Search VoyageForum
FR
Aller de France en Amérique du Sud en passant par le Cap Vert? English translation pending
by Feb · 2007-05-23 · 1 reply
comment faire pour aller en amerique du sud depuis la france en passant par le cap vert ? si possible par la terre et/ou la mer et pas cher. est ce qu il y a des avions qui partent du cap vert vers l ouest. pour le bateau stop, ca marche qu a certaine periodes de l annee ou pas? et senegal-cap vert? et canaries- cap vert? et espagne -canaries? prix? duree? facilites?et caecetera et caecetera..... je suis preneur de toute info quelqu elle soit merci
Traversée de l'Afrique en moto jusqu'au Cap English translation pending
by Dourêveur · 2007-01-09 · 8 replies
Bonjour à tous ! Voyageant depuis pas mal de temps maintenant et ayant décidé de changer de vie, je me suis dis que c'était le moment de faire le voyage de mes rêves : la traversée de l'afrique à moto !! Mais voilà, en me baladant sur ce forum j'ai vu plusieurs personnes qui avaient renoncées au même projet… Je me pose donc la question : est-ce impossible? Hyper dangereux? Y-a-t-il des pays à éviter absolument? des choses super importantes à savoir? Je voudrais aussi savoir si un transalp ou une africa twin ou même un 600 XT serait bien pour un tel périple. En tout cas si vous avez une experience similaire, des tuyaux ou tout ce qui pourrait m'aider merci d'avance !!!!!!
Compagnie aérienne charter pour le vol Johanesbourg - Le Cap English translation pending
by Gulivair · 2006-08-06 · 8 replies
hello...existe t'il une ou des compagnies aeriennes charter qui assurent la liaison entre Jobourg et le Cap, nous partons mi novembre, merci a plus!!!! 🙂 eric
Etudie et vivre en Afrique du Sud (Western Cap) English translation pending
by Zembrocal · 2004-12-19 · 5 replies
Hello tout le monde

Alors je profite pour me présenter je m'appelle Fabrice et je suis de l'île de La Réunion.

J'ai trés envie de perfectionner mon Anglais qui est pluuuuuuuus que de niveau scolaire😠 mais aussi découvrir une culture différente et originale.Pour 2006 j'aimerais aller étudier à l'étranger, n'importe où tant que c anglais lol😮, moi choix se porterait notamment sur l'afrique du sud..... on entend bcp de choses sur ce pays, on en lit bcp aussi...... mon soucis c'est de connaître le coût de la vie en afrique du sud, je lis bcp que 5000euros/annuels permet de combler les dépenses d'un étudiants (logement, nourriture, tout peit excés.....)est ce VRAI?

Par ailleurs comme je compte y aller pour mon DEA, je voudrais savoir s'il existe des formations de types géopolitiques ou qqchose du genre ( à l'université de Western Cap)

Je vous remercie....si zaver besoin d'infos sur La Réunion hésitait pas à me contacter en MP
La côte bretonne de St Nazaire jusqu'au Cap Fréhel (France) English translation pending
by Opl · 2004-07-24 · 4 replies
Bonjour,

Je dispose d'une semaine et je voudrais visiter la côte bretonne de St Nazaire jusqu'au Cap Fréhel... puis faire escale en chambres d'hôtes .... Y a t-il sur ce parcours des endroits, sites, curiosités ..que vous appréciez particulièrement ?

Bonnes vacances !
Avis sur la rue de la Toison d'Or sur l'île des Pêcheurs au Cap d'Agde English translation pending
by ChrisBeun1 · 2020-01-12 · 3 replies
Bonjour, J'ai la possibilité de louer un appartement au CAP d'AGDE cet été. L'appartement a vu sur le canal et est à côté du pont avenue de l'île Étrusques. J'ai vu quelques avis sur la rue de la toison d'or mais qui est derrière. Est ce vraiment très bruyant ? Ça ne donne pas sur île des loisirs, c'est déjà un bon point. Merci
Taxi pour transferts Flic en Flac - Blue Bay et Flic en Flac - Cap Malheureux English translation pending
by Pacha25 · 2019-12-30 · 1 reply
Bonjours Je serai a Maurice du 9/03 au 23/03/2020 , je voudrai faire une journée en excursion sur l'ile et 2 sorties en mer ( dates a définir) je logerai a flic en flac et je cherche un taxi qui pourrai me faire les transferts flic en flac /blue bay et flic en flac /cap malheureux Aller retour + la journée ballade tout ça pour 6 adultes , donc véhicule adéquat. Si quelqu'un des bon plans , je suis preneur. En attendant bonne fêtes de fin d'année a tous jld
Voyage Afrique du Sud en voiture en famille puis Swaziland et Le Cap English translation pending
by Bru13015 · 2019-12-23 · 22 replies
Bonjour a tous. Je suis en pleine organisation de mon futur voyage en Afrique du Sud pour 2 semaines a partir de mi juin. Nous sommes 5 personnes, ma femmes, moi et les enfants de 20ans, 15ans et 13ans. Programme : arrivée Johannesburg, location voiture direction blyde river pour 2 nuits puis parc national Kruger 4 jours ( quel sont les meilleurs camps ?) Puis Swaziland, et je pense aussi faire le cap pour quelques jours. Si vous avez des endroits à me proposer. Merci par avance.
Boucle ou aller simple pour un road trip de 2 semaines Le Cap - Port Elisabeth English translation pending
by Xaz · 2018-07-04 · 11 replies
Bonjour à tous ! Fin janvier 2019, nous partons pour 15 jours dans la région du Cap. Nous avons 14 jours pleins ! Et repartons du Cap vers la France. Nous allons restés au moins 4 jours au Cap, ce qui laisse 10 jours pour aller jusque Port Elizabeth.

Quel est le meilleur moyen de faire ce road trip, entre une boucle (aller dans les terres et retour par la mer) et un aller simple avec un retour en avion depuis PE ? Les arrêts indispensables pour l'instant : Oudtshoorn, Tsitsikamma, Plettenberg Bay, Knysna, Addo Park...

Merci de votre aide :)
Super séjour dans les Côtes d'Armor: Plérin, Bréhat, Ploumanach, Fort la Latte, Cap Fréhel... English translation pending
by Nicofre · 2018-04-28 · 1 reply
Ferry Danemark - Norvège avec 2 chiennes: HIrsthals ou Larvik pour rejoindre le cap Nord? English translation pending
by Kimbo88 · 2018-02-12 · 11 replies
Bonjour,

Nous prévoyons un voyage de deux mois environ dès fin mai 2018 en camping-car (7m20 longueur, mais 2m15 largeur) en direction du Cap Nord. Nous avons 2 chiennes (springers), ce qui complique un peu les choses vu l’administration obligatoire du praziquantel contre le tenia du renard. C’est pourquoi nous avons prévu de monter par le Danemark, la Norvège, jusqu’au Cap Nord, ou environs, puis de rentrer par la Finlande et la Suède, en prenant les ferrys entre Hirsthals et Larvik ou Kristansand à l’aller et Naantali-Kappelskär au retour. Nous avons déjà profité des précieux conseils trouvés sur le site, mais hésitons encore sur le port d’arrivée du ferry, sachant que nous éviterons Oslo.

Vaut-il mieux choisir Kristiansand ou Larvik comme destination, et quel itinéraire privilégier ensuite vers le Nord (Bergen, Geiranger, Lofoten) sachant que nous adapterons notre itinéraire en fonction de la météo.

L'alternative serait de prendre le ferry de Hirsthals à Bergen, mais nous hésitons à cause des chiennes. Quelqu’un l’a-t-il testé?

Merci de vos réponses, et cordiaux messages

Véronique
Autotour du 4 au 16 décembre 2016: Drakensberg + Garden Route et Le Cap English translation pending
by Petitbanjo · 2016-10-14 · 13 replies
Nous retournons en Afrique du sud du 4 au 16 décembre prochain faire un autotour et j'aimerais vous soumettre notre programme et avoir vos avis :

4/12 : arrivée à Durban dans l'après-midi : balade, plage. Nuit au Pavillion Hotel. 5/12 : départ pour le Drakensberg avec arrêts visites : j'attends vos suggestions 😉 Nuit au Cathedral Peak Hotel. 6/12 : journée dans le Drakensberg : Cathedral Peak, Amphiteâtre... j'attends vos suggestions 😉 Nuit au Cathedral Peak Hotel. 7/12 : retour sur Durban et vol pour Port Elizabeth. Arrivée en début de soirée. Nuit au Kelway Hotel à Port Elizabeth. 8/12 : matin balade dans Port Elizabeth (intéressant ?) puis départ pour Addo Elephant Park. Nuit au Zuurberg Mountain Vilalge. 9/12 : Addo Elephant Park. Nuit au Zuurberg Mountain Village. 10/12 : route pour Knysna avec plusieurs arrêts et visites (Tsitsikamma Park, Robberg Reserve, Nature's Valley ?) j'attends vos suggestions 😉 Nuit au Premier Hotel à Knysna. 11/12 : route pour Gaansbai avec plusieurs arrêts et visites (Belvedere ? Brenton ? les falaises ? Wilderness National Park ? le cap Agulhas ?) j'attends vos suggestions 😉 Nuit au 65 on the cliff à Gansbaai. 12/12 : plongée avec les requins blancs. Nuit au 65 on the cliff à Gansbaai. 13/12 : route pour le Cap en passant par Hermanus, Frankshoek et Stellenbosch. Nuit au Hippo Boutique Hotel au Cap. 14/12 : on retourne se baigner avec les pingouins à Boulder's Beach. On avait adoré la dernière fois. Nuit au Hippo Boutique Hotel. 15/12 : visite de Robben Island qu'on n'avait pas eu le temps de faire la dernière fois. Après-midi plage. Nuit au Hippo Boutique Hotel. 16/12 : demi-journée encore de balade ou plage on verra... puis retour France.

Voilà ! qu'en pensez-vous ? j'attends vos avis et suggestions 🙂
Retour de croisière sur le Splendida du 27 mai au 7 juin 2015 les fjords de Norvège jusqu'au cap No English translation pending
by Clau05 · 2015-06-10 · 93 replies
Nous voici de retour de notre treizième croisière en Norvège de HAMBOURG jusqu'au CAP NORD ) , probablement la plus belle ...

Nous connaissions déjà le Splendida de Msc pour l'avoir déjà pris trois fois . Il est toujours aussi beau et aussi grand !

Nous avons pris l'avion à Marseille le 26 mai à 9 heures vol avec une escale à Munich et arrivée à Hambourg vers 14 heures . Nous avons pris un taxi(27 €) pour l'hôtel Holiday inn dans le quartier de Saint Pauli . Bon choix :hôtel proche du métro , très propre , salle de bain superbe , bon accueil et bon petit déjeuner . L'après midi nous avons visité la ville, l'hôtel de ville , l'église St Michaelis, la belle église baroque (on est montés dans le clocher pour une vue à 360 degrés sur la ville ).. Le soir nous avons mangé dans un restaurant , de cuisine allemande, proche de la Reeperbahn , (le quartier chaud sans trop nous y attarder ...)

