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Vivre avec un dominicain English translation pending
by Isa74 · 2005-08-20 · 54 replies
Bonjour, Je viens de lire le sujet sur mariage avec les Cubains. J'ai eu une histoire semblable avec un Dominicain quelqu'un sait si il y a une différence entre les deux. Si vous avez des histoires avec des Dominicains ça m'intérresse aussi. J'ai envie d'y croire. Bonne journée à tous
A faire dans la vie English translation pending
by Manugy · 2005-08-16 · 15 replies
C'est un texte que j'avais ecrit dans les carnets de voyage mais en fait il a plus sa place ici. Sur les choses a voir ou a vivre dans la vie.

Voilá 2 ans de voyages et la vie est toujours une aventure, et parfois j'aimerais bien me caler devant un star wars avec ma femme qui me caresse les cheveux, en buvant un bon chocolat, tout ca dans un bon canape bien au chaud. Au lieu de ca, je me retrouve dans des chambres impersonnelles et gelées, a prendre des douches froides, a jamais dormir dans la meme chambre, a plus avoir aucune affaires personnelles et á attrapper des grippes intestinales ou a dormir dans des bus qui roulent sur des routes sans asphalte dans une atmosphere moite ou gelée, avec pour voisin ou voisine, une grosse mama peruvienne avec six couches de robe, qui transporte des poules et un cochon de laie qui me renifle les doigts de pieds toute la nuit, ou bien un Tamul habillé d'une tunique et un enorme turban sur la tete qui ronfle toute la nuit dans des cars ou ya pas de toilette, pas de peau d'echappement, qui creve un pneu en plein milieu de la jungle, a me faire triturer les doigts de pieds par des fourmis, qui ont des crocs aussi gros que leur corps et qui lachent jamais leur proies, a me faire attaquer par les thermites, a manger avec les pauvres dans les marchés, a me faire voler toutes mes affaires et a me retrouver en pyjama a l'autre bout du monde avec en main seulement mon passport et ma carte bleue, a pleurer sur les horreurs de la globalization qui est un poison pour tous les autres pays autres que le notre, a me rendre compte que ca va pas durer comme ca encore longtemps, car les civilizations, c'est comme les hommes, ca s'essouflent à un moment, ... a jongler entre les tremblements de terre et les tsunamis, a reconstruire des villages detruits, a danser toute la nuit chez des gens venus du monde entier, jusqu'a partir en trance et ouvrir mon esprit aux visions du monde, a faire des ceremonies chamaniques dans la vallee sacree a 4000m au milieu des etoiles ou dans la jungle, a revivre des moments de vies passées, a faire des seances de yoga trantrique avec des filles sur de la musique indienne dans un tourbillon d'amour et d'energie sensuelle, a dormir dehors sous les etoiles, a marcher pieds nus, jusqu'a plus etre habitué aux chaussures et a avoir les pieds élargis par la liberté, a nager avec les dauphins dans l'ocean indien, a vivre 15 jours dans un monastere boudhiste dans la jungle thailandaise, et a faire de la meditation de 4heures du mat jusqu'a 9 heures du soir, sans parler durant les 15 jours, a rencontrer des cobras, des mygales, des scorpions et des milles pattes de 20 centimetres qui peuvent te rentrer sous la peau pour aller y vivre, a faire de la plongee dans les eaux turquoises des iles tropicales, a me choper des crises de foie dans les restos argentins en bouffant toutes les viandes possibles, a vivre avec un paysan argentin, un pistolet a la ceinture et un businessman hollandais recemment convertit en apprenti guerisseur dans la pampa du sud, a faire la fete a Buenos Aires avec les argentines, a vivre avec des argentins dans le delta du Tigre ou les routes sont remplacees par les eaux, a aller voir des chutes d'eau paradisiaques, boire les meilleurs jus de fruit du monde au Bresil, me retrouver dans des villes de traficants de drogues et de tout et n'importe quoi au Paraguay, a traverser des deserts au Chili, a traverser trop de frontieres pour m'en rappeller, , a rencontrer des sages de montagnes, des maitres en medecine, un sorcier russe, des tibetains acupuncteur, des maitres en Shiatzu, a etre obligé de bouffer dans les fast food de Singapour, a traverser l'Australie en 4 jours, a me faire chier a attendre mon avion en Nouvelles Zelande, a dormir des dizaines de nuit dans les bus, dans les gares ou les aeroports, a depenser mon argent n'importe comment, a rencontrer des gens de tout horizons, de toutes croyances, de toutes spiritualité, des filles de toutes nationalités...et tout le reste.

Alors maintenant j'ai envie d'apprendre a cuisiner et d'etre content tous les jours de faire la popote, pendant que ma femme remplies les factures et les papiers que jamais je ne comprendrais, remplir le róle que je dois jouer ici, a etre content d'enculer le systeme, a aider les autres a vivre mieux et a leur devoiler leurs zones sombres, les aider a aller de l'avant et a accomplir ce pourquoi ils sont faits, a danser sur le bruit du monde, a faire des seances de yoga sur des musiques mystiques, a cultiver un petit jardin, un potager, des plantes medicinales et des fleurs et des arbres, a etre tranquille pour becher la terre du jardin, a entendre le telephone sonner ou la sonnerie de la maison, a inviter des amis a manger ou prendre un verre, a dormir dans un grand lit chaud avec une femme bien douce qui sait faire les massages et qui a l'esprit élargie a l'infini, a aller voir les derniers films au cinema, a arréter de me prendre pour un chevalier Jedi, a pas regarder les actualités pour pas etre au courant des mauvaises nouvelles qui font peur et qui inconsciemment influe notre systeme nerveux, notre facon de vivre, nos habitudes, nos croyances, nos certitudes sur ce qui est la réalité, ou ce qu'on croit etre la réalité, mais qui est juste ce qu'on a envie qu'on croit, et qui amplifie notre peur de tout, a pas fumer de cigarettes, a pas me deplacer en voiture, a pas vivre a Paris, a pas vivre avec les gens qui sont obligés de regarder les autres vivre pour savoir comment vivre leur propre vie, mais avec ceux qui se laissent vivre et porter tranquillement, en vivant toujours activement et pas en attendant le rien du tout ou la fin de la vie, a continuer a me demander pourquoi on vit, a chercher un moyen de voyager sans mon corps, a preférer vivre les films que de les regarder, a toujours essayer de percer les mystéres de notre Terre et de la vie, a comprendre que comme tout le monde je ne vais nulle part dans un monde incomprehensible ou les gens confondent le Monde avec ce que les gens font, oú les gens apportent plus d'importance a developper des boucliers pour se sentir en securité que de comprendre ce qu'ils font ici, a voir les gens s'ennuyer parcequ'ils croient avoir epuiser tout ce que le Monde peut offrir mais qui ont en fait juste epuisé ce que les gens font, a sourire comme reponse a la souffrance de la vie, a voir les vieux mourir, les oncles, les tantes, les parents, les amis, ma femme et puis moi meme nous eteindre inexorablement avec un sourire d'impuissance face au mystere de cette vie...puis a m'en aller dans le monde des esprits et plus jamais retourner sur cette Terre...
Déception sur l'hôtel Yasmina à Djerba English translation pending
by Chocapic2608 · 2005-08-15 · 16 replies
BONJOUR A TOUTES ET A TOUS je suis rentré hier apres midi de cet hotel et je suis revenu totalement deçu par rapport a tout ce qui est au niveau de l'hotel (accueil, services, propreté, nourriture et animation).

