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Martinique: excursion dans le Nord en voiture et randonnée English translation pending
bonjour nous arrivons en Février pour 10 jours en Martinique et logeons au Sud à Petite Anse
Nous louons une voiture et aimerions faire une excursion dans le Nord, sur les forums la randonnée au le canal de beauregard a l'air interdite en ce moment, la route après le saut du gendarme fermée?
Quelle est la durée de voiture de Petite Anse pour monter à Saint Pierre? En fait je ne sais pas trop comment organiser cette journée et je suis preneuse d'idées :randos, plages, sports d'eau...
J aurai aimé une sortie dauphins à la journée qui permettait d'aller à Saint Pierre des 3 îlets mais je ne suis pas fan de la musique et danseS à bord des bateaux et je crois bien que l'on ne peut pas y échapper? merci
J aurai aimé une sortie dauphins à la journée qui permettait d'aller à Saint Pierre des 3 îlets mais je ne suis pas fan de la musique et danseS à bord des bateaux et je crois bien que l'on ne peut pas y échapper? merci
Madrid - Séville - Cordoue - Grenade English translation pending
Bonjour,
Je suis sur le point de prendre mes billets pour l'Espagne : départ le 09 avril (Paris / Madrid) et retour le 24 avril (Malaga / Paris). A la base, je comptais uniquement visiter l'Andalousie en faisant un Paris / Malaga aller - retour ou un Paris / Séville aller - retour mais les billets sont bien plus chers.
Deux semaines sont-elles suffisantes pour visiter ces villes sans trop courir ?
Merci d'avance !
Précisions pour un séjour aux Fidji English translation pending
Bonjour à toute la communauté!
Tout d'abord, merci à tous pour toutes vos idées et suggestions au fil du forum! Elles sont toujours intéressantes et les bienvenues!
Nous organisons notre voyage aux Fidjis, 3 semaines combinant Hong Kong et Fidjis en Mai 2017.
Notre voyage prévoit (hors transport) :
- 4 jours Hong Kong - 4 jours à Vanua Levu / Savusavu - 3 jours à Taveuni - 4 jours sur une ile non encore choisie, entre les Mamanucas ou les Yasawas
Nous n'arrivons pas à trouver quelques infos, que ce soit sur le forum ou les guides, pour :
- les logements à Savusavu. Comment choisir le bon hôtel pour pouvoir se déplacer aisément et assurer toutes les visites? Faut il être forcément dans le centre ville? Nous avons vu quelques hotels qui nous plaisent bien comme le Koro Sun mais nous ne savons pas comment se passera notre quotidien (visites, découvertes...) sachant que nous ne sommes pas le genre de touristes à passer notre journée à la piscine. Quelles sont les activités "must do" à Savusavu? Est ce possible sans voiture?
- à Taveuni, est ce possible d'envisager des déplacements uniquement en bus ou taxi? Pour aller aux Bouma Falls par exemple?
- nous voulons finir notre voyage sur un île paradisiaque, belle plage et paysage idyllique. Quelle île des Mamanucas ou des Yasawas proposeriez vous?
Merci à tous de votre contribution!
Tout d'abord, merci à tous pour toutes vos idées et suggestions au fil du forum! Elles sont toujours intéressantes et les bienvenues!
Nous organisons notre voyage aux Fidjis, 3 semaines combinant Hong Kong et Fidjis en Mai 2017.
Notre voyage prévoit (hors transport) :
- 4 jours Hong Kong - 4 jours à Vanua Levu / Savusavu - 3 jours à Taveuni - 4 jours sur une ile non encore choisie, entre les Mamanucas ou les Yasawas
Nous n'arrivons pas à trouver quelques infos, que ce soit sur le forum ou les guides, pour :
- les logements à Savusavu. Comment choisir le bon hôtel pour pouvoir se déplacer aisément et assurer toutes les visites? Faut il être forcément dans le centre ville? Nous avons vu quelques hotels qui nous plaisent bien comme le Koro Sun mais nous ne savons pas comment se passera notre quotidien (visites, découvertes...) sachant que nous ne sommes pas le genre de touristes à passer notre journée à la piscine. Quelles sont les activités "must do" à Savusavu? Est ce possible sans voiture?
- à Taveuni, est ce possible d'envisager des déplacements uniquement en bus ou taxi? Pour aller aux Bouma Falls par exemple?
- nous voulons finir notre voyage sur un île paradisiaque, belle plage et paysage idyllique. Quelle île des Mamanucas ou des Yasawas proposeriez vous?
Merci à tous de votre contribution!
Circuit andalou au départ de Gérone English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Nous envisageons avec un couple d'amis un périple (en voiture perso) en Andalousie au départ de Girona où nous serons début juin 2017.
Nous pensions faire le circuit suivant en sachant que nous ne sommes pas tenus par un nombre de jours; malgré tout, je souhaite le réaliser en une dizaine de jours.
Jour 1: Girona/Grenade nuit hôtel (1000 kms)
jour 2; Grenade visite de l'Alhambra, la Cathédrale et le centre historique
jour 3; Grenade, visite des quartiers de l'Albaicine et du Sacromonte
jour 4; Grenade/Ronda visite de la vieille ville et de la plaza de Toros . Route vers Séville (127 kms)
jour 5; Séville visite de l'Alcazar et de la Cathédrale
jour 6; Seville visite du quartier Santa Cruz, plaza de España et plaza de toros
jour 7; Seville visite de la Giralda et route vers Cordoba ( 142 kms)
jour 8; Cordoba visite de la Mezquita, du quartier juif et de la calle de las flores.
jour 9; Cordoba/Girona. ( 950 kms)
Si j'enlève les deux jours de trajets aller et retour cela fait 7 jours pleins sur place dont 2 à Grenade et 3 à Seville.
D'après les connaisseurs de cette région, est-ce suffisant ou mal équilibré? J'aurais pu rajouter Malaga à ce circuit mais je ne sais pas si cette ville vaut le détour.
Amis du forum, j'attends vos suggestions et commentaires pour nous aider à peaufiner ce voyage.
Je souhaiterais également avoir vos avis quand aux hôtels faut-il les prendre en centres villes (pour Grenade et Seville) problème de parking?
Voila, je suppose que ce circuit est ultra classique mais j'attends malgré tout que vous y apportiez vos "lumières".
Cordialement
Comment se déplacer en Andalousie? English translation pending
Moi, mon conjoint et un couple d'amis prévoyons visiter l'Andalousie en octobre prochain. Nous pensons louer une maison à Torremolinos pour 10 jours. Nous voulons visiter la Costa Del sol, Malaga, Ronda, Gibraltar, Grenade et Séville et Cordoue. À chaque jour, nous partirons de Torremolinos, qu'elle itinéraire me suggérez vous et avec quel moyen de transport. Un gros merci!
Projet Chili novembre - décembre 2017 English translation pending
Bonjour après lectures des carnets des guides et des discutions voici notre projet-Mi Novembre mi décembre1mois:
1-Vol Sur Santiago puis Calama puis Bus San Pedro De Atacama:
-5 jours sur place pour faire avec organisme: Vallée De La Lune et De La Muerte- les lagunas Miscanti Miniques...-Laguna Cejar, Tebenquiche...Salar De Tara;-Geyser Del Tatio;-étoiles le soir.
des conseils? des noms d'agences?
-Retour en bus à Calama visite de la mine (Chuquicamata) puis vol Santiago, bus de nuit Puerto Monts.
-Location de voiture10 à11jours pour faire Chiloé, 3jours, puis la route des lacs jusqu'à Temuco (randonnées vos conseils )
-Temuco bus de nuit La Serena 3jours:(Coquimbo Vallée D'Erqui?)
-Bus de nuit pour Valparaiso 2à 3 jours; loc voiture pour faire Isla Negra et remonter à Concon puis côte pacifique2jours rendu de voiture puis bus pour Santiago 2 jours et vol retour.
Merci pour vos conseils et suggestions
-Retour en bus à Calama visite de la mine (Chuquicamata) puis vol Santiago, bus de nuit Puerto Monts.
-Location de voiture10 à11jours pour faire Chiloé, 3jours, puis la route des lacs jusqu'à Temuco (randonnées vos conseils )
-Temuco bus de nuit La Serena 3jours:(Coquimbo Vallée D'Erqui?)
-Bus de nuit pour Valparaiso 2à 3 jours; loc voiture pour faire Isla Negra et remonter à Concon puis côte pacifique2jours rendu de voiture puis bus pour Santiago 2 jours et vol retour.
Merci pour vos conseils et suggestions
Itinéraire Paris - Algarve - Andalousie en 15 jours English translation pending
Bonjour!
J'envisage un voyage dans ces régions en mars pour fuir l'hiver québécois!
Je serai avec ma mère et nous souhaitons surtout profiter des plages/ plein air. L'architecture n'est pas notre intérêt principal.
Voici donc mon itinéraire probable :
Québec - Paris - Lisbonne (avion)...2-3 jours à Lisbonne
Lisbonne - Lagos (bus)
.....Quelques jours dans cette région
Algarve - Andalousie (bus/train)
...Quelques jours dans cette région
Adalousie - Paris (avion)...2-3 jours à Paris
C'est plutôt ce que j'ai mis en Italique qui m'embête. Je ne sais pas trop où aller pour profiter de l'ambiance/ plages. Quelles sont les itinéraires/ incontournables que vous me proposeriez pour profiter de l'exérieur? Merci :)
C'est plutôt ce que j'ai mis en Italique qui m'embête. Je ne sais pas trop où aller pour profiter de l'ambiance/ plages. Quelles sont les itinéraires/ incontournables que vous me proposeriez pour profiter de l'exérieur? Merci :)
Road Trip South Africa English translation pending
Bonjour,
Je suis heureux de vous présenter mon nouveau carnet de voyages. Nous mettons le cap sur l'Afrique du Sud, un pays dont on dit que c'est une merveille.
Le départ est prévu du 26/11 au 10/12/2016 et le programme sera le suivant :
J1 : Samedi 26/11 : Marseille-Istanbul-Le Cap J2 : Dimanche 27/11 : Arrivée au Cap, quelques courses, Signal Hill J3 : Lundi 28/11 : Waterfront, Robben Island, Table Mountain, Camps Bay J4 : Mardi 29/11 : Péninsule du Cap, Cap de Bonne Espérance, Chapman's Peak, Hout Bay J5 : Mercredi 30/11 : Centre du Cap, District 6, fort, quartier malais, l'Obz, Groot Constantia J6: Jeudi 1/12 : Route des vins : Stellenbosh, Rust an Vrede Estate, Hermanus, Gansbaii J7 : Vendredi 2/12 : Gansbaii, plongée avec le requin Blanc, Cap Agulhas, Ellim, Pearly Beach J8 : Samedi 3/12 : Gansbaii, Wilderness National Park, Knysna J9 : Dimanche 4/12 : Knysna, Brenton on Sea, Robberg Reserve, Port Elizabeth J10 : Lundi 5/12 : Parc des éléphants Addo J11 : Mardi 6/12 : Port Elizabeth, Johannesbourg, Graskop J12 : Mercredi 7/12 : Graskop, Blyde River Canyon, Three Rondavels, Pilgrim's Rest J13 : Jeudi 8/12 : Parc Kruger J14 : Vendredi 9/12 : Parc Kruger J15 : Samedi 10/12 : Graskop, Johannesbourg, vol retour J16 : Dimanche 11/12 : Arrivée Marseille
Les prestataires :
Avions :
Nous avons choisi Turkish Airlines pour nos vols. Nous sommes arrivés au Cap et nous sommes repartis de Johannesbourg. Le prix du billet était de 541€ par personne, acheté directement sur le site de Turkish. La compagnie est la meilleure, après Qatar, sur laquelle nous avons voyagé. Le récit des vols est ici :
flight-report.com/...lle-MRS-Istanbul-IST
Le vol intérieur Port Elizabeth-Johannesbourg a été acheté sur British Airways au prix de 53€/parsonne. Ce vol a été annulé lorsque nous étions à l'aéroport, juste avant le départ. Ils ont géré comme des ploucs et ont été incapables de nous trouver une solution pour le jour même. Aucune assistance, rien !! Du coup, nous avons dû racheter un billet sur Mango Airlines (150€ à 2) et sommes arrivés avec 5h20 de retard sur l'horaire prévu.
Locations de voitures :
Nous avons réservé via www.carigami.fr, un très bon site que j'utilise à chaque fois. Tarifs très avantageux, possibilités de se faire rembourser (un vrai remboursement, pas en bons d'achats), appels non surtaxés et interlocuteurs non délocalisés en Afrique du Nord.
Le loueur était Europcar : très bon service à tout point de vue.
Location à l'aéroport du Cap / retour à Port Elizabeth Aéroport : 170€ pour 9 jours et 70€ de frais aller simple. Location Johannesbourg : 80€ pour 4 jours.
Modèle : Volkswagen Up et Kia Piccanto
Prix de l'essence inférieur à 1€
Hébergements :
Je me suis servi de booking. J'ai fait un mix de b&b et d'apparts pour pouvoir cuisiner un peu.
Le Cap : Fairmountview : 234€ pour 4 nuits Appart, génial et bien placé. Parking gratuit, commerces à proximité, très bon accueil.
Kleinbaii (près de Gansbaii) : Nell's B&B 82€ pour 2 nuits b&b avec petit déjeuner. Très bon accueil, chambre confortable, restaurant à cinq minutes en voiture
Knysna : Carpe Diem Appartment : 37€ pour une nuit Appartement (petite maison), à 2 pas des commerces et du centre de Knysna. Très bon accueil.
Port Elizabeth : Lavender Terrace : 95€ pour 2 nuits B&B très confortable, accueil formidable et petit déjeuner (payant) fantastique. A 5 minutes des resto et du bord de mer.
Graskop : Rustique : 169€ pour 4 nuits B&B formidable avec un accueil au top et petits déjeuners (payants) super A 40 minutes de Kruger, 20 minutes de Blyde River Canyon dans un village charmant. Notre coup de cœur.
Visites et parcs :
C'est un beau budget : jusqu'à 20€ l'entrée au Parc Kruger. Pour les autres compter 1-2€ pour les cascades et sites de Blyde River Canyon 5-10€ pour la Péninsule du cap, Boulder Beach, Wilderness, Robberg...
Les resto : Pas très chers : environ 20-25€ pour 2 avec plat/dessert Le meilleur testé est celui du Parc Addo. Celui de Graskop, The Glass House est très bon aussi.
Au final, le voyage nous a coûté environ 1700€ par personne tout compris (même les cartes postales)
Voici maintenant le récit jour par jour.
Samedi 26/11 : Marseille-Istanbul-Cape
Nous voici à Marseille. Le vol TK1368 part à l'heure à (18h00) et arrive à l'heure (23h10) Turkish nous sert de bons repas, nous avons droit à des écrans perso avec un grand choix de films en français. C'est le top. La correspondance à Istanbul se passe bien. Nous avons 3h40, ça passe très vite grâce aux nombreux restos et boutiques. Le vol pour Cape Town, aussi, part à l'heure (2h45 du mat) et arrive à l'heure. Là aussi, c'est un service au top du top.
Dimanche 27/11 : Le Cap Météo:soleil 30°C Nous arrivons à 13h00, récupérons les valises et attendons presqu'une heure pour avoir la voiture.Nous trouvons facilement l'appart grâce au GPS.

Nous nous installons, allons faire 3 courses au supermarché et allons voir le coucher de soleil au sommet de Signal Hill (20 minutes de voiture) La vue sur le Cap et Table Mountain est magnifique.


A19h30 nous redescendons et mettons près d'une heure car c'est le chaos au sommet entre ceux qui montent et ceux qui descendent. Nous rentrons bien fatigués !!
Lundi 28/11 : Le Cap-Robben Island-Table Mountain-Camps Bay Météo : soleil, nuages, 25°C
A 9h, nous sommes à Waterfront. Nous achetons les billets pour le départ de 11h vers Robben Island et patientons grâce aux nombreuses boutiques de ce quartier touristique.

A 11h, c'est le départ. La traversée se passe bien, accompagnée par les dauphins. La visite en bus de l'île est succincte. On marque quelques arrêts, puis nous voilà dans la prison, avec un ancien détenu. Le tout prend 3 heures et nous revoilà déjà sur le bateau du retour, accompagnés cette fois par des baleines !!


De retour à Waterfront, nous avalons un KFC, faisons quelques emplettes et partons pour Table Mountain. Le temps est bien dégagé, c'est le moment rêvé.


Le téléphérique nous emmène au sommet. Il y a peu d'attente. La vue est juste énorme, vue d'en haut !! Le temps est assez clair, il fait un peu frisquet, mais c'est un moment de bonheur. Un grand Wahou !!
Nous redescendons après avoir crapahuté quelques heures sur les sentiers. De retour à la voiture, nous nous rendons à Camps Bay, pour le coucher du soleil. Là encore, nous sommes émerveillés par le spectacle.

Mardi 29/11 : La péninsule du Cap Météo, soleil et passages nuageux 20°C
Nous partons pour le sud et affrontons quelques embouteillages. A 10h00, nous sommes à Boulder Beach et Foxy Beach, sur les plages des manchots du Cap. Il n'y a personne, les petites bêtes se prélassent et sont toutes mimi. Il y en a des centaines, c'est incroyable.

Après une bonne heure sur place, nous allons au bout du cap. Nous nous garons et montons vers le phare. La marche est désagréable car envahie de chinois qui piaillent. Nous ne nous attardons pas au sommet. Nous effectuons une autre petite rando vers le bout du cap. Là il n'y a plus personne et c'est très agréable. Puis nous partons vers le cap de Bonne Espérance à pied (rando de 1h30) avec un stop à Diaz Beach pour le pique-nique.

De retour, nous reprenons la voiture et allons explorer le reste du parc. Nous prenons la Loop Drive dont les paysages ressemblent au Larzac et échouons sur une plage où nous avons la chance de voir un zèbre, des antilopes et des surfers.
Pour rentrer, nous prenons Chapman's Drive, une route panoramique grandiose et arrivons par Hout Bay.
Mercredi 30/11 : Le Cap Météo : soleil 25°C
Ce matin, nous allons en ville. Nous nous garons dans l'un des parking souterrains et faisons le reste à pied. Nous commençons par le district 6, émouvant quartier détruit sous l'apartheid. Le musée du district 6 est un incontournable.

Juste après, nous nous rendons au fort. Ce sont les plus vieilles pierres d'Afrique du Sud. Mais cette visite nous a beaucoup déçus car ¾ des musées y étaient fermés. Par contre le prix d'entrée était le même...
Puis nous allons avaler quelque chose et passons un bon moment dans le quartier malais et ses maisons colorées. Que c'est beau.

Sur le retour, nous passons par un marché d'artisanat Africain et nous rendons en voiture vers le quartier de l'Obz, pour y boire un verre.
En fin d'après-midi, nous allons voir les vignes et le domaine de Groot Constantia : Magnifique dans le soleil couchant !!
Jeudi 1/12 : La route des vins vers Gansbaii Météo : Soleil 25°C
Nous abandonnons avec un pincement au cœur, notre super appart et nous mettons en route pour Stellenbosh. Le trajet prend 45 minutes, puis nous nous garons facilement dans les rues de cette jolie bourgade. Nous remontons à pied l'artère principale. Le charme opère, c'est vraiment une très belle ville pleine de cachet.

Nous allons ensuite au domaine viticole Rust en Vrede. Les paysages sont magnifiques et ledomaine aussi. Nous nous prêtons à une dégustation de ces fameux vins et en ramenons quelques bouteilles. Vers 12h, nous partons en direction d'Hermanus. Sur la route, nous faisons une halte sur une aire de pique-nique. Mais ce sera un déjeuner à l'intérieur de la voiture, car il y a des babouins qui nous tournent autour.
Une fois à Hermanus, nous nous garons et arpentons le bord de mer de cette station balnéaire à la recherche des baleines.

On ne verra que des phoques et des oiseaux. Les baleines sont parties depuis quelques semaines.
Après cette balade ressourçante, nous mettons le cap sur Kleinbaii, près de Gansbaii, où se trouve notre B&B chez Nell's. La gentille dame nous indique un resto tout proche, c'est « the great white house », tenu par l'équipe de Marine Dynamics. Ça tombe bien c'est d'ici que part demain mon expédition requin blanc, avec eux demain.
C'est l'heure de se coucher. Je suis tout excité, car demain c'est le grand jour. Mon rêve va se réaliser.
Vendredi 2 décembre : Le Grand Blanc, Cap Agulhas Météo : soleil 25°C
Il est 6h00, je pars pour the Greta White House. Le « Shark Cage Diving » de Marine Dynamics part à 7h00. Mon épouse qui a le mal de mer, ne m'accompagnera pas. Après un bon petit déj, on nous équipe et nous partons pour le port, à pied. Le bateau démarre et on nous donne nos combi. La cage est mise à l'eau, les appâts sont lancés...les squales apparaissent très vite. Les 1ers hommes descendent dans la cage par groupe de 8. Il y aura 4 groupes en tout. Je serai dans le 3ème groupe.

La mer est calme, l'eau est à 18°C, il n' y a pas de vent. Ce sont les conditions idéales. Toutefois, la visibilité est réduite à 1m dans l'eau. On voit mieux les requins depuis le bateau. Au total, nous aurons vu 7 requins blancs différents, qui feront de nombreux passages, plus des raies et des dauphins sur le retour.
Ce fut un moment intense à vivre absolument si l'on aime les grands requins blancs. Marine Dynamics ne nourrit jamais les squales avec les appâts. Cette association est très impliquée dans la défense des animaux marins.
De retour à the Great White House, mon épouse m'a rejoint. Nous regardons la vidéo du tour et mangeons un bout sur place. Il est 13h00.
Nous passons l'après midi au cap Agulhas à 1h30 de route, puis sur le retour, nous passons au village hors du temps d'Ellim et à Pearly Beach.


The Great White House nous revoit pour le dîner. On a nos entrées à Kleinbaii. On est VIP maintenant:)
Samedi 3 décembre : Gansbaii-Wilderness-Knysna Météo : soleil 30°C
Apr��s le délicieux petit déjeuner de Nell's B&B, nous avalons les 4 heures de route vers l'est et arrivons à Wilderness. Nous mangeons au resto Thaï (une tuerie) et partons visiter Wilderness National Park.
Nous parcourons un sentier d'une randonnée magnifique dans la forêt primaire vers une cascade.


Puis avant d'aller à Knysna, nous nous arrêtons sur la plage extraordinaire de Wilderness. Elle est immense et l'eau y est relativement bonne (20°C)
Un petit brin de trempette plus tard, nous sommes à Knysna où Michele nous accueille dans son appart Carpe Diem.
Vu que l'on peut cuisiner, nous faisons quelques courses dans un supermarché in extremis juste avant qu'il ne ferme.
Je suis heureux de vous présenter mon nouveau carnet de voyages. Nous mettons le cap sur l'Afrique du Sud, un pays dont on dit que c'est une merveille.
Le départ est prévu du 26/11 au 10/12/2016 et le programme sera le suivant :
J1 : Samedi 26/11 : Marseille-Istanbul-Le Cap J2 : Dimanche 27/11 : Arrivée au Cap, quelques courses, Signal Hill J3 : Lundi 28/11 : Waterfront, Robben Island, Table Mountain, Camps Bay J4 : Mardi 29/11 : Péninsule du Cap, Cap de Bonne Espérance, Chapman's Peak, Hout Bay J5 : Mercredi 30/11 : Centre du Cap, District 6, fort, quartier malais, l'Obz, Groot Constantia J6: Jeudi 1/12 : Route des vins : Stellenbosh, Rust an Vrede Estate, Hermanus, Gansbaii J7 : Vendredi 2/12 : Gansbaii, plongée avec le requin Blanc, Cap Agulhas, Ellim, Pearly Beach J8 : Samedi 3/12 : Gansbaii, Wilderness National Park, Knysna J9 : Dimanche 4/12 : Knysna, Brenton on Sea, Robberg Reserve, Port Elizabeth J10 : Lundi 5/12 : Parc des éléphants Addo J11 : Mardi 6/12 : Port Elizabeth, Johannesbourg, Graskop J12 : Mercredi 7/12 : Graskop, Blyde River Canyon, Three Rondavels, Pilgrim's Rest J13 : Jeudi 8/12 : Parc Kruger J14 : Vendredi 9/12 : Parc Kruger J15 : Samedi 10/12 : Graskop, Johannesbourg, vol retour J16 : Dimanche 11/12 : Arrivée Marseille
Les prestataires :
Avions :
Nous avons choisi Turkish Airlines pour nos vols. Nous sommes arrivés au Cap et nous sommes repartis de Johannesbourg. Le prix du billet était de 541€ par personne, acheté directement sur le site de Turkish. La compagnie est la meilleure, après Qatar, sur laquelle nous avons voyagé. Le récit des vols est ici :
flight-report.com/...lle-MRS-Istanbul-IST
Le vol intérieur Port Elizabeth-Johannesbourg a été acheté sur British Airways au prix de 53€/parsonne. Ce vol a été annulé lorsque nous étions à l'aéroport, juste avant le départ. Ils ont géré comme des ploucs et ont été incapables de nous trouver une solution pour le jour même. Aucune assistance, rien !! Du coup, nous avons dû racheter un billet sur Mango Airlines (150€ à 2) et sommes arrivés avec 5h20 de retard sur l'horaire prévu.
Locations de voitures :
Nous avons réservé via www.carigami.fr, un très bon site que j'utilise à chaque fois. Tarifs très avantageux, possibilités de se faire rembourser (un vrai remboursement, pas en bons d'achats), appels non surtaxés et interlocuteurs non délocalisés en Afrique du Nord.
Le loueur était Europcar : très bon service à tout point de vue.
Location à l'aéroport du Cap / retour à Port Elizabeth Aéroport : 170€ pour 9 jours et 70€ de frais aller simple. Location Johannesbourg : 80€ pour 4 jours.
Modèle : Volkswagen Up et Kia Piccanto
Prix de l'essence inférieur à 1€
Hébergements :
Je me suis servi de booking. J'ai fait un mix de b&b et d'apparts pour pouvoir cuisiner un peu.
Le Cap : Fairmountview : 234€ pour 4 nuits Appart, génial et bien placé. Parking gratuit, commerces à proximité, très bon accueil.
Kleinbaii (près de Gansbaii) : Nell's B&B 82€ pour 2 nuits b&b avec petit déjeuner. Très bon accueil, chambre confortable, restaurant à cinq minutes en voiture
Knysna : Carpe Diem Appartment : 37€ pour une nuit Appartement (petite maison), à 2 pas des commerces et du centre de Knysna. Très bon accueil.
Port Elizabeth : Lavender Terrace : 95€ pour 2 nuits B&B très confortable, accueil formidable et petit déjeuner (payant) fantastique. A 5 minutes des resto et du bord de mer.
Graskop : Rustique : 169€ pour 4 nuits B&B formidable avec un accueil au top et petits déjeuners (payants) super A 40 minutes de Kruger, 20 minutes de Blyde River Canyon dans un village charmant. Notre coup de cœur.
Visites et parcs :
C'est un beau budget : jusqu'à 20€ l'entrée au Parc Kruger. Pour les autres compter 1-2€ pour les cascades et sites de Blyde River Canyon 5-10€ pour la Péninsule du cap, Boulder Beach, Wilderness, Robberg...
Les resto : Pas très chers : environ 20-25€ pour 2 avec plat/dessert Le meilleur testé est celui du Parc Addo. Celui de Graskop, The Glass House est très bon aussi.
Au final, le voyage nous a coûté environ 1700€ par personne tout compris (même les cartes postales)
Voici maintenant le récit jour par jour.
Samedi 26/11 : Marseille-Istanbul-Cape
Nous voici à Marseille. Le vol TK1368 part à l'heure à (18h00) et arrive à l'heure (23h10) Turkish nous sert de bons repas, nous avons droit à des écrans perso avec un grand choix de films en français. C'est le top. La correspondance à Istanbul se passe bien. Nous avons 3h40, ça passe très vite grâce aux nombreux restos et boutiques. Le vol pour Cape Town, aussi, part à l'heure (2h45 du mat) et arrive à l'heure. Là aussi, c'est un service au top du top.
Dimanche 27/11 : Le Cap Météo:soleil 30°C Nous arrivons à 13h00, récupérons les valises et attendons presqu'une heure pour avoir la voiture.Nous trouvons facilement l'appart grâce au GPS.

Nous nous installons, allons faire 3 courses au supermarché et allons voir le coucher de soleil au sommet de Signal Hill (20 minutes de voiture) La vue sur le Cap et Table Mountain est magnifique.


A19h30 nous redescendons et mettons près d'une heure car c'est le chaos au sommet entre ceux qui montent et ceux qui descendent. Nous rentrons bien fatigués !!
Lundi 28/11 : Le Cap-Robben Island-Table Mountain-Camps Bay Météo : soleil, nuages, 25°C
A 9h, nous sommes à Waterfront. Nous achetons les billets pour le départ de 11h vers Robben Island et patientons grâce aux nombreuses boutiques de ce quartier touristique.

A 11h, c'est le départ. La traversée se passe bien, accompagnée par les dauphins. La visite en bus de l'île est succincte. On marque quelques arrêts, puis nous voilà dans la prison, avec un ancien détenu. Le tout prend 3 heures et nous revoilà déjà sur le bateau du retour, accompagnés cette fois par des baleines !!


De retour à Waterfront, nous avalons un KFC, faisons quelques emplettes et partons pour Table Mountain. Le temps est bien dégagé, c'est le moment rêvé.


Le téléphérique nous emmène au sommet. Il y a peu d'attente. La vue est juste énorme, vue d'en haut !! Le temps est assez clair, il fait un peu frisquet, mais c'est un moment de bonheur. Un grand Wahou !!
Nous redescendons après avoir crapahuté quelques heures sur les sentiers. De retour à la voiture, nous nous rendons à Camps Bay, pour le coucher du soleil. Là encore, nous sommes émerveillés par le spectacle.

Mardi 29/11 : La péninsule du Cap Météo, soleil et passages nuageux 20°C
Nous partons pour le sud et affrontons quelques embouteillages. A 10h00, nous sommes à Boulder Beach et Foxy Beach, sur les plages des manchots du Cap. Il n'y a personne, les petites bêtes se prélassent et sont toutes mimi. Il y en a des centaines, c'est incroyable.

Après une bonne heure sur place, nous allons au bout du cap. Nous nous garons et montons vers le phare. La marche est désagréable car envahie de chinois qui piaillent. Nous ne nous attardons pas au sommet. Nous effectuons une autre petite rando vers le bout du cap. Là il n'y a plus personne et c'est très agréable. Puis nous partons vers le cap de Bonne Espérance à pied (rando de 1h30) avec un stop à Diaz Beach pour le pique-nique.

De retour, nous reprenons la voiture et allons explorer le reste du parc. Nous prenons la Loop Drive dont les paysages ressemblent au Larzac et échouons sur une plage où nous avons la chance de voir un zèbre, des antilopes et des surfers.
Pour rentrer, nous prenons Chapman's Drive, une route panoramique grandiose et arrivons par Hout Bay.
Mercredi 30/11 : Le Cap Météo : soleil 25°C
Ce matin, nous allons en ville. Nous nous garons dans l'un des parking souterrains et faisons le reste à pied. Nous commençons par le district 6, émouvant quartier détruit sous l'apartheid. Le musée du district 6 est un incontournable.

Juste après, nous nous rendons au fort. Ce sont les plus vieilles pierres d'Afrique du Sud. Mais cette visite nous a beaucoup déçus car ¾ des musées y étaient fermés. Par contre le prix d'entrée était le même...
Puis nous allons avaler quelque chose et passons un bon moment dans le quartier malais et ses maisons colorées. Que c'est beau.

Sur le retour, nous passons par un marché d'artisanat Africain et nous rendons en voiture vers le quartier de l'Obz, pour y boire un verre.
En fin d'après-midi, nous allons voir les vignes et le domaine de Groot Constantia : Magnifique dans le soleil couchant !!
Jeudi 1/12 : La route des vins vers Gansbaii Météo : Soleil 25°C
Nous abandonnons avec un pincement au cœur, notre super appart et nous mettons en route pour Stellenbosh. Le trajet prend 45 minutes, puis nous nous garons facilement dans les rues de cette jolie bourgade. Nous remontons à pied l'artère principale. Le charme opère, c'est vraiment une très belle ville pleine de cachet.

Nous allons ensuite au domaine viticole Rust en Vrede. Les paysages sont magnifiques et ledomaine aussi. Nous nous prêtons à une dégustation de ces fameux vins et en ramenons quelques bouteilles. Vers 12h, nous partons en direction d'Hermanus. Sur la route, nous faisons une halte sur une aire de pique-nique. Mais ce sera un déjeuner à l'intérieur de la voiture, car il y a des babouins qui nous tournent autour.
Une fois à Hermanus, nous nous garons et arpentons le bord de mer de cette station balnéaire à la recherche des baleines.

On ne verra que des phoques et des oiseaux. Les baleines sont parties depuis quelques semaines.
Après cette balade ressourçante, nous mettons le cap sur Kleinbaii, près de Gansbaii, où se trouve notre B&B chez Nell's. La gentille dame nous indique un resto tout proche, c'est « the great white house », tenu par l'équipe de Marine Dynamics. Ça tombe bien c'est d'ici que part demain mon expédition requin blanc, avec eux demain.
C'est l'heure de se coucher. Je suis tout excité, car demain c'est le grand jour. Mon rêve va se réaliser.
Vendredi 2 décembre : Le Grand Blanc, Cap Agulhas Météo : soleil 25°C
Il est 6h00, je pars pour the Greta White House. Le « Shark Cage Diving » de Marine Dynamics part à 7h00. Mon épouse qui a le mal de mer, ne m'accompagnera pas. Après un bon petit déj, on nous équipe et nous partons pour le port, à pied. Le bateau démarre et on nous donne nos combi. La cage est mise à l'eau, les appâts sont lancés...les squales apparaissent très vite. Les 1ers hommes descendent dans la cage par groupe de 8. Il y aura 4 groupes en tout. Je serai dans le 3ème groupe.

La mer est calme, l'eau est à 18°C, il n' y a pas de vent. Ce sont les conditions idéales. Toutefois, la visibilité est réduite à 1m dans l'eau. On voit mieux les requins depuis le bateau. Au total, nous aurons vu 7 requins blancs différents, qui feront de nombreux passages, plus des raies et des dauphins sur le retour.
Ce fut un moment intense à vivre absolument si l'on aime les grands requins blancs. Marine Dynamics ne nourrit jamais les squales avec les appâts. Cette association est très impliquée dans la défense des animaux marins.
De retour à the Great White House, mon épouse m'a rejoint. Nous regardons la vidéo du tour et mangeons un bout sur place. Il est 13h00.
Nous passons l'après midi au cap Agulhas à 1h30 de route, puis sur le retour, nous passons au village hors du temps d'Ellim et à Pearly Beach.


The Great White House nous revoit pour le dîner. On a nos entrées à Kleinbaii. On est VIP maintenant:)
Samedi 3 décembre : Gansbaii-Wilderness-Knysna Météo : soleil 30°C
Apr��s le délicieux petit déjeuner de Nell's B&B, nous avalons les 4 heures de route vers l'est et arrivons à Wilderness. Nous mangeons au resto Thaï (une tuerie) et partons visiter Wilderness National Park.
Nous parcourons un sentier d'une randonnée magnifique dans la forêt primaire vers une cascade.