MERCREDI 27 MAI Après une bonne nuit à l'hôtel et un bon petit déjeuner nous avons visité le quartier d'Altona et Landungsbruccken sur les bords de l'elbe .

A midi départ pour le port . Il était prévu d'embarquer à Hafencity , proche du centre ville ...en fait , changement appris la semaine précédente nous avons embarqué au nouveau port Konprinzkai, à Steinwerder....loin du centre ...27 euros en taxi, le chauffeur du taxi connaissait mal la route .. Nous avons essuyé les platres , les valises sont arrivées très tard , pour certains ers 20 heures !... Beau terminal tout neuf mais loin de tout ... pas question de retouner en ville l'après midi comme je pensais le faire . Pour nous embarquement rapide puisque nous étions en yacht club et après le repas nous avons profité du bateau et du spa .

Une précision sur le PARKING comme je l'avais promis ... il y a un parking gigantesque au pied du bateau , autour de 1200 places . Il y avait environ 150 voitures garées , mais le nombre n'a pas augmenté dans l'après midi , donc il n'a pas été utilisé pour notre croisière . J'espère qu'il sera en fonction pour les croisières suivantes .

Le bateau devait partir à 18 heures , il est parti à 22 heures 30 ..pour attendre des passagers en retard . (Il semble qu'il y ait eu un problème informatique qui a bloqué l'aéroport de Bruxelles ....certains même n' ont eu leurs valises qu'à la première escale à Alesund ....)

Premier soir , spectacle de chansons d'opéra avec des musiciens (piano , violon et violoncelle ) . Nous avons choisi le spectacle à 19 heures et le repas à 20 heures 30 .

JEUDI 28 MAI

Journée en mer , sport , détente, spa ....retrouvailles avec le bateau. Le soir spectacle acrobates , danseurs, jongleurs sur le thème de la nature , avec des costumes très originaux et colorés .
Huit jours à moto en août prochain du Mont-Saint-Michel au cap Fréhel English translation pending
by Collines26 · 2012-07-04 · 2 replies
Bonjour, Nous préparons notre petit séjour en bretagne Nord. Nous partons de Valence, dans la Drome, en honda pan european, et voulons faire toute la côte d'émeraude, et aussi un peu l'intérieur. Nous n'aimons pas trop la foule, mais étant enseignant vacances scolaires oblige!! Nous pensions nous "baser", une premiet temps sur Cancale, et ensuite un peu plus loin pou rayonner . Nous recherchons des campings sympa, aimant les motards. Avez-vous des bons plans à nous communiquer dans cette région et dans la période surchargée que nous avons choisi. merci de vos bons conseils. MM
De retour d'un séjour à l'hôtel Smugglers Cove Resort & Spa, Cap Estate, Sainte-Lucie English translation pending
by MoniqueM · 2012-03-11 · 7 replies
Nous avons beaucoup aimé notre séjour au Smugglers Cove Resort & Spa de St-Lucia, un grand complexe hôtelier directement au bord de la mer, un «tout inclus» bien organisé, situé autour d’une jolie baie dans un immense jardin tropical.

Nous avions réservé un forfait Vacances Transat, vol direct Montréal (YUL) – St. Lucia (UVF). Excellente qualité-prix!

Plus on y séjourne, plus on prend le temps de découvrir ce resort, plus on l’aime!

On y a séjourné deux semaines du 22 janvier au 5 février 2012. J’avoue que l’on serait volontiers resté une autre semaine dans cet attachant et calme hôtel: excellents repas, température de 26 à 28oC, vue sur la mer d’à peu près tous les espaces publics, couchers de soleil, snorkeling directement sur la plage de l’hôtel (peu de coraux mais assez belle variété de poissons), nombreux sports et activités, Wifi gratuit dans le lobby et dans notre chambre - un grand plus (+) pour nous (toutes les chambres ne l’ont pas cependant).

Les prestations sont très généreuses; on s’y sent bien et non exploités - tout au contraire! C’est en outre un hôtel dit «no- tipping policy» - on n’a pas à se préoccuper de donner des pourboires, sauf pour service spécial bien sûr – à nous d’en juger.

Les chambres:

Les chambres sont confortables, bien aménagées, air climatisé, nettoyées chaque jour, service amical et dévoué.

À noter qu’on avait réservé et payé pour une chambre supérieure de luxe et obtenu un surclassement (upgrade), nous a-t-on dit (très grande chambre avec Wifi gratuit, baignoire et douche, salle de toilette séparée, nombreux miroirs, 2 éviers, grands comptoirs, shampoing, lotion, savonnettes, séchoir à cheveux; planche et fer à repasser, coffret de sécurité avec clé, grandes surfaces de rangement, 2 TV avec nombreux postes en anglais et 1 en français; petit réfrigérateur, cafetière avec café, thé…). Toutes les chambres ne sont pas aussi bien équipées.

Vue sur le jardin. Très peu de chambres ont pleine vue sur la mer et le prix de ces chambres est plus élevé.

Attention, les chambres sont équipées de prises électriques comme celles du Royaume-Uni (UK) sauf une prise électrique format nord-américain (1 seule par chambre). Apportez le nécessaire si vous en avez besoin pour brancher et recharger ordi, caméra, ipod, etc.

L’organisation et l’entretien sont bons, sans être parfaits. À l’arrivée, j’étais un peu déçue par l’aspect de la chambre : j’ai dû déplacer quelques coussins et déployer mes talents limités de peintre pour cacher quelques imperfections et s’y sentir chez nous…, et aviser les administrateurs (managers) de quelques problèmes mineurs : eau pas assez chaude pour prendre une douche en tout confort, quelques lumières brûlées; dès le lendemain, les problèmes étaient réglés - le chauffage électrique individuel a remplacé le chauffage solaire... On sent leur ferme volonté d’améliorer les conditions et de nous satisfaire pleinement. Ne pas oublier que le site est très vaste – requiert beaucoup d’entretien - et les prix pour les prestations offertes, très raisonnables actuellement…

Éviter de laisser les portes ouvertes si vous ne mettez pas la climatisation; sinon les moustiques risquent de vous envahir… Nous, aucun problème. On a demandé aussi à la femme de chambre de nous laisser un insecticide car les chambres étant au niveau du sol, les fourmis risquent d’y loger aussi. On a eu un petit lézard qui est entré avec nous – très peureux, très mignon – on aurait bien aimé le garder avec nous…! 😉

Les restaurants:

Outre le buffet (The Cove), on y trouve trois excellents restaurants à la carte (gratuits): mon favori, le Café Asia (ouvert le soir seulement); La Trattoria (pizzas et mets italiens); Waterside Grill (cuisine créole et poissons), tous avec service impeccable, menu varié et original, superbes présentations dignes des grands chefs, boissons et vin à volonté le midi et le soir. Le Waterside Grill, ouvert matin, midi et soir, offre une vue magnifique sur la mer!

Les restaurants à la carte nécessitent une réservation pour le repas du soir, réservation que l’on fait au Piton Lounge (longues lignes d’attente les premiers jours), on ne peut réserver plus de 3 jours à l’avance, mais on peut aller aux restos à la carte aussi souvent que l’on désire - si place il y a toutefois à l’heure de notre choix… J’ai appris, vers la fin de notre séjour que l’on peut aussi réserver par téléphone.

Il y a un BBQ sur la plage tous les midis et une fois par semaine le soir, ainsi qu’un cocktail gratuit des «managers» le lundi soir. Excellente occasion de les rencontrer… 😏

Une distributrice de crème glacée molle (gratuite) est disponible au buffet The Cove. Le café y est offert 24 h par jour et une collation et le thé y sont servis tous les après-midis, je crois.

Si vous allez en excursion, on vous prépare, sur demande, une boîte à lunch incluant des bouteilles d’eau de 500 ml, sandwiches et fruits (le tout placé dans un sac isolant). On doit remplir une fiche à cet effet à la Réception la veille, cocher nos choix, récupérer notre boîte à lunch le matin avant l’excursion et retourner le sac isolant au retour.

Les activités:

Tous les sports nautiques et autres, ainsi que les activités sont offerts gratuitement : kayaks, banana boats, pédalos, water ski…, tennis, tirs à l’arc, volleyball, cours de golf, marches guidées, yoga, Pilates, tai chi, ping pong, etc. Certains sports nécessitent une réservation. Endroit idéal pour les familles et les sportifs.

Attention toutefois, des Saint-Luciens viennent parfois nous solliciter sur la plage à titre privé (et payant $) dont ski-doo aquatique, excursion en catamaran…

Outre le chic Samsarati Spa ($), le site comprend 6 piscines (un plaisir à découvrir), plusieurs tennis, une grande aire de jeux pour les enfants (avec cabanes, château, piscine et glissades, garderie ($), cage de perroquets…).

Personnellement, j’ai apprécié les randonnées à pied avec une guide le matin pour explorer la pointe nord de l’île dont Pigeon Island et Cas En Bas Beach sur la côte est, les cours de yoga, Pilates, Tai chi et le snorkeling sur la plage même de l’hôtel. La plage est relativement petite et le fond de la mer rocailleux 😕: j’ai vivement apprécié mes souliers d’eau…🙂 Plage non propice au body surfing car vagues très courtes.

Il n’y avait pas de renseignements écrits de disponibles sur les activités et sur les spectacles en soirées, ni sur les heures d’ouverture des restos, sinon ceux écrits sur des tableaux noirs la veille ou… le jour même des activités 😛.

Un truc : visitez le site Internet de l’hôtel avant votre départ - vous aurez ainsi une meilleure idée des nombreux sports et activités qui sont offerts. J’avais imprimé tout ça en couleur avant le départ et je ne l’ai pas regretté… En outre, le plan du site sur Internet était plus à jour que le plan qu’on nous a donné sur place sur demande.

Le site:

Le complexe comprend plus de 350 chambres disposées en 5 quartiers (nommés Canaries, Dennery, Soufrière, Anse La Raye, Babonneau (du nom de villes et villages de l’île) et disposées ça et là en blocs de 4 ou 5 chambres, avec chacune une terrasse et 2 chaises; toutes les chambres n’ont qu’un seul étage. La nôtre, chambre 180, était dans le quartier dit des «Canaries», très bien situé, à 3 minutes de marche du lobby et du Waterside Grill. On saluait en passant Maco (qu’on appelait Coco) l’attachant et colérique perroquet, qui m’aimait bien 🙂, me saluait de la patte et savait très bien se faire comprendre…!

Pour se balader sur le site - surtout le soir pour se rendre au Café Asia qui était passablement éloigné pour nous - on empruntait les navettes gratuites de l’hôtel; on les demandait par téléphone ou au lobby - ou on les arrêtait sur leur passage. Autre détail : on apportait une petite lampe de poche le soir car les sentiers, bien que jolis - magnifiques même - sont assez peu éclairés.

Situation géographique:

Ce vaste complexe est situé sur la côte ouest de Sainte-Lucie (donc protégée des grands vents) dans la pointe nord de l’île (endroit calme mais passablement isolé). Aucune navette de l’hôtel n’est disponible pour sortir du site, il n’y a pas non plus de transport public dans ce secteur. À part la marche à pied pour découvrir les environs, seuls des taxis (assez chers) sont disponibles pour rejoindre le village le plus près : Gros Islet.

