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Une journée à l'école (Arequipa, Pérou) English translation pending
Il faut sortir des murs blancs de silar du centre historique, traverser des faubourgs périphériques de la ville, s'extasier devant les vertes terrasses des proches campagnes puis descendre du carro (minibus collectif) au milieu de nulle part.
Là où rien ne pousse, entre roches et cailloux, des habitations de tôles, briques et parpaings sur les toits desquelles veillent des chiens menaçants, des terrains vagues entre deux chemins, des rues défigurées de tranchées ouvertes pour les futures canalisations d'eau, un abarrote (épicerie), un terrain de sport.
Le désert sous la chaleur, la pureté de l'air et le sable en pesanteur, sous les regards bienveillants mais voilés du Chachani coiffé de blanc, du Misti tout gris et du Picchu Picchu plus petit.
Là où rien ne pousse, derrière une porte blanche en métal, une cour entourée de petites bâtisses, de la poussière qui vole, des gamins qui cavalent joyeusement, une école.
Il est passé 9h. Paty dans la cuisine son domaine, depuis un moment déjà s'active. De l'eau bout sur la gazinière, de l'eau chauffe dans les fours solaires. Toutes les trois minutes, le chien aboie, la porte blanche en métal s'ouvre, des petites bouilles chapeautées ou non se faufilent, des visages plus grands accompagnent.
Il est passé 9h. L'heure de la clochette, de la double file. Les osos (ours/ourson - élèves de 5 ans) bien alignés mais pas encore au complet à gauche, les pollos (poussins - eleves de 3-4 ans) plus dissipés et encore moins nombreux à droite. Les señoritas Rubi, Olivia et Nelly en généraux en chef, sous les regards de quelques parents. ¡ Distancia, Firmes, Descanso, Atención ! Redressement des bustes, claquement des mains le long du corps, relâchement.
¡ Buenos días niñitos ! (1)
En chœur Buenos días Señorita Ruuuubi ¡ Buenos días niñitos ! Buenos días Señorita Oliviaaa ¡ Buenos días niñitos ! Buenos días Señorita Neeelly
En coup de vent entre deux épluchages, les mains encore humides ¡ Buenos días niñitos ! Buenos días Señorita Paaaty ¡ Buenos días niños ! Buenos días Señorita A-ureeeli-a
¿ Que día somos hoy ? (2)
Les plus grands, prompts comme toujours, ¡ Lunes ! ¿ De que mes ? ¡ Junio ! ¡ No ! Se acaba Junio. Ahora es Julllllio. ¿ Es el mes del ... ? ¿ Del ....? ¡ Del Peru !*
Les plus petits toujours distraits, qui avec son jouet, qui à embêter son copain de devant ou derrière.
Continuellement la porte blanche en métal s'ouvre, un chien s'engouffre, le chien de l'école aboie de plus belle, des petites bouilles chapeautées ou non se faufilent, parfois pleurent dans le refus d'abandonner le visage plus grand. Les files s'agrandissent en désordre, la miss veut être devant, le bonhomme se débarrasse comme il peut de son cartable. Qui veut diriger la prière ? Moi, moi, moi ! Les mêmes doigts qui se lèvent, la Mary, le Alex, le Frank, les pollitos** connaissent moins bien la "chanson" que les ositos Levanto la mano dereeeeecha. (3)
Des 3 ans lèvent la main gauche, lèvent les deux mains, ou ne lèvent aucune main. Le signe de croix plus ou moins parfait chez les grands est inversé, incomplet ou inexistant chez les petits, chapeau parfois encore sur la tête malgré le signe évident de la mamita ou du papito.
Continuellement la porte blanche en métal s'ouvre, le chien se repose, des petites bouilles chapeautées ou non se faufilent, des grands visages saluent d'autres grands visages, des cahiers sortent des cartables.
Les files s'allongent, lentement, la prière s'achève, les chapeaux retournent sur les têtes, Imanol continue à jouer avec son dinosaure qui voyage entre ses mains et les poches de sa blouse, Helard lorgne sur le dit dinosaure, Jhonathan et Daniel gigotent, la señorita Olivia entame son chant du soldat "marcha soldado", les ainés se dirigent en cadence vers la classe proche, les cadets et benjamins en marche libre vers la salle plus éloignée.
A suivre...
1 : Bonjour les enfants ! Bonjour mademoiselle ... ! 2 : Quel jour sommes-nous aujourd'hui ? Lundi ! De quel mois ? Juin ! Non. Juin est terminé. Maintenant nous sommes en Juillet. C'est le mois du ...? Du ... ? Du Pérou* ! 3 : Je lève la main droite * : Fiestas patrias (fête nationale) le 28 juillet ** : ito, ita, diminutif affectif

Là où rien ne pousse, derrière une porte blanche en métal, une cour entourée de petites bâtisses, de la poussière qui vole, des gamins qui cavalent joyeusement, une école.
Il est passé 9h. Paty dans la cuisine son domaine, depuis un moment déjà s'active. De l'eau bout sur la gazinière, de l'eau chauffe dans les fours solaires. Toutes les trois minutes, le chien aboie, la porte blanche en métal s'ouvre, des petites bouilles chapeautées ou non se faufilent, des visages plus grands accompagnent.
Il est passé 9h. L'heure de la clochette, de la double file. Les osos (ours/ourson - élèves de 5 ans) bien alignés mais pas encore au complet à gauche, les pollos (poussins - eleves de 3-4 ans) plus dissipés et encore moins nombreux à droite. Les señoritas Rubi, Olivia et Nelly en généraux en chef, sous les regards de quelques parents. ¡ Distancia, Firmes, Descanso, Atención ! Redressement des bustes, claquement des mains le long du corps, relâchement.
¡ Buenos días niñitos ! (1)
En chœur Buenos días Señorita Ruuuubi ¡ Buenos días niñitos ! Buenos días Señorita Oliviaaa ¡ Buenos días niñitos ! Buenos días Señorita Neeelly
En coup de vent entre deux épluchages, les mains encore humides ¡ Buenos días niñitos ! Buenos días Señorita Paaaty ¡ Buenos días niños ! Buenos días Señorita A-ureeeli-a
¿ Que día somos hoy ? (2)
Les plus grands, prompts comme toujours, ¡ Lunes ! ¿ De que mes ? ¡ Junio ! ¡ No ! Se acaba Junio. Ahora es Julllllio. ¿ Es el mes del ... ? ¿ Del ....? ¡ Del Peru !*
Les plus petits toujours distraits, qui avec son jouet, qui à embêter son copain de devant ou derrière.Continuellement la porte blanche en métal s'ouvre, un chien s'engouffre, le chien de l'école aboie de plus belle, des petites bouilles chapeautées ou non se faufilent, parfois pleurent dans le refus d'abandonner le visage plus grand. Les files s'agrandissent en désordre, la miss veut être devant, le bonhomme se débarrasse comme il peut de son cartable. Qui veut diriger la prière ? Moi, moi, moi ! Les mêmes doigts qui se lèvent, la Mary, le Alex, le Frank, les pollitos** connaissent moins bien la "chanson" que les ositos Levanto la mano dereeeeecha. (3)

