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Du Nouveau-Mexique à San Diego English translation pending
Bonjour à tous
suite à l'annulation d'un projet de voyage pour mars 2014 (2eme quinzaine), je me retrouve à devoir préparer un nouvel itinéraire en voiture qui partirait d'albuquerque et se terminerait à San Diego. Mon ami n'a jamais fait l'ouest US, moi si. j'aurais aimé prévoir des étapes lui permettant de découvrir des canyons, si possible en évitant celles que j'ai déjà faites (en gros l'ouest classique entre L.A et SF en passant par Végas, Monument Valley, GC, etc)
J'ai le départ : albuquerque rayonnage dans le coin plusieurs jours pour voir santa fé, tent rocks, el malpais, bisti wilderness puis white sands et Carlsbad caverns puis.... je bloque remonter sur ABQ pour faire flagstaff ensuite me parait ridicule je ne voudrais pas que nous passions notre temps à courir ou à rouler comme je l'ai déjà fait, sinon à quoi bon ? il y a bien tucson et sonora desert mais cela vaut il vraiment le coup ? et ensuite, jusqu'à San Diego ? connaissez vous des parcs ou autres qui valent le coup d'oeil ? si nous remontons sur flagstaff est-ce intéressant sachant qu'il nous faudra redescendre pour SD ? ou Phoenix ?
merci beaucoup à ceux qui voudront bien m'aider.
suite à l'annulation d'un projet de voyage pour mars 2014 (2eme quinzaine), je me retrouve à devoir préparer un nouvel itinéraire en voiture qui partirait d'albuquerque et se terminerait à San Diego. Mon ami n'a jamais fait l'ouest US, moi si. j'aurais aimé prévoir des étapes lui permettant de découvrir des canyons, si possible en évitant celles que j'ai déjà faites (en gros l'ouest classique entre L.A et SF en passant par Végas, Monument Valley, GC, etc)
J'ai le départ : albuquerque rayonnage dans le coin plusieurs jours pour voir santa fé, tent rocks, el malpais, bisti wilderness puis white sands et Carlsbad caverns puis.... je bloque remonter sur ABQ pour faire flagstaff ensuite me parait ridicule je ne voudrais pas que nous passions notre temps à courir ou à rouler comme je l'ai déjà fait, sinon à quoi bon ? il y a bien tucson et sonora desert mais cela vaut il vraiment le coup ? et ensuite, jusqu'à San Diego ? connaissez vous des parcs ou autres qui valent le coup d'oeil ? si nous remontons sur flagstaff est-ce intéressant sachant qu'il nous faudra redescendre pour SD ? ou Phoenix ?
merci beaucoup à ceux qui voudront bien m'aider.
Bars et discos à Bangkok English translation pending
Salut,
Connaissez vous des bars et endroits ou on peut écouter du "live" (Genre Saxophone bar pour ceux qui connaissent) et des boites qui ferment tard ?
Pas trop intéressé par le Q ou le Bed, qui sont sur le déclin... J'ai su qu'un nouveau local "Level" avait ouvert au soi 11 ? Quelqu'un connait ?
Bref, on a envie de se passer des soirées festives, tardives, et pleines de musique, alors, si vous connaissez des boites qui tournent jusqu'au bout de la nuit. (aussi bien raggae bar que boite hyper branchées) Merci pour votre aide. B
Connaissez vous des bars et endroits ou on peut écouter du "live" (Genre Saxophone bar pour ceux qui connaissent) et des boites qui ferment tard ?
Pas trop intéressé par le Q ou le Bed, qui sont sur le déclin... J'ai su qu'un nouveau local "Level" avait ouvert au soi 11 ? Quelqu'un connait ?
Bref, on a envie de se passer des soirées festives, tardives, et pleines de musique, alors, si vous connaissez des boites qui tournent jusqu'au bout de la nuit. (aussi bien raggae bar que boite hyper branchées) Merci pour votre aide. B
San Diego ou Palm Springs depuis Los Angeles English translation pending
Hello les amis,
Je me rends compte qu'en finissant mon circuit de 19 jours, je serai 4-5 jours à Los Angeles, ce qui me parait beaucoup.
Je voulais donc savoir ce que vous me conseillez de faire? Visiter San Diego, Palm Springs? Aller à la frontière Mexicaine pour dire "j'ai vu le Mexique".
Ou autres idées? :)
Merci !!
Je me rends compte qu'en finissant mon circuit de 19 jours, je serai 4-5 jours à Los Angeles, ce qui me parait beaucoup.
Je voulais donc savoir ce que vous me conseillez de faire? Visiter San Diego, Palm Springs? Aller à la frontière Mexicaine pour dire "j'ai vu le Mexique".
Ou autres idées? :)
Merci !!
Programme pour 7 jours à Tokyo English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons au Japon dans un mois. J'ai préparé un petit programme pour notre semaine à Tokyo. Pour ceux qui ont déjà parcouru cette immense village qu'est Tokyo, merci de me dire ce que vous en pensez, si vous trouvez le temps...
Jour 1 Parc de UenoRue Ameyoko Asakusa (Senso-ji)Tokyo SkyTreeJour 2Tsukiji (marché aux poissons)GinzaJardin palais impérialJour 3RoppongiOmotesandoShibuyaJour 4Yoyogi (Parc)HarajukuShinjukuJour 5Tokyo towerParc HamarikyuOdaibaJour 6Korakuen (Parc)AkihabaraRyogokuJour 7Rikugien (Parc)Ikebukuro
Nous partons au Japon dans un mois. J'ai préparé un petit programme pour notre semaine à Tokyo. Pour ceux qui ont déjà parcouru cette immense village qu'est Tokyo, merci de me dire ce que vous en pensez, si vous trouvez le temps...
Jour 1 Parc de UenoRue Ameyoko Asakusa (Senso-ji)Tokyo SkyTreeJour 2Tsukiji (marché aux poissons)GinzaJardin palais impérialJour 3RoppongiOmotesandoShibuyaJour 4Yoyogi (Parc)HarajukuShinjukuJour 5Tokyo towerParc HamarikyuOdaibaJour 6Korakuen (Parc)AkihabaraRyogokuJour 7Rikugien (Parc)Ikebukuro
"Longboard" dans l'avion pour Montréal? English translation pending
Salut, je viens un peu rechercher des renseignements car j'en trouve pas beaucoup sur internet.
Est ce que qu'un a déjà voyager avec un longboard en avion et combien ça lui a couter?
Merci d'avance
Est ce que qu'un a déjà voyager avec un longboard en avion et combien ça lui a couter?
Merci d'avance
Quelles activités faire à Montréal? English translation pending
Salut !
donc je me présente rapidement vu que je suis nouveau, Sacha 18 ans, j'habite dans le sud de la France !
donc normalement cet été je vais partir 1 mois en stage au Canada ( Montréal ) mais comme j'aime pas rester enfermé je réfléchis un peu a ce qui pourrais être faisable durant les week-end !!
j'ai repéré une navette qui fait Montréal - NY pour 100€ A/R donc je pense que c'est un bon plan, étant deja aller a NY y'a 2 ans c'était juste terrible !
sinon sur Montréal il y a aussi le parc mont royal que j'envisage de refaire ( j'y suis deja aller en 2008 )
mais après je sèche, je ne vois pas trop ce qui pourrais être faisable... sachant que je n'aurais pas de moyen de locomotion, sauf peut être mon vélo ! sinon il reste les bus et les trains mais bon je ne sais pas si le réseau de transports en commun est bien développé
donc voila quelqu'un pouvait m'indiquer les bons plans, les choses a faire sur Montréal, le tout pour un budget pas trop élevé et en prenant compte le fait que je suis jeune !
merci d'avance pour vos réponses ;)
donc je me présente rapidement vu que je suis nouveau, Sacha 18 ans, j'habite dans le sud de la France !
donc normalement cet été je vais partir 1 mois en stage au Canada ( Montréal ) mais comme j'aime pas rester enfermé je réfléchis un peu a ce qui pourrais être faisable durant les week-end !!
j'ai repéré une navette qui fait Montréal - NY pour 100€ A/R donc je pense que c'est un bon plan, étant deja aller a NY y'a 2 ans c'était juste terrible !
sinon sur Montréal il y a aussi le parc mont royal que j'envisage de refaire ( j'y suis deja aller en 2008 )
mais après je sèche, je ne vois pas trop ce qui pourrais être faisable... sachant que je n'aurais pas de moyen de locomotion, sauf peut être mon vélo ! sinon il reste les bus et les trains mais bon je ne sais pas si le réseau de transports en commun est bien développé
donc voila quelqu'un pouvait m'indiquer les bons plans, les choses a faire sur Montréal, le tout pour un budget pas trop élevé et en prenant compte le fait que je suis jeune !
merci d'avance pour vos réponses ;)
Comment j'ai (pas trop) aimé le Canada: la triste fin English translation pending
15 août : à travers les prés colorés du mont Revelstoke.

J'ai une décision à prendre. Une option a choisir. Soit je me dirige vers l'embarcadère qui mène à l'île de Vancouver, quelques dizaines de kilomètres au sud de la ville, soit je reviens tranquillement vers Calgary en plusieurs étapes et poursuit vers l'est pour aller visiter la région de Drumheller et le Dinosaur provincial park. C'était mon premier choix. Il y a là des hoodoos et des badlands, et j'adore ce type de paysage. Pour ce qui est de l'île de Vancouver, je n'ai rien réservé, ni la traversée par ferry ni d'éventuels logements sur place, et le routard prétend qu'il est très difficile dans ces deux cas de trouver de la place en été. Et je n'ai pas tant de temps que ça devant moi pour parcourir cette île immense à partir de laquelle deux journées me seront nécessaires pour revenir à Calgary. Je choisi donc de repartir vers l'est. Je le regrette encore. C'était l'année des mauvaises décisions, la première d'entre elle étant finalement d'avoir choisi de prendre un aller retour depuis Calgary.
Je retraverse Hope et je m'arrête prendre un bon petit déjeuner typiquement nord américain. C'est l'un des premiers pour cette année. La serveuse est assez charmante. La quarantaine pétillante, un petit air de Shania Twain. La country girl par excellence. On apprécie d'autant mieux ses pancakes.
Je repars l'estomac plein. C'est en début d'après midi que j’atteins la petite ville de Revelstoke, centre du parc national du même nom. Courte visite au visitor center. J'y croise une sympathique quinquagénaire quebecquoise qui me vante en long en large et en travers les principales attractions du coin et son fleuron : le sommet du mont Revelstoke et ses prés de wildflowers. Elle m'indique également le camping le plus agréable de la région, et pousse l'amabilité jusqu'à y passer un rapide coup de fil pour s'assurer que j'y trouverai bien de la place. Le Williamson Lake campround se révèle un endroit tout à fait charmant. Il est bordé par un petit lac dont l'eau est suffisamment chaude pour permettre les baignades estivales. Un ponton de bois flottant s'avance ainsi dans le lac et fait le bonheur des enfants qui l'ont manifestement annexé. Pourquoi ne pas venir y piquer une petite tête en fin d'après midi ? Retenons l'idée.
Une étroite route en virages de 23 kilomètres vous conduit au sommet du mont Revelstoke.. De banale au départ, elle devient magnifique quand les sapins s'espacent et que les bas côtés se couvrent de fleurs sauvages multicolores.


La dernière partie de l'ascension se fait par l'intermédiaire d'un petit bus conduit par un retraité bénévole. Puis une série de petits sentiers permettent d'explorer cette sorte d'immense couronne fleurie qui coiffe le mont Revelstoke. La promenade des prés dans le ciel porte bien son nom. Un vrai coup de coeur.











De retour dans les rues de Revelstoke. Ce soir, comme tous les autres soirs de l'été c'est le community festival. La rue principale est neutralisée – mesure parfaitement symbolique vu l'intensité de la circulation – et des sièges sont installés devant un petit kiosque depuis lequel l'invité du jour s'apprête à lancer ses rifts de guitare.



Celui-ci se nomme Shane Philip. C'est une sorte d'homme orchestre, un Rémi Bricka des antipodes puisqu'il s'accompagne simultanément de diverses guitares et autres instruments à cordes plus exotiques, de tambours et de … australiens.



Le mélange est curieux. Sympa au début mais un peu répétitif au bout du compte.. Franchement, j'aurais préféré un bon vieux groupe de country local. Ca ne va pas m'empêcher de passer un bon moment et de rester presque jusqu'au terme du récital car le garçon sait mettre de l'ambiance et ses intermèdes parlés ne manquent pas d'humour. Du coup, j'en ai oublié mon projet de baignade au Williamson lake.


Chouette journée. Revelstoke est décidément une excellente étape et restera une des bonnes surprises de ce voyage. Passer sans s'y arrêter ne serait-ce qu'une demi journée constituerait une vraie faute de goût. En même temps, vous faites comme vous voulez.
16 août : Retour à Lake Louise.
Avant de repartir vers Lake Louise, il y a un petit site local que je veux absolument voir. Rien que pour son nom : « la promenade du choux puant ». Ça fait envie, non ? C'est une promenade très courte, à peine un kilomètre, et se parcourt entièrement sur des passerelles de bois. Celles-ci flottent au dessus d'un marécage peuplé de choux géants dont les ours sont parait-il très friands. Mais la saison de la floraison est passée depuis longtemps, les choux n'exhalent plus la moindre puanteur et je n'y croiserai, là encore, aucun plantigrade. Tant pis. J'aime bien ce genre de petit endroit ignoré et pittoresque.




Une matinée de route vers l'est qui se conclue par la traversée de Yoho et le retour dans le parc de Banff. Je retrouve avec plaisir le camping de Lake Louise. Pour une nuit, cette fois ci.
Que faire ? Pour le lendemain, je sais déjà. Ce sera une après midi à Sunshine meadow. Pour aujourd'hui ? Et pourquoi pas reprendre là où je l'avais laissée ma ballade jusqu'aux Inkpots à travers le Johnston canyon.
Le canyon est plus agréable en début d'après midi que dans la fraîcheur du matin. Par contre, il y a un peu plus de monde. Du moins jusqu'aux chutes supérieures. A partir de là, seuls poursuivent ceux qui désirent aller jusqu'aux Inkpots, ce qui représente une bonne heure de marche en plus. Et ils ne sont pas les plus nombreux.

Ces sources d'eau froide – très froide – se laissent découvrir au creux d'une étroite vallée. C'est assez joli. Difficile à photographier cependant. C'est un peu le principe inverse des sources chaudes de Yellowstone




Je suis sidéré par le peu d'intérêt que leur montrent les visiteurs qui débarquent à ma suite. La plupart passent devant les bassins sans même s'arrêter, et filent se tremper les pieds au bord du torrent, une centaine de mètres plus loin. Passons... sinon je vais encore être désagréable vis à vis des autochtones.



La descente est agréable. C'est la bonne heure. Arrivé en bas, je m'offre une pink lemonade complètement éventée à la boutique du site.



C'est le soir du spectacle centré sur les ours au petit théâtre des park rangers. La présentatrice met un gros bonnet de fourrure avec des oreilles et demande qu'on l'appelle «Grizella». C'est comme tu voudras, ma grande.

Tout autour, à travers le camping qui plonge dans la nuit, des centaines de canadiens se calent dans leurs fauteuils de toile et entament une longue soirée devant leurs feux de camps à huit dollars pièce.
17 août : un dernier regard vers les rocheuses.

Pas pressé ce matin. Je traînasse à la poste et dans les hôtels du coin avant de partir pour Sunshine meadows. Un troupeau de mouflons d'amérique croisé en chemin. Le chef de la bande a du s'acheter ses yeux à la Japan expo.


On ne peut pas gagner le site en voiture. Comme pour le lac O'Hara, c'est un school bus qui vous y conduit. Et c'est pas donné. Mais je n'ai aucune envie d'y monter à pieds, même si la distance est moindre que celle qui monte à la perle du parc Yoho. Alors je casque.
La promenade commence au bas des pistes et permet de contourner trois lacs très proches les uns des autres mais assez dissemblables. Le premier se nomme Rock Isle lake. Je m'arrête là pour manger un sandwitch et me retrouve vite assiégé par des rongeurs amateurs de cacahouettes.



Les moustiques aussi sont de la partie. Des gros, des petits, des moyens. Des voraces et des assoiffés.
Je poursuis vers les deux autres lacs. C'est une promenade tranquille, très facile. Agréable mais sans rien d'extraordinaire.



Pour le final, je choisis de monter au belvédère qui permet d'admirer depuis le haut d'une colline les trois lacs en même temps. La vue vaut l'effort. Une immense colonne de fumée monte au loin et commence à s'étendre. C'était le 17 août, si quelqu'un sait de quoi il s'agissait, je suis intéressé.



