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Plongée au Honduras English translation pending
Je compte partir faire de la plongee au Honduras, mais les info sont assez rares, si quelqu'un veux bien partager son experience avec moi ce serais tres sympa. Je cherche surtout des infos sur les condition sanitaires et securitaires. Merci beaucoup.
Plongée sous-marine au Honduras? English translation pending
allo!!! j'ai entendu parler de deux endroit super pour faire son cours de plonger au Honduras! Le problème c'est que je n'ai pas les noms exact des villes!! J'aimerais vraiment aller faire mon cours de plonger cette été dans l'Amérique central. Je vais au mexique et ensuite je dessens jusqu'au nicaragua! Si vous avez un endroit super. pas trop cher et quand même donné par des proffessionnel!! J'aimerais de vos nouvelles S.V.P!! Merci!
Honduras ou Nicaragua? English translation pending
bonjour, je suis fortement désemparé, je devais partir pour le sri-lanka à la fin janvier et pour les raisons que vous connaissez tous, malheureusement et avec tristesse je dois réorienter mes plans de voyage. j'ai mon brevet de plongée et je désire aller en faire en amérique centrale, j'hésite entre le honduras ou le nicaragua- le costa rica et le bélize étant trop dispendieux. j'ai besoin de vos avis et si vous avez des <> à me transmettre concernant ces pays SVP n'hésitez pas- je compte m'y rendre en février pour quelques semaines. merci d'avance
Départ pour le Honduras English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai écrit à quelques membres, mais j'ai un tas de question sur le Honduras et je pars le 24 février... quelqu'un y est allé dernièrement?
Je lis pas mal de trucs concernant le pays, mais j'ai besoin de vos conseils sur les endroits "à ne pas manquer" et les endroits "à passer plus vite"!
J'Attends de vos nouvelles... Merci à l'avance!
COULOUCOULOU
J'ai écrit à quelques membres, mais j'ai un tas de question sur le Honduras et je pars le 24 février... quelqu'un y est allé dernièrement?
Je lis pas mal de trucs concernant le pays, mais j'ai besoin de vos conseils sur les endroits "à ne pas manquer" et les endroits "à passer plus vite"!
J'Attends de vos nouvelles... Merci à l'avance!
COULOUCOULOU
Cherche hôtel à San Pedro Sula aux Honduras English translation pending
Je débarque a San Pedro sula le 18 fevrier, est-ce que quelqu'un peux me conseiller un bon Hotel à prix modique. Je suis aussi preneur de quelque conseil que se soit sur le Honduras.
Merci
Fred
Merci
Fred
Sécurité au Honduras, Guatemala et Bélize English translation pending
salut a tous..
tout le monde parle des tensions politiques en ameriques central..!
y a t-ils des gens qui reviennent de l'amerique central pour me dire comment sa ce passe pour vraie...!!!
je part pour 4 mois dans 3 trois semaine...!!!
juste pour avoir la bonne version des faits..!!!!
merci.!! eric
y a t-ils des gens qui reviennent de l'amerique central pour me dire comment sa ce passe pour vraie...!!!
je part pour 4 mois dans 3 trois semaine...!!!
juste pour avoir la bonne version des faits..!!!!
merci.!! eric
Hésitation sécurité au Honduras English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour le Honduras le 8 mars. Hors on lis de partout qu'il vaut mieux éviter ? Raison de sécurité.
Je ne trouve que des infos qui dates de plus ou moins assez longtemps.
Du coup on hésite a repartir directement vers un autre pays à notre arrivé.
Qu'en pensez vous ? Difficile de trouver des recits de voyageur qui ne date pas de deux ou trois ans....
Merci à tous.
Nous partons pour le Honduras le 8 mars. Hors on lis de partout qu'il vaut mieux éviter ? Raison de sécurité.
Je ne trouve que des infos qui dates de plus ou moins assez longtemps.
Du coup on hésite a repartir directement vers un autre pays à notre arrivé.
Qu'en pensez vous ? Difficile de trouver des recits de voyageur qui ne date pas de deux ou trois ans....
Merci à tous.
Retour en Amérique Centrale: Guatemala et Honduras English translation pending
INTRO
Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.
Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.
Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.
UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.
La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.
UN PEU D'HISTOIRE
Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !
Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.
C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.
ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !
LE HONDURAS UN PAYS METISSE
90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.
DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.
ARGENT
La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.
ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.
DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.
NOTRE PERIPLE
Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.
Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.
1er jour, mercredi 15 janvier
Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.

Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin

Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin
2ème jour : jeudi 16 janvier
Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce
R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !
Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.



Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.

Hôtel Tortugal
Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...
3 ème jour : vendredi 17 janvier
Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras
Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.
Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.
Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.





On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.
L'un des lavoirs publics municipaux




Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.
Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.
4ème jour : samedi 18 janvier
Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula
Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.
Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.



Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.
Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.
Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.
Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.
Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.
UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.
La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.
UN PEU D'HISTOIRE
Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !
Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.
C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.
ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !
LE HONDURAS UN PAYS METISSE
90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.
DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.
ARGENT
La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.
ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.
DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.
NOTRE PERIPLE
Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.
Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.
1er jour, mercredi 15 janvier
Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.

Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin

Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin
2ème jour : jeudi 16 janvier
Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce
R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !
Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.



Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.

Hôtel Tortugal
Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...
3 ème jour : vendredi 17 janvier
Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras
Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.
Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.
Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.





On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.

L'un des lavoirs publics municipaux



Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.
Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.
4ème jour : samedi 18 janvier
Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula
Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.
Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.



Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.
Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.
Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Croisière Costa au départ de Miami le 15 janvier 2020 English translation pending
Bonjour à tous, nous effectuons une croisière sur le Costa Luminosa au départ de Miami le 15 janvier 2020 avec escales en Jamaïque, Bahamas, Honduras et Mexique.
y-a- t- il d'autres personnes qui ont fait ou vont faire cette croisière pour partager expérience et commnetaires ?
Au plaisir de vous lire
Retour de croisière Costa aux Caraïbes (2 au 12 décembre 2019) English translation pending

