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Isabelle et Haïtham font un tour English translation pending
by Izanora · 2005-09-13 · 209 replies
Aulnay sous bois, 93, France

Novembre 2003: Haïtham : "partons en Chine cet été, mais il nous faut au moins deux mois" Isabelle : "Allons chercher le savoir jusqu'en Chine, mon Amour, je te suis, il faut s'arranger avec Josette"

Josette, Directrice du Centre Social ou Isabelle et Haitham sont animateurs : " mljmlkfdkgmldfkg dmgkdfgkekmlkml dmkdmfgkdmfgkmkg dmfgkdfmgkrkmk dmgkdfmgkdfmlgk dmglkdgkdgkfdkgmlfdg dmfgkdmgkmdf, bref, Si vous vous absentez deux mois, avec ou sans solde on vous remplacera et vous serez virez"

Décembre 2003: Isabelle : "démissionons et voyageons, c'est une prison la banlieue" Haitham : "comme ca on sera libre, hors du temps et des frontieres, à la mer ou a la montagne, En Chine ou en Afrique, En Inde ou en Argentine..." Isabelle : "d'accord, mais faisons un projet ou du bénévolat dans une association, sinon j'ai peur d'avoir peur"

Janvier 2004 : Isabelle s'occupe du projet et des choses abstraites. Comment donner un sens a un voyage qui se veut sans structure, comment etre utile en étant libre comme un oiseau, nous qui ne savons même pas ou nous allons ? Haitham s'occupe de l'itiniriaire et des choses concrétes. Son sac et déjà pret, notre dépard est prévu pour janvier 2005.

Février 2004 : Isabelle accouche du projet.

A suivre...
Quoi voir en Provence? English translation pending
by Nobidon · 2005-09-08 · 31 replies
Nous serons en Provence vers la fin septembre et nous sommes encore à établir notre itinéraire. Avez-vous des suggestions d'endroits et de choses à voir. Nous louons une voiture et nous logeons près d'Avignon chez des amis pour une semaine. Nous envisageons visiter le Palais des Papes et Avignon, Marseille, Vaison-la-Romaine. Pour le reste... on sais pas trop encore.

Alors... vos suggestions!
Découvrir la Normandie (France)? English translation pending
by Mayri · 2005-09-06 · 21 replies
Nous avons 5 jours en voiture pour visiter de Paris vers Mont St-Michel en passant par la Normandie, y-a-ill des découvertes spéciales à faire? (peut-être moins visité que d'habitude!) ...

merci
Partagez vos odysées européennes English translation pending
by Freiheit · 2005-09-04 · 16 replies
Boujour!!!j'aimerais vraiment avoir les commentaires de quelques personnes qui ont voyagés a l'intérieur des frontières de L'Europe de L'Est ou de L' Ouest..murmurer moi a l'oreille vos Odyssées mémorables😉...quels endroits ou pays avez-vous le plus appréciés? et pourquoi??..ma prochaine destination sera tres probablement l'Europe alors n'hésiter pas a partager avec moi les choses merveilleuses que vous avez vécu là-bas..je trouvrai pt a travers vos récits ma prochaine destination en Europe...mon itinéraire est encore au stade embryonnaire😉

Freiheit!!

Merci!!!
Indonésie - De Yogya à Bali English translation pending
by Fabricia · 2005-08-30 · 7 replies
Yogyakarta - Volcan Merapi (derniers jours à Java) Depuis une semaine, le Novotel est devenu notre second chez-nous. Nous sommes traités avec beaucoup de gentillesse par tous les employés qui gravitent dans ce petit palace accueillant . Chaque matin, les jeunes femmes et les serveurs nous apportent nos petits déjeuners sans poser la moindre question, les plateaux sont servis selon nos goûts dès qu'ils nous aperçoivent à la sortie de l'ascenseur. Quelques jeunes femmes apportent des photos de leurs enfants et racontent leur vie familiale. Afin de pouvoir améliorer un peu leurs revenus, certains occupent deux emplois successifs et cumulent de longues heures laborieuses. Ils n'ont jamais entendu parler de nos 35 heures... leurs semaines de travail en comptent souvent le double. C'est très agréable de flâner tranquillement dans cette ville et nous l'avons visitée à notre rythme, selon nos envies. Les matinées sont réservées aux sites environnants, afin d'être sur place de bonne heure pour éviter à la fois l'afflux des visiteurs et le soleil brûlant. Mais les jours passent très vite et il faut préparer la suite du voyage, une dizaine de jours sur l'île de Bali... Avant de quitter Java, nous avons rendez-vous avec le volcan Merapi, dont le chapeau orné d'un panache blanc émerge des brumes matinales. Une route sinueuse mène au redoutable sommet dont les éruptions fréquentes ont souvent provoqué des désastres mortels. Et pourtant les habitants n'ont pas renoncé à cultiver ses pentes fertiles malgré les soubresauts imprévisibles... Ils reconstruisent inlassablement leurs maisons après chaque catastrophe avec un entêtement surprenant. Il a l'air si calme, vu du belvédère, mais les profondes ravines qui sculptent le cône donnent une idée de l'énorme coulée de lave qui s'est échappée du cratère lors de la récente éruption. Quelques photos exposées donnent un aperçu de ce spectacle terrifiant... A quelques kilomètres, le paysage verdoyant s'étale à perte de vue, une immense étendue de gazon vert, savamment ordonnée, attire notre regard. C'est un magnifique terrain de golf dessiné par deux architectes australiens à l'intention de résidents fortunés qui s'éparpillent dans la nature avec leurs caddies. Le gardien est un vieux monsieur qui nous reçoit et nous propose de visiter l'espace. On se contente d'admirer le panorama infini bordé par les contreforts montagneux. Ce soir, un dîner japonais a été concocté par le cuisinier de l'hôtel pour nous dépayser encore un peu plus. Dernière journée à Yogya : on déambule dans le quartier de Malioboro, centre commercial qui ressemble, de très loin, à celui de la Part-Dieu (Lyon), avec ses escalators desservant trois niveaux regorgeant de marchandises diverses, de l'informatique aux fringues. D'un coup d'aile, un avion Garuda Indonesia nous transporte sur l'île des Dieux, Bali, atterrissage à Denpasar. Le décalage horaire avec la France est maintenant de + 7 heures. Un taxi nous dépose à Sanur, sur la côte est de Bali, et notre chambre d'hôtel donne sur l'océan, surplombant la grande plage de sable qui s'étale sur quelques centaines de mètres. Ce gigantesque hôtel a été construit, il y a quelques dizaines d'années, à l'intention des américains, style béton qui choque au milieu des pinèdes alentour. C'est le seul édifice de dix étages parmi les jolies paillottes blotties sous les palmiers. Ce n'est qu'une brève halte car dans deux jours nous serons installés au coeur de l'île, dans la cité des arts d'Ubud. Un grand tour vers le sud, pour flâner au bord de mer et découvrir ce joli port de pêche, Jimbaran, et ses barques pointues et multicolores échouées sur le sable gris. La presqu'île de Benoa abrite les plus beaux hôtels de Bali, qui rivalisent de luxe et de confort, dans un décor de rêve. Parmi ces palaces, voici le Novotel Benoa-Bali, fleuron de la chaîne française, dont l'architecture s'est inspirée des palais indonésiens. Des salons s'ouvrent sur l'océan, au bord d'une plage privée, sous les palmiers et les buissons de bougainvillées pourpres. Les chambres sont des bungalows dispersés dans le jardin, en terrasses successives qui descendent jusqu'au rivage. Les plus beaux matériaux ont été utilisés : bois de teck, céramiques, tuiles vernissées, rotin, bambou, cuir, soies et lumignons de cristal taillé. Impossible de résister à la carte du restaurant sous la pergola... Au menu, saumon sauce crème et vanille-fines herbes (chef d'oeuvre du chef français) et dessert exquis. Aïe, la note est particulièrement salée... mais on n'a qu'une vie, au diable l'avarice ! Gavés et repus, on a tout juste la force de remonter dans le taxi qui nous ramène à notre hôtel pour une sieste indispensable. Une visite à la galerie marchande du grand Hyatt où j'ai repéré un sarong de coton fabriqué selon la méthode artisanale aux motifs de coquillages marine et blanc. Et départ en voiture vers Ubud, où nous avons retenu une chambre à l'hôtel "Villa Bukit Ubud".
France: tour de Bretagne à vélo - commentaires English translation pending
by Sylf · 2005-08-26 · 6 replies
Bonjour, parti le 8 aout 2005 de Morlaix (finistere) avec un ami et nos vélos respectifs avec un chargement de 25 kilos par vélo, comprenant tente, récho et affaires. Partis dans l'optique de découvrir la Bretagne et de s'arréter où bon nous semble. Contrainte de temps de 3 semaines maximum ( 2 semaines au bout du compte, dégradation de la météo). Donc, 2 semaines de vélo en partant de Morlaix et arrivée à Morlaix (magnifique baie). Route vers Carentec et St pol de Léon en passant par l'ile Callot et avant la marée. Route cotière vers la baie de Kernic. Le périple continua vers l'ouest mais en plongeant à l'intérieur vers Lesneven voulant atteindre au plus rapidement la route des Abers. Passage par Plouider, Guissény Plougerneau. Arrivé à l'Aber Wrac'h en fin de soirée.Le lendemain traversée des différents Abers (Benoit, Ildut) pour arriver au Conquet et prendre le Bateau pour l'ile de Ouessant. Jusqu'à maintenant, aucun probleme avec les voitures, des paysages de reve, vraiment magnifique et non innondés de monde, un certain calme reignant. Les Bretons et les touristes étaient tres accueillant et tres respectueux des courageux du vélo. J'ai meme l'impression que les gens ont énormément de respect pour les voyageurs. Beaucoup s'arretent, interrogent, se rappellent de leur jeunesse. C'est un plaisir de discuter. 24 h sur l'ile de ouessant et retour sur la terre ferme au conquet. Contournement de Brest par St Renan, bourg Blanc, Plabennec, Landerneau et arret à Daoulas. Déja 5 jours d'écoulés. Repos des jambes. 3 jours à se reposer au festival du monde qui cela dit en passant est tres sympathique. Reprise le mardi vers le sud Bretagne - idée générale : beaucoup de monde contrairement au sud sur les routes et dans les villes. Départ de daoulas ce mardi pour Audierne en passant par le parc Régional D'Armorique et le Menez Hom... Quellemontée à 14 km/h. Direction vers Douarnenez.. ouille les jambes. l'arrivée est difficile mais magnifique. Apres petite collation au port, départ pour Audierne. Pas si fantastique comme ville. Probleme technique des vélos, chargement obligera a l'avenir des jantes double parois - roue completement voilée par les nies de poule. Difficulté de trouver un champ ou une plage pour dormir tellement la cote est habitée. Ensuite direction, le sud vers Pont l'abbé, Benodet, Concarneau la région des parisiens... enfin beaucoup de plaques d'immatriculation 75 92 etc ..... Région plus prospere que celle du nord finistere mais bien moins agréable pour les voyageurs, routes surempreintées, pas beaucoup de choix de route. Grande route avec piste cyclable. Ce qui nous sauve sur la route. La seule fois où l'on pouvait rouler a deux de fronts sans géner personne alors que la circulation était dense. Magnifiques villes bretonnes ayant son charme mais ne ressemblant en rien au nord beaucoup plus sauvage. Arrivé à Pont Avent, le lendemain petit arret à Nizon à la creperie (bonnes crepes, vraiment pas cheres, bonne ambiance, patron super sympathique, décoration et cadre agréable; boulangère tres souriante et le pain au sègle est bon - les galettes bretonnes penven sur la route de nizon sont tres bonnes situées juste a coté des galettes de Pont aven plus commerciales, un détour a faire). Ensuite pont aven où il y a trop de monde, juste le temps d'acheter un bon Kouig Amann (surement faute d'orthographe) et de reparti vers Quimperlé. Une ville carrefour.Direction le Faouet pour entrer dans le morbihan. Choix entre retour direct par Morlaix ou bien passage en cote d'armor. Ciel bleu, envie tres tranquille sur la route alors prolongation du chemin par les montagnes noires dans le Poher. Région vide, petit choc avec 50 km plus au sud. Passage par Rostrenen, Plougonver par les rébines, personne sur la route, un plaisir. Le décor était splendide avec les montagnes, les forets, les nuages. Dur pour les jambes avec le vent de nord ouest. Le désir de retrouver la mer se faisant ressentir alors direction les cotes d'armor apres une étape à Belle isle en terre. Direction Treguier: magnifique ville bretonne et route vers la cote. Longeant toutes la cote : quel décor magnifique; un corse rencontré sur la route disait la bretagne serait parfaite avec 3 degrés de plus et la corse avec 3 degrés de moins. C vrai mais entre 11 et 19h, la température nous permet de vivre contrairement au sud. Arrivé sur Perros Guirrec (ressemblant à la baule (loire atlantique) par son standing). Visite de Trebeurden, de lannion, charmant et retour sur Morlaix par saint jean du Doigt pointe de primel, le diben...

850 Km parcourus en 11 jours purs de vélo et environ 48 heures de vélo.. Un parcours a refaire....

Bonne alimentation. Le vélo, un tres bon moyen pour visiter. La Bretagne est vraiment plate .... lol Le vélo c génial quand il fait chaud, on prend l'air. et puis vivre quinze jours coupés du monde, quel plaisir!!!

