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Nouveau film américain "L'échange" English translation pending
😉vu cet après midi, ce film l'ECHANGE, avec Angélina Jolie, magnifique actrice.
Histoire ses années 30 en Amérique, disparition d'un enfant, sur un fond de corruption policière, bien sûr toujours à l'approche d'élections politiques.
A voir, surtout pas avec des enfants, trop cruel.
Mais, suspense, et comme le film est tiré d'une histoire vraie, d'autant plus captivant.
en avant première, AGATHE CLERY, magnifique Valérie Lemercier, dans le rôle d'une bourgeoise raciste, qui va à la suite d'une maladie de peau devenir noire!!!!! Isabelle Nanty y participe. sans doute désopilant, ne sort que le 2 décembre, j'irai.
en avant première, AGATHE CLERY, magnifique Valérie Lemercier, dans le rôle d'une bourgeoise raciste, qui va à la suite d'une maladie de peau devenir noire!!!!! Isabelle Nanty y participe. sans doute désopilant, ne sort que le 2 décembre, j'irai.
Physique élémentaire appliquée, chicken bus, Guatemala English translation pending
San Cristobal de las Casas, Mexique, petit matin, la ville festive dort encore.
Bus primera classe, climatisé à l'excès, à travers les campagnes du Chiapas réveillées par le soleil.
Un tampon, une barrière, un échange de pesos en quetzales, un autre tampon.
La Mesilla, Guatemala, fin de matinée, le village est bien réveillé.
Un rickshaw pour monter la cote, une « gare routière ».
Un terrain vague de cailloux, un cimetière de carcasses de camions et de rouille.
Pas de comptoir, pas de salle d'attente, pas de panneaux, pas de destinations...
Les « carcasses » sont de magnifiques et flamboyants school bus décorés de couleurs vives où prédominent le rouge et le vert, ornés de louanges religieuses à Dios ou Jehovah. Le sac sur le toit, le pied sur la haute marche, la main agrippée à la rampe de la porte, je pénètre dans un autre monde, un monde défiant toutes les lois de la physique… Loi de densité ou d'occupation de l'espace Des banquettes de deux occupées par deux et demi ou trois paires de fesses, des ballots, des cabas, des sacs qui n'ont pas trouvé place dans les galeries intérieures. Le bébé dans le dos camouflé au fond d’un tissu coloré. Des enfants cantonnés dans l'allée, avec d'autres bidons, ballots, cabas. Je me place tant bien que mal à coté d’une fenêtre. Force centrifuge Des têtes somnolent, penchent sur l'épaule du voisin. Des mains tiennent la barre de la banquette de devant, luttant contre les forces d’attraction latérale dans les virages. Loi des gaz parfaits pV = nRT soit à température constante (ne prenons pas en compte l’augmentation de 3 dixièmes de degrés due à la promiscuité), si la pression causée par le nombre croissant de passager augmente, le volume alloué à chaque passager diminue proportionnellement.
Les 40 cm de l'allée centrale, réduits à zéro; sont franchis laborieusement à chaque arrêt. Parcours d'obstacle où il faut lever les jambes, compresser les pectoraux ou la poitrine, avancer de biais, puis de face, repousser quelqu'un, comprimer un autre, écraser un môme invisible, avant d'enfin respirer l'air libre et restituer à son corps son volume d'origine.
Gare routière de Huehuetenango, à peine plus sophistiquée que la précédente. Des chicken bus prêts à rugir, toutes couleurs dehors. Des assistants des chauffeurs à l'affut des passagers débarquent le sac et l'empoignent vers un autre bus en un clin d'œil. Un kiosque à boissons, chips, friandises, deux-trois stands de comida, pas le temps, le bus déjà s'éloigne. Le mastodonte ambulant se remplit et se vide de moitié avant de nouveau soumettre les passagers à la vie des sardines en boite. Les gens montent au milieu de nulle part et descendent au milieu de nulle part. Loi de Murphy : S’il y a peu de sacs dans les travées et si le voyageur est assis à l'avant, le bus sera à moitié vide. Quand le voyageur se retrouve encombré de quatre sacs volumineux et relégué au fond de la bétaillère, le bus est rempli largement en deçà de sa capacité maximale (ne mentionnons pas sa capacité sécuritaire). Loi de Moore Le nombre de passagers augmente exponentiellement avec le nombre de chaussettes dans le sac du voyageur. Le nombre de bus décroit logarithmiquement avec le nombre de passagers en attente le long de la route. (et quand logarithme et exponentiel sont en voyage, logarithme ne paye rien (népérien) ;-) ) Loi d’impunité totale La route Huehue -Antigua - Cuidad Guatemala, branche guatémaltèque de la Panaméricaine, est un des axes majeur du pays. Le trafic y est dense, perturbé par les travaux routiers sur de nombreux tronçons. Tractopelles déblayant les falaises, camions bennes chargeant les gravats, rouleaux compresseurs et machines à bétonner, travaillent dans des tonnes de poussière et d’humidité. Les chicken bus jouent un remake du rallye-raid de Monte-Carlo, respectant le moins possible les drapeaux rouges des agents de la circulation, remontant à contre-sens les files de véhicules immobilisés sur des kilomètres et des kilomètres, doublant une fourgonnette de la policia dans un virage sans visibilité.
Los Encuentros, bousculer, écraser, déplacer masses animées sur le passage. Respirer quelques pico-grammes d’air pur avant de recommencer la manœuvre vers un autre intérieur plus chargé encore. Loi de stratégique primaire Se placer devant pour minimiser le parcours d'obstacle, en essayant de défier la loi de Murphy.
Solola, encore un changement, le bus est déjà plein. Je coince tant bien que mal ma carcasse, ma sacoche, ma bouteille d'eau, mon sac à dos pourtant pas très volumineux au premier rang, contente de ma position et mon tour de passe-passe. Une femme monte, compresse un peu l’ensemble. La répartition des masses se modifie légèrement. Une autre avec un bébé dans le dos grimpe à son tour, mettant à défi les gaz déjà en place. Réorganisation de l'espace, les vides sont éliminés, le bébé a ses jambes coincées entre la poitrine de sa mère et mon sac à dos, sa tête dangereusement proche du siège du conducteur.
Dans la descente de Panajachel, les virages sont serrés, les masses mi-solides, mi-liquides sous cette chaleur fortement secouées, les vides se font et se défont. Arrêts au milieu de nulle part, descentes acrobatiques de passagers, par dessus le sac à dos, sans secouer le bébé et en évitant la caisse se promenant en roue libre entre la boite de vitesse et la porte accordéon toujours ouverte. Chat de Schrödinger : Etant donné que c’est la mesure qui perturbe le système, si j’essaye de regarder ou de penser à l’état des freins, ceux-ci risquent de lâcher. Je prie donc tous les dieux mayas, aztèques, toltèques, incas, le petit Jésus, Allah et la Vierge, Vishnu, Shiva et Isis, la Pachamama et Mother Earth pour que ces freins peut importe leur état me mènent à bon port, enfin au moins au bord du lac Atitlan… Principe d'incertitude d'Heisenberg : Personne ne sait si il va arriver en vie, mais à la vitesse à laquelle tout l’action se déroule; il peut être rassuré d’arriver à l'heure.
Panajachel, enfin. La délivrance !
Un bus, un taxi, un rickshaw, 4 chicken bus, un nouveau fuseau horaire, 10 heures de transport non stop depuis le petit matin… La physique est une belle matière, mais oh combien éprouvante…
Les « carcasses » sont de magnifiques et flamboyants school bus décorés de couleurs vives où prédominent le rouge et le vert, ornés de louanges religieuses à Dios ou Jehovah. Le sac sur le toit, le pied sur la haute marche, la main agrippée à la rampe de la porte, je pénètre dans un autre monde, un monde défiant toutes les lois de la physique… Loi de densité ou d'occupation de l'espace Des banquettes de deux occupées par deux et demi ou trois paires de fesses, des ballots, des cabas, des sacs qui n'ont pas trouvé place dans les galeries intérieures. Le bébé dans le dos camouflé au fond d’un tissu coloré. Des enfants cantonnés dans l'allée, avec d'autres bidons, ballots, cabas. Je me place tant bien que mal à coté d’une fenêtre. Force centrifuge Des têtes somnolent, penchent sur l'épaule du voisin. Des mains tiennent la barre de la banquette de devant, luttant contre les forces d’attraction latérale dans les virages. Loi des gaz parfaits pV = nRT soit à température constante (ne prenons pas en compte l’augmentation de 3 dixièmes de degrés due à la promiscuité), si la pression causée par le nombre croissant de passager augmente, le volume alloué à chaque passager diminue proportionnellement.
Les 40 cm de l'allée centrale, réduits à zéro; sont franchis laborieusement à chaque arrêt. Parcours d'obstacle où il faut lever les jambes, compresser les pectoraux ou la poitrine, avancer de biais, puis de face, repousser quelqu'un, comprimer un autre, écraser un môme invisible, avant d'enfin respirer l'air libre et restituer à son corps son volume d'origine.
Gare routière de Huehuetenango, à peine plus sophistiquée que la précédente. Des chicken bus prêts à rugir, toutes couleurs dehors. Des assistants des chauffeurs à l'affut des passagers débarquent le sac et l'empoignent vers un autre bus en un clin d'œil. Un kiosque à boissons, chips, friandises, deux-trois stands de comida, pas le temps, le bus déjà s'éloigne. Le mastodonte ambulant se remplit et se vide de moitié avant de nouveau soumettre les passagers à la vie des sardines en boite. Les gens montent au milieu de nulle part et descendent au milieu de nulle part. Loi de Murphy : S’il y a peu de sacs dans les travées et si le voyageur est assis à l'avant, le bus sera à moitié vide. Quand le voyageur se retrouve encombré de quatre sacs volumineux et relégué au fond de la bétaillère, le bus est rempli largement en deçà de sa capacité maximale (ne mentionnons pas sa capacité sécuritaire). Loi de Moore Le nombre de passagers augmente exponentiellement avec le nombre de chaussettes dans le sac du voyageur. Le nombre de bus décroit logarithmiquement avec le nombre de passagers en attente le long de la route. (et quand logarithme et exponentiel sont en voyage, logarithme ne paye rien (népérien) ;-) ) Loi d’impunité totale La route Huehue -Antigua - Cuidad Guatemala, branche guatémaltèque de la Panaméricaine, est un des axes majeur du pays. Le trafic y est dense, perturbé par les travaux routiers sur de nombreux tronçons. Tractopelles déblayant les falaises, camions bennes chargeant les gravats, rouleaux compresseurs et machines à bétonner, travaillent dans des tonnes de poussière et d’humidité. Les chicken bus jouent un remake du rallye-raid de Monte-Carlo, respectant le moins possible les drapeaux rouges des agents de la circulation, remontant à contre-sens les files de véhicules immobilisés sur des kilomètres et des kilomètres, doublant une fourgonnette de la policia dans un virage sans visibilité.
Los Encuentros, bousculer, écraser, déplacer masses animées sur le passage. Respirer quelques pico-grammes d’air pur avant de recommencer la manœuvre vers un autre intérieur plus chargé encore. Loi de stratégique primaire Se placer devant pour minimiser le parcours d'obstacle, en essayant de défier la loi de Murphy.