Des 3 ans lèvent la main gauche, lèvent les deux mains, ou ne lèvent aucune main. Le signe de croix plus ou moins parfait chez les grands est inversé, incomplet ou inexistant chez les petits, chapeau parfois encore sur la tête malgré le signe évident de la mamita ou du papito.
Continuellement la porte blanche en métal s'ouvre, le chien se repose, des petites bouilles chapeautées ou non se faufilent, des grands visages saluent d'autres grands visages, des cahiers sortent des cartables.
Les files s'allongent, lentement, la prière s'achève, les chapeaux retournent sur les têtes, Imanol continue à jouer avec son dinosaure qui voyage entre ses mains et les poches de sa blouse, Helard lorgne sur le dit dinosaure, Jhonathan et Daniel gigotent, la señorita Olivia entame son chant du soldat "marcha soldado", les ainés se dirigent en cadence vers la classe proche, les cadets et benjamins en marche libre vers la salle plus éloignée.A suivre...
1 : Bonjour les enfants ! Bonjour mademoiselle ... ! 2 : Quel jour sommes-nous aujourd'hui ? Lundi ! De quel mois ? Juin ! Non. Juin est terminé. Maintenant nous sommes en Juillet. C'est le mois du ...? Du ... ? Du Pérou* ! 3 : Je lève la main droite * : Fiestas patrias (fête nationale) le 28 juillet ** : ito, ita, diminutif affectif
Quel reflex numérique pour faire un reportage à l'étranger? English translation pending
bonjour a vous ami-es photographes,
quel reflex acheter quand on souhaite faire un reportage a l'etranger( bresil) sur une ceremonie religieuse et sur le visage des habitants de certains quartiers?? sachant que je ne suis pas riche? et si jamais on me le vole sur place quelle possibilité s'offrent a moi pour en rachetre un atre? est ce qu'on me rembourse? quelle asssurance choisir?
est ce une bonne idée de prendre en plus un boitier argentique?
en vous remerciant!
melinda
melinda
Bons plans pour Koh Samed mi-août? (Thaïlande) English translation pending
Hello,
Que faire, où aller, où dormir, où manger, où se baigner (sans rochers), etc etc.
Jy vais demain matin et j'aimerais bien avoir ces infos 😎
Que faire, où aller, où dormir, où manger, où se baigner (sans rochers), etc etc.
Jy vais demain matin et j'aimerais bien avoir ces infos 😎
Comment obtenir la nationalité malgache? English translation pending
bonjour à tous!!!
j'aimerai savoir comment obtenir la double nationalité franco-malgache???
merci
Vos avis sur Mont Âbû au Rajasthan? English translation pending
voila apres y etre aller pendant mes 2 mois de vacances je n arrive toujours pas a me remettre de cette ville
qui ma un peut degouter.. apparament beaucoup de touriste riche se rejoigne dans cette ville, j ai ete traité comme une merde et il me semble que j ai vu la classe moyenne indienne qui s exprimai par appport aux touristes..1 ans apres y etre aller j'y repense toujours et cela me degoute un peut...
enfin en gros donner moi vos sentiment sur cette ville ..
par contre abu road en bas de la colline ma vite redoner la joie de vivre apres cette ville bizarre pour moi!!!
qui ma un peut degouter.. apparament beaucoup de touriste riche se rejoigne dans cette ville, j ai ete traité comme une merde et il me semble que j ai vu la classe moyenne indienne qui s exprimai par appport aux touristes..1 ans apres y etre aller j'y repense toujours et cela me degoute un peut...
enfin en gros donner moi vos sentiment sur cette ville ..
par contre abu road en bas de la colline ma vite redoner la joie de vivre apres cette ville bizarre pour moi!!!
Festival Paris Cinéma 2008 (sixième édition) English translation pending
Bonjour la communauté,
je vois à ma grande surprise qu'aucun poste n'a été créé pour le festival Paris cinéma 2008 de cette année. Un festival très riche avec cette année les philippines à l'honneur. Vous trouverez à cette adresse la sélection de films Asiatique et la sélection complète de toutes les projections.
Pour ma part j'ai assisté à 2 films : Kabei de Yoji Yamada et In love we trust de Wang Xiaoshuai. Deux critiques sont disponibles si ça intéresse quelqu'un
Franchement n'hésitez pas, c'est très abordable un pass à 25 euros séances illimitées ou 5 euros la place, pour des films inédits et en avant première. __ Diana - http://made-in-asie.blogspot.com/
je vois à ma grande surprise qu'aucun poste n'a été créé pour le festival Paris cinéma 2008 de cette année. Un festival très riche avec cette année les philippines à l'honneur. Vous trouverez à cette adresse la sélection de films Asiatique et la sélection complète de toutes les projections.
Pour ma part j'ai assisté à 2 films : Kabei de Yoji Yamada et In love we trust de Wang Xiaoshuai. Deux critiques sont disponibles si ça intéresse quelqu'un
Franchement n'hésitez pas, c'est très abordable un pass à 25 euros séances illimitées ou 5 euros la place, pour des films inédits et en avant première. __ Diana - http://made-in-asie.blogspot.com/
France-Istanbul en plus ou moins quinze jours English translation pending
Bonjour, nous aimerions faireun voyage de + ou - 15 jours(trajet compris) a Istanbul durant la 2eme quinzaine d'aout.
N'étant pas tres riche nous allons essayer de reduire au maximum les frais donc mes questions sont les suivantes: Mon idée est de faire le trajet jusqu'a brindisi en stop puis de prendre le ferry. Qu'en pensez vous? Avez vous des bons plans pour loger la bas pas cher?Et tant que j'y suis y a-t-il des choses a ne pas louper la bas? (outre les grands classiques)
Destination en évitant la mousson et les cyclones en juillet/août? English translation pending
Mon voyage initailement prévu en Norvège a été annulé, je suis prise au dépourvue, départ le WE du 26, où partez vous?
je voudrais bien éviter mousson et cyclone, je ne sais plus du tout où aller.
Merci pour vos idées....
Merci pour vos idées....
Site de photos sur la Turquie English translation pending
Plus qu'un simple album, ce site vous propose de découvrir la Turquie au travers de divers thèmes.
http://tom.et.nath.free.fr/
http://tom.et.nath.free.fr/
Mayotte souhaiterait devenir un département français English translation pending
Un sujet polémique mais je pense que nous avons le Droit de donner notre avis au moment ou l'Etat veut faire des économies .
Au moment ou la Nouvelle Calédonie veut son Indépendance sous sol riche et pour quoi pas l'Ile de Mayotte souhaiterait devenir un Département Français mais pour quoi pas ils ne parle à peine le Français, pas de sous sol, pas pétrole, pas d'élevage peu d'agriculture des coutumes qui n'ont rien à voir avec nous mais rien à voir alors pour quoi les allocations et oui les allocations.Alors allons continuer à subir toute la misère Humaine en plus l'ONU et la CDAO nous demandent de quitter Mayotte alors pour quoi rester pour quelques baleines cela nous coutent chers.Qui en Europe possèdent encore des colonies .J'oubliais lorsque la Chine demande l'indépendance de la Corse Messieurs les Chinois d'accord pour Mayotte mais eux ils veulent rester Français, les ALLOCS
Visiter l'Algérie: une bonne idée? English translation pending
Bonjour,
Pour l'instant, je n'ai pas encore envisagé sérieusement cette possibilité, mais je dois dire que l'Algérie a l'air d'être un pays riche au niveau du tourisme culturel, même s'il semble encore peu présent.
Donc, un jour prochain, j'envisage d'y faire un tour. Est-ce une bonne idée, sachant: Que nous ne sommes, moi et mon amie, pas encore mariés (pas de soucis avec l'Islam?) Que nous ne sommes certes pas à la recherche de plages et de villages de vacances, mais que nous sommes loin tout de même d'être des aventuriers? Que nous ne parlons pas arabe du tout... Que nous sommes français. Y'a-t-il plus de risques pour les Français que pour les autres? Que nous ne conduisons pas. Que nous avons une très nette préférence pour la découverte de la culture et du patrimoine (en particulier archéologique, qui a l'air riche dans ce pays).
D'autre part, parmi mes multiples questions: Quelle est la meilleure période de l'année pour y aller? Les formalités sont-elles pénibles? Les transports sont-ils à la hauteur? Y'a-t-il encore des risques pour les étrangers ou la réputation de l'Algérie comme pays dangereux n'est-elle plus qu'un mauvais souvenir? Y'a-t-il des obligations liées à la religion qui s'appliquent aussi aux étrangers (voile, etc)?
Je suis preneur de tout autre conseil ou idée sur ce pays mal connu?
Pour l'instant, je n'ai pas encore envisagé sérieusement cette possibilité, mais je dois dire que l'Algérie a l'air d'être un pays riche au niveau du tourisme culturel, même s'il semble encore peu présent.
Donc, un jour prochain, j'envisage d'y faire un tour. Est-ce une bonne idée, sachant: Que nous ne sommes, moi et mon amie, pas encore mariés (pas de soucis avec l'Islam?) Que nous ne sommes certes pas à la recherche de plages et de villages de vacances, mais que nous sommes loin tout de même d'être des aventuriers? Que nous ne parlons pas arabe du tout... Que nous sommes français. Y'a-t-il plus de risques pour les Français que pour les autres? Que nous ne conduisons pas. Que nous avons une très nette préférence pour la découverte de la culture et du patrimoine (en particulier archéologique, qui a l'air riche dans ce pays).
D'autre part, parmi mes multiples questions: Quelle est la meilleure période de l'année pour y aller? Les formalités sont-elles pénibles? Les transports sont-ils à la hauteur? Y'a-t-il encore des risques pour les étrangers ou la réputation de l'Algérie comme pays dangereux n'est-elle plus qu'un mauvais souvenir? Y'a-t-il des obligations liées à la religion qui s'appliquent aussi aux étrangers (voile, etc)?
Je suis preneur de tout autre conseil ou idée sur ce pays mal connu?
Fêtes Médiévales de Bayeux - 5 et 6 juillet 2008 English translation pending
Fêtes Médiévales de Bayeux
Samedi 5 et dimanche 6 juillet 2008
Voyage dans le temps et ambiance festive pour commencer l'été à Bayeux. Ces 22es Fêtes Médiévales feront à nouveau battre le coeur de la cité au rythme d'un programme riche et varié de reconstitutions, de spectacles, de musiques, de ripailles, d'artisanat et de parades... Cette année, un village d 'apothicaires et autres herboristes fera découvrir l'univers méconnu et surprenant de la médecine au Moyen-Age. Et si la médecine médiévale était moins barbare qu’on le prétend ? Nouveauté : la compagnie Cycloplume proposera un étonnant spectacle de feu, avec jonglage, danses et performances pyrotechniques à 22h30, dans les Jardins de l’Hôtel du Doyen. Le grand temps fort de la programmation sera le Salon du livre qui marquera sa 10è édition «en grand format», Place de Gaulle, en accueillant deux fois plus d'auteurs et inaugurant une formule de tables-rondes. Cet anniversaire sera également l'occasion de découvrir un espace totalement dédié aux métiers du livre et de l'écriture, démonstrations et initiations à l'appui. Damoiselles et Damoiseaux, Bayeux la médiévale vous attend pour festoyer les 5 et 6 juillet prochains !
PRATIQUE : Accès libre Samedi 5 juillet de 10h à minuit Dimanche 6 juillet de 10h à 19h www.mairie-bayeux.fr
Voyage dans le temps et ambiance festive pour commencer l'été à Bayeux. Ces 22es Fêtes Médiévales feront à nouveau battre le coeur de la cité au rythme d'un programme riche et varié de reconstitutions, de spectacles, de musiques, de ripailles, d'artisanat et de parades... Cette année, un village d 'apothicaires et autres herboristes fera découvrir l'univers méconnu et surprenant de la médecine au Moyen-Age. Et si la médecine médiévale était moins barbare qu’on le prétend ? Nouveauté : la compagnie Cycloplume proposera un étonnant spectacle de feu, avec jonglage, danses et performances pyrotechniques à 22h30, dans les Jardins de l’Hôtel du Doyen. Le grand temps fort de la programmation sera le Salon du livre qui marquera sa 10è édition «en grand format», Place de Gaulle, en accueillant deux fois plus d'auteurs et inaugurant une formule de tables-rondes. Cet anniversaire sera également l'occasion de découvrir un espace totalement dédié aux métiers du livre et de l'écriture, démonstrations et initiations à l'appui. Damoiselles et Damoiseaux, Bayeux la médiévale vous attend pour festoyer les 5 et 6 juillet prochains !
PRATIQUE : Accès libre Samedi 5 juillet de 10h à minuit Dimanche 6 juillet de 10h à 19h www.mairie-bayeux.fr
Billet d'avion le moins cher pour se rendre en Inde English translation pending
Bonjour à tous,
je suis tous nouveau parmi la communauté VF.😉
je compte me rendre en Inde avec deux de mes amis à partir du 25 juillet jusqu'à vers la fin du mois d'Aout.
Nous sommes tous les trois étudiants et donc par définition pas riche 😕.
nous sommes à la recherche du billet d'avion le moins onéreux au départ de Paris pour s'y rendre ( peut importe la ville d'arriver).
Auriez vous des bons plans ?😉
Merci d'avance
je compte me rendre en Inde avec deux de mes amis à partir du 25 juillet jusqu'à vers la fin du mois d'Aout.
Nous sommes tous les trois étudiants et donc par définition pas riche 😕.
nous sommes à la recherche du billet d'avion le moins onéreux au départ de Paris pour s'y rendre ( peut importe la ville d'arriver).
Auriez vous des bons plans ?😉
Merci d'avance
Samedi 7 juin "Marché des continents" à Chambéry en Savoie English translation pending
lLE MARCHE DES CONTINENTS, une ouverture sur le monde propice à l'échange et à la rencontre .
80 associations de Savoie à vocation internationale se réunissent pour faire de la journée du 7 juin 1 fête populaire riche en émotions.
elles sont là pour mettre en avant leurs valeurs humanistes et faire connaître leurs activités liées à la solidarité et à la paix dans le monde.
le marché des continents est 1 carrefour des cultures et des civilisations, 1 invitation au voyage dans 1 ambiance
festive et colorée .
www.mairie-chambery.fr
pour plus de renseignements ne pas hésiter a me demander, je serais présente toute la journée sur le stand de mon assos :
www.aman-iman.com
merci
francia
Bali du 3 juin au 5 juillet 2008: hébergement et visites English translation pending
Bonjour à tous et toutes! Je suis "nouvelle " sur ce site en tant que participante et non en tant que lectrice!!! J'adore ce site riche en informations de tous genres. Et voilà que je viens de décider de partir à Bali dans plus ou moins une semaine, le 3 juin. Je partirai seule. J'y suis déjà allée juste après l'attentat de 2002, j'y ai vue une île triste et vide de touristes, mais tellement belle et riche de ces habitants souriants malgré tout. Enfin, là n'est pas le point... J'aimerais savoir si vous avez de bons tuyaux côté hébergement pas cher et des idées de parcours interessants pour une femme de 30 ans qui aime marcher, rire, manger, nager et fêter!!! Merci beaucoup à l'avance.
Emploi dans le secteur de la construction au Sénégal English translation pending
Bonjour,
J’ai eu la chance de découvrir une partie du Sénégal ce printemps, mais surtout j’ai pu vivre, partager auprès des sénégalais et au rythme sénégalais...expérience extrêmement riche humainement...Conscient des différences de culture, de mentalité...des inconvénients et avantages qu'elles présentent, je suis heureux d'avoir pour projet de retourner en octobre sur les terres de la teranga afin d'y vivre et de m'y investir...
Je travaille actuellement dans le secteur du BTP (contrôle technique), et suis à la recherche de toute information concernant l'emploi dans le secteur de la construction au Sénégal et plus particulièrement dans la région de Saly, M'bour si possible.
Mes compétences et expériences professionnelles à ce jour sont du domaine de la Construction, mais de nature curieuse et entreprenante, je suis ouvert et enthousiaste à l'idée d'apprendre et créer dans tout autre domaine, il y a tant à faire...si vous avez des infos, conseils, contacts je serai enchanté de les partager avec vous...
Paris-Bamako... à moto English translation pending
Je mets en ligne mon petit recit de voyage du mois de janvier fait avec un pote (+ un 4x4 ... au début) pour ceux que ça aiderait pour franchir le pas...
* *******************************
Ca y est, me voila de retour, douce France pluvieuse et sarkomaniaque, après un petit périple ma foi fort sympathique, dépaysant, riche en enseignements et je pense inoubliable. Moi et mon pote Mathieu avons donc réussi le très relatif exploit d’amener deux Africa Twin de 1990 comptant plus de 90000 km au compteur et somme toute en fin de vie de Paris à Bamako au Mali. Au final, plus de 4500 km dont à peu près 1000 de piste … le tout en 3 semaines. Ci-dessous, un petit aperçu de notre voyage : en vert, l’auto train, bien pratique pour éviter le froid, en bleu le bateau, bien pratique pour éviter de se taper l’Espagne et en rouge, la bécane avec des pointillés pour la Piste avec un grand P (ouuui mosieur)… les étoiles correspondant aux incidents techniques.
http://img128.imageshack.us/img128/9836/trajetwz6.jpg
Mais ne nous énervons pas, chaque chose en son temps, prenez place (ou fuyez !) car cela risque d’être un chouia long…
CHAPITRE 1 : ciao la France salut l’Afrique…
Voila 6 mois que je prépare ce voyage, rendez vous est pris à Sète avec un couple voyageant en vieux Land Rover (super bien équipé) rencontré sur internet. A la base, je devais être le seul motard, mon but étant de ramener ma vieille Africa Twin, inutile ici, dans la famille de ma femme, à Bamako. Oui mais voila, à force de parler de ce voyage, Mathieu a craqué et a récupéré lui aussi une vieille Africa (identique !) utilisée récemment quand on était parti au Maroc. 5 jours avant le départ, nous voici donc deux glands à moto, censés traverser la Mauritanie par la piste, nous les purs ignorants du sable … ma foi qui ne tente rien n’a rien !
Tiens, la Mauritanie, les français assassinés juste avant, le Dakar annulé, les familles paniquées … AAAAh fuyons ce monde surmédiatisé où le moindre fait divers peut prendre des proportions hallucinantes, où le mot Al Qaida est aussi souvent utilisé que le mot Sarkozy … oui décidément fuyons.
Une vidange, des pneus Michelin Désert, quelques outils, des bidons de 20 L à mettre sur le Land et c’est parti !
Le mercredi 9 janvier, on dépose les deux mémères sur l’auto train pour les retrouver le lendemain matin à Avignon. 130 bornes d’autoroute sous la flotte et les pneus Michelin Desert se comportent très bizarrement sur route …. vivement le soleil. On arrive à Sète, on retrouve comme prévu nos deux compagnons de route, le premier contact avec Xavier et Céline est très encourageant même si Xavier a un sourire crispé lorsqu’on évoque l’état de nos grosses : grosse consommation d’huile pour Mathieu, moteur qui tourne comme une patate pour la mienne etcetc… 36 h de bateau, idéal pour se reposer, faire connaissance, se faire ch.ier, bouquiner et le samedi 12, un superbe levée de soleil sur le très encombré détroit de Gibraltar
http://img267.imageshack.us/img267/761/photo1dk5.jpg
On débarque à Tanger, et bizarrement les formalités se passent extrêmement rapidement … à nous l’Afrique !
CHAPITRE 2 : P.utain, le Maroc et le Sahara occidental c’est long !
L’objectif un peu hallucinant est de traverser le Maroc et le Sahara occidental en trois jours … soit plus de 2000 km. Oui oui, à votre service ! On emprunte la toute nouvelle autoroute du roi, les aires de repos sont … typiquement françaises, les jumelles toutes les 50 bornes (oui !) … rien de bien passionnant, calés à un petit 110 km/h (le 4x4 ne dépasse pas les 90), on se goure de sortie après Casablanca, on roule de nuit le but étant d’arriver à Marrakech … mais on est crevé (déjà !) et on dort comme des manouches sur une aire d’autoroute en construction à 80 km au Nord de Marrakech. Le bivouac le plus pourri de l’histoire … pas grave, on se rattrapera !
Le lendemain, Mathieu et moi nous envolons sur des nationales blindées de camion où le dépassement en 4x4 est impossible. On se donne rendez vous sur la côte afin d’avoir un bivouac digne de ce nom… Un plein d’essence, des petites courses (bah ouais on a le temps, ils se traînent avec leur 4x4 !) Mathieu et moi trouvons un lieu où se poser paradisiaque, avec coucher de soleil et tout et tout … petit joint, le soleil se couche mais KESKIBRANLE … allo ? ah vous êtes 50 bornes devant ? ah ? Meeeerde, route de nuit montagneuse, fatigués, on les retrouve et on se pose éreintés au bord d’une falaise … il va falloir qu’on s’attende plus souvent.
Et hop ! réveil militaire bientôt habituel avec le levée du soleil à 6h30 … et il faut bien se faire une raison, on fera pas1200 bornes aujourd’hui !