A bientot
El portillo: pour le meilleur et le pire.. English translation pending
by Carole83 · 2005-08-22 · 45 replies
bonjour je suis rentrée de el portillo jeudi matin est mon résumé est(par rapport a l année dernière a l'hacienda dominicus à Bayahibé)..:

EL PORTILLO, Pour le meilleur et le pire Mais c'est dans le pire qu'ils sont le meilleur

ou encore: EL PORTILLO:TOUT est mini sauf le PRIX!

et pour relater un peu:

chambre minable, reclamation 6 jours d'affilés pour faire changer le tuyau de douche qui avait son revetement en métal tout cassé, coupant et rouillé:les enfants et nous même se griffiont sans arrêt dessus, pas d'eau chaude dans tout l'hotel durant 5 jours, climatisation fonctionnant un jour sur deux, aucun changement de draps durant 15 jours résultat on a tous au moins cinquante piquures de puces ou je ne sais quoi sur le postérieur et le reste du corps, cafards et araignées chez des compatriotes.. impossible de jouer au ping-pong :la table est complétement instable, rafistolée, et les raquettes n ont plus que la plaquette en bois;plus de revetement cahouchouc du tout. pas de badminton:les raquettes sont bien là mais pas de volants..tennis? à reserver par la croix et la bannière 2 cours mais souvent reservé à un club extérieur à l hotel, catamaran cassé pendant 1 semaine, l'initiation à la plongée sous-marine?quand on à demandé au type qui s'en occupe il a voulu nous casser direct des leçons payantes et quand on lui a dit cours gratuit il a fait la moue;on l'a vue qu'une seule fois faire l'initiation gratuite en piscine et trés peu de sorties payante en mer;ca fatigue..la RD SUR le site de el portillo il parle d'un cinéma:pas vu l'ombre d'un seul, ni salon de coiffure, ni le massage ni le theatre..une boutique minable et pas de superette aucun mini-club au sens du terme mais une jeune fille qui prends les touts petits un peu pour faire de la pétanque et danser toujours sur les memes musiques entre autres la danse des canards(véridique!)de 20h à 20h30 chaque soir pendant que les voyagistes dînent..à qutre ans ça passe .aprés..même mon fils de 8 ans ne participait plus au bout de 2 jours.. programme d'animation: il est bien affiché prés du rammassage des serviettes mais on l'a pas vu realisé sauf un fois l aqua gym à 15h00 et quelques jeux de flechettes et de volley;aucuns cours d'espagnol, de danse etc les spectacles en soirées:plus nul tu meurs.. la piscine à oui parlons -en de la piscine:une baignade de 20 minutes et mon maillot blanc est devenu jaune pisseux:trop de chlore;j'ai meme vu une autre famille se plaindre et demander un remboursement car le maillot quicksilver de leur fils avait aussi decoloré dés le premier jour..il est vrai qu'on voit pas le fond de la piscine tellement elle est blanchatre.Otites pour au moins une dizaine d'enfants et c'est dû au chlore.. la nourriture? et bien là vraiemnt le top:poulet, crudités car sinon les fromages et la charcuterie courent toutes seules dans les plats, suintant à qui mieux mieux..les glaces fondues sont de nouveaux congelées et resservies, la viande .hum berk sauf si on l'aime faisandé..elle etait noiratre avant la cuisson..tourista pour beaucoup a la fin on venait aux buffets avec un boulet aux pieds..les restau à thêmes..une fois suffit, l'asiatique degueu(plat au tofu), venir avec un pull la climatisation à fond dans le restau.. DIxit le petit guide Marsans que l'on vous remet lors des billets:Les mérous, lichés et baracudas sont à proscrire des repas en été:en effet durant cette période, une algue développe la ciguatoxine, contaminant les poissons qui l'ingèrent?Résistante à la cuisson elle provoque la ciguatera, curable mais relativement GRAVE..et devinez ce que sert le restaurant EL ALMENDRO l'autre restaurant à themes soit disant de fruits de mer et poissons? le seul poisson de l'entrée est UN CARPACCIO DE MEROU!!! un vrai bonheur!! tous les voyagistes ayant pris le supplement chambre supérieur soit environ 300 euros pour 2 semaines se sont régalés de...crevettes(6 exactement) bouquet..au lieu de la langouste...(ca fait cher le mini-bar..)sourire Ce fût un tollé général Chaque jour entre 11h et 12h le representant de Marsans recueillait des plaintes et demandes de dédommagement de la part des voyagistes.J'ai parlé avec Carole à l'accueil, une française..elle disait que chaque jour etait un calvaire dans cet hotel, des pages entières de reclamations fusaient chaque jour pour le fonctuionnement de l'hotel et aussi pour Marsans qui a idealisé l hotel el portillo sur sa brochure;c'est pour cela qu'elle avait cessé d avoir en plus de l accueil la casquette Marsans..elle m'a dit qu'il n'arretaient pas de dédommager les voyagistes..enormément de plaintes concernant la nourriture..

Bon et le pompom..abominable:un petit garçon de 5-6 ans dominicain s'est noyé dans la piscine, aucun medeçin n'est venu et pas de cabinet médical comme prevu sur la brochure.5hopital dominicain à las terrenas soit 4 km, 10-12mn en voiture)ce sont deux français qui ont tentés la réanimation par massages et boucheàbouche mais ce fut hélas trop tard..le lendemain le directeur pour se désinculpé à fait posé une affichette pour autorisé la baignade que de 9h à 18h30..l'accident ayant eu lieu à 18h45... ce fut donc vous l'imaginez bien, affreux le surlendemain le representant Marsans nous à affirmé ne pas être au courant de ce drame..c'est là où je me suis dis qu'il se foutait vraiment de tout le monde..il est tout à fait au courant..vu le nombre de plaintes resencés par lui-même chaque jour et ce surement depuis de longues semaines de tous les déboires rencontrés à El Portillo.. Beaucoup de personnes avec qui nous avons discutez comptent écrire à marsans en lettre AR

un point positif bien-sur:les plages sont désertes..une carte postale... mais elle fut chère payée et bien triste..

A jamais EL portillo....

(avis aux forumistes: ne me croyez pas raleuse par nature, l'an passé à l hacienda à bayahibé notre voyage fut un enchantement, mais là franchement on etait content de rentrer)
Mes petits pieds: quelles chaussures? English translation pending
by Mitch92 · 2005-08-11 · 11 replies
Bonjour,

Je pars 2 semaines en Inde du Nord (Delhi, Varanasi, Jaipur) et après avoir écumé le web, je ne sais quoi penser prendre comme chaussures.

Si cela ne tenait qu'à moi, je prendrais volontiers mes grosses boots Caterpillar, je m'y sens bien et je n'aurais pas peur de me ramasser qqch dans les pieds. Le pb, c'est qu'elle sont lourdes et que chaussettes obligatoire. En plus c du cuir et elles ne sont pas faciles à enlever.

La solution sandales semble interressante: pas de gamins qui se jettent sur le cuir pour le cirer (j'ai lu un témoignage fort interessant) des pieds qui respirent (le bon air du sol) mais qui n'est pas protégé des pierres et autres trucs par terre et surtout PAS de logistique chaussettes (dans un sac 40l, c'est énorme et c pourquoi je me pose la question).

En contrepartie, pour de longues marches, cela ne semble pas évident (peut etre que je me trompes). En cas de forte averse, j'aimerais pas avoir les pieds barbottant (ce qui est peut etre mieux qu'avec des baskets détrempées mais moins bien que mes boots à toute épreuve).

J'ai aussi une vieille paire de basket crade, mais là je crois que certains indiens vont risquer de me regarder comme un clodo (héhéhé).

J'ai lu un témoignage d'une personne qui avait des méphisto. C'est bien, mais j'avais pensé ne pas mettre 150 euros dans une paire de shoes qui devrait etre encocoonée dans une bouse de vache deux heures après mon arrivée :-)) (argh le gamin cireur revient NOOONN !!)

Donc voila: si je vous dis : confort marche + gamins cireurs + pieds qui respirent + pieds protégés des trucs par terre + averses + gamins cireurs + pas de chaussure neuve hors de prix + chaussures pas grave à exploser + gamins cireurs, vous me dites...

Mitch
La jungle en Malaisie English translation pending
by Pimprenell · 2005-08-09 · 112 replies
Bonjour !

je me pose pas mal de question sur les parcours en jungle en Malaisie .. y'a t-il des risques ? faut-il se vacciner ? y'a t il des choses à voir ou non ? sachant que les sansgues me rebutent et que je préfère en voir un maximum mais sans me payer les piqures de guepes ou de moustiques... :)))

est ce que çà vaut le coup de faire un trek ou une journée seulement ds la jungle ? dans quelle jungle aller ? (bornéo ?! )

Merci pour vos récits aventureux et vos conseils :)

@+
Russie: 10 jours dans la péninsule de Kola English translation pending
by Nikola · 2005-08-09 · 10 replies
10 jours dans la péninsule de Kola - Carnet de voyage

21 Juillet 2005. Me voici une nouvelle fois en route pour de nouvelles aventures. Direction le nord : Mourmansk, le cercle polaire, la taïga et la toundra…

Je retrouve les fameux trains russes et leur appréciable 3ème classe : pas cher, confortable… Tout dépend de ses voisins en fait. Aujourd’hui, je ne suis pas gâté. A droite, une mère et sa fille, que je n’ai pu m’empêcher de qualifier intérieurement de « prudes » dès que je les ai vus. Les filles russes qui ricanent tout le temps et ont peur de tout et de tout le monde. En face, un couple qui passe le temps à manger et à boire de la bière en bouteilles de 2 litres. Pas trop de conversation donc. Heureusement, ça n’est que pour 27 heures. Avec des pauses de 25mn toutes les 6-8h, où attendent une armée de babouchkas équipées de poissons séchés, glaces, beignets, journaux, bières… Tout ce qu’il faut pour le voyage.

Dommage, 3 wagons plus loin, il y a un groupe qui part descendre des rivières dans le nord ; j’ai rencontré un des leurs à la gare, son sac m’avait intrigué : il était facilement 2 fois plus gros que le mien qui pourtant fait bien ses 20-25kg. J’essaierais bien de m’incruster avec eux, surtout que je pars en vrai touriste. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à voir et où je vais aller. J’ai bien la version russe du P’tit Futé, mais qui est pas très explicite.

Il s’avère qu’ils n’ont pas de place. Je conserve la carte du guide ; ça pourra servir pour un prochain voyage. De toute façon je veux conserver ma liberté. Avoir un peu de temps seul, pour penser, me reposer, faire le point. C’est indispensable de temps en temps.

Le départ a été assez difficile et fatiguant : accident sur l’A1 : je rate mon avion à une minute près, attend 6h le suivant. J’arrive tard à Saint-Pétersbourg, juste le temps de faire le sac, prendre une douche, puis enfiler le costard pour régler 2-3 affaires urgentes avant de partir. Il se met à pleuvoir, une bonne pluie ininterrompue qui dure toute la journée. Du train, je prie pour que ça s’arrête : je pars avec la tente ; et je préfère évite de randonner sous la pluie dès le 1er jour.

Au début, j’avais prévu de descendre à Apatity pour aller en « Hibiny », une région montagneuse et couverte de toundra. Très connue en Russie pour le ski l’hiver, puis pour la randonnée l’été. Le train arrivé en gare, je n’ai pas envie de descendre : le temps est trop gris, il fait limite nuit (moi qui était venu voir le jour polaire…), la pluie n’a pas cessé un moment, et en plus le paysage est moche : des usines désaffectées, des friches industrielles, des barres d’immeubles… J’hésite à descendre. La responsable du wagon vient m’engueuler parce que le train va repartir. Je prends quand même mon temps, je me dis que tant pis, je vais rester 4h de plus dans le train, et je vais aller sur la côte de la mer de Barents, le temps sera peut-être meilleur là-bas. Le train repart, tout le wagon me regarde comme si j’étais débile. 5mn après, en discutant avec la voisine, j’apprends que toute la côte nord est une « ZATO », zone militaire interdite aux étrangers et même aux russes qui n’y habitent pas. Oups, qu’est ce que je vais faire… ? Par dépit, je descend à la gare suivant, Olenegorsk. Il pleut trop, la gare est toute glauque, avec seulement quelques randonneurs qui partent vu qu’ils sont trempés. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à faire dans la région.

C’est le moment où tu te dis : « mais qu’est-ce que je fous là ? Pourquoi je ne suis pas resté peinard me reposer en Bretagne ? ». Pour répondre à cette (déprimante) question, j’engage la conversation avec un couple de randonneurs qui fuit vers le sud. Ils me conseillent un lac, le « Seïdozera », très beau, et lieu mythique des Saams, le peuple qui habitait le nord initialement. Par dépit, je me décide y aller, et de laisser les choses aller. Il pleut, je ne peux rien faire, alors rien ne sert de se stresser inutilement. Je laisse donc les choses aller, je vais bien voir où ça va me mener.

J’attends le bus pour Revda dans le café de la gare routière, très dépouillé (tendance feng-shui ?) : un comptoir qui fait aussi épicerie, 10m vide et au fond 5 tables, toutes pleines. Très bizarre, on a l’impression d’arriver dans un autre monde. 1h30 de bus sous une la pluie, il y a une couche de 10cm d’eau sur la route. La vue est sympathique : des arbres, des arbres, des arbres. Toujours les mêmes en plus, des bouleaux et des sapins. Pour couper la monotonie heureusement, un arrêt de bus au milieu de nul part avec une fille qui attend sous son parapluie, comme sortie de nul part. Puis une petite base militaire, vide, certainement désaffectée. Dans la cour, à 5m des grilles de l’entrée, un joli missile de 4m de long, incliné à 45°, comme prêt à partir. On ne s’ennuie pas…

21h, arrivée à Revda, 8000 habitants. C’est une ville comme je n’en ai jamais vu : tout tourne autour du kombinat, qui produit du concentré qui est ensuite envoyé dans l’Oural pour fabriquer de l’acier. Je rentre dans un magasin pour demander où dormir. Il y a la vendeuse et la cliente :

Nicolas – Bonjour ! Où est-ce qu’on peut dormir dans cette ville ? La vendeuse – A l’hôtel, mais il est vraiment pas top. Nicolas – Et c’est possible de dormir chez l’habitant ? La vendeuse (après avoir échangé un regard avec la cliente) – Non, on ne connaît personne. Nicolas 😕– Zut alors. La cliente – Ben chez moi, il y a de la place…

Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !

Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !

Natalia à 49 ans. Elle habite depuis plus de 20 ans ici, et à quitté son mari car il buvait trop. Sa fille élève un enfant seule dans l’immeuble d’en face. Toutes 2 travaillent au kombinat. Elle devrait déjà être à la retraite normalement : vu que le kombinat émet des radiations, les employés s’arrêtent de travailler à 45 ans. Mais depuis la privatisation, les salaires (90€ par mois…) sont payés une fois sur 3, alors il faut quand même continuer malgré la danger. Et en Russie, impossible de déménager. Pour vivre quelque part, il faut une autorisation, le « propiska ». Et, à moins d’avoir beaucoup d’argent pour soudoyer les autorités, c’est quasiment impossible de quitter ce genre de ville. Sympathique, non ?

Du coup, pour survivre, ils produisent un maximum eux-mêmes : ils récoltent les baies dans la toundra, ramassent des herbes qui remplaceront le thé où agrémenteront la soupe. Ils ont aussi de petits jardins, mais difficiles à entretenir avec un hiver de 9 mois, et une moyenne de –25° au plus fort de l’hiver.

Le lendemain, bonne surprise, la pluie a cessé : je commence la randonnée, direction le lac Seïdozera. Le début du chemin se situe après le kombinat, à 3km de la ville. Je prends le bus de l’usine pour y aller, avec les employés. Je traverse ensuite l’usine. Une vraie ruine, avec un périmètre tout pollué tout autour. Et juste après commence la nature et les beaux paysages : une vallée toute de pierres, avec des montagnes à pic de chaque côte, puis un plateau recouvert de cailloux et de mousses, où on se repère avec des cairns, et enfin le lac au loin, avec une descente à travers la taïga, qui commence par une petite forêt de bouleaux nains, comme des bonzaïs géants. Je rencontre un groupe de russe, les « kosmopaïck » qui voyagent dans les lieux et sites liés aux météorites, OVNI et légendes mystiques, comme ce lac, sacré pour les Saams, en raison d’une tâche à forme humaine, haute d’une trentaine de mètre sur une falaise. Il paraît aussi que des gens deviennent fous après avoir séjourné au lac. Parfois, la brume tombe pendant 3 jours, on ne voit plus les cairns et les gens se perdent. On les retrouve fous, ou gelés au printemps suivants… J’arrive toujours à tomber dans des endroits spé…

Comme pour illustrer ces légendes, on perd la moitié du groupe, avant de passer une soirée bivouac tranquille. Surprise au matin, le lac, qui était parfaitement transparent le soir, est vert le matin. Mais c’est un vrai vert, profond, épais, comme si on avait versé de la peinture dans le lac. Je mets 5mm d’eau dans ma casserole, on ne voit plus le fond. Ce lac mérite bien sa réputation !

Au matin, je repars. Je fais un pari risqué : je vais jusqu’à un autre lac, où j’espère trouver un bateau pour la ville de Lovozera. S’il n’y a pas de bateau, il me faudra revenir sur mes pas, avec pas assez de bouffe pour aller jusqu’au bout. Pourvu qu’il n’y ait pas de brume !