Bonjour à tous,
De retour d'une croisière intitulée "Caraïbes au départ de Port Everglades" effectuée à bord du Costa Luminosa du 2 au 12 décembre 2019, je m'attaque à la rédaction de ce carnet de voyage, laquelle se fera au rythme de mes disponibilités d'emploi du temps, donc avec beaucoup de...
A suivre...,
Croisière NCL Epic partant de San Juan en janvier English translation pending
Bonjour,
On me propose cette croisière, et j'hésite beaucoup, car il y a peu de retours récents sur ce forum, et je crains que les escales se ressemblent un peu toutes, c'est à dire, plage. D'autre part, je ne connais pas NCL. L'avantage, c'est leur cabine studio pour solos.
Les escales sont les suivantes;
San Juan
Orangestad
Willemstad
Kialendijk
Santa Lucia
Bridgetown
St John's
Basse Terre St Kitts
Philipsburg
St Thomas
Pouvez-vous me parler de ces escales ou le bateau?
Merci pour vos conseils et votre aide.
Retour de croisière en mer Dorée sur le MSC Opera English translation pending
Bonjour, nous voilà de retour de notre voyage à Cuba. Nous avons d'abord fait la croisière sur le msc Opéra, départ le 12 février, et retour à la Havane le 19, puis nous sommes restés à Varadéro jusqu'au 24 février à l'hotel Sol y Palmeras pour récupérer un peu de la croisière.
Première partie du voyage, donc : la croisière (c'était notre 2ème croisière avec MSC et certainement la dernière !). Le client est de plus en plus considéré comme une pompe à fric. D'abord, les forfaits, très chers, nous avions pris le prémium à 270 euros par personne , la semaine, car nous aimons bien nous faire plaisir, mais là , déception : Les coktails sont très médiocres, et le vin à table ... Il a fallu se mettre en colère pour que l'on nous apporte du vin digne de ce nom, car on nous servait des verres du premier prix sur la carte et quand on a demandé si on avait pas droit à autre chose qu'à cette piquette, on a fait remarqué qu'à la table d'à côté ils avaient droit à la bouteille, on nous a répondu "oui mais eux ils payent!!!!"Je précise que nous étions 2 couples avec donc, 4 forfaits à 270 euros chacun, ce qui fait 1080 euros pour 6 jours en boissons!!!! et apparemment ceux qui n'ont pas de forfait sont mieux considérés. Bref , après avoir eu tous les responsables du restau, on a enfin eu du vin correspondant à notre forfait. Pour le reste, à part que l'on est harcelé de tout coté pour acheter (Photos, bingos, langouste à table, produits dans les boutiques, jus de fruits au petit déjeuner à 4,20 euros le verre, non compris dans le forfait boisson) tout s'est relativement bien passé. Mais nous regrettons toutefois que l'escale à Costa maya ait été annulée car nous n'avons pas pu accoster à cause du mauvais temps ( qui n'était pas si mauvais que ça à notre avis mais...) donc 2ème journée à bord , ce n'est pas ce que nous préférons dans les croisières.
Nous avions programmé les excursions, car celles proposées par MSC sont très chères.
1er Jour, à la Havane, nous sommes passés par cubaouting, pour tous nos déplacements à Cuba, ils sont extraordinaires, Gloria qui organise tout, est très professionnelle, elle s'adapte à toutes les situations, merci encore. Pour la Havane nous avons fait les visites avec Katherine , jeune étudiante adorable et parlant très bien le français et qui connait parfaitement son pays.
1er jour, la vallée de Vignales, c'était très bien malgré la pluie.
2ème jour en mer, RAS
3éme Jour, le Belize. Nous avions réservé avec Lamanai Belize tour. A EVITER , très décevant,
Il faut savoir, qu'au Bélize, le Bateau n'accoste pas, à causes des eaux peu profondes, dons on va sur le continent en chaloupes et pour avoir une chaloupe , il faut faire la queue le matin très tôt pour partir dans les premiers!!! donc j'y étais à 6h30 pour être dans la première chaloupe. on avait rv avec Lamanai Belize tour à 8 h 30 nous y étions à 9h. on devait donc prendre un van climatisé car on devait être 9 du bateau, et là on a eu l'impression que tout partait en vrille! Il a fallu attendre d'autres personnes , résultat, on est parti dans un vieux bus où on était, au moins une trentaine, il était plus de 10 h , et comme c'était principalement des brésiliens, le guide a parlé tout le long du trajet, 1h15, en portugais!! arrivés au bord de la rivière, on a pris un bateau pour aller sur le site de lamanai 1h de bateau, il était pratiquement 12h30 quand nous avons mis pied à terre. On a mangé en 1/4heure et on est resté juste 1/2 heure de plus sur le site!!!! et Re -bateau et Re -bus pour le retour, sachant que la dernière chaloupe était à 16 h , je vous garantis qu'on était pas tranquilles, c'est en courant que nous sommes monté dans la chaloupe, on a même pas pu faire les boutiques du port, journée gachée à cause de Lamanai Belize tour qui a voulu économiser sur le mini van, et qui nous a embarqués dans le bus des Brésiliens. En fait on aurait dû rester 1h30 sur le site et 30 mn dans la jungle aux alentours, ce qui n'a pas pu être possible à cause du manque de temps, donc journée très fatigante à oublier.
4ème jour, l'Ile de ROATAN, nous avions réservé avec ROATAN CRUISES EXCURSIONS, 140 dollars pour 6 personnes dans un van climatisé. EXCELLENT!!!
Nous avons fait le tour de l'ile avec LARY, notre chauffeur et guide, on a visité une fabrique de chocolat, la ferme aux iguanes, des villages de pêcheurs et il nous a amené sur une plage de rêve LAS PALMAS avec un petit restau sympa. Super journée.
4éme jour, Costa Maya, annulé à cause du mauvais temps, donc journée en mer. ras
5ème jour, COZUMEL, on avait rien programmé, on a pris un taxi à la sortie du bateau qui nous a fait faire le tour de l'ile pour 40 euros chacun avec l'entrée sur une plage privée où nous avons mangé et fait du snorkeling. A 9 h du matin, on a visité une fabrique de tequila et on a dégusté leur production... Aïe, Aïe Aïe Caramba!!! rien à voir avec la tequila industrielle. Super journée.
6ème jour, retour à la Havane et fin de la croisière. On a laissé nos valises au terminal du port, et nous avons retrouvé Katherine pour la visite de la Havane, d'abord à pied et ensuite en décapotable , c'était Fabuleux.
Nous sommes partis ensuite vers notre hôtel en fin de journée toujours avec Cubaouting.
Nous avons pu nous détendre et faire du farniente.
Nous sommes quand même allés à Cienfuegos et Trinidad , une journée avec RENE, guide francophone , il est formidable. Merci René pour cette merveilleuse journée, avec un super repas avec langouste . son site rebellecuba@nauta.cu, René Lopez Zayas, tel (+53)45262866
Nous pensons que nous reviendrons à CUBA un jour.
Voilà, j'espère que ce compte rendu vous sera utile, et pour ceux qui sont sur le départ, bon voyage
Compte-rendu croisière MSC Armonia du 6 au 20 octobre 2018 English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai longtemps parcouru de long en large ce forum, qui m'a bien aidé pour préparer mon voyage, alors je me suis dis qu'a mon retour je ferai un compte rendu sur cette croisière qui s'est formidablement bien passé.
Le voyage vers Cuba et l 'arrivée à bord: Nous avons réservé la croisière par MSC (vol + croisière), nous n'avons pas de vol dit "affrété". On était sur le vol régulier de Air France qui part vers 16h20 de Paris pour arrivée vers 20h25 (heure cubaine). Arrivée à l'aéroport de Roissy, un personnel d'Air France nous stipule que pour rentrer dans l'avion il la "trajera" : le fameux visa cubain. Nous l'avions payé avec MSC mais on n'a pas eu de copie. (c'est que je ne me suis pas vraiment renseigné de savoir comment il nous le fournissait). Coup de stress à Roissy, personne de MSC dans la zone public!!! On appelle MSC, il nous confirme que comme c'est un vol régulier, un personnel de MSC sera à l'embarquement 😕. J'avoue j'ai passé les heures les plus longues.... et puis à une demi heure de l'embarquement devant la porte... une personne de MSC qui nous fourni le fameux sésame. C'est juste pour prévenir que vous aurez le papier à remplir à l'embarquement. Si vous prenez un vol affrété il sera remis dans l'avion mais comme nous prenions un vol régulier...il le fallait pour monter à bord! Après ce stress passé, nous avons pu prendre l'avion direction La Havane.
Arrivée sur place...ouf chaleur. On dit que c'est la saison des pluie mais l'humidité est vraiment présente. Nous avions dû récupérer nos bagages (vol régulier, si affrété vous ne vous en occupez pas), on a reçu un mail à ce sujet. Et ensuite les douanes.... alors là il faut s'armer de patience, assez d'attente mais il ne sont pas exigeant (du moins à l'aller). Vous allez passer beaucoup de fois la douane (à chaque entrée et chaque sortie de bateau, donc autant prendre patience tout de suite). Une foi en zone d'arrivée, une personne MSC parlant français nous emmène vers les bus pour rejoindre le port. (40 min de route environ). A cette heure ci (21h30) il n'y a pas beaucoup de monde au port donc l'embarquement se fait rapidement. On arrive rapidement dans la chambre où nous attendent nos cartes de bord et le programme du jour et celui de demain. Ainsi que les serviettes de plage. Nous avions pris une suite avec balcon ambiance Auréa (formule all inclusive bars + restaurant compris). Le lendemain si la fatigue n'est pas trop là on profitera du deuxième jour à Cuba.
Suite à venir 😉
Le voyage vers Cuba et l 'arrivée à bord: Nous avons réservé la croisière par MSC (vol + croisière), nous n'avons pas de vol dit "affrété". On était sur le vol régulier de Air France qui part vers 16h20 de Paris pour arrivée vers 20h25 (heure cubaine). Arrivée à l'aéroport de Roissy, un personnel d'Air France nous stipule que pour rentrer dans l'avion il la "trajera" : le fameux visa cubain. Nous l'avions payé avec MSC mais on n'a pas eu de copie. (c'est que je ne me suis pas vraiment renseigné de savoir comment il nous le fournissait). Coup de stress à Roissy, personne de MSC dans la zone public!!! On appelle MSC, il nous confirme que comme c'est un vol régulier, un personnel de MSC sera à l'embarquement 😕. J'avoue j'ai passé les heures les plus longues.... et puis à une demi heure de l'embarquement devant la porte... une personne de MSC qui nous fourni le fameux sésame. C'est juste pour prévenir que vous aurez le papier à remplir à l'embarquement. Si vous prenez un vol affrété il sera remis dans l'avion mais comme nous prenions un vol régulier...il le fallait pour monter à bord! Après ce stress passé, nous avons pu prendre l'avion direction La Havane.
Arrivée sur place...ouf chaleur. On dit que c'est la saison des pluie mais l'humidité est vraiment présente. Nous avions dû récupérer nos bagages (vol régulier, si affrété vous ne vous en occupez pas), on a reçu un mail à ce sujet. Et ensuite les douanes.... alors là il faut s'armer de patience, assez d'attente mais il ne sont pas exigeant (du moins à l'aller). Vous allez passer beaucoup de fois la douane (à chaque entrée et chaque sortie de bateau, donc autant prendre patience tout de suite). Une foi en zone d'arrivée, une personne MSC parlant français nous emmène vers les bus pour rejoindre le port. (40 min de route environ). A cette heure ci (21h30) il n'y a pas beaucoup de monde au port donc l'embarquement se fait rapidement. On arrive rapidement dans la chambre où nous attendent nos cartes de bord et le programme du jour et celui de demain. Ainsi que les serviettes de plage. Nous avions pris une suite avec balcon ambiance Auréa (formule all inclusive bars + restaurant compris). Le lendemain si la fatigue n'est pas trop là on profitera du deuxième jour à Cuba.
Suite à venir 😉
Croisière Cuba, Jamaïque, Iles Caïmans, Mexique, Belize, Honduras English translation pending
Bonsoir,
Croisière Cuba, Jamaïque, Iles Caïmans, Mexique, Belize, Honduras Nous partons le 13 octobre de Paris CDG pour la Havane. Croisière de 16 jours sur MSC Armonia. Nous sommes en quête d'information sur les excursions à faire ou à éviter, avec quelle monnaie devons nous partir? Quel climat allons nous rencontrer? Bref tous les conseils qui nous seront donnés seront les bien venus. Titeuf314
Croisière Cuba, Jamaïque, Iles Caïmans, Mexique, Belize, Honduras Nous partons le 13 octobre de Paris CDG pour la Havane. Croisière de 16 jours sur MSC Armonia. Nous sommes en quête d'information sur les excursions à faire ou à éviter, avec quelle monnaie devons nous partir? Quel climat allons nous rencontrer? Bref tous les conseils qui nous seront donnés seront les bien venus. Titeuf314
Croisière sur le MSC Armonia au départ de Miami (Jamaïque, îles Caïmans, Cozumel et Cuba English translation pending
Bonjour,
Pour ceux qui ont déjà fait cette croisière, comment se sont passés les 2 jours à La Havane ?
Il parait que l'on ne peut descendre du bateau que si l'on est en excursion ? celles de msc seulement ?
Je suis dans le flou total.
J'ai vu tous les messages du forum mais je voudrai vraiment un retour d'expérience.
Merci pour toutes les infos sur cette escale.
Marie
Croisière dans les Caraïbes au départ de Miami English translation pending
Bjr.
Au départ de Miami, nous partons en croisière du 22 au 29/09/18.
En escales:
Pour le transfert aéroport hôtel. Le bus est il possible?
Auriez vous un hôtel tout près du port a nous conseillez?
Mexique, Iles Cayman, Bahamas et la Jamaïque.
Nous aimerions effectués le maximum d excursions et nos propres moyens. Auriez vous dés info et conseils à nous proposez?
Merci à vous.
Melina
Fort Lauderdale - Port Everglades pour croisière English translation pending
Bonjour
Qui part avec Costa Deliziosa le 3 janvier 2018???
J'arrive le 2 janvier à ft Lauderdale et je serais à l'hôtel Travelodge .quelqu'un sait si il y a une navette pour port Everglades???
Tout renseignement sera le bienvenu.
Merci
Deux jeunes filles en Jamaïque English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !
C'est pour faire appel à vos différentes expériences que j'écris aujourd'hui.
Alors voilà, Nous somme deux jeunes de filles de la vingtaine et nous désirons aller en Jamaïque en février et ce pour tout le mois.
Nous cherchons à faire de tout ; nature, fête, culture !
Je me suis renseignée niveau danger, nous sommes avisées mais niveau visite du pays, nous recherchons les petits coins peu touristique et authentiques où un réel échange culturel est possible.
Aussi, si vous avez quelques conseils à nous donner ... On prend !
Merci :D
C'est pour faire appel à vos différentes expériences que j'écris aujourd'hui.
Alors voilà, Nous somme deux jeunes de filles de la vingtaine et nous désirons aller en Jamaïque en février et ce pour tout le mois.
Nous cherchons à faire de tout ; nature, fête, culture !
Je me suis renseignée niveau danger, nous sommes avisées mais niveau visite du pays, nous recherchons les petits coins peu touristique et authentiques où un réel échange culturel est possible.
Aussi, si vous avez quelques conseils à nous donner ... On prend !
Merci :D
Retour de croisière MSC Opera Cuba - Mexique, octobre 2017 English translation pending
De retour de notre croisière à bord du MSC Opéra, du 21 au 28 Octobre 2017
Voici quelques informations pour partager notre voyage ainsi que nos visites. Nous vous laisserons découvrir les sites et le bateau. Nous essayons de partager des informations surtout pratiques d’organisation pour vous aider à préparer votre voyage.
Comme pour chacun de nos voyages (c’est notre 7ème croisière !), nous préparons à l’avance l’ensemble des éléments afin d’optimiser au mieux les visites et les coûts associés. Internet est notre ami…
Comme de nombreux sites indiquent que le dollar est la monnaie pouvant être utilisée lors de nos escales (Mexique, Honduras et même Cuba), nous avons utilisé le service Travelex qui permet de commander des devises depuis internet et de les retirer à l’aéroport minimum 48 heures après. Excellente manœuvre, nous avons commandé 350$ pour 311€. Manœuvre d’autant plus utile que certaines excursions réservées sur Internet devaient être réglées en dollars cash le jour même.
Nous avons également acheté notre visa sur NovelaCuba.com. Reçu par courrier (27,5€ par personne). Mais attention, malgré que le visa soit valable 30 jours consécutifs sur place, et contrairement aux dires de nombreuses personnes sur les forums, un départ du bateau puis un retour à Cuba nécessite un 2ème visa que MSC propose à bord pour 15€ par personne facturé sur la dernière facture à bord. Pour ceux qui partent 15 jours, 3 visas seront nécessaires.
Nous avons réservé le vol séparément via Corsair. Excellent service. Pour l’arrivée à la Havane, nous prévoyons qu’il faudra 20 / 25 CUC pour un taxi local. L’aéroport est à plus de 20 km du port maritime.
CUBA
Nous arrivons à Cuba sous une pluie battante (nous nous étions préoccupée de la température mais sans regarder d’octobre était encore la saison des pluies).
A l’arrivée, accueil d’agents de tourismes pour MSC qui nous proposent de leur régler 10€ par personne pour nous déposer au port en bus. Excellente affaire ! Du reste, après un exposé dans le bus des règles d’usage des CUC et des CUP et beaucoup de questionnement, notre expérience est de ne changer aucune monnaie à Cuba. Tout le monde accepte les Euros et rend parfois même la monnaie en Euro. Donc, pas de prise de tête avec CUC et CUP ! Première soirée sur le bateau, on déchante un peu, menu pas très élaboré et mini buffet. Programme du Dimanche dans la cabine et là c’est le pompon : spectacle du soir payant, 32€ par personne…Du jamais vu pour une croisière…
Nous espérons que la croisière ne sera pas sur ce même topo. Le Dimanche, visite de la Havane, le soleil est au rendez-vous. A pieds, tout est facile. A la sortie du port, traversée de la rue, de la place St Francisco et la visite commence. Visite très agréable. A découvrir…
Le bus HopOn HopOff nous permet de découvrir la ville durant 2 heures pour 10€ par personne. Pour les cigares, petite boutique à 150m de la place, calle Oficios sur la droite (1/2 prix par rapport à l’aéroport où du reste, ils ne prennent ni carte bancaire, ni dollars, ni euros). Repas du midi local, homard, au restaurant près du bar El Floridito. Excellent.
Le Dimanche soir repas digne des croisières. Succulent, ce sera le cas tous les soirs.
Retour en ville le soir (pendant le spectacle payant de MSC), bars très sympas sur la Plaza Vieja, musique cubaine.
Le Lundi, pour la journée en mer, MSC propose une visite des coulisses du bateau pour 22 € par personne. Il n’y a pas de petits profits… Une journée repos histoire de se recaler. De la place à l’arrière du bateau pour lire tranquillement (mais pourquoi mettre systématiquement de la musique à fort volume sur le pont principal ?)
BELIZE
Arrivée à Bélize sous une pluie tropicale.
Nous avons réservé notre excursion sur http://www.lamanaibelizetours.com/ où nous avons fait pratiquement la même excursion que celle proposée par MSC pour 63€ au lieu de 102€ par personne. Petit groupe de 10, accueil personnalisé à la sortie du port, excellente organisation familiale. Chapeau. Après 1 heure de Van, arrivée à la rivière où nous avons parcouru 35 km à fond dans les méandres étroits. Top ! On se serait cru dans Indiana Jones. Arrivée sur le site de Lamanai, constructions magnifiques sous le soleil. Pour le retour, 35 km à nouveau en bateau, nous savourons la vitesse. Repas typique d’Amérique Centrale (attention aux piments), puis retour au bateau MSC.
ROATAN
Encore de la pluie, dommage pour une ile prévue pour plage et plongée… Tour de l’ile réservé sur https://roatancruiseexcursions.com/excursions/ La visite de la réserve de Daniel Johnson est un must. Singes rescapés, paresseux dorlotés, perroquets… Les singes entrent et sortent des cages comme ils le souhaitent, idem pour les paresseux. A voir. Notre guide local nous a amené dans un restaurant local pour midi. C’était sympa malgré la pluie. Attention toutefois aux message de l’excursion indiquant de prendre en compte l’heure locale et non l’heure du bateau. MSC est systématiquement en heure locale.
(Eurodisney) COSTA MAYA
L’arrêt n’est vraiment pas du tout terrible. D’ailleurs, google maps ne la connaît même pas… C’est un port de croisière construit spécialement pour les touristes.
Eurodisney avec animation produite par 4 malheureux dauphins dans un minuscule bassin, une zone pour snorkeling avec quelques raies, des boutiques pour touristes attardés, des prix dignes du duty free de Roissy. Pire, des murs de chaque côté de la zone nous interdisant l’accès à 2 magnifiques plages. Une honte !

