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Voyage au Québec: vos suggestions English translation pending
Bonjour à tous,
je pars le 11 août pour le Canada et j'ai lu tellement de belles choses que je suis toute perdue et je n'arrive pas à faire de choix sur les endroits que je veux découvrir, j'aimerais tout voir bien sûr!! Alors voilà, je n'ai que deux impératifs, j'arrive à Montréal le 11 et je dois être le 24 à rivière du loup pour retrouver des amis qui habitent le Nouveau Brunswick.
13 jours donc pour découvrir un petit bout du Québec. Je prends ma tente de toute manière et je pense que je louerai une voiture au départ de Montréal.
Quelqu'un aurait il des suggestions pour m'aider à profiter de mon séjour sans me fier aveuglément aux guides touristiques?...
Franchement ce serait vraiment gentil!!!
Merci d'avance, Coraline
Merci d'avance, Coraline
Trois jours en Argentine English translation pending
🙂..Buenos Aires et quoi d'autre??
Merci!
Merci!
Evasion saharienne en 4x4 au Maroc pendant le Ramadan English translation pending
Bonjour,
Je viens de faire une réservation pour un circuit intitulé "Evasion saharienne en 4x4" (découverte du grand Sud marocain) en septembre prochain et je me rends compte maintenant que je vais partir en pleine période du Ramadan. Notre groupe sera encadré par un guide, chauffeurs et cuisinier. Comment cela se passe pour eux qui logiquement respectent le jeûne ? Je sens déjà une gêne à leur encontre car personnellement je ne vais pas pouvoir ne pas boire de la journée. Quant à me restaurer, c'est la même chose 😛!!! La discrétion devra être de mise pendant toute la journée, par respect ? Comment cela se passe t'il pour eux en soirée, sachant qu'ils n'auront pas leur famille avec eux ? Merci de me faire partager votre expérience !!!🙂
Je viens de faire une réservation pour un circuit intitulé "Evasion saharienne en 4x4" (découverte du grand Sud marocain) en septembre prochain et je me rends compte maintenant que je vais partir en pleine période du Ramadan. Notre groupe sera encadré par un guide, chauffeurs et cuisinier. Comment cela se passe pour eux qui logiquement respectent le jeûne ? Je sens déjà une gêne à leur encontre car personnellement je ne vais pas pouvoir ne pas boire de la journée. Quant à me restaurer, c'est la même chose 😛!!! La discrétion devra être de mise pendant toute la journée, par respect ? Comment cela se passe t'il pour eux en soirée, sachant qu'ils n'auront pas leur famille avec eux ? Merci de me faire partager votre expérience !!!🙂
Avis sur circuit (définitif?) dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je suis déjà venue ici plusieurs fois pour vous demander conseils, et une fois de plus je reviens pour vous exposer mon itinéraire que je crois être presque définitif... J'y ai mis le temps approxmitatif entre chaque étape, et je tiens à préciser que nous ne sommes pas de grands randonneurs, c'est important me semble-t-il...
Si vous pouviez me dire ce que vous en pensez ca serait sympa, je vous remercie!!!!!!!!!!!!!
Jour 1 San Francisco à environ de Carmel 2 h30 (on se repose du voyage, chercher voiture de locaton, etc.)
Jour 2 Environ de Carmel à Santa Barbara 4h00 (+voir big sur, bird island, point lobos)
Jour 3 Santa Barbara à Las Vegas 5h30 Arrivée à LV vers les 14h00
Jour 4 Las Vegas à Williams 3h24 Départ vers les 15h00
Jour 5 Williams à Grand Canyon 1h15 Grand Canyon à Flagstaff 1h41 Arriver tôt au Grand Canyon !! Le soir, faire déjà une partie du trajet jusqu’à Monument Valley
Jour 6 Flagstaff à Monument Valley (Mexican Water point de chute pour dormir) 6h00 (moins si trajet déjà avancé la veille) (en passant par Chinle) ((chinle ->Mexican Water 1h20)) Visiter MV vers les 16h00!!
Jour 7 Monument Valley à Page 1h50 Voir Lac Powell + Horschoe Bend
Jour 8 Page à Bryce Canyon 2h45 Journée entière à Bryce
Jjur 9 Bryce Canyon à Mercury (death Valley) 5h10 Mercury est le point de chute pour dormir
Jour 10 Mercury (death Valley) à Lone pine’ 3h16 Lone pine à Bodie 2h49
Jour 11 Bodie à San Francisco 5h30
Jour 12 -13-14-15 San Francisco Voili voilou, j'espère que vous pourrez me donner votre avis, ca serait super sympa! Cordialement Diane
Je suis déjà venue ici plusieurs fois pour vous demander conseils, et une fois de plus je reviens pour vous exposer mon itinéraire que je crois être presque définitif... J'y ai mis le temps approxmitatif entre chaque étape, et je tiens à préciser que nous ne sommes pas de grands randonneurs, c'est important me semble-t-il...
Si vous pouviez me dire ce que vous en pensez ca serait sympa, je vous remercie!!!!!!!!!!!!!
Jour 1 San Francisco à environ de Carmel 2 h30 (on se repose du voyage, chercher voiture de locaton, etc.)
Jour 2 Environ de Carmel à Santa Barbara 4h00 (+voir big sur, bird island, point lobos)
Jour 3 Santa Barbara à Las Vegas 5h30 Arrivée à LV vers les 14h00
Jour 4 Las Vegas à Williams 3h24 Départ vers les 15h00
Jour 5 Williams à Grand Canyon 1h15 Grand Canyon à Flagstaff 1h41 Arriver tôt au Grand Canyon !! Le soir, faire déjà une partie du trajet jusqu’à Monument Valley
Jour 6 Flagstaff à Monument Valley (Mexican Water point de chute pour dormir) 6h00 (moins si trajet déjà avancé la veille) (en passant par Chinle) ((chinle ->Mexican Water 1h20)) Visiter MV vers les 16h00!!
Jour 7 Monument Valley à Page 1h50 Voir Lac Powell + Horschoe Bend
Jour 8 Page à Bryce Canyon 2h45 Journée entière à Bryce
Jjur 9 Bryce Canyon à Mercury (death Valley) 5h10 Mercury est le point de chute pour dormir
Jour 10 Mercury (death Valley) à Lone pine’ 3h16 Lone pine à Bodie 2h49
Jour 11 Bodie à San Francisco 5h30
Jour 12 -13-14-15 San Francisco Voili voilou, j'espère que vous pourrez me donner votre avis, ca serait super sympa! Cordialement Diane
Partir et travailler en Irlande English translation pending
Bonjour,
depuis quelques temps j'ai envie de tout lacher pendant un certain temps pour partir en irlande,
mes raisons:d'une je ne sais pas beaucoup parler anglais cela me permettra de l'apprendre, ma deuxieme je suis artiste photographe et plasticiens je travail beaucoup avec la nature et je pense que ce pays peux m'apporter des inspirations et la troisieme un réel besoin de voir autre chose, de respirer.bon fini de parler.
voila je ne sais comment faire est ce vraimment possible, je suis a la case depart sans rien, pouvez vous m'aider et me renseigner, sur tout ce qui touche a mon projet de pres ou de loin.comment doit je m'y prendre?
je raconte ma vie mais cela permet de mieux expliquer mon choix, je vie depuis quelques temps un passage a vide sans trop savoir où aller apres avoir fait une partie de mes etudes.
avez vous des années docte?je suis libre a ce jour, combien de temps faut il pour monter un projet comme celui ci?
merci d'avance pour votre aide, je prend tout conseil.
a la prochaine cyril.
cyrilbesson.blogspot.com
Randonnée et alimentation (nourriture lyophilisée) English translation pending
Bonjour,
A l’heure où je dois acheter ce que je vais manger lors de ma prochaine randonnée (17 jours sur le GR10, avec 3 ou 4 lieux de ravitaillement), j’aimerais avoir votre sentiment sur la nourriture lyophilisée. Ses avantages semblent évidents, mais je reste un peu dubitatif, en raison notamment de son prix et de sa capacité à « remplir ».
Me conseilleriez-vous effectivement d’en prendre, ou alors d’acheter plutôt de la « vraie » nourriture, ou alors de prendre un peu des deux ?
J’ai jeté un œil chez le Vieux Campeur, et il est vrai que c’est un peu cher ; c’est du moins mon sentiment. Est-ce que je m’approvisionne chez eux uniquement, ou bien y a-t-il d’autres magasins plus intéressants ?
Peut-on trouver de la nourriture lyophilisée à Gavarnie, Luz, ... ?
Autre point : faut-il contacter les refuges à l’avance lorsque l’on souhaite uniquement prendre le repas du soir, et pas y dormir ni prendre le petit déjeuner ?
Merci à vous.
A l’heure où je dois acheter ce que je vais manger lors de ma prochaine randonnée (17 jours sur le GR10, avec 3 ou 4 lieux de ravitaillement), j’aimerais avoir votre sentiment sur la nourriture lyophilisée. Ses avantages semblent évidents, mais je reste un peu dubitatif, en raison notamment de son prix et de sa capacité à « remplir ».
Me conseilleriez-vous effectivement d’en prendre, ou alors d’acheter plutôt de la « vraie » nourriture, ou alors de prendre un peu des deux ?
J’ai jeté un œil chez le Vieux Campeur, et il est vrai que c’est un peu cher ; c’est du moins mon sentiment. Est-ce que je m’approvisionne chez eux uniquement, ou bien y a-t-il d’autres magasins plus intéressants ?
Peut-on trouver de la nourriture lyophilisée à Gavarnie, Luz, ... ?
Autre point : faut-il contacter les refuges à l’avance lorsque l’on souhaite uniquement prendre le repas du soir, et pas y dormir ni prendre le petit déjeuner ?
Merci à vous.
Rejoindre Cuba depuis Cancun en mode routard English translation pending
Bonjour à tous,
Cet été je pars 2 mois me balader en Amérique centrale, et je suis plutôt une budget traveller. J'avais dans l'idée de commencer par Cuba, mais j'ai vite déchanté quand j'ai vu les prix depuis la France, et puis sur place aussi d'ailleurs....mais comme je pense que ça vaut le détour, j'essaye de trouver le moyen le plus économique pour m'y rendre et en profiter un peu sur place. J'ai pris un billet pour Cancun, à partir de là je ne sais pas quelle est la meilleure option pour rejoindre et visiter Cuba: Y a-t-il un bateau pour rejoindre Cuba?(je ne crois pas, mais ça a peut être changé récemment...) Si j'organise tout ça de France, j'ai trouvé le vol à 245 E aller retour Cancun- La havane, en plein mois de Juillet, puis sur place, j'envisage de rester chez l'habitant ou faire du camping... Pour ceux qui l'ont fait, est-ce un bon prix? Avez-vous des addresses sympas pour camper, ou des habitations à recommander? Sinon, une fois à Cancun, j'imagine qu'il y a pas mal d'agences de voyage, mais est-ce le bon plan? J'ai peur que ce soit des attrape-touristes et qu'au final je m'en sorte pour plus cher que depuis la France....? Les packages vols + hotels sont-ils plus intéressants niveau prix? Permettent-ils de découvrir Cuba en mode autonome aussi? Car je ne suis pas fan des resorts où tout est organisé ect.... Avez vous des bonnes addresses (web?) d'agences efficaces où je pourrais possiblement trouver des vols ou packages vraiment pas chers?
Tous les conseils ont les bienvenus!
Merci beaucoup d'avance!
😛
Cet été je pars 2 mois me balader en Amérique centrale, et je suis plutôt une budget traveller. J'avais dans l'idée de commencer par Cuba, mais j'ai vite déchanté quand j'ai vu les prix depuis la France, et puis sur place aussi d'ailleurs....mais comme je pense que ça vaut le détour, j'essaye de trouver le moyen le plus économique pour m'y rendre et en profiter un peu sur place. J'ai pris un billet pour Cancun, à partir de là je ne sais pas quelle est la meilleure option pour rejoindre et visiter Cuba: Y a-t-il un bateau pour rejoindre Cuba?(je ne crois pas, mais ça a peut être changé récemment...) Si j'organise tout ça de France, j'ai trouvé le vol à 245 E aller retour Cancun- La havane, en plein mois de Juillet, puis sur place, j'envisage de rester chez l'habitant ou faire du camping... Pour ceux qui l'ont fait, est-ce un bon prix? Avez-vous des addresses sympas pour camper, ou des habitations à recommander? Sinon, une fois à Cancun, j'imagine qu'il y a pas mal d'agences de voyage, mais est-ce le bon plan? J'ai peur que ce soit des attrape-touristes et qu'au final je m'en sorte pour plus cher que depuis la France....? Les packages vols + hotels sont-ils plus intéressants niveau prix? Permettent-ils de découvrir Cuba en mode autonome aussi? Car je ne suis pas fan des resorts où tout est organisé ect.... Avez vous des bonnes addresses (web?) d'agences efficaces où je pourrais possiblement trouver des vols ou packages vraiment pas chers?
Tous les conseils ont les bienvenus!
Merci beaucoup d'avance!
😛
Arnaque au visa touristique en Egypte par certains Tours Opérateurs English translation pending
Je reviens de MARSA ALAM (Sud Egypte) où je me suis rendu via le tours opérateur JETAIR, où à l'arrivée à l'aéroport, ils ont organisé ce que j'estime une arnaque au visa touristique dont voici les détails :
D'abord une précision, le visa touristique pour 1 mois en Egypte coûte officiellement et réellement 15 US dollars ou 12, 5 Euros.
A notre arrivée à l'aéroport de MARSA ALAM, le représentant local de JETAIR nous a rassembler assez énergiquement, en rappelant à plusieurs reprises certaines brebis égarées, je vous dirais pourquoi plus loin; celui-ci nous a distribué les petits timbres fiscaux à apposer sur le passeport ou sur le document pour les personnes avec carte d'identité. Une fois passé la douane et monté dans le bus, ce même délégué de JETAIR nous alors réclamé 18 Euros par personne, soit presque un bénéfice de 50% au visa. J'estime que ce bénéfice et la façon d'agir frôle l'arnaque et ce uniquement pour justifier une certaine rapidité pour des formalités douanières.....J'en reviens aux brebis égarées, en fait, il s'agissait des personnes déjà venues en Egypte et qui sont allées directement au bureau de change acheter le visa trouristique au prix de 12, 5 Euros. Donc pour ce qui se rendent en Egypte via tours opérateur attention....ne pas se laisser intimider par les représentants locaux des tours opérateur et certainement par ceux de JETAIR.
Trouver du travail à Montréal English translation pending
bonjour a tous moi cmarine
sa fait deja quelque temps que je me renseigne pour partir a montreal
pour le visa je veux faire une demande de pvt il faut que j'attende le 1octobre
je sait aussi qu'il faut des economie pr tenir lé 3 premer mois
mais pr le travail je sait comment sa se passe faut-il deja trouver du travail avant d'arriver a montréal ou est_ce qu'on peut trouver dutravail la bas
si vous pouviez m'aider car la je suis un peu perdu🤪
si des personnes sont deja parti avec se visa pouvez vouss m'aider
a oui est il facile de trouver du travail ds le domaine des enfants merci
Que faire dans le parc des Everglades? (Etats-Unis) English translation pending
J'aurais aimé obtenir plus d'informations quant à ce parc. Les guides touristiques n'en disent pas grand'chose... Apparemment, il y a trois entrées. Donnent-elles toutes accès à tout ce qu'il y a à y voir ? Où faire de l'Air boat sans être 100 sur le bateau ? A part ça, que faire de plus ? Les paysages sont-ils tous les mêmes dans le parc ? Si non, quels sont-ils ? Doit-on y consacrer une journée entière ? Et existe-t-il des possibilité d'y dormir à proximité afin d'aller directement aux Keys le lendemain sans être obligé de repasser par Miami ? Comme vous le voyez, j'ai besoin de beaucoup d'informations... Merci d'avance😉
Méharée (sud du Maroc) English translation pending
Ce n'est que quelques mois plus tard que les mots ont vraiment trouvé leur place. La voilà. Après des jours de marche entre Tagounite et Chigaga, en passant par Foum La'lag, Iriki, Erg Yehoudi, etc... Bonne lecture, hum... Bon courage plutôt. C'est un peu long. El baraka Allah ou fikoum. 😎
* *******************
ERG YEHOUDI
I
De Zagora à Tagounite, à peine deux heures de taxi. Bientôt, Anega, un dernier col à franchir. Au-delà, le désert. Il fait déjà nuit, et la 4L s’ébroue sur le chemin. Les ensablements se succèdent. Il faut souvent descendre pour pousser. Et puis le campement se détache. Silhouette aplatie des tentes sous le poudroiement des étoiles. Trois verres de thé sur les tapis. Une bougie dans un coin, et le sommeil qui vient très vite. Le vent souffle très fort. Le sable me remplit les yeux. J’aime sentir cette chaleur, cette aridité des bourrasques, cette lueur ténue à l’horizon, dans les nuées sablonneuses évaporées par le vent. Au loin, une kasbah isolée s’endort. Je me nourri de cette absence. Je quitte par instants l’existence, pour entrer dans le vent et la lumière.
II
Un halo de pastels s’est glissé sous la tente. D’où vient le sable qui me recouvre ? L’Erg Yehoudi s’éveille dans la pénombre. Le vent s’est tu, le sable coloré, le ciel illuminé. Jaune, ocre et orangé. Le sable est encore frais. Dur et compact par endroits. Ailleurs tendre et léger. Et le silence. Quel silence ! Je n’entends que lui. C’est le silence de la terre, quand plus rien ne la peuple. Le silence des berbères, patiemment burinés. Les mots lâchés sont lents. Je me retrouve en eux. En leur pays aride. En l’infini qui nous regarde, et en la nonchalance des jours.
III
Les verres que l’on dépose font des ronds sur le sable. Les grains agglutinés par le thé roulent en bas de la pente. Le jour s’apaise enfin. Lentement. Comme le reste. Les dromadaires entravés s’éloignent vers la source en sautillant. Les dunes étirent leurs ombres, jaunes, orangées, multicolores. Le soleil rougeoyant a disparu derrière les crêtes. Les ombres élastiques se fondent maintenant dans leur masse. Le vent s’est tu. Le silence règne. Et le reflux du sable a laissé derrière lui des cailloux et des traces. Celles de Brahim s’éloignent encore en direction de la montagne. Sa silhouette enténébrée se perdra bientôt dans la nuit. Le murmure du thé dans les verres, et Mohamed qui veut me voir écrire. Raconter son pays. Je n’en sais pas grand-chose. Le vent, le sable, et puis rien d’autre. De la chaleur un peu, et le pas lourd des dromadaires. Eux aussi disparaîtront bientôt, dans les ténèbres d’une nuit sans lune. Les yeux levés vers le ciel, j’attends déjà les étoiles. Ils n’ont pas dû se satisfaire de rien, pour vouloir se perdre encore dans le vide.
* *******************
MEHAREE
I
Tôt ce matin, départ des dunes de Mzoueria. Nous gagnons rapidement la hamada, où la marche est aisée, les cailloux fins, le sable volatile. La plaine qui nous attend est vaste. Jusqu’au-delà de l’horizon, des cailloux, des cailloux, des cailloux. Le plus souvent noirs, sur un tapis de sable clair. Nous avons laissé les derniers buissons derrière nous. La marche se fait en ligne droite. Un repère dans le lointain suffit à maintenir le cap. Nous contournons un petit erg orangé. La sensualité des dunes contraste avec la violence des pierres noires. Un puits. Eau claire et bienfaisante. Tout juste un peu saumâtre. Il n’y a personne. Un âne esseulé nous observe. Nous marchons encore et encore. La chaleur m’étourdit. L’horizon, brûlant, tremble dans le lointain. Mes pieds, mes yeux, mes mains s’assèchent. Il faut marcher encore. Et puis enfin, au loin, se dessine la silhouette ocre d’un erg. Un puits, profond, et un arbre. Le bois est compté aujourd’hui. Les petits riens sont tant de choses. Un rien de bois, d’ombre, de feu, de riz, de dattes et de thé suffisent à me requinquer. Tout devient à la fois simple et essentiel. L’esprit du méhariste, soumis à de telles austérités, s’épure. La fatigue me rattrape. Je tire la natte à l’écart, et m’endors. La nuit sans lune est peuplée de milliards d’étoiles. D’araignées, de scorpions, de gerbilles et de poissons.
II
Point de vie, Le puits rassemble. Hommes et animaux. Certains puisent, D’autres boivent. Piétinement des dromadaires, Et puis rafraîchissement. Verse m'en sur la tête Et dans le creux des mains. Je bois à pleines gorgées La fraîcheur de la terre. Celle qui nous est comptée Pour la vie de nos âmes. Demain, un autre puits, Quand sera épuisée La guerba de peau molle Que nous gardons au frais Sous l'ombre d'un palmier.
III
Dieu a créé le désert pour que les hommes se réjouissent à la vue des arbres. Je me souviens de cet adage Touareg. Après trois jours de dunes, de regs et d’oueds, nous atteignons Foum La’lag. L’oasis sacrée. En pas moins de sept heures de marche, nous avons rejoint les palmiers. Quelques jardins autour d’une source, où des femmes lavent des gandouras bleues en silence. Des enfants jouent autour des hommes que nous saluons durablement. L’un après l’autre, ils s’enquièrent de l’état des puits, de la situation des campements, des familles, des troupeaux. Nous partageons le thé et une poignée de dattes. Pour la nuit, nous resterons à l’écart du village. Les dix palmiers qui nous abritent sont un monument végétal. Architecture de la terre. Il ne faut rien y ajouter, ni rien en retirer. Ici, chaque chose est à sa place.
IV
Le soleil encore rasant, et le dromadaire qui piétine. Un peu de bois est rassemblé pour le thé. Il reste du riz de la veille. Et puis des dattes. Toujours des dattes. Nous quittons l’oued, et rejoignons les cailloux du grand reg. Des cailloux noirs, sinistres. Je commence à les aimer, à les connaître un peu. Aucuns ne se ressemblent. Ils sont comme nous. Différents, indifférents. Nous cueillons l’eelk, sève desséchée, coulant des artères de cédras. Jeté dans l’eu bouillante, il donne au thé un doux parfum de caramel. Plus loin sur le reg, quelques touffes asséchées indiquent la présence d’un oued. Nous le longeons jusqu’à la source. La source des marabouts. Posées sur l’horizon, les dunes arrondies me regardent. Silhouettes approximatives dans les nuées crépusculaires.
V
La source des marabouts. Dans le creux des collines. Entre l'erg et le reg. Entre les cailloux et le sable. Quelques palmiers, Le chant d'un oiseau, Une source, Et puis rien. Le soleil et le vent. Douceur du crépuscule Lorsque la chaleur n'est plus Une lourdeur en nos mains.
VI
Au-delà du muret, un jardin. Un jardin sec. Un jardin sec et seul. Immensité close, pour trois fois rien. Les plantes aussi cherchent l’espace. Elles voient venir au loin les dunes de Chigaga. Les dunes qui progressent à pas de grains infimes. Patience de la terre, et patience du jardin. Qui enseigne aux hommes libres la nonchalance des braises. Au-delà du muret, j’entends le thé qu’on verse. Le thé au fond des verres, en attendant après. Et puis le pain. Chaque jour. De la farine à la pâte en l’alchimie de l’eau claire, des gestes ancestraux. Chaque jour. D’abord allumer le feu, jusqu’au rougeoiement des braises. Tout juste avant qu’elles ne meurent. Chaque jour. Déposer une galette fraîche et molle entre le sable et les tisons. Et puis attendre. Chaque jour attendre. Alors le thé. Alors le vent. Lorsque le pain est cuit, cesse le thé, cesse le vent. Les doigts trempés dans l’huile d’olive, et le pain chaud craque sous les dents. Le sable craque avec le pain. Il n’y a maintenant plus d’huile pour le pain, plus de lueur à l’horizon, plus de feu pour le thé, plus d’oiseaux pour le silence. Nous tirons notre natte et notre couverture à l’écart. Une pluie d’étoiles nous éblouit.
VII
Je me réveille le premier ce matin. Le jour se lève aussi. Le soleil est encore derrière les crêtes. La fraîcheur est douce et légère. Je rassemble un peu de bois sec, et allume le feu pour une première théière. Omar se réveille à son tour. Et déjà s’en va au loin, au-delà des collines. Hier, le dromadaire était resté introuvable. L’air inquiet, Omar n’avait plus mangé depuis. Sa précieuse monture s’était égarée à une heure du campement, sans doute attirée par quelque succulent arbrisseau. Pendant que les méharistes se privent, le dromadaire, lui, donne souvent libre cours à son immense gourmandise. Le thé chauffe, je me rince les mains, la bouche et le visage. Je plie ma couverture, et verse de l’huile d’olive près du pain préparé la veille. Moha se réveille à son tour. Pas très matinal aujourd’hui. Le thé est prêt. Un peu de sucre, je verse et je mélange, sans en mettre une goutte à coté. Il est amer et sucré. Tel qu’on le fait par ici. Omar apprécie. Il ne nous reste qu’à charger le chouari, que l’on harnache sur la bosse poilue et molle du dromadaire. Il se plaint. Nous devons le retenir quand il s’agite. Car en plus d’être gourmand, le dromadaire est plutôt râleur. Il faut le tirer pour partir. Devant nous, une journée de soleil, de marche, de vent, de cailloux et de sable. Inch Allah. La marche est aisée. Nous franchissons les uns après les autres de petits cordons de dunes. Le sable est encore frais. Je marche pieds nus. Il est de la couleur de nos plages. Jaune pâle teinté de gris, fin et volatile. Et déjà, devant nous, se dessinent les dunes immenses de l’erg Chigaga. Le sable devient ocre, orangé, parfois tirant sur le rouge. Le vent du sud-ouest souffle très fort. Les ergs se succèdent, de plus en plus difficiles à franchir. Le dromadaire peine. Il n’est pas à l’aise dans les dunes. Ses pas s’enfoncent dans le sable. Il faut sans arrêt le pousser. Nous contournons les pentes les plus raides, nous dirigeant vers un point sombre du paysage. Rapidement, nous parvenons à l’arbre sec, à l’arbre seul. De nouveau, nous déballons quelques affaires, le temps de laisser passer l’heure la plus chaude du jour.
VIII
Enfin seul. Il me regarde, Et je m'incline. Son âge oblige. Probablement centenaire. Sa douce présence Trahit des années de souffrances. Sous les assauts du vent, Des rayons du soleil. On ne lui a pas donné beaucoup, Et lui, sans rien attendre, Aujourd'hui tant me donne. Je l'ai désiré, Il est venu. Je l'ai vu de si loin Sans le perdre des yeux. Je l'ai frôlé doucement, Et puis me suis assis, Humble et silencieux, Sous l'arbre seul.
IX
La première chose à faire est de rassembler quelques branches. Le thé, unique remontant, chauffe. Puis étaler la couverture, couper deux tomates et un oignon. Ce sont nos derniers légumes. Un peu de pain, des sardines en boite et de l’huile. Et puis du thé. La sieste est difficile. Le vent souffle vraiment très fort. Le sable s’immisce en chaque recoin de mon chèche. Les monuments de sable m’attirent. Je ne peux rester là, à les regarder. Je veux les piétiner, sentir cette poudre orange entre mes doigts, sentir la brûlure du désert. Le soleil est au zénith. J’ajuste mon turban. Mes pieds s’enfoncent dans le sable brûlant. Le vent souffle, dans un assourdissant silence. Cet océan de poussière ocre me fait perdre la tête. Rapidement les repères disparaissent. J’ai le vertige. Le vent nous chasse. Nous devons retrouver les cailloux. La tempête menace. Nous trouverons un puits, en marchant vers le nord ouest. Le pas est franc. Les petites dunes se succèdent. Quelques arbres timides font des taches vertes, sur l’immensité bleue du ciel. Etourdissante perfection, harmonie des couleurs et des formes, dans la fureur des éléments. Nous marchons encore. Le dromadaire peine. Mes jambes sont lourdes. Enfin, le puits. Déchargement du chouari, collecte du bois, préparation du thé. Rituel instinctif. Moha et moi, les poches remplies de dattes, nous perchons sur la branche d’un arbre. Nous grignotons nos sucreries, comme deux enfants loin des regards. Complicité silencieuse. Nous attendons, muets, que les ombres du soir, féeriques, s’étirent sur le sable des dunes. Le soleil rougeoie, le vent fraîchit. Je me suis enfin habitué au rythme de marche quotidien. Aujourd’hui, cinquante kilomètres. Je ne suis pas fatigué. Par contre, mon turban sent la sueur, le feu de bois, le dromadaire et le thé. Mes yeux sont pleins de sable et mes pieds se dessèchent. Ma peau est colorée et je fais des gags en arabe. Je remplis mes poches de crottes laissées par un dromadaire. Je les jette en pluie sur Moha. Nous rions, et de nouveau le silence.
X
Un autre puits. Et des odeurs. La vie qui laisse des traces. Des crottes. Eau et terre mélangées Moisissent. Odeur portée par le vent Comme un témoignage vital. Un feu abandonné. Une chèvre hors du troupeau. Une corde, Un bidon, Un morceau de fer Et, Personne. Le silence et cette odeur. Putréfaction végétale Dans une fournaise minérale. Vide. Absurde. Et qui ne semble vivante Que par ces traces abandonnées.
XI
La marche est longue ce matin. D’abord quitter les ergs de sable, et rejoindre la source. Les dunes de Chigaga disparaissent derrière l’horizon. Les plateaux rocheux se succèdent. Sans végétation. Les heures sont interminables. Le vent souffle de l’est. Trop sec, en plein visage. Le soleil est immense. Sur une interminable plaine de cailloux noirs, un caméléon. Et puis un arbre nous invite. Le premier, le seul. Un arbre sans feuilles. Tout juste un buisson d’épines. Le dromadaire n’en veut pas. Mais qu’ont donc fait les hommes pour mériter une terre aussi ingrate ? Futile végétation, sur un plateau stérile. Nous en cassons une branche pour chauffer la théière. Un gamin nous rejoint. Ses chèvres sont plus loin, aux abords d’un oued où survit la broussaille. Il est timide, fatigué, affamé. Nous lui offrons de notre riz, et puis un verre de thé. A peine a-t-il fini qu’il se réfugie parmi les branches. Point de vue isolé, au-delà de l’attention des adultes. Ceux là ne regardent pas en l’air pour y rejoindre par moments la douceur de leurs rêves. Des rêves de leurs enfants.
XII
Reg. Ou comment dire le vide et l'absence. L'immensité de la terre Où rien ne vit. Lieu de passage, Non pas demeure. Il y a trop de cailloux Pour un troupeau. Trop de cailloux, pas assez d'eau. Rien ne pousse. Que la chaleur suffocante Brûlant des milliards de pierres noires. Des cailloux insensés, Sombres et stériles. Vaste plaine à traverser, Sans rien à l'horizon. Pour aller d'un puits à un autre. Et de cet autre au suivant. Comme des points de suspension Livrant la terre au silence.
