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Douanes italiennes pendant une croisière English translation pending
je pars ds quelques jours en croisière avec Msc départ de gênes .j ai une escale en Tunisie . j amène mon fils de 14 ans et un copain à lui. malheureusement celui ci a fait un renouvellement de passeport mais qui ne sera pas prêt car délais très longs et on s est inscrit il y a peu de temps pour ce voyage;j ai le E111, ?pour lautorisation sortie de territoire en CE mais ça n existe pas pour un autre continent. malgré une demande express aupres de la préfecture de marseille (l enfant relève de cette circonscription)je n ai pu obtenir de délivrance d urgence. sa mère doit par conséquent m accompagner jusqu à gênes au cas ou on ne le laisserait pas monter à bord et que je ne sois pas obligée de rester a quai pour le raccompagner a son domicile. La douane italienne est elle très vigilente par rapport aux papiers ? l an dernier je suis partie de monte carlo et on a été très peu controlé tout du moins on ne m a pas demandé mon livret de famille pour voir la sitation familiale. ce serait dommage que pour des lenteurs administratives françaises l enfant ne puisse profiter d un beau voyage qui lui est offfert. merci de me répondre très vite . j ai pensé aussi joindre l ambassade de tunisie afin qu ils acceptent de me délivrer une attestation comme quoi l enfant peut monter sur le bateau (car les eaux territoriales sont aussi soumises à la réglementation)ce qui permettrait de donner ce papier aux douaniers de gênes si toutefois on a des problèmes.
Aotearoa, le pays du long nuage blanc - Nouvelle-Zélande - janvier 2007 English translation pending
Bon, je me décide tout de même à faire un carnet de voyage sur la Nouvelle-Zélande. Je suis rentrée depuis plus de deux mois, il était temps d'y penser !
Un grrrrand merci tout d'abord à tous ceux qui ont bien voulu me fournir des infos avant le départ, avec un clin d'oeil tout spécial à Zabinouk, dont les recommandations se sont avérées très utiles, exactes, et pertinentes. vols Thai Airways : Bruxelles - Francfort - Bangkok en décembre 2006. Stop-over de 10 jours en Thaïlande. Puis vols Bangkok-Auckland le 2 janvier 2007.
Le vol Bangkok-Auckland dure tout de même une douzaine d'heures, mais les avions reliant la Thaïlande à l'Océanie sont plus modernes que ceux qui font la liaison avec l'Europe. Plus silencieux et écrans individuels en classe économique également. Choix parmi une grande sélection de films récents, encore à l'affiche ou de grands classiques du cinéma. Des tonnes de musique aussi. d'Auckland nous avons immédiatement pris un vol pour Christchurch sur Qantas. Il faut ré-enregistrer les bagages au terminal international, et ensuite prendre une navette pour le terminal domestique. Pour ré-enregistrer les bagages il faut d'abord les récupérer bien sûr, ce qui implique le bio-contrôle à l'arrivée. Les bagages à main sont sniffés par de mignons petits chiens à l'arrivée pendant qu'on attend les gros bagages, qui sont ensuite scannés. On passe devant un officier avec un questionnaire dûment rempli dans l'avion; il inspecte notamment nos semelles (grosses chaussures de rando) et, n'y découvrant pas la moindre trace de boue, on peut passer. Nous avons une tente, pas neuve, avec donc des piquets de tente qui ont déjà servi. Il faut la remettre aux officiers pour qu'ils l'ouvrent et la contrôlent et, si nécessaire, la désinfectent. On la récupère 1/4h après. après une heure de vol environ, atterrissage à CHC. Nous avons loué une voiture chez Omega Rental Cars. Prix pour la location "one way" (remise du véhicule à leur dépôt de Picton) : 32 NZ$/jour pour une petite voiture avec assurance responsabilité civile, km illimité, etc. Le "damage excess waiver" (couverture assurance totale, pas de franchise à payer en cas d'accident) revenait à 10 NZ$/jour. Nous avons passé la première nuit du séjour au Stonehurst Motel, assez facile à trouver depuis l'aéroport. Il faut dire que CHC n'est pas immense non plus. Tout était propre, bien organisé, il y a un parking pour les voitures et les campervans. Un peu plus loin que le motel, sur Gloucester St en direction de Cathedral Sq, il y a un magasin de matériel de camping où l'on trouve tout (et même plus) ce dont on a besoin pour camper. Notamment des réchauds et ustensiles de cuisine. Pour les provisions, allez au Pak 'N Save; il y en a plusieurs autour de Christchurch, notamment un qui est tout près de la route vers Akaroa.
Notre première intention avait été d'atterrir à CHC, de sauter dans notre voiture et de nous rendre à Onuku, un tout petit village sur la péninsule de Banks, où se trouve aussi Akaroa. Comme nous arrivions à CHC vers 20h, nous avons finalement décidé d'y passer la nuit, et bien nous en a pris car, si le paysage de la péninsule de Banks est très joli, il est aussi assez découpé et les routes sont sinueuses en conséquence. Je recommande l'achat d'un atlas routier de NZ (Iles du Nord et du Sud), plus facile à manipuler et plus précis qu'une grande carte routière.
On a fait tout le tour de la péninsule de Banks en 2 jours, en prenant notre temps. Première nuit de camping sauvage près de Port Levy. Pas évident de faire du camping sauvage : tout est recouvert de champs clôturés, ou bien on est au bord d'une route avec beaucoup de passage. Notre seconde nuit de camping sauvage a été à l'autre extrémité de la péninsule, tout au bout du Kaitorete Spit.
Nous avons passé une journée à nous promener sur la péninsule, et bien sûr nous sommes allés voir les dauphins de Hector. Avec le bien-nommé Akaroa Dolphins (http://www.akaroadolphins.co.nz/index.html). Nous avons apprécié leur respect vis-à-vis des animaux; contrairement à d'autres compagnies de whale ou dolphin watching, ils ne harcèlent aucunement les animaux, et limitent le temps que le bateau passe près d'eux. On laisse les dauphins s'approcher aussi, une fois qu'on les a trouvés, plutôt que de les suivre. On a aimé, et on le leur a dit ! On a également eu l'occasion de voir des Little Blue Penguins sur les rochers près de l'entrée du "fjord" qui mène au port, ainsi qu'un fur seal.
D'Akaroa, nous avons pris la direction du sud et plus précisément de Oamaru. Nous avons laissé tomber l'idée (de guerre lasse) de dégotter un endroit où faire du camping sauvage et nous nous sommes rendus au Top 10 Holiday Park, pour y planter notre tente. Très bien tenu, personnel serviable et pas cher ! Après un rapide tour de la ville (il faisait moche et le temps n'incitait vraiment pas à flâner), nous sommes allés voir la colonie de Yellow-Eyed Penguins. On peut les voir débarquer sur la plage après avoir passé la journée en mer à s'alimenter. On les observe depuis le haut d'une falaise, et l'on s'aperçoit que malgré leur allure un peu pataude, ils sont excellents grimpeurs ! La plage est interdite aux humains en fin de journée mais on a tout de même pu voir deux abrutis qui s'y balladaient, faisant fuir les manchots qui ont préféré retourner à l'eau ! On a également vu un dusky dolphin qui n'allait pas très bien, s'est échoué sur la plage mais a réussi à repartir ... Au bout de la falaise un "observatoire" (une cabane en bois) permet aux gens d'observer les manchots sans trop se faire repérer, avec pour résultat que certains animaux s'approchent à moins d'un mètre de nous sans nous voir !!! Ou sans nous prêter attention ...
La colonie de Little Blue Penguins, quant à elle, est plus près de la ville et l'entrée est payante. Photos interdites. On s'assied sur des gradins, et après une brève présentation, on demande aux gens de se taire (pas facile ... 🤪) et les manchots commencent à arriver. On a vu des adultes se faire littéralement harceler par des poussins affamés, qui n'étaient pas nécessairement les leurs, et à qui ils ont régurgité un peu de poisson pour avoir la paix avant de regagner leur nid. Beaucoup de gens sont partis après la première "vague" de manchots, mais nous en avons encore vu beaucoup après ! Faire gaffe, en quittant le parking en voiture, qu'il n'y ait pas de manchots planqués sous le véhicule ...
Nous avons ensuite poursuivi notre trajet, descendant d'Oamaru aux Moreaki Boulders. Il s'agit de rochers sur une plage, qui ont une forme exceptionnelle. On peut garer la voiture sur un parking et accéder aux Boulders par là moyennant 2NZ$. Pour ne pas payer il faut accéder à la plage par un autre endroit, moyennant dans les 45 min. de marche. Vu le temps qu'il faisait (apparemment l'été le plus pourri qu'ait connu la NZ depuis 1945, et le plus froid jamais enregistré), on a opté pour une très courte promenade sur la plage, pour observer les rochers (on était à marée basse), et on est repartis direction Dunedin. L'objectif premier aurait été de faire du camping sauvage, mais il est tout aussi difficile de trouver un coin tranquille sur la péninsule d'Otago que sur celle de Banks ! Le soir tombait, nous n'avions toujours pas de site de camping, et nous étions dans le nord de la péninsule d'Otago. Peu avant la colonie d'albatros, il y a un backpackers nommé "Whalecome", tenu par un vieux monsieur très aimable, qui nous a permis de planter la tente dans son jardin où nous avons profité de la compagnie de deux chats.
Le lendemain nous avons "fait l'ouverture" de la colonie d'albatros. Exclu bien sûr de s'y promener sans guide, et d'ailleurs tout est grillagé pour empêcher les visiteurs de déranger les animaux. Pour une fois, c'était nous qui étions enfermés et les animaux dehors 😏). Là aussi un observatoire a été construit, nettement plus sophistiqué que celui d'Oamaru, puisqu'il est tout à fait fermé par des vitres teintées, de sorte que les animaux ne soient vraiment pas dérangés par les allées et venues. Il s'agit de "Southern Royal Albatrosses", dans les 3m d'envergure quand ils volent. Nous étions en période de couvaison et ne les avons pas vu voler ... du moins pas cette fois-ci ! On a également pu observer pas mal de "shags" (sortes de cormorans) : pied shag, Stewart Island shag, etc. Les explications de notre guide se sont avérées instructives et elle a pu répondre à pas mal de nos questions.
Nous avons soudainement décidé d'aller à Stewart Island. Réservation par téléphone de nos billets de ferry, renseignements pris sur les possibilités de camping, et nous sautons dans la voiture, direction Invercargill et Bluff. Compter une cinquantaine de NZ$/personne/trajet pour le ferry. On peut laisser la voiture dans un parking surveillé juste à côté du terminal du Stewart Island Ferry. Il y a quatre départs de ferry par jour. La traversée du détroit de Foveaux a été sans histoire, du moins à l'aller (le retour a été TRES mouvementé, pilules contre le mal de mer indispensables 🤪!), et nous avons pu voir des albatros en plein vol derrière le bateau, très impressionnants. Il ne s'agissait pas des mêmes albatros qu'à la péninsule d'Otago, mais de "mollyhawks", ce qui n'enlevait rien à la beauté de leur vol.
On débarque à Oban. Nous avons planté notre tente au Shearwater Inn/Stewart Island backpackers; très pratique, facile à trouver (de toute façon il doit y avoir à tout casser 5 rues à Oban). Stewart Island a été le lieu de notre première rencontre avec les sand flies ... inoubliables, vraiment, ces bestioles ! Particulièrement affectueuses. Pas de chance, nous étions justement à court de répulsif mais on en trouve au "supermarché" Four Square d'Oban. Ouf.
Nous réservons illico, au visitor's centre, notre passage pour Ulva Island. C'est une toute petite île à côté de Stewart Island, pas loin de Halfmoon Bay. Elle fut habitée mais ne l'est plus, sauf par des oiseaux pour lesquels elle est devenue un sanctuaire. Les oiseaux y rencontrent tellement peu de prédateurs (et même pas du tout, les rats et autres rongeurs ayant été éradiqués de l'île et tout ce qui y débarque est surveillé) qu'ils ne sont pas farouches du tout. L'île est sauvage, traversée seulement par des sentiers de randonnée bien aménagés. On a fait tout le tour de l'île, à pied, en une journée. Les espèces d'oiseaux que nous y avons vues ne se comptent plus, et nous avons même eu la compagnie de dauphins souffleurs (tursiops truncatus) lors de notre traversée pour nous rendre sur l'île. Stewart comme Ulva Island abritent encore des kiwis, qui sont en voie d'extinction, mais nous n'en avons pas vu. Pour commencer il s'agit d'un oiseau nocture, et ensuite ils sont vraiment très peu nombreux. Comme "lot de consolation" nous avons eu le weka, un autre oiseau qui ne vole pas, et qui ressemble légèrement au kiwi, nous provoquant d'ailleurs des décharges d'adrénaline à chaque fois qu'on en entrevoyait un dans les fourrés ...
Après deux nuits sur Stewart Island, retour à Bluff et direction la côte Ouest de l'Ile du Sud ... vous me suivez ?? Après avoir pique-niqué au bord du lac Manapouri, nous établissons nos quartiers à Te Anau. Nous avions un peu de mal à nous décider entre la visite du Doubtful Sound et celle du Milford Sound ... c'est finalement notre portefeuille qui a parlé pour nous, les prix d'une croisière dans le Doubtful Sound étant à mon humble avis légèrement exagérés. Certes, il est plus difficile à atteindre, mais je trouve qu'on "tape" un peu dans les prix. Direction Milford Sound donc. Nous avons décidé d'éviter "Real Journeys", l'usine-à-touristes qui organise la plupart des croisières sur les deux fjords. D'après certains échos que nous avons eus, ils ne sont pas non plus champions dans le respect de l'environnement. Une autre raison qui nous a poussés à choisir Milford plutôt que le Doubtful Sound est la présence de dauphins ... dans le Doubtful Sound ! Vous avez bien lu, nous avons choisi de ne PAS y aller parce qu'il Y A des dauphins. Le tourisme de masse a réussi à chasser les dauphins du Milford Sound et c'est ce qui risque très fort de se passer aussi dans le Doubtful Sound si l'on n'y prend garde. Nous n'avons pas voulu y contribuer. Ca ne servira probablement pas à grand-chose, mais bon ...
Milford est à 120 km environ de Te Anau et, s'il y a une pompe à essence à Milford, encore faut-il qu'elle soit ouverte. Aucun point de ravitaillement entre Te Anau et Milford. Mieux vaut donc faire le plein en partant de Te Anau. Nous avons campé sur un site du DOC (Department of Conservation), celui qui est le plus proche du Milford Sound, afin de pouvoir monter dans l'un des premiers bateaux quittant Milford. Le but étant qu'il y ait le moins de monde possible et cela a été le cas. Nous avons choisi "Red Boats" pour la croisière, les bateaux sont aussi gros que ceux de Real Journeys mais la compagnie, elle, est plus petite. Voir (http://www.redboats.co.nz/home/) Du fait que nous sommes arrivés tôt, nous avons pu voir le lever du soleil sur le Mitre Peak, et, vraiment, ça vaut le coup !!
Nous avons passé toute la croisière sur le pont du bateau, nous ne devions pas être plus de 10. Vues fantastiques, premier aperçu de la mer de Tasmanie pour nous ... et, au loin, dans la mer, des dauphins !! Il semble qu'ils n'aient donc pas tout à fait déserté l'endroit.
Pour notre soirée/nuit au site du DOC, nous ne risquions pas de nous sentir seuls .... des centaines de sandflies pour nous tenir compagnie ! Un rossignol a commencé à sauter dans tous les sens et à se jeter contre les parois de notre tente ... nous l'avons regardé, éberlués, avant de nous rendre compte qu'il essayait d'attraper des sandflies. Brave petit rossignol, il a dû bien manger. Nous aussi; nous avons cuisiné et pique-niqué là, sous la pluie et parmi les sandflies ... nous avons fini par nous réfugier dans la voiture pour déguster le repas que nous nous étions concocté ! Ca a été du sport pour rentrer dans la tente, il fallait faire vite pour éviter de laisser rentrer trop de sandflies, mais vers la fin du séjour on avait la main !!
Retour à Te Anau après la croisière sur le Milford Sound. Mangé dans un excellent restau indien, juste à côté du cinéma (http://www.fiordlandcinema.co.nz/). D'après ce que l'on nous a expliqué, le cinéma a été construit par un ancien pilote d'hélicoptère. Pendant 10 ans, cet homme a filmé les plus beaux paysages (et sourtout les plus inaccessibles) depuis son hélico, avant d'en faire un film appelé "Ata Whenua". Il a construit la petite salle de cinéma pour y projeter son film, qui n'est visible sur grand écran qu'à Te Anau. Par contre il est disponible en DVD. Les images sont à couper le souffle, et la musique est excellente aussi. Dommage que lors de notre passage il y avait un groupe de mégères qui n'a pas arrêté de caqueter et qu'on n'a pas réussi à faire taire ... ça gâche l'expérience ! Pourtant on ne peut pas dire qu'il y avait du monde dans la salle. Le soir même on a regardé le DVD sur notre petit ordinateur portable, dans la tente, en paix !
