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Trip à l'air (voyage 2005/2006): TransSibérien, Mongolie, Chine, Laos, Thaïlande. English translation pending
by Ferdex · 2006-10-28 · 7 replies
Trip à l'Air ! Trip*: Voyage en argot américain, Y compris les voyages Sous produits hallucinogènes Voilà ! C'est reparti comme en 14 ! A chaque voyage, je prends des notes que je retranscris. Certains d'entre vous ont peut-être eu la chance, ou le courage, de lire ''Libre comme un Vent '', la narration des tribulations de mon voyage de 2003/2004 en Thaïlande, au Laos et au cambodge. Lors de moins voyage de l'hiver dernier, j'ai pris des notes, bien sur, mais j'ai été trop fainéant pour les retranscrire. Pourtant ça aurait valu le coup - Thaïlande, mais aussi Malaisie (sans autre malaise qu'une grosse tourista), Birmanie, Vietnam. Il faut dire que le voyage a duré cinq mois, deux mois de plus, donc deux fois plus de notes ! Cette année, je pense innover. Je vais essayer de vous envoyer un mail plus ou moins périodique, où je tenterai de vous raconter mes aventures, mésaventures (il faut bien en rire) tribulations, pérégrinations, rencontres. A mon retour, je collecterai tous ces mails, les reprendrais au besoin et en ferais un texte, pour ceux qui n'ont pas internet. Dans les starting blocks. ''La peur est une habitude'' Aung San Suu Kyi ''Le monde est un livre ouvert. Celui qui ne voyage pas N’en lit qu'une page.'' Saint Augustin '' Tu as le moral de voyager sans arrêt, comme ça ! Tu pourrais consacrer ta retraite au jardinage, à la belotte coinchée, à la télévision, à la pétanque, à la pêche à la ligne, à la gastronomie locale et à une épouse acariâtre ou hypocondriaque.- Ca ne va pas ! J'aurais trop l'impression d'être déjà vieux. J'ai travaillé (N'exagère pas tu étais à la SNCF !) pendant 34 ans; j'ai attendu la retraite pendant 34 ans, je l'ai préparée pendant 34 ans, j’ai rêvé de voyages depuis que je sais lire ! Alors ce n'est pas pour m'encroûter à la maison ! Pourquoi pas un papytorium, pendant que tu y es !?! Tu vas bien finir par t'acheter une maison en Asie et y vivre toute l'année. Pour le moment ce n'est pas d'actualité ! Je suis bien content de venir voir mon fiston et mes amis. La France ne te manque pas trop ? Pas du tout ! Je suis profondément '' Citoyen du Monde'' et de plus en plus. Je suis tellement enchanté par ce que je découvre tous les jours, par les rencontres toutes plus riches les unes que les autres que je ne pense même pas que je suis Français. La seule chose qui me manque vraiment, c'es Dominique mon fils ! Et avoir de ses nouvelles ! Mais tu n'as pas peur de voyager tout seul ? Peur ? Pas du tout ! C'est de rester en France dont j'ai peur ! Peur de ces gens qui se côtoient tous les jours et qui ne s'adressent même pas la parole; Peur des OGMisateur à tout va ; Peur des gens (encore eux) qui font une montagne polémique et conflictuelle d'un simple détail de rien du tout ; Peur du borgne qui fait un détail d'une montagne conflictuelle et holocaustique; Peur de Sarko (Big Brother) qui arrive à pas de géant (et pourtant il n'a l'air que d’un grand nain !); Peur de cette télé qui distille du ''temps de cerveau disponible'' pour vendre des pubs ; Peur des empêcheurs de ‘’technovaliser’’ en rond ; Peur des infos qui pour captiver le chaland exagèrent touts les incidents, toutes les polémiques et répand la trouille dans la population (Caillera, grippe aviaire et même carrément peste aviaire, accidents de la route, accidents de piscine, accidents et maladies en tout genre, etc.) Peur des intelllos et des soit disant esthètes, détenteurs de vérité(s) en tout genre qui méprisent le grand public, les gens (toujours eux) et donne des leçons à longueur d'écrans ; Peur des effrayeurs qui amplifient des phénomènes extrêmement limités comme par exemple la grippe aviaire en Asie pour essayer de me mettre les chocottes des cocottes; Peur des effrayeurs qui font tellement de publicité aux terroristes et aux kidnappeurs de journalistes ; Peur des effrayeurs qui oublient la sècheresse pour nous seriner à longueur d'émissions avec les catastrophes aériennes par exemple et de toute façon ne parlent jamais des vraies sècheresses, celles de l'Afrique, du Sahel dont tant de gens ''crèvent''; Peur des racistes, xénophobes, papytophobes, jeunophobes, poumpouillophobes en tout genre !!! (En Thaï, poumpouille veut dire gros, c'est joli, non ? Je suis content d’être gros en Thaïlande !) Peur des flics patibulaires qui poussent comme des champignons vénéneux ; Peur des radars qui de plus en plus remplacent les platanes sur les routes; Peur des meutes de vigiles dans les galeries marchandes ; Peur des téléphones portables et des cartes de crédit qui nous suivent insidieusement à la trace ; Peur des caméras de surveillance qui nous espionnent sournoisement à longueur de journée; Peur de tous ces gadgets qui nous ''BigBrothèrisent''; Peur de ne pas oser sourire, de ne pas oser adresser la parole à ceux que je rencontre ;

J'en passe et des meilleures, ou plutôt des pires ! Non ! C'est ici, dans la douce France, que j'ai peur. Eh ! Bien, bon vent ! Pas trop de vent, s'il te plait ! Car sinon, ça va cailler et je vais me les peler dans la taïga de Sibérie ou les steppes de Mongolie ! Je ne voudrais pas m'enrhumer sur la Grande Muraille de Chine Avant le départ ! La vraie galère, sans bateliers de la Volga, c'est le visa russe. Ces mecs là, on viré le communisme, mais pas la bureaucratie. Va comprendre, Charles !!! . D'abord, il faut une invitation et un voucher (?). Je cherche donc un(e) correspondant(e) par le truchement d'internet et fait la connaissance de la belle Tanya de Omsk, qui pense plus à un mariage romantique qu'à un voucher.

Ensuite je trouve, toujours sur le net une agence suisse qui m'envoie le tout moyennant 30€. Ouf ! J'évite le mariage.

Ensuite le visa proprement dit : Il existe des visas de tourisme de 15 ou 30 jours ! Le consulat de Paris envoie des visas par courrier recommandé, mais seulement des visas de 15 jours à moins de pouvoir justifier, par des réservations, de toutes les nuitées d'hôtel. Les consulats de Strasbourg et de Marseille, eux font bien des visas d'1 mois, mais ne travaillent pas par courrier. Il faut donc perdre un jour pour aller le faire sur place. Un jour, et encore en payant 115 € au lieu de 54€, sinon il mettent 8 jours pour l'établir et il faut perdre un autre jour pour retourner le chercher. Résultat des courses : je me suis tapé un bon plateau de fruits de mer ''chez Toinou'', près de la Cannebière! Et je l'ai enfin ce putain de visa !

Le 3 Septembre, je vais claquer 50 bises à mon amie Yolande pour son anniversaire.

Le 4 Septembre j'embarque pour Varsovie, dans un ''coucou '' de WizzAir, une de ces ''low cost company'' dont les zincs ont, ces temps-ci, une fâcheuse tendance à se ''scratcher'' dans des endroits non prévus au plan de vol ! Et ensuite, si j'en réchappe, train jusqu' à Moscou puis TransSibérien et TransMongolien jusqu'à Beijing, puis re-train en Chine jusqu'au Laos.

Mais tout ça avec de nombreux arrêts, par le chemin des écoliers en prenant bien le temps que me donnent les visas et le climat.

Je précise qu'en tant qu'ancien cheminot, je n'ai pas de réduction! BON VOYAGE ! ! !

Excusez les fautes mais le clavier est QWERTY. L'anniversaire de Yolande a été un enchantement.

Vol court et agrémenté des sourires des hôtesses splendides et Hongroises, je crois, Pas de turbulences, pas de crash au départ et à l’arrivée, La série noire de la loi du même nom à l'air terminée.

POLOGNE VARSOVIE

Clavier QWERTY donc fautes probables SOS : je cherche l'arobase sur ce clavier et le point d'exclamation ! L'accent circonflexe et quelques lettres ou signes dont vous constaterez l'absence au cours s du voyage, C'est un peu le bordel pour trouver l'hôtel Star Fenix, Heureusement Aghata, Dorothee and Jean Paul III - son surnom à la Sorbonne où il étudie - et un petit Papy m'ont bien aide . Warsawa est une ville claire et non grises comme je m'y attendais : larges avenues arborées, nombreux parcs dont les pelouses invitent à la sieste, immeubles de toutes les époques mais ici aussi l'invasion amerikkkaine se fait sentir, Les Polonaises sont très, très belles, Les belles, bien sur car les laides sont aussi laides que les Françaises laides Elles ne sont pas trop stéréotypées comme des Barbies, Elle sont presque toujours blondes aux cheveux mi-longs ou longs dans tous les tons de blond L blond nacre, blond cendre, blond paille de blé, de seigle, de riz, de riz basmati, de riz parfume de Thaïlande, de froment, d’ avoine, d'orge, Blond sable des plages des Mers du Sud, de la Méditerranée et de la Mer du Nord : Bref j'en oublie Il y a aussi quelques superbes rousses et brunes qui n'ont rien d'Irlandaises ou de Méditerranéennes, Elles sont propres sur elles, Leurs visages respirent la santé, On les devine bien nourries au grain ( aux patates plutôt, qui semblent être le plat national pour une grande partie de la population, ) On sent ou plutôt je sens que ça doit être bien range dans leur chambre ou leur appartement Elles sont vêtues avec une élégance sobre, de couleurs pastel qui mettent en valeur la ''répartition harmonieuse des masses carnées'' dont la nature les a généreusement dotées, Mais ce qui frappe vraiment, ce sont leurs yeux, leurs YEUX majuscules, immenses et bleus, Toute la gamme des bleus y passe, même les tons non repris dans le grand nuancier du catalogue ''Ripolin'' Oh ! La ! La, ces Yeux § L’ été se prolongeant, et nombre d’entre elles me sachant, fin connaisseur, dans les parages, déambulent en short ou en minijupe pour me faire admirer leurs jambes qui doivent être aussi agréables a caresser qu’ a regarder, Lorsque elles (me) sourient, j’en ai les grandes orgues qui se déchaînent avec des rayons laser partout, comme dans un concert de jean Michel JARRE Elles sont un peu distantes, Ce soir, cependant, pour moi, ça sera plutôt Cholonaise de Popin, à 06h09 '+ Je prends le train a 14 h 10 pour Moscou ou j, arriverai demain un peu avant midi, Et pour faire rêver ces gentes dames et damoiselles, je vais aussi décrire les Polonais ; Grands, blonds de toutes les nuances, propre sur eux, cheveux courts - pas de rastas et autres métèques ici, Z'yeux bleus, athlétiques Voila, faites votre choix !

TRAIN VARSOVIE /MOSCOU Via BIELORUSSIE

Le voyage commence bien / Je suis dans un compartiment de 3 couchettes, avec Olga une Moscovite de 45 ans, avocate dans un fond de pension / Manque de pot, Arrive a Brest Central (Y sont cons ces Bretons Polonais) des policiers avec des casquettes grosses comme des parasols me descendent du train manu militari, parce que je n'ai pas de visa pour la Biélorussie : Eh? Oui, ça existe / Je le savais mais, très doue en géographie, je situais ce pays entre les Carpates et le Bhoukhistan Une douanière me pose même plein de questions, pas pour m'embéter mais pour le plaisir de parler Français avec un vrai Français plutôt rares dans le coin a ce que je crois comprendre. Je dois faire marche arrière jusqu'a Tersepol et BieloPodrorska ou il y a un consulat. En passant je me descends une bouteille de vodka avec 3 mammies qui font de la contrebande de cigarettes, de vodka et de boites de conserves (?) entre les pays ; Sympa, mais pas super la Vodka / Je dois passer la nuit a l'hôtel dans un bled perdu de Pologne, au lieu de la passer dans le train (avec la belle Olga ???) Finalement l’assistante du consul, extrêmement belle elle aussi me vend très cher ce fameux visa / Deux jeunes (21 Ans) et jolies Biélorusses, Lali et Tatiana, m'aident dans ce labyrinthe de trains pour retourner a Brest Central et reprendre une couchette pour Moscou. Où je vais arriver un jour plus tard. Pas de chance 3 mecs avec moi dans le compartiment couchettes. L'un d'eux parle Français et est très sympa /

MOSCOU

Je trouve un Hôtel, limite délabre et il coûte près de deux fois plus cher que prévu pour le Lonely Planet - 1100 au lieu de 550 - Mais il est a 2 pas de la Place Rouge, du Kremlin et de la superbe cathédrale de Basile le Bienheureux (un pote d' Alexandre - Au fait si quelqu'un peut me graver le DVD de Alexandre le Bienheureux avec Philippe Noiret et Marlene Joubert, je suis preneur ) Les Moscovites sont belles aussi, mais moins natures, plus tartinées que les Varsoviennes . Il y en a qui ont des yeux plus grand que le ventre (que mon ventre, c'est pas peu dire ! ‘’Zipoum’’, un Modanais qui voyageait en avait vu une dont les yeux lui mangeaient le visage : bon appétit ! C’est un peu gaur ! (Si elles respirent moins la santé, et elles se la pètent un peu plus/ Je mets / a la place du point d'exclamation, car je ne le trouve pas sur ce clavier QWERTY. Peut-être qu'ils ne s'exclament jamais par ici

'' Alors la place rouge, comment l'as-tu trouvée ? Rouge '' La cathédrale de Basile le Bienheureux est extrêmement belle. Elle semble tout droit sortie dune BD ou de ''Alice au pays des Merveilles’’. Je vais essayer de trouver une gare pour acheter mon 1er Billet du TransSibérien ; Moscou/ Nijni-Novgorod, tu sais un bled ou passais Michel Strogoff. Je n'en peux plus. Cette ville ressemble a l'agence Elite ou a 1 défile de Dior : Il y a des mannequins et des top models à tous les coins de rue / Et comme j'ai une lecture instinctive et intuitive de l’alphabet Cyrillique, je suis oblige de demander mon chemin et - pas con, je demande aux top models ! Un top model m’a indique le chemin pour l'agence centrale des chemins de fer et, pas fière, m'a accompagne un bout de chemin. Un top Model m’a indique le chemin pour le Kolomenskoie Park Muséum et, pas fière, m'a accompagne un bout de chemin / Parc immense et magnifiquement entretenu au bord de la Moskova Je m'y suis perdu et j’ai fait au moins 100 Km a pied, bien sur ! /Ce soir je suis naze. Et en plus, je suis sorti à la sortie opposée au métro. Heureusement : Un top Model m’a indique le chemin pour rentrer a mon hôtel et pas fière, et m'a accompagne un bout de chemin. Demain a 23h30 je prends enfin le TransSibérien jusqu'a Nijni Novgorod ou a traîné Michel Strogoff, vous vous souvenez ???

Les choses sérieuses commencent !

A suivre dans Trip a l’Air (3) ben forcement, si les p'tits cochons ne me mangent pas

Bye et bises a toutes

MOSCOU (suite) Au Kolomenskoie Park, je suis tombe sur un immense marche du Miel : des milliers d'apiculteurs et quelques marchands de tisanes et des dizaines de milliers de miels différents et même pas de miel de Maurienne, médaille de bronze ! Comme les gosses des rues de Phnom Penh, les clodos ici récupèrent les boites vide de coca et autres poisons et les bouteilles de bières vide. Gageons que ce n'est pas pour acheter de la colle à sniffer, mais plutôt de la vodka et autres tord-boyaux / Assez marrant un MacDo sur la place rouge ! On voit, surtout à Moscou que l' AmeriKKKe a pris sa revanche sur le communisme, économiquement parlant : Un MacDo en face du Kremlin a Moscou et des pubs Coca partout : Kroutchev, Staline, et Lénine et leurs potes doivent se retourner dans leur mausolée ; ça doit fumer ! Je pense même fortement en voyant la progression de l'économie dans les anciens pays communistes (Vietnam, Laos et ici) que la chute du communisme a été programmée par leurs dirigeants eux même. En tout cas ils ont bien œuvré pour dégoûter leurs peuples de ce régime ( tortures, goulags, injustice, intolérance, etc./ . . ) et pour précipiter les économies dans les bras des investisseurs et des firmes USA En tous cas je me suis fait une bonne petite sieste sur une pelouse en face du Kremlin ( Kremlin, c'est la partie fortifiée des villes, souvent siège de l'administration ou du gouvernement local ou régional ) Les couloirs du métro, ici à Moscou, sont un enchevêtrement abominable et extrêmement longs, avec parfois des rues/galeries entières d'échoppes ou on trouve de tout ( lunettes, montres, lingerie, bouffe, etc. . .) Galère pour trouver la station de métro de la Gare ou je dois prendre le train pour Nijni Novgorod, puis a cause de l'enchevêtrement de couloirs et de galeries boutiquières, difficile de trouver la gare elle-même. Heureusement un Top Modèle m'emmène jusqu'a la salle des pas perdus et ensuite difficile de trouver le bon quai car personne ne comprend lorsque je dis que je cherche le train pour Nijni Novgorod. Finalement je dois prendre le train pour Gorki –autre nom de la gare de Nijni Novgorod, comme Part Dieu au lieu de Lyon ! Tu sais toi que Saint Sauveur est la gare de Lille ? C'est à peu près la même chose TRAIN MOSCOU / NIJNI-NOVGOROD, enfin GORKI. Je dois montrer le billet et le passeport en montant dans le train puis lorsque j'ai réussi à trouver ma couchette, re-billet avec le passeport, cette fois. J’avais déjà montré mon passeport en achetant mon billet, mais bon . . . Bureaucratie, je vouys dit !

Ca y est, je suis enfin dans un train du TransSibérien, dans un Mythe grandeur nature. Et en troisième classe en plus, pas pour jouer les radins, mais pour être au contact avec les gens. C'est un peu tendu, car les voyageurs ont tous plus de bagages que par le constructeur du wagon n’avait pas prévu. Un d'entre eux à un Vélo flambant neuf, un autre un diable charge de colis. Tu vois le genre ! Mais finalement on arrive à tout caser. La ‘’provodnista’’ distribue des draps et du thé pour qui en veut. La musique s'arrête et tout le monde se met à dormir sagement, sans même un seul ronflement. Enfin je n'en ai pas entendu : il faut dire que je me suis endormi tout de suite fatigue par les km et les recherches de train. Bonne nuit en plein mythe ! Pas de rêve spécial ! NIJNI-NOVGOROD Galère pour trouver un hôtel. Celui repère dans le guide est complet. Un autre (***) est complet, mais le top-modèle de la réception m'en indique un plus dans mes prix, téléphone même pour être sur qu'il y a de la place et m'appelle un taxi ! Sympa, non ? Ensuite galère pour trouver la bonne station de métro pour aller visiter. Peu de gens parlent anglais, français (a part 2 étudiants a Moscou) et encore moins italien et pour lire le cyrillique : bonjour ! Vaste ville au bord de la Volga, mais pas l'ombre d'un batelier, et de l’Oka. Ville commerçante et industrieuse Les bords des rivières sont agréables ainsi que les rues autour du Kremlin comme celle de la Poste (Pochta) et de ce centre internet, piétonne et lumineuse avec une foule, bon chic, bon genre et étudiants. Plus on va vers l’Est, plus les casquettes des militaires sont larges. L'un d'entre eux, yogi confirmé, m’a avoue qu'il allait faire le lotus devant un bar, afin de gagner quelques kopeks à faire la table de terrasse. On peut même y jouer aux échecs. Je commence à m'y retrouver avec le métro ; Il n'y a qu'1 ligne ici et les bus. 10 degrés, ce matin a 10 heures et la journée est belle / 24 degrés Ca devrait être la moyenne des températures que je vais rencontrer d'ici Pékin. Ca va ! Mais ici a Nijni Novgorod, les Russes se demandent qui c'est cet Ostrogoth qui déambule en T-shirt et en espadrilles. Je ris de leur air incrédule. Le Russe doit être un tantinet frileux, plus que ses copines dont bon nombre sont malgré tout en minijupes. J'ai l'air d’avoir le fantasme du top model ; Pas du tout (quoique. . . ) mais il y a beaucoup de filles et de femmes au format de Adriana Karambeu (6 fois 7 en Russe) et aussi belles et souriantes qu'elle. Elle ne doit pas faire un tabac à la Croix Rouge, par ici ! Y a de la concurance ! Ce soir, je pars pour Kazan, capitale de la république Tatare et des steaks du même nom ! Une nuit dans le train et comme il part assez tôt je pense que ça va discuter ferme auparavant ! Allez à bientôt, pour ceux qui suivent en tout cas !

TRAIN NIJNI NOVGOROD / KAZAN

Bonjours amies et amis lecteurs Sympa le train Les gens jouent aux dominos ou au backgammon Dans ma travée, 1 mec parle Anglais. C'est un témoin de Jehova et sa conversation est assez limitée. Mais sympa quand même. Les Russes sont sympa, surtout les femmes et les hommes qui parlent Anglais. Les autres sont frustres, sans doute et sont un peu Ours Les couchettes en plastkartny sont pas tout a fait assez longues et tous les pieds dépassent dans le couloir Il fait une chaleur . . . La Babouchka, a cote de moi, ronfle comme 4. Elle doit rêver qu’elle pilote un hélicoptère. Elle va s'envoler si elle continue et est la dernière réveillée. Arrivée à Kazan au petit matin blême

KAZAN

Galère pour trouver un Hôtel. Ceux du Lonely sont TROP CHERS ou complets, mais trop cher quand même / Ou sont les GH d’Asie. Ils sont immenses avec des couloirs de 2 Km et impersonnels. Je reviens a l'hôtel Volga, Cher, mais moins qu les autres et Mireille Mathieu y a dormi du temps de sa splendeur. Je suis peut-être même dans sa chambre, dans le même lit ! Kazan est la capitale du Tatarstan, fondée il y a 1000 ans en 1005. Je croyais que les drapeaux et les lumières, c'était pour moi ! Penses-tu, c’est pour le millénaire. Kazan est une ville un tantinet musulmane, mais sans ostentation, avec quelques femmes voilées mais de la viande de cochon et des têtes du même nom aux étals des bouchers du marché. Ils doivent aussi faire du civet ! Mais pas de steaks Tartares Est-ce que Tatars et Tartares, c'est la même chose ? Quelqu’un d'instruit peut-il me renseigner ? Le Kremlin - partie fortifiée de la ville - est magnifique, classe au patrimoine mondial de l'humanité par l’UNESCO. L'architecture, même religieuse, ici est plutôt joyeuse avec plein de clochetons, de dômes, de''bulbes'' de toutes les couleurs ou en cuivre ou dores. Au Kremlin, une mosquée avec des '' bulbes'' de tuiles vernissées bleu turquoise est très belle. Un mec essai e de me fourguer un journal Tatar, mais c'est écrit en Cyrillique. Nous discutons un bon moment car il est sympa. J'ai rendu ma chambre à midi et il pleut. Souvent, il pleut lorsque je suis SDF. A Ventiane, au Laos, j’avais passé une sale journée pluvieuse sans chambre. Heureusement ici ça ne dure pas trop. En cherchant l’Internet café, je suis accosté par deux filles sympa, Maria et Karin, contentes de parler Anglais. Elles m'offrent des K7 de Rock Russe. J'essaierai de les écouter en route sinon ça attendra mon retour at home ! J’ai souvent de bons contacts avec les filles jeunes, mais elles ont a peu près l'age de Dominique, alors . . . Ce soir 20h20, je prends le train pour Iekaterinburg, jusqu'a 15h09 demain. Il y aura aussi 2 Coréens sympas que j'ai rencontré à l'hôtel et que je viens de voir dans la rue. Les Tops Models : Je reçois un e-mail de Hélène, qui, pour rentrer de Shanghai avait pris le TransSibérien, mais dans l'autre sens : Elle confirme les Top Models et a l'époque, ça l'avait bien énervée. Je lui réponds que je vais essayer d’en rapporter une pour cueillir mes cerises en Juin prochain. Je fais un tour du côté de l’embarcadère. S'il avait fait beau, j' aurais volontiers fait un tour en bateau sur le fleuve. Et la, je suis témoin d'une anecdote difficile à croire, surtout si c'est moiqui la raconte. Elle est totalement véridique, je l'ai inventée de toutes pièces : Un papy (Russe, ça va de soi) prends une énorme quinte de toux, et là, éjecte son dentier dans le fleuve : ''Le râtelier de la Volga’’. J’aurais voulu le faire, celui-la . . .

TRAIN KAZAN / IEKATERINBURG

La, ça commence à être vraiment parti ! C'est le cas de le dire. Et pour 19 heures de train. Un peu bruyant avec les nouvelles arrivées à chaque gare d’arrêt. Le lendemain matin réveil à 6 heures. Le russe est matinal ! Un groupe de 4 lurons veut m'attaquer a la vodka (l’alcool du luthier Russe) Je tiens le coup jusqu'a 8h/8h30 mais en revenant de me raser et de me laver : ‘’Allez Fernand, bois une petite goutte ! ‘’ Jusqu'a midi, on a bu 3 bouteilles de vodka a 5, d'abord et a 4 ensuite ; Un des 4 s'est carrément endormi au cours du parcours. Bon breakfast ! Ils boivent un verre, dan un mug en métal émaille et mangent 1/4 de tomate salée : L’ancêtre du Bloody Mary, en somme. Ils s'occupent sérieusement de moi et me versent des bonnes doses en espèrant me voir roules sous la couchette ; mais un Fernand, ça tient le coup - j'avais eu un très bon entraînement modanais (Merci Gilles, Merci Clapton, Merci Le Pape, Merci, TonTon, Merci Pelle) pendant une période noire de ma vie - et je les étonne un peu . Alexander, l'un d'eux m'offre un livre, mais en cyrillique. Sympa, mais . . . bon ! A la fin, c’est quand même un peu long, surtout qu'on a de longs arrêts en pleine taïga. Des immenses forets de bouleaux (Eh ! Oui, on est en Russie, alors le bouleau . . .) parsemées de sapins (et peut-être de lapins, aussi) dont les couleurs commencent a jaunir : Magnifique.

IEKATERINBURG

La plus grosse densité de très, très, belles filles - pas hautes comme des top models - mais des Z'yeux !!!- Les plus beaux de Russie et peut-être même du monde. Et sympa avec ça. La ville a l'air belle. J’ai retrouve mes deux coréens Lee et Kim (Architecte et vétérinaire, SVP !) Il étaient dans le même train, mais pas dans le même wagon-lit Ils préfèrent la 2eme classe, mais n'ont pas eu droit a la vodka, eux ! Le centre ville, la nuit : plein de promenades et de vastes parcs et on se croirait à Saint Trop ou à Nice en plein été, tant il y a de gens, surtout des jeunes, qui se baladent. Qu'est ce qu'ils boivent : Pratiquement tous et toutes ont une bouteille de bière ou de vodka à la main et les trottoirs son jonchés de cadavres (bouteilles vides). Mais apparemment personne n'est bourré : Ca tient le coup l’Iekaterinbourgeois. Comme il fait beau, je vais sûrement rester un peu ici ! La ville est aérée, avec de larges avenues et les musées ont des airs de temples grecs L'hôtel est un peu bruyant la nuit car il y a un dancing techno et les basses passent la barrière de mes boules Quies. Je visite, ‘’chez Kosky’’, une expo de Laques Design ; Pas aussi belles que celles de Birmanie, mais le jeu de mot est plutôt bon, non ? Et ça ne rate pas ! Je rends ma chambre à midi, je suis SDF jusqu'a 19h10 ou 21h 10 et, pour changer, il pleut. Il y a eu un superbe week-end. Il n'y a donc pas de bon Diu pur les SDF, quoi ??? Je vais mettre mes bagages a la consigne et prend le bus 31, mais arrive a la gare: un contrôleur me demande mon ticket, OK et celui de mes bagages La receveuse ne m’en a pas proposé et je me retrouve avec une amande de 50 roubles. Le moins qu'on puisse dire, c'est que les Iekaterinbourgeoises ne sont pas frileuses, car ça caille un peu (J’ai ressorti la veste, les baskets et les chaussettes et range les sandales - ainsi je dois avoir l'air plus Russe car une charmante Iekaterinbougeoise me demande le chemin de l’Institut ?) et la plus part de ces dames et demoiselles sont en minijupes, parfois sans collant ou en pull avec nombril à l’air. BRRRRRR ! ! ! Au Mali, j’avais déjà vu des ''Pharmacies par terre'' Ici, près e la gare il y a des médecins (charlatans ?) par terre qui prennent la tension pour quelques Roubles, sans même faire asseoir le patient. Il y a même des marchandes de cuisses de poulet rôti, avec l'étiquette du prix directement collée sur la peau de la bête. Une fille de Hare Chrishna tente de me fourguer un journal, mais comme c'est en russe . . . Jéhovah, Hare Chrishna : Je semble intéresser les sectes, mais je vais plutôt monter la mienne : Gourou, ça rapporte ! Je vais gamberger l’affaire. En Russie, il y a des machines à sous partout ainsi que des Casinos Lénine doit tirer la gueule dans son mausolée. D’autant qu’on assiste dans les villes à une mondialisation ( AmeriKKKanisation) intense. Les Investisseurs mis en confiance par l'ivrogne Boris Ieltsine et le bandit Poutine qui tient le manche actuellement y vont plein pot de leurs Dollars, de leurs Euros et de leurs Yens. Je prends le métro et il sent le moisi comme l'eau de l'hôtel qui, elle, en a le goût.

Bon ! Je vais glander humidement et fraîchement en attendant mon train A la prochaine ! TRIP a l' AIR (5) TRAIN IEKATERINBURG / OMSK Suite de l’aventure du mec sur le front de l'Est ! ! ! Comme il n'y avait plus de places en Plastkartny, j’ai pris 1 billet en Kupe ou 2eme classe. Le luxe, quoi ! Nous sommes deux dans le compartiment de 4 couchettes, mais pas un top modèle, malheureusement. Andrei, un jeune cadre dynamique de UNOMEDICAL, une boite pharmaceutique danoise est un mec sympa et nous cassons le croûte ensemble et arrosons ça par quelques bières. Il a besoin de se détendre car le jour même il a casse sa voitures, une Lada Niva 4/4 de 1978, comme neuve. Panne en plein milieu d'un carrefour Il me montre ses enfants, sa famille y compris la Babouchka (grand-mère) sa voiture, ses promenades en famille ou a la chasse car il a tout son album de photos dans son ordi portable OMSK Un de ses collègues venu l'attendre en voiture, m'emmène à l’hôtel. C'est le premier hôtel où je trouve des gens sympa. La réceptionniste envoie chercher une anglophone pour me donner ma chambre et s'aperçoit plus tard qu'elle parle un peu Français. Comme elle travaille pendant 24 heures consécutives, je lui tiens compagnie pendant une partie de la nuit.

Je fais la connaissance d'une famille russe sympa. Comme je prenais la même photo qu'eux avec le même appareil, ils commencent à me demander de les photographier, puis il m’invite à souper, mais dans une sorte de cafeterias ou on sert du poulet comme dans les KFC en moins épicé. La fille qui parle anglais est super bien mais très timide, peut-être parce qu'elle est avec ses parents. On discute pas mal quand même : bonne soirée. J’en reviens aux SDF et à leurs problèmes. Ce matin, temps à peu près beau, malgré quelques nuages. Je prends mon billet pour Irkoutsk et en ressortant du bureau du port (Eh! oui on est en Russie. Tout est possible les billets de trains peuvent aussi s'acheter au bureau du port, spécialement à Omsk) Il me tombe une goutte de pluie sur le nez. Vous ne direz pas . . . . Je rencontre un Français qui a déjà pas mal traîne sa bosse, et en plus il n'est même pas bossu : Samuel. Il me donne des tuyaux dont l’adresse d’une une charmante femme qui loue des chambres pas trop cheres a Irkoutsk : Galina, mais ce n'est pas une poule comme son nom le laisserai entendre. On se fait une photo vers une sculpture, une tête d'égoutier sur le trottoir. Marrant ! TRAIN OMSK / IRKOUTSK Ca, c'est du train ! Deux jours de troisième classe. Putain, deux Jours !!! Comme disait un certain Guignol. Je suis dans une travée avec deux femmes d'une 40taine, 45quaine. Personne sur les lits supérieurs. Ce sont deux jeunes Babouchkas (grand-mères), Nadia et Tania, sympa. Dés le soir nous tâchons de discuter un peu et partageons la bouffe. Sergei, un Pilote d'Iliouchine je ne sais plus combien fait un peu l'interprète. Nadia me sort toutes les photos de la famille, la plupart en noir et blanc, dont celle de son frère qui à été tue en Afghanistan. On commence à sentir qu'on est en Asie (en fait depuis avant Omsk, au kilomètre 2102 après Moscou) on est en Sibérie, donc en Asie mais jusque là, ce n'étais pas flagrant. Dans une petite gare des femmes vendent des poissons séchés/fumés sur le quai de la gare. Aussi bons que des harengs. Dans le train, d'autres femmes vendent des pulls qu'elles ont tricotés et même des Chapkas et m’en font essayer une : Mouais ! ! ! J’ai eu une super idée, celle de mettre sur une carte mémoire des photos de Domi, de ma maison, de mon jardin et de Paris et les montre à mes voisines par l'écran de mon appareil numérique. Bientôt tout le wagon défile ou m'appelle pour voir ces photos et je crois que je vais faire payer : Sympa pour nouer le contact avec les autres voyageurs. J'en prends aussi quelques uns en photo et leur montre. Ca se marre dans tous les coins. Autre bonne idée aussi, mon lecteur de minidisc car dans le train il y a la radio toute la journée et les musiques proposées . . . Parfois il y a même des infos et des discours. On entends de temps en temps des chanteurs Français : Garou, Jessifer et autres vedettes insipides. Le moins pire : Adamo. On aurait pu leur exporter Renaud, Arno et Hubert Félix Thieffaine. Que Nenni : de la guimauve, mauve en plus. Il semble que c'est parce que la comédie musicale '' Notre Dame de Paris'' à super bien marché ici et ses vedettes cartonnent en solo.

Les Russes doivent être moins disciplinés que les Français car les chiottes sont fermés pendant toute la traversée, non seulement des gares, mais des villes, voire même des banlieues. Et le Paysage ? Je ne vois rien, car je suis à cote d'une fenêtre complètement fêlée. Mais bon, je ne suis pas crétin et je me déplace! Des Taïgas immenses de bouleaux (comme dirait pléonasme, je crois) aux couleurs de l'automne GRANDIOSE - MAGNIFIQUE avec toutes ces couleurs Ocres, brun, roux, rouge, fauve jaune et de temps en temps un sapin qui fait une tache de vert. Lorsque la voie est en surplomb, je vois des océans de cimes : SUPERBE

Nous nous arrêtons en pleine nuit à Novosibirsk, une des plus grandes et des plus belles gare de Sibérie mais en pleine nuit, on n'y voit rien, ni personne: Elle est déserte. Il parait que si les filles sont si jolies, ici, c'est qu'elles sont éduquées à l'ancienne pour trouver LE mari : Elles se laissent pousser les jambes et les yeux bleus ! Une qui ne trouvera pas de mari, c'est la belle Tania de Omsk (Omck, pour les puristes russophones - Le C se prononce S ainsi Kacca, Kassa veut dire Caisse.). Plus de nouvelles d'elle. Elle a du comprendre au fil de nos échanges d'e-mails que, malgré sa beauté '' nous ne graverons pas nos noms au bas d'un parchemin'' Nadia descend à Krasnoïarsk et Tania à Taichet, ville tristement célèbre pour ses Goulags. L’après midi, j’ai failli me faire violer par Ludmilla, une maîtresse femme, à la Dubout, excédentaire mamellaire et callipyge de surcroît. Assez jolie, si on aime les lanceuses de poids bulgares. Lorsqu'elle me prend par les épaules, je les recompte pour être certaine qu'il n’en manque pas une. Et bout en train en plus - vous me direz dans le TransSibérien . . . En tout cas elle fait bien rire, fortement arrose de Vodka, Serguei et surtout Victor son co-pilote, dont le visage reflète bien sa consommation de Kérosène qui doit avoisiner celle de son avion. IRKOUTSK Irkoutsk est une ville commerçante qui sent fort l'Asie, même si . . . Il y a des marchés avec beaucoup de fruits inconnus, sortes d'airelles et de prunelles sauvages très amères. Un marché aux vêtements dont les étals sont tenus par des Vietnamiens. On parle du pays, de Hanoi d'ou ils sont originaires. Un autre tenu par des Turcs. Et plein d’autres marchés avec de tout, comme en Thaïlande Il y a un peu plus de touristes ici que dans les autres villes ou je me suis arrête (mais très peu quand même) : Proximité du lac Baïkal, la plus grande réserve d'eau douce de la planète ou de la Mongolie toute proche. Au consulat de Mongolie, rien à voir avec la Konvivialite du consulat Russe de Marseille. Les sourires sont d'une autre qualité et dans la salle d'attente, comme par magie, j'échange aisément avec deux Mongoles qui ne parlent pas 1 mot d'anglais. Suite aux conseils de Samuel, rencontre à Omsk, j’ai pris une chambre chez Galina qui a une vieille maison en bois au vert plutôt défraîchi, mais l'intérieur est très beau et très chaud. C'est beaucoup moins cher que l'Hôtel et elle fait des petits déjeuners (et non pas déj'ners comme disent les gens branchés ou les parisiens) avec des tonnes de crêpes, de miel et de marmelades de toutes sortes. GRANDIOSE Elle parle Russe, bien sur mais aussi un peu Allemand et j'ai du ressortir de ma mémoire les quelques mots que j'avais appris au Lycée (Ma meilleure note avait été 1, 5/20 et en pompant sur le mec à cote, en plus) C'est vraiment sympa d'autant plus que plein de mecs défilent, une Française, même aperçue ce matin, mais bien coincée la nana ; Obligée de prendre 1 taxi pour aller a la Avtobus Voksal alors qu'il y a des trams presque directs . Sa fille et sa petite fille sont sympas, mais le gendre . . . Aimable et poli comme une porte de caserne ou de goulag, plutôt!

Les Irkoukines sont aussi assez jolies mais il y a moins la densité qu’a Iekaterinburg. Il y a beaucoup d’Asiatiques ou de métissées. Et de nombreuses personnes d'origine mongole

Hier soir, j’ai soupé dans une sorte de Pizzeria avec des jeunes étudiantes dont Liya dont la mère est Coréenne., ravies de parler de la France dont elles rêvent et de moi. Aujourd'hui, je suis allé a LISTVIANKA, Au bord du lac Baïkal. La route est une succession de côtes et de descentes et le bus, genre Bus Birman, prend un maximum d'élan pour espérer arriver au sommet de la prochaine côte.

J'ai fait une promenade dans les bouleaux pour m'immerger dans ce flamboiement qui m'émerveille depuis plusieurs jours et le toucher du doigt.

C'est un petit village un peu touristique, fréquenté en cette saison par des touristes Russes essentiellement. J'y rencontre deux Suisses en semi liberté dans le ''tour'' d'une agence Russe et qui râlent. C'est vrai que l'accueil est décevant, surtout lorsque on a connu la Thaïlande, le Laos et la Birmanie. Plusieurs fois, je me suis fait envoyer sur les roses par des marchands, qui derrière le petit guichet de leur kiosque, n’avaient pas envie de se lever de leur chaise pour voir ce que je leur montrais afin de l'acheter.

Le Lac Baïkal, est la plus grande réserve d'eau potable (1/5eme) du monde et les Russes se marrent lorsqu'ils nous voient polluer nos nappes phréatiques. Comme en plus ils ont des réserves inestimables de pétrole et de gaz naturel, sûrement plus que dans tous les pays arabes réunis, à tel point qu'ils n'ont pas les capitaux (et ne sont pas pressés de les avoir) pour exploiter tout cela. Cela nous promet des avenirs radieux . . .-- -- En cadeau, un poème de mon ami Patrick FERRAND, voyageur émérite et néanmoins cheminot non moins émérite, qui lui a pris le TransSibérien, mais dans l’autre sens . . . Il fait pas mal de choses a l’envers. POEME Train se dit ? Pouecht ? Ou quelque chose comme ça ? Je travaille dans le train ? Se dit ? Pouecht Rabot? Ou quelque chose comme ça? La gare se dit ? Vaczal ? Ou quelque chose comme ça? La gare est loin ? Se dit ? Vaczal daleco ? Ou quelque chose comme ça ? Profite bien de ton temps ou quelque chose comme ça ? Bises à Toutes les Adriana 42 et bon vent. Tu peux aussi dire ? I am a french railway man. Ca ouvre des portes. Ou quelque chose comme ça ? Patrick FERRAND -- Et une réponse particulièrement PERTINENTE et explicative de mon ami ''Bragon the Bat", Ecrivain Français et Francophone (Il a évite plusieurs fois, et de justesse le Goncourt) publie a Bangkok, aux Editions Kopyrate (kopyrate@gmail.com ) ou vous pouvez demander la liste de ses Oeuvres ainsi que celle des quelques autres ouvrages et DVD qu'il commercialise. (Et Franchement, si vous voulez-vous marrer et / ou vous instruire, je vous le conseille.) REPONSE DE Bragon the BAT, donc Steak tartare : le mot tartare (dans sauce tartare et steak-hachié - tartare) vient de l'arabe tartar. Aucun rapport avec la choucroute, ni avec les tartares et autre Tartarin, mais ça reste à prouver. D'ou l'expression : Tartare gueule a la recrée. Les 'bulbes' : Je crois bien qu'en archi ça s'appelle des oignons. Sans doute parce que les oignons ont des formes de bulbes. C'est la raison pour laquelle ceux qui n'ont rien dans le bulbe ne se mêlent jamais de leurs oignons. Mais bon, autant que tu parles de bulbe, c'est plus lumineux, tout le monde comprend. Paskimagine que t'écris avoir vu un bel oignon bleu, ton gamin va se demander kesta fume ou si t'en tiens plusieurs couches. Ca serait à pleurer. Les filles t'ont offert des K7 ou des AK47 ? C'est une faute de frappe ou quoi ? BRAGON the BAT C'est beau la démocratie et les élections au suffrage indirect. Les résultats des élections en Allemagne et Nouvelle Zélande sont tellement serrés que tout dépend des coalitions qui vont se former dans les parlements. Autrement dit, un Schroeder avec moins de voix qu'une Merkel va pouvoir gouverner un pays et imposer ses reformes avec seulement 35% des voix. C'est les Allemands qui vont être contents ! Démocratie : le peuple vote contre toi et t'élit ! (Rien a voir avec TRIP a l"AIR mais bon . . .) Tuyau tardif : Dans tes écrits, place un ou deux courts dialogues, cinq six tirets a la ligne, histoire de rendre tes anecdotes plus vivantes. Best wishes Brag -- IRKOUTSK (toujours) Ah, ce cyrillique. Hier, je pensais entrer dans un Café et c'était un magasin de Pompes Funèbres : Pour les bières, y a mieux ! Les Irkoukines, comme les Kasanieres, et contrairement aux Iekateinbourrines sont plutôt comme le commandant : Couche tôt ! A 20/21 heures plus un chat dans les rues.

" Alors, tu vas écouter ce bon vieux Bragon et mettre un peu de dialogue dans tes textes ? C'est vrai que parfois, ça serait plus aéré et donc plus facile a lire. Tu sais, lorsqu’on a la chance de connaitre un grand écrivain international, Français et francophone, on écoute ses conseils et donc, je vais me mettre au dialogue derechef Bonne idée ! Ишут ыгк йгу сэуые гту ищтту швуу ! Putain ! En Russe ? Mais personne ne va rien y comprendre ! Rassure toi, moi non Plus! Ег фы мкфшьуте утмшу вэфуукук ду еучеу ! Ишут ыгк ! уе ут здгы сф афше гт зуг учщешйгу ! Уе еуы фьшы ту еэут мщгвкщте зфы ву ту зфы зщгмщшк еу сщьзкутвку йГЭШДЫ ыу вуикщгшддуте ! Ca fait du bien quand ça s'arrête ! Tu vois, ça sert au moins à quelque chose !'' Voila, ce soir je vais prendre le train pour Oulan Oude. 8 heures de train. Mais je ne suis pas SDF. Galina me laisse la chambre jusqu'à ce soir. Sympa. Ca m’a fait un bien de me remettre à l’allemand, même si j’ai pas mal patiné et si je manque de vocabulaire. A plus tard, donc sur le net ! Et merci a ceux qui me répondent et me passent un petit mot ! IRKOUTSK SCOOP Presqu'en direct Je viens de me faire tirer mon appareil photo à la Poste Centrale d' IRKOUTSK en allant poster quelques cartes postales. La sangle devait dépasser de ma poche et . . . Je n’ai rien senti. Pas de bousculade, RIEN ! A moins d'1 miracle vous n'aurez pas de photos de Mongolie, mais seulement de Sibérie. Inch'Allah Gros coup de Blues (en Direct) PS : Si vous trouvez un Canon PowerShot 95 envoyez le en Super Express à UB Guest House a Oulan Bator

TRAIN IRTKOUSTK / OULAN OUDE Pas dormi beaucoup car j'étais entre deux familles avec bébés pleureurs. Pas une super ambiance, mais pas mauvaise, non plus : neutre, quoi.

OULAN OUDE Merci à tous ceux qui m’ont manifeste leur encouragements suite au vol de mon Canon, Je tâcherai de m’en acheter 1 autre a HK lorsque je me serai refait 1 santé financière après la Bérézina russe Ce qui me console, comme dirait Pierre, c’est d’avoir paye 1 canon § a un Russe, et pas de la Vodka !!! Petit hôtel ici à Oulan Oude 2 Etages et environ 150/200 Chambres, dans un hôtel datant du communisme et les prix 3 fois plus cher que dans le guide. Christophe Colomb a découvert l'Amérique Fernand a découvert à la banque Heureusement, je vais retomber sur mes pattes en Mongolie et en Chine Et SURPRISE . . . Toc ! Toc! Toc! Toc! “ Da ? Are you Fernand DEGOTTEX ? Da ! " Au temps du communisme et du KGB, j’aurais été effrayé en voyant cette horde de militaires, tous plus garnis de pin's les uns que les autres et couverts de larges casquettes. " Do you come from Moscow? Da. By train? Da With the '' sandales '' at your feet? Da! Congratulations! You are the first man who crosses Siberia in '' Sandales - Monk Shoes '' Ah! Da ! And I give you the ''Baltika'' price (The most famous beer, here, is ''''Baltika'', -- not ''Guiness'' they don't know'' Guiness'' here. -- For the World Championship of crazy traveller because you make 5532 Km with ''Sandales'' at your feets. You are the first traveller who do that in Siberia ! Spasiba! Vodka and Blinis for all !! ! " Are you going to give me some money, so, I could buy another Canon camera? Niet! Mafia takes all the money! Are you going to give me a Pin’s? Niet! Communists take all the pins for soldiers. Are you going to write my name on the Baltika record book? Niet! Russians have drunk all the piba (beer) and there is no book. Tu parles d’une surprise ! Et ils parlent bien anglais en plus! Eh! Oui! Je viens de me taper 5532 Km depuis Moscou et en Sandales en plus ! Bel Exploit ! Heureusement que j’ai voyagé en Train, parce que à pied . . . ? Oulan Oudé est la capitale de la Bouriatie., la région natale de Gengis Khan. Les Bouriates sont Bouddhistes (Tibétain) et Chamanistes, un peu Orthodoxes aussi et J'ai même vu une mosquée. C'est une petite ville, très aérée comme la plupart des villes que j'ai visitées, avec des larges avenues et des places immenses, dont une avec une très grosse tête du Tovarich Ivan Illich Lénine Difficile de trouver un endroit cheap pour manger assis Soit les super restos des hôtels, soit des kiosques où on mange debout ! Bof ! Je n’aime pas trop ça ! En principe, dans les villes j’essayais de manger dans des selfs, rares endroits avec de la bouffe russe pas trop chère Luxe : J’ai la télé dans ma chambre Hier soir il y avait un James Bond avec Sean Connery et Kim Bassinger, Difficile à suivre, d’ autant plus que c’est mal doublé, presque un peu raconté, comme au VietNam, On entends faiblement les voix originales derrière la voix russe, Et il a un bandeau avec des petites annonces sous l’image, Le clavier ici est encore plus bizarre qu’ailleurs, Il n’ y a pas de Y, mais un Z, C’est tout inverse, avec parfois des lettres russes qui se glissent au travers à la place des signes de ponctuation,

Pas mal de clodos ici à Oulan Oude. Ils font les poubelles mais ne mendient pas tellement, Comme il y a moins de canettes et de bouteilles qui traînent ici qu’à Iekaterinburg, ça doit être la déche ! Demain, je pars pour Oulan Bator en Bus, petite infidélité au TransSibérien, pour éviter les 12 heures d'arrêt pour les formalités douanières et le changement d'essieux car les voies n'ont pas la même largeur. OH ! Le gros mensonge, J’avais rien compris! Il n’y a pas de bus aujourd’hui donc je pars en train! Allez, a bientôt, en Mongolie ! TRAIN OULAN OUDE / OULAN BATOR

Finalement, donc, j ai pris le train car pas de bus, J'ai du déjà vous le dire Mais il n’y a pas de 3eme classe, donc Kupe 2eme classe, et compartiment de 4 ou je suis tout seul Ce sont des wagons Chinois avec du personnel Chinois vachement sympa. La, alors je me mords les . . . doigts, de ne plus avoir mon appareil.. Les paysages sont grandioses. Il y a des nuages fantastiques qui claquent sur la steppe et une de ces lumières et des couleurs, qui elles non plus ne sont pas dans le nuancier Ripolin. Dans le train je voyage avec un Français qui me vouvoie. (Très rare entre voyageurs) Il bosse pour ‘’1 boite de prod’’ et vient de finir un film en Sibérie' .C'' est l'histoire d'un Gamin qui traverse la Sibérie à cheval, un peu historique. Ca doit sortir au Printemps et il me semble qu'il m’a parle d'Alain Sarde.

Dans le compartiment d'à côté, il y a deux femmes Russes qui vont bosser en Mongolie, car en Russie, il est difficile de trouver du boulot après 40 ans pour 1 femme. Il y a aussi Aigerim, (un nom de roman fantastique genre "Le Seigneur des Anneaux ") une très belle KhaZaque qui reviens du pays. (Rassurez-vous je ne vous ferai pas le mauvais jeu de mot du genre ‘’je voudrais tourner KhaZaque’’) Elle bosse aussi à Oulan Bator (Ulan Bataar) pour GTZ, une boite de coopération technique ( ?) allemande. Elle est super sympa et va un peu me piloter dans Oulan Bator. On discute toute la soirée, tous les 4 en buvant du Tchai (Thé) et en mangeant mon paquet de cookies russes. Bonne soirée

La frontière, un peu longuet : 4 heures cote Russe et puis c’est la . . .

MONGOLIE

Je ne vous ferai pas non plus le jeu de mot Mongolie 21

2 heures côté Mongol, les formalités

La, encore, je me mords les . . . de ne plus avoir mon appareil. Le lever du soleil sur la steppe SUBLIMISSIME ! Une lumière matinalement fantastique Je vois mon premier ger (Ies yourtes, ici s’appellent des gers et je n'aurais pas le plaisir de vous faire ce jeu de mot que je prépare depuis le départ : "je mange du yaourt dans la yourte !" Mouais . . . Je mange du yaourt dans mon ger ça tombe à plat. C’est con, Hein ? OULAN BATOR Suite des aventures d'1 mec qui a échappé au Goulag Sibérien, même si pour cela, il a du payer un "Canon" à un Russe (Pot de vin ? Dessous de table ? En Russie la corruption est partout.) On galère pas mal, Aigerim, le chauffeur de taxi et moi pour trouver ''UB Guest House'', bien cachée dans un quartier qui ressemble a des HLM et c'est au deuxième étage de l'un deux. . Plus de chambres '' Single'' donc je prends un lit en dortoir, car la GH est bien placée dans la ville. 1 Lit en Dortoir, c'est le même prix qu'une chambre en Thaïlande ou au Laos Ca a l'air bien bordellique et folklo mais vachemment sympa alors je ne me pose pas de questions. En plus il y a des Français. Il fait un super temps avec du soleil et un froid de canard. Fini les sandales, le matin et le soir tout au moins. J’ai réussi a trouver un petit théâtre ou il y a, parait-il, du Khoomi (Chant Harmonique ou diphonique mongolien, spécial mais impressionnant et beau) presque tous les soirs Avec Monique, une Sud Africaine dont le boy friend Australien bosse ici a Oulan Baator, ce matin, je suis allé au Black Market ou on m’avait dit qu'il y avait des appareils photo pas chers. Vu le nom, je pensais que c'était un marche ou on trouvait des ''trucs'' tombés du camion. Que nenni ! C’est un très grand marché, un peu comme le Week end market de Bangkok mais en beaucoup plus rustique. Les appareils photos en question, sont des vieux Zéniths russes comme on en trouvait chez nous dans les années 60. J'y ai goûté le fameux '' airag'', du lait de jument fermenté et faiblement alcoolisé : ça se boit, mais je ne ferai pas ma cave avec. J'y ai aussi goûté le fameux fromage des nomades, très sec, un peu comme celui des Touaregs. Celui que j’ai testé était un peu sucre.-- Et un poème de Pierre, mon ami Pierre, en prime : C'est un cadeau (Ca deviens vachement culturel, n'est ce pas ?) IL VOYAGE EN STEPPE

Il voyage en steppe, Où les paysages sont farouches Et les habitants parfois louches, Rien ne le stoppe.

Il voyage avec entrain, Explorant des voies sidérantes Longues journées errantes SDF, loin du train-train.

Il voyage en Trans. S'en paie une bonne tranche Y’a pas à se prendre la tronche Pour oublier Novatrans (à usage spécifique des cheminots entendants)

Il nous broie du rêve Comme d'autres vivent au noir Il nous montre l'espoir A la rencontre des autres, sans trêve

Continue Fernand, toutes les photos du monde ne vaudront jamais la vodka du matin (qui n'arrête pas le pèlerin, bien sûr). Pierre J’ai laisse les lettres Cyrilliques qui se sont glissées dans le poème pendant la transmission. (Mais en arrivant en France, elles ont disparues) Merci Pierre, de ma part et de celle de tous mes fans et néanmoins lecteurs.-- Mon Ami Bragon thé Bat et néanmoins écrivain génial, reconnu de loin dans le brouillard, a ou va, dans sa grande magnanimité vous offrir quelques extraits de son Fictionnaire (Particulièrement balèze) à avoir absolument dans ses WC pour lire en '' attendant le tunnel'' ou entre deux poussées. Réservez lui un bon accueil Merci Bragon-- Pendant qu'on est dans la culture. Question : pour voir ceux qui sont vraiment cultivés- Les cavaliers Mongols ont ils des selles moules ?

Sur la route du Monastère d'inspiration tibétaine, , je rencontre Tuul, une étudiante sympa que je revois le soir devant une Gengis Beer et qui est ravie de parler anglais avec un véritable anglophone (enfin presque). Belle rencontre Soirée très agréable.

Je suis allé voir un spectacle de chants, musiques et danses traditionnels avec seulement deux chants Koomi (chants diphoniques ou harmoniques, spécialité de la Mongolie) Beau spectacle plein de grâce et de sourires. Je reste cependant sur ma faim, car je pensais que c'était un spectacle de Koomi uniquement, mais seulement DEUX Koomis, c'est frustrant, même si le chanteur est vraiment une pointure de cette spécialité. Et ses chants sont très beaux. Du ciel bleu ! Du ciel bleu ! Du ciel bleu ! La Mongolie est un pays, 3 fois grand comme la France de 2, 5 M d'habitants dont la moitie vit à OB Les gens sont sympas, un peu ploucs. On sent qu'ils ont envie de se marrer, mais ils ne doivent pas être tout à fait remis du communisme. Les jeunes mecs avec les filles, me font penser aux dragueurs des villages bressans des années 60.--

Cette chronique (je suis une sorte de chroniqueur, quoi !) Est en train de devenir le dernier '' Salon ou on cause'', une sorte de tribune littéraire populaire puisqu' aujourd’hui, Patrick, Cheminot Voyageur, Empereur du Pain de Sucre, (Et je vous garantis que ce n'est pas du Canderel !) pas triste non plus, viens de me faire parvenir ce magnifique texte dont je ne résiste pas a vous communiquer les paragraphes :

‘’Fernand le Bleu est un gars balaise qui balade au Baloutchistan, dans des pays pas particulièrement petits, sur les traces du gars Polo qu'avait des grands pieds et un grand chapeau, sur les traces des Khan, Koubilaï et autres mangeurs de yaourts. Fernand le Bleu est un gars balaise, sac jeté sur l'épaule, plein d'allant et plein d'élan, le front haut et clair, au regard d'airain, scrutant l'horizon dès potron-minet du côté du levant où le porte l'aventure, qui comme chacun sait commence à l'aurore de chaque matin. Fernand le Bleu nous apporte de loin en loin, comme autant d'échos, comme autant de perles dans la boite à Emile, des envies d'évasion, des parfums capiteux, des couleurs orientales, des rencontres et des sourires d'un jour, des bols d'air du grand large à balayer tous les papiers, tous les dossiers, tous les bouquins, tous les courriels professionnels qui pleuvent et plombent le quotidien. Va y Fernand, Fait quand même gars faucon. ‘’ Patrick C’est beau comme du ‘’Beaudelaine’’, non ? Bragon, fais gaffe à pas te faire piquer ton boulot ! Pourvu qu’il ne se mette pas à poêter plus haut que son cul Merci Patrick ! " Mais pourquoi Fernand le Bleu ? Que je lui demande. Parce que le monde est bleu, en général, mon général. Des fois rose pâle en souvenir de nos amours mortes. Souvent aussi dans des teintes de gris quand on turbine à l'ordinaire, train-train quotidien, couché tôt, sans rien retenir. J'ai commencé à écrire sur Inde, le Ladakh, les bouddhas, les Sikharas, les aigles du Cachemire, l'Himalaya. Je voyage dans ma tête, accroché au PC et je t'envie.-- Ce matin, face a la statue équestre du Grand Gengis Khan - celui de la conquête du monde, pas celui de la bière, ou peut-être est ce le même, un Mongol en habit traditionnel m’a raconte ses batailles - et cela tout en mongol - . Un coup de sabre a failli le décapiter et il a été décore de la médaille de Gengis Khan. Il et très fier de son magnifique pin's en argent massif et central, qu’il arbore au dessus de trois rangées d'autres. Il en est fier et heureux, beaucoup plus que de ne pas avoir perdu la tête ce fameux jour.

A U B Guest House, ou les chambres sont des dortoirs, je suis avec 2 jeunes Coréennes et un papy Coréeen. La Corée, '' Pays du Matin Calme'' mais le papy lui n'est pas du matin calme car il est matinal et bruyant. Le lit coûte le prix d'1 chambre ''single'' en Thaïlande.

Un des employés de la GH, certainement caste pour ces qualités d'ordre, range les chaussures sur les étagères, au moins 10 fois par jour - Ici, comme en Thaïlande on se déchausse a l'entrée de la GH mais pas dans les temples - et chaque fois que je sors, je passe 1/4 d'heure à retrouver mes magnifiques tennis achetées l'an dernier au VietNam.

J'ai revu Monique de South Africa (voir plus haut). Lasse d’attendre son Crocodile Dundee toute la journée à la GH, ou de se promener avec Fernand, elle a trouvé un travail de prof d’Anglais avec des cours particuliers en plus. Je ne résiste pas non plus à l'envie de vous parler de bouffe. Ici, il y a des ''guanz'' (sortes de cantines) ou on peu manger des ''buzz'' (se prononce bouz; ce sont des sortes de raviolis comme ceux des Chinois, farcis à la viande de mouton assez grasse) ou des '' goulich'' sorte de goulaschs et des genres de Chaussons aux pommes, mais sans pommes, farcis a la viande hachée de mouton. Les Mongols mangent tout ça arrosé de thé au lait . . . salé (spécial, vous pouvez essayer à la maison). De délicieuses salades de chou, coupés fin comme des cheveux d'ange. Mais si tu n'aimes pas le mouton, alors évite la Mongolie Tout ça est fort goûteux et relativement pas cher. Je viens d'aller récupérer mon visa chinois. Encore 60$ partis en fumée. Quel trafic ! Je suis un doux rêveur, mais j'espère qu'avec la généralisation des voyages, les visas et même les frontières vont disparaître. Elles ont bien disparu en Europe, alors ? Rubrique PiPi-CaCa (Elle commence ici, avant la Chine ou elle va prendre corps, c’est le cas de le dire !) ATTENTION Oreilles délicates, s'abstenir Réponse : (J'ai les noms de ceux qui ont mal répondu) OUI ! Sauf s'ils ont la diarrhée, comme vous en quelque sorte. C'est le terme médico-technique ! Certains qui me connaissent bien savent que je suis capable de ça ! Certains qui me connaissent bien savent que je suis capable '' du meilleur comme du pire, mais que c'est quand même dans le pire que je suis le meilleur ''.Merci Coluche pour la citation C'est d’un goût !! T’en a pas de meilleures, moins PiPi-CaCa et plus drôles? En fait, les selles des cavaliers mongols, sont en bois. Je te raconte pas 1 heure de cheval comme tu as les fesses en compote, alors des heures, que dis-je des jours.

J'ai change de GH, Nassan GH moins bruyante avec quelques Français, dont un qui vient de passer 3 mois dans la steppe à cueillir des crottes de marmottes, de cerfs et de chevaux, pour '' alimenter'' la thèse d'écologie qu'il prépare. C'est ça que t'appelle moins PiPi-CaCa ????-- Voila les niouzes pour l'instant mais il y aura une suite, dans quelques jour, Inch'Allah Bye à tous et bisous à toutes

TERELJ Un petit week-end à Terelj avec Tuul, la jeune étudiante que j'ai rencontrée au temple en milieu de semaine. C'est assez mal parti car on n’arrive pas à savoir l'heure de départ du bus et d’où il part. Finalement on partage un taxi avec deux étudiantes jusqu'à mi parcours et on finit avec un autre taxi pas trop cher. Ici tout le monde est taxi, du moment qu'il possède une voiture. Bien marchander avant le départ. La route traverse des paysages sublimes : steppes, montagnes aux formes tourmentées, forêts de mélèzes jaunis par l'automne sur les versants protéges du vent ou dans des vallées abritées. Rochers avec des formes étranges, sortes de demoiselles coiffées : toutes ces formes sont le résultat d’une érosion éolienne formidable. " Gaspard C'est parti mon Gaillard'' aurait pu vous en parler mieux que moi, mais je n'ai pas trop écouté ses cours. Il y a des vents très violents et très fréquents en Mongolie, c’est pour cela qu'il y a peu d'arbres Celui ci nous laisse dans le quartier (si on peut dire) des camps pour touristes- Il y a même un ''tourist’ camp'' avec un mirador : Recyclage d'un ancien goulag ? Je te dis pas les vacances que tu dois passer là !?! - Et on n’arrive pas à trouver des lits dans un ger familial (Prononcer Gueur : Yourthe en mongol, pour ceux qui n'auraient pas trop suivi les N° précédents).et donc on passe la nuit sans un ger à touristes beaucoup plus cher. Le resto est aussi beaucoup plus cher. Et pas exceptionnel. Au milieu de la nuit, le feu s'éteint et on se les pelle grave. Heureusement on a des couvertures et une femme de l'hôtel vient rallumer le feu sur le matin. Promenade le long de la rivière Tuul (prononcer Taul) comme ma copine. Magnifique. De nombreux cavaliers (à la selle en bois – Il insiste !) la traversent à gué. Tout un coup des bruissements bizarres derrière un buisson ? Un animal ? On se trouve nez à nez avec un loup ! Un loup blanc, en plus ! (Bien connu, comme chacun sait) Il est beau, mais effrayant avec sa gueule grande ouverte et son air d’avoir envie de faire un bon casse croûte lorsqu'il me regarde. Car c’est moi qu'il regarde. Pas folle la bête ! Autant manger pour quelques jours ! Et soudain, il s’avance vers moi, en se léchant les babines. Je serre les miches ! (Non ! Jean Luc, je n’ai pas dit je serre la Miche, hein !) Aie! Maman ! Il avance toujours. Je suis cloué sur place. Et soudain il se frotte contre mes jambes et me renifle. En fait c'est un chien. Un brave chien Mongol. Mais il a du être loup dans une vie antérieure ou sa grand�� mère était louve car il ressemble vraiment à un loup. Belle frayeur quand même.

