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Indonésie en décembre: coups de coeur, guest house...? English translation pending
by Juliatita · 2011-10-30 · 13 replies
Salut a tous,

Nous partons en Indonésie pour le mois de décembre, et pour environ 1 mois. On est en couple, et allons rejoindre une amie.Ce sera aussi une "pause" au milieu de notre road trip en Australie pour 2 ans. On ne connait pas du tout l'Indo, donc si vous avez des coups de coeur, des experiences a partager, ce sera bienvenue! On a encore aucune idée du périple, en sachant que c'est grand, et qu'un mois c est relativement court, on aimerait quand même voir tt ça au moins dans les grandes lignes. On m'a dit que pour arriver, histoire d'atterir tranquille et le temps de se retrouver, Sanur était pas mal...touristique, mais moins que Kuta, a voir. Si vous avez des bon plans, bonnes guest house, bon coins reculés ou plan pêche....le prix en moyenne pour une loc de voiture? En gros tout sera bienvenue, on part de zero!

Merci d'avance pour votre aide! :)
Tour opérateur pour rencontrer les Pygmées Bayakas en Centrafrique? English translation pending
by Megapixel · 2011-03-26 · 37 replies
Bonjour, Est-il possible de faire un séjour en Centre Afrique et au cours de ce séjour de rencontrer les Pygmées Bayakas ?? Connaissez-vous un T.O local sérieux??? merci. Cordialement
Faire ses valises pour Bora Bora English translation pending
by BonClay · 2011-03-06 · 18 replies
Bonjour (Ia Ora Na)

Récemment j'ai obtenu un stage pour cette destination paradisiaque. Ayant lu toute (ou presque) les discussion sur "Vivre à Bora Bora", il y a quand même une ou deux questions que j'aimerai vous posez!

Je pars pour 5 mois, je sais que le coût de la vie là bas est élevé. Qu'est-ce qu'il faut que j'emmène dans mes bagages en priorité (à part les vêtements je vous vois venir😛) qui pourrait m'épargner des dépenses supplémentaires (ben oui on fait comme on peut ^^). Je penses surtout à tout ce qui rentre dans la trousse de toilette, les produits de soin du corps...etc.

Merci pour vos réponses.
Bonne adresse de riad à Marrakech? English translation pending
by Mic13840 · 2010-09-14 · 49 replies
Bonjour Sur la route du Sud en direction Akhfennir , de passage a Marrakech je recherche une bonne adresse de Riad avec une bonne cuisine et spécialités ... j ai trouvé dans une rubrique du Maroc(riad marrakech- et espace-maroc riad ) des Riads ( 269 )je suis surpris par le nombre .... mais je ne sais pas lequel choisir cordialement michel
Louer des mobil-home à Dakhla en janvier-février? English translation pending
by Samito · 2010-04-21 · 2 replies
bonjour a tous

pouvez vous me dire s'il est possible de louer des mobil-home à dakhla en janvier février, avec confort et près de la mer et également quel est l'aéroport le plus proche et une notion des prix de billets d'avion à partir de marseille est ce que la vie là bas pendant deux mois d'hiver est agréable? c'est une destination qui me fait rever mais je ne connais pas du tout cette région du Maroc et j'ai du mal à imaginer merci de vos réponses
Chalet dans un parc national au Québec English translation pending
by DrDes · 2008-12-24 · 3 replies
Bonjour, J'aimerais profiter d'un séjour au Québec en février pour passer une nuit au coeur d'un parc comme le parc de la Jacques Cartier avec ma compagne, ambiance seuls au monde... Seul petit bémol, je galère un peu pour trouver ledit chalet. La Sepaq (l'organisme qui gère les parcs) n'accepte de prendre les réservations que pour minimum 2 nuitées, et les chalets pour 2 sont rarissimes et souvent réservés pour la chasse ou la pêche (sans parler du coût de la réservation : minimum 150$ la nuit).