De Te Anau, direction Wanaka où nous avons passé la nuit dans un camping au bord du lac. Là, heureusement, nous avons eu un petit peu de soleil. La ville a vraiment un air de petite station balnéaire. Nous avons également eu du soleil à Haast, où nous avons eu la chance d'observer des dauphins de Hector surfant dans les vagues, depuis la plage. La plage était quasiment déserte, malgré le beau temps, mais je soupçonne les sandflies d'y être pour quelque chose ... nous avons pu observer les dauphins à loisir pendant un bon moment car plusieurs groupes "surfaient" dans les vagues. Ensuite, dilemme similaire à celui des fjords, mais pour les glaciers. Allons-nous à Fox Glacier ou Franz Josef ? Nous avons choisi Fox, en théorie moins fréquenté.
Arrivés en fin de journée à Fox Village, nous avons campé au Fox Glacier Holiday Park. Bien agencé, propre, avec une grande salle commune où on peut tout à la fois cuisiner, lire, manger ou avoir accès à Internet. Heureusement c'était confortable car nous y avons passé la plus grosse partie de notre séjour à Fox, à attendre que la pluie se calme !
Le petit village de Fox est vraiment très tranquille; deux ou trois restaurants, quelques hôtels, et les compagnies de guides et hélicoptères pour les excursions sur le glacier qui constitue évidemment l'attraction principale de l'endroit. L'autre étant le Lake Matheson, dans lequel, par beau temps, le Mont Cook (point culminant de NZ) se reflète. Nous sommes arrivés juste avant que le ciel se couvre, grâce à quoi nous avons pu apercevoir le Mont Cook avant qu'il se disparaisse dans les nuages. Pour le panorama se reflétant sur le lac, c'était un peu fichu. Le temps ne s'est pas contenté de se couvrir ... il a plu a verse sans discontinuer pendant deux jours. Heureusement que c'était l'été, je ne veux pas savoir ce que c'était en hiver ! Nous avons attendu un jour, deux jours, trois jours que le ciel se dégage afin de pouvoir accéder au glacier, mais en vain. Mes rêves de heli-hike et de rando sur le glacier étaient, sans jeu de mots, à l'eau. Et le temps était pareil à Franz Josef où nous sommes allés faire un tour en désespoir de cause. Je pense que c'est à Franz Josef que nous avons rencontré les gens les moins sympa de NZ (quoiqu'Orewa c'était pas mal non plus 😠), ce qui n'est pas peu dire. Je dois dire que dans l'ensemble on n'a pas vraiment accroché avec la population.
Au bout de 3 jours complets et deux nuits à Fox sous la pluie, nous avons jeté l'éponge. D'ailleurs c'est un peu à ça que commençait à ressembler notre tente qui, étant donné les conditions météo, a tout de même vaillamment tenu le coup car la pluie s'accompagnait de rafales de vent.
Le temps a été pourri jusqu'à ce que nous bifurquions vers l'Est de l'île. Passage rapide au travers de divers petits villages, anciennes villes minières. Certaines localités sont tellement petites qu'on a inventé un nouveau mot : "wel...bye" ! Pas le temps de lire le signe "Welcome" d'entrée d'un village qu'on en est déjà sorti !
Hokitika, le ville du jade, était complètement déserte, pas une âme qui vive sous le crachin incessant. A Greymouth nous avons bifurqué vers l'intérieur des terres et là, le temps s'est rapidement éclairci. Arrivée à Reefton, il faisait beau ! Tente et sacs de couchage imbibés, nous avons pris un logement en "dur", un petit appartement au Bellbird Motel (http://www.reefton.co.nz/accommodation.html). Prix très compétitifs puisque pour 70 ou 80 NZ$, nous avions à notre disposition deux chambres pouvant loger 5 personnes au total, une cuisine équipée et une salle de bains. Nous nous sommes empressés de coloniser l'une des chambres pour y faire sécher notre matériel de camping.
Reefton était elle aussi très calme. Elle s'enorgueillit d'avoir été la première ville de NZ à dispoer de l'éclairage public. C'est aussi une ancienne ville minière et effectivement on se sentait un peu comme dans le Far-West de Lucky Luke, la rue principale absolument déserte contribuant à l'ambiance. Beaucoup apprécié le charmant accueil du restaurant Alfrescos (http://www.reefton.co.nz/food_dining.html) où nous avons mangé dans la véranda. On en aurait presque oublié les sandflies, tiens !
Route sinueuse mais paysages superbes pour la traversée de l'île, d'ouest en est, jusqu'à Kaikoura. Ô bonheur, le temps est de la partie. Après tant de jours de mauvais temps nous sommes assoiffés de soleil, mais il faut se protéger un maximum parce qu'il tape. La couche d'ozone de l'hémisphère sud est en nettement moins bon état que celle de l'hémisphère nord, avec pour résultat un taux de cancer de la peau très élevé en NZ, nous a-t-on dit.
Après une vaine tentative de trouver un endroit pour faire du camping sauvage sur la côte (la grand-route est omniprésente), nous avons opté pour un camping à Kaikoura. Le Alpine-Pacific Holiday Park est l'un des plus chouettes où nous ayons séjourné en NZ. Plus propre que beaucoup, tout neuf, et tranquille. Le vent s'étant considérablement levé (va-t-il refaire mauvais ?), nous renonçons à planter la tente pour loger dans un petit bungalow. C'est construit en préfabriqué mais à l'intérieur ça vous a un petit air de châlet très agréable. Nous tremblons pour la journée du lendemain et la météo ... en effet, nous ne pouvons nous permettre d'attendre que le temps se remette au beau car deux jours plus tard, nous devons prendre le ferry à Picton pour rejoindre l'Ile du Nord.
Nous nous promenons tranquillement à Kaikoura, dont la spécialité est notamment le "crayfish" ... on a réussi à en trouver qui se vendaient, cuits, pour pas trop cher, et avons fait un pique-nique inoubliable sur une plage de galets, avec notre petit réchaud et notre vaisselle en plastique. Il nous fallait en effet de l'énergie pour attaquer le "marathon" du lendemain. Ca s'est arrangé comme ça, sans qu'on n'ait rien vraiment planifié ni fait exprès, mais cette seconde journée à Kaikoura aura été l'une des plus intenses du séjour. Levés à l'aube, nous prenons un bateau pour aller observer les Dusky Dolphins. L'excursion dure pas loin de 3 heures. Il y a la possibilité de nager avec les dauphins mais elle ne nous tente pas, nous voulons seulement les observer. On en a compté entre 80 et 100 ! A Kaikoura, pas vraiment de possibilité de faire jouer la concurrence et de prendre le bateau le plus respectueux de l'environnement/des animaux. Pour les dauphins, c'est "Dolphin Encounters", et pour les cachalots, "Whale Watch Kaikoura". Point.
Retour de l'excursion "dauphins", nous mangeons un morceau et enchaînons avec l'aérodrome de Kaikoura. "Wings over Whales" propose de survoler les cachalots. En effet, depuis un bateau, on n'aperçoit que très peu du cachalot, mis à part la nageoire caudale juste avant qu'il plonge. Nous voici donc dans un petit avion, à 7 plus le pilote. Le ciel est dégagé, il fait beau, et on survole deux jeunes cachalots mâles. Le pilote n'hésite pas à mettre l'avion dans un plan qui positionne ses ailes quasiment à la perpendiculaire de la mer, pour permettre aux passagers de bien voir les cachalots. On ne les survole pas de trop près mais on les aperçoit bien clairement, ainsi que leur souffle si caractéristique. Une (trop courte !) demi-heure plus tard, nous redescendons sur terre, dans tous les sens du terme, quand les roues de l'avion touchent le sol du petit aérodrome. A côté du bâtiment de "Wings over Whales", l'Aéro-Club de Kaikoura. Vois-je bien ? Un premier cours de pilotage, initiation, pour 100NZ$ ??? J'ai toujours rêvé de piloter un avion, je fonce ! Il y a de la place ? Fantastique ! Petit briefing avant le décollage, l'instructeur m'explique le maniement des principaux instruments, et dans quels plans l'avion peut se mouvoir. Nous embarquons ensuite dans tout petit Cessna 150, biplace. Mon compagnon reste au sol en se demandant si je vais revenir ... L'instructeur s'est bien sûr chargé du décollage et de l'atterrissage et j'ai pu piloter l'avion entre les deux, pendant 20 minutes. Quelle sensation !! Dommage que ce soit si cher, ici en Europe, les cours de pilotage 🏴☠️...
Notre journée n'est pas encore finie puisqu'après avoir survolé les cachalots, nous allons les observer depuis le bateau. Egalement une excursion de près de 3 heures. Le panorama, avec les cachalots plongeant sur fond des montagnes de Kaikoura au coucher de soleil, est féérique.
Après cette journée plus que remplie nous passons une dernière nuit sur l'Ile du Sud. Le lendemain nous prenons la route pour Picton. Dépôt du véhicule chez Omega Rental Cars, qui dispose d'une navette pour nous emmener au terminal "passagers" du ferry Interislander. Check-in comme pour les avions, nous ne gardons que nos bagages à main. Le ferry est absolument énorme. Les passagers "piétons" embarquent alors que les véhicules entrent dans les garages du bateau. Il dispose de plusieurs salons, bars, ponts couverts et d'une salle de cinéma. Une vraie petite ville flottante. Nous fuyons l'endroit où nous nous sommes tout d'abord installés, un groupe de jeunes kiwis sentant l'alcool à 10 mètres étant venu s'installer, en beuglant, à proximité. Ils ne tiennent déjà plus debout mais la bière coule encore néanmoins à flots. Ca promet pour le reste de la traversée ... que nous passons à l'autre bout du navire !! Nous espérions voir des mammifères marins en sortant des Marlborough Sounds mais cela n'a pas été le cas.
Arrivée à Wellington; nous prenons possession de notre second véhicule de location, toujours loué chez Omega qui a eu la prévenance de nous fournir un carnet de bons de réduction pour divers sites touristiques ou magasins, ainsi qu'un plan relativement détaillé de Wellington, grâce auquel nous trouvons sans problème la maison d'amis chez qui nous allons passer deux jours. Ils semblent d'accord avec nous sur le fait que la gastronomie néo-zélandaise, d'inspiration franchement anglaise, n'est pas nécessairement un ingrédient incontournable d'un séjour à Wellington et nous passons la soirée dans un restaurant népalais (souvenirs, souvenirs ...). Deux jours tranquilles à Wellington, à visiter le musée Te Papa et ses collections ostéologiques, le zoo de Wellington où travaille une amie, et un peu le reste de la ville que nous avons bien appréciée pour sa tranquillité.
Direction ensuite Taupo et son lac, qui nous rappelle un peu Wanaka. Nous avons choisi de passer plus de temps sur l'Ile du Sud, plus sauvage, que sur celle du Nord, et nous devons donc faire une sélection drastique de ce que nous voulons voir.
L'espoir faisant vivre, nous avons cherché un endroit où faire du camping sauvage mais avons renoncé quand un yachtman ivre a absolument tenu à nous inviter à bord de son bateau. Prétextant un rendez-vous, nous avons pris la tangente. L'homme était ivre mais, tout comme nous, il avait tout de même remarqué la comète et sa chevelure de feu, traçant un trait dans le ciel. Il faisait nuit noire quand nous avons débarqué dans un camping au nord de Taupo, sur la route de Rotorua. Heureusement qu'il faisait noir d'ailleurs, ça nous a empêchés de nous rendre compte de l'état de délabrement de l'endroit. Probablement le camping le plus pourri du pays, avec des sanitaires douteux. Nous avons planté la tente à la lumière des phares de la voiture et de nos lampes frontales, et le lendemain matin avons filé sans demander notre reste.
Nous avons bien vite chassé ce mauvais souvenir à Rotorua, où nous avons pris nos quartiers dans un camping au bord du Lac Rotorua, où le sol est chauffé par les sources thermiques. Bien qu'ayant pris un emplacement "non chauffé", il l'était quand-même et le moins qu'on puisse dire est que nous n'avons pas eu froid cette nuit-là !
C'est dans les environs de Rotorua qu'on a fait la meilleure rencontre du voyage. Un papy Maori, originaire de Whangarei (prononcez "fangareille"), avec qui nous avons longuement discuté des problèmes rencontrés par les Maoris, de la pêche, de la religion, et ... des mammifères marins qui sont la passion de sa petite-fille. On a rapidement brisé la glace. Nous gardons un souvenir ému de cet homme et de cette gamine qui nous ont entr'ouvert les portes de leur monde, et ouvert les portes de leur maison.
Il y a énormément de choses à voir dans et autour de Rotorua. Suivant les conseils bien avisés reçus de Zabinouk, on a commencé par Orakei Korako (http://www.orakeikorako.co.nz/), plus petite et moins colorée que Wai-O-Tapu où nous sommes allés ensuite. Les deux nous ont beaucoup plu, dans un genre différent. Orakei Korako est moins spectaculaire mais plus sauvage que Wai-O-Tapu et on y arrive en bateau uniquement. Ce qui impressionne surtout à O.K., c'est l'énorme terrasse de silice dont on dit qu'elle est la plus grande du monde. A W.O.T., c'est la couleur qui domine. Plusieurs itinéraires sont possibles pour visiter les différentes parties de ce parc immense. Jaune, orange, vert, mauve même ... toutes les couleurs et tous les minéraux y passent ! Il est vrai que Rotorua sent le soufre. Nous ne sommes restés que 2 jours, probablement pas suffisants pour s'habituer à l'odeur. Mais le paysage, les geysers, les volcans et autres merveilles de la nature compensent largement cet inconvénient !
La péninsule de Coromandel nous attend, où nous passerons 3-4 jours. Coromandel Town en soi n'est pas désagréable, on y compte un nombre impressionnant d'églises (de différentes confessions) par rapport à la taille de la population ! Nous logeons au Tui Lodge, qui propose de jolies chambres (nous avons craqué !) mais aussi des sites de camping. Deux cuisines, lessiveuses, et surtout un grand jardin avec des tables pour prendre les repas, surtout le petit-déjeuner en ce qui nous concerne. Des hamacs aussi, et même un trampoline, engin qui semble fort populaire en NZ. La côte de la péninsule est très très découpée et sinueuse, si possible à éviter de nuit ! Whitianga est une charmante station balnéaire avec une jolie plage, mais sans intérêt particulier si ce n'est un peu de repos ! A voir absolument par contre, également sur le côté Est de la péninsule : Cathedral Cove, Stingray Bay et les environs de Hahei. A Stingray Bay, les raies viennent VRAIMENT près des nageurs 😎 ! Il faut un petit peu marcher pour atteindre ces magnifiques plages, ce qui fait qu'elles sont assez peu fréquentées.
Nous quittons la péninsule de Coromandel en nous arrêtant à un sanctuaire d'oiseaux près de Thames, à Miranda. On appelle cette côte la "Seabird coast" et elle n'a pas volé son nom. En NZ on dirait qu'ils adorent donner des noms aux routes et aux côtes; nous avons suivi la Thermal Highway, la Pacific Coast Highway, etc. Nous approchons tout doucement de la fin de notre séjour.
A Kawhia, nous pouvons observer de très nombreux (et odorants, mais le guano sent différemment du soufre!) Fous de Bassan ainsi que d'autres oiseaux pélagiques. Plus le temps de monter jusqu'à la Bay of Islands ... enfin si, mais nous décidons de quitter le pays deux jours plus tôt que prévu. C'est à Orewa que la goutte a fait déborder le vase et que j'en ai eu marre de la grossièreté de certaines personnes, du manque général d'amabilité, et de serviabilité, 😠et que nous avons filé sur Auckland, dont nous n'avons vu que le bureau de Thai Airways, où nous avons fait changer nos tickets afin de pouvoir sauter dans le premier avion pour Bangkok. J'étais tellement à cran que je n'aurais pas profité des deux jours restants en NZ, et nous les avons donc passés à Bangkok ! Nous avons quitté Orewa à 9h du matin, et à 15h nous décollions d'Auckland. Je serais curieuse de savoir comment d'autres voyageurs ont perçu les "kiwis".
Autre chose qui m'a étonnée là-bas : les néo-zélandais se posent en champions de l'environnement, mais que reste-t-il des forêts 🏴☠️? Bien sûr en Europe nous avons ratiboisé toutes nos forêts primaires, mais nous ne proclamons pas à la face du monde qu'elles sont intactes ! Des centaines de km² de forêts ont fait place aux pâturages -- et il en faut, pour faire paître 40 millions de moutons (contre 4 millions d'humains) ! La péninsule de Coromandel a été entièrement déforestée, ce qui a évidemment entraîné la chute fracassante de son industrie du bois. Maintenant on replante ... 🤪
Voilà qui clôture ce récit d'un mois en NZ, qui allie paysages fantastiques et collines dénudées de tout arbre, faune marine, pélagique et sous-marine abondante mais absence quasi-totale de mammifères à l'intérieur des terres (à l'exception des wallabys qui font les frais du passage des voitures sur les routes 🤪, et des moutons bien sûr), gastronomie anglo-saxonne fade et présence de nombreux restaurants asiatiques, anciennes villes minières et la moderne Auckland. Ce qui est véritablement stupéfiant là-bas c'est qu'on peut passer d'une plage paradisiaque style sable blanc-palmiers à un glacier, ou d'un fjord à une forêt semi-tropicale, de montagnes enneigées à des vignobles ... ou à des pâturages peuplés de milliers de moutons.
