Results for "Gris-Nez+|+127"
6453 results found.
Budget à prévoir aux Philippines, vol Paris-Manille pas cher? English translation pending
Bonjour à tous !
Au risque de paraître très cliché voire demeuré, je crois avoir rencontré mon âme sœur...de l'autre côté de la planète ! Aux Philippines (Manille) ! "Rencontrer" n'est pas le bon mot. Parler, rire, sourire, sentir, le manque, l'affection et le sentiment d'être tout sans être encore totalement à lui. Voilà les bons mots, voilà la réalité de ma situation. Nous nous parlons depuis des mois, je lui ai envoyé un colis d'anniversaire mais cela ne suffit pas ou plus du tout. J'ai besoin de le rencontrer et...en effet, je suis près à mettre le prix pour me rendre chez lui, pour goûter ce bonheur qui ne demande qu'à vivre au grand jour.
Ah ! J'étale, j'étale, j'étale ! Mais ce qu'il me faut ce sont vos avis, conseils ect...
J'aurai un budget de 1200 euros, minimum, en janvier 2014 (peut-être le double si je trouve un travail saisonnier). Croyez-vous qu'avec ce minimum je peux m'en sortir aux Philippines (billets d'avion A/R Paris-Manille, passeport, nourriture et quelques extra/sorties là-bas - pas besoin d'hôtel... ;) ) ? Vous aurez compris que je cherche les prix, les tarifs les meilleurs. :)
Merci d'avance pour vos réponses
Au risque de paraître très cliché voire demeuré, je crois avoir rencontré mon âme sœur...de l'autre côté de la planète ! Aux Philippines (Manille) ! "Rencontrer" n'est pas le bon mot. Parler, rire, sourire, sentir, le manque, l'affection et le sentiment d'être tout sans être encore totalement à lui. Voilà les bons mots, voilà la réalité de ma situation. Nous nous parlons depuis des mois, je lui ai envoyé un colis d'anniversaire mais cela ne suffit pas ou plus du tout. J'ai besoin de le rencontrer et...en effet, je suis près à mettre le prix pour me rendre chez lui, pour goûter ce bonheur qui ne demande qu'à vivre au grand jour.
Ah ! J'étale, j'étale, j'étale ! Mais ce qu'il me faut ce sont vos avis, conseils ect...
J'aurai un budget de 1200 euros, minimum, en janvier 2014 (peut-être le double si je trouve un travail saisonnier). Croyez-vous qu'avec ce minimum je peux m'en sortir aux Philippines (billets d'avion A/R Paris-Manille, passeport, nourriture et quelques extra/sorties là-bas - pas besoin d'hôtel... ;) ) ? Vous aurez compris que je cherche les prix, les tarifs les meilleurs. :)
Merci d'avance pour vos réponses
Croisière transatlantique vers les Caraïbes sur le Costa Magica le 30 novembre 2013 English translation pending
Bonjour à tous
Après notre 1ere TRANSAT sur le COSTA LUMINOSA en Novembre/Décembre 2011 nous avons re-signé pour la transat sur le COSTA MAGICA, cette fois, départ le 30/11/2013!!!
Nous avions été enchantés lors de notre 1ere croisière sur le LUMINOSA!!! Vivement le 30/11!!!
Nous avons déjà une petite idée de ce que nous ferons mais c'est toujours sympa de partager avec d'autres croisiéristes!!
Alors à vos plumes!!
Karine
Pour les confirmés, la mentalité thaïlandaise? English translation pending
Salut tous le monde,
question que je me posais après avoir lu un membre.Cela fait 6 ans qu'il vit en Thailande et il ne supporte plus la mentalité thai.
C'est clair que quand on vient en tourisme.Les thai(e)s nous montrent un certains visage et sont plus réservés. On dirait "sens de l'hospitalité" 🙂certains diraient "faux culs"😕...
Combien de temps vous a t il fallut pour comprendre la mentalité thai?
D'avoir le "décodeur" adapté?
question que je me posais après avoir lu un membre.Cela fait 6 ans qu'il vit en Thailande et il ne supporte plus la mentalité thai.
C'est clair que quand on vient en tourisme.Les thai(e)s nous montrent un certains visage et sont plus réservés. On dirait "sens de l'hospitalité" 🙂certains diraient "faux culs"😕...
Combien de temps vous a t il fallut pour comprendre la mentalité thai?
D'avoir le "décodeur" adapté?
Récit de 3 jours à Lisbonne en mai 2013 English translation pending
Bonjour,
Voici un petit récit de mon séjour de 3 jours et demi à Lisbonne avec mon mari. Je ne suis pas une grande litteraire alors j'ai fait au plus simple et ajouté quelques photos...
Nous sommes partis du 23 au 27 mai dernier. Partis du Nord de la France par un temps pourri où les températures atteignaient péniblement les 13°C l'après-midi, nous sommes arrivés à Lisbonne avec un grand soleil et 23°C. Rien qu'avec cela, nous étions râvis !!!
Le jeudi 23 mai :
Nous avons pris un vol Air France au départ de CDG à 12h35 et sommes arrivés à Lisbonne à 14h05 heure locale (il y a 1 heure de décalage).
Sortis de l'aéroport, nous nous dirigeons vers le métro. Avant d'accéder aux escalators, un couple nous tendent deux cartes de transport en nous disant « free ». Ils nous ont donné leurs cartes. Je leur ai demandé en anglais si nous pouvions aller jusqu'au centre ville avec et la dame m'a répondu oui. Nous n'avons pas tout compris ce qu'elle nous racontait ni même dans quelle langue elle s'adressait mais nous étions bien contents et l'avons remercié. Du coup, nous sommes allés directement dans le métro (les machines pour acheter 1 carte rechageable sont en bas des escalators, juste avant les portiques d'accès). Nous sommes allés à notre lieu d'hébergement pour y déposer nos affaires.
Pour les transports : Il est conseillé d'acheter un pass à 0,50€ et de le charger selon nos besoins : il existe un système « viva viagem » qui fonctionne par tranche de 24h à 6€ et permet d'utiliser pendant ce laps de temps tous les transports de la ville (tram, bus, metro). On peut aussi la charger d'un trajet (ce que nous avons fait pour le trajet du retour du centre ville vers l'aéroport) qui coûte 1,40€.
Notre hébergement : Nous avons logé dans un hostel (auberge de jeunesse) dans le quartier Baixa, le « Shiado ». Cette auberge est très bien située en centre ville, au 3ème étage d'un immeuble donnant dans une rue pas trop passante. Il y a une station de métro juste à côté (Baixa – Chiado). http://www.shiadohostel.com/
Dans l'ensemble, nous avons été satisfait de cette auberge. Elle est très joliment décorée. Très propre. Les chambres sont petites mais tout à fait correctes et agréables (nous avions réservé la chambre « matrimoniale » avec un lit double). Les sanitaires et douches sont en commun. Le prix (214€ pour 4 nuits) inclus le petit déjeuner dans la cuisine commune. Il comprend un jus d'orange, un café, un pain agrémenté selon les goûts avec beurre, confiture, tranche de fromage du style fromage à burger, des céréales et un fruit (une mini pomme – je n'avais jamais vu de pommes aussi petites). A noter que le café, thé et lait sont en libre service à n'importe quel moment de la journée et que l'auberge vend également des boissons fraîches.
Sinon, le parquet est ancien donc il fait un peu de bruit. Globalement nous n'avons pas été gênés par le bruit. Le personnel est très sympathique et disponible.
Notre chambre
Une fois à l'auberge, nous nous sommes un peu reposés puis sommes allés faire un tour à pied pour visiter le quartier Baixa ainsi que le Chiado Alto. Nous avons pu découvrir l'Elevador Santa Justa qui détonne un peu du reste du quartier. Nous avons exploré les alentours et notamment les places San Pedro IV, Figueira et la place du commerce tout près du Tage. Malheureusement, sur cette place, tous les beaux monuments à voir étaient en réfection avec échafaudages.

Le soir pour manger, nous avons suivi les conseils de l'employée de l'auberge et sommes allés dans un petit restau à l'écart des rues passantes (Toma la da ca). C'était un restau sans prétention, pour les lisboètes servant de la cuisine traditionnelle. J'y ai mangé une très bonne dorade servie entière assaisonnée d'huile d'olive et de gros sel et accompagnée de légumes cuits à la vapeur. C'était délicieux !
Nous avons tellement apprécié que nous y sommes retournés le lendemain.
Petite balade digestive avant de retourner à l'auberge.

Vendredi 24 mai - Belèm :
Nous avions vu la veille une banderole appelant à aller manifester le samedi après-midi contre le gouvernement à Belèm. Du coup nous avons décidé de visiter Belèm le vendredi.

Pour y aller, nous avons pris le tramway n°15 depuis l'arrêt « Cais do sodré ». C'est très rapide pour y arriver. Il fait encore très beau et chaud. Nous nous dirigeons assez vite vers le Monastère de Jeronimo que nous visitons. L'intérieur est maginifique et vaut vraiment le détour ! Nous avons pris un billet qui couple les entrées au monastère et à la tour pour 10€ (sinon c'est 7€ l'entrée de chacun des monuments). Nous prenons le temps de faire tout le tour du cloître (il y a quelques pièces à visiter dans certains coin du bâtiment qu'on ne voit pas forcément de prime abord donc il est conseillé de bien faire le tour).




Petite halte au Mc Do puis nous sommes allés voir la fameuse tour de Belem. Très jolie de l'extérieur. Mon mari ayant le vertige, je suis la seule à être rentrée et à être montée tout en haut. J'avoue que la vue est assez décevante, elle n'a rien d'extraordinaire. Il faut monter par un étroit escalier de pierre en collimasson. Attention de respecter les sens alternatifs de montée et de descente avec les lumières à l'entrée de l'escalier sinon les autres visiteurs peuvent se retrouver coincés à certains étages !
La partie basse de la tour en extérieure est plutôt jolie.

Après cette visite, nous avons fait un tour devant le moment dédié aux explorateurs. On a trouvé qu'il faisait très soviétique.
Enfin, nous avons fait une halte à la patisserie de Belèm pour acheter des pasteis de nata que nous avons dégusté à l'auberge une fois rentrés. Elles étaient délicieuses !! (il faut compter 1,04€ la petite tartelette tout de même).
Le soir, nous avons de nouveau flâné à pied dans le quartier et sommes allés jusqu'au belvédère Sao Pedro de Alcantara d'où il y a une magnifique vue sur la ville de Lisbonne et le château. Petit détour par le haut de l'elevador via l'église do Carmo très surprenante puisqu'elle a partiellement été détruite lors du tremblement de terre de 1755 et restée en l'état.



Samedi 25 mai – Quartier ALFAMA
Ce samedi, nous avons décidé de le consacrer à l'Alfama, le quartier le plus ancien de Lisbonne et aussi le moins plat ! Nous avons pris, repris et re-repris tout au long de cette journée le tram n°28 dans les 2 sens. C'était bien amusant. Parfois nous avions l'impression d'être dans un manège ! Nous sommes allés explorer les différents points de vues sur la ville et le Tage, les différentes églises du quartier (malheureusement il y avait la queue pour rentrer dans l'église St Vicente et n'avons pas eu le courage d'attendre alors que d'après les guides, l'intérieur vaut le coup).

En fin de matinée, nous avons visité le château Castelo Sao Jorge (7,50 € l'entrée par pers). Le grand espace sous les arbres lorsqu'on rentre dans l'enceinte du château est vraiment très agréable. De là, on découvre une très belle vue sur Lisbonne (on y voit très bien l'elevador Santa Justa et l'église do Carmo, ainsi que les différentes grandes places du centre ville). Une grande partie du château (à vrai dire de ses ruines) que l'on visite est en fait constitué de ses murs d'enceinte. J'en ai donc fait le tour toute seule laissant mon mari en bas. D'ailleurs, il faut vraiment être très vigilent avec des enfants car par endroit ce n'est pas très sécurisé.
Vue depuis le château


Une fois sortis vers 12h00, nous nous sommes mis à la recherche d'un endroit où manger. Nous avons décider de tester l'un des restau du guide du routard Claras em Castelo. Nous n'avons pas été déçus ! Il s'agit d'un tout petit restau de 12 places ! Par chance, il restait une table pour 2. Nous y avons passé presque 3 heures !! La cuisine est délicieuse, les vins excellents, le service est assuré par un français marié avec une protuguaise (la patronne en cuisine). Ce couple a été adorable et de très bon conseil. Nous avons également sympathisé avec un couple de Lyonnais. Ce moment restera un très bon souvenir de ce voyage.
La cathédrale Sé
Le parlement

Dimanche 26 mai – SINTRA
Dimanche, direction SINTRA, un petit village au nord ouest de Lisbonne auquel on accède en train (40mn de trajet) depuis la gare Rossio (9,15€ pour 2 A/R).
Façade de la gare Rossio
Nous sommes descendus au terminus de la ligne et avons récupéré un plan de la ville au guichet de la gare. Nous avons rejoint le centre ville à pied. C'est un village entouré de verdure bien agréable.
Nous avions décidé de visiter 2 monuments à Sintra : le Palacio National et le Palacio de Pena. Nous avons opté pour des billets couplant ces 2 monuments à 21 € par pers. ; ce que nous avons trouvé cher après coup.
Le Palacio National de Sintra contient quelques très jolies salles dont la salle des blasons.


Suivant encore les conseils du guide du Routard, nous sommes allés manger dans un petit endroit qui avait changé de nom entre temps dans la rue Pendora. Ils proposaient des plats à 5,50€ (!) et c'était très bon.
Ensuite, nous avons pris le bus 434 pour nous rendre jusqu'au Palacio da Pena qui se trouve en hauteur de la ville. La route grimpe très fort ; il faut être en bonne condition physique pour faire le trajet à pied. Le billet de bus est à 5€ par personne A/R mais le bus ne s'arrête pas quand il est rempli (à savoir pour le retour).
Le Palais de Pena est entouré d'un grand parc très vert, très agréable (mais non plat!) Arrivés en haut, il y avait beaucoup de vent. Nous avons donc fait la visite du Palais qui selon nous fait très « Eurodisney » : il est très coloré (jaune, bleu, rouge) et sa forme est peu conventionnelle. La visite fut intéressante mais sans plus à notre goût. Ne pas oublier de faire le tour du palais pour avoir une belle vue sur le château dos Mouros.



Après avoir visité le château, nous nous sommes promenés dans le parc. Petite précision : toutes les allées sont pavées alors avec une poussette cela ne doit pas être évident. Nous sommes montés jusqu'à la Croix haute (Alta Cruz) d'où nous avions une vue plongeante sur le palais. Puis avons rejoint la sortie des lacs en passant par la vallée des lacs qui était très agréable.
Ensuite, nous sommes allés à l'arrêt de bus le plus proche et avons attendus 50 mn !!! alors qu'une rotation est prévue toutes les 20 mn. Nous étions à deux doigts de repartir à pied...
A savoir qu'il est préférable pour le retour de prendre le bus à l'arrêt juste avant celui du palais de Pena pour éviter la foule... Le bus nous a conduit jusqu'à la gare (son terminus) et nous sommes rentrés à Lisbonne.
Le lundi, nous sommes partis de Lisbonne sous un ciel nuageux et gris. Nous avons vraiment eu de la chance pour le temps !
Lisbonne est pour nous une ville très agréable qui se découvre à pied au grès des petites ruelles
Voici un petit récit de mon séjour de 3 jours et demi à Lisbonne avec mon mari. Je ne suis pas une grande litteraire alors j'ai fait au plus simple et ajouté quelques photos...
Nous sommes partis du 23 au 27 mai dernier. Partis du Nord de la France par un temps pourri où les températures atteignaient péniblement les 13°C l'après-midi, nous sommes arrivés à Lisbonne avec un grand soleil et 23°C. Rien qu'avec cela, nous étions râvis !!!
Le jeudi 23 mai :
Nous avons pris un vol Air France au départ de CDG à 12h35 et sommes arrivés à Lisbonne à 14h05 heure locale (il y a 1 heure de décalage).
Sortis de l'aéroport, nous nous dirigeons vers le métro. Avant d'accéder aux escalators, un couple nous tendent deux cartes de transport en nous disant « free ». Ils nous ont donné leurs cartes. Je leur ai demandé en anglais si nous pouvions aller jusqu'au centre ville avec et la dame m'a répondu oui. Nous n'avons pas tout compris ce qu'elle nous racontait ni même dans quelle langue elle s'adressait mais nous étions bien contents et l'avons remercié. Du coup, nous sommes allés directement dans le métro (les machines pour acheter 1 carte rechageable sont en bas des escalators, juste avant les portiques d'accès). Nous sommes allés à notre lieu d'hébergement pour y déposer nos affaires.
Pour les transports : Il est conseillé d'acheter un pass à 0,50€ et de le charger selon nos besoins : il existe un système « viva viagem » qui fonctionne par tranche de 24h à 6€ et permet d'utiliser pendant ce laps de temps tous les transports de la ville (tram, bus, metro). On peut aussi la charger d'un trajet (ce que nous avons fait pour le trajet du retour du centre ville vers l'aéroport) qui coûte 1,40€.
Notre hébergement : Nous avons logé dans un hostel (auberge de jeunesse) dans le quartier Baixa, le « Shiado ». Cette auberge est très bien située en centre ville, au 3ème étage d'un immeuble donnant dans une rue pas trop passante. Il y a une station de métro juste à côté (Baixa – Chiado). http://www.shiadohostel.com/
Dans l'ensemble, nous avons été satisfait de cette auberge. Elle est très joliment décorée. Très propre. Les chambres sont petites mais tout à fait correctes et agréables (nous avions réservé la chambre « matrimoniale » avec un lit double). Les sanitaires et douches sont en commun. Le prix (214€ pour 4 nuits) inclus le petit déjeuner dans la cuisine commune. Il comprend un jus d'orange, un café, un pain agrémenté selon les goûts avec beurre, confiture, tranche de fromage du style fromage à burger, des céréales et un fruit (une mini pomme – je n'avais jamais vu de pommes aussi petites). A noter que le café, thé et lait sont en libre service à n'importe quel moment de la journée et que l'auberge vend également des boissons fraîches.
Sinon, le parquet est ancien donc il fait un peu de bruit. Globalement nous n'avons pas été gênés par le bruit. Le personnel est très sympathique et disponible.
Notre chambreUne fois à l'auberge, nous nous sommes un peu reposés puis sommes allés faire un tour à pied pour visiter le quartier Baixa ainsi que le Chiado Alto. Nous avons pu découvrir l'Elevador Santa Justa qui détonne un peu du reste du quartier. Nous avons exploré les alentours et notamment les places San Pedro IV, Figueira et la place du commerce tout près du Tage. Malheureusement, sur cette place, tous les beaux monuments à voir étaient en réfection avec échafaudages.

Le soir pour manger, nous avons suivi les conseils de l'employée de l'auberge et sommes allés dans un petit restau à l'écart des rues passantes (Toma la da ca). C'était un restau sans prétention, pour les lisboètes servant de la cuisine traditionnelle. J'y ai mangé une très bonne dorade servie entière assaisonnée d'huile d'olive et de gros sel et accompagnée de légumes cuits à la vapeur. C'était délicieux !
Nous avons tellement apprécié que nous y sommes retournés le lendemain.Petite balade digestive avant de retourner à l'auberge.

Vendredi 24 mai - Belèm :
Nous avions vu la veille une banderole appelant à aller manifester le samedi après-midi contre le gouvernement à Belèm. Du coup nous avons décidé de visiter Belèm le vendredi.

Pour y aller, nous avons pris le tramway n°15 depuis l'arrêt « Cais do sodré ». C'est très rapide pour y arriver. Il fait encore très beau et chaud. Nous nous dirigeons assez vite vers le Monastère de Jeronimo que nous visitons. L'intérieur est maginifique et vaut vraiment le détour ! Nous avons pris un billet qui couple les entrées au monastère et à la tour pour 10€ (sinon c'est 7€ l'entrée de chacun des monuments). Nous prenons le temps de faire tout le tour du cloître (il y a quelques pièces à visiter dans certains coin du bâtiment qu'on ne voit pas forcément de prime abord donc il est conseillé de bien faire le tour).




Petite halte au Mc Do puis nous sommes allés voir la fameuse tour de Belem. Très jolie de l'extérieur. Mon mari ayant le vertige, je suis la seule à être rentrée et à être montée tout en haut. J'avoue que la vue est assez décevante, elle n'a rien d'extraordinaire. Il faut monter par un étroit escalier de pierre en collimasson. Attention de respecter les sens alternatifs de montée et de descente avec les lumières à l'entrée de l'escalier sinon les autres visiteurs peuvent se retrouver coincés à certains étages !
La partie basse de la tour en extérieure est plutôt jolie.

Après cette visite, nous avons fait un tour devant le moment dédié aux explorateurs. On a trouvé qu'il faisait très soviétique.

Enfin, nous avons fait une halte à la patisserie de Belèm pour acheter des pasteis de nata que nous avons dégusté à l'auberge une fois rentrés. Elles étaient délicieuses !! (il faut compter 1,04€ la petite tartelette tout de même).

Le soir, nous avons de nouveau flâné à pied dans le quartier et sommes allés jusqu'au belvédère Sao Pedro de Alcantara d'où il y a une magnifique vue sur la ville de Lisbonne et le château. Petit détour par le haut de l'elevador via l'église do Carmo très surprenante puisqu'elle a partiellement été détruite lors du tremblement de terre de 1755 et restée en l'état.



Samedi 25 mai – Quartier ALFAMA
Ce samedi, nous avons décidé de le consacrer à l'Alfama, le quartier le plus ancien de Lisbonne et aussi le moins plat ! Nous avons pris, repris et re-repris tout au long de cette journée le tram n°28 dans les 2 sens. C'était bien amusant. Parfois nous avions l'impression d'être dans un manège ! Nous sommes allés explorer les différents points de vues sur la ville et le Tage, les différentes églises du quartier (malheureusement il y avait la queue pour rentrer dans l'église St Vicente et n'avons pas eu le courage d'attendre alors que d'après les guides, l'intérieur vaut le coup).

En fin de matinée, nous avons visité le château Castelo Sao Jorge (7,50 € l'entrée par pers). Le grand espace sous les arbres lorsqu'on rentre dans l'enceinte du château est vraiment très agréable. De là, on découvre une très belle vue sur Lisbonne (on y voit très bien l'elevador Santa Justa et l'église do Carmo, ainsi que les différentes grandes places du centre ville). Une grande partie du château (à vrai dire de ses ruines) que l'on visite est en fait constitué de ses murs d'enceinte. J'en ai donc fait le tour toute seule laissant mon mari en bas. D'ailleurs, il faut vraiment être très vigilent avec des enfants car par endroit ce n'est pas très sécurisé.
Vue depuis le château

Une fois sortis vers 12h00, nous nous sommes mis à la recherche d'un endroit où manger. Nous avons décider de tester l'un des restau du guide du routard Claras em Castelo. Nous n'avons pas été déçus ! Il s'agit d'un tout petit restau de 12 places ! Par chance, il restait une table pour 2. Nous y avons passé presque 3 heures !! La cuisine est délicieuse, les vins excellents, le service est assuré par un français marié avec une protuguaise (la patronne en cuisine). Ce couple a été adorable et de très bon conseil. Nous avons également sympathisé avec un couple de Lyonnais. Ce moment restera un très bon souvenir de ce voyage.
La cathédrale Sé
Le parlement
Dimanche 26 mai – SINTRA
Dimanche, direction SINTRA, un petit village au nord ouest de Lisbonne auquel on accède en train (40mn de trajet) depuis la gare Rossio (9,15€ pour 2 A/R).
Façade de la gare RossioNous sommes descendus au terminus de la ligne et avons récupéré un plan de la ville au guichet de la gare. Nous avons rejoint le centre ville à pied. C'est un village entouré de verdure bien agréable.
Nous avions décidé de visiter 2 monuments à Sintra : le Palacio National et le Palacio de Pena. Nous avons opté pour des billets couplant ces 2 monuments à 21 € par pers. ; ce que nous avons trouvé cher après coup.
Le Palacio National de Sintra contient quelques très jolies salles dont la salle des blasons.


Suivant encore les conseils du guide du Routard, nous sommes allés manger dans un petit endroit qui avait changé de nom entre temps dans la rue Pendora. Ils proposaient des plats à 5,50€ (!) et c'était très bon.
Ensuite, nous avons pris le bus 434 pour nous rendre jusqu'au Palacio da Pena qui se trouve en hauteur de la ville. La route grimpe très fort ; il faut être en bonne condition physique pour faire le trajet à pied. Le billet de bus est à 5€ par personne A/R mais le bus ne s'arrête pas quand il est rempli (à savoir pour le retour).
Le Palais de Pena est entouré d'un grand parc très vert, très agréable (mais non plat!) Arrivés en haut, il y avait beaucoup de vent. Nous avons donc fait la visite du Palais qui selon nous fait très « Eurodisney » : il est très coloré (jaune, bleu, rouge) et sa forme est peu conventionnelle. La visite fut intéressante mais sans plus à notre goût. Ne pas oublier de faire le tour du palais pour avoir une belle vue sur le château dos Mouros.



Après avoir visité le château, nous nous sommes promenés dans le parc. Petite précision : toutes les allées sont pavées alors avec une poussette cela ne doit pas être évident. Nous sommes montés jusqu'à la Croix haute (Alta Cruz) d'où nous avions une vue plongeante sur le palais. Puis avons rejoint la sortie des lacs en passant par la vallée des lacs qui était très agréable.
Ensuite, nous sommes allés à l'arrêt de bus le plus proche et avons attendus 50 mn !!! alors qu'une rotation est prévue toutes les 20 mn. Nous étions à deux doigts de repartir à pied...
A savoir qu'il est préférable pour le retour de prendre le bus à l'arrêt juste avant celui du palais de Pena pour éviter la foule... Le bus nous a conduit jusqu'à la gare (son terminus) et nous sommes rentrés à Lisbonne.Le lundi, nous sommes partis de Lisbonne sous un ciel nuageux et gris. Nous avons vraiment eu de la chance pour le temps !
Lisbonne est pour nous une ville très agréable qui se découvre à pied au grès des petites ruelles
De San Francisco à Los Angeles, un rêve devenu réalité (du 24 mai 2013 au 7 juin 2013) English translation pending
Eh bien voilà, nous sommes de retour ! Notre rêve américain a duré deux semaines, et se termine ce matin même! Comme il n'est pas préférable de dormir trop tôt (jetlag aie aie aie), je décide de démarrer notre carnet de voyage.
Je souhaiterais tout d'abord remercier infiniment les membres de ce forum qui nous ont aidé à déterminer notre itinéraire et qui ont été hyperréactifs sur les différentes questions que nous nous sommes posées. Pitimerguez; Leelo75; Itat; Kenosha; Zitounet; Samsagace; LeTigre; Mokahlki; Manza; Tito67: Virginath; Wildwest; Vivibro; Vnoa: Du fond du coeur, MERCI!
Nous sommes un couple de 23 ans pour ma part et 28 ans pour Mido (mon mari). Ce fut notre premier voyage à deux, une sorte de lune de miel des temps modernes bien loin des clichés du type île paradisiaque (ça nous allait très bien).
Nous sommes partis du 24 mai 2013 au 07 Juin 2013 depuis Paris pour arriver à San Francisco et repartir depuis Los Angeles.
Notre budget détaillé (si ça peut en aider certains) :
- Billets d’avions réservés en Novembre 2012 pour un montant total de 1558 € (Air France, vols directs).
- Visa de Mido car de nationalité étrangère : 130€.
- Poste voiture et essence : Voiture réservée en janvier 2013 chez Hertz pour 440 € (Nissan Pathfinder). Essence : 350 € pour plus de 2800 miles effectués.
- Achat GPS : 160€ chez Best Buy à San Francisco (marque Garmin) (Hertz nous proposait d'en louer un pour 220 $ : Non merci)
- Poste hébergement : 1060€ pour 14 nuits.
- Poste repas : 900€ pour un budget d’environ 80 $ par jour tip et taxes comprises.
- Poste Loisirs : American the beautiful, pass 80$/voiture. Pour entrer dans tous les parcs sauf Monument valley, et Antelope Canyon. 63€ (35$/personne) pour faire l’upper antelope canyon.
Budget Total : 4560€
Je pense avoir fais le tour des préparatifs, passons maintenant au plus intéressant 😎.

Je souhaiterais tout d'abord remercier infiniment les membres de ce forum qui nous ont aidé à déterminer notre itinéraire et qui ont été hyperréactifs sur les différentes questions que nous nous sommes posées. Pitimerguez; Leelo75; Itat; Kenosha; Zitounet; Samsagace; LeTigre; Mokahlki; Manza; Tito67: Virginath; Wildwest; Vivibro; Vnoa: Du fond du coeur, MERCI!
Nous sommes un couple de 23 ans pour ma part et 28 ans pour Mido (mon mari). Ce fut notre premier voyage à deux, une sorte de lune de miel des temps modernes bien loin des clichés du type île paradisiaque (ça nous allait très bien).
Nous sommes partis du 24 mai 2013 au 07 Juin 2013 depuis Paris pour arriver à San Francisco et repartir depuis Los Angeles.
Notre budget détaillé (si ça peut en aider certains) :
- Billets d’avions réservés en Novembre 2012 pour un montant total de 1558 € (Air France, vols directs).
- Visa de Mido car de nationalité étrangère : 130€.
- Poste voiture et essence : Voiture réservée en janvier 2013 chez Hertz pour 440 € (Nissan Pathfinder). Essence : 350 € pour plus de 2800 miles effectués.
- Achat GPS : 160€ chez Best Buy à San Francisco (marque Garmin) (Hertz nous proposait d'en louer un pour 220 $ : Non merci)
- Poste hébergement : 1060€ pour 14 nuits.
- Poste repas : 900€ pour un budget d’environ 80 $ par jour tip et taxes comprises.
- Poste Loisirs : American the beautiful, pass 80$/voiture. Pour entrer dans tous les parcs sauf Monument valley, et Antelope Canyon. 63€ (35$/personne) pour faire l’upper antelope canyon.
Budget Total : 4560€
Je pense avoir fais le tour des préparatifs, passons maintenant au plus intéressant 😎.

Deux semaines dans le Wyoming (et alentours) avec un enfant English translation pending
Bonjour,
Suite à vos réponses, j'ai affiné notre parcours prévu pour août 2014 (14 à 16 jours avec un enfant de 9 ans).
J1: arrivée à Denver (nuit sur place pour se remettre du voyage)
J2: Denver - Lusk (261 miles, 4 h) visite de Cheyenne? Oregon Trails Ruts + Register Cliff Fort Laramie Nuit à Lusk (si vous avez d'autres idées de logements dans ce coin en direction de Custer Park...)
J3: Lusk - Custer Park- Deadwood (170 miles, 3h45) Hot Springs ? Mammoth Site? Wind Cave? Custer State Park vue sur le Mont Rushmore (pas trop envie d'aller visiter ce monument) je sais qu'il y a aussi les Badlands mais je ne veux pas trop rallonger le voyage Nuit à Deadwood (des idées? j'ai déjà repérer la Powder House ou le Koa de Deadwood)
J4: Deadwood - Sheridan (238 miles, 4h) ou Buffalo (205 miles, 3h30) Broken Boot Gold Mine (pour jouer aux chercheurs d'or!) Devils Tower peut-être un ranch à visiter (une idée?) arrêt au Busy Bee à Buffalo (clin d’œil au bar préféré de Walt Longmire, mon shérif tant adoré!) une idée pour se loger vers Buffalo ou Sheridan (je crois savoir qu'il y a un Koa dans les 2 villes)
J5: Sheridan -Little Big Horn Battlefield - Sheridan (141 miles, 3h30) cette journée peut vous paraître bizarre, mais j'ai prévu de faire un aller-retour jusqu'à Little Big Horn et de repartir de Sheridan vers Cody le lendemain (étape intouchable!) Donc Little Big Horn petit tour dans les environs: Ucross, la Powder River (pèlerinage littéraire oblige 😊) au pire si on est trop fatigués, on peut même supprimer Little Big Horn (du coup pas de Montana, snif...)
J6: Sheridan - Cody (160 miles, 4h) route 14A Medecine Wheel Lovell Cody Nuit à Cody (Koa, autres idées?)
J7: Cody (une pause bien méritée!) Buffalo Bill Historical Center Old Train Town rodéo
J8: Cody -Yellowstone (115 miles, 2h30) par la Beartooth Road (c'est vraiment la partie entre Red Lodge et Cooke City la plus belle?) entrée Nord-Est de Yellowstone
J9 - 10 - 11 - 12: Yellowstone (pas encore en détail, d'ailleurs je m'y perds un peu, quelle idée une route en forme de 8!!!) J13: départ vers Grand Teton (70 miles, 1h30 -2h) parc du Grand Teton: rando la grande question est où loger?🤪 je ne vois rien de très abordable, Colter Bay à l'air terrible. Quelqu'un connaît l'auberge de jeunesse de Teton Village? sinon, il y a le Koa de Jackson mais ça fait s'éloigner du parc pour y revenir le lendemain...
J14: Grand Teton - SLC (300 miles, 5h 🏴☠️) suite de la visite de Grand Teton départ pour SLC arrêt en route à Fossil Butte ou faire la route et aller à Antelope Island en arrivant, cela vous paraît possible?
J15-16: retour
Merci de me dire ce que vous en pensez? vos suggestions et vos pistes d'hébergements sont les bienvenus!
Suite à vos réponses, j'ai affiné notre parcours prévu pour août 2014 (14 à 16 jours avec un enfant de 9 ans).
J1: arrivée à Denver (nuit sur place pour se remettre du voyage)
J2: Denver - Lusk (261 miles, 4 h) visite de Cheyenne? Oregon Trails Ruts + Register Cliff Fort Laramie Nuit à Lusk (si vous avez d'autres idées de logements dans ce coin en direction de Custer Park...)
J3: Lusk - Custer Park- Deadwood (170 miles, 3h45) Hot Springs ? Mammoth Site? Wind Cave? Custer State Park vue sur le Mont Rushmore (pas trop envie d'aller visiter ce monument) je sais qu'il y a aussi les Badlands mais je ne veux pas trop rallonger le voyage Nuit à Deadwood (des idées? j'ai déjà repérer la Powder House ou le Koa de Deadwood)
J4: Deadwood - Sheridan (238 miles, 4h) ou Buffalo (205 miles, 3h30) Broken Boot Gold Mine (pour jouer aux chercheurs d'or!) Devils Tower peut-être un ranch à visiter (une idée?) arrêt au Busy Bee à Buffalo (clin d’œil au bar préféré de Walt Longmire, mon shérif tant adoré!) une idée pour se loger vers Buffalo ou Sheridan (je crois savoir qu'il y a un Koa dans les 2 villes)
J5: Sheridan -Little Big Horn Battlefield - Sheridan (141 miles, 3h30) cette journée peut vous paraître bizarre, mais j'ai prévu de faire un aller-retour jusqu'à Little Big Horn et de repartir de Sheridan vers Cody le lendemain (étape intouchable!) Donc Little Big Horn petit tour dans les environs: Ucross, la Powder River (pèlerinage littéraire oblige 😊) au pire si on est trop fatigués, on peut même supprimer Little Big Horn (du coup pas de Montana, snif...)
J6: Sheridan - Cody (160 miles, 4h) route 14A Medecine Wheel Lovell Cody Nuit à Cody (Koa, autres idées?)
J7: Cody (une pause bien méritée!) Buffalo Bill Historical Center Old Train Town rodéo
J8: Cody -Yellowstone (115 miles, 2h30) par la Beartooth Road (c'est vraiment la partie entre Red Lodge et Cooke City la plus belle?) entrée Nord-Est de Yellowstone
J9 - 10 - 11 - 12: Yellowstone (pas encore en détail, d'ailleurs je m'y perds un peu, quelle idée une route en forme de 8!!!) J13: départ vers Grand Teton (70 miles, 1h30 -2h) parc du Grand Teton: rando la grande question est où loger?🤪 je ne vois rien de très abordable, Colter Bay à l'air terrible. Quelqu'un connaît l'auberge de jeunesse de Teton Village? sinon, il y a le Koa de Jackson mais ça fait s'éloigner du parc pour y revenir le lendemain...
J14: Grand Teton - SLC (300 miles, 5h 🏴☠️) suite de la visite de Grand Teton départ pour SLC arrêt en route à Fossil Butte ou faire la route et aller à Antelope Island en arrivant, cela vous paraît possible?
J15-16: retour
Merci de me dire ce que vous en pensez? vos suggestions et vos pistes d'hébergements sont les bienvenus!
Récit Miami Key West Everglades un séjour inoubliable... English translation pending
Notre voyage en Floride. Nous rentrons, mon épouse et moi, d'un beau voyage dans la région de Miami, en Floride. Nous avons choisi cette destination car nous étions très intéressés par les Keys et les Everglades. C’était aussi notre « première fois » aux Etats unis !
Lundi 28 Avril 2013
On débarque gentiment, après avoir regardé l'atterrissage de l'avion via la caméra embarquée sous l'appareil, on règle les montres (6h en moins) et on sort pour le premier passage à la douane. Première mauvaise surprise, la douane, 2h d'attente dans une file interminable. Par chance le douanier est Haitien donc pas de problème de compréhension. A ce stade, ils vérifient le passeport (et la feuille de douane qu'on remplit dans l'avion sans oublier l'ESTA), prennent une photo de votre empreinte de pouce et de vos yeux à moitié réveillé. En arrivant à l’aéroport, il nous a suffit de prendre un shuttle gratuit qui nous a emmené directement dans un immense lieu exclusivement destiné à la location de voiture. Et là, une file d'attente interminable, presque 1h30 d'attente malgré une e-résa. Il faut savoir qu’aux États-Unis, au regard des distances dans cette ville de Miami, il est souvent préférable de louer une voiture. Vous pouvez ainsi facilement bouger sans être contraint par des horaires ou des prix prohibitifs. Nous avions donc loué une voiture chez Alamo, une Chrysler 200 décapotable pour 250 dollars les 5 jours.

Et ensuite, Miami est à nous !!! (Enfin presque...) les rues sombres des alentours de l'aéroport s'offre à nous. Bon maintenant, les abords de l'aéroport, on les connait par cœur lol...
Nous avons séjourné au Claridge. L'hotel est situé un peu plus au nord du ''centre-ville '' de south beach. C'était parfait car nous ne voulions pas être au coeur de ocean drive sans y être trop éloigné. Notre chambre était au 1er étage.

Le soir de notre arrivé, nous nous sommes directement rendu dans la rue la plus célèbre de Miami : Lincoln Road, puis ocean drive, c’est un quartier animé, sympa et agréable.
http://www.youtube.com/watch?v=bGGlvJc6L14
Il y a 30 ans, personne, hormis les trafiquants ne le fréquentait.(notamment au 728 Ocean Drive, là où a été tourner la scène de la tronçonneuse du film scarface)

Nous avons aussi bien sûr apprécié, ses hôtels Art Déco, comme le Tids vu dans de nombreux films ".
Le climat tropical de Miami et la température de l’eau qui ne descend jamais en dessous des 23°C attirent un grand nombre de visiteurs. Les plages de sable blanc sont magnifiques et il y en a pour tous les goûts. Que vous soyez en famille, en amoureux ou que vous souhaitiez pratiquer un sport nautique, vous trouverez toujours chaussure à votre pied. La plus célèbre plage reste quand même South Beach, c’est un vrai plaisir d’aller faire bronzette là-bas tant pour les locaux que pour les touristes !

Mardi 29 Avril 2013
Dès le lendemain sans perdre de temps nous nous sommes dirigé vers les Keys, mon coup de cœur.
Un petit passage juste avant dans un magasin Publix pour faire des emplettes.

A la pointe sud de la Floride, un chapelet d’îles de 250 km de long baigne dans une eau turquoise. Bordées par l’unique récif de coraux vivants des Etats-Unis.
La Road 1
Un peu d'histoire
En 1912, Henry Flagler finança la première liaison ferroviaire « maritime » « Overseas Railway ».
Pourtant, à peine érigée, un terrible ouragan du nom de « Hurricane » s'abat sur les Keys en 1935.

Il détruit une grande partie des liaisons inter-îles Ainsi naît l'idée d'ériger une autoroute au-dessus des flots », achevée en 1938. Empruntant initialement l'ancien tracé ferroviaire, elle devient la première route traversant les Keys et reste aujourd'hui l'une des routes les plus mythiques des États-Unis.
Évidemment, le top du top, ça a été de parcourir US 1 en voiture décapotable, mais attention au coup de soleil "prévoir une casquette".
Sur la vidéo ci-dessous vous retrouverez une partie des paysages que nous avons traversés tout au long de la road 1…
L'entrée des Keys commence à Key Largo, première île au sud de la Floride aux superbes rivages frangés de mangroves et de palmeraies, on voit au loin des Pélicans par dizaines proche du port.
Première visite Long Key State Park, entrée 6 dollars 2 adulte + véhicule

Parc pour l'observation et la biodiversité unique des Keys et surtout pour la mangrove bien étendu. Par contre pour le reste rien de particulier.
Ensuite nous avons fait une halte à Islamorada, qui a duré finalement toute la journée ...lol. Tous les deux, sur une plage déserte, l'impression d'être seul au monde. C'est d'ailleurs la plus belle plage des Keys, loin devant Key West et ses nombreux touristes entassés les uns contre les autres sur une plage minuscule...


Les Keys possèdent une ambiance décontractée très particulière, c'est ça pour moi le grand luxe...

Bon pour vous dire la vérité, c'est une plage privée mais chuuut ça reste entre nous. Et dire que j'ai lu sur la plupart des forums que les Keys ne sont pas connues pour leurs plages.


Pour dormir, un hôtel super sympa la Siesta à Islamorada.

Parmi les nombreux attraits des Keys, la pêche au gros et la plongée sous-marine figurent au premier plan.

Des centaines d’espèces d'oiseaux sauvages s’y épanouissent aussi, comme ce Balbuzard pêcheur croisé sur la plage
Mercredi 30 Avril 2013
Le lendemain direction le parc national des Everglades par la route 41. Cet immense parc classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. La très grande variété de ses habitats aquatiques fait qu’elle est devenue le sanctuaire d'un nombre impressionnant d'oiseaux (plus de 300 espèces), de reptiles, d'espèces menacées comme le lamantin et d’autres animaux plus menaçants que menacés tels les pumas, crocodiles et autres alligators qui peuplent le sud de la Floride !

La flore y est riche et abondante avec des plantes en nombre qui recouvrent les îlots. Le Parc National des Everglades possède l’écosystème de mangrove le plus étendu de l’hémisphère occidental, la plus vaste prairie de souche et le principal lieu de nidification des oiseaux aquatiques d’Amérique du Nord. Plus que pour ses paysages, c’est pour son caractère exclusif et superbement préservé qu’il suscite l’intérêt et la curiosité des visiteurs.

Pour parcourir les marais et la mangrove, nous sommes embarquer à bord d’un « airboat » (hydroglisseur poussé par un gros « ventilateur »), pour glisser comme des libellules sur la mangrove.
http://www.youtube.com/watch?v=iStBnYPakl0
Vendredi 2 Mai 2013
Visite du dowtown de Miami,
L' American Airlines Arena (surnommée AAA) est une arène omnisports. Ses locataires sont le Heat de Miami, une équipe de basket-ball évoluant en NBA.

la Freedom tower, premier gratte-ciel de Miami construit en 1925, abrite le mémorial cubain de l'immigration.

Une visite effectué avec le Air train, un métro aérien gratuit qui permet de faire le tour du centre ville avec des superbes vues sur les bâtiments de la ville. "ça vaut le détour".

Direction Bayside Market place juste en face. C'est un lieu très animé au milieu de nombreuses boutiques, bars, restaurants.

Point de départ pour les bateaux qui partent pour la visite de Miami, nous embarquons pour la croisière « Millionnaires Island » vous aurez le plaisir de voir les gratte-ciels de Miami dowtown et d’observer les magnifiques villas. Une ballade sur l’eau en amoureux que nous avons beaucoup aimée et que nous referions sans hésiter.


Fin de journée shopping un vrai plaisir pour ma moitié, mais moi ça relève plus du supplice, donc direction Toys r us 167th St, North Miami.
Juste en face une véritable spécialiste du donuts "Krispy Kreme", à l'intérieur c'est une véritable usine assez incroyable.

Direction l'Aventura Mall c'est un centre commercial situé à Aventura, dans la banlieue nord de Miami, en Floride. Il fut inauguré en 1983 et c'est le sixième plus grand centre commercial des États-Unis et le second en Floride, après le Sawgrass Mills. Comme la plupart des centres commerciaux... ennuyant !

Ensuite direction fort Lauderdale en passant par Holywood

Visite de Fort Lauderdale sous un ciel bien gris, ça enlève beaucoup de charme à l'endroit.

Retour sur Miami sous la pluie,

encore quelques achats dans le fameux Alvin

visite d'un Apple store histoire de rien acheter du tout lol

Jeudi 1er Mai 2013
Journée ensoleillée qui débute par un beau levé du soleil, avec un pélican qui sous mes yeux "ou plutôt ma camera" plonge pour attraper un poisson dans l'eau
http://www.youtube.com/watch?v=rTdGrBe-vQo
Nos derniers moments nous les passons à South Point Park qui possède un petit parc est très sympa avec une belle vue sur fisher island et peut faire l'objet d'une belle promenade.

