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Shanti India, welcome on board:) English translation pending
Les portes de l'avion s'ouvrent, je respire, hume l'air, mais Goa n'est pas une grande ville aux milles odeurs pas toujours les meilleures.
Il est encore tôt, le temps est délicieux. Après quelques pas sur le bitume de la piste, brûlant de soleil déjà écrasant, me voilà dans la queue pour l'immigration. Bien quatre douaniers vérifient les passeports, le visa, la carte d'arrivée. Je demande à d'autres voyageurs pour partager un taxi vers des plages du sud ou j'ai rendez-vous avec un VFiste et un ami à lui. Sans succès. Le prepaid taxi revient à 357 roupies ( 7 euros) je l'obtiens à 200 rps :)
Me voilà dehors. Je regarde les gens, certains me sourient, je leur en envoie un à mon tour, et ... Waouh, en une fois, les bonnes vibrations, les bonnes énergies reçues de précédents voyages remontent à la surface, comme l'effet d'un massage et me revoilà dans une bulle de bien être, de bonheur total...
Une ambassador blanche arrive, le chauffeur me regarde, je le regarde, hop, direction Benaulim que je ne connais pas.
Je passe les descriptions de villages traversés pour plus tard, j'arrive à la plage, cherche le guest house ou ils se trouvent, et je m'installe à la terrasse.
Cherche après deux suisses, en trouve un! 😎
Commande un banana pineapple milk-shake et un lemon honey pancake, et me voilà à rêver et papoter devant l'Océan. Une heure à peine après être descendue de l'avion... 😎
Le temps de m'installer, retrouver un matelas bossu, une moustiquaire à seulement deux petits trous, une douche "à seau", enfiler mon maillot, et hop! Dans les vagues!!! YIIIIYOUUUUU!!!!!!!! Le bonheur... l'eau est absolument divine...
Je suis restée trois jours sur cette plage, j'étais bien impatiente de repartir sur les routes à l'intérieur du pays. Car la plage cocotier c'est bien beau, mais c'est pas vraiment l'Inde. Donc hop! Ed, un bel hollandais me dépose sur son Enfield toute blanche à la gare des bus de Margao, et me voilà inconfortable dans ce bus bondé. "Which country?" Me demande mon voisin "Belgium" "Atchaa" fait-il en dodelinant la tête. Me voilà en Inde. Le bus saute sur toutes les bosses qu'il voit comme pour s'amuser, et fonce à toute allure bien évidemment. Les banquettes sont dures comme du bois, les deux cm de mousses les recouvrant sont devenus deux mm... Mes fesses n'ont plus l'habitude... Heureusement que je voyage jusqu'a Mangalore en plusieurs étapes, le bus direct ne partant qu'a 16h, je n'avais pas envie de l'attendre, et après 3h dans ce vieux bus pourri, j'arrive à Kumta. Kumta est un petit village tout mignon, sans aucun touriste, tout le monde se concentrent à Gokarna à côté. J'ai trois ou quatre heures d'attente pour le bus de Mangalore, je les passe à déguster, avec plaisir retrouvé, un thali. Ce plat national fait de plusieurs petits pots de différents curry en sauce, riz et chapatis, petit yoghourt ensuite pour apaiser le feu des épices... Mmmh waouh. Je me lèche les doigts. Après un petit chai je passe à la caisse, 17 roupies… : Je me balade dans les chemins du village qui ne mènent nulle part, regarde une vieille femme cueillir des jack fruits dans l'arbre de son petit jardin. Respire le ciel bleu sans nuages, écoute les sons de la nature, oiseaux, criquets, et je ne sais quoi d’autre. A la gare des bus, une musulmane à qui on ne voit que ses yeux et moi nous nous regardons. "Not too hot ?" "No no" me répond elle, les yeux souriants.🙂 Et le bus arrive, je continue la jolie route jusque Mangalore, Hassan et enfin Belur, célèbre pour son joli temple. La route entre Mangalore et Hassan et extraordinaire...(voir j'tiens plus en place http://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=44023;page=1;mh=-1;guest=2897325;sb=post_latest_reply;so=ASC posts du 6 avril)
A bientôt 😄
Je suis restée trois jours sur cette plage, j'étais bien impatiente de repartir sur les routes à l'intérieur du pays. Car la plage cocotier c'est bien beau, mais c'est pas vraiment l'Inde. Donc hop! Ed, un bel hollandais me dépose sur son Enfield toute blanche à la gare des bus de Margao, et me voilà inconfortable dans ce bus bondé. "Which country?" Me demande mon voisin "Belgium" "Atchaa" fait-il en dodelinant la tête. Me voilà en Inde. Le bus saute sur toutes les bosses qu'il voit comme pour s'amuser, et fonce à toute allure bien évidemment. Les banquettes sont dures comme du bois, les deux cm de mousses les recouvrant sont devenus deux mm... Mes fesses n'ont plus l'habitude... Heureusement que je voyage jusqu'a Mangalore en plusieurs étapes, le bus direct ne partant qu'a 16h, je n'avais pas envie de l'attendre, et après 3h dans ce vieux bus pourri, j'arrive à Kumta. Kumta est un petit village tout mignon, sans aucun touriste, tout le monde se concentrent à Gokarna à côté. J'ai trois ou quatre heures d'attente pour le bus de Mangalore, je les passe à déguster, avec plaisir retrouvé, un thali. Ce plat national fait de plusieurs petits pots de différents curry en sauce, riz et chapatis, petit yoghourt ensuite pour apaiser le feu des épices... Mmmh waouh. Je me lèche les doigts. Après un petit chai je passe à la caisse, 17 roupies… : Je me balade dans les chemins du village qui ne mènent nulle part, regarde une vieille femme cueillir des jack fruits dans l'arbre de son petit jardin. Respire le ciel bleu sans nuages, écoute les sons de la nature, oiseaux, criquets, et je ne sais quoi d’autre. A la gare des bus, une musulmane à qui on ne voit que ses yeux et moi nous nous regardons. "Not too hot ?" "No no" me répond elle, les yeux souriants.🙂 Et le bus arrive, je continue la jolie route jusque Mangalore, Hassan et enfin Belur, célèbre pour son joli temple. La route entre Mangalore et Hassan et extraordinaire...(voir j'tiens plus en place http://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=44023;page=1;mh=-1;guest=2897325;sb=post_latest_reply;so=ASC posts du 6 avril)
A bientôt 😄
Parc du Pantanal et Parc de la Chapada Diamantina (Brésil) English translation pending
🙂Bonjour à tous,
Je prepare actuellement un voyage au Brésil en Juillet.😇
Quelqun'un pourrait il me donner des infos sur le parc du Pantanal et le parc de la Chapada diamantina😎. Je recherche également un endroit sympa où dormir à Rio ( type pas cher et sympa !!! )🤪.
Je recherche également le témoignage de personnes qui auraient déjà routardé au Brésil .
Merci pour vos témoignage et vos meileurs souvenirs du Bresil.
Je prepare actuellement un voyage au Brésil en Juillet.😇
Quelqun'un pourrait il me donner des infos sur le parc du Pantanal et le parc de la Chapada diamantina😎. Je recherche également un endroit sympa où dormir à Rio ( type pas cher et sympa !!! )🤪.
Je recherche également le témoignage de personnes qui auraient déjà routardé au Brésil .
Merci pour vos témoignage et vos meileurs souvenirs du Bresil.
Vos plus beaux paysages English translation pending
Devant le succès de la rubrique "vos plus beaux portraits", et la qualité ainsi que la variété des photos publiées, je me propose d'ouvrir cette rubrique. Je commence avec cette modeste contribution :
Beub
Beub
mon séjour au Viva Dominicus Palace English translation pending
Juste retour des choses, après avoir longuement lu et questionné ceux qui revenaient de RD et qui m'ont permis de faire mon choix, je me dois aujourd'hui de vous faire part de mon séjour au Dominicus Palace :
Le vol : Air France en 747 avec une frayeur 20 min après le décollage qd le pilote nous annonce d'une voix grave une panne sur le circuit hydraulique de l'avion qui nous impose un demi-tour d'urgence sur Roissy avec le largage du kérozène pour pouvoir atterrir. Avec la psychose égyptienne je peux vous dire que la panique monte vite à bord.
6 heures plus tard une fois la réparation faite et le plein refait nous repartons.
Arrivée à Punta Cana 30° c et sous la pluie. Là un taxi dont j'avais trouvé le nom de compagnie sur internet (Rafael DASILVA trouvé sur Webdominicana) nous attendait et nous a amené en 1h15 à Bayahibé.
La conduite est "dominicaine" mieux vaut être en voiture qu'en scooter. Le mieux c'est de fermer les yeux et tout se passe bien.
Arrivée au Dominicus Palace : check in rapide pas de problème de surbooking pour notre part.
Chambre sans vue mer, avec petite terrasse, sans luxe quelques moisissures au plafond mais rien de dramatique.
Lendemain matin temps couvert pas de soleil : déception.
Les petits déjeuners : très variés : céréales, omelettes faites devant vous selon vos choix d'accompagnement, pancake faits à la minutes, jus de fruits faits sur place, salades, fromages, yaourts, ...le top y compris le service irréprochable.
Les déjeuners en self : très variés aussi, pizza, plats en sauces, grillades, spécialités allégées, sodas et jus de fruits à volonté, ainsi que bière et vin (mais vin imbuvable).
Les dîners tout aussi variés : Variantes dans les restos sur résa des 8h le matin au guest service.
Nous avons fait le roca grill et le bambu mais rien d'extraordinaire par rapport au self.
