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Salta à San Antonio de los Cobres à vélo par N 9, 52 et 40 English translation pending
by Lucbertrand · 2018-12-11 · 24 replies
L’Amérique du Sud m’a toujours fait rêver, et me fera toujours rêver, tout particulièrement sa zone de grands déserts qui s’étend sur 4 pays, Pérou, Bolivie, Chili et Argentine, vaste zone que l’on dénomme Atacama.

Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.

Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.

Notre itinéraire

27 septembre arrivée à Salta

Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !

Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.

Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.

Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne. Enfin les vélos à l'hôtel

Nous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.

Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.

Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir. Mon Saint préféré San Pedro de Atacama

En particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.

Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.

Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.

Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.

D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.

D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.

Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.

« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...

Niña del Rayo 29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36

Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.

mon vélo prêt La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.

Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.

Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.



La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines. Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.

30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10

Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».

Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".

Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.



Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.

Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.

Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près. paradoxe on est en sécurité sur une autoroute

En Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.

L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.

Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.

Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien. Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.

1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude

Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.

Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures. Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.

La suite plus tard
Une semaine à Samana English translation pending
by Pyronb · 2018-11-15 · 12 replies
Bonjour !

J'ai prévu de partir une semaine en janvier avec ma mère en RD. J'aurais besoin de quelques conseils. Commençons par une courte description :

Nous allons atterrir et repartir de Punta Cana Je souhaite aller le plus vite possible dans la péninsule de Samana (Las Terrenas, Samana, Las Galeras) J'ai l'habitude de me loger en auberge de jeunesse (idéale pour le prix, les rencontres et les activités) Je pense que nous passerons la première nuit ainsi que la dernière à Punta Cana, pour se reposer du vol aller et ne pas louper le vol retour Nous aimons les activités nautiques autant que la randonnée et la plage

Les questions que je me pose :

Le bus (guagua?) est il le meilleur moyen pour aller de Punta Cana à Samana ? L'avion est-il assez abordable et sûr ? Pour une semaine (moins 2 nuits), dans quelle ville de la péninsule de Samana vaut il mieux rester ? Les autres valent-elles vraiment le détour ? L'anglais seras t-il suffisant ou faut-il que je révise mon espagnol ? Le portugais est-il compris ?

Bonne journée à tous!
Partir plusieurs mois en Casamance English translation pending
by Marmand · 2018-04-24 · 32 replies
Bonjour à tous, Je suis actuellement une étudiante de 21 ans, et je compte faire une année de break dans mes études afin de partir pour plusieurs mois ( environ 7-8 mois ) au Sénégal, et plus précisément en Casamance, notamment pour venir en aide à des organisations nécessiteuses. Je ne partirais pas seule, mon ami m'accompagnera, et notre départ est prévu pour septembre. Je suis très enthousiaste à l'idée de partir, mais vient l'heure des préparatifs et tout le stress et les interrogations qui apparaissent avec. C'est la première fois que je quitte l'Europe, et la première fois que je vais voyager pour une aussi longue période. Plusieurs questions me taraudent, et j'espère obtenir une réponse de votre part afin d'éclairer tout ça et afin d'être rassurée et de préparer paisiblement ce séjour ! :)

Tout d'abord ( et ce n'est pas la partie la plus fun ), je me pose des questions sur d'éventuelles démarchages administratives à accomplir. J'ai pu voir à différents endroits qu'un visa n'était plus exigé, mais qu'au delà de 6 mois de séjour, il est nécessaire d'établir une carte d'identité étrangère ou quelque chose du genre. J'ai également vu sur différentes discussions que pour éviter de telles formalités, certains quittaient le Sénégal pour plusieurs jours en allant dans un pays frontalier, puis revenait, ce qui entraînait une nouvelle période de 3 mois sans formalités à accomplir. Néanmoins ces discussions étaient relativement anciennes, est-ce ainsi toujours possible de procéder de la sorte aujourd'hui ? Vaut-il mieux accomplir certaines formalités administratives ?

Toujours sur le plan administratif, est-il vraiment nécessaire de contracter des assurances, etc ?

Etant étudiante, je ne dispose pas d'énormes moyens pour partir. Je compte travailler tout l'été pour mettre un maximum d'argent de côté, mais le fait de ne pas réussir à subvenir à mes besoins une fois sur place et pendant toute la durée de mon séjour me fait un peu peur. Je sais que la vie au Sénégal est moins chère qu'en France, mais j'appréhende tout de même niveau dépense et notamment pour les dépenses relatives à un logement. Une association avec qui je suis entrée en contact m'a dirigé vers plusieurs campements, mais pour une durée de séjour de plusieurs mois est ce la meilleure solution? Est-il préférable de choisir un campement, un AirBNB, ou autre ?

J'ai également vu qu'il n'y avait plus de vaccins obligatoires aujourd'hui, mais que plusieurs étaient tout de même conseillé ( fièvre jaune, hépatite A, B, paludisme.. ), est ce vraiment nécessaire de tous les faire ? Je ne suis pas très à cheval niveau vaccin, mais à lire les sites internet et mes proches, il faut absolument tous les faire. Qu'en pensez vous ?