Un grrrrand merci tout d'abord à tous ceux qui ont bien voulu me fournir des infos avant le départ, avec un clin d'oeil tout spécial à Zabinouk, dont les recommandations se sont avérées très utiles, exactes, et pertinentes. vols Thai Airways : Bruxelles - Francfort - Bangkok en décembre 2006. Stop-over de 10 jours en Thaïlande. Puis vols Bangkok-Auckland le 2 janvier 2007.
Le vol Bangkok-Auckland dure tout de même une douzaine d'heures, mais les avions reliant la Thaïlande à l'Océanie sont plus modernes que ceux qui font la liaison avec l'Europe. Plus silencieux et écrans individuels en classe économique également. Choix parmi une grande sélection de films récents, encore à l'affiche ou de grands classiques du cinéma. Des tonnes de musique aussi. d'Auckland nous avons immédiatement pris un vol pour Christchurch sur Qantas. Il faut ré-enregistrer les bagages au terminal international, et ensuite prendre une navette pour le terminal domestique. Pour ré-enregistrer les bagages il faut d'abord les récupérer bien sûr, ce qui implique le bio-contrôle à l'arrivée. Les bagages à main sont sniffés par de mignons petits chiens à l'arrivée pendant qu'on attend les gros bagages, qui sont ensuite scannés. On passe devant un officier avec un questionnaire dûment rempli dans l'avion; il inspecte notamment nos semelles (grosses chaussures de rando) et, n'y découvrant pas la moindre trace de boue, on peut passer. Nous avons une tente, pas neuve, avec donc des piquets de tente qui ont déjà servi. Il faut la remettre aux officiers pour qu'ils l'ouvrent et la contrôlent et, si nécessaire, la désinfectent. On la récupère 1/4h après. après une heure de vol environ, atterrissage à CHC. Nous avons loué une voiture chez Omega Rental Cars. Prix pour la location "one way" (remise du véhicule à leur dépôt de Picton) : 32 NZ$/jour pour une petite voiture avec assurance responsabilité civile, km illimité, etc. Le "damage excess waiver" (couverture assurance totale, pas de franchise à payer en cas d'accident) revenait à 10 NZ$/jour. Nous avons passé la première nuit du séjour au Stonehurst Motel, assez facile à trouver depuis l'aéroport. Il faut dire que CHC n'est pas immense non plus. Tout était propre, bien organisé, il y a un parking pour les voitures et les campervans. Un peu plus loin que le motel, sur Gloucester St en direction de Cathedral Sq, il y a un magasin de matériel de camping où l'on trouve tout (et même plus) ce dont on a besoin pour camper. Notamment des réchauds et ustensiles de cuisine. Pour les provisions, allez au Pak 'N Save; il y en a plusieurs autour de Christchurch, notamment un qui est tout près de la route vers Akaroa.
Notre première intention avait été d'atterrir à CHC, de sauter dans notre voiture et de nous rendre à Onuku, un tout petit village sur la péninsule de Banks, où se trouve aussi Akaroa. Comme nous arrivions à CHC vers 20h, nous avons finalement décidé d'y passer la nuit, et bien nous en a pris car, si le paysage de la péninsule de Banks est très joli, il est aussi assez découpé et les routes sont sinueuses en conséquence. Je recommande l'achat d'un atlas routier de NZ (Iles du Nord et du Sud), plus facile à manipuler et plus précis qu'une grande carte routière.
On a fait tout le tour de la péninsule de Banks en 2 jours, en prenant notre temps. Première nuit de camping sauvage près de Port Levy. Pas évident de faire du camping sauvage : tout est recouvert de champs clôturés, ou bien on est au bord d'une route avec beaucoup de passage. Notre seconde nuit de camping sauvage a été à l'autre extrémité de la péninsule, tout au bout du Kaitorete Spit.
Nous avons passé une journée à nous promener sur la péninsule, et bien sûr nous sommes allés voir les dauphins de Hector. Avec le bien-nommé Akaroa Dolphins (http://www.akaroadolphins.co.nz/index.html). Nous avons apprécié leur respect vis-à-vis des animaux; contrairement à d'autres compagnies de whale ou dolphin watching, ils ne harcèlent aucunement les animaux, et limitent le temps que le bateau passe près d'eux. On laisse les dauphins s'approcher aussi, une fois qu'on les a trouvés, plutôt que de les suivre. On a aimé, et on le leur a dit ! On a également eu l'occasion de voir des Little Blue Penguins sur les rochers près de l'entrée du "fjord" qui mène au port, ainsi qu'un fur seal.
D'Akaroa, nous avons pris la direction du sud et plus précisément de Oamaru. Nous avons laissé tomber l'idée (de guerre lasse) de dégotter un endroit où faire du camping sauvage et nous nous sommes rendus au Top 10 Holiday Park, pour y planter notre tente. Très bien tenu, personnel serviable et pas cher ! Après un rapide tour de la ville (il faisait moche et le temps n'incitait vraiment pas à flâner), nous sommes allés voir la colonie de Yellow-Eyed Penguins. On peut les voir débarquer sur la plage après avoir passé la journée en mer à s'alimenter. On les observe depuis le haut d'une falaise, et l'on s'aperçoit que malgré leur allure un peu pataude, ils sont excellents grimpeurs ! La plage est interdite aux humains en fin de journée mais on a tout de même pu voir deux abrutis qui s'y balladaient, faisant fuir les manchots qui ont préféré retourner à l'eau ! On a également vu un dusky dolphin qui n'allait pas très bien, s'est échoué sur la plage mais a réussi à repartir ... Au bout de la falaise un "observatoire" (une cabane en bois) permet aux gens d'observer les manchots sans trop se faire repérer, avec pour résultat que certains animaux s'approchent à moins d'un mètre de nous sans nous voir !!! Ou sans nous prêter attention ...
La colonie de Little Blue Penguins, quant à elle, est plus près de la ville et l'entrée est payante. Photos interdites. On s'assied sur des gradins, et après une brève présentation, on demande aux gens de se taire (pas facile ... 🤪) et les manchots commencent à arriver. On a vu des adultes se faire littéralement harceler par des poussins affamés, qui n'étaient pas nécessairement les leurs, et à qui ils ont régurgité un peu de poisson pour avoir la paix avant de regagner leur nid. Beaucoup de gens sont partis après la première "vague" de manchots, mais nous en avons encore vu beaucoup après ! Faire gaffe, en quittant le parking en voiture, qu'il n'y ait pas de manchots planqués sous le véhicule ...
Nous avons ensuite poursuivi notre trajet, descendant d'Oamaru aux Moreaki Boulders. Il s'agit de rochers sur une plage, qui ont une forme exceptionnelle. On peut garer la voiture sur un parking et accéder aux Boulders par là moyennant 2NZ$. Pour ne pas payer il faut accéder à la plage par un autre endroit, moyennant dans les 45 min. de marche. Vu le temps qu'il faisait (apparemment l'été le plus pourri qu'ait connu la NZ depuis 1945, et le plus froid jamais enregistré), on a opté pour une très courte promenade sur la plage, pour observer les rochers (on était à marée basse), et on est repartis direction Dunedin. L'objectif premier aurait été de faire du camping sauvage, mais il est tout aussi difficile de trouver un coin tranquille sur la péninsule d'Otago que sur celle de Banks ! Le soir tombait, nous n'avions toujours pas de site de camping, et nous étions dans le nord de la péninsule d'Otago. Peu avant la colonie d'albatros, il y a un backpackers nommé "Whalecome", tenu par un vieux monsieur très aimable, qui nous a permis de planter la tente dans son jardin où nous avons profité de la compagnie de deux chats.
Le lendemain nous avons "fait l'ouverture" de la colonie d'albatros. Exclu bien sûr de s'y promener sans guide, et d'ailleurs tout est grillagé pour empêcher les visiteurs de déranger les animaux. Pour une fois, c'était nous qui étions enfermés et les animaux dehors 😏). Là aussi un observatoire a été construit, nettement plus sophistiqué que celui d'Oamaru, puisqu'il est tout à fait fermé par des vitres teintées, de sorte que les animaux ne soient vraiment pas dérangés par les allées et venues. Il s'agit de "Southern Royal Albatrosses", dans les 3m d'envergure quand ils volent. Nous étions en période de couvaison et ne les avons pas vu voler ... du moins pas cette fois-ci ! On a également pu observer pas mal de "shags" (sortes de cormorans) : pied shag, Stewart Island shag, etc. Les explications de notre guide se sont avérées instructives et elle a pu répondre à pas mal de nos questions.
Nous avons soudainement décidé d'aller à Stewart Island. Réservation par téléphone de nos billets de ferry, renseignements pris sur les possibilités de camping, et nous sautons dans la voiture, direction Invercargill et Bluff. Compter une cinquantaine de NZ$/personne/trajet pour le ferry. On peut laisser la voiture dans un parking surveillé juste à côté du terminal du Stewart Island Ferry. Il y a quatre départs de ferry par jour. La traversée du détroit de Foveaux a été sans histoire, du moins à l'aller (le retour a été TRES mouvementé, pilules contre le mal de mer indispensables 🤪!), et nous avons pu voir des albatros en plein vol derrière le bateau, très impressionnants. Il ne s'agissait pas des mêmes albatros qu'à la péninsule d'Otago, mais de "mollyhawks", ce qui n'enlevait rien à la beauté de leur vol.
On débarque à Oban. Nous avons planté notre tente au Shearwater Inn/Stewart Island backpackers; très pratique, facile à trouver (de toute façon il doit y avoir à tout casser 5 rues à Oban). Stewart Island a été le lieu de notre première rencontre avec les sand flies ... inoubliables, vraiment, ces bestioles ! Particulièrement affectueuses. Pas de chance, nous étions justement à court de répulsif mais on en trouve au "supermarché" Four Square d'Oban. Ouf.
Nous réservons illico, au visitor's centre, notre passage pour Ulva Island. C'est une toute petite île à côté de Stewart Island, pas loin de Halfmoon Bay. Elle fut habitée mais ne l'est plus, sauf par des oiseaux pour lesquels elle est devenue un sanctuaire. Les oiseaux y rencontrent tellement peu de prédateurs (et même pas du tout, les rats et autres rongeurs ayant été éradiqués de l'île et tout ce qui y débarque est surveillé) qu'ils ne sont pas farouches du tout. L'île est sauvage, traversée seulement par des sentiers de randonnée bien aménagés. On a fait tout le tour de l'île, à pied, en une journée. Les espèces d'oiseaux que nous y avons vues ne se comptent plus, et nous avons même eu la compagnie de dauphins souffleurs (tursiops truncatus) lors de notre traversée pour nous rendre sur l'île. Stewart comme Ulva Island abritent encore des kiwis, qui sont en voie d'extinction, mais nous n'en avons pas vu. Pour commencer il s'agit d'un oiseau nocture, et ensuite ils sont vraiment très peu nombreux. Comme "lot de consolation" nous avons eu le weka, un autre oiseau qui ne vole pas, et qui ressemble légèrement au kiwi, nous provoquant d'ailleurs des décharges d'adrénaline à chaque fois qu'on en entrevoyait un dans les fourrés ...
Après deux nuits sur Stewart Island, retour à Bluff et direction la côte Ouest de l'Ile du Sud ... vous me suivez ?? Après avoir pique-niqué au bord du lac Manapouri, nous établissons nos quartiers à Te Anau. Nous avions un peu de mal à nous décider entre la visite du Doubtful Sound et celle du Milford Sound ... c'est finalement notre portefeuille qui a parlé pour nous, les prix d'une croisière dans le Doubtful Sound étant à mon humble avis légèrement exagérés. Certes, il est plus difficile à atteindre, mais je trouve qu'on "tape" un peu dans les prix. Direction Milford Sound donc. Nous avons décidé d'éviter "Real Journeys", l'usine-à-touristes qui organise la plupart des croisières sur les deux fjords. D'après certains échos que nous avons eus, ils ne sont pas non plus champions dans le respect de l'environnement. Une autre raison qui nous a poussés à choisir Milford plutôt que le Doubtful Sound est la présence de dauphins ... dans le Doubtful Sound ! Vous avez bien lu, nous avons choisi de ne PAS y aller parce qu'il Y A des dauphins. Le tourisme de masse a réussi à chasser les dauphins du Milford Sound et c'est ce qui risque très fort de se passer aussi dans le Doubtful Sound si l'on n'y prend garde. Nous n'avons pas voulu y contribuer. Ca ne servira probablement pas à grand-chose, mais bon ...
Milford est à 120 km environ de Te Anau et, s'il y a une pompe à essence à Milford, encore faut-il qu'elle soit ouverte. Aucun point de ravitaillement entre Te Anau et Milford. Mieux vaut donc faire le plein en partant de Te Anau. Nous avons campé sur un site du DOC (Department of Conservation), celui qui est le plus proche du Milford Sound, afin de pouvoir monter dans l'un des premiers bateaux quittant Milford. Le but étant qu'il y ait le moins de monde possible et cela a été le cas. Nous avons choisi "Red Boats" pour la croisière, les bateaux sont aussi gros que ceux de Real Journeys mais la compagnie, elle, est plus petite. Voir (http://www.redboats.co.nz/home/) Du fait que nous sommes arrivés tôt, nous avons pu voir le lever du soleil sur le Mitre Peak, et, vraiment, ça vaut le coup !!
Nous avons passé toute la croisière sur le pont du bateau, nous ne devions pas être plus de 10. Vues fantastiques, premier aperçu de la mer de Tasmanie pour nous ... et, au loin, dans la mer, des dauphins !! Il semble qu'ils n'aient donc pas tout à fait déserté l'endroit.
Pour notre soirée/nuit au site du DOC, nous ne risquions pas de nous sentir seuls .... des centaines de sandflies pour nous tenir compagnie ! Un rossignol a commencé à sauter dans tous les sens et à se jeter contre les parois de notre tente ... nous l'avons regardé, éberlués, avant de nous rendre compte qu'il essayait d'attraper des sandflies. Brave petit rossignol, il a dû bien manger. Nous aussi; nous avons cuisiné et pique-niqué là, sous la pluie et parmi les sandflies ... nous avons fini par nous réfugier dans la voiture pour déguster le repas que nous nous étions concocté ! Ca a été du sport pour rentrer dans la tente, il fallait faire vite pour éviter de laisser rentrer trop de sandflies, mais vers la fin du séjour on avait la main !!
Retour à Te Anau après la croisière sur le Milford Sound. Mangé dans un excellent restau indien, juste à côté du cinéma (http://www.fiordlandcinema.co.nz/). D'après ce que l'on nous a expliqué, le cinéma a été construit par un ancien pilote d'hélicoptère. Pendant 10 ans, cet homme a filmé les plus beaux paysages (et sourtout les plus inaccessibles) depuis son hélico, avant d'en faire un film appelé "Ata Whenua". Il a construit la petite salle de cinéma pour y projeter son film, qui n'est visible sur grand écran qu'à Te Anau. Par contre il est disponible en DVD. Les images sont à couper le souffle, et la musique est excellente aussi. Dommage que lors de notre passage il y avait un groupe de mégères qui n'a pas arrêté de caqueter et qu'on n'a pas réussi à faire taire ... ça gâche l'expérience ! Pourtant on ne peut pas dire qu'il y avait du monde dans la salle. Le soir même on a regardé le DVD sur notre petit ordinateur portable, dans la tente, en paix !
De Te Anau, direction Wanaka où nous avons passé la nuit dans un camping au bord du lac. Là, heureusement, nous avons eu un petit peu de soleil. La ville a vraiment un air de petite station balnéaire. Nous avons également eu du soleil à Haast, où nous avons eu la chance d'observer des dauphins de Hector surfant dans les vagues, depuis la plage. La plage était quasiment déserte, malgré le beau temps, mais je soupçonne les sandflies d'y être pour quelque chose ... nous avons pu observer les dauphins à loisir pendant un bon moment car plusieurs groupes "surfaient" dans les vagues. Ensuite, dilemme similaire à celui des fjords, mais pour les glaciers. Allons-nous à Fox Glacier ou Franz Josef ? Nous avons choisi Fox, en théorie moins fréquenté.
Arrivés en fin de journée à Fox Village, nous avons campé au Fox Glacier Holiday Park. Bien agencé, propre, avec une grande salle commune où on peut tout à la fois cuisiner, lire, manger ou avoir accès à Internet. Heureusement c'était confortable car nous y avons passé la plus grosse partie de notre séjour à Fox, à attendre que la pluie se calme !
