendemain visite de la ville et en fin de journée location de la voiture.
De là Direction la péninsule Bruce et Tobermory, nuit au camping et visite du coin le lendemain (Sentier Georgian Bay...). Je passerais peut-être une 2eme nuit, puis départ pour Algonquin Park.
Déjà une semaine de passé 🤪 🙁
A Algonquin il est prévu de faire du canoë-camping, pendant 3 jours. Il parait que c'est inoubliable! (avec de bon spray répulsif, sinon les moustiques vont vite devenir inoubliables eux aussi).
D'algonquin, prochaine étape Quebec city! (je délaisse Montreal volontairement pour le moment). Il semble qu'il s'agisse d'une GROSSE étape routière, peut-être 7 heures de route? Nous comptons passer 2 jours à Quebec. 🙂
De là, le Dilemme rive sud ou nord 😎 Enfait pas vraiment un dilemme, le plan est de visiter la Gaspésie en priorité. Mais j'aimerais au moins voir brièvement le Ford du Saguenay, donc je pensais remonter le rive du Saint Laurent jusqu'à Baie Sainte Catherine, puis après prendre le Traversier à Saint Siméon jusqu'à Rivière du Loup. Cette étape est facultative mais bon... Ensuite 6 jours pour visiter la Gaspesie et retourner sur Montreal avec une grosse étape routière, ou nous ne feront que passer ou presque hélas :/
Je peut faire quelques coupes, comme une journée au parc Algonquin, la péninsule de Tobermory...Et je n'ai pas casé les 1000 iles!
En résumé:
20 Arrivée NYC matinée 21 NYC 22 NYC 23 NYC puis le soir bus pour Niagara 24 Niagara puis bus toronto 25 toronto puis départ voiture Tobermory 26 Tobermory puis départ Algonquin 27 Algonquin 28 Algonquin 29 Algonquin puis départ Quebec 30 Quebec 1 Quebec 2 Quebec départ le matin Saguenay => Traversier Gaspesie 3 Gaspesie 4 Gaspesie 5 Gaspesie 6 Gaspesie 7 Gaspesie => retour Montreal 8 Depart Montreal le soir.
Qu'en pensez vous? Je vais mieux mettre en page cela, et détaillez un peu mieux les étapes de notre périple! Cela vous parait-il néanmoins faisable? Je précise que nous sommes plus branché visite des parcs naturels, rando, que visites des villes (mais si il en faut!)
Ca fait un moment que je "lurke" vos très intéressantes discussions, et hier nous avons passé le pas, Nous avons commandé les billets!
Aller: Marseille - New York le 20 juin (arrivée en fin de matinée) Retour: Montréal - Marseille le 8 juillet. (je part le 8 au soir)
(pour le modique somme de 620€
)Je tiens à dire que c'est un véritable rêve qui se réalise, ça fait des années que j'y pense! "seulement" 19 jours, trop peu pour faire tout ce dont avons envie!
Je commence à construire mon circuit et noter les choses que j'aimerais faire, pour l'instant je pensais a çà:
4 jours et 3 nuits à NYC Puis Bus jusqu'à Niagara Falls le 4eme jours au soir, arrivée à 7hrs du mat! Nous pensons rester voir les chutes jusque dans l'aprem. Histoire de au moins prendre le bateau jusqu'au pied des chutes! Une fois les chutes vues (ce qui semble prendre 3-4hrs!), bus ou train pour Toronto. Nous passons La Nuit à Toronto, le lendemain visite de la ville et en fin de journée location de la voiture.
De là Direction la péninsule Bruce et Tobermory, nuit au camping et visite du coin le lendemain (Sentier Georgian Bay...). Je passerais peut-être une 2eme nuit, puis départ pour Algonquin Park.
Déjà une semaine de passé 🤪 🙁
A Algonquin il est prévu de faire du canoë-camping, pendant 3 jours. Il parait que c'est inoubliable! (avec de bon spray répulsif, sinon les moustiques vont vite devenir inoubliables eux aussi).
D'algonquin, prochaine étape Quebec city! (je délaisse Montreal volontairement pour le moment). Il semble qu'il s'agisse d'une GROSSE étape routière, peut-être 7 heures de route? Nous comptons passer 2 jours à Quebec. 🙂
De là, le Dilemme rive sud ou nord 😎 Enfait pas vraiment un dilemme, le plan est de visiter la Gaspésie en priorité. Mais j'aimerais au moins voir brièvement le Ford du Saguenay, donc je pensais remonter le rive du Saint Laurent jusqu'à Baie Sainte Catherine, puis après prendre le Traversier à Saint Siméon jusqu'à Rivière du Loup. Cette étape est facultative mais bon... Ensuite 6 jours pour visiter la Gaspesie et retourner sur Montreal avec une grosse étape routière, ou nous ne feront que passer ou presque hélas :/
Je peut faire quelques coupes, comme une journée au parc Algonquin, la péninsule de Tobermory...Et je n'ai pas casé les 1000 iles!
En résumé:
20 Arrivée NYC matinée 21 NYC 22 NYC 23 NYC puis le soir bus pour Niagara 24 Niagara puis bus toronto 25 toronto puis départ voiture Tobermory 26 Tobermory puis départ Algonquin 27 Algonquin 28 Algonquin 29 Algonquin puis départ Quebec 30 Quebec 1 Quebec 2 Quebec départ le matin Saguenay => Traversier Gaspesie 3 Gaspesie 4 Gaspesie 5 Gaspesie 6 Gaspesie 7 Gaspesie => retour Montreal 8 Depart Montreal le soir.
Qu'en pensez vous? Je vais mieux mettre en page cela, et détaillez un peu mieux les étapes de notre périple! Cela vous parait-il néanmoins faisable? Je précise que nous sommes plus branché visite des parcs naturels, rando, que visites des villes (mais si il en faut!)
Dimension des pneus du vélo pour l'Afrique? English translation pending
J'ai l'intention en 2009 de traverser l'Afrique du Nord au Sud pendant un an.
Je prévois des pneus 26 x 1.75
Mais je n'y comprends plus rien puisque qu'il y a 10 ans, j'ai fait le Pérou avec des 650 x 32 (j'avais un vélo avec des roues de 650)
Quelqu'un peut-il me renseigner si de pneus 26 x 1.75 suffisent ou s'il me faut des 26 x 2.00
Je précise que je suis grand et lourd : 1, 86 m pour 85 kgs
Je précise également que je suis en train de faire fabriquer mon cadre par Daniel GUEDON de Lyon et que j'ai besoin de lui donner cette précision rapidement.
Merci pour les réponses
Je prévois des pneus 26 x 1.75
Mais je n'y comprends plus rien puisque qu'il y a 10 ans, j'ai fait le Pérou avec des 650 x 32 (j'avais un vélo avec des roues de 650)
Quelqu'un peut-il me renseigner si de pneus 26 x 1.75 suffisent ou s'il me faut des 26 x 2.00
Je précise que je suis grand et lourd : 1, 86 m pour 85 kgs
Je précise également que je suis en train de faire fabriquer mon cadre par Daniel GUEDON de Lyon et que j'ai besoin de lui donner cette précision rapidement.
Merci pour les réponses
Vivre à Montréal? English translation pending
Bonjour,
Merci d'avance à ceux qui prendront bien la peine d'éclaircir mon esprit !!! ;-)
Mon ami travaille pour une SSII et on lui propose un job dans une société rachetée à Montréal...Gros dilemne!! lui est partant, moi je cogite...lol Nous vivons à Lyon, en centre ville, avons 32 ans et pas d'enfants, nous apprécions Lyon car c'est une ville superbe et un bon nombre de choses et sorties peuvent se faire à piéds, on y mange bien, c'est une ville dynamique pas loin de la nature (Alpes) et on n'a pas bcp d'inconvenients pour une grande ville enfin nous ça nous va ! Nous sommes investis dans des associations à caractere social et humanitaire et j'aimerais poursuivre.On aime avoir une vie équilibrée entre sorties, loisirs et surtout rencontrer des tas d'amis !!! J'ai conscience que le fait que l'on parle français à Montreal soit une chance d'integration (plutot qu'un autre pays) on se debrouille en anglais, moi de profession je suis assistante de direction/achats et je suis pas sure que ce soit un profil qui puisse interesser...En clair j'aimerais avoir vos impressions sur cette ville, ce qui pour vous la caracterise le plus, les inconvenients, des choses qui pourraient m'aider dans ma decision, sachant egalement qui si on met un petit bout en route ce sera labas, j'imagine que ce sera une chance aussi pour lui car je pense que le niveau d'anglais dans les ecoles ou autre sera différent d'ici...
Je suis deja allée sur le site www.immigrer.fr, donc si vous pensez avoir d'autres choses à partager n'hésitez pas !
Merci d'avance à ceux qui prendront bien la peine d'éclaircir mon esprit !!! ;-)
Mon ami travaille pour une SSII et on lui propose un job dans une société rachetée à Montréal...Gros dilemne!! lui est partant, moi je cogite...lol Nous vivons à Lyon, en centre ville, avons 32 ans et pas d'enfants, nous apprécions Lyon car c'est une ville superbe et un bon nombre de choses et sorties peuvent se faire à piéds, on y mange bien, c'est une ville dynamique pas loin de la nature (Alpes) et on n'a pas bcp d'inconvenients pour une grande ville enfin nous ça nous va ! Nous sommes investis dans des associations à caractere social et humanitaire et j'aimerais poursuivre.On aime avoir une vie équilibrée entre sorties, loisirs et surtout rencontrer des tas d'amis !!! J'ai conscience que le fait que l'on parle français à Montreal soit une chance d'integration (plutot qu'un autre pays) on se debrouille en anglais, moi de profession je suis assistante de direction/achats et je suis pas sure que ce soit un profil qui puisse interesser...En clair j'aimerais avoir vos impressions sur cette ville, ce qui pour vous la caracterise le plus, les inconvenients, des choses qui pourraient m'aider dans ma decision, sachant egalement qui si on met un petit bout en route ce sera labas, j'imagine que ce sera une chance aussi pour lui car je pense que le niveau d'anglais dans les ecoles ou autre sera différent d'ici...
Je suis deja allée sur le site www.immigrer.fr, donc si vous pensez avoir d'autres choses à partager n'hésitez pas !
Pour vos vélos: GPS de randonnée ou Tomtom? English translation pending
Voilà une question qui m'intrigue:
sur le point d'acheter un Gps pour ma prochaine randonnée à vélo, je me pose mille questions quant au type d'appareil. En fait on le ses que Garmin propose actuellement le modele Edge (605/705) pour vélo. L'appareil propose beacoup de données concernant altitude, cap, vitesse, moyenne etc etc ....plus possibilité d'y ajouter de la cartographie topo, de preparer son itinéraire**..(utile **selon vous? 😐) etc....mais ayant utilisé auparavant un gsm avec tomtom navigator mobile (fonction vélo) je me demande si il faut plutôt pas opter pour ce gps Garmin qu'un gsm!. De plus Garmin ne propose pas de guidage vocal pour vélo.
Je precise qu'il y a aussi des gsm étanches (nokia 5500 sport smartphone ou similaires) avec possibilité d'y ajouter tomtom ....pour l'autonomie j'utilise un chargeur solaire "Solarmio"...tésté en Espagne...le top pour un petit appareil gsm) Certains me diront ""c'est malgré tout pas fait pour un vélo vu les vibrations etc..."" mais le confort d'un guidage vocal, l'étancheité d'un nokia 5500 (ou autre modéle similaire...) et l'energie solaire ne seraient pas t elles un bon compromis à un Garmin 605 malgré tout muet?
J'avoue ne pas savoir encore prendre de décision.....merci pour vos conseils...
sur le point d'acheter un Gps pour ma prochaine randonnée à vélo, je me pose mille questions quant au type d'appareil. En fait on le ses que Garmin propose actuellement le modele Edge (605/705) pour vélo. L'appareil propose beacoup de données concernant altitude, cap, vitesse, moyenne etc etc ....plus possibilité d'y ajouter de la cartographie topo, de preparer son itinéraire**..(utile **selon vous? 😐) etc....mais ayant utilisé auparavant un gsm avec tomtom navigator mobile (fonction vélo) je me demande si il faut plutôt pas opter pour ce gps Garmin qu'un gsm!. De plus Garmin ne propose pas de guidage vocal pour vélo.
Je precise qu'il y a aussi des gsm étanches (nokia 5500 sport smartphone ou similaires) avec possibilité d'y ajouter tomtom ....pour l'autonomie j'utilise un chargeur solaire "Solarmio"...tésté en Espagne...le top pour un petit appareil gsm) Certains me diront ""c'est malgré tout pas fait pour un vélo vu les vibrations etc..."" mais le confort d'un guidage vocal, l'étancheité d'un nokia 5500 (ou autre modéle similaire...) et l'energie solaire ne seraient pas t elles un bon compromis à un Garmin 605 malgré tout muet?
J'avoue ne pas savoir encore prendre de décision.....merci pour vos conseils...
Votre avis sur mon itinéraire au Maroc? English translation pending
Bonjour à tout le monde 🙂
Fin octobre, je pars en vacances.................destination Maroc....
Après avoir pas mal vadrouillé sur le forum, j'ai plus ou moins établi cet itinéraire et j'aurais aimé savoir ce que vous en pensiez.......
Point de Départ : MARRAKECH avec visite de la ville, ( la Koutoubia qui domine les maisons rouges, les tombeaux saâdiens, le palais de la Bahia, la place Jemaa el Fna, , le souk des teinturiers, du cuir en passant par celui des épices......
OUARZAZATE en traversant la chaîne montagneuse du Haut Atlas par le col de Tizin-Tichka.
TINERHIR par la vallée du Dadès, les gorges du Todra
ZAGORA par la vallée du Draa, palmeraie de Zagora. Continuation vers les dunes de Tinfou
Retour à OUARZAZATE, kasbah de Taourirt, la kasbah d'Aït Ben Haddou et la kasbah de Tiffoultout
Retour à MARRAKECH par le col de Tizin-Tichka, visite des extérieurs de Marrakech : le jardin de la Ménara, tour des Remparts et de la Palmeraie.
Bon voilà ce que j'aimerais faire un peu près.....
Votre avis? Merci
😉
bye
Fin octobre, je pars en vacances.................destination Maroc....
Après avoir pas mal vadrouillé sur le forum, j'ai plus ou moins établi cet itinéraire et j'aurais aimé savoir ce que vous en pensiez.......
Point de Départ : MARRAKECH avec visite de la ville, ( la Koutoubia qui domine les maisons rouges, les tombeaux saâdiens, le palais de la Bahia, la place Jemaa el Fna, , le souk des teinturiers, du cuir en passant par celui des épices......
OUARZAZATE en traversant la chaîne montagneuse du Haut Atlas par le col de Tizin-Tichka.
TINERHIR par la vallée du Dadès, les gorges du Todra
ZAGORA par la vallée du Draa, palmeraie de Zagora. Continuation vers les dunes de Tinfou
Retour à OUARZAZATE, kasbah de Taourirt, la kasbah d'Aït Ben Haddou et la kasbah de Tiffoultout
Retour à MARRAKECH par le col de Tizin-Tichka, visite des extérieurs de Marrakech : le jardin de la Ménara, tour des Remparts et de la Palmeraie.
Bon voilà ce que j'aimerais faire un peu près.....
Votre avis? Merci
😉
bye
Voyage de noces en Thaïlande en circuit organisé en septembre 2008 English translation pending
Bonjour à tous!
Nous venons vous demander conseil car nous ne sommes pas des pro du voyage et nous ne connaissons pas si bien que ça la Thailande.
Nous avons trouvé un voyage sur opodo. Connaissez vous ce site?
http://opodo.service-voyages.com/SAI00551897/sejour.htm?OMNI_EVAR36=DestCountry:Thaïlande-DepMonth:Septembre%202008-DepDay:10%20Septembre%202008-QueryOrder:OUR_SELECT
que pensez vous de ce circuit? Est-ce que ça ne va pas faire trop charger? Pattaya, comment est-ce? On m'a dit que c'était très pollué, c'est vrai?