Après plusieurs centaines de mètres, nous trouvons enfin la sortie du parc pour rejoindre l’excursion que nous avions réservée sur Internet : les ruines de Chacchoben via https://www.thenativechoice.com/#excursions incluant un repas typique Maya préparé par une famille locale. L’excursion coutait 65€ par personne contre 75€ via MSC (Et MSC ne propose pas le repas Maya). Le jeune guide est étudiant en tourisme et a vraiment bien préparé son discours étayé par de nombreux documents. Une dizaine de personne dans notre groupe contre près de 40 personnes pour les groupes MSC que nous avons retrouvé sur place (mais notre guide s’arrangeait pour que nous voyions les sites sans personne autour).
COZUMEL
C’est la seule excursion prise via MSC et bien nous en a pris car le bateau a annoncé un départ une heure plus tôt…(15h au lieu de 16h). La manip était un peu complexe en autonome pour faire un parcours en rivière dans une cénote : aller au port voisin, prendre un ferry pour Playa del Carmen, prendre un bus ou un taxi pour l’excursion… Un peu trop risqué. Via MSC, le ferry venait nous chercher directement à notre bateau. Un peu de temps perdu à l’arrivée, achat de chaussons anti dérapant (20$ les 2 paires), départ pour le site. A faire. C’est magique ! Après s’être rechangé, 1 heure commerciale dont nous nous serions bien passés pour nous vendre des bouteilles de vieux Tequila à près de 100$ la bouteille. Aucun intérêt, une perte de temps. En revanche, bonne technique commerciale : après avoir gouté près de 5 doses de boisson, on n’est moins alerte à l’achat… Pour ma part, il aurait mieux valu visiter une cénote encore plus jolie…ou nous déposer à la plage. Nous avions du temps pour cela.
Retour à Playa del Carmen pour arpenter les rues commerçantes où nous sommes alpagués constamment. Un peu trop touristique. Nous avons bien apprécié notre guacamole maison avec vue sur la plage avant de rejoindre le bateau en passant par l’étape Ferry.

C’est la dernière nuit avant de rejoindre la Havane. Facture à bord, aucun problème de la part de MSC pour nous retirer le service obligatoire de 10$ par jour et par personne. Nous préférons récompenser notre responsable de cabine et notre équipe du restaurant. Valises dehors à 1 heure du matin.
Dernier jour à la Havane. Les valises sont au port, nous récupérerons plus tard. Petite ballade dans la vieille ville, café musical avec canne à sucre au bar « La Vitrola ». Retour en voiture américaine de la havane vers l’aéroport pour 20€, échanges très sympathiques avec le chauffeur. Attention, prévoir de quoi se nourrir si besoin pour l’aéroport. Très peu de boutiques, les seules monnaies utilisées les dollars (monnaie rendue en CUC) ou les CUC. Quant à la carte bancaire, on n’y pense même pas…
Une excellente croisière, reposante (le décalage horaire est un peu dur au retour !), de nombreux souvenirs pleins la tête : La Havane est magique et les cubains très attachants, les paysages aventuriers de Bélize et les temples Maya sont magnifiques et comme souvent, de nombreux contacts et échanges avec d’autres passagers de tous horizons : espagnols, tchèques, russes…et parfois français !
Voici quelques informations pour partager notre voyage ainsi que nos visites. Nous vous laisserons découvrir les sites et le bateau. Nous essayons de partager des informations surtout pratiques d’organisation pour vous aider à préparer votre voyage.
Comme pour chacun de nos voyages (c’est notre 7ème croisière !), nous préparons à l’avance l’ensemble des éléments afin d’optimiser au mieux les visites et les coûts associés. Internet est notre ami…
Comme de nombreux sites indiquent que le dollar est la monnaie pouvant être utilisée lors de nos escales (Mexique, Honduras et même Cuba), nous avons utilisé le service Travelex qui permet de commander des devises depuis internet et de les retirer à l’aéroport minimum 48 heures après. Excellente manœuvre, nous avons commandé 350$ pour 311€. Manœuvre d’autant plus utile que certaines excursions réservées sur Internet devaient être réglées en dollars cash le jour même.
Nous avons également acheté notre visa sur NovelaCuba.com. Reçu par courrier (27,5€ par personne). Mais attention, malgré que le visa soit valable 30 jours consécutifs sur place, et contrairement aux dires de nombreuses personnes sur les forums, un départ du bateau puis un retour à Cuba nécessite un 2ème visa que MSC propose à bord pour 15€ par personne facturé sur la dernière facture à bord. Pour ceux qui partent 15 jours, 3 visas seront nécessaires.
Nous avons réservé le vol séparément via Corsair. Excellent service. Pour l’arrivée à la Havane, nous prévoyons qu’il faudra 20 / 25 CUC pour un taxi local. L’aéroport est à plus de 20 km du port maritime.
CUBA
Nous arrivons à Cuba sous une pluie battante (nous nous étions préoccupée de la température mais sans regarder d’octobre était encore la saison des pluies).