Je me fais donc une journée de marche sur le bord du lac. En tout, je ne croise qu’un groupe de personnes qui bivouaquaient. Le paysage est magnifique, le lac décidemment vert. Puis j’arrive en soirée au bord du lac, en priant pour trouver un bateau. Il faut savoir que c’est un endroit vraiment paumé. Déjà, Revda se situe à 100km de la route principale, qui est l’axe de développement de la région. A part Revda et Lovozera, il n’y a rien d’autre que la forêt, des rivières et des lacs, sur des centaines de kilomètres. Je m’attends donc à trouver des pêcheurs ou des personnes faisant du tourisme fluvial, il n’y a aucun bateau régulier. Et là coup de chance, je vois des tentes, 3 mecs habillés en treillis (tenue de tous les russes qui passent leurs congés dans la nature) avec un catamaran gonflable. Je m’approche, et avant que je n’aie le temps d’ouvrir la bouche, on me demande si je sais ramer. Il faut être en effet 4 pour conduire le catamaran, et un de leur pote est malade et est rentré à Moscou. Me voilà embauché pour 10h de rames le lendemain ! On croit rêver… A part les moustiques, les esprits ont été plutôt cool avec moi !

Finalement, il pleut toute la nuit et la température baisse de 5°. Vu que je n’ai pas de vêtements étanches, mes nouveaux compagnons préfèrent ne pas partir à la rame. On profite alors de la visite surprise du garde nature, qui nous tracte pendant 3h avec son petit bateau à moteur. L’arrivée à Lovozera est magnifique : toutes les berges sont couvertes de petites cabanes à bateau colorées qui se reflètent dans l’eau du lac parfaitement immobile. Puis quand on se rapproche du centre, les barres d’habitation et les cheminées rappellent que quand même on est en Russie !

On fête notre retour à la terre avec quelques bières et un bon saucisson de renne. Et on reprend la route. Ils vont pagayer plus loin dans les rapides, et me déposent au passage à minuit à Revda où je retourne chez Natalia qui m’accueille à bras ouverts.

C’est intéressant de voir comment les russes voyagent. Les nouveaux riches partent à l’étranger, à Paris et à Nice, qui sont du dernier chic, et où ils peuvent allègrement claquer leurs sous. C’est assez flagrant à La Défense, où après une séance photo devant l’Arche, ils filent tout droit au centre commercial et ressortent les bras chargés de fringues et de grands crus. Les autres par contre voyagent beaucoup dans la nature. Ca a vraiment une autre dimension qu’en France. Ils sont très proches de la nature (même si par ailleurs ils ne la respectent pas toujours, il suffit de voir la quantité de détritus le long des routes) et adeptes des vacances tranquille au bord d’un lac ou d’une rivière, à pêcher, bivouaquer, randonner. En tout cas ceux que j’ai rencontré, parce qu’il y en a une bonne partie aussi qui sont fan des vacances à Sotchi, sur des plages qui feraient trouver celles de la Côte d’Azur peu peuplées l’été…

Le lendemain en route vers Mourmansk, en bus. 3h30 de bus depuis Revda, avec un changement. Je suis juste en transit à Mourmansk, je monte dans le 1er bus pour Nikel, non loin de la Norvège. Un contrôle du FSB au passage, quelques questions sur l’objet de mon voyage et ils recopient mon passeport et mon visa comme une photocopieuse. A 20km au nord de Mourmansk, il y a la ville de Severomorsk, port militaire nucléaire totalement fermé.

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Les moustiques 🤪

Il sont omniprésents, les bois, c’est leur pays !

La plupart du temps, c’est supportable, quand il n’y en a que 10 ou 20 à vous tourner autour. Mais parfois, ils s’énervent, par exemple en soirée ou après la pluie. Là on peut en avoir des centaines à voler autour de vous et à guetter la moindre faille pour vous bouffer. Ca donne vaguement l’impression d’être un caca odorant, avec son régiment de mouches qui se disent « hummm, le repas est servi ! ». De plus, ils n’ont aucune pudeur : ils entrent dans les oreilles, sous le pantalon, et piquent même à travers les vêtements.

Heureusement, on apprécie la biodiversité : il y a aussi les mouches noires, minuscules, elles ne font pas de bruit, on ne sent pas quand elles se posent, mais elles, elles embarquent carrément un bout de peau. Et aussi de gros moustiques marrons, qui volent à 30-40cm de vous et soudain attaquent en piquée et plantent directement leur effroyable pompe dans votre tendre petite chaire.

Pour y parer, 3 méthodes : Marcher vite (relou au moment de la pause ou le soir). Faire un feu et se mettre dans la fumée. Utiliser un anti-moustique. J’en ai un qui dure 8h. Les moustiques n’ont pas dû lire la notice parce qu’après 8mn ils sont d’attaque !Enfin, le refuge suprême, c’est la tente. Pour entrer, mettre son sac et fermer, il faut au maximum 20 secondes. Ca suffit pour laisser entrer 40 moustiques. Commence alors une séance rituelle d’écrasage de moustiques. A la fin on a une petite pâte de moustiques écrasés entre le pouce et l’index. Et pas moyen de sortir se rincer les doigts… Bonne nuit !

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Il faut 5h de bus ensuite pour rejoindre Nikel . Tout le temps on longe la ZATO ; toute la zone littorale fermée. Chaque sommet un peu plus haut que les autres est coiffé d’antennes et de radars. Puis au milieu on passe dans une zone militaire mais non fermée. Tous les passeports sont vérifiés, le mien l’est pendant 40mn par un militaire qui a l’air de vouloir m’enfler, ou de faire du zèle. Finalement ils me laissent passer. J’ai eu de la chance parce que je n’ai pas ma carte de sortie, qui est restée à Saint-Pétersbourg.

A partir de là, la paysage est exotique, parsemé de bases militaires (photos interdites, je préfère ne pas tenter…). Ici, des casernes avec des soldats qui s’exercent. Là, une colonne de char. Plus loin un parking de quelques centaines de blindés. En fait, la Norvège était au temps de l’URSS la seul frontière avec l’OTAN, la Finlande ayant signé avec Staline un traité : la Finlande reste neutre et les soviétiques ne l’occupent pas comme ailleurs en Europe de l’Est. D’où l’incroyable présence militaire… Et encore on ne voit pas tous les missiles atomiques qui doivent être planqués un peu partout.

Enfin, on arrive à Zapoliarni, puis 40mn plus tard à Nikel. Là le paysage est encore plus exotique. Fini les bases militaires, elles sont remplacées par des collines marrons, vierges de toute végétation, avec des petits pics qui un jour furent des arbres. On se demande s’il y a eu un essai nucléaire, mais en fait il semble que ça soit simplement les émissions des kombinats d’extraction et de transformation de nickel qui se trouvent dans les 2 villes. Ambiance post-apocalyptique sympathique ! Je descend à Nikel, le terminus. La ville est collée au kombinat, heureusement les vents dominants sont dans le bon sens. Mais bon, l’espérance de vie ne doit quand même pas être top. Le décor alentours est constitué de collines ravagées. La ville est toute glauque.

Je ne m’attarde pas, la frontière norvégienne est à 30km, ça doit être plus propre là-bas pour poser la tente. Vu qu’il n’y a pas de transports en commun qui passent la frontière, je pars en stop et me fait prendre très vite par un norvégien qui est allé faire le plein de produits pas chers en Russie. On passe la seule douane entre les 2 pays ; à 20h, on est la 40ème voiture de la journée… Heureusement qu’il m’a pris ! J’y serai encore sinon ! On passe un no man land de 15km entre les 2 pays, hérissé de miradors. Puis on arrive en Norvège.

Changement radical. Ce sont 2 mondes différents. Côté norvégien, tu peux boire dans n’importe quel ruisseau, tout est propre, tout est pur. Fini les barres d’habitations, place aux maisons individuelles de toutes les couleurs. On sent qu’on est arrivé dans un autre monde ! Mon chauffeur me pose sur les bords d’un fjord, je bivouaque et profite du coucher de soleil, de 22h à 3h du matin. Je n’ai pas le courage d’enchaîner le lever de 3h à 7h. C’est très pratique ces jours polaires : ça fait faire des économies considérables en lampe de frontale. Par contre, les moustiques ne vont jamais se coucher. Ca c’est vraiment ballot.

Je croyais être arrivé au paradis, mais je déchante vite le lendemain : il pleut presque toute la journée et il commence à vraiment cailler. C’est ça la contrepartie des 69° de latitude nord. Ensuite je passe une journée passionnante sur le bord de la route pour faire du stop. Une voiture toutes les 6 minutes, et une chance sur 25 de se faire prendre. Ca fait 2h30 d’attente pour chaque lift. Plutôt ennuyeux. Mais on m’avait prévenu que par ici, les gens n��aiment pas trop les étrangers et voient les touristes pas d’un très bon œil. J’en ai fait les frais. Je veux retourner en Russie ! Heureusement le paysage est magnifique, comme le Connemara ou l’Ecosse : des collines sur lesquelles s’alternent pierres et mousses, le sommet caché par les nuages et le pied se jetant dans la mer ou un fjord. Pour agrémenter le tout, les rennes sont omniprésents. Les voitures vont très lentement tant le risque de shooter l’animal malentendant sont fortes. En voiture, on en voit toutes les 10mn. Ils sont en liberté l’été, puis sont regroupés l’hiver. Les nomades saams s’occupent de la transhumance et traversent avec eux de vastes étendues de forêt, jusqu’en Laponie. Pas le temps de les voir, dommage. Tant pis, il faudra revenir☺ Il paraît que ça donne une très bonne viande après. Les russes eux ne semblent pas l’apprécier, parce que de l’autre côté de la frontière en n’en voit pas un seul. L’explication est que les rennes se nourrissent d’une plante très sensible à la pollution, jusqu’aux traces d’essences sur les bords des routes. Côté russe ils ne sont pas très forts là-dessus…

Finalement j’arrive à Bugoynes, un village de pêcheurs de 300 habitants environ, un paquet de maisons colorées blotties sur une presqu’île. On y pêche le « king crab », le même que celui qui s’échappe des fermes d’élevage ailleurs et zigouille tous les autres pauvres petits crabes. Le village est joli mais vraiment trop froid. La nuit la tempête se lève : il pleut, beaucoup de vent, 5°… J’ai dû mettre la tente dans un jardin pour avoir un peu d’abri, c’est impossible ailleurs. La tente souffre terriblement, et moi au dessous je ne dors pas. Au matin, je dois repartir pour Kirkenes, puis la Russie. Je remballe tout sous la pluie, sous le regard stupide des propriétaires qui me regardent par la fenêtre en se disant « qu’est ce qu’il doit avoir froid ! ». Effectivement, je suis gelé. Je commence le stop à la sortie du village. Une dame me fait de grands signes. Elle voit que j’ai froid et m’invite chez elle à prendre un café, une douche chaude, un repas… Pas le temps d’en profiter, elle connaît tout le village et me trouve une voiture qui partait à l’instant pour Kirkenes. Dommage, j’aurais bien aimé discuter et voir un peu comment ils vivent dans un village aussi éloigné de tout. Et essayer de comprendre un peu ces gens qui me font penser à des îliens ou des montagnards, bourrus, peu accueillants, vivant dans des conditions extrêmes, mais qui peuvent aussi être très ouverts dès qu’on a brisé la glace.

Vu que presque tous les Norvégiens parlent un anglais impeccable, la communication est facilitée. Au début je pensais que nous Français étions vraiment mauvais pour les langues, mais en fait les Norvégiens trichent, leur langue ressemble beaucoup à l’anglais (sauf l’accent, qui est comme dans la pub Krisproll).

Retour à Kirkenes, que beaucoup qualifient de ville russe compte-tenu du grand nombre de russes qui y ont élu domicile en raison de la meilleure qualité de vie. En tout cas ça ne ressemble pas du tout à la Russie. C’est une petite ville de 5000 habitants qui figure sur toutes les cartes compte-tenu de sa position délicate pendant la guerre froide. Mauvaise surprise : le bus pour Mourmansk coûte plus de 50€. J’avais payé 6€ en Russie pour faire presque le même chemin en sens inverse. Et oui, c’est pas le même niveau de vie la Norvège. Même pour des Français c’est cher. On le comprend très vite quand on va dans les magasins. Finalement, j’ai trouvé une solution « à la russe » ; je suis allé demandé aux chauffeurs des rares voitures immatriculées en Russie s’ils partait pour Mourmansk, et bien sûr, dès qu’il y a un business à faire, il y a toujours un russe derrière, je suis tombé sur un gars qui fait tous les jours l’aller-retour en voiture et prend les gens qui n’ont pas de place dans le bus où le trouvent trop cher. Et l’avantage c’est que le retour est bouclé en 3h là où le bus en prend 5. 2 jours en Norvège, c’était court, mais avec le temps et sans voiture c’était déjà beaucoup. Mais ça appelle à un autre voyage.

Arrivée à Mourmansk le soir, j’appelle Vitali qui m’avait donné son numéro dans un bus quelques jours auparavant. Il vient avec Max, un de ses amis, habillé tout en noir, et on part chercher un hôtel. Il y a le choix entre les hôtels type occidentaux, à 50€ la nuit, et les hôtels russes à 4€ la nuit. C’est un peu miteux, mais pour le prix on s’y fait. Sauf que pour les étrangers les prix sont multipliés par 5. Assez énervant. Au 3ème, je me décide à rester malgré tout, mais mes compagnons ne me laissent pas, ils ne veulent pas me laisser me faire arnaquer royalement devant leurs yeux. Du coup Max m’invite chez lui. Il habite chez ses parents dans une barre d’habitation. Comme toujours dans ces pays là, très moche dehors, mais très confortable à l’intérieur, décoré et aménagé avec soin. On a passé la soirée à discuter devant quelques bières.

Puis le lendemain, ils m’ont fait un programme de visite de la ville, assez inédit : Mourmansk par les hauteurs ! Ca consiste à se promener sur les collines, au milieu de rochers et de mousses, avec plein de vent et 6°. On commence par Aliocha, une statue de soldat d’au moins 30m de haut qui domine la ville et surveille les nazi qui jadis menaçaient au loin. Jolie vue sur le port et le brise-glace nucléaire. Puis on se retrouve dans une carrière de pierre et sur d’autres collines. Je suis sûr que ça n’est pas dans le programme des tour-operators (évidemment : il n’y a pas de tour-operators à Mourmansk. Il n’y a pas de touristes de toute façon) ! Après 5h de marche, on redescend en ville. Moi je suis gelé, les autres sont peinards en t-shirt. C’est vrai qu’eux autres ont une autre conception du chaud et du froid.

Direction le café, où on rejoint 2 autres gars tout en noir et où on goûte la bière locale. On parle hard-rock, ils s’inquiètent de savoir si en France on a des groupes vu qu’ils n’en connaissent aucun. Ils me montrent des photos de leur dernier concert, lors d’une soirée qu’ils ont organisé en mémoire d’un chanteur de métal disparu quelques années avant. C’est super intéressant de voir la jeunesse de Mourmansk. Ils n’ont pas du tout les mêmes valeurs que leurs aînés, sont beaucoup plus ouverts au monde, ont envie de voyager, ne sont plus attaché à un système qu’ils n’ont connu que dans leur enfance. Les temps changent… Est-ce que ça deviendra à terme comme chez nous ? J’ai un doute, même si les modes de vie et les cultures vont se rapprocher, je pense qu’il existe une profonde identité russe qui fera que ça sera toujours différent là-bas.