Comment est le temps à cette période et suivant notre circuit?
Il y a aussi celui là http://gog.promovacances.com/SAI00552290/sejour.htm
que pourriez vous nous conseillez?
En vous remerciant par avance pour vos réponses!
P.S. : auriez vous des livres à nous conseillez sur la thailande?
http://opodo.service-voyages.com/SAI00551897/sejour.htm?OMNI_EVAR36=DestCountry:Thaïlande-DepMonth:Septembre%202008-DepDay:10%20Septembre%202008-QueryOrder:OUR_SELECT
que pensez vous de ce circuit? Est-ce que ça ne va pas faire trop charger? Pattaya, comment est-ce? On m'a dit que c'était très pollué, c'est vrai?
Comment est le temps à cette période et suivant notre circuit?
Il y a aussi celui là http://gog.promovacances.com/SAI00552290/sejour.htm
que pourriez vous nous conseillez?
En vous remerciant par avance pour vos réponses!
P.S. : auriez vous des livres à nous conseillez sur la thailande?
Nouvelle-Calédonie: le fragile équilibre English translation pending
Une radicalisation menace le "fragile équilibre" de la Nouvelle-Calédonie LE MONDE | 01.04.08 | 14h12 • Mis à jour le 01.04.08 | 20h14 NOUMÉA ENVOYÉ SPÉCIAL
e climat politique se tend en Nouvelle-Calédonie, au moment où cette collectivité du Pacifique sud s'apprête à célébrer les vingt ans des accords de Matignon et les dix ans de l'accord de Nouméa, deux textes qui organisent l'évolution institutionnelle de l'archipel et prévoient la tenue d'un référendum d'autodétermination à partir de 2014.
Les indépendantistes du FLNKS se trouvent débordés sur leur gauche par le principal syndicat, l'Union syndicale des travailleurs kanaks et des exploités (USTKE). Cette organisation a créé en novembre 2007 une formation politique, le Parti travailliste, qui a obtenu de bons résultats aux municipales dans la province Nord, à majorité kanak, arrivant même en tête à Pouébo, au nord de Hienghène. L'USTKE rencontre un certain succès auprès des jeunes Kanaks, qui trouvent le FLNKS trop consensuel et vieillissant.
Le 17 janvier, des échauffourées ont opposé pendant douze heures les forces de l'ordre et 500 militants de l'USTKE. Depuis cette date, le syndicat s'estime victime de harcèlement de la part des autorités de l'Etat, représentées par le haut-commissaire de la République. "On n'a plus le droit de manifester aux abords des entreprises, on condamne nos militants !, proteste son président, Gérard Jodar. Si cela continue, dans dix ans, il n'y aura plus de syndicats dans ce pays." L'avocat de l'USTKE, Me Laurent Aguila, accuse le haut-commissaire, Yves Dassonville, de "chercher l'affrontement avec le syndicat afin de l'affaiblir".
Le représentant de l'Etat reconnaît vouloir faire preuve de fermeté à l'égard de l'USTKE. Ce qu'il reproche au syndicat, outre ses méthodes violentes, c'est de ne pas soutenir l'accord de Nouméa, signé en 1998. Ce texte essentiel, qui sert de base à la vie politique calédonienne, organise les transferts de plusieurs compétences de l'Etat vers la collectivité, et cimente le consensus entre Kanaks et Calédoniens d'origine européenne (Caldoches) autour de la notion de "destin commun". "Nous ne sommes pas opposés à l'accord de Nouméa, rectifie Gérard Jodar. Mais nous constatons que les choses n'avancent pas en matière de transferts de compétences, parce que le système du consensus bloque tout."
Au même moment, le camp non indépendantiste se trouve confronté à une surenchère à droite, de la part du président du Rassemblement-UMP, le député (UMP) Pierre Frogier. Celui-ci s'oppose au transfert de la compétence sur l'enseignement secondaire, pourtant prévu par l'accord de Nouméa au bas duquel il a apposé sa signature. François Fillon a réaffirmé à Paris, le 20 décembre 2007, que "les transferts de compétences sont le véritable moteur du processus de l'accord de Nouméa". Nicolas Sarkozy, dans une lettre qu'il a adressée en janvier aux signataires de l'accord, a affirmé que ces transferts n'étaient qu'une question de calendrier. M. Frogier est donc en rupture avec la position gouvernementale.
Cette radicalisation, à gauche comme à droite, s'explique par la proximité des élections provinciales de 2009. Elles désigneront les assemblées de trois provinces (Sud, Nord et Iles Loyauté) et le Congrès, c'est-à-dire l'assemblée territoriale, qui aura à se prononcer sur l'opportunité d'organiser un référendum d'autodétermination en 2014. A priori, l'issue de ce référendum paraît acquise, puisque les Kanaks, qui ne sont pas tous indépendantistes, ne constituent, selon les derniers recensements, que 44 % de la population. Mais personne ne prend le risque d'évoquer ce sujet, pour ne pas rompre le fameux "consensus" entre indépendantistes et non-indépendantistes, et éviter une explosion. M. Frogier a lancé le 28 mars son slogan pour les provinciales : "Pleinement français et calédonien en 2030". Il souhaite imposer sa "lecture" de l'accord de Nouméa, c'est-à-dire "le maintien de la Nouvelle-Calédonie dans la France". Cette attitude va-t-en-guerre inquiète l'historien calédonien Louis-José Barbançon, qui rappelle que "la situation politique calédonienne repose sur un fragile équilibre". Xavier Ternisien Un statut original
Institutions. La Nouvelle-Calédonie est une collectivité d'outre-mer bénéficiant d'une très large autonomie. Ses institutions sont organisées par les accords de Matignon (1988), par l'accord de Nouméa (1998). Le pays est divisé en trois provinces (Nord, Sud et îles Loyauté). Le congrès, élu tous les cinq ans, désigne un gouvernement local, à la proportionnelle. Ce système oblige les indépendantistes et les non-indépendantistes à travailler ensemble dans un exécutif collégial.
Compétences.Le gouvernement local est compétent en matière de fiscalité, droit du travail, protection sociale, enseignement primaire. Le congrès vote des "lois de pays". L'Etat, représenté par un haut-commissaire, conserve les prérogatives régaliennes (justice, défense, maintien de l'ordre, monnaie, relations extérieures). L'accord de Nouméa prévoit le transfert de plusieurs compétences (enseignement secondaire, droits civil et commercial) et l'adoption de "signes identitaires" : drapeau, hymne, devise. Aucun de ces dossiers n'a encore abouti.
Economie.La principale ressource est le nickel. L'envol de son cours et la construction de deux usines de traitement du minerai dopent l'économie, qui connaît une croissance de l'ordre de 6 % et atteint le plein-emploi. Mais l'inflation menace, et cette croissance reste inégalement répartie.
Les indépendantistes du FLNKS se trouvent débordés sur leur gauche par le principal syndicat, l'Union syndicale des travailleurs kanaks et des exploités (USTKE). Cette organisation a créé en novembre 2007 une formation politique, le Parti travailliste, qui a obtenu de bons résultats aux municipales dans la province Nord, à majorité kanak, arrivant même en tête à Pouébo, au nord de Hienghène. L'USTKE rencontre un certain succès auprès des jeunes Kanaks, qui trouvent le FLNKS trop consensuel et vieillissant.
Le 17 janvier, des échauffourées ont opposé pendant douze heures les forces de l'ordre et 500 militants de l'USTKE. Depuis cette date, le syndicat s'estime victime de harcèlement de la part des autorités de l'Etat, représentées par le haut-commissaire de la République. "On n'a plus le droit de manifester aux abords des entreprises, on condamne nos militants !, proteste son président, Gérard Jodar. Si cela continue, dans dix ans, il n'y aura plus de syndicats dans ce pays." L'avocat de l'USTKE, Me Laurent Aguila, accuse le haut-commissaire, Yves Dassonville, de "chercher l'affrontement avec le syndicat afin de l'affaiblir".
Le représentant de l'Etat reconnaît vouloir faire preuve de fermeté à l'égard de l'USTKE. Ce qu'il reproche au syndicat, outre ses méthodes violentes, c'est de ne pas soutenir l'accord de Nouméa, signé en 1998. Ce texte essentiel, qui sert de base à la vie politique calédonienne, organise les transferts de plusieurs compétences de l'Etat vers la collectivité, et cimente le consensus entre Kanaks et Calédoniens d'origine européenne (Caldoches) autour de la notion de "destin commun". "Nous ne sommes pas opposés à l'accord de Nouméa, rectifie Gérard Jodar. Mais nous constatons que les choses n'avancent pas en matière de transferts de compétences, parce que le système du consensus bloque tout."
Au même moment, le camp non indépendantiste se trouve confronté à une surenchère à droite, de la part du président du Rassemblement-UMP, le député (UMP) Pierre Frogier. Celui-ci s'oppose au transfert de la compétence sur l'enseignement secondaire, pourtant prévu par l'accord de Nouméa au bas duquel il a apposé sa signature. François Fillon a réaffirmé à Paris, le 20 décembre 2007, que "les transferts de compétences sont le véritable moteur du processus de l'accord de Nouméa". Nicolas Sarkozy, dans une lettre qu'il a adressée en janvier aux signataires de l'accord, a affirmé que ces transferts n'étaient qu'une question de calendrier. M. Frogier est donc en rupture avec la position gouvernementale.
Cette radicalisation, à gauche comme à droite, s'explique par la proximité des élections provinciales de 2009. Elles désigneront les assemblées de trois provinces (Sud, Nord et Iles Loyauté) et le Congrès, c'est-à-dire l'assemblée territoriale, qui aura à se prononcer sur l'opportunité d'organiser un référendum d'autodétermination en 2014. A priori, l'issue de ce référendum paraît acquise, puisque les Kanaks, qui ne sont pas tous indépendantistes, ne constituent, selon les derniers recensements, que 44 % de la population. Mais personne ne prend le risque d'évoquer ce sujet, pour ne pas rompre le fameux "consensus" entre indépendantistes et non-indépendantistes, et éviter une explosion. M. Frogier a lancé le 28 mars son slogan pour les provinciales : "Pleinement français et calédonien en 2030". Il souhaite imposer sa "lecture" de l'accord de Nouméa, c'est-à-dire "le maintien de la Nouvelle-Calédonie dans la France". Cette attitude va-t-en-guerre inquiète l'historien calédonien Louis-José Barbançon, qui rappelle que "la situation politique calédonienne repose sur un fragile équilibre". Xavier Ternisien Un statut original
Institutions. La Nouvelle-Calédonie est une collectivité d'outre-mer bénéficiant d'une très large autonomie. Ses institutions sont organisées par les accords de Matignon (1988), par l'accord de Nouméa (1998). Le pays est divisé en trois provinces (Nord, Sud et îles Loyauté). Le congrès, élu tous les cinq ans, désigne un gouvernement local, à la proportionnelle. Ce système oblige les indépendantistes et les non-indépendantistes à travailler ensemble dans un exécutif collégial.
Compétences.Le gouvernement local est compétent en matière de fiscalité, droit du travail, protection sociale, enseignement primaire. Le congrès vote des "lois de pays". L'Etat, représenté par un haut-commissaire, conserve les prérogatives régaliennes (justice, défense, maintien de l'ordre, monnaie, relations extérieures). L'accord de Nouméa prévoit le transfert de plusieurs compétences (enseignement secondaire, droits civil et commercial) et l'adoption de "signes identitaires" : drapeau, hymne, devise. Aucun de ces dossiers n'a encore abouti.
Economie.La principale ressource est le nickel. L'envol de son cours et la construction de deux usines de traitement du minerai dopent l'économie, qui connaît une croissance de l'ordre de 6 % et atteint le plein-emploi. Mais l'inflation menace, et cette croissance reste inégalement répartie.
Réalisation d'itinéraires à vélo avec différents sites English translation pending
Bonjour,
Avez-vous déjà utilisé, pour la préparation de votre itinéraire ou pour votre compte-rendu de voyage l'un des outils en ligne suivants : Google Maps ? Mappy moi ? Mon ViaMichelin ? autre site ? logiciel spécialisé ?
Je les trouve assez peu ergonomique. Mais peut-être n'ai je pas encore bien compris comment ses sites fonctionnent.
Je recherche un outil qui permette de calculer les distances kilométriques modifier facilement des cartes enregistrées mettre en ligne un itinéraire ajouter des annotations
Lequel me conseillez vous ?
Igaare
Avez-vous déjà utilisé, pour la préparation de votre itinéraire ou pour votre compte-rendu de voyage l'un des outils en ligne suivants : Google Maps ? Mappy moi ? Mon ViaMichelin ? autre site ? logiciel spécialisé ?
Je les trouve assez peu ergonomique. Mais peut-être n'ai je pas encore bien compris comment ses sites fonctionnent.
Je recherche un outil qui permette de calculer les distances kilométriques modifier facilement des cartes enregistrées mettre en ligne un itinéraire ajouter des annotations
Lequel me conseillez vous ?
Igaare
Séjour de cinq semaines au Mexique English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions entreprendre un voyage de 5 semaines au Mexique en été 2008. Nous serions deux familles, soit 4 adultes et 4 enfants de 10 à 13 ans.
Notre date de départ est le 14 juillet et le retour le 15 août.
Nous aimerions grace à Voyages Forum avoir quelques avis sur la faisabilité de notre programme au Mexique selon détail ci-dessous:
Etapes, trop longues? Choix d'hôtel??
Un grand merci à tout un chacun de nous rassurer ou d'améliorer encore ce futur voyage que nous nous réjouissons d'effectuer.
MAJOTITI
14-18.07.08 4 nuits à Mexico City, Hotel Royal Zona Rosa, 2 chambres à 4 personnes, petit déjeuner 18-24.07.08 Canyon du Cuivre de Los Mochis à Chihuahua 24.07-08.08.08 Location de 2 voitures de location catégorie Intermediate, prise à Mexico City Airport et rendue à Playa del Carmen 24-26.07 Puebla, 2 nuits , Hotel NH 26-28.07 Oaxca, 2 nuits , Hotel Mision de Los Angeles 28-29.07 Puerto Escondido, 1 nuit , Hotel Posada Real 29-31.07 Huatulco, 2 nuits
31.07-01.08 Tuxtla Gutierez, 1 nuit, Hotel Fiesta Inn
01-02.08 San Cristobla de Las Casas, 1 nuit, hotel Diego de Mazariegos
02-04.08 Palenque, Agua Azul, 2 nuits, Hotel Nututun
04-05.08 Campeche, 1 nuit , Hotel Del Mar
05-07.08 Celestun, 2 nuits, 07-08.08 Chichen Itza, 1 nuit , Hotel Mayaland 08-14.08 Playa del Carmen, 6 nuits , Hotel Shangri La, en demi-pension, chambres familiales Garden View
Nous aimerions entreprendre un voyage de 5 semaines au Mexique en été 2008. Nous serions deux familles, soit 4 adultes et 4 enfants de 10 à 13 ans.
Notre date de départ est le 14 juillet et le retour le 15 août.
Nous aimerions grace à Voyages Forum avoir quelques avis sur la faisabilité de notre programme au Mexique selon détail ci-dessous:
Etapes, trop longues? Choix d'hôtel??
Un grand merci à tout un chacun de nous rassurer ou d'améliorer encore ce futur voyage que nous nous réjouissons d'effectuer.
