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Quelle partie de la Bretagne me conseilleriez-vous? English translation pending
by Camille99 · 2013-06-09 · 23 replies
Bonjour,

Nous envisageons une semaine en Bretagne à partir du 21/09 et nous hésitons entre les côtes d'armor et le Morbihan. Un conseil ? Merci par avance
Compte rendu de la croisière "Douce Méditerranée" sur le Costa Pacifica du 27 janvier au 3 février 2013 English translation pending
by Fiora · 2013-02-19 · 21 replies
Cr croisière douce méditerranée Du 27 janvier 2013 au 3 février 2013

Croisière prévu pour les 80 ans de ma mère Pour elle la première, pour moi déjà deux 1) en 2009 avec MSC la méditerranée, 2) en mai 2012 la mer baltique toujours avec MSC Nous étions donc toutes les deux. Cabine avec Balcon au pont 6 au centre du bateau Réservée sur le site « logitravel » en novembre 2012 1 er jour Marseille Embarquement à 14h Cabine 6275 L’embarquement se passe ainsi, lors de votre arrivée, vous allez vous inscrire, on vous donne un numéro ( 1 à 6) , votre carte costa, où se trouve votre nom , votre cabine, le nom de votre restaurant, ainsi que l’heure de vos repas et le numéro de votre table , une carte rouge ( taille identique à celle de costa) ainsi qu’ une fiche de votre état de santé à remplir et à rapporter au même endroit , vous ne pourrez pas embarquer si vous n’avez pas rendu la fiche de votre état de santé . Lorsque l’on appelle votre numéro, vous passez la porte d’embarquement, on vous prend en photo avec du personnels habillés en marin et la photo de la mer à l’arrière (cela commence) puis vous embarquez sur le bateau, au personnel d’embarquement vous présentez votre ticket d’embarquement et la carte costa , ils vous prennent en photo cette fois pour que vous soyez identifié sur la carte costa. Puis du personnel vous aide à trouver votre étage et votre cabine. Vous arrivez, bien sûr nos valises n’étaient pas encore arrivées, mais comme il est déjà 15h30. Nous sommes allées prendre une collation au self « la paloma ».pont 9. Selon son étage et la situation de la cabine dans le bateau, il faudra se repérer, car la Paloma se trouve au pont 9 arriére. Un petit bémol (par rapport à MSC), pour manger au self, pas de plateau , mais des assiettes certes grandes, mais vous ne pouvez pas tout mettre sur une assiette surtout les liquides, donc vous trouverez une place et vous serez certainement obligé de vous relever pour aller chercher un verre d’eau ou de jus d’orange, ou un café ou du thé. Regardez, au centre du self, il y a un escalier vous aurez la possibilité de manger votre collation à cet endroit, il y a beaucoup moins de monde, mais cela oblige de monter avec l’assiette et redescendre pour les boissons, nous, nous avons trouvé cela plus agréable tout au loin de notre séjour. (de plus vous vous trouvez au pont 10 avec des ascenseurs moins occupés). Donc retour à la cabine où nous avons trouvé nos valises, nous avons défaits celle-ci, il y a beaucoup de place dans la penderie, donc pas de soucis. Nous avons lu le « Today » qui était posé sur le lit, ce petit journal, est bien utilise pour tous les renseignements qu’il fournit, nous avons vu que nous avions un exercice de sauvetage à 16h30. Nous avons été à l’accueil qui se trouve au pont 3 au centre du bateau (ascenseurs panoramiques). Nous avions vu que notre repas était prévu au 2 ème service, vu l’âge de ma mère qui m’accompagnait, j’ai préféré être au 1 er service, donc il a fallu aller voir le maitre d’hôtel qui se trouvait au pont 3 devant le restaurant le my way et attendre notre tour pour changer l’ heure, éventuellement la place et le nombre de personne que vous souhaitez être à table ( nous étions nombreux à vouloir changer dans un sens ou l’autre) . Nous avions pris notre gilet de sauvetage, qui se trouve dans la cabine, dans la penderie, pour aller au point de rassemblement (écrit sur le « Today ») et rappeler au hautparleur. Nous il s’agissait du théâtre, nous avons donc écouté notre interprète française (Rachel) nous expliquer comme se déroulera notre séjour, puis nous avons été invités à rejoindre nos points de rassemblement pour le sauvetage, les points sont différents dépendants de l’emplacement dans le bateau. Avant de partir nous avons remis nos cartes rouges, indiquant de cette façon que nous avions participée à cette simulation. L’heure du premier repas à sonner et nous sommes donc allées rejoindre notre restaurant, le New York pont trois à l’arrière du bateau. Nous étions au centre du restaurant, donc bien dégagé, ce qui nous a permis pendant toute la traversée de profiter des animations du restaurant, Gala avec le capitaine avec l’équipage, la soirée italien, sans nous déplacer. Nous avons aussi découvert nos voisins 2 couples qui ne se connaissaient pas, nous sommes restées toute la traversée avec eux a table et nous nous sommes réellement apprécié (En principe à moins d’une demande express, nous sommes installées à table avec des personnes qui parlent la même langue que nous).Nous étions donc 6, un couple venant de Nice, et un venant de la région parisienne. Tous les repas ont été bon, il y a largement de quoi satisfaire les plus exigeant, nous avons commandé à tour de rôle du vin que nous avons partagé avec nos compagnons, nous avons demandé des carafes d’eau (servi gratuitement) vraiment de bons moments de partage avec nos compagnons (Valérie, Maryse, Jean Luc, Jean) qui étaient charmants. Après quelques repas, nous avons pu faire mieux connaissance avec nos serveurs, charmants et attentifs comme toujours des philippins bien agréables (en fin de séjour, j’ai glissé dans la main de chaque serveur un petit billet, pour leur témoigner nos remerciements.)Petit remarque sur les philippins, je trouve presque normal qui ne soient pas toujours au top avec les croisiéristes, car vraiment, il y a des croisiéristes qui les traitent vraiment comme leurs larbins…et je pèse mes mots, genre, je laisse tomber ma serviette, j’attends qu’ils me la ramassent….ou, je fais tomber ma fourchette et hop un petit signe pour en avoir une autre…mais surtout on ne se baisserai pas pour la ramasser…et je ne vous raconte pas tout ce que j’ai pu voir au cours de mes différentes croisières… Après ce premier repas, nous sommes allées au théâtre donc à l’avant du bateau, le théâtre est sur deux niveaux, le premier on voit bien, mais on est au ras de la scène, le niveau au-dessus le pupitre de commande est juste en face de la scène, du coup on n’est pas si bien. Premier spectacle, pas terrible. (mais déjà sur les deux autres traversées, je n’avais que moyennement aimé), nous y sommes retournée pour la première soirée de Gala, où nous avons eu droit à une coupe de champagne.( enfin vin blanc pétillant….bof) et des petits fours (uniquement pour ceux qui sont en bas….), suivi d’un discours du commandant, et de la présentation de ses lieutenants puis un spectacle « fungo », un peu redondant à mon gout, mais les changements de costumes étaient remarquables, je n’y suis pas retourné au théâtre, je n’aime pas trop leur spectacle. Puis l’heure de la première nuit a sonnée, nous sommes donc allées la cabine, demain, nous avons une dure journée de ballade dans Barcelone. ( Bon nous sommes au pont 6 mais au centre, donc à côté de l’escalier d’apparat et des ascenseurs panoramiques montant du 3 au 9 , ce qui fait que la musique émanant du pont 3 avec le bruit qui monte , impossible de fermer l’œil jusqu’à 1 h du matin car la musique s’arrête à 1 h, pas grave j’avais emporté mes boules Quies , je les ai mis tous les soirs .(ma mère dort bien et n’a rien entendu). En rentrant dans la cabine, nous trouvons le « Today » pour Barcelone, Costa nous propose une navette pour aller du port à la ville pour 6 € par personne, comme nous pouvons aller prendre les billets facilement dans des bornes appeler « Totem Multimédia » qui grâce à la carte Costa on peut prendre les tickets sans faire la queue au centre de réservations où il y a toujours une grande file d’attente ( c’est bien pratique) je les prendrais le lendemain matin.
Y a-t-il beaucoup de vent en Méditerranée en avril? (croisière Costa) English translation pending
by Audreydu13 · 2013-02-16 · 12 replies
Bonjour, Je suis sur le point de réserver une croisière en Méditerranée Dolce Vita chez Costa du 20 au 27 avril. J'hésite encore car hier, un de mes amis m'a dit qu'il y avait beaucoup de vent à cette saison et que nous risquons d'etre malades ! Nous partons avec notre fille de 7 ans et je ne veux pas qu'elle soit malade. Si nous partons se sera avec le Costa Serena. Quelqu'un peut il m'en dire plus sur la météo et le bateau ? MERCI !
Voyage en Italie, avec une semaine à Naples English translation pending
by Mguibentif · 2010-11-02 · 3 replies
Jeudi 14 octobre 2010 :

Départ de Genève à 7 h 30, autoroute pour Lausanne et le Valais.

Arrêt pour prendre de l'essence à Coop à Viège (Visp), puis col du Simplon. Pas mal de travaux sur la route du col. A 11 h, nous sommes au sommet du col. Il y a enfin du soleil !

Nous descendons en Italie, par Mergozzo, Gravelonna et mangeons à Omegna à 12 h, Repas au self service La Ciminiera (en face de la grande cheminée au centre ville). Entrée, plat principal, dessert, eau ou vin = 9.50 euros par personne. Nous en repartons vers 12 h 45.

Puis Orta, Novarra, Mortara, 2 cafés en route (0.80 euro le café),

Puis Pavia et Piacenza où j'avais réservé un hôtel par Booking.com.

Là, c'est très curieux. J'ai réservé à l'hôtel Idea, 114 rue Emilia Pavese, mais à cette adresse, c'est l'hôtel Hollyday Inn. Quand on finit par le comprendre, on entre dans l'hôtel Holliday Inn et là on constate que l'hôtesse d'accueil porte une plaque Idea Hotel sur son badge. Je présente ma réservation et tout a l'air en ordre. Tarif de ma réservation : 67 euros pour deux personnes avec petits déjeuners. Tarifs identiques pour toute l'année affichés dans le hall et dans notre chambre : 197 euros... !!! ???

La chambre comporte un lit immense, mais 1 seule prise électrique, pas de coffre-fort et WIFI payant dans la chambre, pas terrible si l'on avait payé 197 euros... de plus, elle donne sur un toit horrible.

Il y a un parking gratuit non surveillé devant l'hôtel (et un garage au sous-sol).

Vers 17 h 30, nous partons à pied pour le centre ville (3 km). C'est tout droit et tout plat, très facile. Sinon, on peut prendre le bus no 2 près de l'hôtel. Quelques palais en route avec belles cours (mais à restaurer d'urgence), la place centrale (Place des Cavaliers) et le Duomo. Dans cette ville, apparemment beaucoup de magasins sont fermés le jeudi après-midi.

Le Duomo, plusieurs fresques, une crypte, une façade avec loges. On n'a pas trop insisté car il y avait un service en cours.

Pas très faim, nous mangeons sur un banc des fruits emmenés de chez nous ce matin.

2 cafés sur la place centrale : 3 euros

Puis, nous rentrons à pied à l'hôtel, arrivée vers 21 h.

Vendredi 15 octobre 2010 :

Petit déjeuner copieux (buffet) dès 7 h.

Puis, 2 cafés expresso dans un bar, 2 euros

On quitte Piacenza vers 8 h 15

Piacenza - Modena

Ponte Semoggia 11 h, 1 café et 1 jus d'abricot, 3 euros

Ensuite, entrée sur l'autoroute pour contourner Bologne, 1.40 euros, on ressort direction Sasso pour prendre une route de montagne pour Prato.

12 h 00, on s'arrête à Castiglione dei Pepoli, pas grand chose d'ouvert, on va au bar Follia : tranches de pizza, gâteaux, coca, vin, cafés 17.60 euros.

Puis Prato, entrée ensuite sur l'autoroute pour contourner Florence, 2.60 euros, pas mal de travaux, ça n'avance pas très bien. On ressort à Figline Valdarno pour aller à Arezzo. On y arrive vers 17 h.

A partir de là, rien ne va plus. J'avais réservé un appartement pour une nuit à la Résidence Le Corniole (75 euros pour deux), via Michelangelo 142, près de la gare. Mais, et là j'ai fait très très fort, j'ai réussi à me tromper et à imprimer le plan d'un village à 40 km d'Arezzo dans la montagne, Chiusi de la Verna, où il y aussi une via Michelangelo (avec une adresse fausse au no 32). Donc, les gens nous envoient depuis Arezzo là-haut.

Nous y arrivons. Au no 32, une villa avec un géomètre qui ne comprend évidemment pas où est l'hôtel. Finalement, il nous imprime un plan d'Arezzo avec les coordonnées... et on redescend les 40 km ! Entrée d'Arezzo, gros accident de circulation, on nous envoie dans un chemin en terre privé pour contourner le problème, bien, on finit par retrouver la gare... En plus, il y a entre la gare et l'hôtel une immense fête ce week-end. Nous trouvons miraculeusement une place en zone bleue à côté de la gare, on n'insiste pas et on va à pied à l'hôtel, au fond d'une cour. Au rez-de-chaussée, restaurant pizzeria Le Vésuvio. Il y a un sens interdit entre la gare et l'hôtel, pour y accéder, il faudrait passer par la rue Victor Emmanuel et tourner à droite.

A 20 h 30, nous sommes enfin dans le studio au 4e étage, les ennuis continuent. J'essaie de fermer à clef la porte depuis l'intérieur, n'y arrivant pas, je tourne le verrou de sécurité. Nous nous installons et voulons ressortir. Là, impossible d'ouvrir la porte, juste possible de l'entre-bailler, le verrou de sécurité bloqué... Le téléphone de la chambre, impossible de savoir quel numéro composer... je n'arrive pas à atteindre la réception. J'utilise mon portable et la dame vient voir, puis va chercher un tournevis pour que je puisse forcer la pièce (qui avait été tordue par quelqu'un d'autre déjà auparavant...). Bien, on finit par y arriver et on sort manger.

Restaurant La Galeria, raviolis, salade, cafés, coca, eau minérale, 26,10 euros. Très bien et très rapide.

Pour ce soir, il y en a marre. On rentre à 22 h KO.

Entretemps, le service technique est venu arranger la porte. Je ne touche plus au verrou, ça ira pour aujourd'hui !

Samedi 16 octobre 2010 :

On déjeune dans l'appartement. Tout est prévu pour ceci, croissant, café, beurre, confiture, lait, jus de fruit, etc.

Il pleut. Nous descendons vers 7 h 45 pour constater que la réception n'ouvre qu'à 8 h 30... Nous allons déjà poser la valise dans la voiture et changer le disque de zone bleue au cas où.

Puis 4 cafés et 1 croissant en route, 4,50 euros (90 ct chaque chose).

Vers 8 h 25, nous arrivons à l'hôtel. La réception est ouverte et nous pouvons régler l'appartement, la dame nous demande 70 euros finalement au lieu de 75 euros. Nous profitons pour réserver une chambre au même prix pour le 25 octobre, afin de pouvoir visiter enfin Arezzo sereinement au retour...

Départ avec la voiture vers 9 h, via Perugia et Todi.

Arrêt sur la semi-autoroute vers 11 h dans une station service avec café. Achat d'un plan de Naples, 4.90 euros. 2 cafés 1.70 euro.

Puis Terni par la semi-autoroute. Nous nous arrêtons vers la gare à midi. Parcomètre 1.40 euros pour 1 h 30.

Arrêt pour manger sur la place centrale de Terni : 1 sandwich, 2 galettes, 1 vin, 1 glace, 1 coca, 1 gâteau, 2 cafés, 16,20 euros.

On repart de Terni vers 13 h 15 par une petite route de montagne, via Rieti, Poggio, Subiaco pour rejoindre Fiuggi Terme où j'avais réservé une chambre à l'hôtel La Ripa à la sortie de la ville, 100 mètres à gauche après la station service Agip (pour 60 euros avec petits déjeuners). Nous y arrivons à 16 h 50 env. Un peu de flou artistique, on nous offre un café pour nous faire patienter, après 20 min. notre chambre est prête et nous pouvons y accéder.

Puis, nous repartons en voiture pour Fiuggi Terme. Nous nous garons en zone bleue gratuite à l'entrée de la ville (2 ou 3 km depuis l'hôtel) en face de la gare routière des bus, à côté du parc public. Nous allons voir un peu les magasins près de la source Bonifacio. Il recommence à pleuvoir.

Nous mangeons vers 19 h 30 sur la place centrale (piazza Spada) au Grand Café Michelangelo. 2 entrées pâtes, 2 plats principaux (poulet, pommes de terre, champignons) 1 coca, 1 eau de Fiuggi, 2 cafés. Total 40 euros.

Vers 21 h, nous rentrons à l'hôtel.

Dimanche 17 octobre 2010 :

Petit déjeuner buffet à 7 h 30, très correct. Nous règlons l'hôtel 60 euros.

Vers 8 h, nous partons via Frosinone, Cassini, Capua et autoroute pour Naples.

11 h, arrêt au bord de la route pour 1 café et 1 jus d'abricot, 2.50 euros.

Vers 12 h 15, entrée dans Naples, moins de circulation que la semaine, mais il y en a encore...

Nous finissons par arriver à l'arrière de la gare, place Nationale vers 12 h 40.

Nous trouvons un parking gratuit en zone blanche (il y a vers 12 h 45 trois places libres dans cette rue) via Calate Ponte di Casanova, devant le no 21, angle via Campania. Nous nous assurons auprès d'un commerçant qu'il n'y a rien à payer, aucun marché, enfin que rien ne s'oppose à ce que la voiture reste là pour toute la semaine. C'est bon. Nous espérons la retrouver à peu près intacte dans une semaine... et nous partons à pied avec les 2 valises jusqu'à la place Garibaldi, pour rejoindre notre hôtel, via Nolana.

Nous nous arrêtons à 13 h 30 sur la place Garibaldi pour manger.

Restorante da Ettore, au pied de l'hôtel Ideal, 2 menus touristiques à 12 euros, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés, 27 euros. Excellent. 1 spaghetti aux fruits de mer, 1 spaghetti aux tomates, 1 friture de poissons avec légume, 1 escalope de veau avec légumes. Ce restaurant sert à manger de 12 h à 23 h non stop sauf dimanche soir.

