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quel sont vos différente rencontres avec les bebêtes?dans quel pays? English translation pending
by Routard · 2005-03-25 · 27 replies
🙂SALUT A TOUS, J ENVISAGE CET ETE DE DECOUVRIR LE CONTINENT ASIATIQUE POUR LA 1ER FOIS DE MA VIE ETANT DONNE MON JEUNE AGE 19 ANS. J AIMERAI AVOIR VOS DIFFERENTS TEMOIGNAGE SUR VOS DIFFERENTES RENCONTRE AVEC DES BEBETES? QUEL SONT VOS RENCONTRE INSOLITE??JE C PAS UNE ENORME ARAIGNEES DANS UNE CHAMBRE? UN SCORPION OU SERPENT SE BALADANT A QUELQUE METRE DE VOUS? DES ENORMES CAFARD? ETC .... EN GENERAL C DANS KEL ENDROIT OU VOUS ETES TOMBEZ DESSUS? DANS KEL PAYS??

MOI J ENVISAGE DE FAIRE LA CHINE, LE CAMBODGE ET, LE VIET NAM ETANT QUE JE SUIS ARACHNOPHOBE😕, J AIMERAI AVOIR VOS TEMOIGNAGE, EXPERIENCE POUR EVITER QUE JE ME RETROUVE NEZ A NEZ AVEC UNE ENORME TARENTULE! .

mERCI DE VOS REPONSE ET EVENTUELLEMENT DE VOS TEMOIGNAGE ET CONSEIL

😉
Canada en août 2005 English translation pending
by Pauleberna · 2005-01-18 · 22 replies
je suis une maman de 42 ans avec 3 jeunes enfants : 10, 7 et 3 ans

mon mari et moi voulons visiter le CANADA cet été (le rejoindre par avion) et faire la visite de ce pays par le train (via-rail)

avez vous des tuyaux pour des endroits sympas avec des jeunes enfants, des conseils,

à bientôt

Bernadette
Seule en Ouzbékistan English translation pending
by Daniet · 2005-01-07 · 13 replies
Je voudrais avoir des avis sur la conduite à adopter pour une jeune femme seule en ouzbekistan, d'autant plus que je suis blonde ce qui attire en général le regard dans ces pays 😉. Y a-t-il des tenues à éviter, des conduites à ne pas tenir.... Je ne voudrais pas choquer.

J'attends vos avis.

merci d'avance
Recherche 2 jeunes motivés pour projet humanitaire au Sénégal English translation pending
by Amina93 · 2004-02-08 · 41 replies
Rebonjour, nous recherchons toujours 2 jeunes motivés et sérieux(si possible des montreuillois mais nous acceptons également les autres)pour notre projet humanitaire au senegal.N'hésitez pas à nous contacter pour plus d'informations.a+.
Amnésie gouvernementale.... English translation pending
by Alan · 2004-02-01 · 88 replies
Au fait, vous avez du le lire, mais Franck Moulet est rentré.......ben oui, ce jeune garçon qui a osé plaisanter dans un avion atterissant sur le sol américain et qui s'est retrouvé dix neuf jours en détention avec des détenus pour longue peines, avec toute la cohorte d'humiliations que celà peut laisser supposer.......

Ce n'est pas le gouvernement français qui s'est empressé de faire pression de tout son poids pour le faire sortir, mais le médiateur de la région PACA, Frédéric Rosmini, et on peut se demander ce qui a poussé nos gouvernants à avoir été aussi apathique sur le cas de ce jeune homme........

Non, je sais.....nous sommes en pleine période de réconcialiation, et franchement ce n'est pas un pauvre voyageur, jeune et cheveux longs de surcroit, qui va enrayer la belle mécanique de rapprochement des deux super puissances ( sic ).......

Dans la nuit de Mardi à Mercredi, je serais à Miami en transit pendant une heure et demi et franchement ça m'enmerde.......je sais, personne ne m'y oblige mais j'avais juste envie de dire que vraiment, poser le pied sur le sol américain m'enmerde terriblement......

Je peux le dire, c'est encore une chose que l'on peut dire......jusqu'à quand..?
La terre des hommes intègres de Ugo Monticone English translation pending
by Sally · 2003-11-28 · 2 replies
Je viens de lire un merveilleux récit de voyage sur l’Afrique. Même si je n’ai jamais foulé ce continent, à présent je m’y sens chez-moi.

Écrit avec une part d’humour, une part de réalité socio-politique, l’auteur est un jeune coopérant international qui partage avec nous son expérience. Il côtoie des féticheurs, des griots, des ministres, même des nomades du désert !!!

À lire ! " La terre des hommes intègres " de Ugo Monticone ! ! !
Traverser l'Afrique English translation pending
by Ambbas · 2003-11-24 · 5 replies
Bonjour à tous,

Je souhaiterais des informations sur la Mauritanie, notamment le réseau routier, les démarches pour réserver le train qui va de Nouadhibou à choum, savoir s'il est possible de rallier Tidjikdja en partant d'Atar à vélo.Egalement si des étapes sont possibles entre TIchit et Oualata.

Savoir également si quelqu'un est allé en Sierra léone et au libéria récemment.

J'aimerais aussi savoir s'il est possible de traverser le Burundi, l'Ouganda, la République démocratique du Congo et l'Angola sans trop de soucis.

Bref je prends tous les conseils qui se présenteront.

Merci d'avance.
La Mongolie avec un enfant d'un an? English translation pending
by Dolo93 · 2003-11-05 · 7 replies
Bonjour,

Ca fait un moment qu'on a envie de découvrir la Mongolie, mon mari et moi, mais on reporte chaque fois pour une raison ou une autre. Cette année, c'était la naissance de notre petite Emma. L'an prochain, on se dit qu'à un an, c'est encore jeune pour partir à l'aventure comme ça (on ne veut pas passer par un tour opérateur)... Et puis finalement, je n'en sais rien...

L'idée de départ était même de s'y rendre en train et revenir en avion... Et puis de se débrouiller sur place pour organiser quelque chose de sympa, en bus, par exemple et en essayant de trouver des habitants pour nous accueillir... On partirait un mois en tout.

Qu'en pensez-vous ?

Merci d'avance pour vos réponses.

Sandra
Solo trip to Morocco at the end of 2025
by Twizzle · 2025-11-28 · 6 replies
Hi there, I’m spending a week in Morocco (Rabat - Meknes - Fes). I’ll be traveling solo—is it safe for a woman over 60? For transportation, I’m planning to take the train. I was thinking of buying my ticket last minute, but it’s around the end-of-year period…? I’ll be in Meknes on December 31st—any suggestions on how they celebrate New Year’s Eve there? Is anyone visiting these destinations? Maybe we could meet up…? Thanks in advance.
Feedback on travel agencies for China?
by Miiki · 2025-09-09 · 11 replies
Hi there, I’m getting ready for a classic tourist trip to China in May 2026. The "Terres Lointaines" itinerary looks good to me, and the price is interesting. Has anyone traveled with them before? Any feedback? Is there a better option? Thanks so much for sharing your experiences on this! Michel
Great accommodation tips for Tokyo, Kyoto, and Osaka
by Arunosan · 2025-01-06 · 3 replies
Hello,

I’m new to the forum (I live in Paris), though I’ve used it before during my past trips, a long time ago when I was young :). I’m now the venerable age of 49.