Puis avant d'aller à Knysna, nous nous arrêtons sur la plage extraordinaire de Wilderness. Elle est immense et l'eau y est relativement bonne (20°C)
Un petit brin de trempette plus tard, nous sommes à Knysna où Michele nous accueille dans son appart Carpe Diem.
Vu que l'on peut cuisiner, nous faisons quelques courses dans un supermarché in extremis juste avant qu'il ne ferme.
Quelques infos sur les prix en Équateur English translation pending
bonjour,
Je reviens d'Equateur où j'ai passé un mois. Le but de ce voyage était la rando en haute montagne. J'avais randonné au Pérou il y a 3 ans et connu de gros problèmes à 4550m. Je m'étais donc préparé en conséquence et pour m'habituer à l'altitude, j'étais resté plusieurs jours à Quito en arrivant. Ca ne s'est pas passé comme prévu hélàs, mais les souvenirs restent...
Je donne donc ci-dessous une reactualisation des prix (mi-nov/mi-dec 2016). Cela peut interesser certains et je trouve normal, après avoir préparé ce voyage grâce à toutes les infos glanées sur le forum. Merci à tous pour vos conseils.
Je me suis aussi servi de la dernière édition du GDR, pas à jour pour certaines adresses ou conseils....et encore moins depuis le tremblement de terre.
CONCERNANT QUITO
Hotel à QUITO :
l’auberge inn : une reco du GDR et vraiment un bon plan. J’avais choisi de me faire récupérer à l’aeroport par le taxi de l’hotel : 27$. J’y suis resté 3 nuits pour un prix de 10$ chambre individuelle avec sanitaires sur le palier. Pas de tv bien sûr, mais la Wifi fonctionne bien. Le patron suisse est vraiment accommodant. Le PDJ est à 3$ (pas de quoi cependant se relever la nuit).
Bus :
J’ai utilisé le trolley, le metrobus et Ecovia. Le tarif est de 0.25$ mais pour les plus de 65 ans c’est ½ tarif !! il suffit de dire tercera edad !
Taxi : J’ai négocié le trajet auberge inn jusqu’au terminal Quitumbe à 8$. Ca sert de parler espagnol car on m’avait indiqué à l’hotel un prix moyen de 12$.
EXCURSIONS : A la mitad del mundo : au moins 30mn pour aller du centre au terminal la Ofelia puis un autre bus (facile à trouver : 0.25$) pour se rendre à la mitad del mundo. L’entrée est chère pour les étrangers : 8.5$ maintenant si on prend le « combi » sinon 3.5$.
CONCERNANT BANOS
BUS : J’ai pris le bus pour Banos au terminal Quitumbe : Cie Amazonas départ 11h45 prix 4$ (ca a bien augmenté !) trajet 3h avec une belle vue sur le Cotopaxi.
HOTEL :
Hotel D’MATHIAS : encore une super reco du GDR ! Pour une chambre individuelle avec sanitaires et TV 5mais pas TV5)…12$. Pas de PDJ mais on le prend sur le marché pour 2.5$..pas cher par rapport au reste du voyage. Accueil super.
LOCATION DE VTT :
Le prix est passé à 5$ pour la journée. Excursion au Paillon del Diablo. De là on peut revenir en camionnette…..2ou 3$, perso je suis revenu en vélo. Exténuant !
CONCERNANT CUENCA : HOTEL : La Casa Cuencana : Encore une super reco du Gdr. chambre simple avec sanitaire pas de TV à 20$. On pourrait souffrir d’un manque de contact car il n’y a jamais eu personne à l’accueil pendant les 4 jours passés dans cette belle ville. Si besoin ; il faut sonner et quelqu’un arrive plus ou moins rapidement d’un autre de leurs hotels situés à proximité. J'aii quand même pu voir la proprio, très sympa. Pas de PDJ mais il y a un resto colombien, le Moliendo.. qui dépanne bien à 100m. Wifi correcte.
En arrivant du terminal terrestre il faut prendre le bus 18 qui laisse à proximité (0.25$). Pour repartir de l’hotel au terminal prendre le 19, l’arrêt est à 20m de l’hotel, calle Larga, et il faut à peine 25mn.
BUS de BANOS A CUENCA :
Bus de la Cie Amazonas : départ à 8h45, prix 10$ maintenant ! trajet interminable : 7h
CONCERNANT LOJA : BUS : CUENCA-LOJA avec la Compagnie Ejecutivo San Luis : départ 11h prix 7.5$ trajet 4h30.
CONCERNANT VILCABAMBA :
HOTEL : L’hosteria Izhcayluma était complète !!! je me suis rabattu sur la reco du GDR : le rendez vous Hostal : chambre individuelle mais sanitaires à l’extérieur, pas de tv et wifi moyenne. Le PDJ est inclus mais, comme partout, on ne propose pas de miel…car il est vendu très cher dans ce pays !!!! Bon accueil. Une note dans la chambre informe que l’excursion au MANDANGO est dangereuse et que plusieurs agressions y ont eu lieu. J’y suis monté quand même avec un randonneur US sans rencontrer de problème. A noter qu’il n’y a plus aucune indication pour trouver le chemin….pas d’arche, pas de panneau, pas de droit d’entrée…comme l’indiquait le GDR. Le chemin a même été fermé.
BUS VILCABAMBA-LOJA : Prix : 1.25$ et presque 1h1/2 de trajet…
CONCERNANT MACHALA : Bus LOJA-MACHALA : Avec la Cie LOJA International : départ 10h30, prix 7$.....interminable (7h) mais de super paysages de montagnes
HOTEL : Encore une reco du GDR : ORO HOTEL : Prix pour une chambre simple avec TV (mais pas TV5 !) et AC : 25$ et 30$ si on veut payer avec la carte bancaire ! Il est placé à un carrefour et donc hyper bruyant. La wifi est correcte ; peu de resto aux alentours.
CONCERNANT MANTA :
BUS : de MACHALA à MANTA il faut passer par le terminal monstrueux de GUAYAQUIL. BUS de MACHALA à GUAYA : départ 7h15, prix 6$ avec la Cie Rutas Orenses et 3h de trajet. Bus de GUAYA à MANTA : avec la Cie Reina del Camino départ à 6$ et 3h15 de trajet.
HOTEL : Hotel LEO : c’est un peu piégeux car on voit cet hotel du terminal bus…et c’est à 50m comme le dit le GDR page 299 de l’édition 2015/2016. Pourtant ce n’est pas le bon. Chambre basique avec tv et AC à 20$....heureusement les sanitaires sont bien dans la chambre. Wifi très correcte cependant. M’étant rendu compte de mon erreur, je suis allé discuter avec l’hotel LEO INN : même couleur d’immeuble, mais situé 75m plus haut (la rue est en forte pente !). C’est le même prix mais plus calme car plus éloigné du terminal.
Je suis certain que je ne dois pas être le seul à avoir fait cette erreur.
HOTEL LEO INN : la reco du GDR. 20$ la chambre pour 1 personne. AC très bruyante = il faut la fermer pour dormir ! pas d’eau chaude…par contre Wifi défaillante le matin. Pas de PDJ, il y a un coffee bar en face (qui doit leur appartenir car j’y ai vu la même vieille femme autoritaire qui s’y comportait en proprio). Le PDJ est minimaliste : 1 café, 1 toast = 2.5$ !!! Accueil minimaliste lui aussi à l’hotel.
Nota : les immeubles du centre n’ont pas souffert du tremblement de terre. Par contre en passant en bus urbain j’ai vu dans les quartiers populaires pas mal de dégâts..
CONCERNANT CRUCITA :
Bus : Compagnie Crucita International. Départ de Manta toutes les 1/2h. Trajet 30mn. Prix : 1.5$.
HOTEL : Hotel Volatores. Reco du GDR : vraiment un bon plan pas cher : à 50m de l’océan, bercé par les vagues ; réveillé aussi très tôt par les coqs. Chambre dans le bungalow à 10$ avec sanitaires partagés…mais comme j’étais le seul client…..Pas d’eau chaude, pas de TV. Wifi très correcte. Accueil sympa. PDJ à 3$. La patronne fait aussi la cuisine et j’ai donc mangé à leur table. Même prix que dans les restos de la ville. Il y a même une piscine !!!
CONCERNANT BAHIA DE CARAQUEZ : Bus : Pour se rendre de Crucita à BAHIA, il faut passer par PORTOVIEJO ou ROCAFUERTE. Bus de Crucita à PORTOVIEJO avec la Cie Crucita International : 1.10$ beaucoup de bus. Bus de PORTOVIEJO à BAHIA avec la Cie COACTUR. Départ 12h30, prix 2.6$
HOTEL : Hotel Bahia B andB , reco du GDR page 304.
attention :
A cette adresse c’est maintenant l’hotel XANADU et ce depuis 2015 !!! Chambre à 12$ sans fenêtre, ni eau chaude. TV (qui ne fonctionne pas). PDJ annoncé à 3$ mais qui a été finalement gratuit bizarrement. WIFI excellente. A noter que l’hotel BAHIA, tout moderne, se trouve maintenant derrière le centre commercial, près du pont. ..à 2km du XANADU. D’après mes discussions avec les locaux c’est devenu un hotel « pour américains »…donc pas du tout les mêmes tarifs !!
ATTENTION : Suite au tremblement de terre d’avril 2016, de nombreux endroits ont été détruits ou sont en reconstruction : les restos Colombius, Arena bar, reco du GDR n’existent plus. Le musée est bien sûr fermé et apparait très abîmé, vu de l’extérieur. A BAHIA, beaucoup d’immeubles touchés et il me semble que les moyens mis en œuvre pour reconstruire sont assez dérisoires. On en est encore à démolir….En discutant avec les gens, ils me disent le peu d’aide qu’ils ont eu venant du gouvernement…Il y a encore des personnes qui vivent sous des tentes fournies par des pays asiatiques..
CONCERNANT CANOA :
BUS BAHIA- CANOA: avec la compagnie TOSAGUA : 1.5$ : très fréquent.
Hotel à CANOA :
hotel AMALUR : encore une excellente reco du GDR ! J’ai discuté avec les propios qui sont de VALLADOLID : super sympa. Eau chaude, super propre. Wifi super , moustiquaire ..et le must : 2 fois par semaine des cours de Yoga sur la terrasse par une prof US (6$ l’heure). Pas de TV et j’ai trouvé le PDJ à 3$ un peu « juste ». Ils font aussi resto mais ce n’est pas inoubliable…..Chambre pour 1 = 20$.
A noter : un Biarrot, diplomé de FFS, prof de surf sur la cote atlantique donne des cours à Canoa et loue le matériel à 50m du bord de mer. Il s’appelle Cedric Dufau, 36 ans, et tient la boutique « Canoa Surf Academy ».
Nota : A l’inverse de Bahia..là ça reconstruit ferme ! j’y ai vu de nombreux volontaires occidentaux. Beaucoup de gravâts à évacuer encore mais ça s’active dur pour la saison. Certes il y a des hotels par terre mais d’autres sont encore debouts mais étayés et fermés. Mais il y en a pas mal ouverts et celui où j’étais (Amalur) n’avait subi aucun dégât.
CONCERNANT PUERTO LOPEZ :
BUS DE MANTA à PUERTO LOPEZ :
A 9H20 par la Cie MANGLARALTO LTD : durée 2h …bon confort…et 2$.
ATTENTION : On a construit un nouveau terminal terrestre à 2km au nord de la ville. Il faut donc lorsqu’on arrive ou repart prendre soit un « tuk tuk »(1$) soit un taxi.
HOTEL : Hotel Sol inn…tenu maintenant par des filles d’Uruguay. Bonne reco du GDR. Rustique mais sympa et pour 15$ on a une chambre pour 1 sans TV ni serviette de toilette ! mais avec moustiquaire. Pas de PDJ sur place.
CONCERNANT GUAYAQUIL :
BUS PUERTO LOPEZ-GUAYAQUIL : il n’y en a pas beaucoup de direct ! 1 à 8h, 1 à 8h50 et 1 à 12h30 . Seule la Cie JIPIJAPA le propose. 4h de trajet par la ville de Jipijapa pour 5.5$
HOTEL :
Les prix des hotels étant élevés j’ai choisi une Guesthouse : TABULA GUESTHOUSE dans le quartier de SAUCES 2, pas loin de l’aéroport et donc du terminal terrestre et j��ai payé 55 $ pour 2 nuits (en cash pour éviter les taxes….) Il y a des gargotes à proximité et transports urbains…les bus urbains pour la ville coûte 0.30$ sinon le taxi est au minimum de 3$. Le proprio Jaime Miranda parle assez bien anglais : une adresse qui peut dépanner.
DIVERSES CONSTATATIONS :
LA FREQUENTATION TOURISTIQUE : en 30 jours, j’ai rencontré très peu de touristes et encore moins de touristes français : En discutant il semblerait que ce n’était pas encore la saison…pourtant je n’ai pas eu un seul jour de pluie !!! et 31°C à Guayaquil.
RETRAITS D’ARGENT : à part CANOA il y avait des DAB partout où je suis passé.
BILLETS DE BUS /HOTELS : en un mois je n’ai jamais réservé. Il y a toujours eu de la place…sauf 1 fois à l’hotel Izhcayluma de VILCABAMBA..
COMPORTEMENT DES EQUATORIENS : Il sont cools, sympas et aident énormément si on a besoin. Une qualité énorme : ils ne sollicitent pas l’étranger comme cela est le cas dans certains pays… Bien sûr si on parle espagnol c’est un plus. Très peu parlent anglais !
SECURITE .En 1 mois je n’ai jamais été menacé, agressé, volé. Je n’ai à aucun moment senti un sentiment d’insécurité (même à GUAYAQUIL…..à noter que s’il y a beaucoup de police au Cerro Santa Anna, je n’ai vu que 2 policiers sur le Malecon 2000.) … Cela dit je n’ai jamais trainé dans les rues le soir. Comme il fait nuit à 18h, qu’il n’y a pas de volets..et parfois pas de rideaux dans les chambres on se lève avec le jour…c’est-à-dire très tôt. Donc on se couche tôt.
BUDGET :
Une fois le voyage en avion payé, j’ai dépensé sur place et par jour une moyenne de 42 euros par jour (pour info j’avais dépensé une moyenne de 19,70 euros en 2013 au Pérou). J’ai été surpris de la différence importante entre ce que disait le GDR et la réalité. L’EQUATEUR est réellement plus cher que prévu !
LE RESEAU ROUTIER et LES BUS INTER CITES :
J’ai fait plus de 2000 km dans un pays qui est l’un des plus petits d’Amerique du Sud. Le réseau est globalement bon. Par contre les bus sont quand même d’un niveau inférieur à ceux du Pérou. ½ tarif pour le tercera edad……c’est super intéressant !!!
CONCERNANT QUITO
Hotel à QUITO :
l’auberge inn : une reco du GDR et vraiment un bon plan. J’avais choisi de me faire récupérer à l’aeroport par le taxi de l’hotel : 27$. J’y suis resté 3 nuits pour un prix de 10$ chambre individuelle avec sanitaires sur le palier. Pas de tv bien sûr, mais la Wifi fonctionne bien. Le patron suisse est vraiment accommodant. Le PDJ est à 3$ (pas de quoi cependant se relever la nuit).
Bus :
J’ai utilisé le trolley, le metrobus et Ecovia. Le tarif est de 0.25$ mais pour les plus de 65 ans c’est ½ tarif !! il suffit de dire tercera edad !
Taxi : J’ai négocié le trajet auberge inn jusqu’au terminal Quitumbe à 8$. Ca sert de parler espagnol car on m’avait indiqué à l’hotel un prix moyen de 12$.
EXCURSIONS : A la mitad del mundo : au moins 30mn pour aller du centre au terminal la Ofelia puis un autre bus (facile à trouver : 0.25$) pour se rendre à la mitad del mundo. L’entrée est chère pour les étrangers : 8.5$ maintenant si on prend le « combi » sinon 3.5$.
CONCERNANT BANOS
BUS : J’ai pris le bus pour Banos au terminal Quitumbe : Cie Amazonas départ 11h45 prix 4$ (ca a bien augmenté !) trajet 3h avec une belle vue sur le Cotopaxi.
HOTEL :
Hotel D’MATHIAS : encore une super reco du GDR ! Pour une chambre individuelle avec sanitaires et TV 5mais pas TV5)…12$. Pas de PDJ mais on le prend sur le marché pour 2.5$..pas cher par rapport au reste du voyage. Accueil super.
LOCATION DE VTT :
Le prix est passé à 5$ pour la journée. Excursion au Paillon del Diablo. De là on peut revenir en camionnette…..2ou 3$, perso je suis revenu en vélo. Exténuant !
CONCERNANT CUENCA : HOTEL : La Casa Cuencana : Encore une super reco du Gdr. chambre simple avec sanitaire pas de TV à 20$. On pourrait souffrir d’un manque de contact car il n’y a jamais eu personne à l’accueil pendant les 4 jours passés dans cette belle ville. Si besoin ; il faut sonner et quelqu’un arrive plus ou moins rapidement d’un autre de leurs hotels situés à proximité. J'aii quand même pu voir la proprio, très sympa. Pas de PDJ mais il y a un resto colombien, le Moliendo.. qui dépanne bien à 100m. Wifi correcte.
En arrivant du terminal terrestre il faut prendre le bus 18 qui laisse à proximité (0.25$). Pour repartir de l’hotel au terminal prendre le 19, l’arrêt est à 20m de l’hotel, calle Larga, et il faut à peine 25mn.
BUS de BANOS A CUENCA :
Bus de la Cie Amazonas : départ à 8h45, prix 10$ maintenant ! trajet interminable : 7h
CONCERNANT LOJA : BUS : CUENCA-LOJA avec la Compagnie Ejecutivo San Luis : départ 11h prix 7.5$ trajet 4h30.
CONCERNANT VILCABAMBA :
HOTEL : L’hosteria Izhcayluma était complète !!! je me suis rabattu sur la reco du GDR : le rendez vous Hostal : chambre individuelle mais sanitaires à l’extérieur, pas de tv et wifi moyenne. Le PDJ est inclus mais, comme partout, on ne propose pas de miel…car il est vendu très cher dans ce pays !!!! Bon accueil. Une note dans la chambre informe que l’excursion au MANDANGO est dangereuse et que plusieurs agressions y ont eu lieu. J’y suis monté quand même avec un randonneur US sans rencontrer de problème. A noter qu’il n’y a plus aucune indication pour trouver le chemin….pas d’arche, pas de panneau, pas de droit d’entrée…comme l’indiquait le GDR. Le chemin a même été fermé.
BUS VILCABAMBA-LOJA : Prix : 1.25$ et presque 1h1/2 de trajet…
CONCERNANT MACHALA : Bus LOJA-MACHALA : Avec la Cie LOJA International : départ 10h30, prix 7$.....interminable (7h) mais de super paysages de montagnes
HOTEL : Encore une reco du GDR : ORO HOTEL : Prix pour une chambre simple avec TV (mais pas TV5 !) et AC : 25$ et 30$ si on veut payer avec la carte bancaire ! Il est placé à un carrefour et donc hyper bruyant. La wifi est correcte ; peu de resto aux alentours.
CONCERNANT MANTA :
BUS : de MACHALA à MANTA il faut passer par le terminal monstrueux de GUAYAQUIL. BUS de MACHALA à GUAYA : départ 7h15, prix 6$ avec la Cie Rutas Orenses et 3h de trajet. Bus de GUAYA à MANTA : avec la Cie Reina del Camino départ à 6$ et 3h15 de trajet.
HOTEL : Hotel LEO : c’est un peu piégeux car on voit cet hotel du terminal bus…et c’est à 50m comme le dit le GDR page 299 de l’édition 2015/2016. Pourtant ce n’est pas le bon. Chambre basique avec tv et AC à 20$....heureusement les sanitaires sont bien dans la chambre. Wifi très correcte cependant. M’étant rendu compte de mon erreur, je suis allé discuter avec l’hotel LEO INN : même couleur d’immeuble, mais situé 75m plus haut (la rue est en forte pente !). C’est le même prix mais plus calme car plus éloigné du terminal.
Je suis certain que je ne dois pas être le seul à avoir fait cette erreur.
HOTEL LEO INN : la reco du GDR. 20$ la chambre pour 1 personne. AC très bruyante = il faut la fermer pour dormir ! pas d’eau chaude…par contre Wifi défaillante le matin. Pas de PDJ, il y a un coffee bar en face (qui doit leur appartenir car j’y ai vu la même vieille femme autoritaire qui s’y comportait en proprio). Le PDJ est minimaliste : 1 café, 1 toast = 2.5$ !!! Accueil minimaliste lui aussi à l’hotel.
Nota : les immeubles du centre n’ont pas souffert du tremblement de terre. Par contre en passant en bus urbain j’ai vu dans les quartiers populaires pas mal de dégâts..
CONCERNANT CRUCITA :
Bus : Compagnie Crucita International. Départ de Manta toutes les 1/2h. Trajet 30mn. Prix : 1.5$.
HOTEL : Hotel Volatores. Reco du GDR : vraiment un bon plan pas cher : à 50m de l’océan, bercé par les vagues ; réveillé aussi très tôt par les coqs. Chambre dans le bungalow à 10$ avec sanitaires partagés…mais comme j’étais le seul client…..Pas d’eau chaude, pas de TV. Wifi très correcte. Accueil sympa. PDJ à 3$. La patronne fait aussi la cuisine et j’ai donc mangé à leur table. Même prix que dans les restos de la ville. Il y a même une piscine !!!
CONCERNANT BAHIA DE CARAQUEZ : Bus : Pour se rendre de Crucita à BAHIA, il faut passer par PORTOVIEJO ou ROCAFUERTE. Bus de Crucita à PORTOVIEJO avec la Cie Crucita International : 1.10$ beaucoup de bus. Bus de PORTOVIEJO à BAHIA avec la Cie COACTUR. Départ 12h30, prix 2.6$
HOTEL : Hotel Bahia B andB , reco du GDR page 304.
attention :
A cette adresse c’est maintenant l’hotel XANADU et ce depuis 2015 !!! Chambre à 12$ sans fenêtre, ni eau chaude. TV (qui ne fonctionne pas). PDJ annoncé à 3$ mais qui a été finalement gratuit bizarrement. WIFI excellente. A noter que l’hotel BAHIA, tout moderne, se trouve maintenant derrière le centre commercial, près du pont. ..à 2km du XANADU. D’après mes discussions avec les locaux c’est devenu un hotel « pour américains »…donc pas du tout les mêmes tarifs !!
ATTENTION : Suite au tremblement de terre d’avril 2016, de nombreux endroits ont été détruits ou sont en reconstruction : les restos Colombius, Arena bar, reco du GDR n’existent plus. Le musée est bien sûr fermé et apparait très abîmé, vu de l’extérieur. A BAHIA, beaucoup d’immeubles touchés et il me semble que les moyens mis en œuvre pour reconstruire sont assez dérisoires. On en est encore à démolir….En discutant avec les gens, ils me disent le peu d’aide qu’ils ont eu venant du gouvernement…Il y a encore des personnes qui vivent sous des tentes fournies par des pays asiatiques..
CONCERNANT CANOA :
BUS BAHIA- CANOA: avec la compagnie TOSAGUA : 1.5$ : très fréquent.
Hotel à CANOA :
hotel AMALUR : encore une excellente reco du GDR ! J’ai discuté avec les propios qui sont de VALLADOLID : super sympa. Eau chaude, super propre. Wifi super , moustiquaire ..et le must : 2 fois par semaine des cours de Yoga sur la terrasse par une prof US (6$ l’heure). Pas de TV et j’ai trouvé le PDJ à 3$ un peu « juste ». Ils font aussi resto mais ce n’est pas inoubliable…..Chambre pour 1 = 20$.
A noter : un Biarrot, diplomé de FFS, prof de surf sur la cote atlantique donne des cours à Canoa et loue le matériel à 50m du bord de mer. Il s’appelle Cedric Dufau, 36 ans, et tient la boutique « Canoa Surf Academy ».
Nota : A l’inverse de Bahia..là ça reconstruit ferme ! j’y ai vu de nombreux volontaires occidentaux. Beaucoup de gravâts à évacuer encore mais ça s’active dur pour la saison. Certes il y a des hotels par terre mais d’autres sont encore debouts mais étayés et fermés. Mais il y en a pas mal ouverts et celui où j’étais (Amalur) n’avait subi aucun dégât.
CONCERNANT PUERTO LOPEZ :
BUS DE MANTA à PUERTO LOPEZ :
A 9H20 par la Cie MANGLARALTO LTD : durée 2h …bon confort…et 2$.
ATTENTION : On a construit un nouveau terminal terrestre à 2km au nord de la ville. Il faut donc lorsqu’on arrive ou repart prendre soit un « tuk tuk »(1$) soit un taxi.
HOTEL : Hotel Sol inn…tenu maintenant par des filles d’Uruguay. Bonne reco du GDR. Rustique mais sympa et pour 15$ on a une chambre pour 1 sans TV ni serviette de toilette ! mais avec moustiquaire. Pas de PDJ sur place.
CONCERNANT GUAYAQUIL :
BUS PUERTO LOPEZ-GUAYAQUIL : il n’y en a pas beaucoup de direct ! 1 à 8h, 1 à 8h50 et 1 à 12h30 . Seule la Cie JIPIJAPA le propose. 4h de trajet par la ville de Jipijapa pour 5.5$
HOTEL :
Les prix des hotels étant élevés j’ai choisi une Guesthouse : TABULA GUESTHOUSE dans le quartier de SAUCES 2, pas loin de l’aéroport et donc du terminal terrestre et j��ai payé 55 $ pour 2 nuits (en cash pour éviter les taxes….) Il y a des gargotes à proximité et transports urbains…les bus urbains pour la ville coûte 0.30$ sinon le taxi est au minimum de 3$. Le proprio Jaime Miranda parle assez bien anglais : une adresse qui peut dépanner.
DIVERSES CONSTATATIONS :
LA FREQUENTATION TOURISTIQUE : en 30 jours, j’ai rencontré très peu de touristes et encore moins de touristes français : En discutant il semblerait que ce n’était pas encore la saison…pourtant je n’ai pas eu un seul jour de pluie !!! et 31°C à Guayaquil.
RETRAITS D’ARGENT : à part CANOA il y avait des DAB partout où je suis passé.
BILLETS DE BUS /HOTELS : en un mois je n’ai jamais réservé. Il y a toujours eu de la place…sauf 1 fois à l’hotel Izhcayluma de VILCABAMBA..
COMPORTEMENT DES EQUATORIENS : Il sont cools, sympas et aident énormément si on a besoin. Une qualité énorme : ils ne sollicitent pas l’étranger comme cela est le cas dans certains pays… Bien sûr si on parle espagnol c’est un plus. Très peu parlent anglais !
SECURITE .En 1 mois je n’ai jamais été menacé, agressé, volé. Je n’ai à aucun moment senti un sentiment d’insécurité (même à GUAYAQUIL…..à noter que s’il y a beaucoup de police au Cerro Santa Anna, je n’ai vu que 2 policiers sur le Malecon 2000.) … Cela dit je n’ai jamais trainé dans les rues le soir. Comme il fait nuit à 18h, qu’il n’y a pas de volets..et parfois pas de rideaux dans les chambres on se lève avec le jour…c’est-à-dire très tôt. Donc on se couche tôt.
BUDGET :
Une fois le voyage en avion payé, j’ai dépensé sur place et par jour une moyenne de 42 euros par jour (pour info j’avais dépensé une moyenne de 19,70 euros en 2013 au Pérou). J’ai été surpris de la différence importante entre ce que disait le GDR et la réalité. L’EQUATEUR est réellement plus cher que prévu !
LE RESEAU ROUTIER et LES BUS INTER CITES :
J’ai fait plus de 2000 km dans un pays qui est l’un des plus petits d’Amerique du Sud. Le réseau est globalement bon. Par contre les bus sont quand même d’un niveau inférieur à ceux du Pérou. ½ tarif pour le tercera edad……c’est super intéressant !!!
Séjour de 9 jours en Andalousie English translation pending
Bonsoir,
Nous partirons du 15 au 25 juillet 2017 en Andalousie. Vol Ryanair pour Séville.
Voici l'ébauche de notre parcours mais nous ne savons pas encore comment l'équilibrer en fonction de l'intérêt des villes :
-3 jours à Séville (peut-être l'hôtel Puerta de la Maestranza dans la vieille ville. Est-ce une bonne idée de dormir dans ce quartier?).
-1 jour et 1/2 à Cordoue.
-2 jours à Grenade.
-2 jours à Malaga.
-retour à Séville et visite des villages blancs (lesquels sont à privilégier?).
Qu'en pensez-vous ? Merci pour vos suggestions.🙂
Itinéraire de 16 jours au Pérou English translation pending
🙂🙂🙂
ITINERAIRE 2017 vers fin juin
JOUR 1 : Atterrissage LIMA 18H00 Nuit à Lima chez Elizabeth non loin de la gare routière de Cruz del sur. JOUR 2 : PARACAS ou ICA Trajet bus de jour tôt le matin pour Paracas ou Ica, suivant la destination on visite les alentours, nuit à Paracas ou Ica ou bus de nuit pour Nazca JOUR 3 : NAZCA Arrivée tôt avec bus de nuit ou arrivée à midi avec bus de jour, visite ligne de Nazca et nécropole Chauchilla, nuit à Nazca ou bus de nuit pour Arequipa JOUR 4 : AREQUIPA Arrivée tôt avec bus de nuit ou arrivée à midi avec bus de jour, visite Arequipa et nuit JOUR 5 : CHIVAY ou YANQUE Départ visite canyon de Colca, traversant la réserve naturelle de Salinas et Aguada Blanca, nuit à Chivay ou Yanque JOUR 6 : PUNO ou LLACHON Départ pour le belvédère de la Cruz del Condor, les miradors d’Antahuilque et Choquetico, célèbres pour leur cimetière pré-inca et leurs sépultures suspendues. Puis bus de jour pour Puno ou Llachon et nuit JOUR 7 : LAC TITICACA Au départ de Puno ou Llachon, visite îles Uros ou Taquile, nuit à Puno ou Llachon ou sur une île du lac JOUR 8 : CUZCO Départ pour Cuzco en bus de jour ou en avion horaire indéfini, nuit à Cuzco JOUR 9 : CUZCO Visite de la ville historique, marché, monastère, la forteresse de Saqsayhuaman et celle de Puka Pukara, nuit à Cuzco JOUR 10 : OLLANTAYTAMBO Visite de la vallée sacrée, Pisac, Urubamba, des salines de Maras, terrasses agricoles de Moray, site de Yucay, la citadelle d’Ollantaytambo, nuit à Ollantaytambo
JOUR 11 : MACCHU PICCHU Direction en train vers Aguas Calientes et montée au Macchu Picchu, après-midi retour et nuit à Cuzco OU JOUR 11 : AGUAS CALIENTES Direction et nuit à Aguas Calientes et montée au Macchu Picchu le jour 12
JOUR 12 : ..................... JOUR 13 : LIMA Avion pour Lima et nuit JOUR 14 : LIMA Visite Lima et nuit JOUR 15 : Décollage LIMA 19H35 JOUR 16 : ARRIVEE FRANCE
Voilà quelques interrogations : Jour 2 : nuit à Paracas ou Ica ? Jour 6/7 : Nuit à Puno ou Llachon ? Jour 11 : ??? et donc jour 12 ?
Faut il ajouter un jour quelque part ?
et voilà tous les avis sont les bienvenus. Merci
les DKP
JOUR 1 : Atterrissage LIMA 18H00 Nuit à Lima chez Elizabeth non loin de la gare routière de Cruz del sur. JOUR 2 : PARACAS ou ICA Trajet bus de jour tôt le matin pour Paracas ou Ica, suivant la destination on visite les alentours, nuit à Paracas ou Ica ou bus de nuit pour Nazca JOUR 3 : NAZCA Arrivée tôt avec bus de nuit ou arrivée à midi avec bus de jour, visite ligne de Nazca et nécropole Chauchilla, nuit à Nazca ou bus de nuit pour Arequipa JOUR 4 : AREQUIPA Arrivée tôt avec bus de nuit ou arrivée à midi avec bus de jour, visite Arequipa et nuit JOUR 5 : CHIVAY ou YANQUE Départ visite canyon de Colca, traversant la réserve naturelle de Salinas et Aguada Blanca, nuit à Chivay ou Yanque JOUR 6 : PUNO ou LLACHON Départ pour le belvédère de la Cruz del Condor, les miradors d’Antahuilque et Choquetico, célèbres pour leur cimetière pré-inca et leurs sépultures suspendues. Puis bus de jour pour Puno ou Llachon et nuit JOUR 7 : LAC TITICACA Au départ de Puno ou Llachon, visite îles Uros ou Taquile, nuit à Puno ou Llachon ou sur une île du lac JOUR 8 : CUZCO Départ pour Cuzco en bus de jour ou en avion horaire indéfini, nuit à Cuzco JOUR 9 : CUZCO Visite de la ville historique, marché, monastère, la forteresse de Saqsayhuaman et celle de Puka Pukara, nuit à Cuzco JOUR 10 : OLLANTAYTAMBO Visite de la vallée sacrée, Pisac, Urubamba, des salines de Maras, terrasses agricoles de Moray, site de Yucay, la citadelle d’Ollantaytambo, nuit à Ollantaytambo
JOUR 11 : MACCHU PICCHU Direction en train vers Aguas Calientes et montée au Macchu Picchu, après-midi retour et nuit à Cuzco OU JOUR 11 : AGUAS CALIENTES Direction et nuit à Aguas Calientes et montée au Macchu Picchu le jour 12
JOUR 12 : ..................... JOUR 13 : LIMA Avion pour Lima et nuit JOUR 14 : LIMA Visite Lima et nuit JOUR 15 : Décollage LIMA 19H35 JOUR 16 : ARRIVEE FRANCE
Voilà quelques interrogations : Jour 2 : nuit à Paracas ou Ica ? Jour 6/7 : Nuit à Puno ou Llachon ? Jour 11 : ??? et donc jour 12 ?
Faut il ajouter un jour quelque part ?
et voilà tous les avis sont les bienvenus. Merci
les DKP
Itinéraire 4 semaines en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
nous partons en ADS en couple mi-aout 2017 pour 4 semaines.
Nous sommes tout au début de nos recherches.
Notre avion atterrit et repart de Johannesburg.
Pas de but particulier. Nous pensons louer une voiture pour être autonome.
Ce qui nous intéresse:
- les animaux (bien sur)
- les gens, la culture "locale"
- le vin
- la plongée
- les grands espaces
- pas trop se presser....
- les rencontres
En lisant un peu les forums, je pensais préparer un itinéraire comme celui-ci: - Johannesburg = 2 nuits - route vers Kruger / halte 1 nuit sur la route? - Kruger = 3 nuits dans la parc (plus?) - "descente" vers le sud - plongée (avec requins?) -- > jusqu'au Cap. - retour en avion du Cap vers Johannesburg. - retour vers la France.
Comme vous le voyez c'est encore flou! Questions: - compte-tenu de la période, toutes les régions sont-elles "visitables"? - Towship à Johannesburg. Bonne idée? - quelle durée au parc Kruger? - d'autres parcs? - rouler en voiture (conduite à gauche) problème? - etc.
Bref, je suis preneur de vos remarques, conseils, endroits pour dormir, sites incontournables (je suis conscient qu'il y en trop....) Merci d'avance.
En lisant un peu les forums, je pensais préparer un itinéraire comme celui-ci: - Johannesburg = 2 nuits - route vers Kruger / halte 1 nuit sur la route? - Kruger = 3 nuits dans la parc (plus?) - "descente" vers le sud - plongée (avec requins?) -- > jusqu'au Cap. - retour en avion du Cap vers Johannesburg. - retour vers la France.
Comme vous le voyez c'est encore flou! Questions: - compte-tenu de la période, toutes les régions sont-elles "visitables"? - Towship à Johannesburg. Bonne idée? - quelle durée au parc Kruger? - d'autres parcs? - rouler en voiture (conduite à gauche) problème? - etc.
Bref, je suis preneur de vos remarques, conseils, endroits pour dormir, sites incontournables (je suis conscient qu'il y en trop....) Merci d'avance.
Sierras, canyons et déserts du nord de l'Espagne (mais pas seulement!) English translation pending
Après un voyage en Aragon et Navarre (2016) et un séjour express sur la Costa Brava (2017), nous sommes retournés en Espagne en 2019, mais cette fois l'Espagne "d'outre-mer", pour découvrir les picos, roques et barrancos des îles canariennes de La Gomera et Ténérife.
Le récit du voyage aux Canaries (2019) est ici : https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagescanaries/
Celui de la Costa Brava (2017) est là : https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagescostabrava/
Aragon et Navarre ci-dessous : sites.google.com/...uleuxvoyagesespagne/ Bonne découverte. 🙂
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Sierras, gorges, déserts, cheminées de fée... A la vue d'un tel programme, notre destination aurait pu être l'Ouest américain. Or c'est dans le nord de l'Espagne que nous avons trouvé ces paysages au cours d'un voyage de quinze jours dont dix au pays de Don Quichotte.
En effet, le nord de l'Espagne, notamment les provinces d'Aragon et de Navarre, recèle des trésors naturels inestimables que nous sommes impatients de découvrir.
Pas de vol ni de location de voiture, nous partons directement depuis la région parisienne en voiture. Afin de profiter au maximum des journées déjà courtes en novembre, nous passons à chaque étape au moins deux ou trois nuits.
Un déplacement à Toulouse ayant été le prétexte à l'organisation de ce voyage, nous commençons par passer deux jours dans la ville rose.
De l'autre côté des Pyrénées, nous poursuivons notre séjour entre les paysages montagneux du parc national d'Ordesa et Monte Perdido, les canyons encaissés de la Sierra de Guara, les gorges étroites du Congost de Mont-Rebei et les plateaux désertiques des Bardenas Reales.
Le voyage se terminera par une courte incursion au Pays basque à Saint-Jean-de-Luz.
En plus des sites naturels, nous profiterons aussi des richesses architecturales des villes et des villages sur notre parcours.
Et la météo à cette saison ? Nous l'espérons encore clémente. Dans tous les cas, des réservations d'hébergement (presque) toutes annulables jusqu'au dernier moment devraient nous permettre de changer de plan si nécessaire.
En préambule, la carte de notre itinéraire et la liste de nos étapes.
Du château de Thegra au… centre-ville de Toulouse
J1 et 2 : Dimanche 13 et lundi 14 novembre 2016
7 heures : il fait encore nuit quand nous quittons notre domicile mais il pleut déjà à cette heure matinale. Cette pluie va nous accompagner tout au long des 660 kilomètres qui nous séparent de la région toulousaine. Mais ne dit-on pas "vacances pluvieuses, vacances heureuses" ? L'espoir est donc permis !
Sur place, ce n'est guère mieux. Des trombes d'eau nous accueillent à notre arrivée au château de Thégra (où nous avons réservé deux nuits), nous clouant tout l'après-midi dans notre chambre.
C'est alors l'occasion d'expérimenter la vie de château en allant à la découverte de cette bâtisse du XVIe siècle, avec ses cheminées monumentales, ses plafonds peints et ses fresques d'époque.
En fin d'après-midi, bravant les éléments, nous nous décidons à quitter notre donjon pour un bref passage par le centre-ville de Toulouse et sa célèbre place du Capitole.
Agréable fin de soirée chez Marie Caroline et Frédéric autour d'un bon dîner, à parler voyages, bien entendu !
Le lendemain…
Le soleil a fait un retour timide. Mais il risque de ne pas briller toute la journée, alors ne traînons pas. Nous avons en effet prévu de retourner dans le centre-ville pour en poursuivre la visite.
Petit déjeuner dès 8 heures dans l'élégante salle à manger du château où les portraits des ascendants de la châtelaine trônent au-dessus de l'imposante cheminée. Nous sommes presque intimidés.
Le château étant situé à cinq minutes en voiture de la station Gramont, nous abandonnons notre carrosse pour nous engouffrer dans le métro toulousain en direction de la place du Capitole.
Au programme ce matin, tant que la météo est favorable, une randonnée urbaine sur les bords de la Garonne.
D'un pont à l'autre, nous cheminons sur les berges du fleuve, à la découverte de parcs et de jardins, de canaux, d'écluses et d'îles.
Bref, en tout une belle boucle de13 kilomètres en 3 heures au terme de laquelle nous ne sommes pas mécontents de reprendre des forces à la terrasse d'un café. Les lunettes de soleil sont de sortie, même si le fond de l'air reste frais.
Après une matinée au grand air, on préférerait néanmoins passer la suite au chaud. Un musée devrait faire l'affaire. A ce sujet, j'avais lu beaucoup de bien du musée des Augustins.
Aussitôt dit, aussitôt fait !
Le musée est installé dans un ancien monastère d'architecture gothique méridionale, datant pour l'essentiel des XIVe et XVe siècles. Il s'organise autour d'un cloître où l'on peut admirer toute une série de gargouilles.
Un bel ensemble de sculptures du XIXe siècle sont présentées autour de l'escalier monumental qui monte à l'étage et où sont réunis les salons de peinture du XVIIe au XXe siècles.
Mais le clou du musée, c'est sa salle de sculptures romanes avec ses chapiteaux issus de différents édifices religieux.
Confiée à Jorge Pardo, la collection a été mise en scène et en lumière dans un décor contemporain par l'artiste cubain jusqu'à devenir une œuvre d'art à part entière. Magnifique !
C'est ce festival de couleurs qui clôt en beauté notre visite. Le métro nous ramène à Gramont et la voiture à Thégra.
Il nous reste à honorer le rendez-vous à l'origine de notre déplacement avant de conclure la journée au restaurant "Côté Garonne", une adresse que nous a conseillée Marie-Caroline et que nous recommandons à notre tour.
Deuxième nuit au château. Demain cap sur l'Espagne !
Distance parcourue pendant ces deux premiers jours : 740 kilomètres.
Dans le musée des Augustins
De Revilla à Tella : miradores et ermitas
J3 : Mardi 15 novembre 2016
Notre voyage commence véritablement aujourd'hui avec la traversée des Pyrénées. Si le ciel est encore couvert lors de notre départ de Toulouse, il ne va pas le rester bien longtemps, la météo prévoit une très belle journée côté espagnol. Chic !
En effet, très vite, la chaîne pyrénéenne scintille sous les rayons du soleil, nous offrant un panorama d'exception pendant toute la durée du trajet.
La seule petite contrariété vient du GPS de la voiture qui refuse catégoriquement de nous faire passer par l'itinéraire prévu, c'est-à-dire par le tunnel de Bielsa. Il n'arrête pas de nous harceler, nous demandant incessamment "Faites demi-tour dès que possible" ou " A 500 mètres prenez à gauche la départementale…" jusqu'à nous faire douter de la pertinence de notre choix. Ce n'est qu'en toute fin de course, à l'approche du tunnel, qu'il finit par nous donner raison. Non, mais !
Après le tunnel, notre parcours bascule sur le versant aragonais des Pyrénées où la température qui avait chuté à 2 degrés côté français remonte en flèche. A Hospital de Tella (ne cherchez pas d'hôpital, c'est le nom du village), notre parcours s'écarte de la route principale et grimpe en lacets jusqu'au village semi-abandonné de Revilla. Il est un peu plus de 13 heures quand nous arrivons sur place.
Nous pique-niquons rapidement à côté de la voiture avant de partir pour notre première balade. Il règne ici une douceur presque printanière. Manches courtes de rigueur !
Intégré au parc national de Monte Perdido et Ordesa, le sentier mène vers le Mirador (point de vue) de Angones puis rejoint le village de Revilla en formant une boucle.
Le secteur est réputé pour l'observation des vautours, en été le parc national y organise des visites guidées.
Pour l'instant, pas de rapaces en vue mais dans le ciel ce drôle de nuage duveteux !
A l'arrivée au mirador, le fond du canyon est déjà à l'ombre mais le soleil inonde encore largement le massif calcaire du parc national et les sommets qui le coiffent.
Le sentier en boucle s'élève ensuite en lacets à travers la forêt avant d'atteindre un plateau couvert d'une sorte de coussin végétal épineux, sur lequel il vaut mieux ne pas s'asseoir.
Il s'agit de Echinospartum horridum ou genêt horrible, espèce endémique aragonaise dont la capacité colonisatrice participe au maintien des sols. Sa floraison, au printemps et en début d'été, est spectaculaire, le genêt teintant de jaune des versants entiers.
Aujourd'hui c'est l'automne qui apporte quelques touches orangées aux adrets alors que l'hiver a déjà saupoudré de blanc les plus hauts sommets.
Tout d'un coup, le paysage s'anime. Au-dessus de nos têtes, des dizaines de chocards s'unissent pour nous offrir un ballet bien réglé, digne d'une patrouille aérienne, le vacarme en moins. ;-)
Bientôt apparaît le clocher du hameau de Revilla, mais le hameau, en dehors de la présence de quelques chèvres et moutons, a l'air abandonné en dehors de l'été.
Fin de la randonnée après 2 heures de marche pour une distance de 5 kilomètres et un dénivelé de 200 mètres.
L'arrivée à la voiture à 16 heures nous laisse le temps d'un détour supplémentaire sur la route entre Revilla et la vallée, jusqu'à Tella. Depuis ce village, un circuit à pied fait le tour de plusieurs ermitas (petites chapelles ou sanctuaires isolés).
A cette heure, nous profitons en outre des plus belles lumières.
Des trois ermitas, celle de San Juan y Pablo jouit indiscutablement de la meilleure situation dans un décor grandiose.
Mais du sentier en balcon la vue porte aussi sur le village de Tella, sur les montagnes qui l'encadrent et jusqu'au fond de la vallée.
Avant de rejoindre notre hébergement, dernier arrêt devant le dolmen de Tella où le soleil couchant a l'air d'avoir mué les pierres en braises rougeoyantes
Il est 18 heures quand nous rejoignons l'hôtel Revestido à Escalona, un hôtel familial où nous nous installons pour deux nuits, dans une petite chambre confortable, récemment rénovée.
Pour le dîner il faut se caler sur le rythme espagnol et attendre 20 heures. C'est devant la carte des menus que nous réalisons à quel point notre maîtrise de la langue espagnole laisse à désirer. Heureusement la serveuse s'occupe de nous la traduire.
Le dîner est par ailleurs excellent pour un prix défiant toute concurrence. Ça nous change des additions norvégiennes.
Décidément cette première journée en Aragon est une réussite à tout point de vue !
Distance parcourue dans la journée : 250 kilomètres.
Ermita de San Juan y Pablo à Tella
Randonnée au Sestrales Alto
J4 : Mercredi 16 septembre 2016
Grand beau temps ce matin malgré une gelée blanche au lever du jour. A 9 h 30, quand nous quittons l'hôtel, la température est cependant déjà remontée de 5 degrés et frôlera les 15 au meilleur de la journée.
Nous avons prévu aujourd'hui une nouvelle incursion dans le parc national d'Ordesa et Monte Perdido mais cette fois par une autre entrée, celle de Plana Canal desservie par la piste de Sensa.
Pour y accéder, direction Puertolas puis Bestué à une dizaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Juste avant Bestué, l'asphalte cède la place à une piste assez rugueuse dont les deux premiers kilomètres sont les moins roulants.
Certes nous avons un SUV 4x4 mais équipé de pneus de ville. De ce fait, nous roulons tout doux dans cette montée de 10 kilomètres supplémentaires. Une bonne heure est nécessaire pour parcourir toute la distance entre l'hôtel et le point d'arrivée.
Sur le trajet nous dépassons un véhicule de la FCQ (Fundacion para la Conservacion del Quebranhuesos) dont le conducteur est déjà en plein travail d'observation. Nous ne tardons pas à apercevoir ses sujets d'étude.
A Plana Canal (1749 mètres), la piste est fermée par une barrière. C'est là que nous garons la voiture. Nous sommes seuls.
Il est 10 h 30 quand nous nous lançons à l'assaut du sommet du Sestrales. L'itinéraire suit les panneaux indiquant à intervalle régulier les limites du parc national.
Très vite la vue très ouverte est spectaculaire sur les vallées alentour ainsi que sur les plus hauts sommets flirtant avec les 3 000 mètres.
D'ouest en est, on trouve dans le premier groupe, le Mont Perdu, le Pic d'Anisclo et la Punta de las Olas. Dans le second groupe, le Pic d'Anisclo inférieur et les Trois Sœurs (ou les trois Marie). Dans le creux entre les deux groupes, le col d'Anisclo.
Les alpages à l'avant-plan ont un petit air de steppe mongole. Il ne manque que les chevaux ? Non, regardez bien et cherchez l'enclos où ils sont parqués.
Plus loin, on distingue aussi le rond-point matérialisant la fin de la piste et l'entrée du parc national où nous sommes garés.
De colline en crête, nous avançons avec détermination jusqu'au bord d'un profond canyon, celui de la rivière Anisclo.
Des pins à crochets (bien nommés) poussent sur ces pentes improbables.
12 h 30 : après deux heures de marche, nous atteignons le Sestrales Alto, 2100 mètres. Sur notre gauche, son petit frère, le Sestrales Bajo, 2075 mètres. Sur le plateau en face, les villages de Nerin et Buerba.
Nouveau panorama sur la chaîne du Mont Perdu, dont nous ne nous lassons pas.
Après avoir cassé la croûte au sommet, retour par le même chemin tout en continuant à admirer la vue, cette fois, plus à l'est. La montagne tabulaire (au milieu de la photo) comprend la Pena l'Ombre (1969 m) et le Castillo Mayor (2014 m)
Comme hier, la douceur ambiante nous ferait presque oublier que nous sommes en automne. Pourtant des indices sont là pour nous le rappeler.
D'abord, les couleurs de la forêt entre rouille et or ne trompent pas. Ici elles tirent même étonnamment vers des teintes violacées.
La présence de crocus qui fleurissent justement à partir de la fin de l'été est également là pour nous le confirmer.
Trop occupé à observer les fleurs, le photographe n'a pas le temps de dégainer au passage d'un chamois, rapide comme l'éclair.
En revanche, pas de risque de louper ce troupeau de chevaux. Ce sont ceux que nous avions déjà vus auparavant, parqués dans un enclos. Ils ont été libérés par leurs gardiens en vue de la transhumance. Ils migrent en direction de la vallée en prenant la même piste que celle que nous devons emprunter nous aussi.
De ce fait, nous serions bloqués derrière eux si nous prenions la route tout de suite. Nous avons par conséquent tout le temps de nous attarder autour de Plana Canal d'autant qu'il n'est que 14 h 30 quand nous retrouvons la voiture.
En tout, nous avons mis 4 heures pour une distance de 8 kilomètres avec 500 mètres de dénivelé. Très belle randonnée.
Comme nous avons ramené des chaises pliantes dans notre voiture, c'est le moment idéal pour en faire usage. Nous les déplions sur la pelouse devant ce belvédère d'exception et prenons un bain de soleil comme en plein été (ou presque). Gare aux coups de soleil !
Le calme est impressionnant, à peine interrompu par le cri des vautours.
Quand les chevaux sont loin, nous leur emboîtons le pas, ou plutôt les roues. Nous ne tardons pas à les retrouver plus bas dans les alpages où leurs accompagnateurs ont déjà installé le camp pour la nuit.
Quant à nous, une fois arrivés au carrefour avec la route bitumée, nous faisons un écart vers Bestué, encore un joli village traditionnel, mais contrairement à Revilla vu hier, celui-ci est habité et la plupart de ses maisons en cours de rénovation.
Retour à Escalona en fin d'après-midi après une journée une nouvelle fois bien optimisée et un coup de cœur qui se confirme pour cette belle région des Pyrénées aragonaises.
Deuxième nuit à l'hôtel Revestido. Demain, déplacement vers la Sierra de Guara.
Distance parcourue dans la journée : 45 kilomètres.
Vers le sommet du Sestrales Alto
Dans la Sierra de Guara, du Portal de la Cunarda au village d'Alquézar
J5 : Jeudi 17 novembre 2016
Pas de gelée ce matin, 4 degrés et grand bleu alors que nous prenons la route vers notre destination suivante, le village d'Alquézar, à moins de 70 kilomètres. Nous y avons réservé trois nuits afin de profiter des paysages spectaculaires de la Sierra et des Canyons de Guara.
Entre l'Ebre et les Pyrénées, le parc naturel renferme un impressionnant massif de calcaire dont les reliefs sculptés par l'action érosive de l'eau et de l'air en font l'un des hauts lieux de la pratique du canyoning en Europe. Les randonneurs ne sont pas en reste et trouvent dans ces paysages de gorges, de falaises et de ravins un terrain idéal.
Pour ce qui nous concerne, c'est la randonnée que nous visons. Le canyoning, nous avons déjà eu l'occasion de l'expérimenter dans cette région pendant l'été 2000. Alors que nous séjournions dans la vallée française de Luchon, nous sommes venus passer deux jours dans les environs et y retrouver des amis qui nous avaient organisé une descente de canyon. Mais lequel et à partir d'où ? Nous espérons que ce nouveau séjour va aussi nous guérir de notre amnésie. ;-)
Revenons-en maintenant à notre itinéraire vers la Sierra. A partir d'Ainsa, nous quittons la route principale pour emprunter la A-2205, ondulant paisiblement à travers la campagne, au gré de jolis villages pour la plupart perchés.
A l'approche du massif, la route devient franchement sinueuse, suivant au plus près les méandres des rios.
Nous ignorons les premiers points de vue, peu photogéniques, pour nous rendre directement à proximité de Colungo. C'est là que démarre notre randonnée du jour.
Une fois sur place, nous réalisons que le début du circuit se fait sur une bonne piste. Pour gagner du temps et éviter une partie peu intéressante, nous poursuivons en voiture un kilomètre de plus. C'est toujours ça de pris !
Quand l'itinéraire quitte la piste, il n'y a plus d'autre choix que de poursuivre à pied. Il est 11 h 30 quand nous nous mettons en marche.
Le sentier descend dans le canyon des Arruellos puis s'enfonce dans la pinède de Cunarda, parfumée de senteurs de garrigue et de sous-bois. Des bouquets de thym et de romarin parsèment les pentes, j'en cueille quelques brins pour aromatiser les tomates de notre pique-nique. Pour échapper à l'hypoglycémie, nous n'avons qu'à tendre la main pour récolter quelques arbouses.
D'un canyon à l'autre, nous enchaînons les montées et les descentes en nous demandant où peut bien se cacher le point d'intérêt qui a motivé notre déplacement.
Ce n'est qu'au dernier moment, à partir de la confluence des deux dernières gorges qu'il se dévoile enfin. Il s'agit d'une impressionnante cavité creusée par l'érosion dans la roche calcaire. Plus qu'une fenêtre, c'est un véritable portail d'où son nom de Portal de la Cunarda.
Pour s'en approcher, les derniers mètres sont un peu exposés, mais pas véritablement dangereux. C'est sous sa voûte que l'on réalise pleinement sa majesté.
Les vautours aussi apprécient ce décor hors norme.
Après avoir mangé un morceau, nous rebroussons chemin, en partie par le même itinéraire, avant d'opter pour un raccourci qui rejoint directement la piste de Suelves, celle sur laquelle nous sommes garés.
Retour à 14 h 30 après un parcours en boucle de 3 heures pour une distance de 8 kilomètres et 550 mètres de dénivelé.
Nous reprenons la voiture pour la dernière ligne droite jusqu'à Alquézar dont la silhouette haut perchée se voit de loin, dominant la plaine environnante couverte de champs d'oliviers et d'amandiers.
C'est ce magnifique village médiéval regroupé autour de son château et de sa Collégiale que nous avons retenu pour notre séjour. A l'hôtel Villa de Alquézar, nous prenons possession d'une chambre "spéciale" de 40 m 2 avec une vue unique sur le village et le massif de la Sierra de Guara.
Après avoir contemplé le village depuis nos fenêtres, si on allait le visiter un peu plus avant ! Précisons que le centre est piéton, les visiteurs doivent laisser leur véhicule sur les parkings extérieurs.
De ruelle en placette, nous en faisons le tour tout en commençant à nous préoccuper de trouver une table pour le dîner, seules deux ou trois restaurants étant ouverts hors saison.
Finalement le choix est vite fait parmi les deux adresses recommandées par la réceptionniste de notre hôtel. Avec ses petites salles réparties sur plusieurs niveaux comme suspendues au-dessus de la vallée, son intérieur mariant la pierre et le bois dans un design épuré, la Casa Pardina est immédiatement retenue. Pour ce qui est du contenu de l'assiette, il faudra attendre 20 heures passées, bien entendu !
Nous poursuivons par conséquent notre déambulation, de l'église paroissiale St Michel l'Archange à la Collégiale Ste Marie Majeure.
Au cœur du village, la terrasse du café "Meson del Vero" ne nous est pas inconnue. Eureka, nous nous rappelons y avoir partagé des tapas à la fin de notre journée de canyoning en 2000. Petit à petit, la mémoire revient. Nous pouvons par conséquent en conclure que la descente de canyon s'est terminée à Alquézar.
Après cette parenthèse, reprenons la balade vers le sommet du village.
C'est là, sur les bases d'une forteresse musulmane, que se dresse l'église Ste Marie flanquée d'un cloître, baigné à cette heure par une lumière particulièrement seyante.
De l'intérieur de l'édifice religieux, on retient notamment la riche décoration des plafonds et quelques œuvres majeures comme ce retable.
Avant de quitter les hauteurs de la citadelle, nous nous attardons sur le magnifique panorama qui s'étend à nos pieds. Par-delà les tours et les remparts, le regard porte jusqu'au fond du canyon, jusqu'au lit du rio Vero, celui qui sera au cœur de nos explorations demain. Nous avons déjà hâte d'y être.
Une fois le soleil couché, nous profitons du confort de notre chambre avant de savourer la cuisine de la Casa Pardina, aussi soignée que son décor.
Hmmm… ce séjour en Sierra de Guara s'annonce prometteur !
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.
La Collégiale d'Alquézar
Randonnée de Alquézar à Asque via les passerelles du rio Vero
J6 : Vendredi 18 novembre 2016
Après un petit déjeuner très copieux, avec tous les ingrédients déjà prêts sur la table (pas besoin de se lever pour se servir), nous sommes d'attaque pour la journée.
Aujourd'hui la voiture reste dans le garage de l'hôtel, nous partons directement à pied.
Il est 10 heures quand nous commençons à descendre vers le rio Vero sous un ciel légèrement plus voilé que les autres jours.
Une fois le lit de la rivière atteint, surprise… le parcours se poursuit en surplomb du cours d'eau grâce à des passerelles suspendues dans le vide.
Nous avançons à notre rythme, d'abord avec précaution, en baissant la tête pour certains passages puis avec de plus en plus d'aisance au fil de la progression.
Nous avons de la chance d'être absolument tout seuls. En cas d'affluence, ça doit être plus compliqué de se croiser.
Sans ce système ingénieux, on ne pourrait pas accéder au cœur de la gorge. Les falaises tombant à pic dans le rio ne laissent aucune place à un éventuel cheminement.
Plus on s'enfonce dans le canyon, plus les passerelles sont installées haut sur la falaise. Mais grâce aux câbles garde-fous, pas de crainte à avoir, pas de sensation de vertige non plus. Bien au contraire, le parcours à la limite de la canopée est vraiment amusant.
En dehors des avantages techniques, arrêtons-nous aussi sur les qualités visuelles et picturales du parcours ! Entre les couleurs menthe à l'eau du rio, orangé des parois du canyon, jaune d'or des feuilles d'automne et vert persistant des résineux, c'est l'harmonie parfaite.
Cela fait quasiment une heure que nous sommes en route, mais à force de musarder, nous avons l'impression de ne pas avoir beaucoup avancé. Il suffit d'ailleurs de lever la tête pour nous rendre compte que nous sommes toujours à la verticale du village, ou presque.
Après avoir traversé le Vero au niveau du pont roman de Fuentebanos, nous nous éloignons de la rivière pour grimper en direction du village d'Asque.
Dernière vue d'ensemble du canyon de Vero laissé derrière nous.
C'est alors le moment de nous intéresser à de petits détails botaniques.
En arrivant à proximité d'Asque, nous ignorons le village et coupons à travers un champ d'oliviers. A ce niveau, nous sommes presque étonnés de trouver deux randonneurs devant nous alors que jusqu'à présent nous étions toujours seuls dans nos balades.
Un arrêt pique-nique (pour nous) va permettre aux deux marcheurs de creuser à nouveau un peu leur avance avant qu'on ne les rattrape près du pont de Villacantal. C'est à cet endroit que nous retrouvons aussi le rio Vero.
Dernière pause pour profiter de la beauté sauvage du canyon.
Puis nous attaquons la dernière ligne droite, une longue montée bien raide jusqu'au village. Elle nous en rappelle une autre, celle faite il y a 16 ans, à l'issue de notre journée de canyoning. Hervé s'en souvient d'autant plus douloureusement qu'il l'avait faite, chaussons de plongée aux pieds. Nous pouvons en conclure que c'est bien le rio Vero (supérieur) que nous avons descendu en 2000. Cette balade a donc bien permis de nous rafraîchir la mémoire.
Le temps aussi s'est un peu rafraîchi sous un ciel de plus en plus couvert au fil de la journée. C'est donc par une boisson chaude bien méritée que nous clôturons cette randonnée de 10 kilomètres en 4 heures et avec 550 mètres de dénivelé. Un parcours très ludique dans un environnement de toute beauté !
La Sierra de Guara tient effectivement toutes ses promesses.
Pour l'heure, nous nous retirons dans notre chambre jusqu'au dîner pour lequel nous nous ne prenons pas de risque en retournant comme hier à la Casa Pardina. Nous avons été tellement bien accueillis et bien servis que c'est une évidence. Nous avons été séduits une nouvelle fois.
Deuxième nuit à l'hôtel Villa de Alquézar.
Distance parcourue dans la journée : 0 kilomètre (en voiture).
Passerelles du rio Vero
Real del Mascun, randonnée circulaire de Rodellar à Otin
J7 : Samedi 19 novembre 2017
Encore une journée consacrée à la Sierra de Guara, mais aujourd'hui nous changeons de point de départ et de canyon.
Nous nous rendons en voiture à Rodellar, situé au bout d'une route en cul-de-sac à 35 kilomètres de Alquézar, afin d'explorer un autre canyon emblématique de la région, celui de Mascun.
En saison, parking obligatoire à l'extérieur du village mais à cette époque de l'année, nous trouvons quelques places disponibles à l'entrée.
Bonne nouvelle, le ciel est à nouveau dégagé et le soleil généreux même si pour l'instant il ne fait que 5 degrés. Pull et veste seront vite remisés au fond du sac.
Un peu avant 11 heures, nous verrouillons la voiture, c'est parti en même temps que 5 jeunes que nous suivons comme des moutons sans faire attention ni aux indications du GPS ni aux panneaux. Or nous le comprendrons un peu plus tard, eux viennent là pour faire de l'escalade donc choisissent la pente la plus rapide et la plus raide pour accéder au canyon.
Cette variante nous oblige ensuite à passer la rivière plusieurs fois à gué, ce qui, grâce à quelques pierres bien placées, se révèle heureusement facile.
Une fois le parcours initial récupéré, il suffit de suivre le cheminement sur les berges du rio.
Une trentaine de minutes après notre départ, nous arrivons en vue du premier point d'intérêt, une belle cavité creusée dans une falaise.
Mais c'est après l'avoir dépassée et nous être retournés que nous réalisons sa véritable particularité. Sa forme ne vous évoque-t-elle pas quelque chose ?
Oui, sans aucun doute, il s'agit bien d'un dauphin.
Plus on avance, plus les falaises en surplomb du canyon prennent des formes évocatrices. Forteresse, tours crénelées, aiguilles rocheuses… il y a ici comme un air de canyon ouest américain !
A partir de maintenant, le sentier se dirige vers les hauteurs, atteignant 1000 mètres d'altitude à l'issue d'une série de zigzags bien sentis. Mais grâce à quelques distractions, la montée passe comme une lettre à la poste.
Nous nous amusons, en effet, à observer les différentes ouvertures percées dans les colonnes rocheuses. Fenêtre classique ou cintrée… Oeil de bœuf… Chas d'aiguille…
Pas étonnant que les rapaces eux aussi aient trouvé ces anfractuosités propices à leur habitat.
Deux heures après notre départ, nous atteignons le point culminant de notre randonnée d'où nous contemplons ces draperies rocheuses qui ornent le versant opposé.
Le sentier se faufile ensuite entre deux rangées de murets jusqu'à ces chênes robustes et sans doute pluricentenaires.
Nous ne tardons pas à atteindre le hameau de Otin, vraiment abandonné et carrément en ruine.
Nous sommes donc d'autant plus surpris de trouver… un cheval dans l'une de ces masures à moitié écroulées ! L'animal porte un mors, mais pas de selle. Il n'est pas attaché mais manifestement enfermé et pourtant calme. Que fait-il là ? Son propriétaire l'a-t-il momentanément parqué ici, le temps d'une petite balade à pied dans les environs ? Nous n'avons pourtant vu personne à des lieues à la ronde.
Nous en sommes maintenant à la moitié de notre circuit en boucle. Le retour dans le rio Mascun, contrairement à nos craintes, se fait en pente douce en passant... - d'abord par un gigantesque champ de genêt horrible,
puis à proximité du dolmen de Losa Mora,
enfin dans un pierrier un peu inconfortable dont nous oublions vite l'inconfort en nous focalisant sur les couleurs dorées que l'automne a posé sur tous les versants.
Nous retrouvons le rio Mascun à proximité de l'arche du dauphin. Contrairement à ce matin et sans doute aussi parce que nous sommes samedi, il y a un peu plus de monde, quelques randonneurs comme nous mais aussi quelques vététistes chevronnés dans le fond du canyon et surtout quelques grimpeurs accrochés telles des araignées aux parois rocheuses.
Voilà nous sommes presque arrivés. Dernière immersion dans ce fabuleux canyon de Mascun et fin d'un très beau parcours de 15 kilomètres fait en 6 heures avec 570 mètres de dénivelé.
A notre retour à Alquézar nous constatons également plus de monde dans le village que lors des soirs précédents, week-end oblige. Nous avons par conséquent bien fait de réserver notre table pour le dîner. Pour notre dernier soir nous avons voulu changer et essayer la Marmita de Guara.
Conclusion : la cuisine y est très bonne aussi (pour un prix assez similaire). En revanche, le décor et l'accueil sont un cran en dessous de ceux de la Casa Pardina.
Dernière nuit à l'hôtel Villa de Alquézar.
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres. Dans le canyon de Mascun
De l'auberge de Montfalco au Congost de Mont-Rebei par les passerelles
J8 : Dimanche 20 novembre 2016
Après six jours consécutifs de très beau temps, la météo prévoit, à partir d'aujourd'hui et pour plusieurs jours, une dégradation pluvieuse en provenance de l'ouest. Notre itinéraire nous emmenant une centaine de kilomètres plus à l'est, nous espérons prendre un peu d'avance et échapper aux précipitations pour quelques heures encore.
En effet, en cours de route, nous trouvons même du soleil, ce qui nous conforte dans nos déductions.
Notre destination pour les deux nuits prochaines est l'auberge de Montfalco, une sorte de refuge pour randonneurs en plein milieu de nulle part, depuis laquelle nous avons prévu d'explorer deux sites d'intérêt : les murailles de Finestras aujourd'hui et le Congost de Mont-Rebei demain. Du moins, c'était l'enchaînement initialement prévu, mais vu les incertitudes météorologiques, nous préférons faire le contraire, la gorge et ses passerelles étant notre priorité.
Le défilé de Mont-Rebei forme la limite naturelle entre les provinces d'Aragon et de Catalogne. L'auberge de Montfalco se trouve au bout d'une piste carrossable d'une quinzaine de kilomètres qui débute dans le village de Viacamp, situé lui sur la route N-123 à l'est de Barbastro.
Quand nous arrivons à l'auberge autour de 11 heures, le parking est déjà plein et autour de la maison, des groupes de grimpeurs préparent cordes et baudriers. L'endroit est effectivement connu pour l'escalade, pour le kayak en été et est le point de départ de nombreuses randonnées.
La plus réputée d'entre elles relie le refuge au Congost (mot catalan signifiant canyon) de Mont-Rebei via plusieurs séries de passerelles et deux ponts suspendus. Le parcours intégral fait 13 kilomètres avec x mètres de dénivelé. En raison de la météo, nous revoyons nos objectifs à la baisse et espérons pouvoir couvrir au moins la moitié, c'est-à-dire la partie la plus spectaculaire entre l'auberge et le premier pont suspendu, et ce, sans pluie.
Allez, c'est parti tout d'abord à travers la forêt jusqu'à découvrir, au détour d'une falaise, l'étendue des eaux turquoises de l'Embalse de Canelles.
C'est à partir de ce point qu'il faut emprunter une première série de passerelles. Après avoir déjà expérimenté celles du rio Vero, nous sommes déjà un peu familiarisés avec ce type de parcours, mais contrairement aux précédentes en acier ajouré, celles-ci sont composées de lattes en bois plus aérées.
Si les précédentes suivaient un tracé assez horizontal, celles-ci ont un aspect beaucoup plus vertical.
Autre différence : si dans le canyon de Vero nous avions les passerelles pour nous tout seuls, ce n'est pas le cas ici. La grande majorité des touristes commencent cette randonnée par l'extrémité opposée où, près de Puente de Montanana, le parking est plus facilement accessible. Nous ne tardons donc pas à rencontrer sur les lattes des randonneurs ayant fait ce choix. Et comme nous sommes dimanche, ils sont très nombreux. Pour se croiser, c'est chacun son tour !
Après la première série de passerelles, un cheminement bien aménagé prend le relais et continue à grimper jusqu'au pied d'une deuxième série.
C'est après avoir emprunté toutes ces passerelles que la pluie commence à s'inviter dans la danse, rendant immédiatement glissante la pente rocheuse qui mène au pont suspendu. Nous décidons d'y descendre malgré tout en avançant avec précaution.
Depuis le milieu de la structure on jouit du meilleur point de vue sur cet impressionnant défilé en profitant de la couleur étonnante des eaux de la Noguera Ribagorzana. Dans sa partie la plus étroite, le goulet fait une vingtaine de mètres à peine.
Même s'il ne tombe pour l'instant qu'une petite pluie fine, nous préférons faire demi-tour. En ayant parcouru la moitié de l'itinéraire intégral en aller simple, nous avons tenu nos objectifs. Il reste à espérer que le retour ne se fasse pas sous une pluie battante.
Si nous avions continué, nous aurions pris le sentier taillé dans la falaise que l'on aperçoit sur la rive opposée. Spectaculaire lui aussi !
Nous tournons alors le dos à la gorge pour emprunter une deuxième fois ces passerelles s'enroulant tels des échafaudages autour des parois rocheuses.
Vue plongeante sur le canyon depuis le point le plus haut.
Dans la forêt nous séparant de Montfalco, nous avions repéré une table de pique-nique. Celle-ci tombe maintenant à point nommé pour une pause déjeuner bien tardive. Nous sommes au bord de l'hypoglycémie et plus très performants. Mais après nous être sustentés, fini le coup de barre, ça repart jusqu'à notre destination finale.
Un peu après 15 heures, nous sommes de retour à l'auberge. Au final, en dehors de quelques gouttes, il n'a pas vraiment plu et avec le recul, nous aurions pu tenter le parcours intégral dans les gorges. Dommage !
C'est maintenant le moment de prendre possession de notre hébergement, au milieu d'une ribambelle d'enfants courant dans tous les sens et d'autant d'adultes se hélant d'un étage à l'autre. Alors qu'il est presque 15 h 30, tout ce petit monde est seulement en train de passer à table.
Au milieu de ce brouhaha, on nous énonce les règles de la maison. Premièrement, pas de chaussures à l'intérieur, des sabots sont disponibles (mais nous avons amené nos chaussons). Deuxièmement, l'eau, notamment pour la douche, est à utiliser avec parcimonie.
A l'étage, nous nous installons dans une chambre, certes petite, mais aménagée avec soin (parquet et armoire en bois massif), et dotée d'une salle de bain privative. Les draps et les serviettes sont fournis dans notre cas, mais il faut préparer les lits. Des détails qui prouvent que ce n'est pas tout-à-fait un hôtel !
Le refuge comprend par ailleurs des chambres pour groupes avec salle de bains partagée.
Après un moment de repos dans la chambre, comme il ne pleut toujours pas, nous décidons de ressortir vers 17 heures pour explorer les alentours immédiats de l'auberge. Au rez-de-chaussée, les convives ne sont toujours pas sortis de table.
Nous partons en direction de l'Ermita de San Quitiera d'où nous contemplons une nouvelle vue sur le Congost de Mont-Rebei.
A notre retour, l'animation est toujours à son comble dans et autour de l'auberge. Les enfants cavalent dans les escaliers, les adultes rentrent et sortent, chargent les voitures, claquent les portes. Ce séjour risque d'être animé !
Pourtant, une heure plus tard, depuis notre chambre, nous sommes étonnés de ne plus entendre de bruit. Il nous faut même tendre l'oreille pour distinguer des sons paraissant provenir d'une télé. Seraient-ils tous réunis autour du petit écran ? Dans le sous-sol, ce n'est pas autour de la télé (il n'y a ni télé ni Internet) mais autour d'un écran de projection que nous retrouvons une petite poignée de personnes (sans doute des guides) en train de visionner un film sur… l'Islande. Petit à petit, les quelques personnes s'éclipsent une à une, toutes les autres (familles avec enfants) ayant déjà quitté le refuge, fin de week-end oblige.
Conclusion… au moment du dîner à 20 heures, il ne reste plus que nous deux (ainsi que le couple de gardiens et leur chien). Ça alors ! Nous avons le refuge pour nous tout seuls.
Dîner en tête à tête et nuit très calme rythmée par la pluie.
Distance parcourue dans la journée : 85 kilomètres.
Congost de Mont-Rebei
Une journée à Lérida, balade en ville
J9 : Lundi 21 novembre 2016
Si hier nous avons encore pu échapper à la pluie, aujourd'hui ça a l'air impossible. Il a plu toute la nuit sans discontinuer. Ce matin il tombe toujours des cordes et la météo ne prévoit aucune amélioration dans la journée.
Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les Murailles de Finestras tout en réfléchissant à une alternative valable. Un coup d'œil sur une carte de la région nous apprend que la grande agglomération la plus proche est la ville catalane de Lérida, à une centaine kilomètres tout même de Montfalco. Mais puisqu'on a rien d'autre à faire…
Sans guide papier de Catalogne, sans Internet, nous ne savons pas exactement à quoi nous attendre mais sommes persuadés d'y trouver musées et/ou monuments où nous abriter, si besoin, de la pluie.
En arrivant à Lérida en fin de matinée, pas de chance côté musées et monuments, ils sont tous fermés le lundi, mais coup de bol, il n'y pleut pas. A défaut de visites culturelles, nous nous contentons alors d'une balade en ville.
Depuis les petites ruelles piétonnes du centre-ville, escalators et ascenseurs nous hissent sans effort sur les hauteurs où se dresse la Seu Vella. Ancienne cathédrale de Lérida, bâtie entre le XIIIe et le XVe siècles, elle témoigne de la transition entre art roman et art gothique. Sa grande tour s'impose au regard et son cloître attenant est, paraît-il, d'une grande beauté.
Nous nous limitons bien entendu à une vue de l'extérieur avant de trouver une porte laissée ouverte par inadvertance par une équipe de télévision en train d'y faire un reportage. Nous en profitons pour pénétrer dans le cloître, juste le temps d'une photo, avant de nous faire refouler par le gardien, de retour à son poste.
Nous sommes immédiatement frappés par sa taille ainsi que la beauté et la variété des remplages des fenêtres, tous différents.
Nous continuons alors à faire le tour de l'édifice toujours à l'extérieur en profitant de la vue depuis ce belvédère haut perché avant de nous perdre à nouveau dans le dédale des petites rues piétonnes.
A peine sortis de l'agglomération de Lérida, nous retrouvons la pluie qui n'a pas cessé non plus à Montfalco. Notre choix de passer la journée à Lérida a donc été pertinent.
Deuxième nuit à l'auberge où, vu la météo, nous sommes toujours tout seuls.
Distance parcourue dans la journée : 200 kilomètres.