Je conseille d'ailleurs la plage à cette endroit c'est la plus calme et la plus belle de Miami Beach

Retour à l'hôtel et dernière nuit à Miami on se repose sous les programmes de la Tv américaine un peu à la "Expert Miami"
Réveille matinal à 4h du matin direction... New York et là c'est une autre histoire qui commence "voir le récit sur New York"
Mon compte Youtube Mon compte Flickr
Lundi 28 Avril 2013
On débarque gentiment, après avoir regardé l'atterrissage de l'avion via la caméra embarquée sous l'appareil, on règle les montres (6h en moins) et on sort pour le premier passage à la douane. Première mauvaise surprise, la douane, 2h d'attente dans une file interminable. Par chance le douanier est Haitien donc pas de problème de compréhension. A ce stade, ils vérifient le passeport (et la feuille de douane qu'on remplit dans l'avion sans oublier l'ESTA), prennent une photo de votre empreinte de pouce et de vos yeux à moitié réveillé. En arrivant à l’aéroport, il nous a suffit de prendre un shuttle gratuit qui nous a emmené directement dans un immense lieu exclusivement destiné à la location de voiture. Et là, une file d'attente interminable, presque 1h30 d'attente malgré une e-résa. Il faut savoir qu’aux États-Unis, au regard des distances dans cette ville de Miami, il est souvent préférable de louer une voiture. Vous pouvez ainsi facilement bouger sans être contraint par des horaires ou des prix prohibitifs. Nous avions donc loué une voiture chez Alamo, une Chrysler 200 décapotable pour 250 dollars les 5 jours.

Et ensuite, Miami est à nous !!! (Enfin presque...) les rues sombres des alentours de l'aéroport s'offre à nous. Bon maintenant, les abords de l'aéroport, on les connait par cœur lol...
Nous avons séjourné au Claridge. L'hotel est situé un peu plus au nord du ''centre-ville '' de south beach. C'était parfait car nous ne voulions pas être au coeur de ocean drive sans y être trop éloigné. Notre chambre était au 1er étage.

Le soir de notre arrivé, nous nous sommes directement rendu dans la rue la plus célèbre de Miami : Lincoln Road, puis ocean drive, c’est un quartier animé, sympa et agréable.
http://www.youtube.com/watch?v=bGGlvJc6L14
Il y a 30 ans, personne, hormis les trafiquants ne le fréquentait.(notamment au 728 Ocean Drive, là où a été tourner la scène de la tronçonneuse du film scarface)

Nous avons aussi bien sûr apprécié, ses hôtels Art Déco, comme le Tids vu dans de nombreux films ".
Le climat tropical de Miami et la température de l’eau qui ne descend jamais en dessous des 23°C attirent un grand nombre de visiteurs. Les plages de sable blanc sont magnifiques et il y en a pour tous les goûts. Que vous soyez en famille, en amoureux ou que vous souhaitiez pratiquer un sport nautique, vous trouverez toujours chaussure à votre pied. La plus célèbre plage reste quand même South Beach, c’est un vrai plaisir d’aller faire bronzette là-bas tant pour les locaux que pour les touristes !

Mardi 29 Avril 2013
Dès le lendemain sans perdre de temps nous nous sommes dirigé vers les Keys, mon coup de cœur.
Un petit passage juste avant dans un magasin Publix pour faire des emplettes.

A la pointe sud de la Floride, un chapelet d’îles de 250 km de long baigne dans une eau turquoise. Bordées par l’unique récif de coraux vivants des Etats-Unis.
La Road 1
Un peu d'histoire
En 1912, Henry Flagler finança la première liaison ferroviaire « maritime » « Overseas Railway ».
Pourtant, à peine érigée, un terrible ouragan du nom de « Hurricane » s'abat sur les Keys en 1935.

Il détruit une grande partie des liaisons inter-îles Ainsi naît l'idée d'ériger une autoroute au-dessus des flots », achevée en 1938. Empruntant initialement l'ancien tracé ferroviaire, elle devient la première route traversant les Keys et reste aujourd'hui l'une des routes les plus mythiques des États-Unis.
Évidemment, le top du top, ça a été de parcourir US 1 en voiture décapotable, mais attention au coup de soleil "prévoir une casquette".
Sur la vidéo ci-dessous vous retrouverez une partie des paysages que nous avons traversés tout au long de la road 1…
L'entrée des Keys commence à Key Largo, première île au sud de la Floride aux superbes rivages frangés de mangroves et de palmeraies, on voit au loin des Pélicans par dizaines proche du port.
Première visite Long Key State Park, entrée 6 dollars 2 adulte + véhicule

Parc pour l'observation et la biodiversité unique des Keys et surtout pour la mangrove bien étendu. Par contre pour le reste rien de particulier.
Ensuite nous avons fait une halte à Islamorada, qui a duré finalement toute la journée ...lol. Tous les deux, sur une plage déserte, l'impression d'être seul au monde. C'est d'ailleurs la plus belle plage des Keys, loin devant Key West et ses nombreux touristes entassés les uns contre les autres sur une plage minuscule...


Les Keys possèdent une ambiance décontractée très particulière, c'est ça pour moi le grand luxe...

Bon pour vous dire la vérité, c'est une plage privée mais chuuut ça reste entre nous. Et dire que j'ai lu sur la plupart des forums que les Keys ne sont pas connues pour leurs plages.


Pour dormir, un hôtel super sympa la Siesta à Islamorada.

Parmi les nombreux attraits des Keys, la pêche au gros et la plongée sous-marine figurent au premier plan.

Des centaines d’espèces d'oiseaux sauvages s’y épanouissent aussi, comme ce Balbuzard pêcheur croisé sur la plage
Mercredi 30 Avril 2013
Le lendemain direction le parc national des Everglades par la route 41. Cet immense parc classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. La très grande variété de ses habitats aquatiques fait qu’elle est devenue le sanctuaire d'un nombre impressionnant d'oiseaux (plus de 300 espèces), de reptiles, d'espèces menacées comme le lamantin et d’autres animaux plus menaçants que menacés tels les pumas, crocodiles et autres alligators qui peuplent le sud de la Floride !

La flore y est riche et abondante avec des plantes en nombre qui recouvrent les îlots. Le Parc National des Everglades possède l’écosystème de mangrove le plus étendu de l’hémisphère occidental, la plus vaste prairie de souche et le principal lieu de nidification des oiseaux aquatiques d’Amérique du Nord. Plus que pour ses paysages, c’est pour son caractère exclusif et superbement préservé qu’il suscite l’intérêt et la curiosité des visiteurs.

Pour parcourir les marais et la mangrove, nous sommes embarquer à bord d’un « airboat » (hydroglisseur poussé par un gros « ventilateur »), pour glisser comme des libellules sur la mangrove.
http://www.youtube.com/watch?v=iStBnYPakl0
Vendredi 2 Mai 2013
Visite du dowtown de Miami,
L' American Airlines Arena (surnommée AAA) est une arène omnisports. Ses locataires sont le Heat de Miami, une équipe de basket-ball évoluant en NBA.

la Freedom tower, premier gratte-ciel de Miami construit en 1925, abrite le mémorial cubain de l'immigration.

Une visite effectué avec le Air train, un métro aérien gratuit qui permet de faire le tour du centre ville avec des superbes vues sur les bâtiments de la ville. "ça vaut le détour".

Direction Bayside Market place juste en face. C'est un lieu très animé au milieu de nombreuses boutiques, bars, restaurants.

Point de départ pour les bateaux qui partent pour la visite de Miami, nous embarquons pour la croisière « Millionnaires Island » vous aurez le plaisir de voir les gratte-ciels de Miami dowtown et d’observer les magnifiques villas. Une ballade sur l’eau en amoureux que nous avons beaucoup aimée et que nous referions sans hésiter.


Fin de journée shopping un vrai plaisir pour ma moitié, mais moi ça relève plus du supplice, donc direction Toys r us 167th St, North Miami.
Juste en face une véritable spécialiste du donuts "Krispy Kreme", à l'intérieur c'est une véritable usine assez incroyable.

Direction l'Aventura Mall c'est un centre commercial situé à Aventura, dans la banlieue nord de Miami, en Floride. Il fut inauguré en 1983 et c'est le sixième plus grand centre commercial des États-Unis et le second en Floride, après le Sawgrass Mills. Comme la plupart des centres commerciaux... ennuyant !

Ensuite direction fort Lauderdale en passant par Holywood

Visite de Fort Lauderdale sous un ciel bien gris, ça enlève beaucoup de charme à l'endroit.

Retour sur Miami sous la pluie,

encore quelques achats dans le fameux Alvin

visite d'un Apple store histoire de rien acheter du tout lol

Jeudi 1er Mai 2013
Journée ensoleillée qui débute par un beau levé du soleil, avec un pélican qui sous mes yeux "ou plutôt ma camera" plonge pour attraper un poisson dans l'eau
http://www.youtube.com/watch?v=rTdGrBe-vQo
Nos derniers moments nous les passons à South Point Park qui possède un petit parc est très sympa avec une belle vue sur fisher island et peut faire l'objet d'une belle promenade.

Je conseille d'ailleurs la plage à cette endroit c'est la plus calme et la plus belle de Miami Beach

Retour à l'hôtel et dernière nuit à Miami on se repose sous les programmes de la Tv américaine un peu à la "Expert Miami"
Réveille matinal à 4h du matin direction... New York et là c'est une autre histoire qui commence "voir le récit sur New York"
Mon compte Youtube Mon compte Flickr
Etats-Unis: quel SUV me conseillez-vous? English translation pending
Louant un SUV AWD, catégorie FRAR, pendant un mois chez Hertz (trajet Albuquerque/New Orleans), sachant que nous ne seront que 2 (pas de pb de place ou de coffre donc), nous ne dormons pas dans la voiture, nous ne ferons pas de piste cassante (pas besoin de high clearance)...
Pourquoi ce genre de véhicule me direz-vous? Pour rouler gros, pour rouler haut, pour rouler confortablement... (on devrait faire 7 ou 8000 kilomètres).
Quel modèle me conseillez-vous parmi cette liste à priori disponible:
Ford Explorer Buick Enclave Dodge Durango Ford Flex Mazda CX-9 Nissan Pathfinder Chevrolet Traverse GMC Acadia
Merci aux connaisseurs de m'éclairer...
Pourquoi ce genre de véhicule me direz-vous? Pour rouler gros, pour rouler haut, pour rouler confortablement... (on devrait faire 7 ou 8000 kilomètres).
Quel modèle me conseillez-vous parmi cette liste à priori disponible:
Ford Explorer Buick Enclave Dodge Durango Ford Flex Mazda CX-9 Nissan Pathfinder Chevrolet Traverse GMC Acadia
Merci aux connaisseurs de m'éclairer...
L'île Maurice en septembre English translation pending
Bonjour à tous, je viens de m'inscrire sur ce forum. Je suis une passionnée de voyages et j'ai trouvé ce site très intéressant. Dans trois mois je vais partir pour un voyage de 15 jours à l'île maurice. J'attends ce voyage avec grande impatience. J'aimerais que vous me fassiez partager vos expériences, vos découvertes, vos avis quant à cette magnifique destination. J'ai entendu dire que septembre n'est pas la meilleure période pour y aller mais c'était ma meilleure possibilité par rapport à ma profession. J'attends vos commentaires, pensez à moi. Bisous 🙂
Madagascar - Short-stay visa for France refused
Please, "HELP ME".
Hello everyone, and especially to the regulars of the MADA forum that I read every day. This time, I’m asking you not to argue and to try to help me with my problem.
A week ago, I submitted a visa application for France where I was supposed to meet a family who was going to help me with medical exams and host me on a short-stay tourist visa. My application was put together with the help of my friends over the past two months, and we checked everything multiple times—nothing was missing, and everything was in order. Last Friday, I picked up a visa refusal from the embassy in Tana with the reason: your intention to leave the territory of the member states before the visa expires could not be established. Yet, I had handwritten a letter committing to return to my country.
I went to the embassy twice because the first time they couldn’t find my file, and the second time I still wasn’t registered in their computer. After a while, the person came back from another room with my passport and this refusal slip. I’m starting to wonder if my application was even reviewed. I’m completely desperate, and even though my friends in France have filed an appeal in Nantes, I’m forced to leave Tana because my savings are running out fast. We have very little hope for the appeal in France since there must be hundreds of applications. So I’m open to any information or advice, but please "HELP ME".
Hello everyone, and especially to the regulars of the MADA forum that I read every day. This time, I’m asking you not to argue and to try to help me with my problem.
A week ago, I submitted a visa application for France where I was supposed to meet a family who was going to help me with medical exams and host me on a short-stay tourist visa. My application was put together with the help of my friends over the past two months, and we checked everything multiple times—nothing was missing, and everything was in order. Last Friday, I picked up a visa refusal from the embassy in Tana with the reason: your intention to leave the territory of the member states before the visa expires could not be established. Yet, I had handwritten a letter committing to return to my country.
I went to the embassy twice because the first time they couldn’t find my file, and the second time I still wasn’t registered in their computer. After a while, the person came back from another room with my passport and this refusal slip. I’m starting to wonder if my application was even reviewed. I’m completely desperate, and even though my friends in France have filed an appeal in Nantes, I’m forced to leave Tana because my savings are running out fast. We have very little hope for the appeal in France since there must be hundreds of applications. So I’m open to any information or advice, but please "HELP ME".
Randonnée à Santo Antao (Cap Vert) English translation pending
Bonjour,
Je vais partir fin octobre au cap vert avec mon mari. Nous sommes de bons randonneurs et nous souhaitons marché sur l'ile de Santo antao. J'ai lu plusieurs discussions sur ce site et j'ai quelques questions. Je n'ai pas trouvé de parcours de 4 jours qui me conviennent. Et je veux pas partir avec des agences. Je suis difficile 😉
Combien de temps en voiture pour faire Porto novo à Ponta do sol ? Taxi ou location de voiture ? Est-ce que nous pouvons prendre un hebergement a Ponta do sol et faire 4 jours de randonnée depuis la en revenant toujours a ce point de départ le soir sans voiture ? Ou j'ai pensé faire : 1ere journée ponta do sol a Cruzinha ou cha de Igrega 2eme Cha de Igrega a Boca das ribeiras. Depuis la peux t'on aller au pico da cruz en 1 ou 2 journées ? Est-ce qu'il faut tout réserver avant de partir ? Est-ce que ca vaut le coup de descendre au sud de cette ile ? Sur les plages. Nous pensons ensuite partir pour faire 4 jours de plages sur Sal
Merci a tous de vos réponses qui j'espere m'eclairciront.
Je vais partir fin octobre au cap vert avec mon mari. Nous sommes de bons randonneurs et nous souhaitons marché sur l'ile de Santo antao. J'ai lu plusieurs discussions sur ce site et j'ai quelques questions. Je n'ai pas trouvé de parcours de 4 jours qui me conviennent. Et je veux pas partir avec des agences. Je suis difficile 😉
Combien de temps en voiture pour faire Porto novo à Ponta do sol ? Taxi ou location de voiture ? Est-ce que nous pouvons prendre un hebergement a Ponta do sol et faire 4 jours de randonnée depuis la en revenant toujours a ce point de départ le soir sans voiture ? Ou j'ai pensé faire : 1ere journée ponta do sol a Cruzinha ou cha de Igrega 2eme Cha de Igrega a Boca das ribeiras. Depuis la peux t'on aller au pico da cruz en 1 ou 2 journées ? Est-ce qu'il faut tout réserver avant de partir ? Est-ce que ca vaut le coup de descendre au sud de cette ile ? Sur les plages. Nous pensons ensuite partir pour faire 4 jours de plages sur Sal
Merci a tous de vos réponses qui j'espere m'eclairciront.
Idée de séjour aux Philippines soumise à vos idées et commentaires English translation pending
Salut tout le monde,
nous comptons partir en voyage de noces aux philippines le 3 septembre.
Après avoir fait des recherches, des demandes de devis, lu les forums,
les avis, nous avons établi un parcours que je souhaite vous soummettre
afin d'avoir des avis des personnes conaissant la destination.
Nous sommes conscients que ce n'est pas la meilleure période mais j'ai cru comprendre que ce n'est pas la pire non plus
J.1 : Nous arrivons de Tunis sur Manille, on y passe 2 jours le temps de faire un tour, un resto, demander une extension de visa (on reste 23j en tout) et se remettre du decalage horaire :) J.3 : Départ en avion vers Dumaguete (avec escale a cebu) ou on passe 3 jours de détente , snorkeling, et visite de l'ile d'Apo et de passer eventuellement une nuit à Sumilon Island
J.6 : Ferry pour Siquijor : Rien de spécial au programme a part, plage, farniente, snorkeling, et peut être un peu de chamanisme mysticisme J.9 : On part Direction Bantayan en passant par Mactan ou on s'arrete pour passer la nuit pour y passer 3 jours J.13 ; Retour sur Mactan, Cebu et vol pour El Nido via Manille J.14 : On reste sur El Nido pendant 5 jours, j'ai trouvé une excursions pour Miniloc, Simizu, Entulala Island une autre pour île Snake, Lagen et Pinabuyutan, les grottes Cudugnun et Catherdral. J.19 : Sabang : pour 3 jours, repos et riviere sous terraine J.21 : Puerto princessa puis Manille J.24 : Départ
Par contre la partie Mactan Bantayan , je pense en fin de compte que ca va nous bouffer trop de temps et d'energie et je ne sais pas si ca vaut tellement le coup mais il semble que leurs plages sont merveilleuses.. Ne vaudrait il pas mieux passer plus de temps sur Palawan, et aller a Port Barton ou Tabatatruc (mais c'est un enfer d'y aller il parait ?) Que pensez vous du programme ? Que pouvons nous améliorer ? Ma femme veut nager avec des dauphins mais à ce que j'ai compris y a pas moyen.. sauf eventuellement de les voir du coté de dumaguete non ? Avez vous des adresses ? Nous allons aussi bien évidemment faire de la plongée mais ca sera notre premiere fois alors on devra prendre des cours alors si vou avez des conseils je suis preneur.. On compte loger au Bayleaf à Manille, Bahura Resort a Dumaguete, Coco grove à Siquijor, Anika Hotel a Bantayan Cadlao Resort à El Nido, Daluyon Resort à Sabang Et derniere question perso je me fumerai bien qques joints sur une plage deserte au coucher du soleil.. C'est possible ou pas vous pensez :)
J.1 : Nous arrivons de Tunis sur Manille, on y passe 2 jours le temps de faire un tour, un resto, demander une extension de visa (on reste 23j en tout) et se remettre du decalage horaire :) J.3 : Départ en avion vers Dumaguete (avec escale a cebu) ou on passe 3 jours de détente , snorkeling, et visite de l'ile d'Apo et de passer eventuellement une nuit à Sumilon Island
J.6 : Ferry pour Siquijor : Rien de spécial au programme a part, plage, farniente, snorkeling, et peut être un peu de chamanisme mysticisme J.9 : On part Direction Bantayan en passant par Mactan ou on s'arrete pour passer la nuit pour y passer 3 jours J.13 ; Retour sur Mactan, Cebu et vol pour El Nido via Manille J.14 : On reste sur El Nido pendant 5 jours, j'ai trouvé une excursions pour Miniloc, Simizu, Entulala Island une autre pour île Snake, Lagen et Pinabuyutan, les grottes Cudugnun et Catherdral. J.19 : Sabang : pour 3 jours, repos et riviere sous terraine J.21 : Puerto princessa puis Manille J.24 : Départ
Par contre la partie Mactan Bantayan , je pense en fin de compte que ca va nous bouffer trop de temps et d'energie et je ne sais pas si ca vaut tellement le coup mais il semble que leurs plages sont merveilleuses.. Ne vaudrait il pas mieux passer plus de temps sur Palawan, et aller a Port Barton ou Tabatatruc (mais c'est un enfer d'y aller il parait ?) Que pensez vous du programme ? Que pouvons nous améliorer ? Ma femme veut nager avec des dauphins mais à ce que j'ai compris y a pas moyen.. sauf eventuellement de les voir du coté de dumaguete non ? Avez vous des adresses ? Nous allons aussi bien évidemment faire de la plongée mais ca sera notre premiere fois alors on devra prendre des cours alors si vou avez des conseils je suis preneur.. On compte loger au Bayleaf à Manille, Bahura Resort a Dumaguete, Coco grove à Siquijor, Anika Hotel a Bantayan Cadlao Resort à El Nido, Daluyon Resort à Sabang Et derniere question perso je me fumerai bien qques joints sur une plage deserte au coucher du soleil.. C'est possible ou pas vous pensez :)
Mariage avec une Indonésienne English translation pending
Bonjour,
Mon amie et moi souhaitons nous marier car nous n'en pouvons plus de vivre séparés. J'ai lu tous les posts sur le forum, et je dois bien avouer que je suis un peu perdu. Je crois comprendre que la solution la plus "simple" serait de se marier en indonésie. Je précise qu'elle est de confession musulmane, et moi non. je ne peux pas faire des aller retour perpétuels entre la France et l'Indonésie, raison financière, mais bon j'ai de l'argent de côté. quelle visa a telle besoint pour venir en france Merci à vous de vos conseils précieux. je compte sur vous tous.
Mon amie et moi souhaitons nous marier car nous n'en pouvons plus de vivre séparés. J'ai lu tous les posts sur le forum, et je dois bien avouer que je suis un peu perdu. Je crois comprendre que la solution la plus "simple" serait de se marier en indonésie. Je précise qu'elle est de confession musulmane, et moi non. je ne peux pas faire des aller retour perpétuels entre la France et l'Indonésie, raison financière, mais bon j'ai de l'argent de côté. quelle visa a telle besoint pour venir en france Merci à vous de vos conseils précieux. je compte sur vous tous.
Croisière "Terre Sainte" Costa Pacifica du 9 octobre 2013 English translation pending
Bonjour à vous tous.Nouvellement inscrite à voyageforum, le 9 octobre 2013, je pars avec mon époux faire une croisière Terres saintes à bord du Costa Pacifica.Nous partons de Nice gare SNCF via Savone.Y aurait -il d'autres personnes partant pour cette même croisière le même jour? Sinon, avez-vous fait récemment cette croisière (les dernières discussions datant de l'année dernière), pour me donner des infos concernant notamment les escursions - celles de Costa et celles faites individuellement - les plus intéressantes à faire, les astuces...Merci d'avance et à très bientôt sur le forum😉
Informations et impressions: retour de trois semaines dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour tout le monde,
Notre second séjour dans l'ouest américain vient juste de se terminer, je ne ferai pas un carnet complet comme pour celui de cet été (Yellowstone, Bryce canyon, Page, Zion, VOF et Las végas), mais je veux juste faire un petit retour avec quelques remarques (personnelles donc subjectives) et infos!
dates: du 20 avril 2013 au 10 mai. 2 adultes et 1 enfant de 7 ans.
Notre objectif, pour ce second voyage, était de continuer la visite des parcs de l'ouest que nous avions du délaisser cet été soit par manque de temps et/ ou par crainte de grosse chaleur et aussi de faire l'incontournable côte ouest américainne même si les villes, c'est pas trop mon truc!
J1: arrivée en fin de soirée à Denver, AUCUNE attente pour le passage à la douane.
J2: route pour Fruita (proche Grand Junction).
En chemin, nous avons été surpris en trouvant de fortes quantités de neige sur les côtés de la route mais surtout sur la route! En effet, en partant au printemps, on s'attendait à trouver de la neige à certains endroits, mais pas autant! Arrêt près de Glendwoods springs pour faire la rando de hanging lake. Je n'avais rien trouvé sur le forum au sujet de cette rando, sur le net, j'avais trouvé des commentaires de locaux qui disaient que c'était une rando agréable, très prisée le w.e. En voyant quelques photos du lac, cela m'avait suffit pour inscrire cette rando au programme, d'autant qu'avec ses 4 petits kms, je me disais que ce serait facile pour mon fils et une bonne entrée en matière...mais j'avais sous- estimée cette rando!! En effet, d'une part, elle se déroule en altitude ajouté à cela la fatigue du vol et le décalage horaire, c'est pas top. mais les 4 kms, sont en fait: 2 kms de montée pure dans les cailloux et donc 2 kms de bonne descente qui tue les mollets sans compter qu'à cette époque, nous aurons de la neige dès la mi-parcours rendant le chemin boueux dans un premier temps puis extrêmement glissant! heureusement, nous étions équipés de bâton de rando et de chaussures de rando en gore-tex mais nous avons croisé des gens en tongues ou en converses bien blanches (au début!!). Mais arrivés en haut, même mon fils a trouvé que cela en valait la peine: il s'agit d'un lac avec un éco-système particulier et l'eau y est d'une limpidité : magnifique! Je n'ai qu'une chose à dire: si vous passez dans le coin, c'est à faire! en plus, c'est gratuit et il y a une aire de pique-nique et des sanitaires très bien aménagées au début du trail. Nous y avons vu bien sûr des chipmuncks mais aussi, des marmottes et des geais bleus!
J3: route Fruita/Moab.
Itat avait vu juste en me disant que mon programme pour ce jour était costaud et que je verrai sur place! En effet, vu la fatigue causée par cette rando, surtout sur mon fils, nous decidons de changer de programme, c'est pas grave car on a 3 nuits à Moab, ce qui est très appréciable. On laisse donc tomber la visite de dead horse point, island in the sky et delicate arch qui étaient au programme et on fonce tout droit vers Devils garden dans arches park. On s'arrête quand même à double arch, pas mal mais je m'attendais à mieux puis c'est parti pour l'enfilade d'aches jusqu'à landscape arche, oui pas mal aussi mais je reste sur ma faim. Je vais peut être en faire hurler certains en disant cela, mais c'est mon avis. Mon mari est comme moi...On s'interroge: "peut-être nous n'aurions pas du faire à la suite tous ces parcs de roches rouges?". En effet, d'habitude, on choisit des destinations complètement différentes, c'est la 1ère fois que nous partons 2 fois presqu'au même endroit et certes, on savait que ce serait différent de bryce canyon, par exemple mais ces arches, ces blocs énormes, cela ne nous emballe pas plus que ça, c'est beau mais on a pas l'effet "ouahhh" de Bryce canyon! L'avantage de visiter Arches park en avril, c'est qu'on se prend pas la tête avec les horaires des randos pour la chaleur, nous sommes arrivés sur le parking de devils garden vers 11h et nous avons terminés vers15h avec pause pique-nique. il faisait doux mais pas chaud. Nous sommes allés jusqu'à double o arch puis nous avons fait demi-tour. Finalement, c'était pas si reposant que ça!! Mon fils s'est ensuite éclaté à sand dune arch comme tous les enfants, arrivé à l'hôtel, il s'est endormi direct, sans manger, jusqu'au lendemain!
J4: Moab
Nous avons beaucoup aimé cette petite ville, certes touristique mais bien agréable, du moins à cette saison. Aujourd'hui donc visite du point de vue de dead horse point avec un froid de canard (2 degrès à 9h) et surtout un vent digne de chez nous (on habite près de Leucate, vous savez, le mondial du vent!!). malgré tout, c'est magnifique et nous sommes seuls! Ensuite, direction island in the sky et mesa arch, tout aussi ventée: magique et pourtant, le soleil s'est levé depuis un bon moment! ensuite, nous faisons les points de vue puis la petite promenade de white rim overlook, facile, plat, sympa. Bon, nous sommes plus enthousiates aujourd'hui, ça va! Nous finirons la journée par delicate arch. J'avais prévu large pour faire la montée mais c'était sans penser que beaucoup visitaient ce parc en été et donc la chaleur est un facteur important. Nous mettrons finalement que 50 minutes pour découvrir la belle, même mon fils est bluffé! Par contre, comme on a été plus rapide, on devra attendre le coucher de soleil plus longtemps que prévu: pas grave, c'est beau, il y a peu de monde et les gens sont sympas!
Bilan: bonne journée!!
J5: Moab Ce matin, 2 h de hummer dans hells revenge: de mon point de vue: sympa et à faire / du point de vue des hommes (mari et fils): c'est le top, c'est trop bien, impressionnant etc...!
Ensuite, on part en longeant le Colorado sur la potash road: on s'arrête voir les pétroglyphes et on poussera jusqu'aux mines de potasses puis au retour, on va faire la marche pour aller voir corona arch: magnifique!
Elle n'est pas dans arches park mais à mon gout, elle vaut largement mieux que landscape arch ou double arch. En plus, le chemin d'accès et sympa et ludique, en cette saison les castus sur le chemin sont en fleur et nous sommes seuls: que demander de plus!!? Nous finirons la journée en longeant la route 128 pour aller voir les fishers towers, le ciel étant couvert, le sunset y sera un peu décevant, pas grave.
J6: Moab/monument valley
Nous ferons toute la route sous un ciel gris orageux, on aura même droit à quelques gouttes à notre arrivée dans le parc mais une fois le check-in à "the view" terminé, le ciel vire au bleu, on s'élance donc sur la valley drive avant qu'elle ne ferme (17h à cette saison). C'est beau mais n'étant pas fan de westerns, je ne suis pas subjuguée...C'est plus le fait de se promener au milieu de ces mythiques buttes qui est impressionnant que ces buttes en elles-mêmes. Encore une fois, cela n'engage que moi!
par contre, l'hôtel "the view" est un endroit magique: ce n'est pas le luxe, c'est cher pour des chambres banales mais la vue, elle, en vaut largement le prix. A payer, je voulais une belle vue et non une vue partielle avec une moitié de visitor center sur mes photos, nous avons donc opté pour des premiums view au 2ème étage et c'était le top. Sunset depuis le balcon de la chambre, repas au resto de l'hôtel qui à notre surprise pratique des prix tout à fait corretcs, le trépied dormira sur le balcon, je laisserai mon fils dormir pendant que mon mari et moi buvons le café en regardant le soleil se lever sur monument valley: magique, un silence absolu et des couleurs magnifiques!
J7: Monument valley/ grand canyon: Le point noir du voyage...Je confirme et signe, je n'aime pas ce parc!
Visité lorsque j'avais 10 ans avec mes parents, j'en gardais pas un souvenir terrible; normale me disais-je. cet été, en programmant nos visites, j'avais volontairement mis à l'écart ce parc qui ne me paraissait ni essentiel pour notre 1er voyage ni plus beau qu'un autre. Mais à combien de remarques ai-je eu droit comme quoi, ne pas visiter le grand canyon pour son 1er voyage dans l'ouest, c'était un sacrilège. prise de remords, j'ai donc programmé la visite de ce parc pour ce voyage; je me suis même laisser tenter par le survol en hélico car en lisant certais avis, c'était le plus beau moment de leur voyage, et bien pas à moi!!
D'abord, notre arrivée au parc par la desert view drive. On commence à entendre parler français de côtés, déjà, j'aime pas ça!! Qu'est-ce qu'on était bien à Moab (idem au yellowstone l'été dernier!)! Obn fait tous les points de vue de la route mais ils se ressemblent beaucoup, c'est grand certes, c'est profond mais les couleurs sont fades, le relief pas si impressionnants et il y a du monde! Arrivés au niveau du visitor center avec ses parkings géants et ses navettes, ça commence à me gonfler, d'autant que mon mari qui voit le grand canyon pour la 1ère fois n'est pas du tout emballé (c'est pas pour rien que nous sommes ensemble!). Il me dit que j'ai bien fait d'avoir prévu le yellowstone cet été et pas le grand canyon!
Petite parenthèse, vous l'aurez compris, le yellowstone reste pour nous notre parc préféré pour de multiples raisons juste devant Bryce canyon.
on fera un bout de la rim et on rentrera se poser à l'hôtel. Je ne sais comment, j'arrive à motiver les troupes pour aller voir le sunset même si c'est sans conviction mais tout le monde appréciera finalement car les couleurs rougeoyantes font ressortir le relief, mon fils dira "c'est plus beau quand c'est rouge"!
J8: survol du grand canyon ou le pire moment de mon séjour!
Non, je n'ai pas eu peur et je n'ai pas été malade, juste une énorme déception...Pleine d'espoirs au vue de tous les commentaires enthousiastes que j'avais pu lire, je m'attendais à un grand moment et ce fut pour moi, rien de spécial et pourtant, je n'étais jamais montée en hélico. Je ne pense pas pourtant être quelqu'un de blasé mais ce sont d'autres choses qui me font vibrer, certainement. Nous avions opté pour un vol à 10h en hélico écostar, soit disant aux vitres panoramiques. Après la pesée, on nous octroie nos numéros de places. Le couple d'américains qui doit voler avec nous demande à quels sieges correspondent ces numéros et j'apprends que je suis devant, juste à côté du pilote (je me dis super!) et mon fils à côté de moi (il est ravi), mon mari plus lourd se retouve derrière avec le couple d'américain. mais le couple d'américains demande alors s'ils peuvent payer en plus pour être devant, si ça passe au niveau moi...suspens, on attend, ça passe! voilà mon fils qui se retrouve derrière avec mon mari et le couple à côté de moi. mon fils fait la gueule! L'hélico décolle, je pensais que ce serait plus impressionanant mais surtout, la place à côté du pilote est certes devant mais on a tout le tableau de bord qui bouche la vue plus les barres métalliques sur la vitres, pas top du tout pour prendre les photos. les meilleures places étant les 2 du couple, à 50 dollars de plus! finalement mon mari, positionné à l'arrière mais sur le côté y verra mieux que moi (panoramique sur le côté et le devant mais pas quand il y a le tableau de bord). Quant à mon fils, assis au milieu à l'arrière, il n'est pas assez grand pour y voir correctement...seul mon mari sera enchanté par ce survol, c'est mieux que rien...Il n'en reste pas moins que le grand canyon ne nous aura pas séduit...
J9: Grand canyon /Sedona: nous avons beaucoup aimé cette petite ville, nous y sommes restés qu'une nuit mais je comprends aisément que certains y restent plusieurs jours car elle est agréable à vivre et il y a énormement de coins à découvrir. Nous ferons que le sunset à crescent moon et le lendemain matin, une balade à bell rock mais c'était magnifique: sable rouge, petits cactus en fleur et 30 degrés, agréable pour la saison, mon fils peut enfin profiter des piscines des hotels!
J10 Phoenix: route vers Phoenix où je suis surprise de voir autant de cactus saguaros le long de l'autoroute! Il est 14h, il fait 40 degrès, on se pose dans un super hotel, bien et pas cher: le best western papago inn de Phoenix, chambre correcte et bien équipée mais surtout, un jardin magnifique, ombragé, bien entretenu et odorant avec des fleurs et des arbres magifiques et une super piscine, tout cela à 5 minutes en voiture de la vieile ville de Scottdale et pour 52€ !! Une fois reposés, nous partons vers la ville fantôme de Goldfiel gohst town, c'est touristique mais agréable surtout avec un enfant. puis nous ferons une petite rando dans le lost ducth man state park où nous nous émerveillons chaque 2 mètres en voyant les beaux spécimens de cactus saguaros, énormes!!
J11: repos à Phoenix journée détente au hilton de Phoenx avec méga pisicne, toboggan, lazzy river et mini golf, tout cela inclus dans le rpix de la chambre, c'est le fiston qui est content!
J12: vol pour los angeles...à suivre...
Notre second séjour dans l'ouest américain vient juste de se terminer, je ne ferai pas un carnet complet comme pour celui de cet été (Yellowstone, Bryce canyon, Page, Zion, VOF et Las végas), mais je veux juste faire un petit retour avec quelques remarques (personnelles donc subjectives) et infos!
dates: du 20 avril 2013 au 10 mai. 2 adultes et 1 enfant de 7 ans.
Notre objectif, pour ce second voyage, était de continuer la visite des parcs de l'ouest que nous avions du délaisser cet été soit par manque de temps et/ ou par crainte de grosse chaleur et aussi de faire l'incontournable côte ouest américainne même si les villes, c'est pas trop mon truc!
J1: arrivée en fin de soirée à Denver, AUCUNE attente pour le passage à la douane.
J2: route pour Fruita (proche Grand Junction).
En chemin, nous avons été surpris en trouvant de fortes quantités de neige sur les côtés de la route mais surtout sur la route! En effet, en partant au printemps, on s'attendait à trouver de la neige à certains endroits, mais pas autant! Arrêt près de Glendwoods springs pour faire la rando de hanging lake. Je n'avais rien trouvé sur le forum au sujet de cette rando, sur le net, j'avais trouvé des commentaires de locaux qui disaient que c'était une rando agréable, très prisée le w.e. En voyant quelques photos du lac, cela m'avait suffit pour inscrire cette rando au programme, d'autant qu'avec ses 4 petits kms, je me disais que ce serait facile pour mon fils et une bonne entrée en matière...mais j'avais sous- estimée cette rando!! En effet, d'une part, elle se déroule en altitude ajouté à cela la fatigue du vol et le décalage horaire, c'est pas top. mais les 4 kms, sont en fait: 2 kms de montée pure dans les cailloux et donc 2 kms de bonne descente qui tue les mollets sans compter qu'à cette époque, nous aurons de la neige dès la mi-parcours rendant le chemin boueux dans un premier temps puis extrêmement glissant! heureusement, nous étions équipés de bâton de rando et de chaussures de rando en gore-tex mais nous avons croisé des gens en tongues ou en converses bien blanches (au début!!). Mais arrivés en haut, même mon fils a trouvé que cela en valait la peine: il s'agit d'un lac avec un éco-système particulier et l'eau y est d'une limpidité : magnifique! Je n'ai qu'une chose à dire: si vous passez dans le coin, c'est à faire! en plus, c'est gratuit et il y a une aire de pique-nique et des sanitaires très bien aménagées au début du trail. Nous y avons vu bien sûr des chipmuncks mais aussi, des marmottes et des geais bleus!
J3: route Fruita/Moab.
Itat avait vu juste en me disant que mon programme pour ce jour était costaud et que je verrai sur place! En effet, vu la fatigue causée par cette rando, surtout sur mon fils, nous decidons de changer de programme, c'est pas grave car on a 3 nuits à Moab, ce qui est très appréciable. On laisse donc tomber la visite de dead horse point, island in the sky et delicate arch qui étaient au programme et on fonce tout droit vers Devils garden dans arches park. On s'arrête quand même à double arch, pas mal mais je m'attendais à mieux puis c'est parti pour l'enfilade d'aches jusqu'à landscape arche, oui pas mal aussi mais je reste sur ma faim. Je vais peut être en faire hurler certains en disant cela, mais c'est mon avis. Mon mari est comme moi...On s'interroge: "peut-être nous n'aurions pas du faire à la suite tous ces parcs de roches rouges?". En effet, d'habitude, on choisit des destinations complètement différentes, c'est la 1ère fois que nous partons 2 fois presqu'au même endroit et certes, on savait que ce serait différent de bryce canyon, par exemple mais ces arches, ces blocs énormes, cela ne nous emballe pas plus que ça, c'est beau mais on a pas l'effet "ouahhh" de Bryce canyon! L'avantage de visiter Arches park en avril, c'est qu'on se prend pas la tête avec les horaires des randos pour la chaleur, nous sommes arrivés sur le parking de devils garden vers 11h et nous avons terminés vers15h avec pause pique-nique. il faisait doux mais pas chaud. Nous sommes allés jusqu'à double o arch puis nous avons fait demi-tour. Finalement, c'était pas si reposant que ça!! Mon fils s'est ensuite éclaté à sand dune arch comme tous les enfants, arrivé à l'hôtel, il s'est endormi direct, sans manger, jusqu'au lendemain!
J4: Moab
Nous avons beaucoup aimé cette petite ville, certes touristique mais bien agréable, du moins à cette saison. Aujourd'hui donc visite du point de vue de dead horse point avec un froid de canard (2 degrès à 9h) et surtout un vent digne de chez nous (on habite près de Leucate, vous savez, le mondial du vent!!). malgré tout, c'est magnifique et nous sommes seuls! Ensuite, direction island in the sky et mesa arch, tout aussi ventée: magique et pourtant, le soleil s'est levé depuis un bon moment! ensuite, nous faisons les points de vue puis la petite promenade de white rim overlook, facile, plat, sympa. Bon, nous sommes plus enthousiates aujourd'hui, ça va! Nous finirons la journée par delicate arch. J'avais prévu large pour faire la montée mais c'était sans penser que beaucoup visitaient ce parc en été et donc la chaleur est un facteur important. Nous mettrons finalement que 50 minutes pour découvrir la belle, même mon fils est bluffé! Par contre, comme on a été plus rapide, on devra attendre le coucher de soleil plus longtemps que prévu: pas grave, c'est beau, il y a peu de monde et les gens sont sympas!
Bilan: bonne journée!!
J5: Moab Ce matin, 2 h de hummer dans hells revenge: de mon point de vue: sympa et à faire / du point de vue des hommes (mari et fils): c'est le top, c'est trop bien, impressionnant etc...!
Ensuite, on part en longeant le Colorado sur la potash road: on s'arrête voir les pétroglyphes et on poussera jusqu'aux mines de potasses puis au retour, on va faire la marche pour aller voir corona arch: magnifique!
Elle n'est pas dans arches park mais à mon gout, elle vaut largement mieux que landscape arch ou double arch. En plus, le chemin d'accès et sympa et ludique, en cette saison les castus sur le chemin sont en fleur et nous sommes seuls: que demander de plus!!? Nous finirons la journée en longeant la route 128 pour aller voir les fishers towers, le ciel étant couvert, le sunset y sera un peu décevant, pas grave.
J6: Moab/monument valley
Nous ferons toute la route sous un ciel gris orageux, on aura même droit à quelques gouttes à notre arrivée dans le parc mais une fois le check-in à "the view" terminé, le ciel vire au bleu, on s'élance donc sur la valley drive avant qu'elle ne ferme (17h à cette saison). C'est beau mais n'étant pas fan de westerns, je ne suis pas subjuguée...C'est plus le fait de se promener au milieu de ces mythiques buttes qui est impressionnant que ces buttes en elles-mêmes. Encore une fois, cela n'engage que moi!
par contre, l'hôtel "the view" est un endroit magique: ce n'est pas le luxe, c'est cher pour des chambres banales mais la vue, elle, en vaut largement le prix. A payer, je voulais une belle vue et non une vue partielle avec une moitié de visitor center sur mes photos, nous avons donc opté pour des premiums view au 2ème étage et c'était le top. Sunset depuis le balcon de la chambre, repas au resto de l'hôtel qui à notre surprise pratique des prix tout à fait corretcs, le trépied dormira sur le balcon, je laisserai mon fils dormir pendant que mon mari et moi buvons le café en regardant le soleil se lever sur monument valley: magique, un silence absolu et des couleurs magnifiques!
J7: Monument valley/ grand canyon: Le point noir du voyage...Je confirme et signe, je n'aime pas ce parc!
Visité lorsque j'avais 10 ans avec mes parents, j'en gardais pas un souvenir terrible; normale me disais-je. cet été, en programmant nos visites, j'avais volontairement mis à l'écart ce parc qui ne me paraissait ni essentiel pour notre 1er voyage ni plus beau qu'un autre. Mais à combien de remarques ai-je eu droit comme quoi, ne pas visiter le grand canyon pour son 1er voyage dans l'ouest, c'était un sacrilège. prise de remords, j'ai donc programmé la visite de ce parc pour ce voyage; je me suis même laisser tenter par le survol en hélico car en lisant certais avis, c'était le plus beau moment de leur voyage, et bien pas à moi!!
D'abord, notre arrivée au parc par la desert view drive. On commence à entendre parler français de côtés, déjà, j'aime pas ça!! Qu'est-ce qu'on était bien à Moab (idem au yellowstone l'été dernier!)! Obn fait tous les points de vue de la route mais ils se ressemblent beaucoup, c'est grand certes, c'est profond mais les couleurs sont fades, le relief pas si impressionnants et il y a du monde! Arrivés au niveau du visitor center avec ses parkings géants et ses navettes, ça commence à me gonfler, d'autant que mon mari qui voit le grand canyon pour la 1ère fois n'est pas du tout emballé (c'est pas pour rien que nous sommes ensemble!). Il me dit que j'ai bien fait d'avoir prévu le yellowstone cet été et pas le grand canyon!
Petite parenthèse, vous l'aurez compris, le yellowstone reste pour nous notre parc préféré pour de multiples raisons juste devant Bryce canyon.
on fera un bout de la rim et on rentrera se poser à l'hôtel. Je ne sais comment, j'arrive à motiver les troupes pour aller voir le sunset même si c'est sans conviction mais tout le monde appréciera finalement car les couleurs rougeoyantes font ressortir le relief, mon fils dira "c'est plus beau quand c'est rouge"!
J8: survol du grand canyon ou le pire moment de mon séjour!
Non, je n'ai pas eu peur et je n'ai pas été malade, juste une énorme déception...Pleine d'espoirs au vue de tous les commentaires enthousiastes que j'avais pu lire, je m'attendais à un grand moment et ce fut pour moi, rien de spécial et pourtant, je n'étais jamais montée en hélico. Je ne pense pas pourtant être quelqu'un de blasé mais ce sont d'autres choses qui me font vibrer, certainement. Nous avions opté pour un vol à 10h en hélico écostar, soit disant aux vitres panoramiques. Après la pesée, on nous octroie nos numéros de places. Le couple d'américains qui doit voler avec nous demande à quels sieges correspondent ces numéros et j'apprends que je suis devant, juste à côté du pilote (je me dis super!) et mon fils à côté de moi (il est ravi), mon mari plus lourd se retouve derrière avec le couple d'américain. mais le couple d'américains demande alors s'ils peuvent payer en plus pour être devant, si ça passe au niveau moi...suspens, on attend, ça passe! voilà mon fils qui se retrouve derrière avec mon mari et le couple à côté de moi. mon fils fait la gueule! L'hélico décolle, je pensais que ce serait plus impressionanant mais surtout, la place à côté du pilote est certes devant mais on a tout le tableau de bord qui bouche la vue plus les barres métalliques sur la vitres, pas top du tout pour prendre les photos. les meilleures places étant les 2 du couple, à 50 dollars de plus! finalement mon mari, positionné à l'arrière mais sur le côté y verra mieux que moi (panoramique sur le côté et le devant mais pas quand il y a le tableau de bord). Quant à mon fils, assis au milieu à l'arrière, il n'est pas assez grand pour y voir correctement...seul mon mari sera enchanté par ce survol, c'est mieux que rien...Il n'en reste pas moins que le grand canyon ne nous aura pas séduit...
J9: Grand canyon /Sedona: nous avons beaucoup aimé cette petite ville, nous y sommes restés qu'une nuit mais je comprends aisément que certains y restent plusieurs jours car elle est agréable à vivre et il y a énormement de coins à découvrir. Nous ferons que le sunset à crescent moon et le lendemain matin, une balade à bell rock mais c'était magnifique: sable rouge, petits cactus en fleur et 30 degrés, agréable pour la saison, mon fils peut enfin profiter des piscines des hotels!
J10 Phoenix: route vers Phoenix où je suis surprise de voir autant de cactus saguaros le long de l'autoroute! Il est 14h, il fait 40 degrès, on se pose dans un super hotel, bien et pas cher: le best western papago inn de Phoenix, chambre correcte et bien équipée mais surtout, un jardin magnifique, ombragé, bien entretenu et odorant avec des fleurs et des arbres magifiques et une super piscine, tout cela à 5 minutes en voiture de la vieile ville de Scottdale et pour 52€ !! Une fois reposés, nous partons vers la ville fantôme de Goldfiel gohst town, c'est touristique mais agréable surtout avec un enfant. puis nous ferons une petite rando dans le lost ducth man state park où nous nous émerveillons chaque 2 mètres en voyant les beaux spécimens de cactus saguaros, énormes!!
J11: repos à Phoenix journée détente au hilton de Phoenx avec méga pisicne, toboggan, lazzy river et mini golf, tout cela inclus dans le rpix de la chambre, c'est le fiston qui est content!
J12: vol pour los angeles...à suivre...
Une semaine à Stockholm en été English translation pending
Bonjour!
Le mercredi 11 Juillet 2012, mon ami et moi avons passé une semaine fantastique à Stockholm. C'était une première pour nous et nous avons beaucoup aimé.
Je ne connaissais pas de forum. D'ailleurs, petite précision: je n'ai jamais rédigé de carnet de voyage. J'ai longtemps hésité, j'ai peur de ne pas me souvenir de tout, de ne pas savoir rédiger....Cependant, les infos que je puise dans les carnets que je lis pour préparer mon voyage cet été aux US sont inestimables, alors je me suis dit que ce serait bien de rendre la pareille.... peut être que ce récit pourrait aider quelqu'un qui souhaiterait partir à Stockholm. Je vais faire de mon mieux 😉
Voilà donc nous sommes deux, la trentaine bien passée 😉 et nous aimons découvrir de nouveaux horizons.
Nous avons la chance d'avoir un petit aéroport à une quarantaine de minutes de chez nous, qui propose des vols low cost pour Porto, Dublin....et Stockholm, entre autres!
Nous sommes partis avec la compagnie Ryanair, pour la deuxième fois (la première fois, en Juillet 2011, au départ de Beauvais pour Séville.) Au moment de réserver les billets d'avion, je me suis trompée dans mes dates de vacances, j'ai donc du repousser le départ d'une semaine (occasionnant du stress et des frais avec Ryanair, bien entendu....)
Nous sommes donc partis le mercredi 11 Juillet, sans aucune connaissance du suédois et du pays, à part quelques infos chinées dans les guides: Lonely Planet, Le Guide du Routard (Danemark, Suède) et l'indispensable Cartoville. Nous ne pouvons plus nous en passer depuis qu'un ami nous a prêté le sien pour un séjour à New York, vraiment très utile, et format pratique pour le glisser dans la poche.
Le Jour J, nous arrivons à Vatry et l'enregistrement se passe sans problème, le personnel est très aimable et l'aéroport tout petit!! Donc moins stressant q'un gros aéroport ou 3 km séparent deux terminaux....L'avion est mini aussi, nous sommes loin de l'A380 😛
Départ à 13h20 arrivée à 15h40. Quelques photos du vol...