As mentioned in the title, I’m looking for some great accommodation tips for myself and my two daughters, aged 10 and 12, that you may have recently tried during your travels in Japan.

Ideally, since I haven’t been back to Japan since 2008, I’d love to get some reliable recommendations for hotels or ryokan where you’ve stayed.

When I visited Japan several times in 2007 and 2008, I didn’t have kids, so I wasn’t as concerned about comfort. Even though my daughters are used to traveling with me, I’d still like to use the Japan Rail Pass as I did before—except back then, I didn’t book in advance. With kids, I’d prefer to plan ahead.

So if you have any great recommendations to share for these cities (priority), but I’m also interested in Nara, Matsuyama, Fukuoka/Hakata, and Hiroshima.

All your suggestions based on your past experiences will be much appreciated here.

I’d also be happy to chat with you about the differences between Japan nearly 20 years ago, when I first visited, and today. Have many things changed or evolved?

Thanks so much for your help.

Arnaud
Alleppey - Dental Tourism - Testimonial (India)
by Stalingrad · 2024-11-24 · 2 replies
Given the extreme difficulty of getting a dentist appointment in my area (Lot/Aveyron—even traveling 2 hours each way by train to Toulouse, even with the dentist I’ve been a client of for years in my small town of Capdenac)—and considering the cost of dental implants in France, I decided to get a full dental overhaul during my annual stay of several months in Kerala (I’ve been spending time in Alleppey from late October to late March for several years now).

My Indian friends in Alleppey recommended a private dental clinic (I was pleasantly surprised that this clinic was qualified to place implants, as I thought I’d have to make multiple trips to Ernakulam/Cochin—60 km each way on a road that’s pretty rough right now due to massive construction stretching for dozens of kilometers). Results of the check-up on November 5, 2024: - 1 canine and an adjacent premolar slightly chipped at the top → need root canal treatment before covering them with a crown - 1 molar next to those two teeth already had a root canal → also needs a crown - 1 other canine broken deep down → needs to be extracted and replaced with an implant - 4 molars completely extracted years ago → 4 dental implants.

Here are the procedures I’ve already had (from November 5 to 22, 2024): - First session: initial assessment by the lead dentist (multiple X-rays displayed on a large screen, which he used to explain what he could do and what he recommended. For each implant, he showed me the required bone depth, and since I have very strong jaws, he remarked that I was an ideal candidate for implants). A dental assistant then outlined the proposed treatment timeline and the cost of each major procedure on a piece of paper (I took a photo of the notes so I wouldn’t lose track of the details). - Second session: placement of dental implants on the 4 molars in about an hour and a half (under local anesthesia—long but not painful at all during the procedure, though I had a bad headache all day afterward and a dull but manageable ache for a few days. Medication to take for 5 days, including an antibiotic. Obviously, no chewing hard foods for a while—soup, mashed potatoes, rice, yogurt for two days, then gradually more varied meals). Stitches for the gums around the 4 molars. - Third session: root canal treatment for a canine and a premolar (very long but absolutely painless under local anesthesia) + extraction of the deeply broken canine (a bit painful despite the anesthesia, but bearable—the lead dentist had to apply force and try three times. An assistant held my head from behind, but it was more unsettling than painful). - Fourth session: preparation of the canine, premolar, and adjacent molar for two crowns and a bridge. Removal of stitches around the 4 implants already placed. - Fifth session: impressions for the 2 crowns and bridge - Sixth session: placement of the 2 crowns and bridge - Seventh session scheduled for December 6: placement of a 5th implant where the canine was extracted - Late February: placement of the 5 crowns on the 5 implants

Meanwhile, my 85-year-old mother had a loose tooth extracted that had been bothering her since mid-September 2024 (her French dentist wouldn’t give her an appointment before January 2025, and she even traveled to a dentist in Toulouse who ultimately refused to extract it, even though the tooth was barely holding on and I’d sent the list of medications she takes in advance. My mother was furious about the wasted trip, and so was I, though I tried to stay calm!). At the Alleppey dental clinic, the assistants reviewed her medication list, looked them up online to identify them, and weren’t concerned. Another dentist extracted her tooth (under local anesthesia, of course) in barely 30 seconds. My mother immediately trusted them and decided on the spot to get a full lower denture. It was delivered to her definitively on Friday, November 22 (I think it took 4 or 5 sessions total). After two days of use, she’s happy with it and has a follow-up appointment next week for a check-up and adjustments if needed (though major modifications aren’t possible after the teeth are fixed to the denture). The session where the young dentist shaped the denture in real time was impressively precise and professional (the base had already been made from an impression, and the dentist added at least ten layers of softened paste with a flame, testing each addition in her mouth. Each time, he asked her to move her tongue from cheek to cheek, stick out her tongue, talk for 15 seconds, and swallow to ensure the denture wasn’t uncomfortable—about 45 minutes total).

Ballpark costs of the procedures: - Tooth extraction: around 2000 ₹ - Root canal treatment: around 5000 ₹ - Ceramic crown placement: around 15,000 ₹ - Titanium implant placement (made by Nobel Biocare): around 35,000 ₹ (Total for implant + tooth: around 50,000 ₹) - Lower denture fabrication: just under 20,000 ₹. Three material options—my mother chose the best for a rigid denture. She didn’t want to get 2 implants to secure it better (she didn’t feel the need with her old, very worn denture).

General impressions: This dental clinic is very well-regarded in Alleppey (according to all my Indian friends). There are two operating chairs on the ground floor and at least four on the first floor. The lead dentist (quite young) owns the clinic and handles the most delicate procedures (like implants) while occasionally overseeing work done by colleagues (after another dentist performed the root canal on my two teeth, he not only visually inspected it but also gave it a final touch with the drill). How many dentists handle more routine procedures? I’m not sure, but they’re all fairly young—men and a few young women. There are also many assistants: some prepare tools or operate the saliva suction, while others, more qualified, process images (X-rays or scans) on screen and explain things to me using those images. Others spent ten minutes briefing my mother in the waiting room on how to use and care for her new denture. During more delicate procedures, the operating dentist is assisted by two others. Two receptionists handle payments and appointments at the front desk. The welcome is always efficient and attentive, thanks to the dental assistants who guide us and provide explanations (the two receptionists don’t speak English). Appointments are always quick, even though the clinic seems busy (the waiting room is often full of Indian clients, though patients rarely come alone—they’re usually accompanied by a family member who stays close during the procedure). All the dentists speak English (since my mother doesn’t, I sat near the operating chair during each session to translate). So far, no complaints—I’m looking forward to March 2025 for the final result after the 5 teeth are placed on my 5 implants (the two crowns and bridge already fitted are perfect for me). 🙂
Itinéraire conseillé pour la traversée de Chambéry à Biarritz (à vélo) English translation pending
by Leobringuetz · 2020-07-26 · 8 replies
Bonjour à tous, je suis un cycliste pour plaisir, je suis italien du Val d'Aoste (Alpes nord ouest) et je voudrais rejoindre Biarritz (je pense rentrer en train ou avion depuis Bordeaux ou Bilbao). Est ce que vous avez des conseils sur l'itinéraire, en considérant que: J'ai à disposition plus ou moins 15-17 jours, j'aime l'arrière pays, les zones rurales, les petits villages et le villes tranquilles, les zones peu habitées quand même mais pas pendant trop de temps le long du voyage, j'aime les rivières pour me baigner, les bois, je n'ai pas peur de la dénivelé, je voudrais éviter les grandes voies avec trop de traffic (mais pour couper un morceau peu intéressant je serais disposé à les parcourir pendant une journée). J'accepte avec gratitude aussi des conseils sur voies vertes, excursions à pieds intéressantes (je suis un petit peu coureur de montagne), fêtes locales e festivals (mon période de voyage sera fin septembre/début octobre). Si vous avez simplement un itinéraire général basé sur le plaisir de pédaler dans certains départements je vous invite à dessiner votre ligne sur cette carte. Je vous remercie, bonne toute ! Leo
La journée la plus chaude en randonnée sur la côte Ligure en Italie English translation pending
by WalkingNatur · 2020-02-15 · 5 replies
La journée la plus chaude en randonnée sur la côte Ligure en Italie | Jour 1 de Sestri Levante à Moneglia