L'un de vous connaîtrait-t'il un moyen de trouver une alternative à la Sepaq? Ou si vous avez des conseils quels qu'ils soient concernant des séjours en chalet en février...
Vivre en complète autonomie dans la nature, les bases à connaitre? English translation pending
by Thunderbolt · 2008-09-30 · 254 replies
Bonjour,

J'aimerai un peu couper les ponts avec cette société ( bonne ou mauvaise peu importe... ) et vivre ailleurs dans un environnement plus "sauvage" et acquérir une totale indépendance vis à vis de tout ce qui nous permet d'avoir un confort et une sécurité quotidienne tout en acquérant un style de vie qui ne s'apparente pas à PAPILLON à Cayenne dans le film éponyme, ma démarche est un tantinet un peu originale mais elle est pensée et réfléchie.

Donc je m'en réfère à ceux qui ont eu une expérience du genre pour m'éclairer dans cette aventure en sachant que je vais mettre tous les atouts de mon coté pour éviter un échec cuisant.

Mon souhait serait d'aller en Océanie, Exemple Papouasie-nouvelle Guinée, iles Salomon etc, mais je ne connais pas du tout cette région, son biotope, ses ressources, climat, religion, régime politique en place, législation etc, en fait je suis preneur de toutes informations.

Je tente de réunir le maximum de renseignements et de connaissances pour se nourrir, se soigner etc...

Mais il y a, je pense, bien des aspects que j'ai pu oublier, c'est pour cela que je fais appel à vos bienveillantes lumières.

Si mon message se trouve dans une partie non adéquate du forum, n'hésitez pas à le déplacer 🙂

Merci !
Trajet d'Agadir à Casablanca sans passer par Marrakech? English translation pending
by Zandjabil · 2008-08-13 · 10 replies
Bonjour,

y a t-il une route qui relie Agadir à Casablanca sans avoir à passer par Marrakech ? Merci.
Demande de résidence permanente au Québec English translation pending
by Caribou1984 · 2007-10-04 · 9 replies
Salut ! Je suis actuellement résident temporaire au Canada pour un an, grâce au permis vacances-travail, je travaille et je vis à Montreal. J'ai maintenant envie de vivre ici pour de bon. Mes amis, mon travail, ma petite vie, tout est maintenant ici à Montreal et je n'ai plus aucune envie de revenir en France. Je veux rester ici ! Mais d'après ce que j'ai compris en consultant le site de l'ambassade canadienne à Paris et en remplissant le test de sélection du Québec pour les travailleurs permanents, je ne réponds pas aux conditions de sélection pour la résidence permanente. Je n'ai en effet que mon bac et quelques mois d'expérience de travail, de plus je ne possède ni famille ni conjointe au Canada. Est-ce que certains d'entre vous pourraient me donner des informations utiles ? Est-ce que certains d'entre vous ont eu les mêmes difficultés que moi à avoir la résidence permanente, et si oui comment s'en sont-ils sortis ? Merci en avance de vos réponses.
Attention: escroquerie en Thaïlande English translation pending
by Patou94 · 2007-08-10 · 279 replies
🏴‍☠️ Salut à tous,

