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Invitation restaurants MSC pour les cartes Black English translation pending
Bonjour
actuellement sur le préziosa on nous dit que c'est terminé et qu'il y a juste une réduction de 20 pour cent mais plus d'invitation pour les black card
quelqu'un a t il des infos?
MSC Fantasia: compte rendu croisière du 6 au 13 novembre English translation pending
ENFIN, au bout de 4 ans d’absence nous avons refait une croisière.
Comme je suis friand des comptes rendus de ce site, il est normal que je dépose le miens. Je ne vais pas détailler les escales qui étaient assez standards pour ceux qui connaissent la méditerranée. Je vais plutôt me focaliser sur la croisière proprement dite. Nous somme un couple de la soixantaine et c’est notre 7eme croisières, 4 sur Costa et 3 sur MSC. (La première sans enfant).
Nous avons réservé cette croisière sur « croisierenet.com » début 2016. Coté agence, tout s’est déroulé parfaitement bien, le prix, les acomptes, les billets, franchement impeccable. J’avais pour habitude de réserver en Allemagne mais les prix ont sensiblement changés, ils sont désormais plus cher qu’en France. Je pense, pour un bon prix, nous avons réservé une cabine AUREA au pont 12, cabine n° 12015. Donc avec accès SPA, 2 massages, diner sur réservation aux heures souhaitées, forfait boisson (Allegrissimo) et pas mal de petits avantages sympas. Nous habitons en Alsace et nous sommes allés à Gênes en voiture (510 Kms) Voilà pour nous situer….
Arrivés à Gênes vers 11h00, nous avons déposé la voiture devant la gare maritime où une personne prend rapidement en charge les bagages et le véhicule. Avec un peu d’insistance cette personne demande un pourboire ! Je n’ai pas beaucoup apprécié, Mais bon, pourquoi pas, nous sommes dans l’euphorie de la croisière avec un énorme bateau qui nous attend. Je lui donne 2 euros. A partir de là, j’ai l’impression de ne jamais m’être arrêté jusqu’au navire. Tout allait très vite, à 11h30, nous étions à bord. Pour moi, du jamais vu et grâce à la réservation Aurea. Bien sûr, la cabine n’était pas dispo mais pas de souci, on nous a gentiment invité d’aller manger au pont 14 et pour les boissons, il suffisait de montrer les papiers d’embarquement. Les souvenirs de nos anciennes croisières refont surface, surtout les odeurs. Que de bons souvenirs mais voyons ce que nous réserve celle-ci : Donc, premier repas de midi à bord, là aussi, agréable surprise, excellent, même que nous ne sommes pas des fan du self mais ce premier jour, très peu de monde à table, donc très calme. Vers 13h nous tentons notre chance pour la cabine. La porte était entrouverte, nous entrons et tout était prêt sur le lit (Carte MSC, Daily, etc…) et deux valises sur trois devant la porte. (La troisieme arrivera vers 16h00) Très belle cabine, lit génial comme d’habitude, deux différents coussins, propre. Là aussi, çà ne peut être mieux. Le garçon de cabine se présente à nous avec un français presque parfait, Ile Maurice oblige ! Commence le rangement, la découverte de la cabine, promenade à bord, petit café ou cappuccino et préparation à la séance « sauvetage » Nous profitons également pour réserver les deux massages au pont 14 à l’espace SPA Aurea ainsi que l’heure du diner le cette première soirée à bord du MSC Fantasia. Nous avions déjà fait une croisière sur le MSC Splendida, j’ai l’impression, qu’il est quasiment identique au Fantasia. J’avais espéré une deco différente mais ceci est un petit détail qui ne change absolument rien à la qualité de cette croisière. A 17h00, c’est l’heure de l’exercice de sauvetage. Tout le monde reste à l’intérieur, nous au casino et on nous donne une explication rapide comment « boucler » son gilet. Un peu comme dans l’avion. Cet exercice dure une quinzaine de minute et ENFIN la croisière peut commencer ! On range méticuleusement nos gilets et c’est parti pour notre premier Cocktail. Comme précisé au debut du compte rendu, nous sommes en cabine Aurea avec un forfait boisson Allegrissimo. C’est vrai, le choix est limité mais amplement suffisant. Nous avions réservé le diner pour 20h00 au restaurant pont 5. Accueil chaleureux, table à deux et serveurs très attentionnés (j’insisterai sur ce plan) Sans le savoir au départ, on se rend compte que 20h00 est une heure sympa. C’est la fin du premier service et bien avant le début du deuxième de 21h00. Donc relativement calme. Le spectacle commençant à 21h30, nous avons largement le temps de diner. Comme d’habitude (Par rapport à nos anciennes croisières) la carte est toujours très prometteuse : 3 Entrées, 2 potages, Pâtes et (ou) risotto, poisson, viande, fromage et plusieurs choix de dessert. Personnellement je me laisse tenter par une entrée, un potage, le risotto, le poisson, le fromage et puis le dessert. EXCELLENT, le tout était parfais mais bien de trop ! Les soirs suivants, j’abandonne l’idée fromage et je me contentais d’une assiette de fruits. Nous avions notre vin rouge ou blanc au verre d’une très bonne qualité et des bouteilles d’eau plate ou gazeuse bien sûr. A la lecture de certains comptes rendu, j’avais des craintes sur la qualité et sur la baisse en générale des prestations chez MSC. Pour ce premier soir, j’étais plutôt surpris de ce qui nous a été offert. Le personnel était vraiment très attentionné et les repas de très bonne qualités. Nous passons la suite de la soirée au théâtre avec de belles prestations des artistes MSC ainsi que dans des salons où une musique de piano accompagne nos cafés ou cocktails (Parfois sans alcool).
1ere nuit à bord : je dois dire que la première nuit n’était pas top. Mer très agitée, un bruit de sifflement à la porte fenêtre et craquements de la cabine en général. Il faut s’y habituer ! La cabine est au pont 12 au niveau de la passerelle du commandant, donc très à l’avant du navire. C’est la première fois que nous avons cette situation et ça bouge beaucoup plus qu’au centre et qu’à l’arrière. Par contre aucune vibration du moteur. On ne peut pas tout avoir ! Mais personnellement, après cette expérience, je préfèrerai le centre/arrière. Sinon, c'est très calme, pas de passage ou bruit de voisinage alors que tout est complet.
Suite avant ce soir....

Comme je suis friand des comptes rendus de ce site, il est normal que je dépose le miens. Je ne vais pas détailler les escales qui étaient assez standards pour ceux qui connaissent la méditerranée. Je vais plutôt me focaliser sur la croisière proprement dite. Nous somme un couple de la soixantaine et c’est notre 7eme croisières, 4 sur Costa et 3 sur MSC. (La première sans enfant).
Nous avons réservé cette croisière sur « croisierenet.com » début 2016. Coté agence, tout s’est déroulé parfaitement bien, le prix, les acomptes, les billets, franchement impeccable. J’avais pour habitude de réserver en Allemagne mais les prix ont sensiblement changés, ils sont désormais plus cher qu’en France. Je pense, pour un bon prix, nous avons réservé une cabine AUREA au pont 12, cabine n° 12015. Donc avec accès SPA, 2 massages, diner sur réservation aux heures souhaitées, forfait boisson (Allegrissimo) et pas mal de petits avantages sympas. Nous habitons en Alsace et nous sommes allés à Gênes en voiture (510 Kms) Voilà pour nous situer….
Arrivés à Gênes vers 11h00, nous avons déposé la voiture devant la gare maritime où une personne prend rapidement en charge les bagages et le véhicule. Avec un peu d’insistance cette personne demande un pourboire ! Je n’ai pas beaucoup apprécié, Mais bon, pourquoi pas, nous sommes dans l’euphorie de la croisière avec un énorme bateau qui nous attend. Je lui donne 2 euros. A partir de là, j’ai l’impression de ne jamais m’être arrêté jusqu’au navire. Tout allait très vite, à 11h30, nous étions à bord. Pour moi, du jamais vu et grâce à la réservation Aurea. Bien sûr, la cabine n’était pas dispo mais pas de souci, on nous a gentiment invité d’aller manger au pont 14 et pour les boissons, il suffisait de montrer les papiers d’embarquement. Les souvenirs de nos anciennes croisières refont surface, surtout les odeurs. Que de bons souvenirs mais voyons ce que nous réserve celle-ci : Donc, premier repas de midi à bord, là aussi, agréable surprise, excellent, même que nous ne sommes pas des fan du self mais ce premier jour, très peu de monde à table, donc très calme. Vers 13h nous tentons notre chance pour la cabine. La porte était entrouverte, nous entrons et tout était prêt sur le lit (Carte MSC, Daily, etc…) et deux valises sur trois devant la porte. (La troisieme arrivera vers 16h00) Très belle cabine, lit génial comme d’habitude, deux différents coussins, propre. Là aussi, çà ne peut être mieux. Le garçon de cabine se présente à nous avec un français presque parfait, Ile Maurice oblige ! Commence le rangement, la découverte de la cabine, promenade à bord, petit café ou cappuccino et préparation à la séance « sauvetage » Nous profitons également pour réserver les deux massages au pont 14 à l’espace SPA Aurea ainsi que l’heure du diner le cette première soirée à bord du MSC Fantasia. Nous avions déjà fait une croisière sur le MSC Splendida, j’ai l’impression, qu’il est quasiment identique au Fantasia. J’avais espéré une deco différente mais ceci est un petit détail qui ne change absolument rien à la qualité de cette croisière. A 17h00, c’est l’heure de l’exercice de sauvetage. Tout le monde reste à l’intérieur, nous au casino et on nous donne une explication rapide comment « boucler » son gilet. Un peu comme dans l’avion. Cet exercice dure une quinzaine de minute et ENFIN la croisière peut commencer ! On range méticuleusement nos gilets et c’est parti pour notre premier Cocktail. Comme précisé au debut du compte rendu, nous sommes en cabine Aurea avec un forfait boisson Allegrissimo. C’est vrai, le choix est limité mais amplement suffisant. Nous avions réservé le diner pour 20h00 au restaurant pont 5. Accueil chaleureux, table à deux et serveurs très attentionnés (j’insisterai sur ce plan) Sans le savoir au départ, on se rend compte que 20h00 est une heure sympa. C’est la fin du premier service et bien avant le début du deuxième de 21h00. Donc relativement calme. Le spectacle commençant à 21h30, nous avons largement le temps de diner. Comme d’habitude (Par rapport à nos anciennes croisières) la carte est toujours très prometteuse : 3 Entrées, 2 potages, Pâtes et (ou) risotto, poisson, viande, fromage et plusieurs choix de dessert. Personnellement je me laisse tenter par une entrée, un potage, le risotto, le poisson, le fromage et puis le dessert. EXCELLENT, le tout était parfais mais bien de trop ! Les soirs suivants, j’abandonne l’idée fromage et je me contentais d’une assiette de fruits. Nous avions notre vin rouge ou blanc au verre d’une très bonne qualité et des bouteilles d’eau plate ou gazeuse bien sûr. A la lecture de certains comptes rendu, j’avais des craintes sur la qualité et sur la baisse en générale des prestations chez MSC. Pour ce premier soir, j’étais plutôt surpris de ce qui nous a été offert. Le personnel était vraiment très attentionné et les repas de très bonne qualités. Nous passons la suite de la soirée au théâtre avec de belles prestations des artistes MSC ainsi que dans des salons où une musique de piano accompagne nos cafés ou cocktails (Parfois sans alcool).
1ere nuit à bord : je dois dire que la première nuit n’était pas top. Mer très agitée, un bruit de sifflement à la porte fenêtre et craquements de la cabine en général. Il faut s’y habituer ! La cabine est au pont 12 au niveau de la passerelle du commandant, donc très à l’avant du navire. C’est la première fois que nous avons cette situation et ça bouge beaucoup plus qu’au centre et qu’à l’arrière. Par contre aucune vibration du moteur. On ne peut pas tout avoir ! Mais personnellement, après cette expérience, je préfèrerai le centre/arrière. Sinon, c'est très calme, pas de passage ou bruit de voisinage alors que tout est complet.
Suite avant ce soir....

Achat d'un camping-car English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons récemment ma compagne et moi pris la décision d'acquérir un camping-car afin de réaliser des petits voyages aux quatre coins de l'Europe. Le problème étant que nous n'y connaissons strictement rien en la matière, obtenir un véhicule en bon état pour notre faible budget semble une tâche périlleuse. Aussi je demande l'avis des connaisseurs en la matière, en sachant deux ou trois petites choses :
-> nous voyagerons à deux plus un enfant de deux ans -> notre budget ne peut pas dépasser 5000 ou 6000 euro maximum -> nous l'utiliserons pour des voyages en Europe
Mes principales demandes concernent donc les bonnes choses à savoir avant d'acheter un camping car afin de ne pas se faire avoir; si bien sûr avec ces budgets nous pouvons espérer avoir un bon véhicule (qui roule).
PS : voici déjà une annonce intéressante que j'ai repéré, je ne sais pas si vous pouvez me donner des avis là-dessus.
http://www.autolive.be/fr/1c/1158078/mercedes-307d/64/pa
Un grand merci, Sean.
Nous avons récemment ma compagne et moi pris la décision d'acquérir un camping-car afin de réaliser des petits voyages aux quatre coins de l'Europe. Le problème étant que nous n'y connaissons strictement rien en la matière, obtenir un véhicule en bon état pour notre faible budget semble une tâche périlleuse. Aussi je demande l'avis des connaisseurs en la matière, en sachant deux ou trois petites choses :
-> nous voyagerons à deux plus un enfant de deux ans -> notre budget ne peut pas dépasser 5000 ou 6000 euro maximum -> nous l'utiliserons pour des voyages en Europe
Mes principales demandes concernent donc les bonnes choses à savoir avant d'acheter un camping car afin de ne pas se faire avoir; si bien sûr avec ces budgets nous pouvons espérer avoir un bon véhicule (qui roule).
PS : voici déjà une annonce intéressante que j'ai repéré, je ne sais pas si vous pouvez me donner des avis là-dessus.
http://www.autolive.be/fr/1c/1158078/mercedes-307d/64/pa
Un grand merci, Sean.
Le sud du Maroc, on dit que c'est une carte postale (deux semaines de balades en octobre) English translation pending
Arrivée à l'aéroport de Marrakech le 27 Octobre , récupération de la voiture de location (Medloc comme d'habitude ) j'avais rendez vous avec deux membres de VF une actuelle et un ancien pour une rencontre prévue à M'Hamid , en tout 6 membres de VF avaient prévus cette rencontre .
Direction le Tichka et halte à Ouarzazate , la nuit tombe vite .
Ouarzazate - M'Hamid , nous prenons une petite route parallèle à la nationale qui nous permettra de contempler de beaux paysages et d'éviter les travaux .



Arrivée à M'Hamid nous trouverons le reste de l'équipe . Bonne ambiance , apéros et repas excellents . Mais vous n'aurez pas droit aux photos , je remercie Czamam de nous avoir accueillie , nous avoir communiquée sa bonne humeur et son amour de ce pays et mis a disposition des couchages et un super petit déjeuner .
Le lendemain départ avec une copine de VF en direction de Foum Zguig , je vais enfin pouvoir étrenner la nouvelle route Zagora - Foum Zguig . Certains la trouve un peu monotone , pour ma part j'ai adoré et regretté de ne pas pouvoir m'engager plus avant vers les villages . Des cultures , des moutons, des ânes et l'inévitable chameau à carte postale . Je n'ai pas résisté .


Juste avant l'arrivée à Foum Zguig

A Foum Zguig nous logerons à l’hôtel Iriki , petit hôtel propre , économique . les touristes font défaut . Un tour dans FZ nous apprendras que nous sommes encore loin de Tombouctou .

Le lendemain départ pour Tata , la route est une veritable carte postale , ca commence a faire cliché .... En traversant le fleuve une colonie de hérons

Arrêt à Tissint c'est jour de souk , des dates des dates encore des dates ...miam ...un petit souk bien dans son jus .

les chiens du bled font la sieste , je suppose que comme partout ils ont passés la nuit à faire la fete , il faut bien qu'ils récupèrent , nous prenons la pause thé .

A la sortie de Tissint une vue du canyon .

La suite demain .....



Arrivée à M'Hamid nous trouverons le reste de l'équipe . Bonne ambiance , apéros et repas excellents . Mais vous n'aurez pas droit aux photos , je remercie Czamam de nous avoir accueillie , nous avoir communiquée sa bonne humeur et son amour de ce pays et mis a disposition des couchages et un super petit déjeuner .
Le lendemain départ avec une copine de VF en direction de Foum Zguig , je vais enfin pouvoir étrenner la nouvelle route Zagora - Foum Zguig . Certains la trouve un peu monotone , pour ma part j'ai adoré et regretté de ne pas pouvoir m'engager plus avant vers les villages . Des cultures , des moutons, des ânes et l'inévitable chameau à carte postale . Je n'ai pas résisté .


Juste avant l'arrivée à Foum Zguig

A Foum Zguig nous logerons à l’hôtel Iriki , petit hôtel propre , économique . les touristes font défaut . Un tour dans FZ nous apprendras que nous sommes encore loin de Tombouctou .

Le lendemain départ pour Tata , la route est une veritable carte postale , ca commence a faire cliché .... En traversant le fleuve une colonie de hérons

Arrêt à Tissint c'est jour de souk , des dates des dates encore des dates ...miam ...un petit souk bien dans son jus .

les chiens du bled font la sieste , je suppose que comme partout ils ont passés la nuit à faire la fete , il faut bien qu'ils récupèrent , nous prenons la pause thé .

A la sortie de Tissint une vue du canyon .

La suite demain .....
Compte rendu croisière transatlantique Celebrity Reflection, du 9 octobre au 5 novembre 2016 English translation pending
22 octobre, Nice
22 octobre Nice villefranche

23 octobre Marseille
23 octobre Marseille
28 octobre Ténérife
28 octobre Ténérife.Compte rendu Celebrity Reflection, transatlantique, 21-10 au 5-11-2016
Après un séjour au Portugal, nous avons passé 4 jours à Rome avant l’embarquement. Notre appartement n’était pas très loin de la gare Termini, nous avons pu nous y rendre à pied. La gare est très grande, il faut faire attention pour entrer par le bon côté, car sinon il faut beaucoup marcher. Quais faciles d’accès, le trajet en train prend environ 45 minutes. En sortant de la gare à Civitavecchia, il faut prendre un autobus (géré par la municipalité) qui nous amène à un stationnement près du port et de là, des navettes des compagnies de croisières nous amènent au terminal. L’embarquement s’est très bien déroulé en quelques minutes.
Notre arrivée a été soulignée avec une coupe de champagne et les gens pouvaient circuler sur le bateau en attendant les bagages. Nous allons toujours voir si notre chambre est prête, la majorité du temps oui, mais là elle n’était pas prête, nous avons fait la connaissance de Vendy (celui qui s’occupe de la chambre) et nous avons laissé notre bagage. Nous sommes allés dîner à l’Ocean View Café, nos bagages sont arrivés assez tard sur la fin de l’après-midi.
Le bateau rien à ne dire, en très bon état, chambre et aires communes très propres. Nous prenons une cabine intérieure, car nous aimons la noirceur le matin. Nous avons fait une croisière sur l’Equinox en 2014 donc nous nous sommes retrouvés en terrain connu, le bateau à quelques détails est identique.
La nourriture est très bonne, que ce soit à l’Ocean View Café ou à la salle à manger principale. Le service est à la hauteur, les chaises de la salle à manger principale sont peu confortables pour le dos, j’ai demandé un coussin et les jours suivants le coussin arrivait sans que j’en fasse la demande 3 soirées (élégantes) et le reste formelles.
Nous avons été un peu déçus de ce changement de code vestimentaire, car disons que pour certains ça laissait à désirer. J’ai vu des personnes avec des jeans que j’aurais portés pour travailler dehors et pour les soirées élégantes, c’était pour certains vraiment décontractés, mais le bon côté pas de casse-tête à savoir comment s’habiller.
Select Dining : nous avons beaucoup aimé, pas de problème pour avoir une table à deux et pas d’attente, la personne à la réception nous reconnaissant et il nous donnait toujours la même table ou sinon celle d’à côté.
En gros, nous avons eu de bons spectacles, un qui fut très apprécié Tenors of Rock (X Factor U.K. 2013), chansons des années 70, 80, les quatre ont des voix incroyables et le sens du spectacle, nous aurions aimé qu’ils reviennent un 2e soir.
Nous arrivions autour de 20h30 pour avoir de bonnes places, à 21h le théâtre était pratiquement toujours plein.
À partir de 22h30, beaucoup d’activités, mais pour nous après le spectacle, nous allons nous coucher.
Nous ne sommes jamais importunés pour acheter des excursions, etc. sauf peut-être pour les forfaits boissons et restaurants de spécialités, mais ils n’insistent pas.
Débarquement à Miami avec délais, mais très bien organisé.
Points négatifs : Le froid, il faut absolument un gilet ou veston pour la salle à manger, théâtre et aires communes. Table à deux, beaucoup trop rapprochées. Nouveau code vestimentaire.
21.10 Embarquement
22.10 Nice villefranche sur mer, navette fluviale, la gare est à environ 10 minutes à pieds à droite de la sortie. Le train nous amène à Nice en 15 minutes. Comme ce n’était pas notre première visite, nous nous sommes promenés dans la ville et sur la Promenade des Anglais.
23.10 Marseille, navette jusqu’au centre-ville et nous avons pris le Up on Up off pour avoir un bon aperçu de la ville, ce qui est plaisant, c’est que nous pouvons débarquer et rembarquer à plusieurs endroits. Dîner sur le bord de la marina avec de la musique française (Joe Dassin), etc., Marseille belle découverte.
24/25.10 Barcelone, navette jusqu’au centre-ville, comme c’est notre 3e visite, nous nous promenons dans la ville. C’est vraiment plaisant 2 nuits au même endroit, nous avons pu aller souper en ville et revenir à minuit, l’accès au bateau est ouvert 24/24h.
26-27.10 En mer
28.10 Ténérife, notre 2e visite, comme en 2014 nous avions été visités le volcan, cette fois-ci, nous nous sommes promenés dans la ville.
20.10 au 5-11 Nous avons profit des chaises longues, des ventes sur le bateau, des encans de tableaux, juste assister à un encan, c’est une belle expérience.
Nous sommes entièrement satisfaits de notre croisière.
Première croisière sur le Costa Diadema English translation pending
Bonjour à tous.
On a réservé en dernière minute, une croisière de 8J sur le Diadema, départ dimanche 20 novembre !!!
Marseille. Barcelone. Palma puis L'Italie.
Sachant que c'est notre première croisière, nous sommes preneur de tout type d'informations!!! Vie à bord, le bateau, fonctionnement !!!
Nous aimerions savoir aussi des astuces pour se rendre à la tour de pise pas cher car nous aurons un arrêt à la Spezia !
Cordialement ( Nous aurions sans doute d'aute question au fil de la semaine )
Marseille. Barcelone. Palma puis L'Italie.
Sachant que c'est notre première croisière, nous sommes preneur de tout type d'informations!!! Vie à bord, le bateau, fonctionnement !!!
Nous aimerions savoir aussi des astuces pour se rendre à la tour de pise pas cher car nous aurons un arrêt à la Spezia !
Cordialement ( Nous aurions sans doute d'aute question au fil de la semaine )
Préparation d'un voyage de 6 semaines en Australie English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple dans la quarantaine, et nous avons enfin décidé de planifier et de bloquer les dates pour un long voyage en Australie !! ( encore que 6 semaines pour l'Australie, ce n'est pas long du tout, mais on va faire avec!)
Je connais un peu l'Australie que j'ai visité il y a 16 ans toute seule avec mon sac à dos et un visa de tourisme de 6 mois (le visa vacances travail ne fonctionnait pas encore avec l'Australie).
J'ai pris connaissance de ce forum via des blogs pleins de super bonnes informations, conseils et autres, mais j'ai encore plein de questions alors voilà notre projet:
Arrivée à Darwin entre fin août et début septembre, prise en charge d'un véhicule 4x4 , direction Litchfield, katherine, Purnululu, les kimberley via la Highway, Broome, Karijini, Exmouth. Vol pour Alice Springs via Perth, le centre rouge, vol pour Cairns, plongee et Cape Tribulation, puis Vol pour Melbourne (1 semaine complète de bloquée pour rendre visite à ma famille et leur présenter mon mari ( ce n'est pas, vu les distances, de la famille que l'on voit tous les ans à Noël....)
Alors mes questions en vrac:
Les kimberley début septembre : j'ai peur que ce soit tout sec et mort....? Des expériences du secteur à cette saison ? C'est ma plus grosse inquiétude...
On va camper parce que la location d'un camper van 4wd , c'est vraiment hors de prix ! Du coup , de quoi faut il s'encombrer pour camper en tente avec le minimum de confort: 2 matelas auto gonflants ? 2 assiettes, 1 casserole et c'est tout? 'Réchaud évidemment , table et chaises:il faudrait les jeter avant le vol pour Alice Springs, est-ce que ça en vaut la peine...
Que pensez vous du parcours en 5 semaines si je compte pas Melbourne ?
Un grand merci d'avance à ceux qui prendront le temps de nous conseiller !!!
Céline
3 semaines au Québec en été 2017 English translation pending
Bonjour
Nous partons 2 adultes du 26 juin 2017 au 17 juillet 2017 donc 3 semaines pour découvrir Montréal et faire une boucle de 3 semaines jusqu'en Gaspésie et retour de Montréal pour Lyon. Dans un 1er temps pourriez vous nous dire si les hôtels sont coûteux? Mon itinéraire serais le suivant : jour 1 Arrivé à Montréal J2 Visite Montréal ? je vais chercher les endroits les plus intéressants? combien de jours pour visiter Montréal? J3 Montréal - Mauricie (138km - 1h52) ou dormir chez l habitant ou hôtel le plus avantageux? J4 Mauricie visite? j5 Mauricie Visite ? J6 Mauricie - lac st Jean 150km-2h43 Idem pour le couchage ? j7 lac st jeab Fiord du Saguenay 189km - 3h00 couchage ? j8 Visite Fiord da Saguenay j9 Fiord Tadoussac 128km - 2h30 couchage ? j10 Tadoussac - Parc de la Gaspesie 359km - 7h00 ? pas terrible ? j11 parc de la Gaspesie visite j12 Parc de la Gaspésie- Parc Forillon 198km - 3h00 couchage? J13 Parc Forillon - Percé 117km 1h46 j14 Percé - baie des chaleurs 125km 1h50 couchage? j15 baie des chaleurs visite j16 Baie des chaleurs - Parc du Bic 287km - 4h15 ? j17 Parc de bic visite j18 Parc de bic visite - Bas St laurent 146km - 2h00 dormir ? j19 - Bas St laurent - Quebec 200km- 2h30 dormir ? J20 Visite Quebec ? J21 Quebec Montréal 252km 3h00 J22 retour à Lyon merci beaucoup pour votre aide je pense que cet itinéraire est peut être pas l'idéal ? je n ai pas encore calculé le budget par personne pour ce 3 semaines, juste le billet d'avion aujourd’hui hui de réservé. Bonne soirée
Nous partons 2 adultes du 26 juin 2017 au 17 juillet 2017 donc 3 semaines pour découvrir Montréal et faire une boucle de 3 semaines jusqu'en Gaspésie et retour de Montréal pour Lyon. Dans un 1er temps pourriez vous nous dire si les hôtels sont coûteux? Mon itinéraire serais le suivant : jour 1 Arrivé à Montréal J2 Visite Montréal ? je vais chercher les endroits les plus intéressants? combien de jours pour visiter Montréal? J3 Montréal - Mauricie (138km - 1h52) ou dormir chez l habitant ou hôtel le plus avantageux? J4 Mauricie visite? j5 Mauricie Visite ? J6 Mauricie - lac st Jean 150km-2h43 Idem pour le couchage ? j7 lac st jeab Fiord du Saguenay 189km - 3h00 couchage ? j8 Visite Fiord da Saguenay j9 Fiord Tadoussac 128km - 2h30 couchage ? j10 Tadoussac - Parc de la Gaspesie 359km - 7h00 ? pas terrible ? j11 parc de la Gaspesie visite j12 Parc de la Gaspésie- Parc Forillon 198km - 3h00 couchage? J13 Parc Forillon - Percé 117km 1h46 j14 Percé - baie des chaleurs 125km 1h50 couchage? j15 baie des chaleurs visite j16 Baie des chaleurs - Parc du Bic 287km - 4h15 ? j17 Parc de bic visite j18 Parc de bic visite - Bas St laurent 146km - 2h00 dormir ? j19 - Bas St laurent - Quebec 200km- 2h30 dormir ? J20 Visite Quebec ? J21 Quebec Montréal 252km 3h00 J22 retour à Lyon merci beaucoup pour votre aide je pense que cet itinéraire est peut être pas l'idéal ? je n ai pas encore calculé le budget par personne pour ce 3 semaines, juste le billet d'avion aujourd’hui hui de réservé. Bonne soirée
MSC Fantasia: compte rendu du 23 au 30 octobre 2016 English translation pending
Bonsoir à tous,
Pour commencer, nous avons passé deux nuits à l'hôtel NH Marina avec petit-déjeuner et parking en sous-sol dont nous avons été sur-calssé en mini suite pour 363.20€ avec un crédit de 50€ pour le restaurant que nous avons profité le second soir.
Nous réservons chez MSC suisse directement, je demande toujours à MSC quelques choses en échange vu que l'armateur n'a pas a donné de commission à une agence, MSC nous a offert deux excursions pour une valeur de CHF 284.00
Gènes, 23 octobre 2016 / Météo : temps pluvieux toute la journée Départ 18h A 9h45 nous quittons l’hôtel pour le port, nous allons comme d’habitude à Ponte Dei Meil,
La douane du pont devant l’ancien terminal a été avancé vers les feux, le douanier regarde la feuille d’embarquement et nous dit de descendre au sous-sol, nous passerons exactement comme d’habitude
Il y a les personnes en rouges pour les bagages et pour le parking en gris, Alexandre donne la clef de la voiture et donne le bon en échange, il précisera que le montant sera déduit de la cabine et le retour se fera devant le terminal avec les clefs
Le gazebot du YC est devant le terminal, il arrive une majordome pour vérifier sur la liste et nous faire monter au premier étage au salon YC, une autre hôtesse nous demande les passeports va tout contrôlé et poser un tampon sur la feuille MSCOK
Un botteler va nous proposer quelques choses à boire et à manger, nous prendrons un verre d’eau gazeuse et pas de champagne…, au bout de 15 minutes on nous annonce que les douaniers arrivent vers 10h30 et que nous serons les premiers à monter, ce qui sera le cas
10h30, on vient nous chercher avec un autre couple, un officier du bateau va nous escorter jusqu’à l’entrée du bateau, A l’intérieur du bateau, il scanne la feuille d’embarquement (élément nouveau) et fera la photo pour le système carte scanne lors des escales, Le majordome nous amène jusqu’à la conciergerie, la concierge va nous expliquer, une heure sans obligation pour le repas pour leur organisation et nous donnerons 19h30, le journal… On voit arrivé le chef majordome qui changera de chemin en nous apercevant…, la cabine n’est pas 100% prête et nous allons boire un verre au TSL et à 11h10 on vient nous chercher pour la cabine
11h11 Arrivez à la cabine prête, nous constatons quelques nouveautés, le menu des coussins est accroché aux cousins avec une carte bleue et un bandeau Sur la carte, il est inscrit la catégorie de la cabine YC1 Dans le mini-bar il y a l’eau gazeuse comme nous en avons l’habitude et des jus de fruit Les forfaits Wifi sont différents, il y a un forfait illimité à 19,90€ pour Facebook et Wathsap mais impossible d'avoir deux fois le même forfait même pour deux appareils différents
12h00 nous allons au restaurant et nous découvrons le maitre d’hôtel Giancarlos qui se trouve au bureau et va nous reconnaître également en levant la tête et viendra nous dire bonjour, il nous dit que nous serons là pour Dubaï, visiblement il est au courant...
Nous avons la table 10 au bord de fenêtre et nous retrouvons Manuela qui vient nous proposer les différentes sortes de pain - Tartare de saumon avec sauce yahourt à l’aneth - Filet de sole sauce tomate et palourdes, moules pour Alexandre - Burrito avec légumes carottes, courgettes, choux chinois et sauce tomate, guacamole - Trio de dessert, tiramisu, pana cota, biscuit sicilien Très bon repas et agréable moment avec peu de passagers
Remonte au TSL pour prendre un café et le dessert, passez un moment à la tranquillité
13h15 : Marie va au SPA pour prendre une prestations et reconnaît Caroline qui sera parfaite pour la prestation.
13h39 arrivée des valises, après les avoir vidées une sieste jusqu’à 16h45 pour l’exercice de sauvetage jusqu’à 17h30
L’exercice de sauvetage est vraiment pour dire qu’il existe, mais beaucoup ne vont pas essayer les gilets et aucun crew va obliger de mettre les gilets, la carte est scannée pour être sûr de la présence
Retour à la cabine pour poser les gilets, le majordome apporte les deux coussins spéciaux choisis.
18h nous partons, en sortant du port on passait devant le concordia, mais il n’y a plus rien
19h15 nous descendons pour nous diriger au restaurant et nous arrivons au pont 15 à l’arrière, Gianncarlos (Maitre d’hôtel) nous accueil et nous dit que nous pouvons choisir la table que nous désirons, nous prenons la table 6 au bord de la fenêtre… Le chef de rang vient nous apporter la carte et nous reconnaît… On commande une bouteille d’eau gazeuse et il nous propose le rosé que nous estimons va très bien. On passe commande · Suhis de légumes, Mets chinois avec sauce aigre-doux, saumon fumé, thon fumé, espadon fumé · Magret de canard avec sauce… · Jaret d’agneau avec haricots verts et pomme de terre · Darne de saumon avec pomme frites · Crubule de pomme avec glace vanille
Passage aux photos pour voir nos photos d’embarquement, nous prenons les 3 photos dont une gratuite et une autre avec la carte black, le vendeur nous propose l’album avec un cd pour 5.10€ avec les photos pour 25.90€ moins 10€ (black card)
Retour au TSL pour prendre le café
Nous montons à la cabine qui est prête, un moment après le majordome nous apporte le Daily et une lettre pour les chaloupes prioritaires YC qui sera en allemand (la suisse parle aussi le français, voir italiens et romanche, oui 4 langues nationales), je demande pour l’avoir en français mais ne désire pas aller chercher une autre, je vais à la conciergerie et la réceptionniste ne comprend pas la raison de la lettre en allemand alors qu’elle vérifie et constate qu’il est bien inscrit français !
Pour commencer, nous avons passé deux nuits à l'hôtel NH Marina avec petit-déjeuner et parking en sous-sol dont nous avons été sur-calssé en mini suite pour 363.20€ avec un crédit de 50€ pour le restaurant que nous avons profité le second soir.
Nous réservons chez MSC suisse directement, je demande toujours à MSC quelques choses en échange vu que l'armateur n'a pas a donné de commission à une agence, MSC nous a offert deux excursions pour une valeur de CHF 284.00
Gènes, 23 octobre 2016 / Météo : temps pluvieux toute la journée Départ 18h A 9h45 nous quittons l’hôtel pour le port, nous allons comme d’habitude à Ponte Dei Meil,
La douane du pont devant l’ancien terminal a été avancé vers les feux, le douanier regarde la feuille d’embarquement et nous dit de descendre au sous-sol, nous passerons exactement comme d’habitude
Il y a les personnes en rouges pour les bagages et pour le parking en gris, Alexandre donne la clef de la voiture et donne le bon en échange, il précisera que le montant sera déduit de la cabine et le retour se fera devant le terminal avec les clefs
Le gazebot du YC est devant le terminal, il arrive une majordome pour vérifier sur la liste et nous faire monter au premier étage au salon YC, une autre hôtesse nous demande les passeports va tout contrôlé et poser un tampon sur la feuille MSCOK
Un botteler va nous proposer quelques choses à boire et à manger, nous prendrons un verre d’eau gazeuse et pas de champagne…, au bout de 15 minutes on nous annonce que les douaniers arrivent vers 10h30 et que nous serons les premiers à monter, ce qui sera le cas
10h30, on vient nous chercher avec un autre couple, un officier du bateau va nous escorter jusqu’à l’entrée du bateau, A l’intérieur du bateau, il scanne la feuille d’embarquement (élément nouveau) et fera la photo pour le système carte scanne lors des escales, Le majordome nous amène jusqu’à la conciergerie, la concierge va nous expliquer, une heure sans obligation pour le repas pour leur organisation et nous donnerons 19h30, le journal… On voit arrivé le chef majordome qui changera de chemin en nous apercevant…, la cabine n’est pas 100% prête et nous allons boire un verre au TSL et à 11h10 on vient nous chercher pour la cabine
11h11 Arrivez à la cabine prête, nous constatons quelques nouveautés, le menu des coussins est accroché aux cousins avec une carte bleue et un bandeau Sur la carte, il est inscrit la catégorie de la cabine YC1 Dans le mini-bar il y a l’eau gazeuse comme nous en avons l’habitude et des jus de fruit Les forfaits Wifi sont différents, il y a un forfait illimité à 19,90€ pour Facebook et Wathsap mais impossible d'avoir deux fois le même forfait même pour deux appareils différents
12h00 nous allons au restaurant et nous découvrons le maitre d’hôtel Giancarlos qui se trouve au bureau et va nous reconnaître également en levant la tête et viendra nous dire bonjour, il nous dit que nous serons là pour Dubaï, visiblement il est au courant...
Nous avons la table 10 au bord de fenêtre et nous retrouvons Manuela qui vient nous proposer les différentes sortes de pain - Tartare de saumon avec sauce yahourt à l’aneth - Filet de sole sauce tomate et palourdes, moules pour Alexandre - Burrito avec légumes carottes, courgettes, choux chinois et sauce tomate, guacamole - Trio de dessert, tiramisu, pana cota, biscuit sicilien Très bon repas et agréable moment avec peu de passagers
Remonte au TSL pour prendre un café et le dessert, passez un moment à la tranquillité
13h15 : Marie va au SPA pour prendre une prestations et reconnaît Caroline qui sera parfaite pour la prestation.
13h39 arrivée des valises, après les avoir vidées une sieste jusqu’à 16h45 pour l’exercice de sauvetage jusqu’à 17h30
L’exercice de sauvetage est vraiment pour dire qu’il existe, mais beaucoup ne vont pas essayer les gilets et aucun crew va obliger de mettre les gilets, la carte est scannée pour être sûr de la présence
Retour à la cabine pour poser les gilets, le majordome apporte les deux coussins spéciaux choisis.
18h nous partons, en sortant du port on passait devant le concordia, mais il n’y a plus rien
19h15 nous descendons pour nous diriger au restaurant et nous arrivons au pont 15 à l’arrière, Gianncarlos (Maitre d’hôtel) nous accueil et nous dit que nous pouvons choisir la table que nous désirons, nous prenons la table 6 au bord de la fenêtre… Le chef de rang vient nous apporter la carte et nous reconnaît… On commande une bouteille d’eau gazeuse et il nous propose le rosé que nous estimons va très bien. On passe commande · Suhis de légumes, Mets chinois avec sauce aigre-doux, saumon fumé, thon fumé, espadon fumé · Magret de canard avec sauce… · Jaret d’agneau avec haricots verts et pomme de terre · Darne de saumon avec pomme frites · Crubule de pomme avec glace vanille
Passage aux photos pour voir nos photos d’embarquement, nous prenons les 3 photos dont une gratuite et une autre avec la carte black, le vendeur nous propose l’album avec un cd pour 5.10€ avec les photos pour 25.90€ moins 10€ (black card)
Retour au TSL pour prendre le café
Nous montons à la cabine qui est prête, un moment après le majordome nous apporte le Daily et une lettre pour les chaloupes prioritaires YC qui sera en allemand (la suisse parle aussi le français, voir italiens et romanche, oui 4 langues nationales), je demande pour l’avoir en français mais ne désire pas aller chercher une autre, je vais à la conciergerie et la réceptionniste ne comprend pas la raison de la lettre en allemand alors qu’elle vérifie et constate qu’il est bien inscrit français !
Ils sont fous, ces Américains English translation pending
‘’Ils sont fous ces Américains’’ 🙂
Au début des années 60 Astérix lançait sa phrase culte ‘’ ils sont fous ces Romains’’ pour marquer son incompréhension de certains us et coutumes transalpins. Cette phrase a ensuite été déclinée en de nombreuses versions concernant, selon Astérix, d’autres peuplades aux moeurs étranges …
et est devenue une expression de société,

aujourd’hui je vais m’amuser à décliner la version américaine…...
1. Un étrange restaurant digne de la démesure de Las Vegas
Commençons par la nourriture et plus particulièrement par celle d’un fast food, un restaurant d’un type bien particulier établi dans le downtown Las Vegas dont le renouveau s’accompagne d’initiatives diversement appréciées. Ledit fast food, en l’occurrence, revendique haut et fort son nom et affiche clairement et sans ambiguité ses prétentions :
ce distingué établissement s’appelle le Heart Attack Grill
on peut dire ce que l‘on veut mais il faut admettre que dans le domaine de la mal bouffe cette ‘start up’’ d’un genre inédit, complètement décalée, a beaucoup innové . Le truc de son créateur c’est de faire en sorte que son affaire ressemble à un show télévisé burlesque en la présentant , c’est assez hallucinant, quasiment comme une œuvre de salut public : en sacrifier quelque uns pour le bien-être du plus grand nombre… si on comprend bien son argumentation !
plusieurs de ses clients ayant été frappés d’une attaque à l’intérieur même du restaurant et évacués en ambulance, au moins un étant décédé sur place, un autre à peine sorti de l’établissement on accepte sans peine la première partie de l’argument… quant à la seconde !
bref...
l’aventure gloutonne commence à l’extérieur….
Au début de l’histoire une ambulance stationnée là annonçait l’ambiance, il semble qu’elle ait maintenant disparue :

à l’intérieur, plus d’hôtesses ou d’hôtes comme chez Macdo mais d’accortes infirmières en tenues légères qui semblent sortir tout droit d’un show coquin de Benny Hill et vous aident à enfiler non pas une bavette ou un bavoir ( pour vous protéger des dégoulinades de graisse fondue ) mais une chemise d’hôpital ouverte.
si vous vous sentez suffisamment prêt ( assez ‘’pesant’’) vous pouvez passer directement au pesage et si vous dépassez les 365 livres ( 165 kilos) le dîner sera gratuit pour vous… on peut appeler ce protocole une incitation commerciale ! S’il vous manque deux ou trois livres pour atteindre le seuil de gratuité tout n’est pas perdu..., bouffez un peu plus que prévu et repassez au pesage après.. si à ce moment là vous atteignez le seuil… demandez un remboursement ou un ‘’avoir’’ pour la prochaine visite!
Une fois équipé vous commencez peut-être par un apéro à base de vodka … que vous pouvez vous faire injecter directement par la nurse ... au fond du gosier

puis vous parcourez le menu ...
Ici pas de single decker de double decker, de triple decker mais des single bypass, double bypass, triple bypass, quadruple bypass...etc jusqu’à octuple bypass çà ne va pas au-delà, probablement parce que le cuistot n’a pas encore trouvé le moyen de faire tenir un étage supplémentaire au sommet de la pile!
Dans ce contexte de food addiction, bypass n’est évidemment pas une allusion à une déviation routière mais bien sûr à un pontage coronarien.

à titre de comparaison, le burger moyen chez Macdo pèse entre 250 et environ 500 calories , le plus riche ( Big tasty) atteint les 800 . Un quadruple bypass de Heart Attack apporte lui près de 10 000 calories et le octuple bypass près de 20 000 !!
en pensant aux calories additionnelles nichées dans le side order of french fries préparées dans le saindoux (berk!) ou celles présentes dans le fat butter milk shake maison on n’ose faire l’addition !..
le patron Jon Basso un ancien nutritionniste ( ce n’est pas une blague) qui a dû péter un plomb à force de vouloir faire maigrir ses clients vous rendra peut-être visite à table avec son stéthoscope si c’est le cas, appelez Dr. John il paraît qu’il adore çà. Au fil de la conversation pour vous prouver le sérieux de ses arguments il apportera peut-être à votre table une poche plastique contenant quelques livres de poussières grises qu’il présentera comme … les cendres d’un client d’un patient mort sur les lieux d’une crise cardiaque… Des crises cardiaques, ils sont plusieurs à en avoir été victimes, au moins deux en sont décédés, sur place, ou juste à l’extérieur en attendant un bus !...
...
mais si vous avez eu plus grands yeux que grand ventre vous devrez en payer le prix : recevoir en public la fessée de votre infirmière personnelle… celle qui vous servi à table; peut-être que certains viennent surtout pour çà .....

réf. ce reportage TV:
Heart Attack Grill: Monument to Greasy Gluttony - YouTube
et ce compte rendu de particulier:
Review of Heart Attack Grill, Las Vegas – eRench .......................
alors.....
Le Grill de la crise cardiaque….. Ils sont fous, ces Américains !

à suivre ….. 2. Une étrange célébration 3. Un étrange rite initiatique 4. Un étrange salut etc....
Au début des années 60 Astérix lançait sa phrase culte ‘’ ils sont fous ces Romains’’ pour marquer son incompréhension de certains us et coutumes transalpins. Cette phrase a ensuite été déclinée en de nombreuses versions concernant, selon Astérix, d’autres peuplades aux moeurs étranges …
et est devenue une expression de société,

aujourd’hui je vais m’amuser à décliner la version américaine…...
1. Un étrange restaurant digne de la démesure de Las Vegas
Commençons par la nourriture et plus particulièrement par celle d’un fast food, un restaurant d’un type bien particulier établi dans le downtown Las Vegas dont le renouveau s’accompagne d’initiatives diversement appréciées. Ledit fast food, en l’occurrence, revendique haut et fort son nom et affiche clairement et sans ambiguité ses prétentions :
ce distingué établissement s’appelle le Heart Attack Grill
on peut dire ce que l‘on veut mais il faut admettre que dans le domaine de la mal bouffe cette ‘start up’’ d’un genre inédit, complètement décalée, a beaucoup innové . Le truc de son créateur c’est de faire en sorte que son affaire ressemble à un show télévisé burlesque en la présentant , c’est assez hallucinant, quasiment comme une œuvre de salut public : en sacrifier quelque uns pour le bien-être du plus grand nombre… si on comprend bien son argumentation !
plusieurs de ses clients ayant été frappés d’une attaque à l’intérieur même du restaurant et évacués en ambulance, au moins un étant décédé sur place, un autre à peine sorti de l’établissement on accepte sans peine la première partie de l’argument… quant à la seconde !
bref...
l’aventure gloutonne commence à l’extérieur….
Au début de l’histoire une ambulance stationnée là annonçait l’ambiance, il semble qu’elle ait maintenant disparue :

à l’intérieur, plus d’hôtesses ou d’hôtes comme chez Macdo mais d’accortes infirmières en tenues légères qui semblent sortir tout droit d’un show coquin de Benny Hill et vous aident à enfiler non pas une bavette ou un bavoir ( pour vous protéger des dégoulinades de graisse fondue ) mais une chemise d’hôpital ouverte.
si vous vous sentez suffisamment prêt ( assez ‘’pesant’’) vous pouvez passer directement au pesage et si vous dépassez les 365 livres ( 165 kilos) le dîner sera gratuit pour vous… on peut appeler ce protocole une incitation commerciale ! S’il vous manque deux ou trois livres pour atteindre le seuil de gratuité tout n’est pas perdu..., bouffez un peu plus que prévu et repassez au pesage après.. si à ce moment là vous atteignez le seuil… demandez un remboursement ou un ‘’avoir’’ pour la prochaine visite!
Une fois équipé vous commencez peut-être par un apéro à base de vodka … que vous pouvez vous faire injecter directement par la nurse ... au fond du gosier

puis vous parcourez le menu ...
Ici pas de single decker de double decker, de triple decker mais des single bypass, double bypass, triple bypass, quadruple bypass...etc jusqu’à octuple bypass çà ne va pas au-delà, probablement parce que le cuistot n’a pas encore trouvé le moyen de faire tenir un étage supplémentaire au sommet de la pile!
Dans ce contexte de food addiction, bypass n’est évidemment pas une allusion à une déviation routière mais bien sûr à un pontage coronarien.

à titre de comparaison, le burger moyen chez Macdo pèse entre 250 et environ 500 calories , le plus riche ( Big tasty) atteint les 800 . Un quadruple bypass de Heart Attack apporte lui près de 10 000 calories et le octuple bypass près de 20 000 !!
en pensant aux calories additionnelles nichées dans le side order of french fries préparées dans le saindoux (berk!) ou celles présentes dans le fat butter milk shake maison on n’ose faire l’addition !..
le patron Jon Basso un ancien nutritionniste ( ce n’est pas une blague) qui a dû péter un plomb à force de vouloir faire maigrir ses clients vous rendra peut-être visite à table avec son stéthoscope si c’est le cas, appelez Dr. John il paraît qu’il adore çà. Au fil de la conversation pour vous prouver le sérieux de ses arguments il apportera peut-être à votre table une poche plastique contenant quelques livres de poussières grises qu’il présentera comme … les cendres d’un client d’un patient mort sur les lieux d’une crise cardiaque… Des crises cardiaques, ils sont plusieurs à en avoir été victimes, au moins deux en sont décédés, sur place, ou juste à l’extérieur en attendant un bus !...
...mais si vous avez eu plus grands yeux que grand ventre vous devrez en payer le prix : recevoir en public la fessée de votre infirmière personnelle… celle qui vous servi à table; peut-être que certains viennent surtout pour çà .....

réf. ce reportage TV:
Heart Attack Grill: Monument to Greasy Gluttony - YouTube
et ce compte rendu de particulier:
Review of Heart Attack Grill, Las Vegas – eRench .......................
alors.....
Le Grill de la crise cardiaque….. Ils sont fous, ces Américains !