Il y a un hôtel tout près, le luxueux Cap Maison, qui mérite une visite; ainsi que la petite plage publique adjacente appelée Smugglers Cove Beach (accessible par un escalier de 90 marches)– agréables à visiter.

L’aéroport est à 2h40 de l’hôtel par bus, tout à fait au sud-est de l’île, ce qui nous a donné la chance de visiter une bonne partie de l’île : on traverse notamment les villes et villages de Dennery, Richmond, Grande-Rivière, Castries, Rodney Bay, Gros Islet. Dommage que le conducteur n’ait donné aucune explication… La route est très sinueuse - j’ai apprécié avoir pris une Gravol (dimenhydrinate) ½ h à l’avance 😛.

Le pays:

Sainte- Lucie est un pays au double héritage culturel : anglophone et francophone.

Pays indépendant du Royaume Uni depuis le 22 février 1979, la langue officielle est l’anglais.

La monnaie est le dollar est-caribéen ($EC), mais l’argent US est accepté un peu partout.

1 $US équivaut actuellement à 2,67 $EC. Dans les boutiques de l’hôtel, les prix semblaient affichés en l’une ou l’autre de ces dénominations… attention! 🤪

Cette petite île de 620 km2 fait partie des «Petites Antilles» et est située au sud de la Martinique - latitude entre 13 et 14o - donc on est assuré d’une température confortable tout l’hiver, aussi bien en janvier qu’en février… point non négligeable!

Ile au profil volcanique, Saint Lucia offre de jolis paysages, de très beaux fonds marins sur la côte ouest, des villages de pêcheurs, des criques sablonneuses, de nombreuses petites plages - toutes sont publiques en principe, la plupart ont un sable foncé car d’origine volcanique. Du côté est, la mer est très forte.

Le plus beau décor naturel de l’île se situe dans le secteur de Soufrière près des volcans : Petit Piton et Gros Piton (inscrits au patrimoine mondial UNESCO).

Les Saint-Luciens aiment faire la fête : il se tient chaque vendredi soir des « street parties» avec danses et dégustations de mets créoles, BBQ, rhum…; les rues principales sont fermées à la circulation - le plus près de l’hôtel est au village de Gros Islet, où on s’est rendu par taxi.

Notre excursion:

On n’a fait qu’une seule excursion durant notre séjour - excursion absolument superbe et relaxante (réservée à l’hôtel par Vacances Transat) : St. Lucia Best of Both Worlds (par bus et bateau).

Confortable autobus climatisé au départ de l’hôtel avec arrêt et visite à pied d’un village créole de pêcheurs, Anse La Raye, aux maisons en bois aux façades colorées, aux pittoresques barques et cages à poissons; puis continuation en bus jusqu’au gros bourg de Soufrière, qui semble au pied du Petit Piton (en fait est à 2½ milles de distance), courte visite à pied de ce volcan, visite des sources sulfureuses, du magnifique Jardin botanique du Diamond Estate; lunch créole dans un restaurant de Soufrière.

Retour en confortable catamaran pour admirer la côte ouest de l’île : de Soufrière à Rodney Bay, avec arrêt dans une petite baie près du Ti Kaye Village à Anse Cochon pour faire du snorkeling; musique et drinks à bord à volonté, visite panoramique à l’intérieur de l’étroite baie à effet de carte postale de Marigot Bay au sud de Castries, où des centaines de voiliers et yachts mouillaient; retour à l’hôtel en bus à partir de la marina de Rodney Bay. Longue et intéressante excursion, relativement chère : 125$US pp, mais dont on garde un excellent souvenir.

Bref un séjour merveilleux!

Photos dans les prochains messages.
Circuit de deux semaines en Afrique du Sud en avril 2011 (du Cap à Port Elizabeth et parc Kruger) English translation pending
by Bourguibasco · 2011-06-19 · 6 replies
Voici le compte-rendu de notre périple de 2 semaines en Afrique du Sud. Vous trouverez des infos concernant les points de chutes, points d'intérêts, organisations, tarifs, etc... Bonne lecture et bon voyage surtout !!!

Bourguibasco

Généralités

Essence R10 / L en moyenne

Prise électriques spéciales = acheter un adaptateur dans Supermarché (Pick & Pay ou Spar)

Réseau routier très bon (à savoir, le véhicule le plus lent doit se serrer à gauche afin de laisser passer les plus rapides) Contrôles radars fréquents

J1 Etape Johannesburg

Transfert Cape Town Carte Sim pour appel el SA 50 cts

Voiture Loc Auto Escape 126€ pour 6 jours avec assurance

Retrait ATM Uniquement en sortie, pas dans aéroport

Max 2.000 RZA

Capetown's Backpacker R450 / nuit pour double avec SDB sans petit dej

Sympa, bons conseils, propre, Internet (R10/30min), parking gratuit fermé, près de Table Mountain, avec coffre dans chambre

Bière auberge R10/bière (happy hour)

Repas Hot cactus Près de l'auberge, à pied, bon rapport

Nachos/fajitas/Mojitos

J2 Cape Town Levé 5h Levé du soleil depuis Signal point

Pas la peine, le soleil ne se lève pas avant 7h + brume

Table Mountain A l'entrée = centre pour renseignement

Durée normal 3h30

Autre option Laisser voiture au pied du téléphérique

Aller à pied jusqu'au dernier parking (Platteklip gorge)

Démarrer rando jusqu'en haut (2h30 normalement)

Retour par téléphérique (R95/pers pour aller simple, R180 A/R)

Récupération des sacs, départ pour route du sud

Route qui longe la mer (M6)

Payer péage R30

Arrivée Simon's Town

Simon's Backpacker R360 pour double sans SDB. R140 dortoir. R400 double avec SDB. Sans petit déj. Parking dans rue Simon's Town Propre, chambre sympa, grande

Colonie de Pinguoins Prendre Deuxième entrée

Au lieu de payer ticket, prendre à gauche

Chemin de bois qui longe le par cet permet de voir de près les pinguoins

Arrivée au bout, prendre le ticket et revenir sur ses pas en longeant la cote

Repas au Berta's (cher et pas terrible) mais rencontre avec un Congolais sympa

Ouverture du parc à7h en hiver et 6h en été

J3 Cape of good hope Entrée du Parc = R80

Très belle route pour s'y rendre, très elles couleurs

Environ 30min de route depuis Simon's Town

Prendre chemin qui monte jusqu'au Cape Point

Petit dej avec vu imprenable sur la cap (R50) mais que salé

Arriver des touristes à 10h = nécessaire d'arriver dès l'ouverture pour profiter du site

Très belle route, plus belle que la garden route

Road to Gansbaai Passage entre dune de sable, route surplombant la mer

Arrêt à Hermanus pour observation des baleines (surtout à partir de Juin)

Arrivée à Gansbaai - Logement en B&B

J4 Gaansbai Sortie Requin Blanc

Organisé avec Shark Diving Unlimited

Actuellement pas listé dans LP

R1350 par personne comprenant logemenet en B&B (couple très agréable et chambre parfaite)

Petit déjeuner

Sortie en mer (de préférence première horaire car après la houle se lève)

Repas à bord

Appareil photo aquatique en sus (R300)

Road to Wilderness Arrivée au Backpacker

Logement en double avec sdb (R400)

Petits déjeuners pour R40

Très bonne auberge avec toutes commodités, 2 jeunes très sympa, repas (raai) du soir pour R50/pers, possibilité d'utiliser tel etc…

Seul bémol = près de la route = bruit des camions, mais sinon, cela signifie aussi bruit des vagues

Petite randonnée pour aller à cascade (Kingfish trail)

J5 Wilderness Normalement, R80/pers pour entrée dans parc, mais demander à l'auberge, ils fournissent des pass gratuits

A/R en 3h, chemin sympa en forêt et cascade ok, sans être très haute mais à 2 étages

Garden route N2

Road to Plettenberg Déçu par cette route, pas d'arrêt significatif

Logement au backpacker Notengo

R320 pour double sbd commune. Propre, pas d'âme, mais personnel sympa et cours intérieure pour voiture

Petit déjeuner à R45 très copieux

Autre auberge citée dans LP = R350 pour chambre avec sdb commune (R340 en hiver )

Descendre sur front de mer pour voir coucher de soleil

Lookout = bonne endroit pour cela

Repas à Pizzeria recommandée par LP

R85 / pizza en moyenne

J6 Plettenberg Sortie kayak avec Dolphin Adventure

R250/pers pour 2h de sortie

Equipement OK avec un guide commun avec les autres organismes

Guide très bon offrant explications sur la cote, l'histoire de sa région, la faune

Possibilité de voir dauphins, phoques, baleines, pinguoins…ou rien…comme nous :)

Saut à l'élastique R650

Road to Port Elizabeth Péage sur route R35

Belle route avec forêt de conifères

Arrivée à Port Elizabeth de nuit (à éviter)

Pour arriver au centre de PE, prendre sortie mentionnant M4 puis suivre Summerstrand

Nuit au backpacker R250 pour double sdb commune

Etablissement pratique, propre, tranquille (même si quelques avions au dessus)

Proche du centre commercial pour essence, ATM, repas…

A 5 min de l'aéroport

Repas au Mediterranean's Très bon, et abordable (R85 pour un plat typique)

Soirée Sushi half price réalisé par cusinière Japonaise dans la salle.

Spécialités de fruit de mer très bons

Voiture de location First Idem tarification qu'au Cap (R260/day with insurance) J7 Retour Jo'burg Bonne route (R100 de péage) environ 4h30

Route pour Graskop ValleyView Packpacker R200 dans cabane bois

R300 dans lodge avec sdb

R140/pers dans dortoir

Wifi R10/10 min

Laundry à proximité (R20 / pack)

Chutes d'eau (Lisbon & Berlin) R10 / voiture

Arrivée vers 16h sur Lisbon pour voir couché de soleil et arc en ciel sur cascade

Repas au Calimento R80 / plat en moyenne

Wifi gratuit si repas pris sur place

Walking Safari avec Tsakane

J8 Route pour Balule Reserve R650 / pers / jour incluant morning & evening walk + repas, nuit dans tente dans le bush avec guide

Non recommendable (walking ok mais intérêt pécunier trop important)

Option 1 Si Safari, demander un point de RDV dans l'après-midi

Cela laissera le temps de faire route des cascades ou Blyde River Canyon avant de s'y rendre

Option 2 Pas de Safari

Aller directement au Kruger Park après route des cascades ou Blyde River Canyon (entrée par porte Nord du Park)

J9 Walking Safari J2 Morning Walk

J10 Walking Safari Retour à Hoedspruit pour récupérer voiture

Entrée par porte Orpen

Route pour Kruger Park Arriver avant 15h pour avoir le temps de faire route jusqu'au prochain camp site

Organiser les marches du matin/soir en arrivant si nécessaire

R450 pour nuit en lodge

Arrivée au camp site Satara Horaire ouverture camp 6h - 17h30

Droit d'entrée du parc = R180 / pers / jour

J11 Kruger park Limitation de vitesse à 50km/h (contrôles radars et surtout animaux qui traversent la route forcément) Nuit à Preterioskop Réservation via SanPark Très peu réactif par mail

Préférez le téléphone

Réservation via Siyabona Très bon contact et flexible

Faible commission

Attention, les disponibilités affichées sur le site ne sont pas à jour en temps réel, appeler pour confirmer

Dans camp sites, supermarché pour faires courses de base (prix peu supérieurs à ceux pratiqués hors du parc)

Possibilité d'acheter bois/charbon car chaque emplacement (même de tente) possède son braai (barbecue local)

Très bons équipements en camping (cuisine commune) pour préparer.