Apres le repas pris dans un resto dont manifestement la cuisine n'est pas aux normes de Bruxelles, mais c'est très bon. On va aller faire un tour à cheval. Mais peu après le départ notre guide nous annonce un changement de tarif, ou plutôt de temps de promenade 1/2 heure au lieu d'1 heure pour le même prix et comme je n'aime pas qu'on me prenne pour un jambon on la plante là avec ses chevaux.

Bien nous en a pris, car ensuite, en nous promenant dans le village nous sommes invités à l'inauguration de la nouvelle yourte d'un papy local en habit traditionnel (même a Oulan Bator, il y a beaucoup de Mongols, un peu âgés, qui ont encore leurs costumes d' antan.) Ce n’est pas du ciné Grande fête familiale. Le Papy est tout content d'avoir des invités imprévus et me tend sa tabatière pour une petite prise : Atchoum ! Ce n'est pas la première fois et je ne suis pas un spécialiste de la prise. C’est une marque de bienvenue, d’amitié. Et ensuite c'est les libations : salades de toutes sortes; soupes; friandises; œufs de Pâques ( ?); petits gâteaux secs et très durs fait de farine et de graisse de mouton ; morceaux de beurre; thé au lait, moins salé que lors de mon premier test et surtout force airag (que je trouve meilleur que celui du marché) et vodka mongole, la meilleure, parait-il. Lorsqu'on te tend la coupelle de vodka, tu dois chanter sans renverser la vodka et ensuite boire la coupe. (Jusqu’à l'hallali !) Tout le monde y va de sa chanson mongole ou française (moi, bien sûr) pour l'occasion Ils ont droit a : ''La plage de Sète'' de Brassens - la première chanson qui m'est venue à l'esprit ''Auprès de mon arbre'' du même ''Armand'' de Pierre Vassiliu ''Alain, Aline'' du même ''J'ai deux grands bœufs dans mon étable'' de je ne sais qui en hommage à ma maman qui la chantait avec brio ''La p'tite Emilie'' du folklore carabin que j'avais eu le plaisir de chanter en duo bilingue avec le Chef de la Police de Bahn Krut (Thaïlande) dans un karaoké mémorable. ''Napoléon est mort à Ste Hélène'' car une des chanteuses, qui a une voix magnifique pleine de trémolos et de vibratos, a comparé Gengis Khan à ce brave Napo. Et donc j’embraye sur le succès que l'on sait Mes prestations sont appréciées à leur juste valeur et les applaudissements et les coupelles de vodkas y vont bon train. Sans compter les petits verres et les grands verres d'airag. La cote de la chanson française remonte en flèche dans les steppes mongoles. Tuul aussi chante bien et avec beaucoup de plaisir. Et ensuite elle ''truche'' (de truchement) mes propos, tant bien que mal, car bien qu'elle soit dans une école universitaire pour devenir ''ingénieur en traduction'' son niveau en anglais est assez faible. Si ça se trouve elle déforme mes propos et ne leur dit que des conneries. En tout cas, le Papy est tout content de ma prestation. '' C'est un grand jour pour moi Merci C'est un bon présage pour mon ger que vous m'ayez rendu visite en ce jour de fête. J'espère bien C'est un grand jour pour la Mongolie (sic) Merci ! Je vous souhaite de vivre jusqu'à la fin de vos jours. Merci !'' Très beau moment. Très belle famille. En partant, je distribue des pommes aux enfants. Va vivre des moments aussi authentiques avec les tours à touristes. Dans quelques années il faudra payer 10$ pour une fête pareille avec 2 $ le verre de vodka et 1 $ le verre d'airag. Il y en aura un les jeudi, vendredi et samedi et le ger ne sera pas nouveau, mais toujours le même, assez grand pour contenir plus de spectateurs. Il y a quelques années, aucun mongol n'aurait fait payer un voyageur pour lui prêter son cheval. (Tuul s’en est étonnée) Le tourisme, naissant dans ce pays, va encore faire des ravages. En voyageant comme je le fais, il y a des moments d’ennui, mais aussi des grands et beaux moments comme cet après midi La vie est belle ! Pour le retour on a la chance de trouver un automobiliste qui nous ramène à O B pour à peine plus cher que le bus. Il est sympa et sportif. Il fait beaucoup de gymnastique (?) et de ski de fond. La Mongolie doit être un véritable paradis pour les fondeurs, autre chose que Bessans ou Autrans. La route est encore plus belle qu'à l'aller avec le soleil rasant et le coucher du soleil. La nuit, par contre est plus mouvementée, ça l'airag et la vodka ne font pas bon ménage dans mes intestins. Et la, pas de selles moulées. OULAN BATOR (Suite) Deux des raisons qui m'avaient attiré en Mongolie sont Entendre du Koomi Rencontrer un Chaman La première a été réalisée avec parcimonie, mais bon, c’est mieux que rien. La deuxième devait se réaliser car Tuul connaît un véritable Chaman qui réside parfois à Oulan Bator Elle a essayé de le rencontrer et d'intercéder en ma faveur, mais malheureusement il n’est pas en ville ces jours-ci et - un peu comme pur les heures de départ des bus - personne ne peut la renseigner. Donc, comme il est trop tard dans la saison et trop long d’aller dans la steppe par me propres moyens, je vais aller en Chine assez rapidement. Pour aller dans les steppes, dans les tribus nomades, au lac du Nord ou dans le dessert de Gobi, les ‘’tours operators’’ sont nombreux, mais leurs ''trips'' sont trop stéréotypes. C'est toujours ceux qui ont du fric qui peuvent monter ce genre de bizness et peu de mongols en profitent. Ils vont surtout y perdre leur âme. Tuul, qui vient d'une région encore préservée, a été très choquée qu’on fasse payer le prêt d'un cheval C'est tout nouveau en Mongolie. Il est possible de voyager par ses propres moyens, mais c’est dur : aucune infrastructure régulière, difficile d'obtenir des renseignements, difficulté de la langue. Il faut, soit apprendre le mongol, soit se faire accompagner d'une Mongol(e) anglophone et débrouillard. Et disposer de temps. Avec mon visa d'1 mois et l'approche de l'hiver, c’est trop court. La ville d'Oulan Bator me fait penser à la Birmanie Malgré la construction d'immeubles modernes, tout se délabre, les rues, les maisons, les trottoirs. Il manque la moitié des bouches d'égout. Même les Guest Houses . . . Est ce pour exorciser le communisme ou seulement par manque de thune ? Cet après midi, je suis allé au monastère Betub, monastère école vivant avec plein de moinillons. J'arrive au plein milieu d'un rituel Ici, contrairement au monastère Gandan on se déchausse et on enfile des sortes de petits chaussons Je n'en mets pas et un moinillon vient m'en proposer, mais bon . . . je chausse du 45. La cérémonie commence par un concert de gros tambours verticaux, de cymbales et de trompes tibétaines. Ensuite un moinillon passe et distribue des tranches d'une sorte de cake au miel délicieux. Ensuite il verse dans une main d'un visiteur quelques gouttes d’un liquide contenu dans 1 carafe. De l'eau bénite, façon Bouddhisme ? Que nenni ! De la vodka 1 J’aurais du apporter mon mug en inox. Des mammies mongoles on t été plus prévoyantes et ont apporté des flacons (pourvu qu'on ait l'ivresse) Ensuite des psalmodies de sutras, entrecoupées de musique. Des visiteurs passent auprès des moinillons et leur distribuent des offrandes (petits billets, petits gâteaux, sucreries.) Ils vont se choper le diabète et le triglycéride, ces gamins ! Ensuite certains d'entre eux en distribuent aux fidèles ; sympas ! J’entre rapidement dans un état méditatif, et ce n’est pas la goutte de vodka léchée dans ma main.

En sortant, il neige. La puissance de la méditation. J’ai bien fait de prendre mon billet pour Erlian à la frontière chinoise pour demain soir. Le temps s'est vachement refroidi aujourd'hui. Heureusement que je ne suis pas en pleine steppe. Et puis je commence à en avoir assez du mouton plutôt gras à chaque repas, du genre gras qui colle aux dents lorsqu'il refroidit.

" Alors la Mongolie, finalement qu'en penses-tu ? Pays magnifique au tourisme organisé galopant (C��est le cas de le dire) et au tourisme routard difficile. La bouffe est ''rustique'' et moutonneusement grasse. Oulan Bator une ville où il faut aller chercher le charme dans les quartiers de ger et les temples. Il faut y venir en été, accompagne d'un(e) Mongol(e) parlant anglais et rester au moins 2 ou 3 mois pour sortir des sentiers battus par les ‘’tour operators’’ et essayer de saisir l'âme authentique. Et les Mongols? Rustiques. Pour les cerner, il faut les regarder conduire avec force klaxons. La chasse aux piétons est ouverte et je serre les miches chaque fois que je traverse. Ils se sont fait piquer le gros du bizness touristique par les occidentaux et les Coréens. Et les Mongoles, alors ? Beaucoup sont très belles. Moins sophistiquées et moins denses que les Top Models de Iekaterinburg, mais . . . Elle sont plus délicates que les mecs (surtout celles qui ont été ou sont en contact avec des Européens), mangent plus silencieusement et ne crachent par terre que très rarement, mais parfois se mouchent a la Davy Crockett. Des ouvertures ? Ca, c'est mes oignons. Même avec Tuul ? ? ? ? Quoi ??? L’âge de mon fils, alors . . . Je ne vais pas faire les maternelles avec ma boite de cachous, moi!"

Ce matin, je suis allé voir un soi-disant Chamanic Center mais pas grand chose à glaner. A part un mec, Chamane autant que mois qui, genre Alioune Ba - tentait de me fourguer des amulettes en plastique.

Photos devant Gengis Kahn avec Tuul pour garder un souvenir.

En hommage à un de nos amis (Dont l'intégrale m'accompagne parfois dans mon lecteur de minidisc), malheureusement décédé, plus célèbre d'ailleurs mort que vivant (Pierre Louky, autre chanteur lui a consacre lui aussi un hommage ou il lui dit '' qu'il aurait du mourir de son vivant’’, j’ai achète et mange du Saucisson de Cheval. C'est une spécialité, ici : Un genre de salami pas exceptionnel, mais ça change du Mouton Dégustation de fromages mongoles achetés dans un autre marché : la plupart sont sucrés et secs .Le fromage de jument ressemble, question consistance, au fromage fort bressan mais a un goût de yaourt assez acide. Bon avec du sel. Un autre fromage dont je pensais que c'étais un genre de parmesan très sec est en fait une sorte de beurre et le dernier est une sorte de tome sucrée avec des raisins secs : Délicieux !

Photo devant la statue équestre de Gengis Khan sur la place Shukkhe Bator. Adieux avec Tuul sur les quais de la gare.

TRAIN OULAN BATOR / ERLIAN (frontière Chinoise) Je suis dans un compartiment avec une fratrie 1 Frère et des sœurs qui partent à Erlian faire du bizness, c'est à dire acheter du tissu et des vêtements et ils les revendent sur un marché. Poltro, la jeune soeur est étudiante en médecine et voudrait finir ses études en Allemagne (qui a une longue histoire avec la Mongolie : beaucoup d'entreprises et d'investissement allemands ici) ou en France. Je lui conseille la France car comme elle ne parle aucune des deux langues, je lui dis que le Français sera plus joli et plus facile à apprendre que l’allemand avec ses déclinaisons. Peut être ai-je gagné une nouvelle adepte pour la Francophonie ? CHINE ERLIAN J’arrive en Chine par le train ! Pas de chance, ce n'est pas une contre pétrie. Mais je la tente quand même. Je ne vais quand même pas faire le trajet à pied pour le plaisir de contrepèter. Désole Jean Luc et Patrick, mais bon . . . ERLIAN Un peu appréhensif d'arriver directement dans la fourmilière pékinoise je décide de faire un arrêt à Datong. Grosse galère pour arriver à trouver un bus pour ; «Datong? ????? Datong ? ????? Datong ! Tatong? OK ! Tatong No bus today ! No ! No bus to day ! ????? Jennings ! Et le geste de changer de bus Ok !'' Je fais connaissance avec les bus locaux chinois. Aussi âgés et pourris que les bus birmans . Six heures de voyage jusqu'à Jeninngs, avec les genoux sous le menton vu l'écartement des sièges pour des jambes chinoises. JENNINGS Arrivé à Jennings, il s'avère que je dois me taper 2 heures de train. Une cheminote - la grande famille des cheminots, vous ai-je déjà dit ! - anglophone m'aide à prendre mon billet et m'emmène à la salle d’attente. Et la, Je suis LA star. Même sans avoir fait '' Le Loft '' et ‘’Star Académie’’, même s'ils ne m'ont pas entendu chanter l'autre dimanche à Terelj, Je suis une star. Tous les regards sont tournés vers moi, avec une curiosité bienveillante, pleine de sourires et quelques ''Hello'' et des tentatives de conversation Je suis mort de rire de cette popularité et aussi parce que je réalise enfin que je suis en Chine ! Putain ! Ca y est ! Je suis en CHINE ! Je n'aurais jamais pensé à ça il y a quelques années, vu l’ouverture du pays au temps où le toujours présent parti communiste était encore communiste. Je ne trouve pas dans le lexique de mon guide du routard comment on dit ; '' Toilettes'' et je demande au collègue ; ‘’Toilets’’ ? ????? ‘’Toilets '' et je fais mine de faire pipi en faisant ''Psiiiiiipsiiiiipsiiiii'', comme on fait à un bébé. Le cheminot se marre et m'indique les toilettes. Il vient même m'éclairer avec son briquet car cette partie de la gare est en travaux. La grande famille mondiale des cheminots !

TRAIN JENNINGS / DATONG Deux petites heures de train où là aussi je suis une star. Finalement j'arrive à ;

DATONG L'hôtel est bien à gauche de la gare, comme me l'avait indiqué Béa, une Suisse de Genève à Oulan Bator, mais c'est un truc vachement cossu. Les chambres sont a 680 Yuans, soit 68 Euros environ mais 1 lit en dortoir coûte 3, 5 Euros et je suis seul dans un dortoir de 4 lits : Peinard.

Je vais voir le fameux monastère à moitié troglodyte avec les Bouddhas Géants. Superbe ! Grandiose !

Une 50taine de grottes avec des quantités de sculptures de Bouddhas, dont plusieurs sont deux fois hauts comme ma maison (pour ceux qui connaissent ; les autres sont les bienvenus!) Le genre de Bouddhas que ces gros Kons de talibans ont explosé en Afghanistan ! Des hectares (murs et plafonds) de bas reliefs, colorés pour certains comme des BD. Magnifique. Je ne suis pas trop amateur de vieilles pierres, mais là j’en reste sur le cul !

TRAIN DATONG / BEIJING

(Pékin pour ceux qui, un peu modernes, suivent les fluctuations linguistiques, au même titre que Mao Tse Toung est devenu Mao Zedong ; C'est le Piying, un moyen d'écrire les caractères chinois en lettres latines.)

Train calme et un peu bourge, à la française. Au départ et à l'arrivée de chaque gare les hauts parleurs diffusent '' Ce n'est qu'un au revoir . . .''

BEIJING Ca y est je suis a Pékin ! ! ! Et, la, première désillusion : Je ne suis plus une star. Dégringolade ! Vais-je sombrer dans l'alcool, la drogue ou la religion (D’ailleurs à ce sujet, j’ai le projet de monter une secte : J'ai déjà une adepte ! Pour le ; moment c'est une toute Mais si vous lui commandez des bouquins, ça ne le vexe pas. QUELQUES NOUVELLES DEFINITIONS Du F I C T I O N A I R E de B R A G O N the B A T Plage de jeunes : Lieu où il y a une rave tous les soirs, beaucoup de drogues disponibles et des filles qui ne demandent que ça. Ex. : Goa en Inde ; Koh Pha Ngan en Thailande. Je t'aime : Homme en Thaïlande : T'es conne ou quoi, je veux juste te baiser ! Thaïlandaise : Je veux faire l'amour avec toi, mais seulement si tu m'emmènes dans ton pays. Guide touristique : Individu qui aime faire l'amour avec des étrangères. Guide touristique accrédité : Individu qui sait où se trouve le quartier des putes, où acheter de la drogue et qui vous fera volontiers visiter la boutique de son oncle. Femme de chambre : Individu qui vous pique votre appareil photo et dix euros sur les cent dans votre portefeuille. Policier : À l'étranger, ce type en uniforme dans la rue à la recherche de bakchichs et d'étrangères aimant la fellation et la sodomie. Argent à 92, 5 % : À l'étranger, un timbre prouvant que c'est du faux. Coffret à caméra : Un genre de petite valise légère en alliage où se rangent appareils photos, caméra et leurs accessoires, le moyen de communiquer aux indigènes du pays que vous visitez que vous êtes riche et qu'ils peuvent vous voler. Motel : Lieu où la direction fournit bien moins de services qu'un hôtel ordinaire, mais le prix des chambres est le même. Chine : Un pays légendaire où, d'après Maman, tous les enfants mangent leurs légumes. Décalage horreur : La peur d'être ignoré ou boycotté parce que quelqu'un met un temps fou à répondre à votre message dans une chattroume ou à un e-mail. Maoïsme de marché : Ce qui a pris le pas sur le marxisme-léninisme dans le nouveau style de gouvernement chinois, un mélange de poing de fer rural et de permissivité urbaine, de camp de travaux forcés et de Mac Donald. Rizière : Terme péjoratif désignant des femmes faciles d'origine asiatique. Dans le même état d'esprit, le terme champ de patates pourrait fort bien désigner une française aimant être labourée. Asie du Sud-est : Le tsunami n'y est plus un vague concept. Ajax à mort niacoués : Opération de blanchissage dans Chinatown. Carte routière : Dépliant indiquant à un automobiliste à peu près tout ce qu'il veut savoir, sauf la façon de la replier. Contrôleur : Employé de la SNCF dont la fonction est d'empêcher les passagers de mettre leurs pieds sur les banquettes Être tombé dans l'herbe quand on était petit : Être aussi disjoncté que si on avait fumé un tas de pétards. Ex. : Oh, t'es tombé dans l'herbe quand t'étais p'tit, toi ! Mourir de faim : Une forme d'euthanasie à présent légale aux USA après son flamboyant succès dans les pays africains. Riz cantonais : Plat chinois servi en masse. Chilien : Constipé chinois. Manu flicardi : Une version civile du manu militari. Étronique ta mère : Quand vous passez des heures à pousser en pensant à des redéfinitions bien tournées avant de renoncer et simplement vous soumettre aux pires clichés.

Une contrepeterie ; En partant par la Chine, il s'inquiéta des bulles nipponnes-- EXTRAITS du RAPPORT ANNUEL 2005 AMNESTY INTERNATIONAL Et pour vous montrer, que, si la Chine est agréable pour les voyageurs, je ne suis pas dupe, même s'il est difficile d'en parler avec les Chinois que je rencontre. Le texte est caviarde d'idéogrammes, ( CENSURE ? ) mais on arrive à le lire

Extrait du rapport annuel 2005

Extrait concernant la Chine

Auteur

Amnesty International Editeur

EFAI Nb Pages

1 Parution

25/5/2005 Réf

POL 10/001/05/ASA17

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CHINE

R閜ublique populaire de Chine CAPITALE : P閗in SUPERFICIE : 9 584 492 km?br />POPULATION : 1, 313 milliard CHEF DE L捝TAT : Hu Jintao CHEF DU GOUVERNEMENT : Wen Jiabao PEINE DE MORT : maintenue COUR P蒒ALE INTERNATIONALE : Statut de Rome non sign?br />CONVENTION SUR LES FEMMES : ratifi閑 avec r閟erves PROTOCOLE FACULTATIF ?LA CONVENTION SUR LES FEMMES : non sign?br /> Cette ann閑, les autorit閟 chinoises ont adopt?des r閒ormes dans certains domaines, mais celles-ci n抩nt pas eu de v閞itable effet sur les violations graves et g閚閞alis閑s des droits humains perp閠r閑s dans l抏nsemble du pays. Des dizaines de milliers de personnes 閠aient toujours d閠enues ou emprisonn閑s au m閜ris de leurs droits fondamentaux et risquaient d掙tre soumises ?la torture ou ?d抋utres formes de mauvais traitements. Plusieurs milliers ont 閠?condamn閑s ?mort, voire ex閏ut閑s? dans bien des cas, la peine capitale avait 閠?prononc閑 ?l抜ssue d抲n proc鑣 inique. Les mouvements de protestation se sont multipli閟 contre les expulsions forc閑s et les r閝uisitions de terrains sans compensation suffisante. Dans la province du Xinjiang, la Chine a continu?de tirer pr閠exte de la 珷guerre contre le terrorisme牷 pour poursuivre sa politique de r閜ression contre la population ou飃houre. Au Tibet, comme dans d抋utres r間ions ?population tib閠aine, la libert?d抏xpression et de religion 閠ait toujours soumise ?de s関鑢es restrictions.

Contexte Le nouveau gouvernement, entr?en fonction en mars 2003, a renforc?son autorit? notamment apr鑣 la d閙ission de Jiang Zemin, l抋ncien chef de l捝tat, de son poste de pr閟ident de la Commission militaire centrale, au mois de septembre. Les autorit閟 ont adopt?un certain nombre de r閒ormes sur le plan juridique, avec, en particulier, l抜ntroduction de nouvelles r間lementations visant ?pr関enir les actes de torture en garde ?vue, et celle d抲ne modification de la Constitution, en mars, disposant que l捝tat respectait et prot間eait les droits humains. Toutefois, l抋bsence de r閒ormes institutionnelles pourtant n閏essaires a s閞ieusement compromis la mise en application de ces mesures. Face ?l掗pid閙ie de VIH/sida, les autorit閟 ont adopt?une approche plus pr関isionnelle. Ainsi, au mois d抋o鹴, elles ont approuv?une nouvelle loi visant ?renforcer la pr関ention du sida et ?faire cesser la discrimination dont sont victimes les personnes vivant avec le sida ou d抋utres maladies infectieuses. Cependant, les militants associatifs qui revendiquaient une am閘ioration des soins faisaient encore l抩bjet d抋rrestations arbitraires en 2004. Certains groupes 閠aient toujours la cible de mesures de r閜ression politique, notamment le mouvement spirituel Fa Lun Gong, les groupes chr閠iens non reconnus par l捝tat, ainsi que les 珷s閜aratistes牷 et les 珷extr閙istes religieux牷 du Xinjiang et du Tibet. Comme l抋n pass? les autorit閟 ont entam?des dialogues sur les droits humains avec d抋utres pays, mais ont suspendu les d閎ats avec les 蓆ats-Unis apr鑣 que ceux-ci eurent propos??la Commission des droits de l抙omme des Nations unies une r閟olution sur la Chine, au mois de mars. La Chine a exerc?des pressions sur l扷nion europ閑nne (UE) afin qu抏lle l鑦e son embargo sur les armes. Celui-ci avait 閠?impos??la suite de la r閜ression du mouvement en faveur de la d閙ocratie, en juin 1989. Bien qu抏lle ait obtenu le soutien de certains 蓆ats de l扷E, l抏mbargo 閠ait maintenu ?la fin de l抋nn閑. La Chine a report?la visite du rapporteur sp閏ial sur la torture pr関ue en juin. Cependant, le Groupe de travail des Nations unies sur la d閠ention arbitraire s抏st rendu dans ce pays au mois de septembre. Les autorit閟 ont continu?de refuser que certaines organisations non gouvernementales (ONG) internationales de d閒ense des droits humains m鑞ent des investigations ind閜endantes.

D閒enseurs des droits humains Cette ann閑 encore, les autorit閟 chinoises ont eu recours ?la l間islation r閜rimant la 珷subversion牷, les infractions li閑s aux 珷secrets d捝tat牷 et d抋utres atteintes ?la s鹯et?de l捝tat d閒inies en des termes vagues pour poursuivre des militants pacifiques et des partisans de r閒ormes. Pour avoir rendu compte de violations des droits humains, fait campagne en faveur de r閒ormes ou cherch??obtenir r閜aration pour des victimes, des avocats, des journalistes, des militants de la lutte contre le VIH/sida et des d閒enseurs du droit au logement, entre autres, ont 閠?harcel閟, arr阾閟 ou emprisonn閟. * En mars, la police a arr阾?Ding Zilin afin de l抏mp阠her d抋ttirer l抋ttention sur son action. Cette femme avait fond?le groupe des M鑢es de Tiananmen afin d抩btenir justice apr鑣 la mort de son fils, tu?le 4 juin 1989 ?P閗in. Ding Zilin a par ailleurs 閠?soumise ?une forme d抋ssignation ?domicile quelques jours avant le 15e anniversaire des 関閚ements de la place Tiananmen, de mani鑢e ?ce qu抏lle ne puisse d閜oser plainte au nom de 126 autres personnes ayant perdu des proches en 1989. * Li Dan, militant de la lutte contre le VIH/sida, a 閠?appr閔end?par la police dans la province du Henan au mois d抋o鹴. Cette arrestation visait manifestement ?l抏mp阠her de protester contre l抋ttitude des autorit閟 face ?l掗pid閙ie de sida. Il a 閠?lib閞?le lendemain de son interpellation, puis a 閠?rou?de coups par deux individus non identifi閟. Li Dan avait fond?une 閏ole ouverte aux enfants dont les parents sont morts du sida dans le Henan. Dans cette province, on pense qu抲n million de personnes ont 閠?contamin閑s par le VIH apr鑣 avoir vendu leur plasma sanguin dans des centres de collecte agr殚s par l捝tat qui n抩nt pas respect?les r鑗les d抙ygi鑞e lors des pr閘鑦ements. Les autorit閟 locales ont fait fermer l掗cole de Li Dan au mois de juillet.

Violations des droits humains dans le contexte de la r閒orme 閏onomique Cette ann閑 encore, les repr閟entants des travailleurs ont vu leurs droits ?la libert?d抏xpression et d抋ssociation s関鑢ement restreints, et les syndicats ind閜endants demeuraient ill間aux. Dans un contexte de restructuration 閏onomique, de tr鑣 nombreuses personnes se seraient vu refuser des r閜arations ad閝uates apr鑣 une expulsion forc閑, une r閝uisition de terrain ou un licenciement. Les mouvements de protestation, largement pacifiques, se sont multipli閟 contre de telles pratiques, et un grand nombre de personnes ont 閠?arr阾閑s ou atteintes dans leurs droits. P閗in a 閠?le th殁tre de nombre de ces manifestations, li閑s en partie aux d閙olitions de logements dans le cadre de la pr閜aration des Jeux olympiques de 2008. Par ailleurs, des personnes originaires d抋utres r間ions du pays s掗taient d閜lac閑s jusqu掄 la capitale afin d抋dresser directement des dol閍nces aux autorit閟 centrales. En mars et en septembre, des dizaines de milliers de requ閞ants auraient 閠?appr閔end閟 par la police p閗inoise lors d抩p閞ations de s閏urit?men閑s en pr関ision de r閡nions officielles. * Ye Guozhu a 閠?arr阾?en ao鹴 pour 珷troubles ?l抩rdre public牷 apr鑣 avoir demand?l抋utorisation d抩rganiser une grande manifestation contre les expulsions forc閑s ?P閗in. Il a 閠?condamn??quatre ann閑s d抏mprisonnement en d閏embre. L抋nn閑 derni鑢e, Ye Guozhu et sa famille avaient 閠?expuls閟 de leur domicile, ?P閗in, afin de laisser place ?un chantier de construction en vue, semble-t-il, des Jeux olympiques de 2008.

Violences contre les femmes La presse chinoise a publi?de nombreux articles sur la violence conjugale, relayant ainsi l抜nqui閠ude de l抩pinion publique quant au manque de mesures concr鑤es dans ce domaine. En 2004, selon les informations re鐄es par Amnesty International, la mise en 渦vre du planning familial a continu?de donner lieu ?de graves violations perp閠r閑s contre des femmes et des jeunes filles, notamment des avortements et des st閞ilisations forc閟. En juillet, les autorit閟 ont publiquement r閍ffirm?l抜nterdiction de pratiquer l抋vortement s閘ectif des filles afin de r殚quilibrer la proportion des naissances, celles-ci 閠ant marqu閑s par un exc閐ent masculin croissant. Les femmes plac閑s en d閠ention, notamment de tr鑣 nombreuses pratiquantes du Fa Lun Gong, restaient expos閑s aux actes de torture, en particulier au viol et ?d抋utres violences sexuelles. En janvier, les autorit閟 ont adopt?une nouvelle loi visant ?emp阠her la police d抜nfliger aux prostitu閑s des amendes payables imm閐iatement. Toutefois, elles recouraient toujours ?un syst鑝e dit de 珷d閠ention et 閐ucation牷 pour priver de libert??sans inculpation ni jugement ?des femmes soup鏾nn閑s de se livrer ?la prostitution, ainsi que leurs clients pr閟um閟. * En avril, Mao Hengfeng a 閠?astreinte ?dix-huit mois de 珷r殚ducation par le travail牷 dans un camp parce qu抏lle persistait ?adresser des requ阾es aux autorit閟. Elle protestait contre l抋vortement forc?qu抏lle avait subi il y a quinze ans du fait de la politique chinoise de contr鬺e des naissances. Au camp de travail, Mao Hengfeng aurait 閠?ligot閑, suspendue au plafond et sauvagement battue. Dans le pass? elle a 閠?intern閑 ?plusieurs reprises dans des unit閟 psychiatriques, o?elle a 閠?soumise contre son gr??un traitement aux 閘ectrochocs.

Militants politiques et internautes Cette ann閑 encore, des militants politiques, notamment des sympathisants de mouvements interdits, et des partisans d抲ne r閒orme politique ou d抲ne d閙ocratie accrue ont 閠?arr阾閟 de mani鑢e arbitraire. Certains ont 閠?condamn閟 et emprisonn閟. Fin 2004, Amnesty International avait recens?plus de 50 cas de personnes appr閔end閑s ou emprisonn閑s pour avoir consult?ou fait circuler sur Internet des informations politiquement sensibles. * En septembre, Kong Youping, membre 閙inent du Parti d閙ocratique de Chine (PDC) et ancien militant syndical de la province du Liaoning, a 閠?condamn??une peine de quinze ann閑s d抏mprisonnement pour 珷subversion牷. Il avait 閠?arr阾??la fin de l抋nn閑 2003 apr鑣 avoir publi?sur Internet des articles d閚on鏰nt la corruption des autorit閟 et appelant ?une r殚valuation du Printemps de P閗in.

R閜ression men閑 contre des mouvements religieux ou spirituels Le mouvement spirituel Fa Lun Gong demeurait l抲ne des principales cibles de la r閜ression en 2004, et un grand nombre de personnes auraient 閠?arr阾閑s de mani鑢e arbitraire. La plupart ont 閠?astreintes, sans avoir 閠?inculp閑s ni jug閑s, ?des p閞iodes de 珷r殚ducation par le travail牷 pendant lesquelles elles risquaient la torture ou d抋utres formes de mauvais traitements, en particulier si elles refusaient de renoncer ?leurs convictions. D抋utres ont 閠?plac閑s en d閠ention dans des 閠ablissements p閚itentiaires ou intern閑s dans des h魀itaux psychiatriques. D抋pr鑣 des sources proches du mouvement s抏xprimant depuis l掗tranger, plus d抲n millier de personnes d閠enues en raison de leurs liens avec le Fa Lun Gong seraient mortes depuis l抜nterdiction de ce dernier, en 1999, le plus souvent des suites d抋ctes de torture ou de mauvais traitements. D抋utres organisations qualifi閑s d挮爃閞閠iques牷 et des groupes religieux non reconnus par les autorit閟 ont 間alement 閠?pris pour cibles. En 2004, on a signal?un nombre croissant d抋rrestations et de placements en d閠ention de catholiques non enregistr閟 et de membres d挮犐glises domestiques牷 clandestines d抩b閐ience protestante. Ceux qui tentaient de rendre compte de telles violations et d抏nvoyer des informations ?l掗tranger risquaient 間alement d掙tre appr閔end閟. * Au mois d抋o鹴, le tribunal populaire interm閐iaire de Hangzhou a condamn?respectivement Zhang Shengqi, Xu Yonghai et Liu Fenggang, trois militants de l捝glise protestante ind閜endante, ?un, deux et trois ans d抏mprisonnement pour 珷divulgation de secrets d捝tat牷. Cette accusation faisait r閒閞ence ?la diffusion ?l掗tranger d抜nformations portant sur les mesures de r閜ression prises contre les protestants et la fermeture d掗glises non reconnues par les autorit閟 dans la r間ion.

Peine de mort L抋pplication de la peine capitale 閠ait toujours aussi fr閝uente et arbitraire, et r閟ultait parfois des ing閞ences du pouvoir politique. Des personnes ont 閠?ex閏ut閑s pour des infractions ?la l間islation sur les stup閒iants et pour des crimes de sang, mais aussi pour des infractions ne relevant pas de la criminalit?violente, telles que la fraude fiscale et les d閠ournements de fonds. Les autorit閟 ont maintenu le secret sur les statistiques relatives aux condamnations ?mort et aux ex閏utions. ?la fin de l抋nn閑, Amnesty International avait recens? ?partir des donn閑s disponibles, au moins 3?00 condamnations ?la peine capitale et au moins 6?00 ex閏utions, mais tout portait ?croire que ces chiffres 閠aient bien en de玎 de la r閍lit? En mars, un membre 閙inent de l扐ssembl閑 populaire nationale a d閏lar?que la Chine ex閏utait chaque ann閑 une dizaine de milliers de personnes. Cette ann閑 encore, l抋bsence de garanties 閘閙entaires en mati鑢e de protection des droits des accus閟 a entra頽?un tr鑣 grand nombre de condamnations ?mort et d抏x閏utions ?l抜ssue de proc鑣 iniques. Au mois d抩ctobre, les autorit閟 ont laiss?entendre que la Cour supr阭e serait ?nouveau charg閑 d抏xaminer les affaires de crimes passibles de la peine capitale. Elles ont 間alement d閏lar?vouloir adopter d抋utres r閒ormes juridiques visant ?prot間er les droits des personnes soup鏾nn閑s ou accus閑s d抜nfractions de droit commun. On ignorait toutefois quand ces mesures seraient introduites. * En f関rier, Ma Weihua, qui encourait la peine capitale pour avoir enfreint la l間islation relative aux stup閒iants, aurait 閠?soumise ?un avortement forc?en garde ?vue afin que son ex閏ution se d閞oule 珷en toute l間alit闋? La loi chinoise prohibe en effet l抏x閏ution de femmes enceintes. Elle avait 閠?arr阾閑 en janvier 2004 alors qu抏lle 閠ait en possession de 1, 6 kg d抙閞o飊e. Son proc鑣, ouvert en juillet, avait 閠?suspendu apr鑣 que son avocat eut fourni des informations sur cet avortement forc? En novembre, Ma Weihua a 閠?condamn閑 ?la r閏lusion ?perp閠uit?

Torture, d閠ention arbitraire et proc鑣 in閝uitables Les agents de l捝tat continuaient de recourir ?la torture et ?d抋utres formes de mauvais traitements dans de nombreux 閠ablissements publics en d閜it de l抋doption de plusieurs dispositions visant ?porter un coup d抋rr阾 ?ces pratiques. Parmi les m閠hodes couramment utilis閑s figuraient les coups de pied, les passages ?tabac, les d閏harges 閘ectriques, la suspension par les bras, l抏ncha頽ement dans une position douloureuse et la privation de sommeil ou de nourriture. Ces pratiques ont pu persister essentiellement en raison de l抜ng閞ence du politique dans la sph鑢e judiciaire, de la limitation des contacts des d閠enus avec le monde ext閞ieur et de l抋bsence de proc閐ures efficaces en mati鑢e d抏nqu阾e et de traitement des plaintes. Les autorit閟 chinoises ont officiellement annonc?leur intention de r閒ormer le syst鑝e de 珷r殚ducation par le travail牷, un r間ime de d閠ention administrative qui a permis de priver de libert?des centaines de milliers de personnes pour des p閞iodes pouvant aller jusqu掄 quatre ans, sans inculpation ni jugement. La nature et l掗tendue de ces mesures restaient cependant peu claires. Les personnes accus閑s d抜nfractions politiques ou de droit commun ne b閚閒iciaient toujours pas des garanties d抲ne proc閐ure r間uli鑢e. Leurs droits de consulter un avocat et de recevoir la visite de leurs proches 閠aient encore s関鑢ement restreints cette ann閑, et les proc鑣 閠aient loin de satisfaire aux normes internationales d掗quit? Les personnes devant r閜ondre de charges relatives ?des 珷secrets d捝tat牷 ou au 珷terrorisme牷 n抩nt pas pu pleinement exercer leurs droits et ont 閠?jug閑s ?huis clos. * Au mois d抩ctobre, des organisations de pratiquants du Fa Lun Gong bas閑s ?l掗tranger ont rendu publiques des s閝uences vid閛 montrant Wang Xia, une femme r閏emment lib閞閑 d抲ne prison de Hohhot, en Mongolie int閞ieure. Elle y avait pass?deux ans en d閠ention (sur une peine totale de sept ans d抏mprisonnement) pour avoir fait circuler des documents faisant l抋pologie du Fa Lun Gong. Les s閝uences vid閛 montraient une femme 閙aci閑 dont le corps portait de multiples cicatrices. Wang Xia aurait 閠?attach閑 ?un lit, suspendue et battue. Elle aurait 間alement re鐄 des injections de substances inconnues et des coups de matraque 閘ectrique apr鑣 avoir entam?des gr鑦es de la faim pour protester contre son maintien en d閠ention.

Demandeurs d抋sile nord-cor閑ns Des centaines, peut-阾re des milliers, de Nord-Cor閑ns en qu阾e d抋sile ont 閠?arr阾閟 dans le nordest de la Chine et renvoy閟 de force dans leur pays au cours de l抋nn閑. Comme l抋n pass? ils ont 閠?priv閟 de tout acc鑣 ?une proc閐ure de demande d抋sile, alors qu抲n grand nombre d抏ntre eux avaient manifestement des raisons l間itimes de vouloir faire reconna顃re leur qualit?de r閒ugi? Leur renvoi forc?constituait 間alement une violation des dispositions de la Convention des Nations unies relative au statut des r閒ugi閟, ?laquelle la Chine est partie. Les mesures de r閜ression ont 間alement touch?des personnes qui aidaient les demandeurs d抋sile nordcor閑ns, notamment des membres d抩rganisations humanitaires ou religieuses 閠rang鑢es, ainsi que des Chinois d抩rigine cor閑nne et des journalistes qui tentaient d抋ttirer l抋ttention sur le sort de ces r閒ugi閟. Ces personnes ont 閠?appr閔end閑s et soumises ?des interrogatoires, et certaines ont 閠?inculp閑s puis condamn閑s ?des peines d抏mprisonnement. * Noguchi Takashi, militant d抲ne ONG japonaise aidant les Nord-Cor閑ns r閒ugi閟 en Chine ?fuir vers un pays tiers, a 閠?expuls?au mois d抋o鹴 apr鑣 avoir 閠?arr阾?dans la r間ion autonome zhuang du Guangxi. Il avait 閠?inculp?de trafic d掙tres humains et condamn??une peine de huit mois d抏mprisonnement ainsi qu掄 une amende de 20?00 yuans (environ 1?50 euros).

R間ion autonome ou飃houre du Xinjiang La Chine a continu?cette ann閑 de se r閒ugier derri鑢e le pr閠exte de la 珷guerre contre le terrorisme牷 pour justifier sa r閜ression s関鑢e dans la province du Xinjiang, o?les membres de l抏thnie ou飃houre 閠aient toujours la cible de graves violations des droits humains. Les autorit閟 ne faisaient toujours aucune distinction, ou presque, entre les actions violentes et les actes de r閟istance passive. La r閜ression s抏st traduite par la fermeture de plusieurs mosqu閑s non reconnues par les autorit閟, l抋rrestation d抜mams, les restrictions ?l抏mploi de la langue ou飃houre et l抜nterdiction de certains livres et revues ou飃hours. Les arrestations de 珷s閜aratistes, terroristes et extr閙istes religieux牷 pr閟um閟 se sont poursuivies et des milliers de prisonniers politiques, notamment des prisonniers d抩pinion, restaient incarc閞閟. Parmi les personnes inculp閑s d抋ctivit閟 珷s閜aratistes牷 ou 珷terroristes牷, beaucoup auraient 閠?condamn閑s ?mort puis ex閏ut閑s. Les militants ou飃hours cherchant ?transmettre ?l掗tranger des informations concernant l抋mpleur de la r閜ression risquaient d掙tre arr阾閟 et plac閟 en d閠ention de mani鑢e arbitraire. La Chine a continu?d抜nvoquer la 珷lutte antiterroriste牷 pour renforcer ses liens politiques et 閏onomiques avec ses voisins. Comme ce fut le cas en 2003, les Ou飃hours, notamment des demandeurs d抋sile et des r閒ugi閟, qui avaient fui vers l扐sie centrale, le Pakistan, le N閜al et d抋utres pays, risquaient s閞ieusement d掙tre renvoy閟 en Chine contre leur gr? Les autorit閟 chinoises ont maintenu la pression sur les 蓆ats-Unis, afin que ceux-ci leur remettent 22 Ou飃hours d閠enus dans la base navale de Guant醤amo Bay, ?Cuba. En juin, les autorit閟 am閞icaines ont d閏lar?qu抏lles ne renverraient pas ces personnes en Chine, car elles craignaient qu抏lles n抷 soient tortur閑s, voire ex閏ut閑s. * Abdulghani Memetimin, enseignant et journaliste de quarante ans, continuait de purger sa peine de neuf ans d抏mprisonnement ?Kashgar. Condamn?en juin 2003 pour 珷divulgation de secrets d捝tat牷, il avait 閠?inculp?apr鑣 avoir traduit des discours officiels et transmis ?une ONG ou飃houre bas閑 en Allemagne des informations sur les atteintes commises contre les Ou飃hours dans le Xinjiang.

R間ion autonome du Tibet et autres zones ?population tib閠aine En 2004, les libert閟 de religion, d抏xpression et d抋ssociation 閠aient encore s関鑢ement restreintes et les arrestations arbitraires et proc鑣 in閝uitables avaient toujours cours. Plus d抲ne centaine de Tib閠ains, dont une majorit?de religieux bouddhistes, restaient emprisonn閟 pour des raisons d抩pinion. Le dialogue entre les autorit閟 chinoises et des repr閟entants du gouvernement tib閠ain en exil s抏st poursuivi et paraissait progresser. Toutefois, ces 閏hanges n抩nt d閎ouch?sur aucun changement politique significatif susceptible d抋m閘iorer la situation des droits humains au Tibet. * Topden et Dzokar, deux moines du monast鑢e de Chogri, dans le canton de Zhaggo ?Luhuo en chinois ?(province du Sichuan), et Lobsang Tsering, un la颿, auraient tous trois 閠?condamn閟 au mois d抋o鹴 ?trois ann閑s d抏mprisonnement pour avoir placard?des affiches pr鬾ant l抜nd閜endance du Tibet. Ils avaient 閠?appr閔end閟 en juillet en m阭e temps que de nombreuses autres personnes qui ont 閠?lib閞閑s au bout de plusieurs jours. Certaines ont affirm?avoir 閠?battues en d閠ention.

R間ion administrative sp閏iale de Hong Kong Les autorit閟 n抩nt pas tent?de r閕ntroduire leur projet d抋pplication de l抋rticle 23 de la Loi fondamentale, qui interdisait tout acte de trahison, de s閐ition, de s閏ession et de subversion. En 2003, ce projet avait d閏lench?une vague de protestations. Toutefois, en avril, une d閏ision 閙anant de P閗in a restreint la libert?des autorit閟 hongkongaises en mati鑢e de r閒orme politique, accentuant les pr閛ccupations quant ?une d間radation de la situation des droits humains ?Hong Kong. La crainte de voir la libert?d抏xpression limit閑 a 閠?attis閑 par la d閙ission, au mois de mai, de trois animateurs d掗missions de radio qui auraient re鐄 des menaces pour avoir exig?davantage de d閙ocratie ?Hong Kong. Par ailleurs, le placement en d閠ention administrative, en Chine, d抲n candidat du Parti d閙ocratique de Hong Kong, ?la veille des 閘ections organis閑s en septembre dans la r間ion administrative sp閏iale, a largement 閠?per鐄 comme une man渦vre politique. En novembre, une instance d抋ppel a annul?les condamnations pour 珷obstruction sur la voie publique牷 prononc閑s contre 16 pratiquants du Fa Lun Gong. Ces personnes avaient 閠?arr阾閑s en mars 2002 apr鑣 avoir organis?une manifestation. Les condamnations pour 珷r閟istance ?la police牷 et 珷agression contre des agents de police牷 ont 閠?maintenues. Cette ann閑 encore, des r閟idents hongkongais ont 閠?condamn閟 ?la peine capitale dans des r間ions de Chine continentale. Aucun accord formel n抏xistait entre Hong Kong et la Chine au sujet de la remise des personnes poursuivies. Au mois de juin, le Tribunal supr阭e de Hong Kong a estim?qu抋vant d掗mettre une ordonnance d抏xpulsion, les autorit閟 r間ionales devaient v閞ifier les all間ations de chaque demandeur d抋sile affirmant qu抜l avait fui la torture. Cependant, les demandeurs d抋sile, les travailleurs migrants, les victimes de violences conjugales et les homosexuels, entre autres, faisaient toujours l抩bjet de discriminations. En septembre, un document ?vis閑 consultative a 閠?publi?pour solliciter l抋vis du public sur un projet de loi contre la discrimination raciale.

Autres documents d'Amnesty International Chine. Des ex閏utions 珷conformes au droit牷? La peine de mort en R閜ublique populaire de Chine (ASA 17/003/2004). Chine. Guerre contre le terrorisme : les Ou飃hours fuient les pers閏utions (ASA?7/021/2004). People's Republic of China: Human rights defenders at risk (ASA 17/045/2004).--

Ca vous fera un bon petit exercice de Chinois pour ceux qui veulent apprendre la langue !!! Bye A Bientot

TRIP a l' AIR ( 13) Quand même, pour faire ch . . . les superstitieux . -- Tout d'abord un petit commentaire du Bragon de (vive) la Batterie à propos des WC à la Turque Pas besoin de couvrir la cuvette de papier parce que c'est froid ou qu'un type avec le cul sale est passé devant vous. En plus, ça permet de laver plus facilement à l'eau, donc ça fait des économies d'arbres qui vont de toute façon crever parce que vous vous lavez le cul avec l'eau qui devait servir à les arroser. L'eau, c'est haschement plus propre que le papier à condition que vous vous léchiez bien les doigts après ; d'ailleurs, vous verrez moins souvent les chiens mettre leur truffes au cul des gens en Asie que dans les pays dits civilises. D'accord, les chiottes à la turque, c'est pas pratique pour les handicapables, mais il leur reste toujours le lavabo. Bragon the Bat Il fallait que ça soit dit et ça l'est La liberté de caquer doit être respectée 1 C'est d'un goût !!!!-- DALI Encore et toujours. ''est vraiment pipi - caca, ces TRIP a l'AIR . Normal, 2005, c'est l'année du pipi-caca comme 69 était l'année érotique . Ah ! Bon ? Et ils l'ont dit à la télé, ça ? J'ai pas fait attention !

Annie, une charmante Française, bien de chez nous, est arrive à Dali après moult péripéties ( C'est la Championne du monde des Bus qui tombent en panne et des contrôles de police impromptus et inopinés dans les dits bus.) Elle a déjà visité la plupart des pays du monde et peut être même de la lune. On se fait une balade aux trois pagodes et on rencontre Laurent, un Français avec qui on soupe. Ca fait du bien de parler français, .'' Ca c'é vrè, ça ! ( Petit exercice d'orthographe : mettez les accents et les cédilles adéquats) Oui, madame Michu !''-- Un témoignage à propos de la Chine :

Salut Fernand Mais non je ne reçois plus les trip à l'air et donc je ne savais pas que tu étais à Dali A propos de la Chine on vient d’apprendre par les médias que la Chine allait monter plus de 500 centrales à charbon ; y paraît que les américains ne sont pas contents car ils ne seront plus les plus pollueurs du monde Essaye de les raisonner un peu bordel Salut Daniel-- Souper en famille ( Européenne ) dans un restau Tibétain . On a mange du Yack avec 3 italiens, Annie, une copine et un couple de Français vivant au Québec qui sont venus faire un reportage sur les minorités Le Yack, c'est un peu comme du boeuf mais il y en avait peu dans le plat, un genre de goulash particulièrement bon. Bonne soirée . KUNMING Ca y est, j'ai testé les fameux bus couchettes ou on me prédisait que je n'allais pas tenir en largeur Ben j'ai tenu donc je ne suis pas si gros que j'en ai l'air et, comme il y a des fausses maigres, il y a des faux gros ( CQFD) Par contre sur le matin, un gamin s'est mis à brailler et ensuite les Chinois se sont mis à parler fort . Donc, sleeping bref . Je vais me rattraper ce soir. Et demain, je remets ça pour un TRIP de 15 heures jusqu'à Mengla, à la frontière du Laos Et quand je disais que c'était l'année du pipi-caca ! Confirmation : L'UNESCO voulait faire l'année du lac TITICACA, mais le secrétaire ne parlait pas l'UNESCOYOTE couramment et a traduit par pipi-caca. C'est con, hein ! -- Ces TRIP a l'AIR, ça devient un vrai forum orienté WC : Et confirmation Bis, voici les considérations de Frédérique, rencontrée l'an dernier en Thailande et qui vit pas mal en Allemagne : N'empêche QUE les wc à la Turque que les Allemands appèlent à la Française, , , c'est ce qu'il y a de plus sain et hygiénique en matière de chiottes. Vue la position qui compresse le ventre tu y vas plus facilement ce qui n'encourage pas la constipation et donc évite les Hémorroïdes .Et en plus tu n'as pas à flipper sur le nombre grouillant de bactéries qui vont te manger tes jolies fesses ou autre en t'asseyant sur la cuvette. Et aussi évitera l'accident quand en essayant de pisser, (Pour nous les femmes) Je parle pour les petites car les grandes doivent avoir un sérieux avantage....A moitié debout à moitié de travers en tenant un équilibre précaire et naturellement toute contractée que nous sommes dans la position nous pissons à droite à gauche et partout ....autant tout de suite pisser à côté.Tu vois le boulot... Il y a cette histoire d'une femme qui montait sur la cuvette pour être à l'aise comme sur le wc à la Turque, et qui est morte quand la porcelaine s'est brisée et la femme est dégringolée et s'est rompue l'artère fémorale. Bon du sang et du pipi caca. Le sujet est clos pour l'instant..... Donc NON a la Turquie et vive les wc a la . non accroupie . . .

En attendant je te souhaite tout de bon Bises Frédérique -- Je veux profiter de l'occasion qui m'est offerte pour remercier ceux qui après la réception d'un TRIP a l'AIR, me passent un petit mot. Ca fait du bien, ici, au bout du monde de recevoir des nouvelles des amis et du pays. Je ne suis pas chien, je remercie aussi ceux qui n'écrivent jamais. Série PiPi/ CaCa, suite: '' Mais c'est une maladie ???Non ! C'est simplement la vie ! On peut faire semblant de l'occulter, comme le cinéma ou on ne voit JAMAIS le héro aux toilettes, encore moins a la '' Turque"", mais il doit bien y aller quand même, non ? Ben Oui !Eh ! Bien alors ??? Et alors votre suite ?? La voici. Donc pour compléter la série, vous n'ignorez pas que les Chinois mangent beaucoup de Riz et que le riz, ça constipe. Oui, bien sûr ! Voici une discussion que j'ai entendue dans un WC chinois, fait de petits box séparés seulement par des cloisons d'1 mètre de haut et sans porte. Je suis impatient. Je mets des doubles guillemets pour bien montrer que c'est un dialogue à l'intérieur d'un autre dialogue. OK Donc voila "" Heinnnnnnnnnnnnnnnnnnnn ! Heinnnnnnnnnnnnnn ! HHHHHHHHHHHein ! HHHHHHHHHHeiiiiiiiiiiiiin ! Heinnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn '''' Je vous la transcris en Francais parce qu'en chinois ça serait plus incomprehensible . OK ! C'est vrai, je comprends mieux Donc "" Heinnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn HeinnnnnNNNNNNNNNNNNNNNN ! Plof Oh ! Veinard ! T'es con, c'est ma montre !!! ......"" On sent le vécu ! Je ne vous le fais pas dire. Et pas seulement le vécu, je vous assure.'' Kunming, toujours ! Une petite pratique hôtelière qui ne fait pas honneur au sens commercial des Chinois, mais démontre leur rigidité, sûrement héritée du communisme.. Je '' check out'' du ''Kun Hu'' hôtel avant midi pour ne pas payer une journée de plus, et mon bus pour la frontière étant à 15h30, je décide de laisser mes bagages à la consigne de l'hôtel '' Free for customers'' si j'en crois le verso de la carte qui sert de sauf conduit à la gardienne de l'étage de ma chambre. La réceptionniste me réclame 2 Yuans par bagages ( 20cts d'Euro) ''Mais c'est gratuit pour les clients. Oui ! Mais comme vous avez rendu votre chambre, vous n'êtes plus client.'' J’ai eu beau bataillé, rien n'y a fait. Je reprends le bus couchettes pour, mais en fait il s'arrête à Jing Hong et Nosu changeons de bus pour un petit Iveco . Les formalités à la frontière, côté chinois se passent bien et un taxi se propose de m'emmener au côté Laos, mais pour une somme exorbitante. je refuse, ce qui me permet donc de vivre en direct live . . . LAOS '' Le pays au Million d'Eléphants'' La fameuse contrepetrie, légèrement modifiée : . . ''Au Laos, j'arrive à pied de la Chine '' Je négocie, un minibus - nous sommes neuf - pour . . . LUANG NAM THA .

- . Ou je suis déjà venu il y a deux ans . Je suis extrêmement content d'être au Laos et à Luang Nam Tha en particulier., mais, n'allez pas croire, j'ai beaucoup aimé la Chine, ou je reviendrai, en me concentrant surtout sur les petites villes et les provinces de l'intérieur. Le chauffeur du Minibus est un virtuose car la route, la piste devrais-je dire est particulièrement embourbée à cause pluies incessantes qui tombent sur la région. En plus il parle quelques mots de français, mais surtout, il me fait réviser mes connaissances de Thai et de Lao, deux langues assez voisines, avec seulement quelques mots qui différent. Ca reviens bien et donc Saybadee ( Bonjour ) Il nous indique une GH pas trop chère où j'emmène tout ce monde et en profite pour me négocier une petite réduc. Et là, je rencontre un homme que j'ai déjà vu il y a deux ans, le patron de Arimd Guest House - Voir LIBRE COMME UN VENT - de Huey Xay qui, malgré son 4X4 flambant neuf, est bloqué à Luang Nam Tha . C'est vraiment un homme bien. Il me reconnaît tout de suite et m'invite à boire une Beer Lao, avec lui. Sa femme et lui sont d'une gentillesse extrême. Et eux aussi. ils parlent français . Il m'indique aussi un restau, près de la gare routière ou le patron parle français : Il a vécu à Langres pas mal de temps Ca fait du bien d'entendre parler la langue de San Antonio et de Bragon the Bat de temps en temps.

Toc! Toc! Toc ! Je vais ouvrir. C'est une équipe de journalistes du Nouvel Laobservateur : " Vous êtes Fern@nd DEGOTTEX Oui ! C'est bien moi. Vous venez de vivre en ''live'', J'arrive à pied de Chine, une contrepèterie internationale, mondialement connue dans toute la Francophonie. Etait-ce un de vos rêves, comme le TransSibérien ??? Oui, un peu. C'est la première contrepèterie que vous vivez ? Euhhh ! Enfin, c'est la première contrepèterie de classe internationale. J'avais déjà vécu la Contrepèterie belge ' Il fait beau et chaud et quelques autres. Tout gosse j'ai glissé dans la piscine et à l'armée ou une ou deux fois j'ai été de corvée de cuisine, j'avais vécu le cuisinier secoué les nouilles. Ah ! Vous êtes presque un spécialiste Pas trop ! Un de mes anciens collègues vit tous les jours Salut Patrick ! Un de mes copains, Carlos, charpentier de son état, est sans cesse plongé dans la philantropie de l'ouvrier charpentier. J'ai un ami, Jean Luc Guillom . . . Nous sommes ici pour parler de vous, pas de vos amis. Quelles sont vos premières impressions ?? Je suis particulièrement heureux, bien sur, même si en fait ce n'est qu’une variante de Le Général arrive à pied PAR le Chine que titrait le Canard Enchaîne après un voyage de De Gaulle à Pékin. C'est un voyage plein d’exploits. Déjà la traversée de la Russie en sandales vous a valu les honneurs de la télévision Russe. Oui. Mais c'est à peu près tout C'est déjà pas mal Et vous avez rencontée une presque contrepèterie particulièrement célèbre Ah ! Oui, vous voulez parler de Laurent Hardi et de Laurel Ardant .C'est joli ! Voulez-vous dire quelques mots pour nos lecteurs ?? Je voudrais en profiter pour annoncer à ceux qui les connaissent que mes amis . . .Encore ? C'est une manie . . . Que mes amis, disais-je, les Deuquil, ont eu des jumeaux, un garçon et une fille, Etienne et Annick C'est une contrepèterie, ça ??? Pas du tout ! Eh ! Bien Merci pour cet interview. Pas de quoi, tout le plaisir est pour moi Au revoir Saybadee !" ... Serie PiPi CaCa : Un message anonyme ! C'est à chier tes histoires de WC !!! ... Bon, ben Saybadee et à Bientôt !

TRIP a l'AIR (14) Pas de TRIP a l'AIR GREVE ILLIMITEE Pour protester contre Sarkosy Le mauvais temps ici ! les trop nombreux touristes et surtout les anglosaxophones qui rentrent après la fermeture de la GFH et font un bruit d'enfer pour réveiller la patronne..

Et aussi pour ne pas oublier les bonnes habitudes prises à la SNCF !

Bye et bisous pour ceux qui préfèrent Saybadee pur les autres. Et Khop Chai Lay Lay (merci en Laos)

TRIP a l'AIR (15) TOUJOURS pas de TRIP a l'AIR Je me vote la poursuite de la grève, à l'unanimité plus une voix, pour protester contre : Le (noms d'oiseaux, car je veux rester poli) de Préfet Sarkosien de l' Ain qui fait ch. . . mes potes du FAR ( Foyer de" Accueil et de Réinsertion) et d’ OSER l'association qui le gère, de Bourg en Bresse qui font un super boulot auprès des déshérités et autres réfugiés. Et pour vous prouver que je n'ai pas perdu mes mauvaises habitudes de la SNCF

Saybadee

Pour les aider, vous pouvez signer cette pétition et la retourner par mail ( copier/coller) à LUC Bailly : luc.bailly01@free.fr OSER : Se situer au niveau des principes et des valeurs

Vingt mois après avoir déclenché la mise sous contrôle de l'association, huit mois après une rencontre avec l'association concédée après trois jours de grève, aucune volonté d'améliorer les relations avec OSER n'est perceptible de la part des services de la Préfecture et de la DDASS. Au contraire. Après l'arrêt brutal de la convention d'accueil d'urgence de familles fin mars, c'est de la gestion du numéro d'urgence « 115 » que l'association se voit dessaisie le 28 octobre dernier. Même mode opératoire : au dernier moment, par un courrier laconique, sans explication, sans que ce service soit repris par quelqu'un (malgré le lancement d'un appel à projet auquel seule OSER a répondu !) Hormis l'association et les salariés embauchés sur ces actions, les usagers de ces services d'urgence deviennent «les otages du conflit» (article du Monde du 15 novembre) Non-sens total que ce choix délibéré des services préfectoraux de substituer à un service qui donnait satisfaction 24h sur 24, 7jours sur 7, un dispositif temporaire géré en partie par un répondeur téléphonique (suppression de l'écoute de 8h à 14h), en partie par la DDASS, en partie par des astreintes à tour de rôle des CHRS qui n'ont rien demandé… « Pourquoi désorganiser un service en cherchant ailleurs ce qui existe et qui semble donner satisfaction, puisque ce n'est pas sur la qualité du service rendu que la décision semble avoir été prise » s'interroge un lecteur de la Voix de l'Ain ( Edition du 10 novembre) La presse fait ses choux gras d'une situation ubuesque. Que reproche t-on à OSER ? apparemment pas la qualité de son travail dont elle rend compte régulièrement, Alors, quoi ? de «se battre contre l'exclusion sous toutes ses formes» (extraits des statuts de l'association), avec tous les outils que lui permet l'exercice de la citoyenneté dans un pays comme le nôtre ? de penser et d'agir, dans et hors son lieu de travail, en étant insérée dans des réseaux militants, vigilante sur les droits fondamentaux des plus vulnérables, qu'ils soient chômeurs, demandeurs d'asile, sans logement ? Que lui vaut ce choix qui n'en est pas un ? : se soumettre ou être démise une à une des missions qui lui sont confiées depuis des années par la collectivité ?

Il est temps que se dénoue cette situation incompréhensible qui pénalise les plus faibles. L'association, qui a fait des dizaines de lettres pour enclencher un dialogue avec les représentants de L'Etat, n'a plus que les tribunaux pour faire valoir ses droits, ou faire admettre que les décisions autoritaires du Préfet sont entachées d'illégalité ou d'ostracisme. Au-delà des aspects techniques de chaque mission assurée par OSER et des résultats à venir des procédures administratives, Nous signataires, Entendons nous situer au niveau des principes et des valeurs : la Préfecture se doit de reprendre le dialogue qu'elle a interrompu avec OSER. L'association ne peut se voir opposer des fins de non-recevoir systématiques à toutes ses demandes. OSER ne peut être arbitrairement écartée de missions qu'elle exerce depuis 30 ans sans qu'une remise en cause majeure de la qualité du travail fourni ne soit explicitée. De manière pragmatique, la gestion du 115 doit être rendue à celui qui le faisait fonctionner sans problème La prise en charge des plus démunis de notre société passe par le monde associatif, par des projets multiples qui constituent l'histoire et la richesse d'un pays démocratique. SIGNATURE : TRIP a l' AIR ( 16) BUS LUANG NAM THA / UDOMEXAI Je décide donc de prendre le bus de 11h30 qui doit mettre environ 4 heures pour faire le trajet. Il est déjà parti à 9h30 car il était complet Il me faut donc attendre le bus de 2h00 qui partira lorsqu'il sera complet, lui aussi et il est complet, mais bien complet, vers 15 heures. Des gens sont assis dans le couloir. En plus, j'ai perdu mon ticket, heureusement Laurent le Francophone arrange l'affaire avec son cousin qui est contrôleur.