Le petit village de Fox est vraiment très tranquille; deux ou trois restaurants, quelques hôtels, et les compagnies de guides et hélicoptères pour les excursions sur le glacier qui constitue évidemment l'attraction principale de l'endroit. L'autre étant le Lake Matheson, dans lequel, par beau temps, le Mont Cook (point culminant de NZ) se reflète. Nous sommes arrivés juste avant que le ciel se couvre, grâce à quoi nous avons pu apercevoir le Mont Cook avant qu'il se disparaisse dans les nuages. Pour le panorama se reflétant sur le lac, c'était un peu fichu. Le temps ne s'est pas contenté de se couvrir ... il a plu a verse sans discontinuer pendant deux jours. Heureusement que c'était l'été, je ne veux pas savoir ce que c'était en hiver ! Nous avons attendu un jour, deux jours, trois jours que le ciel se dégage afin de pouvoir accéder au glacier, mais en vain. Mes rêves de heli-hike et de rando sur le glacier étaient, sans jeu de mots, à l'eau. Et le temps était pareil à Franz Josef où nous sommes allés faire un tour en désespoir de cause. Je pense que c'est à Franz Josef que nous avons rencontré les gens les moins sympa de NZ (quoiqu'Orewa c'était pas mal non plus 😠), ce qui n'est pas peu dire. Je dois dire que dans l'ensemble on n'a pas vraiment accroché avec la population.
Au bout de 3 jours complets et deux nuits à Fox sous la pluie, nous avons jeté l'éponge. D'ailleurs c'est un peu à ça que commençait à ressembler notre tente qui, étant donné les conditions météo, a tout de même vaillamment tenu le coup car la pluie s'accompagnait de rafales de vent.
Le temps a été pourri jusqu'à ce que nous bifurquions vers l'Est de l'île. Passage rapide au travers de divers petits villages, anciennes villes minières. Certaines localités sont tellement petites qu'on a inventé un nouveau mot : "wel...bye" ! Pas le temps de lire le signe "Welcome" d'entrée d'un village qu'on en est déjà sorti !
Hokitika, le ville du jade, était complètement déserte, pas une âme qui vive sous le crachin incessant. A Greymouth nous avons bifurqué vers l'intérieur des terres et là, le temps s'est rapidement éclairci. Arrivée à Reefton, il faisait beau ! Tente et sacs de couchage imbibés, nous avons pris un logement en "dur", un petit appartement au Bellbird Motel (http://www.reefton.co.nz/accommodation.html). Prix très compétitifs puisque pour 70 ou 80 NZ$, nous avions à notre disposition deux chambres pouvant loger 5 personnes au total, une cuisine équipée et une salle de bains. Nous nous sommes empressés de coloniser l'une des chambres pour y faire sécher notre matériel de camping.
Reefton était elle aussi très calme. Elle s'enorgueillit d'avoir été la première ville de NZ à dispoer de l'éclairage public. C'est aussi une ancienne ville minière et effectivement on se sentait un peu comme dans le Far-West de Lucky Luke, la rue principale absolument déserte contribuant à l'ambiance. Beaucoup apprécié le charmant accueil du restaurant Alfrescos (http://www.reefton.co.nz/food_dining.html) où nous avons mangé dans la véranda. On en aurait presque oublié les sandflies, tiens !
Route sinueuse mais paysages superbes pour la traversée de l'île, d'ouest en est, jusqu'à Kaikoura. Ô bonheur, le temps est de la partie. Après tant de jours de mauvais temps nous sommes assoiffés de soleil, mais il faut se protéger un maximum parce qu'il tape. La couche d'ozone de l'hémisphère sud est en nettement moins bon état que celle de l'hémisphère nord, avec pour résultat un taux de cancer de la peau très élevé en NZ, nous a-t-on dit.
Après une vaine tentative de trouver un endroit pour faire du camping sauvage sur la côte (la grand-route est omniprésente), nous avons opté pour un camping à Kaikoura. Le Alpine-Pacific Holiday Park est l'un des plus chouettes où nous ayons séjourné en NZ. Plus propre que beaucoup, tout neuf, et tranquille. Le vent s'étant considérablement levé (va-t-il refaire mauvais ?), nous renonçons à planter la tente pour loger dans un petit bungalow. C'est construit en préfabriqué mais à l'intérieur ça vous a un petit air de châlet très agréable. Nous tremblons pour la journée du lendemain et la météo ... en effet, nous ne pouvons nous permettre d'attendre que le temps se remette au beau car deux jours plus tard, nous devons prendre le ferry à Picton pour rejoindre l'Ile du Nord.
Nous nous promenons tranquillement à Kaikoura, dont la spécialité est notamment le "crayfish" ... on a réussi à en trouver qui se vendaient, cuits, pour pas trop cher, et avons fait un pique-nique inoubliable sur une plage de galets, avec notre petit réchaud et notre vaisselle en plastique. Il nous fallait en effet de l'énergie pour attaquer le "marathon" du lendemain. Ca s'est arrangé comme ça, sans qu'on n'ait rien vraiment planifié ni fait exprès, mais cette seconde journée à Kaikoura aura été l'une des plus intenses du séjour. Levés à l'aube, nous prenons un bateau pour aller observer les Dusky Dolphins. L'excursion dure pas loin de 3 heures. Il y a la possibilité de nager avec les dauphins mais elle ne nous tente pas, nous voulons seulement les observer. On en a compté entre 80 et 100 ! A Kaikoura, pas vraiment de possibilité de faire jouer la concurrence et de prendre le bateau le plus respectueux de l'environnement/des animaux. Pour les dauphins, c'est "Dolphin Encounters", et pour les cachalots, "Whale Watch Kaikoura". Point.
Retour de l'excursion "dauphins", nous mangeons un morceau et enchaînons avec l'aérodrome de Kaikoura. "Wings over Whales" propose de survoler les cachalots. En effet, depuis un bateau, on n'aperçoit que très peu du cachalot, mis à part la nageoire caudale juste avant qu'il plonge. Nous voici donc dans un petit avion, à 7 plus le pilote. Le ciel est dégagé, il fait beau, et on survole deux jeunes cachalots mâles. Le pilote n'hésite pas à mettre l'avion dans un plan qui positionne ses ailes quasiment à la perpendiculaire de la mer, pour permettre aux passagers de bien voir les cachalots. On ne les survole pas de trop près mais on les aperçoit bien clairement, ainsi que leur souffle si caractéristique. Une (trop courte !) demi-heure plus tard, nous redescendons sur terre, dans tous les sens du terme, quand les roues de l'avion touchent le sol du petit aérodrome. A côté du bâtiment de "Wings over Whales", l'Aéro-Club de Kaikoura. Vois-je bien ? Un premier cours de pilotage, initiation, pour 100NZ$ ??? J'ai toujours rêvé de piloter un avion, je fonce ! Il y a de la place ? Fantastique ! Petit briefing avant le décollage, l'instructeur m'explique le maniement des principaux instruments, et dans quels plans l'avion peut se mouvoir. Nous embarquons ensuite dans tout petit Cessna 150, biplace. Mon compagnon reste au sol en se demandant si je vais revenir ... L'instructeur s'est bien sûr chargé du décollage et de l'atterrissage et j'ai pu piloter l'avion entre les deux, pendant 20 minutes. Quelle sensation !! Dommage que ce soit si cher, ici en Europe, les cours de pilotage 🏴☠️...
Notre journée n'est pas encore finie puisqu'après avoir survolé les cachalots, nous allons les observer depuis le bateau. Egalement une excursion de près de 3 heures. Le panorama, avec les cachalots plongeant sur fond des montagnes de Kaikoura au coucher de soleil, est féérique.
Après cette journée plus que remplie nous passons une dernière nuit sur l'Ile du Sud. Le lendemain nous prenons la route pour Picton. Dépôt du véhicule chez Omega Rental Cars, qui dispose d'une navette pour nous emmener au terminal "passagers" du ferry Interislander. Check-in comme pour les avions, nous ne gardons que nos bagages à main. Le ferry est absolument énorme. Les passagers "piétons" embarquent alors que les véhicules entrent dans les garages du bateau. Il dispose de plusieurs salons, bars, ponts couverts et d'une salle de cinéma. Une vraie petite ville flottante. Nous fuyons l'endroit où nous nous sommes tout d'abord installés, un groupe de jeunes kiwis sentant l'alcool à 10 mètres étant venu s'installer, en beuglant, à proximité. Ils ne tiennent déjà plus debout mais la bière coule encore néanmoins à flots. Ca promet pour le reste de la traversée ... que nous passons à l'autre bout du navire !! Nous espérions voir des mammifères marins en sortant des Marlborough Sounds mais cela n'a pas été le cas.
Arrivée à Wellington; nous prenons possession de notre second véhicule de location, toujours loué chez Omega qui a eu la prévenance de nous fournir un carnet de bons de réduction pour divers sites touristiques ou magasins, ainsi qu'un plan relativement détaillé de Wellington, grâce auquel nous trouvons sans problème la maison d'amis chez qui nous allons passer deux jours. Ils semblent d'accord avec nous sur le fait que la gastronomie néo-zélandaise, d'inspiration franchement anglaise, n'est pas nécessairement un ingrédient incontournable d'un séjour à Wellington et nous passons la soirée dans un restaurant népalais (souvenirs, souvenirs ...). Deux jours tranquilles à Wellington, à visiter le musée Te Papa et ses collections ostéologiques, le zoo de Wellington où travaille une amie, et un peu le reste de la ville que nous avons bien appréciée pour sa tranquillité.
Direction ensuite Taupo et son lac, qui nous rappelle un peu Wanaka. Nous avons choisi de passer plus de temps sur l'Ile du Sud, plus sauvage, que sur celle du Nord, et nous devons donc faire une sélection drastique de ce que nous voulons voir.
L'espoir faisant vivre, nous avons cherché un endroit où faire du camping sauvage mais avons renoncé quand un yachtman ivre a absolument tenu à nous inviter à bord de son bateau. Prétextant un rendez-vous, nous avons pris la tangente. L'homme était ivre mais, tout comme nous, il avait tout de même remarqué la comète et sa chevelure de feu, traçant un trait dans le ciel. Il faisait nuit noire quand nous avons débarqué dans un camping au nord de Taupo, sur la route de Rotorua. Heureusement qu'il faisait noir d'ailleurs, ça nous a empêchés de nous rendre compte de l'état de délabrement de l'endroit. Probablement le camping le plus pourri du pays, avec des sanitaires douteux. Nous avons planté la tente à la lumière des phares de la voiture et de nos lampes frontales, et le lendemain matin avons filé sans demander notre reste.
Nous avons bien vite chassé ce mauvais souvenir à Rotorua, où nous avons pris nos quartiers dans un camping au bord du Lac Rotorua, où le sol est chauffé par les sources thermiques. Bien qu'ayant pris un emplacement "non chauffé", il l'était quand-même et le moins qu'on puisse dire est que nous n'avons pas eu froid cette nuit-là !
C'est dans les environs de Rotorua qu'on a fait la meilleure rencontre du voyage. Un papy Maori, originaire de Whangarei (prononcez "fangareille"), avec qui nous avons longuement discuté des problèmes rencontrés par les Maoris, de la pêche, de la religion, et ... des mammifères marins qui sont la passion de sa petite-fille. On a rapidement brisé la glace. Nous gardons un souvenir ému de cet homme et de cette gamine qui nous ont entr'ouvert les portes de leur monde, et ouvert les portes de leur maison.
Il y a énormément de choses à voir dans et autour de Rotorua. Suivant les conseils bien avisés reçus de Zabinouk, on a commencé par Orakei Korako (http://www.orakeikorako.co.nz/), plus petite et moins colorée que Wai-O-Tapu où nous sommes allés ensuite. Les deux nous ont beaucoup plu, dans un genre différent. Orakei Korako est moins spectaculaire mais plus sauvage que Wai-O-Tapu et on y arrive en bateau uniquement. Ce qui impressionne surtout à O.K., c'est l'énorme terrasse de silice dont on dit qu'elle est la plus grande du monde. A W.O.T., c'est la couleur qui domine. Plusieurs itinéraires sont possibles pour visiter les différentes parties de ce parc immense. Jaune, orange, vert, mauve même ... toutes les couleurs et tous les minéraux y passent ! Il est vrai que Rotorua sent le soufre. Nous ne sommes restés que 2 jours, probablement pas suffisants pour s'habituer à l'odeur. Mais le paysage, les geysers, les volcans et autres merveilles de la nature compensent largement cet inconvénient !
La péninsule de Coromandel nous attend, où nous passerons 3-4 jours. Coromandel Town en soi n'est pas désagréable, on y compte un nombre impressionnant d'églises (de différentes confessions) par rapport à la taille de la population ! Nous logeons au Tui Lodge, qui propose de jolies chambres (nous avons craqué !) mais aussi des sites de camping. Deux cuisines, lessiveuses, et surtout un grand jardin avec des tables pour prendre les repas, surtout le petit-déjeuner en ce qui nous concerne. Des hamacs aussi, et même un trampoline, engin qui semble fort populaire en NZ. La côte de la péninsule est très très découpée et sinueuse, si possible à éviter de nuit ! Whitianga est une charmante station balnéaire avec une jolie plage, mais sans intérêt particulier si ce n'est un peu de repos ! A voir absolument par contre, également sur le côté Est de la péninsule : Cathedral Cove, Stingray Bay et les environs de Hahei. A Stingray Bay, les raies viennent VRAIMENT près des nageurs 😎 ! Il faut un petit peu marcher pour atteindre ces magnifiques plages, ce qui fait qu'elles sont assez peu fréquentées.
Nous quittons la péninsule de Coromandel en nous arrêtant à un sanctuaire d'oiseaux près de Thames, à Miranda. On appelle cette côte la "Seabird coast" et elle n'a pas volé son nom. En NZ on dirait qu'ils adorent donner des noms aux routes et aux côtes; nous avons suivi la Thermal Highway, la Pacific Coast Highway, etc. Nous approchons tout doucement de la fin de notre séjour.
A Kawhia, nous pouvons observer de très nombreux (et odorants, mais le guano sent différemment du soufre!) Fous de Bassan ainsi que d'autres oiseaux pélagiques. Plus le temps de monter jusqu'à la Bay of Islands ... enfin si, mais nous décidons de quitter le pays deux jours plus tôt que prévu. C'est à Orewa que la goutte a fait déborder le vase et que j'en ai eu marre de la grossièreté de certaines personnes, du manque général d'amabilité, et de serviabilité, 😠et que nous avons filé sur Auckland, dont nous n'avons vu que le bureau de Thai Airways, où nous avons fait changer nos tickets afin de pouvoir sauter dans le premier avion pour Bangkok. J'étais tellement à cran que je n'aurais pas profité des deux jours restants en NZ, et nous les avons donc passés à Bangkok ! Nous avons quitté Orewa à 9h du matin, et à 15h nous décollions d'Auckland. Je serais curieuse de savoir comment d'autres voyageurs ont perçu les "kiwis".
Autre chose qui m'a étonnée là-bas : les néo-zélandais se posent en champions de l'environnement, mais que reste-t-il des forêts 🏴☠️? Bien sûr en Europe nous avons ratiboisé toutes nos forêts primaires, mais nous ne proclamons pas à la face du monde qu'elles sont intactes ! Des centaines de km² de forêts ont fait place aux pâturages -- et il en faut, pour faire paître 40 millions de moutons (contre 4 millions d'humains) ! La péninsule de Coromandel a été entièrement déforestée, ce qui a évidemment entraîné la chute fracassante de son industrie du bois. Maintenant on replante ... 🤪
Voilà qui clôture ce récit d'un mois en NZ, qui allie paysages fantastiques et collines dénudées de tout arbre, faune marine, pélagique et sous-marine abondante mais absence quasi-totale de mammifères à l'intérieur des terres (à l'exception des wallabys qui font les frais du passage des voitures sur les routes 🤪, et des moutons bien sûr), gastronomie anglo-saxonne fade et présence de nombreux restaurants asiatiques, anciennes villes minières et la moderne Auckland. Ce qui est véritablement stupéfiant là-bas c'est qu'on peut passer d'une plage paradisiaque style sable blanc-palmiers à un glacier, ou d'un fjord à une forêt semi-tropicale, de montagnes enneigées à des vignobles ... ou à des pâturages peuplés de milliers de moutons.
Témoignage d'un entraînement à la boxe thaï English translation pending
Un bonjour un tous, j'ai commence un periple en asie depuis environ 3 semaines. Ma premiere destinstion ou j'y suis encore actuellement est la thailande. Je part dans quelques jours pour le laos puis le vietnam.
Je suis attire par ce qui est du domaine spirituelle, maitrise de soi ...
De fil en aigui et un peu par hasard, je me suis retrouve dans une famille thailandaise a chiang ray. Le pere de famille entraine ses 4 fils a la boxe thai.
Il a accepte de m'entrainer en echange d'une remuneration que j'ai trouve acceptabe (160 euros nourrit, loge et entraine pendant 15 jours).