Attention aux singes à Preterioskop

Pour les rencontres avec les animaux Meilleurs moments matin (6h à 8h) et soir (à partir de 15h)

Les grands axes permettent de rencontrer bcp d'animaux

Un amas de voiture indique un lion très souvent

Les pistes sont de bonnes altérnatives, surtout le matin, mais au bout de 50km, la fatigue arrive

Les points d'eau (surtout en hiver) permettent souvent de voir girafe, éléphants, lion etc…car ils sont rares

Attention aux animaux qui traversent sans regarder :)

La voiture n'est pas associé à l'homme (super-prédateur) il est donc possible d'approcher de très près les animaux

Ne jamais sortir de sa voiture, même par le toit ouvrant (vous pouvez vous faire dénoncer, ce qui vaut R1500)

Point d'eau à proximité (hippopotame)

J12 Kruger park lodges avec vue sur la rivière Sabie

Nuit à Lower Sabie Marche du matin non recommandée (R340 pour 4h mais cela comprend 1h de route, petit déjeuner, une marche de 2km sans voir d'animaux car marche sur terrain dégagé = aucun intérêt et 4h de perdues)

Route en sortant par porte Phabeni depuis Lower Sabie

J13 Kruger Park Partir à 10h pour arriver 15h

Route pour Graskop ValleyView backpacker (bis)

Visite de God's Window (soleil couchant n'est pas le meilleur moment mais offre une belle vue dégagée)

R5 / voiture pour entrée

Possibilité d'aller un peu plus loin (Wonderful Point) qui est gratuit mais pas de vue de God's Window, simplement du plateau Est

Redescendre sur la route des cascades si pas de possibilité d'y aller avant J14 Blyde River Canyon Ouverture du parc à 7h

Avant, repasser à God's Window (même si ouvre à 7h, vous pouvez y accéder pour lever du soleil sur plaine)

Accès au Blyde River Canyon Park Reserve (R25 / pers + R5/voiture)

Visite du site en 1-2h ou grande randonnée de 5h

15 km après, point de vue sur la route

Retour Johannesburg
Deux ou trois semaines en juillet/août en Afrique du Sud (Le Cap-Lesotho-Kruger) English translation pending
by Mab31 · 2011-01-26 · 8 replies
Bonjour à tous, J'ai vu que ce forum était bourré de personnes ayant déjà été en Afrique du Sud, j'en profite donc pour vous soumettre notre voyage.😉 Nous serons 3 : mon mari, mon fils qui aura 9 ans et moi. Nous voudrions faire schématiquement en voiture de location : · Le Cap – Lesotho en remontant par la côte (autres parcs, mais lesquels sont à voir ?) · Lesotho – Le parc Kruger par Durban (autres parcs, mais lesquels sont à voir ?) · Le parc Kruger – Johannesburg

Au Lesotho, on voudrait passer le Sani pass. En lisant les forum, j'ai bien compris qu'il valait mieux avoir un 4x4 mais en juillet/aout, n'y aura t'il pas de la neige ? Au dires des commentaires, il valait mieux le faire en descendant mais cela veut-il dire en allant vers le Kruger ou vers Johannesburg ?

Quelqu'un a t'il une idée du temps que prendrait un tel voyage, j'ai du mal à voir combien de temps il faut mettre pour remonter du Cap au Kruger sachant que l'on voudrait faire une randonnée à pied au Lesotho (les idées sont les bien venues) en plus de passer le Sani Pass ? D'ailleurs est-il possible de le faire par rapport à la dangerosité de l'AdS (mon fils et les bagages dans la voiture) ? Ou vaut-il mieux prendre des vols intérieurs ? Le coût peut aussi influer ...

Des copains sont partis avec www.african-safari-journals.com qui un voyagiste local, ça s'est bien passé pour eux, quelqu'un connait ?

A priori, à ce moment là, il n'y aura pas la possibilité de voir des baleines et des tortues mais est-il possible de voir des manchots autour du Cap ?

Quelqu'un a t'il une idée d'un parc complémentaire au Kruger (j'ai cru comprendre qu'il était super de faire un parc national et un parc privé : que les visites étaient différentes mais je ne voudrais pas me faire arnaquer, non plus ...) ?

Voilà n'hésitez pas à me donner un ou plusieurs avis sur toutes les questions que j'ai posé ... ! Merci par avance.
Big 5 pour small 4 ou l'Afrique Australe en famille: Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 2 English translation pending
by 00Alex · 2011-01-10 · 4 replies
la première partie est là: http://voyageforum.com/v.f?post=3855088;search_string=namibie%20botswana%20big%205%20small;14 Aout 2010 (J17) : Etosha (Okaukuejo) - Etosha (Halali NWR Campsite) On se réveil avec le soleil : c’était une erreur, on a un peu foiré l’affaire, on aurait du être parti à cette heure. Petit déjeuner rapide (ça veut dire rusks trempé dans le café ou le lait jusqu’à ce que la texture permette de les croquer sans perdre une dent) puis tour des points d’eau. Au feeling, détour par Gemsbokvlakte juste comme ça, parce que c’est sur le chemin. Au bord du point d’eau, il ya une bonne demi-douzaine de voitures arrêtées, dont quelques voitures de safari, ça doit pas être pour regarder un moineau se désaltérer. Ben nooooon… En effet, quatre lionnes se désaltèrent en jouant dans l’eau, en se mordillant, en sautant. Inutile de dire qu’elles on fait le vide autour d’elle. Après un certain temps, elles partent dans les herbes hautes et se dirigent vers des girafes, elles se divisent de façon à encercler une des girafes : raté, la girafe les a vu (faut dire que de ce côté là, elle est avantagée) et se rapproche de ses congénères. Tranquilles, les lionnes continuent à se disperser à la recherche d’une proie. On finit par les perdre de vue. Direction Olifantsbad, réputé pour sa richesse : un vrai désert, décevant. Nous nous dirigeons alors vers notre second camping Halali, tout en passant par un maximum de points d’eau et de vues sur le pan (Aius, Odongab, Sueda, Salvadora, Rietfontain). Ca et là, nous croiserons des oryxs, Kudus et springboks et notre premier éléphant, qui, solitaire, traversera la route devant nous. Le camping d’Halali est tout simplement moche. Après un pique nique, c’est la douche et l’installation du camp. Certains s’adonnent à la sieste, d’autres, comme Rebecca et moi, se disent : il-faut-quand-même-aller-voir-au-point-d’eau-s’il-n’y-rien-parce-que-ce-serait-trop-bête-qu’il-y-ait-plein-de-bestiaux-et-qu’on-les-rate-par-paresse. Nous voilà en route. Honnêtement, pas grand chose au point d’eau : on peut aller faire la sieste. Maaaaaaaais, au loin, il y a des taches grises qui ressemblent à des éléphants : on va pas faire la sieste. Au bout d’une demi-heure, trois éléphants arrivent au bord de l’eau et commencent à boire, puis quatre, puis cinq, puis six… puis vingt-sept. Oui, oui, à l’apogée de cette baignade-hydration publique, il y aura vingt-sept éléphants de tous âges. Après le boire, c’est le bain façon Babar. Voilà ces éléphants qui s’aspergent joyeusement d’eau et de boue. Vers 15h00, départ pour le game drive de l’après midi (ça y’est, on est devenu des pros, on dit plus ballade-en-bagnole-à-la-recherche-de-bestiaux) qui nous mène vers Goas et Noniams. Nous assistons silencieux à l’apéro de quelques gracieuses girafes. Le soir, nous réitérons l’expérience de l’apéro dinatoire au point d’eau. Décidément, on est abonnés aux rhinos : il y aura jusqu’à quatre rhinos ce soir là. Puis plus rien, une hyène passe fissa. Puis 2 chacals. Puis c’est la calme plat. On va se coucher.

Il y en aura jusqu’à vingt-sept au point d’eau d’Halali

15 Aout 2010 (J18) : Etosha (Halali) - Grootfontein (Roy’s Camp) Lever de bon matin et tour des points d’eau : Batia, Ngobib, Kalkheuwel, Chudob. Toujours nos troupeaux de springboks agrémentés de Kudus et d’oryx. Quelques zèbres s’abreuvent dans la lumière matinale. Quelques chacals les asticotent, mais pas de prédateurs bien sérieux. Bon, faut dire un truc. Après trois jours, les herbivores à Etosha, c’est à peu près comme les pigeons à Paris : y’a qu’à ouvrir les yeux pour en voir, exception faite des éléphants et des rhinos. Du coup, le voyageur devient bêtement exigeant et se met à rêver léopard et autre guépard. Pause café à Namutoni : beaucoup plus chouette que les autres, ce camp. On poste les cartes écrites ces derniers jours. Dernier game drive avant la sortie et hop là, au détour de Dik-Dik Drive, on tombe sur trois lionnes en train de dormir. Elles doivent avoir le ventre plein, car leur activité n’est pas très élevée. On les contemple en espérant les voir de lever et tout ça mais non, elles ne bougent pas. On est quand même rudement contents. Sur la route qui nous mène à la sortie, on est bloqué par un éléphant qui s’est installé au milieu de la chaussé et grignote quelques feuilles à droite ou à gauche. Il semble respirer la joie de vivre. Nous, on est coincé…

Quelques herbivores se désaltèrent à Kalkheuwel

La sieste des lionnes le long de Dik-Dik Drive

Arrêt à Tsumeb qui est plutôt une jolie ville. Plein d’essence et de victuailles. Un jeune garçon essaye de me soutirer quelques dollars pour soutenir son équipe de football locale qui n’existe pas. Il ne sait pas que ce stratagème a fait le tour des forums de voyage traitant de la Namibie, ce dont je l’informe. Il est penaud et je le comprends : si les petites arnaques sans conséquences des enfants sont contrecarrées par internet, rien ne va plus. En même temps, lui donner quelque chose, c’est encourager la mendicité, ce que ne souhaitent pas les voyageurs sud-africains (largement évoqué sur le forum 4x4community). Il est clair que donner de l’argent à un enfant est déstructurant pour la société. En effet, que deviennent les rapports sociaux si l’enfant, ce qu’il y a de plus bas dans l’échelle sociale africaine, peut gagner autant d’argent qu’un adulte qui travaille. Après ces considérations, nous nous mettons en route pour Roy’s Camp qui est un endroit assez chouette. Les emplacements sont spacieux et le tout est joliment boisé. Nos voisins sud-africains nous appellent à la nuit tombée pour nous montrer ce qu’ils appellent des « antelopes », à savoir la plus grosse antilope (une chèvre en mieux si peut dire) d’Afrique australe, qu’il est difficile de voir car elle ne sort que la nuit. Elle fait plusieurs centaines de kilos et peut sauter à 2 mètres de haut. Les proprios sont en revanche moins sympas et avenants. Outre le fait qu’ils sont peu causant, ce que je ne peux pas leur reprocher puisque moi non plus (en même temps je n’ai pas décidé de tenir une guest farm), ils ont une façon étrange de traiter leurs employés. Lorsque Hélène demande à partir de quelle heure il y a de l’eau chaude pour la douche, la tenancière répond qu’il n’y a pas à s’en faire car des « ils » allument le feu sous le donkey dés 4h00 du matin, « eux » vont s’en occuper. C’est vraiment chouette cette vie où des « ils » et des « eux » sans titre ni nom, habillés chichement et mal chaussés, s’occupent de toute la logistique. Encore un endroit où il semble que la page de l’apartheid ait du mal à se tourner.