A l’arrivée, accueil d’agents de tourismes pour MSC qui nous proposent de leur régler 10€ par personne pour nous déposer au port en bus. Excellente affaire ! Du reste, après un exposé dans le bus des règles d’usage des CUC et des CUP et beaucoup de questionnement, notre expérience est de ne changer aucune monnaie à Cuba. Tout le monde accepte les Euros et rend parfois même la monnaie en Euro. Donc, pas de prise de tête avec CUC et CUP ! Première soirée sur le bateau, on déchante un peu, menu pas très élaboré et mini buffet. Programme du Dimanche dans la cabine et là c’est le pompon : spectacle du soir payant, 32€ par personne…Du jamais vu pour une croisière…

Nous espérons que la croisière ne sera pas sur ce même topo. Le Dimanche, visite de la Havane, le soleil est au rendez-vous. A pieds, tout est facile. A la sortie du port, traversée de la rue, de la place St Francisco et la visite commence. Visite très agréable. A découvrir…

Le bus HopOn HopOff nous permet de découvrir la ville durant 2 heures pour 10€ par personne. Pour les cigares, petite boutique à 150m de la place, calle Oficios sur la droite (1/2 prix par rapport à l’aéroport où du reste, ils ne prennent ni carte bancaire, ni dollars, ni euros). Repas du midi local, homard, au restaurant près du bar El Floridito. Excellent.
Le Dimanche soir repas digne des croisières. Succulent, ce sera le cas tous les soirs.
Retour en ville le soir (pendant le spectacle payant de MSC), bars très sympas sur la Plaza Vieja, musique cubaine.
Le Lundi, pour la journée en mer, MSC propose une visite des coulisses du bateau pour 22 € par personne. Il n’y a pas de petits profits… Une journée repos histoire de se recaler. De la place à l’arrière du bateau pour lire tranquillement (mais pourquoi mettre systématiquement de la musique à fort volume sur le pont principal ?)
BELIZE
Arrivée à Bélize sous une pluie tropicale.
Nous avons réservé notre excursion sur http://www.lamanaibelizetours.com/ où nous avons fait pratiquement la même excursion que celle proposée par MSC pour 63€ au lieu de 102€ par personne. Petit groupe de 10, accueil personnalisé à la sortie du port, excellente organisation familiale. Chapeau. Après 1 heure de Van, arrivée à la rivière où nous avons parcouru 35 km à fond dans les méandres étroits. Top ! On se serait cru dans Indiana Jones. Arrivée sur le site de Lamanai, constructions magnifiques sous le soleil. Pour le retour, 35 km à nouveau en bateau, nous savourons la vitesse. Repas typique d’Amérique Centrale (attention aux piments), puis retour au bateau MSC.ROATAN
Encore de la pluie, dommage pour une ile prévue pour plage et plongée… Tour de l’ile réservé sur https://roatancruiseexcursions.com/excursions/ La visite de la réserve de Daniel Johnson est un must. Singes rescapés, paresseux dorlotés, perroquets… Les singes entrent et sortent des cages comme ils le souhaitent, idem pour les paresseux. A voir. Notre guide local nous a amené dans un restaurant local pour midi. C’était sympa malgré la pluie. Attention toutefois aux message de l’excursion indiquant de prendre en compte l’heure locale et non l’heure du bateau. MSC est systématiquement en heure locale.
(Eurodisney) COSTA MAYA
L’arrêt n’est vraiment pas du tout terrible. D’ailleurs, google maps ne la connaît même pas… C’est un port de croisière construit spécialement pour les touristes.
Eurodisney avec animation produite par 4 malheureux dauphins dans un minuscule bassin, une zone pour snorkeling avec quelques raies, des boutiques pour touristes attardés, des prix dignes du duty free de Roissy. Pire, des murs de chaque côté de la zone nous interdisant l’accès à 2 magnifiques plages. Une honte !

Après plusieurs centaines de mètres, nous trouvons enfin la sortie du parc pour rejoindre l’excursion que nous avions réservée sur Internet : les ruines de Chacchoben via https://www.thenativechoice.com/#excursions incluant un repas typique Maya préparé par une famille locale. L’excursion coutait 65€ par personne contre 75€ via MSC (Et MSC ne propose pas le repas Maya). Le jeune guide est étudiant en tourisme et a vraiment bien préparé son discours étayé par de nombreux documents. Une dizaine de personne dans notre groupe contre près de 40 personnes pour les groupes MSC que nous avons retrouvé sur place (mais notre guide s’arrangeait pour que nous voyions les sites sans personne autour).
COZUMEL
C’est la seule excursion prise via MSC et bien nous en a pris car le bateau a annoncé un départ une heure plus tôt…(15h au lieu de 16h). La manip était un peu complexe en autonome pour faire un parcours en rivière dans une cénote : aller au port voisin, prendre un ferry pour Playa del Carmen, prendre un bus ou un taxi pour l’excursion… Un peu trop risqué. Via MSC, le ferry venait nous chercher directement à notre bateau. Un peu de temps perdu à l’arrivée, achat de chaussons anti dérapant (20$ les 2 paires), départ pour le site. A faire. C’est magique ! Après s’être rechangé, 1 heure commerciale dont nous nous serions bien passés pour nous vendre des bouteilles de vieux Tequila à près de 100$ la bouteille. Aucun intérêt, une perte de temps. En revanche, bonne technique commerciale : après avoir gouté près de 5 doses de boisson, on n’est moins alerte à l’achat… Pour ma part, il aurait mieux valu visiter une cénote encore plus jolie…ou nous déposer à la plage. Nous avions du temps pour cela.

Retour à Playa del Carmen pour arpenter les rues commerçantes où nous sommes alpagués constamment. Un peu trop touristique. Nous avons bien apprécié notre guacamole maison avec vue sur la plage avant de rejoindre le bateau en passant par l’étape Ferry.