Je regagne Banff. Il y a de la place au Two Jake Campground. Cool. Je découvre que ma 2secondes Quetchua est cassée. Pas cool. La fibre souple s'est rompue au dessus de l'entrée. Ca n'empêche pas le montage de l'objet mais je suis content qu'il ne me reste que deux nuits de camping devant moi. Elle devrait tenir le coup jusque là.
Je m'en vais flâner autour du Two Jake Lake. Il y a là une petite ile qui se donne des airs de Spirit Islant, le décor sauvage et les crètes enneigées en moins. C'est chouette quand même, non ?




Je poursuis ma ballade sur les rives du lac Minewanka que je longe un bon moment. C'est une belle manière de faire ses adieux aux rocheuses, je trouve.





18 août : au pays des dinosaures.
C'est un changement de décor qui m'attend aujourd'hui. Je vais me rendre de l'autre côté de Calgary, vers l'est, bien loin de la fraîcheur des montagnes. Bye Bye lake les rocheuses. Définitivement cette fois ci.
La traversée de Calgary est rapide et sans problème. Beaucoup moins d'encombrement qu'à Vancouver.
La route est très chiante. Toute droite et sans la moindre parcelle d'intérêt, sinon les nombreuses fermes aux larges granges rouges caractéristiques de cette région.
Il faut deux grosses heures de route pour atteindre le Dinosaur Provincial park depuis Calgary. Malgré l'heure encore matinale, je trouve le camping complet. Et ça me fâche direct ! La petite nana quebecquoise de l'accueil tente gentiment de m'aider à trouver un autre point de chute pour planter ma tente blessée. Elle débite ses indications en rafale et son accent quebecquois est tellement prononcé que je suis à deux doigts de lui demander de reprendre en anglais.
Bon, on verra plus tard pour le couchage. Allons nous balader un peu dans ce décor qui rappelle un peu Bisti Badlands au Nouveau Mexique dans lequel je me suis éclaté l'année dernière.


Ouais, sauf qu'ici, ce n'est pas la même chanson. La zone est hyper réglementée et seuls quelques pauvres sentiers sans grand intérêt sont ouverts au public. Pour vous enfoncer davantage dans les badlands, vous devrez vous inscrire à l'un des tours accompagnés proposés par les park rangers contre espèces sonnantes. Nul.



En plus c'est le plein midi et le soleil cogne fort. Du coup, je décide de me barrer et de filer directement à Drumheller où je comptais passer seulement le lendemain. Je regrette amèrement de ne pas avoir plutôt choisi l'escapade dans l’île de Vancouver.

Une heure et demie de route plus tard. Drumheller est situé dans un large canyon peu profond perdu au milieu du désert. Le décor me plait davantage. Petit tour en ville, installation de mon campement. Le camping choisi se trouve tout près des célèbres Hoodoos locaux vers lesquels je me dirige donc tout naturellement.
Vision d'horreur ! Pas les hoodoos. Ils sont très beaux. Elégamment sculptés et d'une matière subtile. Mais tout ce qui se trouve autour est répugnant. D'abord, ils ont été les enfermer au milieu d'un réseau d'escaliers métalliques du plus bel effet. Tellement proches qu'il suffit de tendre la main pour toucher la pierre. Réussir à prendre une photo sans y inclure une série de marches ou un bout de rambarde demande un sérieux effort de cadrage.



Il y a pire. Ce sont les hordes familiales amassées tout autour, sur les badlands. Des grappes entières de touristes en short qui crapahutent sans respect sur ces délicates formations. Combien de temps résisteront-elles à ce traitement dégradant ? Pas des siècles en tout cas. Cette vision me fout en pétard (c'est la journée des colères rentrées) quand je compare cette contrée aux paysages similaires de l'ouest américain, heureusement maintenus à l'écart des hordes grimpantes par des pistes piégeuses et des sentiers harassants.


Je m'éloigne un peu pour m'extraire de ce cirque. Le coin est vraiment chouette. Il mériterait une exploration en profondeur.





Je décide d'aller faire un tour du côté Last Chance Saloon, vénérable institution du secteur. L'endroit est isolé dans un canyon plus petit et perpendiculaire au principal qui abrite Drumheller. Avant d'y arriver, on passe sur une série de petits ponts de bois que n'aurait pas renié Yves Duteil (tiens, au fait, qu'est ce qu'il devient celui là ?). Il y a un petit camping près des baraquements. Merde alors ! Si je l'avais su plus tôt, je serais venu direct y trouver une place tant le cadre est agréable et intime.


La nuit tombe à toute vitesse et je me grouille un peu plus que de raison pour revoir les hoodoos sous la lumière rouge du soleil couchant. Il y a moins de monde à cette heure, mais toujours ce foutu escalier qui vous gâche la vue !



19 août : le gentil monsieur du Confort Inn.
Je me réveille, je dégonfle mon matelas, je plie mon duvet, et je replie grossièrement ma tente avant d'aller la balancer dans le container à ordures du camping. Je craignais un peu ces vacances sous la tente, mais ces craintes se sont révélées vaines. Les nuits ont généralement été bonnes, plutôt confortables, pas trop fraîches et sans trop d'éveils intempestifs au cœur de la nuit.

Une petite ballade matinale dans les rues désertes de Drumheller en attendant l'ouverture du Royal Tyrell Museum of Paléontologie. Ça ressemble beaucoup à Vernal ou à Dinosaur dans le Colorado, avec ces dinosaures en plâtre qui agrémentent un décor urbain plutôt austère. Celui-ci est de loin le plus sympa.


Le Royal Tyrell est l'un des plus beaux musées de paléontologie d'Amérique du nord. La pénombre fraiche de ses salles peut offrir une alternative intéressante aux étouffantes journées d'été.

Ici, une paroi vitrée permet de découvrir les méthodes de travail des paléontologues. Intéressant. Je jette un œil dans les coins, des fois que le docteur Ross Geller se trouve en visite dans le coin.











Retour à Calgary. Je cherche un hôtel dans le même secteur qu'à l'aller. Je stoppe devant le Confort inn, un chouilla au dessus du Travelodge que j'avais réservé à l'aller. Je fais la moue devant les prix mais le gentil monsieur de l'accueil me propose un bon discount que j'accepte avec plaisir. C'est fou comme un petit geste sympathique peut faire du bien, parfois.
Le vie civilisée reprend ses droits. L'installation dans la grande chambre claire, d'abord. Internet, ensuite. Que s'est-il passé dans le monde depuis 20 jours... Hein ? 29 médailles d'or pour les anglais aux JO de Londres !!! Ils ont payé les juges ma parole !
Puis une petite heure à la piscine. Un couple de septuagénaires s'amuse comme des gamins dans le toboggan couvert. Lui est américain de Denver, elle est canadienne, et ils se retrouvent ici pour passer du temps ensemble. Ils sont d'une fraîcheur communicative.
La journée se passe tranquillement jusqu'à l'heure du diner. Je n'ai aucun désir d'aller découvrir Calgary.
Je termine la soirée dans un restaurant Boston Pizza devant mon plat préféré, la fameuse BBQ Chicken.
20 août : une journée longue et très ennuyeuse.
La première chose à faire quand vous rentrez dans Calgary, c'est de trouver un parking. Et c'est pas simple. Ils me semblent encore plus cher qu'à Vancouver. Je me trouve un emplacement dans un de ces grands parkings aux tarifs exorbitants où je prends un forfait de deux heures.

Je traîne un peu dans le centre mais le coeur n'y est pas. Je reviens vers la voiture et traverse le parc immense qui entoure la rivère Bow.




Le nombre de joggers qui trottinent dans le coin me semble au delà du raisonnable. On parle beaucoup de la Californie, mais à côté d'ici, franchement, c'est peanuts. Ça grouille de teeshirts fluos, de mollets musculeux et de queues de cheval qui se balancent. Pas un banc ni une barrière sans un type en train de s'étirer. Ça m'agace prodigieusement. Allez comprendre pourquoi ! Sans doute parce que tout m'agace depuis deux trois jours. C'est la première fois que j'ai clairement envie d'en terminer et de rentrer chez moi avant la fin d'un voyage. Ces dernières journées assez décevantes n'y sont sans doute pas pour rien.




Pas envie de rester dans le coin. Je retourne dans la zone de mon hôtel pour choisir mon resto du midi. Je me souviens plus du nom. Je me rappelle que j'ai pris des fish&chips et que c'était pas bon du tout. Histoire de rester sur une mauvaise impression.
Je suis à l'aéroport bien avant l'heure mais je n'ai rien de mieux à faire. Aucune chance que je revienne alors il faut que je crame mes derniers dollars canadiens. Je m'offre deux paquets (soyons fous) de gateaux à la crème d'érable et un grand sac de bonbons. Et puis une bonne bière dans un pub. C'est pas très intéressant, hein ? Et ben cette journée ne l'était pas non plus pour moi. Et je m'en voudrais de ne pas vous en faire profiter un peu.
Pour finir, je croise un groupe de français, deux couple des quinquagénaires qui semblent avoir beaucoup plus apprécié leur séjour que moi. Ils ont adoré l’île de Vancouver ce qui ravive mes regrets. Comme si j'en avais besoin !

Bon, le bilan maintenant.
Les tops d'abords.
1/ le chou puant. Enorme ! Incroyable ! Vaut le voyage à lui tout seul ! (non, je rigole 😉)
Bon, je reprends...
Many glaciers : de belles ballades et un super lieu de villégiature. J'aurais pu en profiter davantage en ajoutant Iceberg lake à mon programme. Un autre fois ?
Le lac O-Hara : pas de bol avec le temps mais cela n'en n'est pas moins un site magique. Les onze kilomètres de montée quand on n'a pas pu réserver le bus s'oublient vite quand on arrive là haut.
Les lacs Morraine et Louise : deux grands classiques des rocheuses qui ne vous décevront pas.
La promenade des glaciers : la première partie, surtout. Celle qui mène du lac Bow au glacier Athabasca. Somptueux. A réserver pour une journée ensoleillée.
Le parc du mont Revelstoke et sa promenade des prés dans le ciel : assez peu visité par les forumeurs et c'est bien dommage. Un petit paradis et une chouette étape entre Banff et Vancouver.
Les flops :
Je ne vais pas insister, je me suis assez étendu sur le sujet. Avec parfois un rien de complaisance, je vous l'accorde 😏. On fera mieux la prochaine fois.

J'ai une décision à prendre. Une option a choisir. Soit je me dirige vers l'embarcadère qui mène à l'île de Vancouver, quelques dizaines de kilomètres au sud de la ville, soit je reviens tranquillement vers Calgary en plusieurs étapes et poursuit vers l'est pour aller visiter la région de Drumheller et le Dinosaur provincial park. C'était mon premier choix. Il y a là des hoodoos et des badlands, et j'adore ce type de paysage. Pour ce qui est de l'île de Vancouver, je n'ai rien réservé, ni la traversée par ferry ni d'éventuels logements sur place, et le routard prétend qu'il est très difficile dans ces deux cas de trouver de la place en été. Et je n'ai pas tant de temps que ça devant moi pour parcourir cette île immense à partir de laquelle deux journées me seront nécessaires pour revenir à Calgary. Je choisi donc de repartir vers l'est. Je le regrette encore. C'était l'année des mauvaises décisions, la première d'entre elle étant finalement d'avoir choisi de prendre un aller retour depuis Calgary.
Je retraverse Hope et je m'arrête prendre un bon petit déjeuner typiquement nord américain. C'est l'un des premiers pour cette année. La serveuse est assez charmante. La quarantaine pétillante, un petit air de Shania Twain. La country girl par excellence. On apprécie d'autant mieux ses pancakes.
Je repars l'estomac plein. C'est en début d'après midi que j’atteins la petite ville de Revelstoke, centre du parc national du même nom. Courte visite au visitor center. J'y croise une sympathique quinquagénaire quebecquoise qui me vante en long en large et en travers les principales attractions du coin et son fleuron : le sommet du mont Revelstoke et ses prés de wildflowers. Elle m'indique également le camping le plus agréable de la région, et pousse l'amabilité jusqu'à y passer un rapide coup de fil pour s'assurer que j'y trouverai bien de la place. Le Williamson Lake campround se révèle un endroit tout à fait charmant. Il est bordé par un petit lac dont l'eau est suffisamment chaude pour permettre les baignades estivales. Un ponton de bois flottant s'avance ainsi dans le lac et fait le bonheur des enfants qui l'ont manifestement annexé. Pourquoi ne pas venir y piquer une petite tête en fin d'après midi ? Retenons l'idée.
Une étroite route en virages de 23 kilomètres vous conduit au sommet du mont Revelstoke.. De banale au départ, elle devient magnifique quand les sapins s'espacent et que les bas côtés se couvrent de fleurs sauvages multicolores.


La dernière partie de l'ascension se fait par l'intermédiaire d'un petit bus conduit par un retraité bénévole. Puis une série de petits sentiers permettent d'explorer cette sorte d'immense couronne fleurie qui coiffe le mont Revelstoke. La promenade des prés dans le ciel porte bien son nom. Un vrai coup de coeur.











De retour dans les rues de Revelstoke. Ce soir, comme tous les autres soirs de l'été c'est le community festival. La rue principale est neutralisée – mesure parfaitement symbolique vu l'intensité de la circulation – et des sièges sont installés devant un petit kiosque depuis lequel l'invité du jour s'apprête à lancer ses rifts de guitare.



Celui-ci se nomme Shane Philip. C'est une sorte d'homme orchestre, un Rémi Bricka des antipodes puisqu'il s'accompagne simultanément de diverses guitares et autres instruments à cordes plus exotiques, de tambours et de … australiens.



Le mélange est curieux. Sympa au début mais un peu répétitif au bout du compte.. Franchement, j'aurais préféré un bon vieux groupe de country local. Ca ne va pas m'empêcher de passer un bon moment et de rester presque jusqu'au terme du récital car le garçon sait mettre de l'ambiance et ses intermèdes parlés ne manquent pas d'humour. Du coup, j'en ai oublié mon projet de baignade au Williamson lake.


Chouette journée. Revelstoke est décidément une excellente étape et restera une des bonnes surprises de ce voyage. Passer sans s'y arrêter ne serait-ce qu'une demi journée constituerait une vraie faute de goût. En même temps, vous faites comme vous voulez.
16 août : Retour à Lake Louise.
Avant de repartir vers Lake Louise, il y a un petit site local que je veux absolument voir. Rien que pour son nom : « la promenade du choux puant ». Ça fait envie, non ? C'est une promenade très courte, à peine un kilomètre, et se parcourt entièrement sur des passerelles de bois. Celles-ci flottent au dessus d'un marécage peuplé de choux géants dont les ours sont parait-il très friands. Mais la saison de la floraison est passée depuis longtemps, les choux n'exhalent plus la moindre puanteur et je n'y croiserai, là encore, aucun plantigrade. Tant pis. J'aime bien ce genre de petit endroit ignoré et pittoresque.




Une matinée de route vers l'est qui se conclue par la traversée de Yoho et le retour dans le parc de Banff. Je retrouve avec plaisir le camping de Lake Louise. Pour une nuit, cette fois ci.
Que faire ? Pour le lendemain, je sais déjà. Ce sera une après midi à Sunshine meadow. Pour aujourd'hui ? Et pourquoi pas reprendre là où je l'avais laissée ma ballade jusqu'aux Inkpots à travers le Johnston canyon.
Le canyon est plus agréable en début d'après midi que dans la fraîcheur du matin. Par contre, il y a un peu plus de monde. Du moins jusqu'aux chutes supérieures. A partir de là, seuls poursuivent ceux qui désirent aller jusqu'aux Inkpots, ce qui représente une bonne heure de marche en plus. Et ils ne sont pas les plus nombreux.

Ces sources d'eau froide – très froide – se laissent découvrir au creux d'une étroite vallée. C'est assez joli. Difficile à photographier cependant. C'est un peu le principe inverse des sources chaudes de Yellowstone




Je suis sidéré par le peu d'intérêt que leur montrent les visiteurs qui débarquent à ma suite. La plupart passent devant les bassins sans même s'arrêter, et filent se tremper les pieds au bord du torrent, une centaine de mètres plus loin. Passons... sinon je vais encore être désagréable vis à vis des autochtones.



La descente est agréable. C'est la bonne heure. Arrivé en bas, je m'offre une pink lemonade complètement éventée à la boutique du site.



C'est le soir du spectacle centré sur les ours au petit théâtre des park rangers. La présentatrice met un gros bonnet de fourrure avec des oreilles et demande qu'on l'appelle «Grizella». C'est comme tu voudras, ma grande.