à suivre ….. 2. Une étrange célébration 3. Un étrange rite initiatique 4. Un étrange salut etc....
Une horrible croisière avec Costa Croisières English translation pending
Je reviens d"une croisière en Mediterrannée sur le Costa Pacifica et je suis également très très décue par cette compagnie
c'est une usine à fric, pas d'autre mot, et bas de gamme
- aucun sens du service client
- les serveurs au bar, au restaurant, les receptionnistes, sont à peine aimables voire pour beaucoup d'entre eux agressifs et tendus, je me suis sentie stressée dès que j'avais quelque chose à leur demander, je me suis meme faite engueulée par un barman qui s est excusé le lendemain mais c etait trop tard. Leur serenade tous les soirs à danser et chanter au resto pdt 10 mn c'est de la mascarade, vous les croisez 10 mn après dans les allées et ils vous regardent à peine et ne vous sourient pas...
- ma valise toute neuve livrée éventrée dans la cabine et la manager de la reception qui me parle comme un chien et qui me reçoit comme un fonctionnaire de la poste en me conjurant de remplir le formulaire à deux reprises, en me disant que je ne pourrais avoir aucun dedommagement et qu elle ne pouvait rien faire pour moi sous pretexte que je navais pas contracté d 'assurance (or la responsable des groupes francophones m’a dit après coup le contraire et que je pouvais très bien me retourner contre COSTA car ils ont une assurance).
- des appels reguliers au micro pour des soi- disants promotions en magasins qui n'en sont pas (j'ai comparé plusieurs prix avec des prix dans d'autres boutiques)
- un service a table très long (du coup on passait 2 heures a table et on loupait notre soirée)
- absence totale de contact avec des animateurs, pas d'accueil, on rentre et on sort comme dans une usine , je suis venue seule avec ma fille et ce point là m a enormement derangée. Absence totale de communication et d'accueil !
- des piscines de la taille de grandes baignoires, qui sentent très fort le chlore et sont salées (emmener lunettes de plongée sinon vous sortez avec les yeux brûlants et ecarlates après avoir été aspergé par des sales gamins qui s'amusent à jeter des chaises en plastiquedans le bassin sans qu'aucun membre du personnel de Costa n'intervienne)
- un hall de gare le coin LIDO CALYPSO : ça braille toute la journée, ça resonne comme dans une patinoire
- la queue sans arret aux ascenseurs comme dans le metro aux heures de pointe, avec tout le coté impersonnel qui va avec, ça monte, ça descend à tous les etages sans jamais entendre un bonjour
- Un bateau rempli de familles, de groupes multigenerationnels, bref ne surtout pas y aller seul car ce n'est pas du tout propice aux rencontres et aux nouvelles amitiés
des vacances gâchées, argent foutu à la poubelle, je ne partirai plus jamais avec cette compagnie
heureusement que nous avons pu visiter un peu des coins splendides. Les escales ont sauvé l'affaire (mais heureusement qu'on n'a pas fait d"excursions avec Costa qui s'en met egalement plein les fouilles)
des vacances gâchées, argent foutu à la poubelle, je ne partirai plus jamais avec cette compagnie
heureusement que nous avons pu visiter un peu des coins splendides. Les escales ont sauvé l'affaire (mais heureusement qu'on n'a pas fait d"excursions avec Costa qui s'en met egalement plein les fouilles)
Voyage Thaïlande et Vietnam seule avec ma fille de 6 ans English translation pending
Bonjour,
Je prépare un petit voyage de 3 semaines environ pour la fin de l'année avec ma fille et mon compagnon pour la Thailande et le Vietnam. L'idée est de partir en 1er avec ma fille 5 à 7 jours et éventuellement d'aller de Bangkok au nord du Vietnam et de revenir à Bangkok pour rejoindre mon compagnon et faire le tour de la Thailande.
J'avoue que je suis un peu frileuse à l'idée de partir seule avec ma fille mais j'en ai très envie. Auriez vous des conseils? Ce qu'il faut faire et ne pas faire??
Des conseils de destinations précises ??
Je n'ai pas encore réservé les billets, avez vous aussi des conseils? Des compagnies à éviter??
Concernant les vols Bangkok/ Hanoi connaissez vous des cie plus intéressantes que d'autres?
Je vous remercie pour vos conseils avisés!!
Sandrine
Découverte du Nicaragua du 21 septembre au 16 octobre 2016 English translation pending
Au début, quand mon épouse et moi nous sommes décidés à partir en voyage dans ce pays, beaucoup de gens autour de nous nous ont dit : " ah, le Nicaragua?! Bizarre cette destination, pourquoi pas plutôt le Costa Rica ? Non, moi à votre place j'irai au Costa Rica ! En plus ça 'craint' non le Nicaragua ! Ils ne sont pas toujours en guerre ?! Et puis vous n'y allez pas à la bonne saison !"
Bon, à tous ceux-là, je vais pouvoir montrer que nous sommes revenus entier... et leur expliquer tout ce qui nous a plu, beaucoup plus jusqu'à emballé dans ce pays aux multiples facettes. Leur parler de toutes ces rencontres faites au hasard des visites, des moments de repos où spontanément des gens sont venus discuter avec nous. Leur expliquer toute la richesse du pays en matière de faune et de flore. Mais aussi une histoire et une culture très riches que nos guides locaux, hôteliers ou autres personnes rencontrés se sont fait une joie de nous raconter. Bon c'est vrai, il vaut mieux assez bien comprendre l'espagnol et le parler suffisamment pour se faire comprendre. Et leur dire surtout, à tous ces sceptiques, que nous sommes très heureux d'avoir pu partir en cette saison, car dans de nombreux endroits, nous étions les seuls touristes, que la nature y est très belle en ce moment et que rares sont les jours où la pluie a perturbé nos projets de visite. Je proposerai un carnet de voyage rétrospectif pour chacune de nos étapes :
Étape 1 : Las Peñitas pour récupérer après un long été au boulot Étape 2 : León ou découverte de deux facettes du pays, la religion (fête religieuse) et les sandinistes Étape 3 : Granada, les volcans et les isletas Étape 4 : El Castillo, la magie du rio San Juan Étape 5 : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus Étape 6 (et fin) : Jinotepe, ville au milieu de tout un ensemble de centres d'intérêt (volcans, réserves naturelles, plages du Pacifique, relative proximité de Managua et de son aéroport), et le plaisir de rencontrer enfin Philippe V. et son épouse dans leur quinta Sonrisa...
1ere étape : Las Peñitas du 21 au 23 septembre (arrivée en fait le 20/09 à 22h30 heure locale)
Après un long été de travail, mon épouse et moi étions relativement fatigués. Aussi, pour bien profiter de notre voyage, j'avais prévu une étape de récupération. Mon choix s'est porté sur Las Peñitas. J'avais réservé un taxi pour nous y rendre directement dès notre arrivée tardive à l'aéoroport de Managua (vers 19h30) afin dès le lendemain matin d'être sur place plutôt que d'avoir à reprendre des bus (Managua/Leon puis Leon/Las Peñitas). Ce n'est pas la solution la plus économique que j'avais choisie mais la plus efficace en matière de récupération. Le chauffeur de taxi nous attendait avec une pancarte à la sortie de la salle de débarquement et après environ 2 heures de route, nous sommes arrivés à notre hôtel (taxi réservé par l'intermédiaire de l'hôtel), La Barca de Oro. Accueil très sympa par Lionel. Chambre parfaite.
Le 1er matin, je me suis levé assez tôt. J'ai ainsi pu assister au retour des pêcheurs et voir que les poissons et crustacés proposés au restaurant de La Barca étaient directement livrés par les pêcheurs.... Là, je me suis dis que j'allais faire une "cure" de poisson frais....

1er petit déjeuner très apprécié. Ca y est, on est en vacances !
En cette saison, peu de monde à Las Peñitas et à La Barca (2 chambres occupées, quelques repas le soir avec des nicas, car la table de La Barca est réputée dans la région). Récupération dans les hamacs ou dans les chaises à bascule a été le principal de nos occupations, entrecoupée par des baignades dans le Pacifique (grande plage pour nous tout seul (ou presque)

et visite de la réserve de l'île San Verano (barque de pêcheur pour y accéder et petite marche pour accéder à la nursery des tortues marines, avec Felipe (original !) notre guide pêcheur.
Le 23 est arrivé très vite et nous avons quitté cet endroit un peu à regret, mais bon, nous avions plein d'autres étapes sympa à faire. Et l'objectif "Récupération" était en partie atteint. L'arrêt de bus pour rejoindre Leon est devant la porte de La Barca. Environ 45mn de trajet, prix 13 cordobas/ personne, soit un peu moins de 0,50 cts d'euro..... Nous avons pris le bus vers 9h00 ce qui nous a permis de commencer la visite de Leon très rapidement le jour même après avoir déposé nos valises à l'hostal.
2eme étape : Leon du 23 au 25 septembre J'avais prévu d'y rester un jour de plus mais changement de programme car mon épouse n'était pas assez en forme pour aller sur le volcan Cerro Negro et n'avait pas envie de tenter l'activité Marché/Cuisine. Décision donc de partir un jour plus tôt à Granada.
En revanche, nous avons eu la chance d'arriver la veille de la procession de La Merced... Hébergement au Lazybones. Parfait également. Ici aussi, peu de monde dans cet hostal. Mais ce sera le cas à chacune de nos étapes, car nous sommes vraiment dans une période hors saison. Nous y avons notamment apprécié la piscine en fin de journée, le café ou thé à volonté toute la journée, le calme de ses patios...
1ere journée consacrée à la visite de la ville. Au programme, les "murales"
les églises, cathédrale (dont le très beau toit de la cathédrale) et la fondation Ortiz. Cela peut paraître beaucoup mais je vous assure que nous l'avons fait très tranquillement et que Leon n'est pas une très grande ville. Nous avons également pu nous poser sur des bancs dans le "parque central" face à la cathédrale et observer, échanger des sourires, poser des questions (notamment sur les marchands de glace ambulants), ....
En soirée, j'ai été faire un petit tour dans le centre pour voir à quoi correspondait tous ces pétards et feux d'artifice tirés en continu. Bien m'en a pris, c'est la fête autour de l'église de La Merced. Mais retour rapide vers l'hostal avant que la pluie (averse du soir...) ne tombe trop fort....
Dimanche 24 : nous décidons d'aller visiter le musée de la révolution. Nous avons la chance d'y trouver Juan (au centre photo, debout, tee-shirt noir), ancien combattant, qui nous racontera l'histoire du pays avec passion.

Il nous accompagnera également au musée des mythes et des légendes, installé dans une ancienne prison et lieu de tortures du temps de la dictature Somoza. Juan a eu la gentillesse de parler lentement, de nous aider du mieux possible à nous exprimer dans notre espagnol hésitant que nous n'avions plus pratiqué, mon épouse et moi, depuis au moins 30 ans (même si je m'étais astreint depuis un an à réviser du vocabulaire et lire quelques bouquins en espagnol). Sur place, Juan nous a davantage commenté l'histoire du site plutôt que les mythes et légendes....
Moment très riche passé avec lui. Sur le chemin du retour vers le parc central, il nous a appris que l'après midi aurait lieu la suite de la grande procession de La Merced, qu'elle passerait sous les balcon et toit du musée de la révolution et que si nous le voulions nous pourrions la voir d'en haut. Rendez-vous pris pour 14h environ. Toute la ferveur que l'on peut imaginer était présente autour de cette procession qui dure toute la journée et une partie de la nuit. En nous baladant en fin de journée, par hasard, dans une rue où allait passer en soirée la procession, nous avons pu voir de nombreux autels devant ou dans l'entrée des maisons ou magasins (font ils un concours du plus "bel" autel ?), des podiums et balcons de particuliers avec des musiciens et chanteurs, un bout de rue recouverte de sable coloré faisant comme un tapis de fleurs et beaucoup de monde qui se promenait dans la rue ou attendait la procession. Nous avons eu beaucoup de chance d'être à Leon ce jour là ! Fin de cette journée très riche.

Lundi 25 septembre : départ pour Granada J'avais réservé 2 places dans un mini bus via la réception du Lazybones qui nous a récupérés directement devant le Lazybones et qui nous a déposés devant notre hostal à Granada (La Siesta). Plus cher que les bus mais cela nous a évité de prendre un taxi pour rejoindre la "gare routière" de Leon, de changer de gare routière à Managua en taxi et de reprendre un taxi à Granada pour rejoindre notre hostal. Coût du minibus 9$ (/pers). Départ 9h de Leon, arrivée vers 12h à Granada. Le temps gagné (en plus du confort et du côté pratique) nous a permis de commencer à visiter Granada dès le 25 après-midi. Mais ça c'est une autre histoire qui fera l'objet de la suite de ce carnet de voyage où je vous parlerai de Granada, de Masaya, de Mombacho et des isletas.
Étape 3 (du 25 au 29 septembre) : Granada, les volcans et les isletas
Nous sommes donc arrivés à Granada vers midi.
Accueillis à La Salsa avec un grand sourire et un très bon jus de fruits maison. Quelques conseils (restaurants, quartier à éviter la nuit, ...).
Passés l'enregistrement, l'installation, les premiers échanges, nous partons à la découverte de la ville. Rapidement, pour en avoir un aperçu assez complet, nous optons pour un tour en calèche. Prise devant le parc central, face à la cathédrale, je négocie un peu le tarif et partons pour un petit tour de la ville.
Nous nous baladons ensuite dans les différentes rues très calmes de la ville en repérant toutes les visites que nous avons prévues de faire (mi museo, choco museo, musée du couvent San Francisco, cathédrale et églises, le marché municipal), et descendons jusqu'au bord du lac. On en profite pour regarder une partie de base ball.
Après mangé, le soir, en rentrant à La Siesta, on entend de la musique dans la rue proche de l'hostal. On part voir et... surprise ! Nous voici en plein Carnaval !
Belle surprise !

26 septembre : matinée au volcan Mombacho et fin d'après-midi, visite de musées. Nous partons le matin assez tôt pour prendre un bus qui nous déposera devant la petit route d'accès au parc du volcan. Nous passons d'abord par le marché de Granada puis prenons très vite le bus. Comme prévu, nous sommes déposés où nous l'avons demandé, résistons à la tentation de prendre un tchuk-tchuk pour accéder au parc et faisons à pied le kilomètre et demi sur la petite route d'accès. Nous prenons ensuite l'option d'attendre le camion qui nous montera aux bord du cratère. Un petit groupe de 5 personnes se joint à nous. Ils parlent anglais, puis allemand entre eux et espagnol avec les gardiens du parc..... D'où notre surprise quand, un peu plus tard, 3 d'entre eux se mettent à nous parler en français.... Une fois arrivés en haut du volcan, nous partons tous pour le petit circuit qui fait le tour du cratère. C'est notre première expérience avec la forêt tropicale humide. Végétation luxuriante, fleurs, papillons, et nous entendons nos premiers singes hurleurs.

Malheureusement le temps est couvert et nous ne pourrons pas bénéficier d'une vue dégagée sur les Isletas, même si du haut du belvédère et avec un peu de patience et un petit coup de vent, nous pourrons les apercevoir rapidement. Un peu plus loin, sur les conseils d'une personne du groupe de 5 qui nous a rejoint (et qui connaît très bien le site) nous allons voir des fumerolles sortir d'un "trou". Une fois le tour du cratère terminé, nous rejoignons la maison du parc et attendons le camion qui va nous redescendre. Pendant l'attente, nous voyons nos premiers colibris venir butiner des fleurs. Retour ensuite en bus à Granada en début d'après-midi et visite de Mi Museo et de Choco Museo. Le premier est dédié à l'art précolombien dans un cadre magnifique, le second est plus boutique que musée (entrée gratuite) mais contient quelques affiches explicatives sur le chocolat très intéressantes. Repas en soirée au restaurant (L'hacienda) qui deviendra une de nos "cantines" à Granada.
27 septembre : journée dédiée à la visite de la ville. Eglises, cathédrale, musée du couvent San Francisco (incontournable !) et en fin de journée, les Isletas. Je vous conseille vraiment cette balade en fin de journée pour bénéficier du coucher de soleil mais aussi de ne pas hésiter à négocier le prix avec les multiples agences qui vous proposeront cette excursion (entre autres).

28 septembre : journée à Masaya (volcan, ville, citadelle) Sur les conseils de Boris (La Siesta), nous prenons le bus tout à côté de l'hostal (détail important pour le retour...) en direction de Managua. Nous nous faisons arrêter à côté de l'entrée du parc du volcan. Attention, ce volcan est en activité. On ne peut y monter qu'avec une navette du parc et en théorie on ne peut rester sur les bords de son cratère que 5 minutes. Nous aurons droit à environ 15 minutes en compagnie d'un jeune étudiant nica qui vient voir l'évolution du niveau du "lac" de lave toutes les semaines. Toutes les agences de Granada proposent cette excursion de jour ou de nuit. De nuit cela doit être encore plus impressionnant car les bouillonnements de la lave sont encore plus visibles.

Retour en bus à Masaya. Nous déjeunons dans un comedor du parc central, observons la vie locale (les parcs sont très animés car dans toutes les villes le wifi y est gratuit... bon, côté performance, ce n'est pas terrible !.... mais quand même, cette gratuité en fait un lieu de rendez-vous de nombreux jeunes à toute heure).

Je profite de cette pause en ville pour faire un peu de change (dollars/cordobas) auprès d'un des changeurs officiels installé sur son siège pliant. Puis nous prenons un taxi pour aller visiter la citadelle de Masaya, haut lieu de la résistance à l'envahisseur américain, mais aussi ancienne prison et lieu de torture sous la dictature Somoza... et Philippe Veyrat me l'apprendra plus tard, les sandinistes utiliseront ce lieu qui domine la ville pour la bombarder (ce que notre guide local oubliera de nous raconter...). La citadelle est un site un peu à l'abandon. La route d'accès est en très mauvais état et j'ai compris pourquoi le chauffeur de taxi avait un peu grogné quand je lui ai indiqué où nous voulions aller. (Boris me dira le soir que nous faisons partie des 5% des touristes qui auront visité cet endroit qui au-delà de son histoire offre de belles vues sur les volcans et sur la ville). Au retour de la citadelle, pour échapper à la lourdeur de ce que le guide nous avait raconté (conditions de vie (survie) des prisonniers politiques, tortures pratiquées, lieu qui a maintenant la réputation d'être habité par des esprits, ...), nous nous faisons déposer, par notre guide devenu par un coup de baguette magique "taxi", devant l'entrée du marché artisanal (il s'agit de repérage car pas question d'acheter si tôt dans le voyage quelques souvenirs). Nous y reviendrons ! Puis nous regagnons la "gare routière" pour prendre le bus qui nous ramènera à Granada.
En route, le déluge est tombé sur nous ! Nous expliquons à "l'encaisseur" où nous souhaiterions descendre à Granada. Et fort heureusement nous nous faisons bien comprendre, ce qui nous permet de descendre assez prêt de La Siesta et de ne pas trop prendre l'eau. La pluie cesse en début de soirée et nous pourrons partir manger au sec. Je profite de ces instants pour modifier la suite de notre voyage. Après discussion avec Boris, en effet, nous avons pris la décision de prendre le bus du lendemain (jeudi) qui part de Granada pour San Carlos plutôt que de passer par Managua. Annulation de la réservation de l'hôtel à Managua, anticipation de notre arrivée à San Carlos et surtout réservation d'une nuit supplémentaire à El Castillo. En cette saison où il y a très peu de touristes, tout est possible ! Granada est une très jolie ville. J'avais pris l'option de ne pas visiter les "pueblos blancos" et la Laguna de Apoyo car nous en serons très près lors de notre étape finale à Jinotepe. En quelques jours nous aurons visité la ville sandiniste (Leon) et la ville conservatrice (Granada). Les deux ont leur ambiance. La première est plus populaire, la seconde plus coquette et beaucoup plus ouverte sur le tourisme. Les deux sont à voir. Et se poser sur un banc (ou une terrasse a proximité) de leur parque central est un bon moment qui permet d'observer la vie locale, d'échanger des sourires avec les nicas et parfois (souvent !) d'entamer des discussions.
Étape 4 (du 29 septembre au 06 octobre) : El Castillo, la magie du rio San Juan, et San Carlos Jeudi 29 septembre : départ de Granada en bus Après 7 à 8 heures de trajet bien animées, nous arrivons en fin de journée à San Carlos. Direction l'hôtel Gran Lago pour une nuit car dès le 30 matin nous prendrons une lancha pour rejoindre El Castillo. El Castillo.... Il est des endroits comme ça qui marquent un voyage. Lors de nos trois derniers "grands" voyages, nous avions adoré Meknès, nous avions été émus par le site de Bagan et par le lac Sankhar. Ici, nous serons charmés par cette étape et je ne regretterai pas de l'avoir prolongée d'un jour en prenant le bus direct depuis Granada sans passer comme prévu initialement par Managua. 30 septembre : nous sommes arrivés vers midi (la première lancha était complète et nous avons dû attendre la suivante pour quitter San Carlos). La navigation sur le rio San Juan est un vrai bonheur. Chaque passager doit tout d'abord enfiler un gilet de sauvetage et dès le premier méandre du rio San Juan passé, tout le monde s'empresse de le retirer (car nous échappons au contrôle des militaires). Après environ 3 heures de navigation, nous arrivons à El Castillo. Et tout de suite nous tombons sous le charme ! (après avoir remis les gilets bien sûr !)

Nous nous enregistrons auprès des militaires dès notre arrivée. L'un d'eux, tout sourire, se "fend" d'un "Mes hommages Madame !" qui nous fait bien sourire (et lui aussi!). Puis nous rejoignons notre hôtel par la "rue" qui longe le fleuve. Depuis plusieurs mois j'avais préparé cette étape avec Margarita et son mari Manuel. Nos échanges étaient cordiaux. Nous avons été accueillis par des beaux sourires qui ne les ont jamais quittés. Notre chambre ? Sans être immense, elle était confortable et très agréable. Sa terrasse donnant sur le fleuve et ses "rapides" m'a permis de passer des heures merveilleuses, à regarder le jour se lever, à observer la vie sur le fleuve, à essayer de ne rater aucun des tarpons qui remontent de l'océan atlantique vers le lac Cocibolca, et à profiter des couchers de soleil.
Mais revenons à nos visites réalisées à El Castillo et ses environs.... En fin d'après-midi du 1er jour, nous partons visiter la citadelle. La température et les couleurs en cette fin de journée y sont parfaites. Notre guide (qui est aussi la "guichetière" et contrôleuse des entrées) est bavarde... Si bien que nous ne pourrons pas tout voir avant la fermeture et du coup elle nous a invités à y revenir le lendemain. L'histoire de la citadelle est très riche et ce point stratégique sur le fleuve, édifié par les espagnols, finira par décourager tous les pirates (français, anglais, américains) de passer par là pour aller piller Granada. Le siège de cette citadelle valut la vie à l'amiral Nelson.
Nous passerons ensuite trois journées de bonheur. Nous visiterons une plantation de cacao, une coopérative de chocolat, nous irons de nuit à la "chasse" aux caïmans, nous naviguerons sur les rios San Juan et Santa Cruz, nous ferons une belle balade dans la réserve Indio Maïz. Au fil de ces balades, nous découvrirons une nature luxuriante peuplée de nombreux animaux : des oiseaux bien sûr, des singes, des papillons de toute taille et de toutes les couleurs, des grenouilles venimeuses verte et d'autres rouge fluo, des chauves souris endormies sous une branche, des fourmis plus ou moins venimeuses, des araignées plus ou mois grosses, une tarentule dans son nid, un opossum, des iguanes et des "Jésus", etc.... Et des paysages, dont on ne peut pas se lasser, en voguant paisiblement. Merci à Manuel de nous avoir proposé ces belles excursions et aux guides qui nous ont accompagnés, toujours prêts à nous montrer ce que nous n'aurions jamais pu voir tout seul ! Non franchement il n'y a pas eu tromperie sur ce que Margarita et Manuel m'avaient "vendu" pendant ma préparation de cette étape !


Le 04 octobre est arrivé très vite. Notre séjour chez Margarita a été parfait. Ses petits déjeuners au bord du fleuve, son café, ses conseils, son sourire... Manuel, lui, nous a raconté plein de choses sur la région, les réserves naturelles, leurs habitants, sur le projet de construction d'une route qui reliera bientôt le village au Costa Rica, sur le projet de canal. Etrange aussi d'être quasiment les seuls touristes (nous avons dû en croiser moins d'une dizaine durant tout notre séjour) dans ce village d'environ 1 500 habitants. Mais le 04 octobre, nous avons dû partir pour poursuivre notre voyage. Margarita nous avait réservé deux places sur la lancha de 11h. J'oubliais... à la fin du séjour, j'ai découvert que Margarita reverse 5% de ses bénéfices à l'école du village pour aider les plus nécessiteux à acheter des fournitures scolaires ou leurs enfants à se rendre à l'école.... 04 et 05 octobre : San Carlos Nous resterons 2 nuits à San Carlos car le 05 j'avais prévu une excursion sur le rio Frio en coordination avec le propriétaire de l'hôtel Gran Lago. En arrivant le 04, a priori rien n'était réservé et je commençais à me demander ce que nous allions bien pouvoir faire de cette journée du lendemain. Mais en quelques coups de téléphone, tout est arrangé. Nous ferons une balade avec Lionel. Ce n'est pas tout à fait ce que nous avions convenu mais bon, ce sera mieux que rien. Et le tarif très largement revu à la baisse par rapport à ce que nous avions convenu avant notre départ de France. Nous naviguerons sur le rio Frio, verrons d'autres oiseaux, iguanes, ... Nous ferons une balade dans un "bosque" et croiserons notre premier (et seul) serpent du séjour. Le tout en un peu plus de 3 heures. Finalement l'histoire s'est bien terminée ! En fin de journée nous nous installerons sur le malecon. Un marchand de glace ambulant viendra spontanément s'asseoir à nos côtés pour discuter. Dès les premiers instants, après lui avoir dit que nous n'étions pas américains mais français, il nous a parlé de la vie à San Carlos, de sa vie, de sa famille, de son travail. Il nous a aussi interrogés sur la France, sur notre vie, nos métiers...

06 octobre matin : départ en "avioneta" de "l'aéoroport international" de San Carlos pour Ometepe. Un très long vol de 30mn maximum nous attend.... La "salle d'embarquement" sera ouverte pour nous.... Moyen de transport un peu onéreux, contraignant (uniquement 2 vols par semaine) mais qui nous fera gagner au moins une journée de transport (bus (San Carlos/Managua/Rivas) + ferry) car il n'y a plus de ferry entre San Carlos et Ometepe, le niveau de l'eau du lac étant insuffisant. A l'arrivée sur l'île, la route principale sera coupée afin de permettre à l'avion de se poser en toute sécurité, car la route traverse la piste (ou inversement).
Étape 5 (du 06 au 12 octobre) : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus 6 jours à Ometepe ! Certains m'ont dit, c'est trop ! D'autres me disaient, c'est bien tu vas pouvoir tout visiter tranquillement. Bon eh bien c'est entre les deux. 6 jours, oui c'est bien, mais on n'a pas tout vu, ni tout fait bien sûr ! Nous avons visité à notre rythme !.... Le jour de notre arrivée, installation à l'hôtel El Encanto à Santa Cruz. J'avais lu que le propriétaire était un peu "ours". Je confirme ! J'avais lu que le jardin était extraordinaire. Je confirme ! Quel jardin ! Plusieurs centaines de sortes de plantes, des oiseaux, des papillons (bien sûr !), mais aussi, le soir venu, des moustiques.... J'avais négocié le prix de la chambre. Pas besoin de le rappeler, c'était bien enregistré. Et sans rien demander, le propriétaire nous a installés dans un beau bungalow, très confortable. Sympa ! (faut dire que nous serons, encore une fois, quasiment ses seuls clients pendant tout notre séjour.... La vue sur le volcan Concepcion de la salle/préau du petit déj et des repas est magnifique à toute heure du jour.
Pendant ce séjour sur l'île nous nous baignerons dans le lac à côté de chevaux venant s'abreuver et de gamins organisant une partie de foot, nous nagerons dans les piscines de l'Ojo de agua (arrivés à l'ouverture, le site ne sera que pour nous deux pendant presque 2 heures !), nous ferons du scooter autour du volcan Maderas (l'état de la piste nous gâchera un peu le plaisir toutefois), mais aussi pour aller visiter la réserve de Charco Verde puis la pointe de Jesus Maria (après avoir déjeuné d'une pizza à Mogoyalpa). Nous avons visité la finca Magdalena et suivi le circuit de la plantation de café et des pétroglyphes. Nous y avons dégusté un très bon café bio. Dans la foulée, alors que mon épouse souffrante a décidé de rentrer en bus à Santa Cruz, je suis parti à pied jusqu'au village d'El Corozal (environ 1h30 à 2h00 de marche depuis Balgüe) où un cavalier aura la gentillesse de m'indiquer un petit chemin pour découvrir d'autres pétroglyphes après toutefois sêtre assuré que je ne voulais que voir et faire des photos (c'est simple m'a-t-il dit, tu prends le sentier là, et c'est tout en haut... sauf que le sentier, au bout de 10 m maximum, il n'y en avait plus... Alors j'ai été tout en haut à travers la végétation bien touffue, faisant lever des vols de perroquets. Mais quelle satisfaction au bout ! Superbe ! Bêtement je me suis senti dans la peau d'un archéologue découvrant un site..... Et quelle vue sur le lac ! Pour rejoindre la piste, il suffisait de descendre... Bien sûr, impossible de trouver le sentier. Donc je suis descendu presque out droit... Sauf que sur la piste des enfants sortant de l'école du village m'ont regardé arriver en riant. Et à mon approche, il s m'ont dit que le chemin était... juste à côté !... après les rires on a discuté. L'un d'entre eux m'a même invité à aller chez lui le lendemain... Mais dommage, ce n'était pas possible car le lendemain, dernier jour complet sur l'île, nous avions kayak sur l''Istian river.... Et pour rejoindre le loueur de kayak, nous avons loué des vélos... Ometepe, c'est une île qui n'est pas plate ! et donc... il y a aussi des descentes pour faire du vélo... et des montées...pour marcher.... ! Kayak sur le rio Istian ! Quel bonheur ! Encore une fois nous n'étions que mon épouse et moi avec un jeune guide. Dans notre kayak double, répartition des rôles : mon épouse sera la photographe et moi le moteur. Cela nous a probablement évité quelques disputes dues à des défauts de coordination entre rameurs ! Le midi (enfin, presque à l'heure espagnole), nous déjeunerons tout à côté à Caballitos de Mar (adresse que m'avait conseillé Boris à Granada). Sur Ometepe nous avions un rendez vous quotidien vers 16h... avec la pluie. Très ponctuelle ! Cela ne nous a pas empêché de prendre quelques douches ! chaudes.... Nous avons fait d'autres balades, mais en résumé voilà les principales. Ma randonnée de Magdalena à El Corozal puis le retour à Santa Cruz m'a permis de discuter avec beaucoup de monde croisé sur la piste. Des agriculteurs ramassant des pastèques, un fermier conduisant son troupeau de vaches, ce cavalier, ces enfants, etc... J'ai aussi reçu beaucoup de signes d'encouragements car a priori peu de touristes à pied dans le secteur, de sourires... Dans une école, en fin de journée, j'ai assisté à une répétition de musique, un peu plus loin j'ai pu regarder un groupe de gamins jouer au base ball (sport national ici)....
Certes nous avons croisé quelques touristes (dont quelques américains bruyant en scooter) mais nous avons pu aussi profiter sereinement du temps qui passe sur cette île.
J'oubliais : nous avons été contrôlés par la police sur la route entre Santa Cruz et Altagracia. J'avais lu sur le forum qu'avec un permis international, aucun souci. J'avais suivi le conseil (en plus c'est gratuit) et nos nous en étions fait faire avant de partir, même si je savais pertinemment que pour des scooters cela n'était pas obligatoire. Eh bien je confirme! Le fait de les présenter nous a permis de repartir aussitôt.... (il faut dire aussi que les papiers des deux scooters étaient en règle et que nous portions fièrement de magnifiques casques qui nous donnaient un air parfaitement... ridicule (non pas de photo.... plus tard peut être !).



Le 12 octobre est arrivé finalement très vite. Nous avons pris le ferry en milieu de matinée. Dernières photos prises depuis le ferry, et déjà nous partons pour notre dernière étape de ce beau voyage : Jinotepe et la rencontre avec Philippe et sa souriante épouse Salvadora dans la bien nommée quinta Sonrisa.
Étape 6 (et fin) : Jinotepe (du 12 au 16 octobre)12 octobre : nous sommes partis d'Ometepe par le ferry de 10h00, el Che.... Environ une heure plus tard, nous accostons. Direction Jinotepe. Nous prenons le bus qui stationne devant le débarcadère, le chauffeur m'ayant confirmé qu'il passait par Jinotepe... Erreur...mal exprimé, mal compris ? Du coup, nous descendons du bus à quelques kilomètres de la ville (le bus'engageait sur la route de Granada en direction de Managua)... Bon là au bord de la route, 2 options : attendre le bus suivant ou accepter la proposition du chauffeur de taxi qui venait de déposer quelqu'un au carrefour. Nous choisissons cette 2eme option et il s'avérera que notre jeune chauffeur de taxi n'était pas très dégourdi... Mais bon, nous arrivons quand même à la quinta Sonrisa. Nous sommes accueillis par Philippe (qui s'était avancé pour nous indiquer le chemin) et sa souriante et charmante épouse Salvadora. Nous nous installons dans le bungalow très confortable que Philippe nous avait réservé au milieu de leur beau jardin. Nous avons également trouvé un petit en-cas dans le réfrigérateur ! A peine installés et restaurés, direction le marché avec nos hôtes. Philippe se renseigne auprès des chauffeurs de bus (la gare routière est au même endroit). Nous décidons de profiter de leur table d'hôtes. Tous les repas seront excellents (merci Salvadora) et très animés, avec de belles discussions comme si de vieux amis se retrouvaient après quelques mois. Nous en profitons pour échanger sur notre programme des jours à venir et en retour nous recevons tous les conseils éclairés de Philippe et Salvadora.
13 octobre : priorité à l'achat de souvenirs mais aussi visite des villages de Catalina, de la laguna de Apoyo et de San Juan de Oriente. Catalina et le belvédère de la laguna de Apoyo : le point de vue est sublime. Un petit sentier permet également une jolie promenade avec de beaux points de vue.
Le village est joli, très fleuri car c'est un village de fleuristes et horticulteurs et toutes les fleurs sont exposées en bord de route et sur les trottoirs. C'est aussi jour de course cycliste dans le village. Course étonnante ! Les coureurs utilisent toutes sortes de vélos : du plutôt rutilant vélo de course au plutôt très rouillé VTT. Les équipements des coureurs ? Assortis !
De Catalina, nous rejoignons à pied le village des artisans potiers de San Juan de Oriente. Philippe et Salvadora nous y avaient conseillé une boutique : la coopérative des artisans unis, Quetzacoalt. A l'intérieur tout est beau ! Difficile de choisir d'autant plus qu'il y a en pour toutes les bourses ! Mais il faut aussi prendre en compte la taille de nos bagages.... C'est selon nous la plus belle adresse du village !
Nous décidons ensuite de retourner au marché artisanal de Masaya. Et quelques emplettes (et heures) plus tard, nous rentrons à Jinotepe à la nuit tombée. Nouveau très bon repas animé à la quinta Sonrisa !
14 octobre : réserve de la Makina et plage de la Boquita. Enfin, c'est ce que nous avions prévu ! Philippe nous a gentiment déposé devant la gare routière du village voisin (Dirramba) afin de nous éviter un changement de bus. Là nous en prenons un en direction de La Boquita et nous demandons de nous arrêter devant l'entrée de la réserve de la Makina. En descendant, je me doute que quelque chose ne va pas.... les grilles sont fermées... Nous nous approchons, et en effet, la réserve semble fermée. On se résigne donc à attendre le prochain bus.... Passées quelque minutes, un employé de la réserve vient nous ouvrir et nous explique que l'eau est sale (un des intérêts de cette réserve, ce sont ses cascades). Et avant de nous faire payer l'entrée, il nous propose de venir nous rendre compte par nous même, en nous expliquant que les orages de la nuit ont chargé le rio d'alluvions et donc que l'eau est marron. Et en effet... bref la visite perd de son charme, remerciements et nous sortons. Fort heureusement nous n'attendrons pas trop longtemps (environ 15 mn) avant qu'un bus n'arrive et vers 10h nous arrivons à la Boquita. Comme ce qui est devenu une habitude pendant ce voyage, nous sommes les seuls touristes à descendre du bus. Même l'entrée du site est gratuite.... Et à peine passée cette entrée, de nombreux propriétaires des paillotes nous abordent, tous en même temps, et nous proposent de passer la journée (et donc consommer) chez eux... Au bout de quelques minutes, je les arrête et leur propose un marché : "puisque vous voulez tous que l'on vienne chez vous, c'est que nous sommes importants, de vrais "people". Donc combien êtes vous prêts à nous payer pour que l'on vienne chez vous ?" Certains rient, d'autres s'écartent. Finalement, aux plus résistants, nous leur disons que notre priorité est de faire un tour sur la plage.

Nous nous installerons finalement chez Francisco (El plaza), pour plusieurs raisons : - il nous a laissé tranquille quand nous sommes arrivés et nous a juste proposé de nous installer chez lui quand nous nous sommes approchés de son restaurant ; - il n'y avait pas de musique ; - les hamacs étaient orientés vers le Pacifique ; - et Francisco nous a plu (Felipe, c'est latin ça ?! Tu n'es pas américain !). Il a commencé par me présenter, sur un plateau, les poissons, langoustes et gambas du jour pour que nous choisissions. Tout en nous disant que l'on ne vient pas au bord de la mer pour manger de la viande... et pour nous proposer de nous préparer le repas pour 13h. Ce sera donc gambas à la plancha !
Mais aussi, baignade, hamac, baignade, balancelle en bambou (pas très confortable !), hamac et baignade. Ah j'oubliais ! Le rince-doigts ! En fin de repas, Francisco est arrivé avec une grande bassine dans laquelle avaient été pressés des citrons verts.... Nous avons donc eu droit au rince-doigts XXL ! Francisco passait régulièrement pour nous demander si tout allait bien. Il ne nous a jamais poussé à consommer quoique ce soit en plus de notre repas (ici par tradition les restaurateurs offrent une salade de crevettes en entrée). En milieu d'après-midi, il nous a demandé avec quel bus nous comptions repartir et nous a conseillé celui de 16h30 plutôt que celui de 17h00 (le dernier) afin de pouvoir voyager plus confortablement. Il nous a même raccompagné jusqu'à l'arrêt de bus (probablement très satisfait de la propina (pourboire) que je lui ai donnée).
Retour à Jinotepe avec changement de bus à Dirramba. Et comme d'habitude, excellent repas et nouvelles discussions à la table de Philippe et Salvadora.
15 octobre : dernier jour avant le départ. Comme convenu la veille, Philippe nous conduit à la réserve/plantation de café de Concepcion de Maria. Nous effectuerons la visite guidée en compagnie d'un jeune français qui travaille dans une plantation de café au Honduras. La visite est très intéressante. Aucune pesticide n'est utilisé. Les plans de caféier sont protégés par d'autres plantes qui écartent les parasites. Les animaux disposent d'une partie "sauvage" dans la plantation, pour aller s'y réfugier notamment quand la plantation est très animée lors de la cueillette.
Retour le midi à la quinta Sonrisa où Philippe et Salvadora nous attendaient pour le déjeuner. Le chauffeur de taxi qui nous a ramenés de la plantation/réserve à la quinta a été plutôt malhonnête. Je n'avais pas pris la précaution de demander le tarif en montant dans la voiture et je ne connaissais pas le prix de la course (à San Carlos, cela m'était aussi arrivé mais là je savais que la course coûtait 15 cordobas et non 30 comme il me demandait...). Là il m'en a demandé 80 pour une course qui en valait 50....). Son numéro de plaque a été relevé. Philippe a appelé la réserve pour le leur signaler et probablement que ce taxi ne travaillera plus aussi facilement avec la réserve et la quinta Sonrisa ! Pour le dernier après-midi, nous avions prévu une balade dans Jinotepe avec Philippe (malheureusement Salvadora devait rester à la quinta). Quelques derniers achats (notamment du rhum Flor de caña) et en cours de promenade, nous assistons à un événement devant le parc central. Un podium a été dressé dans le cadre de la campagne électorale des présidentielles et au pied du podium (sponsorisé par D. Ortega), un groupe folklorique est en train de danser. De plus, il y a beaucoup d'animation dans le parc. Nous terminons cette promenade au "café de Paris" où Philippe et moi consommerons un expresso au son de chansons populaires (Maurice Chevalier, ...), dans un décors de pulbos et de photos de la tour Eiffel ! Mon épouse sera un peu moins raisonnable au niveau consommation et craquera pour un milk shake fraise chantilly.... Notre séjour se terminera par un repas très convivial et la confirmation de notre réservation de taxi pour le lendemain matin à 7h30 (Philippe s'est occupé de tout !).
16 octobre : c'est la fin de notre beau voyage dans ce pays chaleureux. Nous y avons fait de très belles rencontres, vécu de très bons moments et n'en gardons que de très bons souvenirs. Ce dernier jour, nous embarquons vers midi pour Mexico. Après une très longue escale (environ 5 heures), nous prendrons l'A380 jusqu'à Paris avant de prendre notre correspondance pour rentrer à la maison.
Merci à tous ceux qui m'avaient aidé dans la préparation de ce périple et tout particulièrement à Philippe pour ses conseils lors de cette préparation, la qualité de son site et pour son aide lors des derniers jours. Merci aussi à Lionel, Boris, et bien sûr Margarita et Salvadora pour l'accueil qui nous a été réservé chez eux jusqu'au point qu'on s'y sente aussi un peu chez nous !
Nous avons été séduits par ce pays et je suis déjà jaloux de ceux qui vont y partir dans les prochaines semaines ou mois.... Quant à moi, l'heure est déjà à la préparation d'un nouveau voyage, probablement l'an prochain. Il me reste juste à décider où......

Bon, à tous ceux-là, je vais pouvoir montrer que nous sommes revenus entier... et leur expliquer tout ce qui nous a plu, beaucoup plus jusqu'à emballé dans ce pays aux multiples facettes. Leur parler de toutes ces rencontres faites au hasard des visites, des moments de repos où spontanément des gens sont venus discuter avec nous. Leur expliquer toute la richesse du pays en matière de faune et de flore. Mais aussi une histoire et une culture très riches que nos guides locaux, hôteliers ou autres personnes rencontrés se sont fait une joie de nous raconter. Bon c'est vrai, il vaut mieux assez bien comprendre l'espagnol et le parler suffisamment pour se faire comprendre. Et leur dire surtout, à tous ces sceptiques, que nous sommes très heureux d'avoir pu partir en cette saison, car dans de nombreux endroits, nous étions les seuls touristes, que la nature y est très belle en ce moment et que rares sont les jours où la pluie a perturbé nos projets de visite. Je proposerai un carnet de voyage rétrospectif pour chacune de nos étapes :
Étape 1 : Las Peñitas pour récupérer après un long été au boulot Étape 2 : León ou découverte de deux facettes du pays, la religion (fête religieuse) et les sandinistes Étape 3 : Granada, les volcans et les isletas Étape 4 : El Castillo, la magie du rio San Juan Étape 5 : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus Étape 6 (et fin) : Jinotepe, ville au milieu de tout un ensemble de centres d'intérêt (volcans, réserves naturelles, plages du Pacifique, relative proximité de Managua et de son aéroport), et le plaisir de rencontrer enfin Philippe V. et son épouse dans leur quinta Sonrisa...
1ere étape : Las Peñitas du 21 au 23 septembre (arrivée en fait le 20/09 à 22h30 heure locale)
Après un long été de travail, mon épouse et moi étions relativement fatigués. Aussi, pour bien profiter de notre voyage, j'avais prévu une étape de récupération. Mon choix s'est porté sur Las Peñitas. J'avais réservé un taxi pour nous y rendre directement dès notre arrivée tardive à l'aéoroport de Managua (vers 19h30) afin dès le lendemain matin d'être sur place plutôt que d'avoir à reprendre des bus (Managua/Leon puis Leon/Las Peñitas). Ce n'est pas la solution la plus économique que j'avais choisie mais la plus efficace en matière de récupération. Le chauffeur de taxi nous attendait avec une pancarte à la sortie de la salle de débarquement et après environ 2 heures de route, nous sommes arrivés à notre hôtel (taxi réservé par l'intermédiaire de l'hôtel), La Barca de Oro. Accueil très sympa par Lionel. Chambre parfaite.
Le 1er matin, je me suis levé assez tôt. J'ai ainsi pu assister au retour des pêcheurs et voir que les poissons et crustacés proposés au restaurant de La Barca étaient directement livrés par les pêcheurs.... Là, je me suis dis que j'allais faire une "cure" de poisson frais....

1er petit déjeuner très apprécié. Ca y est, on est en vacances !
En cette saison, peu de monde à Las Peñitas et à La Barca (2 chambres occupées, quelques repas le soir avec des nicas, car la table de La Barca est réputée dans la région). Récupération dans les hamacs ou dans les chaises à bascule a été le principal de nos occupations, entrecoupée par des baignades dans le Pacifique (grande plage pour nous tout seul (ou presque)

et visite de la réserve de l'île San Verano (barque de pêcheur pour y accéder et petite marche pour accéder à la nursery des tortues marines, avec Felipe (original !) notre guide pêcheur.
Le 23 est arrivé très vite et nous avons quitté cet endroit un peu à regret, mais bon, nous avions plein d'autres étapes sympa à faire. Et l'objectif "Récupération" était en partie atteint. L'arrêt de bus pour rejoindre Leon est devant la porte de La Barca. Environ 45mn de trajet, prix 13 cordobas/ personne, soit un peu moins de 0,50 cts d'euro..... Nous avons pris le bus vers 9h00 ce qui nous a permis de commencer la visite de Leon très rapidement le jour même après avoir déposé nos valises à l'hostal.
2eme étape : Leon du 23 au 25 septembre J'avais prévu d'y rester un jour de plus mais changement de programme car mon épouse n'était pas assez en forme pour aller sur le volcan Cerro Negro et n'avait pas envie de tenter l'activité Marché/Cuisine. Décision donc de partir un jour plus tôt à Granada.
En revanche, nous avons eu la chance d'arriver la veille de la procession de La Merced... Hébergement au Lazybones. Parfait également. Ici aussi, peu de monde dans cet hostal. Mais ce sera le cas à chacune de nos étapes, car nous sommes vraiment dans une période hors saison. Nous y avons notamment apprécié la piscine en fin de journée, le café ou thé à volonté toute la journée, le calme de ses patios...
1ere journée consacrée à la visite de la ville. Au programme, les "murales"
les églises, cathédrale (dont le très beau toit de la cathédrale) et la fondation Ortiz. Cela peut paraître beaucoup mais je vous assure que nous l'avons fait très tranquillement et que Leon n'est pas une très grande ville. Nous avons également pu nous poser sur des bancs dans le "parque central" face à la cathédrale et observer, échanger des sourires, poser des questions (notamment sur les marchands de glace ambulants), ....
En soirée, j'ai été faire un petit tour dans le centre pour voir à quoi correspondait tous ces pétards et feux d'artifice tirés en continu. Bien m'en a pris, c'est la fête autour de l'église de La Merced. Mais retour rapide vers l'hostal avant que la pluie (averse du soir...) ne tombe trop fort....
Dimanche 24 : nous décidons d'aller visiter le musée de la révolution. Nous avons la chance d'y trouver Juan (au centre photo, debout, tee-shirt noir), ancien combattant, qui nous racontera l'histoire du pays avec passion.
Il nous accompagnera également au musée des mythes et des légendes, installé dans une ancienne prison et lieu de tortures du temps de la dictature Somoza. Juan a eu la gentillesse de parler lentement, de nous aider du mieux possible à nous exprimer dans notre espagnol hésitant que nous n'avions plus pratiqué, mon épouse et moi, depuis au moins 30 ans (même si je m'étais astreint depuis un an à réviser du vocabulaire et lire quelques bouquins en espagnol). Sur place, Juan nous a davantage commenté l'histoire du site plutôt que les mythes et légendes....
Moment très riche passé avec lui. Sur le chemin du retour vers le parc central, il nous a appris que l'après midi aurait lieu la suite de la grande procession de La Merced, qu'elle passerait sous les balcon et toit du musée de la révolution et que si nous le voulions nous pourrions la voir d'en haut. Rendez-vous pris pour 14h environ. Toute la ferveur que l'on peut imaginer était présente autour de cette procession qui dure toute la journée et une partie de la nuit. En nous baladant en fin de journée, par hasard, dans une rue où allait passer en soirée la procession, nous avons pu voir de nombreux autels devant ou dans l'entrée des maisons ou magasins (font ils un concours du plus "bel" autel ?), des podiums et balcons de particuliers avec des musiciens et chanteurs, un bout de rue recouverte de sable coloré faisant comme un tapis de fleurs et beaucoup de monde qui se promenait dans la rue ou attendait la procession. Nous avons eu beaucoup de chance d'être à Leon ce jour là ! Fin de cette journée très riche.