Dans ce rapport de voyage de la randonnée des Cinque Terre, nous sommes arrivés de la ville de Sestri Levante à Moneglia en Italie.

Regardez la vidéo complète ici:
https://youtu.be/Tz_EtWXg2FI N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.

Nous avons commencé la randonnée des Cinque Terre lorsque nous avons décidé d'interrompre notre Via Francigena et de nous rapprocher de la côte. Nous avons eu des journées très chaudes ces derniers temps, donc nous avions envie de nous rapprocher de la côte peut aider un peu et nous voulions également avoir une variété d'expériences de randonnée en Italie en découvrant différentes parties.

Nous avons donc réservé une voiture Bla Bla pour venir nous chercher au bord du lac Viverone où nous restions quelques jours à Gênes d'où nous voulions prendre un train plus loin le long de la côte jusqu'à la ville de Sestri Levante. Nous avons eu de la chance car quelqu'un allait dans la direction dont nous avions besoin car la destination n'était pas très populaire. Le gars s'est avéré être un très gentil jeune homme - un guitariste et un acteur et nous avons eu une conversation agréable avec lui en voyage.

Il nous a fallu environ 2 heures pour parcourir 170 km en voiture et nous étions à Voltri pour prendre le train jusqu'à Sestri Levante.

Le train semblait être assez vieux et en mauvais état et il y avait même un homme spécial qui était dans toutes les gares et faisait les panneaux pour le départ du train. Nous pensions que ce rôle était obsolète partout mais ici en Italie, il existait toujours.

Dans une autre heure et demie, nous étions à Sestri Levante - une autre assez grande ville. Nous n'avons pas eu beaucoup de temps pour regarder autour de nous, nous avons juste acheté de l'épicerie et nous sommes retournés à la gare pour aller un arrêt plus loin vers Riva Trigoso où nous avons trouvé un camping.

Comme il se faisait tard vers 21 heures, nous n'avons pas eu le temps de regarder autour de nous ou de chercher un endroit. Nous y sommes allés et avons rencontré un gardien de nuit qui nous a dit que nous pouvions laisser les passeports à la réception et le matin venir payer la nuit.

Nous en apprenions davantage sur les règles du camping sauvage en Italie et nous posions des questions à différentes personnes et tout le monde disait que dans toutes les provinces, c'était différent. Dans l'ensemble, en Italie, la loi n'interdit pas le camping sauvage. Et si vous ne voyez pas les signes évidents avec la tente croisée, cela signifie que tout va bien. Mais vous devez également utiliser toujours le bon sens et ne jamais monter une tente sur une propriété privée et rechercher les endroits dans la forêt à la place. Parce que le propriétaire est plus susceptible de vous jeter et même d'appeler la police et dans la forêt, il est moins probable que quelqu'un vous trouve. De plus, les lieux publics ne sont pas du tout de bonnes options. Nous allions donc suivre ces règles à partir de maintenant.

La journée a donc commencé à 10 heures du matin lorsque nous avons quitté le camping de Riva Trigoso et prévu de faire 13 kms de la ville Deiva Marina. Nous avons dû parcourir deux collines en suivant ce sentier.

Dès le début, l'air était très étouffant et chaud et il était difficile de respirer. Nous savions donc que la journée ne serait pas facile. C'était un peu nuageux au début mais ensuite le soleil a établi sa place dans le ciel pour toute la journée.

Le sentier a commencé à monter et la première petite partie, nous avons suivi la route automobile, puis le chemin de la forêt de terre a commencé. C'était tout à fait une montée assez douce en passant par le relief montagneux avec quelques vues sur la mer et les villages côtiers. Nous y avons rencontré des buissons de mûres et avons été heureux de découvrir qu'ils étaient très sucrés et savoureux. Nous avons vu beaucoup de troncs d'arbres noirs et même des rochers autour et il était évident qu'ils avaient été brûlés par le feu il n'y a pas si longtemps. C'était une image très triste de voir beaucoup de pins détruits pour les hectares au loin. À ce moment-là, nous avons pensé à quel point le verre peut être dangereux, ce que nous avons vu beaucoup sur la piste en raison de la façon dont le soleil peut y réfléchir et provoquer facilement le feu.

Il n'y avait donc pas assez d'ombre toute la journée, le soleil brûlait d'en haut sur nos têtes et il faisait extrêmement chaud. Au moment où nous sommes arrivés au sommet de la colline qui ne faisait que 500 mètres de haut, nous nous sommes sentis écrasés par la chaleur. Cela n'a pas non plus aidé le fait qu'il n'y avait presque pas de vent du tout. Nous pensions que nous n'avions jamais transpiré comme ça auparavant dans nos vies. C'était presque comme si nous étions dans la forêt tropicale où vous pouviez transpirer en quelques minutes.

La descente de la montagne était plus difficile et plus raide que la montée. C'était très rocheux et il y avait beaucoup de plantes épineuses qui poussaient autour. Ce n'était probablement pas un sentier très populaire à emprunter. Sur le chemin, nous avons eu de belles vues sur les montagnes et la ville de Moneglia.

Au moment où nous sommes arrivés à la ville, nous étions sûrs que nous ne pourrions pas faire une autre colline aujourd'hui car il faisait absolument chaud.

Là, nous avons acheté de la crème glacée et des pêches pour prendre une collation à la plage. Dima était également prêt à se baigner dans la mer qui était un peu orageuse ce jour-là, mais il l'a quand même fait et il a dit que c'était l'eau la plus chaude de sa vie.

Nous y avons donc passé une heure ou deux et sommes retournés sur le sentier. Le soleil était encore haut et chaud et nous avons dû faire une autre montée. Nous avons vu que ce n'était pas aussi gros que le précédent, alors nous avons rassemblé tous nos pouvoirs et avons avancé.