Ce n'est pas un bus comme je les aime, c'est à dire un pick up, mais un vrai petit bus avec des sièges numérotés (Carrément !) et j'ai de al chance d'être à l'avant. Enfin . . . Il prend encore des gens à la station service, puis dans les villages traversés. Je ne peux plus allonger les jambes et ai rapidement mal au genou droit. Mais l'ambiance devient rapidement excellente. Le Laos assis près de moi parle anglais et nous bavardons. Il est ingénieur et charge du goudronnage de la route. Un Laos fais passer des mandarines, je fais suivre un paquet de gâteaux que j'ai acheté, car je sais que les échanges de nourriture créent rapidement un climat bon enfant dans les bus, ici en Asie. Et ça ne rate pas Je tente d'échanger mon portefeuille presque vide, contre la banane d'un Laos remplie à craquer de billets, peut-être de faible valeur . . . Il hésite, mais refuse et tout le monde se met à rire et ça continuera tout le long Un papy laos de 72ans, parlant anglais, m'apprend qu'il est chrétien et me montre '' Tha Holly Bible'' il me dit qu'il a de bonnes jambes mais se retrouve rapidement sur un de mes genoux. Je propose à une fille de venir s'asseoir sur mes genoux et de laisser sa place au Papy Tout le monde se marre. J'aime les ambiances de ces bus du Nord laos, même si les voyages sont fatigants du fait de l'inconfort, des routes peu carrossables et du nombre de gens et de ballots de marchandise. Il y a deux ans, dans un pick up, un cochon hurlant à fait le voyage attaché sur le marche pied arrière. Je ne vous dis pas comme la SPA aurait râlé ! UDOMEXAI Muang Xai pour les intimes

Ville un peu morte, avec plein de guest houses toutes neuves et pratiquement vides. Je dois être le seul client dans la mienne Je pense que, comme les ''ressorts'' à Bahn Krut, elles ont été construites par des Chinois pour recycler l'argent de la drogue. . Pas grand chose d'autre à dire Bus UDOMEXAI / LUANG PRABANG Bus avec une bonne ambiance, surtout vers l'avant car les échanges de nourriture délient les langues et l'ambiance. Mon paquet de biscuits chinois ne fait qu'un tour. Je voyage avec un conscrit sympa, le Bus, qui doit bien dater de 1948 et est fort déglingué. Je loupe pourtant une super occase. une laos de 30/35 ans veut se marier avec moi. C'est difficile de donner un âge aux Asiatiques. Laurent le super Sympathique restaurateur de Luang Nam Tha qui a vécu une 10zaine d'années à Langres me scie lorsqu'il me dit qu'il a 55 ans . Je lui en donnais à tout casser 40 et sa femme à qui j'en donnais 35 en a en réalité 47 . Je vais me faire naturaliser Lao, moi ! Je lui dis, par le truchement d'une Lao qui vit dans le Wisconsin (?) aux USA, que je suis d'accord mais que je veux faire un essai avant. La Laomericaine traduit pour tout le bus qui est plié en deux La fille n'est pas d'accord mais rit aussi. Lorsqu'elle descend avant LP, je prends mon sac et fait mine de descendre avec elle. Elle me repousse violemment. Le bus est écroulé (Enfin les voyageurs. Le bus, lui-même est écroulé depuis longtemps) de rire Nous arrivons de nuit à : LUANG PRABANG Surprise La ville a beaucoup change. Le marché de nuit a double de longueur la petite rue où il y avait des stands de nourriture a été transférée dans une rue plus grande ou passe beaucoup de TukTuk et de Motorbykes. Fini de manger peinard. Il y a des wagons (des bardées) de touristes, Anglosaxophones pour la plupart Luang Prabang est classée au Patrimoine Mondial de l'UNESCO En France, lorsqu'un site ou une ville est classée ''site historique'' un cahier des charges sévère le protége et empêche de construire et de faire n'importe quoi autour ou dans le site lui même. Lorsqu l'UNESCO classe un site, il devient de plus en plus touristique et commercial et les boutiques et restos détournent la vue de la beauté des maisons. Je vais voir Oliver Brandmann de la galerie d'art et de papiers artisanaux Bahn Khili (Voir '' Recouvrement de finances à Luang Prabang'' dans LIBRE comme un VENT, mon précèdent journal de voyage 2003/2004). Il est aussi horrifié de la profusion galopante des boutiques, restaurants aux menus insultants pour la cuisine Lao si délicieuse et de Travel Tour Agencies. Il dit que Luang Prabang est devenu Luang Farang ( Farang = Etranger). Lui non plus ne comprend pas pourquoi de gens dépensent des centaines d'Euros et de $ pour venir manger des hamburgers, des pizzas et autres spaghettis et french fried potatoes. J'ai même vu un resto offrant des T-bone steak de Nouvelle Zélande. La connerie humaine n'a t-elle donc pas de limites ??? SLOW BOAT LUANG PRABANG / HUEI XAI J'ai déjà fait ce voyage dans l'autre sens et à part la Famille Miss Match, le sandwich à la Vache qui Rit Hélenne et Lisa, et le 1/4 de rouge de Gulf Air offert par la touriste allemande, pas grand choses de nouveau . Relisez donc ces deux pages dans LIBRE COMME UN VENT (
http://polarnoir.free.fr/fichier.php?doc=10 ) en commençant par la seconde car cette fois je fais le voyage dans l'autre sens. Le Mekong est toujours aussi majestueux et mythique Cette fois les voyageurs en Speed Boat sont casqués et giletés car il y a eu pas mal d'accident. Le second jour est encore plus agréable car il fait un temps superbe. Je voulais rester un jour à PAGK BENG, un petit village qui vit essentiellement des voyageurs qui y passent la nuit, mais se lèvent de bonne heure (Lève de Bonheur aussi, comme les gens qui mangent de la Danette) j'ai le temps de voir qu'il est vraiment petit et le marché est riquiqui. Par contre l'appontement est toujours aussi problématique et la descente et la remontée sur le bateau est périlleuse. Imaginez l'échelle de coupée réduite à sa plus simple expression : une planche d'1 dizaine de centimètres de large, plutôt bancale et moi qui ne suis pas très téméraire en plus, dans ces cas là . . . HUEI XAY Je retrouve avec plaisir cette magnifique Guest House Arimid Guest House où le patron Francophone commence déjà par me proposer une importante réduction en signe d'amitié et de bienvenue . Sa femme me reconnaît aussi et trouve que j'ai grossi. Enfin quelqu'un qui se rend compte de mes efforts pour ne pas finir anorexique et maigrichon Ce matin, concert de coqs à 5 heures en mon honneur et en signe de solidarité avec les Poulets de Bresse protester contre le désir du gouvernement français et des technocrates de Bruxelles de les confiner dans des batteries, comme de vulgaires poulets label rouge, pour lutter contre la grippe aviaire. Bravo les coqs laotiens ! Continuez !!!!

Ils m'ont écouté, ils ont recommencé ce matin !

Et encore ce matin ! Et ils n'arrêterons pas tant qu'ils n'auront pas des garanties écrites ! Non Mais ! Ils pensent que ça commence en France et qu'après ça risque de continuer ici, en Asie !

Je fais la connaissance de Frédérique DOYE une grande romancière qui a écrit un best seller, et a aussi refusé d'être candidate au Goncourt : Edité par Publibook - Paru le 01/01/2002 Lisez son bouquin, Lettre de Prague et offrez-le à vos amis pour Noël : Ca leur fera de la BONNE lecture pour les longues soirées d'hiver : http://auteurs.chapitre.com/page35/section48.html On traverse le Mékong dans le même Cruise Boat : ''Laisse les gondoles à Venise . . .'', une pirogue à moteur. Et on arrive ici à . . . CHIANG KONG en T H A I L A N D E, Le Pays du Sourire A ne pas confondre avec le Cambodge, l' autre Pays du Sourire, comme la Hollande est l'autre pays du fromage. Mais c'est quand même plus vrai pour le Cambodge, à part les MotorBykes Je retrouve cette ville avec plaisir ainsi que le patron de Bamboo Guest House qui, il y a deux ans'' nous avait entraîné au ''Teepee bar''' pour une soirée de ''buffles'' ( il n'y a pas de Boeufs, ici) musicaux : Blues et Rock . (Voir LIBRE COMME UN VENT ; Lien plus haut dans ce TRIP

Mais, ce soir pas de Party en vue . . . Donc on va se rattraper sur la bouffe ! Car on est en Thaïlande ! Et en Thaïlande, la bouffe, ça décoiffe ! TRIP a l'AIR ( 17) Fermé pour cause de F E R M E T U R E A N N U E L L E JOYEUX NOEL MEILLEURS VOEUX POUR 2006 Faites péter une roteuse à ma santé, moi qui vais boire de la Chiang Beer et JOYEUSES PAQUES, car je ne sais pas si je serai rentré à ce moment-là !!! Bisous aux Princesses et je serre la pince aux Princes $$$$$$$$$$$$$ Et comme les fêtes ne seront pas toujours des fêtes pour tout le monde ; Vous trouverez ci-joint - un communiqué de l'association OSER suite au jugement du T.A. à propos du 115 - la décision de l'Hôpital d'Hauteville de ne pas être candidat à la gestion du 115 Les procédures continuent, et on ne sait qui va gérer ce service... Notre avocat est vigilant sur la mise en concurrence qui doit se formaliser correctement... Pour le moment, il n'y a que nous qui sommes candidats pour continuer à gérer le 115... Ubu est toujours de la partie ! On continue à bouger : faites remonter la pétition s'il vous plait, souscrivez ( déduction fiscale de 75%), adhérez à l'association...dites-nous vos impressions, remarques... INFO : en cette période où on commence à penser dinde et chocolats, L'hôtel "Le Temps des Cerises" organise un réveillon avec les résidents de cette résidence sociale. Si des membres de l'assoc, des amis veulent se joindre à nous, préparer avec nous, passer cette fin d'année avec nous, ils sont les bienvenus je m'occupe de l'organisation : appelez-moi au plus vite au 06 20 24 62 34 qu'on prévoit en conséquence ( ou par mail) La lutte continue, ce qui n'exclue pas la convivialité ! ! A bientôt Cordialement Luc TRIP a L"AIR ( 18) Eh ! Ben ça y est, il se réveille !!! CHIANG KONG Rubrique PiPi-CaCa ( suite ) Encore ??? C'est pas encore fini ces cacateries ??? Un nouveau témoignage du Gars Patrick ( Salut Patrick), cheminot émérite et gréviste notoire, alpiniste du Pain de Sucre, du monolythe d' Aussois et autres Monts de Venus, qui lui aussi est arrive en train par la Chine :

Depuis que tes notes de voyage évoquent des problèmes de transit et décrivent les lieux de commodité, j'oserai t'avouer enfin que je collectionne ta correspondance aux cabinets ; elle s'empile entre un vieux Géo, un Nouvel Obs et les BD de Binet (ah, le cas Binet !). Dans ce docte lieu propice au recueillement, les habitués comme les oiseaux de passage peuvent s'envoler pour des destinations exotiques où même aller au petit coin relève de l'aventure. Tu sauras donc que tu es lu et je soupçonne certains de rester plus longtemps que nécessaire aux toilettes pour continuer l'aventure. Donc je veux y aller de ma contribution. Je me souviens des cabinets chinois où je m'étais fait copieusement engueuler par une chinoise alors que je n'avais pas compris l'idéogramme « toilette-femme » : une longue rigole commune qui draine tout ce qu'on y jette. Je me souviens des cabinets doubles où chacun regarde qui à droite, qui à gauche dans un silence contraint. Mon voisin pète. Je dis « one point ». Mon voisin pouffe. Et on fait du tennis. Je sais plus qui a gagné mais on est resté copain. Je l'ai revu plus tard et par hasard et on était content. Je tairai ce chiotte quatre place, deux contre deux, en plein air sur une plateforme quelque part en campagne. Soit tu vois la face de cake constipée de l'adversaire, soit son cul. La solution dans ce cas est de se tourner le dos et de s'ignorer avec superbe. PATRICK De la pure poésie, Non ??? Merci Patrick de ta contribution à mon Oeuvre !!! CHIANG RAI La ville n'a pas trop changé et le food center du marché de nuit est toujours aussi sympa, avec les chanteurs-guitaristes dont le fil du micro ne s'est pas allongé en 2 ans et ou les danseuses folkloriques ont toujours le sourire et même parfois le fou rire. La belle et souriante Patronne de '' Chat Guest House'' me reconnaît après 2 ans et me fait un accueil digne d'un Fernand.

Le guide du Routard taxe l’accueil de Arimid Guest House à Huey Xai (voir TRIP à l' AIR 16) de glacial. Glacial un patron de Guest House qui, alors que je le rencontre dans une ville voisine, m'offre une bière après deux ans sans aucun contact ??? Glacial, un patron de Guest House qui me reconnaît deux ans après et, avant même que je lui lance le célèbre "How Much ?" qui m'a rendu célèbre, il me propose une réduction de près de 30% ??? Glacial, un patron de Guest House qui enfourche sa motorbyke pour apporter sur le bateau à une cliente pressée à la suite d'une panne d'oreiller, le délicieux banana pancake qu’elle n'a pas eu le temps de ''breakfaster'' ? Bien sûr, dans sa Guest House ( Là, je mets vraiment des majuscules) la musique ne tonitrue pas à longueur de nuits et la télé n'invite pas les farangs, ayant fait 20 000 ou 30 000 km pour venir ici, à se vautrer devant des matchs de foot du chiampionnat anglais ou des films américains et à manger des hamburgers, des pizzas ou des spaghettis, comme ils le feraient dans leur pays. CHIANG MAI La joyeuse Frédérique m'abandonne lâchement pour prendre le train pour Ayuttaya, mais nous passerons Noël ensemble à BKK, avec Maha, Joy, Nathalie et son petit frère, peut-être. (Maha ne m'a pas envoyé de faire part, comme il me l'avait promis. Et lorsque avec Sip, son ami et voisin que j'ai rencontré à Huey Xay, nous lui téléphonons, je ne pense pas à lui demander. ) Les barmaid d'un bar végétarien de jus de fruits me prédisent l'avenir avec une sorte de numérologie divinatoire et cette année ainsi que les deux ans qui suivent vont être exceptionnels pour moi, au point de vue ARGENT ( Vous pouvez m'en prêter, je vous le rendrai facilement), TRAVAIL ( OH !!! NON !!! Surtout pas !!! Faut pas déconner ???) et AMOUR ( AH ! L' Amour !!!) Baleze, non ??? Ca doit être l' aquarius, promis par Susana (voir Macao dans TRIP) qui va enfin se réveiller à fond !!! Je réserve ma chambre pour demain à Tavee GH et Gay me reconnaît aussitôt et est toute joyeuse de retrouver un client plein de Sanuk (fun) A demain, chère Gay !!! Chiang Mai est aussi, comme Luang Prabang de plus en plus bourrée de farangs Pourtant dans le quartier du grand marché et du superbe marché aux fleurs il y en a très peu. Comme des moutons, leur troupeau broute dans le périmètre limite par le quartier des guest houses et celui du marché de nuit. Nous ' y allons même pas bien que le food center de celui-ci soit vraiment bien.

BUS CHIANG MAI / BANGKOK Pas dormi. L'anglosahophone, plutôt Teuton, d'ailleurs, est vautré sur son siège et déborde sur le mien et je ne suis assis que d'une fesse. Je le bourre, il se redresse, mais s'affale aussitôt. Et c'est moi qui suis gros. Heureusement j'ai mon MiniDisc et je m’abreuve de Jimi Hendrix, U2, BoB Marley etc. et le trajet de 11 heures passe assez vite. BANGKOK ''La cité des ANGES "" Surtout parce que j'arrive, d'ailleurs.

Quelle joie de retrouver la Cité des Anges et surtout Tavee GH. Tout le monde est aussi content de, me voir que je suis heureux de les retrouver. Une chambre VIP m'est réservée. Ca fait plaisir. Il m'en faut peu pour satisfaire mon ego, mais bon . . . Au bureau Internet et le mamies chez qui je mange souvent aussi. Et Gae, la marchande de café du marché m'offre même le café. Royal !!! '' Et alors, pas trop déçu de passer Noël loin de le France ??? Pas du tout, au contraire ! Cette fête de la surconsommation à outrance m'abomine ! Tu vas donc aller te coucher de bonne heure ? Et de bonne humeur. Même pas de messe de minuit ? Tu sais, je ne suis pas très porté sur le culte. Ah ! Bon ? Non ! Je ne suis pas mou . . . Euh ! Pas fou de la messe Je vais aller me faire un petit resto avec Frédérique, ma romancière préférée. Et basta ! Eh bien ! Joyeux Noël quand même ! Le pire c'est que les thunocrate mondialistes, commerçants, marchands du temple et coureurs de profit à tout prix et à n'importe quel prix, sont en train de refiler Noël aux Thais. Comment ça ?? Oui ! Il commence à y avoir des ''Joyeux Noël'' partout et à Chiang Mai, un immense sapin est dessiné sur un grand immeuble avec une guirlande. Mais ils sont bouddhistes et ne sont en principe pas concernés ? On ne va tout pas leur vendre le Jésus, le Benoît XVI, les sous-Papes et toute la bande ??? Ils aiment tellement faire la fête qu'ils risquent bien de se faire avoir et comprendre trop tard que c'est la fête de la consommation à outrance et pas du tout la fête des gens ou celle des enfants comme on doit essayer de leur faire croire. Vers Siam Square, un quartier plein de Trade Centers, il y a des sapins dans les rues décorées avec des cartes Visa ; Ca veut vraiment tout dire ! Ils ne sont pas si bêtes que ça, peut-être ?? J'espère pour eux ! Mais comme ils aiment bien manger, boire et karaoker . . . ''

J'ai passé la soirée avec Maha mais Joy, Nathalie et TonFon sont dans une maison un peu éloignée (26 Km) et il n'y rentre pas tous les soirs. Je n'ai toujours pas vu leur nouvelle fille née en Juin.

En tout cas, la Chang Beer est toujours aussi bonne. Mais il y en a une nouvelle, la Cheer Beer qui a un bon petit goût aussi.

TonFon le nouveau bébé de Maha et Joy est super mignon et a de bonnes joues. Joy est toujours aussi charmante et Maha est encore plus sympa . Il veut s'acheter une voiture à la prochaine coupe de son élevage d’eucalyptus.

Un aller-retour à Dong Muang airport pour accueillir ma Susana préférée après un voyage de 25 heures. Elle aussi est toujours aussi belle, peut-être même encore plus, et j'ai l'impression que je l'avais quittée hier ou avant hier (Cela pour ceux qui ont lu ; '' ATTENTION ! DANGER ! LE SOURIRE EST CONTAGIEUX ! '' Que j'ai eu la paresse de ne pas écrire avec mes notes de l'an dernier. Je tâcherai de faire mieux la prochaine fois. ) --RUBRIQUE PiPi-CaCa ( ou presque ) Mon Ami VonVon a lui aussi tenu à mettre son grain de selle dans cette rubrique : Lors de précédents messages, de nombreuses digressions scatologiques n'ont pas manqué d'animer les échanges de messages à (ou) de notre ami Fernand immergé dans son sud-est asiatique.

C'est pourquoi, j'ai souhaité pour cette nouvelle année prononcer des Voeux Chinois.

Que les puces d'un millier de chiens galeux infestent le cul de celui qui vous gâchera une seule seconde de votre année 2006, et que les bras de cet abruti deviennent trop courts pour qu'il ne puisse jamais se le gratter... Bonne et heureuse année à toutes et à tous Vonvon -- Bangkok toujours ou lors d'une promenade nocturne nous rencontrons et trinquons au laolao, avec un couple de pêcheurs dans un Khlong, un canal, en fait presque un égout à ciel ouvert. Tu m'étonnes que les poissons doivent être bien gras ! Il m'assure qu'ils sont ''aloi'' ( prononcer aloille, - délicieux - mais je ne trouve pas le trema sur ces claviers QWERTY ) . Tu n’as même pas besoin de mettre de piment. - - Petits témoignages de Anny, toujours en Chine ( Elle va nous rapporter un Chinois, si ça continue) à propos de Noël dans ce Pays, hier encore austérisé par Mao et ses sbires et qui s'ouvre ( je devrais dire bée ) à l'économie de marché ;

De Kunming (Chine) :

Merci pour tes messages, j espère que tu as bien passé Noël. Pour moi ça a été comme d hab. Mais je n en croyais pas mes yeux, les rues noires de monde avec les enfants déguisés en Père Noël, chapeaux et chaussures clignotants les grands s’aspergeant de bombes fluo, on se serait cru à Mardi gras. Aujourd’hui shopping pour essayer de trouver une doudoune pour ma fille, dur dur... As tu vu tous ces magasins de luxe ici...

De Jianshui (Chine) : Hello, Même ici le père Noël est dans les rues et pourtant pas un occidental en vue de nouveau personne ne parle anglais et je ne sais comment je suis parvenue à trouver Internet enfin il s'agit d une salle de jeux....

. . . A part cela j'oublie de te dire qu’à Kaili j ai même eu droit aux rois mages après le père noël c’est un comble.

Ici, en Thaïlande, Noël semble moins prendre, mais je ne suis pas encore allé dans 1 centre commercial pour bourges. - - Les Tavee Guest House'Girls travaillent d'arrache pied pour préparer la Happy New Year Party de ce soir : Ca va claquer ! ! ! Décoration en ballons de baudruche multicolores Pour l'échange de cadeaux, j'ai investi dans un Hamac : Peut-être même que je le gagnerai. L'an dernier, j'avais gagné une bouteille de Whisky : '' Et Glou ! Et Glou ! Et Glou ! He is from ours ! He had drank his glass like the others !'' Air connu !

J'ai rencontre mon ami Bragon the Bat, l'Ecrivain (Je mets une majuscule) qui m'apprend que aucun d'entre vous ne lui a passé de commande malgré son offre gracieuse de la ''Lettre A'' de son ''Fictionaire'' : Mes lecteurs seraient-ils donc dépourvus d'humour, trop fainéants pour acheter par correspondance ou simplement radins ????

1er anniversaire du tsunami du 26 Décembre 2004. Beaucoup d'argent a été envoyé du monde entier, soit par le truchement d'ONG qui font du bon boulot (construction de bateaux et de maisons, entre autres) soit directement au gouvernement qui a tout redistribué. . . à ceux qui en avaient le moins besoin, c'est à dire aux grands hôtels. Envoyez vos dons, qu'ils disaient. ! ! !

Happy new year, qu'ils disent tous ici. Ca doit être un code ou quelque chose comme ça ! Une bonne veillée pascale en tout cas à la GH, hier soir Sympa. On a dansé comme des malades et bien tapé dans la gourde ( en ce qui me concerne, en tout cas ) et ce matin, j'ai soif d'eau fraîche La police s'est changée toute seule alors je la laisse faire.

Ce matin, comme d'habitude ici à Bangkok, je vais me boire un café avec des toasts chez Gae, qui tient un étal dans le marché. Elle est super sympa Son mari es dans la police militaire, c'est l'un des garde du corps et chauffeur du Roi. Comme le Roi parle français (études en Suisse, tu penses bien) je lui ai fait dire que s'il avait envie de bavarder avec moi, je pourrais lui consacrer une heure ou deux. En fait le mari de Gae, même s'il a escorté et conduit le roi, ne lui a jamais adressé la parole : Protocole oblige. Gae a cuisine toute la nuit une soupe aux champignons et au poulet pour les moines du temple de son quartier. Trop sympa, elle m'en a apporte une assiette, bien que je en sois pas moine. GRANDIOSE ! ! ! Si je deviens moine, j'irai dans son quartier. Je ne pensais pas qu'une soupe puisse être aussi délicieuse. Je ne suis pas fana de soupes en France, mais ici je m'en délecte. Le soir, Lung Chuey ( TonTon Soupe) amène son pick up près du Seven/Eleven ( chaîne américaine de magasins de proximité, genre Petits Casinos) et sert aussi des soupes ROYALES. Des gens traversent tout Bangkok pour venir souper chez lui. Et le Roi lui même regrette que cette connerie de protocole l'en empêche.

Rencontre de 2 femmes du Secours Catholique qui montent des projets de construction dans le sud d e la Thaïlande et notamment à Kho Phi Phi ( c'est pas la rubrique PiPi - CaCa, mais se prononce Kho Pi Pi ) Si je n'ai pas de nouvelles de Maël, un ami de Mireille, qui peut être me trouvera un emploi de bénévole du côté de Mae Sot dans les camps de réfugiés birmans, j'irai bosser avec elle à Kho Phi Phi.

Je suis allé faire un tour du coté de Siam Square et de Sukkumvit, le quartier des Trade Centers et des Touristes friqués. Plein de sapins de Noël dont certains même sponsorisés et décorés par la Carte Visa Noël, fête des enfants, on vous dit ! Ca va arriver aussi à marcher ici. Et tout devient un peu plus cadré chaque jour : Le parc de Banglamphu, super mignon au bord de la Chao Prahe River est décoré avec des panneaux " Interdiction de fumer et de boire'' Sur l'immense Boikote tower, une non moins immense pancarte : Drink . No Drive ou le contraire ! Et maintenant le Lundi a été décrété Jour de la Famille et à cette occasion tous les marchés et les étals sont interdits sur les trottoirs ce jour là, un Gros manque à gagner pour les commerçants dont certains ont trouvé la parade, bien entendu. Ils essaient de devenir aussi cons que nous, bien qu'ils n'aient pas Sarko, ici ! '' Le Fernand, il se la coule douce à Bangkok et n'envoie plus ses TRIP a l'AIR !!! Il doit folâtrer avec sa Susana. Oui ! Il devient fainéant. Oh ! Ca, Fainéant, il l'a toujours été ! Déjà à l'école et au lycée, c'était un branleur de première et si son père ne l'avait pas un peu secoué, il serait à peine en 6eme, maintenant Ah ! Bon ? Et, je peux te dire qu'à la SNCF, il n'a jamais cassé trois pattes à un canard ! Oh ! Comme tous ses collègues !!! Non ? Pire ! Même si à la fin, il n'était plus syndiqué, il faisait toutes les grèves. Toutes celles décrétées par la CGT et la CFDT et par SUD. C'est tout juste s'il ne faisait pas celles des syndicats de conducteurs. Malin ! Par contre il a fait de bons casse croûtes, avec ses potes Français et Italiens . . . Des Pâtes, il en a mangées des tonnes et cuisinées aussi, bien sûr. Il a appris au moins ça, en 34 ans de carrière : Cuisiner les pâtes. J'espère qu'il cuisine bien, au moins ? Ca tu peux en être sûr, gourmand comme il est ! Et il a loupé pas mal de wagons mais il n'a loupé aucune blague aux copains C'est toujours ça ! Oui ! Mais en tout cas, on ne reçoit pas de nouveau TRIP à l’AIR. Déjà qu'il s'est permis de faire grève pendant son voyage ! Faut pas déconner, quand même ! On va faire une pétition pour protester énergiquement.''

Je passe l'après midi à chercher un micro pré amplifié pour pouvoir enregistrer ma voix ( du texte) avec mon lecteur-enregistreur de MiniDisc, qui ne possède pas de prise micro, mais une prise LINE IN qui nécessite donc une amplification. Bragon m'a emmèné dans un quartier où il y a au moins 1000 boutiques d'électronique, de sonos, de chaînes Hi-Fi et j'en ai bien fait une 50taine. Les employés étaient vraiment d'une gentillesse, m'indiquant une autre boutique où j'étais susceptible d'en trouver un, à moins qu'ils n'aient fait un remake du sketch de Fernand REYNAUD : '' Je voudrais du mou pour la chatte à ma soeur !'' Bref, j'ai eu l'impression de jouer au Ping Pong, dans le rôle de la balle.

A Tavee Guest house, je rencontre Nathalie et Benoît, un jeune couple sympa qui voyage comme j'aime, avec curiosité et respect. Et, ils ont lu sur Internet mon précèdent journal de voyage : LIBRE COMME UN VENT : Des fans ! En discutant, on a échangé sur les différentes personnes qui son ici en Thaïlande et en Asie en Général. Les touristes en voyage organisé qui 'font'' les pays au pas de course Les vacanciers, qui comme les Français des années 60/70/80 allaient à Palavas les Flots, pour se retrouver comme chez eux. Ici ils mangent des pizzas, des sandwichs, des hamburgers, des spaghettis, des French fried potatoes et boivent de la Heineken qu'ils paient deux ou trois fois plus cher que la nourriture thai autrement délicieuse. Ils affichent un mépris certain pour les autochtones des ' Coins à touristes'' qui leur rendent bien. Ils consomment de la plage, des visites de sites, du''diving'' ou du snorkeling . Ils se vautrent, ici à Bangkok, du côté de Khao Sarn Road devant des films américains ou des matchs de foot anglais. Dans le petit Internet spot voisin de Tavee GH, j'en vois même un aux cheveux presque blonds albinos, qui passe ses journées à jouer aux jeux vidéos. Ca vaut vraiment le coup de faire 20 000 kms pour ça ! Ils respectent peu les coutumes et la pudeur locale, s'affichent en bikini en pleine rue ou à Banglamphu Park ou s'embrassant sous le regard gêné des Thaïs. Palavas les flots, je vous dis. Ils n'hésitent pas à faire comme chez eux, se servant dans les plats des marchands de curry sans même demander, apportant leur nourriture dans les GH qui pourtant font aussi restau, se promenant en robe de chambre ou se vautrant sur les canapés dans ces même GH, Etc. . . . Je ne m'étendrais pas sur les touristes sexuels, persuadés même souvent de faire des bonnes actions. Ils sont la preuve d'une grande misère sexuelle (Il y aurait 3 millions de célibataires, rien qu'à Paris) en occident et d'une grande misère économique dans de nombreux pays du tiers-monde Il y a aussi les BiZeness men, qui viennent acheter des ''trucs'' pas cher et les revendent avec un bénéfice substantiel en France : De plus en plus dur ! Et nous autres les voyageurs, curieux de tout, à l'affût de la moindre rencontre, gourmands des nourritures et des fruits locaux, s'émerveillant d'un rien. Je préfère de loin cette façon de voyager et le partage avec de nombreux autres voyageurs dont ce jeune couple français que j'encourage de tous mes voeux. J'espère que mon fiston fera partie de cette race.

MAE SOT Au nord ouest de la Thaïlande. J'y viens pour renouveler mon visa Thaï ; je vais passer 1 jour en Birmanie et au retour j'aurai une nouvelle virginité '' visualisation'' gratuite de un mois en Thaïlande.

Je vais aussi essayer de rentrer en contact avec des membres d'ONG qui travaillent pour les personnes (souvent des minorités ethniques) dans les camps de réfugies birmans qui sont aux environs. Tous les contacts et investigations que j'ai effectués se sont soldés par des échecs, sauf celui de Kho Phi Phi où je peux aller aider à construire des maisons pour les victimes du Tsunami avec Claudine et Hélène, deux Secouristes Populaires Françaises mais comme elles n'ont pas répondu à mes mails et que les hébergements à Kho Phi Phi ont l'air d'être assez chers, je suis un peu sceptique, comme dirait monsieur Lafosse. Certaines organisations comme Openfield demandent même environ 600 Euros pour aller travailler à enseigner l'Anglais opus les bases de l'informatique. Ces frais servant à assurer l'hébergement, la nourriture (parfois), l'accès Internet et le financement de l'association (Ben voyons) : Qui a dit charity bizness ??? EcoVolunteers pratique les mêmes tarifs pour aller nettoyer les éléphants, torturer les tortues (tao en Thaï ), donner du Banania aux gibbons (Y a gibon, Banania ! Mouais '' C'est pour nous sortir de tels jeux de mots que tu t'es reposé pendant 3 semaines ???'') et peigner les girafes.

Mae Sot : C'est une ville qui a l'air assez sympa, bien fournie en Birmans et Birmanes au sourire décore de Tanaka qui sont là en voisins ou en réfugies. Les farangs ne s'y arrêtent pas n'y venant que pour le Burma Visa tour. La ville est vivante, animée et même busy. Le marché est coloré, sonore et odoriférant. Les gens sont sympa, n'hésitant pas à saluer et à discuter avec nous autres farangs : un birman, marchand de pierres précieuses m'a abordé hier soir et de fil en aiguilles, il va me présenter un ''contact'' pour éventuellement bénévoler dans une ONG

'' Ben ! Ca y est ! Il a décidé de nous envoyer sa newsletter ? Au moins 3 semaines sans nous avoir écrit, il exagère quand même ? Il a du avoir plein d'e-mails de protestation. Même pas ! Un seul de ses correspondant ayant eu des problèmes informatiques, lui a demandé si aucun TRIP à l'AIR n'était paru pendant ce temps ! Un autre de ses correspondants, qui avait reçu des voeux adressés aux amis de Fernand, a même dit qu'il ne connaissait pas de Fernand alors qu'ils ont bossé ensemble pendant quelques années et ont même fait une java avec d'autres copains au mois de Juillet. Les gens s'en foutent, alors du récit de ses pérégrinations. Quels ingrats ! ! ! Ben ! On dirait ! Ils ont la télé alors . . . Et il y en a même très peu qui lui passent un petit mot de temps en temps. Maintenant qu'il a compris ça, il va être encore plus discret ! Et il aura bien raison ! ! !

Bye ! A bientôt, peut-être ! TRIP an l'AIR (19) S O S HELP ! Au Secours Je viens de m'engager pour 1 mois comme prof de français bénévole dans un orphelinat pour enfants birmans et des minorités ethniques ! 80 Gamins ! Je pense que j'aurais besoin de votre aide car ils n'ont RIEN, Pas même un bouquin, Pas même un dictionnaire, (''Pas un troquet, Pas une mobylette ! Coluche ) Rien ! J'attaque lundi Donc souhaitez-moi (et a eux aussi, bien sûr) Chok Dii ( bonne chance en Thai) - -- Rubrique PiPi - CaCa ( suite )

On commence fort : Un autre témoignage de Lilliane, une spécialiste, que dis-je, une virtuose :

Bonne Année Fernand! Bonne Santé à toi et à tous ceux qui t'entourent! Merci pour tes messages que je découvre le matin avant de partir au boulot à l'hôpital, comme je suis à la bourre, j'imprime et je les lis entre deux analyses, il y a aussi un petit club de lecteurs au boulot et on suit ton périple sur la carte qui sert à repérer les différents parasites dans le monde, parce que je fais les analyses des selles des personnes qui ont voyagé et qui rapportent des petits souvenirs intestinaux; tu vois on ne sort pas du pipi caca il faut dire qu'il s'agit de notre fondement à tous! Bises de Vendée Liliane Roche MAE SOT Un superbe Night food center ici i a Mae Sot où j'ai soupé avec un couple d' Espagnols. Il y en a peu qui voyagent, mais leurs gamins . . . A noyer, comme dirait certainement Bragon . Aujourd'hui je fais un tour en . . ./ BIRMANIE Le pays des militaires sanguinaires. Le pays des fâcheux fachos Mais aussi Le pays des Moustache Brothers Le pays champion du monde de la gentillesse Opération Visa, rondement menée Je fais un tour dans la ville. Tout de suite on voit la différence: La rue principale n'est même pas goudronnée. Les gens roulent à droite Les mecs (les mammies aussi, d'ailleurs) expectorent et crachent derechef n'importe où (A Rangoon, j'avais failli me ramasser un ou deux mollards, bien rougis au bethel, sur le museau en croisant un bus). Je comprends pourquoi de nombreuses Birmanes, par ailleurs si mignonnes, ont un parapluie. Je pensais que c'était pour se protéger du soleil, mais non c'est le Thanakha qui joue ce rôle. De nombreuses femmes, donc, ont les joues enduites de Thanakha, une poudre/crème tirée d'un arbre qui protége et décore ( ?) leur peau. Certaines le font avec beaucoup de goût, d'autre s'en barbouillent n'importe comment et semblent atteintes d'eczema ou autre gale. Mireille, dont vous avez pu lire la prose dans Trip à l'Air, m'a demande de lui en rapporter un kilo. Elle va se faire un masque pour (Pas Halloween, j'espère !) Mardi- Gras et ainsi retrouver sa peau de bébé. Si d'autres supportrices sont intéressées, qu'elles le fassent savoir rapidement : J'envisage de monter un Bizness. Mais la dérisoirité du prix me ferait me sentir pingre, si je demandais une compensation. Ca sera donc un cadeau, Mireille! La bouffe est vachement grasse et je préfère attendre de rentrer au pays (La thaïlandaise) de l'autre côté du pont pour me restaurer. La plupart des Birmans locaux, sont en fait des Indiens musulmans (à Mae Sot, idem.)

ATTENTION ! A NE PAS LOUPER Les Petits Bouddhas et les Tigres ! Sur France 5 Le 23-01 à 11h05. C'est grâce à ce reportage d'un ami Espacien que je suis allé visiter ce monastère près de Kantchanaburi et où j'ai été photographié en train de caresser un tigre.

- - MAE SOT Retour en THAILANDE Rubrique PiPi/ CaCa Encore! ! ! Lisez aux toilettes Les aventures d'Arthur Bouline Un chevalier sans peur ni morale www.arthur-bouline.com Bon vent ! Bonne chance, fern@nd !

TRIP A L 'AIR (20) -- Un témoignage de Bragon the Bat, l'écrivain FrancoBangcoquin, qui sait de quoi il parle puisqu'il a été tigre dans une autre vie et moine bouddhiste dans celle-ci : Ne regardez pas les Petits Bouddhas et les Tigres. Ce n'est pas du bouddhisme, c'est de l'arnaque commerciale, la recherche de la célébrité de moines et moinillons qui bafouent l'enseignement du Bouddha et les règles de la vie monastique de Arbre jusqu'a Zèbre. Boycottez ces enfoirés qui nuisent autant à l'Enseignement du Bouddha que les curés pédophiles (cad. pas beaucoup). --

Ici à Mae Sot les Thais, les Birmans, les gens des Hill tribes, Les Birmans Indiens musulmans, semblent vivre en parfaite entente. Les uns achètent et travaillent chez les autres et inversement. Mais il y a une sorte de hiérarchie qu'on observe partout en Asie du SE. Lorsque des Chinois ont une boutique ou une GH, ce sont les Thaïs qui travaillent pour eux Ici, lorsque les Thaïs ont une boutique, les Birmans sont souvent leurs employés; mais de nombreux Birmans ont leur propre affaire comme par exemple le patron de ce Café Internet/agence de voyage, extrêmement sympa dont la femme est d'une Hill Tribe

Mae Sot est un gros marché de pierres précieuses et il en existe de nombreuses boutiques ainsi que de nombreux vendeurs à la sauvette dont le fond de commerce est leur mouchoir, rempli de rubis et autres émeraudes. J'aimerais bien savoir reconnaître les pierres précieuses, les fausses et les vraies, et celles qui sont dépréciées car elles ont des défauts et me faire un petit trafic avec la France ou la Suisse, histoire de me payer le prochain billet d'avion

A ma Guest House ( Mae Sot GH) est arrivé hier un couple de Français ayant environ une soixantaine d'années. Ils parrainent un enfant réfugié Karen par l'intermédiaire d'une ONG, Enfants du Mékong, en envoyant 20 Euros par mois. Qu'est ce que 20 Euros par mois, pour nous en France ??? Et, maintenant, ils font un pas de plus, ils viennent voir cet enfant. Tout le long de mon voyage, j'ai rencontré ou entendu parler de gens généreux, les deux femmes du Secours Populaire Français, par exemple qui montent des projets de construction de maisons dans le Sud de la Thaïlande pour les victimes du Tsunami. Le pompon semble revenir à cet homme dont on m'a parlé au Laos. C'est un ancien militaire français ( Comme quoi militaire n'est pas forcément synonyme de ''pire'') . Il a fait la guerre d'Indochine et une fois à la retraite, il a appris à arracher des dents (à moins qu'il n'ait appris cela en Algérie, sous Massu de sinistre mémoire) Maintenant, il vient au Nord Laos (entre autre ?) passe dans les villages des minorités ethniques et arrache les dents gâtées des Akhas, H'mongs et autres Lisus ou Karens . Peut-être était-il militaire, mais a rêvé pendant toute sa carrière d'être dentiste.

'' Alors cet enseignement, ça se passe bien ? Plutôt ! Je devais avoir 2 groupes de 13 mais en fait j'ai 1 groupe de 20 ( peut-être sont ils superstitieux ? En fait ils veulent tous être dans le 1er groupe pour finir à 4 heures et ne pas trop faire de rab. Tu teatche comment ? Je leur ai fait en jouant, l'alphabet et les sons bizarres : On Ou En An Ien etc . . . Aujourd'hui : Les formules de politesse Bonjour Monsieur Ensuite les noms et les articles, puis 1 ou 2 verbes du 1er groupe puis aller et on va pouvoir conserver, non converser facile Pas mal ! Ensuite je ferai le vocabulaire par secteurs : L'école, la bouffe ( Ben tient) l'hôtel le restaurant, le go-go bar, les voyages, etc !!! C'est cool, alors ??? C'est plutôt bon enfant et j'ai même 2 profs qui participent en tant qu'élèves. J'essaie de ne pas être aussi chiant que les profs que j'ai eus pendant ma scolarité. Apparemment, ce n'est pas si difficile ; Un peu d'humour et de gaieté. Ca te branche bien alors ? Je vais bien tenir 1 mois, peut-être 2 C'est pas trop sorcier, finalement ? Et les profs qui se la pètent, en France, avec 1 élève sur 3 qui ne maîtrise pas la lecture en arrivant en sixième ! Tu ne regrettes pas de ne pas bosser dans un camp de réfugiés ?? Pas du tout ! J'ai vu une bande d'les ONGisdtes hier soir au food center du soir . . . Comme ils se la pétaient, eux aussi ! Tient ! Aie . . . Aie . . . Aie . . . Beaux 4 X 4 Celui de Handicap International a été payé avec les sous de Mireille, alors - ( On bosse, nous, on sauve des enfants.) Mais il y avait 3 petits musulmans qui mendiaient à côté et pas 1 n'a donne 5 baths; pas un ne les a même simplement vus. - Bref !!! '' Et l'école, alors ça va toujours au bout d'1 semaine ??? ??? Je leur fait faire de la conversation : c'est pas triste. Je leur apprends aussi '' Toute la musique que j'aime'' de Johnny '' Cette école (je ne sais pas les autres -) est vachement conviviale et les profs viennent même le samedi et le dimanche pour jouer au volley/foot ou aux échecs avec les pensionnaires. Ils sont respectés bien qu'ils n’aient pas de rapport d'autorité de maître à élève. Nos profs ont loupé ça !'' -- J'ai trouve une ONG Française - OSF - qui pourrait envoyer des ordis recycles pour l'école, mais il faut qu'on trouve un moyen pour les acheminer de France à ici : Si quelqu'un a un plan ou connaît quelqu'un qui aurait 1 plan ???? Welcome -- MAE SALAT Aujourd'hui je prends la motorbyke et vais me promener à Mae Salat, une petite ville à 35 Km environ de Mae Sot . J'avais déjà voulu aller à Mae Tak à 90 Km, mais au bout d'une trentaine, j'avais tellement mal au cul que j'ai fait demi tour. Mae Salat est vraiment une toute petite ville, un gros village, dirais-je Je mange et bois quelques Chang Beer avec trois jeunes sympas . J'améliore mon thaï et ma motorbykisation. ( Moins mal au Cul !) MAE SOT ( suite ) C'est le nouvel an chinois et presque tout est ferme Lundi et Mardi, je vais en Birmanie en clandestin dans un village Karen avec des élèves et des profs. C'est le Dirlo qui m'invite et je serre un peu les miches. IL a tenu son école clandestinement pendant 18 ans. La Zone est sous contrôle de l'armée de libération Karen mais avec l'armée Birmane, on ne sait jamais. En principe c'est sans risques mais pas à 100% Donc envisagez une rançon ou une action chez Chirac ''Il va bien lui ????'' Au secours ! Ca tire de tous les cotés !!!!! Ah ! Non ce sont les pétards pour le nouvel an Chinois !!! OUF ! ! !

Bye et arci encore !

TRIP A L'AIR (21) MAE SOT L'année du CHIEN s'annonce radieuse Les chiens de l'année, aussi ! S . O. S. Je cherche désespérément la partition ( Paroles, Musique et Accord ) de '' Toute la musique que j'aime'' de Johnny . Je suis en train de l'enseigner aux Children A la place, je trouve ça sur les sites de partoches : Bonjour à tous L'activité de ce site est pour l'instant stoppée, le temps d'éclaircir des questions de droits d'auteur. Le but de ce site n'a jamais été de faire du tort à qui que ce soit mais plutôt de permettre à des guitaristes de jouer des partitions accessibles. Des poursuites ont été engagées dernièrement à l'encontre de sites proposant des paroles de chansons. Je ne souhaite pas être poursuivi à mon tour. C'est la mort dans l'âme que je dois interrompre la vie de ce site, qui comme d'autres, participait à la promotion des artistes. Si quelqu'un peut me la trouver et me l'envoyer par e-mail, ainsi que le MP3 - je suis dans 1 web café et ne peut importer KazaLite - du CD aux adresses suivantes : naka442@gmail.com et ferdex01@gmail.com. D' avance : Je sais que ce n'est pas poli, mais : Merci !

Voici un autre témoignage sur le bouddhisme et les tigres, qui va ENFIN lancer une polémique intéressante (et peut-être même sanglante !) dans cette série de TRIP a l'AIR qui commence un peu à ronronner ! Merci Pierre ! ( '' He ! Mon pote écrivain ( C'est en écrivant qu'on devient écrevisse !'', ) il a été moine bouddhiste pendant 7 ans ! ) . . . Par le fait un des moines en question voulait être dans l'armée. Il s'est pointé en retard le jour de l'exam d'entrée et il a trouvé porte close. Il en a conçu un rejet des maisons closes pour se tourner vers le temple, sa foi s'étant éclose. Ce reportage prend plutôt les tigres comme prétexte pour développer la vie de moine et le bouddhisme (il était une fois, la mienne - Merci Devos) Ton copain écrivain, bouddhiste et néanmoins français a une réaction pour le moins tranchée sur ce reportage. Je ne sais pas depuis combien de temps il boudhise mais je suis surpris qu'un boudheur (?) puisse se montrer aussi intolérant. Ce me semble une réaction typique d'un converti (de frais ?). Ce qui m'a toujours intéressé dans le bouddhisme c'est la faculté d'accepter qu'autrui puisse penser et faire différemment. Au pays de Bouddha pas de missionnaires ni de prosélytes. Laissons l'ostracisme à Le Pen and co. Il rejette le reportage en faisant l'amalgame entre la politique (enfin si on peut le dire ainsi) du temple en question et le reportage qu'en a fait ton pote de l'Espace (comme on dit chez Renault). L'émission passée à la télé reflète une vision d'une personne (le reporter). Pour ma part ce que j'en retiens c'est que des moines se sont spécialisés dans le sauvetage/protection d'animaux. Ce qui ne me paraît pas contradictoire avec les enseignements du bouddha. Pourquoi ne joueraient-t-il pas leur Bardot ? D'ailleurs leurs cousins tibétains n'ont-ils pas un certain Bardo Todol dans leur bibliothèque ? L'aspect mercantile/commercial ne ressort pas dans le reportage. Le fait de faire l'objet d'un reportage diffusé dans nos chaumières occidentales constitue-t-il en soi un délit de démarche commerciale ? Je sais bien que pour vivre heureux, vivons caché, mais tout de même... Ce reportage m'a plu et m'a procuré un vrai moment de bien être. Si les moines de ce temple sont en train de se savonner la planche qui mène au nirvana, c'est leur affaire non ? En effet je vois que tes horaires sont light. Mais aux âmes bien nées il suffit de peu de temps pour apporter la lumière. Sois tranquille si tu te fais otager en Birmanie on s'occupera de toi. Comité de soutien et tout et tout, je mettrai Broyer/Blanchard sur le scoop. A plus Pierre -- En tout cas moi je suis de retour de : KHO TOO LEI Rangez vos carnets de chèques et vos stylos ! Pas de rançon à payer ! Je suis revenu sain (Saint, c'est une autre histoire !) et sauf ! Le village en question est bien un village Karen en territoire Birman sur une île de la Moei River. Pas sous contrôle de l'ONU (J’avais mal compris mon Dirlo qui, malgré une licence de littérature anglaise, a un accent à couper au couteau. D'ailleurs je me demande ce qu'il entend par MAJORIGAMES, qu'il emploie souvent pour parler du gouvernement militaire birman ? Enfin c'est moi qui entends ça ? Qu'est ce qu'il peut bien vouloir dire en Anglais ???? Si quelqu'un a une réponse, . bienvenu!) . Pas d'ONU, donc mais un KNU ( Karen National Union) dont le Dirlo est un fervent supporter et même peut-être plus. C'est même le camp du 101eme Bataillon. Des soldats en armes partout. (AK 47 ; Les meilleures sont ceux fabriqués en Russie, Ceux de Chine ne valent rien ! et ils sont meilleurs que les M16 Américains, Lances Roquettes, Lances croquettes pour les chiens. Et tout un tas de bazars dont je ne sais même pas comment ça s'appelle.) La fête, c'est le 57eme (conscrit à moi jusqu'a fin Février) Anniversary of Karen Révolution Day ainsi que Major Général Taw La Mémorial Day Il y a plein d'écoles donc ça ne doit pas être trop dangereux. Matchs de foot, de boxe, Danses traditionnelles . . . Euhhhhh . . . folkloriques, plutôt. Défilé militaire, of course !!!

Un certain Eric, anglais qui vit en France ( SON SITE WEB : http://www.rainbowends.org/ ) et enseigne aussi en Thaïlande et semble un peu le conseiller ''intelligence'' de ces militaires-la .

J'assiste d'ailleurs avec des gradés à des ''meetings'' plutôt discrets à propos d'armement, de stratégie de propagande, etc. . .( C'est là que j'ai appris pour les AK 47 !) Ca me passionne . . . et je n'ai pas trop envie d'en savoir plus car j'ai bien l'intention de POUVOIR retourner en Birmanie un jour ou l'autre. (contrairement au fameux Eric en question qui est tricard dans ce pays.) D'autre part la lutte armée . . . Je suis non violent et plutôt adepte de Aung San Suu Kii Par contre l'idée d 'Eric pour une propagande en direction des militaires, pas ceux de la junte, mais ceux des régiments est bonne - Ceux-ci semblent être patriotes . En deux mots : La Chine, avec 1 300 000 000 Chinois n'a pas le choix : elle DOIT s'agrandir. Si elle fait du commerce avec la Birmanie, malgré le blocus décreté par les USA, ce n'est pas gratuit.(Armes, Biens d'équipement, Autos, Investissements surtout. . .) Elle risque fort de Tibetiser la Birmanie . Donc, il faut leur dire, leur faire comprendre (S'ils ont un peu plus que du yaourt à la place du cerveau, ce qui n'est pas prouve), a ces braves militaires que la junte vend leur pays à la Chine, au lieu de leur parler de pauvreté, de santé, de droits de l'homme et de démocratie. Mettre l'accent sur la trahison de la junte.

J'ai sommeil !

Cette fête a été l'occasion pour les Karens du village de revoir leurs amis des autres villages. Comme nous logions dans l'arrière boutique d'une petite épicerie, tout le monde s'arrêtait là pour discuter et les caquetages des femmes Karen, beaucoup plus bruyantes que les hommes, (sorry Mesdames, mais elles ont la voix plus perçante ) m'ont fait passer une nuit gris très clair, presque blanche. Comme à 6 heures du mat', tout le monde s'est levé pour aller à la cérémonie militaire prévue à 7 h, mais qui a dû commencer vers 9 heures. . . . : Bonjour la nuit !

Pendant la fête, il y avait quelques uns de mes élèves. Extrêmement sympas et qui me saluaient en Français, à maintes reprises. Ils me demandaient s'ils pouvaient aller à tel endroit, comme à un VRAI professeur !

Un autre volontaire anglais (Anglosaxophone) que je salue et avec qui je discute un brin. Lorsque je lui dis que j'enseigne le Français aux orphelins de Mae Pa, il me demande, perfide ; ''The French ! ! ! Why???'' Quelle suffisance ! Quel mépris ! ( comment-dit-on mépris en anglais ???) '' Parce que c'est une très belle langue et qu'ils ne souhaitent plus être manipulés par les Anglosaxophones ! Connard ! ''

Bon ! Vu que je n'ai pas été enlevé, vous économisez pas mal de fric, vous n'avez pas de rançon à payer, et vous pouvez donc m'inviter à dîner à mon retour ! Mais je pense que ma sécurité ne vous pose pas trop de problèmes, car 4 personnes seulement m'ont mis en garde contre ce séjour clandestin ou m'ont demandé des nouvelles !!! MAE SOT Pendant la semaine du Jour de l'An Chinois, chaque matin, dès 6 heures défilés de jeunes, tous vêtus de jaune avec tambours, cymbales, dragons et pétards - genre mitraillette . Mais à 6 heures du mat !!! Ils sillonnent toutes les rue et les pétards servent à éloigner les mauvais esprit ! -- Rubrique PiPi CaCa .

Un témoignage malheureusement anonyme mais que je reproduis fidèlement ici par souci d'objectivité : '' On comprend pour quoi tu pètes si souvent, c'est pour éloigner les mauvais esprits. Ca a l'air efficace, et en plus, toi tu les asphyxies !''

Et on appelle ça des amis !!! Carte de Voeu pour que vous commenciez bien l'année du Chien !

Je ne sais pas si vous recevez l'image (C'est le plan du village de Voeu, dans la Meurthe et Garonne ou le Tarn et Moselle, je ne sais plus très bien !) car ça a l'air de merdoyer un peu .

Allez ! Bon Vent

Et bonne année du Chien ! Fern@nd TRIP A L" AIR (22) De plus en plus interactif !!! La parole VOUS est donnée ! Prenez-la ! Rubrique PiPi/ CaCa (Suite) Et on attaque fort par un nouveau témoignage de Anny qui a visité la Chine et ses toilettes de con t'en fomble !

Pour compléter la rubrique pipi caca bien qu on n’aie plus 4 ans. Pourquoi les chinois sont ils fâchés avec les portes des toilettes. La plupart du temps il n y en a pas, je ne reprends pas les descriptions faites précédemment de ces lieux odorants... mais quand il y en a, guest houses, super marches, etc... Les asiatiques ne ferment jamais les portes. La raison pour moi reste un mystère, sont ils exhibitionnistes, je ne sais. Merci d éclairer ma lanterne. Bon nouvelle année du chien, est ce qu on le mange celui la ?Anny -- Les tigres

La polémique serait-elle morte dans l'oeuf ??? Voici la (non) réponse de Bragon

Je ne répondrais pas à la réaction de ton copain vu que ces commentaires sont basés sur des choses dont il ne connaît rien. Ca n'a pas de sens de critiquer les autres quand on ne sait pas de quoi on parle. J'ai été moine 9 ans-- et officiellement je n'ai toujours pas dérobé. Bragon the Bat

Je pense que Bragon est en pétard contre les moines aux tigres, parce que le clergé Bouddhiste, ici en Thaïlande (* mais aussi en Birmanie, qu'il se rassure) est surtout une machine à faire du fric, à vendre des mérites pour acquérir un meilleur Karma, comme nos curetons vendaient des indulgences au moyen âge pour aller au paradis et que cela est très loin du bouddhisme. Les moines '' Aux tigres'' ont trouvé un autre plan, encore plus juteux (voir leur site Web) Leurs prix se sont envolés .Et les tigres ne sont que le prétexte. Mais il y a aussi tous les autres moines qui lisent l'avenir, massent, ou qui prient contre monnaie sonante et trébuchante, pour la bonne chance, la réussite à l'examen, les gains à la loterie royale, la réussite dans les affaires, la bonne usante, la bonne année, une nouvelle femme, une nouvelle petite amie, la rapide guérison de la bleno, le raccourcissement des règles douloureuses, la grand amour, le retardement de la ménopause, les bonnes notes du p'tit à l'école, la semaine à 70 heures pour bientôt, la SMIG à 500 Bahts (10 Euros) par jour, etc . . . Les vrais bouddhistes seraient-ils les moines emprisonnés en Chine à qui les Chinois coupent les doigts pour les empêcher d'égrener leur pala (chapelet) ? Ou les ascètes qui vivent dans des grottes des Hymalaya (du pied gauche, ça porte bonheur ?) Ou les moines Zen qui, sans zene, zenitent pas à méditer ? Dans un Wat particulièrement sacré à Ayuttaya, j'ai vu des pèlerins claquer du fric à tous les coins de temple. Et en liquide, voire même en piécettes ! GRAVE ?

Ce matin, j'ai été contacté par un militaire français, soit disant -clandestinement - en vacances, venu en Thaïlande prétendument pour faire de la boxe Thaï, sans dit-il avoir l'autorisation de sa hiérarchie, et qui habilement m'a fait parler de ma visite à la Compagnie 101 du l'armée du KUN. Il rentre de l'Afghanistan et part bientôt pour l'Iraq ou il fait de la protection rapprochée de diplomates (?). . . . Par deux fois, il ma dit qu'il aimerait rencontrer ces militaires du KUN Ca sent le renseignement à plein nez. Déjà que la région grouille d'informateurs de la junte birmane. Eric, l'activiste Anglais vivant en France m'avais mis en garde. Lui, on a tenté de l'empoisonner. Où ai-je mis le pied ??? Ouvre l'oeil Fern@nd, et le bon !

J'ai carrément demande au Dirlo, comment il écrivait MAJORIGAMES ; C'est MILITARY REGIME !!! Balèze, l'accent ! Je comprends pourquoi mes élèves ont parfois du mal avec la prononciation.

Est-ce que parmi vous quelqu'un m'a envoyé un dico Anglais / Français - Français / Anglais ?????

Ca se passe toujours bien avec les gamins Il y en a 20 de 12 à 19 ans dont 1 prof de 27 ans vachement sympa. Ils sont tous volontaires et restent 1 heure avec moi après leurs cours. Je ne me sens pas comme un prof à la française. Je pense que je vais y rester 2 mois. Les profs, ici, ce n'est pas comme en France. Ils ont des super bons rapports avec les gamins. Ils reviennent le soir ou les WE pour jouer au ballon ou aux échecs avec eux. Et les gamins sont gentils. Ils m'aiment bien. Il faut dire que je les fais pas mal marrer ! - - Et de nouvelles réactions au dernier TRIP a l'AIR par Mireille, lectrice assidue et critique. Mais qui s'en plaindrait ???

Tout Il ne faut pas généraliser sur les profs en France; on peut aussi avoir des rapports humains et donner gratuitement de son temps (sauf que les syndicats font la gueule et la morale!). J'ai beaucoup aimé mon métier et je suis toujours touchée quand des anciens élèves m'interpellent 20 ans après pour me donner de leurs nouvelles ou me dire qu'ils vont s'occuper de mes affaires (à la banque, à l'agence immobilière...) ou me faire part des naissances. D'ailleurs mes élèves m'ont bien rendu ce que j’avais pu leur donner. Il y aura 14 ans je suis restée 3 mois sans appui sur le pied droit après une grosse opération. Si j'ai pu rester chez moi et éviter la maison de convalescence, c'est bien grâce à mes élèves et mes anciens qui se sont relayés pour faire les courses, étendre mon linge, porter mon courrier à la poste et même les garçons qui décidaient de passer l'aspirateur. Ils ont tous été super généreux de leur temps et sans que j'aie à demander, ce qui était très important pour moi. Il y a 3 ans un groupe d'élèves de Quinet à gagner le concours du Parlement européen des Jeunes, et sont allés représenter la France en Lituanie, cela m'a pris beaucoup de temps et j'ai eu moins que peu d'aide de l'administration, mais j'ai aimé leur enthousiasme. Les militaires de base en Birmanie ont une situation de rente, se considèrent supérieurs au reste de la population et surtout jouissent de l'impunité pour ce qu'ils peuvent faire, en particulier en matière de travail forcé et de confiscation de biens et de terres; Alors, je doute que la révolution arrive par eux. Quant à ASSK, elle est confinée chez elle et ne peut jouer aucun rôle, quoi qu'on murmure qu'il y aurait des négociations secrètes pour des élections à venir avant la fin de l'année. Et ceux qui sont en Thaïlande ne pourront pas y participer, hélas! Continuez à faire rire les élèves; pour moi c'est la meilleure façon d'enseigner, dans la joie. Vous ne semblez pas avoir de bons souvenirs de l'école. Vous ne m'avez pas eu comme prof, c'est pour cela. Bon séjour. Vos nouvelles me font toujours plaisir. Cet après midi, je brave les frimas et le brouillard pour aller à l'Opéra à Lyon voir "Mazeppa", rarement monté. Mireille Et ma réponse Bonjour Mai Penai (Pas de problème) Lorsque je vois vos centres d'intérêts humanitaires et humanistes, je n'ai aucun doute que vous êtiez une bonne prof. Moi je me suis copieusement fais ch. . . A l'école Saint Charles, d'abord puis Eugène Dubois à Châtillon ensuite ou j'ai fini Bac -2 après de nombreux redoublements Mon meilleur prof à ST Charles, me mettait à la porte dès que j'ouvrais la bouche et je jouais à cache cache avec le Dirlo qui traversait la cour pour aller mettre du charbon dans la chaudière et s'en jeter un p'tit derrière la cravate pour ne pas être vu et puni Mon meilleur prof à Châtillon, ancien polytechnicien, dont personne ne comprenait les cours, m'autorisait à rester au fond de la classe et à lire un bouquin à condition que je la ferme. J'ai quand même réussi à être le premier de la classe . . . mais pour aller en rècré J'avais fini par me demander si je ne m'appelais pas ''Silence'' ou 'Tais-toi'' Mon fils aussi n'a pas vraiment aimé l'école et nombres de mes amis. Mais j'ai eu 1 ou 2 bons profs, ( merci M. Prost, merci M. Girin - à qui je dois mon accent franco-anglais dont on reconnaît la nationalité avant même que je parle - ) Et quand même et un instit, en 7eme, limite SS, il faut bien le dire. Ceci dit, dans cette école les rapports élèves/profs sont VRAIMENT privilégiés. Même pendant les cours il n'y a pas de rapports de force, d'opposition, de supérieur à inférieur. Et ça m'ébahit vraiment

Mazeppa, c'est de Halliday ??? J'avoue mon ignarité et mon manque d'intérêt pour l'opéra ! Je préfère nettement l'apéro ! Amitiés Fern@nd

TIGRES Un petit échange d'amabilités, mais aussi une réflexions très intéressantes et des infos à propos du prix du pétrole

''Ca prendrait longtemps les pourquoi. En plus, je ne suis pas certain qu'il ait envie de comprendre. Il a ses préjugés et y tient.

Une petite note pour ton carnet de notes SANS LOGO : Exxcon Texas a fait 36 milliards de dollars de profits net l'an passé, l'année où le prix du pétrole a doublé. Sachant que les spéculateurs encaissent entre 10 et 20% du prix du baril de pétrole, devine : qui manipule en fait le plus de profit sur le litre d'essence à la pompe. En Thaïlande, les stations services sont limitées avec un profit de 30 satangs. Mais vu la concurrence (tu as dû voir dans tes voyages en bus les alignements de stations services le long de certaines routes), la majorité font 20 satangs de discount. Donc un profit de 10 satangs par litre. Par ordre du Premier ministre, les stations doivent maintenant fermer à 10.00 H ou minuit, je ne sais plus. La majorité des employés des stations sont des enfants. Résultat des courses : enfants au chômage, profits en baisse, petites stations qui ferment, gros bizeness qui en profitent. '' BRAGON THE BAT Et ma réponse : Ne juge pas sans connaître ! Il est déjà venu en Thaïlande, mais trop brièvement, je pense. En principe, il est très ouvert, mais en France, les gens ont une idée plutôt idyllique du Bouddhisme .