De Tudela aux Bardenas Reales, premier aperçu
J10 et 11 : Mardi 22 et mercredi 23 novembre 2016
On dirait qu'il fait un peu meilleur. Au réveil, il ne pleut pas et les nuages bas sont en train de se disperser, levant le voile sur le réservoir et les reliefs hier totalement invisibles.
Mais cette timide amélioration n'est qu'éphémère. A notre départ de l'auberge, une heure plus tard, la pluie en remet une couche.
Bah, ayant prévu aujourd'hui une étape de transition, cette météo perturbée ne nous dérange pas outre mesure. Nous devons rejoindre la province de Navarre où nous avons réservé trois nuits dans un appartement dans le centre historique de Tudela. 250 kilomètres nous en séparent. Nous avons prévenu la propriétaire de notre arrivée entre 14 heures et 15 heures.
Nous y serons en self-catering. Alors quand un supermarché Simply se présente sur notre trajet et à défaut de pouvoir randonner, nous en profitons pour arpenter les rayons de la grande surface et faire un ravitaillement. Tout au long du parcours jusqu'en Navarre, la météo reste très humide.
Nous arrivons comme prévu, un peu après 14 heures, aux portes de Tudela.
Nous nous attendions à avoir quelques difficultés à pénétrer dans le cœur historique piétonnier, mais pas à ce point. Après avoir tourné en rond plusieurs fois, impossible d'arriver à l'adresse indiquée. Le centre est un dédale de petites rues médiévales, étroites et tortueuses, la plupart en sens unique. Même le GPS de la voiture n'est pas fichu de nous guider. Nous finissons par abandonner notre véhicule sur un stationnement pour nous rendre à pied à la Casa Soto del Ebro.
Sur place, la propriétaire, jambe dans le plâtre, réussit entre espagnol et un peu d'anglais rudimentaire, avec dessin à l'appui, à nous expliquer le circuit à emprunter. Elle nous remet surtout la télécommande, véritable sésame permettant l'accès à ce quartier historique barré par un plot rétractable. Elle nous indique aussi dans quel secteur nous garer gratuitement ensuite, une fois nos bagages déchargés.
Grâce à ses conseils avisés nous arrivons effectivement à bon port. Mais les complications reprennent quand il s'agit de trouver une place de stationnement gratuite. La mission s'avère impossible en pleine après-midi. Même les agents de police ne savent pas nous conseiller. Au final, c'est dans un parking payant que nous atterrissons. Nouveau casse-tête pour retrouver la maison depuis notre stationnement. Le GPS du téléphone lui aussi a du mal à trouver ses repères dans ce labyrinthe urbain.
Quand enfin nous réintégrons l'appartement, c'est pour ne plus le quitter de toute la soirée, profiter de son confort douillet et de son équipement moderne pour nous préparer un petit dîner devant la télé alors que dehors la pluie redouble d'intensité.
Distance parcourue dans la journée : 250 kilomètres.
Le lendemain…
Ploc, ploc, ploc… toute la nuit, notre sommeil a été rythmé par la pluie tombant par la gouttière percée de l'immeuble voisin sur l'auvent en plexiglas de l'entrée. Encore 100 % de précipitations prévues pour la journée.
Si nous avons choisi Tudela comme pied-à-terre pour trois nuits, c'est pour explorer les plateaux désertiques des Bardenas Reales qui s'étendent à une vingtaine de kilomètres de la ville. Vaste zone de 42 000 hectares, ce désert offre des paysages uniques en Europe caractérisés par une végétation spécifique et des formations rocheuses spectaculaires sculptées par l'érosion qui donnent vraiment au visiteur qui les traverse l'impression d'évoluer dans les paysages mythiques de l'Ouest américain.
Or dans cette région habituellement désertique il tombe aujourd'hui des seaux d'eau. Et l'on sait que le terrain des Bardenas, habituellement sec, peut rapidement devenir impraticable en cas de fortes pluies. Les routes et surtout les chemins qui sillonnent le plateau se transforment alors en torrents de boue dont on ne peut plus s'extraire.
A ce propos, j'avais vu des photos impressionnantes de motos engluées dans la boue, de camping-cars obligés de s'équiper de chaînes à neige pour se sortir du bourbier et même de 4x4 enlisés.
Dans ces conditions, nous ne sommes pas pressés de mettre le nez dehors et encore moins nos roues dans la glaise des Bardenas.
C'est pourquoi nous passons la matinée à paresser. Ce n'est qu'après le déjeuner que nous décidons de sortir afin de recueillir quelques informations auprès du centre des visiteurs du parc, accessible par une route bitumée.
Autour de Tudela, les étendues agricoles dédiées à la culture maraîchère donnent un avant-goût de ce qui nous attend plus loin. Les champs cultivés se sont transformés en rizières. Le bétail, les pieds dans l'eau, a dû se réfugier sur quelques promontoires moins détrempés.
Sans surprise, l'employée nous déconseille toute visite du désert pendant les deux prochains jours. La seule possibilité, dit-elle, consiste à poursuivre la route bitumée en cul-de-sac jusqu'au bout, c'est-à-dire jusqu'à la base militaire qui occupe une partie du parc naturel. Toutes les pistes qui sillonnent les lieux sont, de son point de vue, impraticables.
Une fois la caserne atteinte, la tentation de nous engager sur la piste qui fait le tour du polygone de tir est trop forte. Finalement, son état n'est pas aussi catastrophique qu'annoncé. Certes, elle est trempée mais grâce à sa structure caillouteuse elle reste carrossable. Certes, il nous faut traverser à plusieurs reprises de larges flaques boueuses dont le fond est heureusement solide et d'où notre SUV ressort repeint couleur gadoue. Mais c'est le prix à payer pour découvrir a minima quelques reliefs emblématiques.
Ici la star du parc, Castildetierra, pour laquelle Hervé se risque à faire quelques pas dans la marne argileuse. Il a failli rester scotché dans la boue ;-) Là, les pentes bicolores de las Cortinas.
Pour l'instant, nous préférons ne pas tenter le diable et en rester là. Demain la météo prévoit une belle amélioration. Si randonner paraît d'ores et déjà compromis, nous espérons pouvoir poursuivre la visite tout en restant sur les pistes.
Dans l'immédiat, retour à Tudela pour une deuxième nuit à la Casa Soto del Ebro.
Distance parcourue dans la journée : 55 kilomètres.
Dans le désert des Bardenas Reales
Bardenas Reales, le désert après la pluie
J12 : Jeudi 24 novembre 2016
La pluie a cessé durant la nuit, mais les immeubles dans ce quartier de Tudela sont si proches et si serrés qu'il est impossible de voir le ciel depuis nos fenêtres. La météo a prévu une amélioration progressive qui devrait se généraliser à partir de la mi-journée.
Alors en attendant qu'il fasse vraiment très beau, nous passons la matinée à nous promener en ville. L'objectif est de grimper au pied du Corazon de Jesus, la statue du Christ qui surplombe la ville un peu à la manière du Corcovado de Rio. C'est de là qu'on a la meilleure vue sur la cité et sur l'Ebre qui la traverse.
En chemin, petit aperçu des ruelles pavées et des immeubles en briques, très caractéristiques des vieilles villes espagnoles.
Bon, mais on n'est pas là pour rester en ville. Après avoir déjeuné tôt, hop, dès 13 heures, on part comme hier en direction du centre d'information des Bardenas Reales. Non pas pour y prendre des renseignements, on sait ce qu'on nous répondrait, mais juste pour profiter du goudron du parking pour changer de chaussures, car on s'attend à quelques dégâts de ce côté-là. ;-)
Immédiatement après le centre d'information, nous tournons à gauche sur la piste déjà empruntée hier, toujours garnie de larges flaques mais déjà un peu moins profondes que la veille. La décrue commence bien à s'amorcer.
Elle nous mène droit vers Castildetierra qui, sous le ciel bleu, a une bien meilleure tête qu'hier. Ça fait plaisir !
Avec sa robe à plis tombant telle une traîne, on dirait une reine dominant fièrement le royaume qui s'étend à ses pieds.
On peut en fait le tour, mais aujourd'hui c'est exclu. Même si les conditions sont meilleures, les sols sont encore trop spongieux pour pouvoir envisager de randonner.
L'objectif est donc de poursuivre en voiture en faisant le tour complet du polygone de tir et d'organiser nos arrêts selon nos envies au gré des sites se présentant sur notre parcours.
En longeant le côté nord, premier arrêt pour réaliser que la base militaire est réellement en activité. Waouh, il vaut mieux ne pas se trouver dans le champ d'action ! 8043 Concentrons-nous maintenant sur les mesas et les buttes striées qui font la renommée des Bardenas et que nous sommes hélas contraints de contempler de loin au téléobjectif.
Sur le côté Est du parcours, voyant à deux reprises un véhicule (français de surcroît) arrêté sans ses occupants à bord, nous sondons un peu les alentours mais à part faire quelques pas, impossible de s'éloigner.
Par conséquent c'est toujours à distance que nous admirons ces tertres plissés.
Après avoir fait le tour complet du champ de tir, presque de retour à la Castildetierra, voici enfin une possibilité de se dégourdir un peu les jambes en grimpant vers le Cabezo de Cortinillas.
Un escalier de 219 marches par endroits emportées par l'érosion mène au sommet d'un ancien observatoire militaire pour une vue imprenable sur les paysages alentour.
C'est également l'endroit idéal pour se rendre compte de l'engorgement des sols.
Hervé en profite pour poser entre deux demoiselles coiffées, ce qui n'est pas pour lui déplaire. ;-)
Et devant ce champignon géant, nous réalisons combien la ressemblance avec certains hoodoos de l'Utah ou de l'Arizona est flagrante. On se croirait du côté de Page (AZ).
Les Bardenas Reales ont indiscutablement beaucoup de points communs avec les déserts ouest-américains.
Il est presque 16 heures quand nous sommes de retour à la Castildetierra. Un peu trop tôt pour y attendre le coucher de soleil, mais par ce beau temps, pas question non plus de rentrer. Alors nous décidons de faire un saut jusqu'à la partie sud des Bardenas, accessible uniquement depuis Fustiñana, un détour d'une quarantaine de kilomètres tout de même.
Une dizaine de kilomètres après Fustiñana, une piste quitte la route NA-126 pour pénétrer dans le désert jusqu'au pied de Peña del Fraile, cette butte rocheuse qui culmine à 650 mètres.
Vu l'heure et la qualité du terrain, il n'est pas question d'y monter. Nous arrivons néanmoins à parcourir quelques centaines de mètres sur un sentier moyennement boueux jusqu'à ce qu'il le devienne vraiment trop.
Nous choisissons alors d'attendre le coucher de soleil à cet endroit. Il est 17 heures passées. Bientôt, les collines alentour, les pentes et le sommet de la Peña del Fraile se parent de jolies teintes dorées, une belle récompense après deux jours de conditions difficiles.
Il nous reste à constater les dégâts sur la voiture (ah, oui quand même), des stigmates dont plusieurs lavages successifs auront bien du mal à arriver à bout et dont on gardera les traces plusieurs semaines après notre séjour comme autant de souvenirs d'un désert qui se sera fait désirer.
Retour à Tudela à la nuit tombée pour une troisième et dernière nuit. Comme hier, nous arrivons à nous garer gratuitement non loin du centre. Pour la première fois depuis trois jours, nous arrivons à nous diriger à pied jusqu'à la Casa sans recourir au GPS.
Distance parcourue dans la journée : 125 kilomètres.
Castildetierra, la star des Bardenas
Deux jours à Saint-Jean-de-Luz
J13 et 14 : vendredi 24 et samedi 25 novembre 2016
Ça y est, notre séjour à Tudela et plus généralement en Espagne s'achève. Des amis nous vantent depuis longtemps le charme de Saint-Jean-de-Luz, c'est l'occasion de finir ce séjour entre montagnes, canyons et déserts… par la mer !
Grâce à l'Autopista de Navarre, les quelque 200 kilomètres qui nous séparent de la côte basque sont rapidement couverts. Une fois le brouillard levé, il fait très beau tout au long de l'itinéraire. Au passage d'un col à plus de 800 mètres, quelques restes de neige sur les bas-côtés témoignent des intempéries récentes.
A destination dès midi, nous prenons immédiatement possession de notre studio à trois kilomètres du centre-ville, au rez-de-chaussée de la maison des propriétaires dans un grand jardin arboré avec piscine (bon, la piscine, c'est pour l'été).
Après un rapide déjeuner, nous sommes prêts à découvrir les environs. Nous prenons immédiatement la route de la corniche vers Hendaye où nous pensons suivre à pied le sentier côtier, mais comme ce dernier longe en grande partie la route, nous jugeons préférable de poursuivre en voiture pour tenter de se rapprocher de la mer.
J'avais repéré une boucle faisant le tour du Domaine d'Abbadia via la pointe Sainte-Anne. Nous garons la voiture en face de la ferme d'Asporotsttipi.
En réalité, là encore, une bonne partie du parcours se fait à distance de la mer, entre bois et landes. Seul le tour de la pointe Sainte-Anne permet véritablement de jouir d'un beau panorama, notamment sur Hendaye et les deux célèbres rochers des Jumeaux.
Un endroit également prisé des cormorans et des goélands.
La mer est d'un calme impressionnant. Nous imaginions trouver un océan plus agité sur cette côte réputée pour la pratique du surf. Profiterions-nous de conditions exceptionnelles ? C'est sur ces réflexions que nous poursuivons notre promenade qui, après avoir longé les falaises, se dirige à nouveau vers les terres, nous dévoilant au passage le célèbre château d'Abbadia.
Dressé face à l'océan, le château observatoire a été construit par Viollet le Duc entre 1864 et 1884 pour Antoine Abbadie, ethnologue, géographe et homme de science. Il le légua à la fin de sa vie à l'Académie des Sciences qui en est toujours propriétaire.
Petit détour du chemin pour jeter un œil à la charmante baie de Loya où il n'est plus permis de descendre en raison de l'éboulement d'une falaise.
Après cette petite balade bien sympa de 5 kilomètres en 2 heures avec très peu de dénivelé, retour dans le centre-ville de Saint-Jean-de-Luz pour arpenter la baie avec son front de mer, ses maisons à colombages typiques, son casino et ses bains de mer.
Douceur et calme sont au rendez-vous en cette saison. C'est très agréable !
Nous en profitons aussi pour repérer une bonne adresse en vue du déjeuner de demain midi. Parmi les trois recommandations de nos hôtes, la première avec vue sur mer, Le Brouillarta, est fermée pour travaux (dommage, ça nous plaisait bien), la troisième (Le Petit Grill Basque) ne nous dit rien. C'est par conséquent le deuxième choix, situé à distance de la mer, Le Tourasse, que nous retenons.
En attendant, une petite dînette maison dans notre studio très confortable, situé entre golf et mer, fait parfaitement l'affaire.
Distance parcourue dans la journée : 220 kilomètres.
Le lendemain…
La météo annonce une matinée encore relativement belle avant l'arrivée de la pluie en début d'après-midi, une donnée d'importance pour l'organisation de la journée. Il faut tâcher d'en profiter un maximum ce matin.
Le sentier littoral dont nous avons parcouru une partie hier vers le sud et Hendaye se poursuit également vers le nord, reliant Saint-Jean-de-Luz à Bidart. Nous n'avons pas la prétention de faire l'intégralité du parcours, long de 13 kilomètres aller, d'autant qu'à 12 h 30 nous avons réservé une table dans le centre-ville de Saint-Jean-de-Luz.
L'idée est d'avancer autant qu'il nous chante en espérant bénéficier cette fois de la vue sur mer durant tout le trajet.
Après avoir laissé la voiture à proximité du jardin botanique, nous partons en direction du nord.
Très vite nous nous rendons compte qu'en raison de l'effondrement de falaises, le sentier qui initialement suivait strictement le bord de mer, a été détourné pour s'en écarter à plusieurs reprises. Nous qui fréquentons assidûment les chemins côtiers du nord de la Bretagne sommes un peu déçus de ce côté-là.
C'est pour cette raison que nous jugeons inutile de dépasser la plage d'Erromardie. De retour sur nos pas, nous décidons néanmoins de poursuivre vers le sud jusqu'à la plage de Saint-Jean-de-Luz via la pointe Sainte-Barbe, une bonne façon d'étoffer notre balade et éviter ainsi d'avoir à déplacer la voiture pour la garer dans le centre-ville le temps de déjeuner. Jolies vues sur Saint-Jean-de-Luz et sa baie.
Cette option nous amène par conséquent dans le centre-ville pas loin de midi, pile pour l'heure du déjeuner au Tourasse. Un déjeuner délicieux mais bien trop copieux. Nous ne sommes donc pas mécontents de pouvoir brûler quelques calories en refaisant à pied le trajet jusqu'au jardin botanique.
Un timing parfait puisqu'à l'instant même où nous arrivons à la voiture, nous recevons les premières gouttes.
Nous n'avons alors plus qu'à nous replier dans notre studio pour une fin d'après-midi et une fin de vacances tranquille. Demain plus de 700 kilomètres nous attendent pour le retour chez nous.
Distance parcourue dans la journée : 10 kilomètres. Distance totale parcourue pendant tout le voyage : 2 900 kilomètres de porte à porte.
Les Deux Jumeaux, entre St Jean-de-Luz et Hendaye
Le mot de la fin
Nous avons été ravis de notre voyage, à la fois dépaysant et pas très lointain, qui nous a fait découvrir ou redécouvrir des paysages très variés, des montagnes aux déserts en passant par les canyons. Une image un peu différente des classiques espagnols !
La météo de cette arrière-saison a été particulièrement belle la première semaine, un peu plus mitigée la deuxième, mais nous a permis de voir presque tout ce que nous souhaitions.
Pour avoir moins de risque côté météo, octobre est sans doute plus adapté.
Néanmoins, avec un séjour à nos dates, nous étions assurés de profiter des belles couleurs d'automne qui ont contribué à sublimer les paysages.
Ce que nous avons aimé : - les belles randonnées dans des sites peu fréquentés, où nous étions presque toujours seuls, - les beaux villages traditionnels, souvent admirablement situés, pour beaucoup en cours de rénovation, - la douceur du climat, - le réseau routier, en excellent état, - l'accueil, souriant et chaleureux partout, - la cuisine locale, très bonne et beaucoup beaucoup moins chère qu'en France, - le vin, notamment le vignoble du Somontano, une belle découverte !
Bref, vous l'aurez compris, l'Espagne, on a adoré !
Un regret : N'avoir pas pu explorer le désert des Bardenas Reales à pied peut-être, mais nous reviendrons, la péninsule ibérique a encore tellement de ressources à offrir.
Bibliographie/webographie
Côté ouvrages papier, j'ai eu entre les mains deux guides du Routard : * Madrid, Castille avec Aragon, Rioja et Estrémadure * Pays basque (France, Espagne, Navarre y compris)
Mais en réalité je me suis surtout servie d'Internet et notamment des sites suivants :
Si belle la terre (Aragon, Bardenas Reales, Sierra de Guara) qui a été ma principale source d'inspiration,
Topo Pyrénées qui recense de nombreuses randonnées dans le sud-ouest de la France et en Espagne, bien documentées et illustrées, avec traces GPS,
Turismo Somontano, le site de l'office de tourisme du Somontano qui a guidé mon choix pour les randonnées dans la Sierra de Guara,
Wikiloc et ses traces GPS très utiles, un incontournable,
Vazyvite pour appréhender la région des Bardenas Reales tout en passant un moment de franche rigolade,
Trip in Wild pour le plaisir des yeux et les belles images, toujours des Bardenas.
Voilà, c'est la fin de ce récit et de notre fabuleux voyage. En attendant le suivant, nous vous souhaitons une belle année 2017. 🙂
Romarin
FIN
Le récit du voyage aux Canaries (2019) est ici : https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagescanaries/
Celui de la Costa Brava (2017) est là : https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagescostabrava/
Aragon et Navarre ci-dessous : sites.google.com/...uleuxvoyagesespagne/ Bonne découverte. 🙂
===============================================================================Sierras, gorges, déserts, cheminées de fée... A la vue d'un tel programme, notre destination aurait pu être l'Ouest américain. Or c'est dans le nord de l'Espagne que nous avons trouvé ces paysages au cours d'un voyage de quinze jours dont dix au pays de Don Quichotte.
En effet, le nord de l'Espagne, notamment les provinces d'Aragon et de Navarre, recèle des trésors naturels inestimables que nous sommes impatients de découvrir.
Pas de vol ni de location de voiture, nous partons directement depuis la région parisienne en voiture. Afin de profiter au maximum des journées déjà courtes en novembre, nous passons à chaque étape au moins deux ou trois nuits.
Un déplacement à Toulouse ayant été le prétexte à l'organisation de ce voyage, nous commençons par passer deux jours dans la ville rose.
De l'autre côté des Pyrénées, nous poursuivons notre séjour entre les paysages montagneux du parc national d'Ordesa et Monte Perdido, les canyons encaissés de la Sierra de Guara, les gorges étroites du Congost de Mont-Rebei et les plateaux désertiques des Bardenas Reales.
Le voyage se terminera par une courte incursion au Pays basque à Saint-Jean-de-Luz.
En plus des sites naturels, nous profiterons aussi des richesses architecturales des villes et des villages sur notre parcours.
Et la météo à cette saison ? Nous l'espérons encore clémente. Dans tous les cas, des réservations d'hébergement (presque) toutes annulables jusqu'au dernier moment devraient nous permettre de changer de plan si nécessaire.
En préambule, la carte de notre itinéraire et la liste de nos étapes.
Du château de Thegra au… centre-ville de Toulouse
J1 et 2 : Dimanche 13 et lundi 14 novembre 2016
7 heures : il fait encore nuit quand nous quittons notre domicile mais il pleut déjà à cette heure matinale. Cette pluie va nous accompagner tout au long des 660 kilomètres qui nous séparent de la région toulousaine. Mais ne dit-on pas "vacances pluvieuses, vacances heureuses" ? L'espoir est donc permis !
Sur place, ce n'est guère mieux. Des trombes d'eau nous accueillent à notre arrivée au château de Thégra (où nous avons réservé deux nuits), nous clouant tout l'après-midi dans notre chambre.
C'est alors l'occasion d'expérimenter la vie de château en allant à la découverte de cette bâtisse du XVIe siècle, avec ses cheminées monumentales, ses plafonds peints et ses fresques d'époque.
En fin d'après-midi, bravant les éléments, nous nous décidons à quitter notre donjon pour un bref passage par le centre-ville de Toulouse et sa célèbre place du Capitole.
Agréable fin de soirée chez Marie Caroline et Frédéric autour d'un bon dîner, à parler voyages, bien entendu !
Le lendemain…
Le soleil a fait un retour timide. Mais il risque de ne pas briller toute la journée, alors ne traînons pas. Nous avons en effet prévu de retourner dans le centre-ville pour en poursuivre la visite.
Petit déjeuner dès 8 heures dans l'élégante salle à manger du château où les portraits des ascendants de la châtelaine trônent au-dessus de l'imposante cheminée. Nous sommes presque intimidés.
Le château étant situé à cinq minutes en voiture de la station Gramont, nous abandonnons notre carrosse pour nous engouffrer dans le métro toulousain en direction de la place du Capitole.
Au programme ce matin, tant que la météo est favorable, une randonnée urbaine sur les bords de la Garonne.
D'un pont à l'autre, nous cheminons sur les berges du fleuve, à la découverte de parcs et de jardins, de canaux, d'écluses et d'îles.
Bref, en tout une belle boucle de13 kilomètres en 3 heures au terme de laquelle nous ne sommes pas mécontents de reprendre des forces à la terrasse d'un café. Les lunettes de soleil sont de sortie, même si le fond de l'air reste frais.
Après une matinée au grand air, on préférerait néanmoins passer la suite au chaud. Un musée devrait faire l'affaire. A ce sujet, j'avais lu beaucoup de bien du musée des Augustins.
Aussitôt dit, aussitôt fait !
Le musée est installé dans un ancien monastère d'architecture gothique méridionale, datant pour l'essentiel des XIVe et XVe siècles. Il s'organise autour d'un cloître où l'on peut admirer toute une série de gargouilles.
Un bel ensemble de sculptures du XIXe siècle sont présentées autour de l'escalier monumental qui monte à l'étage et où sont réunis les salons de peinture du XVIIe au XXe siècles.
Mais le clou du musée, c'est sa salle de sculptures romanes avec ses chapiteaux issus de différents édifices religieux.
Confiée à Jorge Pardo, la collection a été mise en scène et en lumière dans un décor contemporain par l'artiste cubain jusqu'à devenir une œuvre d'art à part entière. Magnifique !
C'est ce festival de couleurs qui clôt en beauté notre visite. Le métro nous ramène à Gramont et la voiture à Thégra.
Il nous reste à honorer le rendez-vous à l'origine de notre déplacement avant de conclure la journée au restaurant "Côté Garonne", une adresse que nous a conseillée Marie-Caroline et que nous recommandons à notre tour.
Deuxième nuit au château. Demain cap sur l'Espagne !
Distance parcourue pendant ces deux premiers jours : 740 kilomètres.
Dans le musée des Augustins