Alors que nous marchions, nous étions à la recherche de l'emplacement du camp, mais nous n'avons vu que des collines escarpées et des surfaces rocheuses. Nous avons même pensé utiliser le chemin comme seul terrain plat mais c'était dangereux à cause des coureurs et des motards qui passent. Nous avons donc continué. Quand nous étions presque sur la colline, Dima est allé vérifier les parties supérieures et a dit qu'il y avait un endroit possible. Il était proche d'un stand de chasse avec beaucoup de bois et de branches et l'endroit était assez étroit mais toujours le meilleur de tous. Nous avons donc utilisé ce bois comme base pour égaliser la surface sous notre tente et cela s'est plutôt bien passé. Nous avons donc tout installé avec succès. Ensuite, nous avons préparé notre délicieux dîner avec des champignons frais, du couscous, des tomates, du fromage et même de l'aubergine. Il arrive rarement que nous ayons tous les ingrédients lorsque nous faisons du camping furtif mais c'était le cas. Nous avons donc mangé notre dîner très savoureux et nous nous sommes bien endormis.

Que pensez-vous qu'il faudrait faire pour prévenir les incendies de forêt?
Manifestations prévues le 16 février en Espagne English translation pending
by Patxi1 · 2020-02-02 · 3 replies
Hola !! 😉

Si vous envisagez de vous déplacer en Espagne, dans le quart Nord-Ouest, le 16 Février, prenez vos précautions car des perturbations sont à prévoir, au minimum, sur les grands axes routiers.

En effet, dans les provinces du quart nord-ouest (Lugo, Orense, Asturies, Leon, Palencia, Zamora, Salamanca, …) un mouvement social, sensiblement comparable aux "gilets jaunes" en France, organise diverses actions afin de dénoncer le dépeuplement des "régions périphériques" et la concentration de l'activité économique autour de quelques grandes métropoles, dont Madrid et Barcelone notamment, au détriment de "l'Espagne profonde".

Il est impossible de dire, aujourd'hui, l'écho qu'aura ce mouvement et la mobilisation qu'il entraînera. Mais d'ores et déjà, les autorités s'attendent à des barrages routiers et quelques actions (??) visant les moyens de transports collectifs (trains, bus…)

Prémices de ces protestations, ce dernier we par exemple, des agriculteurs andalous, protestant contre le prix très bas auquel ils doivent vendre leur récolte d'olives, ont dressé des barrages routiers, notamment à proximité de la petite ville de La Carolina, sur l'autoroute reliant le nord et le centre de l'Espagne à l'Andalousie. La circulation a été interrompue pendant plusieurs heures sur cet axe primordial pour les liaisons nord-sud.

Donc, si le 16 Février vous devez vous déplacer en Espagne, il sera sans doute prudent de prévoir un itinéraire qui évitera ces régions, citées au début du message.

Hasta luego 😎
Randonnée à vélo avec enfants: canal du Nivernais, Loire à vélo? English translation pending
by Vélofamille2 · 2020-01-23 · 16 replies
Bonjour à tous! Je reviens vers vous car j'ai toujours trouvé de bons conseils par ici :) J'ai déjà parcouru les différents posts sur ce sujet mais je n'ai pas trouvé les réponses que je cherchais.

Nous sommes une famille de 4 enfants, adepte des randos-vélo, la plus jeune a 8 ans et est terrorisée par les voitures sur les routes. Jusqu'à présent nous avons donc privilégié les balades le long des canaux. Cette année j'hésite entre deux parcours: - le canal du Nivernais, qui est proche de notre domicile et a l'air très sympa, mais peut-être un peu court pour nous (moyenne 40km/j, nous avons 6-7j de vacances) - la Loire à vélo, mais lorsque j'ai regardé le trajet j'ai pris peur: cela a l'air d'être un mélange de voies vertes et de pistes cyclables, avec parfois du dénivelé pour aller voir les châteaux. Nous ne souhaitons pas particulièrement faire des visites mais plutôt cheminer tranquillement le long de la Loire. Est-il possible de faire la Loire à vélo (disons à partir d'Orléans) en cheminant toujours le long ou près du fleuve, sans avoir de dénivelé, et sans rencontrer de voiture? Est-ce que le trajet vers les châteaux sont des échappées ou font-elles partie du trajet? Quelle est la meilleure portion?

Merci de me faire partager vos avis et vos expériences

Magali
Impressions sur Berlin English translation pending
by Angeline721 · 2019-12-22 · 18 replies
Bonjour ! Je suis nouvelle et je veux vous parler de mon voyage à Berlin

Depuis des années, je n'entends que du bien de Berlin. En effet, quand on se balade sur le web, les compliments ne manquent pas ! Une ville à l'histoire riche, aux nombreux musées, une ville où il fait bon vivre, une ville jeune, dynamique, une ville où le street art est très présent... Tous ces arguments auraient du me convaincre de découvrir la ville, mais en fait pas vraiment.
Billet d'avion pour Sapporo de juillet à septembre... quand l'acheter? English translation pending
by Masato · 2019-11-01 · 15 replies
Bonjour,

Je suis étudiant à l'université Paris-Sud et je dois effectuer en Juillet prochain un stage à l'université d'Hokkaido sur le démantèlement de l'usine nucléaire de Fukushima. Je suis déjà en train de regarder les prix des billets d'avion sur les sites des compagnies pour les dates suivantes : 23/07/2020 à 03/09/2020. Le problème est que pour un trajet Séville-Sapporo/Sapporo-Paris toute les compagnies de Air China à Japan Airlines etc... ne me proposent que des billets entre 1300 euros et 2500 euros sur leur site. Je suis étonné étant donné que je m'y prends énormément à l'avance. J'ai beau chercher sur le site une discussion équivalente à mon problème je n'en ai pas trouvée... Pourtant il y a 5 ans je suis allé au Japon en Août et il m'avait semblé que je pouvais trouver des billets entre 600 et 900 euros pour des villes comme Niigata, Fukuoka etc... voir même 500 en allant directement à Tokyo... en m'y prenant en Janvier, Février.

Merci pour vos réponses !
Four-week 4x4 trip around Madagascar
by Pihien · 2019-10-24 · 10 replies
TRAVEL JOURNAL MADAGASCAR OCTOBER 2019

First of all, a big thank you to all the VoyageForum contributors who helped us plan our itinerary.

Introduction: There are three of us—a couple and a friend—all retired, aged 70. We spent four weeks in Madagascar, our first trip there, accompanied by a guide and a 4x4 driver-mechanic. We decided on the trip in June, and the process of requesting quotes, planning the itinerary, buying flight tickets, and applying for visas was quick. We finalized everything by the end of June.

Vehicle: The car was a Nissan Patrol, not new but well-maintained, and it served us perfectly. We had a few minor repairs—wheel bearings to change, a broken bull bar, and two flat tires throughout the trip. There was no air conditioning, so we drove with the windows open, which meant a bit of dust. In full sun, temperatures could reach 37/38°C.

