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Australie - Help!! conseils English translation pending
by Befamao · 2005-03-17 · 10 replies
Bonjour bonsoir !🙂

Nous prévoyons de voyager entre 3 semaines /1 mois en Australie en commençant par Cairns. Nous pensions louer un camping-car pour nous faciliter la vie.

Quel est le mieux selon vous : se faire un trajet d'une ville à une autre ?( genre Cairns-Darwin ou Cairns-Birsbane) ou plutôt se faire une grande boucle autour de Cairns ? (apparemment il y a déjà pas mal de choses à découvrir)

On se pose la question car c'est peut-être un peu perdre du temps sur la route entre deux villes, plutot que de profiter pleinement d'une région....

Merci d'avance !😎
La drague en Tunisie English translation pending
by Martinette · 2005-03-11 · 229 replies
Bonjour tout le monde..

J'ai décidé de démarrer un nouveau sujet, car on discutait de la drague sur le forum du Kef....ce qui est loin du sujet..

Alors je voulais avoir d'autres opinions sur ce sujet...

Donc celles qui ont été témoin de la drague tunisienne...ou encore qui se posent des question, c'est la place.

Moi je vis avec ça tous les jours quand je me promène en Tunisie...je suis blonde aux yeux pâles...sauf que je suis curieuse de savoir si ça arrive aux brunes, rousse...etc...

J'attends vos opinions avec impatience.
Thailande-Laos: Chiang Khong-Luan Prabang par bateau English translation pending
by Hevia · 2005-03-06 · 14 replies
Bonjour a tous,

Je cherche des infos concernant le trajet de Chiang Khong par bateau jusque Luang Prabang. Je suis actuellement a Chiang Mai et souhaiterais aller au Laos dans les prochains jours. Je comptais suivre mon guide et prendre un bus jusque Chiang Khong puis un slow boat (2 jours, 1 nuit a Pak beng) et arrivee a Luang Prabang, mais une agence propose un package pour 1200 baths incluant minibus depuis chiang mai jusque chiang Khong, 1 nuit sur place, dinner, lunch box, bateau (n inclut pas le logement sur Pak Beng) jusque Luang Prabang. Elle me signale que si j y vais par mais propres moyens, ca risque de me couter vachement plus cher (le bateau). Vous en pensez quoi? merci. isa

ps: pour le visa, idem: le faire ici a Chiang Mai (mais ou est-ce le moins cher?) ou a Chiang Khong (combien de temps et a quel prix?). merci pour toutes les infos!
Compte rendu Viva Whindham Samana English translation pending
by Pinx · 2005-03-05 · 18 replies
Voici comme promis notre compte rendu de notre voyage au viva whidham samana.

Nous avons passés un sejour de 15 jours a Las terranas du 09/02 au 23/02 par l’intermediaires du tour operator MARSANS.

Depart par la compagnie CORSAIR le mercredi 09/02. initialement prévus a 14h au depart, a la reception des billets, nous constatons que celui-ci dois decoller a 18h30 ! tant mieux, nous avons ainsi la possibilité de partir de haute savoir le mercredi matin au lieu du mardi soir.(on gagne une nuit d’hotel a paris) apres 6 heures de routes, nous arrivons a l’aeroport. On se gare sur le parking P4 d’orly sud(le moins cher mais compter 175 euros pour 15 jours) une navette nous prend rapidement et nous amene a l’aerogare pour echanger nos billets au stand MARSANS. Une fois cette premiere attante de 15 minute faite, on nous annonce que l’avions aura 2 heures de retard ! (on etait déjà avertit par le forum que corsair etait souvent en retard !! donc on prend notre mal en patience). On laisse nos bagages et trainons dans l’aeroport jusqu ‘a 18h30 et en profitons pour remplir nos cartes de sejours .NOUS allons ensuite dans la salle d’embarquement .ou des sandwich nous serons servis pour patienter. nous y avons attendus jusqu'à 23h30 avant de pouvoir monter en avions et enfin pouvoir decoller !!!! il etait temps, ensuite les decollages etaient interdit et il aurais fallu attendre le lendemain !!!! (5 h de retard pour ce vol) dans l’avions, il y a 3 rangée de 3 sieges.Les personnes de grandes tailles ou un peu corpulentes, doivent s’attendre a passer 9 longues heures dans de penible conditions. Pratiquement impossible de dormir. Ils diffusent 2 ou 3 films durant le voyage, servent un repas chaud qui est le bienvenus et un petit dejeuner avant d’atterir. A part le manque de place, le vol se fait sans aucun probleme.un conseil pour ceux qui le peuvent : prendre des billets classe grand large ! les siege y sont nettement plus confortable 6 places au lieu de 9 en calsique sur une rangée !! Nous arivons a PUERTO PLATA le jeudi a 2h30 locales(5h de décallage), passons la douane, rendons le formulaires de cartes de sejour, recuperons nos valises, pause pipi, puis sommes accueuilli par du personnel Marsans qui nous invite a monter dans un bus pour nous rendre a l’hotel . Il fait chaud, les premiers palmiers sont vus, les vacances commencent ….le porteur nous reclame de l’argent, pas de chance pour lui, on as pas de monnaie ! on se recupereras la prochaine fois !!! Dans le bus, on roule pendant environs 4/5 heures, il fait nuit mais on peux distinguer sur le debut du matin les paysages qui sont magnifiques, on traverse la cordillere, Danny, notre accompagnateur marsans, ne parle pas très bien le français, mais fait le maximum pour nous etre agréable, meme si on prefererais dormir. Le jour se levant, on arrive vers las terranas, ou la, on ne peux déjà plus decrocher nos regard du paysage !!! Maison colorées mais pauvres, palmiers et cocotiers de toutes beautés, on vois encore les traces de l’ouragan devastateur. La mer bleuté et les plages…. Vivement qu’on sorte de ce car. On s’arrete a la sortie de las trerranas a la station essence ou des mini bus nous attendent pour nous enmener jusqu'à l’hotel ! en effet ce grand bus ne peux y acceder car il s’agit d’une piste terreuse avec des nids de poule qui seraien mieux denomé pad des nids d’autruche…on monte donc tous dans des mini bus et la, le sentier nous coupe definitivement de la civilisation.environs 12km de piste cahotiques bordees d’une vegetation luxuriante en ne croisant que quelques rares batisses typiques de la régions. Environs 15 minutes plus tard, nous arrivons a l’hotel accueuilli par les quipes d’animation qui nous offrent un pot de bien venus ! on recuperer nos valise qui avainet etaient entassés dans un autre bus, Nous faisons la queue pour recuperer nos clefs des chambre, clef de coffre fort, et telecommande. Premiere surprise, le personnel a l’accueuil ne parle presque pat français ! pas facile !mais ce n’est pas grave, entre le français, l’anglais, les signes, et ceux qui parlent espagnol, on se debrouille. Des porteurs prennent nos bagages et nous enmennes a nos chambres. 9 h du matin, les vacances demarrent sur las chapeaux de roues !! le temps est magnifique, on prend une douche vite fait et on se retrouve pour prendre le petit dejeuner qui est servis jusqu'à 10h30. Association humanitaire :

Avant de aprtir, j’avias contacter B.pirioux pour participer benvolement a son action humanitaire. Il s’agit de prendre en charge dans ses valises un carton de medicament et de le deposer a las terranas a notre arrivée. J’ai reçe le colis environs 1 mois avant notre départ, accompagné d’une letre explicative et d’un formulaire e ramplir(nom/numero de passport) a presenter a la douane s’ils trouvent le carton ! Tout c’est parfaitement passé, aucun probleme en douane, s’il fon du zelz, il suffit de leur laisser le carton en echange d’un reçu, et l’association iras le chercher ! pas de soucis, tout est parfaitement organiser !!! Je vous invite tous a le faire ! les dominicains n’ont qu’un accés limité aux medicaments car ceux ci sont d’un cout exorbhitant ! cela ne nous coute rien, et vus l’accueuil chaleureux qu’ils nous offrent, c’est la moindre des choses que d’essayer de les aider. Toutes la chaine de distribution des emdicaments est supervisée par l’association et il n’yas donc pas de tricherie ou de perte ! tout vas aux dominicains ! bel exemple d’organisation efficace ! messieurs des grandes associations MSF ou autres, prenez en de la graine !!!! Enfin une association efficace ! Si vous voulez plus de detail contactez B.pirioux, il se feras un ejoie de vous expliquer tous ce qu’ils font car ils ne sebornent pas qux medicaments, mais assistent aussi les dominicains dans leur vie de tous les jours : assistance aux personnes agées, participation a la scolarité, aide d’une ecole française(leur avenir pour le tourisme) aide au fonctionnemnt d’une ecole pour handicapé ! Vous le verez plus loin si vous avez le courage de me lire jusqu’au bout, B.pirioux n’est certainement pas le meilleur guide que j’ai rencontré, mais au niveau de l’humanitaire, je pense qu’il pourrait certainement donner des leçons a plus d’un. Merci Mr Pirioux pour ce que vous faites pour les dominicains.

Description de l’hotel :

Les chambres sont spacieuses, 2 lits doublent dans chaques chambres, une grande table avec télé couleur.un telephonne et deux immense lampes.elles sont décorées simplement mais sont assez jolies. Un local douche avec un grand lavabo et WC, climatisation, et balcon donnant sur le jardin avc vue sur la piscine et sur la mer. Elles sont propres. Les lits sont faits tous les jours, le menage aussi. Les servietes sont changées en moyenne un jour sur deux

Les jardins sont magnifiques. Le parc est parsemes de palmier royal et de cocotier, la pelouse est nickelle, et il y as de nombreux petits massifs de plantes et de felurs. C’est très agréeable de le traverser pour se rendre des chambres aux restaurant, a la mer ou a la piscine. Les jardiniers passent enormement de temps a l’entretenir.

La piscine est super propre, elle as la forme d’un grand 8 avec un coté peux proffond et un autre un peu plus. 1m60 maxi je crois.l’eau y est bleu, elle est entourée d’une terras ou s’y trouvent des parassols et de nombreuses chaises longues avec matelas. Et petite tablette pour que les serveuses y apportent vos boissons favorites.Contrairement a ce que j’ai pus entendre sur le forum, elle n’est ni sale ni trop petite et a ma grande surprise rarement bondées de monde (au maximum une dixaine) ce qui laisse suffisament de place aux enfant pour jouer dans l’eau et aux plus grands pour nager s’il le veulent. Le bar a coté diffuse a volonté merengue et bachata pour nous plonger dans l’ambiance.

Il y as 3 restaurant

Le cacao ou l’on prend le petit dejeuner. Il s’agit d’un immense self service, les repas y sont servis a volontées, ils sont copieux, nombreux choix, simple ou plus inhabituels. Il y a en permanence des fruits de saison (ananas, mangue orange ets…) le riz revient souvent (plats de base en rep-dom), mais sous de nombreuses formes differentes ! c’est vrais qu’au bour de 15 jours on as l’impression d’avoir tout gouter et que cela reviens toujours pareil, mais c’est relativement bon et pas plus routinier que ce que l’on peux trouver en France. Le personnel y est serviable, retire vos verres et assietes dés quelles sont vides, vous apporte a boire etvous n’avez qu’as vous lever pour aller remplir vos assietes !!! Le dejeuner n’est servit que dans ce restaurant. A noter qu’il s’agit d’une salle entierement overte sur l’exteireur, la vue donne sur la piscine, il est tres agreable d’y dejeuner.

Le bambu uniquement le soir sur reservation le matin . on y mange des plats asiatiques service a table (3 services 7h / 7h45 / 8h30)

Le mediteraneens uniquement sur reservation le matin ou ils servent aussi a table des pizzas et des plats italiens. Dans la journée on peux y deguster des pizzas, hamburger et sandwich pour les petits creux ! (3 services 7h / 7h45 / 8h30)

il y as un bar a coté de la plage et un a cotés de la piscine ou l’on vous sert de nombreux coktails, ou boisssons de votre choix. Celui de la piscine as un petit salon ou l’on peux se reposer a l’ombre, celui de la mer, une petite terrasse avec vu sur la mer

La plage est magnifique, bordée de cocotier. L’eau y est bleue dés qu’il y a un rayon de soleil, et des cocotier sont alongée sur la plage comme sur des cartes postales. Il y a des peitites vagues(moins d’1m), la plages et surveillées et bordées de nombreuses chaises longues avec matelas. On as pus aller se promener a droite et a gauche de cette plage privée et marché sur de nombreux kilometres sans ne rien trouver d’autres que des cocotier, des palmiers et du sables.un vrais paradis. De temps en temps des quads y passent, mais ils sont surveillés par les gardes de l’hotel, qui leur nt vites fait comprendre qu’ici on y roullait doucement !!!

Au bout de la plage se trouve un centre aquatique de l’hotel ou on puet y trouver des masques et tubas, des planches, des canoés cayak, des petites voiliers

Et vers le restaurant il y as un salle de sport parfaitement bien equipée reservée au plus de 16 ans qui est en cours d’amenagement mais qui est deja operationelle.

Tous les soirs, dans la salle de spectacle, a partir de 10h, l’equipe d’animation fort sympathique fait un spectacle different a chaque fois basée sur la musique. Choregraphie, play-bak et jeux y sont a l’honneur. Celui ci dur environs une heures et se poursuit ensuite pour ceux qui veulent par une mini discotheque(je dirais plutot merenguotheque)

La journée pour ceux qui restent a l’hotel est ponctuées par des animations de l’equipe d’animation. Flechettes, leçons de merengues sur la plages, aqua gym a la piscine, jeux de sociétés, tournois de volley, petanques, jeux divers sur la plage, et traditionel loto le soir avant de manger.

Un service de pressing vous est proposé(vous laissez votre linge dans un sac le soir et il vous seras rendu le surlendemain lavé) exemple de prix : (chaussettes 20 pesos tee shirt 25 pesos pantalon 50 ps short 30 ps)

Il y a un club pour les enfants de 4 a 12 ans et un pour le 12-16 ans et un petit magasin ou vous pourrez trouver souvenir, mateiel divers, adaptateur prises usa, medicaments, creme solaire, etc…. Le premier jour, un rendez vous est fixer par le representatn de marsans(olivier je crois) pour nous expliquer le fonctionnement de l’hotel. Le but de cette reunion est bien entendu de vendre un maximum d’escursions au seins de l’hotel et de decourager ceux qui voudrainet s’aventurer a l’exterieur de l’hotel. Malgrés cela, olivier est serviable, il est souvent present, et nous depanne en cas de probleme(le seul qu’on as eu est un probleme de langue)

Ne vous laissez pas avoir pour les escursions, elles sont très cheres ! vous trouvere mieux en ville a las terranas, et je vous assure, il n’est pas du tout dangereux de s’y rendre.

Le seul probleme rencontré a l’hotel, est pour les serviettes de plages. Il n’y en as pas assez, et il faut, si vous en changez, surveiller le maitre nageur qui les distribue au compte goute pour etre sur d’en avoir !

Derniere chose sur l’hotel, en cas de besoin ils, peuvent vous apeler un docteur qui viendras directement dasn votre chambre.