De Revilla à Tella : miradores et ermitas
J3 : Mardi 15 novembre 2016
Notre voyage commence véritablement aujourd'hui avec la traversée des Pyrénées. Si le ciel est encore couvert lors de notre départ de Toulouse, il ne va pas le rester bien longtemps, la météo prévoit une très belle journée côté espagnol. Chic !
En effet, très vite, la chaîne pyrénéenne scintille sous les rayons du soleil, nous offrant un panorama d'exception pendant toute la durée du trajet.
La seule petite contrariété vient du GPS de la voiture qui refuse catégoriquement de nous faire passer par l'itinéraire prévu, c'est-à-dire par le tunnel de Bielsa. Il n'arrête pas de nous harceler, nous demandant incessamment "Faites demi-tour dès que possible" ou " A 500 mètres prenez à gauche la départementale…" jusqu'à nous faire douter de la pertinence de notre choix. Ce n'est qu'en toute fin de course, à l'approche du tunnel, qu'il finit par nous donner raison. Non, mais !
Après le tunnel, notre parcours bascule sur le versant aragonais des Pyrénées où la température qui avait chuté à 2 degrés côté français remonte en flèche. A Hospital de Tella (ne cherchez pas d'hôpital, c'est le nom du village), notre parcours s'écarte de la route principale et grimpe en lacets jusqu'au village semi-abandonné de Revilla. Il est un peu plus de 13 heures quand nous arrivons sur place.
Nous pique-niquons rapidement à côté de la voiture avant de partir pour notre première balade. Il règne ici une douceur presque printanière. Manches courtes de rigueur !
Intégré au parc national de Monte Perdido et Ordesa, le sentier mène vers le Mirador (point de vue) de Angones puis rejoint le village de Revilla en formant une boucle.
Le secteur est réputé pour l'observation des vautours, en été le parc national y organise des visites guidées.
Pour l'instant, pas de rapaces en vue mais dans le ciel ce drôle de nuage duveteux !
A l'arrivée au mirador, le fond du canyon est déjà à l'ombre mais le soleil inonde encore largement le massif calcaire du parc national et les sommets qui le coiffent.
Le sentier en boucle s'élève ensuite en lacets à travers la forêt avant d'atteindre un plateau couvert d'une sorte de coussin végétal épineux, sur lequel il vaut mieux ne pas s'asseoir.
Il s'agit de Echinospartum horridum ou genêt horrible, espèce endémique aragonaise dont la capacité colonisatrice participe au maintien des sols. Sa floraison, au printemps et en début d'été, est spectaculaire, le genêt teintant de jaune des versants entiers.
Aujourd'hui c'est l'automne qui apporte quelques touches orangées aux adrets alors que l'hiver a déjà saupoudré de blanc les plus hauts sommets.
Tout d'un coup, le paysage s'anime. Au-dessus de nos têtes, des dizaines de chocards s'unissent pour nous offrir un ballet bien réglé, digne d'une patrouille aérienne, le vacarme en moins. ;-)
Bientôt apparaît le clocher du hameau de Revilla, mais le hameau, en dehors de la présence de quelques chèvres et moutons, a l'air abandonné en dehors de l'été.
Fin de la randonnée après 2 heures de marche pour une distance de 5 kilomètres et un dénivelé de 200 mètres.
L'arrivée à la voiture à 16 heures nous laisse le temps d'un détour supplémentaire sur la route entre Revilla et la vallée, jusqu'à Tella. Depuis ce village, un circuit à pied fait le tour de plusieurs ermitas (petites chapelles ou sanctuaires isolés).
A cette heure, nous profitons en outre des plus belles lumières.
Des trois ermitas, celle de San Juan y Pablo jouit indiscutablement de la meilleure situation dans un décor grandiose.
Mais du sentier en balcon la vue porte aussi sur le village de Tella, sur les montagnes qui l'encadrent et jusqu'au fond de la vallée.
Avant de rejoindre notre hébergement, dernier arrêt devant le dolmen de Tella où le soleil couchant a l'air d'avoir mué les pierres en braises rougeoyantes
Il est 18 heures quand nous rejoignons l'hôtel Revestido à Escalona, un hôtel familial où nous nous installons pour deux nuits, dans une petite chambre confortable, récemment rénovée.
Pour le dîner il faut se caler sur le rythme espagnol et attendre 20 heures. C'est devant la carte des menus que nous réalisons à quel point notre maîtrise de la langue espagnole laisse à désirer. Heureusement la serveuse s'occupe de nous la traduire.
Le dîner est par ailleurs excellent pour un prix défiant toute concurrence. Ça nous change des additions norvégiennes.
Décidément cette première journée en Aragon est une réussite à tout point de vue !
Distance parcourue dans la journée : 250 kilomètres.
Ermita de San Juan y Pablo à Tella