Tout autour, à travers le camping qui plonge dans la nuit, des centaines de canadiens se calent dans leurs fauteuils de toile et entament une longue soirée devant leurs feux de camps à huit dollars pièce.
17 août : un dernier regard vers les rocheuses.


Pas pressé ce matin. Je traînasse à la poste et dans les hôtels du coin avant de partir pour Sunshine meadows. Un troupeau de mouflons d'amérique croisé en chemin. Le chef de la bande a du s'acheter ses yeux à la Japan expo.


On ne peut pas gagner le site en voiture. Comme pour le lac O'Hara, c'est un school bus qui vous y conduit. Et c'est pas donné. Mais je n'ai aucune envie d'y monter à pieds, même si la distance est moindre que celle qui monte à la perle du parc Yoho. Alors je casque.
La promenade commence au bas des pistes et permet de contourner trois lacs très proches les uns des autres mais assez dissemblables. Le premier se nomme Rock Isle lake. Je m'arrête là pour manger un sandwitch et me retrouve vite assiégé par des rongeurs amateurs de cacahouettes.



Les moustiques aussi sont de la partie. Des gros, des petits, des moyens. Des voraces et des assoiffés.
Je poursuis vers les deux autres lacs. C'est une promenade tranquille, très facile. Agréable mais sans rien d'extraordinaire.



Pour le final, je choisis de monter au belvédère qui permet d'admirer depuis le haut d'une colline les trois lacs en même temps. La vue vaut l'effort. Une immense colonne de fumée monte au loin et commence à s'étendre. C'était le 17 août, si quelqu'un sait de quoi il s'agissait, je suis intéressé.



Je regagne Banff. Il y a de la place au Two Jake Campground. Cool. Je découvre que ma 2secondes Quetchua est cassée. Pas cool. La fibre souple s'est rompue au dessus de l'entrée. Ca n'empêche pas le montage de l'objet mais je suis content qu'il ne me reste que deux nuits de camping devant moi. Elle devrait tenir le coup jusque là.
Je m'en vais flâner autour du Two Jake Lake. Il y a là une petite ile qui se donne des airs de Spirit Islant, le décor sauvage et les crètes enneigées en moins. C'est chouette quand même, non ?




Je poursuis ma ballade sur les rives du lac Minewanka que je longe un bon moment. C'est une belle manière de faire ses adieux aux rocheuses, je trouve.





18 août : au pays des dinosaures.
C'est un changement de décor qui m'attend aujourd'hui. Je vais me rendre de l'autre côté de Calgary, vers l'est, bien loin de la fraîcheur des montagnes. Bye Bye lake les rocheuses. Définitivement cette fois ci.
La traversée de Calgary est rapide et sans problème. Beaucoup moins d'encombrement qu'à Vancouver.
La route est très chiante. Toute droite et sans la moindre parcelle d'intérêt, sinon les nombreuses fermes aux larges granges rouges caractéristiques de cette région.
Il faut deux grosses heures de route pour atteindre le Dinosaur Provincial park depuis Calgary. Malgré l'heure encore matinale, je trouve le camping complet. Et ça me fâche direct ! La petite nana quebecquoise de l'accueil tente gentiment de m'aider à trouver un autre point de chute pour planter ma tente blessée. Elle débite ses indications en rafale et son accent quebecquois est tellement prononcé que je suis à deux doigts de lui demander de reprendre en anglais.
Bon, on verra plus tard pour le couchage. Allons nous balader un peu dans ce décor qui rappelle un peu Bisti Badlands au Nouveau Mexique dans lequel je me suis éclaté l'année dernière.


Ouais, sauf qu'ici, ce n'est pas la même chanson. La zone est hyper réglementée et seuls quelques pauvres sentiers sans grand intérêt sont ouverts au public. Pour vous enfoncer davantage dans les badlands, vous devrez vous inscrire à l'un des tours accompagnés proposés par les park rangers contre espèces sonnantes. Nul.



En plus c'est le plein midi et le soleil cogne fort. Du coup, je décide de me barrer et de filer directement à Drumheller où je comptais passer seulement le lendemain. Je regrette amèrement de ne pas avoir plutôt choisi l'escapade dans l’île de Vancouver.

Une heure et demie de route plus tard. Drumheller est situé dans un large canyon peu profond perdu au milieu du désert. Le décor me plait davantage. Petit tour en ville, installation de mon campement. Le camping choisi se trouve tout près des célèbres Hoodoos locaux vers lesquels je me dirige donc tout naturellement.
Vision d'horreur ! Pas les hoodoos. Ils sont très beaux. Elégamment sculptés et d'une matière subtile. Mais tout ce qui se trouve autour est répugnant. D'abord, ils ont été les enfermer au milieu d'un réseau d'escaliers métalliques du plus bel effet. Tellement proches qu'il suffit de tendre la main pour toucher la pierre. Réussir à prendre une photo sans y inclure une série de marches ou un bout de rambarde demande un sérieux effort de cadrage.



Il y a pire. Ce sont les hordes familiales amassées tout autour, sur les badlands. Des grappes entières de touristes en short qui crapahutent sans respect sur ces délicates formations. Combien de temps résisteront-elles à ce traitement dégradant ? Pas des siècles en tout cas. Cette vision me fout en pétard (c'est la journée des colères rentrées) quand je compare cette contrée aux paysages similaires de l'ouest américain, heureusement maintenus à l'écart des hordes grimpantes par des pistes piégeuses et des sentiers harassants.


Je m'éloigne un peu pour m'extraire de ce cirque. Le coin est vraiment chouette. Il mériterait une exploration en profondeur.





Je décide d'aller faire un tour du côté Last Chance Saloon, vénérable institution du secteur. L'endroit est isolé dans un canyon plus petit et perpendiculaire au principal qui abrite Drumheller. Avant d'y arriver, on passe sur une série de petits ponts de bois que n'aurait pas renié Yves Duteil (tiens, au fait, qu'est ce qu'il devient celui là ?). Il y a un petit camping près des baraquements. Merde alors ! Si je l'avais su plus tôt, je serais venu direct y trouver une place tant le cadre est agréable et intime.


La nuit tombe à toute vitesse et je me grouille un peu plus que de raison pour revoir les hoodoos sous la lumière rouge du soleil couchant. Il y a moins de monde à cette heure, mais toujours ce foutu escalier qui vous gâche la vue !



19 août : le gentil monsieur du Confort Inn.
Je me réveille, je dégonfle mon matelas, je plie mon duvet, et je replie grossièrement ma tente avant d'aller la balancer dans le container à ordures du camping. Je craignais un peu ces vacances sous la tente, mais ces craintes se sont révélées vaines. Les nuits ont généralement été bonnes, plutôt confortables, pas trop fraîches et sans trop d'éveils intempestifs au cœur de la nuit.

Une petite ballade matinale dans les rues désertes de Drumheller en attendant l'ouverture du Royal Tyrell Museum of Paléontologie. Ça ressemble beaucoup à Vernal ou à Dinosaur dans le Colorado, avec ces dinosaures en plâtre qui agrémentent un décor urbain plutôt austère. Celui-ci est de loin le plus sympa.


Le Royal Tyrell est l'un des plus beaux musées de paléontologie d'Amérique du nord. La pénombre fraiche de ses salles peut offrir une alternative intéressante aux étouffantes journées d'été.

Ici, une paroi vitrée permet de découvrir les méthodes de travail des paléontologues. Intéressant. Je jette un œil dans les coins, des fois que le docteur Ross Geller se trouve en visite dans le coin.











Retour à Calgary. Je cherche un hôtel dans le même secteur qu'à l'aller. Je stoppe devant le Confort inn, un chouilla au dessus du Travelodge que j'avais réservé à l'aller. Je fais la moue devant les prix mais le gentil monsieur de l'accueil me propose un bon discount que j'accepte avec plaisir. C'est fou comme un petit geste sympathique peut faire du bien, parfois.
Le vie civilisée reprend ses droits. L'installation dans la grande chambre claire, d'abord. Internet, ensuite. Que s'est-il passé dans le monde depuis 20 jours... Hein ? 29 médailles d'or pour les anglais aux JO de Londres !!! Ils ont payé les juges ma parole !
Puis une petite heure à la piscine. Un couple de septuagénaires s'amuse comme des gamins dans le toboggan couvert. Lui est américain de Denver, elle est canadienne, et ils se retrouvent ici pour passer du temps ensemble. Ils sont d'une fraîcheur communicative.
La journée se passe tranquillement jusqu'à l'heure du diner. Je n'ai aucun désir d'aller découvrir Calgary.
Je termine la soirée dans un restaurant Boston Pizza devant mon plat préféré, la fameuse BBQ Chicken.
20 août : une journée longue et très ennuyeuse.

La première chose à faire quand vous rentrez dans Calgary, c'est de trouver un parking. Et c'est pas simple. Ils me semblent encore plus cher qu'à Vancouver. Je me trouve un emplacement dans un de ces grands parkings aux tarifs exorbitants où je prends un forfait de deux heures.

Je traîne un peu dans le centre mais le coeur n'y est pas. Je reviens vers la voiture et traverse le parc immense qui entoure la rivère Bow.




Le nombre de joggers qui trottinent dans le coin me semble au delà du raisonnable. On parle beaucoup de la Californie, mais à côté d'ici, franchement, c'est peanuts. Ça grouille de teeshirts fluos, de mollets musculeux et de queues de cheval qui se balancent. Pas un banc ni une barrière sans un type en train de s'étirer. Ça m'agace prodigieusement. Allez comprendre pourquoi ! Sans doute parce que tout m'agace depuis deux trois jours. C'est la première fois que j'ai clairement envie d'en terminer et de rentrer chez moi avant la fin d'un voyage. Ces dernières journées assez décevantes n'y sont sans doute pas pour rien.




Pas envie de rester dans le coin. Je retourne dans la zone de mon hôtel pour choisir mon resto du midi. Je me souviens plus du nom. Je me rappelle que j'ai pris des fish&chips et que c'était pas bon du tout. Histoire de rester sur une mauvaise impression.
Je suis à l'aéroport bien avant l'heure mais je n'ai rien de mieux à faire. Aucune chance que je revienne alors il faut que je crame mes derniers dollars canadiens. Je m'offre deux paquets (soyons fous) de gateaux à la crème d'érable et un grand sac de bonbons. Et puis une bonne bière dans un pub. C'est pas très intéressant, hein ? Et ben cette journée ne l'était pas non plus pour moi. Et je m'en voudrais de ne pas vous en faire profiter un peu.
Pour finir, je croise un groupe de français, deux couple des quinquagénaires qui semblent avoir beaucoup plus apprécié leur séjour que moi. Ils ont adoré l’île de Vancouver ce qui ravive mes regrets. Comme si j'en avais besoin !