Je voulais vous faire part d'une mésaventure qui m'est arrivée en Thaïlande. J'ai découvert la Thailande en 2005 juste après le tsunami... le prix des séjours étaient très bon marché et je pensais faire une bonne action pour aider les populations locaux en faisant du tourisme chez eux. Je venais d'être mit en pré-retraitre par ma boite... ma femme travaillant toujours, j'y suis allé seul... J'ai visité Pataya, où il y a beaucoup de P*** et pas mal d'autres activités comme Noong noot village, la ferme des crocodiles, les fermes à éléphants, le bowling, mini siam, la plage (plutôt choisir celle de jomtien ou naklua), les restos pas cher, les marchés, la pêche (étang ou mer), ... Puis je suis allé à Phuket, les paysages sont magnifiques, les gens agréables et toujours souriants, les restos sont très bon marché (1 salades de papaye et 4 brochette de poulets 60 bahts = 1, 20€), les plages, le soleil..... et je fais la rencontre de Kim, une très jolie Thailandaise de moitié mon age qui parle formidablement bien anglais. Au début, je me disais que c'était que le temps du séjour et que ma femme n'en saurait jamais rien... mais au boût de quelques jours, j'en étais tombé amoureux. J'avais l'impression d'avoir à nouveau 20 ans !!! 😉 De retour en France, je ne pensais qu'à une chose, y retourner... J'y suis retourné 6 semaines après pour retrouver ma Kim pour 2 superbes semaines... J'ai pretexté à ma femme que j'étais bénévole là bas pour les aider à reconstruire. J'ai emmenné ma femme en septembre 2005 afin qu'elle découvre les paysages (pas kim !). Puis j'y suis retourné en novembre 2005. Kim m'a proposé de faire du buisness avec elle à Phuket. Elle m'a proposé d'acheter un snack en bordure de mer, qu'elle gèrerait et on se partage les bénéfices... enfin, elle a fait ça subtillement, car sur le coup, j'avais l'impression que ça venait de moi... Quelques jours sont passé et son frère nous a fait part d'un ami à lui qui vendait son restaurant, mais il fallait faire des travaux. J'ai dit que je devais y réfflechir. J'y suis retourné en janvier 2006, le restaurant était toujours disponible. N'étant pas Thailandais, je ne pouvais pas aquérir un commerce aussi facilement, c'est pour cette raison que j'ai proposé à Kim de le mettre à son nom... du moins j'ai encore eu l'impression que ça venait de moi... J'ai transféré 500.000 baths sur son compte afin qu'elle fasse la transaction. Les travaux ont commencé juste après... Quand j'y suis retourné 2 mois après, le resto/snack était ouvert et Kim assurait bien. Puis je suis rentré en France, mais à partir de là, je n'arrivais plus à joindre Kim (mail, téléphone, ...). J'y suis retourné début juin, elle était au resto et elle m'annonce que c'est fini entre nous deux. Je lui donc demandé de me donner ma part des bénéfices, puisque j'avais investi mon argent et que ça fonctionnait bien... et là deux gars me prennent pour me jeter dehors et me fait comprendre de ne plus jamais revenir. J'y suis retourné le lendemain et là l'un des gars m'a cassé la figure. Je me suis rendu compte que j'étais la bonne poire et qu'elle s'était bien servi de moi. De retour en France, ma femme me demande pourquoi j'ai un cocard et surtout pourquoi j'ai transféré près de 12.000€ sur un compte thailandais... c'était le début de la fin... séparation, puis aujourd'hui procédure de divorce... Donc, messieurs, si vous tombez amoureux de l'une des ravissantes thailandaises, méfiez-vous si elle vous parle de buisness...
Produits antimoustiques aux Etats-Unis English translation pending
by Oguik · 2007-05-24 · 4 replies
bonjour, actuellement aux états-unis, il m'est impossible de trouver un antimoustique que je connaisse, spécialement le 5sur5 tropic que je cherche désespérement. Les marques que j'ai trouvé sont : Buzz away, JASON, Repel. Je ne connais pas leur efficacité. Si vous avez des conseils d'antimoustiques, j'en serai ravi!!! merci
Se loger près de la Pointe des Pêcheurs (côte du Rif au Maroc)? English translation pending
by Alturtusi · 2007-04-16 · 8 replies
Bonjour, j'aimerais savoir si il existe la possibilité de se loger pres de la Pointe des Pecheurs, en pleine cote rifaine ou sinon dans un endroit qui ne soit pas trop loin, soit en gite, hotel, camping ou même chez l'habitant.