Le soir ils m’accompagnent à la gare et le train repart, 29h jusqu’à Saint-Pétersbourg. Dommage, c’était court et il y avait encore beaucoup à voir et à vivre. D’autant plus qu’un voyage est d’autant plus intéressant qu’on parle couramment la langue et qu’on peut avoir de vraies discussions solides avec les gens qu’on rencontre. Je trouve également la Russie beaucoup plus intéressante en dehors de Moscou et Saint-Pétersbourg, où les mentalités sont très différentes. La vie est complètement différente en dehors de ces villes, et les gens naturellement beaucoup plus accueillants et ouverts à discuter, beaucoup plus directs, beaucoup plus russes.
Votre avis sur ce circuit aux Etats-Unis English translation pending
by Janny · 2005-07-26 · 17 replies
voici un autre circuit!

J 1 2 3 SAN FRANCISCO J 4 YOSEMITE NUIT A MERCED J 5 DEPART VERS LOS ANGELES NUIT J 6 LOS ANGELES ( je veux vraiment faire les plages!) J 7 DEPART VERS LAS VEGAS NUIT J 8 LAS VEGAS NUIT J 9 GRAND CANYON NUIT DANS LE GD CANYON VILLAGE J 10 BRYCE CANYON NUIT A KANAB J 12 LAC POWELL NUIT A PAGE J 13 MONUMENT VALLEY NUIT A KAYENTA J 14 ARCHES/CANYONLANDS NUIT A MOAB J 15 DEPART VERS DENVER J 16 VISITER UN PEU LA VILLE ET REPRENDRE AVION DE DENVER

qu'en dites vous?
Tarif des excursions au départ de Punta Cana? English translation pending
by Nils · 2005-07-25 · 39 replies
Bonjour

Je cherche les tarif des excursions au depart de Punta Cana (hotel Riu) . J'ai sejourné dans cet hotel l'annee derniere et je prevois d'y repartir mais malheureusement je n'ai pas gardée la feuilles des excursions avec les tarifs. Ci quelqu'un a une copie merci beaucoup. A bientot
Vestfirðir: la péninsule oubliée (Islande) English translation pending
by Chris51 · 2005-07-09 · 17 replies
Retour d’Islande. Nous étions en juin dans la région des fjords du Nord-Ouest, les « Vestfirðir », comme disent les islandais. Nice : 30° à l'ombre, palmiers et touristes, odeurs de pizza et d'ambre solaire + reprise du boulot … On aime notre région, mais là, on a un peu l’impression d’être tombés d’une autre planète !

Notre grande balade s’est très bien passée. Deux mille kilomètres en 4x4 et à pied dans cette péninsule oubliée, un des derniers coins d’Islande que nous ne connaissions pas encore.

Nous avons eu de la chance pour le temps : deux jours seulement de pluie (et encore partiellement) au départ de Reykjavik et dans l’île de Flatey, et puis rien que du ciel clair pendant le reste du temps, quelques brefs passages de crachin glacé, et pas mal de journées de soleil. Du froid (entre 4 et 7 degrés), parfois du vent qui intensifie sérieusement l’impression de froid. Mais nous sommes bien équipés, ce n’est pas un problème, et on aime bien ça. Bref : au total, c’est ce qu’on peut appeler du super beau temps islandais !

Nous avions choisi de partir en juin (c’est le mois le plus sec) et de consacrer deux semaines complètes à cette région où peu de voyageurs vont, surtout à cette période.

Si vous regardez une carte d’Islande, vous voyez au Nord-Ouest une sorte de main avec les doigts écartés. Une main qui se tend vers le Groenland comme pour l’attraper. Et bien les Vestfirðir, c'est ça … (pour cette drôle de lettre d : « ð », on prononce « Vestfirthir », comme avec le « th » anglais de weather, et en roulant les « r »).

Hormis bien sûr les grands déserts inhabités du centre, c'est la région la plus isolée d’Islande. C'est aussi la plus rude. Pour ces raisons, elle a été en grande partie abandonnée par les habitants dans les années 70-80. Aujourd'hui, les lieux de vie sont très dispersés, huit fermes sur dix sont abandonnées. Une seule «ville» : Isafjördur, minuscule métropole régionale de 4500 habitants, quelques villages et hameaux de pêcheurs, et encore quelques fermes isolées qui pratiquent pour l’essentiel l’élevage des moutons. Trop loin de tout, trop rude, lentement la région continue de se vider.

Nous pouvons dire maintenant que nous connaissons trois Islandes : celle des régions habitées et plus ou moins mises en valeur de la périphérie, celle des déserts et des hauts plateaux de l'intérieur, et puis l'Islande des Vestfirðir : un véritable monde à part. Lóna, une islandaise rencontrée là-bas nous a dit qu’on ne connaissait pas l'Islande tant qu'on ne connaissait pas les Vestfirðir. Elle a raison !

Arrivés début juin, notre loueur nous a dotés cette année d'un 4x4 équipé hiver (gros pneus à crampons). Heureusement, car nos fantaisies nous ont amenés à emprunter parfois des pistes vraiment défoncées, en voie d’abandon … A certains endroits, ce n'est pas « au pas » que nous sommes passés, mais centimètre par centimètre ! Grâce à cette voiture, nous avons pu parcourir la région dans ses moindres recoins, jusqu'au bout des dernières pistes du bout du monde, au delà des dernières fermes abandonnées, en allant d'émerveillement en émerveillement. Et puis on a aussi pas mal marché, quand il n’y avait plus rien, plus de piste, même plus de sentier … seulement la nature telle que les éléments l'ont créée et façonnée. Marché jusqu’aux falaises, marché jusqu’aux glaciers, jusqu’aux baies immenses ourlées de cordons littoraux de sable ocre, où personne n’a jamais vécu.

A ceux qui voudraient y aller et sortir un peu des sentiers battus, nous disons que cette région justifie réellement un voyage spécial car, si les distances n’y sont pas très grandes, les temps de trajet sont souvent énormes à cause de la longueur des fjords, et aussi parce qu’on y circule très lentement (beaucoup de pistes en terre souvent assez mauvaises, certaines très mauvaises). Parfois, pour aller à un point situé à 2 km à vol d'oiseau de l'autre côté d'un fjord, il faut faire 30 km de piste jusqu'au fond et autant pour remonter sur la rive d'en face. Démesure et solitude (pas une habitation, pas un véhicule ...).

En deux semaines, nous n’avons pas tout vu, bien sûr, mais nous nous sommes baladés à notre rythme. Ceux qui nous connaissent savent que ça veut dire sans nous presser.

Nous avons trouvé ces terres oubliées extrêmement sauvages et grandioses. Les fjords sont immenses, avec des parois vertigineuses ravagées par les avalanches et les glissements de terrain. A Suðavik, un hameau de pêcheurs dans l’Alftafjördur (= « le fjord des cygnes »), un modeste monument, fleuri chaque dimanche, rappelle qu'en 1995 une avalanche a emporté toute une partie du village, tuant 24 personnes dont de nombreux enfants.

Dans ces fjords encaissés, la mer se glisse comme une coulée de laque de chine, lisse et brillante, un miroir parfait que vient parfois rayer le sillage d'un phoque ou le dos d'une baleine, comme celle que nous avons vue se pavaner longuement dans le Sud de l’Isafjarðardjup.

Les cols et autres « heiði » (hautes landes) qui permettent de passer d'un fjord à un autre nous ont offert aussi des vues incroyables et de grands moments d'émotion, avec parfois des congères de neige et de glace de cinq mètres de hauteur sur le bord de la piste, dans les Hrafnseyrarheiði.

Il se dégage de ces montagnes une formidable impression de force.

Aucune nuit en juin, c’est le jour permanent. Ciel bleu pur sursaturé ou pinceaux de lumière orangée sur fond de ciel d’ardoise … Le décor céleste est souvent en mouvement, plusieurs fois par jour, un peintre de génie refait la toile de fond. Longues et minces écharpes de brume à mi-hauteur des montagnes qui font que les sommets, parfaitement dégagés mais déconnectés de leur base, semblent flotter dans l'espace...

Dimensions surhumaines des paysages, décors géants pour mettre en scène un opéra de la terre. Colossales parois de roches noires plaquées de grands névés étincelants, éboulis gigantesques, versants monumentaux striés de mousses jaunes et vertes, cascades par dizaines tombant des plateaux dans les fjords … Que de beauté !

Première moitié de juin, il n'y avait pratiquement personne. En principe en Islande, nous logeons toujours dans les fermes, mais ici, avec tant de fermes abandonnées, cela n’avait pas été facile de programmer nos étapes et notre itinéraire. Un soir, au bout du monde, dans le Nord de la côte des Strandir, nous avons dormi dans une ancienne usine de traitement des harengs (Djupavik), désaffectée depuis 1954. Sans entretien et soumises aux terribles conditions hivernales, les installations semblent avoir subi une explosion atomique. Mais en vingt ans de travail, un couple de passionnés a réhabilité le bâtiment qui abritait les chambres des ouvrières qui salaient les harengs. Ils en ont fait une grande maison pimpante et chaleureuse, habillée de tôle rouge, où ils vivent toute l'année, terriblement isolés l'hiver, mais accueillant en été les visiteurs de passage. Nous pensions bien sûr être les seuls, mais nous y avons rencontré ce soir là Barbara et Frank, un couple d'américains de Philadelphie. C'était leur premier voyage en Islande et ils n'y passaient que douze jours. Ils avaient choisi de négliger tous les standards touristiques que conseillent les guides pour passer deux jours dans ce bout du monde improbable ... dont ils avaient découvert l'histoire sur internet. Des gens peu ordinaires, assurément, pour faire ça ... Nous avons en quelques heures échangé tant de convergences dans tant de domaines que des liens d'amitié nous relient maintenant, de part et d'autre de l'Atlantique. Nous nous reverrons, en Islande peut-être, ou alors à Nice, ou à Philadelphie ...

Dans les fermes, nous étions la plupart du temps les seuls hôtes de passage, et les premiers de la saison estivale. Le « guestabók » (livre d'or) mentionnait souvent un dernier passage fin août ou en septembre 2004. Chez des gens aussi isolés, l’accueil n'en était que meilleur. Nous avons eu des rencontres chaleureuses et des discussions passionnantes avec plusieurs de nos hôtes qui faisaient tout pour bien nous recevoir. Que de gentillesse et d'hospitalité !

Une fois, à la ferme d'Heydalur au fond du Mjóifjördur, une petite dame aux cheveux blancs et courts nous a mis jusqu’à vingt choses différentes sur la table au breakfast (dont deux gros pains au sésame et au je-ne-sais-quoi, tout chauds sortis de son four à 8 h du matin !). Les petits-déjeuners sont pantagruéliques en Islande, c'est le repas principal, et on ne mange presque rien à midi.

Un peu partout, nous avons été émerveillés par la faune. Des oiseaux par milliers (macareux, guillemots, fulmars, lagopèdes ...), que nous avons pu approcher plus près encore qu'on pouvait en rêver aux falaises de Latrabjarg ou dans les hautes landes. En plusieurs endroits, les colonies de phoques nous ont ravis ! Débonnaires, curieux et espiègles au point de venir nous examiner de près et faire des pirouettes aquatiques devant nous !

La flore n'était pas en reste ... Nous avions peur que le début de juin ne soit un peu tôt, mais ce n'était pas le cas : un enchantement de fleurs un peu partout, silènes, lupins, renoncules, dryas, saxifrages, linaigrettes, pavots arctiques ... des couleurs merveilleuses, des paysages harmonieux et idylliques dans les vallées abritées, contrastant avec des landes dures, sauvages et austères, hérissées de rocs isolés couverts d'un patchwork de lichens multicolores. Sur ces hauteurs où les chemins sont balisés de cairns séculaires, nous aurions été à peine surpris de voir surgir un troll grimaçant dans la brume glacée.

Nous nous sommes souvent baignés dans des bassins d'eau chaude géothermique à l'odeur de soufre (on adore ça …). Il y en beaucoup dans les Vestfirðir, de simples petits "hot pots" creusés dans le sol et entourés de vieilles pierres, à côté des fermes, ou parfois de petits bassins en béton, aménagés au milieu de nulle part à la faveur d'une source chaude. Certains de ces « laugar » ont mille ans et datent de l’époque de la colonisation de l’Islande par les vikings. Des bains perdus au bout du monde, où nous étions absolument seuls en pleine après-midi ! Certes, une fois déshabillé, on ne traîne pas pour entrer dans l’eau … Mais quand on est dedans, quel bonheur ! Par contre, pour sortir, aucun problème, même s’il fait très froid. La chaleur intense stockée par le corps vous donne deux ou trois minutes d’état de grâce : c’est plus qu’il n’en faut pour se sécher et se rhabiller !

Un jour, au cap de Krossneslaug, tout au bout de la dernière piste de la magnifique côte de Strandir, une incroyable petite piscine bleue d’une dizaine de mètres nous attendait, fumante, à quelques mètres à peine des vagues dans une crique de galets. Cinq degrés dans l'air et 38 dans l'eau ... Sensation de brûlure en y entrant, et puis détente complète au bout de quelques secondes ! Deux gros icebergs immaculés venus du Groenland tout proche dérivaient au large, à quelques centaines de mètres de la plage. Il n'y avait personne, ni baigneur ni gardien, mais le petit local des vestiaires et des douches était ouvert, bien chauffé et d'une propreté parfaite. Papier-toilette en place et distributeur de gel-douche approvisionné. On croit rêver, nous français, mais c’est ça l'Islande !!! Nous avons mis nos 200 IKr (2, 4 euros) comme indiqué, dans la boîte murale prévue à cet effet, et ce bain chaud du bout du monde est venu s'ajouter à tant et tant de souvenirs merveilleux que nous avons d'Islande, notre pays-passion.

Depuis trente ans, nous sommes allés dans bien des « ailleurs », sous d’autres latitudes. Nous avons plusieurs projets de voyage sous d’autres cieux qui vont – je l’espère – se concrétiser ces prochaines années. Mais l’Islande c’est vraiment spécial. Nous la classons « hors catégories », en quelque sorte.

En y revenant, ce début juin, je me disais dans l’avion : « C'est sans doute la dernière fois ... »

Non, allez … on reviendra ...

Chris et MF.

Petit ajout à la demande de certains qui m'ont dit en privé : "On aimerait voir quelques photos" Alors voilà, en fait, les photos, elles sont sur VF, mais dans la rubrique "Photo et video en voyage". C'est ici : http://voyageforum.com/v.f?post=331203#331203

Et pour ceux qui voudraient des détails, le carnet de voyage jour par jour, illustré de plus de 150 photos et panoramiques, est ici :
http://perso.orange.fr/saga.gilabert/vestfirdir.html

Couvrez-vous bien, et bonne balade !
Suggestions pour choix d'un guide et bons plans à Bali English translation pending
by Annedo · 2005-07-01 · 24 replies
Bonjour, C'est la pleine saison pour Bali. Pour tous ceux qui envisagent de partir là-bas, je vous souhaite de faire un très bon voyage et vous propose quelques suggestions pour vous faire réellement plaisir :

Ø Réserver votre vol sec, Ø Laissez-vous au grès de vos envies entre surf, plage de sable blanc ou noir, plongée sous-marine, promenades dans la jungle, sur les volcans, au bord des lacs ou des rizières, Ø Choisir votre hôtel en fonction de votre budget (petit hôtel de charme balinais très confortable entre 10 et 20 € la nuit ou hôtel grand luxe à 300€ ou encore louer une maison vers Seminyak. Tout est possible et bien moins cher qu’on ne le croie. Ø Déplacez-vous en scooter pour les distances courtes à 4€/jour Ø Prenez un guide pour découvrir le pays et ses trésors.