Pour la piscine vous avez toutes les personnes exterieures a lhotel qui vient s'y baigner donc la piscine municipale de cher moi est encore mieux.

Les enfants ne peuvent pas s'amuser, le mini club est vraiment leger en animation (coloriage), les fourmis et cafards dans les chambres vous montrent l'hygiene de l'hotel.

la nourriture :salade de tomate matin midi et soir aucune specialites, pate et pommes de terres pas cuites, mouches sur les aliments, il fallait bien manger au petit dejeuner sans parler des nappes du petit dej toutes sales avec le café ou le thé de la personne qui est passer avant vous .

AUCUNE HYGIENE AUCUN SOURIRE AUCUNE ENVIE DY RETOURNER POUR 1650 EUROS A 2 VAUT MIEUX RESTER CHER SOI

Les menzels, les sorties que nous avons faits dans le desert, les souks, le djerba explore et les balades en dromadaires sont les rares points positifs.

Si vous souhaitez reserver dans cet hotel je vous le deconseil car vous en reviendrez deçu comme nous et beaucoup d'autres personnes donc c'est pour cela que je reste a votre disposition pour toutes autres questions ou photos et pour plus que les personnes soyent dessus comme nous

Merci a vous tous et a vous toutes et a bientot
Russie: 10 jours dans la péninsule de Kola English translation pending
by Nikola · 2005-08-09 · 10 replies
10 jours dans la péninsule de Kola - Carnet de voyage

21 Juillet 2005. Me voici une nouvelle fois en route pour de nouvelles aventures. Direction le nord : Mourmansk, le cercle polaire, la taïga et la toundra…

Je retrouve les fameux trains russes et leur appréciable 3ème classe : pas cher, confortable… Tout dépend de ses voisins en fait. Aujourd’hui, je ne suis pas gâté. A droite, une mère et sa fille, que je n’ai pu m’empêcher de qualifier intérieurement de « prudes » dès que je les ai vus. Les filles russes qui ricanent tout le temps et ont peur de tout et de tout le monde. En face, un couple qui passe le temps à manger et à boire de la bière en bouteilles de 2 litres. Pas trop de conversation donc. Heureusement, ça n’est que pour 27 heures. Avec des pauses de 25mn toutes les 6-8h, où attendent une armée de babouchkas équipées de poissons séchés, glaces, beignets, journaux, bières… Tout ce qu’il faut pour le voyage.

Dommage, 3 wagons plus loin, il y a un groupe qui part descendre des rivières dans le nord ; j’ai rencontré un des leurs à la gare, son sac m’avait intrigué : il était facilement 2 fois plus gros que le mien qui pourtant fait bien ses 20-25kg. J’essaierais bien de m’incruster avec eux, surtout que je pars en vrai touriste. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à voir et où je vais aller. J’ai bien la version russe du P’tit Futé, mais qui est pas très explicite.

Il s’avère qu’ils n’ont pas de place. Je conserve la carte du guide ; ça pourra servir pour un prochain voyage. De toute façon je veux conserver ma liberté. Avoir un peu de temps seul, pour penser, me reposer, faire le point. C’est indispensable de temps en temps.

Le départ a été assez difficile et fatiguant : accident sur l’A1 : je rate mon avion à une minute près, attend 6h le suivant. J’arrive tard à Saint-Pétersbourg, juste le temps de faire le sac, prendre une douche, puis enfiler le costard pour régler 2-3 affaires urgentes avant de partir. Il se met à pleuvoir, une bonne pluie ininterrompue qui dure toute la journée. Du train, je prie pour que ça s’arrête : je pars avec la tente ; et je préfère évite de randonner sous la pluie dès le 1er jour.

Au début, j’avais prévu de descendre à Apatity pour aller en « Hibiny », une région montagneuse et couverte de toundra. Très connue en Russie pour le ski l’hiver, puis pour la randonnée l’été. Le train arrivé en gare, je n’ai pas envie de descendre : le temps est trop gris, il fait limite nuit (moi qui était venu voir le jour polaire…), la pluie n’a pas cessé un moment, et en plus le paysage est moche : des usines désaffectées, des friches industrielles, des barres d’immeubles… J’hésite à descendre. La responsable du wagon vient m’engueuler parce que le train va repartir. Je prends quand même mon temps, je me dis que tant pis, je vais rester 4h de plus dans le train, et je vais aller sur la côte de la mer de Barents, le temps sera peut-être meilleur là-bas. Le train repart, tout le wagon me regarde comme si j’étais débile. 5mn après, en discutant avec la voisine, j’apprends que toute la côte nord est une « ZATO », zone militaire interdite aux étrangers et même aux russes qui n’y habitent pas. Oups, qu’est ce que je vais faire… ? Par dépit, je descend à la gare suivant, Olenegorsk. Il pleut trop, la gare est toute glauque, avec seulement quelques randonneurs qui partent vu qu’ils sont trempés. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à faire dans la région.

C’est le moment où tu te dis : « mais qu’est-ce que je fous là ? Pourquoi je ne suis pas resté peinard me reposer en Bretagne ? ». Pour répondre à cette (déprimante) question, j’engage la conversation avec un couple de randonneurs qui fuit vers le sud. Ils me conseillent un lac, le « Seïdozera », très beau, et lieu mythique des Saams, le peuple qui habitait le nord initialement. Par dépit, je me décide y aller, et de laisser les choses aller. Il pleut, je ne peux rien faire, alors rien ne sert de se stresser inutilement. Je laisse donc les choses aller, je vais bien voir où ça va me mener.

J’attends le bus pour Revda dans le café de la gare routière, très dépouillé (tendance feng-shui ?) : un comptoir qui fait aussi épicerie, 10m vide et au fond 5 tables, toutes pleines. Très bizarre, on a l’impression d’arriver dans un autre monde. 1h30 de bus sous une la pluie, il y a une couche de 10cm d’eau sur la route. La vue est sympathique : des arbres, des arbres, des arbres. Toujours les mêmes en plus, des bouleaux et des sapins. Pour couper la monotonie heureusement, un arrêt de bus au milieu de nul part avec une fille qui attend sous son parapluie, comme sortie de nul part. Puis une petite base militaire, vide, certainement désaffectée. Dans la cour, à 5m des grilles de l’entrée, un joli missile de 4m de long, incliné à 45°, comme prêt à partir. On ne s’ennuie pas…

21h, arrivée à Revda, 8000 habitants. C’est une ville comme je n’en ai jamais vu : tout tourne autour du kombinat, qui produit du concentré qui est ensuite envoyé dans l’Oural pour fabriquer de l’acier. Je rentre dans un magasin pour demander où dormir. Il y a la vendeuse et la cliente :

Nicolas – Bonjour ! Où est-ce qu’on peut dormir dans cette ville ? La vendeuse – A l’hôtel, mais il est vraiment pas top. Nicolas – Et c’est possible de dormir chez l’habitant ? La vendeuse (après avoir échangé un regard avec la cliente) – Non, on ne connaît personne. Nicolas 😕– Zut alors. La cliente – Ben chez moi, il y a de la place…

Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !

Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !

