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Retour du Nouveau-Mexique (6 au 26 avril) English translation pending
Bonjour à tous,
après avoir profité des bons conseils des uns et des autres lors de la préparation de mon voyage au Nouveau Mexique, me voilà de retour et je suis tout prêt à faire part de mon expérience à celles et ceux qui envisagent d'y aller faire un tour (et ça vaut le coup !)... (J'y ai passé 3 semaines du 6 au 26 Avril)
A +
Itinéraire dans l'ouest des États-Unis de mi-juillet à début août English translation pending
bonjour!pourriez vous me donner votre avis sur cette itineraire!!!
est il realisable??les distances sont elles realisable??Les campings sont ils frequent et dispo????
merci
J1: arrivee à LA debut d'apres midi J2: visite de LA + depart fin d'apres midi vers flagstaff via la route 66 ( on trouvera un camping entre ces 2 villes)
J3: arrivee fin de matinee au grand canyon (logement sur place)
J4: journee rando+ depart fin d'apres midi vers monument valley (camping dans les environs de MV)
J5: Monument valley
J6: depart vers Moab Visite de canyonland l'apres midi
J7: Arches NP
J8: Depart vers bryce via capitol reef NP trouver un camping a bryce
J9: bryce canyon NP
J10: depart vers LV via Zion trouver un camping pres LV, c'ets possible???
J11: visite de LV
J12: depart vers Sequoia NP via Death Valley NP Furnace creek, zabriskie point, dante's view, bad water, golden canyon, ... trouver un camping a cheval sur sequoia NP et King's Canyon
J13: visite de sequoia + king's canyon rando depart vers yosemite NP + camping
J14: rando au yosemite ( 2jours serait il preferable???)
J15: depart vers SF trouver un logement ou camping a SF
J16: SF+alcatraz+golden gate, etc... Depart vers monterey debut de soiree
J17, 18, 19: ces 3 jours peuvent etre replace dans le circuit si vs trouves l'itineraire un peu audacieux!!!a vous de choisir a quoi ils pourraient servir!!merci
J20: visite de LA J21 depart vers NY pour 4J
Une derniere petite chose: trouvez vous judicieux de partir en cabriolet à cet epoque de l'annee???
Merci, j'attend avec impatience vos conseils!!!
J1: arrivee à LA debut d'apres midi J2: visite de LA + depart fin d'apres midi vers flagstaff via la route 66 ( on trouvera un camping entre ces 2 villes)
J3: arrivee fin de matinee au grand canyon (logement sur place)
J4: journee rando+ depart fin d'apres midi vers monument valley (camping dans les environs de MV)
J5: Monument valley
J6: depart vers Moab Visite de canyonland l'apres midi
J7: Arches NP
J8: Depart vers bryce via capitol reef NP trouver un camping a bryce
J9: bryce canyon NP
J10: depart vers LV via Zion trouver un camping pres LV, c'ets possible???
J11: visite de LV
J12: depart vers Sequoia NP via Death Valley NP Furnace creek, zabriskie point, dante's view, bad water, golden canyon, ... trouver un camping a cheval sur sequoia NP et King's Canyon
J13: visite de sequoia + king's canyon rando depart vers yosemite NP + camping
J14: rando au yosemite ( 2jours serait il preferable???)
J15: depart vers SF trouver un logement ou camping a SF
J16: SF+alcatraz+golden gate, etc... Depart vers monterey debut de soiree
J17, 18, 19: ces 3 jours peuvent etre replace dans le circuit si vs trouves l'itineraire un peu audacieux!!!a vous de choisir a quoi ils pourraient servir!!merci
J20: visite de LA J21 depart vers NY pour 4J
Une derniere petite chose: trouvez vous judicieux de partir en cabriolet à cet epoque de l'annee???
Merci, j'attend avec impatience vos conseils!!!
Circuit de quinze jours aux États-Unis et White Sands au Nouveau-Mexique English translation pending
Bonjour,
Je pars au mois de juin pour un mois et 15 jours aux usa, j'ai prévu d'aller à Santa Barbara, Los Angeles, San Diego, Joshua tree, le canyon de chelly, mesa verde, monument valley, le grand canyon, bryce canyon, Zion, Death Valley, Kings canyon, Yosemite et San Francisco.
J'aimerais voir le sable blanc (white sands) mais d'après le guide routard et michelin, il n'y a pas grand chose autour, de phoenix au Las cruces et de Las cruces, jusqu'au canyon de Chelly, rien me tente Je me demandais si ça valait la peine de faire des km que pour voir le white sands ? Connaissez vous des coins sympas autour ? Si oui, pourquoi ?
Merci
Islandword
Je pars au mois de juin pour un mois et 15 jours aux usa, j'ai prévu d'aller à Santa Barbara, Los Angeles, San Diego, Joshua tree, le canyon de chelly, mesa verde, monument valley, le grand canyon, bryce canyon, Zion, Death Valley, Kings canyon, Yosemite et San Francisco.
J'aimerais voir le sable blanc (white sands) mais d'après le guide routard et michelin, il n'y a pas grand chose autour, de phoenix au Las cruces et de Las cruces, jusqu'au canyon de Chelly, rien me tente Je me demandais si ça valait la peine de faire des km que pour voir le white sands ? Connaissez vous des coins sympas autour ? Si oui, pourquoi ?
Merci
Islandword
Hébergement à Grand Canyon English translation pending
Bonjour et bravo encore pour ce site que je consulte au moins une fois par jour pour découvrir les nouvelles discussions .
Je continue donc de peaufiner mon voyage dans l’ouest (août 2009, je sais j’ai encore du temps 😛).
J’ai une question concernant l’hébergement à Grand Canyon : Soit l’Holiday Inn à Tusayan (plus pratique peut-être pour le survol en Helico) ou un hébergement dans le parc qui, semble-t-il, est extra et dans ce cas, quel type d’hébergement ? Merci de me donner vos avis (tout en sachant évidemment qu’il faut réserver très longtemps à l’avance)
Valérie
Je continue donc de peaufiner mon voyage dans l’ouest (août 2009, je sais j’ai encore du temps 😛).
J’ai une question concernant l’hébergement à Grand Canyon : Soit l’Holiday Inn à Tusayan (plus pratique peut-être pour le survol en Helico) ou un hébergement dans le parc qui, semble-t-il, est extra et dans ce cas, quel type d’hébergement ? Merci de me donner vos avis (tout en sachant évidemment qu’il faut réserver très longtemps à l’avance)
Valérie
Visite des parcs de l'Ouest américain fin septembre English translation pending
bonjour a tous,
Nous partons fin septembre dans l'ouest des états unis et nous avons besoin de quelques renseignements.
On prévoit de faire le grand canyon, monument valley, bryce canyon ou zion parc, sequoia park et yosemite park. Sachant que l'on a une journée pour faire bryce canyon et zion park est ce qu'il vaut mieux faire les deux parcs ou se concentré sur un seul, et si un lequel ? Est ce que ca vaut le coup d'acheter le pass pour les parcs et est ce que le pass comprend tous les parcs cités.
J'en appel a l'entraide des voyageurs !!! Merci
J'en appel a l'entraide des voyageurs !!! Merci
Qui sera dans l'ouest des Etats-Unis en avril? English translation pending
Sur l'excellente idée de MADSEB, je lance L'opération sur le mois d'Avril (y'a urgence, certains partent dans les 15 j)
Ce topic pour recenser les personnes ou groupes qui seront dans l'ouest pendant le mois d'AVRIL 2008, ça peut être sympa si certains ont des dates communes a des endroits communs. Pourquoi pas organiser une rencontre ou autre 😉
Que chacun poste ici ses dates et un petit resumé de son trip avec les etapes importantes, je resumerai en editant le premier post:
LESLANDES 16 17 18 avril Las vegas 19 Oatman Kingman 20 21 Flagstaff 22 Chinle 23 Monument Valley 24 25 Durango 26 27 28 Moab 29 Torrey 30 Bryce 1er 2 Mai Las Vegas
kYMI91 14 avril : arrivée à Los Angeles 15-16 : LA-Williams (Palm Springs, Joshua Tree, Lac Havasu) 17-18 : Williams-Kanab (GC, Horseshoes Bend, Antelope Canyon, arrêt au Lac Powell) 19-20-21 : Kanab-Torrey (Coral Pink Sand Dunes, Zion, Bryce, Kodachrome, Burr Trail) 22-23 : Torrey-Mexican Hat (Capitol Reef, Natural Bridge, Goosenecks) 24 : Mexican Hat-Chinle (Monument Valley, ) 25-26-27 : Chinle-Las Vegas : (Chelly, Petrified Forest, Meteor Crater, Route 66) 28 : Las Vegas-Los Angeles (Hollywood) 29-30 : Los Angeles (les plages) et retour 1er mai : Paris
Ce topic pour recenser les personnes ou groupes qui seront dans l'ouest pendant le mois d'AVRIL 2008, ça peut être sympa si certains ont des dates communes a des endroits communs. Pourquoi pas organiser une rencontre ou autre 😉
Que chacun poste ici ses dates et un petit resumé de son trip avec les etapes importantes, je resumerai en editant le premier post:
LESLANDES 16 17 18 avril Las vegas 19 Oatman Kingman 20 21 Flagstaff 22 Chinle 23 Monument Valley 24 25 Durango 26 27 28 Moab 29 Torrey 30 Bryce 1er 2 Mai Las Vegas
kYMI91 14 avril : arrivée à Los Angeles 15-16 : LA-Williams (Palm Springs, Joshua Tree, Lac Havasu) 17-18 : Williams-Kanab (GC, Horseshoes Bend, Antelope Canyon, arrêt au Lac Powell) 19-20-21 : Kanab-Torrey (Coral Pink Sand Dunes, Zion, Bryce, Kodachrome, Burr Trail) 22-23 : Torrey-Mexican Hat (Capitol Reef, Natural Bridge, Goosenecks) 24 : Mexican Hat-Chinle (Monument Valley, ) 25-26-27 : Chinle-Las Vegas : (Chelly, Petrified Forest, Meteor Crater, Route 66) 28 : Las Vegas-Los Angeles (Hollywood) 29-30 : Los Angeles (les plages) et retour 1er mai : Paris
Flore de l'Ouest américain en mai English translation pending
Pour voir les photos:
carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_45....
On trouve dans l'Ouest américain, au mois de mai, une profusion de fleurs. En voici quelques-unes, prises en Californie, Nevada, Utah, Arizona, Colorado, Wyoming, classées par couleur, et leurs noms communs (anglais) et latins, pour les botanistes du forum. Si vous voyez une erreur, dites-le moi! (Page régulièrement mise à jour.)
Blue Flowers

Western Spiderwort (Tradescantia occidentalis)
Rimrock Milkvetch (Astragalus desperatus)
Wild Hyacinth (Brodiaea douglasii)
Douglas Iris (Iris douglasiana)
Blue Flax (Linum perenne)
Blue Lupin (Lupinus Angustifolius)
California Lilac (Ceanothus)
Woollen Breeches (Hydrophyllum capitatum)
Pasque Flower (Anemone patens)
Low Larkspur (Delphinium bicolor)
Iris missouriensis (Wild Iris)
Bluemist Penstemon (Penstemon virens)
Alpine Forget-Me-Not (Eritrichum aretioides)
Orange Flowers

Mendocino Coast Indian Paintbrush (Castilleja mendocinensis)
Sticky Monkeyflower (Mimulus aurantiacus)
California Poppy (Eschscholzia californica)
Butterfly Milkweed (Asclepias tuberosa)
Yellow Flowers

Buckhorn cholla (Cylindropuntia acanthocarpa )
Utah Agave (Agave utahensis)
Arrowleaf (Balsamorhiza sagittata)
Blanketflower (Gallardia pinnatifida)
California Flannel Bush (Fremontodendron californicum)
Cape Fig (Carpobrotus edulis)
Narrow Leaf Southern Monkey (Diplacus aurantiacus australis)
Yellow Mariposa Lily (Calochortus luteus)
Plains Pricklypear (Opuntia polyacantha)
Prince's Plume (Stanleya pinnata)
Lavandula Evening Primrose (Calylophus lavandulifolia)
Balsamroot (Balsamorhiza careyana)
Arrow-leaf Balsamroot (Balsamorhiza sagittata)
Nakedstem Sunray (Enceliopsis nudicaulis)
Heartleaf Arnica (Arnica cordifolia)
Brittle Bush (Encelia farinosa) butinées par un Buckeye (Precis coenia)
Yellow Glacier Lily (Erythronium grandiflorum), anthères rouges
Yellow Glacier Lily (Erythronium grandiflorum), anthères jaunes
Buttercup (Ranunculus...)
Yellowbell (Fritillaria pudica)
Golden Pea (Thermopsis divaricarpa)
Butterfly Milkweed (Asclepias tuberosa)
Pink Flowers

Sego Lily (Calochortus nuttallii)
Mountain Pride (Penstemon newberryi)
Redwood Sorrel (Oxalis oreganum)
Sclerocactus nyensis
Opuntias
Opuntia polyacantha
Opuntia vaseyi Wild-Buckwheat (Eriogonum arborescens)
Phlox hoodii
Showy rushpink (Lygodesmia grandiflora)
Showy milkweed (Asclepias speciosa)
Desert Peach (Prunus andersonii)
Sticky Purple Geranium (Geranium viscosissimum)
Shooting Star (Dodecatheon frigidum)
Colorado Loco ou Lambert Loco (Oxytropis lambertii)
Wild Rose (Rosa wodsii)
Wild Rhubarb (Rumex Hymenosepalus)
Red Flowers

Eucalyptus (Eucalyptus leucoxylon ssp. megalocarpa)
Cape fig (Carpobrotus edulis)
Snow Plant (Sarcodes Sanguinae)
Lemon Bottlebrush (Callistemon citrinus)
Claret Cup Cactus (Echinocereus triglochidiatus)
Indian Paintbrush (Castilleja)
Crimson Passion Flower (Passiflora vitifolia)
Penstemon (Penstemon eatonii)
Opuntia
Scarlet Gilia (Ipomopsis aggregata)
Ocotillos (Fouquieria splendens)
Narrowleaf Paintbrush (Castilleja linariifolia)
Scarlet Paintbrush (Castilleja miniata)
Red Columbine (Aquilegia elegantula)
White Flowers

White Cistus (Cistus lanadiferus)
California Buckeye (Aesculus californica)
Eucalyptus (Eucalyptus microtheca)
Sego Lily (Calochortus nuttallii)
Pacific Dogwood (Cornus nuttallii)
Pale Evening Primrose (Œnothera pallida)
Tufted Evening Primrose (Œnothera caespitosa)
Siskiyou Iris (Iris bracteata)
Agave
Spreading Fleabane (Asteraceae Erigeron divergens)
Pricklepoppies (Argemone pleiacantha)
Woolly Locoweed (Astragalus mollissimus)
Cliff Roses (Purshia stansburiana)
Wild-Buckwheat (Eriogonum pauciflorum)
Cliff Fendlerbush (Fendlera rupicola)
Vernal Daisy (Erigeron pumilus)
White Wild Onion (Allium textile)
Fleur du saguaro (Carnegiea gigantea)
Alpine Spring Beauty (Claytonia exigua) Mountain Marsh Marigold (Caltha leptosepala)
Mountain Death Camas (Zigadenus elegans)
White Loco (Oxytropis ericea)
Boulder Raspberry (Oreobatus deliciosus)
Miner's Candle (Oreocarya virgata)
Desert Evening Primrose (Oenothera deltoides)
Apache Plume (Fallugia paradoxa...), fleur
Apache Plume (Fallugia paradoxa...), graines
************
On trouve dans l'Ouest américain, au mois de mai, une profusion de fleurs. En voici quelques-unes, prises en Californie, Nevada, Utah, Arizona, Colorado, Wyoming, classées par couleur, et leurs noms communs (anglais) et latins, pour les botanistes du forum. Si vous voyez une erreur, dites-le moi! (Page régulièrement mise à jour.)
Blue Flowers

Western Spiderwort (Tradescantia occidentalis)
Rimrock Milkvetch (Astragalus desperatus)
Wild Hyacinth (Brodiaea douglasii)
Douglas Iris (Iris douglasiana)
Blue Flax (Linum perenne)
Blue Lupin (Lupinus Angustifolius)
California Lilac (Ceanothus)
Woollen Breeches (Hydrophyllum capitatum)
Pasque Flower (Anemone patens)
Low Larkspur (Delphinium bicolor)
Iris missouriensis (Wild Iris)
Bluemist Penstemon (Penstemon virens)
Alpine Forget-Me-Not (Eritrichum aretioides)
Orange Flowers

Mendocino Coast Indian Paintbrush (Castilleja mendocinensis)
Sticky Monkeyflower (Mimulus aurantiacus)
California Poppy (Eschscholzia californica)
Butterfly Milkweed (Asclepias tuberosa)
Yellow Flowers

Buckhorn cholla (Cylindropuntia acanthocarpa )
Utah Agave (Agave utahensis)
Arrowleaf (Balsamorhiza sagittata)
Blanketflower (Gallardia pinnatifida)
California Flannel Bush (Fremontodendron californicum)
Cape Fig (Carpobrotus edulis)
Narrow Leaf Southern Monkey (Diplacus aurantiacus australis)
Yellow Mariposa Lily (Calochortus luteus)
Plains Pricklypear (Opuntia polyacantha)
Prince's Plume (Stanleya pinnata)
Lavandula Evening Primrose (Calylophus lavandulifolia)
Balsamroot (Balsamorhiza careyana)
Arrow-leaf Balsamroot (Balsamorhiza sagittata)
Nakedstem Sunray (Enceliopsis nudicaulis)
Heartleaf Arnica (Arnica cordifolia)
Brittle Bush (Encelia farinosa) butinées par un Buckeye (Precis coenia)
Yellow Glacier Lily (Erythronium grandiflorum), anthères rouges
Yellow Glacier Lily (Erythronium grandiflorum), anthères jaunes
Buttercup (Ranunculus...)
Yellowbell (Fritillaria pudica)
Golden Pea (Thermopsis divaricarpa)
Butterfly Milkweed (Asclepias tuberosa)
Pink Flowers

Sego Lily (Calochortus nuttallii)
Mountain Pride (Penstemon newberryi)
Redwood Sorrel (Oxalis oreganum)
Sclerocactus nyensis
Opuntias
Opuntia polyacantha
Opuntia vaseyi Wild-Buckwheat (Eriogonum arborescens)
Phlox hoodii
Showy rushpink (Lygodesmia grandiflora)
Showy milkweed (Asclepias speciosa)
Desert Peach (Prunus andersonii)
Sticky Purple Geranium (Geranium viscosissimum)
Shooting Star (Dodecatheon frigidum)
Colorado Loco ou Lambert Loco (Oxytropis lambertii)
Wild Rose (Rosa wodsii)
Wild Rhubarb (Rumex Hymenosepalus)
Red Flowers

Eucalyptus (Eucalyptus leucoxylon ssp. megalocarpa)
Cape fig (Carpobrotus edulis)
Snow Plant (Sarcodes Sanguinae)
Lemon Bottlebrush (Callistemon citrinus)
Claret Cup Cactus (Echinocereus triglochidiatus)
Indian Paintbrush (Castilleja)
Crimson Passion Flower (Passiflora vitifolia)
Penstemon (Penstemon eatonii)
Opuntia
Scarlet Gilia (Ipomopsis aggregata)
Ocotillos (Fouquieria splendens)
Narrowleaf Paintbrush (Castilleja linariifolia)
Scarlet Paintbrush (Castilleja miniata)
Red Columbine (Aquilegia elegantula)
White Flowers

White Cistus (Cistus lanadiferus)
California Buckeye (Aesculus californica)
Eucalyptus (Eucalyptus microtheca)
Sego Lily (Calochortus nuttallii)
Pacific Dogwood (Cornus nuttallii)
Pale Evening Primrose (Œnothera pallida)
Tufted Evening Primrose (Œnothera caespitosa)
Siskiyou Iris (Iris bracteata)
Agave
Spreading Fleabane (Asteraceae Erigeron divergens)
Pricklepoppies (Argemone pleiacantha)
Woolly Locoweed (Astragalus mollissimus)
Cliff Roses (Purshia stansburiana)
Wild-Buckwheat (Eriogonum pauciflorum)
Cliff Fendlerbush (Fendlera rupicola)
Vernal Daisy (Erigeron pumilus)
White Wild Onion (Allium textile)
Fleur du saguaro (Carnegiea gigantea)
Alpine Spring Beauty (Claytonia exigua) Mountain Marsh Marigold (Caltha leptosepala)
Mountain Death Camas (Zigadenus elegans)
White Loco (Oxytropis ericea)
Boulder Raspberry (Oreobatus deliciosus)
Miner's Candle (Oreocarya virgata)
Desert Evening Primrose (Oenothera deltoides)
Apache Plume (Fallugia paradoxa...), fleur
Apache Plume (Fallugia paradoxa...), graines
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Conseils pour l'Ouest américain à moto du 18 juillet au 2 août? English translation pending
Bonjour a vous tous
Comme plusieurs je suis en préparatif pour l'ouest américain en moto et après plusieurs jours et soirées de recherche en abandonnant femme et enfants prenant des informations de plusieurs à gauche et à droite je ne peux m'empêcher de vous soumettre mon itinéraire en y ajoutant quelques questions.
N'oublier pas que je suis en moto donc le temps du trajet est un peu plus long mais je suis un vrai "biker" et les longs trajets ne me fait pas peur et le plaisir de faire de la moto dans l'ouest sera pour moi et ma douce un vrai plaisir.
Juillet
18 arrivée en début de soirée a S.F
19 S.F.
20 S.F.
21 10:00 hre ou 11:00 hre départ vers Séquoia 5 hres de route repos a porterville
22 visite de Séquoia et départ vers kingman 7-8 hres de route
23 faire bien sur la route 66 +- 1 hre et on monte vers le grand canyon 2 hres de route arrivée début après-midi pour le Bright angel lodge
24 G.C.
25 lever de soleil petit déjeuner et en route vers Page 3 hres de route Horse shoe bend, Antelope Canyon vers 15 hres direction Mexicain hat 3 hres de route
26 visite de Monument Valley, Gooseneck quelque part en milieu d'après-midi on roule 3hres de plaisir vers Moab
27 on se lève tôt pour les arches visite du parc retour a Moab
28 très tôt pour voir le soleil se lever sur Mesa arch visite de Canyonlands début d'après midi on va vers Escalente au moin 5 hres de route
29 toujours tôt le matin visite et baignade a Lower calf creek en route vers Bryce environ 1 hre 1/2 de route visite du parc jusqu'au coucher du soleil repos a Bryce ou Cedar City
30 1 hre de route le matin vers Zion visite toute la journée pour finir au Zion lodge
31 Zion vers Las Vegas
1 L.V.
2 retour Montréal
Voila quand pensez -vous?
En moto y a t-il des endroits trop difficile d'accès?
M-V puis-je me rendre en moto au John Ford Point?
Je sais qu'il manque de temps et beaucoup d'endroit mais on reviendra en 4x4
promis 😉
Quelle est la meilleure voiture pour vingt-cinq jours dans l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour à tous, je passe des heures sur les forums, mais ne trouve que des bribes d'infos, alors je me dis pourquoi ne pas poser directement la question ici... Il y a tant de spécialistes !
Voilà, je voudrais quelques retours sur les différents types de voitures louées pour le trip west USA (un bon trip de 20/25 jours) ?
Il y a tant de choix au moment de louer, nous ne sommes que 2 dans la voiture...
Alors pour 800 € environ on a : berline ? (bof) SUV (surement plus adapté)? 4x4 (est-ce vraiment necessaire) ? voiture fantasme genre mustang (j'ai lu le pire comme le meilleur donc je ne sais pas quoi en penser) ? cabriolet (ça fait rever, mais au mois d'aout c'est peut-être totalement déraisonnable) ?
Merci beaucoup pour vos retours avisés, et désolé si la question a déja été posée.
Michael.
Voilà, je voudrais quelques retours sur les différents types de voitures louées pour le trip west USA (un bon trip de 20/25 jours) ?
Il y a tant de choix au moment de louer, nous ne sommes que 2 dans la voiture...
Alors pour 800 € environ on a : berline ? (bof) SUV (surement plus adapté)? 4x4 (est-ce vraiment necessaire) ? voiture fantasme genre mustang (j'ai lu le pire comme le meilleur donc je ne sais pas quoi en penser) ? cabriolet (ça fait rever, mais au mois d'aout c'est peut-être totalement déraisonnable) ?
Merci beaucoup pour vos retours avisés, et désolé si la question a déja été posée.
Michael.
Où a été prise cette photo? English translation pending
pour les admins, non non, ce n'est pas un nouveau jeu des photos, c'est une vrai question 🙂
J'ai trouvé cette photo dans un diaporama (ceux qui circulent par mail), et j'aimerais bien savoir ou elle a été prise. Quelqu'un a une idée ?