Lundi 25 septembre : départ pour Granada J'avais réservé 2 places dans un mini bus via la réception du Lazybones qui nous a récupérés directement devant le Lazybones et qui nous a déposés devant notre hostal à Granada (La Siesta). Plus cher que les bus mais cela nous a évité de prendre un taxi pour rejoindre la "gare routière" de Leon, de changer de gare routière à Managua en taxi et de reprendre un taxi à Granada pour rejoindre notre hostal. Coût du minibus 9$ (/pers). Départ 9h de Leon, arrivée vers 12h à Granada. Le temps gagné (en plus du confort et du côté pratique) nous a permis de commencer à visiter Granada dès le 25 après-midi. Mais ça c'est une autre histoire qui fera l'objet de la suite de ce carnet de voyage où je vous parlerai de Granada, de Masaya, de Mombacho et des isletas.
Étape 3 (du 25 au 29 septembre) : Granada, les volcans et les isletas
Nous sommes donc arrivés à Granada vers midi.
Accueillis à La Salsa avec un grand sourire et un très bon jus de fruits maison. Quelques conseils (restaurants, quartier à éviter la nuit, ...).
Passés l'enregistrement, l'installation, les premiers échanges, nous partons à la découverte de la ville. Rapidement, pour en avoir un aperçu assez complet, nous optons pour un tour en calèche. Prise devant le parc central, face à la cathédrale, je négocie un peu le tarif et partons pour un petit tour de la ville.
Nous nous baladons ensuite dans les différentes rues très calmes de la ville en repérant toutes les visites que nous avons prévues de faire (mi museo, choco museo, musée du couvent San Francisco, cathédrale et églises, le marché municipal), et descendons jusqu'au bord du lac. On en profite pour regarder une partie de base ball.
Après mangé, le soir, en rentrant à La Siesta, on entend de la musique dans la rue proche de l'hostal. On part voir et... surprise ! Nous voici en plein Carnaval !
Belle surprise !
26 septembre : matinée au volcan Mombacho et fin d'après-midi, visite de musées. Nous partons le matin assez tôt pour prendre un bus qui nous déposera devant la petit route d'accès au parc du volcan. Nous passons d'abord par le marché de Granada puis prenons très vite le bus. Comme prévu, nous sommes déposés où nous l'avons demandé, résistons à la tentation de prendre un tchuk-tchuk pour accéder au parc et faisons à pied le kilomètre et demi sur la petite route d'accès. Nous prenons ensuite l'option d'attendre le camion qui nous montera aux bord du cratère. Un petit groupe de 5 personnes se joint à nous. Ils parlent anglais, puis allemand entre eux et espagnol avec les gardiens du parc..... D'où notre surprise quand, un peu plus tard, 3 d'entre eux se mettent à nous parler en français.... Une fois arrivés en haut du volcan, nous partons tous pour le petit circuit qui fait le tour du cratère. C'est notre première expérience avec la forêt tropicale humide. Végétation luxuriante, fleurs, papillons, et nous entendons nos premiers singes hurleurs.

Malheureusement le temps est couvert et nous ne pourrons pas bénéficier d'une vue dégagée sur les Isletas, même si du haut du belvédère et avec un peu de patience et un petit coup de vent, nous pourrons les apercevoir rapidement. Un peu plus loin, sur les conseils d'une personne du groupe de 5 qui nous a rejoint (et qui connaît très bien le site) nous allons voir des fumerolles sortir d'un "trou". Une fois le tour du cratère terminé, nous rejoignons la maison du parc et attendons le camion qui va nous redescendre. Pendant l'attente, nous voyons nos premiers colibris venir butiner des fleurs. Retour ensuite en bus à Granada en début d'après-midi et visite de Mi Museo et de Choco Museo. Le premier est dédié à l'art précolombien dans un cadre magnifique, le second est plus boutique que musée (entrée gratuite) mais contient quelques affiches explicatives sur le chocolat très intéressantes. Repas en soirée au restaurant (L'hacienda) qui deviendra une de nos "cantines" à Granada.
27 septembre : journée dédiée à la visite de la ville. Eglises, cathédrale, musée du couvent San Francisco (incontournable !) et en fin de journée, les Isletas. Je vous conseille vraiment cette balade en fin de journée pour bénéficier du coucher de soleil mais aussi de ne pas hésiter à négocier le prix avec les multiples agences qui vous proposeront cette excursion (entre autres).

28 septembre : journée à Masaya (volcan, ville, citadelle) Sur les conseils de Boris (La Siesta), nous prenons le bus tout à côté de l'hostal (détail important pour le retour...) en direction de Managua. Nous nous faisons arrêter à côté de l'entrée du parc du volcan. Attention, ce volcan est en activité. On ne peut y monter qu'avec une navette du parc et en théorie on ne peut rester sur les bords de son cratère que 5 minutes. Nous aurons droit à environ 15 minutes en compagnie d'un jeune étudiant nica qui vient voir l'évolution du niveau du "lac" de lave toutes les semaines. Toutes les agences de Granada proposent cette excursion de jour ou de nuit. De nuit cela doit être encore plus impressionnant car les bouillonnements de la lave sont encore plus visibles.

Retour en bus à Masaya. Nous déjeunons dans un comedor du parc central, observons la vie locale (les parcs sont très animés car dans toutes les villes le wifi y est gratuit... bon, côté performance, ce n'est pas terrible !.... mais quand même, cette gratuité en fait un lieu de rendez-vous de nombreux jeunes à toute heure).

Je profite de cette pause en ville pour faire un peu de change (dollars/cordobas) auprès d'un des changeurs officiels installé sur son siège pliant. Puis nous prenons un taxi pour aller visiter la citadelle de Masaya, haut lieu de la résistance à l'envahisseur américain, mais aussi ancienne prison et lieu de torture sous la dictature Somoza... et Philippe Veyrat me l'apprendra plus tard, les sandinistes utiliseront ce lieu qui domine la ville pour la bombarder (ce que notre guide local oubliera de nous raconter...). La citadelle est un site un peu à l'abandon. La route d'accès est en très mauvais état et j'ai compris pourquoi le chauffeur de taxi avait un peu grogné quand je lui ai indiqué où nous voulions aller. (Boris me dira le soir que nous faisons partie des 5% des touristes qui auront visité cet endroit qui au-delà de son histoire offre de belles vues sur les volcans et sur la ville). Au retour de la citadelle, pour échapper à la lourdeur de ce que le guide nous avait raconté (conditions de vie (survie) des prisonniers politiques, tortures pratiquées, lieu qui a maintenant la réputation d'être habité par des esprits, ...), nous nous faisons déposer, par notre guide devenu par un coup de baguette magique "taxi", devant l'entrée du marché artisanal (il s'agit de repérage car pas question d'acheter si tôt dans le voyage quelques souvenirs). Nous y reviendrons ! Puis nous regagnons la "gare routière" pour prendre le bus qui nous ramènera à Granada.
En route, le déluge est tombé sur nous ! Nous expliquons à "l'encaisseur" où nous souhaiterions descendre à Granada. Et fort heureusement nous nous faisons bien comprendre, ce qui nous permet de descendre assez prêt de La Siesta et de ne pas trop prendre l'eau. La pluie cesse en début de soirée et nous pourrons partir manger au sec. Je profite de ces instants pour modifier la suite de notre voyage. Après discussion avec Boris, en effet, nous avons pris la décision de prendre le bus du lendemain (jeudi) qui part de Granada pour San Carlos plutôt que de passer par Managua. Annulation de la réservation de l'hôtel à Managua, anticipation de notre arrivée à San Carlos et surtout réservation d'une nuit supplémentaire à El Castillo. En cette saison où il y a très peu de touristes, tout est possible ! Granada est une très jolie ville. J'avais pris l'option de ne pas visiter les "pueblos blancos" et la Laguna de Apoyo car nous en serons très près lors de notre étape finale à Jinotepe. En quelques jours nous aurons visité la ville sandiniste (Leon) et la ville conservatrice (Granada). Les deux ont leur ambiance. La première est plus populaire, la seconde plus coquette et beaucoup plus ouverte sur le tourisme. Les deux sont à voir. Et se poser sur un banc (ou une terrasse a proximité) de leur parque central est un bon moment qui permet d'observer la vie locale, d'échanger des sourires avec les nicas et parfois (souvent !) d'entamer des discussions.
Étape 4 (du 29 septembre au 06 octobre) : El Castillo, la magie du rio San Juan, et San Carlos Jeudi 29 septembre : départ de Granada en bus Après 7 à 8 heures de trajet bien animées, nous arrivons en fin de journée à San Carlos. Direction l'hôtel Gran Lago pour une nuit car dès le 30 matin nous prendrons une lancha pour rejoindre El Castillo. El Castillo.... Il est des endroits comme ça qui marquent un voyage. Lors de nos trois derniers "grands" voyages, nous avions adoré Meknès, nous avions été émus par le site de Bagan et par le lac Sankhar. Ici, nous serons charmés par cette étape et je ne regretterai pas de l'avoir prolongée d'un jour en prenant le bus direct depuis Granada sans passer comme prévu initialement par Managua. 30 septembre : nous sommes arrivés vers midi (la première lancha était complète et nous avons dû attendre la suivante pour quitter San Carlos). La navigation sur le rio San Juan est un vrai bonheur. Chaque passager doit tout d'abord enfiler un gilet de sauvetage et dès le premier méandre du rio San Juan passé, tout le monde s'empresse de le retirer (car nous échappons au contrôle des militaires). Après environ 3 heures de navigation, nous arrivons à El Castillo. Et tout de suite nous tombons sous le charme ! (après avoir remis les gilets bien sûr !)

Nous nous enregistrons auprès des militaires dès notre arrivée. L'un d'eux, tout sourire, se "fend" d'un "Mes hommages Madame !" qui nous fait bien sourire (et lui aussi!). Puis nous rejoignons notre hôtel par la "rue" qui longe le fleuve. Depuis plusieurs mois j'avais préparé cette étape avec Margarita et son mari Manuel. Nos échanges étaient cordiaux. Nous avons été accueillis par des beaux sourires qui ne les ont jamais quittés. Notre chambre ? Sans être immense, elle était confortable et très agréable. Sa terrasse donnant sur le fleuve et ses "rapides" m'a permis de passer des heures merveilleuses, à regarder le jour se lever, à observer la vie sur le fleuve, à essayer de ne rater aucun des tarpons qui remontent de l'océan atlantique vers le lac Cocibolca, et à profiter des couchers de soleil.
Mais revenons à nos visites réalisées à El Castillo et ses environs.... En fin d'après-midi du 1er jour, nous partons visiter la citadelle. La température et les couleurs en cette fin de journée y sont parfaites. Notre guide (qui est aussi la "guichetière" et contrôleuse des entrées) est bavarde... Si bien que nous ne pourrons pas tout voir avant la fermeture et du coup elle nous a invités à y revenir le lendemain. L'histoire de la citadelle est très riche et ce point stratégique sur le fleuve, édifié par les espagnols, finira par décourager tous les pirates (français, anglais, américains) de passer par là pour aller piller Granada. Le siège de cette citadelle valut la vie à l'amiral Nelson.
Nous passerons ensuite trois journées de bonheur. Nous visiterons une plantation de cacao, une coopérative de chocolat, nous irons de nuit à la "chasse" aux caïmans, nous naviguerons sur les rios San Juan et Santa Cruz, nous ferons une belle balade dans la réserve Indio Maïz. Au fil de ces balades, nous découvrirons une nature luxuriante peuplée de nombreux animaux : des oiseaux bien sûr, des singes, des papillons de toute taille et de toutes les couleurs, des grenouilles venimeuses verte et d'autres rouge fluo, des chauves souris endormies sous une branche, des fourmis plus ou moins venimeuses, des araignées plus ou mois grosses, une tarentule dans son nid, un opossum, des iguanes et des "Jésus", etc.... Et des paysages, dont on ne peut pas se lasser, en voguant paisiblement. Merci à Manuel de nous avoir proposé ces belles excursions et aux guides qui nous ont accompagnés, toujours prêts à nous montrer ce que nous n'aurions jamais pu voir tout seul ! Non franchement il n'y a pas eu tromperie sur ce que Margarita et Manuel m'avaient "vendu" pendant ma préparation de cette étape !


Le 04 octobre est arrivé très vite. Notre séjour chez Margarita a été parfait. Ses petits déjeuners au bord du fleuve, son café, ses conseils, son sourire... Manuel, lui, nous a raconté plein de choses sur la région, les réserves naturelles, leurs habitants, sur le projet de construction d'une route qui reliera bientôt le village au Costa Rica, sur le projet de canal. Etrange aussi d'être quasiment les seuls touristes (nous avons dû en croiser moins d'une dizaine durant tout notre séjour) dans ce village d'environ 1 500 habitants. Mais le 04 octobre, nous avons dû partir pour poursuivre notre voyage. Margarita nous avait réservé deux places sur la lancha de 11h. J'oubliais... à la fin du séjour, j'ai découvert que Margarita reverse 5% de ses bénéfices à l'école du village pour aider les plus nécessiteux à acheter des fournitures scolaires ou leurs enfants à se rendre à l'école.... 04 et 05 octobre : San Carlos Nous resterons 2 nuits à San Carlos car le 05 j'avais prévu une excursion sur le rio Frio en coordination avec le propriétaire de l'hôtel Gran Lago. En arrivant le 04, a priori rien n'était réservé et je commençais à me demander ce que nous allions bien pouvoir faire de cette journée du lendemain. Mais en quelques coups de téléphone, tout est arrangé. Nous ferons une balade avec Lionel. Ce n'est pas tout à fait ce que nous avions convenu mais bon, ce sera mieux que rien. Et le tarif très largement revu à la baisse par rapport à ce que nous avions convenu avant notre départ de France. Nous naviguerons sur le rio Frio, verrons d'autres oiseaux, iguanes, ... Nous ferons une balade dans un "bosque" et croiserons notre premier (et seul) serpent du séjour. Le tout en un peu plus de 3 heures. Finalement l'histoire s'est bien terminée ! En fin de journée nous nous installerons sur le malecon. Un marchand de glace ambulant viendra spontanément s'asseoir à nos côtés pour discuter. Dès les premiers instants, après lui avoir dit que nous n'étions pas américains mais français, il nous a parlé de la vie à San Carlos, de sa vie, de sa famille, de son travail. Il nous a aussi interrogés sur la France, sur notre vie, nos métiers...

06 octobre matin : départ en "avioneta" de "l'aéoroport international" de San Carlos pour Ometepe. Un très long vol de 30mn maximum nous attend.... La "salle d'embarquement" sera ouverte pour nous.... Moyen de transport un peu onéreux, contraignant (uniquement 2 vols par semaine) mais qui nous fera gagner au moins une journée de transport (bus (San Carlos/Managua/Rivas) + ferry) car il n'y a plus de ferry entre San Carlos et Ometepe, le niveau de l'eau du lac étant insuffisant. A l'arrivée sur l'île, la route principale sera coupée afin de permettre à l'avion de se poser en toute sécurité, car la route traverse la piste (ou inversement).
Étape 5 (du 06 au 12 octobre) : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus 6 jours à Ometepe ! Certains m'ont dit, c'est trop ! D'autres me disaient, c'est bien tu vas pouvoir tout visiter tranquillement. Bon eh bien c'est entre les deux. 6 jours, oui c'est bien, mais on n'a pas tout vu, ni tout fait bien sûr ! Nous avons visité à notre rythme !.... Le jour de notre arrivée, installation à l'hôtel El Encanto à Santa Cruz. J'avais lu que le propriétaire était un peu "ours". Je confirme ! J'avais lu que le jardin était extraordinaire. Je confirme ! Quel jardin ! Plusieurs centaines de sortes de plantes, des oiseaux, des papillons (bien sûr !), mais aussi, le soir venu, des moustiques.... J'avais négocié le prix de la chambre. Pas besoin de le rappeler, c'était bien enregistré. Et sans rien demander, le propriétaire nous a installés dans un beau bungalow, très confortable. Sympa ! (faut dire que nous serons, encore une fois, quasiment ses seuls clients pendant tout notre séjour.... La vue sur le volcan Concepcion de la salle/préau du petit déj et des repas est magnifique à toute heure du jour.
Pendant ce séjour sur l'île nous nous baignerons dans le lac à côté de chevaux venant s'abreuver et de gamins organisant une partie de foot, nous nagerons dans les piscines de l'Ojo de agua (arrivés à l'ouverture, le site ne sera que pour nous deux pendant presque 2 heures !), nous ferons du scooter autour du volcan Maderas (l'état de la piste nous gâchera un peu le plaisir toutefois), mais aussi pour aller visiter la réserve de Charco Verde puis la pointe de Jesus Maria (après avoir déjeuné d'une pizza à Mogoyalpa). Nous avons visité la finca Magdalena et suivi le circuit de la plantation de café et des pétroglyphes. Nous y avons dégusté un très bon café bio. Dans la foulée, alors que mon épouse souffrante a décidé de rentrer en bus à Santa Cruz, je suis parti à pied jusqu'au village d'El Corozal (environ 1h30 à 2h00 de marche depuis Balgüe) où un cavalier aura la gentillesse de m'indiquer un petit chemin pour découvrir d'autres pétroglyphes après toutefois sêtre assuré que je ne voulais que voir et faire des photos (c'est simple m'a-t-il dit, tu prends le sentier là, et c'est tout en haut... sauf que le sentier, au bout de 10 m maximum, il n'y en avait plus... Alors j'ai été tout en haut à travers la végétation bien touffue, faisant lever des vols de perroquets. Mais quelle satisfaction au bout ! Superbe ! Bêtement je me suis senti dans la peau d'un archéologue découvrant un site..... Et quelle vue sur le lac ! Pour rejoindre la piste, il suffisait de descendre... Bien sûr, impossible de trouver le sentier. Donc je suis descendu presque out droit... Sauf que sur la piste des enfants sortant de l'école du village m'ont regardé arriver en riant. Et à mon approche, il s m'ont dit que le chemin était... juste à côté !... après les rires on a discuté. L'un d'entre eux m'a même invité à aller chez lui le lendemain... Mais dommage, ce n'était pas possible car le lendemain, dernier jour complet sur l'île, nous avions kayak sur l''Istian river.... Et pour rejoindre le loueur de kayak, nous avons loué des vélos... Ometepe, c'est une île qui n'est pas plate ! et donc... il y a aussi des descentes pour faire du vélo... et des montées...pour marcher.... ! Kayak sur le rio Istian ! Quel bonheur ! Encore une fois nous n'étions que mon épouse et moi avec un jeune guide. Dans notre kayak double, répartition des rôles : mon épouse sera la photographe et moi le moteur. Cela nous a probablement évité quelques disputes dues à des défauts de coordination entre rameurs ! Le midi (enfin, presque à l'heure espagnole), nous déjeunerons tout à côté à Caballitos de Mar (adresse que m'avait conseillé Boris à Granada). Sur Ometepe nous avions un rendez vous quotidien vers 16h... avec la pluie. Très ponctuelle ! Cela ne nous a pas empêché de prendre quelques douches ! chaudes.... Nous avons fait d'autres balades, mais en résumé voilà les principales. Ma randonnée de Magdalena à El Corozal puis le retour à Santa Cruz m'a permis de discuter avec beaucoup de monde croisé sur la piste. Des agriculteurs ramassant des pastèques, un fermier conduisant son troupeau de vaches, ce cavalier, ces enfants, etc... J'ai aussi reçu beaucoup de signes d'encouragements car a priori peu de touristes à pied dans le secteur, de sourires... Dans une école, en fin de journée, j'ai assisté à une répétition de musique, un peu plus loin j'ai pu regarder un groupe de gamins jouer au base ball (sport national ici)....
Certes nous avons croisé quelques touristes (dont quelques américains bruyant en scooter) mais nous avons pu aussi profiter sereinement du temps qui passe sur cette île.
J'oubliais : nous avons été contrôlés par la police sur la route entre Santa Cruz et Altagracia. J'avais lu sur le forum qu'avec un permis international, aucun souci. J'avais suivi le conseil (en plus c'est gratuit) et nos nous en étions fait faire avant de partir, même si je savais pertinemment que pour des scooters cela n'était pas obligatoire. Eh bien je confirme! Le fait de les présenter nous a permis de repartir aussitôt.... (il faut dire aussi que les papiers des deux scooters étaient en règle et que nous portions fièrement de magnifiques casques qui nous donnaient un air parfaitement... ridicule (non pas de photo.... plus tard peut être !).



Le 12 octobre est arrivé finalement très vite. Nous avons pris le ferry en milieu de matinée. Dernières photos prises depuis le ferry, et déjà nous partons pour notre dernière étape de ce beau voyage : Jinotepe et la rencontre avec Philippe et sa souriante épouse Salvadora dans la bien nommée quinta Sonrisa.
Étape 6 (et fin) : Jinotepe (du 12 au 16 octobre)12 octobre : nous sommes partis d'Ometepe par le ferry de 10h00, el Che.... Environ une heure plus tard, nous accostons. Direction Jinotepe. Nous prenons le bus qui stationne devant le débarcadère, le chauffeur m'ayant confirmé qu'il passait par Jinotepe... Erreur...mal exprimé, mal compris ? Du coup, nous descendons du bus à quelques kilomètres de la ville (le bus'engageait sur la route de Granada en direction de Managua)... Bon là au bord de la route, 2 options : attendre le bus suivant ou accepter la proposition du chauffeur de taxi qui venait de déposer quelqu'un au carrefour. Nous choisissons cette 2eme option et il s'avérera que notre jeune chauffeur de taxi n'était pas très dégourdi... Mais bon, nous arrivons quand même à la quinta Sonrisa. Nous sommes accueillis par Philippe (qui s'était avancé pour nous indiquer le chemin) et sa souriante et charmante épouse Salvadora. Nous nous installons dans le bungalow très confortable que Philippe nous avait réservé au milieu de leur beau jardin. Nous avons également trouvé un petit en-cas dans le réfrigérateur ! A peine installés et restaurés, direction le marché avec nos hôtes. Philippe se renseigne auprès des chauffeurs de bus (la gare routière est au même endroit). Nous décidons de profiter de leur table d'hôtes. Tous les repas seront excellents (merci Salvadora) et très animés, avec de belles discussions comme si de vieux amis se retrouvaient après quelques mois. Nous en profitons pour échanger sur notre programme des jours à venir et en retour nous recevons tous les conseils éclairés de Philippe et Salvadora.
13 octobre : priorité à l'achat de souvenirs mais aussi visite des villages de Catalina, de la laguna de Apoyo et de San Juan de Oriente. Catalina et le belvédère de la laguna de Apoyo : le point de vue est sublime. Un petit sentier permet également une jolie promenade avec de beaux points de vue.
Le village est joli, très fleuri car c'est un village de fleuristes et horticulteurs et toutes les fleurs sont exposées en bord de route et sur les trottoirs. C'est aussi jour de course cycliste dans le village. Course étonnante ! Les coureurs utilisent toutes sortes de vélos : du plutôt rutilant vélo de course au plutôt très rouillé VTT. Les équipements des coureurs ? Assortis !
De Catalina, nous rejoignons à pied le village des artisans potiers de San Juan de Oriente. Philippe et Salvadora nous y avaient conseillé une boutique : la coopérative des artisans unis, Quetzacoalt. A l'intérieur tout est beau ! Difficile de choisir d'autant plus qu'il y a en pour toutes les bourses ! Mais il faut aussi prendre en compte la taille de nos bagages.... C'est selon nous la plus belle adresse du village !
Nous décidons ensuite de retourner au marché artisanal de Masaya. Et quelques emplettes (et heures) plus tard, nous rentrons à Jinotepe à la nuit tombée. Nouveau très bon repas animé à la quinta Sonrisa !
14 octobre : réserve de la Makina et plage de la Boquita. Enfin, c'est ce que nous avions prévu ! Philippe nous a gentiment déposé devant la gare routière du village voisin (Dirramba) afin de nous éviter un changement de bus. Là nous en prenons un en direction de La Boquita et nous demandons de nous arrêter devant l'entrée de la réserve de la Makina. En descendant, je me doute que quelque chose ne va pas.... les grilles sont fermées... Nous nous approchons, et en effet, la réserve semble fermée. On se résigne donc à attendre le prochain bus.... Passées quelque minutes, un employé de la réserve vient nous ouvrir et nous explique que l'eau est sale (un des intérêts de cette réserve, ce sont ses cascades). Et avant de nous faire payer l'entrée, il nous propose de venir nous rendre compte par nous même, en nous expliquant que les orages de la nuit ont chargé le rio d'alluvions et donc que l'eau est marron. Et en effet... bref la visite perd de son charme, remerciements et nous sortons. Fort heureusement nous n'attendrons pas trop longtemps (environ 15 mn) avant qu'un bus n'arrive et vers 10h nous arrivons à la Boquita. Comme ce qui est devenu une habitude pendant ce voyage, nous sommes les seuls touristes à descendre du bus. Même l'entrée du site est gratuite.... Et à peine passée cette entrée, de nombreux propriétaires des paillotes nous abordent, tous en même temps, et nous proposent de passer la journée (et donc consommer) chez eux... Au bout de quelques minutes, je les arrête et leur propose un marché : "puisque vous voulez tous que l'on vienne chez vous, c'est que nous sommes importants, de vrais "people". Donc combien êtes vous prêts à nous payer pour que l'on vienne chez vous ?" Certains rient, d'autres s'écartent. Finalement, aux plus résistants, nous leur disons que notre priorité est de faire un tour sur la plage.

Nous nous installerons finalement chez Francisco (El plaza), pour plusieurs raisons : - il nous a laissé tranquille quand nous sommes arrivés et nous a juste proposé de nous installer chez lui quand nous nous sommes approchés de son restaurant ; - il n'y avait pas de musique ; - les hamacs étaient orientés vers le Pacifique ; - et Francisco nous a plu (Felipe, c'est latin ça ?! Tu n'es pas américain !). Il a commencé par me présenter, sur un plateau, les poissons, langoustes et gambas du jour pour que nous choisissions. Tout en nous disant que l'on ne vient pas au bord de la mer pour manger de la viande... et pour nous proposer de nous préparer le repas pour 13h. Ce sera donc gambas à la plancha !
Mais aussi, baignade, hamac, baignade, balancelle en bambou (pas très confortable !), hamac et baignade. Ah j'oubliais ! Le rince-doigts ! En fin de repas, Francisco est arrivé avec une grande bassine dans laquelle avaient été pressés des citrons verts.... Nous avons donc eu droit au rince-doigts XXL ! Francisco passait régulièrement pour nous demander si tout allait bien. Il ne nous a jamais poussé à consommer quoique ce soit en plus de notre repas (ici par tradition les restaurateurs offrent une salade de crevettes en entrée). En milieu d'après-midi, il nous a demandé avec quel bus nous comptions repartir et nous a conseillé celui de 16h30 plutôt que celui de 17h00 (le dernier) afin de pouvoir voyager plus confortablement. Il nous a même raccompagné jusqu'à l'arrêt de bus (probablement très satisfait de la propina (pourboire) que je lui ai donnée).
Retour à Jinotepe avec changement de bus à Dirramba. Et comme d'habitude, excellent repas et nouvelles discussions à la table de Philippe et Salvadora.
15 octobre : dernier jour avant le départ. Comme convenu la veille, Philippe nous conduit à la réserve/plantation de café de Concepcion de Maria. Nous effectuerons la visite guidée en compagnie d'un jeune français qui travaille dans une plantation de café au Honduras. La visite est très intéressante. Aucune pesticide n'est utilisé. Les plans de caféier sont protégés par d'autres plantes qui écartent les parasites. Les animaux disposent d'une partie "sauvage" dans la plantation, pour aller s'y réfugier notamment quand la plantation est très animée lors de la cueillette.
Retour le midi à la quinta Sonrisa où Philippe et Salvadora nous attendaient pour le déjeuner. Le chauffeur de taxi qui nous a ramenés de la plantation/réserve à la quinta a été plutôt malhonnête. Je n'avais pas pris la précaution de demander le tarif en montant dans la voiture et je ne connaissais pas le prix de la course (à San Carlos, cela m'était aussi arrivé mais là je savais que la course coûtait 15 cordobas et non 30 comme il me demandait...). Là il m'en a demandé 80 pour une course qui en valait 50....). Son numéro de plaque a été relevé. Philippe a appelé la réserve pour le leur signaler et probablement que ce taxi ne travaillera plus aussi facilement avec la réserve et la quinta Sonrisa ! Pour le dernier après-midi, nous avions prévu une balade dans Jinotepe avec Philippe (malheureusement Salvadora devait rester à la quinta). Quelques derniers achats (notamment du rhum Flor de caña) et en cours de promenade, nous assistons à un événement devant le parc central. Un podium a été dressé dans le cadre de la campagne électorale des présidentielles et au pied du podium (sponsorisé par D. Ortega), un groupe folklorique est en train de danser. De plus, il y a beaucoup d'animation dans le parc. Nous terminons cette promenade au "café de Paris" où Philippe et moi consommerons un expresso au son de chansons populaires (Maurice Chevalier, ...), dans un décors de pulbos et de photos de la tour Eiffel ! Mon épouse sera un peu moins raisonnable au niveau consommation et craquera pour un milk shake fraise chantilly.... Notre séjour se terminera par un repas très convivial et la confirmation de notre réservation de taxi pour le lendemain matin à 7h30 (Philippe s'est occupé de tout !).
16 octobre : c'est la fin de notre beau voyage dans ce pays chaleureux. Nous y avons fait de très belles rencontres, vécu de très bons moments et n'en gardons que de très bons souvenirs. Ce dernier jour, nous embarquons vers midi pour Mexico. Après une très longue escale (environ 5 heures), nous prendrons l'A380 jusqu'à Paris avant de prendre notre correspondance pour rentrer à la maison.
Merci à tous ceux qui m'avaient aidé dans la préparation de ce périple et tout particulièrement à Philippe pour ses conseils lors de cette préparation, la qualité de son site et pour son aide lors des derniers jours. Merci aussi à Lionel, Boris, et bien sûr Margarita et Salvadora pour l'accueil qui nous a été réservé chez eux jusqu'au point qu'on s'y sente aussi un peu chez nous !
Nous avons été séduits par ce pays et je suis déjà jaloux de ceux qui vont y partir dans les prochaines semaines ou mois.... Quant à moi, l'heure est déjà à la préparation d'un nouveau voyage, probablement l'an prochain. Il me reste juste à décider où......

Prévision itinéraire Afrique du Sud 2 semaines avril 2017 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous!!
Plutôt habitués du continent américain, nous souhaitons pour les prochaines vacances de Pâques changer de continent et aller deux semaines en Afrique du sud...
Après de nombreuses recherches sur le net et de lecture sur le forum, j'ai concocté un petit itinéraire, j'imagine que ce sera peut-être un peu la course, j'ai donc besoin de vos conseils.
Nous sommes un couple avec une enfant de 10 ans.
Jour 1: arrivée à Johannesburg ... Nuit à proximité de l'aéroport ou sur la route de blyde river Canyon.
Jour 2: route et visite de blyde river Canyon. Nuit à proximité de blyde river Canyon.
Jour 3: en fonction des visites faites, suite de la visite de blyde river Canyon puis route vers Kruger parc. Nuit dans le parc... J'ai regardé les réservés privées... Hors budget.. donc lieu de villégiature à définir. Olifants, ou leleba
Jour 4: visite du parc Kruger. Nuit dans le parc. Satara??
Jour 5: visite du parc Kruger. Nuit dans le Parc. Skukuza?
Jour 6: visite du parc Kruger. Nuit dans le parc. Lower sabie?
Une petite question au passage, il me semble que les enfants de moins de 12 ans de peuvent faire les " morning walk" ? Est ce vrai?? Vaut il mieux rester deux nuits dans le même camp? Lequel??
Jour 7 : journée dans le parc puis nuit à malelane ( en B&B peut être pour changer!!?)
Est ce que cela fait trop de jours dans le parc?? La carte wild card me semble intéressante à prendre en faisant ces journées.
Jour 8: journée de route et de transition pour rejoindre Santa Lucia en passant par le Swaziland. Que voir en chemin?? En arrivant en fin de journée, on prévoit une sortie Croc et hippo en bateau. Nuit à Santa Lucia
Jour 9: matinée safari dans le hluhluwe impolozi park. Puis route vers Durban. Nuit à Durban.
Jour 10: matinée consacrée à une sortie " requin" . Un lieu à conseiller?? J'ai repéré blue wilderness ou dive shark cage au sud de Durban?
Vol interne en fin de journée pour rejoindre Le Cap. Nuit au Cap.
Jour 11: journée de visite le Cap en fonction de la météo. Table lointain lion's head.. centre ville!! Nuit au Cap.
Jour 12 : découverte péninsule du Cap sur la journée. Nuit au Cap
Jour 13: découverte du Cap. Nuit au Cap
Jour 15: matinée le cap. Puis dans l'après-midi vol de retour en France..
Tous vos avis et commentaires, conseils sont les bienvenus!!
Merci d'avance
Marie
Plutôt habitués du continent américain, nous souhaitons pour les prochaines vacances de Pâques changer de continent et aller deux semaines en Afrique du sud...
Après de nombreuses recherches sur le net et de lecture sur le forum, j'ai concocté un petit itinéraire, j'imagine que ce sera peut-être un peu la course, j'ai donc besoin de vos conseils.
Nous sommes un couple avec une enfant de 10 ans.
Jour 1: arrivée à Johannesburg ... Nuit à proximité de l'aéroport ou sur la route de blyde river Canyon.
Jour 2: route et visite de blyde river Canyon. Nuit à proximité de blyde river Canyon.
Jour 3: en fonction des visites faites, suite de la visite de blyde river Canyon puis route vers Kruger parc. Nuit dans le parc... J'ai regardé les réservés privées... Hors budget.. donc lieu de villégiature à définir. Olifants, ou leleba
Jour 4: visite du parc Kruger. Nuit dans le parc. Satara??
Jour 5: visite du parc Kruger. Nuit dans le Parc. Skukuza?
Jour 6: visite du parc Kruger. Nuit dans le parc. Lower sabie?
Une petite question au passage, il me semble que les enfants de moins de 12 ans de peuvent faire les " morning walk" ? Est ce vrai?? Vaut il mieux rester deux nuits dans le même camp? Lequel??
Jour 7 : journée dans le parc puis nuit à malelane ( en B&B peut être pour changer!!?)
Est ce que cela fait trop de jours dans le parc?? La carte wild card me semble intéressante à prendre en faisant ces journées.
Jour 8: journée de route et de transition pour rejoindre Santa Lucia en passant par le Swaziland. Que voir en chemin?? En arrivant en fin de journée, on prévoit une sortie Croc et hippo en bateau. Nuit à Santa Lucia
Jour 9: matinée safari dans le hluhluwe impolozi park. Puis route vers Durban. Nuit à Durban.
Jour 10: matinée consacrée à une sortie " requin" . Un lieu à conseiller?? J'ai repéré blue wilderness ou dive shark cage au sud de Durban?
Vol interne en fin de journée pour rejoindre Le Cap. Nuit au Cap.
Jour 11: journée de visite le Cap en fonction de la météo. Table lointain lion's head.. centre ville!! Nuit au Cap.
Jour 12 : découverte péninsule du Cap sur la journée. Nuit au Cap
Jour 13: découverte du Cap. Nuit au Cap
Jour 15: matinée le cap. Puis dans l'après-midi vol de retour en France..
Tous vos avis et commentaires, conseils sont les bienvenus!!
Merci d'avance
Marie
Stationnement sur parkings au Maroc English translation pending
bonjour à tous,
repartant en début 2017 vers la maroc, peut on me dire si le stationnement sur les parkings même gardés la nuit est toujours interdit.
merci.
Bangkok - Phitsanulok en train avec vélo English translation pending
Bonjour,
Je pars de Bangkok en train avec un vélo pour Phitsanulok début Décembre. Est-ce que tous les trains ont un wagon "cargo"? J'ai lu sur le site "The man in seat 61" que les trains "DRC (Diesel railcar) n'avaient pas de wagon "cargo". Est-ce vrai? Les deux trains du matin 8h30 et 10h50 sont DRC. Comment faire sans être obligé de partir l'après-midi ? Il y a un train à 7h qui n'est pas ouvert à la réservation. Merci
Jacky
Je pars de Bangkok en train avec un vélo pour Phitsanulok début Décembre. Est-ce que tous les trains ont un wagon "cargo"? J'ai lu sur le site "The man in seat 61" que les trains "DRC (Diesel railcar) n'avaient pas de wagon "cargo". Est-ce vrai? Les deux trains du matin 8h30 et 10h50 sont DRC. Comment faire sans être obligé de partir l'après-midi ? Il y a un train à 7h qui n'est pas ouvert à la réservation. Merci
Jacky
Voyager en train Boston - New York et New York - Washington English translation pending
Bonjour
L'année prochaine nous aimerions ma femme et moi partir entre 15 et 18 jours pour visiter ces 3 villes qui sont Boston , New York , Washington et si on doit en supprimée 1 ce serait Boston pour mieux profiter des deux autres.
Nous aimerions prendre le train pour pas perdre de temps et aussi je pense plus facile pour voyager entre ces villes.
Si quelqu'un peut nous donner des renseignement pour savoir comment faire et en même temps que visiter en priorité dans ces trois villes.
Merci en attendant votre réponse
3 plats maximum au repas chez MSC English translation pending
Bonjour à tous!
On a fait une première croisière chez msc en septembre sur le Preziosa et on a été surpris au restaurant. En effet lorsque les serveurs sont venus se présenter le premier soir ils nous on dit "3 plats par personnes" (ça démarre bien, c'est très distingué), habitués a Costa et aux petites quantités des assiettes on a été surpris on leur a demandé plus de précision on a eu droit à un " vous pouvez prendre plus mais vous devez finir vos assiettes" (on pense qu'il nous a pris pour des élèves à la cantine...). En discutant avec un gars du staff il en est venu à nous parler des serveurs du restaurant en nous disant qu'ils disaient cela mais qu'il fallait qu'on prenne ce qu'on voulait eyc et qu'ils disaient ça par "flemme" de porter trop d'assiettes. J'ai discuté tout à l'heure avec des amis plutôt mécontents de leur séjour sur le Poesia pour diverses raisons notamment car il leur est arrivé la même chose et qu'il se sont privés au restaurant...
Est ce que c'est arrivé à d'autre ou c'est des problèmes isolés? J'ai souvent vu Costa critiqué sur les forums mais je peux vous dire que de mon avis msc ne leur arrive pas à la cheville au niveau qualité de service...
Le West Highland Way sans peine en octobre (Écosse) English translation pending
Le WHW est un parcours globalement facile qui s'effectue en 5 jours (pour les trailers), 6 jours pour les fast hikers ou davantage pour ceux qui ont envie de prendre leur temps (et ils ont raison). La période idéale va de mai à fin octobre. L'été voit défiler des hordes : partez au printemps (floraison généreuse) ou à l'automne (couleurs magnifiques).
Quelle que soit la période, la difficulté vient du temps qu'il peut faire et par conséquent du terrain qui peut passer du stade 1 (sec) à 5 (marécageux ou à l'état de ruisseau).
Pourquoi randonner le WHW à cette période de l'année ?
c'est simplement extraordinaire. La lande semble ruisseler d'or. Ou prend des teintes de toutes les nuances de brun. Les torrents, rivières et lacs ont la couleur du plomb ou de l'étain fondu...jusqu'à ce qu'un rayon de soleil pose un arc en ciel dessus. Le ciel est encore plus vaste que d'habitude. La lumière change sans cesse, de la plus douce à la plus dramatique.
on voit lièvre, lapins, renard, écureuils, faisans, perdrix, rapaces, cerfs, chevreuils, chèvres sauvages...mais pas de midges !
on apprécie encore plus que d'habitude le plaisir simple d'une bonne bière, d'un bol de soupe ou de thé bien chauds.
il n'y a plus que des passionnés sur le WHW. On a cet immense espace rien que pour soi.
Fractionnement du parcours :
tenez absolument compte de la durée du jour (8h – 18h) pour calculer longueur et durée de vos étapes. Partez le plus tôt possible.
prévoyez une lampe frontale, même si vous ne dormez pas sous tente : sur certaines étapes vous risquez d'arriver à la nuit tombante... et sur certains tronçons, progresser de nuit n'est pas franchement conseillé (secteur Loch Lomond avant et après Inversnaid).
Hébergement :
le camping reste encore une très bonne option à condition d'avoir le matos ad hoc. Il faudra parfois monter et ou démonter sous une pluie insistante et sur terrain très humide. Une tente dont on peut monter la toile extérieure avant de monter l'intérieure – qui reste ainsi au sec - est appréciable. Si le camping sauvage est autorisé partout (hormis certains secteurs du Loch Lomond), il n'est PAS praticable n'importe où en raison du terrain encore plus spongieux que d'habitude. Se reporter aux indications de votre carte pour repérer les bons sites.
si vous optez pour des hostels, hôtels, B& B, réservez votre nuit : improviser est hasardeux car les capacités hôtelières sont restreintes. L’hôtel d'Inveroran a fermé le 19/10, l'hostel d'Inversnaid bien plus tôt.
les « trekkers huts » de certains campings ou hôtels peuvent représenter une alternative au camping sous tente. Confort limité, chauffage minimaliste. Pas grand chose pour suspendre ses affaires.... mais on est au sec. Là encore, vérifier la disponibilité, ils sont très prisés le WE.
les 2 bothies (refuges basiques non gardés) peuvent offrir une solution de repli appréciable.
Fringues :
entre le 13 et le 19 octobre, je pensais qu'il ferait froid. Il a fait doux, frais, froid et surtout humide. Choisir ses vêtements avec comme objectif essentiel d'être au chaud et de rester au sec autant que faire se peut. Prévoir un change chaud et une paire de claquettes pour l'étape et des sous-vêtements chauds et longs si vous craignez d'avoir froid la nuit sous tente.
le collant de marche sur lequel on peut enfiler vite fait un surpantalon bien étanche qui se dézippe en bas a un avantage indéniable : on est au sec et propre à l'arrivée. Et ça coupe le vent froid.
les veste étanches ont un inconvénient : on y transpire. Des ouvertures sous les bras sont plus qu'utile. Le poncho a ses adeptes...pas trop utile si le vent souffle et que la pluie est horizontale.
à choisir, entre du synthétique et de la laine : optez pour cette dernière. D'accord ça sèche moins vite et c'est un peu moins léger mais ça reste chaud même mouillé. Et puis ça « sent » moins. Bannir le coton qui pèse lourd, qui devient humide et ne sèche pas.
bonnet et gants à portée de main évidemment. à moins d'être en hôtel chaque soir avec une dry-room, maitrisez les techniques de séchage de vêtements humides voire mouillés. rangez vêtements de rechange et duvet dans des dry-bag : ils sont poids-plume et leur étanchéité est assurée.
Chaussures :
ce parcours n'est pas adapté à des chaussures de montagne à semelles semi-rigides. En octobre des chaussures basses font encore très bien l'affaire.
malgré tous vos efforts pour éviter les flaques, malgré vos guêtres, vous aurez les chaussures mouillées à un moment où à un autre. Un journal stocké au fond du sac est plus qu'utile pour les sécher partiellement.
contre les ampoules dues à l'humidité : tannez vos pieds 8/10 jours avant départ avec une lotion appropriée, chaque matin massez vos pieds avec une crème anti-frottement. Compeed dans certaines épiceries (Brodie's à Tyndrum par ex.).
Nourriture :
on trouve encore à se nourrir dans les restaus et bars des hôtels ou campings croisés en route... sauf à Inveroran où le repas doit être réservé avant 17h00. A noter que si certains campings ont une bonne table (Beinglass Farm), d'autres sont sans intérêt hormis pour un snack (Strathfillan Wigwam). A Kinlochleven, préférer la table du Bothy's Bar à celle du restaurant Purple Stag....
Épiceries-supérettes : penser que le dimanche et hors saison, certaines ferment plus tôt. Vérifier sur Googlemaps en cas de doute. Liste et horaires en mp pour ceux qui veulent.
Lyophilisés à la boutique Green Wellies à Tyndrum.
Cartouches de gaz et alcool à brûler au départ à Milngavie à la boutique Iron Chef.
Bilan : pas forcément à conseiller pour un premier trek "tout camping" en cette saison, en raison des difficultés liées au climat, mais accessible à n'importe quel bon marcheur car aisément tronçonnable.

Quelle que soit la période, la difficulté vient du temps qu'il peut faire et par conséquent du terrain qui peut passer du stade 1 (sec) à 5 (marécageux ou à l'état de ruisseau).
Pourquoi randonner le WHW à cette période de l'année ?
c'est simplement extraordinaire. La lande semble ruisseler d'or. Ou prend des teintes de toutes les nuances de brun. Les torrents, rivières et lacs ont la couleur du plomb ou de l'étain fondu...jusqu'à ce qu'un rayon de soleil pose un arc en ciel dessus. Le ciel est encore plus vaste que d'habitude. La lumière change sans cesse, de la plus douce à la plus dramatique.
on voit lièvre, lapins, renard, écureuils, faisans, perdrix, rapaces, cerfs, chevreuils, chèvres sauvages...mais pas de midges !
on apprécie encore plus que d'habitude le plaisir simple d'une bonne bière, d'un bol de soupe ou de thé bien chauds.
il n'y a plus que des passionnés sur le WHW. On a cet immense espace rien que pour soi.
Fractionnement du parcours :
tenez absolument compte de la durée du jour (8h – 18h) pour calculer longueur et durée de vos étapes. Partez le plus tôt possible.
prévoyez une lampe frontale, même si vous ne dormez pas sous tente : sur certaines étapes vous risquez d'arriver à la nuit tombante... et sur certains tronçons, progresser de nuit n'est pas franchement conseillé (secteur Loch Lomond avant et après Inversnaid).
Hébergement :
le camping reste encore une très bonne option à condition d'avoir le matos ad hoc. Il faudra parfois monter et ou démonter sous une pluie insistante et sur terrain très humide. Une tente dont on peut monter la toile extérieure avant de monter l'intérieure – qui reste ainsi au sec - est appréciable. Si le camping sauvage est autorisé partout (hormis certains secteurs du Loch Lomond), il n'est PAS praticable n'importe où en raison du terrain encore plus spongieux que d'habitude. Se reporter aux indications de votre carte pour repérer les bons sites.
si vous optez pour des hostels, hôtels, B& B, réservez votre nuit : improviser est hasardeux car les capacités hôtelières sont restreintes. L’hôtel d'Inveroran a fermé le 19/10, l'hostel d'Inversnaid bien plus tôt.
les « trekkers huts » de certains campings ou hôtels peuvent représenter une alternative au camping sous tente. Confort limité, chauffage minimaliste. Pas grand chose pour suspendre ses affaires.... mais on est au sec. Là encore, vérifier la disponibilité, ils sont très prisés le WE.
les 2 bothies (refuges basiques non gardés) peuvent offrir une solution de repli appréciable.
Fringues :
entre le 13 et le 19 octobre, je pensais qu'il ferait froid. Il a fait doux, frais, froid et surtout humide. Choisir ses vêtements avec comme objectif essentiel d'être au chaud et de rester au sec autant que faire se peut. Prévoir un change chaud et une paire de claquettes pour l'étape et des sous-vêtements chauds et longs si vous craignez d'avoir froid la nuit sous tente.
le collant de marche sur lequel on peut enfiler vite fait un surpantalon bien étanche qui se dézippe en bas a un avantage indéniable : on est au sec et propre à l'arrivée. Et ça coupe le vent froid.
les veste étanches ont un inconvénient : on y transpire. Des ouvertures sous les bras sont plus qu'utile. Le poncho a ses adeptes...pas trop utile si le vent souffle et que la pluie est horizontale.
à choisir, entre du synthétique et de la laine : optez pour cette dernière. D'accord ça sèche moins vite et c'est un peu moins léger mais ça reste chaud même mouillé. Et puis ça « sent » moins. Bannir le coton qui pèse lourd, qui devient humide et ne sèche pas.
bonnet et gants à portée de main évidemment. à moins d'être en hôtel chaque soir avec une dry-room, maitrisez les techniques de séchage de vêtements humides voire mouillés. rangez vêtements de rechange et duvet dans des dry-bag : ils sont poids-plume et leur étanchéité est assurée.
Chaussures :
ce parcours n'est pas adapté à des chaussures de montagne à semelles semi-rigides. En octobre des chaussures basses font encore très bien l'affaire.
malgré tous vos efforts pour éviter les flaques, malgré vos guêtres, vous aurez les chaussures mouillées à un moment où à un autre. Un journal stocké au fond du sac est plus qu'utile pour les sécher partiellement.
contre les ampoules dues à l'humidité : tannez vos pieds 8/10 jours avant départ avec une lotion appropriée, chaque matin massez vos pieds avec une crème anti-frottement. Compeed dans certaines épiceries (Brodie's à Tyndrum par ex.).
Nourriture :
on trouve encore à se nourrir dans les restaus et bars des hôtels ou campings croisés en route... sauf à Inveroran où le repas doit être réservé avant 17h00. A noter que si certains campings ont une bonne table (Beinglass Farm), d'autres sont sans intérêt hormis pour un snack (Strathfillan Wigwam). A Kinlochleven, préférer la table du Bothy's Bar à celle du restaurant Purple Stag....
Épiceries-supérettes : penser que le dimanche et hors saison, certaines ferment plus tôt. Vérifier sur Googlemaps en cas de doute. Liste et horaires en mp pour ceux qui veulent.
Lyophilisés à la boutique Green Wellies à Tyndrum.
Cartouches de gaz et alcool à brûler au départ à Milngavie à la boutique Iron Chef.
Bilan : pas forcément à conseiller pour un premier trek "tout camping" en cette saison, en raison des difficultés liées au climat, mais accessible à n'importe quel bon marcheur car aisément tronçonnable.