Choisir son guide : Ø Ils sont pratiquement au même prix (environ 25 € par jour) plus repas (2€) et logement (5à10€/ chambre pour eux dans hôtel) s’ils vous accompagnent plusieurs jours. Ø Tous se négocient mais si vous négociez trop bas votre voyage, votre guide aura tendance à vous amener dans des lieux touristiques où il prendra un pourcentage sur ce que vous achèterez. Dans ces conditions, cela devient vraiment moins sympa. Ø Souvent ils veulent être rentrés vers 16h, ce qui raccourcie d’autant le voyage. Ø J’en ai testé plusieurs, étudié leur mode de fonctionnement et appris certaines leçons. Ø Je vous recommande 1 guide très sympa : o WAYAN MEROEN, Tel : 0812 394 7858, email : maruna25@yahoo.com, ville d’UBUD o Il est près à partir avec vous pendant plusieurs jours à votre convenance. o Il cherche toujours à se débrouiller pour loger par lui-même mais chercher quand même à vérifier son confort. o Il a un petit van de 6 places qui permet de laisser nos affaires au fils des jours et des achats sans avoir à les transporter d’hôtel en hôtel. o Il est expert de la région du Nord au sud EST, … UBUD, AMED…. o Il serra vous choisir les marchés, les circuits en rafting, les plongée sous-marines sans arnaque. o Il ne vous emmènera pas sur des lieux de ventes de tissus en soie, sarong, bijoux argent pour touriste où le prix est irraisonnable. o Il vous proposera un choix d’hôtels à votre budget. Exemple Petit hôtel de charme tout confort à 12 € avec une super ambiance. o J’ai négocié avec lui, une fidélité à son clan s’il respecte impérativement mon clan et ceux qui viendront à lui via ma recommandation (les Balinais fonctionnent ainsi) o N’hésitez pas : Contactez-le avant votre voyage pour qu’il vous organise votre arrivée ou encore prévoir votre hôtel pour le début

Que la magie de Bali vous ravisse !
Dormir à la belle étoile en Bretagne? English translation pending
by Zonzon · 2005-06-29 · 18 replies
Bonjour à tous! Je suis toute novice ici et je compte partir 8 jours au mois de juillet en bretagne (terre d'origine) du côté du morbihan et du finistère, à pied et toute seule. Ca paraît peu de choses peut être pour vous mais pour moi c'est énorme. Je n'ai pas envie de visiter les campings surchargés, ni de me charger d'une tente et je me demandais s'il était possible de dormir à la belle étoile, si ca ne craignait pas trop (je parle pas des conditions climatiques: je suis sure qu'une étable ou une eglise peut toujours m'accueillir). Et surtout CONCRETEMENT comment faire? Un tapis de sol est il suffisant pour s'isoler? Vaut-il mieux dormir dans une plaine découverte ou dans un endroit forestier?? Je n'ai pas trouvé de posts à ce sujet. Je me pose beaucoup de questions "bateaux" n'ayant jamais voyagé à pied et seul. Tous vos conseils seront les bienvenus!!!! Même ceux qui n'ont rien à voir avec le sujet du début🙂 Merci de m'avoir lue 😉 A très bientôt!
Belgique: un week-end à Bruges et Bruxelles English translation pending
by Stefanyyy · 2005-06-28 · 25 replies
Bonjour,

Je vais passer le week-end du 14 juilet en Belgique, je compte faire 2 nuits à Bruges et 1 à Bruxelles. Qu'en pensez vous ? J'ai déjà trouvé une chambre d'hôte à Bruges mais je cherche toujours un hébergement pour la nuit du sam 16 juillet à Bruxelles, en centre ville de préférence, et pour petit budget, chambre d'hôtes avec plaisir...

Si quelqu'un à des conseils, merci... Je suis preneuse de tous types d'infos... 😉
Afrique du Sud: Location de voiture avec tente de toit à Capetown? English translation pending
by Boyer · 2005-06-08 · 10 replies
je voulais avoir des adresses de loueur de 4*4 avec tente de toit sur capetown (JPW a peut etre une idée ) nous aimerions faire la region du cap puis remonter vers la namibie par le kalahari jusqu'a etosha . tout ca sur 3 semaines seulement.Est ce que ca vous semble possible?

Peut on rendre le vehicule a Windhoek? Sinon combien de temps faut il en faisant que de la route pour faire windhoek le cap

merci de vos reponses

jean louis
Y a t-il de belles plages au Costa Rica? English translation pending
by Nessie2 · 2005-06-06 · 65 replies
Je ne me suis pas encore plongée dans la préparation de mon voyage. J'aimerais savoir si au costa rica il y a de belles plages 😉
Mon carnet de route: la route des éléphants (Thailande) English translation pending
by Amazonegirl · 2005-05-31 · 46 replies
bON BEN voilà c'est bientôt l'heure du départ pour la thaïlande jeudi débutera mon voyage je commence ici mon carnet de route et j'avoue être un peu angoisser enfin comme d'habitude alors j'embrasse très fort tout le monde et surtout spécial dédicace à Victore33 Kelair Kairo Vasco Pfeu et je vous dit donc à vendredi😎 sur la piste de l'éléphants d'asie en espérant ne pas recontrer trop de tigre lol a++++++++++++++++++++++++++++++++++++
Namibie - Mai 2005 English translation pending
by Nancy · 2005-05-30 · 11 replies
Je rentre d'un voyage de 2 grosses semaines (15 nuits sur place) en Namibie. Voici quelques infos pratiques qui vous aideront peut-être à préparer votre voyage. Je répondrai avec plaisir à toutes vos questions complémentaires.

Je remercie dès à présent Laurent (Afbé75) pour l'aide et les conseils très pertinents qu'il nous a apportés pour construire ce voyage. C'est lors du premier repas VF à Paris au Zango, en juin 2004 qu'il nous a convaincus de nous rendre en Namibie .... Nous hésitions alors entre Afrique du Sud, Tanzanie et Kenya ... Aujourd'hui, nous sommes enchantés de lui avoir fait confiance. Et aussi, merci à Christine du Chameleon GH(voir plus bas, j'explique ...) 🙂

NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :

Pour une fois, pas de vestiges culturels, pas de vieilles pierres ... Un voyage tout en harmonie avec la Nature à s'émerveiller devant ce qu'elle a de plus beau à nous offrir : les paysages et les animaux.

Jeu 5 Mai - Vols AirFrance + British Airways Paris/Windhoek via Johannesbourg - Ven - Arrivée à Windhoek vers 13h00 - Récupération du 4X4 - Quelques courses de base - Nuit à Windhoek (Chameleon GH) Sam - Départ à 10h pour Sesriem via Gamsberg Pass - Pause à Solitaire pour déguster les Apfelstrudel réputés ! - Arrivée à Sesriem vers 16h - Nuit à Sesriem (camping) Dim - Dead Vlei - Sossusvlei - Dune 45 - Nuit à Sesriem (camping) Lun - Naukluft : randonnée Olive Trail - Nuit à Sesriem (camping) Mar - Sesriem Canyon - Départ pour Walvis Bay - Pause à Solitaire pour petit déjeuner : les Apfelstrudel sont déjà prêts ! - Caub Pass et Kuiseb Pass - Walvis Bay : lagon et flamants roses - Nuit à Swakopmund (Brigadoon B&B) Mer - Welwitschia Drive - Quelques courses de base - Nuit à Swakopmund (Brigadoon B&B) Jeu - Départ pour Cape Cross - Colonie d'otaries à fourrure - Départ vers midi pour The White Lady - Nuit à Ugab Wilderness Camp (camping) Ven - The White Lady- Petrified Forest - Twyfelfontein - Organ Pipes - Nuit à Aba Huab Camp (B&B) Sam - Départ pour Etosha - Pause déjeuner à Outjo - Quelques courses de base - Arrivée à Okaukuejo vers 15h - Nuit à Okaukuejo (camping) Dim - Self Drive Safari dans Etosha - Nuit à Okaukuejo (camping) Lun - Self Drive Safari dans Etosha - Nuit à Halali (camping) Mar - Self Drive Safari dans Etosha - Nuit à Namutoni (camping) Mer - Self Drive Safari dans Etosha - Nuit à Namutoni (camping) Jeu - Dernier safari matinal (fructueux !!!!) - Départ pour Okonjima - On abandonne le Waterberg ... - Nuit à Okonjima Lodge (Dîner + B&B)Ven - Départ pour Okahandja - Achat d'artisanat sur les 2 marchés d'Okahandja - Départ pour Windhoek - Nuit à Windhoek (Chameleon GH) Sam 21 Mai - Restitution du 4X4 - Encore quelques achats au Craft Center juste derrière la GH ... - Vols BA et AF Windhoek/Paris via Jo'Bourg.

BUDGET :

2 devises s'utilisent indifféremment, avec la même parité, en Namibie : le Dollar Namibien ou bien le Rand Sud Africain. 1 N$ = 1 R = 0, 13 Euros Distributeurs de billets et banques (pour le change des Euros) présents dans les grandes villes. US$ inutiles ... Paiements fréquents en CB, sauf aux stations services où une commission importante est appliquée (5 à 6%) ...

Voici le détail de notre budget sur place (hors vol), pour nous 2 : 4610 N$ pour l'hébergement 9000 N$ pour le 4X4 et le matériel de camping 2350 N$ pour l'essence (4000 km parcourus et 4x4 gros consommateur) 3260 N$ pour les repas (dont quelques extras au restaurant) 950 N$ pour l'entrées des sites et autres permis (en incluant la navette à Sossusvlei) Attention, à partir du mois de juillet 2005, le prix d'entrée de nombreux sites augmente considérablement 😕.

TRANSPORTS :

1 - Vols

Billets d'avion achetés en Décembre 2004 sur Internet auprès de Go Voyages :
http://www.govoyages.comRécupérés sans frais à leur agence rue de Cléry à Paris. Prix = 1088 Euros l'A/R Aucune taxe d'aéroport.

2 - 4X4

Sur les excellents conseils de Christine (voir plus bas, § hébergement), nous avons loué un 4X4 auprès de l'agence Out of Africa : http://www.namibia-rent-a-car.com/Pour 600 N$ par jour (X15j = 9000 N$) nous avons eu un Toyota Condor 4X4 - Km illimité plus tout le matériel de camping souhaité (tente, matelas, sacs de couchage, table, chaises, glacière, gas cooker (le "petit bleu"), vaisselle, grille pour le barbecue ("braai" en local), jerrycan eau, jerrycan essence, ... ) Ils nous proposaient même une 2ème roue de secours qu'on a vaillamment refusée faisant confiance aux pneus qui paraissaient en très bon état. On a eu raison, nous n'avons pas crevé, pas une seule fois en 4000 km ! Excellente voiture qui n'a eu aucune défaillance. Caution de 10 000 N$, pas débitée. Nous avons tout réglé par mail très facilement avec Wilma : outofafrica@iway.na

Un représentant nous attendait à l'aéroport avec le 4X4 qu'il nous a donné aussitôt pour expérimenter la conduite à gauche. Petit passage par le bureau d'Out of Africa où on a chargé l'équipement, signé 2-3 papiers, récupéré gratuitement une carte de Namibie très précise et très à jour et écouté les conseils pour passer en 4 roues motrices et pour changer une roue ... Nous n'aurons finalement eu besoin ni des uns ni des autres .... En effet, notre périple ne nous a pas amenés à utiliser le second levier. Néanmoins, aucun regret ! Le 4X4 offre d'autres avantages par rapport à une voiture de ville classique : une assise bien plus haute (et pour observer les animaux, c'est intéressant), des pneus apparemment plus solides, une suspension plus souple et enfin plus de place !! Au départ, nous hésitions vraiment à cause du prix. La proposition d'Out of Africa nous a convaincus ! Une alternative intéressante, c'est peut-être le Toyota Condor en 2X4 (même carrosserie en version 2 roues motrices) puisque, sur un tel périple, les 4 roues motrices sont inutiles. Les 2 jerrycans que j'avais réclamés ne nous ont servi à rien et nous ont bien encombrés ! J'avais un peu flippé par rapport aux stations services. Même si parfois elles sont assez distantes, il y en a quand même suffisamment pour ne jamais être en difficulté pourvu qu'on fasse le plein dès que l'occasion se présente. La carte de Namibie trouvée sur place indique toutes les stations.

3 - Taxi

Chameleon GH - Aéroport : 180 N$ pour nous 2 (durée 30 minutes) Nous ne l'avons pris qu'au retour puisqu'à l'aller, l'agence Out of Africa était venue nous chercher.

HEBERGEMENT :

Les capacités d'hébergement bon marché et bien situé étant limitées, il nous a paru prudent de réserver à l'avance. Grâce aux conseils avisés de Laurent, nous nous sommes adressés dès Décembre 2004 au Chameleon Guesthouse pour nos réservations d'hébergement. Christine, consultante française adorable et très professionnelle, a tout traité avec une écoute, une rapidité et une efficacité remarquables ! En une semaine, tout était fait 🙂!

http://www.namibia-info.net/accommodation/chameleon_backpacker.htm

Le fait de passer par un intermédiaire n'alourdit pas la facture (au contraire même). En fait, ils se rémunèrent entre eux, le client y gagne. J'ai donc adressé mon parcours à Christine. Très rapidement, elle m'a proposé un ensemble d'hébergements mixant le camping, le B&B et pour finir une nuit en safari lodge. Ca répondait exactement à notre demande. Seul regret pour ce carnet, je n'ai pas demandé le détail des coûts de chaque nuit ... J'ai réglé 30% à la commande et le solde 1 mois avant le départ. A l'arrivée à Windhoek, un dossier était prêt avec tous les vouchers et l'itinéraire précis pour se rendre à chaque endroit. Aucune mauvaise surprise, toutes les réservations étaient bien effectuées. Un vrai bonheur 😎.

Tous ces hébergements figurent dans le Lonely Planet.Windhoek - Chameleon Guesthouse Guesthouse sympa, ambiance backpackers : on peut s'y faire à manger (frigo et cuisine à dispo) ou profiter du copieux barbecue que fait Freddy le soir (pour 30-35 N$ par personne). Le matin, petit déjeuner (oeuf dur, toasts, confit, yaourt, beurre de cacahuète ...). Chacun se prépare sa version ... Les chambres ont des noms d'animaux. La nôtre (Lion) était très vaste (oh que c'était bien pour faire les bagages le dernier soir !), sanitaires ultra propres, ventilo. Piscine. Parking sécurisé. Bref, rien à redire, une excellente adresse. Encore une fois (et je le regrette un peu) je ne peux pas vous donner le prix puisque j'ai payé tout ensemble ... sans demander de détail ....

Camping

Généralités Quelques généralités d'abord : c'était notre première expérience de camping !! Donc, en plus de trouver nos marques dans un pays inconnu, il nous a fallu trouver nos marques dans un mode de vie totalement nouveau pour nous .... on a mis 2-3 jours 🤪 et puis ... on a adoré 😎 !!!!!!! Chaque emplacement de camping est ombragé (la plupart du temps, en tous cas, ce fut toujours notre cas) et équipé d'un robinet, d'un barbecue en dur plus ou moins sophistiqué avec ou sans grille, parfois d'une lampe et de table et tabourets en dur. Il suffit donc de choisir l'endroit où poser sa tente et de lancer le feu de camp. Sesriem Sans aucun doute le moins bien des campings qu'on ait faits. L'emplacement est fixé (il faut dire qu'il était bondé), bien délimité par un petit muret circulaire, ombragé. Sanitaires propres sans plus ... Epicerie vide. Beaucoup de monde. Ugab Wilderness Camp (Brandberg) Superbe. On choisit son emplacement. Très ombragé. Les sanitaires sont répartis dans tout le camp. Certaines douches sont très natures : juste quelques cloisons de bois, pas de plafond, on se douche sous les arbres (eau chaude !), un vrai régal (en tout cas, moi, j'adore ce genre de retour aux sources !). Pas vu (pas cherché) d'épicerie.