merci,
J'ai trouvé cette photo dans un diaporama (ceux qui circulent par mail), et j'aimerais bien savoir ou elle a été prise. Quelqu'un a une idée ?
merci,
Trajet San Francisco-Los Angeles: frais d'abandon chez Avis? English translation pending
Bonsoir,
Petit à petit je monte mon voyage pour les USA qui aura lieu en juin 2008. Après les billets déjà bookés, je me suis donc attaquée à la réservation de la voiture et après de longues comparaisons, le moins cher pour mes dates était ebookers pour une full size. J'ai donc fait ma résa du 13/06 au 23/06 départ San Francisco airport, retour véhicule à Los Angeles airport
Après réception du voucher, il s'avére que le loueur est Avis. En revanche sur ebookers j'ai mal lu la rubrique des frais d'abandon que je pensais à 0 USD, alors qu'à réception du voucher je m'aperçois qu'ils me seront communiqués sur place par le loueur.
Je voulais donc savoir si certains d'entre vous avez fait une location en Californie en one way sur le fameux triangle San Francisco-Las Vegas-Los Angeles avec AVIS.
Si oui y'avait-il des frais ou Avis fait-il partie de ces loueurs qui n'appliquent de frais d'abandon sur les villes du triangle ?
Merci d'avance de partager vos expériences sur ce sujet 😉
Panaméricaine à vélo (Ushuaia-Alaska) English translation pending
salut amis cyclistes et autres!
je projete de remonter tout le continent americain depuis ushuaia jusqu'en alaska a velo. j'en suis au tout debut de mes recherches, mais je sais que les membres de VF sont tres competents! si vous avez des adresses de sites concernant ce voyage, pourriez-vous me les donner?
l'annee passee j'ai fait geneve-bangkok en passant par la route de la soie presque entierement a velo. actuellement je suis en australie avec un visa vacances-travail pour me faire un peu d'argent pour continuer a voyager. j'avais prevu d'aller a vancouver ensuite pour traverser le canada a velo, mais visiter l'amerique du sud et aussi aller aux usa pour me rendre compte de la situation la-bas m'interresse beaucoup. je pense que ce que l'on voit ou entend a la tele n'est qu'une partie deformee de la realite... je me suis bien rendu compte de ca quand je suis alle en iran (le pays ou j'ai rencontre les gens les plus sympatiques de mon voyage) et aussi en chine.
vous pouvez regarder mon blog si vous en avez l'envie: olivelo.canalblog.com ce blog est un peu en fouillis et je n'ai pas encore eu le temps de mettre les photos pour la chine, le laos et la thailande... j'ai bien acces a internet dans l'hotel ou je bosse mais pas la possibilite de mettre ma clef usb... ca sera fait sous peu j'espere!
escusez moi pour les accents manquants mais mon clavier australien n'en a aucun!
merci pour vos reponses!
je projete de remonter tout le continent americain depuis ushuaia jusqu'en alaska a velo. j'en suis au tout debut de mes recherches, mais je sais que les membres de VF sont tres competents! si vous avez des adresses de sites concernant ce voyage, pourriez-vous me les donner?
l'annee passee j'ai fait geneve-bangkok en passant par la route de la soie presque entierement a velo. actuellement je suis en australie avec un visa vacances-travail pour me faire un peu d'argent pour continuer a voyager. j'avais prevu d'aller a vancouver ensuite pour traverser le canada a velo, mais visiter l'amerique du sud et aussi aller aux usa pour me rendre compte de la situation la-bas m'interresse beaucoup. je pense que ce que l'on voit ou entend a la tele n'est qu'une partie deformee de la realite... je me suis bien rendu compte de ca quand je suis alle en iran (le pays ou j'ai rencontre les gens les plus sympatiques de mon voyage) et aussi en chine.
vous pouvez regarder mon blog si vous en avez l'envie: olivelo.canalblog.com ce blog est un peu en fouillis et je n'ai pas encore eu le temps de mettre les photos pour la chine, le laos et la thailande... j'ai bien acces a internet dans l'hotel ou je bosse mais pas la possibilite de mettre ma clef usb... ca sera fait sous peu j'espere!
escusez moi pour les accents manquants mais mon clavier australien n'en a aucun!
merci pour vos reponses!
Parcours sur trois semaines dans l'ouest des États-Unis English translation pending
Eh bien voila, après quelques soirées passées a peaufiner notre voyage dans l'Ouest Americain entre le 29 Aout et le 20 Septembre grâce a tous les avis et autres conseils avises des participants de ce superbe forum, je me lance dans l'exercice : vous soumettre a mon tour ce "bébé" à vos critiques.
Mon interrogation porte sur le fin de ce périple, puisque j'ai préféré "sacrifier" Yosemite plutôt que de le bâcler ou trop galoper avant pour gagner un jour afin d'y passer 2 jours pour profiter pleinement de la nature.
Voici... Et d'avance un grand merci aux grands voyageurs avisés.
29-août V Jour 01>>LA 30-août S Jour 02>LA>visite>LA 31-août D Jour 03>LA>Oatman>Kingman>Seligman>Tusayan>Grand Canyon 01-sept L Jour 04>Grand Canyon (tour en avion le matin, trek l'apres-midi) 02-sept Ma Jour 05>Grand Canyon>Lees Ferry>Page 03-sept Me Jour 06>Page>HorseShoe Bend>Antelope Canyon (11h-13h30)>Monument Valley>Mexican Hat 04-sept J Jour 07>Mexican Hat>Goosenecks>Valley of Gods>Deadhorse>Island in the Sky>Moab 05-sept V Jour 08>Moab>Canyonlands>Arches>Moab 06-sept S Jour 09>Moab>Capitol Reef>Torrey 07-sept D Jour 10>Capitol Reef>Boulder (Anasazai Indian, Burr Trail road)>Escalante (rando)>Kodachrome Basin (Scenic 12)>Bryce 08-sept L Jour 11>Bryce>Mt Carmel>Coral pink dunes state park>The Wave (?)>Kanab 09-sept Ma Jour 12>Kanab>Zion 10-sept Me Jour 13>Zion>Valley of fire (coucher du soleil)>Las Vegas (spectacle) 11-sept J Jour 14>Las Vegas (visite+spectacle) 12-sept V Jour 15>Las Vegas>Death Valley 13-sept S Jour 16>Death Valley>Lake Isabella 14-sept D Jour 17>Sequoia NP 15-sept L Jour 18>Sequoia NP>SF (4 nuits) 16-sept Ma Jour 19>SF> 17-sept Me Jour 20>SF> 18-sept J Jour 21>SF>Route 101>Monterrey>Carmel>Big Sur>San Simeon 19-sept V Jour 22>>San Simeon>San Luis Obispo>Santa Barbara>LA 20-sept S Jour 23>>LA>Bye Bye USA
Mon interrogation porte sur le fin de ce périple, puisque j'ai préféré "sacrifier" Yosemite plutôt que de le bâcler ou trop galoper avant pour gagner un jour afin d'y passer 2 jours pour profiter pleinement de la nature.
Voici... Et d'avance un grand merci aux grands voyageurs avisés.
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Circuit de dix-sept jours dans l'Ouest américain (Autotour) pour juillet 2009 English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons le circuit suivant pour fin juin/début juillet 2009 (oui, nous nous y prenons en avance !), que nous montons nous-mêmes. Nous serons 4 familles/14 personnes, et prévoyons de louer 2 mini-vans. J01 - Nice / San Francisco : Début de la visite de SF, où nous allons dormir 2 nuits. J02 - San Francisco : journée dans SF J03 - San Francisco / Yosemite : Direction le parc, pour coucher si possible dans le parc (2 nuits) J04 - Yosemite : journée dans le parc J05 - Yosemite / Lone Pine : étape nous permettant de nous approcher de la Vallée de la Mort, en passant par Mammoth Lakes J06 - Lone Pine / Las Vegas : Traversée de la Vallée de la Mort. Nous dormirons 2 nuits à Vegas. J07 - Las Vegas : journée à Vegas J08 - Las Vegas / Bryce Canyon : En passant par le parc de Zion J09 - Bryce Canyon / Lake Powell : En arrivant, excursion à Antelope Caynon. Nuit à Page (2 nuits) J10 - Lake Powell : croisière à la journée jusqu'au Rainbow Bridge J11 - Lake Powell / Monument Valley : à M.V., balade à cheval de 2h. Le soir, excursion en 4x4 pour voir le coucher de soleil. J12 - Monument Valley / Grand Canyon : en passant par le Painted Desert. 2 nuits à Grand Canyon. J13 - Grand Canyon : journée à Grand Caynon (survol en hélico ou avion + balade en 4x4) J14 - Grand Canyon / Laughlin : simple étape pour nous approche de L.A. J15 - Laughlin / Los Angeles : en passant par Calico. Visite de L.A. où nous dormirons 2 nuits J16 - Los Angeles : journée à L.A. (studios Unversal) J17 - Los Angeles / Nice Les premières questions que nous nous posons : Le parcours semble-t-il réalisable, en temps et en distance ? Ne passons-nous pas à côté de quelque chose d'important ? Faut-il prévoir des nuits en plus ou en moins ? Y a-t-il des choses à ne vraiment pas manquer sur ce circuit ? Si quelqu'un a des précisions à nous fournir sur les routes à emprunter pour ces étapes, nous sommes preneurs. Pensez-vous qu'il puisse être avantageux (qualité/prix) de comparer cet autotour avec un circuit organisé "sur mesure" et exclusif (nous sommes 14 personnes) ?Nous vous rermercions par avance pour l'aide que nous vous apporterez...
PS : nous savons que nous allons tomber dans certains clichés pour quelques-unes de nos étapes, mais nous considérons que cela fait partie des incontournables et, voyageant avec des enfants de 15 ans, cela leur plaira sans doute...
Nous envisageons le circuit suivant pour fin juin/début juillet 2009 (oui, nous nous y prenons en avance !), que nous montons nous-mêmes. Nous serons 4 familles/14 personnes, et prévoyons de louer 2 mini-vans. J01 - Nice / San Francisco : Début de la visite de SF, où nous allons dormir 2 nuits. J02 - San Francisco : journée dans SF J03 - San Francisco / Yosemite : Direction le parc, pour coucher si possible dans le parc (2 nuits) J04 - Yosemite : journée dans le parc J05 - Yosemite / Lone Pine : étape nous permettant de nous approcher de la Vallée de la Mort, en passant par Mammoth Lakes J06 - Lone Pine / Las Vegas : Traversée de la Vallée de la Mort. Nous dormirons 2 nuits à Vegas. J07 - Las Vegas : journée à Vegas J08 - Las Vegas / Bryce Canyon : En passant par le parc de Zion J09 - Bryce Canyon / Lake Powell : En arrivant, excursion à Antelope Caynon. Nuit à Page (2 nuits) J10 - Lake Powell : croisière à la journée jusqu'au Rainbow Bridge J11 - Lake Powell / Monument Valley : à M.V., balade à cheval de 2h. Le soir, excursion en 4x4 pour voir le coucher de soleil. J12 - Monument Valley / Grand Canyon : en passant par le Painted Desert. 2 nuits à Grand Canyon. J13 - Grand Canyon : journée à Grand Caynon (survol en hélico ou avion + balade en 4x4) J14 - Grand Canyon / Laughlin : simple étape pour nous approche de L.A. J15 - Laughlin / Los Angeles : en passant par Calico. Visite de L.A. où nous dormirons 2 nuits J16 - Los Angeles : journée à L.A. (studios Unversal) J17 - Los Angeles / Nice Les premières questions que nous nous posons : Le parcours semble-t-il réalisable, en temps et en distance ? Ne passons-nous pas à côté de quelque chose d'important ? Faut-il prévoir des nuits en plus ou en moins ? Y a-t-il des choses à ne vraiment pas manquer sur ce circuit ? Si quelqu'un a des précisions à nous fournir sur les routes à emprunter pour ces étapes, nous sommes preneurs. Pensez-vous qu'il puisse être avantageux (qualité/prix) de comparer cet autotour avec un circuit organisé "sur mesure" et exclusif (nous sommes 14 personnes) ?Nous vous rermercions par avance pour l'aide que nous vous apporterez...
PS : nous savons que nous allons tomber dans certains clichés pour quelques-unes de nos étapes, mais nous considérons que cela fait partie des incontournables et, voyageant avec des enfants de 15 ans, cela leur plaira sans doute...
Ouest américiain: anecdotes et désagréments lors de votre voyage? English translation pending
Lors de votre (vos) voyages(s) dans l'ouest des USA
Qu'est ce qui ne vous a pas plu? Quelles expériences plus ou moins désagréables, évènements ou anecdotes? (et leçon que vous avez tirer par la même occasion)
A vos claviers
A vos claviers
Ah l'Afrique! Namibie - Botswana en famille (Partie 2) English translation pending
Ah, l’Afrique ! suite et fin

Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...en_famille_D1523077/
Etosha: Balade en eau mineure.
La route pour Etosha est « tristement » goudronnée, mais c’est quand même bien pratique pour arriver assez vite, d’autant que la limitation est à 120km/h. L’arrêt à OUTJO, belle petite ville assez coquette et propre nous permet de faire un gros ravitaillement en victuailles et essence avant l’entrée du parc. En passant les portes de la réserve nous pénétrons dans un nouvel univers à la fois attirant et plus dangereux. Etosha est finalement un vaste lac asséché en hiver (notre saison donc) avec des pourtours de savane plus ou moins arborés et des zones franchement arides. Sur plan, on y trouve de tout : lions, gazelles, zèbres, girafes, éléphants, rhinos, hyènes et j’en passe … C’est très grand et parcouru par quelques pistes seulement pour laisser une large part à Dame Nature. Ici, il est interdit de descendre du véhicule pour des raisons évidentes. Nos grandes questions du moment : serons-nous capable de voir tout ce que nous souhaitons sans guide ? les enfants supporteront-ils les heures de voiture sans descendre se dégourdir les jambes, à traquer le gibier ? That is the question, à laquelle il est facile de répondre : ça dépend ! Il faut avouer qu’il y a des hauts et des bas en safari. L’objectif fixé au départ était simple : une glace offerte par la maison au premier qui voit un « big five » : Lion, buffle (il n’y en a pas à Etosha), rhino, éléphant ou panthère.
Le camping d’Okaukuejo offre d’assez généreux emplacements et est plutôt confortable avec ses sanitaires propres et ses douches chaudes. L’après midi est consacrée à nos premiers exploits de traque d’animaux. Nous consultons le livre à l’entrée du camp où sont consignées les observations « spectaculaires » du jour. De toute façon, le plus simple est d’aller vers un point d’eau, c’est là où nous avons le plus de chance de voir les stars du coin. Ce fut le cas. Là, tout le règne animal s’était donné rendez-vous, bien ordonné par catégories : A tout seigneur tout honneur : quelques lions squattaient les bords de l’eau, se faisant dorer la pilule au soleil.

Cette douce chaleur avait visiblement quelques effets sur le sang bouillonnant d’un des males qui culbuta tendrement sa belle dans des rugissements de plaisir (d’où les fameuses barres chocolatées).

Du coup, de rage, un jeune se lança à la poursuite de quelques zèbres téméraires sans succès. Qui dit lion sur la plage, dit également attente pour boire pour tout le reste de la création. Un groupe de girafes, à distance respectable, prenait un cours de biologie sur les mœurs débridés des lions, au balcon.

- La couche royale fut observée de plus bas par des troupes de zèbres, oryx, gazelles, autruches, plus mélangés et turbulents voir franchement dissipés. Ça piaffait sec dans les rangs et quelques gazelles faisaient semblant de s’intéresser à la scène féline pour s’approcher de l’eau, là aussi sans succès.

Au fond, les moins téméraires de tous et pourtant les plus en sécurité, une bande d’humains voyeurs, faisait crépiter les appareils photo. En une bonne demi-heure, le lion eu le temps de récupérer 2 fois ses forces et de repartir à l’assaut de sa petite sauvageonne (qualificatif adapté à la taille des dents). Quelle santé ! Bref, à part les lions qui s’amusent, tout le monde regarde et attend. Tous, non, le soleil continue sa course inexorablement ce qui provoque le départ des voitures et de leurs équipages, bien entendu, qui doivent rentrer avant la fermeture des portes du camping au coucher de l’astre, laissant le soin à tout ce petit monde de régler ses affaires.

Pour nous ce n’était pas fini. Le camping dispose d’un point d’eau éclairé la nuit. Ce fut l’occasion de voir d’assez près des groupes d’éléphants très organisés venir boire. Pendant les ébats aquatiques de certains, d’autres surveillent, dos à l’eau, pour ne pas être surpris par un prédateur. Quelques rhinos firent leur apparition, essayant de forcer le passage vers l’eau et furent vertement chassés, mais avec prudence, par les pachydermes.

L’idée du point d’eau éclairé qui jouxte le camping est vraiment lumineuse. Avec son animation permanente, le spectacle semble continu. Difficile de s’ennuyer une seconde.

La nuit fût fraiche, signe du retour du froid.
Deuxième jour : réveil à 6h00 et direction Halali. Ça ronchonne fort chez ceux qui pensent qu’à cette heure les animaux ne sont pas levés. Ce fut injuste. Grisemote, l’instigatrice du départ au lever du soleil nous donne le cap pour voir les grappes de multipèdes qui en sont au petit déjeuner. Nous savons tous que plus la matinée avance, plus il fait chaud et moins on en voit. La logique est donc implacable. Pas de bol, ce matin-là, ils devaient tous jeûner. C’était peut être un vendredi, et comme le lac est à sec … A part quelques zèbres (plus d’une centaine quand même), gnous et oryx hirsutes, ce fut le grand calme. Heureusement, pour mettre de l’ambiance, nous avons repris avec les enfants le stage de conduite …


Celui-là, l'a échappé belle!
Le camping de Halali, comme le précédent, est assez confortable bien que les emplacements soient plus serrés. Il est sillonné de jour comme de nuit par des chacals et des mangoustes en bandes organisées pas vraiment farouches et à l’affût de tout ce qui se mange.

Gare aux poubelles au sol ou à la nourriture qui traîne. Passer derrière une haleine de chacal est certes exotique mais n’ouvre pas particulièrement l’appétit. Chez nous, ils ont ouvert la malle fermée, fort apprécié la sauce au roquefort importée de France, goûté des soupes en sachet et le Tang des enfants (bien fait !). Le camp dispose également d’un point d’eau plus éloigné que le précédent mais accessible à pied et éclairé la nuit. Sous un ciel toujours aussi étoilé et maintenant lunaire, tout en papotant avec Victor et Hanneke, nos Hollandais préférés, des rhinos, éléphants en groupes et hyènes sont venus se désaltérer. Il ne manquait qu’un petit apéro pour tangenter la perfection de cette soirée.


Troisième jour : lever à 6h00 et direction Namutoni, dernière étape à Etosha. L’expérience de la veille n’était pas probante, il est toujours bon de recommencer. Bizarrement, nous n’en avons pas vraiment vu plus, si ce n’est des bouquets de girafes majestueuses qui donnent toujours l’impression de danser au ralenti et des zèbres en file indienne qui traversaient des zones désertiques.



Pas grave quand même, car l’endroit est de toute beauté avec le lac asséché blanc aux reflets roses du sel.



Le troisième camping, Namutoni, était encore en construction, avec des sanitaires perfectibles, des douches chaudes et de l’eau non potable (c’est bien la première fois). Le soir se déroule suivant un rite bien installé, avec le montage des tentes en quelques minutes, le feu pour le repas puis la visite du point d’eau éclairé où, paraît-il, il ne se passe pas grand-chose. Eh bien effectivement, il ne se passe pas grand-chose. Des milliers d’oiseaux avaient organisé un concert dans la végétation luxuriante de la place. C’est reposant pour les yeux, moins pour les oreilles !

A la question initiale : serons-nous capable de voir de tout sans guide ? La réponse fut oui, mais heureusement qu’il y avait les points d’eau le soir sans quoi nous n’aurions pas vu beaucoup d’éléphants, pas de hyènes ni de rhinos. Le safari, c’est un peu une loterie dont les chances sont augmentées s’il y a un réseau déployé sur le terrain pour signaler les trophées. Au moins, comme cela, pour nous ce ne fut pas du tout cuit et c’est ce qui rend la chasse plus belle (avec des moments d’égarement quand même). En cas de désespoir, il reste de toute façon la solution qui consiste à suivre les véhicules d’un tour.
Le dernier jour, nous empruntons la route vers le nord en direction de la porte d’Andoni. Au dernier point d’eau dans le parc, les herbivores locaux se sont quand même déplacés en nombre pour nous saluer, mine de rien. C’est quand même sympathique toutes ces bêtes à cornes, joueuses, qui se laissent approcher d’assez près et qui font de gros efforts pour être photogéniques.
Bye Etosha, qui reste pour nous une perle Namibienne à ne pas rater.