Plage : tout simplement superbe eau turquoise calme, sans algues. Sable fin (plus fin sur la plage du palace qu'à celle du beach) transat en nombre suffisant mais peu confortables.
Les récifs de coraux ponctuent le sol de sable blanc et l'on s'y trouve comme dans un aquarium tropical grandeur nature.
La plage du beach est à mon sens plus attirante encore car elle forme une anse si bien que l'on oublie l'alignement avec les autres complexes (ibéro ...), plus de palmiers sur la plage, proximité immédiate du bar avec sandwich à toute heure.
Animation : sans arrêt sans être trop envahissant : les dominicains sollicitent mais à mon goût n'exagèrent pas.
Les spectacles : pas vu car enfants de 7 et 4 ANS trop petits pour tenir aussi tard.
Kid club : l'animatrice est sympa et paraît compétente par comtre évitez le baby sitting nous avons vu une nounou dominicaine oublier un enfant qu'elle gardait au milieu de la route !!
Les langoustes : par l'ombre d'une au palace nous sommes allés la manger chez le Lyonnais juste en face : 12€ la livre à cette époque mais cela doit varier selon rareté, très bon accueil et langouste très bien cuisinée.
Les cigares chez fine cigare chez philippe et gaétan juste à côté de l'hotel : les seuls vrais sur bayahibé avec humidificateur et conseil en prime, moins cher qu'en france sans plus. Pour vraiment moins cher eh bien fumez du foin ou de la banane en vous en proposera à tout coin de rue ou sur la plage.
Excursions : catalina et saona prise dans la rue face à l'hotel chel bulton (négo possible) :
Catalina moyen, saona inoubliable à faire absolument.
Compte tenu des commentaires de certains qui venaient de juan dolio, boca chica ou meme punta cana, bayahibé semble proposer le plus beau paysage de la rd et la mer la plus belle.
Voila en gros ce qui fut pour moi un voyage parfait. Je reviendrai en rd et j'irai les yeux fermés au Beach cette fois.
Je répondrai bien sûr à vos questions
Le vol : Air France en 747 avec une frayeur 20 min après le décollage qd le pilote nous annonce d'une voix grave une panne sur le circuit hydraulique de l'avion qui nous impose un demi-tour d'urgence sur Roissy avec le largage du kérozène pour pouvoir atterrir. Avec la psychose égyptienne je peux vous dire que la panique monte vite à bord.
6 heures plus tard une fois la réparation faite et le plein refait nous repartons.
Arrivée à Punta Cana 30° c et sous la pluie. Là un taxi dont j'avais trouvé le nom de compagnie sur internet (Rafael DASILVA trouvé sur Webdominicana) nous attendait et nous a amené en 1h15 à Bayahibé.
La conduite est "dominicaine" mieux vaut être en voiture qu'en scooter. Le mieux c'est de fermer les yeux et tout se passe bien.
Arrivée au Dominicus Palace : check in rapide pas de problème de surbooking pour notre part.
Chambre sans vue mer, avec petite terrasse, sans luxe quelques moisissures au plafond mais rien de dramatique.
Lendemain matin temps couvert pas de soleil : déception.
Les petits déjeuners : très variés : céréales, omelettes faites devant vous selon vos choix d'accompagnement, pancake faits à la minutes, jus de fruits faits sur place, salades, fromages, yaourts, ...le top y compris le service irréprochable.
Les déjeuners en self : très variés aussi, pizza, plats en sauces, grillades, spécialités allégées, sodas et jus de fruits à volonté, ainsi que bière et vin (mais vin imbuvable).
Les dîners tout aussi variés : Variantes dans les restos sur résa des 8h le matin au guest service.
Nous avons fait le roca grill et le bambu mais rien d'extraordinaire par rapport au self.
Plage : tout simplement superbe eau turquoise calme, sans algues. Sable fin (plus fin sur la plage du palace qu'à celle du beach) transat en nombre suffisant mais peu confortables.
Les récifs de coraux ponctuent le sol de sable blanc et l'on s'y trouve comme dans un aquarium tropical grandeur nature.
La plage du beach est à mon sens plus attirante encore car elle forme une anse si bien que l'on oublie l'alignement avec les autres complexes (ibéro ...), plus de palmiers sur la plage, proximité immédiate du bar avec sandwich à toute heure.
Animation : sans arrêt sans être trop envahissant : les dominicains sollicitent mais à mon goût n'exagèrent pas.
Les spectacles : pas vu car enfants de 7 et 4 ANS trop petits pour tenir aussi tard.
Kid club : l'animatrice est sympa et paraît compétente par comtre évitez le baby sitting nous avons vu une nounou dominicaine oublier un enfant qu'elle gardait au milieu de la route !!
Les langoustes : par l'ombre d'une au palace nous sommes allés la manger chez le Lyonnais juste en face : 12€ la livre à cette époque mais cela doit varier selon rareté, très bon accueil et langouste très bien cuisinée.
Les cigares chez fine cigare chez philippe et gaétan juste à côté de l'hotel : les seuls vrais sur bayahibé avec humidificateur et conseil en prime, moins cher qu'en france sans plus. Pour vraiment moins cher eh bien fumez du foin ou de la banane en vous en proposera à tout coin de rue ou sur la plage.
Excursions : catalina et saona prise dans la rue face à l'hotel chel bulton (négo possible) :
Catalina moyen, saona inoubliable à faire absolument.
Compte tenu des commentaires de certains qui venaient de juan dolio, boca chica ou meme punta cana, bayahibé semble proposer le plus beau paysage de la rd et la mer la plus belle.
Voila en gros ce qui fut pour moi un voyage parfait. Je reviendrai en rd et j'irai les yeux fermés au Beach cette fois.
Je répondrai bien sûr à vos questions
Bayahibe et Casa del Mar English translation pending
😄🤪 Bonjour à tous.
😇
Je pars le 😉 31/01/04 à 15h10 avec star airlines de roissy
Voyagiste Carrefour / Marsan /
Là-bas arrivée à punta cana via bayahibe hotel casa del mar.
Que faut il voir et faire en priorité sur 7 jours ?😠
Que faut il prendre ou ne pas prendre : quels médicaments ?
Merci à tous. super ce forum !!!😐🏴☠️
😇
Je pars le 😉 31/01/04 à 15h10 avec star airlines de roissy
Voyagiste Carrefour / Marsan /
Là-bas arrivée à punta cana via bayahibe hotel casa del mar.
Que faut il voir et faire en priorité sur 7 jours ?😠
Que faut il prendre ou ne pas prendre : quels médicaments ?
Merci à tous. super ce forum !!!😐🏴☠️
Récit d'un vol au dessus d'un petit coin de Paradis English translation pending
Voici un récit écrit récemment sur une navigation Paris - Chambéry réalisée en mai dernier. Cette fois-ci, je n'ai pas fait trop de rencontres humaines, ou même animales, mais j'ai pu m'émerveiller sur la beauté de la Terre (en France, en plus!).
30 avril au soir et 1er mai 2003 au matin.
Ca commence toujours pareil.
Un trait sur la carte, le plus droit possible, en fonction des espaces aériens et du relief. Quelques indications notées sur une feuille de papier viendront compléter cette préparation.
Ensuite, régler le réveil pour trop tôt demain matin. Toujours trop tôt. Je n’ai jamais aimé me lever tôt, même pour aller rejoindre des amis à l’autre bout de la France, même si cette jonction se fera par la voie des airs.
Une dernière check de la météo sur internet. Pas terrible. Je sens que mon réveil va aller se faire voir demain matin, ce qui, d’un autre côté, est dommage, parce que ce voyage, je l’attends depuis longtemps. Comme toujours, on verra bien, en attendant, il faut dormir, pour être en forme demain, il est déjà une heure.
Non, il est déjà six heures et demie. Encore un peu. Ah, comme tout est plus facile le soir. Allez, il est sept heures moins le quart. Je ne peux pas me permettre de combler mon retard en prenant un petit déjeuner allégé. Pas cette fois-ci. Je ne vais pas au travail. Cette fois-ci, c’est une histoire plus sérieuse. Il n’y a pas de croissanteries entre les cumulus.
Allumer l’ordinateur, lancer internet, se connecter à Météo France. Rubrique aéronautique. Le temps ? Mouais. Vraiment moyen. Juste le temps intermédiaire où on ne peut pas se replonger sous la couette en disant « super, je dors encore, maintenant, c’est sûr, pas moyen d’aller voler », et où on ne peut pas non plus se dire : « Ca va être une super navigation, du gateau ! Je suis sûr d’être à destination à l’heure prévue ». Dans ces cas là, une seule chose à faire : déjà, aller au terrain. Ensuite, voir comment ça évolue.
Je prends mon petit déjeuner et mes affaires, puis descend à la voiture. Périf, A4, Lognes, ciel bas et gris, sol humide, essuis-glace intermittents. Le trajet habituel, maintes et maintes fois effectué.
Je passe à la tour prendre les dernière nouvelles officielles concernant la réglementation et les éventuels évènements exceptionnels sur le trajet prévu (ces formalités s’appellent les NOTAM). Rien des spécial, à part une balise en rade sur la route. Je ferai sans. Si je décolle. Pour le moment, le plafond n’a pas l’air très haut, et on sent qu’il va bientôt pleuvoir. Il y a du vent qui souffle assez fort. La visibilité est moyenne.