Solola, encore un changement, le bus est déjà plein. Je coince tant bien que mal ma carcasse, ma sacoche, ma bouteille d'eau, mon sac à dos pourtant pas très volumineux au premier rang, contente de ma position et mon tour de passe-passe. Une femme monte, compresse un peu l’ensemble. La répartition des masses se modifie légèrement. Une autre avec un bébé dans le dos grimpe à son tour, mettant à défi les gaz déjà en place. Réorganisation de l'espace, les vides sont éliminés, le bébé a ses jambes coincées entre la poitrine de sa mère et mon sac à dos, sa tête dangereusement proche du siège du conducteur.
Dans la descente de Panajachel, les virages sont serrés, les masses mi-solides, mi-liquides sous cette chaleur fortement secouées, les vides se font et se défont. Arrêts au milieu de nulle part, descentes acrobatiques de passagers, par dessus le sac à dos, sans secouer le bébé et en évitant la caisse se promenant en roue libre entre la boite de vitesse et la porte accordéon toujours ouverte. Chat de Schrödinger : Etant donné que c’est la mesure qui perturbe le système, si j’essaye de regarder ou de penser à l’état des freins, ceux-ci risquent de lâcher. Je prie donc tous les dieux mayas, aztèques, toltèques, incas, le petit Jésus, Allah et la Vierge, Vishnu, Shiva et Isis, la Pachamama et Mother Earth pour que ces freins peut importe leur état me mènent à bon port, enfin au moins au bord du lac Atitlan… Principe d'incertitude d'Heisenberg : Personne ne sait si il va arriver en vie, mais à la vitesse à laquelle tout l’action se déroule; il peut être rassuré d’arriver à l'heure.
Panajachel, enfin. La délivrance !
Un bus, un taxi, un rickshaw, 4 chicken bus, un nouveau fuseau horaire, 10 heures de transport non stop depuis le petit matin… La physique est une belle matière, mais oh combien éprouvante…
Didier Ratsiraka se manifeste au téléphone face aux journalistes à Madagascar English translation pending
POLITIQUE
Arema Didier Ratsiraka se manifeste Surprise hier à la conférence de presse de l’Arema. Durant le cocktail qui a suivi, l’ancien président Didier Ratsiraka (en médaillon) s’est adressé au téléphone aux membres de son parti. Il a émis des critiques contre le pouvoir.
Des membres de l’Arema réunis au Motel de Tana, hier.En direct de Paris, où l'amiral Didier Ratsiraka est en exil depuis 2002, l'ancien président de la République a commenté, hier, quelques sujets chauds des affaires nationales. Il a parlé de l'insécurité qui prévaut actuellement dans le pays. Il a émis des critiques sur le remblayage du Betsimitatatra et sur les mesures d'expulsion des étrangers prises par le gouvernement malgache.
Ange Andrianarisoa a, ainsi, composé le numéro de l’amiral et fait entendre aux journalistes la déclaration de celui qui prétendait être Didier Ratsiraka. C'était hier, au motel de Tana à Anosy, juste après la conférence de presse donnée par des membres du Comité directeur national (CDN) et du collège national de l'Avant-garde pour la rénovation de Madagascar (Arema).
Dans le contenu de sa déclaration, Didier Ratsiraka avance comme principales raisons de l'insécurité, la pauvreté de la population ainsi que la division des forces armées depuis les évènements de 2002 rendant difficile la réconciliation.
Aviser le Quai d'Orsay et les Champs Elysées
«Le fait de mettre un officier de la 8e promotion de l'Académie militaire à la tête de l'État-major général de l'armée porte atteinte à la hiérarchie et au respect de la discipline. Il va donner des ordres à ceux des 7e, 6e, 5e, 4e et 3e promotions», a soutenu l'amiral en faisant allusion à la nomination du général de brigade André Lucien Rakotoarimasy.
En ce qui concerne le remblayage du côté de la route digue, à Andohatapenaka, l'exilé a demandé aux membres de l’Arema d'interpeller le pouvoir. Il a évoqué qu'un accord international avait été conclu sous son régime avec l'Agence française de développem
De g. à dr., Moïse Rakotosihanaka, Ange Andrianarisoa, Samuelson Andriamanisa et Daniel Raniriharinosy.ent (AFD) pour l'aménagement du Betsimitatatra.
«Il faudrait examiner les dispositions de cet accord international qui prévaut sur celui élaboré au niveau national», a-t-il mentionné avec fermeté. Didier Ratsiraka a aussi comparé les deux régimes qui se sont succédé en dénonçant l'expulsion, entre autres, des journalistes Christian Chadefaux et Olivier Péguy.
Ce n'est qu’à la fin de la conversation téléphonique avec l'ancien président de l'Assemblée nationale que l'amiral Ratsiraka a semblé se rendre compte que des journalistes écoutaient son intervention. Cela serait dû à un malentendu. «J’aurais dû aviser le Quai d'Orsay et les Champs Elysées avant de m'adresser à la presse. Mais ce qui est fait est fait», a-t-il conclu avant de raccrocher.
A son arrivée à Ivato, hier, au terme de sa visite en Tanzanie, le président de la République, Marc Ravalomanana, a réagi sur l'intervention de son prédécesseur en répondant à la question d'un journaliste. Il a affirmé que sur la direction des affaires nationales, il n'avait d’ordre à recevoir de personne.
Pourtant, il justifie, au passage, la nomination du chef de l'État-major général de l'armée malagasy (Cemgam), «On a choisi un officier de la 8e promotion car nous nous efforçons de mettre en œuvre une réforme de la défense nationale et de la sécurité», a-t-il soutenu.
Encadré Soutien à l'amiral Des membres du comité directeur national et du collège national de l'Avant-garde pour la rénovation de Madagascar (Arema) ont exprimé, hier, à Anosy, leur attachement à l'ancien président de la République et fondateur de leur parti, Didier Ratsiraka. Ils ont déclaré s’être entretenus avec l'amiral avant de faire face à la presse. C'est le cas, entre autres, de l'ancien président de l'Assemblée nationale, Ange Andrianarisoa, des anciens sénateurs Moïse Rakotosihanaka, Daniel Raniriharinosy, Raphaël Rakotozandrindrainy et Paul Bernard Randriamora. Fano Rakotondrazaka Date : 10-10-2008
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Des membres de l’Arema réunis au Motel de Tana, hier.En direct de Paris, où l'amiral Didier Ratsiraka est en exil depuis 2002, l'ancien président de la République a commenté, hier, quelques sujets chauds des affaires nationales. Il a parlé de l'insécurité qui prévaut actuellement dans le pays. Il a émis des critiques sur le remblayage du Betsimitatatra et sur les mesures d'expulsion des étrangers prises par le gouvernement malgache.
Ange Andrianarisoa a, ainsi, composé le numéro de l’amiral et fait entendre aux journalistes la déclaration de celui qui prétendait être Didier Ratsiraka. C'était hier, au motel de Tana à Anosy, juste après la conférence de presse donnée par des membres du Comité directeur national (CDN) et du collège national de l'Avant-garde pour la rénovation de Madagascar (Arema).
Dans le contenu de sa déclaration, Didier Ratsiraka avance comme principales raisons de l'insécurité, la pauvreté de la population ainsi que la division des forces armées depuis les évènements de 2002 rendant difficile la réconciliation.
Aviser le Quai d'Orsay et les Champs Elysées
«Le fait de mettre un officier de la 8e promotion de l'Académie militaire à la tête de l'État-major général de l'armée porte atteinte à la hiérarchie et au respect de la discipline. Il va donner des ordres à ceux des 7e, 6e, 5e, 4e et 3e promotions», a soutenu l'amiral en faisant allusion à la nomination du général de brigade André Lucien Rakotoarimasy.
En ce qui concerne le remblayage du côté de la route digue, à Andohatapenaka, l'exilé a demandé aux membres de l’Arema d'interpeller le pouvoir. Il a évoqué qu'un accord international avait été conclu sous son régime avec l'Agence française de développem
De g. à dr., Moïse Rakotosihanaka, Ange Andrianarisoa, Samuelson Andriamanisa et Daniel Raniriharinosy.ent (AFD) pour l'aménagement du Betsimitatatra.
«Il faudrait examiner les dispositions de cet accord international qui prévaut sur celui élaboré au niveau national», a-t-il mentionné avec fermeté. Didier Ratsiraka a aussi comparé les deux régimes qui se sont succédé en dénonçant l'expulsion, entre autres, des journalistes Christian Chadefaux et Olivier Péguy.
Ce n'est qu’à la fin de la conversation téléphonique avec l'ancien président de l'Assemblée nationale que l'amiral Ratsiraka a semblé se rendre compte que des journalistes écoutaient son intervention. Cela serait dû à un malentendu. «J’aurais dû aviser le Quai d'Orsay et les Champs Elysées avant de m'adresser à la presse. Mais ce qui est fait est fait», a-t-il conclu avant de raccrocher.
A son arrivée à Ivato, hier, au terme de sa visite en Tanzanie, le président de la République, Marc Ravalomanana, a réagi sur l'intervention de son prédécesseur en répondant à la question d'un journaliste. Il a affirmé que sur la direction des affaires nationales, il n'avait d’ordre à recevoir de personne.
Pourtant, il justifie, au passage, la nomination du chef de l'État-major général de l'armée malagasy (Cemgam), «On a choisi un officier de la 8e promotion car nous nous efforçons de mettre en œuvre une réforme de la défense nationale et de la sécurité», a-t-il soutenu.Encadré Soutien à l'amiral Des membres du comité directeur national et du collège national de l'Avant-garde pour la rénovation de Madagascar (Arema) ont exprimé, hier, à Anosy, leur attachement à l'ancien président de la République et fondateur de leur parti, Didier Ratsiraka. Ils ont déclaré s’être entretenus avec l'amiral avant de faire face à la presse. C'est le cas, entre autres, de l'ancien président de l'Assemblée nationale, Ange Andrianarisoa, des anciens sénateurs Moïse Rakotosihanaka, Daniel Raniriharinosy, Raphaël Rakotozandrindrainy et Paul Bernard Randriamora. Fano Rakotondrazaka Date : 10-10-2008
-Gateaux autorisés en valise cabine? English translation pending
Bonjour,
J ai toujours un petit creux lorsque je voyage en avion, ai je droit de mettre des gateaux dans ma valise cabine, style Bichoco, les escales sont longues, alors un petit truc comme çà, çà fait du bien .....
Bonne journee a tous
OLMI
J ai toujours un petit creux lorsque je voyage en avion, ai je droit de mettre des gateaux dans ma valise cabine, style Bichoco, les escales sont longues, alors un petit truc comme çà, çà fait du bien .....
Bonne journee a tous
OLMI
Que penser de ce fait divers au Cameroun? English translation pending
Cameroun-Insécurité : Une attaque des « assaillants » fait un mort et de nombreux blessés au Cameroun
Des « assaillants » estimés à une cinquantaine de personnes armés de fusils et d’armes blanches, ont attaqués dimanche, la ville camerounaise de Limbé (Sud-ouest), frontalière du Nigéria, faisant un mort et près d’une dizaine de blessés, a appris APA de sources concordantes.
APA / Dimanche 28 septembre
Selon des témoignages, des personnes non identifiées ont attaqué simultanément des institutions bancaires et des commerces, réussissant à dévaliser ces structures avant de fondre dans la nature.