Dans la formule tout inclus, on vous offre un aller retour a las terranas par personne. Une fois utilisés, il vous en couteras soit 200 pesos /personne pour vous y rendre par les navettes de l’hotel, soit vous devrez prendre un taxis qui vous prend 15 dollard(30 aller retour) quels que soit le nbr de passager.(l’ideal et de trouver des gens qui veulent s’y rendre et de partager les frais car il y en as en permanence)

Las terranas, est une petite ville construite le long d’une rue principale. Depaysement garantis !! on est a mis chemins entre les antilles et l’afriques. Des petits commerces longent la rue principale, coifeurs, bouchers qui etalent leur viandes a l’air libre, marchand de peintures, de boissons, petit magasins alimentation, magasins de souvenir et de nombreuses agences d’escursion. Vous y trouverez tous ce que vous pouvez avoir besoin. La circulation y est pour le moins folklorique, on y croise des jeeps, des quads, de nombreuse motos et de nombreux taxis. Ça vas dans tous les sens !imaginez vous le rond point de la concorde avec des quads et de motos ! c’est celui qui se faufille le mieux qui arrive le premier !!! A voir rien que pour ça !!!! On vous inviteras a visiter les galeries de peinture(c’est gratuit et en plus ils te font un bon prix rien que pour toi !!!) et on te proposera de t’enmener en motos conchos ou en guagua n’importe ou !! Mais ils ne sont pas acrocheur et un simple no gracias suffit a les faire passer au touriste suivant !!

Les plages de las terranas sont magnifiques et d’un degradés de bleus sublimes !!! croyez moi, les photos que vous y ferez, nauront rien a envier aux cartes postales de vos reves !!!

Les escursions :

Pour nos escursions, nous sommes passés par Pierre Fayet. C’est chez lui qu’on as trouvé les moins cheres. Il fait des prix si on en prend plusieurs et fait moitié prix pour les enfants.toutes les escursions sont au depart de votre hotel, Tous ces guides parlent français, et il me semble que la securitée est garantie. De plus, les escursions se font toujours en etant tres proches des habitant de la republique dominicaine, et cela permet de les aprocher et d’apprendre a les connaitres, et ce serais une grave erreur de ne pas le faire tellemnt ils sont gentil serviable. C’est un vrai bonheur que de les cotoyers. Voire leur joie de vivre et leur vitalité malgres la misere qui les entoures est une veritable leçon pour tous les occidentaux que nous sommes qui ne pensent qu’a leur bien etre… ici partage et convivialité sont a l’honneur et je vous assure qu’ils savent nous acueillir. Jammais un mot plus haut que l’autres, ils vous accueuillet chez eux les bras ouverts. Souvent ils vendent leur productions mais, vous n’etes jammais forcé d’acheter et que vous repartiez les mains plienes ou sans rien, vous avez toujours été les bienvenus… un vrai pliasir pour le coueur et l’esprit… un vrai regal que d’avoir eu l’honneur de artager un court instant de leur vie…

Pour en revenir aux escursions, nous avons fait :

Les rio tropicales (1800 pesos) il s’agit après avoir traverser la baie de samana, avec un pecheur, de remonter les fleuves rio baraccote jusqu’au village laguna christal, on y trouve une source d’au douce, un village de pecheur et de paysans, vous pourrez y gouter des noix de coco naturelle un vrai regal. On y mange sur place puis on repart vers les chutes del cana ou nous avons du aider nos accompagnateurs a tire la barque pour passer par dessus les chutes et continuer notre parcours vers un autre village. Paletuviers, pelivcants, cocotiers, natures sauvage sont aurendez vous ainsi que le contact humains avec les dominicains .scenes de vies locales, marches, pecheurs vidant les poissons, Meringues a fond les sonos, coiffeurs qui travaillent avec des groupes electrogene…en bref plongée, dans le mode de vie dominicain ….

Le safari quad route du café 4500pesos/quad(2 par quad) pour cete sortie nous etions passé aussi par P.FAYET et avons decouvert Bruno qui gere sa boite d’escursions en quad. « SAFATI QUAD » tel 240-6056 ou contactez le sur www SAFARI-QUAD.COM Si vous devez faire une escursion en quad, passez imperativement par lui, vous ne le regreterez pas !!! par contre, si vous etes la pour tout defoncer, exploser le materiel, et ne pas respecter la nature et les habitants, alors passer votre chemins, car vous pourriez bien rentrer a pied !!!

Materiel neuf(il date de fin decembre), le materiel n’est pas loues, il ne sert qu’aux escursions, ce qui garantit du materiel en parfait etat, les guides qui nous accompagnet parlent parfaitement le français, en plus ils osnt super sympa(clin d’oeil a bruno et a ellier) avec qui ont as passés de très agréables moments, le maeriel n’est pas poussé a fond et les visites se font au rythme des plus lents ! On est la avant tout pour decouvrir et prendre son temps ! Pour ceux qui veulent en decoudre avec la machine, Bruno organise pour les habitués voir les experts des randonées speciales et très techniques avec des passages très dificiles.

En ce qui concerne la route du café, nous l’avons fait avec bruno, avant le depart, debriefing du fonctionnemtn du quad, prise en main sur la plage, et ensuite on part tranquillement par les sentiers, meme les debutants peuvent le faire, bruno est la pour tout surveiller, on avance a notre rythmeet au fur a mesure des passages, l’habitudes venant progressivement, on fini par rouler pas mal.

Premiere surprise ! je pensait avnt tout que cette sortie quad serait avant tout un contact avec la civilisation les moteurs, le bruit etc… et bien non, c’est grace a ce moyen de transport et a cette randonée de 50km atravers des paysages grandiose que j’ai pus apprendre le plus de choses sur la republique dominicaine, sur les dominicains, leur façon de vivre et la nature qui nous entourait, bruno repond a toutes vos questions !il est intarissable et incollable sur tout ce qui nous entoure. on as decouvert des plantation d’hevea pour faire du caoutchouc, des plantations de café, de cacao, bruno nous a montres la flore et ses particularité, amandiers, palmier royal, cocotier, plante (je ne me souviens plus le nom qui as de graines rouges et qui servainet aux indiens a se faire des peintures de guerres) aux quadiste aussi d’ailleur(meric bruno), cacaoyer, aloees verra, plantes carnivores, vus sur la mer et sur las terranas du haut des collines, on commence a voir les ravages que font les gros hotels a touristes sur la nature(merci bruno de nous ouvrir les yeux), passage d’un petit pont sur la riviere, ou le quad passe tout juste ! passage de rivierre dans l’eaus, passage de chemin de boue dans la boue jusqu’aux genoux !!! pour ceux qui reussisent a s’en sortir, sans trop de dégat, bruno et les enfants se chargent de remedier a cela en jetand des noisx de coco qui nous eclaboussent de boues.. fous rire garantis, decouverte d’annanas qui poussent en pleine nature, rencontre avec des braves gens du coin qui nou s ofrent le café et qui nous font gouter leur chocolat. Traversée de vilage saluer par les enfants qui nous font tous signes, puis après avoir été completement depayses et avoir traverser plusieurs types de paysages et de végétations differentes, on deboule sur une plage immence a palya moron ou on peux un peu s’eclater sur la manette des gaz ! Les temeraires(tout le monde l’as fait) on pu faire du quad sur 2 roues avec bruno ! sensation garanties, et on est aller ensuite au bout de la plage, ou la mer est protegée par une barierre de corail, voir une mer d’huile, presque un lac !! . interdiction d’aller plus loin, car c’est le sanctuaires des lamentins et nul ne peux y aller autrement qu’a pied ! Bruno, respectueux de la nature après nous avoir fait decouvrir ce lieu, nous fait donc faire demi-tour et conduire les enfants qui n’avaient jusque la pas pus prendre le guidon. Ensuite retour a las terranas avec des paysages et des reves encore pleins les yeux…

Observation des baleines 1800pesos Après un voyage en car pour Samana, on prend un bateau en direction du sanctuaire des baleines, après environs une demie heure de bateau, apres avoir passé l’ile de cayo levantado, et avoir chercher un peu, on vois la premiere baleine faire un saut au loin. Sensation et emotion garantie notre huide parlait couramment le français ! j’etait aussi venu pour en apprendre un peu plus sur ces baleines et pourquoi elles faisiant tous les ans ce periple de plusieurs milliers de km, mais le spectacle se passait de tout commentaire, et ma soif de connaisance a immediatement laissé place, a la volontée de juste assister auspectacle et d’en prendre pleins les yeux. Le moteurs se mettent en route on s’en aproche, puis, le capitaine coupe les moteurs pour pouvoir observer leur danses. Je ne pensait jammais voir des baleines d’aussi prêt. Elles sont sublimes ! amoins de 20 metres parfoir meme plus prêt, on les voies sous l’eau tellement elles est claire. On entent leur soufle puissant, on les vois glisser hors de l’eau er reploger magestueusement en resortant leur queue de l’eau 2 heures de pure bonheur a cotoyer ces monsters de plus de 40 tonnes et de plus de 15 metres. Le temps etait au soleil, on as du en voir au moins une dizaines et plusieur fois chacunes ! enorme moment d’emotion a chaque fois qu’une de ces baleines sortait de l’eau pour se faire admirée. Après ces moments de grace, on reprend la route ves le cayo levantado, dejuener copieux sur une plage de sable blanc. Petit marché, eau turquoise, site toursitique mais a ne pas manquer. Eau plus que chaude, baignade dans de l’eau christaline entourée de petit poisson, marchand de Cd de merengué et de chapeaux fait en feuille de palmier, qui pourquelques pesons montent pour vous tout en haut d’un cocotier pour vous recuperer une noix de coco. Le temps y passe trop vite et il est deja 15h30, le temps de se rahbiller pour reprendre le bateau qui nous ramene sur la presquile..

Parc de los haitises . 1800 pesos

Après un voyage en car jusqu'à Sanchez, on prend un café dans un hotel avant de monter sur un bateau rapide pour traverser la baie de samana ! Rapide, le mot est faible comparer a tous les autre moyens de ocomotion qu’on as déjà utilisé, je dirasi très rapide !!! Le soleil brille sur une baie sans aucune vague on avance a grande vitesse en direction du parc, les embruns nous rafraichissentet on aprecie le trajet malgrés la puissance de 2 moteurs de 450 cv qui nous propulsent escusez du peu, mais vu ce qu’on vas decouvrir, il ne faut pas s’atarder su la baie !!!! Paysage magnifique, flore sauvage, de nombreux mangroves abritent des especes d’oiseaus differentes garzans, pelicants, fregates, vautours … On arrive sur une petite plage ou se trouvent des pecheurs et entrons dans un manantial(une petite grotte marine d’ou sort une riviere souterraine d’au douce) On s’arrete sur la plage, on goute des fruits, ananas, coco etc, buvons un peu et repartons contourner plusieur mangroves et admirer la beautés du paysage. Puis arret dans une grotte ou les indiens TAINOS on peint a meme les murs des signes reprentant leurs modes de vie et leurs cultes . Après une traversee de foret de paletuvier, on aboutit en bateau a la seconde grotte a visiter. Petroglyphes, peintures rupestres osnt au menus. Le seul regret que j’ai de cette visite est de n’avoir pas pu la faire avec P.Fayet, celui ci etant absent pour des raison professionnelles. Nous avons fait la visite avec B .pirioux qui s’occupe de l’association humanitaire.qui avait été formé pour l’ocasion. Malheureusement, malgrés la bonne volonté qu’il essayer d’y metre celui ci n’as pas sus nous interesser a cette culture tainos.ces hesitations lors des commentaire, ces erreurs de description s des peintures etaient penibles et rebarbatives ! Cependant, cela n’enleve rien a l’interret du site et a la decouverte de la nature de ce parc ! J’ai eu l’occasion de m’entretenir plus tard avec P. FAYET, et je n’ai plus qu’une envie, refiare la visite avec celui-ci qui est un vrai passioné et qui sait transmetre sa passion aux autres. Je conseil donc aussi cette escursion en prenant soin de verifier cependant que celle ci soit bien guidée par P.fayet. quel regal d’ecouter parler des gens pasionner par ce quils font .il en est de meme quand B pirioux nous parle de son association.!!!

Decouverte de la presquiles de samana(1800 pesos en car) Cette escursions est organisée en 4*4 decapotable par P.fayet. cependant, nous avons prefere la refaire avec BRUNO dont on as parler plus haut en quad !car la precedente rondonée avait été un emerveillement total.(150 dollard par quad) Pour cette escursion aussi, decouverte de paysage sublime, traversée de village, rencontre avec les dominicain, Traversées et descente de riviere en quad, chemins de terres sont aux menus. Vus sur los haitise et cayo levantado depuis les montagnes, on aperçoit des baleines au loin…. Traversée de la cordillere, paysage a couper le soufle, visite du marché a SAMANA, visite d’une carierre de marbre, promenade sur une plage sublime, gigantesque, emerveillement garantis, sable calir, eau turquoise, plage bordée de cocotier ! vraiment magnifique ! la plus belle plage que je n’ai jamais vu plage de playa ricon(lieu de tournage de the survivor) dejeuner avec des pecheurs ! succulent, puis depart en direction de la bocca del diablo. Il s’agit d’un trou creuser dasn du marbre mou par la mer. Une sorte de galerie rejoint la « bouche du diable » a la mer, et a chaque vague qui s’y engoufre, par un systee naturel de compression et de canalisation, un soufle violent ressort de la boca del diablo ! Vraiment impressionant ! j’avais encore jammais vu voler une casquette a plus de 20m de haut !!! Quand la mer est demontée, ça fait des ejt d’eau un peu comme les geiser et les poisson echouent sur la roche !!! Vraiment spectaculaire ! Ensuite retour en direction de las terranas ! de nuit ….. c’est la qu’on comprend pourquoi on nous deconseille de rentrer la nuit sur les routes ! Pas de signalisation, des nides de poules creuser par des elephants, des virages surprise, des moto conchos a fond la caisse sans phares qui deboulent deavnt vous un vrai plaisir … plus la fatique de l’escursions (150km dans la journées escusez du peu …) La sortie etait managé par Ellier, un des assisatant a Bruno, français courant, beaucoup d’humour est très inteligent ! parfait magniement qussi du quad(2 roues impresionant) seul petit probleme, c’est qu’il veux tellement nous faire decouvrir son magnifique pays qu’il en oublie les consignes du chef, il nous en fait voir 2 fois plus que ce qu’on avais le temps, et alors on rentre de nuit et epuisé a las terranas…. Merci qui ? Merci ELLLIER, mais qu’est ce que c’eatit beau !!! promis, on ne le diras pas a bruno, que tu nous a tous fait voir …..