En route pour la bande de Caprivi
La route pour Grootfontein, goudronnée, n’a pas d’intérêt particulier. La zone est vallonnée et la végétation est maintenant bien présente partout. Nous faisons une halte à Tsumeb, ville minière riche et très européenne avec ses palmiers et ses pelouses, pour remplir notre porte-monnaie (distributeur de billets) et faire un brin de shopping. Depuis le départ de Windhoek, il faut avouer qu’il n’est pas facile d’acheter des objets d’artisanat ou même de simples cartes postales. A Tsumeb, nous trouvons un atelier d’art et nous craquons pour des bijoux en coquille d’autruche peinte suivant l’art bushman et quelques statuettes d’animaux en bois. Nous ferons l’impasse sur la plus grande météorite du monde pour nous diriger directement vers le Roy’s camp, camping-lodge confortable avec un bar et une partie resto. L’endroit est fort agréable sans qu’il y ait des tonnes de choses à faire si ce n’est parcourir un des sentiers de randonnée au départ du camping sans grand intérêt, hormis quelques écureuils et oiseaux.


Nous y rencontrons à nouveau Victor et Hanneke, nos Hollandais inséparables et nous entamons avec eux un France – Hollande au foot qui verra une fois de plus une victoire française (pourtant, nous ne sommes pas plus spécialistes que cela…). Au retour des douches nous avons le plaisir d’avoir un camping-car installé au pied de nos tentes alors qu’il y a de larges emplacements vides partout. Qu’ils sont taquins ces Anglais. Ceux-là avaient visiblement besoin de compagnie ou bien peur des bêtes sauvages. Une grande amitié aurait pu naître entre nous si nous avions su placer l’accent tonique comme il faut sur notre « Hello ». Du coup, ils ne nous ont jamais répondu ni adressé la parole. Nul n’est parfait… Après un dîner au lodge, nous finissons la soirée à goûter un petit vin d’Afrique du Sud près du feu en compagnie de nos amis hollandais qui rentraient le lendemain en Europe. Ils nous manqueront sur la suite du voyage… (je les salue au passage s’ils lisent ces lignes).
La nuit fraîche n’a pas émoussé notre appétit de découverte, nous repartons vers Rundu et le N’Kwazi Lodge. La route fut en deux parties très contrastées : au sud, dans les territoires des riches propriétaires terriens blancs, longue comme la veille et monotone. au nord, après le passage de la barrière sanitaire, colorée (nous entrons dans la partie noire) et très animée. De petits villages de type « Kirikou » (pour reprendre une expression de MLefevre) bordent le bitume. L’activité est intense. Nous sommes vraiment transportés dans un autre univers. Femmes et enfants essentiellement marchent et portent principalement de l’eau et du bois. En dehors des images d’Épinal que cela représente, voir tous ces gens faire des kilomètres avec des bidons de 10 ou 20 litres sur la tête ou à bout de bras ne laisse pas indifférent.
Sur le bord de la route ont trouve des fagots pour 2 N$, des statuettes en bois d’animaux, des poteries, etc. Chaque zone a sa spécialité : après un secteur d’éléphants, nous trouvons un groupe de vendeurs de poteries en forme de pintades, puis des « maquettes » de voitures et d’hélicos en bois, etc.
Bien sûr, nous faisons des haltes qui soulageront notre porte-monnaie et rempliront le coffre. De façon générale, les objets en bois et les masques sont un peu « brut de pomme », mais le prix est aussi léger que la finition. Rundu est une ville très active, assez confuse, avec des rues en terre battue (alors que la route pour venir est en bitume). On y sent une certaine tension, notamment au supermarché (bien achalandé) lors de la sortie du caddie. On a déjà donné et nous restons très vigilants. Comme dans les autres villes, au niveau du tapis roulant des caisses, des personnes nous aident à remplir les sacs et à les porter jusqu’à la voiture contre un pourboire (entre 5 et 10N$ semble être la bonne mesure). Cela aide bien ! Rundu surplombe la rivière Okavango. Enfin de l’eau ! Derrière, c’est l’Angola. Nous ne traînons pas à Rundu et nous rejoignons le N’Kwazi Lodge, bel endroit très vert et ombragé, au bord d’un bras de rivière aux rives envahies de Papyrus. La partie lodge est construite en bois à base de gros bambous. Le tout respire l’exotisme à temps plein. Alors que d’habitude ce sont des Blancs qui tiennent l’accueil dans les lodges (et souvent des Européens), ici, un groupe de 3 jeunes Namibiens plein d’humour et de bonne humeur gèrent l’ensemble. Comme la veille, il n’est pas très facile de s’éloigner du camping pour des balades. Nous mangeons le soir au restau du lodge, autour d’un grand brasier qui fait oublier le froid qui nous mord dès que le soleil est couché. Bonne table dans une ambiance chaleureuse, suivie de danses locales au son du Tam Tam autour du feu.

La bande de Caprivi et l’Okavango
Shakawé : le camping aux crocos Les kilomètres défilent et se ressemblent sur le bitume de la route principale de la bande de Caprivi. Les villages succèdent aux villages au milieu des arbres. Troupeaux, porteurs d’eau et de multiples objets défilent sous nos yeux d’un pas lent et régulier sur cette artère vitale. Nous croisons peu de véhicules et de vélos.
Après plus de 200 km nous entrons dans le parking verdoyant des Popa Falls.
L’eau et la chaleur font bon ménage et le parc est un sanctuaire de plantes gigantesques. Côté « Falls », disons que ce doit être la perception d’un lilliputien car, bien que le cours d’eau soit puissant, la dénivellation reste assez modeste. Certainement à ne pas manquer lors des pluies. Les enfants en profitent pour se baigner sur la petite « plage » du coin. Si on passe devant, l’arrêt vaut le coup, mais cela vaut-il le détour (coût 70 N$) ?
Nous rejoignons ensuite la frontière pour rentrer au Botswana en direction du Shakawé Lodge sur les berges de l’Okavango. Rien que les noms font rêver ! Paperasses habituelles et petites taxes entre amis sont de rigueur (80 N$ pour la voiture à l’entrée au Botswana – à ne régler qu’à la première entrée au Botswana).
Si le paysage reste le même, en revanche la ville de Shakawé semble plus riche que ce que nous avons quitté dans la bande de Caprivi. Il y a davantage de voitures et les constructions sont franchement plus cossues. Paradoxe quand même, nous retirons des Pulas au distributeur de la Brinks, dans une sorte de baraquement précaire au milieu d’une zone en terre battue. Comme en Namibie, la Visa fonctionne et pas la Mastercard (elle fonctionne dans certains cas quand même mais ce n’est pas une valeur sûre).
Le lodge est assez difficile d’accès mais oh combien paradisiaque, situé au milieu d’arbres d’une taille respectable juste à côté de l’Okavango. Alors que nous nous installions sur un superbe emplacement au milieu des grands arbres, un petit panneau finit par attirer notre attention. « Maman, qu’est ce que cela veut dire – Be careful here with Crocodiles ? - Ça veut dire que le mieux est de décamper mon enfant ! »

Le suivant fut de tout repos à quelques mètres d’une vue dégagée sur l’eau en contrebas. Nous saurons plus tard qu’à l’endroit précédent une femme fut dévorée quelques années auparavant par un croco – les erreurs se payent cash ! En deuxième partie d’après-midi, nous partons en barque motorisée avec le guide du camping, une ravissante femme aux allures d’aventurière type « Out of Africa ». Elle connaît visiblement le coin comme sa poche et sait nous dénicher dans ce fatras de papyrus qui recouvrent les berges, des oiseaux, crocos et autres bestiaux. Normal pour l’Okavango.


Martin pêcheur malachite
Guêpiers à front blanc
Des sauriens de toute taille se font bronzer au soleil la bouche ouverte. On les croit dormeurs et d’un coup ils réagissent au quart de tour. On ne goûtera donc pas les joies de la baignade, même si l’eau est plutôt claire et pas trop froide. Un aigle pêcheur tentera également de nous épater par un plongeon sur un poisson. Le moment est très agréable au milieu de l’eau entourée d’une végétation luxuriante. D’après notre guide, la saison n’est pas la plus propice pour voir les oiseaux car le niveau de l’eau est bas et les hippos ne sont pas là !

Soirée poulet au feu de bois sous la lune, au chant des milliers de grenouilles qui peuplent discrètement les berges et qui fêtent le retour de la fraîcheur. La nuit fut d’ailleurs glaciale !
La réserve de Mahango : petite mais costaud
Le réveil au son du pépiement de l’eau et des oiseaux est du plus bel effet. Ils sont bien faits ces campings. En avant pour la réserve de Mahango, de retour en Namibie. C’est une petite réserve, mais vraiment elle vaut le coup. Dès l’entrée, quelques hypotragues noirs nous accueillent.

Nous prenons la première piste que nous trouvons et nous nous enfonçons, tel Daktari, dans la savane. La piste est bordée d’acacias agrippeurs et de grands arbres. Heureusement que nous n’avons pas rencontré de voiture car le croisement paraissait impossible. En fait, ce fut pire ! Les seuls animaux qui se dévouèrent pour se montrer ce matin-là furent une famille d’autruches. Un père tout de noir vêtu et une mère au corsage gris promenait d’un pas lancinant leur portée de 12 petits. Que c’est attendrissant.

Bon maintenant on y va. Comme chacun sait, les autruches ne manquent ni de muscles ni de plumes, mais de cervelle. M’enfin, mais qui a bien pu concevoir des animaux idiots comme ceux-là ?! Il est vrai que le cahier des charges est compliqué à la base : avec un cerveau plus lourd, le tout aurait certainement basculé vers l’avant. Toujours est-il que plus nous avançons pour pouvoir passer, plus la famille avance tout en restant strictement sur la piste. Tant est si bien qu’au bout d’un moment les oisillons s’épuisent et certains tombent. Les parents ne savent plus quoi faire : avancer ou reculer. Mais ils resteront obstinément sur le passage. Deux solutions s’offraient à nous. Faire du steak d’autruche (délicieux d’ailleurs) ou faire demi-tour en parvenant à trouver une largeur suffisante sur la piste. Après une longue marche arrière (en passant au-dessus d’un petit tombé que nous n’avions pas vu), un retournement périlleux et un retour de plus d’ 1 heure, nous rejoignons la piste principale. Mais si, on les aime quand même ces *$&# d’autruches …

Cette fois nous prenons un plan et visitons le reste de la réserve qui vaut le détour : éléphants prenant leur bain baobabs entourés de termitières sable profond à gogo. Tout ce qu’il faut pour ne pas s’ennuyer. Pour terminer, nous prenons une piste enchanteresse où nous sommes à nouveau bloqués par les gardes d’un groupe d’éléphants à un point d’eau. Ils nous feront comprendre que pour continuer il faudrait leur passer sur le corps. Il paraît que c’est moins tendre que l’autruche le steak d’éléphant, et puis, de toute façon, faut qu’on y aille !

Une spéciale du Camel Trophy aurait très bien pu passer par la piste du N’GépiCamp, notre camping pour la nuit. Il est accueillant une fois dedans, mais pour y arriver, il faut passer des ornières profondes, des grandes zones de sable mollasson et un pont de bois chancelant. Très verdoyant, il est confortable avec ses petits emplacements de pelouse.

Le camp Kwando
Après une bonne douche froide vivifiante, les 230 kilomètres pour atteindre le Kwando Lodge furent assez monotones. Du bitume en trace directe, des villages de huttes rondes au milieu des arbres. La piste pour atteindre le camping est cassante et assez pénible, une fois n’est pas coutume. La population dans cette zone semble moins amicale que ce que nous avons connu avant, avec parfois des gestes un peu hostiles d’enfants, sans vraiment être inquiétants.

Le Kwando Lodge est un très bel endroit près d’un bras de rivière toujours bordé de papyrus. La sérénité se dégage du lieu et le farniente à la terrasse qui surplombe la rivière est un réel plaisir. Grisemote nous a concocté un programme pour l’après-midi, dont elle a le secret : visite d’un village traditionnel.

Entouré d’une palissade de bois pour se protéger des bestioles de tous types et de tous poils, notamment des éléphants, le petit village « témoin » est formé de divers ateliers pour montrer aux touristes quelques caractéristiques d’un « vrai » village local. Très familial tout cela. Notre guide se met au tam tam, son frère s’occupe du soufflet pour travailler le bois puis devient sorcier, sa sœur, sa fille sa belle-sœur dansent et s’occupent successivement des différents ateliers... le tout se termine par l’incontournable visite des étals de leurs production « fait main ». C’est très convenu et ressemble à un sympathique piège à touristes, mais nous nous y retrouvons quand même car le tout est plutôt agréable, sans être transcendantal. Nous ramenons quelques objets d’artisanat dont un hippocola, sorte d’appeau qui permet d’imiter le « chant de l’Hippo », pour l’attirer et plus si affinité.

Grisemote, accompagnée de Remona (une secrétaire du lodge avec laquelle elle avait communiqué par internet et qui s’occupe d’œuvres sociales), nous abandonne pour porter dans une école le reste des fournitures scolaires embarquées au travers du projet de son école. Là-bas, ce n’est pas du luxe. Remona lui expliquera que la région est très pauvre, la concentration d’habitants est la plus importante du pays (tous les villages se sont regroupés le long des rivières), le taux de chômage y est fort élevé et l’Etat aide les habitants du coin avec des subventions pour éviter au maximum les problèmes…
Les enfants puisent de l'eau devant l'école 
Soirée échecs près de l’eau et Night Soccer avec les enfants avant notre habituelle flambée du soir. C’est notre dernier jour dans la bande de Caprivi et le lendemain nous quitterons la Namibie pour ne la retrouver qu’à la fin du parcours pour reprendre l’avion. La rivière Chobé: bouillon de culture animalier
Pendant que les marmottes habituelles dorment (dont je fais partie) dans le nid douillet des tentes, dès les premières lueurs de l’aube les plus courageux bravent le froid pour admirer les brumes matinales qui flottent juste au-dessus de l’eau et enveloppent les papyrus. Il faut admettre que sur photo, ensuite, ce n’est pas le même frisson. L’emplacement est vraiment de toute beauté.
En route, pour le Kubulodge, près de Kasane, au Botswana. Le passage frontière est toujours un moment de tension où même si tout est en règle, on reste sur nos gardes et on se demande à quelle nouvelle taxe nous allons être mangés. Les enfants ont instruction de ne rien dire. On ne sait jamais… Mais rien, nous devons juste faire passer la voiture dans une large flaque d’eau assaisonnée d’un produit bactéricide et poser nos semelles de chaussure sur un tapis imbibé du même produit. Le poste frontière est entouré de baobabs et surplombe la rivière Chobé verdoyante et grouillante de vie. Cela promet !



Kasane est une belle ville, riche, remplie de lodges de luxe pour touristes friqués. Nous confirmons notre réservation dans l’un d’eux pour la « Chobé cruise » : visite en bateaux de la rivière. Petite curiosité locale qui ne semblait étonner personne là-bas : en pleine route, près de l’entrée de la ville, nous croisons un groupe d’éléphants traversant clopin-clopant, stoppant la circulation pour quelques minutes. La routine quoi.

Sur le parking du supermarché
A l’embarquement, deux types de bateaux attendaient sagement la foule sans cesse grandissante des explorateurs de tous horizons venus pour le grand frisson du Chobé : de frêles esquifs motorisés au ras de l’eau et un gros bateau super-lourd au pont assez large pour installer des chaises et un bar afin de redonner du courage à ceux dont le moral serait chancelant. Chapeaux, chemises de safari et autres shorts multi-poches ou pantalons taillés pour les épreuves africaines par de grands couturiers sont de mise. Pas de doute, nous ne sommes plus en Namibie, mais dans de luxueux lodges du Botswana. Petit couac : avec nos billets, on nous indique que pour nous c’est sur le « paquebot » que se fera le voyage. Grisemote fait grise mine, très déçue de ne pas être au niveau de l’eau. Comme prévu, c’est au pas que cette grosse coque avance, mais finalement, cela n’a pas grande importance car la vie est partout et la vitesse ne change pas grand-chose à l’affaire. En revanche, la hauteur du pont et la taille du bateau permettent de s’approcher très près de la faune (même des plus coriaces) et de se déplacer pour être aux premières loges sur le bon bord :
éléphants à tribord prenant leur bain,

crocos de plusieurs mètres à bâbord la mâchoire coincée ouverte – pauvres vieux


- hippos calins et placides en pleine sieste les uns sur les autres,


buffles, nos premiers, paisiblement en train de tailler l’herbe grasse.


Bref, dans ce jardin d’Eden tout serait presque parfait si les hippos n’étaient pas du genre farceur. Dès qu’un bateau approche suffisamment près, ils bondissent avec célérité pour s’abattre dessus et tenter de le faire couler.


Ils sont certainement en contrat avec les crocos qui finalement ne dorment que d’un œil. La loi de la rivière vaut bien celle de la jungle ! Finalement, notre gros tank n’est pas si mal, car là, avec une coquille de noix c’est franchement dangereux ! A noter que lors de cette balade, nous repassons en Namibie et au ras des moustaches de l’Angola. La rivière est à la croisée de ces trois pays.

Alors que le soleil nous offre un départ en flamme, la pleine lune illumine le ciel au moment où nous mettons pied à terre.

Ce fut un grand moment de photographie et d’observation de toute cette vie, quasi impossible autrement que vue de l’eau. A ne rater sous aucun prétexte ! Nous rejoignons le Kubulodge à 16 km de Kasane, célèbre dans nos esprits pour ses emplacements de camping minimaux et globalement moches, mais entourés de grands eucalyptus nourris par la rivière pas loin. Gare, aux moustiques !

Comme l’Angola est à quelques coups de rame, le camping est sous bonne garde avec un groupe d’hommes chargés de veiller à la sécurité des campeurs.
Les Chutes Victoria : un bijou au clair de lune
En route pour les « Falls », site mythique et que nous attendons avec une certaine impatience. Nous avons choisi de ne pas les voir au Zimbabwe, ce pays naguère riche et maintenant ruiné par les soins de son brillant dictateur. Sur la carte, c’est simple, nous devons entrer en Zambie puis arriver à la ville de Livingstone près de laquelle se trouvent les fameuses chutes. A midi, nous mangerons nos sandwichs au milieu de ce grand brumisateur naturel prévoyons-nous. Go ! La frontière Botswanaise est une formalité. Juste derrière, surprise : nous arrivons sur des files de camions qui attendent dans tous les sens. Mais attendre quoi ? Un homme nous fait signe avec assurance de doubler la file, ce que nous exécutons avec plaisir. En tête de peloton, un vieux bac chargé de 2 ou 3 camions et quelques voitures n’attend plus qu’un véhicule pour partir : le nôtre. Nous embarquons immédiatement, sans bien comprendre ce qui nous arrive et sans savoir si nous sommes vraiment sur le bon chemin ! Des jeunes nous prennent en main lors de la traversée pour nous aider, disent-ils, à passer la frontière : m’enfin, c’est si compliqué que cela ? Prudence ! Ce n’est certainement parce que nous avons de bonnes têtes qu’ils veulent nous aider, d’ailleurs certains d’entre nous n’étaient pas coiffés !

Le passage d’une rive à l’autre du Zambèze ne prend que quelques minutes et nous débarquons dans un espace bondé de voitures et de camions enchevêtrés en phase d’attente du passage de la frontière zambienne. Dans quelle galère sommes-nous tombés. Nos jeunes nous expliquent qu’il faut nous présenter à un grand baraquement pour les formalités. Nous pensons déceler qu’ils cherchent à convertir des kwachas, la monnaie locale, en dollars. Restons zen, qui vivra verra. Le premier atelier du poste-frontière est une mise en jambe. Nous réglons les visas : 25 US $, par adulte uniquement. Le gouvernement zambien a tellement confiance en sa monnaie qu’il ne la prend pas en référence. Ça promet ! On nous indique qu’il faut continuer la file d’attente pour une taxe sur la voiture : la taxe carbone. Si, si. La Zambie est très respectueuse de l’environnement visiblement. Bon, admettons. Après trois quarts d’heure nous arrivons enfin au guichet (passage de 4 à 5 personnes devant nous). C’est vrai que ça a l’air compliqué comme formalité. Là, un douanier très propre sur lui est en train de téléphoner à sa femme ou une copine. Son air jovial et son regard « ailleurs » nous réjouissent le cœur. Pendant ce temps-là, tout le monde attend sagement. Il nous tend, après un bon quart d’heure au guichet, un formulaire, dans un excès de conscience professionnelle. 3 minutes suffisent à le remplir et 10 minutes pour le rendre à ce charmant douanier qui nous lance sèchement : 150 000 kwachas. Bigre, mais cela fait combien en $ ? En interrogeant nos voisins, nous comprenons que le tout fait globalement 40 $. On devient vite millionnaire en Zambie. Bien sûr, nous ne les avons pas. Nous n’avons que des dollars, monnaie que, bien sûr, ils n’acceptent pas. Grrrr ! C’est là qu’interviennent nos jeunes qui nous changent l’argent !!! Pour payer, il faut se présenter à un autre guichet. Restons calme. Muni de mes 150 000 kwachas, il faudra une bonne heure pour régler ma note (heureusement les files d’attente sont animées). Le caissier est d’une lenteur hypnotique. A se demander s’il ne va pas s’endormir entre deux pas. Il me tend un papier qu’il faut remettre à mon douanier au téléphone comme preuve du paiement, ce qui prendra encore une bonne demi-heure. 3 heures, c’est pas mal pour un tampon. Cette fois ci, c’est parti ! De retour à la voiture, nos jeunes nous indiquent que l’atelier numéro 3 est maintenant ouvert : l’assurance obligatoire au tiers. Quoi ? C’est quoi cette nouvelle plaisanterie ? 250 000 kwachas !!. Renseignements pris, l’assurance est bien obligatoire, mais 250 000 kwachas c’est pour 3 mois. Vu que nous ne restons que 2 jours et que le minimum est d’un mois, nous réglons 150 000 kwachas. Aller, les meilleures choses ont une fin… C’est à l’atelier 4 je crois que je me suis énervé. Lorsque nos jeunes nous en tendu la note pour le bac : 20 $. Epuisés, nous avons payé et enfin passé le garde de sortie de ce racket institutionnel cauchemardesque.
Livingstone est une ville touristique assez agréable, du moins pour le peu que l’on en a vu. Les faubourgs sont aménagés avec de grands et beaux hôtels afin d’exploiter au mieux la richesse du coin : les chutes. En franchissant le portail du site, juste à côté de la frontière du Zimbabwe, on commence à entrevoir l’ampleur de la situation. Un grondement sourd s’élève et guide nos pas. La moiteur de l’air témoigne de la violence de ce qui va suivre. Plusieurs chemins sont proposés pour voir les chutes sous différents angles : vue d’ensemble et d’assez loin, vue proche de la falaise et un chemin qui descend dans une forêt dense pour se rapprocher de l’eau (où nous n’irons pas jusqu’au bout). Après une vue saisissante de la partie zambienne, qui ne représente a priori qu’un quart des chutes et déjà cela impressionne fortement, nous sommes impatients et joyeux de les voir de près.