Je vous remercie d'avance pour toutes les réponses que vous pourrez m'apporter ! Je suis également preneuse de toute conseil/avertissement/bon plan de votre part ! :)
La Normandie sans voiture à partir de Caen English translation pending
by Frafor · 2018-03-17 · 36 replies
est ce possible de visite la normandie (mont st-michel, plage débarquement, le havre etc)sans voiture a partir de caen
Sénégal, c'est fini, plus jamais English translation pending
by Pimouss755 · 2017-12-16 · 52 replies
bonjour de retour d un voyage au Sénégal, je voulais savoir pourquoi appelle t on ce pays "pays de la teranga"n y ayant croiser moi meme que des personnes qui m y ont arnaquer ou ont essayer, et n ayant croiser que des menteurs et menteuses comme si il était tout a fais normal de mentir continuellement, je n ai eu qu une seule impressions c est d etre une veritable cible a qui on feras tout pour faire cracher un maximum d argent sous divers prétexte, arnaque a l amitiee et amour aussi, je pense que c était la teranga en 1960 mais plus pour la nouvelle generation qui pensent que tous les toubabs sont riches peut etre?Quelqu un pourrais m expliquer si je me trompes sur ce pays et sa population svp?
Refus de reconnaître les assurances de Visa Premier (loueur de voitures à Dublin) English translation pending
by Decq · 2017-10-25 · 15 replies
Attention au loueur de voitures SIXT à l'aéroport de Dublin : le choix d'une grande enseigne n'apparaît absolument pas comme une garantie.

L'arnaque est bien huilée et pratiquée à bonne échelle. Les machines à carte bancaire des différents guichets sont toutes "bidouillées" de sorte que les cartes Visa Premier qui permettent de se dispenser des assurances complémentaires sont systématiquement refusées. On vous prétend que ce sont des "cartes de débit" ; le mot "débit" apparaît sur l'écran de la machine. En réalité, ma banque me l'a assuré, aucune demande de préautorisation n'est transmise à la banque !

Pour peu que votre anglais ne soit pas au top, que vous ayez attendu trop longtemps (le même phénomène avec les clients qui vous précèdent engendrant une longue file), que la nuit tombe , que vous avez encore à trouver votre hébergement avec la conduite à gauche ... vous finissez par signer les assurances complémentaires. Et vous êtes piégé : vous avez signé !

Autre fait étrange : aucun membre du personnel ne fait le tour du véhicule avec vous à la prise en charge : vigilance !!!!!

Evitez donc SIXT à l'aéroport de Dublin mais j'ai lu sur des forums que d'autres loueurs usent des mêmes pratiques crapuleuses .... impunément. Même l'office du tourisme d'Irlande ne s'en émeut pas !

Peut-être faudrait-il utiliser le ferry ?.... mais le volant à gauche ....
Croisière Costa Océan indien et peste à Madagascar English translation pending
by Flosalier · 2017-10-21 · 20 replies
Bonjour,

Nous avons reserve une croisiere costa dans l'ocean indien qui part le mois prochain. (escales Reunion, Ile Maurice, SEychelles et Madagascar). Nous venons de voir qu'il y avait une epidemie de peste pulmonaire/bubonique particulierement virulente cette année qui a atteint les grandes villes (notamment Tamatave) et a fait malheureusement de nombreuses victimes. Nous sommes très inquiets à l'idée de faire cete croisière; nous hesitons à descendre du bateau à Madagascar, et nous craignons les risques sanitaires sur le bateau si un passager venait à etre contaminé... Y a-t-il des passsagers qui vont faire cette croisière qui ont eu des informations complementaires? Costa peut elle anuler les escales à Madagascar? Costa peut-elle tout simplement annuler la croisière ou bien peut on demander un remboursement pour raison sanitaire(evidemment nous n'avons pas pris d'assurance annulation..)? Il semble aberrant que Costa puisse prendre le moindre risque pour les passagers mais pour l'instant nous n'avons reçu aucune notifictaion de leur part ni de midificationd itineraire. bref je suis a la recherche de la moindre information concernant cette epidemie... merci aux futurs croisieristes de nous donner toutes les infos supplementaires. cordialement
France: un nouveau départ, mais où m'installer? English translation pending
by Terre666 · 2017-09-26 · 34 replies
Bonjour,

Je me tourne vers le forum en espérant que cela m'aidera à avancer. Ma situation : 27 ans, en recherche d'emploi (recherche principale en bibliothèque et en attendant de trouver, je cherche n'importe quel travail, un job alimentaire). Je touche le chômage et souhaite quitter mon département que je ne supporte plus car il n'y a rien (je suis dans le grand ouest). Problème : je ne sais pas où m'installer.

Ce que je recherche dans l'idéal : - un lieu où il y a du patrimoine, de jolies villes avec du caractère, des beaux bâtiments, du charme et des choses à visiter dans le département

- un bel environnement naturel aux alentours (vallées/montagnes/forêts/lacs --> pas tout ça à la fois mais au moins quelques éléments)

- Ne pas être trop isolée (ne pas être trop loin de l'activité économique, pourquoi pas avoir un aéroport pas très loin aussi car j'adore voyager)

- Loyers modérés : étant au chômage, je ne peux pas me permettre de mettre plus de 450-500€ grand grand max (je parle du loyer sans les APL). Cela ne me dérange pas de faire un peu de route pour aller travailler si cela permet d'avoir des loyers plus accessibles.

Les endroits qui me tentent : - Zone Avignon/Nîmes/Arles/Aix-en-provence (concentration de grandes villes pour le travail, présence de patrimoine)

- Clermont-Ferrand (pour l'environnement naturel, c'est une grande ville mais on m'a dit que la ville n'était pas très belle, que le climat n'était pas folichon et j'ai lu aussi que la ville se dégrade un peu niveau sécurité ?)

-Toulouse (pour le dynamisme économique, la beauté de la ville, l'aéroport mais les loyers sont très chers, la circulation doit être compliquée et niveau sécurité ?)