Cascade del limon 850 pesos

Pour cette derniere sortie, nous rejoignons la sortie de las terranas pour rejoinde le ranch ou l’on nous fournis des chevaux a pres la degustation d’un bon café. Au choix cheval rapido ou cheval tranquillo ! en plus chaque touriste a cheval est accompagne d’un guide qui monte a pied a coté de nous. Ceux qui savent faire du cheval, aucun probleme, ils obeissent au doigt et a l’oeil, pour ls autre comme moi, aucun probleme, ils obeissent au doigt et a l’œil aussi. ils connaissent le chemin par coueur, et le guite est consatemtn acoté de nous. S’il voit qu’on s’en sort, il lache le cheval est reste suffisament proche en cas de preobleme. Pour les plus jeunes, ils sont accompagnés sur le cheval par le guide qui monte avec eux . La montée vers la cascade dure environs 1 heure ? des passages magnifique d’une riviere, traverser de somptueux paysages, les guides nous expliquent la flore et les noms des plantes, on passe des passeges tres etroits, un contact immediat avec la nature. Tout en haut de la colline, vue imprenable sur la mer et sur cyo lemon, pui sdescente vers le ‘refuge’ en haut de la cascade . elles est sublime, on y descend facilement a pied apres 15 minutes envrons de marche. On retracerse une riviere a pied pour les hommes, a dos de proteur pour les femmes qui le veulent !!! les jeunes filles sont etrangement asailli de porteur !!!! mais tout cela se passe dans une profonde ambince et dans un parfait rspect. Ensuite on aboutit au pied de la cascade sjuste a coté de deux petit lac creuse a meme la roche par la cascade. Les porteurs quitent leurs habite grimpent après les roches de la cascade et je jettent d’en haut !!! vraiment impressionant ! L’eau est clair et chaude et on ne resite pas a l’envie de s’y baigner et de rejoindre les enfants locaux qui s’y debatent, on peux passer derriere le rideau d’eau de la cascade. Sublime. Ensuite apres la baignade, on remonte pour aller chercher les chevaux. Pause bien meritée au refuge ou des boisson fraiches nous y attendent, puis redescente a travers les memes paysages avec le regret que chaqe pas nous raproche de la fin de l’escursions. Arriver au ranch, un repas copieux nous est servit a l’ombre puis retour a las terranas !

Et retour a l’hotel pour preparer les valises. Pleines a craquer de souvenir, de produits locaux, de peinture et de sculpture. Je me suis ammusé comme un petit fou a negocier avec les marchands a la sauvette.Ici tout se negocie.ils donnent leur prix, tu done le tiens et ainsi de suite jusqu'à ce qu’on tombe d’accord ! A un moment donner c’est : »bon prix pour toi bon prix pour moi ». alors il est temps de se serrer la main pour conclure la marche. Une fois taper plus personne ne s’en dedit. Le marchant m’a meme laisser partir a l’hotel chercher de l’argent avec les statuettes sous le bras.en attendant que je revienne, il etait juste parti essayer d’en vendre a qu’elq’un d’autre. Negocier est le sport national . cependant, ne perdez pas de vue qu ce que vous leur achetez et leur gagne pain. Souvent les prix sont derisoirs par rapport a ce qu’on trouve en France.mais no’ubliez pas que quand vous eur achetez quelque chose pour une trentaine de dollard, eux, ils viennent de se fair eleur revenu mensuel en une seule fois ! Tout ça pour vous dire que je me suis ammusé et je suis entrer dans leur jeux a negocier, ils ne vendent jammais a perte, cependant, quand le prix me semblaient très bas, je payer ce que nous avions convenus et je leur laisser en plus des billets qui compensait a mon avis la difference de ce que j’aurais payer en France. « bon prix pour toi- bon prix pour moi » avec en plus des souvenir plein la tetre, j’etait encore gagnant ….

Une derniere chose, vous trouverez a las terranas une multitude de marchand de tableaux. La plus part proviennent certainement de haiti ou de dieux sais ou ! cependant, ils sont tellemtn ecaltant de couleur et plein de souvenir que ce serait dommage de ne pas en ramener un. Si vous en voulez, allez voir SERGE ISAAC et CLARISSE dasn la rue principale juste a coté de la banque « RESERVE » tel 722-0970 ils peint lui meme ses tableaux et si vous en voyez un qui vous plait mais qu’une couleur vous derange, vous luis passez commande, et le lendemain il vous a refait le meme avec les couleurs que vous vouliez ! veridique je l’ai vu faire ! Je lui ai pris un des tableaux qu’il a peint personelement. Il etait tellemnt content que c’etait celui la qui nous plaisiat, qu’ils nous l’as fait a moitié prix sans ecouter son vendeur qui lui disait que ce n’etait pas assez !

Allez les voir, la aussi, vous ne serez pas déçus et dite lui que vous venez de la part de la « familia » il ne se rapeleras peut etre pas de nous, mais je luis avais promis de lui faire de la pub sur internet. Chose promise choses due….

Derniere chose : Le retour Les horaires des vols sont affichés 1 ou 2 jours avant a l’acceuil de l’hotel. Les clefs coffre etc… doivent etres rendus avant 13h le jour du départ. Pour nous le départ etait prévu de l’hotel a partir de 17h30. Nous avons donc demandé de garder une chambre jusqu'à 17h, ce qui est possible avec un suplement de 30dollard( 2 personnes par chambre a 15dollard) Ainsi, les enfants et nous avons pu proffiter de la piscine et de la chambre au maximum. A 17h donc, on rend les clefs, paie les factures eventuelles de laverie, de telephonne et d’internet, et… On coupe le fameux bracelet qu’on vous a remis au debut des vacances. ET la, c’est le debut de la fin… des vacances ! Nous avions demandés au representant de MARSANS de partir dans les derniers car et dans les plus petits car. En effet, ceux ci pauvent passer par les petites routes, et le voyage s’en trouve reduit de 1h(au lieu de passer par SANCHEZ) Donc au lieu d’un depart 17h30, nous profitons des derniers coktails jusqu'à 19h et prenons la route pour PUERTO plata . environs 3h de route avec une puse de 20 minutes dans un magasin de souvenir ou le café nous est offert. Nous arrivons a l’aeroport sur le cout des 23h environs. Deposons nos bagages, passons rapidement la douane sans aucun problemes et attendons dans la zone dutty free l’heure d’embarquement.Nous en profitons pour faire un petit repas a la cafetariat car nous n’avions rien manger depuis 16h a l’hotel. Nous allons payer nos 20 dollard /personne de sortie du territoire puis attendons0h 40 pour ledepart de l’avion. Depart a l’heure, vol pas plus confortable qu’a l’aller ! la seule difference, e que nous sommes un peu nostalgique mais que nous avons des souvenirs de gens et de paysages pleins la tete et que ceux-ci resterons gravés en nous bien plus longtemps, que nos traces de bronzages.

Le vol dure environs 9 h. nosuarrivons donc en France a 15h locale environs. La France est recouverte de neige, mais nous pouvons atterrir sans aucun probleme. Pasage de la douane, recuperations des valises, retrouver la voiture sur le parking(payer la douloureuse de 175euros merde a ce prix la, ils auraient pu me la deneiger… j’ai jammais vu de la neige aussi froide !) (J’ai d’ailleur jammais eu aussi froid !!!) et retour sur nos autoroutes françaises, stress, vitesse, vite qu’on arrive a la maison se metre au chaud entre nos souvenirs et oublier un peu se monde de dingue dans lequel on viens de faire un retour un peu trop brutal !!!

ah j'ai un service a vous demander: mon fils viens de casser le collier qu'il s'etait acheter au magasin de souvenir de l'hotel. si quelqu'un avais la bonté de me contacter pour que je puisse lui envoyer de l'argent pour m'en ramener un identique ce serait super sympa)
Croyez vous au hasard, au destin, a la chance? English translation pending
by Montagne666 · 2005-03-03 · 71 replies
Suite a un message de Mektoub dans une autre discussion, j'ouvre ce sujet en vous posant la question de si vous pensez que les choses arrivent vraiment tout a fait par hasard, ou si tout ce qui doit arriver finit par arriver. En ce qui me concerne, je crois tres fort au destin. Pas dans le sens que tout est ecrit et que l'on ne choisit pas son avenir, mais plutot dans le sens que tout ce dont on a besoin se trouve sur notre chemin, et qu'il suffit d'ouvrir les yeux, ou d'etre pret, pour voir ces choses et les apprecier, et qu'elles puissent ainsi nous permettre de comprendre, de vivre mieux, de se connaitre, de vivre des aventures passionnantes. Pour ce qui est de ma vie personnelle, j'ai une chance terrible, et je me suis toujours pose la question de si c'etait vraiment de la chance et du hasard, ou si c'etait le destin qui posait toutes ces bornes sur mon chemin, et qu'ayant les yeux grand ouverts je les aies vues? Plus ca va et plus je penche... pour l'une et l'autre solution melangees l'une a l'autre. Il me semble que la chance arrive lorsqu'on est pret, lorsqu'on est bien dans sa tete, et surtout lorsqu'on l'accepte. Cependant, il m'est arrive tant de coincidences etranges que je ne peux croire que ce soit seulement un merveilleux hasard. Je me dis qu'il existe des energies que l'on ne percoit pas, et qu'on appelle sans s'en rendre compte, ce qui fait que ce dont on a besoin arrive toujorus a point nomme.

Pour donner un exemple, il y a deux ans, je venais a peine de commencer a apprendre le serbo-croate. Avant ca, je n'avais jamais entendu parler de cette langue, ni de ces pays (Croatie, Bosnie et Serbie) qu'a travers les guerres. Et encore a ce moment je n'avais pas vraiment fait la relation entre les deux. Et bien trois mois apres avoir commence a m'y interesser, je rencontre des musiciens serbes lors d'un festival en centre-Bretagne, c'etait la premiere fois depuis 10 ans (debut des guerres) que le pays etait invite au festival. Puis l'ete suivant, un mois avant de partir en vacances la-bas, je rencontre une fille, en sud-bretagne, qui vient d'annecy, et qui a vecu a Sarajevo pendant deux ans... Je veux bien que ce ne soit que de la chance, mais je n'y crois pas. Pour moi, ces rencontres ont eu lieu parce que j'en avais besoin a ce moment-la. Pourquoi elles n'ont pas eu lieu plus tot, ou plus tard? Peut-etre que nous avons simplement trop tendance a chercher le pourquoi du comment, et d'ailleurs, en temps normal, je ne me pose pas trop de questions, je prends les choses comme elles viennent, mais de temps en temps, on se penche en arriere et on regarde a quel point la vie est etrange.

Qu'en pensez-vous?
Calanques de Marseille et Cassis English translation pending
by Steph17 · 2005-02-12 · 25 replies
🙂 Bonjour

Je souhaiterai avoir des renseignements sur les calanques de Marseilles et Cassis.O les a déja fait 2 ans de suite mais on est tombé amoureux de cet arrondissement.Y a -t-il une carte de randonnée, des coins sympas...?

D'avance merci.😏
Corée du Nord English translation pending
by Yangguizi · 2005-01-16 · 289 replies
En octobre 2003, je suis parti en vacances en Corée du Nord, dans le cadre d'un voyage bien évidemment organisé qui a duré cinq ou six jours. Extrêmement dense, ce voyage fut étonnant à tous les égards, même si je n'ai évidemment vu que ce qu'on m'autorisait à voir. Ces visites, ainsi que la propagande omniprésente qui nous était assenée ont fait de ces quelques jours mon expérience de voyage la plus dépaysante: voyage dans un pays étonnant bien sûr, mais surtout voyage dans le temps. A quelques petits détails près, on se serait cru dans l'Europe de l'Est des années 60, et c'est bel et bien "une autre planète" que j'avais l'impression de visiter.

A mon retour, j'ai donc rédigé un carnet de route - ce que je ne fais en principe jamais -, tant que mes souvenirs étaient encore frais, et y ai noté presque tous les détails de ce voyage. Je l'ai posté sur le forum généraliste que j'ai l'habitude de fréquenter, et l'ai divisé en 27 chapitres. Vous le voyez, c'est plutôt long pour un voyage de même pas une semaine! Puisque je vois ici qu'on a l'habitude de poster ses carnets de voyage, je vais aussi vous en faire profiter, en vous demandant d'être indulgent pour les nombreuses maladresses de style et les idées parfois quelque peu extravagantes qui me traversent l'esprit. Je ne vais tout poster d'un coup, car il faut que j'épure le récit initial (pas mal de fautes à corriger, et des références à l'autre forum - réponses à des intervenants à supprimer).

Naturellement, vos commentaires sont les bienvenus.
J'habite à Playa del Carmen English translation pending
by PhilGib · 2004-12-19 · 209 replies
alors si vous avez des questions, n'hésitez pas. Mais soyez précis svp... De meme, je ne connais pas la couleur du couvre-lit de tel ou tel hotel... 😛

Amicalement

Philippe
Quelles villes d'Allemagne et d'Espagne visiter? English translation pending
by Killerbee666 · 2004-11-27 · 20 replies
Je vais voyager en Allemagne et en Espagne cette été. Je voudrais savoir quelle ville je devrais visiter et pourquoi. (Festivals, paysages, urbanité, culture, attractions, architecture, bars)

* *J'aimerais également me faire quelques contacts... si vous êtes intéressez, ajoutez-moi votre msn : mr_beebee@hotmail.com

Merci!
Sites incontournables en Angleterre English translation pending
by Lessthanjake · 2004-10-25 · 16 replies
Dans trois ans, je prévois partir pour un long voyage d'environ huit mois. Je compte partir de Montréal vers londre et ses environs. Je resterai environ un mois en angleterre et je partirai ensuite de londre pour me rendre en australie. Je voulais savoir les endroits incontournables à voir et les choses à faire en angleterre. J'aimerais aussi savoir une bonne compagnie d'avions pour me rendre en australie en toute sécurité et en payant le moins cher possible. Ha! oui! je voudrais savoir aussi si il est possible de passer un mois en angleterre avac un petit budget ou bien si le coût de la vie est trop cher?

Merci beaucoup de répondre à mes nombreuses questions!!
Bienvenue en Sibérie English translation pending
by Janeskony · 2004-10-03 · 27 replies
Si vous allez en Siberie, posez ici vos questions. J'habite en Siberie, je suis russe.
Déplacements et itinéraire en République Domonicaine English translation pending
by Lets · 2004-10-02 · 17 replies
😉Salut à tous les baroudeurs (j'espère que sur ce site il y en a car au routard on les cherche😠)

Voilà nous sommes 3 cette année et voulons faire le tour de l'île par nos propres moyens.

Nous restons dans un premier temps sur Las Terrenas, pour faire visiter l'endroit à notre amie. La 2ème semaine nous voulions partir en voiture (ah je ne sais plus qui a loué un petit 4X4 à Samana pour 32 euros, merci de me dire ou se situe le loueur de voiture, car à LT ils sont plutôt chers, vous étiez au samana Bay😉).

Donc note trajet : Las T. Santo Domingo, la Romana, Boca chica et Bayahibé (sur ce trajet nous voulions avoir votre avis des arrêts à faire du temps en voiture entre chaque ville et si cela est vraiment sérieux 🏴‍☠️ de partir à l'aventure avec ses bagages sur le dos de 3 semaines). Il y aurait des grottees à voir et des lacs supperposés, où exactement SVP le routard n'en fait pas état. Nous cherchons également des marchés locaux. Nous sommes cosmopolytes ne vous dérangez pas avec nous. Ne pas se laver d'une ou deux journées ne nous dérange pas.😊

Puis nous retournons sur nos pats pour remonter sur le nord vers Puerto Plata et longer toute la côte jusqu'à Las. T où nous séjournerons notre 3ème semaine nous sommes obligés😉 en Bungalow. Environ trois jour au Sud pour les îles et autres balades et trois jours dans le Nord pour les arrêts méritant de l'intérêt.