Puis, nous allons à l'hôtel Colombo, via Nolana. La rue piétonnière est peu engageante, marché aux puces au sol, prostituées, etc. mais l'hôtel est très propre et le personnel très accueillant. Chambre 301 qui donne sur la rue à l'arrière (via Conforti), apparemment un peu plus calme (l'entrée du garage de l'hôtel est aussi dans cette rue). En face de notre chambre, dans la via Conforti, il y a un autre hôtel 3 étoiles, l'hôtel Siri.

J'avais réservé l'hôtel Colombo sur internet par HRS, il y avait un prix spécial du 17 au 24 octobre, 36 euros la chambre avec petit déjeuner. Sur le site internet de l'hôtel, le prix aux mêmes dates était de 60 euros. Dans la chambre, il est affiché 80 euros... Donc, pour nos 7 nuits, cela fera 252 euros.

Nous nous installons, mettons toutes nos valeurs au coffre-fort dans la chambre. Un petit PC portable ne tient pas dans le coffre-fort, seulement porte-monnaie, clefs, etc.

La chambre est de grandeur moyenne, le lit est large et confortable. Apparemment, chambre fumeur. La salle de bains est assez étroite, avec douche, WC, bidet, grand lavabo, sèche-cheveux et très propre. Pas trop de bruit, on entend surtout au loin la circulation sur le Corso Umberto. Pas de bruit provenant de l'intérieur de l'hôtel, contrairement à d'autres commentaires vus sur internet avant notre départ.

Nous ressortons voir le marché aux puces. Je ne mens pas, j'ai fait 100 mètres à peine qu'il y a déjà un gars qui essaie d'ouvrir mon sac à dos (dans lequel il n'y a rien de valeur, sauf un parapluie, mouchoirs en papiers, une carte, etc.), les choses de valeur étant dans mes poches de jeans inatteignables. Je le sens, je me retourne d'un bond, il s'écarte. 5 min. après, le même gars ressaie d'ouvrir mon sac, je me retourne à nouveau encore plus violemment, là il se tire vite fait. Donc, vraiment faire attention. Je rassure tout le monde, ce sera la seule tentative de visite de mon sac de toute la semaine passée à Naples !

Nous nous arrêtons ensuite à la gare du Circumvesuviana au dessous de la place Nolana et achetons des billets de train pour Pompei pour demain. 4.80 euros le trajet aller retour par personne et je prends une feuille avec les horaires des trains.

Puis, nous descendons jusqu'au quai par le Corso Garibaldi, nous longeons le quai jusqu'au Castel Nuovo, traversons un jardin public avec carrousels, ensuite la via Nazario Saura (Santa Lucia), la via Partenope (Castel del Ovo) jusqu'à la Piazza Vittoria.

Puis, nous rentrons par la via Calabritto (semi-piétonne) avec magasins de luxe (fermés le dimanche), via Santa Catarina, via Chiaia, un coup d'oeil à la Piazza del Plebicito au passage, puis via Toledo, via Armando Diaz et Corso Umberto 1er et retour via Nolana à l'hôtel, il est 19 h 30 et il commence à pleuvoir.

Puis, nous ressortons pour aller à la gare principale.

2 salades, 2 pommes, 1 coca light dans le McDonald à l'extérieur de la gare, 12.90 euros.

Nous continuons sur le trottoir pour faire le tour de la place Garibaldi et revenir à l'hôtel. Au milieu de la place, passage à tabac très violent entre 2 Roumains (les mêmes qui vendaient aux puces dans l'après-midi), personne n'intervient d'ailleurs. Il pleut de plus en plus fort et sommes heureux d'arriver à l'hôtel.

Lundi 18 octobre 2010 :

7 h 30, petit déjeuner. Buffet continental très simple, le serveur nous fera chaque jour un excellent café expresso. Le local pour le petit déjeuner est assez petit, ça pourrait très vite devenir bruyant si plusieurs personnes s'y trouvaient en même temps + le bruit du serveur au bar se battant littéralement avec la vaisselle par moment...

Vers 8 h, départ à pied.

Il y a à nouveau un petit marché aux puces derrière l'hôtel dans une petite rue, ce sera le cas tous les matins, mais pas toujours les mêmes vendeurs et les mêmes stands...

Nous traversons le Corso Umberto, puis par les petites rues, nous allons voir la porte Capuana, passons devant le Castel Capuano (via Tribunali), puis via del Duomo et nous allons visiter le Duomo, très bien restauré. A l'intérieur, passage pour aller voir une ancienne basilique attenante. On peut de là entrer voir une coupole en mosaïque (entrée 1.50 euro par personne) dans le baptistère. On se croirait à Ravenne, pourtant ici c'est encore plus ancien. Dans une année environ nous dit-on, on pourra également entrer à côté du baptistère dans une zone archéologique actuellement en travaux.

Puis, nous continuons la via Duomo, pour aller voir la Porta San Gennaro, puis Place Cavour. Nous passons devant le Musée National (ce sera pour un autre jour...). 2 cafés en face, 3 euros.

Nous montons ensuite à droite via San Teresa degli Scalzi, toujours tout droit, puis escalier (très très sale), jusqu'au parc Capodimonte par la via Miano. Nous y arrivons vers 11 h 30. Nous décidons de manger avant d'aller voir le musée.

En face de l'entrée du parc, Gran Caffé Pâtisserie et Rôtisserie Varriale Maria. 2 petites pizzetta, 1 profiterole chocolat, 1 gâteau, 2 cocas light, 13 euros.

Puis, nous entrons dans le parc, tournons à droite et atteignons le musée. Dans la cour, sans entrer dans le musée, on peut accéder aux WC et à une petite cafétéria.

Les avions passent fréquemment au dessus du parc et du musée à basse altitude, c'est plutôt bruyant...

Nous entrons dans le musée vers 12 h 30, ce musée est fermé le mercredi, 7.50 euros par personne. Nous nous intéressons surtout au 1er étage, appartements d'époque, tableaux, et au 2e étage, tableaux. Le 3e étage, art moderne, ne nous intéresse pas. Compter minimum 30 min. par étage en moyenne.

Nous repartons vers 14 h 15 et redescendons vers le musée National. 2 cafés = 1.60 euros.

Puis, nous descendons la via Enrico Pessina jusqu'à la piazza Dante.

Nous rejoignons la piazza Gesu Nuovo et allons visiter le musée et le cloître de l'église Santa Chiara. Les majoliques sont vraiment magnifiques. 2 entrées = 10 euros.

Nous ressortons vers 16 h 30. Ca tombe très bien les 2 églises Gesu Nuovo et Santa Chiara ouvrent à cette heure-ci.

Tiens, il doit y avoir un bateau Costa au port, nous voyons quelques groupes du bateau.

Nous visitons les 2 églises fort différentes l'une de l'autre, avec une préférence pour Santa Chiara plus sobre que l'autre.

Nous continuons les rues semi-piétonnes tout droit, rue Benedetto Croce, rue San Biegio dei Librai, rue Vicaria Vecchia, beaucoup de touristes et de magasins, pas mal de jolis bijoux, etc.

Nous décidons d'aller vérifier que notre voiture est encore entière. Nous repassons vers le Castel Capuano, la porta Capuana, la via Casanova. Bien, pour l'instant la voiture est intacte...

Nous redescendons vers la gare par le corso Novara.

Nous repassons devant le restaurant da Ettore où nous avions mangé hier à midi. Il est 18 h, mais nous pouvons déjà y manger.

2 menus touristiques, 1 spaghetti bolognese, 1 gnocchi à la Sorrentina, 1 friture de poisson, 1 côtelette de boeuf, salade et frites, 2 cafés, 1 verre de vin, 1 coca light = 27.30 euros.

Il y a une petite averse, nous rentrons à l'hôtel vers 20 h.

Mardi 19 octobre 2010 :

Petit déjeuner à 7 h 30.

Nous allons à la Porta Nolana prendre le Circumvesuviana pour Pompei. Nous avions déjà acheté les billets. Le train part à 8 h 11 et arrive à la gare de Pompei Scavi Villa dei Misteri à 8 h 36 env.

Lorsqu'on sort de la gare, à 50 m. à gauche, il y a l'entrée du Camping Zeus. Nous, nous tournons à droite et faisons environ 150 m. L'une des entrées du site est à gauche (Porta Marina). WC gratuits juste avant la billetterie. Nous achetons 2 billets, 11 euros par personne et entrons à 8 h 45.

Nous allons voir la villa dei Misteri, puis nous revenons voir plusieurs villas, le lupanar (10 personnes au max. en même temps à l'intérieur). Quelle chance, nous arrivons juste avant les groupes de croisiéristes... Il y a Carnival Cruise, Princess Cruise et Royal Caribean dans le secteur. Puis, le théâtre, l'odéon, la nécropole, l'amphithéâtre. Il y a même un restaurant Autogril au milieu du site historique...

Nous quittons le site par la sortie à proximité de l'amphithéâtre à 12 h. et allons à gauche, dans la ville de Pompei,

Nous mangeons dans un restaurant dont je n'ai jamais réussi à savoir le nom... avec une terrasse au début de la rue Duca d'Aoste. 1 pizza, 1 salade, 1 menu touristique à 12 euros, 1 verre de vin, 1 coca, 2 cafés, 37 euros à deux.

Puis, nous revenons sur nos pas, longeons le site et retournons à la gare du Circumvesuviana que nous prenons à 14 h 23. Quand on longe le site comme ceci, on voit un pont de chemin de fer (bleu ciel clair), il ne faut pas passer sous le pont, mais monter à droite avant le pont pour arriver à la gare de trains.

Nous ne descendons pas à la gare Porta Nolana, mais à la gare principale, piazza Garibaldi, là nous sortons de la gare et allons sur la place, près de la statue de Garibaldi, prendre le bus R2 pour aller à son terminus, derrière le Théâtre San Carlo. On y arrive à 15 h 45. Ceci dans l'idée de profiter du billet de train Unico Campania valide 140 min. pour aller voir où se situait le rendez-vous pour la visite de Naples souterraine.

Arrivés au terminus, on voit le café Gambrinus sur la droite, le rendez-vous est devant le café, il y a une affiche. Ce café a 150 ans et est magnifique. On s'assied un moment à la terrasse. 1 coca et 1 café = 8 euros... Puis, après avoir noté les heures de visite (qui correspondent à celles du site internet "Napoli sottoranea" mais pas du tout aux brochures remises par l'hôtel), nous reprenons le bus R2 car il revient en arrière jusqu'à la place Garibaldi. Dans le bus, on nous annonce qu'il y a une manifestation et qu'il change donc d'itinéraire, pas grave car il va à la Porta Nolana, mais ça ne va pas vite... gros embouteillages.

A 17 h, on arrive à l'hôtel. On fait téléphoner à la réception pour réserver la visite de Naples souterraine pour samedi matin à 10 h. Visite en italien car pas assez de personnes parlant français à ce jour, pas bien grave.

1 h après, on ressort. Nous descendons le corso Garibaldi pour aller voir l'église Santa Maria del Carmine. L'intérieur est splendide, notamment le plafond à caissons. Puis, nous allons voir le portail de l'église San Egidio, nous poursuivons par la via Duomo et remontons le Corso Umberto, plus de manifestants en vue.

On achète 2 petites bouteilles d'eau au passage 1 euro.

Nous allons ensuite à la cafétéria du Circumvesuviana (la caféteria ferme à 20 h) juste pour manger un petit quelque chose car pas très faim. 4 petits gâteaux et 4 cafés, 8.50 euros.

Nous rentrons à l'hôtel à 20 h.

Mercredi 20 octobre 2010 :

Petit déjeuner à 7 h 30.

Puis, nous partons à pied, place Garibaldi, via Poerio, via Carbonara, via Cirillo, parc Cavour (jeux d'enfants derrière le métro) et arrivons au Musée national à 8 h 45. Il ouvre à 9 h. On attend.

A 9 h, 2 entrées, 8 euros par personne. Ca commence par un cirque à la caisse, ils n'ont pas la monnaie pour sur 20 euros (pour 16 euros). Ensuite, nous ne pouvons pas voir le secteur des mosaïques et du cabinet secret (le secteur qui nous intéressait le plus !) fermé pour travaux en urgence depuis février 2010. Jusqu'à quand ?

Sinon, magnifiques fresques et objets en provenance de Pompei, Herculanum et toute la région. Comptez minimum 1 h 30 pour tout le musée. Nous ressortons à 11 h 10.

Nous descendons à la Piazza Dante. Sur la place, au no 87, nous nous arrêtons dans un restaurant avec une salle arrière, Vaco E'press. Nous pouvons choisir viandes, légumes et desserts exposés. Qu'on nous réchauffe et l'on mange dans la salle arrière. 1 escalope de poulet avec laitues, 1 tranche pannée de porc avec haricots, 2 pâtisseries, 1 coca, 1 petite bouteille vin rouge. Total 18 euros. Très très bon et très frais.

Ensuite, via Tarsia et via Montesanto. 2 cafés, 2 euros.

Puis, nous prenons le funiculaire à 13 h 50 pour aller au château Sant Elmo. Ticket, 1.10 euro par personne, valable 1 h 30. A l'arrivée du funiculaire, sortir et tourner à gauche, il y a de toute façon un fléchage pour les piétons pour le château et la chartreuse de San Martino (fermée le mercredi). 5 à 10 min. à pied pour y arriver.

Tickets à l'entrée de la cour au bas du château. 5 euros par personne. Après, il faut aller tout droit au fond de la cour prendre un ascenseur (2e étage) pour arriver dans la cour du château proprement dit. Nous montons faire le tour du mur d'enceinte, assez large, magnifiques vues sur tout Naples, le port, etc. Puis nous renonçons au musée qui ne nous intéresse pas. On voit la chartreuse également depuis le mur d'enceinte.

Nous ressortons du château et coupons par les petites rues pour aller prendre l'autre funiculaire, place Fuga. Ticket 1.10 euro par personne valable 1 h 30.

Nous arrivons près de la Galerie Victor Emmanuel, que nous traversons.

Nous allons ensuite au Castel Nuovo, entrée 5 euros par personne. Chapelle palatine, salles avec tableaux, terrasse en haut, avec quelques bancs et un cendrier.

Depuis la terrasse, les croisiéristes dont le bateau serait garé à gauche de la gare maritime pourraient le photographier aisément. De la terrasse, la vue est belle, mais moins grandiose que depuis le château Sant Elmo. On voit d'ailleurs aussi de la terrasse la chartreuse de San Martino et le château Sant Elmo.

Puis, nous allons à pied voir la place du Plébiscite et l'intérieur de la Basilique San Paola où il y a un mariage. La Basilique ouvre à 16 h. l'après-midi.

Ensuite, achat de 2 tickets de bus dans un tabac. 1.10 euros par personne et valable 90 min. Nous reprenons le bus R2 pour retourner à la place Garibaldi devant la gare. L'appareil dans le bus servant à composter les billets est en panne, nous renonçons et voyageons sans composter.

Nous allons ensuite vérifier à pied où en est la voiture... Elle est toujours intacte, ouf. Nous revenons à la gare centrale à pied et allons à la gare du Circumvesuviana prendre un billet aller simple pour Sorrento pour demain. 3.40 euros par personne (valable 180 minutes).

Depuis le 18 octobre, 4 trains le matin et 4 trains le soir voient leurs horaires changer (d'environ 20 min.) en raison de travaux sur la ligne Naples-Sorrento, c'est affiché dans la gare. Jusqu'à quand ?

Retour à l'hôtel à 17 h 40.

Nous ressortons manger à 19 h.

Nous retournons au restaurant da Ettore, à côté de la gare. 2 menus touristiques, 1 spaghetti aux fruits de mer, 1 spaghetti bolognaise, 2 escalopes de veau au citron, 2 légumes divers, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 27 euros à deux. Toujours aussi bon.

Retour à l'hôtel vers 20 h 15.

Jeudi 21 octobre 2010 :

Petit déjeuner à 7 h 20.

Gare du Circumvesuviana pour aller à Sorrento et Amalfi.

Nous montons dans le train pour Sorrento affiché voie 8 et qui doit partir à 8 h 11. A 8 h 11, une annonce par haut-parleur nous priant de redescendre et d'aller à la voie 7. Tout le monde ressort... Finalement, nous partirons vers 8 h 25...

9 h 15, arrivée à Sorrento, nous sortons devant la gare et regardons où part le bus pour Amalfi/Positano. Il part quelques marches au dessous de la gare.

Nous descendons tout droit et prenons un café sur la place. 2 cafés, 4 euros. Puis, nous allons au bout de la place, regardons la vue sur le port depuis la terrasse du Grand Hôtel, et tournons à gauche pour aller au centre ville, 5 à 10 min. à pied. Nous regardons un peu les magasins, la cathédrale, l'église San Francesco et son cloître (entrée gratuite), le parc public à l'arrière d'où l'on voit en contrebas 3 bateaux de croisières au large (avec débarquement en chaloupes).

Puis nous revenons à pied à l'arrêt de bus pour Amalfi devant la gare du Circumvesuviana. Il y a un bureau improvisé sur le trottoir d'en face pour vendre les tickets. On nous vend un ticket Unico Costiera pour 7.20 euros par personne (valable 24 heures). Après discussion, nous comprenons que nous aurions dû acheter ce billet à Naples déjà car il est valable pour le Circumvesuviana. En revanche, il permet aussi d'aller jusqu'à Salerno en bus, mais n'est pas valable pour le train Salerno-Naples. On nous parle aussi d'un bus Amalfi-Naples utilisable avec ce billet.

Après, c'est le désordre total, pour être polie et ne pas dire le bordel ! Il y a un bus à 11 h 30 pour Amalfi, un affiché à 12 h et un autre affiché à 12 h 30.

A 11 h 25, il est impensable d'entrer dans le bus présent, archi plein. Dans leurs bus, 47 places assises et 25 places debout, ça c'est ce qui est écrit. Il devait bien y avoir 50 personnes debout. Selon les vendeurs de tickets, c'est le même foutoir tous les jours entre 11 h et 12 h 30. Nous nous sommes demandés comment c'était en juillet et en août si c'est déjà comme ça le 21 octobre...

A l'arrêt du bus, le trottoir doit faire 60 cm de large, aucun banc pour s'asseoir, une queue sur le trottoir pour le prochain bus et une autre queue qui essaie de court-circuiter la file plus ou moins bien formée...