- Zone Montpellier/Narbonne/Béziers (j'ai déjà vécu à Montpellier quelques mois donc je préférerais habiter ailleurs mais pour y travailler pourquoi pas)

Mais après il y a aussi d'autres coins qui ont l'air sympa : du côté de Bayonne, Albi, Pau/Tarbes, Saint-Etienne/Valence, le périgord, il y a aussi pas mal de possibilité du côté de Bordeaux mais la ville ne m'attire pas plus que ça.

Je suis perdue ! Je cherche des conseils, des avis sur tous ces endroits, pour m'aider à faire un choix sur ce qui serait le plus adapté à ma situation et à mes envies. J'y réfléchis depuis des semaines et je m'arrache vraiment les cheveux ! Je compte prendre quelques jours pour aller faire du repérage dans les villes qui me plairaient mais je ne peux pas toutes les faire, il faut que je rétrécisse ma liste...

Un grand grand merci à ceux qui pourront m'aider !
Quel endroit pour un second logement? English translation pending
by Jérôme17962 · 2017-08-04 · 16 replies
Bonsoir,

Je crée ce nouveau sujet, car actuellement je réside en France métropolitaine, mais ça fait déjà 2-3 ans que j'ai envie de m'évader, de changer de paysage, néanmoins, pas définitivement, car je pense également à ma famille que j'ai envie de voir assez régulièrement.

De ce fait, j'ai envie d'acheter un second logement, tout en sachant que ce serait pour y rester de septembre/octobre à mars. Bien entendu, comme vous l'avez sans doute deviné grâce à la période, c'est pour éviter les températures proches de 0°C, la neige et tout ce qui va avec l'hiver, car j'aime lorsque le ciel est dégagé, lorsqu'il y a du soleil, lorsqu'il fait 25-30°C, lorsque l'eau est bien bleue où on voit le fond et lorsqu'il y a du sable blanc.

Donc avec tous ces critères, pouvez-vous me donner des destinations où, pendant cette période, les températures sont aux alentours de 25°C, où la plage est superbe avec du sable blanc, une eau bleutée transparente et où les habitants sont plutôt sympas et acceuillants ? Car j'ai pensé à Tahiti, mais j'imagine qu'il y en a d'autres.

D'avance, merci.

PS : J'oubliais un détail important, pendant cette période, je voudrais qu'il fasse environ 25°C, mais sans trop d'humidité et sans pluie ou alors quasiment pas.
Choix d'un circuit au Québec en septembre English translation pending
by Gillou66 · 2017-07-28 · 15 replies
Bonjour, Nous partons au Québec avec mon épouse du 10/09 au 23/09. Nous avons réservé les 3 premières nuits à Montréal et avons l'intention de faire un circuit en louant une voiture. Nous ne souhaitons pas "avaler" des kilomètres, sachant que la région est vaste. En fait nous hésitons entre la Gaspésie, et un circuit Tadoussac, fjord du Saguenay, lac St Jean, et les Laurentides. Dans les 2 cas quelques jours à Québec sont envisagés. Quel circuit aurait le plus d'intérêt pour un premier voyage au Québec ? Merci pour vos renseignements. Gillou66
Survivre au Maroc en août English translation pending
by Nereya · 2017-07-18 · 51 replies
Bonjour !

Je pars à Marrakech fin juillet et début août, et j'ai d'ores et déjà quelques questions pratiques à poser aux connaisseurs et connaisseuses de ce pays.

1/ Trajet aéroport de Marrakech-centre de ville vers minuit : le bus 19 ne fonctionne pas après 21h. Est-il possible de prendre le bus 11 ? Ou faut-il prendre un taxi ?

2/ Les bureaux de change de l'aéroport sont-ils ouverts la nuit ? Ou faut-il compter sur un bureau de change dans la ville ?

3/ Est-il indispensable de prendre des chambres climatisées pour survivre à la chaleur ?

4/ En terme d'organisation de la journée, à quel moment de la journée faut-il prévoir une "pause" dans les visites pour laisser passer les grosses chaleurs ? Si je prévois un temps de repos ou des visites à l'intérieur de bâtiments entre midi et 16h, ça suffit ?