MAJOTITI
14-18.07.08 4 nuits à Mexico City, Hotel Royal Zona Rosa, 2 chambres à 4 personnes, petit déjeuner 18-24.07.08 Canyon du Cuivre de Los Mochis à Chihuahua 24.07-08.08.08 Location de 2 voitures de location catégorie Intermediate, prise à Mexico City Airport et rendue à Playa del Carmen 24-26.07 Puebla, 2 nuits , Hotel NH 26-28.07 Oaxca, 2 nuits , Hotel Mision de Los Angeles 28-29.07 Puerto Escondido, 1 nuit , Hotel Posada Real 29-31.07 Huatulco, 2 nuits
31.07-01.08 Tuxtla Gutierez, 1 nuit, Hotel Fiesta Inn
01-02.08 San Cristobla de Las Casas, 1 nuit, hotel Diego de Mazariegos
02-04.08 Palenque, Agua Azul, 2 nuits, Hotel Nututun
04-05.08 Campeche, 1 nuit , Hotel Del Mar
05-07.08 Celestun, 2 nuits, 07-08.08 Chichen Itza, 1 nuit , Hotel Mayaland 08-14.08 Playa del Carmen, 6 nuits , Hotel Shangri La, en demi-pension, chambres familiales Garden View
Etats-unis: location de voiture et assurance English translation pending
Bonjour,
Je dois louer une voiture le 1er juillet à Los Angeles pour la restituer le 1er Août à Denver, cela fait 31 jours. En cherchant une location, je me rends compte qu'Avis et Auto Escape ne louent pas + que 27 ou 28 jours ! Est ce que cela peut se modifier ou dois-je chercher une autre compagnie ? Je vais régler et réserver par une Mastercard Gold, qui comprend normalement l'assurance CDW, est ce quelqu'un peut me renseigner sur les assurances indispensable que je dois rajouter car je ne sais pas si tout est compris dans le forfait proposé. Merci de vos suggestions ! Isabelle
Je dois louer une voiture le 1er juillet à Los Angeles pour la restituer le 1er Août à Denver, cela fait 31 jours. En cherchant une location, je me rends compte qu'Avis et Auto Escape ne louent pas + que 27 ou 28 jours ! Est ce que cela peut se modifier ou dois-je chercher une autre compagnie ? Je vais régler et réserver par une Mastercard Gold, qui comprend normalement l'assurance CDW, est ce quelqu'un peut me renseigner sur les assurances indispensable que je dois rajouter car je ne sais pas si tout est compris dans le forfait proposé. Merci de vos suggestions ! Isabelle
La Loire à vélo (commentaires) English translation pending
Bonjour,
Je viens par ce post décrire un petit bout de cette voie cyclable. En effet, cette semaine, j'ai fait Tours - Vouvray et retour et Tours - Savonnières et retour.
La première portion : Tours-Vouvray offre de beaux points de vue sur la vallée de la Loire. Vraiment pour y avoir vécu 16 ans, je ne connaissais pas ces points de vue. Je peux vous dire qu'avec du soleil, c'est super ! La voie est tantôt en site propre, tantôt dans les vignes. Dans les vignes, c'est parfois boueux. Avec des pneus slick impossible de passer. Avec des pneus VTT polyvalent (Hutchinson Python pour moi), ça passe mais je n'étais pas chargé. Je pense que des Marathon XR passent aussi sans problème.
La deuxième portion : Tours - Savonnières, ne longe pas la Loire, mais le Cher. Cela permet de changer de fleuve ;) Cela a permit de réaliser un super parcours au plus prés du fleuve en site propre. Là, pas de boue ou autre obstacles à cyclos et cyclotes. C'est du goudon ou du ciment tout le long. Du bonheur à rouler même sous la pluie comme pour moi. (A noter que j'ai pu faire près de 50 km en site propre ou presque).
Tours en l'espace de 3/4 ans s'est bien équipé pour les cyclistes. Pas mal de pistes cyclables. Par contre, certains ont du mal avec les sens de circulation (le vélo les roues en bas, c'est le bon sens... :D). Il faut aussi noter que certains passages sont des voies mixtes piétons-vélos. Certains piétons les prenant pour des trottoirs prennent toute la largeur sans même bouger un tant soit peu lors de votre arrivée au pas et l'usage de la sonnette. Mais bon, c'est comme partout ;)
Bref, je suis ravi de la qualité de l'Eurovélo 6 et je compte bien en refaire des portions voire l'intégralité un jour.
@+
Je viens par ce post décrire un petit bout de cette voie cyclable. En effet, cette semaine, j'ai fait Tours - Vouvray et retour et Tours - Savonnières et retour.
La première portion : Tours-Vouvray offre de beaux points de vue sur la vallée de la Loire. Vraiment pour y avoir vécu 16 ans, je ne connaissais pas ces points de vue. Je peux vous dire qu'avec du soleil, c'est super ! La voie est tantôt en site propre, tantôt dans les vignes. Dans les vignes, c'est parfois boueux. Avec des pneus slick impossible de passer. Avec des pneus VTT polyvalent (Hutchinson Python pour moi), ça passe mais je n'étais pas chargé. Je pense que des Marathon XR passent aussi sans problème.
La deuxième portion : Tours - Savonnières, ne longe pas la Loire, mais le Cher. Cela permet de changer de fleuve ;) Cela a permit de réaliser un super parcours au plus prés du fleuve en site propre. Là, pas de boue ou autre obstacles à cyclos et cyclotes. C'est du goudon ou du ciment tout le long. Du bonheur à rouler même sous la pluie comme pour moi. (A noter que j'ai pu faire près de 50 km en site propre ou presque).
Tours en l'espace de 3/4 ans s'est bien équipé pour les cyclistes. Pas mal de pistes cyclables. Par contre, certains ont du mal avec les sens de circulation (le vélo les roues en bas, c'est le bon sens... :D). Il faut aussi noter que certains passages sont des voies mixtes piétons-vélos. Certains piétons les prenant pour des trottoirs prennent toute la largeur sans même bouger un tant soit peu lors de votre arrivée au pas et l'usage de la sonnette. Mais bon, c'est comme partout ;)
Bref, je suis ravi de la qualité de l'Eurovélo 6 et je compte bien en refaire des portions voire l'intégralité un jour.
@+
Maroc hors des sentiers battus! English translation pending
Bonjour!!!!
Je cherche désepèrement une agence qui fait vraiment des circuits au Maroc hors des sentiers battus mais en y regardant de plus près toute disent faire leurs circuits hors des sentiers battus mais en réalité chaque fois que j'y suis allez elles font toutes les mêmes itinéraires et j'en ai marre d'être prie pour un ..... j'en ai contacté plein que ce soit en France je parle pas de Fram ou NF qui disent aussi ça mais là je sais que c'est de l'attrape C......ou au Maroc toujours à peu prés la même chose, je ne passe pas une journée sans croiser d'autres agences qui sont dans le même coin, pourtant le désert est vaste j'aimerais allez vers les mont kem kem en passant au sud de Oualed Driss ou vers Tata par les pistes au sud du lac Iriki, J'ai entendus parlé d'un petit village perdus dans le désert Saff ???? il parait qu'il n'y a personne par là !!!!!!
il doit bien y en avoir des agences qui font des circuits dans ces coins là ???????
Je suis preneur de tousles tuyaux !!!!!
Merci
Remorque monoroue à moins de 50 euros English translation pending
Il y a en ce moment sur ebay allemagne des remorques monoroues vraiment pas chères. J'ai donc voulu tester. Je m'étais fixé 25€ max, je l'ai eu à 22€ (certaines partent maintenant pour moins de 20 € !), plus les frais d'envoi un peu exagérés (il faut bien qu'ils se paient autrement) de 27€, soit 49€ au total. Je l'ai reçue avant-hier, montage et 1er test hier.
Tout est écrit en allemand sur le site donc pas évident pour qui ne comprend pas un mot d'allemand (si qq'un connait un bon traducteur en ligne, je suis preneuse). Voici qqs caractéristiques (mesurées sur le modèle reçu) : longueur totale : 150cm largeur totale : 43 cm longueur timon : 36 cm compartiment bagage : 60 x 40 cm au plus large (35cm au moins large) armature : tubes de section rectangulaire 1, 5cm x 2cm (peinture incluse of course) roue Ø 16" (avec pneu 16x1.75) Ø de de l'attache sur le blocage rapide : 8mm poids (pesé sur la balance) : 7, 2 kg sans le sac ni l'attache rapide (soit plus lourd que les 6 kg annoncés) dimensions pliée : 92 x 43 x ? cm
La forme est plus ou moins une copie de la Bob Yak. Elle est livrée avec un sac et un drapeau. Au montage, l'ensemble fait assez "cheap", notamment au niveau des charnières. Donnée pour un poid supporté théorique de 35kg, je préfère ne pas essayer de charger tant que ça, ça m'étonnerait que ça tienne (essai avec une charge de 12kg).


Qqs défauts constatés immédiatement : jeu dans le moyeu de roue, mais rien de rédibitoire le blocage rapide de l'attache déconne : impossible de serrer correctement, ça tient mais quand même limite (j'attends une réponse du vendeur à ce sujet). roue assez difficile à monter (il faut forcer pour que ça rentre). Je n'ai pas pris de photo avant montage, vue la difficulté que j'ai eu à monter la roue, je n'ai envie de la démonter pour vous montrer la remorque pliée...
Qqs photos du système d'attache :
Position ouverte
Position fermée
On voit qu'il y a un système de goupille avec ressort qui vient bloquer l'attache sur le bout du blocage rapide :

Après un 1er essai sur route goudronnée (18 km) et piste roulante (8 km), je suis plutôt agréablement surprise (par rapport à la 1ère impression que m'avait laissé le montage). Bon, on sent nettement la remorque à l'arrêt et au démarrage et je trouve qu'il est plus difficile de stabiliser le vélo qu'avec les sacoches. Mais une fois lancé, ça va. Dans les virages à gauche, un des bras vient buter contre le porte-bagage que je n'ai pas pris la peine de démonter. A part ça, je trouve que la direction fait "bizarre" dès que je dépasse les 30-35 km/h, je ne me sens pas trop en confiance, il faut sans doute s'habituer ? En montée, nette impression que ça tire davantage qu'avec les sacoches (encore une question d'habitude ?), mais il faudrait tester sur une côte plus longue (au programme demain avec un petit col).
Le bras touche le porte bagage qu'il faudrait démonter.
Quelques sauts de trottoirs et trous bien visés histoire de voir si la bête se désintègre en vol. Là surprise, c'est génial, on sent à peine un léger rebond là où le poid des sacoches auraient secoué toute la monture. Finalement, elle est peut-être plus solide qu'elle n'en a l'air.
Le sac : enduction étanche. Fermeture par roulage dans la longueur, je doute de l'efficacité. Une grande sangle permet de serrer le chargement. A tester sous la pluie... 2 grandes anses pour le porter. Il me semblait avoir lu qq part qu'il était donné pour 90 litres, je dirais plus proche de 60 litres à vue de nez (quand il est fermé).

Rapport qualité - prix : trop tôt pour me prononcer, mais pour moins de 50€ frais d'envoi inclus, pas de gros risque. C'est moins que d'investir dans un porte-bagage alu et des sacoches entrée de gamme pourries.
Conclusion : je ne partirai évidemment pas en tour du monde avec car la fiabilité ne semble pas au rendez-vous (l'avenir me donnera tord je l'espère), mais pour les courses (pas pratique la lessive dans les sacoches, et puis il faut équilibrer correctement) ou des voyages courts pas trop chargés, pourquoi pas. Ca peut être un investissement intéressant pour qui veut débuter en rando vélo (en plus, pas besoin d'investir dans un vélo trop costaud). Pour ceux qui seraient intéressés, éviter les enchères le weekend, ça monte plus haut, nettement moins cher entre mardi et jeudi. Moins cher également dans la journée que le soir. Ne pas mettre plus de 25€.
Tout est écrit en allemand sur le site donc pas évident pour qui ne comprend pas un mot d'allemand (si qq'un connait un bon traducteur en ligne, je suis preneuse). Voici qqs caractéristiques (mesurées sur le modèle reçu) : longueur totale : 150cm largeur totale : 43 cm longueur timon : 36 cm compartiment bagage : 60 x 40 cm au plus large (35cm au moins large) armature : tubes de section rectangulaire 1, 5cm x 2cm (peinture incluse of course) roue Ø 16" (avec pneu 16x1.75) Ø de de l'attache sur le blocage rapide : 8mm poids (pesé sur la balance) : 7, 2 kg sans le sac ni l'attache rapide (soit plus lourd que les 6 kg annoncés) dimensions pliée : 92 x 43 x ? cm
La forme est plus ou moins une copie de la Bob Yak. Elle est livrée avec un sac et un drapeau. Au montage, l'ensemble fait assez "cheap", notamment au niveau des charnières. Donnée pour un poid supporté théorique de 35kg, je préfère ne pas essayer de charger tant que ça, ça m'étonnerait que ça tienne (essai avec une charge de 12kg).


Qqs défauts constatés immédiatement : jeu dans le moyeu de roue, mais rien de rédibitoire le blocage rapide de l'attache déconne : impossible de serrer correctement, ça tient mais quand même limite (j'attends une réponse du vendeur à ce sujet). roue assez difficile à monter (il faut forcer pour que ça rentre). Je n'ai pas pris de photo avant montage, vue la difficulté que j'ai eu à monter la roue, je n'ai envie de la démonter pour vous montrer la remorque pliée...
Qqs photos du système d'attache :
Position ouverte
Position ferméeOn voit qu'il y a un système de goupille avec ressort qui vient bloquer l'attache sur le bout du blocage rapide :

Après un 1er essai sur route goudronnée (18 km) et piste roulante (8 km), je suis plutôt agréablement surprise (par rapport à la 1ère impression que m'avait laissé le montage). Bon, on sent nettement la remorque à l'arrêt et au démarrage et je trouve qu'il est plus difficile de stabiliser le vélo qu'avec les sacoches. Mais une fois lancé, ça va. Dans les virages à gauche, un des bras vient buter contre le porte-bagage que je n'ai pas pris la peine de démonter. A part ça, je trouve que la direction fait "bizarre" dès que je dépasse les 30-35 km/h, je ne me sens pas trop en confiance, il faut sans doute s'habituer ? En montée, nette impression que ça tire davantage qu'avec les sacoches (encore une question d'habitude ?), mais il faudrait tester sur une côte plus longue (au programme demain avec un petit col).
Le bras touche le porte bagage qu'il faudrait démonter.Quelques sauts de trottoirs et trous bien visés histoire de voir si la bête se désintègre en vol. Là surprise, c'est génial, on sent à peine un léger rebond là où le poid des sacoches auraient secoué toute la monture. Finalement, elle est peut-être plus solide qu'elle n'en a l'air.
Le sac : enduction étanche. Fermeture par roulage dans la longueur, je doute de l'efficacité. Une grande sangle permet de serrer le chargement. A tester sous la pluie... 2 grandes anses pour le porter. Il me semblait avoir lu qq part qu'il était donné pour 90 litres, je dirais plus proche de 60 litres à vue de nez (quand il est fermé).

Rapport qualité - prix : trop tôt pour me prononcer, mais pour moins de 50€ frais d'envoi inclus, pas de gros risque. C'est moins que d'investir dans un porte-bagage alu et des sacoches entrée de gamme pourries.
Conclusion : je ne partirai évidemment pas en tour du monde avec car la fiabilité ne semble pas au rendez-vous (l'avenir me donnera tord je l'espère), mais pour les courses (pas pratique la lessive dans les sacoches, et puis il faut équilibrer correctement) ou des voyages courts pas trop chargés, pourquoi pas. Ca peut être un investissement intéressant pour qui veut débuter en rando vélo (en plus, pas besoin d'investir dans un vélo trop costaud). Pour ceux qui seraient intéressés, éviter les enchères le weekend, ça monte plus haut, nettement moins cher entre mardi et jeudi. Moins cher également dans la journée que le soir. Ne pas mettre plus de 25€.
Visite de Montréal English translation pending
nous allons au canada en juin, nous avons vu qu'il était possible de faire le tour de montreal en visite guidé en autocar, quelqu'un l'aurait -il fait, est ce interessant, et combien de temps dure cette visite. nous ne voudrions pas perdre trop de temps dans les grandes villes. merci de vos conseils.