Plusieurs taxis viennent à pied essayer de ramasser des clients pour Positano. Ils proposent 60 euros pour un taxi avec 6 personnes, ça marche pas mal, plusieurs personnes se groupent par 6 pour les prendre...

Nous attendons, d'autres touristes râlent. A 12 h, arrive un bus, tiens, contrairement à ce qui est annoncé, il ne va pas jusqu'à Amalfi, mais jusqu'à Positano. Plusieurs personnes montent dedans, dont pas mal de personnes de la queue qui essayaient de passer devant la queue officielle, mais pas toutes. Là, nous protestons et la personne qui vend les billets envoient les gens restant à l'arrière de la queue officielle non sans peine...

A 12 h. 30, arrive le bus qui va à Amalfi. Nous arrivons à monter et à nous asseoir à droite du bus. En 5 min., il est archi plein avec des gens debout. Il en montera encore en route et peu descendront, nous arrivons dans un bus achi-plein à 14 h à Amalfi. Certaines personnes montées dans le bus pour Positano à 12 h ont essayé de monter dans notre bus depuis l'arrêt à Positano et n'y sont pas parvenues.

La suite du trajet (retour) m'amène à dire ceci : il faut arriver à Amalfi ou à Sorrento au moins 30 min. avant l'heure du départ du bus. Dès que celui-ci arrive, les gens descendent et il faut y monter très rapidement. Si l'on veut monter dans un bus entre Amalfi et Sorrento, on arrive systématiquement dans un bus plein où il est impossible de s'asseoir... voire impossible même d'y monter.

A Amalfi, nous nous engageons à pied dans la rue centrale. Nous nous arrêtons pour une pizza à la Trattoria Da Meme. 2 pizzas, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 21 euros. La trattoria ne donne pas dans la rue, il faut monter une trentaine de marches pour la trouver. Quelques tables à l'extérieur sous une arcade, ce doit être agréable en été. Nous avons mangé à l'intérieur.

A 15 h, nous sommes redescendus devant le Duomo. Nous montons les marches et tournons à gauche pour accéder à la visite. 3 euros par personne. Nous voyons le Cloître du Paradis, la Basilique de la Crucifixion (9e siècle) avec musée à l'intérieur, la crypte et la Cathédrale proprement dite. Puis l'on nous fait ressortir par la cathédrale en haut des escaliers précédemment montés.

Sinon, dès 17 h, on peut visiter uniquement la Cathédrale gratuitement.

Il y a des gens qui bronzent sur la plage, et 3 ou 4 personnes qui se baignent. On les voit depuis l'arrêt des bus à l'entrée de la ville.

A 15 h 45, on est au parking des bus, le cirque recommence. Il n'y a aucun panneau indiquant où part le bus sur la place, tous les touristes cherchent... Il y a un bus à 16 h et un autre à 16 h 30. Celui de 16 h, archi-plein bien sûr. Alors, on met en pratique ma théorie. On attend l'arrivée du suivant, il vient à 16 h 10, on se rue à l'intérieur et à 16 h 15, il est plein à craquer...

Sinon, il y a aussi des bus qui vont à Salerno en 1 h 15. En tout cas, un à 16 h. Même cirque que pour celui de Sorrento. Sans compter qu'ils sont l'un à côté de l'autre et que plusieurs touristes ne savent pas dans lequel monter pour aller à Maiano ou Praiano, etc...

Il y a un bus Amalfi-Naples affiché à 17 h, mais qui arrive à Naples à 20 h (sauf erreur via Desprotis, en plus on ne sait pas où c'est dans Naples...). Craignant de le rater vu l'ambiance à chaque montée dans un bus, nous préférons repasser par Sorrento et le Circumvesuviana.

Nous pensions aller jusqu'à Sorrento pour reprendre le Circumvesuviana, mais le bus s'arrête aussi à Meta, devant la gare du Circumvesuviana à 17 h 45. Nous descendons et attendons 15 min. le train. A 18 h 01, il est là, à l'heure, assez plein, mais on trouve 2 places assises. Il roule à tombeau ouvert, ça secoue énormément, et nous arrivons à Naples, porta Nolana à 18 h 45.

Il paraît qu'ils vont changer bientôt les anciennes rames du Circumvesuviana pour des plus silencieuses, plus confortables, etc... Ce ne sera pas du luxe en tout cas.

Dans la gare du Circumvesuviana, 2 cocas, 1 gâteau, 5 euros.

Puis, nous rentrons à pied à l'hôtel.

Vendredi 22 octobre 2010 :

Petit déjeuner à 7 h 15.

Puis, nous allons à pied à la Gare centrale pour acheter les billets de train pour Caserta. L'horaire affiché dit que le prochain train est à 8 h 45.

Billets Unico Campania U4 à 2.90 euros par personne par trajet. Donc, 11.60 euros aller retour pour les deux.

Arrêt à la grande librairie Feltrini de la gare (qui ouvre à 7 h le matin !) pour acheter une carte routière d'Italie, la mienne étant déchirée. 7.10 euros.

Comme nous avons le temps, nous allons voir à pied où en est la voiture. Apparemment, tout va bien, elle est toujours entière... Nous revenons à la gare.

Là, nous constatons que 2 nouveaux trains ont été entretemps affichés, un à 8 h 30 que nous ratons juste et un à 8 h 37 que nous prenons...

Nous arrivons à 9 h 20 à Caserta.

Là, il faut prendre le souterrain sous les voies ferrées et sortir à l'arrière de la gare (ascenseur). Le palais de Caserta, dénommé "la Reggia", est en face de nous, il suffit de tourner à gauche sur 50 mètres et de tourner à droite ensuite pour traverser le parc devant le palais et se trouver devant l'entrée de la cour, la billetterie se trouve dans la cour, ainsi que les WC.

Nous prenons un billet global palais + parc à 9 euros par personne. (Le parc seul = 2 euros) et nous commençons par la visite des appartements du palais. Compter minimum 1 h. Puis, nous entrons dans le jardin. Il y a des minibus verts électriques pour transporter les gens au bout du parc, vers la cascade et l'entrée du jardin anglais. Ceci coûte 1 euro aller-retour par personne. Nous ne les prenons pas et partons à pied jusqu'au fond du parc, compter 1 h 30 pour arriver à la cascade tranquillement. Nous n'allons pas voir le jardin anglais et prenons le bus uniquement pour revenir (1 euro par personne de toute façon d'ailleurs).

Il y a une caféteria self service juste avant l'entrée du parc, à l'intérieur de la cour du château. Lorsqu'on y entre, on ne voit pas le self service, on voit juste un café, il faut aller au fond à gauche de ce local pour y découvrir le self-service... Nous nous y arrêtons vers 12 h 30. 1 penne bolognaise, 1 spaghetti napoli, 1 poisson, 1 filet de dinde, 2 plats de légumes, 1 eau minérale, 1 petite bouteille de Montepulciano = 31.50 euros.

Puis, nous retournons prendre le train pour Naples.

Nous prenons le café devant la gare 3 euros à deux.

Puis, nous prenons le métro no 2 sous la gare pour Pozzuoli (ticket Unica Napoli à 1.10 euros par personne, on ne peut pas utiliser le ticket U4 du train Caserta-Naples). Le métro met environ 30 min. pour arriver à Pozzuoli (terminus). Dès après Mergellina, le métro est à ciel ouvert et l'on a de belles vues sur la mer et les îles.

Nous sortons de la gare du métro, nous tournons à droite, passons sous la voie ferrée et descendons en tournant encore une fois à droite. Sur notre droite, se trouve l'amphithéâtre de Flavien. 2 billets à 4 euros. Il y a des WC juste avant le contrôle des billets. L'intérieur souterrain de l'amphithéâtre est très bien conservé.

Puis, nous ressortons et descendons dans le centre de Pozzuoli pour voir le temple de Sérapide. On n'entre pas, on ne peut pas y entrer de toute façon, et on voit l'ensemble d'en haut. On peut en faire le tour. Un peu marécageux tout ça...

Ensuite, nous remontons par le même chemin à la gare du métro, en achetant en route 2 bouteilles d'eau à l'UPIM (60 centimes les deux).

2 tickets Unico Napoli à 1.10 euro au tabac à côté de la gare. Nous reprenons le métro pour Naples à 17 h 55 et arrivons à la gare centrale vers 18 h 30.

Nous nous arrêtons au Restaurant habituel (sur la place devant la gare) da Ettore. 2 menus touristiques à 12 euros. 1 spaghetti aux fruits de mer, 1 spaghetti bolognaise, 2 veaux au citron, 2 frites, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés, 27 euros.

Nous rentrons à pied à l'hôtel vers 20 h.

Samedi 23 octobre 2010 :

Petit déjeuner à 7 h 15.

Départ à pied, corso Umberto, via Maddalena, Castel Capuano, via Tribunali.

Eglise Girolamini, semble fermée hermétiquement... ?

Ensuite, église San Lorenzo Maggiore, nous visitons l'église elle-même. On ne voit pas le choeur, en travaux. Peut-être y a-t-il des mosaïques dans cette partie-là d'ailleurs. On regarde à côté les heures d'ouverture du musée de San Lorenzo (de 9 h 30 à 17 h 30) pour y revenir cet après-midi.

On entre ensuite en face dans la partie inférieure de l'église San Paolo Maggiore (la partie supérieure est fermée à cette heure-là).

On continue tout droit jusqu'à la Piazza Dante et on descend via Toledo.

2 cafés en route, 1.40 euros les deux.

On arrive à 9 h 45 devant le restaurant Gambrinus. On y a rendez-vous à 10 h pour la visite de Naples souterrain. En fait, nous serons 5 personnes pour la visite.

A 10 h, le guide vient nous chercher, nous partons à pied à l'une des entrées du souterrain (dans une petite rue à l'arrière du restaurant).

Nous descendons de nombreuses marches, voyons les citernes, les WC datant de la dernière guerre mondiale, les graffitis réalisés par les personnes s'abritant là, on nous fait passer par des couloirs extrêmement étroits. Le guide ne parle qu'italien et très vite, ce n'est pas facile de le comprendre... et il fait le fou, crie dans les galeries, etc, c'est assez comique à vrai dire. La visite coûte 10 euros par personne.

Vers 11 h 20, nous émergeons par un autre escalier dans la via Chiaia.

Nous reprenons à pied la via Toledo, puis place de la Carita à droite, Calata Trinita Maggiore où nous nous arrêtons pour manger un menu touristique à 15 euros. 2 antipasti, 1 gnocchi à la sorrentina, 1 tagliatelle bolognaise, 1 escalope de poulet, 1 tranche boeuf au citron, 2 légumes. 2 cafés à 1 euro. Total pour deux 32 euros.

Puis, nous continuons via Benedetto Croce, nous passons devant l'église San Domenico qui semble aussi hermétiquement fermée... Nous continuons la rue, maintenant elle s'appelle San Biagio dei Librai.

Ensuite, nous tournons à gauche dans la rue San Gregorio Armeno; dans toute la rue, magasins vendant des crèches, du liège, des figurines pour crèches, etc. et nous rejoignons l'église San Lorenzo.

Là, nous pouvons visiter le sous-sol, le cloître, le musée (4 étages, avec ascenseur). Entrée 9 euros par personne. Dans le musée, il y a une mosaïque et il est fait allusion apparemment à d'autres mosaïques qui semblent être dans l'église elle-même, je suppose donc là où il y a des travaux actuellement, car pas vues ce matin.

Ensuite, nous retournons à l'église San Paolo Maggiore. Cette fois-ci, la partie supérieure est ouverte (et pas la partie inférieure...), nous montons visiter.

Après, nous entamons une recherche des restes des ruines du théâtre romain et de l'odéon. Nous empruntons la rue Vico Cinquesanti. Sur une maison rose, il y a une plaque les mentionnant. Nous apprendrons qu'il y a une partie d'arcades visibles dans cette maison (pas ouvert en ce moment), puis nous tournons à gauche dans la via Anticaglia. Dans cette rue, plusieurs contreforts du théâtre enjambent la rue et sont devenus des maisons. Ensuite, on nous envoie à gauche rue Vico San Paolo 4 B. Là, il y a une porte grillagée. Un panneau indique que c'est l'entrée du théâtre, mais qu'il est en restauration (il semble y avoir eu 3 jours de visites exceptionnelles les 15, 16 et 17 octobre). Nous renonçons et revenons dans la rue San Biagio dei Librai.

Puis, nous continuons jusqu'au Castel Capuano, nous passons la Porta Capuana et allons voir où en est la voiture. Tout va toujours bien, pourvu que cela dure jusqu'à demain matin !

Nous redescendons vers la gare. En route, 1 coca à 1.20 euros. Nous rentrons à l'hôtel vers 17 h 30. Rangement et valises.

Nous ressortons vers 19 h. En sortant, je règle l'hôtel. 252.70 euros pour les 7 nuits.

Nous allons au McDo de la gare. 2 salades, 1 coca, 2 pommes, 11.70 euros pour les deux.

Nous rentrons par l'autre côté de la place Garibaldi. 2 cafés, 2.60 euros pour les deux et arrivons à l'hôtel vers 20 h 15.

Après 1 semaine de cheminement dans Naples, vraiment, on peut dire que la ville est sale. En plus, il y a d'énormes tas d'ordures (genre 10 mètres x 2 mètres x 1.5 mètres de haut) qui grossissent à vue d'oeil depuis notre arrivée et certains tas puent pas mal. Des problèmes avec la gestion des ordures, la ville n'ayant pas payé l'entreprise privée qui s'en charge + des problèmes de création d'une 2e décharge à Terzigno dans le parc du Vésuve (dont les habitants du coin ne veulent pas), etc.

Dimanche 24 octobre 2010 :

Petit déjeuner à 7 h 10.

Puis, nous partons à pied rejoindre la voiture, 20 min. de marche à plat tranquillement avec les valises à roulettes. Ouf, elle est encore entière depuis hier soir !

Départ avec la voiture, 8 h. Demi-tour sur la route, on trouve facilement l'autoroute pour Rome, il n'y a pas beaucoup de trafic.

L'autoroute est gratuite jusqu'à Caserta Sud. Ensuite, payante. A 11 h, nous arrivons à la sortie pour Orvieto. 18.70 euros de péage.

Nous nous trouvons déjà quasiment dès la sortie de l'autoroute dans la localité Orvieto Scalo, nous suivons les indications "Funiculaire" comme nous savons que l'hôtel réservé est à côté. En fait, ceci nous mène à un parking gratuit à l'arrière au dessous de la gare des trains, le funiculaire est lui devant la gare des trains. A côté du parking voitures et bus, il y a un parking spécial pour camping cars.

Nous revenons en arrière et montons derrière la gare, direction Viterbo, l'hôtel La Pergoletta est à notre droite, juste au dessus du funiculaire effectivement. Il est midi, nous nous garons devant l'hôtel (places prévues), sinon il y a aussi un garage sous l'hôtel.

Nous nous installons et payons la chambre, 60 euros sans petit déjeuner. La chambre (no 101) donne du côté de la gare, mais ce n'est pas très bruyant, la rue devant l'hôtel, elle, est plus bruyante.

Nous allons à pied prendre le funiculaire. Billets à 1 euro par trajet par personne (valables 70 min.). La montée dure à peine 5 minutes. En haut, il y a un bus qui va au Duomo. On peut le prendre avec le même billet. Il y a aussi des billets à 4 euros par jour pour prendre le funiculaire autant de fois qu'on veut.

Nous traversons la place et prenons la rue Cavour piétonne qui traverse toute la ville. C'est dimanche, mais la majorité des magasins sont ouverts, il y a pas mal de touristes. Les maisons anciennes sont vraiment magnifiques et quel calme par rapport à Naples !

Nous nous arrêtons en route sur la via Cavour pour manger sur une terrasse. Tavola calda Sosta. 2 menus touristiques à 9.50 euros, 2 tagliatelles aux champignons, 1/4 de poulet, 1 tranche de veau (polpettone), 2 salades vertes, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés. 28 euros à deux.

Puis, nous allons voir le Duomo, entrée 3 euros par personne avec la chapelle. Façade et intérieur splendides. Nous nous promenons dans la ville, église Sant Andrea, la vieille ville, etc.

3 cafés et 2 gâteaux dans un très beau café, Montanucci, corso Cavour 21, 10 euros.

Nous n'allons pas visiter les souterrains de la ville et les puits (pozzo), on a vu assez de souterrains hier à Naples...

Vers 17 h 30, nous allons voir le jardin public à l'arrière du funiculaire, magnifiques vues sur la région et nous reprenons le funiculaire pour rentrer à l'hôtel (2 tickets à 1 euro).

Vers 18 h 30, nous allons au café de la gare. 3 sandwiches, 1 eau minérale, 1 glace, 2 cafés. 13.70 euros.

Sinon, en face de la gare, une trattoria qui a dû ouvrir vers 19 h. Et à côté de l'hôtel également un restaurant ouvert vers 19 h.

Nous allons faire quelques pas dans Orvieto Scalo. Pas grand chose, nous rentrons à l'hôtel vers 20 h 15.

S'ensuit une chasse aux punaises (ou bestioles du même genre) dans la chambre... Nous finissons par comprendre qu'il y en a dans le plafonnier et qu'elles ont dû être dérangées par la chaleur ou la lumière. Dès qu'on a éteint le plafonnier et allumé les petites lampes du lit, on a été tranquilles, elles sont restées là-haut... Un peu de chauffage n'aurait pas été superflu non plus pour la nuit...

Lundi 25 octobre 2010 :

Vers 7 h 30, nous descendons à pied à la gare. 3 croissants et 4 cafés : 6.30 euros.

Puis, nous revenons à l'hôtel prendre les valises et la voiture pour partir. Personne en vue, heureusement que j'ai réglé la note hier soir...

Nous prenons de l'essence et ensuite la route SS71 pour Arezzo. Très beaux paysages et villages perchés. 2 petits cafés en route, 1.60 euros. Nous arrivons à 11 h à Arezzo et allons nous garer dans le parking de la Résidence Le Corniole que j'avais réservée lors de notre précédent passage il y a une semaine. Nous montons les valises et je paie. 60 euros pour les deux.