Merci!
Remontée du Maroni (Guyane) vers une communauté amérindienne English translation pending
by Fabian34 · 2006-09-20 · 8 replies
Bonjour, J'ai pour projet de partir vivre dans une communauté amérindienne durant 2 mois. Je partirai dans une ou deux semaines (si j'arrive a tout préparer!) pour remonter le maroni jusque Maripasoula. Je voulais tout d'abord savoir si quelqu'un serait interesser de me rejoindre pour cette remontée. Est-il possible, une fois arrivé dans un village de demander un guide pour m'emmener en forêt? où faut-il se renseigner? Combien demandent-ils par jour? Je suis arrivé à Cayenne il y a 1 semaine et j'entend partout autour de moi:"c'est très dangeraux de voyager seul", "il y a des immigrants du surinam et du brésil", "on ne peut plus voyager comme il y a 5 ans"... Est-ce vraiment si dangereux que ca? ou est-ce comme dans tout pays lorsqu'on voyage: le risque zéro n'existe pas. Connaissez vous en Guyane ou en zone frontalière une région où les communautés amérindiennes ont conservé leur mode de vie d'avant l'occidentalisation? Je vous remercie d'avance pour votre réponse! à bientôt,

fabian
Plongée aux Açores? English translation pending
by Chocolatine · 2005-03-02 · 15 replies
Bonjour!

Je pars en voyage de randonnée aux Açores en juillet prochain. Je prévois rester 1 semaine supplémentaire (2 semaines, c'est pas assez!😉) et en profiter pour faire de la plongée si les îles s'y prêtent. Est-ce que les fonds sont intéressants (je débute)? Quelle(s) île(s) privilégier? Tous les commentaires / références / tuyaux sont les bienvenus!

Merci!
Guinée Bissau: îles Bijagos English translation pending
by Jipi · 2005-02-21 · 9 replies
salut

de retour de guinee bissau apres un court sejour mes impressions

aucun pbs de secu a bissau et dans les bijagos ambiance tres authentique (tres peu de touriste) a bissau tres beau fort portugais et tres grand marche (on peu encore voir les degats du recent conflit interne 1998-2001) pas mal de petits hotels a voir sur place beaucoup de maquis et resto

bojagos avec "africa-queen" qqes beaux villages bijagos et charme portugais a bubaque qques hotels du simple a haut de gammes a bubaque plusieurs centre et campement de peche mais circulation entre iles assez difficile sauf si loge dans centre de peche car les habitants des bijagos sont des cultivateurs et pas du tout des pecheurs pas ou tres peu de pirogues traditionnelle les seules existantes sont a des campements de senegalais qui reste la 6 mois pour la peche

pour la peche en mer c est le paradis pour la baignade aussi mais pas grand chose cote plongee avec tuba et pas de plongee avec bouteille (pas de fond corallien)

pour les avions via lisbonne 1 avion par semaine lisboa-bissau le vendredi

par dakar plusieurs vol dakar bissau mais je ne connais pas la frequence voila un premier jet pour d autres infos j attends les questions jipi
Hôtel Melia Caribe 5* English translation pending
by Cadinotnicol · 2003-12-11 · 3 replies
bonjour, nous projetons un depart pour la republique dominicaine le 02 janvier 2004 en groupe, nous somme 4 aduldes, et 3 enfants et plus precisement au melia caribe, hotel 5 * . est ce que c la bonne periode pour la rd ? quelq un connait il cet hotel ? est il interressant pour des enfants ? ( 5, 8, et 11 ans ) . quel sont en general les prix pratique sur l ile pour les activite comme le ski nautique, la plongee ou la peche au gros ? il y a t il une grosse difference entre le cote atlantique et la cote caraibe au niveau de la temperature de l eau et de la clarete ? s il vous plait, rassure moi !! 🙂 en attendend vos precieux renseignement, je vous dit a bientot, et joyeuse fete a tout le monde !! 😉
Les Australes: un archipel singulier et méconnu English translation pending
by Vaikeaiti · 2019-01-24 · 53 replies
A A la découverte de RAIVAVAE, l' île de passion

INTRO

Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.

Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.

Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !

Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.

UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.

UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.

RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.

NOTRE ESCAPADE

Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.



Vendredi 18 janvier

Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !



Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.

Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.

La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.

Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.







Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.

Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !

La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.

Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue mac��rée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.

Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.

Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.

Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !

L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.

Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.

Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.

Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.

On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.

Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.

Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.

Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.

Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.

ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.

On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.

Moana

PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
Chargeur solaire/GPS: rechargement simplifié? English translation pending
by Anihilateur · 2014-02-04 · 8 replies
Bonjour, un chargeur solaire peut recharger par usb les piles d'un gps directement d'un gps ? Sans devoir sortir les piles ? Merci
Que voir au... Mozambique English translation pending
by VoyageForum · 2013-12-19 · 1 reply
Que voir au Mozambique ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

1- LA CÔTE Archipel de Bazaruto : cinq îles aux plages quasi-désertes comme celles de Santa Carolina avec de plus des possibilités de plongées, de surf et de pêche en mer. L'archipel est parc national.Archipel de Quirimbas : une trentaine d'îles avec de superbes plages et fonds marins au nord de Pemba. Les îles les plus au sud font partie du Parc national de Quirimbas.Beira : grand port et seconde agglomération du pays sur la côte centrale. La ville n'est pas vraiment touristique avec peu de choses à voir et juste quelques plages.Bilene : au sud du pays, à côté de Xai-Xai, c'est la station balnéaire la plus proche de Johannesburg. Nombre d'activités nautiques possibles et pas mal de monde.Ibo : cette île des Quirimbas a accueilli un des premiers comptoirs portugais de cette partie de l'Afrique. On peut y voir encore nombre de bâtiments coloniaux de cette époque.Ilha da Inhaca : face à Maputo, de l'autre côté de la baie, l'île est appréciée des touristes sud-africains pour ses plages, la plongée, les oiseaux et l'éco-tourisme en général.Ilha de Mozambique : l'ancienne capitale de l'Afrique Orientale Portugaise a gardé nombre de témoignages et d'édifices de l'époque coloniale teintés d'influences swahili. L'ensemble lui vaut d'être classée à l'UNESCO. Également des plages et des possibilités de plongées ou de balades en bateaux.Inhambane : nichée dans sa baie, la ville historique comporte toujours un vieux quartier dominé par sa cathédrale portugaise. Plusieurs plages (dont Tofo et Barra) et une large variété au niveau faune marine (requins, raies, tortues...) pour d'excellents spots de plongée.Inhassoro : face à l'archipel des Bazaruto la petite ville a, comme Vilanculos, développé son activité touristique avec ses plages et ses possibilités de plongée ou de pêche en mer.Maputo : au sud du pays, proche de l'Afrique du Sud, la capitale est un mélange de vieux bâtiments coloniaux, de constructions de style "stalinien" et d'édifices modernes. Plusieurs plages dans les environs.Nacala : ville portuaire du nord dont la petite activité touristique tourne autour des plages et de la plongée.Pemba : nichée au creux d'une des plus grandes baies du monde, Pemba est connue pour ses plages, la