Je regrette de ne pas pouvoir enfin je crois, d'avoir le temps d'aller au parc d'Enriquillo.😕 Pour moi c'est l'endroit de mes prédilections, nature sauvage quasi vierge, comme si l'homme n'avait jamais foulé de ses gros pieds cette terre richissime😮

Nous cherchons donc auprès de vous toutes les adresses sympas au coeur de la RD chez l'habitant manger et dodo, même si nous ne connaissons que maigrement l'Espagnol, attendons toutes les critiques (pas de voiture préférez le guagua) etc. NOus vous remercions de votre intérêt à nous répondre.😇😇😇😇😇😇😇😇😇😇😇😇😇

Dialoguer, échanger c'est toujours s'enrichir! Bisous Let's
Nostalgie indochinoise- Vietnam et Cambodge - 1 English translation pending
by Fabricia · 2004-09-30 · 40 replies
Paris-Saïgon (Ho Chi Minh-Ville)

Sous l'immense verrière de l'aéroport Charles de Gaulle, à Roissy, une énorme explosion retentit, faisant trembler sols et vitres... Un bagage abandonné vient d'être proprement pulvérisé par les services de sécurité. Incident ordinaire en ces lieux sensibles où le moindre sac oublié par son propriétaire n'a qu'une très courte durée de vie.

Nous meublons l'attente du vol Air-France pour Saïgon en allant déjeuner à la Brasserie Flo du terminal F. Agréable manière de passer les quelques heures en savourant une choucroute bien française, avant l'aventure indochinoise que nous avons choisie en cet automne de l'an 2000.

Déception lorsqu'on nous délivre nos cartes d'embarquement : rangée de sièges n° 43 ! Tout à l'arrière du gros Boeing 777-200... Les passagers sont comprimés dans l'énorme zinc comme sardines en boîte. Une jeune femme très enceinte est assise près de nous, sans égard particulier pour son état : c'est la zone de l'avion la plus exposée aux turbulences. Et turbulences il y a, tout au long de l'interminable vol sans escale jusqu'à Singapour. Nous traversons des tempêtes qui brassent le Jumbo-jet comme un fétu de paille. Le personnel de bord ne brille pas par sa courtoisie. Le steward daigne nous servir, du haut de sa grandeur, quelques plateaux-repas sans le moindre sourire. Il faut insister longuement pour obtenir un verre d'eau. "Vous devriez louer un avion privé" nous dit ce malappris à qui nous marquons notre mécontentement d'être si mal accueillis.

Courte escale à Singapour, dans l'aéroport éclaboussant de luxe, le plus beau d'Asie, où nous dégustons un succulent café dans la zone-transit. Au lever du soleil, voici la terre indochinoise noyée sous les flots du Mékong qui ont envahi la plaine qui miroite comme un lac immense. Comprimés pendant des heures dans l'espace étriqué de la classe Canigou, les passagers posent enfin le pied sur la terre ferme. Derrière le guichet d'accueil, les préposés à la vérification des passeports et visas ont tous une mine sévère et peu engageante... Ils scrutent attentivement chaque étranger et tamponnent comme à regret les documents dont il ne faudra se séparer à aucun prix : cette demande de visa qu'il a fallu remplir pour l'obtenir, et qu'il faudra présenter à nouveau au moment du retour en France...

Un taxi nous dépose à l'hôtel Saïgon-Prince, établissement touristique de belle allure sur le boulevard Nguyen-Hue, quartier des affaires de cette ville cosmopolite que tous les français continuent de nommer Saïgon, malgré le vilain nom "Ho-Chi-Minh-Ville" de la réunification... L'arrivée sur le sol vietnamien n'est pas dépaysant : il règne dans ce pays une atmosphère de France d'autrefois qui a laissé une profonde empreinte sur ses habitants. Dans le hall imposant du palace, on remarque surtout des clients japonais.

Confortable et silencieuse, la vaste chambre donne sur une cour intérieure, à l'écart des bruits de la circulation très dense sur le boulevard.

L'Agence Vietnam-Tourist nous a été fermement recommandée pour organiser notre séjour. C'est un organisme d'état (le pays est sous le régime "communiste-libéral") et son directeur francophone établit un plan de visites selon nos désirs, qui suivent de près ses conseils appuyés. Cette ville active, grouillante et surpeuplée est consacrée en premier lieu aux affaires et au commerce tout azimut. Malgré trente années de guerre meurtrière, le Vietnam se relève du cauchemar à une vitesse vertigineuse, grâce au courage et au dynamisme exceptionnel de la population. A maintes reprises, nous allons voir des preuves tangibles de la grande force de vie qui s'exprime à travers le pays.

Parfum de cuisine française, au "Bistro Augustin", le patron est vietnamien, mais il a séjourné en Bretagne de longues années. A nous le filet de porc à la moutarde, le bar grillé et la crème brûlée ! Tout est délicieux, servi par une mignonne jeune fille au fin minois de porcelaine. C'est sûr : on va revenir souvent chez Augustin pour d'autres agapes.

On marche avec plaisir sur les larges trottoirs des avenues dont certaines portent l'ancien nom colonial avec la nouvelle dénomination. L'ex-rue Catinat a été rebaptisée Dong Khol. Seules trois rues gardent encore leur nom d'origine: rue Pasteur, rue Calmette et rue Yersin. A noter que ce sont trois scientifiques-bienfaiteurs de l'humanité ayant inventé des vaccins contre des maladies redoutables.

Les monuments officiels de Saïgon sont des vestiges intacts construits par les français entre 1900 et 1908. L'Hôtel de Ville, pâtisserie de stuc rose et blanc, colonnettes et frises rococo, ferme la perspective de l'avenue Nguyen-Hue. Il faut braver le joyeux désordre des innombrables engins à deux roues qui sillonnent en rangs serrés les grandes artères. Le directeur de l'agence nous a donné ce conseil : "Vous traversez, sans courir ni vous arrêter, les conducteurs vous évitent et vous ne risquez rien !"... Facile à dire, mais il faut garder tout son sang-froid pour se lancer dans ce magma en mouvement perpétuel environné de vapeurs d'essence.

Nous pouvons témoigner de l'efficacité de la méthode, puisque nous reviendrons sains et saufs d'un audacieux périple de 30 jours. Autre recommandation : se méfier des nombreux pickpockets qui sévissent autour de l'hôtel. Et pas plus tard que ce premier soir, quand nous allons à pied au restaurant, de l'autre côté de l'avenue, mon compagnon est abordé et serré de près par deux gus, dans l'intention manifeste de lui piquer sa sacoche. Mais l'homme a déjà été piégé, à Istanbul, par de semblables individus, et il repousse l'assaut en gueulant si fort que les gars s'enfuient sans insister ! Que dit-on ? "Seul le fou tombe deux fois dans le même piège..."

Demain, destination : le delta du Mékong, le fleuve jaune dont nous avons aperçu de l'avion les méandres débordant sur la campagne inondée...
Seule en Colombie en décembre English translation pending
by Lunallena · 2004-09-27 · 25 replies
Coucou!

Est-ce que quelqu'un connaît la Colombie?

Je compte y partir en décembre pour un mois mais je n'ai que peu de renseignements sur ce pays, mis à part la certitude que c'est une destination fabuleuse (et peut-être pas encore envahie par les touristes). Est-ce dangereux pour une fille en sac-à-dos? Connaissez-vous des itinéraires sympas? J'aimerais aussi éventuellement redescendre sur l'Equateur, est-ce possible et facile d'accès? Passionnée de salsa, où faut-il aller pour vivre cette danse intensément?

Toute autre info sur ce pays sera vraiment la bienvenue...

Merci!
Pénichette dans le sud la France English translation pending
by Huguette · 2004-09-21 · 13 replies
qq a-t-il expérimenté la penichette ds le sud de la france - nous ce serait debut avril .auparavant ns allons faire le Vietnam et le Cambodge et au retour vers Montreal on aimerait bien faire une semaine en penichette -on aimerais bien avoir des info concernant la temp. -quel trajet - les coûts -enfin, tout conseils et info serait bien apprécié -merci
Spitzberg: les guillemots d'Hinlopen English translation pending
by Chris51 · 2004-09-16 · 9 replies
18 juillet 2004. 6 heures du mat' …

On émerge du sommeil au rythme du lent balancement du navire … puis on distingue les coups sourds sur la coque ... … la banquise !

Vite, au hublot : un monde glacé, blanc pur et bleu vif, s’ouvre devant nous. Nous entrons dans la passe Nord du détroit d’Hinlopen …

Nous sommes au Spitzberg, par 80° Nord, archipel à la marge du monde, dernière terre avant le pôle. Après un voyage d’approche en avion depuis la Norvège, nous avons embarqué il y a quelques jours à bord du Grigoriy Mikheev, un navire russe de l’institut de recherche polaire de Mourmansk.

Hinlopen ! ce mot résonne pour nous comme une invocation magique. On en a rêvé … on y est à présent !

Les pages magnifiques de Jean-Louis Etienne, lues et relues au cours de l’année, nous reviennent en mémoire. Dans son livre sur sa navigation au Spitzberg à bord du voilier « Antarctica », il a su traduire l’incroyable beauté de ce long et étroit passage qui sépare les deux plus grandes îles de l’archipel.

Hinlopen, c’est un couloir marin de 8 à 10 km de large et d’une centaine de kilomètres de long, qui se glisse entre l’île principale et la Terre du Nord-Est (Nordauslandet). Ici, le paysage change radicalement. Finies les montagnes pointues et les vallées glaciaires de l’Ouest. Ce grand canal polaire s’insinue entre d'immenses plateaux couverts de calottes glaciaires massives.

Il est rare que le détroit soit entièrement navigable. En été, en général, sa partie Nord est en eaux libres mais on rencontre la banquise de plus en plus dense au fur et à mesure de la descente. C’est la sortie Sud qui est généralement la plus encombrée, car les glaces dérivantes venues des côtes de Sibérie et de la Mer de Barents viennent s’y accumuler, poussées par les courants.

Mais cette année, la densité de la banquise est exceptionnelle (du jamais vu depuis vingt ans, paraît-il …) et c’est dès l’entrée Nord que le Grigoriy Mikheev doit engager la bataille !

Je monte à la passerelle de pilotage. Sur le radar, on voit bien, en jaune et noir, les rives du détroit et les zones de glaces flottantes. Georgy Zelenin, le second du capitaine, est à la table à cartes. Sur une grande carte du détroit, il essaye de déterminer quelle sera la meilleure route pour descendre vers le Sud dans ce labyrinthe …

Après le petit-déjeuner, nous retrouvons trois autres compagnons de voyage à notre poste d’observation favori : sur le pont avant, à l'étrave. Il fait beau, vent nul, température 5° C.

Le navire avance lentement en empruntant des chenaux d'eau libre entre les zones de banquise. L'air vif nous fouette le visage, nous sommes fascinés ... pureté, majesté du paysage tout en blanc et bleu éclatants !

Tarik, le chef d’expédition, et Delphine, ornithologue, nous ont indiqué l'objectif de la matinée : atteindre les falaises de Alkefjellet, sur la rive Ouest du détroit, à 20 milles nautiques vers le Sud. Hier soir, ils ont fait monter l'excitation en nous parlant de ce site où ils sont déjà venus l'été dernier et qui est, selon leur expression, « le Manhattan des oiseaux » !

Le Grigoriy Mikheev est conçu pour naviguer dans les glaces, mais plus on avance, et plus on se demande si on pourra parvenir à notre but … Il faut savoir qu'en navigation polaire, on mesure la densité des glaces de mer en dixièmes. A l’entrée Nord du détroit, la densité n’était que de 4 dixièmes (comprenez 40 % de la surface de la mer couverte de banquise et 60 % d’eau libre), mais à présent nous avançons très lentement dans une mer couverte de grandes plaques qu'on appelle des « floes ». La densité de la banquise approche des 8 dixièmes.

Maintenant, le navire pousse et écarte presque continuellement des plaques de banquise. Parfois, malgré l’habileté d'Andreï, le barreur, il n’y a pas d’autre solution que de buter en plein dans une plaque de banquise (un « floe ») de 50 mètres de large …

L'élan du navire est brisé, il s’arrête presque devant cette masse. Alors Andreï pousse la manette du deuxième moteur et, comme dans un film au ralenti, on voit l’énorme plaque qui cède lentement, parfois en se fendant, parfois en s'écartant, en pivotant sur un bord et s’engloutissant en partie sous la coque.

Gérard nous a rejoints. Il connaît la glace de mer comme vous la moquette de votre salon. Avec Tarik et Delphine, c'est notre troisième accompagnateur. Cet été, il en est à sa 17ème expédition au Spitzberg !

Cette banquise, nous explique-t-il, c’est de la « vieille banquise » … des « floes » qui dérivent depuis plusieurs années au gré des courants, qui ont été plusieurs fois brisés, ressoudés en hiver, re-cassés, basculés, pris dans des crêtes de compression, se sont montés les uns sur les autres … D’où cet aspect parfois chaotique et cette épaisseur très importante. Lorsqu’un grand « floe » se brise sous la poussée du bateau et bascule sous la coque, on voit parfois sa tranche bleutée, épaisse de plus de deux mètres !

C’est un spectacle fantastique que de voir, à l’étrave, le travail du navire dans ce monde de glace et d’eau ! Les marins nous ont expliqué comment se passe la confrontation entre le navire et les plaques de banquise. Le Grigoriy Mikheev joue à la fois de sa poussée et de sa masse. Comme il fait 2000 tonnes, il écarte sans peine toutes les plaques qui font moins que sa masse. Mais si la plaque fait plus de 2000 tonnes, elle tient bon et c’est le navire qui est dévié de sa route !

Youriy, le capitaine, résume ça par la formule « Plus petit que moi je t’écarte ; plus gros que moi, c’est moi qui m’écarte ! » ... Dans un grand rire, il ajoute en écartant les bras : « C'est comme dans la vie ... quoi ! ».

Avec un peu d’habitude, au bout d’un moment, on arrive à évaluer la masse du prochain « floe » … Deux mètres d’épaisseur, c’est 2 tonnes au mètre carré … Il suffit donc de 1000 mètres carrés (50 m x 20 m, un beau court de tennis) pour avoir une plaque de banquise de 2000 tonnes !

Sur le pont avant, on a l'impression de faire corps avec le bateau. Lorsqu’on est debout à l’étrave et que le navire butte dans un « floe » de cette taille, c’est d’abord un fracas de tonnerre, puis une sensation bizarre sous les pieds : on est soulevé de plusieurs mètres comme sur un chariot élévateur … puis on sent l'avant du navire qui « chasse » vers babord ou tribord, tout en redescendant, en retrouvant sa ligne de flottaison et en continuant sa route ! Ouahouhhh ! Vraiment impressionnant !

On comprend vite qu’à partir d’une certaine densité de banquise (9 dixièmes ?), le système ne fonctionne plus : la plaque bousculée par l’étrave butte contre une autre plaque contiguë et ne peut pas s’écarter suffisamment pour laisser avancer le navire.

A deux reprises, notre lente progression vers le Sud est bloquée. Le Grigoriy Mikheev doit reculer et chercher un nouvel itinéraire. Finalement, c’est par un de ces tortueux sentiers aquatiques que le navire parvient à se frayer un passage jusqu’à notre but !

Au bout de deux heures d'efforts, voici enfin devant nous une immense muraille de pierre surmontée d’une épaisse calotte de glace, c’est Alkefjellet : un nom qui signifie littéralement « falaise à guillemots ».