16 Aout 2010 (J19) : Grootfontein - Grashoek (Living Museum of the Ju/'Hoansi-San) Nous prenons le matin la C44 en direction de Tsumkwe. Nous entrons dans le Bushmanland. Objectif du jour, la visite du Grashoek Living Mueum, un village « traditionnel » destiné à présenter la culture bushman aux visiteurs. Peu après la barrière vétérinaire, nous quittons la piste et obliquons vers le nord en direction de Grashoek. Après quelques kilomètres de piste kalaharienne avec des passages en sable profond et après avoir difficilement croisé un overland truck bougon pas décidé à partager le moindre centimètre de piste, nous arrivons au village. Un guide se dirige vers nous pour savoir quel type de visite nous voulons. Il parle un anglais approximatif mais suffisant. On se met d’accord : tour du village moderne puis activités culturelles. Le tour du village moderne en premier, c’était l’erreur. Nous voilà propulsés dans les arcanes d’une société totalement déstructurée. Les Bushmen étaient des chasseur cueilleurs, peu nombreux puisque quelques dizaines de milliers dans l’immensité du désert du Kalahari. Le jeune état namibien, comme d’ailleurs sont voisin botswanais, a donc décidé de les sédentariser et la chasse est aujourd’hui illégale. L’espoir de l’Etat était que des chasseurs cueilleurs deviendraient éleveurs en une génération : peine perdue, il nous a fallu quelques centaines de milliers d’années, ça peut surement aller plus vite, mais assurer cette transition en 20 ans, c’est illusoire. Les bushmen vivotent donc de pas grand chose (au Botswana, il y a au moins quelques minimas sociaux, mais pas en Namibie) et s’adonnent autant que faire se peut à leur passe-temps favori : l’alcool. Le village est d’une saleté inouïe, jonché de bouteilles de bière, ça file le blues. Notre guide nous explique que le « projet » de « Living Museum », monté avec l’aide d’une ONG allemande, apporte 50 % des revenus au village et permet d’acheter le fuel qui alimente la pompe à eau qui n’est pas encore solaire (c’est pour bientôt). Il nous explique que ce ne fut pas si simple de faire adhérer les villageois au projet. L’idée de danser ou pratiquer l’artisanat devant des étrangers ainsi que les guider dans le bush ne leur plaisait pas, on peut facilement le comprendre. Petit à petit, les habitants ont réalisé que le projet était aussi un moyen de transmettre et donc de préserver leur culture menacée de disparition, ils y ont adhéré. Après le tour, notre guide nous donne rendez vous au « Living Museum » proprement dit, le temps « d’aller revêtir son habit traditionnelle », il se marre, nous aussi, on sait pas trop à quoi s’attendre. L’organisation est un peu chaotique, mais pas trop, juste ce qu’il faut pour que ce soit détendu. On commence par le module « artisanat ». On apprend d’abord à faire du feu avec deux bouts de bois et quelques herbes, je suis bluffé et je ne sais pas s’y arriverais aujourd’hui. Puis, tandis qu’une des filles se fabrique un arc et une flèche, réalisant un de ses plus vieux rêves, l’autre se fait un collier en coquilles d’œuf d’autruche. Seul notre guide parle anglais, les autres ne parlent que San, entendre cette langue à « clicks » est un vrai plaisir et n’est pas sans rappeler le film « Les dieux sont tombés sur la tête ». Après le déjeuner, promenade guidée dans le bush kalaharien. La promenade est émaillée d’arrêts autour de plantes médicinales ou nutritives. Ces bushmen sont incroyables, ils creusent à la base d’un arbre, déterrent un tubercule, que nous goutons tous : super désaltérant. Un autre : on le presse pour en extraire quelques gouttes d’eau qui, me disent ils « sont largement suffisante pour les désaltérer (personnellement, il me faut 3 à 4 litres pour obtenir le même effet). Nous découvrons l’euphorbia, une plante dont le jus toxique est utilisé pour enduire les flèches destinées la chasse : une fois touché, l’animal s’endort. Nous sommes fascinés de découvrir comment il est possible de puiser les maigres ressources nécessaire à la vie dans cette nature ingrate. La journée se clôt par quelques chants et danses qui seront un peu trop vite envoyés pour pouvoir être réellement appréciés. Bon, OK, c’est assez « touristique », mais que signifie touristique dans cette région du monde. Et puis après tout, je suis « pour » les trucs touristiques de ce genre. Personnellement, si 8 touristes japonais dont je ne parle pas la langue devaient débarquer au beau milieu de mon salon pour le visiter, je souhaiterais : 1) être prévenu de leur venue ; 2) en connaître l’heure ; 3) avoir un interprète ; 4) toucher un partie substantielle de ce qu’ils ont payé pour cette visite. A mon sens « l’authentique » est une vision de l’esprit. S’il existe des peuplades reculées qui ont la chance (?) de ne pas être parasitées par notre tourisme, alors laissons les tranquilles ou laissons les ethnologues dont c’est le métier nous écrire d’intelligents ouvrages que nous pourrons prendre plaisir à lire. Nuit au camping communautaire : simple petite clairière équipée de toilettes sèches. La boerwurst n’est pas à tomber, mais le Pinotage de Nederburg se laisse boire. Cette nuit dans le Kalahari est calme et fraiche.

Le village « traditionnel »

Percer les coquilles d’œuf d’autruche pour en faire un collier

La confection d’un arc

En route dans le bush

Déterrer les précieuses racines gorgées d’eau

Quelques danses…

17 Aout 2010 (J20) : Grashoek - Dobe Départ de bon matin pour Tsumkwe, ville située à la frontière du Botswana où nous arrivons après 2h30 de route et en ayant pris de multiples auto-stoppeurs, dont pas mal écoliers. Les Bushmens nous expliquent qu’ici, les gens n’ont pas de voiture et que les transports en commun sont rares dans le Kalahari. Pour aller au lycée, les enfants doivent parfois compter une journée de route, faite de multiples sauts de puce en minibus ou auto-stop. Rapidement, la voiture déborde. Tsumkwe est une ville assez glauque. Pourtant, j’aime l’ambiance des villes frontières au milieu de nulle part. Mais Tsumkwe, ça ne le fait pas. Les rues sont remplies de Bushmens errant à la recherche d’alcool, dont ils financent l’achat en mendiant ou en vendant pour un prix dérisoire les bijoux qu’ils ont fabriqués. Nous avions dans un premier temps pensé dormir au Tsumkwe Country Lodge. L’endroit ressemble à un camp de prisonniers : barbelés électrifiés montant à 4 mètres, baraquements en taule faisant office de bungalow, sol poussiéreux et emplacement trop proches les uns des autres. Il va falloir trouver autre chose… Nous faisons un bref tour à la boutique « Mi wi a » (ça veut dire merci en San) où nous achetons de l’artisanat bushman. Recommandée par le guide Bradt, cette boutique tenue par un couple de missionnairevend pour un prix raisonnable de l’artisanat bushmen. Les profits réalisés permettent d’acheter de la nourriture pour les communautés environnantes. Certes, c’est plus cher, que les 15 N$ que coute un bracelet vendu dans la rue par une femme enceinte, mais il y a une chance que le bébé qu’elle porte dans le ventre ne soit pas confit dans d’alcool. Après cette étape, nous passons la frontière vers 14h00. Le poste a un côté « bout du monde » : une cabane de chaque côté, quelques tentes et hamacs pour le sommeil des douaniers, une barrière métallique entre les deux pays. Sur le registre, nous sommes le troisième véhicule de la journée et il en passe rarement plus de cinq, parfois aucun. Les douaniers sont dans l’ensemble sympathiques, peut être un peu plus côté botswanais. Le GPS pète un câble : il refuse que nous poursuivions plus à l’est et prétend qu’il n’y a plus de piste, « demi-tour, demi-tour, demi-tour… ». Pauvre appareil, on le plaint et on l’éteint. Ahhh, si on pouvait faire pareil avec les enfants... Les 500 premiers mètres de piste botswanaise sont en sable profond, mais ça passe bien. La piste est ensuite de qualité moyenne. Il se fait tard, il est clair que nous ne pourrons pas atteindre Maun. Il va falloir trouver un endroit pour dormir. De fil en aiguille nous sommes hébergés par Driess et Elsa, un couple de missionnaires qui vivent là avec leurs deux enfants, une grande fille de 4 ans et un bébé de 6 mois. Ils ont installé une pompe à eau qui permet aux Bushmens résidant alentours de ne pas passer la moitié de leur journée à chercher de l’eau. Ils aident aussi les communautés à constituer leur dossier de demande de passeport, ce qui leur permet de maintenir le contact avec les communautés namibiennes. On visite leur petite église. Driess nous dit que l’évangélisation n’est pas sa priorité, on n’a pas de moyen d’en être certains. On n’est pas fans de religion et encore moins d’évangélisation, mais je dois dire qu’il est difficile de rester indifférent au choix de vie de Driess et Elsa qui sont si isolés, à quatre heures de la première ville (Grootfontein ou Maun), sans médecin alors qu’ils ont un petit bébé. Les parents d’Elsa, sont venus leur rendre visite depuis la région du Cap et ont apporté un poisson de mer exquis qu’ils ont réussi à garder surgelé tout au long du trajet. Nous sommes invités à partager ce dîner de fête et somme autorisés à dormir dans la cours de la mission. Pas de vin ce soir, ce n’est pas dans les habitudes de la maison. Leur bébé a une gastro et ils ont un peu de mal à s’en sortir : on leur laisse de l’eau minérale et de quoi faire de l’eau de riz.

18 Aout 2010 (J21) : Dobe – Maun (Maun Rest Camp) Les 120 km de piste jusqu’à Nokaneng sont parcourus en 2h30. La piste est de mauvaise qualité, parfois défoncée et parsemée de nids de poule, parfois pas mal ensablée. Le reste se fait sur une route goudronnée en bon état. Le paysage est assez monotone. Après 3h00 supplémentaires de route, une barrière vétérinaire où nous découvrons un oiseau encastré dans le pare-choc (le policier se marre : les oiseaux morts, je les laisse passer, même si c’est de la viande crue, ouaaaaarf) nous arrivons à Maun Rest Camp, notre destination. Deux bonnes nuits dans un lit douillet avec douche chaude et non rationnée, ça va être bon ! Nous sommes accueillis chaleureusement par Simon et Joyce, la soixantaine, propriétaires des lieux et guides de leur agence de safari. Simon sera notre guide dans Moremi et Chobe et il nous parle du programme des 5 prochains jours, qui nous emmènera de Maun à Kasane. Apéro à base de Chardonnay de chez Chamonix (la version standard, pas la réserve) et bacon grillé.