http://img155.imageshack.us/img155/6888/photo2sk7.jpg
On roule on roule on roule, et le Sahara ouvre ses portes, les virages disparaissent, l’océan se montre par moment, on fait un ptit tour dans le sable mouaais, les contrôles d’identité tous les 80 km, des cinglés en vélo…
http://img204.imageshack.us/img204/4388/photo3xd1.jpg
http://img167.imageshack.us/img167/9351/photo4ub6.jpg
Et un PV … et oui, où que j’aille, il faut toujours que je me prenne un pitain de PV. A chacun de ces fameux contrôles d’identité, où il faut remplir toute un paperasse et dire « non pas de cadeau », il y a un panneau tout pourri écrit « STOP Gendarmerie royale » … moi qui avait enfin trouvé deux virages déboule donc à 110 et ne peut m’arrêter … le flic commence à sortir son baratin, m’offre le thé, m’explique que c’est 400 dirham (40 euros !) … et la mes enfants, c’est le moment de sortir la tactique du merlan frit, testé et approuvé taaaant de fois avec notre chère bleusaille nationale : rester courtois, paraître triste, assumer blablabla … et je m’en tire finalement avec un PV à 100 dirham pour … non port du casque OOOh c’est bon. On dépasse Laayoune, tiens il fait nuit … et on finit par dormir sur le bord de la route, sales et crevés.
6h30, mardi 15 janvier, au programme 650 bornes de ligne droite entrecoupée de contrôles et l’espoir d’un hôtel, d’une douche (oooh une douche), le sans plomb commence à disparaître au profit du super. Les pneus commencent à tirer un peu la tronche, les motos roulent comme des patates donc tout va bien, on passe la dernière ville (militaire) marocaine de Dakhla … et la plus rien, plus de circulation KEDAL, un banc de bitume et des chameaux, le vent souffle fort et recouvre virtuellement le bitume d’un fine couche de sable blanc (c’est beau !).
http://img101.imageshack.us/img101/2617/photo5qr7.jpg
On arrive enfin à l’hôtel, la douche est chaude (AHAHAHAH), la dernière station service marocaine (c’est beaucoup plus cher en Mauritanie) est à cours de gasoil et le Land, rempli à ras bord de ce précieux breuvage, est convoité gentiment par les 15 camions qui attendent le ravitaillement … demain, à nous la Mauritanie et la piste !
CHAPITRE 3 : le sable, le vent et le vent de sable
6h30 comme d’hab, on glandouille une bonne heure à la frontière côté marocain et c’est parti pour ce qui est appelé le « no man’s land ». Ce fameux no man’s land est en fait une piste de 5 km entre la douane marocaine du Sahara occidental et la douane mauritanienne, anciennement minée en bon souvenir de la guerre qui a opposé les deux pays (en fait le Sahara occidental n’est pas reconnu comme marocain par les nations unis et il est revendiqué par les salawi mauritaniens … enfin pour faire simple quoi) il n’y a pas si longtemps. La « légende » veut qu’il est facile de s’y égarer et donc de péter sur une mine … sympa non ? En réalité, c’est du flanc, on voit à vue d’œil la douane mauritanienne, la piste est parfaitement tracée, bref beaucoup de bruit pour plus grand-chose. Allez hop, pour ne pas changer, formalités administratives, on tamponne, on retamponne, on paye, on prend une assurance (bidon ?), on discute, on nous explique que la Mauritanie condamne avec honte l’assassinat des français, qu’on est les bienvenues … tout va bien ! On est désormais en Mauritanie messieurs dames, encore 60 km de bitume et c’est théoriquement parti pour 600 bornes de pistes ensablées le long d’une voie ferrée perdue au milieu du désert, reliant une mine de fer perdue dans le Sahara à Nouadhibou, grosse ville mauritanienne sur l’Atlantique. Le train est gros, très gros, il en passe peut être 2 par jour … mais il a 150 wagons … ce qui en fait un des deux plus grands du monde. Petit village, premier sable mou et … boumbadaboum, Mathieu se vautre, moi j’en ch.ie mais je passe … heu hum on a fait 50 m de sable et on est déjà en sueur. On se pose au tout début de la piste et le train arrive…
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Quand je vous disais qu’il était balèze. Ah oui au fait, il y a du vent, ça a l’air de rien dit comme ça mais c’est un vent fort … et ya du sable partout donc on BOUFFE DU SABLE et on va en BOUFFER pendant les 10 jours à venir. Ce vent, c’est l’harmattan : L’harmattan est un vent chaud et sec, de direction Nord-Est à Est, en provenance du Sahara.Il souffle de décembre à février sur toute l’Afrique de l'Ouest, du Sahel au Cameroun et au Tchad. Chargé de poussières et de sables (fines particules de 0, 5 à 10 millièmes de centimètres), il peut obscurcir l'athmosphère durant plusieurs jours et il favorise ainsi les épidémies de méningite dans les pays sahéliens. Donc en fait, les paysages de carte postale, c’est dans le kukekette, on voit rien à plus d’1 km et le pire, le PIRE, c’est que les gens la bas disent « ooh aujourd’hui ça va ». Bref, on dégonfle les pneus (~ 1.3), Mathieu et moi nous regardons (« Force et robustesse ») avec une certaine appréhension et c’est parti. Les bords du rail sont composés de sable extrêmement mou et Mathieu et moi décidons donc de rouler entre les rails … hum, ça a l’air dur, mais en fait c’est mou et rempli de bout de métal … en un mot, 600 bornes comme ça, je meure.
Allez hop, je me décide, on est dans le désert, on voulait du sable, alors roulons dans le sable et nous quittons l’affreuse voie de chemin de fer … et c’est pas si mal, même si c’est extrêmement casse gueule. Mathieu élabore la théorie du poids (le cu.l) en arrière façon poudreuse qui marche pas mal … et on fait notre premier ensablement
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Très vite, la confiance arrive, 70/80/90 aaaaah mais c’était donc vrai : dans le sable, en Africa Twin, bourriner tu devras et oooh miracle, la moto flotte, c’est merveilleux, le paysage qui ne donnerait rien sur une photo est impressionnant, le sourire sur les lèvres je pars devant, sors des traces … essaie de revenir derrière eux et BOUM me gaufre à petite vitesse. Pas grave, j’arrive miraculeusement à relever la moto, relève la tête … personne. Je roule 200 m … personne. Je coupe le contact, écoute … rien personne. Hum c’est ballot, j’ai pas d’eau, le téléphone ne capte pas, la piste s’efface avec le vent… la sueur froide arrive. NE PANIQUONS PAS. J’aperçois une tente de chamelier au loin et roule m’y réfugier. L’accueil est merveilleux, ne t’inquiètes pas petit touriste effrayé, tu vas retrouver tes amis, prends d’abord un peu de lait de chamelle sucré (ooooh que c’est bon), un bon thé, détends toi. Moi et les hommes du désert grimpons au sommet d’une dune pour pouvoir capter le réseau, je laisse mon message, mon hôte appelle tous ses potes pour prévenir qu’un touriste est perdu et nous retournons sur la piste pour attendre … et finalement, le cher Land Rover vert arrive (MAMAAAAAN), on est tous soulagé mais on a perdu pas mal de temps. On finit par faire 60 bornes avant la nuit, Mathieu et moi bourrinons entre 70 et 110, un vrai régal, le pied du motard, le kiffe, le vrai. Ouf, bivouac au milieu de nul part, je me suis fait peur mais … tout va bien et il semble bien qu’on soit capable de rouler dans le sable !
6h30 ah et si on faisait un peu de moto ! La journée commence comme elle s’est finie, le GRAND KIFFE, 120 bornes avalées comme si de rien n’était. Nous attaquons une partie beaucoup plus ensablée (dunettes), le vent souffle très fort, on voit rien …4e aah je m’enfonce bon alors fond de 3e aaah fond de 2e … une montée, fond de 1ere ouf ça redescend fond de 2e et hop 15 litres au 100 (25 pour le 4x4). Tiens Mathieu s’arrête, heu ça va ? Ah bah en fait, la moto s’est coupé brutalement et ne redémarre plus… on tapote, on regarde, on lui parle, nan elle redémarre plus… Après plusieurs réflexions, on finit par tester sa pompe à essence (le tout en BOUFFANT du sable) … qui ne marche plus. Et m.erde ! Un pickup répare au loin la voie ferrée et nous leur demandons de nous amener la moto au village (le seul un peu gros sur 500 bornes) à 15 bornes d’ici. La moto de Mathieu est donc sanglée n’importe comment à l’arrière du pick up … la piste jusqu’au village est extrêmement molle, je suis à deux doigts de m’ensabler mais m’en sors en brûlant ma moto (fond de 1ere, gerbe de 10m et on pousse avec les pieds). Une fois arrivé au village, nous sommes crevés, les enfants sont infernaux (AAAH), on passe l’après midi à essayer de trouver une pompe … pour finalement installer une vieille pompe à essence de Land Rover. On essaie de la faire tenir avec du fil de fer, la moto redémarre (et oui !) et Mathieu est chargé d’essayer de nuit, dans un village (donc sable très mou avec plein d’obstacles) sa nouvelle et merveilleuse réparation de manouche. Evidemment, tout ce qu’on arrive à faire c’est 50m laborieux, on voit rien et c’est dangereux, le mec veut qu’on lui paye 50000 ouguiya (la monnaie de la bas que nous appelions zigouigoui) soit 150 euros… en un mot c’est vraiment n’importe quoi. L’essai est repoussé au lendemain et nous passons la nuit chez les gendarmes. Vendredi 18 janvier 6h30, pour changer, l’essai n’est pas concluant et nous devons laisser, la mort dans l’âme, la moto à la gendarmerie (enfin la cabane quoi) du village en n’étant pas sur d’être en mesure de revenir la chercher. Et c’est reparti, mais je suis seul (ce qui ne m’empêche pas de prendre égoïstement mon pied)
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Le GPS indique le prochain waypoint tout droit à 6km … donc je fonce tout droit, en plein dans de vrais dunes, sans trace … et je m’ensable lamentablement. Le 4x4 qui m’a suivi s’ensable aussi sauf que c’est beaucoup plus embêtant, on met plus d’une heure à le désensabler en BOUFFANT du sable comme jamais et on décide d’arrêter les frais et de contourner les dunes. Je suis mort, je suis le Land à distance et … plus rien. J’essaie de redémarrer mais plus rien… aaaah on diagnostique encore une fois une panne de pompe à essence (quelle m.erde cette pompe !) mais cette fois, nulle part ou la laisser et nous la couchons donc à l’abri d’une herbe à chameau, « cachée », en prenant les coordonnées GPS.
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C’est donc avec les deux tocards de motard à l’arrière du Land que nous finissons la journée (en buvant allégrement du rhum pour se consoler) pour finalement arriver à Atar, grosse ville ou nous avons rendez vous avec un autre 4x4 qui connaît bien la Mauritanie. Je suis malade, un peu saoulé et je m’écroule ….
Une bonne nuit de sommeil et hop, pas le temps de se reposer, l’auberge nous propose moyennant 200 euros d’aller chercher les deux bécanes, un Range Rover un peu pourri, une remorque, un mécano, un « pilote » mauritanien et c’est reparti en sens inverse ! Nous disons au revoir à Xavier et Céline qui continuent leur aventure sans nous (c’était le contrat) et on se donne un éventuel rendez vous à l’autre bout de la Mauritanie au cas ou on arriverait à avoir du réseau. Ce dépannage sera hallucinant, le païlote décidant de prendre un raccourci dans les dunes (avé la remorque c’est super pratique), nous ensablant mais on passe quand même ! Hop, on retrouve ma moto grâce au GPS et c’est l’heure du thé et de la prière On la laisse chez des chameliers (thé encore) et on fonce en direction de la moto de Mathieu. On s’arrête dans un petit village (thé) pour la nuit en se faisant allégrement dragué par de jeunes mauritaniennes très aguicheuses (12, 15 ans ?).
6h00 (thé) et on est reparti, on récupère la moto de Mathieu qu’on arrive tant bien que mal à faire rentrer DANS le Range (on défonce l’araignée, on vire la roue avant…), un petit thé et c’est reparti.
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On récupère la remorque, on crève une première fois, notre pilote décide de nouveau de prendre un raccourci qui consistera à mettre 30 minutes (10 tentatives) à monter une pente ensablée à 25 % avec les DEUX motos… on crève une deuxième fois, on bouffe de la poussière, du sable, on boit 12 thés et on arrive exténuer à l’auberge … ouf ! Le lendemain, on arrive tant bien que mal à « réparer » la pompe de Mathieu, on commence à se renseigner pour se faire livrer une pompe…on se repose, on se lave, on visite Atar mais on BOUFFE du sable et puis Atar c’est nul…
Mardi 22 janvier, Joël, le mec qui tient le magasin Honda près d’Athis Mons sur la nationale 7 dit à notre pote chargé de nous sauver : « mais heu les gars, une pompe, ça sert à rien, branchez le tuyau en direct ça devrait marcher » Ah, oooh et bein on essaie et devinez quoi ! Et bah ça marche et ces foutus KONNARDS de rédacteur de manuel technique, ils sont pas foutus de l’écrire AAAAH LES KONS, 4 jours et 200 euros de perdu pour rien !! On décide d’aller faire un essai en partant pour Chinguetti, ville touristique bordée d’immenses dunes à 80 km d’Atar … et au bout de 50 m la pompe de Mathieu relâche … bon cette fois on sait comment faire et c’est reparti. Tiens c’est marrant, pour changer, le vent est étourdissant, on voit rien, on fait une petite pause et … aah bah tiens c’est MARRANT ça aussi, le démarreur de Mathieu ne fonctionne plus. Ne nous énervons pas, ne nous ENERVONS PAS. Poussette et on rentre à l’auberge la queue enter les jambes, bien décidés à quitter cette ville de m.erde le lendemain … ah oui et au passage, le démarreur de Mathieu n’aura plus aucun problème après ça… Une petite photo du camion de nos voisins hippie/junkie/vampires (« Jesus freaks man ») qui ne sortaient en moyenne que 10 minutes par jour…
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CHAPITRE 4 : la renaissance
Mercredi 23 janvier, il nous reste un peu plus d’une semaine pour arriver à Bamako, il est temps de quitter cette région (l’Adrar) qui ne nous aura pas porté chance même si les 400 km de pistes ensablées resteront inoubliables… On part vite, sans prévoir à bouffer, avec 1.5 litre de flotte par personne pour 450 km de banc de bitume dans le désert sans possibilité de ravitailler en essence, une seule ville à traverser, et dans le but de rejoindre Nouakchott, capitale de la Mauritanie. Nous n’avons aucune idée de l’autonomie de nos mémères sans pompe à essence (a priori les 5 derniers litres ne pourront descendre par gravité) et la moto pèse, avec le bidon de 20 litres plein à ras bord, plus de 300 kg. Ce que nous prenions pour une formalité (du bitume ma foi), va devenir très vite une des plus dures journées de moto de toute ma vie. Le vent souffle extrêmement fort, en rafale et complètement de travers ce qui a pour conséquence une perpétuelle lutte avec la machine … et des pneus qui ne s’usent que d’un côté (un angle constant d’au moins 15 °). A chaque pose, on BOUFFE 50 kg de sable, la moto de Mathieu, posé sur le bas coté pendant une pose pipi, se fait carrément renversé par le vent (c’est pour vous dire sa force). Il fait extrêmement chaud, Mathieu est malade et je me sens de plus en plus desséché. Mais cessons de nous plaindre, un petit hors piste nous offre tout de même de belles dunes.
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Lors de notre propre ravitaillement essence au bout de 230 km (ça devrait passer !), mon bidon trop rempli se déverse sur mon pantalon et dans mes bottes … cool j’avais besoin de ça. Bref, on arrive quasiment en panne d’essence (ça s’est joué à 2 ou 3 km près) à Nouakchott et on se trouve une auberge pour souffler. Je me rends compte que j’ai beaucoup de fièvre, que je suis loin d’avoir assez bu, que mon bide est retourné, que pis.ser me fait mal… en un mot, je suis en complète déshydratation pour la première fois de ma vie et c’est loin d’être une partie de plaisir. 3 litres de flotte plus tard et un repas que je me force à avaler, je m’effondre dans mon lit à 20h30 en me demandant comment je vais faire pour repartir le lendemain.
Le lendemain, grâce matinée 7h00, sur le point de partir (je suis complètement remis … à part mon ventre), on rencontre un jeune couple de suisses, un peu paniqués par l’idée de passer par Aleg, la ville ou les touristes se sont fait descendre et ils nous expliquent qu’ils comptent faire aujourd’hui leur visa pour le Mali… Mathieu et moi regardons la carte et on constate qu’il semble possible de rentrer au Mali par la piste … ce qui implique d’avoir le visa à l’avance… et puis une journée de repos, ça fera du bien. Allez hop, journée avec les suisses (très sympa), visa fait en une heure, on prend même les assurances, on bouquine, on glande et demain, 600 km entre Nouakchott et Kiffa nous attendent le long de la route de l’espoir. Rien à voir avec le précédent tronçon, le vent est beaucoup plus raisonnable, la journée se passe super bien … hormis l’envie pressante de me vider à chaque arrêt ce qui pose parfois problème lors des contrôles de gendarmes. Au matin le paysage est vraiment grandiose avec de magnifiques dunes de sable rouge et les photos prises ne sont pas à la hauteur … donc à vous d’imaginer. On s’arrête à Aleg faire de l’essence, pas de terroriste, pas de Ben Laden, on nous aurait menti ? Pour les nombreux contrôles de police (cadeau, blabla), j’élabore une nouvelle stratégie consistant à ne pas laisser le temps au flic de sortir de sa cabane et de passer à fond de 5 en faisant coucou de la main … On rentre dans Kiffa (j’ai encore du ch.ier - excusez le terme – derrière la cabane des flics) avant la tombée de la nuit, juste le temps de visiter les auberges minables de la ville. Dans celle que l’on choisit, tout est crade, tout est laissé à l’abandon, c’est cher pour ce que c’est, vous ressortez des douches plus sales que vous n’y êtes entré … mais bon, les suisses nous rejoignent, des américains débarquent en limousine venue de Californie, moteur V8 consommant 45 litres au 100 dans le sable
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Le mec du coin nous indique, malgré les avertissements d’un motard portugais qui y avait renoncé, que la piste entre Kiffa (Mauritanie) et Kayes (Mali) est tout à fait faisable… Samedi 26 janvier, on choppe 10 litres de flotte (pas question de refaire la même erreur), on fait les pleins, et c’est parti pour 300 km de piste jusqu’au Mali. La piste alterne entre le facile et le super difficile à savoir piste écroulée et remplacée par du sable profond, mou et labouré. Dans le désert, le sable c’est cool parce que tu n’es pas obligé de rouler dans les traces de 4x4, tu roules à coté, tu a le Sahara pour toi. Ici, la piste est bordée d’arbre et de pierre et il est difficile d’en sortir et je peux vous garantir que les sillons de 40 cm de profondeur de sable c’est épouvantable. 2 méthodes existent sur le marché, la méthode vaillante et courageuse qui consiste à appliquer l’adage « dans le sable, bourriner tu devras » et donc d’arriver à 40 km/h dans les sillons et à essayer de tenir fermement le guidon. Cette première technique est valeureuse … mais vouée à l’échec avec un poids de 320 kg car la roue avant finit invariablement par faire ce qu’elle veut, la garce, et c’est ainsi que je me suis tapée une gaufre assez rapide (30 km/h) juste devant un village, les habitants morts de rire. Passons à la deuxième méthode, celle dite du canard, que je maitrise personnellement très bien, et que Mathieu a eu un peu de mal à accepter (moins noble pfff…) : elle consiste tout simplement à rouler à un très rapide 4 km/h, les pieds grand sortis, c’est moche mais moins casse gueule … et surtout la chute y est moins violente. Le désert se transforme petit à petit en savane (ahahaha conn.ard de vent bye bye), on roule désormais à coté de la piste pour éviter les sillons creusés par les camions … ce qui est extrêmement agréable : petits slaloms dans l’herbe jaune, entre les arbres, le sol est suffisamment dur pour que les motos ne s’enfoncent pas, les points d’eau sont squattés par un nombre de têtes de bétail jamais vu pour moi (2000 bêtes ?).
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A CHAQUE personne croisée, nous demandons notre chemin car en l’absence de carte précise et de point GPS, on risque de se retrouver vite fait au Sénégal … les gens sont vraiment adorables et nous ne nous serons jamais perdus. Nous arrivons le sourire au lèvre à 15 km de Kankossa, dernier gros village mauritanien avant la frontière et … BIENVENUE EN ENFER. OOOOh, 15 km, 2 heures oui messieurs dames, du 7.5 km/h. Le charmant village (pas de photo car trop de sable, de sueur et de chute) est à flanc d’une grosse dune molle de sable rouge. Et oui, la savane praticable sur le côté de la piste c’est fini, maintenant c’est du vicieux, du mou, du moins mou et puis dans les villages les gamins courent partout, la moto chauffe, relever la moto nous faire perdre 1 litre de flotte, 4 chutes pour moi qui n’ai plus de bras. On arrive enfin à dépasser le village et le sable et il est temps de se reposer au milieu des palmiers … nous avons fait 130 km en 5h de moto.