Transit à Mexico: récupération bagages English translation pending
Bonjour,
Je vais bientôt effectuer un vol Nice / Guatemala city via Mexico, vols Air France assurés par Aéromexico, et j'ai entendu dire qu'il fallait récupérer les bagages et les réengistrer, un peu comme à Atlanta, lors du transit à Mexico.
Quelqu'un pourrait-il me confirmer? Et si oui, la procédure est-elle longue? Nous aurons trois heures de transit.
Merci.
Ericoco
Quelqu'un pourrait-il me confirmer? Et si oui, la procédure est-elle longue? Nous aurons trois heures de transit.
Merci.
Ericoco
Carnet de voyage Nicaragua, du 21 septembre au 16 octobre 2016 English translation pending
Au début, quand mon épouse et moi nous sommes décidés à partir en voyage dans ce pays, beaucoup de gens autour de nous nous ont dit : " ah, le Nicaragua?! Bizarre cette destination, pourquoi pas plutôt le Costa Rica ? Non, moi à votre place j'irai au Costa Rica ! En plus ça 'craint' non le Nicaragua ! Ils ne sont pas toujours en guerre ?! Et puis vous n'y allez pas à la bonne saison !"
Bon, à tous ceux-là, je vais pouvoir montrer que nous sommes revenus entier... et leur expliquer tout ce qui nous a plu, beaucoup plus jusqu'à emballé dans ce pays aux multiples facettes. Leur parler de toutes ces rencontres faites au hasard des visites, des moments de repos où spontanément des gens sont venus discuter avec nous. Leur expliquer toute la richesse du pays en matière de faune et de flore. Mais aussi une histoire et une culture très riches que nos guides locaux, hôteliers ou autres personnes rencontrés se sont fait une joie de nous raconter. Bon c'est vrai, il vaut mieux assez bien comprendre l'espagnol et le parler suffisamment pour se faire comprendre. Et leur dire surtout, à tous ces sceptiques, que nous sommes très heureux d'avoir pu partir en cette saison, car dans de nombreux endroits, nous étions les seuls touristes, que la nature y est très belle en ce moment et que rares sont les jours où la pluie a perturbé nos projets de visite. Je proposerai un carnet de voyage rétrospectif pour chacune de nos étapes : Étape 1 : Las Peñitas pour récupérer après un long été au boulot Étape 2 : León ou découverte de deux facettes du pays, la religion (fête religieuse) et les sandinistes Étape 3 : Granada, les volcans et les isletas Étape 4 : El Castillo, la magie du rio San Juan Étape 5 : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus Étape 6 (et fin) : Jinotepe, point central au milieu de tout un ensemble de points d'intérêt (volcans, réserves naturelles, plages du Pacifique, relative proximité de Managua et de son aéroport), et le plaisir de rencontrer enfin Philippe V. et son épouse dans leur quinta Sonrisa... mais cette étape n'est pas encore terminée ....
J'avais promis à certain(e)s ce petit carnet de voyage. Je le partagerai donc sur le forum qui m'a bien aidé dans ma préparation ! A très vite... ne m'en veuillez pas mais il me reste encore une journée à déguster sur place... alors je rédigerai probablement la 1ère partie pendant le voyage de retour.... Quelques photos à venir pour chacune des étapes. A bientôt.
Bon, à tous ceux-là, je vais pouvoir montrer que nous sommes revenus entier... et leur expliquer tout ce qui nous a plu, beaucoup plus jusqu'à emballé dans ce pays aux multiples facettes. Leur parler de toutes ces rencontres faites au hasard des visites, des moments de repos où spontanément des gens sont venus discuter avec nous. Leur expliquer toute la richesse du pays en matière de faune et de flore. Mais aussi une histoire et une culture très riches que nos guides locaux, hôteliers ou autres personnes rencontrés se sont fait une joie de nous raconter. Bon c'est vrai, il vaut mieux assez bien comprendre l'espagnol et le parler suffisamment pour se faire comprendre. Et leur dire surtout, à tous ces sceptiques, que nous sommes très heureux d'avoir pu partir en cette saison, car dans de nombreux endroits, nous étions les seuls touristes, que la nature y est très belle en ce moment et que rares sont les jours où la pluie a perturbé nos projets de visite. Je proposerai un carnet de voyage rétrospectif pour chacune de nos étapes : Étape 1 : Las Peñitas pour récupérer après un long été au boulot Étape 2 : León ou découverte de deux facettes du pays, la religion (fête religieuse) et les sandinistes Étape 3 : Granada, les volcans et les isletas Étape 4 : El Castillo, la magie du rio San Juan Étape 5 : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus Étape 6 (et fin) : Jinotepe, point central au milieu de tout un ensemble de points d'intérêt (volcans, réserves naturelles, plages du Pacifique, relative proximité de Managua et de son aéroport), et le plaisir de rencontrer enfin Philippe V. et son épouse dans leur quinta Sonrisa... mais cette étape n'est pas encore terminée ....
J'avais promis à certain(e)s ce petit carnet de voyage. Je le partagerai donc sur le forum qui m'a bien aidé dans ma préparation ! A très vite... ne m'en veuillez pas mais il me reste encore une journée à déguster sur place... alors je rédigerai probablement la 1ère partie pendant le voyage de retour.... Quelques photos à venir pour chacune des étapes. A bientôt.
Croisière sur le Deliziosa par Costa Croisières, circuit aux îles grecques English translation pending
Bonsoir,
Nous voilà de retour de notre croisière sur le costa déliziosa que nous avons effectue avec deux couples d'amis.
Départ de l'aéroport de Bordeaux, avec Volotéa, pour Venise.
Attention, au poids et à la taille des valises, cela peux coûter cher ; 40 euros au retour pour 4 kg de plus. Attention aussi à vos produits de beauté et autres contenants ; dans vos bagages cabine, ils doivent être inférieurs à 100 ml, mis dans des pochettes transparentes (j'utilise des sacs congélation). Pour plastifier et renforcer les étiquettes de Costa, j'avais du scotch, ils voulaient me le confisquer.....J'ai entendu qu'une flopée de touristes en Corse ont vue leurs pots de miel jetés à la poubelle😕.
Nous avons utilisé le parking P4 pour 68 euros les 10 jours.
A Venise, nous avions réservé via l'hôtel une navette pour 6, 50 euros mais pratique lorsqu'on arrive après minuit. L'hôtel Ducale, via triestina 5, 30173 est très bien, proche de l'aéroport, et des bus, avec un bon accueil et un super petit dèj. Face à l'hôtel il y un bureau de tabac qui vend les tickets de bus, pour les horaires demander à la réception. L'arrêt est à 5O mètres dans la rue en face côté gauche du tabac. Pour aller à Venise, pas de problème, on descend au terminus. Pour le retour, .......Faut savoir qu'il ni a pas forcement un nom d'arrêt, alors vaut mieux faire un sourire au chauffeur lui montrer l'adresse de l'hôtel et même la photo et lui demander la fermata. Les bus sont bondés, et de nuit difficile de se repérer, Nous avons fait 1,5 km à pied....mais on a bien ri !!!! Le lendemain, nous nous sommes rendu au port. Au terminus des bus, il y a sur la place à gauche le départ du people moover qui vous mènera directement à l'embarquement pour 1,50 euros.
Si on arrive tôt, on embarque tôt et on peux profiter du navire et commencer à se repérer. Le journal de bord nous attendait dans notre cabine. Il est très important de le consulter et de l'avoir toujours sur soi : Il y a les heures et les lieux des différents rendez vous, les propositions du spa, de la salle de sport, des animations, des spectacles. On y trouve aussi les horaires pour descendre et remonter à bord. Le numéro d'urgence lorsque l'on est à terre. Les horaires des restaurant, pour ne pas rester sur sa faim. Le premier jour nous avons préférés manger à la cafet, elle fermait à 21 heures, nous somme arrivés 10 mm avant.....Je vous rassure on s'est rattrapés par la suite. Dans notre cabine il y a aussi notre carte costa, elle sert de papier d'identité et de carte de paiement. Au dos il y a le N° de la table et le service qui nous est affecté. Grosse déception, nous avions fait une réservation ensemble avec des paiements séparés et nous n'étions pas ensemble avec nos amis. Sur le journal nous avions l'heure et le lieu pour trouver le chef du restaurant ; il a pris notre demande en compte et le lendemain tout était réglé.
Nous avons pris le forfait boisson, "piu di gusto". Les bouteilles d'eau ne sont plus comprises, déçus sur le coup, nous avons constatés qu'il y avait, du coup, moins de gaspillage.
Le départ de Venise est grandiose, même si on a le sentiment de n'être pas à notre place, car trop proche de la ville.
BARRI, pas de soucis le port est proche de la vieille ville. Nos amis ont fait la sortie des Trulli et ils ont beaucoup aimés. On a profité de rentrer tôt pour utiliser notre forfait spa dès le premier jour, le rêve !!!
CORFOU, il y a une navette gratuite de la ville pour sortir du port. Ensuite on a pris un bus touristique pour 15 euros/ personne, qui nous a fait faire un tour, on s'est arrêté à la fin dans le ville et après une petite promenade on l'a repris et il nous a ramené au port.
SANTORIN, l'escale carte postale ; la veille faut chercher des tickets pour la chaloupe, premiers arrivés seront les premiers sortis. Arrivés sur le vieux port de Fira, nous avons pris un forfait de 15 euros/personne pour ; une navette maritime qui nous a menée sur le vieux port d'Oia, de là on a pris un mini bus qui nous a monté dans la ville. Après une petite promenade on avait un mini bus qui nous attendait pour nous ramener à Fira. Après une petite promenade, on est descendu sur le port en prenant l'escalier de 650 marches, au milieu des ânes, prévoir de bonnes chaussures, lavables. Cette escale devait être courte heureusement pour nous, ils ont changés de 12H30 à 20H30.
MYCONOS, très facile la chaloupe nous mène en ville. Très facile de se promener à pied. Nous avons visité le musée d'archéologie, à gauche du vieux port après la plage. Pour 4 euros, nous avons admirés une collection époustouflante de bijoux à travers les âges et puis un vase monumental ornementé par le cheval de la guerre de Troie. Ne pas rater. Nous nous sommes baigné, dans l'eau cristalline de la mer Égée, Nos amis ont mangés au resto, (un vrai régal). Nous on a préférés piqueniquer.
Journée en mer, pluvieux, mais on a bien profité du navire et du spa. Un bingo, une leçon de danse, pas le temps de s'ennuyer.
DUBROWNIK, Arrivés au port on a fait le choix de prendre un taxi (il y en a peu). Pour 20 euros par personne, il nous a emmené voir divers panoramas, emmené à la vieille ville pour 1H30 de de promenade (magnifique) nous attendre pour nous ramener au navire après avoir vue une résurgence. On a beaucoup aimé. D'autre voyageurs on fait la visite costa et ils ont adorés. Quelle tristesse de voir les conséquences de la guerre. Des populations qui s'entendaient bien, mais les américains et les allemands avaient des intérêts pour qu'il y ai un conflit.....
Retour sur Venise, avec un froid glacial, la veille à minuit on a mis ses valises dans le couloir. Attention à garder un bagage pour y mettre ses affaires de toilettes, ses habits de la veilles, ses papiers ses objets de valeur. Une consigne est mise en place à la piscine dés le matin. Vous devez libérer votre cabine à 8heures.
Divers ; Les repas sont de très bonne qualité, très copieux. Selon les escales pour le déjeuné, il y a un buffet à thème à la piscine. Les spectacles sont fabuleux. Il y a de bonnes animations. On peut toujours trouver un pont tranquille sans personne (pont 3 extérieur par exemple, Ou les chaises longues du pont 10.) Avec un forfait boisson, pensez à prendre votre café et votre jus d'orange au bar de la piscine, il est meilleur que celui de la cafet. Les glaces ne sont plus comprises dans les forfaits.
Il y a trois soirée à thème, tenue blanche, tenue de gala et tenu au couleur de l'Italie (vert/rouge/blanc). Le reste du temps dans la journée une tenue décontractée, et pour les autres soirées une tenue de ville, chemise pour les hommes, pour les dames une jolie robe, ou un pantalon avec un haut "qui fait fête". Pour les chaussures ; une paire confortable pour crapahuter lors des escales, une paire de tong pour le spa, la piscine. Une jolie paire pour le soir et si vous voulez aller dans la salle de sport une paire adaptée.
Pour le retour, nous avions pris un petit hôtel proche de l’aéroport (très bien) en dessous il y avait une cafet, nous avons été très surpris de la qualité et du prix. Je vous chercherai le nom que j'ai oublié. Forts de notre expérience, nous avions montré l'adresse au chauffeur de bus qui nous a arrêté au bon endroit. Avant de partir renseigné vous sur le net pour voir votre ligne de bus et votre arrêt. Pour l’aéroport, c'est le N° 5 au terminus. (Voir les panneaux lumineux, au départ de Venise sur la place des bus). J'espère vous avoir éclairé sur le déroulement de la croisière, je me tiens à votre disposition pour répondre à vos questions.
A Venise, nous avions réservé via l'hôtel une navette pour 6, 50 euros mais pratique lorsqu'on arrive après minuit. L'hôtel Ducale, via triestina 5, 30173 est très bien, proche de l'aéroport, et des bus, avec un bon accueil et un super petit dèj. Face à l'hôtel il y un bureau de tabac qui vend les tickets de bus, pour les horaires demander à la réception. L'arrêt est à 5O mètres dans la rue en face côté gauche du tabac. Pour aller à Venise, pas de problème, on descend au terminus. Pour le retour, .......Faut savoir qu'il ni a pas forcement un nom d'arrêt, alors vaut mieux faire un sourire au chauffeur lui montrer l'adresse de l'hôtel et même la photo et lui demander la fermata. Les bus sont bondés, et de nuit difficile de se repérer, Nous avons fait 1,5 km à pied....mais on a bien ri !!!! Le lendemain, nous nous sommes rendu au port. Au terminus des bus, il y a sur la place à gauche le départ du people moover qui vous mènera directement à l'embarquement pour 1,50 euros.
Si on arrive tôt, on embarque tôt et on peux profiter du navire et commencer à se repérer. Le journal de bord nous attendait dans notre cabine. Il est très important de le consulter et de l'avoir toujours sur soi : Il y a les heures et les lieux des différents rendez vous, les propositions du spa, de la salle de sport, des animations, des spectacles. On y trouve aussi les horaires pour descendre et remonter à bord. Le numéro d'urgence lorsque l'on est à terre. Les horaires des restaurant, pour ne pas rester sur sa faim. Le premier jour nous avons préférés manger à la cafet, elle fermait à 21 heures, nous somme arrivés 10 mm avant.....Je vous rassure on s'est rattrapés par la suite. Dans notre cabine il y a aussi notre carte costa, elle sert de papier d'identité et de carte de paiement. Au dos il y a le N° de la table et le service qui nous est affecté. Grosse déception, nous avions fait une réservation ensemble avec des paiements séparés et nous n'étions pas ensemble avec nos amis. Sur le journal nous avions l'heure et le lieu pour trouver le chef du restaurant ; il a pris notre demande en compte et le lendemain tout était réglé.
Nous avons pris le forfait boisson, "piu di gusto". Les bouteilles d'eau ne sont plus comprises, déçus sur le coup, nous avons constatés qu'il y avait, du coup, moins de gaspillage.
Le départ de Venise est grandiose, même si on a le sentiment de n'être pas à notre place, car trop proche de la ville.
BARRI, pas de soucis le port est proche de la vieille ville. Nos amis ont fait la sortie des Trulli et ils ont beaucoup aimés. On a profité de rentrer tôt pour utiliser notre forfait spa dès le premier jour, le rêve !!!
CORFOU, il y a une navette gratuite de la ville pour sortir du port. Ensuite on a pris un bus touristique pour 15 euros/ personne, qui nous a fait faire un tour, on s'est arrêté à la fin dans le ville et après une petite promenade on l'a repris et il nous a ramené au port.
SANTORIN, l'escale carte postale ; la veille faut chercher des tickets pour la chaloupe, premiers arrivés seront les premiers sortis. Arrivés sur le vieux port de Fira, nous avons pris un forfait de 15 euros/personne pour ; une navette maritime qui nous a menée sur le vieux port d'Oia, de là on a pris un mini bus qui nous a monté dans la ville. Après une petite promenade on avait un mini bus qui nous attendait pour nous ramener à Fira. Après une petite promenade, on est descendu sur le port en prenant l'escalier de 650 marches, au milieu des ânes, prévoir de bonnes chaussures, lavables. Cette escale devait être courte heureusement pour nous, ils ont changés de 12H30 à 20H30.
MYCONOS, très facile la chaloupe nous mène en ville. Très facile de se promener à pied. Nous avons visité le musée d'archéologie, à gauche du vieux port après la plage. Pour 4 euros, nous avons admirés une collection époustouflante de bijoux à travers les âges et puis un vase monumental ornementé par le cheval de la guerre de Troie. Ne pas rater. Nous nous sommes baigné, dans l'eau cristalline de la mer Égée, Nos amis ont mangés au resto, (un vrai régal). Nous on a préférés piqueniquer.
Journée en mer, pluvieux, mais on a bien profité du navire et du spa. Un bingo, une leçon de danse, pas le temps de s'ennuyer.
DUBROWNIK, Arrivés au port on a fait le choix de prendre un taxi (il y en a peu). Pour 20 euros par personne, il nous a emmené voir divers panoramas, emmené à la vieille ville pour 1H30 de de promenade (magnifique) nous attendre pour nous ramener au navire après avoir vue une résurgence. On a beaucoup aimé. D'autre voyageurs on fait la visite costa et ils ont adorés. Quelle tristesse de voir les conséquences de la guerre. Des populations qui s'entendaient bien, mais les américains et les allemands avaient des intérêts pour qu'il y ai un conflit.....
Retour sur Venise, avec un froid glacial, la veille à minuit on a mis ses valises dans le couloir. Attention à garder un bagage pour y mettre ses affaires de toilettes, ses habits de la veilles, ses papiers ses objets de valeur. Une consigne est mise en place à la piscine dés le matin. Vous devez libérer votre cabine à 8heures.
Divers ; Les repas sont de très bonne qualité, très copieux. Selon les escales pour le déjeuné, il y a un buffet à thème à la piscine. Les spectacles sont fabuleux. Il y a de bonnes animations. On peut toujours trouver un pont tranquille sans personne (pont 3 extérieur par exemple, Ou les chaises longues du pont 10.) Avec un forfait boisson, pensez à prendre votre café et votre jus d'orange au bar de la piscine, il est meilleur que celui de la cafet. Les glaces ne sont plus comprises dans les forfaits.
Il y a trois soirée à thème, tenue blanche, tenue de gala et tenu au couleur de l'Italie (vert/rouge/blanc). Le reste du temps dans la journée une tenue décontractée, et pour les autres soirées une tenue de ville, chemise pour les hommes, pour les dames une jolie robe, ou un pantalon avec un haut "qui fait fête". Pour les chaussures ; une paire confortable pour crapahuter lors des escales, une paire de tong pour le spa, la piscine. Une jolie paire pour le soir et si vous voulez aller dans la salle de sport une paire adaptée.
Pour le retour, nous avions pris un petit hôtel proche de l’aéroport (très bien) en dessous il y avait une cafet, nous avons été très surpris de la qualité et du prix. Je vous chercherai le nom que j'ai oublié. Forts de notre expérience, nous avions montré l'adresse au chauffeur de bus qui nous a arrêté au bon endroit. Avant de partir renseigné vous sur le net pour voir votre ligne de bus et votre arrêt. Pour l’aéroport, c'est le N° 5 au terminus. (Voir les panneaux lumineux, au départ de Venise sur la place des bus). J'espère vous avoir éclairé sur le déroulement de la croisière, je me tiens à votre disposition pour répondre à vos questions.
Retour sur ma visite sur le Marina d'Oceania English translation pending
Je viens à peine de rentrer de marseille, de me faire rêver avec le catalogue, et de charger et trier mes photos que déjà j'ai des demandes impatientes sur ma visite !!😉
bon pour rappel pour ceux qui n'ont pas suivi, j'ai eu l'immense (on peut vraiment le dire!!) privilège d'être invitée par azur croisière pour la visite du MARINA de la compagnie OCEANIA
bon pour être sincère, avant d'être invitée, je n'avais jamais entendu parler de ce croisiériste 😊😮 nous sommes dans le haut de gamme, et surtout, ils n'ont "que" 5 bateaux, 2 grands de env 1200 passagers et 3 plus petits .. Nous avons visité un "gros" le marina l'homme a fait un réel effort, car nous avons fermé hier en début d'après midi, direction marseille pour une rencontre ! en effet après au moins 7 ans de correspondance de messages en mp, nous allions enfin rencontrer en vrai sa "sainteté" pap et bien sur papette, (les "anciens" me comprendront )fraichement débarqués du matin de costa rendez vous au novotel de marseille pour un repas et une soirée en bonne compagnie ! 🙂 le lendemain, nous nous retrouvons en bas du bateau, sur le quai en face l'harmony of the sea ... bon le marina, ce n'est pas la même taille, mais il en "jette " quand même !! tout de suite je remarque les très grands balcons sur l'arrière, mais bon, la on tape sur de la très grande suite !! les balcons classiques, semblent toutefois plus grands que ceux de l'harmony que j'avais trouvés petits nous retrouvons une partie de l'équipe d'azur, ainsi que plusieurs couples, en tout nous seront env 15! comité bcp plus réduit que lors de notre visite sur l'harmony, cela a été très agréable ! une bonne ambiance s'installe directement, nous sentons que avons tous la même recherche dans notre façon de voyager, et nous n'allons pas être déçus de notre journée !! l'embarquement se fait très rapidement, et c'est tant mieux, car il y a du vent, il fait frisquette, et pour ne pas être gênée ni encombrée, je ne me suis pas couverte ... lors de toute la journée je n'ai pas eu froid, (je rappelle que je suis une grande frileuse ! ) donc je dirais que la température est idéale pour moi, (j'ai même tombé la veste à table, chose très rare !! ) en un mot, je résumerai cette découverte : SUPERBE !! tout n'est que luxe, calme, raffinement.... j'ai ADORE !! les espaces, la déco, le calme, le service, les prestations .... le bateau est grand, et penser qu'il n'y a "que " 1200 passagers (et presque autant de personnel) laisse carrément songeur ! pas de musique, pas d'animations, pas d'enfants braillards courant partout, et même .... PAS DE PASSAGERS ! nous avons eu l'impression que le bateau était vide, sauf .... à la bibliothèque !!!!!!!!!!!!!!! nous rentrons dans un autre monde de croisières
pour résumer cette visite, ce croisiériste s'adresse à une population de voyageurs sans enfant, (rien n'est prévu pour eux) aimant la bonne table, pas guindés, (aucun dress code n'est exigé ) aimant le calme, le cocooning, sans prise de tête ...Le luxe en toute simplicité !
nous sommes accueillis par une hôtesse qui nous fera découvrir le bateau, un peu trop vite à notre gout, (on essayait tous de trainer un max ...😊) mais qui malheureusement ne parlait pas un mot de français... heureusement emanuelle d'azur nous faisait la traduction ! un petit briefing au départ dans un salon à l'arrière du bateau, on nous explique que la société souhaite se developper sur le marché français, des efforts sont visibles menus en français journal de bord aussi sont disponibles ...
héhéhé je vous laisse "mariner" (c'est le cas de le dire )un peu plus je m'absente manger un morceau (un petit, car franchement quand vous verrez mon repas de midi !!! 😛) et je reviens ensuite !
bon pour rappel pour ceux qui n'ont pas suivi, j'ai eu l'immense (on peut vraiment le dire!!) privilège d'être invitée par azur croisière pour la visite du MARINA de la compagnie OCEANIA
bon pour être sincère, avant d'être invitée, je n'avais jamais entendu parler de ce croisiériste 😊😮 nous sommes dans le haut de gamme, et surtout, ils n'ont "que" 5 bateaux, 2 grands de env 1200 passagers et 3 plus petits .. Nous avons visité un "gros" le marina l'homme a fait un réel effort, car nous avons fermé hier en début d'après midi, direction marseille pour une rencontre ! en effet après au moins 7 ans de correspondance de messages en mp, nous allions enfin rencontrer en vrai sa "sainteté" pap et bien sur papette, (les "anciens" me comprendront )fraichement débarqués du matin de costa rendez vous au novotel de marseille pour un repas et une soirée en bonne compagnie ! 🙂 le lendemain, nous nous retrouvons en bas du bateau, sur le quai en face l'harmony of the sea ... bon le marina, ce n'est pas la même taille, mais il en "jette " quand même !! tout de suite je remarque les très grands balcons sur l'arrière, mais bon, la on tape sur de la très grande suite !! les balcons classiques, semblent toutefois plus grands que ceux de l'harmony que j'avais trouvés petits nous retrouvons une partie de l'équipe d'azur, ainsi que plusieurs couples, en tout nous seront env 15! comité bcp plus réduit que lors de notre visite sur l'harmony, cela a été très agréable ! une bonne ambiance s'installe directement, nous sentons que avons tous la même recherche dans notre façon de voyager, et nous n'allons pas être déçus de notre journée !! l'embarquement se fait très rapidement, et c'est tant mieux, car il y a du vent, il fait frisquette, et pour ne pas être gênée ni encombrée, je ne me suis pas couverte ... lors de toute la journée je n'ai pas eu froid, (je rappelle que je suis une grande frileuse ! ) donc je dirais que la température est idéale pour moi, (j'ai même tombé la veste à table, chose très rare !! ) en un mot, je résumerai cette découverte : SUPERBE !! tout n'est que luxe, calme, raffinement.... j'ai ADORE !! les espaces, la déco, le calme, le service, les prestations .... le bateau est grand, et penser qu'il n'y a "que " 1200 passagers (et presque autant de personnel) laisse carrément songeur ! pas de musique, pas d'animations, pas d'enfants braillards courant partout, et même .... PAS DE PASSAGERS ! nous avons eu l'impression que le bateau était vide, sauf .... à la bibliothèque !!!!!!!!!!!!!!! nous rentrons dans un autre monde de croisières
pour résumer cette visite, ce croisiériste s'adresse à une population de voyageurs sans enfant, (rien n'est prévu pour eux) aimant la bonne table, pas guindés, (aucun dress code n'est exigé ) aimant le calme, le cocooning, sans prise de tête ...Le luxe en toute simplicité !
nous sommes accueillis par une hôtesse qui nous fera découvrir le bateau, un peu trop vite à notre gout, (on essayait tous de trainer un max ...😊) mais qui malheureusement ne parlait pas un mot de français... heureusement emanuelle d'azur nous faisait la traduction ! un petit briefing au départ dans un salon à l'arrière du bateau, on nous explique que la société souhaite se developper sur le marché français, des efforts sont visibles menus en français journal de bord aussi sont disponibles ...
héhéhé je vous laisse "mariner" (c'est le cas de le dire )un peu plus je m'absente manger un morceau (un petit, car franchement quand vous verrez mon repas de midi !!! 😛) et je reviens ensuite !
Retour de croisière en Méditerranée (MSC Armonia) English translation pending
Bonjour,
Je reviens d’une croisière en Méditerranée réalisée à bord du MSC ARMONIA (ma 1ère croisière !)
J’ai fait cette croisière la semaine dernière dans une cabine intérieure confort bella, donc la formule la moins chère et la plus simple. J’en ai eu pour 306€ par personne+63€ de frais de service à bord par personne aussi (9€ par jour pendant 7 jours). Ces frais de service ne sont pas obligatoires : ils servent à payer les pourboires du personnel du paquebot (à croire que pour MSC, payer son personnel est en option). Vu tout le boulot effectué par les employés, tant ceux qu’on voit que ceux qu’on ne voit pas, j’ai estimé qu’ils avaient amplement mérité ces pourboires (14h00 par jour 7 jrs/7 jrs pendant 7 mois d’affilé pour celui qui s’occupait de notre cabine par exemple et tout ça pour bien moins que le SMIC…qu’est-ce que je suis contente d’être française !).
Je fais donc un petit compte-rendu de mon séjour sur le bateau et des excursions que j’ai faites lors des différentes escales.
Tout d’abord, le paquebot…le MSC ARMONIA est un enchantement. Tout est propre, impeccable, raffiné. Bref, c’est beau à tous les étages. J’avoue avoir été particulièrement sensible à la propreté et l’hygiène des lieux : tout est nettoyé régulièrement de fond en comble (2 fois par jour pour les cabines), des distributeurs de produit nettoyant pour les mains à l’entrée des restaurants, conseils d’hygiène dans les toilettes.
Un bémol : les verres n’étaient pas nickel le dernier soir (lave-vaisselle en panne ?).
Quand nous sommes arrivées au port de Marseille nos bagages, soigneusement étiquetés, ont été pris en charge et on nous a fait passer dans une sorte de salle d’embarquement. Là tout un tas d’agents commerciaux MSC vous abordent pour vous proposer des forfaits boissons, SPA…Nous avions déjà réservé des forfaits boissons à l’avance mais j’ai regretté de l’avoir fait car les forfaits achetés directement au port d’embarquement n’étaient pas plus chers contrairement à ce que je pensais et surtout ils en proposaient un qui m’aurait plus intéressé et qui n’était pas proposé par mon agence (je ne l’ai même pas trouvé sur le site de MSC). Ensuite passage photo (ça les photos ça n’arrête pas) et embarquement à bord du bateau. Nous sommes arrivées dans notre cabine où nos cruise cards nous attendaient. Nos bagages sont arrivés plus tard.
La cabine était simple et fonctionnelle, plus spacieuse que ce que je pensais. L’espace douche est en revanche assez petit. Il ne faut pas être corpulent. Heureusement, ce n’est pas mon cas. J’avais demandé avant le début du séjour d’avoir 2 lits séparés et tout était fait conformément à ma volonté dès notre arrivée dans la cabine. Les serviettes sont fournies, y compris les serviettes de piscine (de couleur orange). La douche est équipée d’un distributeur de gel douche et de shampoing, le lavabo d’un distributeur de savon. La salle d’eau dispose également d’un distributeur de mouchoirs et d’un distributeur de petits sacs plastiques pour mettre les tampons et autres protections hygiéniques féminines à ne surtout pas jeter dans les toilettes. La partie chambre se compose de deux lits (collés ensemble ou séparés selon votre souhait), 2 tables de chevets avec petit placard et lampe de chevet, un placard dressing (penderie avec plein de cintres, 6 tiroirs, étagères) dans le couloir d’entrée, une tablette/coiffeuse surplombées de prises électriques et d’un grand miroir amovible derrière lequel se trouve le coffre-fort. Enfin la cabine dispose d’une télé qui n’a pas beaucoup servi. A noter : dans le carnet de voyage, MSC conseille d’amener un adaptateur universel pour les prises électriques. Franchement, ça ne sert à rien car parmi les 4 prises au niveau de la coiffeuse, 2 sont tout à fait compatibles avec nos appareils (220 V). Nous avons pu recharger nos tablettes/téléphones portables/brosse à dent électrique sans problème. La literie est très confortable : nous avons très bien dormi. Pour le prix payé, c’était franchement très bien.
En ce qui concerne la restauration, en gros, on peut passer sa journée à manger. Les petits déjeuners étaient servis à 2 étages différents : dans le restaurant Marco Polo au 5ème pour ceux qui n’ont pas très faim car il n’y a pas grand-chose. Pour ceux qui ont un gros appétit le matin, direction le pont n°11 où vous attend un gros buffet de viennoiseries, charcuteries, œufs, gâteaux, muffins, toasts et même gaufres, pancakes et beignets dans la partie « snack » du côté de la piscine.
C’est également au pont n°11 que l’on déjeune le midi toujours en formule buffet à volonté. Ce pont n°11 propose aussi une fontaine à eau et glace gratuite (je pouvais même remplir ma bouteille d’eau avec avant de partir en excursion) et des fontaines à soda. Par contre les sodas/jus de fruit qui y sont proposés sont dégueulasses. Si vous voulez un bon jus de fruit pour votre petit-déj par exemple, il faut payer une consommation au bar (ou avoir un forfait boisson prépayé). Clairement, MSC se rattrape sur les consommations. Ils ne sont pas radins pour la nourriture (tout est à volonté), par contre ils taxent bien les clients en ce qui concernent les boissons. D’ailleurs, pour le dîner qui se fait au restaurant Marco Polo, vous n’avez même pas de fontaine à eau. C’est forcément de l’eau en bouteille à 2,99€ la bouteille d’un litre. Le dîner est différent des autres repas et beaucoup plus chic. Il existe plusieurs services. Certains clients (qui ont payé l’option) peuvent choisir l’heure de leur service, ce n’était pas notre cas. Donc nous étions au service de 21h00. Vous êtes placés à une table qui sera la vôtre pendant toute la durée de votre séjour et en compagnie de personnes que vous retrouverez tous les soirs (table de 8 personnes). MSC s’arrange pour mettre ensemble des personnes de la même tranche d’âge et parlant la même langue. Donc mon amie et moi avons dîné tous les soirs en compagnie de trentenaires francophones et c’était super. Nous avons beaucoup échangé à table, on se racontait nos journées on buvait un verre ensemble après…une très bonne initiative de MSC qui encourage la convivialité. Le dîner est servi à table en fonction d’un menu qui change tous les jours. Vous choisissez tous les plats que vous voulez, vous pouvez prendre 3 fois le même plat si vous le souhaitez, et la qualité est au rendez-vous (je me suis régalé). En dehors des heures de repas, vous pouvez manger au « pastas et pizzas corner » ainsi qu’au « burger paradise » qui se trouvent au pont n°11, là où sont servis les gaufres et les pancakes du matin. Burgers, hot dogs, frites, pizzas, pâtes, fruits frais et crudités vous attendent tout le long de la journée et de la soirée. Et c’est gratuit (enfin inclus dans la formule pension complète).
En équipements gratuits vous avez la piscine et les 2 jacuzzis au pont n°11, le solarium (transats) au pont n°11 et au pont n°12, la salle de sport (très belle avec appareils de qualité, baie vitrée donnant sur la mer, serviettes éponges et fontaine à eau à disposition). Le soir, vous pouvez profiter du spectacle donné au théâtre « Le Fenice » (3 représentations par soirée). J’ai été surprise par la qualité des spectacles façon « cabaret » : beaucoup de numéros de danses ou de cirques (contorsionniste, mains à mains). Vraiment de très beaux spectacles. Il est conseillé de réserver sa séance pour être sûr de pouvoir entrer dans la salle, surtout ceux qui choisissent la séance de 20H30, prise d’assaut (certains soirs c’était complet).
Tout le reste vous incite à vider votre portefeuille : des bars et des cafés à profusion, un casino, un SPA avec massages, salon de coiffure, pédicures, manucures…, des boutiques etc…Il ne faut pas se fier au tarif affiché car 15% de taxe sont automatiquement ajoutés (les prix affichés ne sont pas TTC).
Si vous souhaitez acheter quelque chose, je vous conseille d’attendre les promos. En effet, tous les jours votre « intendant » (la personne qui s’occupe de l’entretien de votre cabine) dépose dans votre chambre « le daily program » pour la journée du lendemain. Ce daily program contient des informations concernant la prochaine escale (heure d’arrivée, heure de départ, météo, quelques infos sur la ville), le programme d’activité du jour sur le bateau et les promos du jour (ristournes sur les produits vendus en boutique, soins au SPA à tarif réduite, cocktail du jour en promo..). A savoir, que plus vous approchez de la fin de la croisière (selon le calendrier italien, c'est-à-dire quand vous approcher de Rome ou de Gênes), plus les promos sont intéressantes.
Autre conseil : évitez de tomber malade ou amenez votre pharmacie avec vous car à 80€ la consultation du médecin+ coût des médicaments, vous vous sentez encore plus mal.
En ce qui concerne le personnel, aucun reproche à faire. Ils sont tous très prévenants, aux petits soins avec soin avec vous, prêts à vous servir.
J’ai un bémol à reprocher : les ascenseurs qui ne fonctionnaient pas très bien (il faut appuyer très fort sur les boutons). Nous sommes jeunes et bien portantes donc prendre les escaliers ne nous a pas dérangées mais pour les personnes âgées ou en fauteuil, je pense que c’est gênant.
L’itinéraire de la croisière était le suivant :
1°/ Minorque (Baléares). Le bateau est arrivé au port de Mahon. Nous n’avions rien préparé pour cette escale donc nous l’avons un peu raté. Pour ceux qui n’ont rien préparé, je conseille de vous précipiter à l’office tourisme situé tout près du bateau, à gauche. Si vous voulez aller à la plage, deux bus vous y emmènent dont un à la plage de « Son Bou », la plus grande de l’île (comptez une vingtaine de minutes de bus). Les bus se prennent en haut de la ville. De mémoire, le ticket de bus coûte 2,5€.
2°/ Cagliari (Sardaigne) : à la sortie du port plein de rabatteurs vous attendent pour vous vendre des circuits en bus. Nous avons cédé à l’un d’entre eux qui parlait très bien français. Le mini-bus nous a d’abord emmenées à une grande plage où nous sommes restées presque 2 heures. La mer était encore plus chaude que chez moi en plein été (je suis bretonne), transparente (même avec de l’eau jusqu’au cou, je distinguais parfaitement mes doigts de pied), le sable blanc, la plage entourées de montagne…un décor paradisiaque. Ensuite on a repris le bus qui nous a déposées directement dans la vieille ville dont on a fait le tour à pieds. Nous sommes allé jusqu’à l’amphithéâtre mais il ne vaut pas trop le coût. Ca nous a couté 16€ par personne…un peu cher car finalement nous n’avons pas utilisé beaucoup le bus puisqu’une fois dans la vielle ville nous ne l’avons pas repris pour finir le circuit.
3°/ La Valette (Malte) : Une ville magnifique, un coup de cœur de cette croisière. Par contre, les monuments, musées … ferment très tôt (16h00), donc quand le bateau débarque à 14h00, vous n’avez pas beaucoup de temps. Du coup, nous avons pu visiter le palais des grands maître, actuel parlement de Malte, avec le musée de l’armurerie mais pas la cathédrale Saint-Jean. Nous sommes arrivées devant une porte close. La Valette est aussi le royaume des chats. Plein de matous déambulent librement dans les rues et les parcs de la ville et ne sont pas farouches. Si vous voulez minimiser la grimpette, prenez l’ascenseur de ville en contrebas de l’upper barraca garden (1€ la montée). Cet ascenseur se situe dans une cour creusé à même la falaise. En sortant du terminal il faut prendre à droite. Malte est un île qui pour moi vaut la peine de revenir toute une semaine.
4°/ Messine (Sicile) : Une escale tout a fait dispensable. C’est moche, sale, bruyant, ça klaxonne de partout (les italiens conduisent comme des tarés). Il n’y a pas grand-chose à visiter. Même le petit spectacle de l’horloge astronomique à midi est d’un ennui mortel (c’est lent, il ne se passe pas grand-chose). Si j’ai un conseil à vous donner pour Messine : allez ailleurs par taxi, bus ou même une excursion MSC (Taormina vaut son coup d’œil paraît-il).
5°/Rome (Italie) : Nous avions réservé une guide privée qui nous a prise en mini-van au pied du bateau et nous y a ramené (Carole FAUDE ). Elle parle français et nous a fait faire le tour de la ville en adaptant le circuit à notre demande de visiter la chapelle Sixtine (nous sommes restées dans les musées du Vatican). Une super visite à un prix imbattable pour ce genre de prestation. Forums impériaux, Capitole, Fontaine de Trévi, Panthéon…que de merveilles dans cette ville, commentées en français par Carole. Evidemment, une journée est bien insuffisante pour tout visiter. Ce tour nous a donné envie de revenir (nous avons lancé notre pièce dans la fontaine de Trévi).
6°/Gênes (Italie) : J’étais malade et très fatiguée par les heures de marches que j’avais dans les jambes donc je n’ai pas bien profité. Nous avons traversé la rue Garibaldi bordée de « Palazzo » qui sont soient des musés/galeries d’art soient des banques. Puis nous nous sommes promenées dans la ville : place Ferrari, Palazzo ducale, Eglise San Lorenzo, port antique avec un galion qui a servi au tournage d’un film…nous sommes passées devant un nombre incroyable de palais, églises et autres monuments magnifiques. C’est fou le patrimoine architectural que possède cette ville (comme Rome) : vous chopez un torticoli à force de marcher le nez en l’air. Une ville à revoir assurément.
7°/ Marseille : Nous n’avions pas beaucoup de temps avant de prendre le train pour le retour au bercail, donc nous avons fait le minimum : cathédrale Sainte-Marie Majeure, Notre-Dame de La Garde (« La Bonne Mère ») et petit tour sur le vieux port. J’ai été impressionnée par la cathédrale Sainte-Marie Majeure, elle est immense et magnifique. J’ai été frappée par l’inspiration byzantine des 2 églises.
Voilà…si j’ai un conseil à vous donner c’est de préparer vos excursions à l’avance : plan de l’endroit à visiter, définition d’un itinéraire, définition voire réservation des moyens de locomotion (taxis, bus), horaires d’ouverture des monuments que vous souhaitez visiter, planning (le timing est important car vous n’avez pas beaucoup de temps). Une bonne organisation est à mon avis nécessaire si vous souhaitez profiter un maximum des escales.
Personnellement j’ai totalement été séduite par le concept de la croisière. Je trouve que c’est un excellent moyen de visiter plein d’endroits et de pays différents sans passer son temps à faire/défaire les valises, changer d’hôtels et passer des heures coincé sur un siège de car sans pouvoir bouger. Les temps de trajet sont indolores puisque que la plus grande partie se fait pendant que vous dormez. J’ai hâte d’en refaire une autre !
Premier voyage seule en Inde en janvier 2010 English translation pending
PREMIER VOYAGE EN INDE SEULE
J’y suis allée avant mais en groupe et n’ai pas fait de récit.
NAMASTE! Lundi 18 janvier 2010 Je prends l’avion à BRUXELLES national; il est prévu à 10H mais je pars avec 3 H de retard! (cause brouillard à Delhi). J’arrive à DELHI à 1H45 du matin. Je récupère ma valise sans aucun problème. Je suis attendue par Raj à la sortie. Evidemment, il y a deux sorties et je sors par celle qui n’est pas la bonne pour moi! Donc tour de l’aéroport à pied puis j’arrive dans la foule qui attend à la première sortie. Il était prévu que Raj m’attende avec le drapeau français; je regardais donc après ce beau grand drapeau flottant dans l’air en m’attendant mais rien à l’horizon… Tout à coup, j’entends mon prénom; c’était Raj avec un drapeau sous forme d’écharpe… Hé oui, je ne suis pas la Reine Victoria, fallait s’y attendre! Il me fait attendre 5 minutes pendant qu’il récupère sa voiture; j’avais oublié que les minutes indiennes n’ont pas la même durée que chez nous! Finalement, après bon nombre de minutes, Raj revient à pied! Impossible de venir avec la voiture, dit-il, car trop d’avions ont atterri en même temps et de ce fait, trop de monde. La solution la plus simple était donc que je l’accompagne pour récupérer le véhicule. Chose faite, nous engageons la sortie de l’aéroport dans un brouillard super dense au point que Raj se trompe de chemin; faut dire que les routes sont barrées un peu partout à cause des travaux consistant à établir des nouvelles lignes de métro. Mais il est coquin et dit aimer la difficulté. Nous arrivons à l’hôtel DELHI CITY CENTER à 4 H du matin. Il m’accompagne à la réception, histoire de voir si la réservation est correcte; nous nous fixons rendez-vous pour le lendemain 10 H du matin pour, comme prévu, journée de visite ensemble où il me fera découvrir les coins insolites du vieux Delhi. Le garçon me conduit dans ma chambre. je n’y reste pas longtemps car il y a un concerto de chiens n’en finissant pas; encore un peu de temps perdu pour changer mais cette fois, ça y est, je suis installée, je déballe, je range. Il est proche de 6H du matin; ça craint pour le rendez-vous. Effectivement, je me réveille le lendemain à midi; téléphone à Raj pour reporter la visite à 1H. Premier déjeuné loupé. Mardi 19 janvier 2010: La journée commence donc assez tard et notre rendez-vous est prévu devant la gare de New-Delhi. Nous prenons le métro pour nous diriger vers le quartier « Chandni Chowk » où se côtoient commerçants, passants et vaches sacrées. Raj voit directement que je suis intéressée par les temples donc sans hésiter, me fait visiter un lieu où se trouvent face-à-face un temple sikhs « le Gurudwara » et un temple hindou; quelques mètres plus loin, on peut apercevoir une église et une mosquée; sensation très agréable de voir ce mélange de religions. Nous visitons donc pour commencer « le Gurudwara »; ce qui tombe bien puisque nous sommes mardi, jour de la cérémonie. Le temple est animé par des personnes chantant les « mantras »; nous tournons aussi autour du lieu saint afin d’être béni puis achetons une petite nourriture sucrée déposée sur une feuille de vigne au prix de 10 roupies/6 cents. La coutume veut que nous mangions une partie et versons le reste dans un grand bac; à la fin de l’office, cette nourriture sera servie aux pauvres. On reconnait facilement les « Sikhs »; ils ont un ruban autour de la tête; il faut savoir qu’il eu une très longue chevelure enroulée dans ce ruban. Avant de sortir, je photographie le « lingam » de Shiva, tant vénéré des hindous. A ma grande surprise, j’ai l’autorisation de photographier le « om3 » représentant « Shiva » que je porte à mon cou. Shiva est toujours représenté avec son trident, le taureau Nandi et le om3. En sortant, je n’oublie pas de reprendre les petites fleurs bénies qui m’ont été offertes par les Brahmans, déposées dans une sorte de petite corbeille fabriquée avec des feuilles séchées. Petite anecdote à ce sujet: ces fleurs étaient déposées sur ma table de nuit et chaque jour matin, il en manquait une! Je n’y ai jamais rien compris; ce sont les mystères de l’Inde. Enfin, après avoir récupéré mes chaussures, je photographie le temple hindou sans pouvoir y accéder; jour de fermeture. Tout ceci m’a donné soif, ça tombe bien, j’aperçois un jeune homme pressant des jus d’orange à l’ancienne avec un pressoir qui me fait penser à la machine dont ma mère faisait la tête pressée! Au demeurant, ce jus accompagné d’un peu de « sel » est délicieux. Le chemin se poursuit et je découvre les façades des bâtiments du vieux Delhi ornementées d’installations électriques dont on se demande bien comment cela a pu être installé et surtout comment ça fonctionne sans prendre feu de tous les côtés! Mais c’est l’Inde… A gauche, il y a l’église qui est fermée à cette heure mais nous avons le droit d’y visiter la petite école attenante, comportant un tableau, quelques petites tables et chaises; on ne voit plus ça chez nous depuis cent ans. Raj croit que j’ai faim. Il me conduit vers un des meilleurs restaurants de Delhi; en fait « Karim » le propriétaire en possède huit. Le plus simple est en tout cas celui-ci; je découvre comment les cuisiniers cuisent les chappattis au moyen d’un four encastré en terre. En fait, je ne mange pas, je n’ai pas envie de perdre trop de temps; j’y reviendrai plus tard. En fait, je ne l’ai jamais retrouvé; je l’ai cherché un autre soir mais me suis retrouvée dans un autre restaurant de la famille de « Karim »; j’y ai mangé une Tanjore de mouton, on ne peut plus délicieuse; par contre, la boisson verdâtre que j’ai commandée par curiosité est nettement moins bonne; je ne la bois d’ailleurs pas et commande un coca. Je ne raconte même pas l’histoire pour me faire servir un coca-light… Le « light » a été le mot de trop et ça les a perturbés! Pour en revenir à la visite du jour, nous arrivons à « Jamal masdjid » la plus grande mosquée de l’Inde. Cet endroit est merveilleux; on peut y admirer le « fort rouge » au loin; heureusement, car je n’aurais jamais le temps d’aller le visiter! Ce bâtiment est bien sûr musulman; l’heure de la prière étant arrivée, on prie les visiteurs de se retirer; la visite se poursuit en faisant le tour complet extérieur de « Jamal masdjid » vu sous tous ses angles; fabuleux bâtiment tout en grès rouge. Il faut avouer que ce fût une journée bien remplie et qu’il est, dès lors, déjà 20 H. Nous reprenons le métro pour rentrer à New Delhi et Raj me ramène à l’hôtel avec sa moto que nous récupérons à la gare. Faire de la moto à Delhi relève d’un courage remarquable, que je le dise, et même pas peur! Me voilà donc de retour à l’hôtel où je ne reste que quelques minutes car je décide sur le coup d’aller me faire un petit massage de pied. Je trouve vite mon bonheur, enfin j’ai cru. C’était un petit salon de coiffure et les massages se faisaient en haut, me dit-on. Grimpant sur une échelle à la verticale, je me retrouve sur une vieille couverture miteuse avec un homme que je ne pense pas plus masseur que moi mais qui fait de son mieux pour masser mes pieds qui ont déjà bien soufferts pour leur première journée. Le problème, hé oui, il y en a un, ce monsieur ne voulait pas se concentrer uniquement sur mes pieds… Bon, allez, je m’en sors bien… Pas de problème, juste une petite mise au point. Je redescends de mon échelle verticale et vais manger un petit bout à l’hôtel. Puis bonne douche et gros dodo. Mercredi 20 janvier 2010: Ce matin, j’ai rendez-vous à 9H à mon hôtel avec Charlaine dont j’ai fait la connaissance par internet sur forumvoyage. Elle est là, m’attend en revoyant ses emails. Nous commençons par un bon petit-déjeuner avant d’entamer cette nouvelle journée. Elle commence un peu mal cette journée car l’objectif était d’aller visiter le « fort rouge » et tous les chauffeurs de taxis nous disent qu’à cause de la fête nationale indienne du 26 janvier, le « fort rouge » n’ouvre qu’à partir de 11H, ce qui va nous faire perdre beaucoup de temps. Donc après négociations sévères de ma part, car Charlaine arrive en Inde, elle ne sait pas encore négocier. Nous commencerons donc alors la journée par la visite de « Raj Ghât », lieu de crémation de Gandhi. Nous y visitons le petit musée dédié à Gandhi où il est agréable d’imaginer la sobriété de sa vie en voyant son petit bureau avec le rouet qui était toujours devant lui, sa petite chambre dont le matelas est à même le sol et les nombreuses photos qui en font foi. Au fond du jardin, on découvre un petit ashram et au milieu de ce parc, un monument là où fût incinéré Gandhi. Je me rappelle des photos vues à ce sujet où Nehru allumait le bûcher étant donné que Gandhi n’avait pas de fils. Ce fût un moment très agréable et relaxant que nous avons passé en cet endroit. Ensuite, direction « musée National », là notre petit chauffeur de rickshaw nous laisse mais pas sans contester puisque la police a dû intervenir pour le prix; nous avons eu gain de cause. Le musée national est très intéressant et la visite dure 2H30; nous sommes équipées d’un guide audio-francophone. Aucune photo n’est permise mais tout reste gravé dans la mémoire du disque dur de mon petit cerveau. Beaucoup de peintures, de dieux en bronze, de portes en bois, de monnaies, de vestiges, de vêtements; représentation d’un vieux chariot; j’en passe et des meilleurs! Il est plus de midi trente et nous appelons un chauffeur de taxi qui nous emmènera toutes les deux chez Chhavi. A 15H, nous rencontrons « Chhavi » qui nous donne un cours de cuisine. Elle commence par nous servir un « tchai » que je découvre pour la première fois; ensuite, elle nous apprendra comment préparer cette boisson succulente au lait et au gingembre. En attendant, elle nous explique comment faire un « chappattis »; on fini bien par y arriver avec de l’huile de bras mais c’est périlleux. En les mangeant, on goûte la différence entre ceux que Chhavi a préparé et les nôtres; ils sont moins durs. Cela consiste en fait à faire une crêpe à l’eau, la fourrer de patates aux épices et de cuire le tout dans une poêle à frire. Nous allons ensuite faire un petit tour à pied à la recherche de curry que nous ne trouverons pas puisque le curry est un mélange de dix épices, s’appelant massala. Mais je suis un peu têtue et n’ai pas voulu de ce mélange sur le coup, ce n’est que plus tard que je devais me rendre à l’évidence du fait. En rentrant de cette petite balade, petite séance photos: la maman, la tante, la fille, l’amie de la fille, Charlaine et moi. Après cette sympathique après-midi et échange d’adresses email, Charlaine et moi quittons le secteur en direction de nos hôtels respectifs. Je termine ma soirée dans la rue principale de l’hôtel en cherchant un petit resto sympa mais me retrouve dans celui du jour avant, tout compte fait, c’était pas mal! A la sortie, j’assiste à une cérémonie de mariage où la musique fait rage; je m’y amuse un moment puis décide de rentrer me coucher juste après avoir reçu une baguette de tambour sur une cuisse! Coup bleu assuré. Chose étrange, je n’y ai vu que le marié. Soit, je rentre faire un peu d’internet puis vais me doucher, programmer ma journée du lendemain, faire mes petits comptes comme tous les jours, avant de m’endormir comme un bébé. Jeudi 21 janvier 2010: C’est le dernier jour à Delhi, je n’aurais pas le temps de tout faire donc je décide de louer un taxi et de faire au mieux. Je me rends directement au temple « Birla Mandir ou Lakhminarayan »; c’est un très grand temple tout en marbre blanc, le plus moderne de Delhi. Il est magnifique. Le taxi me dépose devant l’entrée et on ne manque pas de me solliciter pour la vente de photos, d’album, de cartes postales etc… Refusant le tout et ne faisant attention qu’à chercher l’entrée principale, je tombe dans un trou sur le trottoir, petit souvenir toujours d’actualité puisque toujours mal au genou droit. Les indiens sont très attentionnés; ils m’aident à me relever, à me diriger vers une petite salle d’attente où une dame panse mon genou en sang et un homme masse ma main devenue toute bleue avec des glaçons. J’ai cru l’espace d’un moment que mon voyage allait s’arrêter là! Mais, les dieux étant avec moi, j’ai pu terminer mon périple sans problème. Je visite donc le Birla Mandir à l’aise; il est grand, magnifique, en marbre blanc, d’une allure exceptionnelle. Remontée dans le taxi et direction « musée d’Indira Gandhi », lieu très fréquenté par les indiens où l’on découvre outre de nombreuses photos de Mahatma et d’Indira, le saree taché de sang qu’elle portait lors de son assassinat. Il allait de soi qu’il me fallait ensuite visiter le « musée de Nehru » : très beau bâtiment avec un parc magnifique réfléchissant le calme, où on a du mal à imaginer le brouhaha à quelques mètres à peine de là. On y trouve également de nombreuses photos, la représentation de son bureau, de sa chambre et de nombreux objets divers. J’avais très envie de voir ce musée car depuis le film « pour l’amour de l’Inde » que j’ai vu il y a quelques années, je me suis prise d’amitié pour Nehru et son histoire d’amour avec la princesse anglaise. Je ne suis pas très loin du « Jantar Mantar », l’observatoire. Bien que n’y connaissant rien en astrologie, je ne manque pas de m’y attarder un bon moment tellement l’endroit est passionnant. J’aime me promener dans ces sites tellement calmes et respectés; j’y prends beaucoup de plaisir et de détente. Je trouve en ces lieux une sérénité que je ne trouve nulle part ailleurs. Un endroit qu’il ne fallait surtout pas rater à Delhi était le « Qutub Minar », le minaret le plus élevé de l’Inde. Ce minaret était jadis visitable mais depuis la mort de quarante personnes tombées en bousculade, il est interdit d’y monter. Quelle fût ma surprise en voyant cet énorme site, si propre, où se promènent de nombreux indiens en visite eux-mêmes. Grande chance aussi d’y trouver un guide oral en français. Cette visite m’a pris trois heures complètes de tour et de détour entre ces ruines, ces minarets, ces colonnes sculptées, ces nombreux tombeaux; les étudiants visitant les lieux et voulant toujours être photographiés et heureux de pouvoir accoster une étrangère. Encore une fois, j’y trouve une grande paix intérieure et c’est heureuse que je termine mon tour. Retrouvant mon taxi fidèle au rendez-vous, je continue mon chemin vers le « Lodi Garden », grand parc où se trouve une mosquée et des tombeaux. On retrouve là de nombreuses familles pique-niquant; d’ailleurs, je fus invitée par l’une d’elle à manger un peu de poulet et de pain; j’accepte volontiers. Après photos et remerciements, je poursuis mon chemin aux détours des petits sentiers du parc; j’y fais la connaissance du Docteur Shing, acupuncteur à Mumbay; nous faisons un bout de chemin ensemble; il propose de m’offrir un thé, ce que j’accepte mais, pendant la préparation de celui-ci, je me rappelle qu’il ne faut rien accepter à boire et prétexte d’être très pressée et abandonne Dr Shing devant les thés, ce qui ne l’empêche pas de m’inviter à souper, chose qui n’aurait pas lieu. J’ai rendez-vous à 19H avec Raj pour visiter le « Nizâm-ud-Din-Dargah » mais je dois passer d’abord par le « temple Bahia »; c’est un détour et de plus, nous tombons dans des embouteillages. Je me précipite sitôt arrivée au point que j’oublie d’enlever mes chaussures pour y rentrer; une jeune dame me les confisque et me fait comprendre que je les récupérerai à la sortie à l’endroit prévu. Je n’apprécie pas beaucoup ce temple qui n’est beau que de l’extérieur donc n’y reste pas longtemps. Par contre, la sortie en elle-même fût plus longue car mes chaussures n’étaient pas à l’endroit prévu et ai dû faire marche arrière et retourner tout au début du temple où la jeune dame avait laissé mes charmantes petites chaussures. Bien contente de les avoir retrouvées, je remonte dans mon taxi et me rend au Nizam-ud-Diu-Dargah pour assister à la grande cérémonie du soir mais Raj ne sera plus là, car j’ai loupé le rendez-vous et il est déjà parti à la rencontre d’autres visiteurs. Peu importe, je participerai seule à cet office. L’endroit est un haut lieu musulman et chaque jeudi, il y a la grande fête avec hommage à un grand saint derviche mort en 1325. J’y reste un moment assise à terre, écoutant les chants, la musique et regardant tourner les hommes et les femmes apportant des offrandes au Saint. En quittant ce lieu, je me rends chez « Karim » dont je parlais plus haut. Je reprends un petit taxi pour retourner à l’hôtel où je vais boucler ma valise, me doucher et faire mon petit rituel de soirée avant de m’endormir. Je n’aurais pas eu l’occasion de visiter la tombe de Humayun’s tomb et le Purana Qila ainsi que le Fort Rouge ni Birla Housse national Gandhi muséum. L’India gate n’aura été qu’aperçue et j’ai fait un petit tour de reconnaissance à Connaught place lors d’un rendez-vous avec Wahid qui va me faire découvrir l’art de prendre le métro et comment me débrouiller dans une gare indienne! Vendredi 22 janvier 2010: aujourd’hui, je pars pour l’aéroport domestique de Delhi afin de m’envoler vers Kolkata à 9H20; malheureusement, toujours cet énorme brouillard et nous avons trois heures de retard mais l’aéroport est agréable et le temps ne parait pas trop long. Pas trop de formalité aux aéroports. Par contre, longue file d’attente pour les taxis prépaies. J’arrive vers 18 H à l’hôtel CIRCULAR. Petit hôtel sympa mais pas très propre; je dois nettoyer ma chambre et la salle de bain en arrivant. Puis, je fais un premier tour d’horizon dans Calcutta, pas bien loin puisque la nuit commence à tomber, juste de quoi me repérer un peu. Calcutta était capitale de l’Inde jusqu’en 1947; cette ville s’appelait jadis « Kalikata ». On y retrouve bien « Kali » d’où le nom du célèbre quartier « Kali ghât » où se trouve le temple de « Kali ». C’est en 2000 que la ville fût rebaptisée Kolkata. Cette ville est à la fois fascinante et inquiétante. Les contrastes sont violents, se mêlent misère et richesse. Pour en revenir à ma première soirée dans cette cité qui semble mystérieuse, je repère une église dont je ne sais plus le nom, quelques magasins, une fondation de mère Térésa puis rentrée en douceur vers l’hôtel où je décide d’aller manger un petit bout. Samedi 23 janvier 2010: Je commence cette journée en me rendant à 12 kilomètres de l’hôtel dans l’endroit qui m’intéresse le plus à Kolkata soit le quartier de « Kali ghât » appelé aussi quartier de Dakshineshvar; c’est un grand centre de pèlerinage depuis 1809. Me rendre dans ce quartier était une des principales raison de faire escale à Calcutta, quand on sait que Kali est ma déesse préférée. Ce temple a été commandité par une riche veuve, partie en pèlerinage en 1847 à Bénarès et qui en rêve vit la Mère Divine sous la forme de Kali qui lui ordonna de construire un beau temple sur les rives du Gange et d'y installer une statue dans laquelle la déesse pourrait s'incarner pour y être vénérée. La veuve s'exécuta et la construction du temple dura de 1847 à 1855. Le temple de deux étages superposés, est ponctué à chaque angle par une tour et un dôme dominant au centre. À l'intérieur, le sanctuaire de Kali est encadré par 12 petits sanctuaires consacrés à Shiva. La statue de la déesse Kali est posée sur une fleur de lotus en argent. Dans ce quartier particulier, les gens sont vraiment très pauvres, se lavent le long des rues mais je les sens gentils, ils n’ont pas de rancœur dans les yeux en me regardant. Beaucoup de monde se précipitent à l’entrée du temple de « Kali »; je fais de même. Je suis invitée dans une boutique pour y déposer mes chaussures et je fais tout le quartier pieds nus; par la suite, je me suis aperçue que toutes les boutiques faisaient cela et que j’aurais pu garder mes chaussures encore un moment; grand bien me fasse, j’ai pu garder mes chaussettes, qui sont à la poubelle actuellement vu qu’elles étaient irrécupérables. J’ai encore en tête ce souvenir de personnes, offrandes en main, attendant dans l’immense file, moi y compris, pour se rendre dans le temple. C’est beau. On est là pour quelque chose. On ne sait pas trop ce qu’on va y découvrir mais on est là, on attend, on est heureux. Il est strictement interdit de prendre des photos à l’intérieur c’est pourquoi on ne verra que l’extérieur comme dans la plupart des temples hindous. Après avoir franchi la première file, on se retrouve dans le quartier proprement dit avec ses petites échoppes et ses ruelles. Au bout de l’une d’entre elle, on est face à l��endroit où l’on sacrifie les animaux que ce soient poulets et mouton. Les restes seront mangés par les pauvres. On essaie d’éviter de marcher dans le sang répandu à terre avant de refaire une seconde file qui mènera dans le temple lui-même. Il est strictement interdit que les non-hindous pénètrent dans ce temple mais ne voulant pas comprendre ce qu’on me dit, les gardiens finissent par me faire déposer mon sac à la consigne et m’autorise à suivre la foule. Je n’avais pas d’offrande, juste une petite peluche prise pour donner à un enfant; c’est cette peluche que j’offre à Kali parmi les fleurs qu’elle reçoit. Le principal, c’est de participer n’est-ce-pas! Evidemment, les Brahmans demandent de l’argent; les dix roupies que je leur donne ne convient pas mais ils n’auront pas plus. Ils me rendront la peluche qui fera le bonheur d’un enfant plus tard. Je termine la visite comme tout le monde en tournant un peu à l’intérieur, écoutant un peu les chants. Un soi-disant guide me conduit vers le ghât où tout est très coloré, j’y prends quelques photos et découvre, pour la première fois, un arbre que l’on vénère car les arbres sont « vivants » donc vénérés en Inde. Sur les quais du ghat, on me demande beaucoup d‘argent pour l’entretien du site, me montrant sur papier que d’autres touristes ont bien participé et pour de grosses sommes; je refuse bien sûr. Continuant à déambuler dans les petites ruelles, je repère un gamin à qui je donne une petite voiture que mes petits-enfants n’ont jamais joué avec; lui, s’amuse bien avec. A la sortie du vrai quartier kali ghât, je retrouve une famille assise derrière des sacs, je les avais déjà vu en arrivant; je me dirige vers eux et leur donne un peu de jouets et des pantoufles d’enfants. La petite fille me suit et dit qu’elle a faim, un gamin et deux dames aussi; ils veulent de l’argent mais je décide de leur offrir à manger directement; ils sont contents, ils attendent que le cuisinier les servent mais j’ai vite compris qu’ils ont comploté et me demandent de payer d’avance; résultat, ils n’ont rien eu et je m’en vais. A côté du temple, se trouve 1 mouroir, sanctuaire et hospice; c’est le 1er centre de mère Térésa, dirigé par les sœurs de la charité datant de 1952. Pour moi, ce fût une merveilleuse matinée. J’ai vraiment fait ce que je voulais faire à Calcutta et je me sens fière de moi. Après-midi, je respecte le programme que je me suis fixé en me dirigeant vers le quartier de « Chowringhee Road ». Le premier site que je découvre est « le Mémorial Victoria ». Ce bâtiment fût construit de 1906 à 1921; au départ, il a été construit pour rivaliser avec le Taj Mahal. L’entrée coûte 150 roupies soit l’équivalent de 2,20 euros. Il faut savoir qu’au moment où je visite l’Inde, je reçois 65 roupies pour un euro. Enfin, je devrais dire en principe, je devrais recevoir car avec la commission, je n’en ai que 62. Je reparle du Mémorium Victoria. Ah oui, en fait, quand je parlais de contraste, en voici un bon exemple…. Replongeons-nous dans kalighat et voyons ce mémorial!!! Cette demeure est fabuleuse, gigantesque, en marbre blanc, aux piliers multiples, au parc d’une propreté exemplaire où se promènent les amoureux, les solitaires, les petits groupes, moi; ce n’est que du bonheur ce moment de détente assise sur un banc contemplant la bâtisse. Auparavant, j’avais fait un tour intérieur; sur deux étages, on voit de nombreuses petites galeries, des objets d’arts, des photographies à ne pas en finir et bien sûr la statue géante de « la reine Victoria » qui est remarquablement spectaculaire. Le parc devant l’entrée est un peu plus agité car se mêlent les entrées et les sorties, mais je suis toujours stupéfaite de la propreté du site; je suis également surprise du peu de touristes étrangers; les visiteurs sont tous indiens. Ce qui pour moi est une aubaine. La visite dure à peu près 2 h 30 car j’aime prendre mon temps et me prélasser dans ce parc, de plus, le soleil est de la partie et je suis bien; je me sens relax; j’ai l’impression d’être vraiment à ma place! Enfin, je quitte ce lieu et me retrouve sur la place où l’on me propose des balades en calèches que je n’accepte pas je ne sais pourquoi; j’aurais pu faire un tour mais je pense que j’avais vraiment envie de suivre l’objectif fixé et il faut quand même bien dire que je ne reste pas trop de jours à Calcutta et qu’il y a encore beaucoup à voir. En chemin, je cherche à manger pas très loin du mémorial Victoria; c’est donc en marchant sur le trottoir que je pris mon diner. Il me reste un peu de nourriture que je donne à un mendiant. Pas très loin, à 500 mètres, je découvre le Birla planétarium; c’est le planétarium le plus vaste d’Asie représenté par un gros dôme; il y a une séance en hindi qui va commencer; vu que je ne parle pas plus anglais qu’hindi, je décide d’assister à celle-ci plutôt que d’attendre 18h. Reconsigne pour les sacs et en avant, file pour la séance de 16 h. Je prends place au premier rang dans un fauteuil confortable, les yeux levés au firmament artificiel. Nous sommes au-moins 2000 personnes à l’intérieur de ce planétarium; la séance commence; je ne comprends rien mais je devine un peu ce qui se dit, reconnaissant le nom des planètes; ce spectacle dure une heure et me plait beaucoup; encore une fois, je suis bien; je suis détendue et ravie d’avoir assisté à cette démonstration. En sortant, quelques indiens m’interpellent pour être pris en photo avec moi; je suis contente; ils sont contents. Quelques pas à peine et je suis face à la « cathédrale St Paul » datant de 1840; je visite l’intérieur; ce lieu est paisible comme on peut l’imaginer. Il commence à faire nuit et je profite de refaire quelques photos de la fontaine éclairée devant le planétarium avant de rentrer. Cette journée se termine doucement. Je prends le chemin du retour. Je vais faire un petit gueuleton à l’hôtel puis ferai le petit train-train habituel du soir pour préparer la journée du lendemain avant de passer une nuit de rêve. Dimanche 24 janvier 2010: Ce matin, je me rends dans le quartier de « Chowringhee Road » pour visiter « l’Indian muséum » dite la maison magique. C’est une imposante bâtisse victorienne datant de 1875. On l’appelle ainsi car on y trouve de tout. Il y a des salles à ne pas en finir. C’est ici qu’est la première collection d’art et d’archéologie du sous-continent. On découvre des animaux empaillés, des pièces de monnaies, des livres, des vieux documents, des vestiges préhistoriques, une galerie égyptienne, j’en passe car je me souviens plus de tout mais ce que je peux dire c’est que ça n’en fini pas; il y a deux étages. On sort, on rentre; c’est un vrai labyrinthe. Le soleil est toujours de la partie et il est bien agréable de sortir de temps en temps du musée pour se réchauffer. Encore une fois, parc magnifique et très bien entretenu. La visite me prend pratiquement la matinée. En sortant, j’ai soif et je bois un jus d’orange près d’un petit marchand; j’ai faim aussi et je lui demande de m’éplucher un ananas et le couper en morceaux. Il ne me reste plus qu’à trouver un endroit sympa pour le déguster. Ce que je trouve facilement, car à l’autre bout de la route, il y a le « maidan parc », qui est le poumon de Calcutta. Je m’installe dans un des terrains où se déroulent des jeux de criquets. C’est installée sur l’herbe que je déguste ainsi mon ananas. C’est un petit festin. Je suis bien. J’aurais bien envie de m’endormir un peu mais non, le courage me reprend aussitôt et je repars à la rencontre de nouvelles aventures. Un homme remarque que je pars, il me suit, il a envie de me guider; ça tombe bien, je dois aller voir « l’Orchterlony monument » rebaptisé depuis 1969 « Sahbi Minar » ; il me renseigne et m’accompagne. Je lui dis que j’aime mieux visiter seule mais insiste et frôle la crise cardiaque car il a voulu marcher trop vite en me suivant. Le pauvre. Bon maintenant qu’il est là, j’en profite pour lui demander de me photographier. J’aperçois le Shabid minar; ce minaret mère 48 mètres de haut et a été érigé en 1841 en l’honneur de Sir Ochterlony, vainqueur des troupes népalaises. Je n’y accéderais pas car justement, il y a une manifestation assez gigantesque. C’est le point de ralliement de toutes les manifestations et aujourd’hui, c’est l’anniversaire de je ne sais quel homme politique; je pense que c’est un général et qu’il a délivré les martyres car «Orchterlony» veut dire général-vainqueur. Je continue ma balade parmi la foule et les voitures venant dans tous les sens; je demande mon chemin et me retrouve devant une très jolie mosquée verte, style turque. Sur mon passage, je rencontre une série de petits cordonniers; comme mes chaussures sont un peu grandes, c’est avec tout mon talent que je leur explique la chose. Il comprenne très bien; les voilà en train de coller et coudre au moyen d’un gros fil un morceau de cuir à l’arrière des baskets; c’est fait de manière très artisanale. D’ailleurs, plus tard, m’apercevant que maintenant mes chaussures me font mal aux pieds, c’est devant une jolie église, sur un banc assise que j’en vois de toutes les couleurs pour enlever cette languette. J’y arrive de manière très artisanale également. Je suis donc face à cette église mais ce n’est pas encore celle de St John’s que je cherche depuis un moment; en fait, je ne la trouverais jamais! Cette recherche me permet de passer devant le « palais de justice » qui est la copie conforme de l’hôtel de ville d’Ypres en Belgique. Il fait maintenant nuit. Je sais qu’il y a un office à l’ashram de Sri Aurobindo; je le trouve facilement et ne manque pas d’y passer une heure parmi les fidèles de Krisna. Ca me plait. Je connais cette ambiance. Lundi 25 janvier 2010: Aujourd’hui, je quitte Calcutta en soirée. Comme je sais que je ne reviendrais pas à l’hôtel, je prends déjà mes bagages et me fait conduire à la gare pour les déposer à la consignes. J’ai déjà une petite idée de la « fameuse gare de Calcutta ». J’ai déjà mis un bon petit temps pour me faire comprendre car consigne se dit « lobby room ou loddy room» ou un truc comme ça. Mais comme toujours, on y arrive et je laisse là mes bagages pour la journée. Je prends un taxi et vais à « Belur Math » ; c’est lui qui a crée le temple de Kali. Ce site est actuellement un siège de la commission Rama Krishna mais je n’aurais pas la chance de le visiter car à mon arrivée, midi, on vient de fermer et je n’aurais pas le temps d’attendre 16H l’ouverture. Je me promène donc un peu pour découvrir l’extérieur du site. Mon taxi m’a fait fond bond et j’ai toutes les peines du monde de retrouver un; le lieu étant plus désertique, ils en profitent pour gonfler les prix. Tant bien que mal, il y en a un qui accepte de me ramener vers le centre de Calcutta pour 300 roupies. Les rues sont très sales. Je vois beaucoup de déchets le long des routes. Les animaux y trouvent un peu nourriture. L’après-midi est déjà bien entamée et je dois aller voir le fameux pont Howrah dit « Howrah bridge »; il surplombe la rivière « Hooghly » qui est un bras du Gange d’où on verra au bord des ghâts les indiens faisant leurs ablutions. Dans le brouhaha du quartier, je vois le pont avec son trafic plus qu’intense mais avant de traverser ce pont qui mène à la gare d’Howrah, j’essaie de trouver le marché aux fleurs qui est en-dessous. Je me retrouve face aux ghâts mais j’ai du mal à trouver le marché; en fait, j’allais dans la direction opposée. Quand enfin, je descends des escaliers menant à un petit marché d’épices puis au marché aux fleurs où y règne une ambiance particulière et haute en couleur. J’achète un peu d’épices mais très peu car je n’ai plus que quelques roupies. Je vais d’ailleurs m’atteler à chercher une banque. Avant, j’ai bien envie de traverser le pont car il était indiqué dans le routard que c’était une expérience, ce que je confirme; que de monde, que de trafic…. C’est un exploit comme ils disent; j’ai relevé le défi; l’autre défi sera de se dépatouiller à la gare! Il parait qu’il faut prendre au moins une fois dans sa vie le train à Calcutta. Ce sera pour ce soir. Maintenant, je vais passer un moment très désagréable; un de ces moments où l’on se sent vraiment seule au monde. Je dois partir ce soir et il faut absolument que je change de l’argent; j’ai dépensé mes dernières roupies. Je fais banque sur banque et impossible de changer mes euros. Une banque m’envoie à l’autre et ainsi de suite. Je demande mon chemin. On me fait aller à droite puis à gauche. Au final, je ne sais plus où je suis. Je vais devoir prendre un taxi mais n’ai pas d’argent pour le payer. Je suis au bord des larmes. Mon train part ce soir. Comment m’en sortir. Je continue à déambuler dans les rues bondées de Calcutta quand tout à coup, au moment où je ne m’y attendais plus, une échoppe, une toute petite échoppe avec une inscription « dollars, euros, change ». Je me précipite, lui demande vraiment s’il change les euros et quand il m’a dit oui, je l’aurais embrassé! C’est vrai que ce jour là, je n’ai pas discuté sur la commission. Ouf, je suis sauvée; je prends un taxi et redirection gare. Mon train part à 19h20. Je récupère mes bagages au « lobby room » accompagnée d’un porteur; celui-ci me guidera pour me rendre au bon quai, à la plateforme comme ils disent! Je suis un peu tôt. Je bois un café en attendant. Je suis cool. J’ai relevé le défit de la gare de Calcutta. Le train arrive. J’embarque dans mon wagon aidée par le contrôleur, sinon impossible de trouver le bon wagon. Je découvre mes compagnons de voyage, une petite famille bien sympathique. J’ai une couchette en bas bien que j‘avais insisté à la réservation pour avoir une en haut; heureusement car la clim va très fort et en haut, on reçoit la clim en pleine figure. Dans ce train