Une petite mise au point brève ne ferait pas de mal à mes lecteurs en général, et même en caporal chef ! OK pour la Benzine! Ca ne m'étonne pas ! On est vraiment dans cette civilisation du Dieu Profit avec pour devise : '' Profit à tout prix ! Profit à n'importe quel prix ! Et quelques grand'messes comme le soir à Hong Kong ou à Shanghai où les gens vont admirer les Buildings des grandes compagnies illuminés ! MOI

Bisous a tous et à bientôt !!! Fern@nd TRIP a L"AIR (23) Avec (Encore ! ! ! Y'en a marre ! )un S. O. S en fin de texte ! ! ! La polémique (Victor) tigresque reprendrait-elle ??? Je n'ai pas l'impression Mais bon . . . Voici la réponse de Pierre (à la Pierrette ? Euh ! Je voudrais dire du berger à la bergère) :

Salut Fernand, Ce débat autour de Tigres et Bragon m'a tout l'air de tourner au dialogue de sourds. Tout d'abord je tiens à présenter mes excuses à ton copain s'il s'est senti blessé par mes propos. Je ne fuirai pas la controverse pour autant et je tiens aussi à préciser quelques bricoles, sans vouloir vexer personne. Il y belle burette (comme je disais quand j'étais enfant de choeur) que je ne me fais plus d'illusions, sur l'aspect mercantile et intéressé du clergé, des clergés de toutes les religions. Si j'avais une idée idyllique du bouddhisme, elle s'est bien vite dissipée lors de mon premier voyage en Thaïlande, en 1986. Pas besoin de rester 107 ans pour s'apercevoir que, comme chez nous et ailleurs, messieurs du clergé sont très portés sur le culte et les affaires qui vont avec. Maintenant reste la philosophie bouddhiste, elle est séduisante, comme le christianisme peut l’être, abstraction faite du décorum et de l'affairisme mis en place par les religions. La religion est et restera toujours l'opium du peuple. C'est commun de dire ça. Pour ce qui me concerne, je n'ai jamais ressenti le besoin de me convertir à une religion plus qu'une autre. Une fois, je me suis converti, c'était au communisme. Naïvement, j'avais idée que cette philosophie là pouvait améliorer notre quotidien. Mais au bout d'un moment ta pensée ne t'appartient plus et si tu fais pas gaffe tu te retrouves à staliner comme le premier Marchais venu. Exit donc les cocos à la noix et fin des illusions sur l'avenir "social" de l'homme. Reste son devenir spirituel. A chacun son truc selon ses aspirations. Je préfère les chats aux chiens car il n'y a pas de chats policiers (Siné) et j'ai un faible pour le bouddhisme car il n'y a pas de bouddhiste missionnaire. Il y a un mec qui disait : "le seul véritable échec est de cesser d'essayer de bien faire". Le bien est une notion qui est propre à chaque être, selon la société dans laquelle il vit. A partir de là, bien faire et laisser dire non ? Concernant le reportage sur les moines protecteurs de tigres et autres animaux, je l'ai regardé (et enregistré) parce que tu m'en avais parlé et montré les photos réalisées lors de ton passage dans ce temple. Apparemment, tu n'avais pas eu la même lecture que ton pote. A plus, j'ai la salle de bain à finir. Pierre

Et la mienne, donc:

A vrai dire je ne m'étais pas posé la question. J'avais dissocié les deux choses. J'ai tellement aimé caresser les tigres, moi qui jusqu'alors, m'étais contenté de caresser des minous plus dociles. J'avais bien remarqué que les moines aimaient bien le fric, mais cela ne m'avait pas flagré, au monastère des tigres car l'entrée était soumise à un don ( biensûr) libre. Maintenant l'entrée est fixée à 300 Bhats - 6 Euros - (ce qui est cher pour ici) et les séjours sont hors de prix. Comme dirait mon fils : '' Ca coûte la peau des fesses et ils se font des couilles en or !'' J'ai été plus interloqué par l'avidité des moines, l'an d'après à Ayuttaya, en visitant un temple Pompe à Phynance'' comme aurait dit Alfred JARRY et en visitant aussi la Birmanie que les guides présentent comme le pays le plus spirituel d'Asie, mais avec un bouddhisme avide de fric et qui a, de plus, le cul entre deux chaises ; De très nombreux temples assurent la ( bonne ) scolarité des enfants la place de l'enseignement public défaillant, voire carrément absent et le clergé flirte ouvertement avec les dictateurs ! La situation est très malsaine et m'est confirmée ici. Moi

Ainsi qu'une précision rapide de Bragon :

Juste une note rapide : Par la loi, la possession d'animaux en voie de disparition est interdite, même en Thaïlande. Les moines parce que moines profitent de nombreux passe-droits, dont celui-ci. Ils sont en situation illégale et personne ne fait rien. Bragon the Bat

Rubrique PiPi / CaCa ( suite) Et encore un témoignage d'Anny, l'infatiguable, qui en plus se démène pour envoyer une tentative de puzzle en porcelaine cloisonnée chinoise à JL, un autre TRES bon pote à moi.:

Pour continuer la rubrique pipi caca, as tu remarqué que même en présence de toilettes, les hommes vont arroser les plantations, c est le cas de le dire. J’en ai encore vu deux, hier, qui se soulageaient au pied d une malheureuse plante qui à ce régime ne tardera pas à crever. Ah ces chinois.... ANNY

Note de Moi : Ca lui fera un apport en engrais organique nitré Le PiPi de mec ( surtout Chinois), c'est royal pour les plantes ( surtout chinoises) . Moi -- Rubrique PiPi/CaCa Une précision de Bragon Of the BATifole, toujours très au courant de tout, surtout en cette . . . matière ( c'est le cas de le dire ) : Très presse aujourd'hui. Pour les portes de chiottes en Chine : elles restent ouvertes parce que les Commies (Communistes : NDLR) partagent tout. BRAGON the BAT-- Hier soir, Frank est venu visiter BHSOH et il a aidé les élèves, à faire un exercice sur avoir et être. Puis il a chanté avec nous " Toute le musique que j'aime '' Ensuite, le Dirlo a fait péter quelques Chang Beer et ensuite il y avait une ''ceremony'' pour le départ de deux volontaires suisses (un couple) Très émouvant ! Ils ont été couverts de cadeaux. Le mec a offert sa guitare aux élèves ! Il y a eu moult discours de remerciement, un tantinet axés sur '' Freedom'' et ''Democracy'' Puis toute l'école, ou presque a chanté ''Imagine'' de Lennon qu'ils leur avaient appris. Je suis 1 peu léger avec ''Toute la musique que j'aime'' Vous ne connaissez pas une chanson facile, avec des mots simples du même genre, voire même un peu anar ; Bienvenue à la partition ! ! ! ??? J'ai trouvé une autre motorbyke à louer, un peu plus chère, ( 100 B = 2 Euros/ jour) mais je l'ai tous les jours et toutes les nuits ! Et, contrairement à l'autre (70B= 1, 5 Euro/1/2 journée) que je rendais le soir et reprenais le lendemain en fin de matinée, c'est moi qui brûlerai l'essence que j'y mettrai.

Une communication de Mireille qui suit ça de près ( Elle tremble pour ma sécurité : Merci Mireille ;

MAE SOT, Thaïlande (Reuters) - Deux Français soupçonnés de participer à la formation de combattants de l'ethnie Karen luttant contre la junte militaire au pouvoir au Myanmar ont été condamnés à deux mois de prison avec sursis par la justice thaïlandaise, a déclaré la police.

Ces deux hommes ont été arrêtés vendredi après avoir franchi la rivière Moei afin de revenir sur le territoire thaïlandais. Ils avaient auparavant été vus mardi en tenue militaire en territoire rebelle au Myanmar. Ils assistaient à une cérémonie de l'Union nationale Karen (KNU) marquant le 57e anniversaire du soulèvement de cette ethnie. Ils ont été condamnés samedi et une procédure d'expulsion a été lancée. "Ils ont dit qu'ils n'étaient pas soldats", a déclaré à Reuters un policier ayant participé à leur interrogatoire. "Ils disent avoir visité le camp des Karen par curiosité et qu'ils devaient se rendre ensuite au Vietnam." Le colonel Nerdah Mya, fils de la figure emblématique de la KNU, le général Bo Mya, a déclaré à Reuters que les deux étrangers étaient des "commandos français qui nous aident" à combattre la junte militaire birmane. L'ambassade de France en Thaïlande avait fait part de sa surprise après la découverte des images montrant les deux hommes auprès des Karen. Les diplomates français avaient émis l'hypothèse que ces deux hommes soient des étrangers déguisés en Français.

C'est aussi à une cérémonie du 57e anniversaire de la Révolution Karen où j'étais, clandestinement en territoire Birman Lundi et Mardi du Jour de l'an Chinois Je l'ai échappé belle ! Moi

SUKHOTHAI Petit Week End à Sukhothai, avec Frank le marchand de Bijoux d’argent, de jade et de famille : Petite ville sympa, ancienne capitale de la Thaïlande, avant même Ayuttaya, avec un marché et un food marché de nuit assez bon et des racoleuses, pour le resto, bien sur (de restaurant du marché de nuit) assez marrantes. Le parc Old Sukhothai où se trouvent les temples (époque Angkor ou environ, à 10 siècles près) est assez calme et agréable à visiter en vélo de location (20 Baths = 0, 40 Euros) . On va se boire une bière Chang dans un bar où il y avait l'air d'y avoir quelques nanas plutôt belles. En regardant de plus près ce sont en réalité des Cathoys (Travelos ou TransSexuels, on a pas vérifié, bien réussie(e)s . On en a vu plusieurs dans cette petite ville. Il y a dû y avoir un parachutage ou alors il y a un élevage dans les environs.

s. o. s. Je ne peux QUE compter sur vous ! ! ! Je vous remets encore à contribution, enfin les quelques lecteurs actifs, biensûr ! Les autres, vous pouvez continuer à somnoler entre deux parutions.

Comme vous le voyez, j'enseigne bénévolement le français à des élèves dans l'école du BHSOH à Mae Pa, près de Mae Sot, en Thaïlande.

Voici la petite annonce que j'ai envoyée au Forum '' www.voyageforum.com '' dans la section aide humanitaire. Elle vous concerne peut-être aussi. Sinon, vous pouvez la diffuser à vos amis et connaissances. Mon action ne doit pas rester en plan. Ces enfants ont besoin d'un petit coup de pouce pour débuter un peu bien dans la vie. D'ailleurs j'envisage d'y retourner - toujours bénévolement - l'hiver prochain pour 1 ou 2 mois.

Un bon plan pour devenir bénévole en Thaïlande .: Enseigner le Français au BHSOH de Mae Pa - Mae Sot

J'enseigne les bases du Français au BHSOH ( Boarding High School for Orphans and Helpless youth) depuis le 17 Janvier 2006 jusqu' aux environs du 20 Mars 2006, soit pratiquement la fin de l'année scolaire en Thaïlande. J'aimerais que cet enseignement soit continu à la reprise de l'école, début Juin 2006 .Les élèves et Khaing OO Maung, le principal et directeur de l'orphelinat le souhaitent aussi. C'est un personnage hors du commun, diplôme de littérature anglaise, malgré un accent à couper au couteau. Il a été emprisonné pendant 5 ans dans les geôles de la junte et a dirig é une école clandestine itinérante dans la jungle birmane pendant 10 ans. Et il ne crache pas sur une petite beer Chang de temps en temps. Il faut venir au moins, pour une période de 1 mois ou plus afin de faire un travail assez profond et si possible assurer la suite. L'enseignement de 1 heure par jour est pour environ 20 enfants/ados de 12 à 18 ans - Birmans et Karen - qui maîtrisent bien l'anglais. (un dynamique professeur de 26 ans en profite aussi pour apprendre notre langue et est très aidant pour moi et les autres élèves) Ils sont très volontaires et prennent sur leur temps de loisir pour apprendre le Français (leurs cours finissent à 15 heures et ceux de français que vous aurez à donner ont lieu -over school time - de 15 à 16 heures Les rapports entre enseignants et élèves, sont très différents de ceux qui existent en France : très grand respect, convivialité, implication, joie)

Pour postuler, il faut : Un bon niveau en anglais Un bon niveau en français (pour ma part, je ne suis pas professeur. J'aime simplement beaucoup la langue française et j'ai anime des ateliers d'écriture pour adultes et ados.) Le sens de la pédagogie assez développé, si possible. De la bonne humeur à revendre. Et un bon coup de pédale, si vous choisissez d'aller tous les après-midi de Mae Sot a Mae Pas en vélo (6/7Km) Par contre, n'espérez pas que le voyage jusqu'à Mae Sot vous soit payé. BHSOH a peu d'argent. Elle ne bénéficie d'aucune aide de la part de la Thaïlande - et encore moins de la Birmanie, bien sûr ! Il ne semble pas exister d'aide ou de subventions au volontariat. Si vous n'avez pas peur des conditions d'hébergement rustiques, le BHSOH pourra vous loger et vous nourrir gratuitement et vous pourrez ainsi vous rendre compte de leurs conditions de vie. Et comparer avec celles des écoles françaises . . .

Mae Pa est à environ 7/8 kilomètres de Mae Sot Sinon, possibilité de loger à Mae Sot Guest House (en marchandant) : 2500 Bath = 50 Euros pour 1 mois Location d'une motorbyke : 3000 Baths = 60 Euro pour 1 mois Ou Location d'1 vélo : Beaucoup moins cher La nourriture en Thaïlande est très bonne et très bon marché et on peut manger très correctement pour 100 Baths par jour soit 3000 Bath par mois soit 60 Euros. Je me tiens à votre disposition pour toutes informations complémentaires. Sinon vous pouvez contacter de la part de Fernand - c'et moi - Kaing Oo MMaung - en anglais - a newbhsoh@yahoo.com .

D'autre part, quelques uns d'entre vous seraient-ils d'accord pour monter une petite associe, pour aider ce BHSOH, notamment à trouver des enseignants d'Anglais et de Français BENEVOLES et VOLONTAIRES et éventuellement envoyer du mathos scolaire et informatique ? ? ? ?

Fern@nd ferdex01@gmail.com Je vous repasse cette petite annonce que j'ai fait paraître dans Voyage Forum mais qui s'adresse aussi à vous . Je vous la repasse car je pense qu'elle est mal parvenue jusqu'à votre écran ! En effet, je n'ai reçu que DEUX (2) réponses négatives et, vous connaissant, je ne peux imaginer que vous l'ayez laissée dans votre boite e-mails. Je connais votre convivialité, votre générosité, votre promptitude à faire suivre des blagues et du diaporama. Donc : Même si vous vous ne pouvez pas venir en Thaïlande, ce que je conçois très bien, vous pouvez toujours faire suivre ce message à vos correspondants en leur demandant d'en faire autant ! C'est très mal poli, mais '' Merci d'Avance'' TRIP a l' AIR (25) Retour a MAE SOT REMERCIMENTS Un GROS merci a : Valérie, pour les bouquins qu'elle m'a envoyés et j'y mets une pleine jonque de bisous . Jean Luc Pour le Dico Français / Anglais et Anglais/ Français ainsi que pour les partoches (que j’ai déjà reçues), le Charlie Hebdo sur les caricatures et tout le reste Pierre qui met à profit sa nouvelle retraite pour lui aussi m'envoyer un Dico de Francais pur, des MP3 et des textes de chansons et qui se bouge pour essayer d'acheminer des ordis -- que peut être Ordinateurs Sans Frontières va nous offrir -- jusqu'ici . Lilliane qui m'a e-mailé des paroles de chansons et des MP3 Mireille, et Bragon The Bat pour leurs conseils avisés. Patrick qui m'envoie des blagues, photos coquines et autres diaporamas pour me distraire après une longue journée (1 Heure) de boulotTous ceux qui m'ont encouragé et ça m'a fait chaud au coeur. Tous ceux qui ne se sont pas manifestés mais qui auraient pu le faire . Et tous ceux que j'oublie.

Ce TRIP à l'AIR commence très fort !

HOMMAGE à Roger et à Martine, fidèles lecteurs de TRIP à l'AIR, un couple de Quebequois gourmets et gourmands, qui voyagent comme je les aime, avec les yeux ouverts et les papilles à l'affût d'un délicieux poulet àa l'ananas servi dans l'ananas ( Ventiane )

Bonjour tout le monde,

La Birmanie, c'est simple, parvenu au bout du monde tournez à droite, parcourez deux ou trois rues, enjambez dalles cassées, un ou deux trous noirs douteux, laissez passer les vieilles voitures filantes, puis après mille et trois étales offrant thé, café, et petits livres illisibles, souriez vous êtes arrivés. Vu des airs la Birmanie nous dévoile ses milliers de stupas qui jonchent sa terre rouge. Yagoon, la capitale, a un aéroport avec une seule piste. On y débarque à pied, un peu anxieux de passer l'immigration, l'armée est au pouvoir ne l'oubliez pas! Tout va très bien, bienvenue aux touristes. Le chaos règne : des bus pleins à craquer (avec volant à droite et conduite à droite), trottoirs bondés d'hommes en longy (jupe à petits carreaux), de crachats de bétel dégoulinants et de "tea shop" avec leurs mobiliers en plastique pour enfants. Nous buvons donc notre premier thé birman les genoux derrière les oreilles! Nous visitons la grande pagode Shewadone ou se côtoient bizarrement le kitch et la magnificence de la religion : Bouddha d'or (on a essayé de le réveiller ça n'a pas marché) entouré de lumières multicolores et clignotantes représentant son aura... du moins c'est ce qu'on pense. Délire et grandeur. Bon c'est pas tout la ville, on a un visa de 28 jours, on s'embarque donc dans un bus pour le lac Inlay au coeur d'une région montagneuse... 18 heures de routes (une des pires routes au monde) pour faire 600 km! A Nyaugshew (7 rues, un succulent resto indien), on prend un bateau avec guide, tour du lac, village sur pilotis, impressionnant, pêcheurs ramant debout avec la jambe droite (ils sont dans le droit chemin!), impressionnant, pagodes et temples au milieu du lac, impressionnant. Bon, le tour comprend forcément des arrêts obligatoires pour acheter, acheter, acheter... on en a marre alors le guide se réveille (on a réussi avec lui!) et nous amène dans sa maison au milieu du lac faire connaissance avec sa famille et boire le thé, impressionnant. Conclusion, nous gardons une très bonne impression du lac Inly. (ou Inlé) Nous sautons dans un Pick-up vers Kalaw (5 rues et un très bon resto népalais). Nous partons en randonnée pédestre d'une journée à travers les rizières mi-asséchées, la jungle touffue, les plantations de thé, empruntons des sentiers serpentant des cultures de formes élégantes et des sommets désertiques, puis nous dînons dans un village perché au fait d'une montagne, magnifique et moyenâgeux. Le lendemain soir Roger se tape un empoisonnement alimentaire, dure nuit, mais le pire l'attendait (tatadammmmmmmm) ; On décide pareil de partir le matin en autobus (quel con!) pour Mandalay. Si la route pour le lac Inlay est une des plus horribles, celle-ci dépasse l'entendement! Il y a plus de trous que de route! Roger n'a que deux pensées pendant tout le trajet : ne pas ch... dans ses culottes et ne pas dégueuler sur sa charmante voisine. Vive le voyage et le charbon de bois! Le lendemain, en pleine forme, nous grimpons la "Mandalay hill" à Mandalay, le surlendemain la "Saigan hill" à Saigan et à Mingun "le plus gros tas de briques au monde" : temple construit par un roi fou, fendu en deux par un tremblement de terre. Nous regardons la craque, penchés sur son abîme, nous mesurons la bêtise humaine! En fin de journée l'excellente petite bière, en grosse bouteille, au coucher de soleil, le long d'un pont en tek (supposément le plus long au monde, c'est drôle dans chaque pays il y a toujours quelque chose de plus long, gros, grand, petit au monde!). En buvant on porte un toast à vous tous. Nous prenons l'autobus pour Shipaw, le moment fort de notre voyage! Village choisi au hasard pour combler l'envie montagneuse de Martine. En attendant l'autobus nous faisons connaissance avec Maurice, un singulier et attachant personnage (belge de naissance et résident du nord de la Thaïlande). La conversation roule à plein feu : Dantec, Houellebecq (salut Didier), voyage, descente aux enfers du Lonely Planet, musique, etc... Bref on passera 6 jours avec lui. Shipaw (3 rues, un excellent resto BBQ chinois) est l'endroit idéal pour la contemplation et le rien faire : le paradis! La guest-house Mr Kid, dénigré par le Lonely-planet, est tenue par une famille super sympathique: lits hyper confortables, accès à la cuisine où Roger prépare des petits poissons à la Thaï. Stupeur au marché....des touristes qui achètent légumes et poissons frais! La maman, toujours souriante, ressemble drôlement à Yeli (salut Yeli!). Elle nous renseigne sur les différentes escapades dans les environs (au lieu de payer 5$ un guide fourni par le gouvernement! Moins on leur en donne mieux c'est!) Et nous voilà partis avec Maurice en vélo vers une source d'eau chaude au bout d'un village "Chan", nous empruntons le plus beau sentier au monde, qui longe une rivière, roue à aube, enfants qui se baignent, buffalos indolents... La baignade est délicieuse en compagnie des "Chan" du coin. Le deuxième jour, on marche vers une chute qu'on ne trouvera jamais, mais en voyage la route est souvent plus intéressante que le but! Troisième jour, ballade en vélo dans un autre magnifique village "Chan", bucolique! Journée très relaxe! Les quatrième et cinquième jours, l'apothéose de notre voyage en Birmanie, on aide Maurice à monter des couvertures, du miel, des lentilles, du poisson séché, une grosse papaye (allons savoir pourquoi il en pousse partout!) dans un village "Palaung". Sept heures de montée, une fois de plus à travers montagnes, forêts tropicales, vallées etc. Et là, tout en haut, à bout de souffle, l'entrée du village gardée par trois arbres qui ont la tâche de chasser les mauvais esprits, triumvirat de la force et de la sagesse : depuis des siècles qu'ils sont là, dans leurs murmures de feuillage, à défendre les Palaung contre ce qui, jamais on ne saura, est venu avec de mauvaises intentions. A ressentir la paix qui exulte de ce lieu nous pensons que ces trois arbres ont trouvé la formule. Nous sommes accueillis par le chef du village pour boire le thé (récolte à côté de la maison), on communique par le rire... (Bonjour en Palaung se dit "Kimsaw", en Chan "Masounka", en Birman, "Minglaba", merci en Palaung se dit "Rockmay", en Chan "Somteteka", en Biaman, "Jezubey", de quoi en perdre son latin). On dîne et soupe chez lui : riz, riz et légumes sans nom, mais savoureux. Le feu pour cuisiner se fait au centre de la maison, au niveau du sol et sans cheminée. Drôle d'impression. Le fils nous amène boire l'alcool du village (de riz évidemment), au pub du coin. En fin de compte le pub c'est une maison éclairée à la chandelle où la famille vit, mange, dort et distille l'alcool. Leur lit fait office de banc, ce qui ne les empêche pas d'aller se coucher! Ambiance surréaliste. Au petit matin, chez le chef, avant l'aube, dans un silence entrecoupé du claquement de la langue des jeunes qui déjeunent et du crépitements du feu à nos pied ou bouillonne l'eau pour le riz, nous regardons s'éveiller leur quotidien, un instant serein et grandiose! Une vie simple avec la musique la plus complexe et riche qui soit : être! De retour à Shipaw, de retour à Mandalay et de là on prend le bateau sur le fleuve Irrawaddy pour Bagan, haut lieu touristique de la Birmanie. Ca vaut la peine d'endurer les groupes en voyage organisé (on ne comprend toujours pas) car imaginez une plaine d'où surgit des centaines de stupas et de temples construits entre le 12eme et 14eme siècle. Imaginez l'ensemble du haut d'un temple lorsque les derniers rayons du soleil (Hoooooooooo!) font flamboyer les stupas (Haaaaaaaaa!) recouverts de feuilles d'or (Hiiiiiiiiiiiiiiiiii!). Bon c'est ben trippant tout ça mais notre visa s’ achève. On retourne donc à Yangoon, on prend l'avion, qui affiche 6 heures de retard, on manque donc notre transfert à Bangkok pour le Viêt-Nam, on nous paye l'hôtel de luxe, la bouffe...que c'est dur le voyage!

Autres petites remarques et considérations sur la Birmanie : 1. Les moyens de transport: Ils restent assez archaïques dans tout le pays, nous avons pris la charrette, tirée par un cheval, mais pas celle par les boeufs; le trishaw, vélo à gauche et les deux passagers à droite, dos à dos; moteur à trois roues qui traîne un chariot, pick-up et autobus déglingué toujours bondes; vélos grandeur asiatique et sans frein; bus climatisé quand même déglingué, et bateau lent. 2.La bouffe : seule ombre au tableau pour nous fins gourmets, c'est gras, huileux et graisseux! 3.La beauté : Les jeunes Birmans sont d'une beauté époustouflante et particulièrement les garçons. Avec l'âge ils prennent un peu de poids, voir paragraphe précèdent. 4.Le pouvoir : Nous ne pouvons passer sous silence le gouvernement et sa junte militaire : contrôle et surveillance des déplacements, favoritisme à ceux qui collabore, coupures d'électricité arbitraires, déplacement de la capitale dans le plus grand secret (Les gens l'ont su juste une semaine avant!), ils ont fait de même avec le village de Bagan. Avouons-le, des fois nous ressentions un certain malaise. Et on ne sait rien des travaux forcés! On vous écrit de Saigon, nous y sommes depuis cinq jours et on a l'impression d'arriver en ville après un mois dans le bois! On se paye du bon temps! On vous embrasse tous et toutes! Martine et Roger

C'est pas de moi, mais c'est beau, hein et bien écrit ?? Ca donne envie d'y aller et j'y retournerai bien . Merci Martine et Roger !!!Et un Petit mot de Jaquot avant qu'il vienne faire un massage à PatPong, le quartier chaud de BKK où il va aller s'encanailler avec le King :

Thaïlande: "Nos échanges commerciaux ne sont pas suffisants", déplore Jacques Chirac

AP | 15.02.06 | 18:03

PARIS (AP) -- "Nos échanges commerciaux" avec la Thaïlande "ne sont pas suffisants", déplore Jacques Chirac dans un entretien public jeudi par le quotidien thaïlandais "The Nation", en plaidant pour la levée des "obstacles tarifaires et non tarifaires" qui pèsent "sur certains produits d'excellence française". "Nos entreprises ont tous les atouts pour répondre aux besoins de la Thaïlande", affirme le président français, à la veille de sa visite d'Etat à Bangkok, la première d'un chef d'Etat français depuis 321 ans. Mais "des obstacles tarifaires et non tarifaires sur certains produits d'excellence française, comme l'agro-alimentaire, l'industrie du luxe ou l'automobile par exemple, pénalisent les exportations françaises", déplore-t-il. "Des progrès dans ce domaine faciliteraient le renforcement de nos relations". M. Chirac souligne "l'intérêt" des entreprises françaises pour le marché thaïlandais: "Au cours des derniers mois, Suez Energie, Sanofi, Saint Gobain, Michelin ont fait de nouveaux investissements d'importance". Pour cette visite d'Etat, "j'emmène avec moi un certain nombre de chefs d'entreprise", "au moins une trentaine", explique le président français. A l'heure actuelle, 350 entreprises françaises sont implantées en Thaïlande. M. Chirac se fixe pour objectif de "doubler le nombre" d'entreprises françaises présentes dans ce pays "en quelques années". Le président français espère par ailleurs gagner le soutien de la Thaïlande à son idée de taxation des billets d'avion afin de financer l'aide au développement. Il souhaite qu'elle "soit l'un des premiers pays, avec la France, à montrer l'exemple en instituant la taxe elle-même". Interrogé sur la candidature thaïlandaise au poste de secrétaire général des Nations Unies, Jacques Chirac la juge "tout à fait légitime". Le candidat, le vice Premier ministre Surakiart Sathirathai est un "homme expérimenté et respecté", souligne-t-il. "Le moment venu, la France discutera avec ses partenaires du choix du prochain secrétaire général. Elle le fera en ayant à coeur que le successeur de Kofi Annan sache rassembler sur son nom la communauté internationale", "réunisse toutes les grandes compétences et l'autorité qu'exige le bon exercice de cette éminente fonction"et "puisse s'exprimer et travailler dans les deux langues de travail des Nations Unies, l'anglais et le français", explique-t-il. Jacques Chirac souligne par ailleurs son "grand intérêt" et sa "grande admiration pour l'art et la civilisation thaïlandaise". Il raconte avoir eu l'occasion de rencontrer le roi Bhumibol Adulyadej, qui célèbre cette année le 60e anniversaire de son règne, "il y a une quinzaine d'années", lorsqu'il était maire de Paris. "Nous avions eu un entretien passionnant sur l'agriculture et, en particulier, l'élevage. Il est très compétent en matière agricole, entre autres domaines, et il connaissait très bien les problèmes de l'élevage", explique-t-il. "Il m'avait d'ailleurs montré sa ferme, ou il y avait de très beaux animaux, en particulier des bovins. Et il avait l'intention d'importer du bétail de ma région, le Limousin". AP

Et encore des nouvelles de Chirac :

A Sukhothai Frank a regagné Jacques Chirac en Thaïlande, en VRP de "l'entreprise France"

par Sophie Louet BANGKOK (Reuters) - Jacques Chirac a entamé une visite d'Etat de deux jours en Thaïlande dont l'objectif prioritaire est de renforcer les parts de marché de la France dans le royaume, l'un des moteurs asiatiques de la croissance mondiale. "Nos relations économiques et commerciales sont appelées à de nouveaux succès", a souligné le président français lors d'un dîner au palais royal en présence du roi Bhumibol. "Ce rapprochement, nous l'engageons dans ce souci d'économie suffisante' qui vous est cher, avec la volonté de concilier élévation du niveau de vie et préservation de l'environnement", a-t-il ajouté. Premier président français à effectuer une visite d'Etat dans l'ex-Siam, Jacques Chirac, qui est accompagné de son épouse Bernadette, avait été accueilli à l'aéroport militaire de Bangkok par le souverain thaï, qui célèbre cette année le soixantième anniversaire de son règne, et la reine Sirikit. Bangkok, une mégalopole de près de 15 millions d'habitants, a été pavoisée pour l'occasion de drapeaux thaïlandais et français. Des portraits géants de Jacques Chirac ou du couple présidentiel ont également été érigés dans la "Cité des Anges", ceints de cadres dorés en forme de flamme, le symbole de la vie éternelle en Thaïlande. Jacques Chirac s'est vu remettre les clés de la ville par le gouverneur de Bangkok, un élu de l'opposition, sous les voûtes d'un pavillon traditionnel, le Maha Jesadabodin. Dans un préambule lyrique, Jacques Chirac, qui entend promouvoir les entreprises françaises lors de sa visite, a fait assaut de superlatifs pour exalter "la fascination" que le Siam exerça sur les Français dès le règne de Louis XIV. "Ce qu'il faut qu'on arrive à faire, c'est développer en économique les excellentes relations politiques qui ont pu être nouées", a dit à des journalistes Christine Lagarde, ministre délégué au Commerce extérieur, pour résumer l'enjeu de ce voyage. "ESPRIT DE CONQUÊTE" Jacques Chirac, qui participera samedi au premier sommet économique France Thaïlande, souligne dans une interview au quotidien "The Nation" qu'"il y a un sentiment très positif chez les hommes d'affaires français en faveur de la Thaïlande". En signe politique de bonne volonté, il a annoncé vendredi que la France avait décidé de ratifier le Traité d'amitié et de coopération de l'Asie du Sud-Est, "pour encourager un dialogue toujours plus étroit entre l'ASEAN et l'Union européenne". L'objectif du président est que 400 entreprises s'implantent "dans les mois" qui viennent dans le royaume, aux côtés des 350 déjà présentes. Les groupes français, notamment Alstom, Suez ou Systra, comptent décrocher des contrats à la faveur du "Partenariat pour le développement" lancé en décembre 2005 par le gouvernement thaïlandais. D'un montant de 36 milliards d'euros sur cinq ans, ce programme de grands équipements (transports, énergie, eau, télécommunications, etc.) fera appel au tiers à des importations. Les entreprises ont jusqu'à fin avril pour soumettre leur projet. Alstom, deuxième constructeur mondial de métros, convoite le futur chantier du métro de Bangkok, qui verra la mise en service de dix nouvelles lignes dans les six à dix ans à venir. "Etre français, cela constitue déjà clairement un bon point et pour le reste, il faut être patients, il faut être bons commerçants, il faut avoir un peu le sens de l'humour et ne surtout pas être arrogants", a prévenu Christine Lagarde. Philippe Douste-Blazy (Affaires étrangères), Michèle Alliot-Marie (Défense), Thierry Breton (Economie) et Léon Bertrand (Tourisme) sont également du voyage, qui se prolongera les 19 et 20 février par une visite d'Etat en Inde. "Nous venons ici avec un esprit de conquête", a souligné le ministre délégué au Tourisme. Avec une part de marché modeste qui s'établissait à 1, 45% en 2005, la France est le 19e client de la Thaïlande et son 15e fournisseur. Elle se classe au 8e rang des investisseurs étrangers. Les exportations françaises ont toutefois réalisé une percée l'an dernier avec une progression de 37%. On espère qu'ils ont bien mange ! Rigolez pas, c'est avec notre pognon, quand même !!! Coluche

Et on revient aux TRIP sérieux !!!

De Sukhothai, Frank rentre à Bangkok afin d'acheter de la quincaillerie (des bijoux en Argent) En fait, il n'a fait que changer de catheuille (c'est comme ça que ça se prononce m'a informé Bragon the Bat ) car son hôtel, Le Palace Hôtel, plutôt pas mal, est dans un quartier bien chaud voire limite zone ! Rubrique PiPi / CaCa Et peut-être même pire Dans pas mal de petites villes Caca Cola a fait une grosse campagne publicitaire en fournissant aux restos, de la simple gargote de marché jusqu' à des restos plus sérieux, il leur a fourni (contre espèces sonnantes et trébuchantes ou contre de grosses commandes ? ) : Des tabliers rouges Caca-Cola Des casquettes pour cuisiniers rouges et blanches -- genre toque blanche -- Caca-Cola (Est-ce un pas vers les normes de Bruxelles ou celles de Caca-Cola ??) Des bandeaux publicitaires plastifiés Caca-Cola. Comme souvent les Thaïs ne lisent pas l'alphabet latin, j'ai vu des bandeaux accrochés à l'envers Attention, tu vas vider la bouteille !!! Du matériel pour présenter sur les tables les baguettes, les cuillers, les assaisonnements, les cure-dents, tout cela rouge Coca-Cola Des nappes plastifiées rouges Caca-Cola Des présentoirs rouges Caca-Cola pour mini serviettes comme du papier Q en bloc de feuilles. Traditionnellement, (et c'est là que ça rejoint la rubrique PiPi / CaCa - jusqu'à présent c'était la rubrique ''et même pire' ') sur les tables les serviettes étaient en fait des rouleaux de papier Q disposés dans des boites en plastique ou en bambou tressé, cylindriques avec ouverture centrale . Le papier Q en bloc, qui éponge très peu, (donc il en faut plus !) servi par Caca-Cola voudrait-il être un progrès ? Les restaurateurs Thaïs semblent le penser, et Caca-Cola aussi, bien sûr qui l'impose presque comme une nouvelle norme !!! Est-ce cela qu'on appelle la COCACOLONISATION ??? Les Thaïlandais aiment rire, c'est bien connu, et ceux qui sont déjà venus ici ne me contrediront pas. Le Sanuk Le Code de la Route en est un exemple frappant, c'est pour moi une source constante d'amusement et d'émerveillement: Un petit aperçu : Priorité au plus Gros Priorité aussi au plus gros KLAXON Théoriquement on roule à gauche mais parfois je me demande si je suis du bon côté de la route. Au début je me retrouvais souvent à droite après une intersection. Mais souvent les Thaïs eux aussi roulent à droite, surtout les motorbykes mais aussi plus rarement les autos. Les feux rouges, verts, jaunes avec souvent le décompte du temps en gros chiffres lumineux, qu'on pourrait adopter avec bonheur en France. Les gens s'y arrêtent, sauf ceux qui tournent à gauche et à droite .Et ceux qui sont pressés. Les feux de croisement en plein jour pour les motorbykes car ils s'éclairent automatiquement lorsque celle-ci démarre Les panneaux STOP, et encore ils ont plutôt compris comme des '' Cédez le passage'' La ceinture obligatoire pour les TaxisMeter Bangkokins est ici purement facultative. Le casque ne semble obligatoire que pour une petite moitié des motorbyquais. (Pourtant lors d'opérations de contrôle, l'amende est de 400 Baths soit 8 Euros) Pourtant, comme une motorbyke (Un hybride entre la mobylette et le scooter) est souvent considèré comme un moyen de transport en commun ( 3/4 Personnes et même plus rarement 5. Parfois il y a des gamins qui dorment sur la motorbyke ! Ne rigolez pas j'en ai vu ! ) le conducteur ou la conductrice porte un casque mais les passagers, souvent des enfants n'en portent pas : C'est beau l'amour filial. Il faut dire aussi que les Thaïs ont une toute autre approche de la mort que nous. (C'est sa destinée, son Karma !) De toutes façons, il ressemble plutôt à un casque jouet en plastique peu épais, que . . . à un intégral de Formule 1 Les clignotants semblent facultatifs et sont aléatoires : Ce n'est pas parce qu'un véhicule n'a pas mis son clignotant qu'il va aller tout droit. Ce n'est pas parce qu'il l'a mis, qu'il va tourner et surtout tourner du côté ou il l'a mis. La vitesse est assez basse et certains véhicules roulent même très lentement sans se faire Klaxonner. Les dépassements se font par la gauche ou la droite, c'est selon ! Les sens interdits le sont rarement pour les motorbykes. Les sens uniques aussi. Mais je me suis quand même fait ramoner par un coyote, donc les sens interdits le sont pour les motorbykes lorsqu'un flic est dans le coin ! Et souvent ça sort de tous les côtés, des places de stationnement, des rues perpendiculaires, des petits chemins '' qui sentent la noisette'' qu' on ne voit même pas depuis la route et les mecs déboulent à toute vitesse, sans regarder : il faut être vigilant. Mais comme personne n'est pressé et n'est stressé, tout se passe bien et c'est plutôt plaisant de motorbyker par ici ===================== Mardi prochain, 28 Février, je vais offrir un Repas Français (Sardines, melon, Chips . Non je déconne, bien sûr ! ) aux internes du BHSOH et aux quelques autres élèves externes de mon cours; j'y réfléchis sérieusement. Je vais les embaucher pour cuisiner. Ils participent à tour de rôle à la confection des repas. Ca devrait être : salade de tomates, poulet frites, pas de fromage (s'il y a de la ''Vache qui Rit'' au Laos et au VietNam, il n'y a pas de fromage à Mae Sot, car pas de Carrefour comme à Bangkok), et fruit en dessert avec du pain de mie (Il n'y a pas de boulangerie à Mae Sot.) Bon Appétit ! En Thaïlande, on ne dit pas Bon Appétit !

Bye Bises A bientôt TRIP à l' AIR ( 26) En pièce jointe, une photo du Directeur de BHSOH et du meilleur prof de Français que cette école n'aie jamais eu ! ! !

Voici, pour ceux à qui je ne l'avais pas encore envoyée la traduction du texte de présentation du BHSOH Comme vous pouvez le constater, 1 Eur = environ 50 Baths, Khlaing Oo Maung, fait vivre 155 élèves dont 35 orphelins internes (200élèves et 40 internes à partir Juin 2006) pour l’équivalent de 15 mois de ma pension de retraite. Et cela pendant 1 an !!! Je sais que la vie n'est pas chère en Thaïlande, mais Chapeau ! ! ! B H S O H Boarding High School for Orphans and Helpless Youth Lieu : Mae Pa Village - Mae Sot - Province de Tak Groupe (?) : Management Comité de BHSOH Responsable : Khaing Oo Maung : Principal de l'école. Exercice : Juin 2006 / Mai 2007 Adresse : PO Box 136 Mae Pa Village - Mae Sot - Tak Thailand 63110 Telephone: 06-2116380 ; 055-533-570 E-mail : newbhsoh@yahoo.com

Situation en Birmanie ( Myanmar) : Depuis 1988, lorsque le pouvoir politique de Birmanie changea pour une junte militaire, les Birmans, spécialement les minorités ethniques ont du lutter pour leur survie. Le résultat fut qu’un grand nombre de citoyens de Birmanie, ont émigrés en Thaïlande et dans les pays voisins dans l'espoir d'une vie exempte de la terreur qu'ils ont connue. Il y a trois moyens d'échapper au Régime Militaire ( minory game, come dit KOMa, vec son accent anglais à couper au couteau) : Les gens qualifiés de réfugiés par la loi Thaïlandaise enfermés par dizaines de milliers, dans des camps de réfugiés, assez éloignés d'une vie civilisée. Les gens moins chanceux, non reconnus officiellement comme réfugiés viennent comme travailleurs immigrés clandestins. Quelques individus, capables d'avoir les moyens d'identification appropriés et des permis de travail, travaillent légalement en Thaïlande

Les travailleurs immigrés ont un faible niveau de vie. Ils endurent les discriminations, risquent quotidiennement d'être arrêtés et ont peu d'options d'emploi en Thaïlande. En dépit de cela, la crainte des Birmans est qu'on les renvoie à la maison.

Histoire de l'école :

BMSOH a été une institution scolaire qui fut établie sur la frontière Thaïlande - Birmanie en 1993. Les efforts d'un groupe de professeurs pour combler le vide scolaire pour les enfants de travailleurs émigrés et de jeunes orphelins fondèrent BMSOH

De 1993 à 1999 : 4 professeurs et 63 élèves, dont 15 orphelins, ont fonctionné avec succès avec l'aide de ''Burma Border Consortium'' ( BBC) du ''National Health and Education Comité'' (NHEC) et du ''Burma Relief Center'' (BRC). L'école était située dans la province Karin Kan, sur la frontière Thaïlande / Birmanie. (Pour des raisons évidentes de sécurité, l'école était itinérante, dans la jungle birmane - Note du traducteur) D'autres fonds ont contribué à maintenir l'école pendant ce temps. En 1999, un incendie provoque par le régime militaire et d'autres considérations de sécurité nécessitent un déplacement hâtif vers Mae Pa, un village près de la zone frontière. Depuis 1999 jusqu‘à maintenant, le ''Open Society Institute'' (OSI) a financé une concession annuelle couvrant partiellement les frais courants de l'école. La concession a fourni l'envoi de volontaires étrangers qui a permis de maintenir l'école pour les 7 dernières années.

Situation Présente :

BHSOH a fourni une ressource scolaire à ceux qui, autrement, n'auraient pas eu l'opportunité d'aller à l'école et loge 35 orphelins, aussi bien ''qu'à la maison'' . Les enfants envoyés à BHSOH nécessitent nourriture, vêtements, abri, sécurité et soins médicaux : les nécessités basiques qui sont sous la responsabilité de BHSOH . Dans les dernières années, le nombre d'enfants a augmenté nécessitant plus de professeurs et donc un accroissement des besoins. BHSOH occupe maintenant 2 bâtiments, 3 toilettes, 1 cuisine et 15 professeurs qui enseignent sur 10 niveaux pour 150 enfants. Tout cela est très coûteux (S'il vous plait voyez le bilan prévisionnel - Résumé - joint) et l'école recherche sans arrêt des aides financières afin de maintenir son fonctionnement. C'est la passion, la motivation et la conduite des professeurs qui fait de BHSOH, une vibrante communauté étudiante, un toit pour les enfants du Lundi au Vendredi aussi bien qu'un foyer pour les nuits et les week-ends, mais sans apport monétaire extérieur il sera impossible de continuer.

Objectifs et buts : Fournir une éducation pour étudiants (élèves) Birmans, (orphelins, jeunes abandonnés, et enfants de travailleurs migrants) victimes des activités militaires en Birmanie. Fournir un foyer aux étudiants dont les parents sont incapables de le faire. De développer les étudiants académiquement, socialement et moralement dans un environnement agréable (avec même des canards - Note du traducteur) libre des discriminations contre les appartenances ethniques ou religieuses. De leur donner des responsabilités, les ouvrir sur les droits de l'homme, les faire participer à leur communauté et contribuer à l'avenir de leur Pays (La Birmanie ou pour certain un souhaitable état Karen - note du traducteur) De les rendre capables d'être auto suffisants et apprendre à se nourrir ainsi que leur famille. De les préparer pour les examens d'entrée aux universités dans les matières scolaires incluant : Anglais, Sciences sociales, Maths, Biologie, Physique, Chimie, Thaï et Birman (and also Karen language et science de l'environnement - note du traducteur)

Etudiants exceptionnels : Ma Win May, diplômé (graduated) degré BA à la Bedforce University à Bangkok. Nam Aye Aye Thwe, Réussi le 4eme niveau du Cours Intensif de Base (?). Maintenant travaille au département éducation de l'OSI Jue Jue a réussi l'examen des bourses, sponsorisé dans le cadre du programme éducationnel du Free Burma Coalition Organisation. Continue ses études en Angleterre depuis 2002. Sein Lurn a passé l'examen d'entrée au et étudié, cette année, pour le B.A. degré en gestion communautaire à Chiang Mai, Thailand. Ko Phyo, New New Lwin et Lin Het étudient au All Ethnic International Open Université, Chiang Mai, Thailand Aungar Loung débute dans un cours universitaire intensif à Chiang Mai Aung Min est embauché dans une formation de journalisme à Chiang Mai Etc . . . Bilan prévisionnel : dépenses :

Résumé (Note du traducteur)

A - Approvisionnement en nourriture pour 35 internes, soit 20 Baths par Jour, par tête (35) pour 12 mois. 252 000 Baths soit 5064, 18 Euros

B - Salaire des Professeurs soit 1 Principal, 1 Principal adjoint et 11 professeurs. (Payés de 2000 à 3000 Baths Par mois soit de 42, 5 Euros à 63, 8 Euros (OUI, messieurs, note du traducteur) au cours du 20 Fev 2006 par www.xe.com 339 600 Baths soit 7233, 57 Euros

D - Autres dépenses (Matériel scolaire, frais médicaux et connexes, maintenance du bâtiment, Location du bâtiment- 2500B/mois c'est à dire le même prix mensuel que ma chambre avec toilettes/douche froide à GH Guest House. Note du Traducteur --, approvisionnement en eau et en électricité, E-mail, téléphone, frais postaux, Hygiène 274 000 Baths soit 5840, 08 Euros

Grand Total : 865 600 Baths soit 18 443, 40 Euros

Détails d' organisation :

Localisation : BHSOH Mae Pa / Mae Sot - Province de Tak - Thailande Niveau des classes : Primaire, Secondaire et '' Hight School'' Jours de classe : Lundi à Vendredi Nombre d'élèves et d'étudiants : 65 élèves en primaire 60 élèves en secondaire 25 étudiants en '' High School'' Age du groupe : 5 à 21 ans Pourcentages d'Ethnies birmanes : Karen : 80 % Birmans : 8 % Arakanese : 5% Mon : 2 % Pa-O : 2 % Lahu : 2 % Kachin 1 %

Structure de l'organisation ( résumé) :

1 Principal Khaing Oo Maung 1 Deputy Principal : Thet Naing Win 1 Senior Assistant : Anna Wha 4 Junior Assistant 6 Primary Assistants 1 Professeur de langue Thaï 1 Professeur d' anglais bénévole

Conclusion :

En raison des violations de droits de l'homme et de la situation économique détériorée en Birmanie à cause de la dictature militaire, BHSOH a été forcé d'accueillir plus d'élèves et d'orphelins. L'Open Society Institute, le groupe des précédents fondateurs a changé sa politique. Comme résultat de ce changement l'école n'est plus éligible pour recevoir des subventions. Actuellement l'école ne fonctionne que par des donations individuelles, mais c'est une ressource aléatoire. Les professeurs ainsi que les élèves sont victimes de l'oppression de leur '' mère patrie'' L'avenir des élèves requiert une base éducative fournie par BHSOH. A travers l'appui prodigue par la communauté internationale le rêve peut être réalisé. BHSOH vous demande, s'il vous plait de considérer leur requête pour assurer l'avenir de leur école et de leur foyer. Au nom du comité directeur de BHSOH

Salutations Kaing Oo Maung, Principal de BHSOH Lindsay Price, Professeur bénévole de BHSOH

Traduit par Fernand DEGOTTEX, professeur de français bénévole avec l' aide de Google Translate. MAE SOT (Toujours) Ceux qui n'ont pas trop suivi mes pérégrinations (?) Me demandent comment j'en suis arrivé là et comment j'organise mon enseignement :

Je suis venu à Mae Sot pour proposer mes services à des ONG qui travaillent sans les camps de réfugiés birmans voisins. Mae Sot est à, la frontière Thaïlande/ Birmanie ( Myanmar) Les ONG sont difficiles à approcher. On voit passer leurs gros 4x4 flambant neufs, mais . . . D'autre part elles n'embauchent que des VRAIS professionnels. Par l'intermédiaire du patron d'une guest house, j'ai contacte Khaing Oo Maung, Directeur du BHSOH, un orphelinat /école ayant et 155 élèves dont 35 internes et de très faibles moyens. Je vous ai transmis leur texte de présentation avec le bilan financier en gros il fait vivre 155 élèves dont 35 internes avec ce que je gagne en 15 mois avec ma pension de retraite.) Le courant est passé tout de suite, devant une Beer Chang, et il m'a proposé de faire une expérience d'enseignement du français, pour 27 volontaires dont 2 professeurs (il en reste 20 environ maintenant dont 1 professeur, Anna Wah, extrêmement aidant et motivé) après le temps scolaire. N'étant pas du tout professeur, je mets au point empiriquement, avec des livres qu'on m'a envoyés (et que je laisserai ici, ainsi qu'un dico) et lez conseils de Bragon ; une méthode en me basant sur ce qui marche et en tenant compte de mes erreurs. Je devais rester un mois, mais je resterai en fait 2 mois et je voudrais mettre au point ma ''succession'' car tout le monde. Khaing Oo Muang en premier lieu souhaite poursuivre l'expérience. L'enseignement est très différent de ce que j'ai connu en France Très grand respect mutuel et très belle convivialité. Ca fait plutôt penser à des rapports amicaux ou familiaux. Les problèmes rencontrés : Difficulté de prononciation Absentéisme : à tour de rôle, quelques élèves préparent le repas du soir et un certain nombre d'entre préparent des examens pour d'autres écoles supérieures. Manque de temps libre pour apprendre les mots vus pendant la classe. Cours trop denses au début et je ralentis le rythme.

Les aides: Anna Wah, un prof qui suit mon cours parce qu'il VEUT apprendre le Français La convivialité et le respect. L'ouverture et la bonne volonté des élèves. La franche rigolade. Les enfants m'aiment vachement bien.

Je pense qu'il serait TRES bon de trouver une bonne VRAIE méthode pratique (comme la méthode ASSIMIL avec laquelle on puisse assurer une continuité dans l'enseignement : Moi j'ai créé ma propre méthode empirique mais je suis certain qu'il y a mieux !!! Et je ne me souviens plus trop de l'imparfait du subjonctif !

Celle de Michel THOMAS - Test of courage : Méthode d'enseignement des langues Voir aussi sur le Web D'après Eric qui la connaît, elle semble plutôt efficace Il faudrait trouver les ouvrages - livres et CD - adéquats en France

ET / OU

L’approche conversationnelle. http://www.almalang.com/tdm-avancee.html

''Y'a pas mieux comme méthode. Et comme les gosses sont déjà ados et parlent anglais, ça serait parfait pour toi. Ca marche à tous les niveaux adaptant un peu. C'est fait pour intéresser les élèves. A la place de La table est bleue ou Où se trouve la Mairie d'un phrase book, tu fais de tes élèves le sujet du cours. L'attention est meilleure. Surtout que souvent les garçons de cet âge n'ont pas envie d'apprendre.'' Commentaire de Bragon the Bat, quelqu'un qui s'en est servi .

Il faudrait trouver LES livres correspondants -- 1 de chaque ; professeur et élèves 1er et 2eme niveau -- et ICI, faire des photocopies pas chères.

Ou une AUTRE, pourquoi pas !

Il est bon aussi de leur apprendre des chansons (Moi je leur apprends: Toute la musique que j'aime de Johnny et le Petit Cheval de Paul Fort / Brassens) Ils aiment ça : Merci Pierre ! Des chansons avec des mots simples mais pas (trop) mièvres, ils ne sont pas abonnés à ''StarAc'' Apporter un CD avec les MP3 des chansons et une copie de la partition (accords surtout car certains jouent de la guitare sans connaître la musique et c'est très aidant) aurait été une bonne idée ! On me demande aussi souvent ce que je fais en dehors de mes cours qui sont de 15 à 16 h du Lun au Ven Et bien voilà : RIEN, ou si peu : Comme vous devez vous en douter, j'adore la Thaïlande et les Thaïs, alors c'est facile. Et en plus il y a aussi plein de Birmans que j'aime aussi beaucoup. Je prépare mes cours - oui quand même un peu : je fais des fiches pour chaque élève : 2 photocopies pour 1 Bath J'internete, environ 1 heure par jour -- Eh ! Oui ! Maryse, j'aime partager mon voyage et mes expériences avec les gens que j'aime ! ! ! -- 15 baths de l'heure soit 30cts d'Euros-- Clavier QWERTY, donc sans accents d'ou mes nombreuses fautes. Je rencontre des gens Les Thaïs sont souriants, avides de rencontres et d'échanges - les nombreux birmans qui vivent ici aussi.- ouverts, sympas, gentils et rieurs. La barrière de la langue n'est qu'une barrière qu'on se met SOI - MEME dans la tête, et en plus de nombreux Thaïs parlent Anglais J'admire les pierres précieuses dans les boutiques près du marché et au marché près du pont de l'amitié. Mae Sot est un des + importants marché de pierres précieuses de Th, notamment du Jade de Chine et de Birmanie et des rubis de Birmanie. J'aimerais apprendre à les connaître pour en faire un petit trafic afin de payer mon prochain billet d'avion mais sinon je n'en achète pas ou peu, juste pour quelques cadeaux (conseil d'un ami !) sinon je suis sûr et certain de me faire avoir. Je fais un tour au marché tous les matins : ambiance, couleurs, goûts, odeurs, sourires J'y achète souvent de la nourriture pour mon p'tit dej (gâteau de Riz, Riz gluant + mangue ( la saison est en train de commencer) + lait de noix de coco = probablement le MEILLEUR p'tit dej du MONDE ! Galettes de riz soufflé avec une petite spirale de caramel dessus, gaufres, etc. ) J'adore les marchés et celui de Mae Sot est extrêmement vivant. Je me gave de fruits sublimes: Ananas : le plus mauvais ici est 100 fois meilleur que le meilleur acheté en France, Bananes, Un pur régal les plus petites sont les meilleures, Oranges et mandarines Pomelos, sorte de très gros pamplemousses délicieux Noix de Coco à déguster très fraîches. Durian . pue un peu le camembert mais . . . Ah ! Oui ! Ca va bientôt être la saison des mangues ! Alors, là, ça ne va plus être le gavage, mais ENCORE PIRE ! ! ! -- Mini Rubrique PiPi CaCa : Attention à la tourista, parce que les mangues, ça dégage bien !!! -- Etc. . . . Gourmand, je me régale dans les très nombreuses gargotes de la ville et notamment du marché de nuit. A mon avis pour les avoir testées toutes les 2, la cuisine Thaï est de loin meilleure et tellement plus variée que la cuisine chinoise. J'essaie de goûter à tout sauf les . . . grenouilles car je les ai vues au marché et on dirait plutôt des TRES GROS (3 pour faire une douzaine) CRAPAUDS Comme j'ai loue une motorbyke, car Mae Pa est à environ 6/7 Km de Mae Sot la ville ou j'habite, (2500Baths pour 1 mois) je me ballade souvent dans la campagne, allant boire un coup dans un des villages voisins. 1 WE, je suis allé à Sukhothai, une ancienne capitale de la Th. dont je ne suis pas très loin Le parc où se trouve les monuments à visiter en vélo - 20 Baths la journée - est très plaisant même si les temples sont assez palissons par rapport à ceux d'Angkor Wat (Cambodge) ou de Bagan (Mynmar, CAD Birmanie) 1 WE, j'irai à Chang Mai, 2eme ville de Th, un peu trop touristique à mon goût, mais on peut y trouver des livres Français dans 1 Book Shop et il y a des quartiers, notamment le long de la rivière et du splendide marché aux fleurs, vides de farangs C'est à 4 heures de Mae Sot en bus. 1 WE, pendant le jour de l'an chinois, j'ai été invité par KOM dans un village/camp militaire du KNU pour la fête du 57eme anniversaire du Révolution Day Karen. (Une ethnie très présente en Birmanie) J'étais carrément clandestin. A Eviter car ce même WE, 2 pseudos militaires français -- peut-être instructeurs de l'armée du KNU -- ont été arrêtés par la police Thaï alors qu'ils revenaient de Birmanie clandestinement (Comme moi!) : juges et condamnés à 1 mois de prison avec sursis et à une procédure d'expulsion : ça, ça m'embêterait vachement, car ensuite, plus moyen d'y revenir ! 1 WE, je vais probablement aller visiter un camp de réfugiés Birmans et Karen, ici près de Mae Sot. KOM est en train d'organiser ça. J'apprends le Thaï à raison de 2 H de cours par semaine et je dois bosser un peu car ma mémoire patine (mon Disque Dur a besoin d'un formatage avec sauvegarde des données) Je vais aussi de temps en Temps faire un tour au BHSOH, discuter avec mes élèves et certains profs -- Ceux-ci sont EXTREMEMENT SYMPAS -- ou les regarder jouer au ''Tin Ball'' sorte de Volley Ball qui se joue avec un ballon en bambou tressé ou en plastique.. Je fais quelques traductions pour KOM, notamment la Présentation de BHSOH que je vous ai passée récemment. J'ai passé 2 fois -- LEGALEMENT -- la frontière birmane pour, en revenant en Th renouveler mon visa pour 1 mois = 10$ De l'autre côté, c'est vraiment la Birmanie telle que je l'ai vue l'an dernier. 100 mètres après le pont, il n'y a plus de route goudronnée. Mais de la Myanmar Beer et surtout de la Bière Brune ABC. DELICIEUSE : Meilleure que la Guiness, et c'est pas peu dire 111 Je glande pas mal : ça fait du bien de temps en temps et j'aime ça. Ca passe super vite !!!

Ouala l'affaire !!!

Hier soir, j'ai invite Anna Wah, le prof du BHSOH qui suit mes cours avec sa petite famille : Sa femme Aye Aye Man qui semble toute gamine, mais qui a un an de plus que lui Son aînée de 8 ans, Kyar Pan Ni, belle comme une princesse Sa petite Zon Pan Phy de 5 ans, jolie comme un coeur Et le p'tit dernier de 1 an et 1/2 La Min H Tist, bien éveillé ma foi, qui a adoré voyager sur mes épaules. Des gens extrêmement sympas Mais alors leur maison . . . Il n'y a pas qu'en France qu'il y a des salauds de négriers marchands de sommeil ! Ici il y a des salauds de '''Birmaniers'' tout aussi marchand de sommeil. Mais il doit gagner 2500 Baths par mois et consacrer + de 100 Baths (2 Euros - c'est le loyer) à un logement, il ne doit pas trop pouvoir. Dans un mois, il doit aller et rester au moins 2 mois dans un camp de réfugiés faire une nouvelle demande pour pouvoir travailler en Thaïlande. C'est probablement un des meilleurs profs du BHSOH, et le plus sympa. Les élèves viennent bosser leurs exams chez lui. Même s'il n'est pas là, car la porte n'a pas de serrure ! Il a envie, s'il peut avoir ses papiers pour vivre en Thaïlande, d'aller travailler à Singapour dans la construction où il y a une forte demande ou dans la mécanique, le métier qu'il a appris! Pourtant, il s'est bien recyclé dans l'enseignement ! Pour avoir un bon salaire, bien sûr . . . Je le comprends, mais comme c'est dommage que BHSOH perde un prof de sa valeur . . .

Cet après midi, je suis aller me faire raccourcir la tignasse. Je n'y étais pas allé depuis Pékin, je ne vous raconte pas la crinière !!! Un pur moment de bonheur. Le massage shampooing . . . quel plaisir. Quelle douceur ! Les coiffeuses et shampouineuses (Oui ! Même Marylou !!! *) de Jean Louis David et autres franchicoiffeurs devraient venir faire des stages par ici ! Et 70 Baths (1 Euro 1/2) Là, c'est les caissières de Jean Louis David qui devraient venir faire un stage !!! * : Qui connaît cette shampouineuse ??? Allez, j'attends la réponse !!!

Je prépare d'arrache pied mon repas d'anniversaire ! 8 Kg de patates pour les frites ! Des tomates ! Des boissons gazeuses, mais pas de Coca (faut pas déconner !) Il ne me reste plus qu’à acheter les cuisses de poulet ! Et à cuisiner tout ça ! Mais mes élèves vont m'aider ! Pour les pluches, au moins !!! JOYEUX ANNIVERSAIRE

Je leur ai appris la chanson, à mes gamins !! Et pour mon anniversaire, Je vous fais un petit cadeau ! Téléchargez GOOGLE EARTH ! Et vous pourrez survoler TOUTE la planète et même votre rue, votre maison avec votre voiture garée devant et même la niche de votre chien !!! TELECHARGEZ !!! http://earth.google.com/download-earth.html Ou, si le lien ne fonctionne pas : Copiez/collez dans la barre d'adresses de IE5 Et >>> GO '' Et alors cet anniversaire, bien fêté ??? - Plutôt bien, oui. Tu as fait un repas Français pour tes orphelins ?? Français, si on peut dire, avec les ingrédients trouvés ici. C'est à dire ??? En entrée, salade de tomates Pas mal. J'aurais préfèré leur faire du foie gras, mais . . . Et ensuite ? En plat du jour Poulet frites Ah ! Oui ! Poulet de Bresse à la crème ?? Ben ! Non ! Il y a embargo sur les poulets français à cause du ''chicken flu'' et pour trouver de la crème ici, bonjour . . . . . . On a un peu galéré pour tout cuire car ils ont des ustensiles de cuisine plutôt rudimentaires. . . . Je voulais faire les poulets au barbecue, mais ça aurait été trop long. 10 Kilos de cuisses de poulet, quand même ! Hein ! Alors ? On les a fait au wok Bonne idée et les frites ? Ben ! Les frites aussi ! Et elles étaient bonnes Un régal ! Les mêmes que celles que ma mère me faisaient lorsque j'étais petit ! Donc les meilleures, bien sûr ! Rien à voir avec les frites congelées. Et ensuite, c'est tout ??? Non ! Repas Français, je t'ai dit, avec fromage ET dessert. Fromage ? Laisse moi deviner ??? Du bon Roquefort ? Non ! Du comté ? Du Beaufort ? Du Camembert au lait cru ? Du Coulommier ? Du Brie ??? Tu rêves ! Pas des ''Vaches qui Rit'' comme on en trouve au Laos, quand même. J'ai honte. Des '' Vaches qui Rit'' ??? Pire . . . Pire ! Ca n'existe pas ! Eh ! Si . . . ça existe ! Je ne te crois pas ! Du fromage local, alors ??? Non, il n'y en a pas. Pourtant il y a quelques chèvres. mais. . . Alors, Quoi ??/ Du Cheddar, en tranches pour faire des croques monsieur. Du Cheddar ??? Ah ! Oui, là, tu n'as pas été très sympa ! Et le dessert ? Les desserts, tu veux dire Les desserts ??? C'est Byzance ! Oui, en premier lieu des bananes. Des petites bananes sauvages qu'on trouve ici, tellement goûteuses ! Rien à voir avec celles qu'on trouve en France ! Là, tu te rattrapes, même si ce n'est pas tellement français ! Ensuite, des gâteaux. L'école en a offert un et une volontaire Indienne, prof d'Anglais, en a offert une autre. Avec des bougies / Oui ! Deux bougies seulement ! Autrement ça aurait coûté plus cher que les gâteaux ! Pas mal ! Ensuite, ils m'ont chanté une version sympa de Happy Birthday et aussi ‘’Joyeux anniversaire’’ que j'avais eu la sagesse de leur apprendre. Tu as eu des cadeaux ? Eh ! Oui ! J'ai aussi eu droit à des cadeaux. ??? Oui ! Deux paires de chaussettes, très jolies, mais c'est du 40 et je chausse du 45 ! Les tailles, ici . . . . . . Je leur avais aussi offert des petites choses : des colliers en hématite pour les filles et des bagues en jade pour les garçons. Sympa ! Ainsi que les dictionnaires que mes très bons potes m'avaient envoyés. Je les ai offert à l'école, officiellement ! Plus deux T-shirts qui servaient à caler un des dictionnaires. Comme c'est de la taille M, pour ici, ça fera du XXL. J'ai dit à KOM, le Dirlo de le donner à ceux qui en ont le plus besoin, mais en tenant compte des tailles, bien sûr! Bonne soirée, alors ??? TRES bonne soirée !''

D'autant que la soirée ne s'est pas arrêtée là! En effet, de retour à Mae Sot, j'ai rejoint Yuki, Tononi et Kashiwa, des Japonais super sympa que j'avais rencontrés la veille au marché de nuit et on est allé descendre quelques BeerChang au ''Crocodile Tears'', un bar sympa où le patron chante et joue de la guitare tous les soirs, parfois accompagné par sa femme au piano ou par son fils au piano ou au violon. On s'est bien marré. Les deux filles sont allées chanter avec le patron. Une frite d'enfer ! Et on a bien rigolé! Je ne pensais pas que les Japonais se lâchaient comme ça. Kashiwa, un retraité qui a déjà voyagé dans plus de 80 pays sur tous les continents m'a dit que les Japonais étaient plutôt timides, en principe, mais qu'après quelques bières ils se lâchaient bien. Là aussi on a eu droit à ''Happy Birthday to You'' Vraiment sympa.'' C'est bon d'avoir 58 ans, alors ?? En tout cas ce n'est pas pire que d'en avoir 57, car je m'étais niqué le pied dans un Tuk Tuk à Bangkok avec Frank et la famille de Maha ! Mais on avait bien rigolé quand même !''- Fern@nd Déjà 30, comme le temps passe !! (Trip à l’Air 30) MAE SOT (Encore et toujours) Il va faire bâtir ou quoi ??? CLAUDE me communique une circulaire du ministère de la Santé. Je vous la fais donc suivre en URGENT : URGENCE : Mesures de précautions indispensables en raison du risque de grippe aviaire !! LES DESTINATAIRES DE CE MESSAGE VOUDRONT BIEN APPLIQUER ET FAIRE APPLIQUER CES MESURES DÈS RECEPTION ; ILS VOUDRONT BIEN RENDRE COMPTE DES DIFFICULTES EVENTUELLEMENT RENCONTREES AU MINISTERE DE LA SANTE. Mesures de précautions indispensables en raison du risque de grippe aviaire. Les vêtements "pied de poule" ou "pied de coq" sont désormais interdits pour une durée indéterminée. De même, pour éviter toute mise en quarantaine, il est souhaitable de ne plus appeler ses proches "ma poule" "ma poulette"ou "mon poussin", "mon canard", "mon petit oiseau des îles", "mon petit oiseau de paradis", "ma colombe" ou de "roucouler" avec votre " petite caille". Ne traitez plus ceux qui vous agacent de "petite dinde", "jeune coq", "oie blanche", "drôle d'oiseau", "perruche" et "perroquet", ni de "chapon" ou de "grue", ni ceux qui se font avoir de "pigeon" ou de "dindon de la farce", ni les étourdis "d'étourneaux" ou de "tête de linotte". Les coiffures en "crête de coq" sont interdites, de même que les teintures "aile de corbeau", et vous ne devez plus "vous pavaner comme un paon" ni faire la « bouche en cul de poule ». Vous ne devrez pas "monter sur vos ergots" ni vous "prendre de bec" avec les autres, comme il est interdit de "se voler dans les plumes" . Il n'est pas non plus conseillé de jeter des oeufs à ceux qui chantent faux, d'applaudir celles qui "chantent comme un rossignol" ou de vous montrer "gai comme un pinson". Ceux qui voudront crier victoire sont priés de ne plus pousser de "cocorico". Les "poulets" resteront dans leurs casernes de leurs commissariats et n'essaieront pas d'attraper les "pies voleuses". Les "crânes d'oeuf" sont assignés à résidence dans leurs bureaux climatisés. Par mesure de précaution, les autres « noms d'oiseaux » sont également prohibés. Bien que le « coucou » ne soit pas un oiseau migrateur, vous êtes priés de ne plus utiliser ce mot pour vous saluer. Et si la température descend trop, couvrez-vous pour éviter d'attraper la « chair de poule » et évitez d'avoir un « appétit d'oiseau ». Mais rien ne vous interdit de prendre votre « plume » pour compléter cet avis à la population et de le faire suivre, sans faire appel aux « pigeons voyageurs », à tous vos amis !