Aba Huab Camp (Twyfelfontein) Très sympa aussi, cadre magnifique au bord du lit d'une rivière (à sec pour nous). On avait ici une chambre en dur (B&B). On a néanmoins investi un emplacement (le camping était vide !) pour notre barbecue du soir ; finalement autant camper. Petit déjeuner très copieux pris sur la terrasse dominant le camp.

Okaukuejo (Etosha) Le plus vaste des 3 campings d'Etosha. On choisit son emplacement, ils ne se valent pas tous ... Certains ne sont pas du tout ombragés. Sol dur. Impossible d'enfoncer les piquets. Après en avoir tordu 2, on a abandonné ... Et en fait, la tente tenait très bien sans, même par grand vent. C'est d'ailleurs ce que fait tout le monde. Lumière à chaque emplacement. Les 3 campings d'Etosha ont aménagé un point d'eau voisin, éclairé et accessible à pied 24h/24. A la nuit tombée, c'est dans un véritable recueillement que les gens viennent surprendre les animaux dans leur vie quotidienne. Celui d'Okaukuejo attire de nombreux rhinos. C'est le seul endroit où on en ait vu. Attention aux chacals la nuit qui viennent vider les poubelles et secouer votre tente (quand c'est pas un mec bourré qui s'affale dessus à minuit 🤪 !!). Ne laissez pas vos chaussures dehors ou mettez-les dans les arbres.

Halali (Etosha) Plus sympa que le précédent. Emplacement plus vaste (qu'on choisit aussi à l'arrivée). Lumière. Sol tout aussi dur ... Le point d'eau est le plus beau. On y a vu un troupeau de 25 éléphants ...

Namutoni (Etosha) Le plus agréable des 3. Le plus petit aussi. Là encore, on choisit. Un peu de pelouse entretenue par une famille de 7 phacochères qui la tond en permanence. Mais c'est encore trop dur (de toute façon, on n'essayait même plus) pour y enfoncer les piquets. Point d'eau plus petit, on n'y a rien vu ...

Dans ces 3 camps : station service, épicerie relativement bien garnie (bois, viande fraîche, quelques bouteilles de vin, conserves, quelques légumes frais ...), restaurant (cantine plutôt) cher et bien peu appétissant. Ouverture et fermeture des portes du camp strictes : de 6h15 à 17h30 à cette époque (fonction du soleil).

Swakopmund - Brigadoon B&B Petit lodge (chambre, cuisine, sanitaire) très confortable. Le patron nous a offert un petit verre de porto à notre arrivée. Il est charmant sans être envahissant. Emplacement de parking sécurisé sur l'avant du lodge. Vraiment une bonne adresse à 2 pas du centre ville (Swakop est une toute petite ville, comme toutes les villes en Namibie)Okonjima Lodge - Sur la route entre Etosha et Windhoek Bon, alors là ... C'est différent. Pour notre dernière nuit avant Windhoek, nous voulions tester les safari lodges. Christine nous avait donc réservé une chambre dans le "main camp" de l'Okonjima Lodge. Pour notre plus grand bonheur, à notre arrivée, nous avons été surclassés et nous avons eu droit à un "luxury chalet" dans le "bush camp". Le site parlera pour moi : http://www.okonjima.com/site/lodge/main/index.htmlC'est absolument extraordinaire. Ambiance de luxe raffiné. A faire une fois dans sa vie quand on a un événement à fêter ! Le soir (le dîner est compris, heureusement il n'y a rien à 50 km à la ronde !) grande table commune censée accueillir l'ensemble des convives. Beuh ... alors ça, pas notre truc du tout ... Sans rien demander, on s'est vu proposer une table séparée ! Leur professionalisme va jusqu'à détecter les vieux sauvages 😛 ! Repas à la hauteur du reste. Nous avons pris une bouteille de vin, certes payée plus cher qu'ailleurs (120 N$). Le lodge propose des safaris pour voir les léopards et les guépards dont il s'occupe (c'est le centre de la Fondation Africat). Nous avons décliné tant à cause du prix (300 N$/p/activité) que pour profiter du lieu. Aucune pression de leur part.

REPAS :

En camping, que faut-il prévoir ? Du bois : il est vendu par sac de 10 kg. C'est du bois très sec, qui fait un très beau feu (prévoyez les allume-feu, et encore, on en trouve aussi sur place) et de très belles braises qui durent très longtemps. Avec un sac de 10 kg on fait 2 à 3 soirées. Inutile d'acheter du charbon de bois, ça ne sert à rien ... De la viande fraîche emballée sous vide : steak de kudu, diverses saucisses ... On a testé une fois ... bon ...à dire vrai, nous, on s'est senti un peu con de manger ce qu'on était venu admirer ... Bref, là, on ne donnera ni avis ni conseil ... En tous cas, on en trouve facilement et ce n'est pas cher du tout. De la glace pour réfrigérer la glacière : elle est vendue en pack plus ou moins gros. Les petits packs tiennent 24h, après c'est de l'eau ... Du vin d'Afrique du Sud, pas mal du tout ... Pas trop cher (30-50 N$) De l'eau plate (still) ou gazeuse (sparkling), elle est vendue en bouteille d'1l ou en bonbonne de 5l beaucoup plus avantageuse.

On trouve tout cela assez facilement : dans les supermarchés en ville (au meilleur prix, 10 N$ le sac de bois contre 22 à Solitaire), à l'épicerie de Solitaire, très bien garnie, dans les épiceries des 3 camps d'Etosha. Pour notre parcours, nous avons fait des courses d'abord à Windhoek, à Swakopmund, à Outjo puis dans les épiceries des 3 camps d'Etosha (on y touve même des Magnum au chocolat, le péché gourmand de mes voyages !!). L'épicerie du camp de Sesriem est quasiment vide. Aucune épicerie à White Lady (pourtant il y a un restau mais je ne me souviens pas y avoir vu une épicerie) ni à Aba Huab Camp. Donc, ça demande un peu de planification, mais à peine ... Au delà des barbecues, on peut aussi faire chauffer de l'eau sur les braises (à une vitesse incroyable) et se cuire des oeufs, des pâtes ... Bon, les habitués du camping vont trouver que j'infantilise mais, nous, on a découvert toute cette organisation .... A 43 ans, il était temps 😛 !! A la nuit (qui tombait à 18h), chaque emplacement brillait de son feu de camp, sous un ciel étoilé que la pollution et la lumière de Paris ne permettent jamais de voir. C'est extraordinaire de siroter un petit Merlot au milieu d'une telle pureté.

Quelques prix : 1 sac de bois 10kg : 10 N$ en supermarché, 22N$ en épicerie à Solitaire 1 litre d'eau plate : 7-8 N$ 1 bonbonne de 5l d'eau plate : 16-17N$ 1 bière (500ml) : 7-8 N$ Du gouda en tranche : 13 N$ 6 oeufs : 5, 5 N$ 2 steak de Kudu : 18 N$ Pack de lait UHT (20cl-pratique pour les céréales du matin) : 3N$ (trouvé uniquement en supermarché) Fruits au sirop ½ boite : 6-8 N$

Nos extras au restau : Diner buffet au Sossuvlei Lodge (juste à côté du Camping de Sesriem, on y va à pied) : 160 N$/p le buffet (c'est cher, mais ça les vaut : grand buffet d'entrées, de plats, de grillages de poissons, de viandes locales ou classiques, de dessert - cadre agréable - service chaleureux, pas snob) + 8N$ la bouteille d'eau (pareil qu'au camping) + 50 N$ la bouteille de vin blanc Simonsvlei Chenin Blanc (on s'est régalé, merci Laurent encore 🙂!). Ca, vraiment, pour marquer le début du voyage, je le conseille 🙂 ...

Le Raft à Walvis Bay Superbe restau sur pilotis. On était au bord d'une baie vitrée au dessus de l'océan, tellement près que j'en ai attrapé le mal de mer 🤪 ! Véridique ! (et ridicule !) 200 N$ pour nous 2 pour 2 plats de poisson, 2 banana split et 1 bouteille de vin

Le Lighthouse Pub à Swakopmund Ambiance chaleureuse et décontractée pour un repas simple. Salades et bières pour 100 N$ pour nous 2.En plus, il est tout près du Brigadoon B&B.

L'Erichs Restaurant à Swakopmund Ambiance plus formelle. Poissons et vins : 210 N$ pour nous 2. Un peu cher, j'ai préféré le Lighthouse Pub.

L'Etosha Garten Hotel à Outjo Dans un jardin magnifique, petit hôtel magnifiquement décoré, mais la nourriture n'est pas à la hauteur. Des plats en sauce qui allèchent sur la carte mais qui s'avèrent décevants. Les viandes sont cuites (trop cuites) au barbecue et la sauce est rajoutée après. Quant à la mienne, elle n'était pas fraîche 😠 .... 70 N$ le plat ... Ça ne les vaut pas ...

Tous ces restaurants sont référencés dans le Lonely Planet

SITES :

Ceux qui ont lu mes précédents carnets vont être surpris ! Ici, pas de vieilles pagodes, pas de temples, allez si, quand même, quelques pétroglyphes 😏 ! Les sites sont ici des sites naturels, tous différents, tous surprenants, tous hauts en couleurs, tous d'une rare beauté.

Budget total entrées des sites : 950 N$/ nous 3 (notre voiture et nous 2)

Désert du Namib Permis : 30 N$/j/p + 20 N$ pour la voiture (soit 300 N$ pour nous 2 pour 3 jours) On achète son permis à la réception du camping. Comme partout, on paye par jour et par personne et un forfait pour la voiture. Les portes qui donnent sur Sossusvlei se trouvent à l'intérieur du camping et ouvrent à 5h15, 1h avant celles du camping lui-même. Ceci privilégie donc les campeurs d'une petite heure par rapport aux "extérieurs". La route qui mène à Sossusvlei est une piste sablonneuse de 60 km. Elle se termine sur un "parking" ombragé d'où partent des "navettes" 4X4 conduites par des chauffeurs habitués au sable profond pour effectuer les 5 derniers km. Ces 5 km sont ouverts aux 4X4 mais on ne s'y est pas risqué ... malgré le prix exhorbitant de la navette (80 N$/p l'A/R). Elle nous a déposés au parking de Dead Vlei. Dead Vlei : depuis le parking, il faut encore marcher 1 km pour accéder, derrière une dune, à un paysage époustouflant de beauté : dunes rouges, sol blanc parsemé d'arbres morts. Le tout sous un ciel bleu pur, c'est d'un incroyable graphisme ! On s'y est promené plus de 2 heures. Sossusvlei : de retour au parking de DeadVlei, nous avons rejoint Sossusvlei à pied en 10 minutes. Magnifiques dunes rouges, longues et hautes, mais après Dead Vlei, on cherche un peu l'év��nement visuel ... Peut-être vaut-il mieux commencer par Sossusvlei pour terminer en beauté par Dead Vlei ... Enfin, arrêtons, tout ça reste magnifique. 30 minutes de balade ici. Nous sommes repartis directement de Sossusvlei (sans repasser par le parking de Dead Vlei) par la première navette disponible. Dune 45 : sur la route de retour au camping, nous nous arrêtons à la Dune 45, fort jolie ... Canyon de Sesriem : accessible depuis le camping (c'est à 5 minutes), à l'opposé de la route de Sossusvlei. Bôf, bôf, après l'Olive Trail du Naukluft (voir juste en dessous), c'est un peu plat !

Olive Trail Randonnée gratuite Dans le parc du Naukluft, à 100km du camping de Sesriem (piste assez mauvaise, prévoir 2h). Randonnée, en boucle, de 4 heures, sans grosse difficulté mais il faut avoir les mains libres. Le sentier démarre du parking et est très bien balisé par des empreintes de pas peintes en blanc sur les rochers. Aucune hésitation du début à la fin de cette boucle. 1ère étape : 1 h - montée lente et régulière - On arrive sur un plateau, à gauche un arbre qui abrite un nid HLM (vous comprendrez sur place) sert de point de repère au Lonely Planet. 2ème étape : ¼ h - la descente commence par une épingle à cheveu qui amène à l'entrée de la gorge. 3ème étape : 2h30 - cette fois, on est dans le lit de la rivière et c'est là que le spectacle commence ! Parois abruptes et hautes, couleurs et structures des roches extraordinaires, végétation surprenante ! C'est fabuleux ! Pas de grosses difficultés, néanmoins, on descend sur des galets en permanence, galets qui se transforment parfois en véritables rochers dont le passage nécessite l'aide des mains. Un passage un peu plus délicat quand même à signaler : vers la fin de la gorge, une petite mare occupe le fond du lit. Les parois sont à pic et des chaînes ont été fixées de chaque côté pour faciliter le passage. Plus d'émotion que de véritable difficulté ... Même moi qui suis plutôt empotée devant ce genre d'obstacle, je suis passée ! Certes Philippe m'a bien encouragée et il ne s'est moquée de moi qu'après 😛 !!... 4ème étape : ¼ h - nous sortons de la gorge et rejoignons le parking par la piste. Le compte y est : 4 heures d'un grand bonheur. C'est une des plus belles rando qu'on ait jamais faites. J'insiste et la recommande à tous !! C'est notre coup de coeur paysage ! Prévoir beaucoup d'eau (on a bu 3 litres d'eau).

Welwitschia Drive Permis : 20 N$/p + 20 N$ pour la voiture Nous avons acheté notre permis à Swakopmund. Une notice l'accompagne indiquant comment s'y rendre (c'est tout près de Swakop) et donnant l'explication des 13 points d'intérêt. Les 2 intérêts majeurs de cette boucle en voiture de 3 heures en plein désert sont la Moon Valley, paysage lunaire comme son nom le laisse supposer, et le Welwitschia, drôle de plante pieuvre fossile. Le reste n'est que prétexte pour agrémenter la balade. C'est très sympa et contrairement à ce que j'imaginais, on en voit beaucoup, beaucoup ! Et puis la vieille maman welwitschia (1500 ans quand même !) est encore très bien conservée et a quelque chose d'émouvant.

Cape Cross Permis : 20 N$/p + 20 N$ pour la voiture Ca ouvre à 10h. Colonie d'otaries sur le bord de l'océan. Elles peuvent être 80 000. Je fais confiance au Lonely Planet, je n'ai pas vérifié ... D'abord on les entend, puis on les voit enfin ... on les sent. Que ça pue ! À vomir ! ... Bon, on s'habitue et nous, on a passé plus d'une heure à regarder ces otaries et leurs petits (on est à moins d'1 mètre) vivre sous nos yeux. Qu'il est drôle de détecter les différents caractères : les froussards, les courageux, les curieux, les maladroits ...

The White Lady Permis : 25 N$/p Le guide est obligatoire. Nous, nous sommes arrivés à 7h45 et comme il n'y avait personne nous avons commencé à avancer. On s'est fait rattraper 20 minutes plus tard par un guide et au retour on s'est fait engueuler par le responsable. On aurait dû attendre. "La pochaine fois, vous paierez une amende" ... Oh oui, j'aimerais bien qu'il y ait une prochaine fois 😏 .... C'est un peu décévant, elle est toute petite. J'ai vraiment préféré Twyfelfontein ... Compter 45 minutes de marche pour y aller (décor sympa), 15 minutes (en traînant) pour l'admirer sous toutes ses coutures, 45 minutes pour revenir (même décor sympa). Bref, vous aurez compris que ce n'est pas ma balade préférée ...