Cette fois-ci, nous nous trouvons dans un appartement pour 4 personnes avec 2 chambres. C'est vraiment très bien, cuisine équipée, balcons, grande salle de bain avec baignoire, etc. Lorsqu'il y a 4 personnes dans l'appartement, le prix affiché est de 120 euros la nuit pour l'appartement. La gare est proche, cet endroit me paraît intéressant comme point de départ pour rayonner en Toscane.

Nous ressortons et passons voir l'amphithéâtre de l'extérieur, rien d'extraordinaire, et nous montons à pied dans la vieille ville. A mon avis, encore plus intéressant qu'Orvieto, à l'exception du Duomo nettement plus beau à Orvieto. Ici, plusieurs églises, plusieurs palais, la Grand Place, etc. etc. Il y a de nombreux antiquaires dans la vieille ville. Tous les mois (le premier dimanche du mois et le samedi qui le précède), il y a une immense foire d'antiquités sur la Grand Place (plus de 500 antiquaires y viennent de toute l'Italie). En septembre également, sur la Grand Place, un tournoi avec des chevaux et en costumes d'époque = Giostra del Saracino.

Nous mangeons sur la Grand Place, au Compagni di Merende, tagliatelle aux champignons, risotto aux champignons, 2 grandes salades, 1 verre de vin, 1 coca. Total 41.50 euros.

Nous poursuivons la visite, la forteresse est fermée pour travaux, apparemment pour encore un bon moment.

Nous visiterons ainsi tout le haut de la ville pour redescendre à l'hôtel vers 17 h.

Près de la porte du Duomo (il ouvre à 15 h.), dans la rue qui descend, le Bar du Duomo, on peut aussi y manger. Endroit assez pratique + terrasse interne dans la cour. 2 cafés = 2 euros. 2 glaces (cornet) = 2.80 euros.

Vers 19 h, Restaurant La Galleria. 1 énorme salade pour les deux, 1 gnocchi et 1 spaghetti, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés. Total 29 euros.

Nous rentrons à l'hôtel vers 20 h 15.

Mardi 26 octobre 2010 :

Nous mangeons les croissants du petit déjeuner dans la chambre. Vers 7 h 30, nous sortons et allons prendre 4 cafés dans la rue Michelangelo 3,60 euros.

Nous revenons chercher les valises et laissons la clef dans la boîte-à-lettres comme convenu la veille (la réception n'ouvrant qu'à 8 h 30).

Départ à 8 h pour rejoindre l'autoroute pour Florence.

Nous contournons Florence et sortons pour prendre la semi-autoroute non payante pour Pise. Péage de Arezzo à Florence : 4.30 euros.

Un peu avant Pise, à 10 h, 2 cafés sur la route, 1.80 euros les deux.

Puis, nous roulons par la SS1 via Viareggio, etc. jusqu'à La Spezia.

A la sortie de La Spezia, nous nous arrêtons le long de la route vers 12 h 20.

Bar Picchi, viale Amendola 204, à côté du centre commercial Coop. 2 menus du jour à 10 euros (avec boissons et cafés). 2 farfalles au saumon, 1 grosse salade tomates et oignons et 2 aubergines gratinées. 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés. 20 euros pour les deux. Très bon et très copieux.

Vers 13 h 30, nous repartons, nous roulons une quinzaine de kilomètres sur la SS1 avant d'entrer sur l'autoroute pour Gênes.

Ras-le-bol des tunnels, nous ressortons pour descendre à Savona. Péage 9.40 euros.

Ensuite, nous longeons la route côtière SS1, ça ne va pas vite, travaux, etc.

Vers 18 h, arrêt à Porto Maurizio, sur la route, à la sortie d'Imperia.

Parcomètre, 1.60 euros pour 1 h 30. Il serait aussi possible de se garer gratuitement dans la cour de l'hôtel, devant le restaurant.

Hôtel restaurant Italia, 2 étoiles, chambre no 23 à 52 euros sans petit déjeuner. Je règle ceci tout de suite. Tout est ancien là dedans, mais très propre. Bien chauffé.

Nous ressortons dans l'arrière de la ville, Corso XX Septembre, restaurant La Grande Muraille (cuisine chinoise et italienne). A midi, self-service, le soir service à table.

1 farfalle aux crevettes, 1 penne tomate/basilic, 2 assortiments de viande, 1 pomme vapeur, 1 salade, 1 verre de vin, 1 coca. Total 38.30 euros.

Petit tour jusqu'au Duomo et dans la vieille ville à l'arrière.

2 cafés au bar à côté de l'hôtel, 2 euros.

Retour à l'hôtel vers 20 h 30.

Mercredi 27 octobre 2010 :

A 6 h 45, nous sommes prêts.

Nous sortons pour aller dans le café en face de l'hôtel. 4 cafés et 2 croissants = 5.40 euros

Nous rentrons à l'hôtel, prenons les valises et partons à 7 h 05.

Nous prenons la route SS1 et traversons San Remo. Frontière française après Vintimille, il est 8 h 30.

Nous continuons sur Monaco, Nice, vers 10 h 30, 2 cafés à la sortie de Cannes. 3 euros.

Nous continuons sur Fréjus par la route dans l'Estérel.

A 12 h15, arrêt après Vidauban, sur la RN7 à l'hôtel restaurant Sainte Brigitte (qui affiche des chambres dès 26 euros).

2 menus du jour à 12.50 euros, vin compris, 1 coca, 2 cafés = 31 euros.

L'endroit est très calme, le menu excellent. Grosse salade en entrée, veau marengo et spaghettis, puis profiteroles comme dessert.

Nous y restons env. 1 h.

Nous arrivons à Toulon vers 15 h en reprenant l'autoroute (gratuite) dès Cuers.
Retour après quatre mois passés sur le Queen Victoria English translation pending
by Arrawak · 2009-04-26 · 34 replies
😉Magnifique TDM, bateau très confortable, mais si vous ne maîtrisez pas la langue Anglaise, inutile d'y aller. Sinon vous ferez comme moi, lors des excursions, vous regarderez le paysage (commentaires en Anglais). Toutefois, la veille d'une excursion, vous avez la géopolitique imprimée, du pays à visiter dans votre cabine, ce qui vous permet de ne pas être trop perdu. Le stress de rater le bateau, qui, si long retard partira sans vous, les escales sont assez courtes, vu que la taxe aéroportuaire est assez onéreuse. Toutefois, si vous avez une panne de taxi, vous devez savoir qu'un agent portuaire vous attend sur le quai avec votre passeport, et que l'argent vous sera prêté pour rejoindre l'escale suivante, donc vous ne serez pas complètement perdu dans un pays étranger. Je ne l'ai appris que chez le coiffeur à bord, à la fin de mon séjour. ce renseignement ne nous avait pas été fourni, donc, j'ai eu assez peur quelquefois. Les cabines sont très bien, les spectacles surtout classiques avec de grands artistes (pianistes, etc............) Troupe de danseurs Russes, donc très pros. La nourriture varie en fonction de la nationalité du chef cuisinier, de Southampton à NewYork, c'était un Français, ensuite un Allemand, qui nous a fait de la tambouille de cantine militaire au buffet. Pour le restaurant, costume cravate et robe de cocktail obligatoires tous les soirs. Les espaces (piscines, salles de sport, etc....)sont très corrects. Service médial à bord, petit hopital. Je dois dire que sur ce bateau Anglais, la priorité va aux Anglophones et aux Allemands pour l'attention des cadres, nous, pauvres Français restons souvent à l'écart, peu nombreux, on nous case généralement aux dîners spéciaux dans des recoins. Mais nous nous sommes bien défendus, 17 Français et heureusement nos amis Québécois qui nous prêtaient secours pour la traduction. Bilan général positif en ce qui me concerne. 900 photos sont à votre disposition, je les ferai partager. Et si vous voulez davantage de renseignements, n'hésitez pas.
Voyager en Croatie à sept personnes sans réservation en juillet? English translation pending
by LaLee · 2008-10-07 · 21 replies
Je prépare un voyage en Croatie pour juillet 2009: 4 adultes et 3 enfants. Itinéraire assez classique: parcs naturels, un peu la côte (sans doute pas jusqu'à Split) et les îles. De préférence, nous aimerions voyager sans réserver de logement. J'ai déjà beaucoup lu sur ce forum notamment que la Croatie est devenue très touristique mais qu'il y avait toujours moyen de trouver une place de camping ou une chambre chez l'habitant. Quelqu'un a t'il fait cette expérience cet été 2008 et peut il me confirmer que je ne risque pas trop de devoir dormir (bredouille) dans la voiture?

merci d'avance.
Prendre le bateau de Sète à Tanger English translation pending
by Aya26 · 2008-04-21 · 11 replies
Bonjour, niveau rapport qualité prix, est ce mieux de prendre le bateau de sète ou de l'espagne? a quel socièté faut 'il s'adresser et quel est le cout d'un aller retour hors saison et pleine saison environ ?? Y'a t'il d'autre port au départ de la france vers tanger ? Merci d'avance pour toute les réponses Cordialement
Vos projets de voyage à vélo pour 2008? English translation pending
by Vigognes · 2007-12-31 · 91 replies
Tout d'abord je vous souhaite une bonne année pleines de projets...et de réalisations.

Ce serait sympa, en quelques lignes, de nous exposer vos projets. Pour nous en 2008 nous avons dans les "cartons":

-Un circuit en famille dans la province de l'Aragon en Espagne pendant les vacances de Pâques.

- 4 ou 5 semaines en Turquie, toujours avec les enfants, avec un circuit dans les Cappadoces et sur les bords de la mer noire (il parait qu'il fait moins chaud ici en été!!!)

A bientôt Pierre
Cherche itinéraire pour se rendre à Hampi en Inde English translation pending
by Sid · 2003-12-28 · 5 replies
Salut a tous.J'ai comme projet de partir en inde plus précisement a HAMPI je recherche donc un itinéraire (le plus direct ) pour m'y rendre.En espérant que quelqu'un puisse me conseiller.Merci d'avance

SYLVAIN
Assurance auto à la frontière pour la Bosnie English translation pending
by Masanal · 2018-07-13 · 38 replies
Bonjour Venant de Split, je dois traverser le mardi 24 juillet l'enclave Bosniaque en voiture pour me rendre à Dubrovnik. Mon assurance ne couvre pas la Bosnie. Peut'on prendre une assurance temporaire à la douane ? Le passage de la douane est'il compliqué et long ? Merci pour toutes les informations qui pourraient mettre utilles.
Notre tour de Sardaigne à moto English translation pending
by Aladin83 · 2017-09-28 · 17 replies
Sardaigne Sept 2016... Sept 2017 Depuis longtemps , la Sardaigne en moto nous branchait bien Encore en activité en 2016 nous y sommes partis pour deux semaines fin septembre début octobre ..... Pas envie de cavaler comme des fous , nous avons donc décidé de couper l'ile en deux et de faire la partie nord seulement .... Ayant vraiment aimé notre première expérience nous avons décidé d'y revenir en 2017 pour voir le sud.... Retraité tout frais donc un peu plus dispo nous y sommes donc partis début septembre pour presque trois semaines..... Et nous en sommes revenus enchantés Ce que je peux dire sur la Sardaigne en général .... Facile d'accès pour nous à présent car une ligne directe Toulon --> Porto Torres à été ouverte , et on arrive à y trouver des tarifs abordables ( pour nous cette année , environ 240 euros l'aller retour pour le couple avec la moto , cabine à l'aller et au retour ) La traversée se faisant de nuit , ça évite de perdre une journée de vacances..... Les Sardes sont dans leur très grande majorité , sympathiques serviables et accueillants ..... Niveau hébergement , nous avons utilisé booking.com la première année, Airbnb la seconde année il est possible de trouver des hébergements à prix correct, mais vérifiez bien les prestations et les commentaires des clients précédents avant de réserver Pour la restauration , la plupart des restos font pizzeria et proposent d'immenses et excellentes pizzas pour parfois moins de 10 euros Il y a bien sur bien d'autres choix culinaires ( typique sarde , Italien, viandes grillées etc etc...) Sur la route , il faut s'adapter à leur conduite car c'est "tout ou rien" Soit , pépère roule à 30 km/h quand la limite est à 50 , et là-bas ils n'ont pas encore bien le reflexe de se serrer pour vous laisser passer quand ils promènent .... Ou bien c'est tout l'inverse, quand c'est limité à 90 et que vous vous tenez aux abords de cette vitesse ( un peu au dessus parfois ) ils vous doublent comme des malades .... On rencontre beaucoup de radars sur les routes , mais je pense qu'ils ne fonctionnent pas car ils s'en foutent royalement ..... Les paysages sont différents nord sud mais fabuleux ..... Au nord , c'est un condensé , belles plages jolis villages Au sud , c'est plutôt immenses et belles plages .... Si vous en avez la possibilité ( voiture , 4 X 4, camping car ) pensez à embarquer un parasol avec des vrilles pour l'amarrer car le vent est souvent présent , ou bien , comme beaucoup font là bas , une tente de plage .... En effet les plages sont immenses et magnifiques, mais les zones d'ombre , y sont rares Pas d'équipement anti soleil sur ma moto , j'ai du batailler pas mal pour trouver des zones d'ombre.... Notre séjour 2016 (à cheval sur septembre octobre pour raisons familiales) j'ai regretté de ne pas être parti début septembre car nous avons eu quelques jours de pluie ( un peu à l'arrivée , un peu au milieu , et le jour du départ pour nous souhaiter un bon retour at home ) nous sommes donc partis avec Corsica Ferries de Toulon en début de nuit ( vers 22h00) pour arriver à Porto Torres le lendemain matin vers 6h00 L'ensemble de notre voyage sera divisé en 4 étapes de trois à quatre nuits selon les endroits Pour la première étape Nous sommes descendus (par le bord de mer) jusqu'à Bosa marina ou nous avions loué une chambre d'hôte (booking.com) Arrivés à destination , nous avons débarqués nos bagages afin d'être plus à l'aise avec la moto pour visiter les alentours .... Nous sommes donc remontés le jour même jusqu'à Alghero pour y visiter cette très jolie ville ( j'aurais pu m'y arrêter au passage mais je n'aime pas balader avec la moto chargée à bloc , car elle devient très lourde et difficile à manœuvrer à l'arrêt de plus certains bagages ne sont pas sécurisés et il est très facile de les subtiliser)..... La suite de notre première étape s'est donc composée de diverses visites (et restaus lol ) dans un cercle autour de Bosa (cercle parfois un peu grand avec incursion dans le sud jusqu'aux dunes de piscinas que nous n'avons finalement aperçues que de loin car difficiles d'accès avec mon type de moto ) Niveau repas , on peut manger un peu partout d'excellentes pizzas pour un prix très abordable , parfois moins de 10 euros pour une pizza que les dames ont du mal à finir (heureusement qu'on est là pour les aider lol ) Dans le secteur Bosa , à environ 30 bornes il y a un petit village qui s'appelle Cuglieri ... On m'y avait conseillé un bon restau (sur réservation et uniquement le soir ) me disant que je n'arriverais pas à finir mes plats .... J'y suis allé en disant que celui qui me calerait à table n'était pas né , je me suis trompé.... Le menu était à 30 euros mais ça vaut le coup de le faire au moins une fois dans le séjour pour ceux qui passeraient dans le coin voici le lien

https://www.google.fr/maps/place/Ristorante+Desogos/@40.1897558,8.568648,15z/data=!4m5!3m4!1s0x0:0xf6e1aa7cacc76e05!8m2!3d40.1897558!4d8.568648

Si vous voulez voir des photos du resto tapez " trattoria desogos cuglieri" dans google , il y est référencé

pour notre seconde étape nous avons traversé l'ile d'ouest en est pour atterrir à Cala Gonone petit village sympa au bord de mer sur la cote Est .... Toujours avec booking , logés en chambre d’hôte , propre confortable bon tit dej proprios sympas , rien a critiquer bien au contraire ( j'ai de toutes façons laissé des commentaires sur booking à chaque étape on peut sans doute les retrouver au besoin ) Le village est bien animé le soir , on y trouve plein de petits restos et pizzerias à prix correct et bons .... On nous y avait conseillé l'excursion en bateau jusqu'à Cala luna , ça à un coût , nous l'avons fait et n'avons pas regretté la dépense Un pilote sympa , parlant le français nous y à montré plein de beaux endroits , nous nous sommes baignés dans des endroits fantastiques (y-compris dans des grottes) Pensez à emporter de l'eau fraiche et votre pic nic ... Le reste du temps , nous avons comme d'habitude rayonné dans le secteur au gré de l'inspiration et des infos que madame a pris dans divers bouquins spécialisés ....

pour notre troisième étape Nous sommes remontés vers l'extrême nord en suivant le bord de mer jusqu'à Cannigione.... Logés avec booking dans un hôtel , de très très loin le plus cher , mais également le plus minable ( booking a étudié mon commentaire imagé pendant plusieurs jours avant de le mettre en ligne) Cette petite mauvaise expérience à part , la destination était, comme les autres, pas mal.... Proche de l'ile " La Maddaléna" et ses superbes plages , nous y sommes donc partis en ferry avec la moto pour y passer une très bonne journée ... Nous avons , comme précédemment , passé le reste du séjour en diverse visites rayonnant autour de cannigione .... Niveau resto , nous avons trouvé par hasard juste en face de l'église dans une rue en pente ( Via Vasco de gama) un tit resto qui ne payait pas de mine (chaises et tables en plastique blanc basiques) mais on y mangeait de la cuisine familiale très bonne pour un prix très très abordable d'ailleurs , c'était complet tous les soirs , ils ont pu nous caser le premier soir car nous n'étions que deux et nous avons réservé pour tous les soirs suivants ... Je n'aime pas les produits de la mer , mais madame a dit qu'elle n'avait jamais mangé de poulpe aussi tendre ....

pour notre quatrième et dernière étape Sur les conseils de certain(e)s de nos ami(e)s nous avons terminé notre séjour Nord à Stintino pour sa magnifique plage de "La Pelosa" en passant toujours par le bord de mer plus grand monde sur la plage vu que nous étions déjà début octobre , mais la température de l'eau encore bien agréable nous a permis de bien en profiter .... attention au stationnement , la police locale rode Donc parcmètre de rigueur , y compris pour les motos ... Toujours avec booking , un très bel hôtel pour un très bon rapport qualité prix belles chambres , très jolie piscine, excellent buffet tit dèj, navettes gratuites pour la plage, etc etc..... Beaucoup de plage , pour nous préparer à affronter le retour au frais à la maison , le reste du temps en visites aux alentours ( Castel sardo , sta teresa galura d'ou on aperçoit la Corse etc etc.....