A bon entendeur Salut Cl@ude C'est bon, les Machos vous pouvez encore traiter votre femme de '' Grosse Dinde'' et votre voisine de ''Sale Pintade''

Je prends des cours de Thaï, mais je galère pour retenir les mots. Je vais me remettre aux mots croisés pour faire travailler ma mémoire, sinon l' Alzheimer va me guetter, du coin de l'oeil. Hier, avec Praopng, mon prof de Thaï qui tient aussi une '' Book Shop'' dont j'ai écumé le rayon ''livres français'' on est allé au marché. Au bout de 4 stands de fruits et légumes, j'avais déjà 4 pages de mots dont au moins la moitié de fruits et légumes qu'on ne trouve qu'ici. C'est tellement riche en victuailles.

Taksin, le premier sinistre d'ici (vraiment sinistre, lui ! Genre Berlusconi, en un peu plus à droite !) se l'est joué Chirac Il a dissous la chambre (. . . et la chambre à 10 sous, . . . c'est pas cher . . .) pour provoquer des élections, mais l'opposition veut les boycotter Il y a des manifs à BKK tous les jours L'Armée, comme chaque fois qu'elle va intervenir, a dit qu'elle n'interviendrait pas ! Alors ???

Pourquoi ces enfants birmans, karen et d'autres minorités ont ils envie d'apprendre le Français ???'' The French . . . Why ???'' m'a demandé un jour un anglosaxophone ! Par ouverture d'esprit et curiosité intellectuelle. Parce que c'est une belle langue. Parce que la France est le pays des libertés, de la révolution, des droits de l'homme et que c'est une terre d'accueil. Ca les fait rêver. Et '' Fais bon rêver !'' Parce qu'après la dictature ils espèrent rentrer dans leur pays qui devrait s'ouvrir au tourisme (donc opportunité d'emploi) Parce que c'est un accès à la culture française, qu'ils savent très riche. Parce que si la dictature s'éternise, ils risquent d'être envoyés dans d'autres pays et donc peut-être un pays francophone. Parce qu'ils (Nakka, surtout) aimeraient continuer leurs études en France. Parce que (Ana Wa, prof de sciences, de chant, de maths) ça serait une corde de plus à son arc. Et surtout parce qu'ils sont en train de réaliser, en regardant l'évolution de l'économie et de la culture (MacDomination et CocaColonisation) leurs hôtes Thaïs que lorsque leur pays abandonnera la dictature militaire avec bonheur, bien sûr, ils risquent de la remplacer par la mondialisation libérale, c'est à dire l'Américanisation (AmériKKKanisation ?) donc de remplacer un aveugle par un borgne. Ils se rendent compte que le paradigme Bush et son lot de multinationales, sont peut-être ''moins pires'', au moins physiquement et matériellement, que celui de leurs tyrans actuels mais ne sera pas le paradis qu'il semble promettre. Donc apprendre la langue des Français, parce qu'ils se sont élevés contre le concert anti Iraq, (Ou l'invasion fait plus de morts que la dictature contre laquelle elle est censée lutter.) dont on se rend bien compte qu'il est un des fleurons de cette logique d'asservissement - plus ou moins soft - de la planète par l'économie yankee. Apprendre le français semble donc ouvrir une porte sur le petit village récalcitrant d' Astérix. Voila ! Il fallait que ce fut dit, alors je le dis !

Vous dire s'ils sont motivés, ils veulent pouvoir passer un examen de langue française.

Jean Luc, un super ami m'a envoyé une BD ou Valérie, je en me souviens plus (Alzheimer, je vous dis) et ils galèrent pour la lire car ils n'ont que deux mois de français et un dico, mais ILS ADORENT. Et c'est plus amusant et facile à lire qu'un texte, même sympa ! BHSOH French Students Mae Pa - Mae Sot - Tak Thaïlande Si vous avez des BD qui traînent dans un grenier, n'hésitez pas! Pour ma part, j'ai quelques albums de Reiser en Double, alors à mon retour . . . Ca va les décoiffer ! ! !

Mes cours se calment et mes élèves se dispersent. C’est une période d'examens Vendredi, je vais aussi faire ''VACANCE SCOLAIRES'' Ne vous faîtes pas un tour de reins en balayant la neige !!! Allez à plus tard !!! Fern@nd

Encore un magnifique texte de Patrick dont je veux vous faire profiter tout de suite. On se demande ce qu'il fait à la SNCF au lieu d'être à l' Académie Française et de passer chez Pivot Un os sur le net à la portée du village planétaire. Voir aussi la Pièce Jointe !!! Hootch, c'est mon chien, fidèle et veule, quand il a mangé. Il ne feint jamais, même quand il a faim. Quand il a faim, il attaque au mollet. Il mange les os. Hootch, c'est mon chien, compagnon des jours difficiles. C'est un morose molosse, chien de vie aux ongles jaunes, sans protocole. Dans la rue Dezetron où je passe chaque jour se déroule un concours quotidien de déjections canines. Des crottes énormes et des gros chiens avec leur maître à tête de chien. Des petites merdes à quatre pattes et leurs vieilles patronnes nonagénaires. Parfois Hootch se prend un coup de pied par une vielle qui sent l'urine. L'incontinence porte sur l'humeur. Quand j'amène Hootch personne ne bronche, aucun bruit ne sourd, sauf les petites vieilles. Hootch adore mette sa truffe au cul des chiennes. Elles aiment ça, les chiennes, mais les vieilles en profitent pour lui balancer des coups de pied. C'est d'un teigneux de nos jours les vielles. A coup de canne ou de ballet ou de parapluie. Mais Hootch pense à ce qui l'occupe. Souveraine indifférence. Accouplement de trottoir. Besogneux et concentré sur l'ouvrage. Parfois j'envie son endurance servile, son appétence. Hootch, ça ne fait pas 87 fois que je te l'envoie, ça fait 88, avec ce coup là. Jette lui un os.(private joke, pour moi) Enfin tu l'as compris, Ici c'est la crise. Humeur de chien qui tire sur sa longe. Ginette m'a quitté. Enfin ça ne serait pas grave si on n'avait pas que des raves, A bouffer. PATRICK Je deviens fainéant et laisse écrire les autres ! Bye Voui ! Tu me l'as déjà passé 87 fois Il ne mord pas, j'espère ??? Tu devrais plutôt passer tes heures interminables au boulot à me trouver des plans pour assurer les cours de français, ici au BHSOH, (assoces de retraites enseignants ou autres ...) Bye ! Et neforce pas trop !

En pièces jointes, le dossier de présentation de BHSOH : Traduction : moi avec l'aide de Google Translations Amélioration : Mireille, Amnistiante Internationale Présentation avec les photos : Pierre qui met à profit sa nouvelle retraite pour AGIR vraiment.

Ca claque, non ??? Bye et Bise Repères historiques

Avant le Xe siècle - Royaume Pyu. La région est peuplée de diff��rentes tribus, originaires du Tibet, du Yunnan ou de Thaïlande. XIe siècle - Le premier empire unifié est fondé par les Mon. Pagan sera la capitale du royaume de 1044 jusqu’à sa destruction en 1287. XIIIe siècle - Le royaume Mon tombe aux mains des armées mongoles. Une partie de la Birmanie subit ensuite la domination des Shan, puis à nouveau celle des Mon. XVIe siècle - Les Birmans dominent le pays. La dernière dynastie birmane est fondée au XVIIIe siècle. 1824-1826 - Les Britanniques déclenchent la première guerre anglo-birmane et prennent le contrôle du sud du pays. 1852-1855 - Seconde guerre anglo-birmane. Toute la Birmanie est annexée. 1886 - La Birmanie devient une province de l’Empire des Indes. Les Anglais divisent le pays en deux : la plaine centrale, d’une part, où vivent les Birmans, et « le fer à cheval » qui l’encercle, d’autre part, où vivent les minorités ethniques – sur lesquelles ils s’appuient pour mieux contrôler l’intérieur du pays, ce qui leur vaudra la fidélité de celles-ci pendant la guerre d’indépendance. 1920 - Les étudiants de l’université de Rangoon organisent les premiers mouvements de protestation indépendantistes. 1930 - Révolte paysanne. Naissance du mouvement nationaliste Dobhama Asi-Ayone (nous, Birmans), dont les membres prennent le titre de Thakin, les maîtres, en signe de défi au colonisateur. 1936 - Mouvement étudiant contre l’expulsion de l’université de Aung San et U Nu, qui devaient devenir respectivement le père de l’indépendance et le premier dirigeant du pays indépendant. Les deux leaders et les autres chefs nationalistes, les « trente camarades », sont invités au Japon pour une formation militaire. Ils créent l’armée de l’indépendance birmane. 1942 - Les Japonais entrent en Birmanie avec l’armée de l’indépendance birmane, commandée par Aung San. La plupart des minorités ethniques soutiennent les Anglais. 1943 - Aung San est ministre de la Guerre de la Birmanie indépendante occupée par les Japonais. 27 mars 1945 - L’armée birmane se soulève contre les Japonais. 19 juin 1945 - Aung San Suu Kyi, fille d’Aung San, naît à Rangoon. 19 juillet 1947 - Six mois après la signature de l’accord d’Indépendance, Aung San est assassiné en même temps que six autres membres de son cabinet. 4 janvier 1948 - Proclamation de l’indépendance de la Birmanie. Naissance de l’Union de la Birmanie, dont U Nu est le Premier ministre jusqu’en 1962. Le pays connaît une relative prospérité : il est le premier exportateur de riz d’Asie du Sud-Est, son système éducatif est réputé. 5 janvier 1948 - Début de la guérilla karen. Les minorités ethniques se sentent flouées par la constitution, qui néglige leur volonté d’indépendance. 1958 - La guerre civile faisant de plus en plus de victimes, et des tensions internes apparaissant au sein du parti au pouvoir, U Nu confie la gestion d’un gouvernement provisoire au général Ne Win, un autre des trente camarades. Il sera néanmoins réélu en 1960. 1960 - Aung San Suu Kyi quitte la Birmanie avec sa mère, Daw Khin Kyi, nommée ambassadrice à Delhi. 2 mars 1962 - Ne Win prend le pouvoir par un coup d’État. U Nu et des centaines d’opposants sont arrêtés, des manifestations tournent au bain de sang. La constitution adoptée en 1948 est abolie. Le pays s’engage dans la « voie birmane vers le socialisme ». Les principaux secteurs de l’économie sont étatisés. 20 mars 1964 - Le BSPP (le Parti du programme socialiste birman) devient parti unique. 1964-1967 - Aung San Suu Kyi obtient une licence en philosophie, politique et économie au St. Hugh’s College (université d’Oxford). 1972 - Aung San Suu Kyi occupe un poste de chercheur au ministère des Affaires étrangères du Bhoutan et se marie avec un Anglais, Michael Aris. 1974 - Promulgation de la nouvelle constitution, naissance de la République socialiste de l’Union de Birmanie. La moitié du budget de l’État est allouée à l’armée. 1975 - Regroupement des mouvements ethniques, en désaccord avec le pouvoir central, dans un Front démocratique national. 1987 - Alors que le pays rejoint la liste des pays les moins avancés, Ne Win, sur le conseil de ses numérologues, remplace du jour au lendemain, et sans compensation, les trois quarts de la monnaie par des billets dont le montant est un multiple de 9, son chiffre porte-bonheur. Les économies de toute une vie se volatilisent, beaucoup de Birmans sombrent dans la misère. De mars à juin 1988 - Des manifestations surviennent, d’abord à Rangoon, puis dans tout le pays. La répression est brutale. Aung San Suu Kyi rentre en Birmanie en mars pour se rendre au chevet de sa mère souffrante à Rangoon. Juillet 1988 - Un congrès extraordinaire du BSPP reconnaît la faillite du pays. Ne Win quitte le pouvoir.

8 août 1988 (8-8-88) - Les manifestations de mécontentement, réclamant l’avènement de la démocratie, voient défiler des millions de personnes dans le pays tout entier. Une fois de plus, elles sont réprimées. Il y aura entre 3 000 et 4 000 morts ce jour-là, et plus de 10 000 sur l’ensemble du mouvement. Des milliers de personnes sont arrêtées. 26 août 1988 - Premier discours public d’Aung San Suu Kyi à la pagode Shwedagon, devant 500 000 personnes. La fille du héros national devient instantanément un leader naturel dans un pays qui connaît la dictature depuis vingt-six ans. 18 septembre 1988 - La junte se maintient au pouvoir en abrogeant la constitution de 1974 et en créant le SLORC (Conseil d’État pour la restauration de la loi et de l’ordre). La Birmanie devient le Myanmar, et Rangoon s’orthographie dorénavant Yangoon. L’opposition démocratique n’a jamais reconnu ces nouvelles appellations. 27 septembre 1988 - Fondation de la NLD (Ligue nationale pour la démocratie). Aung San Suu Kyi en est élue secrétaire générale. 18 juillet 1989 - Abrogation du système judiciaire et institution des tribunaux militaires. 20 juillet 1989 - Après avoir tenu des dizaines de meetings publics, Aung San Suu Kyi, en vertu de la nouvelle loi martiale, est assignée à résidence pour une durée de trois ans. Elle est accusée de porter atteinte à la sûreté de l’État. 27 mai 1990 - La Ligue nationale pour la démocratie obtient 82 % des sièges aux élections législatives générales organisées par les militaires (les premières depuis 1960). Ceux-ci refusent de transférer le pouvoir, et ne laissent pas siéger l’assemblée nouvellement élue. 18 décembre 1990 - Suite au blocage de la situation, les forces démocratiques forment un gouvernement en exil, le National Coalition Government Union of Burma (NCGUB). 19 décembre 1990 - En réponse à une intervention personnelle du secrétaire général de l’ONU, Javier Perez de Cuellar, réclamant la libération d’Aung San Suu Kyi, le SLORC déclare que, si elle le souhaite, elle sera autorisée à rejoindre sa famille en Angleterre. Craignant de ne jamais pouvoir revenir, elle refuse. 10 juillet 1991 - Le Parlement européen lui décerne le prix Sakharov (attribué pour la défense des droits de l’homme). 14 octobre 1991 - Aung San Suu Kyi se voit décerner le prix Nobel de la paix. 2 février 1994 - Signature du contrat entre Total et la junte militaire pour l’exploitation de gaz naturel en mer d’Andaman. Le groupe français investit 1, 2 milliards de dollars. 20 septembre 1994 - Le général Than Shwe (Président du SLORC et Premier ministre du gouvernement) et le lieutenant-général Khin Nyunt (chef des services de renseignements de l’armée) rencontrent Aung San Suu Kyi (toujours en résidence surveillée) à son domicile. 10 juillet 1995 - Aung San Suu Kyi est libérée. La mesure d’assignation à résidence qui la frappait est ainsi levée grâce à la pression internationale. 11 juillet 1995 - Aung San Suu Kyi déclare à la presse qu’elle continue sa lutte pour la démocratie et qu’elle invite les généraux à entamer le dialogue ; elle demande aux investisseurs étrangers d’attendre qu’un système démocratique soit mis en place avant de s’implanter dans le pays. Avril 1996 - Un rapport faisant état de l’usage de la torture et du travail forcé en Birmanie est présenté devant la commission des droits de l’homme des Nations unies.

Septembre 1996 - Les interventions publiques qu’Aung San Suu Kyi tenait devant son domicile les samedi et dimanche après-midi sont interdites pour cause de « trouble de l’ordre public ». Ces dernières attiraient entre huit et dix mille personnes. Des postes de contrôle de l’armée sont placés des deux côtés de l’avenue de l’Université, soit à deux cents mètres du domicile d’Aung San Suu Kyi qui se trouve de facto replacée en résidence surveillée. 1996-1997 - Les militaires lancent l’opération « Année du tourisme en Birmanie » (Visit Myanmar Year). Mars 1997 - Le Conseil d’administration de l’Organisation internationale du travail décide de créer une commission d’enquête sur les pratiques de travail forcé en Birmanie. 5 novembre 1997 - Dissolution, par proclamation, du Conseil d’État pour la restauration de la loi et de l’ordre (SLORC) et constitution, par une autre proclamation, du Conseil d’État pour la paix et le développement (SPDC). Les douze commandants des régions militaires, ainsi que les chefs des forces navales et de l’air rejoignent les quatre leaders de la junte au sein de ce nouveau Conseil d’État. Entre 1996 et 1999 - La junte militaire obtient des cessez-le-feu avec une quinzaine de groupes rebelles (Karen, Mon, Kachin, Shan). 1er janvier 1998 - La Birmanie devient membre de l’Association des nations du Sud-Est asiatique (ASEAN). Juin 1998 - Plusieurs dizaines de membres de la NLD, élus en mai 1990, sont arrêtées. 14 juin 2000 - L’Organisation internationale du travail (OIT) adopte une résolution sans précédent visant à appliquer l’article 33 de la Constitution de l’OIT si le travail forcé n’est pas aboli au 30 novembre 2000 au Myanmar. 4 septembre 2000 - Aung San Suu Kyi est de nouveau assignée à résidence. Fin 2000 - Le dialogue entre Aung San Suu Kyi et la junte, interrompu depuis 1994, est renoué dans le cadre de discussions préalables à l’instauration d’un dialogue politique. Ces discussions s’inscrivent dans une mission de médiation engagée en juillet 2000 par l’envoyé spécial pour la Birmanie du secrétaire général des Nations Unies. 6 mai 2002 - Aung San Suu Kyi est libérée sans condition. 26 août 2002 - TotalFinaElf est visée par une plainte pour « crime de séquestration » déposée auprès du tribunal de Nanterre. Les plaignants sont deux Birmans qui affirment avoir été « séquestrés » et « forcés » de travailler sur le chantier de construction du gazoduc. 5 décembre 2002 - Mort de Ne Win. Avril 2003 - Le pouvoir militaire ne tenant pas ses promesses de dialogue avec l’opposition, Aung San Suu Kyi met en doute la sincérité de la junte. « Ils ne veulent pas le changement, mais le changement est inévitable » déclare-t-elle. 30 mai 2003 - Le convoi d’Aung San Suu Kyi, alors en tournée politique dans le nord du pays, est violemment attaqué par des forces à la solde du régime de Rangoun. Suite à cette détention, le prix Nobel de la paix est placé en détention dans un lieu tenu secret. Il s’ensuit un ample mouvement international de protestation.

TRIP a l'AIR (32) MAE SOT ATTENTION ! En pièce jointe, la présentation (chiadée) de BHSOH Traduite par '' Moi" (Assiste de ''Google Translate'') Aide de Mireille, Traductrice officielle de Amnesty International. Présentée élégamment par PIERRE Ex-présenteur officiel de la SNCF. BIS REPETITAM ! Valérie, m'a envoyé une BD : ils galèrent pour la lire car ils n'ont que deux mois de français et un dico, mais ILS ADORENT . . . et c'est plus amusant et facile à lire qu'un texte, même vachement sympa ! Alors, si vous avez des vieilles BD qui traînent, qui encombrent la chambre des gosses ou de la Grand-mère : BHSOH French Students Mae Pa - Mae Sot - Tak THAILANDE Je ne sais pas si vous avez téléchargé GOOGLE EARTH dont je vous avais donné l'adresse lors de mon anniversaire, mais aujourd'hui je suis sur un PC qui en est muni et c'est vachement BALEZE !!!!

Hier je pensais : Tiens il y a au moins 6 mois que je n'ai pas eu mal au dos. Et ce matin, PAF ! Mal de chien. Alors : Prémonition ? Induction ? Coïncidence ??? C'est con, hein ! J'ai une lombalgie carabinée, voire mitraillée, due aux efforts conjugues du lit très dur, de la motorbyke, d'un hiver pourri en France ( télépathie ou télé pathologie ?) et d'un ''faux'' mouvement. Pourquoi ''faux '' ? Un vrai mouvement mais mauvais, plutôt ! Je viens donc de me faire faire un massage par un aveugle, car comme chacun sait ; '' Au royaume des masseurs, les aveugles sont rois !'' "Au royaume des accordeuse de piano'', aussi, mais se faire masser par un accordeur de piano, je ne sais pas si c'est recommandé pour le lumbago, quoique pour le '' DO'' Massage efficace, s'il en fut ! Mais pas suffisant ! J'y retournerai ce soir. Il y prend goût, l'animal ! Patrick, encore lui, me donne des nouvelles alarmantes de l'hiver pourri que vous avez en France et de la grippe aviaire. Ca craint ! Hallali ! Un mètre quarante cinq. Juste sous les bras. Pour avancer il faut creuser une tranchée en faisant des moulinets avec les bras. Des fois on s'égare en plein blizzard. Plus d'un s'est perdu qu'on n'a jamais revu. On a aperçu des icebergs avec manchots en costume sur l'épaule nord, et la région n'est pas sure : les hordes déferlent par vagues brisant les têtes, coupant bras et jambes. Faucheuse et moisson de trophées. Sang et fumée. Affaiblir, affamer et tuer les enfants. A la casa, hors de la vallée, nous sommes encore quarante têtes sur les épaules, vingt valides et les femmes et les vieux et les moins de quinze ans. Iceux et Icelles qui n'ont pas écouté le conseil ne sont pas revenus. Les dernières traces s'effacent comme la sociabilité. Le plus fort est celui qui se taille la part du lion. L'ancien chef est parti, chassé par le nouveau maître qui a maintenant deux femmes. Pour faire économie de bois, nous vivons tous dans la maison du Mayeu qui a une grande cheminée. Le mobilier nous a chauffé plusieurs jours et plusieurs nuits. Un lit de paille nous réunit tous sous les couvertures. Il reste trois vaches que nous chérissons en espérant le retour du soleil. Elles donnent encore un peu de lait et de chaleur. On parle de massacrer les vieux et de les manger. Les animaux sont aussi affaiblit par la rigueur de cet hiver définitif. Depuis le grand effondrement et la pandémie chez les volatiles, les sauvages ont abattus les animaux domestiques. Plus un chat, plus un chien après les oiseaux qui se sont tus. Alors on s'organise. La neige a l'avantage de tracer le gibier ; blaireaux, renards, et surtout chevreuils et sangliers sont à cran et j'ai appris à pister et à trancher les jugulaires avec le nouveau chef. Il faut garder la force de tenir encore comme de tenir les sauvages hors du village. J'ai pu sauver la femme et l'enfant qui s'accoutument à ces conditions nouvelles. Il n'y a pas de place pour la pitié. Il faut s'acclimater et apprendre la chasse puisqu'il n'y aura plus de jardin. Peut être reste-t-il des poissons morts sous la glace. On entend parler des loups.... PATRICK Des dahus, il n'y a pas comme gibier ???(Moi)

J'ai reçu ça par www.voyageforum.com

Bonjour Ferdowsi,

Je ne suis pas vraiment convaincu par ton très intéressant et motivé discours sur la France, terre d'accueil et de libertés. D'abord, cette image ne me semble pas correspondre à la réalité, ensuite cette "définition" nous oppose de fait aux autres pays, moins libres, moins généreux, moins beaux, moins éclairés... Et puis, je rêve d'un monde uni. D'une citoyenneté mondiale... L'Europe à laquelle nous avons hélas donné récemment un grand coup de frein, est à mon sens une bonne étape vers ce rêve en établissant un équilibre avec le continent américain et ses volontés hégémoniques si facilement assimilables par nos têtes blondes. Nos valeurs européennes, nordiques, slaves (un peu), ou latines, très riches, peuvent ainsi devenir une référence, ou au moins, offrir une alternative à Coca & Co. Et n'oublions pas l'Asie, dont le dynamisme extraordinaire va pulvériser nos habitudes et nos références économiques. Sans doute le Français est une belle langue. Les Bretons bretonnants sont encore quelques uns à croire à l'impérative nécessité de continuer à s'exprimer dans leur dialecte. Peut-être les Français feront-ils la même chose dans 1 ou 2 siècles ?! Est-ce très important ? La langue n'est-elle pas un moyen de communication avant tout ? De communication pour se comprendre, se connaître et par là vivre ensemble ? Si l'anglais doit être notre langue mondiale qui permettra de vivre-en paix- à l'échelle de la planète, je suis pour. Bien entendu, la culture nous permet de conserver toute langue ancienne ou locale pour le plaisir et la musique. L'obsolescence n'interviendra que si personne ne s'en sert plus ! Et là, tu veilles !

Quel plaisir doit être ce voyage en Transsibérien. Je connais un peu la Chine et j'espère y retourner très bientôt. J'ai eu pour ce pays un énorme coup de coeur. J'ai aussi le projet de parcourir -un peu- à cheval la Mongolie avec ma fille qui a 13 ans et qui adore les chevaux.

En Thaïlande, comme ailleurs, j'aime la mer. Et comme j'ai encore besoin de travailler, j'ai choisi une grande ville du bord de mer. Je vais m'installer à Jomtien. J'aime beaucoup cet endroit. Certes, à Pattaya tout proche, les touristes sont un peu trop nombreux et un peu trop attirés par les hôtesses accortes des Gogos bars, mais on ne peut tout avoir. L'économie du pays s'améliore et je pense que la Chine va tirer avec elle les autres pays d'Asie. L'augmentation du niveau de vie fera monter les prix et limitera un peu le tourisme, entre autre celui des Pervers Pépères ! Et cela offrira d'autres alternatives d'emploi aux filles de bar. Pas dès 2007, mais rêvons d'un monde meilleur...

Au plaisir de bavarder avec toi, Lekoly

Alors j'y réponds par ça :

Bonjour Lekoly

D'accord avec toi pour le rêve Français Mais ils ont quand même cette image la. Tu as raison sur bien des points Je suis citoyen du monde depuis plus de 20 ans. La fin du Breton, de l'occitan, du Français du Birman ou du Karen bientôt c'est la fin de cultures intéressantes et laisse la place a la sous culture américaine qui a part quelques exemples de contre culture nivelle tout par le bas . : le meilleur exemple est quand même les Mac Do La Chine qui se développe économiquement n'exporte pas, malheureusement, la richesse infinie de sa culture richissime et grandiose, mais une imitation (quand ce n'est pas une copie) de la culture marchande américaine. Et le besoin VITAL d'expansionnisme de ce pays et l'immense diaspora mondiale des Chinois, vont bientôt provoquer de changements irréversibles et importants sur l'échiquier géopolitique du monde Les 20 prochaines années vont être passionnantes a observer. La guerre en Iraq en est déjà une manifestation d'envergure. Je suis un utopiste. J'aurais voulu une Europe des gens plutôt qu'une Europe du Bizeness. MA grande question : Les Chinois continueront-ils a payer les retraites ??? La langue, moyen de communiquer, de se comprendre est un leurre avec l' Anglais .c'est un moyen pour VENDRE toujours plus en faisant du profit a n'importe quel prix et a tout prix 75% de notre communication est non verbale et inconsciente. La barrière de la langue est une excuse que des gens ont pour ne pas voyager. Le voyage en TransSibérien. Je suis vachement suis content de l'avoir fait. J'ai encore devant les yeux les images de l'immense taïga aux couleurs de l'automne et dans la bouche le goût de quelques bouteilles de Vodka, descendues sur le coup de 8 heures du matin, avec des ouvrier qui allaient bosser a Vladivostok Et je ne parlais pas un mot de russe et eux pas un mot de français, d'anglais, d'italien ou même d'allemand. Et on s'est quand même bien marres. Je t'assure. Je retournerais certainement en Mongolie un été, pour apprendre a chanter le Koomi (chant diphonique) en n'ayant pas peur de l'arrivée du froid et en voyageant par mes propres moyens Et bien sur en Chine dont, en 2 mois, j'ai a peine lu la 4eme de couverture. (Le monde est un livre ouvert et celui qui ne voyage pas n'en lit qu'une page. Saint AUGUSTIN) Je refuse de connaître Pattaya et ne connais pas encore Jontien Tu vas faire quoi comme boulot ??? Amicalemement Merci du bavardage. FerDex. Et sa réponse : Hi again !

Juste quelques mots car je suis cet après midi très occupé. Le district de Chonburi compte plus de 2 millions d'habitants. Pattaya s'y trouve. Petit port de pêcheurs lorsque les américains y installent une base pendant la guerre du Vietnam, les bars à soldats se multiplient. La ville est devenue très importante avec beaucoup d'entreprises et d'industries, et aussi le tourisme de masse pour la plage et l'accès aisé depuis BKK. Jomtien est la banlieue tranquille et résidentielle. Ne jetons pas bébé avec l'eau du bain. Pattaya est avant tout une ville avec beaucoup d'habitants, beaucoup d'activités. Le nouvel aéroport de BKK va se trouver à mi chemin entre Pattaya et BKK. Le nouveau port aussi. Il y a toujours des bars à filles pour amuser le touriste (et accessoirement gagner sa vie). Je vis à Nantes près de la Loire. Bien que je ne sois pas sur le port, il y a dans mon quartier autant de bars à filles qu'à Pattaya, (à superficie égale). Bon, ils sont fermés, et ça se voit moins. Pattaya et sa région sont un très bel endroit. So long, Lekoly Dont acte ! Belle émotion aujourd'hui. Ana Wa, le prof qui suit mes cours, est venu me voir ce matin à ma Guest House. Il connaît bien la communauté birmane de Mae Sot, toutes ethnies confondues. Je le soupçonne même de militer plus activement qu'il n'en a l'air. Il m'a dit que de nombreux birmans (étudiants, je suppose) étaient intéressés pour apprendre le Français Si on arrivait a assurer un suivi de l'enseignement du français l'an prochain et après, même Il y aurait certainement 2 h par jour : 1 au BHSOH et une dans une autre école a Mae Sot. Ca m'a fait vachement plaisir. Je ne suis pas franco franchouillard, mais . . . Ou il est le gros con d'anglosaxophone qui m'a demande niaisement " The french . . . why ?''??' Ils considèrent déjà que le français est une langue morte GRRRRRRRRRRRR ! ! ! ! ! Astérix ! Reviens !!!

Annie, ma copine que j'avais rencontre en Chine, à Dali est présentement à Sumatra, pays fortement musulman, voire intégriste par endroits. Elle a des problèmes avec les mecs qui sont EXTREMEMENT COLLANTS voire GLUANTS et ont LES MAINS TRES, TRES BALADEUSES ?? C'est comme ça dans de nombreux pays, comme par hasard musulmans : Egypte, Iran, Afghanistan, Sumatra, etc . . . Elle me demande de lancer une enquête dans TRIP à l'AIR Ce que je fais derechef ! Pourquoi les mecs de ces pays manquent-ils à ce point de respect envers les femmes occidentales ??? Je lui ai suggère que c'est parce que leurs femmes sont voilées, et que de voir des belles Françaises plantureuses, ça les excitait un max, mais il parait qu'elles sont loin d'être toutes voilées. Alors ??? A vos claviers, ceux qui ne sont pas morts gelés ou enneigés !!! Cet après midi, c'était mon dernier cours. Vendredi j'aurais droit a une Cérémony'' of Good Bye !!! Je vous narrerai ça dans 1 prochain TRIP à l'AIR ! Bye et bisous, c'est selon ! -- Fern@nd

TRIP à L'AIR (32 Bis) Anniversaire a la CHANG BEER avec des amis Japonais.

TRIP à l AIR (33) Mae Sot Mais plus pour longtemps. Et voici Pierre qui, en vieux ''Thailandophile'' mets son ''Grain de Sel'' dans une conversation ou il est le bienvenu, surtout qu'il ne dit pas que des conneries.

De Nantes à Pattaya, la digue dondaine (Il y a MONTAIGU un restau qui s'appelle "La Digue" -si, si - et on y mange très bien)

Habitant Nantes depuis 1999, et ayant effectué 3 voyages en Taillandier (86, 90, 2000), en ayant toujours eu soin d'éviter Pattaya, comme j'évite la "côte" chez nous, le rapport entre les bars à fille de Nantes et ceux de Pattaya ne m'avait jamais vraiment sauté aux yeux. L'expression "pour l'amusement des touristes et, accessoirement, gagner leur vie" me laisse rêveur. Sans prétendre être historien de la Thaïlande, je crois pouvoir dire que Patay, nonobstant la beauté du site, ou à cause de (et non pas grâce à) lui, à d'abord été une ville bordel destinée au repos du guerrier Mc Do, que la chasse au Viet épuisait passablement. Malheureusement pour elles, les filles de Patay, sont d'abord là pour gagner leur vie, et, pour la plupart, celle de toute une famille. La prostitution en Asie n'est pas perçue comme en occident. Elle est tolérée et admise et ce depuis fort longtemps. Je ne veux pas dire par là que c'est considéré comme un boulot noble, mais celles qui sont obligés d'en vivre ne sont pas regardées comme chez nous. Les bars à fille de Nantes, ne sont pas plus nombreux que dans d'autres villes de la Francie et elles bénéficient d'un suivi médical auquel n'ont pas accès celles des rues et importées de pays divers : Afrique, pays de l'est pour la plupart. Qu'on ne ma taxe d'être connaisseur en la matière, je jure devant qui on veut que je n'ai jamais mis le moindre "doigt" dans ce commerce. Par ailleurs, Nantes, quoique étant une fort jolie ville, ne bénéficie pas de la même aura touristique que la Thailandie en général et Pattaya en particulier. Après Patay, la côte qui s'étire vers le Cambodge offre des paysages et des plages dont la beauté le dispute à la désertitude. On peut redouter une gangrénisation par le tourisme de masse, comme ça été le cas de Phuket (où en 86, il y avait plus de sable que d'hôtels), mais, pour l'instant les amateurs d'authenticité peuvent y trouver leur compte, mais pas les attraits de la ville, avec tout ce que ça comporte. Et je ne parle que de ce je connais, la Thailandie offre bien plus encore à qui a envie. Pour moi le tourisme de masse n'est rien d'autre qu'une autre forme de l'instinct grégaire de l'homme "lambda" qui se rassure se rassemblant en troupeaux. Panurge et ses moutons n'ont rien inventé. Chacun voyage à sa façon, en routard ou en palace, avec toutes gammes intermédiaires. Quoiqu'on puisse penser de la forme de voyager, l'acte de voyager est déjà un pas vers les autres. Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose, disait machin, voyagez, voyagez, il en restera toujours quelque chose, que je dis ! A part ça, pas de nouvelles d'OSF, ni de réponse de KOM à mon mail sur son budget. A + Pierre $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ Pour une fois, je donne la parole à un politicien pour vous faire parvenir des nouvelles de Bernadette CHIRAC. Ce n’est pas du nougat ! Bon Appétit BERNADETTE ! ! ! Prenez une Chartreuse avant, pour éviter de gerber : A VOTRE BON COEUR MESSIEURS-DAMES Bernadette Chirac est venue à Montélimar faire son show pour récolter ses pièces jaunes. 200 kg de pièces ont été recueillies (correspondant à environ 10 000 Euros). J'ai interrogé M. le Maire (UMP) de la ville pour savoir combien cette opération nous avait coûté. Sans compter le prix de l'affrètement du TGV spécial, du détournement de plusieurs trains sur l'Ardèche, le coût du personnel des services techniques et de la police municipale etc…, la ville a déboursé 80000 E (pris sur nos impôts locaux, bien sûr). Mais, plus choquant encore, les chambres et repas, dans un des meilleurs hôtels-restaurants de le région, pour « la première dame de France » et son aréopage de 130 personnes ont été réglés avec un chèque de l'association « Opération Pièces Jaunes ». Quand on pense à tous les petits enfants qui ont cassé leur tirelire pour faire de la publicité à Mme Chirac, au Maire de Montélimar et payer ces agapes ! Certains n'ont pas beaucoup de vergogne. Ce mercredi 8 mars 2006 Marcel MAGNON Conseiller Municipal de Montélimar Ca laisse rêveur, non ??? Rejetez un coup d'oeil sur les comptes de BHSOH, juste pour comparer. Ce matin je fais un petit tour en : BIRMANIE MYAWADI afin qu'au retour j'ai un nouveau visa de 1 mois pour la Thaïlande. Myawadi, c'est toute la Birmanie : Plus de route, mais, espoir, une pelleteuse en train de creuser ??? Les Birmanes aux (parfois très) longs cheveux noirs. Les Birmanes aux joues barbouillées de Thanakha Les trous dans les trottoirs quand il y a des trottoirs. Sinon, seulement les trous . . . Les conducteurs qui klaxonnent intempestivement a tour de bras alors que c'est totalement inutile, car le véhicule ou la personne qui bloque le passage finira de toute façon la manoeuvre qu'il a commencée. Un délicieux La Fat Toot, une salade de The (ça, c'est pour faire râler Frank qui en raffole et qui est rentre sur Paris) accompagne de 2 Myanmar Beer pression, bien fraîches et d'oeuf brouilles aux herbes. Des camions et des tracteurs qui n'en ont que la fonction tant ils ressemblent a tout sauf a des camions. On les croirait issus d'un film sur le moyen age. Des crachats qui fusent de partout, rougis au bétel. : Faire attention lorsqu'on croise un bus !!! Des gens vêtus très pauvrement qui attendent des ''jours meilleurs'' Des tricycles de toute sorte, mais pas un aussi ''déjanté'' que Mani, le Trickshaw de Bago. Mani qui m'emmenait voir le Bouddha couche après les heures de fermeture pour que '' je ne donne pas d'argent au gouvernement'' et qui Un sacré train de vie...

Un élu local dénonce ! Les opérations Pièces Jaunes en TGV seraient ultra déficitaires et ne serviraient qu'à promouvoir l'image de son icône.

Contacté par nos soins, Marcel Magnon, conseiller municipal PC de Montélimar, confirme que le texte émane bien de lui. Il semblerait qu'il ait été publié une première fois sur le site perso du Parti Communiste de la Drôme puis qu'il ait ensuite connu une propagation importante par e-mail.

Mais le discours du Conseiller n'est pas isolé, Le Canard Enchaîné et Charlie Hebdo (entre autres) ayant relaté des faits similaires dans leurs éditions respectives.

A partir du moment où l'on touche à un discours politique, le regard porté est forcément subjectif et le message peut rapidement prendre des allures partisanes. C'est incontestablement le cas avec cet e-mail, rédigé par un homme d'un bord politique opposé à celui de la personne mise en cause et qui comporte, nous allons y venir, de nombreux raccourcis.

Il est d'usage (surtout en France) de taper sur les associations humanitaires. Cela permet de justifier sa pingrerie et accessoirement de ne pas donner de son temps à des associations qui manquent cruellement de bénévoles. De tristes rumeurs entachent ainsi régulièrement la réputation des actions humanitaires : Certaines sont avérées : scandale de l'ARC en 1996. D'autres sont de pures diffamations : Kouchner en Ferrari . La plupart extrapolent un fait isolé de son contexte pour tirer à boulets rouges sur un concurrent et le cas présent l'illustre parfaitement.En effet, le passage du TGV dans une ville n'est pas "rentable" en lui-même, le message est donc en partie vrai. Mais, en contrepartie, il attire l'attention des médias, la sympathie des gens et au final les tirelires se remplissent et l'argent va aux enfants malades : il est donc faux de penser que la Fondation est déficitaire comme on nous le laisse supposer.

Par ailleurs, la plupart des frais occasionnés par ces manifestations sont réglés par les entreprises partenaires de l'opération (SNCF, La Poste, BDF, etc.), ces frais concernent également les dépenses en hôtellerie / restauration. Enfin, concernant la partie du message consacrée au "coût du personnel des services techniques de la ville et de la police municipale", la solution la plus économique serait sans aucun doute de n'organiser aucune manifestation d'aucune sorte (et surtout pas dans l'humanitaire, ça coûte trop cher et ça rapporte rien !). Mais il est peu probable que M. Magnon ne s'engage dans cette voie un peu glissante...

Toutes les associations dépensent de l'argent pour des opérations d'appel aux dons. Toutes les associations ont des dépenses pour leur personnel, leurs locaux et leurs frais généraux. On estime ainsi que ces frais s'élèvent entre15 et 30% des sommes récoltées.

En 2004, la Fondation de Bernadette Chirac a affecté plus de 39% des recettes à des postes annexes. C'est trop, beaucoup trop (sur 100 euros, 39 ne vont pas aux enfants, soit 14 points de plus que les Restos du Coeur). Il est donc tout à fait légitime de rester perplexe quant à la balance recettes - dépenses de l'association, et nul doute qu'un contrôle de gestion rigoureux permettrait certainement de rentrer dans des normes un peu plus acceptables...

Cependant rester sur ce constat est réducteur et forcément simpliste. Il faut aussi compter sur la spécificité de l'opération Pièces Jaunes : il est beaucoup moins onéreux de recevoir des virements bancaires que des pièces de 2 centimes. Si la logistique de collecte est la même, la rentabilité est bien moindre. Si les gens mettaient des billets de 100 euros à la place de leur monnaie dans les tirelires, le taux de frais logistiques serait assurément moins élevé. L'autre spécificité des pièces jaunes est de vouloir créer un élan de solidarité par des enfants pour des enfants malades... Et là, il est bien difficile d'opposer une bête question de rentabilité à cet argument !

Quant à l'aspect politique de ce mail :

Il est teinté de pré-campagne pour les élections municipales de Montélimar, ce qui le rend pour le moins suspect. La première Dame de France est un personnage issu de la vie politique. Il est indéniable qu'elle promeut ainsi son image lors de ces opérations (idem pour ses célèbres compagnons de wagons), il est plus que compréhensible que cela puisse agacer ses détracteurs. Finalement, pour ses futurs voyages, on ne saurait trop conseiller à Bernadette d'opter pour des hôtels abordables et de se restaurer à la bonne franquette. Cet état d'esprit aurait plusieurs aspects positifs : Elle aurait ainsi un aperçu on ne peut plus juste de la France d'en bas Son image s'en trouverait grandie Les partenaires de l'association dépenseraient moins en notes de fraisDe votre côté, chers internautes, n'oubliez pas que si vous trouvez le temps de transférer ce genre de messages, vous avez probablement la possibilité d'en consacrer également à des associations (quelles qu'elles soient). Promis, vous en tirerez une réelle satisfaction.

Et pour ceux qui ne sauraient comment s'y prendre : jeveuxaider.com

Sources : Le Canard Enchaîné, éd. du 22/02/2006 PiecesJaunes.com FondationHopitaux.frArticle par Le Zap's & Nico - HoaxTeam Remerciements à XavierMis en ligne : 17 mars 2006 Dernière mise à jour : 17 mars 2006 Des précisions de Bragon the Bat, qui précise, précisément :

Note sur TALA 33 : 1.- T'es arrive en retard ou t'as rate ton avion ? Ca fait un bail que Khin Nyunt est tombe (milieu 2004). Il a été juge en secret et condamne à 44 ans avec sursis. Ce qui veut dire qu'il est en résidence surveille a vie tame et ternam. C'est Generali Than Shwe qui dirige la junte en ce moment. Un parano total. Je ne suis pas un grand fan des Karens. Faut quand même pas oublier que la moitie d'entre eux (Karen Buddhist Army, ou un nom dans le genre) ont trahi la ''cause'' et se sont vendus a Rangoon et tirent maintenant sur l'autre moitie.renegats s'appellent en plus Armée Bouddhiste Karen. 2.- Quel est le principe fondamentalement fondamental de l'écriture fonetik ? Personnellement, je pense que ça sert à simplifier les choses. D'ou kateuille, par ex. (ou le K sert simplement a ce qu'il n'y ait pas d'ambiguïté et n'est pas un C cédille). Mais pourquoi ajouter un H ? Catheuille ? A quoi sert le H ici (on peut toujours fumer du transexuel, mais bon, la n'est pas le propos, je pense) ? A mystifier les lecteurs ? A les induire a croire que ce TH étranger se prononce comme un S ? Retour a la question : A quoi sert une transcription phonétique de mots étrangers ? Déjà qu'il y a plein de français qui veulent aller a Fouquette ou Fatailla et que personne ici ne sait ou c'est... 3.- Mais il (Thaksin) se représente. . . Et risque quand même fort d'être élu ! Non, non. Il est le seul candidat et il sera forcement élu. Le problème c'est que c'est un suffrage indirect. Pour élire le Premier, il faut un quorum de 500 élus (genre 350 députés et 150 élus sur liste des partis d'une manière proportionnelle quelconque). Et il va en manquer au moins un en raison de la démission d'un candidat sur la liste du parti Thai Rak Thai. Donc, d'avance, ces élections sont une pierre dans l'eau. De plus, qd il n'y a qu'un candidat qui se présente dans un arrondissement, il lui faut 20% des voix des inscrits pour être élu. Et vu que dans toute la péninsule sud du pays TRT n'a pas du tout la cote, il va y avoir des trous... l'eau va déborder a cause du tas de cailloux... Dans ce cas, il faut recommencer les élections dans les arrondissements concernes jusqu'a ce qu'il y ait un élu. Ce n’est pas le 3 avril qu'il va y avoir un parlement prêt à élire un nouveau Premier. En attendant, Thaksin organise des cérémonies anti-magie noire, fait redécorer le siège de son parti en accord avec le feng shui, et fait des dons aux esprits, fantômes et planètes malfaisantes ... c'est bon signe pour un capitaliste, non ? Peut-être même qu'il plante des satellites dans des poupées figurant ses ennemis pour voir ce qu'ils ont dans la tête. . . . BRAGON the BAT Il fallait que ce fut dit : C'est fait. Merci Bragon the Bataunaute ! Avec cette histoire de donner la parole à mes potes qui, bien sur ne disent pas que des conneries, j'en arrive à ne plus rien écrire dans ces TRIP à l'AIR (Paresse quand tu nous tient . . . ) Ce matin je suis allé a la gare de Hua Lampong acheter un billet pour aller faire un tour à Prachuap Khiri Khan et a Ban Khrut avec ma copine Penn . J'en profite pour faire, sur les conseils de Bragon (encore lui ! S'il n'existait pas, il faudrait l'inventer !) Un tour au TRAIMITWITTHAYARAM TEMPLE, a l'entrée de Chinatown, le quartier chinois. Et, pas de bol 5 tonnes d'or me passent sous le nez ! 5 tonnes de joncaille ! Où plutôt c'est moi qui leur passe sous le nez ! Car ces 5 tonnes sont en réalité, depuis 700 ans, le fameux Golden Bouddha !. Il n'y a pas qu'au Vatican qu'il y a des trésors. Ca laisse rêveur ! Ca mérite un braquage, non ! PRATCHUAP KHIRI KHAN

Bons fruits de mer ! Belle plage. Pour le reste: Aventure Personnelle !!! BHAN KRUT

Bons fruits de mer Belle plage de 40 Km Le reste : Aventure personnelle !!! BANGKOK Retour a la maison. Je retrouve Anny, la grande voyageuse et nous allons décoller ensemble pour Paris le 12 a 18.30 Je me gave de Ma Muang Kaho Niaho (Mangues, riz gluant et lait de noix de coco) SUBLIME Au revoirà Tavee GH Au revoir à non pote Maha Au revoir à Gai, ma coffee shop préférée Au revoir aux fruits sublimes (Ah! Les mangues !!!!) Je m'en vais retrouver le froid et les poulets grippés !!!! Fini la billebaude ! J'ai déjà envie de revenir, avant même d'être parti !!! Fern@nd
Est-ce sérieux l'état d'urgence à Bangkok? (19 septembre 2006) English translation pending
by Tintina · 2006-09-19 · 264 replies
mardi 19 septembre 2006, 17h42 Etat d'urgence à Bangkok agrandir la photo BANGKOK (Reuters) - Le Premier ministre thaïlandais Thaksin Shinawatra a décrété l'état d'urgence mardi soir à Bangkok, où des témoins ont signalé qu'une douzaine de chars avaient encerclé le siège du gouvernement. "Je proclame un état d'urgence strict à Bangkok", a-t-il déclaré dans un message enregistré retransmis par la télévision thaïlandaise.
Lesotho entièrement à pied English translation pending
by Zephyr01 · 2006-06-05 · 6 replies
Hello est ce que quelq'un a deja traversé le lesotho entierement a pied ? je n'est jamais fait ce genre de truc mais je pense que c'est faisaible, les gens ont la reputation d'etre vraiment acceuillant pour peux que ca soit un contact naturelle et desinteressé, c'est un asser petit pays mais vraiment beau a votre avis vous grand marcheur lol combien de semaine pour traver ce pays du sud au nord ?par ex en partant de la riviere Caledon, bifurquant sur le fleuve orange ensuite la chaine de montagne, la reserve nationale, ... j'ai vraiment pas encore d'itineraire car ca reste encore du reve mais je comte bien traverser un coin d'Afrique entierement a pied facon africa trek lol az la fin de mes etudes... Merci beaucoup de m'eclairer
Don de matériel médical English translation pending
by Mariecris · 2006-04-27 · 130 replies
bonjour

J'ai une dizaine de cartons de matériel médical (gants, sondes diverses, champs operatoires, cathéters etc...) Tout est stérile et en parfait état Je précise pour rassurer les septiques que tout le matériel a été récupéré de façon légale dans l hopital où je travaille ! Avant je donnais tout au médecin de l ambassade de Cuba qui se chargeait du transport mais ils ne veulent plus s en occuper J'ai envoyé des mails à diverses associations, je n ai meme pas eu une réponse!!!!(ces memes associations qui écrivent sur leur page d accueil qu ils envoient des dons !!!!!!!!!!!!!!)En fait quand je les appelle la réponse est toujours la meme "ha non le transport est trop cher!!" alors QUI veut mes cartons?????
En quête du Golden Gate English translation pending
by Darkette · 2005-08-09 · 94 replies
Cher Lecteur,

Avant de finalement atteindre mon but ultime, voici les etapes de mon parcours :

1) VENICE BEACH - LOS ANGELES

Samedi 06 aout 2005 :

Me voila repartie pour de nouvelles aventures : leve 6h pour attraper le bus de 7H qui va jusqu'a l'aeroport. L'avionn doit decoller a 13h15 mais on prend 45mn de retard. Heureusement, mon transit a Roissy est tres bien ce qui fait que j arrive la bas serainement.

A la douane a Roissy, qui je vois pas derriere moi....l'actrice Julie Delpie, et figurez vous qu'on prend le meme vol pour Los Angeles. Mieux encore elle se retrouve derriere moi a 2 rangs a peine et nous meme fait une petite crise de panique au decollage !! A cote de moi, un couple americain qui l'avait reconnue du fait d'un article qu'on pouvait trouver a bord dans le magazine d'Air France, un truc de fou ! 🤪

Bref, l'arrivee a l'aeroport de LA, je crains d'attendre des lustres le passage a la douane...et bien non c'est passe comme une lettre a la poste...super rapide 15mn top chrono avec un douanier joyeux et a qui je plaisais visiblement puisqu'il m'a propose d aller boire un verre ! je me croyai dans la 4eme dimension. Un truc pareil ca m'etais jamais arrive auparavant car d'habitude a la douane les douaniers sont hyper froid et strict.

Revenons aux choses serieuses, nouveaute pour moi : on me prend l'empreinte des 2 index + une photo. Je sors donc de l'aeroport ravie de cette petite experience sympa et me sens revivre, apres ce long trajet, a la vue de la fameuse tour de controle en forme de...bah de quoi d ailleurs ? je sais meme pas ! d'araignee ?

Je prends une navette qui m'amene direct a l'hostel a Venice car j'ai qu'une seule envie, prendre une douche et faire deja un petit tour du fameux Ocean Front Walk.

Dans ma chambre d'ou l'on peut voir l'ocean pacifique, je rencontre Nathalie, une anglaise tres sympa de 22 ans qui est la depuis 5 semaines. Je fais un premier tour du Front walk seule et ensuite Nathalie me rejoind pour aller sur la plage ou se sont reunis des gens pour jouer de la musique et danser... c est commun a Venice pendant les week end et ca s appelle le "Drums Circle". C est ca Venice...bonne ambiance avec des gens de divers niveau social, qui se melangent pour partager un moment unique autour d'un tas d instruments et tout y est improvise. J'ai juste un peu de mal car en plein decallage horaire mais bon c'est pas grave, je suis enfin en vacances, et c'est ca l'essentiel 😏

Grace a Nathalie je fais la connaissance d'un Chilien Gustavo et d'un colombien Jorge. Je pouvais pas mieux terminer cette journee qu'en parlant un peu espagnol avec eux.

Dimanche 07 Aout :

Je me leve a 6h30 du mat car impossible de dormir plus ! J' en profite pour faire un peu de lecture et des qu'il est une heure raisonnable, continuer a explorer Venice et redecouvrir certains endroits que j ai connu en 1999. Une fois Nathalie prete je pars avec elle sur Santa Monica. On y va a pied car c'est une belle ballade d environ 3km je crois, a faire a pied a partir du Front Walk. Santa Monica est une ville tres agreable, tout y est beau, propre, nickel. On y reste une bonne partie de la journee. Il y a une belle zone pietonne, tres agreable a parcourir. Le retour se fera en Bus car la j' en peux plus, toujours a cause du decallage horaire.

Le soir on retourne au Drums circle ou la il y a beaucoup plus de monde que la veille. L ambiance y est exceptionnelle mais apperemment pas du gout de la police. En effet, des voitures de police ont entoure le groupe et mis les pleins phares, aveuglant ainsi la foule et les forcant a s en aller purement et simplement, il etait a peine 21H. Bizarre cette reaction, car la veille il n y avait eu aucune intervention de la police. Va comprendre...😐

Lundi 08 aout :

Nathalie part pour Toronto et moi je me retrouve seule dans la chambre. C est cool je la garde que pour moi. Aujourd'hui, j ai decide de faire de l'exercice et pour cela j'ai loue un velo. C est super cool, je vais jusqu'a Marina del Rey ou il y a un port. J en fait le tour puis revient sur Venice pour aller Santa Monica faire du shoping.
sur le Népal l'ONU suit la Suisse English translation pending
by Grosminet · 2005-04-21 · 16 replies
Sur le Népal, l'ONU suit la Suisse

Arrestation d'un manifestant à Katmandou par la police népalaise. (Keystone) A Genève, la Commission des droits de l'homme de l' ONU adopte une résolution sur le Népal présentée par la Suisse. Le texte appelle le royaume himalayen à rétablir la démocratie et les libertés publique mises à mal depuis le coup de force du roi Gyanendra. En prenant directement les commandes du Népal le 1er février dernier, le roi Gyanendra Bir Bikram Shah entendait intensifier sa lutte contre les rebelles maoïstes du CPN, en guerre contre Katmandou depuis neuf ans.

Rien d'étonnant donc que la résolution onusienne adoptée mercredi exprime sa vive préoccupation face au nombre croissant de victimes civiles causé par cette guerre.

Mais le texte dénonce également les sévices perpétrés par les forces de sécurité, les exécutions illégales, le déplacement forcé des populations, sans oublier les atteintes à l'intégrité physique et à la sécurité des dirigeants et des militants des partis politiques, des journalistes et des défenseurs des droits de l'homme.

Les rebelles ne sont pas oubliés. La résolution «condamne énergiquement» les pratiques du parti communiste maoïste du Népal, notamment les exécutions sommaires, les actes de persécution, les tentatives de blocus des villes et l' enrôlement d' enfants dans les forces rebelles.

En conséquence, la résolution exhorte l'ensemble des belligérants à respecter le droit international humanitaire et invite le gouvernement à rétablir et protéger les libertés publiques Collaboration du Népal Et ça n'est pas tout. Le document demande à Katmandou de collaborer avec la Commission népalaise des droits de l'homme, le Haut Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).

La résolution reprend ainsi l'accord conclu le 10 avril entre le Haut Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme et le gouvernement népalais.

L'accord signé entre la Haut Commissaire Louise Arbour et le ministre népalais des Affaires étrangères Ramesh Nath Pandey prévoit que l'ONU installe immédiatement des bureaux à Katmandou et ailleurs dans le pays. Et ce pour contrôler le respect des droits de l'homme par les belligérants. Le pari helvétique Pour ce mandat, le Haut Commissariat doit recevoir un soutien - notamment financier de la Suisse qui remporte un premier succès dans cette affaire.

Dès le début de la Commission des droits de l'homme, le 14 mars dernier, la diplomatie helvétique avait en effet brandi la menace d'une résolution beaucoup plus dure que celle adoptée mercredi.

Ce qui a permis d' obtenir l' accord entre Katmandou et le Haut commissariat des droits de l' homme.

La résolution de mercredi entérine donc cet accord et permet le déploiement d' observateurs onusien sur le territoire népalais. Par cette présence et la collaboration promise par le gouvernement népalais, la Suisse espère une amélioration effective des droits de l' homme au Népal.

Dans une année, les observateurs de l' ONU diront - devant la prochaine commission des droits de l'homme - si l'option helvétique a produit ses effets.

swissinfo avec les agences
Floride 2004 English translation pending
by Dimitri75 · 2005-03-22 · 9 replies
JOUR 1. LUNDI 1er NOVEMBRE 2004.

Aéroport de Roissy Charles de Gaulle, terminal 2C. Tous les vols à destination des USA opérés par Air France et Delta sont regroupés en zone 6. Nous franchissons un premier filtre où deux hôtesses vérifient nos billets, passeports, et surtout, que nous sommes bien prévus sur le vol du jour dans leur base de données. Au deuxième filtre, c’est au tour de deux agents de sécurité de nous demander si l’on sait ce qu’il y a dans nos valises, si nous avons nous-même fait nos valises, si quelqu’un d’autre que nous y a touché, si personne n’a tenté de nous faire transporter quelque chose... Les réponses étant négatives, nous continuons la file d’attente, puis enregistrons les deux valises. Nos places ayant été attribuées à la réservation, l’hôtesse nous confirme que nous serons dans un Boeing 747-400, rangée 41, sièges A et B. Il s’agit du vol Air France 90, embarquement à 9 heures 40 pour un décollage à 10 h 40. Après le traditionnel achat d’avant départ de journaux et magazines au Relay le plus proche, nous apercevons notre avion, immatriculé F-GITC ( Tango Charlie pour les intimes ). Il porte le numéro de série 889, et a été mis en service il y a 13 ans, en novembre 1991. Cet appareil est configuré tri-classes ( première, affaires, tempo ) et peut ainsi accueillir 390 passagers. Air France et Aéroports de Paris ont superbement aménagé la salle d’embarquement, avec des écrans plats TFT indiquant toutes les informations sur le déroulement du vol, l’avion, la destination, et le nom du commandant, monsieur Rocco. Une nouvelle fouille des bagages cabines se profile à l’horizon dans la passerelle d’accès à l’avion, mais nous passons au travers des mailles du filet. Les places que nous avions réservées sont idéales : elles se situent au niveau de l’issue gauche, derrière les ailes, sans personne à nos côtés. Le décollage intervient avec un retard ( de 40 minutes ), mais qui sera sans incidence sur l’horaire d’arrivée, Air France usant -et abusant- d’une ruse pour parfaire sa ponctualité : allonger artificiellement la durée de vol d’une heure. Ainsi, même avec trois quarts d’heure de retard au décollage, les passagers ont l’impression d’arriver un quart d’heure en avance. C’est notre cas aujourd’hui. Les 10 h 15 de temps de vol annoncées sont artificielles. Le comandant annonce 8 h 50 de vol pour une arrivée estimée à 14 h 10, heure locale. Après le décollage, un apéritif ( Jus de fruits et bretzels )nous est servi. Nous survolons Brest, puis, une fois au-dessus de l’atlantique vers 12 h 30, c’est au tour d’un repas chaud. Terrine de homard en entrée, choix entre un sauté de bœuf au paprika et carottes et du saumon fumé en julienne accompagné de pâtes, suivis de camembert, yaourt, tarte aux prunes et thé. Nous choisissons de ne pas suivre le film proposé, et de nous assoupir un peu. Une fois réveillés, nous remplissons les documents relatifs aux déclarations douanières. Nous devons notamment certifier ne jamais avoir été condamnés à plus de cinq années de prison, ne pas vouloir entrer aux États-Unis dans le but de commettre un crime, et surtout, ne pas avoir été liés au régime Nazi entre 1933 et 1944... Sans quoi “l’entrée sur le territoire américain nous serait refusé” . Quelle bonne blague ! Un nouveau repas froid nous est servi vers 18 heures. Nous amorçons ensuite la descente vers Miami après avoir survolé les Bahamas. L’océan est magnifique : mélanges de turquoise et d’émeraude. Perdant peu à peu de l’altitude, nous apercevons distinctement Miami Beach, Miami et les Everglades. Nous nous posons à 20 h 15 sur le tarmac de Miami International. Strictement à l’heure. Il est 14 h 15 sur place. Après une marche pénible dans l’aérogare F, nous atteignons les comptoirs de l’immigration. Et là, il faut s’armer de patience. Près d’une heure et demie à faire la queue pour le contrôle des passeports. Tous les messages sont en espagnol, tout le monde parle espagnol. Une fois notre tour arrivé, le douanier contrôle nos fiches, nous photographie, procède aux relevés bio métriques et d’empreintes digitales avant d’apposer son tampon magique sur nos passeports. Mais quand ils auront fiché le monde entier, comme ça, ils vont faire quoi ? Toutefois, le douanier, hispanique, est charmant. Nous nous dirigeons ensuite vers le stand d’Hertz, où nous n’avons strictement rien compris à ce que nous expliquait Patricia, la préposée. Mais elle a imprimé notre contrat de location, et invité a prendre la navette pour rejoindre le parking. C’est un système très astucieux et premier symbole de la vie facile à l’américaine. A la sortie de l’aérogare, un bus au couleurs d’Hertz attend les passagers, le conducteur regarde le contrat de location, et nous conduit dans un parking, à 2 miles de là ( 1 mile = 1600 mètres ), au pied du véhicule qui nous attend, portes ouvertes, clés sur le contact. Non seulement c’est rapide et pratique, mais c’est autrement plus efficace que le système en place à l’aéroport de Nice, par exemple ! La Ford Focus qui nous a été attribuée est grise métallisée, plein de carburant effectué, et 475 miles au compteur. Ca sent le “neuf” à l’intérieur ! Direction l’autoroute 195, l‘“Airport Express Way”, à péage ( 75 cents ). La vitesse y est limitée à 55 Mph ( 80 Km/h). Nous arrivons toutefois très rapidement à Miami Beach. Nous “descendons” Alton Road, puis prenons à gauche la 16ème rue, pour enfin remonter Collins Avenue jusqu’à la 21ème rue, où nous trouvons l’Holiday Inn sur notre droite. Le réceptionniste prend notre carte “Priority Club” et nous souhaite la bienvenue. Le parking est offert, nous allons donc stationner la voiture, puis prenons possession de notre chambre, d’où nous avons une superbe vue sur la plage, l’océan, la piscine et le jardin tropical de l’hôtel. Nous repartons aussitôt visiter les installations : 2 bars et restaurants, salle de gym, salle de jeux, jacuzzi... Des sensations oubliées depuis les Antilles resurgissent : 30°, moiteur ambiante et air marin. Nous nous dirigeons vers la plage et la promenade du front de mer, où nous marchons jusqu’à l’angle de la 17ème rue. C’est Lincoln Road, une rue piétonne plantée de palmiers et de fontaines, et bordée de boutiques de vêtements et de restaurants : un “must”. Ballade ensuite sur Ocean Drive, en bord de plage et en plein cœur du district Art déco. C’est une agréable surprise, car c’est très bien illuminé. Nous sommes ravis. Nous remontons Collins Avenue de la 5ème à la 17ème, puis effectuons une pause dîner chez Burger King, après avoir acheté une bouteille d’Evian à l’épicerie. Retour à l’hôtel, où nous nous endormons vers 20 h 45. Il est fait 2 h 45 du matin à Paris. Quelle longue et belle journée !

JOUR 2. MARDI 2 NOVEMBRE 2004.