Comme je m’y attendais, personne au club. Tout est fermé. Les hangars aussi. Heureusement, quelqu’un arrive. Un mécano. J’entre avec lui. J’ouvre les portes du hangar, je sors le Piper. Je le prépare. Le temps reste toujours le même. Je ferai comme d’habitude : « Just go and see. », comme on dit outre-Atlantique. Le plafond est au moins suffisant pour faire des tours de piste. De plus, selon la météo plus nationale, sur la route, il fait beau. L’incertitude réside au départ, et à l’arrivée. Là bas, il y a aussi des nuages. On verra bien. Les jauges sont pleines, et je calcule qu’il me restera deux heures et demie d’autonomie à l’arrivée, de quoi rentrer à Lognes, dans la pire des extrémités. Je décide de la tenter.
Démarrage. Contact radio. Roulage. Alignement. Décollage. Huit heures. La visibilité est effectivement limite, mais je connais la région, et vers le sud, ça a l’air de se dégager. Je prends mon cap, corrigé de dix degrés à cause du vent. Pour le moment, je baisse la tête pour ne pas me cogner aux nuages au dessus de moi. Je suis à 1300 pieds. Je passe entre les deux étangs qui marquent en quelque sorte la porte de sortie de l’espace de Lognes. Je contacte Melun. Jour férié, personne, normal. Un autre avion passe sur ma droite, à la même hauteur, pas très loin. Ce sera la seule créature ailée croisée durant toute cette navigation matinale.
A Melun, le plafond nuageux monte d’un cran, je le suis. La visibilité devient meilleure. Je décide de continuer. Au moins jusqu’à Auxerre. Je quitte Melun, ciao, merci pour la compagnie à la radio, j’étais le seul à me parler, sympa.
Je passe la forêt de Fontainebleau, un peu triste dans cette grisaille. Mais toujours plus au sud, ça se dégage. Je peux encore monter. Je monte. Un peu plus loin, un peu avant Auxerre, c’est l’éclaircie. Le front est passé, il est derrière moi, et devant, c’est un ciel dorénavant totalement bleu. La visibilité est dingue. Je vois très loin. Le survol du Morvan commence. Il restera parmi mes plus beaux souvenirs aéronautiques. On s’imagine tous que le top du top, ce doit être de voler au dessus de paysages grandioses, comme le Sahara ou de hautes montagnes. Certes, certes. Cependant, moi, je ne l’ai pas fait, mais je peux dores et déjà affirmer que le top du top du top, par définition, c’est le survol du Paradis. J’ai survolé, ce matin là, un bout de planète qui n’avait plus rien de terrestre. J’avais la sensation d’être arrivé au Ciel avec mon avion (ce qui n’est pas si choquant, somme toute). Je m’explique : la visibilité et les couleurs étaient telles que l’horizon prenait des allures inhabituelles. Toutes ces magnifiques collines s’enchevêtraient jusqu’à la limite de la courbure de la Terre, tout au sud-est, jusqu’à disparaître au niveau d’une ligne d’horizon qui me paraissait à la fois toute proche et très lointaine. Et surtout, cette sensation que juste derrière, il n’y a plus rien. L’impression d’être sur une sorte de bosse plate, couverte d’une ondulation de verdure printanière (on était le premier mai, il était neuf heures du matin), parcourue de magnifiques cours d’eau, parsemée de vieilles constructions romaines ou moyenageuses, de fermes séculaires, de vergers antiques, de vertes prairies. L’harmonie totale entre l’homme et la nature, des images surgies d’un autre temps. Celui d’avant l’époque où on pouvait aller dans le ciel pour les voir. Où que mon regard se portait, je voyais distinctement, quelque soit la distance. Je sursautai presque quand je vis au loin, dépassant de derrière cette limite du paradis terrestre, un gâteau à la chantilly, sur mes dix heures. Oui, bon, c’est bon, on t’a vu, inutile de te cacher, de toute façon, tu es trop gros, Mont Blanc. Je ne m’attendais pas à te voir déjà, d’autant plus que j’étais redescendu au niveau des collines, pour aller les chatouiller de plus près. Je m’émerveille de longues minutes sur ce cadeau que m’offrent ensemble la nature, la firme qui construit les Piper et Total (à Lognes, c’est Total qui nourrit nos machines). C’est étrange de voir un si beau spectacle de l’harmonie entre la Terre et ses bipèdes habitants grâce à un de ses plus actifs ennemis.
J’envoie un texto à Olivier, qui devra m’attendre au terrain, pour lui dire que tout va bien. Je passe le Morvan. Au revoir. Et merci. J’en ai presque les larmes aux yeux, mais je les retiens, pour ne pas maculer une telle visibilité. Je passe Autun, Montceau-lès-Mines, puis encore quelques collines, et c’est le grand plongeon sur la vallée de la Saône. Je frôle la zone de Saint-Exupéry, à Lyon, par le Nord. Je me branche sur leur fréquence. Je fais bien, les arrivées des gros machins se font par le Nord, je suis légèrement sous leur trajectoire. Je ne les vois pas, mais à les écouter parler, tantôt en anglais, tantôt en français, je devine leur position, et je garde les yeux dehors. Devant moi, s’étale toute la chaîne des Alpes. J’ai repris de l’altitude, environ 3500 pieds. Juste devant, légèrement à ma gauche, la barrière du Jura finissant. En dessous de moi, je repère le terrain de Bourg-en-Bresse. Sous mon aile droite, le Bugey. Au loin, le Rhône avance paresseusement vers la capitale des Gaules. Tout au fond de ce panorama hallucinant, je reconnais certains de mes amis : Le Pic de L’étendard, les aiguilles d’Arves, La Meije, La Grande Casse qui a été un jour bien sympa avec moi, les glaciers de la Vanoise, Toute la bande de Belledonne, Les Aravis, et plein d’autres copains, jamais vus sous cet angle.
A la radio, ça n’arrête pas une seule seconde. J’ai manifestement passé l’axe, maintenant, je n’ai plus besoin d’eux, je veux retrouver le calme du Morvan. Je m’avance toujours vers les hautes collines du Jura. Pour la première fois, je vole à côté de reliefs aussi élevés. Cela fait drôle, il m’arrive de lever la tête pour regarder le sol. Pourtant, je ne suis pas sur le dos, je vole bien sur le ventre, et le PA 28 Archer 2 n’est pas un avion de voltige. Je dois penser sérieusement à l’approche. J’ai un peu trop rêvé. Je me rends compte que derrière le Jura, que je laisse juste à quelques centaines de mètres à gauche de mon aile gauche, les conditions météo donnent raison à la météo: sous moi, s'étend une magnifique mer de nuage. Les Bauges au loin, les Aravis plus loin sont autant de massifs surgis de cette nuée, c’est certes très beau, mais la question n’est plus là. Je dois d’une part trouver mon chemin à travers ces massifs qui, malgré le fait qu’ils me sont familiers, sont vus sous un angle inhabituel, et d’autre part, il faudra tôt ou tard que je traverse la couche, ce qui n’est absolument pas envisageable si elle est totalement soudée. Je dois donc trouver un trou, m’y engouffrer en spiralant dedans pour ne pas m’éclater les tympans, et continuer sous la grisaille au dessus de ce qui devra être le lac du Bourget jusqu’à Chambéry-Aix-Les-Bains, point final de ma destination. Je contacte Chambéry, me signale, signale mon arrivée, et demande la météo sur le terrain. Réponse : quelques nuages bas en voie de dissipation. A tenter.
Pour l’instant, je ne sais pas où se trouve le lac, je me trompe même de vallée à un moment. Je m’en rends compte rapidement, je vire vers la bonne vallée. Un collègue dans la zone me contacte directement pour me dire que les trous existent, lui en a trouvé un au dessus du lac. En effet, j’en repère un en dessous de moi. Je descends donc. Je fais plusieurs circonvolutions pour limiter la vitesse verticale, je suis sensible des oreilles. En dessous, je reconnais le Rhône, qui croise ma route et descend vers Lyon. Je passe finalement sous la couche, et je reste juste en dessous du plafond. Je remonte un peu le fleuve, puis vire à droite, plein sud. J’apperçois alors le lac du Bourget, immense, et tout au bout, je sais qu’il y a Chambéry. J’ai l’impression de pénétrer dans une immense caverne, dont le sol est recouvert d’un lac souterrain géant, éclairée par une lumière diffuse, légèrement grise, bordée de parois presque verticales des deux côtés. L’eau du lac a des couleurs sinistres, parsemées par endroits d'éclats argentés résultants de trous dans le plafond de cette caverne géante, c’est très impressionnant. Je signale ma position, à savoir au nord du lac du Bourget. Ils me demandent de rappeler lorsque j’aurais passé Aix les Bains. Je distingue déjà la ville en question, sur une inflexion de la rive est, devant moi. Au bout de deux minutes, je laisse ce point d'entrée sous mon aile gauche, et me prépare pour intégrer le tour de piste, par la vent arrière. La piste en service est en effet malheureusement la 36, je dois donc faire le tour du circuit de piste. Or, la limite de survol est de 1300 pieds sol, si bien qu’au niveau de la petite colline qui borde le terrain et qu’il faut frôler, à cause du plafond qui baisse au fur et à mesure que je me rapproche du terrain, ça risque de ne pas passer. Et effectivement, je passe la rive du lac, et me voilà en vent arrière, je dois encore descendre si je ne veux pas me retrouver dans la couche, et mon altimètre indique que je suis clairement plus bas que la limite autorisée. J’essaye malgré tout d’éviter les zones