Cette attaque qui a « surpris » les forces armées camerounaises, a jeté de l’émoi à travers le pays, notamment dans la province du Sud-ouest, la ville de Limbé se situant à une centaine de kilomètres de la péninsule de Bakassi qui a été rétrocédée par le Nigéria au Cameroun le 14 août 2008 conformément à la décision sans appel de la Cour internationale de justice de la Haye (CIJ) du 10 octobre 2002.
Le ministre camerounaise de la Défense Remy Ze Meka qui a immédiatement réagit après cette attaque, ne s’est pas prononcée sur l’identité des assaillants, même s’il a confirmé que ces derniers ont pu s’échapper à partir de la mer où des embarcations les attendaient.
Selon des sources proches de la sécurité militaire, l’enquête privilégierait trois principales pistes : la première serait attribuée aux bandits, la seconde piste serait liée aux activistes du Southern Cameroon national council (SCNC), un groupe séparatiste qui lutte pour « l’indépendance » la partie anglophone du pays, en occurrence, les provinces du Nord-ouest et du Sud-ouest.
Cette piste semble prospérer d’autant que les activistes du SCNC, ont annoncé une série de manifestations à l’approche du 1er octobre prochain, date qu’ils considèrent depuis quelque temps comme « anniversaire de leur indépendance », a-t-on appris.
La troisième piste d’après des responsables camerounais pourrait être celle des étrangers, notamment des groupes rebelles nigérians opposés au pouvoir d’Abuja et hostiles à la rétrocession de Bakassi au Cameroun.
Sans vouloir faire de L'alarmisme ni froisser les sensibilités de qui que ce soit, c un peu inquietant non? surtout que ce type d'attaque sur la côte s'est déjà produit et le manque de réaction des autorités. Bon l'objet de ce message est en complement d'une petite prise de bec concernant ce sujet de la securité au cameroun. A ceux qui vont s'exciter et aux bien pensants, le cameroun m'attire, j'envisage d'y voyager et je n'ai rien contre ce pays, au contraire; mais je trouve ce type de fait divers inquietant....
Sans vouloir faire de L'alarmisme ni froisser les sensibilités de qui que ce soit, c un peu inquietant non? surtout que ce type d'attaque sur la côte s'est déjà produit et le manque de réaction des autorités. Bon l'objet de ce message est en complement d'une petite prise de bec concernant ce sujet de la securité au cameroun. A ceux qui vont s'exciter et aux bien pensants, le cameroun m'attire, j'envisage d'y voyager et je n'ai rien contre ce pays, au contraire; mais je trouve ce type de fait divers inquietant....
PVT à Montréal: rentrer plus tôt que prévu? English translation pending
Salut à tous,
Je pars au Canada très bientôt avec un PVT à Montreal plus precisement, et j'ai une question Voila si le sejour ne convient pas ou diverses raisons peut on rentrer en France au bout d'1 mois ou 2, ou alors sommes nous obliger de rester minimun 6 mois ?
Merci d'avance pour vos reponses
Je pars au Canada très bientôt avec un PVT à Montreal plus precisement, et j'ai une question Voila si le sejour ne convient pas ou diverses raisons peut on rentrer en France au bout d'1 mois ou 2, ou alors sommes nous obliger de rester minimun 6 mois ?
Merci d'avance pour vos reponses
Risque de famine dans l’ouest de la Birmanie English translation pending
source http://www.bakchich.info/article5051.html
Le spectre d’une famine plane sur les minorités ethniques de l’ouest de la Birmanie. En cause ? Les rats et la junte militaire qui se garde bien de fournir la moindre assistance.
Le destin est décidément cruel avec le peuple birman. Un an après la féroce répression par la junte militaire au pouvoir de la « révolution safran » qui avait fait descendre les moines dans la rue, quatre mois après le cyclone Nargis et ses 150 000 morts, voilà le spectre de la famine.
Tous les cinquante ans, une variété de bambous très répandue dans l‘État Chin, à l’ouest de la Birmanie, fleurit et donne un fruit dont les rats raffolent. Les rongeurs se multiplient alors à grande vitesse et, après avoir avalé toutes les graines de bambou, dévorent les cultures sur pied ainsi que les maigres stocks de nourriture des villageois. Les champs sont ravagés, pas un grain de riz ou de maïs ne leur échappe. Cette nouvelle catastrophe naturelle qui frappe actuellement la Birmanie était parfaitement prévisible mais la dictature militaire, peu chagrinée par les malheurs des minorités ethniques de l’ouest du pays, une région pauvre et enclavée, s’abstient de leur porter secours. Elle ne fournit aux populations ni vivres, ni moyens de lutte contre les rongeurs. Bien au contraire ! Les régiments basés dans la région continuent à vivre sur le dos de l’habitant en réquisitionnant comme si de rien n’était vivres, bétail et travailleurs forcés.
Pourtant, les dangers inhérents à ce phénomène de floraison cyclique des bambous, appelé maudam, sont bien connus. Les trois derniers maudam qui ont eu lieu en 1862, en 1911 et en 1958 ont causé des famines mémorables dans le nord-est de l’Inde et l’ouest de la Birmanie. Dans l’État indien limitrophe, le Mizoram, les leçons en ont été tirées. Comme l’indique une responsable de la ligue des femmes Chin : « dès les prémices de la floraison du bambou, les paysans reçoivent une prime pour chaque rat tué, et les autorités organisent des distributions de vivres protégés des rongeurs. En Birmanie », estime-t-elle, « les autorités considèrent les rats comme des auxiliaires de leurs projets de nettoyage ethnique… ». Comme le répètent les opposants démocrates ou ceux issus des minorités, en Birmanie, le vrai désastre, c’est le gouvernement et la junte.
Le spectre d’une famine plane sur les minorités ethniques de l’ouest de la Birmanie. En cause ? Les rats et la junte militaire qui se garde bien de fournir la moindre assistance.
Le destin est décidément cruel avec le peuple birman. Un an après la féroce répression par la junte militaire au pouvoir de la « révolution safran » qui avait fait descendre les moines dans la rue, quatre mois après le cyclone Nargis et ses 150 000 morts, voilà le spectre de la famine.
Tous les cinquante ans, une variété de bambous très répandue dans l‘État Chin, à l’ouest de la Birmanie, fleurit et donne un fruit dont les rats raffolent. Les rongeurs se multiplient alors à grande vitesse et, après avoir avalé toutes les graines de bambou, dévorent les cultures sur pied ainsi que les maigres stocks de nourriture des villageois. Les champs sont ravagés, pas un grain de riz ou de maïs ne leur échappe. Cette nouvelle catastrophe naturelle qui frappe actuellement la Birmanie était parfaitement prévisible mais la dictature militaire, peu chagrinée par les malheurs des minorités ethniques de l’ouest du pays, une région pauvre et enclavée, s’abstient de leur porter secours. Elle ne fournit aux populations ni vivres, ni moyens de lutte contre les rongeurs. Bien au contraire ! Les régiments basés dans la région continuent à vivre sur le dos de l’habitant en réquisitionnant comme si de rien n’était vivres, bétail et travailleurs forcés.
Pourtant, les dangers inhérents à ce phénomène de floraison cyclique des bambous, appelé maudam, sont bien connus. Les trois derniers maudam qui ont eu lieu en 1862, en 1911 et en 1958 ont causé des famines mémorables dans le nord-est de l’Inde et l’ouest de la Birmanie. Dans l’État indien limitrophe, le Mizoram, les leçons en ont été tirées. Comme l’indique une responsable de la ligue des femmes Chin : « dès les prémices de la floraison du bambou, les paysans reçoivent une prime pour chaque rat tué, et les autorités organisent des distributions de vivres protégés des rongeurs. En Birmanie », estime-t-elle, « les autorités considèrent les rats comme des auxiliaires de leurs projets de nettoyage ethnique… ». Comme le répètent les opposants démocrates ou ceux issus des minorités, en Birmanie, le vrai désastre, c’est le gouvernement et la junte.
Braquage en Casamance, ça continue... English translation pending
Un braquage avait été signalé par la presse sénégalaise le 20 Août dernier...
Un autre vient d'avoir lieu le 18 septembre. Les braquages ont souvent lieu sur la route qui relie Dakar à Ziguinchor, par le bac de Faraféni:
Article du journal "Le Soleil" du 19 septembre 2008:
BRAQUAGE : Des passagers de 9 véhicules dépouillés à Bounkiling 9 véhicules ont été braqués, hier, entre 11h 30 et 13h 30, par une quinzaine d’hommes armés, à environ 3 km avant Bounkiling (dans le Sédhiou) en venant de Bignona. Les passagers ont été dépouillés de leurs biens (argent, montres, téléphones portables, bijoux, entre autres). Mais aucune perte en vies humaines n’a été relevée. Aucun passager blessé n’a aussi été mentionné. Selon nos contacts, l’Armée, qui a été alertée, s’est déployée dans la zone pour rechercher les assaillants. Ces derniers se seraient retranchés dans les environs du lieu de leur forfait « en attendant des moments propices pour partir sans être inquiétés ». Signalons que depuis quelques temps, des cas de braquages sont signalés sur l’axe Bignona-Farafégny. Et pourtant, des usagers de cette route font état de jalonnements réguliers et soutenus des forces de sécurité pour les préserver de ceux qu’ils qualifient de « coupeurs de route ». Les actions de ces "coupeurs de route" ont tendance à se multiplier ces derniers mois, alors que l'armée, présente sur cet axe vital, ne semble pas en mesure d'en assurer une sécurité satisfaisante. Dommage.
Un autre vient d'avoir lieu le 18 septembre. Les braquages ont souvent lieu sur la route qui relie Dakar à Ziguinchor, par le bac de Faraféni:
Article du journal "Le Soleil" du 19 septembre 2008:
BRAQUAGE : Des passagers de 9 véhicules dépouillés à Bounkiling 9 véhicules ont été braqués, hier, entre 11h 30 et 13h 30, par une quinzaine d’hommes armés, à environ 3 km avant Bounkiling (dans le Sédhiou) en venant de Bignona. Les passagers ont été dépouillés de leurs biens (argent, montres, téléphones portables, bijoux, entre autres). Mais aucune perte en vies humaines n’a été relevée. Aucun passager blessé n’a aussi été mentionné. Selon nos contacts, l’Armée, qui a été alertée, s’est déployée dans la zone pour rechercher les assaillants. Ces derniers se seraient retranchés dans les environs du lieu de leur forfait « en attendant des moments propices pour partir sans être inquiétés ». Signalons que depuis quelques temps, des cas de braquages sont signalés sur l’axe Bignona-Farafégny. Et pourtant, des usagers de cette route font état de jalonnements réguliers et soutenus des forces de sécurité pour les préserver de ceux qu’ils qualifient de « coupeurs de route ». Les actions de ces "coupeurs de route" ont tendance à se multiplier ces derniers mois, alors que l'armée, présente sur cet axe vital, ne semble pas en mesure d'en assurer une sécurité satisfaisante. Dommage.
Balade à vélo dans la région de Fontainebleau English translation pending
Bonjour
Ce post s'adresse surtout aux franciliens car je suis à la recherche de conseils balades en région bélifontaine. J'ai un vélo qui ne me permet pas la pratique du VTT il me faut donc des routes ou pistes cyclables chemins de bonnes qualités non cassants. Si vous connaissez des circuits sans voitures ce serait le top.