Randonnée au Sestrales Alto
J4 : Mercredi 16 septembre 2016
Grand beau temps ce matin malgré une gelée blanche au lever du jour. A 9 h 30, quand nous quittons l'hôtel, la température est cependant déjà remontée de 5 degrés et frôlera les 15 au meilleur de la journée.
Nous avons prévu aujourd'hui une nouvelle incursion dans le parc national d'Ordesa et Monte Perdido mais cette fois par une autre entrée, celle de Plana Canal desservie par la piste de Sensa.
Pour y accéder, direction Puertolas puis Bestué à une dizaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Juste avant Bestué, l'asphalte cède la place à une piste assez rugueuse dont les deux premiers kilomètres sont les moins roulants.
Certes nous avons un SUV 4x4 mais équipé de pneus de ville. De ce fait, nous roulons tout doux dans cette montée de 10 kilomètres supplémentaires. Une bonne heure est nécessaire pour parcourir toute la distance entre l'hôtel et le point d'arrivée.
Sur le trajet nous dépassons un véhicule de la FCQ (Fundacion para la Conservacion del Quebranhuesos) dont le conducteur est déjà en plein travail d'observation. Nous ne tardons pas à apercevoir ses sujets d'étude.
A Plana Canal (1749 mètres), la piste est fermée par une barrière. C'est là que nous garons la voiture. Nous sommes seuls.
Il est 10 h 30 quand nous nous lançons à l'assaut du sommet du Sestrales. L'itinéraire suit les panneaux indiquant à intervalle régulier les limites du parc national.
Très vite la vue très ouverte est spectaculaire sur les vallées alentour ainsi que sur les plus hauts sommets flirtant avec les 3 000 mètres.
D'ouest en est, on trouve dans le premier groupe, le Mont Perdu, le Pic d'Anisclo et la Punta de las Olas. Dans le second groupe, le Pic d'Anisclo inférieur et les Trois Sœurs (ou les trois Marie). Dans le creux entre les deux groupes, le col d'Anisclo.
Les alpages à l'avant-plan ont un petit air de steppe mongole. Il ne manque que les chevaux ? Non, regardez bien et cherchez l'enclos où ils sont parqués.
Plus loin, on distingue aussi le rond-point matérialisant la fin de la piste et l'entrée du parc national où nous sommes garés.
De colline en crête, nous avançons avec détermination jusqu'au bord d'un profond canyon, celui de la rivière Anisclo.
Des pins à crochets (bien nommés) poussent sur ces pentes improbables.
12 h 30 : après deux heures de marche, nous atteignons le Sestrales Alto, 2100 mètres. Sur notre gauche, son petit frère, le Sestrales Bajo, 2075 mètres. Sur le plateau en face, les villages de Nerin et Buerba.
Nouveau panorama sur la chaîne du Mont Perdu, dont nous ne nous lassons pas.
Après avoir cassé la croûte au sommet, retour par le même chemin tout en continuant à admirer la vue, cette fois, plus à l'est. La montagne tabulaire (au milieu de la photo) comprend la Pena l'Ombre (1969 m) et le Castillo Mayor (2014 m)
Comme hier, la douceur ambiante nous ferait presque oublier que nous sommes en automne. Pourtant des indices sont là pour nous le rappeler.
D'abord, les couleurs de la forêt entre rouille et or ne trompent pas. Ici elles tirent même étonnamment vers des teintes violacées.
La présence de crocus qui fleurissent justement à partir de la fin de l'été est également là pour nous le confirmer.
Trop occupé à observer les fleurs, le photographe n'a pas le temps de dégainer au passage d'un chamois, rapide comme l'éclair.
En revanche, pas de risque de louper ce troupeau de chevaux. Ce sont ceux que nous avions déjà vus auparavant, parqués dans un enclos. Ils ont été libérés par leurs gardiens en vue de la transhumance. Ils migrent en direction de la vallée en prenant la même piste que celle que nous devons emprunter nous aussi.
De ce fait, nous serions bloqués derrière eux si nous prenions la route tout de suite. Nous avons par conséquent tout le temps de nous attarder autour de Plana Canal d'autant qu'il n'est que 14 h 30 quand nous retrouvons la voiture.
En tout, nous avons mis 4 heures pour une distance de 8 kilomètres avec 500 mètres de dénivelé. Très belle randonnée.
Comme nous avons ramené des chaises pliantes dans notre voiture, c'est le moment idéal pour en faire usage. Nous les déplions sur la pelouse devant ce belvédère d'exception et prenons un bain de soleil comme en plein été (ou presque). Gare aux coups de soleil !
Le calme est impressionnant, à peine interrompu par le cri des vautours.
Quand les chevaux sont loin, nous leur emboîtons le pas, ou plutôt les roues. Nous ne tardons pas à les retrouver plus bas dans les alpages où leurs accompagnateurs ont déjà installé le camp pour la nuit.
Quant à nous, une fois arrivés au carrefour avec la route bitumée, nous faisons un écart vers Bestué, encore un joli village traditionnel, mais contrairement à Revilla vu hier, celui-ci est habité et la plupart de ses maisons en cours de rénovation.
Retour à Escalona en fin d'après-midi après une journée une nouvelle fois bien optimisée et un coup de cœur qui se confirme pour cette belle région des Pyrénées aragonaises.
Deuxième nuit à l'hôtel Revestido. Demain, déplacement vers la Sierra de Guara.
Distance parcourue dans la journée : 45 kilomètres.
Vers le sommet du Sestrales Alto

Dans la Sierra de Guara, du Portal de la Cunarda au village d'Alquézar
J5 : Jeudi 17 novembre 2016
Pas de gelée ce matin, 4 degrés et grand bleu alors que nous prenons la route vers notre destination suivante, le village d'Alquézar, à moins de 70 kilomètres. Nous y avons réservé trois nuits afin de profiter des paysages spectaculaires de la Sierra et des Canyons de Guara.
Entre l'Ebre et les Pyrénées, le parc naturel renferme un impressionnant massif de calcaire dont les reliefs sculptés par l'action érosive de l'eau et de l'air en font l'un des hauts lieux de la pratique du canyoning en Europe. Les randonneurs ne sont pas en reste et trouvent dans ces paysages de gorges, de falaises et de ravins un terrain idéal.
Pour ce qui nous concerne, c'est la randonnée que nous visons. Le canyoning, nous avons déjà eu l'occasion de l'expérimenter dans cette région pendant l'été 2000. Alors que nous séjournions dans la vallée française de Luchon, nous sommes venus passer deux jours dans les environs et y retrouver des amis qui nous avaient organisé une descente de canyon. Mais lequel et à partir d'où ? Nous espérons que ce nouveau séjour va aussi nous guérir de notre amnésie. ;-)
Revenons-en maintenant à notre itinéraire vers la Sierra. A partir d'Ainsa, nous quittons la route principale pour emprunter la A-2205, ondulant paisiblement à travers la campagne, au gré de jolis villages pour la plupart perchés.
A l'approche du massif, la route devient franchement sinueuse, suivant au plus près les méandres des rios.
Nous ignorons les premiers points de vue, peu photogéniques, pour nous rendre directement à proximité de Colungo. C'est là que démarre notre randonnée du jour.
Une fois sur place, nous réalisons que le début du circuit se fait sur une bonne piste. Pour gagner du temps et éviter une partie peu intéressante, nous poursuivons en voiture un kilomètre de plus. C'est toujours ça de pris !
Quand l'itinéraire quitte la piste, il n'y a plus d'autre choix que de poursuivre à pied. Il est 11 h 30 quand nous nous mettons en marche.
Le sentier descend dans le canyon des Arruellos puis s'enfonce dans la pinède de Cunarda, parfumée de senteurs de garrigue et de sous-bois. Des bouquets de thym et de romarin parsèment les pentes, j'en cueille quelques brins pour aromatiser les tomates de notre pique-nique. Pour échapper à l'hypoglycémie, nous n'avons qu'à tendre la main pour récolter quelques arbouses.
D'un canyon à l'autre, nous enchaînons les montées et les descentes en nous demandant où peut bien se cacher le point d'intérêt qui a motivé notre déplacement.
Ce n'est qu'au dernier moment, à partir de la confluence des deux dernières gorges qu'il se dévoile enfin. Il s'agit d'une impressionnante cavité creusée par l'érosion dans la roche calcaire. Plus qu'une fenêtre, c'est un véritable portail d'où son nom de Portal de la Cunarda.
Pour s'en approcher, les derniers mètres sont un peu exposés, mais pas véritablement dangereux. C'est sous sa voûte que l'on réalise pleinement sa majesté.
Les vautours aussi apprécient ce décor hors norme.
Après avoir mangé un morceau, nous rebroussons chemin, en partie par le même itinéraire, avant d'opter pour un raccourci qui rejoint directement la piste de Suelves, celle sur laquelle nous sommes garés.
Retour à 14 h 30 après un parcours en boucle de 3 heures pour une distance de 8 kilomètres et 550 mètres de dénivelé.
Nous reprenons la voiture pour la dernière ligne droite jusqu'à Alquézar dont la silhouette haut perchée se voit de loin, dominant la plaine environnante couverte de champs d'oliviers et d'amandiers.
C'est ce magnifique village médiéval regroupé autour de son château et de sa Collégiale que nous avons retenu pour notre séjour. A l'hôtel Villa de Alquézar, nous prenons possession d'une chambre "spéciale" de 40 m 2 avec une vue unique sur le village et le massif de la Sierra de Guara.
Après avoir contemplé le village depuis nos fenêtres, si on allait le visiter un peu plus avant ! Précisons que le centre est piéton, les visiteurs doivent laisser leur véhicule sur les parkings extérieurs.
De ruelle en placette, nous en faisons le tour tout en commençant à nous préoccuper de trouver une table pour le dîner, seules deux ou trois restaurants étant ouverts hors saison.
Finalement le choix est vite fait parmi les deux adresses recommandées par la réceptionniste de notre hôtel. Avec ses petites salles réparties sur plusieurs niveaux comme suspendues au-dessus de la vallée, son intérieur mariant la pierre et le bois dans un design épuré, la Casa Pardina est immédiatement retenue. Pour ce qui est du contenu de l'assiette, il faudra attendre 20 heures passées, bien entendu !
Nous poursuivons par conséquent notre déambulation, de l'église paroissiale St Michel l'Archange à la Collégiale Ste Marie Majeure.
Au cœur du village, la terrasse du café "Meson del Vero" ne nous est pas inconnue. Eureka, nous nous rappelons y avoir partagé des tapas à la fin de notre journée de canyoning en 2000. Petit à petit, la mémoire revient. Nous pouvons par conséquent en conclure que la descente de canyon s'est terminée à Alquézar.
Après cette parenthèse, reprenons la balade vers le sommet du village.
C'est là, sur les bases d'une forteresse musulmane, que se dresse l'église Ste Marie flanquée d'un cloître, baigné à cette heure par une lumière particulièrement seyante.
De l'intérieur de l'édifice religieux, on retient notamment la riche décoration des plafonds et quelques œuvres majeures comme ce retable.
Avant de quitter les hauteurs de la citadelle, nous nous attardons sur le magnifique panorama qui s'étend à nos pieds. Par-delà les tours et les remparts, le regard porte jusqu'au fond du canyon, jusqu'au lit du rio Vero, celui qui sera au cœur de nos explorations demain. Nous avons déjà hâte d'y être.
Une fois le soleil couché, nous profitons du confort de notre chambre avant de savourer la cuisine de la Casa Pardina, aussi soignée que son décor.
Hmmm… ce séjour en Sierra de Guara s'annonce prometteur !
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.
La Collégiale d'Alquézar

Randonnée de Alquézar à Asque via les passerelles du rio Vero
J6 : Vendredi 18 novembre 2016
Après un petit déjeuner très copieux, avec tous les ingrédients déjà prêts sur la table (pas besoin de se lever pour se servir), nous sommes d'attaque pour la journée.
Aujourd'hui la voiture reste dans le garage de l'hôtel, nous partons directement à pied.
Il est 10 heures quand nous commençons à descendre vers le rio Vero sous un ciel légèrement plus voilé que les autres jours.
Une fois le lit de la rivière atteint, surprise… le parcours se poursuit en surplomb du cours d'eau grâce à des passerelles suspendues dans le vide.
Nous avançons à notre rythme, d'abord avec précaution, en baissant la tête pour certains passages puis avec de plus en plus d'aisance au fil de la progression.
Nous avons de la chance d'être absolument tout seuls. En cas d'affluence, ça doit être plus compliqué de se croiser.
Sans ce système ingénieux, on ne pourrait pas accéder au cœur de la gorge. Les falaises tombant à pic dans le rio ne laissent aucune place à un éventuel cheminement.
Plus on s'enfonce dans le canyon, plus les passerelles sont installées haut sur la falaise. Mais grâce aux câbles garde-fous, pas de crainte à avoir, pas de sensation de vertige non plus. Bien au contraire, le parcours à la limite de la canopée est vraiment amusant.
En dehors des avantages techniques, arrêtons-nous aussi sur les qualités visuelles et picturales du parcours ! Entre les couleurs menthe à l'eau du rio, orangé des parois du canyon, jaune d'or des feuilles d'automne et vert persistant des résineux, c'est l'harmonie parfaite.
Cela fait quasiment une heure que nous sommes en route, mais à force de musarder, nous avons l'impression de ne pas avoir beaucoup avancé. Il suffit d'ailleurs de lever la tête pour nous rendre compte que nous sommes toujours à la verticale du village, ou presque.
Après avoir traversé le Vero au niveau du pont roman de Fuentebanos, nous nous éloignons de la rivière pour grimper en direction du village d'Asque.
Dernière vue d'ensemble du canyon de Vero laissé derrière nous.
C'est alors le moment de nous intéresser à de petits détails botaniques.
En arrivant à proximité d'Asque, nous ignorons le village et coupons à travers un champ d'oliviers. A ce niveau, nous sommes presque étonnés de trouver deux randonneurs devant nous alors que jusqu'à présent nous étions toujours seuls dans nos balades.
Un arrêt pique-nique (pour nous) va permettre aux deux marcheurs de creuser à nouveau un peu leur avance avant qu'on ne les rattrape près du pont de Villacantal. C'est à cet endroit que nous retrouvons aussi le rio Vero.
Dernière pause pour profiter de la beauté sauvage du canyon.
Puis nous attaquons la dernière ligne droite, une longue montée bien raide jusqu'au village. Elle nous en rappelle une autre, celle faite il y a 16 ans, à l'issue de notre journée de canyoning. Hervé s'en souvient d'autant plus douloureusement qu'il l'avait faite, chaussons de plongée aux pieds. Nous pouvons en conclure que c'est bien le rio Vero (supérieur) que nous avons descendu en 2000. Cette balade a donc bien permis de nous rafraîchir la mémoire.
Le temps aussi s'est un peu rafraîchi sous un ciel de plus en plus couvert au fil de la journée. C'est donc par une boisson chaude bien méritée que nous clôturons cette randonnée de 10 kilomètres en 4 heures et avec 550 mètres de dénivelé. Un parcours très ludique dans un environnement de toute beauté !
La Sierra de Guara tient effectivement toutes ses promesses.
Pour l'heure, nous nous retirons dans notre chambre jusqu'au dîner pour lequel nous nous ne prenons pas de risque en retournant comme hier à la Casa Pardina. Nous avons été tellement bien accueillis et bien servis que c'est une évidence. Nous avons été séduits une nouvelle fois.
Deuxième nuit à l'hôtel Villa de Alquézar.
Distance parcourue dans la journée : 0 kilomètre (en voiture).
Passerelles du rio Vero

Real del Mascun, randonnée circulaire de Rodellar à Otin
J7 : Samedi 19 novembre 2017
Encore une journée consacrée à la Sierra de Guara, mais aujourd'hui nous changeons de point de départ et de canyon.
Nous nous rendons en voiture à Rodellar, situé au bout d'une route en cul-de-sac à 35 kilomètres de Alquézar, afin d'explorer un autre canyon emblématique de la région, celui de Mascun.
En saison, parking obligatoire à l'extérieur du village mais à cette époque de l'année, nous trouvons quelques places disponibles à l'entrée.
Bonne nouvelle, le ciel est à nouveau dégagé et le soleil généreux même si pour l'instant il ne fait que 5 degrés. Pull et veste seront vite remisés au fond du sac.
Un peu avant 11 heures, nous verrouillons la voiture, c'est parti en même temps que 5 jeunes que nous suivons comme des moutons sans faire attention ni aux indications du GPS ni aux panneaux. Or nous le comprendrons un peu plus tard, eux viennent là pour faire de l'escalade donc choisissent la pente la plus rapide et la plus raide pour accéder au canyon.
Cette variante nous oblige ensuite à passer la rivière plusieurs fois à gué, ce qui, grâce à quelques pierres bien placées, se révèle heureusement facile.
Une fois le parcours initial récupéré, il suffit de suivre le cheminement sur les berges du rio.
Une trentaine de minutes après notre départ, nous arrivons en vue du premier point d'intérêt, une belle cavité creusée dans une falaise.
Mais c'est après l'avoir dépassée et nous être retournés que nous réalisons sa véritable particularité. Sa forme ne vous évoque-t-elle pas quelque chose ?
Oui, sans aucun doute, il s'agit bien d'un dauphin.
Plus on avance, plus les falaises en surplomb du canyon prennent des formes évocatrices. Forteresse, tours crénelées, aiguilles rocheuses… il y a ici comme un air de canyon ouest américain !
A partir de maintenant, le sentier se dirige vers les hauteurs, atteignant 1000 mètres d'altitude à l'issue d'une série de zigzags bien sentis. Mais grâce à quelques distractions, la montée passe comme une lettre à la poste.
Nous nous amusons, en effet, à observer les différentes ouvertures percées dans les colonnes rocheuses. Fenêtre classique ou cintrée… Oeil de bœuf… Chas d'aiguille…
Pas étonnant que les rapaces eux aussi aient trouvé ces anfractuosités propices à leur habitat.
Deux heures après notre départ, nous atteignons le point culminant de notre randonnée d'où nous contemplons ces draperies rocheuses qui ornent le versant opposé.
Le sentier se faufile ensuite entre deux rangées de murets jusqu'à ces chênes robustes et sans doute pluricentenaires.
Nous ne tardons pas à atteindre le hameau de Otin, vraiment abandonné et carrément en ruine.
Nous sommes donc d'autant plus surpris de trouver… un cheval dans l'une de ces masures à moitié écroulées ! L'animal porte un mors, mais pas de selle. Il n'est pas attaché mais manifestement enfermé et pourtant calme. Que fait-il là ? Son propriétaire l'a-t-il momentanément parqué ici, le temps d'une petite balade à pied dans les environs ? Nous n'avons pourtant vu personne à des lieues à la ronde.
Nous en sommes maintenant à la moitié de notre circuit en boucle. Le retour dans le rio Mascun, contrairement à nos craintes, se fait en pente douce en passant... - d'abord par un gigantesque champ de genêt horrible,
puis à proximité du dolmen de Losa Mora,
enfin dans un pierrier un peu inconfortable dont nous oublions vite l'inconfort en nous focalisant sur les couleurs dorées que l'automne a posé sur tous les versants.
Nous retrouvons le rio Mascun à proximité de l'arche du dauphin. Contrairement à ce matin et sans doute aussi parce que nous sommes samedi, il y a un peu plus de monde, quelques randonneurs comme nous mais aussi quelques vététistes chevronnés dans le fond du canyon et surtout quelques grimpeurs accrochés telles des araignées aux parois rocheuses.
Voilà nous sommes presque arrivés. Dernière immersion dans ce fabuleux canyon de Mascun et fin d'un très beau parcours de 15 kilomètres fait en 6 heures avec 570 mètres de dénivelé.
A notre retour à Alquézar nous constatons également plus de monde dans le village que lors des soirs précédents, week-end oblige. Nous avons par conséquent bien fait de réserver notre table pour le dîner. Pour notre dernier soir nous avons voulu changer et essayer la Marmita de Guara.
Conclusion : la cuisine y est très bonne aussi (pour un prix assez similaire). En revanche, le décor et l'accueil sont un cran en dessous de ceux de la Casa Pardina.
Dernière nuit à l'hôtel Villa de Alquézar.
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres. Dans le canyon de Mascun

De l'auberge de Montfalco au Congost de Mont-Rebei par les passerelles
J8 : Dimanche 20 novembre 2016
Après six jours consécutifs de très beau temps, la météo prévoit, à partir d'aujourd'hui et pour plusieurs jours, une dégradation pluvieuse en provenance de l'ouest. Notre itinéraire nous emmenant une centaine de kilomètres plus à l'est, nous espérons prendre un peu d'avance et échapper aux précipitations pour quelques heures encore.
En effet, en cours de route, nous trouvons même du soleil, ce qui nous conforte dans nos déductions.
Notre destination pour les deux nuits prochaines est l'auberge de Montfalco, une sorte de refuge pour randonneurs en plein milieu de nulle part, depuis laquelle nous avons prévu d'explorer deux sites d'intérêt : les murailles de Finestras aujourd'hui et le Congost de Mont-Rebei demain. Du moins, c'était l'enchaînement initialement prévu, mais vu les incertitudes météorologiques, nous préférons faire le contraire, la gorge et ses passerelles étant notre priorité.
Le défilé de Mont-Rebei forme la limite naturelle entre les provinces d'Aragon et de Catalogne. L'auberge de Montfalco se trouve au bout d'une piste carrossable d'une quinzaine de kilomètres qui débute dans le village de Viacamp, situé lui sur la route N-123 à l'est de Barbastro.
Quand nous arrivons à l'auberge autour de 11 heures, le parking est déjà plein et autour de la maison, des groupes de grimpeurs préparent cordes et baudriers. L'endroit est effectivement connu pour l'escalade, pour le kayak en été et est le point de départ de nombreuses randonnées.
La plus réputée d'entre elles relie le refuge au Congost (mot catalan signifiant canyon) de Mont-Rebei via plusieurs séries de passerelles et deux ponts suspendus. Le parcours intégral fait 13 kilomètres avec x mètres de dénivelé. En raison de la météo, nous revoyons nos objectifs à la baisse et espérons pouvoir couvrir au moins la moitié, c'est-à-dire la partie la plus spectaculaire entre l'auberge et le premier pont suspendu, et ce, sans pluie.
Allez, c'est parti tout d'abord à travers la forêt jusqu'à découvrir, au détour d'une falaise, l'étendue des eaux turquoises de l'Embalse de Canelles.
C'est à partir de ce point qu'il faut emprunter une première série de passerelles. Après avoir déjà expérimenté celles du rio Vero, nous sommes déjà un peu familiarisés avec ce type de parcours, mais contrairement aux précédentes en acier ajouré, celles-ci sont composées de lattes en bois plus aérées.
Si les précédentes suivaient un tracé assez horizontal, celles-ci ont un aspect beaucoup plus vertical.
Autre différence : si dans le canyon de Vero nous avions les passerelles pour nous tout seuls, ce n'est pas le cas ici. La grande majorité des touristes commencent cette randonnée par l'extrémité opposée où, près de Puente de Montanana, le parking est plus facilement accessible. Nous ne tardons donc pas à rencontrer sur les lattes des randonneurs ayant fait ce choix. Et comme nous sommes dimanche, ils sont très nombreux. Pour se croiser, c'est chacun son tour !
Après la première série de passerelles, un cheminement bien aménagé prend le relais et continue à grimper jusqu'au pied d'une deuxième série.
C'est après avoir emprunté toutes ces passerelles que la pluie commence à s'inviter dans la danse, rendant immédiatement glissante la pente rocheuse qui mène au pont suspendu. Nous décidons d'y descendre malgré tout en avançant avec précaution.
Depuis le milieu de la structure on jouit du meilleur point de vue sur cet impressionnant défilé en profitant de la couleur étonnante des eaux de la Noguera Ribagorzana. Dans sa partie la plus étroite, le goulet fait une vingtaine de mètres à peine.
Même s'il ne tombe pour l'instant qu'une petite pluie fine, nous préférons faire demi-tour. En ayant parcouru la moitié de l'itinéraire intégral en aller simple, nous avons tenu nos objectifs. Il reste à espérer que le retour ne se fasse pas sous une pluie battante.
Si nous avions continué, nous aurions pris le sentier taillé dans la falaise que l'on aperçoit sur la rive opposée. Spectaculaire lui aussi !
Nous tournons alors le dos à la gorge pour emprunter une deuxième fois ces passerelles s'enroulant tels des échafaudages autour des parois rocheuses.
Vue plongeante sur le canyon depuis le point le plus haut.
Dans la forêt nous séparant de Montfalco, nous avions repéré une table de pique-nique. Celle-ci tombe maintenant à point nommé pour une pause déjeuner bien tardive. Nous sommes au bord de l'hypoglycémie et plus très performants. Mais après nous être sustentés, fini le coup de barre, ça repart jusqu'à notre destination finale.
Un peu après 15 heures, nous sommes de retour à l'auberge. Au final, en dehors de quelques gouttes, il n'a pas vraiment plu et avec le recul, nous aurions pu tenter le parcours intégral dans les gorges. Dommage !
C'est maintenant le moment de prendre possession de notre hébergement, au milieu d'une ribambelle d'enfants courant dans tous les sens et d'autant d'adultes se hélant d'un étage à l'autre. Alors qu'il est presque 15 h 30, tout ce petit monde est seulement en train de passer à table.
Au milieu de ce brouhaha, on nous énonce les règles de la maison. Premièrement, pas de chaussures à l'intérieur, des sabots sont disponibles (mais nous avons amené nos chaussons). Deuxièmement, l'eau, notamment pour la douche, est à utiliser avec parcimonie.
A l'étage, nous nous installons dans une chambre, certes petite, mais aménagée avec soin (parquet et armoire en bois massif), et dotée d'une salle de bain privative. Les draps et les serviettes sont fournis dans notre cas, mais il faut préparer les lits. Des détails qui prouvent que ce n'est pas tout-à-fait un hôtel !
Le refuge comprend par ailleurs des chambres pour groupes avec salle de bains partagée.
Après un moment de repos dans la chambre, comme il ne pleut toujours pas, nous décidons de ressortir vers 17 heures pour explorer les alentours immédiats de l'auberge. Au rez-de-chaussée, les convives ne sont toujours pas sortis de table.
Nous partons en direction de l'Ermita de San Quitiera d'où nous contemplons une nouvelle vue sur le Congost de Mont-Rebei.
A notre retour, l'animation est toujours à son comble dans et autour de l'auberge. Les enfants cavalent dans les escaliers, les adultes rentrent et sortent, chargent les voitures, claquent les portes. Ce séjour risque d'être animé !
Pourtant, une heure plus tard, depuis notre chambre, nous sommes étonnés de ne plus entendre de bruit. Il nous faut même tendre l'oreille pour distinguer des sons paraissant provenir d'une télé. Seraient-ils tous réunis autour du petit écran ? Dans le sous-sol, ce n'est pas autour de la télé (il n'y a ni télé ni Internet) mais autour d'un écran de projection que nous retrouvons une petite poignée de personnes (sans doute des guides) en train de visionner un film sur… l'Islande. Petit à petit, les quelques personnes s'éclipsent une à une, toutes les autres (familles avec enfants) ayant déjà quitté le refuge, fin de week-end oblige.
Conclusion… au moment du dîner à 20 heures, il ne reste plus que nous deux (ainsi que le couple de gardiens et leur chien). Ça alors ! Nous avons le refuge pour nous tout seuls.
Dîner en tête à tête et nuit très calme rythmée par la pluie.
Distance parcourue dans la journée : 85 kilomètres.
Congost de Mont-Rebei

Une journée à Lérida, balade en ville
J9 : Lundi 21 novembre 2016
Si hier nous avons encore pu échapper à la pluie, aujourd'hui ça a l'air impossible. Il a plu toute la nuit sans discontinuer. Ce matin il tombe toujours des cordes et la météo ne prévoit aucune amélioration dans la journée.
Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les Murailles de Finestras tout en réfléchissant à une alternative valable. Un coup d'œil sur une carte de la région nous apprend que la grande agglomération la plus proche est la ville catalane de Lérida, à une centaine kilomètres tout même de Montfalco. Mais puisqu'on a rien d'autre à faire…
Sans guide papier de Catalogne, sans Internet, nous ne savons pas exactement à quoi nous attendre mais sommes persuadés d'y trouver musées et/ou monuments où nous abriter, si besoin, de la pluie.
En arrivant à Lérida en fin de matinée, pas de chance côté musées et monuments, ils sont tous fermés le lundi, mais coup de bol, il n'y pleut pas. A défaut de visites culturelles, nous nous contentons alors d'une balade en ville.
Depuis les petites ruelles piétonnes du centre-ville, escalators et ascenseurs nous hissent sans effort sur les hauteurs où se dresse la Seu Vella. Ancienne cathédrale de Lérida, bâtie entre le XIIIe et le XVe siècles, elle témoigne de la transition entre art roman et art gothique. Sa grande tour s'impose au regard et son cloître attenant est, paraît-il, d'une grande beauté.
Nous nous limitons bien entendu à une vue de l'extérieur avant de trouver une porte laissée ouverte par inadvertance par une équipe de télévision en train d'y faire un reportage. Nous en profitons pour pénétrer dans le cloître, juste le temps d'une photo, avant de nous faire refouler par le gardien, de retour à son poste.
Nous sommes immédiatement frappés par sa taille ainsi que la beauté et la variété des remplages des fenêtres, tous différents.
Nous continuons alors à faire le tour de l'édifice toujours à l'extérieur en profitant de la vue depuis ce belvédère haut perché avant de nous perdre à nouveau dans le dédale des petites rues piétonnes.
A peine sortis de l'agglomération de Lérida, nous retrouvons la pluie qui n'a pas cessé non plus à Montfalco. Notre choix de passer la journée à Lérida a donc été pertinent.
Deuxième nuit à l'auberge où, vu la météo, nous sommes toujours tout seuls.
Distance parcourue dans la journée : 200 kilomètres.