Pas tout à fait remis du décalage horaire, nous nous réveillons à 5 heures du matin, lorsque le personnel de l’hôtel distribue le journal sous les portes des chambres. C’est “USA Today”, un quotidien national généraliste couvrant tout le territoire. Et d’information, il va en être question toute cette journée, car c’est aujourd’hui les élections présidentielles. Seront-elles aussi contestées -et contestables- qu’il y a quatre ans ? Rien n’est moins sûr. Dès hier, nous avons pu constater la façon ostentatoire qu’ont les américains de soutenir “leur” candidat. Badges au revers des vestes, autocollants sur les voitures, pancartes dans leur jardins, quand ce n’est pas hommes et femmes-sandwiches agitant des panneaux “Bush-Cheney” ou “Kerry-Edwards” aux carrefours ! Les résultats seront connus tard dans la nuit du 2 au 3. A 10 heures, nous quittons Miami Beach vers le nord, en empruntant Collins avenue, qui devient l’ A1A. L’A1A, sur laquelle nous allons rouler à maintes reprises ces premiers jours, est la route du bord de mer. Elle relie Miami à New York en ne s’éloignant que très rarement de l’océan. Elle compte entre 2 et 4 voies tout au plus et la vitesse y est limitée en général à 35 Mph. Le nord de Miami Beach est une succession d’hôtels, puis nous longeons la côte avec un décor identique miles après miles : villas luxueuses, gazon et jardins parfaitement entretenus, palmiers, plages, et océan atlantique ! Arrivés à Fort Lauderdale, c’est une vision encore plus “classe” à laquelle nous avons droit. Des yachts amarrés aux jardins des villas, elles-mêmes construites sur l’eau. Fort Lauderdale est une “Venise floridienne“. Des canaux et des bateaux pour décor, c’est le spectacle de “Las Olas Boulevard”, l’artère centrale de la ville. Reprenant l’ A1A, nous nous dirigeons à présent vers Boca Raton, “plus grande station balnéaire du monde“... en 1925. Là encore, parcs et copropriétés ornent le front de mer. Du luxe, encore plus de luxe. Nous imaginons ce que doit être Palm Beach ! Petit bémol toutefois, peu de commerces, pas de restaurants, encore moins d’entrepôts et d’usines. Nous pouvons comparer les endroits traversés à la palmeraie de Marrakech, BMW et Jaguar en moins! Il est midi, et nous commençons avoir faim. Nous décidons donc de “rentrer dans les terres” et de quitter l’A1A pour nous diriger vers Lake Worth, commune de la banlieue de Palm Beach, où se trouve notre hôtel. Nous espérons bien y trouver quelques fast-food pour déjeuner. En effet, la “Lake Worth Road” (route 802), est perpendiculaire à tous les axes nord-sud qui traversent l’agglomération. Successivement, nous croisons l’US1, la “nationale” à 2x4 voies qui relie Key West à la frontière canadienne ; l’ I95, l’autoroute qui relie Miami à Boston ; la voie de chemin de fer, et avant d’arriver à la “Florida Turnpike” (l’autoroute à péage qui relie Miami à Orlando), quelques commerces font leur apparition. Au premier KFC, nous nous arrêtons. La serveuse n’est autre qu’une vieille dame de plus de 75 ans, fatiguée et ridée, mais qui n’a pas dû pouvoir cotiser à un régime de retraite. Nous apercevons là la première grosse faille de cet eldorado américain. Les limites de l’ultra libéralisme. Seules les couches aisées de la population ont les moyens de se payer des assurances maladies et vieillesse... privées. Les plus pauvres, eux, sont condamnés à trimer jusqu’à leur mort. Quel beau programme, et surtout quelle honte de faire ainsi travailler les vieux ! Ensuite, nous allons nous installer à l’Holiday Inn West Palm Beach, où, malgré un décor quelque peu vieillot, l’ambiance est assez cosy, et les “standards” Holiday Inn sont bien là. Fatigués, nous faisons une courte sieste avant de repartir pour Palm Beach à 15 heures. Et là, passée la déception de “taille” ( Saint Trop’ est plus grand !), nous foulons les trottoirs de Worth Avenue, la Mecque du shopping de luxe. Armani, Chanel, Chopard, Dior, Lacoste, Van Cleef & Arpels... ils sont tous là ! Un véritable concentré de place Vendôme et de faubourg Saint-Honoré, les Roll’s en plus ! Mais nous voyons bien que c’est aujourd’hui les élections. Les rues sont désertes. Nous traversons à présent West Palm Beach, sur le “continent”, puis de retour à l’hôtel, nous allons faire quelques achats au supermarché voisin, à l’enseigne “Publix“. Pas de dîner ce soir, nous sommes trop fatigués pour ressortir. Nous allons donc nous coucher en gardant un oeil sur CNN pour “l’élection night”.

JOUR 3. MERCREDI 3 NOVEMBRE 2004.

Levés à 6 heures, nous nous préparons et décidons d’aller prendre un copieux petit-déjeuner au Mc Do de Lake Worth Road. Il est 7 h 15, et nous sommes au milieu des “Bus School” de ramassage scolaire. Le décor du Mc Do est génial, une Harley Davidson trône au milieu de la salle, et un train électrique aux couleurs de Coca-Cola fait le tour de la pièce. Repus par nos “Deluxe Breakfast” (steak, omelette, bacon, jus d’orange, pancakes et sirop d ’érable ), nous partons récupérer l’US 1, en direction du nord. Au programme aujourd’hui : le Centre Spatial Kennedy, à Cap Canaveral. Triste lendemain d’élections : ni vainqueur, ni vaincu, l’euphorie de la veille est retombée. Il faut recompter les voix dans l’Ohio, le sort de ces élections est aux mains des juristes. Bush paraît avoir une courte longueur d’avance, mais il n’y a pas d’annonce officielle. Nous nous abstiendrons de porter la moindre critique ou jugement, estimant que les Français et leur simulacre de plébiscite de 2002 n’ont pas de leçons à donner aux autres... L’US.1 paraît interminable. Vitesse limitée à 35 Mph en ville, 45 en agglomération, et 55 le reste du temps. Des croisements et des feux rouges tous les cinq cents mètres... une horreur. Nous tenons péniblement un petit 40 Km/h de moyenne. Nous n’arriverons pas au KSC pour 11 heures ! Nous y serons à midi au plus tôt. Regrettant d’avoir choisi cette “autoroute” qui n’en n’est pas une, nous prenons notre mal en patience ! Heureusement que la boite est automatique. Mais nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Les ouragans de la fin de l’été ont causé dans les régions traversées aujourd’hui de graves dommages : chaussées effondrées, palmiers arrachés, toits envolés, habitations désertées. Deux cent kilomètres à longer une “Space Coast” dévastée. Ils ont du pain sur la planche ! A midi moins le quart, nous arrivons au KSC, où nous stationnons facilement la Focus sur l’immense parking gratuit. C’est la première fois que nous utilisons nos passes “Florida Fun In The Sun” que nous remettons au guichet. Nous nous dirigeons vers le complexe des visiteurs. Après avoir récupéré les plans du site et guides de la visite, en français, nous nous asseyons sous le hall de l’Astronaut Encounter, où un véritable astronaute ayant déjà volé dans l’espace nous souhaite la bienvenue. Nous mangeons de bien fades hot dog accompagnés de chips et de soda. Puis le temps d’effectuer quelques prises de vues avec un astronaute en tenue, nous nous dirigeons à présent vers Rocket Garden, vaste “jardin” où sont plantées les différents types de fusées. Une petite pensée pour notre fils en passant devant le Children’s play dôme, aire de jeu géante où les petits peuvent piloter une réplique de navette. Enfin, il est l’heure du film Imax “Space Station”, en 3D, relatant, en 45 minutes, l’histoire de la station spatiale internationale. Nous enchaînons à 14 heures avec un autre film sur écran hémisphérique “The Dream is Alive”, film tourné dans la navette Discovery, avec de superbes vue de la terre ! Ensuite, nous sommes allés rendre hommage aux équipages de Challenger et de Columbia, ayant perdu leur vie en 1986 et 2003. Émouvant et chargé de souvenirs. Le clou de la visite arrive alors : une navette, Explorer, en “chair et en os”, à bord de laquelle on peut monter et prendre place ! Mémorable. La visite, ensuite, de Robots Scouts, ne nous laissera pas aussi réjouis : on n’a pas compris grand chose, et de plus, ce parcours émaillé de rencontres avec des robots communiquant -en anglais- avec nous depuis Mars, avait surtout l’air destiné aux enfants. Tout comme l’attraction Mission To Mars 2005, exclusivement réservée aux enfants. Nous terminons cette superbe visite par un tour à la boutique, où nous achetons un belle boite de jeu pour les enfants, et un livre-guide des lieux. Le tout, payé à Adrienne, charmante québécoise, avec qui nous pouvons -enfin- échanger quelques mots de français. Le retour à l’hôtel est rapide, puis nous nous installons, tout en trouvant que les lieux ont quelque peu souffert des récents ouragans. Cet hôtel est loin des standards de qualité et de confort auxquels Holiday Inn nous a habitués. Nous compensons cette déception par une détente d’une heure à la piscine au coucher du soleil, avant d’aller nous restaurer au Mc Do le plus proche. Boissons à volonté et salades pour ce soir. Demain, un peu moins de kilomètres sont prévus sur cette satanée US 1.

JOUR 4. JEUDI 4 NOVEMBRE 2004.

Le réveil intervient à 7 heures dans cet hôtel qui n’a pour lui que son emplacement. Certes, il jouit d’une vue imprenable sur les installations de la NASA, mais le confort est sommaire et la chambre relativement petite. Nous empruntons l’US 1 en direction de Daytona où nous avons choisi de déjeuner. Enfin, on peut rouler, et nous permettre quelques pointes à 60 Mph. Reprenant l’A 1 A peu avant Daytona Beach, nous longeons cette plage interminable en traversant cette ville auto-proclamée “berceau international des sports mécaniques”. Un bon petit déjeuner à Mc Do, après avoir fait le plein d’essence dans le Focus : 20 $ pour quelques 10 gallons ( 45 litres ), où nous avons dû demander de l’aide à un client pour comprendre le fonctionnement de la pompe... L’individu, souriant arrive vers nous, en véritable “cow-boy”, flingue au ceinturon, et nous explique qu’il faut lever un levier avant de se servir. Les 200 kilomètres d’aujourd’hui pour rejoindre Saint Augustine nous paraissent moins longs. Arrivés à l’hôtel, nous y stationnons la voiture et repartons visiter le centre historique à pied. Il est midi, et nous voici quatre siècles en arrière : Saint Augustine, plus vieille ville des États-Unis, fondée par les colons espagnols au 17ème siècle. Le centre historique est superbement conservé. Après avoir franchi les portes d’entrée de la ville, nous arpentons Saint George Street, rue piétonne et commerçante mais très (trop ?) touristique. Nous apercevons l’Oldest School : la plus ancienne école en bois du pays, retenue par des chaînes pour ne pas s’envoler... Le vieux quartier espagnol regroupe les constructions de l’époque restaurées et ses habitants déambulent en tenue d’époque. Nous en profitons pour nous offrir une spécialité gourmande locale : une boisson glacée “Piña Colada”, mélangée à des fraises broyées avec des glaçons et du lait. Original, copieux... et délicieux. Nous visitons quelques galeries commerciales éminemment touristiques ( boutiques de souvenirs en tous genres ), mais climatisées, ce qui fait du bien, en cette journée de forte chaleur. Arrivés place de la constitution, nous apercevons le Flagler Collège, à l’origine un hôtel construit par le magnat des chemins de fer Henry Flagler ; puis le Lightner Museum et l’hôtel de ville, datant, eux de la fin du 19ème siècle. Après avoir retiré 300 $ à la Bank Of America, nous faisons une pause ombragée sur la “plaza de la constitucion”, en écoutant les mélodies distillées par les cloches de la “Basilica Cathédral”. Une bouteille d’eau glacée ingurgitée plus tard, nous nous dirigeons vers le Castillo de San Marco, forteresse bâtie par les espagnols en 1672. Le prix d’entrée, raisonnable, de 5 $, nous permet de visiter, entre autres, les salles de garde et la plate-forme d’artillerie, accessibles après avoir franchi un pont-levis. Ce fort n’a jamais été vaincu : ni par les français, ni par les anglais lors des guerres d’indépendance ; et a servi de prison lors des guerres avec les indiens Séminoles. Les murs du fort font six mètres d’épaisseur, et sont construits en coquin, une roche formée de sédiments et de coquillages. Nous allons à présent manger ( il est quinze heures ), et nous rendons à Pizza Hut, sur le Ponce de Leon Boulevard, non loin de l’hôtel. Buffet de salade, pizza et boissons à volonté. Le service n’étant pas compris, les serveuses savent que c’est en se montrant aux petits soins qu’elles gagnent leur vie... Nous bénéficions donc d’un service irréprochable ! Nous repartons avec notre “doggy bag”, car il est de tradition, ici, d’emporter ses restes : nous aurons de quoi manger ce soir. Le check-in à l’hôtel est rapide, c’est ce soir un hôtel de luxe, composé de suites ! Après s’être reposés, nous repartons dans St Augustine en voiture, pour un tour “by night”. Le dîner se fera dans notre chambre avec les restes du déjeuner et quelques friandises achetées en fin de journée. Demain matin, nous entamons notre semaine de parcs d’attractions : grand départ, tôt, pour Orlando !

JOUR 5. VENDREDI 5 NOVEMBRE 2004.

Le réveil intervient à 6 heures, suivi des désormais séances de préparation habituelles. Nous quittons Saint Augustine en mettant du chauffage dans la voiture tant il fait froid. Sur l’autoroute I 95, puis I 4, nous pouvons enfin accélérer, la vitesse maximale autorisée étant de 70 Mph ( 120 Km/h). En moins d’une heure et quart, nous arrivons à Orlando, sur International Drive, qui est une large avenue bordée d’hôtels, de restaurants et de commerces, tout en reliant tous les parcs ( Universal au nord, Wet’n Wild et Sea World au centre, Walt Disney World au sud ). De belles pelouses, une ambiance de fête, des chaussées propres et lisses... tout est fait pour accueillir les 40 millions de touristes se rendant chaque année à Orlando ! Nous faisons une courte pause à l’Holiday Inn Express afin de vérifier si notre réservation y est bien enregistrée et confirmée... cet hôtel étant le seul de notre périple à ne plus faire partie officiellement du groupe Holiday Inn depuis notre réservation, en juin. Nous sommes néanmoins vite rassurés, l’hôtesse nous invitant à revenir après 16 heures pour le check-in, et nous souhaitant une bonne journée à Sea World. L’enseigne de l’hôtel a disparu et un simple écriteau indique “formerly holiday inn” (autrefois holiday inn ) ; il se nomme désormais “ I drive inn”. Cependant, il est idéalement situé, à distance de marche des parcs Universal, et en face du parc aquatique de Wet’n Wild. Nous arrivons à Sea World vers 9 heures, réglons les 8 $ de frais de parking, et entrons dans ce fameux “monde marin”. Aussitôt les plans -en français- remis, nous décidons d’effectuer la visite dans le sens des aiguilles d’une montre. Tropical Reef, est le premier aquarium à découvrir. La pelouse extérieure est peuplée de Flamands roses et d’Ibis rouges, l’intérieur renfermant un immense aquarium tropical, dans lequel nous sommes plongés dans le noir. Tide Pool, en face en sortant, est une piscine à courant dans laquelle s’ébattent une multitude de poissons d’eau douce. Au Turtle Point, nous observons d’énormes tortues de Floride se côtoyant dans l’eau. Le StingRay Lagoon est une autre piscine à courant, dans laquelle nagent des raies mantas que nous pouvons à loisir toucher. La première surprise de taille arrive ensuite : c’est le Dolphin Cove at Key West : le monde des dauphins. Innombrables, ils sont quasiment tous nés en captivité, ici. Bien sûr, on peut les toucher, les caresser, mais aussi les nourrir. Jamais nous n’aurions pensé pouvoir les approcher de si près. D’autant qu’il est ensuite possible d’observer leur ballet en vision sous-marine. Manatees est une attraction ayant pour thème la disparition des Lamantins. D’entrée, la question est posée : “The Last Generation?”. Sea World finance en réalité un vaste programme de recherche pour les sauver. C’est ce qui est expliqué dans un film en 360°, avant de pouvoir observer les bestiaux, d’abord à l’extérieur de leur bassin, ensuite en vision sous-marine. Sur le chemin des récentes attractions “à sensation”, un enclos peuplé d’Alligators s’offre à nous, où une pause est la bienvenue afin de les voir se dorer au soleil. Journey to Atlantis, dernière attraction du parc en date, nous réserve une première -bonne- surprise : pas d’attente, puis une moins bonne : les casiers pour y déposer nos effets personnels sont payants. Il s’agit d’une ballade en bûche, dans un univers sous marin, avant d’entamer une double descente de rapides, dont une en vrille. Époustouflant. Nous en ressortons bien mouillés, mais ravis. Profitant que nos sacs soient en lieu sûr, nous enchaînons avec l’autre attraction à -fortes- sensations du parc : Kraken. Nous n’avions jamais vu de montagnes russes et de grands huit aussi grands... nous ne le dirons plus à la fin du séjour ! Kraken, c’est trois minutes de secousses et d’inversions, la tête en bas, les jambes dans le vide. On en ressort déboussolé, voire nauséeux ! Pour nous remettre de nos émotions, direction le Penguin Encounter, “rencontre avec les pingouins”, dans leur milieu naturel. Un tapis roulant nous fait passer à petite vitesse devant les vitrines derrières lesquelles la banquise est reconstituée, dans un espace climatisé avec chute de neige et blocs de glace ! Belle mise en valeur, mais nous jugeons la visite un peu courte. Le Pacific Point Preserve, est un superbe bassin avec otaries, lions de mer et phoques, qui n’attendent qu’une chose : que les visiteurs leur donnent à manger... si toutefois on y arrive car de voraces oiseaux tentent d’attraper les poissons au vol! Nous nous dirigeons à présent vers le Waterfront, “le front de mer��, où se situent notamment les restaurants et les boutiques, au bord de l’immense lac, au centre du parc. Nous choisissons de nous restaurer au “Seafire Inn”, où nous nous régalons de nos plats de “Sea Food”, à base de crevettes et de frites, notamment. A midi, nous poursuivons les visites en passant sur l’autre rive, non sans avoir observé la “Dolphin Nursery”, où se reposent les mamans dauphins avec leurs bébés en nageant en bande, sous nos yeux. Le Shark Encounter, est un méga aquarium, qui offre une innovante et exceptionnelle visite permettant une vision sous-marine, en marchant dans des tunnels, sous des millions de litres d’eau, et une pression équivalente au poids de six cents éléphants. Et pendant ce temps, des requins -entre autres-, nous observent juste au dessus de nos têtes... Mais le plus émouvant allait arriver, avec Shamu Adventure, show d’une demi-heure où des baleines tueuses ( des orques ) et leurs dresseurs s’en donnent à cœur joie dans des chorégraphies époustouflantes, avec des figures, des nages et de l’action toutes plus ahurissantes les unes que les autres. Il faut toutefois éviter les premiers rangs : “la soak zone”, d’où les spectateurs sont assurés de ressortir trempés ! Le Sea Lion & Otter Stadium propose un autre show, avec phoques et otaries, plein de bouffonneries bon enfant, dans un décor de bateau de pirates, et devant près de mille personnes. Nous effectuons une courte pause ensuite au centre Anheuser-Busch, car il ne faut pas oublier que Sea World et Busch Gardens à Tampa sont la propriété du fabriquant de bière Anheuser et Budweiser. Nous sommes au pays de la publicité et du mécénat privé, donc nous pouvons boire gracieusement quelques verres de bière afin de déguster leurs produits. Toutefois, boire de la bière avant une attraction à sensations n’était pas la meilleure idée. Car Wild Artic, le clou du spectacle, vers lequel nous nous dirigeons désormais nous promet de finir la journée en beauté ! Deux possibilités s’offrent au visiteur : la visite à pied, ou en hélicoptère. Évidemment, nous choisissons la formule “by air”, où nous prenons place à bord d’un simulateur de vol. Très bien conçu et hyper réaliste, nous survolons la banquise, puis atterrissons sur la base polaire de Wild Artic ( l’Artique sauvage ). Et là, coup de bluff le plus total : nous apercevons, en milieu naturel, des bélugas, des ours polaires et un morse. Et la visite ne serait pas complète sans la possibilité de les observer en vision sous-marine ! Bravo ! De retour sur International Drive, nous nous installons dans notre chambre, la 1202, spacieuse et confortable, dans laquelle nous resterons sept nuits. Après s’être changés, nous partons découvrir International Drive de nuit, à pied, pour acheter de l’eau, et visiter quelques boutiques de souvenirs un rien minables. Il est trop tard pour Wet’n Wild aujourd’hui, nous essayerons de le caser sur le week-end. Puis c’est l‘heure du dîner, chez KFC, avec notamment d’excellentes apple pies ( tartes aux pommes et à la cannelle ) en dessert. Demain, nous partons à la découverte d’Universal Studios Florida !

JOUR 6. SAMEDI 6 NOVEMBRE 2004.

Levés à 6 heures 30, nous savons qu’il faut prendre le petit déjeuner à l’hôtel et être à Universal Studios pour 9 heures. Le buffet proposé est fort copieux : Jus de fruits, thé, fruits, muffins, pain, beurre, confiture, gâteaux, céréales. Nous levons le camp à 8 heures et quart, en voiture. Nous réglons les 8 $ de frais de parking, puis entrons dans ce monde sur-réaliste... Nous traversons tout d’abord “City Walk”, la ville donnant accès aux deux parcs. Tout y est : restaurants, boutiques... et musique ! Nous nous postons aux guichets d’entrée d’ Islands of Adventure, dont les portes ouvriront à 8 h 50. Nous entamerons la visite du parc dans le sens contraire des aiguilles d’une montre. Ce parc est composé de cinq zones que nous traverserons successivement : Seuus Landing, aire de jeux géante pour enfants, hyper-colorée, avec de nombreux manèges pour les plus jeunes ayant pour décors des bonbons géants ! Ensuite, c’est le monde perdu : “The Lost Continent”, dont l’attraction majeure est “Dueling Dragons”, montagnes russes dans lesquelles les passagers ont les jambes dans le vide, et le rail au dessus de la tête. Mais l’intérêt de l’attraction réside dans le fait que deux trains -un bleu, un rouge- (la glace et le feu) partent simultanément, et tout en suivant un parcours -fait de vrilles et de loopings- différent l’un de l’autre, et se croisant à plusieurs reprises... Sensations garanties. Même le parcours de la file d’attente, dans de sombres grottes, est déjà terrorisant! Nous osons et le feu et la glace ! The Poseidon Fury est un show fabuleux, où le spectateur, au gré de ses déplacements se retrouve au centre de l’action d’une bataille entre Zeus et Poséidon, où ded torrents d’eau et des jets de flammes jaillissent à tout instant. Malgré un début laborieux, la chute finale est fantastique. L’autre attraction -mineure- de cette partie du parc est The Flying Unicorn, un simple train dont la locomotive est en tête de licorne, dans le style du dragon du jardin d’acclimatation. Court et sans grandes sensations. Peu à peu, de drôles de bruits et un air musical connu nous font comprendre que l’on arrive dans l’antre de Jurassic Park. On se croirait réellement dans le film. Tout est superbement reconstitué sur place : Le Discovery Center, où l’on peut assister aux pseudo-expériences scientifiques de clonage des dinosaures, voir les oeufs de triceratops sous couveuses, et avoir accès à de nombreux points d’information multimédia sur les animaux préhistoriques. Puis le Camp Jurassic, constitué de constructions en bois, de cordes, de toboggans et de jeux d’eaux pour le plus grand plaisir des plus petits et... de quelques adultes ! Enfin, c’est le moment d’embarquer dans la River Adventure, promenade -pense t-on-, en bateau, au milieu de dinosaures... Nous traversons petit à petit la réserve, à l’abri des barbelés et des câbles haute tension, avant de se retrouver nez à nez avec un T-Rex qui semble nous avaler, au moment où le bateau fait une monumentale chute de plus de 30 mètres... pour terminer bien arrosés ! Quitte à être mouillés, nous courons vers Toon Lagoon, l’univers des héros de dessins animés tels Popeye, où les deux attractions principales font comprendre aux visiteurs la différence entre “Wet” et “Soak”. Car que ce soit aux Ripsaw Fall’s, ballade en rondins agrémentée de deux chutes vertigineuses, dont une de près de 45 mètres, et donc ultra-rapide ; ou sur Popeye’s Barges, où l’on embarque dans des radeaux en forme de bouées géantes pour dévaler une rivière à vagues... on ressort complètement trempés de Toon Lagoon. Heureusement qu’il est midi, et que les 30° attendus et le soleil sont là... Nous en profitons pour déjeuner un repas “italien” à base de pâtes fraîches pour 25 dollars. Nous pénétrons ensuite dans l’univers des Marvel Super Hero. D’Hulk à Spiderman, les “comics” sont tous là. Spiderman, d’ailleurs, présentée par les guides comme l’attraction majeure du parc, est réellement hors du commun. Un exceptionnel concentré de tout le savoir faire des créateurs d’Universal. Nous embarquons à bord d’un véhicule sur rails monté sur vérins hydrauliques, chaussés de lunettes en 3D. Nous vivons les chutes sensorielles de l’homme araignée telles que si l’on était à sa place. Fabuleux. Malgré 45 minutes d’attente, nous revivrons même deux fois ces aventures de Spiderman dans l’après-midi. Storm Force, l’attraction suivante, est un manège dans le style des tasses. De simples toupies, montées sur une base tournant elle-même en sens inverse, le tout sur un manège, tournant dans l’autre sens... dans des vitesses toutes différentes ! Puis Hulk, de monumentales montagnes russes vertes dans le même style que Kraken, de Sea World. Nous goûtons de nouveau aux plaisirs des vrilles, des grands huits et autres accélérations d’avion de chasse... N’ayant pas eu la possibilité de nous adonner aux deux seules attractions de ce parc qu’il nous restait à tester, nous rejoignons le parc voisin, Universal Studios, en se promettant de revenir ici demain, s’il nous reste du temps. A peine entrés dans les Studios, nous aurions pu vivre l’expérience de Terminator, mais notre montre ayant basculé -on ne sait pour quoi- sur l’heure de Chicago, nous nous sommes trompés d’une heure... Ce sera donc pour demain, aussi. Nous nous dirigeons vers les attractions des deux films ayant le plus marqué nos enfances respectives : E.T et Retour vers le futur. E.T., nous propose d’enfourcher des vélos (fixés à un rail aérien), et de survoler, en sa compagnie la Californie afin de le reconduire sur sa planète. E.T vouloir retourner maison, et grâce à nous, c’est fait ! Nous aurons même le plaisir de découvrir sa planète, véritable paradis tout en couleurs, et l’on comprend mieux pourquoi il voulait tant y retourner. Sentimentalement, la plus “belle” surprise de ce séjour. “Back To The Future”, où après une assez longue attente, et une tout aussi épuisante mise en condition, nous prenons place à bord de la fameuse De Lorean, afin de tenter de franchir le seuil des 88 Mph requis pour pouvoir modifier le fameux “continium espace temps” cher au Doc ! Le simulateur et les images en 3D projetées sur un écran haut comme un immeuble de 7 étages provoquent de telles sensations que nous ressortons de là tout de même un peu secoués ! “Jaws”, une des plus anciennes attractions du parc, parait dépassées en comparaison des autres. Le but du jeu est nous faire embarquer sur un bateau afin de voguer sur un lac truffé de faux requins, tandis que le capitaine du bateau tente de nous sauver en tirant sur ces “dents de la mer”. Ce show, même s’il est bien réalisé et met en oeuvre de nombreux effets spéciaux et quelques belles prouesses techniques, n’arrive pas à nous faire peur. On a même un peu pitié ! Les deux attractions suivantes ont pour thème les films catastrophe dont est friand le public américain. Earthquake nous fait embarquer dans une rame du métro de San Francisco, où après un départ tranquille, nous vivons en direct les sensations d’un tremblement de terre, avec quais éventrés, rupture des canalisations d’eau, camions-citerne atterrissant dans le métro avec une inévitable explosions... Du grand spectacle -de mauvais goût- mais qui permet de bien comprendre l’envers du décor et les techniques des trucages employées dans les films. Pour Twister, c’est un peu la même chose, mais là, il s’agit d’un ouragan. Et même si, sachant qu’il s’agit d’une attraction et que l’on ne risque rien, on prend plaisir à ressortir de là ébouriffés et mouillés ; on ne comprend pas que les gens du cru, malheureusement habitués à vivre de tels déjuges, soient en mal de revivre ces situations... Nous terminons la journée par un spectacle en 4D : Shrek. Une des nouveautés du parc. Simple film d’une vingtaine de minutes mettant en scène les personnages des aventures de Shrek, mais outre la vision en 3D derrière les lunettes ad hoc, les sens sont mis à rude épreuve, car la salle re-”sent” les bruits et les odeurs du film. Nous nous retrouvons scène après scène mouillés par un éternuement, mal-odorés par un pet, ou chatouillés par des souris dans nos pattes... Commençant à être fatigués nous effectuons un tour dans la boutique de Nickelodeon, puis nous quittons “l’Univers - Sale” (!) pour rejoindre I Drive, et ingurgiter un repas “All You Can Eat”, où pour 9.99 $, tout est à volonté. Une fois bien “full”, nous allons nous coucher.

JOUR 7. DIMANCHE 7 NOVEMBRE 2004.

Ayant pu faire toutes les attractions majeures des deux parcs hier, nous décidons de terminer ce que l��on a pas pu faire ni voir ce matin, puis de passer l’après midi au parc aquatique de Wet’n Wild. Donc, levés à 7 heures et après un petit déjeuner toujours aussi copieux, nous partons pour Universal Studios. Nous effectuons dès l’entrée une réservation pour pouvoir dîner dans City Walk au Motown Café, à 19 heures. A l’abordage du parc Universal Studios, nous nous dirigeons aussitôt vers Revenge of the Mummy, l’attraction la plus récente du parc, ayant été ouverte au public en Juillet 2004. Tout ce qu’on avait pu faire hier -même Spiderman- est ici surclassé. Un “best” absolu. Après un départ tranquille en train fantômatique, puis quelques accélérations délirantes en marche arrière, nous sommes propulsés dans des montagnes russes dans le noir absolu avec plusieurs inversions et loopings... Et pour le visuel, nombreux effets spéciaux en 4D, tantôt il pleut, tantôt nous évitons de -vraies- boules de feu... Un pur plaisir SEN-SA-TION-NEL !!! Tentant de reprendre nos esprits et de redescendre sur terre, nous traversons le parc en direction de Men In Black, sorte de jeu vidéo grandeur nature. Là encore, embarqués dans un chariot, munis d’un pistolet laser, nous devons dégommer des aliens. Dimitri gagne haut la main, avec plus de 12000 points ! Attraction aux sensations plus que moyennes, mais au décor fabuleux et très fidèles à l’univers du film. Le simulateur de Jimmy Neutron, bien que destiné aux enfants, secoue plus qu'on ne l'aurait imaginé. Toutefois, le film offre une ballade cybernétique au milieu des personnages -tous réunis- des dessins animés de Nickelodeon. Il est alors l’heure de nous rendre au show de Terminator 3D. Plus d’une demi-heure de spectacle, mais de grand spectacle... pour les fans ! Toutefois, on peut louer la qualité de la réalisation, car la salle se retrouve dans le film. Les images se prolongent sur scène grâce au jeu en direct de vrais acteurs. Universal nous démontre à quel point le cinéma est le trait d’union entre le réel et le virtuel. Quelques achats siglés “Dora l’exploratrice”, puis nous quittons les Studios pour un dernier “trip” à Islands of Adventure, modestement décrit par son créateur, Steven Spielberg, comme la 8ème merveille du monde ! Il est midi, et le show de Sindbad n’est qu’à 12h30. En attendant, nous effectuons un petit tour sur le carrousel de “The Cat On The Hat”, attraction pourtant destinée aux plus jeunes, mais qui est déconseillée aux gens sujets au mal des transports. Mais il se vengera à Wet’n Wild tout à l’heure ! Nous prenons place à présent dans l’arène de 1800 places pour assister au “huitième voyage de Sindbad”, après s’être offert une glace à l’ananas. Ce spectacle de Sindbad est un show à l’américaine de 30 minutes, avec feux d’artifices, cascades, coups de feu, pluie et arrosage du public... Du grand spectacle ! Nous quittons donc ensuite cet univers pas si sale (!) que ça, finalement, et retournons sur I Drive, pour manger, tout d’abord, au KFC jouxtant l’hôtel, avec la très désagréable impression de se faire escroquer par la serveuse, Bernadette. 2 $ seulement de perdus, mais on devait un peu trop ressembler à des touristes ; on a pris la même chose qu’il y a deux jours, et au lieu de 14.48, elle nous réclame 16.69 $ ! Déçus, mais tant pis, nous n’y retournerons pas, nous allons nous mettre en maillot de bain dans notre chambre, puis traversons I Drive pour entrer dans Wet’n Wild. Le premier parc aquatique du monde, l’ancêtre d’Aquaboulevard ! Nous commençons les festivités avec The Flyer, paisible descente de toboggan en bateau pneumatique. Nous enchaînons avec Mach 5, glissade la tête en avant sur un tapis. Pour continuer, The Blast est une descente à deux en bouée, en devant zigzaguer entre les jets d’eau. Ensuite, direction The Surge, autre descente en bouée, à deux, avec un parcours en toboggan partant de très haut, et donc très long. Nous le referons deux fois ! Un peu plus d’inquiétude et de sensations avec Black Hole : interminable toboggan dans le noir absolu. Nous éviterons Der Stucka et Bomb Bay, descentes en chute libre, d’où l’on est propulsé de 50 mètres de haut, avant de se réceptionner quelques secondes plus tard, dans une aire de freinage offrant une gerbe d’eau aux spectateurs ; mais oserons Blue Niagara, dont le départ s’effectue d’aussi haut, mais dont le parcours du toboggan, en vrille permanente, donne une sensation de vitesse inégalée. Que la descente paraît longue ! Un peu de repos en effectuant quelques tours sur la Lazy River, permettant une ballade en bouée sur un torrent d’eau chaude ; suivi du summum du plaisir des jeux aquatiques : The Storm : il s’agit d’une attraction en trois temps, chute vertigineuse, suivi d’une arrivée dans une centrifugeuse, où “la force est avec nous”, telle un courant de chasse d’eau, pour se terminer “jeté” dans un bassin d’eau chaude bouillonnante ! Enfin, nous nous essayerons au Bubba Tub, large bouée à bord de laquelle on effectue une descente à pic. Le soleil se couchant peu à peu, nous regagnons l’hôtel le temps de prendre un bonne douche à deux. Nous terminons l’après midi au Florida Mall, immense centre commercial de plus de 200 boutiques, puis retournons à City Walk où nous avons réservé notre repas du soir. Mais malgré notre réservation pour 19h, on nous annonce 45 minutes d’attente... pour pouvoir s’asseoir à une table. C’est ce qui s’appelle du foutage de gueule. Nous foutons le camp, puis dînons chez Wendy’s sur I Drive.

JOUR 8. LUNDI 8 NOVEMBRE 2004.

C’est l’heure de partir pour le World ! Le Walt Disney World, plus grand parc d’attractions au monde, 12 km de long sur 8 de large, près de 100 kilomètres carrés dédiés à l’univers Disney. Nous arrivons à 8 h 45 à “Downtown Disney“, qui fait office de centre ville, un peu à l’image de City Walk chez Universal. Là encore, cafés, restaurants, boites de nuits, et innombrables commerces. Le parking y est gratuit et c’est a priori un bon plan que de stationner ici afin de rejoindre ensuite les parcs à thèmes... Sauf que la combine ne fonctionne qu’en journée, et pas avant l’ouverture, car même si Disney dispose de son propre réseau de transports en communs (le TTC), il ne démarrent qu’ 9 heures... Nous sommes donc contraints de rejoindre le Magic Kingdom en voiture, et de régler 8 dollars de frais de parking. Une fois la voiture garée, on se dirige vers une sorte de tramway sur pneus qui nous conduira au TTC (Ticket & Transportation Center ). Il faut surtout bien mémoriser le nom du parking ( Pluto ), et le numéro de l’allée (18 ). Ensuite, on procède à l’échange de nos Florida Fun In The Sun Pass, contre les passes magnétiques définitifs, et valables un mois. Enfin, direction le monorail (métro automatique type Météor ), qui nous conduit au Magic Kingdom. A priori, le même parc qu’à Marne la vallée, en Seine et Marne. Mais en fait, malgré les noms des “lands” identiques, rien n’est pareil ni comparable, à commencer par le climat !!! De nombreuses attractions existantes dans un parc, n’existent pas dans l’autre, et pour celles qui ont le même nom, tel “Space Mountain”, elles n’ont rien à voir. Nous abordons le parc dans le sens des aiguilles d’une montre. Tout d’abord, Discoveryland, dont la première attraction, Swiss Family Treehouse, n’est autre qu’une cabane entière construite dans les arbres. Nous suivons la pseudo-visite à la queue leu-leu de la dite maison des Robinsons... Jungle Cruise, que nous referons d’ailleurs en fin de journée, est une ballade en bateau, avec un guide, qui nous rappelle “Jaws” des Studios Universal. Mais en traversant ce décor de jungle reconstituée, nous sommes entourés de faux animaux, fidèlement reproduits, et savamment animés selon le procédé “audio-animatronics”® . Pirates of the Carribean, est une nouvelle balade en bateau, individuels cette fois, mais malgré un réel soucis du détail dans la conception des décors, l’attraction ne nous a pas emballés, en se terminant notamment en queue de poisson... Ces pirates nous ont laissés sur notre faim ! Avant d’arriver à Frontierland, nous nous disons qu’il faut absolument cesser de comparer avec les parcs d’Universal, car Disney, par définition, s’adressant à toute la famille, ses attractions seront nécessairement plus orientées grand public, et sans doute un peu plus “mièvres”. Donc, vivons les comme elles sont, et tentons de nous immerger pour ces quatre jours dans l’ambiance du World”, nous, blasés de parisiens ! Première attraction, Splash Moutain, et superbe surprise. Vu de l‘extérieur, il s’agit d’une traditionnelle chute en rondin, mais qui en réalité, s’avère très longue, avec plusieurs chutes, de superbes décors, et d’où l’on ressort plus “wet” que “soak“. Nous la referons donc en fin de journée. Big Thunder Railroad, ensuite, n’est autre que le fameux train de la mine de Disneyland Paris, avec un décor identique, mais un parcours différent. Bonnes sensations bon enfant, qui plus est. La Tom Sawyer Island, est la destination de la courte ballade en radeau de bois sur lequel nous traversons le lac séparant Frontierland de Fantasyland. Nous nous retrouvons donc sur l’île de Tom Sawyer, dont la visite est agréable au milieu de décors sympas, rappelant le dessin animé phare de notre enfance : grottes, cabanes, mines et maisons. Instants de salutaire repos. The Haunted Mansion, conçue sur le même moule qu’à Paris, offre au visiteur des décors somptueux mais sans grandes sensations... Après avoir traversé la château de Cendrillon, nous allons manger au “Plaza Pavillon”, où les pizzas sont correctes, mais les boissons servies sont infectes et imbuvables ! Nous visitons à présent Tomorrowland, grâce au “Tomorrowland Transit Authority“, un métro aérien qui survole tout le land en pénétrant même dans les attractions ! Très reposant, tranquille et finalement s’avérant être une bonne surprise. Après avoir pris un Fastpass pour Space Mountain, (qui est un système permettant en théorie d’éviter les files d’attentes en donnant au visiteur un rendez-vous dans une tranche horaire précise pour venir faire l’attraction, en réduisant in fine l’attente à 15 minutes), nous enchaînons sur deux tours de l’Indy Speedway. Le premier tour étant nul, car le volant de la voiture fournie était cassé ; nous n’avons pas particulièrement apprécié le second tour non plus, à bord de ces simili-kartings, sans puissance et guidés par un rail. Bof ! Space Mountain, fait moins peur et moins mal qu’à Marne la Vallée, les passagers n’ayant à aucun moment la tête à l’envers, tout en conservant son principe de montagnes russes dans le noir ! Nous testons ensuite trois attractions pour enfants dans Fantasyland : Goofy, une montagne russe très courte et sans grand intérêt dans le style de ce qui est proposé au jeune public du jardin d’acclimatation. Le vol de Peter Pan, consiste en une ballade au dessus de Londres, dans la même style que ce que nous avons vécu pour E.T., l’émotion en moins ; et les aventures de Winnie the Pooh, où les 45 minutes d’attente ne valent pas ce (trop ?) simple tour à bord d’un pot de miel guidé par un rail. Toutefois, ce “Winnie” est très mignon, et nous a plus plu que Peter Pan et Goofy... A la tombée de la nuit, nous effectuons un dernier passage à Splash Mountain et à Jungle Cruise, puis nous quittons les World à 19 heures., après avoir récupéré la voiture et fait un plein pour 20 $. Le dîner de ce soir s’effectue chez Burger King sur International Drive.

JOUR 9. MARDI 9 NOVEMBRE 2004.

Levés à 7 heures 30, nous quittons l’hôtel sans prendre de petit déjeuner, car il nous est offert aujourd’hui au “Rainforest Café” à Animal Kingdom, dans le cadre de notre passe Florida Fun In The Sun. Nous arrivons à 8 heures 30 sur place, et nous installons dans ce restaurant au décor magnifique : aquariums, animaux animés, arbres, plantes ; bref, une ambiance de repas en pleine jungle ! Ce qui nous est apporté est gargantuesque : chocolat liégeois, thé, litres de soda, toasts, beurre, confiture... mais aussi pavé de steak, oeufs brouillés, pommes de terre sautées et... fraises ! Nous entendons même un peu de Français, du simple “au revoir” de la serveuse, à une conversation entière avec la guichetière d’entrée du parc, une Haïtienne... Nous voici donc désormais dans Animal Kingdom, le plus grand parc d’attractions au monde, et le dernier né des parcs Disney. Nous arrivons face au “Tree of Life”, l’arbre de la vie, un monumental -faux- arbre dont le tronc est composé de 325 sculptures d’animaux. Puis, nous pénétrons dans le tronc, pour assister au spectacle en 3D “It’s Though To Be A Bug”, traduction de “C’est dur d’être un insecte”. L’intérêt du film proposé consiste à nous mettre à la place d’insectes. De bonnes sensations, puisque nous ressentons par exemple les effets -violents- du déplacement d’air d’une tapette à mouches ou encore la désagréable sensation d’être aspergé d’insecticide (de fines gouttelettes d’eau à la citronnelle, en réalité ). Puis nous continuons la visite dans le sens contraire des aiguilles d’une montre ; et arrivons dans Dinoland USA. Disney a voulu surfer sur la vague de la “dinomania”... et copier Jurassic Park ! Mais une fois n’est pas coutume, ici, c’est plutôt réussi. Dinosaur, que nous referons deux fois dans la journée, est une ballade dans le temps en Range Rover sur rails monté sur vérins hydrauliques. Les décors et l’ambiance sont toutefois trop sombres, mais nous y ressentons de bonnes sensations, dont quelques descentes abruptes... Primeval Whirl, en sortant, sont des montagnes russes d’un nouveau type. On embarque dans des toupies tournant sur elles même avant d’être secoués dans tous les sens. Premier effet secondaire : ça donne le fou rire ; deuxième effet : ça ne donne ni le tournis, ni le mal de mer ! Direction l’Asie, à présent, et notamment Kali River Rapids, attraction ayant pour mission de sensibiliser le public sur les dangers de la déforestation ; mais nous en ressortirons une fois de plus complètement “Soak” ! Il s’agit en effet d’une désormais traditionnelle descente de chutes d’eau, en bouées, un peu comme pour Popeye à Islands of Adventure. Nous visitons ensuite le Maharajah Jungle Trek, correspondant à la partie “zoo” de l’Asie, où nous pouvons observer dans des conditions optimales, des chauves souris géantes, un tapir, des varans, une impressionnante colonie de tigres, et, enfin, une surprenante volière dont nous ne distinguons même pas les limites. Superbe ! Destination l’Afrique, ensuite, où après avoir pris un Fastpass pour le Safari, qui promet d’être l’attraction majeure d’Animal Kingdom ; nous arpentons le Pangani Forest Exploration Trail, un zoo forestier avec observation d’oiseaux, de poissons, de gorilles, d’hippopotames et de superbes singes noir et blanc. Un peu de repos ensuite en errant sur le “Mombassa Marketplace”, véritable place de village kenyan reconstituée, où l’on écoute un groupe de musiciens africains. Nous embarquons à présent dans le Wildlife Express Train, où nous découvrons les installations techniques de maintenance des zoos. La Conservation Station permet d’en apprendre un peu plus sur le programme de Disney de sauvegarde de l’environnement et du monde animal. Retour en train en “Afrique”, puis c’est l’heure du départ pour le Kilimandjaro Safari. Plus d’une demie heure de ballade en 4x4 à travers les différentes zones de non-prédation pour observer toutes sortes d’animaux sauvages en pleine liberté ( zèbres, girafes, gazelles, éléphants, rhinocéros et lions ). Époustouflant. Ce parc est une véritable prouesse. En un même lieu, un parc d’attraction avec, de vrais animaux. De l’imaginaire au réel, toutes les limites sont repoussées. Ce parc est le joyau des parcs Disney. Bravo ! Mais il commence à pleuvoir, de plus en plus sérieusement d’ailleurs, et nous en profitons pour refaire deux attractions : Dinosaur et Primeval Whirl. Ayant fait le tour de ce parc, nous le saluons d’un”ce n’est qu’un au revoir” puis nous rendons au MGM Disney Studios voisin. Il s’agit cette fois du plus petit des quatre parcs Disney, entièrement consacré au cinéma. Nous allons aussitôt filmer les installations de Playhouse Live, où sont montées les émissions de la chaîne Disney dédiée aux moins de sept ans. Nous assistons à un show en direct, où nous voyons défiler tous les personnages : L’ours Tibert, Luna, Rolie Polie Olie, et bien sûr, Winnie the Pooh. Nous partons ensuit faire les deux seules attractions à sensations de ce parc. The Twilignt Zone Tower Of Terror, où après avoir franchi la porte d’un hôtel plus ou moins désaffecté et emprunté un ascenseur pour rejoindre notre chambre... Nous montons tranquillement les douze étages de la tour, puis soudain, pénétrons dans “la quatrième dimension”. Des éclairs surgissent, puis, plongés dans l’obscurité, la cabine “s’envole“. Arrivés au sommet de l’édifice, les portes d’ouvrent, et nous pouvons un court instant jouir d’une superbe vue sur tout le parc. Mais aussitôt, les portes se referment, et l’ascenseur s’écrase au sous sol. Le sac à dos, posé devant nos pieds, s’envole !!! Nous pensons que les “festivités” s’arrêtent là, mais nous enchaînons sur une succession de 3 ou 4 montées et descentes à pleine vitesse. Réellement terrifiant. Rock’n Roller Aerosmith, ensuite, s’approche du Space Mountain que l’on connaît à Paris. C’est en fait un parcours à bord d’une limousine propulsée à 100 Km/h avec une accélération de Formule 1, et sur une bande son signée Aerosmith, un groupe de Hard-Rock, le tout débouchant sur de véritables montagnes russes, dans le noir le plus complet ! Seuls quelques panneaux d’indications routières apparaissent de temps à autre... Ce “Roller Coaster” provoque de réelles poussée d’adrénaline. Nous tentons de garder en permanence les yeux ouverts ! Le temps de nous remettre de nos émotions, nous traversons le parc en direction de l’arène où se produit le show d’Indiana Jones. Véritablement spectaculaire, une flopée d’acteurs et de cascadeurs reproduisent trois scènes de la trilogie, dans les décors d’origine, avec notamment, comme clou du spectacle, l’explosion de l’avion nazi ! Trente minute de grand show, ovationné par des applaudissements nourris. Nous assistons ensuite au Muppet’s Show, où le spectacle -en 4D- proposé se déroule dans un théâtre fidèlement reconstitué, avec notamment la présence remarquée des deux “vieux” au balcon! Nous terminons cette journée par “The Great Movie Ride”, une ballade de vingt minutes au travers des décors des plus grands films de Disney, de la MGM et de la Warner... ( Indiana Jones, Casablanca, Fantasia, Singin in the rain, Alien, Mary Poppin’s, Les Incorruptibles...), décors eux-même peuplés des personnages animés de Clint Eastwood ou de John Wayne, entre autres. Avant de quitter ce parc, où nous reviendrons toutefois demain, nous effectuons quelques achats de figurines Playhouse Disney, puis retournons sur International Drive, afin d’acheter un repas à emporter, que nous dégusterons dans notre chambre...

JOUR 10. MERCREDI 10 NOVEMBRE 2004.

Nous partons ce matin sans prendre de petit déjeuner en espérant trouver un ATM (distributeur automatique de billets ) entre l’hôtel et Disney World. N’en n’ayant pas trouvé, nous pourrons constater l’honnêteté et la naïveté des américains. Étant dans l’impossibilité de régler le parking autrement qu’en Carte Bancaire, le guichetier nous a gentiment fait passer gratuitement. Sitôt arrivés au “Guest Relations” -autrement dit, l’accueil- des Studios MGM / Disney, nous dialoguons un court instant avec “Blandine”, une Alsacienne travaillant ici. Puis nous retirons 300 $ au premier ATM venu. Nous retournons à The Twilight Zone Tower Of Terror. Ensuite, nous effectuons le “MGM Backlot Tour”, qui consiste en un tour de trente minutes en petit train, dans “l’envers du décor”. Nous voyons tour à tour les ateliers de couture des costumes, les menuisiers et peintres à l’ouvrage sur des décors, puis au moment où l’on s‘y attendait le moins, assistons à un show dans lequel un camion-citerne explose en pleine raffinerie, scène suivie d’un orage et d’un raz de marée, permettant de stopper les flammes ! Impressionnant ! Nous renonçons au Voyage de la “Little Mermaid”, un film en 3D ayant pour thème “la petite sirène”, en raison de l’attente : une heure ! Nous traversons le terrain de jeu de Honey, I Shrunk The Kids, sorte de petit square où le décor est à l’échelle des insectes : tout paraît ainsi démesuré. En se mettant en condition, on a vraiment l’impression d’avoir été rétrécis ! Mais cette aire de jeu est avant tout destinée aux plus jeunes enfants... Déception ensuite à Sounds Dangerous, spectacle dans le noir absolu, en Anglais (non sous-titré !), munis d’un casque émettant des sons censés nous faire peur. Raté ! Seules les quelques gouttes ayant arrosées nos visages nous ont surpris et même... énervés. Nous prenons notre repas de midi à “l’ABC Commissary”, où nous ingurgitons une sorte de riz au curry et un sandwich qui n’avait de “Cubain” que le nom. Bof ! Nous quittons donc à présent MGM Studios pour passer l’après-midi au parc aquatique de Typhoon Lagoon, et pour ce faire, empruntons le réseau de bus du TTC. Efficace et pratique, mais il ne faut néanmoins pas être pressés : une bonne demi-heure pour y arriver, dont une correspondance ! A l’entrée, nous réglons 5 $ de frais de location de casier dans lequel nous entreposons toutes nos affaires. Une fois pieds nus et en maillots de bains, voilà qu’il se met à pleuvoir ! Mais vu que nous sommes là pour nous baigner, et par là même, être mouillés, ce ne sera pas trop grave, d’autant que le mercure affiche toujours 28°. Le décor de ce parc aquatique est splendide. Entourés de vraie végétation, nous nous sentons en pleine forêt tropicale ! L’immense piscine à vagues du milieu du parc est d’un turquoise magnifique. Toutefois, il n’y a pas l’air d’avoir trop d’attractions à sensations comme à Wet’n Wild. Ce qui va d’ailleurs se confirmer... Humunga Kowabunga, le premier toboggan est le plus impressionnant : descente en chute libre et arrivée 50 mètres plus bas bien éclaboussés ! Les trois descentes de Storm Slide, sont elles, plus intéressantes : trois toboggans aux parcours différents “encastrés” dans les décors et la végétation. Ils sont agréables et assez rapides à la fois, nous les essayons tous ! Ensuite, nous effectuons la courte mais arrosée descente en rafting de Gang Plank Falls, où nous devons de plus subir une longue attente, tant l’attraction a l’air de plaire. Pourquoi? Puis nous enchaînons avec les deux descentes individuelles et en bouée de Keelhaul Falls et Mayday Falls, dont l’une présente un parcours très bosselé, ce qui est novateur. Nous ne ferons pas le tour de parc en bouée de la “Coastaway creek”, tant elle a l’air soporifique ! Nous retournons donc effectuer quelques descentes de Storm Slide, notamment celui du milieu, qui a offre un passage dans un tunnel ! Mais voilà... c’est fini ! Nous sommes bien loin des sensations ressenties à Wet’n Wild. Disney a sans doute voulu faire un gentil parc aquatique pour toute la famille... Dommage que l’autre parc aquatique Disney, Blizzard Beach, soit fermé pour travaux. Nous l’avons aperçu, et il avait l’air plus “hard”. Tant pis. Nous retournons au parking en bus, puis quittons le World pour passer la fin de journée à l’Orlando Premium Outlet, un centre commercial de fin de séries de grandes marques. Nou effectuons quelques achats dans ces magasins regorgeant de produits intéressants... Nous retournons passer la soirée à Downtown Disney, et là, il faut avouer que cela a été pour nous une agréable surprise, tant cette île du plaisir -comme son nom l’indique- (Pleasure Island) est un temple du monde de la nuit et surtout, bien mieux conçue que le ”City Walk” d’Universal. Trois zones composent ce “downtown “ : West Side, Pleasure Island et MarketPlace. Puis, nous retournons chez nous, sur I Drive, vers 20 heures 30, où nous nous effondrons de fatigue, sans même allumer la télévision !

JOUR 11 : JEUDI 11 NOVEMBRE 2004 ( Veteran’s Day )

Cette journée sera donc entièrement consacrée à EPCOT, acronyme de “ Experimental Prototype Community Of Tomorrow”. Ce prototype expérimental de la ville du futur, n’a jamais réellement vu le jour au sens où Walt Disney l’entendait. Le parc est plutôt devenu une sorte d’immense exposition universelle. Une fois dans le parc, où nous arrivons à 9 heures 30, après les habituels préparatifs et petit-déjeuner à l’hôtel, nous nous dirigeons aussitôt vers l’attraction majeure : Test Track. Attraction présentée par la General Motors -la première entreprise industrielle au monde-, dont la file d’attente, de trente minutes, traverse une exposition sur les différents stades de fabrication d’une voiture, et plus précisément sur les tests de fiabilité effectués. Mais l’attraction en elle-même se résume en un parcours de 1500 mètres à bord d’une voiture sur rails, dans laquelle tous les tests en question seront simulés : démarrage en côte, freinage sur sol mouillé, corrosion, dérapages, accélérations, anneau de vitesse, et... crash test ! Nous sommes quelque peu angoissés avant d’embarquer, mais en réalité, cela ne procure que peu de sensations “extrêmes” ! A l’issue du parcours, nous devons traverser un hall dans lequel sont mis en avant tous les produits G.M. On se croirait dans un salon de l’automobile. Ensuite, nous essayons “Universe Of Energy”, qui nous promet une exploration des forces qui alimentent notre vie. Rien de moins ! Mais cette exploration sera vite interrompue à cause d’un individu qui a quitté l’aventure en cours de route parce que son môme hurlait. Mais comme il est bien stipulé de bien rester assis (“Please Remain Seated”), et que ces deux imbéciles ont disparu dans les décors, en risquant une électrisation “High Voltage”, les alarmes se sont déclenchées, les lumières rallumées, la mécanique arrêtée, bref, tout leur cirque mis en panne, et les deux cent personnes dont nous faisions partie ont du accepter leur “Apologize To Inconvenient”... Mais là, personne n’a hurlé à la prise d’otage ; l’expression favorite des journaleux et des banlieusards en pareille situation dans le métro ou le RER ! Une fois sortis, nous sommes allés à SpaceShip Earth, un circuit soporifique en train-train à l’intérieur de la monumentale boule d’acier, symbole d’EPCOT. Le thème est la découverte des différentes étapes de la communication ( Cro-magnon, Gutemberg, le télégraphe, et Internet ). “Please Remain Seated” ! Nous nous sommes ensuite dirigés à The Living Seas, une exposition sur le monde marin. En réalité un gigantesque aquarium de 21 millions de litres d’eau, mais n’offrant strictement aucun intérêt. L’exposition part dans tous les sens, c’est un véritable fouillis. Nous avons trouvé cela nul -n’ayons pas peur de l’écrire-, surtout après avoir vu Sea World ! “Tout ça pour ça” a t-on envie de dire. Quel dommage, tant ils auraient pu faire, avec une telle débauche de moyens, tellement mieux que ce soi-disant voyage sous marin en ascenseur qui reste en réalité au niveau 0 !!! Comme nous commençons à avoir faim, et que les attractions présentées dans la première partie de ce parc ( Future World ) ne nous emballent guère, nous nous dirigeons vers le World Showcase, la deuxième partie d’EPCOT, qui nous promet un véritable tour du monde... En effet, onze pavillons, chacun représentant l’un des pays “amis” ayant bien voulu mettre la main au porte monnaie, pour se “vendre”. Nous commençons par le voisin du nord : le Canada, où de superbes totems amérindiens symbolisent l’entrée dans le domaine... Nous pouvons également admirer une belle reconstitution du parlement d’Ottawa, puis assister à la diffusion d’un film en 360 ° ayant pour thème les merveilleux paysages canadiens. Le Royaume-Uni, à côté, n’a guère fait d’efforts pour se mettre en valeur, si ce n’est la présence de quelques constructions en brique rouge typiquement britanniques. Puis, la France nous gratifie d’une réplique de la Tour Eiffel, et nous propose de nous promener dans des rues et des décors de la fin du 19ème siècle, avec quelques boutiques et restaurants. Nous y suivons également un film -datant malheureusement de la fin des années 70-, diffusé dans un véritable théâtre. Ce film a au moins le mérite d’esquiver les traditionnels clichés ( baguette, litre de rouge et béret ). Toutefois, les pauvres américains qui débarqueront à Barbès ou à Belleville seront sans doute surpris par la triste réalité de la France d’aujourd’hui ! Jouxtant le pavillon français, celui du Maroc, seul pays d’Afrique présent, et surtout seul pays “musulman” présent... Superbe reconstitution du minaret de la Koutoubia de Marrakech, avec de vrais décors en pierre. On s’y croirait. On retrouve même les odeurs envoûtantes des souks, et en profitons pour y déjeuner. Kebabs à base d’agneau et de poulet, avec quelques pâtisseries et thé en dessert, pour 30 dollars. Courte escale au Japon, sans pavillon à proprement parler, mais juste une immense boutique où l’on peut acquérir des “japoniaiseries”(!) proposées à des prix prohibitifs. Nous zappons volontairement le pavillon des USA, car nous pensons que 17 jours en immersion parmi eux nous en disent plus que 17 minutes dans un hangar à vocation publicitaire ! Le pavillon de l’Italie n’a rien non plus d’exceptionnel car il se limite à quelques boutiques et restaurants à des tarifs plutôt haut de gamme. Enfin, l’Allemagne, reconnaissons-le, a fait très fort, avec un circuit extérieur de train électrique, de belles bâtisses aux constructions rigoureuses, et de bons restaurants abordables. La Chine, ensuite, dévoile toute sa splendeur, mais pour les achats, les boutiques de Belleville sont moins chères !!! Les deux derniers pavillons ont le mérite de proposer une attraction digne de ce nom en plus de leur publicité et de leur restaurant : La Norvège nous invite à effectuer une ballade en drakkar avec quelques chutes sympathiques, dont une en marche arrière. Le Mexique, le voisin du Sud, outre un superbe pavillon contenant un restaurant appétissant, offre un parcours assez long -tant mieux- en bateau, permettant d’admirer des scènes de la vie mexicaine en audio-animatronics® . Heureuse surprise ! Finalement, ce sont les deux pays les plus pauvres de ce “top ten” -Maroc et Mexique- qui auront produit les deux pavillons les plus aboutis. Malgré ces propos quelque peu sarcastiques sur le contenu de ce World Showcase, notre jugement est en réalité plutôt positif. Ce fut un tour du monde sympathique, et nous n’avons pas vu le temps passer. Nous retournons dès lors au Future World pour effectuer les deux attractions manquantes à notre visite. Mission Space, tout d’abord, la nouveauté d’EPCOT, renferme un véritable simulateur de vol dans l’espace. Disney la présente comme l’expérience la plus extraordinaire de notre vie ! Rien que ça ! Mais malgré une très longue mise en condition, un briefing et des mises en garde suivies de recommandations ( attention au mal des transports, 1 mètre 32 requis, interdit aux moins de 12 ans, aux femmes enceintes...), nous embarquons enfin dans le fameux simulateur. Et là, la magie opère. Nous avons la sensation d’effectuer un vrai voyage dans l’espace, peu à peu, nous ne maîtrisons plus nos corps, nos estomacs et nos intestins ont l’impression de nous remonter à la gorge, nous ne contrôlons plus nos membres... Oui, ça y est, nous sommes en apesanteur, mais solidement harnachés. Des sacs “à vomi” sont même à notre gracieuse disposition. On va en avoir besoin... Oups ! Mais non, stop, plus de secousses, tout est soudain calme, nous sommes sur Mars. La mission est accomplie ! Mission Space ne sera peut-être pas notre attraction préférée d’Orlando, mais certainement la plus mémorable. Nous avons ensuite un besoin extrême de prendre l’air, de marcher tranquillement en respirant bien fort pour nous remettre de nos émotions. Nous terminons cette visite, après s’être reposés, par The Land, paisible parcours en bateau permettant de découvrir l’immense étendue des débouchés offerts par la culture sans terre. Véritablement bluffant. Ca y est, il est pour nous temps de quitter, non sans émotion, le World, après ces quatre jours d’immersion dans ce monde magique.

JOUR 12. VENDREDI 12 NOVEMBRE 2004.

Orlando, c’est fini. Levés à 6 heures 15, nous prenons notre ultime petit déjeuner à l’Holiday Inn Express d’International Drive, procédons au check-out, puis partons pour la baie de Tampa. Après une heure trente sur l’autoroute I 4, à enfin pouvoir rouler à 70 Mph, nous arrivons à Busch Gardens, le but de notre visite d’aujourd’hui. Le parc n’ouvre ses portes qu’à 10 heures, et nous devons prendre notre mal en patience durant trois quarts d’heure avant d’entrer dans ce parc d’attractions qui promet être un savant mélange de zoo et de fête foraine. Aussitôt entrés, nous nous dirigeons vers l’Egypte, où nous essayons Montu, immense montagne russe, où les passagers sont situés sous le rail en ayant les jambes dans le vide, un peu à la manière de Duelling Dragons d’Universal. Nous abordons ensuite Edge Of Africa, la partie du zoo qui se visite à pied. Nous y apercevons girafes, zèbres, impalas... Puis nous enchaînons avec le safari de “Serengeti Plain”, en train à vapeur. La voie de chemin de fer sillonne tout le parc et offre une vue imprenable sur nombre d’animaux en pleine liberté, à la manière de Thoiry. Nous partons ensuite à Tombouctou, pour nous adonner à “Cheeta Chase”, montagne russe toute légère, mais qui donne toutefois l’impression de tomber dans le vide à chaque virage. Puis nous arrivons au Congo, et effectuons la descente “River Rapids”, en bouée géante, d’où nous ressortirons complètement trempés, mais sans se plaindre aujourd’hui car il fait très chaud. Nous enchaînons d’ailleurs avec Kumba, la montagne russe la plus grande, la plus haute, la plus rapide et la plus impressionnante des États Unis. Nous en ressortons bien secoués, ayant eu droit entre autres vrilles et loopings, à trois longues secondes d’apesanteur ! Toujours pas calmés par ce genre de sensations, nous enfourchons aussitôt Python, une énième montagne russe, au parcours aussi bref qu’ultra rapide ! Et serons définitivement rassasiés après Scorpion, un ultime roller coaster ! Toujours au Congo, nous embarquons sur “Stanley Falls Fume”, à bord de ces multiples chutes en rondin, et prenons toujours autant de plaisir à se sentir projetés dans le vide avant la réception sur un matelas d’eau... bien éclaboussés. Deux expériences consécutives de ce long parcours ne seront pas de trop pour nous satisfaire ! Nous assistons ensuite à un spectacle en 4D, mettant en scène une histoire ayant pour thème un phare hanté (“Haunted Lighthouse”). Loin d’être extraordinaire, mais tout aussi intéressant que Shrek... Nous déjeunons ensuite au “Vivi restaurant”, en ingurgitant deux repas froids et, en dessert, un gâteau aux cerises et un cheese cake... On ne sait pas toujours vraiment ce qu’on mange ! Nous traversons ensuite “Land Of Dragons”, parc d’aventures rien que pour les enfants, vaste et très bien conçu. Nous apercevons quelques iguanes et autres dragons de komodo de l’autre côté de l’allée. A “Birds Gardens”, nous photographions quelques oiseaux virevoltant dans cette volière géante. Nous effectuons ensuite le survol du parc avec Skyride, un parcours en télécabine permettant d’avoir une vue imprenable sur toutes les installations de Busch Gardens. Puis, nous terminons avec le Rhino Rally, une sorte de safari en 4x4 rempli de surprises et de sensations, telle cette immobilisation sur un pont qui s’effondre, avec le véhicule qui se retrouve sur des bouées partant à la dérive... Sur le chemin de la sortie, nous traversons Curiosity Cavern, une grotte où vivent toutes sortes de reptiles ( iguanes, alligators, tortues, pythons, boas... ). Merveilleux ! Jusqu’au bout, nous aurons été enchantés par ce parc. C’est un peu le concept du jardin d’acclimatation, en vingt fois plus grand, mais où une fois l’entrée du parc payée, tout est à volonté. Un super-concentré de tous les parcs d’Orlando. Alors, forcément, après Universal et Disney, tout a ici un air de déjà vu ( hormis Kumba, vraiment hors du lot !) ; mais si le visiteur n’a qu’une seule journée à consacrer à un parc à thèmes en Floride -ce qui serait entre nous une hérésie-, c’est Busch Gardens qu’il faut choisir. Franchement, même Disney ne leur arrive pas à la cheville avec Animal Kingdom ! Et pourtant... Bravo sincère à Busch Gardens, appartenant, rappelons-le au même groupe que Sea World. Nous rejoignons ensuite notre hôtel, sur Fowler avenue, à quelques pas de là, où nous aurons pu constater qu’Holiday Inn Tampa “soigne” ses visiteurs français en les accueillant avec des bouteilles d’eau minérale “Dannon” et quelques cookies. Pas de surprise quant à la chambre avec lit King Size formatée... Après s’être installés, nous décidons de passer la soirée dans l’University Mall, un immense centre commercial de 200 commerces en face de l’hôtel, et nous en profitons pour procéder à l’achat de quelques cadeaux. Suit le traditionnel dîner à emporter à KFC -oui, on sait, ça devient une habitude, mais leurs “Twister” sont tellement bons-, puis nous endormons après avoir regardé 1001 pattes sur Disney Channel.