S’approchant des barrières, le fracas de l’eau est infernal et génère des embruns qui remontent du gouffre dans une proportion telle que nous sommes tout simplement sous la pluie et enveloppés dans une sorte de brouillard au gré du vent. Quel spectacle ! Ça décoiffe vraiment. On ne se lasse pas de voir ces milliards de gouttes d’eau se précipiter chaque seconde avec fureur dans cette grosse marmite froide. Un après-midi n’est donc pas de trop pour savourer ce joyau naturel. Inutile de dire que sans imperméable c’est la douche froide (on avait oublié les K-ways !).

Cela dit, la chaleur environnante permet de sécher rapidement. Le passage sous les arbres donne également un moyen de progresser à quelques dizaines de mètres le long de la falaise presque au sec.



A la sortie du site, un petit coup d’œil aux étals au sol des nombreux vendeurs d’artisanat se traduira très vite par une immersion des troupes, pataugeant entre français et anglais, pour marchander ce que nulle part ailleurs nous n’avions trouvé : de belles sculptures d’animaux en bois ou en métal, de masques, tam tam, bijoux et autres bibelots… Un de nos petits marchands connaissait bien la ville de Lyon et notamment tous les joueurs de l’équipe de foot, même les remplaçants (C’est aussi là que l’on se rend compte que spontanément la France, c’est Zidane !). Trois nuits par mois, les Falls sont ouvertes pour la pleine lune. Bingo ! Nous avons tiré le gros lot. Pourquoi me direz-vous revenir de nuit pour voir la même chose que de jour mais dans le noir ? Eh bien tout simplement parce que la pleine lune éclaire de sa lumière si spéciale le site et qu’aux premières heures de lever de lune, on peut y admirer un arc-en-ciel lunaire. Le spectacle de nuit est donc tout aussi splendide et surprenant que de jour, la chaleur en moins. A ne pas rater si l’on a cette chance.


Si c’était à refaire ? Même avec la galère de la douane et son allègement du porte-monnaie, nous le referions (enfin, c’est mon avis et il n’est pas partagé par tous !).
Chobé : la caverne d’Ali Baba de la faune africaine
Grasse mat jusqu’à 7 heures. Après les quelques achats d’art local complémentaires de la veille (il faut dire que tout est très attractif ici) nous repartons vers le poste-frontière botswanais. Dans ce sens, à part le bac, il n’y a plus rien à payer, donc c’est beaucoup plus simple. A noter une conception fantaisiste des additions au guichet du bac qui demande soit 150 000 kwachas (= 40 $) soit 20 $. Il suffit de changer de l’argent au bureau de change pour résoudre le problème. Bien tenté ! Tout semblait trop simple et cette fois, c’est un douanier botswanais qui fait du zèle. Il nous demande de poser TOUTES nos chaussures sur le tapis magique bactéricide. Pour des raisons sanitaires, tout cela peut se comprendre, sauf que pendant que nous nous exécutions, voitures et cars passaient la frontière tranquillement.

Comme il tenait de futurs coupables, il nous demande d’inspecter notre coffre à la recherche de viande dont l’import est interdit : bonne pioche, le réfrigérateur en contenait (achetée au Botswana). Comble de malchance, le djembé de Lucas durement marchandé aux Falls était visible et notre fonctionnaire trouve enfin là une bonne cible pour justifier sa périlleuse intervention : la sentence tombe comme un couperet. Il demande à un de ses assistants d’arracher puis de brûler la peau sur-le-champ. L’exécution eut lieu sous les yeux mouillés de notre explorateur en herbe. Dur dur. Du coup, il nous a laissé la viande qui aurait dû subir le même châtiment. Trop aimable.
Les dents serrées devant le « bon droit » de ce …, ce brave et sympathique douanier, nous retournons à Kasane nous ravitailler avant le grand saut dans le fameux parc de Chobé. Un petit crochet de 40 km de détour pour une bifurcation ratée par-ci, un plein d’essence pour lequel il a fallu faire plusieurs stations par manque d’approvisionnement par–là, quelques courses essentielles pour survivre pendant 3 à 4 jours (à l’intérieur de la réserve il n’existe aucune possibilité d’acheter quoi que ce soit) et nous arrivons devant les portes du paradis … à 16h00 alors que c’était prévu à midi.
Bien sur, nous payons l’entrée du parc, fort chère, pour la journée complète (le demi-tarif n’existe pas). Nous en profitons pour essayer de nous faire rembourser le camping (réservation obligatoire des mois au préalable si l’on veut passer la nuit à l’intérieur du parc), prélevé 2 fois par les gérants, ceux-ci ayant été totalement injoignables de l’extérieur ni par mail, ni par fax, ni par courrier, ni par signaux de fumée. Evidemment, ils n’ont aucune trace du dossier. Il faut pour cela envoyer un courrier ou un mail !
Bref, ambiance de fête ! Après donc cette partie administrative et logistique obscure, nous entrons dans un des temples du safari africain : la piste de sable souvent assez profond, au milieu des arbres, est un régal plus on approche de la rivière Chobé (celle-là même que nous avions parcouru en bateau 2 jours auparavant) plus la faune est dense. Pas de filet ici pour les imprudents : la zone regorge de crocos, hippos, éléphants, panthères, lions et tout ce qu’il faut ensuite pour finir le festin : chacals, vautours et autres prédateurs aux dents pas toujours plus courtes et à l’appétit tout aussi féroce. Cela dit, pour ne pas être goûtés par les uns et les autres, il suffit de rester sagement assis dans son véhicule et de ne pas agacer les seigneurs éléphants.



Pour ce qui est des animaux rares, plus sûr qu’un appeau, il suffit de repérer un troupeau de 4 x 4. C’est ainsi que nous avons pu admirer notre première panthère, sur un arbre perchée, tenant dans sa gueule une gazelle.


L’arrivée presque de nuit au camping fut saluée par tous par un soupir de soulagement. Passer la nuit au milieu de tout ce petit monde est forcément une expérience enrichissante mais non sans risque.
Camping de Ihaha
Il est bien connu que les campings protègent la zone habitée. Tous ? Non, un camping, celui-ci, résiste visiblement encore et toujours à tout aménagement (sauf un bâtiment loin de tout avec des douches). Ici, point d’accueil, les gardiens ne sont pas fous, ni de barrière. On cherche seul son emplacement et on se débrouille. Notre emplacement justement était situé face à la rivière, près des arbres, donc très exactement au milieu de la joyeuse bande d’estomacs creux qui animent la région. Plus de 100 mètres pour prendre nos aises, cela devrait suffire. Notre arrivée fut saluée par les cris stridents d’une tribu hostile d’une bonne trentaine de babouins qui n’avaient visiblement pas été informés que la place était louée.

Pour parlementer, nous avions envisagé de donner une offrande : le plus petit d’entre nous. Mais finalement, c’est un bon chercheur de bois et nous l’avons reconduit dans ses fonctions. Armés de gros gourdins de bois, nous avons fait valoir notre droit d’expropriation pour la nuit. Tels des Cromagnons, pendant que les uns préparaient le dîner et les tentes, les autres gardaient le camp. Heureusement, avec la tombée de la nuit, les babouins ne s’attardent pas et rentrent au milieu des arbres (au-dessus de nos têtes) : craindraient-ils d’autres animaux nocturnes ? Rechercher du bois pour le feu sans s’éloigner fut une épreuve et notre flambée ce soir-là eut une saveur toute particulière : en plus de nous réchauffer et de cuire le repas, elle était censée nous protéger de ceux qui n’avaient pas reçu d’invitation. Nuit noire, profonde, balayée par un vent chaud, animée par des cris exotiques puis éclairée par une belle lune ronde et rousse… Que demander de plus ?

Le retour aux sources procure un plaisir immense, tant que tout se passe bien, ce qui fut le cas !
Chobé, Savuti : que le monde est petit !
Au petit matin, dans la lueur blafarde du soleil levant, nous émergeons de nos abris haut perchés.

Le travail consciencieux d’un phacochère a déjà commencé pour rechercher de quoi satisfaire son appétit. Visite des poubelles déjà mises à sac par les babouins (pourtant là encore protégées), puis visite de notre campement. A quelques centimètres de nous, celui-ci ne semble pas particulièrement gêné par notre présence. En tout cas, c’est un très efficace répulsif contre les babouins.


Nous levons l’ancre pour parcourir les bords de la rivière et déguster un festin de faune en tout genre. On trouve de tout et en quantité.

Un aigle martial trône à côté des vautours.



Croisant une rare voiture, comme la nôtre, une pensée nous traverse l’esprit : Vinnylove, l’aventurier du forum, ne devait-il pas passer dans le coin à peu près à cette même date ? Vu la combinatoire des routes possibles dans la réserve, la chance de le rencontrer est proche de zéro. Nous nous arrêtons quand même, ouvrons la fenêtre et Grisemote essaie sans trop y croire un : Seriez-vous Vinnylove ? Oui, mais qui êtes-vous ? Incroyable ! Nous sortons de nos véhicules pour discuter chaleureusement et là, autre coïncidence, lui et moi portons exactement le même tee-shirt en provenance de Yellowstone. Etonnant n’est-il pas ? Après des échanges tous azimuts de nos aventures, nous repartons vers Savuti, le repère des lions, que Vinnylove et sa compagne n’ont pas vraiment vus en abondance. Les pauvres, pô de chance !

La piste de sable est un délice piégeux dans les premiers secteurs puis, à mesure que nous nous éloignons de la rivière, elle redevient plus tranquille.

« Ah, un détail : évitez le petit raccourci de 16 km vers Savuti, c’est un enfer », avait lancé Vinnylove en partant. « Un homme prévenu en vaut deux », dit le proverbe. Mais rien n’est mentionné pour les femmes. Grisemote en profite pour insister sur la nécessité d’arriver vite au camping. Et puis, 16 km un peu turbulents, franchement, il n’y a pas mort d’homme. Colossale erreur. 16 km de bosses de sable défoncées, cela prend au moins 1 h 30.

Explications : prenez un bel enchaînement de bosses de 16 km d’une fréquence courte (moins longues que la voiture). Mettez-y un 4 x 4 équipé d’une Grisemote déterminée. Roulez à plus de 10 km/h. Résultat : La voiture fait des bonds désordonnés en tangage et en roulis que l’on retrouve … sur un bateau en pleine tempête. L’équipage est balloté jusqu’au plafond, et tout le contenu de la glacière (œufs, yaourt, crème, beurre, etc.) finit par faire une pâte bien homogène. Heureusement, personne n’a eu le mal de mer !

Jetons un voile pudique sur cette scène d’une rare violence pour nous attacher à l’arrivée au camping de Savuti. Bigre, les sanitaires sont protégés par une muraille de 3 à 4 mètres de haut. C’est curieux quand même.

Prenant possession de notre emplacement, notre organisatrice descend fièrement de la voiture pour fouler le sable mou. Un éléphant gigantesque arrive droit sur nous, d’un pas tranquille mais décidé. « Pourvu qu’il nous ait vus », pensèrent ceux qui étaient dans la voiture et sur la trajectoire. « Pourvu qu’il ne m’ait pas vue », pensa celle qui n’y était pas, cachée derrière la carrosserie, un peu pâle. En fait, ce n’était juste qu’une visite de courtoisie entre voisins. Passant sa trompe par le haut de la fenêtre laissée malencontreusement ouverte, la montagne de muscles nous huma avant de continuer son chemin. Sympa, non ?

Savuti : Lion y es-tu ? Où manges-tu ?

Pour nous, Savuti fut une réserve fort agréable pour ses passages de sable techniques, ses éléphants en nombre aux rares points d’eau, ses quelques antilopes et ses paysages d’acacias et d’herbes hautes jaunies par le soleil.
A chaque point d'eau les éléphants ont leurs sentinelles!

Côté lion, ce fut minimaliste. Pas vu même une oreille. Nous finissons par apprendre qu’à cette saison ils sont en vacances à Morémi, là où se trouvent l’eau et les herbivores.


Extrait du carnet de route : « Matin : rien que du menu fretin, les enfants ont conduit le 4 x 4 (que le volant toujours) et passent leurs niveaux. Ils commencent à maîtriser, même dans le sable. Après-midi : le niveau 6 est atteint. Côté animaux, il y a des cornes. Gare au niveau d’essence, car il en faut jusqu’à Maun (1/2 plein). Veillée saucisses sur la braise. Grand feu sous les étoiles. Nous goûtons le plaisir d’être là, à nous réchauffer près des flammes. Les nuits africaines vont nous manquer. C’est notre dernier feu. »

Heureusement le camping emploie des G.O. pour animer les visiteurs.
Au début tout est calme, un calao virevolte gracieusement au-dessus de nous avant d’atterrir près de nos assiettes. « Oh, qu’il est mignon ! » Puis vient un deuxième tout aussi mignon. Au bout de 10 minutes, le vingtième commence à être beaucoup moins mignon et il faut entamer un repli stratégique et se fâcher.



Bien utilisés, ils restent pratiques pour la vaisselle. Mais franchement le résultat n’est pas net avec leurs longs becs. A déconseiller.
Comme la première nuit notre poubelle avait été visitée, la deuxième, nous prenons soin de mettre la caisse en métal remplie dessus par sécurité. En plein sommeil sa chute nous réveille. Un ratel (sorte de gros blaireau teigneux) était à l’œuvre. Pas trop sympa comme bestiole. Avec une peau en gilet pare-balles et des griffes acérées comme celles d’un ours, nous optons pour un partage de nos richesses.

Sans commentaire!!!
Savuti – Maun : c’est facile, c’est tout droit
Dernière journée de piste. Il faut la savourer. Cinq heures sont prévues pour rejoindre Maun. Les deux premières heures sont fantastiques. Au milieu des mopanes aux couleurs d’automne, sur une piste de sable vallonnée, nous taillons la route avec un panache de poussière à nos trousses.
Puis la piste devient large et technique, jusqu’à un passage à gué (un bras de l’Okavango) au milieu de la forêt. Après un test de profondeur, il faut prendre une décision : soit passer avec plus d’un mètre d’eau, soit prendre un autre chemin qui semble aller vers la réserve Morémi, ce qui n’est pas du tout notre route.

Le dilemme ne fut pas long à trancher. Si la voiture cale ou si l’eau entre dans l’habitacle ou touche les systèmes électriques, nous restons sur place avec une ardoise conséquente. Comme la croisée d’une voiture pour glaner des renseignements est rare, nous continuons vers Morémi en espérant qu’il y ait une solution alternative et que nous ayons assez d’essence. Une piste dans la bonne direction, nous en trouvons une. Après une bonne dizaine de kilomètres à galérer dans le sable, griffés par les branches, à éviter pierres et trous, notre piste du diable débouche… sur une zone de pêche. C’est un cul-de-sac. Nous ne sommes pas fiers, car là, vraiment, nous sommes au bout du monde, avec la quasi-certitude que des semaines peuvent passer sans qu’il y ait âme qui vive. De plus, nous avons perdu du temps (plus d’une heure) et consommé de l’essence. Aïe. De retour sur la piste principale, nous sortons de la réserve Chobé et prenons la direction de Morémi. Notre carte sommaire nous indique que de là on peut retomber sur nos pattes. Du coup, pour ouvrir l’appétit, nous passons trop près d’une souche entre deux arbres et crevons le pneu arrière. Et de trois !
C’est toujours aussi beau, mais le cœur n’y est pas complètement.
Ce qui devait arriver arriva, nous débouchons dans le secteur verdoyant de Morémi vers 14 heures (déjà au moins sept heures de route). L’Okavango offre tout ce qu’il faut pour que la station balnéaire animalière se développe. Juste devant nous un groupe d’une bonne cinquantaine d’éléphants traverse la piste, plaçant des gardes, les défenses pointées en direction de la voiture. Comme le défilé des gros, gras, grands et petits gabarits n’en finissait pas, ils ont dû sentir que nous étions un peu pressés pour arriver à destination avant la nuit. Profitant d’une accalmie dans le passage du groupe, les gardes nous ont laissés traverser sous haute surveillance. Ce n’est pas le moment de caler…

Finalement, ce détour non planifié nous permet de renouer une dernière fois avec le safari. Hors du parc, l’endroit est de toute beauté et surpeuplé d’éléphants, hippos, crocos et d’un tas de quadrupèdes pour les nourrir.



C’est pas tout ça, mais le réservoir d’essence se vide et on ne pourra pas dormir ici. Nous reprenons donc le cours de la route dans une direction hypothétique à partir d’une carte minimaliste et d’une boussole. Il faut être honnête, dans ce pays ils ne saoulent pas les visiteurs avec les panneaux. Ce qui donne le tournis quand même quand on voit que la moindre erreur de route coûte des kilomètres pour s’en apercevoir et donc des heures.
Heureusement nous croisons un local hilare qui nous donne la direction d’un geste approximatif. Sûr que ça va nous aider ! Comme nous lui faisons part de notre difficulté à suivre la route, il hausse les épaules et d’un large sourire s’exclame « This is Africa ! » qui est censé résumer la situation. Il a en effet l’art de la synthèse. Nous suivons donc la direction indiquée sur une piste qui semble importante. Mais voilà qu’elle se subdivise en deux, puis en trois, puis elle s’écarte sur 200 mètres de large dans du sable hyper-mou avec plusieurs sorties. L’enfer ! Nous faisons globalement de bons choix avec la boussole et finissons par arriver à la porte nord du parc de Morémi vers 16 heures. Nous engageons une discussion animée avec le gardien pour ne pas payer fort cher juste le transit par le parc à une heure déjà bien avancée (de toute façon le passage est obligé). Cela semble possible mais… Une piste forestière roulante aux couleurs chaudes et loin de toute animation animalière nous amène en trois bons quarts d’heure à la porte sud. Le gardien du temple est un fonctionnaire glacial, imperméable à tout argument sur nos négociations précédentes et de surcroît « gardé » par un homme en arme. Nous allégerons donc notre bourse d’environ 40 € (il nous a fait grâce des deux plus jeunes ) pour cette traversée lapidaire du parc. Une arnaque de plus au Botswana qui décidément s’en fait une spécialité et semble recruter ses fonctionnaires sur un modèle type d’antipathiques distants et bornés (au moins ceux que nous avons rencontrés !). De la piste sableuse et cassante, nous passons à des textures plus fermes et caillouteuses pour finir par notre bon vieux goudron retrouvé définitivement jusqu’à la fin du voyage. Dur, dur.

La nuit déjà bien entamée, nous finirons donc par arriver à Maun, fourbus après plus de douze heures de voiture. Mention spéciale quand même de nuit pour les ânes. Debout sur le frein pour éviter d’en percuter un au beau milieu de la route, le spécimen en question n’a pas bougé un cil. Ce comportement à risques est d’ailleurs assez usuel chez eux. Là, chapeau ou plutôt « bonnet », ces animaux ont vraiment des nerfs d’acier. Résultat : les pare-buffles ramassent du poil d’âne couramment (la partie complémentaire du poil est visible le long des routes le lendemain). Gare aux allergies. En revanche et c’est toujours bon à savoir, les bovins sont généralement d’une discipline qui force l’admiration. Ceux qui sont engagés hâtent le pas et les autres attendent sagement le passage des véhicules.
Le « Crocodile camp » nous servit un repas chaud bien apprécié, avant de tomber dans les bras de Morphée pour notre ultime nuit sous les tentes. Maun Windhoek : la boucle est bouclée
800 km nous séparent de Windhoek. Nous ne traînons pas devant nos fameux « Rusks » du matin (chouette, ce seront les derniers – petits pains durs jugés indispensables par notre nutritionniste improvisée), nous battons notre record de pliage des tentes (moins de quatre minutes chrono, qui dit mieux) et nous enfourchons notre multi-chevaux vapeur pour la dernière ligne droite. Ce n’est rien de le dire. Celui qui a dessiné les plans de la transkalaharienne n’avait à sa disposition qu’une règle pour faire un trait. Pour l’excuser, il faut bien dire qu’à gauche comme à droite de la route, c’est simple : acacias et buissons d’épineux (ce qui ne fait pas une grande différence) sur sol desséché. Sur au moins 700 km, c’est, comment dirais-je : lassant. Cela a laissé le temps à certains de faire des constats de nature à faire progresser la science : au Botswana, les bords de routes sont majoritairement équipés d’autruches alors que ce sont plutôt des phacochères en Namibie …