Le mercredi 11 Juillet 2012, mon ami et moi avons passé une semaine fantastique à Stockholm. C'était une première pour nous et nous avons beaucoup aimé.
Je ne connaissais pas de forum. D'ailleurs, petite précision: je n'ai jamais rédigé de carnet de voyage. J'ai longtemps hésité, j'ai peur de ne pas me souvenir de tout, de ne pas savoir rédiger....Cependant, les infos que je puise dans les carnets que je lis pour préparer mon voyage cet été aux US sont inestimables, alors je me suis dit que ce serait bien de rendre la pareille.... peut être que ce récit pourrait aider quelqu'un qui souhaiterait partir à Stockholm. Je vais faire de mon mieux 😉
Voilà donc nous sommes deux, la trentaine bien passée 😉 et nous aimons découvrir de nouveaux horizons.
Nous avons la chance d'avoir un petit aéroport à une quarantaine de minutes de chez nous, qui propose des vols low cost pour Porto, Dublin....et Stockholm, entre autres!
Nous sommes partis avec la compagnie Ryanair, pour la deuxième fois (la première fois, en Juillet 2011, au départ de Beauvais pour Séville.) Au moment de réserver les billets d'avion, je me suis trompée dans mes dates de vacances, j'ai donc du repousser le départ d'une semaine (occasionnant du stress et des frais avec Ryanair, bien entendu....)
Nous sommes donc partis le mercredi 11 Juillet, sans aucune connaissance du suédois et du pays, à part quelques infos chinées dans les guides: Lonely Planet, Le Guide du Routard (Danemark, Suède) et l'indispensable Cartoville. Nous ne pouvons plus nous en passer depuis qu'un ami nous a prêté le sien pour un séjour à New York, vraiment très utile, et format pratique pour le glisser dans la poche.
Le Jour J, nous arrivons à Vatry et l'enregistrement se passe sans problème, le personnel est très aimable et l'aéroport tout petit!! Donc moins stressant q'un gros aéroport ou 3 km séparent deux terminaux....L'avion est mini aussi, nous sommes loin de l'A380 😛
Départ à 13h20 arrivée à 15h40. Quelques photos du vol...


Court diaporama "Venise sous un autre angle" English translation pending
Venise est une ville forcément photogénique...
La présence permanente de l'eau et de ses reflets , la beauté de ses perspectives architecturales, l'agitation colorée de ses canaux et de ses places, ses énigmatiques passantes derrière leurs masques de carnaval, la blancheur de ses marbres, l'inspiration graphique puisée dans les vierges de Bellini ou les rouges de Carpaccio... Tout cela devrait contribuer à rendre prolixe le moins imaginatif des photographes amateurs Et il est vrai que partout dans Venise, au sommet des petits ponts en arc de cercle, le long des barrières des canaux, sur la place Saint-Marc, dans les ruelles étroites et sombres, sur les ponts des "vaporetti", ... des dizaines de milliers de petits compacts s'élèvent chaque jour vers le ciel, portés religieusement à bout de bras, comme des offrandes dérisoires et éphèmères à Sainte Lumière, protectrice de la photo... Hélas, Sainte Lumière n'est pas généreuse pour tous à Venise et ne s'offre qu'à ceux qui l'aiment vraiment, et acceptent de la courtiser longuement et avec le plus profond respect... Le photographe vénitien Fulvio Roiter (qui m'a fait rêver très tôt de photographie et d'Italie) a su le faire, avec la patience des chirurgiens esthétiques de la photo, qui savent disséquer méthodiquement tous les éclairages avant de réussir leurs greffes d'images Mais pour l'humble amateur et touriste pressé, cela restera toujours une ville très difficile à photographier... Les contrastes changent en permanence et l'étroitresse des rues et des canaux rend l'exercice "lumière" (numéro un de la "trilogie photo") excessivement compliqué à gérer, à moins de faire des repérages préalables et ne venir au bon endroit qu'au moment propice, ce qui est possible pour un professionnel qui ne compte pas son temps, ou un habitant permanent de Venise, mais pas envisageable pour le touriste de passage, qui ne peut pas attendre plusieurs heures la venue improbable du rayon de soleil qui va enfin éclairer le détail qu'il souhaite mettre en valeur dans sa composition Et puis Venise est une ville à la fois chargée d'histoire et chargée de détails.. L'oeil (le mien en tous cas, associé à un cerveau basique à cinq neurones photographiques, donc qui a toujours du mal à mettre intelligemment en forme plus de trois "points d'accroche" lors de la construction d'une photo) se perd définitivement dans les anfractuosités des murs et des bas reliefs, dans la multitude des objets et dans la chatoyance parfois agressive de couleurs un peu trop hétérogènes... Difficile alors d'extraire de ce chaos visuel de vraies images pas trop "brouillons" La présence des foules touristiques cosmopolites et bigarrées (qu'on doit bien entendu essayer d'oublier ou de réduire à leur plus simple expression dans le cadrage) complique un peu plus le jeu, en dehors des heures très matinales (avant 9h30), à privilégier pour les bonnes photos...
Lien ci-dessous pour ma contribution à l'exercice photographique vénitien Une quarantaine de photos pas toujours convaincantes (les Vfistes jugeront) réalisées sur quatre jours et demi, et à regarder de préférence en plein écran touche F11 : http://www.flickr.com/photos/27857697@N05/sets/72157633453160533/show/
P.S : C'est seulement à la fin du séjour, en triant mes photos, que je me suis rendu compte de la très faible part consacrée à l'eau dans celles-ci (ce qui pour Venise est un comble !😕)... D'où le titre, qui rachète un peu le reste ! Pardon, Maître Fulvio, j'essaierai de faire mieux la prochaine fois !😛
La présence permanente de l'eau et de ses reflets , la beauté de ses perspectives architecturales, l'agitation colorée de ses canaux et de ses places, ses énigmatiques passantes derrière leurs masques de carnaval, la blancheur de ses marbres, l'inspiration graphique puisée dans les vierges de Bellini ou les rouges de Carpaccio... Tout cela devrait contribuer à rendre prolixe le moins imaginatif des photographes amateurs Et il est vrai que partout dans Venise, au sommet des petits ponts en arc de cercle, le long des barrières des canaux, sur la place Saint-Marc, dans les ruelles étroites et sombres, sur les ponts des "vaporetti", ... des dizaines de milliers de petits compacts s'élèvent chaque jour vers le ciel, portés religieusement à bout de bras, comme des offrandes dérisoires et éphèmères à Sainte Lumière, protectrice de la photo... Hélas, Sainte Lumière n'est pas généreuse pour tous à Venise et ne s'offre qu'à ceux qui l'aiment vraiment, et acceptent de la courtiser longuement et avec le plus profond respect... Le photographe vénitien Fulvio Roiter (qui m'a fait rêver très tôt de photographie et d'Italie) a su le faire, avec la patience des chirurgiens esthétiques de la photo, qui savent disséquer méthodiquement tous les éclairages avant de réussir leurs greffes d'images Mais pour l'humble amateur et touriste pressé, cela restera toujours une ville très difficile à photographier... Les contrastes changent en permanence et l'étroitresse des rues et des canaux rend l'exercice "lumière" (numéro un de la "trilogie photo") excessivement compliqué à gérer, à moins de faire des repérages préalables et ne venir au bon endroit qu'au moment propice, ce qui est possible pour un professionnel qui ne compte pas son temps, ou un habitant permanent de Venise, mais pas envisageable pour le touriste de passage, qui ne peut pas attendre plusieurs heures la venue improbable du rayon de soleil qui va enfin éclairer le détail qu'il souhaite mettre en valeur dans sa composition Et puis Venise est une ville à la fois chargée d'histoire et chargée de détails.. L'oeil (le mien en tous cas, associé à un cerveau basique à cinq neurones photographiques, donc qui a toujours du mal à mettre intelligemment en forme plus de trois "points d'accroche" lors de la construction d'une photo) se perd définitivement dans les anfractuosités des murs et des bas reliefs, dans la multitude des objets et dans la chatoyance parfois agressive de couleurs un peu trop hétérogènes... Difficile alors d'extraire de ce chaos visuel de vraies images pas trop "brouillons" La présence des foules touristiques cosmopolites et bigarrées (qu'on doit bien entendu essayer d'oublier ou de réduire à leur plus simple expression dans le cadrage) complique un peu plus le jeu, en dehors des heures très matinales (avant 9h30), à privilégier pour les bonnes photos...
Lien ci-dessous pour ma contribution à l'exercice photographique vénitien Une quarantaine de photos pas toujours convaincantes (les Vfistes jugeront) réalisées sur quatre jours et demi, et à regarder de préférence en plein écran touche F11 : http://www.flickr.com/photos/27857697@N05/sets/72157633453160533/show/
P.S : C'est seulement à la fin du séjour, en triant mes photos, que je me suis rendu compte de la très faible part consacrée à l'eau dans celles-ci (ce qui pour Venise est un comble !😕)... D'où le titre, qui rachète un peu le reste ! Pardon, Maître Fulvio, j'essaierai de faire mieux la prochaine fois !😛
Du voyage éco-responsable... English translation pending
🙂 Bonjour Camarades Forumistes,
Je viens vous parler de voyage, de respect de l'environnement et de responsabilisation & action individuelles.
Mais avant de poursuivre, je tiens à souligner 3 petites choses: 1-Je n'ouvre pas ici le débat de l'Ecologie;Aussi, Merci d'avance aux personnes soit ininterressées par le sujet, soit septiques ou autres hostiles, de ne pas "polluer" la discussion que j'aimerais positive, concrète, pratique et inspirante. 2-Je ne me pose pas en donneur-de-leçons, je suis moi-même perfectible en la matière et il m'arrive, je le confesse, de faire des écarts d'"éco- conduite"; 3-Je ne représente aucune des marques mentionnées ci-dessous (héhé).
Voilà, chacun de nous ne peut plus dire aujourd'hui:je ne sais pas.Je ne sais pas que la Planète souffre, je ne sais pas que chacun, à titre individuel, en toute responsabilité, peut et doît agir.Chez soi et en voyage.Tant de pages de journaux, d'images à la tv etc... nous le rappellent quotidiennement.
Alors, je pense qu'il serait utile, dans cette discussion, que chacun témoigne de son action éco-responsable afin, notamment, de s'enrichir mutuellement de nos pratiques et pourquoi pas encourager, susciter des comportements plus respectueux de la Nature.
Perso, j'utilise un savon liquide et un shampooing biodégradabes de chez The Body Shop (gamme Earth Lovers) au format pratique (250ml), aux parfums sympas (moi le concombre-menthe pour le savon héhé), aux prix raisonnables (promos régulières du style 2 pour le prix d'1).Ils me semblent "indispensables" notamment en bords de mer et de rivière (qui nous aimantent...), ou bien en bivouac par exemple.
Un geste simple aussi que je préconise: refuser le sac en plastique du commerçant.Notre petit-sac-à-dos sert à ça!!!! Un conseil:penser à chaque fois à l'"île de plastiques" qui flotte au milieu du Pacifique, on a tous entendu parler de ça!!!
Ramener aussi ses piles usagées, médicaments par exemple, ou tous déchêts non-biodégradables à la maison, les pays dits "pauvres" n'ont pas les mêmes moyens que nous, Occidentaux, pour les traîter/recycler.
Privilégier le transport terrestre (le vélo c'est l'idéal, sinon si possible bus public ou train) ou maritime (si possible ferry public) à l' aérien (très pollueur, cf Lonely Planet).
Privilégier les agences de tourisme, dans son pays ou à destination (si vous utilisez leurs services), qui valorisent l'éco-tourisme.Se comporter, à titre individuel, à chaque instant, dans le respect de l'environnement (ne pas jeter parterre -surtout en campagne-, ne pas soulever les coraux, ne pas souiller la plage-mégots de cigarette, emballages plastique...-, ne pas allumer de feu sans autorisation, ne pas gaspiller l'eau des douches, boycotter les produits à base d'huile de palme -déforestation- etc, etc...).
Privilégier les hébergements éco-responsables (c'est la mode) ou en tous cas, de visu, qui respectent leur environnement.Halte au bêtonnage!!!
Utiliser, autant que possible, des répulsifs anti-moustiques naturels (essences naturelles) ou les moins nocifs possible pour l'environnement.Idem pour les crèmes solaires.
Voilà un début d'inventaire qui ne demande qu'à être étoffé !!!
Alors, chers camarades Forumistes "concernés" par la chose, à vos claviers et surtout à vos bonnes recettes, infos, astuces, recommendations, expériences.Je vous invite à être très "pratique" et à citer des marques, références, indices (ce serait notre "Que Choisir" à nous) nous permettant d'emporter en voyage le bagage le plus éco-friendly possible et d'avoir le meilleur comportement possible envers la Planète, en particulier en séjour à l'Etranger.
J'espère, notamment, des renseignements précis sur les anti-moustiques& crèmes solaires (quelles essences naturelles/huiles essentielles? quels critères éco-responsables pour choisir son répulsif et sa crème?).Quelqu'un(e), également, connaîtrait-il/elle des sites sur le web d'éco-tourisme?N'hésitez pas, également, à promouvoir ici tels ou tels hébergement, activité, agence de tourisme ou autres, locaux, oeuvrant/développant l'éco-tourisme, que vous auriez "testé/approuvé" en voyage, qu'importe la destination.
Ensemble, diffusons la bonne attitude!!!!
Cordialement,
Yellowmop (Gard/France).😉
Je viens vous parler de voyage, de respect de l'environnement et de responsabilisation & action individuelles.
Mais avant de poursuivre, je tiens à souligner 3 petites choses: 1-Je n'ouvre pas ici le débat de l'Ecologie;Aussi, Merci d'avance aux personnes soit ininterressées par le sujet, soit septiques ou autres hostiles, de ne pas "polluer" la discussion que j'aimerais positive, concrète, pratique et inspirante. 2-Je ne me pose pas en donneur-de-leçons, je suis moi-même perfectible en la matière et il m'arrive, je le confesse, de faire des écarts d'"éco- conduite"; 3-Je ne représente aucune des marques mentionnées ci-dessous (héhé).
Voilà, chacun de nous ne peut plus dire aujourd'hui:je ne sais pas.Je ne sais pas que la Planète souffre, je ne sais pas que chacun, à titre individuel, en toute responsabilité, peut et doît agir.Chez soi et en voyage.Tant de pages de journaux, d'images à la tv etc... nous le rappellent quotidiennement.
Alors, je pense qu'il serait utile, dans cette discussion, que chacun témoigne de son action éco-responsable afin, notamment, de s'enrichir mutuellement de nos pratiques et pourquoi pas encourager, susciter des comportements plus respectueux de la Nature.
Perso, j'utilise un savon liquide et un shampooing biodégradabes de chez The Body Shop (gamme Earth Lovers) au format pratique (250ml), aux parfums sympas (moi le concombre-menthe pour le savon héhé), aux prix raisonnables (promos régulières du style 2 pour le prix d'1).Ils me semblent "indispensables" notamment en bords de mer et de rivière (qui nous aimantent...), ou bien en bivouac par exemple.
Un geste simple aussi que je préconise: refuser le sac en plastique du commerçant.Notre petit-sac-à-dos sert à ça!!!! Un conseil:penser à chaque fois à l'"île de plastiques" qui flotte au milieu du Pacifique, on a tous entendu parler de ça!!!
Ramener aussi ses piles usagées, médicaments par exemple, ou tous déchêts non-biodégradables à la maison, les pays dits "pauvres" n'ont pas les mêmes moyens que nous, Occidentaux, pour les traîter/recycler.
Privilégier le transport terrestre (le vélo c'est l'idéal, sinon si possible bus public ou train) ou maritime (si possible ferry public) à l' aérien (très pollueur, cf Lonely Planet).
Privilégier les agences de tourisme, dans son pays ou à destination (si vous utilisez leurs services), qui valorisent l'éco-tourisme.Se comporter, à titre individuel, à chaque instant, dans le respect de l'environnement (ne pas jeter parterre -surtout en campagne-, ne pas soulever les coraux, ne pas souiller la plage-mégots de cigarette, emballages plastique...-, ne pas allumer de feu sans autorisation, ne pas gaspiller l'eau des douches, boycotter les produits à base d'huile de palme -déforestation- etc, etc...).
Privilégier les hébergements éco-responsables (c'est la mode) ou en tous cas, de visu, qui respectent leur environnement.Halte au bêtonnage!!!
Utiliser, autant que possible, des répulsifs anti-moustiques naturels (essences naturelles) ou les moins nocifs possible pour l'environnement.Idem pour les crèmes solaires.
Voilà un début d'inventaire qui ne demande qu'à être étoffé !!!
Alors, chers camarades Forumistes "concernés" par la chose, à vos claviers et surtout à vos bonnes recettes, infos, astuces, recommendations, expériences.Je vous invite à être très "pratique" et à citer des marques, références, indices (ce serait notre "Que Choisir" à nous) nous permettant d'emporter en voyage le bagage le plus éco-friendly possible et d'avoir le meilleur comportement possible envers la Planète, en particulier en séjour à l'Etranger.
J'espère, notamment, des renseignements précis sur les anti-moustiques& crèmes solaires (quelles essences naturelles/huiles essentielles? quels critères éco-responsables pour choisir son répulsif et sa crème?).Quelqu'un(e), également, connaîtrait-il/elle des sites sur le web d'éco-tourisme?N'hésitez pas, également, à promouvoir ici tels ou tels hébergement, activité, agence de tourisme ou autres, locaux, oeuvrant/développant l'éco-tourisme, que vous auriez "testé/approuvé" en voyage, qu'importe la destination.
Ensemble, diffusons la bonne attitude!!!!
Cordialement,
Yellowmop (Gard/France).😉
Croisière à bord du Kong Harald de Hurtigruten du 1er au 12 mars 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
Le virus inoculé par Paul en 2010 s'est réactivé ... aussi nous partirons sur les Côtes Norvégiennes à bord du Kong Harald, du 1er au 12 Mars 2014 pour la croisière Bergen-Kirkenes-Bergen. Ce que nous avons déjà fait en Juin, nous voulions le refaire, mais en hiver et à coup sûr ce sera une nouvelle découverte. Pour le voyage, vols KLM Luxembourg-Oslo AR. Habitant Nancy, cet aéroport n'est qu'à 1h30 maxi de chez nous. Les trajets Oslo-Bergen et retour se feront en train. Merci Sarnia pour tes commentaires sur cette ligne et même hôtel que toi à Oslo. Côté excursions : Bien sûr le Cap Nord ! enneigé ce doit être magique !!! Nous voulions faire celle en traineau à chiens à Kirkenes quand je me suis aperçue qu'elle était cotée 3 : Bonne forme physique, aie ! A notre âge et avec une SPA je préfère ne pas tenter le diable... alors nous nous rabattrons sur l'Hôtel de glace et les rennes du Parc Gabba ! Et, comme tout le monde, au cours de ce trajet nous espérons voir des aurores boréales...! J'en ai une à mon actif, en pleine nuit dans les plaines de la Saskatchewan au cours d'une croisière ferroviaire entre Toronto et Vancouver. Une symphonie de vert et de rose !!! Magnifique ! Nous sommes quand même quelque peu déçus car nous voulions une cabine N sur le pont 3 à l'avant du bateau, or toutes ces cabines sont déjà retenues par des groupes ! nous serons sur le pont 3 mais la 358 au dessus du pont voiture et nous craignons le bruit ... Qu'en pensez-vous ? A bientôt de vous lire, vos conseils seront les bienvenus ! Bien Cordialement. Yvette.
Le virus inoculé par Paul en 2010 s'est réactivé ... aussi nous partirons sur les Côtes Norvégiennes à bord du Kong Harald, du 1er au 12 Mars 2014 pour la croisière Bergen-Kirkenes-Bergen. Ce que nous avons déjà fait en Juin, nous voulions le refaire, mais en hiver et à coup sûr ce sera une nouvelle découverte. Pour le voyage, vols KLM Luxembourg-Oslo AR. Habitant Nancy, cet aéroport n'est qu'à 1h30 maxi de chez nous. Les trajets Oslo-Bergen et retour se feront en train. Merci Sarnia pour tes commentaires sur cette ligne et même hôtel que toi à Oslo. Côté excursions : Bien sûr le Cap Nord ! enneigé ce doit être magique !!! Nous voulions faire celle en traineau à chiens à Kirkenes quand je me suis aperçue qu'elle était cotée 3 : Bonne forme physique, aie ! A notre âge et avec une SPA je préfère ne pas tenter le diable... alors nous nous rabattrons sur l'Hôtel de glace et les rennes du Parc Gabba ! Et, comme tout le monde, au cours de ce trajet nous espérons voir des aurores boréales...! J'en ai une à mon actif, en pleine nuit dans les plaines de la Saskatchewan au cours d'une croisière ferroviaire entre Toronto et Vancouver. Une symphonie de vert et de rose !!! Magnifique ! Nous sommes quand même quelque peu déçus car nous voulions une cabine N sur le pont 3 à l'avant du bateau, or toutes ces cabines sont déjà retenues par des groupes ! nous serons sur le pont 3 mais la 358 au dessus du pont voiture et nous craignons le bruit ... Qu'en pensez-vous ? A bientôt de vous lire, vos conseils seront les bienvenus ! Bien Cordialement. Yvette.
Trois jours à Rome English translation pending
La génèse de ce long week end à Rome remonte à l'an dernier. Ma soeur et moi, 31 et 34 ans, décidons de ne pas nous faire de cadeau cette année, et de tout mettre dans un week end de filles, juste entre soeurs. Nous n'avions pas voyagé ensemble de cette façon, mais ce fut une réussite !
Il fallut donc choisir une destination. Contrainte : elle habite Paris, moi vers Marseille, une date l'arrangeait, il fallait que ce soit entre le vendredi et le dimanche. Prix, envie de soleil (ah!ah!), horaires... notre choix se porte sur la ville éternelle, dans laquelle je suis déjà allée deux fois, mais qu'elle ne connaît pas.
Notre budget fut le suivant :
Billets Air France, pour les supers horaires qui permettent de vraiment profiter des journées (arrivée vendredi 8h30, départ lundi 21h30), soit 3 jours plein sur place : 175 euros (moins cher de Paris)
Logement : 100 euros la nuit, nous louons un appartement très bien situé, en plein coeur de Rome, et face à une bouche de métro : ICI chez Sophie, française, qui nous a abreuvé de plein de bons plan, bonnes adresses et conseils utiles. Une très bonne adresse ! 🙂
Roma pass : 30 euros. Ce pass permet de bénéficier des transports en illimités (peut-être pas forcément utile, on a surtout beaucoup marché), mais surtout nous a fourni un coupe-file pour le colysée et le forum. C'était boooon !!
Repas, glaces, entrées, souvenirs, liaisons aéroport - centre ville: 150 euros par personne. Nous nous sommes fait plaisir, 😛mais il est facile d'économiser encore.
Maintenant, le petit récit !
Il fallut donc choisir une destination. Contrainte : elle habite Paris, moi vers Marseille, une date l'arrangeait, il fallait que ce soit entre le vendredi et le dimanche. Prix, envie de soleil (ah!ah!), horaires... notre choix se porte sur la ville éternelle, dans laquelle je suis déjà allée deux fois, mais qu'elle ne connaît pas.
Notre budget fut le suivant :
Billets Air France, pour les supers horaires qui permettent de vraiment profiter des journées (arrivée vendredi 8h30, départ lundi 21h30), soit 3 jours plein sur place : 175 euros (moins cher de Paris)
Logement : 100 euros la nuit, nous louons un appartement très bien situé, en plein coeur de Rome, et face à une bouche de métro : ICI chez Sophie, française, qui nous a abreuvé de plein de bons plan, bonnes adresses et conseils utiles. Une très bonne adresse ! 🙂
Roma pass : 30 euros. Ce pass permet de bénéficier des transports en illimités (peut-être pas forcément utile, on a surtout beaucoup marché), mais surtout nous a fourni un coupe-file pour le colysée et le forum. C'était boooon !!
Repas, glaces, entrées, souvenirs, liaisons aéroport - centre ville: 150 euros par personne. Nous nous sommes fait plaisir, 😛mais il est facile d'économiser encore.
Maintenant, le petit récit !
Discussion autour du concours mai 2013: "Accumulations, fatras et capharnaüm " English translation pending
Bienvenue à tous !
C'est ici que vous pourrez débattre autour du concours de Mai : " Accumulations, fatras et capharnaüm "
Pour déposer vos photos c'est ici : Concours Photos Mai 2013.
A vous de jouer ...
C'est ici que vous pourrez débattre autour du concours de Mai : " Accumulations, fatras et capharnaüm "
Pour déposer vos photos c'est ici : Concours Photos Mai 2013.
A vous de jouer ...
Concours photos Mai 2013: Accumulations, fatras et capharnaüm English translation pending
Bonjour,
Un sujet photogénique et souvent amusant : les tas, les fatras, l'abondance etc .... Si les marchés offrent ce type de photos, j'espère que nous verrons aussi d'autres choses originales. Je ne veux pas brider un sujet aussi échevelé mais je souhaite qu'on élimine plusieurs choses pour ne pas s'éparpiller :
- Pas de foule de personnes ou de troupeaux d'animaux - Pas de phénomène naturel tel que des rochers, arbres, etc ... - Pas de bâtiments en tout genre.
Pour participer : dépôt des photos du 29 Avril au Samedi 25 mai Minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées, publiées dans des messages différents. Ajoutez si possible une petite légende ou anecdote.
Voici la méthode pour insérer une photo au format réelle :

Pour voter : du Dimanche 26 Mai au Samedi 1er Juin à Minuit.
Pensez à indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement.
Photo 1 : 3 pts Photo 2 : 2 pts Photo 3 : 1 pts
Tout le monde peut participer, en cas d’égalité de points pour 2 photos pseudo, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place, et ainsi de suite. Le classement final sera fait par photo, et non pas par pseudo (autrement dit, on ne somme pas la totalité du nombre de votes obtenus sur les 3 photos dans le cas où le participant aurait proposé 3 photos).
Pour le diaporama : c'est ici...
https://picasaweb.google.com/photosderik/VF201305?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMic-KG6567jMQ&feat=directlink#
Montrez nous un monde fou et délirant !
Bonne chance à tous ...
Pour discuter, papoter, commenter, .... voire polémiquer 😎 merci d'aller sur la page dédiée : http://voyageforum.com/forum/discussion_autour_concours_mai_2013_accumulations_fatras_capharnaum_D5950055/
Un sujet photogénique et souvent amusant : les tas, les fatras, l'abondance etc .... Si les marchés offrent ce type de photos, j'espère que nous verrons aussi d'autres choses originales. Je ne veux pas brider un sujet aussi échevelé mais je souhaite qu'on élimine plusieurs choses pour ne pas s'éparpiller :
- Pas de foule de personnes ou de troupeaux d'animaux - Pas de phénomène naturel tel que des rochers, arbres, etc ... - Pas de bâtiments en tout genre.
Pour participer : dépôt des photos du 29 Avril au Samedi 25 mai Minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées, publiées dans des messages différents. Ajoutez si possible une petite légende ou anecdote.
Voici la méthode pour insérer une photo au format réelle :