Bon, le bilan maintenant.
Les tops d'abords.
1/ le chou puant. Enorme ! Incroyable ! Vaut le voyage à lui tout seul ! (non, je rigole 😉)
Bon, je reprends...
Many glaciers : de belles ballades et un super lieu de villégiature. J'aurais pu en profiter davantage en ajoutant Iceberg lake à mon programme. Un autre fois ?
Le lac O-Hara : pas de bol avec le temps mais cela n'en n'est pas moins un site magique. Les onze kilomètres de montée quand on n'a pas pu réserver le bus s'oublient vite quand on arrive là haut.
Les lacs Morraine et Louise : deux grands classiques des rocheuses qui ne vous décevront pas.
La promenade des glaciers : la première partie, surtout. Celle qui mène du lac Bow au glacier Athabasca. Somptueux. A réserver pour une journée ensoleillée.
Le parc du mont Revelstoke et sa promenade des prés dans le ciel : assez peu visité par les forumeurs et c'est bien dommage. Un petit paradis et une chouette étape entre Banff et Vancouver.
Les flops :
Je ne vais pas insister, je me suis assez étendu sur le sujet. Avec parfois un rien de complaisance, je vous l'accorde 😏. On fera mieux la prochaine fois.
Vols intérieurs avec Bangkok Airways via leur site directement ou par agence? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons prendre des vols intérieurs : ChiangMai -Koh Samui puis Koh Samui- Bangkok. L'agence de voyage me conseille vivement de prendre ces tickets ( plus surs en cas de changements ect...?!!) par leur intermédiaire, 325 euros de plus que via Bangkok airways.com si je les prends moi 😕.
Quel est votre avis ? merci par avance.
Nous souhaitons prendre des vols intérieurs : ChiangMai -Koh Samui puis Koh Samui- Bangkok. L'agence de voyage me conseille vivement de prendre ces tickets ( plus surs en cas de changements ect...?!!) par leur intermédiaire, 325 euros de plus que via Bangkok airways.com si je les prends moi 😕.
Quel est votre avis ? merci par avance.
De San Diego à Palm Springs en Californie, attraits touristiques? English translation pending
Je vais passer 4 jours à San Diego en juin prochain, et je me demandais si la visite de Palm Springs était incontournable?Qu'y-a-t-il à voir là bas?comme nous avons déjà réservé San diego, nous ne voulons pas dormir là-bas...je sais que c'est une ville dans le désert, mais y-a-til des attraits touristiques qui valent le voyage(2h30 de san diego) Merci!
Louisiane: que faire vers Houma et Atchafalaya Basin? English translation pending
Bonjour,
Les guides touristiques disent que se sont des endroits sympa, mais peut-on visiter autrement qu'en bateau au travers des bayous ? Par exemple ballades à pieds, petits sentiers faciles le long de berges ? Nous avons déjà prévu 2 sorties sur les bayous, plus risque de faire monotone ... Des idées, des expériences ?
Merci d'avance, Cordialement
Les guides touristiques disent que se sont des endroits sympa, mais peut-on visiter autrement qu'en bateau au travers des bayous ? Par exemple ballades à pieds, petits sentiers faciles le long de berges ? Nous avons déjà prévu 2 sorties sur les bayous, plus risque de faire monotone ... Des idées, des expériences ?
Merci d'avance, Cordialement
Road trip aux États-Unis (Los Angeles / Las Vegas / San Diego) English translation pending
Bonjour tout le monde!
Je vous explique ma situation: Je suis étudiant à Toulouse et avec un ami le mois dernier nous avons acheté 2 billets aller-retour Los Angeles 8jours à prix avantageux. Nous avons donc loué une voiture et nous nous sommes organisé un petit Rod-Trip simpa (Los Angeles/ Las Vegas/ San Diego/ Santa Barbara).
Los Angeles: En ce qui concerne L.A. nous nous sommes bien renseigné et nous avons plein de truc à faire!
Las Vegas: Nous seront à Las Vegas 3 jours et 4 nuits. Nous avons prévus de faire le tour des hôtels et de leurs attractions lors de nos soirées! Mais par contre nous avons besoin d'idées pour remplir nos journées!
On a prévu de passer une journée à visiter le Grand Canyon, mais nous avons besoin de vous pour le reste^^'
On aimerait bien passer une après midi a flanner au bord des piscines MONSTRUEUSES des hôtels mais vu que nous avons prévus de dormir dans la voiture, ça m'étonnerait qu'ils nous laissent rentrer si nous ne sommes pas clients :s (à moins que quelqu'un ai une idée?) J'ai entendu parler de piscine qui faisait office de "boite de jour", avec DJ et méga ambiance! Il parait que ça vaut le coup, vous connaissez?
(on aimerait vraiment passer une aprem a la piscine :s)
Si quelqu'un a une boite de nuit qui vaut vraiment le coup, qu'il n'hésite pas à partager, on ne s'est pas encore décidé!
San Diego: A San Diego, nous nous y arrêterons qu'une journée avant de retourner sur L.A. donc on aimerait vraiment connaitre ce qu'il faut ne pas manquer là bas. Est ce que ça vaut le coup de passer la frontière?
Si quelqu'un pouvait nous aider ça serait vraiment super!
Merci d'avance!
Je vous explique ma situation: Je suis étudiant à Toulouse et avec un ami le mois dernier nous avons acheté 2 billets aller-retour Los Angeles 8jours à prix avantageux. Nous avons donc loué une voiture et nous nous sommes organisé un petit Rod-Trip simpa (Los Angeles/ Las Vegas/ San Diego/ Santa Barbara).
Los Angeles: En ce qui concerne L.A. nous nous sommes bien renseigné et nous avons plein de truc à faire!
Las Vegas: Nous seront à Las Vegas 3 jours et 4 nuits. Nous avons prévus de faire le tour des hôtels et de leurs attractions lors de nos soirées! Mais par contre nous avons besoin d'idées pour remplir nos journées!
On a prévu de passer une journée à visiter le Grand Canyon, mais nous avons besoin de vous pour le reste^^'
On aimerait bien passer une après midi a flanner au bord des piscines MONSTRUEUSES des hôtels mais vu que nous avons prévus de dormir dans la voiture, ça m'étonnerait qu'ils nous laissent rentrer si nous ne sommes pas clients :s (à moins que quelqu'un ai une idée?) J'ai entendu parler de piscine qui faisait office de "boite de jour", avec DJ et méga ambiance! Il parait que ça vaut le coup, vous connaissez?
(on aimerait vraiment passer une aprem a la piscine :s)
Si quelqu'un a une boite de nuit qui vaut vraiment le coup, qu'il n'hésite pas à partager, on ne s'est pas encore décidé!
San Diego: A San Diego, nous nous y arrêterons qu'une journée avant de retourner sur L.A. donc on aimerait vraiment connaitre ce qu'il faut ne pas manquer là bas. Est ce que ça vaut le coup de passer la frontière?
Si quelqu'un pouvait nous aider ça serait vraiment super!
Merci d'avance!
Autotour dans le sud des Etats-Unis, location de voiture, hôtels, restaurants? English translation pending
Bonjour, je prépare un autotour dans le SUD des USA.
Au départ d'une modeste ville de Province française, voici le parcours:
1. Atlanta 1 jour 2. Pensacola 2 jours 3. Nlle Orléans 3 jours 4. Natchez 3 jours 5. Memphis (Graceland) 2 jours 6. Nashville 2 jours 7. Atlanta 1 jour puis pour retour france
Avez-vous des conseils ou des bons plans location voiture, hôtels et resto ?
Merci.
Au départ d'une modeste ville de Province française, voici le parcours:
1. Atlanta 1 jour 2. Pensacola 2 jours 3. Nlle Orléans 3 jours 4. Natchez 3 jours 5. Memphis (Graceland) 2 jours 6. Nashville 2 jours 7. Atlanta 1 jour puis pour retour france
Avez-vous des conseils ou des bons plans location voiture, hôtels et resto ?
Merci.
Itinéraire de trois semaines à Cuba en voiture + étape entre Baracoa et les Cayos autre que Camaguey? English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs !
Après avoir fait le tour de Cuba en car il y a sept ans, une seule envie : y retourner !
Chose qui sera faite fin juin-début juillet ! Billets pour la Havane réservés pour nous deux, voiture de location également, il n'y a plus qu'à se mettre d'accord sur l'itinéraire et appeler les casas.
Je voulais avoir votre avis sur l'itinéraire suivant :
Etapes : 1. La Havane (2 nuits) 2. Viñales (2 nuits) 3. Cayo Levisa (1 nuit) 4. Playa Larga (2 nuits) 5. Cienfuegos (2 nuis) 6. Trinidad (2 nuits) 7. Camaguey (2 nuits) 8. Baracoa (1 nuit) 9. Villa Maguana (1 nuit) 10. Playa Santa Lucia (1 nuit), ça me tente moyen mais sinon ça fait beaucoup trop de route en une journée, donc je suis ouverte à un plan B ! 11. Cayo Guillermo (1 nuit), Sol ? 12. Santa Clara (1 nuit) 13. La Havane (2 nuits)
J'ai aussi quelques questions : 1. Connaissez-vous des étapes sympas entre Baracoa et les Cayos autre que Camaguey (car j'ai déjà prévu de le faire à l'aller) ? 2. Pensez-vous qu'une nuit à Baracoa et une à la villa Maguana suffise pour avoir un aperçu de la région ? Sinon quelles étapes raccourcir ? 3. Auriez-vous des contact de casas à La Havane, dans la Vieja Habana, avec des hôtes sympas et une terrasse sur le toit (non, non je n'ai pas d'idée fixe ;) ) ? 4. Peut-on utiliser son portable français pour envoyer des sms sur place ? Est-il possible de se procurer une carte SIM ou portable local (j'avais fait ça à Bali et ça avait été bien pratique) ? 5. Savez-vous où peut-on trouver de bonnes guitares ? Santiago ?
Merci de votre avis et bonne journée 😉
Après avoir fait le tour de Cuba en car il y a sept ans, une seule envie : y retourner !
Chose qui sera faite fin juin-début juillet ! Billets pour la Havane réservés pour nous deux, voiture de location également, il n'y a plus qu'à se mettre d'accord sur l'itinéraire et appeler les casas.
Je voulais avoir votre avis sur l'itinéraire suivant :
Etapes : 1. La Havane (2 nuits) 2. Viñales (2 nuits) 3. Cayo Levisa (1 nuit) 4. Playa Larga (2 nuits) 5. Cienfuegos (2 nuis) 6. Trinidad (2 nuits) 7. Camaguey (2 nuits) 8. Baracoa (1 nuit) 9. Villa Maguana (1 nuit) 10. Playa Santa Lucia (1 nuit), ça me tente moyen mais sinon ça fait beaucoup trop de route en une journée, donc je suis ouverte à un plan B ! 11. Cayo Guillermo (1 nuit), Sol ? 12. Santa Clara (1 nuit) 13. La Havane (2 nuits)
J'ai aussi quelques questions : 1. Connaissez-vous des étapes sympas entre Baracoa et les Cayos autre que Camaguey (car j'ai déjà prévu de le faire à l'aller) ? 2. Pensez-vous qu'une nuit à Baracoa et une à la villa Maguana suffise pour avoir un aperçu de la région ? Sinon quelles étapes raccourcir ? 3. Auriez-vous des contact de casas à La Havane, dans la Vieja Habana, avec des hôtes sympas et une terrasse sur le toit (non, non je n'ai pas d'idée fixe ;) ) ? 4. Peut-on utiliser son portable français pour envoyer des sms sur place ? Est-il possible de se procurer une carte SIM ou portable local (j'avais fait ça à Bali et ça avait été bien pratique) ? 5. Savez-vous où peut-on trouver de bonnes guitares ? Santiago ?
Merci de votre avis et bonne journée 😉
Trois mois à Madagascar avec son camping-car English translation pending
bonjour,
je souhaites voyager avec mon Master de 1998 que j'ai équipé en camping car, hors je suis refroidit par tout ce que j'ai pu lire niveau frais de dédouanement ainsi que l'impossibilité de faire rentrer un véhicule de plus de 10 ans sur le territoire malgache, sachant que c'est pour un séjour de 3 mois pour visiter le pays... merci de me renseigner au mieux 🙂
je souhaites voyager avec mon Master de 1998 que j'ai équipé en camping car, hors je suis refroidit par tout ce que j'ai pu lire niveau frais de dédouanement ainsi que l'impossibilité de faire rentrer un véhicule de plus de 10 ans sur le territoire malgache, sachant que c'est pour un séjour de 3 mois pour visiter le pays... merci de me renseigner au mieux 🙂
Gregg Allman, "Low Country Blues" (Etats-Unis) English translation pending
"No great surprises, maybe, but it’s good to find he can still deliver." (The Guardian)
Après un long silence discographique, un vieux maître est de retour
Le chanteur-organiste Gregg Allman, petit frère du guitariste légendaire Duane Allman et co-fondateur de The Allman Brothers Band, groupe mythique de rock sudiste (southern rock) des années 70, publie en 2011 son 7ème album solo et son premier depuis Searching For Simplicity (1997). Cet album, intitulé Low Country Blues, mêle les musiques issues surtout du sud des Etats-Unis : country-blues, rhythm’n blues nouvelle-orléanais, bluegrass, memphis-blues, soul et gospel. Avec cet album, Allman, à une voix inchangée, rauque et émouvante comme toujours, revient aux racines en sortant un album de blues, avec seulement un titre original (Just another rider, écrit avec Warren Haynes, actuel guitariste de ABB). Sinon, il ré-interprète des titres empruntés aux plus grands noms du passé : de Muddy Waters et B.B. King à Otis Rush et Sleepy John Estes, de Amos Milburn, Junior Wells et Skip James à Magic Sam et Bobby Bland. Mais, pas de souci, Low Country Blues n’est pas du tout une compilation de "classiques" réputés, au contraire, les morceaux choisis sont plutôt des titres méconnus (à l’exception de I can’t be Satisfied de Muddy Waters).
Gregg Allman, retourné à la source de son inspiration, nous offre un album superbe, classique et moderne à la fois. Au final, cet opus consacré au blues traditionnel plaît aux amateurs du blues en général et aux fidèles (dont moi) de The Allman Brothers Band en particulier.
Le combo : Gregg Allman – voix, B-3, guitare acoustique / Mac Rebennack (alias Dr John) – piano / Doyle Bramhall II – guitares / Denis Crouch – contrebasse / Jay Bellerose – batterie.
Le répertoire : 1. Floating Bridge (Sleepy John Estes), 2. Little by Little (Junior Wells), 3. Devil got my Woman (Skip James), 4. I can’t be Satisfied (Muddy Waters), 5. Blind Man (Bobby Bland), 6. Just another Rider (Allman/Haynes), 7. Please accept my Love (B.B. King), 8. I believe I’ll go back home (trad.), 9. Tears Tears Tears (Amos Milburn), 10. My Love is your Love (Magic Sam), 11. Checking on my Baby (Otis Rush), 12. Rolling Stone (trad.)
L’album : Gregg Allman, Low Country Blues. Rounder Rec. (Universal). 2011.
Herbert
Après un long silence discographique, un vieux maître est de retour
Le chanteur-organiste Gregg Allman, petit frère du guitariste légendaire Duane Allman et co-fondateur de The Allman Brothers Band, groupe mythique de rock sudiste (southern rock) des années 70, publie en 2011 son 7ème album solo et son premier depuis Searching For Simplicity (1997). Cet album, intitulé Low Country Blues, mêle les musiques issues surtout du sud des Etats-Unis : country-blues, rhythm’n blues nouvelle-orléanais, bluegrass, memphis-blues, soul et gospel. Avec cet album, Allman, à une voix inchangée, rauque et émouvante comme toujours, revient aux racines en sortant un album de blues, avec seulement un titre original (Just another rider, écrit avec Warren Haynes, actuel guitariste de ABB). Sinon, il ré-interprète des titres empruntés aux plus grands noms du passé : de Muddy Waters et B.B. King à Otis Rush et Sleepy John Estes, de Amos Milburn, Junior Wells et Skip James à Magic Sam et Bobby Bland. Mais, pas de souci, Low Country Blues n’est pas du tout une compilation de "classiques" réputés, au contraire, les morceaux choisis sont plutôt des titres méconnus (à l’exception de I can’t be Satisfied de Muddy Waters).
Gregg Allman, retourné à la source de son inspiration, nous offre un album superbe, classique et moderne à la fois. Au final, cet opus consacré au blues traditionnel plaît aux amateurs du blues en général et aux fidèles (dont moi) de The Allman Brothers Band en particulier.
Le combo : Gregg Allman – voix, B-3, guitare acoustique / Mac Rebennack (alias Dr John) – piano / Doyle Bramhall II – guitares / Denis Crouch – contrebasse / Jay Bellerose – batterie.
Le répertoire : 1. Floating Bridge (Sleepy John Estes), 2. Little by Little (Junior Wells), 3. Devil got my Woman (Skip James), 4. I can’t be Satisfied (Muddy Waters), 5. Blind Man (Bobby Bland), 6. Just another Rider (Allman/Haynes), 7. Please accept my Love (B.B. King), 8. I believe I’ll go back home (trad.), 9. Tears Tears Tears (Amos Milburn), 10. My Love is your Love (Magic Sam), 11. Checking on my Baby (Otis Rush), 12. Rolling Stone (trad.)
L’album : Gregg Allman, Low Country Blues. Rounder Rec. (Universal). 2011.
Herbert
Retour de Jordanie en individuel, notre expérience English translation pending
Adeptes des circuits en individuel et il faut bien le dire parfois au bonheur la chance nous avons choisi cette fois d'aller en Jordanie.
Comme c'était notre 1e séjour là-bas on a décidé de visiter en priorité 3 sites classés au patrimoine mondial Unesco : le Wadi Rum, Petra et Jerash.
Après un vol sans histoire ( et très bon marché ) Bruxelles – Aqaba, tout au sud du pays, les formalités administratives sont réduites à leur plus simple expression et nous passons la première nuit de repos à l'hôtel Captain.
La ville est très animée et nous sommes impressionnés d'emblée par la gentillesse des jordaniens, même les enfants nous accueillent par un "welcome in Jordan" bien souriant.
Le lendemain très tôt nous prenons possession de la voiture qu'on a réservé et hop, nous prenons la route vers le désert du …
PREMIERE ETAPE : LE WADI RUM :
Nous y avons réservé par mail et en francais parfait ( ! ) , le circuit "Best of Bedouins" auprès de Jordan Tracks, dont le patron est Saleem Ali Alzalabieh.