C’est la dernière nuit avant de rejoindre la Havane. Facture à bord, aucun problème de la part de MSC pour nous retirer le service obligatoire de 10$ par jour et par personne. Nous préférons récompenser notre responsable de cabine et notre équipe du restaurant. Valises dehors à 1 heure du matin.
Dernier jour à la Havane. Les valises sont au port, nous récupérerons plus tard. Petite ballade dans la vieille ville, café musical avec canne à sucre au bar « La Vitrola ». Retour en voiture américaine de la havane vers l’aéroport pour 20€, échanges très sympathiques avec le chauffeur. Attention, prévoir de quoi se nourrir si besoin pour l’aéroport. Très peu de boutiques, les seules monnaies utilisées les dollars (monnaie rendue en CUC) ou les CUC. Quant à la carte bancaire, on n’y pense même pas…
Une excellente croisière, reposante (le décalage horaire est un peu dur au retour !), de nombreux souvenirs pleins la tête : La Havane est magique et les cubains très attachants, les paysages aventuriers de Bélize et les temples Maya sont magnifiques et comme souvent, de nombreux contacts et échanges avec d’autres passagers de tous horizons : espagnols, tchèques, russes…et parfois français !
Lesquels de ces pays choisir en Amérique Centrale? English translation pending
Salut Amis Voyageurs !
Ayant le projet de partir en Voyage en Amérique Centrale pour une durée de 5 semaines entre le 08/01/2018 et le 10/02/2018 (saison sèche), je vous sollicite afin de nous conseiller sur notre future destination.
Nous sommes un couple trentenaire (bien tassé ! ) et possédons un budget d’environ 6000 euros. Nous voyagerons en sac à dos et n’avons pas forcément une optique de confort, malgré qu’un bon hôtel une fois par semaine soit envisagé !
Au départ nous avions le projet de faire le Guatemala, le Nicaragua, le Costa-Rica et finir sur le Panama… ! Cependant, en étant un minimum réaliste, nous nous rendons compte que 5 semaines ne seraient pas suffisantes à la réalisation d’un tel projet en sachant que 2 à 3 semaines est un minimum pour s’imprégner d’un pays et de sa culture, et il est évidement hors de question de se précipiter et de passer notre temps à courir… Nous allons donc nous concentrer sur 2 pays d'Amérique Centrale, mais lesquels choisir ??? 🤪🤪🤪
Afin de rendre vos conseils plus ludiques, il s’agirait de vous faire une rapide description de nos envies et attentes.
Nous aimons par-dessus tout la Nature (Faune et Flore), les paysages (Montagnes, forêts, architectures anciennes), points d’eau (chute, cascade, mer), les randonnées, le contact humain, et étant amateurs de plongée, nous envisageons une petite plongée lors de notre séjour si possible
Nous avons une petite expérience des voyages de type « aventures » où les maîtres mots sont : Improvisations et Débrouillardises…
Nous possédons des bases en Espagnol (Pas de souci, nous avons 7 mois pour nous améliorer…) 😉
Nous souhaiterions terminer notre voyage par 3 ou 4 jours de Farniente sur une plage paradisiaque ! 😎😎😎
Je suis preneur quant à tous types de conseils (Billets d’avion, logements, location 4x4, sites, contacts, spots, activités, santé, sécurité etc…)
Nous avons l’idée pour le moment (sans le retour de vos expériences 😉) d’orienter notre voyage sur le Guatemala et le Costa-Rica !
Allez-y mes amis, balancez les Infos... 😉😉😉 DEFI : J’annonce, pour tous conseils avisé, une carte postale vous sera envoyée 😛😛😛
Merci d'avance ! Be Happy Rico
Nous sommes un couple trentenaire (bien tassé ! ) et possédons un budget d’environ 6000 euros. Nous voyagerons en sac à dos et n’avons pas forcément une optique de confort, malgré qu’un bon hôtel une fois par semaine soit envisagé !
Au départ nous avions le projet de faire le Guatemala, le Nicaragua, le Costa-Rica et finir sur le Panama… ! Cependant, en étant un minimum réaliste, nous nous rendons compte que 5 semaines ne seraient pas suffisantes à la réalisation d’un tel projet en sachant que 2 à 3 semaines est un minimum pour s’imprégner d’un pays et de sa culture, et il est évidement hors de question de se précipiter et de passer notre temps à courir… Nous allons donc nous concentrer sur 2 pays d'Amérique Centrale, mais lesquels choisir ??? 🤪🤪🤪
Afin de rendre vos conseils plus ludiques, il s’agirait de vous faire une rapide description de nos envies et attentes.
Nous aimons par-dessus tout la Nature (Faune et Flore), les paysages (Montagnes, forêts, architectures anciennes), points d’eau (chute, cascade, mer), les randonnées, le contact humain, et étant amateurs de plongée, nous envisageons une petite plongée lors de notre séjour si possible
Nous avons une petite expérience des voyages de type « aventures » où les maîtres mots sont : Improvisations et Débrouillardises…
Nous possédons des bases en Espagnol (Pas de souci, nous avons 7 mois pour nous améliorer…) 😉
Nous souhaiterions terminer notre voyage par 3 ou 4 jours de Farniente sur une plage paradisiaque ! 😎😎😎
Je suis preneur quant à tous types de conseils (Billets d’avion, logements, location 4x4, sites, contacts, spots, activités, santé, sécurité etc…)
Nous avons l’idée pour le moment (sans le retour de vos expériences 😉) d’orienter notre voyage sur le Guatemala et le Costa-Rica !
Allez-y mes amis, balancez les Infos... 😉😉😉 DEFI : J’annonce, pour tous conseils avisé, une carte postale vous sera envoyée 😛😛😛
Merci d'avance ! Be Happy Rico
Croisière MSC Opera, départ du 24 juin 2017 de l'aéroport de Paris-Orly English translation pending
Bonjour,
Y aurait-il des personnes qui partent sur MSC Opera ?
😎
Compte rendu de croisière Deliziosa mars 2017 Miami - Miami - Marseille English translation pending
Bonjour à tous.
De retour d’une croisière du 8 MARS au 4 AVRIL2017 MIAMI A MIAMI A MARSEILLE. 28 jours.
COSTA DELIZIOSA.
LE tarif basic, surclassé en BALCON PREMIUM, même tout au fond du navire étage 7. Que demander de mieux ? Mais ne pas oublier d’ajouter les frais de services à bord de 590€ pour 2, partie intégrante du prix de la croisière.
Le vol : Départ 6/3 de Marseille à Bruxelles et 1 nuit à l’hôtel.
7/3-VOL de BRUXELLES……MIAMI, compagnie Aérienne TUI. (Escale Orlando) pour un tarif aller pour 2 de 510€ avec un vol sans problème et très agréable, mais 1H30 de retard (non imputable à la Compagnie) sur le départ à ORLANDO, en cause un voyageur non en règle et qui a dû repartir avec le vol à Bruxelles.
Arrivée la veille nous avons séjourné chez l’Habitant (AIRBNB) un Cubain très (très) agréable, chambre simple mais propre, bonne literie. HÔTE convivial et serviable. TRES BON SOUVENIR.
Le lendemain une EXCELLENTE guide privée et parlant Français nous a conduit de chez notre Hôte AUX EVERGLADES, une visite inhabituelle et passionnante, sans doute la meilleure journée de cette croisière puis visite rapide de Fort Lauderdale et conduite au navire pour un embarquement agréable et rapide.
Je parlerai maintenant du cadre général. Cette croisière ayant déjà fait l’objet d’un compte rendu très complet de ses escales par MICY et ses Amis. Toutefois je donnerais mon sentiment général sur celles que j’ai vécues.
Je précise comme toujours que mes appréciations aussi objectives soient-elles ne reflètent que mon sentiment personnel et celui de mon Epouse.
Tout d’abord je dois indiquer que cette croisière ne m’a pas globalement satisfait.
Points NEGATIFS :
Le navire dont les bars sont tous en ‘ couloir’ manquait manifestement de personnel, à titre d’exemple à 3 reprises nous avons renoncé en plein après- midi à nous faire servir après plus de 15MN d’attente pour la prise de commande (ajouter 10/15MN pour être servi).
Le soir entre les 2 repas impossible d’être servi dans des délais raisonnables, si toutefois on trouve une table libre.
Les repas se sont améliorés lors de la transat, bien que répétitif. Peu attrayant lors de la période MIAMI-MIAMI.
A NOTER jamais de glace ou Pizza au menu (ou gouter) sans doute parce que par ailleurs ces produits sont en vente et payants. C’est très mesquin (MSC vend ces produits mais les sert tout de même, des pizzas aux gouters ou les glaces à table).
Au gouter on doit se faire servir soi-même les boissons au bar à l’extrémité du buffet (alors pourquoi 15% de service), plus personne ne passe autour des tables sauf pour desservir.
EXCURSIONS COSTA : nous en avons fait trois. MIAMI visite panoramique derrière une vitre de car OBSTRUEE avec 1 seul arrêt puis second arrêt dans un Centre Commercial près du port de plaisance. Nous regrettons vivement de ne pas avoir fait un autre choix, Il en est de même pour COZUMEL ou nous avions choisi TULUM. Pour nous ce devait être le « clou » eh bien non, Guide brouillon, circuit inorganisé et explication de mauvaise facture. UN TRES FORT REGRET POIUR LE CHOIX (de facilité, ne parlant que très peu Anglais et la « peur » des formalités Douanières à Miami) de ces deux excursions avec Costa, et cela d’autant que les coûts sont élevés et nous aurions pu faire beaucoup mieux. LES POINTS POSITIFS : -Spa et massage : grandiose et excellent service du Personnel. -CABINISTE très bon service -2 tables différentes au restaurant avec un excellent serveur et puis un autre de prestation très faible. -Spectacles répétitifs et souvent de peu d’intérêt (danses chants). Si j’avais à noter je dirais globalement 6,5 sur 10 pour l’ensemble. On ressentait nettement sur ce navire un intérêt de performance économique au détriment de la satisfaction client. NORMAL sans doute, MAIS SURPRENANT à ce point. Les autres escales déjà décrites sur de précédents comptes rendu consistaient pour nous en visite de ville et points d’intérêts (peu nombreux). A NOTER toutefois : Une excursion par nous même à NASSAU pour la visite de l’Aquarium de l’ATLANTIS (84 USD pour 2) fut très intéressante, A/R à pied environ 1H30 AMBER COVE : Taxi (80€) pour Puerto Plata et visite de la ville (pas très passionnant). GRAND CAYMANS : Visite de la ville et baignade. ROATAN :3 ° excursion Costa à l’ile de MAYA KEY très satisfaisante. COZUMEL : Voir ci-dessus déception excursion Costa à TULUM GRAND TURK et CAÏCOS : Petit train touristique pour visite de la ville (sans grand intérêt) et Baignade. SAINT MARTIN : Déjà connu, visite à pied. ANTIGUA : Déjà connu. Tour de l’Ile avec petit train. Pas d’intérêt majeur, sinon les plages. BAIGNADE. D’autres excursions pouvaient être envisagées, tant par soi-même que via COSTA ou autres. Notamment : nombreuses possibilités de belles PLAGES ou pratique du SNORKELING ou autres distractions avec découverte en optant pour des rencontres ou contacts avec les raies ou dauphins. SANTA CRUZ DE TENERIFE : vol de la CNI et Carte Bleue et 100€ dans le sac à main de mon épouse pourtant très méfiante. Par ailleurs escale intéressante tout comme MALAGA que nous connaissions déjà pour y avoir fait 3 escales dans chaque ville. MARSEILLE : Débarquement bien organisé et dans des délais rapides. Divers peu habituel : et heureusement : le suicide d’un membre du personnel nous a fait faire demi- tour pour explorer la zone pendant 10 heures sans doute pour retrouver cet Homme, qui avait de forte chance de ne plus être vivant. TRISTE. Ces 10 heures de recherches infructueuses pendant la Transat ont été ‘rattrapées’ sur les 2/3 jours suivants avant notre arrivée à TENERIFE. Une « toute petite révolution » de Français (50 sur environ 500) auprès du correspondant, qui ne souhaitaient pas payer les frais de service à bord au prétexte que les « ALLEMANDS » ne les payaient pas……… (ce que j’ignore). Refus par courrier du Commandant selon la politique habituelle de COSTA. EN conclusion une croisière de qualité moyenne, que nous oublierons très vite au profit des précédentes (2016 NEO Classica et Romantica) et des suivantes prévues chez MSC en 2018. En résumé cette croisière ne ‘souffre’ pas de comparaison avec la concurrence MSC ou même autres Croisières COSTA. Une remarque toute personnelle, et dont il n’est pas du tout tenu compte lors du compte rendu ci-dessus pour rester objectif. Nous avons choisi ce parcours pour l’ensemble de ses escales et découvrir des pays totalement inconnus pour nous, et nous assumons ce choix en ne regrettant pas cette expérience. Pour autant nous préférons de beaucoup des escales plus culturelles ou géographiquement plus intéressantes. Pour ceux qui aiment la plage et le Snorkeling c’est l’idéal, pour les autres… A noter toutefois que la découverte de MIAMI aurait été plus intéressante dans de meilleures conditions, ou Cozumel comme dit plus haut. Nous ne voulons décourager personne en relatant cette expérience, d’autres en sont totalement satisfaits et peut-être sommes- nous minoritaires dans notre appréciation. Les Primo-croisiéristes ne pouvant faire de comparaison seront peut-être d’un autre avis. EN CONCLUSION : IL FAUT RELATIVISER le RAPPORT QUALITE PRIX DEMEURE TRES INTERRESSANT. Pour autant ne pas oublier que pour ces mêmes prestations certains croisiéristes ont payés le prix fort.
EXCURSIONS COSTA : nous en avons fait trois. MIAMI visite panoramique derrière une vitre de car OBSTRUEE avec 1 seul arrêt puis second arrêt dans un Centre Commercial près du port de plaisance. Nous regrettons vivement de ne pas avoir fait un autre choix, Il en est de même pour COZUMEL ou nous avions choisi TULUM. Pour nous ce devait être le « clou » eh bien non, Guide brouillon, circuit inorganisé et explication de mauvaise facture. UN TRES FORT REGRET POIUR LE CHOIX (de facilité, ne parlant que très peu Anglais et la « peur » des formalités Douanières à Miami) de ces deux excursions avec Costa, et cela d’autant que les coûts sont élevés et nous aurions pu faire beaucoup mieux. LES POINTS POSITIFS : -Spa et massage : grandiose et excellent service du Personnel. -CABINISTE très bon service -2 tables différentes au restaurant avec un excellent serveur et puis un autre de prestation très faible. -Spectacles répétitifs et souvent de peu d’intérêt (danses chants). Si j’avais à noter je dirais globalement 6,5 sur 10 pour l’ensemble. On ressentait nettement sur ce navire un intérêt de performance économique au détriment de la satisfaction client. NORMAL sans doute, MAIS SURPRENANT à ce point. Les autres escales déjà décrites sur de précédents comptes rendu consistaient pour nous en visite de ville et points d’intérêts (peu nombreux). A NOTER toutefois : Une excursion par nous même à NASSAU pour la visite de l’Aquarium de l’ATLANTIS (84 USD pour 2) fut très intéressante, A/R à pied environ 1H30 AMBER COVE : Taxi (80€) pour Puerto Plata et visite de la ville (pas très passionnant). GRAND CAYMANS : Visite de la ville et baignade. ROATAN :3 ° excursion Costa à l’ile de MAYA KEY très satisfaisante. COZUMEL : Voir ci-dessus déception excursion Costa à TULUM GRAND TURK et CAÏCOS : Petit train touristique pour visite de la ville (sans grand intérêt) et Baignade. SAINT MARTIN : Déjà connu, visite à pied. ANTIGUA : Déjà connu. Tour de l’Ile avec petit train. Pas d’intérêt majeur, sinon les plages. BAIGNADE. D’autres excursions pouvaient être envisagées, tant par soi-même que via COSTA ou autres. Notamment : nombreuses possibilités de belles PLAGES ou pratique du SNORKELING ou autres distractions avec découverte en optant pour des rencontres ou contacts avec les raies ou dauphins. SANTA CRUZ DE TENERIFE : vol de la CNI et Carte Bleue et 100€ dans le sac à main de mon épouse pourtant très méfiante. Par ailleurs escale intéressante tout comme MALAGA que nous connaissions déjà pour y avoir fait 3 escales dans chaque ville. MARSEILLE : Débarquement bien organisé et dans des délais rapides. Divers peu habituel : et heureusement : le suicide d’un membre du personnel nous a fait faire demi- tour pour explorer la zone pendant 10 heures sans doute pour retrouver cet Homme, qui avait de forte chance de ne plus être vivant. TRISTE. Ces 10 heures de recherches infructueuses pendant la Transat ont été ‘rattrapées’ sur les 2/3 jours suivants avant notre arrivée à TENERIFE. Une « toute petite révolution » de Français (50 sur environ 500) auprès du correspondant, qui ne souhaitaient pas payer les frais de service à bord au prétexte que les « ALLEMANDS » ne les payaient pas……… (ce que j’ignore). Refus par courrier du Commandant selon la politique habituelle de COSTA. EN conclusion une croisière de qualité moyenne, que nous oublierons très vite au profit des précédentes (2016 NEO Classica et Romantica) et des suivantes prévues chez MSC en 2018. En résumé cette croisière ne ‘souffre’ pas de comparaison avec la concurrence MSC ou même autres Croisières COSTA. Une remarque toute personnelle, et dont il n’est pas du tout tenu compte lors du compte rendu ci-dessus pour rester objectif. Nous avons choisi ce parcours pour l’ensemble de ses escales et découvrir des pays totalement inconnus pour nous, et nous assumons ce choix en ne regrettant pas cette expérience. Pour autant nous préférons de beaucoup des escales plus culturelles ou géographiquement plus intéressantes. Pour ceux qui aiment la plage et le Snorkeling c’est l’idéal, pour les autres… A noter toutefois que la découverte de MIAMI aurait été plus intéressante dans de meilleures conditions, ou Cozumel comme dit plus haut. Nous ne voulons décourager personne en relatant cette expérience, d’autres en sont totalement satisfaits et peut-être sommes- nous minoritaires dans notre appréciation. Les Primo-croisiéristes ne pouvant faire de comparaison seront peut-être d’un autre avis. EN CONCLUSION : IL FAUT RELATIVISER le RAPPORT QUALITE PRIX DEMEURE TRES INTERRESSANT. Pour autant ne pas oublier que pour ces mêmes prestations certains croisiéristes ont payés le prix fort.
Compte rendu croisière dans les Caraïbes sur le NCL Jade du 18 au 22 décembre 2016 English translation pending
voici mon CR de la croisière de Noël dans les Caraïbes ouest
Dimanche 18 nous quittons l'hôtel à 11h 30 avec le shuttle (21 $ pr 3) vers le port, arrivé 12h, temps chaud et moite, un peu la cohue, mais formalités rapides (la file pour les internationaux est vide, bienvenue à bord à 13h, petit tour du bateau (pont 13 & 14), Retour à la cabine; pendant ce temps les valises sont arrivées Exercice incendie 15h45 (sans mettre le gilet). Bateau part à 16h20
Lundi 19 : JOURNEE NAVIGATION Caraïbes Ouest- au large de Cuba : spectacle MAGIK (TBien) le soir et préparatif pour excursion demain à Tulum
Mardi 20 : lever 4h45 Départ de COZUMEL - MEXIQUE (arrivée 07h) –grosse averse 10mn ;excursion pris sur NCL autocar pour site ARCHEO-MAYA TULUM bord de mer (pour nous un peu décevant après avoir vu le Yucatan) - 29°-/ 88% humidité . Retour 14h50, 19h spectacle « Blazing Boots » : chants & danse avec 14 artistes + 3 musiciens (jazz & country) SUPER,
tour du bateau éclairé, piscine , pas d’ambiance : personne nulle part, coucher avec changement d’heure (1h)
Mercredi 21 : Arrivée au BELIZE : HARVEST CAYE (propriété de NCL), temps couvert 26° = JOURNEE PLAGE, Très chaud. Bel endroit privatisé. soir : spectacle Uptown (TBien: tube motown)
Jeudi 22 : GUATEMALA ; . Départ de 08h45 à 09h15, nombreux groupes port obligé ceinture sauvetage ds la chaloupe, odeur diesel au départ, groupe de 13 pers Belle journée
navigation sur le Rio Dulce : magnifiques oiseaux : aigrettes, hérons, albatros, pélicans, frégates, vautours, immenses cascades d’orchidées. Nous sommes sur la faille des plaques caribéennes & américaines (340 volcans éteints sur l’ile) Village AK’TNAMIT : Repas ds la jungle (poissons blanco ou poulet avec riz et chayotte boisson : lait de riz TBon, retour via Livingstone (29°) –village sur le Rio Dulce- où habitent les « Arafuna » : descendants noirs de la Jamaïque. Soir spectacle danse acrobatie
à suivre
navigation sur le Rio Dulce : magnifiques oiseaux : aigrettes, hérons, albatros, pélicans, frégates, vautours, immenses cascades d’orchidées. Nous sommes sur la faille des plaques caribéennes & américaines (340 volcans éteints sur l’ile) Village AK’TNAMIT : Repas ds la jungle (poissons blanco ou poulet avec riz et chayotte boisson : lait de riz TBon, retour via Livingstone (29°) –village sur le Rio Dulce- où habitent les « Arafuna » : descendants noirs de la Jamaïque. Soir spectacle danse acrobatie
à suivre
Sécurité au Honduras English translation pending
Bonjour, je souhaiterais recevoir des informations sur la sécurité au Honduras actuellement car j'ai prévu d'y aller dans 1 mois pour rejoindre ma fiancée qui est une hondurienne , elle me dit que c'est un pays tranquille mais quand je vois ce qui se dit sur Internet, sa fait vraiment peur, merci pour vos réponses
Croisière MSC Armonia dans les Caraïbes: excursions English translation pending
Quels conseils me formuleriez vous concernant les excursions Cuba, Belize, Honduras, Mexique.
De plus, est ce que le forfait boissons incluses à bord est judicieux ou non ?
J'aime formuler mes avis, mais je tiens compte aussi de tous les voyageurs ayant eu l'expérience du sujet concerné et de leur esprit critique constructif.
Repas du premier soir chez Costa English translation pending
Bonjour est-ce que le repas du 1er soir est servie sur le costa delisioza avec un départ de Miami à 23h où il faut mieux manger avant de monter sur le bateau ?
Merci d'avance pour vos réponses
Escale de croisière à Isla de la Juventud, Cuba English translation pending
Bonjour,
Lors de ma prochaine croisière au départ de Cuba avec MSC, aucune excursion n'est prévue à l'Isla de la Juventud. Avez-vous des conseils sur ce qu'on peut faire durant cette escale d'un jour ? Egalement si vous avez des indications de choses à ne pas manquer de voir à la Havane en n'y étant qu'une seule journée (départ à 23h55 !). Merci beaucoup par avance.
Lors de ma prochaine croisière au départ de Cuba avec MSC, aucune excursion n'est prévue à l'Isla de la Juventud. Avez-vous des conseils sur ce qu'on peut faire durant cette escale d'un jour ? Egalement si vous avez des indications de choses à ne pas manquer de voir à la Havane en n'y étant qu'une seule journée (départ à 23h55 !). Merci beaucoup par avance.
Croisière Costa Magica "Magie des Caraïbes" du 23 au 30 décembre English translation pending
Bonjour,
Nous faisons la croisière Costa "Magie des Caraïbes" sur le Magica du 23 au 30 décembre. Nous sommes une famille de 4 avec un garçon de 11 ans et une fille de 6 ans. Nous voulons faire quelques excursions mais vous imaginez que pour 4 c'est un sacré budget. Nous allons donc les organiser nous-mêmes en prenant des taxis locaux beaucoup moins onéreux. Nous voudrions savoir si d'autres familles seraient intéressés pour mutualiser les frais. C'est en plus beaucoup plus convivial.
En autre nous avons déjà ciblé Pigeon Point Beach à Tobago par exemple
Nous faisons la croisière Costa "Magie des Caraïbes" sur le Magica du 23 au 30 décembre. Nous sommes une famille de 4 avec un garçon de 11 ans et une fille de 6 ans. Nous voulons faire quelques excursions mais vous imaginez que pour 4 c'est un sacré budget. Nous allons donc les organiser nous-mêmes en prenant des taxis locaux beaucoup moins onéreux. Nous voudrions savoir si d'autres familles seraient intéressés pour mutualiser les frais. C'est en plus beaucoup plus convivial.
En autre nous avons déjà ciblé Pigeon Point Beach à Tobago par exemple
Escale de croisière à Belize City English translation pending
Bonjour, nous ferons escale a Belize. Que me conseillez vous comme excursion. On m'a dit que ce n'était pas une ile qui éait vraiment sécuritaiare de se promener a pied dans la ville. J'aimerais connaitre votre expérience. Merci
Carnet d'une croisière Caraïbes / transatlantique en 31 jours sur Deliziosa English translation pending
Bonjour à tous,
Ce lundi de Pâques 28 mars 2016, mon épouse et moi-même venons de rentrer d'un magnifique voyage de 45 jours, dont une croisière de 31 nuits/32 jours sur Costa DELIZIOSA, et je me propose de dresser un petit bilan de cette croisière qui nous a globalement largement enchantés.