XIII
La nuit approche. Nous pressons le pas. Puis arrivons enfin. La famille d’Omar nous accueille. Deux vastes tentes en poil de chèvre, d’hasardeuses constructions en pierre, en ruine, et un abri en paille. Tout le reste au milieu. Les femmes et les jeunes filles s’affairent, les chèvres et les poules, un feu de bois pour le thé, des jarres gardant l’eau fraîche, une meule pour la farine, des gamelles, des nippes et quelques jeux d’enfants. Une vaste natte pour nous trois, des couvertures et des coussins. Les hommes sont au loin avec les troupeaux. Le thé est servi. Les jeunes filles s’agitent. Le pain est chaud et croustillant. L’huile d’olive dégouline. Et puis des lentilles, du pain, du thé. Les yeux posés sur l’horizon, tous attendent un croissant de lune. Un fin croissant, le premier, comme une renaissance. Le ramadan peut alors commencer. Ce soir, la radio tamazight psalmodie en arabe les versets du Coran. Il n’y a de Dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète. L’humeur est joyeuse. Tout est subtilement différent. Même si, à la lueur de la bougie, rien ne semble vraiment avoir changé.
XIV
Seul, un croissant de lune Descend sur l’horizon. Le ciel s’enivre A l’appel du muezzin. Le cœur est à la fête. La radio psalmodie Des versets en arabe, Etouffés par le chant des femmes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Jour de carême. Hammo ne mange pas. Mes doigts dégoulinent Au dessus d'une soupe aux lentilles. Le pain est frais et croustillant. Les chèvres se sont tues. Le vent aussi, S'évanouit derrière les dunes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Rupture du jeune Lorsqu’on ne distingue plus Un fil blanc d’un fil noir. Le thé coule à flot, Le pain, Les dattes. Retrouvailles généreuses Autour de la famille assemblée. Sous la tente, Le thé coule toujours.
XV
Le jour se lève sur le campement. Les chèvres et les femmes, les vieillards et les enfants, les hommes. Le ciel rouge et lointain pâlit. D’un bout à l’autre de la plaine, la terre s’éclaircie peu à peu. La vie s’éveille dans les ténèbres. Je profite encore de la pénombre pour me cacher non loin, silhouette accroupie derrière un buisson d’épines. Un troupeau de chèvres s’agite. Une fillette chantonne. Une bouilloire grince. Et déjà l’odeur du feu de bois. L’odeur de la vie. Alors qu’un vieillard s’installe pour la journée, entre un enfant à moitié nu et un tas d’ustensiles. Sur un tapis de laine, Omar est allongé. Moha bavarde. La théière au milieu. Je remplis, un par un, les verres en rond sur un plateau doré. Le va-et-vient est familier. Le puits, le moulin, le four. Au dehors, les cailloux. Les cailloux et le soleil. Jusqu’aux ergs oranges que je devine à l’horizon. Il est presque midi. Le silence est tombé sur les tentes. Inattendu. Premier jour de carême. Où l’on s’économise. La journée est encore longue. La chaleur sur le reg tremble dans le lointain.
XVI
Comment décrire les dunes, Quand tant a été dit, Et si peu à la fois. Sable nomade, Poussière en errance. Courbes éphémères et folles. Plénitude de l'absence. Isolement Et lumière. Brûlure inoubliable Au fond du coeur et des yeux. Abandon au silence Et puis retour parmi les siens. Les dunes sont un passage, Jamais un but. Elles n'existent que par l'absence du reste. Et c'est peut-être ainsi Qu'elles résonnent et nourrissent Tous ceux que le désert accepte.
XVII
Repas de sardines et de pain. Thé, huile. Nous n’avons plus de légumes. Le bois manque pour cuire quoi que ce soit. Le puits est ensablé, alors l’eau se fait rare. Nous nous contentons de peu. Et cela nous convient. Je me souviens de cet adage Maure : qui ne se satisfait pas de peu, ne se satisfait pas de beaucoup. Aujourd’hui, nous n’avons pas le choix.
XVIII
Un dernier cordon de dunes à franchir. Loin au-delà des cailloux, l’erg Yehoudi est posé sur la hamada. L’erg Yehoudi est en vue. Et le campement nous y attend peut-être. Plus que cinq heures de marche, tout au plus. Encore cinq heures de marche. Cinq longues heures. Interminables. Ensemble, Omar, Moha et moi explosons de joie. Nous sommes partis inconnus, nous arriverons comme des frères. Les dunes s’élargissent peu à peu. Le paysage se mue en de multiples détails. Un point devient une tente, une ligne courbe offre un passage, et le silence murmure, le bruit des cailloux sous nos pas. Pendant ces deux semaines, le campement nous attendait. Lahcen était là. Quelques dromadaires, des tentes, un chien. Notre compagnon ruminant est déchargé. Il fait quelques pas au loin, de nouveau libre. Personne n’en saura rien. Sous la tente, je m’allonge sur un tapis. La fatigue m’envahit soudain. Et la chaleur devient pesante. Le vent me manque déjà. Je ressens dans mes yeux le regard lointain des nomades. Besoin de scruter l’horizon, toujours plus en détail. Et la lumière jaune. Très jaune. Telle que je l’aime. Sous les cieux unis du désert. D’un bout à l’autre, l’horizon, jaune.
XIX
Le thé, Trois fois bu et partagé. Après des heures de hamada, Le silence est rompu, Enfin, Par ce murmure au fond des verres.
XX
Et le sable des dunes Sous le vent Fond comme neige au soleil
XXI
Le sable entre mes doigts Colle Souvenir malgré lui Glissé au fond des poches
XXII
L’oiseau ne nous a pas quitté. Fidèle. Oiseau de bon augure, Sans doute. Noir brillant. Tête blanche et queue blanche. Un oiseau silencieux Trouvé de branche en branche Lorsque nos pas nous en donnaient. Là où se trouve l’oiseau, Se trouve aussi la vie. L’eau, bien sûr, Et le bois. Chaque jour et pas à pas, Bou b’chour ne nous a pas quitté.
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ERG YEHOUDI
I
De Zagora à Tagounite, à peine deux heures de taxi. Bientôt, Anega, un dernier col à franchir. Au-delà, le désert. Il fait déjà nuit, et la 4L s’ébroue sur le chemin. Les ensablements se succèdent. Il faut souvent descendre pour pousser. Et puis le campement se détache. Silhouette aplatie des tentes sous le poudroiement des étoiles. Trois verres de thé sur les tapis. Une bougie dans un coin, et le sommeil qui vient très vite. Le vent souffle très fort. Le sable me remplit les yeux. J’aime sentir cette chaleur, cette aridité des bourrasques, cette lueur ténue à l’horizon, dans les nuées sablonneuses évaporées par le vent. Au loin, une kasbah isolée s’endort. Je me nourri de cette absence. Je quitte par instants l’existence, pour entrer dans le vent et la lumière.
II
Un halo de pastels s’est glissé sous la tente. D’où vient le sable qui me recouvre ? L’Erg Yehoudi s’éveille dans la pénombre. Le vent s’est tu, le sable coloré, le ciel illuminé. Jaune, ocre et orangé. Le sable est encore frais. Dur et compact par endroits. Ailleurs tendre et léger. Et le silence. Quel silence ! Je n’entends que lui. C’est le silence de la terre, quand plus rien ne la peuple. Le silence des berbères, patiemment burinés. Les mots lâchés sont lents. Je me retrouve en eux. En leur pays aride. En l’infini qui nous regarde, et en la nonchalance des jours.
III
Les verres que l’on dépose font des ronds sur le sable. Les grains agglutinés par le thé roulent en bas de la pente. Le jour s’apaise enfin. Lentement. Comme le reste. Les dromadaires entravés s’éloignent vers la source en sautillant. Les dunes étirent leurs ombres, jaunes, orangées, multicolores. Le soleil rougeoyant a disparu derrière les crêtes. Les ombres élastiques se fondent maintenant dans leur masse. Le vent s’est tu. Le silence règne. Et le reflux du sable a laissé derrière lui des cailloux et des traces. Celles de Brahim s’éloignent encore en direction de la montagne. Sa silhouette enténébrée se perdra bientôt dans la nuit. Le murmure du thé dans les verres, et Mohamed qui veut me voir écrire. Raconter son pays. Je n’en sais pas grand-chose. Le vent, le sable, et puis rien d’autre. De la chaleur un peu, et le pas lourd des dromadaires. Eux aussi disparaîtront bientôt, dans les ténèbres d’une nuit sans lune. Les yeux levés vers le ciel, j’attends déjà les étoiles. Ils n’ont pas dû se satisfaire de rien, pour vouloir se perdre encore dans le vide.
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MEHAREE
I
Tôt ce matin, départ des dunes de Mzoueria. Nous gagnons rapidement la hamada, où la marche est aisée, les cailloux fins, le sable volatile. La plaine qui nous attend est vaste. Jusqu’au-delà de l’horizon, des cailloux, des cailloux, des cailloux. Le plus souvent noirs, sur un tapis de sable clair. Nous avons laissé les derniers buissons derrière nous. La marche se fait en ligne droite. Un repère dans le lointain suffit à maintenir le cap. Nous contournons un petit erg orangé. La sensualité des dunes contraste avec la violence des pierres noires. Un puits. Eau claire et bienfaisante. Tout juste un peu saumâtre. Il n’y a personne. Un âne esseulé nous observe. Nous marchons encore et encore. La chaleur m’étourdit. L’horizon, brûlant, tremble dans le lointain. Mes pieds, mes yeux, mes mains s’assèchent. Il faut marcher encore. Et puis enfin, au loin, se dessine la silhouette ocre d’un erg. Un puits, profond, et un arbre. Le bois est compté aujourd’hui. Les petits riens sont tant de choses. Un rien de bois, d’ombre, de feu, de riz, de dattes et de thé suffisent à me requinquer. Tout devient à la fois simple et essentiel. L’esprit du méhariste, soumis à de telles austérités, s’épure. La fatigue me rattrape. Je tire la natte à l’écart, et m’endors. La nuit sans lune est peuplée de milliards d’étoiles. D’araignées, de scorpions, de gerbilles et de poissons.
II
Point de vie, Le puits rassemble. Hommes et animaux. Certains puisent, D’autres boivent. Piétinement des dromadaires, Et puis rafraîchissement. Verse m'en sur la tête Et dans le creux des mains. Je bois à pleines gorgées La fraîcheur de la terre. Celle qui nous est comptée Pour la vie de nos âmes. Demain, un autre puits, Quand sera épuisée La guerba de peau molle Que nous gardons au frais Sous l'ombre d'un palmier.
III
Dieu a créé le désert pour que les hommes se réjouissent à la vue des arbres. Je me souviens de cet adage Touareg. Après trois jours de dunes, de regs et d’oueds, nous atteignons Foum La’lag. L’oasis sacrée. En pas moins de sept heures de marche, nous avons rejoint les palmiers. Quelques jardins autour d’une source, où des femmes lavent des gandouras bleues en silence. Des enfants jouent autour des hommes que nous saluons durablement. L’un après l’autre, ils s’enquièrent de l’état des puits, de la situation des campements, des familles, des troupeaux. Nous partageons le thé et une poignée de dattes. Pour la nuit, nous resterons à l’écart du village. Les dix palmiers qui nous abritent sont un monument végétal. Architecture de la terre. Il ne faut rien y ajouter, ni rien en retirer. Ici, chaque chose est à sa place.
IV
Le soleil encore rasant, et le dromadaire qui piétine. Un peu de bois est rassemblé pour le thé. Il reste du riz de la veille. Et puis des dattes. Toujours des dattes. Nous quittons l’oued, et rejoignons les cailloux du grand reg. Des cailloux noirs, sinistres. Je commence à les aimer, à les connaître un peu. Aucuns ne se ressemblent. Ils sont comme nous. Différents, indifférents. Nous cueillons l’eelk, sève desséchée, coulant des artères de cédras. Jeté dans l’eu bouillante, il donne au thé un doux parfum de caramel. Plus loin sur le reg, quelques touffes asséchées indiquent la présence d’un oued. Nous le longeons jusqu’à la source. La source des marabouts. Posées sur l’horizon, les dunes arrondies me regardent. Silhouettes approximatives dans les nuées crépusculaires.
V
La source des marabouts. Dans le creux des collines. Entre l'erg et le reg. Entre les cailloux et le sable. Quelques palmiers, Le chant d'un oiseau, Une source, Et puis rien. Le soleil et le vent. Douceur du crépuscule Lorsque la chaleur n'est plus Une lourdeur en nos mains.
VI
Au-delà du muret, un jardin. Un jardin sec. Un jardin sec et seul. Immensité close, pour trois fois rien. Les plantes aussi cherchent l’espace. Elles voient venir au loin les dunes de Chigaga. Les dunes qui progressent à pas de grains infimes. Patience de la terre, et patience du jardin. Qui enseigne aux hommes libres la nonchalance des braises. Au-delà du muret, j’entends le thé qu’on verse. Le thé au fond des verres, en attendant après. Et puis le pain. Chaque jour. De la farine à la pâte en l’alchimie de l’eau claire, des gestes ancestraux. Chaque jour. D’abord allumer le feu, jusqu’au rougeoiement des braises. Tout juste avant qu’elles ne meurent. Chaque jour. Déposer une galette fraîche et molle entre le sable et les tisons. Et puis attendre. Chaque jour attendre. Alors le thé. Alors le vent. Lorsque le pain est cuit, cesse le thé, cesse le vent. Les doigts trempés dans l’huile d’olive, et le pain chaud craque sous les dents. Le sable craque avec le pain. Il n’y a maintenant plus d’huile pour le pain, plus de lueur à l’horizon, plus de feu pour le thé, plus d’oiseaux pour le silence. Nous tirons notre natte et notre couverture à l’écart. Une pluie d’étoiles nous éblouit.
VII
Je me réveille le premier ce matin. Le jour se lève aussi. Le soleil est encore derrière les crêtes. La fraîcheur est douce et légère. Je rassemble un peu de bois sec, et allume le feu pour une première théière. Omar se réveille à son tour. Et déjà s’en va au loin, au-delà des collines. Hier, le dromadaire était resté introuvable. L’air inquiet, Omar n’avait plus mangé depuis. Sa précieuse monture s’était égarée à une heure du campement, sans doute attirée par quelque succulent arbrisseau. Pendant que les méharistes se privent, le dromadaire, lui, donne souvent libre cours à son immense gourmandise. Le thé chauffe, je me rince les mains, la bouche et le visage. Je plie ma couverture, et verse de l’huile d’olive près du pain préparé la veille. Moha se réveille à son tour. Pas très matinal aujourd’hui. Le thé est prêt. Un peu de sucre, je verse et je mélange, sans en mettre une goutte à coté. Il est amer et sucré. Tel qu’on le fait par ici. Omar apprécie. Il ne nous reste qu’à charger le chouari, que l’on harnache sur la bosse poilue et molle du dromadaire. Il se plaint. Nous devons le retenir quand il s’agite. Car en plus d’être gourmand, le dromadaire est plutôt râleur. Il faut le tirer pour partir. Devant nous, une journée de soleil, de marche, de vent, de cailloux et de sable. Inch Allah. La marche est aisée. Nous franchissons les uns après les autres de petits cordons de dunes. Le sable est encore frais. Je marche pieds nus. Il est de la couleur de nos plages. Jaune pâle teinté de gris, fin et volatile. Et déjà, devant nous, se dessinent les dunes immenses de l’erg Chigaga. Le sable devient ocre, orangé, parfois tirant sur le rouge. Le vent du sud-ouest souffle très fort. Les ergs se succèdent, de plus en plus difficiles à franchir. Le dromadaire peine. Il n’est pas à l’aise dans les dunes. Ses pas s’enfoncent dans le sable. Il faut sans arrêt le pousser. Nous contournons les pentes les plus raides, nous dirigeant vers un point sombre du paysage. Rapidement, nous parvenons à l’arbre sec, à l’arbre seul. De nouveau, nous déballons quelques affaires, le temps de laisser passer l’heure la plus chaude du jour.
VIII
Enfin seul. Il me regarde, Et je m'incline. Son âge oblige. Probablement centenaire. Sa douce présence Trahit des années de souffrances. Sous les assauts du vent, Des rayons du soleil. On ne lui a pas donné beaucoup, Et lui, sans rien attendre, Aujourd'hui tant me donne. Je l'ai désiré, Il est venu. Je l'ai vu de si loin Sans le perdre des yeux. Je l'ai frôlé doucement, Et puis me suis assis, Humble et silencieux, Sous l'arbre seul.
IX
La première chose à faire est de rassembler quelques branches. Le thé, unique remontant, chauffe. Puis étaler la couverture, couper deux tomates et un oignon. Ce sont nos derniers légumes. Un peu de pain, des sardines en boite et de l’huile. Et puis du thé. La sieste est difficile. Le vent souffle vraiment très fort. Le sable s’immisce en chaque recoin de mon chèche. Les monuments de sable m’attirent. Je ne peux rester là, à les regarder. Je veux les piétiner, sentir cette poudre orange entre mes doigts, sentir la brûlure du désert. Le soleil est au zénith. J’ajuste mon turban. Mes pieds s’enfoncent dans le sable brûlant. Le vent souffle, dans un assourdissant silence. Cet océan de poussière ocre me fait perdre la tête. Rapidement les repères disparaissent. J’ai le vertige. Le vent nous chasse. Nous devons retrouver les cailloux. La tempête menace. Nous trouverons un puits, en marchant vers le nord ouest. Le pas est franc. Les petites dunes se succèdent. Quelques arbres timides font des taches vertes, sur l’immensité bleue du ciel. Etourdissante perfection, harmonie des couleurs et des formes, dans la fureur des éléments. Nous marchons encore. Le dromadaire peine. Mes jambes sont lourdes. Enfin, le puits. Déchargement du chouari, collecte du bois, préparation du thé. Rituel instinctif. Moha et moi, les poches remplies de dattes, nous perchons sur la branche d’un arbre. Nous grignotons nos sucreries, comme deux enfants loin des regards. Complicité silencieuse. Nous attendons, muets, que les ombres du soir, féeriques, s’étirent sur le sable des dunes. Le soleil rougeoie, le vent fraîchit. Je me suis enfin habitué au rythme de marche quotidien. Aujourd’hui, cinquante kilomètres. Je ne suis pas fatigué. Par contre, mon turban sent la sueur, le feu de bois, le dromadaire et le thé. Mes yeux sont pleins de sable et mes pieds se dessèchent. Ma peau est colorée et je fais des gags en arabe. Je remplis mes poches de crottes laissées par un dromadaire. Je les jette en pluie sur Moha. Nous rions, et de nouveau le silence.
X
Un autre puits. Et des odeurs. La vie qui laisse des traces. Des crottes. Eau et terre mélangées Moisissent. Odeur portée par le vent Comme un témoignage vital. Un feu abandonné. Une chèvre hors du troupeau. Une corde, Un bidon, Un morceau de fer Et, Personne. Le silence et cette odeur. Putréfaction végétale Dans une fournaise minérale. Vide. Absurde. Et qui ne semble vivante Que par ces traces abandonnées.
XI
La marche est longue ce matin. D’abord quitter les ergs de sable, et rejoindre la source. Les dunes de Chigaga disparaissent derrière l’horizon. Les plateaux rocheux se succèdent. Sans végétation. Les heures sont interminables. Le vent souffle de l’est. Trop sec, en plein visage. Le soleil est immense. Sur une interminable plaine de cailloux noirs, un caméléon. Et puis un arbre nous invite. Le premier, le seul. Un arbre sans feuilles. Tout juste un buisson d’épines. Le dromadaire n’en veut pas. Mais qu’ont donc fait les hommes pour mériter une terre aussi ingrate ? Futile végétation, sur un plateau stérile. Nous en cassons une branche pour chauffer la théière. Un gamin nous rejoint. Ses chèvres sont plus loin, aux abords d’un oued où survit la broussaille. Il est timide, fatigué, affamé. Nous lui offrons de notre riz, et puis un verre de thé. A peine a-t-il fini qu’il se réfugie parmi les branches. Point de vue isolé, au-delà de l’attention des adultes. Ceux là ne regardent pas en l’air pour y rejoindre par moments la douceur de leurs rêves. Des rêves de leurs enfants.
XII
Reg. Ou comment dire le vide et l'absence. L'immensité de la terre Où rien ne vit. Lieu de passage, Non pas demeure. Il y a trop de cailloux Pour un troupeau. Trop de cailloux, pas assez d'eau. Rien ne pousse. Que la chaleur suffocante Brûlant des milliards de pierres noires. Des cailloux insensés, Sombres et stériles. Vaste plaine à traverser, Sans rien à l'horizon. Pour aller d'un puits à un autre. Et de cet autre au suivant. Comme des points de suspension Livrant la terre au silence.
XIII
La nuit approche. Nous pressons le pas. Puis arrivons enfin. La famille d’Omar nous accueille. Deux vastes tentes en poil de chèvre, d’hasardeuses constructions en pierre, en ruine, et un abri en paille. Tout le reste au milieu. Les femmes et les jeunes filles s’affairent, les chèvres et les poules, un feu de bois pour le thé, des jarres gardant l’eau fraîche, une meule pour la farine, des gamelles, des nippes et quelques jeux d’enfants. Une vaste natte pour nous trois, des couvertures et des coussins. Les hommes sont au loin avec les troupeaux. Le thé est servi. Les jeunes filles s’agitent. Le pain est chaud et croustillant. L’huile d’olive dégouline. Et puis des lentilles, du pain, du thé. Les yeux posés sur l’horizon, tous attendent un croissant de lune. Un fin croissant, le premier, comme une renaissance. Le ramadan peut alors commencer. Ce soir, la radio tamazight psalmodie en arabe les versets du Coran. Il n’y a de Dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète. L’humeur est joyeuse. Tout est subtilement différent. Même si, à la lueur de la bougie, rien ne semble vraiment avoir changé.
XIV
Seul, un croissant de lune Descend sur l’horizon. Le ciel s’enivre A l’appel du muezzin. Le cœur est à la fête. La radio psalmodie Des versets en arabe, Etouffés par le chant des femmes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Jour de carême. Hammo ne mange pas. Mes doigts dégoulinent Au dessus d'une soupe aux lentilles. Le pain est frais et croustillant. Les chèvres se sont tues. Le vent aussi, S'évanouit derrière les dunes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Rupture du jeune Lorsqu’on ne distingue plus Un fil blanc d’un fil noir. Le thé coule à flot, Le pain, Les dattes. Retrouvailles généreuses Autour de la famille assemblée. Sous la tente, Le thé coule toujours.
XV
Le jour se lève sur le campement. Les chèvres et les femmes, les vieillards et les enfants, les hommes. Le ciel rouge et lointain pâlit. D’un bout à l’autre de la plaine, la terre s’éclaircie peu à peu. La vie s’éveille dans les ténèbres. Je profite encore de la pénombre pour me cacher non loin, silhouette accroupie derrière un buisson d’épines. Un troupeau de chèvres s’agite. Une fillette chantonne. Une bouilloire grince. Et déjà l’odeur du feu de bois. L’odeur de la vie. Alors qu’un vieillard s’installe pour la journée, entre un enfant à moitié nu et un tas d’ustensiles. Sur un tapis de laine, Omar est allongé. Moha bavarde. La théière au milieu. Je remplis, un par un, les verres en rond sur un plateau doré. Le va-et-vient est familier. Le puits, le moulin, le four. Au dehors, les cailloux. Les cailloux et le soleil. Jusqu’aux ergs oranges que je devine à l’horizon. Il est presque midi. Le silence est tombé sur les tentes. Inattendu. Premier jour de carême. Où l’on s’économise. La journée est encore longue. La chaleur sur le reg tremble dans le lointain.
XVI
Comment décrire les dunes, Quand tant a été dit, Et si peu à la fois. Sable nomade, Poussière en errance. Courbes éphémères et folles. Plénitude de l'absence. Isolement Et lumière. Brûlure inoubliable Au fond du coeur et des yeux. Abandon au silence Et puis retour parmi les siens. Les dunes sont un passage, Jamais un but. Elles n'existent que par l'absence du reste. Et c'est peut-être ainsi Qu'elles résonnent et nourrissent Tous ceux que le désert accepte.
XVII
Repas de sardines et de pain. Thé, huile. Nous n’avons plus de légumes. Le bois manque pour cuire quoi que ce soit. Le puits est ensablé, alors l’eau se fait rare. Nous nous contentons de peu. Et cela nous convient. Je me souviens de cet adage Maure : qui ne se satisfait pas de peu, ne se satisfait pas de beaucoup. Aujourd’hui, nous n’avons pas le choix.
XVIII
Un dernier cordon de dunes à franchir. Loin au-delà des cailloux, l’erg Yehoudi est posé sur la hamada. L’erg Yehoudi est en vue. Et le campement nous y attend peut-être. Plus que cinq heures de marche, tout au plus. Encore cinq heures de marche. Cinq longues heures. Interminables. Ensemble, Omar, Moha et moi explosons de joie. Nous sommes partis inconnus, nous arriverons comme des frères. Les dunes s’élargissent peu à peu. Le paysage se mue en de multiples détails. Un point devient une tente, une ligne courbe offre un passage, et le silence murmure, le bruit des cailloux sous nos pas. Pendant ces deux semaines, le campement nous attendait. Lahcen était là. Quelques dromadaires, des tentes, un chien. Notre compagnon ruminant est déchargé. Il fait quelques pas au loin, de nouveau libre. Personne n’en saura rien. Sous la tente, je m’allonge sur un tapis. La fatigue m’envahit soudain. Et la chaleur devient pesante. Le vent me manque déjà. Je ressens dans mes yeux le regard lointain des nomades. Besoin de scruter l’horizon, toujours plus en détail. Et la lumière jaune. Très jaune. Telle que je l’aime. Sous les cieux unis du désert. D’un bout à l’autre, l’horizon, jaune.
XIX
Le thé, Trois fois bu et partagé. Après des heures de hamada, Le silence est rompu, Enfin, Par ce murmure au fond des verres.
XX
Et le sable des dunes Sous le vent Fond comme neige au soleil
XXI
Le sable entre mes doigts Colle Souvenir malgré lui Glissé au fond des poches
XXII
L’oiseau ne nous a pas quitté. Fidèle. Oiseau de bon augure, Sans doute. Noir brillant. Tête blanche et queue blanche. Un oiseau silencieux Trouvé de branche en branche Lorsque nos pas nous en donnaient. Là où se trouve l’oiseau, Se trouve aussi la vie. L’eau, bien sûr, Et le bois. Chaque jour et pas à pas, Bou b’chour ne nous a pas quitté.
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Bluebird et Loopkin se sont mariés! English translation pending
Nous ne sommes pas les premiers, il y en a eu au moins un, il y en a eu sûrement quelques autres, et il y en aura encore... C'est l'histoire de deux voyageurs qui se rencontrent sur VF, et qui tombent amoureux. A peine deux ans après, ils se marient. En découvrant VF, nous n'aurions jamais cru faire un pareil voyage. La vie réserve de ces surprises !
C'était ce week end, au pied de notre montagne, la Meije. "Elle" était là. Sa façe Sud majestueuse d'Aigle aux ailes déployées nous regardait. Et nous la regardions. Et elle nous disait "venez, je vous attends". Et nous lui avons dit: "Chiche! Nous prévoyons de venir rendre visite à ton Grand Pic l'an prochain".
Nous avions voulu nous marier à la Bérarde, dans une ambiance "refuge" avec amis et famille tout éberlués par ce contexte alpin si dépaysant. Chamois et choucas étaient au rendez-vous pour la cérémonie. Le soleil aussi, et ça c'était inespéré !
C'était un moment unique et merveilleux qui nous a mis des étoiles plein les yeux pour tout le reste de la vie. Nous sommes heureux de partager cette joie avec vous, nos amis de VF. Le Grand Voyage commence pour nous, le plus beau, le plus long, le plus épanouissant.
Nos envies de voyages sont toujours là, plus fortes que jamais. On a hate de repartir ensemble. A croire que le virus ne lache jamais ? On sent que ce mariage a changé beaucoup de choses en nous, plus qu'on aurait pu l'imaginer à priori. On est émerveillés. On se demande comment ça s'est passé pour d'autres couples de voyageurs.
Est-ce que le mariage a changé quelque chose dans votre façon de voyager ? De vivre ? De rêver ?
Nous serions contents d'échanger sur ce sujet avec vous. Et merci encore à VF pour cet immense bonheur.
Lara (Bluebird) et Serge (Loopkin)
PS: Nous habitons désormais à Lyon depuis deux mois, d'ailleurs, nous allons venir à la prochaine rencontre VF à Lyon vendredi 23 juin. SFIO: photos à suivre bientôt.
C'était ce week end, au pied de notre montagne, la Meije. "Elle" était là. Sa façe Sud majestueuse d'Aigle aux ailes déployées nous regardait. Et nous la regardions. Et elle nous disait "venez, je vous attends". Et nous lui avons dit: "Chiche! Nous prévoyons de venir rendre visite à ton Grand Pic l'an prochain".
Nous avions voulu nous marier à la Bérarde, dans une ambiance "refuge" avec amis et famille tout éberlués par ce contexte alpin si dépaysant. Chamois et choucas étaient au rendez-vous pour la cérémonie. Le soleil aussi, et ça c'était inespéré !
C'était un moment unique et merveilleux qui nous a mis des étoiles plein les yeux pour tout le reste de la vie. Nous sommes heureux de partager cette joie avec vous, nos amis de VF. Le Grand Voyage commence pour nous, le plus beau, le plus long, le plus épanouissant.
Nos envies de voyages sont toujours là, plus fortes que jamais. On a hate de repartir ensemble. A croire que le virus ne lache jamais ? On sent que ce mariage a changé beaucoup de choses en nous, plus qu'on aurait pu l'imaginer à priori. On est émerveillés. On se demande comment ça s'est passé pour d'autres couples de voyageurs.
Est-ce que le mariage a changé quelque chose dans votre façon de voyager ? De vivre ? De rêver ?
Nous serions contents d'échanger sur ce sujet avec vous. Et merci encore à VF pour cet immense bonheur.
Lara (Bluebird) et Serge (Loopkin)
PS: Nous habitons désormais à Lyon depuis deux mois, d'ailleurs, nous allons venir à la prochaine rencontre VF à Lyon vendredi 23 juin. SFIO: photos à suivre bientôt.