Toscane et l'Italie du 29 août au 17 septembre (Italie) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 4 personnes qui ont très hâte à notre voyage en Italie du 29 août au 17 septembre 2008! Nous avons d'abord loué une villa à Sienne pour 2 semaines et ensuite nous avons loué un apart à Rome pour 4 jours. Nous voulons savoir s'il faut un permis international lorsque nous louons une voiture? Plusieurs nous disent oui et plusieurs nous disent non!😕
Nous voulons savoir si d'où nous demeurons on peut aller visiter Venise et revenir la même journée?
Nous ne parlons pas un mot Italien est-ce possible de se faire comprendre?
à Rome, est-ce vrai que nous ne pouvons visité le VAtican en shorts et camisoles? Car il fait très chaud en septembre et je ne sais pas si tout ça est vrai?😛
Si vous avez des idées à nous partager ça serait apprécié car nous avons plusieurs livres et nous voulons tout faire alors nous avons besoin d'aide afin de bien prendre nos décisions
Merci
Genevieve
Merci
Genevieve
Quel vélo acheter? English translation pending
Bonjour à tous !
J'aimerais investir dans un vélo pour des voyages allant de quelques semaines à quelques mois (3 ou 4). J'ai un budjet de 400 - 600 € Est-ce suffisant? Je sait qu'un très bon vélo coûte plus cher mais est-ce que ça peut passer? Je sais également que l'acier est préférable pour des pays où les réparations sont plus difficiles car on peut le souder. Existe-il des vélos en acier abordables? Quel type de vélo, quelle marque ou quel modèle me conseillez-vous?
Voilà, si quelqu'un peut m'orienter, ce serait adorable car je ne suis pas encore très connaisseuse en la matière.
Merci.
J'aimerais investir dans un vélo pour des voyages allant de quelques semaines à quelques mois (3 ou 4). J'ai un budjet de 400 - 600 € Est-ce suffisant? Je sait qu'un très bon vélo coûte plus cher mais est-ce que ça peut passer? Je sais également que l'acier est préférable pour des pays où les réparations sont plus difficiles car on peut le souder. Existe-il des vélos en acier abordables? Quel type de vélo, quelle marque ou quel modèle me conseillez-vous?
Voilà, si quelqu'un peut m'orienter, ce serait adorable car je ne suis pas encore très connaisseuse en la matière.
Merci.
Avis sur un premier voyage dans l'est des États-Unis? English translation pending
😉
Bonjour à tous,
Voilà nous voulons partir cet été ou en septembre, 15 jours au départ de Paris.
Nous voudrions visiter les grandes villes comme New York, Washington, Boston mais aussi la Nouvelle Angleterre. Mais nous voudrions aussi voir des paysages magnifiques et splendides.
Voici notre circuit : J1: Paris Boston J2: Boston J3: Boston Portland J4: Portland Bar Harbor J5: Bar Harboor J6: Bar Harbor White Mountains J7: White Mountains Green Mountains J8: Green Mountains Harrisburg J9: Harrisburg Washington J10: Washington J11: Washington New York J12 et 13: New York J14: New York Paris
Pourriez vous me dire quelles sont les régions ou villes à privilégier. Si la côte atlantique vaut le coup(sachant que l'on aime les grands espaces et la nature) Combien de jours pour visiter New York, Boston et Washington Pour aller sur Washington est ce que le Pays Amish vaut un détour A quelle période partiriez-vous ? (mai-juin, en été ou septembre)
Si vous avez aussi d'autres idées qui pourrait améliorer ou modifier en mieux notre circuit nous sommes preneurs !
Par avance merci de vos conseils
😉
Voilà nous voulons partir cet été ou en septembre, 15 jours au départ de Paris.
Nous voudrions visiter les grandes villes comme New York, Washington, Boston mais aussi la Nouvelle Angleterre. Mais nous voudrions aussi voir des paysages magnifiques et splendides.
Voici notre circuit : J1: Paris Boston J2: Boston J3: Boston Portland J4: Portland Bar Harbor J5: Bar Harboor J6: Bar Harbor White Mountains J7: White Mountains Green Mountains J8: Green Mountains Harrisburg J9: Harrisburg Washington J10: Washington J11: Washington New York J12 et 13: New York J14: New York Paris
Pourriez vous me dire quelles sont les régions ou villes à privilégier. Si la côte atlantique vaut le coup(sachant que l'on aime les grands espaces et la nature) Combien de jours pour visiter New York, Boston et Washington Pour aller sur Washington est ce que le Pays Amish vaut un détour A quelle période partiriez-vous ? (mai-juin, en été ou septembre)
Si vous avez aussi d'autres idées qui pourrait améliorer ou modifier en mieux notre circuit nous sommes preneurs !
Par avance merci de vos conseils
😉
Technique pour établir un itinéraire à vélo? English translation pending
Bonjour,
Je cherche à voyager toujours plus, mais toujours moins idiot 😄. Je sollicite donc vos conseils sur les meilleures façon d'établir un itinéraire.
En effet, dès qu'on se lance dans un voyage un peu long, et en terrain inconnu, un problème basique se pose: on ne connaît pas la route ! (je précise que je voyage sans GPS et que je n'en veux pas) Plusieurs problèmes se posent: les cartes c'est vite du poids dans les sacoches, il faut les triturer dans tous les sens pour les mettre sur la sacoche de guidon, et il faut déplier et replier régulièrement, et il n'est pas facile de lire une carte en roulant... Le truc le plus énervant, en fait, serait de devoir s'arrêter tous les 2 km pour décider quelle route il faut prendre: ça casse le rythme.
J'ai déjà trouvé des solutions, comme emprunter des itinéraires cyclables balisés (zéro recherche mais pas beaucoup de liberté), ou alors je fais une liste des noms de villes et villages à emprunter, ce qui se lit facilement et permet de ne pas s'arrêter aux intersections.
Mais ça ne marche pas toujours si bien. Par exemple, je cherche actuellement à préparer la traversée de la Tchéquie, je n'ai qu'une carte nationale, donc pour les listes de villages... du coup je risque de tourner pas mal en rond entre les villes suffisamment grandes pour être sur la carte.
Alors je répète ma question: comment faites-vous vos itinéraires?En prévoyant très peu de chose pour pouvoir choisir au dernier moment le chemin qui vous inspire le plus?En vous arrêtant fréquemment, quitte à chercher péniblement votre chemin sur la carte ?En demandant la direction aux gens (à l'étranger...il faut bien parler l'étranger)En utilisant votre technique secrète et fatale qui déchire 🙂🙂🙂
Je dois ajouter une dernière chose: le plus facile serait de prendre des nationales, qui conduisent de villes notables en villes notées. Mais je cherche au contraire l'arrière pays, le silence, la sécurité.
Merci à vous
Cracoucas
Je cherche à voyager toujours plus, mais toujours moins idiot 😄. Je sollicite donc vos conseils sur les meilleures façon d'établir un itinéraire.
En effet, dès qu'on se lance dans un voyage un peu long, et en terrain inconnu, un problème basique se pose: on ne connaît pas la route ! (je précise que je voyage sans GPS et que je n'en veux pas) Plusieurs problèmes se posent: les cartes c'est vite du poids dans les sacoches, il faut les triturer dans tous les sens pour les mettre sur la sacoche de guidon, et il faut déplier et replier régulièrement, et il n'est pas facile de lire une carte en roulant... Le truc le plus énervant, en fait, serait de devoir s'arrêter tous les 2 km pour décider quelle route il faut prendre: ça casse le rythme.
J'ai déjà trouvé des solutions, comme emprunter des itinéraires cyclables balisés (zéro recherche mais pas beaucoup de liberté), ou alors je fais une liste des noms de villes et villages à emprunter, ce qui se lit facilement et permet de ne pas s'arrêter aux intersections.
Mais ça ne marche pas toujours si bien. Par exemple, je cherche actuellement à préparer la traversée de la Tchéquie, je n'ai qu'une carte nationale, donc pour les listes de villages... du coup je risque de tourner pas mal en rond entre les villes suffisamment grandes pour être sur la carte.
Alors je répète ma question: comment faites-vous vos itinéraires?En prévoyant très peu de chose pour pouvoir choisir au dernier moment le chemin qui vous inspire le plus?En vous arrêtant fréquemment, quitte à chercher péniblement votre chemin sur la carte ?En demandant la direction aux gens (à l'étranger...il faut bien parler l'étranger)En utilisant votre technique secrète et fatale qui déchire 🙂🙂🙂
Je dois ajouter une dernière chose: le plus facile serait de prendre des nationales, qui conduisent de villes notables en villes notées. Mais je cherche au contraire l'arrière pays, le silence, la sécurité.
Merci à vous
Cracoucas
Budget pour deux mois de séjour à Madagascar? English translation pending
Salut à tous,
J'ai lu sur le forum qu'il fallait un budget d'environ 700 euros par mois, mais qu'il faut compter 20 euros la nuit d'hôtel, ce qui fait 600 pour se loger, il y a un dilemne.Y a t il des hôtels à 10 euros et pouvez vous m'en citer:la douche chaude, et les toilettes dans ma chambre, ça me dépasse.Non que je ne veuille pas amener de l'argent aux Malgaches, ce n'est pas ma façon de voyager.Je pars en mai et pense partir vers le sud, connaissant déjà le nord.
Salut à tous
Tunisie mon coup de foudre, mon coup de coeur English translation pending
Me voilà revenue de Tunisie pour la deuxième fois et cela, en moins de quatre mois. Lors de mon premier voyage, j’étais en circuit organisé ce qui m’a permis de découvrir ce merveilleux pays, son peuple, ses mœurs et sa culture… Je suis revenue complètement charmée, avec le sentiment "d’avoir senti de merveilleux plats" sans avoir eu l’opportunité d’y goûter et surtout, un immense besoin d’y retourner…sans toutefois penser réaliser ce désir dans un si court laps de temps.
Cette fois ci, j’ai vécu la Tunisie à mon rythme. Taxis de louage, bus, train ont été mes moyens de transport pour mes déplacements. J’ai pu errer à ma guise dans les médinas de Tunis et de Sousse, marchander, discuter et échanger avec ce peuple si hospitalier. Me promener tranquillement sur l’avenue Habib Bourguiba à Tunis de la porte de France jusqu’à la place de l’horloge. Prendre le TGM et retourner à Sidi Bou Said et me perdre dans les petites ruelles de ce merveilleux village blanc et bleu, flâner au café des Délices qui domine et surplombe la mer, tout en sirotant un thé à la menthe et savourer de sublimes petites pâtisseries, le regard perdu devant l’immensité bleue de la Méditerranée
Belle découverte que le magnifique village paisible de pêcheurs de Hergla… Longue marche sur la plage en dégustant la galette encore tout chaude achetée derrière les murs invisibles d’une petite maison au village . Me prélasser au café terrasse au bord de la mer devant un jus fait d’oranges fraîchement pressés. Moments si simples de bonheur tranquille ne serait-ce que pour ces sentiments de paix et de sérénité ressentis… Mais aussi, quel joie que cette invitation à partager le couscous avec les membres d’une même famille. ..
Train du Sahel ver Monastir, Mahdia… Puis flashback sur Matmata, ses paysages lunaires et ses maisons troglodytes, Sfax, Douz aux portes du majestueux désert saharien, assise à la nuit tombée sur une dune à écouter le silence … La traversée du Chott el Jérid aux premières lueurs du jour, les oasis de Chebika et de Tamerza avec son ciel bleu, ses palmiers verts, ses sources d’eau tiède et son sol aride, paysage dépouillé et à la fois, tout en contraste. Passage à Kairouan, 2e ville sainte de l’Islam avec sa magnifique grande mosquée. Que dire de toute la finesse artistique et du savoir-faire transmis de génération en génération dans la création de ses tapis de réputation mondiale. Becs sucrés, abstenez- vous d’assouvir vos envies jusqu’à votre arrivée à Kairouan afin d’apprécier pleinement ses délicieux makrouds, spécialité locale.
Il y a aussi Port El Kantoui et sa marina, très touristique, à voir mais ne vous y attardez pas trop longtemps, vous vous éloignerez de la véritable Tunisie, de ses couleurs et de ses saveurs…
Que dire aussi de toute la finesse et la beauté de l’art de ce pays aux multiples influences : plateaux ciselées, poteries et céramiques aux couleurs chatoyantes, cuirs, coussins, jebbas et vêtements finement brodés et j’en passe…
Tu n’as pas le choix, Tunisie, tu me reverras! Tu me fais craquer! Je t'aime!
Cette fois ci, j’ai vécu la Tunisie à mon rythme. Taxis de louage, bus, train ont été mes moyens de transport pour mes déplacements. J’ai pu errer à ma guise dans les médinas de Tunis et de Sousse, marchander, discuter et échanger avec ce peuple si hospitalier. Me promener tranquillement sur l’avenue Habib Bourguiba à Tunis de la porte de France jusqu’à la place de l’horloge. Prendre le TGM et retourner à Sidi Bou Said et me perdre dans les petites ruelles de ce merveilleux village blanc et bleu, flâner au café des Délices qui domine et surplombe la mer, tout en sirotant un thé à la menthe et savourer de sublimes petites pâtisseries, le regard perdu devant l’immensité bleue de la Méditerranée
Belle découverte que le magnifique village paisible de pêcheurs de Hergla… Longue marche sur la plage en dégustant la galette encore tout chaude achetée derrière les murs invisibles d’une petite maison au village . Me prélasser au café terrasse au bord de la mer devant un jus fait d’oranges fraîchement pressés. Moments si simples de bonheur tranquille ne serait-ce que pour ces sentiments de paix et de sérénité ressentis… Mais aussi, quel joie que cette invitation à partager le couscous avec les membres d’une même famille. ..
Train du Sahel ver Monastir, Mahdia… Puis flashback sur Matmata, ses paysages lunaires et ses maisons troglodytes, Sfax, Douz aux portes du majestueux désert saharien, assise à la nuit tombée sur une dune à écouter le silence … La traversée du Chott el Jérid aux premières lueurs du jour, les oasis de Chebika et de Tamerza avec son ciel bleu, ses palmiers verts, ses sources d’eau tiède et son sol aride, paysage dépouillé et à la fois, tout en contraste. Passage à Kairouan, 2e ville sainte de l’Islam avec sa magnifique grande mosquée. Que dire de toute la finesse artistique et du savoir-faire transmis de génération en génération dans la création de ses tapis de réputation mondiale. Becs sucrés, abstenez- vous d’assouvir vos envies jusqu’à votre arrivée à Kairouan afin d’apprécier pleinement ses délicieux makrouds, spécialité locale.
Il y a aussi Port El Kantoui et sa marina, très touristique, à voir mais ne vous y attardez pas trop longtemps, vous vous éloignerez de la véritable Tunisie, de ses couleurs et de ses saveurs…
Que dire aussi de toute la finesse et la beauté de l’art de ce pays aux multiples influences : plateaux ciselées, poteries et céramiques aux couleurs chatoyantes, cuirs, coussins, jebbas et vêtements finement brodés et j’en passe…
Tu n’as pas le choix, Tunisie, tu me reverras! Tu me fais craquer! Je t'aime!
Avis pour un mois de cyclotourisme en Alsace (France) de la mi-juin à la mi-juillet English translation pending
Bonjour,
nopus serons en Alsace de la mi-juin à la mi-juillet.
Pour nous ce sera notre premier voyage à vélo hors frontière,
et plus d'une semaine.
Nous varierons l'hébergement entre camping, chambre d'hote et hotel en ville.
Toutes suggestions; itinéraire, incontournable, lecture
car je lis toujours un roman qui se déroule dans la région que je visite lors que
je voyage.