JOUR 13. SAMEDI 13 NOVEMBRE.

Le lever de ce matin est difficile tant nous sommes fatigués. Après le check-out, nous descendons la 22ème rue jusqu’à Ybor City. Ce quartier renferme d’anciennes fabriques de cigares datant du siècle dernier, reconverties en pseudo-quartier historique, tentant de respirer l’authenticité. Mais il se met alors à pleuvoir. Ce n’est pas de chance pour une ville qui annonce 362 jours de soleil par an ! Nous traversons ensuite le “Gandhi Bridge”, sous une pluie battante, en direction de Saint Petersburg, ville fondée au 19ème siècle par un riche immigré russe. Arrivés devant le Salavador Dali Museum, nous courrons pour ne pas être trempés, puis entamons la visite, qui s’étend sur sept salles principales. Nous pouvons à loisir admirer “les hallucinations du toréador”, où la salle consacrée aux esquisses de ”Vénus”. C’est un petit musée, mais qui regorge de documents originaux de et sur Dali. Nous achetons ensuite un recueil de cartes postales de reproduction de toiles, puis retournons à la voiture, toujours sous la pluie. Nous n’avons pas pu voir grand chose de notre traversée de la Tampa Bay par le Sunshine Bridge, à péage. Ayant faim en arrivant à Sarasota, nous faisons étape chez Burger King. Arrivés peu après dans le domaine Ringling, ancienne propriété du “roi” du cirque au début du siècle dernier, léguée à l’état depuis ; nous visitons tour à tour le Circus Museum, contenant plusieurs salles dédiées à l’art du cirque et au film “le plus grand chapiteau du monde” ; puis la magnifique villa “Ca’d Zan”, -la case de Jean, en vénitien-, résidence d’hiver des Ringling avec sa terrasse en marbre surplombant la baie de Sarasota sur le golfe du Mexique ; puis la roseraie regroupant une infinie variété de roses. Enfin, nous visitons le Museum Of Art, où les toiles de l’exposition permanente ne correspondent pas vraiment à nos goûts (baroque, moyen-âge, renaissance ), et surtout axée sur “l’école italienne”. Heureusement pour nous, l’exposition temporaire a pour thème le surréalisme et nous pouvons admirer quelques toiles de Mondrian, Klee, Picasso, Matta, peintres que nous connaissons déjà, mais aussi d’un certain Tanguy, dont les oeuvres nous ont agréablement surpris, contrairement à celles d’Ernst, frôlant l’indigeste. Nous achetons l’ouvrage sur le domaine Ringling avant de quitter les lieux et de reprendre la voiture sur cette US 41. Cette route 41, encore et toujours, également appelée “Tamiami trail” car elle relie Tampa à Miami, est longue, interminable... Après 80 miles et 95 feux rouges plus tard, nous arrivons à Fort Myers, charmant port de pêche sur les bords de la rivière Caloosahatchee. Il est toutefois trop tard pour suivre l’ultime visite guidée des Edison & Ford winter homes ( les résidences d’hiver de ces deux inventeurs-industriels autodidactes ). Nous devrons nous contenter de les observer par nos propres moyens, noyées dans un superbe parc planté de banians. L’hôtel Holiday Inn est situé sur le “Riverwalk”, le long des pontons permettant d’accéder aux bateaux amarrés. Les pontons ont énormément souffert de le tempête, mais l’hôtel est une véritable agréable surprise. Tout d’abord, nous traversons un superbe patio planté de palmiers, avec piscine, aire de jeux, bar-restaurant, et accès direct à la mer. Puis, notre chambre, la 281, n’en est pas une... C’est une suite, d’environ 50 m?, avec chambre et lit king size, cuisine américaine, bar, micro-ondes, réfrigérateur-congélateur, évier... mais aussi double salle de bains, cabinet de toilettes, bureau, salon, avec second téléviseur, et canapé convertible... le tout, donnant sur une terrasse privative surplombant la piscine ! Quand on pense que cette nuit ne nous revient qu’à 60 €... Dommage que nous ne restions là qu’une seule nuit, pour l’hôtel, et tant mieux, pour le reste, car Fort Myers nous fait penser à une ville fantôme. Rien à voir, rien à faire, et même pas de fast-food pour manger ! Obligés de nous faire livrer une pizza par Pizza Hut -qui, ici, livre en voiture-, et de manger dans notre suite, devant “Mission Impossible”.

JOUR 14. DIMANCHE 14 NOVEMBRE 2004.

Levés et prêts à huit heures et quart, nous quittons notre suite et cette ville fantôme pour cette journée qui s’annonce longue en terme de voyage en voiture : 7 heures sont prévues. Nous empruntons de nouveau l’US 41 puis traversons la ville de Naples, cité bourgeoise, où nous aurions peut-être mieux fait de faire étape la nuit dernière... Naples est, dans la lignée d’Agadir et de ses multiples parcours de golf, la capitale du golf aux USA avec pas moins de 55 terrains... pour 8000 habitants ! Puis, peu après, l’US 41 se rétrécit pour devenir une simple route droite de campagne à deux voies. Cela nous change des 2x7 voies auxquelles nous étions habitués! C’est que nous entrons dans le parc national des Everglades. Plus d’habitations, seulement des marécages à perte de vue, et quelques panneaux “Gator Crossing” nous mettant en garde sur le fait que des Alligators peuvent traverser la chaussée à tout instant. Nous arrivons ensuite dans la réserve indienne de Big Cypress, peuplée des derniers amérindiens Séminoles, massacrés aux 18ème et 19ème siècles, et dont il ne restait à l’époque que quelque deux cent survivants, réfugiés, là, dans ces eaux herbeuses, ( river glades ), d’où Everglades. Contrairement au Canada, où les références aux origines des “premières nations” sont érigées au rang de devoir national et permanent ; ici, les derniers survivants ont été parqués après avoir été quasi-exterminés. “Quand ils sont arrivés, dit le vieil indien, ils avaient la bible et nous avions la terre. Ils nous ont dit de fermer les yeux. Quand on les a rouverts, nous avions la bible, ils avaient les terres”. De plus, les pseudo-villages indiens traversés aujourd’hui ne respirent pas franchement l’authenticité! Nous déjeunerons tout de même au Miccosukee Restaurant, où nous nous régalons de bouchées d’alligators et de grenouilles (frites), et, donc irrémédiablement trop grasses. Quelques kilomètres après, nous entamons l’Everglades Safari Park, une aventure de plus de deux heures, que nous débutons par une ballade en air-boat (un bateau mu par deux hélices d’avion ) durant laquelle nous survolons des marécages peuplés de nénuphars et... d’alligators. Alligators que nous apercevons par dizaines, qui n’hésitent pas à s’approcher à quelques centimètres de nous. Séquences photo-vidéo ! Le bruit des hélices est insupportable, mais les sensations inoubliables ! Nous visitons ensuite la ferme d’alligators qui jouxte l’embarcadère des air-boat ; où nous assistons au repas de quatre alligators. Puis, le clou de la visite : on peut prendre un bébé alligator d’environ 60 centimètres dans nos bras. Nous reprenons alors la voiture, et avons droit à une bonne heure de pluie. Puis, c’est l’arrivée à Key Largo, la première île des “Keys“, succession d’îles toutes reliées par des ponts de Miami à Key West point le plus septentrional des États-Unis. Ce sera ensuite 200 kilomètres sur l’Overseas Highway (littéralement, autoroute au-dessus des mers ), où nous emprunterons pas moins de 42 ponts ( dont un de plus de 7 miles ). Cette “route” n’en est pas une à l’origine. Le magnat des chemins de fer, Henry Flagler, avait construit, en 1912 “l’Overseas Railroad“, et ces ponts supportaient donc une voie de chemin de fer. Mais un ouragan survenu en 1935 la détruisit, et il fut décidé de reconstruire une route à la place. Arrivés à Key West, après avoir eu la chance de bénéficier d’un splendide coucher de soleil durant notre trajet, nous nous installons à l’Holiday Inn situé juste à l’entrée de l’île, à 17 heures 30. Nous repartons ensuite à la découverte de cette île typiquement Caraïbe ! Nous stationnons la voiture sur un parking du front de mer, puis déambulons dans les quartiers ultra-animés autour de Duval Street, l’artère commerçante principale. Des restaurants, des bars, des terrasses, de la musique, bref, une ambiance de fête quasi-permanente sur cette île très “gay friendly” ! Nous nous offrons ce soir un excellent dîner sur Duval Street, où nous dégustons des plats à base de conques et de crevettes, arrosés de bière Corona, et de la fameuse “Key Lime Pie” (tarte au citron) de Key West en dessert. Repus, nous regagnons l’hôtel en sachant que nous poursuivrons les visites demain.

JOUR 15. LUNDI 15 NOVEMBRE 2004.

Check-out puis tour de l’île en voiture, et parking à Mallory Square. Ballade, ensuite, sur le front de mer où l’on observe un superbe paquebot amarré là durant la nuit. Nous trouvons le quartier de Mallory Square très touristique, puis arpentons de nouveau Duval Street dans les deux sens, qui est toutefois moins animée qu’hier soir. Nous n’avons pas suffisamment faim pour aller déjeuner dans un “All You Can Eat”, et nous nous rabattons sur un Burger King, une fois de plus. Après avoir récupéré la voiture, nous partons en direction de Whitehead Street pour voir la maison d’Ernest Hemingway, qui vivait là lorsqu’il était chargé -en tant qu’agent de la CIA- d’observer et d’espionner Cuba, située à 90 miles de là. Nous prenons quelques ultimes photos de cet idéal lieu de vacances, puis suivons les directions de Miami ! Les miles markers s’égrainent les unes après les autres... Marathon, le Seven Mile Bridge, Islamorada, Key Largo, puis... South Miami. Nous y arrivons vers 16 heures 30, en pleins embouteillages. Nous quittons l’US 1 pour découvrir l’opulent quartier de Coral Gables, en circulant au travers de rues verdoyantes ultra-résidentielles, marquées de pierres blanches et portant toutes un nom espagnol. Mais la visite tourne court car lire un plan tout en conduisant, qui plus est, en pleine heure de pointe, n’est pas des plus prudent ! Nous reprenons l’US 1 et traversons le Downtown ( centre-ville ) de Miami, y prenons quelques repères pour demain, puis arrivons à l’hôtel à 17 heures 30. Installés, changés et préparés, nous ressortons pour une ballade dans SoBe et surtout sur Lincoln Road, cette rue piétonne qui nous avait tant plu le premier soir. Nous dînons ce soir dans un fast-food indépendant servant des plateaux de Sea Food (assiettes de poissons et fruits de mer en beignets) puis retournons à l’hôtel.

JOUR 16. MARDI 16 NOVEMBRE 2004.

Nous partons filmer l’hôtel, sa piscine et la plage attenante. Puis, nous prenons la voiture pour un énième tour de SoBe de façon, surtout, à pouvoir filmer. Ensuite, route en direction du centre ville, jusqu’à BaySide, le quartier du port. Il y existe un centre commercial (le “MarketPlace“), mais qui a l’air d’être surtout destiné aux touristes débarquant des paquebots de croisière. Inintéressant, donc. Ce n’est pas là que l’on risque de faire de bonnes affaires ! Une fois dans le “Downtown” à proprement parler, notre ressenti est “circulez, y’a rien à voir” ! Ca ne ressemble pas à un centre ville, il n’y a aucune animation, mais seuls quelques buildings délabrés au milieu de chantiers, de grues et de pelleteuses. Minable ! Ce Downtown est toutefois survolé et traversé par le “Metromover”, métro automatique de type Orlyval sans conducteur et sans personnel, qui fait une boucle en dix minutes tout en desservant six stations... mais gratuit ! Les transports publics gratuits, une utopie gauchiste ? Il faut croire que non, la ville de Miami l’a inventé. Venir aux États-Unis pour découvrir cela, c’est le monde à l’envers ! Après avoir récupéré la voiture, nous traversons le quartier cubain de “Little Havana”. 80% des miamiens sont hispaniques, presque tous les réfugiés cubains ayant fuit le régime castriste. Nous roulons sur la “Calle Ocho”, la huitième rue, jusqu’au restaurant “Versailles”, unanimement présenté comme étant le meilleur restaurant de la ville. Ce que l’on sera en mesure de confirmer. C’est une très bonne cuisine caraïbe qui nous est servie : plats + vin + eau + desserts + taxes + service pour 50 $ à deux, rien à redire ! Nous poursuivons cette journée par la fin de la visite de Coral Gables entamée hier. Quartier qui, certes, pue le fric, mais qui est à nos yeux le lieu de villégiature idéal. Puis l’après-midi se poursuit dans le quartier de Coconut Grove, et son petit centre commercial “Cocowalk”, à la fréquentation bourgeoise et dont les produits sont plutôt orientés luxe. Nous apercevons un cheval de la police montée durant notre ballade jusqu’au barnacle, malheureusement fermé. Nous nous rendons ensuite à Vizcaya, une villa construite au début du siècle dernier par J. Deering, le fondateur des machines agricoles du même nom, et homosexuel milliardaire de son état. C’est une superbe propriété, avec d’élégants jardins à la française jouxtant une mini-forêt de mangrove, et aussi une immense terrasse face à l’Océan. Nous visitons l’intérieur de la villa, un véritable exemple d’architecture ! C’est sans conteste la visite à ne pas manquer à Miami. Ayant décidé de finir la journée à Adventura Mall, le plus grand centre commercial de Floride, sur la route de Fort Lauderdale, ce fut un fausse bonne idée, en raison d'un embouteillage monstre sur la route ! Du surplace pendant plus d’une heure ! Nous arpentons pendant près de deux heures toutes les coursives de ce méga-mall ( 305 boutiques sur trois niveaux, c’est bien plus grand que les quatre temps !), puis regagnons Miami Beach vers 21 heures.

JOUR 17. MERCREDI 17 NOVEMBRE 2004.

Eh oui, c’est aujourd’hui le grand départ. Levés à 7 heures 30, nous rangeons et trions ce qui va en soute et ce qui reste en cabine. Ne voulant pas repartir sans s’être au moins une fois baigné dans l’Océan... Nous enfilons donc un maillot de bain, attachons la serviette de bain de l’hôtel autour des tailles, puis direction la plage ! Il est 9 heures, il ne fait que 22°, et l’eau avoisine les 19°... Mais cruelle déception entre temps : Miami Beach est en fait une plage artificielle “construite” de dalles de béton recouvertes de sable ... C’est l’heure de la dernière douche dans la chambre, puis on enfile ce qui sera notre tenue de voyage : c’est le retour des jeans et des manches longues ! A 10 heures, tout est prêt, nous levons le camp. Check-out rapide, au-revoir à l’Holiday Inn, puis nous quittons Miami Beach par Collins Avenue. Après une dernière traversée du Downtown et de ses buildings de verre et d’acier, nous nous dirigeons vers Key Biscayne, île de milliardaires au large de Coconut Grove, sur laquelle se trouve le Seaquarium, dont la visite est au programme aujourd’hui. 1 $ de péage pour franchir l’immense pont de la “Causeway”, puis 5 $ de frais de parking à l’aquarium. Entrée chère (48 $) pour ceux qui payent ! Nos entrées, sont, elles, comprises dans nos passes Disney. Ouf ! Le Seaquarium, en gros, c’est Sea World en plus petit et en plus vieux. Il date de 1955. C’était la demeure des “Flipper le dauphin” de la série télé. Trois shows sont au programme : dauphins, otaries et orques. Le premier, à 11 heures, est une agréable surprise, car nous n’avions pu vu d’équivalent à Orlando. Nombreuses figures et belles chorégraphies, que cet animal est beau ! Ensuite, nous assistons au repas des lamantins. Il sont trois, et le Seaquarium ne les garde pas en captivité longtemps. Ils récupèrent en mer les blessés ou échoués, les soignent, les ré-acclimatent, puis les relâchent. Nous observons ensuite quelques petits requins. Puis, n’oublions pas que nous sommes en Floride, une ribambelle d’alligators et de tortues occupent un vaste enclos. Il est l’heure d’assister au spectacle d’Otaries, appelées ici “Sea Lion”. Le spectacle est plus centré sur l’animal avec un grand A qu’à Sea World, et c’est tant mieux ! Jeux du cirque, descentes en toboggan, jonglage, jeux de ballons et plongeons. Vingt minutes de réel amusement. Ensuite, nous visitons les aquariums tropicaux où de nombreuses espèces sont présentées. Le Seaquarium vieux de ses 50 ans ne souffre pas de la comparaison avec “Living in the seas” d’EPCOT. Le temps d’une courte pause-déjeuner composé de pizza individuelles et de soda orange, et nous nous dirigeons vers le “Killer Whales Stadium”, pour assister au show des orques. Trois petites et une grosse s’en donnent à cœur joie pour que le public soit complètement “Soak”. Plus ou moins le même spectacle qu’à Sea World pour “Shamu”...et même plaisir ! Nous quittons Key Biscayne en direction de l’Aéroport International, où nous restituons la Ford Focus chez Hertz. Aussitôt dit, aussitôt fait, puis navette jusqu’au terminal F, d’où partent et arrivent les avions d’Air France. Il est 16 heures 30, mais l’enregistrement n’est qu’à 19 heures 30, et l’embarquement à 22 heures 30... Bonjour l’attente ! Ces six heures passent finalement assez vite, entre ballades dans l’aérogare, shopping, lecture, et goûter-dîner chez Burger King. Il est enfin l’heure de l’enregistrement... où nous retrouvons brusquement ces français moyens que nous avions oubliés ! Un pitoyable groupe de toutouristes désorganisés -si tant est qu’ils puissent l’être un jour- nous bousculent, nous écrasent les pieds avec leurs valises et parlent fort... Comme prévu, nous voyagerons à bord d’un Airbus 340 d’Air France, aux places 35 J et K.

JOUR 18. JEUDI 18 NOVEMBRE 2004.

Il est alors déjà 4 heures du matin à Paris. L’embarquement du vol Air France 91 est annoncé. C’est le dernier vol international de la journée à quitter Miami. L’appareil à bord duquel nous prenons place est récent, c’est un A340-300, immatriculé F-GLZP, dont la mise en service remonte à février 1999. C’est le 260ème appareil des séries A330/340 à être sorti des chaînes de Toulouse. Il s’agit d’un quadri-réacteur très long courrier pouvant embarquer 252 passagers en configuration tri-classes. Le chef de cabine nous annonce qu’il fait actuellement 26° à Miami, et que nous atteindrons Paris Charles de Gaulle dans 8 heures et 35 minutes, où la température est de -2° ! Peu après le décollage, le dîner nous est servi, où les repas proposés sont identiques au vol aller. Pas de ventes hors-taxes sur ce vol de nuit, où les passagers sont invités, après l’extinction des feux, à se servir exclusivement de leur installation vidéo individuelle. Air France est en effet la première compagnie au monde a proposer à ses clients la vidéo numérique individuelle, même en classe économique, à bord de ses appareils les plus récents. Munis d’une télécommande, nous pouvons à loisir choisir un film parmi une sélection de douze, écouter un programme radio, jouer au solitaire ou aux échecs, ou encore suivre le programme de géovision, qui permet de savoir à tout instant où se trouve l’avion, son altitude, sa vitesse, et la distance restant à parcourir... Nous frôlons Mach 1, avec une vitesse de croisière de 1048 Km/h ! Rapidement, on peut assister à un superbe lever de soleil au dessus de l’Atlantique. Nous regardons “Spiderman 2”, puis “Le cou de la girafe”. A 13 heures, un petit-déjeuner nous est servi, et peu de temps après, le commandant de bord nous informe que nous débutons notre descente sur Roissy. Nous survolons la ville de Chantilly, puis F-GLZP se pose à 14 heures sur le tarmac de Roissy, avec un quart d’heure d’avance sur l’horaire prévu. Bravo Air France ! Les formalités d’entrée sur le territoire français sont sans commune mesure avec celles des États-Unis! Un simple coup d’œil sur nos passeports, puis nous voilà en France... De retour dans le terminal 2C, nous récupérons nos bagages, et sitôt sortis de la zone sous douane, nous retournons à Paris avec le RER B.
Foire de Canton en Chine English translation pending
by Nassherault · 2005-02-25 · 198 replies
BJR, je pars pour un voyage d'affaire, import export et je suis a la recherche d'info concernant la foire de canton (chine)en avril, tout renseignement et le bienvenue, que ce soit, le voyage, hotel, et si il y aurais une personne qui a importe de chine des produits en tant que professionnel, aimerez avoir toutes sortes d'infos, sur le fret, le cout, les demarches admnistratives, dedouanement, . et aussi! sur ce qu'il ne faut surtout pas faire, pour eviter de faire des erreurs.merci pour toutes les reponses

nass😎😎😎
Corée du Nord English translation pending
by Yangguizi · 2005-01-16 · 289 replies
En octobre 2003, je suis parti en vacances en Corée du Nord, dans le cadre d'un voyage bien évidemment organisé qui a duré cinq ou six jours. Extrêmement dense, ce voyage fut étonnant à tous les égards, même si je n'ai évidemment vu que ce qu'on m'autorisait à voir. Ces visites, ainsi que la propagande omniprésente qui nous était assenée ont fait de ces quelques jours mon expérience de voyage la plus dépaysante: voyage dans un pays étonnant bien sûr, mais surtout voyage dans le temps. A quelques petits détails près, on se serait cru dans l'Europe de l'Est des années 60, et c'est bel et bien "une autre planète" que j'avais l'impression de visiter.

A mon retour, j'ai donc rédigé un carnet de route - ce que je ne fais en principe jamais -, tant que mes souvenirs étaient encore frais, et y ai noté presque tous les détails de ce voyage. Je l'ai posté sur le forum généraliste que j'ai l'habitude de fréquenter, et l'ai divisé en 27 chapitres. Vous le voyez, c'est plutôt long pour un voyage de même pas une semaine! Puisque je vois ici qu'on a l'habitude de poster ses carnets de voyage, je vais aussi vous en faire profiter, en vous demandant d'être indulgent pour les nombreuses maladresses de style et les idées parfois quelque peu extravagantes qui me traversent l'esprit. Je ne vais tout poster d'un coup, car il faut que j'épure le récit initial (pas mal de fautes à corriger, et des références à l'autre forum - réponses à des intervenants à supprimer).

Naturellement, vos commentaires sont les bienvenus.
Puissant séisme en Asie English translation pending
by TiJoe · 2004-12-26 · 223 replies
www.cyberpresse.ca/monde/article/article_complet.php?path=/monde/article/25/1, 151, 0, 122004, 875949.php

Quelqu'un de la région de Phuket pourrait confirmer les dires de cette nouvelle?

Merci!
Nostalgie indochinoise- Vietnam et Cambodge - 1 English translation pending
by Fabricia · 2004-09-30 · 40 replies
Paris-Saïgon (Ho Chi Minh-Ville)

Sous l'immense verrière de l'aéroport Charles de Gaulle, à Roissy, une énorme explosion retentit, faisant trembler sols et vitres... Un bagage abandonné vient d'être proprement pulvérisé par les services de sécurité. Incident ordinaire en ces lieux sensibles où le moindre sac oublié par son propriétaire n'a qu'une très courte durée de vie.

Nous meublons l'attente du vol Air-France pour Saïgon en allant déjeuner à la Brasserie Flo du terminal F. Agréable manière de passer les quelques heures en savourant une choucroute bien française, avant l'aventure indochinoise que nous avons choisie en cet automne de l'an 2000.

Déception lorsqu'on nous délivre nos cartes d'embarquement : rangée de sièges n° 43 ! Tout à l'arrière du gros Boeing 777-200... Les passagers sont comprimés dans l'énorme zinc comme sardines en boîte. Une jeune femme très enceinte est assise près de nous, sans égard particulier pour son état : c'est la zone de l'avion la plus exposée aux turbulences. Et turbulences il y a, tout au long de l'interminable vol sans escale jusqu'à Singapour. Nous traversons des tempêtes qui brassent le Jumbo-jet comme un fétu de paille. Le personnel de bord ne brille pas par sa courtoisie. Le steward daigne nous servir, du haut de sa grandeur, quelques plateaux-repas sans le moindre sourire. Il faut insister longuement pour obtenir un verre d'eau. "Vous devriez louer un avion privé" nous dit ce malappris à qui nous marquons notre mécontentement d'être si mal accueillis.

Courte escale à Singapour, dans l'aéroport éclaboussant de luxe, le plus beau d'Asie, où nous dégustons un succulent café dans la zone-transit. Au lever du soleil, voici la terre indochinoise noyée sous les flots du Mékong qui ont envahi la plaine qui miroite comme un lac immense. Comprimés pendant des heures dans l'espace étriqué de la classe Canigou, les passagers posent enfin le pied sur la terre ferme. Derrière le guichet d'accueil, les préposés à la vérification des passeports et visas ont tous une mine sévère et peu engageante... Ils scrutent attentivement chaque étranger et tamponnent comme à regret les documents dont il ne faudra se séparer à aucun prix : cette demande de visa qu'il a fallu remplir pour l'obtenir, et qu'il faudra présenter à nouveau au moment du retour en France...

Un taxi nous dépose à l'hôtel Saïgon-Prince, établissement touristique de belle allure sur le boulevard Nguyen-Hue, quartier des affaires de cette ville cosmopolite que tous les français continuent de nommer Saïgon, malgré le vilain nom "Ho-Chi-Minh-Ville" de la réunification... L'arrivée sur le sol vietnamien n'est pas dépaysant : il règne dans ce pays une atmosphère de France d'autrefois qui a laissé une profonde empreinte sur ses habitants. Dans le hall imposant du palace, on remarque surtout des clients japonais.

Confortable et silencieuse, la vaste chambre donne sur une cour intérieure, à l'écart des bruits de la circulation très dense sur le boulevard.

L'Agence Vietnam-Tourist nous a été fermement recommandée pour organiser notre séjour. C'est un organisme d'état (le pays est sous le régime "communiste-libéral") et son directeur francophone établit un plan de visites selon nos désirs, qui suivent de près ses conseils appuyés. Cette ville active, grouillante et surpeuplée est consacrée en premier lieu aux affaires et au commerce tout azimut. Malgré trente années de guerre meurtrière, le Vietnam se relève du cauchemar à une vitesse vertigineuse, grâce au courage et au dynamisme exceptionnel de la population. A maintes reprises, nous allons voir des preuves tangibles de la grande force de vie qui s'exprime à travers le pays.

Parfum de cuisine française, au "Bistro Augustin", le patron est vietnamien, mais il a séjourné en Bretagne de longues années. A nous le filet de porc à la moutarde, le bar grillé et la crème brûlée ! Tout est délicieux, servi par une mignonne jeune fille au fin minois de porcelaine. C'est sûr : on va revenir souvent chez Augustin pour d'autres agapes.

On marche avec plaisir sur les larges trottoirs des avenues dont certaines portent l'ancien nom colonial avec la nouvelle dénomination. L'ex-rue Catinat a été rebaptisée Dong Khol. Seules trois rues gardent encore leur nom d'origine: rue Pasteur, rue Calmette et rue Yersin. A noter que ce sont trois scientifiques-bienfaiteurs de l'humanité ayant inventé des vaccins contre des maladies redoutables.

Les monuments officiels de Saïgon sont des vestiges intacts construits par les français entre 1900 et 1908. L'Hôtel de Ville, pâtisserie de stuc rose et blanc, colonnettes et frises rococo, ferme la perspective de l'avenue Nguyen-Hue. Il faut braver le joyeux désordre des innombrables engins à deux roues qui sillonnent en rangs serrés les grandes artères. Le directeur de l'agence nous a donné ce conseil : "Vous traversez, sans courir ni vous arrêter, les conducteurs vous évitent et vous ne risquez rien !"... Facile à dire, mais il faut garder tout son sang-froid pour se lancer dans ce magma en mouvement perpétuel environné de vapeurs d'essence.

Nous pouvons témoigner de l'efficacité de la méthode, puisque nous reviendrons sains et saufs d'un audacieux périple de 30 jours. Autre recommandation : se méfier des nombreux pickpockets qui sévissent autour de l'hôtel. Et pas plus tard que ce premier soir, quand nous allons à pied au restaurant, de l'autre côté de l'avenue, mon compagnon est abordé et serré de près par deux gus, dans l'intention manifeste de lui piquer sa sacoche. Mais l'homme a déjà été piégé, à Istanbul, par de semblables individus, et il repousse l'assaut en gueulant si fort que les gars s'enfuient sans insister ! Que dit-on ? "Seul le fou tombe deux fois dans le même piège..."

Demain, destination : le delta du Mékong, le fleuve jaune dont nous avons aperçu de l'avion les méandres débordant sur la campagne inondée...
Situation/Politique au Népal English translation pending
by Grosminet · 2004-09-20 · 4 replies
😉

Je vous prie de trouver ci-joint un ensemble d'articles sur divers sujets du moment au Népal. Je vous invite à les lires sachant que ces articles sont des opinions. Donc nous devons avoir du recul par rapport aux informations communiquées. Néanmoins elles restent intéressantes par la pertinence des propos.

Népal: Les Maoïstes veulent négocier avec le Roi et l'Armée

Les Maoïstes sérieux quant à une intervention étrangère.

Selon « Nepal News », ce lundi 20 septembre 2004, le porte – parole du Parti Communiste népalais (Maoïste), Krishna Bahadur Mahara, vient de déclarer que son Parti était sérieux quant aux perspectives accrues d’une intervention étrangère au Népal face à l’intensification du conflit en cours.

Sans donner plus d’explication.

S’adressant au téléphone grand quotidien national “Kantipur daily”, le porte-parole des rebelles a précisé que les Maoïstes ne voyait aucune raison de tenir des pourparlers avec le gouvernement du Premier ministre népalais Sher Bahadur Deuba ‘qui n’a aucune autorité’. « Il y a le Roi et l’Armée au-dessus de ce gouvernement et au-dessus d’eux il y a l’Inde et les Etats – Unis. Ce gouvernement peut-il les persuader ? »

Le responsable maoïste a aussi maintenu qu’à ses yeux le gouvernement ne favorisait pas des négociations en concluant un accord d’assistance militaire avec l’Inde, sans compter les menaces que les ministres adressent aux insurgés.

D’après le “Kantipur daily”, le porte-parole maoïste lui a confié que le gouvernement népalais pourrait créer un environnement propice à des discussions en ne traitant plus de « terroristes » son Parti et les organisations affiliées, d’une part, et, d’autre part, en cessant d’émettre des avis de recherche contre les dirigeants de la rébellion.

“Ce gouvernement n’a aucune autorité pour conduire des négociations. Tout ce qu’il peut faire est de créer un environnement minimum pour des négociations », a-t-il ajouté. Le porte – parole maoïste a alors précisé que les négociations à venir se concentreraient sur le Roi et l’Armée, et que son Parti tiendrait des négociations sur l’entière structure de l’Etat avec le ‘régime actuel’.

Le rôle inévitable de l’ONU dans l’insurrection maoïste.

D’après « Nepal news », un jour après qu’un ministre influent du gouvernement, le Dr Prakash Sharan Mahat, chargée des affaires étrangères, ait déclaré que son gouvernement s’était engagé à résoudre la crise maoïste comme une crise interne, l’ancien juge à la Cour suprême, Prasad Aryal maintient que le rôle des Nations unies est ‘inévitable’ face à l’insurrection maoïste.

S’adressant hier dimanche le 19 septembre 2004, à une réunion sur le thème de la réorganisation de l’Etat en regard de la crise actuelle, l’ancien juge suprême a aussi suggéré que toutes les parties concernées s’accordent à ce que se tiennent des élections en vue de nommer une assemblée constituante chargée d’établir une nouvelle constitution.

“Si une nouvelle constitution est mise en place par le biais de l’élection d’une assemblée constituante, nul ne pourra la violer car le peuple en personne la protégera”.

Népal: Le Royaume veut entrer au Conseil de Sécurité de l'ONU

LA FIJ S'APPRÊTE À ENVOYER UNE DÉLÉGATION AU NÉPAL

La Fédération internationale des journalistes (FIJ) enverra une délégation au Népal à la fin de septembre 2004 pour apporter son appui aux journalistes népalais et au personnel des médias, qui subissent l'assaut des deux côtés dans un long conflit entre rebelles maoïstes et forces armées.

« La situation au Népal va de mal en pis », dit la FIJ. Ces deux derniers mois, deux journalistes ont été tués et plusieurs autres menacés.

La délégation de la FIJ sera de passage au pays pendant le même mois où les groupes de défense de la liberté de la presse en Asie du Sud et les associations de journalistes vont se rencontrer à Katmandou à l'occasion d'un atelier sur les droits de la personne et la couverture des conflits.

Consulter les sites suivants : Bureau Asie-Pacifique de la FIJ :
http://www.ifj-asia.org/page/nepal040909.html Déclaration conjointe émise par les groupes de défense de la libre expression de la région Asie-Pacifique : http://www.ifj-asia.org/page/nepal040822.html Alertes de l'IFEX sur le Népal : http://www.ifex.org/en/content/view/full/155/

Maoïstes enlèvent 50 élèves d’une école de Bhojpur.

Selon « Nepal News », aujourd’hui le dimanche 19 septembre 2004, les rebelles maoïstes ont enlevé 50 écoliers et 2 civils dans la région reculée de Bhojpur.

Les rebelles ont kidnappé 32 écoliers dans une école secondaire de la commune rurale de Bhungle et 19 autres ainsi que 2 civils dans un autre établissement de la commune de Jalgaun dans la même région.

Si les rebelles ont tôt relâché la moitié des écoliers enlevés, par contre on ne sait pas encore où sont passes les autres.

Les familles et les établissements concernés ont appelé les Maoïstes à libérer immédiatement ces écoliers.

Familles et enfants protestant contre la fermeture des écoles et collèges.

D’après “Nepal News”, hier samedi le 18 septembre 2004, à Sindhulpachowk les enseignants et élèves avec leurs parents ont défilé dans les rues en compagnie de journalistes et des militants des droits de l’homme afin de protester contre la grève décrétée pour une durée indéterminée dans les établissements scolaires à l’appel de la Fédération nationale des syndicats indépendants du Népal – Révolutionnaire (ANNFSU – R), l’aile étudiante des Maoïstes.

Sindhulpachowk, les écoles sont restées fermées ces deux dernières semaines, à la suite de l’appel de la fédération étudiante maoïste. 100 000 scolaires sont dans la région touchés par cet appel à la grève illimitéequi a pour objectif d’obtenir des autorités des informations sur le sort du président de l’antenne régionale de la fédération maoïste.

Une délégation népalaise part pour l’Assemblée générale de l’ONU.

Toujours selon “Nepal News”, une délégation du gouvernement népalais conduite par le ministre des affaires étrangères vient de quitter samedi Katmandou pour New York en vue d’assister à la 59 session de l’Assemblée générale des Nations unies qui sera inaugurée mardi prochain.

S’adressant à la presse à l’aéroport de Tribhuvan avant son départ, le ministre des affaires étrangères népalais a souligné que le gouvernement s’était engagé à résoudre la crise maoïste de façon interne. « Puisque c’est un problème interne, nous pouvons le résoudre nous-mêmes » a-t-il ajouté précisant, néanmoins, que le gouvernement népalais demanderait la coopération de l’ONU pour résoudre l’insurrection.

Dit-on, le Népal rechercherait aussi des appuis en vue d’entrer au Conseil de Sécurité en qualité de membre temporaire tout en soulevant par ailleurs la question du recrutement d’enfants soldats par les Maoïstes.

Samedi, 18 septembre 2004

Publié le 2004-09-18 14:39:02 par Libre Opinion La Libre Parole

Népal: Les Maoïstes sont entrain de gagner la guerre

Les Maoïstes gagnent la guerre au Népal.

Dans le « Berkeley Daily Planet », le 17 septembre 204, Mike MacPhate, voit déjà la victoire au bout du fusil pour l’insurrection maoïste au Népal et avec le pacific News Service, l’analyste berkélien revient sur la rébellion qui endeuille le « toit du monde » depuis février 1996.

« Alors que le Moyen Orient retient l’attention du monde entier, le Népal s’effondre. Dans les récentes semaines, les rebelles maoïstes qui maîtrisent la plupart des zones rurales ont effectué des actions hardies dans la capitale Katmandou.

Les Maoïstes ont imposé un blocus d’une semaine sur la ville et contraint 35 entreprises majeures à fermer alors qu’on leur reproche aussi une attaque à la bombe contre le centre d’information américain».

Mike Mac Phate revient sur les conséquences de la « hardiesse » maoïste: le Peace Corps a tiré sa révérence et les familles des membres de l’ambassade des Etats-Unis au Népal peuvent demander à être rapatriées.

“Le dirigeant maoïste Rajman Pakhrin a récemment confié au Nepali Times que les Maoïstes espéraient pousser les gens de la capitale à déclencher un soulèvement urbain», poursuit l’exégète d’outre – atlantique.

“Dans ce petit coin escarpé du globe, lieu de naissance de Bouddha et des plus hautes montagnes du monde, la confiance des rebelles communistes parvient à un nouveau sommet. Le bain de sang approche d’une folle hauteur. La plupart des 10.000 morts qu’a causé ce conflit de huit ans se sont produites au cours des trois dernières années.»

Mais tout ceci ne dessine en rien une victoire prévisible des Maoïstes. L’assistance économique et militaire de l’Inde et des Etats-Unis, non plus d’ailleurs. La démocratie a été établie en 1990 au Népal et la révolte maoïste a éclaté en 1996 (soit six ans après), nous rappelle le fin analyste américain. Face au féodalisme et à la monarchie, d’un côté, et, de l’autre, à la pauvreté et à l’exploitation, les Maoïstes avaient une voie toute tracée, n’est-ce pas ?

Une fois le Roi assassiné par son fils en 2001 « à l’issue d’une dispute à table au dîner (sic) », l’auteur inspiré voit que « les Maoïstes ont pris avantage du chaos politique qui s’en suivit ». Certes, car « durant le cessez-le-feu de 2003 qui dura huit mois, ils ont organisé une filière pour se fournir en armes auprès de leurs alliés en Inde et des gangs chinois au nord ». Merci pour l’info.

La mention de « gangs chinois au nord » mérite d’être relevée. De même le fait qu’Ananda Shrestha, directeur de la Fondation népalaise pour les études avancées affirme que “ Les gens dissent maintenant que peut-être le régime précédent était meilleur”. Autrement dit, la monarchie. Aujourd’hui, selon cette source « La démocratie s’est fait une mauvaise réputation ».

Encore plus intéressant, « le pays a été le témoin d’un incroyable exode. Plus de deux millions de villageois ont pris la fuite ces deux dernières années.” D’après l’analyste de Berkeley, ces deux millions de Népalais auraient fui « dans les plaines indiennes vers le sud. La migration se poursuit au rythme de 75.000 personnes par mois”. Du moins, si l’on en croit les observateurs.

Pour Subodh Pyakurel, directeur de l’Informal Sector Service Center (INSEC), « Les seuls gens à rester sont ceux qui m’ont pas les moyens de partir ». De préciser que si les Maoïstes donnent des noms avenants à leurs institutions, - tribunal populaire, Armée populaire -, leur méthodes apparaissent reposer plus sur la terreur que sur la persuasion.

Aux yeux des observateurs des droits de l’homme, les rebelles lynchent, amputent, décapitent ou brisent les jambes d’informateurs suspectés. Les enlèvements massifs et les séminaires d’endoctrinement sont devenus choses communes. Les instituteurs dans les zones tenues par les rebelles doivent porter la tenue maoïste et favoriser la présentation des héros communistes Vladimir Lenin, Karl Marx, and Mao Zedong. De l’avis de Sushil Pyakurel de la Commission nationale des Droits de l’Homme, “les méthodes coercitives des rebelles les « font difficilement voir comme un groupe politique. Ils se comportent plus comme un gang criminel »

Le journaliste indépendant qui écrit depuis new Delhi cette captivante correspondance conclut son exposé par la description d’un orphelinat de l’extrême ouest du pays là où l’insurrection aurait causé le plus de victimes. Des enfants malpropres décrivent l’exécution de leurs parents par des rebelles ou des soldats. Le directeur de l’orphelinat y va de sa larme « Chaque moins le nombre des orphelins va croissant. Actuellement, on en compte 91 parmi nous. Nous n’avons plus suffisamment de place pour eux ».

Et la victoire des Maoïstes ? La voilà:

Narayan Dutta Mishra, Cprésident du comité de développement régional à Kailali estime que les Maoïstes sont entrain de gagner la guerre”. D’ajouter : « Jour après jour, cela va de pire en pire“ avant de conclure : “Ils disent que le pays est entre leurs mains ».

Samedi, 18 septembre 2004

Népal: Les derniers Peace Corps ont quitté le bateau ivre ...

Deux syndicalistes maoïstes libérés.

“Nepal News” révèle le 18 septembre 2004 que, comme convenu au cours des négociations avec la Fédération nationale des Syndicats népalais (ANTUF) d’obédience maoïste, le gouvernement a relâché deux dirigeants de cette fédération syndicale pour mettre fin aux grèves dans le secteur industriel.

Les deux syndicalistes maoïstes ont été libérés vendredi en un lieu non révélé mais en présence de militants des droits de l’homme. Le gouvernement népalais s’était engagé à libérer les deux hommes avant le 17 septembre puis à diffuser sous 30 jours des informations sur le sort de quarante à cinquante de leurs congénères actuellement détenus par les autorités.

En retour, la fédération syndicale maoïste a retiré l’ordre de grève impose à 47 grandes sociétés ainsi que certaines multinationales dans le pays.

Un Maoïste tué dans la banlieue de Katmandou, deux blessés.

Selon « Nepal News », un Maoïste a été abattu lors d’un échange de feu avec des agents de sécurité dans la région de Thali, commune rurale de Dasi, samedi matin. Un policier et un Maoïste ont été blessés dans l’incident qui s’est produit dans la banlieue de Katmandou.

Les Maoïstes tuent un cadre du Parti du Congrès.

D’après « Nepal News », vendredi soir, à Bajhang, les Maoïstes ont tué un dirigeant régional du Parti népalais du Congrès.

La victime était le trésorier du comité régional du Parti népalais du Congrès. Enlevé à son domicile de Rithawada vendredi soir, l’homme a été retrouvé mort samedi matin près d’une école à Jalpa.

Parallèlement, les Maoïstes, samedi, libéraient sept personnes enlevées vendredi, et parmi eux Bodnath Chapagain, cadre de l’Association Nationale des Enseignants népalais.

Les forces indo – népalaises passent au peigne fin les forêts en quête de prisonniers maoïstes.

Selon une dépêche de « Web India 123 » depuis Mahindenagar, les forces népalaise et indiennes passent au peigne fin les forêts et les jungles de chaque côté de leur frontière commune à la recherche d’une vingtaine de prisonniers fugitifs échappés la semaine dernière de leur prison après un assaut des rebelles maoïstes.

L’Uttaranchal, nouvel Etat indien qui borde le royaume népalais sur quelque 240 km, vient de déployer une force spéciale pour combattre les Maoïstes népalais qui souvent, dit-on, trouvent refuge dans cette région frontalière entre les deux pays

L’UNICEF inquiète après l’enlèvement de l’un de ses employés.

Selon « Nepal News » et « PTI », l’UNICEF au Népal vient d’exprimer sa crainte après l’enlèvement de Kamala Gurung par un groupe de rebelles maoïstes à Dadeldhura dans l’extrême ouest du pays.

Kamala Gurung était employé par le comité de développement de la région de Dadeldhura grâce au soutien de l’UNICEF.

Dans un communiqué de presse publiée vendredi, l’antenne népalaise de ce bureau des Nations unies a affirmé qu’elle était en contact étroit avec la famille et espérait un retour immédiat sain et sauf de l’employé enlevé.

Les derniers volontaires américains quittent le Népal.

Correspondant de la BBC à Katmandou, Charles Haviland relate que les derniers volontaires américains des Peace Corps viennent de quitter le Népal après la suspension des opérations de leur organisation pour des raisons de sécurité suite à une attaque du centre d’information des Etats – Unis dans la capitale himalayenne.

Le départ de ces 84 volontaires, âgés de 23 à 78 ans, était, aux yeux de Charles Haviland “inévitable après que le Département d’Etat américain, qui gère le Peace Corps, ait décidé d’interrompre son service au Népal”.

Le Peace Corps était présent au Népal depuis 42 ans.

Vendredi, 17 septembre 2004

Publié le 2004-09-17 16:37:43 par Libre Opinion La Libre Parole

Népal: Pétition Enfants Zone de Paix.

Vendredi 17 septembre 2004. Communiqué de presse de Libre Opinion - La Libre Parole . - Signature de la pétition "Enfants zone de paix" en faveur des enfants népalais face aux exactions maoïstes au Népal. La pétition est lancée par la Fondation Rajani en France. Texte de la pétition en français à envoyer à la Directrice général de l'UNICEF à New York, cbellamy@unicef.org

Nous soutenons la coalition nationale au Népal “Les Enfants Zone de Paix” et exigeons que les enfants soient protégés durant les conflits armés.

Nous soutenons la campagne internationale “Les Crimes Contre l’Enfance sont des Crimes contre l’Humanité » et exigeons que tous les crimes commis contre des enfants par les Maoïstes au Népal depuis le début de l’insurrection en février 1996 puissent être déférés à une Cour international de Justice.

Vendredi 17 septembre 2004.

Pétition de la Fondation Rajani pour les Droits de l’Enfant et la Paix dans le monde.

Enfance zone de paix : Laissez les enfants vivre une enfance heureuse.

Selon « Nepal News », le 16 septembre 2004, la coalition nationale “Enfants Zone de Paix » (CZOP) incite toutes les personnes concernées à permettre aux enfants népalais de vivre une enfance heureuse.

Dans un communiqué remis à la presse mercredi, le 14 septembre 2004, le mouvement “Enfants Zone de Paix”, se référant au récent bombardement d’une école à Gorkha et l’incendie d’un autre établissement à Rukum, Protestant contre ces actes de vandalisme, “Enfants Zone de Paix” a ajouté, “Réduire en miettes des écoles réduit en miettes l’enthousiasme des élèves et leur espoir ».

« Enfants Zone de Paix » a aussi critiqué le fait que des écoliers et leurs professeurs soient emmenés de force dans des camps d’endoctrination maoïste.

Cette coalition nationale népalaise formée en août 2003 défend les droits fondamentaux des enfants à la survie et au développement ainsi qu’à être protégés en cas de conflit.

Enfants Zone de Paix - Enfants Zone de Paix - Appel aux Nations unies du 6 décembre 2003 – Les Crimes contre l’Enfances sont des Crimes contre l’Humanité

Vendredi, 17 septembre 2004

Népal: Enfants Zone de Paix

Enfance zone de paix : Laissez les enfants vivre une enfance heureuse.

Selon « Nepal News », le 16 septembre 2004, la coalition nationale “Enfants Zone de Paix » (CZOP) incite toutes les personnes concernées à permettre aux enfants népalais de vivre une enfance heureuse.

Dans un communiqué remis à la presse mercredi, le 14 septembre 2004, le mouvement “Enfants Zone de Paix”, se référant au récent bombardement d’une école à Gorkha et l’incendie d’un autre établissement à Rukum, protestant contre ces actes de vandalisme, “Enfants Zone de Paix” a ajouté, “Réduire en miettes des écoles réduit en miettes l’enthousiasme des élèves et leur espoir ».

« Enfants Zone de Paix » a aussi critiqué le fait que des écoliers et leurs professeurs soient emmenés de force dans des camps d’endoctrination maoïste. Cette collation nationale népalaise formée en août 2003 défend les droits fondamentaux des enfants à la survie et au développement ainsi qu’à être protégés en cas de conflit.

Enfants Zone de Paix - Enfants Zone de Paix - Appel aux Nations unies du 6 décembre 2003 – Les Crimes contre l’Enfances sont des Crimes contre l’Humanité .

Publié le 2004-09-16 12:48:55 par Libre Opinion La Libre Parole

Népal: Charles Sobhraj demande l'aide du consul de France à Katmandou.

L`avocate de Charles Sobhraj demande l`assistance consulaire

Selon « Angola Press ». Paris, 16/09 - L`avocate de Charles Sobhraj, condamné le 12 août dernier au Népal à la prison à vie pour le meurtre de deux touristes occidentaux, a demandé jeudi au ministre français des Affaires étrangères, Michel Barnier, que son client bénéficie de l`assistance consulaire à laquelle a droit tout citoyen français. "Sans que cela n`émeuve le service consulaire, Charles Sobhraj a été condamné à la plus lourde peine existant au Népal pour des faits supposés avoir eu lieu en 1975 à l`issue d`une courte audience qui s`est déroulée exclusivement en népali, sans interprète et en l`absence d`un dossier original d`enquête", souligne Me Isabelle Coutant-Peyre dans une lettre au ministre rendue publique jeudi. Elle demande à Michel Barnier "de faire traduire en français de toute urgence le jugement en népali qui a été signifié" à son client et "de prendre toutes les mesures nécessaires pour que celui-ci et sa défense soient assistés d`un traducteur interprète en français pour le procès en appel".Le Français, surnommé "le Serpent" du fait de son talent pour le déguisement et la fuite, est soupçonné d`avoir tué une vingtaine de personnes en Inde, Thaïlande, Afghanistan, Turquie, Népal, Iran et à Hong Kong

Publié le 2004-09-16 12:27:14 par Libre Opinion La Libre Parole

Népal: Les Maoïstes bombardent, les hôtels rouvrent

Les Maoïstes bombardent l’office municipal de Bara.

D’après « Nepal News », les Maoïstes ont fait exploser une bombe dans les bureaux de la municipalité de Kalaiya, région de Bara, mercredi soir. On ne déplore que des dégâts matériels.

Vers 22 heures, un groupe de 8 à 9 Maoïstes a fait irruption dans l’office municipal et, après s’être saisi des gardes et des pompiers, ont fait exploser à l’intérieur de l’édifice un engin disposé dans une cocotte-minute. Il n’y a pas eu de blessé.

Les grands hôtels rouvrent leurs portes.

D’après « Nepal News », un jour après que la Fédération des Syndicats népalais (ANTUF) d’obédience maoïste ait retiré son appel pour une fermeture de durée indéterminée de plusieurs hôtels et sociétés, les grands hôtels du pays viennent de reprendre leurs activités.

Le Soaltee Crowne Plaza, un grand hôtel 5 étoiles, et le Malla Hotel de Katmandou, ont aujourd’hui, jeudi 16 septembre 2004 rouvert leurs portes ainsi qu’entre autres les Tiger Tops Jungle Lodge, Tiger Tops Tented Camp et Tiger Mountain Tharu Lodge-Chtiwan, Fishtail Lodge - Pokhara

Après bientôt mois d’efforts de la part de militants des droits de l’homme et de la communauté d’affaires, la Fédération des Syndicats maoïstes a retiré son appel pour faire fermer sociétés et hôtels à partir du 16 septembre 2004.

L’Office du Tourisme népalais espère que tous feront de nouveaux efforts pour que les établissements industriels soient déclarés zones de paix.

Publié le 2004-09-16 01:31:06 par Libre Opinion La Libre Parole

Népal: Bombes humaines maoïstes contre dirigeants indiens ...

Les Maoïstes menacent de recourir à des bombes humaines si l’Inde procure une assistance militaire au Népal.

D’après « Nepal News », citant la BBC en langue népalaise, les Maoïstes viennent de menacer de recourir à des bombes humaines contre des dirigeants indiens sir l’Inde poursuivait son plan d’assistance militaire au Népal. C’est ce qu’affirmeraient des affiches apposées sur les murs de Jhugalat dans la région de Pithoragarh, hier mercredi. Selon le quotidien « The Kathmandu Post », ces affiches, rédigées en népalais, portaient la signature de dirigeants maoïstes.

8 Maoïstes tués, un policier abattu.

D’après « The Gulf Daily News » aujourd’hui, sept rebelles maoïstes et un policer ont été tués dans différents affrontements avec les forces de l’ordre. Mardi, à Solukhumbu au nord-est du Népal, cinq maoïstes ont été tués durant une opération de sécurité dans un village à Nicha. Deux autres ont péri à Khutikhola au sud de la région de Siraha. De leur côté, les rebelles ont, hier, à Jhapa, abattu un assistant sous-inspecteur de police qui est mort au cours de son transport à l’hôpital. Les Maoïstes enlèvent 8 cadres et forcent 40 familles à fuir.

« Nepal News » le 16 septembre 2004 : Selon Bishnu Kumar Rai, président de « Front populaire népalais » (PFN) de la région de Panchthar, les Maoïstes viennent d’enlever 8 cadres PFN de cette région lundi dans la commune rurale de Chilingdin.

Le comité régional a publié mercredi un communiqué de presse pour demander la libération immédiate des cadres enlevés

De même, les Maoïstes à Solukhumbu ont contraint 250 civils d’une quarantaine de familles à évacuer leurs maisons. Les rebelles, dit-on, auraient confisqué les terres et les habitations de fugitifs.

Les personnes déplacées sont parties en Inde chercher du travail.

Une campagne politique contre les atrocités maoïstes.

D’après “Nepal News”, le Front populaire népalais (PFN) vient de lancer une campagne pour exposer les atrocités des Maoïstes contre d’innocents civils et les militants politiques.

Des centaines de cadres et de dirigeants du PFN ont défilé dans les rues de Katmandou en chantant des slogans et brandissant des pancartes contre la « violence insensée » des Maoïstes à l’égard des civils.

S’adressant à une réunion à Butwal mercredi 15 septembre 2004, le président du PFN, Amik Sherchan a estimé que les militants penchaient de plus en plus vers le « fascisme politique » ajoutant que « Toutes les forces politiques doivent se rapprocher pour s’opposer aux atrocités maoïstes ».

Sherchan a plus avant déclaré que l’attaque de Maoïstes de la semaine dernière contre une réunion du PFN à Deilekh où le secrétaire général du parti Naba Raj Subedi et une demi douzaine d’autres cadres ont été blessés était une indication du fait que les Maoïstes n’étaient pas prêts à co-exister avec les forces démocratiques.

Le Peace Corps américain se retire du Népal.

Selon « Nepal News », Le Peace Corps américain est sur le point d’abandonner le petit royaume himalayen suite à la récente attaque du centre d’information de l’ambassade des Etats-Unis vendredi dernier le 10 septembre 2004 à Katmandou.

Le Département d’Etat américain vient d’autoriser, mardi, le départ des personnels non - urgentistes et des membres des familles de l’ambassade des Etats-Unis à Katmandou. Les autorités américaines ont aussi pressé tous les citoyens américains à reporter tout voyage non – essentiel au Népal.

90 volontaires des Peace Corps sont touchés par cette décision à caractère « temporaire ». Le Peace Corps a entamé ses opérations au Népal en 1963.

Le gouvernement américain a désigné le Parti communiste népalais d’obédience maoïste comme « Organisation terroriste » sur sa « Liste d’exclusion des Terroristes » qui leur interdit l’entrée du territoire des Etats-Unis et toute transaction à l’extérieur avec des citoyens américains Publié le 2004-09-14 02:34:28

Népal: Encore des enlèvements maoïstes, un millier de civils entraînés de force.

Les Maoïstes enlèvent 1000 civils en province.

Ce mardi 14 septembre 2004, selon “Nepal News”, les Maoïstes ont hier enlevé quelque 1000 civils dont des écoliers et leurs professeurs dans différentes zones des régions de Syangja et Taplejung.

A Syangja, 900 civils ont été enlevés dans 17 cantons. Les rebelles les ont emmenés jusqu’à une école à Kichnas pour recevoir une formation à la politique de leur régime. Ces civils seront relâchés après leur formation d’une semaine.

A Taplejung, dimanche, les Maoïstes ont enlevé 191 enseignants et leurs élèves dans une école secondaire en vue d’une formation similaire

Dans le même temps, les forces de sécurité ont abattu hier 3 Maoïstes à Dailekh et Dhankuta. A Dhankuta, un commandant de zone répondant au nom de Prabhat a été abattu lors d’une action de représailles

La proposition des Maoïstes au Roi est un stratagème.

Selon une dépêche récente de « Nepal News » toujours, le chef du Parti du Congrès au Népal, Girija Prasad Koirala estime que la proposition avancée par les Maoïstes de tenir des discussions directes avec le Roi était une nouvelle conspiration fomentée contre le palais.

S’adressant au public lors d’une conférence organisée par l’Union des Etudiants népalais, organisation affiliée au Parti du Congrès, l’ancien Premier ministre a souligné que le Roi ne devrait pas se réjouir à la lecture de cette déclaration des Maoïstes. « Le Roi devrait comprendre ce qu’il arrivera si ces discussions avec les rebelles échouent ».

“La monarchie elle-même sombrerait dans la crise si le Roi est directement impliqué dans les négociations avec les rebelles”, a ajouté l’homme politique népalais qui réagissait aux propos des Maoïstes affirmant qu’ils n’engageraient pas de négociations avec le « servant » (le gouvernement) mais avec le « maître » (le Roi) seulement.

Répondant à l’exigence des Maoïstes de tenir des élections pour élire une assemblée constituante, Koirala a jugé que ni le Roi ni le gouvernement ne pouvait satisfaire cette requête. « Seule la Chambre des Représentants a le droit de conduire à une assemblée constituante ».

Les Maoïstes ne veulent pas discuter avec le gouvernement de Deuba.

“Nepal News”, le 2 septembre 2004, annonçait que le Parti Communiste Népalais d’obédience maoïste refusait d’engager des discussions de paix avec le gouvernement de l’actuel Premier ministre Sher Bahadur Deuba. Cette décision faisait suite à une réunion du Comté central du Parti qui s’était tenue peu avant dans la région de Dang.

Citant des sources internes, l’«Annapurna Post » révélait la nouvelle le jeudi précédant la mise en ligne de l’information. Selon ce quotidien, la direction maoïste pressait aussi le Roi d’exposer ses idées pour parvenir à la solution de la crise présente. A cette occasion, le Comité central réitérait qu’il exigeait la médiation des Nations unies dans les négociations de paix, tout en cherchant à engager le dialogue avec les partis politiques opposés à la régression dont le Parti du Congrès.

Le Gouvernement est prêt à des discussions.

Le lundi 13 septembre 2004, “Nepal News” rapportait que, de son côté, le Premier ministre Sher Bahadur Deuba venait de déclarer que son gouvernement était prêt à tenir des conversations de paix en vue de résoudre l’insurrection actuelle dans le pays. Le Premier Deuba qui s’adressait brièvement aux journalistes dimanche soir à son retour d’une visite officielle de 5 jours en Inde a néanmoins menace de recourir aux armes si les discussions ne servaient à rien. Publié le 2004-09-13 11:42:25

Népal: Les Etats - Unis contre -attaquent !

Les « Nouvelles du Népal » que vous ne trouverez aujourd’hui nulle part ailleurs en français que sur les sites de Libre Opinion – La Libre Parole.

Les Maoïstes attaquent une école chrétienne à Gorkha.

D’après « Nepal News », dimanche un groupe de rebelles maoïstes a attaqué et détruit l’école St. Jospeh à Prithvi dans la région de Gorkha.

Si on ne déplore aucun blessé, l’explosion d’une bombe a causé des dégâts matériels et une douzaine d’ordinateurs ont été détruits. Les assaillants en ont volé un treizième. L’école est restée fermée après l’incident (N.d.T. : les écoles ouvrent le dimanche et ferment le samedi au Népal).

Les Maoïstes relâchent 200 écoliers et leurs professeurs à Myagdi.

Si l’on en croit “Nepal news”, samedi les Maoïstes ont libéré 200 écoliers et leurs professeurs enlevés de différentes écoles de la région de Myagdi le 5 septembre dernier. Les Maoïstes ont relâché les captifs à 40 km au nord du chef-lieu régional.

L’Inde et le Népal font le voeu de juguler le terrorisme.

Lundi 13 septembre 2004, le “Times of India” insiste sur le fait qu’à l’issue de la visite officielle de 5 jours du Premier Népalais à New Delhi, « l’Inde et le Népal ont fait le vœu de coopérer en vue de balayer le terrorisme ».

A cet égard, le grand quotidien national indien de langue anglaise relève que les deux parties sont tombé d’accord pour conclure un traité d’extradition aussi tôt que possible. Le traité aurait pour effet de permettre l’extradition des terroristes et autres éléments anti-indiens vers l’Inde où ils pourraient être jugés.

Parmi les têtes visées, Dawood Ibrahim et consorts que New Delhi qualifient de « terroristes activement soutenus par le Pakistan ». Les deux Premier ministres voisins ont décidé de mener à bien les projets hydrauliques en cours dont, entre autres, l’un à Pancheswar et l’autre dans la Haute Karnali.

De son côté le quotidien pakistanais “The Dawn” note d’abord que l’Inde a aussi consenti à envisager e Népal se serve du port de Mumbai pour faire transiter ses marchandises, et, ensuite, que les deux pays ont scélé un accord sur la construction conjointe d’un oléoduc entre Raxaul en Inde et Amlekhgunj au Népal.

L’ambassade américaine à Katmandou veut suspendre l’action des Peace Corps au Népal et rapatrier son personnel.

Selon « Nepal News », trois jours après une attaque mineure que son Centre d’Information dans la capitale népalaise, l’ambassade américaine a demandé au Département d’Etat à Washington, D.C., d’approuver la suspension temporaire des Peace Corps au Népal.

Le Peace Corps a mobilise des centaines de volontaires américains dans tout le Népal ces quarante dernières années.

L’ambassade américaine envisage également d’autoriser le départ des familles du corps diplomatique américain qui souhaitent quitter le Népal.

Dans un communiqué de lundi matin le 13 septembre 2004, la mission diplomatique américaine déclare que « l’attaque contre le Centre Américain vendredi (le 10 septembre) non content de mettre des vies en danger a aussi violé toutes les normes du droit international ».

Le gouvernement américain a décidé d’accorder au Népal une aide supplémentaire de 1 million $ pour la sécurité du petit royaume himalayen. Le Congrès américain sera saisi d’une demande de renouvellement pour l’année fiscale suivante.

La Banque mondiale soutient le développement de la santé au Népal.

Selon « Nepal News », la Banque mondiale a approuvé l’accord d’un crédit de 10 million $ et d’un prêt de 40 million $ au Népal en vue de développer le secteur de la santé dans le royaume, notamment l’accès aux soins pour les plus pauvres et les populations socialement exclues. Le programme de développement s’effectuera sur 5 ans. Publié le 2004-09-12 13:43:12

Népal: Enlèvements massifs dans l'ouest du royaume himalayen.