Premier jour, tour en jeep dans le désert pour visiter les principaux sites, enfin c'est ce qu'ils disent mais tout est tellement beau là-bas qu'on se demande comment ils ont choisi.
Et puis les couleurs changent tout le temps, et les nombreux arrêts nous permettent d'apprécier la grandeur et la sérénité de ces paysages magnifiques.
Le soir, on arrive au camp dans le désert, les tentes sont individuelles, pourvues de draps et de suffisamment de couvertures.
Il y également des sanitaires bien propres.
Le repas du soir qui nous est servi est certes simple mais délicieux … et inattendu en plein milieu du désert : salades et surtout le zarb, poulet et légumes cuits dans une sorte de four traditionnel dans le sable !
Le tout accompagné de musique bédouine : Saleem et son équipe jouent du oud ( sorte de guitares à 12 cordes ) et du tambourin, ils chantent aussi.
Le lendemain, après une bonne nuit sous la voûte céleste comme on ne la voit plus dans nos villes, nous sommes conduits en jeep au pied du Jebel Khash, que nous gravirons jusqu'au sommet.
Ce n'est guère difficile, notre guide connait bien le chemin et on passe partout sans l'aide des mains, sans éprouver de vertige.
En haut c'est la récompense bien sûr, un panorama à couper le souffle qui s'étend jusqu'aux montagnes saoudiennes. Les appareils photos crépitent !
3ème jour, retour en chameau du camp au village, environ 2 heures. On était un peu hésitant avant mais bon c'est le moyen de locomotion traditionnel là alors on a décidé de se lancer, et on ne le regrette pas.
Ces animaux sont très calmes, les selles sont confortables, après un petit moment on a compris le mouvement et c'est parti. On se sent dans la peu de Laurence d'Arabie, lui aussi est passé ici, et le film y a d'ailleurs été tourné !
Voilà, le Wadi Rum nous a vraiment enthousiasmé comme première visite en Jordanie, et le tour Best of Bedouins était vraiment bien.
DEUXIEME ETAPE : PETRA :
Nous y avons passé 3 jours merveilleux, en logeant à Wadi Musa comme tout le monde, le choix des hôtels y est énorme.
Comme il y a vraiment beaucoup de commentaires sur Petra dans les forums je ne vais pas m'étendre sur le site proprement dit, alors je me borne à vous donner le conseil suivant : ne quittez pas Wadi Musa sans y goûter les pâtisseries !
La meilleure je pense est près du petit restaurant Cleopatra, d'ailleurs c'est là que le patron du Cleopatra s'approvisionne. C'est dans la rue qui descend devant le restaurant, la 1e boutique à droite après le coiffeur.
TROISIEME ETAPE : DANA :
Après notre 3e jour à Petra nous avons été loger au Tower Hotel de Dana. On y est arrivé un peu par hasard car ce sont des clients du Cleopatra qui nous l'ont conseillé. C'est celui tout au bout du village.
A la différence de Petra, on est ici en dehors des sentiers battus, dans un très vieux village qui domine l'immense réserve naturelle.
C'est un peu le style routard ici, le repas ( vraiment délicieux ) et la soirée au petit salon ( évidemment avec du thé, rien ne se fait sans boire du thé en Jordanie ! ) favorisent les rencontres avec les autres touristes.
Plusieurs ont fait les excursions proposées, soit dans la montagne, soit dans le Wadi càd la descente le long du canyon jusqu'au lodge, avec remontée heureusement en jeep.
Nous n'aurons malheureusement pas le temps de rester ici, mais on essaiera de revenir pour ces grandes promenades … et l'excellente cuisine !
QUATRIEME ETAPE : AJLUN, JERASH :
Pour notre dernière grande visite, nous avons décidé de loger à Ajlun, à une petite heure de Jerash.
Ajlun est remarquable non seulement par son château, mais aussi par sa région ( des forêts et des cultures d'oliviers à perte de vue ) et aussi par sa population, car il y a ici presque autant de chrétiens que de musulmans !
Une nouvelle église catholique est d'ailleurs en construction et le prêtre local a vraiment fort à faire.
A Ajlun nous avons logé au Qal'et al Jabal hotel, c'est-à-dire l'hôtel sur la montagne du château, quand on comprend c'est simple d'y arriver !
C'est un vieil hôtel que a certes perdu un peu de sa superbe, mais la vue vaut la peine ( chaque chambre dispose d'un balcon je pense ) et je jardin est très beau. Excellent rapport qualité-prix.
Et le serveur, un Bengali qui parle aussi anglais et arabe, est d'une gentillesse à toute épreuve. C'est difficile d'être plus gentil qu'un jordanien, mais le Bengali y ajoute quand même un dévouement incroyable !
Et enfin, Jerash. Encore un site Unesco, à juste titre. Beaucoup de commentaires dans le forum donc je n'insisterai pas, je signale seulement que prévoir une journée c'est très bien, on y a pique-niqué parmi les vieilles pierres en pensant aux civilisations successives qui ont occupé cette ancienne cité, qu'on a encore la chance de voir en si bel état.
LA FIN DU VOYAGE :
Après Ajlun et Jerash nous sommes redescendus directement à Aqaba, par la route des Rois qui elle aussi mérite de nombreux arrêts.
Nous reviendrons dans ce pays c'est certain, on a envie de retourner au Wadi Rum puis de visiter d'autres sites comme les châteaux de Shobak et Kerak, le mont Nebo d'où Moïse a vu la terre promise, Um Qais etc
PS : vraiment aucun souci religieux ou politique, c'est la paix royale !
Il y a bien quelques check-points de loin en loin ( et depuis toujours semble-t-il ) mais c'est soit la douane car Aqaba est une zone franche çàd tax-free ( ! ), soit des jeunes policiers ou militaires heureux de voir des touristes, c'est tout juste s'ils n'offrent pas le thé !
Quand on atterrit à Aqaba pas besoin de passeport, la carte d'identité suffit.
Comme c'était notre 1e séjour là-bas on a décidé de visiter en priorité 3 sites classés au patrimoine mondial Unesco : le Wadi Rum, Petra et Jerash.
Après un vol sans histoire ( et très bon marché ) Bruxelles – Aqaba, tout au sud du pays, les formalités administratives sont réduites à leur plus simple expression et nous passons la première nuit de repos à l'hôtel Captain.
La ville est très animée et nous sommes impressionnés d'emblée par la gentillesse des jordaniens, même les enfants nous accueillent par un "welcome in Jordan" bien souriant.
Le lendemain très tôt nous prenons possession de la voiture qu'on a réservé et hop, nous prenons la route vers le désert du …
PREMIERE ETAPE : LE WADI RUM :
Nous y avons réservé par mail et en francais parfait ( ! ) , le circuit "Best of Bedouins" auprès de Jordan Tracks, dont le patron est Saleem Ali Alzalabieh.
Premier jour, tour en jeep dans le désert pour visiter les principaux sites, enfin c'est ce qu'ils disent mais tout est tellement beau là-bas qu'on se demande comment ils ont choisi.
Et puis les couleurs changent tout le temps, et les nombreux arrêts nous permettent d'apprécier la grandeur et la sérénité de ces paysages magnifiques.
Le soir, on arrive au camp dans le désert, les tentes sont individuelles, pourvues de draps et de suffisamment de couvertures.
Il y également des sanitaires bien propres.
Le repas du soir qui nous est servi est certes simple mais délicieux … et inattendu en plein milieu du désert : salades et surtout le zarb, poulet et légumes cuits dans une sorte de four traditionnel dans le sable !
Le tout accompagné de musique bédouine : Saleem et son équipe jouent du oud ( sorte de guitares à 12 cordes ) et du tambourin, ils chantent aussi.
Le lendemain, après une bonne nuit sous la voûte céleste comme on ne la voit plus dans nos villes, nous sommes conduits en jeep au pied du Jebel Khash, que nous gravirons jusqu'au sommet.
Ce n'est guère difficile, notre guide connait bien le chemin et on passe partout sans l'aide des mains, sans éprouver de vertige.
En haut c'est la récompense bien sûr, un panorama à couper le souffle qui s'étend jusqu'aux montagnes saoudiennes. Les appareils photos crépitent !
3ème jour, retour en chameau du camp au village, environ 2 heures. On était un peu hésitant avant mais bon c'est le moyen de locomotion traditionnel là alors on a décidé de se lancer, et on ne le regrette pas.
Ces animaux sont très calmes, les selles sont confortables, après un petit moment on a compris le mouvement et c'est parti. On se sent dans la peu de Laurence d'Arabie, lui aussi est passé ici, et le film y a d'ailleurs été tourné !
Voilà, le Wadi Rum nous a vraiment enthousiasmé comme première visite en Jordanie, et le tour Best of Bedouins était vraiment bien.
DEUXIEME ETAPE : PETRA :
Nous y avons passé 3 jours merveilleux, en logeant à Wadi Musa comme tout le monde, le choix des hôtels y est énorme.
Comme il y a vraiment beaucoup de commentaires sur Petra dans les forums je ne vais pas m'étendre sur le site proprement dit, alors je me borne à vous donner le conseil suivant : ne quittez pas Wadi Musa sans y goûter les pâtisseries !
La meilleure je pense est près du petit restaurant Cleopatra, d'ailleurs c'est là que le patron du Cleopatra s'approvisionne. C'est dans la rue qui descend devant le restaurant, la 1e boutique à droite après le coiffeur.
TROISIEME ETAPE : DANA :
Après notre 3e jour à Petra nous avons été loger au Tower Hotel de Dana. On y est arrivé un peu par hasard car ce sont des clients du Cleopatra qui nous l'ont conseillé. C'est celui tout au bout du village.
A la différence de Petra, on est ici en dehors des sentiers battus, dans un très vieux village qui domine l'immense réserve naturelle.
C'est un peu le style routard ici, le repas ( vraiment délicieux ) et la soirée au petit salon ( évidemment avec du thé, rien ne se fait sans boire du thé en Jordanie ! ) favorisent les rencontres avec les autres touristes.
Plusieurs ont fait les excursions proposées, soit dans la montagne, soit dans le Wadi càd la descente le long du canyon jusqu'au lodge, avec remontée heureusement en jeep.
Nous n'aurons malheureusement pas le temps de rester ici, mais on essaiera de revenir pour ces grandes promenades … et l'excellente cuisine !
QUATRIEME ETAPE : AJLUN, JERASH :
Pour notre dernière grande visite, nous avons décidé de loger à Ajlun, à une petite heure de Jerash.
Ajlun est remarquable non seulement par son château, mais aussi par sa région ( des forêts et des cultures d'oliviers à perte de vue ) et aussi par sa population, car il y a ici presque autant de chrétiens que de musulmans !
Une nouvelle église catholique est d'ailleurs en construction et le prêtre local a vraiment fort à faire.
A Ajlun nous avons logé au Qal'et al Jabal hotel, c'est-à-dire l'hôtel sur la montagne du château, quand on comprend c'est simple d'y arriver !
C'est un vieil hôtel que a certes perdu un peu de sa superbe, mais la vue vaut la peine ( chaque chambre dispose d'un balcon je pense ) et je jardin est très beau. Excellent rapport qualité-prix.
Et le serveur, un Bengali qui parle aussi anglais et arabe, est d'une gentillesse à toute épreuve. C'est difficile d'être plus gentil qu'un jordanien, mais le Bengali y ajoute quand même un dévouement incroyable !
Et enfin, Jerash. Encore un site Unesco, à juste titre. Beaucoup de commentaires dans le forum donc je n'insisterai pas, je signale seulement que prévoir une journée c'est très bien, on y a pique-niqué parmi les vieilles pierres en pensant aux civilisations successives qui ont occupé cette ancienne cité, qu'on a encore la chance de voir en si bel état.
LA FIN DU VOYAGE :
Après Ajlun et Jerash nous sommes redescendus directement à Aqaba, par la route des Rois qui elle aussi mérite de nombreux arrêts.
Nous reviendrons dans ce pays c'est certain, on a envie de retourner au Wadi Rum puis de visiter d'autres sites comme les châteaux de Shobak et Kerak, le mont Nebo d'où Moïse a vu la terre promise, Um Qais etc
PS : vraiment aucun souci religieux ou politique, c'est la paix royale !
Il y a bien quelques check-points de loin en loin ( et depuis toujours semble-t-il ) mais c'est soit la douane car Aqaba est une zone franche çàd tax-free ( ! ), soit des jeunes policiers ou militaires heureux de voir des touristes, c'est tout juste s'ils n'offrent pas le thé !
Quand on atterrit à Aqaba pas besoin de passeport, la carte d'identité suffit.
Hébergement en Jordanie près de la mer Morte? English translation pending
Routardes fauchées cherchent hébergement bon marché près de la mer morte, côté Jordanie... ça existe?
Et, question subsidiaire, ce n'est pas trop compliqué dy accéder par les transports en commun?
Merci d'avance! 😎
Merci d'avance! 😎
Encore de nouvelles restrictions pour les cadeaux aux Cubains English translation pending
La loi change aujourd'hui concernant les trucs que l'on peut apporter à des amis Cubains.
Tout pour taxer et garder le peuple dans la misère...
Imaginez, pas plus de 4 soutien gorge, 4 caleçons etc..
Blumers Docenas 4
- Ajustadores Docenas 4
- Medias Docenas 4
http://www.cubalegalinfo.com/aduana/regulaciones-aduana-cuba/2012-limites-caracter-comercial
Imaginez, pas plus de 4 soutien gorge, 4 caleçons etc..
Blumers Docenas 4
- Ajustadores Docenas 4
- Medias Docenas 4
http://www.cubalegalinfo.com/aduana/regulaciones-aduana-cuba/2012-limites-caracter-comercial
Points de visites principaux à Rio de Janeiro? English translation pending
bonjour,
je compte partir a Rio , pour la 1er fois, environ 5 jours vers mi juillet
mon but : voir le basic , les point de visites vraiment principaux, je veut decouvrir rio tout simplement pour une 1er fois mes questions : quels sont les visites "basic" a visiter a rio ? mon point de départ sera mon hotel a copa cabanna , a partir de la, peut on aller visiter tous ces point de visites a pied muni d'une carte ?
j'attend vos conseils merci, sur la durée du sejour, la meilleur periode, ect... merci
mon but : voir le basic , les point de visites vraiment principaux, je veut decouvrir rio tout simplement pour une 1er fois mes questions : quels sont les visites "basic" a visiter a rio ? mon point de départ sera mon hotel a copa cabanna , a partir de la, peut on aller visiter tous ces point de visites a pied muni d'une carte ?
j'attend vos conseils merci, sur la durée du sejour, la meilleur periode, ect... merci
Thaïlande: combien pour un motobike? English translation pending
Bonjour,
Je part dans 8 mois pour un an, principalement a Chiang Mai.
Donc on me conseil fortement d'acheter un motobike et non en louer un.
Combien environ pour un motobike style Clic 125 CC Automatique ?
Usage ou non, sa me derange pas vraiment. Je compte le revendre lorsque je vais quitter Thailande. Merci
Usage ou non, sa me derange pas vraiment. Je compte le revendre lorsque je vais quitter Thailande. Merci
Abitibi-Témiscamingue à vélo, est-ce réaliste? English translation pending
Bonjour, je souhaite faire le tour Rouyn-Noranda, Val d'Or, Amos, La Sarre et me rendre en Jamésie, plus précisément à Lebel-sur-Quévillon en vélo. Je me demandais si c'était réaliste, s'il y a avait des pistes cyclables dans toute la région. Je souhaite peut-être aussi faire le parc de la Vérendrye et le parc national d'Aiguebelle. Je me rendrais à Rouyn en autobus et je reviendrais dans les Laurentides en vélo.
Merci.
Merci.
Budget à prévoir pour Calcutta? English translation pending
bonjour je part pour calcutta le 16 octobre billet aller retour 580 E est des poussieres pour 2 mois j ai calculé en allant sur Sudder streed est dans les petit restots et petit extra est ce que avec 700 E c est bon ou prevoir plus j ai convertie en roupies calculé hotel et repas me suis je trompée ou pas merci pour vos futures reponses
Chili et Pérou, trois mois de bonheur English translation pending
Déja petit, j'observais ces photos d'une cité perdue au milieu des montagnes, surplombée par deux pics rocheux. Pour l'anniversaire de mes 21 ans, je m'offrit le luxe de réaliser ce rève de gosse, foulé l'ancestral Machu Picchu.
Fin juillet 2007 je décollais pour le chili. L'aller était déjà une aventure : Lyon-Madrid-Rio de Janeiro-Montevideo-Santiago ... Pour un billet aller simple a 500 euros, je m'attendais pas a une merveille. Arrivée a Santiago, une amie française qui y faisait ses études m'as hébergé. Le dépaysement était déja important dans cette capitale. Des groupes de chiens érrants, les bus roulant a vive allure, des gratte-ciel immenses et non loin de la, des montagnes aux sommets enneigés au bord de la ville. J'apprenais a peine les expressions typiques et les coutumes de ce pays, comme la "propina", un pourboire qui fait bien souvent office de salaire pour les serveurs. C'est presque une insulte de ne pas l'offrir. Le quartier de " bellavista " est un regroupement de bars et restaurants, dont les facades sont peintes de différentes couleures. Je buvais mon premier " pisco sour " fierté nationale ( pisco, citron vert, sucre et blanc d'oeuf ), a vérifier car le pisco est a l'origine un alcool péruvien, un sujet taboo entre les deux pays, pour ceux qui aiment bien la bouteille. Un plat traditionnel " el lomo al pobre " ( plat du pauvre ) est un bon moyen pour se remplir completement l'estomac ( un bifteak avec 2 oeufs au plat, des oignons frits, et des frites ), et pour la douceur, au chili comme au pérou, il y a les "empanadas", une pate qui peut être fourrée a la viande, au fromage, etc .. Au bout de bellavista, un funiculaire m'emmena en haut du " Cerro san cristobal ". Au sommet de la colline, la vue sur la capitale est saisissante et prouve bien que santiago est immense. Un autre parc a ne pas loupé " cerro santa lucia ".