Le lendemain, la journée se passera comme sur des roulettes, pistes beaucoup moins ensablées, passage de la frontière complètement fantôme (aucun poste de contrôle de rien du tout), parfois, on a même le droit à du roulant (ahahaha 110 km/h sur la terre séchée LE PIED) et on décide finalement de dormir à l’ombre d’un baobab à 20 km de Kayes, ville malienne de 80000 habitants tout de même.
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Lundi 28 janvier, on arrive facilement à Kayes par une piste roulante et jouissive … et il est très bizarre de se retrouver dans des bouchons, la pollution et une vie foisonnante. On se trouve un hôtel propre, dans ce pays la bière est enfin de retour (yeeees !), on signale notre entrée sur le territoire (coucou !) à la police malienne et puis on se décide à faire un petite soirée festive, bar, bières (beaucoup) et deux maliennes « légèrement » intéressées viennent discuter avec nous. Ne rien leur offrir (à part de la bière), rester poli, discuter et tout se passe bien. On fera même un petit tour au casino, un peu bourré, une femme prendra littéralement les jetons dans les mains de Mathieu … et lui fera gagner 6000 CFA (8 euros) de quoi se payer une autre bière ! Il nous reste deux jours de route pour arriver idéalement à Bamako mercredi soir et nous décidons donc d’emprunter la piste longeant le fleuve Sénégal jusqu’à Bamako soit 450 km de piste initialement prévu.
Nous avions connu le bitume (beaucoup !), le sable (pas mal surtout dans la bouche), la savane (ouuuui), la terre (bourriner !) … à nous la caillasse, la piste ressemblant parfois à une course vicieuse de trial (pierres grosses comme ma tête dans un montée à 40 %). En un mot, la piste est l’inverse exacte du roulant, les motos hurlent de douleur, le fleuve Sénégal apparaît de temps en temps pour nous réchauffer (Mathieu y fera trempette et apprendra plus tard qu’il est blindé de crocodiles)…
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6 heures de motos non stop et 150 km. Le porte bagage Tourratechmescouilles de Mathieu pète une première fois, puis lâche complètement une deuxième … les bagages frottant la roue, on ne peut plus continuer et heureusement le village de Bafoulabé n’est qu’à 5 km (encore un coup de pot). Comme d’hab, les gens sont adorables, on nous trouve un soudeur et c’est reparti !
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On nous explique qu’il existe une piste très roulante qui va vers Bamako et nos motos nous crient d’opter pour cette solution. Avant la nuit, nous traversons le fleuve (c’est plus le Sénégal) par la seule voie possible, la voie de chemin de fer (on en aura bouffer du chemin de fer !) … sauf qu’on se fait engueuler car le train arrive et il faut donc patienter comme tout le monde (sécurité au top !). La fin du voyage se profile, dernier bivouac (Inch’Allah), et le lendemain, dernier sanglage (interminable !) … et on aperçoit au loin des hippopotames sous l’eau. 80 km à 110 km/h sur une piste je dirais damée (c’est bon !) et hoooo Tourratechmescouilles lâche encore. Atelier soudure numéro 2 et on se fait vraiment plaisir en se prenant pour Peter Hansel et Richard Sainct, à fond les bananes, en faisant le spectacle devant les enfants, en prenant quelques bosses … et on arrive à Kita, ville située à 190 km de goudron de Bamako. Cette fois, c’est presque fini … oui mais non car un petit bruit suspect et TRES désagréable commence à se faire entendre sur ma grosse. On tapote, on lui parle et on roule 40 km … oui mais la c’est plus possible, ma roue arrière est comme vrillée. On regarde et … aaaaah, hum, les roulements de roue arrière sont morts (enfin moi j’y comprenais rien mais Mathieu a tout de suite vu le problème), les bibilles tombent et on est sacrément dans la m.erde. En France, qu’est ce qu’on fait dans ce cas la ? On trouve un magasin Honda et on achète les roulements … oui mais la c’est pas possible donc comme d’habitude, on fait confiance à l’extraordinaire gentillesse des maliens. Cette fois, un mec est carrément prêt à tout pour nous : Mathieu l’emmène sur sa moto (en faisant le spectacle à 140 apparemment) chercher des roulements dans la ville située à 60 bornes d’ici, je n’étais pas la mais le mec secoue toute la ville, fait rouvrir les magasins fermés, parvient à trouver deux roulements (2000 CFA soit la somme astronomique de 3 euros) … et ils reviennent de nuit me retrouver (le tout en évitant un buffle d’extrême justesse). C’est pas fini, il vire le néon qu’il a chez lui (seule lumière) laissant sa famille (sa femme était belle à tomber par terre – comme un paquet de maliennes soit dit au passage- dixit Mathieu) dans le noir complet, le branche sur une batterie et c’est parti pour l’atelier bricolage. Heu bon heu on appellera ça une réparation de manouche (avé tout le village autour), il manque une pièce, les roulements ne conviennent pas exactement et la on vous dit : « bon t’es prêt à faire 130 bornes de nuit ? ». Paniproblème, le mec nous demande … rien, et nous dit « comme ça quand je viendrai en France, on m’aidera ». Nous t’aiderons cher Issa, mais pour ce qui est de la France … attends toi plutôt à des coups de baton. Il est 10h du soir, route de nuit à la fraiche sur une route toute neuve, la grande confiance dans ma roue arrière et on parvient complètement morts à Bamako qui paraît gigantesque de nuit (c’est de loin, la plus grosse ville qu’on est vu depuis qu’on est parti). Je retrouve mon chemin et parvient dans l’eldorado, lits préparés, bouffe à gogo, douches nickel chaudes aaaah.
Nous resterons 2 jours dans ma belle famille, on installe les motos sous une bâche et il est temps de prendre l’avion … 14 h insupportable (la chiasse…) par Royal Air Maroc. La petite aventure est terminée et il est temps de retrouver notre quotidien mais aussi nos potes, nos familles et surtout nos petites femmes.
CONCLUSION : nous avons eu beaucoup de chance mais ce que je retiendrai le plus, c’est l’incroyable gentillesse des centaines de gens que nous avons pu rencontrer et je regrette de ne pas avoir osé les prendre en photo… ouais définitivement, c’est pas la moto, ni les paysages, mais bien les gens, ces différents peuples tous accueillant (surtout dans les villages, hors des grandes villes), charmant, ces femmes grandes gueules et souvent magnifiques (aaaah au Mali c’est quelque chose !) … que de sourires, de gestes et de paroles échangés !
Et puis beaucoup plus terre à terre, je voudrais rendre hommage aux pneus Michelin Desert, qui en bouffé plein la gu.eule … indestructibles, vous en connaissez beaucoup, vous, des pneus capables de rouler 300 km comme ça ?
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… et bien sur, rendre hommage à l’increvable Africa Twin, moteur de tracteur, fait pour durer 1000 ans, partie cycle de Hummer … bref, une moto taillée pour l’Afrique.
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salutations à xavcé du forum (ceux du 4x4) ... on va passer vous voir, promis
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Ca y est, me voila de retour, douce France pluvieuse et sarkomaniaque, après un petit périple ma foi fort sympathique, dépaysant, riche en enseignements et je pense inoubliable. Moi et mon pote Mathieu avons donc réussi le très relatif exploit d’amener deux Africa Twin de 1990 comptant plus de 90000 km au compteur et somme toute en fin de vie de Paris à Bamako au Mali. Au final, plus de 4500 km dont à peu près 1000 de piste … le tout en 3 semaines. Ci-dessous, un petit aperçu de notre voyage : en vert, l’auto train, bien pratique pour éviter le froid, en bleu le bateau, bien pratique pour éviter de se taper l’Espagne et en rouge, la bécane avec des pointillés pour la Piste avec un grand P (ouuui mosieur)… les étoiles correspondant aux incidents techniques.
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Mais ne nous énervons pas, chaque chose en son temps, prenez place (ou fuyez !) car cela risque d’être un chouia long…
CHAPITRE 1 : ciao la France salut l’Afrique…
Voila 6 mois que je prépare ce voyage, rendez vous est pris à Sète avec un couple voyageant en vieux Land Rover (super bien équipé) rencontré sur internet. A la base, je devais être le seul motard, mon but étant de ramener ma vieille Africa Twin, inutile ici, dans la famille de ma femme, à Bamako. Oui mais voila, à force de parler de ce voyage, Mathieu a craqué et a récupéré lui aussi une vieille Africa (identique !) utilisée récemment quand on était parti au Maroc. 5 jours avant le départ, nous voici donc deux glands à moto, censés traverser la Mauritanie par la piste, nous les purs ignorants du sable … ma foi qui ne tente rien n’a rien !
Tiens, la Mauritanie, les français assassinés juste avant, le Dakar annulé, les familles paniquées … AAAAh fuyons ce monde surmédiatisé où le moindre fait divers peut prendre des proportions hallucinantes, où le mot Al Qaida est aussi souvent utilisé que le mot Sarkozy … oui décidément fuyons.
Une vidange, des pneus Michelin Désert, quelques outils, des bidons de 20 L à mettre sur le Land et c’est parti !
Le mercredi 9 janvier, on dépose les deux mémères sur l’auto train pour les retrouver le lendemain matin à Avignon. 130 bornes d’autoroute sous la flotte et les pneus Michelin Desert se comportent très bizarrement sur route …. vivement le soleil. On arrive à Sète, on retrouve comme prévu nos deux compagnons de route, le premier contact avec Xavier et Céline est très encourageant même si Xavier a un sourire crispé lorsqu’on évoque l’état de nos grosses : grosse consommation d’huile pour Mathieu, moteur qui tourne comme une patate pour la mienne etcetc… 36 h de bateau, idéal pour se reposer, faire connaissance, se faire ch.ier, bouquiner et le samedi 12, un superbe levée de soleil sur le très encombré détroit de Gibraltar
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On débarque à Tanger, et bizarrement les formalités se passent extrêmement rapidement … à nous l’Afrique !
CHAPITRE 2 : P.utain, le Maroc et le Sahara occidental c’est long !
L’objectif un peu hallucinant est de traverser le Maroc et le Sahara occidental en trois jours … soit plus de 2000 km. Oui oui, à votre service ! On emprunte la toute nouvelle autoroute du roi, les aires de repos sont … typiquement françaises, les jumelles toutes les 50 bornes (oui !) … rien de bien passionnant, calés à un petit 110 km/h (le 4x4 ne dépasse pas les 90), on se goure de sortie après Casablanca, on roule de nuit le but étant d’arriver à Marrakech … mais on est crevé (déjà !) et on dort comme des manouches sur une aire d’autoroute en construction à 80 km au Nord de Marrakech. Le bivouac le plus pourri de l’histoire … pas grave, on se rattrapera !
Le lendemain, Mathieu et moi nous envolons sur des nationales blindées de camion où le dépassement en 4x4 est impossible. On se donne rendez vous sur la côte afin d’avoir un bivouac digne de ce nom… Un plein d’essence, des petites courses (bah ouais on a le temps, ils se traînent avec leur 4x4 !) Mathieu et moi trouvons un lieu où se poser paradisiaque, avec coucher de soleil et tout et tout … petit joint, le soleil se couche mais KESKIBRANLE … allo ? ah vous êtes 50 bornes devant ? ah ? Meeeerde, route de nuit montagneuse, fatigués, on les retrouve et on se pose éreintés au bord d’une falaise … il va falloir qu’on s’attende plus souvent.
Et hop ! réveil militaire bientôt habituel avec le levée du soleil à 6h30 … et il faut bien se faire une raison, on fera pas1200 bornes aujourd’hui !
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On roule on roule on roule, et le Sahara ouvre ses portes, les virages disparaissent, l’océan se montre par moment, on fait un ptit tour dans le sable mouaais, les contrôles d’identité tous les 80 km, des cinglés en vélo…
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Et un PV … et oui, où que j’aille, il faut toujours que je me prenne un pitain de PV. A chacun de ces fameux contrôles d’identité, où il faut remplir toute un paperasse et dire « non pas de cadeau », il y a un panneau tout pourri écrit « STOP Gendarmerie royale » … moi qui avait enfin trouvé deux virages déboule donc à 110 et ne peut m’arrêter … le flic commence à sortir son baratin, m’offre le thé, m’explique que c’est 400 dirham (40 euros !) … et la mes enfants, c’est le moment de sortir la tactique du merlan frit, testé et approuvé taaaant de fois avec notre chère bleusaille nationale : rester courtois, paraître triste, assumer blablabla … et je m’en tire finalement avec un PV à 100 dirham pour … non port du casque OOOh c’est bon. On dépasse Laayoune, tiens il fait nuit … et on finit par dormir sur le bord de la route, sales et crevés.
6h30, mardi 15 janvier, au programme 650 bornes de ligne droite entrecoupée de contrôles et l’espoir d’un hôtel, d’une douche (oooh une douche), le sans plomb commence à disparaître au profit du super. Les pneus commencent à tirer un peu la tronche, les motos roulent comme des patates donc tout va bien, on passe la dernière ville (militaire) marocaine de Dakhla … et la plus rien, plus de circulation KEDAL, un banc de bitume et des chameaux, le vent souffle fort et recouvre virtuellement le bitume d’un fine couche de sable blanc (c’est beau !).
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On arrive enfin à l’hôtel, la douche est chaude (AHAHAHAH), la dernière station service marocaine (c’est beaucoup plus cher en Mauritanie) est à cours de gasoil et le Land, rempli à ras bord de ce précieux breuvage, est convoité gentiment par les 15 camions qui attendent le ravitaillement … demain, à nous la Mauritanie et la piste !
CHAPITRE 3 : le sable, le vent et le vent de sable
6h30 comme d’hab, on glandouille une bonne heure à la frontière côté marocain et c’est parti pour ce qui est appelé le « no man’s land ». Ce fameux no man’s land est en fait une piste de 5 km entre la douane marocaine du Sahara occidental et la douane mauritanienne, anciennement minée en bon souvenir de la guerre qui a opposé les deux pays (en fait le Sahara occidental n’est pas reconnu comme marocain par les nations unis et il est revendiqué par les salawi mauritaniens … enfin pour faire simple quoi) il n’y a pas si longtemps. La « légende » veut qu’il est facile de s’y égarer et donc de péter sur une mine … sympa non ? En réalité, c’est du flanc, on voit à vue d’œil la douane mauritanienne, la piste est parfaitement tracée, bref beaucoup de bruit pour plus grand-chose. Allez hop, pour ne pas changer, formalités administratives, on tamponne, on retamponne, on paye, on prend une assurance (bidon ?), on discute, on nous explique que la Mauritanie condamne avec honte l’assassinat des français, qu’on est les bienvenues … tout va bien ! On est désormais en Mauritanie messieurs dames, encore 60 km de bitume et c’est théoriquement parti pour 600 bornes de pistes ensablées le long d’une voie ferrée perdue au milieu du désert, reliant une mine de fer perdue dans le Sahara à Nouadhibou, grosse ville mauritanienne sur l’Atlantique. Le train est gros, très gros, il en passe peut être 2 par jour … mais il a 150 wagons … ce qui en fait un des deux plus grands du monde. Petit village, premier sable mou et … boumbadaboum, Mathieu se vautre, moi j’en ch.ie mais je passe … heu hum on a fait 50 m de sable et on est déjà en sueur. On se pose au tout début de la piste et le train arrive…
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Quand je vous disais qu’il était balèze. Ah oui au fait, il y a du vent, ça a l’air de rien dit comme ça mais c’est un vent fort … et ya du sable partout donc on BOUFFE DU SABLE et on va en BOUFFER pendant les 10 jours à venir. Ce vent, c’est l’harmattan : L’harmattan est un vent chaud et sec, de direction Nord-Est à Est, en provenance du Sahara.Il souffle de décembre à février sur toute l’Afrique de l'Ouest, du Sahel au Cameroun et au Tchad. Chargé de poussières et de sables (fines particules de 0, 5 à 10 millièmes de centimètres), il peut obscurcir l'athmosphère durant plusieurs jours et il favorise ainsi les épidémies de méningite dans les pays sahéliens. Donc en fait, les paysages de carte postale, c’est dans le kukekette, on voit rien à plus d’1 km et le pire, le PIRE, c’est que les gens la bas disent « ooh aujourd’hui ça va ». Bref, on dégonfle les pneus (~ 1.3), Mathieu et moi nous regardons (« Force et robustesse ») avec une certaine appréhension et c’est parti. Les bords du rail sont composés de sable extrêmement mou et Mathieu et moi décidons donc de rouler entre les rails … hum, ça a l’air dur, mais en fait c’est mou et rempli de bout de métal … en un mot, 600 bornes comme ça, je meure.
Allez hop, je me décide, on est dans le désert, on voulait du sable, alors roulons dans le sable et nous quittons l’affreuse voie de chemin de fer … et c’est pas si mal, même si c’est extrêmement casse gueule. Mathieu élabore la théorie du poids (le cu.l) en arrière façon poudreuse qui marche pas mal … et on fait notre premier ensablement
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Très vite, la confiance arrive, 70/80/90 aaaaah mais c’était donc vrai : dans le sable, en Africa Twin, bourriner tu devras et oooh miracle, la moto flotte, c’est merveilleux, le paysage qui ne donnerait rien sur une photo est impressionnant, le sourire sur les lèvres je pars devant, sors des traces … essaie de revenir derrière eux et BOUM me gaufre à petite vitesse. Pas grave, j’arrive miraculeusement à relever la moto, relève la tête … personne. Je roule 200 m … personne. Je coupe le contact, écoute … rien personne. Hum c’est ballot, j’ai pas d’eau, le téléphone ne capte pas, la piste s’efface avec le vent… la sueur froide arrive. NE PANIQUONS PAS. J’aperçois une tente de chamelier au loin et roule m’y réfugier. L’accueil est merveilleux, ne t’inquiètes pas petit touriste effrayé, tu vas retrouver tes amis, prends d’abord un peu de lait de chamelle sucré (ooooh que c’est bon), un bon thé, détends toi. Moi et les hommes du désert grimpons au sommet d’une dune pour pouvoir capter le réseau, je laisse mon message, mon hôte appelle tous ses potes pour prévenir qu’un touriste est perdu et nous retournons sur la piste pour attendre … et finalement, le cher Land Rover vert arrive (MAMAAAAAN), on est tous soulagé mais on a perdu pas mal de temps. On finit par faire 60 bornes avant la nuit, Mathieu et moi bourrinons entre 70 et 110, un vrai régal, le pied du motard, le kiffe, le vrai. Ouf, bivouac au milieu de nul part, je me suis fait peur mais … tout va bien et il semble bien qu’on soit capable de rouler dans le sable !
6h30 ah et si on faisait un peu de moto ! La journée commence comme elle s’est finie, le GRAND KIFFE, 120 bornes avalées comme si de rien n’était. Nous attaquons une partie beaucoup plus ensablée (dunettes), le vent souffle très fort, on voit rien …4e aah je m’enfonce bon alors fond de 3e aaah fond de 2e … une montée, fond de 1ere ouf ça redescend fond de 2e et hop 15 litres au 100 (25 pour le 4x4). Tiens Mathieu s’arrête, heu ça va ? Ah bah en fait, la moto s’est coupé brutalement et ne redémarre plus… on tapote, on regarde, on lui parle, nan elle redémarre plus… Après plusieurs réflexions, on finit par tester sa pompe à essence (le tout en BOUFFANT du sable) … qui ne marche plus. Et m.erde ! Un pickup répare au loin la voie ferrée et nous leur demandons de nous amener la moto au village (le seul un peu gros sur 500 bornes) à 15 bornes d’ici. La moto de Mathieu est donc sanglée n’importe comment à l’arrière du pick up … la piste jusqu’au village est extrêmement molle, je suis à deux doigts de m’ensabler mais m’en sors en brûlant ma moto (fond de 1ere, gerbe de 10m et on pousse avec les pieds). Une fois arrivé au village, nous sommes crevés, les enfants sont infernaux (AAAH), on passe l’après midi à essayer de trouver une pompe … pour finalement installer une vieille pompe à essence de Land Rover. On essaie de la faire tenir avec du fil de fer, la moto redémarre (et oui !) et Mathieu est chargé d’essayer de nuit, dans un village (donc sable très mou avec plein d’obstacles) sa nouvelle et merveilleuse réparation de manouche. Evidemment, tout ce qu’on arrive à faire c’est 50m laborieux, on voit rien et c’est dangereux, le mec veut qu’on lui paye 50000 ouguiya (la monnaie de la bas que nous appelions zigouigoui) soit 150 euros… en un mot c’est vraiment n’importe quoi. L’essai est repoussé au lendemain et nous passons la nuit chez les gendarmes. Vendredi 18 janvier 6h30, pour changer, l’essai n’est pas concluant et nous devons laisser, la mort dans l’âme, la moto à la gendarmerie (enfin la cabane quoi) du village en n’étant pas sur d’être en mesure de revenir la chercher. Et c’est reparti, mais je suis seul (ce qui ne m’empêche pas de prendre égoïstement mon pied)