Ce petit carnet sera donc notre vision de cette croisière. Il sera donc nécessairement partiel mais également partial et aussi largement subjectif. Il reflétera notre ressenti, mais aussi nos constatations objectives sur lesquelles notre appréciation finale sera basée. Cette appréciation est bien évidemment liée à la notion de rapport qualité/prix. Car la question finale à la descente du bateau est bien: ai je eu globalement les services que je pouvais attendre pour l'argent que cela m'a coûté ?
Comme nous étions un certain nombre de membre du forum sur le navire, je compte sur eux pour y ajouter leur propre vision de ce beau voyage et compléter mon récit de leurs apports sur les différents points que j'évoquerai.
· Pourquoi cette croisière ?
Nous souhaitions quitter la Belgique, durant cet hiver qui peut être long et déplaisant, pour aller profiter de cieux plus cléments et cela juste après les fêtes familiales de fin d’année.
Etant retraités, le temps ne nous était pas trop compté et notre préférence allait vers l’Amérique Centrale et l’Amérique du nord si possible.
En juin 2016, la consultation des offres des différents croisiéristes nous a mis sur la piste d’une croisière Costa au départ de Miami (Fort Lauderdale) pour une boucle de 10 jours dans les Caraïbes suivie d’une traversée transatlantique en 21 jours, toujours depuis Miami et en direction de Venise.
Départ le 25 février depuis Miami, arrivée le 27 mars (dimanche de Pâques) à Venise sur le Costa DELIZIOSA.
La boucle de 10 jours dans les Caraïbes au départ de Fort Lauderdale tournait autour de l’île de Cuba (sans y faire arrêt) dans le sens horlogique avec escales à
- Fort Lauderdale (Floride) - Nassau (Bahamas) - Amber Cove (Rép Dominicaine) - Ocho Rios (Jamaïque) - Grand Cayman (Iles Caymans) - Roatan (Honduras) - Cozumel (Mexique) - Fort Lauderdale (Floride)
La transatlantique, en 21 jours, reprenait des escales à - Fort Lauderdale (Floride) - San Juan (Porto Rico) - St.Thomas (Iles Vierges) - Antigua (Antilles) 6 jours pleins de mer - Santa Cruz De Tenerife (Canaries) - Malaga (Espagne) - Marseille (France) - Savone (Italie) - Dubrovnik (Croatie) - Naples (Italie) - Venise
Ce programme nous a immédiatement séduits…
Nous ne sommes pas tout à fait des novices en matière de croisière puisqu’après avoir découvert la méditerranée avec le CORAL de Louis Cruise vers 2007, puis avec le Costa ALLEGRA en 2011 et le Costa FORTUNA en 2014, nous avons fait une très belle croisière début 2015 sur le Norwegian STAR de NCL entre Los Angeles et Miami via le Canal de Panama.
Techniquement parlant, cette croisière de 31 nuits sur le Costa DELIZIOSA constituait la fin du séjour du DELIZIOSA en Floride et son repositionnement en Méditerranée en vue d’y effectuer la saison estivale européenne au départ de Venise. En fait le Costa DELIZIOSA avait traversé l’atlantique en novembre 2015 dans le but d’être positionné à Miami et d’y effectuer une série de boucles répétitives de 10 jours (depuis Port Everglades à Fort Lauderdale) dans les Caraïbes de novembre 2015 à février 2016. Notre croisière était constituée de la dernière de ces boucles et de la traversée transatlantique nécessaire au repositionnement du navire en Méditerranée en vue de sa saison printemps/été 2016 depuis Venise.
Le vol vers Miami n’étant pas compris dans la réservation de notre croisière, nous l’avons réservé à part.
Tant qu’à faire, nous avons décidé d’anticiper le vol par rapport à la date de début de croisière afin de nous permettre de batifoler un peu à deux en Floride pendant 12 jours avant de monter sur le bateau.
· Notre réservation
En croisière, nous avons toujours réservé des cabines intérieures « premium » lors de nos voyages précédents. Nous avons toujours été très satisfaits de ce choix. Nous ne sommes pas claustrophobes et en croisière, on ne reste finalement guère dans les cabines que pour dormir. A la réservation nous avons donc conservé ce choix qui nous a toujours plu.
Nous avons été très étonnés par le prix demandé par Costa pour cette transatlantique le prix « plein » des cabines pour cette transatlantique sur site belge de Costa variait d’un peu plus de 1.200 EUR à un peu plus de 1.600 EUR par personne pour les 32 jours pour les cabines intérieures et cabines avec balcon (hors vols et autres frais, bien sûr).
1.200 EUR/pers pour une croisière de 32 jours, … c’est qu’il y a sûrement une astuce, c’est qu’il y a un vice caché quelque part, c’est qu’il faut ramer pour faire avancer le rafiot ou que l’on doit faire cuire ses repas sur un réchaud à gaz dans la cabine après avoir acheté sa nourriture au Super U ou à l’Intermarché de fond de cale …
Eh ben non, … c’est possible !!!
Costa a manifestement fait un (très) gros effort sur ses prix relatifs à cette croisière de 31 nuits pour remplir le navire puisque notre réservation directe auprès de Costa Belgique s’est faite six mois à l’avance au montant de 977,36 EUR par personne pour une cabine intérieure premium de deux personnes, cela tenant compte des quelques réductions complémentaires que nous avions pu obtenir, entre autre sur base de notre niveau CORAL. Ceci correspond à un prix (assez dérisoire) de 31,5 EUR par personne et par jour (hors boissons, hors vols, hors frais de séjour à bord et hors excursions bien sûr). De plus, sans demande particulière de notre part, nous avons été surclassés gratuitement sur l’ensemble de la croisière vers une agréable cabine extérieure nous offrant un espace plus large qu’attendu en cabine intérieure.
Nous n’avions réservé à l’avance aucun forfait boissons ni d’excursions, ce dont nous nous féliciterons ultérieurement.
· Nos réservations accessoires
Le vol direct aller simple de Bruxelles vers Miami (MIA) a été réservé chez JETAIRFLY pour 229 EUR/pers. Nous avons également réservé une voiture AVIS pour 12 jours au départ de MIA avec abandon à l’agence AVIS de Port Everglades située à Fort Lauderdale au port d’embarquement sur le Costa DELIZIOSA. Le retour « at home » depuis Venise sera assuré par vol direct Venise – Bruxelles via SN BRUSSELS AIRLINE le lundi de Pâques après une nuit d’hôtel à Venise. Tenant compte des évènements de BRUSSELS AIRPORT qui était encore fermé ce lundi de Pâques, notre vol de retour a été retardé de 4H00 et s'est fait à destination de Liège.
· La préparation
Un tel voyage de 45 jours au total nécessite une indispensable préparation approfondie si l’on veut mettre toutes les chances de son côté pour tenter d’en faire une réussite à tous niveaux. Par préparation, j’entends une préparation « logistique », une préparation « touristique » et … une préparation « psychologique ».
Cela prend du temps, beaucoup de temps durant les mois précédant le départ … et cela constitue aussi déjà pleinement une agréable partie intégrante du voyage …
· L’embarquement sur le Costa DELIZIOSA à Port Everglades (Fort Lauderdale – Miami)
Après avoir sillonné la Floride (Miami, Tampa, Sarasota, Ocala, Saint Augustine, Palm Beach, …) du 13 au 25 février, nous laissons la voiture à l’agence AVIS proche du port et la navette AVIS nous amène au pied du bateau qui nous attend au fond du port.
Nous avions reçu notre « carnet de voyage » Costa par E-mail quelques jours avant départ de Belgique. Hormis le fait que ce « carnet » mentionnait le N° 4330 de la cabine qui nous était attribuée, il contenait également le formulaire d’embarquement en plus des étiquettes à appliquer sur nos grosses valises, ainsi que les informations générales d’usage. A la descente de la navette AVIS au pied du bateau, il est 13H30 ce 25 février, des porteurs COSTA prennent immédiatement possession de nos grosses valises que nous retrouverons devant notre cabine 2 ou 3 heures plus tard. Le départ du navire est prévu à 23H00. Arrivé tôt (à 06H00 ou 07H00), le bateau a déjà débarqué tous ses croisiéristes arrivés en fin de croisière.
Il n’y a pas foule aux comptoirs d’enregistrement COSTA et les hôtesses d’accueil sont assez désœuvrées. L’enregistrement se fait à grande vitesse en 5 minutes et sans attente sur base de notre formulaire d’embarquement évoqué plus haut et à l’appui de nos passeports.
Nous montons à bord à 13H45 et le personnel de bord nous invite gentiment à fréquenter le buffet du restaurant du pont 9. Les cabines ne sont pas encore toutes prêtes et il nous est demandé de patienter un peu.
Vers 14H30, mon épouse, curieuse et désireuse de s’installer déjà dans notre cabine N° 4330, se décide d’y aller jeter un œil et la trouve prête à nous accueillir alors que nos cartes Costa et les informations générales d’usage nous attendent déjà sur le lit …