Merci de vos conseils
Au plaisir
Transsibérienne Moscou-Pékin avec des enfants English translation pending
Bonjour,
Je débute dans notre projet de faire la transibérienne (Moscou-Pekin) en 3 semaines. Quelle est la meilleure période pour la faire ?
Si vous l'avez fait avec des enfants, comment cela s'est-il passé ? Quel a été votre budget (Hors billet d'avion) ?
Peut-on avoir facilement nos visas sans passés par un intérmédaire ?
Merci par avance.
Je débute dans notre projet de faire la transibérienne (Moscou-Pekin) en 3 semaines. Quelle est la meilleure période pour la faire ?
Si vous l'avez fait avec des enfants, comment cela s'est-il passé ? Quel a été votre budget (Hors billet d'avion) ?
Peut-on avoir facilement nos visas sans passés par un intérmédaire ?
Merci par avance.
Meilleure carte bancaire pour un voyage de dix-huit mois en Asie du Sud-Est? English translation pending
Salutations à tous,
Je pars dans quelques mois pour un grand tour d'Asie du Sud-Est, qui devrait durer environ 18 mois. Parmi les recherches de préparation figure l'entrée: " Quelle est la meilleure Carte Bleue, et dans quelle banque, pour un voyage longue durée en Asie, avec de nombreux pays au programme" ? Les banquiers donnent avec le sourire des fascicules de 96 pages, bourrés de clauses fourbes 😕.
Aussi je demande l'avis des voyageurs de ce forum experts en ce domaine.
Informations
Je compte me rendre en : Thaïlande, Laos, Cambodge, Birmanie, Malaisie, Vietnam, Philippines, Indonésie Budget mensuel, environ 800 Euros - Pas besoin de 5000 Euros autorisés par semaine
Revenus : Assurance vie, idéalement en France. Placement qui sera fait d'ici un mois.
Je suis résident français, et serrait pendant la durée du voyage sans domicile en France. çà change quelque chose ?
Parmi les banques en France qui me semblent intéressantes pour l'instant niveau voyageur: Hsbc, Société générale.
Edit : j'oubliais, pour les tarifs çà change tout, j'ai 30 ans.
Questions
1 - assurance rapatriement complète et comprise, pour éviter de payer Mondial assistance les 6 premiers mois. ( toutes les cartes Premier semblent le proposer. De vrais différences à signaler ? ) 2 - Pas ou minimum de frais pour retirer de l'argent. 3 - Tous conseils avisés concernant l'aspect pécunier et/ou assurance d'un tel périple.
N'hésitez pas à poser des questions si vous voulez plus de détails, et un grand merci d'avance pour tous vos conseils.
Je pars dans quelques mois pour un grand tour d'Asie du Sud-Est, qui devrait durer environ 18 mois. Parmi les recherches de préparation figure l'entrée: " Quelle est la meilleure Carte Bleue, et dans quelle banque, pour un voyage longue durée en Asie, avec de nombreux pays au programme" ? Les banquiers donnent avec le sourire des fascicules de 96 pages, bourrés de clauses fourbes 😕.
Aussi je demande l'avis des voyageurs de ce forum experts en ce domaine.
Informations
Je compte me rendre en : Thaïlande, Laos, Cambodge, Birmanie, Malaisie, Vietnam, Philippines, Indonésie Budget mensuel, environ 800 Euros - Pas besoin de 5000 Euros autorisés par semaine
Revenus : Assurance vie, idéalement en France. Placement qui sera fait d'ici un mois.
Je suis résident français, et serrait pendant la durée du voyage sans domicile en France. çà change quelque chose ?
Parmi les banques en France qui me semblent intéressantes pour l'instant niveau voyageur: Hsbc, Société générale.
Edit : j'oubliais, pour les tarifs çà change tout, j'ai 30 ans.Questions
1 - assurance rapatriement complète et comprise, pour éviter de payer Mondial assistance les 6 premiers mois. ( toutes les cartes Premier semblent le proposer. De vrais différences à signaler ? ) 2 - Pas ou minimum de frais pour retirer de l'argent. 3 - Tous conseils avisés concernant l'aspect pécunier et/ou assurance d'un tel périple.
N'hésitez pas à poser des questions si vous voulez plus de détails, et un grand merci d'avance pour tous vos conseils.
Tamil Nadu et Kerala English translation pending
En 2007, nos pas nous avaient menés au Rajasthan avec une petite incursion à Haridwar pendant le pélérinage et ce premier voyage indien nous avaient interloqués, étonnés, bouleversés, agacés, enthousiasmés...bref nous avait donné envie d'y retourner. pour 2008, nos réflexions portaient sur deux destinations le ladakh et Varanasi, ou l'Inde du Sud. Notre année a été éprouvante et notre petite forme nous a fait plutôt pencher vers l'Inde du Sud faisant fi de la mousson....tant pis on risque la pluie mais l'altitude et les treks nous semblaient vraiment au dessus de nos forces nous avons donc réservé un billet du 28 juillet avec un retour au 20 août.
Comme d'habitude, on a avant de partir réserver nos billets aller sur chenai retour par Kochi, sans grande idée détaillée de l'itinéraire, qui se fera au gré de nos coups de coeurs et de la météo.
L'arrivée à Chenai se fait sans encombre, le 747 qui fait Paris Bombay est assez vétuste, mais nous arrivons sans encombre après un transit de 3 heures, nous avons de la chance nos bagages sont là (ce n'est pas le cas pour tous nos compagnons de voyage), l'hotel Paradise Guest House est sommaire mais propre. Il fait très lourd, mais nous ne resterons qu'une nuit avant de gagner Mamallipuram. Chenaî est surprenante par rapport à Delhi, pas de vaches dans les rues toujours la même pauvreté et beaucoup de lépreux ce que je n'avais pas remarqué à Delhi, mais j'étais peut être naïve l'année dernière. Nous faisons une petite balade à Chenaï, allons à la plage, mais comme l'année dernière le vacarme et la frénésie de la ville sont un peu pesants.
Mamallipuram est une petite ville au bord de la mer, très touristique mais bien agréable. Des temples et bas reliefs intéressants, des bateaux de pêcheurs, une immense plage (perso nous ne sommes pas baignés trop génés de nous exposer face à des indiens tout habillés ou des pécheurs, mais c'est un choix, chacun fait comme il le sent question de feeling). On y mange très bien, première orgie de fruits de mer et de poissons. la ville est rythmée par le Clic clic des ciseaux de scultpeurs. Nous nous posons 3 jours, à glandouiller il faut le dire, et rejoignons Pondicherry.
Je dois avouer que je n'ai pas aimé du tout Pondicherry, trop de contraste entre l'opulence du quartier français, assez mort en ce mois d'août et le quartier indien qui semble bien miséreux. Un petit côté "colonie" qui m'a génée. Certes on y mange très bien, les restos indiens y font une excellente cuisine gastronomique et manger de la gastronomie française en Inde c'est un joli clin d'oeil...mais j'ai pas été séduite !!!! nous avons zappé Auroville, j'habite déjà pas loin du quartier bobos à Paris j'avais pas envie d'en croiser plus....et puis j'avoue la dimension spirituelle de la chose m'échappe un peu.
Après Pondicherry, retour aux visites culturelles, Trichy où nous logeons dans un drôle d'hôtel où le personnel est aussi agé que les murs. Les deux jours sont consacrés aux visites des temples. Rencontre avec le premier éléphant de temple et un drôle de religieux (personnage truculant) qui nous fera une visite commentée du temple (vous allez dire encore une qui s'est fait avoir !!!!). Ces commentaires sont intéressants et sympathiques et il a la gentillesse de nous expliquer qu'il faut qu'on patiente une 20 ' de mn pour suivre la procession menée par l'éléphant (un gros pépère à la trompe rose dont les pattes tintinabules au rythme de ses bracelets)...le second temple renferme un cheval de temple à pois jaunes...
Après Trichy, MaduraÏ : un peu déçu par la réfection du temple, qui malgré tout est grandiose...on y rencontre de nombreux pélerins qui font photographier leurs enfants et nous remercient de leur sourire radieu. même si nous perdons beaucoup en ne découvrant pas les tours sculptées, il règne dans ce temple une ferveur, une impression de quiétude (malgré le fourmillement incessant des pélerins). Il est tout simplement grandiose.
De Maduraï nous regagnons le bout de l'Inde, le cap comorien, Konyakumari est une ville ventée, bien agréable après la chaleur torride de Trichy et Maduraï remplie de touristes indiens qui en profitent pour faire un pélerinage au temple. Les dévotions y sont nombreuses. Le village de pêcheur est charmant. Comme beaucoup de villes du Tamil Nadu, cette ville a aussi payé un lourd tribu au Tsunami et quelques constructions sont encore en cours... espérons que les fonds collectés ne servent pas aussi à financer les gigantesques hotels qui poussent comme des champignons !!!! Le dimanche matin, vers 6 heures nous sommes réveillés par la messe. Là bas tout le monde en profite et même les boules Quiès n'y suffisent pas ....et elle dure, elle dure...Enfin c'est assez rigolo d'être réveillé en Inde par la messe du dimanche....
La chance nous sourit le soleil est avec nous, en consultant les journaux, la météo semble assez clémente dans le Kerala et on hésite plus on y va (quite à changer nos plans si le temps est vraiment trop pourri). Mais Ganesh, le dieu des voyageurs, veillent sur nous.... Première étape Kovalam, cette station balnéaire que des copains nous avaient recommandés mais qu'ils avaient connue il y a plus de 10 ans a surement beaucoup changé on est un peu déçu par le côté bétonné de la ville. Mais on y fait encore des orgies de poisson cuit dans la feuille de bananiers, de tiger prawns etc... pour se baigner, mieux vaut se rendre sur la plage où sont "parqués" les touristes, sinon pantalon et t shirt obligatoires. Nous restons quand même quelques jours à buller, notre hotel au milieu des cocotiers est charmant (et très vide) bien que très humide avec des moustiques gros comme des éléphants.
Après Kovalam, Varkala....bon c'est vrai on fait vraiment les toutous....mais on est tellement fatigué cette année et le soleil nous faisant sans arrêt des clins d'oeils on hésite pas..... c'est touristique mais vraiment joli avec ces falaises, quelques pas en dehors des sentiers battus (c'est à dire la zone des restos, magasins et hotels) nous amène vers des supers balades très agréables. Le soleil est tjrs présent, pourtant à la nuit tombée de gros nuages et de véritables seaux d'eau dégringoles, le temps d'une douche et hop on peut aller diner....
Nous profitons longtemps de Varkala et ses falaises, des vagues dangereuses, de sa tranquilité (au mois d'août c'est plutôt désertique et par conséquent très agréable. Nous rejoignons allepey et les fameux backwaters. Les backwaters sont au Kerala ce que Petra est à la jordanie. Nous ne louons pas de houseboat, en ce week end du 15 août les tarifs ont été multipliés par 2 voire 3, mais profitons du petit bateau de James, un charmant guide qui nous amène le long des petits canaux peuplés de milles activités. Nous déjeunons chez un pêcheur de poisson grillé et de langouste fraichement péchés, goutons pour la première fois du Tapioca (en légume), un repas divin surement le meilleur de cette année...Une npic de coco et c'est reparti. La journée est longue et magnifique. Les rizières à perte de vue, n'oublions pas la vie difficile et le dur travail des rizières, de nombreux vieillards complètements voutés et perclus de rhumatismes peuplent ces rizières....le lendemain nous allons nous reposer sur une plage extraordinaire pas encore pourrie de "beach resorts", mais ce ne saurait tarder, un premier hotel vient d'arriver qui dit un dit plusieurs....pourtant c'est sympa de rester assis sous un cocotier à lire pendant que les gamins jouent au cricket et les pêcheurs tentent de ramener des poissons et autres crustacés.