Pour voter : du Dimanche 26 Mai au Samedi 1er Juin à Minuit.
Pensez à indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement.
Photo 1 : 3 pts Photo 2 : 2 pts Photo 3 : 1 pts
Tout le monde peut participer, en cas d’égalité de points pour 2 photos pseudo, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place, et ainsi de suite. Le classement final sera fait par photo, et non pas par pseudo (autrement dit, on ne somme pas la totalité du nombre de votes obtenus sur les 3 photos dans le cas où le participant aurait proposé 3 photos).
Pour le diaporama : c'est ici...
https://picasaweb.google.com/photosderik/VF201305?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMic-KG6567jMQ&feat=directlink#
Montrez nous un monde fou et délirant !
Bonne chance à tous ...
Pour discuter, papoter, commenter, .... voire polémiquer 😎 merci d'aller sur la page dédiée : http://voyageforum.com/forum/discussion_autour_concours_mai_2013_accumulations_fatras_capharnaum_D5950055/
Avis sur itinéraire de deux semaines à Cuba fin juin-mi-juillet? English translation pending
bonjour à toute la communauté
nous avons prévu avec ma copine un voyage du 28 juin au 13 juillet. L'île semble regorger de petits coins magnifiques et il est difficile de faire choix. Nous voyagerons avec sac a dos et comptons utiliser le bus autant que possible. Nous ne voulons pas courir comme des fous et préférons profiter au maximum des villes et régions que nous traverserons. Tout nous intéresse : observer la vie locale, la faune/flore, l' architecture, la musique, la danse, mais également les petites plages, la nourriture...
Nous atterrissions a la havane le 28 juin en fin d'après-midi et comptons prendre une casa pour 2 nuits
Puis nous pensions passer par Matanzas: 1 nuit ? 2 nuits ? interet?
Puis Trinidad: 2 nuits ? 3 nuits ?
Puis Cienfuegos 1 nuit (juste passage)
Puis Vinales 3 nuits dont 1 nuit sur cayo levisa
Puis retour su la havane pour 2 nuits puis retour en france :-(
Ca nous laisse un peut de battement pour rajouter un ou deux truc.
Pourriez vous me donner quelques conseils pour rendre se voyage inoubliable.
Pourriez vous me donner quelques conseils pour rendre se voyage inoubliable.
Vietnam (Nord) - Avril 2013 English translation pending
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …
Encore un voyage de raison. Le Vietnam était un des rares pays d’Asie du Sud-Est à ne pas vraiment nous attirer. Trop controversé, trop lu d’avis négatifs … Il faut donc aller voir par nous-mêmes ! Et puis, quand même … la Baie d’Halong !... c’est mythique, non ?… 2 semaines vont nous donner un premier aperçu et anéantir tous nos préjugés (comme toujours). Nous n’avons plus qu’à revenir pour poursuivre la découverte de ce pays tout en longueur.
NOTRE SEJOUR DE 2 SEMAINES :
Ven 29 Mars – Vol sur Malaysia Airlines : Paris CDG / Kuala Lumpur / Hanoi Sam – Arrivée du vol à 7h00 – Premier aperçu de Hanoi – Train de nuit pour Lao Cai Dim – Arrivée matinal à Lao Cai à 5h30 – Minibus pour Bac Ha – Arrivée à Bac Ha vers 7h45 - Marché - 2 nuits à Bac Ha Lun – Bac Ha et ses environs Mar – Minibus vers Sapa via Lao Cai - Nuit à Sapa Mer – Trek J1 Jeu – Trek J2 Ven – Trek J3 – Transfert à Lao Cai – Train de nuit pour Hanoi Sam – Hanoi – Nuit à Hanoi Dim – Croisière en Baie d’Halong – 2 nuits à bord de l’ÂuCo' Lun – Croisière en Baie d’Halong Mar – Croisière en Baie d’Halong et retour vers Hanoi – 4 nuits à Hanoi Mer – Hanoi Jeu – Hanoi Ven – Hanoi Sam 13 Avril – Vol sur Malaysia Airlines : Hanoi / Kuala Lumpur / Paris CDG
BUDGET : Cours du Dong : 100 000 Ð (que j’abrègerai en 100 kÐ) = 3,7 € Pas vu de pièce, que des billets (le plus petit utilisé = 1 000 Dongs).
J’ai découvert la compagnie Travelex qui a des agences dans les aéroports et qui offre des taux très intéressants pour l’achat de $ pourvu qu’on les réserve et qu’on les paie au préalable en ligne. Il suffit ensuite de les récupérer le jour du départ à l’agence du terminal. Facile, sûr et rapide. https://acheter.travelex.fr/fr/Purchase
Dépenses préalables : 2008 € Visa : 24$ (18€) pour les lettres d’invitation permettant d’obtenir le visa à l’arrivée. Vols réguliers sur la compagnie Malaysia Airlines, réservés via GoVoyages : 806 €/p l'A/R. Train de nuit Hanoi/Lao Cai : 45 $/p (70€ pour nous 2) Acompte pour la croisière en Baie d’Halong : 400 $ (308€)
Dépenses sur place : 1236 € Hébergements : 300 € (pour 8 nuits) Trek 3 jours/2 nuits à Sapa : 155 € Croisière 3 jours/2 nuits en Baie d’Halong : 362 € (complément de l’acompte) Autres : (repas, transports, entrées des sites) : 419 € Toutes les dépenses sur place ont été réglées cash (en kÐ ou en $) car les paiements en CB sont soumis à commission prohibitive (entre 3 et 5%). 1 seul retrait cash en ATM (2 000 kÐ) à l’aéroport : 74 € et 6 € de comm. Le retrait est limité donc pas intéressant (la commission étant forfaitaire). Change de 300 € dans une petite agence de la vieille ville à Hanoi (au taux de 100 € = 2 600 kÐ) Pour les achats importants (notes d’hôtel, trek, croisière), on a payé directement en $.
Budget total tout compris (hors achats de souvenirs perso) : 3244 € Budget non significatif en raison du choix d’une croisière coûteuse (mais extraordinaire … voir § consacré).
GUIDES : Lonely Planet (LP) Vietnam – 10e édition 2012 – Plusieurs déconvenues à cause des plans d’Hanoi un peu approximatifs. Mais il reste incontournable et suffisant pour notre voyage.
TRANSPORTS :
1 - Vols Paris/Kuala Lumpur/Hanoi – Malaysian Airlines Achetés fin janvier en ligne via GoVoyages. J’ai vraiment eu du mal à trouver un vol “rapide” et bon marché. Les vols directs étaient hors de prix. Celui-ci, avec seulement 2 ou 3 heures d’escale à KL, nous convenait bien. Le tronçon Paris/KL a lieu sur un A380. Confortable. L’aéroport de KL est très agréable.
VISA ON ARRIVAL : http://www.aca-voyage.com/...sa-pour.html?lang=fr Une demande en ligne permet d’obtenir sûrement, facilement et rapidement les lettres d’invitation nécessaires à l’obtention du visa à l’arrivée à Hanoi. Ce service nous a coûté 24$ (pour nous 2). Le visa, payé sur place à Hanoi, coûte 45$. Bien moins cher qu’à l’ambassade de Paris. On gagne donc beaucoup de temps et d’argent par ce moyen. Impossible de rater le guichet à l’aéroport : tout le monde s’y presse. On remet sa lettre, sa photo et son passeport, on passe de l’autre côté du guichet et on attend d’être appelé pour payer les 45$ cash (en $) et récupérer son passeport agrémenté du nouveau visa. Ca se passe vite et bien.
Les transferts nous étaient offerts par l’hôtel Elite, nous étions donc attendus à l’aéroport. Une petite pancarte avec mon nom. 😊😏 Petit luxe pas habituel et bien agréable … Il faut 40 min pour rejoindre le vieux quartier.
2 – Le train Je vous renvoie sur ce fabuleux site que j’ai découvert depuis peu, bourré d’infos pratiques : http://www.seat61.com/...nam.htm#.UPBLfqu9GxY Il m’a permis de mieux comprendre, de faire mes choix et de réserver en ligne.
Hanoi/Lao Cai - Fansipan Express SP1 Je suis passée par ce site pour faire ma réservation en ligne (début février) : http://www.fr.vietnamimpressive.com/...rains-and... J’ai choisi le train FANSIPAN EXPRESS First class with wooden cabin - 4 berth sharing compartment Couchettes molles dans un compartiment fermé de 4. 45$/p + 3$ de commission car j’ai choisi de payer en ligne (méthode OnePAY) J’ai reçu un voucher par mail à échanger à la gare. Un employé de l’hôtel Elite nous a assistés gracieusement dans ces démarches, nous accompagnant jusqu’à la gare. Ca m’a fichu un coup de vieux d’être ainsi prise en charge 🤪... mais bon, c’était gentil, on n’allait pas le virer quand même … On peut se débrouiller tout seuls, je vous assure …
Lao Cai/Hanoi – Tulico SP2 J’avais demandé à Cédric Nydegger (de l’agence SAPATREK) de bien vouloir nous prendre nos billets de retour (car au moment de l’achat de mon billet aller, je ne savais pas encore combien de temps on resterait à Sapa). 38$/p. Le jour du départ, je récupère le voucher à l’agence et là encore, une jeune fille nous chaperonne pour l’échange à Lao Cai contre les billets. Cette fois, c’est nettement plus utile car l’échange ne se fait pas à la gare mais dans un café sur l’avenue qui descend entre les gares ferroviaire et routière. Il faut le savoir (mais c’est peut-être indiqué dans le LP, je n’ai pas regardé comme nous étions escortés …). Même type de confort que le Fansipan.
On a réussi à très bien dormir dans ces 2 trains. Nous partagions le compartiment avec des Vietnamiens. Quelques échanges sympathiques puis dodo très vite.
3 – Les bus à Hanoi Nous avons découvert les bus de ville un peu tard, dommage ! Le LP parle d’un bon plan de bus. Nous n’y avions pas songé … Quelle gourde, moi qui adore ça ! Le bus 14 part de la rive NORD du lac Hoan Kiem (et non Est comme le dit le LP), sur la place, à quelques pas du café Thuy Ta. Il va jusqu’au musée ethnographique … Ce qui nous a aidés : nous avions demandé à la réception de l’hôtel de nous écrire sur un papier en vietnamien “musée ethno” et “merci de nous prévenir quand nous devrons descendre”. On montre ça au chauffeur. Ca a bien marché ! A la descente du bus, il faut emprunter la rue Nguyen Van Huyen, perpendiculaire, en face, et la suivre pendant une centaine de mètres pour arriver à l’entrée du musée. 5 kÐ/p. Prix imbattable et de beaux échanges de sourires avec les locaux. Sur un coup de fatigue, on a aussi sauté dans le bus 9 au parc Lénine pour rentrer jusqu’au lac Hoan Kiem. J’adore le bus, je pourrais monter dans un bus sans savoir où il va rien que par plaisir !
4 – Les taxis à Hanoi Nous ne l’avons pris que 2 fois (le bus, c’est tellement mieux !). - de l’hôtel vers la gare ferroviaire. Avec un compteur : 54 kÐ la course. - et de la gare ferroviaire à l’hôtel (à 4h30 du mat). On se fait aborder par un rabatteur au cœur de la gare. On le suit (mais pourquoi ??... plus de 20 ans qu’on voyage seuls et on fait encore de telles boulettes !). Il charge nos sacs dans le coffre d’un taxi complètement englué dans un magma de taxis. On ne risquait pas de partir avant plusieurs dizaines de minutes ! Puis, il nous change de voiture. Ca a suffit à nous saouler. On récupère nos sacs et on part. On file vers la sortie, on trouve (évidemment, tout seul, comme des grands) un taxi sur le départ. On se met d’accord sereinement sur 60 kÐ pour la course et hop ! on part. Positivons : de telles erreurs de bleus nous permettent de conserver l’illusion de notre jeunesse !
HEBERGEMENTS : On a payé nos 3 hôtels sur place en $ cash.
Bac Ha – Cong Fu Hotel 30 $ la nuit avec petit dej Hôtel correct mais froid (d’ambiance). Le restaurant a l’allure d’un réfectoire. Nous avons vite préféré manger au Hoang Yen Bar à quelques pas.
Sapa – Sapa Luxury Hotel 25 $ la nuit avec petit dej http://sapaluxuryhotel.com/home-page Ils n’ont jamais retrouvé ma réservation (pourtant, je leur fournis l’accusé réception de la réservation on line). Penauds, ils me proposent une chambre standard (j’avais réservé une Deluxe mais la Standard nous convient parfaitement) et nous offre une ½ bouteille de vin pour se faire pardonner. Cool ! Autre anecdote : je savais y avoir oublié ma lampe frontale. Après le trek (3 jours plus tard donc), je reviens pour leur en parler, sans grand espoir … Mais si, mais si, ils l’avaient retrouvée et gardée ! Rien à redire ! C’est une bonne adresse mais validez bien votre réservation en la faisant confirmer par mail.
Hanoi – Hanoi Elite Hotel 60,5 $ la nuit avec petit dej http://www.hanoielitehotel.com/...=4&t=0&... Réservé par mail fin février. Nous réservons également par eux et en même temps la croisière ÂuCo' sur la Baie d’Halong. Nos transferts depuis et vers l’aéroport nous seront offerts et nos sacs seront gracieusement gardés pendant la croisière. Un excellent rapport qualité prix pour ce petit hôtel idéalement situé au cœur du vieux quartier. 11 chambres élégantes et fonctionnelles, réparties sur 6 étages sans ascenseur. Propreté remarquable. Nous avons passé nos 5 nuits au 6ème, bénéficiant ainsi d’une belle luminosité, mais nous obligeant à un peu de gymnastique quotidienne (100 marches tout rond). On s’y fait ! Mais pas du tout adapté aux personnes à mobilité réduite. Mobilier tout en bois, jolie petite salle de bain ; à défaut d’être spacieux, tout est cosy et agréable. PC connecté à disposition dans la chambre. Le personnel est jeune, attentionné, prévenant … peut-être même un peu trop. Attention quand même à leurs conseils, ils sont très aseptisés (que ce soit les restau, les transports, les massages …). Les taxis ne peuvent pas s’arrêter devant l’hôtel, la ruelle est trop petite. Ils nous laissent à quelques pas. Prévoyez un plan si vous devez y arriver en pleine nuit, car personne ne vous indiquera le chemin… (vécu). C’est un coup de cœur du LP. C’est également le nôtre.
REPAS : Rappel : 1 kÐ (1 000 Dongs) = 0,037 €
Dans la rue : 1 verre (300 ml) de bière pression fraîche (bia hoi) : 5 kÐ (moins de 20 centimes d’€ …) 1 bun cha ou 1 bun bo : de 30 à 55 kÐ (bun = vermicelles de riz ; cha = porc ; bo = bœuf) 1 ananas coupé : 15 kÐ Au restau : 1 bouteille de bière (Bia Ha Noi) 600 ml : 15 à 25 kÐ – Pour une fois, la bière ne vient pas plomber l’addition ! 1 canette de coca : 15 à 25 kÐ 1 pho ga : 45 kÐ (pho = soupe ; ga = poulet)
Nos meilleurs repas ont été ceux que nous avons pris dans la rue à Hanoi (cf § plus bas). Très sérieusement.
Quelques adresses : Sapa – Dao Red House Magnifique endroit mais cuisine assez quelconque et note plutôt salée (576 kÐ pour nous 2- cocktail, plat et dessert). La mousse au chocolat est absolument sublime ! Comment ça, ça n’est pas très cuisine locale ? Et alors ?... on peut bien faire un petit écart de temps en temps, non ?!...
Hanoi - Highway 4 (3 Hang Tre) On n’a pas aimé du tout. Cadre sympa mais on ne s’est pas régalé … Cher (492 kÐ pour nous 2- entrée, plat et coca). Je déconseille …
Hanoi - Café Thuy Ta (en bordure du lac Hoan Kiem) Un havre de paix pour une petite pause agréable. Ils servent tout, du petit dej au dîner en passant par les glaces, les en-cas … Evidemment, c’est assez cher comme tous les restau mais le lieu est vraiment agréable à tout heure de la journée.
Le problème des restau, c’est qu’une fois qu’on s’est régalé dans la rue pour environ 100 kÐ pour nous 2, on a ensuite du mal à payer 4 ou 5 fois plus … pour moins bon qui plus est !!
L’ITINERAIRE : 2 semaines, c’est très court. On le sait. Nous décidons de limiter notre découverte au Tonkin, la partie Nord du Vietnam.
http://homemadevietnam.com/ J’ai adoré ce site ! Mais que je l’ai mal exploité ! Je m’en mords les doigts aujourd’hui. En fait, j’ai fait ma préparation à l’envers : nous avions décidé d’aller au Vietnam en Avril et du coup, je n’ai lu que ce que j’avais envie de lire … Comme si on pouvait forcer la Nature ! Belle leçon ! Je m’explique. Sagement, nous avons limité notre court voyage aux 3 points focaux du Tonkin : Sapa et les rizières (les Philippines nous avaient tellement plu !), la Baie d’Halong et Hanoi. Si pour un tel périple, Avril est certes une bonne période en terme de température, elle ne l’est pas en terme de végétation … Les rizières autour de Sapa sont en jachère. Pour mieux en profiter, nous aurions dû y aller début septembre. Et c’est très clairement dit ici : http://homemadevietnam.com/...nam/sapa-2-1390.html Et même la Baie d’Halong aurait sans doute été plus belle encore en septembre. Rien ne nous en empêchait. Je n’ai aucune excuse, juste des remords et des regrets. Lire et décider après. Jamais l’inverse !
Cela dit, les rencontres avec les minorités ont été très enrichissantes, la croisière sur la Baie a été fabuleuse et Hanoi a été une belle surprise. Donc, le bilan reste très positif. Mais je sais qu’il aurait pu l’être bien davantage.
Comme nous avions assez peu de temps, j’ai tout réservé à l’avance : trains de nuit, trek à Sapa, croisière sur la Baie, les 3 hôtels. De toute façon, la logistique était assez figée par le trek et la croisière.
BAC HA : De Hanoi à Lao Cai : Pour pouvoir profiter du marché dominical de Bac Ha, nous quittons Paris le vendredi pour nous permettre d’enchaîner directement avec le train de nuit vers Lao Cai le samedi soir. Train couchette réservé bien à l’avance. La courtoisie de l’hôtel Elite nous a rendu cet enchainement confortable grâce à leur accueil à l’aéroport, à la garde de nos sacs durant la journée du samedi (ce qui nous a permis un premier aperçu de Hanoi) et surtout grâce à la possibilité de prendre une douche à l’hôtel (alors que nous n’avions pas de chambre). La douche après les 15 heures d’avion était vraiment la bienvenue ! Le soir venu, un employé va jusqu’à nous accompagner à la gare pour nous assister dans l’échange du voucher et nous aider à trouver notre train, notre voiture et notre couchette. Il n’ira pas jusqu’à nous border mais peu s’en fallait …
De Lao Cai à Bac Ha : A 5h30, après une très bonne nuit, nous voici donc arrivés à Lao Cai. Il s’agit maintenant de rejoindre Bac Ha en minibus. Pendant ma préparation, je craignais de ne pas trouver de minibus pour Bac Ha si tôt le matin. Crainte bien naïve … Sur la petite place, à la sortie de la gare ferroviaire, les minibus pour Sapa ou pour Bac Ha sont nombreux (même à cette heure matinale) et partent dès qu’ils sont pleins. Les rabatteurs redoublent d’ingéniosité pour les remplir au meilleur prix. Une belle foire d’empoigne ! Comme beaucoup, nous nous sommes fait avoir. Nous refusons tout d’abord de payer 200 kÐ/p et nous prenons hardiment la direction de la gare routière (à 100m, face à la gare ferroviaire, au bout de la rue qui descend légèrement, merci Vdquynh de VF !). Bien sûr, on nous rattrape bien vite, cette fois on nous demande 150 kÐ/p. Pensant que le billet était normalement à 100 kÐ, on accepte. En fait, le billet est à 60 kÐ … ce qui fait encore 2,5 fois le prix normal … Soyez fermes, fixez votre prix et, en cas de refus, n’hésitez pas à partir vers la gare routière où vous serez moins harcelés. Nous arriverons à Bac Ha vers 7h45, après 1h30 de bus. Largement le temps de prendre un petit déj avant de rejoindre le marché.
Le marché de Bac Ha : Marché haut en couleur grâce aux vêtements bigarrés des Hmongs fleurs. Pourtant, soyons honnêtes, ce marché ne nous a pas transportés. La faute peut-être à la grosse pluie qui s’est abattue sur nous pendant 30 min ?... Pas que … Certes les costumes des Hmongs fleurs sont typiques et colorés mais il nous a manqué quelque chose, en terme de cadre et d’éventaires pour que la magie opère. Les fruits et légumes (qui font toujours notre joie par la beauté de leurs étalages) sont rares, sans doute remplacés maintenant par les produits artisanaux pour touristes. Au cœur du marché, les habituelles petites cantines que nous aimons tant tester servent ici principalement des tripes, des abats ou de la couenne, dont l’odeur et l’aspect ne nous ont pas attirés. Enfin, les bâches universelles en plastique bleu qui protègent les étalages pendant cette saison encore pluvieuse sont indispensables (et on l’a vu) mais enlèvent beaucoup de charme aux petits stands … Bref, on en a déjà vu de plus beaux ; c’est un ressenti tout à fait personnel : notre déception est forcément liée à notre vécu.
La bourgade de Bac Ha : Petite ville qui semble ne vivre que le dimanche, jour du marché hebdomadaire. Nous y avons passé 2 nuits, profitant de l’animation du dimanche et du calme (finalement assez pesant) du lundi. Nous avons improvisé 2 balades à pied, en boucle, bien agréables dans un joli paysage. On a regretté toutefois de ne pas réussir à trouver un plan, une carte ou simplement des infos pour pouvoir aller un peu plus loin par nous-mêmes, sans recourir aux services d’un guide. Peut-être avons-nous mal cherché. Peut-être étions-nous aussi un peu fatigués par nos 2 jours de voyage consécutifs (avion+train). A 5h du matin, nous avions droit aux informations diffusées par hauts parleurs depuis la station de radio qui surplombe la ville. Ca réveille … Il semblerait que la propagande soit maintenant remplacée par des informations locales.
De Bac Ha à Sapa : Lao Cai est situé entre Bac Ha et Sapa. Et c’est ici, à la gare routière de Lao Cai, que l’on doit changer de bus pour rejoindre Sapa depuis Bac Ha. Rien de plus simple quand on l’a fait … A Bac Ha pourtant, on pense bien faire en réservant nos billets auprès du jeune serveur tout sourire du Hoang Yen Bar. On paye 200 kÐ/p. Le minibus pour Lao Cai devait arriver à 8h. Il arrivera à 10h45 … La route était parait-il dévastée par les fortes pluies de la veille. Oui, peut-être … n’empêche qu’on a vu passer 2 autres minibus pour Lao Cai avant “le nôtre” … Bref, pas bien grave, après tout, on est en vacances. A Lao Cai, changement de bus pour Sapa. Là on comprend que nous n’avions vraiment pas besoin d’être guidés pour trouver le bon bus. Et quand finalement on réalise que le bus Lao Cai-Sapa coûte 50 kÐ et celui pour Bac Ha coûte 60 kÐ, on comprend qu’on s’est fait berner de 90 kÐ/p … Bref, une belle arnaque. En conclusion : ne vous laissez pas charmer par le sourire enjôleur et le baratin du serveur du Hoang Yen Bar et débrouillez-vous tout seul ; à Bac Ha, l’arrêt des minibus est à 50m en aval du Hoang Yen Bar, sur le même trottoir. Et pour finir, cerise sur le gâteau, le minibus pour Sapa nous débarquera sans ménagement à 1km du centre ville. Comme ça, on aura vu la banlieue de Sapa … Positivons toujours : la route est superbe ! Prévoir 1h30 entre Bac Ha et Lao Cai puis 1h30 entre Lao Cai et Sapa. Plus un peu d'attente à Lao Cai pour remplir le minibus vers Sapa. Ce transfert prend une bonne ½ journée.
SAPA : Agence Sapatrek ou Vietnam nomadtrails travel – Elle se trouve à quelques dizaines de mètres en amont des hôtels Sapa Luxury ou Cat Cat. http://sapatrek.jimdo.com/...ons/randonn%C3%A9es/ Nombreux échanges faciles et cordiaux par mail avec Cédric Nydegger, en français.
Nous avions déjà choisi et réservé la randonnée R6 de 3 jours/2 nuits : http://sapatrek.jimdo.com/.../randonn%C3%A9es/r6/ Paiement sur place de la totalité (100$/p).
LE TREK
La période : Grosse déception comme déjà dit plus haut. C’est sans doute la pire période pour les rizières car de luxuriance que nenni ! Elles sont encore en jachère (comprenez laissées au repos et couvertes de mauvaises herbes) ou juste au début de leur préparation (comprenez en plein labourage dans une boue brune et épaisse). Et encore bien peu de paysans dans les champs. On était bien loin de ces images splendides de terrasses vert vif comme on a pu les voir aux Philippines. Le spectacle à ce titre a été raté et nos photos sont bien loin de correspondre à nos espoirs. Par contre (positivons !) : température absolument idéale pour randonner. Et puis, ce trek, ce n’est pas seulement les rizières.
Les rencontres avec les minorités : Un des buts majeurs de nos voyages est de découvrir de nouveaux modes de vie. On adore regarder les gens vivre, découvrir leurs habitudes, leur quotidien, leurs rituels, leurs gestes … Mais on aime faire cette observation en toute discrétion, au débotté, à l’écart, au mieux sans être vus, en dehors donc de tout cadre organisé. Spectateurs sans être acteurs. On reste en coulisse. Raison aussi pour laquelle on aime, quand on le peut, se poser quelque part : pour se faire oublier. On est alors sûr d’avoir de belles et véridiques scènes de vie. On passerait des heures sur les ghats en Inde … En fait, on aime surprendre les gens, on n’aime pas être attendus. On craint toujours qu’une quelconque organisation dénature les attitudes et gâche l’authenticité et la spontanéité. Partant de là, nous avons beaucoup hésité à faire ce trek. Nous redoutions ces rencontres, nous demandant à quel point elles pouvaient être sincères. Peut-être, après tout, ne serait-ce qu’un spectacle folklorique pour mieux berner de gentils touristes un peu crédules ? Et que les seuls locaux en costume ne seraient que les vendeuses accrochées aux dits gentils touristes … Loin s’en faut ! Pour preuve, toutes ces femmes croisées en chemin, bottes aux pieds et chargée d’une hotte remplie de fourrage pour leurs bêtes, ou celles aperçues au loin travaillant dans leurs champs … Elles, pour sûr, ne nous attendaient pas. Toutes portaient leur costume traditionnel de travail, et ce n’était bien sûr pas pour l’attrait folklorique qu’elles pouvaient susciter. Nous avons donc largement trouvé notre bonheur. Ne nous leurrons pas, nous étions certes attendus dans les villages mais sans l’avidité et l’artificiel que je craignais. Les contacts restent cordiaux, intéressants, agréables. Le fait d’être accompagné d’un guide connu de tous et qui parlait les langues Hmong et Dao a facilité les échanges. Les photos ne font pas l’objet de commerce. Certaines femmes refusent d’être photographiées, simplement, sans agressivité, mais la plupart l’acceptent gentiment, sans contrepartie. Les 2 nuits passées en homestay furent une très belle expérience. On y découvre les habitations traditionnelles de près, un intérieur très sombre, souvent sans fenêtre, seulement éclairé par un foyer intérieur alimenté par une grosse branche poussée dans le feu à mesure de sa combustion. On partage un repas local, frais, copieux et goûteux, avec une grande variété de plats typiques et l’occasion de faire tram phan tram (100%, autrement dit cul sec) avec l’alcool de riz local. On profite éventuellement d’un bain aux herbes (expérience plus amusante que vraiment délassante, le baquet étant vraiment trop petit pour se détendre). Enfin, on assiste à de belles scènes de leur quotidien comme cette jeune fille Dao qui, longtemps après le coucher du soleil, continue à broder sa tunique noire d’un fil jaune vif pour préparer son trousseau ... Ici, le bruit de la télé est avantageusement remplacé par les grognements des cochons ou les piaillements des nombreux poussins (avantage de la saison, il en faut bien un !!). Par contre, vous n’échapperez pas aux téléphones portables et l’image improbable d’une Dao Rouge coinçant son téléphone sous son grand bonnet à pompons est surréaliste … Lors de la 1ère nuit, nous étions 6 trekkeurs, hébergés dans un dortoir sur de simples paillasses garnies de couvertures. En guise de salle d’eau, un espace isolé par des rideaux, pourvu d’une grande jarre d’eau fraiche et d’une louche, et de 2 tonneaux pour les amateurs du bain aux herbes dont l’eau sera chauffée pour l’occasion (100 kÐ/p pour le bain aux herbes optionnel). Les 2 tonneaux permettent de pouvoir profiter du bain en couple. Lors de la 2ème nuit, nous étions seuls et avons dormi à l’étage de la maison, plus confortablement, sur des matelas et sous des moustiquaires, dans un noir absolu (prévoyez une lampe de poche). WC et salle d’eau modernes à disposition à l’extérieur de la maison.
Le harcèlement dans les villages : Ce fut la vraie grande et bonne surprise ! Un contact agréable, doux, léger, souriant, avec les minorités. Certes les vendeuses proposent leurs marchandises, c’est bien normal, mais de harcèlement, aucun ! Nous avions également craint d’être sur-sollicités par les gamins pour un stylo, un bonbon ou quelques dongs … jamais, pas une seule fois. Nous avons toujours été accueillis par des sourires, des hellos, des petits coucous de la main et rien d’autre.
Le trek en lui-même : http://sapatrek.jimdo.com/.../randonn%C3%A9es/r6/ Randonnée vraiment facile. Une petite déception : les digues ne se prêtent pas à la randonnée (comme aux Philippines). On est donc rarement au cœur des rizières. Etait-ce lié au choix de notre rando ? à la période ?... La journée 2 n’est pas très agréable : une très longue descente sur un chemin de petites pierres oblige à regarder plus souvent ses pieds que le paysage. La journée 3 est la plus belle : traversée des rizières (sur un chemin en partie cimenté qui rallie le village de Ta Van) et d’une petite bambouseraie superbe. Mais, dommage qu’elle soit si courte. Attention : sandwich à midi. C’est sympa parce qu’on peut s’arrêter n’importe où pour la pause mais on aurait préféré un pho local préparé dans les petites gargotes qui ne manquent pas dans les villages. C’est peut-être un point à discuter avec l’agence.
Le guide : Olivier est français, marié à une Dao, un enfant. Il vit dans le village de sa femme depuis 8 ans et parle couramment le Dao et le Hmong. Grâce à sa connaissance de la région, de la culture et de la langue, nous avons beaucoup appris et pu beaucoup échanger aux 2 étapes. Un vrai plus.
HORS TREK
Le transfert à Lao Cai : Notre transfert à la gare de Lao Cai était inclus dans notre package. Nous avons eu la possibilité de prendre une douche avant de nous y rendre. Nous avons été accompagnés jusqu’à Lao Cai par une jeune femme de l’agence qui s’est chargée d’échanger nos vouchers contre les billets de train. On n’en espérait pas tant ! Service impeccable de la part de cette agence très sérieuse !
La ville de Sapa : Vivante, colorée, animée, joyeuse, tournée à fond vers le tourisme. Elle a sans doute perdu un peu de son âme, mais elle nous a beaucoup plu. L’ennui éprouvé à Bac Ha a contribué à nous la rendre encore plus attachante.
Avouons-le, notre escapade dans le Nord nous a laissé un petit goût de raté, de “peut-mieux-faire” … Le marché de Bac Ha ne nous a pas emballés et le lundi était un rien tristounet, la bourgade était vraiment morne. Le spectacle des rizières luxuriantes et des paysans au travail n’était pas au rendez-vous, mauvaise période pour faire ce qu’on a fait à Sapa. Le trek choisi n’était sans doute pas le mieux. Finalement, à trop chercher à sortir des sentiers battus, ne sommes-nous pas passés à côté des coins les plus beaux ?... La journée 2 était vraiment inintéressante et la journée 3 trop courte … Mais tout ça, à la base, c’est de ma faute : je me suis plantée sur la période ! N’en tirez surtout aucune autre conclusion.
LA CROISIERE EN BAIE D’HALONG :
http://homemadevietnam.com/...e-dhHalong-1359.html Ici, on vous explique bien comment procéder : chaque jonque propose un ou plusieurs programmes. Il faut donc d’abord choisir son itinéraire, sa durée, sa jonque. Ensuite, il suffit de trouver le meilleur revendeur.
http://www.hHalongjonques.com/ Ici, la description des jonques et des programmes associés.
Notre choix : http://www.aucocruises.com/ Nous avons choisi le programme de 3 jours/2 nuits.
Réservée via le Hanoi Elite Hotel qui offre de meilleurs tarifs que le site de l’ÂuCo' : 435$/p avec le transfert A/R à l’hôtel compris (670€ au total pour nous 2). Deposit via internet de 400$ au moment de la résa (fin février) Pourquoi ce choix pour cette croisière absolument hors de prix ? Parce que des amis nous en avaient parlé en termes très élogieux et qu’on avait, en outre, un bel événement à fêter (nos 50 ans à tous les 2 !). Maintenant, si vous avez du temps, je vous conseille de la réserver sur place, au dernier moment, pour bénéficier de tarifs bradés (comme nos amis l’avaient fait d’ailleurs). Nous, on n’a pas voulu prendre ce risque, on voulait absolument ce bateau, on a payé la sécurité … Alors, mérite-t-elle qu’on casse ainsi sa tirelire ?... En a-t-on pour son argent ?… OUI, sans aucune hésitation. Tout y est parfait. D’abord la durée, 3 jours 2 nuits. Une longue période permet de se laisser totalement imprégner par ces paysages féériques, magiques. Non, on ne se lasse pas. Le bateau vogue doucement, même au cours des repas, s’approche des pitons, le paysage évolue, change. 2000 pics, de quoi faire ! On fait une escale de quelques heures sur Cat Ba. La balade en VTT (de très bonne qualité) y est très agréable. Ensuite le bateau en lui-même est vraiment magnifique. Tout en bois, propre, bien entretenu ; les cabines sont entièrement parquetées, vastes et élégantes avec un petit balcon individuel, le restaurant splendide, le service irréprochable et l’ambiance y est très détendue, très agréable et sans manière. Le personnel est courtois, sympathique, pas guindé. Ils parlent tous un Anglais très correct. Enfin, les repas sont des moments exceptionnels : pendant que le bateau vogue dans un décor de rêve, on nous sert une cuisine locale raffinée, faite à partir de produits locaux qui proviennent de l’île de Cat Ba. Petit déjeuner buffet somptueux avec une profusion de fruits frais. Pas de piscine, pas de piste de danse, pas de karaoké, pas de boutique, donc, certes un gros bateau mais pas une usine, juste un lieu raffiné. Aucun chichi, aucune ostentation, aucun “kéké-blasé m’as-tu-vu” pour se la péter. Personne ne se change pour dîner, tout le monde reste en short, tee shirt et tongs. On est tous conscient de vivre un moment d’exception, dans un lieu d’exception. Et personne ne boude son plaisir, sourire aux lèvres en permanence Le bateau était au tiers vide. Je suis donc convaincue qu’on aurait pu négocier très largement les prix en achetant cette croisière sur place. On le savait, on a choisi, tant pis, on assume …
Pendant notre séjour sur la Baie, nous avons eu un temps très mitigé : soleil voilé le 1er jour, petit crachin le 2ème, gris le 3è. Ca ne nous a pas gênés. Si je me doute que la Baie doit être extraordinaire sous un beau soleil, un ciel bleu et une grande visibilité, elle reste magique aussi sous la brume et le crachin. Pas de déception ici !
Une remarque : pour des raisons de sécurité (parait-il), toutes les jonques ont dû être peintes en blanc. Oui, c’est bien dommage. Et pendant notre croisière nous n’avons vu aucune voile déployée … Du coup, l’ÂuCo' se fondait dans la masse.
Il est évident que vous pouvez trouver beaucoup moins cher. Attention quand même à ne pas trop tirer sur la corde, nous avons vu des jonques absolument miteuses.
Le transfert depuis Hanoi prend plus de 3 heures sur une route assez monotone. C’est long.
HANOI : Contre toute attente, on a adoré ! Habituellement, on fuit le plus vite possible les grandes villes. En plus, on nous avait prévenus que Hanoi était insupportable en raison de sa circulation … Passer 4 jours dans cette capitale n’avait donc rien pour nous enchanter et nous avions prévu de nous en enfuir en multipliant les excursions aux alentours … Au final, nous sommes restés en ville et c’est même avec regret que nous l’avons quittée ! Prenez le bus ! Ca ne coûte rien et que c’est sympa ! Voir § plus haut.
La circulation : Des scooters et des motos. Mais alors … en nombre ! Ca peut faire des photos super marrantes. C’est sûr que pour traverser une grande rue ou une place, c’est un peu délicat. Mais ça se fait ! En avançant tranquillement et régulièrement, les scooters vont vous éviter. J’ai trouvé Hanoi moins bruyante (klaxon) et moins polluée que d’autres capitales. Peut-être était-ce aussi dû au fait qu’il ne faisait pas très chaud, donc, on ne transpirait pas et la pollution collait moins …
La cuisine de rue : Nous y avons fait nos meilleurs repas ! Vraiment ! Je ne galèje pas. Pourtant, ce n’était pas gagné au départ car la cuisine de rue est ici plus portée sur la viande que sur les légumes, à l’opposé de nous. Et certaines gargotes ne donnaient pas envie du tout … Nous avons commencé doucement en suivant les conseils du LP. Direction Bun Cha Nem Cua Be Dac Kim (67 Duong Thanh). C’est une gargote en dur, avec une salle. On s’installe, le bun cha arrive : d’abord l’assiette d’herbes aromatiques, puis l’assiette de vermicelles de riz, enfin le bol de porc grillé baignant dans un délicieux bouillon bien chaud. On observe un peu les locaux et on fait comme eux : on trempe ses vermicelles, on agrémente avec les herbes choisies, on déguste. Rien qu’en l’écrivant j’en salive encore. Ne ratez cette expérience sous aucun prétexte ! C’est absolument divin ! On tente aussi, avec le même bonheur, le Bun Bo Nam Bo (67 Hang Dieu), cette fois c’est du bœuf et le bol est saupoudré de brisures de cacahuètes. Dès lors, nous avons tenté d’autres gargotes qui n’étaient pas mentionnés dans le guide, au fil de nos pérégrinations. On se fiait à l’affluence, à l’aspect, à l’odeur. Toujours un délice. Bun cha et bun bo sont nos 2 meilleurs souvenirs. Nous avons aussi aimé (mais en restaurant cette fois) la salade de papaye verte, les ché (ces soupes-desserts à base de haricots rouges et/ou de soja …). Par contre, je n’ai pas été transporté par le pho ga (soupe de nouilles et poulet). Nous n’avons pas réussi à manger, comme on aime pourtant le faire, dans les marchés car les plats font la part trop belle aux abats.
Quelques centres d’intérêt : - le temple de la littérature (20 kÐ). Et plutôt 2 fois qu’une ! Un ensemble architectural de toute beauté. On y passe facilement 2 heures. Pour ceux qui comme nous risquent d’être un peu en manque de vieilles pierres. - le musée ethnographique (40 kÐ). A faire après le trek si vous devez monter dans le Nord, sinon, gros risque de déception. Car les habitations in situ ont malheureusement évolué par rapport à celles présentées dans ce musée en plein air. Les toits de chaume ou de bardeaux ont désormais été remplacés par de la tôle ondulée. L’effet est nettement moins flatteur … On peut s’y rendre très facilement en bus (n°14) depuis le lac Hoan Kiem (voir § sur les bus, plus haut). - le mausolée d’Ho Chi Minh (gratuit). L’intérêt c’est surtout 1 - de voir le culte que portent les Vietnamiens à leur ancien président 2 - de suivre les indications fermes pour y arriver : on ne marche pas sur les pelouses devant le mausolée, ni sur tel trottoir, on suit la ligne blanche, on ne la dépasse pas, on se met bien en rang, on se donne la main 2 par 2 … ah, non, là j’exagère ! Juste à côté (entrée 25 kÐ/p), on peut aussi visiter les maisons d’HCM, admirer ses voitures, voir la pagode au pilier unique et flâner à travers un joli parc. Vous pourrez profiter de l’animation joyeuse apportée par les nombreuses classes de petits écoliers qui, accrochés les uns aux autres en une longue chenille gaie et piaillante, visitent ce lieu vénéré. - le vieux quartier. Il faut prendre son temps, le parcourir à pied, oser s’y perdre, lever la tête pour admirer ses jolies façades colorées si étroites, tellement typiques du Vietnam (l’impôt était calculé sur la largeur de la façade, d’où des maisons dites maisons-tubes, très étroites, tout en longueur). C’est un quartier qui ne se visite pas mais qui se vit. Les occasions de faire une pause sont nombreuses, cafés, bars à bière, vendeuses de fruits ou de friandises, gargotes … C’est aussi là que vous trouverez le plus grand nombre de boutiques d’artisanat, d’agence de voyage, de restaurants, de salons de massage (que je n’ai pas testé, pas eu le temps, zut !) … - les petites pagodes qu’on ne devine que par leur toit orné de dragons. Encore faut-il lever la tête. Notre préférée se situe au Nord du Lac Hoan Kiem, 19 Pho Hang Than - le musée de l’Histoire (20 kÐ). Nous nous sommes d’abord trompés de bâtiment. Tout est fait pour se tromper d’ailleurs : le plan du LP est imprécis et le nom “musée de l’histoire” est également donné au musée de la Révolution. Nous voici donc dans ce musée de la Révolution, que nous ne voulions pas visiter. Pas fana de ce genre d’endroit. Très vite on se rend compte de notre méprise mais puisque l’entrée était payée nous l’avons quand même traversé. Au pas de course et dans les dernières salles en évitant de regarder les photos, devinant trop les horreurs qu’elles pouvaient montrer. Nous savions déjà que le peuple vietnamien avait beaucoup souffert et que les Français y avaient contribué pour beaucoup … Nous sortons, traversons la rue et retrouvons un autre bâtiment ocre jaune. Cette fois, c’est celui qu’on cherchait. Finalement … un peu barbant … - le théâtre de marionnettes sur l’eau (100 kÐ) : petit spectacle d’1 heure qui mérite d’être vu. La musique est belle, les tableaux colorés, la prestation originale. - le théâtre Tuong (100 kÐ) : encore un petit spectacle de moins d’1 heure. Un bel orchestre. La musique a d’ailleurs plus d’intérêt que les tableaux, très symboliques. Nous avons quand même regretté d’être si peu dans ce petit théâtre, car la troupe se donne vraiment à fond et nos applaudissements, même redoublés, n’ont pas couvert le vide de la salle …
DIVERS : L’accueil : on lit tout et son contraire sur le Vietnam. Voilà pourquoi, nous avons mis tant de temps à y venir. Et c’est inquiets et méfiants que nous sommes arrivés. Très vite, nous avons compris que nos craintes n’étaient pas fondées (je parle pour le Nord). Tant dans l’intérêt et l’authenticité que pouvait présenter une approche des minorités du Nord que dans l’accueil que nous avons reçu dans les hôtels, les trains, les bus, les gargotes, les pagodes, et dans les villages (sans doute, ce que nous redoutions le plus) … Bien sûr, quelques petites arnaques mais rien de vraiment bien méchant. Et aucune agressivité nulle part. La carte bancaire : aucune utilisation car commission prohibitive et retrait cash bien trop limité pour être intéressant. Venez avec des $, c’est le mieux. Le climat à cette époque : température agréable (autour de 20°C) mais attention, rizières autour de Sapa en jachère Les vêtements : une petite polaire pour les soirées, un KWay L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de touristes, partout Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : ràs, aucune précaution particulière Les photos : bien plus facile que supposé auprès des minorités qui acceptent gracieusement les photos L'artisanat : rien de très original pour ceux qui connaissent les autres pays de l’Asie du Sud-Est. Peu de sculptures, la religion étant moins présente que dans les pays voisins. La viande de chien : osons en parler ouvertement. C’est un sujet qui nous a longtemps freinés pour venir découvrir le Vietnam (tout comme la Chine, d’ailleurs). Je ne porte aucun jugement de valeur mais je suis lucide. Je savais que cette différence de culture culinaire pouvait me heurter. Alors, qu’en est-il ? Oui, ils mangent du chien. Oui, ils en vendent. Notamment sur le marché de Bac Ha, tenus en laisse comme s’il s’agissait d’acheter son animal de compagnie … Mais sans provocation et sans étalage. Et vous ne risquez pas de tomber sur de la viande de chien si vous ne l’avez pas cherchée. D’ailleurs, s’il y a des amateurs, il y aussi des réfractaires, finalement, un peu comme chez nous, pour la viande de cheval. Vous verrez aussi beaucoup de chiens et de chats, animaux de compagnie. Dans une gargote à Hanoi, j’ai voulu m’assurer que la viande que je choisissais n’était pas du chien ; j’ai eu l’impression que ma question avait presque choqué la patronne. Tant pis, tant mieux … Cette expérience nous a finalement rendus prêts à aborder la Chine.
On a beaucoup aimé : 🙂 Les bun cha et les bun bo. Hanoi, son vieux quartier, sa cuisine de rue, les jolies façades de ses anciennes maisons coloniales, prendre le bus La longue croisière en Baie d’Halong (choix de la durée et du bateau)
On a moins aimé : 😕 Bac Ha Les 2 musées de l’Histoire à Hanoi
En conclusion : Malgré le regret d’un mauvais choix au niveau de la période, ce premier aperçu fut une heureuse surprise qui nous a donné envie de poursuivre notre découverte du Vietnam. Ce voyage était surtout axé sur la partie nature du Nord. On a bien senti, à travers les pagodes de Hanoi, que le Vietnam a aussi beaucoup à nous offrir à travers son patrimoine culturel, historique et religieux. L’occasion d’un prochain voyage, vers le centre. Maintenant préparez mieux que je ne l’ai fait votre découverte du Nord. Le choix de la période est crucial pour profiter au mieux des rizières autour de Sapa.
Encore un voyage de raison. Le Vietnam était un des rares pays d’Asie du Sud-Est à ne pas vraiment nous attirer. Trop controversé, trop lu d’avis négatifs … Il faut donc aller voir par nous-mêmes ! Et puis, quand même … la Baie d’Halong !... c’est mythique, non ?… 2 semaines vont nous donner un premier aperçu et anéantir tous nos préjugés (comme toujours). Nous n’avons plus qu’à revenir pour poursuivre la découverte de ce pays tout en longueur.
NOTRE SEJOUR DE 2 SEMAINES :
Ven 29 Mars – Vol sur Malaysia Airlines : Paris CDG / Kuala Lumpur / Hanoi Sam – Arrivée du vol à 7h00 – Premier aperçu de Hanoi – Train de nuit pour Lao Cai Dim – Arrivée matinal à Lao Cai à 5h30 – Minibus pour Bac Ha – Arrivée à Bac Ha vers 7h45 - Marché - 2 nuits à Bac Ha Lun – Bac Ha et ses environs Mar – Minibus vers Sapa via Lao Cai - Nuit à Sapa Mer – Trek J1 Jeu – Trek J2 Ven – Trek J3 – Transfert à Lao Cai – Train de nuit pour Hanoi Sam – Hanoi – Nuit à Hanoi Dim – Croisière en Baie d’Halong – 2 nuits à bord de l’ÂuCo' Lun – Croisière en Baie d’Halong Mar – Croisière en Baie d’Halong et retour vers Hanoi – 4 nuits à Hanoi Mer – Hanoi Jeu – Hanoi Ven – Hanoi Sam 13 Avril – Vol sur Malaysia Airlines : Hanoi / Kuala Lumpur / Paris CDG
BUDGET : Cours du Dong : 100 000 Ð (que j’abrègerai en 100 kÐ) = 3,7 € Pas vu de pièce, que des billets (le plus petit utilisé = 1 000 Dongs).
J’ai découvert la compagnie Travelex qui a des agences dans les aéroports et qui offre des taux très intéressants pour l’achat de $ pourvu qu’on les réserve et qu’on les paie au préalable en ligne. Il suffit ensuite de les récupérer le jour du départ à l’agence du terminal. Facile, sûr et rapide. https://acheter.travelex.fr/fr/Purchase
Dépenses préalables : 2008 € Visa : 24$ (18€) pour les lettres d’invitation permettant d’obtenir le visa à l’arrivée. Vols réguliers sur la compagnie Malaysia Airlines, réservés via GoVoyages : 806 €/p l'A/R. Train de nuit Hanoi/Lao Cai : 45 $/p (70€ pour nous 2) Acompte pour la croisière en Baie d’Halong : 400 $ (308€)
Dépenses sur place : 1236 € Hébergements : 300 € (pour 8 nuits) Trek 3 jours/2 nuits à Sapa : 155 € Croisière 3 jours/2 nuits en Baie d’Halong : 362 € (complément de l’acompte) Autres : (repas, transports, entrées des sites) : 419 € Toutes les dépenses sur place ont été réglées cash (en kÐ ou en $) car les paiements en CB sont soumis à commission prohibitive (entre 3 et 5%). 1 seul retrait cash en ATM (2 000 kÐ) à l’aéroport : 74 € et 6 € de comm. Le retrait est limité donc pas intéressant (la commission étant forfaitaire). Change de 300 € dans une petite agence de la vieille ville à Hanoi (au taux de 100 € = 2 600 kÐ) Pour les achats importants (notes d’hôtel, trek, croisière), on a payé directement en $.
Budget total tout compris (hors achats de souvenirs perso) : 3244 € Budget non significatif en raison du choix d’une croisière coûteuse (mais extraordinaire … voir § consacré).
GUIDES : Lonely Planet (LP) Vietnam – 10e édition 2012 – Plusieurs déconvenues à cause des plans d’Hanoi un peu approximatifs. Mais il reste incontournable et suffisant pour notre voyage.
TRANSPORTS :
1 - Vols Paris/Kuala Lumpur/Hanoi – Malaysian Airlines Achetés fin janvier en ligne via GoVoyages. J’ai vraiment eu du mal à trouver un vol “rapide” et bon marché. Les vols directs étaient hors de prix. Celui-ci, avec seulement 2 ou 3 heures d’escale à KL, nous convenait bien. Le tronçon Paris/KL a lieu sur un A380. Confortable. L’aéroport de KL est très agréable.
VISA ON ARRIVAL : http://www.aca-voyage.com/...sa-pour.html?lang=fr Une demande en ligne permet d’obtenir sûrement, facilement et rapidement les lettres d’invitation nécessaires à l’obtention du visa à l’arrivée à Hanoi. Ce service nous a coûté 24$ (pour nous 2). Le visa, payé sur place à Hanoi, coûte 45$. Bien moins cher qu’à l’ambassade de Paris. On gagne donc beaucoup de temps et d’argent par ce moyen. Impossible de rater le guichet à l’aéroport : tout le monde s’y presse. On remet sa lettre, sa photo et son passeport, on passe de l’autre côté du guichet et on attend d’être appelé pour payer les 45$ cash (en $) et récupérer son passeport agrémenté du nouveau visa. Ca se passe vite et bien.
Les transferts nous étaient offerts par l’hôtel Elite, nous étions donc attendus à l’aéroport. Une petite pancarte avec mon nom. 😊😏 Petit luxe pas habituel et bien agréable … Il faut 40 min pour rejoindre le vieux quartier.
2 – Le train Je vous renvoie sur ce fabuleux site que j’ai découvert depuis peu, bourré d’infos pratiques : http://www.seat61.com/...nam.htm#.UPBLfqu9GxY Il m’a permis de mieux comprendre, de faire mes choix et de réserver en ligne.