La retraite au Sénégal English translation pending
Retraités français nous vivons actuellement au Maroc mais nous souhaitons partir vivre au Sénégal sur la petite
côté. Nous aimerions quelques conseils concernant l'investissement dans l'immobilier. Par sécurité faut-il mieux
passer par une agence? Quelle est la législation sur la propriété des terrains? Quels sont les critères impératifs
de choix ? Comment se passe le paiement (tout déclaré ou pas) virement en euros ou monnaie locale ? Faut-il
négocier (comme au Maroc) si oui de combien. Nous souhaitons dans un premier temps louer afin de trouver
"notre bonheur", avez-vous des contacts sur place. Voici quelques premières questions. Nous avons déjà quitté
la France pour le Maroc donc nous pensons que cela ne sera pas plus difficile, mais nous aimerions des conseils.
Merci d'avance
Lieux à visiter entre le Mexique et le Chili en deux semaines English translation pending
Bonjour, cet été je dois aller au Mexique puis au Chili (en aout). J'aimerai en profiter pour voir des endroits qui valent la peine d'être vus, sachant que je souhaite descendre par avion, bus ou train et que j'ai deux semaines.
Je serai très reconnaissant si vous avez des suggestions !
Merci et bonne route 🙂
Merci et bonne route 🙂
Married to a Cuban and living in Cuba
Hi everyone,
I’d love to hear your thoughts and experiences about marrying a Cuban and moving to Cuba (not the other way around!). Yes, some of us actually *want* to stay on the island! Is it possible to work there without too much hassle, or is it really complicated?
Thanks in advance!
I’d love to hear your thoughts and experiences about marrying a Cuban and moving to Cuba (not the other way around!). Yes, some of us actually *want* to stay on the island! Is it possible to work there without too much hassle, or is it really complicated?
Thanks in advance!
Homosexualité et Cuba? English translation pending
Nous sommes un couple Gaie et partons a Cuba très bientôt, est-ce qu'il le tolère ?, nous allons dans un resort !!
Partir travailler et vivre en Serbie English translation pending
Voilà, j'ai une proposition en béton au niveau salaire pour un poste dans l'hôtellerie en Serbie à Belgrade. Je ne parle pas la langue, mais cela ne sera pas un problème puisque la langue principale sera l'Anglais.
J'aimerai avoir l'avis et surtout le retour de personne ayant fait le pas de partir à l'étranger et plus précisèment en Serbie ou dans un ancien pays de l'Est.
Merci de votre aide 🙂
J'aimerai avoir l'avis et surtout le retour de personne ayant fait le pas de partir à l'étranger et plus précisèment en Serbie ou dans un ancien pays de l'Est.
Merci de votre aide 🙂
Retour du Blau Colonial à Cayo Coco! (12 au 26 avril 2007) English translation pending
Résumé de mon voyage à Cuba au Blau Colonial, Cayo Coco du 12 au 26 avril 2007.
Je vais vous décrire de mon mieux, et en toute objectivité, les principaux points qui ont retenu mon attention au cours de mon séjour au Blau Colonial à Cayo Coco, du 12 avril au 26 avril 2007. Il s’agissait de mon 16e voyage à Cuba et mon premier séjour dans cette région de Cuba.
Cet hôtel est classé 5 * en entrant sur le site de l’hôtel et dans les catalogues, par les tours opérateurs, il est classé 4½ *; moi je le classe plutôt 3 ½ étoiles, pas plus….. Lorsque toutes les chambres seront rénovées dans les différents blocs, les problèmes d’eau chaude et de pression d’eau réglés et le choix de la nourriture amélioré, le Blau Colonial pourra être classé 4½* mais pas maintenant. Il y a une bonne partie du site de fermée mais cela n'a pas de conséquence sur nous, à peine que c’est visible, c’est très bien camouflé. Bien que cela en dérange quelques uns….
Vol : Le vol avec CanJet fut très agréable, tant à l’aller qu’au retour. Les repas servis sont froids mais très bons. Nous sommes même arrivés avec un peu d'avance tant à l’arrivée qu’au retour. Tout s'est passé rapidement à l'aéroport et en peu de temps, nous étions arrivés à l'hôtel. Le check-in s'est fait relativement rapidement. C’était la première fois que je voyageais avec ce transporteur mais j’ai reconnu les avions qu’utilisait la défunte compagnie Jetsgo. Pas de film ni musique mais beaucoup de place pour les jambes, l’essentiel quoi.
Site : L'architecture de ce complexe hôtelier est de type colonial à tendance espagnole et vaut le détour. La réception est au cœur même du site. Les arbres à fleur sont magnifiques, la végétation est vraiment belle, tout est coloré et bien entretenu. Plusieurs chemins sillonnent l'hôtel près de la mer. Les jardiniers travaillent très fort pour contribuer à la beauté du complexe. Il faut leur lever notre chapeau.
Chambre : Au début j’avais une chambre rénovée qui donnait sur rien dans le bâtiment du lobby et de la réception au 2ieme étage avec un mini balcon. C’était impensable de passer 14 jours à cet endroit bien que la femme de chambre fût bien gentille pendant que j’y étais. J’ai réussi à me faire changer de chambre, deux jours après mon arrivée dans le bloc 16, très bien située, centrale et près de tout, surtout près de la plage. J'avais la chambre 1638 non rénovée mais propre, vue sur la mer et au 2ieme étage. L’absence de moustiques m’a permis de dormir la porte ouverte, au son des vagues, pendant toute la durée de mon séjour. C’était une première pour moi et j’ai bien apprécié. La femme de chambre était polie, sans plus. J’ai préféré de beaucoup la première.
J’ai été confronté à un problème de pression d'eau et de manque d'eau chaude de 17h00 à 18h00 pratiquement à tous les jours pendant mon séjour. De plus, les serviettes de chambre auraient besoin d’un bon assouplisseur pour les adoucir et les rendre ainsi plus souples. Le petit frigo a été rempli tous les jours d’une grosse bouteille d’eau, et de trois canettes de liqueurs cubaines (coke, sprite, orangeade) et d’une cervesa por favor. (CRISTAL - LA CERVEZA PREFERIDA DE CUBA).
Buffet, restaurants et bars : La nourriture au buffet était bonne sans plus, très peu variée, le choix de salades limité, les desserts étaient toujours les mêmes….. J’ai mangé beaucoup de poissons, pratiquement à tous les jours, ils étaient toujours excellents et surtout bien apprêtés par un chef expérimenté, ça se voyait, il préparait lui-même nos assiettes. Les restaurants à la carte étaient très bien aussi, surtout le El Dorado (fruits de mer & poissons). J’y suis allé 3 fois pendant mon séjour et c’était le meilleur des trois à mon goût personnel. . On mange bien également au Fontanella (Italien) près du bar La Placita (bar 24h). Le Cubain (même endroit que le grill El Yarey) vient en dernier comme choix, j’ai trouvé la nourriture et le service ordinaire.
D'autre part, juste devant la salle à manger, près du bar extérieur, il y a Luis qu’on surnomme «monsieur beignet » qui prépare des "cheros" (une sorte de beignet, saupoudré de sucre et de cannelle)…Yum! Yum!.... j’en ai fait mon dessert presqu’à la fin de chaque souper au buffet avec un thé noir (un black tea).
Le service aux différents bars a été pourri la première semaine, il y avait toujours des files d’attente à ne plus finir même à celui de la plage, ce qui devenait agaçant à la longue…il manquait définitivement du personnel en service. Les employés étaient quand même sympathiques et courtois un peu partout, il ne faut pas manquer les bons « Mojito » préparés par le charmant Liber, ce barman est vraiment sympathique, il est à l’écoute de ses clients.
Plage, mer, température : Magnifique la première semaine! La mer d'un beau bleu turquoise, un peu comparable à celle de Cayo Largo. La plage est plus belle pour marcher devant le Tryp Cayo Coco et les autres hôtels avoisinants…….On peut marcher près d’une heure jusqu’au Mélia sur une surface plane et dure, c’est ce que j’ai fait plusieurs fois. Par contre, pour me baigner, j’ai bien aimé le faire devant le Blau Colonial, l’eau devenant profonde plus rapidement qu’ailleurs. La mer a été beaucoup plus agitée la deuxième semaine, C’est bien beau de belles grosses vagues mais ça devient désagréable à la longue. Il a fait beau et chaud pendant les 14 jours à l’exception d’une journée où les nuages ont été présents du matin au soir. Pour les chaises, il n’y en avait pas suffisamment la première semaine, en plus il y en a plusieurs de brisées. La deuxième semaine, pas besoin d’en réserver une en plaçant une serviette à 7 heures le matin avant le déjeuner, il y en avait suffisamment car un peu moins d’achalandage sur le site. Le 19 avril au matin, j’ai assisté à un lever de soleil comme j’ai rarement vu, c’était de toute beauté et dans des conditions idéales.
La piscine, bien qu’elle fût située en face de ma chambre, je ne suis jamais allé, ce n’est pas ma tasse de thé lorsque je vais dans le sud. J’ai quand même constaté qu’il y avait beaucoup de couples avec de jeunes enfants. Disons que la plage du Blau Colonial ne convient pas tellement à des enfants en bas âge.
Dépassé le Tryp Cayo Coco, il y a une plage où se tiennent les Cubains avec leurs familles la plupart du temps. Il s’agit probablement d’employés des hôtels en congé car le Cubain normal de la grosse île n’a pas accès à Cayo Coco. C’est donc l’endroit idéal, en prenant une marche, de leur apporter divers cadeaux (produits de première nécessité, vêtements, etc..) en vue de leur distribuer, ils apprécient beaucoup et ils ont en tellement besoin. On peut aussi laisser nos cadeaux aux jardiniers sur le site du Blau Colonial ainsi qu’aux préposés à l’entretien sur le site sans oublier les femmes de chambres, les serveurs, etc. J’ai donné beaucoup de choses aux jardiniers. Mes serveurs préférés (Lili et Alain) ont eu droit chacun à leur montre, il ne le croyait tout simplement pas. Je n’ai pas payé pour un excédent dans le poids de mes bagages avec CanJet mais je suis sûr que je dépassais la limite permise. Je suis arrivé très tôt à l’enregistrement, ils sont probablement plus tolérants au début.
Animation et spectacle : Les spectacles débutent vers 9:30, si ma mémoire est bonne. Les danseurs sont très impressionnants et surtout professionnels, ce sont des danseurs de formation classique. Les meilleurs spectacles de danse que j’ai vus à date, de très belles chorégraphies. Je leur lève mon chapeau. Les autres spectacles où l’on fait participer le monde étaient toutefois bien ordinaires, comme toujours, je n’aime pas ce genre de spectacles. Pour ce qui a trait à l’animation sur le site pendant le jour, il y en avait mais ne participant pas, étant toujours à la plage, je ne peux me prononcer sur la qualité ou non de cette activité.
Excursion : Je suis allé en excursion une journée complète. Visiter les villes de Moron et de Ciego de Avila, villes typiquement cubaines, fut très agréable. La majorité des employés qui travaillent au Blau Colonial proviennent de Moron et ils doivent se taper plus d’une heure d’autobus matin et soir pour venir travailler. Cette journée incluait également une randonnée dans les marécages en bateau, une visite d’une ferme d’élevage de crocodiles, finalement une visite d’une usine de cigares et d’une usine de canne à sucre. Très belle journée avec plein de belles choses et de beau paysage à voir avec un guide intéressant et dévoué. Le guide m’a suggéré d’acheter à Ciego de Avila du rhum « Santiago de Cuba » au lieu du rhum « siete años ». C’est ce que j’ai fait mais je n’y ai pas encore goûté. Selon lui, il est de beaucoup meilleur.
TMR : J’ai fait affaire avec le grossiste TMR, la représentante à destination était polie, répondait aux questions sans plus. Je ne me rappelle plus de son nom, c’est tout dire….La madame avait un certain âge et je pense qu’elle mériterait une retraite anticipée.
Découvrir le plaisir de voler :
Mon baptême de l'air lors de mon dernier voyage à Cuba.
Réaliser le rêve d'une vie. Voler avec un instructeur expérimenté, s'envoyer en l'air c'est génial ! Ça c'est garanti! Le parapente est un aéronef dérivé du parachute. Les vols se font en décollant à l’aide d’un yatch et leur durée varie de 10 à 15 minutes en fonction des conditions météorologiques. Une fois en l’air, on retire la corde qui relie le parapente au yacht, et par la suite, on devient complètement autonome. Le vol se déroule en position assise et je suis assis devant l'instructeur dans ma propre sellette. Je découvre les notions de vol libre, de pilotage, et profite du silence et de la beauté de la région de Cayo Coco et ses complexes hôteliers avec des "yeux d'oiseau"...Le silence absolu en plein vol, l’impression d’être dans le vide et même de ne plus exister font vivre des émotions très fortes et inconnues dans ma vie d’homme. C'est sûrement la plus belle expérience de ma vie et que je referais de nouveau demain sans hésiter. Je suis retourné une deuxième fois la deuxième semaine, c’est tout dire…..Je comprends maintenant ce que doivent vivent les astronautes en orbite autour de la terre. Je les envie……..
Évaluation du séjour: Aspect général de l'hôtel: 8/ 10 Plage(s): 7 / 10 Piscine(s): 8 / 10 Buffet(s): 7 / 10 Restaurant(s) à la carte: 8 / 10 Bar(s): 7 / 10 Chambre(s): 7 / 10 La propreté en général: 8 / 10 Le personnel: 9 / 10 Activités incluses: 8 / 10 Excursions et visites: 8 / 10 NOTE GLOBALE 8 / 10
Conclusion : J’ai bien aimé séjourner au Blau Colonial et je le recommande (note globale; tout près de 8/10). J’ai mieux aimé mieux la première semaine que la deuxième à cause de la beauté de la mer (des couleurs incroyables comparable à celles de la mer de Cayo Largo). Mais retourner à Cayo Coco, je pense que j’irais au Tryp Cayo Coco. Je suis un marcheur, surtout le matin, et à partir du Tryp jusqu’au Mélia, c’est de toute beauté pour la marche. Voilà…..
Merci beaucoup d’être resté avec moi jusqu’à la fin du résumé de mon récent voyage à Cayo Coco.
Alors, bon voyage à tous ceux et celles qui partent pour le Blau Colonial prochainement. Voici l’adresse de mon diaporama qui contient 150 photos :
http://www.francisdionne.qc.ca/cayococo/flash_detected.html
Cet hôtel est classé 5 * en entrant sur le site de l’hôtel et dans les catalogues, par les tours opérateurs, il est classé 4½ *; moi je le classe plutôt 3 ½ étoiles, pas plus….. Lorsque toutes les chambres seront rénovées dans les différents blocs, les problèmes d’eau chaude et de pression d’eau réglés et le choix de la nourriture amélioré, le Blau Colonial pourra être classé 4½* mais pas maintenant. Il y a une bonne partie du site de fermée mais cela n'a pas de conséquence sur nous, à peine que c’est visible, c’est très bien camouflé. Bien que cela en dérange quelques uns….
Vol : Le vol avec CanJet fut très agréable, tant à l’aller qu’au retour. Les repas servis sont froids mais très bons. Nous sommes même arrivés avec un peu d'avance tant à l’arrivée qu’au retour. Tout s'est passé rapidement à l'aéroport et en peu de temps, nous étions arrivés à l'hôtel. Le check-in s'est fait relativement rapidement. C’était la première fois que je voyageais avec ce transporteur mais j’ai reconnu les avions qu’utilisait la défunte compagnie Jetsgo. Pas de film ni musique mais beaucoup de place pour les jambes, l’essentiel quoi.
Site : L'architecture de ce complexe hôtelier est de type colonial à tendance espagnole et vaut le détour. La réception est au cœur même du site. Les arbres à fleur sont magnifiques, la végétation est vraiment belle, tout est coloré et bien entretenu. Plusieurs chemins sillonnent l'hôtel près de la mer. Les jardiniers travaillent très fort pour contribuer à la beauté du complexe. Il faut leur lever notre chapeau.
Chambre : Au début j’avais une chambre rénovée qui donnait sur rien dans le bâtiment du lobby et de la réception au 2ieme étage avec un mini balcon. C’était impensable de passer 14 jours à cet endroit bien que la femme de chambre fût bien gentille pendant que j’y étais. J’ai réussi à me faire changer de chambre, deux jours après mon arrivée dans le bloc 16, très bien située, centrale et près de tout, surtout près de la plage. J'avais la chambre 1638 non rénovée mais propre, vue sur la mer et au 2ieme étage. L’absence de moustiques m’a permis de dormir la porte ouverte, au son des vagues, pendant toute la durée de mon séjour. C’était une première pour moi et j’ai bien apprécié. La femme de chambre était polie, sans plus. J’ai préféré de beaucoup la première.
J’ai été confronté à un problème de pression d'eau et de manque d'eau chaude de 17h00 à 18h00 pratiquement à tous les jours pendant mon séjour. De plus, les serviettes de chambre auraient besoin d’un bon assouplisseur pour les adoucir et les rendre ainsi plus souples. Le petit frigo a été rempli tous les jours d’une grosse bouteille d’eau, et de trois canettes de liqueurs cubaines (coke, sprite, orangeade) et d’une cervesa por favor. (CRISTAL - LA CERVEZA PREFERIDA DE CUBA).
Buffet, restaurants et bars : La nourriture au buffet était bonne sans plus, très peu variée, le choix de salades limité, les desserts étaient toujours les mêmes….. J’ai mangé beaucoup de poissons, pratiquement à tous les jours, ils étaient toujours excellents et surtout bien apprêtés par un chef expérimenté, ça se voyait, il préparait lui-même nos assiettes. Les restaurants à la carte étaient très bien aussi, surtout le El Dorado (fruits de mer & poissons). J’y suis allé 3 fois pendant mon séjour et c’était le meilleur des trois à mon goût personnel. . On mange bien également au Fontanella (Italien) près du bar La Placita (bar 24h). Le Cubain (même endroit que le grill El Yarey) vient en dernier comme choix, j’ai trouvé la nourriture et le service ordinaire.
D'autre part, juste devant la salle à manger, près du bar extérieur, il y a Luis qu’on surnomme «monsieur beignet » qui prépare des "cheros" (une sorte de beignet, saupoudré de sucre et de cannelle)…Yum! Yum!.... j’en ai fait mon dessert presqu’à la fin de chaque souper au buffet avec un thé noir (un black tea).
Le service aux différents bars a été pourri la première semaine, il y avait toujours des files d’attente à ne plus finir même à celui de la plage, ce qui devenait agaçant à la longue…il manquait définitivement du personnel en service. Les employés étaient quand même sympathiques et courtois un peu partout, il ne faut pas manquer les bons « Mojito » préparés par le charmant Liber, ce barman est vraiment sympathique, il est à l’écoute de ses clients.
Plage, mer, température : Magnifique la première semaine! La mer d'un beau bleu turquoise, un peu comparable à celle de Cayo Largo. La plage est plus belle pour marcher devant le Tryp Cayo Coco et les autres hôtels avoisinants…….On peut marcher près d’une heure jusqu’au Mélia sur une surface plane et dure, c’est ce que j’ai fait plusieurs fois. Par contre, pour me baigner, j’ai bien aimé le faire devant le Blau Colonial, l’eau devenant profonde plus rapidement qu’ailleurs. La mer a été beaucoup plus agitée la deuxième semaine, C’est bien beau de belles grosses vagues mais ça devient désagréable à la longue. Il a fait beau et chaud pendant les 14 jours à l’exception d’une journée où les nuages ont été présents du matin au soir. Pour les chaises, il n’y en avait pas suffisamment la première semaine, en plus il y en a plusieurs de brisées. La deuxième semaine, pas besoin d’en réserver une en plaçant une serviette à 7 heures le matin avant le déjeuner, il y en avait suffisamment car un peu moins d’achalandage sur le site. Le 19 avril au matin, j’ai assisté à un lever de soleil comme j’ai rarement vu, c’était de toute beauté et dans des conditions idéales.
La piscine, bien qu’elle fût située en face de ma chambre, je ne suis jamais allé, ce n’est pas ma tasse de thé lorsque je vais dans le sud. J’ai quand même constaté qu’il y avait beaucoup de couples avec de jeunes enfants. Disons que la plage du Blau Colonial ne convient pas tellement à des enfants en bas âge.
Dépassé le Tryp Cayo Coco, il y a une plage où se tiennent les Cubains avec leurs familles la plupart du temps. Il s’agit probablement d’employés des hôtels en congé car le Cubain normal de la grosse île n’a pas accès à Cayo Coco. C’est donc l’endroit idéal, en prenant une marche, de leur apporter divers cadeaux (produits de première nécessité, vêtements, etc..) en vue de leur distribuer, ils apprécient beaucoup et ils ont en tellement besoin. On peut aussi laisser nos cadeaux aux jardiniers sur le site du Blau Colonial ainsi qu’aux préposés à l’entretien sur le site sans oublier les femmes de chambres, les serveurs, etc. J’ai donné beaucoup de choses aux jardiniers. Mes serveurs préférés (Lili et Alain) ont eu droit chacun à leur montre, il ne le croyait tout simplement pas. Je n’ai pas payé pour un excédent dans le poids de mes bagages avec CanJet mais je suis sûr que je dépassais la limite permise. Je suis arrivé très tôt à l’enregistrement, ils sont probablement plus tolérants au début.
Animation et spectacle : Les spectacles débutent vers 9:30, si ma mémoire est bonne. Les danseurs sont très impressionnants et surtout professionnels, ce sont des danseurs de formation classique. Les meilleurs spectacles de danse que j’ai vus à date, de très belles chorégraphies. Je leur lève mon chapeau. Les autres spectacles où l’on fait participer le monde étaient toutefois bien ordinaires, comme toujours, je n’aime pas ce genre de spectacles. Pour ce qui a trait à l’animation sur le site pendant le jour, il y en avait mais ne participant pas, étant toujours à la plage, je ne peux me prononcer sur la qualité ou non de cette activité.
Excursion : Je suis allé en excursion une journée complète. Visiter les villes de Moron et de Ciego de Avila, villes typiquement cubaines, fut très agréable. La majorité des employés qui travaillent au Blau Colonial proviennent de Moron et ils doivent se taper plus d’une heure d’autobus matin et soir pour venir travailler. Cette journée incluait également une randonnée dans les marécages en bateau, une visite d’une ferme d’élevage de crocodiles, finalement une visite d’une usine de cigares et d’une usine de canne à sucre. Très belle journée avec plein de belles choses et de beau paysage à voir avec un guide intéressant et dévoué. Le guide m’a suggéré d’acheter à Ciego de Avila du rhum « Santiago de Cuba » au lieu du rhum « siete años ». C’est ce que j’ai fait mais je n’y ai pas encore goûté. Selon lui, il est de beaucoup meilleur.
TMR : J’ai fait affaire avec le grossiste TMR, la représentante à destination était polie, répondait aux questions sans plus. Je ne me rappelle plus de son nom, c’est tout dire….La madame avait un certain âge et je pense qu’elle mériterait une retraite anticipée.
Découvrir le plaisir de voler :
Mon baptême de l'air lors de mon dernier voyage à Cuba.
Réaliser le rêve d'une vie. Voler avec un instructeur expérimenté, s'envoyer en l'air c'est génial ! Ça c'est garanti! Le parapente est un aéronef dérivé du parachute. Les vols se font en décollant à l’aide d’un yatch et leur durée varie de 10 à 15 minutes en fonction des conditions météorologiques. Une fois en l’air, on retire la corde qui relie le parapente au yacht, et par la suite, on devient complètement autonome. Le vol se déroule en position assise et je suis assis devant l'instructeur dans ma propre sellette. Je découvre les notions de vol libre, de pilotage, et profite du silence et de la beauté de la région de Cayo Coco et ses complexes hôteliers avec des "yeux d'oiseau"...Le silence absolu en plein vol, l’impression d’être dans le vide et même de ne plus exister font vivre des émotions très fortes et inconnues dans ma vie d’homme. C'est sûrement la plus belle expérience de ma vie et que je referais de nouveau demain sans hésiter. Je suis retourné une deuxième fois la deuxième semaine, c’est tout dire…..Je comprends maintenant ce que doivent vivent les astronautes en orbite autour de la terre. Je les envie……..
Évaluation du séjour: Aspect général de l'hôtel: 8/ 10 Plage(s): 7 / 10 Piscine(s): 8 / 10 Buffet(s): 7 / 10 Restaurant(s) à la carte: 8 / 10 Bar(s): 7 / 10 Chambre(s): 7 / 10 La propreté en général: 8 / 10 Le personnel: 9 / 10 Activités incluses: 8 / 10 Excursions et visites: 8 / 10 NOTE GLOBALE 8 / 10
Conclusion : J’ai bien aimé séjourner au Blau Colonial et je le recommande (note globale; tout près de 8/10). J’ai mieux aimé mieux la première semaine que la deuxième à cause de la beauté de la mer (des couleurs incroyables comparable à celles de la mer de Cayo Largo). Mais retourner à Cayo Coco, je pense que j’irais au Tryp Cayo Coco. Je suis un marcheur, surtout le matin, et à partir du Tryp jusqu’au Mélia, c’est de toute beauté pour la marche. Voilà…..
Merci beaucoup d’être resté avec moi jusqu’à la fin du résumé de mon récent voyage à Cayo Coco.
Alors, bon voyage à tous ceux et celles qui partent pour le Blau Colonial prochainement. Voici l’adresse de mon diaporama qui contient 150 photos :
http://www.francisdionne.qc.ca/cayococo/flash_detected.html
Circuit organisé États-Unis - Canada English translation pending
😉 Bonjour a tous,
Je souhaiterais faire un circuit organisé usa canada le 09 juillet 07 avec Transat en 13 jours et 11 nuits. j'aimerais avoir l'avis de personnes qui l'ont déja fait.
France/Boston Boston/Région de Victoriaville Région de Victoriaville/Région de Québec Région de Québec/Région Montréal Région Montréal/Ottawa/Région des mill-iles Région des mill-iles/Région de Totento Région de Totento/Région de Niagara Région de Niagara/Finger lakes/Région de Corning Région de Corning/Pays Amish/Région de Washington Région de Washington/Région de New York Région de New York/France
Merci d'avance! 😏
France/Boston Boston/Région de Victoriaville Région de Victoriaville/Région de Québec Région de Québec/Région Montréal Région Montréal/Ottawa/Région des mill-iles Région des mill-iles/Région de Totento Région de Totento/Région de Niagara Région de Niagara/Finger lakes/Région de Corning Région de Corning/Pays Amish/Région de Washington Région de Washington/Région de New York Région de New York/France
Merci d'avance! 😏
Hésitation sur circuit en Inde English translation pending
Salut tout le monde!!
Je pars dans moins de 8 jours pour Bombay et je n'arrive toujours pas à me décider sur le circuit...
Je m'étais décidée dans un premier temps pour un tour "classique" d'Inde du nord: Bombay-udaipur-jodhpur-jaipur-delhi-agra-varanasi, et puis en flânant sur différents carnets de voyage je me suis dis que j'irai quand même bien dans l'Inde montagneuse (Uttaranchal ou Himachal Pradesh).
J'en viens donc à la question: pensez-vous qu'en trois semaines il est possible de faire bombay-uttaranchal(je sais pas encore trop où)-varanasi-bombay (avec une ou deux autres escales) ou est-ce que ça sert à rien de vouloir tt voir et je ferai mieux d'y revenir plus tard? De plus, j'y serai pendant la mousson, est-ce qu'il risque d'y avoir des routes impraticables dans les états du nord (et dans ce cas-là, mon dilemme se résoudrait de lui-même...)?
Voilà mes petits états d'âmes du moment, merci d'avance pour tout et j'attend avec impatience vos conseils!!! Julia
J'en viens donc à la question: pensez-vous qu'en trois semaines il est possible de faire bombay-uttaranchal(je sais pas encore trop où)-varanasi-bombay (avec une ou deux autres escales) ou est-ce que ça sert à rien de vouloir tt voir et je ferai mieux d'y revenir plus tard? De plus, j'y serai pendant la mousson, est-ce qu'il risque d'y avoir des routes impraticables dans les états du nord (et dans ce cas-là, mon dilemme se résoudrait de lui-même...)?
Voilà mes petits états d'âmes du moment, merci d'avance pour tout et j'attend avec impatience vos conseils!!! Julia
Bannière islamique English translation pending
Bonjour,
J'ai acheté à Téhéran des bannières, du genre de celles que les Iraniens placent devant les bâtiments officiels ou religieux.... Qui peut me dire ce que représente la scène sur celle-ci ? Un épisode de l'Islam, je présume ..... Mais lequel ?
Michel
J'ai acheté à Téhéran des bannières, du genre de celles que les Iraniens placent devant les bâtiments officiels ou religieux.... Qui peut me dire ce que représente la scène sur celle-ci ? Un épisode de l'Islam, je présume ..... Mais lequel ?
Michel
Informatique en Thaïlande... English translation pending
Bonjour,
Avis à spécialistes en PC/info !
Je dois renouveler 2 pc portables. Il serait logique que je les achète en Thaïlande, où je vis, pour d'évidentes raisons de recours plus facile à la garantie, et aussi pour le prix sensiblement inférieur (15/20%).
Mais... Je ne peux trouver d'appareil équipé d'un clavier azerty. Outre le fait de l'apprentissage, il y a l'inconvénient de ne pas disposer des accents et autres cédilles indispensables à l'écriture du Français.
Y a t'il parmi les forumeurs, un esprit éclairé qui saurait m'indiquer si la modification d'un clavier américain vers un clavier azerty est possible ?
Merci de votre aide !
Avis à spécialistes en PC/info !