19 Aout 2010 (J22) : Maun (Maun Rest Camp) Le matin, nous attendons le gars de l’agence qui doit récupérer le 4x4 que nous rendons à Maun. On s’attend à voir arriver 2 gars en auto. Pas du tout : c’est un gars tout seul, à pied, qui se présente, pile à l’heure. On lui offre le café et quelques biscuits et il nous raconte qu’il a quitté Windhoek il y a 48h00 et qu’il est venu… en stop. Il est arrivé hier soir à Maun, a trouvé où dormir et s’est fait bien propret ce matin (polo à l’effigie de la compagnie, badge nominal), puis est venu à pied (6 km) jusqu’au camp. Epatant la Namibie, je comprends pourquoi ça n’était pas si cher de rendre l’auto à Maun. Après un bref tour de la voiture, il rentre à Windhoek et nous dépose en ville en chemin. Le Botswana, ça nous change franchement de la Namibie. A côté, c’est une bouffée d’oxygène. Les dames se promènent en ville avec leur sac à main, les touristes ont leur appareil photo en bandoulière, il n’y a pas de vigile à chaque parking, les maisons ne ressemblent pas à des forteresses. Personne ne nous aborde pour nous vendre quelque noix gravée à notre nom ou autre hippo sculpté. On est transparent : le bonheur ! Les clients des boutiques sont majoritairement noirs, de même que les conducteurs d’auto. On serait resté seulement en Namibie, on n’aurait pas cru ça possible dans cette région du monde. Bon, comparé, à l'Afrique de l'Ouest, les rapports sont beaucoup plus distants. Je comprends que cela puisse être frustrant. Cela dit, après la Namibie, quel bonheur. Après quelques courses, direction l’aéroport où nous déjeunons fort bien chez Hillary’s. En fin de journée, nous attend une surprise que j’ai préparée pour toute la famille : le survol du delta de l’Okavango en avion. L’avion est un Cessna 6 places. Le pilote nous détaille le plan de vol et hop, c’est parti… Sauf que la porte de l’avion ne ferme pas. Il joue du tournevis et du ruban adhésif, mais sans succès. Finalement, il claque la porte et la ferme à clé depuis l’extérieur en passant sa main par la fenêtre… This Is Africa (TIA). Le vol et superbe, ce d’autant plus qu’en raison de multiples contre temps, nous ne décollons qu’en toute fin de journée, à l’heure où la lumière est la plus belle et la plus chaude. Les paysages sont magnifiques : rencontre de la terre et de l’eau, prairies inondées, bras de rivières, lacs… Pour le gibier, c’est pas trop ça : on voit ça et là quelques éléphants, buffles et girafes, mais compte tenu de l’altitude et de la vitesse, pas vraiment le temps de les admirer. Dernier T-bone et on l’accompagne de quelques restes de des vins des derniers jours. Bref, on finit les bouteilles.

Plaines inondées du delta de l’Okavango

Un peu la même chose

Quelques gracieuses girafes, mais comme vous pouvez le constater, on est un peu loin quand même

20 Aout 2010 (J23) : Moremi (Third Bridge) Départ à 7h00 du matin. Simon passe nous chercher. On monte dans le Land Cruiser qui est chargé à bloc et tire une bien lourde remorque. Simon est au volant. Il est accompagné de son assistant, Mr B.

Notre convoi au départ pour Moremi

Deux heures de piste en nous voilà dans le parc. Simon explique la règle de base : lorsqu’il voit un animal intéressant (en même temps, ils sont tous intéressants, il n’y a pas de pigeon gris parisien), il arrête le camion, tout le monde reste silencieux, contemple la nature et, seulement après un moment, on peut parler et il nous explique. Nous avons adoré cette façon de faire, ce calme qui a entouré la nature tout au long de nos cinq jours de safari avec Simon qui par ailleurs n’a jamais été avare d’explications. Pause café au bord d’une sorte de lagon, pas loin de First Bridge. Il s’agit d’une petite plaine immergée dans laquelle broutent des impalas. Le spectacle est magique. Nous rejoignons ensuite notre campement. Il s’agit d’un petit bois non loin de Third Bridge. L’endroit est isolé et calme. Nous sommes seuls. Après un rapide déjeuner, nous laissons non sans culpabilité (mais rassurez vous, cette culpabilité est vite oubliée) Mr Botsalano (Mr B) monter le camp et nous voilà partis dans la région de Third bridge. Et là, juste de l’autre côté du pont : rencontre avec une troupes de lions. Elle est composée de 4 femelles et 2 males. La troupe vient de tuer un buffle et festoie joyeusement. Le buffle est déjà sérieusement entamé. L’essentiel de l’existence des ces gros chats est consacrée à ce qu’un humain qualifierait de « sieste sans fin » , parfois émaillée de périodes d’intense activité consistant en quelques paresseuses roulades dans l’herbe. Exceptionnellement, l’un d’eux se lève et se traine péniblement jusqu’aux restes du pauvre buffle et mange quelques bouchées de tartare. Puis, retour à une sieste bien méritée. Fascinés, nous les observons pendant de longs instants, somme toute assez envieux de cette existence faite de saines activités.

Third Bridge, qui nécessite quelques réparations

En arrière plan, la carcasse du buffle

Après un bon et sain repas de buffle vient une sieste réparatrice et méritée. On les envie, non ?

Direction Fourth bridge où nous apercevons une harde d’éléphants en train de se désaltérer. Au bout d’un certain temps, Simon nous dit « ils vont traverser le bras d’eau, c’est certain, mais où ? ». Le chasseur pense et parle, observe le terrain, puis choisit le meilleur emplacement. Et en effet, au loin, les éléphants commencent à traverser. Ils se rapprochent progressivement. Le moteur est coupé, nous sommes silencieux, ils passent autour de nous en nous ignorant, de vieilles mamies guident la harde, les mères protègent les éléphanteaux parfois très jeunes, il en passera des dizaines… Retour au camp à la tombée de la nuit. Et là, non, je ne rêve pas, un vrai spectacle nous attend. Mr B a transformé notre petit bois en palace. Au milieu, une table est dressée, recouverte d’une nappe blanche. Les verres à vin n’attendent plus que le nectar réparateur. Les tentes sont disposées autour, garnies de matelas douillets et de couettes. Pour les commodités, ont trouve une tente pour les toilettes et une tente douche. Après un brin de toilette, l’apéro est réparateur. Simon et Mr B cuisinent au feu de bois et préparent le premier des dîners qui composeront ce que nous avons résolument appelé le « safari gastronomique ». Au menu : un poulet rôti accompagné de brocolis et d’une sauce à la crème et aux champignons. Parfois, j’en rêve encore la nuit.

Fourth Bridge, coupé en son milieu

La harde d’éléphant traverse le bras d’eau

Ils s’approchent lentement de nous. Nous restons zen

21 Aout 2010 (J24) : Moremi (Third Bridge) Les rugissement ont commencé vers quatre heures du matin, subreptissement, progressivement… Ils se sont rapprochés lentement. Honnêtement, nous n’avons pas fait les fiers, même si Simon nous a répété maintes fois que « hormis avec les babouins, il n’y a jamais d’incident dans une tente fermée ». Lever en fanfare à six heures et demi : « baptême du feu, baptême de feu, les lions ne sont pas loin ». Sans boire et sans manger, nous montons dans le 4x4 et partons à la recherches des félins. Nous tournons une demi-heure. En vieux chasseur, Simon suit les traces sur le sable des pistes. En fait, ils sont à moins de 100 mètres du campement (est ce réellement une bonne nouvelle ?). Monsieur Lion appelait depuis longtemps et ses désirs ont été exaucés ce matin puisque madame Lionne vient d’accourir. Et l’accouplement commence. Je dis commence, parce qu’il durera quatre jours et quatre nuits. Eh oui, ne souriez pas l’air rêveur… Ce au rythme d’une tentative toutes les quinze minutes… Nous les contemplons immobiles. Ils répètent interminablement la même séquence : ils marchent côte à côte, monsieur grimpe sur madame, s’y prend mal, agace madame qui rugit et fait mine de le mordre. Puis ils se reposent dans l’herbe haute et sèche, se redressent, puis marchent côte à côte…

Notre voisin de camp, sympathique, souriant, conciliant et festif. Bon, en vrai, j’avais jamais imaginé que je verrai un jour un lion male d’aussi près

Retour au campement pour un solide petit déjeuner et départ pour le game drive du matin. Il est fructueux : hordes de zèbres, familles de girafes, et une harde d’éléphants en plein repas de feuilles d’acacia. Retour au campement pour la pause de midi qui est suivie d’une douche et d’une petite sieste. C’est dingue, moins ont en fait, plus on est fatigué. Je l’ai toujours dit : y’a pas plus épuisant que les vacances. Le game drive de l’après midi a lieu dans la zone de Xakanaxa. La zone est plus boisée et le gibier est moins visible. Nous y voyons des familles de babouins et de vervet monkey ainsi qu’un troupeau de gnous. J’ai personnellement une fascination pour le gnou. Cet herbivore est relativement peu élégant, mais le côté « punk » de sa crinière lui donne une allure rebelle et malicieuse qui ne me laisse pas indifférent. Chaque arrêt est émaillé des commentaires de Simon sur la vie des animaux rencontrés. Ses connaissances sont impressionnantes. Les espèces ne semblent pas à avoir de secret pour lui (en même temps, je ne suis pas allé vérifier). Nous ne regretterons jamais l’option « Simon ». Seuls, nous aurions vu des animaux sans vraiment comprendre ce que nous observions. Certes, on y a perdu dans le côté « aventure », mais on y a gagné autre chose, et quelle autre chose ! Retour au camp au coucher du soleil. Les lions d’hier ont terminé le buffle. Au menu ce soir : une cottage pie (hachis Parmentier exquis) cuit au feu de bois arrosé d’un Cabernet Sauvignon de chez Spier. Nous n’avions jamais passé des vacances comme ça, à se faire promener et à manger de bonnes choses. Comme notre banquier ne nous le permettra plus avant un bon moment, on en profite bien.

Sympathique petit famille de zèbres dans un sous bois

Non loin, un troupeau de non moins sympathiques gnous

C’est vrai qu’ils ont un look de punk ces gnous

22 Aout 2010 (J25) : Moremi-Third Bridge Dernière journée à Moremi. Les rugissements ont à nouveau commencé vers quatre heures. « On s’y habitue » serait un bien grand mot, mais il faut bien dire que c’est toujours aussi excitant. Nouveau réveil en fanfare : « ils ne sont pas loin, ils ne sont pas loin… ». Départ à l’aube, emmitouflés dans les polaires, coiffés de bonnets, on part à la recherche des lions. Il est là, juste à la sortie du campement, c’est un jeune mâle, seul dans les herbes hautes. Au loin, les babouins crient dans les arbres. Pourtant, ils sont loin. Et tout à coup, nous la voyons, la frayeur de ces braves babouins, une belle lionne d’âge mûr. Elle est en chaleur, elle a entendu le lion appeler, elle accourt… Et de deux, nous voilà partis pour 4 folles journées. Notre campement est maintenant entouré de deux couples de lions en train de s’accoupler répétitivement. Cette deuxième rencontre est aussi magique que la première.