Merci
Catherine
Prague: Nouvel An en Bohème (décembre 2007 - janvier 2008) English translation pending
Mercredi 26 décembre : Prémisses glaciales Gare St Charles, 9 heures pétantes. Notre train pour Lyon est prévu dans une bonne demi-heure. Nous en profitons pour explorer la gare marseillaise « relookée » par plusieurs mois de travaux. De nombreuses vitrines on fait leur apparition le long des quais. Sur le parking des cars, un Eurolines en partance pour Barcelone embarque ses passagers. Anne et moi nous regardons et pensons la même chose. Et si nous prenions la direction de la douce Catalogne au lieu de Prague où le froid nous attend. Pure utopie, retour à la réalité. Nous patientons quelques minutes dans la salle d’attente. Le train ne tarde pas à s’afficher. Nous gagnons le quai, notre voiture et nos places. Avec un peu de retard, le TGV prévu à 9h39 s’élance vers la capitale des Gaules. Marseille est à peine quittée que les voyageurs susceptibles de prendre une correspondance à Lyon sont invités à se manifester. Ce n’est pas bon signe. Après avoir stagné un petit quart d’heure dans l’allée centrale, je réussis à m’avancer jusqu’à l’agent de la SNCF pour m’entendre dire que l’heure et demi de battement à Lyon devrait être suffisante pour attraper le train pour Strasbourg. Nous apprendrons par la suite que le retard, causé apparemment par une dégradation de la voie ferrée, aurait obligé le train à modifier son cheminement. Ou comment la flambée du cours des métaux peut vous gâcher vos vacances… Il est quasiment 12h30, le train arrive à Part-Dieu. Effet du retard ou affluence des vacances scolaires, la gare est bondée et accéder au quai n’est pas une mince affaire. Nous qui comptions profiter de nos 90 minutes de délai pour nous restaurer, il ne nous en reste tout juste 20 pour trouver notre train et repartir. Tans pis pour nos estomacs, nous ferons avec le peu que nous avons apporté. 11h49, le train ne démarre pas comme prévu. Il partira 15 minutes plus tard, plein comme un œuf. Le voyage se passera bien pour nous, un peu moins pour d’autres, contraints de rester debout ou inconfortablement assis dans le couloir du Corail… Nous verrons passer le contrôleur une bonne quinzaine de fois devant nous, mais jamais nos billets ne nous seront réclamés. Pas folle la guêpe. Tout au long du trajet, nous serons informés de l’évolution du retard du train (je sais, un euphémisme…). Le parcours est jalonné de féeriques paysages enneigés. Des arrêts imprévus (ou inattendus) dans des patelins francs-comtois répondant aux doux noms de Poligny ou Baume-les-Dames… Nous atteindrons l’Alsace à 18h30. L’autocar pour Prague étant prévu pour 21h, nous avons largement le temps de casser la croûte et de faire un tour des environs. A Strasbourg, nous piétinons la neige pour la première fois. Nous sommes accueillis par un froid glacial, avant-goût de ce que seront les températures durant le séjour. Un Mc Do pointe le bout de son nez une centaine de mètres devant nous. Nos repas depuis ce matin se sont limités à des biscuits et de l’eau. Anne n’a pas trop faim, mais elle me suit volontiers dans le fast food. Un semblant de repas avalé, une pause pipi et quelques brefs coups de fils pour rassurer la famille, nous voilà repartis. Jusqu’à 20h, bagages traînants, nous écumons le centre-ville : illuminations, typiques façades alsaciennes, Place Kléber, Cathédrale, etc... Puis nous découvrons le tramway local qui nous conduit au sud de la ville, non loin du Stade de la Meinau. Mais l’épaisse brume ne nous permet pas de distinguer l’enceinte du RC Strasbourg. Le point de rendez-vous n’est plus bien loin. Dans la froide nuit patientent déjà de nombreuses personnes. Diverses langues se font entendre. Il semble y avoir deux catégories de voyageurs. Ceux qui rentrent en République Tchèque, voire plus loin vers l’Europe de l’Est. Et les fous, dont nous faisons partie, qui se rendent en touristes à Prague en plein cœur de l’hiver. Mes orteils déjà congelés m’obligent à faire les cents pas. Nous sommes informés que notre navette aura du retard. Normal, c’est le jour ! 21h15, arrive un autocar, celui qui va… en Pologne ! Un quart d’heure plus tard, c’est le nôtre qui apparaît. Evidement, nous ne sommes pas les premiers à bord. Le plein de voyageurs a été fait à Paris, Nancy et Metz. Je prends place là où il en reste tandis que ma chère Anne négocie deux sièges auprès d’un passager. L’horloge digitale affiche 22h00, l’Eurolines débute sa longue traversée nocturne à travers l’Allemagne… ***** Jeudi 27 décembre : Dobry den Praha ! Le voyage se passe sans encombres. Nous tentons de trouver un semblant de position idéale qui nous conduira dans les bras de Morphée, mais ce n’est guère facile. Nous parvenons à fermer l’œil de temps à autres, mais pas de quoi faire une bonne nuit de sommeil. Nous sommes surpris des rares pauses que s’octroie le chauffeur sur les autoroutes allemandes. Au milieu de la nuit, on nous demande de préparer nos papiers d’identité que nous présenterons finalement à personne. C’est ça l’Europe à la fin 2007. L’autocar se vide de quelques passagers à Plzen, ultime étape avant Prague. Il est environ 6h30 en ce jeudi matin quand les premiers panneaux indiquant la capitale de la Bohème défilent sur la route. Le chauffeur n’a pas l’air d’être un habitué des lieux, il a du mal à trouver la gare routière. A Florenc, nous récupérons nos effets en soute et tentons de trouver le métro le plus proche. L’anglais nous aide un peu, mais c’est loin d’être la panacée. La station dénichée, encore nous faut-il acheter nos « pass » pour les déplacements en transports en commun. Dans les couloirs du métro, je me renseigne auprès de la guichetière, mais elle ne les vend pas. Et je ne percute pas un mot de ce qu’elle me baragouine. Nous cherchons alors ce qu’elle semble vouloir nous indiquer. Il y a bien des machines automatiques mais elles ne semblent pas délivrer les tickets en question. Après avoir tourné en rond un petit quart d’heure, ma patience montre ses premières limites. Je me décide à demander de l’aide auprès d’une marchande de journaux et là, ô miracle ! Elle parle un peu anglais et surtout, c’est elle qui délivre les précieux sésames. Nous déboursons les 580 Kc convenues et, aussi soulagés que nos portefeuilles, nous attrapons la première rame. Le métro pragois ne compte que 3 lignes, mais associé au vaste réseau de tramway qui dessert la ville, il est assez aisé de se déplacer dans la capitale. Nous empruntons la ligne jaune, puis la verte jusqu’au terminus de Devijcka, où le bus numéro 107 fait le trajet jusqu’à l’arrêt Zemedelska Univerzita. C’est à Suchdol, la proche banlieue, que nous logerons pour la semaine. L’adresse que nous avons n’est guère précise, et le système de numérotation des rues nous perturbe quelque peu. Aussi, c’est avec difficulté que nous débusquons notre auberge. Il s’agit en fait d’une cité dortoir perdue au milieu d’un campus universitaire (d’où le nom de l’arrêt de bus). C’est dans l’une de ces chambres d’étudiant que nous entrons : deux lits, deux bureaux, deux chaises, une plaque électrique, un frigo, une penderie et une salle de bain avec douche. Le grand luxe quoi ! La découverte d’un logement est souvent source d’appréhension, sur ce coup-là nous sommes satisfaits. A peine installés, un type bizarre, une casquette brodée « Deutschland » vissée sur la tête, se présente à nous. Il vient récupérer la solde des nuitées… en allemand ! Et évidement, il n’accepte que du liquide, en couronnes tchèques ou en euros. Nous qui comptions régler par carte bancaire, on est piégés. Heureusement, Anne a eu la bonne idée de retirer des espèces à Strasbourg, argent que nous refilons au type contre un reçu. Une bonne douche chaude plus tard, nous quittons notre chambre, emmitouflés comme deux Inuits. Dehors règne le froid et un déprimant ciel blanc. Bus puis métro, nous sortons à Staromestska. En ce premier jour sur place, rien de spécialement prévu. Nous improvisons donc une balade qui débute par Saint-Nicolas, sur la Place Franz Kafka. Nous arrivons sur Staré Mesto (alias la « Vieille Ville ») où nous attend un marché de Noël. Plusieurs monuments sont ici regroupés : Notre-Dame-de-Tyn, le mémorial à Jan Hus et la Tour de l’Hôtel de Ville. C’est vers cette dernière que notre attention se porte. Je fais quelques clichés de la Tour de l’Horloge, de la façade de l’office du tourisme, et d’une demeure originale dite « Maison à la minute » où vécu Kafka. Il est bientôt midi. Numériques et caméscopes rivés sur le fameux cadran, une marée humaine guette les douze coups. Toutes les heures en effet, les douze apôtres paradent au son de la cloche. L’accès à la tour, pour ceux qui le chercheraient encore, se fait depuis l’office du tourisme. Compter 60 Kc par personne pour accéder au sommet, via un escalier ou, pour les plus paresseux (ou les plus fatigués, au choix) par un ascenseur. A 70 mètres du sol, l’horizon brumeux se garde bien de nous offrir un panorama inoubliable, mais nous dominons tout de même Staré Mesto. Saint-Nicolas et Tyn posent devant l’objectif. Il est environ 13h, il commence à faire faim. Pour ne pas perdre trop de temps, deux hot-dogs achetés sur place feront l’affaire. Via la rue Celetna, nous continuons jusqu’à la Tour Poudrière, que l’on se contente de contempler car fermée en cette période de l’année. La Maison Municipale qui la jouxte nous attire par son bel aspect extérieur. Nous n’en explorons que le hall et le sous-sol, par simple curiosité. Un coup de métro et nous voici sur les bords de la Vltava. Nous longeons la rivière en direction du Pont Charles. Les photos auraient sans doute été plus belles en d’autres saisons, mais les couleurs hivernales qui tapissent le paysage rendent un résultat bien triste. Nous empruntons le Pont Charles, mais le cœur n’y est pas. Le froid et la fatigue du voyage commencent à entamer notre moral. Mais nous sommes ici pour plusieurs jours d’une escapade que j’attends de faire depuis longtemps. Le dernier cliché de la journée se fera vers 15h, c’est vous dire le peu de motivation que j’avais à déambuler ce jour-là. D’ailleurs, nous n’avons pas fait long feu dans le centre-ville. Métro, bus, quelques courses pour la soirée et nous avons rejoint notre chambre. Ce qu’il nous faut avant tout, c’est du repos. Demain est un autre jour… ***** Vendredi 28 décembre : A la découverte de la Prague juive Autant vous dire que nous n’avons eu aucun mal à trouver le sommeil. Cette première vraie nuit a été bénéfique. Il nous fallait bien ça pour attaquer de pied ferme le programme de la journée. Préparation et transports en commun, il est pratiquement déjà 11h quand nous arrivons dans le centre. Quand on sait qu’en décembre le soleil commence à disparaître à 16h30 (encore faut-il qu’il y en ait…), nos journées sont finalement assez courtes. Le Musée Juif occupe le quartier de Josefov et regroupe quatre synagogues, le Vieux Cimetière Juif et la Salle des Cérémonies. Coût du pass, 300 Kc par tête, majoré de 30 Kc pour avoir le droit de photographier le cimetière. Vous avez dit business ? Le circuit débute par la synagogue Maïselova, du nom de son fondateur qui fut maire de la cité juive à la fin du 16ème siècle. L’intérieur renferme quelques ravissantes pièces d’orfèvrerie, mais l’architecture ne m’inspire pas des masses. Pinkasova, assez sobre également, fait office de mémorial des juifs tchèques et moraves. Sur les murs sont inscrits les noms de plus de 77.000 victimes de la Shoah. A noter également une émouvante exposition de dessins d’enfants du camp de concentration de Terezin. Nous arrivons alors au Vieux Cimetière, la plus ancienne nécropole juive du monde. L’enchevêtrement désordonné des pierres tombales, fleuries de petits messages pour certaines, fait toute l’originalité de ce lieu. Les arbres dénudés et les amas de feuilles jonchant le sol de cette forêt de stèles feront de bons clichés noir et blanc. Rabbi Löw, figure emblématique de la Prague juive, repose ici parmi les quelques 12.000 sépultures recensées. La Salle des Cérémonies est accolée au cimetière. Y sont présentés divers objets de culte, mais le principal intérêt que j’y trouve, c’est la vue plongeante sur le cimetière. Dans la synagogue de Klausova, nous trouvons des reliques sous vitrine. Depuis le premier étage, consacré aux traditions et coutumes juives, je mets mon numérique à contribution avec la complicité d’Anne. En sortant, nous passons devant l’horloge déroutante de l’hôtel de ville juif, avec ses caractères en hébreu et ses aiguilles tournant à contresens. Juste à côté se trouve la synagogue Vieille-Nouvelle qui ne fait pas partie de notre circuit. 14h30 déjà. Nous stoppons quelques minutes devant la statue étêtée en hommage à Kafka avant de prendre place dans le resto « Kolkovna », conseillé par notre guide vert. Calés par un poulet et un goulasch, nous marchons jusqu’à la synagogue espagnole. A mon humble avis, la plus resplendissante de toutes. Malgré une étroite surveillance de la gardienne du temple, je ne manque pas de capturer quelques images de cette merveille d’inspiration orientale couleur cuivre et or qui se montre à nous. Il est presque 16h30 lorsque nous sortons, et la froide nuit se pose doucement sur Prague. Nous prenons la direction du Couvent Sainte-Agnès, au nord de Josefov. Personnellement, une visite qui ne restera pas dans les annales. Je m’attendais à découvrir un cloître, et voici que je me retrouve à déambuler au milieu d’œuvres pieuses. Et quand on connaît ma passion pour les musées… Nous prenons le métro pour Staré Mesto, Anne ayant une envie folle de savourer un trdlnik, une petite douceur qu’elle a découvert la veille et dont elle est tombée amoureuse. Devant la baraque en bois où les pilons dorent sur le grill, je ne me fais pas prier pour accompagner Anne dans cette petite aventure gustative. Je profite du bel éclairage pour faire quelques photos nocturnes de Tyn et des environs avant que nous partions faire quelques courses. Albert. C’est le nom pas très couleur locale de ce qui paraît être une chaîne de supermarchés tchèques. Nous y trouvons de quoi faire quelques emplettes pour la soirée et pour le petit déj du lendemain. Le sac à dos bien rempli, nous retournons sur les rives de la Vltava pour quelques shoots « by night ». Dans l’une des nombreuses boutiques de Karlova (rue Charles), nous accomplissons le rituel qui consiste en l’achat d’un bouquin illustré sur la ville. Il est 20h30, nous rentrons, toujours pétris de froid, mais la lourde fatigue du voyage est évacuée et surtout, le moral est en hausse. De bonne augure pour la suite… ***** Samedi 29 décembre : Sur la voie impériale Comme la veille, c’est aux environs de 11h que nous arrivons en ville. La journée sera consacrée à la découverte du Château de Prague. Par rapport à la Vieille Ville et à Josefov, nous sommes sur l’autre rive de la Vltava, plus précisément dans le quartier de Mala Strana (traduisez le « Petit Côté »). Ici, à quelques mètres du Pont Charles se dresse l’Eglise Saint-Nicolas (celle de Mala Strana, pas de la Staré Mesto, vous me suivez ?). Elle est bien plus imposante et plus richement ornée que son homonyme visité le premier jour. C’est un monumental édifice de style baroque, dont la voûte de la nef révèle une captivante fresque en trompe-l’œil. Quelques instants plus tard, j’emboîte les pas de ma chère et tendre dans l’escalier qui nous hisse au sommet du clocher de Saint-Nicolas. La vue ici est imprenable. Sous un ciel bleu qui ose enfin se montrer, nous faisons le tour du belvédère et reconnaissons Notre-Dame de Lorette, le Pont Charles, les flèches gothiques de Tyn, et la Tour de Zizkov à l’horizon. Le surnom de « ville aux cent tours » n’est pas du tout usurpé. Aussitôt les marches dévalées, nous poursuivons en direction du château. La première cour est gardée par des statues de Maures et accessoirement par des gardes qui, impassibles devant leurs guérites, posent sans le sourire devant un parterre de touristes paparazzi. Dans la seconde cour, nous achetons nos tickets pour visiter l’ensemble de l’enceinte royale. Un porche permet l’accès à la troisième cour, celle où le visiteur peut être surpris par la Cathédrale Saint-Guy qui s’élève promptement vers le ciel. La file d’attente pour y pénétrer est