Je dois renouveler 2 pc portables. Il serait logique que je les achète en Thaïlande, où je vis, pour d'évidentes raisons de recours plus facile à la garantie, et aussi pour le prix sensiblement inférieur (15/20%).
Mais... Je ne peux trouver d'appareil équipé d'un clavier azerty. Outre le fait de l'apprentissage, il y a l'inconvénient de ne pas disposer des accents et autres cédilles indispensables à l'écriture du Français.
Y a t'il parmi les forumeurs, un esprit éclairé qui saurait m'indiquer si la modification d'un clavier américain vers un clavier azerty est possible ?
Merci de votre aide !
Deuxième visite à Bali: quels sites incontournables? English translation pending
Bonjour,
On se prépare à repartir pour trois semaines à Bali en août. On y a déjà passé trois semaines il y a trois ans, mais il nous reste sans doute beaucoup de choses à découvrir. La première fois, on a fait Kuta, Legian, Sanur, Nusa Lembogan, Ubud et Medewi. Entre surf, plongée et balades...
Que ne doit-on surtout pas manquer cette fois-ci? Que pensez-vous de Tanah Lot, Uluwatu, Nusa Dua, Jimbaran, Lovina Beach? Est ce que ça vaut vraiment le coup après ce qu'on a vu? Ou avez-vous des petits paradis plus anonymes, dans des villages de pêcheurs? Merci pour vos infos et vos adresses en tout genre.
On se prépare à repartir pour trois semaines à Bali en août. On y a déjà passé trois semaines il y a trois ans, mais il nous reste sans doute beaucoup de choses à découvrir. La première fois, on a fait Kuta, Legian, Sanur, Nusa Lembogan, Ubud et Medewi. Entre surf, plongée et balades...
Que ne doit-on surtout pas manquer cette fois-ci? Que pensez-vous de Tanah Lot, Uluwatu, Nusa Dua, Jimbaran, Lovina Beach? Est ce que ça vaut vraiment le coup après ce qu'on a vu? Ou avez-vous des petits paradis plus anonymes, dans des villages de pêcheurs? Merci pour vos infos et vos adresses en tout genre.
Vols intérieurs en Australie English translation pending
Bonjour,
Je pars en juin en Australie et je vais devoir effectuer 2 vols intérieurs. Les prix sont assez élevés, et le boomerong-pass n'existe plus apparement depuis 2005. Quels sont les bons plans pour avoir des réductions sur les vols intérieurs? J'ai lu qu'on pouvait avoir des réductions assez importantes en montrant son billet international chez Qantas, vous avez testé/vérifé?
Merci :0)
Nataly
Je pars en juin en Australie et je vais devoir effectuer 2 vols intérieurs. Les prix sont assez élevés, et le boomerong-pass n'existe plus apparement depuis 2005. Quels sont les bons plans pour avoir des réductions sur les vols intérieurs? J'ai lu qu'on pouvait avoir des réductions assez importantes en montrant son billet international chez Qantas, vous avez testé/vérifé?
Merci :0)
Nataly
Thaïlande: histoire vécue d'une grosse galère sur une piste isolée English translation pending
Je vais vous raconter une de mes plus belle galère que j'ai vécu en Thaïlande sur une piste vraiment isolée.
Me voici à Paï : un petit village entouré de montagne à 130 Km au nord ouest de Chiang Maï. Paï est très touristique et beaucoup d’ethnies montagnardes sont présentes. Ce sont des réfugiés venant de Chine, seulement 10 % seront régularisés, les autres seulement tolérés sur le sol Thaïlandais.
Ce jour-là, je me suis fait une petite sortie d’entraînement avant les choses sérieuses, que je projette de faire le lendemain : me rendre à Mae-Hong-Son par la piste, via Bâan Wat Jan : un projet audacieux car très rarement parcourus en vélo surtout avec 15 kilos arrimé sur le vélo.
Pour m’entraîner sans les sacoches, je ne trouve pas mieux de me rendre à Phang Ma Phaa ou Soppong (deux noms pour le même village) à 45 Km de Paï. Comme d’habitude, la route est superbe, je monte un col à environs 1400 mètres d’altitude pour cela, je dois franchir des passages très raides, de vrais mur ! Une fois arrivée au sommet du col, le panorama est superbe avec une vue imprenable sur les montagnes encore recouverte de brûme.
Puis je redescends de l’autre côté sur Soppong, bucolique petit hameau perdu dans montagne avec un courant d'air frais en permanance ( pendants l'hiver, isn't it.)
Puis après bu un petit coca et bavarder avec les locaux, je remonte le col pour redescendre sur Paï tous en admirant les cultures en flanc de montagnes, cette montée est superbe, soit 90 Km pour 1810 mètres de déni positif. Une bonne mise en jambe pour les choses sèrieuse.
Photos : http://riton.travelblog.fr/11.php
À Paï, je loge à la Charlie’s guest house ou je loue un petit bungalows confortable pour seulement 6 euros la nuit avec eau chaude. En cette saison, les températures sont très fraîches le matin, il n'est pas rare qu'il gèle en altitude.
Le lendemain matin, je me lève à 4 heures. J'en profite pour aller faire un petit tour au marché à deux mètres de là. Les montagnards viennent y vendre leurs fruits et légumes. Ambiance extraordinaire de voir tous ce petit monde s’agiter de si bonne heure dans la bonne humeur.
J’en profite pour boire tranquillement un bon café Thaïlandais avec 3 tonnes de lait concentré: on aime ou l’on n’aime pas, accompagné de gâteau au riz avec du lait de coco (graisse de la chair de coco) : vraiment délicieux, mais bourré de calories. Encore mieux que les barres énergétiques, j’en profite pour en acheter en plus pour le parcours.
Puis vient le moment d’aller préparer ses affaires, en retournant à la Charlie’s GH, je vais faire un petit tour au seven eleven ( épicerie ouverte 24h /24) pour acheter de l’eau minérale qu’on ne trouve pas au marché.
Une fois mes affaires arrimées sur mon vélo, je m’élance sur la route plein d'enthousiasme. La brume matinale est bien présente et donne une sacrée ambiance fantasmagorique.
Puis viens l’intersection ou je dois monter un col ou seulement le premier kilomètres est en goudron, puis c’est alternance piste, bitume …
Photos : http://riton.travelblog.fr/11.php
La route est vallonnée avec de petit ressaut très raide, très court sur un bitume à gros-grains pas très agréable à rouler, j'ai l'impression d'être sur une piste.
Malgré la brume ambiante, les paysages qui disparaissent tantôt pour apparaître aussitôt avec le soleil qui essaient de la percer (la brume) donne un jeux de lumière fantastique, un peu comme la montée du col de la Croix de Fer tôt le matin un mois de juillet.
Puis, je croise des engins de terrassements et autres bulldozers qui font la route afin de la goudronnée.
Photos : http://riton.travelblog.fr/12.php
A cet instant, show must go on, finis la rigolade, c’est de la piste pas trop caillouteuse, après seulement quelques kilomètres de plats, la piste monte droit dans la pente. Je dois me battre, je mets le rapport 22/ 32 car c’est vraiment raide.
Au sommet du col, je vois un groupe de Thaïlandais à vélo évolué avec difficulté mais accompagné d’un gros véhicule tous terrains transportant bagages, nourriture et boisson, juste derrières eux, je ne les envies pas du tous, chacun son truc.
J’en profite pour échanger quelques mots avec eux (je parle le Thaï couramment) ils me disent qu'ils viennent de Bangkok et que Bâan Wat Jan n’est plus très loin, à seulement 15 kilomètres.
Les 14 derniers kilomètres sont d’une difficulté inouïe : les montées sont trop raides, je dois pousser mon vélo à plusieurs reprises et les descentes font vraiment peur car je dois jouer les équilibristes sur des cannelures très étroite avec des tranchées de 50 cm de profondeur creusée par la pluie: bonjour l'angoisse.
Puis viens une intersection et après un bon kilomètre de plat, j’arrive enfin à Bâan Wat Jan, un joli petit hameau vraiment isolé ou seulement les 4/4 peuvent y accéder, encore moins les vélos.
Pour se loger, il n’y a pas l’embarras du choix comme à Paï: je trouve néanmoins un petit bungalow pour seulement 4 euros la nuit.
Bilan de la journée : 60 Km pour 1540 md+.
L’après-midi, j’en profite pour laver mes vêtements et me restaurer dans un petit restaurant afin de causer avec les autochtones.
Je décide de me coucher assez tôt car demain, un plus gros morceau va m’attendre : rejoindre Mae-Hong-Son par la piste et la jungle.
Bienvenue dans l’enfer de Bâan Wat Jan où je vais vivre un enfer total et une aventure humaine avec des montagnards très gentil et honnête sur une piste vraiment isolée.
Bâan Wat Jan est à 800 mètres d’altitude, Mae Hong Son ma destination convoitée est bien plus bas : 200 mètres.
Comme d’habitude pour ne pas perdre de temps et profiter de la fraîcheur matinale, je pars dés l’aube à 6 heures du matin.
Les premiers kilomètres ne sont pas difficiles, c’est relativement plat, la piste de couleur rouge est très roulante sans cailloux.
Le soleil est légèrement voilé par une brume légère.
Photo : http://riton.travelblog.fr/12.php ( en bas de la page).
Puis j’arrive à un village très paisible où les coqs n’arrêtent pas de chanter, pas grand monde tous de même, il faut dire qu’il est encore très tôt.
Juste après ce bucolique village, la route prend encore de l’altitude. Je dois me battre (je suis venu pour ça) comme un diable, la piste est un peu plus caillouteuse et les ornières sont plus marquées, impossibles de se mettre en danseuse car je dois viser juste la petite arête de terre, large d’une vingtaine de centimètre entourée de profonde cannelure creusée par la pluie. Impossible aussi de mouliner car vu la raideur de la pente, je risque de faire un wheeling et de me renverser en arrière, je dois plus passer en force. Tout un art.
Je dois rouler un maximum car pousser le vélo prendrait trop de temps ! j’évite aussi de m’arrêter dans une montée, car il me sera très difficile de redémarrer en côte, vu l’état de la piste et le pourcentage très élevée de cette dernière.
Malheureusement, un passage trop raide se présente à moi et je suis contraint de pousser le vélo jusqu’à une arête en altitude.
La route fait la largeur de cette arête et la suit sur plusieurs kilomètres pour finalement redescendre sur une route en béton qui accède à un petit hameau composé de maisons en bambous dont les toits est de la feuille de bananier.
La descente offre un panorama spectaculaire sur une grande rizière asséchée perdue dans un petit vallon.
Photos : http://riton.travelblog.fr/14.php (en bas de la page).
Les habitants me regardent avec de gros yeux exorbités et bouche bé de voir un cycliste dans cet endroit si reculé.
Puis la piste remonte de plus belle, pour accéder à une très longue arete en altitude.
Photos : http://riton.travelblog.fr/13.php
Ce parcours est vraiment infernal, de véritables montagnes russes, pensant que c’est finis, je vois ce qui m’attends en face : un mur, je crois halluciner.
Photos du mur : http://riton.travelblog.fr/14.php ( en haut de la page).
Après avoirs franchis ce mur et laissé beaucoup de cartouches, je redescends à flanc de montagnes sur une piste très roulante et pas trop raide, ouf.
Puis vient une intersection sur la gauche pensant que c’est la bonne route, je n’ai pas de carte fiable, tous au pif.
La petite route en question est cimentée, plus confortable que la piste, elle évolue dans un vallon très étroit pour finalement atteindre un petit village. J’en profite pour me restaurer chez l’habitant qui m’invite si gentiment, mais ces derniers me disent que Mae Hong Son n’est pas dans cette direction. Je dois faire demi-tours, soit 30 Km de rab.
Du village à Mae Hong Son, d’après les habitants, il y a seulement 40 Km et il est 13 heures: j’ai largement le temps !
Je retrouve mon intersection et je tourne à gauche, la piste est bonne et une fois de plus: je dois remonter un affreux col.
La descente de ce col est assez raide et bien technique avec de gros cailloux, mon vélo vibre de partout, et soudainement j’entends un bruit bizarre comme si mon pneu arrière frottait sur quelque chose.
Je descends de mon vélo et je fais le premier constat : mon porte-bagages s’est brisé, je tombe des nues ; je blêmis, pas de colère car ça ne sert à rien mieux vaut garder la tête froide.
Photo du porte bagage brisé : http://riton.travelblog.fr/15.php
Pas le choix, je mets mon sac à dos sur mon dos et j’essaie de rouler : impossible, trop lourd et ça me flingue les trapèzes.
Par chance, deux montagnard sur une 125 cm2 complètement naze passe à côté de moi et s’arrêtent intrigués, je leur explique mon cas. Je leur demande s’ils peuvent prendre mon sac à dos (pas le choix) et l’emmener à Mae Hong Son.
Ces derniers acceptent et partent en premier. Très gentiment, ils s’arrêtent au sommet des bosses pour m’attendre. Ils auraient très bien pus prendre le large et disparaîtrent définitivement avec mes affaires.
Mais au bout d’un moment, en ayant marre de m’attendre ( je les comprends) ils me disent qu’ils vont prévenir les secours à Mae Hong Son donc me voilà seul dans la montagne sans vêtements de rechanges et passer une nuit dans cet endroit isolé serait désastreux car il peut geler à cette altitude.
Me voilà dans de beau drap.
Je ne pense pas à m’arrêter et à attendre calmement les secours qui de toute façon ont de faible chance de venir, un instinct me dit que je dois continuer, je dois continuer coûte que coûte.
Puis s’enchaîne une succession de montées incroyablement dur et techniques : bienvenue en enfer.
Pour gagner du temps dans les descentes, je prends des risques incroyables, je me prépare aux éventuels chutes, je tombe plusieurs fois tout en les anticipants, je suis dans un état de fatigue physique et psychologique déjà très avancé au bord de la crise de nerf et du dégoût.
Puis je croise une autre motocyclette avec un Thaï dessus qui me dit que Mae Hong Son n’est plus qu’à 15 Km et que la route va bientôt redescendre.
Mais, je suis à bout de nerf, j’essaie de me calmer, je continue malgré tous, pour finalement craquer un kilomètre plus loin.
Je descends de mon vélo et, j’attends ! je ne sais pas quoi ! mais je suis figé sans penser à rien, le regard vide.
Soudainement, j’entends un bruit de moteur de voiture, je regarde derrière moi, oh ! surprise : deux gros Toyota arrivent. Je les arrête et je leur explique ma galère.
Ce sont des Thaï en vacances, et ils vont à Mae Hong Son et me proposent de m’emmener la bas, il était temps car il est déjà 17 heures 30, dans 1 /2 heures, il fera nuit.
J’ai une chance incroyable car les véhicules sont très rares sur cette piste. Finallement, il me restait seulement un misérable kilomètre de montée puis une vertigineuse descente de plus de mille mètres de dénivelés avec une vue imprenable sur Mae-Hong-Son qui me nargue.
Photo : http://riton.travelblog.fr/14.php ( avant dernière photos).
Pendant la descente, j’entends des bruits de klaxon. Intrigué mon sauveur Thaï arrête le 4/4. Mais qui est-ce ???
Un des deux montagnards avec mon sac à dos et le reste de mon pauvre porte bagages mutilé.Ce dernier me rend mes affaires, il semble très content de me revoir et refuse la récompense que je veux lui donner.
Puis, après des adieux, je rentre à Mae Hong Son tous en remerciant mes sauveurs.
Ce parcours ( Ban Wat Jan -- Mae Hong Son ) fait 90 Km pour 3000 mètres de dénivellés positif.
La Thaïlande, c'est un virus... English translation pending
... et je crosi que je l'ai attrapé!
Nous sommes revenus hier après midi de nos 17 jours en Thailande, enchantés, sous le charme, ravis, rêveur et tristes aussi, évidement...
Seul hic de notre voyage (il en faut toujours un), a notre arrivé à Nice il nous manquait un bagage. Au comptoire des bagages, il nous ont dit que comme la correspondance Dubai-Nice (nous avons fait bangkok-Dubai, Dubai-Nice) avait était speed (et c'est vrai qu'on a courru pour traverser tout l'aéroport car l'avion avait un peu de retard), un des bagages n'a as du être embarqué, et donc est resté sur Dubai. On devait nous le faire livrer aujourd'hui, mais mon mari a appelé et ils ne l'ont toujours pas récupéré... ils ne savent pas quand, demain ou sinon, vendredi... j'ai tout mon linge sale dedans, des affaires mouillées, des nouvelles chaussures et tout mon vanity, maquillage, produit de toilette... Bon, pas cooll, mais ca aurait pu être pire... en plus en cherchant sur le forum, j'ai lu que pour le retour, si un bagage est perdu, aucune indemnisation... n'empêche qu'il a fallu aller acheter brosses a dent et detifrice car on n'en n'avait plus!
Pour ce qui est du reste tout fut très bien.
Je vais ainsi pouvoir donner mes petits conseils.
Nous sommes arrivés à Bangkok le samedi 14 avril à 18H30, gatigués de ce voyage, peu dormi et attente de 7h à Dubai à dormir come des pavres malheureux par terre!
Notre guide nous attendait à laéroport (le nouveau). Une jolie thai de 32 ans parlant super bien français et mignone comme tout, mon mari immediatement sous le charme de cette pile électrique. Elle nous a onduit à l'hotel Madarin.
Alors pour ceux qui vont y séjourner, je vais faire ma critique. Lorsqu'il a été construit il devait être pas mal, mais maintenant, il a vachement viellit, limite au niveau de la propreté (salle de bain en marbre décatie), moquette pourrie, blatte y gambadant gaiment... Piscine vraiment très moyenne... franchement, l serait temps que les TO l'enlève de leur circuit ou fasse bouger les choses en faisant pression sur la direction.
Bref, on y a mangé (c'était compris) et bien que fatigués, nous avons voulu partir faire un tour dans le quartier de Patpong, là où la fête battait son plein (Songkrane). Nosu somems partis tous les 3 (mon mari et ma fille de 10 ans). Délire... une bonne humeur, un bon esprit, que des jeunes s'arrosant dans un vacarme de klaxons de musiques, de cris de rires, de Happy New Year... Les garçons qui m'arrosaient et me carressaient la joue, chastement, avec du talc... Anaël (ma fille) a eu peur a cause du mouvement de foule, et froid aussi je pense a cause de la gatigue et parcequ'ils nsu arrosaient des fois a l'eau glacée! On est rentré une heure plus tard un peu a contre coeur.. toute la fatigue avaient disparu et nosu étions prêts à faire la fête toute la nuit mais dans ce cas là, la raison l'emporte.
le lendemain nous avons rencontré les 5 autres personnes qui allaient faire partie du circuit et je peux dire que nosu avons eu de la chance car nous nous sommes retrouvés qu'a 8, alors que nosu avon croisé des cars complets de français qui faisaient le m^me itinéraire que nous. Nosu étions nosu 3, un couple de 30 ans avec un gamin de 6ans, et un couple de 53 ans adorables, aussi jeunes que nous, juste un peu plus posés...
Bref, une super équipe, avec une jolie guide, un bon chauffeur le tout dans un mini-van récent et confortable. Il avait intérêt car nous y avons parcouu prêt de 1800 km en 1 semaine!
Nous avons entamé le circuit classique dans le nord. En commençant par le marché flottant. Alors à tous les détracteurs de ce marcher, je dirais, ou on a eu de la chance, ou ils exagère, car pas tant de monde que ça, et tellement joli par ses couleurs, ses odeurs, ses bruits.. Un beau moment pour nosu tous. Le palais Royal à Bangkok, ensuite résidence d'Eté du roi, puis Ayuthaya... j'ai adoré, peut être ce que j'ai préféré, car j'aime les vielles pierres, pas trop de monde, et nosu étions à vélo ce qui minimisait la chaleur (grace à l'air). Beaucoup de photos. Sukhothai, Chaing Rai. Super marcher de nuit, je l'ai bien aimé car pas trop grand et ... je sais pas, je l'ai bien aimé.Chiang Rai ou la guide nosu a amené pour une massage pour tous les 8! Là, arnaque! 1000 bath par personne m^me la petite et il a fallu batailler ferme pour que le gamin de 6 ans paye 500! Je soupçonen la guide d'avoir touché sur notre dos au oins son massage à l'oeil et plus peut être. En lus massage moyen, m^me si d'1h45.
Puis les tribus montagnardes. Ma fille a adoré, même si moi aussi, j'ai été déolé de voir a quel point, nosu les touriste avons corrompus ces gamins qui viennent nous mandier quelques bath pour une photo avec eux, une pierre ramassée, pour rien... Le triangle d'Or, puis Chiang Mai. Pareil, 2 soir nosu y avons fait le marcher de nuit, sympa, même si très grand. Par contre j'ai bien aimé ces petits sur la place. Nous y avons bu des pots le soir après les repas typiques (pitoyables avec 20000000 personnes dans une grande salle, regardant un spéctacle moyen avec une bouffe, ......). Pour 60 bath, sur cette place, je me suis fais faire un Foot Massage d'une demi-heure. Un bonheur car avec la chaleur, le bus..; j'avais les jambes gonflées). Nous avons évidement fait de l'éléphant, du Bamboo rafting. Et puis le Doi Suthep, temple que nosu avns bien amié aussi, j'y ai ressenti une ambiance particulière, je m'y sentais bien.
Et puis le vendredi soir, nosu avons quitté le couple de jeunes et nous avons pris le train de nuit de Chiang Mai pour bangkk, avec la guide et l'autre couple. Super experience que je conseille. Super confortable (sur vos conseils, j'avais pris la couchette du bas!) Réveil frais et dispo à bangkok le matin! Franchement certainement mieux que les train couchettes français!
Bon, je vois que je parle je parle mais rentrée pour tout le monde, demain matin.
Dès que j'aurais le temps, je vous raconterai la suite, a Phuket!
Juste pour Finir, le circuit est sympa à faire, mais trop de kilomètres... hyper fatiguant de se lever à 6h tous les matins avec le décallage dans la tronche!
Donc, sachez pour ceux qui prennent "Vision Thai" de Voyageurs Associés, vous allez bouffer du KM en bus, et que vosu serez frustrés de passer à côté de belles choses, d'avoir passé trop de temps sur d'autres (visite lourde de l'artisanat). Mais au moins ca donne envie de revenir et ca peut vosu permettre de dire : j'ai vu la Thailande, car ceux qui disent, j'ai vus la Thailande, en n'étant allés qu'à Phuket..... n'ont pas vus la Thailande (m^me si ce que nosu avons vu durant ce circuit, est ce que l'on a voulu nous montrer à nous touristes). Déjà envie d'y retourner pour mieux connaitre peut être par nous m^me.
Aussi, a ceux qui voyagent avec des gosses... allez-y sans souci! Notre fille était la reine, sauf que comme elle fait 1, 45m, quasi la taille de la Thai Moyenne adulte
😉, elle ne bénéficiait d'aucune ristourne!
Allez, cetet fois ci, je vous dis à bientôt pour la suite, car j'ai plein de trucs à vosu dire, et des photos à mettre en ligne!
Merci si vosu m'avez lu jusq'au bout!
barbara
Merci si vosu m'avez lu jusq'au bout!
barbara
Couleur de peau English translation pending
Je suis peau blanche
Je ne peux pas aller chez les peaux noires, j’ai peur. J’ai toujours eu peur du noir. Leurs peaux sombres, leurs dents éclatantes m’effraie … . Peau noire as-tu peur dans mon pays de blancs ?
Je vis chez les peaux blanches. Leur couleur ne me fait pas peur. J’ai peur de leur pensée. Est-ce qu’on voit les pensées sur les visages, noires ?.Je crois bien que les ménalocytes c’est pas dans la peau, c’est dans la tête. Quand ta peau est noire, c’est un marqueur ethnique, c’est un marqueur socio-économique et c’est dur. Mais quand ta pensée de blanc est noire, que tu te caches derrière des sourires hypocrites, c’est quoi ?.
Est-ce que je suis raciste parce que j’ai peur du noir ? Ca me fait peur cette idée. Dès que tu deviens moins noir, plus cuivré, plus chocolat, plus jaune, plus pain d’épice, je suis plus tranquille. Je ne sais pas pourquoi.
Et pourquoi je t’écoute bien plus attentivement que le blanc quand tu me parles de tes difficultés ? Parce que j’ai peur de ta réaction ? Parce que j’ai peur d’être indifférente ? Parce que j’ai peur de toi parce que tu es si différent ? Pourquoi n'ai-je aucun désir qu’un de mes enfants soient un jour amoureux de toi ? Pourquoi au travail c’est parfois si difficile avec toi. Ton haut regard me méprise et si tu avais raison ? Je suis minable, j’ai peur du noir…
Je voudrais que, jaune rouge ou noir, tu sois heureux dans mon pays et je ne sais comment faire. T’as besoin de respect et je te respecte, t’as pas besoin de pitié et il n’y a que ça qui émerge dans mon cœur et ça me dégoute.Ca et la peur. Quand j’étais petite, j’ai lu la case de l’oncle Tom et j’ai pleuré, quand Martin Luther King est mort, j’ai pleuré. Le noir ne m’a jamais fait rire… jamais.
On me parle de tolérance, d’écoute de partage, de solidarité et je crois toujours que c’est ce que je fais, alors pourquoi suis-je si triste et mal à l’aise quand je te rencontre dans la rue, au travail, dans ma ville. Quand c’est la nuit, que je marche sur le trottoir vide, j’ai encore plus peur. Noir dans le noir que vas-tu me faire ? Mon regard rase le bitume pour ne pas croiser le tien. J’ai honte. Est-ce que je suis raciste ? Est-ce que c’est ça le racisme ? On a peur de ce que l’on ne connait pas. Mais comment te connaître ? Je ne sais même pas si toi, tu as envie de me connaître. C’est sans issue n’est-ce-pas ? Je rêve d’Afrique et je ne peux pas y aller, j’ai trop peur. Tu rêves d’Europe, tu viens en Europe et je crains tant que ton rêve ne se soit écroulé. Je ne vais jamais là où tu habites, c’est sale, c’est sombre, c’est pauvre, c’est bruyant, c’est triste mais surtout j’ai trop la trouille. Tu te rends compte ? Apprends-moi, je t’en prie, à vivre ensemble.
Dom.
Et pourquoi je t’écoute bien plus attentivement que le blanc quand tu me parles de tes difficultés ? Parce que j’ai peur de ta réaction ? Parce que j’ai peur d’être indifférente ? Parce que j’ai peur de toi parce que tu es si différent ? Pourquoi n'ai-je aucun désir qu’un de mes enfants soient un jour amoureux de toi ? Pourquoi au travail c’est parfois si difficile avec toi. Ton haut regard me méprise et si tu avais raison ? Je suis minable, j’ai peur du noir…
Je voudrais que, jaune rouge ou noir, tu sois heureux dans mon pays et je ne sais comment faire. T’as besoin de respect et je te respecte, t’as pas besoin de pitié et il n’y a que ça qui émerge dans mon cœur et ça me dégoute.Ca et la peur. Quand j’étais petite, j’ai lu la case de l’oncle Tom et j’ai pleuré, quand Martin Luther King est mort, j’ai pleuré. Le noir ne m’a jamais fait rire… jamais.
On me parle de tolérance, d’écoute de partage, de solidarité et je crois toujours que c’est ce que je fais, alors pourquoi suis-je si triste et mal à l’aise quand je te rencontre dans la rue, au travail, dans ma ville. Quand c’est la nuit, que je marche sur le trottoir vide, j’ai encore plus peur. Noir dans le noir que vas-tu me faire ? Mon regard rase le bitume pour ne pas croiser le tien. J’ai honte. Est-ce que je suis raciste ? Est-ce que c’est ça le racisme ? On a peur de ce que l’on ne connait pas. Mais comment te connaître ? Je ne sais même pas si toi, tu as envie de me connaître. C’est sans issue n’est-ce-pas ? Je rêve d’Afrique et je ne peux pas y aller, j’ai trop peur. Tu rêves d’Europe, tu viens en Europe et je crains tant que ton rêve ne se soit écroulé. Je ne vais jamais là où tu habites, c’est sale, c’est sombre, c’est pauvre, c’est bruyant, c’est triste mais surtout j’ai trop la trouille. Tu te rends compte ? Apprends-moi, je t’en prie, à vivre ensemble.
Dom.
Seule en Inde en septembre 2007 English translation pending
Bonjour à tous!
Je voudrais partir pour l'inde au mois de septembre pour un mois. Il y a de fortes probabilités que je parte seule! Quels seraient vos conseils sachant que je suis une grande débrouillarde, que je parle anglais. Le problème est que j'ai 20 ans et que je fais plus jeune que mon âge!! J'aimerai partir de Delhi, passer par le Népal, le Boughtan pour rejoindre Majuli en Assam. Est ce faisable en un mois? Et ou me renseigner pour les visa? Bonne chance à vous pour vos projets.
Je voudrais partir pour l'inde au mois de septembre pour un mois. Il y a de fortes probabilités que je parte seule! Quels seraient vos conseils sachant que je suis une grande débrouillarde, que je parle anglais. Le problème est que j'ai 20 ans et que je fais plus jeune que mon âge!! J'aimerai partir de Delhi, passer par le Népal, le Boughtan pour rejoindre Majuli en Assam. Est ce faisable en un mois? Et ou me renseigner pour les visa? Bonne chance à vous pour vos projets.
Récit croisière sur le Costa Atlantica en avril 2006 English translation pending
TRANSATLANTIQUE SUR LE COSTA ATLANTICA
(du 17 Avril 2006 au 1er Mai)
Ce récit a été écrit par mon fils Dominique au retour de croisière...
Pour mes dernières vacances de Pâques, mon père m'a fait une énorme surprise que je vais tenter de nous raconter.
Le troisième jour de mes vacances chez lui, il me réveilla vers 9 heures pour m’annoncer que nous étions invités par des amis à partir en promenade dès ce matin et qu’ils devaient venir nous chercher à 10 heures précises. Je me levais donc à la hâte et, mon petit déjeuner pris, nos amis arrivèrent. Nous montâmes aussitôt en voiture et prîmes l’autoroute en direction de Paris. Arrivant aux environs de la sortie Roissy - Charles de Gaulle, nos amis nous demandèrent si cela ne nous dérangeait pas trop de passer embrasser leur fille, hôtesse de l'air, en transit à l'aéroport de Roissy.
Arrivés à Roissy, ils s’arrêtèrent face à l’aérogare, et déchargèrent des valises qui, pour moi, devaient contenir des vêtements de rechange pour leur fille.