L'entrainement : 6h15 :1 heure de footing puis environ 2 heures d'exercices en tous genre, rebelote en milieu d'apres midi. Je n'ai pas pu toujours suivre, surtout au debut.
Cela restera pour moi une experience unique, surtout le serieux et le qu'il on pris pour m'entrainer, j'ai un niveau sportif correct mais je n'ai jamais fait d'art martiaux de ma vie. J'ai fait de suite une rapide progression et j'ai ete touche par la sympathie de la famille a mon egard.
A plus
Rome: circuits à pied English translation pending
je vais à rome 4 jours du 16 au 19 avril, que me conseillez vous en si peu de temps comme incontournable pour visiter, les quartiers les petits restau le slieux sympas§....merci carine
Shanghai ou Hong Kong? English translation pending
Nous sommes actuellement en Chine, en cours de tour du monde.
Avec le peu de temps qui nous est imparti, on hesite a visiter soit Shanghaï, soit Hong kong...
A votre avis, quelle est la ville la plus interessante ??
Merci d'avance
www.petite-escapade.fr
www.petite-escapade.fr
Trois jours pour visiter Pekin English translation pending
coucou à tous!j'ai la chance de partir à shanghai le 7 avril prochain et j'aurais certainement trois jours de libres pour visiter pékin. Je sais que ça risque d'etre court pour quelqu'un qui ne connait pas du tout la ville (et qui va surement se perdre souvent!) mais je voulais avoir votre avis sur les choses à ne surtout pas rater et les bons plans inconnus des touristes!
si je me débrouille pour venir à pékin, j'aimerais aussi faire des rencontres, s'il y en a que ça interesse! ce serait sympa de voir comment on vit en chine quand on est français (différent de quand on est un simple touriste de passage je suppose!)
j'avais entendu parler du meilleur canard laqué de pékin, je voulais l'adresse donc ça c'est fait, j'ai eu l'info (par un "compatriote"semble-t-il?)
par contre, je voulais savoir quoi emporter question vetement?
le climat est il très différent de celui de shanghai?
merci d'avance et j'espère qu'on ne vous a pas posé ces questions cent fois!
à très bientot j'espère
Conseils avant un départ en Asie du Sud-Est English translation pending
Salut,
je part deux mois en asie en sac a dos avec l intention de me fairele vietnam le laos la birmanie et la thailande...un peu impatient j aurai voulu avoir quelque conseil de personne sur les choses a ne pas oublié d emporter ou les choses a ne pas rater🤪! je partirai du 23 avril au 28 juin... si vous pouviez guider un novice pour realisé son projet😛 merci
Habillement féminin sur Bali et Java English translation pending
Bonjour,
mon épouse se demande si elle doit avoir bras et jambes couvertes lors des visites sur Bali et Java. Savez-vous ques sont les endroits en Indonésie où shorts et tee-shirts seraient mal venus ?
Merci
mon épouse se demande si elle doit avoir bras et jambes couvertes lors des visites sur Bali et Java. Savez-vous ques sont les endroits en Indonésie où shorts et tee-shirts seraient mal venus ?
Merci
Que faut-il emmener à Mayotte? English translation pending
Bonjour,
je viens d'avoir ma mutation pour Mayotte et je veux savoir ce qu'il faut emmener de metropole (mon demenagement est pris en charge 🙂): genre velos, materiel de plongée, vetements...enfin toutes les bonnes idées et les conseils sont les bienvenues.
Bangkok-Phuket English translation pending
salut la compagnie,
j ai prevu de partir en thailand au courent du mois de mai je commencerais par phuket pour partir ensuite a bangkok qq pourrait il me dire s il a deja sejourné à l hotel novotel a patong beach phuket et l hotel grand mercure fortune a bangkok et a phuket je voudrait faire des mini croisiere a koh phiphi et a james bond island qq connait il les meilleur tarifs pour ces excursions et les compagnies qu on doit contacter sur place pour ca
et puis je veux acheter de beaux tissues en soies si qq connait des endroits pour en acheter de bonne qualité et pour pas cher ca me rendrait enormement service
et puis si vous avez de bons tuyaux pour les dingues de shopping (pas cher) comme moi surtout n hesitez pas les partager avec moi
je vous remercie d avance pour vos reponses amina
j ai prevu de partir en thailand au courent du mois de mai je commencerais par phuket pour partir ensuite a bangkok qq pourrait il me dire s il a deja sejourné à l hotel novotel a patong beach phuket et l hotel grand mercure fortune a bangkok et a phuket je voudrait faire des mini croisiere a koh phiphi et a james bond island qq connait il les meilleur tarifs pour ces excursions et les compagnies qu on doit contacter sur place pour ca
et puis je veux acheter de beaux tissues en soies si qq connait des endroits pour en acheter de bonne qualité et pour pas cher ca me rendrait enormement service
et puis si vous avez de bons tuyaux pour les dingues de shopping (pas cher) comme moi surtout n hesitez pas les partager avec moi
je vous remercie d avance pour vos reponses amina
Birmanie: activités et déplacements en juillet? English translation pending
Est-ce qu'il est prudent de voyager sur l'ayeyarwady durant la mousson ou est-ce que ça craint? De même, est-il conseillé de se rendre au rocher d'or? Le trajet en camion n'est-il pas dangereux à la saison des pluies?
Et le trek vers le lac Inle en juillet, quid point de vue praticabilité, sécurité? Ca reste-t-il agréable et conseillé? D'autre part, ce trek est-il accessible à une routarde de 45 ans, pas vraiment sportive mais aimant marcher?
Bref, merci de me rassurer ou de confirmer mes craintes et de me faire part de vos conseils si vous avez visité la Birmanie en cette saison moins propice!
Arrivée en pleine nuit à Bishkek au Kirghizistan English translation pending
Salut,
Je suis tout content, on a nos billet pour partir au Kirghistan en aout!😎😎😎 Par contre, il n'y a pas un choix énorme sur les horaires et on arrive (apres une escale à saint Petersbourg) à Bishkek à 2h30 du mat' 🤪🤪🤪🤪 Est ce que quelqu'un sait si l'aeroport reste ouvert la nuit, histoire de trouver quelques siege pour un peu dormir et attendre le lendemain matin?
En fait j'aimerais éviter d'avoir à nogocier avec des taxis a l'aeroport pour le trajet jusqu'au centre ville en pleine nuit, ça me permettrait aussi d'avoir a reserver un hotel par téléphone (je ne parle pas russe, ni kirghize....)
D'ailleur est ce que quelqu'un a un bon plan pour un hebergement pas trop cher a Bishkek?
Merci d'avance pour vos réponses!
Je suis tout content, on a nos billet pour partir au Kirghistan en aout!😎😎😎 Par contre, il n'y a pas un choix énorme sur les horaires et on arrive (apres une escale à saint Petersbourg) à Bishkek à 2h30 du mat' 🤪🤪🤪🤪 Est ce que quelqu'un sait si l'aeroport reste ouvert la nuit, histoire de trouver quelques siege pour un peu dormir et attendre le lendemain matin?
En fait j'aimerais éviter d'avoir à nogocier avec des taxis a l'aeroport pour le trajet jusqu'au centre ville en pleine nuit, ça me permettrait aussi d'avoir a reserver un hotel par téléphone (je ne parle pas russe, ni kirghize....)
D'ailleur est ce que quelqu'un a un bon plan pour un hebergement pas trop cher a Bishkek?
Merci d'avance pour vos réponses!
Quelle chaussure de trek choisir? English translation pending
Bonjour
J’aimerai un avis pour le choix d'une paire de chaussure de trek disons montagne type Atlas
je connais kayland, Elan GTX, Salomon .. etc mais le choix est tellement vaste que je ne sais pas quoi prendre Pouvez vous m'orienter pour un choix ... semelle, tige, goretex ou pas ... ?
J'aimerais une semelle Vibram, chaussure Goretex, pas trop lourde ....
moyenne de 100 Euros !!
Merci a tous
😏
je connais kayland, Elan GTX, Salomon .. etc mais le choix est tellement vaste que je ne sais pas quoi prendre Pouvez vous m'orienter pour un choix ... semelle, tige, goretex ou pas ... ?
J'aimerais une semelle Vibram, chaussure Goretex, pas trop lourde ....
moyenne de 100 Euros !!Merci a tous
😏
Déroulement d'un bivouac dans le désert au Maroc English translation pending
Je pars avec mon épouse en avril pour un circuit organisé en 4x4 dans le sud marocain et il y est mentionné 1 ou 2 nuits en bivouac.
Je souhaiterais pour ceux qui ont déjà fait ce type de circuit, des infos pratiques sur le déroulement du bivouac :
habillement bagages (que prendre) toilettes etc.....
Merci pour vos réponses
Merci pour vos réponses
Hôtel Sofitel, Radisson ou Mariott à Taba? English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Je souhaiterais partir 2 semaines à Taba mais j'hésite bcp pour le choix de l'hôtel, le Sofitel, le Radisson ou le Mariott... Quelqu'un a-t-il des infos sur ces hôtels?
Je souhaiterais partir 2 semaines à Taba mais j'hésite bcp pour le choix de l'hôtel, le Sofitel, le Radisson ou le Mariott... Quelqu'un a-t-il des infos sur ces hôtels?
Thaïlande de mai à août English translation pending
Bonjour à tous,
Je part en Thailande de début Mai à mi Aout. Mon circuit sera approximativement celui ci: mai fin juin: Pai & Chiang maifin juin fin juillet: Nord est (je ne sais pas encore où)fin juillet & aout: Ko chang et/ou Phuket, BKK
Voila pour ce qui est de mai juin juillet je vogue à travers 2 associations pr donner des cours d'anglais.
Bref, chers amis je sollicite vos expériences pour répondre à mes questions: Vis à vis du climat, que me conseillez vous, que devrais je apporter comme vetement, quelles précautions à prendre... Ensuite pour les telephones portable quelle est la meilleure solution ? Que me conseillez vous en matiere de visite excursion activité par rapport aux endroits où je vais être. Enfin etant donnée que c'est mon premier voyage dans ce pays quel conseil donneriez vous à un "débutant" ?
Voila je vous remercie, à bientot sur VF. =)
Je part en Thailande de début Mai à mi Aout. Mon circuit sera approximativement celui ci: mai fin juin: Pai & Chiang maifin juin fin juillet: Nord est (je ne sais pas encore où)fin juillet & aout: Ko chang et/ou Phuket, BKK
Voila pour ce qui est de mai juin juillet je vogue à travers 2 associations pr donner des cours d'anglais.
Bref, chers amis je sollicite vos expériences pour répondre à mes questions: Vis à vis du climat, que me conseillez vous, que devrais je apporter comme vetement, quelles précautions à prendre... Ensuite pour les telephones portable quelle est la meilleure solution ? Que me conseillez vous en matiere de visite excursion activité par rapport aux endroits où je vais être. Enfin etant donnée que c'est mon premier voyage dans ce pays quel conseil donneriez vous à un "débutant" ?
Voila je vous remercie, à bientot sur VF. =)
Retour de l'Iberostar Playa Alameda Varadero English translation pending
que le temps file, déjà de retour !! dc un petit commentaire perso 🙂 séjour avec Jet Air hotel Playa Alameda --
comment est l'hotel ?? beaucoup plus chouette que ce qu'on imaginait !! déjà par rapport à la brochure du voyagiste !! la végétation a poussé, ya des palmiers partout !! sauf sur la plage mais à Cuba c'normal on est pas en République dominicaine ...😉 j'avais choisi cet hotel car je le trouvais sur les photos des autres touristes plus haut en couleurs que son voisin le Tryp Péninsula et ya pas de doutes là dessus, j'avais raison, pas étonnant qu'il soit passé Iberostar, il est déjà ds les tons !! donc très agréable en visuel 😎 . les 391 chambres sont réparties ds des batiments à 2 étages maxi ... les chambres sont grandes, la salle de bain un peu arlequin nous a fait rire, par contre les tiroirs de rangement pour les vêtements bcp moins😠, impossible de les maintenir ds les rails en ouvrant et fermant, kler que là, ya des frais à faire pour l'espace vestiaire🤪.. les lits double assez grands et confortables, on a vraiment bien dormi ...
vraiment un bel espace que cet hotel !! 😎😎les restaurants .. déjà on a testé surtout le principal avec buffet, pas le temps pour les petits restos à réserver à l'avance à cause des excursions, on a totalement oublié .. et resto proche de la plage bof, mieux vaut aller au buffet ou une pizza au snack piscine, sinon le buffet c'est assez bon, boissons, eau, jus, vin blanc ou rouge servis par les employés, on arrive tjs à manger différemment si on ne prend pas de tt à chaque repas pour palier le choix un peu répétitif des plats... le bémol c"la queue aux show cooking, qui peut gêner meme les gens se servant ds les plats tt prets car il faut passer à travers la file d'attente pour se servir... la disposition est à revoir dans plusieurs endroits sauf aux desserts... si on compare avec d'autres buffets iberostar, il faudra sans doute qques aménagements pour arriver à la hauteur mais on distribuait un questionnaire "satisfaction qualité " pdt notre séjour, on ya consigné nos remarques et je pense qu'il devrait y avoir de l'amélioration au fur et à mesure . Ya des petits bars partout pour siroter tt ce qu'on veut ...la plage, à notre arrivée on a eu un super beau temps et la plage était mieux aussi qu'on imaginait, la mer tranquille, très claire, nuancée plus bleue au lointain, chouette, et facile pour la baignade, longue pour la ballade soit à gauche soit à droite, les amateurs de beaux coquillages rosés trouveront leur bonheur en allant à droite de l'hotel vers le barcelo, ds les coraux ou parfois au raz du sable, pas mal de spécimen, bonne partie de plaisir, mettez des chaussures plastiques pour récupérer ceux près des coraux . La seconde partie du séjour, plus de vent, plus de vagues, plus frais aussi.. pas mal de paillote et transats mais souvent très complets par très beau temps, dc s'y prendre sans doute l'avance pour réserver, perso, je pose ma serviette pour aller nager et je sèche ensuite en balade sur la plage, le3 recto verso "très peu pour nous ..le change à l'hotel : 1 euro = 1.16 CUC pdt notre séjour, le guichet ouvre à 9h le matin, pause déjeuner vers 13 h il me semble et réouverture-le personnel hotelier, très sympathique de manière générale comme les cubains, on a tjs trouvé les cubains plus sympas que les dominicains ... polis et souriants-les spectacles vraiment sympas aussi, tjs complets, mais une discothèque peu active, les balades et excursions :déjà on peut se promener sur la plage si on veut pas aller loin, ensuite pour 5 pesos convertibles (cuc) on peut prendre le bus à impérial ( haut découvert) qui s'arrete dvt l'hotel à peu près ttes les 1/2 heures ( et dvt bcp d'autres hotels aussi de la pointe hicacos jusqu'au centre de Varadero). Ca s'appelle le Varadero Tour, panneau rouge, s'arrete aussi dvt le centre commercial (bof bof) et dvt la villa de Dupont de Nemours, ancienne batisse reconvertie en resto classe qu'on peut visiter tranquille (1 cuc), s'arrete aussi ds pls endroits du centre ville pour se balader à pied vos correspondants tour operator vont vous proposer leurs excursions négociées avec soit cubatur soit gaviota tours (selon que vous partez avec thomas cook, jet air ou un autre ) :
* excursion la Havane Colonial 67 cuc ( c'est un tour express, un premier départ pour ceux qui connaissent pas) de notre hotel on avait deux heures faciles de route aller, le repas est inclus ds le prix avec une boisson aussi, on mange ds une sorte de resto usine à touristes, tt est pret, un seul menu, rapide et on repart pas trop tard... La visite prévoit le capitole, la place de la révolution, un arret devant le palais présidentiel, le vieux quartier à pied, une visite au musée de la ville, le palacio de los capitanes generales, avec ses belles salles 😮 et on finit sur une fortification plus haute de la ville avec vue panoramique sur la Havane et son Malécon.. sympa..
* excursion la havane +tropicana 135 cuc (on a pas pris celle ci, la colonial classique) avec le fameux spectacle * excursion la havane +fabrique de tabac 85 cuc * excursion proche sur une 1/2 journée : tour du sucre près de Cardenas, avec coupe de canne de sucre, visite d'une sucrerie désaffectée, sorte de musée de la locomotive, retour sur Cardenas en vieille loco à vapeur début du XX ième siècle et visite d'un musée dans Cardenas (photos interdites), sur la brochure un peu de temps libre était prévue à Cardenas mais on a rien eu sauf une traversée express en car de la ville, dommage
* excursion Guama especial avec baie des cochons, visites d'une ferme de crocos, d'un musée et une reconstitution d'un village aborigène, ça avait pas l'air mal mais on a pas pu le faire par manque de temps
* excursions pour Trinidad se fait de pls manières, la plus cher c'en hélicoptère 229 cuc et plus sportive puisqu'une balade ds une cascade est prévue, dc peu accessible aux plus agés, soit en car via Cienfuegos (celle qu'on a choisi justement car elle passait par cienfuegos) bcp de trajet en car, 4 h aller, idem retour, on arrive à Trinidad pour le repas du midi, juste aps la visite de la fabrique de poterie Santander, prix 71 cuc, repas et 1 boisson inclus aussi, choix de pls plats principaux, un tour de la vieille ville et une visite musée . L'excursion est assez rapide, on était déjà passé lors d'un précédent voyage sur Cayo Guillermo, par Trinidad en avion de Cayo Coco, on avait bien sur vu plus de choses mais c'qd meme bien et c'est une très belle ville ancienne, trés coloré, les enfants ont aimé les stylos, crayons à dessin, de couleurs et peintures qu'on leur a apporté pour qu'ils s'amusent .