de nuit, je déguste un vrai petit souper composé de riz et de poulet à la sauce avant de m’endormir bercée par le ronronnement du train. C’est donc en voyageant que j’ai passé la nuit du 25 au 26 janvier. Mardi 26 janvier 2010: J’ai mis mon réveil sur 8h du matin car je veux faire un brin de toilette et déjeuner avant d’arriver à VARANASI. Je commence à m’activer un peu quand le compagnon de cabine me fait comprendre qu’on n’est pas près d’arriver à Vârânasî car le train a beaucoup de retard à cause du brouillard. Je me renseigne près du contrôleur qui me confirme que nous avons 7 heures de retard. Il me reste une chose à faire: redormir. Le temps passe vite quand même car entre manger, dormir, papoter, faire des mots fléchés, regarder le paysage, refaire mes comptes, l’heure est arrivée; il est près de 15 heures quand je débarque à Bénarès. En descendant du train, j’ai l’intention de me diriger vers un prépaie mais quelle ne fût pas ma surprise de trouver un chauffeur de riskshaw me parlant un peu en français. De là, j’accepte qu’il me conduise à l’hôtel. Il appelle son beau-frère qui est « médecin du monde en France » paraît-il car après j’ai appris par un VF qu’il était aussi propriétaire d’un hôtel et sur ses cartes de visite, il est organisateur des voyages à Bénarès. Mais peu importe. Dix minutes après, il nous rejoint sur le parking de la gare. Nous décidons de nous revoir le lendemain pour une journée visite à moto. Dommage que j’ai réservé l’hôtel Ok International car il me propose l’hôtel Surya qui me parait super et moins cher. Il est déjà un peu tard; je prends un peu de temps pour me retirer dans la chambre qui m’est destinée et défaire mes bagages. Mais déjà, il est temps de partir vers le « Dashaswamedh Ghât » qui est le ghât principal de Bénarès, pour assister à la « puja » du soir qui a lieu de 18 à 19h. Je me rends à ce ghât en prenant un cyclo-riskshaw. En descendant les ruelles menant au bord du Gange, je découvre une foule impressionnante, des animaux voyageant partout, des détritus dans tous les sens puis au bord du ghât, des Brahmans se préparant pour la cérémonie. Je m’installe près d’eux et participe à la cérémonie qui me plait beaucoup; l’ambiance est au top; il y a des chants, des applaudissements; ça sent l’encens partout; on est imprégné; on participe; on se laisse prendre au jeu. Ici, on vénère les cinq éléments: l’eau (le Gange), la terre (les tambours battants), l’air (les cloches qui tintent sans cesse), le feu (les torches qui brûlent) et l’âme (la fumée de l’encens). On est envoûté par cet encensement; les prêtres exécutent les gestes avec synchronisation. Le tout est haut en couleur. La cérémonie finie, c’est tout doucement à pied que je rejoins l’hôtel non sans passer par les ruelles et les boutiques en abondance. Mercredi 27 janvier 2010: A 9h, j’ai rendez-vous avec Sanjou, le jeune guide à la moto. Nous sommes à l’heure et commençons la journée par la visite de « Ram Nagar Fort ». C’est assez loin mais la balade est agréable; nous traversons Le Gange grâce à une longue passerelle en bois. Avant de rentrer au fort, je bois un thé devant l’entrée. La visite est intéressante et assez longue. Le fort est construit en pierres rouges; dans le palais, on y trouve un temple et un musée où sont exposées les voitures ayant appartenu au roi. On y trouve aussi l’école coranique appelée «médersa » qui est très jolie et le lieu est propice à la paix et à la sérénité une fois de plus. Sur le chemin de retour, on peut admirer la vie paysanne. On s’arrête un moment pour contempler le paysage et la quiétude du moment. Maintenant, Sanjou me conduit au « Barat kala Bhavan Muséum » où l’on peut contempler des tableaux venant du Rajasthan, du Népal, du Tibet, des sculptures hindoues et bouddhistes, des costumes et collections diverses. Nous terminerons notre matinée largement entamée par la visite de « Bénarès Hindu Université » dont je n’ai plus de souvenirs précis. Beaucoup de choses ont été visitées et certainement cet endroit a moins attiré mon attention. Sanjou me conduit au « temple de Bhârat Mata »; splendide temple rose renfermant la carte de l’Inde en marbre qu’inaugura Mahatma Gandhi en 1936 suite aux violentes manifestations entre musulmans et hindous; il offrit cette carte en marbre à la Mère Inde pour montrer que tous étaient égaux devant les religions. Ici se termine la journée avec Sanjou qui me ramène à l’hôtel; je lui donne 300 roupies; nous négocions la journée du lendemain; il me faut un moto-rickshaw pour tout l’avant-midi. Chose faite. Salut Sanjou. Je continue mon chemin et décide d’avoir voir brûler les bûchers; en passant dans les ruelles du vieux quartier « ghowk » où se tiennent sâdhus, vendeurs de bois et d’encens, où arrivent les familles amenant leur mort. J’arrive au « Manikarnika ghât », le principal ghât où se déroulent les crémations 24h/24. Un vieux mendiant me conduit au temple de Shiva et au « Birla ashram »; qui est un lieu d’observation idéal mais où l’on est très fort sollicité pour donner de l’argent soit acheter des kilos de bois pour brûler les pauvres; le kilo de bois coûte cher et il faut 160 kilos pour brûler un corps. Le corps se consumera pendant 2 à 3 H selon la quantité de bois; pour les plus pauvres, certains restes humains ne seront pas consumés et mangés par les animaux ou jetés dans le Gange. Les nouveaux nés et les Sâdhus ne seront jamais brûlés car ils sont considérés comme « purs »; ils seront attachés sur une pierre et déposés dans le Gange. Dans les environs de l’ashram et de tout le ghât, certaines personnes sont là et attendent la mort. Je refais ma balade en barque pour me ré imprégner de l’ambiance de Vârânasî; lieu unique; lieu magique; lieu spirituel. C’est avec un bruit de crépitements de bûcher dans les oreilles que je rejoins mon hôtel pour y passer la nuit. Auparavant, je mange dans un petit bouiboui où j’oublie mon sac à dos et donc obligée de retourner le chercher après m’en être aperçue c’est-à-dire à l’hôtel! Mais les indiens ne sont pas voleurs. Peut-être arnaqueurs! En tout cas, mon sac m’attendait. Jeudi 28 janvier 2010: Je me lève très tôt ce matin, il est 5h, car je veux assister aux ablutions du matin et faire la balade en barque sur le Gange. Je dois être sur le Gange pour le lever du soleil. Il est donc 5 H quand je quitte l’hôtel; déjà un cyclo-rickshaw est là; je le prends. J’arrive au même ghât de « Manikarnika » et négocie une barque pour 100 roupies. Je vois le Ghât de manière différente car vu du Gange, on peut mieux apercevoir les temples qui longent le Gange; je pense au temple incliné de Shiva, au temple népalais et d’autres ainsi que les bûchers brûlants au loin. Je dépose deux petites offrandes sur la rivière sacrée. Mes petites bougies y voyageront rejoignant les centaines d’autres. C’est le lever du soleil. Les couleurs changent. La promenade touche à sa fin. Je compte refaire cette même balade le soir lors de la cérémonie du Puja. J’ai rendez-vous à dix heures à « SARNATH » avec « tsering », le filleul de Marie-Anne à qui je dois remettre de l’argent et des photos. C’est un haut lieu bouddhiste tibétain. Il est au rendez-vous, le contraire m’aurait quand même étonné. Ce garçon très sympathique m’offre d’abord un tchai avant de me faire visiter sa petite université et me présenter son professeur tibétain. Après avoir fait le tour de l’université, toujours en sa présence, nous allons pénétrer dans les ruines du « Mulagandhakuti Vihara » où se dresse le « Dhâmek Stûpa » datant du 2 et 3ème siècles, agrandi du 7ème siècle. Il mesure 35 mètres de haut pour 30 mètres de diamètre. Il est creusé de niches mais pas de porte; on n’y rentre pas; je ne savais pas et j’ai fait trois fois le tour avant de m’en apercevoir. C’est ici que le Bouddha prêcha son premier sermon devant quelques disciples il y a 2500 ans. Sur le site archéologique, on découvre « le Dharmarâjika Stûpa » l’ancien Stûpa dont il reste uniquement les fondations. J’ai cherché avec Tsering l’arbre où le Bouddha trouva l’illumination mais en fait il s’agit d’un arbre pipal planté par Anagarika Dharmapâla à partir d’un rejet de l’arbre de Bodh-Gayâ. Il reste le musée à visiter qui à ouvert ses portes au public en 1910; on y trouve des pièces datant du 3ème siècle avant J-C au 7ème siècle de l’ère chrétienne. Je fais mes adieux à Tsering et aux quelques personnes rencontrées sur place notamment un australien qui était très surpris de me voir visiter l’Inde sans parler anglais! Un de plus! Je rentre de Sarnath vers 13h. A peine récupéré que je repars visiter les derniers temples que j’avais prévus de faire. Un cyclo-rickshaw va me conduire de temple en temple; autant dire que je n’en ferai que quelques uns parmi les 1500 temples existant à Vârânasî. Le premier de la série sera le « temple de Durga » un des plus important de Vârânasî, surnommé le temple aux singes; il parait qu’ils sont agressifs quand on veut y entrer mais j’ai eu beaucoup de chance car ils ont été gentils et m’ont laissé faire ma visite. Le deuxième temple que je visiterais sera « le temple de Tulsi Manas » où il y a des automates tout au tour du temple, représentant les scènes de la vie religieuse des Dieux. Assez original et plaisant. Je termine ma visite avec le rickshaw en passant par « Harishchandra Ghât », le crématorium électrique aux piliers encrés dans le Gange; il est en activité uniquement le soir. On incinère les plus pauvres dont les familles n’ont pas d’argent pour acheter du bois; les familles font la queue pour récupérer un peu de cendres de leur mort brûlé en commun. Leur karma est moins bon disent les hindous! Je ne vois pas pourquoi! Ha oui, en fait, j’ai oublié mais le vieux monsieur qui m’a conduit à l’ashram m’a surpris en train de photographier un rite funéraire et il m’a promis un mauvais karma et un grave accident; il m’a foutu les jetons surtout que je devais partir faire mon tour à moto mais comme dit Radjou à qui je l’ai raconté, ce n’est pas Dieu qui me l’a prédit! Vârânasî est un lieu est très spirituel. Il existe un tracé circulaire que je n’ai pas eu l’occasion de faire. Vârânasî est connue pour un microcosme de 1'Inde et la ville la plus sacrée de l'hindouisme. Elle a son passé historique. Ses constructions constituent un réseau de voies qui se mettent en évidence au niveau spatial et structurent un passage du macrocosme (ciel) au mesocosme (terre) et finalement au microcosme. (temple ou corps); ce qu’on désigne du terme de mandala de pèlerinage. Chaque année a lieu un grand pèlerinage; les pèlerins doivent faire 88,5 kilomètres à pied et visiter 108 temples en cinq jours. Je me dépêche car il faut que je fasse ma balade en barque pendant la cérémonie religieuse; j’y arrive; c’est fabuleux; magique une fois de plus. Je terminerai ma dernière soirée à Vârânasî par la visite du « Golden Temple » strictement interdit aux non-hindous. Ce temple fut construit en 1835; c’est une copie de l’original puisque Aurangzeb l’avait rasé de près. On y trouve ici le véritable « lingam de Shiva » afin qu’il ne soit pas détruit par les musulmans. Ce n’est que 800 kilos d’or qui recouvre le dôme doré de 15,5 mètres. Ce lieu est hautement surveillé par la police. Ayant déjà acheté mes offrandes et enlever mes chaussures, je feins de ne pas comprendre ni lire l’anglais et réussi, dès lors, à m’introduire à l’intérieur de la « golden temple »; je suis privilégiée car je ne rencontre aucun autre touriste bien évidemment. En sortant, je me laisse tenter à l’achat d’un CDV sur la ville de Bénarès. Vendredi 29 janvier 2010: L’avion est à 11h30 mais je décide de partir assez tôt, ne connaissant pas L’aéroport. Sanjou m’a réservé une voiture mais je n’ai pas confiance, la voiture n’arrive pas; mon téléphone est en panne; je suis obligée de demander au portier de me prêter le sien pour téléphoner à Sanjou, qui me dit que le chauffeur veut 500 roupies au lieu de 400. Je suis obligée d’accepter. La voiture arrive peu de temps après. Je n’ai pas confiance en cet homme. J’arrive à l’aéroport de Vârânasî avec une impression d’être la seule à connaître l’endroit et me demandant à cet instant s’il y a bien un avion qui va décoller d’ici. Tout petit aéroport de rien de tout. Mais après une heure d’attente, un groupe de chinois arrive; de plus, je rencontre deux personnes suisses avec qui je passe un moment. Nous décollons à l’heure; chose presque incroyable; c’est vrai, en Inde, on ne s’étonne de rien. Petit vol domestique agréable de 45 minutes; on nous sert tout de même du jus de fruit et des gâteaux. J’arrive à KHAJURAHO vers 13 H. Je suis à l’hôtel SURYA. J’ai rendez-vous avec Radju à 14 H. Avant j’essaie de faire réparer ma carte de téléphone; on me dira par la suite que j’ai fait des bêtises avec mon code PIN et je sais que c’est vrai… Il est 14h30, la carte ne va toujours pas et je ne trouve pas Radju devant l’hôtel. Je montre la photo de Radju à des hommes qui semblaient inquiets de me voir faire les cent pas devant l’hôtel. Hé oui, ils le connaissent. Tout de suite, ils me le montrent. Radju arrivait avec un de ses amis parlant un peu le français. Nous allons d’abord boire un thé dans le petit restaurant de Radju avant de nous lancer à la découverte d’un endroit magique: les « chutes de Raney »; c’est un ancien volcan; il y a une cascade magnifique dont le bruit de l’eau qui tombe est relaxant; la visite va un peu vite à mon goût mais je suis obligée de suivre le petit guide français qui pense plus à me draguer qu’à m’expliquer exactement ce qu’il en est du lieu. Radju est là aussi. Heureusement, il y a un guide du site qui explique un peu et le petit dragueur doit quand même un peu me traduire. C’est un magnifique canyon. Il y a un mélange de couleur incroyable. On y trouve des pierres vertes, roses, grises; tout est confondu; c’est une pure merveille de la nature. Encore un endroit où je me sens bien et aurait envie de me prélasser beaucoup plus longtemps comme déjà dit. Le guide du site m’offre quelques pierres de chaque couleur en souvenir. Il m’explique aussi et me fait voir des photos d’ailleurs de ce site en pleine mousson; tout est inondé; incroyable… Je remercie le guide pour la visite de cet endroit merveilleux en lui donnant quelques roupies; il est content et nous laisse continuer un peu la balade en voiture dans la forêt où l’on aperçoit daims, biches, singes et quelques petits animaux. Mais j’ai aussi surtout l’autre petit mec qui n’arrête pas de vouloir m’aider à descendre, à monter, tout est bon pour me tenir malgré tout ce que je peux lui dire. Radju lui s’amuse à faire des ricochets du haut de la falaise puis on s’y amuse tous finalement. Maintenant, le soleil va se coucher, il est temps de quitter les lieux en passant par des petits villages et la campagne. J’assiste au coucher du soleil sur le chemin de retour. Au passage, j’ai oublié de dire que notre chauffeur inaugurait sa nouvelle petite voiture; j’étais sa première cliente! Le soir, j’assiste à un spectacle de danse assez exceptionnel; très belle couleur aussi et des scènes acrobatiques spectaculaires. C’est en moto qu’on vient me rechercher à la sortie du spectacle car je dois me rendre chez Radju qui m’a préparé à souper; du poulet super-succulent et le traditionnel tchai. Avant de quitter mes compagnons de fortune, je vais refaire une photo d’identité pour de nouveau avoir une carte de téléphone; le marchand n’accepte pas ma photo et c’est au nom du petit dragueur que j’ai maintenant cette carte. Sur ce coup là, je l’en remercie. Je rentre à l’hôtel contente des merveilleuses choses vues encore ce jour et prête à recommencer d’autres aventures le lendemain. Samedi 30 janvier 2010: J’ai une journée complète uniquement pour voir tous les temples de Khajurâho; c’est pourquoi, je commence de grand matin dès l’ouverture. Toute la matinée sera consacrée à la visite des temples « du groupe ouest » Ces temples ont été construits entre 950 et 1050.Il n’en reste plus qu'une vingtaine. Ils se répartissent en 3 groupes et appartiennent à deux religions: l’hindouisme et le jaïnisme. Les figures érotiques, sont toujours sur le côté gauche du temple. La pensée tantrique inclut le sexe dans un processus de méditation transcendantale. En bref : atteindre le Nirvana par le plaisir sexuel. Les sculpteurs avaient de l'humour. 8% des sculptures ont un rapport avec le sexe et ce sont les plus photographiées parait-il! Je pénètre dans le site et fait le tour des temples, le temple Lakshmana dédié à Vishnu, le plus beau; le temple Kandariya Mahadev, dédié à Shiva, le plus imposant avec 900 statues, le temple Jagadamba, dédié à Vishnu, Parvati et Kali. A l’écart, le temple Chitragupta, dédia à Surya, Dieu du soleil. A la sortie du parc, le temple Matangeshvana (près du temple Lakshmana); celui-ci est encore actif; on y voit la statue de Ganesh et son père. On a fait la boucle. Lors de la visite du dernier temple, je rencontre une française qui est aussi sur le site forumvoyage; nous avons échangé des propos avec elle et son mari pendant un très long moment, assis sur un banc au soleil. Je vais récupérer les 50 roupies que le gardien me doit puis face au Temple Lahshmana, il y a le musée et je ne rate pas d’y jeter un coup d’œil. J’ai très faim; je commande un chappattis cuit dans une grande marmite de rue accompagné d’une sorte de lentilles. Mon pain tombe à terre mais je ne m’en soucie guère, le ramasse et mange. Un vieux monsieur qui avait reconnu Radju sur la photo me suit depuis un bon moment pour me vendre des cartes postales que je lui achète car de toute façon, il m’en faut et je me laisse séduire par deux jeux de cartes du Kâma-Sûtra. Ce ne sera pas pour moi mais un pour le copain d’Henri qui a réparé mon sac gratuitement et un pour Alain mais il n’en veut pas…peut-être a-t-il peur que je lui demande de me faire toutes les représentations? Ho, j’ai mal aux mollets et aux cuisses; monter et descendre tous ces escaliers; ça fait en tout cas un bel exercice. Après mon mini diner, rendez-vous avec le dragueur, Radju et le chauffeur de taxi pour nous rendre dans le « vieux Khajurâho »; on passera encore par un temple ou deux, comme celui de Vamasa, de Brahma, de Hanuman qui sont dans le « groupe est » et ceux de Duhadev et de Chaturbhuja où il y a une statue de Vishnu de trois mètres, qui sont dans le « groupe sud ». Nous arriverons tant bien que mal dans le vieux village; j’ai failli tomber hors de la voiture tellement nous étions secoués. Au bout des ruelles étroites, je fais connaissance avec quelques habitants, les enfants qui tirent l’eau du puits, la mamy qui répare son lit, le papa qui pose une nouvelle porte d’entrée, le maître d’école qui me fait visiter les lieux où on ne trouve qu’un tableau, le siège du maître et des tapis à terre pour les élèves s‘asseoir. Evidemment, à la fin de la visite, le professeur me demande de l’argent pour aider l’école; je refuse comme d’habitude de donner de l’argent pour la bonne raison qu’il demande tout de suite de grosse somme. La visite du village se terminera en rentrant chez Radju pour le coucher du soleil. J’y rencontre John, un flamand, qui s’occupe bénévolement des jardins d’un maharadja à Khajurâho dans le but de le rénover pour y cultiver des légumes pour les habitants du village; je propose mon aide mais je ne sais pas trop bien en quoi je vais pouvoir leur être utile. Après ce magnifique coucher de soleil, j’assiste à l’office religieux de Shiva. Ensuite, j’ai réservé un massage chez un soi-disant masseur qui pratique à «l’ancienne »; c’est vrai que ce massage fût bénéfique et par surcroît une heure de massage à l’huile pour 8 euros! Se terminera ici ma journée. Le petit dragueur ne sera pas content du pourboire que je lui donne mais il n’a pas mérité plus. Radju me cuisine encore un bon petit plat et j’en profite pour téléphoner à Marina, qui m’avait renseigné Radju, pour lui expliquer un peu la situation. Radju a compris. Je lui ai bien expliqué qu’il aurait été préférable que lui seul me fasse les visites même ne parlant pas français. En rentrant, je rencontre un autre jeune homme rencontré la veille chez le vendeur de carte de téléphone et j’apprends qu’il a un taxi mais trop tard, le mien est réservé et payé pour le lendemain 5 heures du matin. Je reviendrai avec un souvenir de Khajurâho puisque j’y achète mon petit pendentif de Ganèche ainsi qu’un CDV. Dimanche 31 janvier 2010: Départ à 5h du matin pour la gare de JHANSSI; il est prévu de faire escale à ORCCHA à 19 km de Jhansi; nous y arrivons après 4h30 de voyage, ce qui me laisse environ 3 heures pour visiter les lieux. Orchha veut dire « cacher »; c’est un petit village paisible, chaleureux, où l’on vénère le Dieu RAMA. Orchha est une ville fantôme, abandonnée depuis très longtemps. Elle revit un peu grâce aux tourismes, attirés par les restes des palais et des temples anciens. Orchha fut la capitale d'un des royaumes Rajpoutes les plus puissants de l'Inde centrale, fondée au 16ème siècle. Le fort domine le village et pour y arriver, il faut traverser la rivière « Betwa ». J’irai d’abord poster mes cartes (qui n’arriveront jamais) et boire un thé avant de commencer la montée vers cette forteresse qui comprend trois palais: le Raja Mahal, le plus beau, situé dans la grande cour centrale, avec des frises encore en état, datant des années 1531-1539. Ensuite, le Jahangir Mahal datant de 1607-1627; puis le Ray Pravi Mahal qui fut la demeure de la célèbre poétesse-musicienne de la cour d’Akar et renvoyée au Raja d’Orchha pour amour promis. On y découvre également les étables à chameaux et les temples hindous. Il y a un aigle géant perché sur une tour. Il ne bouge pas; il est pourtant bien réel. Je n’arrive pas à la photographier à cause du zoom mais par contre, je peux réaliser de très belles photos du temple RAM RAYA et du temple Lakshminarayan ainsi que du village et de la rivière. Puis ce sera la visite du temple de « Lakshminarayan » situé à 1 km de hauteur de l‘autre côté de la ville; de là, je peux revoir tout le fort, magnifique paysage. De plus, quand je pense avoir visité tout ça, je me sens fière. C’est bizarre, mais la fatigue ne se fait pas sentir! J’ai encore un peu de temps pour visiter le temple de « Chaturbhy » où le raja y dresse 1 statue de Rama, laissée en place car trop lourde pour la déplacer. Ici je trouve des Dieux nus… Les couleurs de ce temple sont d’un jaune pâle, ce qui est très joli. Le moment est arrivé de rejoindre mon chauffeur et de nous diriger vers la gare de Jhanssi pour y prendre le train à 14h30. En attendant sur le quai de la gare, je m’amuse à regarder les gens descendre et monter dans les trains, les marchands ambulants, les enfants, les mendiants, les chiens, une vache sur les rails, des moutons aussi; je déguste ces images en même temps qu’un délicieux café au lait. J’achète quelques bananes pour le chemin. Il n’y a pas place pour m’asseoir autre que sur mon sac de voyage et appuyée contre de gros sacs contenant je ne sais quoi! Il est 17h50, le train arrive et c’est vers 19h que nous arriverons à AGRA qui est la destination suivante. En fait, j’avais réservé un accompagnateur pour cette ville mais de commun accord avec Wahid, voyant que je me débrouille très bien seule, nous annulons l’accompagnateur et j’assure moi-même cette ville. Je descends à l’hôtel Mandakali Villa. Pour l’instant, je n’ai aucun souvenir précis de cet hôtel. Je peux juste dire qu’il est situé à 2 km du Taj Mahal. Lundi 1er février 2010: Avant de faire le Taj Mahal et la ville d’Agra, je consacre cette journée à FATEHPUR SIKRI et SIKANDRA. De grand matin, je démarre donc pour Fatehpur Sikri avec un taxi que je loue à la journée; cette ville appelée « ville fantôme » se trouve à 45 km d’Agra. Il faut savoir que Akbar voulait un fils, n’y arrivant pas, il alla à Fatehpur pour y rencontrer un saint afghan « Cheikh Salim Chistni » qui lui prédit un fils; on fît dans cette ville tout un pèlerinage de femmes en 1568. Enfin, en 1569, Akbar eut un fils qui s’appela Jahangir (dit Salim plus tard). En remerciement et en l’honneur du Saint, Akbar fit construire son palais près du Saint à Fatehpur et y resta 15 ans. La visite de Fatehpur dure plus de 4 H. le taxi me dépose d’abord assez loin du site car lui est obligé de rester sur le parking; ne voulant pas payer outre mesure un rickshaw, je marche déjà 2 km avant d’arriver au palais. Sur place, un jeune homme sera mon serviteur durant toute la visite. Je commence par la mosquée « jama Masdjid », datant de 1571; c’est la plus belle mosquée construite par Akbar; la cour pouvait rassembler 10000 fidèles. Il y fit son premier prêcha pour imposer sa nouvelle religion. Dans la cour, on trouve le Mausolée du St Sheikh Salim Chistni achevée en 1581 soit dix ans après sa mort. C’est un contraste que de voir les pierres rouges de la mosquée et le marbre blanc du mausolée. Dans la crypte au centre d’un déambulatoire percé de fenêtre de marbre, la tombe fait objet de dévotion. On remarque des fils de laine noués au grillage par des femmes qui veulent un fils. Sa dépouille repose néanmoins au sous-sol. A gauche de la salle des prières, on trouve la plus grande porte de l’Inde appelée «Buland Darwaza »; elle mesure 41 mètres; des versets du coran sont inscrits sur le porche commémorant une victoire d’Akbar. On raconte qu’il existerait un passage secret souterrain menant jusqu’Agra!!! Le guide me conduit devant une petite échoppe; je me laisse séduire par un petit objet de marbre servant à brûler une petite bougie qui reflètera des étoiles. Dès lors, j’ai fini la visite de la mosquée et je me dirige vers le « palais de Jodha Bai »; ce grand palais entouré d’une enceinte en grès et de neuf portes d’entrées. A peine le temps d’y arriver que déjà, un jeune homme se précipite pour me faire visiter « sans payer » comme il dit; je suis un peu intéressée et le suit. Effectivement, je pense avoir vu beaucoup de choses avec lui que je n’aurais pu voir seule. Il m’emmène en premier lieu près de la porte des éléphants et du coup, la rampe des éléphants et les écuries. Ce lieu est splendide. On marche beaucoup, on monte, on descend mais on visite; c’est beau. Dois-je encore dire que c’est un endroit qui me plait et où je me sens bien mais on devine, en voyant les photos, le bonheur se reflétant sur mon visage. Il fait beau. Je suis habillée en indienne; je porte le bindi sur le front je me sens bien; je me sens belle; je me sens jeune; je me sens moi! La vraie Marie. Celle qui aime la vie, la découverte, l’aventure, les défis, les vieilles pierres. Après la remontée de la rampe des éléphants, je vois un lieu spirituel chrétien, un vieux hammam, la bibliothèque, le pavillon de la sultane turque; on continue à tourner autour du palais. Insistant pour rentrer à l’intérieur pour voir ce que j’avais sur mon programme, mon petit guide assez rusé arrive à nous faire entrer; et là, je peux découvrir le « Diwan-I-Am »;bâtiment où Akbar donnait ses ordres et rendait justice; on y voit d‘ailleurs le crochet du bourreau; c’est-à-dire de l’éléphant! Il y a le Diwan-I-Khas, le Daulat Khana-I-Khass, le Mariam Makani/Sunahra Makan qu’Akbar fit construire pour sa femme et sa mère, le Panch Mahal et l’Ankh Michauli qui est la trésorerie; il reste l’Anup Talao qui est une aire surélevée face aux appartements de l'empereur et au centre d'un bassin jouait le musicien favori de l‘empereur. Reste le Palais de Birbal mais je ne me souviens plus de ce site. Je sais juste qu’il a été fait puisqu’il est coché OK. La visite va se terminer mais mon guide me conduit à un endroit où je peux admirer toute la ville bleue de Sikri. Il me ramène au parking avec un petit rickshaw; je prends un faux rendez-vous pour en être quitte; je sais que ce n’est pas bien mais parfois, il faut mentir pour se sortir de situation un peu critique. Mon chauffeur de taxi croit m’emmener dîner et toucher une commission sur mon repas mais il ne me connait pas; après lui avoir refusé de diner puisque j’avais acheté des fruits, il insista. Donc, arrêt. Donc, il a mangé seul et moi, rien. Pas content. Tant pis. Direction Sikandra qui se trouve à 10 km d’Agra. En passant une sorte de barrage, les douaniers rient car je n’ai pas voulu payer mon droit d’entrée sur le tronçon de route et le taxi a dû se débrouiller; ben oui quoi, tout était compris dans le prix. A Sikandra, je vais visiter « Akbar Tomb » qui est la deuxième plus grande mosquée après le Taj Mahal. C’est le mausolée de l’empereur Akbar rédigé par lui-même de son vivant. Il est mort en 1605 et c’est son fils Jahangir qui l’achève en 1613. Il est fait en grès rouge incrusté de marbre blanc. Le style annonce le futur mausolée de Shah Jehan. Il est représenté par quatre hauts minarets; ce mausolée trône au centre d’un vaste jardin. Comme à Fatehpur Sikri, ici, les religions se mêlent. Le cénotaphe porte les 99 noms d’Allah. De l’autre côté de la route, il y a le tombeau de Mariyam, l’épouse d’Akbar. Ce site est construit sur des ruines de temples hindous qui sont encore visibles. La journée se terminera tout doucement et mon taxi me ramène à l’hôtel. Ce sera encore une bonne nuit de repos bien méritée. Mardi 2 février 2010: J’ai hésité à faire la visite du Taj Mahal pour deux raisons; la première est que je l’avais déjà visité dix ans plus tôt et la deuxième, la française rencontrée à Khajurâho m’en avait dissuadé en disant que ce n’était pas terrible et le prix cher pour ce que c’est. Mais comme je n’aime pas les regrets, je décide quand même d’effectuer cette visite. Je me lève donc assez tôt pour ne pas tomber dans la foule. Effectivement, l’entrée est chère pour l’Inde (750 roupies/12 euros) mais sur le forum, on m’avait dit que cette entrée était valable pour le fort rouge, le baby Taj et également les monuments de Fatehpur Sikri et Sikandra mais de toute façon, ces deux là ont été faits hier. Bref, cette information mal interprétée m’a valu quelques menus ennuis mais j’y reviendrais plus tard! Pour l’instant, je paye et on me donne un sachet avec une bouteille d’eau et des chaussons. J’admire cette merveille du monde où reposent les corps de Shab Jahan et de son épouse Mumtaz Mahal dans la crypte centrale. Le Taj Mahal fut construit en 1630 par SHAB JAHAN par amour pour sa femme MUMTAZ MAHAL morte en 1631 à la suite de la naissance de leur 14ème enfant. C’est une grande preuve d’amour. Les travaux durèrent 22 ans soit de 1631 à 1653; il fallu 20.000 hommes pour effectuer ce travail et on ne sait pas encore si l’architecte était l’italien Geronimo Véroneo ou le français Augustin de Bordeaux. Depuis un bon moment, le Taj est en danger; il se dégrade à cause de la pollution. En faisant le tour, on a une vue imprenable sur la « Yasmina rivière » et le « Fort Rouge »; de l’autre côté, on aperçoit une ébauche du mausolée en marbre noir que Jehan fit pour lui et qui ne sera jamais achevé. A l'intérieur d'une enceinte rectangulaire, il y a le jardin, divisé en carrés par allées et canaux avec une plate-forme centrale surélevée qui porte le mausolée, serti de jardins; on y voit deux mosquées. Le Taj Mahal est tout en marbre blanc légèrement translucide avec quatre façades identiques de sculptures légères et incrustées de milliers de pierres semi-précieuses. Les quatre minarets n’ont qu’en rôle esthétique mais sont construits de façon à s’il y avait un tremblement de terre, le Taj s’écroulerait tout vers l’intérieur. La coupole centrale mesure 18 m; il y en a quatre plus petites. Le cénotaphe de Mumtaz Mahal occupe le centre du monument, entouré de plaques de marbre découpées en dentelle avec inclusions de pierres dures, il y a 43 variétés de pierres; à côté, il y a le cénotaphe de l'empereur. Mais ils sont vides car les restes sont dans la crypte; il parait qu’il y a une petite porte pour y accéder mais je ne l’ai pas trouvée. J’ai visité le Taj Mahal d’une manière totalement différente par rapport à la première fois; la visite seule, c’est tellement mieux! Encore une fois, faut-il rappeler que je me sens bien. Je ne regretterai jamais d’avoir revisité le Taj Mahal. Comme quoi, la version d’une personne n’est pas nécessairement la bonne et mieux vaut juger par soi-même. Je reverrai le Taj dans l’après-midi sous d’autres lumières. La visite se termine et je me rends maintenant à « ITIMAD-UD-DAULAH » dit le « BABY TAJ ». Ici, ça se corse un peu car on veut me faire payer l’entrée et je suis bien persuadée que le ticket du Taj Mahal est valable donc je négocie fortement jusqu’au moment où les gardiens veulent me conduire chez le « Boos » mais je n’écoute rien et continue mon chemin comme si rien n’était. On trouve le «tombeau de Mirza Ghiyas Beg » qui était le vizir de Jahangir. Il date de 1626. C’est le premier monument moghol tout en marbre et pierres semi-précieuses. Dans la chambre funéraire, il y a le cénotaphe d’Itimad et son épouse; aux angles, ce sont les cénotaphes de la famille. C’est très joli et vraiment on dirait le Taj Mahal en miniature. Aujourd’hui, c’est vraiment une grande journée car c’est au tour du « Fort Rouge » qui est une puissante forteresse datant de 1565. On commence la visite par s’engueuler car de nouveau, je ne veux pas payer l’entrée mais à ce moment, je comprends qu’en fait avec le ticket du Taj Mahal, c’est juste les taxes qui sont exclues donc j’ai juste une ristourne. Autant pour moi. Je présente mes excuses les plus plates et continue ma visite en commençant par la rampe des éléphants. Le fort fait 2,4 km de muraille et me prendra deux bonnes heures pour en faire le tour. Je tourne et retourne dans ce fort en découvrant tour à tour le « palais de Jahangir » construit par Akbar pour son fils Jahangir; c’est un palais hindou en grès rouge. Puis le «Hanz-i-Jahangir ». Face au palais, il y a un énorme bassin dans un jardin persan quadrillé. Ensuite, il y a le « palais d‘Akbar, le Khas Mahal » construit par JAHAN en 1636; il est tout en marbre blanc. Le « Mussammam Burg » est construit pour JAHANGIR. On passe aussi devant le « Diwan-i-Khas » tout en grès rouge, là où Akbar recevait les ministres. Il y a le trône de Jahangir qui tout en marbre noir et celui de Jehan qui tout en marbre blanc. Je me promène aussi par le « Mahchi Bhavan » et la « Nagina Masdjid », c’est AURANGZEB qui la construit et y retient son père prisonnier. Derrière l’enceinte, on peut apercevoir les différentes couleurs du Taj Mahal. Sous le porche en grès stuqué de blanc, on entre au « Diwan-i-am » avec la loge impériale en marbre blanc où se trouve le trône de SHAH JAHAN. C’est ici que se déroulaient les audiences publiques et où justice était faite; on voit un peu en bas, des dalles de marbre où étaient installés les ministres et grands vizirs. En face, on trouve dans le jardin la tombe de Colvin, le gouverneur anglais mort 1857. Je passerai aussi devant « Moti Masdjid, » appelé aussi mosquée de la Perle, qui se trouve un peu à l’écart du palais, construite par JAHAN vers 1650; il est en marbre blanc et bleu, comprend une salle prières à trois nefs. J’aperçois aussi « Mina Masdjid » qui est la mosquée privée de l’empereur. Durant ma visite, je vois aussi un bassin où les fidèles faisaient leurs ablutions ainsi qu’une salle de bain géante dans le jardin. Je terminerais ce grand tour en passant par les ruines où résident des singes un peu agressifs. J’en ai vu un qui essayait d’attraper les jambes d’un homme qui essayait de les photographier. J’ai vu un autre essayer d’ouvrir une petite boite en plastique contenant un petit jouet; il a tout fait, le mâcher, le pincer, l’écraser jusqu’au moment où le petit jouet en plastique sorti de son étui. En sortant du fort rouge, on aperçoit « jama Masdjid » construit entre 1644-1649 par la fille de JAHAN SHAB. Cette mosquée est le centre du vieux AGRA.
Mercredi 3 février 2010: Je quitte la ville d’Agra pour me rendre à MATHURA; lieu de naissance du dieu Krisna. Direction gare où je rencontre un homme de Kota avec qui je resterai un moment en contact par internet. Dieu sait pourquoi, il m’a donné son adresse email alors que notre dialogue était assez laborieux. Le train est à 11H et j’arrive à Mathura à 13H. Krisna est né dans une famille noble de sept enfants et quand le roi voulut les mettre à mort, Krisna fût recueilli par le berger Nanda et alors Vishnu s’incarna en lui. Il a eu une jeunesse turbulente; il était farceur, aimait les jeux amoureux avec les jeunes bergères. C’est pourquoi le Dieu Krisna sera toujours représenté joyeux, entouré de bergères. Mathura est un grand lieu de pèlerinage. Je ne m’attarde pas aujourd’hui et vais directement à VRINDAVAM, 15 kilomètres plus loin. Je fais le trajet en riskshaw; chemin très laborieux; très mauvais état mais les vertèbres tenant le coup et moi aussi d’ailleurs, nous y arrivons. Krisna aurait passé sa jeunesse ici en compagnie des gopis « les vachères ». Il y a de nombreux pèlerins et de nombreux ashrams tous dédiés à Krisna. Celui où je passerais la nuit est un des plus beaux « l’ashram Iskcon » tout en marbre blanc, se trouvant derrière le temple du même nom. Ma chambre est retenue mais on ne me trouve pas dans la liste; en fait, ils ont inscrit mon prénom et je leur donne mon nom. L’histoire étant réglée, le réceptionniste me remet les clés et me prévient de faire très attention à mes lunettes car les singes en raffolent; dès lors, je compte bien les laisser dans ma poche car mes lunettes progressives me sont précieuses et chères de surcroit. Ma chambre est vraiment correcte; de loin la plus propre de toutes celles que j’ai eues jusqu’à présent. Le matelas un peu fin mais comme ce sont des lits jumeaux, je les empile un sur l’autre. Le moment est venu de découvrir cette ville de Krisna. Je la trouve très agréable de premier abord. Elle est nettement plus petite que les précédentes. Je décide donc de faire le tour des ashrams en compagnie d’un cyclo-rickshaw. Nous décidons ensemble du tour et en avant, je m’installe. Il n’eut pas le temps de faire un coup de pédale que déjà un singe a attrapé mes lunettes. Horreur. J’ai oublié de les mettre dans ma poche. Je me demanderai toute ma vie comment c’est possible que ce singe ait pu m’enlever les lunettes sans que je ne l’aperçoive et surtout sans que je ne sente quoique ce soit même pas un de ses petits doigts. Ni vu ni connu. Le voilà parti s’amuser en haut d’un mur. A l’entente de mes cris, les passants habitués se doutant tout de suite de ce qu’il se passait, m’ont dit de lancer des bananas; je cours dans tous les sens; pas de bananes que des pommes et des poires. Mais peu importe, je les prends et nous voilà à lancer au singe narguant des pommes et des poires afin qu’ils oublient mes lunettes. Tout à coup, contre toute attente, il les laissent mais les reprend aussitôt pour finalement les laisser contre une poire. Un enfant et un homme gravissent le mur pour récupérer celles-ci. Je les en remercie vivement, me demandant même si sur le coup ne les ai pas embrassé. Cette fois, mes lunettes en poche, nous partons à la découverte des ashrams. J’en fais une partie seule également afin de découvrir un peu plus la population; j’ai encore des petits objets à offrir. Je discute un peu avec une jeune vendeuse à qui je donne mes pantoufles ainsi que des petits jouets à son garçon. Je photographie ces ruelles et je me sens bien. Je suis heureuse d’être là. Je découvre les maisons barricadées de haut en bas pour que les singes ne rentrent pas. C’est spectaculaire. Je visite encore un peu de temples avant de rentrer au mien pour assister à la cérémonie du soir. Je n’avais jamais participé à ce point à un office Krisna. Le vrai. Celui où on se laisse aller, comme tout le monde, à danser, à chanter, à lever les bras vers le ciel, à se coucher à terre; on est pris dans l’ambiance; cette ambiance que j’aime. Je suis obligée de dire que je me sens chez moi. Je suis bien. En sortant du temple, je me promène encore un moment pour admirer le coucher du soleil et faire coudre les bords de mon foulard « Shiva » acheté à Calcutta. L’heure du repas étant maintenant arrivée, c’est à l’ashram même que je dégusterais une assiette végétarienne dont le nom très connu pourtant m’échappe. Repas succulent. J’adore la nourriture végétarienne. Je rentre prendre une douche et préparer mon programme du lendemain. Je m’endors paisiblement. Jeudi 4 février 2010: Après cette bonne nuit, un tchai s’impose, un peu de shopping car je voudrais une nouvelle tenue indienne mais je ne trouve rien qui me plait sûrement parce que je n’ai pas beaucoup de temps avant de repartir. Aujourd’hui sera mon dernier jour en Inde. Je prends un cyclo-riskshaw pour traverser la ruelle avec mes bagages afin qu’il me conduise vers un taxi pour me rendre à Mathura. Le jeune homme se propose de m’y conduire en vélo; je refuse puis finalement me dit que ce serait bien intéressant car il garderait mes bagages pendant que je visite le site « Shri Krisna Janmabhoomi ». En avant pour l’aventure, la dernière enfin je croyais, 15 kilomètres en cyclo; bonjour les vertèbres; cette fois vais-je tenir le coup; c’est chaotique! Le mot est faible!!! Nous arrivons à Mathura. Je suis toujours entière. Il me pose devant le fabuleux temple où l’on ne peut emmener ni appareil photo, ni portable, rien… Je décide donc de tout lui laisser plutôt que de déposer mes objets à la consigne. Il me dira quelques minutes après qu’il ne peut rester là et s’en ira 500 mètres plus loin avec mes bagages, mes objets personnels et mes chaussures. Mais peu importe, on se revoit dans deux heures. Je suis donc sur le site de « Shri Krishna Janmabhoomi » où s'élève le temple de « Kesava Deo » construit autour d'une petite pièce dans laquelle serait né Krishna il y a 3500 ans. J’ai la chance de trouver cette grotte et d’y accéder grâce à un groupe guidé que je suis en douce car ce site est très grand. D'après la légende, le roi Kansa avait enfermé sa sœur et son mari craignant une prophétie selon laquelle leur fils provoquerait sa mort. Prophétie qui ne manqua pas de se réaliser. Aujourd'hui des milliers de pèlerins se pressent dans ce temple. Sur le même site se trouve la mosquée d'Aurangzeb. Cette proximité entre hindous et musulmans fait que le lieu est très surveillé surtout depuis les affrontements inter communautaires. Le moment est venu de retrouver mon petit chauffeur et c’est pieds nus que je parcours les 500 mètres nous séparant. Quelle fût ma surprise quand je vis qu’il n’y avait pas un seul riskshaw à la ronde! Affolée, je revins sur mes pas trouver la police se tenant devant le temple; je leur explique que je n’ai plus rien, que le chauffeur est parti avec tous mes affaires, je suis pieds nus; je suis perdue car c’est aujourd’hui que je rentre et je vais perdre beaucoup de temps avec mes dépositions, etc… Quand tout à coup, un gamin dit à la police avoir vu le garçon au rickshaw avec mon sac à dos et tout. La police me demande de suivre le garçon. Je pensais bien que c’était pour me conduire au commissariat mais non, le gamin avait vu le chauffeur qui m’attendait de l’autre côté, 500 mètres plus loin effectivement mais de l’autre côté. Je suis contente. Je lui avais prêté mon traducteur; j’ai oublié de le récupérer. Je n’aurais pas le temps d’effectuer une autre visite à Mathura me dit le chauffeur et il me conduit à la gare. Finalement, vu le temps qu’il me restait, j’aurais pu mais il a voulu finir sa journée me semble t’il! Les attentes sur les quais de gare en Inde me plaisent beaucoup, puis-je encore dire que je m’y sens bien, c’est osé mais c’est comme ça. Une petite fille vient faire un numéro d’acrobatie, je lui donne un sou; elle est mignonne. Le train arrivera avec un peu de retard. Je ne suis plus qu’à 60 kilomètres de Delhi. J’arrive à 20h30 à la gare de Delhi et ai des problèmes avec le porteur qui n’est pas content de ce que je lui donne! Je prends un taxi prépaie mais pas de chance, contrôle de police et perte de temps à la gare. Quand enfin, je pus monter dans un auto-riskshaw, il ne compris pas ma destination, ne connait pas l’hôtel et m’emmène je ne sais où mais je savais en tout cas que ce n’était pas la bonne direction. Je lui dis. Il ne veut rien entendre. Je téléphone à Raj à trois reprises pour qu’il lui explique le chemin. Il dit qu’il sait mais 1h30 plus tard, je suis toujours dans le taxi. Je menace d’aller à la police mais peu importe, il est têtu. Ce sera le seul personnage qui m’aura vraiment énervé à ce point durant mon voyage. J’arrive à l’hôtel à 21h30 où j’avais réservé une chambre pour me reposer un peu avant de partir pour l’aéroport et y prendre une douche. Heureux que je ne doive pas y passer la nuit tellement il est crado. Je dépose tout en vitesse et file faire du shopping à toute allure car j’ai envie d’un sac à dos; heureusement, le « quartier des sacs » est tout près et je trouve mon bonheur. J’ai encore un peu de temps pour aller manger une assiette végétarienne dont je ne me souviens toujours pas du nom. Je rentre à l’hôtel me doucher et sortir pour attendre Raj qui vient me chercher à 11h30. Tout se passera très bien à l’aéroport et l’avion partira à l’heure; mon arrivée est prévue pour 7h du matin le 6 février 2010 à Bruxelles où ma fille m’attendra avec mes deux petits-fils.
Mon voyage en Inde se termine. C’était le voyage que je voulais faire. Je suis fière de moi. J’ai réalisé mon rêve. Je remercie Alain de m’avoir fait confiance et m’avoir encouragé à réaliser ce voyage. Ce voyage n’a été que du bonheur. Il m’a prouvé ce que je savais faire, m’a donné confiance en moi. Déjà je pense au suivant bien que celui-ci devait être le dernier. Au revoir mon Inde. A bientôt pour d’autres aventures. Marie Claire Le 20 mars 2010. MARIE "Chaque voyage se vit différemment même si la destination est la même; c'est notre état d'esprit du moment et nos rencontres qui en font la différence"
NAMASTE! Lundi 18 janvier 2010 Je prends l’avion à BRUXELLES national; il est prévu à 10H mais je pars avec 3 H de retard! (cause brouillard à Delhi). J’arrive à DELHI à 1H45 du matin. Je récupère ma valise sans aucun problème. Je suis attendue par Raj à la sortie. Evidemment, il y a deux sorties et je sors par celle qui n’est pas la bonne pour moi! Donc tour de l’aéroport à pied puis j’arrive dans la foule qui attend à la première sortie. Il était prévu que Raj m’attende avec le drapeau français; je regardais donc après ce beau grand drapeau flottant dans l’air en m’attendant mais rien à l’horizon… Tout à coup, j’entends mon prénom; c’était Raj avec un drapeau sous forme d’écharpe… Hé oui, je ne suis pas la Reine Victoria, fallait s’y attendre! Il me fait attendre 5 minutes pendant qu’il récupère sa voiture; j’avais oublié que les minutes indiennes n’ont pas la même durée que chez nous! Finalement, après bon nombre de minutes, Raj revient à pied! Impossible de venir avec la voiture, dit-il, car trop d’avions ont atterri en même temps et de ce fait, trop de monde. La solution la plus simple était donc que je l’accompagne pour récupérer le véhicule. Chose faite, nous engageons la sortie de l’aéroport dans un brouillard super dense au point que Raj se trompe de chemin; faut dire que les routes sont barrées un peu partout à cause des travaux consistant à établir des nouvelles lignes de métro. Mais il est coquin et dit aimer la difficulté. Nous arrivons à l’hôtel DELHI CITY CENTER à 4 H du matin. Il m’accompagne à la réception, histoire de voir si la réservation est correcte; nous nous fixons rendez-vous pour le lendemain 10 H du matin pour, comme prévu, journée de visite ensemble où il me fera découvrir les coins insolites du vieux Delhi. Le garçon me conduit dans ma chambre. je n’y reste pas longtemps car il y a un concerto de chiens n’en finissant pas; encore un peu de temps perdu pour changer mais cette fois, ça y est, je suis installée, je déballe, je range. Il est proche de 6H du matin; ça craint pour le rendez-vous. Effectivement, je me réveille le lendemain à midi; téléphone à Raj pour reporter la visite à 1H. Premier déjeuné loupé. Mardi 19 janvier 2010: La journée commence donc assez tard et notre rendez-vous est prévu devant la gare de New-Delhi. Nous prenons le métro pour nous diriger vers le quartier « Chandni Chowk » où se côtoient commerçants, passants et vaches sacrées. Raj voit directement que je suis intéressée par les temples donc sans hésiter, me fait visiter un lieu où se trouvent face-à-face un temple sikhs « le Gurudwara » et un temple hindou; quelques mètres plus loin, on peut apercevoir une église et une mosquée; sensation très agréable de voir ce mélange de religions. Nous visitons donc pour commencer « le Gurudwara »; ce qui tombe bien puisque nous sommes mardi, jour de la cérémonie. Le temple est animé par des personnes chantant les « mantras »; nous tournons aussi autour du lieu saint afin d’être béni puis achetons une petite nourriture sucrée déposée sur une feuille de vigne au prix de 10 roupies/6 cents. La coutume veut que nous mangions une partie et versons le reste dans un grand bac; à la fin de l’office, cette nourriture sera servie aux pauvres. On reconnait facilement les « Sikhs »; ils ont un ruban autour de la tête; il faut savoir qu’il eu une très longue chevelure enroulée dans ce ruban. Avant de sortir, je photographie le « lingam » de Shiva, tant vénéré des hindous. A ma grande surprise, j’ai l’autorisation de photographier le « om3 » représentant « Shiva » que je porte à mon cou. Shiva est toujours représenté avec son trident, le taureau Nandi et le om3. En sortant, je n’oublie pas de reprendre les petites fleurs bénies qui m’ont été offertes par les Brahmans, déposées dans une sorte de petite corbeille fabriquée avec des feuilles séchées. Petite anecdote à ce sujet: ces fleurs étaient déposées sur ma table de nuit et chaque jour matin, il en manquait une! Je n’y ai jamais rien compris; ce sont les mystères de l’Inde. Enfin, après avoir récupéré mes chaussures, je photographie le temple hindou sans pouvoir y accéder; jour de fermeture. Tout ceci m’a donné soif, ça tombe bien, j’aperçois un jeune homme pressant des jus d’orange à l’ancienne avec un pressoir qui me fait penser à la machine dont ma mère faisait la tête pressée! Au demeurant, ce jus accompagné d’un peu de « sel » est délicieux. Le chemin se poursuit et je découvre les façades des bâtiments du vieux Delhi ornementées d’installations électriques dont on se demande bien comment cela a pu être installé et surtout comment ça fonctionne sans prendre feu de tous les côtés! Mais c’est l’Inde… A gauche, il y a l’église qui est fermée à cette heure mais nous avons le droit d’y visiter la petite école attenante, comportant un tableau, quelques petites tables et chaises; on ne voit plus ça chez nous depuis cent ans. Raj croit que j’ai faim. Il me conduit vers un des meilleurs restaurants de Delhi; en fait « Karim » le propriétaire en possède huit. Le plus simple est en tout cas celui-ci; je découvre comment les cuisiniers cuisent les chappattis au moyen d’un four encastré en terre. En fait, je ne mange pas, je n’ai pas envie de perdre trop de temps; j’y reviendrai plus tard. En fait, je ne l’ai jamais retrouvé; je l’ai cherché un autre soir mais me suis retrouvée dans un autre restaurant de la famille de « Karim »; j’y ai mangé une Tanjore de mouton, on ne peut plus délicieuse; par contre, la boisson verdâtre que j’ai commandée par curiosité est nettement moins bonne; je ne la bois d’ailleurs pas et commande un coca. Je ne raconte même pas l’histoire pour me faire servir un coca-light… Le « light » a été le mot de trop et ça les a perturbés! Pour en revenir à la visite du jour, nous arrivons à « Jamal masdjid » la plus grande mosquée de l’Inde. Cet endroit est merveilleux; on peut y admirer le « fort rouge » au loin; heureusement, car je n’aurais jamais le temps d’aller le visiter! Ce bâtiment est bien sûr musulman; l’heure de la prière étant arrivée, on prie les visiteurs de se retirer; la visite se poursuit en faisant le tour complet extérieur de « Jamal masdjid » vu sous tous ses angles; fabuleux bâtiment tout en grès rouge. Il faut avouer que ce fût une journée bien remplie et qu’il est, dès lors, déjà 20 H. Nous reprenons le métro pour rentrer à New Delhi et Raj me ramène à l’hôtel avec sa moto que nous récupérons à la gare. Faire de la moto à Delhi relève d’un courage remarquable, que je le dise, et même pas peur! Me voilà donc de retour à l’hôtel où je ne reste que quelques minutes car je décide sur le coup d’aller me faire un petit massage de pied. Je trouve vite mon bonheur, enfin j’ai cru. C’était un petit salon de coiffure et les massages se faisaient en haut, me dit-on. Grimpant sur une échelle à la verticale, je me retrouve sur une vieille couverture miteuse avec un homme que je ne pense pas plus masseur que moi mais qui fait de son mieux pour masser mes pieds qui ont déjà bien soufferts pour leur première journée. Le problème, hé oui, il y en a un, ce monsieur ne voulait pas se concentrer uniquement sur mes pieds… Bon, allez, je m’en sors bien… Pas de problème, juste une petite mise au point. Je redescends de mon échelle verticale et vais manger un petit bout à l’hôtel. Puis bonne douche et gros dodo. Mercredi 20 janvier 2010: Ce matin, j’ai rendez-vous à 9H à mon hôtel avec Charlaine dont j’ai fait la connaissance par internet sur forumvoyage. Elle est là, m’attend en revoyant ses emails. Nous commençons par un bon petit-déjeuner avant d’entamer cette nouvelle journée. Elle commence un peu mal cette journée car l’objectif était d’aller visiter le « fort rouge » et tous les chauffeurs de taxis nous disent qu’à cause de la fête nationale indienne du 26 janvier, le « fort rouge » n’ouvre qu’à partir de 11H, ce qui va nous faire perdre beaucoup de temps. Donc après négociations sévères de ma part, car Charlaine arrive en Inde, elle ne sait pas encore négocier. Nous commencerons donc alors la journée par la visite de « Raj Ghât », lieu de crémation de Gandhi. Nous y visitons le petit musée dédié à Gandhi où il est agréable d’imaginer la sobriété de sa vie en voyant son petit bureau avec le rouet qui était toujours devant lui, sa petite chambre dont le matelas est à même le sol et les nombreuses photos qui en font foi. Au fond du jardin, on découvre un petit ashram et au milieu de ce parc, un monument là où fût incinéré Gandhi. Je me rappelle des photos vues à ce sujet où Nehru allumait le bûcher étant donné que Gandhi n’avait pas de fils. Ce fût un moment très agréable et relaxant que nous avons passé en cet endroit. Ensuite, direction « musée National », là notre petit chauffeur de rickshaw nous laisse mais pas sans contester puisque la police a dû intervenir pour le prix; nous avons eu gain de cause. Le musée national est très intéressant et la visite dure 2H30; nous sommes équipées d’un guide audio-francophone. Aucune photo n’est permise mais tout reste gravé dans la mémoire du disque dur de mon petit cerveau. Beaucoup de peintures, de dieux en bronze, de portes en bois, de monnaies, de vestiges, de vêtements; représentation d’un vieux chariot; j’en passe et des meilleurs! Il est plus de midi trente et nous appelons un chauffeur de taxi qui nous emmènera toutes les deux chez Chhavi. A 15H, nous rencontrons « Chhavi » qui nous donne un cours de cuisine. Elle commence par nous servir un « tchai » que je découvre pour la première fois; ensuite, elle nous apprendra comment préparer cette boisson succulente au lait et au gingembre. En attendant, elle nous explique comment faire un « chappattis »; on fini bien par y arriver avec de l’huile de bras mais c’est périlleux. En les mangeant, on goûte la différence entre ceux que Chhavi a préparé et les nôtres; ils sont moins durs. Cela consiste en fait à faire une crêpe à l’eau, la fourrer de patates aux épices et de cuire le tout dans une poêle à frire. Nous allons ensuite faire un petit tour à pied à la recherche de curry que nous ne trouverons pas puisque le curry est un mélange de dix épices, s’appelant massala. Mais je suis un peu têtue et n’ai pas voulu de ce mélange sur le coup, ce n’est que plus tard que je devais me rendre à l’évidence du fait. En rentrant de cette petite balade, petite séance photos: la maman, la tante, la fille, l’amie de la fille, Charlaine et moi. Après cette sympathique après-midi et échange d’adresses email, Charlaine et moi quittons le secteur en direction de nos hôtels respectifs. Je termine ma soirée dans la rue principale de l’hôtel en cherchant un petit resto sympa mais me retrouve dans celui du jour avant, tout compte fait, c’était pas mal! A la sortie, j’assiste à une cérémonie de mariage où la musique fait rage; je m’y amuse un moment puis décide de rentrer me coucher juste après avoir reçu une baguette de tambour sur une cuisse! Coup bleu assuré. Chose étrange, je n’y ai vu que le marié. Soit, je rentre faire un peu d’internet puis vais me doucher, programmer ma journée du lendemain, faire mes petits comptes comme tous les jours, avant de m’endormir comme un bébé. Jeudi 21 janvier 2010: C’est le dernier jour à Delhi, je n’aurais pas le temps de tout faire donc je décide de louer un taxi et de faire au mieux. Je me rends directement au temple « Birla Mandir ou Lakhminarayan »; c’est un très grand temple tout en marbre blanc, le plus moderne de Delhi. Il est magnifique. Le taxi me dépose devant l’entrée et on ne manque pas de me solliciter pour la vente de photos, d’album, de cartes postales etc… Refusant le tout et ne faisant attention qu’à chercher l’entrée principale, je tombe dans un trou sur le trottoir, petit souvenir toujours d’actualité puisque toujours mal au genou droit. Les indiens sont très attentionnés; ils m’aident à me relever, à me diriger vers une petite salle d’attente où une dame panse mon genou en sang et un homme masse ma main devenue toute bleue avec des glaçons. J’ai cru l’espace d’un moment que mon voyage allait s’arrêter là! Mais, les dieux étant avec moi, j’ai pu terminer mon périple sans problème. Je visite donc le Birla Mandir à l’aise; il est grand, magnifique, en marbre blanc, d’une allure exceptionnelle. Remontée dans le taxi et direction « musée d’Indira Gandhi », lieu très fréquenté par les indiens où l’on découvre outre de nombreuses photos de Mahatma et d’Indira, le saree taché de sang qu’elle portait lors de son assassinat. Il allait de soi qu’il me fallait ensuite visiter le « musée de Nehru » : très beau bâtiment avec un parc magnifique réfléchissant le calme, où on a du mal à imaginer le brouhaha à quelques mètres à peine de là. On y trouve également de nombreuses photos, la représentation de son bureau, de sa chambre et de nombreux objets divers. J’avais très envie de voir ce musée car depuis le film « pour l’amour de l’Inde » que j’ai vu il y a quelques années, je me suis prise d’amitié pour Nehru et son histoire d’amour avec la princesse anglaise. Je ne suis pas très loin du « Jantar Mantar », l’observatoire. Bien que n’y connaissant rien en astrologie, je ne manque pas de m’y attarder un bon moment tellement l’endroit est passionnant. J’aime me promener dans ces sites tellement calmes et respectés; j’y prends beaucoup de plaisir et de détente. Je trouve en ces lieux une sérénité que je ne trouve nulle part ailleurs. Un endroit qu’il ne fallait surtout pas rater à Delhi était le « Qutub Minar », le minaret le plus élevé de l’Inde. Ce minaret était jadis visitable mais depuis la mort de quarante personnes tombées en bousculade, il est interdit d’y monter. Quelle fût ma surprise en voyant cet énorme site, si propre, où se promènent de nombreux indiens en visite eux-mêmes. Grande chance aussi d’y trouver un guide oral en français. Cette visite m’a pris trois heures complètes de tour et de détour entre ces ruines, ces minarets, ces colonnes sculptées, ces nombreux tombeaux; les étudiants visitant les lieux et voulant toujours être photographiés et heureux de pouvoir accoster une étrangère. Encore une fois, j’y trouve une grande paix intérieure et c’est heureuse que je termine mon tour. Retrouvant mon taxi fidèle au rendez-vous, je continue mon chemin vers le « Lodi Garden », grand parc où se trouve une mosquée et des tombeaux. On retrouve là de nombreuses familles pique-niquant; d’ailleurs, je fus invitée par l’une d’elle à manger un peu de poulet et de pain; j’accepte volontiers. Après photos et remerciements, je poursuis mon chemin aux détours des petits sentiers du parc; j’y fais la connaissance du Docteur Shing, acupuncteur à Mumbay; nous faisons un bout de chemin ensemble; il propose de m’offrir un thé, ce que j’accepte mais, pendant la préparation de celui-ci, je me rappelle qu’il ne faut rien accepter à boire et prétexte d’être très pressée et abandonne Dr Shing devant les thés, ce qui ne l’empêche pas de m’inviter à souper, chose qui n’aurait pas lieu. J’ai rendez-vous à 19H avec Raj pour visiter le « Nizâm-ud-Din-Dargah » mais je dois passer d’abord par le « temple Bahia »; c’est un détour et de plus, nous tombons dans des embouteillages. Je me précipite sitôt arrivée au point que j’oublie d’enlever mes chaussures pour y rentrer; une jeune dame me les confisque et me fait comprendre que je les récupérerai à la sortie à l’endroit prévu. Je n’apprécie pas beaucoup ce temple qui n’est beau que de l’extérieur donc n’y reste pas longtemps. Par contre, la sortie en elle-même fût plus longue car mes chaussures n’étaient pas à l’endroit prévu et ai dû faire marche arrière et retourner tout au début du temple où la jeune dame avait laissé mes charmantes petites chaussures. Bien contente de les avoir retrouvées, je remonte dans mon taxi et me rend au Nizam-ud-Diu-Dargah pour assister à la grande cérémonie du soir mais Raj ne sera plus là, car j’ai loupé le rendez-vous et il est déjà parti à la rencontre d’autres visiteurs. Peu importe, je participerai seule à cet office. L’endroit est un haut lieu musulman et chaque jeudi, il y a la grande fête avec hommage à un grand saint derviche mort en 1325. J’y reste un moment assise à terre, écoutant les chants, la musique et regardant tourner les hommes et les femmes apportant des offrandes au Saint. En quittant ce lieu, je me rends chez « Karim » dont je parlais plus haut. Je reprends un petit taxi pour retourner à l’hôtel où je vais boucler ma valise, me doucher et faire mon petit rituel de soirée avant de m’endormir. Je n’aurais pas eu l’occasion de visiter la tombe de Humayun’s tomb et le Purana Qila ainsi que le Fort Rouge ni Birla Housse national Gandhi muséum. L’India gate n’aura été qu’aperçue et j’ai fait un petit tour de reconnaissance à Connaught place lors d’un rendez-vous avec Wahid qui va me faire découvrir l’art de prendre le métro et comment me débrouiller dans une gare indienne! Vendredi 22 janvier 2010: aujourd’hui, je pars pour l’aéroport domestique de Delhi afin de m’envoler vers Kolkata à 9H20; malheureusement, toujours cet énorme brouillard et nous avons trois heures de retard mais l’aéroport est agréable et le temps ne parait pas trop long. Pas trop de formalité aux aéroports. Par contre, longue file d’attente pour les taxis prépaies. J’arrive vers 18 H à l’hôtel CIRCULAR. Petit hôtel sympa mais pas très propre; je dois nettoyer ma chambre et la salle de bain en arrivant. Puis, je fais un premier tour d’horizon dans Calcutta, pas bien loin puisque la nuit commence à tomber, juste de quoi me repérer un peu. Calcutta était capitale de l’Inde jusqu’en 1947; cette ville s’appelait jadis « Kalikata ». On y retrouve bien « Kali » d’où le nom du célèbre quartier « Kali ghât » où se trouve le temple de « Kali ». C’est en 2000 que la ville fût rebaptisée Kolkata. Cette ville est à la fois fascinante et inquiétante. Les contrastes sont violents, se mêlent misère et richesse. Pour en revenir à ma première soirée dans cette cité qui semble mystérieuse, je repère une église dont je ne sais plus le nom, quelques magasins, une fondation de mère Térésa puis rentrée en douceur vers l’hôtel où je décide d’aller manger un petit bout. Samedi 23 janvier 2010: Je commence cette journée en me rendant à 12 kilomètres de l’hôtel dans l’endroit qui m’intéresse le plus à Kolkata soit le quartier de « Kali ghât » appelé aussi quartier de Dakshineshvar; c’est un grand centre de pèlerinage depuis 1809. Me rendre dans ce quartier était une des principales raison de faire escale à Calcutta, quand on sait que Kali est ma déesse préférée. Ce temple a été commandité par une riche veuve, partie en pèlerinage en 1847 à Bénarès et qui en rêve vit la Mère Divine sous la forme de Kali qui lui ordonna de construire un beau temple sur les rives du Gange et d'y installer une statue dans laquelle la déesse pourrait s'incarner pour y être vénérée. La veuve s'exécuta et la construction du temple dura de 1847 à 1855. Le temple de deux étages superposés, est ponctué à chaque angle par une tour et un dôme dominant au centre. À l'intérieur, le sanctuaire de Kali est encadré par 12 petits sanctuaires consacrés à Shiva. La statue de la déesse Kali est posée sur une fleur de lotus en argent. Dans ce quartier particulier, les gens sont vraiment très pauvres, se lavent le long des rues mais je les sens gentils, ils n’ont pas de rancœur dans les yeux en me regardant. Beaucoup de monde se précipitent à l’entrée du temple de « Kali »; je fais de même. Je suis invitée dans une boutique pour y déposer mes chaussures et je fais tout le quartier pieds nus; par la suite, je me suis aperçue que toutes les boutiques faisaient cela et que j’aurais pu garder mes chaussures encore un moment; grand bien me fasse, j’ai pu garder mes chaussettes, qui sont à la poubelle actuellement vu qu’elles étaient irrécupérables. J’ai encore en tête ce souvenir de personnes, offrandes en main, attendant dans l’immense file, moi y compris, pour se rendre dans le temple. C’est beau. On est là pour quelque chose. On ne sait pas trop ce qu’on va y découvrir mais on est là, on attend, on est heureux. Il est strictement interdit de prendre des photos à l’intérieur c’est pourquoi on ne verra que l’extérieur comme dans la plupart des temples hindous. Après avoir franchi la première file, on se retrouve dans le quartier proprement dit avec ses petites échoppes et ses ruelles. Au bout de l’une d’entre elle, on est face à l��endroit où l’on sacrifie les animaux que ce soient poulets et mouton. Les restes seront mangés par les pauvres. On essaie d’éviter de marcher dans le sang répandu à terre avant de refaire une seconde file qui mènera dans le temple lui-même. Il est strictement interdit que les non-hindous pénètrent dans ce temple mais ne voulant pas comprendre ce qu’on me dit, les gardiens finissent par me faire déposer mon sac à la consigne et m’autorise à suivre la foule. Je n’avais pas d’offrande, juste une petite peluche prise pour donner à un enfant; c’est cette peluche que j’offre à Kali parmi les fleurs qu’elle reçoit. Le principal, c’est de participer n’est-ce-pas! Evidemment, les Brahmans demandent de l’argent; les dix roupies que je leur donne ne convient pas mais ils n’auront pas plus. Ils me rendront la peluche qui fera le bonheur d’un enfant plus tard. Je termine la visite comme tout le monde en tournant un peu à l’intérieur, écoutant un peu les chants. Un soi-disant guide me conduit vers le ghât où tout est très coloré, j’y prends quelques photos et découvre, pour la première fois, un arbre que l’on vénère car les arbres sont « vivants » donc vénérés en Inde. Sur les quais du ghat, on me demande beaucoup d‘argent pour l’entretien du site, me montrant sur papier que d’autres touristes ont bien participé et pour de grosses sommes; je refuse bien sûr. Continuant à déambuler dans les petites ruelles, je repère un gamin à qui je donne une petite voiture que mes petits-enfants n’ont jamais joué avec; lui, s’amuse bien avec. A la sortie du vrai quartier kali ghât, je retrouve une famille assise derrière des sacs, je les avais déjà vu en arrivant; je me dirige vers eux et leur donne un peu de jouets et des pantoufles d’enfants. La petite fille me suit et dit qu’elle a faim, un gamin et deux dames aussi; ils veulent de l’argent mais je décide de leur offrir à manger directement; ils sont contents, ils attendent que le cuisinier les servent mais j’ai vite compris qu’ils ont comploté et me demandent de payer d’avance; résultat, ils n’ont rien eu et je m’en vais. A côté du temple, se trouve 1 mouroir, sanctuaire et hospice; c’est le 1er centre de mère Térésa, dirigé par les sœurs de la charité datant de 1952. Pour moi, ce fût une merveilleuse matinée. J’ai vraiment fait ce que je voulais faire à Calcutta et je me sens fière de moi. Après-midi, je respecte le programme que je me suis fixé en me dirigeant vers le quartier de « Chowringhee Road ». Le premier site que je découvre est « le Mémorial Victoria ». Ce bâtiment fût construit de 1906 à 1921; au départ, il a été construit pour rivaliser avec le Taj Mahal. L’entrée coûte 150 roupies soit l’équivalent de 2,20 euros. Il faut savoir qu’au moment où je visite l’Inde, je reçois 65 roupies pour un euro. Enfin, je devrais dire en principe, je devrais recevoir car avec la commission, je n’en ai que 62. Je reparle du Mémorium Victoria. Ah oui, en fait, quand je parlais de contraste, en voici un bon exemple…. Replongeons-nous dans kalighat et voyons ce mémorial!!! Cette demeure est fabuleuse, gigantesque, en marbre blanc, aux piliers multiples, au parc d’une propreté exemplaire où se promènent les amoureux, les solitaires, les petits groupes, moi; ce n’est que du bonheur ce moment de détente assise sur un banc contemplant la bâtisse. Auparavant, j’avais fait un tour intérieur; sur deux étages, on voit de nombreuses petites galeries, des objets d’arts, des photographies à ne pas en finir et bien sûr la statue géante de « la reine Victoria » qui est remarquablement spectaculaire. Le parc devant l’entrée est un peu plus agité car se mêlent les entrées et les sorties, mais je suis toujours stupéfaite de la propreté du site; je suis également surprise du peu de touristes étrangers; les visiteurs sont tous indiens. Ce qui pour moi est une aubaine. La visite dure à peu près 2 h 30 car j’aime prendre mon temps et me prélasser dans ce parc, de plus, le soleil est de la partie et je suis bien; je me sens relax; j’ai l’impression d’être vraiment à ma place! Enfin, je quitte ce lieu et me retrouve sur la place où l’on me propose des balades en calèches que je n’accepte pas je ne sais pourquoi; j’aurais pu faire un tour mais je pense que j’avais vraiment envie de suivre l’objectif fixé et il faut quand même bien dire que je ne reste pas trop de jours à Calcutta et qu’il y a encore beaucoup à voir. En chemin, je cherche à manger pas très loin du mémorial Victoria; c’est donc en marchant sur le trottoir que je pris mon diner. Il me reste un peu de nourriture que je donne à un mendiant. Pas très loin, à 500 mètres, je découvre le Birla planétarium; c’est le planétarium le plus vaste d’Asie représenté par un gros dôme; il y a une séance en hindi qui va commencer; vu que je ne parle pas plus anglais qu’hindi, je décide d’assister à celle-ci plutôt que d’attendre 18h. Reconsigne pour les sacs et en avant, file pour la séance de 16 h. Je prends place au premier rang dans un fauteuil confortable, les yeux levés au firmament artificiel. Nous sommes au-moins 2000 personnes à l’intérieur de ce planétarium; la séance commence; je ne comprends rien mais je devine un peu ce qui se dit, reconnaissant le nom des planètes; ce spectacle dure une heure et me plait beaucoup; encore une fois, je suis bien; je suis détendue et ravie d’avoir assisté à cette démonstration. En sortant, quelques indiens m’interpellent pour être pris en photo avec moi; je suis contente; ils sont contents. Quelques pas à peine et je suis face à la « cathédrale St Paul » datant de 1840; je visite l’intérieur; ce lieu est paisible comme on peut l’imaginer. Il commence à faire nuit et je profite de refaire quelques photos de la fontaine éclairée devant le planétarium avant de rentrer. Cette journée se termine doucement. Je prends le chemin du retour. Je vais faire un petit gueuleton à l’hôtel puis ferai le petit train-train habituel du soir pour préparer la journée du lendemain avant de passer une nuit de rêve. Dimanche 24 janvier 2010: Ce matin, je me rends dans le quartier de « Chowringhee Road » pour visiter « l’Indian muséum » dite la maison magique. C’est une imposante bâtisse victorienne datant de 1875. On l’appelle ainsi car on y trouve de tout. Il y a des salles à ne pas en finir. C’est ici qu’est la première collection d’art et d’archéologie du sous-continent. On découvre des animaux empaillés, des pièces de monnaies, des livres, des vieux documents, des vestiges préhistoriques, une galerie égyptienne, j’en passe car je me souviens plus de tout mais ce que je peux dire c’est que ça n’en fini pas; il y a deux étages. On sort, on rentre; c’est un vrai labyrinthe. Le soleil est toujours de la partie et il est bien agréable de sortir de temps en temps du musée pour se réchauffer. Encore une fois, parc magnifique et très bien entretenu. La visite me prend pratiquement la matinée. En sortant, j’ai soif et je bois un jus d’orange près d’un petit marchand; j’ai faim aussi et je lui demande de m’éplucher un ananas et le couper en morceaux. Il ne me reste plus qu’à trouver un endroit sympa pour le déguster. Ce que je trouve facilement, car à l’autre bout de la route, il y a le « maidan parc », qui est le poumon de Calcutta. Je m’installe dans un des terrains où se déroulent des jeux de criquets. C’est installée sur l’herbe que je déguste ainsi mon ananas. C’est un petit festin. Je suis bien. J’aurais bien envie de m’endormir un peu mais non, le courage me reprend aussitôt et je repars à la rencontre de nouvelles aventures. Un homme remarque que je pars, il me suit, il a envie de me guider; ça tombe bien, je dois aller voir « l’Orchterlony monument » rebaptisé depuis 1969 « Sahbi Minar » ; il me renseigne et m’accompagne. Je lui dis que j’aime mieux visiter seule mais insiste et frôle la crise cardiaque car il a voulu marcher trop vite en me suivant. Le pauvre. Bon maintenant qu’il est là, j’en profite pour lui demander de me photographier. J’aperçois le Shabid minar; ce minaret mère 48 mètres de haut et a été érigé en 1841 en l’honneur de Sir Ochterlony, vainqueur des troupes népalaises. Je n’y accéderais pas car justement, il y a une manifestation assez gigantesque. C’est le point de ralliement de toutes les manifestations et aujourd’hui, c’est l’anniversaire de je ne sais quel homme politique; je pense que c’est un général et qu’il a délivré les martyres car «Orchterlony» veut dire général-vainqueur. Je continue ma balade parmi la foule et les voitures venant dans tous les sens; je demande mon chemin et me retrouve devant une très jolie mosquée verte, style turque. Sur mon passage, je rencontre une série de petits cordonniers; comme mes chaussures sont un peu grandes, c’est avec tout mon talent que je leur explique la chose. Il comprenne très bien; les voilà en train de coller et coudre au moyen d’un gros fil un morceau de cuir à l’arrière des baskets; c’est fait de manière très artisanale. D’ailleurs, plus tard, m’apercevant que maintenant mes chaussures me font mal aux pieds, c’est devant une jolie église, sur un banc assise que j’en vois de toutes les couleurs pour enlever cette languette. J’y arrive de manière très artisanale également. Je suis donc face à cette église mais ce n’est pas encore celle de St John’s que je cherche depuis un moment; en fait, je ne la trouverais jamais! Cette recherche me permet de passer devant le « palais de justice » qui est la copie conforme de l’hôtel de ville d’Ypres en Belgique. Il fait maintenant nuit. Je sais qu’il y a un office à l’ashram de Sri Aurobindo; je le trouve facilement et ne manque pas d’y passer une heure parmi les fidèles de Krisna. Ca me plait. Je connais cette ambiance. Lundi 25 janvier 