Itinerary: The route started in Antananarivo upon arrival from the Air France flight from Roissy to Ivato and ended four weeks later at the same airport, passing through Antsirabe, Miandrivazo, the Tsiribihina River descent, Belo sur Tsiribihina, the Tsingy de Bemahara, the Avenue of the Baobabs, Morondava, Belo sur Mer, Morombe, Salary, Ifaty–Tulear, Ranohira, Fianarantsoa, the FCE train, Manakara, the Pangalanes Canal, Ranomafana, the Anja Reserve, and Ambositra.

Our local agency: The trip was organized with the help and logistical support of a local agency based in Antsirabe—a small, efficient, and enthusiastic team run by Élodie and her guide Manantsoa. If you'd like their contact details, feel free to message me directly. We have nothing but praise for them!

The roads: Travel was by 4x4 on rough, uneven tracks. We didn’t plan long stages to spare our backs, averaging a maximum of 5 to 6 hours per day. As for the RN7, the island’s most touristy road, there were no major issues. The Fianarantsoa Côte Est (FCE) train: This is the only train connecting Fianarantsoa to Manakara on the east coast. Taking it is an epic adventure—it takes an average of 17/18 hours to cover the 165 km between the two cities, passing through 17 stations, countless tunnels, and bridges. We left at 7 AM and arrived around 1:30 AM, but it was a direct way to connect with the local population at every stop. Even though we were comfortably seated in first class, we got a small glimpse of the harsh living conditions of the locals. One striking detail: on the last 80 km before Manakara, there wasn’t a single light—it was pitch black!

The Tsiribihina River descent: You can choose between a motorized barge or a rowed pirogue, depending on your comfort level. We opted for the motorized barge with a crew that included our guide, the captain, two sailors, and a cook. There was an upper deck for sunbathing and relaxing, and we slept in tents set up by the crew. The toilets were dry, and we showered with cold water from a waterfall—no complaints! The pirogue is more basic. It’s a slow, timeless journey along the river, with stunning landscapes, friendly locals, and diverse wildlife—lemurs, herons, birds of prey, kingfishers, and more.

Safety: The main safety concern on the roads is classic prevention—no flashy jewelry or visible valuables. In high-risk areas, vehicles travel in convoys escorted by the army, police, or gendarmerie. Elsewhere, our guide and driver handled "difficulties" like local "tolls," river crossings, and ferries with resourcefulness and calm. We never felt in danger during the four weeks, though we avoided driving or walking at night.

Accommodation: We chose mid-range hotels, always with private bathrooms and showers in the room. Sometimes there was no hot water, and water pressure was inconsistent, but that was city-wide, so we understood. In more touristy areas, the hotels were slightly better, though there’s still a long way to go to meet our standards! For the Tsiribihina descent, the crew set up a protected area for toilets and cold showers. We could even shower under the waterfall in the morning—cold and invigorating, but amazing!

Food: We ate well, whether it was European or Malagasy cuisine. The food was tasty and plentiful. The staple is rice—when imported from China or Myanmar, the quality isn’t always consistent. It’s served with everything. Zebu (beef) is good, and pork is less common but decent. Poultry isn’t raised in battery farms like at home; it’s free-range, tasty, but a bit tough. There’s a variety of vegetables, though we missed fresh fruit—it wasn’t the right season. Bananas and pineapples were abundant, with a few mangoes and oranges. On the coast, seafood was a treat—fish, shellfish, crabs, lobsters, sea cicadas, oysters, and more. Near Antananarivo, there’s a town called Behenjy specializing in foie gras, though in the heat, it’s not ideal for tasting. For local "hotely" restaurants (serving Malagasy food), it’s best to ask your guide to pick the best ones. As for tap water and raw vegetables, forget about them during your stay! We preferred to dine at the hotel to avoid nighttime outings, except in rare cases where a quality restaurant was nearby.

The people: It’s an understatement to say that Madagascar suffers from endemic poverty. In the cities, homeless people—men, women, children, even newborns—sleep on the streets or in makeshift shelters. The villages we passed through weren’t much better, and the remote ones we didn’t see are likely even worse. People lack everything—running water, electricity, schools, infrastructure—especially in the southern villages. Yet the land and rice fields seem to yield abundant harvests, and in desert areas, zebu farming is a way of life. The sea provides its riches—fish, lobsters, octopus, crabs, and more. Given the lack of education and income, begging is everywhere, a bit persistent but never aggressive. Bring as many things to give away as you can, and leave with empty hands—or rather, suitcases full of souvenirs! Let’s pay tribute to NGOs and religious institutions doing incredible work. On a personal level, we can only reflect, feel a bit of outrage, and act against this injustice. The Malagasy people don’t deserve this level of poverty. They’re also very religious—Catholic, Protestant, Adventist, Seventh-day Adventist, Jehovah’s Witness churches, and more, flourish across the island. In short, the people are welcoming, resigned, but so endearing and friendly!

Landscapes: The Tsingy, baobabs of all shapes and sizes—big, small, round, slender—the pristine beaches and Polynesian-like lagoons with deep blue waters between Tulear and Morombe, the rocks of the Isalo Massif reminiscent of the Wild West, the primary forests of Ranomafana, the red laterite landscapes of the Highlands dotted with villages, terraced rice fields, sunrises and sunsets on the east and west coasts, the views from the FCE train, the tranquility of the Pangalanes Canal (a bit like Kerala), the Vezo villages (nomads of the sea), the lagoon dotted with colorful square sails of Vezo fishermen—it’s all fantastic and varied!

Local transport: Overloaded bush taxis or trucks, zebu carts, rickshaws, tuk-tuks, and even carts pulled by people—it’s even more shocking!

Wildlife: The stars: - Lemurs—diurnal and nocturnal—there are so many to see, and you can spend hours watching them! - Chameleons—all shapes, sizes, and colors!

Climate: During our four weeks in September and October 2019 (we’d only been back for three days), we had just one day of rain. It was warm and pleasant everywhere during the trip. A light sweater for the evenings and waterproof clothing for rainy days are a good idea. Don’t forget sunglasses, swimsuits, sunscreen, mosquito repellent, malaria prophylaxis, flip-flops, hiking shoes for the parks, and all the usual essentials—nothing out of the ordinary!

Expenses: For half-board (breakfast and dinner), including transport (fuel), guide and driver, park entry fees, and local park guides, the cost was 2300 € per person for the four weeks. On top of that, you’ll need to add flight tickets, drinks, and lunch (around 5–10 € depending on your choices), as well as tips and personal expenses.

In short, we came back CHARMED.