d’habitations, il est encore tôt, et on est un jour férié, que diable. Les Chambériens ont bien le droit au repos, eux aussi. Je passe la colline, les nuages sont d’un seul coup plus épars. Je sors les volets, vire plein ouest. J’ai maintenant la piste à ma droite. Je suis presque dans l’axe. Je descends, vire encore de 90 degrés, et rejoins la finale. Maintenant, j’ai la 36 en face de moi, elle est immense. Je n’ai pas l’habitude de me poser sur un véritable aéroport. Mon dernier doit remonter à l’année dernière, à Nantes. Derrière la piste, en fond de paysage, le lac, jusqu’à l’horizon. Un dernier cran de volets, 130 km/h. La radio me donne le vent, quasiment nul, je m’approche encore, courte finale, 125 km/h. La piste arrive. Le seuil de piste défile sous moi, je descends encore, je suis trop haut, j’ai mal pris mes repères, trompé par la largeur de cette piste, sur laquelle on pourrait presque se poser en perpendiculaire tant elle est surdimensionnée. La piste continue de défiler et de s’agrandir sous moi, je finis pas arrondir, et tchouff, le bruit caractéristique du touché des pneus arrière en caoutchouc sur le béton vient symboliser la fin de cette échappée céleste, je retouche l’écorce terrestre. La roue avant tombe d’elle même sous l’effet de la perte de vitesse, puis je freine doucement, et vire à droite sur le taxiway latéral. Mon pote Olivier m’attend là bas, près de la Tour. Il est dis heures et quart, il fait super beau, une belle promenade dans les Bauges nous attend. Et dire qu’il y a un peu plus de deux heures, j’étais à Lognes, dans la grisaille parisienne, et qu’il y a une heure, je survolais le paradis. Etrange, tout ça. Bien étrange.
30 avril au soir et 1er mai 2003 au matin.
Ca commence toujours pareil.
Un trait sur la carte, le plus droit possible, en fonction des espaces aériens et du relief. Quelques indications notées sur une feuille de papier viendront compléter cette préparation.
Ensuite, régler le réveil pour trop tôt demain matin. Toujours trop tôt. Je n’ai jamais aimé me lever tôt, même pour aller rejoindre des amis à l’autre bout de la France, même si cette jonction se fera par la voie des airs.
Une dernière check de la météo sur internet. Pas terrible. Je sens que mon réveil va aller se faire voir demain matin, ce qui, d’un autre côté, est dommage, parce que ce voyage, je l’attends depuis longtemps. Comme toujours, on verra bien, en attendant, il faut dormir, pour être en forme demain, il est déjà une heure.
Non, il est déjà six heures et demie. Encore un peu. Ah, comme tout est plus facile le soir. Allez, il est sept heures moins le quart. Je ne peux pas me permettre de combler mon retard en prenant un petit déjeuner allégé. Pas cette fois-ci. Je ne vais pas au travail. Cette fois-ci, c’est une histoire plus sérieuse. Il n’y a pas de croissanteries entre les cumulus.
Allumer l’ordinateur, lancer internet, se connecter à Météo France. Rubrique aéronautique. Le temps ? Mouais. Vraiment moyen. Juste le temps intermédiaire où on ne peut pas se replonger sous la couette en disant « super, je dors encore, maintenant, c’est sûr, pas moyen d’aller voler », et où on ne peut pas non plus se dire : « Ca va être une super navigation, du gateau ! Je suis sûr d’être à destination à l’heure prévue ». Dans ces cas là, une seule chose à faire : déjà, aller au terrain. Ensuite, voir comment ça évolue.
Je prends mon petit déjeuner et mes affaires, puis descend à la voiture. Périf, A4, Lognes, ciel bas et gris, sol humide, essuis-glace intermittents. Le trajet habituel, maintes et maintes fois effectué.
Je passe à la tour prendre les dernière nouvelles officielles concernant la réglementation et les éventuels évènements exceptionnels sur le trajet prévu (ces formalités s’appellent les NOTAM). Rien des spécial, à part une balise en rade sur la route. Je ferai sans. Si je décolle. Pour le moment, le plafond n’a pas l’air très haut, et on sent qu’il va bientôt pleuvoir. Il y a du vent qui souffle assez fort. La visibilité est moyenne.
Comme je m’y attendais, personne au club. Tout est fermé. Les hangars aussi. Heureusement, quelqu’un arrive. Un mécano. J’entre avec lui. J’ouvre les portes du hangar, je sors le Piper. Je le prépare. Le temps reste toujours le même. Je ferai comme d’habitude : « Just go and see. », comme on dit outre-Atlantique. Le plafond est au moins suffisant pour faire des tours de piste. De plus, selon la météo plus nationale, sur la route, il fait beau. L’incertitude réside au départ, et à l’arrivée. Là bas, il y a aussi des nuages. On verra bien. Les jauges sont pleines, et je calcule qu’il me restera deux heures et demie d’autonomie à l’arrivée, de quoi rentrer à Lognes, dans la pire des extrémités. Je décide de la tenter.
Démarrage. Contact radio. Roulage. Alignement. Décollage. Huit heures. La visibilité est effectivement limite, mais je connais la région, et vers le sud, ça a l’air de se dégager. Je prends mon cap, corrigé de dix degrés à cause du vent. Pour le moment, je baisse la tête pour ne pas me cogner aux nuages au dessus de moi. Je suis à 1300 pieds. Je passe entre les deux étangs qui marquent en quelque sorte la porte de sortie de l’espace de Lognes. Je contacte Melun. Jour férié, personne, normal. Un autre avion passe sur ma droite, à la même hauteur, pas très loin. Ce sera la seule créature ailée croisée durant toute cette navigation matinale.
A Melun, le plafond nuageux monte d’un cran, je le suis. La visibilité devient meilleure. Je décide de continuer. Au moins jusqu’à Auxerre. Je quitte Melun, ciao, merci pour la compagnie à la radio, j’étais le seul à me parler, sympa.
Je passe la forêt de Fontainebleau, un peu triste dans cette grisaille. Mais toujours plus au sud, ça se dégage. Je peux encore monter. Je monte. Un peu plus loin, un peu avant Auxerre, c’est l’éclaircie. Le front est passé, il est derrière moi, et devant, c’est un ciel dorénavant totalement bleu. La visibilité est dingue. Je vois très loin. Le survol du Morvan commence. Il restera parmi mes plus beaux souvenirs aéronautiques. On s’imagine tous que le top du top, ce doit être de voler au dessus de paysages grandioses, comme le Sahara ou de hautes montagnes. Certes, certes. Cependant, moi, je ne l’ai pas fait, mais je peux dores et déjà affirmer que le top du top du top, par définition, c’est le survol du Paradis. J’ai survolé, ce matin là, un bout de planète qui n’avait plus rien de terrestre. J’avais la sensation d’être arrivé au Ciel avec mon avion (ce qui n’est pas si choquant, somme toute). Je m’explique : la visibilité et les couleurs étaient telles que l’horizon prenait des allures inhabituelles. Toutes ces magnifiques collines s’enchevêtraient jusqu’à la limite de la courbure de la Terre, tout au sud-est, jusqu’à disparaître au niveau d’une ligne d’horizon qui me paraissait à la fois toute proche et très lointaine. Et surtout, cette sensation que juste derrière, il n’y a plus rien. L’impression d’être sur une sorte de bosse plate, couverte d’une ondulation de verdure printanière (on était le premier mai, il était neuf heures du matin), parcourue de magnifiques cours d’eau, parsemée de vieilles constructions romaines ou moyenageuses, de fermes séculaires, de vergers antiques, de vertes prairies. L’harmonie totale entre l’homme et la nature, des images surgies d’un autre temps. Celui d’avant l’époque où on pouvait aller dans le ciel pour les voir. Où que mon regard se portait, je voyais distinctement, quelque soit la distance. Je sursautai presque quand je vis au loin, dépassant de derrière cette limite du paradis terrestre, un gâteau à la chantilly, sur mes dix heures. Oui, bon, c’est bon, on t’a vu, inutile de te cacher, de toute façon, tu es trop gros, Mont Blanc. Je ne m’attendais pas à te voir déjà, d’autant plus que j’étais redescendu au niveau des collines, pour aller les chatouiller de plus près. Je m’émerveille de longues minutes sur ce cadeau que m’offrent ensemble la nature, la firme qui construit les Piper et Total (à Lognes, c’est Total qui nourrit nos machines). C’est étrange de voir un si beau spectacle de l’harmonie entre la Terre et ses bipèdes habitants grâce à un de ses plus actifs ennemis.
J’envoie un texto à Olivier, qui devra m’attendre au terrain, pour lui dire que tout va bien. Je passe le Morvan. Au revoir. Et merci. J’en ai presque les larmes aux yeux, mais je les retiens, pour ne pas maculer une telle visibilité. Je passe Autun, Montceau-lès-Mines, puis encore quelques collines, et c’est le grand plongeon sur la vallée de la Saône. Je frôle la zone de Saint-Exupéry, à Lyon, par le Nord. Je me branche sur leur fréquence. Je fais bien, les arrivées des gros machins se font par le Nord, je suis légèrement sous leur trajectoire. Je ne les vois pas, mais à les écouter parler, tantôt en anglais, tantôt en français, je devine leur position, et je garde les yeux dehors. Devant moi, s’étale toute la chaîne des Alpes. J’ai repris de l’altitude, environ 3500 pieds. Juste devant, légèrement à ma gauche, la barrière du Jura finissant. En dessous de moi, je repère le terrain de Bourg-en-Bresse. Sous mon aile droite, le Bugey. Au loin, le Rhône avance paresseusement vers la capitale des Gaules. Tout au fond de ce panorama hallucinant, je reconnais certains de mes amis : Le Pic de L’étendard, les aiguilles d’Arves, La Meije, La Grande Casse qui a été un jour bien sympa avec moi, les glaciers de la Vanoise, Toute la bande de Belledonne, Les Aravis, et plein d’autres copains, jamais vus sous cet angle.