Petrified Forest Permis : 20 N$/p + 10 N$ pour la voiture Petite promenade de 30 minutes, guidée, dans une sorte de jardin botanique où on peut admirer des troncs pétrifiés impressionnants et quelques welwitschias qui font pâle figure à côté de ceux de Swakop. Sympa, sans plus.

Twyfelfontein Permis : 20 N$/p + 10 N$ pour la voiture Promenade guidée de 45 minutes à travers un dédale de rochers gravés. Les explications de Mona Lisa, la guide, apportèrent beaucoup à cette visite, la plus intéressante du coin. Superbe décor de roches rouges au milieu d'une végétation de Silver Bush. Comme d'habitude : du meilleur effet. La Nature a le don ici (en Namibie) de faire ressortir les couleurs. Et puis, pas de pastel ! Ça pète ! La multitude des pétroglyphes et la beauté du décor (on se croirait dans un jardin botanique aménagé !) rend ce site très intéressant.

Organ Pipe Gratuit Bon, alors là, c'est très perso. On adore ces formations volcaniques géométriques ! Mais bon, j'ai bien conscience qu'on peut trouver ça totalement dénué d'intérêt. Nous, on ferait des km pour voir un organ pipe ! Alors, si je dis que c'est extraordinaire, vous aurez compris qu'il faut peut-être minimiser mon enthousiasme. Cela dit, c'est dans le coin, c'est gratuit, c'est totalement désert, ça prend 10 minutes pour faire le tour de ce petit canyon (nous, on y a passé 1 heure ! si, si !!😊). A vous de voir ...

Burnt Mountain pas fait

Etosha Permis : 30 N$/p/j + 20 N$ pour la voiture (soit 320 N$ pour nous 2 pour 5 jours) A l'entrée du parc, vous passez à un bureau d'enregistrement qui note combien de temps vous allez rester. Là, vous ne payez rien. Ce n'est qu'à la réception de votre premier camping que vous achetez votre permis. Celui-ci sera vérifié à votre sortie du parc, pour nous 5 jours plus tard. Impératif : avant votre premier safari, achetez la carte du parc (35N$) en vente dans les épiceries des campings. Pendant les self-drive safari (vous n'êtes pas guidés, vous êtes seuls à débusquer les animaux, c'est tout l'intérêt d'Etosha) vous devez rester à l'intérieur de votre voiture, mais vous pouvez ouvrir vos vitres et même vous pencher en dehors pourvu que vous fassiez toujours corps avec votre voiture. Le parc est pourvu de quelques arrêts protégés de grillages dans lesquels vous rentrez votre véhicule et qui procurent WC, point d'eau, table et chaises pour un picnic. En 5 jours, nous avons parcouru environ 1000 km dans le parc, c'est dire qu'il y a des possibilités (le parc couvre 22 000 km2). Pistes en bon état. Nous avons passé 5 nuits à Etosha et testé les 3 campings. Pas de safari le premier jour à l'arrivée. Par contre, après, on partait à l'ouverture du camping (6h15), on petit-déjeunait dans une aire protégée, on rentrait au camping entre 13 et 15h. Repas frugal. Philippe repartait ensuite pour un deuxième safari d'1 ou 2 heures (fermeture des campings vers 17h30). Moi, je préférais me poser ... Chacun son rythme ! A la réception de chaque camping se trouve un grand cahier dans lequel les touristes notent les animaux qu'ils ont vus précisant lieu, date et heure. Ca permet d'orienter ses safaris. En 5 jours, nous avons eu la chance de tout voir (hormis guépard et léopard), en quantité, y compris les groupes de lionnes/lionceaux, les élands du Cap, les koudous .... Voici les quelques points d'eau qu'on a trouvés particulièrement beaux (du style jardin d'Eden avec tous ces animaux !) : Homob - Rietfontein - Goas - Klein Okevi. Notre coup de coeur, c'est Goas. Gemsbokvlakte est moins joli mais reçoit aussi de de grands troupeaux. Lors de notre dernier safari, nous avons eu la chance, au sortir d'un virage, de tomber sur un jeune couple de lion/lionne allongé sur la piste. Aussi étonnés que nous ils étaient ! A 1 mètre ! C'était la séquence émotion, juste avant de quitter Etosha. J'avais la gorge tellement nouée que je ne pensais même plus à photographier ... Croiser le regard du lion, c'est magique. Alors, croyez-y jusqu'à la dernière minute !

GUIDES :

Je n'ai utilisé ces 2 guides que pour préparer mon voyage. Une fois sur place, je ne les ai quasiment pas ouverts sauf pour les restau ... Lonely Planet 1ère édition - version anglaise - complet Petit Futé 4ème édition - a l'avantage d'être en Français. Carte d'Etosha : achetée à l'épicerie du premier camping. 35 N$. Elle est absolument indispensable. Elle indique toutes les pistes, tous les points d'eau et, sur plusieurs pages, présentent les animaux que l'on est susceptible de voir. Les illustrations sont extrêmement précises et permettent une identification immédiate de l'animal en chair et en os.

DIVERS :

L'itinéraire - C'est une boucle qu'on pouvait aussi faire dans l'autre sens ... Je vois 2 intérêts à la faire dans ce sens là : 1-la qualité des campings va croissant et 2-on achète l'artisanat à la fin, à Okahandja.Il nous a sans doute manqué quelques jours (comme à chaque fois !). Sur la base du même itinéraire, on aurait aimé avoir 1 jour de plus dans le Naukluft pour faire une autre randonnée (c'était vraiment trop beau !) et 1 jour de plus dans le Damaraland pour profiter là-aussi des splendides paysages. 5 nuits à Etosha ne nous ont pas semblé trop ... on ne s'est pas lassé des safaris. Mais tout ça c'est bien personnel ... Les photos - Nous sommes toujours à l'argentique (ben oui, on a un peu de mal à se décider). Canon avec 2 zooms 28-80 et 70-300. Le 300 dans Etosha c'est un minimum. Nous, ça nous a suffi, nous sommes contents du résultat, on a des photos sympas. Mais bon, pas de quoi faire une expo quand même !.... Par contre, on a oublié d'emporter un pied et pour les photos de nuit autour des points d'eau des campings, c'est vraiment nécessaire. On a essayé sans pied, c'est flou ... Dommage pour le rhino ! Et puis aussi, je vous conseille de bonnes jumelles. A défaut de photo si l'animal est trop loin, au moins, ça permet de l'observer confortablement. Le climat - En mai, climat très très agréable : l'équivalent d'un beau mois de juin chez nous. Pas une goutte de pluie - Ciel bleu pur - Journée chaude sans être étouffante, sèche (on transpire peu), aérée. Le soir, ça se rafraîchit et on supporte volontiers une petite polaire. Nuit fraîche sans être froide, on dort très bien. Le camping - Pensez à emporter une lampe frontale. A 18h il fait nuit noire. (Le soleil se levait à 5h45 et se couchait à 17h45). On avait apporté aussi du sopalin, du sel, du poivre, des allume-feu, des allumettes ... Bien sûr, on trouve tout ça sur place à Windhoek. A cette période, ni moustique, ni araignée. Que des chacals ! La poussière - Les allergiques à la poussière, n'allez pas en Namibie .... Le climat sec, le sol sablonneux, le vent, tous les ingrédients sont réunis pour avoir de la poussière partout en permanence. Les appareils photos souffrent (pensez aux sacs de congélation hermétiques pour les protéger autant que possible). A côté de ça, on ne se salit pas. On se secoue, le sable tombe : inutile de se charger en vêtement ... gardez de la place pour ce que vous rapporterez ... Les pistes - Notre itinéraire nous a amenés à parcourir 4000 km dont surement 3500 km de pistes ! Les 4 roues motrices n'ont jamais été nécessaires. Pistes de sable, de graviers, tôle ondulée ... à part quelques tronçons plus difficiles, on y roule bien (jusqu'à 80km/h) et ... c'est quand même vraiment plus sympa que du goudron ! Le plus méchant, ce sont les "radiers", ces espèces de goulets qui passent une rivière (asséchée). Certains sont en V et il faut vraiment les passer doucement. Signalisations excellentes des moindres petites pistes. L'artisanat - On a consacré quelques heures à l'achat d'artisanat dans les grands marchés d'Okahandja. C'est agréable, facile, il y a du choix, les vendeurs sont sympas. Négociation de rigueur (en payant 1/3 du prix annoncé, ils étaient satisfaits et nous aussi). Nous avions emporté quelques vieux tee shirts qui nous ont servi à conclure des négociations. "30 ? - non 40 - 30 et un tee shirt ? - ok !!" Ils faisaient leur marché dans notre sac, c'était sympa et drôle. Bonne ambiance. Aucune arnaque. Ils sont aussi très amateurs de casquette. Beaucoup de jolies choses à acheter. Un bon souvenir et beaucoup d'achats ... On y a passé 4 heures environ ... Attention aux sculptures de pierre. Nous avions acheté une magnifique sculpture d'oiseaux en pierre qu'on a mise en soute, pourtant bien protégée. On l'a retrouvée totalement broyée 😕... Dommage pour nous. Prenez en bagage à main tous ces objets évidés qui, même en pierre ou en bois, sont finalement fragiles et ne résistent pas à la pression ou aux chocs ... Ah ! qu'on s'en veut !

On a beaucoup aimé : 🙂 Vivre en communion avec la nature, en camping, au rythme du soleil La liberté apportée par le self-drive safari dans Etosha Les pistes ! Le climat Le ciel Le vin sud-africain Les Apfelstrudel de Solitaire

On a moins aimé : 😕 Euh ?....... cherchons un peu .... Le prix de l'alimentation dans les petites épiceries des campings (beacoup plus chère qu'en supermarché) La route B1 entre Tsumeb et Windhoek, grand ruban goudronné tout droit, barbant !

En conclusion ... La Namibie offre une magnifique réserve animalière où le self-drive convenait parfaitement à nos habitudes et à nos caractères. Par ailleurs, le voyage ne se limite pas au safari et c'est là aussi tout l'intérêt de ce pays. Le désert du Namib, le parc du Naukluft et le Damaraland offrent des paysages variées, colorées, originaux, de toute beauté. Voyage nature s'il en est (couchés à 8h30, levés à 5h30) au rythme d'un soleil brillant sans être brûlant, voila bien un voyage qui vide la tête ! Ca demande un peu de préparation au départ (pour nous tellement simplifiée grâce à Christine) pour permettre de profiter au maximum une fois sur place.
Bande de Caprivi en Namibie? English translation pending
by Titere · 2005-05-24 · 14 replies
J'ai déjà visité une première fois la Namibie, en allant dans les endroits "classiques", et je meurs d'envie d'y retourner. Je me demandais si la bande de Caprivi présentait un grand intérêt. Qu'en pensent ceux qui ont déjà parcouru cette région ?
Canoë sur le Yukon et Big Salmon River English translation pending
by Lexpatrié · 2005-04-26 · 19 replies
J'envisage de traverser le Yukon et l'Alaska en canoé en suivant la Big Salmon River et le fleuve Yukon jusqu'à son embouchure.

J'ai peu d'experience et quelques questions. Quand a lieu la débacle sur la riviére Big Salmon? A part "Kanoe People" existe-t-il un autre dealer de canoé à Whitehorse qui vaille le coup? Arrivé à Alakanuk sur l'embouchure du Yukon, quelle compagnie d'avion prendre pour rejoindre Anchorage, et à quel prix? Faut-il réserver?

Merci

Sebastien
Petit Article sur Ushuaia English translation pending
by Herge · 2005-04-19 · 15 replies
Voila un petit article que j ai relevé ce matin dans la presse locale et qui me fait un peu rigoler concernant Ushuaia ou plutot comme je l apelle " UshuaiaLand, ou le merveilleux monde magique de la pompe a fric la plus australe du monde ! " Comment faire pour gagner encore plus d argent ?

Ushuaia n a rien d exceptionel, a part bien sur sa situation de ville la plus au sud, mais sinon rien d autre d'interressant .

Ces paysages ?, tout depend si vous y arrivez par la route, voila deja 2000 km que vous traversez de grande etendues vierges a perte de vue, et 500 km que vous voyez deja des montagnes a droite et a gauche....une fois que vous etes donc a Ushuaia, vous n etes donc pas trop depaysés !

Le probleme c'est que le gouvernement chilien vient de se mettre dans la tete de construire de toute piece une nouvelle ville encore plus au sud ( toujours sur la Terre de Feu ), donc voila qu'a 100 km de la, nous aurons d ici peu, une nouvelle pompe a fric a neuneus. Alors que va devenir Ushuaia dans 5 ou 10 ans ? il y a de grande chance que les vendeurs de carte postale, de babioles a mettre sur la tele ou au mur et d excursion sur la canal de Beagle demenagent pour s instaler coté chilien ! ( cote chilien il y a aussi les memes montagnes, le meme canal, les memes pingouins ( ah les traites ! ) et le meme froid ). Et du coup les neuneus irons depenser les USD et autres Euros de l autre cote ....( ah ben zut alors dit le maire d Ushuaia ) Ushuaia, la pompe a neuneus la plus austral encore pour 5 ans ! Voila donc que le gouverneur de la Terre de Feu et le maire de Ushuaia essayent de toutes leurs forces de trouver quelque chose que "les autres chiliens" n auraient pas ! Et hop voila comment vient de naitre ce dernier week end le "festival del fin del mundo" festival de musique classique..ben oui pourquoi pas ? de plus sous le patronage de la ville de Salzburg ( la, ils ont fait fort !, le cote "serieux" est sauvé! ) ...maintenant il faut souhaiter que la mayonnaise prenne ! Et que bientot le "In du In" de Londres a Monaco en passant par Zurich sera de dire "ahhhhhhhhh en avril je vais au Festival d Ushuaiaaaaaa !", ca epatera la galerie de tous vos amiiiisssssssss ! Bon, on en n est pas encore la ! Le service Marketing Argentin habitutuelement bonne pour la promotion de la "pompe australe" dans les salons de tourismes au 4 coins du monde, a cette fois totalement raté le 1er festival de musique classique puisque reconnaissent les organisateurs : " la mayoría de los espectadores son fueguinos ( de la Terre de Feu ) y argentinos llegados, sobre todo, desde La Pampa, Buenos Aires, Santa Cruz y Río Negro.............donc cote etranger c'est plutot raté !. En Argentine, le touriste etranger doit representer seulement 15 % des recettes obtenues ( 85 % restant provenant de touristes argentins ) ...or a Ushuaia .... les etrangers representent "le" tourisme ( pas cons les argentins...eux, ils n y vont pas ! ) ...63% d etranger pour seulement 37 % d argentins ......190.000 visiteurs en 2004 ( pour un patelin de 30.000 hab.....la majorite d ailleurs etant que des saisonniers venant de Bsas ou d ailleurs pour faire marcher la pompe ) ............ a ce sujet sachez qu en 1932, il y avait quelques baraque en bois et 1.400 hab ( des pecheurs et des employes de l etat ).... donc Ushuaia c est Avoriaz sur la Canal de Beagle...hotel, souvenir, hotel, bar, resto, hotel, souvenir, discotheque et hotel..... Cote argent, chaque visiteur depense 350 pesos sur place en moyenne ......c'est nul dit le maire, on peut mieux faire, on peux mieux pomper ! Le festival de Salzburg pompe entre 2500 et 3000 USD par pompé ( chiffre du dernier festival autichien ), c'est pourquoi outre le patronage de ce festival europeen, c'est aussi des administrateurs autrichiens qui ont debarqué a UshuaiaLand pour "tout mettre en place" en premiere ligne : Brigitte Weissengruber qui travaille aussi au ministere de la culture a Vienne. Voila pourquoi les autorites locales esperent passer de 190.000 visiteurs en 2004 a ........260.000 en 2010 .... grace en autre au merveilleux "festival del fin del mundo".......a moins que d ici la, le " Super Avoriaz chilien", peut etre baptisé "Ushuaia II", precipite la "pompe" a son etat de 1932 !....et une nouvelle ville fantome naitra ..........resteront les pingouins ! A Bientot ! Herge !
Je me demande.... English translation pending
by Atreyu · 2005-04-18 · 18 replies
Salut je me demande une chose...dison depuis un bout de temps 😛.