* sont proposées aussi une excursion jeep safari campagne (71 cuc), et matanzas( 45 cuc) plus "Crucero del sol" (85 cuc) avec baignade avec les dauphins que nous n'avons pas sélectionné, on cautionne peu les trucs avec les dauphins, désolé.. 😕
* si vous ne faites pas le tropicana de la Havane, un autre est proposé sur Varadero à 49 cuc
je peux scanner la page d'excursion si ça intéresse certaines personnes ou vous passer qques photos aussi 🙂
et bon voyage à tous ceux qui choisiront le meme hotel !😎 si j'ai oublié qquechose, dites le 🙂
comment est l'hotel ?? beaucoup plus chouette que ce qu'on imaginait !! déjà par rapport à la brochure du voyagiste !! la végétation a poussé, ya des palmiers partout !! sauf sur la plage mais à Cuba c'normal on est pas en République dominicaine ...😉 j'avais choisi cet hotel car je le trouvais sur les photos des autres touristes plus haut en couleurs que son voisin le Tryp Péninsula et ya pas de doutes là dessus, j'avais raison, pas étonnant qu'il soit passé Iberostar, il est déjà ds les tons !! donc très agréable en visuel 😎 . les 391 chambres sont réparties ds des batiments à 2 étages maxi ... les chambres sont grandes, la salle de bain un peu arlequin nous a fait rire, par contre les tiroirs de rangement pour les vêtements bcp moins😠, impossible de les maintenir ds les rails en ouvrant et fermant, kler que là, ya des frais à faire pour l'espace vestiaire🤪.. les lits double assez grands et confortables, on a vraiment bien dormi ...
vraiment un bel espace que cet hotel !! 😎😎les restaurants .. déjà on a testé surtout le principal avec buffet, pas le temps pour les petits restos à réserver à l'avance à cause des excursions, on a totalement oublié .. et resto proche de la plage bof, mieux vaut aller au buffet ou une pizza au snack piscine, sinon le buffet c'est assez bon, boissons, eau, jus, vin blanc ou rouge servis par les employés, on arrive tjs à manger différemment si on ne prend pas de tt à chaque repas pour palier le choix un peu répétitif des plats... le bémol c"la queue aux show cooking, qui peut gêner meme les gens se servant ds les plats tt prets car il faut passer à travers la file d'attente pour se servir... la disposition est à revoir dans plusieurs endroits sauf aux desserts... si on compare avec d'autres buffets iberostar, il faudra sans doute qques aménagements pour arriver à la hauteur mais on distribuait un questionnaire "satisfaction qualité " pdt notre séjour, on ya consigné nos remarques et je pense qu'il devrait y avoir de l'amélioration au fur et à mesure . Ya des petits bars partout pour siroter tt ce qu'on veut ...la plage, à notre arrivée on a eu un super beau temps et la plage était mieux aussi qu'on imaginait, la mer tranquille, très claire, nuancée plus bleue au lointain, chouette, et facile pour la baignade, longue pour la ballade soit à gauche soit à droite, les amateurs de beaux coquillages rosés trouveront leur bonheur en allant à droite de l'hotel vers le barcelo, ds les coraux ou parfois au raz du sable, pas mal de spécimen, bonne partie de plaisir, mettez des chaussures plastiques pour récupérer ceux près des coraux . La seconde partie du séjour, plus de vent, plus de vagues, plus frais aussi.. pas mal de paillote et transats mais souvent très complets par très beau temps, dc s'y prendre sans doute l'avance pour réserver, perso, je pose ma serviette pour aller nager et je sèche ensuite en balade sur la plage, le3 recto verso "très peu pour nous ..le change à l'hotel : 1 euro = 1.16 CUC pdt notre séjour, le guichet ouvre à 9h le matin, pause déjeuner vers 13 h il me semble et réouverture-le personnel hotelier, très sympathique de manière générale comme les cubains, on a tjs trouvé les cubains plus sympas que les dominicains ... polis et souriants-les spectacles vraiment sympas aussi, tjs complets, mais une discothèque peu active, les balades et excursions :déjà on peut se promener sur la plage si on veut pas aller loin, ensuite pour 5 pesos convertibles (cuc) on peut prendre le bus à impérial ( haut découvert) qui s'arrete dvt l'hotel à peu près ttes les 1/2 heures ( et dvt bcp d'autres hotels aussi de la pointe hicacos jusqu'au centre de Varadero). Ca s'appelle le Varadero Tour, panneau rouge, s'arrete aussi dvt le centre commercial (bof bof) et dvt la villa de Dupont de Nemours, ancienne batisse reconvertie en resto classe qu'on peut visiter tranquille (1 cuc), s'arrete aussi ds pls endroits du centre ville pour se balader à pied vos correspondants tour operator vont vous proposer leurs excursions négociées avec soit cubatur soit gaviota tours (selon que vous partez avec thomas cook, jet air ou un autre ) :
* excursion la Havane Colonial 67 cuc ( c'est un tour express, un premier départ pour ceux qui connaissent pas) de notre hotel on avait deux heures faciles de route aller, le repas est inclus ds le prix avec une boisson aussi, on mange ds une sorte de resto usine à touristes, tt est pret, un seul menu, rapide et on repart pas trop tard... La visite prévoit le capitole, la place de la révolution, un arret devant le palais présidentiel, le vieux quartier à pied, une visite au musée de la ville, le palacio de los capitanes generales, avec ses belles salles 😮 et on finit sur une fortification plus haute de la ville avec vue panoramique sur la Havane et son Malécon.. sympa..
* excursion la havane +tropicana 135 cuc (on a pas pris celle ci, la colonial classique) avec le fameux spectacle * excursion la havane +fabrique de tabac 85 cuc * excursion proche sur une 1/2 journée : tour du sucre près de Cardenas, avec coupe de canne de sucre, visite d'une sucrerie désaffectée, sorte de musée de la locomotive, retour sur Cardenas en vieille loco à vapeur début du XX ième siècle et visite d'un musée dans Cardenas (photos interdites), sur la brochure un peu de temps libre était prévue à Cardenas mais on a rien eu sauf une traversée express en car de la ville, dommage
* excursion Guama especial avec baie des cochons, visites d'une ferme de crocos, d'un musée et une reconstitution d'un village aborigène, ça avait pas l'air mal mais on a pas pu le faire par manque de temps
* excursions pour Trinidad se fait de pls manières, la plus cher c'en hélicoptère 229 cuc et plus sportive puisqu'une balade ds une cascade est prévue, dc peu accessible aux plus agés, soit en car via Cienfuegos (celle qu'on a choisi justement car elle passait par cienfuegos) bcp de trajet en car, 4 h aller, idem retour, on arrive à Trinidad pour le repas du midi, juste aps la visite de la fabrique de poterie Santander, prix 71 cuc, repas et 1 boisson inclus aussi, choix de pls plats principaux, un tour de la vieille ville et une visite musée . L'excursion est assez rapide, on était déjà passé lors d'un précédent voyage sur Cayo Guillermo, par Trinidad en avion de Cayo Coco, on avait bien sur vu plus de choses mais c'qd meme bien et c'est une très belle ville ancienne, trés coloré, les enfants ont aimé les stylos, crayons à dessin, de couleurs et peintures qu'on leur a apporté pour qu'ils s'amusent .
* sont proposées aussi une excursion jeep safari campagne (71 cuc), et matanzas( 45 cuc) plus "Crucero del sol" (85 cuc) avec baignade avec les dauphins que nous n'avons pas sélectionné, on cautionne peu les trucs avec les dauphins, désolé.. 😕
* si vous ne faites pas le tropicana de la Havane, un autre est proposé sur Varadero à 49 cuc
je peux scanner la page d'excursion si ça intéresse certaines personnes ou vous passer qques photos aussi 🙂
et bon voyage à tous ceux qui choisiront le meme hotel !😎 si j'ai oublié qquechose, dites le 🙂
Circuit en Thaïlande en avril/mai English translation pending
Bonjour,
nous partons avec nos 2 filles de 9 et 11 ans pour 3 semaines en Thailande du 15 avril au 4 mai.
Nous ne connaissons pas du tout !
Je nous ai concocté ce circuit de 2 semaines et demi, puis quelques jours de plage pour finir en beauté :
Bangkok 3 nuits (choix GH : Sri Ayutaya GH) Ayutthaya 1 nuit (choix GH : HI Ayutthaya) Kao Yai 2 nuits (choix GH : Greenleaf) Sukhothai 2 nuits (choix GH : Lotus village) Chiang Mai 3 ou 4 nuits (choix GH : Julie's GH ou Mini cost GH) Circuit Chiang Mai - Mae Hong Song - Mae Sariang - Doi Ithanon - Chaing Mai 1 - 2 nuits Retour vers BKK par le train de nuit et on continue directement pour Kanchanaburi (visite des sites dans la journée) et ensuite train pour Damoen Saduak 1 nuit (choix GH : Noknoi) Prachuap Khiri Khan 4 nuits (choix logement : bungalow appartenant à l'hôtel sur la plage d'Ao Manao) Puis directment aeroport BKK pour le retour
J'ai plein de questions à poser aux experts de la Thailande que vous êtes 😉 !
Est-ce que le circuit tel que décrit est réaliste (je ne connais pas les temps de trajet en train/bus entre les différentes villes - surtout la partie BKK-Kanchanaburi-Damoen Saduak) ?
Nous n'avons pas un budget illimité et préférons de toute facon loger en GH : à part à BKK, je n'ai pas l'intention de réserver le logement. En cette saison, est-ce OK ? Mes choix de GH sont-ils bons ?
Combien de jours/nuits faut-il compter pour le petit circuit dans le nord-ouest ? Qui organise ce genre de circuits (avez vous de bonnes adresses ? Le mieux serait d'avoir un guide qui parle francais, mais au pire je peux traduire. L'ideal : un Thai francophone 🙂 !)
Avez vous aussi de bonnes adresses pour des excursions dans les environs de Chiang Mai (evtl. avec un mini trek de 2-3 heures abordable par les enfants, en tout cas avec les visites classiques des camps d'éléphants) ? L'idéal : aussi en francais ! Les descentes de rivières avec radeau de bambou sont-elles a conseiller pour les enfants ? Quels sont les tarifs moyens pour ce genres d'activités / circuits / excursions ?
Y a-t-il une possibilité de se rendre directement de Prachuap Khiri Khan au nouvel aéroport de BKK ? En combien de temps ?
Faut-il emporter des moustiquaires ? Faut-il emporter des chaussures de marche ? Des capes de pluie ? Pour une question de respect il faut se couvrir dans les lieux saints : et les enfants ?
Ouf, voilà, j'en ai terminé avec les questions (pour l'instant !). Merci d'avance à tous ceux et celles qui auront la gentillesse de me répondre ! A bientôt 😎 Althea
Bangkok 3 nuits (choix GH : Sri Ayutaya GH) Ayutthaya 1 nuit (choix GH : HI Ayutthaya) Kao Yai 2 nuits (choix GH : Greenleaf) Sukhothai 2 nuits (choix GH : Lotus village) Chiang Mai 3 ou 4 nuits (choix GH : Julie's GH ou Mini cost GH) Circuit Chiang Mai - Mae Hong Song - Mae Sariang - Doi Ithanon - Chaing Mai 1 - 2 nuits Retour vers BKK par le train de nuit et on continue directement pour Kanchanaburi (visite des sites dans la journée) et ensuite train pour Damoen Saduak 1 nuit (choix GH : Noknoi) Prachuap Khiri Khan 4 nuits (choix logement : bungalow appartenant à l'hôtel sur la plage d'Ao Manao) Puis directment aeroport BKK pour le retour
J'ai plein de questions à poser aux experts de la Thailande que vous êtes 😉 !
Est-ce que le circuit tel que décrit est réaliste (je ne connais pas les temps de trajet en train/bus entre les différentes villes - surtout la partie BKK-Kanchanaburi-Damoen Saduak) ?
Nous n'avons pas un budget illimité et préférons de toute facon loger en GH : à part à BKK, je n'ai pas l'intention de réserver le logement. En cette saison, est-ce OK ? Mes choix de GH sont-ils bons ?
Combien de jours/nuits faut-il compter pour le petit circuit dans le nord-ouest ? Qui organise ce genre de circuits (avez vous de bonnes adresses ? Le mieux serait d'avoir un guide qui parle francais, mais au pire je peux traduire. L'ideal : un Thai francophone 🙂 !)
Avez vous aussi de bonnes adresses pour des excursions dans les environs de Chiang Mai (evtl. avec un mini trek de 2-3 heures abordable par les enfants, en tout cas avec les visites classiques des camps d'éléphants) ? L'idéal : aussi en francais ! Les descentes de rivières avec radeau de bambou sont-elles a conseiller pour les enfants ? Quels sont les tarifs moyens pour ce genres d'activités / circuits / excursions ?
Y a-t-il une possibilité de se rendre directement de Prachuap Khiri Khan au nouvel aéroport de BKK ? En combien de temps ?
Faut-il emporter des moustiquaires ? Faut-il emporter des chaussures de marche ? Des capes de pluie ? Pour une question de respect il faut se couvrir dans les lieux saints : et les enfants ?
Ouf, voilà, j'en ai terminé avec les questions (pour l'instant !). Merci d'avance à tous ceux et celles qui auront la gentillesse de me répondre ! A bientôt 😎 Althea
Hôtel Beau Rivage à Hurghada English translation pending
bonour à tous,
voila je me rends au beau rivage du 30/03 au 06/04 avec ma femme et mes 2 filles en partance de bruxelles avec thomas cook.y a t'il des personnes qui s'y rendent?
comment est l'hotel, y a t'il des bouteilles d'eau gratuites données au bar pour les vacanciers(comme j'ai connus au "fanara" à scharm..).la piscine et la mer?cette derniere, apparament n'est pas dangereuse pour les enfants d'aprés ce que j'ai pu lire sur le site de "thomas cook".la nourriture, comment est elle?je sais ce n'est pas la france mais bon.merci de votre reponse.moi je viens de "nancy" dans l'est de la france(pour ceux qui ne connaissent pas cette belle ville.
Créer une association d'aide aux personnes défavorisées English translation pending
BONJOUR
Depuis plusieurs années j'ai ce projet qui traite dans ma tête, en fait je voudrais monter une association humanitaire qui s'occupe des personnes défavorisés et plus particulierement les enfants, donc je voudrais avoir les renseignement sur les démarches à suivre, le capital ...etc.
si il ya des personnes qui partagent mon projet n'hésitez pas à me le faire savoir!!
si il ya des personnes qui partagent mon projet n'hésitez pas à me le faire savoir!!
Voyage au Chili en hiver (août 2007) English translation pending
Bonjour, je pars 4 semaines au Chili en août, je rejoins des amies à San pedro de Atacama, qui elles arriveront par la frontière bolivienne. Pensez-vous Q ce point de RDV soit une bonne idée, car nous serons alors en plein hiver et peut-être Q leur traversée de la frontière à une telle altitude sera périlleuse ?! Pouvez-vous me dire ce Q vous en pensez valeureux voyageurs...
Ensuite, Q me conseillez-vous d'emporter d'indispensables dans mon sac à dos en cette saison...
Et enfin, pensez-vous qu'on puisse crapahuter au Parque Torres del Paine et peut-être pousser jusqu'à la Terre de Feu, ou c'est simplement inimaginable si on ne s'appelle pas Jean-Louis Etienne ou Nicolas Vannier !!
Merci à vous
Ensuite, Q me conseillez-vous d'emporter d'indispensables dans mon sac à dos en cette saison...
Et enfin, pensez-vous qu'on puisse crapahuter au Parque Torres del Paine et peut-être pousser jusqu'à la Terre de Feu, ou c'est simplement inimaginable si on ne s'appelle pas Jean-Louis Etienne ou Nicolas Vannier !!