Heureusement la vitesse limite est de 120 km/h, ce qui nous permettra de rejoindre notre fameux Chaméléon Hotel du début à Windhoek en une bonne dizaine d’heures, encore de nuit.
Epilogue : Le voyage de retour fut une longue rêverie, en avion de nuit, repensant à tous ces moments forts du voyage, les positifs comme les caps qui furent difficiles à passer. Mais peut-on aller en Afrique sans qu’il n’arrive rien ? Là-bas c’est pas l’homme qui va à l’aventure, c’est l’aventure qui vient à l’homme. De retour en France, le syndrome africain a frappé une dernière fois. Sur les tapis roulants de Roissy, aucun de nos 9 bagages ne figurait, ce qui fit dire à notre taxi qui nous ramenait à une destination parisienne : « Vous voyagez léger pour une famille de 5 partie un mois en vadrouille. » L’histoire finira encore très bien avec une livraison à domicile différée. Il me fallut plusieurs semaines aux carrefours pour ne plus hésiter entre la voie de gauche et celle de droite, après 6000 km de conduite avec le volant à droite.
Si j’étais philosophe, je dirais que les années passent, les voyages et les expériences fortes restent. Ce furent des moments extraordinaires, que nous souhaitons à tous parce que là, nous étions au bout du monde, sans filet, sans hélico ni téléphone mobile, parce que chaque jour fut une aventure qui a tiré un peu sur la survie de l’espèce Plançon (et celle de notre compte en banque) et nous a ramenés à l’essentiel au travers de moments simples et pourtant si intenses. Un immense merci à ma tendre et passionnée Grisemote pour tout le travail préalable formidable et indispensable pour que « voyage » s’apparente à « plaisir » et sans laquelle nous n’aurions probablement pas découvert l’univers fascinant de l’Afrique australe.
Et n’oublions pas que le plus beau voyage, c’est celui que nous ferons demain … Gilles Plançon - 14 février 2008, 0 h 34
Itinéraire
1er jour : Arrivée en avion à Windhoek – nuit au Chaméléon 2ème jour : Sessriem par Spreetshoogte Pass (4 X 4) (278 km) (compter cinq heures !) 3ème jour : Sessriem dîner au Sossluveï lodge 4ème jour : Canyon de Sessriem (non fait !) départ pour Naukluft – Nuit au camping (139 km) 5ème jour : Olive Trail – Départ pour Walwis Bay Nuit au Lagoon lodge (312 km) 6ème jour : Balade dans les salines puis crapahutage sur la Dune 7 7ème jour : Cap cross (158 km) – route pour le Spitzkoppe (110 km) (randonnée) 8ème jour : Randonnée puis départ pour Ugab wilderness camp (125 km) (45 minutes ?) 9ème jour : Twyfelfontein – aba huab camp (peintures rupestres + organ pipes) (160 km?) 10ème jour : Sources chaudes de Warmquelle (260 km)– Nuit à Warmquelle 11ème jour : Route pour Purros – nuit à Purros (150 km) (attention quatre heures de route) 2612ème jour : Purros –Orupembé – Opuwo (à faire normalement en deux jours !) 13ème jour : Opuwo camping du Opuwo country lodge 14ème jour : Opuwo – cheetah farm cheetah farm camping 15ème jour : Cheetah farm camping (293 km) (une journée suffit à Cheetah Farm) 16ème jour : Etosha (Okaukuejo) (198 km) 17ème jour : Etosha (Halali) 18ème jour : Etosha (Namutoni) (129 km) 19ème jour : Matinée à Etosha - Roy’s camp (350-400 km ?) 20ème jour : Rundu n’kwazi lodge (200 km) 21ème jour : Popa Falls–bateau sur l’Okavongo Shakawe Fishing Camp (260 km ?) 22ème jour : Réserve de Mahango – nuit au N’Gépi Camp 23ème jour : nuit au camp Kwando (280 km ?) 24ème jour : Chobe Kubulodge – chobe cruise 25ème jour : Direction Chutes Victoria (livingstone en Zambie) Maramba River lodge –(80 km, mais attention passage de ferry !) 26ème jour : Kasane : plein d’essence, de courses et de bois ! Chobe – Ihaha 27 ème jour : Chobe – savuti 28 ème jour : Savuti 29 ème jour : Savuti - Maun 30 ème jour : Maun - Windhoek – nuit au chaméléon (800 km ?) 31 ème jour : départ avion
TOTAL : 6850 kilomètres
Manuel technique du voyageur Namibien ou Botswanais
Nos campings préférés :
Ce sont les plus sauvages ! 1- Purros 2- Ihaha (Chobé) 2- Ugab wilderness camp (ATTENTION, on me signale que un an après il n'est peut-être pas aussi bien qu'il le fut: mais de toutes façons à la base, c'est un camping sommaire, pleine nature!) 3- Warmquelle 4- Shakawé lodge au Botswana
En vrac, quelques petites choses: (en ce qui concerne un voyage en juillet – août) Sacs de couchage Nous avons emmené les nôtres : duvets -5°C + sous-duvets en soie ou polaire + couverture polaire (cependant inutile, le loueur en fournissait). Tout l’ensemble a été très utile car certaines nuits ont été vraiment très froides. A noter que l’on peut replier les tentes avec les duvets à l’intérieur, très pratique ! Matelas Ceux inclus dans les tentes de toit sont très confortables. Fringues La polaire me semble indispensable pour le soir et le matin. L’anorak ne fut pas superflu à certains moments. Il m’est arrivé aussi de mettre des gants le matin. Sinon pour la journée prévoir des shorts et tee–shirts.
A savoir : avec toute la poussière des pistes, nous devenons rapidement très sales, et en camping il n’est pas toujours facile de laver. Toutes les lessives ont été faites à la main, mais cela sèche rapidement. Hygiène Prévoir de la crème pour les lèvres et de la crème hydratante. La sécheresse de l’air peut devenir irritante. Voiture Voiture 4 x 4 off road Nissan Double cab chez Camping car Hire 4450 NAD (dont 3750 de rachat de franchise à la moitié, 300 pour conducteur supplémentaire + 300 pour les différents passages de frontières + 100 siège enfant + assurance pneus-pare-brise : 1650 NAD), 3452, 49 euros en tout.
Nous avons été très satisfaits de la voiture et du loueur ! Assurance pneus/pare-brise Après beaucoup d’hésitations, nous avons décidé de la prendre, nous n’avons pas regretté car à deux reprises les pneus éclatés se sont avérés irréparables (et un pneu de 4 x 4, c’est beaucoup plus cher que l’assurance ! Bon, tout le monde n’éclate pas ses pneus, ça c’est la loterie…) Pourboires celui qui met dans les sacs au supermarché : environ 5 NAD pour garder la voiture : 5 NAD de l’heure pourboires au restau : environ 10 % à la station service : entre 5 et 10 NAD Quelques chiffres Essence 622 € pour 6850 kilomètres (en 4 X 4) Prix du bois : entre 10 NAD et 20 NAD Timbres : 3, 7 NAD Passage frontière pour la Zambie : 147 € ! Entrée parcs Botswana : 160 € pour 3 jours Entrée Chutes Victoria : 26 € + 7 € le soir
En 2007 : 1 pula = environ 0, 123 € (monnaie du Botswana) 1 NAD (ou 1 RAND) = environ 0, 107 € (monnaie de Namibie) 1 kwacha = environ 0, 0002 € (monnaie de Zambie)
Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...en_famille_D1523077/

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Etosha: Balade en eau mineure.
La route pour Etosha est « tristement » goudronnée, mais c’est quand même bien pratique pour arriver assez vite, d’autant que la limitation est à 120km/h. L’arrêt à OUTJO, belle petite ville assez coquette et propre nous permet de faire un gros ravitaillement en victuailles et essence avant l’entrée du parc. En passant les portes de la réserve nous pénétrons dans un nouvel univers à la fois attirant et plus dangereux. Etosha est finalement un vaste lac asséché en hiver (notre saison donc) avec des pourtours de savane plus ou moins arborés et des zones franchement arides. Sur plan, on y trouve de tout : lions, gazelles, zèbres, girafes, éléphants, rhinos, hyènes et j’en passe … C’est très grand et parcouru par quelques pistes seulement pour laisser une large part à Dame Nature. Ici, il est interdit de descendre du véhicule pour des raisons évidentes. Nos grandes questions du moment : serons-nous capable de voir tout ce que nous souhaitons sans guide ? les enfants supporteront-ils les heures de voiture sans descendre se dégourdir les jambes, à traquer le gibier ? That is the question, à laquelle il est facile de répondre : ça dépend ! Il faut avouer qu’il y a des hauts et des bas en safari. L’objectif fixé au départ était simple : une glace offerte par la maison au premier qui voit un « big five » : Lion, buffle (il n’y en a pas à Etosha), rhino, éléphant ou panthère.
Le camping d’Okaukuejo offre d’assez généreux emplacements et est plutôt confortable avec ses sanitaires propres et ses douches chaudes. L’après midi est consacrée à nos premiers exploits de traque d’animaux. Nous consultons le livre à l’entrée du camp où sont consignées les observations « spectaculaires » du jour. De toute façon, le plus simple est d’aller vers un point d’eau, c’est là où nous avons le plus de chance de voir les stars du coin. Ce fut le cas. Là, tout le règne animal s’était donné rendez-vous, bien ordonné par catégories : A tout seigneur tout honneur : quelques lions squattaient les bords de l’eau, se faisant dorer la pilule au soleil.

Cette douce chaleur avait visiblement quelques effets sur le sang bouillonnant d’un des males qui culbuta tendrement sa belle dans des rugissements de plaisir (d’où les fameuses barres chocolatées).

Du coup, de rage, un jeune se lança à la poursuite de quelques zèbres téméraires sans succès. Qui dit lion sur la plage, dit également attente pour boire pour tout le reste de la création. Un groupe de girafes, à distance respectable, prenait un cours de biologie sur les mœurs débridés des lions, au balcon.

- La couche royale fut observée de plus bas par des troupes de zèbres, oryx, gazelles, autruches, plus mélangés et turbulents voir franchement dissipés. Ça piaffait sec dans les rangs et quelques gazelles faisaient semblant de s’intéresser à la scène féline pour s’approcher de l’eau, là aussi sans succès.

Au fond, les moins téméraires de tous et pourtant les plus en sécurité, une bande d’humains voyeurs, faisait crépiter les appareils photo. En une bonne demi-heure, le lion eu le temps de récupérer 2 fois ses forces et de repartir à l’assaut de sa petite sauvageonne (qualificatif adapté à la taille des dents). Quelle santé ! Bref, à part les lions qui s’amusent, tout le monde regarde et attend. Tous, non, le soleil continue sa course inexorablement ce qui provoque le départ des voitures et de leurs équipages, bien entendu, qui doivent rentrer avant la fermeture des portes du camping au coucher de l’astre, laissant le soin à tout ce petit monde de régler ses affaires.

Pour nous ce n’était pas fini. Le camping dispose d’un point d’eau éclairé la nuit. Ce fut l’occasion de voir d’assez près des groupes d’éléphants très organisés venir boire. Pendant les ébats aquatiques de certains, d’autres surveillent, dos à l’eau, pour ne pas être surpris par un prédateur. Quelques rhinos firent leur apparition, essayant de forcer le passage vers l’eau et furent vertement chassés, mais avec prudence, par les pachydermes.

L’idée du point d’eau éclairé qui jouxte le camping est vraiment lumineuse. Avec son animation permanente, le spectacle semble continu. Difficile de s’ennuyer une seconde.

La nuit fût fraiche, signe du retour du froid.
Deuxième jour : réveil à 6h00 et direction Halali. Ça ronchonne fort chez ceux qui pensent qu’à cette heure les animaux ne sont pas levés. Ce fut injuste. Grisemote, l’instigatrice du départ au lever du soleil nous donne le cap pour voir les grappes de multipèdes qui en sont au petit déjeuner. Nous savons tous que plus la matinée avance, plus il fait chaud et moins on en voit. La logique est donc implacable. Pas de bol, ce matin-là, ils devaient tous jeûner. C’était peut être un vendredi, et comme le lac est à sec … A part quelques zèbres (plus d’une centaine quand même), gnous et oryx hirsutes, ce fut le grand calme. Heureusement, pour mettre de l’ambiance, nous avons repris avec les enfants le stage de conduite …


Celui-là, l'a échappé belle!
Le camping de Halali, comme le précédent, est assez confortable bien que les emplacements soient plus serrés. Il est sillonné de jour comme de nuit par des chacals et des mangoustes en bandes organisées pas vraiment farouches et à l’affût de tout ce qui se mange.

Gare aux poubelles au sol ou à la nourriture qui traîne. Passer derrière une haleine de chacal est certes exotique mais n’ouvre pas particulièrement l’appétit. Chez nous, ils ont ouvert la malle fermée, fort apprécié la sauce au roquefort importée de France, goûté des soupes en sachet et le Tang des enfants (bien fait !). Le camp dispose également d’un point d’eau plus éloigné que le précédent mais accessible à pied et éclairé la nuit. Sous un ciel toujours aussi étoilé et maintenant lunaire, tout en papotant avec Victor et Hanneke, nos Hollandais préférés, des rhinos, éléphants en groupes et hyènes sont venus se désaltérer. Il ne manquait qu’un petit apéro pour tangenter la perfection de cette soirée.


Troisième jour : lever à 6h00 et direction Namutoni, dernière étape à Etosha. L’expérience de la veille n’était pas probante, il est toujours bon de recommencer. Bizarrement, nous n’en avons pas vraiment vu plus, si ce n’est des bouquets de girafes majestueuses qui donnent toujours l’impression de danser au ralenti et des zèbres en file indienne qui traversaient des zones désertiques.



Pas grave quand même, car l’endroit est de toute beauté avec le lac asséché blanc aux reflets roses du sel.



Le troisième camping, Namutoni, était encore en construction, avec des sanitaires perfectibles, des douches chaudes et de l’eau non potable (c’est bien la première fois). Le soir se déroule suivant un rite bien installé, avec le montage des tentes en quelques minutes, le feu pour le repas puis la visite du point d’eau éclairé où, paraît-il, il ne se passe pas grand-chose. Eh bien effectivement, il ne se passe pas grand-chose. Des milliers d’oiseaux avaient organisé un concert dans la végétation luxuriante de la place. C’est reposant pour les yeux, moins pour les oreilles !

A la question initiale : serons-nous capable de voir de tout sans guide ? La réponse fut oui, mais heureusement qu’il y avait les points d’eau le soir sans quoi nous n’aurions pas vu beaucoup d’éléphants, pas de hyènes ni de rhinos. Le safari, c’est un peu une loterie dont les chances sont augmentées s’il y a un réseau déployé sur le terrain pour signaler les trophées. Au moins, comme cela, pour nous ce ne fut pas du tout cuit et c’est ce qui rend la chasse plus belle (avec des moments d’égarement quand même). En cas de désespoir, il reste de toute façon la solution qui consiste à suivre les véhicules d’un tour.
Le dernier jour, nous empruntons la route vers le nord en direction de la porte d’Andoni. Au dernier point d’eau dans le parc, les herbivores locaux se sont quand même déplacés en nombre pour nous saluer, mine de rien. C’est quand même sympathique toutes ces bêtes à cornes, joueuses, qui se laissent approcher d’assez près et qui font de gros efforts pour être photogéniques.
Bye Etosha, qui reste pour nous une perle Namibienne à ne pas rater.



En route pour la bande de Caprivi
La route pour Grootfontein, goudronnée, n’a pas d’intérêt particulier. La zone est vallonnée et la végétation est maintenant bien présente partout. Nous faisons une halte à Tsumeb, ville minière riche et très européenne avec ses palmiers et ses pelouses, pour remplir notre porte-monnaie (distributeur de billets) et faire un brin de shopping. Depuis le départ de Windhoek, il faut avouer qu’il n’est pas facile d’acheter des objets d’artisanat ou même de simples cartes postales. A Tsumeb, nous trouvons un atelier d’art et nous craquons pour des bijoux en coquille d’autruche peinte suivant l’art bushman et quelques statuettes d’animaux en bois. Nous ferons l’impasse sur la plus grande météorite du monde pour nous diriger directement vers le Roy’s camp, camping-lodge confortable avec un bar et une partie resto. L’endroit est fort agréable sans qu’il y ait des tonnes de choses à faire si ce n’est parcourir un des sentiers de randonnée au départ du camping sans grand intérêt, hormis quelques écureuils et oiseaux.


Nous y rencontrons à nouveau Victor et Hanneke, nos Hollandais inséparables et nous entamons avec eux un France – Hollande au foot qui verra une fois de plus une victoire française (pourtant, nous ne sommes pas plus spécialistes que cela…). Au retour des douches nous avons le plaisir d’avoir un camping-car installé au pied de nos tentes alors qu’il y a de larges emplacements vides partout. Qu’ils sont taquins ces Anglais. Ceux-là avaient visiblement besoin de compagnie ou bien peur des bêtes sauvages. Une grande amitié aurait pu naître entre nous si nous avions su placer l’accent tonique comme il faut sur notre « Hello ». Du coup, ils ne nous ont jamais répondu ni adressé la parole. Nul n’est parfait… Après un dîner au lodge, nous finissons la soirée à goûter un petit vin d’Afrique du Sud près du feu en compagnie de nos amis hollandais qui rentraient le lendemain en Europe. Ils nous manqueront sur la suite du voyage… (je les salue au passage s’ils lisent ces lignes).
La nuit fraîche n’a pas émoussé notre appétit de découverte, nous repartons vers Rundu et le N’Kwazi Lodge. La route fut en deux parties très contrastées : au sud, dans les territoires des riches propriétaires terriens blancs, longue comme la veille et monotone. au nord, après le passage de la barrière sanitaire, colorée (nous entrons dans la partie noire) et très animée. De petits villages de type « Kirikou » (pour reprendre une expression de MLefevre) bordent le bitume. L’activité est intense. Nous sommes vraiment transportés dans un autre univers. Femmes et enfants essentiellement marchent et portent principalement de l’eau et du bois. En dehors des images d’Épinal que cela représente, voir tous ces gens faire des kilomètres avec des bidons de 10 ou 20 litres sur la tête ou à bout de bras ne laisse pas indifférent.
Sur le bord de la route ont trouve des fagots pour 2 N$, des statuettes en bois d’animaux, des poteries, etc. Chaque zone a sa spécialité : après un secteur d’éléphants, nous trouvons un groupe de vendeurs de poteries en forme de pintades, puis des « maquettes » de voitures et d’hélicos en bois, etc.
Bien sûr, nous faisons des haltes qui soulageront notre porte-monnaie et rempliront le coffre. De façon générale, les objets en bois et les masques sont un peu « brut de pomme », mais le prix est aussi léger que la finition. Rundu est une ville très active, assez confuse, avec des rues en terre battue (alors que la route pour venir est en bitume). On y sent une certaine tension, notamment au supermarché (bien achalandé) lors de la sortie du caddie. On a déjà donné et nous restons très vigilants. Comme dans les autres villes, au niveau du tapis roulant des caisses, des personnes nous aident à remplir les sacs et à les porter jusqu’à la voiture contre un pourboire (entre 5 et 10N$ semble être la bonne mesure). Cela aide bien ! Rundu surplombe la rivière Okavango. Enfin de l’eau ! Derrière, c’est l’Angola. Nous ne traînons pas à Rundu et nous rejoignons le N’Kwazi Lodge, bel endroit très vert et ombragé, au bord d’un bras de rivière aux rives envahies de Papyrus. La partie lodge est construite en bois à base de gros bambous. Le tout respire l’exotisme à temps plein. Alors que d’habitude ce sont des Blancs qui tiennent l’accueil dans les lodges (et souvent des Européens), ici, un groupe de 3 jeunes Namibiens plein d’humour et de bonne humeur gèrent l’ensemble. Comme la veille, il n’est pas très facile de s’éloigner du camping pour des balades. Nous mangeons le soir au restau du lodge, autour d’un grand brasier qui fait oublier le froid qui nous mord dès que le soleil est couché. Bonne table dans une ambiance chaleureuse, suivie de danses locales au son du Tam Tam autour du feu.

La bande de Caprivi et l’Okavango
Shakawé : le camping aux crocos Les kilomètres défilent et se ressemblent sur le bitume de la route principale de la bande de Caprivi. Les villages succèdent aux villages au milieu des arbres. Troupeaux, porteurs d’eau et de multiples objets défilent sous nos yeux d’un pas lent et régulier sur cette artère vitale. Nous croisons peu de véhicules et de vélos.
Après plus de 200 km nous entrons dans le parking verdoyant des Popa Falls.
L’eau et la chaleur font bon ménage et le parc est un sanctuaire de plantes gigantesques. Côté « Falls », disons que ce doit être la perception d’un lilliputien car, bien que le cours d’eau soit puissant, la dénivellation reste assez modeste. Certainement à ne pas manquer lors des pluies. Les enfants en profitent pour se baigner sur la petite « plage » du coin. Si on passe devant, l’arrêt vaut le coup, mais cela vaut-il le détour (coût 70 N$) ?
Nous rejoignons ensuite la frontière pour rentrer au Botswana en direction du Shakawé Lodge sur les berges de l’Okavango. Rien que les noms font rêver ! Paperasses habituelles et petites taxes entre amis sont de rigueur (80 N$ pour la voiture à l’entrée au Botswana – à ne régler qu’à la première entrée au Botswana).
Si le paysage reste le même, en revanche la ville de Shakawé semble plus riche que ce que nous avons quitté dans la bande de Caprivi. Il y a davantage de voitures et les constructions sont franchement plus cossues. Paradoxe quand même, nous retirons des Pulas au distributeur de la Brinks, dans une sorte de baraquement précaire au milieu d’une zone en terre battue. Comme en Namibie, la Visa fonctionne et pas la Mastercard (elle fonctionne dans certains cas quand même mais ce n’est pas une valeur sûre).
Le lodge est assez difficile d’accès mais oh combien paradisiaque, situé au milieu d’arbres d’une taille respectable juste à côté de l’Okavango. Alors que nous nous installions sur un superbe emplacement au milieu des grands arbres, un petit panneau finit par attirer notre attention. « Maman, qu’est ce que cela veut dire – Be careful here with Crocodiles ? - Ça veut dire que le mieux est de décamper mon enfant ! »
Le suivant fut de tout repos à quelques mètres d’une vue dégagée sur l’eau en contrebas. Nous saurons plus tard qu’à l’endroit précédent une femme fut dévorée quelques années auparavant par un croco – les erreurs se payent cash ! En deuxième partie d’après-midi, nous partons en barque motorisée avec le guide du camping, une ravissante femme aux allures d’aventurière type « Out of Africa ». Elle connaît visiblement le coin comme sa poche et sait nous dénicher dans ce fatras de papyrus qui recouvrent les berges, des oiseaux, crocos et autres bestiaux. Normal pour l’Okavango.


Martin pêcheur malachite
Guêpiers à front blancDes sauriens de toute taille se font bronzer au soleil la bouche ouverte. On les croit dormeurs et d’un coup ils réagissent au quart de tour. On ne goûtera donc pas les joies de la baignade, même si l’eau est plutôt claire et pas trop froide. Un aigle pêcheur tentera également de nous épater par un plongeon sur un poisson. Le moment est très agréable au milieu de l’eau entourée d’une végétation luxuriante. D’après notre guide, la saison n’est pas la plus propice pour voir les oiseaux car le niveau de l’eau est bas et les hippos ne sont pas là !

Soirée poulet au feu de bois sous la lune, au chant des milliers de grenouilles qui peuplent discrètement les berges et qui fêtent le retour de la fraîcheur. La nuit fut d’ailleurs glaciale !
La réserve de Mahango : petite mais costaud
Le réveil au son du pépiement de l’eau et des oiseaux est du plus bel effet. Ils sont bien faits ces campings. En avant pour la réserve de Mahango, de retour en Namibie. C’est une petite réserve, mais vraiment elle vaut le coup. Dès l’entrée, quelques hypotragues noirs nous accueillent.