A la radio, ça n’arrête pas une seule seconde. J’ai manifestement passé l’axe, maintenant, je n’ai plus besoin d’eux, je veux retrouver le calme du Morvan. Je m’avance toujours vers les hautes collines du Jura. Pour la première fois, je vole à côté de reliefs aussi élevés. Cela fait drôle, il m’arrive de lever la tête pour regarder le sol. Pourtant, je ne suis pas sur le dos, je vole bien sur le ventre, et le PA 28 Archer 2 n’est pas un avion de voltige. Je dois penser sérieusement à l’approche. J’ai un peu trop rêvé. Je me rends compte que derrière le Jura, que je laisse juste à quelques centaines de mètres à gauche de mon aile gauche, les conditions météo donnent raison à la météo: sous moi, s'étend une magnifique mer de nuage. Les Bauges au loin, les Aravis plus loin sont autant de massifs surgis de cette nuée, c’est certes très beau, mais la question n’est plus là. Je dois d’une part trouver mon chemin à travers ces massifs qui, malgré le fait qu’ils me sont familiers, sont vus sous un angle inhabituel, et d’autre part, il faudra tôt ou tard que je traverse la couche, ce qui n’est absolument pas envisageable si elle est totalement soudée. Je dois donc trouver un trou, m’y engouffrer en spiralant dedans pour ne pas m’éclater les tympans, et continuer sous la grisaille au dessus de ce qui devra être le lac du Bourget jusqu’à Chambéry-Aix-Les-Bains, point final de ma destination. Je contacte Chambéry, me signale, signale mon arrivée, et demande la météo sur le terrain. Réponse : quelques nuages bas en voie de dissipation. A tenter.
Pour l’instant, je ne sais pas où se trouve le lac, je me trompe même de vallée à un moment. Je m’en rends compte rapidement, je vire vers la bonne vallée. Un collègue dans la zone me contacte directement pour me dire que les trous existent, lui en a trouvé un au dessus du lac. En effet, j’en repère un en dessous de moi. Je descends donc. Je fais plusieurs circonvolutions pour limiter la vitesse verticale, je suis sensible des oreilles. En dessous, je reconnais le Rhône, qui croise ma route et descend vers Lyon. Je passe finalement sous la couche, et je reste juste en dessous du plafond. Je remonte un peu le fleuve, puis vire à droite, plein sud. J’apperçois alors le lac du Bourget, immense, et tout au bout, je sais qu’il y a Chambéry. J’ai l’impression de pénétrer dans une immense caverne, dont le sol est recouvert d’un lac souterrain géant, éclairée par une lumière diffuse, légèrement grise, bordée de parois presque verticales des deux côtés. L’eau du lac a des couleurs sinistres, parsemées par endroits d'éclats argentés résultants de trous dans le plafond de cette caverne géante, c’est très impressionnant. Je signale ma position, à savoir au nord du lac du Bourget. Ils me demandent de rappeler lorsque j’aurais passé Aix les Bains. Je distingue déjà la ville en question, sur une inflexion de la rive est, devant moi. Au bout de deux minutes, je laisse ce point d'entrée sous mon aile gauche, et me prépare pour intégrer le tour de piste, par la vent arrière. La piste en service est en effet malheureusement la 36, je dois donc faire le tour du circuit de piste. Or, la limite de survol est de 1300 pieds sol, si bien qu’au niveau de la petite colline qui borde le terrain et qu’il faut frôler, à cause du plafond qui baisse au fur et à mesure que je me rapproche du terrain, ça risque de ne pas passer. Et effectivement, je passe la rive du lac, et me voilà en vent arrière, je dois encore descendre si je ne veux pas me retrouver dans la couche, et mon altimètre indique que je suis clairement plus bas que la limite autorisée. J’essaye malgré tout d’éviter les zones d’habitations, il est encore tôt, et on est un jour férié, que diable. Les Chambériens ont bien le droit au repos, eux aussi. Je passe la colline, les nuages sont d’un seul coup plus épars. Je sors les volets, vire plein ouest. J’ai maintenant la piste à ma droite. Je suis presque dans l’axe. Je descends, vire encore de 90 degrés, et rejoins la finale. Maintenant, j’ai la 36 en face de moi, elle est immense. Je n’ai pas l’habitude de me poser sur un véritable aéroport. Mon dernier doit remonter à l’année dernière, à Nantes. Derrière la piste, en fond de paysage, le lac, jusqu’à l’horizon. Un dernier cran de volets, 130 km/h. La radio me donne le vent, quasiment nul, je m’approche encore, courte finale, 125 km/h. La piste arrive. Le seuil de piste défile sous moi, je descends encore, je suis trop haut, j’ai mal pris mes repères, trompé par la largeur de cette piste, sur laquelle on pourrait presque se poser en perpendiculaire tant elle est surdimensionnée. La piste continue de défiler et de s’agrandir sous moi, je finis pas arrondir, et tchouff, le bruit caractéristique du touché des pneus arrière en caoutchouc sur le béton vient symboliser la fin de cette échappée céleste, je retouche l’écorce terrestre. La roue avant tombe d’elle même sous l’effet de la perte de vitesse, puis je freine doucement, et vire à droite sur le taxiway latéral. Mon pote Olivier m’attend là bas, près de la Tour. Il est dis heures et quart, il fait super beau, une belle promenade dans les Bauges nous attend. Et dire qu’il y a un peu plus de deux heures, j’étais à Lognes, dans la grisaille parisienne, et qu’il y a une heure, je survolais le paradis. Etrange, tout ça. Bien étrange.
grand playa turquesa a cuba English translation pending
Bonjours a tous!!!
Je suis un petit nouveau sur le site. Je vousdrais des informations sur playa turquesa a cuba je voudrais y aller fin janvier.
J'ai entendu dire qu'il y avait beaucoup de moustique ma question est la suivante (pour ceux qui sont aller) c'est tu quand même bien ou vous me déconseillé ce club car j'ai vu des photos et il me semble vraiment super beau.
Je voudrai savoir votre opinion.
Merci a tous.😉
Je suis un petit nouveau sur le site. Je vousdrais des informations sur playa turquesa a cuba je voudrais y aller fin janvier.
J'ai entendu dire qu'il y avait beaucoup de moustique ma question est la suivante (pour ceux qui sont aller) c'est tu quand même bien ou vous me déconseillé ce club car j'ai vu des photos et il me semble vraiment super beau.
Je voudrai savoir votre opinion.
Merci a tous.😉
La Jamaique, dangereuse?? English translation pending
Bonjour!
Je fais des recherches pour un éventuel voyage avec mon conjoint et nos 2 filles.
Je m'intéressais à la Jamaique, et j'ai meme découvert un club qui semblait tres interessant : http://www.fdrholidays.com/
Mais suite à d'autres lectures, je m'inquiète de la sécurité "relative" de l'île et des touristes. http://www.all-jamaica.com/jamaica/dangers.html
Qu'en pensez-vous? Iriez-vous là-bas avec de jeunes enfants? J'ai pas envie de les mettre en danger de quelque façon que ce soit. Ni même ma propre personne d'ailleurs! 😉
N.B. Je ne parle pas de simple "vol à la tire" ou autres, présents dans n'importe quel voyage à l'étranger. Je m'inquiète du niveau de criminalité qui semble être très élevé...)
Merci! 🙂
Mais suite à d'autres lectures, je m'inquiète de la sécurité "relative" de l'île et des touristes. http://www.all-jamaica.com/jamaica/dangers.html
Qu'en pensez-vous? Iriez-vous là-bas avec de jeunes enfants? J'ai pas envie de les mettre en danger de quelque façon que ce soit. Ni même ma propre personne d'ailleurs! 😉
N.B. Je ne parle pas de simple "vol à la tire" ou autres, présents dans n'importe quel voyage à l'étranger. Je m'inquiète du niveau de criminalité qui semble être très élevé...)
Merci! 🙂
Bons plans au Pérou English translation pending
Bonjour!
Je souhaite passer environ 5 semaines au Pérou cet été avec une amie. Nous partirions en juillet-août. Je sais qu'il y a beaucoup de choses à voir et à faire... J'aimerais connaître vos coup de coeur: endroits pas trop touristiques, auberge agréable, etc... Je me pose aussi quelques questions à savoir commment il est préférable de voyager entre les villes (bus, train, voiture?), est-il préférable d'emporter une tente pour les treks, combien peut coûter un billet d'avion Mtl-Lima à cette période de l'année? Bref, dites-moi tout ce que vous pouvez sur ce fascinant pays!
Merci à l'avance!
Je souhaite passer environ 5 semaines au Pérou cet été avec une amie. Nous partirions en juillet-août. Je sais qu'il y a beaucoup de choses à voir et à faire... J'aimerais connaître vos coup de coeur: endroits pas trop touristiques, auberge agréable, etc... Je me pose aussi quelques questions à savoir commment il est préférable de voyager entre les villes (bus, train, voiture?), est-il préférable d'emporter une tente pour les treks, combien peut coûter un billet d'avion Mtl-Lima à cette période de l'année? Bref, dites-moi tout ce que vous pouvez sur ce fascinant pays!