2010: Aujourd’hui, je quitte Calcutta en soirée. Comme je sais que je ne reviendrais pas à l’hôtel, je prends déjà mes bagages et me fait conduire à la gare pour les déposer à la consignes. J’ai déjà une petite idée de la « fameuse gare de Calcutta ». J’ai déjà mis un bon petit temps pour me faire comprendre car consigne se dit « lobby room ou loddy room» ou un truc comme ça. Mais comme toujours, on y arrive et je laisse là mes bagages pour la journée. Je prends un taxi et vais à « Belur Math » ; c’est lui qui a crée le temple de Kali. Ce site est actuellement un siège de la commission Rama Krishna mais je n’aurais pas la chance de le visiter car à mon arrivée, midi, on vient de fermer et je n’aurais pas le temps d’attendre 16H l’ouverture. Je me promène donc un peu pour découvrir l’extérieur du site. Mon taxi m’a fait fond bond et j’ai toutes les peines du monde de retrouver un; le lieu étant plus désertique, ils en profitent pour gonfler les prix. Tant bien que mal, il y en a un qui accepte de me ramener vers le centre de Calcutta pour 300 roupies. Les rues sont très sales. Je vois beaucoup de déchets le long des routes. Les animaux y trouvent un peu nourriture. L’après-midi est déjà bien entamée et je dois aller voir le fameux pont Howrah dit « Howrah bridge »; il surplombe la rivière « Hooghly » qui est un bras du Gange d’où on verra au bord des ghâts les indiens faisant leurs ablutions. Dans le brouhaha du quartier, je vois le pont avec son trafic plus qu’intense mais avant de traverser ce pont qui mène à la gare d’Howrah, j’essaie de trouver le marché aux fleurs qui est en-dessous. Je me retrouve face aux ghâts mais j’ai du mal à trouver le marché; en fait, j’allais dans la direction opposée. Quand enfin, je descends des escaliers menant à un petit marché d’épices puis au marché aux fleurs où y règne une ambiance particulière et haute en couleur. J’achète un peu d’épices mais très peu car je n’ai plus que quelques roupies. Je vais d’ailleurs m’atteler à chercher une banque. Avant, j’ai bien envie de traverser le pont car il était indiqué dans le routard que c’était une expérience, ce que je confirme; que de monde, que de trafic…. C’est un exploit comme ils disent; j’ai relevé le défi; l’autre défi sera de se dépatouiller à la gare! Il parait qu’il faut prendre au moins une fois dans sa vie le train à Calcutta. Ce sera pour ce soir. Maintenant, je vais passer un moment très désagréable; un de ces moments où l’on se sent vraiment seule au monde. Je dois partir ce soir et il faut absolument que je change de l’argent; j’ai dépensé mes dernières roupies. Je fais banque sur banque et impossible de changer mes euros. Une banque m’envoie à l’autre et ainsi de suite. Je demande mon chemin. On me fait aller à droite puis à gauche. Au final, je ne sais plus où je suis. Je vais devoir prendre un taxi mais n’ai pas d’argent pour le payer. Je suis au bord des larmes. Mon train part ce soir. Comment m’en sortir. Je continue à déambuler dans les rues bondées de Calcutta quand tout à coup, au moment où je ne m’y attendais plus, une échoppe, une toute petite échoppe avec une inscription « dollars, euros, change ». Je me précipite, lui demande vraiment s’il change les euros et quand il m’a dit oui, je l’aurais embrassé! C’est vrai que ce jour là, je n’ai pas discuté sur la commission. Ouf, je suis sauvée; je prends un taxi et redirection gare. Mon train part à 19h20. Je récupère mes bagages au « lobby room » accompagnée d’un porteur; celui-ci me guidera pour me rendre au bon quai, à la plateforme comme ils disent! Je suis un peu tôt. Je bois un café en attendant. Je suis cool. J’ai relevé le défit de la gare de Calcutta. Le train arrive. J’embarque dans mon wagon aidée par le contrôleur, sinon impossible de trouver le bon wagon. Je découvre mes compagnons de voyage, une petite famille bien sympathique. J’ai une couchette en bas bien que j‘avais insisté à la réservation pour avoir une en haut; heureusement car la clim va très fort et en haut, on reçoit la clim en pleine figure. Dans ce train de nuit, je déguste un vrai petit souper composé de riz et de poulet à la sauce avant de m’endormir bercée par le ronronnement du train. C’est donc en voyageant que j’ai passé la nuit du 25 au 26 janvier. Mardi 26 janvier 2010: J’ai mis mon réveil sur 8h du matin car je veux faire un brin de toilette et déjeuner avant d’arriver à VARANASI. Je commence à m’activer un peu quand le compagnon de cabine me fait comprendre qu’on n’est pas près d’arriver à Vârânasî car le train a beaucoup de retard à cause du brouillard. Je me renseigne près du contrôleur qui me confirme que nous avons 7 heures de retard. Il me reste une chose à faire: redormir. Le temps passe vite quand même car entre manger, dormir, papoter, faire des mots fléchés, regarder le paysage, refaire mes comptes, l’heure est arrivée; il est près de 15 heures quand je débarque à Bénarès. En descendant du train, j’ai l’intention de me diriger vers un prépaie mais quelle ne fût pas ma surprise de trouver un chauffeur de riskshaw me parlant un peu en français. De là, j’accepte qu’il me conduise à l’hôtel. Il appelle son beau-frère qui est « médecin du monde en France » paraît-il car après j’ai appris par un VF qu’il était aussi propriétaire d’un hôtel et sur ses cartes de visite, il est organisateur des voyages à Bénarès. Mais peu importe. Dix minutes après, il nous rejoint sur le parking de la gare. Nous décidons de nous revoir le lendemain pour une journée visite à moto. Dommage que j’ai réservé l’hôtel Ok International car il me propose l’hôtel Surya qui me parait super et moins cher. Il est déjà un peu tard; je prends un peu de temps pour me retirer dans la chambre qui m’est destinée et défaire mes bagages. Mais déjà, il est temps de partir vers le « Dashaswamedh Ghât » qui est le ghât principal de Bénarès, pour assister à la « puja » du soir qui a lieu de 18 à 19h. Je me rends à ce ghât en prenant un cyclo-riskshaw. En descendant les ruelles menant au bord du Gange, je découvre une foule impressionnante, des animaux voyageant partout, des détritus dans tous les sens puis au bord du ghât, des Brahmans se préparant pour la cérémonie. Je m’installe près d’eux et participe à la cérémonie qui me plait beaucoup; l’ambiance est au top; il y a des chants, des applaudissements; ça sent l’encens partout; on est imprégné; on participe; on se laisse prendre au jeu. Ici, on vénère les cinq éléments: l’eau (le Gange), la terre (les tambours battants), l’air (les cloches qui tintent sans cesse), le feu (les torches qui brûlent) et l’âme (la fumée de l’encens). On est envoûté par cet encensement; les prêtres exécutent les gestes avec synchronisation. Le tout est haut en couleur. La cérémonie finie, c’est tout doucement à pied que je rejoins l’hôtel non sans passer par les ruelles et les boutiques en abondance. Mercredi 27 janvier 2010: A 9h, j’ai rendez-vous avec Sanjou, le jeune guide à la moto. Nous sommes à l’heure et commençons la journée par la visite de « Ram Nagar Fort ». C’est assez loin mais la balade est agréable; nous traversons Le Gange grâce à une longue passerelle en bois. Avant de rentrer au fort, je bois un thé devant l’entrée. La visite est intéressante et assez longue. Le fort est construit en pierres rouges; dans le palais, on y trouve un temple et un musée où sont exposées les voitures ayant appartenu au roi. On y trouve aussi l’école coranique appelée «médersa » qui est très jolie et le lieu est propice à la paix et à la sérénité une fois de plus. Sur le chemin de retour, on peut admirer la vie paysanne. On s’arrête un moment pour contempler le paysage et la quiétude du moment. Maintenant, Sanjou me conduit au « Barat kala Bhavan Muséum » où l’on peut contempler des tableaux venant du Rajasthan, du Népal, du Tibet, des sculptures hindoues et bouddhistes, des costumes et collections diverses. Nous terminerons notre matinée largement entamée par la visite de « Bénarès Hindu Université » dont je n’ai plus de souvenirs précis. Beaucoup de choses ont été visitées et certainement cet endroit a moins attiré mon attention. Sanjou me conduit au « temple de Bhârat Mata »; splendide temple rose renfermant la carte de l’Inde en marbre qu’inaugura Mahatma Gandhi en 1936 suite aux violentes manifestations entre musulmans et hindous; il offrit cette carte en marbre à la Mère Inde pour montrer que tous étaient égaux devant les religions. Ici se termine la journée avec Sanjou qui me ramène à l’hôtel; je lui donne 300 roupies; nous négocions la journée du lendemain; il me faut un moto-rickshaw pour tout l’avant-midi. Chose faite. Salut Sanjou. Je continue mon chemin et décide d’avoir voir brûler les bûchers; en passant dans les ruelles du vieux quartier « ghowk » où se tiennent sâdhus, vendeurs de bois et d’encens, où arrivent les familles amenant leur mort. J’arrive au « Manikarnika ghât », le principal ghât où se déroulent les crémations 24h/24. Un vieux mendiant me conduit au temple de Shiva et au « Birla ashram »; qui est un lieu d’observation idéal mais où l’on est très fort sollicité pour donner de l’argent soit acheter des kilos de bois pour brûler les pauvres; le kilo de bois coûte cher et il faut 160 kilos pour brûler un corps. Le corps se consumera pendant 2 à 3 H selon la quantité de bois; pour les plus pauvres, certains restes humains ne seront pas consumés et mangés par les animaux ou jetés dans le Gange. Les nouveaux nés et les Sâdhus ne seront jamais brûlés car ils sont considérés comme « purs »; ils seront attachés sur une pierre et déposés dans le Gange. Dans les environs de l’ashram et de tout le ghât, certaines personnes sont là et attendent la mort. Je refais ma balade en barque pour me ré imprégner de l’ambiance de Vârânasî; lieu unique; lieu magique; lieu spirituel. C’est avec un bruit de crépitements de bûcher dans les oreilles que je rejoins mon hôtel pour y passer la nuit. Auparavant, je mange dans un petit bouiboui où j’oublie mon sac à dos et donc obligée de retourner le chercher après m’en être aperçue c’est-à-dire à l’hôtel! Mais les indiens ne sont pas voleurs. Peut-être arnaqueurs! En tout cas, mon sac m’attendait. Jeudi 28 janvier 2010: Je me lève très tôt ce matin, il est 5h, car je veux assister aux ablutions du matin et faire la balade en barque sur le Gange. Je dois être sur le Gange pour le lever du soleil. Il est donc 5 H quand je quitte l’hôtel; déjà un cyclo-rickshaw est là; je le prends. J’arrive au même ghât de « Manikarnika » et négocie une barque pour 100 roupies. Je vois le Ghât de manière différente car vu du Gange, on peut mieux apercevoir les temples qui longent le Gange; je pense au temple incliné de Shiva, au temple népalais et d’autres ainsi que les bûchers brûlants au loin. Je dépose deux petites offrandes sur la rivière sacrée. Mes petites bougies y voyageront rejoignant les centaines d’autres. C’est le lever du soleil. Les couleurs changent. La promenade touche à sa fin. Je compte refaire cette même balade le soir lors de la cérémonie du Puja. J’ai rendez-vous à dix heures à « SARNATH » avec « tsering », le filleul de Marie-Anne à qui je dois remettre de l’argent et des photos. C’est un haut lieu bouddhiste tibétain. Il est au rendez-vous, le contraire m’aurait quand même étonné. Ce garçon très sympathique m’offre d’abord un tchai avant de me faire visiter sa petite université et me présenter son professeur tibétain. Après avoir fait le tour de l’université, toujours en sa présence, nous allons pénétrer dans les ruines du « Mulagandhakuti Vihara » où se dresse le « Dhâmek Stûpa » datant du 2 et 3ème siècles, agrandi du 7ème siècle. Il mesure 35 mètres de haut pour 30 mètres de diamètre. Il est creusé de niches mais pas de porte; on n’y rentre pas; je ne savais pas et j’ai fait trois fois le tour avant de m’en apercevoir. C’est ici que le Bouddha prêcha son premier sermon devant quelques disciples il y a 2500 ans. Sur le site archéologique, on découvre « le Dharmarâjika Stûpa » l’ancien Stûpa dont il reste uniquement les fondations. J’ai cherché avec Tsering l’arbre où le Bouddha trouva l’illumination mais en fait il s’agit d’un arbre pipal planté par Anagarika Dharmapâla à partir d’un rejet de l’arbre de Bodh-Gayâ. Il reste le musée à visiter qui à ouvert ses portes au public en 1910; on y trouve des pièces datant du 3ème siècle avant J-C au 7ème siècle de l’ère chrétienne. Je fais mes adieux à Tsering et aux quelques personnes rencontrées sur place notamment un australien qui était très surpris de me voir visiter l’Inde sans parler anglais! Un de plus! Je rentre de Sarnath vers 13h. A peine récupéré que je repars visiter les derniers temples que j’avais prévus de faire. Un cyclo-rickshaw va me conduire de temple en temple; autant dire que je n’en ferai que quelques uns parmi les 1500 temples existant à Vârânasî. Le premier de la série sera le « temple de Durga » un des plus important de Vârânasî, surnommé le temple aux singes; il parait qu’ils sont agressifs quand on veut y entrer mais j’ai eu beaucoup de chance car ils ont été gentils et m’ont laissé faire ma visite. Le deuxième temple que je visiterais sera « le temple de Tulsi Manas » où il y a des automates tout au tour du temple, représentant les scènes de la vie religieuse des Dieux. Assez original et plaisant. Je termine ma visite avec le rickshaw en passant par « Harishchandra Ghât », le crématorium électrique aux piliers encrés dans le Gange; il est en activité uniquement le soir. On incinère les plus pauvres dont les familles n’ont pas d’argent pour acheter du bois; les familles font la queue pour récupérer un peu de cendres de leur mort brûlé en commun. Leur karma est moins bon disent les hindous! Je ne vois pas pourquoi! Ha oui, en fait, j’ai oublié mais le vieux monsieur qui m’a conduit à l’ashram m’a surpris en train de photographier un rite funéraire et il m’a promis un mauvais karma et un grave accident; il m’a foutu les jetons surtout que je devais partir faire mon tour à moto mais comme dit Radjou à qui je l’ai raconté, ce n’est pas Dieu qui me l’a prédit! Vârânasî est un lieu est très spirituel. Il existe un tracé circulaire que je n’ai pas eu l’occasion de faire. Vârânasî est connue pour un microcosme de 1'Inde et la ville la plus sacrée de l'hindouisme. Elle a son passé historique. Ses constructions constituent un réseau de voies qui se mettent en évidence au niveau spatial et structurent un passage du macrocosme (ciel) au mesocosme (terre) et finalement au microcosme. (temple ou corps); ce qu’on désigne du terme de mandala de pèlerinage. Chaque année a lieu un grand pèlerinage; les pèlerins doivent faire 88,5 kilomètres à pied et visiter 108 temples en cinq jours. Je me dépêche car il faut que je fasse ma balade en barque pendant la cérémonie religieuse; j’y arrive; c’est fabuleux; magique une fois de plus. Je terminerai ma dernière soirée à Vârânasî par la visite du « Golden Temple » strictement interdit aux non-hindous. Ce temple fut construit en 1835; c’est une copie de l’original puisque Aurangzeb l’avait rasé de près. On y trouve ici le véritable « lingam de Shiva » afin qu’il ne soit pas détruit par les musulmans. Ce n’est que 800 kilos d’or qui recouvre le dôme doré de 15,5 mètres. Ce lieu est hautement surveillé par la police. Ayant déjà acheté mes offrandes et enlever mes chaussures, je feins de ne pas comprendre ni lire l’anglais et réussi, dès lors, à m’introduire à l’intérieur de la « golden temple »; je suis privilégiée car je ne rencontre aucun autre touriste bien évidemment. En sortant, je me laisse tenter à l’achat d’un CDV sur la ville de Bénarès. Vendredi 29 janvier 2010: L’avion est à 11h30 mais je décide de partir assez tôt, ne connaissant pas L’aéroport. Sanjou m’a réservé une voiture mais je n’ai pas confiance, la voiture n’arrive pas; mon téléphone est en panne; je suis obligée de demander au portier de me prêter le sien pour téléphoner à Sanjou, qui me dit que le chauffeur veut 500 roupies au lieu de 400. Je suis obligée d’accepter. La voiture arrive peu de temps après. Je n’ai pas confiance en cet homme. J’arrive à l’aéroport de Vârânasî avec une impression d’être la seule à connaître l’endroit et me demandant à cet instant s’il y a bien un avion qui va décoller d’ici. Tout petit aéroport de rien de tout. Mais après une heure d’attente, un groupe de chinois arrive; de plus, je rencontre deux personnes suisses avec qui je passe un moment. Nous décollons à l’heure; chose presque incroyable; c’est vrai, en Inde, on ne s’étonne de rien. Petit vol domestique agréable de 45 minutes; on nous sert tout de même du jus de fruit et des gâteaux. J’arrive à KHAJURAHO vers 13 H. Je suis à l’hôtel SURYA. J’ai rendez-vous avec Radju à 14 H. Avant j’essaie de faire réparer ma carte de téléphone; on me dira par la suite que j’ai fait des bêtises avec mon code PIN et je sais que c’est vrai… Il est 14h30, la carte ne va toujours pas et je ne trouve pas Radju devant l’hôtel. Je montre la photo de Radju à des hommes qui semblaient inquiets de me voir faire les cent pas devant l’hôtel. Hé oui, ils le connaissent. Tout de suite, ils me le montrent. Radju arrivait avec un de ses amis parlant un peu le français. Nous allons d’abord boire un thé dans le petit restaurant de Radju avant de nous lancer à la découverte d’un endroit magique: les « chutes de Raney »; c’est un ancien volcan; il y a une cascade magnifique dont le bruit de l’eau qui tombe est relaxant; la visite va un peu vite à mon goût mais je suis obligée de suivre le petit guide français qui pense plus à me draguer qu’à m’expliquer exactement ce qu’il en est du lieu. Radju est là aussi. Heureusement, il y a un guide du site qui explique un peu et le petit dragueur doit quand même un peu me traduire. C’est un magnifique canyon. Il y a un mélange de couleur incroyable. On y trouve des pierres vertes, roses, grises; tout est confondu; c’est une pure merveille de la nature. Encore un endroit où je me sens bien et aurait envie de me prélasser beaucoup plus longtemps comme déjà dit. Le guide du site m’offre quelques pierres de chaque couleur en souvenir. Il m’explique aussi et me fait voir des photos d’ailleurs de ce site en pleine mousson; tout est inondé; incroyable… Je remercie le guide pour la visite de cet endroit merveilleux en lui donnant quelques roupies; il est content et nous laisse continuer un peu la balade en voiture dans la forêt où l’on aperçoit daims, biches, singes et quelques petits animaux. Mais j’ai aussi surtout l’autre petit mec qui n’arrête pas de vouloir m’aider à descendre, à monter, tout est bon pour me tenir malgré tout ce que je peux lui dire. Radju lui s’amuse à faire des ricochets du haut de la falaise puis on s’y amuse tous finalement. Maintenant, le soleil va se coucher, il est temps de quitter les lieux en passant par des petits villages et la campagne. J’assiste au coucher du soleil sur le chemin de retour. Au passage, j’ai oublié de dire que notre chauffeur inaugurait sa nouvelle petite voiture; j’étais sa première cliente! Le soir, j’assiste à un spectacle de danse assez exceptionnel; très belle couleur aussi et des scènes acrobatiques spectaculaires. C’est en moto qu’on vient me rechercher à la sortie du spectacle car je dois me rendre chez Radju qui m’a préparé à souper; du poulet super-succulent et le traditionnel tchai. Avant de quitter mes compagnons de fortune, je vais refaire une photo d’identité pour de nouveau avoir une carte de téléphone; le marchand n’accepte pas ma photo et c’est au nom du petit dragueur que j’ai maintenant cette carte. Sur ce coup là, je l’en remercie. Je rentre à l’hôtel contente des merveilleuses choses vues encore ce jour et prête à recommencer d’autres aventures le lendemain. Samedi 30 janvier 2010: J’ai une journée complète uniquement pour voir tous les temples de Khajurâho; c’est pourquoi, je commence de grand matin dès l’ouverture. Toute la matinée sera consacrée à la visite des temples « du groupe ouest » Ces temples ont été construits entre 950 et 1050.Il n’en reste plus qu'une vingtaine. Ils se répartissent en 3 groupes et appartiennent à deux religions: l’hindouisme et le jaïnisme. Les figures érotiques, sont toujours sur le côté gauche du temple. La pensée tantrique inclut le sexe dans un processus de méditation transcendantale. En bref : atteindre le Nirvana par le plaisir sexuel. Les sculpteurs avaient de l'humour. 8% des sculptures ont un rapport avec le sexe et ce sont les plus photographiées parait-il! Je pénètre dans le site et fait le tour des temples, le temple Lakshmana dédié à Vishnu, le plus beau; le temple Kandariya Mahadev, dédié à Shiva, le plus imposant avec 900 statues, le temple Jagadamba, dédié à Vishnu, Parvati et Kali. A l’écart, le temple Chitragupta, dédia à Surya, Dieu du soleil. A la sortie du parc, le temple Matangeshvana (près du temple Lakshmana); celui-ci est encore actif; on y voit la statue de Ganesh et son père. On a fait la boucle. Lors de la visite du dernier temple, je rencontre une française qui est aussi sur le site forumvoyage; nous avons échangé des propos avec elle et son mari pendant un très long moment, assis sur un banc au soleil. Je vais récupérer les 50 roupies que le gardien me doit puis face au Temple Lahshmana, il y a le musée et je ne rate pas d’y jeter un coup d’œil. J’ai très faim; je commande un chappattis cuit dans une grande marmite de rue accompagné d’une sorte de lentilles. Mon pain tombe à terre mais je ne m’en soucie guère, le ramasse et mange. Un vieux monsieur qui avait reconnu Radju sur la photo me suit depuis un bon moment pour me vendre des cartes postales que je lui achète car de toute façon, il m’en faut et je me laisse séduire par deux jeux de cartes du Kâma-Sûtra. Ce ne sera pas pour moi mais un pour le copain d’Henri qui a réparé mon sac gratuitement et un pour Alain mais il n’en veut pas…peut-être a-t-il peur que je lui demande de me faire toutes les représentations? Ho, j’ai mal aux mollets et aux cuisses; monter et descendre tous ces escaliers; ça fait en tout cas un bel exercice. Après mon mini diner, rendez-vous avec le dragueur, Radju et le chauffeur de taxi pour nous rendre dans le « vieux Khajurâho »; on passera encore par un temple ou deux, comme celui de Vamasa, de Brahma, de Hanuman qui sont dans le « groupe est » et ceux de Duhadev et de Chaturbhuja où il y a une statue de Vishnu de trois mètres, qui sont dans le « groupe sud ». Nous arriverons tant bien que mal dans le vieux village; j’ai failli tomber hors de la voiture tellement nous étions secoués. Au bout des ruelles étroites, je fais connaissance avec quelques habitants, les enfants qui tirent l’eau du puits, la mamy qui répare son lit, le papa qui pose une nouvelle porte d’entrée, le maître d’école qui me fait visiter les lieux où on ne trouve qu’un tableau, le siège du maître et des tapis à terre pour les élèves s‘asseoir. Evidemment, à la fin de la visite, le professeur me demande de l’argent pour aider l’école; je refuse comme d’habitude de donner de l’argent pour la bonne raison qu’il demande tout de suite de grosse somme. La visite du village se terminera en rentrant chez Radju pour le coucher du soleil. J’y rencontre John, un flamand, qui s’occupe bénévolement des jardins d’un maharadja à Khajurâho dans le but de le rénover pour y cultiver des légumes pour les habitants du village; je propose mon aide mais je ne sais pas trop bien en quoi je vais pouvoir leur être utile. Après ce magnifique coucher de soleil, j’assiste à l’office religieux de Shiva. Ensuite, j’ai réservé un massage chez un soi-disant masseur qui pratique à «l’ancienne »; c’est vrai que ce massage fût bénéfique et par surcroît une heure de massage à l’huile pour 8 euros! Se terminera ici ma journée. Le petit dragueur ne sera pas content du pourboire que je lui donne mais il n’a pas mérité plus. Radju me cuisine encore un bon petit plat et j’en profite pour téléphoner à Marina, qui m’avait renseigné Radju, pour lui expliquer un peu la situation. Radju a compris. Je lui ai bien expliqué qu’il aurait été préférable que lui seul me fasse les visites même ne parlant pas français. En rentrant, je rencontre un autre jeune homme rencontré la veille chez le vendeur de carte de téléphone et j’apprends qu’il a un taxi mais trop tard, le mien est réservé et payé pour le lendemain 5 heures du matin. Je reviendrai avec un souvenir de Khajurâho puisque j’y achète mon petit pendentif de Ganèche ainsi qu’un CDV. Dimanche 31 janvier 2010: Départ à 5h du matin pour la gare de JHANSSI; il est prévu de faire escale à ORCCHA à 19 km de Jhansi; nous y arrivons après 4h30 de voyage, ce qui me laisse environ 3 heures pour visiter les lieux. Orchha veut dire « cacher »; c’est un petit village paisible, chaleureux, où l’on vénère le Dieu RAMA. Orchha est une ville fantôme, abandonnée depuis très longtemps. Elle revit un peu grâce aux tourismes, attirés par les restes des palais et des temples anciens. Orchha fut la capitale d'un des royaumes Rajpoutes les plus puissants de l'Inde centrale, fondée au 16ème siècle. Le fort domine le village et pour y arriver, il faut traverser la rivière « Betwa ». J’irai d’abord poster mes cartes (qui n’arriveront jamais) et boire un thé avant de commencer la montée vers cette forteresse qui comprend trois palais: le Raja Mahal, le plus beau, situé dans la grande cour centrale, avec des frises encore en état, datant des années 1531-1539. Ensuite, le Jahangir Mahal datant de 1607-1627; puis le Ray Pravi Mahal qui fut la demeure de la célèbre poétesse-musicienne de la cour d’Akar et renvoyée au Raja d’Orchha pour amour promis. On y découvre également les étables à chameaux et les temples hindous. Il y a un aigle géant perché sur une tour. Il ne bouge pas; il est pourtant bien réel. Je n’arrive pas à la photographier à cause du zoom mais par contre, je peux réaliser de très belles photos du temple RAM RAYA et du temple Lakshminarayan ainsi que du village et de la rivière. Puis ce sera la visite du temple de « Lakshminarayan » situé à 1 km de hauteur de l‘autre côté de la ville; de là, je peux revoir tout le fort, magnifique paysage. De plus, quand je pense avoir visité tout ça, je me sens fière. C’est bizarre, mais la fatigue ne se fait pas sentir! J’ai encore un peu de temps pour visiter le temple de « Chaturbhy » où le raja y dresse 1 statue de Rama, laissée en place car trop lourde pour la déplacer. Ici je trouve des Dieux nus… Les couleurs de ce temple sont d’un jaune pâle, ce qui est très joli. Le moment est arrivé de rejoindre mon chauffeur et de nous diriger vers la gare de Jhanssi pour y prendre le train à 14h30. En attendant sur le quai de la gare, je m’amuse à regarder les gens descendre et monter dans les trains, les marchands ambulants, les enfants, les mendiants, les chiens, une vache sur les rails, des moutons aussi; je déguste ces images en même temps qu’un délicieux café au lait. J’achète quelques bananes pour le chemin. Il n’y a pas place pour m’asseoir autre que sur mon sac de voyage et appuyée contre de gros sacs contenant je ne sais quoi! Il est 17h50, le train arrive et c’est vers 19h que nous arriverons à AGRA qui est la destination suivante. En fait, j’avais réservé un accompagnateur pour cette ville mais de commun accord avec Wahid, voyant que je me débrouille très bien seule, nous annulons l’accompagnateur et j’assure moi-même cette ville. Je descends à l’hôtel Mandakali Villa. Pour l’instant, je n’ai aucun souvenir précis de cet hôtel. Je peux juste dire qu’il est situé à 2 km du Taj Mahal. Lundi 1er février 2010: Avant de faire le Taj Mahal et la ville d’Agra, je consacre cette journée à FATEHPUR SIKRI et SIKANDRA. De grand matin, je démarre donc pour Fatehpur Sikri avec un taxi que je loue à la journée; cette ville appelée « ville fantôme » se trouve à 45 km d’Agra. Il faut savoir que Akbar voulait un fils, n’y arrivant pas, il alla à Fatehpur pour y rencontrer un saint afghan « Cheikh Salim Chistni » qui lui prédit un fils; on fît dans cette ville tout un pèlerinage de femmes en 1568. Enfin, en 1569, Akbar eut un fils qui s’appela Jahangir (dit Salim plus tard). En remerciement et en l’honneur du Saint, Akbar fit construire son palais près du Saint à Fatehpur et y resta 15 ans. La visite de Fatehpur dure plus de 4 H. le taxi me dépose d’abord assez loin du site car lui est obligé de rester sur le parking; ne voulant pas payer outre mesure un rickshaw, je marche déjà 2 km avant d’arriver au palais. Sur place, un jeune homme sera mon serviteur durant toute la visite. Je commence par la mosquée « jama Masdjid », datant de 1571; c’est la plus belle mosquée construite par Akbar; la cour pouvait rassembler 10000 fidèles. Il y fit son premier prêcha pour imposer sa nouvelle religion. Dans la cour, on trouve le Mausolée du St Sheikh Salim Chistni achevée en 1581 soit dix ans après sa mort. C’est un contraste que de voir les pierres rouges de la mosquée et le marbre blanc du mausolée. Dans la crypte au centre d’un déambulatoire percé de fenêtre de marbre, la tombe fait objet de dévotion. On remarque des fils de laine noués au grillage par des femmes qui veulent un fils. Sa dépouille repose néanmoins au sous-sol. A gauche de la salle des prières, on trouve la plus grande porte de l’Inde appelée «Buland Darwaza »; elle mesure 41 mètres; des versets du coran sont inscrits sur le porche commémorant une victoire d’Akbar. On raconte qu’il existerait un passage secret souterrain menant jusqu’Agra!!! Le guide me conduit devant une petite échoppe; je me laisse séduire par un petit objet de marbre servant à brûler une petite bougie qui reflètera des étoiles. Dès lors, j’ai fini la visite de la mosquée et je me dirige vers le « palais de Jodha Bai »; ce grand palais entouré d’une enceinte en grès et de neuf portes d’entrées. A peine le temps d’y arriver que déjà, un jeune homme se précipite pour me faire visiter « sans payer » comme il dit; je suis un peu intéressée et le suit. Effectivement, je pense avoir vu beaucoup de choses avec lui que je n’aurais pu voir seule. Il m’emmène en premier lieu près de la porte des éléphants et du coup, la rampe des éléphants et les écuries. Ce lieu est splendide. On marche beaucoup, on monte, on descend mais on visite; c’est beau. Dois-je encore dire que c’est un endroit qui me plait et où je me sens bien mais on devine, en voyant les photos, le bonheur se reflétant sur mon visage. Il fait beau. Je suis habillée en indienne; je porte le bindi sur le front je me sens bien; je me sens belle; je me sens jeune; je me sens moi! La vraie Marie. Celle qui aime la vie, la découverte, l’aventure, les défis, les vieilles pierres. Après la remontée de la rampe des éléphants, je vois un lieu spirituel chrétien, un vieux hammam, la bibliothèque, le pavillon de la sultane turque; on continue à tourner autour du palais. Insistant pour rentrer à l’intérieur pour voir ce que j’avais sur mon programme, mon petit guide assez rusé arrive à nous faire entrer; et là, je peux découvrir le « Diwan-I-Am »;bâtiment où Akbar donnait ses ordres et rendait justice; on y voit d‘ailleurs le crochet du bourreau; c’est-à-dire de l’éléphant! Il y a le Diwan-I-Khas, le Daulat Khana-I-Khass, le Mariam Makani/Sunahra Makan qu’Akbar fit construire pour sa femme et sa mère, le Panch Mahal et l’Ankh Michauli qui est la trésorerie; il reste l’Anup Talao qui est une aire surélevée face aux appartements de l'empereur et au centre d'un bassin jouait le musicien favori de l‘empereur. Reste le Palais de Birbal mais je ne me souviens plus de ce site. Je sais juste qu’il a été fait puisqu’il est coché OK. La visite va se terminer mais mon guide me conduit à un endroit où je peux admirer toute la ville bleue de Sikri. Il me ramène au parking avec un petit rickshaw; je prends un faux rendez-vous pour en être quitte; je sais que ce n’est pas bien mais parfois, il faut mentir pour se sortir de situation un peu critique. Mon chauffeur de taxi croit m’emmener dîner et toucher une commission sur mon repas mais il ne me connait pas; après lui avoir refusé de diner puisque j’avais acheté des fruits, il insista. Donc, arrêt. Donc, il a mangé seul et moi, rien. Pas content. Tant pis. Direction Sikandra qui se trouve à 10 km d’Agra. En passant une sorte de barrage, les douaniers rient car je n’ai pas voulu payer mon droit d’entrée sur le tronçon de route et le taxi a dû se débrouiller; ben oui quoi, tout était compris dans le prix. A Sikandra, je vais visiter « Akbar Tomb » qui est la deuxième plus grande mosquée après le Taj Mahal. C’est le mausolée de l’empereur Akbar rédigé par lui-même de son vivant. Il est mort en 1605 et c’est son fils Jahangir qui l’achève en 1613. Il est fait en grès rouge incrusté de marbre blanc. Le style annonce le futur mausolée de Shah Jehan. Il est représenté par quatre hauts minarets; ce mausolée trône au centre d’un vaste jardin. Comme à Fatehpur Sikri, ici, les religions se mêlent. Le cénotaphe porte les 99 noms d’Allah. De l’autre côté de la route, il y a le tombeau de Mariyam, l’épouse d’Akbar. Ce site est construit sur des ruines de temples hindous qui sont encore visibles. La journée se terminera tout doucement et mon taxi me ramène à l’hôtel. Ce sera encore une bonne nuit de repos bien méritée. Mardi 2 février 2010: J’ai hésité à faire la visite du Taj Mahal pour deux raisons; la première est que je l’avais déjà visité dix ans plus tôt et la deuxième, la française rencontrée à Khajurâho m’en avait dissuadé en disant que ce n’était pas terrible et le prix cher pour ce que c’est. Mais comme je n’aime pas les regrets, je décide quand même d’effectuer cette visite. Je me lève donc assez tôt pour ne pas tomber dans la foule. Effectivement, l’entrée est chère pour l’Inde (750 roupies/12 euros) mais sur le forum, on m’avait dit que cette entrée était valable pour le fort rouge, le baby Taj et également les monuments de Fatehpur Sikri et Sikandra mais de toute façon, ces deux là ont été faits hier. Bref, cette information mal interprétée m’a valu quelques menus ennuis mais j’y reviendrais plus tard! Pour l’instant, je paye et on me donne un sachet avec une bouteille d’eau et des chaussons. J’admire cette merveille du monde où reposent les corps de Shab Jahan et de son épouse Mumtaz Mahal dans la crypte centrale. Le Taj Mahal fut construit en 1630 par SHAB JAHAN par amour pour sa femme MUMTAZ MAHAL morte en 1631 à la suite de la naissance de leur 14ème enfant. C’est une grande preuve d’amour. Les travaux durèrent 22 ans soit de 1631 à 1653; il fallu 20.000 hommes pour effectuer ce travail et on ne sait pas encore si l’architecte était l’italien Geronimo Véroneo ou le français Augustin de Bordeaux. Depuis un bon moment, le Taj est en danger; il se dégrade à cause de la pollution. En faisant le tour, on a une vue imprenable sur la « Yasmina rivière » et le « Fort Rouge »; de l’autre côté, on aperçoit une ébauche du mausolée en marbre noir que Jehan fit pour lui et qui ne sera jamais achevé. A l'intérieur d'une enceinte rectangulaire, il y a le jardin, divisé en carrés par allées et canaux avec une plate-forme centrale surélevée qui porte le mausolée, serti de jardins; on y voit deux mosquées. Le Taj Mahal est tout en marbre blanc légèrement translucide avec quatre façades identiques de sculptures légères et incrustées de milliers de pierres semi-précieuses. Les quatre minarets n’ont qu’en rôle esthétique mais sont construits de façon à s’il y avait un tremblement de terre, le Taj s’écroulerait tout vers l’intérieur. La coupole centrale mesure 18 m; il y en a quatre plus petites. Le cénotaphe de Mumtaz Mahal occupe le centre du monument, entouré de plaques de marbre découpées en dentelle avec inclusions de pierres dures, il y a 43 variétés de pierres; à côté, il y a le cénotaphe de l'empereur. Mais ils sont vides car les restes sont dans la crypte; il parait qu’il y a une petite porte pour y accéder mais je ne l’ai pas trouvée. J’ai visité le Taj Mahal d’une manière totalement différente par rapport à la première fois; la visite seule, c’est tellement mieux! Encore une fois, faut-il rappeler que je me sens bien. Je ne regretterai jamais d’avoir revisité le Taj Mahal. Comme quoi, la version d’une personne n’est pas nécessairement la bonne et mieux vaut juger par soi-même. Je reverrai le Taj dans l’après-midi sous d’autres lumières. La visite se termine et je me rends maintenant à « ITIMAD-UD-DAULAH » dit le « BABY TAJ ». Ici, ça se corse un peu car on veut me faire payer l’entrée et je suis bien persuadée que le ticket du Taj Mahal est valable donc je négocie fortement jusqu’au moment où les gardiens veulent me conduire chez le « Boos » mais je n’écoute rien et continue mon chemin comme si rien n’était. On trouve le «tombeau de Mirza Ghiyas Beg » qui était le vizir de Jahangir. Il date de 1626. C’est le premier monument moghol tout en marbre et pierres semi-précieuses. Dans la chambre funéraire, il y a le cénotaphe d’Itimad et son épouse; aux angles, ce sont les cénotaphes de la famille. C’est très joli et vraiment on dirait le Taj Mahal en miniature. Aujourd’hui, c’est vraiment une grande journée car c’est au tour du « Fort Rouge » qui est une puissante forteresse datant de 1565. On commence la visite par s’engueuler car de nouveau, je ne veux pas payer l’entrée mais à ce moment, je comprends qu’en fait avec le ticket du Taj Mahal, c’est juste les taxes qui sont exclues donc j’ai juste une ristourne. Autant pour moi. Je présente mes excuses les plus plates et continue ma visite en commençant par la rampe des éléphants. Le fort fait 2,4 km de muraille et me prendra deux bonnes heures pour en faire le tour. Je tourne et retourne dans ce fort en découvrant tour à tour le « palais de Jahangir » construit par Akbar pour son fils Jahangir; c’est un palais hindou en grès rouge. Puis le «Hanz-i-Jahangir ». Face au palais, il y a un énorme bassin dans un jardin persan quadrillé. Ensuite, il y a le « palais d‘Akbar, le Khas Mahal » construit par JAHAN en 1636; il est tout en marbre blanc. Le « Mussammam Burg » est construit pour JAHANGIR. On passe aussi devant le « Diwan-i-Khas » tout en grès rouge, là où Akbar recevait les ministres. Il y a le trône de Jahangir qui tout en marbre noir et celui de Jehan qui tout en marbre blanc. Je me promène aussi par le « Mahchi Bhavan » et la « Nagina Masdjid », c’est AURANGZEB qui la construit et y retient son père prisonnier. Derrière l’enceinte, on peut apercevoir les différentes couleurs du Taj Mahal. Sous le porche en grès stuqué de blanc, on entre au « Diwan-i-am » avec la loge impériale en marbre blanc où se trouve le trône de SHAH JAHAN. C’est ici que se déroulaient les audiences publiques et où justice était faite; on voit un peu en bas, des dalles de marbre où étaient installés les ministres et grands vizirs. En face, on trouve dans le jardin la tombe de Colvin, le gouverneur anglais mort 1857. Je passerai aussi devant « Moti Masdjid, » appelé aussi mosquée de la Perle, qui se trouve un peu à l’écart du palais, construite par JAHAN vers 1650; il est en marbre blanc et bleu, comprend une salle prières à trois nefs. J’aperçois aussi « Mina Masdjid » qui est la mosquée privée de l’empereur. Durant ma visite, je vois aussi un bassin où les fidèles faisaient leurs ablutions ainsi qu’une salle de bain géante dans le jardin. Je terminerais ce grand tour en passant par les ruines où résident des singes un peu agressifs. J’en ai vu un qui essayait d’attraper les jambes d’un homme qui essayait de les photographier. J’ai vu un autre essayer d’ouvrir une petite boite en plastique contenant un petit jouet; il a tout fait, le mâcher, le pincer, l’écraser jusqu’au moment où le petit jouet en plastique sorti de son étui. En sortant du fort rouge, on aperçoit « jama Masdjid » construit entre 1644-1649 par la fille de JAHAN SHAB. Cette mosquée est le centre du vieux AGRA.
Mercredi 3 février 2010: Je quitte la ville d’Agra pour me rendre à MATHURA; lieu de naissance du dieu Krisna. Direction gare où je rencontre un homme de Kota avec qui je resterai un moment en contact par internet. Dieu sait pourquoi, il m’a donné son adresse email alors que notre dialogue était assez laborieux. Le train est à 11H et j’arrive à Mathura à 13H. Krisna est né dans une famille noble de sept enfants et quand le roi voulut les mettre à mort, Krisna fût recueilli par le berger Nanda et alors Vishnu s’incarna en lui. Il a eu une jeunesse turbulente; il était farceur, aimait les jeux amoureux avec les jeunes bergères. C’est pourquoi le Dieu Krisna sera toujours représenté joyeux, entouré de bergères. Mathura est un grand lieu de pèlerinage. Je ne m’attarde pas aujourd’hui et vais directement à VRINDAVAM, 15 kilomètres plus loin. Je fais le trajet en riskshaw; chemin très laborieux; très mauvais état mais les vertèbres tenant le coup et moi aussi d’ailleurs, nous y arrivons. Krisna aurait passé sa jeunesse ici en compagnie des gopis « les vachères ». Il y a de nombreux pèlerins et de nombreux ashrams tous dédiés à Krisna. Celui où je passerais la nuit est un des plus beaux « l’ashram Iskcon » tout en marbre blanc, se trouvant derrière le temple du même nom. Ma chambre est retenue mais on ne me trouve pas dans la liste; en fait, ils ont inscrit mon prénom et je leur donne mon nom. L’histoire étant réglée, le réceptionniste me remet les clés et me prévient de faire très attention à mes lunettes car les singes en raffolent; dès lors, je compte bien les laisser dans ma poche car mes lunettes progressives me sont précieuses et chères de surcroit. Ma chambre est vraiment correcte; de loin la plus propre de toutes celles que j’ai eues jusqu’à présent. Le matelas un peu fin mais comme ce sont des lits jumeaux, je les empile un sur l’autre. Le moment est venu de découvrir cette ville de Krisna. Je la trouve très agréable de premier abord. Elle est nettement plus petite que les précédentes. Je décide donc de faire le tour des ashrams en compagnie d’un cyclo-rickshaw. Nous décidons ensemble du tour et en avant, je m’installe. Il n’eut pas le temps de faire un coup de pédale que déjà un singe a attrapé mes lunettes. Horreur. J’ai oublié de les mettre dans ma poche. Je me demanderai toute ma vie comment c’est possible que ce singe ait pu m’enlever les lunettes sans que je ne l’aperçoive et surtout sans que je ne sente quoique ce soit même pas un de ses petits doigts. Ni vu ni connu. Le voilà parti s’amuser en haut d’un mur. A l’entente de mes cris, les passants habitués se doutant tout de suite de ce qu’il se passait, m’ont dit de lancer des bananas; je cours dans tous les sens; pas de bananes que des pommes et des poires. Mais peu importe, je les prends et nous voilà à lancer au singe narguant des pommes et des poires afin qu’ils oublient mes lunettes. Tout à coup, contre toute attente, il les laissent mais les reprend aussitôt pour finalement les laisser contre une poire. Un enfant et un homme gravissent le mur pour récupérer celles-ci. Je les en remercie vivement, me demandant même si sur le coup ne les ai pas embrassé. Cette fois, mes lunettes en poche, nous partons à la découverte des ashrams. J’en fais une partie seule également afin de découvrir un peu plus la population; j’ai encore des petits objets à offrir. Je discute un peu avec une jeune vendeuse à qui je donne mes pantoufles ainsi que des petits jouets à son garçon. Je photographie ces ruelles et je me sens bien. Je suis heureuse d’être là. Je découvre les maisons barricadées de haut en bas pour que les singes ne rentrent pas. C’est spectaculaire. Je visite encore un peu de temples avant de rentrer au mien pour assister à la cérémonie du soir. Je n’avais jamais participé à ce point à un office Krisna. Le vrai. Celui où on se laisse aller, comme tout le monde, à danser, à chanter, à lever les bras vers le ciel, à se coucher à terre; on est pris dans l’ambiance; cette ambiance que j’aime. Je suis obligée de dire que je me sens chez moi. Je suis bien. En sortant du temple, je me promène encore un moment pour admirer le coucher du soleil et faire coudre les bords de mon foulard « Shiva » acheté à Calcutta. L’heure du repas étant maintenant arrivée, c’est à l’ashram même que je dégusterais une assiette végétarienne dont le nom très connu pourtant m’échappe. Repas succulent. J’adore la nourriture végétarienne. Je rentre prendre une douche et préparer mon programme du lendemain. Je m’endors paisiblement. Jeudi 4 février 2010: Après cette bonne nuit, un tchai s’impose, un peu de shopping car je voudrais une nouvelle tenue indienne mais je ne trouve rien qui me plait sûrement parce que je n’ai pas beaucoup de temps avant de repartir. Aujourd’hui sera mon dernier jour en Inde. Je prends un cyclo-riskshaw pour traverser la ruelle avec mes bagages afin qu’il me conduise vers un taxi pour me rendre à Mathura. Le jeune homme se propose de m’y conduire en vélo; je refuse puis finalement me dit que ce serait bien intéressant car il garderait mes bagages pendant que je visite le site « Shri Krisna Janmabhoomi ». En avant pour l’aventure, la dernière enfin je croyais, 15 kilomètres en cyclo; bonjour les vertèbres; cette fois vais-je tenir le coup; c’est chaotique! Le mot est faible!!! Nous arrivons à Mathura. Je suis toujours entière. Il me pose devant le fabuleux temple où l’on ne peut emmener ni appareil photo, ni portable, rien… Je décide donc de tout lui laisser plutôt que de déposer mes objets à la consigne. Il me dira quelques minutes après qu’il ne peut rester là et s’en ira 500 mètres plus loin avec mes bagages, mes objets personnels et mes chaussures. Mais peu importe, on se revoit dans deux heures. Je suis donc sur le site de « Shri Krishna Janmabhoomi » où s'élève le temple de « Kesava Deo » construit autour d'une petite pièce dans laquelle serait né Krishna il y a 3500 ans. J’ai la chance de trouver cette grotte et d’y accéder grâce à un groupe guidé que je suis en douce car ce site est très grand. D'après la légende, le roi Kansa avait enfermé sa sœur et son mari craignant une prophétie selon laquelle leur fils provoquerait sa mort. Prophétie qui ne manqua pas de se réaliser. Aujourd'hui des milliers de pèlerins se pressent dans ce temple. Sur le même site se trouve la mosquée d'Aurangzeb. Cette proximité entre hindous et musulmans fait que le lieu est très surveillé surtout depuis les affrontements inter communautaires. Le moment est venu de retrouver mon petit chauffeur et c’est pieds nus que je parcours les 500 mètres nous séparant. Quelle fût ma surprise quand je vis qu’il n’y avait pas un seul riskshaw à la ronde! Affolée, je revins sur mes pas trouver la police se tenant devant le temple; je leur explique que je n’ai plus rien, que le chauffeur est parti avec tous mes affaires, je suis pieds nus; je suis perdue car c’est aujourd’hui que je rentre et je vais perdre beaucoup de temps avec mes dépositions, etc… Quand tout à coup, un gamin dit à la police avoir vu le garçon au rickshaw avec mon sac à dos et tout. La police me demande de suivre le garçon. Je pensais bien que c’était pour me conduire au commissariat mais non, le gamin avait vu le chauffeur qui m’attendait de l’autre côté, 500 mètres plus loin effectivement mais de l’autre côté. Je suis contente. Je lui avais prêté mon traducteur; j’ai oublié de le récupérer. Je n’aurais pas le temps d’effectuer une autre visite à Mathura me dit le chauffeur et il me conduit à la gare. Finalement, vu le temps qu’il me restait, j’aurais pu mais il a voulu finir sa journée me semble t’il! Les attentes sur les quais de gare en Inde me plaisent beaucoup, puis-je encore dire que je m’y sens bien, c’est osé mais c’est comme ça. Une petite fille vient faire un numéro d’acrobatie, je lui donne un sou; elle est mignonne. Le train arrivera avec un peu de retard. Je ne suis plus qu’à 60 kilomètres de Delhi. J’arrive à 20h30 à la gare de Delhi et ai des problèmes avec le porteur qui n’est pas content de ce que je lui donne! Je prends un taxi prépaie mais pas de chance, contrôle de police et perte de temps à la gare. Quand enfin, je pus monter dans un auto-riskshaw, il ne compris pas ma destination, ne connait pas l’hôtel et m’emmène je ne sais où mais je savais en tout cas que ce n’était pas la bonne direction. Je lui dis. Il ne veut rien entendre. Je téléphone à Raj à trois reprises pour qu’il lui explique le chemin. Il dit qu’il sait mais 1h30 plus tard, je suis toujours dans le taxi. Je menace d’aller à la police mais peu importe, il est têtu. Ce sera le seul personnage qui m’aura vraiment énervé à ce point durant mon voyage. J’arrive à l’hôtel à 21h30 où j’avais réservé une chambre pour me reposer un peu avant de partir pour l’aéroport et y prendre une douche. Heureux que je ne doive pas y passer la nuit tellement il est crado. Je dépose tout en vitesse et file faire du shopping à toute allure car j’ai envie d’un sac à dos; heureusement, le « quartier des sacs » est tout près et je trouve mon bonheur. J’ai encore un peu de temps pour aller manger une assiette végétarienne dont je ne me souviens toujours pas du nom. Je rentre à l’hôtel me doucher et sortir pour attendre Raj qui vient me chercher à 11h30. Tout se passera très bien à l’aéroport et l’avion partira à l’heure; mon arrivée est prévue pour 7h du matin le 6 février 2010 à Bruxelles où ma fille m’attendra avec mes deux petits-fils.
Mon voyage en Inde se termine. C’était le voyage que je voulais faire. Je suis fière de moi. J’ai réalisé mon rêve. Je remercie Alain de m’avoir fait confiance et m’avoir encouragé à réaliser ce voyage. Ce voyage n’a été que du bonheur. Il m’a prouvé ce que je savais faire, m’a donné confiance en moi. Déjà je pense au suivant bien que celui-ci devait être le dernier. Au revoir mon Inde. A bientôt pour d’autres aventures. Marie Claire Le 20 mars 2010. MARIE "Chaque voyage se vit différemment même si la destination est la même; c'est notre état d'esprit du moment et nos rencontres qui en font la différence"
Préparation de voyage seule au Chili English translation pending
Bonsoir à vous,
Je pense partir au Chili l'été prochain. En fait je voyagerai seule. L'an passé j'ai bourlingué en Argentine, le nord, compte-tenu de la saison : Buenos Aires, un petit tour en Uruguay, Iguazu côté argentin et brésilien, Salta et Tilcara.
Ce fut magique! A votre disposition pour vous donner des adresses extraordinaires, notamment à Buenos Aires où j'ai passé douze jours dans une famille et une maison à nulle autre pareille... à San Telmo mais aussi à Iguazu et une auberge fantastique de simplicité et d'accueil à Tilcara dans les Andes.
Pourriez-vous me donner quelques pistes pour le Chili? Je partirai un mois ou un peu moins... que privilégier?
Mes voyages n'ont pas pour but d'être une "corrida", je me pose, me repose et prends le temps d'entendre le pays et ses gens.
Les bons plans logement. J'ai pour habitude de dormir chez l'habitant ou en auberge.
Merci pour vos indications pertinentes,
Excellente fin de soirée,
Françoise
Je pense partir au Chili l'été prochain. En fait je voyagerai seule. L'an passé j'ai bourlingué en Argentine, le nord, compte-tenu de la saison : Buenos Aires, un petit tour en Uruguay, Iguazu côté argentin et brésilien, Salta et Tilcara.
Ce fut magique! A votre disposition pour vous donner des adresses extraordinaires, notamment à Buenos Aires où j'ai passé douze jours dans une famille et une maison à nulle autre pareille... à San Telmo mais aussi à Iguazu et une auberge fantastique de simplicité et d'accueil à Tilcara dans les Andes.
Pourriez-vous me donner quelques pistes pour le Chili? Je partirai un mois ou un peu moins... que privilégier?
Mes voyages n'ont pas pour but d'être une "corrida", je me pose, me repose et prends le temps d'entendre le pays et ses gens.
Les bons plans logement. J'ai pour habitude de dormir chez l'habitant ou en auberge.
Merci pour vos indications pertinentes,
Excellente fin de soirée,
Françoise
Visa à l'aéroport de Phnom Penh English translation pending
Bonjour ,
Je voudrais savoir si , pour obtenir un visa à l arrivée à l aéroport de Phnom Penh , il est possible de payer en euros ou seulement en espèces en dollars .
Merci d avance aux voyageurs qui l ont expérimentés récemment .
Retour de 12 jours en Iran English translation pending
Bonjour,
Je me permets d'ajouter ma contribution au forum avec mon retour de 12 jours de voyage en Iran via l'itinéraire classique Téhéran-Kashan-Ispahan-Yazd-Shiraz. J'ai voyagé en couple avec mon copain sans aucun problème. D'ailleurs, nous avons croisé plusieurs couples étrangers homo en voyage en Iran alors que nous ne pensions pas que beaucoup s'aventureraient dans ce pays.
Nous avons acheté les billets d'avion en dernière minute comme d'habitude (2 semaines auparavant) via Turkish airlines pour un Paris-Téhéran et retour Shiraz-Paris. Très bonne compagnie, très bon service et très bons horaires.
Evidemment nous n'avions rien réservé avant le départ et nous réservions les hôtels 24h-48h avant d'arriver dans la ville. D'ailleurs, cela a parfois été un peu difficile de trouver de la place dans les hôtels qui sont sur TripAdvisor.
24/09 : départ vers 14h de Paris et arrivée à Téhéran à 0h. Récupération du visa on arrival en une vingtaine de minutes. Ils ont à peine regardé la réservation d'hôtel et le papier de l'assurance. Prix 75€/personne, payé en euros. Nous avions réservé à l'hotel Ibis de l'aéroport pour éviter d'aller dans le centre de Téhéran. Très bon hôtel tout neuf (réservé sur booking.com) avec chambre spacieuse, très bonne literie, petit déj très bon et possibilité de profiter de la piscine et du spa du Novotel à coté gratuitement. L'hôtel est en plus facilement accessible à pied du terminal IKA. Possibilité de payer en euros, ce qui évite de faire du change à l'aéroport.
25/09 : repos au spa de l'hôtel le matin puis trajet vers Kashan. Nous n'avons pas trouvé le bus qui part de l'aéroport donc nous avons pris un taxi de l'aéroport, négocié difficilement à 65€. Je pense qu'on aurait pu l'avoir moins cher mais il était difficile de négocier le prix au départ de l'aéroport. Pour info, le trajet dans le sens Kashan-Aéroport IKA est proposé à 40€... Arrivée à Kashan et visite des maisons traditionnelles et du Hammam du sultan Mir Ahmad (billet combiné 350000 rials). Nuit à l'hôtel Iranian house, très bel hôtel dans une ancienne maison traditionnelle. Le meilleur hôtel de notre séjour (85€). Diner au restaurant Abassi, très bonne cuisine (9€ pour 2).
26/09 : Balade dans le quartier de la vieille ville, balade dans le bazaar, et visite de la mosquée Agha Bozorg. L'après-midi, nous sommes allés au Finn garden. Il faut savoir qu'il est possible d'y aller facilement du centre ville de Kashan en bus. Tout le monde vous dira à quel arrêt de bus attendre. Les chauffeurs de bus n'ayant jamais réussi à comprendre que nous voulions acheter des billets, nous avons donc pris le bus gratuitement. Diner au Manoucheri, un peu survendu par le Lonely Planet.
27/09 : Location d'un taxi pour aller vers Ispahan, que nous avons négocié pour 35€ avec plusieurs arrêts en chemin : Le Holy shrine (Bigdol), très beau le village d'Abyaneh, impressionnant la mosquée de Natanz, l'extérieur est très beau, cependant, l'intérieur ne vaut pas le prix du billet d'entrée (150000 rials je crois) Arrivée à Isfahan dans la soirée et diner au restaurant Shahrazad, bon mais service dépassé par le nombre de clients. Mieux vaut réserver si vous ne voulez pas patienter 30min pour une table. Nuit au Kianpour hotel, un peu excentré mais très beau et très calme (3 700 000rials)
28/09 : Visite d'Ispahan : place Imam Khomeini et ses mosquées, Hakim mosquée, palais Sotun, glace dans le jardin du palais Behesht, et balade dans le bazaar. Puis nous avions changé d'hôtel car le Kianpour n'avait pas de place pour 3 nuits, donc nous sommes allés au Atigh hotel, dans le même genre que le Kianpour, mais les chambres sont légèrement mieux et le petit déjeuner est meilleur. Sur les conseils de l'hotel, nous avons diné au Syna restaurant, qui est vraiment très moyen.
29/09 : Visite de la mosquée Jameh puis du quartier arménien et de la cathédrale Vank. Balade le long de la "rivière" qui est totalement à sec à cette époque de l'année pour voir les fameux ponts. Le fait que la rivière soit à sec fait perdre un peu du romantisme aux ponts, surtout au Si-o-Seh, préférer la balade la nuit lorsqu'ils sont éclairés, c'est plus romantique :) Tea-time au Abassi hotel.
30/09 : Bus pour Yazd (pour information les horaires de bus sont 5h30, 6h30, 7h30, 10h, 11h45 et 17h en VIP ; il existe aussi des horaires de bus de nuit à 23h et 0h je crois), le trajet dure 4h. Visite de la mosquée et descente dans le qanat de la mosquée, et balade dans la vieille ville. Tea-time sur la terrasse du Art house avec magnifique vue sur les toits de Yazd depuis leur terrasse. Nuit à l'hôtel Termeh dans le centre ville. Demander la chambre sur la terrasse, beaucoup plus au calme que les autres qui donnent sur la cour où tout le monde prend le petit-dejeuner. La chambre est à 40$/nuit.
01/10 : poursuite de la découverte de Yazd avec les jardins de Bagh-e Dolat Abad, de la vieille ville et de la prison d'Alexandre. Puis nous avions demandé à l'hotel de nous trouver un taxi pour aller au caravansérail Zein-o-Din. C'est là que nous avons rencontré Sayyed, prof de statistique à mi-temps et guide pour touriste le reste du temps. Très sympathique et passionnant, il nous a emmené au caravansérail et nous a raconté des tonnes d'anecdotes sur le chemin. Par ailleurs il conduit vraiment bien et nous ne nous sommes jamais senti en danger avec lui (contrairement aux autres taxi qui conduisaient vraiment dangereusement). Le caravansérail est bien restauré, nous avons presque regretté de ne pas y être resté une nuit (alors que les commentaires sont plutôt moyens sur TripAdvisor).
02/10 : Nous avons recontacté Sayyed pour aller visiter les alentours de Yazd, à savoir Kharanaq (village déserté dans la montagne, très beau et impressionnant), Chak Chak (site de pèlerinage Zoroastrien) et le chateau de Meybod. Retour vers Yazd vers 15h et nous avons décidé de tester le hammam du vieux Yazd. Il faut suivre le panneau "public bath and massage" fléché entre le Termeh hotel et l'hotel Kohan. L'expérience était... intéressante et inattendue. Déshabillage dans un vestiaire puis on arrive dans une grande salle avec plusieurs personnes, tout le monde est tout nu sous un pagne. Puis on est appelé à tour de rôle, une personne s'occupe de faire un gommage de l'ensemble du corps, puis cette personne savonne également l'ensemble du corps (un hammam au sens littéral du terme finalement), avant de réaliser un massage très... viril à type de pincement, appui sur le dos assez intense et claques sur le dos... on en ressort très reposé ! Nous avons ensuite pris le bus pour Shiraz à 17h. Pour info, les horaires des bus sont 8h45, 10h30, 12h30, 15h, 17h, 23h et 0h. La durée du trajet est de 6h. Nous avions réservé une chambre au Arg hotel pour 35€, mais la literie était très très dure, l'insonorisation était pourrie, on entendait les allers et venues dans le couloir, et les toilettes fuyaient... Bref nous y sommes restés une nuit puis sommes ensuite allés au Shiraz hotel, pas le même budget mais bcp mieux !
03/10 : visite de Shiraz avec son bazaar, ses 2 mausolées de 3 imams dont j'ai oublié le nom, la forteresse (mais nous ne sommes pas rentrés dedans), les moquées Vakil et Nasir-el-Molk. Puis trajet vers le Shiraz hotel pour prendre possession de la chambre (literie très confortable, chambre énorme) et quelques longueurs dans la piscine pour se détendre. Diner proche de l'hotel au resto Haft Khan.
04/10 : visite de Persepolis (taxi négocié 20€). Le site est grandiose mais finalement le site est moins bien conservé que certaines autres cités telles que Pompéi ou Carthage. Ensuite visite de la nécropole Naqsh-e Rostam, impressionnant également. Cependant, j'ai trouvé que le prix demandé pour la nécropole (200000 rials) était abusif lorsque l'on sait que le site de Persepolis (qui est énormément plus grand) coute le même prix.... Puis retour à l'hôtel pour profiter du SPA avant de décoller le soir même vers Paris.
Au total, voyage très intéressant dans un très beau pays. Les iraniens sont un peuple très sympathique, très accueillant. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité (en dehors de certains trajets en taxi...), même pour un couple homo (sans l'afficher bien entendu). Il est très facile de se déplacer dans les villes ou même entre les villes, soit en taxi, soit en bus, le tout restant très peu cher. D'ailleurs, la vie est très peu chère en général : les hôtels, les restaurants, les transports. Cependant, le prix des visites a nettement augmenté par rapport au prix du Lonely Planet, et quasiment tout est à 200000 rials maintenant. Concernant l'argent, nous avons souvent pu payer en euros (hôtels, taxi etc) sans arnaque sur le taux de change. D'ailleurs, nous n'avons jamais changé d'argent au taux officiel mais nous avons toujours pu trouvé un taux autour de 1€=40000 rials.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas !
Antoine
Je me permets d'ajouter ma contribution au forum avec mon retour de 12 jours de voyage en Iran via l'itinéraire classique Téhéran-Kashan-Ispahan-Yazd-Shiraz. J'ai voyagé en couple avec mon copain sans aucun problème. D'ailleurs, nous avons croisé plusieurs couples étrangers homo en voyage en Iran alors que nous ne pensions pas que beaucoup s'aventureraient dans ce pays.
Nous avons acheté les billets d'avion en dernière minute comme d'habitude (2 semaines auparavant) via Turkish airlines pour un Paris-Téhéran et retour Shiraz-Paris. Très bonne compagnie, très bon service et très bons horaires.
Evidemment nous n'avions rien réservé avant le départ et nous réservions les hôtels 24h-48h avant d'arriver dans la ville. D'ailleurs, cela a parfois été un peu difficile de trouver de la place dans les hôtels qui sont sur TripAdvisor.
24/09 : départ vers 14h de Paris et arrivée à Téhéran à 0h. Récupération du visa on arrival en une vingtaine de minutes. Ils ont à peine regardé la réservation d'hôtel et le papier de l'assurance. Prix 75€/personne, payé en euros. Nous avions réservé à l'hotel Ibis de l'aéroport pour éviter d'aller dans le centre de Téhéran. Très bon hôtel tout neuf (réservé sur booking.com) avec chambre spacieuse, très bonne literie, petit déj très bon et possibilité de profiter de la piscine et du spa du Novotel à coté gratuitement. L'hôtel est en plus facilement accessible à pied du terminal IKA. Possibilité de payer en euros, ce qui évite de faire du change à l'aéroport.
25/09 : repos au spa de l'hôtel le matin puis trajet vers Kashan. Nous n'avons pas trouvé le bus qui part de l'aéroport donc nous avons pris un taxi de l'aéroport, négocié difficilement à 65€. Je pense qu'on aurait pu l'avoir moins cher mais il était difficile de négocier le prix au départ de l'aéroport. Pour info, le trajet dans le sens Kashan-Aéroport IKA est proposé à 40€... Arrivée à Kashan et visite des maisons traditionnelles et du Hammam du sultan Mir Ahmad (billet combiné 350000 rials). Nuit à l'hôtel Iranian house, très bel hôtel dans une ancienne maison traditionnelle. Le meilleur hôtel de notre séjour (85€). Diner au restaurant Abassi, très bonne cuisine (9€ pour 2).
26/09 : Balade dans le quartier de la vieille ville, balade dans le bazaar, et visite de la mosquée Agha Bozorg. L'après-midi, nous sommes allés au Finn garden. Il faut savoir qu'il est possible d'y aller facilement du centre ville de Kashan en bus. Tout le monde vous dira à quel arrêt de bus attendre. Les chauffeurs de bus n'ayant jamais réussi à comprendre que nous voulions acheter des billets, nous avons donc pris le bus gratuitement. Diner au Manoucheri, un peu survendu par le Lonely Planet.
27/09 : Location d'un taxi pour aller vers Ispahan, que nous avons négocié pour 35€ avec plusieurs arrêts en chemin : Le Holy shrine (Bigdol), très beau le village d'Abyaneh, impressionnant la mosquée de Natanz, l'extérieur est très beau, cependant, l'intérieur ne vaut pas le prix du billet d'entrée (150000 rials je crois) Arrivée à Isfahan dans la soirée et diner au restaurant Shahrazad, bon mais service dépassé par le nombre de clients. Mieux vaut réserver si vous ne voulez pas patienter 30min pour une table. Nuit au Kianpour hotel, un peu excentré mais très beau et très calme (3 700 000rials)
28/09 : Visite d'Ispahan : place Imam Khomeini et ses mosquées, Hakim mosquée, palais Sotun, glace dans le jardin du palais Behesht, et balade dans le bazaar. Puis nous avions changé d'hôtel car le Kianpour n'avait pas de place pour 3 nuits, donc nous sommes allés au Atigh hotel, dans le même genre que le Kianpour, mais les chambres sont légèrement mieux et le petit déjeuner est meilleur. Sur les conseils de l'hotel, nous avons diné au Syna restaurant, qui est vraiment très moyen.
29/09 : Visite de la mosquée Jameh puis du quartier arménien et de la cathédrale Vank. Balade le long de la "rivière" qui est totalement à sec à cette époque de l'année pour voir les fameux ponts. Le fait que la rivière soit à sec fait perdre un peu du romantisme aux ponts, surtout au Si-o-Seh, préférer la balade la nuit lorsqu'ils sont éclairés, c'est plus romantique :) Tea-time au Abassi hotel.
30/09 : Bus pour Yazd (pour information les horaires de bus sont 5h30, 6h30, 7h30, 10h, 11h45 et 17h en VIP ; il existe aussi des horaires de bus de nuit à 23h et 0h je crois), le trajet dure 4h. Visite de la mosquée et descente dans le qanat de la mosquée, et balade dans la vieille ville. Tea-time sur la terrasse du Art house avec magnifique vue sur les toits de Yazd depuis leur terrasse. Nuit à l'hôtel Termeh dans le centre ville. Demander la chambre sur la terrasse, beaucoup plus au calme que les autres qui donnent sur la cour où tout le monde prend le petit-dejeuner. La chambre est à 40$/nuit.
01/10 : poursuite de la découverte de Yazd avec les jardins de Bagh-e Dolat Abad, de la vieille ville et de la prison d'Alexandre. Puis nous avions demandé à l'hotel de nous trouver un taxi pour aller au caravansérail Zein-o-Din. C'est là que nous avons rencontré Sayyed, prof de statistique à mi-temps et guide pour touriste le reste du temps. Très sympathique et passionnant, il nous a emmené au caravansérail et nous a raconté des tonnes d'anecdotes sur le chemin. Par ailleurs il conduit vraiment bien et nous ne nous sommes jamais senti en danger avec lui (contrairement aux autres taxi qui conduisaient vraiment dangereusement). Le caravansérail est bien restauré, nous avons presque regretté de ne pas y être resté une nuit (alors que les commentaires sont plutôt moyens sur TripAdvisor).
02/10 : Nous avons recontacté Sayyed pour aller visiter les alentours de Yazd, à savoir Kharanaq (village déserté dans la montagne, très beau et impressionnant), Chak Chak (site de pèlerinage Zoroastrien) et le chateau de Meybod. Retour vers Yazd vers 15h et nous avons décidé de tester le hammam du vieux Yazd. Il faut suivre le panneau "public bath and massage" fléché entre le Termeh hotel et l'hotel Kohan. L'expérience était... intéressante et inattendue. Déshabillage dans un vestiaire puis on arrive dans une grande salle avec plusieurs personnes, tout le monde est tout nu sous un pagne. Puis on est appelé à tour de rôle, une personne s'occupe de faire un gommage de l'ensemble du corps, puis cette personne savonne également l'ensemble du corps (un hammam au sens littéral du terme finalement), avant de réaliser un massage très... viril à type de pincement, appui sur le dos assez intense et claques sur le dos... on en ressort très reposé ! Nous avons ensuite pris le bus pour Shiraz à 17h. Pour info, les horaires des bus sont 8h45, 10h30, 12h30, 15h, 17h, 23h et 0h. La durée du trajet est de 6h. Nous avions réservé une chambre au Arg hotel pour 35€, mais la literie était très très dure, l'insonorisation était pourrie, on entendait les allers et venues dans le couloir, et les toilettes fuyaient... Bref nous y sommes restés une nuit puis sommes ensuite allés au Shiraz hotel, pas le même budget mais bcp mieux !
03/10 : visite de Shiraz avec son bazaar, ses 2 mausolées de 3 imams dont j'ai oublié le nom, la forteresse (mais nous ne sommes pas rentrés dedans), les moquées Vakil et Nasir-el-Molk. Puis trajet vers le Shiraz hotel pour prendre possession de la chambre (literie très confortable, chambre énorme) et quelques longueurs dans la piscine pour se détendre. Diner proche de l'hotel au resto Haft Khan.
04/10 : visite de Persepolis (taxi négocié 20€). Le site est grandiose mais finalement le site est moins bien conservé que certaines autres cités telles que Pompéi ou Carthage. Ensuite visite de la nécropole Naqsh-e Rostam, impressionnant également. Cependant, j'ai trouvé que le prix demandé pour la nécropole (200000 rials) était abusif lorsque l'on sait que le site de Persepolis (qui est énormément plus grand) coute le même prix.... Puis retour à l'hôtel pour profiter du SPA avant de décoller le soir même vers Paris.
Au total, voyage très intéressant dans un très beau pays. Les iraniens sont un peuple très sympathique, très accueillant. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité (en dehors de certains trajets en taxi...), même pour un couple homo (sans l'afficher bien entendu). Il est très facile de se déplacer dans les villes ou même entre les villes, soit en taxi, soit en bus, le tout restant très peu cher. D'ailleurs, la vie est très peu chère en général : les hôtels, les restaurants, les transports. Cependant, le prix des visites a nettement augmenté par rapport au prix du Lonely Planet, et quasiment tout est à 200000 rials maintenant. Concernant l'argent, nous avons souvent pu payer en euros (hôtels, taxi etc) sans arnaque sur le taux de change. D'ailleurs, nous n'avons jamais changé d'argent au taux officiel mais nous avons toujours pu trouvé un taux autour de 1€=40000 rials.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas !
Antoine
Croisière sur le MSC Splendida English translation pending
bonjour je doit faire une croisiére sur le splendida en novembre au départ de marseille comme escale gênes , civitavecchia , palerme , malte ( la valette ) et barcelone j'aimerais s'avoir si quelqu'un à déjà fait c'est escales et ce qui y a faire et pour aller à rome y a t'il des excursions sans passée par msc merci d'avance pour toutes vos infos
Retour de 24 jours au Japon en août English translation pending
Ayant, comme d'habitude, puisé de précieux renseignements sur ce site grâce à tous les voyageurs, merci Eric B, il est normal, qu'à mon tour, je vous fasse part de mon expérience.
Pour ses 20 ans, mon fils avait le choix du pays. Il s'est tourné vers le Japon, destination que je n'avais moi même, jamais envisagée, pensant que c'était hors de prix.
Début janvier, je me suis donc mise à la recherche de billet d'avion, c'est Alitalia qui proposait les tarifs et le trajet les plus intéressants. 545 euros par personne depuis Bruxelles Zaventem (j'habite Bruxelles).
VOLS Départ Bruxelles: mardi 2 août à 11.25h Arrivé Rome à 13.30h Départ Rome 15.20h Arrivé Tokyo mercredi 3 août 10.30 + 1 jour
Départ Tokyo Narita vendredi 26 août à 13.15 Arrivé Rome à 19.00H Départ Rome 21.25h Arrivé Bruxelles à 23.40h
Bon, ça c'est en théorie parce qu'en pratique... au mois de mai nous recevons un mail nous signalant que le vol Rome/Bruxelles est supprimé. Trois solutions, soit annuler tous les vols et chercher une nouvelle compagnie, soit faire Rome/Bruxelles en train ou en avion par une autre compagnie (mais vu l'heure d'arrivée à Rome, le temps de récupérer les bagages, il n'y a plus d'avion), soit passer une nuit à l'aéroport de Rome. Dans tous les cas c'était un supplément financier. J'ai donc opté pour la dernière solution qui était la plus raisonnable. Ah, j'oubliais, aucune indemnisation de la part d'Alitalia puisque prévenue dans un délai légal. Après réclamations et échanges de mails, j'ai eu droit à un bon de 100 euros valable durant un an sur leur propre compagnie, j'avais 3 jours pour me manifester et marquer mon accord... (trop tard) Une quinzaine de jours avant le départ, nouveau mail d'Alitalia, je peux participer à une vente aux enchères me permettant de gagner, peut être une place en première classe. Pour cela il suffit de faire une offre de prix à partir de 320 euros/pers. J'ai tenté, me disant que c'était une chance unique et que ce serait un excellent souvenir pour les 20 ans de mon fils. J'ai mis la mise minimale, et 4 jours avant le départ j'ai eu la chance d'apprendre que nous pourrions voyager en première classe pour le vol Rome/Tokyo. J'avoue que c'est vraiment le Top, bussiness lounge à Rome avec buffets (plats, desserts..), accueil dans l'avion, repas, fauteuil massant inclinable à 180 degrés.... Pour le retour, classe économy, c'est correct, personnel à bord gentil, nourriture bonne, pas beaucoup d'espace.
TRAJET Tokyo 6 nuits Matsumoto 4 nuits Hiroshima 2 nuits Kumamoto 2 nuits Mont Aso 2 nuits Kyoto 7 nuits
LOGEMENTS Pas d'hôtel de standing, mais Airbnb (appartement entier), auberge de jeunesse et pensions japonaises Les prix indiqués sont pour 2 personnes Tokyo: Airbnb Appart Ikebukuro Area (41euros/nuit) Idéalement situé, à 5 min à pied d'une station de métro, dans un quartier vivant, mais dans une rue calme. L'appartement est typique, futons, table basse. En prime un pocket Wi Fi prêté gracieusement. Matsumoto: Ryokan Matsukaze, mon coup de coeur. (51euros/nuit) Auberge typiquement japonaise, patron extrêmement aimable et serviable (ne parle pas anglais, mais on se débrouille pour communiquer). Futons, onsen ouvert toute la journée, que l'on peut privatiser sans réservation. Un peu en dehors du centre, que l'on rejoint en 10 min à pied. Seven Eleven à proximité. Hiroshima: Santiago guesthouse. Auberge de jeunesse (39 euros/nuit) Très bonne auberge de jeunesse, très bien placée. Beaucoup de respect dans la chambre, les gens se taisent quand ils rentrent dans la pièce. Lit confortable, douche individuelle propre. Kumamoto: Ark Kotel. (39 euros/nuit) Bof, impersonnel, grand. J'avais choisi la chambre avec "petit lit double". C'était vraiment petit pour des gabarits européens. J'ai dormi dans le lit, mon fils par terre... Mont Aso: Ryokan Sozankyo (293 euros/nuit repas gastronomique compris en 1/2 pension) Le moment luxe du voyage. On en disait tellement de bien sur les forums que je n'ai pas pu résister. La chambre était très grande, futons confortables. Repas gastronomique dans un salon privé. On se balade en kimono. Malheureusement, au mois d'avril il y a eu un terrible tremblement de terre dans la région faisant une soixantaine de morts. L'hôtel a du fermer pour travaux et a rouvert en juillet. Mais les infrastructures extérieures n'étaient pas prêtes, d'où impossible d'aller dans le jardin, de profiter des onsens... Cela a enlevé beaucoup du charme des lieux, ce qui fait que je reste mitigée sur ce ryokan. Trop cher pour le rapport qualité/prix dont nous avons bénéficié. Etre dans un ryokan et ne pas pouvoir se reposer dans un jardin est vraiment dommage. Kyoto: Airbnb Nagaokakyo (45euros/nuit) En face d'une station de métro non couvert par le JR pass. A 20 min en train de Kawaramachi (centre historique), à 30 min d'Osaka, 30 min du sanctuaire Fushi Inari. Tout petit studio, un peu trop à l'écart de la vie nocturne et des restos, mais avec le vélo ça va. Prêt de vélos et d'une Wifi Pocket. Rome airport: Bed and breakfast Il Mundo (59 euros petit déjeuner compris) Belle chambre, près de l'aéroport. Transfert 14 euros/pers aller retour. Petit déjeuner se trouve sur la table à notre nom, pratique quand on décolle tôt (jus de fruits, biscottes, croissant en sachet, confiture, paquet de biscuits...)
VILLE PAR VILLE Nous avons voyagé en utilisant bus et trains. JR pass acheté 2 semaines, mais attention aux dates, valable 14 jours et non pas 15.
Tokyo la démesure