Moi qui serais pret a partir sur le go, comme sa sans aucune raison, avec nimporte qui a lautre bout du monde, pour un long voyage a travers les pays qui peuple la planete. Est ce que si loccasion se présente a moi.....le voyage devrait passer par dessus mes études, ma copines et mon confort matériel du quelle il est si facile de dire vouloir sans séparé mais tous de meme dur a faire....ou bien le contraire et de risquer de ne plus retrouver une occasion de voyager pareil, de ne plus avoir le courage de partir, davoir 40ans, une famille, des bouches a nourires, etre le prisonnier d'un systeme qui ne me plait guere et qui selon moi est un tueur de reve.....?

la question est pour plus de simplicité, .... je suis agé de 18ans, je commence une technique au collégiale en soins infirmier dune durrée de 3ans, je n'ai pas beaucoup d'encouragement a voyager venant de ma famille et de mes amis, je reve que quelqun me dise ok ti gars on part demain pour 2ans en tour du monde...MAIS YA TJ LA CRAINTE DE MES ÉTUDES, LA BALANCE BASCULE DUN COTER A LAUTRE! QUE FAIRE!!!!!QUOI CHOISIR!!!!LES ÉTUDES OU LA CHANCE DUN VOYAGE QUI NE VA P-E PAS SE RÉALISER UNE DEUXIEME FOIS!!!!?????JE NE VEUX PAS ETRE RATTRAPPER PAR LE SYSTEME AVANT DAVOIR VU LE MONDE!!!!KOI FAIREEEEEE😮

bon...stoppon cest lamentation.....

mci de me conseiller .....🤪

(ps dsl pour les fautes d'orthographe)
Randonnée à pied de Collioure à Cadaqués (Espagne): qui a fait? English translation pending
by Primicita · 2005-04-15 · 63 replies
SAlut à tous

Je cherche des conseils pour faire Collioure - Cadaques en randonnée pedestre au mois de juillet.

Je souhaiterais savoir si certains d'entre vous l'ont déjà tenté et si oui selon quelle organisation : herbegement ? circuit ? coût ? bons plans ?Merci pour vos conseils

Primicita
Tasmanie, NZ et tour du monde English translation pending
by Pfeu · 2005-04-07 · 6 replies
Bonjour!

Voila un extrait de mon petit periple autour du monde :-- Friday, February 25th, 2005 11:43 am

Le Jour J !!!

Et voilà!!! Je suis sur le point de partir, dans 7 heures exactement!

Je pars donc autour du monde aujourd'hui 25 février 2005 pour environ 7 mois: Australie (Sydney/Canberra) - fin février Tasmanie - mars Nouvelle-Zélande (les 2 îles) - mars/avril Malaisie (Singapour) - fin avril Chine (Hong-kong/Pekin) - mai Japon (Osaka/Tokyo) - mai/début juin * Sibérie (Vladivostok/Kamtchatka) - juin Etats-Unis (Los Angeles) - juillet Alaska (Anchorage et la pointe ouest) - juillet Etats-Unis (Californie/Yellowstone/Chicago/New-York) - août Canada (Montréal/Ottawa) - septembre

Thèmes principaux : l'origine de la vie (réelle et artificielle), la vie en condition extrème (dans la nature et les labos que je vais visiter), les geysers dans le monde (NZ, USA, Alaska et Kamtchatka). Le programme est très chargé...

A bientôt, je vous tiens au courant de mes aventures! Pierre

Current Mood: excited-- Sunday, February 27th, 2005 9:12 am

A Sydney

Je viens d'arriver a Sydney! Il fait chaud et lourd, pas de soleil. Faut s'habituer ;)

Current Mood: content-- Tuesday, March 1st, 2005 10:51 am

Oh l'opera! (et non "A l'apero!")

Oh qu'il est beau: plus beau que sur les cartes car souvent photographie tout seul, mais il est en fait au bout du jardin botanique tropical. Les oiseaux sont vraiment incroyables ici. :)

Je suis donc toujours a Sydney, demain j'irai peut-etre a Canberra, ca dependra des emails. La ville est cosmopolite et active, sauf quand je suis arrive dimanche, ou meme le centre ville etait mort. Je dors dans des backpackers hostels: pas de bons contacts par les clubs d'hospitalite pour l'instant (je m'y suis pris trop tard et c'est la fin des vacances scolaire, d'ou peu de reponses correctes), et pas de camping a moins de 20 km de Sydney (???). Comme pour les labos: pas de reponse pour l'instant...

Beaucoup d'asiatiques, bizarre... tiens mais oui c'est vrai ca, je suis dans le chinatown ;)

Il fait super chaud, des orages devraient arriver sous peu.

Pfeu

Current Mood: okay--

Wednesday, March 2nd, 2005 7:01 pm

Logement trouve :)

Voila j'ai enfin trouve LA bonne personne pour me loger (gratuitement) jusqu'a la fin de la semaine a Sydney: super! En plus on devrait aller a l'opera ce soir, grace a un bon plan de derniere minute pour des places disponibles pas cher. Je suis alle a l'unif... et j'y retournerai peut-etre demain.

Current Mood: satisfied--

Saturday, March 5th, 2005 10:52 pm

Ca y est, je vais enfin voir le diable de Tasmanie! Mes hotes Gai et Jon me conduisent jusqu'au centre de la Tasmanie, cool. En principe je n'ecrirai pas pendant 10 jours (pleine nature). Tout va super bien et je me sens proche de ces gens et de cette nature magnifique.

Current Mood: happy--

Tuesday, March 15th, 2005 9:29 pm

Tasmaniiiiiie !!! Oh ouiiii !!!

Barbu, un peu fatigue, je reviens tout juste d'un trek solo effectue au fin fond de la rainforet de Tasmanie... et j'ai bien vu un diable de tasmanie! Bon d'accord, il allait vite et je n'ai pas eu beaucoup le temps de l'observer, il avait sans doute le feu aux fesses ;-) Que dire de la Tasmanie? Que c'est un pays grandiose, avec des reliefs interessants et une faune vraiment incroyable. Les paysages ressemblent fortement a des paysages primitifs, genre Jurassic Park... c'est tres impressionant. Ah oui j'ai recu la visite/l'attaque de Possums (l'espece commune) pendant 2 nuits! J'ai pu les observer de pres (50 cm, 4kg), mais ils ont faillit peter ma tente avec leur griffes. Et j'ai observe des wombats en pleine nature, gros nounours super mignon. Et des wallabis evidemment. J'ai deja quelques anecdotes rigolotes en stock, mais un peu longue a raconter maintenant :-)

Je suis de nouveau chez Gai et Jon, pour 2 jours, puis j'irai a Melbourne pour ensuite prendre l'avion pour la Nouvelle-Zelande.

Current Mood: tired-- Sunday, March 20th, 2005 2:42 pm

Pas de bobo pour l'instant... enfin rien qu'un tout petit. L'autre nuit, j'ai voulu observer les souris-tigrees hors de ma tente en Tasmanie; jusqu'ici tout est normal. :-) J'ai d'abord cherche a taton ma lampe frontale dans le noir... ah, ca y est... j'avais trouve le lien elastique. Je tire un peu. Rien. Je tire plus fort... Et la j'ai peut-etre manque de presence d'esprit: la pochette de la tente associee a l'elastique ont fait ressort... paf! en plein dans l'oeil droit. Bilan: un oeil au beurre noir, enfin un gros bleu du a la violence de "l'effet catapulte". Et comme j'aime bien la symetrie, le lendemain je me suis pris une branche dans l'oeil gauche...

A part ca, tout va bien, j'ai evite une demi douzaine de morsures de serpent (des black-tiger), je me suis debarasse de 5 ou 6 sangsues assez facilement sans trop de marques, et j'ai survecu en pleine foret pendant 10 jours avec juste 4 jours de nourriture (j'economise!).

Current Mood: good-- Sunday, March 20th, 2005 2:10 pm

Maori-land Je suis en NZ maintenant, encore a Christchurch pour 1 ou 2 jour, tvb. Je suis heberge par Lisa et son mari informaticien. Leur reve est d'acheter un chateau en France et d'en faire une maison d'hotes... Donc je m'entends bien avec eux!! Il fait beau et chaud ici, c'est tres agreable! Hier j'ai fait 2 heures de marche avec l'informaticien autour de la ville, autour de la baie et sur le mont a cote: superbe! Je continue a prendre de 20 a 60 photos par jour.

Je suis en train de planifier mon parcours en NZ, et j'ai pas mal d'idees... comme partout, le temps va me manquer, il faudrait y rester 2 mois au min pour faire ce que je veux! Bon je vais me limiter au centre et a la cote ouest, a la jungle de l'ile du sud, a Wellington (j'ai l'adresse de qqun qui fait son PhD en IA dans les jeux videos, cool!), et aux volcans et geysers de l'ile du nord, sans oublier les studios du Lord of the rings a Wellington et Hobbiton pres des geysers! Je vais sans doute m'acheter un pass: 40 heures de bus pour 390$nz comme ca je serai libre. Tiens un Allblack... oups il a faillit m'ecraser, m'avait pas vu le geant... j'savais pas qu'on pouvait placer autant de muscles sur un etre humain :)

a+ Pierrot-le-kiwi

Current Mood: peaceful-- Monday, March 21st, 2005 6:30 pm

Depart pour le Mont Cook... Coucou tout le monde! Merci pour tous vos messages et commentaires, c'est super sympa! J'ecris une derniere fois de Christchurch. Je vais demain au lac Tekapo et au Mont Cook au centre de la NZ, j'y resterai quelques temps, puis j'irai un peu plus au sud pour ensuite remonter vers le nord par l'ouest a travers la foret. Donc des demain je risque d'avoir un acces tres limite a Internet et je recommencerai a coucher sous ma tente... donc il n'y aura pas ou peu de nouvelles avant un bout de temps (2 semaines?). Ne pas s'inquieter!!! ;-) Mon GPS fonctionne a merveille! a+ Pfeu

Current Mood: optimistic--

Friday, March 25th, 2005 6:01 pm

Il flotte a Queenstown

Le Mt Cook etait magnifique: superbe les couches de soleil au pied des glaciers et des torrents! Les lacs sont immenses et d'une couleur incroyable, issue des glaciers... aucun poisson ne peut y vivre, et meme aucun bateau ne navigue ici, du a la forte concentration de mineraux et calcaire.

Apres les hautes montagnes, voila les collines et petites montagnes: j'arrive a Queenstown. Je pensais m'y arreter que pour la nuit et finalement je suis tombe amoureux du paysage! Beaucoup de films sont tournes ici genre le Seigneur et d'autres dans les profonds canyons. Du coup j'y suis pour un jour de plus... mais manque de pot il flotte, donc c'est rape pour les photos aux sommets.

Je pars demain revoir une derniere fois les glaciers (et l'origine de la vie, alors?) et je ferai une courte pause a Punakaiki. Apres j'irai faire du "tramping" en foret pour qques jours et je me retrouverai a Takaka et puis a Motupipi, le village a cote (veridique!!).

Current Mood: calm-- Monday, April 4th, 2005 6:36 pm

Nelson mon port

Coucou de Nelson!

Je reviens d'une belle randonnee de quelques jours dans le "bush", dans un melange de forets tropicales et continentales, et de montagnes (pres de 2000m). Comme je suis passe d'un treck "difficile" a un autre, il n'y avait quasiment personne, le pied (enfin les pieds!)! Mais j'ai eu beaucoup de compagnons de route: un Tomtit qui m'a suivi pendant 2 heures, plusieurs Wetas curieux, de joyeux petits Robins, des cerfs qui n'arretaient pas de bramer, des Keas au bec crochu, des sortes de cousins/libellules aux ailes transparentes dansant au lever du soleil... brefs de quoi nourrir yeux, oreilles et imagination pendant quelques temps! Je me sens bien ici... en fait c'est simple, la nature est un chez-moi permanent. Bon maintenant je suis retourne a la civilisation, et je me trouve dans un port du nord de l'ile du sud, et je vais demain dans un port du sud de l'ile du nord (tout le monde suit?). Je vais a Picton... tiens, tiens... ca me rappelle le Poitou et l'Ecosse... encore un coup des Pictes celtes! De grands marins c'est sur. Puis a Wellington, la grosse ville. Je vais essayer d'aller au Weltec, l'unif d'IA de Wel (la aussi tout le monde suit??). Je fais aussi plein de rencontres humaines, toutes aussi interessantes les unes que les autres. L'hospitalite et la gentillesse des gens d'ici et de la plupart des randonneurs est spontannee et tres agreable.

a+ pour de nouvelles aventures! Pierre de Nouvelle-Zelande-- N'hesitez pas a lire la suite ici:
http://www.livejournal.com/users/pfeu/

A bientot Pierre
RD + Haïti? English translation pending
by Willcox · 2005-04-01 · 14 replies
Une de mes connaissances part prochainement pour Puerto Plata, et envisage durant ses vacances un séjour de 2-3 jours en Haïti.

On lui a dit qu'il existait des TO qui proposaient ce type "d'excursions".

Quelqu'un en sait-il plus à ce sujet ?

😉
Itineraire découverte ouest américain... English translation pending
by Loran · 2005-03-29 · 11 replies
Bonjour,

Nous partons pour 21 jrs afin de decouvrir l'ouest des USA, voici notre itineraire en voiture :

Atterrisage a Denver 1nuit, Cheyenne 1nuit, Casper 1nuit, Sheridan 1nuit, Cody 1nuit, Yellowstone 2 nuits, Jackson hole 1nuit, Salt lake city 1nuit, Bryce canyon 1nuit, Monument valley 1nuit, Grand canyon 1nuit, Las vegas 2 nuits, Death valley 1nuit, Mammouth lakes 1 nuit, El portal 1nuit, et enfin San francisco 3 nuits!

Nous attendons des conseils et des critiques sur cet itineraire

Merci d'avance pour vos reponses
Heraklion Hotel Athina Palace Crète English translation pending
by Wings · 2005-03-28 · 20 replies
Bonjour,

Connaissez vous l' HERAKLION HOTEL ATHINA PALACE en Créte ? Est il a proximité des sites à visiter, est il faisable de partir avec un bébé de 16 mois dans la période de Septembre.

Merci🙂
Munnar et alentours English translation pending
by Canario · 2005-03-19 · 16 replies
Bonjour,

Courant novembre 2005, lors de mon voyage en Inde du Sud, je ferai un stop de deux jours à Munnar.

Je recherche des infos pour pouvoir effectuer un "trip" d'une journée à pied aux alentours de Munnar.

Je suis à l'écoute de vos infos sachant que je disposerai d'un véhicule avec chauffeur et que je pourrai donc me déplacer.

Un grand merci à ceux qui voudront biuen me faire profiter de leur expérience.

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