Je ne voulais pas m'attarder a la capitale, et j'ai contacté un pote du lyçée en france qui travaillait dans le centre-sud du chili, pour une communautée mapuche. Je pouvais les rejoindre pour 1 mois, avant de prendre la route pour le nord. Arrivée a Concepcion, petite ville charmante, je retrouve ce cher ami sur la place principale. Une gitane avec une belle robe haute en couleurs nous aborde, et malgrès notre résistance, la naiveté de mon premier voyage l'as emportée, elle m'as pris quelques pesos. Certes je me suis fait avoir, mais c'est une chose qui m'as appris a être plus méfiant, plus vigilant, et qui m'as servi tout au long de ce voyage, et les suivants.
Le soir on était invité dans une charmante maison en bois, un peu en périphérie de la ville chez des gens adorables et accueillants. Le lendemain soir on partait pour " elicura " une vallée au bord du lac lanalhue, dans la belle région d'Arauco, bio-bio. Après quelques heures de bus, je rencontrais Manuel, un robuste mapuche qui travaille la terre dans cette petite vallée d'elicura. Ce peuple vénere la terre mère et leurs ancêtres et vivent tout simplement d'agriculture, de pèche et d'élevage. Pour vous faire une idée, les mapuches ont énormément résisté aux conquêtes espagnoles, mais a présent lutte pour récupéré leurs terres, volées et vendues par l'état chilien a des companies forestières. Leurs terres ressemblent a présent a un champ de bataille. Les companies ont rasés les fôrets natives pour y planter du pin et de l'eucalyptus ( fabrication de papier et bois de chauffage ). De nombreuses éspèces animales et végétales ont disparues, les plantations forestières a l'engrais chimique pollues les terres et les eaux et donc font apparaitre plusieurs maladies. La lutte continue et a fait des prisionniers politiques.
Je suis resté 1 mois avec eux. On mangeait les oeufs des poules, les patates de la précédente récolte, de la viande quand on pouvait, et aussi "l' aji " un piment local. La première fois que j'en ai gouté, mon pote français m'as fait la blague que c'était de la confiture au petit déjeuner ... C'était un honneur qu'ils me faisaient de vivre avec eux, le tout simplement possible au rythme de la saison. On logeait dans une cabane en bois, très peu isolée et assez fraiche la nuit, mais qu'en est-il du confort quand on se sent heureux ? Le soir on allait a la radio locale, créé par la communautée dans un centre culturel, ou je découvrais les chants de Beatriz pichi malen, victor jara, mercedes sosa ... Un week-end on est parti a Curanilahue, petite ville de la région, pour un regroupement social. Il y avait des ouvriers, mineurs, mapuches, étudiants etc ... Dans une école, ils avaient installés plusieurs salles pour évoquer les problèmes de la région et trouver des solutions. La journée s'est terminée au centre culturel, avec du vin, des guitares, et des jeunes qui avaient de l'espoir dans les yeux. Le lendemain on s'est retrouvé a la radio de la ville, et par surprise interviewé. On y a même chanté une chanson de "tryo" avec une guitare...
Il me restait peu de temps avant de repartir vers santiago, et je faisais le bilan de cette merveilleuse expérience, de ces rencontres ... C'est en mi-septembre que je reprenais la route, le coeur sérré et les larmes.
Le retour a santiago était difficile, mais j'étais soutenu par mon amie qui avait vécue une experience similaire au pérou quelques années auparavant.
Mon voyage en solitaire débutait. Je suis allé a Valparaiso, lieu culte de Neruda ( poète chilien célebre ). Cette ville en bord de mer est ornée de maisons multicolores et la plage laisse apercevoir des phoques qui se prélassent. Malheureusement le beau temps n'était pas avec moi. Je pris alors le bus pour la pointe nord du chili : Arica. 28 heures de bus a travers le désert de l'atacama, ou a certains endroits on croirait être sur la lune. Arica, la ville ou le printemps est la toute l'année. Au bord du pacifique, n'ayez pas peur si vous croisez des militaires, c'est pas la guerre! Je décidais de mes destinations sur le tas, au fur et a mesure. J'ai alors choisi Putre. A partir de Arica qui es au niveau de la mer, a 130 km voila ce petit et charmant village de putre a 3500m d'altitude, autant vous dire que le trajet est éprouvant ! Putre a encore des souvenirs du peuple aymara, jusqu'a même son nom qui signifie " murmure de l'eau ". Et vu le calme plat qui y reigne et le bruit de l'eau qui y coule lentement, le village porte bien son nom. J'y ai ressenti quelques difficultés a respirer a cause de l'altitude, alors que les enfants du village jouait au foot pendant des heures. Je me suis posé a une petite auberge pour la première nuit. Le lendemain je suis allé encore plus haut, découvrir les hauts plateau andins, et surtout le plus haut lac du monde ( et non, ce n'est pas le titikaka ) Le lac chungara, ou se reflète la pointe du volcan parinacota. Sur le plateau vis quelques familles dans des miniscules villages, et on peut y observer des Vicuñas ( vigognes ), Viscachas ( lapin a queue étrange ), Guanaco, lamas et alpagas. J'y ai mangé un steack de ce dernier ! Le parc naturel Lauca est magnifique, je m'approchais de la frontière bolivienne en pensant que je n'irais pas y vivre d'aventures, faute d'argent en poche. Au retour a putre, sur la place du village, j'ai rencontré Juan carlos, et son ami hanz. Deux peintres en batiments saisonniers, d'arica. Juan carlos m'as prété sa guitare, on en a fait ensemble, puis on est allé acheté une bouteille de vin pour fété ça. Ils étaient logé par leurs patrons qui était resté a arica et m'ont donc proposé de décamper de l'auberge et les rejoindre. C'est avec eux que je me suis rendu compte que mon niveau d'espagnol était plus que correct, je leur ai fait des petits cours de français. Le lendemain j'étais invité a une petite fête chez le peintre du village Tito. Si vous voyez des peintures murales a putre, ca vient de lui ! Après un apéritif, il m'as présenté un vieil aymara et un péruvien avec qui j'ai simpatisé. Il était un peu tard et tito me propose d'aller boire un coup au petit bar de l'hotel de sa soeur, il voyait que je respirais avec difficultés alors il m'as tendu des feuilles de coca a maché, le gout est spécial mais après ca on peut marché aisément ! Tito m'avoue alors qu'il a des origines mapuches, une grande conversation en perspective ... Le lendemain je pensais qu'il fallait reprendre la route, même si je me sentais comme un roi, avec juan carlos j'étais logé gratuit, et on allait au resto ou il me faisait passé ( difficilement : je suis blond aux yeux bleu ) pour un employé, et on mangeait tous gratuit, sur le compte de son patron ! Je leurs ai dit que je partais le lendemain et ils m'ont organisé une soirée chez tito, avec un boeuf musical, guitares et percussions, on était une petite vingtaine avec les collègues de travail de juan carlos, que des amis du vin chilien. Tito a fait une petite peinture sur tissu ( une spirale noire sur fond jaune ) et après avoir tous écrit un petit mot a mon égard, me l'ont offert. L'hospitalité chilienne était vraiment incroyable.
Une frontière, ça parait administratif, mais de franchir celle du pérou m'as rappelé tous ces bons souvenirs, je partais avec le coeur triste, mais l'envie de découvrir ce nouveau pays, et d'enfin réalisé ce rève.
Après une nuit a tacna, je partais pour Arequipa, la ville blanche. Au pérou, je pouvais ( avec la débrouille ) mangé pour 2 soles, et dormir pour moins de 10. Ce qui fait 3 euros par jours environ. Cepandant je ne certifie pas la qualité des hospedaje, je me suis meme retrouvé sous la douche avec un compteur électrique dans la même pièce, mais la bouffe était souvent bonne, et j'étais le seul blanc et blond dans les restaurants. Il n'y a pas énormément de choses a voir a arequipa a part si vous aimez les cathédrales ( ce qui n'est pas mon cas ). J'ai rencontré un jeune de lima, kevin, avec qui on a bien simpatisé. Le lendemain je l'ai retrouvé sur la place principale. La, un mec balafré vient faire la discute et me met en confiance, ca sentait le piège a plein nez. Après avoir pris ma casquette ( sous prétexte de l'éssayer ) et mon briquet, le ton est monté entre lui et moi. J'ai a peine eu le temps de tourné la tête que kevin s'es jetté sur lui ... Un flic s'en est mélé, a calmer les choses, et m'as demandé si il m'avait volé. J'ai pas aimé cette situation, de devoir dénoncer quelqu'un mais j'avais pas le choix ... Aujourd'hui encore je comprend pas la réaction de kevin, je le connaissais que de 24h et il m'avait défendu ... En france, personne aurait réagi ...
Bref ! Après une nuit en discothèque et 4 jours de plus a arequipa, je partais une fois de plus bien triste, car j'avais rencontré une fille avec qui on s'entendait très bien, et c'est rare dans les principales villes péruviennes. Quelques femmes couchent avec des touristes pour obtenir des papiers, ou même les endorment avant pour tout leurs voler dans la chambre d'hotel ... c'est assez courant a Cuzco.
Direction Puno, ou je suis resté qu'un jour, un peu déçu, il parait que le lac titikaka est plus beau du coté bolivien.
Puis Cuzco, et son temple sacsahuyaman, ses nuits endiablées, ses rues pavées et baties sur des murs datant des incas. Voici une ville qui vie a fond, même envahi par des touristes comme nous, elle reste belle. Mes nuits coutaient 8 soles, dans la calle procuradores, une petite rue marchande collée a la plaza de armas, et encore, il est possible de faire baissé le prix de la chambre a 5 soles .... J'y ai fété mes 21 ans avec beaucoup d'amis de cuzco, lima, d'amazonie, rencontrés au fur et a mesure des soirées. Je vous avoue que j'avais certains amis pas très net, mais il me laissaient tranquille étant donné que j'étais presque fauché et que je mangeais et dormais aux mêmes endroits qu'eux. Il m'arrivait certains soirs a acheté un repas a des femmes dans la rue, et on mangeait dans des tupperware, avant de donné des flyers de discothèque a des touristes ( j'avais en échange entrèes et boissons gratuites ). Cette ville était un marché ambulant, avec des gens aux coins de rues, téléphones portables en mains et criant " llamadas, llamadas ", qui vendaient des appels a l'unité, des vendeurs de cigarettes a l'unité et de barres chocolatées, j'ai même vu un mec vendre du PQ dans la rue.
A noté que San Blas est un quartier charmant, et que les restaurants pas chers sont vers la calle Belen ( quartier soi-disant dangereux ).
Avec ce qui me restait de mes économies, je partait en bus pour le célèbre machu picchu, histoire de finir ce voyage en beautée. Le trajet fut long. Avant d'arriver au village de santa maria, on est restés bloqué par des travaux ( chutes d'eaux sur la route ) pendant bien 3h. Arrivé au village je me suis retrouvé dans une petite auberge, ou il y avait toute une classe de collège de lima qui m'ont posé pleins de questions sur mon voyage. Je partageais ma chambre avec un prof qui ronflait comme jamais. Le climat était tropical, chaud, on sentait l'humidité et les chants des insectes jours et nuits ( grillons et companie ). Le lendemain je loupais la navette pour le prochain village, santa theresa. De même pour deux savoyards ! On a fait connaissance et on a fini par monter a l'arrière d'un camion de paysans, trajet en plein air ! Le conducteur était peu prudent et les falaises impressionantes. On s'arrétais dans des petits villages pour faire monter du monde, avec de belles cabanes et des bananiers imposants. Arrivé a Santa theresa avec les deux francais, une marche de 6-7 heures nous attendais. L'urubamba laché son torrent puissant, et des cascades d'eaux a couper le souffle. Les deux dernières heures de marche se font sur la voie férrée qui emmene bien 80 % des touristes depuis cuzco. Arrivée a aguas calientes, cette petite ville au coeur des montagnes est très jolie mais ressemble a un parc d'attraction pour touristes. Le lendemain les deux savoyards partaient pour le machu picchu a midi, vu que le matin il pleuvait. J'ai préféré attendre, pour le beau temps et surtout y aller seul. Donc j'ai pris un sentier annexe, Le cerro Putukusi. Face au machu picchu, l'accès est impressionant, une échelle immense ( voir ma photo de profil ) mais l'ascension vaut le coup d'oeil, offre une vue sur le côté des ruines.
Très tot le lendemain matin, je commençais a grimper les marches qui mènent aux ruines ( un bus y va aussi ) après une petite heure j'ai tourné la tête et vue le début des ruines, un frisson m'as parcouru le corps. Cette journée ensoleillée a été merveilleuse, je m'aventurais sur le Huayna picchu ( haut sommet derrière les ruines ), puis descendais sur l'autre versant pour le temple de la lune, pour finir sur le chemin ou sont prises toutes les photos connues du site. Le tableau que je voyais étant enfant dans les livres, était enfin sous mes yeux. C'est avec le sourrire que je quittais ce mysterieux site fort en énergie et en histoire.
Petite erreur, ayant passé cette journée en marcel et sans crème solaire, j'ai brulé au premier degré sur les épaules. Ne pouvant pas rentré en train, vu le prix, je faisais marche arrière vers santa theresa, avec le sac a dos et les brulures. Je pensais a mon rève réalisé et regardais une dernière fois le huayna picchu au loin afin d'oublier la douleur. A santa theresa un jeune m'as fait la discute et est venu avec moi a l'hopital. Ils m'ont laissé lavé les épaules et m'ont passé de la crème qui apaisé un peu. Le jeune habitait a santa maria, on a fait le trajet en navette ensemble. Il avait a peine 20 ans et tenais un petit magasin dans le village ( probablement de ses parents ) et sa soeur travaillait avec lui. Il s'occuper de la radio du village et m'as laissé dire quelques mots. Le seul souci dans ce village est l'électricité ( éclairage public ). Elle y était que 1h par jour. Il m'as offert a mangé et des cigarettes avant que je parte pour cuzco. Je lui ai offert une lampe a dynamo ( ce genre de torche qui marche sans piles ), c'était pour lui un vrai trésor !
Retour a Cuzco, je me suis remis petit a petit de mes blessures et je faisais le tour des adieux a tous ces gens que je connaissais en ville. J'avais rencontré gerardo de lima, a qui j'avais prété de l'argent, je lui avais fait confiance et il m'as tout rendu ! Comme chaque adieux, Cuzco as été une grande peine. Gerardo m'as dit que sa mère sera a la gare de bus a mon arrivée. Elle m'as présenté les frères de gerardo qui tenaient un restaurant chic dans lima, ils m'ont hébergés et m'ont invité a leurs restaurant pendant deux jours avant mon grand retour en france. Le retour au confort chez eux était agréable mais étrange, je m'étais habitué aux auberges délabrées et au resto " viande-riz, soupe, plat principal et maté. Ils m'ont fait gouté les "anticuchos " brochette d'abat très savoureuse. Et le grand frère m'as fait boire un pisco pur de grande classe!
Dernière heures a lima, avant la fin de ce voyage. Mon compte en france était bloqué, et je me suis rendu compte qu'il fallait que je m'acquitte d'une taxe a l'aéroport ... Heureusement, en réunissant mes tous derniers dollars, euros, et soles, je suis arrivé a payé.
Le bonheur de ce voyage touchait a sa fin, dans la salle d'embarquement les images de ces trois petits mois riches en évènements défilées dans ma tête. Le retour en france fut épouvantable...
PS : Bravo a ceux qui ont tout lu ! "et dézaulé pour lé kelkes fote d' aurtograf"
Guillaume
Fin juillet 2007 je décollais pour le chili. L'aller était déjà une aventure : Lyon-Madrid-Rio de Janeiro-Montevideo-Santiago ... Pour un billet aller simple a 500 euros, je m'attendais pas a une merveille. Arrivée a Santiago, une amie française qui y faisait ses études m'as hébergé. Le dépaysement était déja important dans cette capitale. Des groupes de chiens érrants, les bus roulant a vive allure, des gratte-ciel immenses et non loin de la, des montagnes aux sommets enneigés au bord de la ville. J'apprenais a peine les expressions typiques et les coutumes de ce pays, comme la "propina", un pourboire qui fait bien souvent office de salaire pour les serveurs. C'est presque une insulte de ne pas l'offrir. Le quartier de " bellavista " est un regroupement de bars et restaurants, dont les facades sont peintes de différentes couleures. Je buvais mon premier " pisco sour " fierté nationale ( pisco, citron vert, sucre et blanc d'oeuf ), a vérifier car le pisco est a l'origine un alcool péruvien, un sujet taboo entre les deux pays, pour ceux qui aiment bien la bouteille. Un plat traditionnel " el lomo al pobre " ( plat du pauvre ) est un bon moyen pour se remplir completement l'estomac ( un bifteak avec 2 oeufs au plat, des oignons frits, et des frites ), et pour la douceur, au chili comme au pérou, il y a les "empanadas", une pate qui peut être fourrée a la viande, au fromage, etc .. Au bout de bellavista, un funiculaire m'emmena en haut du " Cerro san cristobal ". Au sommet de la colline, la vue sur la capitale est saisissante et prouve bien que santiago est immense. Un autre parc a ne pas loupé " cerro santa lucia ".