Natalia à 49 ans. Elle habite depuis plus de 20 ans ici, et à quitté son mari car il buvait trop. Sa fille élève un enfant seule dans l’immeuble d’en face. Toutes 2 travaillent au kombinat. Elle devrait déjà être à la retraite normalement : vu que le kombinat émet des radiations, les employés s’arrêtent de travailler à 45 ans. Mais depuis la privatisation, les salaires (90€ par mois…) sont payés une fois sur 3, alors il faut quand même continuer malgré la danger. Et en Russie, impossible de déménager. Pour vivre quelque part, il faut une autorisation, le « propiska ». Et, à moins d’avoir beaucoup d’argent pour soudoyer les autorités, c’est quasiment impossible de quitter ce genre de ville. Sympathique, non ?

Du coup, pour survivre, ils produisent un maximum eux-mêmes : ils récoltent les baies dans la toundra, ramassent des herbes qui remplaceront le thé où agrémenteront la soupe. Ils ont aussi de petits jardins, mais difficiles à entretenir avec un hiver de 9 mois, et une moyenne de –25° au plus fort de l’hiver.

Le lendemain, bonne surprise, la pluie a cessé : je commence la randonnée, direction le lac Seïdozera. Le début du chemin se situe après le kombinat, à 3km de la ville. Je prends le bus de l’usine pour y aller, avec les employés. Je traverse ensuite l’usine. Une vraie ruine, avec un périmètre tout pollué tout autour. Et juste après commence la nature et les beaux paysages : une vallée toute de pierres, avec des montagnes à pic de chaque côte, puis un plateau recouvert de cailloux et de mousses, où on se repère avec des cairns, et enfin le lac au loin, avec une descente à travers la taïga, qui commence par une petite forêt de bouleaux nains, comme des bonzaïs géants. Je rencontre un groupe de russe, les « kosmopaïck » qui voyagent dans les lieux et sites liés aux météorites, OVNI et légendes mystiques, comme ce lac, sacré pour les Saams, en raison d’une tâche à forme humaine, haute d’une trentaine de mètre sur une falaise. Il paraît aussi que des gens deviennent fous après avoir séjourné au lac. Parfois, la brume tombe pendant 3 jours, on ne voit plus les cairns et les gens se perdent. On les retrouve fous, ou gelés au printemps suivants… J’arrive toujours à tomber dans des endroits spé…

Comme pour illustrer ces légendes, on perd la moitié du groupe, avant de passer une soirée bivouac tranquille. Surprise au matin, le lac, qui était parfaitement transparent le soir, est vert le matin. Mais c’est un vrai vert, profond, épais, comme si on avait versé de la peinture dans le lac. Je mets 5mm d’eau dans ma casserole, on ne voit plus le fond. Ce lac mérite bien sa réputation !

Au matin, je repars. Je fais un pari risqué : je vais jusqu’à un autre lac, où j’espère trouver un bateau pour la ville de Lovozera. S’il n’y a pas de bateau, il me faudra revenir sur mes pas, avec pas assez de bouffe pour aller jusqu’au bout. Pourvu qu’il n’y ait pas de brume !

Je me fais donc une journée de marche sur le bord du lac. En tout, je ne croise qu’un groupe de personnes qui bivouaquaient. Le paysage est magnifique, le lac décidemment vert. Puis j’arrive en soirée au bord du lac, en priant pour trouver un bateau. Il faut savoir que c’est un endroit vraiment paumé. Déjà, Revda se situe à 100km de la route principale, qui est l’axe de développement de la région. A part Revda et Lovozera, il n’y a rien d’autre que la forêt, des rivières et des lacs, sur des centaines de kilomètres. Je m’attends donc à trouver des pêcheurs ou des personnes faisant du tourisme fluvial, il n’y a aucun bateau régulier. Et là coup de chance, je vois des tentes, 3 mecs habillés en treillis (tenue de tous les russes qui passent leurs congés dans la nature) avec un catamaran gonflable. Je m’approche, et avant que je n’aie le temps d’ouvrir la bouche, on me demande si je sais ramer. Il faut être en effet 4 pour conduire le catamaran, et un de leur pote est malade et est rentré à Moscou. Me voilà embauché pour 10h de rames le lendemain ! On croit rêver… A part les moustiques, les esprits ont été plutôt cool avec moi !

Finalement, il pleut toute la nuit et la température baisse de 5°. Vu que je n’ai pas de vêtements étanches, mes nouveaux compagnons préfèrent ne pas partir à la rame. On profite alors de la visite surprise du garde nature, qui nous tracte pendant 3h avec son petit bateau à moteur. L’arrivée à Lovozera est magnifique : toutes les berges sont couvertes de petites cabanes à bateau colorées qui se reflètent dans l’eau du lac parfaitement immobile. Puis quand on se rapproche du centre, les barres d’habitation et les cheminées rappellent que quand même on est en Russie !

On fête notre retour à la terre avec quelques bières et un bon saucisson de renne. Et on reprend la route. Ils vont pagayer plus loin dans les rapides, et me déposent au passage à minuit à Revda où je retourne chez Natalia qui m’accueille à bras ouverts.

C’est intéressant de voir comment les russes voyagent. Les nouveaux riches partent à l’étranger, à Paris et à Nice, qui sont du dernier chic, et où ils peuvent allègrement claquer leurs sous. C’est assez flagrant à La Défense, où après une séance photo devant l’Arche, ils filent tout droit au centre commercial et ressortent les bras chargés de fringues et de grands crus. Les autres par contre voyagent beaucoup dans la nature. Ca a vraiment une autre dimension qu’en France. Ils sont très proches de la nature (même si par ailleurs ils ne la respectent pas toujours, il suffit de voir la quantité de détritus le long des routes) et adeptes des vacances tranquille au bord d’un lac ou d’une rivière, à pêcher, bivouaquer, randonner. En tout cas ceux que j’ai rencontré, parce qu’il y en a une bonne partie aussi qui sont fan des vacances à Sotchi, sur des plages qui feraient trouver celles de la Côte d’Azur peu peuplées l’été…

Le lendemain en route vers Mourmansk, en bus. 3h30 de bus depuis Revda, avec un changement. Je suis juste en transit à Mourmansk, je monte dans le 1er bus pour Nikel, non loin de la Norvège. Un contrôle du FSB au passage, quelques questions sur l’objet de mon voyage et ils recopient mon passeport et mon visa comme une photocopieuse. A 20km au nord de Mourmansk, il y a la ville de Severomorsk, port militaire nucléaire totalement fermé.

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Les moustiques 🤪

Il sont omniprésents, les bois, c’est leur pays !

La plupart du temps, c’est supportable, quand il n’y en a que 10 ou 20 à vous tourner autour. Mais parfois, ils s’énervent, par exemple en soirée ou après la pluie. Là on peut en avoir des centaines à voler autour de vous et à guetter la moindre faille pour vous bouffer. Ca donne vaguement l’impression d’être un caca odorant, avec son régiment de mouches qui se disent « hummm, le repas est servi ! ». De plus, ils n’ont aucune pudeur : ils entrent dans les oreilles, sous le pantalon, et piquent même à travers les vêtements.

Heureusement, on apprécie la biodiversité : il y a aussi les mouches noires, minuscules, elles ne font pas de bruit, on ne sent pas quand elles se posent, mais elles, elles embarquent carrément un bout de peau. Et aussi de gros moustiques marrons, qui volent à 30-40cm de vous et soudain attaquent en piquée et plantent directement leur effroyable pompe dans votre tendre petite chaire.