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Le GPS indique le prochain waypoint tout droit à 6km … donc je fonce tout droit, en plein dans de vrais dunes, sans trace … et je m’ensable lamentablement. Le 4x4 qui m’a suivi s’ensable aussi sauf que c’est beaucoup plus embêtant, on met plus d’une heure à le désensabler en BOUFFANT du sable comme jamais et on décide d’arrêter les frais et de contourner les dunes. Je suis mort, je suis le Land à distance et … plus rien. J’essaie de redémarrer mais plus rien… aaaah on diagnostique encore une fois une panne de pompe à essence (quelle m.erde cette pompe !) mais cette fois, nulle part ou la laisser et nous la couchons donc à l’abri d’une herbe à chameau, « cachée », en prenant les coordonnées GPS.
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C’est donc avec les deux tocards de motard à l’arrière du Land que nous finissons la journée (en buvant allégrement du rhum pour se consoler) pour finalement arriver à Atar, grosse ville ou nous avons rendez vous avec un autre 4x4 qui connaît bien la Mauritanie. Je suis malade, un peu saoulé et je m’écroule ….
Une bonne nuit de sommeil et hop, pas le temps de se reposer, l’auberge nous propose moyennant 200 euros d’aller chercher les deux bécanes, un Range Rover un peu pourri, une remorque, un mécano, un « pilote » mauritanien et c’est reparti en sens inverse ! Nous disons au revoir à Xavier et Céline qui continuent leur aventure sans nous (c’était le contrat) et on se donne un éventuel rendez vous à l’autre bout de la Mauritanie au cas ou on arriverait à avoir du réseau. Ce dépannage sera hallucinant, le païlote décidant de prendre un raccourci dans les dunes (avé la remorque c’est super pratique), nous ensablant mais on passe quand même ! Hop, on retrouve ma moto grâce au GPS et c’est l’heure du thé et de la prière On la laisse chez des chameliers (thé encore) et on fonce en direction de la moto de Mathieu. On s’arrête dans un petit village (thé) pour la nuit en se faisant allégrement dragué par de jeunes mauritaniennes très aguicheuses (12, 15 ans ?).
6h00 (thé) et on est reparti, on récupère la moto de Mathieu qu’on arrive tant bien que mal à faire rentrer DANS le Range (on défonce l’araignée, on vire la roue avant…), un petit thé et c’est reparti.
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On récupère la remorque, on crève une première fois, notre pilote décide de nouveau de prendre un raccourci qui consistera à mettre 30 minutes (10 tentatives) à monter une pente ensablée à 25 % avec les DEUX motos… on crève une deuxième fois, on bouffe de la poussière, du sable, on boit 12 thés et on arrive exténuer à l’auberge … ouf ! Le lendemain, on arrive tant bien que mal à « réparer » la pompe de Mathieu, on commence à se renseigner pour se faire livrer une pompe…on se repose, on se lave, on visite Atar mais on BOUFFE du sable et puis Atar c’est nul…
Mardi 22 janvier, Joël, le mec qui tient le magasin Honda près d’Athis Mons sur la nationale 7 dit à notre pote chargé de nous sauver : « mais heu les gars, une pompe, ça sert à rien, branchez le tuyau en direct ça devrait marcher » Ah, oooh et bein on essaie et devinez quoi ! Et bah ça marche et ces foutus KONNARDS de rédacteur de manuel technique, ils sont pas foutus de l’écrire AAAAH LES KONS, 4 jours et 200 euros de perdu pour rien !! On décide d’aller faire un essai en partant pour Chinguetti, ville touristique bordée d’immenses dunes à 80 km d’Atar … et au bout de 50 m la pompe de Mathieu relâche … bon cette fois on sait comment faire et c’est reparti. Tiens c’est marrant, pour changer, le vent est étourdissant, on voit rien, on fait une petite pause et … aah bah tiens c’est MARRANT ça aussi, le démarreur de Mathieu ne fonctionne plus. Ne nous énervons pas, ne nous ENERVONS PAS. Poussette et on rentre à l’auberge la queue enter les jambes, bien décidés à quitter cette ville de m.erde le lendemain … ah oui et au passage, le démarreur de Mathieu n’aura plus aucun problème après ça… Une petite photo du camion de nos voisins hippie/junkie/vampires (« Jesus freaks man ») qui ne sortaient en moyenne que 10 minutes par jour…
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CHAPITRE 4 : la renaissance
Mercredi 23 janvier, il nous reste un peu plus d’une semaine pour arriver à Bamako, il est temps de quitter cette région (l’Adrar) qui ne nous aura pas porté chance même si les 400 km de pistes ensablées resteront inoubliables… On part vite, sans prévoir à bouffer, avec 1.5 litre de flotte par personne pour 450 km de banc de bitume dans le désert sans possibilité de ravitailler en essence, une seule ville à traverser, et dans le but de rejoindre Nouakchott, capitale de la Mauritanie. Nous n’avons aucune idée de l’autonomie de nos mémères sans pompe à essence (a priori les 5 derniers litres ne pourront descendre par gravité) et la moto pèse, avec le bidon de 20 litres plein à ras bord, plus de 300 kg. Ce que nous prenions pour une formalité (du bitume ma foi), va devenir très vite une des plus dures journées de moto de toute ma vie. Le vent souffle extrêmement fort, en rafale et complètement de travers ce qui a pour conséquence une perpétuelle lutte avec la machine … et des pneus qui ne s’usent que d’un côté (un angle constant d’au moins 15 °). A chaque pose, on BOUFFE 50 kg de sable, la moto de Mathieu, posé sur le bas coté pendant une pose pipi, se fait carrément renversé par le vent (c’est pour vous dire sa force). Il fait extrêmement chaud, Mathieu est malade et je me sens de plus en plus desséché. Mais cessons de nous plaindre, un petit hors piste nous offre tout de même de belles dunes.
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Lors de notre propre ravitaillement essence au bout de 230 km (ça devrait passer !), mon bidon trop rempli se déverse sur mon pantalon et dans mes bottes … cool j’avais besoin de ça. Bref, on arrive quasiment en panne d’essence (ça s’est joué à 2 ou 3 km près) à Nouakchott et on se trouve une auberge pour souffler. Je me rends compte que j’ai beaucoup de fièvre, que je suis loin d’avoir assez bu, que mon bide est retourné, que pis.ser me fait mal… en un mot, je suis en complète déshydratation pour la première fois de ma vie et c’est loin d’être une partie de plaisir. 3 litres de flotte plus tard et un repas que je me force à avaler, je m’effondre dans mon lit à 20h30 en me demandant comment je vais faire pour repartir le lendemain.
Le lendemain, grâce matinée 7h00, sur le point de partir (je suis complètement remis … à part mon ventre), on rencontre un jeune couple de suisses, un peu paniqués par l’idée de passer par Aleg, la ville ou les touristes se sont fait descendre et ils nous expliquent qu’ils comptent faire aujourd’hui leur visa pour le Mali… Mathieu et moi regardons la carte et on constate qu’il semble possible de rentrer au Mali par la piste … ce qui implique d’avoir le visa à l’avance… et puis une journée de repos, ça fera du bien. Allez hop, journée avec les suisses (très sympa), visa fait en une heure, on prend même les assurances, on bouquine, on glande et demain, 600 km entre Nouakchott et Kiffa nous attendent le long de la route de l’espoir. Rien à voir avec le précédent tronçon, le vent est beaucoup plus raisonnable, la journée se passe super bien … hormis l’envie pressante de me vider à chaque arrêt ce qui pose parfois problème lors des contrôles de gendarmes. Au matin le paysage est vraiment grandiose avec de magnifiques dunes de sable rouge et les photos prises ne sont pas à la hauteur … donc à vous d’imaginer. On s’arrête à Aleg faire de l’essence, pas de terroriste, pas de Ben Laden, on nous aurait menti ? Pour les nombreux contrôles de police (cadeau, blabla), j’élabore une nouvelle stratégie consistant à ne pas laisser le temps au flic de sortir de sa cabane et de passer à fond de 5 en faisant coucou de la main … On rentre dans Kiffa (j’ai encore du ch.ier - excusez le terme – derrière la cabane des flics) avant la tombée de la nuit, juste le temps de visiter les auberges minables de la ville. Dans celle que l’on choisit, tout est crade, tout est laissé à l’abandon, c’est cher pour ce que c’est, vous ressortez des douches plus sales que vous n’y êtes entré … mais bon, les suisses nous rejoignent, des américains débarquent en limousine venue de Californie, moteur V8 consommant 45 litres au 100 dans le sable
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Le mec du coin nous indique, malgré les avertissements d’un motard portugais qui y avait renoncé, que la piste entre Kiffa (Mauritanie) et Kayes (Mali) est tout à fait faisable… Samedi 26 janvier, on choppe 10 litres de flotte (pas question de refaire la même erreur), on fait les pleins, et c’est parti pour 300 km de piste jusqu’au Mali. La piste alterne entre le facile et le super difficile à savoir piste écroulée et remplacée par du sable profond, mou et labouré. Dans le désert, le sable c’est cool parce que tu n’es pas obligé de rouler dans les traces de 4x4, tu roules à coté, tu a le Sahara pour toi. Ici, la piste est bordée d’arbre et de pierre et il est difficile d’en sortir et je peux vous garantir que les sillons de 40 cm de profondeur de sable c’est épouvantable. 2 méthodes existent sur le marché, la méthode vaillante et courageuse qui consiste à appliquer l’adage « dans le sable, bourriner tu devras » et donc d’arriver à 40 km/h dans les sillons et à essayer de tenir fermement le guidon. Cette première technique est valeureuse … mais vouée à l’échec avec un poids de 320 kg car la roue avant finit invariablement par faire ce qu’elle veut, la garce, et c’est ainsi que je me suis tapée une gaufre assez rapide (30 km/h) juste devant un village, les habitants morts de rire. Passons à la deuxième méthode, celle dite du canard, que je maitrise personnellement très bien, et que Mathieu a eu un peu de mal à accepter (moins noble pfff…) : elle consiste tout simplement à rouler à un très rapide 4 km/h, les pieds grand sortis, c’est moche mais moins casse gueule … et surtout la chute y est moins violente. Le désert se transforme petit à petit en savane (ahahaha conn.ard de vent bye bye), on roule désormais à coté de la piste pour éviter les sillons creusés par les camions … ce qui est extrêmement agréable : petits slaloms dans l’herbe jaune, entre les arbres, le sol est suffisamment dur pour que les motos ne s’enfoncent pas, les points d’eau sont squattés par un nombre de têtes de bétail jamais vu pour moi (2000 bêtes ?).
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A CHAQUE personne croisée, nous demandons notre chemin car en l’absence de carte précise et de point GPS, on risque de se retrouver vite fait au Sénégal … les gens sont vraiment adorables et nous ne nous serons jamais perdus. Nous arrivons le sourire au lèvre à 15 km de Kankossa, dernier gros village mauritanien avant la frontière et … BIENVENUE EN ENFER. OOOOh, 15 km, 2 heures oui messieurs dames, du 7.5 km/h. Le charmant village (pas de photo car trop de sable, de sueur et de chute) est à flanc d’une grosse dune molle de sable rouge. Et oui, la savane praticable sur le côté de la piste c’est fini, maintenant c’est du vicieux, du mou, du moins mou et puis dans les villages les gamins courent partout, la moto chauffe, relever la moto nous faire perdre 1 litre de flotte, 4 chutes pour moi qui n’ai plus de bras. On arrive enfin à dépasser le village et le sable et il est temps de se reposer au milieu des palmiers … nous avons fait 130 km en 5h de moto.
Le lendemain, la journée se passera comme sur des roulettes, pistes beaucoup moins ensablées, passage de la frontière complètement fantôme (aucun poste de contrôle de rien du tout), parfois, on a même le droit à du roulant (ahahaha 110 km/h sur la terre séchée LE PIED) et on décide finalement de dormir à l’ombre d’un baobab à 20 km de Kayes, ville malienne de 80000 habitants tout de même.
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Lundi 28 janvier, on arrive facilement à Kayes par une piste roulante et jouissive … et il est très bizarre de se retrouver dans des bouchons, la pollution et une vie foisonnante. On se trouve un hôtel propre, dans ce pays la bière est enfin de retour (yeeees !), on signale notre entrée sur le territoire (coucou !) à la police malienne et puis on se décide à faire un petite soirée festive, bar, bières (beaucoup) et deux maliennes « légèrement » intéressées viennent discuter avec nous. Ne rien leur offrir (à part de la bière), rester poli, discuter et tout se passe bien. On fera même un petit tour au casino, un peu bourré, une femme prendra littéralement les jetons dans les mains de Mathieu … et lui fera gagner 6000 CFA (8 euros) de quoi se payer une autre bière ! Il nous reste deux jours de route pour arriver idéalement à Bamako mercredi soir et nous décidons donc d’emprunter la piste longeant le fleuve Sénégal jusqu’à Bamako soit 450 km de piste initialement prévu.
Nous avions connu le bitume (beaucoup !), le sable (pas mal surtout dans la bouche), la savane (ouuuui), la terre (bourriner !) … à nous la caillasse, la piste ressemblant parfois à une course vicieuse de trial (pierres grosses comme ma tête dans un montée à 40 %). En un mot, la piste est l’inverse exacte du roulant, les motos hurlent de douleur, le fleuve Sénégal apparaît de temps en temps pour nous réchauffer (Mathieu y fera trempette et apprendra plus tard qu’il est blindé de crocodiles)…
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6 heures de motos non stop et 150 km. Le porte bagage Tourratechmescouilles de Mathieu pète une première fois, puis lâche complètement une deuxième … les bagages frottant la roue, on ne peut plus continuer et heureusement le village de Bafoulabé n’est qu’à 5 km (encore un coup de pot). Comme d’hab, les gens sont adorables, on nous trouve un soudeur et c’est reparti !
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On nous explique qu’il existe une piste très roulante qui va vers Bamako et nos motos nous crient d’opter pour cette solution. Avant la nuit, nous traversons le fleuve (c’est plus le Sénégal) par la seule voie possible, la voie de chemin de fer (on en aura bouffer du chemin de fer !) … sauf qu’on se fait engueuler car le train arrive et il faut donc patienter comme tout le monde (sécurité au top !). La fin du voyage se profile, dernier bivouac (Inch’Allah), et le lendemain, dernier sanglage (interminable !) … et on aperçoit au loin des hippopotames sous l’eau. 80 km à 110 km/h sur une piste je dirais damée (c’est bon !) et hoooo Tourratechmescouilles lâche encore. Atelier soudure numéro 2 et on se fait vraiment plaisir en se prenant pour Peter Hansel et Richard Sainct, à fond les bananes, en faisant le spectacle devant les enfants, en prenant quelques bosses … et on arrive à Kita, ville située à 190 km de goudron de Bamako. Cette fois, c’est presque fini … oui mais non car un petit bruit suspect et TRES désagréable commence à se faire entendre sur ma grosse. On tapote, on lui parle et on roule 40 km … oui mais la c’est plus possible, ma roue arrière est comme vrillée. On regarde et … aaaaah, hum, les roulements de roue arrière sont morts (enfin moi j’y comprenais rien mais Mathieu a tout de suite vu le problème), les bibilles tombent et on est sacrément dans la m.erde. En France, qu’est ce qu’on fait dans ce cas la ? On trouve un magasin Honda et on achète les roulements … oui mais la c’est pas possible donc comme d’habitude, on fait confiance à l’extraordinaire gentillesse des maliens. Cette fois, un mec est carrément prêt à tout pour nous : Mathieu l’emmène sur sa moto (en faisant le spectacle à 140 apparemment) chercher des roulements dans la ville située à 60 bornes d’ici, je n’étais pas la mais le mec secoue toute la ville, fait rouvrir les magasins fermés, parvient à trouver deux roulements (2000 CFA soit la somme astronomique de 3 euros) … et ils reviennent de nuit me retrouver (le tout en évitant un buffle d’extrême justesse). C’est pas fini, il vire le néon qu’il a chez lui (seule lumière) laissant sa famille (sa femme était belle à tomber par terre – comme un paquet de maliennes soit dit au passage- dixit Mathieu) dans le noir complet, le branche sur une batterie et c’est parti pour l’atelier bricolage. Heu bon heu on appellera ça une réparation de manouche (avé tout le village autour), il manque une pièce, les roulements ne conviennent pas exactement et la on vous dit : « bon t’es prêt à faire 130 bornes de nuit ? ». Paniproblème, le mec nous demande … rien, et nous dit « comme ça quand je viendrai en France, on m’aidera ». Nous t’aiderons cher Issa, mais pour ce qui est de la France … attends toi plutôt à des coups de baton. Il est 10h du soir, route de nuit à la fraiche sur une route toute neuve, la grande confiance dans ma roue arrière et on parvient complètement morts à Bamako qui paraît gigantesque de nuit (c’est de loin, la plus grosse ville qu’on est vu depuis qu’on est parti). Je retrouve mon chemin et parvient dans l’eldorado, lits préparés, bouffe à gogo, douches nickel chaudes aaaah.
Nous resterons 2 jours dans ma belle famille, on installe les motos sous une bâche et il est temps de prendre l’avion … 14 h insupportable (la chiasse…) par Royal Air Maroc. La petite aventure est terminée et il est temps de retrouver notre quotidien mais aussi nos potes, nos familles et surtout nos petites femmes.
CONCLUSION : nous avons eu beaucoup de chance mais ce que je retiendrai le plus, c’est l’incroyable gentillesse des centaines de gens que nous avons pu rencontrer et je regrette de ne pas avoir osé les prendre en photo… ouais définitivement, c’est pas la moto, ni les paysages, mais bien les gens, ces différents peuples tous accueillant (surtout dans les villages, hors des grandes villes), charmant, ces femmes grandes gueules et souvent magnifiques (aaaah au Mali c’est quelque chose !) … que de sourires, de gestes et de paroles échangés !
Et puis beaucoup plus terre à terre, je voudrais rendre hommage aux pneus Michelin Desert, qui en bouffé plein la gu.eule … indestructibles, vous en connaissez beaucoup, vous, des pneus capables de rouler 300 km comme ça ?
http://img135.imageshack.us/img135/3086/photo19hq1.jpg
… et bien sur, rendre hommage à l’increvable Africa Twin, moteur de tracteur, fait pour durer 1000 ans, partie cycle de Hummer … bref, une moto taillée pour l’Afrique.
* *************
salutations à xavcé du forum (ceux du 4x4) ... on va passer vous voir, promis
Istanbul: une semaine en mai 2008 ( 1ère partie ) English translation pending
Après un 1er séjour à Istanbul en Février 2006, ( récit complet et détails = http://www.vazyvite.com/...stanbul/istanbul.htm ) nous sommes tombés sous le charme de cette ville fantastique. Par contre, sous la neige et avec 5°, il nous manquait une ambiance qu'on sentait + riche avec un peu + de chaleur. On ne sera pas déçus effectivement !
Cette fois, ce sera juste avec Môman, alias Mauricette 😛
Vendredi 9 Mai 2008 :
Arrivés la veille à Minuit, le temps est gris donc ce sera la ville "moderne" et ses centres commerciaux. On veut voir tous les aspects de cette ville cette fois. On prend l'AKBIL ( Pass électronique qu'on charge à 50 YTL ) et on prend le métro vers le Nord.
1er centre commercial étonnant, le Kanyon :
Boutiques branchées et design. Une architecture splendide !
2 stations + bas, c'est le Cevahir ou le + grand centre commercial d'Europe, mine de rien. 8 étages, des cinémas, bureaux, appartements; restaurants ... Rien à envier à n'importe quelle capitale !
Nous continuons à revenir vers le centre de Taksim et nous arpentons Nisantasi. Là aussi, c'est l'équivalent des Champs-Elysées et tout le beau monde vient y faire son shopping Top Fashion.
Pour contrebalancer, on se dirige vers Dolapdere. C'est le quartier des garages en tout genre mais plutôt la bricole quoi.