Our thanks to ÉLODIE and MANANTSOA, as well as the drivers PAPOOSE and ROBERT.
Découvrir la Russie en automne: comment s'adapter au climat English translation pending
by Leiza · 2019-09-22 · 6 replies
Dans quelques semaines seulement, je prend mon envol pour la Russie...Mais ce que je appris c'est que le climat est plutôt rude. Donc je voudrais avoir avant d'y aller quelques conseils...Merci!
Le paradis c'est aussi ici English translation pending
by Moutarde68 · 2019-08-12 · 6 replies
Mardi 30 avril Départ en gare de Strasbourg, un bagage oublié par un passager a failli nous faire retarder le train, mais heureusement tout s’arrange sans devoir faire appel au service de déminage. Arrivée à l’heure à Paris Gare de l’Est, Samir nous attend pour nos conduire à l’hôtel Ibis. La chambre est petite mais la literie de bonne qualité, l’accueil était très efficace, seul bémol, les murs, si on peut appeler ça des murs, entre les chambres, ne servent à rien ou si peu, autant tendre des draps entre les pièces ça fera le même effet. L’hôtel doit dater des années soixante, avec une rénovation récente, mais sans se préoccuper du bruit, c’était le cadet de leurs soucis…rentabilité, rentabilité ! Sinon c’est bien pratique, nous sommes à deux pas de la passerelle qui permet de rejoindre le terminal 4 d’Orly. (50 € taxi et 78 € hôtel) Après avoir lâché quelques brousoufs chez Paul pour deux chocolats chauds et deux jus d’orange pressés, nous aussi nous sommes pressés d’embarquer….ça tombe bien il est temps d’embarquer…mais ne surtout pas oublier d’acheter un rouge à lèvre dans la zone duty free, pour ma chère et tendre. Alors Corsair c’est pas terrible, les écrans sont bien pourris et le côté tactile n’est pas très efficace. Nous avions prévu un repas indou, en payant un supplément, et bien c’était un véritable fiasco. Du riz avec deux petites pommes de terre (pour le cuisto pomme de terre = légumes) et un morceau de poulet soit disant tandoori, tout sec sans sauce rien, nada, dégueulasse. Seul point positif, la place pour les jambes, y’a moyen de trouver une petite place pour les allonger. Après avoir récupéré la voiture chez Flizzr, direction Sainte Rose ! Les routes en Guadeloupe sont comme le zouk, on danse, il y a des creux, des bosses, des nids de poules, mais des poules créoles façon colombo, alors les amortisseurs dansent et nous dansons au rythme créole. Nous voilà arrivé à la Ravine Bleue, gite perdu dans la pampa, et c’est exactement ce que nous recherchions. Nous sommes dans une impasse, une ravine, et dans ce cul de sac, au bout donc, il y a la jungle et des douches d’eau soufrée…. Quand tombe la nuit les grenouilles siffleuses et les criquets nous chantent la sérénade, dépaysement garantie. Claude et Myriam, les charmants propriétaires, nous conseils un restaurant sur la route de Deshaies, Angelo nous accueille à sa table juste à côté du Super U. le poulet coco, le poulet boucaner, ainsi qu’une vingtaine d’accras sauront apaiser notre faim. Les mets cuisinés par l’épouse d’Angelo (qui en réalité s’appelle Clovis) sont succulents. Le patron est un noir, ce n’est pas péjoratif, c’est lui qui le dit, mais en fait ses deux parents étaient blancs. Irlandais plus précisément, lui était d’ailleurs roux à la naissance. Malheureusement sa maman ne pouvait pas l’allaiter, et les vaches n’avaient pas envie de donner du lait. Du coup le père a mis de la Guinness dans le biberon, Angelo appréciait le breuvage, il a eu droit à sa Guinness matin, midi et soir, et c’est pour ça qu’Angelo est noir…un spécimen ce gaillard ! (repas 20 €pour deux )

Mercredi 1 mai

Guadeloupe pluvieuse, Guadeloupe heureuse…mais on aimerait bien un peu de soleil quand même. Donc, c’est sous cette pluie que nous prenons la route pour Deshaies. On s’arrête à l’épicerie du coin (qui ne fait aucun angle) pour acheter des fruits locaux, j’écris locaux car il y a moyen d’avoir des pommes de métropoles et des pêches du Costa Rica…n’importe quoi. Alors qu’ils ont des conditions climatiques qui permettent de faire pousser n’importe quoi n’importe où, ils font venir des produits d’ailleurs à des prix de malade, c’est la loi du marché. Bon, nous on se rabat ( pas la capitale du Maroc ) sur les fruits du moment à des prix intéressants, alors se sera ananas bouteille ou Victoria, fruit de la passion, mangues, et tomates concombre, piments, qui viendront composer notre prochaine salade pour le pique-nique.

Sur le trajet on fait une pause sur la plage de Grande-Anse. Le parking est central, autour, pleins de petites gargotes où nous pourrons déjeuner plus tard. Puis direction, le parc botanique, ancienne demeure de feu Coluche. Le parc est plutôt floral, les bougainvilliers côtoient les hibiscus et autres orchidées ici dans leur milieu naturel. Ma préfère est la rose de porcelaine.

Ici tout est luxuriant et exubérant, pas besoin d’arrosage, le ciel s’occupe du jardin.

Nous avons déjeuner sur la plage de Grande Anse, c’est vrai je l’ai écrit un peu plus haut, je radote, bon, tout au bout de la plage il y a Koté Lagon, un restaurant top. Le poulet boucané était délicieux, nous avons également testé le marlin fumé et l’ananas bouteille. En dessert, un mille feuilles mangue/ananas est venu parachever cet excellent repas.

Le soir, diner à nouveau chez Angelo, le poulet coco de la veille nous avait tellement conquis que nous sommes retournés chez lui.

Jeudi 2 mai

Départ à 7 heures pour un rendez-vous à 7h20 devant la cabane de Richard…du coup, lever à 6h15. La ballade dans les mangroves était une très bonne expérience. Chaque couple, ou famille, a un petit bateau à moteur et gère le parcours en suivant Richard. Nous nous suivons donc dans ce dédale de palétuviers. Nous faisons plusieurs haltes pour plonger et observer la faune et la flore. La promenade dure 4h00 et c’est vraiment un moment plaisant. Notre guide a beaucoup de connaissance et fait participer les clients de manière ludique et pédagogique…il a de la chance de travailler dans ce bureau !

Nous avons déjeuner à l’espace du gout à Sainte rose, petite échoppe qui fait traiteur où vous avez le choix entre un plat à 10 euros ou 8 euros. Ensuite vous choisissez les légumes, les féculents et la viande ou le poisson. Le tout est frais et très bon. Nous avons pris de la daurade avec des légumes racines, nous nous en sommes léchés les babines tellement c’était bon. Après cette coupure culinaire direction la plage de Malendure pour la réserve Cousteau !

Nous avons visité trois sites avec palmes, masques et tubas. Le premier appelé « jardin japonais » avec des coraux en éventails qui dansent au rythme des flux et quelques poissons sympathiques qui s’ébrouent dedans. Ensuite le site des coraux, pas celui du Nord chanté par Pierre Bachelet, celui de Cousteau, avec des gros poissons, style barracuda, carange, perroquet (oui, pour moi le perroquet est un gros poisson) et pour finir le site des tortues, à quelques encablures de la plage….mais il n’y avait qu’une tortue qui broutait les salades sous-marine au fond de l’eau.

Le soir nous sommes tranquillement resté à la maison, sur notre terrasse, au sifflement des grenouilles, nous avons mangé des cuisses, pas de grenouilles, de poulet, avec ma poulette….et une bonne salade, pas celle de la tortue d’avant mais de tomate.