En une semaine on a eu la possibilité de se balader dans tous les quartiers, de passer une journée à la mer à Kamakura avec le sublime sanctuaire de Kencho-ji l'un de mes préférés, si pas mon préféré, de se rendre à Odaiba et de passer une après midi dans le parc d'attraction couvert Sega.
Matsumoto les Alpes japonaises:



Bus réservé au départ de Bruxelles, 30 euros. Un peu plus de 3 heures de route, départ toutes les heures, et à nous les Alpes japonaises, le château. Nous avons loué un vélo pour nous rendre à la ferme de wasabi. Pas la bonne période, les plantes sont cachées par des sacs noirs. Nourriture infecte, mais promenade agréable. Une journée de randonnée facile au Chubu Sangaku National Park, dans les montagnes. J'ai beaucoup aimé cette région.
Hiroshima et Miyajima


Activation du JR Pass Une journée à Miyajima avec le ferry départ 8h pour éviter la foule. Montée à pied, au Mont Misen sous une chaleur torride pour admirer le panorama. Fière de ne pas avoir pris le téléphérique, et de ne pas avoir oublié les litres d'eau ! Peu de monde sur le chemin, à part les biches qui vous suivent pour vous voler ce que vous avez dans votre sac ou que vous tenez en main. Une journée pour la visite incontournable du parc de la paix. La flamme de la paix, le mémorial dédié aux enfants, le musée du mémorial. Mon fils s'est même rendu chez un petit coiffeur, et c'était pas mal du tout.
Kumamoto et la fête des lanternes Pas de château à visiter puisque fermé suite au tremblement de terre. La réouverture ne semble pas prévue avant plusieurs années. Mais nous étions surtout venu dans la région pour assister au Festival des Lanternes qui se déroule durant 2 jours à Yamaga, 1h30 de bus de Kumamoto. 1000 femmes portant une lanterne éclairée sur la tête dansent et tournent dans une arène. Le spectacle se passe aussi dans la rue, les visiteurs se revêtent de leur plus beaux yukata, beaucoup de stands de nourriture, de danseurs... C'est magique, vaut le déplacement, de mon point de vue. Mon fils ayant trouvé les danses très monotones.