Les mosquées ne sont pas toujours aussi flamboyantes et magnifiques qu'on l'imagine :

Le quartier est un peu peu destroy et les anciens bâtiments perdent un peu de la splendeur d'antan :

Direction les quais d'Eminonu pour se renseigner sur les horaires de bateaux pour les prochains jours. Une odeur de friture de maquereaux envahit tous les quais avec des grills un peu partout et des tables de fortune.

Impossible de résister, ce sera notre dîner à 4 YTL le sandwich avec un maquereau grillé. Super qualité/prix !
Nous remontons vers Taksim par la rue incontournable d'Istanbul by night, Istiklal Cadessi. C'est Vendredi et noir de monde.

Samedi 10 Mai :
Aujourd'hui, nous prenons le bateau pour Eyüp, un haut lieu religieux d'Istanbul.
Dès le débarcadère, on se croirait comme à Lourdes. Des dizaines de bus remplis de turcs, des boutiques partout ...

Cimetière ottoman :

Beaucoup de gamins "déguisés" en sultan. Comme la 1ère communion ? On n'a pas trop compris le concept !

Nous montons vers le fameux café Pierre Loti ... et maintenant, y'a même un téléphérique :

On déjeune ici et on prend un taxi pour rejoindre les murailles terrestres à la porte d'Edirne.

Malheureusement, la Mosquée Mihrimah est en pleine rénovation et fermée pour de longs mois à priori. Nous longeons les murailles vers le quartier de Fener. C'est populaire et l'ancien quartier grec.

Arrivés sur la Corne d'Or, on prend un taxi pour revenir sur Eminonu et le bazar aux Epices. Nous revisitons la petite mosquée de Rustem Pasa, une merveille :

AVant de rentrer dans le "cirque" du Bazar Egyptien, nous faisons le tour par les rues adjacentes, + authentiques bien évidemment :



Nous remontons ensuite vers le Grand Bazar juste pour la plaisir des rues commerçantes avec ces miliiers de magasins de vêtements en tout genre.
19h00 : Tout commence à fermer donc nous cherchons déséspèrement un endroit pour boire une bière réconfortante après ces kms de promenade. Aucune boutique à kebab en propose et on se retrouve en terrasse dans un TexMex . Bah, la soif est la + forte !
Un petit coup d'oeil à la Mosquée Bleue à la tombée de la nuit :

20h00 : Appel de la prière. C'est toujours aussi magique lorsque toutes les mosquées se répondent au même moment. On craque et on y va ! Il faudra juste attendre 20mn car elle est fermée aux touristes pendant ce temps.


C'est toujours aussi grand, aussi beau, aussi bleu, aussi ..... et à cette heure tardive, on en profite + tranquillement !
Dimanche 11 Mai :
Allez on est parti pour notre série de croisières, ratées pour cause de mauvais temps en Février 2006. Aujourd'hui, c'est la fameuse croisière sur le Bosphore. Nous allons donc remonter vers la Mer Noire. 12, 5 YTL l'AR donc vraiment pas cher. Départ à 10h30 pour 1h30 jusqu'au Terminus ci-dessous :

C'est ici que les navires attendent les pilotes qui vont les guider tout au long de ce couloir embouteillé.

Bon déjà c'est le grand foutoir sur la bateau avec les gens qui vont d'un bord à l'autre pour prendre des photos, qui restent debout devant ta figure sans se soucier de bloquer la vue à l'autre moitiè du bateau. Tu ne vois que des fesses au final 😠 J'abandonne l'idée de prendre des photos devant tant d'hystérie. On verra au retour !
Il n'y a pas bien sûr que des palais !

J'ai donc pris toutes les photos que j'ai voulu au retour . Tout le monde ronfle à l'intérieur en fait. Au final, ça nous a pas enchanté le Bosphore ! Peu de ces fameux Yalis historiques ou trop loin.
Au retour, nous descendons avant Eminonu à Ortakoy :

Le Dimanche, c'est la promenade de beaucoup de monde. Un petit marché avec des stands de bijoux, foulards et autres pièges à fille 😕 Beau temps donc grosse foule ! 17h00 : C'est l'heure du goûter et tout le monde mange . On craque pour des crêpes qu'on garnit à la demande, sucré ou salé. Ce sera fromage et herbes pour nous.

Magnifique petite mosquée comme une bonbonnière :

Ici les pommes de terre fourrées de légumes, épices, etc .... Gros succès en tout cas. 1 personne sur 2 en a une. On ne testera pas !

Retour vers Taksim et par Istiklal Cadessi. Nous dînons dans une petite rue parallèle, la Nevizade, avec à gauche, les bars et à droite les restaus. On fait les 2 côtés 😎

Lundi 12 Mai :
2ème croisière au programme et aujourd'hui ce seront les îles des Princes. Départ de l'embarcadère de Kabatas. 2, 60YTL jusqu'au Terminus ... pas de quoi s'affoler, hein !
4 arrêts avant la + grande île de Büyükada.
Dès l'arrivée, tout le monde se précipite sur les loueurs de vélos ou des calèches pour aller ... ben on sait pas trop où et pourquoi en fait.
J'ai 3 guides et on te parle des îles mais personne ne te dit quoi voir et où. Bref, on reste à pied et on suit tout ce beau monde au pif.
Les trottoirs sont en travaux et des palettes en peu partout. On est loin du buccolique tu vois. En plus, ça pue le crottin de cheval dans toute l'île. Je plains ceux qui résident ici pour le calme et le grand air 😠
Ci-dessous, un exemple flagrant du souci local. Une maison double avec 1 partie nickel et restaurée à prix d'or sans doute et l'autre moitiè en épave :

Celle-ci appartient à l'état ... Pas vraiment exemplaire 😕

Le parking à calèches. Impressionnant et une puanteur infernale !
On déjeune rapidement et on reprend le bateau de 15h00. On a vite fait le tour sauf ceux qui vont effectivement + loin pour les plages ... mais on n'est ni équipé ni venu pour ça ! Franchement, vu du bateau, les autres îles n'offrent pas beaucoup d'intérêt et surtout t'es coincé 2h00 avant le prochain bateau et ça nous a pas paru nécessaire !
Nous sommes revenus du côté de Beyoglu. Visite de la Mosquée Ali Pasa encore de Sinan ! La fontaine et les arcades pour les ablutions des fidèles :


Nous remontons vers la Tour de Galata par des ruelles. C'est toujours un peu au flair pour y arriver :

Vue depuis le sommet :

Une fois de + et encore et encore, nous revenons par Istiklal Cadessi. L'animation y est permanente et la foule impressionnante. Quel changement par rapport à Février et au quartier pour touristes de Sultanahmet. C'est vrai que lorsque l'on est, comme nous il y a 2 ans, à Sultanahmet, on n'imagine pas cette ambiance juste de l'autre côté du pont.
En dessous du lycée de Galatasaray au milieu de cette fameuse rue, il y a, ce qu'on appelle ici, la rue des Français, la Cezayir Sokak. C'est mignon comme tout, tout en escalier et bar à tous les étages

C'est vraiment sympa et original.
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>> Suite sur la 2ème partie = http://voyageforum.com/...ost=1728247;#1728247
Vendredi 9 Mai 2008 :
Arrivés la veille à Minuit, le temps est gris donc ce sera la ville "moderne" et ses centres commerciaux. On veut voir tous les aspects de cette ville cette fois. On prend l'AKBIL ( Pass électronique qu'on charge à 50 YTL ) et on prend le métro vers le Nord.
1er centre commercial étonnant, le Kanyon :

Boutiques branchées et design. Une architecture splendide !
2 stations + bas, c'est le Cevahir ou le + grand centre commercial d'Europe, mine de rien. 8 étages, des cinémas, bureaux, appartements; restaurants ... Rien à envier à n'importe quelle capitale !
Nous continuons à revenir vers le centre de Taksim et nous arpentons Nisantasi. Là aussi, c'est l'équivalent des Champs-Elysées et tout le beau monde vient y faire son shopping Top Fashion.
Pour contrebalancer, on se dirige vers Dolapdere. C'est le quartier des garages en tout genre mais plutôt la bricole quoi.

Les mosquées ne sont pas toujours aussi flamboyantes et magnifiques qu'on l'imagine :

Le quartier est un peu peu destroy et les anciens bâtiments perdent un peu de la splendeur d'antan :

Direction les quais d'Eminonu pour se renseigner sur les horaires de bateaux pour les prochains jours. Une odeur de friture de maquereaux envahit tous les quais avec des grills un peu partout et des tables de fortune.

Impossible de résister, ce sera notre dîner à 4 YTL le sandwich avec un maquereau grillé. Super qualité/prix !
Nous remontons vers Taksim par la rue incontournable d'Istanbul by night, Istiklal Cadessi. C'est Vendredi et noir de monde.

Samedi 10 Mai :
Aujourd'hui, nous prenons le bateau pour Eyüp, un haut lieu religieux d'Istanbul.
Dès le débarcadère, on se croirait comme à Lourdes. Des dizaines de bus remplis de turcs, des boutiques partout ...

Cimetière ottoman :

Beaucoup de gamins "déguisés" en sultan. Comme la 1ère communion ? On n'a pas trop compris le concept !

Nous montons vers le fameux café Pierre Loti ... et maintenant, y'a même un téléphérique :

On déjeune ici et on prend un taxi pour rejoindre les murailles terrestres à la porte d'Edirne.

Malheureusement, la Mosquée Mihrimah est en pleine rénovation et fermée pour de longs mois à priori. Nous longeons les murailles vers le quartier de Fener. C'est populaire et l'ancien quartier grec.

Arrivés sur la Corne d'Or, on prend un taxi pour revenir sur Eminonu et le bazar aux Epices. Nous revisitons la petite mosquée de Rustem Pasa, une merveille :

AVant de rentrer dans le "cirque" du Bazar Egyptien, nous faisons le tour par les rues adjacentes, + authentiques bien évidemment :



Nous remontons ensuite vers le Grand Bazar juste pour la plaisir des rues commerçantes avec ces miliiers de magasins de vêtements en tout genre.
19h00 : Tout commence à fermer donc nous cherchons déséspèrement un endroit pour boire une bière réconfortante après ces kms de promenade. Aucune boutique à kebab en propose et on se retrouve en terrasse dans un TexMex . Bah, la soif est la + forte !
Un petit coup d'oeil à la Mosquée Bleue à la tombée de la nuit :

20h00 : Appel de la prière. C'est toujours aussi magique lorsque toutes les mosquées se répondent au même moment. On craque et on y va ! Il faudra juste attendre 20mn car elle est fermée aux touristes pendant ce temps.


C'est toujours aussi grand, aussi beau, aussi bleu, aussi ..... et à cette heure tardive, on en profite + tranquillement !
Dimanche 11 Mai :
Allez on est parti pour notre série de croisières, ratées pour cause de mauvais temps en Février 2006. Aujourd'hui, c'est la fameuse croisière sur le Bosphore. Nous allons donc remonter vers la Mer Noire. 12, 5 YTL l'AR donc vraiment pas cher. Départ à 10h30 pour 1h30 jusqu'au Terminus ci-dessous :

C'est ici que les navires attendent les pilotes qui vont les guider tout au long de ce couloir embouteillé.

Bon déjà c'est le grand foutoir sur la bateau avec les gens qui vont d'un bord à l'autre pour prendre des photos, qui restent debout devant ta figure sans se soucier de bloquer la vue à l'autre moitiè du bateau. Tu ne vois que des fesses au final 😠 J'abandonne l'idée de prendre des photos devant tant d'hystérie. On verra au retour !
Il n'y a pas bien sûr que des palais !
J'ai donc pris toutes les photos que j'ai voulu au retour . Tout le monde ronfle à l'intérieur en fait. Au final, ça nous a pas enchanté le Bosphore ! Peu de ces fameux Yalis historiques ou trop loin.
Au retour, nous descendons avant Eminonu à Ortakoy :

Le Dimanche, c'est la promenade de beaucoup de monde. Un petit marché avec des stands de bijoux, foulards et autres pièges à fille 😕 Beau temps donc grosse foule ! 17h00 : C'est l'heure du goûter et tout le monde mange . On craque pour des crêpes qu'on garnit à la demande, sucré ou salé. Ce sera fromage et herbes pour nous.