Je remarquai cependant que des étiquettes portant le nom "Philippe Morize" ainsi que ses coordonnées étaient collées en dessous des poignées. Je compris de suite : mon père m'emmenait en voyage surprise et je ne connaissais absolument pas la destination. Je sus cependant assez rapidement en arrivant au comptoir d’enregistrement que nous partions pour Punta Cana… mais où donc pouvait bien se situer cette ville dont jusqu’à ce jour je n’avais jamais entendu parler. Un peu plus tard, ayant remarqué que mon père avait rajouté sur nos bagages, bagages dont j’ignorais même tout du contenu, des étiquettes "Costa" je compris que nous partions en croisière. Ce n’est que dans l'avion que j'appris que nous partions aux Caraïbes.
Après l'atterrissage, les formalités administratives effectuées, nous eûmes encore à parcourir en bus une longue route jusqu'au port où nous attendait le bateau mais je dormis durant le trajet car nous avions avec six heures de décalage une rude journée et beaucoup de fatigue qu’il serait dur de récupérer.
Nous arrivâmes au port de La Romana quelques deux heures plus tard pour découvrir, superbement illuminée


mais aussi superbement monstrueuse, notre « embarcation » : un immense navire qui va embarquer à son bord plus de deux mille cinq cent passagers (2583 pour être plus exact et… 920 hommes d’équipage !) 300 mètres de longueur sur 35 de largeur, avec ses 12 ponts il a presque la taille d’un immeuble de 10 étages. Il a 3 piscines, 3 jacuzzis, 1 salle de sport, 1 terrain de sport, 1 discothèque, 1 théâtre, 1 casino, 3 restaurants principaux et plus de 6 bars. Mais nous sommes fatigués de notre voyage… aussi, après avoir sabré le champagne (Asti) sur le balcon de notre cabine et dégusté une délicieuse pizza au restaurant du pont supérieur, nous allons directement nous coucher.
Le lendemain je connus enfin notre trajet : nous allions nous rendre à Catalina Island, à Tortola (Iles Vierges), à Fort de France (Martinique) puis, après cinq jours en mer, ce sera Funchal (archipel des Madères) et, après deux autres jours de mer, Barcelone et enfin notre port de débarquement : Savonne.
A Catalina, nous dûmes débarquer en chaloupes, le bateau ne pouvant accoster à cette île. Nous commençâmes notre journée par nous prélasser sous les cocotiers de la plage, allant nous plonger de temps en temps dans une eau admirablement exquise en température