De Tudela aux Bardenas Reales, premier aperçu
J10 et 11 : Mardi 22 et mercredi 23 novembre 2016
On dirait qu'il fait un peu meilleur. Au réveil, il ne pleut pas et les nuages bas sont en train de se disperser, levant le voile sur le réservoir et les reliefs hier totalement invisibles.
Mais cette timide amélioration n'est qu'éphémère. A notre départ de l'auberge, une heure plus tard, la pluie en remet une couche.
Bah, ayant prévu aujourd'hui une étape de transition, cette météo perturbée ne nous dérange pas outre mesure. Nous devons rejoindre la province de Navarre où nous avons réservé trois nuits dans un appartement dans le centre historique de Tudela. 250 kilomètres nous en séparent. Nous avons prévenu la propriétaire de notre arrivée entre 14 heures et 15 heures.
Nous y serons en self-catering. Alors quand un supermarché Simply se présente sur notre trajet et à défaut de pouvoir randonner, nous en profitons pour arpenter les rayons de la grande surface et faire un ravitaillement. Tout au long du parcours jusqu'en Navarre, la météo reste très humide.
Nous arrivons comme prévu, un peu après 14 heures, aux portes de Tudela.
Nous nous attendions à avoir quelques difficultés à pénétrer dans le cœur historique piétonnier, mais pas à ce point. Après avoir tourné en rond plusieurs fois, impossible d'arriver à l'adresse indiquée. Le centre est un dédale de petites rues médiévales, étroites et tortueuses, la plupart en sens unique. Même le GPS de la voiture n'est pas fichu de nous guider. Nous finissons par abandonner notre véhicule sur un stationnement pour nous rendre à pied à la Casa Soto del Ebro.
Sur place, la propriétaire, jambe dans le plâtre, réussit entre espagnol et un peu d'anglais rudimentaire, avec dessin à l'appui, à nous expliquer le circuit à emprunter. Elle nous remet surtout la télécommande, véritable sésame permettant l'accès à ce quartier historique barré par un plot rétractable. Elle nous indique aussi dans quel secteur nous garer gratuitement ensuite, une fois nos bagages déchargés.
Grâce à ses conseils avisés nous arrivons effectivement à bon port. Mais les complications reprennent quand il s'agit de trouver une place de stationnement gratuite. La mission s'avère impossible en pleine après-midi. Même les agents de police ne savent pas nous conseiller. Au final, c'est dans un parking payant que nous atterrissons. Nouveau casse-tête pour retrouver la maison depuis notre stationnement. Le GPS du téléphone lui aussi a du mal à trouver ses repères dans ce labyrinthe urbain.
Quand enfin nous réintégrons l'appartement, c'est pour ne plus le quitter de toute la soirée, profiter de son confort douillet et de son équipement moderne pour nous préparer un petit dîner devant la télé alors que dehors la pluie redouble d'intensité.
Distance parcourue dans la journée : 250 kilomètres.
Le lendemain…
Ploc, ploc, ploc… toute la nuit, notre sommeil a été rythmé par la pluie tombant par la gouttière percée de l'immeuble voisin sur l'auvent en plexiglas de l'entrée. Encore 100 % de précipitations prévues pour la journée.
Si nous avons choisi Tudela comme pied-à-terre pour trois nuits, c'est pour explorer les plateaux désertiques des Bardenas Reales qui s'étendent à une vingtaine de kilomètres de la ville. Vaste zone de 42 000 hectares, ce désert offre des paysages uniques en Europe caractérisés par une végétation spécifique et des formations rocheuses spectaculaires sculptées par l'érosion qui donnent vraiment au visiteur qui les traverse l'impression d'évoluer dans les paysages mythiques de l'Ouest américain.
Or dans cette région habituellement désertique il tombe aujourd'hui des seaux d'eau. Et l'on sait que le terrain des Bardenas, habituellement sec, peut rapidement devenir impraticable en cas de fortes pluies. Les routes et surtout les chemins qui sillonnent le plateau se transforment alors en torrents de boue dont on ne peut plus s'extraire.
A ce propos, j'avais vu des photos impressionnantes de motos engluées dans la boue, de camping-cars obligés de s'équiper de chaînes à neige pour se sortir du bourbier et même de 4x4 enlisés.
Dans ces conditions, nous ne sommes pas pressés de mettre le nez dehors et encore moins nos roues dans la glaise des Bardenas.
C'est pourquoi nous passons la matinée à paresser. Ce n'est qu'après le déjeuner que nous décidons de sortir afin de recueillir quelques informations auprès du centre des visiteurs du parc, accessible par une route bitumée.
Autour de Tudela, les étendues agricoles dédiées à la culture maraîchère donnent un avant-goût de ce qui nous attend plus loin. Les champs cultivés se sont transformés en rizières. Le bétail, les pieds dans l'eau, a dû se réfugier sur quelques promontoires moins détrempés.
Sans surprise, l'employée nous déconseille toute visite du désert pendant les deux prochains jours. La seule possibilité, dit-elle, consiste à poursuivre la route bitumée en cul-de-sac jusqu'au bout, c'est-à-dire jusqu'à la base militaire qui occupe une partie du parc naturel. Toutes les pistes qui sillonnent les lieux sont, de son point de vue, impraticables.
Une fois la caserne atteinte, la tentation de nous engager sur la piste qui fait le tour du polygone de tir est trop forte. Finalement, son état n'est pas aussi catastrophique qu'annoncé. Certes, elle est trempée mais grâce à sa structure caillouteuse elle reste carrossable. Certes, il nous faut traverser à plusieurs reprises de larges flaques boueuses dont le fond est heureusement solide et d'où notre SUV ressort repeint couleur gadoue. Mais c'est le prix à payer pour découvrir a minima quelques reliefs emblématiques.
Ici la star du parc, Castildetierra, pour laquelle Hervé se risque à faire quelques pas dans la marne argileuse. Il a failli rester scotché dans la boue ;-) Là, les pentes bicolores de las Cortinas.
Pour l'instant, nous préférons ne pas tenter le diable et en rester là. Demain la météo prévoit une belle amélioration. Si randonner paraît d'ores et déjà compromis, nous espérons pouvoir poursuivre la visite tout en restant sur les pistes.
Dans l'immédiat, retour à Tudela pour une deuxième nuit à la Casa Soto del Ebro.
Distance parcourue dans la journée : 55 kilomètres.
Dans le désert des Bardenas Reales

Bardenas Reales, le désert après la pluie
J12 : Jeudi 24 novembre 2016
La pluie a cessé durant la nuit, mais les immeubles dans ce quartier de Tudela sont si proches et si serrés qu'il est impossible de voir le ciel depuis nos fenêtres. La météo a prévu une amélioration progressive qui devrait se généraliser à partir de la mi-journée.
Alors en attendant qu'il fasse vraiment très beau, nous passons la matinée à nous promener en ville. L'objectif est de grimper au pied du Corazon de Jesus, la statue du Christ qui surplombe la ville un peu à la manière du Corcovado de Rio. C'est de là qu'on a la meilleure vue sur la cité et sur l'Ebre qui la traverse.
En chemin, petit aperçu des ruelles pavées et des immeubles en briques, très caractéristiques des vieilles villes espagnoles.
Bon, mais on n'est pas là pour rester en ville. Après avoir déjeuné tôt, hop, dès 13 heures, on part comme hier en direction du centre d'information des Bardenas Reales. Non pas pour y prendre des renseignements, on sait ce qu'on nous répondrait, mais juste pour profiter du goudron du parking pour changer de chaussures, car on s'attend à quelques dégâts de ce côté-là. ;-)
Immédiatement après le centre d'information, nous tournons à gauche sur la piste déjà empruntée hier, toujours garnie de larges flaques mais déjà un peu moins profondes que la veille. La décrue commence bien à s'amorcer.
Elle nous mène droit vers Castildetierra qui, sous le ciel bleu, a une bien meilleure tête qu'hier. Ça fait plaisir !
Avec sa robe à plis tombant telle une traîne, on dirait une reine dominant fièrement le royaume qui s'étend à ses pieds.
On peut en fait le tour, mais aujourd'hui c'est exclu. Même si les conditions sont meilleures, les sols sont encore trop spongieux pour pouvoir envisager de randonner.
L'objectif est donc de poursuivre en voiture en faisant le tour complet du polygone de tir et d'organiser nos arrêts selon nos envies au gré des sites se présentant sur notre parcours.
En longeant le côté nord, premier arrêt pour réaliser que la base militaire est réellement en activité. Waouh, il vaut mieux ne pas se trouver dans le champ d'action ! 8043 Concentrons-nous maintenant sur les mesas et les buttes striées qui font la renommée des Bardenas et que nous sommes hélas contraints de contempler de loin au téléobjectif.
Sur le côté Est du parcours, voyant à deux reprises un véhicule (français de surcroît) arrêté sans ses occupants à bord, nous sondons un peu les alentours mais à part faire quelques pas, impossible de s'éloigner.
Par conséquent c'est toujours à distance que nous admirons ces tertres plissés.
Après avoir fait le tour complet du champ de tir, presque de retour à la Castildetierra, voici enfin une possibilité de se dégourdir un peu les jambes en grimpant vers le Cabezo de Cortinillas.
Un escalier de 219 marches par endroits emportées par l'érosion mène au sommet d'un ancien observatoire militaire pour une vue imprenable sur les paysages alentour.
C'est également l'endroit idéal pour se rendre compte de l'engorgement des sols.
Hervé en profite pour poser entre deux demoiselles coiffées, ce qui n'est pas pour lui déplaire. ;-)
Et devant ce champignon géant, nous réalisons combien la ressemblance avec certains hoodoos de l'Utah ou de l'Arizona est flagrante. On se croirait du côté de Page (AZ).
Les Bardenas Reales ont indiscutablement beaucoup de points communs avec les déserts ouest-américains.
Il est presque 16 heures quand nous sommes de retour à la Castildetierra. Un peu trop tôt pour y attendre le coucher de soleil, mais par ce beau temps, pas question non plus de rentrer. Alors nous décidons de faire un saut jusqu'à la partie sud des Bardenas, accessible uniquement depuis Fustiñana, un détour d'une quarantaine de kilomètres tout de même.
Une dizaine de kilomètres après Fustiñana, une piste quitte la route NA-126 pour pénétrer dans le désert jusqu'au pied de Peña del Fraile, cette butte rocheuse qui culmine à 650 mètres.
Vu l'heure et la qualité du terrain, il n'est pas question d'y monter. Nous arrivons néanmoins à parcourir quelques centaines de mètres sur un sentier moyennement boueux jusqu'à ce qu'il le devienne vraiment trop.
Nous choisissons alors d'attendre le coucher de soleil à cet endroit. Il est 17 heures passées. Bientôt, les collines alentour, les pentes et le sommet de la Peña del Fraile se parent de jolies teintes dorées, une belle récompense après deux jours de conditions difficiles.
Il nous reste à constater les dégâts sur la voiture (ah, oui quand même), des stigmates dont plusieurs lavages successifs auront bien du mal à arriver à bout et dont on gardera les traces plusieurs semaines après notre séjour comme autant de souvenirs d'un désert qui se sera fait désirer.
Retour à Tudela à la nuit tombée pour une troisième et dernière nuit. Comme hier, nous arrivons à nous garer gratuitement non loin du centre. Pour la première fois depuis trois jours, nous arrivons à nous diriger à pied jusqu'à la Casa sans recourir au GPS.
Distance parcourue dans la journée : 125 kilomètres.
Castildetierra, la star des Bardenas

Deux jours à Saint-Jean-de-Luz
J13 et 14 : vendredi 24 et samedi 25 novembre 2016
Ça y est, notre séjour à Tudela et plus généralement en Espagne s'achève. Des amis nous vantent depuis longtemps le charme de Saint-Jean-de-Luz, c'est l'occasion de finir ce séjour entre montagnes, canyons et déserts… par la mer !
Grâce à l'Autopista de Navarre, les quelque 200 kilomètres qui nous séparent de la côte basque sont rapidement couverts. Une fois le brouillard levé, il fait très beau tout au long de l'itinéraire. Au passage d'un col à plus de 800 mètres, quelques restes de neige sur les bas-côtés témoignent des intempéries récentes.
A destination dès midi, nous prenons immédiatement possession de notre studio à trois kilomètres du centre-ville, au rez-de-chaussée de la maison des propriétaires dans un grand jardin arboré avec piscine (bon, la piscine, c'est pour l'été).
Après un rapide déjeuner, nous sommes prêts à découvrir les environs. Nous prenons immédiatement la route de la corniche vers Hendaye où nous pensons suivre à pied le sentier côtier, mais comme ce dernier longe en grande partie la route, nous jugeons préférable de poursuivre en voiture pour tenter de se rapprocher de la mer.
J'avais repéré une boucle faisant le tour du Domaine d'Abbadia via la pointe Sainte-Anne. Nous garons la voiture en face de la ferme d'Asporotsttipi.
En réalité, là encore, une bonne partie du parcours se fait à distance de la mer, entre bois et landes. Seul le tour de la pointe Sainte-Anne permet véritablement de jouir d'un beau panorama, notamment sur Hendaye et les deux célèbres rochers des Jumeaux.
Un endroit également prisé des cormorans et des goélands.
La mer est d'un calme impressionnant. Nous imaginions trouver un océan plus agité sur cette côte réputée pour la pratique du surf. Profiterions-nous de conditions exceptionnelles ? C'est sur ces réflexions que nous poursuivons notre promenade qui, après avoir longé les falaises, se dirige à nouveau vers les terres, nous dévoilant au passage le célèbre château d'Abbadia.
Dressé face à l'océan, le château observatoire a été construit par Viollet le Duc entre 1864 et 1884 pour Antoine Abbadie, ethnologue, géographe et homme de science. Il le légua à la fin de sa vie à l'Académie des Sciences qui en est toujours propriétaire.
Petit détour du chemin pour jeter un œil à la charmante baie de Loya où il n'est plus permis de descendre en raison de l'éboulement d'une falaise.
Après cette petite balade bien sympa de 5 kilomètres en 2 heures avec très peu de dénivelé, retour dans le centre-ville de Saint-Jean-de-Luz pour arpenter la baie avec son front de mer, ses maisons à colombages typiques, son casino et ses bains de mer.
Douceur et calme sont au rendez-vous en cette saison. C'est très agréable !
Nous en profitons aussi pour repérer une bonne adresse en vue du déjeuner de demain midi. Parmi les trois recommandations de nos hôtes, la première avec vue sur mer, Le Brouillarta, est fermée pour travaux (dommage, ça nous plaisait bien), la troisième (Le Petit Grill Basque) ne nous dit rien. C'est par conséquent le deuxième choix, situé à distance de la mer, Le Tourasse, que nous retenons.
En attendant, une petite dînette maison dans notre studio très confortable, situé entre golf et mer, fait parfaitement l'affaire.
Distance parcourue dans la journée : 220 kilomètres.
Le lendemain…
La météo annonce une matinée encore relativement belle avant l'arrivée de la pluie en début d'après-midi, une donnée d'importance pour l'organisation de la journée. Il faut tâcher d'en profiter un maximum ce matin.
Le sentier littoral dont nous avons parcouru une partie hier vers le sud et Hendaye se poursuit également vers le nord, reliant Saint-Jean-de-Luz à Bidart. Nous n'avons pas la prétention de faire l'intégralité du parcours, long de 13 kilomètres aller, d'autant qu'à 12 h 30 nous avons réservé une table dans le centre-ville de Saint-Jean-de-Luz.
L'idée est d'avancer autant qu'il nous chante en espérant bénéficier cette fois de la vue sur mer durant tout le trajet.
Après avoir laissé la voiture à proximité du jardin botanique, nous partons en direction du nord.
Très vite nous nous rendons compte qu'en raison de l'effondrement de falaises, le sentier qui initialement suivait strictement le bord de mer, a été détourné pour s'en écarter à plusieurs reprises. Nous qui fréquentons assidûment les chemins côtiers du nord de la Bretagne sommes un peu déçus de ce côté-là.
C'est pour cette raison que nous jugeons inutile de dépasser la plage d'Erromardie. De retour sur nos pas, nous décidons néanmoins de poursuivre vers le sud jusqu'à la plage de Saint-Jean-de-Luz via la pointe Sainte-Barbe, une bonne façon d'étoffer notre balade et éviter ainsi d'avoir à déplacer la voiture pour la garer dans le centre-ville le temps de déjeuner. Jolies vues sur Saint-Jean-de-Luz et sa baie.
Cette option nous amène par conséquent dans le centre-ville pas loin de midi, pile pour l'heure du déjeuner au Tourasse. Un déjeuner délicieux mais bien trop copieux. Nous ne sommes donc pas mécontents de pouvoir brûler quelques calories en refaisant à pied le trajet jusqu'au jardin botanique.
Un timing parfait puisqu'à l'instant même où nous arrivons à la voiture, nous recevons les premières gouttes.
Nous n'avons alors plus qu'à nous replier dans notre studio pour une fin d'après-midi et une fin de vacances tranquille. Demain plus de 700 kilomètres nous attendent pour le retour chez nous.
Distance parcourue dans la journée : 10 kilomètres. Distance totale parcourue pendant tout le voyage : 2 900 kilomètres de porte à porte.
Les Deux Jumeaux, entre St Jean-de-Luz et Hendaye

Le mot de la fin
Nous avons été ravis de notre voyage, à la fois dépaysant et pas très lointain, qui nous a fait découvrir ou redécouvrir des paysages très variés, des montagnes aux déserts en passant par les canyons. Une image un peu différente des classiques espagnols !
La météo de cette arrière-saison a été particulièrement belle la première semaine, un peu plus mitigée la deuxième, mais nous a permis de voir presque tout ce que nous souhaitions.
Pour avoir moins de risque côté météo, octobre est sans doute plus adapté.
Néanmoins, avec un séjour à nos dates, nous étions assurés de profiter des belles couleurs d'automne qui ont contribué à sublimer les paysages.
Ce que nous avons aimé : - les belles randonnées dans des sites peu fréquentés, où nous étions presque toujours seuls, - les beaux villages traditionnels, souvent admirablement situés, pour beaucoup en cours de rénovation, - la douceur du climat, - le réseau routier, en excellent état, - l'accueil, souriant et chaleureux partout, - la cuisine locale, très bonne et beaucoup beaucoup moins chère qu'en France, - le vin, notamment le vignoble du Somontano, une belle découverte !
Bref, vous l'aurez compris, l'Espagne, on a adoré !
Un regret : N'avoir pas pu explorer le désert des Bardenas Reales à pied peut-être, mais nous reviendrons, la péninsule ibérique a encore tellement de ressources à offrir.
Bibliographie/webographie
Côté ouvrages papier, j'ai eu entre les mains deux guides du Routard : * Madrid, Castille avec Aragon, Rioja et Estrémadure * Pays basque (France, Espagne, Navarre y compris)
Mais en réalité je me suis surtout servie d'Internet et notamment des sites suivants :
Si belle la terre (Aragon, Bardenas Reales, Sierra de Guara) qui a été ma principale source d'inspiration,
Topo Pyrénées qui recense de nombreuses randonnées dans le sud-ouest de la France et en Espagne, bien documentées et illustrées, avec traces GPS,
Turismo Somontano, le site de l'office de tourisme du Somontano qui a guidé mon choix pour les randonnées dans la Sierra de Guara,
Wikiloc et ses traces GPS très utiles, un incontournable,
Vazyvite pour appréhender la région des Bardenas Reales tout en passant un moment de franche rigolade,
Trip in Wild pour le plaisir des yeux et les belles images, toujours des Bardenas.
Voilà, c'est la fin de ce récit et de notre fabuleux voyage. En attendant le suivant, nous vous souhaitons une belle année 2017. 🙂
Romarin

FIN
Indonésie: Bali, l'île des offrandes English translation pending

Un joli sourire en guise d'introduction, comme un premier témoignage de la gentillesse des balinais … Plantons le décor. Nous sommes tout au nord de l'île de Bali dans la région rurale de Sangsit et plus précisément dans l'enceinte du Pura Beji, un temple hindouiste parmi tant d'autres. Cette sympathique jeune femme portant une corbeille d'offrandes est tout simplement venue la déposer au pied de l'autel, afin de vénérer les dieux.
Une scène presque banale à Bali, tant l'observation du rituel des offrandes aux divinités est si courante et en tous lieux : dans les temples bien sûr mais aussi autour des sanctuaires, au bord des routes et des rues, dans les champs et jusque dans les modestes autels présents presque dans chaque cour d'habitation.
Les balinais sont donc fervents d'offrandes … Quant à l'île de Bali, elle offre aux visiteurs ses paysages, sa culture et son atmosphère à nulle autre pareille. Voilà ce que je me propose de vous faire partager avec le récit de mon récent périple à travers cette île. Des temples aux rizières ainsi que bien d'autres aspects sont au programme ... tellement un voyage à Bali s'avère riche en découvertes dépaysantes.
-- Un rituel quotidien
Revenons à présent à la séance d'offrandes … La jeune femme s'avance vers l'autel et y place son aumône : des fleurs posées sur des feuilles de palmiers tressées et quelques bâtons d'encens, ils se consument lentement laissant échapper de fines colonnes de fumées qui embaument l'atmosphère. Faisons nous discret et laissons-là se recueillir en compagnie de son petit garçon agenouillé auprès d'elle.

Sur la droite, un jeune couple en élégant habits de cérémonie se prépare à poser pour une photo souvenir. Une robe et une tunique au rouge éclatant, des ourlets et une coiffe dorés qui brillent sous le soleil… ce sont des jeunes mariés parés de tenues traditionnelles. Comme ce n'est pas pour mon objectif qu'ils posent et ne faisant pas parti des invités à la cérémonie, là aussi, je reste en retrait et cadre donc la scène avec un plan large.

La vue a l'intérêt de montrer également l'architecture typique d'un temple balinais avec les multiples statues de divinités qui le décorent. De l'autre côté, il y a, entre autre, la classique porte d'entrée des temples (Pura en langue locale) avec ce porche en forme de tour pyramidale fendue et séparée en deux parties.

Les hindouistes balinais tolèrent l'entrée au sein de leur temples des visiteurs non hindouistes, mais en dehors des grandes cérémonies et avec une autre condition : le port d'un sarong autour de la ceinture et des jambes. Bon, n'étant pas un habitué du port d'une telle « jupe » locale, l'aide de notre très disponible accompagnateur Guntur me sera d'une grande utilité, il va avec doigté ajuster correctement ce fameux sarong autour de ma taille ... afin que je ne paraisse pas trop ridicule !

Ce temple rural Beji est dédié aux divinités des cultures irriguées autant dire principalement à la culture du riz, d'ailleurs un large panorama de rizières s'étend sur la gauche de l'enceinte du temple.
-- Leçon de riziculture

Une plus ample connaissance de la culture du riz, nous la ferons parmi d'autres rizières, celles situées autour du village de Tunjuk, plus à l'intérieur de l'île. Et il n'y a pas mieux pour en savoir un peu plus sur cette culture que de côtoyer les planteurs de riz et surtout de participer à leur travail. Là, il va falloir mettre la main à la pâte … c'est à dire plonger les mains dans la boue ! Cela commence d'abord par la préparation du terrain. Et en avant ! avec cette paire de buffles d'eau.

Ici, il ne faut pas avoir peur de se mouiller et hop, me voilà les pieds dans la boue visqueuse et glissante. Pourvu que les buffles ne s'emballent pas … ce serait le bain de boue assuré ! Mais les animaux connaissent leur boulot et puis, il y a aussi à mes côtés leur maître dont ils suivent, pas à pas, les directives. Avancer dans la rizière afin de préparer le terrain pour la plantation, ça fait ploc, ploc et re-ploc … et ça éclabousse quelque peu ! Le tour de manège terminé, passons au repiquage des plants. Par manque d'expérience, j'enfonce sans doute un peu trop les plants : « Stop ! Stop !» me dit à chaque fois le planteur certifié. Alors que le rang commence à prendre forme, je crois avoir enfin compris le bon geste et la bonne profondeur pour que le plant de riz prenne racines … En remerciant mon instructeur, avec un sourire de complicité je lui donne rendez-vous dans 3 mois … ce sera le moment de récolter le fruit de mes plants ! Bon, trêve de plaisanterie, il temps de se rincer copieusement, les mains, les jambes et les pieds.

Justement, entre chaque parcelle, il y a de l'eau ruisselant le long de larges caniveaux, c'est bien pratique pour se libérer de cette boue si collante. Mais en fait, cette eau courante est surtout canalisée pour l'irrigation des rizières. Ce système de canaux particulièrement sophistiqué qui répartie équitablement l'eau entre toutes les parcelles cultivées a même fait l'objet d'une reconnaissance internationale pour sa haute ingéniosité. En effet, le subak, le nom de ce système est classé depuis 2012 au patrimoine de l'Unesco, rien que ça !

Un autre système, pas mal conçu (mais pas encore reconnu par les instances du patrimoine !) est constitué de cet ensemble d'épouvantails. Nous l'avons découvert lors d'une visite dans une autre rizière où les grains de riz arrivaient à maturation. Afin d'effrayer les oiseaux, grands amateurs de riz comme tous les balinais, ces épouvantails sont mobiles. Comme des marionnettes, ils sont reliés par un complexe système de cordes qu'actionne un homme posté dans la cabane que l'on aperçoit en fond d'image. En longeant cette rizière, voilà que toutes ces silhouettes fantomatiques se mettent en mouvement … je crois bien que le gardien en nous observant si intéressés par son mécanisme anti-prédateurs s'est un peu amusé à mettre en action toutes ses marionnettes.

Des rizières, il y en a bien sûr un peu partout dans les campagnes de Bali. Rizières en plateau ou rizières en terrasses, les plus spectaculaires, les plus photogéniques. Avec le climat chaud et humide de la région, les paysans balinais parviennent à réaliser trois récoltes par an … le riz, le principal gagne pain (enfin, gagne riz devrait-on dire ici !) des agriculteurs balinais. Mais au fait, ce moyen ancestral de labourage des rizières avec les buffles est-il encore très pratiqué dans les rizières à Bali ? C'est la question que je me pose après cette expérience sur ce terrain (boueux !). Et notre accompagnateur Gun de me répondre : « Pour la plupart des rizières, les agriculteurs utilisent maintenant des engins mécanisés mais dans les endroits escarpés, sur certaines parcelles en terrasses, les buffles sont parfois encore utilisés.. ».
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Procession et festivités balinaises

De la musique, des chants, des statues portées à bras d'hommes et une foule colorée et bien ordonnée défile sur une petite route près de la rizière nous nous trouvons toujours à Tunjunk. La musique des gongs nous a attiré au bord de la route et nous voilà assistants au passage de cette procession. Chez les hindouistes balinais, environ 90 % de la population, les occasions de célébrations, de festivités et de processions sont presque infinies … les étapes de la vie, de la naissance à la mort en passant par le mariage, la fête de chaque divinité et de chacun des temples des villages. Des temples, au minimum il y en a trois par village et quelque soit l'importance de la cité : - Le pura puseh, le temple originel dédié aux fondateurs du village - Le pura desa consacré aux esprits protecteurs - le pura dalem, le temple de la mort Sur « l'île des dieux », on implore également le ciel pour l'obtention de récoltes abondantes et encore pour bien d'autres occasions … Alors, il n'est pas étonnant de voir presque quotidiennement de tels rassemblements hauts en couleur lorsqu'on parcoure Bali. Et cette procession, à quoi était-elle dédiée ? Euh ? En fait, je n'en saurai rien !
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Une démonstration de l'art de la vannerie
Au centre du village, nous poursuivons nos rencontres à la découverte des traditions balinaises avec à présent une initiation à la confection des offrandes. Les balinais sont experts en art du tressage et du pliage des tiges végétales et des feuilles de palmiers. Il faut les observer agir avec une dextérité étonnante, et quelle rapidité pour obtenir une composition ou une jolie coupelle végétale. Reconnaissons que ces femmes ont de l'entraînement car chaque jour elles confectionnent de telles réalisations pour leurs offrandes du matin.

Il n'y a pas que les femmes qui excellent dans l'art de la vannerie, les hommes aussi à l'image de cet homme âgé qui va me montrer et me diriger dans la confection d'un plateau à offrandes. On fait chevaucher une lamelle sur l'autre et ainsi de suite … sauf que cela paraît facile en théorie mais j'avoue avoir bien eu besoin d'aide pour achever correctement ce tout simple carré tressé, enfin merci pour cette prise en mains.

Au delà des simples corbeilles tressées, la pratique de la vannerie artistique est mise en valeur lors des fêtes balinaises de Galungan-Kunigan. Un hasard de dates a fait que notre séjour à Bali s'est déroulé quelques jours après ces festivités, les plus importantes de tout le calendrier festif balinais. Elles durent une dizaine de jours et sont particulièrement animées.

Ainsi, nous avons pu admirer les nombreuses décorations qui ornaient encore les rues des villages. Certes, ces compositions végétales étaient une peu desséchées mais elles gardaient toute leur splendeur.
De hautes tiges de bambous forment de véritables haies d'honneur le long des routes et rues, toutes embellies par ces bouquets et ces compositions joliment réalisées. Voici un bon témoignage de la maîtrise par les balinais de l'art de la vannerie.
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En classe, avec les écoliers du village
Cela peut surprendre, mais la visite de la ferme et des rizières de Tunjuk est couplée avec la visite de l'école du village !

Nous voilà débarquant dans la cour de récréation puis à l'intérieur d'une classe. Sitôt entrés, les écoliers rieurs se lèvent pour nous accueillir et se mettent à chanter un refrain enfantin dans un français teinté d'un petit accent indonésien. Une scène attendrissante qui semble très bien rodée … Il fleure bon dans cette classe de primaire l'ambiance des écoles d'antan : le tableau noir, la poussière de la craie … et les cahiers traditionnels, je n'ai vu aucun écran ni tablette numérique sur les pupitres.
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Tanah Lot, comme un air de Mont-Saint-Michel … en mode balinais

On doit le reconnaître, un tel site a de quoi enthousiasmer les visiteurs, d'ailleurs le temple Pura Tanah Lot est le plus fréquenté de la côte sud de l'île. N'est-il pas pittoresque ce temple perché sur son rocher battu par les vagues et isolé à marée haute ? Un décor qui n'est pas sans évoquer la silhouette de notre cher site-monument des côtes normandes. L'assaut répété des vagues est tellement destructeur que la base du rocher a été solidifié afin de protéger l'édifice religieux d'un risque d'effondrement … C'est en fin d'après midi que la foule des visiteurs est la plus importante car la lumière du coucher de soleil teinte d'or le site. A condition qu'il n'y ait pas trop de nuages ! Nous avons eu droit a quelques belles éclaircies avec des rayons de soleil parvenant à se jouer des bancs de nuages mais pour le spectacle visuel d'un embrasement général, rochers, temple et horizon marin …. ce n'était pas le bon jour !

Ici, les grèves sont faites de sable volcanique sombre blanchit par l'écume des flots, quant aux falaises, elles sont impressionnantes, hautes et dangereuses. D'ailleurs, il y a déjà eu de dramatiques chutes accidentelles parmi les amateurs de selfies … trop occupés à soigner le cadrage et pas assez attentifs au trait de côte sous leurs pieds !Aussi, les autorités ont placé des barrières et des drapeaux rouges le long de ces à-pics à risque. Et si le lieu est tant fréquenté, tout le monde n'a pas le même motif de visite. Il y a d'abord les Balinais qui viennent ici en pèlerinage offrir quelques offrandes à leurs divinités, ce sont bien sûr celles de la mer qui sont vénérées. Les visiteurs les plus nombreux doivent être les touristes surtout en fin d'après midi. Des vacanciers très attendus par les marchands de souvenirs postés en nombre tout le long des ruelles d'accès au site. Et puis il y a quelques surfeurs qui viennent là tutoyer les vagues à l'image de celui que l'on peut voir sur la photo … Bali, l'île des temples hindouistes mais aussi (et surtout, pour certains) un « must » pour la pratique du surf.
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Pêcheurs et jukung
Je ne suis pas sûr que les pêcheurs de cette côte où la mer est toujours agitée de vagues apprécient autant les gros rouleaux que les surfeurs, mais ils font avec.

Leurs embarcations traditionnelles, les jukung paraissent cependant assez stables avec leurs balanciers de chaque côté, elles donnent l'image de sommaires catamarans de bois et de bambous. Nous en verrons de plus près sur une côte beaucoup plus calme, au nord de l'île. A Permuteran, une partie de la plage de sable gris fait office de petit port de pêche où sont alignés quelques jukung.

C'est un petit matin calme, les eaux sont lisses et reflètent une mosaïque de teintes bigarrées, celles des coques des embarcations. Une homme aborde le rivage, il rentre d'une partie de pêche avec seulement quelques poissons, apparemment il n'est pas trop satisfait de ses prises … Dans ces eaux, ce sont des sardines, des vivaneaux, des mahi-mahi et des thons qui sont le plus souvent pêchés … quand les conditions sont favorables. Les jukungsont souvent équipés de lampes pour les séances de pêche nocturne et on le voit certains sont décorés avec soins. De la couleur mais également des dessins comme cette tête de gros poisson, la mâchoire grande ouverte avec des dents acérées prêtes à en découdre … de quoi effrayer les autres poissons !