Merci à l'avance!
Infos liaison maritime Réunion-Maurice et mes impressions sur Maurice English translation pending
😉 Bonjour,
De retour de l'ïle de la Réunion et Maurice en bateau fin août 2003, la traversée avec Mauritius Pride en basse saisson coûte 133 euros TTC, la durée totale il faut compter 12 heures + l'attente avant l'embarquement et l'attente avant le débarquement 1 à 2 heures à chaque fois = 15 à 16 heurs facile !!! On peux demander le planning par e-mail et il t'envoie un tableau sous format excel : plannings et tarifs basse et haute saisson des 2 bateaux, Le Mauritius Pride et Le Mauritius Trochetia.
SCOAM (Ile de la Réunion) 4 avenue du 14 juillet 1789 97420 Le Port Tél : 0262 42 19 45 E-mail : passagers@scoam.fr
Tarif aérien A/R entre St-Denis et Maurice c'est 243 euros TTC, il n'y a pas de tarif promotionnel, Air Austal et Air Mauritius appliquent le même tarif. Pour une traversée de 150 km et 15mn de vol c'est le tarif le plus cher du monde !..suite...
De retour de l'ïle de la Réunion et Maurice en bateau fin août 2003, la traversée avec Mauritius Pride en basse saisson coûte 133 euros TTC, la durée totale il faut compter 12 heures + l'attente avant l'embarquement et l'attente avant le débarquement 1 à 2 heures à chaque fois = 15 à 16 heurs facile !!! On peux demander le planning par e-mail et il t'envoie un tableau sous format excel : plannings et tarifs basse et haute saisson des 2 bateaux, Le Mauritius Pride et Le Mauritius Trochetia.
SCOAM (Ile de la Réunion) 4 avenue du 14 juillet 1789 97420 Le Port Tél : 0262 42 19 45 E-mail : passagers@scoam.fr
Tarif aérien A/R entre St-Denis et Maurice c'est 243 euros TTC, il n'y a pas de tarif promotionnel, Air Austal et Air Mauritius appliquent le même tarif. Pour une traversée de 150 km et 15mn de vol c'est le tarif le plus cher du monde !..suite...
Quoi voir en Grèce en octobre? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà on voudrait partir en grêce au mois d'octobre et j'ai plusieurs questions:
est-ce la bonne période ( je voudrais éviter la pluie si c'était possible!!)?😎
que visiter là-bas?
quels sont les bons plans pour voyager pas trop cher (mais pas en camping!!)?😛
merci d'avance pour vos réponses
Voilà on voudrait partir en grêce au mois d'octobre et j'ai plusieurs questions:
est-ce la bonne période ( je voudrais éviter la pluie si c'était possible!!)?😎
que visiter là-bas?
quels sont les bons plans pour voyager pas trop cher (mais pas en camping!!)?😛
merci d'avance pour vos réponses
Donne infos sur la Guadeloupe English translation pending
bonjour,
je suis partis en Guadeloupe durant plusieurs semaines en début d'année, cette iles est magnifique.
Si vous désirez avoir des renseignements sur l'iles les plages les lieux à visiter et bien évidemment le logement (gites, bungalows),
n'hésitez surtout pas, car nous étions dans des gites sur la basse terre et nous avons été recu comme des rois !!!!
Sabine
je suis partis en Guadeloupe durant plusieurs semaines en début d'année, cette iles est magnifique.
Si vous désirez avoir des renseignements sur l'iles les plages les lieux à visiter et bien évidemment le logement (gites, bungalows),
n'hésitez surtout pas, car nous étions dans des gites sur la basse terre et nous avons été recu comme des rois !!!!
Sabine
Quel état des USA choisir? English translation pending
Hello tout le monde!
Je vais faire un séjour linguistique aux States au mois de juillet prochain...on me propose plusieurs destinations du type : Virginie, Pennsylvanie, Delaware, Maryland...je sais que ce ne sont pas de très grands lieux touristiques, mais c'est justement ce qui m'intéresse...j'ai plutôt envie de m'intéresser aux autochtones et aux paysages plutôt qu'aux touristes européens et japonais! Toute info sur ces différents états me sera très précieuse (visites, accueil des américains, activités sur place...)!
Merci d'avance pour tout vos renseignements!
@ + 😉
Je vais faire un séjour linguistique aux States au mois de juillet prochain...on me propose plusieurs destinations du type : Virginie, Pennsylvanie, Delaware, Maryland...je sais que ce ne sont pas de très grands lieux touristiques, mais c'est justement ce qui m'intéresse...j'ai plutôt envie de m'intéresser aux autochtones et aux paysages plutôt qu'aux touristes européens et japonais! Toute info sur ces différents états me sera très précieuse (visites, accueil des américains, activités sur place...)!
Merci d'avance pour tout vos renseignements!
@ + 😉
Que visiter au Québec? English translation pending
Qui pourrai me donner des infos sur une agence canadienne amerikaventure? Je projéte de me rendre au Québec cette été et suis trés intéressée par leur circuit. Si vous l'avez déjà fait comment est-ce? Merci.
Spitzberg (Norvège): budget, guide, précautions English translation pending
Salut à tous;
je recherche des infos concernant le Spitzberg; à savoir: comment circuler là bas quelles précautions à prendre (nottament contre les ours) y-a-t-il obligation / recommandation d'avoir un guide? comment se rendre sur les iles du Nord comment se ravitailler le budget à prévoir (hors transport continent-spitzberg)
je recherche des infos concernant le Spitzberg; à savoir: comment circuler là bas quelles précautions à prendre (nottament contre les ours) y-a-t-il obligation / recommandation d'avoir un guide? comment se rendre sur les iles du Nord comment se ravitailler le budget à prévoir (hors transport continent-spitzberg)
Quoi visiter à Halifax? English translation pending
Je vais aller a Halifax pour apprendre mon anglais durant le prochain printemps et j'aimerais savoir ce qu'il y a faire dans cette ville et autour, dans la Nouvelle-ecosse. Si quelqun a des bons endroits, j'aimerais bien les connaitres, merci
Help with 3-week South Africa itinerary with kids (9 and 12) summer 2026
Hi everyone,
I’ve read the forum a lot and found a wealth of information. I’ve tried to compile all of it into our itinerary and would love your feedback to finalize the bookings (we’re planning this *very* last-minute).
Here’s what we’re thinking of doing: 22 July: arrival in Johannesburg Night of 22–23: Johannesburg Nights of 23–26: Marloth Park (with Kruger visits on the 24th, 25th, and a crossing visit on the 26th) Nights of 26–28: Graskop (visiting the canyon and Panorama Road on the 27th and 28th) Nights of 28–30: Hoedspruit (visiting the central area of Kruger on the 29th?) Nights of 30 July–1 August: Balule Park (private reserve with safari) Nights of 1–5 August: flight from Hoedspruit to Cape Town, then 2 days in Cape Town, 1 day on the peninsula, and 2 days for wine (just the route) or something else based on your advice (we don’t know where to stay—whether to stay all 5 nights in Cape Town and where in the city, or do 2 nights in Cape Town and 3 nights nearby—but where?) Night of 5–6 August: Kelders for penguins and whales Nights of 6–8 August: Tsitsikamma (what is there to do/see?) Nights of 8–10 August: Addo Park on the 9th 10 August: flight from Port Elizabeth to Johannesburg and back home
What do you think? Is there a lot of driving time?
We’d really appreciate your comments and suggestions. Thanks!
Nadia
I’ve read the forum a lot and found a wealth of information. I’ve tried to compile all of it into our itinerary and would love your feedback to finalize the bookings (we’re planning this *very* last-minute).
Here’s what we’re thinking of doing: 22 July: arrival in Johannesburg Night of 22–23: Johannesburg Nights of 23–26: Marloth Park (with Kruger visits on the 24th, 25th, and a crossing visit on the 26th) Nights of 26–28: Graskop (visiting the canyon and Panorama Road on the 27th and 28th) Nights of 28–30: Hoedspruit (visiting the central area of Kruger on the 29th?) Nights of 30 July–1 August: Balule Park (private reserve with safari) Nights of 1–5 August: flight from Hoedspruit to Cape Town, then 2 days in Cape Town, 1 day on the peninsula, and 2 days for wine (just the route) or something else based on your advice (we don’t know where to stay—whether to stay all 5 nights in Cape Town and where in the city, or do 2 nights in Cape Town and 3 nights nearby—but where?) Night of 5–6 August: Kelders for penguins and whales Nights of 6–8 August: Tsitsikamma (what is there to do/see?) Nights of 8–10 August: Addo Park on the 9th 10 August: flight from Port Elizabeth to Johannesburg and back home
What do you think? Is there a lot of driving time?
We’d really appreciate your comments and suggestions. Thanks!
Nadia
Breathtaking Kyrgyzstan!
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan? Not in the end.
The south or not the south? Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow? Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
---/---
You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek! (Steak for my partner’s mischievous nephews...)