puis nous eûmes droit à prendre part vers midi à un barbecue géant dressé sur la plage. Nous partîmes ensuite pour l’après-midi naviguer le long des côtes dominicaines à bord d’un grand catamaran. Ayant jeté l’ancre quelques instants plus tard, à quelques lieues de là, nous nous mîmes à l’eau, superbement équipés,

et nous livrâmes à de la plongée sous marine. Je vis des poissons de plus en plus nombreux et de plus en plus fluorescents. J’en aperçus même un banc de plus de 200 d’un bleu fluorescent. Ah ! Que j’étais loin de me douter la veille au matin de ce qui m’attendait ! Nous regagnâmes ensuite le navire qui, levant immédiatement l’ancre, mis le cap sur les Iles Vierges.
Ayant navigué toute la nuit, nous arrivâmes à Tortola. De là nous partîmes pour un safari bus où nous vîmes de nombreux et magnifiques panoramas. La route que nous suivîmes avait de très brusques virages et de très fortes montées. Elle se termina en cul de sac et nous marchâmes vers le plus haut sommet de Tortola à travers une épaisse forêt tropicale

qui y avait poussée. Sur le chemin du retour, avant de regagner le bateau, nous nous arrêtâmes sur une plage pour un non moins délicieux bain qu’à Catalina.