Par chance, ici, le pied des falaises est quasiment libre de glace, il y a juste quelques petits « floes » de banquise qui dérivent ça et là. L'excitation est montée d'un cran. Il fait beau, en quelques coups de grue nous mettons à l’eau les zodiacs. Bottes, bonnets, gants, gilets autogonflants ... et nous voilà partis.

Dès l’approche des falaises nous sommes subjugués par la beauté et la majesté du site … C’est géant ! Sur un kilomètre de long, une immense cathédrale de basalte s’élève au dessus de la mer. Des falaises de 200 m de haut, tantôt uniformes, tantôt découpées en colonnes, clochers et aiguilles. De véritables châteaux forts de la mer !

A bord de notre zodiac, un de nos compagnons trouve la bonne comparaison : c’est « le Monument Valley de l'arctique ! »

C’est cette roche qui est à l’origine du bonheur des guillemots : la dolérite, une sorte de basalte qui a formé des colonnes en se refroidissant, un peu comme les célèbres « orgues basaltiques ». En se fracturant sous l'effet du gel, les colonnes de dolérite ont formé des centaines de petits replats qui fournissent aux guillemots des nichoirs parfaits où ils sont à l’abri des renards polaires !

Mais chez les guillemots, c’est comme chez les humains : la rançon du succès, c’est la surpopulation ! Tarik et Delphine nous expliquent que cette colonie compte plus de 50 000 couples ! Il y a du monde aux balcons !

La plupart des oiseaux qui viennent se reproduire ici l’été sont de la famille des pingouins, ce sont des alcidés, essentiellement des guillemots de Brünnich, mais il y aussi des guillemots à miroir, quelques mouettes tridactyles et enfin le prédateur redouté de tous ces oiseaux : le grand goéland bourgmestre !

La mer est comme un lac, pas la moindre ride sur l’eau … En silence, moteur du zodiac au ralenti, on s’approche jusqu’à toucher le pied de la falaise. C’est une merveille de voir de si près les petits pingouins alignés côte à côte, jusqu’à se toucher, sur leurs petits replats rocheux.

Ils sont vraiment très élégants avec leur tenue de cérémonie blanche et noire ! Quelle classe ! Quelle dignité ! On dirait des petits majordomes ou de petits maîtres d’hôtel !

A notre grande surprise, ils ne sont pas le moins du monde effrayés par notre arrivée ! Ils nous regardent d’un air plutôt curieux et leur bavardage laisse plutôt penser qu’ils commentent le spectacle qu’on leur donne avec notre gros zodiac noir ! Ils doivent se dire « Mais qu’est ce que c’est que ce gros animal inconnu ? … Bon, ça a l’air plutôt gentil … »

Très vite, en longeant la colonie au ras de la falaise, on comprend que tous nos sens vont être sollicités tant les cris des guillemots et l’odeur du guano sont omniprésents ! De plus de cent mètres de haut tombent en permanence les fientes des petits habitants de la falaise … Lorsque les premiers d’entre nous reçoivent sur la tête ou les épaules leur giclée de guano porte-bonheur, on décrète que ce parfum suave devrait s’appeler « Guano de Boréal » ( … "parce que je le vaux bien" !)

Nous passons comme ça deux heures à naviguer en zodiac au ras des falaises, en rentrant même parfois dans des anfractuosités par où s’écoulent des cataractes d'eau de fonte de la calotte glaciaire qui, tout la haut, coiffe l’ensemble de cette incroyable cathédrale naturelle.

Deux heures aussi à s’émerveiller devant nos petits copains les guillemots ! Ils sont des milliers, il y en a partout, debout sur les moindres replats de roche, et aussi sur la mer, debout par groupes de quelques dizaines sur des plaques de glace, ou en train de nager et de pêcher en petits groupes tout autour de nous, affairés comme si nous n’étions pas là !

Ceux qui sont en train de nager et de pêcher nous montrent leurs talents d’incroyables plongeurs ! On les voit filer sous l’eau comme des torpilles, leurs ailes à moitié déployées leur servant d'ailerons. Il y en a partout qui plongent autour de nous, certains passent même sous le zodiac ! Parfois, des petits groupes avec un ensemble parfait nous font en direct un véritable ballet de natation synchronisée ! Marie-Françoise leur lance « Oh ... ! Bravo les petits ! c'est beau ! Et vous avez répété longtemps ? »

Ceux qui sont debout sur les plaques de banquise semblent rassemblés là pour un petit moment de causette ! C'est comme vous à l'arrêt de bus, mais en beaucoup plus convivial : « Sympa ce radeau, non ? Qu'en pensez-vous Madame ? Et comment va le petit ? Oui, merci ! ça pousse, ça pousse ! Mais quel morphale ! Il a tout le temps les crocs ! Ah ! ne m’en parlez pas ! le mien aussi ! D’ailleurs, je suis complètement épuisée d'aller lui chercher à manger toutes les cinq minutes ! ... »

Ceux qui sont sur les minuscules replats rocheux de la falaise couvent leurs œufs. Les guillemots ne font pas de nids (il n’y a pas de matériaux pour cela). Chacun garde son œuf entre les pattes, à la fois pour le réchauffer et pour éviter qu’il ne tombe !

Imaginez-vous en train d’élever vos gamins sur une petite terrasse en légère pente vers le vide, sans aucune balustrade et au sommet de la tour Maine-Montparnasse … ! Pas drôle, et assez stressant, n’est-ce pas ? Mais les guillemots ont un truc ! Leurs œufs sont en forme de poire, et même de poire aplatie ! Essayez de faire rouler une poire : pas facile n’est-ce pas ? et une poire aplatie ? Impossible !

Vraiment génial, l’œuf de guillemot ! ! ! Et bravo à Dame Nature pour son ingéniosité !

Malgré ce déploiement de haute technologie aviaire, il arrive quand même qu’un œuf tombe … où qu’il soit mangé par le goéland bourgmestre profitant d’un moment d’inattention des parents ! Ce n’est pas trop grave : ici c’est la collectivité qui prime sur l’individu.

Mais le temps propice à la reproduction est ultra-court ici, dans le haut-arctique, et tout doit se faire en accéléré ! Sitôt les œufs éclos, les poussins sont littéralement gavés d’une bouillie de poisson ultra-nourrissante que les parents ramènent sans cesse de la mer et qu’ils régurgitent dans le bec des petits. A ce train là, gavé 24 h sur 24, on peut dire que le poussin guillemot met les bouchées doubles et en quelques jours à peine, il atteint la taille d’une boule de pétanque !

Le problème, c’est qu’une boule de pétanque, ça vole très mal, c’est connu ! Le corps et le ventre ont poussé beaucoup plus vite que les ailes … et c’est bien embêtant !

Mais les jours passent et chez les guillemots, on a pour devise « Faut pas traîner ! ». Alors, sans attendre que leur poussin ait des ailes dignes de ce nom, papa et maman guillemot ne font ni une ni deux : un beau matin, ils balancent carrément le petit par-dessus bord … ! ! !

Parents indignes ? Pas du tout ! Ne jugez pas trop vite ! Petit guillemot ne comprend pas trop ce qui lui arrive … ! Yeeeeeeepppp ?!?!?! Faute de pouvoir téléphoner au numéro vert « enfance maltraitée », il fait ce qu’il peut !

Et voilà donc notre boule de pétanque pourvue de deux moignons d’ailes qui chute du haut de la cathédrale de pierre … Mus par l’instinct, les moignons d’ailes esquissent bien quelques battements, mais c’est à peine si ces gestes dérisoires parviennent à ralentir la chute … et … ... Plouf !

Papa et maman guillemot se retrouvent en bas avec leur poussin qui flotte maintenant comme un gros bouchon, un peu perturbé par ce qui vient de lui arriver, mais aussi tout heureux de découvrir son nouvel élément !

Certes, il lui faudra encore quelques jours pour envisager un décollage et un petit vol local, même malhabile … mais l’avantage d’être sur l’eau, c’est que la nourriture est beaucoup plus près, carrément à portée de bec !

Et oui, la vérité, on va vous la dire : c'est que les parents en avaient marre de faire des allers et retours entre la mer et la falaise ! Ce qu'ils ont fait, c'est un peu comme si vous installiez vos bébés dans le supermarché, au cœur du rayon des « petits pots » pour avoir moins de transport et de manutention !

Alors, à partir de là, le gavage ! je vous dis pas ! C’est carrément 24 h sur 24 que le marmot s'empiffre, et à ce rythme, bien sûr, on a bientôt un guillemot qui ressemble ... à un vrai guillemot ! Et surtout qui devient capable de prendre sa première leçon de vol libre !

C'est le moment où papa guillemot entre en action (action pédagogique) : « Regarde, fiston : c'est comme ça qu'on fait ... ! »

Le décollage d'un guillemot à partir de la mer, ça n'est pas une mince affaire ! Ça n'est pas non plus très esthétique ... Ne vous moquez pas : ça tient à la fois de l'hydravion et du canadair, mais bon, ça marche !

Ce sont d'abord les pattes qui se mettent en action, sous l'eau : propulsion purement nautique ... puis les ailes commencent à battre de plus en plus vite, avec les pointes qui frappent l'eau en cadence. A ce stade, on voit l'hydravion qui accélère en battant l'eau, il décolle presque, il frotte la surface en laissant derrière lui un sillage en pointillés. Puis les pointillés s'espacent de plus en plus et hop ... enfin ça décolle en rasant l'eau et en battant des ailes comme un dingue !

« T'as vu, fiston ? ... à toi maintenant ! » Mais il faudra plusieurs tentatives au petit guillemot pour parvenir à la même performance. Parfois, après une série d'échecs, on remet le prochain essai à plusieurs jours (« peut-être faut-il grandir encore un peu ? ! alors mangeons ! »).

Mais un beau matin, ça marche ! On s'affranchit de l'élément liquide : Youppieee ! Vive l'air, vive le ciel, vive la vie en trois dimensions ! ! !

Les guillemots, comme d'autres alcidés, ne sont pas des cracks de la voltige aérienne : leur corps est un peu trop lourd par rapport à leur voilure. En fait, ce sont des « oiseaux-poissons », on pourrait même dire des « poissons-oiseaux », et c'est dans l'élément liquide qu'ils sont le plus à l'aise. Ils peuvent nager sous l'eau à la vitesse d'une torpille, descendre à plus de 50 mètres de profondeur et rester de longues minutes en apnée !

Ah ... vous voyez qu'il ne faut pas se moquer !

L’eau est calme comme un lac au pied de la falaise. Dans cette transparence cristalline, on voit des myriades de petits points, tantôt noirs, tantôt rouges ou gris. On plonge la main le long du boudin du zodiac … Température de l'eau : 1° ! Pour se baigner ici, prévoir maillot de bain fourré (en « polaire ») !

Dans la main glacée : tous ces petits points colorés se révèlent être du plancton, du plancton animal ! De minuscules escargots sans coquille, des mini-vers qui se tortillent, des mini-crevettes grandes comme un grain de riz … Une densité incroyable de plancton.

Enrichies par le guano qui tombe en permanence de la falaise, ces eaux sont un vrai bouillon de vie ! Par leurs déjections, les oiseaux font démarrer une puissante chaîne alimentaire dans cette mer glacée. Une chaîne alimentaire dont ils profitent à leur tour et dont ils sont un maillon essentiel.

Paradoxe de l’arctique qui semble hostile à la Vie et où pourtant la Vie explose sous de multiples formes !

Bravo, mille fois bravo à toi, la Vie ! Merci la Vie ! Mille fois merci !

Chris.
Beaux endroits en République Dominicaine? English translation pending
by MariaAlicia · 2004-09-14 · 16 replies
Bonjour,

Je prévois aller en République Dominicaine le mois de Février prochain et j'aurais besoin de conseils.

J'ai déja lu quelques messages précédent et ce que j'en retire c'est qu'à Puerto Plata les plages sont plus ou moins belles et qu'à Punta Cana les plages sont tres belles mais qu'à part ca il n'y a pas grand chose à voir. Par contre je me rends compte que les gens parlent beaucoup de Boca Chica et les allentours. Est-ce que quelqu'un peut me dire si cet endroit est un bon choix et si oui quelles sont les belles plages (sable blanc) entre bayahibe et Santo Domingo et les bons hotels (tout inclus).

Merci à l'avance,

MariaAlicia
Partir en Nouvelle Zélande English translation pending
by Nolanne · 2004-09-13 · 23 replies
Bonjour à tous

Nous partons avec mon ami pendant un mois en Nouvelle Zélande (en octobre 2004). Nous n'avons pas encore eu le temps de comparer les prix des locations de véhicule. Nous savons juste que la location d'un camping car peut-être intéressante!

Est-il préférable de choisir la formule voiture + hébergements ou la formule camping car? Quelqu'un a-t'il un avis sur le sujet? Peut on facilement stationner? Peut-on "abandonner" le véhicule sans craintes si l'on fait des rando de plusieurs jours? Quelqu'un connait-il le prix du passage de ce type de véhicule par le détroit?

Le diesel est-il moins cher que l'essence ? (en Suisse par exemple c'est le contraire)

Merci pour vos réponses! Nous nous tenons à votre disposition si vous souhaitez des renseignements sur d'autres voyages!

Anne et Fred
Croatie, vos commentaires? English translation pending
by Snowman · 2004-09-11 · 15 replies
Cette année, la Croatie est la destination à la mode. Tarif attractif, ouverture des frontières... Est-que quelqu'un en a fait l'expérience ? Je serai curieux de lire vos témoignages.
Infos sur la côte est de la Malaisie English translation pending
by Jipe · 2004-08-16 · 20 replies
Je cherche des infos sur la cote est de la Malaisie: Pulau Perhentian: je lis partout que en aout il est difficile de trouver des hebergements sur Pulau Perhentian en Aout et qu'il faut reserver. Quen est'il en Septembre ? Des conseils pour l'hebergement avec des bon spots de snorkeling a proximite ? Pulau Lang Tengah: qulqu'un connait ?? Setiu: quelqu'un connais ?? Endau Rampin: il y a t'il moyen de faire des treks facilement (sans autorisations speciale) ?

Et aussi un endroit sur la cote Ouest: Kuala Selangor nature park et kampung kuantan: quelqu'un connais ?
Le Tour du Québec English translation pending
by Tichou · 2004-07-24 · 18 replies
Salut à tous

Je pars pour Québec le 16 août dans le cadre du PVT.

Je reste 8 mois et je commence par faire un tour du Québec de août à mi-octobre. Je vous indique le parcours que j'ai en tête pour info. Si vous avez des conseils à me donner (visites, transports, logements...), des bouts de parcours similaires, ... n'hésitez pas à me contacter.

J'arrive donc le 16 août à Montréal et puis en gros : 21 août : Départ pour le Lac Saint-Jean 21 août/ 27 août: Tour du Lac Saint-Jean, Fête à Alma, ... 28 août : Départ à Tadoussac, Kayak ou Zodiac pour aller voir les baleines 28 août / 15 septembre : Remonter le long du Saint-Laurent jusqu'au Havre Saint-Pierre 15 septembre / 18 septembre : rester au Havre Saint-Pierre et en profiter pour aller jusqu'à Natashquan et puis trouver un bateau qui m'emmènerait jusqu'à l'Ile d'Anticosti 18 au 25 septembre : REster sur l'ile et profiter de la faune puis trouver un bateau qui m'emmène à Gaspé. 25 septembre / 5 octobre : Gaspé pour une journée puis installation au national de la Gaspésie, Rando de plusieurs jours 6 octobre / 26 octobre : de Gaspé à Montréal en passant par TRois Pistoles, Bonaventure .... 26 Octobre : Arrivée à Montréal

Puis ensuite je reste dans le coin et j'essaie de trouver un boulot dans le développement local. JE rencontre une personne à SHerbrooke fin octobre.