Vendredi 3 mai

Cela aurait dû être la journée de la Soufrière, mais la pluie est venue contrecarrer nos plans, du coup on aura un prétexte pour revenir en Guadeloupe, et ça c’est vraiment bien. Donc normalement journée à la Soufrière, mais vu que mon autre moitié a souffert hier et que je suis moi-même fatigué et que je ne me sens pas la force de grimper une montagne, que le temps est pluvieux, d’une journée je sais, aujourd’hui nous irons à Pointe à Pitre. Nous nous sommes garés à côté de l’embarcadère pour les îles, c’est à cette endroit également que se trouve la gare routière pour les bus. Bergevin, c’est son petit nom, a quotidiennement un marché de fruits et légumes, locaux, donc très peu de touristes, pas de costumes folkloriques non plus. Mais c’est quand même très dépaysant, ou des paysans, et du coup les tarifs sont corrects. Paysan n’est pas péjoratif, c’est le plus beau métier du monde, cultiver la terre…..

Ensuite, en suivant les maisons coloniales toutes délabrées nous tombons sur la place de la Victoire, soit disant le centre névralgique de Pointe à Pitre, mais n’y aller pas y rien à voir à part le marché aux poissons et le musée de l’esclavage. Les poissonniers du marché s’invectivaient pour une sombre histoire de place, ils étaient à deux doigts de sortir les couteaux. En remontant nous passons par le marché Saint Antoine, là c’est tout l’inverse du marché Bergevin, les femmes sont apprêtées, beaux maquillages, belles robes, beaux discours pour te vendre un rhum arrangé ou des épices que l’on trouvera deux fois moins chers à l’épicerie du coin….vous allez me dire « elle doit bien vivre la petite dame », et bien je laisse ça à d’autres pigeons, je ne participe pas à ce racket organisé.

Le marché sur la place de la Victoire est du même tonneau, avec des fruits et légumes en plus.

Retour à la voiture en passant par une rue perpendiculaire à celle que nous avons pris à l’aller, pour faire simple, on ne voulait pas passer devant les mêmes maisons. Petit arrêt pour boire un jus de fruit frais et un autre pour visiter la médiathèque de la ville. Elle se trouve dans une ancienne maison coloniale complètement réhabilitée, vraiment une très belle restauration. Elle porte le nom d’un ancien maire de la ville, Achille René Boisneuf, maire qui était déjà précurseur puisqu’il avait déjà demandé dans les années 1910 que les îles des Caraibes soient des départements Français.

Avant de retourner sur sainte Rose nous nous arrêtons au centre commercial à la sortie direction Baie-Mahaut, un carrefour immense avec une très grande galerie et toutes les enseignes classiques, vraiment pas mon plus grand plaisir mais nous avons quand même fait quelques courses alimentaires.

Le soir nous sommes allés diner au restaurant « la terrasse » avec monsieur Palerme, un client « béton », qui a le cœur sur la main. Avant d’aller diner Claude et Myriam, les propriétaires du gite où nous logeons, nous invitent à prendre l’apéro. C’est autour de boudin créoles, accras et ti-punch que nous faisons connaissance. C’était très gai, certainement le rhum, et très enrichissants !

Le diner sur la terrasse était de haute tenu. Un verre de vieux rhum pour ouvrir l’appétit et les plats se sont enchaînés. Une entrée avec salade de fruits de mer et poissons crus nous aurait contentée, mais une assiette avec une langouste, pas une demi, une langouste, un poisson perroquet et deux grosses crevettes a été déposé devant chaque convive. En accompagnement un gratin de cristophine et un autre de banane plantain…c’est bon j’ai les dents du fond qui baignent…l’image est moche mais c’est exactement ça. Après il y le dessert, on a le choix entre des profiteroles ou un fondant en chocolat, se sera un sorbet citron, pas arrosé s’il vous plait, je suis plein comme une barrique…de rhum.

la suite au prochain épisode….
Voyage seule au Tamil Nadu et Kerala English translation pending
by Ktyd · 2019-07-16 · 15 replies
bonjour, j'envisage de partir en janvier 2020 pour visiter le sud de l'inde durant une vingtaine de jours. Je serai voyageur solo, femme senior de 60 ans habituée aux voyages. Je recherche des conseils pour parcourir la région entre Pondichéry et Cochin, des expériences du même type, trajet avec des étapes réalisables en train, bus ou voiture privée si besoin pour un peu de confort...Je privilégie les hébergements simples ou ghesthouses et aime le contact avec les gens et la nature (pas de visites organisées au pas de course !) Toutes vos suggestions basées sur du vécu seront les bienvenues, merci !
Venise et ces monstres de la croisière English translation pending
by Jeannot56 · 2019-06-03 · 11 replies
Bonjour, arrêtons d'accepter ces géants de la croisière accoster dans la cité de Doges... Des infrastructures aurait dû être prévue , pour accueillir ces monstres a l'écart de la cité . Laissons la place aux gongoles et aux Vaporettos . Bon voyage a tous
Tracer un itinéraire vélo Grenoble - Béziers English translation pending
by Hugololo · 2019-05-28 · 10 replies
Bonjour,

J'envisage de relier GRENOBLE à BEZIERS en vélo route courant juin selon la météo.

C'est la première fois que je me lance dans un tel périple.

Je suis en train de préparer mon itinéraire de MEYLAN à BEZIERS pour quelques jours de repos (bien mérités du coup) chez mes parents et me pose plusieurs questions.

Je suis équipé d'un GPS vélo GARMIN donc je vais tracer mon itinéraire avant le départ.

J'hésite entre un itinéraire "route" ou l'option VIARHONA à partir de VALENCE puisqu'il y a des pistes cyclables entre GRENOBLE et VALENCE. La VIARHONA est-elle bitumée tout le long ou y a-t-il des passages "terre" ?

Quel site me conseillez vous pour tracer mon itinéraire ?

Sachant que le but sera "sportif" donc boucler les quelques 400km en non stop ou avec maxi une étape.....

Je pars light avec une sacoche de selle et une de cadre. De quoi recharger les batteries, une veste technique, plusieurs chambres à air, éclairage avant/arrière, barres et gels (je ferais des pauses rapides ravitaillement dans les boulangeries ou autre).

Je suis preneur de tous conseils étant novice dans ce style d'aventure (je précise quand même que je suis sportif plus que régulier je ne me lance pas sans préparation).

Merci beaucoup de votre aide !
Croisière aux Caraïbes English translation pending
by Kathou30 · 2019-05-12 · 36 replies
Bonjour à tout le monde, après un petit tour sur le Forum pour trouver d'éventuelles réponses à mes questions, me voila en train de poster cette discussion pour avoir toutes les réponse regroupé sous ce message car malheureusement je ne trouve pas de réponses précises à mes questions .. 😐😕🙁 Alors voila, nous ne sommes pas encore parti en croisière (JUIN 2019), que nous regardons déjà pour une prochaine.. Notre rêve serait d'aller aux CARAÏBES, seulement, nous ne savons pas à qu'elle période c'est le plus conseiller (internet donne des réponses trop vaste) ainsi que qu'elle compagnie est la plus intéressante afin de profiter de ces beaux paysages 🙂

!! Je ne souhaite pas de débat sur Costa mieux que MSC ou j'en passe et des meilleures chaque personne est libre d'aimer telle ou telle compagnie nous sommes la pour écouter des avis positif ou négatif afin de pouvoir nous guider dans notre choix!!