Après Allepey, Kochi, fort cochin, tout petit des maisons "portuguaises" toutes décrépies, le charme du marché au riz, au thé et aux épices...les commerçants bien présents mais sympathiques, les grands filets de pècheurs c'est charmant, mais on sent là aussi le contraste entre l'opulence de certains et la pauvreté des pêcheurs et des journaliers qui travaillent dans les entrepôts.
Dernier jour, et Grosse galère pour rentrer on aura 8 heures de retard on sera exténué mais bon, c'est vraiment pas grave...
En conclusion, l'Inde du Sud nous a charmée, plus douce moins agressive que le Rajasthan, c'était vraiment une nouvelle facette de l'Inde bien différente de ce que nous avions vu l'année dernière. Ce pays est vraiment riche de contrastes et mérite tant de voyage pour essayer d'être compris. La vie y semble plus douce (mais la végétation si dense modifie peut être notre perception, à côté des paysages arides du Rajasthan !!! Plus propres, les villes y sont pourtant moins belles (on n'a rien vu qui ait le charme de Jaisalmer ou de Udaîpur).
L'année dernière fut riche en visites, l'Inde semblait s'être arrêtée en des temps reculés, l'Inde du Sud nous a semblé bien plus "moderne".
Les indiens du sud sont charmants, leur dodelinement est un véritable ravissement, leur visage lorsqu'ils dodelinent est tellement ravissant !!!! parfois on reste perplexe oui, non, peut-être...c'est trop drôle. Comme toujours les femmes, les enfants sont magnifiques, l'odeur du jasmin dans les cheveux est un véritable bonheur, toujours élégantes, leurs sourires éblouissants....un véritable bonheur.
Sinon, on a fait des vacances de feignants....on aurait pu visiter plein de choses (les plantations, mais la pluie nous a fait fuir, d'autres temples....), mais le beau temps nous a poussé a faire plus de villégiature que d'expéditions.
Poyur la nourriture, c'est plus épicé que dans le nord mais le choix y est plus varié, beaucoup de poissons et de fruits de mer délicieux (si vous pouvez cuisiner n'hésitez pas à acheter aux pécheurs), nous n'avons pas été malades un jour et nous sommes régalés tous les jours !!!!
Le Kerala est magnifique mais un inconvénient ils ont des moustiques monstrueux, n'oubliez pas de vous prémunir.
J'oublie surement pleins de choses, une précision, au mois d'août les hotels sont vides vous avez l'embarras du choix....c'est la basse saison !!!
Ouvrez les yeux, le nez, les oreilles....Ecouter le vent dans les palmiers, la pluie qui martèle les toits, la messe en plein air, où le chant des temples, profitez pleinement de cette région si charmante !
Comme d'habitude, on a avant de partir réserver nos billets aller sur chenai retour par Kochi, sans grande idée détaillée de l'itinéraire, qui se fera au gré de nos coups de coeurs et de la météo.
L'arrivée à Chenai se fait sans encombre, le 747 qui fait Paris Bombay est assez vétuste, mais nous arrivons sans encombre après un transit de 3 heures, nous avons de la chance nos bagages sont là (ce n'est pas le cas pour tous nos compagnons de voyage), l'hotel Paradise Guest House est sommaire mais propre. Il fait très lourd, mais nous ne resterons qu'une nuit avant de gagner Mamallipuram. Chenaî est surprenante par rapport à Delhi, pas de vaches dans les rues toujours la même pauvreté et beaucoup de lépreux ce que je n'avais pas remarqué à Delhi, mais j'étais peut être naïve l'année dernière. Nous faisons une petite balade à Chenaï, allons à la plage, mais comme l'année dernière le vacarme et la frénésie de la ville sont un peu pesants.
Mamallipuram est une petite ville au bord de la mer, très touristique mais bien agréable. Des temples et bas reliefs intéressants, des bateaux de pêcheurs, une immense plage (perso nous ne sommes pas baignés trop génés de nous exposer face à des indiens tout habillés ou des pécheurs, mais c'est un choix, chacun fait comme il le sent question de feeling). On y mange très bien, première orgie de fruits de mer et de poissons. la ville est rythmée par le Clic clic des ciseaux de scultpeurs. Nous nous posons 3 jours, à glandouiller il faut le dire, et rejoignons Pondicherry.
Je dois avouer que je n'ai pas aimé du tout Pondicherry, trop de contraste entre l'opulence du quartier français, assez mort en ce mois d'août et le quartier indien qui semble bien miséreux. Un petit côté "colonie" qui m'a génée. Certes on y mange très bien, les restos indiens y font une excellente cuisine gastronomique et manger de la gastronomie française en Inde c'est un joli clin d'oeil...mais j'ai pas été séduite !!!! nous avons zappé Auroville, j'habite déjà pas loin du quartier bobos à Paris j'avais pas envie d'en croiser plus....et puis j'avoue la dimension spirituelle de la chose m'échappe un peu.
Après Pondicherry, retour aux visites culturelles, Trichy où nous logeons dans un drôle d'hôtel où le personnel est aussi agé que les murs. Les deux jours sont consacrés aux visites des temples. Rencontre avec le premier éléphant de temple et un drôle de religieux (personnage truculant) qui nous fera une visite commentée du temple (vous allez dire encore une qui s'est fait avoir !!!!). Ces commentaires sont intéressants et sympathiques et il a la gentillesse de nous expliquer qu'il faut qu'on patiente une 20 ' de mn pour suivre la procession menée par l'éléphant (un gros pépère à la trompe rose dont les pattes tintinabules au rythme de ses bracelets)...le second temple renferme un cheval de temple à pois jaunes...
Après Trichy, MaduraÏ : un peu déçu par la réfection du temple, qui malgré tout est grandiose...on y rencontre de nombreux pélerins qui font photographier leurs enfants et nous remercient de leur sourire radieu. même si nous perdons beaucoup en ne découvrant pas les tours sculptées, il règne dans ce temple une ferveur, une impression de quiétude (malgré le fourmillement incessant des pélerins). Il est tout simplement grandiose.
De Maduraï nous regagnons le bout de l'Inde, le cap comorien, Konyakumari est une ville ventée, bien agréable après la chaleur torride de Trichy et Maduraï remplie de touristes indiens qui en profitent pour faire un pélerinage au temple. Les dévotions y sont nombreuses. Le village de pêcheur est charmant. Comme beaucoup de villes du Tamil Nadu, cette ville a aussi payé un lourd tribu au Tsunami et quelques constructions sont encore en cours... espérons que les fonds collectés ne servent pas aussi à financer les gigantesques hotels qui poussent comme des champignons !!!! Le dimanche matin, vers 6 heures nous sommes réveillés par la messe. Là bas tout le monde en profite et même les boules Quiès n'y suffisent pas ....et elle dure, elle dure...Enfin c'est assez rigolo d'être réveillé en Inde par la messe du dimanche....
La chance nous sourit le soleil est avec nous, en consultant les journaux, la météo semble assez clémente dans le Kerala et on hésite plus on y va (quite à changer nos plans si le temps est vraiment trop pourri). Mais Ganesh, le dieu des voyageurs, veillent sur nous.... Première étape Kovalam, cette station balnéaire que des copains nous avaient recommandés mais qu'ils avaient connue il y a plus de 10 ans a surement beaucoup changé on est un peu déçu par le côté bétonné de la ville. Mais on y fait encore des orgies de poisson cuit dans la feuille de bananiers, de tiger prawns etc... pour se baigner, mieux vaut se rendre sur la plage où sont "parqués" les touristes, sinon pantalon et t shirt obligatoires. Nous restons quand même quelques jours à buller, notre hotel au milieu des cocotiers est charmant (et très vide) bien que très humide avec des moustiques gros comme des éléphants.
Après Kovalam, Varkala....bon c'est vrai on fait vraiment les toutous....mais on est tellement fatigué cette année et le soleil nous faisant sans arrêt des clins d'oeils on hésite pas..... c'est touristique mais vraiment joli avec ces falaises, quelques pas en dehors des sentiers battus (c'est à dire la zone des restos, magasins et hotels) nous amène vers des supers balades très agréables. Le soleil est tjrs présent, pourtant à la nuit tombée de gros nuages et de véritables seaux d'eau dégringoles, le temps d'une douche et hop on peut aller diner....
Nous profitons longtemps de Varkala et ses falaises, des vagues dangereuses, de sa tranquilité (au mois d'août c'est plutôt désertique et par conséquent très agréable. Nous rejoignons allepey et les fameux backwaters. Les backwaters sont au Kerala ce que Petra est à la jordanie. Nous ne louons pas de houseboat, en ce week end du 15 août les tarifs ont été multipliés par 2 voire 3, mais profitons du petit bateau de James, un charmant guide qui nous amène le long des petits canaux peuplés de milles activités. Nous déjeunons chez un pêcheur de poisson grillé et de langouste fraichement péchés, goutons pour la première fois du Tapioca (en légume), un repas divin surement le meilleur de cette année...Une npic de coco et c'est reparti. La journée est longue et magnifique. Les rizières à perte de vue, n'oublions pas la vie difficile et le dur travail des rizières, de nombreux vieillards complètements voutés et perclus de rhumatismes peuplent ces rizières....le lendemain nous allons nous reposer sur une plage extraordinaire pas encore pourrie de "beach resorts", mais ce ne saurait tarder, un premier hotel vient d'arriver qui dit un dit plusieurs....pourtant c'est sympa de rester assis sous un cocotier à lire pendant que les gamins jouent au cricket et les pêcheurs tentent de ramener des poissons et autres crustacés.
Après Allepey, Kochi, fort cochin, tout petit des maisons "portuguaises" toutes décrépies, le charme du marché au riz, au thé et aux épices...les commerçants bien présents mais sympathiques, les grands filets de pècheurs c'est charmant, mais on sent là aussi le contraste entre l'opulence de certains et la pauvreté des pêcheurs et des journaliers qui travaillent dans les entrepôts.
Dernier jour, et Grosse galère pour rentrer on aura 8 heures de retard on sera exténué mais bon, c'est vraiment pas grave...
En conclusion, l'Inde du Sud nous a charmée, plus douce moins agressive que le Rajasthan, c'était vraiment une nouvelle facette de l'Inde bien différente de ce que nous avions vu l'année dernière. Ce pays est vraiment riche de contrastes et mérite tant de voyage pour essayer d'être compris. La vie y semble plus douce (mais la végétation si dense modifie peut être notre perception, à côté des paysages arides du Rajasthan !!! Plus propres, les villes y sont pourtant moins belles (on n'a rien vu qui ait le charme de Jaisalmer ou de Udaîpur).
L'année dernière fut riche en visites, l'Inde semblait s'être arrêtée en des temps reculés, l'Inde du Sud nous a semblé bien plus "moderne".