Hanoi/Lao Cai - Fansipan Express SP1 Je suis passée par ce site pour faire ma réservation en ligne (début février) : http://www.fr.vietnamimpressive.com/...rains-and... J’ai choisi le train FANSIPAN EXPRESS First class with wooden cabin - 4 berth sharing compartment Couchettes molles dans un compartiment fermé de 4. 45$/p + 3$ de commission car j’ai choisi de payer en ligne (méthode OnePAY) J’ai reçu un voucher par mail à échanger à la gare. Un employé de l’hôtel Elite nous a assistés gracieusement dans ces démarches, nous accompagnant jusqu’à la gare. Ca m’a fichu un coup de vieux d’être ainsi prise en charge 🤪... mais bon, c’était gentil, on n’allait pas le virer quand même … On peut se débrouiller tout seuls, je vous assure …
Lao Cai/Hanoi – Tulico SP2 J’avais demandé à Cédric Nydegger (de l’agence SAPATREK) de bien vouloir nous prendre nos billets de retour (car au moment de l’achat de mon billet aller, je ne savais pas encore combien de temps on resterait à Sapa). 38$/p. Le jour du départ, je récupère le voucher à l’agence et là encore, une jeune fille nous chaperonne pour l’échange à Lao Cai contre les billets. Cette fois, c’est nettement plus utile car l’échange ne se fait pas à la gare mais dans un café sur l’avenue qui descend entre les gares ferroviaire et routière. Il faut le savoir (mais c’est peut-être indiqué dans le LP, je n’ai pas regardé comme nous étions escortés …). Même type de confort que le Fansipan.
On a réussi à très bien dormir dans ces 2 trains. Nous partagions le compartiment avec des Vietnamiens. Quelques échanges sympathiques puis dodo très vite.
3 – Les bus à Hanoi Nous avons découvert les bus de ville un peu tard, dommage ! Le LP parle d’un bon plan de bus. Nous n’y avions pas songé … Quelle gourde, moi qui adore ça ! Le bus 14 part de la rive NORD du lac Hoan Kiem (et non Est comme le dit le LP), sur la place, à quelques pas du café Thuy Ta. Il va jusqu’au musée ethnographique … Ce qui nous a aidés : nous avions demandé à la réception de l’hôtel de nous écrire sur un papier en vietnamien “musée ethno” et “merci de nous prévenir quand nous devrons descendre”. On montre ça au chauffeur. Ca a bien marché ! A la descente du bus, il faut emprunter la rue Nguyen Van Huyen, perpendiculaire, en face, et la suivre pendant une centaine de mètres pour arriver à l’entrée du musée. 5 kÐ/p. Prix imbattable et de beaux échanges de sourires avec les locaux. Sur un coup de fatigue, on a aussi sauté dans le bus 9 au parc Lénine pour rentrer jusqu’au lac Hoan Kiem. J’adore le bus, je pourrais monter dans un bus sans savoir où il va rien que par plaisir !
4 – Les taxis à Hanoi Nous ne l’avons pris que 2 fois (le bus, c’est tellement mieux !). - de l’hôtel vers la gare ferroviaire. Avec un compteur : 54 kÐ la course. - et de la gare ferroviaire à l’hôtel (à 4h30 du mat). On se fait aborder par un rabatteur au cœur de la gare. On le suit (mais pourquoi ??... plus de 20 ans qu’on voyage seuls et on fait encore de telles boulettes !). Il charge nos sacs dans le coffre d’un taxi complètement englué dans un magma de taxis. On ne risquait pas de partir avant plusieurs dizaines de minutes ! Puis, il nous change de voiture. Ca a suffit à nous saouler. On récupère nos sacs et on part. On file vers la sortie, on trouve (évidemment, tout seul, comme des grands) un taxi sur le départ. On se met d’accord sereinement sur 60 kÐ pour la course et hop ! on part. Positivons : de telles erreurs de bleus nous permettent de conserver l’illusion de notre jeunesse !
HEBERGEMENTS : On a payé nos 3 hôtels sur place en $ cash.
Bac Ha – Cong Fu Hotel 30 $ la nuit avec petit dej Hôtel correct mais froid (d’ambiance). Le restaurant a l’allure d’un réfectoire. Nous avons vite préféré manger au Hoang Yen Bar à quelques pas.
Sapa – Sapa Luxury Hotel 25 $ la nuit avec petit dej http://sapaluxuryhotel.com/home-page Ils n’ont jamais retrouvé ma réservation (pourtant, je leur fournis l’accusé réception de la réservation on line). Penauds, ils me proposent une chambre standard (j’avais réservé une Deluxe mais la Standard nous convient parfaitement) et nous offre une ½ bouteille de vin pour se faire pardonner. Cool ! Autre anecdote : je savais y avoir oublié ma lampe frontale. Après le trek (3 jours plus tard donc), je reviens pour leur en parler, sans grand espoir … Mais si, mais si, ils l’avaient retrouvée et gardée ! Rien à redire ! C’est une bonne adresse mais validez bien votre réservation en la faisant confirmer par mail.
Hanoi – Hanoi Elite Hotel 60,5 $ la nuit avec petit dej http://www.hanoielitehotel.com/...=4&t=0&... Réservé par mail fin février. Nous réservons également par eux et en même temps la croisière ÂuCo' sur la Baie d’Halong. Nos transferts depuis et vers l’aéroport nous seront offerts et nos sacs seront gracieusement gardés pendant la croisière. Un excellent rapport qualité prix pour ce petit hôtel idéalement situé au cœur du vieux quartier. 11 chambres élégantes et fonctionnelles, réparties sur 6 étages sans ascenseur. Propreté remarquable. Nous avons passé nos 5 nuits au 6ème, bénéficiant ainsi d’une belle luminosité, mais nous obligeant à un peu de gymnastique quotidienne (100 marches tout rond). On s’y fait ! Mais pas du tout adapté aux personnes à mobilité réduite. Mobilier tout en bois, jolie petite salle de bain ; à défaut d’être spacieux, tout est cosy et agréable. PC connecté à disposition dans la chambre. Le personnel est jeune, attentionné, prévenant … peut-être même un peu trop. Attention quand même à leurs conseils, ils sont très aseptisés (que ce soit les restau, les transports, les massages …). Les taxis ne peuvent pas s’arrêter devant l’hôtel, la ruelle est trop petite. Ils nous laissent à quelques pas. Prévoyez un plan si vous devez y arriver en pleine nuit, car personne ne vous indiquera le chemin… (vécu). C’est un coup de cœur du LP. C’est également le nôtre.
REPAS : Rappel : 1 kÐ (1 000 Dongs) = 0,037 €
Dans la rue : 1 verre (300 ml) de bière pression fraîche (bia hoi) : 5 kÐ (moins de 20 centimes d’€ …) 1 bun cha ou 1 bun bo : de 30 à 55 kÐ (bun = vermicelles de riz ; cha = porc ; bo = bœuf) 1 ananas coupé : 15 kÐ Au restau : 1 bouteille de bière (Bia Ha Noi) 600 ml : 15 à 25 kÐ – Pour une fois, la bière ne vient pas plomber l’addition ! 1 canette de coca : 15 à 25 kÐ 1 pho ga : 45 kÐ (pho = soupe ; ga = poulet)
Nos meilleurs repas ont été ceux que nous avons pris dans la rue à Hanoi (cf § plus bas). Très sérieusement.
Quelques adresses : Sapa – Dao Red House Magnifique endroit mais cuisine assez quelconque et note plutôt salée (576 kÐ pour nous 2- cocktail, plat et dessert). La mousse au chocolat est absolument sublime ! Comment ça, ça n’est pas très cuisine locale ? Et alors ?... on peut bien faire un petit écart de temps en temps, non ?!...
Hanoi - Highway 4 (3 Hang Tre) On n’a pas aimé du tout. Cadre sympa mais on ne s’est pas régalé … Cher (492 kÐ pour nous 2- entrée, plat et coca). Je déconseille …
Hanoi - Café Thuy Ta (en bordure du lac Hoan Kiem) Un havre de paix pour une petite pause agréable. Ils servent tout, du petit dej au dîner en passant par les glaces, les en-cas … Evidemment, c’est assez cher comme tous les restau mais le lieu est vraiment agréable à tout heure de la journée.
Le problème des restau, c’est qu’une fois qu’on s’est régalé dans la rue pour environ 100 kÐ pour nous 2, on a ensuite du mal à payer 4 ou 5 fois plus … pour moins bon qui plus est !!
L’ITINERAIRE : 2 semaines, c’est très court. On le sait. Nous décidons de limiter notre découverte au Tonkin, la partie Nord du Vietnam.
http://homemadevietnam.com/ J’ai adoré ce site ! Mais que je l’ai mal exploité ! Je m’en mords les doigts aujourd’hui. En fait, j’ai fait ma préparation à l’envers : nous avions décidé d’aller au Vietnam en Avril et du coup, je n’ai lu que ce que j’avais envie de lire … Comme si on pouvait forcer la Nature ! Belle leçon ! Je m’explique. Sagement, nous avons limité notre court voyage aux 3 points focaux du Tonkin : Sapa et les rizières (les Philippines nous avaient tellement plu !), la Baie d’Halong et Hanoi. Si pour un tel périple, Avril est certes une bonne période en terme de température, elle ne l’est pas en terme de végétation … Les rizières autour de Sapa sont en jachère. Pour mieux en profiter, nous aurions dû y aller début septembre. Et c’est très clairement dit ici : http://homemadevietnam.com/...nam/sapa-2-1390.html Et même la Baie d’Halong aurait sans doute été plus belle encore en septembre. Rien ne nous en empêchait. Je n’ai aucune excuse, juste des remords et des regrets. Lire et décider après. Jamais l’inverse !
Cela dit, les rencontres avec les minorités ont été très enrichissantes, la croisière sur la Baie a été fabuleuse et Hanoi a été une belle surprise. Donc, le bilan reste très positif. Mais je sais qu’il aurait pu l’être bien davantage.
Comme nous avions assez peu de temps, j’ai tout réservé à l’avance : trains de nuit, trek à Sapa, croisière sur la Baie, les 3 hôtels. De toute façon, la logistique était assez figée par le trek et la croisière.
BAC HA : De Hanoi à Lao Cai : Pour pouvoir profiter du marché dominical de Bac Ha, nous quittons Paris le vendredi pour nous permettre d’enchaîner directement avec le train de nuit vers Lao Cai le samedi soir. Train couchette réservé bien à l’avance. La courtoisie de l’hôtel Elite nous a rendu cet enchainement confortable grâce à leur accueil à l’aéroport, à la garde de nos sacs durant la journée du samedi (ce qui nous a permis un premier aperçu de Hanoi) et surtout grâce à la possibilité de prendre une douche à l’hôtel (alors que nous n’avions pas de chambre). La douche après les 15 heures d’avion était vraiment la bienvenue ! Le soir venu, un employé va jusqu’à nous accompagner à la gare pour nous assister dans l’échange du voucher et nous aider à trouver notre train, notre voiture et notre couchette. Il n’ira pas jusqu’à nous border mais peu s’en fallait …
De Lao Cai à Bac Ha : A 5h30, après une très bonne nuit, nous voici donc arrivés à Lao Cai. Il s’agit maintenant de rejoindre Bac Ha en minibus. Pendant ma préparation, je craignais de ne pas trouver de minibus pour Bac Ha si tôt le matin. Crainte bien naïve … Sur la petite place, à la sortie de la gare ferroviaire, les minibus pour Sapa ou pour Bac Ha sont nombreux (même à cette heure matinale) et partent dès qu’ils sont pleins. Les rabatteurs redoublent d’ingéniosité pour les remplir au meilleur prix. Une belle foire d’empoigne ! Comme beaucoup, nous nous sommes fait avoir. Nous refusons tout d’abord de payer 200 kÐ/p et nous prenons hardiment la direction de la gare routière (à 100m, face à la gare ferroviaire, au bout de la rue qui descend légèrement, merci Vdquynh de VF !). Bien sûr, on nous rattrape bien vite, cette fois on nous demande 150 kÐ/p. Pensant que le billet était normalement à 100 kÐ, on accepte. En fait, le billet est à 60 kÐ … ce qui fait encore 2,5 fois le prix normal … Soyez fermes, fixez votre prix et, en cas de refus, n’hésitez pas à partir vers la gare routière où vous serez moins harcelés. Nous arriverons à Bac Ha vers 7h45, après 1h30 de bus. Largement le temps de prendre un petit déj avant de rejoindre le marché.
Le marché de Bac Ha : Marché haut en couleur grâce aux vêtements bigarrés des Hmongs fleurs. Pourtant, soyons honnêtes, ce marché ne nous a pas transportés. La faute peut-être à la grosse pluie qui s’est abattue sur nous pendant 30 min ?... Pas que … Certes les costumes des Hmongs fleurs sont typiques et colorés mais il nous a manqué quelque chose, en terme de cadre et d’éventaires pour que la magie opère. Les fruits et légumes (qui font toujours notre joie par la beauté de leurs étalages) sont rares, sans doute remplacés maintenant par les produits artisanaux pour touristes. Au cœur du marché, les habituelles petites cantines que nous aimons tant tester servent ici principalement des tripes, des abats ou de la couenne, dont l’odeur et l’aspect ne nous ont pas attirés. Enfin, les bâches universelles en plastique bleu qui protègent les étalages pendant cette saison encore pluvieuse sont indispensables (et on l’a vu) mais enlèvent beaucoup de charme aux petits stands … Bref, on en a déjà vu de plus beaux ; c’est un ressenti tout à fait personnel : notre déception est forcément liée à notre vécu.
La bourgade de Bac Ha : Petite ville qui semble ne vivre que le dimanche, jour du marché hebdomadaire. Nous y avons passé 2 nuits, profitant de l’animation du dimanche et du calme (finalement assez pesant) du lundi. Nous avons improvisé 2 balades à pied, en boucle, bien agréables dans un joli paysage. On a regretté toutefois de ne pas réussir à trouver un plan, une carte ou simplement des infos pour pouvoir aller un peu plus loin par nous-mêmes, sans recourir aux services d’un guide. Peut-être avons-nous mal cherché. Peut-être étions-nous aussi un peu fatigués par nos 2 jours de voyage consécutifs (avion+train). A 5h du matin, nous avions droit aux informations diffusées par hauts parleurs depuis la station de radio qui surplombe la ville. Ca réveille … Il semblerait que la propagande soit maintenant remplacée par des informations locales.
De Bac Ha à Sapa : Lao Cai est situé entre Bac Ha et Sapa. Et c’est ici, à la gare routière de Lao Cai, que l’on doit changer de bus pour rejoindre Sapa depuis Bac Ha. Rien de plus simple quand on l’a fait … A Bac Ha pourtant, on pense bien faire en réservant nos billets auprès du jeune serveur tout sourire du Hoang Yen Bar. On paye 200 kÐ/p. Le minibus pour Lao Cai devait arriver à 8h. Il arrivera à 10h45 … La route était parait-il dévastée par les fortes pluies de la veille. Oui, peut-être … n’empêche qu’on a vu passer 2 autres minibus pour Lao Cai avant “le nôtre” … Bref, pas bien grave, après tout, on est en vacances. A Lao Cai, changement de bus pour Sapa. Là on comprend que nous n’avions vraiment pas besoin d’être guidés pour trouver le bon bus. Et quand finalement on réalise que le bus Lao Cai-Sapa coûte 50 kÐ et celui pour Bac Ha coûte 60 kÐ, on comprend qu’on s’est fait berner de 90 kÐ/p … Bref, une belle arnaque. En conclusion : ne vous laissez pas charmer par le sourire enjôleur et le baratin du serveur du Hoang Yen Bar et débrouillez-vous tout seul ; à Bac Ha, l’arrêt des minibus est à 50m en aval du Hoang Yen Bar, sur le même trottoir. Et pour finir, cerise sur le gâteau, le minibus pour Sapa nous débarquera sans ménagement à 1km du centre ville. Comme ça, on aura vu la banlieue de Sapa … Positivons toujours : la route est superbe ! Prévoir 1h30 entre Bac Ha et Lao Cai puis 1h30 entre Lao Cai et Sapa. Plus un peu d'attente à Lao Cai pour remplir le minibus vers Sapa. Ce transfert prend une bonne ½ journée.
SAPA : Agence Sapatrek ou Vietnam nomadtrails travel – Elle se trouve à quelques dizaines de mètres en amont des hôtels Sapa Luxury ou Cat Cat. http://sapatrek.jimdo.com/...ons/randonn%C3%A9es/ Nombreux échanges faciles et cordiaux par mail avec Cédric Nydegger, en français.
Nous avions déjà choisi et réservé la randonnée R6 de 3 jours/2 nuits : http://sapatrek.jimdo.com/.../randonn%C3%A9es/r6/ Paiement sur place de la totalité (100$/p).
LE TREK
La période : Grosse déception comme déjà dit plus haut. C’est sans doute la pire période pour les rizières car de luxuriance que nenni ! Elles sont encore en jachère (comprenez laissées au repos et couvertes de mauvaises herbes) ou juste au début de leur préparation (comprenez en plein labourage dans une boue brune et épaisse). Et encore bien peu de paysans dans les champs. On était bien loin de ces images splendides de terrasses vert vif comme on a pu les voir aux Philippines. Le spectacle à ce titre a été raté et nos photos sont bien loin de correspondre à nos espoirs. Par contre (positivons !) : température absolument idéale pour randonner. Et puis, ce trek, ce n’est pas seulement les rizières.
Les rencontres avec les minorités : Un des buts majeurs de nos voyages est de découvrir de nouveaux modes de vie. On adore regarder les gens vivre, découvrir leurs habitudes, leur quotidien, leurs rituels, leurs gestes … Mais on aime faire cette observation en toute discrétion, au débotté, à l’écart, au mieux sans être vus, en dehors donc de tout cadre organisé. Spectateurs sans être acteurs. On reste en coulisse. Raison aussi pour laquelle on aime, quand on le peut, se poser quelque part : pour se faire oublier. On est alors sûr d’avoir de belles et véridiques scènes de vie. On passerait des heures sur les ghats en Inde … En fait, on aime surprendre les gens, on n’aime pas être attendus. On craint toujours qu’une quelconque organisation dénature les attitudes et gâche l’authenticité et la spontanéité. Partant de là, nous avons beaucoup hésité à faire ce trek. Nous redoutions ces rencontres, nous demandant à quel point elles pouvaient être sincères. Peut-être, après tout, ne serait-ce qu’un spectacle folklorique pour mieux berner de gentils touristes un peu crédules ? Et que les seuls locaux en costume ne seraient que les vendeuses accrochées aux dits gentils touristes … Loin s’en faut ! Pour preuve, toutes ces femmes croisées en chemin, bottes aux pieds et chargée d’une hotte remplie de fourrage pour leurs bêtes, ou celles aperçues au loin travaillant dans leurs champs … Elles, pour sûr, ne nous attendaient pas. Toutes portaient leur costume traditionnel de travail, et ce n’était bien sûr pas pour l’attrait folklorique qu’elles pouvaient susciter. Nous avons donc largement trouvé notre bonheur. Ne nous leurrons pas, nous étions certes attendus dans les villages mais sans l’avidité et l’artificiel que je craignais. Les contacts restent cordiaux, intéressants, agréables. Le fait d’être accompagné d’un guide connu de tous et qui parlait les langues Hmong et Dao a facilité les échanges. Les photos ne font pas l’objet de commerce. Certaines femmes refusent d’être photographiées, simplement, sans agressivité, mais la plupart l’acceptent gentiment, sans contrepartie. Les 2 nuits passées en homestay furent une très belle expérience. On y découvre les habitations traditionnelles de près, un intérieur très sombre, souvent sans fenêtre, seulement éclairé par un foyer intérieur alimenté par une grosse branche poussée dans le feu à mesure de sa combustion. On partage un repas local, frais, copieux et goûteux, avec une grande variété de plats typiques et l’occasion de faire tram phan tram (100%, autrement dit cul sec) avec l’alcool de riz local. On profite éventuellement d’un bain aux herbes (expérience plus amusante que vraiment délassante, le baquet étant vraiment trop petit pour se détendre). Enfin, on assiste à de belles scènes de leur quotidien comme cette jeune fille Dao qui, longtemps après le coucher du soleil, continue à broder sa tunique noire d’un fil jaune vif pour préparer son trousseau ... Ici, le bruit de la télé est avantageusement remplacé par les grognements des cochons ou les piaillements des nombreux poussins (avantage de la saison, il en faut bien un !!). Par contre, vous n’échapperez pas aux téléphones portables et l’image improbable d’une Dao Rouge coinçant son téléphone sous son grand bonnet à pompons est surréaliste … Lors de la 1ère nuit, nous étions 6 trekkeurs, hébergés dans un dortoir sur de simples paillasses garnies de couvertures. En guise de salle d’eau, un espace isolé par des rideaux, pourvu d’une grande jarre d’eau fraiche et d’une louche, et de 2 tonneaux pour les amateurs du bain aux herbes dont l’eau sera chauffée pour l’occasion (100 kÐ/p pour le bain aux herbes optionnel). Les 2 tonneaux permettent de pouvoir profiter du bain en couple. Lors de la 2ème nuit, nous étions seuls et avons dormi à l’étage de la maison, plus confortablement, sur des matelas et sous des moustiquaires, dans un noir absolu (prévoyez une lampe de poche). WC et salle d’eau modernes à disposition à l’extérieur de la maison.
Le harcèlement dans les villages : Ce fut la vraie grande et bonne surprise ! Un contact agréable, doux, léger, souriant, avec les minorités. Certes les vendeuses proposent leurs marchandises, c’est bien normal, mais de harcèlement, aucun ! Nous avions également craint d’être sur-sollicités par les gamins pour un stylo, un bonbon ou quelques dongs … jamais, pas une seule fois. Nous avons toujours été accueillis par des sourires, des hellos, des petits coucous de la main et rien d’autre.
Le trek en lui-même : http://sapatrek.jimdo.com/.../randonn%C3%A9es/r6/ Randonnée vraiment facile. Une petite déception : les digues ne se prêtent pas à la randonnée (comme aux Philippines). On est donc rarement au cœur des rizières. Etait-ce lié au choix de notre rando ? à la période ?... La journée 2 n’est pas très agréable : une très longue descente sur un chemin de petites pierres oblige à regarder plus souvent ses pieds que le paysage. La journée 3 est la plus belle : traversée des rizières (sur un chemin en partie cimenté qui rallie le village de Ta Van) et d’une petite bambouseraie superbe. Mais, dommage qu’elle soit si courte. Attention : sandwich à midi. C’est sympa parce qu’on peut s’arrêter n’importe où pour la pause mais on aurait préféré un pho local préparé dans les petites gargotes qui ne manquent pas dans les villages. C’est peut-être un point à discuter avec l’agence.
Le guide : Olivier est français, marié à une Dao, un enfant. Il vit dans le village de sa femme depuis 8 ans et parle couramment le Dao et le Hmong. Grâce à sa connaissance de la région, de la culture et de la langue, nous avons beaucoup appris et pu beaucoup échanger aux 2 étapes. Un vrai plus.
HORS TREK
Le transfert à Lao Cai : Notre transfert à la gare de Lao Cai était inclus dans notre package. Nous avons eu la possibilité de prendre une douche avant de nous y rendre. Nous avons été accompagnés jusqu’à Lao Cai par une jeune femme de l’agence qui s’est chargée d’échanger nos vouchers contre les billets de train. On n’en espérait pas tant ! Service impeccable de la part de cette agence très sérieuse !
La ville de Sapa : Vivante, colorée, animée, joyeuse, tournée à fond vers le tourisme. Elle a sans doute perdu un peu de son âme, mais elle nous a beaucoup plu. L’ennui éprouvé à Bac Ha a contribué à nous la rendre encore plus attachante.
Avouons-le, notre escapade dans le Nord nous a laissé un petit goût de raté, de “peut-mieux-faire” … Le marché de Bac Ha ne nous a pas emballés et le lundi était un rien tristounet, la bourgade était vraiment morne. Le spectacle des rizières luxuriantes et des paysans au travail n’était pas au rendez-vous, mauvaise période pour faire ce qu’on a fait à Sapa. Le trek choisi n’était sans doute pas le mieux. Finalement, à trop chercher à sortir des sentiers battus, ne sommes-nous pas passés à côté des coins les plus beaux ?... La journée 2 était vraiment inintéressante et la journée 3 trop courte … Mais tout ça, à la base, c’est de ma faute : je me suis plantée sur la période ! N’en tirez surtout aucune autre conclusion.
LA CROISIERE EN BAIE D’HALONG :
http://homemadevietnam.com/...e-dhHalong-1359.html Ici, on vous explique bien comment procéder : chaque jonque propose un ou plusieurs programmes. Il faut donc d’abord choisir son itinéraire, sa durée, sa jonque. Ensuite, il suffit de trouver le meilleur revendeur.
http://www.hHalongjonques.com/ Ici, la description des jonques et des programmes associés.
Notre choix : http://www.aucocruises.com/ Nous avons choisi le programme de 3 jours/2 nuits.
Réservée via le Hanoi Elite Hotel qui offre de meilleurs tarifs que le site de l’ÂuCo' : 435$/p avec le transfert A/R à l’hôtel compris (670€ au total pour nous 2). Deposit via internet de 400$ au moment de la résa (fin février) Pourquoi ce choix pour cette croisière absolument hors de prix ? Parce que des amis nous en avaient parlé en termes très élogieux et qu’on avait, en outre, un bel événement à fêter (nos 50 ans à tous les 2 !). Maintenant, si vous avez du temps, je vous conseille de la réserver sur place, au dernier moment, pour bénéficier de tarifs bradés (comme nos amis l’avaient fait d’ailleurs). Nous, on n’a pas voulu prendre ce risque, on voulait absolument ce bateau, on a payé la sécurité … Alors, mérite-t-elle qu’on casse ainsi sa tirelire ?... En a-t-on pour son argent ?… OUI, sans aucune hésitation. Tout y est parfait. D’abord la durée, 3 jours 2 nuits. Une longue période permet de se laisser totalement imprégner par ces paysages féériques, magiques. Non, on ne se lasse pas. Le bateau vogue doucement, même au cours des repas, s’approche des pitons, le paysage évolue, change. 2000 pics, de quoi faire ! On fait une escale de quelques heures sur Cat Ba. La balade en VTT (de très bonne qualité) y est très agréable. Ensuite le bateau en lui-même est vraiment magnifique. Tout en bois, propre, bien entretenu ; les cabines sont entièrement parquetées, vastes et élégantes avec un petit balcon individuel, le restaurant splendide, le service irréprochable et l’ambiance y est très détendue, très agréable et sans manière. Le personnel est courtois, sympathique, pas guindé. Ils parlent tous un Anglais très correct. Enfin, les repas sont des moments exceptionnels : pendant que le bateau vogue dans un décor de rêve, on nous sert une cuisine locale raffinée, faite à partir de produits locaux qui proviennent de l’île de Cat Ba. Petit déjeuner buffet somptueux avec une profusion de fruits frais. Pas de piscine, pas de piste de danse, pas de karaoké, pas de boutique, donc, certes un gros bateau mais pas une usine, juste un lieu raffiné. Aucun chichi, aucune ostentation, aucun “kéké-blasé m’as-tu-vu” pour se la péter. Personne ne se change pour dîner, tout le monde reste en short, tee shirt et tongs. On est tous conscient de vivre un moment d’exception, dans un lieu d’exception. Et personne ne boude son plaisir, sourire aux lèvres en permanence Le bateau était au tiers vide. Je suis donc convaincue qu’on aurait pu négocier très largement les prix en achetant cette croisière sur place. On le savait, on a choisi, tant pis, on assume …
Pendant notre séjour sur la Baie, nous avons eu un temps très mitigé : soleil voilé le 1er jour, petit crachin le 2ème, gris le 3è. Ca ne nous a pas gênés. Si je me doute que la Baie doit être extraordinaire sous un beau soleil, un ciel bleu et une grande visibilité, elle reste magique aussi sous la brume et le crachin. Pas de déception ici !
Une remarque : pour des raisons de sécurité (parait-il), toutes les jonques ont dû être peintes en blanc. Oui, c’est bien dommage. Et pendant notre croisière nous n’avons vu aucune voile déployée … Du coup, l’ÂuCo' se fondait dans la masse.
Il est évident que vous pouvez trouver beaucoup moins cher. Attention quand même à ne pas trop tirer sur la corde, nous avons vu des jonques absolument miteuses.
Le transfert depuis Hanoi prend plus de 3 heures sur une route assez monotone. C’est long.
HANOI : Contre toute attente, on a adoré ! Habituellement, on fuit le plus vite possible les grandes villes. En plus, on nous avait prévenus que Hanoi était insupportable en raison de sa circulation … Passer 4 jours dans cette capitale n’avait donc rien pour nous enchanter et nous avions prévu de nous en enfuir en multipliant les excursions aux alentours … Au final, nous sommes restés en ville et c’est même avec regret que nous l’avons quittée ! Prenez le bus ! Ca ne coûte rien et que c’est sympa ! Voir § plus haut.
La circulation : Des scooters et des motos. Mais alors … en nombre ! Ca peut faire des photos super marrantes. C’est sûr que pour traverser une grande rue ou une place, c’est un peu délicat. Mais ça se fait ! En avançant tranquillement et régulièrement, les scooters vont vous éviter. J’ai trouvé Hanoi moins bruyante (klaxon) et moins polluée que d’autres capitales. Peut-être était-ce aussi dû au fait qu’il ne faisait pas très chaud, donc, on ne transpirait pas et la pollution collait moins …
La cuisine de rue : Nous y avons fait nos meilleurs repas ! Vraiment ! Je ne galèje pas. Pourtant, ce n’était pas gagné au départ car la cuisine de rue est ici plus portée sur la viande que sur les légumes, à l’opposé de nous. Et certaines gargotes ne donnaient pas envie du tout … Nous avons commencé doucement en suivant les conseils du LP. Direction Bun Cha Nem Cua Be Dac Kim (67 Duong Thanh). C’est une gargote en dur, avec une salle. On s’installe, le bun cha arrive : d’abord l’assiette d’herbes aromatiques, puis l’assiette de vermicelles de riz, enfin le bol de porc grillé baignant dans un délicieux bouillon bien chaud. On observe un peu les locaux et on fait comme eux : on trempe ses vermicelles, on agrémente avec les herbes choisies, on déguste. Rien qu’en l’écrivant j’en salive encore. Ne ratez cette expérience sous aucun prétexte ! C’est absolument divin ! On tente aussi, avec le même bonheur, le Bun Bo Nam Bo (67 Hang Dieu), cette fois c’est du bœuf et le bol est saupoudré de brisures de cacahuètes. Dès lors, nous avons tenté d’autres gargotes qui n’étaient pas mentionnés dans le guide, au fil de nos pérégrinations. On se fiait à l’affluence, à l’aspect, à l’odeur. Toujours un délice. Bun cha et bun bo sont nos 2 meilleurs souvenirs. Nous avons aussi aimé (mais en restaurant cette fois) la salade de papaye verte, les ché (ces soupes-desserts à base de haricots rouges et/ou de soja …). Par contre, je n’ai pas été transporté par le pho ga (soupe de nouilles et poulet). Nous n’avons pas réussi à manger, comme on aime pourtant le faire, dans les marchés car les plats font la part trop belle aux abats.
Quelques centres d’intérêt : - le temple de la littérature (20 kÐ). Et plutôt 2 fois qu’une ! Un ensemble architectural de toute beauté. On y passe facilement 2 heures. Pour ceux qui comme nous risquent d’être un peu en manque de vieilles pierres. - le musée ethnographique (40 kÐ). A faire après le trek si vous devez monter dans le Nord, sinon, gros risque de déception. Car les habitations in situ ont malheureusement évolué par rapport à celles présentées dans ce musée en plein air. Les toits de chaume ou de bardeaux ont désormais été remplacés par de la tôle ondulée. L’effet est nettement moins flatteur … On peut s’y rendre très facilement en bus (n°14) depuis le lac Hoan Kiem (voir § sur les bus, plus haut). - le mausolée d’Ho Chi Minh (gratuit). L’intérêt c’est surtout 1 - de voir le culte que portent les Vietnamiens à leur ancien président 2 - de suivre les indications fermes pour y arriver : on ne marche pas sur les pelouses devant le mausolée, ni sur tel trottoir, on suit la ligne blanche, on ne la dépasse pas, on se met bien en rang, on se donne la main 2 par 2 … ah, non, là j’exagère ! Juste à côté (entrée 25 kÐ/p), on peut aussi visiter les maisons d’HCM, admirer ses voitures, voir la pagode au pilier unique et flâner à travers un joli parc. Vous pourrez profiter de l’animation joyeuse apportée par les nombreuses classes de petits écoliers qui, accrochés les uns aux autres en une longue chenille gaie et piaillante, visitent ce lieu vénéré. - le vieux quartier. Il faut prendre son temps, le parcourir à pied, oser s’y perdre, lever la tête pour admirer ses jolies façades colorées si étroites, tellement typiques du Vietnam (l’impôt était calculé sur la largeur de la façade, d’où des maisons dites maisons-tubes, très étroites, tout en longueur). C’est un quartier qui ne se visite pas mais qui se vit. Les occasions de faire une pause sont nombreuses, cafés, bars à bière, vendeuses de fruits ou de friandises, gargotes … C’est aussi là que vous trouverez le plus grand nombre de boutiques d’artisanat, d’agence de voyage, de restaurants, de salons de massage (que je n’ai pas testé, pas eu le temps, zut !) … - les petites pagodes qu’on ne devine que par leur toit orné de dragons. Encore faut-il lever la tête. Notre préférée se situe au Nord du Lac Hoan Kiem, 19 Pho Hang Than - le musée de l’Histoire (20 kÐ). Nous nous sommes d’abord trompés de bâtiment. Tout est fait pour se tromper d’ailleurs : le plan du LP est imprécis et le nom “musée de l’histoire” est également donné au musée de la Révolution. Nous voici donc dans ce musée de la Révolution, que nous ne voulions pas visiter. Pas fana de ce genre d’endroit. Très vite on se rend compte de notre méprise mais puisque l’entrée était payée nous l’avons quand même traversé. Au pas de course et dans les dernières salles en évitant de regarder les photos, devinant trop les horreurs qu’elles pouvaient montrer. Nous savions déjà que le peuple vietnamien avait beaucoup souffert et que les Français y avaient contribué pour beaucoup … Nous sortons, traversons la rue et retrouvons un autre bâtiment ocre jaune. Cette fois, c’est celui qu’on cherchait. Finalement … un peu barbant … - le théâtre de marionnettes sur l’eau (100 kÐ) : petit spectacle d’1 heure qui mérite d’être vu. La musique est belle, les tableaux colorés, la prestation originale. - le théâtre Tuong (100 kÐ) : encore un petit spectacle de moins d’1 heure. Un bel orchestre. La musique a d’ailleurs plus d’intérêt que les tableaux, très symboliques. Nous avons quand même regretté d’être si peu dans ce petit théâtre, car la troupe se donne vraiment à fond et nos applaudissements, même redoublés, n’ont pas couvert le vide de la salle …
DIVERS : L’accueil : on lit tout et son contraire sur le Vietnam. Voilà pourquoi, nous avons mis tant de temps à y venir. Et c’est inquiets et méfiants que nous sommes arrivés. Très vite, nous avons compris que nos craintes n’étaient pas fondées (je parle pour le Nord). Tant dans l’intérêt et l’authenticité que pouvait présenter une approche des minorités du Nord que dans l’accueil que nous avons reçu dans les hôtels, les trains, les bus, les gargotes, les pagodes, et dans les villages (sans doute, ce que nous redoutions le plus) … Bien sûr, quelques petites arnaques mais rien de vraiment bien méchant. Et aucune agressivité nulle part. La carte bancaire : aucune utilisation car commission prohibitive et retrait cash bien trop limité pour être intéressant. Venez avec des $, c’est le mieux. Le climat à cette époque : température agréable (autour de 20°C) mais attention, rizières autour de Sapa en jachère Les vêtements : une petite polaire pour les soirées, un KWay L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de touristes, partout Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : ràs, aucune précaution particulière Les photos : bien plus facile que supposé auprès des minorités qui acceptent gracieusement les photos L'artisanat : rien de très original pour ceux qui connaissent les autres pays de l’Asie du Sud-Est. Peu de sculptures, la religion étant moins présente que dans les pays voisins. La viande de chien : osons en parler ouvertement. C’est un sujet qui nous a longtemps freinés pour venir découvrir le Vietnam (tout comme la Chine, d’ailleurs). Je ne porte aucun jugement de valeur mais je suis lucide. Je savais que cette différence de culture culinaire pouvait me heurter. Alors, qu’en est-il ? Oui, ils mangent du chien. Oui, ils en vendent. Notamment sur le marché de Bac Ha, tenus en laisse comme s’il s’agissait d’acheter son animal de compagnie … Mais sans provocation et sans étalage. Et vous ne risquez pas de tomber sur de la viande de chien si vous ne l’avez pas cherchée. D’ailleurs, s’il y a des amateurs, il y aussi des réfractaires, finalement, un peu comme chez nous, pour la viande de cheval. Vous verrez aussi beaucoup de chiens et de chats, animaux de compagnie. Dans une gargote à Hanoi, j’ai voulu m’assurer que la viande que je choisissais n’était pas du chien ; j’ai eu l’impression que ma question avait presque choqué la patronne. Tant pis, tant mieux … Cette expérience nous a finalement rendus prêts à aborder la Chine.
On a beaucoup aimé : 🙂 Les bun cha et les bun bo. Hanoi, son vieux quartier, sa cuisine de rue, les jolies façades de ses anciennes maisons coloniales, prendre le bus La longue croisière en Baie d’Halong (choix de la durée et du bateau)
On a moins aimé : 😕 Bac Ha Les 2 musées de l’Histoire à Hanoi
En conclusion : Malgré le regret d’un mauvais choix au niveau de la période, ce premier aperçu fut une heureuse surprise qui nous a donné envie de poursuivre notre découverte du Vietnam. Ce voyage était surtout axé sur la partie nature du Nord. On a bien senti, à travers les pagodes de Hanoi, que le Vietnam a aussi beaucoup à nous offrir à travers son patrimoine culturel, historique et religieux. L’occasion d’un prochain voyage, vers le centre. Maintenant préparez mieux que je ne l’ai fait votre découverte du Nord. Le choix de la période est crucial pour profiter au mieux des rizières autour de Sapa.
Conseils pour un séjour en routard à la Réunion et à Maurice? English translation pending
Bonjour à tous !
Après 4 séjours en Inde, 2 au Népal (2 treks : tour du Manaslu et tour des Annapurnas), un au Cambodge et un en Indonésie (1 trek : le volcan du Rinjani), je souhaite explorer l’île de La Réunion (10 à 15 jours de trekking + quelques jours pour faire du tourisme non sportif) et une ou deux autres îles proches (Maurice certainement, et si j’ai le temps Rodrigues ou Mayotte) pour profiter de la plage et reposer les muscles fatigués par le trekking. Mon idée serait de partir 3 à 4 semaines en juillet-août, en routard mais en étant encadré par un guide pour la partie trekking. Je pose plein de questions mais ne vous sentez pas obligés de répondre à toutes !... 😉
Donc je cherche des conseils et des idées : - conseils pour les billets d’avion (sachant que je partirai de Paris) : tarifs, compagnies, aéroports (c’est mieux de faire Paris - La Réunion aller retour, ou bien Paris - La Réunion et Maurice – Paris ?) - conseils pour les transports sur place (a priori j’exclue de louer une voiture sur place, je préfère utiliser les bus ou les taxis collectifs) et pour relier les îles Maurice, Rodrigues et Mayotte - conseils pour l’hébergement (en dehors du trekking puisque je vais essayer de trouver une agence de trek locale qui s’occupera de tout pendant le trek) : quelles sont les solutions pas trop cher ? est-ce que je dois obligatoirement réserver ou pas ? (ça me fait gonfle de réserver car ça enlève toute souplesse au niveau des étapes, donc je préfère éviter si c’est possible) - quels itinéraires de trekking privilégier ? quand je regarde la carte de La Réunion, je me dis qu'il y a pas mal d'endroits à parcourir... mais par où commencer ?... j’ai vu qu’il y a 3 itinéraires de Grande Randonnée (GR 1, GR2 et GR3) et apparemment chacun a ses points forts... c’est peut-être possible aussi de faire 3 treks de 3-4 jours au lieu d’un seul grand trek de 14 jours ? je sais qu’en juillet-août il fera un peu froid, mais avec une bonne polaire et une veste coupe-vent imperméable ça devrait aller, non ? en tous cas je préfère avoir un peu froid que de crever de chaud quand je fais de la randonnée... - quel est le niveau de difficulté des treks ? (par rapport à ceux que j’ai fait au Népal et en Indonésie) Sachant qu’au Népal et en Indonésie il y avait des guides ET des porteurs (je suis rapidement en difficulté physique si je dois porter plus de 8 kg, même si je pratique 2h de sport chaque semaine), je souhaite donc trouver une solution qui me permette de ne pas trop porter (soit une solution en groupe avec des porteurs soit une agence de trek qui garde à l’agence les affaires qui ne servent pas pour le trek et je les récupère au retour). - est-ce que je dois obligatoirement réserver l’agence de trek ? ou bien je la trouve sur place ? - au niveau du budget total du voyage, par rapport à mes autres voyages que je cite au début de mon message, je dois prévoir combien ? le double ? le triple ? plus encore ?... comment s’en sortir pour pas trop cher à La Réunion et à Maurice ?
Merci d'avance de vos conseils ! 🙂
Après 4 séjours en Inde, 2 au Népal (2 treks : tour du Manaslu et tour des Annapurnas), un au Cambodge et un en Indonésie (1 trek : le volcan du Rinjani), je souhaite explorer l’île de La Réunion (10 à 15 jours de trekking + quelques jours pour faire du tourisme non sportif) et une ou deux autres îles proches (Maurice certainement, et si j’ai le temps Rodrigues ou Mayotte) pour profiter de la plage et reposer les muscles fatigués par le trekking. Mon idée serait de partir 3 à 4 semaines en juillet-août, en routard mais en étant encadré par un guide pour la partie trekking. Je pose plein de questions mais ne vous sentez pas obligés de répondre à toutes !... 😉
Donc je cherche des conseils et des idées : - conseils pour les billets d’avion (sachant que je partirai de Paris) : tarifs, compagnies, aéroports (c’est mieux de faire Paris - La Réunion aller retour, ou bien Paris - La Réunion et Maurice – Paris ?) - conseils pour les transports sur place (a priori j’exclue de louer une voiture sur place, je préfère utiliser les bus ou les taxis collectifs) et pour relier les îles Maurice, Rodrigues et Mayotte - conseils pour l’hébergement (en dehors du trekking puisque je vais essayer de trouver une agence de trek locale qui s’occupera de tout pendant le trek) : quelles sont les solutions pas trop cher ? est-ce que je dois obligatoirement réserver ou pas ? (ça me fait gonfle de réserver car ça enlève toute souplesse au niveau des étapes, donc je préfère éviter si c’est possible) - quels itinéraires de trekking privilégier ? quand je regarde la carte de La Réunion, je me dis qu'il y a pas mal d'endroits à parcourir... mais par où commencer ?... j’ai vu qu’il y a 3 itinéraires de Grande Randonnée (GR 1, GR2 et GR3) et apparemment chacun a ses points forts... c’est peut-être possible aussi de faire 3 treks de 3-4 jours au lieu d’un seul grand trek de 14 jours ? je sais qu’en juillet-août il fera un peu froid, mais avec une bonne polaire et une veste coupe-vent imperméable ça devrait aller, non ? en tous cas je préfère avoir un peu froid que de crever de chaud quand je fais de la randonnée... - quel est le niveau de difficulté des treks ? (par rapport à ceux que j’ai fait au Népal et en Indonésie) Sachant qu’au Népal et en Indonésie il y avait des guides ET des porteurs (je suis rapidement en difficulté physique si je dois porter plus de 8 kg, même si je pratique 2h de sport chaque semaine), je souhaite donc trouver une solution qui me permette de ne pas trop porter (soit une solution en groupe avec des porteurs soit une agence de trek qui garde à l’agence les affaires qui ne servent pas pour le trek et je les récupère au retour). - est-ce que je dois obligatoirement réserver l’agence de trek ? ou bien je la trouve sur place ? - au niveau du budget total du voyage, par rapport à mes autres voyages que je cite au début de mon message, je dois prévoir combien ? le double ? le triple ? plus encore ?... comment s’en sortir pour pas trop cher à La Réunion et à Maurice ?
Merci d'avance de vos conseils ! 🙂
En deux semaines: Prachuab Khiri Khan, Chumphon et/ou Pranburi? English translation pending
Bonjour,
Après lectures de discussions à ce sujet, je n'arrive pas à me décider.
J'ai 2 bonnes semaines devant moi avant d'aller sur les îles du sud-est.
Seule, avec un enfant, sans moto (là est le problème), quelle(s) destination(s) me conseillez-vous, en sachant que; -c'est pour cet été -que j'aimerais loger sur une plage, les pieds dans l'eau, type bungalows, sans résa (donc, avec choix possible) -mer calme pour baignade en sécurité (pour un enfant) -j'irai en train; accès facile (bus ou taxi) depuis la gare -petite ville ou village à proximité (à pied); ballade, restos...
Si vous avez en tête le(s) lieu(x), parmi les 3 cités, qui correspond à la description que j'en ai faite, merci de me le préciser.😎
Après lectures de discussions à ce sujet, je n'arrive pas à me décider.
J'ai 2 bonnes semaines devant moi avant d'aller sur les îles du sud-est.
Seule, avec un enfant, sans moto (là est le problème), quelle(s) destination(s) me conseillez-vous, en sachant que; -c'est pour cet été -que j'aimerais loger sur une plage, les pieds dans l'eau, type bungalows, sans résa (donc, avec choix possible) -mer calme pour baignade en sécurité (pour un enfant) -j'irai en train; accès facile (bus ou taxi) depuis la gare -petite ville ou village à proximité (à pied); ballade, restos...
Si vous avez en tête le(s) lieu(x), parmi les 3 cités, qui correspond à la description que j'en ai faite, merci de me le préciser.😎
Quand le 21 ème siècle peut sembler bien lointain-part.1 English translation pending
Le choix de la destination -la préparation:
Ayant déjà parcouru une partie de l'Ethiopie lors d'un précédent voyage effectué en 2008, ma femme et moi avions l'intention d'y repartir afin de mieux appréhender d'autres aspects de ce pays d'Afrique si différent du reste du continent. A l'occasion de notre première visite, nous avions visité le nord et l'est qui se caractérisent par une histoire ayant laissé de nombreuses traces dans les paysages et les villes traversées. Ayant voyagé par saut de puces en avion à cette occasion, nous n'avions pu approcher la réalité des campagnes et leurs diversités. Seul le retour depuis Harar à Addis en voiture nous avait permis de nous rendre compte, en partie, de la dure réalité de la vie rurale, en particulier ces longues files de paysans en marche le long des routes même à des lieux de tout endroit habité. Ce que nous recherchions dans le prochain séjour là-bas, c'était de rencontrer ces différentes ethnies, objet de nombreux documentaires, qui nous les présentaient comme une quasi exception en Afrique. C'était à nous de nous faire une idée réelle de la situation parce qu'entre la réalité et l'image véhiculée par la TV, nous avons appris à nous méfier !! Le choix du lieu étant défini, il fallait trouver le moyen pour nous y rendre. De plus, cette année, nous avions décidé d'emmener les enfants avec nous ce qui n'avait pas été le cas lors de notre premier circuit . Ils ont grandi ( 14 et 16 ans) et depuis quelques années déjà, ils nous suivent : après la Namibie en 2009, ils ont parcouru le Pérou en 2010, le Soudan et l'Afrique Australe en 2011. Malheureusment pour nous, ils ont pris goût à ces circuits lointains. La manière de voyager n'est pas le voyage organisé classique avec circuit en bus, hôtel et une trentaine d'autres Français . A l'autotour a succédé, les circuits personnalisés où nous disposions d'une logistique adaptée à nous seuls . Seule l'Afrique Australe a été visitée en groupe multinational convoyé en camion/bus et logé en camping. Cette dernière expérience a été la plus difficile à supporter en raison de personnalités d'une nationalité difficilement compatible avec la nôtre. Pour notre voyage en Ethiopie, nous avons recherché, tout d'abord, un organisme local qui pouvait proposer un circuit le plus complet possible en 3 semaines environ et bien sûr le moins cher !!! Après quelques envois de mails, nous avions deux choix possibles l'un avec un TO local avec qui nous avions voyagé en 2008 et qui avait été tout à fait correct dans ses prix et prestations et l'autre, un organisme français qui intervient par l'intermédiaire d'un local. Le premier s'engage sur un prix défiant toute concurrence puisqu'il propose d'emmener les ados gratuitement. Nous lui posons quelques questions supplémentaires mais il annonce , par un autre intervenant de l'entreprise, que ce circuit est difficile avec des enfants en raison des conditions climatiques (ce sera la saison des pluies). C'est quasiment la rupture avec lui. Nous sommes alors obligés de nous rabattre sur l'autre TO français. Le prix proposé est convenable après avoir vérifié sur le Net, quels étaient les prix de la concurrence en l'occurence les grands TO français qui ont cette destination à leurs programmes. Restaient à trouver les billets d'avion à des dates qui nous convenaient et bien sûr également les meilleurs marchés. Quelques clics plus tard, nous avions décidé des dates: départ Paris le 18 juillet, retour le 7 août. Durant le mois de juin, il a fallu prendre les visas et envoyé une partie du paiement par virement bancaire à Addis. Comme il s'agissait d'un acompte, le reste devant être payé en dollars sur place, il a fallu faire du change ce qui n'est pas très facile dans sa banque quotidienne. A quelques jours du départ , tout était fin prêt.