Pour y parer, 3 méthodes : Marcher vite (relou au moment de la pause ou le soir). Faire un feu et se mettre dans la fumée. Utiliser un anti-moustique. J’en ai un qui dure 8h. Les moustiques n’ont pas dû lire la notice parce qu’après 8mn ils sont d’attaque !Enfin, le refuge suprême, c’est la tente. Pour entrer, mettre son sac et fermer, il faut au maximum 20 secondes. Ca suffit pour laisser entrer 40 moustiques. Commence alors une séance rituelle d’écrasage de moustiques. A la fin on a une petite pâte de moustiques écrasés entre le pouce et l’index. Et pas moyen de sortir se rincer les doigts… Bonne nuit !

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Il faut 5h de bus ensuite pour rejoindre Nikel . Tout le temps on longe la ZATO ; toute la zone littorale fermée. Chaque sommet un peu plus haut que les autres est coiffé d’antennes et de radars. Puis au milieu on passe dans une zone militaire mais non fermée. Tous les passeports sont vérifiés, le mien l’est pendant 40mn par un militaire qui a l’air de vouloir m’enfler, ou de faire du zèle. Finalement ils me laissent passer. J’ai eu de la chance parce que je n’ai pas ma carte de sortie, qui est restée à Saint-Pétersbourg.

A partir de là, la paysage est exotique, parsemé de bases militaires (photos interdites, je préfère ne pas tenter…). Ici, des casernes avec des soldats qui s’exercent. Là, une colonne de char. Plus loin un parking de quelques centaines de blindés. En fait, la Norvège était au temps de l’URSS la seul frontière avec l’OTAN, la Finlande ayant signé avec Staline un traité : la Finlande reste neutre et les soviétiques ne l’occupent pas comme ailleurs en Europe de l’Est. D’où l’incroyable présence militaire… Et encore on ne voit pas tous les missiles atomiques qui doivent être planqués un peu partout.

Enfin, on arrive à Zapoliarni, puis 40mn plus tard à Nikel. Là le paysage est encore plus exotique. Fini les bases militaires, elles sont remplacées par des collines marrons, vierges de toute végétation, avec des petits pics qui un jour furent des arbres. On se demande s’il y a eu un essai nucléaire, mais en fait il semble que ça soit simplement les émissions des kombinats d’extraction et de transformation de nickel qui se trouvent dans les 2 villes. Ambiance post-apocalyptique sympathique ! Je descend à Nikel, le terminus. La ville est collée au kombinat, heureusement les vents dominants sont dans le bon sens. Mais bon, l’espérance de vie ne doit quand même pas être top. Le décor alentours est constitué de collines ravagées. La ville est toute glauque.

Je ne m’attarde pas, la frontière norvégienne est à 30km, ça doit être plus propre là-bas pour poser la tente. Vu qu’il n’y a pas de transports en commun qui passent la frontière, je pars en stop et me fait prendre très vite par un norvégien qui est allé faire le plein de produits pas chers en Russie. On passe la seule douane entre les 2 pays ; à 20h, on est la 40ème voiture de la journée… Heureusement qu’il m’a pris ! J’y serai encore sinon ! On passe un no man land de 15km entre les 2 pays, hérissé de miradors. Puis on arrive en Norvège.

Changement radical. Ce sont 2 mondes différents. Côté norvégien, tu peux boire dans n’importe quel ruisseau, tout est propre, tout est pur. Fini les barres d’habitations, place aux maisons individuelles de toutes les couleurs. On sent qu’on est arrivé dans un autre monde ! Mon chauffeur me pose sur les bords d’un fjord, je bivouaque et profite du coucher de soleil, de 22h à 3h du matin. Je n’ai pas le courage d’enchaîner le lever de 3h à 7h. C’est très pratique ces jours polaires : ��a fait faire des économies considérables en lampe de frontale. Par contre, les moustiques ne vont jamais se coucher. Ca c’est vraiment ballot.

Je croyais être arrivé au paradis, mais je déchante vite le lendemain : il pleut presque toute la journée et il commence à vraiment cailler. C’est ça la contrepartie des 69° de latitude nord. Ensuite je passe une journée passionnante sur le bord de la route pour faire du stop. Une voiture toutes les 6 minutes, et une chance sur 25 de se faire prendre. Ca fait 2h30 d’attente pour chaque lift. Plutôt ennuyeux. Mais on m’avait prévenu que par ici, les gens n’aiment pas trop les étrangers et voient les touristes pas d’un très bon œil. J’en ai fait les frais. Je veux retourner en Russie ! Heureusement le paysage est magnifique, comme le Connemara ou l’Ecosse : des collines sur lesquelles s’alternent pierres et mousses, le sommet caché par les nuages et le pied se jetant dans la mer ou un fjord. Pour agrémenter le tout, les rennes sont omniprésents. Les voitures vont très lentement tant le risque de shooter l’animal malentendant sont fortes. En voiture, on en voit toutes les 10mn. Ils sont en liberté l’été, puis sont regroupés l’hiver. Les nomades saams s’occupent de la transhumance et traversent avec eux de vastes étendues de forêt, jusqu’en Laponie. Pas le temps de les voir, dommage. Tant pis, il faudra revenir☺ Il paraît que ça donne une très bonne viande après. Les russes eux ne semblent pas l’apprécier, parce que de l’autre côté de la frontière en n’en voit pas un seul. L’explication est que les rennes se nourrissent d’une plante très sensible à la pollution, jusqu’aux traces d’essences sur les bords des routes. Côté russe ils ne sont pas très forts là-dessus…

Finalement j’arrive à Bugoynes, un village de pêcheurs de 300 habitants environ, un paquet de maisons colorées blotties sur une presqu’île. On y pêche le « king crab », le même que celui qui s’échappe des fermes d’élevage ailleurs et zigouille tous les autres pauvres petits crabes. Le village est joli mais vraiment trop froid. La nuit la tempête se lève : il pleut, beaucoup de vent, 5°… J’ai dû mettre la tente dans un jardin pour avoir un peu d’abri, c’est impossible ailleurs. La tente souffre terriblement, et moi au dessous je ne dors pas. Au matin, je dois repartir pour Kirkenes, puis la Russie. Je remballe tout sous la pluie, sous le regard stupide des propriétaires qui me regardent par la fenêtre en se disant « qu’est ce qu’il doit avoir froid ! ». Effectivement, je suis gelé. Je commence le stop à la sortie du village. Une dame me fait de grands signes. Elle voit que j’ai froid et m’invite chez elle à prendre un café, une douche chaude, un repas… Pas le temps d’en profiter, elle connaît tout le village et me trouve une voiture qui partait à l’instant pour Kirkenes. Dommage, j’aurais bien aimé discuter et voir un peu comment ils vivent dans un village aussi éloigné de tout. Et essayer de comprendre un peu ces gens qui me font penser à des îliens ou des montagnards, bourrus, peu accueillants, vivant dans des conditions extrêmes, mais qui peuvent aussi être très ouverts dès qu’on a brisé la glace.

Vu que presque tous les Norvégiens parlent un anglais impeccable, la communication est facilitée. Au début je pensais que nous Français étions vraiment mauvais pour les langues, mais en fait les Norvégiens trichent, leur langue ressemble beaucoup à l’anglais (sauf l’accent, qui est comme dans la pub Krisproll).