Notre séjour tirant à sa fin nous sommes repartis en direction de Porto Torres sous la pluie prendre notre ferry qui partait vers 22h00 et qui est finalement parti après minuit

Notre boucle https://goo.gl/maps/MM6yrMw4mHr

L'anecdote de ce premier séjour sur le trajet aller tous ceux qui ont déjà voyagé avec corsica savent que les deux (trois) trois roues embarquent en premier et en principe débarquent dans les derniers (sauf si on arrive à se faufiler ) pour notre part l'embarquement s'est bien passé pas de souci particulier a l'arrivée , j'entends taper à la porte de la cabine nous nous réveillons tranquillou , madame va prendre sa douche , puis c'est mon tour .... pendant que je suis sous l'eau madame m'informe qu'on a tapé une seconde fois à la porte.... Pas de souci , j'ai pas encore entendu la diffusion , nous prévenant qu'on allait pas tarder à arriver donc je continue ma douche peinard... Madame s'inquiète , on a tapé une troisième fois , on a ouvert la porte en lui intimant de libérer la cabine !!!! Elle commence à s'inquiéter grave , moi je reste zen .... Je quitte la douche , je m'habille et on quitte (enfin) la cabine lol ... au passage , je fais remarquer à madame , qu'il n'était pas utile de s'affoler vu qu'il y a encore du monde à table pour le tit dèj.... Ce à quoi elle me répond que selon elle , il s'agit des nouveaux passager qui ont embarqué .... nous empruntons les escaliers conduisant aux garages et là en arrivant , surprise !!!! Le désert total , plus personne dans le garage , à l'exception d'une moto toute seule attendant ses passagers sous le regard goguenard de l'équipe Corsica qui ont du s'imaginer que nous avions eu une nuit chargée!!! Encore un peu et nous faisions demi-tour vers une autre destination ;-)

Second passage en Sardaigne départ de Toulon le Samedi 02 septembre 22h30 (prévu initialement) départ de Porto Torres le jeudi 21 septembre 22h30 bateau à l'heure Je donne là quelques précisions car les vacances n'ont pas vraiment bien commencé pour nous .... En effet quelques jours avant la météo annonce un fort coup de vent pour le jour de la traversée je reçois le jour du départ un message de corsica , m'informant que le départ est retardé d'un quart d'heure.... Tant qu'il n'est pas annulé , pas de soucis .... Heure H (plus 15 donc) nous décollons de la maison en direction de Toulon (port de commerce) Les 12 kms qui nous séparent de la sortie d'autoroute en direction de Toulon se passent sans encombres.... Et c'est là que les emmerdes commencent Dès la sortie d'autoroute , bouchon..... bouchon qui va jusqu'à la zone d'embarquement (1,5 km environ) ..... Bouchon tellement intense que je ne parviens même pas à faire de l'interfile.... Ca dure , et ça va durer jusqu'à l'embarquement (même si connaissant le coin, j'arrive à contourner une partie du bouchon) la moto chauffe , mon embrayage n'aime pas trop les démarrages successifs .... Je parviens , tant bien que mal , jusqu'à l'entrée du port de commerce ou on me parque avec d'autres motos attendant sur place .... Bien content , je béquille ma belle , coupe le moteur et m'en vais discuter avec les autres motards en partance .... Au bout d'un certain temps , on nous fait signe d'avancer jusqu’au point de contrôle Tout le petit monde démarre , arrivé à moi , signe de faiblesse de la batterie (du moins ce que j'ai envisagé sur l'instant) j'ai du mal a démarrer , je cale (ce qui n'arrive jamais ) je finis par redémarrer difficilement et je rejoins le groupe de motards.... Et là, dilemme !!!! Je fais quoi ? Si je l'arrête et qu'elle ne repart pas , ils ne me pousseront surement pas pour embarquer , et les vacances sont foutues..... Si je la laisse tourner sur place , c'est pas très bon , mais on ne devrait plus tarder à embarquer et une fois à bord , si je ne démarre plus , ils me vireront du bateau pour me faire sortir et j'aviserai pour la batterie à ce moment là.... L'embarquement ne devrait plus tarder , à contre cœur je choisis donc cette option , je laisse tourner en surveillant régulièrement ma température moteur ...... Et ça tourne et ça tourne et on attend et on attend , et on en finit plus d'attendre au bout d'une attente interminable qui m'inquiète de plus en plus , le bateau arrive , les arrivants débarquent et enfin nous embarquons!!!! le quart d'heure de retard annoncé s'est finalement transformé en pratiquement deux heures !!!! Enfin bon , nous voici à bord , on va pouvoir attaquer nos vacances , on verra à l'arrivée si ça démarre .... Après une nuit mouvementée , vu l'état de la mer , nous arrivons enfin à destination..... Retour auprès de ma moto , contact et ? Bingo elle démarre nickel.... La banane me revient instantanément au visage.... Nous débarquons tranquilles et commençons à rouler pour quitter le port .... Arrivés à la sortie du port , je m'arrête pour installer et démarrer mon gps , et machinalement , je regarde par terre .... Et là, gros pincement au coeur .... une belle tache d'huile toute fraiche sous la moto ... je m'écarte un peu en espérant que l'huile ne vient pas de ma moto , que c'était une tache déjà existante que je n'avais pas vu , mais le verdict arrive vite .... un très vilain goutte à goutte rapide me confirme bien que c'est ma moto qui fuit... j'ai beau essayer de regarder , avec les carénages je ne parviens pas à localiser la fuite , tout ce que je vois c'est que ça vient d'en haut !!! On est dimanche , tout est fermé c'est cuit , je ne peux rien faire , appel à l'assistance de rigueur le reste sera bien gér�� par l'assistance et le réseau BMW local ils ont récupéré ma bécane le lundi et le mardi elle était réparée Pour conclure la mésaventure ... ma bécane n'a pas aimé le bouchon , pas plus que de tourner sur place un bon moment après ( mais je n'avais pas le choix car fatigués nerveusement et physiquement nous avions vraiment besoin de ces vacances) elle a bien chauffé , un collier ou un raccord à du se desserrer engendrant la fuite d'huile ( le mécano n'était plus là à la réception de la bécane mais la secrétaire m'a dit qu'ils avaient fait du resserrage ) je me console en me disant que ça aurait pu être pire je ne me serais pas arrêté pour installer le gps , je n'aurais pas vu la fuite , au mieux j'aurais pu casser de la mécanique , au pire j'aurais pris de l'huile sur la bande de roulement de mon pneu AR et on aurait pu se casser la gueule dans une courbe!!!!! Bon , comme on dit souvent , après la pluie le beau temps , et des vacances qui démarrent mal , finissent souvent bien Et les nôtres se sont très bien finies Donc en zappant les deux premiers jours

Tout comme l'an passé nous avons décomposé notre boucle en plusieurs étapes de trois à quatre nuits ....

Première étape Nébida, un petit village au bord de mer près d'Iglésias Petit village calme et sympa pas très loin d'une grande et belle plage ( Fontanamare) et d'autres plages que nous avons peu vue car notre première étape a du coup été bien amputée .... un petit bar dans le village sympa et pas cher du tout un petit pizzaiolo qui fait de bonnes pizzas à emporter et quelques pizzerias Niveau logement cette année , nous essayons Airbnb , nous avons un logement entier , sans petit dej mais nous avons une cuisine équipée qui nous permet de faire ce qu'on veut Bien entendu les deux jours qui nous resteront dans le coin seront consacrées aux visites ( Iglesias, très joli village ) et aussi au farniente car cette année nous avons décidé de privilégier le repos....

Seconde étape

Un saut de puce d'environ 50 bornes pour nous emmener dans un petit village en pleine campagne , nommé Santadi.... Vraiment propice au repos car vraiment isolé de tout Pour certains points nous regretterons ce choix , mais par contre , un petit déjeuner à se taper le cul par terre tellement il était bon et copieux Santadi nous servira donc de base de départ pour partir visiter les alentours (parfois bien éloignés ) Sant antioco et tout le bord de mer jusqu'à la superbe plage de Santa Margherita di Pula..... ça fait de la route mais pas de regret Petit incident météo sur ce séjour , le jour ou nous avons voulu aller prendre le ferry pour l'ile de San Pietro , le temps était vraiment menaçant Nous nous y sommes dirigés tout de même , non sans avoir embarqué nos équipement de pluie Arrivés à proximité nous avons renoncé et avons bien fait car nous sommes rentrés sous des trombes d'eau ..... Ce sera le seul gros méchant coup de la météo sur notre séjour , un peu de crachin un peu plus loin sur une soirée mais rien de bien méchant ....

Troisième étape Nouveau Saut de puce , 70 bornes en direction de Cagliari Un fort vent nous y accompagne , l'arrivée à Cagliari étant très dégagée la tempête nous incommode un peu pour y arriver ... Enfin on en a vu d'autres hein ? Nous voici donc arrivés à bon port un appartement splendide avec une partie qui est privée pour nous En effet , la propriétaire et son fils partagent l'appart avec nous , mais ils sont tellement discrets qu'on ne s'aperçoit pas de leur présence la première soirée sera consacrée à la visite du centre historique Les deux jours suivants ce sera la magnifique plage de Torre del chia , car la fameuse plage du Poetto ne nous a vraiment pas emballés

Quatrième étape Le secteur Villasimius le secteur seulement car le logement y étant rare , nous nous rabattons sur un petit village appelé Capitana Pas vraiment emballé par le logement , la prochaine fois je regarderai mieux avant de réserver Enfin , cela ne nous a pas empêché de profiter des superbes plages du secteur IAl faut un peu rouler car les plages de capitana ne sont pas top , mais celles du secteur villasimius sont splendides .....

Cinquième et dernière étape Nous avons choisi le secteur Arbatax pour la beauté de ses plages , mais également pour nous rapprocher du point de retour Nous logerons donc à Tortoli , un village sympa et bien animé le soir Pendant trois jours ce sera donc plage la journée , principalement la jolie plage de Cea pour sa beauté , ses points d'ombre , sa facilité d'accès et son parking immense et le village le soir Arbatax , à nos yeux n'a pas représenté un très grand intérêt mais les alentours sont magnifiques Notre logement était beau et bien placé 5 à 10 minutes de marche à pied , donc un peu en retrait de la ville donc très calme le soir Seul regret , le petit dej qui était prévu était vraiment minable Pour un B&B j'ai été très déçu je ne le recommanderai pas

Etape retour Devant quitter notre chambre à 10h00 pour un départ bateau à 22h30 , ça nous laisse de la marge pour faire un petit détour Nous décidons donc de repasser par Stintino et sa merveilleuse plage de "La Pelosa" que nous avions tant aimée l'année précédente Dès le départ de Tortoli nous nous apercevons que nous retournons vers le nord car la différence de température se fait sentir En chemin nous repassons par Alghéro ou nous ferons un stop pour quelques achats souvenir et un petit resto tranquille Puis nous nous rendrons à Stintino et sa super plage pour finir notre journée avant de retourner à Porto torres prendre notre bateau qui sera à l'heure et qui nous ramènera tranquillement à la maison sur une mer très calme

Notre boucle septembre 2017

https://goo.gl/maps/y9bWK8DaXN22

Voila , nous avions envie de la Sardaigne en moto , nous avons fait un bout , puis l'autre bout , nous avons vraiment aimé
Corse du Sud en 8 jours English translation pending
by Lapatte02 · 2016-08-14 · 17 replies
bonjour, nous partons avec mon mari 8 jours en corse en septembre, par avion et ensuite nous avons loué une voiture pour faire un circuit itinerant . Nous atterrissons et repartons d' Ajaccio. Nous voudrions faire AJACCIO/PORTO VECCHIO en passant par des coins et villages sympas. Nous n'avons fait aucune réservation pour les nuitées, on s'arretera là où on aimera. Pourriez vous nous proposer un itinéraire de visites de villages, ansi que des promenades à pied à faire. Si vous connaissez des restos et hotel ou auberges sympas, nous sommes preneurs. Merci
Mal de mer en croisière English translation pending
by Terriennes · 2016-06-07 · 43 replies
Bonjour. Nous partons en croisière en septembre sur l'Adriatique. Ors mon mari est sujet au mal de mer et cela m'inquiète. Existe t'il des solutions pour éviter ce problème? Merci pour lui; de vos conseils Terrienne.
Compte rendu Costa Luminosa du 26 au 30 avril 2015 English translation pending
by Poupou10 · 2015-05-03 · 17 replies
bonjour voici un compte rendu rapide de la croisiere COSTA LUMINOSA du 26 au 30 avril

pour rappel c'est ma 15ème croisière prix 166 euros par personne pour une exterieure garantie surclassée finalement en BALCON

AVANT L EMBARQUEMENT

acheminement en train, arrivée la veille a TOULON à l hotel AMIRAUTE / 60 euros pour la nuit petit dejeuner compris tres bon rapport qualité prix, hotel bien placé, bon petit dejeuner nous promenons dans toulon la veille, les rues pietonnes sont agreables le soir petit resto "le bistrot des artistes" tres bon gouteux et grande portion, à conseiller !

L EMBARQUEMENT

le lendemain petit dejeuner à lhotel, produit de tres bonne qualité, nous nous dirigeons vers le bateau 8M qui fait la navette TOULON LA SEYNE SUR MER, nous choisissons de prendre celui de 10h20 car nous esperons embarquer tot !😉 environ 15 mn de trajet puis 10mn a pied nous arrivons donc vers 10h45 et ... SURPRISE pas de hall d embarquement !! une grande grille nfermée nous sépare du bateau, il va falloir attendre dehors !! heureusement qu il fait beau car aucun abri et pour les petites vessies aucun toilette 🤪 On nous annonce l ouverture des grilles à midi on attend donc en discutant avec d autres personnes et en remplissant les questionnaires santé qui ne servent a rien.....

ouverture de la grille à 12h05, c est tres rapide, nois sommes a bord a 12h15, les cabines seront dispos a 13h00, nous nous dirigeons vers le buffet, cette fois COSTA ne nous l a pas grillé comme aux antilles

buffet assez classique à la COSTA c est bon sauf les desserts pas exceptionnels

CABINE

Notre cabine 8336 est située au mileu du pont 8 juste devant les portes coupe feu pres des ascenseurs auparavant cet emplacement etait super car central et calme car les portes coupe feu etaient fermées chaque soir pour etre protegé du bruit reduction du personnel oblige les portes ocupes feu ne sont plus jamais fermées on est dans le passage... et vu le nombre importants d enfants j 'en parlerai ulterieurement cette cabine sera tres bruyante mais bon je ne me plains pas, nous avons ete surclassé, et on est addict au balcon je ne suis pas de ceux et de celles qui disent que la cabine n est faite que pour dormir car si dans une interieure on n a qu' une hate c 'est d en sortir , dans une cabine balcon on se sent bien, on passe du temps a siroter des verres en navigation admirer les lever les couchers de soleil ect.... on adore ces moments

Notre cabinier sera inexistant comme pour la precedente croisiere, il n est pas venu se présenter, 😕 menage fait correctement sauf que pluisiueurs fois il n a pas change des serviettes le soir ne nous a pas rendu de serviette bleue, et qu il a fallu reclament....😕 un seul animal un elephant en serviette, pas de chocolat 🙁

LE BATEAU

Le LUMINOSA ressemble dans sa configuration au COSTA MEDITERRANEA il n y a pas de pont coupé par contre des ponts qui ont des parties renfonées et sortantes, ce qui fait que du balcon on ne peut plus voir l'ensemble du bateau je ne sais pas quel est l interet de faire ça ?

du point de vue deco il est plus sobre, une dominance de bleue et de marron, c est joli une frustration concernant l atrium ou l'on ne voit qu un etage, et une grosse statue a la place du piano maintenant caché derriere le bar.... c pas terrible

enfin contrairement à son nom nous ne l avons pas trouvé plus lumineux que les autres ?

LES ESCALES Nous apprenons pas une annonce avant le départ que nous n'irons pas à OLBIA à cause du mauvaise météo marine 😕 et que l escale est remplacée par CIVITAVECCHIA pffff on est déja allé 4 fois a rome....

AJACCIO

Les prévisons météo sont pessimistes et annonces des pluies orageuses Nous décidons quand même de partir pour les iles sanguinaires, nous nous dirigeons vers l arret de bus numéro 5 au centre ville derrière un grand batiment jaune Le trajet coute 1 euros par personne et le bus nous dépose à la pointe de la PARATA.

Il commence à pleuvoir un peu avant d'arriver nous allons nous abriter dans un bar exterieur il est fermé mais on profite de son abri 😊 on fait une tentative puis rapidement demi tour il pleut de trop !! nous attendons et attendons que cela se calme mais cela s empire la pluie est forte.... au bout d une heure d attente nous décidons de reprendre le bus puis la pluie se calme et se calme tellement qu au final je convaincs mon mari de tenter le sentier cotier

comme j 'ai eu bien fait !e ciel s'est éclairci et monsieur soleil est arrivé sous mes applaudissements 😉 Nous vons pu faire la petite rando, 3h de marche environ aller retour, c'est magnifique, on connaissait mais on ne s'en lasse pas !!!on est casi seuls sur le chemin on a du croiser 6 personnes en tout 😎 j adore c'est calme la mer brille, il y a les fleurs les roches et une petite plage a la fin du chemin, On revient sur ajaccio avec le bus numéro 5, j achete mon calendrier 2016 de la corse puis retour au bateau pour manger quelquechose on ressortira pour flaner sur le port apres un jaccuzi bien mérité 😎

REMARQUE le petit train ne fait que 20mn d arrêt et ne vous permettra que de prendre une photo au loin et en aucun cas visiter quoique ce soit de la pointe de PARATA.....