Merci à vous
Cambodge: l'enfant roi du royaume d'Angkor English translation pending
Après une assez longue journée à déambuler parmi les merveilleux temples du royaume d'Angkor, nous profitons quelques instants de la piscine de l'hôtel sous le regard des Apsara d'Angkor Wat et du roi Jayavarmann VII, représentés ici par de très nombreuses sculptures qui constituent également le signe distinctif de cette chaîne d'hôtels. La nuit tombe très tôt au Cambodge en cette période. Les sculptures s'allument une à une et laissent apparaître une sensation de mystère et de calme, de part l'eau qui ruisselle le long des sculptures et la végétation qui les recouvre. Nous quittons la tranquillité de notre hôtel pour rejoindre le centre ville et essayer de découvrir le petit village de Siem Reap.
Le visage du petit village paisible de Siem Reap, bordé par le royaume d'Angkor, évolue de jour en jour. La tranquillité, et l'authenticité, de Siem Reap, ne se retrouve plus dans les grandes artères du village. Le petit village agricole est devenu une ville faite pour les touristes. Sur ses principales artères, recouvertes d'un bitume étincelant, d'immenses hôtels se construisent. 300 chambres ici, 400 chambres par là. La ville s'organise pour que le touriste s'y sente bien. Ce n'est qu'à l'écart de ces quelques artères que l'on peut retrouver le caractère original de Siem Reap. Les ruelles sombres recouvertes de terre, les trottoirs presque inexistants, les moines qui déambulent, le trafic incessant des mototaxis qui vont vers le centre...
Bien que notre hôtel se trouve proche du centre, les ruelles et petites avenues qui l'entourent sont encore en terre. Ce soir, notre petite route semble particulièrement lisse, un peu comme si un lifting se préparait, elle semble propre et prête à accueillir son manteau de bitume pour une nouvelle vie. La petite rivière qui longe la route, est bordée d'arbre et parsemée de jolis ponts blancs. Les rambardes des ponts sont constituées de sculptures de yakshas portant le corps du nâga à 7 têtes, comme on peut les voir à l'entrée de la cité d'Angkor Thom. Pour rejoindre le centre ville, nous devons traverser cette rivière et prendre la route parallèle à la notre mais de l'autre coté. Après avoir traversé le pont, cette seconde route est vide, déserte, sans vie, sans lumière. Elle dégage l'odeur du bitume chaud qui vient d'être posé. Elle est encore fermée à toute circulation. Le bitume est tellement récent que nous y laisserons nos empruntes de pas en voulant rejoindre le trottoir. Nos chaussures sont marquées à vie par un bout de route de Siem Reap.
L'obscurité de notre route contraste avec la luminosité qui se dégage du centre que l'on aperçoit à quelques centaines de mètres devant nous. Avant d'arriver dans l'une des artères principales de Siem Reap, nous longeons quelques petits restaurants vides tapis dans la pénombre de notre route. Au centre ville, nous remontons l'avenue en prenant quelques renseignements sur les salons de massages, en essayant de trouver un restaurant sympathique et, en regardant les vitrines des magasins d'objets d'art du royaume d'Angkor. De l'autre coté de notre avenue se trouve un petit marché à moitié couvert. Beaucoup plus authentique que les quelques boutiques que nous avons pu voir, il regorge d'objets en tout genre, des sculptures de bouddha, de Jayavarman VII, des pierres semi-précieuses, des livres ou encore des tissus. Nous décidons d'y revenir plus tard dans la soirée, après avoir trouvé un distributeur d'argent et un restaurant pour dîner.
Sur le plan des distributeurs de billet, le Cambodge n'est pas comparable à des destinations plus classiques comme la Thaïlande. Certains guides précisent même qu'aucun distributeur de billet n'est présent dans ce royaume. Nous avons l'occasion d'utiliser l'un des premiers distributeurs de Siem Reap après avoir traversé tout le centre ville. Notre surprise fut grande de constater que la devise distribuée dans ces machines est le dollar et non le riel, la monnaie du Cambodge. Et, c'est également surprenant de voir la place du riel dans les échanges faces au dollar. Le riel n'est devenu qu'une subdivision du dollar. Les menus des restaurants, les boutiques de souvenirs, les marchés, les gens ne parlent qu'en dollar.
A force de marcher dans les rues de Siem Reap, le bitume qui s'est collé sous nos chaussures a perdu sa température qui le rendait souple. Il devient de plus en plus rigide et nos chaussures aussi. Nous décidons de faire une pause pour essayer de l'enlever avec un simple caillou qui traînait sur le sol. Je me retrouve pieds nus accroupi dans l'obscurité de cette rue, avec dans une main une chaussure, et dans l'autre main, un caillou qui me permet de gratter le bitume. La scène ne ressemble pas du tout à deux touristes en vadrouille mais plutôt à une scène préhistorique ayant pour objectif d'allumer un feu de camps. Bien que pouvant être insolite, cette scène n'attire l'attention de personne à l'exception d'un tout petit garçon qui vient à notre rencontre. Il ne doit pas avoir plus de deux ans, il est pied nu et vêtu simplement d'un petit short plus très blanc et d'un tee shirt orange plus très orange. Il est maintenant presque 22h et il semble être tout seul au milieu de Siem Reap.
Il nous regarde, nous sourit, rigole en mettant ses mains à son visage et en faisant de petites rotations avec son bassin. La scène qu'il regarde semble l'amuser beaucoup et probablement le change de son quotidien. Il ne nous parle pas et nous échangeons juste quelques sourires en même temps que je m'occupe de nos chaussures. De temps en temps, il change de place, comme pour mieux contempler la scène, pour avoir une vue différente. Entre deux sourires, son regard laisse percevoir ce que nous interprétons comme de la tristesse, du désarroi et un sentiment de solitude. Tout s'efface au sourire suivant. Pendant ces quelques instants, la seul chose qu'il nous laisse voir est le bonheur qu'il semble prendre à nous regarder, à être avec nous, des instants de bonheur qui ne semble pas faire parti de sa vie. Ces instants de simplicité, aussi court soient-ils, nous semble durer une éternité, nous semble s'être figé dans le temps comme si la vie autour de nous s'était complètement arrêté, comme si l'on avait appuyé sur la touche pause.
Après avoir difficilement réussi à enlever quelques morceaux de bitume de nos chaussures, nous décidons de repartir vers le centre, vers les endroits que nous avions repéré en début de soirée. D'un signe de la main et avec quelques nouveaux échanges de sourires, nous disons au revoir à notre enfant roi du royaume d'Angkor pensant qu'il allait rejoindre sa mère probablement occupé sur un stand du marché d'à coté. Il nous répond de la même manière et, entre deux sourires, laisse transparaître un nouveau sentiment de tristesse. Comme si cette rencontre était trop courte, qu'il avait encore des choses à partager avec nous, encore besoin de notre présence, ce sentiment de vouloir quelques choses mais ne pas pouvoir l'atteindre, ce sentiment de perdre le bonheur que l'on vient de découvrir.
En marchant vers le centre, nous nous retournons, pour dire au revoir une dernière fois à ce petit garçon. Il est resté là bas, à nous regarder nous éloigner de plus en plus. On ne connaît rien de lui, il ne connaît rien de nous, mais je suis convaincu que ces quelques minutes simples resteront gravées dans l'esprit de chacun. Nous retrouvons les boutiques et les restaurants que nous avons déjà vus. Nous arrivons dans l'avenue principale. L'obscurité des rues a été remplacée par un éclairage intense. La route et les trottoirs sont comme neuf. Nous ne somme plus très loin du centre. Il est là. Il nous attend. Il nous sourit. Il nous rejoint. Un peu surpris aux premiers abords, nous faisons un petit bout de chemin ensemble. De temps en temps, on le perd, il nous retrouve et nous marchons tous les trois dans les rues de Siem Reap.
Cela fait bien un quart d’heure maintenant que nous marchons avec notre petit roi et nous commençons à être très éloignés de l'endroit ou nous l'avons rencontré. Il continue à nous suivre comme si rien ni personne ne pouvait l'attendre quelque part. Cette sensation nous met mal à l'aise, il semble être bien dans sa ville, mais pour nous, avec notre vision d'européen, ce n'est ni l'heure ni l'endroit pour un enfant de 2 ans. On essai de discuter, de comprendre, mais le bonheur que portait son visage lors de notre rencontre a été remplacé par cette tristesse qui ne disparaît plus, comme si finalement, il n'y avait vraiment personnes à l'attendre quelque part. Ce petit garçon ne semblant pas pouvoir prononcer un mot, on se résigne et il continue à nous suivre.
Sa présence ne nous est pas désagréable, bien au contraire, mais on s'interroge sur la raison qui le pousse à nous suivre partout sans jamais rien nous demander. Sans doute un reflex de touriste trop habitué à être sollicité à longueur de journée pour quelques pièces de monnaie. On finit par se dire que finalement, c'est peut-être pour ça, mais qu'il ne sait comment nous le demander. Nos poches contiennent quelques pièces de Riel. On se dit que si c'est pour cela qu'il nous suit, au moins, il rentrera chez lui et, qu'il y sera mieux que dans la rue. On reste perplexe sur le montant à lui donner, la valeur de l'argent est tellement différente entre le Cambodge et l'Europe. Les touristes font tellement de ravage en donnant à tout va. Je lui tends quelques pièces dans ma main. Sans même les voir, juste par le cliquetis qu'elles produisent, il fait la moue et nous tourne la tête comme pour signifier son refus. Nous restons sans voix, rassuré de se dire que s'il nous a suivi jusque là ce n'est pas simplement par mendicité mais interrogatif sur le comportement de ce petit roi.
Nous continuons vers le centre à la recherche d'un restaurant. Le petit garçon est toujours avec nous. Bien que cela nous inquiète un peu, lui a l'air très content d'être là et pas spécialement envie que cela change. Au détour d'une rue, nous arrivons devant une boutique qui vend de tout et de rien. Une sorte d'épicerie de quartier sans devanture, juste un étalage comme au marché et des produits qui s'empilent jusqu'au plafond. Ici de la lessive, là des gâteaux... La dame qui s'occupe de cette boutique est assoupie sur une chaise à bascule et porte un chapeau conique sur la tête pour atténuer la lumière de sa boutique. Notre petit roi part devant nous jusqu'à s'arrêter devant cette boutique. Il se retourne vers nous et, en nous regardant, tend son bras vers l'intérieur de la boutique comme pour nous la faire découvrir. L'expression de son visage donne l'impression qu'il a enfin réussi à nous montrer ce qu'il cherchait à nous montrer depuis le début de notre rencontre. Ce n'est plus du bonheur, ce n'est plus de la tristesse, c'est un sentiment qu'il nous est difficile d'imaginer sur le visage d'un enfant de deux ans. Nous avons un peu de mal à comprendre. En s'approchant, il montre du doigt un étalage contenant de la nourriture. Nous comprenons qu'il veut juste manger quelques choses. Stupéfait par cette scène dont l'acteur principal n'a que deux ans, nous ne savons comment réagir, on se regarde et on reste sans voix.
La dame de la boutique n'a pas été réveillée par notre arrivée. La rue est calme, elle est juste éclairée par cette boutique. Tout autour de nous, les magasins sont fermés, les stores sont descendus. Il est tard. En dehors du centre, Siem Reap s'endort. Comprenant, que notre petit roi à faim, et un peu désarmé par cette situation, je me dirige vers les paquets de gâteaux exposés dans la boutique. Tout comme lorsque j'ai voulu lui donner quelques pièces de monnaie, notre petit roi nous fait comprendre que ce n'est pas cela qu'il veut. Nous sommes un peu perdus, déstabilisés. Il sait exactement ce qu'il veut et même si le dialogue a été difficile jusque là, cela ne semble plus être une difficulté maintenant. Il rentre dans la boutique. Balaye l'étalage des yeux. Fixe son regard vers une étagère. La montre du doigt. Se retourne pour me regarder en maintenant son bras en direction de l'étagère. Son visage s'est complètement transformé. Il se rempli d'un sentiment de désespoir qui nous glace. Un peu comme si après un effort énorme, il était à deux doit de renoncer. Notre enfant roi du royaume d'Angkor appelé aussi « le pays du sourire », pointe du doigt une boite de lait lyophilisé pour nouveau né.
Nous sommes stupéfaits et nous demandons si c’est vraiment pour lui, ce qu’il va bien pouvoir faire à son âge avec cette boîte, si ce n’est pas sa famille qui l’oblige à faire ça en s’appuyant sur les sentiments des étrangers. Des milliers d’images toutes faites nous passent par la tête. Ces images forgés par nos médias, par notre culture, parce qu’un jour le monde à tourné le dos au Cambodge. Nous ne savons pas comment réagir face à cette situation. On tourne sur nous même, on se regarde, s’interroge mais ne trouvons aucune solution à cette situation délicate. Nous décidons de poursuivre notre chemin avec ce petit garçon. Notre regard de la ville devient différent. Jusqu’à maintenant nous n’avions pas vraiment porté attention à la pauvreté et à la mendicité dans les rues de Siem Reap et c’est l’image qui nous est apparu en regardant ce petit garçon devant cette boite de lait lyophilisé.
En rejoignant, le restaurant, notre petit roi disparait. Nous n’avions pas fait attention jusque là que dans certaines rues de Siem Reap la mendicité est interdite, ou plutôt non tolérée, et que des barrières surveillées empêchent la population locale d’y entrer. A notre retour à l’hôtel, nous nous endormons avec ces interrogations qui restent encore aujourd’hui dans mon esprit : Quelle était la bonne solution ? Est-ce que la réaction de ce petit garçon était sincère ou forcée ? Qu’est-il devenu ? …
Le visage du petit village paisible de Siem Reap, bordé par le royaume d'Angkor, évolue de jour en jour. La tranquillité, et l'authenticité, de Siem Reap, ne se retrouve plus dans les grandes artères du village. Le petit village agricole est devenu une ville faite pour les touristes. Sur ses principales artères, recouvertes d'un bitume étincelant, d'immenses hôtels se construisent. 300 chambres ici, 400 chambres par là. La ville s'organise pour que le touriste s'y sente bien. Ce n'est qu'à l'écart de ces quelques artères que l'on peut retrouver le caractère original de Siem Reap. Les ruelles sombres recouvertes de terre, les trottoirs presque inexistants, les moines qui déambulent, le trafic incessant des mototaxis qui vont vers le centre...
Bien que notre hôtel se trouve proche du centre, les ruelles et petites avenues qui l'entourent sont encore en terre. Ce soir, notre petite route semble particulièrement lisse, un peu comme si un lifting se préparait, elle semble propre et prête à accueillir son manteau de bitume pour une nouvelle vie. La petite rivière qui longe la route, est bordée d'arbre et parsemée de jolis ponts blancs. Les rambardes des ponts sont constituées de sculptures de yakshas portant le corps du nâga à 7 têtes, comme on peut les voir à l'entrée de la cité d'Angkor Thom. Pour rejoindre le centre ville, nous devons traverser cette rivière et prendre la route parallèle à la notre mais de l'autre coté. Après avoir traversé le pont, cette seconde route est vide, déserte, sans vie, sans lumière. Elle dégage l'odeur du bitume chaud qui vient d'être posé. Elle est encore fermée à toute circulation. Le bitume est tellement récent que nous y laisserons nos empruntes de pas en voulant rejoindre le trottoir. Nos chaussures sont marquées à vie par un bout de route de Siem Reap.
L'obscurité de notre route contraste avec la luminosité qui se dégage du centre que l'on aperçoit à quelques centaines de mètres devant nous. Avant d'arriver dans l'une des artères principales de Siem Reap, nous longeons quelques petits restaurants vides tapis dans la pénombre de notre route. Au centre ville, nous remontons l'avenue en prenant quelques renseignements sur les salons de massages, en essayant de trouver un restaurant sympathique et, en regardant les vitrines des magasins d'objets d'art du royaume d'Angkor. De l'autre coté de notre avenue se trouve un petit marché à moitié couvert. Beaucoup plus authentique que les quelques boutiques que nous avons pu voir, il regorge d'objets en tout genre, des sculptures de bouddha, de Jayavarman VII, des pierres semi-précieuses, des livres ou encore des tissus. Nous décidons d'y revenir plus tard dans la soirée, après avoir trouvé un distributeur d'argent et un restaurant pour dîner.
Sur le plan des distributeurs de billet, le Cambodge n'est pas comparable à des destinations plus classiques comme la Thaïlande. Certains guides précisent même qu'aucun distributeur de billet n'est présent dans ce royaume. Nous avons l'occasion d'utiliser l'un des premiers distributeurs de Siem Reap après avoir traversé tout le centre ville. Notre surprise fut grande de constater que la devise distribuée dans ces machines est le dollar et non le riel, la monnaie du Cambodge. Et, c'est également surprenant de voir la place du riel dans les échanges faces au dollar. Le riel n'est devenu qu'une subdivision du dollar. Les menus des restaurants, les boutiques de souvenirs, les marchés, les gens ne parlent qu'en dollar.