Monsieur et Madame dans le bush…

Solide petit déjeuner, puis game drive dans la région de Third bridge. Beaucoup de troupeaux d’oryx et de kudus, mais aussi des troupeaux d’impalas. Simon débusque des animaux que nous n’aurions jamais vus de nous même. L’âme du chasseur est en lui et on la sent présente à tout instant. Je n’ai pour ma part aucune attraction pour la chasse ni empathie pour les chasseurs, je me contente des bons produits finis de mon boucher. Néanmoins, force est de reconnaître que ce gars sait « lire la nature ». Nous apercevons quelques crocodiles au bord des étangs. L’après-midi est consacré à Mboma Island. Le bush est épais et les animaux moins visibles, mais le paysage est magnifique. Ici, l’eau et la terre se rencontrent, se mélangent et ne font plus qu’un. Au retour, quelques girafes nous saluent au coucher du soleil. Inoubliable.

Sur les routes inondées de MBoma Island

Une girafe nous salue à la tombée du jour

23 Aout 2010 (J26) : Moremi (Third Bridge) - Chobe (Savuti) Simon nous a prévenu : cette journée, vous allez vous en souvenir, mais pas en bien ! Il avait tout à fait raison, ce fut pénible. Chargés comme nous l’étions, il était préférable d’éviter les pistes inondés de North bridge et Khwai. Nous partons donc pour Xakanaxa, puis piste droite et rapide jusqu’à South gate. Après cela, direction Madabe Gate, puis la piste de Sand Ridge. Sans être bien folichonne, cette dernière piste offre de belles vues sur les forêts d’arbustes aux couleurs automnales. On arrive à Savuti vers 15h00. La route a été longue, très longue. Heureusement, je ne conduisais pas. Le départ pour le game drive est quasi immédiat. Honnêtement, j’ai été assez déçu par la région de Savuti. Le gibier était peu dense, mais c’est peut être aussi la fatigue. En discutant, j’ai fini par comprendre que Savuti vivait une période de transition. En effet, depuis que le Savuti Chanel s’est remis à couler sous l’effet de la tectonique des plaques, les autorités du parc on arrêté les pompes électriques qui alimentaient pendant la saison sèche les points d’eau (Pump Pan, Marabu Pan) qui rendirent jadis Savuti célèbre puisque c’est au bord de ces points d’eau que les lions avaient développé une clélèbre technique de chasse à l’éléphant immortalisée dans plusieurs documentaires. Néanmoins, il semble qu’une large partie de la faune n’est pas encore informée et que les prochaines années devraient être fastes si ce n’est tout simplement fabuleuses. Pour notre part, nous avons trouvé que la vue de pans en béton vidés de leur eau et sans animaux autour était un peu déprimante. Bon, OK, c’est qu’une question de point de vu. Toutefois, en bon parisien, je sais apprécier le béton et là, ça n’a pas été le cas. « La » rencontre de la journée a lieu alors que nous rentrons au campement : un léopard allongé sur un rocher. Il est un peu loin, mais non moins élégant. Il nous regarde, impassible. Nous nous extasions devant l’élégance de cet animal. Cette rencontre réjouit notre fin de soirée. Le filet de bœuf botswanais grillé aussi. Une fois de plus, Simon est intarissable. Il nous raconte les grandes chasses des années 70, l’aristocratie français et britannique dans la brousse, les dîners en smoking et robe du soir au beau milieu du delta.

24 Aout 2010 (J27) : - Chobe (Savuti) - Chobe (Ihaha) Aujourd’hui, nous devons rejoindre Ihaha, la route sera à nouveau longue. Avant le départ, Simon nous emmène voir le soleil levant sur les Savuti Marshes. Le spectacle est de toute beauté. On reste là, scotchés comme des ânes, à regarder le disque solaire rougeoyant s’élever au dessus de la brousse parcourue par la petite rivière. Il nous a fallu quatre heures et demi pour rejoindre Ihaha : ce fut un peu longuet, surtout que la première partie de la piste n’a rien de très belle. Un rencontre furtive avec un guépard égaie cette morne route.

Lever de soleil sur les Savuti Marshes. OK, j'avoue, on pourrait être dans le Berry. Mais on y est pas !

Rencontre furtive avec un guépard

S’ensuit une route en voie d’être goudronnée par des ouvriers… Chinois. Complètement décalé ce campound chinois au milieu du Botswana.

Surréaliste le campound chinois au beau milieu de la brousse botswanaise

Enfin, nous entrons à nouveau dans le Chobe et là, là, là… La magie opère. Le spectacle qui s’offre à nous dépasse de loin mes rêves d’Afrique. Au fond de la vallée court la rivière Chobe. De part et d’autre de la rivière, waooooooow, des…milliers d’animaux paissent, broutent et s’abreuvent. Il est difficile de ne pas tomber sous le charme de cette région. On se croirait vraiment dans le Roi Lion. Au sud : les zèbres. Enfin, disons, les troupeaux de centaines de zèbres. Au nord, les buffles. Enfin, les troupeau de centaines de buffles. Certain se plaignent du côté « touristique » de cette partie du Chobe. Restons raisonnables : nous n’avons pas croisé tant de monde que ça. En tous cas, bien moins qu’à Etosha. Ce fut le plus beau game drive du voyage. Nous garderons toujours en mémoire ces hardes d’éléphants s’abreuvant dans la rivière ou encore ce troupeau de buffle traversant la rivière au coucher du soleil. Dernier dîner en compagnie de Simon, dernières histoires de chasse, dernier dîner au feu de bois… Tout a une fin.

La maman de Babar nous regarde l’air goguenard, mais on sent qu’il ne faut pas trop l’embêter

Babar passe...

Toute la famille se désaltère

Quelques buffles méfiants

Un gros male veille, on l'ennuie pas, c'est inutile



Le troupeau de buffles traverse la rivière Chobe en file indienne

25 Aout 2010 (J28) : Chobe (Ihaha) – Kasane (Chobe Safari Lodge) Simon nous dépose de bon matin au Chobe Safari Lodge où nous avons réservé pour une nuit (8 mois avant, c’était pas possible d'en réserver deux). La chambre n’est pas prête et ne le sera pas avant longtemps. Gromffff. Le lieu est vraiment chouette, situé sur une boucle de la rivière Chobe. La terrasse surplombe la rivière : café. Après cela, nous nous promenons dans Kasane, une sympathique petite ville qui respire le calme. Tour au marché : petit mais non moins sympathique. L’après midi, les enfants jouent dans la piscine, glaciale comme il se doit et je ne résiste pas à un dernier game drive (organisé par Bushtracks), certes chouette car le Chobe entre Kasane et Ihaha, c’est forcément chouette, mais dépourvu du charme des journées passées en compagnie de Simon. Tout le monde parle, ça manque de calme et les voitures de safari sont nombreuses, ça manque de solitude. Tout ça ne nous empêchera pas voir une troupe de lionnes, mais entourées de tellement de voitures de safari, qu’elles ont de mal à trouver leur chemin. Le soir, nous dinons sur place. Le buffet est cher et pas bon, une fois n’est pas coutume.

Le dîner des girafes

Là, on ne voit pas les voitures de safari, mais je vous promets que c’était le périph à 18h30

26 Aout 2010 (J29) : Kasane (Water Lily) Comme ils n’avaient qu’une seule nuit de disponible au Chobe Safari Loge, nous avons réservé la seconde nuit au Water Lily, un petit hôtel de Kasane. C’est moins chic mais plus chaleureux. La fin de matinée et le début d’après midi sont consacrés à glander au bord de la piscine, à faire quelques emplettes, musique et tissus notamment. La disquaire me fait écouter les albums qu’elles propose, la musique est diffusées sur la place située devant la boutique, si bien que chacun peut partager ces instants avec moi, heureux ou pas. En fin d’après midi, nous avons réservé une croisière sur le Chobe avec Water Lilly. Nous ne l’avions pas fait la veille parce que la croisière du soir du Chobe Safari Lodge se fait sur un immense bateau avec bar. Ce n’est pas le cas des bateaux du Water Lilly où nous somme une quinzaine à bord. Bon, ça n’est pas une garantie de tranquillité : ça bavarde et ça criaille, mais pas jusqu’au point de nous gâcher la croisière qui est superbe. C’est un peu un safari sur l’eau. On voit des hippos de près, en train de brouter la bonne herbe verte, scrouitch scrouitch. Les crocodiles sont à deux pas. Des buffles puis des éléphants traversent devant le bateau. Les Kudus viennent boire. A la fin de la croisière, le capitaine échoue l’embarcation devant un troupeau d’éléphant et nous admirons le soleil se coucher sur fond d’éléphant. Ca le fait bien.

Un buffle solitaire nous observe

Quelques hippopotames se prélassent lassivement dans la boue. Je suis jaloux.

Maintenant, les hippopotames broutent, toujours aussi lassifs. L'hippopotame : perspective intéressante de réincarnation

Cet oiseau élégant a un nom savant, mais Marabout fait bien l’affaire

Il se confond presque avec l’herbe, c'est coquin

Coucher de soleil sur fond d’éléphants

27 Aout 2010 (J30) : Victoria Falls (Amadeus Garden Guesthouse) Transfert de bon matin vers Victoria Falls. Le transfert est organisé par le Water Lilly et le chauffeur gère le passage de la frontière d’une main de maitre. Il nous dépose en fin de matinée au Amadeus Garden où nous avons réservé deux chambres payées par virement interbancaire à destination d’un compte en Allemagne. Ceux qui ne veulent pas donner d’argent à Robert s’en réjouiront. D’autre pourraient trouver assez limite ce système d’évasion fiscale. L’accueil est chaleureux. Maintenant habitués au rituel, on s’informe sur les conditions locales de sécurité : « Is it safe ? ». « Very very safe ». Ahhhhhh ? Avec tout ce qu’on entend sur le Zimbabwe ? « Mais ne vous promenez pas la nuit ». Mummmmmm. « Ben oui, avec tous les animaux qui traînent dans les rues une fois la nuit tombée ». Conclusion : ça semble plus cool que prévu. Ben oui, c’est étonnant. En fait, les zimbabwéens, qui restent stoïques dans l’adversité, comptent beaucoup sur le tourisme. De leur côté, nos gouvernements tentent de nous dissuader de dépenser nos bons dollars à Robertland. Lorsqu’on discute avec les zimbabwéens, le message est toujours le même : « il faut que le retour des touristes se passe bien pour qu’il y en ait plus l’an prochain et que la fréquentation redevienne normale et qu'on mange de nouveau à notre fin ». La vie est dure au Zimbabwe. Au supermarché, 1 litre d’huile coute 2 US$, une somme que les zimbabwéens qui ne sont pas en contact avec le tourisme auront beaucoup de mal à débourser. Direction les chutes. Une fois soulagés des 90 $US d’entrée (pour 4), nous entreprenons l’exploration du site. Bien que ce ne soit que de l’eau qui coule, comme dans mon bain, je ne regretterai jamais cette visite des chutes. D’abord, le bruit, le grondement, la vapeur. Puis, la vue, ou plutôt, les vues. Difficile d’en décrire le gigantisme. De plus, la bruine qu’elle produit en permanence entretient une petite forêt tropicale avec lianes et tout le tralala. Nous contemplons ces chutes depuis chaque point de vue. Elles sont grandioses. Le rêve d’enfance est exaucé. Photos devant la statue de Livingstone, ça le fait bien. Pour se remettre de ces émotions, rien de tel qu’un « high tea » au Victoria Falls Hotel. On se prendrait presque pour des colons britanniques au dix-neuvième siècle. Il ne manque plus qu’un vieux chasseur, une mamie à bigoudis en robe longue et un ou deux espions. Le thé est accompagné d’exquis scones et autres pâtisseries de l’empire. Depuis la terrasse, la vue sur les gorges n’est pas exceptionnelle, mais on voit le nuage dégagé par les chutes. La soirée est consacrée au rangement des bagages, à la répartition habile des affaires de façon à équilibrer les poids et éviter de payer les excédents de bagages.