Le circuit jour après jour : 18 juillet : Nous quittons notre domicile en taxi à 5h30, direction Roissy, terminal 1 - A 6 h nous commençons l'enregistrement des bagages qui prendra un temps certain (plus d'une heure). Nous voyageons avec Turkish airlines : c'est la première fois que nous partons avec cette compagnie aérienne. Pour rejoindre Addis Abeba, nous passons par Istanbul. Dans notre choix des billets, nous avons pu profiter d'une escale longue afin de pouvoir envisager une visite rapide de cette ville. Nous avions pris sur le net tous les renseignements possibles en ce qui concerne la manière de rejoindre le centre ville depuis l'aéroport. En principe, nous disposions de près de près de 3 heures sur place d'autant que nous disposions des cartes d'embarquement pour le second vol. Après un décollage avec une petite demie heure de retard, le vol de 3 heures et demies s'est déroulé sans problème, une collation très complète nous étant servie. A l'arrivée à Istanbul, nous nous dépêchons de passer les contrôles douaniers et nous nous rendons au métro qui se trouve dans l'enceinte même de l'aéeoport. Nous prenons des livres turques pour disposer de monnaie à un distributeur automatique CB. Le voyage s'effectue sans accroc. Nous quittons le métro pour prendre ensuite le tramway qui nous dépose en plein centre historique à proximité de ste Sophie et de Topkapi. Pour ma femme et moi, c'est le deuxième passage à Istanbul. C'est la découverte pour les enfants. Beaucoup de touristes dans ces quartiers pittoresques et historiques. Malgré tout, Istanbul n'est plus vraiment la porte de l'Orient comme cela était présenté auparavant : la présence de très nombreuses mosquées ne fait pas oublier une occidentalisation très visible en particulier dans la banlieue istanbouliote. Nous piqueniquons devant Ste Sophie. Nous parcourons, ensuite, l'esplanade entre Ste Sophie et la Mosquée Bleue que nous visitons. Nous nous promenons dans les quartiers adjacents qui possèdent de belles maisons ottomannes. Devant le temps qui reste, nous décidons de rentrer à pied jusqu'au terminus du métro qui dessert l'aéroport. Cela nous permet de voir de nombreuses mosquées et d'approcher le quartier du Grand Bazar qui sera l'objet d'une visite plus complète à l'occasion d'un vrai séjour en Turquie. 30 minutes de métro suffisent pour rejoindre l'aéroport Ataturk. Nous décollons avec 30 minutes de retard. Nous profitons de la fin de soirée en vol pour voir le coucher de soleil sur le Bosphore et les îles des Princes. La nuit arrive alors que nous sommes au-dessus d'Antalya. Direction plein sud vers Addis : après avoir traversé la Méditerranée nous remontons le Nil. A Louxor puis Assouan illuminés, succède le Soudan que nous avons parcouru en 2011. Ce fut un très beau voyage dans un pays trop peu visité aux multiples sites archéologiques et au peuple charmant. Nous arrivons à minuit et demi à Addis. Passage en douane et récupération des bagages sans problème : contrôle des bagages à la sortie de l'aéroport où nous attendait notre hôte Yared. Après les présentations, nous nous rendons à l'hôtel en minibus. A 2h15, extinction des feux dans des chambres confortables du Panorama hôtel qui semble neuf. 19 juillet : Courte nuit puisque nous nous levons à 8H30. Petit déjeuner correct avec un personnel très attentionné. Nos guide et chauffeur se présentent à 10 heures comme convenu nous entamons notre visite d'Addis Abeba par le musée national devant lequel un film se tourne pour la TV éthiopienne. Notre guide francophone Leonardo nous présente les différentes salles en nous commentant laconiquement chaque vitrine, ce qui nous suffit . Après ce passage au musée, nous nous dirigeons vers le Mercato, le plus grand marché d'Afrique : en raison des risques des vols et des pickpockets, nous ne nous y arrêtons pas, d'autant que l'intérêt est réduit. Déjà en 2008, nous n'avions fait qu'un court passage. Par rapport, à cette année là, les embouteillages semblent plus importants d'autant que les feux tricolores ne fonctionnent plus aux différents carrefours. Il pleut et la température est douce, ce qui est normal en cette période de l'année. Nous prenons notre premier déjeuner, en plein air, au restaurant situé dans l'enceinte du musée national. Pas de nourriture locale mais beaucoup d'emprunt à la gastronomie italienne, pâtes, pizzas ce qui sera souvent le cas au cours de notre séjour. Après le repas, nous visitons l'ancien palais d'Hailé Sélassié qui appartient maintenant à l'Université. Sur deux étages, nous revivons la période faste de la vie de cet empereur en traversant les différentes pièces gardées toujours par son ancien majordome et maintenues dans un excellent état. Après cette visite, nous partons à Entoto, un quartier périphérique d'Addis où l'empereur Ménélik II à la fin du 19 ème siècle installa son premier palais. De 2350 m nous montons jusqu'à 3000 m d'altitude . La météo n'est pas favorable, la pluie et la brume se sont installées ce qui ne nous permet pas d'avoir un superbe panorama sur la ville qui s'étend au pied de la colline d'Entoto qui est un des lieux de détente des habitants de la capitale et également un des lieux religieux les plus visités lors des cérémonies orthodoxes. En effet, les Ethiopiens appartiennent en majorité à cette religion. Addis est une capitale récente puisqu'elle a été établie à la fin du XIX ème siècle seulement. Jusqu'alors, la capitale était itinérante en fonction de l'ethnie du Négus régnant. Nous visitons le palais de Ménélik qui est une simple demeure au toit de chaume et à deux niveaux dont nous traversons les différentes pièces vides de tout meuble mais affectées chacune à une fonction bien définie. Nous redescendons ensuite dans la capitale en traversant des forêts d'eucalyptus, qui servent de bois de cuisson et de chauffage, transportés sur le dos par des norias de femmes. Nous traversons un quartier où se vendent des tissus très colorés confectionnés par l'ethnie dorze que nous aurons l'occasion de voir dans quelques jours Nous nous rendons à la cathédrale orthodoxe de la Sainte Trinité qui abrite les sarcophages d'Hailé Sélassié, le dernier Négus, et de sa femme. La cathédrale abrite de nombreux vitraux et fresques relatant des événements impériaux importants du XX ème siècle ainsi que les trônes impériaux. De retour à l'hôtel, nous profitons du bar afin de déguster nos premières bières éthiopiennes. Le diner pris au restaurant de l'hôtel se compose d'un buffet copieux où le riz est présenté sous de nombreuses formes afin de faire plaisir à la nombreuse clientèle chinoise de l'établissement. 20 juillet : C'est vraiment le départ : à 9h30, Yared arrive ainsi que les véhicules qui vont nous transporter. 2 4X4 Toyota Lx en très état conduits par Sami et Makonen . Nous disposons d'un véhicule pour la logistique parce que ce circuit est mixte : nous logeons soit à l'hôtel, soit en camping en raison du manque d'hébergement dans certains lieux éloignés de toute ville touristique. Pour les repas pris en camping, il nous faut un cuisinier : c'est Santayo qui va tenir ce rôle. Notre guide qui nous accompagne est Leonardo francophone après avoir fait toutes ses études au lycée français d'Addis. C'est un métisse italo-éthiopien . Son grand-père était venu coloniser l'Ethiopie sous la didacture de Mussolini. Cette équipe très sympathique sera aux petits soins pour nous. Nous nous installons à six dans un véhicule sans toutefois être serré après le chargement des bagages dans l'autre voiture. Aujourd'hui direction Jimma en pays gouragué. Nous quittons Addis, sa pollution, ses embouteillages., cela prend bien une heure car la ville est très étendue. Le temps est frais mais sans pluie. La route est goudronnée sur tout le trajet. Nous traversons des plateaux verdoyants très cultivés mais de manière rudimentaire : pas de tracteurs, seulement des labours à l'araire tirée par des bœufs. Ce sera la règle durant tout notre périple. Quelle que soit l'ethnie rencontrée, les pratiques agricoles sont ancestrales. Encore très peu de mécanisation malgré des surfaces cultivées qui peuvent être importantes. Dans ce cas, il y a regroupement des paysans qui mettent en commun leurs bras et leurs bœufs. Au cours de cette matinée, nous visitons la case d'une famille gouragué grâce à notre guide, nous aurons ainsi l'occasion de pénétrer dans de nombreuses habitations des multiples ethnies que nous rencontrerons. Cela nous permet de connaître leurs habitudes et leurs modes de vie. Le plus souvent, l'intérieur de ces huttes est vide de tout meuble, les quelques vêtements possédés par les familles sont posés sur des fils à linge accrochés à l'armature en bois des habitations. Ici, les animaux sont également logés à l'intérieur. Peu d'ustensiles de cuisine qui est faite directement sur un foyer constitué de pierres. Quelques calebasses servent de verres. Une grand plaque métallique sert à la cuisson de l'injera, le plat traditionnel éthiopien qui est une sorte de crêpe réalisée à partir de farine de teff. Cette céréale endémique est de la famille du mil. Les plats cuisinés sont versés sur l'injera qui sert également d'assiette. Il n'y a pas d'électricité dans ces huttes circulaires faites de bardage de bois d'eucalyptus et d'un toit de chaume. En raison de l'absence de cheminée, l'atmosphère est le plus souvent enfumée et vite irrespirable pour nos poumons occidentaux. Toutes ces habitations fument de toute part et pour nous il nous semble qu'elles vont s'embraser. Nous quittons notre famille après avoir laissé quelques birrs pour le dédommagement et l'accueil charmant. Pour elle aussi, la rencontre avec des enfants étrangers est une découverte. Nous nous arrêtons à Welkite pour manger dans unrestaurant confortable. Les enfants seront gâtés en choisisant des pâtes assaisonnées d'une très bonne sauce tomate. Ce sera souvent leur repas. Pour la viande, ce sera des chicken cutlets, sorte de nuggets de poulet préparés maison. Nôtre équipe d'assitance mange de son côté, . Nous reprenons la route après un arrêt d'environ une heure. Les paysages deviennent plus vallonnés et même montagneux. Nous longeons la rivière Gibé qui devient un peu plus loin l'Omo. Il y a construction de barrages importants dans la région afin de produire de l'électricité qui manque encore cruellement en Ethiopie. Les coupures sont fréquentes même dans Addis. A la fin des travaux de construction, le pays pourra envisager l'exportation de son courant vers les pays limitrophes ( Soudan, Djibouti). Nous faisons quelques arrêts pour nous dérouiller les jambes en particulier au marché d'Abelti. Vers 16 heures, nous arrivons à Jimma où nous logeons à l'hôtel . Nous disposons de deux chambres. Les salles de bain sont déjà bien détériorées pour un établissement qui semble récent. L'eau chaude n' est pas au rendez-vous pour la douche ! Il faut aller se plaindre à l'accueil. Nous faisons le tour du propriétaire et découvrons une piscine de bonne s dimensions mais le climat frais ne nous permet pas d'envisager un plongeon. Le restaurant est sur une terrasse en plein air. Des coupures de courant retarderont notre dîner . Une grosse averse vient perturber la fin de soirée. La rencontre avec des blattes dans la salle de bain fait crier notre fille encore peu habituée à l' Afrique profonde. 21 juillet : Aujourd'hui, nous prenons la direction du sud. La pluie est au rendez-vous. Ce matin , pas d'électricité dans la chambre, l'eau chaude n'est pas au rendez-vous non plus : tout cela est un des défauts inhérents à l'Ethiopie. Ce pays manque pour l'instant d'une production autosuffisante en électricité ce qui nécessite des délestages Pour ce nous concerne , c'est l'installation électrique de l'hôtel qui est en cause. Le petit déjeuner est impacté par ces petits problèmes d'intendance : le café ne peut être fait de même que le pain grillé. Nous quittons Jimma vers 9 h. Fini le goudron , nous entamons notre périple sur piste . Nous nous dirigeons vers Mizan Teferi afin d'y voir des plantations de café. Nous traversons de nombreuses forêts de résineux. Nous nous arrêtons à Bonga pour déjeuner. Il pleut des cordes. Malgré czela, nous mangeons à l'extérieur sous des parasols plutôt des parapluies. L'après midi, nous traversons des plantations de thé. La piste est de plus en plus difficile en raison des chutes de pluie. Des ornières profondes perturbent notre circulation. Il est nécessaire pour Sami, notre chauffeur, de passer en 4X4 afin de se sortir d'embûches désormais quasi permanentes. Cela ralentit notre marche vers le sud. A 16 heures, nous commençons à chercher un lieu pour camper. La pluie s'arrête mais le temps reste bien gris. Ce doit être notre premier campement et cela va se passer dans de difficiles conditions. Leonardo, notre guide, s'emploie à nous trouver un coin sympa pour poser nos tentes nous pensons l'avoir trouvé à proximité d'un hameau Dizi, l'ethnie peuplant la région . Pour cela, il est nécessaire de faire la demande au chef de village qui n'a pa trop l'habitude de recevoir des touristes. Nous bivouaqueront dans un champ surplombant la route et qui abrite plusieurs granges et étables. Devant l'humidité du sol, notre équipe installe nos tentes à l'intérieur même d'une de ces granges. Le temps s'améliore avant le crépuscule. Santayo, notre cuisinier s'installe dans uns hutte servant habituellement de poulailler. Avec la nuit, il est nécessaire de mettre un pull over de plus car l'humidité est bien présente. Durant toute notre installation, la population des alentours s'est densifiée autour du camp car les toursites ne sont légion dans le coin. Les enfants et les adultes s'invitent au camp éphémère Ils nous apportent du bois pour faire un feu qui nous réchauffera durant le repas pris à l'extérieur. Une table a été installée, garnie d'une nappe. Notre équipe mange de son côté et nous sommes servis comme des princes avec notre cuisinier en grande tenue, toque et veste blanche ce qui est totalement incongru dans le lieu. Cela nous amuse et nous prenons des photos de ce premier repas pris en camping . Soupe de légumes, pâtes à la tomate, fruits sont au menu. A la fin du repas, nous nous regroupons tous autour du feu de bois qui crépite. Le cuisinier, jongleur à ses heures, nous fait une démonstration avec des pommes. Nous applaudissons son exhibition réussie. Vers 21 herues nous nous couchons dans notre grange. 22 Juillet : Réveil ver 7h30, après notre première de camping qui s'est passée sans problèmes. Il n'a pas fait froid et le soleil est au rendez-vous sur un très beau paysage de moyenne montagne. Le cuisinier s'st mis en quatre pour notre premier petyit déjeuner, œufs, tartines, confitures, nutella et café éthiopien, bien sûr. Nous le prévenons que les œufs, le matin , ce n'est pas dans nos habitudes culinaires. Il nos propose des pancakes qui feront bientôt notre bonheur à cette heure matinale. Comme lors de tous les repas qu'il nous oprépare , il est en toque et en veste blanche... Vers 9h, nous reprenons la route après avoir marché le long de la route pendant quelques minutes, le temps que notre équipe range le matériel dans les voitures. Cela nous permet de rentrer dans un dispensaire de campagne où ma femme, infirmière, remarque les installations réduites en qualité et en quantité dont dispose son homologue éthiopienne. Mais il est possible tout de même d'y réaliser des accouchements, à condition , toutefois, qu'il n'y est pas de complications. Le premier hôpital est à plus de 3 heures de piste. Nous pénétrons également dans une case de l'ethnie Dizi. Nous prenons le chemein de Mizan Teferi mais après une heure de route, nous apprenons que celle-ci est coupée en raison des fortes pluies récentes. Nous devons envisager de ne pas faire étape dans cette ville où nous devions visiter une plantation de café, la région étant une grande productrice de cette plante d'origine locale. La piste est de plus en plus difficile , des ponts ayant été emportés par des rivières en crue. Vers 11h, nous arrivons à Tum, un gros village entouré d'une végétation tropicale. Nous prévoyons d'y manger. Pour cela, notre cuisinier s'installe dans la cour d'un hôtel local . Nous faisons le tour du propriétaire et visitons les chambres placées tout autour de la cour qui sert de parking, de laverie. Le femmes demandent où se trouvent les toilettes et à leur grande stupéfaction, celles-ci sont derrière l'établissement dans des cabanes en tôle où il est difficile de pénétrer tant les odeurs sont difficilement supportables. Ce sera une des situations les plus désagréables que l'on aura à supporter durant ce circuit. En effet, pour les Ethiopiens, les toilettes ne sont pas primordiales et leur entretien laisse souvent à désirer. Après le déjeuner servi dans le coin bar de l'hôtel, nous reprenons la route pour rejoindre directement Kibbish pour aller à la rencontre du peuple Surma, ethnie belliqueuse du sud éthiopien qi vit le long de l'Omo. Après quelques kilomètres, nous tombons sur une rivière que nous devons passer à gué. Nos chauffeurs s'aperçoivent bien vite que le passage sera délicat voire impossible. D'autres véhicules se présentent : tout d'abord un camion qui réussit à franchir les eaux en furie. Un 4X4 ne tente même pas le passage après que des hommes l'aient fait. L'eau leur arrivait au-dessus du genou. Commes les variations de niveau sont rapides en période d'orage, nous patientons une bonne heure mais le niveau ne baissant pas notre équipe décide de faire demi-tour. En chemin , nous visitons uns famille dizi qui nous fait l'amabilité de nous recevoir chez elle. Grâce à notre guide, nous apprenons à connaître son mode de vie, les cultures qu'elle pratique (maïs, bananier, mil, sorgho) et les animaux qu'elle élève. Comme dans toutes nos visites, nous nous enfumons dans ces cases ne possédant pas d'autre ouverture que la porte d'entrée. Nous les remercions par de menus cadeaux pour les enfants. Nous sommes de retour à l'hôtel où nous avions déjeuné. Nous nous installons dans une chambre pour la nuit en connaissant les inconvénients du lieu. La chambre est propre sans autre mobilier que les lits. Avant la nuit, nous partons au marché qui se tient tout près de l'hôtel. C'est le lieu de rencontre qui permet d'échanger les productions particulières à chacune des ethnies des environs et de trouver la future âme sœur car souvent la tradition nécessite de ne pas se marier avec une personne de son village. De retour à l'hôtel nous croisons un couple de touristes espagnols voyageant comme nous avec chauffeur, guide et cuistot. Cela nous permet de croiser nos informations. Ils doivent également se rendre dans le sud. Notre guide nous annonce que nous tenterons le lendemain un nouveau passage du gué. Sinon, il faudra envisager un etour anticipé et utiliser différemment les journées perdues. Après le souper, nous repartons visiter Tum entourés par une nuée de gamins tout contents d'en voir des différents. Il est vrai qu'il est rare de voyager avec des ados. Les nôtres ont pris l'habitude de ces immersions en terre lointaine ce qui leur a permis d'en apprendre un peu plus sur le monde qui les entoure et de la chance qu'ils ont malgré les problèmes que nous rencontrons. Un enfant nous propose un pose-nuque, ustensile possédé par tous les hommes du sud éthiopien qui leur sert la nuit et également le jour pour s'asseoir. Ce sera notre premier achat de souvenir. A notre retour à la chambre, nous trouvons devant celle-ci un pot pour ne pas avoir à utiliser les toilettes la nuit....... 23 juillet : Pas de moustique, nuit calme mais un problème survient : rejoindre les toilettes. Il faut faire avec les conditions locales . Après ce désagrément passager, nous prenons un bon petit déjeuner avec crêpes au menu. Impeccable. Durant ce moment les chauffeurs sont allés faire un tour au gué. Ils reviennent avec une mauvaise nouvelle, l'eau est encore montée par rapport à la veille. Donc nous abandonnons l'idée de rjoindre Kibbish. Leonardo va s'occuper de comment utiliser les 2 ou 3 jours qui suivent avant de reprendre le cours normal du circuit. Pour cela, il s'entrtient par téléphone avec son patron Yared resté à Addis. Le portable a vraiment du bon. Même dans ces régions très isolées, les liaisons passent bien. Nous remontons comme prévu mais plus tôt à Jimma. Ce sera la journée de la pluie. Celle-ci nous suit ou nous précède. En effet, nous sommes bloqués plusieurs fois par des files de véhicules embourbés et ne disposant pas de la motricité d'un 4X4. Sur certains tronçons en travaux, la boue crée des ornières de plus de 20 centimètres difficiles à emprunter. Cela permet de faire des photos originales. A midi, il est difficile de sortir de la voiture tant l'orage est violent pour rejoindre le restaurant d'un petit village. Durant tout le circuit, nous sommes en pension complète excepté pour les boissons. Si pour les parents, celles-ci sont le plus souvent des bières locales, les enfants bénéficient de Coca ou de Pepsi, les deux marques sont présentes sur le marché éthiopien . Dans ce pays, il n'y a pas encore de canettes et ces boissons sont servies en bouteilles consignées, même dans les endroits les plus reculés du pays. Cela a l'avantage de ne pas voir trop de détritus dans les rues. De même, les sacs plastiques n'existent pas trop. Seules des bouteilles plastiques ont fait leur apparition pour l'eau minérale. A la fin du repas, la pluie a diminué en intensité ce qui nous permet de rejoindre les voitures sans trop patauger. Nous arrivons à jimma en fin d'après midi et retrouvons notre hôtel. La pluie n'a pas amélioré la qualité de ses installations et il est difficle de prendre une douche. L'électricité n'est pas non plus au rendez-vous et je suis dans l'obligation de bidouiller un disjoncteur avec du sparadrap afin de rétablir le courant bien utile pour recharger les différentes batteries des appareils photo et consoles de jeu qui occupent les jeunes durant la route. L'eau de la piscine est marron suite aux intempéries ce qui ne perturbe pas des locaux de s'y tremper dedans. L'heure du repas est retardée en raison des coupures intempestives d'électricité. 24 juillet : Nuit sans moustiques ce qui n'avait pas été le cas lors de notre premier passage. Ce matin , il fait beau, nous partons pour Sodo vers 9h. Nos voitures sont marquées par les passages dans la boue et leur couleur a viré du blanc au marron. Jour de piste. Celle-ci est récente et permet de s'éviter un gros détour pour rejoindre l'autre rive de l'Omo et la vallée du Rift. Nous rencontrons de magnifiques paysages de montagne très verdoyants. Comme partout en Ethiopie, nous croisons beaucoup de monde le long de la route malgré l'espacement des villages. La piste est très sinueuse et parfaitement réalisée avec des barrières de sécurité dans chaque virage. Nous nous arrêtons plusieurs fois afin de rencontrer la population locale en visitant leurs habitations. Les ethnies se succédent mais le mode de vie change peu. Des agriculteurs qui vivent de cultures et d'élevage logeant dans des cases dotées d'un minimum d'équipement. Ils dorment le plus souvent à même le sol en terre battue, couchés sur des peaux de vache. Très peu d'ethnies dorment sur des lits tressés montés sur des armatures de bois. Des callebasses servent de récipients et de louches. Le foyer est fait de pierres où seule une marmite métallique constitue le seul élément moderne de leur matériel usuel. Des bâtiments de culte sont dispersés dans la campagne, même en dehors de tout village. Des églises le plus souvent orthodoxes et circulaires ou bien des mosquées. A midi, nous nous installons dans un hôtel restaurant disposant d'un superbe bar assez irréel pour le lieu très isolé qui nous accueille. L'après midi nous franchissons l'Omo sur le dernier pont existant avant son delta dans le lac Turkana distant de plus de 300 km. Le paysage de gorge est très beau . La chaleur qui ne nous avait pas accompagné depuis notre départ, est enfin là . Plus de 30 ° au thermomètre de la voiture. L'eau du fleuve est brune, chargée d'alluvions suite aux fotes pluies. Cela crée de belles couleurs dans le paysage très verdoyant des rives. La région est très montagneuse aves des sommets qui avoisinent les 3000 m. Nous faisons de nombreux arrêts en raison des beaux points de vue que l'on a sur la rivière et les gorges. Nous arrivons vers 16h30 à Sodo où il pleut à.....seau. Nous nous installons dans deux chambres dont une seule disposera d'eau pour la douche. C'est pourtant le meilleur établissement de la ville !!! Toutes les organisations humanitaires s'y pressent. Dans le jardin de l'hôtel nous croisons une invitée inattendue : une tortue d'environ 40 kg qui se promène tranquillement. Nous prenons l'apéritif sur la terrasse dominant la ville qui semble très active. Au loin, nous entendons des chants religieux provenant d'une église et relayés par des hauts parleurs efficients. Le souper est long et la carte bien que longue ne dispose pas de tous les plats qu'elle propose. Le choix est restreint mais fait le bonheur de tous malgré tout. Heureusement que les pâtes à la tomate sont toujours là !!! 25 juillet : Il a plu beaucoup une bonne partie de la nuit. Ce matin , réveil vers 7h30. Nous nous dirigeons vers Arba Minch, ville située au bord du lac Chamo à environ 150 km. Après la montagne, nous parcourons une plaine souvent marécageuse ce qui permet de voir une faune ornithologique importante. Il y a pas mal d'occasion de s'arrêter : des oiseaux en pagaille, une chute d'eau très embrumée en raison du niveau des eaux, des rivières en crue qu'il faut passer à gué que l'on soit, en automobile, à pieds -humains comme bétail !! Nous longeons les lacs Abaya et Chamo qui possédent une population très importante de crocodiles et d'hippopotames ainsi que des colonies de marabouts et Nous arrivons pour midi et nous installons dans l'hôtel aux chambres confortables et où tout semble fonctionner (eau et électricité). Bonne nourriture également avec, pour les jeunes, des frites et du poulet, tout un programme. Dans le jardin de l'hôtel où nous prenons notre café à la mode éthiopienne, gambade un dik-dik qui fait la joie de tous les enfants présents et même des adultes. Cette après midi nous partons visiter un village de l'ethnie Dorzé qui habite à près de 3000 m d'altitude à environ 30 km d'Arba Minch. Nous quittons la route principale pour s'engager sur une piste qui traverse une forêt de résineux qui nous rappelle celle de nos Alpes d'autant que le temps couvert s'embrume de plus en plus. En sortant des voitures, nous sommes presque transis de froid (6°). Nous visitons le village constitué de huttes en forme de tête d'éléphant caractéristiques de l'ethnie dorze. Celles-ci sont mieux équipées que celles précédemment visitées. Des chaises en bois tendues de peux de vache constituent l'essentiel du mobilier ainsi que des lits. La pièce d'habitation est séparée de celle dédiée aux animaux par une cloison tressée de fibres de faux bananiers (enset). Ceux-ci fournissent une sève qui est extraite de l'écorce pour en faire une pâte (godjo) qui est consommée après une maturation de plus de 3 mois, ensevelie dans le sol et enveloppée dans des feuilles de l'arbre. Les Dorze sont d'excellents tisserands, ce que nous voyons lors de la visite d'un atelier de tissage de coton où seuls travaillent les hommes. Leurs productions sont vendus sur le marché d'Addis dans le quartier situé au pied de la colline d'Entoto. Nous achetons une sorte de plaid aux couleurs éthiopiennes. Le climat est très froid et cela m'inquiète car à la fin du circuit nous nous rendons au parc national de Balé où l'altitude moyenne est de 3000 m, la même que celle d'aujourd'hui. Si les conditions atmosphériques sont les mêmes, il sera difficile de profiter du site et d'y rencontrer ses habitants rares, les loups d'Abyssinie et les nyalas des montagnes. De retour à Arba Minch, je pars parcourir les environs de l'hôtel en particulier l'église de Saint Gabriel dont le parc se remplit d'une foule importante, pendant que le reste de la famille profite du confort des chambres. Après le souper pris dans les jardins de l'hôtel copieusement garni par la bonne société locale, nous allons nous coucher. 26 juillet : Je viens de passer la pire nuit depuis bien longtemps. Hier soir, après un retour à la chambre relativement tôt, la préparation des bagages pour le lendemain étant faite, je rédige un court compte rendu de la journée passée afin de garder plus précisément les petits évènements du voyage, c'est à ce moment que j'entends un chant liturgique issu d'un haut parleur situé à peu de distance de l'hôtel : j'ai vite compris que cela venait de l'église orthodoxe Saint Gabriel située quasiment en face de notre hébergement. Le taux de décibels est très élevé. Je m'en accommode pensant , il était 21h15 environ, que cela allait durer, comme pour nos messes catholiques, environ moins de deux heures. Je me couche et cherche à trouver le sommeil malgré le bruit assourdissant qui envahit la pièce. Le temps passe. Près de 2 heures après le début de l'office, un arrêt des sermons et chants s'effectue. Ouf, cela est fini. Hélas quelques minutes après, les chants liturgiques reprennent . Il en sera ainsi jusqu'au lendemain matin. 7 minutes d'arrêt par heure seulement. Vers 3 heures du matin , j'ai craqué et suis sorti de la chambre en ayant envie de tirer dans les hauts parleurs d'autant que le gardien de l'hôtel que je suis allé voir pour demander des explications, disposé d'une kalachnikov !!!! et cela a duré toute la nuit jusqu'au midi suivant. Je ne suis pas pratiquant, mais la religion orthodoxe ne me comptera pas prochainement dans ses fidèles !!!! N'ayant pas dormi de la nuit, le reste de la famille non plus d'ailleurs, je prends une douche qui me permettra de tenir la journée sans sommeil. Ce matin , excursion en bateau sur le lac Chamo afin de voir ses habitants : crocodiles , hippopotames, et oiseaux, pélicans, marabouts, aigles pêcheurs. Leonardo nous accompagne et servira à pousser l'embarcation quand celle-ci reste tanquée dans la vase d'un haut fond à proximité immédiate des sauriens. Nous en voyons de nombreux, de toute taille, alanguis sur la grève à l'embouchure d'une rivière se déversant dans le lac. Nous restons une heure en s'approchant de plus en plus de ces crocodiles du Nil qui approchent les 6 m. Il y a également de nombreux hippopotames mais ils sont difficiles à photographier car ils nagent et sont le plus souvent immergés. Leur apparition fortuite est courte, le temps de respirer et ils s'enfoncent de nouveau très vite dans les eaux du lac. 2 heures de navigation. Nous rentrons à l'hôtel pour nous restaurer et charger les bagages. Après le repas, nous partons en direction du sud en longeant tout d'abord le lac Chamo. Nous faisons quelques arrêts photo dans la campagne où les champs de maïs succédent à ceux de sorgho et de mil, quand tout n'est pas mélangé !! Pour protéger ces cultures de la voracité des oiseaux, des petites estrades faites de branches d'arbre parsèment les champs. Dessus des enfants armés d'une fronde lancent des cailloux du matin au soir pour effrayer les volatiles trop entreprenants. Dans un village, nous voyons des jeunes jouant au loto , disposant d'un système digne de nore tirage du loto. Une petite cabane en tôle abrite toute une installation pour recharger les batteries de téléphone portable à partir d'un générateur à moteur. En effet, les villages ne disposent pas d'électricité mais par contre, le téléphone portable est bien développé. Tous les 10 km, nous trouvons des réémetteurs ce qui permet de disposer d'un réseau efficace de téléphonie mobile dont on pourrait s'inspirer !!! Nous nous arrêtons au marché de Konso où différents ethnies se retrouvent pour échanger du maïs en particulier. Nous sommes très bien accueillis et aucune animosité envers les touristes se dégage de ces quelques minutes de rencontre. Nous reprenons la route jusqu'à Weyto, un village situé à un carrefour menant vers Jinka et Turmi, les deux portes pour aller visiter les peuples du sud. Nous plantons la tente dans ce qui devait être la cour d'un hôtel, mais de celui-ci, il ne reste que les chambres alignées sur un niveau. Les toilettes sont installées dans des cabanes en tôle où l'odeur est insupportable. Souvenir d'un passé plus glorieux, des restes d'installation sportive en particulier de quoi faire de la gymnastique avec des barres parallèles ou de l'haltérophilie. Sous des abris au toit de chaume, nous trouvons un bar et ce qui devait être une salle de restaurant qui servira à notre cuistot de cuisine. Ce soir, la chaleur est au rendez-vous mais malgré cela nous ne pourrons pas prendre de douche ne disposant que d'un lavabo planté là en plein air. Comme tous les soirs de camping, notre cuisinier nous fait un bon dîner avec en particulier des pizzas, le tout arrosé d'un vin local que nos accompagnateurs nous ont offert. Je tiens à préciser qu'il ne fait pas oublier même un VDQS de chez nous !!! 27 juillet : Avec la fatigue accumulée par le manque de sommeil de la veille, nous dormons très bien d'autant que la nuit a été très douce. Avant le reste de la famille , je pars à la découverte du village et de ses habitants tant humains qu'animaux. Je découvre ainsi les éboueurs locaux : les vautours qui ont pris pension dans toutes les cours des habitations pour les nettoyer. Les enfants conduisent les troupeaux de chèvres et de moutons dans les environs. A mon retour, la famille est prête à prendre le petit déjeuner. Vers 9 h, nous quittons Weyto en direction de Key Afer , village où se mêlent différentes ethnies en particulier, les Tsemaïs, les Bannas et les Hamers. Nous nous arrêtons pour voir un village tsemaï, ethnie très peu différente de celle des Hamers, la différence étant une question de prononciation dans leur langue. Les hommes peuvent épouser jusqu'à 5 femmes qui vivent séparément. Ils peuvent également épouser des Hamers. D'ailleurs, les mariages s'effectuent à partir de villages différents afin de minimiser le risque de consanguinité. Pour nous, à partir de maintenant nous éprouvons un sentiment désagréable car il faut payer pour réaliser des photos. Ce n'est pas le prix qui est en cause mais la manière de faire : les femmes, les enfants s'alignent et l'on choisit qui l'on veut prendre en photo !! Cela ressemble un peu au marché aux esclaves ou au choix d'une prostituée dans une maison close. Je pose la question au guide de donner une somme globale que le village se partagerait, mais ce n'est pas envisageable car ces ethnies sont très individualistes. Il faut faire avec, les us et coutumes du tourisme local !! Nous reprenons la route en traversant de vastes champs dévolus à la culture du coton. Bientôt, la savane deviendra la terre de culture de la cane à sucre au détriment des ethnies qui seront déplacées si les mesures envisagées par le gouvernement éthiopien sont appliquées. Nous arrivons pour midi à Key Afer où nous nous installons pour la nuit. Nous campons dans le jardin d'un hôtel . Nous avons à notre disposition une chambre et sa salle de bain . A midi, beignets de courgette et macaroni au menu accompagnés de viande panée. L'après midi, Leonardo nous emmène dans la campagne environnante afin d'aller à la rencontre de l'ethnie Banna. Nous parcourons pendant 3 heures les chemins tracés entre les champs de maïs, de mil , de tournesol et de sorgho qui constituent l'essentiel des cultures pratiquées dans la région. Nous pénétrons dans des cases afin de connaître la manière de vivre de cette ethnie qui semble vivre comme au temps du néolithique. Les femmes sont habillées de peau de bête. L'intérieur des cases est minimaliste du point de vue de l'aménagement. Une partie est réservée aux animaux (vaches, chèvres). Nous partageons avec eux la boisson qu'ils proposent aux invités : une décoction faite d'enveloppes de grain de café. En effet, lorsqu'ils en cultivent, ils vendent les grains à un bon prix et conservent l'enveloppe de moindre valeur. Grâce à notre guide, et à un guide local qui sert de traducteur entre l'amharique et le banna, nous apprenons que l'allumette n'a fait son apparition ici qu'il y a 5 ans !!Comme chez les Tsemaïs, le Banna peut avoir 5 femmes. Il n'y a aucune notion de temps : l'âge des individus est inconnu. Même la notion d'année n'existe pas ce qui permettrait de se répérer. Le foyer est fait à l'intérieur même de la case d'où une fumée vite suffocante. De plus, en raison de la faible taille de l'ouverture, la pénombre est quasi constante. En plus de la hutte d'habitation, chaque famille dispose de granges cylindriques placées sur pilotis afin de se protéger des rongeurs principalement et associées à chacune des cultures pratiquées. De même les poulaillers faits en branchage d'épineux sont surélevés afin de protéger la volaille des prédateurs tels que les hyènes. Au cours de notre promenade, nous croisons des hommes qui sont le plus souvent armés de fusil type kalachnikov : ce sont des gardiens de troupeau qui se protégent ainsi de mauvaises rencontres !! En effet, dans ces régions du sud de l'Ethiopie, les razzias pour voler du bétail ne sont pas rares entre ethnies. Nous sommes de retour au campement après avoir visité des formations géologiques de bad lands situées à proximité même du village. 28 juillet : La nuit a été bonne sous tente excepté la fin qui a été bruyante en raison de la messe orthodoxe à partir de 5 h du mat . Les hauts parleurs à fond ont trnsmis les chants et les sermons des prêtres. Aujourd'hui piste pour Jinka que nous atteignons en fin de matinée après quelques arrêts pour prendre des clichés de la vie rurale . Pour atteiindre l'hôtel situé à l'entrée de la ville nous traversons à gué une rivière qui sera dans quelques heures infranchissable. L'hôtel est situé dans un magnifique parc très bien fleuri. Nous disposons de 2 chambres spacieuses mais sans eau;Il faudra de nombreux dialogues avec la réception pour en obtenir. Le restaurant est très agréable et nous buvons le café sur la terrasse en regardant l'ouverture des Jerux Olympiques. Nos guide et chauffeur viennent nous cherfcher vers 14h30 pour aller visiter le marché local. Quelques centaines de mètres nous séparent du centre ville où se trouve la piste d'atterrissage de l'aéroport !!! Les avions ne se posent plus en particulier durant la période des pluies qui rendent impraticables cette piste en herbe. L'activité est très importante sur ce marché hebdomadaire où de nombreuses ethnies viennent échanger leurs productions. Nous voyons également le marché aux bestiaux où l'on trouve de magnifiques bœufs. Le prix y sont très importants puisque un bœuf peut atteindre les 1500 euros. (30000 birrs). Le qat est également vendu de même que des feuilles de tabac. La principale ethnie rencontrée est celle des Aris. Ce jour, pas de Mursis peut être en raison de la saison des pluies qui perturbent les déplacements sur de longues distances. Pour transporter les grosses charges ce sont des ânes qui servent de moyen de transport. Ils ont même un parc de stationnement qui leur est affecté durant la période de marché. Le textile est de plus en plus importé de Chine ce qui fait une perte d'identité pour les différentes ethnies dans les costumes. C'est surtout évident pour les hommes. La mode vestimentaire locale reste surtout l'apanage des femmes. Les maillots d'équipe de foot font sensation chez les jeunes garçons principalement. Et pourtant le football n'est pas réellement pratiqué en ethiopie et en particulier dans les campagnes. C'est le développement de la télévision qui a entraîné cet engouement. Nous restons une paire d'heures sur le marché de Jinka avant de rejoindre un autre marché à une dizaine de kilomètres de là. Il est établi sur une vaste place herbeuse où de nombreuses femmes ont installé leur stand. Celui-ci est souvent une toile posée à même le sol où sont installées les différentes productions agricoles. (maïs, pois, oignons). Quelques unes proposent des plats cuisinés pour restaurer les visiteurs et vendeurs. Peu de produits locaux en ce qui concerne l'habillement et le textile. Seules quelques cotonnades locales sont venues. Bientôt arrive un violent orage qui entraîne un pliage rapide des stands et un repli stratégique vers des abris de fortune. Nous rentrons à l'hôtel précipitamment ce que nous ne regrettons pas car il faut franchir une rivière à gué qui sera en crue. Nous la verrons monter en quelques minutes de plus de 3 mètres. Impossible de la franchir, ce qui dérange les piétons qui devront emprunter une passerelle de fortune pendant quelques heures, le temps que le niveau baisse. Quelques intrépides se lancent tout de même à passer ce qui laisse à penser que la situation est fréquente. Pour nous , la fin d'après midi se passe à l'hôtel à se reposer et à profiter d'une bonne douche dès lors que l'eau chaude revient.
Pour voir des photos de ce voyage et du voyage effectué en 2008: http://www.panoramio.com/user/2279867/tags/P-Ethiopie-Ethiopia
Ayant déjà parcouru une partie de l'Ethiopie lors d'un précédent voyage effectué en 2008, ma femme et moi avions l'intention d'y repartir afin de mieux appréhender d'autres aspects de ce pays d'Afrique si différent du reste du continent. A l'occasion de notre première visite, nous avions visité le nord et l'est qui se caractérisent par une histoire ayant laissé de nombreuses traces dans les paysages et les villes traversées. Ayant voyagé par saut de puces en avion à cette occasion, nous n'avions pu approcher la réalité des campagnes et leurs diversités. Seul le retour depuis Harar à Addis en voiture nous avait permis de nous rendre compte, en partie, de la dure réalité de la vie rurale, en particulier ces longues files de paysans en marche le long des routes même à des lieux de tout endroit habité. Ce que nous recherchions dans le prochain séjour là-bas, c'était de rencontrer ces différentes ethnies, objet de nombreux documentaires, qui nous les présentaient comme une quasi exception en Afrique. C'était à nous de nous faire une idée réelle de la situation parce qu'entre la réalité et l'image véhiculée par la TV, nous avons appris à nous méfier !! Le choix du lieu étant défini, il fallait trouver le moyen pour nous y rendre. De plus, cette année, nous avions décidé d'emmener les enfants avec nous ce qui n'avait pas été le cas lors de notre premier circuit . Ils ont grandi ( 14 et 16 ans) et depuis quelques années déjà, ils nous suivent : après la Namibie en 2009, ils ont parcouru le Pérou en 2010, le Soudan et l'Afrique Australe en 2011. Malheureusment pour nous, ils ont pris goût à ces circuits lointains. La manière de voyager n'est pas le voyage organisé classique avec circuit en bus, hôtel et une trentaine d'autres Français . A l'autotour a succédé, les circuits personnalisés où nous disposions d'une logistique adaptée à nous seuls . Seule l'Afrique Australe a été visitée en groupe multinational convoyé en camion/bus et logé en camping. Cette dernière expérience a été la plus difficile à supporter en raison de personnalités d'une nationalité difficilement compatible avec la nôtre. Pour notre voyage en Ethiopie, nous avons recherché, tout d'abord, un organisme local qui pouvait proposer un circuit le plus complet possible en 3 semaines environ et bien sûr le moins cher !!! Après quelques envois de mails, nous avions deux choix possibles l'un avec un TO local avec qui nous avions voyagé en 2008 et qui avait été tout à fait correct dans ses prix et prestations et l'autre, un organisme français qui intervient par l'intermédiaire d'un local. Le premier s'engage sur un prix défiant toute concurrence puisqu'il propose d'emmener les ados gratuitement. Nous lui posons quelques questions supplémentaires mais il annonce , par un autre intervenant de l'entreprise, que ce circuit est difficile avec des enfants en raison des conditions climatiques (ce sera la saison des pluies). C'est quasiment la rupture avec lui. Nous sommes alors obligés de nous rabattre sur l'autre TO français. Le prix proposé est convenable après avoir vérifié sur le Net, quels étaient les prix de la concurrence en l'occurence les grands TO français qui ont cette destination à leurs programmes. Restaient à trouver les billets d'avion à des dates qui nous convenaient et bien sûr également les meilleurs marchés. Quelques clics plus tard, nous avions décidé des dates: départ Paris le 18 juillet, retour le 7 août. Durant le mois de juin, il a fallu prendre les visas et envoyé une partie du paiement par virement bancaire à Addis. Comme il s'agissait d'un acompte, le reste devant être payé en dollars sur place, il a fallu faire du change ce qui n'est pas très facile dans sa banque quotidienne. A quelques jours du départ , tout était fin prêt.