CIVITAVECCHIA Nous ne souhaitons pas retourner à ROME nous prenons donc le train pour GROSSETO c'est à 50mn de train de CIVITAVECCHIA à une direction opposée de ROME

GROSSETO possède une vieille ville entourée de rempart, c'est mignon mais petit La ville a gardé une trace de la ville moyennageuse on pâsse à travers dnaciens murs qui datent de cette époque

les petites rues pietonnes sont agrèables et jolies 2h suffisent pour tout voir flaner prendre un verre

LIVORNO

Nous décidons de retourner à LUCCA c est environ a 1h de train et il faut changer à PISE LUCCA est une ville aussi entourée par des remparts, c 'est une tres belle ville bien plus imposante que GROSSETO, les remparts sont bordées d arbres et surplombent la ville c'est une tres belle promenade LUCCA a beauycoup de charme, beaucoup de ruelles d eglises typiques des belles places On aime beaucoup

CONCLUSION

LES PLUS DE CETTE CROISIERE - LE PRIX !!! 166 euros pour 4 nuits en cabine balcon en pension complete c'est imbattable 🙂 - LA RESTAURATION assez bonne le soir sauf le premier soir vraiment pas bon, - les avantages costa club cumulables a ce tarif flash ! maquette du bateau, invitation au resto gastronomique ! pour 4 jours c est sympa 😉 - LES SPECTACLES tres beaux sauf 1 que je n'ai peux plus voir avec RENE LUDEN je crois le ventriloque c est toujours le même spectacle depuis 10 ans !!! 😠 - les soirées italiennes et de gala - l'animation le soir une soirée blanche tres reussie ! - les escales longues - le buffet existant 3 soirs sur 4, à achaque fois que l escale est longe (jusque 22h) COSTA maintient un buffet le soir seul un soir a ajaccio que nous quittions a 19h00, il ny avait pas de buffet et seule leur pizzeria payante qui ne fait otujours que tres peu d adeptes !! c est bien fait !! 😉

LES MOINS DE CETTE CROISIERE

- PISCINES non chauffées GLACIALES

- le premier gros point noir est le nombre très élevé d'enfants a bord.. biensur pour la plupart livrés a eux mêmes que les parents laissent tout faire pour être tranquille !! coinsequences : - ils passent leur journée à courir dans les couloirs et a jouer HURLER dans les escaliers jusqu à minuit ils passaient beaucoup pres de notre cabine - comme les piscines sont glaciales ils squattent les jaccuzis, qui rappelons le, sont interdits aux moins de 16 ans !! et biensur nagent eclaboussent sautent et enfin HURLENT - ils courent au buffet en maillot de bain vous bousculent et passent devant tout le monde

- le personnel inexistant à la piscine pour réguler tout ça, je suis allée a la reception denoncer les piscines glaciales et les enfants presents dans les jaccuzis et ils s'en contrefichent la j'ai une pensée nostalgique de mes croisieres CELEBRITY qui reservent une piscines et 2 jaccuzis aux adultes et qui font respecter les régles DU BONHEUR !!

- ces êtres aux cordes vocales SURDEVELOPPEES qu on appelle "italiens" biensur ils sont chez eux mais que c est difficile de les entendre gueuler a longiueur de temps, désolee il n y a pas d autres termes pour décicre ces cris

- de nouveaux petits moins ! les menus au restaurant ne sont plus recouverts de pochette en cuir mais juste une pochette plastique type brasserie ! idem pour le restaurant gastronomique de même j'ai vraiment trouvé pingre le fait de nous reprendre le menu de gala et le petit ruban ! ils récuperent tout !!!

- le service aux passagers MAUVAIS : j ai déjà parlé de la reception on vous fait de grands sourires mais ils ne font rien d autres pour résoudre vois problèmes - au bureau des excursions j'ai demandé des conseils pour qu ils me disent ce que je pouvais visiter a part ROME , j'ai interrogé 3 personnes aucune ne savait j'ai du trouver GROSSETO moi même - nous avons demandé à changer de table au restaurant, le maitre d hotel nous a indique qu on aurait une petite carte dans notre boite à lettres le lendemain ... eh bien RIEN ! je suis allée à la réception et elle me dit je vois sur l ecran que vous n avez pas changé de table... avant si le changement n etait pas possible on avait quand meme une petite carte pour indiquer la non possibilité !!! 😕

LE TEA TIME TRISTE tres peu de choix au tea time c est vraiment pas terrible

bon au final cela reste une belle croisiere avec un très bon rapport qualité / prix maintenant si j avais paye le prix fort je serais mécontente ça ne les vaut pas Nous envisageons COSTA a present comme une croisiere pas chere pour une nourriture correcte mais un service pas terrible

j 'étais tres contente de pouvoir rencontrer des memebres du forum même si c'etait bref de part la duree de cette croisiere et la longuer des escales une pensée particulière pour EVA et LOUIS avec qui nous avons pu finalement partager une table aux diners 😉
Croisière MSC Lirica - 31 août 2014, Marseille-Palma-Civitavecchia etc. English translation pending
by DiLuc · 2014-06-02 · 22 replies
Bonjour à tous.

Nous ouvrons cette nouvelle discussion avec un grand plaisir. Pour les éventuels co-voyageurs, nous serons très heureux de vous retrouver à bord d’ici 3 mois.

Nous avons réservé notre 4e croisière, cette foi ça sera sur le MSC Lirica > le 31 Août 2014. Nous serions une groupe de 8 amis.

Trajet: Marseille - Palma - Malta - Trapani - Civitavecchia - La Spezia

J’ouvre ce sujet également pour trouver quelques informations utiles sur cette croisière:

- compte-rendu - excursions recommandées (possibilité aussi de faire par nous-même?) - votre expérience avec le Lirica - astuces éventuels

Aussi, quelqu'un a déjà eu une expérience positive en ce qui concerne un "upgrade de cabine de dernière minute"? Si oui, comment cela fonctionne? Ca en vaut la peine de garder "les yeux ouverts" les dernières semaines qui précèdent le voyage?

Merci BEAUCOUP d’avance de votre précieux feed-back.

Bien cordialement. Luc & Di.
L'ashram d'Amritapuri - Kerala English translation pending
by Eowann · 2014-03-24 · 36 replies
J'ai séjourné dans l'ashram d'Amritapuri durant trois semaines entre novembre et décembre 2013. Ce fut une expérience très enrichissante et je ne regrette pas un instant de l'avoir tentée. Je ne connaissais rien de la culture religieuse indienne. Cet ashram est tenu par Mata Amritanandamayi, une gurugita plus connue sous le nom d'Amma. Vous en avez peut-être déjà entendu parler, elle est énormément connue grâce à ce qui s'appelle un darshan. En gros, elle câline les gens qui viennent à elle. Mais au-delà de ça, elle est à la tête d'une association immense pour la paix qui participe grandement au développement de certaines régions d'Inde. Bref, je ne vais pas faire une apologie d'elle ou de son organisation. Pourquoi tant vouloir y aller? L'ashram, c'est censé être un lieu calme, relaxant, où l'on en apprend plus sur soi-même. Et j'ajouterai que cela est d'autant plus bénéfique à un occidental comme moi, nous qui courons après le temps. Mais je ne voulais pas non plus m'isoler totalement. Et puisque j'avais entendu parler d'elle et que son ashram est relativement assez bien connu, je me suis lancé. L'avantage majeur était qu'il s'agit d'un grand site où se croisent beaucoup d'indiens et d'étrangers et que ce n'est pas très restreint. Il y a du bruit (pas tellement, mais au sens d'animation). Tout ce qu'il me fallait. Autre point, la participation aux activités est conseillée mais nullement obligatoire.

Voici grosso modo comment se déroule une journée-type pour qui veut s'y appliquer. - A 5h du matin, il y a l'archana, des "prières" consistant à invoquer les noms de la mère divine. Je ne l'ai jamais fait, honte sur moi, mais il existe une seconde possibilité à la même heure, que j'ai cette fois-ci faite, et qui est à mon sens plus intéressante. L'ashram est construit sur la maison de naissance d'Amma. Et à 5h, dans l'ancienne étable (si je ne me trompe pas), une cérémonie est faite. C'est une puja. Peu de gens y assistent et pourtant c'est très beau. Un prêtre fait brûler diverses essences de bois, récite des prières et des invocations. Ça dure environ une heure, durant laquelle on nous béni et nous offre à manger une offrande. Je ne saurais dire ce que c'est, mais c'est fort bon! Les cendres récoltées peuvent être apposées sur le front à la sortie. - Vers 6h, un thé est offert. Le thé, en réalité, c'est du Chaï (thé, lait, épices). Le goût peut surprendre au début, mais on en devient vite accroc! - A 9h, le petit-déjeuner est officiellement ouvert! Bonne nouvelle pour ceux qui sont levés depuis l'aube. Au choix, cantine incluse dans le prix ou cantine occidentale. J'en reparlerai. - Aux environs de 11h, un nouvel archana est prononcé. - A 13h, le repas de midi est servi pendant environ une heure. - A 16h, un nouveau thé est offert. Il s'accompagne parfois de gâteaux, mais c'est rare. - A 18h30, on récite les bhajans. Ils durent jusqu'à 20h. Ce sont des chants en direct avec un orchestre d'instruments traditionnels. C'est le moment que je considère comme étant le plus "puissant". Beaucoup de personnes sont présentes, et le fait que ce soit chanté et non récite met une sorte d'ambiance qui empêche - en principe - de s'assoupir. - 20h, dernier repas de la journée, pendant une heure. Des leçons sur les écritures, gratuites, sont données au temple après, mais en anglais indien, ce qui signifie qu'il faut s'accrocher. Evidemment, lorsqu'Amma est présente, tout est chamboulé. C'est un peu, pour être familier, à la zob. Attention, lors de l'archana du matin et pour les bhajans, le temple principale (Temple de Khali), est interdit aux hommes.

Lorsqu'on arrive, on doit se rendre au bureau d'enregistrement (registration desk) en face du plus grand temple. On y rempli une fiche et l'on fait le choix du prix du séjour. C'est à dire qu'en chambre partagée (deux voire trois lits ou matelas), on paie évidemment moins cher. Le double en chambre solo. Les trois repas et les deux thés inclus plus la chambre reviennent à 4€ par jour (8€ en solo). C'est largement abordable mais j'ai constaté que ça augmente d'année en année par rapport aux témoignages d'anciens touristes. On prend alors votre passeport pour être sûr que vous ne prendrez pas la poudre d'escampette sans payer (d'où l'utilité de photocopies avec soi). Le règlement se fait au départ, ce qui est tout de même un avantage: pour pouvez leur dire que vous resterez deux semaines et partir au bout de trois jours, et vice-versa. On obtient alors le numéro de sa chambre, le bâtiment et le code du cadenas (attention aux vols, pas de porte fermée avec des clés). Bon courage, alors, pour trouver. J'ai eu de la chance, j'étais juste à côté du second temple. Mais vous pouvez tomber loin, surtout si vous êtes un homme seul. Les sexes sont séparés sauf en cas de couple marié ou d'enfants.

Il est recommandé d'effectuer un seva, c'est en quelque sorte un travail bénévole et désintéressé. Ce n'est pas obligatoire, mais ça a l'avantage d'occuper la journée pour ceux pour qui la méditation n'est pas innée (moi). Soit on vous accostera en vous en proposant un (vous êtes libre de refuser), soit vous pouvez aller au bureau des seva dans le temple principal où on vous en donnera un en fonction de vos disponibilités et préférences. Mais vous êtes pas là pour faire la fine bouche, si? Parce que les travaux proposés varient grandement. Autant l'on vous demandera de laver le sol le soir, autant vous pourrez travailler au compostage, entre la bouse de vache et les tarentules (expérience personnelle désastreuse). Le premier jour, j'ai été abordé par un jeune qui me proposait de m'occuper pendant deux heures, chaque matin, d'un ancien brahman devenu aveugle et logeant dans la clinique de l'ashram. J'ai accepté. Et puis l'après-midi, j'ai travaillé pendant deux semaines au compostage jusqu'à ce que les tarentules aient raison de ma force spirituelle (chaque jour fut une épreuve, la peur d'en croiser une). Aussi fatiguant que ces travaux puissent être (le compostage, c'est usant et surtout archi transpirant, une véritable fournaise), on en tire un contentement. Moi qui suit très "travail effectué, travail rémunéré", ça m'a fait un bien fou de bosser sans ne rien recevoir en retour (bon, ils parlent bien d'énergie spirituelle d'Amma et d'élévation en remerciement, mais ça, ça reste encore à prouver concrètement).

Les journées sont donc, en définitive, assez remplie. Il y a des moments où l'on s’ennuie lorsque c'est la première fois et qu'on n'est pas un pro de la méditation, mais on peut faire d'autres choses. Il y a une bibliothèque où l'on peut emprunter des livres (caution de 24€ tout de même) mais aux horaires d'ouverture assez compliquées. Vous pouvez aussi prendre rendez-vous avec des astrologues, des masseurs, des médecins ayurvédiques (payant tout ceci) ou aller visiter les boutiques (pas de souvenir genre boule à neige hein, plutôt des portraits, des bijoux, des livres ou des CDs, des produits bios ou fait-main). D'ailleurs, il y a deux magasins de vêtements (plus une friperie) peu chers que je vous conseillerai d'acheter tout simplement parce qu'ils sont ultra légers et donc idéaux pour la chaleur. Les robes courtes, les shorts ou les habits sans manche sont de plus théoriquement interdits (dans la pratique, certains passent outre, surtout les hommes). Sinon, restent quelques belles balades le long de la plage ou dans le village adjacent. Pendant que nous sommes dans les interdits, pas de sexe, pas de drogue, pas de cigarette et d'alcool dans l'enceinte de l'ashram. Pas de photographie non plus, du moins pas des bâtiments dans l'enceinte (j'ai fait des exceptions, c'est pas bien, mais ils ne veulent pas que commerce en soit fait, donc je me sens un peu moins coupable puisque je ne compte pas en tirer de l'argent).

Au niveau des installations, on ne peut pas dire qu'il manque réellement d'infrastructures. Un genre d'épicerie vend de tout (nourriture snacks, miel et même nutella par exemple, mais aussi savons, papier-toilette, produits d'entretien, ustensiles de cuisine) dans un local tout petit. Il y a une laverie. Le prix est un peu élevé et ils n'acceptent pas les sous-vêtements. Donc si vous restez longtemps, vous pouvez acheter de la lessive et un système de filtrage à la MacGyver car l'eau courante peut teinter les vêtements clairs. Il y a, pour boire, des fontaines prévues à cet effet et munies de filtre un peu partout (mais pas dans les chambres, prévoyez la gourde ou alors buvez au robinet et prévoyez le smecta). Une mini-banque est aussi présente sur le site avec un distributeur (climatisé s'il-vous-plaît!), mais préférez vous rendre au village car ici vous ne pourrez pas retirer plus de 42€ à la fois (ce qui est dommage étant donné les frais éventuels prélevés par votre banque en France). Il y a aussi une salle informatique, mais elle a l'inconvénient de n'avoir que sept ordinateurs. Beaucoup de gens font donc la queue et le temps y est limité à 30mn (en plus d'être cher), ce qui ne laisse, au final, pas le temps de faire quoi que ce soit. Vous pouvez aller au village en traversant un pont où les cyber(cafés) pullulent pour pas cher. Les postes y sont par contre parfois vétustes et ont l'inconvénient de ne pas disposer de port USB (sauf par chance inouïe, ils sont volontairement cassés pour limiter la transmission des virus, c'est marqué).

J'en viens maintenant à la nourriture. Lorsque je voyage, c'est toujours ma phobie (avec les douches à l'eau froide - c'est le cas à l'ashram). Je suis compliqué, même si j'aime découvrir. Les repas ouvrent et ferment à des heures fixes, mais vous pouvez les prendre n'importe quand dans les tranches horaires indiquées. Quoi quil en soit, l'on ne peut pas vraiment dire que l'on découvre à l'ashram. Ah si, on (re)découvre le riz, (ré)inventé à toutes les sauces. Le matin, en général, riz blanc nature et les jours de chance, riz compressé en sorte de galettes style cookies étouffes-chrétien ou semoule épicée. Le midi: riz aux légumes et à la sauce piquante (chaque chose est séparée, donc vous pouvez ne pas tout prendre). Le soir: riz à l'eau. Et quand je dis riz à l'eau, en fait, c'est beaucoup d'eau avec un peu de riz. Plus légumes. Les ouvriers de l'ashram ont en plus des galettes indiennes et des petites bananes très sucrées. Quand il y en a trop, elles sont distribuées à tous (gardez l’œil, ça part vite). Fort heureusement, trois autres solutions existent! - Faites quelques mètres en dehors de l'ashram et achetez aux vendeurs ambulants, aux échoppes ou allez en restaurant. C'est pas cher. - Profitez de la cantine indienne payante (la seule aussi ouverte à l'heure du thé pour les gâteaux). Je n'y suis jamais allé parce que c'est ultra-bondé à moins d'être dans les tous premiers). - Allez à la cantine occidentale. Pâtes, pizzas, œufs, yaourts (le midi), céréales et pancakes (le matin), hamburgers végétariens, bref, tout ce que vous voulez pour pas cher (à relativiser selon l'aliment après conversion). Je conseille. Juste à côté, le matin, est ouvert un deuxième espace avec d'autres produits (également le soir lorsqu'Amma est là, et ça devient un délice avec des soupes délicieuses). Tout ceci est bien sûr - sauf à l'extérieur - totalement végétarien. La cantine occidentale a en outre l'avantage de s'adapter à tous les types de régime: sans gluten, intolérance au lactose, végétalien. Et y travaille une véritable pâtissière d'origine allemande qui fait des gâteaux à tomber par terre (sachez que j'ai pris trois kilos en trois semaines dans un ashram indien à engloutir des gâteaux et des pancakes alors que juste avant je n'ai pas pris un kilo en travaillant pendant trois ans chez McDonald's)(en allant en Inde, on ne s'attend pas vraiment à grossir).

Vous ne vous sentirez pas seul dans l'ashram. J'y suis arrivé en catastrophe totalement apeuré après Mumbai. Et dès le lendemain je rencontrai des gens supers sympathiques avec qui j'ai noué des petits liens, d'horizons très variés. Il y a énormément de français, d'américains et d'allemands, moins d'italiens, d'anglais et de russes. Le reste des nationalités est très minoritaire. Et puis l'on découvre des personnes qui viennent pour deux jours ou trois mois, des gens qui y vivent continuellement. J'ai été surpris de voir pas mal de familles monoparentales qui y vivaient à l'année avec un enfant, en général, en bas âge et ne rentraient en France (lorsqu'elles ne pouvaient pas aller au Sri Lanka) que pour renouveler leurs visas. Il n'y a pas de télé, l'accès aux ordinateurs est difficile, peu de jouets (un espace leur est dédié à la bibliothèque), mais ils semblent bien s'adapter et se divertir par d'autres moyens.