Merci d'avance pour vos judicieuses remarques !
Le Portugal en hiver en camping-car English translation pending
by Hermes63 · 2017-06-25 · 48 replies
bonjour, que de discussion diverses et variées sur le Portugal en cc en hiver !!!difficile de se faire une idée ...trop de cc aucun interet à mon avis...mais il doit bien exister des endroits un peu plus calme non?.nous souhaiterions partir 2 mois au Portugal (decembre-janvier-fevrier) si vous pouvez nous donner des infos (lieux à visiter, endroits ou dormir..etc...)nous souhaiterions pour ce premier périple partir en compagnie de plusieurs camping-caristes...si vous tetes intérressé........ merci de vos réponses
Roscoff - Brest à vélo par la côte English translation pending
by Pascaldu34 · 2017-05-06 · 23 replies
Bonjour !! Mi juin nous partons pour le canal de Nantes à Brest , d'ailleurs je ne trouve pas d'infos sur l'arrivée sur Brest . La voie verte arrive t'elle jusqu'à Brest ? ? les guides parlent de Châteaulin !! Ensuite , nous prévoyons de visiter la pointe .Nous pensons prendre un TER (si il y en a ) Brest / Roscoff .et revenir par la cote jusqu'à Brest . Est ce possible ? Y a t'il beaucoup de dénivelés ? Kilomètres ? Merci d'avance 😉 Pascal
Retour d'expérience sur 6 mois en Côte d'Ivoire English translation pending
by Catline123 · 2016-11-07 · 2 replies
Bonjour, je souhaitai faire partager mon expérience de 6 mois de travail et de vie en Côte d’Ivoire. Mon expérience n’a pas été des meilleures, je suis partie seule et j’ai pourtant bien préparer mon voyage, ce récit à pour but de prévenir les personnes qui comptent y aller. Voici divers points sur lesquel il faut être attentif, car vous pourriez vite déchanter. J’ai aimé la Côte d’Ivoire, et les Ivroiriens, mais à mon goût ce pays mériterait d’avoir une meilleure gestion de ses ressources et de ses habitants. Le logement, électricité, internet : Le sudio ou l’entreprise me loge coûte presque 700 euros, pour un petit 20m2. Bien que le logement soit propre, je dois allumer les lumières pour y voir clair. C’est un meublé sans même un bureau ou une chaise. Le lit prend les 3/4 de la pièce. Je suis dans le quartier le plus cher d’Abidjan et bon le logement est aussi cher qu’à Paris. Il n’y a pas de moustiquaire ni aux fenêtres ni sur au lit. Les premières semaines je manque cruellement de sommeil à force de me battre avec les moustiques. Bien que prenant tout le séjour la prophylaxie anti paludique, je suis rentrée avec la Dengue et le paludisme. D’ailleurs cette prophylaxie coûte 20 euros la boîte de 12 comprimés, et il faut en prendre 1 par jour, et aussi faire attention quand on l’achète là-bas, une pharmacie voulait me le vendre 70 euros. L’eau du robinet n’est pas potable, il faut faire attention, même aux glaçons, aux jus de fruits. Je ne peux pas me connecter à internet car trop loin de la borne de l’immeuble. Je suis donc contrainte à recharger mon abonnement télécom et je me connecte mettant mon téléphone en réseau sur mon ordinateur : comme je travaille beaucoup avec le net j’en ai eu pour environ 150 euros de recharge par mois. L’électricité c’est à peu près le même topo. Au bout de 2 mois on m’a transmis la facture d’électricité que je devais sois-disant payer. Je dis sois-disant car c’est évidement la boîte qui m’employait qui devait régler : 60 euros par mois, oui la climatisation coûte très cher, et je ne vis que dans un 20m2. Il y a beaucoup de coupure de courant qui durent de 1 à 8h, cela créer des embouteillages monstrueux. À Abidjan il y a 3 gros centres commerciaux, Cap Nord, Cap Sud et Carrefour (Playce). Je vais faire mes courses en taxi, c’est 2000 FCFA pour aller à CAP Sud, le super Hayat est un hyper marché à l’occidental, mais certain des prix à l’intérieur sont plus cher que chez votre épicier du coin : pour cause beaucoup de produits sont importés de France. J’ai tendance à sauter au plafond : par exemple, acheter une brioche pour le petit déjeuner ça coûte 7000 FCA c’est-à-dire 10 euros. Le café lyophilisé, c’est pareil. Bon ce n’est pas tout comme cela, mais les prix sont relativement chers. Je n’ai pas trop l’habitude de scruter mes tickets de caisse, mais je conseille vivement de le faire. J’ai failli acheter des tomates-cerises au prix mirobolant de 14 000 FCFA. Et pourtant la caissière a bien scanné le code-bar. Dans la galerie il y a des marques européennes du genre Mango, Go sport... les prix sont les mêmes qu’en France.

Les transports en commun : Principalement le taxi. Ou si vous avez une voiture, vous n’aurez pas de mal à trouver un chauffeur. La conduite est quelque peu... rock'n roll là-bas. Chaque matin je prends un taxi qui me revient à 1 ou 2 euros pour me rendre au travail. Les bus sont des baka qui se trouvent souvent au coin de grand carrefour, le prix est nettement moins élevé que les taxis.

Banque et carte bleue : Il faut savoir aussi que la Côte d’Ivoire ne fait pas partie de l’Europe : à chaque paiement par carte ma banque me prélève 24 euros, à chaque retrait d’espèce 12 euros. Je vais donc ouvrir un compte dans une banque que l’on trouve aussi en France. Je trouve cela relativement facile d’ouvir un compte, et mon contrat fait donc office de bulletin de salaire. Le premier hic que je rencontre est quand je décide de faire un virement sur mon compte en France : la nana qui a rempli l’ordre de virement s’est trompée dans le numéro de compte... j’ai failli virer des milliers euros sur un compte que je ne connais pas et c’est 70 euros le virement. Si vous commandez une carte de retrait c’est 1 mois d’attente (car elles sont fabriquées en France), sauf si vous demandez la formule express : livraison en 2 semaines, mais c’est payant.

Les plages : Les plages les plus proches sont à Bassam. Mais attentions surtout ne marchez pas pied nu sur la plage, on croirait qu’elles sont propres mais j’ai failli marcher sur un tube contenant un échantillon sanguin semblable à ceux que l’on voit dans les laboratoires. Beaucoup d’entreprises balancent à la mer des déchets, que cette dernière recrache sur la plage. Le recyclage des déchets est une catastrophe. Les petites payottes son bien agréable le week-end à Bassam. Il est vivement conseillé de ne pas se baigner : il faut imaginer une mer en mode drapeau rouge comme à Biarritz. Pour trouver de belles plages il faut aller à Assinie, c’est à 80 km d’Abidjan. En taxi vous pouvez vous en sortir pour 50 000 FCFA. Mais attention, partout où vous allez, il faut vous faire accompagner. Le soleil se couche un peu avant 18h, donc si vous partez en balade, partez très tôt.