Le circuit jour après jour : 18 juillet : Nous quittons notre domicile en taxi à 5h30, direction Roissy, terminal 1 - A 6 h nous commençons l'enregistrement des bagages qui prendra un temps certain (plus d'une heure). Nous voyageons avec Turkish airlines : c'est la première fois que nous partons avec cette compagnie aérienne. Pour rejoindre Addis Abeba, nous passons par Istanbul. Dans notre choix des billets, nous avons pu profiter d'une escale longue afin de pouvoir envisager une visite rapide de cette ville. Nous avions pris sur le net tous les renseignements possibles en ce qui concerne la manière de rejoindre le centre ville depuis l'aéroport. En principe, nous disposions de près de près de 3 heures sur place d'autant que nous disposions des cartes d'embarquement pour le second vol. Après un décollage avec une petite demie heure de retard, le vol de 3 heures et demies s'est déroulé sans problème, une collation très complète nous étant servie. A l'arrivée à Istanbul, nous nous dépêchons de passer les contrôles douaniers et nous nous rendons au métro qui se trouve dans l'enceinte même de l'aéeoport. Nous prenons des livres turques pour disposer de monnaie à un distributeur automatique CB. Le voyage s'effectue sans accroc. Nous quittons le métro pour prendre ensuite le tramway qui nous dépose en plein centre historique à proximité de ste Sophie et de Topkapi. Pour ma femme et moi, c'est le deuxième passage à Istanbul. C'est la découverte pour les enfants. Beaucoup de touristes dans ces quartiers pittoresques et historiques. Malgré tout, Istanbul n'est plus vraiment la porte de l'Orient comme cela était présenté auparavant : la présence de très nombreuses mosquées ne fait pas oublier une occidentalisation très visible en particulier dans la banlieue istanbouliote. Nous piqueniquons devant Ste Sophie. Nous parcourons, ensuite, l'esplanade entre Ste Sophie et la Mosquée Bleue que nous visitons. Nous nous promenons dans les quartiers adjacents qui possèdent de belles maisons ottomannes. Devant le temps qui reste, nous décidons de rentrer à pied jusqu'au terminus du métro qui dessert l'aéroport. Cela nous permet de voir de nombreuses mosquées et d'approcher le quartier du Grand Bazar qui sera l'objet d'une visite plus complète à l'occasion d'un vrai séjour en Turquie. 30 minutes de métro suffisent pour rejoindre l'aéroport Ataturk. Nous décollons avec 30 minutes de retard. Nous profitons de la fin de soirée en vol pour voir le coucher de soleil sur le Bosphore et les îles des Princes. La nuit arrive alors que nous sommes au-dessus d'Antalya. Direction plein sud vers Addis : après avoir traversé la Méditerranée nous remontons le Nil. A Louxor puis Assouan illuminés, succède le Soudan que nous avons parcouru en 2011. Ce fut un très beau voyage dans un pays trop peu visité aux multiples sites archéologiques et au peuple charmant. Nous arrivons à minuit et demi à Addis. Passage en douane et récupération des bagages sans problème : contrôle des bagages à la sortie de l'aéroport où nous attendait notre hôte Yared. Après les présentations, nous nous rendons à l'hôtel en minibus. A 2h15, extinction des feux dans des chambres confortables du Panorama hôtel qui semble neuf. 19 juillet : Courte nuit puisque nous nous levons à 8H30. Petit déjeuner correct avec un personnel très attentionné. Nos guide et chauffeur se présentent à 10 heures comme convenu nous entamons notre visite d'Addis Abeba par le musée national devant lequel un film se tourne pour la TV éthiopienne. Notre guide francophone Leonardo nous présente les différentes salles en nous commentant laconiquement chaque vitrine, ce qui nous suffit . Après ce passage au musée, nous nous dirigeons vers le Mercato, le plus grand marché d'Afrique : en raison des risques des vols et des pickpockets, nous ne nous y arrêtons pas, d'autant que l'intérêt est réduit. Déjà en 2008, nous n'avions fait qu'un court passage. Par rapport, à cette année là, les embouteillages semblent plus importants d'autant que les feux tricolores ne fonctionnent plus aux différents carrefours. Il pleut et la température est douce, ce qui est normal en cette période de l'année. Nous prenons notre premier déjeuner, en plein air, au restaurant situé dans l'enceinte du musée national. Pas de nourriture locale mais beaucoup d'emprunt à la gastronomie italienne, pâtes, pizzas ce qui sera souvent le cas au cours de notre séjour. Après le repas, nous visitons l'ancien palais d'Hailé Sélassié qui appartient maintenant à l'Université. Sur deux étages, nous revivons la période faste de la vie de cet empereur en traversant les différentes pièces gardées toujours par son ancien majordome et maintenues dans un excellent état. Après cette visite, nous partons à Entoto, un quartier périphérique d'Addis où l'empereur Ménélik II à la fin du 19 ème siècle installa son premier palais. De 2350 m nous montons jusqu'à 3000 m d'altitude . La météo n'est pas favorable, la pluie et la brume se sont installées ce qui ne nous permet pas d'avoir un superbe panorama sur la ville qui s'étend au pied de la colline d'Entoto qui est un des lieux de détente des habitants de la capitale et également un des lieux religieux les plus visités lors des cérémonies orthodoxes. En effet, les Ethiopiens appartiennent en majorité à cette religion. Addis est une capitale récente puisqu'elle a été établie à la fin du XIX ème siècle seulement. Jusqu'alors, la capitale était itinérante en fonction de l'ethnie du Négus régnant. Nous visitons le palais de Ménélik qui est une simple demeure au toit de chaume et à deux niveaux dont nous traversons les différentes pièces vides de tout meuble mais affectées chacune à une fonction bien définie. Nous redescendons ensuite dans la capitale en traversant des forêts d'eucalyptus, qui servent de bois de cuisson et de chauffage, transportés sur le dos par des norias de femmes. Nous traversons un quartier où se vendent des tissus très colorés confectionnés par l'ethnie dorze que nous aurons l'occasion de voir dans quelques jours Nous nous rendons à la cathédrale orthodoxe de la Sainte Trinité qui abrite les sarcophages d'Hailé Sélassié, le dernier Négus, et de sa femme. La cathédrale abrite de nombreux vitraux et fresques relatant des événements impériaux importants du XX ème siècle ainsi que les trônes impériaux. De retour à l'hôtel, nous profitons du bar afin de déguster nos premières bières éthiopiennes. Le diner pris au restaurant de l'hôtel se compose d'un buffet copieux où le riz est présenté sous de nombreuses formes afin de faire plaisir à la nombreuse clientèle chinoise de l'établissement. 20 juillet : C'est vraiment le départ : à 9h30, Yared arrive ainsi que les véhicules qui vont nous transporter. 2 4X4 Toyota Lx en très état conduits par Sami et Makonen . Nous disposons d'un véhicule pour la logistique parce que ce circuit est mixte : nous logeons soit à l'hôtel, soit en camping en raison du manque d'hébergement dans certains lieux éloignés de toute ville touristique. Pour les repas pris en camping, il nous faut un cuisinier : c'est Santayo qui va tenir ce rôle. Notre guide qui nous accompagne est Leonardo francophone après avoir fait toutes ses études au lycée français d'Addis. C'est un métisse italo-éthiopien . Son grand-père était venu coloniser l'Ethiopie sous la didacture de Mussolini. Cette équipe très sympathique sera aux petits soins pour nous. Nous nous installons à six dans un véhicule sans toutefois être serré après le chargement des bagages dans l'autre voiture. Aujourd'hui direction Jimma en pays gouragué. Nous quittons Addis, sa pollution, ses embouteillages., cela prend bien une heure car la ville est très étendue. Le temps est frais mais sans pluie. La route est goudronnée sur tout le trajet. Nous traversons des plateaux verdoyants très cultivés mais de manière rudimentaire : pas de tracteurs, seulement des labours à l'araire tirée par des bœufs. Ce sera la règle durant tout notre périple. Quelle que soit l'ethnie rencontrée, les pratiques agricoles sont ancestrales. Encore très peu de mécanisation malgré des surfaces cultivées qui peuvent être importantes. Dans ce cas, il y a regroupement des paysans qui mettent en commun leurs bras et leurs bœufs. Au cours de cette matinée, nous visitons la case d'une famille gouragué grâce à notre guide, nous aurons ainsi l'occasion de pénétrer dans de nombreuses habitations des multiples ethnies que nous rencontrerons. Cela nous permet de connaître leurs habitudes et leurs modes de vie. Le plus souvent, l'intérieur de ces huttes est vide de tout meuble, les quelques vêtements possédés par les familles sont posés sur des fils à linge accrochés à l'armature en bois des habitations. Ici, les animaux sont également logés à l'intérieur. Peu d'ustensiles de cuisine qui est faite directement sur un foyer constitué de pierres. Quelques calebasses servent de verres. Une grand plaque métallique sert à la cuisson de l'injera, le plat traditionnel éthiopien qui est une sorte de crêpe réalisée à partir de farine de teff. Cette céréale endémique est de la famille du mil. Les plats cuisinés sont versés sur l'injera qui sert également d'assiette. Il n'y a pas d'électricité dans ces huttes circulaires faites de bardage de bois d'eucalyptus et d'un toit de chaume. En raison de l'absence de cheminée, l'atmosphère est le plus souvent enfumée et vite irrespirable pour nos poumons occidentaux. Toutes ces habitations fument de toute part et pour nous il nous semble qu'elles vont s'embraser. Nous quittons notre famille après avoir laissé quelques birrs pour le dédommagement et l'accueil charmant. Pour elle aussi, la rencontre avec des enfants étrangers est une découverte. Nous nous arrêtons à Welkite pour manger dans unrestaurant confortable. Les enfants seront gâtés en choisisant des pâtes assaisonnées d'une très bonne sauce tomate. Ce sera souvent leur repas. Pour la viande, ce sera des chicken cutlets, sorte de nuggets de poulet préparés maison. Nôtre équipe d'assitance mange de son côté, . Nous reprenons la route après un arrêt d'environ une heure. Les paysages deviennent plus vallonnés et même montagneux. Nous longeons la rivière Gibé qui devient un peu plus loin l'Omo. Il y a construction de barrages importants dans la région afin de produire de l'électricité qui manque encore cruellement en Ethiopie. Les coupures sont fréquentes même dans Addis. A la fin des travaux de construction, le pays pourra envisager l'exportation de son courant vers les pays limitrophes ( Soudan, Djibouti). Nous faisons quelques arrêts pour nous dérouiller les jambes en particulier au marché d'Abelti. Vers 16 heures, nous arrivons à Jimma où nous logeons à l'hôtel . Nous disposons de deux chambres. Les salles de bain sont déjà bien détériorées pour un établissement qui semble récent. L'eau chaude n' est pas au rendez-vous pour la douche ! Il faut aller se plaindre à l'accueil. Nous faisons le tour du propriétaire et découvrons une piscine de bonne s dimensions mais le climat frais ne nous permet pas d'envisager un plongeon. Le restaurant est sur une terrasse en plein air. Des coupures de courant retarderont notre dîner . Une grosse averse vient perturber la fin de soirée. La rencontre avec des blattes dans la salle de bain fait crier notre fille encore peu habituée à l' Afrique profonde. 21 juillet : Aujourd'hui, nous prenons la direction du sud. La pluie est au rendez-vous. Ce matin , pas d'électricité dans la chambre, l'eau chaude n'est pas au rendez-vous non plus : tout cela est un des défauts inhérents à l'Ethiopie. Ce pays manque pour l'instant d'une production autosuffisante en électricité ce qui nécessite des délestages Pour ce nous concerne , c'est l'installation électrique de l'hôtel qui est en cause. Le petit déjeuner est impacté par ces petits problèmes d'intendance : le café ne peut être fait de même que le pain grillé. Nous quittons Jimma vers 9 h. Fini le goudron , nous entamons notre périple sur piste . Nous nous dirigeons vers Mizan Teferi afin d'y voir des plantations de café. Nous traversons de nombreuses forêts de résineux. Nous nous arrêtons à Bonga pour déjeuner. Il pleut des cordes. Malgré czela, nous mangeons à l'extérieur sous des parasols plutôt des parapluies. L'après midi, nous traversons des plantations de thé. La piste est de plus en plus difficile en raison des chutes de pluie. Des ornières profondes perturbent notre circulation. Il est nécessaire pour Sami, notre chauffeur, de passer en 4X4 afin de se sortir d'embûches désormais quasi permanentes. Cela ralentit notre marche vers le sud. A 16 heures, nous commençons à chercher un lieu pour camper. La pluie s'arrête mais le temps reste bien gris. Ce doit être notre premier campement et cela va se passer dans de difficiles conditions. Leonardo, notre guide, s'emploie à nous trouver un coin sympa pour poser nos tentes nous pensons l'avoir trouvé à proximité d'un hameau Dizi, l'ethnie peuplant la région . Pour cela, il est nécessaire de faire la demande au chef de village qui n'a pa trop l'habitude de recevoir des touristes. Nous bivouaqueront dans un champ surplombant la route et qui abrite plusieurs granges et étables. Devant l'humidité du sol, notre équipe installe nos tentes à l'intérieur même d'une de ces granges. Le temps s'améliore avant le crépuscule. Santayo, notre cuisinier s'installe dans uns hutte servant habituellement de poulailler. Avec la nuit, il est nécessaire de mettre un pull over de plus car l'humidité est bien présente. Durant toute notre installation, la population des alentours s'est densifiée autour du camp car les toursites ne sont légion dans le coin. Les enfants et les adultes s'invitent au camp éphémère Ils nous apportent du bois pour faire un feu qui nous réchauffera durant le repas pris à l'extérieur. Une table a été installée, garnie d'une nappe. Notre équipe mange de son côté et nous sommes servis comme des princes avec notre cuisinier en grande tenue, toque et veste blanche ce qui est totalement incongru dans le lieu. Cela nous amuse et nous prenons des photos de ce premier repas pris en camping . Soupe de légumes, pâtes à la tomate, fruits sont au menu. A la fin du repas, nous nous regroupons tous autour du feu de bois qui crépite. Le cuisinier, jongleur à ses heures, nous fait une démonstration avec des pommes. Nous applaudissons son exhibition réussie. Vers 21 herues nous nous couchons dans notre grange. 22 Juillet : Réveil ver 7h30, après notre première de camping qui s'est passée sans problèmes. Il n'a pas fait froid et le soleil est au rendez-vous sur un très beau paysage de moyenne montagne. Le cuisinier s'st mis en quatre pour notre premier petyit déjeuner, œufs, tartines, confitures, nutella et café éthiopien, bien sûr. Nous le prévenons que les œufs, le matin , ce n'est pas dans nos habitudes culinaires. Il nos propose des pancakes qui feront bientôt notre bonheur à cette heure matinale. Comme lors de tous les repas qu'il nous oprépare , il est en toque et en veste blanche... Vers 9h, nous reprenons la route après avoir marché le long de la route pendant quelques minutes, le temps que notre équipe range le matériel dans les voitures. Cela nous permet de rentrer dans un dispensaire de campagne où ma femme, infirmière, remarque les installations réduites en qualité et en quantité dont dispose son homologue éthiopienne. Mais il est possible tout de même d'y réaliser des accouchements, à condition , toutefois, qu'il n'y est pas de complications. Le premier hôpital est à plus de 3 heures de piste. Nous pénétrons également dans une case de l'ethnie Dizi. Nous prenons le chemein de Mizan Teferi mais après une heure de route, nous apprenons que celle-ci est coupée en raison des fortes pluies récentes. Nous devons envisager de ne pas faire étape dans cette ville où nous devions visiter une plantation de café, la région étant une grande productrice de cette plante d'origine locale. La piste est de plus en plus difficile , des ponts ayant été emportés par des rivières en crue. Vers 11h, nous arrivons à Tum, un gros village entouré d'une végétation tropicale. Nous prévoyons d'y manger. Pour cela, notre cuisinier s'installe dans la cour d'un hôtel local . Nous faisons le tour du propriétaire et visitons les chambres placées tout autour de la cour qui sert de parking, de laverie. Le femmes demandent où se trouvent les toilettes et à leur grande stupéfaction, celles-ci sont derrière l'établissement dans des cabanes en tôle où il est difficile de pénétrer tant les odeurs sont difficilement supportables. Ce sera une des situations les plus désagréables que l'on aura à supporter durant ce circuit. En effet, pour les Ethiopiens, les toilettes ne sont pas primordiales et leur entretien laisse souvent à désirer. Après le déjeuner servi dans le coin bar de l'hôtel, nous reprenons la route pour rejoindre directement Kibbish pour aller à la rencontre du peuple Surma, ethnie belliqueuse du sud éthiopien qi vit le long de l'Omo. Après quelques kilomètres, nous tombons sur une rivière que nous devons passer à gué. Nos chauffeurs s'aperçoivent bien vite que le passage sera délicat voire impossible. D'autres véhicules se présentent : tout d'abord un camion qui réussit à franchir les eaux en furie. Un 4X4 ne tente même pas le passage après que des hommes l'aient fait. L'eau leur arrivait au-dessus du genou. Commes les variations de niveau sont rapides en période d'orage, nous patientons une bonne heure mais le niveau ne baissant pas notre équipe décide de faire demi-tour. En chemin , nous visitons uns famille dizi qui nous fait l'amabilité de nous recevoir chez elle. Grâce à notre guide, nous apprenons à connaître son mode de vie, les cultures qu'elle pratique (maïs, bananier, mil, sorgho) et les animaux qu'elle élève. Comme dans toutes nos visites, nous nous enfumons dans ces cases ne possédant pas d'autre ouverture que la porte d'entrée. Nous les remercions par de menus cadeaux pour les enfants. Nous sommes de retour à l'hôtel où nous avions déjeuné. Nous nous installons dans une chambre pour la nuit en connaissant les inconvénients du lieu. La chambre est propre sans autre mobilier que les lits. Avant la nuit, nous partons au marché qui se tient tout près de l'hôtel. C'est le lieu de rencontre qui permet d'échanger les productions particulières à chacune des ethnies des environs et de trouver la future âme sœur car souvent la tradition nécessite de ne pas se marier avec une personne de son village. De retour à l'hôtel nous croisons un couple de touristes espagnols voyageant comme nous avec chauffeur, guide et cuistot. Cela nous permet de croiser nos informations. Ils doivent également se rendre dans le sud. Notre guide nous annonce que nous tenterons le lendemain un nouveau passage du gué. Sinon, il faudra envisager un etour anticipé et utiliser différemment les journées perdues. Après le souper, nous repartons visiter Tum entourés par une nuée de gamins tout contents d'en voir des différents. Il est vrai qu'il est rare de voyager avec des ados. Les nôtres ont pris l'habitude de ces immersions en terre lointaine ce qui leur a permis d'en apprendre un peu plus sur le monde qui les entoure et de la chance qu'ils ont malgré les problèmes que nous rencontrons. Un enfant nous propose un pose-nuque, ustensile possédé par tous les hommes du sud éthiopien qui leur sert la nuit et également le jour pour s'asseoir. Ce sera notre premier achat de souvenir. A notre retour à la chambre, nous trouvons devant celle-ci un pot pour ne pas avoir à utiliser les toilettes la nuit....... 23 juillet : Pas de moustique, nuit calme mais un problème survient : rejoindre les toilettes. Il faut faire avec les conditions locales . Après ce désagrément passager, nous prenons un bon petit déjeuner avec crêpes au menu. Impeccable. Durant ce moment les chauffeurs sont allés faire un tour au gué. Ils reviennent avec une mauvaise nouvelle, l'eau est encore montée par rapport à la veille. Donc nous abandonnons l'idée de rjoindre Kibbish. Leonardo va s'occuper de comment utiliser les 2 ou 3 jours qui suivent avant de reprendre le cours normal du circuit. Pour cela, il s'entrtient par téléphone avec son patron Yared resté à Addis. Le portable a vraiment du bon. Même dans ces régions très isolées, les liaisons passent bien. Nous remontons comme prévu mais plus tôt à Jimma. Ce sera la journée de la pluie. Celle-ci nous suit ou nous précède. En effet, nous sommes bloqués plusieurs fois par des files de véhicules embourbés et ne disposant pas de la motricité d'un 4X4. Sur certains tronçons en travaux, la boue crée des ornières de plus de 20 centimètres difficiles à emprunter. Cela permet de faire des photos originales. A midi, il est difficile de sortir de la voiture tant l'orage est violent pour rejoindre le restaurant d'un petit village. Durant tout le circuit, nous sommes en pension complète excepté pour les boissons. Si pour les parents, celles-ci sont le plus souvent des bières locales, les enfants bénéficient de Coca ou de Pepsi, les deux marques sont présentes sur le marché éthiopien . Dans ce pays, il n'y a pas encore de canettes et ces boissons sont servies en bouteilles consignées, même dans les endroits les plus reculés du pays. Cela a l'avantage de ne pas voir trop de détritus dans les rues. De même, les sacs plastiques n'existent pas trop. Seules des bouteilles plastiques ont fait leur apparition pour l'eau minérale. A la fin du repas, la pluie a diminué en intensité ce qui nous permet de rejoindre les voitures sans trop patauger. Nous arrivons à jimma en fin d'après midi et retrouvons notre hôtel. La pluie n'a pas amélioré la qualité de ses installations et il est difficle de prendre une douche. L'électricité n'est pas non plus au rendez-vous et je suis dans l'obligation de bidouiller un disjoncteur avec du sparadrap afin de rétablir le courant bien utile pour recharger les différentes batteries des appareils photo et consoles de jeu qui occupent les jeunes durant la route. L'eau de la piscine est marron suite aux intempéries ce qui ne perturbe pas des locaux de s'y tremper dedans. L'heure du repas est retardée en raison des coupures intempestives d'électricité. 24 juillet : Nuit sans moustiques ce qui n'avait pas été le cas lors de notre premier passage. Ce matin , il fait beau, nous partons pour Sodo vers 9h. Nos voitures sont marquées par les passages dans la boue et leur couleur a viré du blanc au marron. Jour de piste. Celle-ci est récente et permet de s'éviter un gros détour pour rejoindre l'autre rive de l'Omo et la vallée du Rift. Nous rencontrons de magnifiques paysages de montagne très verdoyants. Comme partout en Ethiopie, nous croisons beaucoup de monde le long de la route malgré l'espacement des villages. La piste est très sinueuse et parfaitement réalisée avec des barrières de sécurité dans chaque virage. Nous nous arrêtons plusieurs fois afin de rencontrer la population locale en visitant leurs habitations. Les ethnies se succédent mais le mode de vie change peu. Des agriculteurs qui vivent de cultures et d'élevage logeant dans des cases dotées d'un minimum d'équipement. Ils dorment le plus souvent à même le sol en terre battue, couchés sur des peaux de vache. Très peu d'ethnies dorment sur des lits tressés montés sur des armatures de bois. Des callebasses servent de récipients et de louches. Le foyer est fait de pierres où seule une marmite métallique constitue le seul élément moderne de leur matériel usuel. Des bâtiments de culte sont dispersés dans la campagne, même en dehors de tout village. Des églises le plus souvent orthodoxes et circulaires ou bien des mosquées. A midi, nous nous installons dans un hôtel restaurant disposant d'un superbe bar assez irréel pour le lieu très isolé qui nous accueille. L'après midi nous franchissons l'Omo sur le dernier pont existant avant son delta dans le lac Turkana distant de plus de 300 km. Le paysage de gorge est très beau . La chaleur qui ne nous avait pas accompagné depuis notre départ, est enfin là . Plus de 30 ° au thermomètre de la voiture. L'eau du fleuve est brune, chargée d'alluvions suite aux fotes pluies. Cela crée de belles couleurs dans le paysage très verdoyant des rives. La région est très montagneuse aves des sommets qui avoisinent les 3000 m. Nous faisons de nombreux arrêts en raison des beaux points de vue que l'on a sur la rivière et les gorges. Nous arrivons vers 16h30 à Sodo où il pleut à.....seau. Nous nous installons dans deux chambres dont une seule disposera d'eau pour la douche. C'est pourtant le meilleur établissement de la ville !!! Toutes les organisations humanitaires s'y pressent. Dans le jardin de l'hôtel nous croisons une invitée inattendue : une tortue d'environ 40 kg qui se promène tranquillement. Nous prenons l'apéritif sur la terrasse dominant la ville qui semble très active. Au loin, nous entendons des chants religieux provenant d'une église et relayés par des hauts parleurs efficients. Le souper est long et la carte bien que longue ne dispose pas de tous les plats qu'elle propose. Le choix est restreint mais fait le bonheur de tous malgré tout. Heureusement que les pâtes à la tomate sont toujours là !!! 25 juillet : Il a plu beaucoup une bonne partie de la nuit. Ce matin , réveil vers 7h30. Nous nous dirigeons vers Arba Minch, ville située au bord du lac Chamo à environ 150 km. Après la montagne, nous parcourons une plaine souvent marécageuse ce qui permet de voir une faune ornithologique importante. Il y a pas mal d'occasion de s'arrêter : des oiseaux en pagaille, une chute d'eau très embrumée en raison du niveau des eaux, des rivières en crue qu'il faut passer à gué que l'on soit, en automobile, à pieds -humains comme bétail !! Nous longeons les lacs Abaya et Chamo qui possédent une population très importante de crocodiles et d'hippopotames ainsi que des colonies de marabouts et Nous arrivons pour midi et nous installons dans l'hôtel aux chambres confortables et où tout semble fonctionner (eau et électricité). Bonne nourriture également avec, pour les jeunes, des frites et du poulet, tout un programme. Dans le jardin de l'hôtel où nous prenons notre café à la mode éthiopienne, gambade un dik-dik qui fait la joie de tous les enfants présents et même des adultes. Cette après midi nous partons visiter un village de l'ethnie Dorzé qui habite à près de 3000 m d'altitude à environ 30 km d'Arba Minch. Nous quittons la route principale pour s'engager sur une piste qui traverse une forêt de résineux qui nous rappelle celle de nos Alpes d'autant que le temps couvert s'embrume de plus en plus. En sortant des voitures, nous sommes presque transis de froid (6°). Nous visitons le village constitué de huttes en forme de tête d'éléphant caractéristiques de l'ethnie dorze. Celles-ci sont mieux équipées que celles précédemment visitées. Des chaises en bois tendues de peux de vache constituent l'essentiel du mobilier ainsi que des lits. La pièce d'habitation est séparée de celle dédiée aux animaux par une cloison tressée de fibres de faux bananiers (enset). Ceux-ci fournissent une sève qui est extraite de l'écorce pour en faire une pâte (godjo) qui est consommée après une maturation de plus de 3 mois, ensevelie dans le sol et enveloppée dans des feuilles de l'arbre. Les Dorze sont d'excellents tisserands, ce que nous voyons lors de la visite d'un atelier de tissage de coton où seuls travaillent les hommes. Leurs productions sont vendus sur le marché d'Addis dans le quartier situé au pied de la colline d'Entoto. Nous achetons une sorte de plaid aux couleurs éthiopiennes. Le climat est très froid et cela m'inquiète car à la fin du circuit nous nous rendons au parc national de Balé où l'altitude moyenne est de 3000 m, la même que celle d'aujourd'hui. Si les conditions atmosphériques sont les mêmes, il sera difficile de profiter du site et d'y rencontrer ses habitants rares, les loups d'Abyssinie et les nyalas des montagnes. De retour à Arba Minch, je pars parcourir les environs de l'hôtel en particulier l'église de Saint Gabriel dont le parc se remplit d'une foule importante, pendant que le reste de la famille profite du confort des chambres. Après le souper pris dans les jardins de l'hôtel copieusement garni par la bonne société locale, nous allons nous coucher. 26 juillet : Je viens de passer la pire nuit depuis bien longtemps. Hier soir, après un retour à la chambre relativement tôt, la préparation des bagages pour le lendemain étant faite, je rédige un court compte rendu de la journée passée afin de garder plus précisément les petits évènements du voyage, c'est à ce moment que j'entends un chant liturgique issu d'un haut parleur situé à peu de distance de l'hôtel : j'ai vite compris que cela venait de l'église orthodoxe Saint Gabriel située quasiment en face de notre hébergement. Le taux de décibels est très élevé. Je m'en accommode pensant , il était 21h15 environ, que cela allait durer, comme pour nos messes catholiques, environ moins de deux heures. Je me couche et cherche à trouver le sommeil malgré le bruit assourdissant qui envahit la pièce. Le temps passe. Près de 2 heures après le début de l'office, un arrêt des sermons et chants s'effectue. Ouf, cela est fini. Hélas quelques minutes après, les chants liturgiques reprennent . Il en sera ainsi jusqu'au lendemain matin. 7 minutes d'arrêt par heure seulement. Vers 3 heures du matin , j'ai craqué et suis sorti de la chambre en ayant envie de tirer dans les hauts parleurs d'autant que le gardien de l'hôtel que je suis allé voir pour demander des explications, disposé d'une kalachnikov !!!! et cela a duré toute la nuit jusqu'au midi suivant. Je ne suis pas pratiquant, mais la religion orthodoxe ne me comptera pas prochainement dans ses fidèles !!!! N'ayant pas dormi de la nuit, le reste de la famille non plus d'ailleurs, je prends une douche qui me permettra de tenir la journée sans sommeil. Ce matin , excursion en bateau sur le lac Chamo afin de voir ses habitants : crocodiles , hippopotames, et oiseaux, pélicans, marabouts, aigles pêcheurs. Leonardo nous accompagne et servira à pousser l'embarcation quand celle-ci reste tanquée dans la vase d'un haut fond à proximité immédiate des sauriens. Nous en voyons de nombreux, de toute taille, alanguis sur la grève à l'embouchure d'une rivière se déversant dans le lac. Nous restons une heure en s'approchant de plus en plus de ces crocodiles du Nil qui approchent les 6 m. Il y a également de nombreux hippopotames mais ils sont difficiles à photographier car ils nagent et sont le plus souvent immergés. Leur apparition fortuite est courte, le temps de respirer et ils s'enfoncent de nouveau très vite dans les eaux du lac. 2 heures de navigation. Nous rentrons à l'hôtel pour nous restaurer et charger les bagages. Après le repas, nous partons en direction du sud en longeant tout d'abord le lac Chamo. Nous faisons quelques arrêts photo dans la campagne où les champs de maïs succédent à ceux de sorgho et de mil, quand tout n'est pas mélangé !! Pour protéger ces cultures de la voracité des oiseaux, des petites estrades faites de branches d'arbre parsèment les champs. Dessus des enfants armés d'une fronde lancent des cailloux du matin au soir pour effrayer les volatiles trop entreprenants. Dans un village, nous voyons des jeunes jouant au loto , disposant d'un système digne de nore tirage du loto. Une petite cabane en tôle abrite toute une installation pour recharger les batteries de téléphone portable à partir d'un générateur à moteur. En effet, les villages ne disposent pas d'électricité mais par contre, le téléphone portable est bien développé. Tous les 10 km, nous trouvons des réémetteurs ce qui permet de disposer d'un réseau efficace de téléphonie mobile dont on pourrait s'inspirer !!! Nous nous arrêtons au marché de Konso où différents ethnies se retrouvent pour échanger du maïs en particulier. Nous sommes très bien accueillis et aucune animosité envers les touristes se dégage de ces quelques minutes de rencontre. Nous reprenons la route jusqu'à Weyto, un village situé à un carrefour menant vers Jinka et Turmi, les deux portes pour aller visiter les peuples du sud. Nous plantons la tente dans ce qui devait être la cour d'un hôtel, mais de celui-ci, il ne reste que les chambres alignées sur un niveau. Les toilettes sont installées dans des cabanes en tôle où l'odeur est insupportable. Souvenir d'un passé plus glorieux, des restes d'installation sportive en particulier de quoi faire de la gymnastique avec des barres parallèles ou de l'haltérophilie. Sous des abris au toit de chaume, nous trouvons un bar et ce qui devait être une salle de restaurant qui servira à notre cuistot de cuisine. Ce soir, la chaleur est au rendez-vous mais malgré cela nous ne pourrons pas prendre de douche ne disposant que d'un lavabo planté là en plein air. Comme tous les soirs de camping, notre cuisinier nous fait un bon dîner avec en particulier des pizzas, le tout arrosé d'un vin local que nos accompagnateurs nous ont offert. Je tiens à préciser qu'il ne fait pas oublier même un VDQS de chez nous !!! 27 juillet : Avec la fatigue accumulée par le manque de sommeil de la veille, nous dormons très bien d'autant que la nuit a été très douce. Avant le reste de la famille , je pars à la découverte du village et de ses habitants tant humains qu'animaux. Je découvre ainsi les éboueurs locaux : les vautours qui ont pris pension dans toutes les cours des habitations pour les nettoyer. Les enfants conduisent les troupeaux de chèvres et de moutons dans les environs. A mon retour, la famille est prête à prendre le petit déjeuner. Vers 9 h, nous quittons Weyto en direction de Key Afer , village où se mêlent différentes ethnies en particulier, les Tsemaïs, les Bannas et les Hamers. Nous nous arrêtons pour voir un village tsemaï, ethnie très peu différente de celle des Hamers, la différence étant une question de prononciation dans leur langue. Les hommes peuvent épouser jusqu'à 5 femmes qui vivent séparément. Ils peuvent également épouser des Hamers. D'ailleurs, les mariages s'effectuent à partir de villages différents afin de minimiser le risque de consanguinité. Pour nous, à partir de maintenant nous éprouvons un sentiment désagréable car il faut payer pour réaliser des photos. Ce n'est pas le prix qui est en cause mais la manière de faire : les femmes, les enfants s'alignent et l'on choisit qui l'on veut prendre en photo !! Cela ressemble un peu au marché aux esclaves ou au choix d'une prostituée dans une maison close. Je pose la question au guide de donner une somme globale que le village se partagerait, mais ce n'est pas envisageable car ces ethnies sont très individualistes. Il faut faire avec, les us et coutumes du tourisme local !! Nous reprenons la route en traversant de vastes champs dévolus à la culture du coton. Bientôt, la savane deviendra la terre de culture de la cane à sucre au détriment des ethnies qui seront déplacées si les mesures envisagées par le gouvernement éthiopien sont appliquées. Nous arrivons pour midi à Key Afer où nous nous installons pour la nuit. Nous campons dans le jardin d'un hôtel . Nous avons à notre disposition une chambre et sa salle de bain . A midi, beignets de courgette et macaroni au menu accompagnés de viande panée. L'après midi, Leonardo nous emmène dans la campagne environnante afin d'aller à la rencontre de l'ethnie Banna. Nous parcourons pendant 3 heures les chemins tracés entre les champs de maïs, de mil , de tournesol et de sorgho qui constituent l'essentiel des cultures pratiquées dans la région. Nous pénétrons dans des cases afin de connaître la manière de vivre de cette ethnie qui semble vivre comme au temps du néolithique. Les femmes sont habillées de peau de bête. L'intérieur des cases est minimaliste du point de vue de l'aménagement. Une partie est réservée aux animaux (vaches, chèvres). Nous partageons avec eux la boisson qu'ils proposent aux invités : une décoction faite d'enveloppes de grain de café. En effet, lorsqu'ils en cultivent, ils vendent les grains à un bon prix et conservent l'enveloppe de moindre valeur. Grâce à notre guide, et à un guide local qui sert de traducteur entre l'amharique et le banna, nous apprenons que l'allumette n'a fait son apparition ici qu'il y a 5 ans !!Comme chez les Tsemaïs, le Banna peut avoir 5 femmes. Il n'y a aucune notion de temps : l'âge des individus est inconnu. Même la notion d'année n'existe pas ce qui permettrait de se répérer. Le foyer est fait à l'intérieur même de la case d'où une fumée vite suffocante. De plus, en raison de la faible taille de l'ouverture, la pénombre est quasi constante. En plus de la hutte d'habitation, chaque famille dispose de granges cylindriques placées sur pilotis afin de se protéger des rongeurs principalement et associées à chacune des cultures pratiquées. De même les poulaillers faits en branchage d'épineux sont surélevés afin de protéger la volaille des prédateurs tels que les hyènes. Au cours de notre promenade, nous croisons des hommes qui sont le plus souvent armés de fusil type kalachnikov : ce sont des gardiens de troupeau qui se protégent ainsi de mauvaises rencontres !! En effet, dans ces régions du sud de l'Ethiopie, les razzias pour voler du bétail ne sont pas rares entre ethnies. Nous sommes de retour au campement après avoir visité des formations géologiques de bad lands situées à proximité même du village. 28 juillet : La nuit a été bonne sous tente excepté la fin qui a été bruyante en raison de la messe orthodoxe à partir de 5 h du mat . Les hauts parleurs à fond ont trnsmis les chants et les sermons des prêtres. Aujourd'hui piste pour Jinka que nous atteignons en fin de matinée après quelques arrêts pour prendre des clichés de la vie rurale . Pour atteiindre l'hôtel situé à l'entrée de la ville nous traversons à gué une rivière qui sera dans quelques heures infranchissable. L'hôtel est situé dans un magnifique parc très bien fleuri. Nous disposons de 2 chambres spacieuses mais sans eau;Il faudra de nombreux dialogues avec la réception pour en obtenir. Le restaurant est très agréable et nous buvons le café sur la terrasse en regardant l'ouverture des Jerux Olympiques. Nos guide et chauffeur viennent nous cherfcher vers 14h30 pour aller visiter le marché local. Quelques centaines de mètres nous séparent du centre ville où se trouve la piste d'atterrissage de l'aéroport !!! Les avions ne se posent plus en particulier durant la période des pluies qui rendent impraticables cette piste en herbe. L'activité est très importante sur ce marché hebdomadaire où de nombreuses ethnies viennent échanger leurs productions. Nous voyons également le marché aux bestiaux où l'on trouve de magnifiques bœufs. Le prix y sont très importants puisque un bœuf peut atteindre les 1500 euros. (30000 birrs). Le qat est également vendu de même que des feuilles de tabac. La principale ethnie rencontrée est celle des Aris. Ce jour, pas de Mursis peut être en raison de la saison des pluies qui perturbent les déplacements sur de longues distances. Pour transporter les grosses charges ce sont des ânes qui servent de moyen de transport. Ils ont même un parc de stationnement qui leur est affecté durant la période de marché. Le textile est de plus en plus importé de Chine ce qui fait une perte d'identité pour les différentes ethnies dans les costumes. C'est surtout évident pour les hommes. La mode vestimentaire locale reste surtout l'apanage des femmes. Les maillots d'équipe de foot font sensation chez les jeunes garçons principalement. Et pourtant le football n'est pas réellement pratiqué en ethiopie et en particulier dans les campagnes. C'est le développement de la télévision qui a entraîné cet engouement. Nous restons une paire d'heures sur le marché de Jinka avant de rejoindre un autre marché à une dizaine de kilomètres de là. Il est établi sur une vaste place herbeuse où de nombreuses femmes ont installé leur stand. Celui-ci est souvent une toile posée à même le sol où sont installées les différentes productions agricoles. (maïs, pois, oignons). Quelques unes proposent des plats cuisinés pour restaurer les visiteurs et vendeurs. Peu de produits locaux en ce qui concerne l'habillement et le textile. Seules quelques cotonnades locales sont venues. Bientôt arrive un violent orage qui entraîne un pliage rapide des stands et un repli stratégique vers des abris de fortune. Nous rentrons à l'hôtel précipitamment ce que nous ne regrettons pas car il faut franchir une rivière à gué qui sera en crue. Nous la verrons monter en quelques minutes de plus de 3 mètres. Impossible de la franchir, ce qui dérange les piétons qui devront emprunter une passerelle de fortune pendant quelques heures, le temps que le niveau baisse. Quelques intrépides se lancent tout de même à passer ce qui laisse à penser que la situation est fréquente. Pour nous , la fin d'après midi se passe à l'hôtel à se reposer et à profiter d'une bonne douche dès lors que l'eau chaude revient.
Pour voir des photos de ce voyage et du voyage effectué en 2008: http://www.panoramio.com/user/2279867/tags/P-Ethiopie-Ethiopia
Carnet de notre premier et inoubliable Roadtrip dans l'Ouest américain en septembre 2012 English translation pending
Préambule
Ce voyage n'a certainement rien de particulier par rapport aux nombreux carnets traitant du sujet, mais pour moi il était unique évidement 😉 Si des forumeurs peuvent y trouver des infos utiles c'est génial. Je répondrai volontiers à vos questions. J'ai mis du temps à commencer ce carnet, mais cette fois c'est parti ! J'avoue que je venais beaucoup moins sur le sujet USA car ça me rappelait trop de souvenirs et je suis très (trop) nostalgique, il n'y a pas un jour où je ne pense pas à ce voyage et j'attend qu'une chose, c'est y retourner ! Le carnet portera sur la partie Ouest uniquement (donc sans New York pour l'instant).
Je remercie encore une fois les personnes qui m'ont aidées, j'ai peur d'oublier des noms donc je ne vais pas les citer, mais j'espère qu'ils se reconnaîtront 🙂
Dates du voyage : 15.09 au 05.10.2012
Voyageurs : Couple de 27 ans pas sportifs à fond mais motivés par 1 ou 2 randos par parcs avec pas trop de dénivelé. Fin octobre nous fêtions notre 10eme année de couple et avions envie de nous faire plaisir avec ce voyage 😎
Etapes : San Francisco Death Valley Las Vegas Bryce Canyon en passant par Valley of Fire et Zion Escalante Moab en passant par Capitol Reef Monument Valley Page Grand Canyon Phoenix en passant par Sedona New York
Préparatifs : Fin février préparation de l'itinéraire. Je ne connaissais rien à l'Ouest américain, a part les grands sites les plus connus. J'ai donc passé des heures sur ce forum pour préparer mon itinéraire. J'ai du faire des choix et j'ai décidé de zapper Los Angeles et Yosemite au profit de la région de Moab, grâce aux bons conseils des forumeurs. En effet plus attirée par les roches rouges que les paysages plus "alpins" vu que je vis en plein dedans Achat des billets mi-mars + vols internes et réservation des hotels au fur et à mesure. Certains, comme au Grand Canyon où nous serons durant un week-end étaient déjà quasi complets ! Réservation ensuite de la voiture de location.
Et jusqu’au départ j'ai préparé mon roadbook grâce au forum et aux sites Roadtrippin et le blog d'Itat principalement. Réservation de divers spectacles, tours en bateau, et excursions tout au long de ces 6 mois.
Je pensais partir uniquement avec mon Road Book mais j'ai fini par acheter le guide du Routard qui donnait des infos supplémentaires sur les lieux visités et les restos.
Vols : Nous avons choisi Air France au départ de Genève avec escale à Paris. Nous avons opté pour le vol multidestination puisque nous terminons par 5 jours à New York. Donc GVA-SFO NYC-GVA. Les billets ont coûté 1340CHF (1115 euros) par personne. On avait chacun un bon de 100CHF (83 euros) et on a pris pour l'aller le surclassement Premium Voyageur car cela revenait à "que" 200CHF (165 euros) de plus par billet vu la durée du trajet nous avons trouvé que ça valait la peine. En eco au retour depuis New York. Comme vols internes San Francisco-Las Vegas (80$/personne avec Virgin America) et Phoenix-New York (185$/personne avec JetBlue).
Hotels : A l'aide de Tripadvisor principalement et en général j'ai réservé directement via le site de l'hôtel. Pour les hôtels dans les parcs tels qu'à Monument Valley et Grand Canyon il n'y a pas le choix à moins de loger en dehors du parc. A San Francisco et New York je suis passée par AirBnb, option bien plus économique que l'hôtel.
Voiture : J'ai pas mal regardé sur différents sites intermédiaires tels que locationdevoiture.fr et elocationdevoiture.fr j'avais un peu peur avec les frais de drop off qui n'étaient soit pas clair, soit très cher (prise de location à Las Vegas et restitution à Phoenix). J'ai découvert un peu par hasard le site allemand drive-usa.de ou j'ai trouvé tout très clair, c'était bien précisé s'il y avait des frais ou pas pour le drop off. J'ai opté pour Alamo avec le pack gold car on voulait un conducteur en plus et le gps, donc du coup on a aussi eu le plein au départ. Prix de la location pour 13 jours 620CHF (515 euros), (en fait 14 jours facturés car on la rend tard le soir et ça compte comme 1 jour de plus, vu que la location a débuté en milieu de journée).
Désolé pour la tartine d'infos 🏴☠️, la suite très vite !
Ce voyage n'a certainement rien de particulier par rapport aux nombreux carnets traitant du sujet, mais pour moi il était unique évidement 😉 Si des forumeurs peuvent y trouver des infos utiles c'est génial. Je répondrai volontiers à vos questions. J'ai mis du temps à commencer ce carnet, mais cette fois c'est parti ! J'avoue que je venais beaucoup moins sur le sujet USA car ça me rappelait trop de souvenirs et je suis très (trop) nostalgique, il n'y a pas un jour où je ne pense pas à ce voyage et j'attend qu'une chose, c'est y retourner ! Le carnet portera sur la partie Ouest uniquement (donc sans New York pour l'instant).
Je remercie encore une fois les personnes qui m'ont aidées, j'ai peur d'oublier des noms donc je ne vais pas les citer, mais j'espère qu'ils se reconnaîtront 🙂
Dates du voyage : 15.09 au 05.10.2012
Voyageurs : Couple de 27 ans pas sportifs à fond mais motivés par 1 ou 2 randos par parcs avec pas trop de dénivelé. Fin octobre nous fêtions notre 10eme année de couple et avions envie de nous faire plaisir avec ce voyage 😎
Etapes : San Francisco Death Valley Las Vegas Bryce Canyon en passant par Valley of Fire et Zion Escalante Moab en passant par Capitol Reef Monument Valley Page Grand Canyon Phoenix en passant par Sedona New York
Préparatifs : Fin février préparation de l'itinéraire. Je ne connaissais rien à l'Ouest américain, a part les grands sites les plus connus. J'ai donc passé des heures sur ce forum pour préparer mon itinéraire. J'ai du faire des choix et j'ai décidé de zapper Los Angeles et Yosemite au profit de la région de Moab, grâce aux bons conseils des forumeurs. En effet plus attirée par les roches rouges que les paysages plus "alpins" vu que je vis en plein dedans Achat des billets mi-mars + vols internes et réservation des hotels au fur et à mesure. Certains, comme au Grand Canyon où nous serons durant un week-end étaient déjà quasi complets ! Réservation ensuite de la voiture de location.
Et jusqu’au départ j'ai préparé mon roadbook grâce au forum et aux sites Roadtrippin et le blog d'Itat principalement. Réservation de divers spectacles, tours en bateau, et excursions tout au long de ces 6 mois.
Je pensais partir uniquement avec mon Road Book mais j'ai fini par acheter le guide du Routard qui donnait des infos supplémentaires sur les lieux visités et les restos.
Vols : Nous avons choisi Air France au départ de Genève avec escale à Paris. Nous avons opté pour le vol multidestination puisque nous terminons par 5 jours à New York. Donc GVA-SFO NYC-GVA. Les billets ont coûté 1340CHF (1115 euros) par personne. On avait chacun un bon de 100CHF (83 euros) et on a pris pour l'aller le surclassement Premium Voyageur car cela revenait à "que" 200CHF (165 euros) de plus par billet vu la durée du trajet nous avons trouvé que ça valait la peine. En eco au retour depuis New York. Comme vols internes San Francisco-Las Vegas (80$/personne avec Virgin America) et Phoenix-New York (185$/personne avec JetBlue).
Hotels : A l'aide de Tripadvisor principalement et en général j'ai réservé directement via le site de l'hôtel. Pour les hôtels dans les parcs tels qu'à Monument Valley et Grand Canyon il n'y a pas le choix à moins de loger en dehors du parc. A San Francisco et New York je suis passée par AirBnb, option bien plus économique que l'hôtel.
Voiture : J'ai pas mal regardé sur différents sites intermédiaires tels que locationdevoiture.fr et elocationdevoiture.fr j'avais un peu peur avec les frais de drop off qui n'étaient soit pas clair, soit très cher (prise de location à Las Vegas et restitution à Phoenix). J'ai découvert un peu par hasard le site allemand drive-usa.de ou j'ai trouvé tout très clair, c'était bien précisé s'il y avait des frais ou pas pour le drop off. J'ai opté pour Alamo avec le pack gold car on voulait un conducteur en plus et le gps, donc du coup on a aussi eu le plein au départ. Prix de la location pour 13 jours 620CHF (515 euros), (en fait 14 jours facturés car on la rend tard le soir et ça compte comme 1 jour de plus, vu que la location a débuté en milieu de journée).
Désolé pour la tartine d'infos 🏴☠️, la suite très vite !
Au pays de Calypso: Malte English translation pending
AU PAYS DE CALYPSO : MALTE
Malte .. pourquoi Malte ? Parce que cela nous permettait une trêve printanière d'une semaine à deux heures de vol de Lyon et offrant en principe, du beau temps ( ce fut le cas , même si le températures sont aux alentours des 20 ° et que cela reste une île donc ventée , nous avons eu chaque jour du soleil) . Parce que nous avions en tête de faire une pause culturelle avec comme image les légendaires chevaliers, le faucon maltais, les hospitaliers mais aussi de découvrir d'autres paysages austères et arides comme dans un roman qu'il y a fort longtemps , j'avais lu … Parce que Calypso y a retenu Ulysse pendant 7 ans et que les bateaux ( les luzzus) ont des yeux … ceux d'Osiris
Il est souvent suggéré d'accorder à malte 5 jours mais nous avons choisi une semaine pour pouvoir aller sur Gozo et prendre notre temps… Alors allions nous trouver Nature et culture sous le soleil ?
Budget : 750e /personne la semaine
TRANSPORTS : - Avion : Lyon / Malte : 120 e /pers
- Voiture de location : Réservée chez Avis en direct pour 140 e la semaine , une médium . On a eu un Hyundaï I20 . C'était un bon compromis . Km illimités. La mauvaise surprise : on nous propose l'éternelle assurance que nous déclinons comme d'habitude puisque nous avons la carte gold. L'agent nous demande de déposer une caution et là très bizarrement ni la gold , ni la visa ne passe … On lui demande ce qu'il faut faire , il nous répond d'un air méprisant : ' prendre l'assurances' Bref 188 e supplémentaires . On comprend bien qu'il n'y a plus que cette solution, on paie et on réglera , si tant est que cela puisse l'être , cela en France… Nous ne sommes pas les seuls dans ce cas donc ça sent l'arnaque ! 😠😠 En tout cas , prudence sur les routes car la conduite ici plus du Mario Kart que de la conduite de vacances … Les routes peuvent être étroites et les maltais passent …ça passe ou ça casse!
- Ferry : Pour la liaison Malte / Gozo : voiture et chauffeur : 15, 70 et passager : 4,70 Nombreuses liaisons de 20 mn env. On paie au retour.