You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
---/---
As a supplement, the route track. Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
From Bishkek to Karakol:

From Karakol to Kochkor:

From Kochkor to Baetov:

From Baetov to Kara-Köl:

From Kara-Köl to Bishkek:


But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan? Not in the end.
The south or not the south? Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow? Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
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You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek! (Steak for my partner’s mischievous nephews...)

You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
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As a supplement, the route track. Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
From Bishkek to Karakol:

From Karakol to Kochkor:

From Kochkor to Baetov:

From Baetov to Kara-Köl:

From Kara-Köl to Bishkek:


Kazakhstan in August: climate, itinerary, and 4x4 questions
Hi everyone,
My partner and I are planning a 3-week trip to Kazakhstan in August and would love your input to refine our itinerary.
We’re thinking of spending the first part of the trip in the Almaty region, including the following spots:
Singing Barkhan (singing dune)
Altyn-Emel National Park
Charyn Canyon National Park
Ozora Ushchel'ya Reki Kensu (Kensu River Valley lakes)
possibly Ile-Alatau National Park
After that, we’d like to explore the Mangystau region around Aktau, with highlights like:
Airakty
Tuzbair Salt Lake
Kyzylkup ("Tiramisu")
Gora Bokty
Bozzhyra
Three Brothers Peaks
We’re planning to rent a 4x4 in each region and have a few questions:
Could you recommend any reliable 4x4 rental companies in both the Almaty and Aktau/Mangystau regions?
I’ve read that the Mangystau region can get extremely hot in August. Do you think it’s better to start with Almaty and finish with Aktau to hopefully have milder temperatures (less extreme😛)? For us, doing the reverse would be simpler in terms of international flights, the domestic flight, and it’d also be significantly cheaper.
Regarding the places listed above, do you think there are any must-see spots we should add, or conversely, any sites that aren’t worth the detour?
More generally, do you have any practical tips for a 3-week trip to Kazakhstan in August (road conditions, fuel availability, reservations, weather, safety, etc.)?
Thanks so much for your feedback and advice! P.S.: We’re used to traveling independently and driving 4x4s in sometimes challenging conditions (Namibia, Tanzania, Bolivia—South Lipez, Chile, etc.), and we’re also experienced hikers, used to self-sufficient treks (Patagonia, Huayhuash, Three Peaks in Nepal, among others). We’re just mentioning this to give you an idea of our level of self-sufficiency for this kind of trip.
Singing Barkhan (singing dune)
Altyn-Emel National Park
Charyn Canyon National Park
Ozora Ushchel'ya Reki Kensu (Kensu River Valley lakes)
possibly Ile-Alatau National Park
After that, we’d like to explore the Mangystau region around Aktau, with highlights like:
Airakty
Tuzbair Salt Lake
Kyzylkup ("Tiramisu")
Gora Bokty
Bozzhyra
Three Brothers Peaks
We’re planning to rent a 4x4 in each region and have a few questions:
Could you recommend any reliable 4x4 rental companies in both the Almaty and Aktau/Mangystau regions?
I’ve read that the Mangystau region can get extremely hot in August. Do you think it’s better to start with Almaty and finish with Aktau to hopefully have milder temperatures (less extreme😛)? For us, doing the reverse would be simpler in terms of international flights, the domestic flight, and it’d also be significantly cheaper.
Regarding the places listed above, do you think there are any must-see spots we should add, or conversely, any sites that aren’t worth the detour?
More generally, do you have any practical tips for a 3-week trip to Kazakhstan in August (road conditions, fuel availability, reservations, weather, safety, etc.)?
Thanks so much for your feedback and advice! P.S.: We’re used to traveling independently and driving 4x4s in sometimes challenging conditions (Namibia, Tanzania, Bolivia—South Lipez, Chile, etc.), and we’re also experienced hikers, used to self-sufficient treks (Patagonia, Huayhuash, Three Peaks in Nepal, among others). We’re just mentioning this to give you an idea of our level of self-sufficiency for this kind of trip.
The Pearl of Africa - July-August 2026
Preamble:
Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much.
Where to go?
Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia.
We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done.
We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip). I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me. We’d see how it goes! Off we went for our new adventures
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip). I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me. We’d see how it goes! Off we went for our new adventures
Various questions for a first trip to Tanzania
Hi everyone,
We’re revising our travel plans for January 2027. Originally, we were considering Uganda for about 14/15 days, but given the current health situation and the restrictions that might affect my partner, who’s American, we’ve decided to switch to Tanzania instead.
I’m used to traveling in South Africa and organizing my trips myself, but I get the impression that planning a safari in Tanzania is quite different.
I know self-drive isn’t really an option in Tanzania. So my main question is: can you organize your own itinerary and book lodges directly, then hire a local driver-guide? Or is it better to go through a local agency that handles the entire safari?
For the itinerary, which parks would you recommend for a first-time visit in January? Serengeti, Ngorongoro, Tarangire, Manyara, Ruaha, Arusha, Selous…
We’d also like to include Zanzibar to end the trip with a few days at the beach. Over 14/15 days, does that sound realistic or too ambitious?
Finally, for flights, is it better to arrive at Kilimanjaro (JRO) or Dar es Salaam (DAR) based on the itinerary we’re considering?
Thanks in advance for your feedback, especially on the best way to organize the safari and which parks to prioritize in January!
July 2026 Photo Contest Theme: Bridges of the World
The theme for this July’s photo contest is:
Bridges of the World
Vasco da Gama Bridge in Lisbon
Here’s the definition of a bridge: “A structure, typically made of stone, wood, or metal, that spans a depression or obstacle (such as a transportation route or waterway) by connecting the two sides or crossing over the obstacle.”
Viaducts, aqueducts, and footbridges will all be accepted.
Millau Viaduct
To allow for as many original photos as possible, the bridge can be photographed from the side, below, or above—the main thing is that it’s the focal point of the image.
Bridge in the Algarve
Pont du Gard from below
Details are also welcome, as long as you can still recognize it’s a bridge 😊
Brooklyn Bridge
Practical details:
Participation: Each VF member can submit up to 3 photos, until Sunday, 26/07 at 11:59 PM Paris time. Each photo must be posted in a separate message, with its number (1, 2, or 3). Don’t forget to add a little explanation (comment, location, etc.).
Voting: Each VF member can vote for the 3 photos they consider the best, based on their own criteria and the theme.
Voting will take place from Monday, 27/07 to Friday, 31/07 at 11:59 PM Paris time.
Selected photos should be listed in order of preference: - 1st photo: 3 points - 2nd photo: 2 points - 3rd photo: 1 point
The winner is the photographer whose photo receives the most points.
Results will be announced on 01/08. In case of a tie, the number of first-place votes will decide. The winner will have the honor of organizing August 2026’s contest.
Photos that have already been nominated (1st, 2nd, or 3rd place) in another contest are not eligible to participate in this one.
This thread is exclusively for contest submissions. Any discussions or comments should be posted in the following thread: Here
Vasco da Gama Bridge in LisbonHere’s the definition of a bridge: “A structure, typically made of stone, wood, or metal, that spans a depression or obstacle (such as a transportation route or waterway) by connecting the two sides or crossing over the obstacle.”
Viaducts, aqueducts, and footbridges will all be accepted.
Millau ViaductTo allow for as many original photos as possible, the bridge can be photographed from the side, below, or above—the main thing is that it’s the focal point of the image.
Bridge in the Algarve
Pont du Gard from belowDetails are also welcome, as long as you can still recognize it’s a bridge 😊
Brooklyn BridgePractical details:
Participation: Each VF member can submit up to 3 photos, until Sunday, 26/07 at 11:59 PM Paris time. Each photo must be posted in a separate message, with its number (1, 2, or 3). Don’t forget to add a little explanation (comment, location, etc.).
Voting: Each VF member can vote for the 3 photos they consider the best, based on their own criteria and the theme.
Voting will take place from Monday, 27/07 to Friday, 31/07 at 11:59 PM Paris time.
Selected photos should be listed in order of preference: - 1st photo: 3 points - 2nd photo: 2 points - 3rd photo: 1 point
The winner is the photographer whose photo receives the most points.
Results will be announced on 01/08. In case of a tie, the number of first-place votes will decide. The winner will have the honor of organizing August 2026’s contest.
Photos that have already been nominated (1st, 2nd, or 3rd place) in another contest are not eligible to participate in this one.
This thread is exclusively for contest submissions. Any discussions or comments should be posted in the following thread: Here
Draw Me Your Japan...
Hi there!
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
Let’s start with the shotengai...

Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area). In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, Nishiki Market:

To be continued...
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.Let’s start with the shotengai...

Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area). In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, Nishiki Market:

To be continued...
Which destination to prioritize in Southeast Asia in June/July/August/September?
🙂 Hi everyone!
Hope you're all doing well! It's been a while since I last traveled, but I'm finally heading out again soon!
For those familiar with SOUTHEAST ASIA, I'm planning to leave in mid-June (with the trip ending at the latest in November), and I don’t have a precise idea of exact places or itineraries yet. The thing is, this period is usually the rainy season...
Any advice? I was thinking of Malaysia or Indonesia, like Sulawesi, for example (all countries and islands in Southeast Asia interest me except Bali).
Any recommendations? I’m doing my research online, but if anyone here has the time and knowledge, I’d love to hear from you.
Thanks everyone, take care and stay happy! ❤️
Hope you're all doing well! It's been a while since I last traveled, but I'm finally heading out again soon!
For those familiar with SOUTHEAST ASIA, I'm planning to leave in mid-June (with the trip ending at the latest in November), and I don’t have a precise idea of exact places or itineraries yet. The thing is, this period is usually the rainy season...
Any advice? I was thinking of Malaysia or Indonesia, like Sulawesi, for example (all countries and islands in Southeast Asia interest me except Bali).
Any recommendations? I’m doing my research online, but if anyone here has the time and knowledge, I’d love to hear from you.
Thanks everyone, take care and stay happy! ❤️
South Africa in safari mode: February/March 2026
Hi everyone,
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo. But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip. And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays: - 3 nights in St Lucia - 1 night in Hluhluwe - 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini) - 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini) - 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti) - 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve - 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.

With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo. But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip. And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays: - 3 nights in St Lucia - 1 night in Hluhluwe - 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini) - 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini) - 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti) - 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve - 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.

Storm in the Canary Islands
15 days across Gran Canaria, El Hierro, and a dash of Tenerife under the storm Thérèse!
The planned itinerary will be slightly disrupted...
(The version without discussions is here)
The planned itinerary will be slightly disrupted...
(The version without discussions is here)
One-month road trip in Namibia
Here we go—finally, the big day has arrived! A trip the whole family (my two kids, my husband, and me) had been looking forward to for so long.
To keep it short, we left from Nice, arrived in Namibia on June 25, 2025, and left again on the 21st—four weeks later.
We used an agency for all the camping reservations, activities, and the car rental. At least that side of things was taken care of. Michaël was our contact throughout the planning and the trip itself.
We spent our first night at Londiningi BB. A bit out of the city center but very quiet. The rooms were spacious and clean, and we could eat on-site that evening. Perfect for recovering from the flight.



We spent our first night at Londiningi BB. A bit out of the city center but very quiet. The rooms were spacious and clean, and we could eat on-site that evening. Perfect for recovering from the flight.