Le travail: Ma candidature avait été retenue pour un poste à responsabilité dans une entreprise de marketing opérationnel. Quand j’arrive, on me plante le décor, 'Le post est surqualifié pour toi, mais les personnes qui seraient susceptibles de faire ce boulot ça ne les intéresse pas de venir en Afrique", bas oui, le salaire n’est pas non plus le même qu’en France à poste égal. Niveau matériel, ça laisse un peu à désirer, les ordinateurs ont à peu près 10 ans de retard par rapport au marché. L’équipe en question est un groupe de 5 stagiaires, je ne m’attendais pas à avoir des personnes aussi peu qualifiées sous mes ordres. Les personnes que j’avais repérées sur Viadéo ne sont pas salariées de l’entreprise. Parce qu’il n’y a pas ou peu d’écoles pour les former, donc on prend le prétexte de les former en entreprise pour les sous-payer. Les gars avec qui je travaille sont payés au mois ce que je gagne à l’heure. J’avais vainement tenté d’avoir des renseignements sur cette entreprise, j’ai essayé d’appeler la chambre de commerce de Côte d’Ivoire, passé au crible le Viadéo, essayé de contacter toutes les personnes ayant travailler dans cette boîte, en vain... et pour cause, je n’ai jamais vu ces personnes étant là-bas. Et je suppose aujourd’hui que ces profils sont fictifs. Ma première erreur a été d’accepter sans prendre connaissance de la situation dans laquelle est le pays était : instable. Peu après ma prise de fonction, les principaux responsables ont pris un congé. Je me suis retrouvée seule à gérer une équipe qui vivait dans la peur de voir retomber leur pays dans une guerre civile. L’ambiance n’est pas des meilleures, le travail est colossal, j’ai dû bosser environs 90 heures par semaine, je me retrouve à occuper plusieurs postes en même temps, je ne peux pas former des personnes et exiger un travail de pro en même temps, pas avec le niveau des stagiaires. De plus je suis une femme, et quand je tente de mettre les problèmes sur la table on me dit "arrête de faire ta française" ou "c’est normal c’est l’Afrique". Je passe sur les diverses réflexions des dirigeants franchement racistes envers leurs collègues. Évidemment je suis française, je ne suis pas habituée à ça. Prétexter qu’il y a pire ailleurs n’est pas un prétexte pour traiter les gens comme de la merde, quand je demande à être payé on me dit le 10 du mois que dans le droit Ivroirien on a le droit à payer le salaire plus tard. J’ai rempli un questionnaire de santé pour l’assurance dont je dois bénéficier. Bien que cherchant des renseignements, je n’ai jamais pu avoir d’info sur cette dites assurance. Et comme il n’y a pas de sécu ni d’assurance chômage il faut cotiser à la caisse des Français de l’étranger (CFE) ou a Pôle emploi international, qui vous demande 20 à 30 % de vos revenus. L’entreprise était censée me payer le visa, mais ne me l’a jamais remboursé. Lors de la rupture du contrat, ils ont changé la date et l’heure de mon vol retour pour la France et ils n’ont pas daigné me prévenir de ce changement. Il faut savoir que dans le contrat signé, tout litige avec cette entreprise devait se régler au tribunal d’Abidjan. Je devais donc rester en cas de problème. Après avoir contacté l’agence de voyages, j’ai compris qu’ils avaient mis mon vol la matinée ou ils devaient me remettre ma paye. Ne comptant pas partir sans mon dû, je repoussais mon vol et la semaine suivante je rentrai.

Voià mon expérience. La soif d’aventure eu conduire parfois dans de drôle de situation. Si vous êtes dans mon cas, et que vous répondez à une jolie offre d’emploi vous promettant le poste de vos ne rêver pas trop, vous risquez d’être très déçu.
Trek au Népal d'environ 20 jours, novembre 2016 English translation pending
by Lauraayl · 2016-07-11 · 25 replies
Bonjour,

Je pars au Népal au mois de Novembre prochain et nous prévoyons de faire un trek sur la quasi totalité de notre séjour (un mois). Je m'interroge de nouveau sur quel parcours choisir.

Après avoir lu de nombreux blogs et discussions je m'étais fixée sur le tour des Annapurnas avec un détour au lac Tilicho sans guide ni porteur pour la diversité des paysages. Seulement plus je lis d'informations et plus ça me fait peur : nombre de touriste mais surtout route et véhicules sur la plupart du chemin. Je cherche des renseignements pour adapter ce trek de façon a m'éloigner le plus possible de la foule et des routes en passant le plus de temps possible vers la partie Manang/Lac Ticicho qui a l'air grandiose.

Nous réfléchissons aussi à la possibilité de faire un autre trek notamment le tour du Manaslu que l'on enchaînerait avec le tour de l'Annapurna version courte (et notre détour au lac Tilicho). Nous ne souhaitons pas prendre de porteurs, est-il possible de réaliser ce trek uniquement avec un guide? Pour des questions de budget, savez-vous s'il est possible d'engager un guide uniquement sur la partie qui le nécessite (tour du Manaslu)? Avez-vous des agences à me conseiller avec des idées de tarif pour un tel trek?

Je souhaiterai aussi avoir la confirmation que tout ceci peut se faire en lodge.

Merci beaucoup Laura
Le lac Baïkal en hiver English translation pending
by Luce1402 · 2016-06-22 · 26 replies
BOnjour,

Quelqu un est allé recemment au Lac Baikal en hiver et pourrait me dire que faire au mois de janvier comme activités et ou aller . Merci

Luce
Voyage de quelques mois en Amériques English translation pending
by Dangarcia · 2016-05-25 · 6 replies
Bonjour,

Nous partons en couple prochainement pour un voyage de plusieurs mois en Amérique(s). Départ prévu mi-septembre, retour en mars. Passage obligé par la Colombie pour les fêtes de fin d'année.