A côté des frêles jukung, il y a des structures de pêche bien plus grosses composées d'un savant agencement de bambous qui évoquent bien plus un échafaudage ou un radeau géant qu'un bateau destin�� à la pêche en mer.
Permuteran est aussi une petite station balnéaire tranquille baignée par les eaux d'un lagon intéressant à explorer, snorkeling ou pongée avec bouteilles, mais pour cette dernière activité il faut se rendre (en jukung) un peu plus loin, au-delà de la barrière de corail, vers les fonds sous-marins très renommés de l'île Pulau Menjangan, située à 7 km au large.
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Coins tranquilles et authentiques sur la côte marocaine English translation pending
Bonjour à tous,
Nous envisageons de partir à 8 (2 familles) au Maroc en août prochain pour 2 semaines. Passage obligé par Marrakech (2 jours), nous partirons ensuite sur la côte, et avons pensé à Oualidia, Essaouira et pourquoi pas Taghazout. En fait, nous cherchons des coins "tranquilles" et encore un peu authentiques (port de pêche...) où nous prévoyons de louer des maisons ou riad. Pouvez vous m'indiquer des endroits, sachant que nous aurons les vols à Marrakech.
Merci par avance de votre aide,
Alexandra
Nous envisageons de partir à 8 (2 familles) au Maroc en août prochain pour 2 semaines. Passage obligé par Marrakech (2 jours), nous partirons ensuite sur la côte, et avons pensé à Oualidia, Essaouira et pourquoi pas Taghazout. En fait, nous cherchons des coins "tranquilles" et encore un peu authentiques (port de pêche...) où nous prévoyons de louer des maisons ou riad. Pouvez vous m'indiquer des endroits, sachant que nous aurons les vols à Marrakech.
Merci par avance de votre aide,
Alexandra
Fourgon + moto au Maroc: autorisations (voyage seul) English translation pending
Bonjour,
L'année dernière, je suis arrivé par bateau à Tanger med avec mon fourgon transporter T4 ainsi qu'une moto à l'intérieur (un Suzuki vanvan 125).
Ces deux véhicules sont à mon nom et j'ai les cartes grises à mon nom, en règle ainsi que les assurances internationales.
Je me suis fait bloquer par les douanes à la frontière au dernier péage du port. On ma' interdit de rentrer sur le territoire marocain avec deux véhicules à mon nom en voyageant seul...
J'ai dû rebrousser chemin et reprendre un ferry pour l'Espagne car sinon, je devais laisser ma moto en zone de fret au port en payant pour tous les jours de stockage et je devais y laisser aussi casque et clefs.
Bref, cette année, je retournerais bien au Maroc toujours de la même façon c'est à dire avec mon fourgon mais cette fois en y tractant une remorque sur laquelle il y aurait donc ma 125 qui est je le rappelle un véhicule avec une immatriculation et non un véhicule de cross... je voyage seul et j'aimerais vraiment entrer sur le territoire marocain avec ces deux véhicules. Et en sortir aussi (!) deux mois après environ.
Quelqu'un a t-il été confronté au même problème que moi? À savoir impossibilité d'entrée sur le territoire marocain avec deux véhicules immatriculés à son nom en voyageant seul?!
Merci beaucoup pour vos réponses et votre aide
Jerome
Météo à Malaga en février English translation pending
Bonjour
Quelle température vers Malaga et y a t il des touristes français à cette période vers Malaga et marbella quelle est la ville la plus belle plage etc
Merci de vos infos
Cordialement
Jocejeanlou
Itinéraire sur l'île de Kyushu English translation pending
Bonjour à tous,
nous prévoyons de partir 3 bonnes semaines au Japon du 23 mars au 18 avril pour être exact. Nous atterrissons à Fukuoka et repartons de Nagoya. La première partie du voyage se fera sur l'île de Kyushu et j'aimerais avoir votre avis sur l'itinéraire prévu:
je 23 mars - départ
ve 24 mars - arrivée à Fukuoka vers 11h traduction permis de conduire repos nuit: Fukuoka
sa 25 mars - découverte ville nuit: Fukuoka
di 26 mars - tour yanagawa - dazaifu nuit: Fukuoka
lu 27 mars - île aux fleurs nokonoshima nuit: Fukuoka
ma 28 mars - location auto au matin route direction Nagasaki avec arrêts à Takeo Onsen et Yutoku Inari nuit: Nagasaki
me 29 mars - visite Nagasaki nuit: Nagasaki
je 30 mars - visite Nagasaki et Hashima nuit: Nagasaki
ve 31 mars - unzen nuit: Unzen
sa 01 avril - shimabara matin route et ferry pour kumamoto visite kumamoto après-midi nuit: Kumamoto
di 02 avril - Kurokawa onsen nuit: Kurokawa onsen
lu 03 avril - route pour Mont Aso, balade et onsen nuit: Aso ou Kumamoto?
ma 04 avril - route pour Kirishima et Ebino Kogen balade et onsen nuit: Kirishima
me 05 avril - route pour Kagoshima Sakurajima nuit: Kagoshima
je 06 avril - visite péninsule Satsuma (Ibusuki, Chiran, ...) nuit: Kagoshima
ve 07 avril - route pour Takachiho via Miyazaki, temple udo jingu et ile aoshima nuit: Takachiho
sa 08 avril - gorge de Takachiho et route pour Yufuin nuit: Yufuin
di 09 avril - visite yufuin et beppu - bain de boue nuit: Yufuin
lu 10 avril - retour Fukuoka, remise de l'auto départ pour Kyoto en train? nuit: Kyoto
qu'en pensez-vous?
Nous avons choisi de commencer par 4 nuits à Fukuoka pour plusieurs raisons. D'abord, nous arrivons un vendredi et nous comptons faire la traduction du permis de conduire mais au cas ou il y aurait un soucis pour X ou Y raisons et que nous devions revenir le lundi pour finaliser. Si le lundi nous devons faire le permis je ne me vois pas enchaîner avec la location sans être sure de l'heure. Si nous avons du retard, il nous sera impossible de prévenir car nous ne parlons pas japonnais et j'ai cru comprendre que très peu de Japonnais parlent anglais... de plus, j'ai peur qu'avec le décalage horaire on soit trop fatigué... mon copain met un point d'honneur à ne surtout pas tout voir. Par ex, si il y a 3 jardins/parcs à voir nous n'en visiteront qu'un. Je ne veux donc pas trop le "bousculer" dès notre arrivée... est-ce trop malgré tout?
cette partie du voyage est avant tout centrée sur les volcans et les onsens/détente (mon copain est un grand amateur de bains). Cependant, nous ne faisons pas de rando non plus. Marcher 4h pour le plaisir de marcher ce n'est pas notre truc mais si il y a vraiment quelque chose à voir comme un cratère on y va! Du coup, je me demande si kirishima et ebino kogen sont à garder dans le programme?
j'ai bien compris que les onsens n'étaient pas mixtes, mais peut-on trouver des onsens mixtes à chaque étape "onsen" indiquée?
j'aimerais raccourcir le parcours d'1 ou 2 jours pour profiter plus de Kyoto et des environs, quelles étapes vaudrait-il mieux supprimer?
si nous devions loger dans un seul ryokan, à quelle étape nous en profiterions le plus?
Merci d'avance pour votre aide et conseils :)
nous prévoyons de partir 3 bonnes semaines au Japon du 23 mars au 18 avril pour être exact. Nous atterrissons à Fukuoka et repartons de Nagoya. La première partie du voyage se fera sur l'île de Kyushu et j'aimerais avoir votre avis sur l'itinéraire prévu:
je 23 mars - départ
ve 24 mars - arrivée à Fukuoka vers 11h traduction permis de conduire repos nuit: Fukuoka
sa 25 mars - découverte ville nuit: Fukuoka
di 26 mars - tour yanagawa - dazaifu nuit: Fukuoka
lu 27 mars - île aux fleurs nokonoshima nuit: Fukuoka
ma 28 mars - location auto au matin route direction Nagasaki avec arrêts à Takeo Onsen et Yutoku Inari nuit: Nagasaki
me 29 mars - visite Nagasaki nuit: Nagasaki
je 30 mars - visite Nagasaki et Hashima nuit: Nagasaki
ve 31 mars - unzen nuit: Unzen
sa 01 avril - shimabara matin route et ferry pour kumamoto visite kumamoto après-midi nuit: Kumamoto
di 02 avril - Kurokawa onsen nuit: Kurokawa onsen
lu 03 avril - route pour Mont Aso, balade et onsen nuit: Aso ou Kumamoto?
ma 04 avril - route pour Kirishima et Ebino Kogen balade et onsen nuit: Kirishima
me 05 avril - route pour Kagoshima Sakurajima nuit: Kagoshima
je 06 avril - visite péninsule Satsuma (Ibusuki, Chiran, ...) nuit: Kagoshima
ve 07 avril - route pour Takachiho via Miyazaki, temple udo jingu et ile aoshima nuit: Takachiho
sa 08 avril - gorge de Takachiho et route pour Yufuin nuit: Yufuin
di 09 avril - visite yufuin et beppu - bain de boue nuit: Yufuin
lu 10 avril - retour Fukuoka, remise de l'auto départ pour Kyoto en train? nuit: Kyoto
qu'en pensez-vous?
Nous avons choisi de commencer par 4 nuits à Fukuoka pour plusieurs raisons. D'abord, nous arrivons un vendredi et nous comptons faire la traduction du permis de conduire mais au cas ou il y aurait un soucis pour X ou Y raisons et que nous devions revenir le lundi pour finaliser. Si le lundi nous devons faire le permis je ne me vois pas enchaîner avec la location sans être sure de l'heure. Si nous avons du retard, il nous sera impossible de prévenir car nous ne parlons pas japonnais et j'ai cru comprendre que très peu de Japonnais parlent anglais... de plus, j'ai peur qu'avec le décalage horaire on soit trop fatigué... mon copain met un point d'honneur à ne surtout pas tout voir. Par ex, si il y a 3 jardins/parcs à voir nous n'en visiteront qu'un. Je ne veux donc pas trop le "bousculer" dès notre arrivée... est-ce trop malgré tout?
cette partie du voyage est avant tout centrée sur les volcans et les onsens/détente (mon copain est un grand amateur de bains). Cependant, nous ne faisons pas de rando non plus. Marcher 4h pour le plaisir de marcher ce n'est pas notre truc mais si il y a vraiment quelque chose à voir comme un cratère on y va! Du coup, je me demande si kirishima et ebino kogen sont à garder dans le programme?
j'ai bien compris que les onsens n'étaient pas mixtes, mais peut-on trouver des onsens mixtes à chaque étape "onsen" indiquée?
j'aimerais raccourcir le parcours d'1 ou 2 jours pour profiter plus de Kyoto et des environs, quelles étapes vaudrait-il mieux supprimer?
si nous devions loger dans un seul ryokan, à quelle étape nous en profiterions le plus?
Merci d'avance pour votre aide et conseils :)
Pêche au gros à Manakara English translation pending
BONJOUR avec un gros bateau a moteur 7/8/9 metres est t il possible de pratiquer la peche au gros a manakara
Andalousie en autobus et train English translation pending
Avril et mai 2017: Notre voyage en Andalousie se concrétise mais un point reste incertain...
Entre Malaga et Sevilla...
Est-ce possible de faire les visites des villages blancs (Ronda, Mija-Marbella-Cadiz-Gibraltar-Jerez de la frontera-Marbella...) en autobus ou en train? Ou sommes nous obliger de louer une voiture? Je ne me sens pas à l'aise en voiture😕
ET quel(S) village(S) ou ville(S) est (sont) le(S) mieux situé(S) pour rayonner dans cette région, afin de limiter nos déplacements? Avez-vous des suggestions pour un endroit typique pour l'hébergement (en évitant les gros hôtels de la Costa del Sol😮).
Merci beaucoup de nous aider😉
Marie
Entre Malaga et Sevilla...
Est-ce possible de faire les visites des villages blancs (Ronda, Mija-Marbella-Cadiz-Gibraltar-Jerez de la frontera-Marbella...) en autobus ou en train? Ou sommes nous obliger de louer une voiture? Je ne me sens pas à l'aise en voiture😕
ET quel(S) village(S) ou ville(S) est (sont) le(S) mieux situé(S) pour rayonner dans cette région, afin de limiter nos déplacements? Avez-vous des suggestions pour un endroit typique pour l'hébergement (en évitant les gros hôtels de la Costa del Sol😮).
Merci beaucoup de nous aider😉
Marie
La Floride: du soleil en hiver... et des pélicans! English translation pending
Alors certes la FLORIDE n’est sans doute pas l’état le plus beau des Etats Unis, et si on a fait l’ouest pour commencer l’exploration américaine, on est forcement déçu !!
c’est plat, des marécages, des plages, alors si on va en Floride pour explorer les grands espaces… loupé !! d’ailleurs la Floride n’est pas star des discussions de forum …
on va en Floride en hiver tenir compagnie aux vieux sur leurs pliants sur la plage, ou au printemps quand il fait encore froid chez nous qu’on a envie de soleil de sable blanc, de palmiers , de mer turquoise, de pélicans et d’alligators Voire de parcs d’attraction !! parce que pour ce dernier point les ricains ce sont les Rois !! donc voilà on ne va pas en Floride pour la grande aventure et en prendre plein les yeux… on va en Floride juste pour voir Mickey, faire du grand 8, prendre des coups de soleil, manger des burgers dans des baskets les pieds dans le sable, du crabe et de la lemon pie sous les palmiers...

on est parti avec nos 2 enfants en avril (parce que l’été il fait chaud humide et souvent bien couvert… mais bon on part quand on peut…) c’est un destination pas trop chère si on évite le spring break ou débarquent toutes les universités faire la fête sur la plage, donc bien se renseigner ! sinon les hôtels sont très abordables limite pas besoin de réserver ( sauf à Miami peut être si on veut être sur South Beach) )tellement il yen a, partout !!!
arrivée petit hotel sur surfside au nord de Miami Beach . certain disent que Miami c’est surfait… peut etre mais c’est très sympa, un peu bling mais des plages sublimes, du sable blanc, les immeubles art déco (qui ont bien failli disparaitre) certes un peu carton, un peu cliché mais on se sent bien, mais comme de partout la belle vie se trouve au bord de la plage et la misère en banlieue, comme de partout aux USA ou ailleurs, loin des touristes.


alors à Miami : c'est avant tout south beach, mais pas que, il y a aussi : Coral Gables et ses belles maisons à la desperate Housewives, la venitian Pool kitch mais les enfants l’ont trouvée trop cool…. et on a même poussé jusqu’à l’hotel Biltmore (que l’on a réservé pour le mariage de ma fille en 2024 !;)

faire du shopping à bayside (pour les touristes) visiter la villa Vizcaya (pour le coté culturel et parce que c’est beau, et que ça a plus de 50 ans ) Coconut grove parce que c’est très sympa il parait que Little havana c’est aussi très cool.. il faut faire le Wynwood art district et son street art faire la fête pour les plus jeunes sans enfant (mais nous on a cette option là…dommage) c’est une destination assez prisée aux USA pour ça et surtout se baigner dans une eau chaude et turquoise au milieu des cabanes multicolores des sauveteurs (bref être dans une série télé !) et je pense qu’on en a raté !! par contre Miami c’est grand et les distances non négligeables, donc à intégrer dans le planning !
en suite on a pris le route vers le sud en directions des KEYS… et là on a eu 100 km de concessionnaires voitures et de banlieues moches.. pour arriver dans les marécages… les Everglades…

on ne s’est pas arrêté à Key largo ( pas bien beau mais grand outlet et réserve à faire en bateau dans la mangrove )mais on fait le choix de Marathon après avoir déjà traversé pas mal de ponts, d’iles en iles, un air de Caraïbes !!
une seule route traverse toutes les iles, bordée de motels, maisons plus ou moins jolies, des palmiers des pêcheurs un supermarché 2/3 restos , c’est pas très très joli ni très typique, au premier abord on peut être un peu déçu et puis le charme fait son effet. on s’est trouvé un petit motel le Kingsail motel au premier abord bien moche et d’un autre temps mais après réflexion pas cher avec une piscine rien que pour nous donnant sur la mer et des pontons en bois avec barbecue, habité par les pélicans pas farouches, face au coucher de soleil… ça sent bon la carte postale !!
ç est là que j’ai découvert les pélicans (il faut dire qu’à Lyon on en croise peu !!) c’est haut c’est gros un bec crochu immense, ils sont chez eux donc « poussez vous j’arrive »… ils n’ont peur de rien et surtout pas des touristes et il y en a de partout en Floride… ça favorise le dépaysement ! j’ai adoré, sauf quand ils décrètent que la plage est à eux, la piscine, le ponton, ton assiette etc !

Mème si MARATHON au premier regard ce n'est pas le grand Waou, il faut s’arrêter à Marathon pour plusieurs raisons: la plage de de Sombrero beach (plages de sable assez rares dans les keys il faut le savoir. on a vue bébé requin murène petits poissons pour le snorkeling c’est parfait, plage amenagée avec tables barbecues, de l'ombre bref le tout bien pensé et pratique à l'américaine. pour l’anecdote on y était en fin de journée plus que nous et une autre famille allemande j étais avec mon masque et tuba nageant à coté de la digue en rochers , quant toute la famille allemande s’est affolée poussant des cris, je n’ai retenu que le mot « AILERONS » de la mienne de famille et là ohhh terreur je les ai vu, à 5 metres de moi je suis remontée sur la digue en grande panique, étalée comme un poulpe sur les rochers , les genoux et les mains râpés « je veux pas mourrir ici!!! » … et bah non c’était une gentille famille de dauphins…la honte ou la vie… mon mari mort de rire « votre mère est une vraie aventurière ! »
la pêche aussi c’est un haut spot pour les pêcheurs au gros, nous pas, mais beaucoup viennent en Floride juste pour la pêche.
Marathon c’est aussi the Turtle hospital (très bien mais il faut réserver !)
pigeon keys (une ile pour faire du snorkeling)
PORKY’s un resto sur un ponton ou on mange des crevettes frites , pas de la grande cuisine mais tellement sympa !!! le week end il y a des concerts, nous on a eu les sosies de ZZtop qui reprenaient les standards américains avec toute la salle en délire, un grand moment !!! ET le WOODEN SPOON rien que pour la serveuse, si elle est toujours là, tout droit sortie d’Happy days elle est toutes options : de la voix à la coiffure !! un autre temps et du vrai breakfast américain !! bref et j’en oublie surement !!
ensuite on a traversé un pont, une ile, un pont, une ile …. et ça 43 fois car il y a 43 ponts pour relier Key West à la terre ferme… pour les chiffres 182 km , 4 heures de route minimum….donc… Key West ça se mérite …. alors c’est joli sympa exotique au milieu de tout ce bleu…. mais c’est long voire lassant…. et je ne parle même pas du seven miles bridge …..11 km… le problème avec la Floride c’est que tout est trop droit … quand on croise un virage on fait la olà !!! et dans les keys et bien même pas en rêve !!
alors KEY WEST c’est beau c’est propre , c’est bobo chic … les Caraibes !!!

question plages c’est pas top, n’espérez pas de belles plages de sable blanc on a vu bien mieux en Floride, et c’est pas par là !! mais masque et tuba mojitos les pieds dans le sable, et poissons frits: Parfait!! de belles maison aux belles couleurs genre coloniales , des chats de partout , des poules de partout… le tour est vite fait… c’est pas grand.. hôtels chers ( c’est quand un avant gout du paradis…), ce qu’on a aimé: maison d’Hémingway

à visiter rien que pour les 56 chats résidents... ahhh Ernest un peu la star des lieux. la boutique Ron Jon car c’est la marque de vêtements en Floride incontournable Duval street faire la photo souvenir au southernmost point (à 90 miles de Cuba) le coucher de soleil
le mieux est de se perdre et se laisser porter par les alizés , au milieu des harley, des scooters et des poules !

on plonge, on fait du bateau, on fait la fête, on fait rien, key West c’est fait pour ça !
puis comme la route est longue avant de retrouver la terre ferme, on a fait une pause sur la très jolie ile de ISLAMORADA (plus chic que les autres d’ailleurs)

on peut nager avec les dauphins, pêcher, manger du crabes au club house plus familiale que key west et moins de touristes pareil rien de culturel à faire, sauf se baigner et profiter le la mer en kayak ou paddle (mais nous il y avait un vent à décorner les boeufs on a même gardé un pull ) alors on a nourri les pelicans et les tarpons; enormes poissons locaux et je crois pas très bons… et lézardé à bahia honda state park sous les palmiers avec une eau turquoise c’est limite indécent !! oiseaux, poissons, pélicans , ça vaut le coup…
diner au Islamorada fish company … excellent crabe !! cadre sublime , coucher de soleil paradisiaque… tout est dit….
puis retour à la terre ferme : les EVERGLADES.
mais avant il faut remonter jusqu’à Miami pour croiser la route qui traverse les marécages en direction du Golfe du Mexique et donc toujours la même route moche et triste ! donc on a préféré prendre la nationale 41 plutôt que l’autoroute 75 et visiblement (des copains on pris l’autoroute eux) nous c’était long et éternellement tout droit … mais sympa !
pour être honnête on n’a pas vraiment exploré ni exploité cette région à fond ( les logements sont assez rares, voire inexistants) et bon le camping sauvage dans cette endroit est assez fort déconseillé et on comprend vite pourquoi… bien qu'il y ait qq campings... la route est bordée d'un muret en béton d’un bon mètre , les 2 pauvres stations service /visitor center d’un mur et d’un grillage avec des portes bien blindées … pourquoi il n’y a rien dans le coin ?… rien, sauf des alligators et il faut voir les bestiaux pour le croire… bien nourris les sacs à main !!! des copains sont allés en Floride et n’en ont pas vu… on les a vu pour eux !! un vrai comité d’accueil ! Pour info : non il n'y a pas de crocodile en Floride mais des ALLIGATORS !!!
donc dans ce lieu accueillant il faut bien sur faire de l’airboat , un super moment à faire des tours dans les marécages se faire arroser au milieu des aigrettes tortues et alligators… un très bon moment !! et avec des enfants (comme nous) une ferme à Alligators : arriver au moment du repas les voir par dizaines nourris aux rats congelés… voir le spectacle, tenir un bébé alligator la gueule muselée au chaterton parce que même grand de 50 cm c’est pas amical ces bêtes alors n’imaginons pas quand ils font 5m…! c’est de l’attraction à touristes mais les enfants adorent et nous aussi un peu, et ça fait partie de la Floride !! il y en a partout en Floride soit en partant de Miami, soit de Naples , de Kissimmee lake ; nous c’etait sur la 41 !

on ne l’a pas fait mais je conseille un détour par la boucle de Shark Valley que l'on peut faire à vélo en pleine nature certains y ont croisé des alligators qui jouaient les touristes aussi … je pense que ça vaut le détour !! un peu d’aventure !
et là on arrive sur le Golf du Mexique si on vient en Floride pour de la culture , là il y en a encore moins !!! mais que c'est beau ... le golf du Mexique c’est du sable blanc à n’en plus finir (des km de farine ) des golfs, les lotissements pour les plus de 65 ans ( et c’est écrit en gros à l’ entrée !) qui se promènent dans leur voiturette de golf jusqu’au supermarché bien bronzés aux dents blanches, des vieux qui marchent sur la plage avec leur chien en porte bébé ( et même pas j’exagère) des golfs, des plages, des golfs, des centres commerciaux, des golfs… une succession de jolies petites villes avec un centre ville bien propret tout bien comme il faut avec ponton en bois pour mieux admirer le coucher de soleil magique. pas un coin pour les pauvres.. mais il n'y a pas de honte à être riche et retraités... Rien ne manque au cliché alors allez au Publix du coin faire le plein pour le pique nique sur la plage au milieu des mouettes et pélicans (sans eux c’est plus la Floride!) ne bougez plus les dauphins arrivent pour la photos !!!

NAPLES c’est très jolie on trouverai facilement de quoi faire pour 2/3 jours allez jusqu’ Shokoloskee plus au sud , plus sauvage. puis on a continué la 41 jusqu’à Bonita spring et là on a tourné à gauche !!! hourra !!! hip hip hip !!!! « allez chéri soit fou prend à droite la 865.. » yes !!! allez les enfant on fait la hola !! en direction de FORT MYERS BEACH par la côte… faut être honnête c’est long…des ponts, des iles, des ponts, des iles.. mais c’est beau, sauvage, de belles maisons, du sable, les palmiers, du bleu (et quand on a un sms qui vous dit qu’il neige à Lyon on trouve ça encore plus beau !!) si on a envie de rien faire (mais alors rien, se regarder pousser les ongles comme dirait ma fille) c’est le lieu idéal !!! il y a 3 bars 2 resto , un ponton des palmiers du sable blanc (encore et encore ) … peut etre qu'on s'en lasse à un moment... halte au beacon Beach hotel : une carte postale.
alors les guides ils disaient d’ aller voir l’ile de SANIBEL , alors on est allé à Sanibel, ses plages de coquillages (histoire de se charger la valise de coquillages qui vont prendre la poussière dans un bocal sur la table du salon d'un autre continent!!), on se croirait dans le filmTruman show tellement tout semble parfait ici. on a fait du kayak dans la mangrove, randonné sur la wildlife drive; Sanibel c'est hippie chic encore un peu sauvage , assez chic mais pour une nuit faire le tour à vélo profitez de la douceur de vivre dans ce bel endroit un peu hors du temps… tout le monde aime Sanibel…sauf que les coquillages c’est bien moins pratique pour marcher sur la plage, ça fait mal aux pieds… bref les jolis coins de paradis ne manquent pas dans la région .. au choix !!! des iles il y en a pléthore !!!
on continue la route toute droite jusqu’à SARASOTA.. on arrête la tournée des plages c’est bon on avance !! encore une jolie petite ville bien comme il faut avec son bon pourcentage de retraités et de golfs, on ne change pas une équipe qui gagne ! mais là on fait halte pour du culturel (enfin rien de bien méchant !!) le RINGLING museum le musée du cirque qui raconte l’histoire de la famille RINGLING qui faisait le tour de Etats Unis avec leur cirque au début du 20 eme siècle . on a tous les 4 adoré, le coup de coeur du voyage (juste avant les pélicans pour moi !!) et à coté la maison de John et Mable Ringling d’inspiration italo grecque (mais surtout d’inspiration kitch version mauvais gout !) mais le cadre est magnifique.

le musée et la maison sont gérés et entretenus par des petits vieux surement retraités depuis longtemps (comme quoi il ne sont pas tous au golf !) très sympathiques et bienveillants avec les petits français !
en face il y a le classic Car Museum.. un grand musée de voitures en tout genre :des beatles à Al Capone et autres présidents, mon fils est dingue de voiture donc on est allé faire 143 photos de plus de calandres, phares et enjoliveurs… heureusement qu’on est passé au numérique! mais ma fille a aussi trouvé très sympa d’autant plus qu’il n’y avait personne !
sur cette côte il y a aussi Bradenton, St Peterburg, Clearwater (un peu plus populaire) avec son lot d’iles et de plages paradisiaques, au choix peut être juste un conseil, éviter les plages trop près de la ville les week end à moins de vouloir être entouré par les familles américaines en mode balnéaires toutes options: parasols, tables, glacières, transats, prêtes pour le pique nique du week end !!! mais en géneral assez instructif !
Mais qui dit Floride dit…… parcs d’attractions (sinon on va ailleurs ) donc en route pour ORLANDO ! Orlando c’est grand au milieu de nulle part (des marécages et des moustiques) hotels super pas chers , resto partout , outlet aussi !!! le temple de la consommation, lieu de perdition de la carte bleue !
pour faire simple on n’a pas fait Disneyworld (on en a un ici donc vue le prix des parcs on a du faire choix et sélection !) donc AQUATICA parc aquatique à faire dès l’ouverture car il n’y a personne; l’attraction star c’est le toboggan tunnel dans une piscine à requins… on glisse tellement vite qu’on ne voit rien !! une arnaque je tenais à le préciser ! le twister c’est terrible on arrive en bas sans culotte, le haut de maillot sur la tête , le maitre nageur vous demande gentiment si tout va bien en vous voyant vous vautrer en arrivant la tête à l’envers… « are you OK ? » … « mais tout à fait mon brave garçon, d’ailleurs je vais de ce pas recommencer !! »
donc le pire , retenez ce sont les trucs avec des bouées à plusieurs dessus… le toboggans à tapis est aussi assez impitoyable… bref les enfants adorent !!
Aquatica appartient à Sea World (on a un prix pour les 2) donc Sea WORLD quand on arrive à l’ouverture on a droit à l’hymne national tout le monde à l’arrêt la main sur le coeur… avant chaque spectacle l’honneur aux vétérans … la Floride est très conservatrice républicaine !! pas de doute !! on se promène seins nus à New York mais si on enlève son tee shirt parce qu’il est trempé pour en mettre un autre sec, on se fait de suite reprendre à l’ordre… et c’était mon mari pas moi!!! donc spectacles aquatiques grands spectacles à l’américaine, attractions, tout est bien comme il faut pour consommer et plaire aux enfants !

donc pas de Disney mais UNIVERSAL les 2 parcs sont top, le classique et ISLAND OF AVENTURE ; on a adoré . les 2 ouvrent avant l’heure officielle donc ne pas hésiter il n’y a personne ! bon moi j’ai un petit faible pour l’attraction de Men in Black .. parce que j’ai gagné !! on conseille à 200 % !!
on a aussi trouvé le temps de faire du shopping, joué au mini golf, diner au sweat tomatoes, manger des ribs, se baigner dans la piscine de l’hôtel, aller au M&M’s store …
bref mais après 5 jours on est content de quitter Orlando.. c’est un peu comme Vegas faut pas abuser !! en route pour CAP CANAVERAL. on a vu des fusées, des navettes, fait du simulateur, bien écouté Tom Hanks nous expliquer comment on vivait dans Appolo, très bien fait , instructif ; on conseille !!!!
et bien sur on a fait une halte à Cocoa Beach temple de Ron Jon et du Surf… belle côte sauvage; il n’y a rien à part une base militaire navale, des maisons en bois à la peinture écaillée, de la plage au kilomètres, des vagues, du vent , un lieu tranquille ou les gens vivent pieds nus un surf dans leur pick up….

on a donc retrouvé la côte atlantique et la North 1 qui remonte tout droit jusqu’à NY surement !!
mais nous on redescend… des lotissement de riches, de retraités , des orangers, des golfs…c ‘est sur ce n’est pas le grand wouaahhh de l’ouest, ici rien à signaler sous la clim….. mais quand on en a marre on s’arrête pour manger des crevettes les pieds dans le sable sous un palmiers, et tout est plus joli…
dernière halte à FORT LAUDERDALE c’est très sympa !! plus à taille humaine que Miami plus cool, plus familiale moins branché fête, moins tape à l’oeil, bref mieux pour ma part ! les petites rues, les canaux, belle plage, un petit coup de coeur … non un gros !! quand j’irai prendre ma retraite j’irai m’installer à Fort Lauderdale … une jolie petite maison rose sur les canaux… et je me mettrais au golf ! Passage au Saw grass mills gigantesque centre commercial loin et un peu vieillot mais pour ceux a qui il reste encore de la place dans la valise ça vaut le coup.
et surtout ne pas manquer d ‘aller manger du crabe au RUSTIC INN conseillé dans tous les guides et pour info bien suivre les indications d’accès du routard sinon c’est foutu vous ne trouverez jamais !! c’est perdu !! je pense qu’ils ont commencé dans un cabane de pêcheurs puis la notoriété est arrivée De Niro et Travolta sont passés par là et ils ont agrandi petit a petit donc ça le ressemble à pas grand chose, juste un coin sans chichi super sympa ou le crabe (et le reste) est top !! et une fois fini on ne s’embarrasse pas on jette les restes dans les canaux !!
et voilà !!!! on est rentré...
c’est un parcours assez classique pour un survol de la Floride sans grande aventure, mais on a beaucoup aimé. un autre aspect de la grande Amerique mais toujours des gens accueillants gentils ouverts avec un grand sens du service ; encore un grand contraste entre les riches et les pauvres qui travaillent bien bien après la retraite et vous emballent vos courses avec le sourire… un état marécageux et hostile pas très vieux qui se développe et Miami qui explose. Juste la douceur de vivre des côtes, ou après réflexion on serait très bien retraités en tongues sous un palmiers . rien de bien spectaculaire, pas la grande aventure (quoique les Everglades à pieds ce doit etre la grande aventure !!) mais on ne va pas en Floride pour ça juste pour le climat les palmiers les plages le bleu de la mer, la pêche, le poisson, le jus d’orange, le crabe, les dauphins…
et les pélicans…. et c ‘est très bien…

on va en Floride en hiver tenir compagnie aux vieux sur leurs pliants sur la plage, ou au printemps quand il fait encore froid chez nous qu’on a envie de soleil de sable blanc, de palmiers , de mer turquoise, de pélicans et d’alligators Voire de parcs d’attraction !! parce que pour ce dernier point les ricains ce sont les Rois !! donc voilà on ne va pas en Floride pour la grande aventure et en prendre plein les yeux… on va en Floride juste pour voir Mickey, faire du grand 8, prendre des coups de soleil, manger des burgers dans des baskets les pieds dans le sable, du crabe et de la lemon pie sous les palmiers...

on est parti avec nos 2 enfants en avril (parce que l’été il fait chaud humide et souvent bien couvert… mais bon on part quand on peut…) c’est un destination pas trop chère si on évite le spring break ou débarquent toutes les universités faire la fête sur la plage, donc bien se renseigner ! sinon les hôtels sont très abordables limite pas besoin de réserver ( sauf à Miami peut être si on veut être sur South Beach) )tellement il yen a, partout !!!
arrivée petit hotel sur surfside au nord de Miami Beach . certain disent que Miami c’est surfait… peut etre mais c’est très sympa, un peu bling mais des plages sublimes, du sable blanc, les immeubles art déco (qui ont bien failli disparaitre) certes un peu carton, un peu cliché mais on se sent bien, mais comme de partout la belle vie se trouve au bord de la plage et la misère en banlieue, comme de partout aux USA ou ailleurs, loin des touristes.


alors à Miami : c'est avant tout south beach, mais pas que, il y a aussi : Coral Gables et ses belles maisons à la desperate Housewives, la venitian Pool kitch mais les enfants l’ont trouvée trop cool…. et on a même poussé jusqu’à l’hotel Biltmore (que l’on a réservé pour le mariage de ma fille en 2024 !;)

faire du shopping à bayside (pour les touristes) visiter la villa Vizcaya (pour le coté culturel et parce que c’est beau, et que ça a plus de 50 ans ) Coconut grove parce que c’est très sympa il parait que Little havana c’est aussi très cool.. il faut faire le Wynwood art district et son street art faire la fête pour les plus jeunes sans enfant (mais nous on a cette option là…dommage) c’est une destination assez prisée aux USA pour ça et surtout se baigner dans une eau chaude et turquoise au milieu des cabanes multicolores des sauveteurs (bref être dans une série télé !) et je pense qu’on en a raté !! par contre Miami c’est grand et les distances non négligeables, donc à intégrer dans le planning !
en suite on a pris le route vers le sud en directions des KEYS… et là on a eu 100 km de concessionnaires voitures et de banlieues moches.. pour arriver dans les marécages… les Everglades…

on ne s’est pas arrêté à Key largo ( pas bien beau mais grand outlet et réserve à faire en bateau dans la mangrove )mais on fait le choix de Marathon après avoir déjà traversé pas mal de ponts, d’iles en iles, un air de Caraïbes !!
une seule route traverse toutes les iles, bordée de motels, maisons plus ou moins jolies, des palmiers des pêcheurs un supermarché 2/3 restos , c’est pas très très joli ni très typique, au premier abord on peut être un peu déçu et puis le charme fait son effet. on s’est trouvé un petit motel le Kingsail motel au premier abord bien moche et d’un autre temps mais après réflexion pas cher avec une piscine rien que pour nous donnant sur la mer et des pontons en bois avec barbecue, habité par les pélicans pas farouches, face au coucher de soleil… ça sent bon la carte postale !!
ç est là que j’ai découvert les pélicans (il faut dire qu’à Lyon on en croise peu !!) c’est haut c’est gros un bec crochu immense, ils sont chez eux donc « poussez vous j’arrive »… ils n’ont peur de rien et surtout pas des touristes et il y en a de partout en Floride… ça favorise le dépaysement ! j’ai adoré, sauf quand ils décrètent que la plage est à eux, la piscine, le ponton, ton assiette etc !

Mème si MARATHON au premier regard ce n'est pas le grand Waou, il faut s’arrêter à Marathon pour plusieurs raisons: la plage de de Sombrero beach (plages de sable assez rares dans les keys il faut le savoir. on a vue bébé requin murène petits poissons pour le snorkeling c’est parfait, plage amenagée avec tables barbecues, de l'ombre bref le tout bien pensé et pratique à l'américaine. pour l’anecdote on y était en fin de journée plus que nous et une autre famille allemande j étais avec mon masque et tuba nageant à coté de la digue en rochers , quant toute la famille allemande s’est affolée poussant des cris, je n’ai retenu que le mot « AILERONS » de la mienne de famille et là ohhh terreur je les ai vu, à 5 metres de moi je suis remontée sur la digue en grande panique, étalée comme un poulpe sur les rochers , les genoux et les mains râpés « je veux pas mourrir ici!!! » … et bah non c’était une gentille famille de dauphins…la honte ou la vie… mon mari mort de rire « votre mère est une vraie aventurière ! »
la pêche aussi c’est un haut spot pour les pêcheurs au gros, nous pas, mais beaucoup viennent en Floride juste pour la pêche.
Marathon c’est aussi the Turtle hospital (très bien mais il faut réserver !)
pigeon keys (une ile pour faire du snorkeling)
PORKY’s un resto sur un ponton ou on mange des crevettes frites , pas de la grande cuisine mais tellement sympa !!! le week end il y a des concerts, nous on a eu les sosies de ZZtop qui reprenaient les standards américains avec toute la salle en délire, un grand moment !!! ET le WOODEN SPOON rien que pour la serveuse, si elle est toujours là, tout droit sortie d’Happy days elle est toutes options : de la voix à la coiffure !! un autre temps et du vrai breakfast américain !! bref et j’en oublie surement !!
ensuite on a traversé un pont, une ile, un pont, une ile …. et ça 43 fois car il y a 43 ponts pour relier Key West à la terre ferme… pour les chiffres 182 km , 4 heures de route minimum….donc… Key West ça se mérite …. alors c’est joli sympa exotique au milieu de tout ce bleu…. mais c’est long voire lassant…. et je ne parle même pas du seven miles bridge …..11 km… le problème avec la Floride c’est que tout est trop droit … quand on croise un virage on fait la olà !!! et dans les keys et bien même pas en rêve !!
alors KEY WEST c’est beau c’est propre , c’est bobo chic … les Caraibes !!!

question plages c’est pas top, n’espérez pas de belles plages de sable blanc on a vu bien mieux en Floride, et c’est pas par là !! mais masque et tuba mojitos les pieds dans le sable, et poissons frits: Parfait!! de belles maison aux belles couleurs genre coloniales , des chats de partout , des poules de partout… le tour est vite fait… c’est pas grand.. hôtels chers ( c’est quand un avant gout du paradis…), ce qu’on a aimé: maison d’Hémingway

à visiter rien que pour les 56 chats résidents... ahhh Ernest un peu la star des lieux. la boutique Ron Jon car c’est la marque de vêtements en Floride incontournable Duval street faire la photo souvenir au southernmost point (à 90 miles de Cuba) le coucher de soleil
le mieux est de se perdre et se laisser porter par les alizés , au milieu des harley, des scooters et des poules !

on plonge, on fait du bateau, on fait la fête, on fait rien, key West c’est fait pour ça !
puis comme la route est longue avant de retrouver la terre ferme, on a fait une pause sur la très jolie ile de ISLAMORADA (plus chic que les autres d’ailleurs)

on peut nager avec les dauphins, pêcher, manger du crabes au club house plus familiale que key west et moins de touristes pareil rien de culturel à faire, sauf se baigner et profiter le la mer en kayak ou paddle (mais nous il y avait un vent à décorner les boeufs on a même gardé un pull ) alors on a nourri les pelicans et les tarpons; enormes poissons locaux et je crois pas très bons… et lézardé à bahia honda state park sous les palmiers avec une eau turquoise c’est limite indécent !! oiseaux, poissons, pélicans , ça vaut le coup…
diner au Islamorada fish company … excellent crabe !! cadre sublime , coucher de soleil paradisiaque… tout est dit….
puis retour à la terre ferme : les EVERGLADES.
mais avant il faut remonter jusqu’à Miami pour croiser la route qui traverse les marécages en direction du Golfe du Mexique et donc toujours la même route moche et triste ! donc on a préféré prendre la nationale 41 plutôt que l’autoroute 75 et visiblement (des copains on pris l’autoroute eux) nous c’était long et éternellement tout droit … mais sympa !
pour être honnête on n’a pas vraiment exploré ni exploité cette région à fond ( les logements sont assez rares, voire inexistants) et bon le camping sauvage dans cette endroit est assez fort déconseillé et on comprend vite pourquoi… bien qu'il y ait qq campings... la route est bordée d'un muret en béton d’un bon mètre , les 2 pauvres stations service /visitor center d’un mur et d’un grillage avec des portes bien blindées … pourquoi il n’y a rien dans le coin ?… rien, sauf des alligators et il faut voir les bestiaux pour le croire… bien nourris les sacs à main !!! des copains sont allés en Floride et n’en ont pas vu… on les a vu pour eux !! un vrai comité d’accueil ! Pour info : non il n'y a pas de crocodile en Floride mais des ALLIGATORS !!!

donc dans ce lieu accueillant il faut bien sur faire de l’airboat , un super moment à faire des tours dans les marécages se faire arroser au milieu des aigrettes tortues et alligators… un très bon moment !! et avec des enfants (comme nous) une ferme à Alligators : arriver au moment du repas les voir par dizaines nourris aux rats congelés… voir le spectacle, tenir un bébé alligator la gueule muselée au chaterton parce que même grand de 50 cm c’est pas amical ces bêtes alors n’imaginons pas quand ils font 5m…! c’est de l’attraction à touristes mais les enfants adorent et nous aussi un peu, et ça fait partie de la Floride !! il y en a partout en Floride soit en partant de Miami, soit de Naples , de Kissimmee lake ; nous c’etait sur la 41 !

on ne l’a pas fait mais je conseille un détour par la boucle de Shark Valley que l'on peut faire à vélo en pleine nature certains y ont croisé des alligators qui jouaient les touristes aussi … je pense que ça vaut le détour !! un peu d’aventure !
et là on arrive sur le Golf du Mexique si on vient en Floride pour de la culture , là il y en a encore moins !!! mais que c'est beau ... le golf du Mexique c’est du sable blanc à n’en plus finir (des km de farine ) des golfs, les lotissements pour les plus de 65 ans ( et c’est écrit en gros à l’ entrée !) qui se promènent dans leur voiturette de golf jusqu’au supermarché bien bronzés aux dents blanches, des vieux qui marchent sur la plage avec leur chien en porte bébé ( et même pas j’exagère) des golfs, des plages, des golfs, des centres commerciaux, des golfs… une succession de jolies petites villes avec un centre ville bien propret tout bien comme il faut avec ponton en bois pour mieux admirer le coucher de soleil magique. pas un coin pour les pauvres.. mais il n'y a pas de honte à être riche et retraités... Rien ne manque au cliché alors allez au Publix du coin faire le plein pour le pique nique sur la plage au milieu des mouettes et pélicans (sans eux c’est plus la Floride!) ne bougez plus les dauphins arrivent pour la photos !!!