Les indiens du sud sont charmants, leur dodelinement est un véritable ravissement, leur visage lorsqu'ils dodelinent est tellement ravissant !!!! parfois on reste perplexe oui, non, peut-être...c'est trop drôle. Comme toujours les femmes, les enfants sont magnifiques, l'odeur du jasmin dans les cheveux est un véritable bonheur, toujours élégantes, leurs sourires éblouissants....un véritable bonheur.
Sinon, on a fait des vacances de feignants....on aurait pu visiter plein de choses (les plantations, mais la pluie nous a fait fuir, d'autres temples....), mais le beau temps nous a poussé a faire plus de villégiature que d'expéditions.
Poyur la nourriture, c'est plus épicé que dans le nord mais le choix y est plus varié, beaucoup de poissons et de fruits de mer délicieux (si vous pouvez cuisiner n'hésitez pas à acheter aux pécheurs), nous n'avons pas été malades un jour et nous sommes régalés tous les jours !!!!
Le Kerala est magnifique mais un inconvénient ils ont des moustiques monstrueux, n'oubliez pas de vous prémunir.
J'oublie surement pleins de choses, une précision, au mois d'août les hotels sont vides vous avez l'embarras du choix....c'est la basse saison !!!
Ouvrez les yeux, le nez, les oreilles....Ecouter le vent dans les palmiers, la pluie qui martèle les toits, la messe en plein air, où le chant des temples, profitez pleinement de cette région si charmante !
Baume du tigre de Thaïlande English translation pending
Bonjour,
j'ai ramené pas mal de baume du tigre de Thailande mais de plusieurs couleurs différentes. quelle est la différence entre le blanc, le vert, le jaune et le orange?
D'autre part, il y en a 2 où je n'avais pas fait attention mais à la place de baume du tigre, c'est du "Yeao paya brand balm " avec un faucon ou aigle sur le bouchon et il est blanc et l'autre est du yellow Siang Pure balm.
est ce la même chose que le baume du tigre?
Visiter le Yémen English translation pending
Bonjour,
Est il risqué de visiter le Yemen en ce moment ? Ce pays m'attire beaucoup ne serait ce que pour les paysages.
Merci Nico
Est il risqué de visiter le Yemen en ce moment ? Ce pays m'attire beaucoup ne serait ce que pour les paysages.
Merci Nico
Choix de spectacles à Broadway? English translation pending
Bonjour, nous partons une semaine à NY pour fêter le nouvel an 2009.
Quel spectacle actuellement joué à Broadway( ou autre) ne faut-il absolument pas rater, sachant que nous avons tous deux 29 ans et que nous ne comprenons pas parfaitement l'anglais?
De plus, vaut-il mieux réserver nos billets maintenant ou attendre et acheter sur place?
Inde du Sud: attentat à Bangalore (25 juillet) English translation pending
source : http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/20080725.OBS4547/au_moins_deux_morts_dans_une_serie_dexplosions_a_bangal.html
INDE Au moins deux morts dans une série d'explosions à Bangalore NOUVELOBS.COM | 25.07.2008 | 15:34 Sept bombes ont explosé dans un périmètre de 10 à 15 kilomètres à Bangalore dans le sud de l'Inde. "Une femme et un homme ont été tués et environ une dizaine d'autres personnes souffrent de blessures", selon un responsable de la police.
Inspection des lieux par les forces de l'ordre après l'explosion d'une bombe à Bangalore (Ap) L'explosion de sept bombes vendredi 25 juillet a fait au moins deux personnes morts et une dizaine d'autres blessées à Bangalore, la capitale des hautes technologies dans le sud de l'Inde, a informé la police.
Deux des explosions se sont produites à proximité de postes de police et une autre a eu lieu dans un centre commercial huppé du quartier d'affaire de la ville, a indiqué Shankar Bidri, un responsable de la police. "Une femme et un homme ont été tués et environ une dizaine d'autres personnes souffrent de blessures provoquées par des éclats des explosions", a-t-il déclaré.
Une quatrième explosion a visé le district de Koramangla, où sont installées plusieurs entreprises de logiciels informatiques.
Les autres bombes ont explosé dans la banlieue sud de cette ville cosmopolite de six millions d'habitants, capitale de l'Etat de Karnataka.
Explosions à quelques minutes d'intervalle
"Nous pensons que des bombes à retardement ont été utilisées pour deux ou trois des explosions et que les autres pourraient avoir été déclenchées via des téléphones mobiles", a estimé le policier, précisant que le volume total d'explosifs utilisés est "équivalent à une ou deux grenades". "Nous enquêtons sur les explosions. Des équipes de déminage et des experts médicaux-légaux sont arrivés sur place. La police de Bangalore est fortement mobilisée", a-t-il souligné. Selon Shankar Bidri, personne n'a pour l'instant revendiqué les attaques. Le secrétaire d'Etat à l'Intérieur, Madhukar Gupta, a indiqué que les sept explosions s'étaient produites dans un périmètre de 10 à 15 kilomètres. Les bombes ont explosé à quelques minutes d'intervalle, a précisé un autre responsable de la police, la première ayant eu lieu à 14h00 locales. "Selon les premiers éléments, certaines des explosions sont de faible intensité, provoquées par des pains de plastic", a-t-il ajouté.
Entreprises fermées
"De tels incidents n'empêcheront pas le gouvernement de poursuivre sa politique de fermeté vis-à-vis d'éléments anti-nationalistes", a pour sa part déclaré le ministre indien de l'Intérieur Shivraj Patil, cité par l'agence de presse indienne PTI. Nombre des entreprises indiennes et étrangères de haute-technologie de Bangalore ont fermé leurs locaux et demandé à leurs employés de rentrer chez eux peu après les explosions, a indiqué un représentant de ces compagnies. Bangalore est habituellement relativement épargnée par les attentats qui frappent d'autres parties du pays. La dernière attaque dans la ville a eu lieu en décembre 2005 et avait fait un mort et quatre blessés. Il est encore trop tôt pour établir qui est à l'origine de ces attaques coordonnées, selon des sources du Renseignement.
INDE Au moins deux morts dans une série d'explosions à Bangalore NOUVELOBS.COM | 25.07.2008 | 15:34 Sept bombes ont explosé dans un périmètre de 10 à 15 kilomètres à Bangalore dans le sud de l'Inde. "Une femme et un homme ont été tués et environ une dizaine d'autres personnes souffrent de blessures", selon un responsable de la police.
Inspection des lieux par les forces de l'ordre après l'explosion d'une bombe à Bangalore (Ap) L'explosion de sept bombes vendredi 25 juillet a fait au moins deux personnes morts et une dizaine d'autres blessées à Bangalore, la capitale des hautes technologies dans le sud de l'Inde, a informé la police.
Deux des explosions se sont produites à proximité de postes de police et une autre a eu lieu dans un centre commercial huppé du quartier d'affaire de la ville, a indiqué Shankar Bidri, un responsable de la police. "Une femme et un homme ont été tués et environ une dizaine d'autres personnes souffrent de blessures provoquées par des éclats des explosions", a-t-il déclaré.
Une quatrième explosion a visé le district de Koramangla, où sont installées plusieurs entreprises de logiciels informatiques.
Les autres bombes ont explosé dans la banlieue sud de cette ville cosmopolite de six millions d'habitants, capitale de l'Etat de Karnataka.Explosions à quelques minutes d'intervalle
"Nous pensons que des bombes à retardement ont été utilisées pour deux ou trois des explosions et que les autres pourraient avoir été déclenchées via des téléphones mobiles", a estimé le policier, précisant que le volume total d'explosifs utilisés est "équivalent à une ou deux grenades". "Nous enquêtons sur les explosions. Des équipes de déminage et des experts médicaux-légaux sont arrivés sur place. La police de Bangalore est fortement mobilisée", a-t-il souligné. Selon Shankar Bidri, personne n'a pour l'instant revendiqué les attaques. Le secrétaire d'Etat à l'Intérieur, Madhukar Gupta, a indiqué que les sept explosions s'étaient produites dans un périmètre de 10 à 15 kilomètres. Les bombes ont explosé à quelques minutes d'intervalle, a précisé un autre responsable de la police, la première ayant eu lieu à 14h00 locales. "Selon les premiers éléments, certaines des explosions sont de faible intensité, provoquées par des pains de plastic", a-t-il ajouté.
Entreprises fermées
"De tels incidents n'empêcheront pas le gouvernement de poursuivre sa politique de fermeté vis-à-vis d'éléments anti-nationalistes", a pour sa part déclaré le ministre indien de l'Intérieur Shivraj Patil, cité par l'agence de presse indienne PTI. Nombre des entreprises indiennes et étrangères de haute-technologie de Bangalore ont fermé leurs locaux et demandé à leurs employés de rentrer chez eux peu après les explosions, a indiqué un représentant de ces compagnies. Bangalore est habituellement relativement épargnée par les attentats qui frappent d'autres parties du pays. La dernière attaque dans la ville a eu lieu en décembre 2005 et avait fait un mort et quatre blessés. Il est encore trop tôt pour établir qui est à l'origine de ces attaques coordonnées, selon des sources du Renseignement.
Témoignages sur les pistes 4x4 dans l'Ouest américain? English translation pending
Chers amis,
Notre départ approche, dans 10 jours c'est le grand saut. 4 mois de préparation, mais on règle encore les petits détails.
J'ai loué un SUV type Ford Explorer. 4x4 ou 2x4, je ne sais pas encore, j'aurais la surprise à l'aéroport (Hertz Los Angeles).
Un petit truc me chiffonne, c'est que j'ai découvert récemment que ma carte premier de couvrait pas la location d'un 4x4... Bon.
J'ai aussi bien conscience car le sujet a été de nombreuses fois abordé, que le loueur de voiture n'assure pas les DIRT ROADS. Ok.
Seulement évidement, on va pas rester sur le goudron pendant un mois.
Alors je sais bien que la piste de Monument Valley est très tranquille... Celle-là ne m'inquiète pas ! Celle de valley of the gods non plus !
Mais j'ai prévu dans mon programme la SHAFER TRAIL, ainsi que CATHEDRAL VALLEY.
J'aurais voulu quelques témoignages avant de partir de ceux qui ont parcouru ces pistes car je n'ai pas d'expérience 4x4.
Et aussi... des témoignages de ceux qui ont eu des problèmes mécaniques, crevaisons, plantage etc. sur ces pistes. Comment ont-ils géré le problème avec le loueur ? Ont-ils été bons pour 15 ans de travaux forcés et 3 milliards de dollards d'amende ? 😕
Merci ! 🙂
Notre départ approche, dans 10 jours c'est le grand saut. 4 mois de préparation, mais on règle encore les petits détails.
J'ai loué un SUV type Ford Explorer. 4x4 ou 2x4, je ne sais pas encore, j'aurais la surprise à l'aéroport (Hertz Los Angeles).
Un petit truc me chiffonne, c'est que j'ai découvert récemment que ma carte premier de couvrait pas la location d'un 4x4... Bon.
J'ai aussi bien conscience car le sujet a été de nombreuses fois abordé, que le loueur de voiture n'assure pas les DIRT ROADS. Ok.
Seulement évidement, on va pas rester sur le goudron pendant un mois.
Alors je sais bien que la piste de Monument Valley est très tranquille... Celle-là ne m'inquiète pas ! Celle de valley of the gods non plus !
Mais j'ai prévu dans mon programme la SHAFER TRAIL, ainsi que CATHEDRAL VALLEY.