Pour finir, je vais expliquer brièvement comment ça se passe en présence d'Amma. J'ai eu de la chance, mon séjour a été coupé en deux, une semaine et demi sans elle, le reste avec. L'ashram fourmille beaucoup plus parce que beaucoup plus de gens viennent la voir, surtout des indiens des environs; le dimanche leur est même réservé en priorité. Les bhajans se font en sa présence et sont de fait beaucoup plus animés. Elle chante elle-même, et c'est bien plus rythmé. On sent une véritable ferveur de la part des vrais adeptes. La première fois, j'en ai vu un dans une sorte de transe, j'ai cru être tombé au pays des Bisounours endiablés. On s'habitue. Il y a aussi des policiers. Amma a été la cible d'admirateurs qui voulaient la tuer, la protection est donc rapprochée. Mais elle continue d'étreindre les gens quand même. Normalement, je n'aurais du avoir qu'un seul darshan, l'officiel. Mais j'ai triché. Je sais, c'est pas bien. Surtout là-bas, c'est pour s'élever spirituellement! Armez-vous de patience. Le premier était non officiel, j'ai fait la queue pendant trois heures (j'ai voulu griller avec une amie en traçant directement auprès d'elle mais nous avons été repérés. Bon. Ce n'était pas volontaire, on avait mal vu la file d'attente, croyez-moi). Il y a deux files d'attente d'ailleurs, pour chaque sexe. Mais les femmes peuvent aussi passer du côté homme. Nous sommes lésés, nous les mâles, je vous jure! Bref, j'ai eu mon câlin. Ça ne m'a pas conduit au nirvana, j'étais surtout bien content d'avoir fini d'attendre. Le dimanche arriva, le jour des indiens. Mais je vis un petit panneau "pour ceux qui partent dans les deux jours, darshan exceptionnel). Ah bah je partais dans les quatre jours, j'ai donc légèrement menti (légèrement j'ai dit) et ai promis de ne pas repasser si un autre était organisé. Accrochez-vous, j'ai pris mon ticket à 11h30. Je suis passé en pleine nuit à 3h du matin! Heureusement que là on ne reste pas les fesses posées sur une chaise et qu'on est libre de faire ce qu'on veut où on veut. La veille de mon départ, enfin, Amma organisa une méditation (inconfortable s'il en est), sur la plage. Puis un darshan pour ceux qui partaient le lendemain. J'ai donc fait la queue. On m'a demandé si j'étais déjà passé entre ses bras cette semaine là. J'ai assurément et honteusement menti par deux fois et ai effectué mon dernier enlacement. Bon. Alors. Est-ce que j'ai senti l'énergie universelle m'envahir? Concrètement, pas vraiment. Mais l'ambiance, l'atmosphère, l'assurance de cette femme qui, quand même, en jette lorsqu'on la en face de soit, font que l'on ressent tout de même une sorte de bien-être à s’emmitoufler dans les bras d'une inconnue. Faudrait que je fasse un câlin à tous ces gens dans la rue à Lyon qui tiennent un panonceau avec "hug me".

L'ashram d'Amma. A refaire.
Destination idéale en Espagne? English translation pending
by Tetedecul · 2013-07-05 · 21 replies
Alicante ou Benidorm ? J'hésite entre les 2 sachant que le meilleur compromis pour moi serait la fete, les activités, la qualité des plages et de la ville. Sans que ça soit trop étouffant non plus. Faites moi part d'autres destinations espagnoles si besoin.
Croisière "Les rivages du soleil" sur le Costa Serena English translation pending
by Choukinette0 · 2013-06-14 · 28 replies
Bonjour , je part en août avec le Costa Serena destination savone , Rome , olbia , Ibiza , palma . J aimerais savoir si quelqu un à déjà était se qui a pensée et qu'à t'il fait de son séjour ( excursion...) et comment il êtes vous aller ? De plus si quelqu un pourrais me renseigner sur une bonne discothèque à Ibiza ( avec un prix d entrée convenable sa serais le top ) merci
Demande de visa français pour ma petite amie thaïlandaise English translation pending
by Jujudavignon · 2012-10-16 · 29 replies
bonjour Désolé de polluer le forum avec une énième question sur les visas Mais après plusieurs recherches je n'ai pas vraiment trouvé de réponse à ma question . Je voudrais avoir votre avis sur une demande de visa français pour ma petite amie thaïlandaise , sur le site de TLS contact j'ai commencé à remplir ma demande de visa et là je suis tombé sur une demande de visa en vue d'un mariage en France alors que je cherchais le formulaire pour une demande de visa visite priver .Cela fais maintenant deux ans et demi que je suis avec mon amie est et trois an que j'habite en Thaïlande donc ce n'est pas une petite amourette de voyage , de se fait un mariage ou PACS en France est tout à fait envisageable surtout si cela simplifie la demande de visa donc ma question est la suivante à votre avis , d'une demande de visa en vue d'un mariage ou d'une demande de visa visite priver lequel serait le plus simple à obtenir d'autant plus que pour la première fois je comptais demander un visa de deux mois pour rester plausible alors que j'aurais besoin d'au moins six mois ou plus pour raisons professionnelles j'envisagé donc qu'elles rentrent seule au bout de deux mois , mais forcément c'est pas ce que l'on souhaite Voilà qu'en pensez-vous ? Pour info mon amie un petit resto depuis peux sur Samui avec un book qui tient la route sans être bien sûr milliardaire merci
Compte rendu de croisière sur le Liberty of the Sea du 2 au 9 septembre 2012 English translation pending
by Coralou · 2012-09-10 · 43 replies
Bonsoir à tous, Nous sommes revenu hier matin du Liberty of the Seas de RCI. Avant tout je tiens à mettre en place le décor: Nous avons mon ami (27 ans) et moi (24 ans) 1 seule croisière a notre actif, en août 2011 sur le Bleu de France de CDF. Nous sommes parti avec mes parents (53 ans) et mes soeurs (20 ans). Nous avons pris les transferts gratuits gare Marseille st charles/le port de la Seyne sur mer par navette.

Villefranche sur mer: Départ d'Aubagne de la gare a 9h07 pour arriver a St Charles a 9h30, le RDV des transferts est a 10h30 devant l' hotel IBIS, le car part a 11h. Arrivé au port tout va très vite c'est même stressant🙁, on descend du car on récupère les valises. Devant l entrée 2 femmes ont des listes on comprend assez vite que c est pour l enregistrement or nous nous sommes enregistré en ligne donc on va vers les tapis a bagages là des hommes nous demande de nous faire enregistrer fabuleux c'est déjà fait depuis 1 semaine... On fait donc la queue pour avoir une croix devant notre nom car les etiquettes sont déjà en place, on peut enfin donner nos bagages et sacs a main qui passent au rayons x. Pour info, pour ne pas etre embeter nous avons mis des bouteuilles d 'eau dans les bagages a main et aucunes bouteuilles n a posé de problème. Une fois dans l algeco nous remplissons un questionnaire pour assurer que nous n avons pas et ne sommes pas malade (en particulier la grippe) puis un autre questionnaire sur la compagnie. Ensuite, nous donnons les papiers du check in, une petite photos et en avant au bateau. En 30min tout est bouclé!🙂 Une fois sur le bateau direction les chambres pont 2 (1cabine double 2240 et 1 cabine familiale 2050). La cabine est plutot belle un grand lit, une coiffeuse, une canapé, une penderie un peu petit mais bon c'est surtout parce que j avais pris trop de linge.Les bagages étaient déjà devant la cabine c'est du rapide!!!😛 La salle de bain est sympa aussi, le seul reproche que j aurais a faire c est qu il aurait été plus pratique d avoir un distributeur de savon qu un savon car c est du gaspillage. La cabine de mes parents étaient identique a la notre la seule différence? les lits de mes soeurs étaient imbriqués dans le plafond et descendu le soir, un peu petite pour 4 personnes surtout dans la penderie. Je rappelle que pour avoir une cabine chez RCI, il faut avoir 21ans.

Ensuite direction le Windjammer le buffet, franchement c'etait super il y a des espèces de petits ilots avec de la viande, un pour faire sa salade avec plusieurs sortes de sauces condiments salades vertes et autres, un pour faire ses hamburgers et ses hot dogs, sans oublier celui des desserts. Nous poursuivons avec un tour du bateau, ponts sportifs, piscines jacuzzis, royale promenade. Nous partons au ON AIR pour réserver le spectacle sur glace car c'etait le seul qui nécessité une reservation seulement 700 places. Petit tour au jacuzzi, que c est agréable😊😎 puis nous partons nous préparer ce soir grosse soirée: nous sommes en My Time Dinning du coup j ai réservé une table le jour même pour 20h45, à 20h c'est la soirée du commandant et a 23h c est le spectacle IN THE AIR. Pour nous, il n y a jamais eu aucune attente pour le MTD, les serveurs étaient super sympa nous avons parlé anglais avec eux et nous avons eu un vrai coup de coeur alors nous avons reservé toute la semaine a la même heure avec eux enfin leur table. La soirée du commandant se déroule sur la royale promenade avec champagne pour tous, nous n avons pas vu le discours du commandant car nous étions a table ( début du discours a 20h45). Aprés le repas direction le platinium pour le spectacle, on était pas mal ceuvé mais ça vallait la peine de rester éveillé.

Je fini la pour ce soir, j essai de ccontinuer demain alors si vous avez des questions n'hésitez pas😉

Bonne soirée Coralie
Croisière "Passage vers l'Est" à bord du Costa Mediterranea le 6 août 2012 English translation pending
by Naty83 · 2012-07-11 · 49 replies
Qui participe a cette croisière sur le costa mediterranea?
Gênes - Naples - Palerme - La Goulette - Barcelone - Marseille English translation pending
by Ludo76850 · 2012-06-13 · 21 replies
Bonjour à tous,

Nous partons sur le MSC Fantasia le 08/07/12 de Génes. Nous sommes une famille donc 2 adultes - 1 enfant de 4 ans - 1 ado de 15 ans.

Nous avons fait notre premiére croisiére l'année derniere sur le costa magica et donc nous connaissons un peu pres le fonctionnement d 'une croisiere.

Ne voulant pas prendre les excursions organisés (trés couteuses et surtout tres contaignantes au niveau des horaires), je souhaiterais avoir votre avis pour les différentes escales et les "trucs" sympa à faire en famille au cours de celles-ci.

merci d'avance
Rencontre VF à Antibes le 15 juillet 2011 English translation pending
by Nessie2 · 2011-05-24 · 18 replies
Bonjour,

Il est grand temps de lancer la sortie annuelle voyage forum afin de discuter de notre passion commune😉

elle se tiendra le - 15 juillet 2001 - sur la plage de gallets - juste après la siesta en venant d'antibes, avant en venant de nice - aucun problème pour se garer - à partir de 19h

Il serait bien que chacun apporte quelque chose d'étranger à boire ou à manger, histoire de ne pas donner dans le cake ou l éternelle quiche ou tarte. Pas obligé de confectionner avec vos mimines, vous pouvez apporter qq chose du supermarché 😛

Le but étant de passer un agréable moment à s'envoler vers d'autres cieux par nos discussions enflammées des pays visités ou à venir.

Je compte sur vous

Je donnerai mon phone en privé, inscrivez vous nombreux je vous promets ceux qui sont venus aux précédents n'ont jamais été déçus bien au contraire

Ceux qui ont des tables sont les bienvenus puor les apporter avec eux, car il est bcp plus convivial de graviter autour des mets et boissons que de rester assis au même endroit, de cette façon l'on a bcp plus l opportunité de discuter avec toutes les personnes présentes🙂
Traversée du Pérou à vélo (octobre 2010) English translation pending
by Lucbertrand · 2011-02-11 · 3 replies
Après la traversée de l’Equateur, je vous livre mon journal au jour le jour de la traversée du Pérou, qui va se dérouler sur un peu plus d’un mois jusqu’à la frontière bolivienne à Desguadero, ville frontière sur le lac Titicaca.

Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.

J33 dimanche 19 septembre

Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie

Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.

Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.

Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.

Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.

J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste

Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.

Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!

La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?

Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.

J 35 mardi 21 septembre

San Ignacio Jaen 112 km

La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.

Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.

Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.

Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!

Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.

Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.

À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.

L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.

J36 mercredi 22 septembre

Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30

Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.

Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.

Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.

J 37 jeudi 23 septembre

Trujillo

Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.

Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.

J 38 vendredi 24 septembre

Toujours Trujillo

Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.

J39 samedi 25 septembre

Trujillo Viru 58 km

Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.

J40 samedi 26 septembre

Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste

Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.

Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.

J41 dimanche 27 septembre

Chuquicara Huallanca 69 km de piste

Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.

Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.

Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !

À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.

J42 lundi 28 septembre

Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste

L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.

Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.

L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.

L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.

Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.

J43 mardi 29 septembre

Première partie du trek

5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.

J44 mercredi 30 septembre

Deuxième partie du trek

Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.

Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.

Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.

Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.

J45 vendredi 1 octobre

Caraz

La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.

Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.

SUITE A VENIR
Rejoindre le terminal 2F à l'aéroport Charles-de-Gaulle? English translation pending
by Theunholy · 2010-12-10 · 10 replies
Bonjour à tous !

J'ai tenté de trouver ma réponse sur le forum mais sans succès, aussi je me permets de poser la question.

J'ai réservé un aller/retour Lyon > Montréal avec Air France, départ le 4 février (411 euros TGV inclus, une bonne affaire).

Comme je suis à Lyon, le voyage démarre par un TGV jusqu'à CDG qui arrive au "Terminal TN" à 12:29, à partir de là il me faudra rejoindre le "Terminal 2F" d'ici 13:30 pour l'embarquement.

J'ai regardé le plan sur le site d'Air France, ça ne semble pas trop compliqué de rejoindre le Terminal 2F mais je souhaitais m'assurer que c'était correctement indiqué une fois sur place. J'imagine que certains ici ont expérimenté. Parce que si mon TGV a du retard, y aura pas une minute à perdre...

Merci !
Qui sera à bord du bateau de croisières Celebrity Equinox le 11 avril 2011? English translation pending
by Isaby · 2010-11-22 · 11 replies
J'aimerais savoir s'il y aura des membres de voyage forum sur l'Equinox de Celebrity, le 11 avril 2011???
Croisière: à propos des cartes MSC Club English translation pending
by Ptitlou · 2010-08-09 · 44 replies
bonjour

j'ai bien reçu nos cartes msc club la première la bleu marine et j'aimerai savoir si lorsque j'aurai atteind mon nombre de points suffisants pour avoir la "silver";celle ci sera renouvellée automatiquement ou si il faut en faire la demande?

c'est dommage qu'on ne puisse pas consulter son nombre de points, je sais qu'on a droit à 1 point par nuit à bord plus 1 point pour 200€ dépensé à bord mais je crois que lorsque je me suis inscrite je devais avoir des points supplémentaires!!

merci

ANNIE
Résumé de notre voyage au Vietnam en janvier-février 2008 English translation pending
by Ghinaine · 2009-03-28 · 12 replies
Notre voyage au Vietnam. Janvier-Février 2008

Nous sommes partis de Marseille le 13 janvier 2008 pour la Thaïlande.

Après deux jours à Bangkok, départ pour le Vietnam par un vol Air Asia réservé depuis la France. Nous sommes accueillis à Hanoï par notre guide Hinh et un chauffeur le 16 janvier. J'avais réservé un circuit à la carte de trois semaines depuis la France chez Asiatica Travel. La circulation dans cette ville, c'est de la folie!!! 4 millions d'habitants, 3 millions de motos nous dit le guide, les trottoirs sont impraticables car ils servent au stationnement de ces motos, traverser une rue relève de l'exploit. Le temps n'est pas super, frais et brumeux!!! Nous visitons la ville pendant deux jours, les principaux sites, et assistons au fameux spectacle de marionnettes sur l’eau. Le train pour aller plus au nord est assez confortable. Arrivés à Lao Caï, il ne fait plus frais, mais froid, nous sommes a 2 Km de la Chine, la route vers Sapa est belle, mais dans le brouillard c’est un peu stressant, la conduite à droite se fait plutôt au milieu, à gauche dans les virages, ils doublent aussi dans les virages, sans se soucier de la ligne continue !!! Heureusement, ils roulent lentement, 30-40 Km/heure, cela permet de se rabattre lorsque l’on se trouve nez à nez avec un autre véhicule qui fait la même chose en face. Ainsi, les distances ne se calculent pas en Km mais en temps !!!

Arrivés à Sapa, visibilité nulle, il paraît que les montagnes nous entourent, mais on n’y voit pas à 10 mètres. Installation à l’hôtel puis nous partons visiter le village Catcat des H’mong noirs sous la pluie, retour à l’hôtel, difficile de se réchauffer, car il fait vraiment froid et humide nous nous apercevons avant de sortir pour déjeuner que les lits sont munis d’alèzes chauffantes. Nous allons faire un tour sur le marché en marchant dans la boue, nous « apercevons » la cathédrale dans la brume avant d’aller se régaler dans un restaurant près d’un feu de cheminée. Nous faisons ensuite un tour dans le village toujours dans les nuages et la bruine donc en rentrant à l’hôtel nous testons l’efficacité des alèzes chauffantes, c’est super !!! Pour ajouter une touche « agréable », le matin au lever il n’y avait pas d’électricité, le linge que j’avais donné à laver m’a donc été rendu bien humide !!!

Nous avons pris la route vers Bac Ha, une éclaircie nous a permis d’apercevoir les alentours et les rizières jusqu’en haut des montagnes, après Lao Cai la route est un peu périlleuse à l’endroit où elle est en réfection. Là nous logeons chez l’habitant à même le sol de l’étage sur des petites paillasses, un peu dur pour mes vieux os, notre guide nous confectionne le repas accroupi dans la pièce qui est la « cuisine » !!! Deux petits feux de bois, un pour la bouilloire et un pour le wok. A deux mètres de là, les cochons, les poules et les chevaux. Les sanitaires avec douche chaude ont été construits à l’extérieur par l’agence de voyage. Le lendemain dimanche c’est le marché hebdomadaire, les costumes des H’Mongs fleurs sont très beaux, nous avons aussi du soleil. Tout est vendu au marché, cochons, buffles, chevaux….l'alcool de riz dans des bidons de 5 à 20 litres en plastique ressemblant à des bidons de gas oil, du pétrole dans des bassines, la viande à même les tables en bois(bonjour l’odeur !! comme dans tous les autres marchés d’ailleurs !). Le soir à Lao Cai avant de reprendre le train pour Hanoï nous nous arrêtons au poste frontière avec la Chine, il n’y a que des « commerçants » qui passent à pied avec de grosses charrettes, genre semi-remorque sans tracteur, remplies de fruits ou de légumes « made in China » ! Le train arrive à Hanoï à 4h30, il pleut, le chauffeur nous attend et nous prenons tout de suite la route pour Mai Chau.