Nous prenons la première piste que nous trouvons et nous nous enfonçons, tel Daktari, dans la savane. La piste est bordée d’acacias agrippeurs et de grands arbres. Heureusement que nous n’avons pas rencontré de voiture car le croisement paraissait impossible. En fait, ce fut pire ! Les seuls animaux qui se dévouèrent pour se montrer ce matin-là furent une famille d’autruches. Un père tout de noir vêtu et une mère au corsage gris promenait d’un pas lancinant leur portée de 12 petits. Que c’est attendrissant.

Bon maintenant on y va. Comme chacun sait, les autruches ne manquent ni de muscles ni de plumes, mais de cervelle. M’enfin, mais qui a bien pu concevoir des animaux idiots comme ceux-là ?! Il est vrai que le cahier des charges est compliqué à la base : avec un cerveau plus lourd, le tout aurait certainement basculé vers l’avant. Toujours est-il que plus nous avançons pour pouvoir passer, plus la famille avance tout en restant strictement sur la piste. Tant est si bien qu’au bout d’un moment les oisillons s’épuisent et certains tombent. Les parents ne savent plus quoi faire : avancer ou reculer. Mais ils resteront obstinément sur le passage. Deux solutions s’offraient à nous. Faire du steak d’autruche (délicieux d’ailleurs) ou faire demi-tour en parvenant à trouver une largeur suffisante sur la piste. Après une longue marche arrière (en passant au-dessus d’un petit tombé que nous n’avions pas vu), un retournement périlleux et un retour de plus d’ 1 heure, nous rejoignons la piste principale. Mais si, on les aime quand même ces *$&# d’autruches …

Cette fois nous prenons un plan et visitons le reste de la réserve qui vaut le détour : éléphants prenant leur bain baobabs entourés de termitières sable profond à gogo. Tout ce qu’il faut pour ne pas s’ennuyer. Pour terminer, nous prenons une piste enchanteresse où nous sommes à nouveau bloqués par les gardes d’un groupe d’éléphants à un point d’eau. Ils nous feront comprendre que pour continuer il faudrait leur passer sur le corps. Il paraît que c’est moins tendre que l’autruche le steak d’éléphant, et puis, de toute façon, faut qu’on y aille !

Une spéciale du Camel Trophy aurait très bien pu passer par la piste du N’GépiCamp, notre camping pour la nuit. Il est accueillant une fois dedans, mais pour y arriver, il faut passer des ornières profondes, des grandes zones de sable mollasson et un pont de bois chancelant. Très verdoyant, il est confortable avec ses petits emplacements de pelouse.

Le camp Kwando
Après une bonne douche froide vivifiante, les 230 kilomètres pour atteindre le Kwando Lodge furent assez monotones. Du bitume en trace directe, des villages de huttes rondes au milieu des arbres. La piste pour atteindre le camping est cassante et assez pénible, une fois n’est pas coutume. La population dans cette zone semble moins amicale que ce que nous avons connu avant, avec parfois des gestes un peu hostiles d’enfants, sans vraiment être inquiétants.

Le Kwando Lodge est un très bel endroit près d’un bras de rivière toujours bordé de papyrus. La sérénité se dégage du lieu et le farniente à la terrasse qui surplombe la rivière est un réel plaisir. Grisemote nous a concocté un programme pour l’après-midi, dont elle a le secret : visite d’un village traditionnel.

Entouré d’une palissade de bois pour se protéger des bestioles de tous types et de tous poils, notamment des éléphants, le petit village « témoin » est formé de divers ateliers pour montrer aux touristes quelques caractéristiques d’un « vrai » village local. Très familial tout cela. Notre guide se met au tam tam, son frère s’occupe du soufflet pour travailler le bois puis devient sorcier, sa sœur, sa fille sa belle-sœur dansent et s’occupent successivement des différents ateliers... le tout se termine par l’incontournable visite des étals de leurs production « fait main ». C’est très convenu et ressemble à un sympathique piège à touristes, mais nous nous y retrouvons quand même car le tout est plutôt agréable, sans être transcendantal. Nous ramenons quelques objets d’artisanat dont un hippocola, sorte d’appeau qui permet d’imiter le « chant de l’Hippo », pour l’attirer et plus si affinité.

Grisemote, accompagnée de Remona (une secrétaire du lodge avec laquelle elle avait communiqué par internet et qui s’occupe d’œuvres sociales), nous abandonne pour porter dans une école le reste des fournitures scolaires embarquées au travers du projet de son école. Là-bas, ce n’est pas du luxe. Remona lui expliquera que la région est très pauvre, la concentration d’habitants est la plus importante du pays (tous les villages se sont regroupés le long des rivières), le taux de chômage y est fort élevé et l’Etat aide les habitants du coin avec des subventions pour éviter au maximum les problèmes…
Les enfants puisent de l'eau devant l'école 
Soirée échecs près de l’eau et Night Soccer avec les enfants avant notre habituelle flambée du soir. C’est notre dernier jour dans la bande de Caprivi et le lendemain nous quitterons la Namibie pour ne la retrouver qu’à la fin du parcours pour reprendre l’avion. La rivière Chobé: bouillon de culture animalier
Pendant que les marmottes habituelles dorment (dont je fais partie) dans le nid douillet des tentes, dès les premières lueurs de l’aube les plus courageux bravent le froid pour admirer les brumes matinales qui flottent juste au-dessus de l’eau et enveloppent les papyrus. Il faut admettre que sur photo, ensuite, ce n’est pas le même frisson. L’emplacement est vraiment de toute beauté.

En route, pour le Kubulodge, près de Kasane, au Botswana. Le passage frontière est toujours un moment de tension où même si tout est en règle, on reste sur nos gardes et on se demande à quelle nouvelle taxe nous allons être mangés. Les enfants ont instruction de ne rien dire. On ne sait jamais… Mais rien, nous devons juste faire passer la voiture dans une large flaque d’eau assaisonnée d’un produit bactéricide et poser nos semelles de chaussure sur un tapis imbibé du même produit. Le poste frontière est entouré de baobabs et surplombe la rivière Chobé verdoyante et grouillante de vie. Cela promet !



Kasane est une belle ville, riche, remplie de lodges de luxe pour touristes friqués. Nous confirmons notre réservation dans l’un d’eux pour la « Chobé cruise » : visite en bateaux de la rivière. Petite curiosité locale qui ne semblait étonner personne là-bas : en pleine route, près de l’entrée de la ville, nous croisons un groupe d’éléphants traversant clopin-clopant, stoppant la circulation pour quelques minutes. La routine quoi.

Sur le parking du supermarchéA l’embarquement, deux types de bateaux attendaient sagement la foule sans cesse grandissante des explorateurs de tous horizons venus pour le grand frisson du Chobé : de frêles esquifs motorisés au ras de l’eau et un gros bateau super-lourd au pont assez large pour installer des chaises et un bar afin de redonner du courage à ceux dont le moral serait chancelant. Chapeaux, chemises de safari et autres shorts multi-poches ou pantalons taillés pour les épreuves africaines par de grands couturiers sont de mise. Pas de doute, nous ne sommes plus en Namibie, mais dans de luxueux lodges du Botswana. Petit couac : avec nos billets, on nous indique que pour nous c’est sur le « paquebot » que se fera le voyage. Grisemote fait grise mine, très déçue de ne pas être au niveau de l’eau. Comme prévu, c’est au pas que cette grosse coque avance, mais finalement, cela n’a pas grande importance car la vie est partout et la vitesse ne change pas grand-chose à l’affaire. En revanche, la hauteur du pont et la taille du bateau permettent de s’approcher très près de la faune (même des plus coriaces) et de se déplacer pour être aux premières loges sur le bon bord :
éléphants à tribord prenant leur bain,
crocos de plusieurs mètres à bâbord la mâchoire coincée ouverte – pauvres vieux


- hippos calins et placides en pleine sieste les uns sur les autres,


buffles, nos premiers, paisiblement en train de tailler l’herbe grasse.


Bref, dans ce jardin d’Eden tout serait presque parfait si les hippos n’étaient pas du genre farceur. Dès qu’un bateau approche suffisamment près, ils bondissent avec célérité pour s’abattre dessus et tenter de le faire couler.


Ils sont certainement en contrat avec les crocos qui finalement ne dorment que d’un œil. La loi de la rivière vaut bien celle de la jungle ! Finalement, notre gros tank n’est pas si mal, car là, avec une coquille de noix c’est franchement dangereux ! A noter que lors de cette balade, nous repassons en Namibie et au ras des moustaches de l’Angola. La rivière est à la croisée de ces trois pays.

Alors que le soleil nous offre un départ en flamme, la pleine lune illumine le ciel au moment où nous mettons pied à terre.

Ce fut un grand moment de photographie et d’observation de toute cette vie, quasi impossible autrement que vue de l’eau. A ne rater sous aucun prétexte ! Nous rejoignons le Kubulodge à 16 km de Kasane, célèbre dans nos esprits pour ses emplacements de camping minimaux et globalement moches, mais entourés de grands eucalyptus nourris par la rivière pas loin. Gare, aux moustiques !

Comme l’Angola est à quelques coups de rame, le camping est sous bonne garde avec un groupe d’hommes chargés de veiller à la sécurité des campeurs.
Les Chutes Victoria : un bijou au clair de lune
En route pour les « Falls », site mythique et que nous attendons avec une certaine impatience. Nous avons choisi de ne pas les voir au Zimbabwe, ce pays naguère riche et maintenant ruiné par les soins de son brillant dictateur. Sur la carte, c’est simple, nous devons entrer en Zambie puis arriver à la ville de Livingstone près de laquelle se trouvent les fameuses chutes. A midi, nous mangerons nos sandwichs au milieu de ce grand brumisateur naturel prévoyons-nous. Go ! La frontière Botswanaise est une formalité. Juste derrière, surprise : nous arrivons sur des files de camions qui attendent dans tous les sens. Mais attendre quoi ? Un homme nous fait signe avec assurance de doubler la file, ce que nous exécutons avec plaisir. En tête de peloton, un vieux bac chargé de 2 ou 3 camions et quelques voitures n’attend plus qu’un véhicule pour partir : le nôtre. Nous embarquons immédiatement, sans bien comprendre ce qui nous arrive et sans savoir si nous sommes vraiment sur le bon chemin ! Des jeunes nous prennent en main lors de la traversée pour nous aider, disent-ils, à passer la frontière : m’enfin, c’est si compliqué que cela ? Prudence ! Ce n’est certainement parce que nous avons de bonnes têtes qu’ils veulent nous aider, d’ailleurs certains d’entre nous n’étaient pas coiffés !

Le passage d’une rive à l’autre du Zambèze ne prend que quelques minutes et nous débarquons dans un espace bondé de voitures et de camions enchevêtrés en phase d’attente du passage de la frontière zambienne. Dans quelle galère sommes-nous tombés. Nos jeunes nous expliquent qu’il faut nous présenter à un grand baraquement pour les formalités. Nous pensons déceler qu’ils cherchent à convertir des kwachas, la monnaie locale, en dollars. Restons zen, qui vivra verra. Le premier atelier du poste-frontière est une mise en jambe. Nous réglons les visas : 25 US $, par adulte uniquement. Le gouvernement zambien a tellement confiance en sa monnaie qu’il ne la prend pas en référence. Ça promet ! On nous indique qu’il faut continuer la file d’attente pour une taxe sur la voiture : la taxe carbone. Si, si. La Zambie est très respectueuse de l’environnement visiblement. Bon, admettons. Après trois quarts d’heure nous arrivons enfin au guichet (passage de 4 à 5 personnes devant nous). C’est vrai que ça a l’air compliqué comme formalité. Là, un douanier très propre sur lui est en train de téléphoner à sa femme ou une copine. Son air jovial et son regard « ailleurs » nous réjouissent le cœur. Pendant ce temps-là, tout le monde attend sagement. Il nous tend, après un bon quart d’heure au guichet, un formulaire, dans un excès de conscience professionnelle. 3 minutes suffisent à le remplir et 10 minutes pour le rendre à ce charmant douanier qui nous lance sèchement : 150 000 kwachas. Bigre, mais cela fait combien en $ ? En interrogeant nos voisins, nous comprenons que le tout fait globalement 40 $. On devient vite millionnaire en Zambie. Bien sûr, nous ne les avons pas. Nous n’avons que des dollars, monnaie que, bien sûr, ils n’acceptent pas. Grrrr ! C’est là qu’interviennent nos jeunes qui nous changent l’argent !!! Pour payer, il faut se présenter à un autre guichet. Restons calme. Muni de mes 150 000 kwachas, il faudra une bonne heure pour régler ma note (heureusement les files d’attente sont animées). Le caissier est d’une lenteur hypnotique. A se demander s’il ne va pas s’endormir entre deux pas. Il me tend un papier qu’il faut remettre à mon douanier au téléphone comme preuve du paiement, ce qui prendra encore une bonne demi-heure. 3 heures, c’est pas mal pour un tampon. Cette fois ci, c’est parti ! De retour à la voiture, nos jeunes nous indiquent que l’atelier numéro 3 est maintenant ouvert : l’assurance obligatoire au tiers. Quoi ? C’est quoi cette nouvelle plaisanterie ? 250 000 kwachas !!. Renseignements pris, l’assurance est bien obligatoire, mais 250 000 kwachas c’est pour 3 mois. Vu que nous ne restons que 2 jours et que le minimum est d’un mois, nous réglons 150 000 kwachas. Aller, les meilleures choses ont une fin… C’est à l’atelier 4 je crois que je me suis énervé. Lorsque nos jeunes nous en tendu la note pour le bac : 20 $. Epuisés, nous avons payé et enfin passé le garde de sortie de ce racket institutionnel cauchemardesque.
Livingstone est une ville touristique assez agréable, du moins pour le peu que l’on en a vu. Les faubourgs sont aménagés avec de grands et beaux hôtels afin d’exploiter au mieux la richesse du coin : les chutes. En franchissant le portail du site, juste à côté de la frontière du Zimbabwe, on commence à entrevoir l’ampleur de la situation. Un grondement sourd s’élève et guide nos pas. La moiteur de l’air témoigne de la violence de ce qui va suivre. Plusieurs chemins sont proposés pour voir les chutes sous différents angles : vue d’ensemble et d’assez loin, vue proche de la falaise et un chemin qui descend dans une forêt dense pour se rapprocher de l’eau (où nous n’irons pas jusqu’au bout). Après une vue saisissante de la partie zambienne, qui ne représente a priori qu’un quart des chutes et déjà cela impressionne fortement, nous sommes impatients et joyeux de les voir de près.

S’approchant des barrières, le fracas de l’eau est infernal et génère des embruns qui remontent du gouffre dans une proportion telle que nous sommes tout simplement sous la pluie et enveloppés dans une sorte de brouillard au gré du vent. Quel spectacle ! Ça décoiffe vraiment. On ne se lasse pas de voir ces milliards de gouttes d’eau se précipiter chaque seconde avec fureur dans cette grosse marmite froide. Un après-midi n’est donc pas de trop pour savourer ce joyau naturel. Inutile de dire que sans imperméable c’est la douche froide (on avait oublié les K-ways !).

Cela dit, la chaleur environnante permet de sécher rapidement. Le passage sous les arbres donne également un moyen de progresser à quelques dizaines de mètres le long de la falaise presque au sec.



A la sortie du site, un petit coup d’œil aux étals au sol des nombreux vendeurs d’artisanat se traduira très vite par une immersion des troupes, pataugeant entre français et anglais, pour marchander ce que nulle part ailleurs nous n’avions trouvé : de belles sculptures d’animaux en bois ou en métal, de masques, tam tam, bijoux et autres bibelots… Un de nos petits marchands connaissait bien la ville de Lyon et notamment tous les joueurs de l’équipe de foot, même les remplaçants (C’est aussi là que l’on se rend compte que spontanément la France, c’est Zidane !). Trois nuits par mois, les Falls sont ouvertes pour la pleine lune. Bingo ! Nous avons tiré le gros lot. Pourquoi me direz-vous revenir de nuit pour voir la même chose que de jour mais dans le noir ? Eh bien tout simplement parce que la pleine lune éclaire de sa lumière si spéciale le site et qu’aux premières heures de lever de lune, on peut y admirer un arc-en-ciel lunaire. Le spectacle de nuit est donc tout aussi splendide et surprenant que de jour, la chaleur en moins. A ne pas rater si l’on a cette chance.


Si c’était à refaire ? Même avec la galère de la douane et son allègement du porte-monnaie, nous le referions (enfin, c’est mon avis et il n’est pas partagé par tous !).
Chobé : la caverne d’Ali Baba de la faune africaine
Grasse mat jusqu’à 7 heures. Après les quelques achats d’art local complémentaires de la veille (il faut dire que tout est très attractif ici) nous repartons vers le poste-frontière botswanais. Dans ce sens, à part le bac, il n’y a plus rien à payer, donc c’est beaucoup plus simple. A noter une conception fantaisiste des additions au guichet du bac qui demande soit 150 000 kwachas (= 40 $) soit 20 $. Il suffit de changer de l’argent au bureau de change pour résoudre le problème. Bien tenté ! Tout semblait trop simple et cette fois, c’est un douanier botswanais qui fait du zèle. Il nous demande de poser TOUTES nos chaussures sur le tapis magique bactéricide. Pour des raisons sanitaires, tout cela peut se comprendre, sauf que pendant que nous nous exécutions, voitures et cars passaient la frontière tranquillement.

Comme il tenait de futurs coupables, il nous demande d’inspecter notre coffre à la recherche de viande dont l’import est interdit : bonne pioche, le réfrigérateur en contenait (achetée au Botswana). Comble de malchance, le djembé de Lucas durement marchandé aux Falls était visible et notre fonctionnaire trouve enfin là une bonne cible pour justifier sa périlleuse intervention : la sentence tombe comme un couperet. Il demande à un de ses assistants d’arracher puis de brûler la peau sur-le-champ. L’exécution eut lieu sous les yeux mouillés de notre explorateur en herbe. Dur dur. Du coup, il nous a laissé la viande qui aurait dû subir le même châtiment. Trop aimable.
Les dents serrées devant le « bon droit » de ce …, ce brave et sympathique douanier, nous retournons à Kasane nous ravitailler avant le grand saut dans le fameux parc de Chobé. Un petit crochet de 40 km de détour pour une bifurcation ratée par-ci, un plein d’essence pour lequel il a fallu faire plusieurs stations par manque d’approvisionnement par–là, quelques courses essentielles pour survivre pendant 3 à 4 jours (à l’intérieur de la réserve il n’existe aucune possibilité d’acheter quoi que ce soit) et nous arrivons devant les portes du paradis … à 16h00 alors que c’était prévu à midi.
Bien sur, nous payons l’entrée du parc, fort chère, pour la journée complète (le demi-tarif n’existe pas). Nous en profitons pour essayer de nous faire rembourser le camping (réservation obligatoire des mois au préalable si l’on veut passer la nuit à l’intérieur du parc), prélevé 2 fois par les gérants, ceux-ci ayant été totalement injoignables de l’extérieur ni par mail, ni par fax, ni par courrier, ni par signaux de fumée. Evidemment, ils n’ont aucune trace du dossier. Il faut pour cela envoyer un courrier ou un mail !
Bref, ambiance de fête ! Après donc cette partie administrative et logistique obscure, nous entrons dans un des temples du safari africain : la piste de sable souvent assez profond, au milieu des arbres, est un régal plus on approche de la rivière Chobé (celle-là même que nous avions parcouru en bateau 2 jours auparavant) plus la faune est dense. Pas de filet ici pour les imprudents : la zone regorge de crocos, hippos, éléphants, panthères, lions et tout ce qu’il faut ensuite pour finir le festin : chacals, vautours et autres prédateurs aux dents pas toujours plus courtes et à l’appétit tout aussi féroce. Cela dit, pour ne pas être goûtés par les uns et les autres, il suffit de rester sagement assis dans son véhicule et de ne pas agacer les seigneurs éléphants.



Pour ce qui est des animaux rares, plus sûr qu’un appeau, il suffit de repérer un troupeau de 4 x 4. C’est ainsi que nous avons pu admirer notre première panthère, sur un arbre perchée, tenant dans sa gueule une gazelle.


L’arrivée presque de nuit au camping fut saluée par tous par un soupir de soulagement. Passer la nuit au milieu de tout ce petit monde est forcément une expérience enrichissante mais non sans risque.
Camping de Ihaha Il est bien connu que les campings protègent la zone habitée. Tous ? Non, un camping, celui-ci, résiste visiblement encore et toujours à tout aménagement (sauf un bâtiment loin de tout avec des douches). Ici, point d’accueil, les gardiens ne sont pas fous, ni de barrière. On cherche seul son emplacement et on se débrouille. Notre emplacement justement était situé face à la rivière, près des arbres, donc très exactement au milieu de la joyeuse bande d’estomacs creux qui animent la région. Plus de 100 mètres pour prendre nos aises, cela devrait suffire. Notre arrivée fut saluée par les cris stridents d’une tribu hostile d’une bonne trentaine de babouins qui n’avaient visiblement pas été informés que la place était louée.

Pour parlementer, nous avions envisagé de donner une offrande : le plus petit d’entre nous. Mais finalement, c’est un bon chercheur de bois et nous l’avons reconduit dans ses fonctions. Armés de gros gourdins de bois, nous avons fait valoir notre droit d’expropriation pour la nuit. Tels des Cromagnons, pendant que les uns préparaient le dîner et les tentes, les autres gardaient le camp. Heureusement, avec la tombée de la nuit, les babouins ne s’attardent pas et rentrent au milieu des arbres (au-dessus de nos têtes) : craindraient-ils d’autres animaux nocturnes ? Rechercher du bois pour le feu sans s’éloigner fut une épreuve et notre flambée ce soir-là eut une saveur toute particulière : en plus de nous réchauffer et de cuire le repas, elle était censée nous protéger de ceux qui n’avaient pas reçu d’invitation. Nuit noire, profonde, balayée par un vent chaud, animée par des cris exotiques puis éclairée par une belle lune ronde et rousse… Que demander de plus ?

Le retour aux sources procure un plaisir immense, tant que tout se passe bien, ce qui fut le cas !
Chobé, Savuti : que le monde est petit !
Au petit matin, dans la lueur blafarde du soleil levant, nous émergeons de nos abris haut perchés.

Le travail consciencieux d’un phacochère a déjà commencé pour rechercher de quoi satisfaire son appétit. Visite des poubelles déjà mises à sac par les babouins (pourtant là encore protégées), puis visite de notre campement. A quelques centimètres de nous, celui-ci ne semble pas particulièrement gêné par notre présence. En tout cas, c’est un très efficace répulsif contre les babouins.


Nous levons l’ancre pour parcourir les bords de la rivière et déguster un festin de faune en tout genre. On trouve de tout et en quantité.

Un aigle martial trône à côté des vautours.