La carte COSTA, au format d’une carte bancaire, est une carte nominative personnelle qui permet non seulement d’ouvrir la porte de sa cabine mais permet également d’enregistrer toutes les dépenses faites à bord et d’enregistrer les entrées et sorties du bateau aux escales.
La carte est donc le seul élément INDISPENSABLE à toujours avoir avec soi sur le navire, mais également pour se rendre au dehors aux escales, puisque la carte personnelle est indispensable pour descendre (enregistrement des personnes quittant le bateau) et … remonter (autorisation d’accès et enregistrement des remontées). La carte COSTA constitue un moyen d’identification de substitution. Une photo est prise de chaque croisiériste à sa première montée à bord et est associée à sa carte dans le système informatique COSTA, bien que la carte elle-même ne comporte pas de photo.
A la descente ou à la remontée, le personnel COSTA qui scanne la carte voit la photo du passager correspondant sur son terminal et vérifie la concordance avec la personne présente.
Par la suite, j'aurai d'ailleurs l'occasion d'être rappelé gentiment à l'ordre par le personnel de sécurité COSTA après avoir interverti ma carte avec celle de mon épouse lors d'une descente à terre.
Le ballet des porteurs de valises commence déjà et les nôtres nous serons livrées rapidement. Madame va (enfin) pouvoir déballer et … tout ranger … pour 31 nuits.
Pendant ce temps, et tenant compte du faible nombre de passagers déjà à bord, j’en profite pour découvrir rapidement et grossièrement le navire.
Voila pour la toute première partie de ce récit ….
Si quelques lecteurs du forum se déclarent intéressés par une suite, je me proposerai de développer celle-ci sur base de la structure suivante :
La vie à bord et son fonctionnement
- Notre cabine (équipement, services, …) - Les langues - Le diario di bordo - Les changements d’heure - Internet et téléphone - Le room service - La restauration (selfs services, restaurant « gratuit », restaurants payants, …) - Les animations (danse, plage, cours, présentations touristiques, …) - Les sports (piste 3°, salle de sport, piste jogging, basket, cours gym, …) - Les boissons … et les forfaits - Les piscines - Le bronzage - L’hôtesse francophone, le bureau des excursions, le service clientèle - Les spectacles en soirée - Les animations musicales - Les bars - Le service « photos » - Les shops et les achats à bord - La bibliothèque - Les « croisiéristes » - Le personnel de bord (bars, restaurants, room service, …) - L’entretien du navire (intérieur et extérieur) - Les soirées gala et les réceptions du Commandant - L’ambiance générale
Les escales : - Escale : o Fort Lauderdale (Floride) o Nassau (Bahamas) o Amber Cove (Rép Dominicaine) o Ocho Rios (Jamaïque) o Grand Cayman (Iles Caymans) o Roatan (Honduras) o Cozumel (Mexique) o San Juan (Porto Rico) o St.Thomas (Iles Vierges) o Antigua (Antilles) o Santa Cruz De Tenerife (Canaries) o Malaga (Espagne) o Marseille (France) o Savone (Italie) o Dubrovnik (Croatie) o Naples (Italie) - Amplitude - Les excursions - Les mises en garde - Les prix - Les « pourboires » - Les contrôles de sécurité
Divers : - Le climat rencontré - Les températures - Les frais « d’hôtel » à bord
Bilan final
- Bilan global - Appréciation finale
Pour avoir déjà eu l’occasion de publier un carnet par le passé (portant entre autre sur une croisière Los Angeles/Canal de Panama/Miami : voir http://voyageforum.com/discussion/retour-beau-voyage-californie-panama-floride-louisiane-d7010436/ ), je sais que la rédaction d’un tel carnet est un gros travail, voire même un gros, gros, gros travail…
Par contre le point positif est que cela permet au rédacteur (et aux autres participants) de se remémorer de bons (ou de moins bons) moments.
Donc, … tout soutien moral …, tout petit mot d’encouragement … sera (grandement) apprécié du rédacteur ….
Joseph
Ce lundi de Pâques 28 mars 2016, mon épouse et moi-même venons de rentrer d'un magnifique voyage de 45 jours, dont une croisière de 31 nuits/32 jours sur Costa DELIZIOSA, et je me propose de dresser un petit bilan de cette croisière qui nous a globalement largement enchantés.