Ce que je voudrais c'est travailler sur la préparation du Festival de Québec qui aura lieu fin janvier. Si vous avez aussi des conseils à ce niveau là, n'hésitez pas.

A bientôt
La route des fjords en Norvège English translation pending
by Oliver · 2004-07-23 · 13 replies
Salut à tous, La norvège devrait être un de mes prochains trips. Je cherche quelques conseils d'itinéraires réalisables en une dizaine de jours. J'ai pensé à la "route des fjords" entre stavanger et trondheim. Est ce valable ? Quid du dénivelé ? Merci
La Croatie en camping car English translation pending
by Céline33 · 2004-06-29 · 27 replies
bonjour,

dans un mois je pars en croatie en camping car de location avec mon ami et un couple de copains, ce voyage nous enthousiasme grave mais nous fait grave flipper!!

1ere fois en camping car dans un pays qu'aucun de nous ne connait. j'ai pu lire dans des récits qu'au mois d'août c'était la galère pour stationner de nuit, surtout sur la côte, et que le camping restait l'unique solution. l'embettant c'est que notre budget est un peu ric rac et qu'on a justement choisi le camping car pour eviter de payer l'hébergement.

merci de me donner quelques tuyaux et de me faire partager vos experiences

Céline
Shanti India... Mon 1er voyage... English translation pending
by Parvat · 2004-06-23 · 63 replies
Mombaï, le 22 novembre 05 h 30 du mat’.

La première bouffée d’air, dès que les portes de l’avion se sont ouvertes, sentait… Je ne sais pas très bien quoi mais ça sentait ! Parfois bon, parfois mauvais. Les odeurs d’encens ou d’épices sont très agréables, seulement parfois elles se mélangent aux odeurs de j'sais pas quoi mais des odeurs bien moins agréable que le jasmin... Dans un état d’épuisement total, je suis dans le bus qui se dirige vers le centre ville. On traverse des bidonvilles, les vieilles baraques de bois partout, une crasse et une poussière incroyable, et puis des indiennes en saris ! Qu’est ce qu’elles sont belles et élégantes… Je flashe au maximum sur les couleurs, rose vif, rouge vermillon, bleu roi ou vert, nous sommes toujours si gris en Europe à côté… Dans le bus, je fais la connaissance de Luc, un belge de Ciney (bourgade célèbre pour sa bière !) chouette, ce n’est pas son premier voyage en Inde, nous passons la journée ensemble et il m’aide pour l’achat d’un ticket de train qui part le soir même pour Hospet, près d’Hampi dont j’ai entendu beaucoup de bien. Après qu’il ait déposé son sac à son hôtel, nous sommes partis visiter la ville, la fameuse «Gateway Of India», les rues pleines de monde, des mendiants partout, et les autres qui passent indiffèrent... Le look des gens est incroyable… Ce n’est que mon premier jour et je n’arrête pas d’écarquiller les yeux! Nous mangeons d’un simple mais bon p’tit plat, et je me retrouve déjà dans le train. Les couchettes sont déjà installées, deux autres touristes voyageurs au-dessus de moi se sont réveill��s, je m’installe en faisant le moins de bruit possible, mais je ne m’endors pas facilement… Au matin je descends à Guntakal, et je reprends un autre train pour Hospet. Je papote avec une anglaise qui retourne demain chez elle, la pauvre, quelle horrible météo en Angleterre… La gare grouille encore de monde. Je m’achète un chaï, le thé indien aux épices, mon premier chaï est un délice, j’aime beaucoup 🙂 J’observe les coolies, ils font partie de l’image classique de l’Inde, ne portant qu’un pagne, maigres mais superbes, ils représentent toute la misère et la pauvreté du sous continent.

Encore quelques heures de train, et j’arrive enfin à Hospet. Je prends un rickshaw, ces taxis à trois roues comme les tuk tuk thaïlandais, et me voilà à Hampi.

"Hello postcards? Books? Hello Guest House?" me demandent les gosses... Je traverse le village, et me dirige vers la rivière, passe à côté d’un grand temple ressemblant à ceux que j’ai vu dans des livres de photos d’Inde, des statues de la mythologie Hindoue sculptées sur toutes les parois, les femmes en saris multicolores, des mômes sales et des hommes habillés un peu à l’européenne y entrent et sortent. Les rues sont en terre battue, la vie à l’air bien calme ici… Comme me l’avait conseillé l’Anglaise rencontrée à la gare, je vais chercher un guest house de l’autre côté de la rivière. J’attends la drôle de petite barque ronde en bambou, elle ne m’a pas l’air très solide et surtout pas très étanche… Mais ça à l’air d’aller! Les orteils sont bien un rien mouillés, je tiens mon sac sur mes genoux, accroupie, comme la dizaine d’autre personne dans la barque. Une fois cette traversée effectuée, je prends le petit chemin de gauche, à travers la campagne extraordinairement belle… Je croise une magnifique indienne vendant des pommes qu’elle porte dans un panier d’osier sur sa tête. "Namasté" me dit-elle, je ne résiste pas et lui en achète une. Sous le ciel bleu, sur ce chemin de terre rouge, mon sac est léger sur le dos. Je croque à pleine dent dans cette succulente pomme, je profite de tous mes sens de cet instant… Je suis heureuse comme un poisson dans l’eau. Après avoir visité quelques guest houses, je choisis le mignon "Roots n’Rock". La région d'Hampi est entouré de gros ou gigantesques rochers, c'est super joli. Au "Roots n’ Rock" je demande une chambre, et avant que je ne m’installe, comme la pièce n’était pas très clean, je dois attendre un moment qu’on la nettoie… Alors je prends une douche, bois un "mango lassi", boisson lactée à base de mangue, et papote avec d’autres voyageurs… Quand on vient m’annoncer que c’est prêt, je vois les murs recouverts de brun… Et voilà qu’on me dit que ça écarte les mouches… Après quelques secondes, je comprends que c’est de la bouse de vache!!! Comme mon budget ne me permet pas un hôtel à étoiles (d’ailleurs il n’y en a pas dans ce bled), je paie 10 jours 7 $, et installe mes affaires en prenant bien soin de ne pas toucher les murs encore frais de leur "peinture" locale… Une vache pointe son museau par la fenêtre toujours ouverte "Bonjour sacrée vache, si tu veux te lacher n'hésites pas...🤪"

25/11 Hier soir j’ai trouvé que les insectes faisaient un boucan d’enfer dans ma chambre, mais ce matin, j’ai trouvé trois grosses grenouilles ou crapauds, je ne suis pas experte en batracien, dont un juste à côté de mon oreiller !!! P’tit dèj’ pancake, café et salade de fruits du coin, c’est à dire banane, mangue et ananas et je m’en vais au village… Reprends le petit chemin de terre rouge bordé de palmiers de toutes sortes, la barque trop marante, et me voilà dans la rue principale. Installée à la terrasse d’un bui bui, je commande un lassi spécial, et rêve devant la vie de ce village… J’adoooore regarder la vie très colorée des indiens… Les rickshaws jaunes et noirs, les bus brinque ballants couverts de déités peintes à la main de couleurs vives, les gens vivant comme dans un autre siècle, les singes partout courant de toit en toit, les vaches se baladant comme de rien n’était, les enfants n’arrêtent pas de demander des "school pen", les mendiants n’arrêtent pas de mendier, et les vendeurs de toutes sortes d’essayer de vendre. "Banana? Good Banana!"

Je rencontre deux Français arrivant directement de Manali, petite ville tout au nord de l’Inde, quel bien fou de parler à nouveau sa langue maternelle… Ils cherchent un sympa guest house au calme, alors je leurs conseille là où je suis. On mange un thali, papotons encore et nous dirigeons vers la rivière. On s’est payé de ces fous rires dans la barque, et comme c’est contagieux, tous les passagers nous ont imités, ne comprenant rien au français, mais le rire de Françoise est décidément trop cocasse. Le lendemain, je me décide d’aller voir les temples parsemés dans la campagne avoisinante, une joli chemin rocailleux mène au « Vittala Temple » datant du début du 16ème siècle. Ce temple est le plus important et le mieux conservé, de plus ses colonnes merveilleusement sculptées sont creuses et chacune d’elles émet une note ! Dans la cour où je suis, se trouve le petit temple en forme de char, très connu et très photographié. Je prends des heures pour écrire car cet endroit, ce temple, est tellement beau que je relève tout le temps la tête pour rêver devant ces beautés… J’attends que le ciel se dégage pour prendre des photos, guettant chaque rayon de soleil… Je m’extasie en observant la nature, j’écoute les cris d’oiseaux parfois très étranges, et suis transportée dans un monde si serein et si relax par un vol de perroquet passant à quelques mètres au-dessus de ma tête. Je reste là à rêver pendant des heures et des heures… …/… Je suis revenue au village avec trois Italiens avec qui j’avais papoté un moment au temple, et c’est tant mieux, car à ce qu’il paraît, en fin de journée les chemins ne sont pas très surs pour une voyageuse solo. 28/11 La saison touristique commence petit à petit, de plus en plus de voyageurs arrivent des quatre coins du monde, et Hampi est un passage obligé dans cette partie de l’Inde. Beaucoup de voyageurs ont toujours un instrument de musique avec eux, un bel israélien joue de la guitare, un charmant italien ne quitte jamais son didgeridoo, et Olivier, le copain de Françoise joue des petites percussions. L’ambiance est souvent très très chouette. Les shiloms tournent, j’observe toujours les beautés de la nature, les papillons multicolores, les oiseaux jaunes et verts à taches blanches et aux longs becs, une grande abeille jaune et noire au corps très mince. L’espèce de gros choucas fait un boucan d’enfer pendant de longues minutes, il s’est installé dans le palmier où j’ai attaché mon hamac, dans lequel j’écris. Je ne l’oublie jamais sous les tropiques, je le trouve trop indispensable! Mais quand même après avoir "bien" déjeuné, j’ai loué un vélo, et suis partie me faire des muscles et perdre des kilos sur les chemins d’Hampi.

Il fait super chaud et humide, la mousson n’est pas encore terminée, mais c’est un endroit tellement superbe, on trouve de grosses statues de Ganesh ou de Shiva au croisement d’un petit chemin, ou des adorables petits temples au milieu de bananeraies ou palmeraies, vraiment splendides comme moments. Un petit écureuil crie comme un fou, peut être crie-t-il après sa dulcinée ? Les oiseaux chantent à cœur joie, époustouflants de beautés. J’observe ce que je pense être un pivert, ensuite mon regard s’arrête sur des petits perroquets, et sur d’autres sublimes oiseaux dont je n’ai pas la moindre idée du nom. L’écureuil n’a pas bougé, moi non plus d’ailleurs, j’écoute le vent frapper les feuilles de bananiers les unes contre les autres. Le ciel est tout bleu avec quelques tous petits nuages, et je suis installée à l’ombre, sur des grosses pierres de ce petit temple tout perdu. J’ai quasi fini ma bouteille d’eau, je vais devoir penser à bouger…../...
Du lever du soleil au lever de lune - South Africa 04 English translation pending
by Simba · 2004-06-20 · 23 replies
Voilà 13 ans d’abstinence …à feuilleter mes vieux bouquins sur le Rwanda, le Kenya …à rêvasser en regardant les photos de la faune africaine qui tapissent mon salon, à m’attarder sur le collier massai, coloré et auquel il manque quelques perles, à écouter (dans le noir le plus absolu) ces cris d’animaux sauvages qui proviennent du bush, à scruter le ciel pour voir si les étoiles scintillent comme là bas … 13 longues années (13 comme je l’aime ce chiffre pourtant !) …avant de me dire que je tournais les talons à mes nombreux voyages européens pour retrouver la terre ocre qui a bercé mon enfance. Trop longtemps j’ai attendu …trop de choses à découvrir sur place et cette sensation d’avoir eu trop peu de temps encore (pourtant 24 jours) …Mais une certitude, celle d’y retourner sans jamais plus laisser le temps s’écouler si longuement.

12.07.03 : date de mon 1er post sur ce forum pour savoir si ces retrouvailles se profilaient davantage vers l’Afrique de l’est (connue) ou vers l’Afrique australe (inconnue).

Et puis le « coup de grâce » 🤪…cette nuit d’octobre 03, à feuilleter les photos de l’album d’un VFiste, sur l’Afrique australe … A se « contaminer » mutuellement par cette passion. Et là plus de doute … Cette savane me manquait trop…La certitude devenait une évidence.

Décembre 03 : Ca y est ! Dans un Paris glacial …je « booke » pour l’Afrique du Sud ! Mélange de sensations : entre l’excitation tangible et progressive d'y être 🙂 et la peur de retrouver ce continent, de lire toutes ses nuances avec d’autres yeux, que ceux d’une enfant et d’une adolescente. 😕

22.06.04 … 6h10 du matin : Tous les 4 ont y est et enfin j’y suis … 1er pied posé sur le sol Sud africain … Le tarmac de Johannesburg … Mes souvenirs se voilent (comme ce qui se dégage des réacteurs de ces gros zincs qui sont sur la piste) …Dans une forme de silence, je savoure ce tout premier moment, en « tête à cœur » avec moi-même. 😊😊

PRETORIA

Cette ville découpée de façon géométrique, comprend une multitude de longues avenues. Si on n’y fais pas gaffe et qu’on rêvasse un peu comme moi 😉…on revient sans arrêt sur la même route ou peut-être, est-ce celle juste d’à côté qui lui ressemble tant ! Les herbes sont rases et jaunies mais déjà ça sent bon la nature qui pousse sur ce sol rouge ! Des 10zaines de camionnettes (blanches) klaxonnent à la première vue d’un piéton, histoire de voir s’il souhaite pas embarquer dans le taxi et venir grossir le nombre de passagers qui se trouvent déjà à l’intérieur, juste le temps d’un lift quelques km plus loin et de quelques rands. Mais Pretoria c’est aussi cette image contrastée de proximité avec cette population qui déambule dans les rues, ces téléphones publics (vraiment publics, la conversation profite à tte la rue !😏) …juste posés sur une simple tablette en bord de route (on se demande parfois comment ils sont raccordés) et cette image d’éloignement et de protection à outrance avec toutes ces habitations calfeutrées derrière des barrières électrifiées, des barbelés, image saisissante, interpelante …😮

Une première immersion au cœur d’une fête populaire, à l’occasion des 10 ans de liberté (1994 la nouvelle Afrique du Sud naît : premières élections multiraciales, un nouveau drapeau est adopté, l’hymne national (Nkosi Sikelele, jadis chant de lutte de l’ANC) est accepté et Nelson Mandela est élu président) . On ne pouvait mieux tomber, pour un premier contact : ça chante, ça danse, ça se mélange et déjà je m’étourdis au son des tam-tams …me sentant en communion avec cette liberté, la leur, la mienne.