En Martinique, nous fîmes une grande randonnée en jeep tout terrain au cours de laquelle nous visitâmes une bananeraie, traversâmes des cours d’eau

puis, au cours d’une halte en pleine forêt, nous dégustâmes des fruits tropicaux de la région fort délicieux, nous bûmes aussi du punch (sauf nos chauffeurs). Nous nous arrêtâmes au pied d'une cascade dans laquelle je me baignais (ça fait mal et c'est froid)

puis, malgré un début de retard, nous visitâmes une distillerie dans laquelle nous pûmes goûter encore à différents alcools régionaux. Nous rentrâmes finalement avec tellement de retard que le départ du bateau en direction de Funchal fut reporté de deux heures.
Et plus rien devant
Et plus rien derrière ... cho –cho !
Durant ces 5 jours de mer, je pus pratiquer de nombreuses activités prévues pour les jeunes, activités grâce auxquelles je me fis de nombreux copains et pus goûter aux joies de la piscine et d’inexorables moments de bonheur dans les jacuzzis sans parler de toutes les autres distractions prévues sur le bateau

Durant ce trajet nous ne vîmes ni la terre ni un seul autre navire, seulement quelques poissons volants mais nous arrivâmes vite à Funchal. Le pire de cette traversée a été de devoir enlever une heure chaque jour à cause du décalage horaire.
A Funchal, nous visitâmes un jardin de plantes magnifiques dans lequel nous arrivâmes par un téléphérique

Ces jardins étaient immenses et nous n'avons malheureusement pas eu le temps de tout visiter. Nous nous rendîmes aussi au marché connu de Funchal, réputé pour ses fleurs, ses fruits, ses légumes et ses poissons mais hélas nous ne vîmes pas ces derniers étonnamment beaux paraît-il car la poissonnerie du marché n'était ouverte que le matin. Nous rentrâmes au bateau sans retard pour le départ vers Barcelone.
A Barcelone, nous partîmes pour une visite guidée de la ville mais hélas, trop fatigué, je m'endormis dans le car et ne me réveillais que pour visiter la ville verte de Gandi. L'art de Gandi était présent dans toute la ville et notamment sur l’église de la Sagrada Familia en construction

dans laquelle nous n’eûmes pas le temps de rentrer. Cette église n'est pas finie mais son projet est vraiment grandiose. Nous regagnâmes le bateau avec quelques tristesses au coeur en sachant que c'était notre dernière journée.
Nous débarquâmes à Savone très tôt le lendemain pour prendre un car en direction de Nice où nous prendrons un train couchette en direction de Paris et, enfin, un autre train en direction de Pont St Maxence.
Je tiens à remercier mon papa pour l'immense surprise qu'il m'a faite et je remercie aussi les Bonzon pour avoir joué le jeu et de nous avoir emmenés à l'aéroport.
Dominique
POUR UN RECIT PLUS COMPLET DE CE VOYAGE ET ENCORE PLUS DE PHOTOS cliquez ICI 😉
Ce récit a été écrit par mon fils Dominique au retour de croisière...
Pour mes dernières vacances de Pâques, mon père m'a fait une énorme surprise que je vais tenter de nous raconter.
Le troisième jour de mes vacances chez lui, il me réveilla vers 9 heures pour m’annoncer que nous étions invités par des amis à partir en promenade dès ce matin et qu’ils devaient venir nous chercher à 10 heures précises. Je me levais donc à la hâte et, mon petit déjeuner pris, nos amis arrivèrent. Nous montâmes aussitôt en voiture et prîmes l’autoroute en direction de Paris. Arrivant aux environs de la sortie Roissy - Charles de Gaulle, nos amis nous demandèrent si cela ne nous dérangeait pas trop de passer embrasser leur fille, hôtesse de l'air, en transit à l'aéroport de Roissy.
Arrivés à Roissy, ils s’arrêtèrent face à l’aérogare, et déchargèrent des valises qui, pour moi, devaient contenir des vêtements de rechange pour leur fille.