Déjà beaucoup de monde circule à cette heure là, avec ou sans éclairage, il y a un col à passer, il est dans le brouillard, pour maintenir sa route, le chauffeur se positionne à cheval sur la ligne médiane et non sur celle de la bordure droite, ceux qui arrivent en face en font de même !!!! Des camions en panne restent sur le bas côté de la route pendant la réparation le moteur en pièces détachées par terre !!! Il faut aussi éviter les blocs de pierres décrochés on ne sait quand du flan de la montagne, on espère que cela ne se produira pas lors de notre passage !!!

A Mai Chau nous arrivons dans un petit hameau de maisons sur pilotis, nous nous installons dans une grande pièce où plusieurs paillasses sont installées sur le sol, celui-ci n’est fait que de bambous posés sur des traverses en bois, ils ont l’air de bien résister. Des rideaux seront tendus dans l’après-midi pour nous séparer d’un autre couple de français d’à peu près notre âge arrivés plus tard et dont on ne connaitra jamais le son de la voix, le mari nous a fait un signe de tête le lendemain matin, mais sa femme ne nous a même pas regardés !!! Peut-être nous en voulait-elle de l’avoir gênée par nos ronflements de la nuit !!! Nous avons fait une grande ballade dans les rizières l’après-midi, puis le soir après le repas nous sommes allés assister à un spectacle de danses traditionnelles dans une maison voisine. Nous avons eu la preuve que les bambous du sol étaient solides en les voyant danser et sauter dessus.

Le lendemain nous reprenons la route pour la Baie d’Halong terrestre, nous logeons à Tam Coc, temps toujours froid et brumeux, heureusement que nous avions nos vestes en laine polaire ! Pendant la promenade en sampan, j’avais une main au chaud dans la poche, et l’autre frigorifiée en tenant le caméscope. Le restaurant se trouvait au 7ème étage de l’hôtel, trois côtés de la pièce étaient vitrés le reste non, aussi pour le repas le soir, j’avais une veste de jogging et une polaire sur moi, une deuxième polaire autour des jambes, je ne suis pourtant pas frileuse en général ! Après le petit déjeuner nous reprenons la route pendant 4 heures pour la Baie d’Halong, le soleil est au rendez-vous en y arrivant. Pour accéder à notre jonque il a fallut en traverser deux autres puis passer tant bien que mal à la troisième en descendant de l’une sur l’autre pour moi, les autres passagers eux, ont escaladé. Ces jonques sont de vrais petits hôtels flottants, nous partagons la table avec une famille Québequoise de 8 personnes dont un couple de Vietnamiens qui avait quitté le Vietnam depuis plus de 30 ans. Nous avons eu la chance d’avoir le soleil jusqu’à son coucher, puis le temps s’est rafraichit, heureusement que la clim de la cabine était réversible, nous avons pu chauffer un peu pendant la nuit. Au réveil, temps gris, et vent froid.

Retour à Hanoï où nous repassons quelques heures avant de prendre le train pour Hué. Nous disons au revoir à Hinh qui ne nous avait pas quittés depuis le début du séjour. Le train n’est pas aussi net que celui qui dessert le nord, tout ce qui part dans les WC arrive directement sur la voie comme c’était le cas chez nous quand j’étais enfant, je passe sur l’odeur !!! Les draps ont du être blancs un jour.

Un nouveau guide, Hong, et un nouveau chauffeur nous attendent à l’arrivée à Hué, nous déposons nos affaires à l’hôtel puis allons petit-déjeuner. Ensuite visite de la cité impériale et du tombeau de l’empereur Minh Mang. La circulation est vraiment beaucoup plus calme qu’à Hanoï. Le lendemain, après une excursion sur la rivière des parfums et la visite de la pagode de La Dame Céleste, nous prenons la route pour Hoi An. En passant par le col des nuages. On dit qu’il est la frontière météorologique entre le nord et le sud, c’est bien la vérité !!! Ce col porte bien son nom, froid, brume et bruine, mais aussitôt la descente commencée, le temps s’améliore et l’on aperçoit Danang en bas, au soleil.

Il parait que le monde est petit, nous en avons encore eu la preuve. En visitant un atelier de sculpture de marbre avant d’arriver à Hoi An, nous avons rencontré un couple de personnes que nous connaissons qui habite près de chez nous à Carqueiranne.

A Hoi An nous avons revu nos « amis » Québequois, à Nha Trang ils étaient également au même hôtel que nous, et à Saïgon nous les avons encore rencontrés.

Trois nuits à Hoi An, la ville est à 4 Km de la mer, mais comme notre hôtel était en ville, nous n’y sommes allés en taxi que le jour où nous avions quartier libre. Il y avait des vagues, et l’eau n’était pas claire donc pas envie de se baigner. Nous avons visité My Son le premier jour, puis la ville de Hoï An à pied, pont Japonais, marché… tout seuls puis avec le guide, sans oublier l’artisanat. Nous avons ensuite pris le train de Danang à Nha Trang de jour.

Les trains au Vietnam sont très lents, il faut en moyenne 32 heures pour aller de Hanoï à Saïgon (1141 Km), à 60 Km/h maximum. Le voyage de Danang à Nha Trang a duré 11 heures, heureusement que nous avions pris un petit déjeuner copieux car nous pensions acheter quelque chose à manger dans le train, mais la vue des vendeurs et de ce qu’ils vendent coupe l’appétit. Le guide du couple de Suisses qui était avec nous dans le compartiment, leur avait fait acheter ce qu’il fallait, ils nous on donné un petit sandwich. Nous avons trouvé de justesse un restaurant encore ouvert en arrivant à Nha Trang à 22 heures, car celui de l’hôtel venait de fermer. Notre nouvelle guide, Nga, nous a emmenés le lendemain matin faire une excursion en bateau vers l’une des îles de la baie de Nha Trang, occasion de découvrir plusieurs espèces maritimes. Visite de l’ile de Hon Tam, de l’aquarium de Tri Nguyen et du village de pécheurs flottant, puis nous avons pris un bain sur une autre île, l’eau était claire, il nous en a coûté 7000 dongs( un Euro=20000 dongs) chacun pour pouvoir se rincer à l’eau douce . Nga nous a proposé de visiter le musée Yersin, mais nous n’avons pas eu le courage, dommage pour nous car nous avons appris le lendemain au moment du départ qu’elle en était la conservatrice. Elle est guide en plus de sa formation de microbiologiste afin de pouvoir payer les études de ses enfants. Alexandre Yersin (1863-1943) Médecin et biologiste français, d'origine suisse, né à Lavaux (Canton de Vaud, Suisse), le 22/09/1863. Son père, intendant des poudres de la Suisse française, meurt avant sa naissance. Sa mère s'installe alors à Morges où elle ouvre une institution pour les jeunes filles et élève seule ses trois enfants (Emilie, Franck et Alexandre). 1883-1884 Etudes secondaires à Lausanne. Etudes de médecine à Lausanne, puis à Marburg en Allemagne. 1885-1886 Poursuit ses études de médecine à Paris, à l'Hôtel-Dieu, dans le service du Docteur Cornil. Rencontre E. Roux qui le fait entrer dans le laboratoire de L. Pasteur, à l'Ecole normale supérieure, où il participe aux séances de vaccination contre la rage. 1887 Reçu à l'externat des hôpitaux. Entre dans le service du professeur J.-J. Grancher, à l'Hôpital des Enfants-malades. 1888 Soutient sa thèse de doctorat en médecine : Etude sur le développement du tubercule expérimental, qui lui vaut la médaille de bronze de la Faculté de médecine de Paris (1889). Entre mai et juin, suit le cours de bactériologie de R. Koch, à Berlin. 1889 Nommé préparateur du premier cours de microbiologie de l'Institut Pasteur. Prend part aux travaux de E. Roux sur la diphtérie, et à la rédaction des mémoires sur le bacille diphtérique et sa toxine, qui paraissent dans les Annales de l'Institut Pasteur. Obtient sa naturalisation française. 1890 Quitte l'Institut Pasteur pour devenir médecin des Messageries maritimes sur la ligne Saigon-Manille. 1891 Est affecté sur la ligne Saigon-Haiphong. En décembre, obtient un congé des Messageries maritimes pour explorer l'Indochine. Rencontre A. Calmette à Saigon. 1892-1894 Effectue trois missions d'exploration en pays Moïs (Indochine) et découvre le plateau du Lang-Bian où s'élèvera plus tard la ville de Dalat. 1894 A la demande du Gouvernement français et de l'Institut Pasteur, se rend à Hong-Kong, pour y étudier la nature de l'épidémie de peste qui y fait rage et isole, le 20 juin, le bacille responsable de la maladie. Démontre l'identité entre la maladie humaine et celle du rat dont il souligne le rôle dans l'épidémie. Au mois de juillet, E. Duclaux communique à l'Académie des sciences la note de Yersin sur La peste bubonique de Hong-Kong. 1895 Est envoyé sur la petite île de Nossi-bé, proche de Madagascar, où il autopsie des malades atteints de fièvre bilieuse hématurique. De retour en France, poursuit au laboratoire d'E. Roux (Institut Pasteur), avec A. Borrel et A. Calmette, ses travaux sur le bacille de la peste et prépare un sérum antipesteux. Obtient une nouvelle mission à Nhatrang, où il installe un petit laboratoire (devenu Institut Pasteur de Nhatrang en 1905) pour y étudier les maladies du cheptel indochinois. 1896 Départ pour la Chine, où il expérimente à Canton, puis à Amoy le sérum antipesteux reçu de l'Institut Pasteur de Paris. Edifie de nouveaux bâtiments pour son laboratoire de Nhatrang et obtient une concession, à Suoi Giao, pour y créer une station agricole. 1897 Se rend à Bombay (Inde), où la peste vient d'éclater, avec d'importantes provisions de sérum antipesteux. Les résultats des injections sont décevants. Le vaccin, utilisé par W. Haffkine, n'est pas plus efficace. P.-L. Simond, envoyé par l'Institut Pasteur, vient le relayer. 1899 Introduit l'hévéa (arbre à caoutchouc) en Indochine. La première récolte de latex est achetée par l'entreprise Michelin en 1904. 1902-1904 A la demande de P. Doumer, gouverneur général de l'Indochine, crée et dirige l'Ecole de médecine de Hanoi. 1904 Nommé mandataire en Indochine de l'Institut Pasteur de Paris et directeur des Instituts Pasteur de Saigon et de Nhatrang. 16/02/1905 Décès de sa mère avec laquelle il a entretenu une correspondance régulière. C'est désormais à sa soeur qu'il adresse ses nombreuses lettres. 1908 Fait construire, sur le toit de sa maison de Nhatrang, une coupole abritant une grande lunette astronomique et un astrolabe à prisme. 1909 Devient membre associé de la Société de pathologie exotique (SPE). 1915 Ouvre une nouvelle station agricole au Hon Ba. Premiers essais d'acclimatation des Cinchonas pour produire la quinine nécessaire à l'Indochine. 1916 Elu correspondant pour la section de médecine et de chirurgie de l'Académie des sciences. Prix Lecomte de cette même académie (1927). 1924 Devient inspecteur général des établissements de l'Institut Pasteur en Indochine (titre honorifique), N. Bernard devenant directeur des Instituts Pasteur d'Indochine. 1934 A la suite du décès de A. Calmette et E. Roux, le conseil d'administration de l'Institut Pasteur crée le Conseil scientifique de l'Institut Pasteur dont A. Yersin devient membre aux côtés de G. Bertrand, J. Bordet, A. Borrel, F. Mesnil, Ch. Nicolle. Il est nommé dans le même temps directeur honoraire de l'Institut Pasteur de Paris dont il vient chaque année présider l'assemblée générale. 28/02/1943 Décès, dans sa maison de Nhatrang. Les plages de Nha Trang s’étendent sur plusieurs km, surtout celle de sable blanc qui est près de du nouvel aéroport et qui n’a pas encore été investie par les « promoteurs ». Cette fois-ci, nous prenons l’avion pour Saigon où nous attendent guide et chauffeur, tous deux bons francophones. Notre hôtel est en plein centre à cinquante mètres du marché. Le lendemain matin, départ pour Tay Ninh où nous visitons le Temple Caodai. Trajet de plus de 2 heures. Très coloré et unique en son genre, ce temple est le centre de la religion caodaïste au Vietnam. Les saints y sont Jésus, Bouddha et des personnes légendaires comme Victor Hugo, Churchill et Nguyen Binh Khiem ! Visite en chemin des Tunnels de Cu Chi. Situé à 60 km du centre ville de Saigon, ce réseau très complexe de souterrains, long de 250 km a été creusé de nuit comme de jour par les habitants et la guérilla durant la guerre contre les Américains. Nous rentrons dormir à Saigon, pour repartir le lendemain vers le delta du Mékong. Après la Visite de la Poste Centrale (Eiffel), de la Cathédrale Notre Dame, et du grand marché nous prenons la direction de Cai Be, nous nous arrêtons à My Tho pour déjeuner dans un grand restaurant, nous y mangeons entre autre de drôles de « ballons » frits faits avec du riz gluant. A Cai Be nous embarquons sur un petit sampan à moteur et naviguons sur le Mékong et ses canaux vers une ferme éco-touristique située sur une île dans un cadre luxuriant. Nuit en bungalow en pleine nature, mais le moins confortable, surtout au niveau sanitaires, que nous ayons eu depuis le début. Nous sommes déjà au 19ème jour, de bonne heure, nous participons au marché flottant de Cai Be. Ensuite, nous visitons à pied l'île de Tan Phong en traversant des villages et vergers, nous déjeunons dans une maison typique aménagée en restaurant. Route vers Long Xuyen via Sadec, la ville où vécu Marguerite Duras, nous y visitons d’ailleurs « la maison du chinois » son ancien amant, celle-ci est devenue un musée. A Long Xuyen, notre chambre était plutôt une suite !! Il y avait un coin salon avec deux canapés, un coin bureau et le coin chambre ainsi qu’une grande salle de bain. Avant de rentrer à Saigon nous visitons le marché flottant de Long Xuyen sur le Mékong, surprenant par son étendue. Nous découvrons l’activité quotidienne des gens vivant sur le Mékong. Visite de Cu Lao Ong Ho, à pied, pour reprendre ensuite la route vers Saïgon en s’arrêtant au même restaurant à My Tho. Les trois semaines au Vietnam sont finies, après une journée libre qui nous permet de profiter des préparatifs du Tet, notre chauffeur nous emmène à l’aéroport. Bizarrement, le billet le moins cher pour Bangkok que j’avais trouvé avant de partir était un billet sur le vol Air France Saigon-Bangkok-Paris !!! Car les vols Air Asia entre Saïgon et Bangkok n’existaient pas encore. Nous sommes repartis de Bangkok, où nous avons passé six jours, le 11 février.

Vivement que notre porte-monnaie se regarnisse afin de pouvoir repartir en Asie du sud-est.
Le Vietnam du nord au sud en janvier 2009 (suite) English translation pending
by TDMsolo · 2009-02-20 · 4 replies
Avant de vous parler de mes aventures Saïgonaises, je voudrai dire un mot sur le "golden trains", un nouveau service mis en place il y a quelques mois. Voilà ce que je disais à une amie qui me demandait mon avis, je fais un copier/coller du mail que je lui ai envoyé. "Le golden's train devrait s'appeller le "wood's train", la voiture, les cabines, tout y est recouvert de bois, pour l'instant c'est pas trop sale mais çà ne devrait pas durer, ils balaient mais ne lavent pas. La 1ère chose que j'ai vue, c'est un cafard.... et j'ai eu le temps d'en voir beaucoup d'autres pendant le voyage, ma voisine de lit passait son temps à les écraser... le diner offert (compris dans le prix du billet) c'est une soupe (au choix: noodles ou rice, beef ou chiken) qu'il faut aller chercher soi-même au restau ou se faire livrer pour 5000 dongs mais vu le nombre de cafards dans la cabine je me suis dit que la cuisine devait en être infestée, çà m'a coupé l'appétit, je n'ai pas mangé. Tout les autres plats du menu sont payants y compris le café. La couchette n'est pas en mousse mais, apparemment, en nattes tressées (3 cm d'epaisseur) assez dures mais recouvertes d'une housse propre.... petite couette, oreiller propre.... la seule vraie difference avec un train normal ce sont les toilettes qui ne sont pas à la turque mais un joli trône bien blanc (pour l'instant).... il n'y a pas de citernes d'eau chaude en bout de voiture pour ceux qui veulent se faire un thé et pas de ventes ambulantes.... par contre il y a une télé dans chaque cabine ce qui est plus un fléau qu'autre chose vu le goût des Vietnamiens pour tout ce qui hurle..... la même émission qui dure une heure et qui passe en boucle, au 2ème passage j'ai baissé le son sans demander l'avis du couple qui était avec moi, ils ne m'ont rien dit... vers minuit le contrôleur a éteint toutes les télés.... En résumé, çà ne vaut pas le coup, j'y vois même plus d'inconvénients que davantages (je n'ai vu aucun cafard dans les 2 trains express que j'ai pris (Hanoi-Hue-Nha Trang).... dans les trains express il y avait de l'eau chaude, une vente ambulante, les couchettes étaient plus confortables et les gens plus sympas car plus populaires (dans le golden's peu de gens se parlait....ils se la jouaient "snob") Encore une chose, le wagon-restaurant est en tête ou en queue, étant dans la 11ème voiture, j'ai dû me taper tout le train pour boire un café... Le personnel ne parle aucune langue étrangère ce qui, pour un train fréquenté par beaucoup d'étrangers, n'est pas vraiment normal... tu ne crois pas ??? Voila, je crois que je t'ai tout dit concernant ce train, si je dois a nouveau voyager, je prendrai le train express normal..." J'ajoute aujourd'hui que ce train ne va pas plus vite que les autres car les voitures du "golden" sont tout simplement attachées au train express normal.... Bon, je vais voir ce que je peux dire sur Saïgon et je reviens... René de Toulon

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