Retour à Kirkenes, que beaucoup qualifient de ville russe compte-tenu du grand nombre de russes qui y ont élu domicile en raison de la meilleure qualité de vie. En tout cas ça ne ressemble pas du tout à la Russie. C’est une petite ville de 5000 habitants qui figure sur toutes les cartes compte-tenu de sa position délicate pendant la guerre froide. Mauvaise surprise : le bus pour Mourmansk coûte plus de 50€. J’avais payé 6€ en Russie pour faire presque le même chemin en sens inverse. Et oui, c’est pas le même niveau de vie la Norvège. Même pour des Français c’est cher. On le comprend très vite quand on va dans les magasins. Finalement, j’ai trouvé une solution « à la russe » ; je suis allé demandé aux chauffeurs des rares voitures immatriculées en Russie s’ils partait pour Mourmansk, et bien sûr, dès qu’il y a un business à faire, il y a toujours un russe derrière, je suis tombé sur un gars qui fait tous les jours l’aller-retour en voiture et prend les gens qui n’ont pas de place dans le bus où le trouvent trop cher. Et l’avantage c’est que le retour est bouclé en 3h là où le bus en prend 5. 2 jours en Norvège, c’était court, mais avec le temps et sans voiture c’était déjà beaucoup. Mais ça appelle à un autre voyage.

Arrivée à Mourmansk le soir, j’appelle Vitali qui m’avait donné son numéro dans un bus quelques jours auparavant. Il vient avec Max, un de ses amis, habillé tout en noir, et on part chercher un hôtel. Il y a le choix entre les hôtels type occidentaux, à 50€ la nuit, et les hôtels russes à 4€ la nuit. C’est un peu miteux, mais pour le prix on s’y fait. Sauf que pour les étrangers les prix sont multipliés par 5. Assez énervant. Au 3ème, je me décide à rester malgré tout, mais mes compagnons ne me laissent pas, ils ne veulent pas me laisser me faire arnaquer royalement devant leurs yeux. Du coup Max m’invite chez lui. Il habite chez ses parents dans une barre d’habitation. Comme toujours dans ces pays là, très moche dehors, mais très confortable à l’intérieur, décoré et aménagé avec soin. On a passé la soirée à discuter devant quelques bières.

Puis le lendemain, ils m’ont fait un programme de visite de la ville, assez inédit : Mourmansk par les hauteurs ! Ca consiste à se promener sur les collines, au milieu de rochers et de mousses, avec plein de vent et 6°. On commence par Aliocha, une statue de soldat d’au moins 30m de haut qui domine la ville et surveille les nazi qui jadis menaçaient au loin. Jolie vue sur le port et le brise-glace nucléaire. Puis on se retrouve dans une carrière de pierre et sur d’autres collines. Je suis sûr que ça n’est pas dans le programme des tour-operators (évidemment : il n’y a pas de tour-operators à Mourmansk. Il n’y a pas de touristes de toute façon) ! Après 5h de marche, on redescend en ville. Moi je suis gelé, les autres sont peinards en t-shirt. C’est vrai qu’eux autres ont une autre conception du chaud et du froid.

Direction le café, où on rejoint 2 autres gars tout en noir et où on goûte la bière locale. On parle hard-rock, ils s’inquiètent de savoir si en France on a des groupes vu qu’ils n’en connaissent aucun. Ils me montrent des photos de leur dernier concert, lors d’une soirée qu’ils ont organisé en mémoire d’un chanteur de métal disparu quelques années avant. C’est super intéressant de voir la jeunesse de Mourmansk. Ils n’ont pas du tout les mêmes valeurs que leurs aînés, sont beaucoup plus ouverts au monde, ont envie de voyager, ne sont plus attaché à un système qu’ils n’ont connu que dans leur enfance. Les temps changent… Est-ce que ça deviendra à terme comme chez nous ? J’ai un doute, même si les modes de vie et les cultures vont se rapprocher, je pense qu’il existe une profonde identité russe qui fera que ça sera toujours différent là-bas.

Le soir ils m’accompagnent à la gare et le train repart, 29h jusqu’à Saint-Pétersbourg. Dommage, c’était court et il y avait encore beaucoup à voir et à vivre. D’autant plus qu’un voyage est d’autant plus intéressant qu’on parle couramment la langue et qu’on peut avoir de vraies discussions solides avec les gens qu’on rencontre. Je trouve également la Russie beaucoup plus intéressante en dehors de Moscou et Saint-Pétersbourg, où les mentalités sont très différentes. La vie est complètement différente en dehors de ces villes, et les gens naturellement beaucoup plus accueillants et ouverts à discuter, beaucoup plus directs, beaucoup plus russes.
Combien de pays avez-vous visités? English translation pending
by Marliese · 2005-08-09 · 148 replies
Bonjour à tous!

Simple curiosité: combien de pays avez-vous visité? Et quels sont les pays que vous avez visité plusieurs fois, tellement c'était bien?

Bonne journée

Marliese
Les guides (Lonely, Routard) et leurs inconvénients... English translation pending
by ZeBadGuy · 2005-08-08 · 54 replies
Je reviens d'un voyage au chili et bolivie pendant lequel, pour une raison de manque d'organisation et pas par choix nous avions le Lonely Planet au Chili et pas de guide en Bolivie (car on avait pas prévu d'y aller au début). Nous nous sommes fait quelques réflexions sur les guides de voyages en général (qui d'ailleurs n'ont rien d'extraordinaire, certains forumeurs en ont deja parlé ici).

D'abord est-ce qu'un guide ça sert vraiment ? Pas vraiment en fait. Le plus génant sans guide ce sont les informations pratiques (plans de ville, horaires des bus ou des trains, etc...). C'est plus confortable de les avoir à l'avance mais en tous cas dans des pays touristiques et/ou on peut baragouiner en anglais ou dans la langue locale on s'en sort sans aucun probleme ni vraiment de perte de temps. C'est vrai qu'en papouasie nouvelle guinée ou au soudan c'est peut-etre moins facile de trouver ce genre de renseignements...

C'est pour le reste que ça se corse. Les seuls hotels qu'on a pris qui étaient dans le Lonely ont été les pires du séjour. Ben ouais sachant que quand on est qualifié de meilleur hotel de la ville dans le lonely on est complet, pour peu que l'endroit soit touristique, jusqu'à la prochaine édition (voire plus si elle n'est pas mise à jour) c'est pas dur à comprendre. Par contre à chaque fois que quelqu'un nous attendait à la sortie du bus pour nous proposer une chambre et malgré notre prudence, c'était toujours bien voire super (à une ou deux exceptions pres évidemment). A noter qu'en face d'un hotel lonely planet il y a bien souvent un hotel pas lonely planet mieux et moins cher.

Mais jusque là me direz vous rien de bien grave.

Sauf que là ou le bat blesse c'est dans les conséquences de ces guides. On peut être sûr que si le rédacteur du Lonely "découvre", par exemple un petit marché typique pas touristique, 5 ans après des dizaines d'agences ont fleuri pour y emmener les gens. Et si il y a un autre marché équivalentà 5 km de là vous pouvez être sûr que personne n'ira. Tout le monde est un peu à blamer. Nous tous, pauvres touristes, qui manquont parfois cruellement d'initiative et d'imagination, les agences qui ne se font pas chier à explorer d'autres sites, etc... Exemples boliviens : le marché de Tarabuco près de Sucre ou on trouve presque plus de merdes à touristes que d'articles destinés à la population locale, ou la descente en VTT de la route vers Coroico qui n'a strcitement aucun intéret vu la circulation et qui pourtant a un succès d'enfer (assez rigolo de voir tous ces jeunes abrutis arborer fièrement leur T-shirt grotesque du type "I've ridden the death road and I'm still alive" dans La Paz) alors que sans doute quelques km plus loin il y a de magnifiques routes désertes ou bien sur on ne croise aucun VTT)...