Je remarquai cependant que des étiquettes portant le nom "Philippe Morize" ainsi que ses coordonnées étaient collées en dessous des poignées. Je compris de suite : mon père m'emmenait en voyage surprise et je ne connaissais absolument pas la destination. Je sus cependant assez rapidement en arrivant au comptoir d’enregistrement que nous partions pour Punta Cana… mais où donc pouvait bien se situer cette ville dont jusqu’à ce jour je n’avais jamais entendu parler. Un peu plus tard, ayant remarqué que mon père avait rajouté sur nos bagages, bagages dont j’ignorais même tout du contenu, des étiquettes "Costa" je compris que nous partions en croisière. Ce n’est que dans l'avion que j'appris que nous partions aux Caraïbes.
Après l'atterrissage, les formalités administratives effectuées, nous eûmes encore à parcourir en bus une longue route jusqu'au port où nous attendait le bateau mais je dormis durant le trajet car nous avions avec six heures de décalage une rude journée et beaucoup de fatigue qu’il serait dur de récupérer.
Nous arrivâmes au port de La Romana quelques deux heures plus tard pour découvrir, superbement illuminée


mais aussi superbement monstrueuse, notre « embarcation » : un immense navire qui va embarquer à son bord plus de deux mille cinq cent passagers (2583 pour être plus exact et… 920 hommes d’équipage !) 300 mètres de longueur sur 35 de largeur, avec ses 12 ponts il a presque la taille d’un immeuble de 10 étages. Il a 3 piscines, 3 jacuzzis, 1 salle de sport, 1 terrain de sport, 1 discothèque, 1 théâtre, 1 casino, 3 restaurants principaux et plus de 6 bars. Mais nous sommes fatigués de notre voyage… aussi, après avoir sabré le champagne (Asti) sur le balcon de notre cabine et dégusté une délicieuse pizza au restaurant du pont supérieur, nous allons directement nous coucher.
Le lendemain je connus enfin notre trajet : nous allions nous rendre à Catalina Island, à Tortola (Iles Vierges), à Fort de France (Martinique) puis, après cinq jours en mer, ce sera Funchal (archipel des Madères) et, après deux autres jours de mer, Barcelone et enfin notre port de débarquement : Savonne.
A Catalina, nous dûmes débarquer en chaloupes, le bateau ne pouvant accoster à cette île. Nous commençâmes notre journée par nous prélasser sous les cocotiers de la plage, allant nous plonger de temps en temps dans une eau admirablement exquise en température

puis nous eûmes droit à prendre part vers midi à un barbecue géant dressé sur la plage. Nous partîmes ensuite pour l’après-midi naviguer le long des côtes dominicaines à bord d’un grand catamaran. Ayant jeté l’ancre quelques instants plus tard, à quelques lieues de là, nous nous mîmes à l’eau, superbement équipés,

et nous livrâmes à de la plongée sous marine. Je vis des poissons de plus en plus nombreux et de plus en plus fluorescents. J’en aperçus même un banc de plus de 200 d’un bleu fluorescent. Ah ! Que j’étais loin de me douter la veille au matin de ce qui m’attendait ! Nous regagnâmes ensuite le navire qui, levant immédiatement l’ancre, mis le cap sur les Iles Vierges.
Ayant navigué toute la nuit, nous arrivâmes à Tortola. De là nous partîmes pour un safari bus où nous vîmes de nombreux et magnifiques panoramas. La route que nous suivîmes avait de très brusques virages et de très fortes montées. Elle se termina en cul de sac et nous marchâmes vers le plus haut sommet de Tortola à travers une épaisse forêt tropicale

qui y avait poussée. Sur le chemin du retour, avant de regagner le bateau, nous nous arrêtâmes sur une plage pour un non moins délicieux bain qu’à Catalina.

En Martinique, nous fîmes une grande randonnée en jeep tout terrain au cours de laquelle nous visitâmes une bananeraie, traversâmes des cours d’eau

puis, au cours d’une halte en pleine forêt, nous dégustâmes des fruits tropicaux de la région fort délicieux, nous bûmes aussi du punch (sauf nos chauffeurs). Nous nous arrêtâmes au pied d'une cascade dans laquelle je me baignais (ça fait mal et c'est froid)

puis, malgré un début de retard, nous visitâmes une distillerie dans laquelle nous pûmes goûter encore à différents alcools régionaux. Nous rentrâmes finalement avec tellement de retard que le départ du bateau en direction de Funchal fut reporté de deux heures.
Et plus rien devant

Et plus rien derrière ... cho –cho !

Durant ces 5 jours de mer, je pus pratiquer de nombreuses activités prévues pour les jeunes, activités grâce auxquelles je me fis de nombreux copains et pus goûter aux joies de la piscine et d’inexorables moments de bonheur dans les jacuzzis sans parler de toutes les autres distractions prévues sur le bateau

Durant ce trajet nous ne vîmes ni la terre ni un seul autre navire, seulement quelques poissons volants mais nous arrivâmes vite à Funchal. Le pire de cette traversée a été de devoir enlever une heure chaque jour à cause du décalage horaire.
A Funchal, nous visitâmes un jardin de plantes magnifiques dans lequel nous arrivâmes par un téléphérique

Ces jardins étaient immenses et nous n'avons malheureusement pas eu le temps de tout visiter. Nous nous rendîmes aussi au marché connu de Funchal, réputé pour ses fleurs, ses fruits, ses légumes et ses poissons mais hélas nous ne vîmes pas ces derniers étonnamment beaux paraît-il car la poissonnerie du marché n'était ouverte que le matin. Nous rentrâmes au bateau sans retard pour le départ vers Barcelone.
A Barcelone, nous partîmes pour une visite guidée de la ville mais hélas, trop fatigué, je m'endormis dans le car et ne me réveillais que pour visiter la ville verte de Gandi. L'art de Gandi était présent dans toute la ville et notamment sur l’église de la Sagrada Familia en construction

dans laquelle nous n’eûmes pas le temps de rentrer. Cette église n'est pas finie mais son projet est vraiment grandiose. Nous regagnâmes le bateau avec quelques tristesses au coeur en sachant que c'était notre dernière journée.
Nous débarquâmes à Savone très tôt le lendemain pour prendre un car en direction de Nice où nous prendrons un train couchette en direction de Paris et, enfin, un autre train en direction de Pont St Maxence.
Je tiens à remercier mon papa pour l'immense surprise qu'il m'a faite et je remercie aussi les Bonzon pour avoir joué le jeu et de nous avoir emmenés à l'aéroport.
Dominique
POUR UN RECIT PLUS COMPLET DE CE VOYAGE ET ENCORE PLUS DE PHOTOS cliquez ICI 😉
Philippines: trois semaines au paradis... English translation pending
et voilà le petit carnet sur ce super voyage ...
Avec mon collègue Thierry, nous avions pas mal hésité entre Mada et les Phils ; j étais plutot " branché " Afrique mais avec un frère marié à une charmante Philippine, qui n 'arretait pas de me parler des 7100 iles ...la pression était forte pour l Asie du sud est
Finallement c est le billet d avion qui a tranché : moins de 700 euros pour 12000 bornes, allez banco pour l asie du sud-est !
Vendredi 2 mars / départ pour l'Asie ...
Beau temps sur Nice ; décollage pour Amsterdam où l'on a quelques heures à passer L' aéroport de Schipool est bien fait et en 30 minutes nous voici gare centrale d 'Amsterdam . Le temps est beau mais froid et la goretex servira au moins une fois dans le voyage ... On se réfugie dans un coffee-shop sympa, après avoir balladé un peu dans les environs de la gare et vers 11 h manoeuvre de retour vers Schipool pour le saut vers l Asie . 11 h de vol en B 777 de la KLM, presque un plaisir car écrans individuels, films récents, service de qualité... Peu de temps après le repas on entre dans la nuit et le sommeil ne tarde pas a arriver ...La lecture du livre" Beach boy "parlant de la vie dun enfant parsi à Bombay, me fera passer un bon moment, puis c'est la descente sur MANILLE qui est annoncée : à travers le hublot c' est une ville gigantesque qui défile sous les ailes du boeing et 20 minutes plus tard nous voici posés à NAIA (l un des 3 aéroports de la capitale . les formalités sont très simples ; on change de suite pas mal d'argent pour éviter de passer du temps dans les banques . Pour 1 euro on nous donne 63 pisos ...Le minibus de la Malate pension est là et vers 11 heures nous voici au coeur de Manille dans le quartier animé de Malate . On attaque par un exellent jus de mangue sur la terrasse de la pension et vers 14 h Cristy, ma belle soeur arrive ! C est la première fois que je la rencontre ; elle est mignone et très sympa ...Nous passons l après-midi ensemble à Makati, le quartier des affaires, shopping centers, buildings, grandes avenues .Elle nous accompagne chez Abalon où nous avons réservé notre 4x4 pour une semaine dans le nord . Nous payons 270$ pour une semaine en Kil illimité .Vers 20h nous quittons Cristy qui m' a meme prèté un portable avec carte sim pour le cas où nous aurrions besoin de la joindre . De plus, un ami de la famille, Joda, nous conduira demain jusqu'à la sortie de Manille sur EDSA, le périphérique de Manille .Une longue route nous attendra jusqu'à Banaue et elle ne veut pas que nous perdions de temps dans la traversée de Manille .Rendez vous donc avec Joda demain matin à 6 h du mat à la Malate pension ...On ne commencera pas les vacances pas une grasse mat ça c'est déjà sur ! Nous passons une soirée très sympa à malate, qui est un quartier très très animé surtout ce samedi soir 😉 Repas de spécialités philippines au centre commercial Robinson " à volonté pour 270 pisos /personne c est à dire 4 euros environ ...Il pleut un peu quand nous descendons vers Roxas Bd au bord de la baie de Manille ; il y a beaucoup d 'animation, et plein de bars à musique au bord de la baie ; Ce soir on se contentera d un jus de mangue, la san miguel se sera pour la prochaine fois ! On remonte sur malate par Remedios circle et re-coup à boire dans une animation débordante ....Vers 1h du mat retour à la pension, petit coup d internet pour rassurer la famille et premiere nuit de plomb pour moi ...
Dimanche 3 mars : un peu de Manille et beaucoup de route ...Nord LUZON ...
Dur dur le lever, une bien petite nuit, mais Joda nous attend et nous voici déjà à traverser la ville ; il nous faudra presque 1h30 pour se retrouver sur Edsa à l embranchement de la highway vers le nord de Luzon ; Joda me donne les dernières recommandations et nous voilà "lachés " avec notre 4x4 . La conduite est facile, le véhicule en exellent état ; péage de 47 pisos à la sortie prévue et là on comprend de suite pourquoi il faudra 10 heures de route pour 350 kms environ . Les routes sont très encombrées dans les villages : tricycles, sortes de tuk-tuk, taxis, camions surchargés, jeepneys croulant sous le nombre de passagers, arrets fréquents, bref tout y est pour un traffic lent et intense dans les villages . Peu où pas de panneaux de signalisation ne contribuent pas à aller faciliter la progression ... Le paysage de plaines et de rizieres très très vertes est déjà bien beau .Cela me rappelle un peu le Cambodge avec des villages s'étalant le long de la route principale . sur une moto le nombre est a peu près de 4 personnes en moyenne . Arret repas vers 1 heure dans un petit resto en bord de route Plusieures marmites dans lesquelles on choisi son repas : un bol de riz, une boisson et c'est parti pour 1 à 2 euro le repas ! On va pas se ruiner dans ce pays d autant que c'est copieux ! Les fruits sont exellents surtout les mangues jaunes à 35 pisos le kg Pour moi ce sera le "pays des meilleures mangues" que je n ai jamais mangé de ma vie de voyageur ...hasard de la saison ? en tous cas en 22 jours pas un seul jour sans mangues et pas une seule qui ne fonde pas dans la bouche : je suis déjà en manque sérieux depuis notre retour ...Quand à Thierry qui n'aime pas la bière c'était fresh-mango juice + mangues au dessert chaque jour ...Aux deux-tiers du chemin commence une route de montagne. Nous voici en pays "IFUGAO " et cela se voit bien au profil des habitants .La route est très belle, milieu tropical de montagne, virages, végétation exubérante et premières rizières de montagne en étages ...En 373 kms et vers 18h juste avant la nuit voici enfin BANAUE ...Nous allons de suite au Sanafé lodge conseillé par des voyageurs sur VF où nous trouvons une petite chambre pour 750 pisos ; repas au sanafé, discussion avec le patron bien sympa avec qui nous convenons de rencontrer un chauffeur de tricycle demain matin pour organiser notre trek de 2 j dans les riziéres .Ce soir après un tout petit tour dans le village, très calme, la nuit nous nous coucherons tot le sommeil nous rappelant vite au lit . Il pleut fort et sur les toits de toles le bruit réveillera Thierry alors que moi je n ai rien entendu de la nuit ...ça a quand meme un peu des avantages d'etre sourd comme un pot ...
Vendredi 2 mars / départ pour l'Asie ...
Beau temps sur Nice ; décollage pour Amsterdam où l'on a quelques heures à passer L' aéroport de Schipool est bien fait et en 30 minutes nous voici gare centrale d 'Amsterdam . Le temps est beau mais froid et la goretex servira au moins une fois dans le voyage ... On se réfugie dans un coffee-shop sympa, après avoir balladé un peu dans les environs de la gare et vers 11 h manoeuvre de retour vers Schipool pour le saut vers l Asie . 11 h de vol en B 777 de la KLM, presque un plaisir car écrans individuels, films récents, service de qualité... Peu de temps après le repas on entre dans la nuit et le sommeil ne tarde pas a arriver ...La lecture du livre" Beach boy "parlant de la vie dun enfant parsi à Bombay, me fera passer un bon moment, puis c'est la descente sur MANILLE qui est annoncée : à travers le hublot c' est une ville gigantesque qui défile sous les ailes du boeing et 20 minutes plus tard nous voici posés à NAIA (l un des 3 aéroports de la capitale . les formalités sont très simples ; on change de suite pas mal d'argent pour éviter de passer du temps dans les banques . Pour 1 euro on nous donne 63 pisos ...Le minibus de la Malate pension est là et vers 11 heures nous voici au coeur de Manille dans le quartier animé de Malate . On attaque par un exellent jus de mangue sur la terrasse de la pension et vers 14 h Cristy, ma belle soeur arrive ! C est la première fois que je la rencontre ; elle est mignone et très sympa ...Nous passons l après-midi ensemble à Makati, le quartier des affaires, shopping centers, buildings, grandes avenues .Elle nous accompagne chez Abalon où nous avons réservé notre 4x4 pour une semaine dans le nord . Nous payons 270$ pour une semaine en Kil illimité .Vers 20h nous quittons Cristy qui m' a meme prèté un portable avec carte sim pour le cas où nous aurrions besoin de la joindre . De plus, un ami de la famille, Joda, nous conduira demain jusqu'à la sortie de Manille sur EDSA, le périphérique de Manille .Une longue route nous attendra jusqu'à Banaue et elle ne veut pas que nous perdions de temps dans la traversée de Manille .Rendez vous donc avec Joda demain matin à 6 h du mat à la Malate pension ...On ne commencera pas les vacances pas une grasse mat ça c'est déjà sur ! Nous passons une soirée très sympa à malate, qui est un quartier très très animé surtout ce samedi soir 😉 Repas de spécialités philippines au centre commercial Robinson " à volonté pour 270 pisos /personne c est à dire 4 euros environ ...Il pleut un peu quand nous descendons vers Roxas Bd au bord de la baie de Manille ; il y a beaucoup d 'animation, et plein de bars à musique au bord de la baie ; Ce soir on se contentera d un jus de mangue, la san miguel se sera pour la prochaine fois ! On remonte sur malate par Remedios circle et re-coup à boire dans une animation débordante ....Vers 1h du mat retour à la pension, petit coup d internet pour rassurer la famille et premiere nuit de plomb pour moi ...
Dimanche 3 mars : un peu de Manille et beaucoup de route ...Nord LUZON ...
Dur dur le lever, une bien petite nuit, mais Joda nous attend et nous voici déjà à traverser la ville ; il nous faudra presque 1h30 pour se retrouver sur Edsa à l embranchement de la highway vers le nord de Luzon ; Joda me donne les dernières recommandations et nous voilà "lachés " avec notre 4x4 . La conduite est facile, le véhicule en exellent état ; péage de 47 pisos à la sortie prévue et là on comprend de suite pourquoi il faudra 10 heures de route pour 350 kms environ . Les routes sont très encombrées dans les villages : tricycles, sortes de tuk-tuk, taxis, camions surchargés, jeepneys croulant sous le nombre de passagers, arrets fréquents, bref tout y est pour un traffic lent et intense dans les villages . Peu où pas de panneaux de signalisation ne contribuent pas à aller faciliter la progression ... Le paysage de plaines et de rizieres très très vertes est déjà bien beau .Cela me rappelle un peu le Cambodge avec des villages s'étalant le long de la route principale . sur une moto le nombre est a peu près de 4 personnes en moyenne . Arret repas vers 1 heure dans un petit resto en bord de route Plusieures marmites dans lesquelles on choisi son repas : un bol de riz, une boisson et c'est parti pour 1 à 2 euro le repas ! On va pas se ruiner dans ce pays d autant que c'est copieux ! Les fruits sont exellents surtout les mangues jaunes à 35 pisos le kg Pour moi ce sera le "pays des meilleures mangues" que je n ai jamais mangé de ma vie de voyageur ...hasard de la saison ? en tous cas en 22 jours pas un seul jour sans mangues et pas une seule qui ne fonde pas dans la bouche : je suis déjà en manque sérieux depuis notre retour ...Quand à Thierry qui n'aime pas la bière c'était fresh-mango juice + mangues au dessert chaque jour ...Aux deux-tiers du chemin commence une route de montagne. Nous voici en pays "IFUGAO " et cela se voit bien au profil des habitants .La route est très belle, milieu tropical de montagne, virages, végétation exubérante et premières rizières de montagne en étages ...En 373 kms et vers 18h juste avant la nuit voici enfin BANAUE ...Nous allons de suite au Sanafé lodge conseillé par des voyageurs sur VF où nous trouvons une petite chambre pour 750 pisos ; repas au sanafé, discussion avec le patron bien sympa avec qui nous convenons de rencontrer un chauffeur de tricycle demain matin pour organiser notre trek de 2 j dans les riziéres .Ce soir après un tout petit tour dans le village, très calme, la nuit nous nous coucherons tot le sommeil nous rappelant vite au lit . Il pleut fort et sur les toits de toles le bruit réveillera Thierry alors que moi je n ai rien entendu de la nuit ...ça a quand meme un peu des avantages d'etre sourd comme un pot ...