2 plannings sont envisagés, je ne sais pas lequel est le plus judicieux ; le premier peut être trop ambitieux, le second pas assez ? C'est la principale question pour le moment. Combien de temps prévoir dans chaque pays. L'objectif n'étant pas de tout voir mais d'avoir un bon apercu de chaque pays/region.

Itinéraire 1 : - Canada (4 à 5 semaines) - Mexique (4 semaines) - Costa Rica (3 à 4 semaines) Soit 3 mois de voyage entre mi-septembre et mi-décembre. Après les fêtes, on repart pour 2 à 3 mois vers - Cuba (4 à 6 semaines) - les Antilles (Haiti, République dominicaine, Porto Rico et Jamaïque) (4 à 6 semaines)

ou

Itinéraire 2 : - Canada (6 à 8 semaines) - Mexique ou Costa Rica (4 à 6 semaines) Soit 3 mois de voyage entre mi-septembre et mi-décembre. Idem après les fêtes on repart pour 2 à 3 mois vers - Costa Rica ou Mexique (4 à 6 semaines) - Cuba ou les Antilles (Haiti, République dominicaine, Porto Rico et Jamaïque) (4 à 6 semaines)

Que pensez-vous de ce premier jet ? Le second est a priori plus flexible, peut être trop car par rapport au premier il s'agit de décider quel pays/zone nous n'allons pas visiter. Me connaissant je peux passer des soirées entières rien que sur cette decision ;)

Merci d'avance pour vos remarques et commentaires.
3 semaines en Espagne et Portugal English translation pending
by KynaKyna · 2016-05-16 · 18 replies
Bonjour, Nous partons 2 amies en Espagne-Portugal, pour 3 semaines, en sac à dos. Nous voulons dormir dans des auberges jeunesses. Nous aimerions savoir quelles villes visiter absolument (car nous y sommes seulement 3 semaines) et quels sont les incontournables à visiter. Nous pensions faire Barcelone, l'Andalousie (quelques villes...), Porto et Lisbonne... et voyager en train entre les différentes villes si possible. Nous aimerions vos idées! :) Merci :)
Coins à conseiller et à déconseiller en Algérie English translation pending
by Legnou · 2016-04-17 · 34 replies
Bonjour Je crois que je vais me laisser tenter par un voyage vers l'Algérie cet été. Je fais donc appel à vos expériences dans ce pays. Je compte partir 3 semaines, que me conseillez vous? et au contraire, quels coins vous semblent un peu dangereux ou sans intérêt? Qu'en est-il de la Kabylie? On m'a dit que dernièrement l'ambiance était un peu chaude socialement du fait de la baisse du prix du pétrole. Merci d'avance pour toutes vos réponses.
Préparation premier voyage en voiture "aménagée" France - Norvège English translation pending
by IvoryMorvan · 2016-03-21 · 22 replies
Salut à tous , Moi c'est Ivory, rêveur depuis que je suis tout petit je voyage dans ma tête , maintenant j'ai décidé de voyager physiquement ;) c'est mieux . bref j'ai envie d'aller en Norvège en voiture , pour dormir je compte squatter mon coffre , pour la durée du voyage disons que j'ai tout mon temps , j'aime la pêche , les cultures Nordique et surtout la nature ! Alors voilà je me pose plein de question voir même trop ! concernant "l'amenagement de ma voiture , la nourriture , l'itineraire (péage , ferrie ...) , où dormir ? , etc etc ... je ne sais pas par où commencer ... J'ai envie d'être le plus libre possible mais je suis un éternel angoissé donc mon corps ne permet pas de partir à l'arrache c'est pour cela que je fait appel à vous ... je prend le moindre conseil , récit ou même remarque ou critique ... je vous remercie d'avance pour vos réponses :)
Tour du monde - réflexion à mi parcours English translation pending
by Noirdez · 2016-01-22 · 17 replies
Bonjour à tous,

Après 6 mois de voyage en Asie, j'ai écrit ce petit texte pour notre blog, et je voulais vous le partager.

"Le temps passe passe et beaucoup de choses ont changé, qui aurait pu s'imaginer que le temps se serait si vite écoulé ?

Cela fait 6 mois aujourd'hui que nous avons quitté notre belle Bruxelles. La notion du temps qui s'écoule est très malléable. Parfois c'est l'impression d'être partis depuis une éternité qui prédomine, tant on a vécu des milliers de choses si lointaines de notre quotidien bruxellois. Mais à l'inverse, quand on réalise que la moitié du projet est déjà derrière nous, on se dit que le temps file à une allure démesurée. Une chose est sûre : il nous reste six mois de balade et une tonne d'endroits à découvrir, et on s'en réjouit!

Il y a un peu plus d'un an, ce n'était encore qu'un rêve, qu'une idée un peu farfelue. La vie qu'on menait à Bruxelles nous rendait heureux : on était bien entourés, on habitait un chouette petit appart dans un quartier vivant, chacun de nous deux avait un boulot stable dans un milieu qui nous plaisait et nos temps libres étaient remplis d'activités et de projets intéressants. Mais pourtant, on a décidé d'appuyer sur le bouton pause de cette vie qui avance si vite, on a décidé d'économiser, de quitter nos boulots et nos proches. Cette décision n'a pas été facile à prendre, mais c'était un choix, le choix nécessaire pour ne pas le regretter plus tard.