plus impressionnante qu’il n’y paraît. A l’intérieur se trouve le tombeau en argent de Saint Jean Népomucène, prêtre et catholique martyr. L’histoire, ou la légende, raconte que la Reine Jeanne, épouse de Venceslas IV, s’était confiée à lui. Refusant de trahir au roi ces confessions, il fut torturé et assassiné… Sur son côté droit, la cathédrale offre une vue différente mais non moins majestueuse. Les photographes en herbe ne s’y trompent pas, ils pointent leurs objectifs vers ce bijou d’architecture. Nous arrivons dans l’Ancien Palais Royal, pas spécialement esthétique. Néanmoins, la vue sur la ville qu’offre l’une des immenses fenêtres de la salle Vladislas attire mon attention. Une pause repas, entendez par là un minuscule hot-dog quasi-froid avalé sur le pouce, et nous repartons de plus belle. Saint-Guy est derrière nous, c’est maintenant à Saint-Georges de nous accueillir. Une jolie façade rouge, mais rien de bien spectaculaire à se mettre dans les mirettes. Le cloître jouxtant la basilique est quant à lui en cours de restauration. Un peu de marche, et nous voici à Zlata Ulicka (la Ruelle d’Or pour les francophiles). Ici s’alignent de petites maisons, occupées pour la plupart par des artistes ou des boutiques de souvenirs. Dans l’une d’entre elle, au premier étage, nous découvrons un immense couloir, écrin d’une riche collection d’armures, de heaumes et d’armes médiévales. Au bout de l’artère se trouve l’entrée de la Tour Daliborka, une ancienne prison qui ne fait pas partie du circuit du château. Hélas, il est presque 16h et l’accès nous est refusé. Rien de grave, nous reviendrons demain. Sur la terrasse garnie de touristes, Anne patiente pour s’offrir un trdlnik et un verre de vin chaud bien mérités. Les lumières de la ville commencent à apparaître, et la nuit s’annonce tandis que l’on se mêle au flux des gens qui désertent les abords du château. Le programme de la journée ainsi bouclé, nous décidons de partir à la recherche d’un restaurant pour la soirée de la St Sylvestre. En préparant cette escapade pragoise, j’avais lancé un post sur VF afin de récolter quelques bonnes adresses. Mais finalement, en accord avec Anne, nous n’avons rien réservé à l’avance et couru le risque d’attendre d’être sur place. Mais il est vrai qu’au vu du déferlement touristique en cette période de l’année, trouver un resto sympa à deux jours seulement du réveillon, et ce pour un prix raisonnable, semble juste relever de la pure inconscience. Et pourtant… Comme nous baladons dans Mala Strana en décortiquant les cartes des restos, nous tombons sur l’ardoise du « Certovka » affichant un menu spécial réveillon à moins de 1.000 Kc. Vivement intéressés par le tarif, c’est par un étroit escalier que nous accédons à une petite terrasse bordée par la Vltava. Elle offre une vue magnifique sur le Pont Charles. Nous poussons la porte du restaurant pour en savoir davantage. La salle est petite et le nombre de tables assez restreint. Pour l’équivalent d’environ 40 € par personne, on nous propose un menu complet et la possibilité d’être aux premières loges pour assister au feu d’artifice aux douze coups de minuit ! Alors deux solutions : soit c’est une arnaque et nous sommes les rois des pigeons, soit nous avons un coup de chance monumental ! Après quelques hésitations, nous finissons par réserver. Qui vivra verra ! Nous récupérons les bons contre 1980 Kc et, mi-contents mi-méfiants, nous quittons l’établissement. Voilà une bonne chose de faite, tout du moins c’est ce que nous espérons. Via le Pont Charles, que nous empruntons de nuit pour la première fois, Anne et moi nous rendons à pied jusqu’à la Vieille Ville. La plupart de nos repas jusqu’ici se sont résumés en sandwichs et grignotage, ce soir nous dînerons au resto. Justement, nous en avions repéré un, « U Radnice », à deux pas de la Tour de l’Horloge. Spécialités italiennes au menu, ce sera parfait. L’accueil n’est pas à la hauteur du plat de spaghettis bolognaise que je m’envoie. Anne quant à elle se régale d’un délicieux risotto. Avant de rentrer, nous prenons le métro jusqu’au Théâtre National, planté au sud-est de la Vieille Ville, en bordure de la rivière, pour les dernières images de la journée. Métro puis bus, rituel immuable vers la Cité U. Immuable l’est tout autant le froid glacial qui nous accompagne fidèlement du matin au soir. On ne s’habituera jamais, on fera juste avec pour profiter au mieux de cette ville merveilleuse. ***** Dimanche 30 décembre : Suivez le guide… vert Les deux principaux circuits ainsi réalisés, il nous reste cependant encore pas mal de monuments et de sites à découvrir. Via Karlova, nous rejoignons le Klementinum. Il s’agit d’un ancien collège fondé par les Jésuites et qui se compose de plusieurs bâtiments. Bien que les photos y soient évidemment interdites, nous prenons part à la visite organisée. Elle débute par la chapelle où des concerts sont donnés régulièrement. Je me place stratégiquement en queue de peloton pour pouvoir shooter dès que possible. Anne reste ébahie devant l’immense bibliothèque baroque qui nous est ouverte. Des milliers d’ouvrages et de manuscrits, un superbe plafond en trompe-l’œil et quelques globes terrestres habitent cette pièce somptueuse. Je parviens tant bien que mal à faire quelques images, certes un peu sombres. L’ascension de la tour astronomique est agrémentée de complexes instruments de mesure d’époque, dont la guide elle-même semble ne pas pouvoir nous en expliquer l’utilisation. Nous découvrons bientôt la vue depuis le sommet, toujours aussi splendide ! Les clochers de Staré Mesto, le Château couché sur l’horizon, et le Pont Charles qui se fait tant désirer. Nous ne tardons pas à le rejoindre pour une visite détaillée. Nous quittons Karlova et arrivons sur la Place Krizovnické où campe la statue de l’empereur Charles IV, qui donna son nom au plus célèbre pont de la ville. Anne, plongée dans le Michelin, se charge de la lecture pendant que j’immortalise ce qui nous entoure. La Tour du Pont de la Vieille Ville, l’un des fleurons gothiques de la capitale, abrite une expo qui retrace l’historique de l’œuvre qui enjambe la Vltava. Au bout des 138 marches, la vue est admirable et l’on assiste au fourmillement perpétuel des touristes d’une rive à l’autre de la rivière. Quelques artistes proposent aquarelles et caricatures, tandis qu’un groupe de musiciens dotés d’instruments insolites tente de ramasser quelques piécettes. En nous aventurant sur le pont, Anne et moi avons bien du mal à fendre la foule, et il est préférable de rester dans le sens de la marche pour éviter toute bousculade. Parmi la trentaine de statues qui ornent le pont figure celle de Jean Népomucène. Une plaque de bronze, représentant la fameuse scène où il fut jeté dans la Vltava en 1393, provoque un attroupement. Une superstition raconte en effet qu’il faut la toucher pour voir son vœu le plus cher prendre forme ! Il n’en faut pas plus à n’importe quel touriste pour s’exécuter et poser sa main sur l’objet, inévitablement poli par des milliers de caresses quotidiennes. Le bon demi-kilomètre parcouru, nous prenons place dans le Mc Do tout proche pour remplir nos panses. Puis nous entamons l’itinéraire proposé par le guide vert, tracé que je n’ai trouvé guère passionnant, hormis sur quelques points. Kampa, par exemple, une presqu’île traversée par un bras de la Vltava dit « ruisseau du Diable ». Le mur de Lennon : une sculpture en bronze du célèbre Beatles a été incrustée dans la pierre, mais les tags n’ont pas tardé à fleurir et à recouvrir l’intégralité du mur. L’ambassade de France lui fait face. Et enfin, Notre-Dame de la Victoire, église qui abrite l’Enfant Jésus de Prague. Il s’agit d’une statuette de cire qui selon les croyances, accomplirait des miracles tels que la guérison de maladies mortelles. Elle est habillée de différentes couleurs selon les périodes de fêtes et a reçu en témoignage de gratitude des robes venues des quatre coins de la planète. Au terme de cette virée, nous partons sans tarder vers le château, car Daliborka nous attend. Enfin « nous attend », façon de parler, car une fois de plus nous arrivons trop tard, et pour la seconde fois en deux jours, on se retrouve le bec dans l’eau. Dépités, nous revenons sur nos pas jusqu’au métro le plus proche. Nous faisons quelques emplettes, en particulier une demi-douzaine de bouteilles de bière tchèque à ramener à la famille. Avec le recul, ce n’était pas l’idée du siècle, car le transport de ces fragiles cadeaux s’est avéré plus handicapant qu’autre chose. 17h, la nuit est tombée, et le métro nous aide pour la tournée de quelques monuments. A commencer par l’étonnante Maison Dansante, aussi connue sous le nom de « Ginger et Fred ». Vient ensuite le duo Tour Poudrière - Maison Municipale qui se révèle un très bon modèle illuminé dans l’obscurité pragoise. En soirée, un pique-nique improvisé dans notre chambre fera office de dîner. Anne ne fait pas long feu, alors que je m’attarde un peu sur les notes de la journée. Demain sera une nouvelle journée de découverte avec, souhaitons-le, un réveillon digne de ce nom. ***** Lundi 31 décembre : Adieu 2007… et vive 2008 !
Avant de rallier Devijcka, nous prenons note des horaires du bus 502 qui doit nous ramener à Suchdol tard dans la soirée. En cette fraîche matinée, c’est d’abord vers le quartier de Letna que nous partons, car je souhaite faire des photos de l’AXA Arena, le stade du Sparta Prague, le plus titré des clubs tchèques. Au niveau des guichets, une grille est ouverte, on s’aventure prudemment. Un vigile vient à nous, et dans un anglais basique, nous lui demandons s’il est possible de faire une petite visite de l’enceinte. Je reste surpris qu’il accepte de nous escorter jusqu’aux tribunes les plus proches. Difficile de s’enthousiasmer devant ce petit stade de 20.000 places quand on a visité le Camp Nou de Barcelone ou le Bernabeu à Madrid. Je capture tout de même quelques images et, ravi de ce passage éclair, je remercie le gardien pour son bon vouloir. Comme dirait Anne, quelquefois, il m’en faut peu.
Un tramway et un métro plus tard, c’est à Zizkov que nous débarquons. C’est ici que l’insolite tour de télévision s’élance dans le ciel de Prague pour venir flirter avec les nuages. Des bébés géants rampent sur cette structure futuriste. Une œuvre originale en contraste total avec son environnement. Au pied de celle-ci, je multiplie les photos avant que l’ascenseur ne nous catapulte dans la salle panoramique. Curieusement, la vue n’y est pas extraordinaire. Bien que toute la ville soit étalée devant nous, on a du mal à distinguer le cœur historique de Prague. Je préférais largement le spectacle offert par le Klementinum ou Saint-Nicolas.
Nous squattons un fast food près de Staré Mesto, puis nous laissons une fois de plus le Michelin nous guider. Un peu de lèche-vitrines dans l’aguicheuse Karlova avant de rejoindre Mala Strana, où nous respectons à la lettre le circuit dicté par Bibendum. Le Palais Wallenstein se présente à nous. Le policier qui garde l’entrée nous autorise à pénétrer, et il est même possible de visiter le sénat de la République Tchèque qui siège ici. Oui, mais cela n’est possible…. que les week-ends ! Décidément, la chance n’est pas toujours de notre côté. Dans l’une des ruelles, nous passons devant un buste de Churchill, mais l’inscription en tchèque qui l’accompagne ne nous permet pas de savoir quelle est la raison de sa présence ici. Et pour la dernière fois, nous partons à l’assaut de la prison du château. Et là, devinez quoi ? Pour y accéder, on nous demande de passer par la Ruelle d’Or, mais nos tickets ne sont évidemment plus valables. Nous ne verrons donc jamais Daliborka. Vraiment, quand le destin s’acharne…
Il n’est que 17h, nous orientons tranquillement notre marche vers le centre-ville, puis attrapons le premier tramway pour un aléatoire tour d’une petite heure. Puis le métro nous dépose tout près de la Place Venceslas. La statue équestre de ce dernier, entourée des Saints de Bohème, veille sur cette large avenue. Je lui tire le portrait avec pour décor le majestueux Musée National. Nous arpentons l’immense artère dans les deux sens avant de retrouver Mala Strana où une sympathique soirée se prépare.
Il est 20h tapantes lorsque le Certovka nous accueille. Sur notre table, masques, chapeaux et langues de belle-mère nous sont destinés. S’ensuit une mémorable tranche de fou rire avec les accessoires en question, accentuée par les effets secondaires de la vodka servie en apéritif (non, inutile d’insister, je ne mettrai aucune de ces images sur le forum !). Sur le déroulement de la soirée, absolument rien à redire. Le repas sera des plus copieux et nos hôtes très serviables malgré la barrière de la langue. Dans la salle, c’est un échantillon d’Europe. Près de la fenêtre se font entendre des Italiens, à la table d’à côté ça parle anglais, et derrière Anne, on hésite entre du russe et une autre langue slave.
Il est bientôt minuit. A l’extérieur, des pétards et des fusées explosent depuis plusieurs heures déjà. Le serveur apporte à chacun une petite bouteille de champagne. Blousons sur le dos, nous patientons sur la terrasse sans trop tarder. Le Pont Charles est noir de monde. Le numérique en main, je me prépare à filmer. Quelques secondes avant l’heure fatidique, une sirène retentit sous les acclamations de la foule. Une colonne blanche surgit brusquement des eaux de la Vltava, illuminant la nuit pragoise dans un vacarme étourdissant. Le show peut commencer. Pendant près d’un quart d’heure, nous avons droit à un spectacle pyrotechnique de toute beauté. Le son et lumière s’achève sous les applaudissements d’un public conquis. Les yeux encore pleins d’étincelles, nous trouvons deux assiettes de lentilles sur notre table. Nous n’avons vraiment plus faim, mais nous avalons tout de même quelques cuillères. « It’s for money, it’s for money ! » nous encourage le serveur amusé.
Mais nous ne devons pas prendre racine, au risque de voir le bus de nuit nous échapper. Nous remercions chaleureusement tout le personnel pour ce réveillon plus que réussi et quittons Certovka. Par la ligne verte du métro nous rallions Dejvicka. Le 502 est prévu aux alentours de 1h10. Dans le froid, le temps s’égraine lentement mais sûrement. 1h20, 1h30, 1h40… Toujours aucune trace du 502. Une situation qui me rappelle un peu les bus marseillais, que l’on attend sans savoir s’ils passeront… Les gens qui patientent avec nous s’éclipsent les uns après les autres. Dans nos têtes, ça commence sérieusement à cogiter. Et s’il n’y avait pas de 502 en ce jour férié ? Au loin, un 107 semble nous filer sous le nez, peut-être le tout dernier. Un autocar portant le numéro 604 s’arrête plus haut dans notre rue, je m’en vais tenter de récolter quelques infos. Le chauffeur ne parle que le tchèque, mais l’une des passagères capte mon piètre anglais mais surtout, mon problème. Ce bus fait un parcours similaire au 502, mais bifurque à Roztocka, bien avant Suchdol. Vu les maigres options qui s’offrent à nous, Anne et moi n’hésitons pas longtemps. Il nous avance pas mal, mais lorsqu’il nous lâche, deux à trois kilomètres de marche sont encore devant nous. On ne va pas se plaindre, car sans le bus, c’est en marchant que l’on se serait tapé la totalité du trajet. Nous arpentons le bord de la route depuis quelques minutes quand la chance daigne revenir vers nous. Un 107 sortit de nulle part vient stopper quasiment à notre hauteur. Un passager a eu la lumineuse idée de demander l’arrêt. Nous déclenchons un sprint de folie pour attraper le précieux véhicule, et c’est le souffle coupé que nous nous écroulons sur les sièges. Il est 2h30 passé quand nous retrouvons nos chambres. Heureux, soulagés et fatigués. Voilà en quelques mots l’état dans lequel nous sommes en cette fin de journée… enfin, début de matinée plutôt ! * **** Mardi 1er janvier : Les festivités continuent De cette courte nuit, c’est avant tout du réveil dont je me souviendrai. Un « Oh putainggg, il neige ! » signé Anne a eu raison de mon sommeil. D’épais flocons dansent dans le ciel, mais il en faut bien plus pour espérer voir Prague s’habiller d’un épais manteau blanc. Ce ne sera pas pour cette fois-ci. Nos pas ne fouleront la fine couche de poudreuse que sur le passage bitumé menant de l’hôtel à l’arrêt de bus.