plongée et les activités nautiques. On peut également y découvrir pas mal de beaux vestiges portugais. Le parc de Quirimbas est juste à quelques kilomètres.Ponta d'Ouro : à l'extrême sud du Mozambique cette localité assez difficile d'accès est reconnue pour ses plages, la plongée, le surf, la pêche en mer et les dauphins.Quelimane : grande cité portuaire avec une ancienne église portugaise du XVIIIe siècle et de belles plages alentours.Tofo : ce village à une vingtaine de kilomètres d'Inhambane est devenu un important centre touristique pour ses plages et surtout ses possibilités de plongées grâce à une faune marine exceptionnelle (requins, raies, tortues...)Vilanculos : avec la proximité du parc marin de l'archipel de Bazaruto dont elle est la porte d'accès, la bourgade est désormais la "capitale" de la plongée, de la pêche en mer et des balades en boutre. On y trouve également de belles plages.Xai-Xai : cette ville au nord de Maputo a été une des premières destinations touristiques du pays grâce à ses plages (Praia do Xai-Xai) et la plongée.Patrimoine naturelMaputo Elephant Reserve : à la frontière de l'Afrique du Sud et du Swaziland, formant la "Lubombo Transfrontier Conservation Area" avec d'autres parcs de ces pays, le site abrite quelques centaines d'éléphants, mais aussi des hippopotames, crocodiles, singes, oiseaux...Parc national de l'archipel de Bazaruto : une des plus beaux parcs marins du continent. Une faune exceptionnelle, d'excellentes opportunités de plongées ou de balades en bateau (plus localement de surf), et cinq îles aux superbes plages quasi-désertes comme celles de Santa Carolina.Parc national de Quirimbas : magnifique parc qui comprend à la fois une bande côtière et le sud de l'archipel de Quirimbas. On y découvre une faune riche sur la partie continentale (lions, éléphants, crocodiles...) et de superbes fonds marins autour des îles parmi lesquels plonger ou se baigner.Réserve de Marromeu : petite réserve côtière entre Beira et Quelimane avec nombre d'espèces d'oiseaux.2- L'INTÉRIEUR Chimoio : la grande ville est uniquement une étape en matière de transports pour ceux qui se rendent au Malawi ou au Zimbabwe en venant du sud du Mozambique.Nampula : c'est la grande ville du nord Mozambique et la troisième du pays. Pas vraiment touristique.Tete : grosse agglomération de l'intérieur sur l'axe qui traverse la pays du Zimbabwe au Malawi; sans plus...Patrimoine naturelLac Malawi : appelé aussi lac Nyasa. C'est un immense lac entre le Mozambique (ou la Tanzanie) et le Malawi avec des ferries pour traverser. Bien que moins touristique et surtout accessible côté Mozambique, on y trouve néanmoins de belles plages vers Metangula, des oiseaux et quelques possibilités de randonnées.Parc national de Gorongosa : dans l'arrière pays de Beira, ce grand parc abrite nombre d'espèces africaines (lions, éléphants, buffles, hippopotames, crocodiles, oiseaux, etc). Il est pas mal visité.Parc national du Grand Limpopo : jouxtant le parc Kruger d'Afrique du Sud avec qui il est associé dans le cadre d'un projet transfrontalier (incluant également le Zimbabwe), ce vaste parc abrite un bon échantillon de la faune africaine. Côté Mozambique le Grand Limpopo regroupe les parcs de Banhine, Zinave et Limpopo.Parc national de Chimanimani : à cheval sur le Zimbabwe et le Mozambique, ce joli parc montagneux culminant à 2 440 m offre de bonnes opportunités de treks.Réserve de Niassa : immense zone naturelle à la frontière avec la Tanzanie. Elle est le lieu d'habitat d'une faune variée (éléphants, buffles, léopards, oiseaux...).3- LE PLUS APPRÉCIÉ...