Une fois partis, on s'est rendu compte qu'un long voyage, ce n'était pas de simples vacances. Voyager, c'est sortir de sa zone de confort et quitter la routine. C'est aussi tester ses limites. Voyager avec un budget, c'est accepter de n'avoir parfois (souvent) qu'un seau en guise de douche, c'est négocier encore et toujours pour rester dans les prévisions budgétaires. C'est également trimbaler sa maison sur son dos et essayer d'en limiter le poids, puis c'est faire et défaire son sac plusieurs fois par semaine. Du côté santé, c'est malmener par moment son estomac et consulter son médecin à distance sur Facebook (vive la technologie). Voyager, c'est devoir faire face à la misère et la mendicité, c'est s'indigner de certaines habitudes locales. Voyager, ce n'est pas la vie en rose tout le temps, c'est aussi parfois douter. Douter du projet, douter du futur, douter de soi, douter du monde. Voyager, c'est avoir de temps en temps le mal du pays (sans bout de bon chocolat pour se réconforter) et rater des étapes de vie importantes de nos amis.

Mais si on a décidé de quitter la Belgique pour un an et qu'on ne le regrette pas le moins du monde, c'est car depuis notre départ on s'émerveille de petits détails, on découvre des cultures lointaines et insoupçonnées, on goûte des mets inconnus au bataillon, on visite des temples et monuments par dizaines, on apprend quelques mots dans différentes langues, on croise des milliers de sourires, on se régale de jus de fruits frais en regardant la vie se dérouler devant nous... Dans ce voyage, on profite de chaque instant, on ose, on flâne, on savoure, on s'étonne, on explore, on relativise, on réfléchit à la direction qu'on aimerait donner à notre vie... Et surtout, on prend le temps et on réalise que c'est ça le luxe.

C'est pour toutes ces raisons qu'on est partis se balader à l'autre bout du monde. Mais on ne vous oublie pas, loin de là!"
Un mois et demi de camping en solitaire au Québec English translation pending
by Marlon81 · 2015-09-06 · 24 replies
Bonjour ! Je pars un mois et demi en solitaire au Québec pour marcher et faire du camping. Je pars en septembre-octobre, je sais qu'il ne fera pas chaud... Je voudrais avoir des conseils sur les endroits à visiter, les endroits où camper, les meilleurs moyens de se tenir chaud, d'éviter les ours etc... Je n'ai pas encore de programme précis et je prend donc volontiers tous les conseils. Par contre j'ai vu que les parcs nationaux coûtent 25$ pour une nuit et je n'ai vraiment pas le budget pour payer ça. Est-ce que le camping sauvage est interdit ? Est-ce que c'est dangereux ? Merci beaucoup !!!!
Itinéraire 10 jours en Corse English translation pending
by Dopameen · 2015-08-23 · 14 replies
Bonjour !

Nous partons du 6 au 16 septembre en Corse, ce sera notre première fois!

Difficile de faire des choix concernant nos étapes, nous avons d'ailleurs choisi le camping itinérant pour en voir le plus possible. Le but n'est pas non plus de s'épuiser (nous avons eu une rude saison au boulot 😛), difficile de trouver l'équilibre ! Pouvez vous svp me dire ce que vous pensez de notre itinéraire ?

J1 arrivée à Bastia tôt, visites sur la côte nord ou villages de Balagne, nuit sur Lumio J2 et 3 Porto: calanches de Piana, réserve de Scandola et forêt d'aitone. Nuits à Porto. J4 et 5 Corte: rando à la restonica, visites d'un ou deux villages sur la ligne de train entre Corte et Bocognano. Nuits à Corte. J6 et 7: Aiguilles de Bavella, canyoning et plages de Porto Vecchio. Nuits à ??? J8 et 9: Bonifacio, îles Lavezzi. Sartène et Campomoro. Nuits à ?? J10: Ajaccio et retour en bateau le soir.

Certains de ces points sont facultatifs si nous decidions de passer une journée supplémentaire à tel ou tel endroit : 1: Ajaccio (mais il faudra bien y aller pour le bateau) 2: Porto-Vecchio 3: Sartène et Campomoro

Concernant les campings, pensez vous qu'il est risqué de s'y présenter en fin de journée en cette saison ?

Pensez vous que l'itinéraire est trop optimiste ? J'ai peur qu'il y ait trop de voiture mais en même temps les routes sont magnifiques il paraît. 2h sur ces routes je pense que ça n'a rien à voir avec deux heures d'autoroute....

J'attends vos commentaires et suggestions 🙂
Punaises de lit sur le chemin de Compostelle English translation pending
by Caramaou · 2015-08-12 · 25 replies
Bonsoir,

J'ai l'intention de partir en mi 2016 faire une partie du chemin de compostelle : c'est un rêve de plusieurs années;

Hier soir j'ai regardé sur M6 une émission concernant le chemin : je n'avais jamais entendu parler de sectes sur le chemin au niveau de Navareinx : c'est bien que la télé en parle : on est prévenu... Une chose qui m'affraie c'est les punaises de lit : comment faire pour les "éviter" avez vous été confrontés à ces bestioles ?

merci de me rassurer !!!