La journée d’hier a été un peu fatigante, aujourd’hui on va la prendre un peu plus cool. Pour l’énième fois, nous débutons la journée par la Vieille Ville, plus précisément par Karlova. Nous avons maintes fois emprunté cette artère animée de la ville, mais rarement nous avons pris le temps d’admirer ce qu’elle renfermait. Façades décorées, enseignes ou détails particuliers, le guide vert nous aide à élucider quelques-uns des mystères de cette rue. Puis nous retrouvons Tyn, que j’ai évoqué plusieurs fois déjà. Mais cette fois-ci, nous entrons dans l’église. Photos interdites, cela va sans dire. Il me faudra faire preuve de ruse pour échapper au cerbère qui filtre l’entrée des trop nombreux touristes en mendiant assidûment quelques couronnes. Des clichés en catimini des reliques et du bel orgue illustreront notre passage.
Nous déjeunons dans le KFC tout proche. Anne puise ensuite dans son bouquin quelques infos sur les bâtisses qui bordent Staromestske Namesti (Place de la Vieille Ville si vous préférez). On se fait tirer le portrait devant Tyn au moment même où la Tour de l’Horloge sonne les treize coups. J’entraîne Anne dans l’hôtel qui fait face à l’horloge (non ce n’est pas du tout ce que vous croyez !). Au premier étage, je profite de la vue sur la Tour pour mettre quelques images supplémentaires dans mon escarcelle. L’excursion se poursuivra dans les ruelles pragoises jusqu’au Théâtre des Etats, rendu célèbre grâce à Mozart qui y donna la première de Don Giovanni en 1787. Une statue et une plaque sont là pour rappeler l’évènement. La promenade touche à sa fin dans la nuit tombante alors que nous arrivons à la Rotonde Sainte-Croix.
Un tramway nous arrête sur la Place Venceslas où nous tuons le temps jusqu’à 18h. Depuis les marches du Musée National, je me délecte de quelques clichés. En repartant vers la station de métro, c’est tout à fait par hasard que nous découvrons le mémorial dédié à Jan Palach, cet étudiant tchécoslovaque qui, le 16 janvier 1969, s’immola par le feu pour protester contre l’invasion communiste.
Ce premier jour de l’année est doublement fêté dans le pays. Le Jour de l’An est évidemment célébré, mais également la date anniversaire du Jour de l’Indépendance de l’Etat Tchèque, proclamé le 1er janvier 1993. C’est sans doute pour cette raison qu’un nouveau feu d’artifice est tiré dans la capitale tchèque. Aux dires de l’office du tourisme consulté quelques jours auparavant, nous avons cru comprendre que c’est depuis Letna que se ferait le spectacle. Tout droit sortis de la station de Malostranska, nous rejoignons la foule déjà bien dense qui a pris d’assaut le Pont Manès et ses alentours. Impossible de progresser davantage, d’autant que les premières gerbes fleurissent déjà au-dessus de nos têtes. Nous restons donc là, immobiles, à savourer le défilé de couleurs, une nouvelle fois de belle facture.
Nous décidons de nous offrir un resto pour le dîner puisque le budget repas nous le permet. Pas franchement motivés pour partir en quête d’une table, c’est au « U Radnice » que l’on se pointe pour la seconde fois en quelques jours. L’impression laissée par notre premier passage ne tarde pas à se confirmer. Le sourire ne fait définitivement pas partie du pack, mais on y mange bien et à un prix raisonnable. On s’en contentera. Suchdol ne nous attendra pas longtemps ce soir-là. Il nous faut boucler les valises. Demain, Prague nous dévoilera ses charmes pour la dernière fois… * **** Mercredi 2 janvier : Là-haut sur la colline Nos bagages sont restés à Suchdol afin que nous puissions profiter au maximum de ces dernières heures en République Tchèque. Il aura fallu attendre le dernier jour pour pulvériser un record. Il n’est pas encore 9h30 à nos montres que nous sommes déjà dans Mala Strana à attendre le tramway ! Nous quittons la ville ce soir, et si nous voulons boucler notre programme, il ne faut pas trop traîner. Nous prenons place à bord du numéro 23 sensé nous déposer au pied de la colline de Petrin. Mais au fur et à mesure du trajet, nous sentons qu’il y a un souci. Nous stoppons net à Poholerec en ayant le sentiment que nous sommes partis dans la mauvaise direction ! Je me renseigne auprès d’un type qui vient vers nous. Il nous confirme notre erreur, au moment même où un autre 23 arrive en sens inverse. Il est pour nous. Le type nous suit dans le tram et nous accoste en français. Au fil du dialogue, nous apprenons qu’il est citoyen belge et qu’il vit ici. Concernant Prague, Il nous explique que ses habitants désertent progressivement le centre-ville, assaillit par le phénomène touristique qui ne cesse de croître. De ce que nous avons pu voir ces derniers jours, nous le croyons sans peine. Il nous indique le bon arrêt et le quittons avec des « merci » bien francophones. Le funiculaire d’Ujezd est en vue. Nos pass nous dispensent de l’achat de tickets. La cabine grimpe lentement au milieu des arbres morts, et on devine aisément le Château et Saint-Nicolas en contrebas. Dès l’arrivée au sommet, nous cherchons le Stade de Strahov. Renseignements pris auprès des locaux, un petit quart d’heure de marche est nécessaire pour y accéder. Cette construction perdue sur les hauteurs de la ville est remarquable par son immensité. Huit terrains d’une surface totale de 63.500 m² et des gradins d’une capacité de 360.000 spectateurs font de cette enceinte le plus grand stade du monde. Jetez un œil sur les photos satellites de Google Maps, c’est impressionnant ! Bref, toujours est-il que l’accès est interdit au public, mais nous feignons l’ignorance. Je fais quelques clichés de la colossale arène de béton, avant que l’un des gardiens nous repère et nous indique la sortie. Nous revenons vers le funiculaire et continuons jusqu’au belvédère de Petrin, dont la ressemblance avec une célèbre tour parisienne est indéniable. Et pour cause, elle en est inspirée. Inspiré, j’aurai dû l’être tout autant en préparant le voyage, car nous trouvons porte close. Une lecture plus attentive des horaires précisés par le Michelin n’aurait pas été négligeable. Je me confondrais presque en excuses auprès de ma chère Anne. Après tout, c’est moi qui suis chargé de la logistique, et sur ce coup-là, je l’ai joué un peu relax. Mea culpa ! La descente par l’autre versant de la colline nous entraîne vers l’Abbaye de Strahov. Il est midi lorsque nous y parvenons, et on nous ferme quasiment la porte au nez. On se rabat sur Notre-Dame de l’Assomption, église qui nous est partiellement ouverte. Nous profitons d’une heure de battement pour trouver refuge dans un café tout proche. Frigorifiés, un repas chaud est le bienvenu. Nous partons alors à la découverte de Strahov, dont seule la bibliothèque baroque est ouverte au public. Cette dernière comprend la Salle de Philosophie et la Salle de Théologie, trésors que nous ne pouvons admirer que depuis l’entrée. Deux gardiennes sont postées dans le couloir, scrutant les moindres faits et gestes des visiteurs. Anne et moi usons de tous les stratagèmes pour échapper à cette surveillance étriquée et nous accaparer quelques images. Notre-Dame de Lorette, quelques mètres plus bas, n’attend que nous. Au milieu de son cloître trône la Santa Casa, réplique de la maison de la Vierge à Nazareth. Autre particularité de ce sanctuaire, les cloches du carillon qui toutes les heures entonnent un air populaire tchèque. De Poholerec, où nous étions le matin même, c’est encore et toujours avec le tram 23 que nous arrivons à Hradcany, le quartier du château. Pour la toute dernière fois, le guide vert nous prend en charge pour l’itinéraire qui suit. Il débute sur la Place du Hradschin sur laquelle se dresse la colonne de la Peste. Sur notre gauche, les murs en pointes de diamants du Palais Schwarzenberg créent une illusion parfaite. Dans la rue de Novy Svet que nous ne tardons pas à découvrir, nous sommes amusés de constater que les rares visiteurs croisés ont tous un Michelin entre les mains. A croire que ce calme petit coin de Prague n’est connu que de Bibendum. Nous retrouvons Lorette au moment précis où les 16h carillonnent à nos oreilles. C’est de nuit et en métro que nous effectuons nos ultimes visites, à savoir la gare ferroviaire et l’Opéra d’Etat. C’est dans la rue Nerudova, au cœur de Mala Strana, que nous dénichons un restaurant pour le dîner. Nous y allons tôt car il nous faut encore récupérer nos effets à l’hôtel avant de rejoindre Florenc. Le repas terminé, nous prenons soin de dépenser les couronnes restantes dans les proches boutiques de souvenirs. Un rapide aller-retour à Suchdol et, chargés de nos bagages, nous nous présentons à la gare routière. Réservations en main, on s’attend naïvement à trouver notre navette pour quitter Prague. Mais tout ne se passe pas comme prévu. Devant l’autocar, le chauffeur nous invite à patienter dans la file d’attente qui serpente devant le guichet d’Eurolines. Nous devons en fait échanger nos documents contre un bon d’accès à l’autocar. Ou comment faire compliqué quand on peut faire simple. Ils ont sûrement leurs raisons… Bref, toujours est-il que le départ est prévu à 22h, soit dans une quinzaine de minutes, et que le guichetier ne semble pas très pressé. Derrière nous, la présence de français victimes du même contretemps nous rassure un peu. L’autocar nous attendra quoi qu’il en soit, mais l’énervement causé par cette mésaventure est encore en moi quand nous montons dans le véhicule. Evidement, il est déjà bondé, et je peste contre quelques personnes isolées qui s’accaparent deux places. Anne reste sereine et nous dégotte deux sièges. Avec une demi-heure de retard, l’Eurolines laisse Florenc dans son sillage. Prague ne sera bientôt plus qu’un assortiment de souvenirs avec son lot d’anecdotes, de rencontres et d’images qui viendront illustrer cette escapade au cœur de la Bohème…
Un tramway et un métro plus tard, c’est à Zizkov que nous débarquons. C’est ici que l’insolite tour de télévision s’élance dans le ciel de Prague pour venir flirter avec les nuages. Des bébés géants rampent sur cette structure futuriste. Une œuvre originale en contraste total avec son environnement. Au pied de celle-ci, je multiplie les photos avant que l’ascenseur ne nous catapulte dans la salle panoramique. Curieusement, la vue n’y est pas extraordinaire. Bien que toute la ville soit étalée devant nous, on a du mal à distinguer le cœur historique de Prague. Je préférais largement le spectacle offert par le Klementinum ou Saint-Nicolas.
Nous squattons un fast food près de Staré Mesto, puis nous laissons une fois de plus le Michelin nous guider. Un peu de lèche-vitrines dans l’aguicheuse Karlova avant de rejoindre Mala Strana, où nous respectons à la lettre le circuit dicté par Bibendum. Le Palais Wallenstein se présente à nous. Le policier qui garde l’entrée nous autorise à pénétrer, et il est même possible de visiter le sénat de la République Tchèque qui siège ici. Oui, mais cela n’est possible…. que les week-ends ! Décidément, la chance n’est pas toujours de notre côté. Dans l’une des ruelles, nous passons devant un buste de Churchill, mais l’inscription en tchèque qui l’accompagne ne nous permet pas de savoir quelle est la raison de sa présence ici. Et pour la dernière fois, nous partons à l’assaut de la prison du château. Et là, devinez quoi ? Pour y accéder, on nous demande de passer par la Ruelle d’Or, mais nos tickets ne sont évidemment plus valables. Nous ne verrons donc jamais Daliborka. Vraiment, quand le destin s’acharne…
Il n’est que 17h, nous orientons tranquillement notre marche vers le centre-ville, puis attrapons le premier tramway pour un aléatoire tour d’une petite heure. Puis le métro nous dépose tout près de la Place Venceslas. La statue équestre de ce dernier, entourée des Saints de Bohème, veille sur cette large avenue. Je lui tire le portrait avec pour décor le majestueux Musée National. Nous arpentons l’immense artère dans les deux sens avant de retrouver Mala Strana où une sympathique soirée se prépare.
Il est 20h tapantes lorsque le Certovka nous accueille. Sur notre table, masques, chapeaux et langues de belle-mère nous sont destinés. S’ensuit une mémorable tranche de fou rire avec les accessoires en question, accentuée par les effets secondaires de la vodka servie en apéritif (non, inutile d’insister, je ne mettrai aucune de ces images sur le forum !). Sur le déroulement de la soirée, absolument rien à redire. Le repas sera des plus copieux et nos hôtes très serviables malgré la barrière de la langue. Dans la salle, c’est un échantillon d’Europe. Près de la fenêtre se font entendre des Italiens, à la table d’à côté ça parle anglais, et derrière Anne, on hésite entre du russe et une autre langue slave.
Il est bientôt minuit. A l’extérieur, des pétards et des fusées explosent depuis plusieurs heures déjà. Le serveur apporte à chacun une petite bouteille de champagne. Blousons sur le dos, nous patientons sur la terrasse sans trop tarder. Le Pont Charles est noir de monde. Le numérique en main, je me prépare à filmer. Quelques secondes avant l’heure fatidique, une sirène retentit sous les acclamations de la foule. Une colonne blanche surgit brusquement des eaux de la Vltava, illuminant la nuit pragoise dans un vacarme étourdissant. Le show peut commencer. Pendant près d’un quart d’heure, nous avons droit à un spectacle pyrotechnique de toute beauté. Le son et lumière s’achève sous les applaudissements d’un public conquis. Les yeux encore pleins d’étincelles, nous trouvons deux assiettes de lentilles sur notre table. Nous n’avons vraiment plus faim, mais nous avalons tout de même quelques cuillères. « It’s for money, it’s for money ! » nous encourage le serveur amusé.
Mais nous ne devons pas prendre racine, au risque de voir le bus de nuit nous échapper. Nous remercions chaleureusement tout le personnel pour ce réveillon plus que réussi et quittons Certovka. Par la ligne verte du métro nous rallions Dejvicka. Le 502 est prévu aux alentours de 1h10. Dans le froid, le temps s’égraine lentement mais sûrement. 1h20, 1h30, 1h40… Toujours aucune trace du 502. Une situation qui me rappelle un peu les bus marseillais, que l’on attend sans savoir s’ils passeront… Les gens qui patientent avec nous s’éclipsent les uns après les autres. Dans nos têtes, ça commence sérieusement à cogiter. Et s’il n’y avait pas de 502 en ce jour férié ? Au loin, un 107 semble nous filer sous le nez, peut-être le tout dernier. Un autocar portant le numéro 604 s’arrête plus haut dans notre rue, je m’en vais tenter de récolter quelques infos. Le chauffeur ne parle que le tchèque, mais l’une des passagères capte mon piètre anglais mais surtout, mon problème. Ce bus fait un parcours similaire au 502, mais bifurque à Roztocka, bien avant Suchdol. Vu les maigres options qui s’offrent à nous, Anne et moi n’hésitons pas longtemps. Il nous avance pas mal, mais lorsqu’il nous lâche, deux à trois kilomètres de marche sont encore devant nous. On ne va pas se plaindre, car sans le bus, c’est en marchant que l’on se serait tapé la totalité du trajet. Nous arpentons le bord de la route depuis quelques minutes quand la chance daigne revenir vers nous. Un 107 sortit de nulle part vient stopper quasiment à notre hauteur. Un passager a eu la lumineuse idée de demander l’arrêt. Nous déclenchons un sprint de folie pour attraper le précieux véhicule, et c’est le souffle coupé que nous nous écroulons sur les sièges. Il est 2h30 passé quand nous retrouvons nos chambres. Heureux, soulagés et fatigués. Voilà en quelques mots l’état dans lequel nous sommes en cette fin de journée… enfin, début de matinée plutôt ! * **** Mardi 1er janvier : Les festivités continuent De cette courte nuit, c’est avant tout du réveil dont je me souviendrai. Un « Oh putainggg, il neige ! » signé Anne a eu raison de mon sommeil. D’épais flocons dansent dans le ciel, mais il en faut bien plus pour espérer voir Prague s’habiller d’un épais manteau blanc. Ce ne sera pas pour cette fois-ci. Nos pas ne fouleront la fine couche de poudreuse que sur le passage bitumé menant de l’hôtel à l’arrêt de bus.