Certes avec ou sans guides, du moment qu'il y a tourisme, certains sites exceptionnels seront de toutes façons modifiés et rarement en bien par le tourisme. C'est le cas de l'isla del sol (lac titicaca) ou toutes les petites filles n'ont qu'un mot à la bouche et c'est "comprame" alors qu'ailleurs en bolivie on rencontre plutot des sourires timides, de rares "de donde viene?" et le reste du temps de l'indifférence (dans le sens positif du terme). Là ce n'est pas vraiment la faute du Lonely Planet vu la célébrité du site.

Voila personnellement je ne pense pas que j'achèterai un guide dorénavant. Et vous qu'en pensez-vous ?
Bébé au Blau Costa Verde? English translation pending
by Karinap · 2005-07-28 · 9 replies
Bonjour Communauté Voyageuse ! On a décidé aujourd'hui de partir dimanche pour Holguin au Blau Costa Verde, pour 2 semaines, avec notre bébé de 9 mois.😮 Est-ce qu'il y en a parmi vous qui on déjà voyagé avec un bébé à cet hôtel? Avez-vous des commentaires, recommandations? Elle est encore aux petits pots/purées maison pour la bouffe. Est-ce que je dois apporter 40 petits pots (provision pour 2 semaines) !?!?! Savez-vous s'ils louent/prêtent des poussettes? Merci !
Que faire et voir à Singapour? English translation pending
by Amazinglims · 2005-07-19 · 38 replies
Qu'est ce qu'il est enteressant de faire et de voir à singapour ? BEAUCOUP d'écrivent cette ville état comme un endroit propre mais assez austère et non exotique. merci de me faire partager vos experiences.
Retour Occidental Grand Flamenco Punta Cana English translation pending
by Spiderguy · 2005-07-03 · 22 replies
De retour hier apres 15 jours de reve dans cet hotel. Je ferais un compte rendu détaillé bientot. Pour tous ceux qui ont des questions sur cet hotel ou plus généralement sur cette destination nh'ésitez pas. J'y répondrais.
Où partir au nord de la République Dominicaine? English translation pending
by Sandrine23 · 2005-07-01 · 29 replies
J'envisage de partir en république dominicaine prochainement pour deux semaines. je connais un peu la partie sud ( boca chica, juan dolio, la romana, san pedro.... ). donc maintenant pourquoi ne pas s'attaquer à la partie nord mais j'aimerais avoir quelques infos avant de réserver..
Rencontre bruxelloise le 10 juillet 2005 English translation pending
by Laptitmarie · 2005-06-30 · 169 replies
Puisque nous serons déjà sur notre lancée à la rencontre de Nandrin chez notre chère amie Mile 😛, je propose aux plus courageux, de nous revoir le lendemain dimanche 10 juillet pour une visite de Bruxelles, résidence du Manneken Pis et du Roi Albert II, lieu d’architecture Art Déco et de la Bruxellisation, cité de la moules-frites et des anguilles aux vert, ville des zinneke et du brol bien kitsh…….. Nous passeront par nos plus beaux monuments, les quartiers pittoresques et les bonnes adresses de "kaberdouch ou Stamenei" pour boire et manger ( si on a encore de la place après la gargantuesque soirée de la veille………🤪)

Nous ferons quelques km., donc, je vous suggère de porter une bonne paire de chaussures. Qu’à cela ne tienne, nous prendrons également les transports en commun.

Le week-end, le ticket pour 1 journée coûte 3, 80 € valable pour 2 personnes.

Le lieu de rendez-vous sera le centre de la Grand Place au cœur de la ville. L’heure est bien sur encore à convenir selon les disponibilités.

Le soir, nous pourrions nous "faire" un moules-frites dans un resto bien de chez nous dont Phil64 peut déjà parler pour y avoir été précédemment.😉

Si cela vous tente, ajoutez votre nom à la liste suivante :

LAPTITMARIE GRANDTHIERRY MILE SIMBA NIKONMAN SANDRINEINDE SNAKE UP

Au plaisir de voir ou revoir.

laptitmarie
Recherche recette de couscous English translation pending
by Yza32 · 2005-06-15 · 33 replies
😛Bonjour,

Quelqu'un aurait-il une VRAIE recette de couscous pour moi?J'ai une couscousiere mais je ne sais pas quoi en faire.

Merci.
Da Vinci Code English translation pending
by Marinni20 · 2005-06-13 · 29 replies
Bonjours

En allant dans un magasin maxi livre je suis tombé sur Da vinci code Apparemment maxi livre se lance dans la vente de best stellers. Généralement je ne lis pas ce genre de roman à scandale car il paraît qu'il est contre la chrétienté. Mais d'un autre côté je me suis toujours intéressé au templiers ainsi qu' aux codes secrets. Si certains d'entre vous l'on acheté j'aimerais avoir votre avis. Beaucoup de gens m’ont dit que ce roman n’était pas si extraordinaire que cela, pourtant dans le métro tout le monde le lit .
Mon retour de l'Iberostar Hacienda Dominicus English translation pending
by Ddyvelines · 2005-06-12 · 20 replies
Bonjour à tous,

Me voici de retour de l'Iberostar Hacienda Dominicus. Que dire qui n'ait déjà été dit ? Juste pour rassurer toutes les personnes qui vont y aller pour la première fois. C'est effectivement un hotel paradisiaque, magnifique, le personnel y est très chaleureux, la plage superbe, les buffets et les restaurants de spécialités délicieux. Sur une semaine, nous avons eu 4 jours de très beau temps, une journée de pluie espacée et deux jours moyens, ce qui n'empêche pas de se baigner et de se balader. Pour les poissons, effectivement, il vous suffi d'un masque et d'un tuba et vous en verrez des magnifiques, prenez du pain ils viendront le manger dans votre main. Juste un petit conseil, il y a des bancs de poissons bleus, vous ne pouvez pas les louper, il y en a plein (des voraces de pain) avec un long bec bleu, ces derniers sont innofencifs sauf lorsqu'ils ont peur, un bateau qui démarre (meme de loin) une grosse vague et là c'est panique à bord, ils se mettent à sauter hors de l'eau et leur bec pique (j'en ai fait les frais 3 piqures qui m'ont fait saigner), sinon les autres jaunes rayés, noirs, bleu et jaune, marrons etc... sont superbes et pas vampires !! Donc un conseil si vous voulez éviter les bleus à bec pointu, allez y en fin d'après midi (ils doivent dormir car nous n'en avons vu aucun). Pour savoir où plonger pour voir des poissons, allez sur les endroits où l'eau est plus foncée (en fait où il y a des rochers et là, c'est le bonheur un paradis pour les yeux). Voilà sinon, les jardins sont très bien entretenus, il y a des canards des cygnes, des flamands, des poules d'eau (et leurs bébés) des perroquets des fleurs et plantes superbes. Si vous avez une exigence particulière pour la chambre, n'hésitez pas à la demander dès votre arrivée (faire des mails avant ne sert à rien), j'ai fait 10 mails, des fax avant des partir en leur demandant surtout une chambre au dernier étage d'un des blocs. J'ai eu à l'arrivée une chambre au rez de chaussée !! Donc j'ai insisté et au bout de 5 minutes j'ai eu ma chambre au 2ème étage du bloc 5. Tous les blocs ont leurs avantages et leurs inconvénients, moi j'étais très contente du mien, c'est assez calme, rien entendu des chambres d'à côté sauf quand les gens ferment leur porte mais rien de bien ennervant (mais tout dépend peut être aussi des voisins). Bon, si vous souhaitez d'autres infos, n'hésitez pas, j'y répondrai de bon coeur.