Magnifique petite mosquée comme une bonbonnière :

Ici les pommes de terre fourrées de légumes, épices, etc .... Gros succès en tout cas. 1 personne sur 2 en a une. On ne testera pas !

Retour vers Taksim et par Istiklal Cadessi. Nous dînons dans une petite rue parallèle, la Nevizade, avec à gauche, les bars et à droite les restaus. On fait les 2 côtés 😎

Lundi 12 Mai :
2ème croisière au programme et aujourd'hui ce seront les îles des Princes. Départ de l'embarcadère de Kabatas. 2, 60YTL jusqu'au Terminus ... pas de quoi s'affoler, hein !
4 arrêts avant la + grande île de Büyükada.

Dès l'arrivée, tout le monde se précipite sur les loueurs de vélos ou des calèches pour aller ... ben on sait pas trop où et pourquoi en fait.
J'ai 3 guides et on te parle des îles mais personne ne te dit quoi voir et où. Bref, on reste à pied et on suit tout ce beau monde au pif.Les trottoirs sont en travaux et des palettes en peu partout. On est loin du buccolique tu vois. En plus, ça pue le crottin de cheval dans toute l'île. Je plains ceux qui résident ici pour le calme et le grand air 😠

Ci-dessous, un exemple flagrant du souci local. Une maison double avec 1 partie nickel et restaurée à prix d'or sans doute et l'autre moitiè en épave :

Celle-ci appartient à l'état ... Pas vraiment exemplaire 😕

Le parking à calèches. Impressionnant et une puanteur infernale !

On déjeune rapidement et on reprend le bateau de 15h00. On a vite fait le tour sauf ceux qui vont effectivement + loin pour les plages ... mais on n'est ni équipé ni venu pour ça ! Franchement, vu du bateau, les autres îles n'offrent pas beaucoup d'intérêt et surtout t'es coincé 2h00 avant le prochain bateau et ça nous a pas paru nécessaire !
Nous sommes revenus du côté de Beyoglu. Visite de la Mosquée Ali Pasa encore de Sinan ! La fontaine et les arcades pour les ablutions des fidèles :


Nous remontons vers la Tour de Galata par des ruelles. C'est toujours un peu au flair pour y arriver :

Vue depuis le sommet :

Une fois de + et encore et encore, nous revenons par Istiklal Cadessi. L'animation y est permanente et la foule impressionnante. Quel changement par rapport à Février et au quartier pour touristes de Sultanahmet. C'est vrai que lorsque l'on est, comme nous il y a 2 ans, à Sultanahmet, on n'imagine pas cette ambiance juste de l'autre côté du pont.
En dessous du lycée de Galatasaray au milieu de cette fameuse rue, il y a, ce qu'on appelle ici, la rue des Français, la Cezayir Sokak. C'est mignon comme tout, tout en escalier et bar à tous les étages