J'aurais voulu quelques témoignages avant de partir de ceux qui ont parcouru ces pistes car je n'ai pas d'expérience 4x4.
Et aussi... des témoignages de ceux qui ont eu des problèmes mécaniques, crevaisons, plantage etc. sur ces pistes. Comment ont-ils géré le problème avec le loueur ? Ont-ils été bons pour 15 ans de travaux forcés et 3 milliards de dollards d'amende ? 😕
Merci ! 🙂
Livre: "Les Arpenteurs du Monde" de Daniel Kehlmann (littérature allemande) English translation pending
« Allemand », c’est quoi ?!
Présentation du best-seller « Les Arpenteurs du monde » (titre original : « Die Vermessung der Welt », Mesurer le monde) de Daniel Kehlmann, voix jeune (33 ans) et prometteuse de la littérature allemande :
Le roman raconte les biographies de deux savants allemands du XIXe siècle, le aventurier-géologue-botaniste Alexander von Humboldt et l’astronome et génie des mathématiques, Carl Friedrich Gauß. Deux personnalités qui ne pourraient être plus différentes : l’une quitte la vie bourgeoise, se fraye un passage à travers la forêt vierge, trouve des monstres marins et des cannibales, navigue sur l'Orénoque, goûte des poisons, compte les poux sur la tête des indigènes, gravit des volcans, et il n'aime pas les femmes ; l’autre, Gauß, étudie la probabilité, calcule l’orbite de la planète Cérès, préfère la vie bourgeoise et goûte celle d’un scientifique obsédé des nombres et formules (même dans la nuit de noces, il descend de sa mariée pour noter une formule mathématique qui lui est venu tout à coup à l’esprit), fonde une famille (même s’il ne s’intéresse que peu pour elle), et il a horreur de voyager. En relatant les épisodes marquants de la vie de l’explorateur et du mathématicien, Kehlmann peint ainsi deux caractères avec toutes leurs forces et leurs faiblesses qui peuvent être interprétés comme des caractéristiques typiques de la Créature nationale allemande. Cette déconstruction pleine d’esprit du sublime, qui du classicisme à aujourd’hui parcourt l’histoire allemande comme un fil rouge, n’a cependant rien d’irrévérencieux, pas du tout. Cet œuvre de Kehlmann n’est pas un roman historique, plutôt une satire au Classicisme Allemand et notamment à la Nature Allemande, question qui m’intéresse moi-même depuis mon adolescence ...
En référence à ce forum de voyage, il m’importe de vous présenter une petite phrase issue de ce roman, et qui m’est restée gravée dans la mémoire : Wer weit reise, ..., erfahre viele Dinge. Ein paar davon über sich selbst (p.180). Qui voyage beaucoup, ..., apprend beaucoup de choses. Et quelques-unes d’entre elles sur soi-même.
Pour conclure, une petite scène (et évocatrice ?) : Humboldt demande à Bonpland, son assistant français s’il n’a jamais lu Kant. Bonpland lui répond : « Un Français ne lit pas d’étrangers » (p.48)*. Chers Français et Françaises, puis-je vous demander de réfuter votre compatriote B. (il était de La Rochelle) ?! Pleasure guaranteed !!!
hgb
* les indications de page font référence à l’édition de poche allemande (mars 2008).
Présentation du best-seller « Les Arpenteurs du monde » (titre original : « Die Vermessung der Welt », Mesurer le monde) de Daniel Kehlmann, voix jeune (33 ans) et prometteuse de la littérature allemande :
Le roman raconte les biographies de deux savants allemands du XIXe siècle, le aventurier-géologue-botaniste Alexander von Humboldt et l’astronome et génie des mathématiques, Carl Friedrich Gauß. Deux personnalités qui ne pourraient être plus différentes : l’une quitte la vie bourgeoise, se fraye un passage à travers la forêt vierge, trouve des monstres marins et des cannibales, navigue sur l'Orénoque, goûte des poisons, compte les poux sur la tête des indigènes, gravit des volcans, et il n'aime pas les femmes ; l’autre, Gauß, étudie la probabilité, calcule l’orbite de la planète Cérès, préfère la vie bourgeoise et goûte celle d’un scientifique obsédé des nombres et formules (même dans la nuit de noces, il descend de sa mariée pour noter une formule mathématique qui lui est venu tout à coup à l’esprit), fonde une famille (même s’il ne s’intéresse que peu pour elle), et il a horreur de voyager. En relatant les épisodes marquants de la vie de l’explorateur et du mathématicien, Kehlmann peint ainsi deux caractères avec toutes leurs forces et leurs faiblesses qui peuvent être interprétés comme des caractéristiques typiques de la Créature nationale allemande. Cette déconstruction pleine d’esprit du sublime, qui du classicisme à aujourd’hui parcourt l’histoire allemande comme un fil rouge, n’a cependant rien d’irrévérencieux, pas du tout. Cet œuvre de Kehlmann n’est pas un roman historique, plutôt une satire au Classicisme Allemand et notamment à la Nature Allemande, question qui m’intéresse moi-même depuis mon adolescence ...
En référence à ce forum de voyage, il m’importe de vous présenter une petite phrase issue de ce roman, et qui m’est restée gravée dans la mémoire : Wer weit reise, ..., erfahre viele Dinge. Ein paar davon über sich selbst (p.180). Qui voyage beaucoup, ..., apprend beaucoup de choses. Et quelques-unes d’entre elles sur soi-même.
Pour conclure, une petite scène (et évocatrice ?) : Humboldt demande à Bonpland, son assistant français s’il n’a jamais lu Kant. Bonpland lui répond : « Un Français ne lit pas d’étrangers » (p.48)*. Chers Français et Françaises, puis-je vous demander de réfuter votre compatriote B. (il était de La Rochelle) ?! Pleasure guaranteed !!!
hgb
* les indications de page font référence à l’édition de poche allemande (mars 2008).
Donne de mon temps en Afrique de l'Ouest English translation pending
Bonjour
Après avoir bourlingué sur les routes de Namibie je souhaite m'adonner à mes deuxièmes attirances Africaines. Je m'explique:
Je possède 2 x 1 mois par année à mettre au service des autres. A la base je suis de formation hospitalière (mais plus pratiqué depuis 25 ans), je suis maman et adore les enfants. Je souhaite trouver de très petite association (sans intermédiaire) qui s'occupe d'enfant, de mère et enfant si possible. Mes forces: Aime les contacts humains - Vit avec les moyens du bord - Se fond assez facilement dans un groupe - plutôt du style locomotive que wagon - Sait travailler de mes mains-
Mes faiblesses: aucune connaissance des pays de l'Afrique de l'Ouest mis à part dans mes rêves les plus secrets! Connaître avec un minimum d'avance la période sur place
Je souhaite avoir des contacts d'association locale et de préférence en milieu rural qu'en ville - de communauté ayant besoin des services d'une femme!
Est-ce que mon souhait de partager du temps et me mettre au service des autres va enfin prendre forme! Merci à vous pour vos précieux conseils.
Thebasile
Après avoir bourlingué sur les routes de Namibie je souhaite m'adonner à mes deuxièmes attirances Africaines. Je m'explique:
Je possède 2 x 1 mois par année à mettre au service des autres. A la base je suis de formation hospitalière (mais plus pratiqué depuis 25 ans), je suis maman et adore les enfants. Je souhaite trouver de très petite association (sans intermédiaire) qui s'occupe d'enfant, de mère et enfant si possible. Mes forces: Aime les contacts humains - Vit avec les moyens du bord - Se fond assez facilement dans un groupe - plutôt du style locomotive que wagon - Sait travailler de mes mains-
Mes faiblesses: aucune connaissance des pays de l'Afrique de l'Ouest mis à part dans mes rêves les plus secrets! Connaître avec un minimum d'avance la période sur place
Je souhaite avoir des contacts d'association locale et de préférence en milieu rural qu'en ville - de communauté ayant besoin des services d'une femme!
Est-ce que mon souhait de partager du temps et me mettre au service des autres va enfin prendre forme! Merci à vous pour vos précieux conseils.
Thebasile
Croisière sur le MSC Melody tombée à l'eau English translation pending
Nous devions partir le 25 mai dernier de Monaco sur le Melody, On nous a demandé en nous fournissant un plan, de ce présenter entre 13 et 15 h au port de Fonvielle à Monaco le jour du grand prix de Formule 1 et ce, pendant la course !
A 13h00 sur place, après quelques heures de taxi et une bonne marche à pied, on nous informe enfin, que le Melody est depuis 6h00 du matin à Saint Tropez et on nous envoie sur place. On arrive au environ de 16h00 à Saint Tropez et on nous dit que le Melody est partit depuis 14h00 !
On nous propose d'aller à l'hôtel et prendre un train le lendemain destination Barcelone pour essayer de rattraper le bateau qui appareille à 19 h00 !
Après cette longue journée tumultueuse et avec énormément de déception, recommencer une journée aussi terrible le lendemain était au dessus de nos forces...
C'est pourquoi nous avons envoyé une réclamation par courrier avec AR à notre agence de voyages AB CROISIERE qui nous à confirmé ne pas avoir été prévenue que le Melody n'est jamais venu à Monaco.
Depuis le 25 mai, pas de nouvelles, pas d'excuses, rien ... On les appelle presque tous les jours et ils nous disent que le dossier est en cours et qu'une proposition nous sera envoyée dans les deux mois !
Quelqu'un a t il le même problème ? Merci de vos réponses
Quelqu'un a t il le même problème ? Merci de vos réponses
Le géopark du M'goun (Maroc) English translation pending
Bonjour,
Un article interessant sur le Point, http://www.lepoint.fr/actualites-monde/le-maroc-grandeur-nature/924/0/250499
Un versant méconnu de l'Atlas marocain, à moins de 2 h de Marrakech.
Un article interessant sur le Point, http://www.lepoint.fr/actualites-monde/le-maroc-grandeur-nature/924/0/250499
Un versant méconnu de l'Atlas marocain, à moins de 2 h de Marrakech.
Bons plans pour Vienne en deux jours? English translation pending
Bonjour,
Je vais passer 2 jours à Vienne, je me doute que je ne pourrai pas tout voir. Pouvez vous cependant me conseiller, les choses, monuments musées... que je dois absolument voir ? De même avez vous des bons plans d'hebergement ? N'est il pas plus pratique de loger dans la banlieue de Vienne et d'utiliser les transports en commun ?
Merci pour vos précieux conseils.
Fred
Je vais passer 2 jours à Vienne, je me doute que je ne pourrai pas tout voir. Pouvez vous cependant me conseiller, les choses, monuments musées... que je dois absolument voir ? De même avez vous des bons plans d'hebergement ? N'est il pas plus pratique de loger dans la banlieue de Vienne et d'utiliser les transports en commun ?
Merci pour vos précieux conseils.
Fred
Nouvelles tensions en Thaïlande? (2 juin 2008) English translation pending
Bonjour, travaillant pour l'info en Belgique, je suis tombé sur un post qui a retenu toute mon attention...
Au depart cela parle d'un journaliste de la BBC qui a des ennuis avec le gouvernement Thai mais c'est plutot la derniere phrase qui a attiré mon attention... Est que les personne sur places peuvent nous en dire plus concernant les rumeurs d'un nouveau coup d'état?