Ce petit carnet sera donc notre vision de cette croisière. Il sera donc nécessairement partiel mais également partial et aussi largement subjectif. Il reflétera notre ressenti, mais aussi nos constatations objectives sur lesquelles notre appréciation finale sera basée. Cette appréciation est bien évidemment liée à la notion de rapport qualité/prix. Car la question finale à la descente du bateau est bien: ai je eu globalement les services que je pouvais attendre pour l'argent que cela m'a coûté ?
Comme nous étions un certain nombre de membre du forum sur le navire, je compte sur eux pour y ajouter leur propre vision de ce beau voyage et compléter mon récit de leurs apports sur les différents points que j'évoquerai.
· Pourquoi cette croisière ?
Nous souhaitions quitter la Belgique, durant cet hiver qui peut être long et déplaisant, pour aller profiter de cieux plus cléments et cela juste après les fêtes familiales de fin d’année.
Etant retraités, le temps ne nous était pas trop compté et notre préférence allait vers l’Amérique Centrale et l’Amérique du nord si possible.
En juin 2016, la consultation des offres des différents croisiéristes nous a mis sur la piste d’une croisière Costa au départ de Miami (Fort Lauderdale) pour une boucle de 10 jours dans les Caraïbes suivie d’une traversée transatlantique en 21 jours, toujours depuis Miami et en direction de Venise.
Départ le 25 février depuis Miami, arrivée le 27 mars (dimanche de Pâques) à Venise sur le Costa DELIZIOSA.
La boucle de 10 jours dans les Caraïbes au départ de Fort Lauderdale tournait autour de l’île de Cuba (sans y faire arrêt) dans le sens horlogique avec escales à
- Fort Lauderdale (Floride) - Nassau (Bahamas) - Amber Cove (Rép Dominicaine) - Ocho Rios (Jamaïque) - Grand Cayman (Iles Caymans) - Roatan (Honduras) - Cozumel (Mexique) - Fort Lauderdale (Floride)
La transatlantique, en 21 jours, reprenait des escales à - Fort Lauderdale (Floride) - San Juan (Porto Rico) - St.Thomas (Iles Vierges) - Antigua (Antilles) 6 jours pleins de mer - Santa Cruz De Tenerife (Canaries) - Malaga (Espagne) - Marseille (France) - Savone (Italie) - Dubrovnik (Croatie) - Naples (Italie) - Venise
Ce programme nous a immédiatement séduits…
Nous ne sommes pas tout à fait des novices en matière de croisière puisqu’après avoir découvert la méditerranée avec le CORAL de Louis Cruise vers 2007, puis avec le Costa ALLEGRA en 2011 et le Costa FORTUNA en 2014, nous avons fait une très belle croisière début 2015 sur le Norwegian STAR de NCL entre Los Angeles et Miami via le Canal de Panama.
Techniquement parlant, cette croisière de 31 nuits sur le Costa DELIZIOSA constituait la fin du séjour du DELIZIOSA en Floride et son repositionnement en Méditerranée en vue d’y effectuer la saison estivale européenne au départ de Venise. En fait le Costa DELIZIOSA avait traversé l’atlantique en novembre 2015 dans le but d’être positionné à Miami et d’y effectuer une série de boucles répétitives de 10 jours (depuis Port Everglades à Fort Lauderdale) dans les Caraïbes de novembre 2015 à février 2016. Notre croisière était constituée de la dernière de ces boucles et de la traversée transatlantique nécessaire au repositionnement du navire en Méditerranée en vue de sa saison printemps/été 2016 depuis Venise.
Le vol vers Miami n’étant pas compris dans la réservation de notre croisière, nous l’avons réservé à part.
Tant qu’à faire, nous avons décidé d’anticiper le vol par rapport à la date de début de croisière afin de nous permettre de batifoler un peu à deux en Floride pendant 12 jours avant de monter sur le bateau.
· Notre réservation
En croisière, nous avons toujours réservé des cabines intérieures « premium » lors de nos voyages précédents. Nous avons toujours été très satisfaits de ce choix. Nous ne sommes pas claustrophobes et en croisière, on ne reste finalement guère dans les cabines que pour dormir. A la réservation nous avons donc conservé ce choix qui nous a toujours plu.
Nous avons été très étonnés par le prix demandé par Costa pour cette transatlantique le prix « plein » des cabines pour cette transatlantique sur site belge de Costa variait d’un peu plus de 1.200 EUR à un peu plus de 1.600 EUR par personne pour les 32 jours pour les cabines intérieures et cabines avec balcon (hors vols et autres frais, bien sûr).
1.200 EUR/pers pour une croisière de 32 jours, … c’est qu’il y a sûrement une astuce, c’est qu’il y a un vice caché quelque part, c’est qu’il faut ramer pour faire avancer le rafiot ou que l’on doit faire cuire ses repas sur un réchaud à gaz dans la cabine après avoir acheté sa nourriture au Super U ou à l’Intermarché de fond de cale …
Eh ben non, … c’est possible !!!
Costa a manifestement fait un (très) gros effort sur ses prix relatifs à cette croisière de 31 nuits pour remplir le navire puisque notre réservation directe auprès de Costa Belgique s’est faite six mois à l’avance au montant de 977,36 EUR par personne pour une cabine intérieure premium de deux personnes, cela tenant compte des quelques réductions complémentaires que nous avions pu obtenir, entre autre sur base de notre niveau CORAL. Ceci correspond à un prix (assez dérisoire) de 31,5 EUR par personne et par jour (hors boissons, hors vols, hors frais de séjour à bord et hors excursions bien sûr). De plus, sans demande particulière de notre part, nous avons été surclassés gratuitement sur l’ensemble de la croisière vers une agréable cabine extérieure nous offrant un espace plus large qu’attendu en cabine intérieure.
Nous n’avions réservé à l’avance aucun forfait boissons ni d’excursions, ce dont nous nous féliciterons ultérieurement.
· Nos réservations accessoires
Le vol direct aller simple de Bruxelles vers Miami (MIA) a été réservé chez JETAIRFLY pour 229 EUR/pers. Nous avons également réservé une voiture AVIS pour 12 jours au départ de MIA avec abandon à l’agence AVIS de Port Everglades située à Fort Lauderdale au port d’embarquement sur le Costa DELIZIOSA. Le retour « at home » depuis Venise sera assuré par vol direct Venise – Bruxelles via SN BRUSSELS AIRLINE le lundi de Pâques après une nuit d’hôtel à Venise. Tenant compte des évènements de BRUSSELS AIRPORT qui était encore fermé ce lundi de Pâques, notre vol de retour a été retardé de 4H00 et s'est fait à destination de Liège.
· La préparation
Un tel voyage de 45 jours au total nécessite une indispensable préparation approfondie si l’on veut mettre toutes les chances de son côté pour tenter d’en faire une réussite à tous niveaux. Par préparation, j’entends une préparation « logistique », une préparation « touristique » et … une préparation « psychologique ».
Cela prend du temps, beaucoup de temps durant les mois précédant le départ … et cela constitue aussi déjà pleinement une agréable partie intégrante du voyage …
· L’embarquement sur le Costa DELIZIOSA à Port Everglades (Fort Lauderdale – Miami)
Après avoir sillonné la Floride (Miami, Tampa, Sarasota, Ocala, Saint Augustine, Palm Beach, …) du 13 au 25 février, nous laissons la voiture à l’agence AVIS proche du port et la navette AVIS nous amène au pied du bateau qui nous attend au fond du port.
Nous avions reçu notre « carnet de voyage » Costa par E-mail quelques jours avant départ de Belgique. Hormis le fait que ce « carnet » mentionnait le N° 4330 de la cabine qui nous était attribuée, il contenait également le formulaire d’embarquement en plus des étiquettes à appliquer sur nos grosses valises, ainsi que les informations générales d’usage. A la descente de la navette AVIS au pied du bateau, il est 13H30 ce 25 février, des porteurs COSTA prennent immédiatement possession de nos grosses valises que nous retrouverons devant notre cabine 2 ou 3 heures plus tard. Le départ du navire est prévu à 23H00. Arrivé tôt (à 06H00 ou 07H00), le bateau a déjà débarqué tous ses croisiéristes arrivés en fin de croisière.
Il n’y a pas foule aux comptoirs d’enregistrement COSTA et les hôtesses d’accueil sont assez désœuvrées. L’enregistrement se fait à grande vitesse en 5 minutes et sans attente sur base de notre formulaire d’embarquement évoqué plus haut et à l’appui de nos passeports.
Nous montons à bord à 13H45 et le personnel de bord nous invite gentiment à fréquenter le buffet du restaurant du pont 9. Les cabines ne sont pas encore toutes prêtes et il nous est demandé de patienter un peu.
Vers 14H30, mon épouse, curieuse et désireuse de s’installer déjà dans notre cabine N° 4330, se décide d’y aller jeter un œil et la trouve prête à nous accueillir alors que nos cartes Costa et les informations générales d’usage nous attendent déjà sur le lit …




La carte COSTA, au format d’une carte bancaire, est une carte nominative personnelle qui permet non seulement d’ouvrir la porte de sa cabine mais permet également d’enregistrer toutes les dépenses faites à bord et d’enregistrer les entrées et sorties du bateau aux escales.
La carte est donc le seul élément INDISPENSABLE à toujours avoir avec soi sur le navire, mais également pour se rendre au dehors aux escales, puisque la carte personnelle est indispensable pour descendre (enregistrement des personnes quittant le bateau) et … remonter (autorisation d’accès et enregistrement des remontées). La carte COSTA constitue un moyen d’identification de substitution. Une photo est prise de chaque croisiériste à sa première montée à bord et est associée à sa carte dans le système informatique COSTA, bien que la carte elle-même ne comporte pas de photo.
A la descente ou à la remontée, le personnel COSTA qui scanne la carte voit la photo du passager correspondant sur son terminal et vérifie la concordance avec la personne présente.
Par la suite, j'aurai d'ailleurs l'occasion d'être rappelé gentiment à l'ordre par le personnel de sécurité COSTA après avoir interverti ma carte avec celle de mon épouse lors d'une descente à terre.
Le ballet des porteurs de valises commence déjà et les nôtres nous serons livrées rapidement. Madame va (enfin) pouvoir déballer et … tout ranger … pour 31 nuits.
Pendant ce temps, et tenant compte du faible nombre de passagers déjà à bord, j’en profite pour découvrir rapidement et grossièrement le navire.
Voila pour la toute première partie de ce récit ….
Si quelques lecteurs du forum se déclarent intéressés par une suite, je me proposerai de développer celle-ci sur base de la structure suivante :
La vie à bord et son fonctionnement
- Notre cabine (équipement, services, …) - Les langues - Le diario di bordo - Les changements d’heure - Internet et téléphone - Le room service - La restauration (selfs services, restaurant « gratuit », restaurants payants, …) - Les animations (danse, plage, cours, présentations touristiques, …) - Les sports (piste 3°, salle de sport, piste jogging, basket, cours gym, …) - Les boissons … et les forfaits - Les piscines - Le bronzage - L’hôtesse francophone, le bureau des excursions, le service clientèle - Les spectacles en soirée - Les animations musicales - Les bars - Le service « photos » - Les shops et les achats à bord - La bibliothèque - Les « croisiéristes » - Le personnel de bord (bars, restaurants, room service, …) - L’entretien du navire (intérieur et extérieur) - Les soirées gala et les réceptions du Commandant - L’ambiance générale
Les escales : - Escale : o Fort Lauderdale (Floride) o Nassau (Bahamas) o Amber Cove (Rép Dominicaine) o Ocho Rios (Jamaïque) o Grand Cayman (Iles Caymans) o Roatan (Honduras) o Cozumel (Mexique) o San Juan (Porto Rico) o St.Thomas (Iles Vierges) o Antigua (Antilles) o Santa Cruz De Tenerife (Canaries) o Malaga (Espagne) o Marseille (France) o Savone (Italie) o Dubrovnik (Croatie) o Naples (Italie) - Amplitude - Les excursions - Les mises en garde - Les prix - Les « pourboires » - Les contrôles de sécurité
Divers : - Le climat rencontré - Les températures - Les frais « d’hôtel » à bord
Bilan final
- Bilan global - Appréciation finale
Pour avoir déjà eu l’occasion de publier un carnet par le passé (portant entre autre sur une croisière Los Angeles/Canal de Panama/Miami : voir http://voyageforum.com/discussion/retour-beau-voyage-californie-panama-floride-louisiane-d7010436/ ), je sais que la rédaction d’un tel carnet est un gros travail, voire même un gros, gros, gros travail…
Par contre le point positif est que cela permet au rédacteur (et aux autres participants) de se remémorer de bons (ou de moins bons) moments.
Donc, … tout soutien moral …, tout petit mot d’encouragement … sera (grandement) apprécié du rédacteur ….
Joseph