Elles sont majestueuses ces chutes

Un nuage s’en dégage

Par moments, un arc en ciel est visible

28 Aout 2010 (J31) : entre Johannesburg et Londres Un dernier petit tour en ville, quelques courses au supermarché. Je trouve quelques sachets de larves de mopane à cuisiner à la maison. Miam miam ! Nous sommes sans cesse abordés par des marchands de souvenirs pour qui la vie est clairement difficile. La pression est élevée, mais sans jamais d’agressivité. Départ pour l’aéroport qui n’est rien autre qu’un cahute améliorée. Changement à Johannesburg puis à Londres.

29 Aout 2010 (J32) : Paris C’est le blues…

Nous avons aimé - Le voyage le plus dépaysant que nous ayons fait. - Des rencontres riches : fermier Damara devenu guide au Spitzkoppe, guide dans les township de Cape Town, fermier Afrikaner perdu dans le veld, Bushmen dans le Kalahari, missionnaire réformé isolé au Botswana, ex-chasseur britannique devenu guide de safari… Et j’en oublie certainement. - Des paysages à couper le souffle, des couchers de soleils interminables et inoubliables (dis, pourquoi leur soleil il est plus joli que le notre ?). - Des campings mythiques perdus dans le rien, des voisins invisibles. - La faune avec un grand « F ». Je ne ferai pas mon difficile. Les bestioles qu’on a vues, on ne les avait croisées qu’au zoo ou à la télé ou jamais. Impalas, springbok, sable antilope, kudus, oryx, girafes, gnous, buffles et zèbres par centaines, hippos, crocos, éléphants, rhinocéros, guépards, lions et lionnes à foison, léopard (un seul, vu de loin, mon seul regret, comme quoi nous avons été bien servis par dame nature, levons lui un verre sinon deux) et plus d’oiseaux que je ne pouvais imaginer. Ce fut initiatique. - Faire connaissance avec l’Afrique australe, qui en 20 ans est passée de l’état de champ de bataille à celui de moteur stable de l’Afrique. - Les ciels bleu-azur sans un nuage, les lumières hivernales. - La bonne viande, le bon vin.

Nous n’avons pas aimé - L’ambiance sécuritaire à Cape Town et Windhoek. Pourquoi passer ses vacances dans un camp de prisonniers ? Au bout d’un moment, on s’est mis à en rire. Un peu plus et on faisait le concours de la demeure la plus fortifiée. A côté, les maisonnette du township n’ont pas de barbelés et le guide nous dit : « les blancs, ils dépensent leur argent dans la sécurité. Nous, c’est dans l’instruction ». Bref, la sécurité est avant tout un business florissant. - Des vieux démons de l’apartheid encore très (trop ?) présent en Namibie. Employés noirs pas très bien traités, baissant la tête quand on leur parle. A Cape Town, c’était pas comme ça. Au Botswana et au Zimbabwe, encore moins. Il reste du chemin à faire. Pour cette raison, je ne retournerai probablement pas tout de suite en Namibie sauf peut être pour aller dans le nord qui semble différent, mais nous n’y sommes pas allés. Il est des gens à qui je ne veux pas donner mon argent. Heureusement, il ne faut pas généraliser : Heidi (Gecko Camp) par exemple ne semblait pas être ainsi. - Le coût déraisonnablement élevé de certaines activités. Comme dit mon maitre FreeFlyd (forum sud’af 4x4community) : les namibiens arrivent à transformer en activité touristique ce qui ne l’est pas.

Et si c’était à refaire ? On ne changerait rien, ou pas grand chose On passerait peut être ne journée de moins à Swakopmund. On tenterait de faire un peu moins de route, mais c’est pas si simple que ça de faire moins de route dans cette région. Et puis voilà.

Et maintenant ? On reviendra (we’ll be back !), pas en Namibie, mais on reviendra, quand notre banquier sera d’accord. Et pour aller où ? On ne sait pas encore. Pour le moment, 3 pistes ou options : - le Mozambique, histoire de plonger dans l’Afrique lusophone, mais ce sera globalement sans faune, y’en a plus ; - le Malawi et la Zambie, ça le fait pas mal semble-t-il. Un grand lac, des beaux paysages, pas trop de monde et l’un des plus beaux parc animaliers d’Afrique (South Luangwa) ; - pourquoi pas le CKGR en Avril, il parait que c’est tout simplement féérique.
Francophones sur la croisière NCL du 17 décembre 2010 au départ de Cap Canaveral? English translation pending
by Alizes2006 · 2010-12-13 · 4 replies
Nous voulons savoir si des personne de lanque francaise prendront ce bateau a partir de cap canaveral avec escale a nasseau , st-thomas, st-martin
Guide des campings en Afrique du Sud (exemple: Le Cap)? English translation pending
by JMM · 2010-10-13 · 3 replies
bonjour Je prépare mon séjour en Afrique Australe et si chacun signale où il a couché quand il fait du camping, je n'ai trouvé nulle trace d'un bouquin ou d'un site donnant les références de tous les campings. Le Lonely n'est pas exhaustif sur le sujet, par exemple je ne trouve rien pour Le Cap ou alors à Kommetjie, ce qui n'est peut être pas si mal! Même question si ce n'est pas abuser pour les autres pays d'Af. Australe merci à vous jean michel
Compagnies aériennes pour un vol de Punta Cana ou Santo Domingo (SDQ) vers Cap-Haïtien? English translation pending
by Patrickcarn · 2010-08-24 · 1 reply
Bonjour, Je cherche des vols ou les compagnies pour faire Punta Cana ou SDQ vers cap Haitien qui peut me donner des coordonnées
Croisières pour faire le tour de l'Afrique en passant par le cap de Bonne-Espérance (Afrique du Sud)? English translation pending
by Guyto974 · 2010-08-02 · 1 reply
bonjour quelqu'un connaît il si il existe des croisières qui font le tour de l'Afrique en passant par le cap de bonne espérance?
Que voir sur la route à l'ouest de l'Afrique du Sud entre Le Cap et la frontière namibienne? English translation pending
by Ayoul · 2010-04-26 · 3 replies
Bonjour,

Quelqu'un pourrait il m'indiquer s'il y a des choses à voir sur la route à l'ouest de l'Afrique du sud entre Le Cap et la frontière namibienne? Quelle est le type de cette route, est-elle très fréquentée?

De la frontière Namibienne, je souhaite rejoindre Windhoek puis les chutes vicotria. Quel itinéraire vous semble le plus intéressant? Y-a-t-il beaucoup de campings en Afrique du sud et namibie? A quels tarifs?

Merci.
Bus de l'aéroport de Nador jusqu'en ville, bus Nador-El Ma/Cap de l'Eau? (Maroc) English translation pending
by Jessibis · 2009-05-01 · 5 replies
Quelqu'un peut-il me dire s'il y a des bus qui vont de l'aéroport de Nador jusqu'en ville et s'il y a des bus pour Ras el ma, cap de l'eau.Merci d'avance.
Faut-il être très riche pour profiter de l'Afrique Australe? (entre Le Cap et Nairobi) English translation pending
by Opai · 2010-05-08 · 29 replies
Bonjour,

En parcourant le forum et les guides, je vois que dès que l'on veut faire quelque chose d'intéressant, il faut payer très cher. Je pense surtout aux parcs...

Peut-on profiter de ces régions pour 20$ par jour?

Quelles sont selon vous les budgets moyens pour ces pays (logement bon marché):

Afrique du sud, Namibie, Zambie, Malawi, Tanzanie, Kenya.
Tian Shan: monts célestes du Kirghizistan English translation pending
by Simon · 2008-05-31 · 8 replies
Cap vers l'Est pour cet été ! Je m'envolerai en direction l'Asie Centrale fin juin, pour un mois au Kirghizistan. Je compte aller à la découverte du massif de Tian Shan. Au programme, deux itinérances entre steppes et montagnes 🙂

Itinéraire au Québec English translation pending
by Tednini · 2013-03-10 · 17 replies
changement de cap on part au Canada cet été du 1 au 20 août itineraire que je vous demande de corriger arrivée à Toronto voir les chutes encore que cela m a l'air un peu las Vegas depart vers la region des milles iles arret à Ganacoque, Kingston ou autre??? UN nuit à Montreal Quebec 3 nuits départ le long du Saint Laurent vers Rimousky, le parc du Bic et après traverser le fleuve pour aller sur l autre rive besoin de reserver la traversee ou pas ?? puis la region de charleroi , Tadoussac et Montréal 3 ou 4 jours Ce n'est qu'une approche trop ambitieuse ou pas ?? Merci de vos conseils😏
Avis sur itinéraire de neuf jours en Irlande à l'Ascension? English translation pending
by Leprolo · 2012-03-07 · 2 replies
Hello,

Cette année cap sur la verte Erin pendant 1 semaine. J'aurais besoin de quelques avis sur la meilleure manière d'agencer mon séjour.

Jour 1 : Charleroi - Dublin Prise en charge d'un véhicule et départ pour le Conemara Où vaut-il mieux loger (Galway / Clifden / autre) pour explorer cette région pendant 2 jours ? Jour 2 : Conemara Jour 3 : Descendre sur le burren en passant par cliffs of moher et autres falaises. (logement à tralee ?) Jour 4 : Tralee - Péninsule de Dingle. Où loger sachant qu'on repart ensuite vers le ring of kerry ? Jour 5 : Ring of Kerry Jour 6 : Péninsule de Brea Jour 7 : Départ vers Dublin. Arrêt pour visiter Kilkenny ? (cela vaut il la peine). Y-a-t-il un autre itinéraire avec curiosités sur la route ? Jour 8 : Visite de Dublin Jour 9 : Retour vers le pays noir.

D'avance merci à tous pour vos réponses.

Jean.

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display