Mont Aso En train, plus de 4 heures. Pas grand chose à dire. Vu le séisme toutes les routes étaient fermées, donc pas de visite possible. L'hôtel nous a prêté des vélos pour nous promener un peu dans les alentours, mais après une demi journée, nous étions épuisés, la chaleur était vraiment étouffante. Personnellement, vu les conditions, ce n'est pas à refaire.
KYOTO ma préférée


Ce mélange de modernité et de tradition est tout à fait remarquable.
Ambiance tranquille, ce n'est pas l'effervescence de Tokyo. Je m'y suis sentie bien. J'ai adoré flâner seule dans les parc ou le vieux quartier.
Bon point de départ pour le sanctuaire Fushi Inari. Départ à 8h, nous étions quasi seuls sur le site. Nous avons effectué la montée vers le sommet en passant par les 1032 toris rouges. Petite déception, rien à voir, pas de vue dégagée sur la vallée, mais ces portes dans la forêt en font un lieu magique.
Nous avons passé une journée à Arashiyama avec la montagne des singes. Ca grimpe pour y arriver, mais on commence à être bien entraînés, et toujours sous un soleil heureux d'être présent. J'hésitais à y aller, mais je n'ai pas regretté, les singes sont en liberté, ils prennent le bain dans une petite marre, ils vous frôlent. C'est très chouette. Ne pas oublier la bambouseraie, déserte à nouveau en ne se levant pas trop tard, mais pas aux aurores non plus.
Et puis la visite de la ville dont je ne me lasse pas.
RESTAURANTS Nous nous sommes nourris sur les marchés, sur les stands lors des fêtes de quartier, dans des petits restaurants trouvés au hasard. A HIROSHIMA je recommande le bâtiment Okonomimura, 4 étages dédiés à la spécialité locale, une sorte de crêpes farcie avec des œufs, des pates, de la viande ou des crustacés, des oignons... C'est très bon et très copieux


Ce dont je me souviendrai Le respect des autres, le calme, la gentillesse, la ponctualité, la propreté, les toilettes (oui, oui, ne riez pas). En bref tout. Mon fils a adoré Tokyo avec ses néons, son modernisme, le bruit, la vie agitée, la nourriture, moi j'ai préféré Kyoto, plus paisible, mélange de modernisme et de tradition. J'ai aimé me promener dans les parcs et le vieux quartier Je reste fascinée par ce pays où se côtoie, les costumes cravate et les tenues traditionnelles. Je compte y retourner rapidement et me rendre plus au nord.
Ne pas hésiter à mettre son réveil pour être sur les sites les plus importants au plus tard à 9h, ensuite, ce sont des hordes de bus de Chinois ou de Coréens qui affluent, la vision est alors complètement différente.
Toutes les réservations des logements ont été faites au départ de Bruxelles afin d'éviter les surprises. D'habitude j'établis un trajet que nous modifions une fois sur place, sans réserver les hôtels, mais au Japon ce n'est pas possible, trop de voyageurs. A moins d'avoir un budget illimité et de pouvoir payer des centaines d'euros pour une chambre, ce qui n'est pas mon cas (ni mon envie) La première fois que nous avons pris le train avec le JR, je n'avais pas réservé, résultat complet sauf en green pass, d'où l'on nous a très poliment demandé de partir ou de payer un supplément. Nous avons fini le voyage debout, entassé. Donc chaque fois que nous arrivions dans une gare à destination, nous nous rendions au bureau JR et réservions pour le trajet suivant. C'est simple et plus sur.
Le mois d'août n'est peut être pas la meilleure saison pour visiter le Japon. La nature n'est pas aussi belle qu'au printemps, il fait très chaud, mais qu'importe, pour moi le Japon est un excellent souvenir que je reverrai à n'importe quelle période de l'année.
Début janvier, je me suis donc mise à la recherche de billet d'avion, c'est Alitalia qui proposait les tarifs et le trajet les plus intéressants. 545 euros par personne depuis Bruxelles Zaventem (j'habite Bruxelles).
VOLS Départ Bruxelles: mardi 2 août à 11.25h Arrivé Rome à 13.30h Départ Rome 15.20h Arrivé Tokyo mercredi 3 août 10.30 + 1 jour
Départ Tokyo Narita vendredi 26 août à 13.15 Arrivé Rome à 19.00H Départ Rome 21.25h Arrivé Bruxelles à 23.40h
Bon, ça c'est en théorie parce qu'en pratique... au mois de mai nous recevons un mail nous signalant que le vol Rome/Bruxelles est supprimé. Trois solutions, soit annuler tous les vols et chercher une nouvelle compagnie, soit faire Rome/Bruxelles en train ou en avion par une autre compagnie (mais vu l'heure d'arrivée à Rome, le temps de récupérer les bagages, il n'y a plus d'avion), soit passer une nuit à l'aéroport de Rome. Dans tous les cas c'était un supplément financier. J'ai donc opté pour la dernière solution qui était la plus raisonnable. Ah, j'oubliais, aucune indemnisation de la part d'Alitalia puisque prévenue dans un délai légal. Après réclamations et échanges de mails, j'ai eu droit à un bon de 100 euros valable durant un an sur leur propre compagnie, j'avais 3 jours pour me manifester et marquer mon accord... (trop tard) Une quinzaine de jours avant le départ, nouveau mail d'Alitalia, je peux participer à une vente aux enchères me permettant de gagner, peut être une place en première classe. Pour cela il suffit de faire une offre de prix à partir de 320 euros/pers. J'ai tenté, me disant que c'était une chance unique et que ce serait un excellent souvenir pour les 20 ans de mon fils. J'ai mis la mise minimale, et 4 jours avant le départ j'ai eu la chance d'apprendre que nous pourrions voyager en première classe pour le vol Rome/Tokyo. J'avoue que c'est vraiment le Top, bussiness lounge à Rome avec buffets (plats, desserts..), accueil dans l'avion, repas, fauteuil massant inclinable à 180 degrés.... Pour le retour, classe économy, c'est correct, personnel à bord gentil, nourriture bonne, pas beaucoup d'espace.
TRAJET Tokyo 6 nuits Matsumoto 4 nuits Hiroshima 2 nuits Kumamoto 2 nuits Mont Aso 2 nuits Kyoto 7 nuits
LOGEMENTS Pas d'hôtel de standing, mais Airbnb (appartement entier), auberge de jeunesse et pensions japonaises Les prix indiqués sont pour 2 personnes Tokyo: Airbnb Appart Ikebukuro Area (41euros/nuit) Idéalement situé, à 5 min à pied d'une station de métro, dans un quartier vivant, mais dans une rue calme. L'appartement est typique, futons, table basse. En prime un pocket Wi Fi prêté gracieusement. Matsumoto: Ryokan Matsukaze, mon coup de coeur. (51euros/nuit) Auberge typiquement japonaise, patron extrêmement aimable et serviable (ne parle pas anglais, mais on se débrouille pour communiquer). Futons, onsen ouvert toute la journée, que l'on peut privatiser sans réservation. Un peu en dehors du centre, que l'on rejoint en 10 min à pied. Seven Eleven à proximité. Hiroshima: Santiago guesthouse. Auberge de jeunesse (39 euros/nuit) Très bonne auberge de jeunesse, très bien placée. Beaucoup de respect dans la chambre, les gens se taisent quand ils rentrent dans la pièce. Lit confortable, douche individuelle propre. Kumamoto: Ark Kotel. (39 euros/nuit) Bof, impersonnel, grand. J'avais choisi la chambre avec "petit lit double". C'était vraiment petit pour des gabarits européens. J'ai dormi dans le lit, mon fils par terre... Mont Aso: Ryokan Sozankyo (293 euros/nuit repas gastronomique compris en 1/2 pension) Le moment luxe du voyage. On en disait tellement de bien sur les forums que je n'ai pas pu résister. La chambre était très grande, futons confortables. Repas gastronomique dans un salon privé. On se balade en kimono. Malheureusement, au mois d'avril il y a eu un terrible tremblement de terre dans la région faisant une soixantaine de morts. L'hôtel a du fermer pour travaux et a rouvert en juillet. Mais les infrastructures extérieures n'étaient pas prêtes, d'où impossible d'aller dans le jardin, de profiter des onsens... Cela a enlevé beaucoup du charme des lieux, ce qui fait que je reste mitigée sur ce ryokan. Trop cher pour le rapport qualité/prix dont nous avons bénéficié. Etre dans un ryokan et ne pas pouvoir se reposer dans un jardin est vraiment dommage. Kyoto: Airbnb Nagaokakyo (45euros/nuit) En face d'une station de métro non couvert par le JR pass. A 20 min en train de Kawaramachi (centre historique), à 30 min d'Osaka, 30 min du sanctuaire Fushi Inari. Tout petit studio, un peu trop à l'écart de la vie nocturne et des restos, mais avec le vélo ça va. Prêt de vélos et d'une Wifi Pocket. Rome airport: Bed and breakfast Il Mundo (59 euros petit déjeuner compris) Belle chambre, près de l'aéroport. Transfert 14 euros/pers aller retour. Petit déjeuner se trouve sur la table à notre nom, pratique quand on décolle tôt (jus de fruits, biscottes, croissant en sachet, confiture, paquet de biscuits...)
VILLE PAR VILLE Nous avons voyagé en utilisant bus et trains. JR pass acheté 2 semaines, mais attention aux dates, valable 14 jours et non pas 15.
Tokyo la démesure

En une semaine on a eu la possibilité de se balader dans tous les quartiers, de passer une journée à la mer à Kamakura avec le sublime sanctuaire de Kencho-ji l'un de mes préférés, si pas mon préféré, de se rendre à Odaiba et de passer une après midi dans le parc d'attraction couvert Sega.
Matsumoto les Alpes japonaises: 


Bus réservé au départ de Bruxelles, 30 euros. Un peu plus de 3 heures de route, départ toutes les heures, et à nous les Alpes japonaises, le château. Nous avons loué un vélo pour nous rendre à la ferme de wasabi. Pas la bonne période, les plantes sont cachées par des sacs noirs. Nourriture infecte, mais promenade agréable. Une journée de randonnée facile au Chubu Sangaku National Park, dans les montagnes. J'ai beaucoup aimé cette région.
Hiroshima et Miyajima


Activation du JR Pass Une journée à Miyajima avec le ferry départ 8h pour éviter la foule. Montée à pied, au Mont Misen sous une chaleur torride pour admirer le panorama. Fière de ne pas avoir pris le téléphérique, et de ne pas avoir oublié les litres d'eau ! Peu de monde sur le chemin, à part les biches qui vous suivent pour vous voler ce que vous avez dans votre sac ou que vous tenez en main. Une journée pour la visite incontournable du parc de la paix. La flamme de la paix, le mémorial dédié aux enfants, le musée du mémorial. Mon fils s'est même rendu chez un petit coiffeur, et c'était pas mal du tout.
Kumamoto et la fête des lanternes Pas de château à visiter puisque fermé suite au tremblement de terre. La réouverture ne semble pas prévue avant plusieurs années. Mais nous étions surtout venu dans la région pour assister au Festival des Lanternes qui se déroule durant 2 jours à Yamaga, 1h30 de bus de Kumamoto. 1000 femmes portant une lanterne éclairée sur la tête dansent et tournent dans une arène. Le spectacle se passe aussi dans la rue, les visiteurs se revêtent de leur plus beaux yukata, beaucoup de stands de nourriture, de danseurs... C'est magique, vaut le déplacement, de mon point de vue. Mon fils ayant trouvé les danses très monotones.



Mont Aso En train, plus de 4 heures. Pas grand chose à dire. Vu le séisme toutes les routes étaient fermées, donc pas de visite possible. L'hôtel nous a prêté des vélos pour nous promener un peu dans les alentours, mais après une demi journée, nous étions épuisés, la chaleur était vraiment étouffante. Personnellement, vu les conditions, ce n'est pas à refaire.
KYOTO ma préférée



Ce mélange de modernité et de tradition est tout à fait remarquable.
Ambiance tranquille, ce n'est pas l'effervescence de Tokyo. Je m'y suis sentie bien. J'ai adoré flâner seule dans les parc ou le vieux quartier.
Bon point de départ pour le sanctuaire Fushi Inari. Départ à 8h, nous étions quasi seuls sur le site. Nous avons effectué la montée vers le sommet en passant par les 1032 toris rouges. Petite déception, rien à voir, pas de vue dégagée sur la vallée, mais ces portes dans la forêt en font un lieu magique.
Nous avons passé une journée à Arashiyama avec la montagne des singes. Ca grimpe pour y arriver, mais on commence à être bien entraînés, et toujours sous un soleil heureux d'être présent. J'hésitais à y aller, mais je n'ai pas regretté, les singes sont en liberté, ils prennent le bain dans une petite marre, ils vous frôlent. C'est très chouette. Ne pas oublier la bambouseraie, déserte à nouveau en ne se levant pas trop tard, mais pas aux aurores non plus.
Et puis la visite de la ville dont je ne me lasse pas.RESTAURANTS Nous nous sommes nourris sur les marchés, sur les stands lors des fêtes de quartier, dans des petits restaurants trouvés au hasard. A HIROSHIMA je recommande le bâtiment Okonomimura, 4 étages dédiés à la spécialité locale, une sorte de crêpes farcie avec des œufs, des pates, de la viande ou des crustacés, des oignons... C'est très bon et très copieux


Ce dont je me souviendrai Le respect des autres, le calme, la gentillesse, la ponctualité, la propreté, les toilettes (oui, oui, ne riez pas). En bref tout. Mon fils a adoré Tokyo avec ses néons, son modernisme, le bruit, la vie agitée, la nourriture, moi j'ai préféré Kyoto, plus paisible, mélange de modernisme et de tradition. J'ai aimé me promener dans les parcs et le vieux quartier Je reste fascinée par ce pays où se côtoie, les costumes cravate et les tenues traditionnelles. Je compte y retourner rapidement et me rendre plus au nord.
Ne pas hésiter à mettre son réveil pour être sur les sites les plus importants au plus tard à 9h, ensuite, ce sont des hordes de bus de Chinois ou de Coréens qui affluent, la vision est alors complètement différente.
Toutes les réservations des logements ont été faites au départ de Bruxelles afin d'éviter les surprises. D'habitude j'établis un trajet que nous modifions une fois sur place, sans réserver les hôtels, mais au Japon ce n'est pas possible, trop de voyageurs. A moins d'avoir un budget illimité et de pouvoir payer des centaines d'euros pour une chambre, ce qui n'est pas mon cas (ni mon envie) La première fois que nous avons pris le train avec le JR, je n'avais pas réservé, résultat complet sauf en green pass, d'où l'on nous a très poliment demandé de partir ou de payer un supplément. Nous avons fini le voyage debout, entassé. Donc chaque fois que nous arrivions dans une gare à destination, nous nous rendions au bureau JR et réservions pour le trajet suivant. C'est simple et plus sur.
Le mois d'août n'est peut être pas la meilleure saison pour visiter le Japon. La nature n'est pas aussi belle qu'au printemps, il fait très chaud, mais qu'importe, pour moi le Japon est un excellent souvenir que je reverrai à n'importe quelle période de l'année.