Je ne voulais pas m'attarder a la capitale, et j'ai contacté un pote du lyçée en france qui travaillait dans le centre-sud du chili, pour une communautée mapuche. Je pouvais les rejoindre pour 1 mois, avant de prendre la route pour le nord. Arrivée a Concepcion, petite ville charmante, je retrouve ce cher ami sur la place principale. Une gitane avec une belle robe haute en couleurs nous aborde, et malgrès notre résistance, la naiveté de mon premier voyage l'as emportée, elle m'as pris quelques pesos. Certes je me suis fait avoir, mais c'est une chose qui m'as appris a être plus méfiant, plus vigilant, et qui m'as servi tout au long de ce voyage, et les suivants.
Le soir on était invité dans une charmante maison en bois, un peu en périphérie de la ville chez des gens adorables et accueillants. Le lendemain soir on partait pour " elicura " une vallée au bord du lac lanalhue, dans la belle région d'Arauco, bio-bio. Après quelques heures de bus, je rencontrais Manuel, un robuste mapuche qui travaille la terre dans cette petite vallée d'elicura. Ce peuple vénere la terre mère et leurs ancêtres et vivent tout simplement d'agriculture, de pèche et d'élevage. Pour vous faire une idée, les mapuches ont énormément résisté aux conquêtes espagnoles, mais a présent lutte pour récupéré leurs terres, volées et vendues par l'état chilien a des companies forestières. Leurs terres ressemblent a présent a un champ de bataille. Les companies ont rasés les fôrets natives pour y planter du pin et de l'eucalyptus ( fabrication de papier et bois de chauffage ). De nombreuses éspèces animales et végétales ont disparues, les plantations forestières a l'engrais chimique pollues les terres et les eaux et donc font apparaitre plusieurs maladies. La lutte continue et a fait des prisionniers politiques.
Je suis resté 1 mois avec eux. On mangeait les oeufs des poules, les patates de la précédente récolte, de la viande quand on pouvait, et aussi "l' aji " un piment local. La première fois que j'en ai gouté, mon pote français m'as fait la blague que c'était de la confiture au petit déjeuner ... C'était un honneur qu'ils me faisaient de vivre avec eux, le tout simplement possible au rythme de la saison. On logeait dans une cabane en bois, très peu isolée et assez fraiche la nuit, mais qu'en est-il du confort quand on se sent heureux ? Le soir on allait a la radio locale, créé par la communautée dans un centre culturel, ou je découvrais les chants de Beatriz pichi malen, victor jara, mercedes sosa ... Un week-end on est parti a Curanilahue, petite ville de la région, pour un regroupement social. Il y avait des ouvriers, mineurs, mapuches, étudiants etc ... Dans une école, ils avaient installés plusieurs salles pour évoquer les problèmes de la région et trouver des solutions. La journée s'est terminée au centre culturel, avec du vin, des guitares, et des jeunes qui avaient de l'espoir dans les yeux. Le lendemain on s'est retrouvé a la radio de la ville, et par surprise interviewé. On y a même chanté une chanson de "tryo" avec une guitare...
Il me restait peu de temps avant de repartir vers santiago, et je faisais le bilan de cette merveilleuse expérience, de ces rencontres ... C'est en mi-septembre que je reprenais la route, le coeur sérré et les larmes.
Le retour a santiago était difficile, mais j'étais soutenu par mon amie qui avait vécue une experience similaire au pérou quelques années auparavant.
Mon voyage en solitaire débutait. Je suis allé a Valparaiso, lieu culte de Neruda ( poète chilien célebre ). Cette ville en bord de mer est ornée de maisons multicolores et la plage laisse apercevoir des phoques qui se prélassent. Malheureusement le beau temps n'était pas avec moi. Je pris alors le bus pour la pointe nord du chili : Arica. 28 heures de bus a travers le désert de l'atacama, ou a certains endroits on croirait être sur la lune. Arica, la ville ou le printemps est la toute l'année. Au bord du pacifique, n'ayez pas peur si vous croisez des militaires, c'est pas la guerre! Je décidais de mes destinations sur le tas, au fur et a mesure. J'ai alors choisi Putre. A partir de Arica qui es au niveau de la mer, a 130 km voila ce petit et charmant village de putre a 3500m d'altitude, autant vous dire que le trajet est éprouvant ! Putre a encore des souvenirs du peuple aymara, jusqu'a même son nom qui signifie " murmure de l'eau ". Et vu le calme plat qui y reigne et le bruit de l'eau qui y coule lentement, le village porte bien son nom. J'y ai ressenti quelques difficultés a respirer a cause de l'altitude, alors que les enfants du village jouait au foot pendant des heures. Je me suis posé a une petite auberge pour la première nuit. Le lendemain je suis allé encore plus haut, découvrir les hauts plateau andins, et surtout le plus haut lac du monde ( et non, ce n'est pas le titikaka ) Le lac chungara, ou se reflète la pointe du volcan parinacota. Sur le plateau vis quelques familles dans des miniscules villages, et on peut y observer des Vicuñas ( vigognes ), Viscachas ( lapin a queue étrange ), Guanaco, lamas et alpagas. J'y ai mangé un steack de ce dernier ! Le parc naturel Lauca est magnifique, je m'approchais de la frontière bolivienne en pensant que je n'irais pas y vivre d'aventures, faute d'argent en poche. Au retour a putre, sur la place du village, j'ai rencontré Juan carlos, et son ami hanz. Deux peintres en batiments saisonniers, d'arica. Juan carlos m'as prété sa guitare, on en a fait ensemble, puis on est allé acheté une bouteille de vin pour fété ça. Ils étaient logé par leurs patrons qui était resté a arica et m'ont donc proposé de décamper de l'auberge et les rejoindre. C'est avec eux que je me suis rendu compte que mon niveau d'espagnol était plus que correct, je leur ai fait des petits cours de français. Le lendemain j'étais invité a une petite fête chez le peintre du village Tito. Si vous voyez des peintures murales a putre, ca vient de lui ! Après un apéritif, il m'as présenté un vieil aymara et un péruvien avec qui j'ai simpatisé. Il était un peu tard et tito me propose d'aller boire un coup au petit bar de l'hotel de sa soeur, il voyait que je respirais avec difficultés alors il m'as tendu des feuilles de coca a maché, le gout est spécial mais après ca on peut marché aisément ! Tito m'avoue alors qu'il a des origines mapuches, une grande conversation en perspective ... Le lendemain je pensais qu'il fallait reprendre la route, même si je me sentais comme un roi, avec juan carlos j'étais logé gratuit, et on allait au resto ou il me faisait passé ( difficilement : je suis blond aux yeux bleu ) pour un employé, et on mangeait tous gratuit, sur le compte de son patron ! Je leurs ai dit que je partais le lendemain et ils m'ont organisé une soirée chez tito, avec un boeuf musical, guitares et percussions, on était une petite vingtaine avec les collègues de travail de juan carlos, que des amis du vin chilien. Tito a fait une petite peinture sur tissu ( une spirale noire sur fond jaune ) et après avoir tous écrit un petit mot a mon égard, me l'ont offert. L'hospitalité chilienne était vraiment incroyable.
Une frontière, ça parait administratif, mais de franchir celle du pérou m'as rappelé tous ces bons souvenirs, je partais avec le coeur triste, mais l'envie de découvrir ce nouveau pays, et d'enfin réalisé ce rève.
Après une nuit a tacna, je partais pour Arequipa, la ville blanche. Au pérou, je pouvais ( avec la débrouille ) mangé pour 2 soles, et dormir pour moins de 10. Ce qui fait 3 euros par jours environ. Cepandant je ne certifie pas la qualité des hospedaje, je me suis meme retrouvé sous la douche avec un compteur électrique dans la même pièce, mais la bouffe était souvent bonne, et j'étais le seul blanc et blond dans les restaurants. Il n'y a pas énormément de choses a voir a arequipa a part si vous aimez les cathédrales ( ce qui n'est pas mon cas ). J'ai rencontré un jeune de lima, kevin, avec qui on a bien simpatisé. Le lendemain je l'ai retrouvé sur la place principale. La, un mec balafré vient faire la discute et me met en confiance, ca sentait le piège a plein nez. Après avoir pris ma casquette ( sous prétexte de l'éssayer ) et mon briquet, le ton est monté entre lui et moi. J'ai a peine eu le temps de tourné la tête que kevin s'es jetté sur lui ... Un flic s'en est mélé, a calmer les choses, et m'as demandé si il m'avait volé. J'ai pas aimé cette situation, de devoir dénoncer quelqu'un mais j'avais pas le choix ... Aujourd'hui encore je comprend pas la réaction de kevin, je le connaissais que de 24h et il m'avait défendu ... En france, personne aurait réagi ...
Bref ! Après une nuit en discothèque et 4 jours de plus a arequipa, je partais une fois de plus bien triste, car j'avais rencontré une fille avec qui on s'entendait très bien, et c'est rare dans les principales villes péruviennes. Quelques femmes couchent avec des touristes pour obtenir des papiers, ou même les endorment avant pour tout leurs voler dans la chambre d'hotel ... c'est assez courant a Cuzco.
Direction Puno, ou je suis resté qu'un jour, un peu déçu, il parait que le lac titikaka est plus beau du coté bolivien.
Puis Cuzco, et son temple sacsahuyaman, ses nuits endiablées, ses rues pavées et baties sur des murs datant des incas. Voici une ville qui vie a fond, même envahi par des touristes comme nous, elle reste belle. Mes nuits coutaient 8 soles, dans la calle procuradores, une petite rue marchande collée a la plaza de armas, et encore, il est possible de faire baissé le prix de la chambre a 5 soles .... J'y ai fété mes 21 ans avec beaucoup d'amis de cuzco, lima, d'amazonie, rencontrés au fur et a mesure des soirées. Je vous avoue que j'avais certains amis pas très net, mais il me laissaient tranquille étant donné que j'étais presque fauché et que je mangeais et dormais aux mêmes endroits qu'eux. Il m'arrivait certains soirs a acheté un repas a des femmes dans la rue, et on mangeait dans des tupperware, avant de donné des flyers de discothèque a des touristes ( j'avais en échange entrèes et boissons gratuites ). Cette ville était un marché ambulant, avec des gens aux coins de rues, téléphones portables en mains et criant " llamadas, llamadas ", qui vendaient des appels a l'unité, des vendeurs de cigarettes a l'unité et de barres chocolatées, j'ai même vu un mec vendre du PQ dans la rue.
A noté que San Blas est un quartier charmant, et que les restaurants pas chers sont vers la calle Belen ( quartier soi-disant dangereux ).
Avec ce qui me restait de mes économies, je partait en bus pour le célèbre machu picchu, histoire de finir ce voyage en beautée. Le trajet fut long. Avant d'arriver au village de santa maria, on est restés bloqué par des travaux ( chutes d'eaux sur la route ) pendant bien 3h. Arrivé au village je me suis retrouvé dans une petite auberge, ou il y avait toute une classe de collège de lima qui m'ont posé pleins de questions sur mon voyage. Je partageais ma chambre avec un prof qui ronflait comme jamais. Le climat était tropical, chaud, on sentait l'humidité et les chants des insectes jours et nuits ( grillons et companie ). Le lendemain je loupais la navette pour le prochain village, santa theresa. De même pour deux savoyards ! On a fait connaissance et on a fini par monter a l'arrière d'un camion de paysans, trajet en plein air ! Le conducteur était peu prudent et les falaises impressionantes. On s'arrétais dans des petits villages pour faire monter du monde, avec de belles cabanes et des bananiers imposants. Arrivé a Santa theresa avec les deux francais, une marche de 6-7 heures nous attendais. L'urubamba laché son torrent puissant, et des cascades d'eaux a couper le souffle. Les deux dernières heures de marche se font sur la voie férrée qui emmene bien 80 % des touristes depuis cuzco. Arrivée a aguas calientes, cette petite ville au coeur des montagnes est très jolie mais ressemble a un parc d'attraction pour touristes. Le lendemain les deux savoyards partaient pour le machu picchu a midi, vu que le matin il pleuvait. J'ai préféré attendre, pour le beau temps et surtout y aller seul. Donc j'ai pris un sentier annexe, Le cerro Putukusi. Face au machu picchu, l'accès est impressionant, une échelle immense ( voir ma photo de profil ) mais l'ascension vaut le coup d'oeil, offre une vue sur le côté des ruines.
Très tot le lendemain matin, je commençais a grimper les marches qui mènent aux ruines ( un bus y va aussi ) après une petite heure j'ai tourné la tête et vue le début des ruines, un frisson m'as parcouru le corps. Cette journée ensoleillée a été merveilleuse, je m'aventurais sur le Huayna picchu ( haut sommet derrière les ruines ), puis descendais sur l'autre versant pour le temple de la lune, pour finir sur le chemin ou sont prises toutes les photos connues du site. Le tableau que je voyais étant enfant dans les livres, était enfin sous mes yeux. C'est avec le sourrire que je quittais ce mysterieux site fort en énergie et en histoire.
Petite erreur, ayant passé cette journée en marcel et sans crème solaire, j'ai brulé au premier degré sur les épaules. Ne pouvant pas rentré en train, vu le prix, je faisais marche arrière vers santa theresa, avec le sac a dos et les brulures. Je pensais a mon rève réalisé et regardais une dernière fois le huayna picchu au loin afin d'oublier la douleur. A santa theresa un jeune m'as fait la discute et est venu avec moi a l'hopital. Ils m'ont laissé lavé les épaules et m'ont passé de la crème qui apaisé un peu. Le jeune habitait a santa maria, on a fait le trajet en navette ensemble. Il avait a peine 20 ans et tenais un petit magasin dans le village ( probablement de ses parents ) et sa soeur travaillait avec lui. Il s'occuper de la radio du village et m'as laissé dire quelques mots. Le seul souci dans ce village est l'électricité ( éclairage public ). Elle y était que 1h par jour. Il m'as offert a mangé et des cigarettes avant que je parte pour cuzco. Je lui ai offert une lampe a dynamo ( ce genre de torche qui marche sans piles ), c'était pour lui un vrai trésor !
Retour a Cuzco, je me suis remis petit a petit de mes blessures et je faisais le tour des adieux a tous ces gens que je connaissais en ville. J'avais rencontré gerardo de lima, a qui j'avais prété de l'argent, je lui avais fait confiance et il m'as tout rendu ! Comme chaque adieux, Cuzco as été une grande peine. Gerardo m'as dit que sa mère sera a la gare de bus a mon arrivée. Elle m'as présenté les frères de gerardo qui tenaient un restaurant chic dans lima, ils m'ont hébergés et m'ont invité a leurs restaurant pendant deux jours avant mon grand retour en france. Le retour au confort chez eux était agréable mais étrange, je m'étais habitué aux auberges délabrées et au resto " viande-riz, soupe, plat principal et maté. Ils m'ont fait gouté les "anticuchos " brochette d'abat très savoureuse. Et le grand frère m'as fait boire un pisco pur de grande classe!
Dernière heures a lima, avant la fin de ce voyage. Mon compte en france était bloqué, et je me suis rendu compte qu'il fallait que je m'acquitte d'une taxe a l'aéroport ... Heureusement, en réunissant mes tous derniers dollars, euros, et soles, je suis arrivé a payé.
Le bonheur de ce voyage touchait a sa fin, dans la salle d'embarquement les images de ces trois petits mois riches en évènements défilées dans ma tête. Le retour en france fut épouvantable...
PS : Bravo a ceux qui ont tout lu ! "et dézaulé pour lé kelkes fote d' aurtograf"
Guillaume
Trois semaines aux USA: arrivée à Nashville, direction Memphis, ensuite le Missouri English translation pending
BONJOUR A TOUS ,
NOUS PARTONS MA FEMME ET MOI 3 SEMAINES AUX USA (29 AVRIL AU 22 MAI) RENDRE VISITE A NOTRE FILLE QUI EST A SAINT JOSEPH DANS LE MISSOURI POUR SES ETUDES
ETANT FAN DE MUSIQUE ET DANSE COUNTRY NOUS ARRIVERONS EN PREMIER A NASHVILLE PUIS DIRECTION MEMPHIS (J'AI LU DEJA PAS MAL DE VOS CONSEILS SUPER INTERRESSANTS SUR CES VILLES) MAIS C'EST POUR LA SUITE QUE J'AURAIS BESOIN D'AIDE CAR NOUS VOULIONS REJOINDRE LE MISSOURI EN PASSANT PAR L'ARKANSAS L'OKLAHOMA ET REMONTER PAR LE KANSAS AFIN D'ARRIVER AU NORD DU MISSOURI (NOUS AVONS LOUE UNE VOITURE A NASHVILLE) MAIS IL ME SEMBLE D'APRES LES DISCUSSIONS QUE CES ETATS NE SONT PAS LES PLUS INTERRESSANTS A VISITER DONC PEUT ETRE FAUT IL MIEUX CHOISIR DE DESCENDRE VERS LE TEXAS (SAN ANTONIO?) MEME SI CELA RALLONGE PAS MAL ....
POUVEZ VOUS ME DONNER VOS AVIS , OU IRIEZ VOUS APRES MEMPHIS A MA PLACE SACHANT QUE NOUS REJOIGNONS NOTRE FILLE VERS LE 15 POUR REPARTIR AVEC ELLE DE NASHVILLE ....OUF
MERCI POUR VOS CONSEILS ET IDEES ..
PAT