Croisant une rare voiture, comme la nôtre, une pensée nous traverse l’esprit : Vinnylove, l’aventurier du forum, ne devait-il pas passer dans le coin à peu près à cette même date ? Vu la combinatoire des routes possibles dans la réserve, la chance de le rencontrer est proche de zéro. Nous nous arrêtons quand même, ouvrons la fenêtre et Grisemote essaie sans trop y croire un : Seriez-vous Vinnylove ? Oui, mais qui êtes-vous ? Incroyable ! Nous sortons de nos véhicules pour discuter chaleureusement et là, autre coïncidence, lui et moi portons exactement le même tee-shirt en provenance de Yellowstone. Etonnant n’est-il pas ? Après des échanges tous azimuts de nos aventures, nous repartons vers Savuti, le repère des lions, que Vinnylove et sa compagne n’ont pas vraiment vus en abondance. Les pauvres, pô de chance !

La piste de sable est un délice piégeux dans les premiers secteurs puis, à mesure que nous nous éloignons de la rivière, elle redevient plus tranquille.

« Ah, un détail : évitez le petit raccourci de 16 km vers Savuti, c’est un enfer », avait lancé Vinnylove en partant. « Un homme prévenu en vaut deux », dit le proverbe. Mais rien n’est mentionné pour les femmes. Grisemote en profite pour insister sur la nécessité d’arriver vite au camping. Et puis, 16 km un peu turbulents, franchement, il n’y a pas mort d’homme. Colossale erreur. 16 km de bosses de sable défoncées, cela prend au moins 1 h 30.

Explications : prenez un bel enchaînement de bosses de 16 km d’une fréquence courte (moins longues que la voiture). Mettez-y un 4 x 4 équipé d’une Grisemote déterminée. Roulez à plus de 10 km/h. Résultat : La voiture fait des bonds désordonnés en tangage et en roulis que l’on retrouve … sur un bateau en pleine tempête. L’équipage est balloté jusqu’au plafond, et tout le contenu de la glacière (œufs, yaourt, crème, beurre, etc.) finit par faire une pâte bien homogène. Heureusement, personne n’a eu le mal de mer !

Jetons un voile pudique sur cette scène d’une rare violence pour nous attacher à l’arrivée au camping de Savuti. Bigre, les sanitaires sont protégés par une muraille de 3 à 4 mètres de haut. C’est curieux quand même.

Prenant possession de notre emplacement, notre organisatrice descend fièrement de la voiture pour fouler le sable mou. Un éléphant gigantesque arrive droit sur nous, d’un pas tranquille mais décidé. « Pourvu qu’il nous ait vus », pensèrent ceux qui étaient dans la voiture et sur la trajectoire. « Pourvu qu’il ne m’ait pas vue », pensa celle qui n’y était pas, cachée derrière la carrosserie, un peu pâle. En fait, ce n’était juste qu’une visite de courtoisie entre voisins. Passant sa trompe par le haut de la fenêtre laissée malencontreusement ouverte, la montagne de muscles nous huma avant de continuer son chemin. Sympa, non ?

Savuti : Lion y es-tu ? Où manges-tu ?

Pour nous, Savuti fut une réserve fort agréable pour ses passages de sable techniques, ses éléphants en nombre aux rares points d’eau, ses quelques antilopes et ses paysages d’acacias et d’herbes hautes jaunies par le soleil.
A chaque point d'eau les éléphants ont leurs sentinelles!
Côté lion, ce fut minimaliste. Pas vu même une oreille. Nous finissons par apprendre qu’à cette saison ils sont en vacances à Morémi, là où se trouvent l’eau et les herbivores.


Extrait du carnet de route : « Matin : rien que du menu fretin, les enfants ont conduit le 4 x 4 (que le volant toujours) et passent leurs niveaux. Ils commencent à maîtriser, même dans le sable. Après-midi : le niveau 6 est atteint. Côté animaux, il y a des cornes. Gare au niveau d’essence, car il en faut jusqu’à Maun (1/2 plein). Veillée saucisses sur la braise. Grand feu sous les étoiles. Nous goûtons le plaisir d’être là, à nous réchauffer près des flammes. Les nuits africaines vont nous manquer. C’est notre dernier feu. »

Heureusement le camping emploie des G.O. pour animer les visiteurs.
Au début tout est calme, un calao virevolte gracieusement au-dessus de nous avant d’atterrir près de nos assiettes. « Oh, qu’il est mignon ! » Puis vient un deuxième tout aussi mignon. Au bout de 10 minutes, le vingtième commence à être beaucoup moins mignon et il faut entamer un repli stratégique et se fâcher.



Bien utilisés, ils restent pratiques pour la vaisselle. Mais franchement le résultat n’est pas net avec leurs longs becs. A déconseiller.
Comme la première nuit notre poubelle avait été visitée, la deuxième, nous prenons soin de mettre la caisse en métal remplie dessus par sécurité. En plein sommeil sa chute nous réveille. Un ratel (sorte de gros blaireau teigneux) était à l’œuvre. Pas trop sympa comme bestiole. Avec une peau en gilet pare-balles et des griffes acérées comme celles d’un ours, nous optons pour un partage de nos richesses.

Sans commentaire!!!Savuti – Maun : c’est facile, c’est tout droit
Dernière journée de piste. Il faut la savourer. Cinq heures sont prévues pour rejoindre Maun. Les deux premières heures sont fantastiques. Au milieu des mopanes aux couleurs d’automne, sur une piste de sable vallonnée, nous taillons la route avec un panache de poussière à nos trousses.
Puis la piste devient large et technique, jusqu’à un passage à gué (un bras de l’Okavango) au milieu de la forêt. Après un test de profondeur, il faut prendre une décision : soit passer avec plus d’un mètre d’eau, soit prendre un autre chemin qui semble aller vers la réserve Morémi, ce qui n’est pas du tout notre route.

Le dilemme ne fut pas long à trancher. Si la voiture cale ou si l’eau entre dans l’habitacle ou touche les systèmes électriques, nous restons sur place avec une ardoise conséquente. Comme la croisée d’une voiture pour glaner des renseignements est rare, nous continuons vers Morémi en espérant qu’il y ait une solution alternative et que nous ayons assez d’essence. Une piste dans la bonne direction, nous en trouvons une. Après une bonne dizaine de kilomètres à galérer dans le sable, griffés par les branches, à éviter pierres et trous, notre piste du diable débouche… sur une zone de pêche. C’est un cul-de-sac. Nous ne sommes pas fiers, car là, vraiment, nous sommes au bout du monde, avec la quasi-certitude que des semaines peuvent passer sans qu’il y ait âme qui vive. De plus, nous avons perdu du temps (plus d’une heure) et consommé de l’essence. Aïe. De retour sur la piste principale, nous sortons de la réserve Chobé et prenons la direction de Morémi. Notre carte sommaire nous indique que de là on peut retomber sur nos pattes. Du coup, pour ouvrir l’appétit, nous passons trop près d’une souche entre deux arbres et crevons le pneu arrière. Et de trois !
C’est toujours aussi beau, mais le cœur n’y est pas complètement.Ce qui devait arriver arriva, nous débouchons dans le secteur verdoyant de Morémi vers 14 heures (déjà au moins sept heures de route). L’Okavango offre tout ce qu’il faut pour que la station balnéaire animalière se développe. Juste devant nous un groupe d’une bonne cinquantaine d’éléphants traverse la piste, plaçant des gardes, les défenses pointées en direction de la voiture. Comme le défilé des gros, gras, grands et petits gabarits n’en finissait pas, ils ont dû sentir que nous étions un peu pressés pour arriver à destination avant la nuit. Profitant d’une accalmie dans le passage du groupe, les gardes nous ont laissés traverser sous haute surveillance. Ce n’est pas le moment de caler…

Finalement, ce détour non planifié nous permet de renouer une dernière fois avec le safari. Hors du parc, l’endroit est de toute beauté et surpeuplé d’éléphants, hippos, crocos et d’un tas de quadrupèdes pour les nourrir.



C’est pas tout ça, mais le réservoir d’essence se vide et on ne pourra pas dormir ici. Nous reprenons donc le cours de la route dans une direction hypothétique à partir d’une carte minimaliste et d’une boussole. Il faut être honnête, dans ce pays ils ne saoulent pas les visiteurs avec les panneaux. Ce qui donne le tournis quand même quand on voit que la moindre erreur de route coûte des kilomètres pour s’en apercevoir et donc des heures.
Heureusement nous croisons un local hilare qui nous donne la direction d’un geste approximatif. Sûr que ça va nous aider ! Comme nous lui faisons part de notre difficulté à suivre la route, il hausse les épaules et d’un large sourire s’exclame « This is Africa ! » qui est censé résumer la situation. Il a en effet l’art de la synthèse. Nous suivons donc la direction indiquée sur une piste qui semble importante. Mais voilà qu’elle se subdivise en deux, puis en trois, puis elle s’écarte sur 200 mètres de large dans du sable hyper-mou avec plusieurs sorties. L’enfer ! Nous faisons globalement de bons choix avec la boussole et finissons par arriver à la porte nord du parc de Morémi vers 16 heures. Nous engageons une discussion animée avec le gardien pour ne pas payer fort cher juste le transit par le parc à une heure déjà bien avancée (de toute façon le passage est obligé). Cela semble possible mais… Une piste forestière roulante aux couleurs chaudes et loin de toute animation animalière nous amène en trois bons quarts d’heure à la porte sud. Le gardien du temple est un fonctionnaire glacial, imperméable à tout argument sur nos négociations précédentes et de surcroît « gardé » par un homme en arme. Nous allégerons donc notre bourse d’environ 40 € (il nous a fait grâce des deux plus jeunes ) pour cette traversée lapidaire du parc. Une arnaque de plus au Botswana qui décidément s’en fait une spécialité et semble recruter ses fonctionnaires sur un modèle type d’antipathiques distants et bornés (au moins ceux que nous avons rencontrés !). De la piste sableuse et cassante, nous passons à des textures plus fermes et caillouteuses pour finir par notre bon vieux goudron retrouvé définitivement jusqu’à la fin du voyage. Dur, dur.

La nuit déjà bien entamée, nous finirons donc par arriver à Maun, fourbus après plus de douze heures de voiture. Mention spéciale quand même de nuit pour les ânes. Debout sur le frein pour éviter d’en percuter un au beau milieu de la route, le spécimen en question n’a pas bougé un cil. Ce comportement à risques est d’ailleurs assez usuel chez eux. Là, chapeau ou plutôt « bonnet », ces animaux ont vraiment des nerfs d’acier. Résultat : les pare-buffles ramassent du poil d’âne couramment (la partie complémentaire du poil est visible le long des routes le lendemain). Gare aux allergies. En revanche et c’est toujours bon à savoir, les bovins sont généralement d’une discipline qui force l’admiration. Ceux qui sont engagés hâtent le pas et les autres attendent sagement le passage des véhicules.
Le « Crocodile camp » nous servit un repas chaud bien apprécié, avant de tomber dans les bras de Morphée pour notre ultime nuit sous les tentes. Maun Windhoek : la boucle est bouclée
800 km nous séparent de Windhoek. Nous ne traînons pas devant nos fameux « Rusks » du matin (chouette, ce seront les derniers – petits pains durs jugés indispensables par notre nutritionniste improvisée), nous battons notre record de pliage des tentes (moins de quatre minutes chrono, qui dit mieux) et nous enfourchons notre multi-chevaux vapeur pour la dernière ligne droite. Ce n’est rien de le dire. Celui qui a dessiné les plans de la transkalaharienne n’avait à sa disposition qu’une règle pour faire un trait. Pour l’excuser, il faut bien dire qu’à gauche comme à droite de la route, c’est simple : acacias et buissons d’épineux (ce qui ne fait pas une grande différence) sur sol desséché. Sur au moins 700 km, c’est, comment dirais-je : lassant. Cela a laissé le temps à certains de faire des constats de nature à faire progresser la science : au Botswana, les bords de routes sont majoritairement équipés d’autruches alors que ce sont plutôt des phacochères en Namibie …

Heureusement la vitesse limite est de 120 km/h, ce qui nous permettra de rejoindre notre fameux Chaméléon Hotel du début à Windhoek en une bonne dizaine d’heures, encore de nuit.
Epilogue : Le voyage de retour fut une longue rêverie, en avion de nuit, repensant à tous ces moments forts du voyage, les positifs comme les caps qui furent difficiles à passer. Mais peut-on aller en Afrique sans qu’il n’arrive rien ? Là-bas c’est pas l’homme qui va à l’aventure, c’est l’aventure qui vient à l’homme. De retour en France, le syndrome africain a frappé une dernière fois. Sur les tapis roulants de Roissy, aucun de nos 9 bagages ne figurait, ce qui fit dire à notre taxi qui nous ramenait à une destination parisienne : « Vous voyagez léger pour une famille de 5 partie un mois en vadrouille. » L’histoire finira encore très bien avec une livraison à domicile différée. Il me fallut plusieurs semaines aux carrefours pour ne plus hésiter entre la voie de gauche et celle de droite, après 6000 km de conduite avec le volant à droite.
Si j’étais philosophe, je dirais que les années passent, les voyages et les expériences fortes restent. Ce furent des moments extraordinaires, que nous souhaitons à tous parce que là, nous étions au bout du monde, sans filet, sans hélico ni téléphone mobile, parce que chaque jour fut une aventure qui a tiré un peu sur la survie de l’espèce Plançon (et celle de notre compte en banque) et nous a ramenés à l’essentiel au travers de moments simples et pourtant si intenses. Un immense merci à ma tendre et passionnée Grisemote pour tout le travail préalable formidable et indispensable pour que « voyage » s’apparente à « plaisir » et sans laquelle nous n’aurions probablement pas découvert l’univers fascinant de l’Afrique australe.
Et n’oublions pas que le plus beau voyage, c’est celui que nous ferons demain … Gilles Plançon - 14 février 2008, 0 h 34