Ci-dessus l'article sur lequel je suis tombé...(agence belga)
La BBC a qualifié lundi de "complètement infondée" une plainte pour crime de lèse-majesté déposée en Thaïlande contre son correspondant en Asie du sud-est.
Un lieutenant-colonel de la police, Watanasak Mungkijkarndee, a déposé vendredi auprès des forces de l'ordre une liste de griefs contre le correspondant de la radio-télévision britannique, Jonathan Head, qu'il accuse d'avoir manqué de respect à la famille royale. En Thaïlande, n'importe quel citoyen peut porter plainte pour crime de lèse-majesté lorsqu'il estime que la monarchie a été insultée. La police est alors obligée d'ouvrir une enquête. Le roi Bhumibol Adulyadej est très respecté en Thaïlande, où toute insulte à son égard est passible de 15 ans de prison. Les journalistes qui reproduisent des propos jugés irrespectueux contre le monarque peuvent aussi être condamnés. "Les allégations formulées contre Jonathan Head sont complètement infondées", a déclaré dans un communiqué le rédacteur en chef de la BBC pour l'Asie, Paul Danahar. "La BBC comprend qu'en Thaïlande la police est obligée d'enquêter sur toutes les plaintes pour lèse-majesté, et nous coopérerons à cette enquête. Mais il est très blessant que son travail soit présenté d'une façon aussi erronée", a-t-il ajouté. La police s'est refusée à tout commentaire. Parmi les "preuves" présentées figure une interview que le journaliste a --comme de nombreux confrères étrangers et thaïlandais-- un jour réalisée avec l'ex-Premier ministre Thaksin Shinawatra. M. Thaksin avait été renversé par l'armée en 2006 après avoir été accusé, entre autres, d'avoir manqué de respect à la monarchie. Le plaignant s'en prend également à M. Head parce qu'il avait animé l'an dernier une conférence au cours de laquelle un ministre, Jakrapob Penkair, avait parlé de M. Thaksin et du putsch de 2006. Ces propos ont valu au ministre d'être accusé de crime de lèse-majesté par la police, également à la suite d'une plainte de M. Watanasak, et l'ont forcé à démissionner. La Thaïlande connaît actuellement un regain de tension politique, le gouvernement pro-Thaksin issu des législatives de décembre étant confronté à des manifestations et à des rumeurs de nouveau coup d'Etat.
Au depart cela parle d'un journaliste de la BBC qui a des ennuis avec le gouvernement Thai mais c'est plutot la derniere phrase qui a attiré mon attention... Est que les personne sur places peuvent nous en dire plus concernant les rumeurs d'un nouveau coup d'état?
Ci-dessus l'article sur lequel je suis tombé...(agence belga)
La BBC a qualifié lundi de "complètement infondée" une plainte pour crime de lèse-majesté déposée en Thaïlande contre son correspondant en Asie du sud-est.
Un lieutenant-colonel de la police, Watanasak Mungkijkarndee, a déposé vendredi auprès des forces de l'ordre une liste de griefs contre le correspondant de la radio-télévision britannique, Jonathan Head, qu'il accuse d'avoir manqué de respect à la famille royale. En Thaïlande, n'importe quel citoyen peut porter plainte pour crime de lèse-majesté lorsqu'il estime que la monarchie a été insultée. La police est alors obligée d'ouvrir une enquête. Le roi Bhumibol Adulyadej est très respecté en Thaïlande, où toute insulte à son égard est passible de 15 ans de prison. Les journalistes qui reproduisent des propos jugés irrespectueux contre le monarque peuvent aussi être condamnés. "Les allégations formulées contre Jonathan Head sont complètement infondées", a déclaré dans un communiqué le rédacteur en chef de la BBC pour l'Asie, Paul Danahar. "La BBC comprend qu'en Thaïlande la police est obligée d'enquêter sur toutes les plaintes pour lèse-majesté, et nous coopérerons à cette enquête. Mais il est très blessant que son travail soit présenté d'une façon aussi erronée", a-t-il ajouté. La police s'est refusée à tout commentaire. Parmi les "preuves" présentées figure une interview que le journaliste a --comme de nombreux confrères étrangers et thaïlandais-- un jour réalisée avec l'ex-Premier ministre Thaksin Shinawatra. M. Thaksin avait été renversé par l'armée en 2006 après avoir été accusé, entre autres, d'avoir manqué de respect à la monarchie. Le plaignant s'en prend également à M. Head parce qu'il avait animé l'an dernier une conférence au cours de laquelle un ministre, Jakrapob Penkair, avait parlé de M. Thaksin et du putsch de 2006. Ces propos ont valu au ministre d'être accusé de crime de lèse-majesté par la police, également à la suite d'une plainte de M. Watanasak, et l'ont forcé à démissionner. La Thaïlande connaît actuellement un regain de tension politique, le gouvernement pro-Thaksin issu des législatives de décembre étant confronté à des manifestations et à des rumeurs de nouveau coup d'Etat.
Stockage d'eau sur cadre? English translation pending
Bonjour, J'aurais voulu savoir si des gens ont fait des tentatives pour stocker un volume d'eau consequent sur le cadre (par exemple 3-4L) par exemples: porte bidons modifiés, réservoirs bricolés remplisssant le triangle avant, accrochage de bidon sur la douille de direction? etc...
Je pars uniquement avec des porte bagages arrière et j'aimerais mettre le maximum de poids sur l'avant sans alourdir la direction....
Merci!
Livres "les enquêtes de Mme Ramotswe" d'Alexander McCall Smith (Botswana) English translation pending
Je viens de lire une série de livres très sympa.
Ce sont les enquêtes de Mma Ramotswe, femme détective au Botswana.
Ils donnent une très belle image de ce pays, beaucoup de chaleur humaine.
L'auteur est un ressortissant britannique, né au Zimbabwe où il a grandi, il a aussi vécu au Botwana où il a contribué à l'organisation de la première école de droit et rédigé le code pénal. Il s'appelle Alexander McCall Smith.
Ce sont les enquêtes de Mma Ramotswe, femme détective au Botswana.
Ils donnent une très belle image de ce pays, beaucoup de chaleur humaine.
L'auteur est un ressortissant britannique, né au Zimbabwe où il a grandi, il a aussi vécu au Botwana où il a contribué à l'organisation de la première école de droit et rédigé le code pénal. Il s'appelle Alexander McCall Smith.
Dangereuse la route de Bodhgayâ vers Darjeeling? (Inde) English translation pending
Nous partons 3 filles et un gars en novembre prochain et envisageons de prendre un jeep ou taxi-chauffeur en départ de bodhgaya vers darjeeling. Nous avons entendu dire que ce chemin pouvait être dangereux! Y a-t-il des précautions à prendre? et combien de temps doit-on évaluer ce trajet?
Merci à l'avance!
Merci à l'avance!
Où passer quatre nuits à Lombok? English translation pending
Bjr
Après une semaine sur Bali nous souhaitons rejoindre Lombok pour 4 nuits.
J'hésite sur l'endroit où poser nos valises ; Très envie de prendre un hotel sympa à Gili T pour
le coté cool, décontracté et surtout pour le snorkeling.
D'un autre coté si nous voulons louer un scooter pour qqs balades sur l'île, est ce qu il ne vaudrait pas
mieux être sur Senggigi ???
Au contraire, si on loge sur Senggigi, est il interessant d'aler passer la journée sur Gili T ???
Dans les 2 cas, quel htel me conseillez vous (budget env 40€/nuit)
Merci
Dans les 2 cas, quel htel me conseillez vous (budget env 40€/nuit)
Merci
En direct depuis l'adorable Kontum au Vietnam English translation pending
je viens d arriver de HOI HAN que je n ai pas aime, mercredi dernier c etait St tropez en plein mois d aout,
trop de boutiques ont egalement denature la ville, trop de sollicitations.
a partir de 16 heures, moins de touristes cela devient plus agreable, idem en la parcourant a partir de 7h du matin
route Hoi Han -Kontum refaite, souffre deja d eboulements, pas mal de virages, superbe par endroits avec montagnes et jungles, cascades moins de jungle sur la derniere partie mais neanmoins paysage tres agreable, la region porte encore la trace des effets des defoliants. deux jours passes a kontum, n ai vu que 7 occidentaux en tout villages des minorites a la sortie de la ville absolument geniaux et gens adorables, enfants souriants malgre leur denuement . pour visiter villages plus recules il faut passer sous les fourches caudines de l office de tourisme local . j adore kontum, on s y promene sans aucun harcelement. Deux tres jolies eglises de style different a voir egalement Allez y vous ne le regretterez pas
j en profite pour passer un chaleureux bonjour a Abalone
demain depart vers Ban Me thuot
cdlt jean
route Hoi Han -Kontum refaite, souffre deja d eboulements, pas mal de virages, superbe par endroits avec montagnes et jungles, cascades moins de jungle sur la derniere partie mais neanmoins paysage tres agreable, la region porte encore la trace des effets des defoliants. deux jours passes a kontum, n ai vu que 7 occidentaux en tout villages des minorites a la sortie de la ville absolument geniaux et gens adorables, enfants souriants malgre leur denuement . pour visiter villages plus recules il faut passer sous les fourches caudines de l office de tourisme local . j adore kontum, on s y promene sans aucun harcelement. Deux tres jolies eglises de style different a voir egalement Allez y vous ne le regretterez pas
j en profite pour passer un chaleureux bonjour a Abalone
demain depart vers Ban Me thuot
cdlt jean
Dimension d'un porte bagage avant Tubus Lowrider pour vélo? English translation pending
Y a-t-il sur ce forum d'heureux propriétaires d'un Tubus avant Lowrider (Tara ou Ergo, peut-être existe-t-il d'autres modèles ?) ? J'aurais besoin de connaître les dimensions de la bête. En fait, il me faudrait les mesures des 3 côtés du triangle formé par les 3 points suivants : le centre de l'oeillet qui se fixe en bas de fourche, le centre de l'oeillet qui se fixe sur le milieu de la fourche (en sachant qu'il y a 3 oeillets, j'aimerais si possible les dimensions des 2 oeillets extrêmes) et l'axe de la vis qui fixe la barre horizontale à celle oblique. Vu que je ne suis pas tout à fait certaine de la clarté des explications, je joins une photo. Je n'ai pas réussi à trouver cette info ni sur d'autres forums, ni sur le site de Tubus.
Merci par avance !
Merci par avance !
Randonnées en France: marcher seule ou en groupe? English translation pending
Je souhaite me remettre à la randonnée après plusieurs années d'interruption. Je suis transsexuelle et je me demande donc s'il ne vaut pas mieux, maintenant, que je retrouve les GR et les petits sentiers en "solo"?
J'ai fait une petite tentative de sortie avec un groupe du C.A.F il y a déjà quelque temps et qui ne m'a pas vraiment enthousiasmée (bon accueil mais comportements un peu "forcés" et artificiels, peut-être dus, aussi, à moi-même qui manquait encore un peu d'assurance à l'époque).
En fait, la "solitude" ne m'effraie pas du tout et je dis souvent que j'aime bien être seule ...avec du monde autour de moi. Aujourd'hui, un peu de compagnie ne me ferait sans doute pas de mal.
D'après vos expériences et votre "feeling" personnels, existe-t-il des "groupes", des clubs, des assoces où les esprits sont assez ouverts et évolués pour accepter ma présence avec naturel, ou bien vaut-il mieux que je randonne seule?
Merci pour vos réponses!