Caramaou
Itinéraire Inde du Sud février 2016 English translation pending
by Chatounnette · 2015-08-08 · 20 replies
Bjr à tous les forumeurs,

Déjà je remercie tous ceux qui prennent le temps d'écrire ici leurs carnets de voyage car ce sont de précieux éléments qui permettent de se faire une idée sur certaines questions qu'on se pose en projetant un voyage. Pour ma part, j'envisage de partir pour la nième fois en Inde, ce coup là en Inde du Sud. C'est à dire que je prévoie un voyage en Janvier Février 2016 avec une arrivée à Aurangabad ce qui ns permettrait d'aller directement à Ellora et Ajanta, de là descendre sur Hampi, Aihole, Hospet, ensuite partir un peu au soleil à Goa pour une petite semaine et de là prendre certainement un vol intérieur pour aller revoir le Rajasthan, en zappant Delhi et le Taj, à une allure plus modérée que ce que ns avions réalisé en 1999. Je coince un peu au niveau des transports entre Ellora et Hampi.. les liaisons ne me paraissent pas très fournies, ou alors n'ai je pas encore assez cherché pour trouver la réponse. Quelqu'un peut il m'aider ? Je précise que pour ce faire, ns allons partir pour environ 6 semaines. Celà me parait jouable !! Si quelqu'un a des renseignements à me donner, je remercie d'avance bien sûr.
Russie à vélo: témoignages récents English translation pending
by Nezenlair · 2015-07-08 · 13 replies
Salut

Le consulat vient de me refuser mon visa alors que j'avais un dossier en ordre ( invit, itinéraire etc...) itinéraire : Kharkiv (Ukraine) Samara Tcheliabinsk Omsk apparemment "pour ma sécurité" sans préciser pourquoi. Je ne suis pas sur que ce soit simplement parce que je viens d'Ukraine. Apparemment ils pensent que c'est dangereux de faire du vélo en Russie. Est ce que quelqu'un y est allé récemment? Avez vous des conseils à me donner??

Merci
Quantum et Anthem of the Seas English translation pending
by Af388yul · 2015-06-13 · 82 replies
Quantum et Anthem off the seas sont les 2 derniers bateaux de la Royal Caribbean que je n'ai pas encore essayé mais s'il y a des forumeurs qui les ont essayé qu'ils me fassent part de leur expérience. Ma mère trouve le Serenade off the seas McDonald flottant mais c'est une autre histoire.
Vol vers Montréal English translation pending
by TN4m · 2015-05-06 · 27 replies
Bonjour,

je suis à la recherche de billets pour Montréal, quelle compagnie me conseilleriez-vous, entre Air Transat et Air Canada ?

En vous remerciant par avance de votre réponse.
Road trip solo USA/Canada English translation pending
by Swan78 · 2015-02-21 · 17 replies
Bonjour à tous,

Cela fait plusieurs mois maintenant que je prépare mon grand road trip solo à travers les Etats-Unis et qui se terminera à Vancouver au Canada. Il est temps pour moi de poster ici et recueillir de précieuses informations avant mon départ ;)

Je vais pas trop entrer dans les détails pour ce premier post car je vais être sur la route pendant environ 6 mois, et ça risque de faire un très long message! Je vais donc commencer par les grandes lignes et détailler un peu plus le début de mon périple en Floride :)

Les grandes lignes:

Départ le 23 Mars pour Miami Mars: Miami Avril: Atlanta / Washington / New York Mai: Provincetown / Boston / Niagara Falls / Chicago Juin: Route 66 / Las Vegas / San Francisco Juillet: San Diego / Los Angeles / Three Rivers Aout: côte ouest jusqu'à Vancouver Septembre: Vancouver Retour le 12 Septembre :(

La Floride - 23 Mars => 6 Avril

Je débarque donc à Miami en soirée, j'ai choisi un hôtel près de l'aéroport pour la première nuit. Je reste les 4 jours suivants sur Miami. Je récupère une voiture de location le 26 Mars donc j'espère que ce sera pas trop galère pour les visites des premiers jours. J'ai prévu les Everglades avec un départ depuis Miami via ce site:
http://www.graylinemiami.com/.

Ensuite je change d’hôtel pour le week-end et pars du coté de Florida City pour pouvoir descendre plus facilement sur Key Largo et Key West. J'avais prévu d'y passer les nuits au départ mais vu le prix d'une nuit sur place, j'ai préféré me rabattre sur Florida City quitte à me lever très tôt pour éviter les bouchons.

Je remonte ensuite vers Orlando avec un arrêt pour une nuit à West Palm Beach et un passage au Kennedy Space Center. J'y reste 3 jours plein pour les parcs Disney et Universal.

Ensuite c'est route vers la Louisiane en passant par Daytona Beach (1 nuit) et Tallahassee (1 nuit).

Voilà pour mon premier post, je détaillerai le reste en plusieurs fois.

Je suis preneuse de vos conseils bien sur (c'est mon premier voyage aux US) et si certains d'entre vous sont la bas au même moment, pourquoi pas se rencontrer et faire un bout de voyage ensemble!

Voyage "nature": que choisir? English translation pending
by Cordulie · 2015-01-19 · 26 replies
Bonjour, En mai, je voudrais partir une dizaine de jours , en avion puis en circulant avec une petite voiture louée. J'envisage de dormir sous tente, dans de petits campings simples et bon marché ou en camping sauvage. Mon objectif est de découvrir de beaux coins de nature, et de faire de la photo (paysages, oiseaux et macro) Je précise que je n'aime ni la ville, ni la mer... J'ai vu qu'en Croatie, il y a de superbes paysages ! Et de magnifiques parcs naturels, mais ils sont payants et ont l'air aménagés ;j'hésite donc car je n'aime pas les nids à touristes... Je veux du "pur sauvage" ! L'Italie, alors, peut-être ? Je n'ai jamais mis les pieds en Italie (à part un peu au Val d'Aoste)et en rêve aussi ! Où ? Je pensais à la Calabre, mais vous avez peut-être d'autres idées ? Bref, j'ai besoin de conseils, d'idées, de noms d'endroits ... Merci !

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