La journée d’hier a été un peu fatigante, aujourd’hui on va la prendre un peu plus cool. Pour l’énième fois, nous débutons la journée par la Vieille Ville, plus précisément par Karlova. Nous avons maintes fois emprunté cette artère animée de la ville, mais rarement nous avons pris le temps d’admirer ce qu’elle renfermait. Façades décorées, enseignes ou détails particuliers, le guide vert nous aide à élucider quelques-uns des mystères de cette rue. Puis nous retrouvons Tyn, que j’ai évoqué plusieurs fois déjà. Mais cette fois-ci, nous entrons dans l’église. Photos interdites, cela va sans dire. Il me faudra faire preuve de ruse pour échapper au cerbère qui filtre l’entrée des trop nombreux touristes en mendiant assidûment quelques couronnes. Des clichés en catimini des reliques et du bel orgue illustreront notre passage.
Nous déjeunons dans le KFC tout proche. Anne puise ensuite dans son bouquin quelques infos sur les bâtisses qui bordent Staromestske Namesti (Place de la Vieille Ville si vous préférez). On se fait tirer le portrait devant Tyn au moment même où la Tour de l’Horloge sonne les treize coups. J’entraîne Anne dans l’hôtel qui fait face à l’horloge (non ce n’est pas du tout ce que vous croyez !). Au premier étage, je profite de la vue sur la Tour pour mettre quelques images supplémentaires dans mon escarcelle. L’excursion se poursuivra dans les ruelles pragoises jusqu’au Théâtre des Etats, rendu célèbre grâce à Mozart qui y donna la première de Don Giovanni en 1787. Une statue et une plaque sont là pour rappeler l’évènement. La promenade touche à sa fin dans la nuit tombante alors que nous arrivons à la Rotonde Sainte-Croix.
Un tramway nous arrête sur la Place Venceslas où nous tuons le temps jusqu’à 18h. Depuis les marches du Musée National, je me délecte de quelques clichés. En repartant vers la station de métro, c’est tout à fait par hasard que nous découvrons le mémorial dédié à Jan Palach, cet étudiant tchécoslovaque qui, le 16 janvier 1969, s’immola par le feu pour protester contre l’invasion communiste.
Ce premier jour de l’année est doublement fêté dans le pays. Le Jour de l’An est évidemment célébré, mais également la date anniversaire du Jour de l’Indépendance de l’Etat Tchèque, proclamé le 1er janvier 1993. C’est sans doute pour cette raison qu’un nouveau feu d’artifice est tiré dans la capitale tchèque. Aux dires de l’office du tourisme consulté quelques jours auparavant, nous avons cru comprendre que c’est depuis Letna que se ferait le spectacle. Tout droit sortis de la station de Malostranska, nous rejoignons la foule déjà bien dense qui a pris d’assaut le Pont Manès et ses alentours. Impossible de progresser davantage, d’autant que les premières gerbes fleurissent déjà au-dessus de nos têtes. Nous restons donc là, immobiles, à savourer le défilé de couleurs, une nouvelle fois de belle facture.
Nous décidons de nous offrir un resto pour le dîner puisque le budget repas nous le permet. Pas franchement motivés pour partir en quête d’une table, c’est au « U Radnice » que l’on se pointe pour la seconde fois en quelques jours. L’impression laissée par notre premier passage ne tarde pas à se confirmer. Le sourire ne fait définitivement pas partie du pack, mais on y mange bien et à un prix raisonnable. On s’en contentera. Suchdol ne nous attendra pas longtemps ce soir-là. Il nous faut boucler les valises. Demain, Prague nous dévoilera ses charmes pour la dernière fois… * **** Mercredi 2 janvier : Là-haut sur la colline Nos bagages sont restés à Suchdol afin que nous puissions profiter au maximum de ces dernières heures en République Tchèque. Il aura fallu attendre le dernier jour pour pulvériser un record. Il n’est pas encore 9h30 à nos montres que nous sommes déjà dans Mala Strana à attendre le tramway ! Nous quittons la ville ce soir, et si nous voulons boucler notre programme, il ne faut pas trop traîner. Nous prenons place à bord du numéro 23 sensé nous déposer au pied de la colline de Petrin. Mais au fur et à mesure du trajet, nous sentons qu’il y a un souci. Nous stoppons net à Poholerec en ayant le sentiment que nous sommes partis dans la mauvaise direction ! Je me renseigne auprès d’un type qui vient vers nous. Il nous confirme notre erreur, au moment même où un autre 23 arrive en sens inverse. Il est pour nous. Le type nous suit dans le tram et nous accoste en français. Au fil du dialogue, nous apprenons qu’il est citoyen belge et qu’il vit ici. Concernant Prague, Il nous explique que ses habitants désertent progressivement le centre-ville, assaillit par le phénomène touristique qui ne cesse de croître. De ce que nous avons pu voir ces derniers jours, nous le croyons sans peine. Il nous indique le bon arrêt et le quittons avec des « merci » bien francophones. Le funiculaire d’Ujezd est en vue. Nos pass nous dispensent de l’achat de tickets. La cabine grimpe lentement au milieu des arbres morts, et on devine aisément le Château et Saint-Nicolas en contrebas. Dès l’arrivée au sommet, nous cherchons le Stade de Strahov. Renseignements pris auprès des locaux, un petit quart d’heure de marche est nécessaire pour y accéder. Cette construction perdue sur les hauteurs de la ville est remarquable par son immensité. Huit terrains d’une surface totale de 63.500 m² et des gradins d’une capacité de 360.000 spectateurs font de cette enceinte le plus grand stade du monde. Jetez un œil sur les photos satellites de Google Maps, c’est impressionnant ! Bref, toujours est-il que l’accès est interdit au public, mais nous feignons l’ignorance. Je fais quelques clichés de la colossale arène de béton, avant que l’un des gardiens nous repère et nous indique la sortie. Nous revenons vers le funiculaire et continuons jusqu’au belvédère de Petrin, dont la ressemblance avec une célèbre tour parisienne est indéniable. Et pour cause, elle en est inspirée. Inspiré, j’aurai dû l’être tout autant en préparant le voyage, car nous trouvons porte close. Une lecture plus attentive des horaires précisés par le Michelin n’aurait pas été négligeable. Je me confondrais presque en excuses auprès de ma chère Anne. Après tout, c’est moi qui suis chargé de la logistique, et sur ce coup-là, je l’ai joué un peu relax. Mea culpa ! La descente par l’autre versant de la colline nous entraîne vers l’Abbaye de Strahov. Il est midi lorsque nous y parvenons, et on nous ferme quasiment la porte au nez. On se rabat sur Notre-Dame de l’Assomption, église qui nous est partiellement ouverte. Nous profitons d’une heure de battement pour trouver refuge dans un café tout proche. Frigorifiés, un repas chaud est le bienvenu. Nous partons alors à la découverte de Strahov, dont seule la bibliothèque baroque est ouverte au public. Cette dernière comprend la Salle de Philosophie et la Salle de Théologie, trésors que nous ne pouvons admirer que depuis l’entrée. Deux gardiennes sont postées dans le couloir, scrutant les moindres faits et gestes des visiteurs. Anne et moi usons de tous les stratagèmes pour échapper à cette surveillance étriquée et nous accaparer quelques images. Notre-Dame de Lorette, quelques mètres plus bas, n’attend que nous. Au milieu de son cloître trône la Santa Casa, réplique de la maison de la Vierge à Nazareth. Autre particularité de ce sanctuaire, les cloches du carillon qui toutes les heures entonnent un air populaire tchèque. De Poholerec, où nous étions le matin même, c’est encore et toujours avec le tram 23 que nous arrivons à Hradcany, le quartier du château. Pour la toute dernière fois, le guide vert nous prend en charge pour l’itinéraire qui suit. Il débute sur la Place du Hradschin sur laquelle se dresse la colonne de la Peste. Sur notre gauche, les murs en pointes de diamants du Palais Schwarzenberg créent une illusion parfaite. Dans la rue de Novy Svet que nous ne tardons pas à découvrir, nous sommes amusés de constater que les rares visiteurs croisés ont tous un Michelin entre les mains. A croire que ce calme petit coin de Prague n’est connu que de Bibendum. Nous retrouvons Lorette au moment précis où les 16h carillonnent à nos oreilles. C’est de nuit et en métro que nous effectuons nos ultimes visites, à savoir la gare ferroviaire et l’Opéra d’Etat. C’est dans la rue Nerudova, au cœur de Mala Strana, que nous dénichons un restaurant pour le dîner. Nous y allons tôt car il nous faut encore récupérer nos effets à l’hôtel avant de rejoindre Florenc. Le repas terminé, nous prenons soin de dépenser les couronnes restantes dans les proches boutiques de souvenirs. Un rapide aller-retour à Suchdol et, chargés de nos bagages, nous nous présentons à la gare routière. Réservations en main, on s’attend naïvement à trouver notre navette pour quitter Prague. Mais tout ne se passe pas comme prévu. Devant l’autocar, le chauffeur nous invite à patienter dans la file d’attente qui serpente devant le guichet d’Eurolines. Nous devons en fait échanger nos documents contre un bon d’accès à l’autocar. Ou comment faire compliqué quand on peut faire simple. Ils ont sûrement leurs raisons… Bref, toujours est-il que le départ est prévu à 22h, soit dans une quinzaine de minutes, et que le guichetier ne semble pas très pressé. Derrière nous, la présence de français victimes du même contretemps nous rassure un peu. L’autocar nous attendra quoi qu’il en soit, mais l’énervement causé par cette mésaventure est encore en moi quand nous montons dans le véhicule. Evidement, il est déjà bondé, et je peste contre quelques personnes isolées qui s’accaparent deux places. Anne reste sereine et nous dégotte deux sièges. Avec une demi-heure de retard, l’Eurolines laisse Florenc dans son sillage. Prague ne sera bientôt plus qu’un assortiment de souvenirs avec son lot d’anecdotes, de rencontres et d’images qui viendront illustrer cette escapade au cœur de la Bohème…
Technique pour rouler dans le sable avec une moto? English translation pending
helo,
malgre une petite experience hors goudron, je n'ai jamais rouler sur du sable...😇
je suis donc a la recherche de sites ou de conseils sur la technique pour rouler dans le sable avec une moto pas specialement prepare pour ca et en plus lourde et haute...tiger triumph 955i.
je ne compte pas du tout faire des bornes, mais je risque d'avoir certaines petites portions un peu sableuse...et j'n'ai vraiment poa l'intention de me vautrer avec ma belle...
pour l'instant j'en suis a " toujours etre en acceleration"...est ce sufisant ???
le ridicule ne tuant pas je prefere demander avant la gamelle ou le demi tour 😉
V
malgre une petite experience hors goudron, je n'ai jamais rouler sur du sable...😇
je suis donc a la recherche de sites ou de conseils sur la technique pour rouler dans le sable avec une moto pas specialement prepare pour ca et en plus lourde et haute...tiger triumph 955i.
je ne compte pas du tout faire des bornes, mais je risque d'avoir certaines petites portions un peu sableuse...et j'n'ai vraiment poa l'intention de me vautrer avec ma belle...
pour l'instant j'en suis a " toujours etre en acceleration"...est ce sufisant ???
le ridicule ne tuant pas je prefere demander avant la gamelle ou le demi tour 😉
V
Procédures pour payer une contravention en Italie? English translation pending
Bonjour,
J'ai effectué un voyage en voiture de location de 9 jours en Italie (Milan - Verone - Florence - Rome) en septembre dernier et aujourd'hui, à ma grande surprise, je reçois un courrier d'AVIS contenant : une facure de 11€ pour frais administratifs une copie d'une contravention de 79€ envoyé par le commissariat de Veronne à AVIS concernant le véhicule que j'ai loué. Elle a eu lieu le 05 septembre à Verone car j'ai circulé (ou stationné) dans une zone "interdite" (je me suis fait traduire le courrier par un collègue). Il est indiqué en italien et en anglais que je ne dois rien payer, que la police m'enverra l'amende.
Donc pour résumer (c'est pas forcément clair), je pense que j'ai eu une amende (apparemment en Italie ils ne mettent pas de PVs), qu'ils l'ont envoyé chez AVIS, ces derniers leur ont communiqués mes coordonnées et m'ont facturés les fameux 11€ de frais.
Mes questions sont les suivantes : vais-je recevoir une amende ? comment devrai-je la payer ? vais-je avoir une majoration (car il y est indiqué que j'ai 60 jours pour payer) ? et si je la paye pas ? les 79€ sont-ils démesurés ?
Bref, je suis un peu largué ... donc merci par avance si vous pouvez me renseigner (et me donner d'autres infos si vous avez eu le même cas) !
J'ai effectué un voyage en voiture de location de 9 jours en Italie (Milan - Verone - Florence - Rome) en septembre dernier et aujourd'hui, à ma grande surprise, je reçois un courrier d'AVIS contenant : une facure de 11€ pour frais administratifs une copie d'une contravention de 79€ envoyé par le commissariat de Veronne à AVIS concernant le véhicule que j'ai loué. Elle a eu lieu le 05 septembre à Verone car j'ai circulé (ou stationné) dans une zone "interdite" (je me suis fait traduire le courrier par un collègue). Il est indiqué en italien et en anglais que je ne dois rien payer, que la police m'enverra l'amende.
Donc pour résumer (c'est pas forcément clair), je pense que j'ai eu une amende (apparemment en Italie ils ne mettent pas de PVs), qu'ils l'ont envoyé chez AVIS, ces derniers leur ont communiqués mes coordonnées et m'ont facturés les fameux 11€ de frais.
Mes questions sont les suivantes : vais-je recevoir une amende ? comment devrai-je la payer ? vais-je avoir une majoration (car il y est indiqué que j'ai 60 jours pour payer) ? et si je la paye pas ? les 79€ sont-ils démesurés ?
Bref, je suis un peu largué ... donc merci par avance si vous pouvez me renseigner (et me donner d'autres infos si vous avez eu le même cas) !
Où laisser la voiture à Venise et location d'appartement pour trois jours? English translation pending
Bonjour,
Je me rend avec ma femme et mes deux filles (8 & 11 ans) à Venise en juillet.
Je cherche a louer un appartement pour 3 jours.
Ma question est : Où est-ce que je met ma voiture ?
Suis-je mieux de louer à l'extérieur de la ville, OÙ, et je me rend comment à Venise après ?
Ca fonctionne comment le transport à Venise ?
Merci de vos réponses.
Tannoy
Je cherche a louer un appartement pour 3 jours.
Ma question est : Où est-ce que je met ma voiture ?
Suis-je mieux de louer à l'extérieur de la ville, OÙ, et je me rend comment à Venise après ?
Ca fonctionne comment le transport à Venise ?
Merci de vos réponses.
Tannoy