La côte : Archipel de Bazaruto; Archipel de Quirimbas; Ibo; Ilha de Mozambique; Maputo Elephant Reserve; Parc national de l'archipel de Bazaruto; Parc national de Quirimbas; Pemba; Ponta d'Ouro; Tofo.

L'intérieur : Parc national de Gorongosa; Parc national du Grand Limpopo; Parc national de Chimanimani; Réserve de Niassa.

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Place agréable à 500-600 km de Montréal? English translation pending
by Theendy · 2011-07-31 · 28 replies
Bonjour, ma question est très simple. J'adore conduire et je dispose d'environ 3-4 jours de congé... Je vais donc en profiter pour conduire. Je réside à Montréal, donc je cherche une place où aller qui serait dans les 500-600 km de là. Ça peut être moins ou un peu plus. Si vous connaissez des endroits sympa où aller.... ou le paysage sur la route est beau à voir... que ça soit au Quebec, Ontario, USA....

Merci à l'avance pour vos idées
Quel programme suivre en Polynésie Française? English translation pending
by Paralia · 2011-07-01 · 28 replies
Bonjour à tous 😎

Je suis entrain de préparer un voyage en Polynésie Française pour 2012 et j'hésite entre les programmes suivants:

3 jours à Tahiti 4 jours à Tahaa 5 jours à Maupiti 3 jours à Bora Bora 1 jour et demie à Fakarava 3 jours à Moorea

OU

3 Jours à Tahiti 3 jours à Maupiti 2 jours à Bora Bora 8 jours et demi à Fakarava 3 jours à Moorea

Lequel des 2 me conseillez vous de suivre?

Merci d'avance!!
Transit aérien à Francfort et transit/changement de compagnie à Denver? English translation pending
by F20510 · 2010-08-28 · 3 replies
Bonjour à tous Je pars dans huit jours aux états unis pour un circuit ouest américain de Salt lake City à San Fransisco Je pars de ROISSY CDG par un vol lufthansa, avec transit à Francfort où nous devons prendre un autre vol lufthansa jusqu'à Denver et là nous devrons à nouveau changer d'avion pour pendre un vol United Airlines, pour francfort notre voyagiste nous a assuré que s 'agissant de la même compagnie, nos bagages seraient acheminés sur le vol long courrier sans que nous ayons besoin de les récupérer Par contre à DENVER c'est une autre histoire, comme nous changeons de compagnie, nous allons devoir récupérer les bagages, et probablement les ré-enregistrer. Cela m'inquiète beaucoup car c'est la première fois que je pars avec des transit et là deux d'un coup.🙁 Comment cela se passe t 'il à DENVER, je pense que nous allons devoir passer par l'immigration, récupérer nos bagages, passer la douane et après ? Nous avons un billet electronique pour la totalité du trajet mentionant tous les vols aller et retour (le retour se faisant sur Lufthansa san fransisco-francfort-paris) quelqu'un a t 'il fait ce vol et peut il me conseiller (et rassurer), Concernant l'arrivée à salt lake city faudra t 'il repasser l'immigration sachant que nous l'aurons peut être dèja passée à Denver . Pour les bagages en soutes, nous avons droit à 20 Kgs sur Paris Francfort et 23 Kgs sur Francfort-Denver, donc perte de 3 Kgs, le voyagiste nous conseillant 20 Kgs, par contre au retour si l'on a 23 Kgs sur le long courrier et 20 sur le francfort paris, comment cela se passe t 'il, nous inflige t 'on un excédant bagages. Excusez la longueur de mon post Gilles
Une véritable tentative en Nouvelle-Calédonie! English translation pending
by Glopglop333 · 2009-09-07 · 129 replies
Bonjour a tous ; je m'apelle cedric j'ai 37 ans , marié, deux enfants (5et 8 ans ) Je suis artisan dans les milieux de l'eau (puissatier, pompage, arrosage, bassin...) Mon affaire marche bien ...mais j'arrive a une periode de ma vie ou je recherche de l'authenticité....et toute cette vie folle et cette course au fric m'indispose de plus en plus.... Bref j'ai decidé de venir voir chez vous comment cela se passait .... Pas pour repartir a travailler comme un fou a noumea ...non ...mais plutot d'essayer de couper ....d'apprendre des caldoches...leur mode de vie leur culture....etc... Alors es-ce possible de se faire un minimum integré en faisant de gros effort ? Je pars debut novembre pour minimum un mois .....seul sans mes enfants ni ma femme ....(sans ma famille ce seras le plus dur !!!!) Je ne suis jamais sorti de france, je n'ai jamais pris l'avion... Je pars contre l'avis de ma famille , mes amis qui me traite de fou.... J'ai peur aussi de l'eventuel solitude ...si quelq'un pars sur la meme periode pourquoi pas un rapprochement .... Si quelqu'un veut m'acceuillir en toute simplicité pour une courte periode afin d'echanger...je suis preneur (je suis courageux, je partage les frais, bref pas profiteur reglo quoi...) Alors vous qui etes la bas ....suis-je fou ....ou l'aventure vaut le coup d'etre tenté ????
Visite chez les Pygmés dans le sud du Cameroun English translation pending
by Ellebore · 2008-01-28 · 23 replies
Je me rends en famille courant février au Cameroun.Y a t il une possibilité de rendre visite à une communauté pygmé dans le sud du pays?Selon quelles modalités?Merci de me répondre rapidement, le départ est proche!!!
Achat de matériel et vêtement à Santa Cruz (Bolivie) English translation pending
by Backus56 · 2007-01-04 · 6 replies
Bonjour!