- Essence Sensiblement les mêmes prix qu'en France . En général, ils n'acceptent pas la CB . Faites des demi-plein car on roule peu …
NOURRITURE : Bon , ce n'est pas une destination culinaire c'est le moins qu'on puisse dire . Les Maltais souffrent de la mal bouffe et le taux d'obésité est important. Les prix , un peu moins chers qu'en France … Les consommations en terrasse, par contre éne sont pas chères : soda , thé, café :env 0,80 à 1e
- Ill Kartell à Marsalforn sur Gozo en bord de mer Nombreux poissons , cartes variée, service très sympa . Exemples de prix : plats calamars : 14e , lapin ( feneck) 12e
- Genti di mari à Marsaxlokk ( Malte) Magnifique port d empêche avec de nombreuses terrasses. Celle-ci est tout au bout du port . Excellent rapport qualité / Prix : formule 2 pers: soupe de poisson et assiette de la mer pour 18E pour 2 pers . Très bon et copieux.
HEBERGEMENT :
- Gozo : chambre d'hôtes : TAA MARIA au village de taal. 🙂
70e la nuit avec un excellent et copieux petit déjeuner avec oeufs bacon, pain, confiture, miel, fruits frais, yaourts, pâtisseries maison …. Dans une vieille maison maltaise , et mobilier ancien. Chambre spacieuse, piscine … Accueil très chaleureux. Pour trouver l'adresse : en venant du sud traverser Ghasri et en ressortir par le nord , en prenant la route qui passe à droite de l'église . Puis 2 éme à droite , direction 'Taal fanal village ' dans le village , c'est tout au fond dans une rue sans issue .
- Malte , Sliema : Simon 's apartment 🙂🙂
Reservé sur Booking . A 300m de la baie de St Julians où on trouve bars, restaurants;.. mais surtout une belle promenade le long de la mer. Un appartement tout confort, très moderne appartenant à Simon , le patron du pub d'à côté. Je vous rassure , c'est très bien insonorisé , nous n'avons eu aucune nuisance ! Tout équipé : cuisine intégrée, vaisselle, TV, Wifi, machine à laver , lecteur DVD . Séjour cuisine salon , une chambre et une salle de bain. C'est tout neuf . Simon est vraiment très sympa et accueillant !!!!!!! Sliema est assez centrale sans être dans La Valette . On était au maximum à 30mn de chaque bout de l'île .
GUIDES :
- Routard : eh bien pour une fois , je l'ai trouvé mieux que le lonely planet… - Lonely planet : trop superficiel - carte routière : kompass
VISITES : Les prix sont indiqués par personne
- Cathédrale N.D Assomption à Victoria ( Gozo) : 3,5 e ( cathédrale et musée) - Ggantja's temple ( Gozo) : 5,5 e - St Paul catacombes à Rabat : 5e avec audioguide ( indispensable ) - St Agath : 5e : du vol ! 😠😠😠😠 - Malta expérience et Infirmeries : 15e - Cathédrale St Jean de la Valette : 6e avec audioguide ( super !!!) cathédrale et musée - Musée archéologique de la Valette : 6e ; panneaux explicatifs en anglais uniquement - Haggar Quim : 9e - Mdina expérience pour 3 sites : 14, 5 e - Palais de l'inquisition à Victoriosa : 6e _ Hypogée de Sal Saflieni : 20e ATTENTION : RESERVATION OBLIGATOIRE sur INTERNET , le plus tôt possible !!!!!!!!! Visite limitée à 80 pers par jour. Avec audioguide.
ARTISANAT : Pour nous rien … je crois que pour trouver à ramener , il faut ou être un inconditionnel de la dentelle ou un fervent catholique … nous ne sommes ni l'un ni l'autre donc nous avons fait des économies
ITINERAIRE : - J1 : Lyon / Malte / Gozo . Réserve naturelle de Dwejra : azure window , inlead sea, la tour, la bake, fungus rock . Marsalforn et les salines - J2 : Gozo : Victoria. temple de Ggantja . Grotte de Calypso. Ramla Bay . Ta cenc . Xlendi . - J3 : Retour sur Malte . Naxxar . Mosta. Rabat. Sliema - J4 : La Valette . Les falaises de Dinglii - J5 : Blue grotto. Hagar quim. Marsaxlokk . Hypogée de Sal safliena. Mdina. - J6 : Les 3 cités . Marsaxlokk . Ghar Lapsi . - J7 : Repos !!!!
Nous avons adoré : - le site de dwejra sur Gozo - les fraises - La visite de l'Hypogée - La cathédrale St Jean à la Valette - les paysages de Ghar Lapsi et les falaises de Dinglii
Nous avons aimé : - Ta Cenc pour son isolement - St Paul 's catacombs - Mdina pour le charme de cette ancienne ville fortifiée - Malte expérience pour avoir tracé l'histoire de Malte en 45 mn et nous avoir donné des pistes de découverte - Le petit port de Marsaxlokk et ses luzzus
Nous avons moins aimé : - Les toiles dénaturant l'Haggar quim - Les 3 cités - le manque de convivialité des Maltais
Nous avons été déçus : - L'île très bétonnée avec des construction anarchique défigurant le paysage - La crypte de St Agath au pas de course grrrr
CARNET DE ROUTE :
Dimanche 31 mars :
Avion Air Malta et à 12h , nous sommes à la Valette. Récupération de la voiture et cap sur le nord pour prendre le ferry pour Gozo , qui nous attend … Tout s'enchaîne parfaitement , c'est cool. Avant d'embarquer sur le ferry , on a acheté sur le bord d'une route de fraises , dont on se délectera sur le pont du ferry et sous le soleil.. Enfin le soleil !! Nous passons l'après-midi à la réserve naturelle de Dwejra. Sur la route qui nous y mènent , déjà quelques impressions … : Gozo est plus désertique que Malte qui nous est aussitôt apparue bétonnée, ces terres ont dues paraître bien hostiles aux premiers habitants par leur aridité . Nous sommes quand même étonnés de voir toutes les constructions taillées dans la seule et unique roche , ocre jaune presque safranée : la globégerine , mais ce qui nous marque le plus , reste le nombre d'églises dont certaines immenses pour un minuscule village ….
Nous arrivons vers 15h sur le site de Dwejra que nous commençons à arpenter par le dessus de l'azur window , arche naturelle sur la mer d'un bleu profond avec une vue imprenable sur les falaises alentours. L'arche est splendide , battue par les vagues et l'écume du blue hole donne l'impression d'une mer de lait . Puis balade vers le fungus rock ' rocher champignon' car au 18éme siècle , on pensait qu'il y poussait des champignons aux vertus médicinales que les rois des cours d'Europe s'arrachaient à prix d'or , si bien que le site fut interdit et confié à un seul cueilleur à l'aide d'un funiculaire … Ah la bêtise de l'Homme… Les siècles ont démontré la supercherie : aucune vertu . Aujourd'hui pas de drapeau flottant sur la tour de garde donc pas de visite possible. Enfin : inland sea : comme un petit lac uniquement relié à la mer en passant sous la falaise et un minuscule ancien port de pêche à l'eau laiteuse. Ambiance familiale d'un dimanche de Pâques. Nous savourons un thé à une terrasse … Ah qu'ils sont bons ces rayons de soleil qui nous font si vite oublier le printemps qui tarde en France et la grisaille que nous avons laissée ce matin… Un monsieur veut nous rendre service en ouvrant un parasol ;. oh non malheureux , on n'a pas vu le soleil depuis des mois … On a passé un excellent moment sur le site , l'appareil photo a déjà bien chauffé… 😉
Route vers Gashri et Taal village pour y trouver notre guesthouse dont le terme ici revêt un tout autre aspect que celui qu'on utilise en voyage routard puisqu'il s'agit d'une vieille maison maltaise réhabilitée en B&B. J'avais réservé via booking car tripdavisor n'en tarissait pas d'éloge. Immense demeure avec arches, voutes, superbes pierres , mobilier ancien … un cachet extraordinaire et un accueil chaleureux … La piscine est superbe mais là c'est pour le plaisir des yeux car se baigner à Malte à cette époque relève quand même de l'exploit ou de la bravoure .
Après avoir lézardés sur les terrasses, nous avons diné au petit port de Marsalforn … Le petit port d empêche devait être très joli mais totalement dénaturé par des constructions anarchiques voire abandonnées. Nous y voyons cependant nos premiers 'luzzus' , ces fameuses barques traditionnelles à l'oeil d'Osiris .. Nous sommes bien à Malte ! Les salines étaient déjà à l'ombre : dommage … Eddy goutera à la fameuse recette de lapin , ici appelée 'feneck' gloups … contente d'être végétarienne …
Lundi 1er avril :
Après une énorme petit déjeuner , délicieux et copieux ( pensée bien sûr pour Nancy 😇 ) , direction Victoria. Ici le lundi de Pâques n'est pas chômé , nous nous retrouvons donc dans l'animation de Victoria et de son marché mais aussi dans d'étroites ruelles , style médina , pleines de charme . Visite de l'église St Georges où passés la porte , je reste ébahie par tant de richesse et d'ornement ! Pur style baroque plein de mélange et de contraste ! Larges nefs aux formes arrondies, ornementation exagérée avec stucs, fresques, spirales, volutes … et toujours au centre face à l'autel , une énorme lanterne de style orientale … On retrouvera ce 'montage' dans chaque église quasiment … Puis nous montons à la citadelle qui offre un panorama unique , géant !!! 380° degrés whaouh ! Nous sommes un peu déçus de la visite de la cathédrale ( attention , le routard mentionne un audioguide : faux ) . Le billet est jumelé avec le musée mais là, on s'y est fait prendre une fois, nous ne recommencerons pas … N'étant pas fan de la toge du pape Paul machin, de la mitre de Pie truc… on est forcement ressorti pas convaincu…
Nous poursuivons la journée par les Ggantija's temples : temples des géants . Datés de 3800 avant JC , ils figurent parmi les plus vieux temples non encastrés du mégalithique . Une borne explicative ( cette fois en français : merci ) et les représentations sur les panneaux aident à bien se rendre compte de cette merveilleuse découverte. Je suis bluffée … j'adore la préhistoire et cela m'amène plein de nouveaux questionnements … Le billet est couplé avec un moulin ( décidémment c'est d'usage à malte) mais , ce n'est pas que nous sommes rabat-joie aujourd'hui mais nous n'avons absolument pas envie de visiter un moulin… donc , cette fois, et fermement, nous passons notre route .
Arrêt , ben oui, à ce qui aurait été la grotte de Calypso … juste pour le mythe mais aussi pour la vue aérienne de la plage Ramla bay au sable rouge avec la mer cristalline : un vrai tableau ! On y descendra pour y pique niquer… de succulentes fraises et gouter au petit pain fourré de fromage maltais , de mémoire, le pastizzi … bof , si je peux me permettre le jeu de mot : ' un peu étouffe chrétien'
Le routard indiquait ensuite ( avec 3 routards ???) Mgarr X Ini's bay comme un de plus beaux paysages naturels de Gozo . En manque de nature sauvage , nous y allons et la trouvons non sans mal . Sur place , grand éclat de rire , le routard restera le routard avec ses bons et mauvais plans … l'endroit n'est qu'une petite rade caillouteuse avec un bar . Perso, nous n'y avons trouvé aucun charme …🏴☠️🏴☠️
On ne perd pas espoir de se trouver un coin de nature sauvage en filant vers les falaises de Ta Cenc. J'y avais lu sur le forum du bon et du moins bon; autant se faire notre propre opinion et pour nous ce sera du plus ! L'accés est aisé si on est en voiture sinon c'est assez loin de la station de bus. Notre persévérance est récompensée : un plateau aride , une végétation sauvage de maquis , un coin désolé et de quoi se balader sans rencontrer âme qui vive … on adore !!!!! on y a fait , à vue, car rien de baliser, une superbe rando.
On finira la journée dans ce qui fut sans doute un magnifique port de pêche : Xlendi …' mais ça , c'était avant ' . C'est certes joli mais aussi une enfilade de bars et restaurants ( où ne boudons pas notre plaise, il fait bon y boire un thé ) au bord d'une mer cristalline . La balade en suivant les marches sur le côté gauche offre une magnifique vue sur les falaises et la tour de garde.
Une belle journée qui se finira au même restaurant qu'hier … Très diversifiée cette petite île de Gozo pour laquelle il serait dommage de faire l'impasse . Sans avoir tout exploré , deux jours nous ont suffis.
Mardi 2 avril :
Même solide petit déjeuner et ferry pour Malte. le temps est , aujourd'hui , nuageux . Nous décidons de faire le centre de l'île en le gagnât par St Paul's bay que nous fuyons tant il est touristique. Autant le premier jour , cela ne nous a pas sauté aux yeux car nous n'avons fait que traverser Malte pour aller au ferry, aujourd'hui c'est flagrant , Malte est vraiment bétonnée , la nature a quasi disparue …😕😕
Arrêt à Naxxar pour l'église paroissiale de la nativité de la Vierge à la façade imposante et intérieur baroque. Mais aussi , pour le palais Parizzio , palais de maître de 1733. Nous voulions , au moins ne visiter un , mais le prix , à nos yeux , exorbitant de 12 euros , nous freine . On se contentera de la visite du jardin gratuite mais non moins agréable car un vrai hâvre de paix aux multiples essences…
Puis Mosta , célèbre pour son église avec un dôme suspendu. L'immense bâtisse néoclassique détonne à Malte. Elle est fermée , on se contente de l'extérieur et reviendrons pour l'intérieur .
Enfin , Rabat ! Petite cité bien agréable et plus calme que la bouillonnante Mosta. On commence par visiter les catacombes de St Paul avec audioguide ( indispensable et très bien fait ) . On y découvre avec intérêt l'organisation de cette nécropole chrétienne été païenne. On a beaucoup apprécié la visite. Visite ensuite de St Agath . Le routard nous annonçait une visite moins passionnante des catacombes que St Paul ( ce pourquoi , nous avions commencé par St Paul) mais nous avons décidé d'y aller pour la fameuse crypte avec ses 32 fresques byzantines très bien conservées. Le routard avait raison pour les fresques mais la visite c'est du pur VOL ! SCANDALEUX ! On commence par un musée surchargé sur les pierres et minéraux bof.. c'est pas notre trip et sur les icônes, mitres etc comme d'hab … On va finir bigot ! Puis 10mn dans les catacombes avec un guide ( heureusement que l'audioguide avait fait lumière sur l'usage de ces catacombes car lui ne nous fut d'aucune utilité , puis … 5 minutes pour regarder le fresques !!!!!! Il aurait fallu 5 minutes par fresques !!! Quel dommage !!!!! 😠😠😠
On file ensuite vers Sliema pour s'installer dans notre petit appart qui nous séduit de suite par son emplacement, sa décor, et l'accueil chaleureux de Simon. Belle balade , ce soir, comme tous les soirs qui suivront le long de la mer… Le soleil réapparaît , cool pour demain ?
Mercredi 3 avril :
Grasse matinée et on se lève … sous la pluie … On part pour la Valette et le temps d'y arriver le vent a balayé les nuages .
On décide de commencer par le spectacle audiovisuel 'Malte expérience' , une projection de 45 mn ( en 20 langues) sur Malte de ses origines , aux différentes invasions , les chevaliers… à nos jours . C'est une excellente approche surtout pour ceux qui sont un peu brouillé comme mon mari , avec l'Histoire . Cela est synthétique . Cette entrée donne aussi droit à la visite guidée ( mais en anglais ) des infirmeries créées par les hospitaliers . J'ai trouvé cela très intéressant mais en tant qu'infirmière, je suis peut être de parti pris 😛… En tout cas , rien que le bâtiment vaut le coup d'oeil.
Pause déjeuner face à la co cathédrale St Jean … Le centre de la Valette est très animé.
Visite de la cathédrale ; là, aussi , je vous recommande l'audioguide . Autant le bâtiment a une façade assez dénudée , autant l'intérieur est absolument sublime ! Je crois que j'ai rarement aimé autant une cathédrale … même N.D de Paris me paraît fade . Les 374 pierres tombales de marbre coloré couvrant la cathédrale et toutes les fresques de M.Preti sont un chef d'oeuvre. On y resterait des heures ;..Bon j'arrête là, je n'ai rien à vendre… Le clou de la visite : deux tableaux de Caravage , mon peintre par excellence .. La décollation de St Jean Baptiste ( seul tableau signé du Caravage) et St Jérome écrivant'… Je ne dis rien de plus car je ne serai pas objective car trop fan …😛😛🤪 Bref , je sors de là subjuguée ! Quelle visite !!!
Balade dans les ruelles , où s'égrènent palais des grands maîtres , bibliothèque, églises …
Notre dernière visite sera pour le musée archéologique , surtout pour la section de ce qui fut trouvé sur les sites mégalithiques en complément de Ggantija et en prévision de l' Haggar quim et de l'hypogée. ' La femme endormie ' et le 'venus de Malte ' retiennent toute notre attention . Passionnée de préhistoire , à nouveau , c'est une toute autre ouverture qui s'ouvre à moi … Au 2éme étage , plus petit , plus ludique mais non moins intéressant : l'âge de bronze, les phéniciens …
Nouvelle pause en terrasse face à la cathédrale et pause chocolat chaud car si le vent a balayé les nuages , il fait , quand même , frisquet … Mais on ne lui en veut pas …
On quitte La Valette ravis de notre journée et même si nous avons fait beaucoup de choses , tout s'est admirablement enchainé ( les visites ne durent jamais longtemps) et nous n'avons pas l'impression de 'tête pleine' comme on peut parfois l'avoir .
On finit notre journée par un moment Nature aux falaises de Dinglii , aux reflets gris / ocre, avec les petites cultures en terrasse , la mer, et un soleil mi-couchant… C'est très bien aménagé tout le long avec parking, bancs… Moi, j'ai littéralement craqué pour la petite chapelle St madeleine et sa vue . C'était bien de finir notre journée citadine par cette pause bucolique .
Une superbe journée !!!!!
Jeudi 4 avril :
Il fait grand beau, nous voici donc partis tôt pour avoir une luminosité maximale, visiter la grotte bleue … Mer trop agitée donc pas de ciste ce jour ( ni le séjours suivants d'ailleurs) … dommage . On l'apercevra juste du point de vue panoramique.
Nous filons à l'Haggar quim ' ensemble néolithique : 3000 - 2400 avt JC . Passage par le visiter centerpour une petite projection et une expo sur la découverte du site , la supposée méthode de construction du temple … C'est concis , ludique, pédagogique. Visite ensuite des temples . Il paraît que cela fait débat car ils sont recouverts d'une structures métallique , charpente d'une immense toile … nous, on na pas trop apprécié ces vilaines vaches qui dénature un peu le site … Stonehenge ne s'est pas volatilisé que je sache ??? Bref , on n'en reste pas moins époustouflé par ces temples dont le plus gros bloc pèse 20 tonnes pour 6,4 m de long . Le temple est aussi orienté pour faire entrer le soleil au solstice d'été … Pierres à spirales , autel , blocs poinçonnés c'est brillant et superbe . En tout cas , les peuples du néolithique avait le goût du beau et du paysage car en bord de mer , il y a une vue magnifique .
Balade au petit port de Marsaxlokk , avec ses luzzus, son animation, ses terrasses où on fait la pause thé et on y mange , hélas à la hâte , une 'fougasse' . On quitte l'endroit à regret . Je pense qu'on y reviendra !!!!
Pressés en vacances ? Oui , exceptionnellement mais pour une bonne cause . Nous avons réservé par internet la visite de 13h à L'hypogée de sal saflieni . La réservation est obligatoire ! Si , je n'avais pas regardé un peu le forum deux mois plus tôt , nous aurions manqué cette visite et donc une partie de notre voyage ! A deux mois du départ, il ne restait déjà plus deux plages horaires sur la totalité de notre semaine … Donc , un seul conseil: anticipez ! Ce serait dommage de rater ce lieu aussi stupéfiant que grandiose . Je n'ai jamais rien vu de tel … Malte m'aura gâtée en préhistoire . En tout cas , ne cherchez pas un terrain vierge, etc … c'est en pleine ville et l'entrée se fait dans une maison de rue tout à fait banale…
L'hypogée : c'est , à la fois, un cimetière et un temple sur plusieurs profondeurs, le tout creusé sans outil… Visite très bien organisée , emmenés par un guide mais avec audioguide. Films d représentation sur ce qu'est l'hypogée et sa découverte par un maçon, galerie avec les objets retrouvés sur le site , sauf 'la venus endormie' qui est au musée archéo de la Valette ( mais il y a quand même une reproduction ) puis descente dans l'hypogée même , dans une relative obscurité et une température fraîche pour conserver ce joyau. Je vous passe mon enthousiasme !!!! Quelle chance de visiter une tel chef d'oeuvre !!! Je vous laisse découvrir ce site avec les mêmes yeux émerveillés que nous .😇😇😇
Après cette subjuguante visite, nous partons pour Mdina… A nouveau projeté dans d'autres siècles , cette ville va nous ravir par son charmes, ses étroites ruelles, ses palais et églises … Nous avons fait les 3 sites de Mdina expérience mais c'est un peu une répétition de Malta expérience , même si ici le le spectacle audiovisuel met plus l'accent sur le siège de Mdina… Le reconstitutions avec personnages de cire sont assez sympas aussi mais rien d'indispensable.
Retour en notre demeure à Sliema et notre traditionnelle longue marche …
Vendredi 5 avril :
Ayant déjà pas mal baroudé sur l'île , on décide de se la jouer cool .
Visite des 3 cités , essentiellement Victoriosa avec ses charmantes ruelles et le palais de l'inquisiteur : bof… On en gardera pas un souvenir impérissable mais je pense que , comme souvent quand il s'agit de villes , nous sommes à saturation et nous manquons de grands espaces et de nature…
On quitte les 3 cités pour retourner à Marsaxlokk , ce petit port qui nous a bien plu et dont nous avons hier quitté à la hâte . Cette fois, on va savourer notre temps avec une pause thé puis un excellent repas , en terrasse et au soleil… On laisse cette fois le temps être notre maître … et il s'égrène …
Cap , ensuite sur Ghar Lapsi, renommée comme étant une très belle baie . cette fois , c'est vrai !!!!!!! Ici , on va s'éterniser , sans se lasser des paysages, des falaises , du fracas des vagues sur les rochers, de la puissance de la mer … Superbe !!!!!!! On se sent ressourcés .
Dernier arrêt à Mosta pour voir la coupole cette fois de l'intérieur puis direction Sliema et se dégourdir les gambettes au bord de mer .
Samedi 6 avril :
Aujourd'hui, grand soleil, plus de chaleur et c'est REPOS !!!!!! 😎😎😎 Marche infinie, lecture sur la plage , restaurant , thé … une journée de vacances toute simple avant de retourner au quotidien …
Dimanche 7 avril :
Malte / Lyon . arrivée Lyon à 9H20 …
Conclusion :
Un séjour beaucoup plus culture que nature , avec un patrimoine très riche dont l' histoire balaye des siècles , de la préhistoire aux différentes invasions , qui en fait un pays très diversifié . Une semaine était un bon compromis pour parcourir Gozo, Malte et s'octroyer une pure journée de farniente . Nous y avalons trouvé le soleil , le températures restent fraîches , sans doute très confortable pour les visites car l'ombre est rare. Je ne pense pas que ce soit la destination idéale pour le farniente à la plage car celles ci sont rares, très rares , néanmoins la mer doit se prêter à merveille à la plongée ou au snorkelling. La voiture nous a laissé beaucoup d liberté car même si le réseau de bus est au top , cela rallonge les temps de déplacement. Deux petites déceptions, si on peut employer ce terme : les espaces naturels restreints et nous n'avons pas retrouvé cette convialité et cet accueil qu'on prête aux Maltais.
Malte .. pourquoi Malte ? Parce que cela nous permettait une trêve printanière d'une semaine à deux heures de vol de Lyon et offrant en principe, du beau temps ( ce fut le cas , même si le températures sont aux alentours des 20 ° et que cela reste une île donc ventée , nous avons eu chaque jour du soleil) . Parce que nous avions en tête de faire une pause culturelle avec comme image les légendaires chevaliers, le faucon maltais, les hospitaliers mais aussi de découvrir d'autres paysages austères et arides comme dans un roman qu'il y a fort longtemps , j'avais lu … Parce que Calypso y a retenu Ulysse pendant 7 ans et que les bateaux ( les luzzus) ont des yeux … ceux d'Osiris
Il est souvent suggéré d'accorder à malte 5 jours mais nous avons choisi une semaine pour pouvoir aller sur Gozo et prendre notre temps… Alors allions nous trouver Nature et culture sous le soleil ?
Budget : 750e /personne la semaine
TRANSPORTS : - Avion : Lyon / Malte : 120 e /pers
- Voiture de location : Réservée chez Avis en direct pour 140 e la semaine , une médium . On a eu un Hyundaï I20 . C'était un bon compromis . Km illimités. La mauvaise surprise : on nous propose l'éternelle assurance que nous déclinons comme d'habitude puisque nous avons la carte gold. L'agent nous demande de déposer une caution et là très bizarrement ni la gold , ni la visa ne passe … On lui demande ce qu'il faut faire , il nous répond d'un air méprisant : ' prendre l'assurances' Bref 188 e supplémentaires . On comprend bien qu'il n'y a plus que cette solution, on paie et on réglera , si tant est que cela puisse l'être , cela en France… Nous ne sommes pas les seuls dans ce cas donc ça sent l'arnaque ! 😠😠 En tout cas , prudence sur les routes car la conduite ici plus du Mario Kart que de la conduite de vacances … Les routes peuvent être étroites et les maltais passent …ça passe ou ça casse!
- Ferry : Pour la liaison Malte / Gozo : voiture et chauffeur : 15, 70 et passager : 4,70 Nombreuses liaisons de 20 mn env. On paie au retour.
- Essence Sensiblement les mêmes prix qu'en France . En général, ils n'acceptent pas la CB . Faites des demi-plein car on roule peu …
NOURRITURE : Bon , ce n'est pas une destination culinaire c'est le moins qu'on puisse dire . Les Maltais souffrent de la mal bouffe et le taux d'obésité est important. Les prix , un peu moins chers qu'en France … Les consommations en terrasse, par contre éne sont pas chères : soda , thé, café :env 0,80 à 1e
- Ill Kartell à Marsalforn sur Gozo en bord de mer Nombreux poissons , cartes variée, service très sympa . Exemples de prix : plats calamars : 14e , lapin ( feneck) 12e
- Genti di mari à Marsaxlokk ( Malte) Magnifique port d empêche avec de nombreuses terrasses. Celle-ci est tout au bout du port . Excellent rapport qualité / Prix : formule 2 pers: soupe de poisson et assiette de la mer pour 18E pour 2 pers . Très bon et copieux.
HEBERGEMENT :
- Gozo : chambre d'hôtes : TAA MARIA au village de taal. 🙂
70e la nuit avec un excellent et copieux petit déjeuner avec oeufs bacon, pain, confiture, miel, fruits frais, yaourts, pâtisseries maison …. Dans une vieille maison maltaise , et mobilier ancien. Chambre spacieuse, piscine … Accueil très chaleureux. Pour trouver l'adresse : en venant du sud traverser Ghasri et en ressortir par le nord , en prenant la route qui passe à droite de l'église . Puis 2 éme à droite , direction 'Taal fanal village ' dans le village , c'est tout au fond dans une rue sans issue .
- Malte , Sliema : Simon 's apartment 🙂🙂
Reservé sur Booking . A 300m de la baie de St Julians où on trouve bars, restaurants;.. mais surtout une belle promenade le long de la mer. Un appartement tout confort, très moderne appartenant à Simon , le patron du pub d'à côté. Je vous rassure , c'est très bien insonorisé , nous n'avons eu aucune nuisance ! Tout équipé : cuisine intégrée, vaisselle, TV, Wifi, machine à laver , lecteur DVD . Séjour cuisine salon , une chambre et une salle de bain. C'est tout neuf . Simon est vraiment très sympa et accueillant !!!!!!! Sliema est assez centrale sans être dans La Valette . On était au maximum à 30mn de chaque bout de l'île .
GUIDES :
- Routard : eh bien pour une fois , je l'ai trouvé mieux que le lonely planet… - Lonely planet : trop superficiel - carte routière : kompass
VISITES : Les prix sont indiqués par personne
- Cathédrale N.D Assomption à Victoria ( Gozo) : 3,5 e ( cathédrale et musée) - Ggantja's temple ( Gozo) : 5,5 e - St Paul catacombes à Rabat : 5e avec audioguide ( indispensable ) - St Agath : 5e : du vol ! 😠😠😠😠 - Malta expérience et Infirmeries : 15e - Cathédrale St Jean de la Valette : 6e avec audioguide ( super !!!) cathédrale et musée - Musée archéologique de la Valette : 6e ; panneaux explicatifs en anglais uniquement - Haggar Quim : 9e - Mdina expérience pour 3 sites : 14, 5 e - Palais de l'inquisition à Victoriosa : 6e _ Hypogée de Sal Saflieni : 20e ATTENTION : RESERVATION OBLIGATOIRE sur INTERNET , le plus tôt possible !!!!!!!!! Visite limitée à 80 pers par jour. Avec audioguide.
ARTISANAT : Pour nous rien … je crois que pour trouver à ramener , il faut ou être un inconditionnel de la dentelle ou un fervent catholique … nous ne sommes ni l'un ni l'autre donc nous avons fait des économies
ITINERAIRE : - J1 : Lyon / Malte / Gozo . Réserve naturelle de Dwejra : azure window , inlead sea, la tour, la bake, fungus rock . Marsalforn et les salines - J2 : Gozo : Victoria. temple de Ggantja . Grotte de Calypso. Ramla Bay . Ta cenc . Xlendi . - J3 : Retour sur Malte . Naxxar . Mosta. Rabat. Sliema - J4 : La Valette . Les falaises de Dinglii - J5 : Blue grotto. Hagar quim. Marsaxlokk . Hypogée de Sal safliena. Mdina. - J6 : Les 3 cités . Marsaxlokk . Ghar Lapsi . - J7 : Repos !!!!
Nous avons adoré : - le site de dwejra sur Gozo - les fraises - La visite de l'Hypogée - La cathédrale St Jean à la Valette - les paysages de Ghar Lapsi et les falaises de Dinglii
Nous avons aimé : - Ta Cenc pour son isolement - St Paul 's catacombs - Mdina pour le charme de cette ancienne ville fortifiée - Malte expérience pour avoir tracé l'histoire de Malte en 45 mn et nous avoir donné des pistes de découverte - Le petit port de Marsaxlokk et ses luzzus
Nous avons moins aimé : - Les toiles dénaturant l'Haggar quim - Les 3 cités - le manque de convivialité des Maltais
Nous avons été déçus : - L'île très bétonnée avec des construction anarchique défigurant le paysage - La crypte de St Agath au pas de course grrrr
CARNET DE ROUTE :
Dimanche 31 mars :
Avion Air Malta et à 12h , nous sommes à la Valette. Récupération de la voiture et cap sur le nord pour prendre le ferry pour Gozo , qui nous attend … Tout s'enchaîne parfaitement , c'est cool. Avant d'embarquer sur le ferry , on a acheté sur le bord d'une route de fraises , dont on se délectera sur le pont du ferry et sous le soleil.. Enfin le soleil !! Nous passons l'après-midi à la réserve naturelle de Dwejra. Sur la route qui nous y mènent , déjà quelques impressions … : Gozo est plus désertique que Malte qui nous est aussitôt apparue bétonnée, ces terres ont dues paraître bien hostiles aux premiers habitants par leur aridité . Nous sommes quand même étonnés de voir toutes les constructions taillées dans la seule et unique roche , ocre jaune presque safranée : la globégerine , mais ce qui nous marque le plus , reste le nombre d'églises dont certaines immenses pour un minuscule village ….
Nous arrivons vers 15h sur le site de Dwejra que nous commençons à arpenter par le dessus de l'azur window , arche naturelle sur la mer d'un bleu profond avec une vue imprenable sur les falaises alentours. L'arche est splendide , battue par les vagues et l'écume du blue hole donne l'impression d'une mer de lait . Puis balade vers le fungus rock ' rocher champignon' car au 18éme siècle , on pensait qu'il y poussait des champignons aux vertus médicinales que les rois des cours d'Europe s'arrachaient à prix d'or , si bien que le site fut interdit et confié à un seul cueilleur à l'aide d'un funiculaire … Ah la bêtise de l'Homme… Les siècles ont démontré la supercherie : aucune vertu . Aujourd'hui pas de drapeau flottant sur la tour de garde donc pas de visite possible. Enfin : inland sea : comme un petit lac uniquement relié à la mer en passant sous la falaise et un minuscule ancien port de pêche à l'eau laiteuse. Ambiance familiale d'un dimanche de Pâques. Nous savourons un thé à une terrasse … Ah qu'ils sont bons ces rayons de soleil qui nous font si vite oublier le printemps qui tarde en France et la grisaille que nous avons laissée ce matin… Un monsieur veut nous rendre service en ouvrant un parasol ;. oh non malheureux , on n'a pas vu le soleil depuis des mois … On a passé un excellent moment sur le site , l'appareil photo a déjà bien chauffé… 😉
Route vers Gashri et Taal village pour y trouver notre guesthouse dont le terme ici revêt un tout autre aspect que celui qu'on utilise en voyage routard puisqu'il s'agit d'une vieille maison maltaise réhabilitée en B&B. J'avais réservé via booking car tripdavisor n'en tarissait pas d'éloge. Immense demeure avec arches, voutes, superbes pierres , mobilier ancien … un cachet extraordinaire et un accueil chaleureux … La piscine est superbe mais là c'est pour le plaisir des yeux car se baigner à Malte à cette époque relève quand même de l'exploit ou de la bravoure .
Après avoir lézardés sur les terrasses, nous avons diné au petit port de Marsalforn … Le petit port d empêche devait être très joli mais totalement dénaturé par des constructions anarchiques voire abandonnées. Nous y voyons cependant nos premiers 'luzzus' , ces fameuses barques traditionnelles à l'oeil d'Osiris .. Nous sommes bien à Malte ! Les salines étaient déjà à l'ombre : dommage … Eddy goutera à la fameuse recette de lapin , ici appelée 'feneck' gloups … contente d'être végétarienne …
Lundi 1er avril :
Après une énorme petit déjeuner , délicieux et copieux ( pensée bien sûr pour Nancy 😇 ) , direction Victoria. Ici le lundi de Pâques n'est pas chômé , nous nous retrouvons donc dans l'animation de Victoria et de son marché mais aussi dans d'étroites ruelles , style médina , pleines de charme . Visite de l'église St Georges où passés la porte , je reste ébahie par tant de richesse et d'ornement ! Pur style baroque plein de mélange et de contraste ! Larges nefs aux formes arrondies, ornementation exagérée avec stucs, fresques, spirales, volutes … et toujours au centre face à l'autel , une énorme lanterne de style orientale … On retrouvera ce 'montage' dans chaque église quasiment … Puis nous montons à la citadelle qui offre un panorama unique , géant !!! 380° degrés whaouh ! Nous sommes un peu déçus de la visite de la cathédrale ( attention , le routard mentionne un audioguide : faux ) . Le billet est jumelé avec le musée mais là, on s'y est fait prendre une fois, nous ne recommencerons pas … N'étant pas fan de la toge du pape Paul machin, de la mitre de Pie truc… on est forcement ressorti pas convaincu…
Nous poursuivons la journée par les Ggantija's temples : temples des géants . Datés de 3800 avant JC , ils figurent parmi les plus vieux temples non encastrés du mégalithique . Une borne explicative ( cette fois en français : merci ) et les représentations sur les panneaux aident à bien se rendre compte de cette merveilleuse découverte. Je suis bluffée … j'adore la préhistoire et cela m'amène plein de nouveaux questionnements … Le billet est couplé avec un moulin ( décidémment c'est d'usage à malte) mais , ce n'est pas que nous sommes rabat-joie aujourd'hui mais nous n'avons absolument pas envie de visiter un moulin… donc , cette fois, et fermement, nous passons notre route .
Arrêt , ben oui, à ce qui aurait été la grotte de Calypso … juste pour le mythe mais aussi pour la vue aérienne de la plage Ramla bay au sable rouge avec la mer cristalline : un vrai tableau ! On y descendra pour y pique niquer… de succulentes fraises et gouter au petit pain fourré de fromage maltais , de mémoire, le pastizzi … bof , si je peux me permettre le jeu de mot : ' un peu étouffe chrétien'
Le routard indiquait ensuite ( avec 3 routards ???) Mgarr X Ini's bay comme un de plus beaux paysages naturels de Gozo . En manque de nature sauvage , nous y allons et la trouvons non sans mal . Sur place , grand éclat de rire , le routard restera le routard avec ses bons et mauvais plans … l'endroit n'est qu'une petite rade caillouteuse avec un bar . Perso, nous n'y avons trouvé aucun charme …🏴☠️🏴☠️
On ne perd pas espoir de se trouver un coin de nature sauvage en filant vers les falaises de Ta Cenc. J'y avais lu sur le forum du bon et du moins bon; autant se faire notre propre opinion et pour nous ce sera du plus ! L'accés est aisé si on est en voiture sinon c'est assez loin de la station de bus. Notre persévérance est récompensée : un plateau aride , une végétation sauvage de maquis , un coin désolé et de quoi se balader sans rencontrer âme qui vive … on adore !!!!! on y a fait , à vue, car rien de baliser, une superbe rando.
On finira la journée dans ce qui fut sans doute un magnifique port de pêche : Xlendi …' mais ça , c'était avant ' . C'est certes joli mais aussi une enfilade de bars et restaurants ( où ne boudons pas notre plaise, il fait bon y boire un thé ) au bord d'une mer cristalline . La balade en suivant les marches sur le côté gauche offre une magnifique vue sur les falaises et la tour de garde.
Une belle journée qui se finira au même restaurant qu'hier … Très diversifiée cette petite île de Gozo pour laquelle il serait dommage de faire l'impasse . Sans avoir tout exploré , deux jours nous ont suffis.
Mardi 2 avril :
Même solide petit déjeuner et ferry pour Malte. le temps est , aujourd'hui , nuageux . Nous décidons de faire le centre de l'île en le gagnât par St Paul's bay que nous fuyons tant il est touristique. Autant le premier jour , cela ne nous a pas sauté aux yeux car nous n'avons fait que traverser Malte pour aller au ferry, aujourd'hui c'est flagrant , Malte est vraiment bétonnée , la nature a quasi disparue …😕😕
Arrêt à Naxxar pour l'église paroissiale de la nativité de la Vierge à la façade imposante et intérieur baroque. Mais aussi , pour le palais Parizzio , palais de maître de 1733. Nous voulions , au moins ne visiter un , mais le prix , à nos yeux , exorbitant de 12 euros , nous freine . On se contentera de la visite du jardin gratuite mais non moins agréable car un vrai hâvre de paix aux multiples essences…
Puis Mosta , célèbre pour son église avec un dôme suspendu. L'immense bâtisse néoclassique détonne à Malte. Elle est fermée , on se contente de l'extérieur et reviendrons pour l'intérieur .
Enfin , Rabat ! Petite cité bien agréable et plus calme que la bouillonnante Mosta. On commence par visiter les catacombes de St Paul avec audioguide ( indispensable et très bien fait ) . On y découvre avec intérêt l'organisation de cette nécropole chrétienne été païenne. On a beaucoup apprécié la visite. Visite ensuite de St Agath . Le routard nous annonçait une visite moins passionnante des catacombes que St Paul ( ce pourquoi , nous avions commencé par St Paul) mais nous avons décidé d'y aller pour la fameuse crypte avec ses 32 fresques byzantines très bien conservées. Le routard avait raison pour les fresques mais la visite c'est du pur VOL ! SCANDALEUX ! On commence par un musée surchargé sur les pierres et minéraux bof.. c'est pas notre trip et sur les icônes, mitres etc comme d'hab … On va finir bigot ! Puis 10mn dans les catacombes avec un guide ( heureusement que l'audioguide avait fait lumière sur l'usage de ces catacombes car lui ne nous fut d'aucune utilité , puis … 5 minutes pour regarder le fresques !!!!!! Il aurait fallu 5 minutes par fresques !!! Quel dommage !!!!! 😠😠😠
On file ensuite vers Sliema pour s'installer dans notre petit appart qui nous séduit de suite par son emplacement, sa décor, et l'accueil chaleureux de Simon. Belle balade , ce soir, comme tous les soirs qui suivront le long de la mer… Le soleil réapparaît , cool pour demain ?
Mercredi 3 avril :
Grasse matinée et on se lève … sous la pluie … On part pour la Valette et le temps d'y arriver le vent a balayé les nuages .
On décide de commencer par le spectacle audiovisuel 'Malte expérience' , une projection de 45 mn ( en 20 langues) sur Malte de ses origines , aux différentes invasions , les chevaliers… à nos jours . C'est une excellente approche surtout pour ceux qui sont un peu brouillé comme mon mari , avec l'Histoire . Cela est synthétique . Cette entrée donne aussi droit à la visite guidée ( mais en anglais ) des infirmeries créées par les hospitaliers . J'ai trouvé cela très intéressant mais en tant qu'infirmière, je suis peut être de parti pris 😛… En tout cas , rien que le bâtiment vaut le coup d'oeil.
Pause déjeuner face à la co cathédrale St Jean … Le centre de la Valette est très animé.
Visite de la cathédrale ; là, aussi , je vous recommande l'audioguide . Autant le bâtiment a une façade assez dénudée , autant l'intérieur est absolument sublime ! Je crois que j'ai rarement aimé autant une cathédrale … même N.D de Paris me paraît fade . Les 374 pierres tombales de marbre coloré couvrant la cathédrale et toutes les fresques de M.Preti sont un chef d'oeuvre. On y resterait des heures ;..Bon j'arrête là, je n'ai rien à vendre… Le clou de la visite : deux tableaux de Caravage , mon peintre par excellence .. La décollation de St Jean Baptiste ( seul tableau signé du Caravage) et St Jérome écrivant'… Je ne dis rien de plus car je ne serai pas objective car trop fan …😛😛🤪 Bref , je sors de là subjuguée ! Quelle visite !!!
Balade dans les ruelles , où s'égrènent palais des grands maîtres , bibliothèque, églises …
Notre dernière visite sera pour le musée archéologique , surtout pour la section de ce qui fut trouvé sur les sites mégalithiques en complément de Ggantija et en prévision de l' Haggar quim et de l'hypogée. ' La femme endormie ' et le 'venus de Malte ' retiennent toute notre attention . Passionnée de préhistoire , à nouveau , c'est une toute autre ouverture qui s'ouvre à moi … Au 2éme étage , plus petit , plus ludique mais non moins intéressant : l'âge de bronze, les phéniciens …
Nouvelle pause en terrasse face à la cathédrale et pause chocolat chaud car si le vent a balayé les nuages , il fait , quand même , frisquet … Mais on ne lui en veut pas …
On quitte La Valette ravis de notre journée et même si nous avons fait beaucoup de choses , tout s'est admirablement enchainé ( les visites ne durent jamais longtemps) et nous n'avons pas l'impression de 'tête pleine' comme on peut parfois l'avoir .
On finit notre journée par un moment Nature aux falaises de Dinglii , aux reflets gris / ocre, avec les petites cultures en terrasse , la mer, et un soleil mi-couchant… C'est très bien aménagé tout le long avec parking, bancs… Moi, j'ai littéralement craqué pour la petite chapelle St madeleine et sa vue . C'était bien de finir notre journée citadine par cette pause bucolique .
Une superbe journée !!!!!
Jeudi 4 avril :
Il fait grand beau, nous voici donc partis tôt pour avoir une luminosité maximale, visiter la grotte bleue … Mer trop agitée donc pas de ciste ce jour ( ni le séjours suivants d'ailleurs) … dommage . On l'apercevra juste du point de vue panoramique.
Nous filons à l'Haggar quim ' ensemble néolithique : 3000 - 2400 avt JC . Passage par le visiter centerpour une petite projection et une expo sur la découverte du site , la supposée méthode de construction du temple … C'est concis , ludique, pédagogique. Visite ensuite des temples . Il paraît que cela fait débat car ils sont recouverts d'une structures métallique , charpente d'une immense toile … nous, on na pas trop apprécié ces vilaines vaches qui dénature un peu le site … Stonehenge ne s'est pas volatilisé que je sache ??? Bref , on n'en reste pas moins époustouflé par ces temples dont le plus gros bloc pèse 20 tonnes pour 6,4 m de long . Le temple est aussi orienté pour faire entrer le soleil au solstice d'été … Pierres à spirales , autel , blocs poinçonnés c'est brillant et superbe . En tout cas , les peuples du néolithique avait le goût du beau et du paysage car en bord de mer , il y a une vue magnifique .
Balade au petit port de Marsaxlokk , avec ses luzzus, son animation, ses terrasses où on fait la pause thé et on y mange , hélas à la hâte , une 'fougasse' . On quitte l'endroit à regret . Je pense qu'on y reviendra !!!!
Pressés en vacances ? Oui , exceptionnellement mais pour une bonne cause . Nous avons réservé par internet la visite de 13h à L'hypogée de sal saflieni . La réservation est obligatoire ! Si , je n'avais pas regardé un peu le forum deux mois plus tôt , nous aurions manqué cette visite et donc une partie de notre voyage ! A deux mois du départ, il ne restait déjà plus deux plages horaires sur la totalité de notre semaine … Donc , un seul conseil: anticipez ! Ce serait dommage de rater ce lieu aussi stupéfiant que grandiose . Je n'ai jamais rien vu de tel … Malte m'aura gâtée en préhistoire . En tout cas , ne cherchez pas un terrain vierge, etc … c'est en pleine ville et l'entrée se fait dans une maison de rue tout à fait banale…
L'hypogée : c'est , à la fois, un cimetière et un temple sur plusieurs profondeurs, le tout creusé sans outil… Visite très bien organisée , emmenés par un guide mais avec audioguide. Films d représentation sur ce qu'est l'hypogée et sa découverte par un maçon, galerie avec les objets retrouvés sur le site , sauf 'la venus endormie' qui est au musée archéo de la Valette ( mais il y a quand même une reproduction ) puis descente dans l'hypogée même , dans une relative obscurité et une température fraîche pour conserver ce joyau. Je vous passe mon enthousiasme !!!! Quelle chance de visiter une tel chef d'oeuvre !!! Je vous laisse découvrir ce site avec les mêmes yeux émerveillés que nous .😇😇😇
Après cette subjuguante visite, nous partons pour Mdina… A nouveau projeté dans d'autres siècles , cette ville va nous ravir par son charmes, ses étroites ruelles, ses palais et églises … Nous avons fait les 3 sites de Mdina expérience mais c'est un peu une répétition de Malta expérience , même si ici le le spectacle audiovisuel met plus l'accent sur le siège de Mdina… Le reconstitutions avec personnages de cire sont assez sympas aussi mais rien d'indispensable.
Retour en notre demeure à Sliema et notre traditionnelle longue marche …
Vendredi 5 avril :
Ayant déjà pas mal baroudé sur l'île , on décide de se la jouer cool .
Visite des 3 cités , essentiellement Victoriosa avec ses charmantes ruelles et le palais de l'inquisiteur : bof… On en gardera pas un souvenir impérissable mais je pense que , comme souvent quand il s'agit de villes , nous sommes à saturation et nous manquons de grands espaces et de nature…
On quitte les 3 cités pour retourner à Marsaxlokk , ce petit port qui nous a bien plu et dont nous avons hier quitté à la hâte . Cette fois, on va savourer notre temps avec une pause thé puis un excellent repas , en terrasse et au soleil… On laisse cette fois le temps être notre maître … et il s'égrène …
Cap , ensuite sur Ghar Lapsi, renommée comme étant une très belle baie . cette fois , c'est vrai !!!!!!! Ici , on va s'éterniser , sans se lasser des paysages, des falaises , du fracas des vagues sur les rochers, de la puissance de la mer … Superbe !!!!!!! On se sent ressourcés .
Dernier arrêt à Mosta pour voir la coupole cette fois de l'intérieur puis direction Sliema et se dégourdir les gambettes au bord de mer .
Samedi 6 avril :
Aujourd'hui, grand soleil, plus de chaleur et c'est REPOS !!!!!! 😎😎😎 Marche infinie, lecture sur la plage , restaurant , thé … une journée de vacances toute simple avant de retourner au quotidien …
Dimanche 7 avril :
Malte / Lyon . arrivée Lyon à 9H20 …
Conclusion :
Un séjour beaucoup plus culture que nature , avec un patrimoine très riche dont l' histoire balaye des siècles , de la préhistoire aux différentes invasions , qui en fait un pays très diversifié . Une semaine était un bon compromis pour parcourir Gozo, Malte et s'octroyer une pure journée de farniente . Nous y avalons trouvé le soleil , le températures restent fraîches , sans doute très confortable pour les visites car l'ombre est rare. Je ne pense pas que ce soit la destination idéale pour le farniente à la plage car celles ci sont rares, très rares , néanmoins la mer doit se prêter à merveille à la plongée ou au snorkelling. La voiture nous a laissé beaucoup d liberté car même si le réseau de bus est au top , cela rallonge les temps de déplacement. Deux petites déceptions, si on peut employer ce terme : les espaces naturels restreints et nous n'avons pas retrouvé cette convialité et cet accueil qu'on prête aux Maltais.
Hésitation entre deux hôtels à Riviera Maya English translation pending
Bonjour
Je prévois de partir au Mexique avec ma femme, quels sont les meilleurs mois?
On me parle de mars/avril ou octobre/novembre
Ensuite j ai décide de faire un combiné circuit Yucatán fantastique et une semaine farniente Et j hésite entre l hotel grand bahia principe et l hotel lookea playa maroma Ces 2 hôtels évitent ils le fameux spring break ?
Merci de me conseiller, à bientot
Ensuite j ai décide de faire un combiné circuit Yucatán fantastique et une semaine farniente Et j hésite entre l hotel grand bahia principe et l hotel lookea playa maroma Ces 2 hôtels évitent ils le fameux spring break ?
Merci de me conseiller, à bientot