Merci d'avance des réponses de tout le monde.
Un itinéraire pour 3 à 4 semaines en Turquie cet été? (en famille) English translation pending
by Evelilicy · 2019-05-04 · 2 replies
Bonjour, Cette année, nous sommes en mode un peu dernière minutes pour organiser nos vacances d'été. Aprés avoir envisagé les USA, nous devons réduire la voilure, et nous pensons à la turquie.

Pour la petite histoire, j'ai passé une semaine à Istanbul il y a exactement 20 ans, c'était mon premier voyage, la ville m'a envoutée. Quelques moi après j'ai adopté un chat que j'ai appelé Istamboule... et qui est toujours vivant !!! Je souhaite faire découvrir Istanbul à mon conjoint et mes filles (11 et 15 ans), et en profiter pour découvrir d'autres régions du pays.

Depart vers le 27 juillet, retour vers le 24 aout (les billets ne sont pas encore achetés). On est de Nantes, on montera surement à Paris prendre l'avion. A/R Paris-Istanbul envisagé, car c'est ce qui est le moins couteux.

Durant notre temps en Turquie nous voulons: - Passer 7 à 10 jours en bord de mer (+ visites des sites antiques, qui intéresseront certains membres de la famille) en début de séjour pour se requinquer

- Passer 4 à 5 jours en Cappadoce

- Passer au moins 7 jours plein à Istanbul (echange de maison en discussion à Uskudar)

Pour circuler: location de voiture envisagée + vols internes si nécessaire (ou train??? mais on ne veut pas prendre le bus)

Intérêts de la famille: Art, nature, farniente, balades (bons marcheurs, mais pas vraiment randonneurs). Notre plus jeune fille supporte assez mal la chaleur, il nous faudra donc nous adapter (visites et balades en tout debut de matinée ou fin d'aprés midi). Mon conjoint et le seul à conduire.

Voici ce à quoi j'ai pensé (rien de très original):

Arrivée IST, nuit IST

départ vers Pamukkale le lendemain

mais j'hésite: seront nous charmés? j'ai bien lu que le suite est ultra touristique, vidé de son eau, des bassins artificiels ont été créées... 2 nuits sur place? faut-il faire le trajet Ist-pamukkale en voiture, peut-être avec une halte pour le faire en 2 jours? Un lieu interessant ou typique sur la route ? ou en avion?

Puis direction le bord de mer par exemple:

3 à 4 jours entre Bodrum et Marmaris, 1 nuit ou 2 vers Dalyan, puis 2 ou 3 jours vers Pattara

Puis direction la Capadocce pour 4 à 5 jours

En voiture en 2 à 3 jours? des endroits sympa sur la route? en avion?

Puis Capadocce > Istanbul même questions que plus haut: avion ou voiture?

Merci pour vos conseils
Le Kerala certes, le Karnataka oui, mais entre Goa et Mumbai English translation pending
by Canario · 2019-02-01 · 6 replies
Bonsoir,

Par trois fois, j'ai eu l'occasion de découvrir ce fabuleux pays (Rajasthan, Tamil Nadu, Kerala, Karnataka).

Comme m'avait dit un ami "L'Inde, çà passe ou çà casse, mais si çà passe, pris aux tripes, tu y reviendras sans te lasser de ce pays" et C'EST VRAI.

L'Inde, la générosité de son peuple, son ambiance, le mode de vie, la vision "ésotérique" du monde et d'un monde meilleur me manque depuis mon dernier périple.

L'âge étant là (quoique jeune et actif dans ma tête évidemment), j'ai l'intention d'y repartir fin d'année 2019.

J'ai prévu un voyage de 36 jours (12 jours à Varkala, 4 jours à Allepey, 5 jours à Cochin, 3 jours à Munnar et 10 jours à Goa grosso modo !!).

Mais, à la réflexion, étant sur place avec des déplacements en avion, bus et train, je me dis qu'il serait peut être intéressant d'en profiter un peu plus (je ne sais si j'aurai l'occasion d'y retourner) et donc au lieu de faire Goa Mumbai en avion avant le retour au bercail, pourquoi ne pas remonter vers Mumbai en voiture mais que voir entre Goa et Mumbai.

Je n'ai pas trouvé trop de posts sur ce sujet et au delà de ma propre personne, je pense que ce sujet pourrait intéresser de nombreux voyageurs en faisant appel à ceux qui connaissent.

Ou alors pourquoi ne pas faire Goa Ahmedabad pour faire un tour au Gujarat, mais quoi y faire et en combien de temps?

90% des voyageurs arrêtent leur périple à Goa, alors en ayant le temps (sans pour autant faire exploser le budget) que préconisez vous de faire après Goa?

Un grand merci à toutes celles et ceux qui voudront me répondre pour me donner conseils ou avis.

Un bonsoir cordial à tous les voyageurs fidèles de ce forum.
Marché de Noël en Alsace English translation pending
by Rjgca · 2018-11-19 · 1 reply
Bonjour à tous J'écris ce mail pour vous demander un peu d'aide (je sais qu'il y a beaucoup de post à ce sujet) je suis un peu perdue Nous partons (2 adultes, une jeune fille de 19 ans et un garçon de 12 ans) du vendredi 21 au 24 décembre en Alsace pour découvrir les marchés J'ai réservé un gite vers Selestat à un super tarif...... Bon maintenant il faut faire le programme et c'est la que ça se corse...... et que j'ai besoin de votre aide.......

Le vendredi nous arriverons tard donc pas possible de faire ou d'aller à quelque part Nous repartons le lundi pour arriver au sud de Lyon vers 19h

Nous allons aller, bien sûr, à Strasbourg. Sachant que c'est la plus grand mais pas le plus beau Après????????????????? Dans quel ordre????????????? Où manger sans trop dépenser?????? Que faut-il manger à Noël (autre que la choucroute et la flamekuch (oups désolée je ne sais pas l'orthographier ...... pardon.)????? ou boire? Quelle sont les traditions ..???????? "pour que le Père Noël passe"

Nous venons surtout pour la magie de Noël (décorations, illuminations.......)

Où faut-il stationner (à Strasbourg le park and ride???? ou y a -t-il mieux) j'ai vu qu'il y avait un billet pour prendre tous les transports en communs alsaciens (37 euros par jour pour tous) Est plus intéressant et/ou facile de circuler qu'avec la voiture?????

Merci beaucoup pour votre aide
Relation avec une Thaïlandaise déjà en France English translation pending
by Adrienfra · 2018-10-27 · 18 replies
Bonjour Je voudrai avoir quelque conseil au sujet d’une relation avec une thaï que j’ai connu en France, elle a un enfant et elle en train de divorcer avec son mari. Elle a l’air gentille et sérieuse mais je suis dans le doute qu’en pensez vous, puis-je lui faire confiance

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