Avant de m’effondrer sur le lit de ce cabanon de jardin tout coloré d’un backpackers … C’est que la nuit tombe raide comme un couperet ici : A 17h30 Dame nature signale l’extinction radicale des feux 😎 et puis 12 heures d’avion et quelques lampées d’Amarula ça aide !!!

TIMBAVATI NATURE RESERVE

5 heures de route depuis Pretoria …en passant par Hoedspruit dans cette camionnette rouge …au volant Ben et Nathalie. Un couple de hollandais vachement sympa, qui ont tt claqués il y a deux ans pour rejoindre l’Afrique et parcourir les réserves.

Ah ! Le bush ….Plus on s’en approche et plus il est là perceptible, par ces hautes herbes sèches et folles qui frétillent, ces arbres mopanes, ces épineux, cette odeur que seule la savane est à même de dégager, d’enivrer 😊… Les mirettes bien ouvertes 😮, je n’en perds pas une miette.

Dès l'arrivée au lodge, c’est ce petit vervet habitué des lieux qui fut mon premier contact direct avec ce rdv que j’attendais tant. Parcourant mes bras avec une agilité qui n'a pas son pareil, sautillant sur ma tête, s’adonnant à cœur joie avec ma longue tignasse blonde …Gaffe, cependant, aux impulsivités de la mâchoire ! Petit l'animal mais « maous costaude" quand même la dentition!😉

5 jours au cœur de ce paradis terrestre … à se lever tôt le matin (5h00) et à s’endormir tôt la nuit (20h30), après une séance de « bush TV » (= feux de camp)…C’est accompagnés du pisteur et des rangers (Louis ou André) que nous ferons les découvertes matinales et les Night drive.

Du lever du soleil au lever de lune …le ciel se tapisse d’une couleur que seuls les cieux africains offrent : Bleu azur avec peu de nuages, boule de feu ronde, jaune éclatante …qui finit par apporter des nuances orangées, rouges vives, dès qu'il se couche pour laisser la place à une autre boule ronde (la lune) qui se glisse parmi toutes ses étoiles.

Girafes (majestueuses et gracieuses, surtout quand elles s’abaissent pour se désaltérer à un point d’eau) – Impalas – Duikers – waterbucks – Phacos (les petits clowns de la savane, à la queuleuleu …du plus grand au plus petit, la queue élevée …comme pour mieux émettre un signal d’alarme !)– éléphants (on s’incline devant ce maître imposant des lieux !) – buffles – serpent – araignées (si !si ! de toutes tailles et de tout coloris!🤪🤪) – oiseaux multicolores – rapaces - zèbres – hippos – Chacals – Hyène - mais aussi léopard et les célèbres lions blancs.

Le plus beau spectacle animalier nocturne (bien imprimé sous la casquette (t'inquiète pas Vilcanota !)) me fût offert par ces fauves aux billes rondes. …Nuit noire, le moteur du véhicule coupé …à regarder et écouter les hurlements conjoints de 6 lions : 2 allongés sur la piste (3m), repus d’avoir bien bouffé la veille …2 autres, à droite du véhicule sous les acacias, un 5ème qui ère, je ne sais trop où et qui s’époumone et enfin le 6ème (1, 5 m) calfeutré derrière un bosquet sur ma gauche ! Quasiment jamais éclairé celui là …C’est le moment de développer ces yeux de lynx (n’est pas merlin !😉) histoire de s’assurer qu’il reste bien à sa « plaplace »😏😏😏 …Mes fesses posées sur le siège de ce 4 x4 complètement ouvert, j’ai du mal à retenir mon souffle …absorbant sans retenue le spectacle qui se déroule sous mes yeux, affinant mon acuité auditive et cherchant à détecter tout mouvement possible d’une seule de ces crinières. Autant dire que même, si j’avais déjà vécu ce spectacle dans le parc Akagera …l’instant ne peut faire que frissonner, le souffle s’accélère et ça fou aussi de la buée sur l’objectif photo 😄😄("Shoote shoote" on me dit à voix basse …j’veux bien moi mais j’y vois plus rien !😕)

Mais TIMBAVATI, c’est aussi la rencontre avec des hommes et des femmes, dont Olivia …petit bout de femme à la peau ébène, au regard triste et au visage qui exprime qu’il a déjà vécu bien des affres. Elle bosse dans cette réserve depuis une dizaine d’années maintenant …coupée de sa famille qui vit à Pretoria et qu’elle n’a pas revu depuis si longtemps.😐 Touchés par son histoire, on passe les temps libres que nous avons à discuter avec elle, nous inclinant devant tant d’humilité. Au moment du départ …discrètement on vide nos poches des rands que nous avions ...Si cela peut lui permettre de rentrer chez elle, ne fut ce qu’une fois.

Ah ! l’Afrique palpitante, colorée mais aussi tellement contrastée !

KAPAMA CHEETAH BREEDING FARM

Centre dont l’objectif est de permettre la sauvegarde et la reproduction des guépards mais aussi des Lycaons. Le Guépard est un animal, qui s’est vu amputer pas mal de son territoire par l’extension des fermes en tt genre. Ne sachant pas exister dans des paysages montagneux ou de forêts, il a besoin d’étendues et de plaines pour pouvoir courir et chasser. Les objectifs de ce centre sont louables : préservation de l’espèce, plan d’action pour limiter la chasse à l’égard de cet animal, recensement et localisation de sa population dans les réserves, réintroduction dans des milieux appropriés. Seul petit bémol, la taille de ce centre en fait un lieux beaucoup trop fréquenté et l’on se demande si au bout du compte, notre visite ne va pas encore une fois de plus ajouter un cran supplémentaire au dérangement de l’animal 🤪…qu’il soit simple ou royal.

MOHOLOHOLO REHABILITATION CENTRE

De nombreux animaux sont ici apportés, recueillis, soignés dans l’espoir de les rendre à la vie sauvage un jour. Mais réalistement, certains d’entre eux termineront leur vie dans ce centre n’ayant plus aucune chance de survie individuelle dans le bush 🙁. Des rapaces, dont certains se sont cassés les ailes et ne pourront plus jamais voler …des charognards empoisonnés pour avoir ingurgité les restes d’une carcasse, contaminée (certains chasseurs empoisonnant sciemment les ongulés avec pour objectif de capturer le fauve qui en fera sa proie) …Et voilà comment la connerie humaine sabote purement et simplement la chaîne alimentaire et la vie sauvage !😠😠 Des lions aussi s’y trouvent, rapatriés de zoo européens qui ne savent plus quoi en faire une fois qu’ils ont fini de les utiliser au service d’un spectacle outrancier !!!

Une visite qui fou quelques paires de claques radicales à celui qui se sent sensibilisé par la protection animalière et l’espace d’un instant on se dit « Dur d’être un être humain !!! Pas vraiment fiers non plus ! »😕

BLYDE RIVER CANYON - LES POTHOLES – THREE RONDAVWELS – GOD’S WINDOW

Voilà aussi un morceau de puzzle de l’Afrique qui fait que je me sens au bout du monde … La diversité et l’étendue des paysages! A perte de vue, sans jamais s’en lasser …Quand le relief bleuté des montagnes semble toucher l’horizon du ciel, quand les plaines semblent disparaître comme le flou d’un mirage.😊

Blyde River Canyon est la 3ème plus grande gorge au monde, taillée dans le massif du Drakensberg, elle offre des panoramas extraordinaires et une grande variété de formations géologiques (qui datent de millions d’années !) …Des trois Rondavels (paysage ayant pris la forme de huttes traditionnelles zouloues) …Aux marmites du géant (les Potholes), les falaises passent par une diversité de couleurs et tombent à pics dans l’eau turquoise …God’s Window où le panorama offre une vue à 180 °, sur la forêt tropicale, les plantes grasses qui s’agrippent aux falaises.

Le lieux aussi où « l’African Market » jalonne les rues …des marchands qui négocient leur production artisanale …en prenant le visiteur par le bras tout sourire aux lèvres, le congratulant « d’un my friend, my friend » comme pour mieux l’accaparer …Donnant un petit coup de cirage rapide sur les « big five en bois » exposés …histoire de mieux convaincre l’acheteur potentiel 😏😏. Un lieu magique où les autres ont bien eu du mal à me récupérer 🤪 tant je m’y sentais comme chez moi …m’étourdissant de ces objets africains qui me font littéralement fondre et rigolant, discutant avec mes hôtes.

NELSPRUIT

Juste un stop Over …pour une nuit chez Dave (dans un bacpackers), le genre de mec baba cool qui s’acharne à nous placer les 4 uniques mots en français qu’il connaît dans la moindre de ses phrases, lorsqu’il s’adresse à nous : « madame – monsieur – Paris et je t’aime ! »

Nelspruit, c’est là aussi que nous quittons Ben et Nathalie…promettant de nous écrire et de s’échanger les photos de la fabuleuse scène nocturne des lions ! Photos pour nous et enregistrement sonore pour eux !

C’est là aussi que nous prendrons le véhicule de location pour redescendre jusque Durban. Premiers essais de la conduite à gauche, calage, contrôle de réflexes mais surtout parties de fous rire garanti tant l’apprentissage ne fut pas sans peine pour une certaine !!! 😏🙂😉

SWAZILAND ET MLILWANE WILDLIFE SANCTUARY

Petit pays de collines, le Royaume des Swazis est enclavé entre l’Afrique du Sud et le Mozambique, avec une monarchie absolue du Roi Mswati III. Les démarches pour y pénétrer, se limitent à quelques coups de tampons successifs sur le passeport, à remplir quelques formulaires …en réglant son rythme sur l’horloge africaine du « polé » polé » …Lors du transit dans la zone d’immigration surpeuplée ! Bref faut pas être pressés!😉

Réserve de Mlilwane … paysage de savane herbeuse, de collines et de plans d’eaux …Où l’on n’a aucune difficulté d’approcher les hippos, crocodiles, gnous, zèbres, Nyalas et autres antilopes … à pied, en vélo ou à cheval, tellement leur population est concentrée et leur passage dans le Rest camp fréquent (qu’il est bon de s’endormir avec une impala juste devant sa fenêtre éclairée seulement avec les lueurs que dégagent le feu de camp 😊) !

Faire de l’équitation dans une réserve …En voilà une bonne idée surtout pour les non initiés ! 🏴‍☠️Entre paradis et cauchemar cette expérience. 9 h du mat on se lance …8 chevaux sont attelés …6 voyageurs et 2 guides pour la promenade en pleine brousse ! Chacun à son tour y grimpe et dans la seconde qui suit nous voilà parti, sans aucune consigne quant à la manière de guider les « étalons »!🤪 Lâchés, largués en pleine brousse …Le 1er 1/5 d’h se passe tranquillement …chacun ayant l’impression que finalement son statut de débutant est gérable … 1er ¼ h …qd soudain surgit d’un bosquet une impala, affolant le cheval du 1er guide qui résiste, faisant chavirer quelques cavaliers à 3 m du lac (où n'attendent que les crocos dont l'orbite ne perd rien du spectacle qui est en train de se jouer), dispersant les autres chevaux qui se lancent dans un galop effréné hors piste !!!

Au secours ! Comment fait-on pour ne pas connaître le même sort que les autres et chuter !!!!

A terre, certains dont les vêtements ont pris en une traite la couleur ocre de la piste …les cheveux en pétards et plein de poussière décrètent qu’ils poursuivent à pied et refusent de remonter sur l’animal😠 … Avant de se raisonner et de se dire que s’ils n’y remontent pas de suite …ils ne le feront probablement plus jamais. Chapeau bas à eux !

Heureusement cette chute n’aura coûté que quelques frayeurs et la mort instantanée de mon objectif 300 mm qui était au cou d’un des guides qui lui aussi s’est retrouvé face contre terre.

Dure épreuve pour moi que ces 45 minutes qui ont suivies 😐…la peur de valser à mon tour …et surtout dur de gérer émotionnellement un divorce affectif de 21 longues années. J’avais 13 ans au Rwanda quand j’ai perdu ma meilleure amie dans un accident de cheval …j’avais juré que le temps passerait longtemps avant que je ne puisse me réconcilier avec cet animal et que le jour où je le ferais cela ne pourrait être qu’en Afrique.

Entre ces gouttes de sueur qui dégoulinaient sur mon front, la peur qui me tenaillait au ventre et l’apaisement d’avoir enfin pu pardonner à la vie de m’avoir pris cette petite fille aux yeux ébènes … j’ai vécu en 45 min …l’histoire de tte ma vie : mon amie, l’Afrique et les animaux … je n’oublierais jamais tous ces regards que j’ai lancé vers le ciel, durant cette balade …En paix, je suis à présent.😊

Le Swaziland, c’est aussi le spectacle fabuleux des danses traditionnelles Swazis, autour d’un feu de camp. Drapés dans une pièce d’étoffe de couleur pourpre ou vêtus d’un tablier en peau de bêtes …Ces pieds nus, juste ornés de bracelets de fruits séchés, fracassent le sol poussiéreux après une levée surprenante de jambes.

C'est aussi ... ces regards et ces sourires de gosses qui nous sont donnés comme un des plus beau cadeau de la vie …parce que tt simplement on leur a offert quelques bonbons et bics (pour aller à l’école) …

ESTUAIRE DE SAINT LUCIA

Séparé de l’océan indien par un étroit cordon (l’estuaire), le lac de Saint Lucie est une vaste étendue d’eau saumâtre. Végétation de marais (où papyrus et roseaux poussent à foison), de mangrove à palétuviers, de dunes. La faune y est abondante, tortues, buffles, plusieurs espèces d’antilopes, une grande variété d’oiseaux mais surtout dans l’estuaire les crocodiles pullulent et les hippos ne sont pas en reste ! « beware Hippos » comme l’affichent clairement les panneaux !

HLUHLUWE – UMFOLOZI GAME RESERVE

Véritable coup de cœur que sont ces deux réserves 😊…On y passe aisément de l’une à l’autre et elles affichent un paysage bien différent. Hluhluwe (à prononcer « Chluchluwi ») arbore d’avantage de collines et une végétation dense à épineux - Umfolozi, plus sauvage envoûte par ces plaines jaunes voire rousses parsemées de quelques acacias.

Immersion totale dans la brousse sauvage et rencontre fabuleuse avec la grande population de rhinocéros (tant blancs que noirs) qui la compose. Koudou, Nyala, Python ..

Ici on arrêterait le temps, par moment …tellement cette flore et cette faune sont saisissante, ne se lassant jamais d’être dans ce lieu où peu d’humains y sont mais où crépitent tous ses bruits de la nature …On l’accélérerait à d’autres : comme cette charge de gnou (hé ! oui ! il devait avoir mal digéré ce qu’il avait brouté !😕) et pire d’éléphant ! Qd le réflexe devient sauveur … on n’enclenche jamais aussi vite une marche arrière, même sur une piste de terre !😮😕😏

DURBAN COAST

L’océan Indien qui vient fracasser ses hautes vagues sur les rochers, un endroit bien plus animé où indiens et Sud africains se mélangent …se confondent …Hormis cela, Durban ne sera à l’avenir qu’un stop Over …tant d’autres régions sont à mes yeux bien plus riches à découvrir. Petit break cependant bien mérité ou imposé pour moi (36 heures au lit, sous une chaleur bien plus étouffante que dans le reste du pays … expulsant la tourista qui m’a attrapée !🤪)

LE CAP OCCIDENTAL

vol interne entre Durban et Cape Town …C’est que 17 jours se sont déjà écoulés;

CAPE AGULHAS : Le pointe sud de l’Afrique …l’endroit où l’on se trouve entre deux océans (Indien et Atlantique) .. Endroit magique où l'on assiste à cette communion. Subjuguée, je fus par ce lieu qui offre bien plus qu’une simple plaque posée indiquant qu’on se trouve à la rencontre des 2 océans. La sensation d’être au bout du monde …infiniment petit face à la puissance de la nature (terre, ciel et océan) qui explosent tous nos sens !🙂🙂

LA PENINSULE DU CAP : de Muizenberg à Camps Bay, en passant par Fish Hoek, Simon’s Town, Boulders (et ses pingouins africains), Chapman’s Peak …Une route côtière enchanteresse avec ttes ces petites plages de sables blanc nichées dans des criques où les eaux varient du turquoise au mauve cuivré au moment du soleil couchant.