Delphine
Métier insolite, vie insolite English translation pending
by Thuan · 2005-06-11 · 31 replies
je suppose lors de vous voyages, ou votre voisin tout simplement, vous avez vu des métiers insolites, qui vous ont marquée, et peut etre ils sont dans votre mémoire .. ?? a titre d'exemple .. dans Bangkok j'ai connu un chasseur de rat la nuit, dans les temples a l'arbalète ( l'utilisation de l'arbalète étant pour ne pas réveiller les bonzes .. ) ou les chercheur d'or dans les égouts de Bangkok également .. et ce français rencontrée dans un avion qui est trafiquant de fromages .. ( pour les grands hôtels de Thaïlande .. ) a vous .............
Il ne me reste que six mois à vivre!!! English translation pending
by Act · 2005-06-10 · 92 replies
Hummm... cela évoque probablement une réflexion que vous avez déjà eu. Eh bien, oui, si vous aviez seulement 6 mois à vivre (et que vous pourriez voyager, bien entendu) à quel endroit iriez vous ou retourneriez vous, et pourquoi ?
Mariages Cubains-Québécois English translation pending
by Sassou · 2005-06-06 · 107 replies
Bonjour à tous,

Je suis nouvellement membre de votre extraordinaire site ! Ce qui me concerne, c'est le sujet mentionné ci-haut😉...j'ai déjà exploré un forum similaire de ce genre mais... ! Puis-je avoir les commentaires des gens du Québec ou des Québécois pour qui leur mariage fonctionne toujours et depuis combien de temps, avec un Cubain(ne) ??? Histoire d'entendre un peu de positivisme 😉

Merci de vos encouragements !
Gaélique écossais English translation pending
by HarM · 2005-06-02 · 17 replies
🤪 J'étudie le Gaélique Ecossais au Québec à partir de bouquins et de cassettes... une passion irrationnelle...y'en a d'autres comme moi?

Betty
Travailler à Disney World (Floride) English translation pending
by Lorena98 · 2005-05-30 · 66 replies
hello à tous! je dois partir prochaineemnt travailler en floride pour disney world mais j'hésite, je voulais savoir si quelqu'un avait déjà travaillé là bas ou connaissait des gens qui l'avaient fait pour savoir comment ça se passe si vous en avez gardé un bon souvenir ou l'inverse et si vous avez beaucoup approfondi votre anglais. J'attends vos réponses avec impatience!!
Rencontre du Samedi 28 mais 2005 à Paris English translation pending
by Ailleursland · 2005-05-21 · 47 replies
Bonjour à tous,

Suite aux recommandations de François, je vous reprécise les détails de la rencontre du Samedi 28 Mai à Paris.

Cette rencontre est un RDV culturel, destiné à nous faire visiter et découvrir le jardin du Luxembourg sous un autre jour, grâce à l'intervention d'Anne48, architecte-paysagiste, qui nous fera un cours privé sur ce fameux jardin. Anne48 nous demande à tous de nous munir de blocs notes avec crayons et feutres, pour tenter de faire des croquis sur place.

Le rendez-vous est fixé à 14 heures au 97, bd Saint Michel, devant le bar le bac Saint-Michel. Pour les retardataires, départ à 14H30 à la grille du jardin la plus proche du métro, rue Auguste Comte, avec comme signe de reconnaissance un fauteuil roulant dans le groupe.

Une pause goûter est prévue dans l’après-midi. Amazonegirl a proposé d’emmener une tarte poire-chocolat, Voyageuse13 une tarte aux pommes maison, Kakinou une tarte à la rhubarbe, Ludomero un cake, et je me charge avec 2 autres personnes des boissons et des bonbons.

Pour finir et pour ceux que ça tente, nous terminerons la soirée par un restaurant chinois de la rue Royer Collars ( menu entre 9 et 15 euros ). Merci de nous indiquer assez rapidement si vous ne pouvez pas être présents au resto ( c’est noté pour jojo, smokey et ludomero )

Seront présents le 28 : 1 - anne48 + 2 personnes 4 - kakinou 5 - louce 6 - amazonegirl 8 - ailleursland + 1 personne 9 - triskelle 11 - smokey + Jojo 12 - mudem 13 - kaou28 14 - zen37 15 - kelaier 16 - Kairoh 17 - Pramod 18 - Aldine 19 - Voyageuse13 20 - shaniataly 21 – Ludoméro

Ouais en attente de confirmation.

Enfin, Pramod s’est proposé de nous montrer son diaporama du Népal. Pour le moment, rien de concret, mais Anne48 peut nous recevoir pour le visionnage…à suivre…

Voilà, je crois que j’ai tout dit…plus qu’une semaine à patienter.

En attendant, bon WE à tous

😉
La Thaïlande outrée par des Miss en bikini devant ses temples English translation pending
by Thuan · 2005-05-19 · 6 replies
La nuée de reines de beauté présentes en Thaïlande pour le concours de Miss Univers en fin de mois s'est attirée les foudres des autorités religieuses en paradant en bikini devant des temples bouddhiques, a rapporté mercredi la presse. La Thaïlande doit accueillir le 31 mai le concours Miss Univers, et il ne se passe plus de jours sans que les photos des prétendantes au titre de tous les continents ne soient publiées par la presse, dans un pays traditionnellement fasciné par les concours de beauté.

Mais mercredi, des photos d'une brochette de Miss en deux-pièces à bord d'un bateau sur la rivière qui baigne la capitale, le Chao Praya, avec pour arrière-plan le célèbre temple Wat Arun, ont provoqué la consternation de nombreux Thaïlandais.

"Ces visiteurs ne sont pas bouddhistes, ils ne comprennent pas notre culture", a déclaré à l'AFP Udom Charoen, directeur du Bureau national du bouddhisme.

Le ministre du Sport et du Tourisme, Somsak Thepsuthin, a indiqué que ces scènes auraient disparu lors de la diffusion d'un film sur les activités des Miss à Bangkok, le 31 mai, a annoncé le quotidien The Nation.

Quatre-vingt-une Miss participent au concours dont les images seront diffusées pour toute la planète et la Thaïlande espère que ce sont surtout ses méritoires efforts de reconstruction après le tsunami de décembre dernier qui attireront l'attention.
De retour du Perou English translation pending
by Theluck · 2005-05-16 · 24 replies
Bonjour,

Nous sommes deux filles qui ont fait le sud du Perou et un peu de la Bolivie pour un mois. Nous sommes arrivés vendredi pour ceux qui désire de l'information sur ces destinations, n'hésitez pas à nous contacter pour de l'information à jour!

Au plaisir!
Que faire en Martinique en 8 jours? English translation pending
by Patoune · 2005-05-16 · 20 replies
je serai de passage en martinique en aout pour seulement 8 jours sniff🙁 que faire que voir en si peu de temps ?
Voyage au Rajasthan en septembre English translation pending
by Oxitan · 2005-05-10 · 38 replies
Salut à tous les voyageurs !

Bon, ça y est, normalement, je m'échappe en Inde un mois du 5 septembre au 4 octobre. Je pars avec une copine... et un sac à dos.