Explosion dans la capitale: Six blessés.

D’après « Nepal News », on suspecte les Maoïstes dans l’explosion d’une bombe dans le quartier de Shantinagar, à Katmandou. L’explosion qui s’est produite dimanche après-midi le 12 septembre 2004 a fait six blessés dont deux personnels de sécurité.

Des témoins ont vu une cocotte-minute à gaz déposée près d’une bicyclette au pont de la porte de Shantinagar vers 15 : 30 heure locale. 45 minutes plus tard, l’engin explosait.

La circulation a été interrompue pendant près d’une heure. La sécurité a été renforcée alentour. Cette explosion précède de quelques heures le retour dans la capitale himalayenne du Premier Népalais suite à une visite officielle de cinq jours en Inde.

Les Maoïstes font sauter une prison : 20 rebelles s’échappent.

D’après « Nepal News », samedi soir, le 11 septembre 2001, les Maoïstes ont provoqué une puissante explosion à la prison de Kanchanpur à Mahendranagar. Vingt détenus au moins, dont certains cadres maoïstes, ont pu prendre la fuite. Les gardes ont fait feu sur les fuyards qui ont néanmoins pu s’échapper. Un policier manque à l’appel, avec son fusil.

Une enquête a été diligentée pour savoir si des fonctionnaires de la prison ont assisté les rebelles dans leur attentat destiné à libérer les 54 Maoïstes purgeant leurs peines à cette maison d’arrêt.

3000 Népalais enlevés par les Maoïstes dans l’ouest du pays.

D’après « Nepal News », le dimanche 12 septembre 2004, les Maoïstes enlèvent 3.000 personnes dans l’Ouest du Népal.

Les rebelles maoïstes ont enlevé plus de 2000 personnes dans différentes parties de Dadeldhura et des régions avoisinantes en vue de les former aux milices maoïstes.

Des habitants de la région, citant les rebelles, ont déclaré que les personnes enlevées apprendraient à fabriquer des armes, à faire exploser des bombes et à disposer des mines avant d’être finalement intégrées à l’armée maoïste.

De même, les Maoïstes ont enlevé 1.300 écoliers dans plusieurs écoles du sud de Doti et Kailai, toujours dans l’Ouest du Népal.

Selon « l’Annapurna Post », les milices maoïstes ont enlevé on ne sait où ces écoliers pour une formation de onze jours.

De coutume, les Maoïstes relâchent les écoliers qu’ils enlèvent après leur formation au Maoïsme.

Sept Maoïstes détenus en Inde.

Samedi 11 septembre 2004, « Nepal News » nous informait de ce que sept Maoïstes népalais dont deux dirigeants ont été arrêtés samedi à Patna dans l’Etat indien du Bihar.

De source indienne, on apprend que l’arrestation des Maoïstes a eu lieu lors d’une descente dans un hôtel de Patna. Parmi les détenus, deux ont été identifiés comme Rambabu Choudhari et Agendra Parajuli. Choudhari est un dirigeant central du Front de Libération Madhise d’obédience maoïste tandis que Parajuli est un commandant de l’Armée du peuple dans la région.

Il y a quelques mois de cela, la Police du Bihar a mis la main sur 11 Maoïstes dont deux dirigeants de Patna qui font désormais l’objet de poursuites.

Le Népal demande à l’Inde d’accroître ses investissements.

Selon Anjana Pasricha, le 12 septembre 2004, pour les nouvelles de « la Voix de l’Amérique » depuis New Delhi, l’Inde demande à l’industrie indienne d’accroître ses investissements dans le petit pays himalayen qui se repose sur son voisin du Sud pour l’essentiel de son commerce extérieur.

Lors de sa visite officielle en Inde, le Premier Népalais a désigné les ressources hydroélectriques comme un secteur potentiel de collaboration entre les deux pays. « L’eau est une clef importante de notre prospérité mutuelle, M. Deuba a-t-il déclaré ajoutant que « L’hydroélectricité est peut-être le secteur le plus important où nous avons besoin d’un flux d’investissements soutenu ». L’hydroélectricité est la principale source dans la production d’énergie électrique au Népal qui n’en exploite cependant que moins de 1% de son énorme potentiel.

Les sociétés indiennes comptent pour un tiers des entreprises à capitaux mixtes au Népal. Les ports de l’Inde sont les zones de transit du commerce népalais dont l’Inde est le partenaire le plus important.

Aujourd’hui, en raison de sa position stratégique entre ses deux principaux voisins, le Népal espère émerger comme axe des échanges commerciaux entre l’Inde et la Chine. « Servir d’intermédiaire réserve d’énormes opportunités dans le commerce entre la Chine et l’Inde qui commence à se développer au travers du Tibet et du Népal », selon Binod Chaudhary, président de la Confédération de l’Industrie népalaise.

50 entreprises ferment leurs portes au Népal.

Les pages économiques du “Times of India” ce week-end révèlent que 45 à 50 entreprises viennent de fermer leurs portes cette semaine au Népal sous la pression des Maoïstes alors que le Premier Népalais tentait de convaincre les investisseurs indiens à New Delhi que l’action des Maoïstes dans la fermeture des entreprises était exagérée, précisant que les investissements étrangers au Népal seraient « protégés à tout prix ».

Selon certaines estimations, près de 60 entreprises à capitaux mixtes sont fermées au Népal en raison des menaces proférées par les Maoïstes. Trois grands groupes indiens qui contrôlent une dizaine de sociétés ont été frappés d’interdiction, le Groupe Jyoti, le groupe Chaudhari et le Groupe BG.

Les maoïstes népalais s'attaquent aux entreprises

Pour l’excellent Jean-François Ryckmans dont le talent n’est plus à louer, « le conflit opposant la rébellion maoïste au gouvernement népalais prend une nouvelle tournure. Après d'innombrables batailles et les non moins sanglants attentats ou enlèvements visant intellectuels, hommes politiques, ou membres des forces de l'ordre, les guérilleros s'en prennent à présent à l'économie du pays et à ses principaux représentants ». Dont acte.

Pour le correspondant spécial de « La Dernière heure » belge à Katmandou, « conséquence directe des fermetures, plus de 100.000 travailleurs sont privés de gagne-pain. Avec eux, leur famille, soit des centaines de milliers de personnes sont touchées mais la rébellion qui se qualifie de prolétaire semble ne pas trop s'en soucier. »

Soulignant que « vendredi, le nouvel ambassadeur américain au Népal, James F Moriarty » affirmait que « jamais l'Inde ni les Etats-Unis ne laisseront les maoïstes s'emparer de Katmandou », Jean – François Ryckmans rappelle que le diplomate américain appelait « la communauté internationale à s'exprimer d'une seule voie et à ne pas considérer les maoïstes comme de simples réformistes agraires ».

L’ami belge de commenter alors les dernières violences de la façon suivante : « Réponse du berger à la bergère, deux bombes ont explosé dans le centre culturel américain a Katmandou, ce qui constitue la première attaque de la rébellion contre un bâtiment officiel US ».

D’après l’habile plume de « La Dernière heure », les Etats-Unis auraient affirmé être opposés à une tentative de médiation des Nations Unies, solution pourtant préconisée par la diplomatie européenne et demandée par les rebelles.

Les liens des Maoïstes népalais avec des groupes gauchistes en Inde.

Selon “New Kerala”, samedi le 11 septembre 2004, la répression de l’insurrection maoïste au Népal bénéficiera d’un appui accru du gouvernement indien suite à la visite officielle de 5 jours en Inde du Premier Népalais, Sher Bahadur Deuba qui a rencontré Sonia Gandhi à cette occasion.

Les Maoïstes, qui contrôlent de larges parties du royaume hindou, entretiennent des liens avec des groupes gauchistes en Inde, prétend ce service d’information en ligne. Deux grandes figures du mouvement maoïste népalais auraient été formées à New Delhi et de nombreux partisans de la rébellion népalaise ont été arrêtés en Inde, précise par ailleurs « New Kerala » qui relève que des « divergences subsistent sur le traité extradition » ainsi que l’assistance légale mutuelle entre les deux pays.

La visite du Premier Népalais à New Delhi s’est conclue par la signature de trois agréments : sur la météorologie, les sports et la culture, ainsi que la création d’un oléoduc de l’Inde eu Népal.

Publié le 2004-09-11 14:33:33

Népal: L'Inde a un grand rôle à jouer.

Les syndicats maoïstes durcissent le ton : « Nous n’avons aucun intérêt autre que de protéger les droits des travailleurs ».

Un syndicat pro – maoïste a appelé à la fermeture de quelque 35 entreprises à partir de vendredi. Dans un article publié par le « Rajdhani Daily », vendredi, la Fédération nationale des Syndicats népalais (ANFTU) affiliée aux Maoïstes, a affirmé par la bouche de Shalik Ram Jamarkattel, que les mouvements engagés par son organisation avaient frappé les intérêts des sociétés qui bénéficient de capitaux étrangers et « ont pris le contrôle des industries népalaises ».

Selon le porte-parole de ce syndicat, “Les ambassades de l’Inde, de l’Allemagne, de la France, des Etats-Unis et de la Grande – Bretagne ont publié un communiqué conjoint contre notre mouvement, nous accusant de collecter des dons. Mais notre organisation n’a pas demandé de don auprès de sociétés ou d’entreprises ».

Au cours d’une manifestation ayant réuni des employés d’une dizaine d’entreprises en tête sur leurs marchés et fermées depuis ces 25 derniers jours, des centaines de travailleurs ont manifesté contre la décision des maoïstes dans la capitale.

L’Inde milite pour accroître l’assistance militaire au Népal.

Selon la presse ce samedi 11 septembre 2004, le gouvernement indien a consenti à procurer une assistance militaire supplémentaire au Népal en réponse à la requête du premier ministre népalais. “L’Inde va faire don au Népal d’un contingent supplémentaire d’hélicoptères et de véhicules anti-mines en vue de combattre l’insurrection Maoïste qui risque de s’étendre au-delà des frontières », a relaté le quotidien indien « The Hindustan Times » citant un fonctionnaire du ministère de la défense indienne. Promis aux réunions de jeudi, ce contingent inclurait un hélicoptère multi - fonction fabriqué par la société d’Etat indienne « Hindustan Aeronautics ».

Dans le même temps, une dépêche de « L’Himalayan Times », un quotidien de Katmandou, relate que l’Inde a consenti à procurer trois hélicoptères légers, 20.000 fusils conventionnels et 15.000 autres à rechargement automatique, des mitrailleuses, entre autres véhicules anti-mines, camions et jeeps.

Auparavant, le secrétaire d’Etat indien aux affaires étrangères, Shyam Saran, annonçait que l’Inde et le Népal avaient décidé de mettre en place un groupe de consultation conjoint en vue de coordonner les services de sécurité des deux pays et améliorer les dispositifs adéquats aux frontières ».

Selon Saran, l’Inde aiderait aussi le Népal à moderniser son armée et à lancer un projet pilote voué à former la police népalaise à la lutte contre le terrorisme. Le ministre des affaires étrangères indien a précisé que les secrétaires d’Etat des deux pays se rencontreraient avant le mois d’octobre prochain pour mettre la dernière main au traité d’extradition mutuelle vieux de cinquante ans.

L’Inde a un grand rôle à jouer.

L’ambassadeur des Etats-Unis au Népal, James F. Moriarty, a déclaré que l’Inde avait un grand rôle à jouer dans la solution du problème maoïste au Népal.

S’adressant à une discussion sur le thème, “La politique étrangère des Etats-Unis après le 9 septembre 2001 », présentée à Katmandou, vendredi, par le Conseil népalais des Affaires mondiales et le Centre culturel américain, M. Moriarty a déclaré que l’Amérique travaillait étroitement avec l’Inde pour s’assurer que les Maoïstes ne reçoivent pas d’aide extérieure et ne soient jamais en mesure de prendre la capitale.

Le diplomate américain a affirmé que Washington ne se prononçait pas sur une possible médiation des Nations unies dans la solution du problème. Néanmoins, a-t-il ajouté, il pensait que « le Népal ne voulait pas de l’implication d’un tiers dans la solution de la crise ».

Selon ce diplomate américain, « Les Maoïstes ne devraient être autorisés aux élections tant qu’ils n’abandonnent pas les armes ». Les Etats-Unis « qui veulent un Népal pacifique et prospère » ont procuré au royaume himalayen une aide de 22 millions de $ au cours de ces trois dernières années pour juguler l’insurrection.A suivre.... Publié le 2004-09-10 16:32:46

Népal: Les Maoïstes bombardent le centre culturel américain de Katmandou.

Deux policiers tués dans l’explosion d’une bombe à Bhaïrawa au Sud du Népal.

D’après “Nepal News” en ligne, deux policiers et huit civils tués, dont un mineur, ont été tués vendredi matin lors de l’explosion d’une bombe à un poste de police d’Anchalpur à Bhairahwa.

Les deux policiers dont une femme ont été tués alors qu’il procédait à un contrôle de sécurité dans un mini – bus. Huit passagers ont été aussi blessés dans cet attentat.

Selon la station radiophonique “HBC FM” à Katmandou, un dirigeant local de la rébellion maoïste aurait révélé que les insurgés avaient provoqué cette explosion au poste de police grâce à un dispositif de contrôle à distance.

Népal: bombe au centre culturel américain de Katmandou.

Selon « France 2 » chaîne nationale de télévision en France, une bombe a explosé vendredi le 10 septembre 2004 au centre culturel américain de Katmandou. On ne déplore aucune victime.

L’Agence France Presse précise que c’était « un attentat à la bombe, attribué à la guérilla maoïste » et que c’était « la première fois qu'un bâtiment abritant des intérêts américains est touché par la guérilla maoïste qui vise l'abolition de la monarchie ».

De plus, selon cette dépêche, reproduite par Cyberpresse sur le toile, « cet attentat survient juste après que l'ambassadeur américain au Népal, James Francis Moriarty eut vivement condamné, vendredi après-midi dans une conférence de presse, l'«utilisation de la terreur contre l'industrie népalaise et les travailleurs népalais dans des buts politiques» par les maoïstes ».

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Jeudi, 09 septembre 2004

Publié le 2004-09-09 01:07:14 par Libre Opinion La Libre Parole

Népal: Des milliers de villageois fuient la révolution maoïste !

Ce jeudi 9 septembre 2004, à 7 heures, heure de Paris en France, c'est le milieu de la journée au Népal et en Inde, voici les dernières nouvelles :

Alors que la question maoïste devrait dominer les conversations entre le Premier ministre indien et le Premier ministre népalais à New Delhi, selon "Keralanext", le service d'information en ligne "Nepal News" annonce que des milliers de villageois népalais fuiraient leurs régions dans l'est du pays à Ilam et Panchtar face aux Maoïstes.

D'après le Kantipur Daily, à Katmandou, les Maoïstes vienent de prévenir les populations locales d'une attaque imminente sur la préfecture et leur ont demandé d'évacuer les lieux. Les fonctionnaires des services administratifs et les médecins des hôpitaux désertent aussi les villes concernées. L'armée royale népalaise aurait pris position et reste seule à patrouiller dans les rues.

Déjà plus de 20000 Népalais auraient fui l'avancée maoïste dans l'Est du Népal, si l'on en croit "Nepal News" et " Gulf Daily News" qui précisent que les autorités népalaises affirment avoir pris toutes dispositions pour assurer la sécurité des populations face aux menaces de l'insurrection.

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Mercredi, 08 septembre 2004

Publié le 2004-09-08 03:47:04 par Libre Opinion La Libre Parole

Népal: Les Maoïstes attaquent !

Le mercredi 8 septembre 2004. Les dernières nouvelles du Népal.

Le Premier Ministre népalais Sher Bahadur Deuba entame aujourd’hui le 8 septembre 2004 une visite officielle en Inde auprès de son homologue indien. Selon l’agence Reuters, le Premier népalais s’apprête à requérir l’aide de l’Union indienne en vue de tacler l’insurrection dite « maoïste » dans le petit royaume himalayen.

Le Premier ministre népalais quitte le Népal pour l’Inde.

Selon « Nepal News », aujourd’hui le 8 septembre 2004, le Premier ministre népalais Sher Bahadur Deuba quitte Katmandou dans l’après-midi heure himalayenne pour New Delhi à la tête d’une délégation de 66 membres dont le ministre de l’information, Mohamed Mohasin, le ministre des forêts et de la conservation du sol, Badri Prasad Mandal, le ministre de l’industrie et du commerce, Ishwor Pokharel, le ministre des Ressources aquatiques, Thakur Sharma, et le ministre des affaires étrangères, le Docteur Prakash Sharan Mahat.

La délégation commerciale comprend 14 membres de la Fédération des Chambres de Commerce et d’Industries népalaises. Une équipe de journalistes les accompagne, entre autres.

Cette visite officielle est prévue pour durer cinq jours dans la capitale de l’Union indienne qui actuellement entre en discussions avec le Pakistan sur la très sensible affaire du Cachemire dont le secrétaire d’Etat américain Colin Powell dit : « Cela prendra du temps ».

D’après BBC News, on s’attend à ce que le Premier népalais « sollicite un soutien crucial en vue de s’attaquer à la mortelle insurrection Maoïste ». En clair, le porte-parole du gouvernement l’a annoncé : « On s’attend à ce que cette visite …sollicite la bonne volonté du gouvernement indien en vue de résoudre le problème maoïste ».

Mais comment ? Katmandou demanderait « plus de camions de déminage en vue d’accroître les patrouilles sur les axes routiers principaux » selon un fonctionnaire du ministère népalais de la défense. Certes. Des « hélicoptères, des camions, des armes et des munitions » paraissent aussi nécessaires pour juguler la frénésie révolutionnaire des insurgés. Et il faut les délivrer « plus vite ».

L’affaire indo - népalaise est sérieuse car « plusieurs entreprises importantes ont récemment fermé leurs portes au Népal après avoir reçu des menaces de la part des rebelles ». Dont des sociétés indiennes et New Delhi s’inquiète.

New Delhi fronce les sourcils et veut mettre le holà aux incursions des terroristes népalais en Inde « où ils cherchent refuge, formation et ravitaillement ». Rien moins.

Il est un fait indéniable que « les terroristes profitent de « l’ouverture des frontières entre les deux pays » conclut BBC News. A cet égard, Reuters relève que le Népal requiert « l’aide de l’Inde pour accroître les patrouilles de long d’une frontière commune qui s’étend sur quelque 1580 km » ; ce, en vue de « mettre fin à la contrebande des armes et aux infiltrations des guérilleros maoïstes ».

L’agence Reuters souligne que l’Inde, « le voisin géant du Népal au Sud » est aussi en ce pays « l’investisseur étranger principal » où il tient « près de la moitié du commerce extérieur ». D’où le hic.

L’approvisionnement en matériel militaire fait partie de ce florissant commerce. Par le passé, l’Inde a fourni au Népal « armes, munitions, camions de déminage, hélicoptères » et « entraîné les troupes » de l’armée royale népalaise. C’est que New Delhi craint que la révolte maoïste ne « déborde dans des régions de son territoire où opèrent les groupes rebelles indiens ».

Reuters remarque enfin que « l’insurrection maoïste a forcé des milliers de Népalais à fuir et que parmi eux un bon nombre sont allés en Inde chercher du travail ».

Hier, le 7 septembre 2004, le quotidien indien « The Hindu » notait que selon le Premier népalais : « Les deux gouvernements coopèrent étroitement dans ces domaines et poursuivront cette coopération dans tous les questions liées à lutte contre le terrorisme et les terroristes ».

Pour le « Times of India », tout autant quotidien et tout autant indien, New Delhi va probablement demander à Katmandou « d’engager dans le royaume himalayen une action contre les intérêts financiers du fugitif Dawood Ibrahim, parrain de la pègre ».

Depuis plusieurs mois, en effet, l’Inde presse le Népal de prendre des mesures contre ce « parrain de la mafia », c’est le « Times of India » qui le dit, qui, à ses yeux, est lié aux attentats terroristes qui endeuillèrent Bombay (Mumbay) en 1993. New Delhi maintient avoir fourni à Katmandou les preuves de ce que Dawood Ibrahim « a investi des millions et des millions de roupies dans un réseau câblé et d’autre affaires » dans la capitale himalayenne. Il est ici fait allusion à la société « Space & Time Daily Network » qui comprend notamment une chaîne privée de télévision dont les émissions ont été récemment interrompues pour quelque temps par la violence qui a déferlé sur Katmandou suite à l’exécution sommaire de 12 otages népalais en Irak.

Mais, en attendant, à Katmandou, trois engins explosifs ont hier soir entre 18 et 19 heures semé la panique dans un hôtel de luxe situé à 500 mètres du Palais Royal, car :

Les Maoïstes attaquent.

Hier, le mardi 7 septembre 2004, « Libre Opinion » vous informait en première exclusivité francophone que les aéroports indiens avaient mis en état d’alerte suite à un renseignement selon lequel les Maoïstes népalais s’apprêtaient à détourner un avion de ligne indien. Aujourd’hui le mercredi 8 septembre 2004, la nouvelle donnée par « rediff.com » en Inde a été reprise par de nombreux médias dont le « Washington Times » en Amérique. Pour « Kerala News » et d’autres services d’information indiens, il s’agissait d’une « alerte rouge ». Indian Airlines et Jet opèrent des liaisons quotidiennes entre New Delhi et Katmandou. La compagnie privée Sahara Airlines devait opérer son vol inaugural le 16 septembre.

Le 8 septembre 2004, Reuters confirme le sérieux de l'alerte, tous les services de sécurité concernés sont sur les dents, les contrôles renforcés et les embarquements passés au peigne fin dans tous les aéroports qui désservent le Népal depuis l'Inde. Indian Airlines opère 13 vols par semaine vers Katmandou depuis plusieurs métropoles indiennes.

Explosion à l’hôtel Malla

Selon « Nepal News » (en anglais) mardi soir, à Katmandou, trois bombes ont explosé devant l’entrée principale de l’Hôtel Malla. Il n’y pas eu de blessés et on ne déplore que des vitres brisées. Les forces de sécurité ont désamorcé un quatrième engin explosif. L’attentat n’a pas été revendiqué mais est attribué aux Maoïstes.

En date du mardi 7 septembre 2004, Radio - Canada précise que « L'hôtel Malla, qui a été la cible de l'attentat, appartient en partie à la famille royale ».

De son côté, Edicom grâce à l’agence « ATS », révèle que, selon un officier de police: «Trois personnes soupçonnées d'être des maoïstes se sont approchées des portes de l'hôtel à bicyclette et ont jeté les bombes avant de partir à toute vitesse». Et de préciser que le premier hôtel victime d’un attentat, le Soaltee Crowne Plaza, est « un hôtel cinq étoiles appartenant en partie au roi Gyanendra ».

Décrite comme « le syndicat de la guérilla anti-monarchiste » par Cyberpresse avec l’AFP, la Fédération nationale des syndicats népalais (ANFTU) a appelé à la fermeture de 35 nouvelles entreprises dont l’hôtel Malla à compter du vendredi 10 septembre prochain.

Toujours selon l’AFP et Cyberpresse, « parmi les compagnies visées, se trouvent des sociétés à participation étrangère, comme la Bhote Koshi Power Co, entreprise énergétique qui compte des investissements américains, ou la Dabur Nepal, entreprise de cosmétique dirigée par des Indiens, et des entreprises liées à la famille royale du Népal ».

Si l’on en croit cette dépêche en ligne, le président du syndicat, Salikram Jamarkattel aurait fait savoir dans un communiqué, apparemment laconique, que : «Nous déclarons la fermeture de 35 autres industries à compter du 10 septembre ».

D’après Radio – Canada : « Les 35 sociétés concernées emploient au moins 25 000 personnes, selon des sources officielles, dans le domaine de l'énergie, de l'alimentation, de l'hôtellerie, du transport ». «Il s'agit de multinationales à investissements américains ou indiens, ou d'entreprises liées à la famille royale ».

Douze entreprises ont actuellement portes closes dont l’hôtel Soaltee, un grand hôtel 5 étoiles, qui est fermé depuis trois semaines après que les rebelles, le mois dernier, aient lancé des engins explosifs dans l’arrière cour de l’établissement.

Les Maoïstes attaquent (suite).

Selon « Nepal News » (en anglais), trente à quarante dirigeants et membres du Front populaire népalais (PFN) ont été blessés lors d’une attaque lancée mardi le 7 septembre 2004 par les Maoïstes au cours d’un rassemblement de masse à Dullu dans la région reculée de Dailekh à l’ouest du pays.

Parti favorable à la gauche, le Front populaire népalais (PFN) avait organisé cette réunion pour dénoncer la ‘régression’ et, à leurs yeux, les ‘atrocités’ des Maoïstes.

Le PFN ou People’s Front Nepal est l’un des quatre parties politiques qui étaient représentés dans la Chambre dissoute et qui fomente aujourd’hui des manifestations contre la décision royale d’octobre 2002.

Par ailleurs, les rebelles maoïstes ont volé les biens d’une demi douzaine de militants et enseignants du canton de Khairi Gairha dans la même région. Ils ont aussi kidnappé un membre de l’UML, selon l’INSEC (Informal Sector Service Center), une organisation des droits de l’homme basée à Katmandou, éditrice du rapport annuel sur les Droits de l’Homme au Népal.

Trois maoïstes tués dans un nouveau regain de violence.

Au moins deux maoïstes, Jeevan Shrestha et Ram Gautam, ont été tués mardi le 7 septembre 2004 dans l’après-midi au cours d’un affrontement violent avec les forces de sécurité à Mechinagar dans la région de Jhapa. Des revolvers et des grenades ont été recouvrées à cette occasion par Brigade n°2 de l’Armée royale népalaise.

Les Maoïstes enlèvent 250 écoliers et leurs professeurs.

Les Maoïstes ont enlevé quelque 250 écoliers et leurs professeurs dans deux écoles secondaires de la région de Myagdi. Selon des témoins, les rebelles les auraient enlevés pour les contraindre à une formation militaire. Mardi après-midi le gouvernement n’avait encore pris aucune initiative pour les libérer.

Parallèlement, dans la nuit de lundi à mardi, les Maoïstes ont fait explosé un engin placé dans une cocote-minute aux bureaux de Département des Eaux de Parasi Bazaar à Nawalparasi. On déplore des dégâts matériels estimés à un demi million de roupies.

A suivre …

Lien : Libre Opinion – La Libre Parole

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Mardi, 07 septembre 2004

Publié le 2004-09-07 07:16:21 par Libre Opinion La Libre Parole

Népal: Les lignes aériennes indiennes menacées par les Maoïstes !

Dernière nouvelle du mardi 7 septembre 2004 : Les aéroports indiens desservant le Népal sont mis en état d'alerte en raison d'une information selon laquelle les Maoïstes népalais s'apprêteraient à détourner un aéronef d'une ligne régulière indienne.

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Mardi, 07 septembre 2004

Publié le 2004-09-07 03:15:21 par Libre Opinion La Libre Parole

Népal: Les Maoïstes veulent faire fermer 35 grandes entreprises

Le mardi 7 septembre 2004. Edition du jour du blogue exclusif en langue française « Les Nouvelles du Népal » présenté par le service militant d’information « Libre Opinion – La Libre Parole ».

Notre devise est : Face à l’omerta la rage de la vérité ! La démocratie n’est pas un vain mot mais tient en vingt lettres : libre opinion & libre parole.

Voici les dernières nouvelles du Népal en français et en exclusivité mondiale :

Les Maoïstes veulent faire fermer 35 nouvelles entreprises au Népal.

Au Népal, 35 nouvelles entreprises font face à des menaces de la Fédération nationale des Syndicats népalais (ANFTU), organisme affilié aux Maoïstes qui veut les forcer à fermer leurs portes pour une durée illimitée à partir du 10 septembre prochain.

Des militants des droits de l’homme appellent au dialogue pour mettre fin aux grèves

Des militants des droits de l’homme viennent d’appeler le gouvernement népalais et la Fédération des Syndicats népalais (Révolutionnaire) à entamer des négociations pour mettre fin à la fermeture forcée de certaines grandes entreprises dans le pays.

Le Premier ministre indien s’entretient au téléphone avec son homologue népalais.

Le Premier ministre indien, D. Man Mohan Singh s’est entretenu au téléphone lundi le 6 septembre 2004 avec le Premier ministre népalais, Sher Bahadur Deuba, pour affirmer à son homologue himalayen que l’Union indienne désirait développer toutes formes de coopération avec le Népal en vue de combattre le terrorisme.

Mercredi le 8 septembre 2004, le Premier ministre népalais entamera une visite officielle de cinq jours en Inde. Des accords commerciaux bilatéraux devraient faire l’objet de discussion ainsi qu’éventuellement un traité mutuel d’extradition.

Des policiers blessés dans une explosion.

Quatre policiers blessés dont deux sévèrement, mardi matin, dans l’explosion d’une bombe placée par les Maoïstes dans une cocotte-minute à un poste de police près de la Rapti une rivière proche de la Municipalité d’Hetaunda dans la région de Makwanpur.

Des Maoïstes népalais abattus dans un village indien.

Lundi, le 6 septembre 2004, des villageois indiens ont tué cinq rebelles Maoïstes népalais à Latakniya le long de la frontière indo-népalaise. Les rebelles, selon des nouvelles qui parviennent de Guleriya, auraient été abattus lors d’affrontements avec les habitants de ce village.

Six rebelles dont deux dirigeants tués.

Dimanche le 5 septembre 2004, six rebelles au moins, dont deux membres du comité central maoïste ont été tués au cours d’opérations de sécurité.

Selon le Ministre de la Défense, citée par l’agence nationale de presse népalaise, Sherman Kunwor alias Bishal et Kumar Poudel faisaient partie des décédés. Les rebelles ont été abattus lors d’un échange de coups de feu à Dhanchhabar du canton de Laxmipur dans la région de Siraha.

D’après le Ministre de la Défense népalais, les forces de sécurité ont recouvré sur le terrain deux pistolets, des grenades et des téléphones mobiles ainsi que 14.870 roupies en liquide.

Selon le quotidien national “Kantipur Daily”, le secrétaire du comité maoïste de Siraha a confirmé la mort des deux dirigeants centraux de l’insurrection.

Le Parti communiste népalais (CPN/Maoïste) n’a pas encore fait de déclaration concernant cet incident, alors que dimanche trois soldats été tués et sept autres blessés dans l’explosion d’une mine près de Talghare dans la région de Tanahu.

Source: Nepal News (en anglais)

Lien : Libre Opinion & La Libre Parole

Et souvenez-vous, pour garder le cap, gardez le sourire !

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Lundi, 06 septembre 2004

Publié le 2004-09-06 05:58:01 par Libre Opinion La Libre Parole

Népal: Bonne fête Krishna ! Retour à la normale ou à l'anormal?

Lundi 6 septembre 2004. Les « Nouvelles du Népal » en exclusivité dans le monde francophone. Les informations que vous ne trouverez aujourd’hui nulle part ailleurs en langue française.

Sa Majesté le Roi du Népal a adressé dimanche ses condoléances à Vladimir Poutine, président de la Fédération de Russie, suite au tragique dénouement de la prise d’otages dans une école d’Ossétie du Nord dans le Caucase.

« Yo hallai halla ko desh », ce pays est une terre de rumeurs, dit le poète népalais, et rumeur ô rumeur, la tragique disparition de la Princesse Himani, l’épouse du Prince Paras, le fils du Roi Gyanendra, n’était qu’une rumeur qui s’est répandue comme une traînée de poudre tant dans le royaume qu’hors de ses frontières à la fin de la semaine dernière, une semaine riche en événements dramatiques. Du moins, c’est ce qu’affirme le site de « Nepal News » un service d’information népalais en langue anglaise.

En effet, le samedi 4 septembre, la télévision népalaise diffusait un reportage du prince Paras et de la Princesse Himani en visite à Hanumandhoka, l’ancien palais royal face auquel se dressent de magnifiques pagodes à deux pas du commissariat central de la ville, d’un côté, et, de l’autre, du palais de la Kumari, la vierge « rouge » auxquels les Népalais vouent un véritable culte.

Alors que ce lundi 6 septembre 2004 Katmandou célèbre la naissance du Seigneur Krishna avec le festival annuel consacré dans tout le pays à cet avatar du Dieu Vishnou saint patron du Népal dont la Majesté le Roi est un incarnation aux yeux des indous, la Fédération des Chambres de Commerce et d’Industrie du Népal (FNCCI) vient d’appeler toutes les parties concernés à créer un environnement favorable à de rapides négociations en vue de reprendre les activités des 12 entreprises fermées sous la menace des Maoïstes lors du blocus de la vallée entamé le 16 août 2004.

A Katmandou, la vie retourne progressivement à la normale avec la levée ce matin le lundi 6 septembre 2004 du couvre-feu ce matin imposé depuis cinq jours suite aux émeutes qui avaient endeuillé la capitale himalayenne dans le milieu de la semaine dernière. Les affrontements avec les forces de l’ordre ont causé 2 morts et des dizaines de blessés.

Ce matin, selon « Al Jazira » (Al Jazeera) la chaîne d’informations arabe, des centaines de soldats patrouillaient dans les rues de la capitale alors que l‘on ramasse les débris et autres reliquats des violences devant les échoppes à peine réouvertes.

Aujourd’hui, donc, « Pakistan International Airlines » reprend ses vols depuis et vers la vallée cernée de neiges éternelles et de milices maoïstes tandis que le Premier Ministre népalais Sher Bahadur Deuba s’apprête à demander à New Delhi sa coopération contre l’insurrection maoïste à l’occasion d’une visite officielle qui commencera le 8 septembre prochain et devrait conduire, pense-t-on, à la conclusion d’un certain nombre d’accords économiques avec le grand voisin indien. On parle également d’un traité d’extradition …

Pour exiger ce retour à la normale à Katmandou, dimanche, trois mille manifestants pacifistes appartenant aux principaux courants religieux représentés localement ont défilé dans les rues de la capitale.

Quoi qu’il en soit, six rebelles dits « maoïstes » dont deux dirigeants du comité central ont péri sous les balles des forces de l’ordre dimanche alors que, dans le Teraï, les examens de fin d’études étaient perturbées par les grèves qu’avait fomentées un syndicat étudiant proche des « révolutionnaires » maoïstes.

Par ailleurs, dimanche encore, trois soldats étaient tués et sept autres blessés dans l’explosion d’une mine dans l’oust du Népal à Talghare, village de la région de Tanahu. Au sud-est de Katmandou, à Maheshpur, sept rebelles maoïstes périssaient à leur tour, tandis qu’un autre militant était lui aussi abattu à Sanfejugam, canton de Parbat, de nouveau dans l’ouest du pays. Du moins, c’est qu’affirme le quotidien pakistanais « The Dawn » qui se fonde sur une dépêche de l’Agence France – Presse.

De plus, les Maoïstes auraient attaqué à l’est du Népal la résidence du vice-président du Nepal Sadwana Party (NSP), l’un des partis de l’actuelle opposition, la coalition des quatre agitateurs. Le frère de ce responsable politique et son fils, sévèrement blessés dans l’incident auraient été conduits à l’hôpital de Janakpur.

Dimanche aussi, la « collation des quatre agitateurs » s’en est prise au gouvernement népalais pour ne pas avoir engagé les mesures diplomatiques nécessaires à la survie des 12 otages népalais sommairement exécutés en Irak au cours de la semaine passée. Cette exécution fut à l’origine des émeutes du 1er septembre 2004 pendant lesquelles la grande mosquée de Katmandou à été incendiée ainsi que les bureaux de multiples entreprises de pays du monde arabo–islamique.

Source des informations : www.nepalnews.com (en anglais)

En ligne : http://libreopinion.monsite.wanadoo.fr

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Dimanche, 05 septembre 2004

Publié le 2004-09-05 02:21:33 par Libre Opinion La Libre Parole

Népal: Un nouveau kampuchéa face à un fatal génocide?

Depuis le 13 février de 1996, le Népal est en proie à une insurrection de forces qui se réclament du "Maoïsme" et qualifiées par l'Oncle Sam de "terroristes".

Les affrontements armés avec les forces de l'ordre inféodées au régime de la monarchie parlementaire en vigueur ont fait, dit-on, quelque 10.000 morts.

Récemment, en fait à partir du 16 août 2004, les rebelles dits "maoïstes" déclaraient le 'blocus' de la capitale du petit Etat himalayen pour une "durée indéterminée". Pourtant, aucun guérillero n'était en vue à l'horizon des hautes collines avoisinantes; pourtant aucun barrage ne coupait les voies d'accès...

En l'espace d'une semaine, des explosions retentirent dans un hôtel 5 étoiles, le Soaltee, plusieurs édifices publics firent l'objet d'attaques à la bombe, deux policiers furent la cible de tirs mortels, un homme d'affaire népalais aussi - exécuté en pleine rue par un commando assassin.

Le 'blocus' à peine levée, on apprenait que 12 otages népalais étaient victimes d'un enlèvement en Irak de la part d'une faction islamiste liée, dit-on, aux terroristes d'Al Qaïda. En dépit de l'intervention du ministre des affaires étrangères népalais sur la chaîne arabe "Al Jazira (Al Jazeera), l'issue fut fatale. Fin août, l'opinion publique népalaise découvrit alors l'image horrible d'un otage égorgé et des onze autres gisant à terre abattus de rafales d'armes automatiques tirées dans leurs dos.

Le 1er septembre 2004, c'était l'émeute à Katmandou. La ville quasiment "à feu et à sang" selon certains témoins visuels voyait sa grande mosquée en flammes et mise à sac comme, de même, les bureaux de multiples sociétés liées au monde arabo-islamique: Saudi Arabian Airlines, Gulf Air, Qatar Airways, Pakistan International Airlines. Les émeutiers voulurent prendre d'assaut l'ambassade d'Egypte qui représente les intérêts de l'Irak localement. On tira dans la foule: on releva un mort et de nombreux blessés. Selon le ministre de l'intérieur népalais la fureur des émeutiers se soldait par deux morts en tout et des dizaines de blessés.

Le couvre - feu était déclaré. L'émotion est à son comble. Le jeudi 2 septembre 2004 était déclaré journée de deuil national.

Après une courte interruption, le trafic aérien reprend en provenance des pays arabo -islamiques. L'aéroport international Tribuvhan, du nom du grand monarque, reste en service et les touristes qui débarquent pour fouler ces nouveaux chemins de Katmandou sont escortés manu militari jusqu'à leurs hôtels.

Peuplé de 23 à 27 millions d'âmes selon les sources, le Népal est le seul Etat hindou de la planète. Le Roi du Népal n'est autre qu'un avatar de Vishnou, le dieu de la paix. Mais la famille royale a été décimée en juin 2001 par le prince héritier, Dipendra, dans un accès de folie éthylique. Son frère, Gyanendra, miraculeusement rescapé de la tuerie, n'est guère aimé de son peuple et son fils, Paras, jouit de la plus sinistre réputation. Les Maoïstes rançonnent, pillent, tuent et tiennent, dit-on, 80% du pays où régulièrement leurs forces armées kidnappent des enfants par centaines dans les écoles pour les enrôler de force dans leur "guerre du peuple".

Car il n 'y a pas qu'en Ossétie du Nord, que les écoliers sont victimes des terroristes. Au Népal, aussi, qui compte dans les rangs de la rébellion bon nombre d'enfants -soldats.

Alors quel sera le destin de ce petit royaume alias le toit du monde qui, niché au coeur des neiges éternelles mais coincé entre les deux super géants, l'Inde et la Chine, fut au début des années 70 le paradis des Hippies de la "Flower Power" ?

République communiste et nouveau Kampuchéa ? Théâtre sanglant des visées terroristes de la région - le Cachemire étant à deux pas ? Démocratie libérale avancée sur le modèle occidental?

Ce « Blog » vous propose des informations exclusives en langue française et vous invite à une réflexion sur la question du Népal et de l'avenir de l'humanité car largement plus d'un tiers du genre humain prend en sandwich le petit royaume himalayen à peine plus grand que la moitié de la France et, dès lors, comparé au Canada, une minuscule goutte d'eau dans la mer.

Mais qui sait, peut-être, la petite goutte qui fera déborder le grand vase.

Source : www.nepalnews.com (en anglais)
Travailler et monter une société à Madagascar sans visa immigrant? English translation pending
by Winnetou · 2010-10-28 · 26 replies
Forumeurs, je vous salue

Après 3 voyages à Mada et de nombreuses rencontres professionnelles, j'envisage de créer une coopérative avec des partenaires autochtones. Je n'ai, hélas, pas eu le temps d'approfondir l'aspect administratif des choses.

En fait, je n'envisage pas d'être résident permanent mais plutôt de faire des séjours limités à trois mois maximum :

1) Peut-on travailler sur place sans avoir de visa "immigrant" ? 2) Quel visa demander sachant que le visa transformable est destiné à l'obtention d'un visa long séjour/immigrant que je ne réclame pas et que le visa touristique ne permet pas d'exercer une activité professionnelle ? 3) Le visa permanent d'entrées et de sorties (chaque séjour étant limité à trois mois) permet-il de monter une affaire, de travailler réellement ?

4) Peut-on obtenir un visa transformable d'une durée supérieure à un mois (il me faudrait deux mois...)

Merci de votre attention
Projet de voyage dans le sud des États-Unis English translation pending
by Dj93 · 2013-12-26 · 23 replies
Bonjour à tous pour cette année 2014, nous prévoyons pour Juin, 3 semaines entre Texas, Louisiane et Floride en autotour individuel cela serai plutôt arrivée à Dallas et retour depuis Orlando où j'aimerai passer quelques jours dans les parcs je débute seulement mes préparatifs et je suis attentif à tous vos conseils et propositions, pas très facile de trouver des infos si vous connaissez des guides papier et tout et tout (site, forum etc ...) merci d'avance pour tous vos conseils qui seront les bienvenues😉
Argentine et/ou Chili en septembre-octobre-novembre English translation pending
by Mlaurent1 · 2006-07-17 · 21 replies
Bonjour à tous,

Je prévois de partir avec un copain une vingtaine de jours, que nous n'avons pas encore calé entre le 15 septembre et fin octobre (peut-être en novembre). Argentine et/ou Chili, la décision n'est pas encore prise, mais de toutes façons, une première partie du voyage (les 3-4 premiers jours) seront consacrés soit à Buenos Aires, soit à Santiago que nous ne connaissons pas.

Voici quelques questions en vrac :

1/ A cette période, vaut-il mieux visiter le nord (du style Iguazu, Jujuy, Salta, Atacama, etc) ou le sud (Patagonie argentine et/ou chilienne, Lake District, Terre de Feu, etc) ? J'ai cru comprendre que le nord était plus approprié à cette période... Est-ce que j'ai bon ? 🙂 De toutes façons, tout cela est gigantesque, il va bien falloir qu'on fasse des choix... 😕

2/ On envisage de se déplacer en voiture (pour la liberté, j'espère que ce n'est pas une erreur gravissime, dites-le moi... 🙂). Est-il possible de franchir facilement les frontières avec une voiture de location, notamment la frontière Argentine-Chili (et même question pour Argentine-Uruguay, Uruguay-Brésil, Argentine-Brésil, etc, voire le Paraguay...) ? L'une des options possibles (en cas de choix pour la version "nord") est en effet de faire un tour dans le Rio Grande do Sul (Brésil) pour redescendre ensuite vers l'Argentine par Iguazu.

3/ Question annexe : techniquement, le franchissement des Andes pour traverser la frontière Argentine-Chili est-il jouable à une telle saison ?

4/ Question logistique : permis international indispensable ou paperasserie inutile ?

5/ Les informations touristiques sur l'Uruguay sont une denrée rare en France. Est-ce que ce pays a un intérêt quelconque ?

Voilà.

Merci beaucoup pour vos réponses. 😉

Laurent
Recherche stage dans un établissement scolaire à Amarillo au Texas English translation pending
by Chelsea68 · 2012-10-29 · 6 replies
Bonjour,

Je suis étudiante française, je suis à la recherche d'un stage à amarillo au texas dans un college, lycée (établisssement scolaire)

Pourriez vous m'aidez ?
Exerçer mon métier d'infirmière au Cameroun English translation pending
by Masvirginie · 2011-05-10 · 7 replies
bonjour à tous! je mapelle virginie ;infirmiere depuis 8 ans, j'envisage de m'installer à Youndé (cameroun) avec mon conjoint( lui meme camerounais) des le mois de sept 2011!! je recherche des contacts d'associations ou ONG afin de pouvoir exercer mon métier sur place, je souhaiterai dans un premier temps mettre mes services et mon savoir faire auprés des enfants ( institutions, horphelinat, aide sociale et sanitaire et autres..) j'ai travaillé 5 ans en Guyane française dans un service de réanimation néonatale, j'ai obtenu un diplome universitaire " soins et prise en charge en maladie tropicale, j'ai était aussi bénévole dans une ONG auprés de personnes en grande précarité, et été formée en prevention de prise en charge sur les IST et VIH! actuellement en métropole , je me renseigne sur d'eventuelle missions humanitaires auquelle je pourrais adhérée au cameroun Pouvez vous SVP me conseiller , m'orienter sur les differentes structures qui auraient besoin d'infirmieres en tant que salariée, volontaire ou meme bénévole! je vous remercie d'avance de toute vos réponses, suggestions ou commentaires!! bonne journée à tous virginie adress mail: cocint@hotamail.fr
Circuit de 20 jours en Louisiane et au Texas English translation pending
by Uspiou · 2017-08-10 · 23 replies
Bonjour,

Voici mon projet de circuit mais j'ai encore besoin de votre aide pour définir surtout la partie Texas qui est encore bien floue pour moi.

Le 19 aout - jour 1 : Paris-Atlanta – arrivé en soirée - nuit à Atlanta

J2 Atlanta – Atlanta puis Chattanooga pour l’eclipse solaire totale - nuit 1 à Chattanoga

J3 Chattanoga et nuit 2

J4 route pour Meridian ville étape - nuit à meridian

J5 Route pour Nola et arrivée dans l'apres midi à La nouvelle Orleans - nuit 1 à Nola

J6 NOLA - visite de la ville toute la journée et nuit 2 à Nola

J7 Route vers Morgan city avec visite des plantations (Oak Alley ou/et Laura Plantation dans la journée, les 2 ou pas?) nuit 1 à Morgan city

J8 Visite autour de Morgan city et nuit 2 à Morgan city (Houma à voir?)

J9 route pour Breaux Bridge (Avery Island, Le jungle Garden et saint martinville ? les indispensables?) nuit 1 à breaux bridge

J10 visite autour de Breaux Bridge (Lafayette, Lake Martin avec Norbert? visite des bayous avec enfant de 2 ans??) nuit 2 à breaux bridge

J11 Route vers Houston et soirée et nuit 1 à Houston

J12 journée à Houston (Space Center?) nuit 2 à Houston

J13 route vers San Antonio fin d'apres midi puis soirée et nuit 1 à SA

J14 SA et Bandera la même jour ?? journée qui semble impossible - visite des Missions. Est-ce que Bandera est incontournable? nuit 2 à SA

J15 soit Sea World pour ma fille de 2 ans, est-ce vraiment intéressant pour elle? sinon encore visite de SA puis route vers Austin le soir même et nuit vers Austin

mais est-ce que Austin vaut le détour en si peu de temps. J'ai ajouté cette ville car j'ai vu qu'il y avait de belles Outlets la bas mais peut etre il y en a t-il vers SA?

J16 Austin? outlets et visite du downtown et nuit à Austin

J17 retour sur Houston et nuit à Houston

J18 Houston - Miami par vol – soirée et nuit 1 à Miami

J19 Miami – dernier petit tour de Miami/Fort Lauderdale et nuit 2

J 20 Le 7 septembre – Fort Lauderdale – Paris – Snif - Snif!!

En ce qui concerne le Texas ce n'est encore qu'une ébauche car je n'arrive pas à me positionner sur les étapes?

- Dois-je supprimer Austin qui à la base n’était pas au programme et ainsi prendre plus de temps pour SA ou dois-je supprimer tout simplement la journée à Sea World ce qui nous ferait gagner une journée de visite à SA et nous permettre de rejoindre Austin? mais Sea World était pour ma fille mais à 2 ans est-ce vraiment intéressant? Dois-je reduire mon temps de visite à Houston ou est-ce que le Space Center est indispensable? j'ai fais 2 fois Cap Canaveral que j'ai adoré mais est-ce similaire?

- Ou pouvons-nous nous faire un belle image de Cow-Boy, rodeo, et restau Tex Mex à gogo. j'ai cru comprendre que le rodéo ce n’était pas la bonne saison. Mais pouvons nous voir quelques "petit" show tout de même? l'an dernier j’étais dans le Montana et nous avons pu en voir à cette époque de l'année.

Louisiane : ou faire des balade en bateau dans les Bayous avec notre fille de 2 ans, n'est ce pas trop dangereux?

- Les parkings : Avez vous une adresse de parking publique à Nola? et SA?

merci pour vos avis et proposition de trajet. merci à vous
Itinéraire au Texas English translation pending
by Matvoyages · 2017-07-06 · 7 replies
Bonjour a tous =)

Tout d'abord mes excuses, je suis sur un clavier non francais et ne peut utiliser les accents.

Je souhaiterais avoir quelques conseils pour mon voyage au Texas debut novembre. Je pars avec un ami pendant deux semaines avec vol aller-retour depuis Houston.

L'idee serait de commencer par les villes : Houston, Austin et San Antonio puis de louer une voiture pour visiter Big Bend puis El paso.

Selon vous, combien de jours faut-il rester dans chaque ville ? L'une d'elle vaut-elle plus le coup qu'une autre ? J'ai repere quelques arrets entre San Antonio et Big Bend mais je dois avouer qu'entre El paso et le retour sur San Antonio ou Houston je ne vois pas trop quels arrets sympathiques sont possibles, si vous avez des recommandations.

Je suis egalement preneur de tous conseils concernant les activites possibles ou etapes =)

Je vous remercie pour votre aide.
Nord-est de l'Inde ouvert English translation pending
by Côoi · 2011-01-06 · 2 replies
BONNE NOUVELLE ?!

http://inde.aujourdhuilemonde.com/le-nord-est-de-l%E2%80%99inde-s%E2%80%99ouvre-aux-touristes-etrangers Le nord-est de l’Inde s’ouvre aux touristes étrangers Longtemps considérés comme des zones à risques en matière de sécurité, trois Etats de cette région excentrée sont désormais plus facilement accessibles aux touristes. Une nouvelle politique fédérale visant à promouvoir un développement économique qui manque cruellement au nord-est.

Suppression des permis spéciaux L’année commence par une bonne nouvelle pour les habitants du Mizoram, du Nagaland et du Manipur. En 2011, les touristes étrangers n’auront plus besoin de permis spécial pour se rendre dans ces trois Etat du nord-est de l’Inde, selon un communiqué de presse du ministère de l’Intérieur publié le 31 décembre. Le gouvernement indien a décidé de faciliter pendant une période "initiale" d’un an l’accès à ces territoires, soumis à un régime sécuritaire spécial depuis plus de 50 ans, afin d’y développer l’économie et le tourisme. Depuis 1958, les touristes nécessitent en effet un permis spécial (Protected Area Permit ou PAP) afin de se rendre dans les Etats du nord-est en proie à des mouvements séparatistes armés. Cette restriction est désormais levée depuis le 1er janvier, permettant aux visiteurs étrangers de se rendre sur l’ensemble du territoire des trois Etats en question, sous condition de s’enregistrer au FRO (Foreign Registration Office) du district, qui correspond au poste de police principal, dans le cas de ces Etats. Ils devront s’y rendre dans les 24 heures après leur arrivée. Les PAP obligeaient précédemment les touristes étrangers à voyager par groupe de 4 personnes dans les Etats concernés (sauf pour les couples mariés qui pouvaient voyager seuls) et limitaient le nombre de lieux -lesquels étaient précisément listés- ouverts aux voyageurs. La durée de la visite, les modes de transports ainsi que les points d’entrée et de sortie devaient être définis à l’avance. Cette nouvelle politique est particulièrement la bienvenue pour le Manipur, Etat situé à la frontière birmane et particulièrement affecté par la violence. Désespérés de développer le secteur touristique dans la région, les Manipuris demandaient depuis un certain temps l’abolition du PAP. La levée totale des restrictions pour les visiteurs est par ailleurs surprenante concernant cet Etat où l’armée indienne qui y maintient une forte présence a été accusée à plusieurs reprises d’exactions contre la population locale dans sa lutte contre les nombreux groupes séparatistes armés qui opèrent dans la région. L’Arunachal Pradesh reste l’exception La suppression des PAP, lesquels sont encore nécessaires pour pénétrer dans certaines zone de l’Arunachal Pradesh (nord-est), du Cachemire indien ou encore des îles Andaman et Nicobar, s’applique également au Mizoram et au Nagaland, où la violence a considérablement baissé ces dernières années. Parmi les "sept sœurs"-nom désignant les sept Etat de la région nord-est- seule l’Arunachal Pradesh, Etat à la frontière chinoise qui entretien des liens forts avec le Tibet reste difficile d’accès, aussi bien pour les étrangers que pour les Indiens de l’extérieur, à cause des tensions territoriales la concernant entre New Delhi et Pékin. Le communiqué du ministère de l’Intérieur précise cependant que les ressortissants de certains pays devront obtenir l’autorisation de ce dernier pour visiter les trois Etats indiens concernés par sa nouvelle politique. Le nom des pays en question n’a pas été précisé, mais il s’agirait de la Chine, du Pakistan, de l’Afghanistan selon plusieurs quotidien indiens. Le gouvernement indien a également précisé que les missions diplomatiques indiennes à l’étranger avaient été autorisées à délivrer des "Visas Missionnaires" aux missionnaires souhaitant se rendre au Nagaland, au Mizoram et au Manipur, dont les populations sont très majoritairement chrétiennes. Le gouvernement indien a notamment assoupli sa politique de visa pour certains pays en décembre dernier. Les ressortissants du Cambodge, du Laos, du Vietnam, des Philippines, du Japon, de la Finlande, de la Nouvelle Zélande, de Singapour et du Luxembourg peuvent désormais obtenir un visa touriste à leur arrivée sur le sol indien.
Jeu des photos, nouvel épisode English translation pending
by Mariecurry · 2010-10-11 · 492 replies
Une nouvelle énigme à trouver. Peut-être un peu difficile... Enfin je crois.

Quel est ce bâtiment ? Où se trouve-t-il ?
Visiter le Texas English translation pending
by Asthon · 2009-02-11 · 30 replies
Que pensez vous du Texas ? Avez vous déja visité ce coin ? Des choses à voir ?
S'installer au Maroc English translation pending
by Lorialys · 2008-03-31 · 19 replies
Bonjour, Nous sommes un couple quinquagénaire qui désire quitter la France pour s'installer au Maroc plus précisément à Essaouira. Dans un premier temps, en septembre, nous y partons 15 jours afin de prospecter pour trouver un logement et voir comment la vie se déroule là-bas. Les questions que nous nous posons sont plutôt des questions d'ordre administratif (visa, carte de séjour), d'ordre financier (coût de la vie), d'ordre pratique (logement).

Merci de vos réponses à tous
Que faire et voir au Bihar (Inde)? English translation pending
by Gandhi2005 · 2005-06-30 · 14 replies
salut a tous

j'ai conscience que le bihar est un etat tres danngereux car le plus pauvre d inde mais j aimerai cependant aller as a decouverte

que me conseillez vous comme lieu hormis gaya et bodgaya?

je vous remercie

candy
Séjour de cinq semaines au Mexique English translation pending
by Majotiti · 2008-03-31 · 7 replies
Bonjour,

Nous aimerions entreprendre un voyage de 5 semaines au Mexique en été 2008. Nous serions deux familles, soit 4 adultes et 4 enfants de 10 à 13 ans.

Notre date de départ est le 14 juillet et le retour le 15 août.

Nous aimerions grace à Voyages Forum avoir quelques avis sur la faisabilité de notre programme au Mexique selon détail ci-dessous:

Etapes, trop longues? Choix d'hôtel??

Un grand merci à tout un chacun de nous rassurer ou d'améliorer encore ce futur voyage que nous nous réjouissons d'effectuer.

MAJOTITI

14-18.07.08 4 nuits à Mexico City, Hotel Royal Zona Rosa, 2 chambres à 4 personnes, petit déjeuner 18-24.07.08 Canyon du Cuivre de Los Mochis à Chihuahua 24.07-08.08.08 Location de 2 voitures de location catégorie Intermediate, prise à Mexico City Airport et rendue à Playa del Carmen 24-26.07 Puebla, 2 nuits , Hotel NH 26-28.07 Oaxca, 2 nuits , Hotel Mision de Los Angeles 28-29.07 Puerto Escondido, 1 nuit , Hotel Posada Real 29-31.07 Huatulco, 2 nuits

31.07-01.08 Tuxtla Gutierez, 1 nuit, Hotel Fiesta Inn

01-02.08 San Cristobla de Las Casas, 1 nuit, hotel Diego de Mazariegos

02-04.08 Palenque, Agua Azul, 2 nuits, Hotel Nututun

04-05.08 Campeche, 1 nuit , Hotel Del Mar

05-07.08 Celestun, 2 nuits, 07-08.08 Chichen Itza, 1 nuit , Hotel Mayaland 08-14.08 Playa del Carmen, 6 nuits , Hotel Shangri La, en demi-pension, chambres familiales Garden View
Eglise à Bangkok? English translation pending
by Frederic27 · 2010-10-07 · 10 replies
Bonjour Je serai sur Bangkok du 16 octobre jusqu'au 25 janvier 2011.De confession catholique j'aimerais connaitre l'adresse d'une Eglise qui fait la messe le Dimanche et bien entendu la veillée de Noel. Merci beaucoup pour vos infos!
Propose aide de quinze jours cet été 2010 en Afrique English translation pending
by Carnetdevoya · 2010-03-24 · 9 replies
Bonjour Je suis professeur des ecoles en region parisienne. j aimerai apporter un coup de pouce et ma bonne humeur sur un projet de volontariat educatif/ culturel cet ete. Je suis disponible en aout pour quinze jours. Est ce possible pour une duree certes assez courte? J aimerai me joindre à une action en Afrique. Merci d avance😎
Accosté par les belles de nuit de Saigon English translation pending
by Jeansellier · 2009-05-05 · 147 replies
Je me permets de mettre ce titre racoleur, cela fera marcher le taux de consultation sur " forum" . Saigon n a pas la reputation de Bangkok mais au pays des descendants de l oncle Ho, certaines demoiselles n ont pas l air tres sages . Dans les annees 75, 76 elles auraient connu les cours de reeducation . Et a la veille de partir apres un deuxieme sejour d un mois, c est la premiere fois qu on me fasse des propositions aussi directes.

Hier soir en sortant d un cybercafe, une motocyclette avec deux femmes assez elegantes, maquillees casquees s arrete a mon niveau et la conductrice, apparemment la Mama san m interpelle dans un anglais abominable a comprendre . Cependant dans son charabia je saisis quelques mots dont le peu distingue terme anglo saxon "Fuck '', girl, sex et ses gestes sont explicites . Honnetement j en ai vu et entendu d autres mais je suis quand meme abasourdi car meme si la nuit est tombee, il est 7h30 et je suis a l angle de deux arteres frequentees par circulation et pietons, tout ceci se deroule a la visu de tous dans un pays dont l etat est cense ??? eviter ce genre de choses. Vous ne connaitrez pas le prix demande, tant pis pour les petits curieux, j ai continue mon chemin . Dans ce meme coin, rue Cung Quyn et Tran Hung Dao il y a quelques salons de coiffure dont les shampouineuses arborent des tenues minimales tres suggestives. Mouais pas vraiment tres catholique tout cela comme dirait un bonze de mes relations.

Mefiance aussi a Dalat, a deux ou trois reprises j ai ete accoste par des femmes soi-disant mototaxis, paraissant pas vraiment a l aise pour m aborder . J ai pas donne suite mais la aussi il y avait certainement quelque chose de louche .

cdlt Jean
Démarches pour aller vivre à Manchester? English translation pending
by Didyn · 2009-02-10 · 8 replies
Bonjour tout le monde!

Je pars à Manchester le 2 mars et je m'interroge de plus en plus. Je voudrais vous poser certaines questions d'ordre pratique : Comment fait on pour payer la caution ou le loyer d'avance? En espèces? ou alors les proprio acceptent les chèques français? Quelle est la démarche à suivre pour obtenir le " national insurance number? J'ai toujours pas compris ce qu'il faut faire en 1er : trouver l'appart, trouver l'emploi, s'inscrire dans un job center? Connaissez vous des lieux où il est possible de prendre des cours d'anglais peu onéreux?? Quelles sont les zones qu'il faut éviter lorsqu'on cherche un logement?

Et enfin, la question liée à l'actualité : Est ce que vous savez si à Manchester, l'hôtellerie et la restauration sont touchées par la crise?

Merci de vos réponses
Avis circuit de 15 jours Texas - Louisiane English translation pending
by France033 · 2016-07-04 · 13 replies
Bonjour,

Après avoir recherché et regardé les différents types de circuit, je souhaiterais vous soumettre le trajet que j’envisageais afin de recueillir vos avis, vos retours et avoir quelques renseignements complémentaires. Ce voyage se ferait du 6 août au 20 août 2016 - Arriver et départ de Houston.

Ce serait le premier voyage aux Etats-Unis où nous louerions une voiture (1 seul conducteur/deux) et où les hôtels ne seraient pas réservés à l'avance pour avoir un peu plus de flexibilité (hormis pour certaines étapes). Est-il facile de se repérer et de conduire au Texas et en Louisiane ?

Autre point, sur certain forum, il est indiqué parfois que cette période est déconseillé risque de tornade, pluie... qu'en est-il vraiment est-ce que cette période de l'année n'est pas propice pour profiter pleinement du texas et de la louisiane ?

Nous aurions aimé visiter Big Bend mais pour ce premier voyage nous avons essayer de faire attention aux distances pour essayer de profiter pleinement des différentes étapes. De même pour Dallas et Forth Worth (avec regret car nous aurions aimé voir un rodéo, peut-être dans une autre ville à Bandera où aux allentours?).

Le séjour s'articulerait ainsi : Jour 1 Samedi 6 août : Arrivée à Houston (vers 15h) -Location de voiture à l'aéroport (simulation de réservation via auto escape - 14 jours 580€ (rachat de franchise compris) avec europcar (cela semble-t-il correcte?) -Départ vers San Antonio - 320km -3h - sûrement réservation de l'hôtel avant le départ?

Jour 2&3: visite de San Antonio - avec le décalage horaire, pensez-vous qu'il est nécessaire de rester un jour de plus pour avoir le temps de visiter plus tranquillement?

Jour 4: Départ de San Antonio pour Garner State Park ou directement vers Bandera ? - San Antonio- Garner State Park : 155 km - 2h - Garner State Park-Bandera : 80 km - 1h J'ai pu lire que l'accès au parc était limité comment cela se passe t-il et comment pouvons nous savoir s'il sera accessible? cela vaut-il le coup d'y aller?

Jour 4&5&6 : 1 ou 2 nuits en ranch à Bandera ou 1 nuit en ranch et 1 nuit à Bandera? - ranch : Silver spur ou Dude ranch ?

Jour 6 : Départ de Bandera pour Austin - 200 km -3h -visite du Capitol

Jour 7 : Journée à Austin puis direction vers Houston - 270 km - 3h

Jour 8 : Houston-Lafayette - 350 km -3h30 - Nous pensions y dormir 3 nuits pour faire le lake Martin (avec Norbert Leblanc, peut-on réserver à l'avance?), visite de Saint-Martinville, ou autres. Auriez-vous des adresses de maison d'hôte, j'avais vu chez Léa et Ray Lejeune ?

Jour 11 : - départ le matin de Lafayette vers White Castle? (est-ce que cette étape vaut le coup) ou - départ le matin de Lafayette vers la route des plantations (nous souhaiterions peut-être en faire 2 ou 3 (Laura Plantation, Oak Alley plantation, San Franciso, Houmas House ?) Où dormir à cette étape?

Jour 12 : Poursuite visite route des plantations, tour pour voir les bayous près de la nouvelle Orléans ? avec pour objectif d'y dormir le soir.

Jour 13 : Visite Nouvelle Orléans

Jour 14 : Retour Nouvelle Orléans - Aéroport Houston - étape longue, le trajet annoncé sur google map 6h-7h ? - restitution de la voiture

Jour 15 : vol de retour pour la France

Voilà.... Est-ce que les différentes étapes vous semblent-elles équilibrées ? Faudrait-il en réduire certaines pour être moins juste à la fin du séjours ?

Je vous remercie par avance pour vos conseils qui nous permettrons de finaliser ce circuit :) .

Cordialement

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