C'est vraiment sympa et original.
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>> Suite sur la 2ème partie = http://voyageforum.com/...ost=1728247;#1728247
Basilicate: région magnifique à découvrir en Italie English translation pending
Bonjour,
Conincée entre Pouilles, Calabre et Campanie, une région italienne demeure très peu connue et pourtant magnifique à visite : la Basilicate (également connue sous son ancien nom : la Lucanie).
Riche d'un patrimoine architectural (sassi de Matera, classés au patrimoine mondial de l'Unesco...) et naturel (Parc National du Pollino...), la Basilicate demeure un lieu authentique qui gagne à être connu : ses habitants sont exceptionnellement accueillants, pour peu qu'on leur montre qu'on apprécie leur terre les prix de l'hôtellerie et de la restauration sont vraiment peu chers (10 euros pour dîner, vin et café compris !) de nombreux et magnifiques paysages sont à découvrir
Si vous souhaitez des conseils pratiques (quoi voir ? quoi faire ? où dormir ?...), n'hésitez pas à me contacter.
Bonne découverte,
Orlando
Conincée entre Pouilles, Calabre et Campanie, une région italienne demeure très peu connue et pourtant magnifique à visite : la Basilicate (également connue sous son ancien nom : la Lucanie).
Riche d'un patrimoine architectural (sassi de Matera, classés au patrimoine mondial de l'Unesco...) et naturel (Parc National du Pollino...), la Basilicate demeure un lieu authentique qui gagne à être connu : ses habitants sont exceptionnellement accueillants, pour peu qu'on leur montre qu'on apprécie leur terre les prix de l'hôtellerie et de la restauration sont vraiment peu chers (10 euros pour dîner, vin et café compris !) de nombreux et magnifiques paysages sont à découvrir
Si vous souhaitez des conseils pratiques (quoi voir ? quoi faire ? où dormir ?...), n'hésitez pas à me contacter.
Bonne découverte,
Orlando
Hôtel avec belle plage à Riviera Maya English translation pending
Salut à tous,
Je prévois un voyage pour fin juillet prochain et je regarde du coté de riviera maya ou akumal. Après nombreuses lectures de récit sur cet endroit, je crois comprendre qu'il y a beaucoup de roches et coquillages sur ces plages.
Ma priorité est un hotel dont la plage est exempt de cailloux et coquillages et aussi dans la mer, pour la baignade.
Je vous remerci d'avance pour vos infos .
Je prévois un voyage pour fin juillet prochain et je regarde du coté de riviera maya ou akumal. Après nombreuses lectures de récit sur cet endroit, je crois comprendre qu'il y a beaucoup de roches et coquillages sur ces plages.
Ma priorité est un hotel dont la plage est exempt de cailloux et coquillages et aussi dans la mer, pour la baignade.
Je vous remerci d'avance pour vos infos .
Itinéraire pour quatre mois en Australie English translation pending
Salut!
Je m’appel Guillaume, j’ai 22 ans et je viens du Québec. Je m’en vais seul en Australie en septembre pour 4 mois, sans objectif précis à part le dépaysement. Je ne suis pas tellement riche, mais juste assez pour survivre quelques semaines sans emploi si jamais il advenait que je n’en trouve pas. J’ai déjà pensé aux grandes lignes de mon itinéraire :
Septembre-Octobre : Je compte rester à Port Douglas, dans le nord tropical (près de Cairns). C’est une petite ville touristique où j’ai entendu dire qu’il y avait beaucoup d’emplois pour les backpackers. En plus c’est magnifique! Allez jeter un coup d’œil à www.pddt.com.au . Et c’est proche de plusieurs attraits touristiques comme la grande barrière de corail et Cape Tribulation.
Octobre-Novembre : Comme la saison des pluies débute dans le Nord, je compte descendre vers le Sud. Mais avant de faire la côte Est, je veux absolument passer par l’Outback Australien faire du camping dans le désert. J’aimerais louer une voiture (ou en acheter une vielle), mais pour ça il faut que je me trouve des amis car tout seul c’est trop cher! Le voyage en bus de la compagnie Greyhound semble abordable, mais j’ai entendu dire sur ce forum que c’était trop achalandé.
Novembre-Décembre : Je descends la côte Est de Airlie Beach à Sydney, avec un arrêt obligatoire à toutes les plages intéressantes! En route, c’est certain que je ne veux pas manquer le Schoolies Week à Surfer’s paradise (un genre de Spring Break australien) qui a lieu à la fin novembre. Finalement, je termine mon voyage à Sydney où j’aimerais bien voir les feux d’artifices du nouvel an, qui sont réputés à travers le monde.
Si vous avez des suggestions à me faire, je vous en prie n’hésitez pas! Je ne me fais pas trop d’idées, je sais très bien qu’en voyage tout notre itinéraire peut changer en quelques jours. Cependant, si quelqu’un était intéressé à faire un bout de chemin avec moi là-bas, n’hésitez pas à m’écrire au zerofrost@hotmail.com .
Je m’appel Guillaume, j’ai 22 ans et je viens du Québec. Je m’en vais seul en Australie en septembre pour 4 mois, sans objectif précis à part le dépaysement. Je ne suis pas tellement riche, mais juste assez pour survivre quelques semaines sans emploi si jamais il advenait que je n’en trouve pas. J’ai déjà pensé aux grandes lignes de mon itinéraire :
Septembre-Octobre : Je compte rester à Port Douglas, dans le nord tropical (près de Cairns). C’est une petite ville touristique où j’ai entendu dire qu’il y avait beaucoup d’emplois pour les backpackers. En plus c’est magnifique! Allez jeter un coup d’œil à www.pddt.com.au . Et c’est proche de plusieurs attraits touristiques comme la grande barrière de corail et Cape Tribulation.
Octobre-Novembre : Comme la saison des pluies débute dans le Nord, je compte descendre vers le Sud. Mais avant de faire la côte Est, je veux absolument passer par l’Outback Australien faire du camping dans le désert. J’aimerais louer une voiture (ou en acheter une vielle), mais pour ça il faut que je me trouve des amis car tout seul c’est trop cher! Le voyage en bus de la compagnie Greyhound semble abordable, mais j’ai entendu dire sur ce forum que c’était trop achalandé.
Novembre-Décembre : Je descends la côte Est de Airlie Beach à Sydney, avec un arrêt obligatoire à toutes les plages intéressantes! En route, c’est certain que je ne veux pas manquer le Schoolies Week à Surfer’s paradise (un genre de Spring Break australien) qui a lieu à la fin novembre. Finalement, je termine mon voyage à Sydney où j’aimerais bien voir les feux d’artifices du nouvel an, qui sont réputés à travers le monde.
Si vous avez des suggestions à me faire, je vous en prie n’hésitez pas! Je ne me fais pas trop d’idées, je sais très bien qu’en voyage tout notre itinéraire peut changer en quelques jours. Cependant, si quelqu’un était intéressé à faire un bout de chemin avec moi là-bas, n’hésitez pas à m’écrire au zerofrost@hotmail.com .
Pérou (avril-mai 2008) English translation pending
Bonjour à tous,
Je rentre d'un magnifique voyage de près de 3 semaines au Pérou. J'ai fait le circuit classique (Lima, Arequipa, Puno et les iles, Cusco) et dans ma préparation, j'ai eu très souvent recours à ce site, riche en informations. J'avais envie de vous faire partager mon expérience, même si elle n'apportera pas beaucoup de nouveautés, sachant que je me suis beaucoup inspirée de ce site et du routard :).
Allez, c'est parti....
Samedi 19 avril : Arrivée à Lima
Ca y est, c'est le grand jour, départ tant attendu pour le Pérou !! Métro, bus, on arrive à Orly. On embarque pour Madrid, 5h d'attentes puis départ pour Lima. Le vol est long mais surtout à cause de l'impatience qui me ronge, j'ai hâte de découvrir ce pays. On arrive à Lima à 23h (soit 6h en France), la journée commence à être très longue. L'attente à l'immigration est très longue (1h30) et arrivés à la récupération des bagages, on apprend qu'elles sont restées à Madrid. Comme on est en vacances et qu'il faut positiver, on se dit que ce n'est pas grave, on sera moins chargés ce soir ! J'avais réservé une chambre à l'hôtel Espana (47 soles) dans le centre de Lima et un gars est venu nous chercher à l'aéroport. Le pauvre attend depuis 2 bonnes heures. On monte dans un taxi avec lui, il manque un phare à la voiture mais apparemment c'est normal. Il faut dire qu'on se rendra vite compte que la circulation dans la capitale est assez sportive et hasardeuse, mais là comme c'est la nuit, tout se passe bien. L'hôtel est très sympa, déco un peu trop surchargée mais c'est ce qui fait le charme de l'endroit.
Dimanche 20 avril : Visite de Lima
Avec le décalage horaire, on est réveillés assez tôt. On prend le petit déjeuner sur la terrasse de l'hôtel (4, 5 soles), le serveur est très sympa. A la réception, ils se proposent de nous réserver nos billets de bus pour le trajet de nuit vers Arequipa mais il ne reste plus de place en couchettes. 13h30 de bus en semi incliné, ne nous enchante pas trop, on réserve donc à la place des billets d'avion avec la compagnie Aérocondor, 100 dollars environ chacun. On visite le couvent San Francisco (5 soles), la guide est très bien. Vers 11h45, on file a la plaza mayor pour la relève de la garde. J'ai été un peu déçue, on ne voit pas grand chose et des CRS entourent le palais, c'est un peu too much. Le midi on déjeune dans une polleria dans la rue très commerçante qui part de la place, repas tout à fait correct. On se balade dans la rue et on part vers l'aéroport prendre notre vol interieur. 1h30 plus tard, on attérit à Arequipa, on prend un taxi (assez cher, 30 soles) qui nous emmène à la Casa de Tintin. Notre chambre (numéro 9) est très spacieuse et elle a un petit balcon qui offre une magnifique vue (rivière avec en arrière plan des monts enneigés).
Lundi 21 avril : Visite d'Arequipa
Le petit déjeuner très copieux est servi dans une salle à manger très cosy. On part vers le centre ville à pied, le trajet dure environ 20 minutes mais avec l'altitude c'est assez long. On croise plein de coccinelles, ca a l'air d'être LA voiture typique. La ville est très jolie, on s'y sens vite à l'aise, bien plus qu'à Lima qui est gigantesque. Pour notre première visite, on choisit El mundo Alpaca. C'est une petite ferme et une ancienne usine située tout en haut de la rue Santa Catalina. On y voit quelques lamas et alpagas et une personne nous fait visiter l'ensemble, on nous explique comment les animaux sont tondus et le processus pour obtenir des tissages. L'entrée est gratuite et il y a un magasin, Sol Alpaca, qui est une chaine de magasins (il y en a au moins un autre à Arequipa et à Cusco), si on veut acheter quelque chose. On visite ensuite le couvent Santa Catalina qui vaut vraiment son prix d'entrée (30 soles par personnes). C'est magnifique, comme une petite ville très colorée (rouge, bleu, blanc). Le midi on déjeune au restaurant la Quinta sur une petite terrasse ombragée. On choisit un doble, assortiment de plat typique, 20 soles. Après, on fait le tour des agences pour trouver un trek pour le canyon del Colca. C'est vrai qu'on peut le faire seul, mais l'avantage d'un guide est qu'il peut nous apprendre des choses sur le mode de vie des habitants que ne nous apprennent pas forcément les livres. Pour en revenir aux agences, elles proposent toutes quasiment la même chose pour un prix pas trop différent. On fait affaire avec Colonial Tour, rue Santa Catalina, trek de 3 jours pour 135 soles par personnes. On part ensuite en taxi vers le quartier de Yanahuara, belle vue sur la ville et le volcan. Au coucher du soleil (très tôt, il fait nuit à 18h), on va boire un verre à la terrasse au 3ème étage d'un bar donnant sur la plaza de armas (cf. le routard pour le nom). On a une très jolie vue, les jus de fruits sont très bons et comme il commence à faire un peu frais, on nous prête même des ponchos !! On dine à la crêperie Zig Zag, deux crêpes : avocat-poulet et provencale-thon, c'est très bien mais plus de place pour le dessert. On rentre en taxi à l'hôtel (3 soles) où on retrouve avec plaisir nos bagages enfin arrivés!
Mardi 22 avril : Encore une journée à Arequipa
Visite du musée Sanctuario Andinos (15 soles). On nous passe d'abord un petit film sur les sacrifices humains et sur la découverte des momies puis Cecilia, notre agréable guide, nous commente la visite du musée. C'est très interessant et voir à quel point les momies sont bien conservées est impressionnant. Le midi, on retourne à la crêperie Zig Zag pour gouter leurs crêpes sucrées. Leurs salades sont bonnes et leurs crêpes délicieuses... (framboises et glace à la vanille ainsi que mangue-citron). L'après midi est consacré à se balader dans la ville et à acheter du matériel pour le canyon (chapeau, casquette, serviettes de bain et lampe électrique). Pour les serviettes, on s'en est fait découper au marché, ca faisait très bien l'affaire, surtout qu'on ne comptait pas les ramener en France. Le soir, on a été chercher des sandwichs à la Canasta, une boulangerie.
NB : Cette journée à Arequipa était peut etre de trop car ce n'est pas une très grande ville, elle se visite assez vite. On aurait pu aller visiter las Salinas.
Mercredi 23 avril, jeudi 24 avril : randonnée dans le Colca
Un taxi avec le guide vient nous chercher à l'hôtel vers 5h30 pour nous emmener à la gare routière. On est un groupe de 4 : le guide, mon compagnon, un autre jeune homme et moi. On part en bus local jusqu'a Cabanaconde, on y déjeune et on commence notre descente dans le canyon. Les paysages sont fabuleux. On arrive vers 17h chez une mère et ses 3 filles. Elles sont adorables et font en sorte que notre séjour se passe le mieux possible. Le diner est très bon et copieux ; les chambres, simples mais très propres. Les toilettes et les douches sont à l'extérieur mais il y a de l'eau chaude et de l'électricité. On est réveillés le lendemain par le chant du coq. Au petit déjeuner, elles nous préparent des pancakes avec sucre et confiture ainsi que le traditionnel maté de coca, on aura besoin de beaucoup de forces pour ce qui nous attend aujourd'hui. Quand on nous a vendu le trek, l'agence nous a dit que l'ascension se ferait à 3h du matin le 3ème jour mais notre guide nous propose de le faire l'après midi après la pause à l'oasis car plus facile de le faire dans la journée et moins fatiguant quand on vient de se réveiller en pleine nuit. On accepte. Le matin, on traverse 2 petits villages et le midi on arrive à l'oasis. On se détend dans la piscine bien fraiche qui fait du bien !! On déjeune et on commence l'ascension. Dans l'oasis, on peut louer une mule (pour 30 ou 35 soles, je sais plus) pour la montée mais même si je ne suis pas une grande sportive, je vais le faire toute seule ! Notre guide m'a pris mon sac et m'a fabriqué un baton à l'aide d'un roseau et même comme ça c'était pas évident. Il faisait super chaud et l'eau manquait. Heureusement, il a commencé à faire plus frais et on a rencontré une vendeuse en chemin. On a finalement mis 4h pour remonter à Cabanacondé mais j'étais bien fière d'y être arrivée !! On a diné dans un petit resto a côté de la place et on dormi à l'hôtel municipal, pas top mais vu la fatigue accumulée pendant la journée, ca a très bien fait l'affaire.
Vendredi 25 avril : Cruz del Condor - Chivay
On a pris un bus pour Cruz del Condor, on y était vers 8h30 mais les condors n'étaient pas décidés à se montrer !! On a bien attendu une bonne heure et ca valait le coup, ils étaient 5-6 et volaient suffisamment bas pour qu'on puisse les admirer. On a pris un bus pour Chivay et dès qu'on est arrivés, on a pris un taxi pour les bains thermaux de la Callera (10 soles). C'était agréable mais un peu trop chaud à mon gout (39°C). On a déjeuner dans un resto très touristique sous forme de buffet mais qui s'est avéré bon et avec des specialités péruviennes. On a ensuite repris le bus direction Arequipa.
Notre guide s'appelle Roger, mais on l'appellait "Roy". Il est vraiment super sympa et ca a été super agréable de faire cette randonnée avec lui. Il est interessant et le contact se fait très facilement. Je le conseille fortement. Il bosse pour des agences mais peut également faire des excursions directement avec les personnes. Si vous souhaitez le contacter, voici son adresse mail : roger_munay@live.com
Je rentre d'un magnifique voyage de près de 3 semaines au Pérou. J'ai fait le circuit classique (Lima, Arequipa, Puno et les iles, Cusco) et dans ma préparation, j'ai eu très souvent recours à ce site, riche en informations. J'avais envie de vous faire partager mon expérience, même si elle n'apportera pas beaucoup de nouveautés, sachant que je me suis beaucoup inspirée de ce site et du routard :).
Allez, c'est parti....
Samedi 19 avril : Arrivée à Lima
Ca y est, c'est le grand jour, départ tant attendu pour le Pérou !! Métro, bus, on arrive à Orly. On embarque pour Madrid, 5h d'attentes puis départ pour Lima. Le vol est long mais surtout à cause de l'impatience qui me ronge, j'ai hâte de découvrir ce pays. On arrive à Lima à 23h (soit 6h en France), la journée commence à être très longue. L'attente à l'immigration est très longue (1h30) et arrivés à la récupération des bagages, on apprend qu'elles sont restées à Madrid. Comme on est en vacances et qu'il faut positiver, on se dit que ce n'est pas grave, on sera moins chargés ce soir ! J'avais réservé une chambre à l'hôtel Espana (47 soles) dans le centre de Lima et un gars est venu nous chercher à l'aéroport. Le pauvre attend depuis 2 bonnes heures. On monte dans un taxi avec lui, il manque un phare à la voiture mais apparemment c'est normal. Il faut dire qu'on se rendra vite compte que la circulation dans la capitale est assez sportive et hasardeuse, mais là comme c'est la nuit, tout se passe bien. L'hôtel est très sympa, déco un peu trop surchargée mais c'est ce qui fait le charme de l'endroit.
Dimanche 20 avril : Visite de Lima
Avec le décalage horaire, on est réveillés assez tôt. On prend le petit déjeuner sur la terrasse de l'hôtel (4, 5 soles), le serveur est très sympa. A la réception, ils se proposent de nous réserver nos billets de bus pour le trajet de nuit vers Arequipa mais il ne reste plus de place en couchettes. 13h30 de bus en semi incliné, ne nous enchante pas trop, on réserve donc à la place des billets d'avion avec la compagnie Aérocondor, 100 dollars environ chacun. On visite le couvent San Francisco (5 soles), la guide est très bien. Vers 11h45, on file a la plaza mayor pour la relève de la garde. J'ai été un peu déçue, on ne voit pas grand chose et des CRS entourent le palais, c'est un peu too much. Le midi on déjeune dans une polleria dans la rue très commerçante qui part de la place, repas tout à fait correct. On se balade dans la rue et on part vers l'aéroport prendre notre vol interieur. 1h30 plus tard, on attérit à Arequipa, on prend un taxi (assez cher, 30 soles) qui nous emmène à la Casa de Tintin. Notre chambre (numéro 9) est très spacieuse et elle a un petit balcon qui offre une magnifique vue (rivière avec en arrière plan des monts enneigés).
Lundi 21 avril : Visite d'Arequipa
Le petit déjeuner très copieux est servi dans une salle à manger très cosy. On part vers le centre ville à pied, le trajet dure environ 20 minutes mais avec l'altitude c'est assez long. On croise plein de coccinelles, ca a l'air d'être LA voiture typique. La ville est très jolie, on s'y sens vite à l'aise, bien plus qu'à Lima qui est gigantesque. Pour notre première visite, on choisit El mundo Alpaca. C'est une petite ferme et une ancienne usine située tout en haut de la rue Santa Catalina. On y voit quelques lamas et alpagas et une personne nous fait visiter l'ensemble, on nous explique comment les animaux sont tondus et le processus pour obtenir des tissages. L'entrée est gratuite et il y a un magasin, Sol Alpaca, qui est une chaine de magasins (il y en a au moins un autre à Arequipa et à Cusco), si on veut acheter quelque chose. On visite ensuite le couvent Santa Catalina qui vaut vraiment son prix d'entrée (30 soles par personnes). C'est magnifique, comme une petite ville très colorée (rouge, bleu, blanc). Le midi on déjeune au restaurant la Quinta sur une petite terrasse ombragée. On choisit un doble, assortiment de plat typique, 20 soles. Après, on fait le tour des agences pour trouver un trek pour le canyon del Colca. C'est vrai qu'on peut le faire seul, mais l'avantage d'un guide est qu'il peut nous apprendre des choses sur le mode de vie des habitants que ne nous apprennent pas forcément les livres. Pour en revenir aux agences, elles proposent toutes quasiment la même chose pour un prix pas trop différent. On fait affaire avec Colonial Tour, rue Santa Catalina, trek de 3 jours pour 135 soles par personnes. On part ensuite en taxi vers le quartier de Yanahuara, belle vue sur la ville et le volcan. Au coucher du soleil (très tôt, il fait nuit à 18h), on va boire un verre à la terrasse au 3ème étage d'un bar donnant sur la plaza de armas (cf. le routard pour le nom). On a une très jolie vue, les jus de fruits sont très bons et comme il commence à faire un peu frais, on nous prête même des ponchos !! On dine à la crêperie Zig Zag, deux crêpes : avocat-poulet et provencale-thon, c'est très bien mais plus de place pour le dessert. On rentre en taxi à l'hôtel (3 soles) où on retrouve avec plaisir nos bagages enfin arrivés!
Mardi 22 avril : Encore une journée à Arequipa
Visite du musée Sanctuario Andinos (15 soles). On nous passe d'abord un petit film sur les sacrifices humains et sur la découverte des momies puis Cecilia, notre agréable guide, nous commente la visite du musée. C'est très interessant et voir à quel point les momies sont bien conservées est impressionnant. Le midi, on retourne à la crêperie Zig Zag pour gouter leurs crêpes sucrées. Leurs salades sont bonnes et leurs crêpes délicieuses... (framboises et glace à la vanille ainsi que mangue-citron). L'après midi est consacré à se balader dans la ville et à acheter du matériel pour le canyon (chapeau, casquette, serviettes de bain et lampe électrique). Pour les serviettes, on s'en est fait découper au marché, ca faisait très bien l'affaire, surtout qu'on ne comptait pas les ramener en France. Le soir, on a été chercher des sandwichs à la Canasta, une boulangerie.
NB : Cette journée à Arequipa était peut etre de trop car ce n'est pas une très grande ville, elle se visite assez vite. On aurait pu aller visiter las Salinas.
Mercredi 23 avril, jeudi 24 avril : randonnée dans le Colca
Un taxi avec le guide vient nous chercher à l'hôtel vers 5h30 pour nous emmener à la gare routière. On est un groupe de 4 : le guide, mon compagnon, un autre jeune homme et moi. On part en bus local jusqu'a Cabanaconde, on y déjeune et on commence notre descente dans le canyon. Les paysages sont fabuleux. On arrive vers 17h chez une mère et ses 3 filles. Elles sont adorables et font en sorte que notre séjour se passe le mieux possible. Le diner est très bon et copieux ; les chambres, simples mais très propres. Les toilettes et les douches sont à l'extérieur mais il y a de l'eau chaude et de l'électricité. On est réveillés le lendemain par le chant du coq. Au petit déjeuner, elles nous préparent des pancakes avec sucre et confiture ainsi que le traditionnel maté de coca, on aura besoin de beaucoup de forces pour ce qui nous attend aujourd'hui. Quand on nous a vendu le trek, l'agence nous a dit que l'ascension se ferait à 3h du matin le 3ème jour mais notre guide nous propose de le faire l'après midi après la pause à l'oasis car plus facile de le faire dans la journée et moins fatiguant quand on vient de se réveiller en pleine nuit. On accepte. Le matin, on traverse 2 petits villages et le midi on arrive à l'oasis. On se détend dans la piscine bien fraiche qui fait du bien !! On déjeune et on commence l'ascension. Dans l'oasis, on peut louer une mule (pour 30 ou 35 soles, je sais plus) pour la montée mais même si je ne suis pas une grande sportive, je vais le faire toute seule ! Notre guide m'a pris mon sac et m'a fabriqué un baton à l'aide d'un roseau et même comme ça c'était pas évident. Il faisait super chaud et l'eau manquait. Heureusement, il a commencé à faire plus frais et on a rencontré une vendeuse en chemin. On a finalement mis 4h pour remonter à Cabanacondé mais j'étais bien fière d'y être arrivée !! On a diné dans un petit resto a côté de la place et on dormi à l'hôtel municipal, pas top mais vu la fatigue accumulée pendant la journée, ca a très bien fait l'affaire.
Vendredi 25 avril : Cruz del Condor - Chivay
On a pris un bus pour Cruz del Condor, on y était vers 8h30 mais les condors n'étaient pas décidés à se montrer !! On a bien attendu une bonne heure et ca valait le coup, ils étaient 5-6 et volaient suffisamment bas pour qu'on puisse les admirer. On a pris un bus pour Chivay et dès qu'on est arrivés, on a pris un taxi pour les bains thermaux de la Callera (10 soles). C'était agréable mais un peu trop chaud à mon gout (39°C). On a déjeuner dans un resto très touristique sous forme de buffet mais qui s'est avéré bon et avec des specialités péruviennes. On a ensuite repris le bus direction Arequipa.
Notre guide s'appelle Roger, mais on l'appellait "Roy". Il est vraiment super sympa et ca a été super agréable de faire cette randonnée avec lui. Il est interessant et le contact se fait très facilement. Je le conseille fortement. Il bosse pour des agences mais peut également faire des excursions directement avec les personnes. Si vous souhaitez le contacter, voici son adresse mail : roger_munay@live.com
Hôtel Riu Palace Riviera Maya: la plage? English translation pending
Bonjour,
Je suis allez sur le site des hôtels Riu et, sur des photos des clients, on dirait qu'il y a des rocher sur la plage et dans la mer!! Est-ce une belle plage!? L'Hôtel lui, il est bien??
Merci!!
Excursions possibles à Gibraltar: bonne ou mauvaise idée? English translation pending
Lors de la prochaine croisière du "Coral", une escale courte (07h00 / 11h00) est prévue, pourraient-ton avoir vos expériences, ceux qui ont fait celle du bateau et ceux qui sont partis seuls, est-il possible de monter au sommet du rocher et par quel moyen compte tenu du relatif peu de temps dont on dispose. Merci de vos réponses...
Hébergement pour un arrêt à Tineghir (Maroc) English translation pending
RE BONSOIR
J'aurais également besoin de conseils pour un arrêt à tineghir
la maison taborithe me semble bien mais je n'arrive pas à la localiser est ce dans les gorges ou sur la route après tineghir ?
L auberge des roches proposée par l'oasis de mezgane me semblait également intéressante ce qui m'ennuie c est de devoir traverser le pont avec les bagages et surtout laisser la voiture la nuit sur le bas côté
si quelqu'un a déjà testé... Merci de vos réponses
la maison taborithe me semble bien mais je n'arrive pas à la localiser est ce dans les gorges ou sur la route après tineghir ?
L auberge des roches proposée par l'oasis de mezgane me semblait également intéressante ce qui m'ennuie c est de devoir traverser le pont avec les bagages et surtout laisser la voiture la nuit sur le bas côté
si quelqu'un a déjà testé... Merci de vos réponses
Balades et petites randonnées dans les parcs nationaux de l'Ouest américain English translation pending
Salut à tous,
Premier voyage dans l'ouest dans 3 semaines !! Alors, pour tout ceux qui ont usés leurs semelles sur les roches (ou ceux qui ont déjà tout prévu) quels sont, pour vous, les meilleures balades dans les parcs suivants :
Balades de 2/3 heures - petites sympa -
Yosemite Death Valley Zion Bryce Canyon Monument Valley Grand Canyon
Certes, il y en a beaucoup à faire, mais les meilleures pour vous ?
Premier voyage dans l'ouest dans 3 semaines !! Alors, pour tout ceux qui ont usés leurs semelles sur les roches (ou ceux qui ont déjà tout prévu) quels sont, pour vous, les meilleures balades dans les parcs suivants :
Balades de 2/3 heures - petites sympa -
Yosemite Death Valley Zion Bryce Canyon Monument Valley Grand Canyon
Certes, il y en a beaucoup à faire, mais les meilleures pour vous ?
Trois jours dans l'île de Majorque English translation pending
😉 que faut-il ne pas rater la bas?
en sachant que n'y serai q 3 jours.
merci abfab.
Pékin Express et ambiance? (jeu de télé réalité, diffusée sur M6) English translation pending
Bonjour,
je suppose que personne ne connaît Pékin Express...
Qu'en pensez-vous ? Pas sur le concept du jeu, je m'en fous, mais plutôt sur l'ambiance qui règne là-bas.Les gens ont l'air vraiment gentil, serviable, ils donneraient tout pour aider des européens qui sont censés être beaucoup plus riche financièrement parlant.
Est-ce que les images sont fidèles à la réalité ?
Iran fin août-début septembre: période supportable? English translation pending
Bonjour!!!!🙂
Voila, je ne voulais pas partir dans ce pays cette année et par le biais de divers problèmes de prise de congé et autre, je me suis enfin décidé de partir la bas, qui doit-être d'ailleurs un très beau pays, riche culturellement!!!
Ma question est simple, je sais que la meilleure période pour y aller c'est le printemps ou l'automne mais est ce supportable fin août début septembre!!!!
Je vous ferais un aveu, j'adore la chaleur séche et je suis allé en Ouzbékistan fin juin début juillet et cela avait été supportable!!😉
Merci
Voila, je ne voulais pas partir dans ce pays cette année et par le biais de divers problèmes de prise de congé et autre, je me suis enfin décidé de partir la bas, qui doit-être d'ailleurs un très beau pays, riche culturellement!!!
Ma question est simple, je sais que la meilleure période pour y aller c'est le printemps ou l'automne mais est ce supportable fin août début septembre!!!!
Je vous ferais un aveu, j'adore la chaleur séche et je suis allé en Ouzbékistan fin juin début juillet et cela avait été supportable!!😉
Merci
Martinique avec enfant 3 ans et demi English translation pending
Bonjour,
je pars du 11 au 20 Avril a 3 ilets avec ma fille.
Est ce que quelqu'un pourrait me recommander un club de plongee avec baby sitting pour les enfants ?
Je voudrais aller au rocher du Diamant...
D'autres activites pour les enfants ? Cayak dans la mangrove ca se fait ?
Ma fille adore les poissons, et je voudrais bien qu'on puisse voir des tortues en milieu naturel.
Je ne serai pas dans un hotel, mais chez une amie qui travaille la bas. Et je n'ai pas envie de faire seulement plage...
Merci pour tous vos tuyaux ou idees lumineuses :-)
Aussi, si des personnes sont sur place, je serais ravie de faire des activités ponctuelles avec d'autres mamans-papas-familles avec ou sans enfants, partageant les mêmes intérêts. N'hésitez pas à me contacter!!
Cordialement,
Stéphanie
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