Etant donné la période, c'est-à-dire fin de mousson, et donc normalement juste avant les masses de touristes, on pense aller au Nord, et bien sûr au Rajasthan. Mais on n'est pas contre une autre destination. 😉

Pour aller au Rajasthan, il est préférable d'arriver à New Delhi apparemment. Enfin, si vous avez des suggestions par rapport à cette époque de l'année pour visiter l'Inde, je suis preneur. Lâchez-vous. Si vous avez également des trajets à proposer. On compte rester 2 ou 3 jours par ville "importante".

Merci et à plus !
Région de Mecklembourg-Poméranie (Allemagne) English translation pending
by Maedvale · 2005-05-10 · 17 replies
Salut !

Voilà, je me demandais si certains d'entre vous connaissait la région du Meckembourg-Poméranie en Allemagne, y avait déjà séjourné et ce que vous en pensez ?

En fait j'y suis depuis janvier et je rentre en Suisse dans 3 semaines, mais je suis curieuse d'échanger mes impressions avec d'autres.

Pour ceux qui connaissent pas, n'hésitez pas à y passer vos prochaines vacances. On y pense pas toujours, mais on peut aussi se baigner dans la Mer Baltique (et pas seulement dans la Méditerranée ou dans les Caraïbes 😛). La région est très nature, grands espaces, belles îles, vieilles villes hanséatiques, architecture briques rouges gothiques, longues plages des sables et un vrai paradis pour le balade à vélo (très plat !). Malheureusement, ce coin d'Allemagne souffre du chômage (plus de 20%) et reste encore très marqué par l'ère soviétique, mais ça n'empêche pas que c'est une destination que je conseille.

Au plaisir de lire vos commentaires !

Valérie
Hôtel bon marché à Venise English translation pending
by Belize20004 · 2005-05-07 · 24 replies
🙂bonjour ns irons a venise en juin si vs connaissez unptit hotel pas cher a venise, l me ferais plaisir d y aller

merci de vos réponse a l avance

criss.

suisse

a tous ceux qui irons en suisse bientot, aller au top des alpes 12000 pieds a la jungfrau en suisse allemende départ de interlaken, a vous couper le souflle de beauté, la monter en train prend 2 hrs de bonheur

bye
Merveilles et galères de... France English translation pending
by Yangguizi · 2005-04-24 · 55 replies
La France, pays du cartésianisme, des droits de l'homme, des 360 fromages et des 35 heures, est une destination dont on parle peu ici.

C'est le pays où j'ai grandi et où je rentre de temps en temps pour mes vacances, et que je regarde maintenant avec l'oeil amusé et à l'affût d'un voyageur.

Ce fut un vol direct de China Eastern Airlines qui m'emmena à l'aéroport Charles de Gaulle, pile à l'heure, autour de 6 heures du matin. L'aventure commença avant même l'entrée dans l'aérogare. Tandis que je franchissais hier la porte de l'avion, pensant me retrouver dans une passerelle, c'est en fait un immense véhicule dont le compartiment était surélevé qui nous attendait. Une fois fait le plein, le véhicule s'est déplacé pour nous rapprocher de l'aérogare.

Ce fut un trajet assez long car l'avion était en bout de piste et que notre véhicule devait céder la priorité à absolument tout. On nous permit enfin de débarquer dans une passerelle, parmi d'autres que nous voyions être noires de monde. Nous sommes restés une vingtaine de minutes dans la passerelle, car la police regardait longuement les passeports de tous les chinois, créant ainsi un embouteillage insupportable. Une scène similaire attenait les passagers en provenance d'Afrique sur les passerelles voisines.

Finalement, il s'est écoulé presqu'une heure entre l'atterrissage de l'avion et l'entrée dans l'aérogare. Les passagers qui allaient rater leur correspondance étaient furieux, et bien que n'ayant pas d'autre avion à attrapper, j'étais également furieux pour eux. Oubliée la pagaille de l'aéroport de Delhi, l'aéroport de Paris Charles de Gaulle semblait encore plus bordélique et imperméable à l'intérêt du voyageur.

Ce fut ensuite la bagarre pour passer l'immigration et récupérer les bagages (rarement vu un aéroport aussi étroit et mal organisé).

Ceci fait, ma priorité fut d'acheter une carte pour recharger mon téléphone portable, dont je ne m'étais pas servi en France depuis près d'un an. 15 euros furent ainsi gaspillés pour une carte qui ne me servirait à rien puisque mon numéro avait été invalidé entre temps. Apparemment il est impossible pour un résident étranger de garder son numéro de portable s'il ne s'en sert pas pendant plus de six mois. Merci SFR! Allez hop, encore 30 euros de gaspillés pour acheter un nouveau numéro. Dire que pour ce prix là j'aurais pu faire un festin à une des meilleures tables de Shanghai... Le vendeur me dit de composer un numéro SFR pour me faire communiquer mon nouveau numéro. Le numéro ne marchait pas, et d'après le vendeur, c'était normal car il était trop tôt. Ce genre de service basique n'est pas automatisé!

Finalement, après avoir perdu un temps fou dans ce maudi aéroport, je me suis retrouvé dans le sinistre RER à destination du centre-ville. Le temps était mauvais et brouillardeux, tandis que nous traversions les quartiers les plus moches de la banlieue parisienne. Une bien belle première image de la France!

Après une douche et une sieste bien mérités, un bon petit repas m'attendait chez ma grand-mère. Et oui, la France ce n'est pas seulement un pays bordélique, c'est aussi le pays de la gastronomie, et ça, ça fait toujours plaisir à retrouver!

Plus tard dans l'après-midi, je me suis balladé dans les rues de Paris, faisant bien attention à ce que mes pas évitent les excréments canins qui décorent les trottoirs hexagonaux. Moins grosses que les bouses indiennes, les crottes de chien françaises sont toutefois plus odorantes et dangereuses, et surtout, elles seraient plus facilement évitables. Mais il parait que les chiens sont les amis des hommes, et que ce sont les gens sans coeur qui s'émeuvent de cette situation.

Voilà pour les premières impressions du moment. C'était Shanghaipat en direct de Nice.
Buenos Aires> Lima en 2 mois, quel circuit? English translation pending
by Katchopine · 2005-04-22 · 17 replies
🙁C'est bien beau les voyages mais merci l'organisation!

Nous ça y est on a nos billet: Buenos Aires le 27 juin, retour Lima le 2 septembre.

Mon premier message étant resté sans AUCUNE réponse, je suppose que c'est aussi un dilemne pour les connaisseurs!

On pense visiter la région de Buenos Aires, traverser jusqu'à Cordoba, continuer vers le Chili via Mendoza, visiter la région de Santiago, remonter vers la Serena, repasser en Argentine Talampaya, remonter vers Catamarca, puis Salta, puis le sud Bolivien, et longer Titicaca, Cusco, Ayacucho, Lima. Voilà en GROS!

Est-ce possible en 66 jours très exactement si l'on se déplace uniquement en bus? Que pensez-vous de cet itinéraire? Faut-il sauter une étape, prendre un avion (dure dure pour le budget!)

Toutes vos suggestions seront les bienvenues! Un grand merci à ceux qui me répondront!
Commentaires sur la vie quotidienne en Suisse English translation pending
by Lili1508 · 2005-04-20 · 18 replies
Bonjour à tous!

On me propose un emploi comme infirmière en suisse pendant un an, la rémunération est allèchante, mais quant est-il du pays!? S'il vous plait, commentaires sur ce beau pays!! Votre aide guidera ma vie pour l'année prochaine!!! J'aime les nouvelles expériences, mais je ne veux pas partir sur un coup de tête, car je dois déplacer ma petite famille dans cette aventure!

merci pour vos réponse.

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