CAPE OF GOOD HOPE NATURE RESERVE : majestueuse réserve qui séduira le moindre amoureux de la nature, Cap de Bonne Espérance Et Cap point. Encore une fois, se trouver à la pointe de la péninsule du Cap …C’est s’ouvrir sur l’immensité des flots émeraudes de l’océan Atlantique. Les rochers y sont battus par le vent, les babouins nombreux et prêts à piquer le moindre soupçon de nourriture qui traîne, les autruches observent d’un air un peu stupide et stupéfiant le visiteur !😏

TABLE MOUNTAIN : Cette montagne plate, culmine au dessus de la ville du Cap, entre Signal Hill et Lion’s Head. Le sommet est accessible par le cableway (téléphérique) …la vue est impressionnante et les sensations garanties 🤪😛(surtout quand on y monte seule parce quel les autres se dégonflent !!! et que approchant le sommet la nacelle dont le sol pivote, est violement secouée par le vent) Mais bon, une petite frayeur (pour ceux qui ont le vertige) vaut largement le coup du spectacle ! Une fois en haut …On a quasi l’impression d’être un voisin proche des nuages et la vue s’étend à profusion sur la ville du Cap, sa péninsule et Robben Island (lieu symbolique où tristement Nelson Mandela et ses compagnons furent emprisonnés 18 longues années au temps de l’apartheid).

LE WATERFRONT : front de mer, étalage de boutiques luxueuses dans le Victoria Warf Shopping dénotant de manière outrancière avec les bidonvilles du Cap 😕. Je n’ai préféré qu’en retenir deux images : celle de cette ambiance « genre Louisiane » où de nombreux Sud africains, le visage ridé, les cheveux grisonnants vous gratifient d’un sourire quand vous faite tomber quelques rands dans le chapeau qui jonche le sol, pour les remercier d’apaiser le contraste de ce lieux par quelques morceaux de jazz joués. Et celle de la ballade avec Chris …dans un petit bateau, un peu scabreux 😏 qui attendait ses premiers clients à côté de nombreux voiliers qui dérangent tant ils supputent le luxe ! Un petit tour …la ville du cap vu de l’océan (effet miroir ou image renversée), un éclat de rire face à ses otaries qui se font dorer au soleil …et la promesse de ne rien dire si cela ne nous a pas plu!😉

LES TOWNSHIPS : La plus grosse claque jamais prise depuis longtemps ! 😕😐🙁 Des km et des km de bidonvilles entre l’autoroute N2 et False Bay. Des milliers d’habitats (si tel peut en être le nom) accolés les un aux autres …façonnés en tôles ondulées …avec un toit qui ne tient qu’avec des pierres ou de vieux pneus ramassés …Le tout bien concentré derrière des barrières ! Comme pour mieux isoler, distinguer, étiquetter! Un spectacle qui soulève le cœur au sens propre comme au figuré ! 🤪 Comment peut on se sentir face à cet étalage de conditions de vie précaire ? Une image, des gens (dont cette femme atteinte du virus HIV avec un bébé dans les bras) gravés à jamais dans ma mémoire …Comment le monde, peut-il être si beau et si laid à la fois …si doux et si cruel ?

STELLENBOSCH – FRANSCHHOEK : ou un petit détour au pays de la vigne ! Ne ratez pas Franschhoek, si vous êtes amateurs (trices) de bon vin … Mais mangez un petit quelque chose avant et après ou faites vous conduire ! 😛 C’est plus sûr ! Les routes sont assez vallonnées et la police locale assez sévère en matière de roulage (En Afrique du Sud, il y a une quantité de radars et quand ils sont signalés, c’est pas comme en Belgique, ils sont bien là ! A bon entendeur !😉)

HERMANUS : Ayant eu l’immense chance d’apercevoir 2 baleines du Côté de Simon’s Town …on a poussé une pointe jusqu’à Hermanus, le lieu dit pour l’observation de ces cétacés. Et quelle ne fut pas notre surprise de terminer ce séjour, par le spectacle offert par cette magnifique baleine (elles arrivent de l’antarctique) …A 15 m … Plus besoin de jumelles …seules les pupilles explosent et se régalent jusqu’à la tombée de la nuit …grappillant la moindre seconde de luminosité qui reste … Ce spectacle nous a fait louper la flamme olympique qui se trouvait à Cape Town ce jour là (12.06.04) mais qu’importe … c’est cette touche finale que je voulais garder !😊

Plus jamais …je ne resterais aussi longtemps sans refouler ce continent … C’est une promesse que je me fais à moi-même … je ne peux oublier cette magie diverse, palpitante, colorée et contrastée (trop contrastée).

Du lever du soleil au lever de lune …tant à y voir …ENCORE.

PS : Merci à « HugyVFiste les bons tuyaux » (il se reconnaîtra) 😉, sans qui ce voyage, en roue totalement libre, n’aurait pas été une réussite.

Quelques photos devraient prochainement accompagner ce carnet ...mais là je souffle un peu!😛
De Bali à Lombock English translation pending
by Mur · 2004-06-17 · 13 replies
Bonjour Nous partons du 23 juillet au 10 aout pour Bali (11j) et Lombock (5j) j'ai bien étudié tous vos messages et j'ai préparé un itinéraire suivant vos indications, merci à tous, mais il me reste quelques questions : Quelqu'un pourrait-il me conseiller sur la meilleur façon de rejoindre Lombock, soit par Padangbai en ferry, soit par Benoa en hydroptère, entre ces 2, quelles sont les différences en temps et en prix? et autres ? faut-il retenir ses places la veille ou au moment du départ, y a t-il toujours de la place ou bien y a til des heures à éviter? j'ai pas trop envie d'y aller en avion, mais y a t-il un intérêt (prix, temps ?) quant-on arrive sur Lombock, le plus sympa : moto, bémo ou voiture afin de faire le tour de l'ile ? et une ch'ite dernière, nous espérons passer quelques jours sur Gili Air, vaut-il mieux réserver des chambres ou cela n'est pas nécessaire? bien sur si vous avez d'autres conseils de tout ordre à me donner je prend...... merci d'avance à tous ceux qui voudront bien m'aider
Les vacances de M.Hulot English translation pending
by Philobate · 2004-06-09 · 107 replies
Bon alors la c'est un vraie cout de gueule enfin pas trop fort non plus quand même !!!!

Y'en a marre de tous ces gens qui sont payer pour aller voyager, enfin surtous pour partire faire des aventure, genre ce gentil petit N.Hulot ..., bon lui c'est le voyageur, mais genre aventurier, comme tesson, horn, Telmon, Poussin, et tant d'autres !!!, y'as des limite moi aussi je veut faire sa comme métier (sa le fait sur ta déclaration de passeport ou autre métier: Aventurier !!!!!)

Bon voila sa soulage, et vous vous en pensez quoi ???

Philo
Les plus beaux sites de la Corse English translation pending
by Anne2 · 2004-06-08 · 10 replies
BONJOUR

Je parts en Corse du 24 juillet au 1er aout 2004 du coté d'ajaccio

je voulais savoir quels sont les meilleurs endroits a visiter sur l'ile ? quelles sont les activités et occupations possibles la journée a part la plage car je vais etre toute seule toute la journée ?

et si des groupes de jeunes partent a cette meme periode pourquoi pas se rencontrer la bas et profitez tous ensemble de cette ile ?

a vous lire
Shanti India... Une vallée dans l'Himalaya... English translation pending
by Parvat · 2004-05-23 · 27 replies
Namasté 🙂 Pour faire plaisir à certain(e)s, voilà encore de quoi j'espère, vous faire rêver, et vous emmener quelques temps, dans un village haut perché dans l'Himalaya...

"Delhi, le soleil se couche, j’attends le bus qui doit m’emmener dans la vallée de Parvati. Il a du retard, et je ne sais rien faire d’autre qu’attendre… 1h, 1h et demi, 2h, 3h plus tard, enfin on part. Je m’installe au fond du bus, et papote gaiement avec une très sympa hollandaise. On traverse Delhi, les rues bondées de camions, voitures déglinguées, rickshaw, motos, charrettes tirées par des ânes ou des hommes... La poussière vole dans tous les sens. Après deux ou trois heures de route, on s’arrête pour une petite pause. J’aimerais dormir dans ce bus car je n’arriverai dans la Parvati Valley que demain, mais je ne parviens jamais à dormir avec toutes ces bosses et fosses dans les routes… Je demande aux autres voyageurs si personne n’a un somnifère pour moi. Un canadien m’en donne deux. Je remonte dans le bus, avale un des deux cachets, une heure après, je ne dors toujours pas. Je prends le deuxième cachet…

Le lendemain matin… « Miss ? Here Manali! » Hein??? Mais je devais descendre à Bajaura, bien avant!!! Le bus qui redescend s’en va dans 5 minutes, je cours comme une folle, et saute dedans sans même qu’il ne s’arrête. Je paie ma place, et me rendors aussitôt assise… « Miss? Here Bajaura! » Je me réveille et change de bus… Je paie ma place, et me rendors directement… « Miss? Here Birshiani! » J’ouvre les yeux, et ne vois que la route qui s’arrête, pas une maison aux alentours… Le gros village de Birshiani se trouve à quelques centaines de mètres derrière moi. Je demande ou se trouve le village de Kalga, et on me pointe les collines où je vois des villages haut perchés. J’accroche mon sac au dos, et me mets en route… Traverse un mignon petit pont de bois, salue un minuscule édifice dédié à Shiva, et commence à grimper la colline. Pour grimper, ça grimpe… Je m’arrête toutes les 10 minutes, essoufflée comme une bête. Je croise une jolie paysanne et lui demande ou se trouve Kalga. Elle me montre un des deux villages décidément bien haut perchés. Le paysage est incroyable… Des montagnes aux sommets enneigés se découpent sur le ciel bleu, le petit chemin que j’emprunte est bordé de pins de toutes sortes, d’érables, d’épicéas, de bouleaux et puis des rhododendrons, genévriers… Je croise des chevaux dans une clairière, j’hallucine… Sors mon appareil photo, me repose encore, rêve encore non-stop, j’ai du mal à croire que je suis dans une vallée de l’Himalaya. Enfin j’arrive au sommet de la colline, voit les premières maisons du village, reçois des « Namasté » souriants au possible, et leur demande ou se trouve la maison de monsieur Khiltse. On m’indique une grande maison de bois sur pilotis, un peu en dehors du village. Je longe la maison, et appelle Manu, que j’ai rencontré à Bangkok il y a deux mois. Il m’accueille avec un grand sourire, son copain est là (ben oui il est homo) et me dit que j’ai de la chance de les trouver, demain ils partent pour Bénarès quelques semaines. Manu habite ici, il loue une partie de la maison, juste une pièce principale, avec un grand matelas recouvert d’un tas de couvertures, deux ou trois étagères remplies de petits ustensiles de cuisine, de livres et une autre de vêtements. Au milieu de la pièce, un petit four. Un tout petit four, comme une boite en fer avec un trou sur le côté pour mettre le bois, un trou recouvert d’une plaque au-dessus pour une casserole, d’ailleurs du riz est en train de cuire, et de l’autre côté s’échappe une buse qui mène au plafond. C’est déjà la fin de l’après midi. J’ai mis un temps fou pour monter jusqu’ici. Je devrais être en pleine forme après avoir dormi autant de temps dans les bus, mais Manu me dit que nous sommes à 2900 mètres, normal donc que je n’ai pas trop d’énergie… Nous sommes ravis de nous revoir, et papotons gaiement en coupant les légumes. Le repas prêt, on s’installe sur la terrasse à même le plancher, l’assiette sur les genoux. Je crevais de faim, Manu tenait un restaurant dans la banlieue parisienne, il a tout quitté pour vivre ici, je le comprends !!! Son petit plat est un festin, sans épices torrides, je me régale. Comme ils partent le lendemain, il m’invite à rester ici le temps que je veux, et m’explique le fonctionnement de son petit chez lui. La salle de bain? La petite rivière est à deux mètres de la maison, le bidon d’eau est là, et pour la toilette, c’est derrière les rochers, que j’aperçois derrière le champ ou un paysan et son buffle labourent la terre.Après un petit thé, nous faisons chauffer l’eau pour la vaisselle, et dans une grande bassine, petit à petit la vaisselle se termine. Une bouteille d’eau à la main, je vais dire bonjour aux rochers, et retourne chez Manu installer mon hamac pour la nuit. Des bougies pour seule lumière, perchée dans mon hamac un peu au-dessus du lit, je n’ai pas envie de dormir, bien enroulée dans une grosse couverture, qu’est ce que je suis bien… Je regarde le ciel étoilé et l’ombre des montagnes à travers les grandes fenêtres… Rzzz…"
Renseignements sur le Kazakhstan English translation pending
by IntotheDreaM · 2004-05-12 · 7 replies
Bonjour a tous

Je projète de partir éventuellement au kasakhstan aux alentour du 20 mai(et pour 2 mois)pour rejoindre des amis.

J'ai cherché sur le forum et j'ai trouvé très peu d'informations concernant ce pays.Mon arrivée serait prévue à ALMATY.J'aurai aimé avoir plus d'infos sur ce pays car je connais très peu de personnes s'y étant rendues et le nombre de guides touristiques concernant ce pays que j'ai pu trouver avoisine le...0!!!

J'aurai voulu avoir des témoignages de voyageurs s'y étant rendus, ou pourquoi pas de personnes habitant sur place!je voudrais savoir quels sont les beaux endroits à visiter, monuments ou autres, savoir si le cout de la vie y est élevé, connaitre des itinéraires de promenades à travers le pays(en cheval pkoi pas, les kasakhs sont parait-il de tres bon cavaliers !!!), savoir si les habitant sont acceuillant et si la barrière de la langue n'est pas un gros handicap (je parle bien l'anglais...je doute que mon espagnol soit tres util, quand a ma connaissance du russe...je sais compter juska 3, ca ne va pas plus loin!), connaitre des petits endroits sympas ou loger et se restaurer(j'ai le souvenir d'un plat typiquement kasakh, le "ploof", je ne sais pas si l'orthographe est exacte mais mes papilles gustaives en ont gardées un souvenir très agréable!);connaitre les choses à ne pas dire et à ne pas faire, connaitre le prix des billets...

Je suis ouvert à toutes vos remarques et suggestions !!

encore merci à tous et à très bientôt !

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