Traversée du Mexique en camping-car: les risques? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons prévu de faire un tour des USA en RV et de descendre ensuite sur le Mexique et le Costa Rica (juillet 2011 à juillet 2012).
Cependant, on m'a déconseillé de passer par le Mexique en me disant que c'était très dangereux et que de toute manière, ils ne laisseraient pas passer le camping car. Nous avions même un risque de le voir être confisqué .... 🤪
Quel est à votre avis à ce sujet ? Merci pour vos conseils .
Déménagement vers Nouméa, Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour (ou bonsoir selon 😛)
Je suis calédonienne et étudiante depuis 2 ans et demi en métropole (Toulouse) où je me suis installée avec mon ami (nous sommes venus ensemble) et il est temps pour nous de rentrer sur notre ile 🙂.... En 2 ans et demi nous eu le temps d'accumuler un certain nombre de choses (électroménager, meubles, vêtements, cours et bouquins (!!!)) que nous aimerions ramener en Nouvelle-Calédonie pour notre prochain emménagement ensemble (nous étions chacun chez nos parents avant de nous installer en France et serons encore chacun chez nos parents pendant environ 6 mois avant de nous réinstaller ensemble). Nous cherchons donc la meilleure solution financière pour effectuer ce déménagement et toutes les informations que j'ai pu trouver avant de poster ce nouveau message datent d'il y a au moins 2 ans.... Je suis donc à la recherche de toute l'aide que l'on pourra m'apporter en sachant que :
- Je partirai environ le 30 janvier et mon ami le 30 février (dans ces eaux là puisque nous n'avons pas encore de billets d'avion) - Nous ne cherchons pas de transport rapide étant donnés les 6 mois pendant lesquels nous serons encore chez nos parents (donc pas besoin de nos meubles, électroménager, ...) mais le plus économique possible (budget étudiant oblige) - Certains biens que nous voudrions ramener nous ont été offerts (parents / famille) et nous n'avons donc pas de factures (appareil photo numérique au mois d'octobre d'une valeur de 400euros, mixeur plongeant il y a tout juste un mois dont je ne connais pas la valeur et robot multifonctions à la même période de 300euros si j'en crois le site de la marque). Nous n'avons décidé de rentrer que la semaine passée et la famille n'étant pas au courant nous avons eu le droits à de beaux mais encombrants cadeaux d'anniversaire !!! (Je me suis donc empressée de les prévenir pour éviter le même genre de catastrophe pour Noël !!) - Certains biens ont été achetés à Nouméa mais nous n'avons pas non plus les factures (PS3 et ordinateurs portables) - D'autres encore ont été achetés chez Ik** et nous n'avons bien sûr pas conservé les tickets de caisse (bureau, meuble de type bibliothèque et tabourets) - Mon homme prévoie de ramener ses 2 guitares (électrique + classique) - J'ai une quantité de linge assez imposante
Bien entendu en fonction du prix nous choisirons nos priorités et ne ramènerons donc que ce qui nous semble essentiel (l'électroménager surtout dans lequel nous avons dépensé pas mal en 2 ans).
Je cherche donc des informations sur : - le moyen le plus économique pour effectuer notre déménagement - les taxes à l'arrivée : il m'avait semblé comprendre que si nous déclarions correctement un déménagement nous pourrions ne pas avoir à payer de taxes, ect - tout ce que vous pourrez m'apprendre d'autre !!! Je suis ouverte à tout tout tout 😉
NB : j'ai déjà un peu explorer les sites des professionnels du transport maritime et le meilleur prix que j'ai pu trouver était de 400euros le m3
Merci à tous et toutes pour tout l'aide que vous pourrez m'apporter !!! 🙂😉😊
Je suis calédonienne et étudiante depuis 2 ans et demi en métropole (Toulouse) où je me suis installée avec mon ami (nous sommes venus ensemble) et il est temps pour nous de rentrer sur notre ile 🙂.... En 2 ans et demi nous eu le temps d'accumuler un certain nombre de choses (électroménager, meubles, vêtements, cours et bouquins (!!!)) que nous aimerions ramener en Nouvelle-Calédonie pour notre prochain emménagement ensemble (nous étions chacun chez nos parents avant de nous installer en France et serons encore chacun chez nos parents pendant environ 6 mois avant de nous réinstaller ensemble). Nous cherchons donc la meilleure solution financière pour effectuer ce déménagement et toutes les informations que j'ai pu trouver avant de poster ce nouveau message datent d'il y a au moins 2 ans.... Je suis donc à la recherche de toute l'aide que l'on pourra m'apporter en sachant que :
- Je partirai environ le 30 janvier et mon ami le 30 février (dans ces eaux là puisque nous n'avons pas encore de billets d'avion) - Nous ne cherchons pas de transport rapide étant donnés les 6 mois pendant lesquels nous serons encore chez nos parents (donc pas besoin de nos meubles, électroménager, ...) mais le plus économique possible (budget étudiant oblige) - Certains biens que nous voudrions ramener nous ont été offerts (parents / famille) et nous n'avons donc pas de factures (appareil photo numérique au mois d'octobre d'une valeur de 400euros, mixeur plongeant il y a tout juste un mois dont je ne connais pas la valeur et robot multifonctions à la même période de 300euros si j'en crois le site de la marque). Nous n'avons décidé de rentrer que la semaine passée et la famille n'étant pas au courant nous avons eu le droits à de beaux mais encombrants cadeaux d'anniversaire !!! (Je me suis donc empressée de les prévenir pour éviter le même genre de catastrophe pour Noël !!) - Certains biens ont été achetés à Nouméa mais nous n'avons pas non plus les factures (PS3 et ordinateurs portables) - D'autres encore ont été achetés chez Ik** et nous n'avons bien sûr pas conservé les tickets de caisse (bureau, meuble de type bibliothèque et tabourets) - Mon homme prévoie de ramener ses 2 guitares (électrique + classique) - J'ai une quantité de linge assez imposante
Bien entendu en fonction du prix nous choisirons nos priorités et ne ramènerons donc que ce qui nous semble essentiel (l'électroménager surtout dans lequel nous avons dépensé pas mal en 2 ans).
Je cherche donc des informations sur : - le moyen le plus économique pour effectuer notre déménagement - les taxes à l'arrivée : il m'avait semblé comprendre que si nous déclarions correctement un déménagement nous pourrions ne pas avoir à payer de taxes, ect - tout ce que vous pourrez m'apprendre d'autre !!! Je suis ouverte à tout tout tout 😉
NB : j'ai déjà un peu explorer les sites des professionnels du transport maritime et le meilleur prix que j'ai pu trouver était de 400euros le m3
Merci à tous et toutes pour tout l'aide que vous pourrez m'apporter !!! 🙂😉😊
Fille seule à l'hôtel Gran Caribe Club Atlantico, excursions, la Havane? English translation pending
Salut!!!
Je veux partir à la Havane à la fin septembre et je part seule!
Je logerais au Gran Caribe Club Atlantico, un tout-inclus. J'aimerais bien sortir de l'hôtel, pour de bonne bouffe, aller danser et découvrir la Havane. Je voudrais avoir vos conseils des endroits a éviter étant seule et aussi ceux a ne pas manqué!!
J'ai 26 ans, célibataire et j'aime faire la fête, donc...😎
Si quelqu'un a de l'info sur cette hotel aussi qui pourrait être utile!!! Si vous avez de bonnes adresses je les attends avec impatience pour organisé ma semaine!!! Merci!!!!
Cordialement, Moi!😉
Si quelqu'un a de l'info sur cette hotel aussi qui pourrait être utile!!! Si vous avez de bonnes adresses je les attends avec impatience pour organisé ma semaine!!! Merci!!!!
Cordialement, Moi!😉
Où laisser un colis (matériel de musique) pendant trente jours à Bangkok? English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'demandais si quelqu'un connais un endroit ou je peux laisser un bagage 30 jours à Bangkok, je m'explique :
Je pars avec une guitare, et pour l'avion j'ai peur que ca ne passe pas et c'est assez important alors je préfère prendre un étuis rigide pour pouvoir la transporter en soute. Seulement une fois sur place j'aurais aimé trouver un endroit ou laisser cet étuis le temps de mon voyage : 30 jours.
Voila, si quelqu'un a un tuyau ca serait vraiment cool,
Merci beaucoup !
Je m'demandais si quelqu'un connais un endroit ou je peux laisser un bagage 30 jours à Bangkok, je m'explique :
Je pars avec une guitare, et pour l'avion j'ai peur que ca ne passe pas et c'est assez important alors je préfère prendre un étuis rigide pour pouvoir la transporter en soute. Seulement une fois sur place j'aurais aimé trouver un endroit ou laisser cet étuis le temps de mon voyage : 30 jours.
Voila, si quelqu'un a un tuyau ca serait vraiment cool,
Merci beaucoup !
Quel type de GPS pour l'Amérique du Sud en camping-car? English translation pending
Bonjour
Nous préparons actuellement notre voyage en Camping Car pour l'Amérique du Sud
Départ prévu Octobre 2012 en ro ro du Havre destination Buenos Aires, bien que nous ayons acheté plusieurs cartes d'Amérique du Sud, nous nous posons la question de l'acquisition d'un GPS - Est il utile ? si oui quel type d'appareil faut il prendre ?
D'avance merci pour vos réponses.
Cordialement
André et Christine😉
Nous préparons actuellement notre voyage en Camping Car pour l'Amérique du Sud
Départ prévu Octobre 2012 en ro ro du Havre destination Buenos Aires, bien que nous ayons acheté plusieurs cartes d'Amérique du Sud, nous nous posons la question de l'acquisition d'un GPS - Est il utile ? si oui quel type d'appareil faut il prendre ?
D'avance merci pour vos réponses.
Cordialement
André et Christine😉
Itinéraire de quatre jours entre Cao Son et Sapa (Vietnam) English translation pending
Bonjour,
Nous partons à 2 l'an prochain et j'ai demandé à des agences des devis pour 4 jours en montagne, en précisant que la majorité du temps sera dans un endroit moins touristique (Cao Son) avec visite du petit marché et une journée à Sapa comme cela nous pourrons comparer villages non touristiques et très touristiques. Voici le devis que nous avons retenu:
Jour 1 Lundi 28/03/11 Hanoi – train de nuit pour Laocai (Guide et chauffeur) Le soir, notre guide va vous chercher à la réception de votre hôtel et vous emmener en taxi à la gare pour le train de nuit pour Laocai. Nuit à bord du train. Train Livitrain Cabine climatisée à 4 couchettes Jour 2 Mardi 29/03/11 Lao Cai arrivée – Muong Khuong – Lung Khau Nhin – Cao Son (Guide & chauffeur) Arrivée tôt à la gare de Lao Cai. Transfert dans un hôtel près de la gare pour la douche et le petit déjeuner avant le transfert à Muong Khuong (à 35km de Laocai). Puis continuation de route pour Lung Khau Nhin (à 45km de Muong Khuong), près de la frontière avec la Chine, dans une région sauvage peuplée d’ethnies minoritaires. La route qui serpente en remontant à travers les montagnes vous offrira de très belles vues sur les vallées et les rizières en terrasse. Arrivée à Lung Khau Nhin. Randonnée pédestre dans les villages pour rencontrer les gens en travaux. En fin de l’après-midi, transfert vers Cao Son (à 10km de Lung Khau Nhin). Nuit à l’hôtel à Cao Son. Cao Son Eco Lodge Chambre privée http://caoson-eco-lodge.com Jour 3 Mercredi 30/03/11 Cao Son (Guide & chauffeur) Après le petit déjeuner. Visite du marché de Cao Son le matin. Après le déjeuner libre à Cao son, vous allez escalader la montagne de Titan. Arrêt en cours pour visite du village de Ting Thang. Au sommet de la montagne, vous pouvez voir Bac Ha, Simacai et Chine. Descente et retour à votre hôtel à Cao Son. Nuit à l’hôtel à Cao Son. Jour 4 Jeudi 31/03/11 Cao Son – Sapa (Guide & chauffeur) Le matin, petit-déjeuner à l'auberge, partez au village de l’ethnie Dao Rouge (8km). Visitez Muong Lum village puis déjeuner avec les gens locales. Transfert en route pour Sapa. Installation dans la chambre. Découverte personnelle. Nuit à l’hôtel. Khanh Hai** Chambre deluxe www.sapagoldsea-hotel.com.vn Jour 5 Vendredi 01/04/11 Sapa – Lao Cai – Train pour Hanoi (Guide & chauffeur) Après le petit déjeuner, visite du spectacle dans le village de Cat Cat. Visite des hameaux Lao Chai et Ta Van, peuplés de tribus ethniques que sont les Zays et les H’mongs noirs. En fin de l’après-midi, transfert à la gare de Lao Cai. Transfert à la gare de Lao Cai. Train de nuit à destination de Hanoi. Train Livitrain Cabine climatisée à 4 couchettes
Qu'est-ce que vous en pensez?
Le spectacle dans le village de Cat Cat est à notre demande, car nous sommes passionnés de musiques et instruments asiatiques en tous genres (et le mélange avec des instruments électriques ne nous dérange pas... enfin, ça dépend pour quoi faire). L'agence nous propose aussi le spectacle à Cao Son le soir, mais c'est un peu cher (pas plus cher que 2 places au Théâtre de la Ville à Paris cependant). Est-ce que ça vaut le coup?
Est-ce qu'il y a des concerts ou spectacles traditionnels que l'on peut voir à Hanoi, Hoi An et Hué, et autour de Tam Coc où nous passerons quelques jours? Et des musiciens qui mélangent le traditionnel au moderne? (comme Huong Thanh avec N'Guyen Lê en France par exemple).
Quelques exemples de mélanges que j'apprécie:
http://www.youtube.com/watch?v=V-_SUjbZXOs
http://www.youtube.com/watch?v=8-E2Xe5ZxiY
http://www.youtube.com/watch?v=RHXEwKp5aK0
Les mélanges instruments traditionnels avec guitares métalliques ou avec l'électro, j'aime bien aussi, tout dépend de la façon donc c'est arrangé.
Sylvie
Nous partons à 2 l'an prochain et j'ai demandé à des agences des devis pour 4 jours en montagne, en précisant que la majorité du temps sera dans un endroit moins touristique (Cao Son) avec visite du petit marché et une journée à Sapa comme cela nous pourrons comparer villages non touristiques et très touristiques. Voici le devis que nous avons retenu:
Jour 1 Lundi 28/03/11 Hanoi – train de nuit pour Laocai (Guide et chauffeur) Le soir, notre guide va vous chercher à la réception de votre hôtel et vous emmener en taxi à la gare pour le train de nuit pour Laocai. Nuit à bord du train. Train Livitrain Cabine climatisée à 4 couchettes Jour 2 Mardi 29/03/11 Lao Cai arrivée – Muong Khuong – Lung Khau Nhin – Cao Son (Guide & chauffeur) Arrivée tôt à la gare de Lao Cai. Transfert dans un hôtel près de la gare pour la douche et le petit déjeuner avant le transfert à Muong Khuong (à 35km de Laocai). Puis continuation de route pour Lung Khau Nhin (à 45km de Muong Khuong), près de la frontière avec la Chine, dans une région sauvage peuplée d’ethnies minoritaires. La route qui serpente en remontant à travers les montagnes vous offrira de très belles vues sur les vallées et les rizières en terrasse. Arrivée à Lung Khau Nhin. Randonnée pédestre dans les villages pour rencontrer les gens en travaux. En fin de l’après-midi, transfert vers Cao Son (à 10km de Lung Khau Nhin). Nuit à l’hôtel à Cao Son. Cao Son Eco Lodge Chambre privée http://caoson-eco-lodge.com Jour 3 Mercredi 30/03/11 Cao Son (Guide & chauffeur) Après le petit déjeuner. Visite du marché de Cao Son le matin. Après le déjeuner libre à Cao son, vous allez escalader la montagne de Titan. Arrêt en cours pour visite du village de Ting Thang. Au sommet de la montagne, vous pouvez voir Bac Ha, Simacai et Chine. Descente et retour à votre hôtel à Cao Son. Nuit à l’hôtel à Cao Son. Jour 4 Jeudi 31/03/11 Cao Son – Sapa (Guide & chauffeur) Le matin, petit-déjeuner à l'auberge, partez au village de l’ethnie Dao Rouge (8km). Visitez Muong Lum village puis déjeuner avec les gens locales. Transfert en route pour Sapa. Installation dans la chambre. Découverte personnelle. Nuit à l’hôtel. Khanh Hai** Chambre deluxe www.sapagoldsea-hotel.com.vn Jour 5 Vendredi 01/04/11 Sapa – Lao Cai – Train pour Hanoi (Guide & chauffeur) Après le petit déjeuner, visite du spectacle dans le village de Cat Cat. Visite des hameaux Lao Chai et Ta Van, peuplés de tribus ethniques que sont les Zays et les H’mongs noirs. En fin de l’après-midi, transfert à la gare de Lao Cai. Transfert à la gare de Lao Cai. Train de nuit à destination de Hanoi. Train Livitrain Cabine climatisée à 4 couchettes
Qu'est-ce que vous en pensez?
Le spectacle dans le village de Cat Cat est à notre demande, car nous sommes passionnés de musiques et instruments asiatiques en tous genres (et le mélange avec des instruments électriques ne nous dérange pas... enfin, ça dépend pour quoi faire). L'agence nous propose aussi le spectacle à Cao Son le soir, mais c'est un peu cher (pas plus cher que 2 places au Théâtre de la Ville à Paris cependant). Est-ce que ça vaut le coup?
Est-ce qu'il y a des concerts ou spectacles traditionnels que l'on peut voir à Hanoi, Hoi An et Hué, et autour de Tam Coc où nous passerons quelques jours? Et des musiciens qui mélangent le traditionnel au moderne? (comme Huong Thanh avec N'Guyen Lê en France par exemple).
Quelques exemples de mélanges que j'apprécie:
http://www.youtube.com/watch?v=V-_SUjbZXOs
http://www.youtube.com/watch?v=8-E2Xe5ZxiY
http://www.youtube.com/watch?v=RHXEwKp5aK0
Les mélanges instruments traditionnels avec guitares métalliques ou avec l'électro, j'aime bien aussi, tout dépend de la façon donc c'est arrangé.
Sylvie