Je pars le 14 janvier pour le Mexique pour ensuite rejoindre la Bolivie et le Pérou. J'aimerais partir le plus légé possible et donc acheter vêtement et matériel à Santa Cruz(ou dans une autre ville) autre ville. Est-ce possible et intéressant niveau prix?

Merci pour vos conseils!😏
Séjourner à Bayahibe English translation pending
by Rochelle · 2006-08-21 · 4 replies
Bonjour, pour mon prochain voyage en rep dom, début 2007, je souhaiterais séjourner quelque temps à BAYAHIBE. N'étant pas une adepte du "all inclusive" je recherche un petit hôtel dans le village même ou allentours, ou location bungalow, avec quand même un minimum de confort, propre et calme. Or dans cette région, on n'entend parler que des grands hôtels sur Dominicus. si vous en connaissez, merci de me donner les coordonnées et vos impressions. un grand merci à tous.
Retour de Croatie en camping-car: ça devient très cher! English translation pending
by Coco11 · 2006-07-15 · 16 replies
Nous revenons de Croatie avec un voyage en camping car qui a commencé par Cres, KRK, Rab et les côtes entre Rijeka et Split. Plusieurs points : * Les campings cars sont "tolérés" sur les routes mais beaucoup de villes affichent un panneau interdit 0-24H... Et vous dirigent vers un parking ou, mélangés avec les bus, vous payez le prix fort pour stationner le temps la visite. * Mais lorsque par chance vous pouvez traverser un village, on ne nous a pas embété même lorsque nous avons stationné en génant un peu avec un 6, 8 métres de long... * Aucune police. Gens sympas. Seuls les touristes "étrangers", je veux dire Allemands, nous ont causé qq soucis, tel ce type qui voulait que l'on mette une muselière à notre brave chien. On a bien failli en venir aux mains... * Sur Cres et aussi sur KRK, le camping car sauvage est quasi impossible car les routes sont étroites et aucun chemin n'est accessible. Il ne reste que la possibilité d'aller dans un Autocamp. Celui d'Osor le long du canal est bien adapté. * Nous avons réglé une somme moyenne de 200 Kuna soit plus de 30 euros par nuit pour deux personnes et un chien + eau et électricité. Très cher pour une prestation souvent médiocre. * Coté restaurant, les prix sont ceux pratiqués en France. Donc ne pas espérer trouver le petit restau de poissons avec vue sur le petit port sympa à 10 euros le menu. Ca n'existe plus... * Et les ferrys entre les iles ne sont pas donnés non plus.
Comment "barouder" avec des enfants de 4 et 5 ans? English translation pending
by CStef · 2005-05-08 · 39 replies
Avons envie de partir comme au bon vieux temps : sac sur le dos, où le vent nous pousse ... Seulement nous avons maintenant deux enfants de 4 et 5 ans ... qui ont l'habitude de bouger mais sont encore jamais partis à l'aventure !

Alors que faire ? comment faire ? Vos enfants apprécient-ils ?

Racontez moi vos expériences ...

Merci !

😉
Matériel pour photographier les aurores boréales de la Norvège English translation pending
by Remi28 · 2019-11-17 · 20 replies
Bonjour,

Je me rends en Norvège en janvier prochain pour admirer les aurores boréales. Je souhaiterai les photographier avec le matériel suivant :

Boitier réflex / Ouverture maxi F4 (grand angle) / ISO maxi 1600

Je ne sais pas si c'est suffisant, quelqu'un aurait des conseils à me donner ?

Je vous en remercie.

Bonne journée à tous.

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