NAPLES c’est très jolie on trouverai facilement de quoi faire pour 2/3 jours allez jusqu’ Shokoloskee plus au sud , plus sauvage. puis on a continué la 41 jusqu’à Bonita spring et là on a tourné à gauche !!! hourra !!! hip hip hip !!!! « allez chéri soit fou prend à droite la 865.. » yes !!! allez les enfant on fait la hola !! en direction de FORT MYERS BEACH par la côte… faut être honnête c’est long…des ponts, des iles, des ponts, des iles.. mais c’est beau, sauvage, de belles maisons, du sable, les palmiers, du bleu (et quand on a un sms qui vous dit qu’il neige à Lyon on trouve ça encore plus beau !!) si on a envie de rien faire (mais alors rien, se regarder pousser les ongles comme dirait ma fille) c’est le lieu idéal !!! il y a 3 bars 2 resto , un ponton des palmiers du sable blanc (encore et encore ) … peut etre qu'on s'en lasse à un moment... halte au beacon Beach hotel : une carte postale.
alors les guides ils disaient d’ aller voir l’ile de SANIBEL , alors on est allé à Sanibel, ses plages de coquillages (histoire de se charger la valise de coquillages qui vont prendre la poussière dans un bocal sur la table du salon d'un autre continent!!), on se croirait dans le filmTruman show tellement tout semble parfait ici. on a fait du kayak dans la mangrove, randonné sur la wildlife drive; Sanibel c'est hippie chic encore un peu sauvage , assez chic mais pour une nuit faire le tour à vélo profitez de la douceur de vivre dans ce bel endroit un peu hors du temps… tout le monde aime Sanibel…sauf que les coquillages c’est bien moins pratique pour marcher sur la plage, ça fait mal aux pieds… bref les jolis coins de paradis ne manquent pas dans la région .. au choix !!! des iles il y en a pléthore !!!
on continue la route toute droite jusqu’à SARASOTA.. on arrête la tournée des plages c’est bon on avance !! encore une jolie petite ville bien comme il faut avec son bon pourcentage de retraités et de golfs, on ne change pas une équipe qui gagne ! mais là on fait halte pour du culturel (enfin rien de bien méchant !!) le RINGLING museum le musée du cirque qui raconte l’histoire de la famille RINGLING qui faisait le tour de Etats Unis avec leur cirque au début du 20 eme siècle . on a tous les 4 adoré, le coup de coeur du voyage (juste avant les pélicans pour moi !!) et à coté la maison de John et Mable Ringling d’inspiration italo grecque (mais surtout d’inspiration kitch version mauvais gout !) mais le cadre est magnifique.

le musée et la maison sont gérés et entretenus par des petits vieux surement retraités depuis longtemps (comme quoi il ne sont pas tous au golf !) très sympathiques et bienveillants avec les petits français !
en face il y a le classic Car Museum.. un grand musée de voitures en tout genre :des beatles à Al Capone et autres présidents, mon fils est dingue de voiture donc on est allé faire 143 photos de plus de calandres, phares et enjoliveurs… heureusement qu’on est passé au numérique! mais ma fille a aussi trouvé très sympa d’autant plus qu’il n’y avait personne !
sur cette côte il y a aussi Bradenton, St Peterburg, Clearwater (un peu plus populaire) avec son lot d’iles et de plages paradisiaques, au choix peut être juste un conseil, éviter les plages trop près de la ville les week end à moins de vouloir être entouré par les familles américaines en mode balnéaires toutes options: parasols, tables, glacières, transats, prêtes pour le pique nique du week end !!! mais en géneral assez instructif !
Mais qui dit Floride dit…… parcs d’attractions (sinon on va ailleurs ) donc en route pour ORLANDO ! Orlando c’est grand au milieu de nulle part (des marécages et des moustiques) hotels super pas chers , resto partout , outlet aussi !!! le temple de la consommation, lieu de perdition de la carte bleue !
pour faire simple on n’a pas fait Disneyworld (on en a un ici donc vue le prix des parcs on a du faire choix et sélection !) donc AQUATICA parc aquatique à faire dès l’ouverture car il n’y a personne; l’attraction star c’est le toboggan tunnel dans une piscine à requins… on glisse tellement vite qu’on ne voit rien !! une arnaque je tenais à le préciser ! le twister c’est terrible on arrive en bas sans culotte, le haut de maillot sur la tête , le maitre nageur vous demande gentiment si tout va bien en vous voyant vous vautrer en arrivant la tête à l’envers… « are you OK ? » … « mais tout à fait mon brave garçon, d’ailleurs je vais de ce pas recommencer !! »
donc le pire , retenez ce sont les trucs avec des bouées à plusieurs dessus… le toboggans à tapis est aussi assez impitoyable… bref les enfants adorent !!
Aquatica appartient à Sea World (on a un prix pour les 2) donc Sea WORLD quand on arrive à l’ouverture on a droit à l’hymne national tout le monde à l’arrêt la main sur le coeur… avant chaque spectacle l’honneur aux vétérans … la Floride est très conservatrice républicaine !! pas de doute !! on se promène seins nus à New York mais si on enlève son tee shirt parce qu’il est trempé pour en mettre un autre sec, on se fait de suite reprendre à l’ordre… et c’était mon mari pas moi!!! donc spectacles aquatiques grands spectacles à l’américaine, attractions, tout est bien comme il faut pour consommer et plaire aux enfants !

donc pas de Disney mais UNIVERSAL les 2 parcs sont top, le classique et ISLAND OF AVENTURE ; on a adoré . les 2 ouvrent avant l’heure officielle donc ne pas hésiter il n’y a personne ! bon moi j’ai un petit faible pour l’attraction de Men in Black .. parce que j’ai gagné !! on conseille à 200 % !!
on a aussi trouvé le temps de faire du shopping, joué au mini golf, diner au sweat tomatoes, manger des ribs, se baigner dans la piscine de l’hôtel, aller au M&M’s store …
bref mais après 5 jours on est content de quitter Orlando.. c’est un peu comme Vegas faut pas abuser !! en route pour CAP CANAVERAL. on a vu des fusées, des navettes, fait du simulateur, bien écouté Tom Hanks nous expliquer comment on vivait dans Appolo, très bien fait , instructif ; on conseille !!!!

et bien sur on a fait une halte à Cocoa Beach temple de Ron Jon et du Surf… belle côte sauvage; il n’y a rien à part une base militaire navale, des maisons en bois à la peinture écaillée, de la plage au kilomètres, des vagues, du vent , un lieu tranquille ou les gens vivent pieds nus un surf dans leur pick up….

on a donc retrouvé la côte atlantique et la North 1 qui remonte tout droit jusqu’à NY surement !!
mais nous on redescend… des lotissement de riches, de retraités , des orangers, des golfs…c ‘est sur ce n’est pas le grand wouaahhh de l’ouest, ici rien à signaler sous la clim….. mais quand on en a marre on s’arrête pour manger des crevettes les pieds dans le sable sous un palmiers, et tout est plus joli…
dernière halte à FORT LAUDERDALE c’est très sympa !! plus à taille humaine que Miami plus cool, plus familiale moins branché fête, moins tape à l’oeil, bref mieux pour ma part ! les petites rues, les canaux, belle plage, un petit coup de coeur … non un gros !! quand j’irai prendre ma retraite j’irai m’installer à Fort Lauderdale … une jolie petite maison rose sur les canaux… et je me mettrais au golf ! Passage au Saw grass mills gigantesque centre commercial loin et un peu vieillot mais pour ceux a qui il reste encore de la place dans la valise ça vaut le coup.
et surtout ne pas manquer d ‘aller manger du crabe au RUSTIC INN conseillé dans tous les guides et pour info bien suivre les indications d’accès du routard sinon c’est foutu vous ne trouverez jamais !! c’est perdu !! je pense qu’ils ont commencé dans un cabane de pêcheurs puis la notoriété est arrivée De Niro et Travolta sont passés par là et ils ont agrandi petit a petit donc ça le ressemble à pas grand chose, juste un coin sans chichi super sympa ou le crabe (et le reste) est top !! et une fois fini on ne s’embarrasse pas on jette les restes dans les canaux !!
et voilà !!!! on est rentré...
c’est un parcours assez classique pour un survol de la Floride sans grande aventure, mais on a beaucoup aimé. un autre aspect de la grande Amerique mais toujours des gens accueillants gentils ouverts avec un grand sens du service ; encore un grand contraste entre les riches et les pauvres qui travaillent bien bien après la retraite et vous emballent vos courses avec le sourire… un état marécageux et hostile pas très vieux qui se développe et Miami qui explose. Juste la douceur de vivre des côtes, ou après réflexion on serait très bien retraités en tongues sous un palmiers . rien de bien spectaculaire, pas la grande aventure (quoique les Everglades à pieds ce doit etre la grande aventure !!) mais on ne va pas en Floride pour ça juste pour le climat les palmiers les plages le bleu de la mer, la pêche, le poisson, le jus d’orange, le crabe, les dauphins…
et les pélicans…. et c ‘est très bien…

Jamaïque ou Costa Rica en février 2017? English translation pending
Bonjour,
Nous hésitons à voyager au Costa Rica ou en Jamaique pour 15 jours en fevrier 2017. Nous avons l'habitude de voyager en mode routard sur de longues périodes mais pas en voiture sur de courtes périodes. Pour une fois, nous souhaiterions nous faire plaisir sur des plages paradisiaques, sable blanc et bleu transparente avec un peu de randonée entre les jours de farniente. Nous aimons rencontrer les locaux et détestions les sites touristiques. Que me conseillez vous entre ces deux endroits? Nous ne connaissons absolument pas les caraïbes. Merci pour vos précieux conseils.
Nous hésitons à voyager au Costa Rica ou en Jamaique pour 15 jours en fevrier 2017. Nous avons l'habitude de voyager en mode routard sur de longues périodes mais pas en voiture sur de courtes périodes. Pour une fois, nous souhaiterions nous faire plaisir sur des plages paradisiaques, sable blanc et bleu transparente avec un peu de randonée entre les jours de farniente. Nous aimons rencontrer les locaux et détestions les sites touristiques. Que me conseillez vous entre ces deux endroits? Nous ne connaissons absolument pas les caraïbes. Merci pour vos précieux conseils.
Internet et téléphone en Chine English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en Chine 4 semaines à 2 en individuel (avec nos téléphones portables et chacun notre ordi) J'oubliais on est « vieux » enfin « plus si jeunes » et pas doués en informatique. Mais on ne ne sait plus très bien comment faire « sans » !!! Plus grave encore nos adresse mails sont sur gmail.com Quelques questions qui paraîtront sans doute stupides à ceux qui « savent »
Coté Téléphone 1) Que dois-je faire : Acheter des cartes SIM chinoises et les glisser à la place des notres dans nos téléphones «smartphones ». J'imagine que j'aurais un nouveau numéro que je pourrais appeler mais que je ne serais plus joignable de France 2) Utiliser (ou acheter) un « vieux téléphone pas cher (un qui ne fait que téléphoner… ) et mettre dedans une puce chinoise Le cas échéant est-ce que je peux si besoin me servir de mon smartphone avec ma puce française pour appeler la France 3) SI je veux téléphoner en france ou recevoir des appels de France utiliser est-ce que SKYPE fonctionne en Chine ? mais dans ce cas est-ce que cela peut se faire à partir de mon compte gmail ou dois-je ouvrir un nouveau compte. Si c'est compliqué y-a-t-il une alternative à Skype (on m'a parlé de « WeChat » qui connaît et qu'en penser ???
Coté internet -Est-ce que je peux ou non continuer à utiliser mon adresse @gmail ? Ou dois-je m'ouvrir un nouveau compte.. mais dans ce cas je peux émettre mais pas recevoir ce que je reçevrais u jour le jour dans ma boite mail Si gmail est plus ou moins bloqué, d'autres fournisseurs d'accès type (@free.fr, @orange.fr, ou autre, ..) fonctionnent-ils sans problème. E si oui lesquels ?
On m'a dit que je pouvais garder mon adresse @gmail à la condition de passer par un « VPN ». Kesako ? Cela fonctionne comment ? Comment s'y « inscrire »
Coté "Outils" Y-a-t-il des alternatives chinoise (mais en français ou à défaut anglais) à « Google map » et « Google traduction » dont je me sert par habitude. Dernière question:Y-a-t-il des traducteurs pratiques du Français vers le Chinois en Idéogramme ou en « pinyin »… ou l'inverse !!!! Merci de m’éclairer un peu. Comme vous le voyez j'en ai bien besoin
On m'a dit que je pouvais garder mon adresse @gmail à la condition de passer par un « VPN ». Kesako ? Cela fonctionne comment ? Comment s'y « inscrire »
Coté "Outils" Y-a-t-il des alternatives chinoise (mais en français ou à défaut anglais) à « Google map » et « Google traduction » dont je me sert par habitude. Dernière question:Y-a-t-il des traducteurs pratiques du Français vers le Chinois en Idéogramme ou en « pinyin »… ou l'inverse !!!! Merci de m’éclairer un peu. Comme vous le voyez j'en ai bien besoin
Circuit de 15 jours à Madagascar English translation pending
bonjour la communauté,
Je pars a Mada du 6 janvier au 21. J'ai en tout 15 jours pour visiter une petite partie de l'ile!
Je souhaite faire: allée des baobabs, les tsingy de bemaraha puis aller au nord a Diego finir mon periple avant de partir a la Reunion.
Es ce que c'est possible de prendre un pass aerien pour économiser du temps sur les route? es possible de faire ce trip en janvier? les tsingy seront elle accessible?
et ci vous avez des idées autres, je suis preneur. Merci la famille!
Je pars a Mada du 6 janvier au 21. J'ai en tout 15 jours pour visiter une petite partie de l'ile!
Je souhaite faire: allée des baobabs, les tsingy de bemaraha puis aller au nord a Diego finir mon periple avant de partir a la Reunion.
Es ce que c'est possible de prendre un pass aerien pour économiser du temps sur les route? es possible de faire ce trip en janvier? les tsingy seront elle accessible?
et ci vous avez des idées autres, je suis preneur. Merci la famille!
Et pour finir: la Namibie! English translation pending
Comme promis à certains , voici un petit carnet descriptif de ce séjour de 3 semaines dans le Nord Ouest de la Namibie qui termine un petit tour d'Afrique Australe, je vais maintenant me consacrer à autre chose avant, sans doute, d'y revenir.
Merci à ceux qui m'ont aidé, en particulier à Jeff ( Max68).
Je dis bien purement descriptif, je ne pourrai pas consacrer le temps nécessaire à écrire un carnet comme celui du séjour au Botswana. Tant pis pour l'humour et le délire, j'ai d'ailleurs cru comprendre que ça en agace.
Je vais donc rester factuel, descriptif et m'appuyer sur les photos. Quelque chose de très classique sur VF.
Je passerai un peu vite sur le début du voyage consacré à Etosha qui a déjà été décrit en long en large et en travers ici. De même pour la fin du voyage. Voici le programme : 02/Juillet : arrivée à Windhoek, courses , nuit à Londininghi ( réservé) 03/07 route vers Etosha, nuit à Okaukuejo ( réservé 1 an à l'avance) 04/07 Nuit à Halali ( réservé 1 an à l'avance) 05/07 Nuit à Halali 06/07 Nuit à Dolomite ( réservé 1 an à l'avance) 07/07 trajet vers Epupa, courses à Opuwo , Nuit à Epupa camp ( réservé) 08/07 Nuit à Epupa camp 09/07 courses à Opuwo, nuit en bivouac quelque part dans le lit de l'Hoarusib D3707 10/07 Arrivée dans Hartman par Orupembe et entrée par le sud de la vallée Bivouac Hartman Valley sud 11/07 Remontée de Hartmann par la piste ouest, bivouac Marienfuss 12/07 route versPuros par Joubert Pass/ Khumib riverbed, Camping Puros ( non réservé) 13/07 balade dans Puros Canyon, Camping Puros 14/07 Descente vers Sesfontein en passant par les riverbeds Ganamub puis Hoanib, nuit à Khowarib lodge ( réservé) 15/07 nature walk le matin près de Khowarib, Warmquelle l'après midi, nuit à Khowarib lodge 16/07 (samedi) Route vers le sud avec passage par Khamanjab pour les courses, descente vers le sud jusque Madisa camp ( non réservé) 17/07 tour du Brandberg par l'ouest en passant par Ugab riverbed, nuit au sud du Brandberg au community camp de elephant rock( non réservé) 17/07 Route jusqu'au Spitzkoppe, balades dans le site nuit au Spitzkoppe ( réservé) 18/07 route jusque walvis bay, balade jusque pelican point nuit à Oysterbox guesthouse ( réservé) 19/07 route vers seriem, nuit au camping du parc ( réservé 1 an à l'avance) 20/07 nuit camping Sesriem 21/07 route vers Mariental, nuit à Bagatelle 22/07 restitution des véhicules, vol retour
Le voyage se faisait en autonomie, les véhicules étaient loués chez ASCO car Hire deux 4x4 toyota Hilux legend 45 (3l diesel) équipement "safari", sans tentes sur le toit, nous avons préféré les tentes au sol : aucun regret à ce sujet, elle se montent très vite, se transportent très bien sur le toit et permettent de ne pas ramasser la tente quand on reste 2 nuits sur le même camping. J'ajoute qu'on y tient debout, qu'elles sont incomparablement plus spacieuses que les tentes de toit et que, si l'abus du bon vin sudaf de la veille vous force à vous lever la nuit, on peut le faire discrètement sans réveiller l'autre ou les autres s'il y a deux tentes sur le même toit. A méditer.
Nous avions également 1 téléphone satellite. Nous avions emporté nos propres sangles à cliquet, notre propre sangle de traction, des talkies pour communiquer d'une voiture à l'autre, une tablette et un gps garmin avec sur chacun tracks4Africa installé.
Le vol est assuré par Air Namibia, départ de Paris avec escale à francfort, 750 € A/R en réservant 6 mois avant. J'avais préparé moi même tout le parcours, décidé des étapes et du loueur, mais, contrairement à mon habitude, j'ai demandé à Tourmaline d'effectuer toutes les réservations pour moi. La raison est simple, nous sommes 3 couples et je ne veux pas être responsable des éventuels loupés, toujours possibles lors des réservations. J'avais donc établi le budget prévisionnel et reste assez surpris de constater que le devis de Tourmaline était inférieur de presque 100€ par personne. A méditer.
A Windhoek, les représentant de ASCO nous attendaient à l'aéroport, ils n'attendaient pas que nous, nous étions au moins 30. Malheureusement, 2 passagers n'ont pas récupéré leurs sacs immédiatement et ASCO, au lieu de nous diviser en 2 groupes, a fait attendre tout le monde pendant plus de 2 heures à l'aéroport...ceux qui connaissent peuvent juger de la qualité des divertissements sur place. Je précise qu'ils avaient déplacé 4 minibus à l'aéroport. A méditer.
La réception des voitures était impeccable, un peu rapide puisque du coup, tout le monde était pressé, nous devions faire nos courses, les supermarchés ferment l'après midi du samedi et nous sommes Samedi. Du coup, lors de l'inspection nous loupons ça :

Nous resterons 1h30 chez ASCO à faire le tour des voitures et du matériel puis à écouter les conseils du représentant de Tourmaline, la plupart très utiles, quelques autres, en particuliers quand j'ai posé des questions sur le Kaokoland, bien moins pertinents. Les conseils de sécurité rappelés lors de ce briefing sont primordiaux et doivent être suivis je pense, il ne sert pas à grand chose de foncer sur les gravel et c'est vraiment dangereux, les véhicules asco sont équipés de mouchards qui sonnent à chaque dépassement de la vitesse recommandée, pas la vitesse autorisée, nous devions donc rester sous les 80 km/h sur les gravel. Libre à nous de dépasser, mais en cas d'accident, nous n'étions plus couverts. Une série de photos sont affichées pour rappeler l'accidentologie importante en Namibie, à côté de chaque photo, l'histoire de l'accident (gravel, ligne droite, 105 km/h, assurance : couverture maximale, frais 16 000€ à la charge du conducteur du fait de l'excès de vitesse...à méditer...). Le temps passe et nous devons aller faire les courses, le très sympathique représentant de Tourmaline dont j'ai oublié le prénom, nous propose gentiment de nous accompagner jusqu'au supermarché.
Il est midi et la faim tenaille tellement certains estomacs que nous prenons le temps de nous sustenter au restau du coin. Après tout, le SPAR ne ferme qu'à 16 h. Fatale erreur que nous ne comprendrons qu'une fois dans le supermarché : le rayon alcool ferme à 13 heures ! Et nous attaquons les courses à 13h30 Décidément, c'est une malédiction ! C'est donc chargés de dizaines de litres de jus d'orange et d'au claire que nous nous dirigeons vers Londininghi.


J'avais quelques doutes sur cette adresse au sujet des propriétaires et en particuliers de Nathalie suite au propos qu'elle a tenu devant certains membres du forum. Nous concernant, tout s'est extrêmement bien passé, non seulement le lodge est très bien, les chambres confortables, le patio agréable


et le restaurant tout simplement délicieux avec des vins superbes, mais en plus, nos hôtes se sont montrés très présents, toujours prêts à échanger (y compris sur la Namibie et les Namibiens sans que je ne retrouve quelque trace complaisance ou d'animosité) Mieux, alors que je me lamentais de n'avoir pas pu trouver de boissons alcoolisées à Windhoek et sachant que j'allais devoir affronter un Dimanche entier de sobriété à Etosha, Nathalie nous proposera de nous revendre une partie de la cave au prix d'achat (!), sans parler des bières (re!). Bref, Alexander et Nathalie nous ont bien rendu service. Donc, je reste sur une excellente opinion au sujet de ce lodge, j'ai lu récemment sur TA qu'il serait en vente, ce que je ne peux pas confirmer. La nuit est froide, 3 ° le matin (nous sommes à plus de 1500 m)
Merci à ceux qui m'ont aidé, en particulier à Jeff ( Max68).
Je dis bien purement descriptif, je ne pourrai pas consacrer le temps nécessaire à écrire un carnet comme celui du séjour au Botswana. Tant pis pour l'humour et le délire, j'ai d'ailleurs cru comprendre que ça en agace.
Je vais donc rester factuel, descriptif et m'appuyer sur les photos. Quelque chose de très classique sur VF.
Je passerai un peu vite sur le début du voyage consacré à Etosha qui a déjà été décrit en long en large et en travers ici. De même pour la fin du voyage. Voici le programme : 02/Juillet : arrivée à Windhoek, courses , nuit à Londininghi ( réservé) 03/07 route vers Etosha, nuit à Okaukuejo ( réservé 1 an à l'avance) 04/07 Nuit à Halali ( réservé 1 an à l'avance) 05/07 Nuit à Halali 06/07 Nuit à Dolomite ( réservé 1 an à l'avance) 07/07 trajet vers Epupa, courses à Opuwo , Nuit à Epupa camp ( réservé) 08/07 Nuit à Epupa camp 09/07 courses à Opuwo, nuit en bivouac quelque part dans le lit de l'Hoarusib D3707 10/07 Arrivée dans Hartman par Orupembe et entrée par le sud de la vallée Bivouac Hartman Valley sud 11/07 Remontée de Hartmann par la piste ouest, bivouac Marienfuss 12/07 route versPuros par Joubert Pass/ Khumib riverbed, Camping Puros ( non réservé) 13/07 balade dans Puros Canyon, Camping Puros 14/07 Descente vers Sesfontein en passant par les riverbeds Ganamub puis Hoanib, nuit à Khowarib lodge ( réservé) 15/07 nature walk le matin près de Khowarib, Warmquelle l'après midi, nuit à Khowarib lodge 16/07 (samedi) Route vers le sud avec passage par Khamanjab pour les courses, descente vers le sud jusque Madisa camp ( non réservé) 17/07 tour du Brandberg par l'ouest en passant par Ugab riverbed, nuit au sud du Brandberg au community camp de elephant rock( non réservé) 17/07 Route jusqu'au Spitzkoppe, balades dans le site nuit au Spitzkoppe ( réservé) 18/07 route jusque walvis bay, balade jusque pelican point nuit à Oysterbox guesthouse ( réservé) 19/07 route vers seriem, nuit au camping du parc ( réservé 1 an à l'avance) 20/07 nuit camping Sesriem 21/07 route vers Mariental, nuit à Bagatelle 22/07 restitution des véhicules, vol retour
Le voyage se faisait en autonomie, les véhicules étaient loués chez ASCO car Hire deux 4x4 toyota Hilux legend 45 (3l diesel) équipement "safari", sans tentes sur le toit, nous avons préféré les tentes au sol : aucun regret à ce sujet, elle se montent très vite, se transportent très bien sur le toit et permettent de ne pas ramasser la tente quand on reste 2 nuits sur le même camping. J'ajoute qu'on y tient debout, qu'elles sont incomparablement plus spacieuses que les tentes de toit et que, si l'abus du bon vin sudaf de la veille vous force à vous lever la nuit, on peut le faire discrètement sans réveiller l'autre ou les autres s'il y a deux tentes sur le même toit. A méditer.
Nous avions également 1 téléphone satellite. Nous avions emporté nos propres sangles à cliquet, notre propre sangle de traction, des talkies pour communiquer d'une voiture à l'autre, une tablette et un gps garmin avec sur chacun tracks4Africa installé.
Le vol est assuré par Air Namibia, départ de Paris avec escale à francfort, 750 € A/R en réservant 6 mois avant. J'avais préparé moi même tout le parcours, décidé des étapes et du loueur, mais, contrairement à mon habitude, j'ai demandé à Tourmaline d'effectuer toutes les réservations pour moi. La raison est simple, nous sommes 3 couples et je ne veux pas être responsable des éventuels loupés, toujours possibles lors des réservations. J'avais donc établi le budget prévisionnel et reste assez surpris de constater que le devis de Tourmaline était inférieur de presque 100€ par personne. A méditer.
A Windhoek, les représentant de ASCO nous attendaient à l'aéroport, ils n'attendaient pas que nous, nous étions au moins 30. Malheureusement, 2 passagers n'ont pas récupéré leurs sacs immédiatement et ASCO, au lieu de nous diviser en 2 groupes, a fait attendre tout le monde pendant plus de 2 heures à l'aéroport...ceux qui connaissent peuvent juger de la qualité des divertissements sur place. Je précise qu'ils avaient déplacé 4 minibus à l'aéroport. A méditer.
La réception des voitures était impeccable, un peu rapide puisque du coup, tout le monde était pressé, nous devions faire nos courses, les supermarchés ferment l'après midi du samedi et nous sommes Samedi. Du coup, lors de l'inspection nous loupons ça :

Nous resterons 1h30 chez ASCO à faire le tour des voitures et du matériel puis à écouter les conseils du représentant de Tourmaline, la plupart très utiles, quelques autres, en particuliers quand j'ai posé des questions sur le Kaokoland, bien moins pertinents. Les conseils de sécurité rappelés lors de ce briefing sont primordiaux et doivent être suivis je pense, il ne sert pas à grand chose de foncer sur les gravel et c'est vraiment dangereux, les véhicules asco sont équipés de mouchards qui sonnent à chaque dépassement de la vitesse recommandée, pas la vitesse autorisée, nous devions donc rester sous les 80 km/h sur les gravel. Libre à nous de dépasser, mais en cas d'accident, nous n'étions plus couverts. Une série de photos sont affichées pour rappeler l'accidentologie importante en Namibie, à côté de chaque photo, l'histoire de l'accident (gravel, ligne droite, 105 km/h, assurance : couverture maximale, frais 16 000€ à la charge du conducteur du fait de l'excès de vitesse...à méditer...). Le temps passe et nous devons aller faire les courses, le très sympathique représentant de Tourmaline dont j'ai oublié le prénom, nous propose gentiment de nous accompagner jusqu'au supermarché.
Il est midi et la faim tenaille tellement certains estomacs que nous prenons le temps de nous sustenter au restau du coin. Après tout, le SPAR ne ferme qu'à 16 h. Fatale erreur que nous ne comprendrons qu'une fois dans le supermarché : le rayon alcool ferme à 13 heures ! Et nous attaquons les courses à 13h30 Décidément, c'est une malédiction ! C'est donc chargés de dizaines de litres de jus d'orange et d'au claire que nous nous dirigeons vers Londininghi.


J'avais quelques doutes sur cette adresse au sujet des propriétaires et en particuliers de Nathalie suite au propos qu'elle a tenu devant certains membres du forum. Nous concernant, tout s'est extrêmement bien passé, non seulement le lodge est très bien, les chambres confortables, le patio agréable


et le restaurant tout simplement délicieux avec des vins superbes, mais en plus, nos hôtes se sont montrés très présents, toujours prêts à échanger (y compris sur la Namibie et les Namibiens sans que je ne retrouve quelque trace complaisance ou d'animosité) Mieux, alors que je me lamentais de n'avoir pas pu trouver de boissons alcoolisées à Windhoek et sachant que j'allais devoir affronter un Dimanche entier de sobriété à Etosha, Nathalie nous proposera de nous revendre une partie de la cave au prix d'achat (!), sans parler des bières (re!). Bref, Alexander et Nathalie nous ont bien rendu service. Donc, je reste sur une excellente opinion au sujet de ce lodge, j'ai lu récemment sur TA qu'il serait en vente, ce que je ne peux pas confirmer. La nuit est froide, 3 ° le matin (nous sommes à plus de 1500 m)
Meilleure saison pour le Costa Rica English translation pending
Bonjour,
Je suis plus une spécialiste d'Afrique Australe que d'Amérique Centrale, mais j'ai entendu tellement de bien du Costa Rica que je suis tentée d'y faire un tour. Quelle est la meilleure saison pour y aller? Est-ce que ça vaut le coup de n'y aller que 15 jours pour un 1er aperçu ? Quelles régions privilégier? On peut loger en Backpackers, campings, guesthouses etc...et louer une voiture sur place ?
Merci pour vos réponses
Je suis plus une spécialiste d'Afrique Australe que d'Amérique Centrale, mais j'ai entendu tellement de bien du Costa Rica que je suis tentée d'y faire un tour. Quelle est la meilleure saison pour y aller? Est-ce que ça vaut le coup de n'y aller que 15 jours pour un 1er aperçu ? Quelles régions privilégier? On peut loger en Backpackers, campings, guesthouses etc...et louer une voiture sur place ?
Merci pour vos réponses
Fêtes de fin d'année 2016 à Malaga English translation pending
Bonjour,
Qui peut nous donner les bons coins pour bien passer la fin de l'année à Malaga ?
hôtel , restaurant ...le prix n'est pas forcément une barrière ...
Merci de vos conseils
Cherche bel endroit en Espagne (juin 2017) English translation pending
Bonjour je prépare mon voyage en Espagne pour juin 2017 .j'aimerais habiter près d'un marché , la plage et port de pêcheur , restaurant non loin si possible , je songe y habiter 3semaines et faire la location de voiture ?Avez vous des suggestions de villes ou de villages a me conseiller .Merci!
Circuit Andalousie fin octobre en famille English translation pending
Bonjour,
Voilà je désire aller fin Octobre en Andalousie environs 7 à 9 jours en Famille. Je travaille dans l’hôtellerie donc je vois beaucoup de monde, là j'ai vraiment envie de calme, pas de foule.
On souhaite visiter bien-sûr Séville, Cordoue et Grenade (1 jour par ville) et j'aimerai surtout faire du tourisme plutôt nature (style gorge, lac, ...) et des villages.
Que me conseillez-vous ?
Ou faire des haltes pour dormir ?
Que me conseillez vous de voir sur les grandes villes ? Est-ce faisable en 1 jour ?
J'aimerai également passer 2 jours près de la méditerranées.
Je vous remercie d'avances pour tous vos conseils.
Sandrine
Plages à Malaga English translation pending
Bonsoir,
Je vais prendre une petite semaine de vacances du 20 au 26 septembre 2016. J'envisage peut-être Malaga.. En fait, j'ai envie de vrai repos avec plage et piscine, sans faire vraiment beaucoup de visites cette fois. Je n'ai pas de voiture. Quel endroit me conseillez-vous pour que ce soit joli, pratique de l'aéroport et pas surpeuplé? Les plages de Malaga même sont-elles jolies ou pas? Dans quel quartier vaut-il mieux chercher un hôtel? A quelle température est l'eau de mer environ en ce moment?
Merci d'avance pour vos réponses.
Yveline
Je vais prendre une petite semaine de vacances du 20 au 26 septembre 2016. J'envisage peut-être Malaga.. En fait, j'ai envie de vrai repos avec plage et piscine, sans faire vraiment beaucoup de visites cette fois. Je n'ai pas de voiture. Quel endroit me conseillez-vous pour que ce soit joli, pratique de l'aéroport et pas surpeuplé? Les plages de Malaga même sont-elles jolies ou pas? Dans quel quartier vaut-il mieux chercher un hôtel? A quelle température est l'eau de mer environ en ce moment?
Merci d'avance pour vos réponses.
Yveline