A force de marcher dans les rues de Siem Reap, le bitume qui s'est collé sous nos chaussures a perdu sa température qui le rendait souple. Il devient de plus en plus rigide et nos chaussures aussi. Nous décidons de faire une pause pour essayer de l'enlever avec un simple caillou qui traînait sur le sol. Je me retrouve pieds nus accroupi dans l'obscurité de cette rue, avec dans une main une chaussure, et dans l'autre main, un caillou qui me permet de gratter le bitume. La scène ne ressemble pas du tout à deux touristes en vadrouille mais plutôt à une scène préhistorique ayant pour objectif d'allumer un feu de camps. Bien que pouvant être insolite, cette scène n'attire l'attention de personne à l'exception d'un tout petit garçon qui vient à notre rencontre. Il ne doit pas avoir plus de deux ans, il est pied nu et vêtu simplement d'un petit short plus très blanc et d'un tee shirt orange plus très orange. Il est maintenant presque 22h et il semble être tout seul au milieu de Siem Reap.
Il nous regarde, nous sourit, rigole en mettant ses mains à son visage et en faisant de petites rotations avec son bassin. La scène qu'il regarde semble l'amuser beaucoup et probablement le change de son quotidien. Il ne nous parle pas et nous échangeons juste quelques sourires en même temps que je m'occupe de nos chaussures. De temps en temps, il change de place, comme pour mieux contempler la scène, pour avoir une vue différente. Entre deux sourires, son regard laisse percevoir ce que nous interprétons comme de la tristesse, du désarroi et un sentiment de solitude. Tout s'efface au sourire suivant. Pendant ces quelques instants, la seul chose qu'il nous laisse voir est le bonheur qu'il semble prendre à nous regarder, à être avec nous, des instants de bonheur qui ne semble pas faire parti de sa vie. Ces instants de simplicité, aussi court soient-ils, nous semble durer une éternité, nous semble s'être figé dans le temps comme si la vie autour de nous s'était complètement arrêté, comme si l'on avait appuyé sur la touche pause.
Après avoir difficilement réussi à enlever quelques morceaux de bitume de nos chaussures, nous décidons de repartir vers le centre, vers les endroits que nous avions repéré en début de soirée. D'un signe de la main et avec quelques nouveaux échanges de sourires, nous disons au revoir à notre enfant roi du royaume d'Angkor pensant qu'il allait rejoindre sa mère probablement occupé sur un stand du marché d'à coté. Il nous répond de la même manière et, entre deux sourires, laisse transparaître un nouveau sentiment de tristesse. Comme si cette rencontre était trop courte, qu'il avait encore des choses à partager avec nous, encore besoin de notre présence, ce sentiment de vouloir quelques choses mais ne pas pouvoir l'atteindre, ce sentiment de perdre le bonheur que l'on vient de découvrir.
En marchant vers le centre, nous nous retournons, pour dire au revoir une dernière fois à ce petit garçon. Il est resté là bas, à nous regarder nous éloigner de plus en plus. On ne connaît rien de lui, il ne connaît rien de nous, mais je suis convaincu que ces quelques minutes simples resteront gravées dans l'esprit de chacun. Nous retrouvons les boutiques et les restaurants que nous avons déjà vus. Nous arrivons dans l'avenue principale. L'obscurité des rues a été remplacée par un éclairage intense. La route et les trottoirs sont comme neuf. Nous ne somme plus très loin du centre. Il est là. Il nous attend. Il nous sourit. Il nous rejoint. Un peu surpris aux premiers abords, nous faisons un petit bout de chemin ensemble. De temps en temps, on le perd, il nous retrouve et nous marchons tous les trois dans les rues de Siem Reap.
Cela fait bien un quart d’heure maintenant que nous marchons avec notre petit roi et nous commençons à être très éloignés de l'endroit ou nous l'avons rencontré. Il continue à nous suivre comme si rien ni personne ne pouvait l'attendre quelque part. Cette sensation nous met mal à l'aise, il semble être bien dans sa ville, mais pour nous, avec notre vision d'européen, ce n'est ni l'heure ni l'endroit pour un enfant de 2 ans. On essai de discuter, de comprendre, mais le bonheur que portait son visage lors de notre rencontre a été remplacé par cette tristesse qui ne disparaît plus, comme si finalement, il n'y avait vraiment personnes à l'attendre quelque part. Ce petit garçon ne semblant pas pouvoir prononcer un mot, on se résigne et il continue à nous suivre.
Sa présence ne nous est pas désagréable, bien au contraire, mais on s'interroge sur la raison qui le pousse à nous suivre partout sans jamais rien nous demander. Sans doute un reflex de touriste trop habitué à être sollicité à longueur de journée pour quelques pièces de monnaie. On finit par se dire que finalement, c'est peut-être pour ça, mais qu'il ne sait comment nous le demander. Nos poches contiennent quelques pièces de Riel. On se dit que si c'est pour cela qu'il nous suit, au moins, il rentrera chez lui et, qu'il y sera mieux que dans la rue. On reste perplexe sur le montant à lui donner, la valeur de l'argent est tellement différente entre le Cambodge et l'Europe. Les touristes font tellement de ravage en donnant à tout va. Je lui tends quelques pièces dans ma main. Sans même les voir, juste par le cliquetis qu'elles produisent, il fait la moue et nous tourne la tête comme pour signifier son refus. Nous restons sans voix, rassuré de se dire que s'il nous a suivi jusque là ce n'est pas simplement par mendicité mais interrogatif sur le comportement de ce petit roi.
Nous continuons vers le centre à la recherche d'un restaurant. Le petit garçon est toujours avec nous. Bien que cela nous inquiète un peu, lui a l'air très content d'être là et pas spécialement envie que cela change. Au détour d'une rue, nous arrivons devant une boutique qui vend de tout et de rien. Une sorte d'épicerie de quartier sans devanture, juste un étalage comme au marché et des produits qui s'empilent jusqu'au plafond. Ici de la lessive, là des gâteaux... La dame qui s'occupe de cette boutique est assoupie sur une chaise à bascule et porte un chapeau conique sur la tête pour atténuer la lumière de sa boutique. Notre petit roi part devant nous jusqu'à s'arrêter devant cette boutique. Il se retourne vers nous et, en nous regardant, tend son bras vers l'intérieur de la boutique comme pour nous la faire découvrir. L'expression de son visage donne l'impression qu'il a enfin réussi à nous montrer ce qu'il cherchait à nous montrer depuis le début de notre rencontre. Ce n'est plus du bonheur, ce n'est plus de la tristesse, c'est un sentiment qu'il nous est difficile d'imaginer sur le visage d'un enfant de deux ans. Nous avons un peu de mal à comprendre. En s'approchant, il montre du doigt un étalage contenant de la nourriture. Nous comprenons qu'il veut juste manger quelques choses. Stupéfait par cette scène dont l'acteur principal n'a que deux ans, nous ne savons comment réagir, on se regarde et on reste sans voix.
La dame de la boutique n'a pas été réveillée par notre arrivée. La rue est calme, elle est juste éclairée par cette boutique. Tout autour de nous, les magasins sont fermés, les stores sont descendus. Il est tard. En dehors du centre, Siem Reap s'endort. Comprenant, que notre petit roi à faim, et un peu désarmé par cette situation, je me dirige vers les paquets de gâteaux exposés dans la boutique. Tout comme lorsque j'ai voulu lui donner quelques pièces de monnaie, notre petit roi nous fait comprendre que ce n'est pas cela qu'il veut. Nous sommes un peu perdus, déstabilisés. Il sait exactement ce qu'il veut et même si le dialogue a été difficile jusque là, cela ne semble plus être une difficulté maintenant. Il rentre dans la boutique. Balaye l'étalage des yeux. Fixe son regard vers une étagère. La montre du doigt. Se retourne pour me regarder en maintenant son bras en direction de l'étagère. Son visage s'est complètement transformé. Il se rempli d'un sentiment de désespoir qui nous glace. Un peu comme si après un effort énorme, il était à deux doit de renoncer. Notre enfant roi du royaume d'Angkor appelé aussi « le pays du sourire », pointe du doigt une boite de lait lyophilisé pour nouveau né.
Nous sommes stupéfaits et nous demandons si c’est vraiment pour lui, ce qu’il va bien pouvoir faire à son âge avec cette boîte, si ce n’est pas sa famille qui l’oblige à faire ça en s’appuyant sur les sentiments des étrangers. Des milliers d’images toutes faites nous passent par la tête. Ces images forgés par nos médias, par notre culture, parce qu’un jour le monde à tourné le dos au Cambodge. Nous ne savons pas comment réagir face à cette situation. On tourne sur nous même, on se regarde, s’interroge mais ne trouvons aucune solution à cette situation délicate. Nous décidons de poursuivre notre chemin avec ce petit garçon. Notre regard de la ville devient différent. Jusqu’à maintenant nous n’avions pas vraiment porté attention à la pauvreté et à la mendicité dans les rues de Siem Reap et c’est l’image qui nous est apparu en regardant ce petit garçon devant cette boite de lait lyophilisé.
En rejoignant, le restaurant, notre petit roi disparait. Nous n’avions pas fait attention jusque là que dans certaines rues de Siem Reap la mendicité est interdite, ou plutôt non tolérée, et que des barrières surveillées empêchent la population locale d’y entrer. A notre retour à l’hôtel, nous nous endormons avec ces interrogations qui restent encore aujourd’hui dans mon esprit : Quelle était la bonne solution ? Est-ce que la réaction de ce petit garçon était sincère ou forcée ? Qu’est-il devenu ? …
Retour du Grand Sirenis Mayan Beach Riviera Maya English translation pending
Séjour au grand sirenis mayan beach du 18 au 25 février avec air transat. Nous avons passé de très belles vacances malgré quelques irritants. D'abord, si vous arrivez avant 15h00 à l'hôtel, sachez qu'ils vous feront errer dans le complexe, puisque les chambres ne sont pas prêtes avant cette heure. Après plusieurs heures de voyages, c'est assez désagréable de devoir patienter avec enfants, bagages, vêtements chaud pendant plusieurs heures...... envisagez aussi un service assez inégal. Ils font vraiment leur possible, mais ce n'est pas encore dans les standards d'un 5 étoiles. Cependant, le complexe est vraiment fabuleux!!!! À mon gôut, il est magnifique, spectaculaire, particulièrement la nuit. La nourriture est vraiment à la hauteur d'un 5 étoiles. Le service est bon aux restaurants à la carte, inexistant au buffet. Les chambres sont grandes, dans notre cas, pas impeccable au niveau de la propreté....il y avait des p'tits minous dans les coins :-) Bon, les draps eux étaient propre et c'est ce qui compte..... La douche est multi jets, la chambre de bain ouverte sur la chambre et c'est très écho....je vous évite les détails..... Nous avions une chambre vue sur la mer vraiment bien situé. Près du buffet, de la plage. La plage est courte, beaucoup de roches dans l'eau, les souliers sont essentiels, cependant un très beau site pour la plongée en apnée avec plusieurs spécimens de poissons à même la plage.
Il s'agit donc d'un complexe tout neuf avec certaines lacunes, cependant nous avons eu vraiment du très bon temps là bas.
Bonne vacances!
Il s'agit donc d'un complexe tout neuf avec certaines lacunes, cependant nous avons eu vraiment du très bon temps là bas.
Bonne vacances!
Déroulement du bivouac à Merzouga? (Maroc) English translation pending
bonjour
cet été, nous voulons faire un bivouac à chameau d 1 jour à merzouga quelqu un peu me décrire le déroulement de cette journée ( a quel heure on est de retour aux auberges)
si nous voulons faire un bivouac de 2 jours que faisons nous le deuxiéme jour, est-ce que cela vaut le cout? quelqu un connait-il le prix de ces 2 jours de bivouac
au mois d aout pour ce bivouac quel type de vétements devons nous prévoir.
avec nous nous aurons 1 enfant de 5 ans et 1 de 13 ans
merci pour vos réponses
cet été, nous voulons faire un bivouac à chameau d 1 jour à merzouga quelqu un peu me décrire le déroulement de cette journée ( a quel heure on est de retour aux auberges)
si nous voulons faire un bivouac de 2 jours que faisons nous le deuxiéme jour, est-ce que cela vaut le cout? quelqu un connait-il le prix de ces 2 jours de bivouac
au mois d aout pour ce bivouac quel type de vétements devons nous prévoir.
avec nous nous aurons 1 enfant de 5 ans et 1 de 13 ans
merci pour vos réponses
Hôtel Velidhu Island Resort le 26 mars (Maldives) English translation pending
Bonjour,
Ma copine et moi partons à Velidhu le 26 mars, pour une semaine. Nous avons trente ans et aimerions siroter un cocktail avec d'autres francophones qui se rendront sur place en même temps que nous. Alors, si vous partez à Velidhu fin mars n'hésitez pas à nous laisser un message !
A bientôt Vince
Ma copine et moi partons à Velidhu le 26 mars, pour une semaine. Nous avons trente ans et aimerions siroter un cocktail avec d'autres francophones qui se rendront sur place en même temps que nous. Alors, si vous partez à Velidhu fin mars n'hésitez pas à nous laisser un message !
A bientôt Vince
Thaïlande: Khao San road - Surat Thani English translation pending
Depuis le temps que je sejourne dans cette maison, au milieu du quartier des pecheurs, a Mamallapuram, j'en ai vu des voyageurs de toutes nationalites ! Cette fois la, c'etait un jeune couple de francais. Assis sur le toit terrasse, dans la lumiere du crepuscule, nous devisions sur nos voyages respectifs, ou de choses pratiques, comme par exemple sur l'utilite de voyager avec un sac a dos qu'on ne peut fermer avec un cadenas. Oui, justement, me dit la jeune femme, je me serais pas fait vole en Thailande. En Thailande ? Raconte moi ca !
Ce fut dans une agence de khao san road qu'ils acheterent des billets de bus pour Surathani. Ils mirent leurs sacs a dos dans la soute du bus, s'installerent et en route vers le sud ! Vers 4, 5h du matin, le bus s'arreta, les chauffeurs reveillerent tout le monde : terminus ! Tous les passagers emergerent tant bien que mal de leur sommeil, descendirent et virent deja leurs bagages sur le bitume ! Le troisieme thai, le bagagiste, avait vite travaille ! Quand le car fut entierement vide de passagers et sacs, eh bien il s'en alla rapidement ! Petit a petit, chacun recuperait son bien, et petit a petit des voix s'elevaient pour dire qui leurs desarrois, qui leurs coleres : ils avaient ete voles ! Pas n'importe quoi, non, les appareils photos, des appareils electriques, enfin des affaires qui pouvaient se negocier. La francaise me dit qu'on lui avait pique son appareil photo, mais son copain, il est passe au travers de cette razzia dans les bagages !
Je leur ai dit, vous etiez donc que des farangs ! Si vous aviez pris une ligne reguliere, vous aurez voyage avec des thais, et vous n'auriez pas eu a vous plaindre de ces embrouilles ! Sans tomber dans la paranoia, on pourrait dire a ceux qui prennent un bus, mettez dans un petit sac a dos tout ce qui vous est essentiel et ce a quoi vous tenez particulierement et gardez dans le bus avec vous. Laissez donc dans votre gros bagage les vetements, trousse et serviette de toilettes, paire de chaussures, enfin tout ce qui peut se remplacer facilement, surtout en thailande ! Gardez vos medicaments avec vous si vous en prenez ! Car, a l'arrivee, il peut arriver que votre bagage de soute soit bien chaud !
Allez, bonnes vacances, et bonnes teufs !
La trans vietnamienne English translation pending
bonjour a tous,
je cherche un avis sur ce voyage ( trans vietnamienne ) organisé par Nouvelles Frontières, c'est notre première expérience sur le VIETNAM, et ce voyage nous tente, mais j'aurais besoin de vos avis éclairés si vous l'avez vous meme effectué, afin de ne pas nous tromper......😉
J'attends beaucoup sur ce voyage car le vietnam est un vieux reve pour moi...merci de votre aide
J'attends beaucoup sur ce voyage car le vietnam est un vieux reve pour moi...merci de votre aide
Club Rannalhi English translation pending
Bonjour,
Je suis sur le point de réserver une semaine en mars au Rannalhi club aux Maldives ?
Je trouve peu d'informations sur cet hôtel, auriez vous des infos car comme tous, je souhaite un voyage paradisiaque et sans fausse note.
Merci de votre aide.
Je suis sur le point de réserver une semaine en mars au Rannalhi club aux Maldives ?
Je trouve peu d'informations sur cet hôtel, auriez vous des infos car comme tous, je souhaite un voyage paradisiaque et sans fausse note.
Merci de votre aide.
Vols dans les aéroports de Cuba? English translation pending
Bonjour! je voudrais savoir si il est arrivé à quelqu'un de se faire voler aux aéroports de cuba? J'ai entendu dire qu'il y avait beaucoup de vol par là-bas!🙁
Merci🙂
Vol Qatar Airway pour l'hôtel Rihiveli en août 2007 (Maldives) English translation pending
bonjour, je pars seule fin aout au rihiveli, seul le trajet m'inquiete un peu(surtout l'escale).si, par le plus grand des hazards, des personnes prenaient le meme vol de 15h30 à paris cdg le 23/08/2007, faitent moi signe.le temp paraitra moin long et je serai rassuree.merci.