Back in Tunisia (live account)
Hi there,
On this forum, I shared my first trip to Tunisia from mid-February to early March (https://voyageforum.com/forum/impressions-tunisiennes-en-direct-d11460662/), a stay I enjoyed so much that six weeks later, I’m back in Tunisia for a full 15 days (I return on April 27).
This time, I landed in Monastir on a direct flight from Nice, again with Tunisair. We left about ten minutes late, and the flight lasted around 1 hour 30 minutes. A meal was served on board (cucumber salad with Edam-like cheese, carrots, and two small portions of dishes I couldn’t identify—semolina with peppers, olives, and parsley, two small rolls, a square of processed cheese, and a chocolate cake). It’s worth noting because it’s not common on flights this short.
In February, France and Tunisia were in the same time zone, but now Tunisia is one hour behind. This time difference and the flight duration work perfectly for a short 15-day trip since it takes me a few days to adjust to jet lag.
Luckily, I’d asked my hotel about the taxi fare from the airport because the drivers (there were several around me) didn’t hesitate to quote outrageous prices. The actual fare is 20 dinars, but one asked for 120 dinars. I refused, and another offered 60 dinars. I replied, "That’s too expensive—I’ll take the metro!" (Having tried the Tunis metro, I had no desire to repeat the experience in Monastir with a suitcase!). I started walking toward the metro, and one of the drivers caught up with me, saying, "20 dinars is fine!" I’ll skip the details, but the negotiation took a little while. When I arrived at the hotel, I told the receptionist someone had asked for 120 dinars. He put his hands to his head and said, "They’re awful!" He remembered our phone call two days earlier when I’d booked (he’s the one who told me I could take the metro).
The Mezri Hotel isn’t expensive. I got a sea-view room for 75 dinars (22 €). (I’d booked a balcony room for 90 dinars but wouldn’t have had time to enjoy it.) It’s well-located but noisy because there’s no double glazing. The receptionist is a very kind older gentleman. He called a friend whose wife is from Tozeur to find out if I should take a bus or a *louage* tomorrow and what time.
I arrived at the hotel around 7:00 PM and had time to stroll along the corniche to the ribat. Despite some run-down buildings, the seaside seemed livelier and cheerier than Sousse’s.
Monastir is the hometown of former president Bourguiba. I passed his mausoleum by taxi. There are Tunisian flags along the avenue by the sea because every year on April 6—the anniversary of Habib Bourguiba’s death—the president of the Republic visits the Bourguiba Mausoleum in Monastir to pay respects.
The taxi driver mentioned other Tunisian presidents. He complained about rising prices and insecurity, blaming President Kaïs Saïed (I’d already heard that security was better under Ben Ali).
At the end of my stay, I’ll take time to explore Monastir, but tomorrow morning, I’m off to Tozeur—a long bus ride awaits me.


TO BE CONTINUED....
On this forum, I shared my first trip to Tunisia from mid-February to early March (https://voyageforum.com/forum/impressions-tunisiennes-en-direct-d11460662/), a stay I enjoyed so much that six weeks later, I’m back in Tunisia for a full 15 days (I return on April 27).
This time, I landed in Monastir on a direct flight from Nice, again with Tunisair. We left about ten minutes late, and the flight lasted around 1 hour 30 minutes. A meal was served on board (cucumber salad with Edam-like cheese, carrots, and two small portions of dishes I couldn’t identify—semolina with peppers, olives, and parsley, two small rolls, a square of processed cheese, and a chocolate cake). It’s worth noting because it’s not common on flights this short.
In February, France and Tunisia were in the same time zone, but now Tunisia is one hour behind. This time difference and the flight duration work perfectly for a short 15-day trip since it takes me a few days to adjust to jet lag.
Luckily, I’d asked my hotel about the taxi fare from the airport because the drivers (there were several around me) didn’t hesitate to quote outrageous prices. The actual fare is 20 dinars, but one asked for 120 dinars. I refused, and another offered 60 dinars. I replied, "That’s too expensive—I’ll take the metro!" (Having tried the Tunis metro, I had no desire to repeat the experience in Monastir with a suitcase!). I started walking toward the metro, and one of the drivers caught up with me, saying, "20 dinars is fine!" I’ll skip the details, but the negotiation took a little while. When I arrived at the hotel, I told the receptionist someone had asked for 120 dinars. He put his hands to his head and said, "They’re awful!" He remembered our phone call two days earlier when I’d booked (he’s the one who told me I could take the metro).
The Mezri Hotel isn’t expensive. I got a sea-view room for 75 dinars (22 €). (I’d booked a balcony room for 90 dinars but wouldn’t have had time to enjoy it.) It’s well-located but noisy because there’s no double glazing. The receptionist is a very kind older gentleman. He called a friend whose wife is from Tozeur to find out if I should take a bus or a *louage* tomorrow and what time.
I arrived at the hotel around 7:00 PM and had time to stroll along the corniche to the ribat. Despite some run-down buildings, the seaside seemed livelier and cheerier than Sousse’s.
Monastir is the hometown of former president Bourguiba. I passed his mausoleum by taxi. There are Tunisian flags along the avenue by the sea because every year on April 6—the anniversary of Habib Bourguiba’s death—the president of the Republic visits the Bourguiba Mausoleum in Monastir to pay respects.
The taxi driver mentioned other Tunisian presidents. He complained about rising prices and insecurity, blaming President Kaïs Saïed (I’d already heard that security was better under Ben Ali).
At the end of my stay, I’ll take time to explore Monastir, but tomorrow morning, I’m off to Tozeur—a long bus ride awaits me.


TO BE CONTINUED....
What circuit to do from Monastir?
Hi there,
I’m leaving for Tunisia in five weeks for a full 15-day trip. I’ll be arriving in Monastir and departing from there as well.
I’d like to do a route that’s a bit different from my first stay, which was more focused on cities and culture (Tunis, Sousse, Kairouan, El Jem).
I’ll be getting around by public transport.
I’d like to head south toward Tozeur, and I saw that you can take a *louage* from Monastir to Sbeitla (2h30). I imagine it’s not too complicated to get to Tozeur from there afterward? The issue is the return trip to Monastir and safety in Sbeitla.
If this route seems too complicated, I might opt for Djerba instead, which looks simpler.
Thanks in advance.
I’m leaving for Tunisia in five weeks for a full 15-day trip. I’ll be arriving in Monastir and departing from there as well.
I’d like to do a route that’s a bit different from my first stay, which was more focused on cities and culture (Tunis, Sousse, Kairouan, El Jem).
I’ll be getting around by public transport.
I’d like to head south toward Tozeur, and I saw that you can take a *louage* from Monastir to Sbeitla (2h30). I imagine it’s not too complicated to get to Tozeur from there afterward? The issue is the return trip to Monastir and safety in Sbeitla.
If this route seems too complicated, I might opt for Djerba instead, which looks simpler.
Thanks in advance.
1 month in northern Laos (Oct 23 to Nov 24, 2025)
Northern Laos, Nov 25
Thursday, Oct 23. Left home at 8:25 AM, took the bus from St Cyp to Perpignan, then a BlaBlaBus to Barcelona airport. Last night, a huge storm crossed France, and the bus was an hour late. We finally left at 11 AM. At the Spanish border, we were checked—several Africans were traveling on the bus, and their document verification took quite a while. In the end, everything was in order, and we set off again a good half-hour later. We finally arrived at Barcelona airport after 2 PM, but no stress since my flight was scheduled for 4:30 PM with Saudia. At check-in, the hostess told me there’d be a 1-hour delay due to bad weather in France and Belgium. In the end, the flight didn’t just have a 1-hour delay but a 5-hour one because of a technical issue. The next flight wouldn’t wait for us. When we arrived in Jeddah, they gave us another ticket for the following day—the flight to Bangkok was scheduled for 11:55 AM. The airline assigned us a room, which was good news since I was exhausted. Friday morning, the flight was still scheduled for 11:55 AM, but the gate wasn’t displayed. It was announced with a 1-hour delay, but that stretched to 4 hours. They handed out drinks and a snack—again, the delay was due to technical problems. In Bangkok, I had a connecting flight to Chiang Rai, where I’d also booked a room—I lost everything. We finally arrived in Bangkok on Saturday at 4 AM. I had to buy another ticket for a 7 AM flight. The formalities were quick, and my flight went smoothly. A taxi took me to Bus Terminal 1, where I caught a bus leaving at 10 AM, and we arrived at the Thailand-Laos border. I shared a taxi with other travelers, which took us to Houay Xai. The guesthouse I’d booked was right across from the stop—that was great. I exchanged some money and bought a SIM card at the guesthouse. Despite the fatigue, I needed to stretch my legs, so I walked down the street to the temple.




and continued to Fort Carnot, built by the French.

The views of the Mekong are beautiful for a first glimpse of the country.


yum-yum, bon appétit!
At 6:30 PM, I went to dinner at a restaurant across from the guesthouse—a chicken curry with vegetables.

I didn’t linger and went back to bed. I slept well, even if I woke up often.
Thursday, Oct 23. Left home at 8:25 AM, took the bus from St Cyp to Perpignan, then a BlaBlaBus to Barcelona airport. Last night, a huge storm crossed France, and the bus was an hour late. We finally left at 11 AM. At the Spanish border, we were checked—several Africans were traveling on the bus, and their document verification took quite a while. In the end, everything was in order, and we set off again a good half-hour later. We finally arrived at Barcelona airport after 2 PM, but no stress since my flight was scheduled for 4:30 PM with Saudia. At check-in, the hostess told me there’d be a 1-hour delay due to bad weather in France and Belgium. In the end, the flight didn’t just have a 1-hour delay but a 5-hour one because of a technical issue. The next flight wouldn’t wait for us. When we arrived in Jeddah, they gave us another ticket for the following day—the flight to Bangkok was scheduled for 11:55 AM. The airline assigned us a room, which was good news since I was exhausted. Friday morning, the flight was still scheduled for 11:55 AM, but the gate wasn’t displayed. It was announced with a 1-hour delay, but that stretched to 4 hours. They handed out drinks and a snack—again, the delay was due to technical problems. In Bangkok, I had a connecting flight to Chiang Rai, where I’d also booked a room—I lost everything. We finally arrived in Bangkok on Saturday at 4 AM. I had to buy another ticket for a 7 AM flight. The formalities were quick, and my flight went smoothly. A taxi took me to Bus Terminal 1, where I caught a bus leaving at 10 AM, and we arrived at the Thailand-Laos border. I shared a taxi with other travelers, which took us to Houay Xai. The guesthouse I’d booked was right across from the stop—that was great. I exchanged some money and bought a SIM card at the guesthouse. Despite the fatigue, I needed to stretch my legs, so I walked down the street to the temple.




and continued to Fort Carnot, built by the French.

The views of the Mekong are beautiful for a first glimpse of the country.


yum-yum, bon appétit!

At 6:30 PM, I went to dinner at a restaurant across from the guesthouse—a chicken curry with vegetables.

I didn’t linger and went back to bed. I slept well, even if I woke up often.