Itinéraire
1er jour : Arrivée en avion à Windhoek – nuit au Chaméléon 2ème jour : Sessriem par Spreetshoogte Pass (4 X 4) (278 km) (compter cinq heures !) 3ème jour : Sessriem dîner au Sossluveï lodge 4ème jour : Canyon de Sessriem (non fait !) départ pour Naukluft – Nuit au camping (139 km) 5ème jour : Olive Trail – Départ pour Walwis Bay Nuit au Lagoon lodge (312 km) 6ème jour : Balade dans les salines puis crapahutage sur la Dune 7 7ème jour : Cap cross (158 km) – route pour le Spitzkoppe (110 km) (randonnée) 8ème jour : Randonnée puis départ pour Ugab wilderness camp (125 km) (45 minutes ?) 9ème jour : Twyfelfontein – aba huab camp (peintures rupestres + organ pipes) (160 km?) 10ème jour : Sources chaudes de Warmquelle (260 km)– Nuit à Warmquelle 11ème jour : Route pour Purros – nuit à Purros (150 km) (attention quatre heures de route) 2612ème jour : Purros –Orupembé – Opuwo (à faire normalement en deux jours !) 13ème jour : Opuwo camping du Opuwo country lodge 14ème jour : Opuwo – cheetah farm cheetah farm camping 15ème jour : Cheetah farm camping (293 km) (une journée suffit à Cheetah Farm) 16ème jour : Etosha (Okaukuejo) (198 km) 17ème jour : Etosha (Halali) 18ème jour : Etosha (Namutoni) (129 km) 19ème jour : Matinée à Etosha - Roy’s camp (350-400 km ?) 20ème jour : Rundu n’kwazi lodge (200 km) 21ème jour : Popa Falls–bateau sur l’Okavongo Shakawe Fishing Camp (260 km ?) 22ème jour : Réserve de Mahango – nuit au N’Gépi Camp 23ème jour : nuit au camp Kwando (280 km ?) 24ème jour : Chobe Kubulodge – chobe cruise 25ème jour : Direction Chutes Victoria (livingstone en Zambie) Maramba River lodge –(80 km, mais attention passage de ferry !) 26ème jour : Kasane : plein d’essence, de courses et de bois ! Chobe – Ihaha 27 ème jour : Chobe – savuti 28 ème jour : Savuti 29 ème jour : Savuti - Maun 30 ème jour : Maun - Windhoek – nuit au chaméléon (800 km ?) 31 ème jour : départ avion
TOTAL : 6850 kilomètres
Manuel technique du voyageur Namibien ou Botswanais
Nos campings préférés :
Ce sont les plus sauvages ! 1- Purros 2- Ihaha (Chobé) 2- Ugab wilderness camp (ATTENTION, on me signale que un an après il n'est peut-être pas aussi bien qu'il le fut: mais de toutes façons à la base, c'est un camping sommaire, pleine nature!) 3- Warmquelle 4- Shakawé lodge au Botswana
En vrac, quelques petites choses: (en ce qui concerne un voyage en juillet – août) Sacs de couchage Nous avons emmené les nôtres : duvets -5°C + sous-duvets en soie ou polaire + couverture polaire (cependant inutile, le loueur en fournissait). Tout l’ensemble a été très utile car certaines nuits ont été vraiment très froides. A noter que l’on peut replier les tentes avec les duvets à l’intérieur, très pratique ! Matelas Ceux inclus dans les tentes de toit sont très confortables. Fringues La polaire me semble indispensable pour le soir et le matin. L’anorak ne fut pas superflu à certains moments. Il m’est arrivé aussi de mettre des gants le matin. Sinon pour la journée prévoir des shorts et tee–shirts.
A savoir : avec toute la poussière des pistes, nous devenons rapidement très sales, et en camping il n’est pas toujours facile de laver. Toutes les lessives ont été faites à la main, mais cela sèche rapidement. Hygiène Prévoir de la crème pour les lèvres et de la crème hydratante. La sécheresse de l’air peut devenir irritante. Voiture Voiture 4 x 4 off road Nissan Double cab chez Camping car Hire 4450 NAD (dont 3750 de rachat de franchise à la moitié, 300 pour conducteur supplémentaire + 300 pour les différents passages de frontières + 100 siège enfant + assurance pneus-pare-brise : 1650 NAD), 3452, 49 euros en tout.
Nous avons été très satisfaits de la voiture et du loueur ! Assurance pneus/pare-brise Après beaucoup d’hésitations, nous avons décidé de la prendre, nous n’avons pas regretté car à deux reprises les pneus éclatés se sont avérés irréparables (et un pneu de 4 x 4, c’est beaucoup plus cher que l’assurance ! Bon, tout le monde n’éclate pas ses pneus, ça c’est la loterie…) Pourboires celui qui met dans les sacs au supermarché : environ 5 NAD pour garder la voiture : 5 NAD de l’heure pourboires au restau : environ 10 % à la station service : entre 5 et 10 NAD Quelques chiffres Essence 622 € pour 6850 kilomètres (en 4 X 4) Prix du bois : entre 10 NAD et 20 NAD Timbres : 3, 7 NAD Passage frontière pour la Zambie : 147 € ! Entrée parcs Botswana : 160 € pour 3 jours Entrée Chutes Victoria : 26 € + 7 € le soir
En 2007 : 1 pula = environ 0, 123 € (monnaie du Botswana) 1 NAD (ou 1 RAND) = environ 0, 107 € (monnaie de Namibie) 1 kwacha = environ 0, 0002 € (monnaie de Zambie)
Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...en_famille_D1523077/
Route du Grand Canyon vers Havasupai English translation pending
bonjour à tous
Nous désirerions nous rendre jusqu'aux chutes d'havasupai depuis le grand canyon, en tapant l'itinéraire sur google maps, on nous indique une piste vers hualapai hilltop. En empruntant cette piste cela nous éviterait un détour par Williams et la route 66. Savez-vous si cette piste est praticable, même sans 4x4. Nous serions probablement en camping car, pensez-vous qu'il soit possible de passer une nuit sur le parking sans être inquiété?
merci pour vos réponses
Nous désirerions nous rendre jusqu'aux chutes d'havasupai depuis le grand canyon, en tapant l'itinéraire sur google maps, on nous indique une piste vers hualapai hilltop. En empruntant cette piste cela nous éviterait un détour par Williams et la route 66. Savez-vous si cette piste est praticable, même sans 4x4. Nous serions probablement en camping car, pensez-vous qu'il soit possible de passer une nuit sur le parking sans être inquiété?
merci pour vos réponses
Préparation d'un deuxième périple dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour, ou plutôt re-bonjour amis du Far West car j’ai déjà préparé un premier voyage grâce à vos conseils en 2006 (LA, LV, Death Valley, Séquoia NP, Yosemite NP, Lake Tahoe, Sacramento, SF puis NY).
2 ans après nous envisageons un nouveau périple pour cet été, je n’ai pas encore pu commencer à préparer mais nous étions en attente d’une décision de prolongation de visa pour le fiston qui vit et travaille à SF depuis 2006 maintenant.
Je voudrais juste vous livrer une ébauche de ce que j’aimerais visiter en espérant que quelqu’un puisse nous aider à établir l’itinéraire, la durée de chaque étape et je verrai ensuite pour les hôtels.
Voilà : · nous disposons d’environ 25 jours en août · ne souhaitons pas revoir ce qui a déjà été fait hormis Las Vegas et SF bien sûr pour passer quelques jours avec le fiston pour terminer · la logique voudrait donc qu’on arrive par LV et reparte de SF (j’adorerais refaire un stop à NY mais le temps et le budget vont sans doute m’en dissuader …) · je n’ai rien contre un vol intérieur qui permettrait de regagner SF plus vite (de Salt Lake par exemple ?) · Les sites « obligatoires » : o Las Vegas (arrivée + 2 nuits ?) o Grand Canyon o Monument Valley o Zion National Park o Bryce Canyon o Antelope Canyon o Lake Powell o Arches o Salt Lake City o San Francisco (3 derniers jours ?) · Ce que j’adorerais voir (mais est-ce réaliste ?) : o Santé Fé (Nouveau Mexique) · Les « facultatifs » (en vrac, mais pouvant se trouver sur l’itinéraire ?) · Canyon de Chelly · Mesa Verde · Durango · Capitol Reef · Petrified Forest · la Route 95
Très classique tout ça me direz-vous mais il faut quand même l’organiser et là je compte sur vous.
Un grand merci par avance, il y a tellement de connaisseurs sur ce site (j’ai souvenir des Gilou, FabienneCA, Vazyvite et autres Allegro … en 2006)
Biz à tous
2 ans après nous envisageons un nouveau périple pour cet été, je n’ai pas encore pu commencer à préparer mais nous étions en attente d’une décision de prolongation de visa pour le fiston qui vit et travaille à SF depuis 2006 maintenant.
Je voudrais juste vous livrer une ébauche de ce que j’aimerais visiter en espérant que quelqu’un puisse nous aider à établir l’itinéraire, la durée de chaque étape et je verrai ensuite pour les hôtels.
Voilà : · nous disposons d’environ 25 jours en août · ne souhaitons pas revoir ce qui a déjà été fait hormis Las Vegas et SF bien sûr pour passer quelques jours avec le fiston pour terminer · la logique voudrait donc qu’on arrive par LV et reparte de SF (j’adorerais refaire un stop à NY mais le temps et le budget vont sans doute m’en dissuader …) · je n’ai rien contre un vol intérieur qui permettrait de regagner SF plus vite (de Salt Lake par exemple ?) · Les sites « obligatoires » : o Las Vegas (arrivée + 2 nuits ?) o Grand Canyon o Monument Valley o Zion National Park o Bryce Canyon o Antelope Canyon o Lake Powell o Arches o Salt Lake City o San Francisco (3 derniers jours ?) · Ce que j’adorerais voir (mais est-ce réaliste ?) : o Santé Fé (Nouveau Mexique) · Les « facultatifs » (en vrac, mais pouvant se trouver sur l’itinéraire ?) · Canyon de Chelly · Mesa Verde · Durango · Capitol Reef · Petrified Forest · la Route 95
Très classique tout ça me direz-vous mais il faut quand même l’organiser et là je compte sur vous.
Un grand merci par avance, il y a tellement de connaisseurs sur ce site (j’ai souvenir des Gilou, FabienneCA, Vazyvite et autres Allegro … en 2006)
Biz à tous
Enchaîner des visites dans le Colarado English translation pending
Hello,
J'aurais bien besoin de votre aide pour m'aider à enchainer dans un bon ordre des visites dans le Colorado (avant d'aller dans l'Utah) ! Je n'arrive pas à me faire un plan de route logique... dans un minimum de temps off course 😛...
Alors voilà : départ de Denver le vendredi 6 juin (pas le choix) Et ensuite on souhaiterait visiter (pas d'ordre pour le moment) :
* Rocky Mountain NP de Estes Park à Grand Lake Qu'est il possible et raisonnable de faire en 1 journée (entre route et petites balades) ? j'ai noté la Trail Ridge Road, la Bear Lake Road (avec petite balade à Bear, Nymph, Dream, Emerald Lakes, Alberta Falls ?), Horseshoe Park
* Garden of Gods (et éventuellement Manitou Springs Cliff Dwellings)
* Maroon Bells à côté d'Aspen depuis que j'ai vu la sublime photo dans l'excellent guide "Photographing the Southwest" (vol 3) de Laurent Martres, je tuerais pour voir ce paysage 😛
* Black Canyon of the Gunnison NP Comment enchainer la South Rim et la North Rim ? ou faut il en laisser tomber un ?
* Colorado NM entre Grand Junction et Fruita Au minumum : Red Canyon overlook, Coke Ovens Overlook, Grand View, Monument Canyon View, Independance Monument View, Otto's Trail to Pipe Organ, Book Cliffs View, Window Rock Trail
J'avais également noté Rifle Falls SP, Roxborough SP et Red Rocks Park mais on ne va pas charger la mule !
Dans l'idéal, j'aimerais faire au max 3 jours dans le Colorado... Donc toute aide à un circuit faisable est la bienvenue !
D'avance merci ! et je reviendrais vous embêter avec l'Utah ensuite 😛
@+ VNoa
J'aurais bien besoin de votre aide pour m'aider à enchainer dans un bon ordre des visites dans le Colorado (avant d'aller dans l'Utah) ! Je n'arrive pas à me faire un plan de route logique... dans un minimum de temps off course 😛...
Alors voilà : départ de Denver le vendredi 6 juin (pas le choix) Et ensuite on souhaiterait visiter (pas d'ordre pour le moment) :
* Rocky Mountain NP de Estes Park à Grand Lake Qu'est il possible et raisonnable de faire en 1 journée (entre route et petites balades) ? j'ai noté la Trail Ridge Road, la Bear Lake Road (avec petite balade à Bear, Nymph, Dream, Emerald Lakes, Alberta Falls ?), Horseshoe Park
* Garden of Gods (et éventuellement Manitou Springs Cliff Dwellings)
* Maroon Bells à côté d'Aspen depuis que j'ai vu la sublime photo dans l'excellent guide "Photographing the Southwest" (vol 3) de Laurent Martres, je tuerais pour voir ce paysage 😛
* Black Canyon of the Gunnison NP Comment enchainer la South Rim et la North Rim ? ou faut il en laisser tomber un ?
* Colorado NM entre Grand Junction et Fruita Au minumum : Red Canyon overlook, Coke Ovens Overlook, Grand View, Monument Canyon View, Independance Monument View, Otto's Trail to Pipe Organ, Book Cliffs View, Window Rock Trail
J'avais également noté Rifle Falls SP, Roxborough SP et Red Rocks Park mais on ne va pas charger la mule !
Dans l'idéal, j'aimerais faire au max 3 jours dans le Colorado... Donc toute aide à un circuit faisable est la bienvenue !
D'avance merci ! et je reviendrais vous embêter avec l'Utah ensuite 😛
@+ VNoa
Etats-Unis: "Motel6" une enseigne de confiance? English translation pending
Bonjour à tous
Moi et quelque copains voudriont faire un voyage aux USA en 2009 et nous voudrions savoir si l'enseigne des "motel6" est correcte.
Est ce que les prix pour 4 sont a peu près raisonnable pour des jeunes de 18 ans ?
Merci de m'éclairer un peu😉
Moi et quelque copains voudriont faire un voyage aux USA en 2009 et nous voudrions savoir si l'enseigne des "motel6" est correcte.
Est ce que les prix pour 4 sont a peu près raisonnable pour des jeunes de 18 ans ?
Merci de m'éclairer un peu😉
Autotour dans l'Ouest américain acheté en Suisse? English translation pending
Bonjour
préparant nos vacances de cet été dans l'ouest (2.5-3 semaines à 4 personnes), je vois 2 variantes a) acheter un autotour (tous les hotels aux étapes) et la location de voiture a) tout organiser moi même et trouver les hôtels aux étapes.
Pour la solution a), habitant en Suisse, je ne trouve pas de société vendant des autotours tels que ceux de Directours (Paris). En connaissez vous ? est-ce possible ou recommandé d'acheter un forfait à une société française ? Y a-t-il des risques (p.ex. en cas de litiges ?)
Merci pour vos conseils
préparant nos vacances de cet été dans l'ouest (2.5-3 semaines à 4 personnes), je vois 2 variantes a) acheter un autotour (tous les hotels aux étapes) et la location de voiture a) tout organiser moi même et trouver les hôtels aux étapes.
Pour la solution a), habitant en Suisse, je ne trouve pas de société vendant des autotours tels que ceux de Directours (Paris). En connaissez vous ? est-ce possible ou recommandé d'acheter un forfait à une société française ? Y a-t-il des risques (p.ex. en cas de litiges ?)
Merci pour vos conseils
Sens d'un circuit de quinze jours dans l'ouest des États-Unis en avril? English translation pending
Bonjour,
j'ai besoin d'aide pour mon circuit dans l'ouest américain, j'ai déjà des idées concernant les visites mais problèmes dans le choix de l'aéroport d'arrivée et le sens du circuit :
Départ de Paris le 5 avril - Retour le 19 avril
Aéroport d'arrivée : LA ou SF Visites Dans le désordre : Monument Valley Bryce Canyon Grand Canyon Death valley Las Vegas (aéroport de retour)
Est-ce faisable pour la période concernée, quel est le circuit idéal ?
Je suis bien entendu ouvert à vos propositions pour optimiser le mieux possible mon séjour
Merci beaucoup de votre aide🙂
j'ai besoin d'aide pour mon circuit dans l'ouest américain, j'ai déjà des idées concernant les visites mais problèmes dans le choix de l'aéroport d'arrivée et le sens du circuit :
Départ de Paris le 5 avril - Retour le 19 avril
Aéroport d'arrivée : LA ou SF Visites Dans le désordre : Monument Valley Bryce Canyon Grand Canyon Death valley Las Vegas (aéroport de retour)
Est-ce faisable pour la période concernée, quel est le circuit idéal ?
Je suis bien entendu ouvert à vos propositions pour optimiser le mieux possible mon séjour
Merci beaucoup de votre aide🙂
Itinéraire dans le Grand Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous, étant nouveau jme présente en vitesse: Mathieu 22ans étudiant à Toulouse.
Alors alors, j'envisage pour ce dernier été avant la vie active de faire un road trip aux Etats Unis. Après avoir revue à la baisse mon itinéraire ( qu'est ce que c'est grand les US !! ) je suis arrivé à une première ébauche de parcours: Denver - Santa Fe - Albuquerque - Canyon de Chelly - Grand Canyon - Flagstaff - Las Vegas - Réserve Mojave - Los Angeles - San Francisco en longeant la côte - Yosémite - Death Valley - Zion - Capitol Reef - Page - Moab - Denver
C'est très "grotesque" pour le moment puisque j'ai simplement tiré des traits plus ou moins droits sur une carte ( celle du n° de GEO sur les parcs de l'ouest américain). En fait ce que j'aimerais savoir, c'est quelle serait selon vous la durée (approximative) d'une telle boucle sachant que: j'aimerais autant que possible prendre mon temps, j'envisage une semaine à SF et une petite semaine a LA, je dispose au maximum de 2 mois...
Enfin, j'ai un petit doute sur la période de ce voyage: J'avais envisagé à partir de Septembre, mais un départ en Aout me permettrait d'en faire une partie avec ma soeur ce qui me plairait beaucoup...
Voilà j'ai encore beaucoup de question, mais elles sont surement un peu idiotes sans un parcourt plus précis... Merci d'avoir pris le temps de lire tout ça, jsuis ouvert à toutes suggestions, remarques, etc... byebye, a bientot
Alors alors, j'envisage pour ce dernier été avant la vie active de faire un road trip aux Etats Unis. Après avoir revue à la baisse mon itinéraire ( qu'est ce que c'est grand les US !! ) je suis arrivé à une première ébauche de parcours: Denver - Santa Fe - Albuquerque - Canyon de Chelly - Grand Canyon - Flagstaff - Las Vegas - Réserve Mojave - Los Angeles - San Francisco en longeant la côte - Yosémite - Death Valley - Zion - Capitol Reef - Page - Moab - Denver
C'est très "grotesque" pour le moment puisque j'ai simplement tiré des traits plus ou moins droits sur une carte ( celle du n° de GEO sur les parcs de l'ouest américain). En fait ce que j'aimerais savoir, c'est quelle serait selon vous la durée (approximative) d'une telle boucle sachant que: j'aimerais autant que possible prendre mon temps, j'envisage une semaine à SF et une petite semaine a LA, je dispose au maximum de 2 mois...
Enfin, j'ai un petit doute sur la période de ce voyage: J'avais envisagé à partir de Septembre, mais un départ en Aout me permettrait d'en faire une partie avec ma soeur ce qui me plairait beaucoup...
Voilà j'ai encore beaucoup de question, mais elles sont surement un peu idiotes sans un parcourt plus précis... Merci d'avoir pris le temps de lire tout ça, jsuis ouvert à toutes suggestions, remarques, etc... byebye, a bientot
Circuit/boucle de Los Angeles à San Francisco English translation pending
Hello,
Le grand départ est pour juillet à priori du 07/07/08 au 04/08/08, donc 28 nuits.
Voici mon projet d'étapes, et ne connaissant les US, autant vous dire que j'ai cruellement besoin de conseils ...
Pour info, nous avons notre petite fille de 2 ans ... donc nous limitons le nb de kms par jour ...
Pour LA, on arrive le lundi soir, donc 1j de moins en réalité … Pour Kingman et Palm Springs, ce sont plus des étapes pour éviter trop de kms jusqu'au grand canyon dans la même journée.
DATE JOUR VILLE 07/07/2008 lundi LOS ANGELES 08/07/2008 mardi LOS ANGELES 09/07/2008 mecredi LOS ANGELES 10/07/2008 jeudi LOS ANGELES 11/07/2008 vendredi SAN DIEGO 12/07/2008 samedi SAN DIEGO 13/07/2008 dimanche SAN DIEGO 14/07/2008 lundi Palm Springs 15/07/2008 mardi Kingman 16/07/2008 mecredi Grand Canyon 17/07/2008 jeudi Grand Canyon 18/07/2008 vendredi Monument Valley 19/07/2008 samedi Page (lake powell) 20/07/2008 dimanche Page (lake powell) 21/07/2008 lundi Bryce Canyon 22/07/2008 mardi Bryce Canyon 23/07/2008 mecredi Las vegas 24/07/2008 jeudi Las vegas 25/07/2008 vendredi Death Valley 26/07/2008 samedi Sequoia Park 27/07/2008 dimanche Sequoia Park 28/07/2008 lundi Yosemite 29/07/2008 mardi Yosemite 30/07/2008 mecredi Yosemite 31/07/2008 jeudi San Francisco 01/08/2008 vendredi San Francisco 02/08/2008 samedi San Francisco 03/08/2008 dimanche San Francisco 04/08/2008 lundi San Francisco
Nous avons choisi de réserver les hotels / campings nous mêmes, alors là aussi si vous connaissez des adresses, je suis preneur! par exemple, lorsque j'indique Grand Canyon, ce n'est pas une ville donc je ne sais absolument pas comment trouver un bon hotel et etre sur qu'il n'est pas loin des ponts de vue ... enfin bref, des infos sont bienvenues ;) Merci Céd
Pour LA, on arrive le lundi soir, donc 1j de moins en réalité … Pour Kingman et Palm Springs, ce sont plus des étapes pour éviter trop de kms jusqu'au grand canyon dans la même journée.
DATE JOUR VILLE 07/07/2008 lundi LOS ANGELES 08/07/2008 mardi LOS ANGELES 09/07/2008 mecredi LOS ANGELES 10/07/2008 jeudi LOS ANGELES 11/07/2008 vendredi SAN DIEGO 12/07/2008 samedi SAN DIEGO 13/07/2008 dimanche SAN DIEGO 14/07/2008 lundi Palm Springs 15/07/2008 mardi Kingman 16/07/2008 mecredi Grand Canyon 17/07/2008 jeudi Grand Canyon 18/07/2008 vendredi Monument Valley 19/07/2008 samedi Page (lake powell) 20/07/2008 dimanche Page (lake powell) 21/07/2008 lundi Bryce Canyon 22/07/2008 mardi Bryce Canyon 23/07/2008 mecredi Las vegas 24/07/2008 jeudi Las vegas 25/07/2008 vendredi Death Valley 26/07/2008 samedi Sequoia Park 27/07/2008 dimanche Sequoia Park 28/07/2008 lundi Yosemite 29/07/2008 mardi Yosemite 30/07/2008 mecredi Yosemite 31/07/2008 jeudi San Francisco 01/08/2008 vendredi San Francisco 02/08/2008 samedi San Francisco 03/08/2008 dimanche San Francisco 04/08/2008 lundi San Francisco
Nous avons choisi de réserver les hotels / campings nous mêmes, alors là aussi si vous connaissez des adresses, je suis preneur! par exemple, lorsque j'indique Grand Canyon, ce n'est pas une ville donc je ne sais absolument pas comment trouver un bon hotel et etre sur qu'il n'est pas loin des ponts de vue ... enfin bref, des infos sont bienvenues ;) Merci Céd
Avis sur mon circuit dans les parcs de l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
Et bonne année ! Je prépare un voyage dans les parcs de l'Ouest avec mon mari et, successivement, mes beaux-parents (de SF à Flagstaff, où ils reprendront le bus pour l'aéroport de Phoenix) puis mes parents (qui nous rejoindront à Las Vegas et nous accompagneront jusqu'à la fin du parcours). C'est le premier voyage aux USA pour les uns comme pour les autres, donc je voudrais organiser les choses au mieux. VOici le trajet que j'envisage :
J1 – 20 juillet départ J2 – 21 juillet Arrivée SF J3 – 22 juillet SF J4 – 23 juillet SF J5 – 24 juillet SF-Yosemite (3h45 ?) J6 – 25 juillet Yosemite – Lone Pine J7 – 26 juillet Lone Pine – Death Valley – LV (4h ?) J8 – 27 juillet Las Vegas J9 – 28 juillet Las Vegas – Grand Canyon (4h45 ?) J10 – 29 juillet Grand Canyon – Flagstaff (1h30 ?) J11 – 30 juillet Flagstaff – Monument Valley J 12 – 31 juillet Monument Valley – Mexican Hat J 13 – 1e août Mexican Hat - Moab J 14 – 2 août Moab – Arches J 15 – 3 août Moab – Canyon Lands J 16 – 4 août Moab – Capitol Reef - Bryce J 17 – 5 août Bryce J 18 – 6 août Bryce – Las Vegas J 19 – 7 août Las Vegas - Paris
Auriez-vous des conseils concernant le trajet lui-même? Les hôtels? Les choses à ne pas manquer? Mes parents et beaux-parents ne voudront pas dormir sous tente... donc il faut que je trouve des hôtels pour chacune des étapes ! Avez-vous une idée des divers temps de parcours? Et certaines des étapes vous semblent-elles vraiment difficiles compte tenu de la chaleur à cette période de l'année?
Un grand merci pour toutes vos infos !
Et bonne année ! Je prépare un voyage dans les parcs de l'Ouest avec mon mari et, successivement, mes beaux-parents (de SF à Flagstaff, où ils reprendront le bus pour l'aéroport de Phoenix) puis mes parents (qui nous rejoindront à Las Vegas et nous accompagneront jusqu'à la fin du parcours). C'est le premier voyage aux USA pour les uns comme pour les autres, donc je voudrais organiser les choses au mieux. VOici le trajet que j'envisage :
J1 – 20 juillet départ J2 – 21 juillet Arrivée SF J3 – 22 juillet SF J4 – 23 juillet SF J5 – 24 juillet SF-Yosemite (3h45 ?) J6 – 25 juillet Yosemite – Lone Pine J7 – 26 juillet Lone Pine – Death Valley – LV (4h ?) J8 – 27 juillet Las Vegas J9 – 28 juillet Las Vegas – Grand Canyon (4h45 ?) J10 – 29 juillet Grand Canyon – Flagstaff (1h30 ?) J11 – 30 juillet Flagstaff – Monument Valley J 12 – 31 juillet Monument Valley – Mexican Hat J 13 – 1e août Mexican Hat - Moab J 14 – 2 août Moab – Arches J 15 – 3 août Moab – Canyon Lands J 16 – 4 août Moab – Capitol Reef - Bryce J 17 – 5 août Bryce J 18 – 6 août Bryce – Las Vegas J 19 – 7 août Las Vegas - Paris
Auriez-vous des conseils concernant le trajet lui-même? Les hôtels? Les choses à ne pas manquer? Mes parents et beaux-parents ne voudront pas dormir sous tente... donc il faut que je trouve des hôtels pour chacune des étapes ! Avez-vous une idée des divers temps de parcours? Et certaines des étapes vous semblent-elles vraiment difficiles compte tenu de la chaleur à cette période de l'année?
Un grand merci pour toutes vos infos !
Escale de quarante-cinq minutes à Chicago: est-ce suffisant? English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement occupé à regarder les possibilités de vol aller-retour pour les USA avec un retour Las Vegas - Bruxelles (e-bookers) Il y a une deux offres intéressantes de AA et Delta qui semblent avoir le même créneau horaire. Le hic c'est que l'escale retour à Chicago n'est que de 45 minutes 🤪. Je précise que je resterais dans le même terminal pour le transfert. Est-ce que 45 minutes c'est suffisant, étant donné qu'il s'agit d'un vol retour et qu'il n'y a donc plus de passage à la douane?
Les autres possibilités donnent des escales trèèèès longues.
Merci 🙂
Je suis actuellement occupé à regarder les possibilités de vol aller-retour pour les USA avec un retour Las Vegas - Bruxelles (e-bookers) Il y a une deux offres intéressantes de AA et Delta qui semblent avoir le même créneau horaire. Le hic c'est que l'escale retour à Chicago n'est que de 45 minutes 🤪. Je précise que je resterais dans le même terminal pour le transfert. Est-ce que 45 minutes c'est suffisant, étant donné qu'il s'agit d'un vol retour et qu'il n'y a donc plus de passage à la douane?
Les autres possibilités donnent des escales trèèèès longues.
Merci 🙂
Boucle Vancouver - Calgary English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons faire un voyage de 3 semaines pour visiter Vancouver et sa région (île de Vancouver, Whistler, ...), Seattle, Mt. St-Helen, Olympic Ntl Park, et aller jusqu'à Calgary (Banff, Jasper, Lake Louise). A Calgary, nous pensons aller au Stampede.
Nous avons donc pas mal de choses à voir du côté de Vancouver/Seattle, la même chose du côté de Calgary. Pour une question de prix, nous aimerions arriver et partir de Vancouver, donc faire une boucle, car les billets d'avion sont franchement nettement plus chers si on fait autrement. Quelle serait donc l'itinéraire idéal pour voir toutes ces régions (et d'autres encore sur le trajet ...) sans faire un aller-retour qui nous fasse voir 2 fois la même chose ?
Est-ce que de passer par le Montana (Helena, Great Falls, Glacier Ntl Park), remonter sur Calgary, et revenir sur Vancouver par le nord (ou inversément) est intéressant ? Qu'y a-t-il à voir du côté nord-américain en remontant sur Calgary ? Et entre Lake Louise/Jasper et Vancouver, quelle est la meilleure route (et qu'y a-t-il d'intéressant à voir sur le trajet) ?
Nous sommes 2 familles à voyages, l'une avec de grands ados, et l'autre avec 2 enfants de 10 et 12 ans. Donc s'il y a des activités sympas suggérées, quelque chose qui divertisse et plaise à nos jeunes ... toutes les suggestions sont bienvenues !🙂
Si vous avez d'éventuels liens intéressants, ou des guides bien faits (nous avons déjà le Routard "Canada Ouest et Ontario" et chez Lonely Planet "Ouest américain").
Merci d'avance Valérie
Nous souhaitons faire un voyage de 3 semaines pour visiter Vancouver et sa région (île de Vancouver, Whistler, ...), Seattle, Mt. St-Helen, Olympic Ntl Park, et aller jusqu'à Calgary (Banff, Jasper, Lake Louise). A Calgary, nous pensons aller au Stampede.
Nous avons donc pas mal de choses à voir du côté de Vancouver/Seattle, la même chose du côté de Calgary. Pour une question de prix, nous aimerions arriver et partir de Vancouver, donc faire une boucle, car les billets d'avion sont franchement nettement plus chers si on fait autrement. Quelle serait donc l'itinéraire idéal pour voir toutes ces régions (et d'autres encore sur le trajet ...) sans faire un aller-retour qui nous fasse voir 2 fois la même chose ?
Est-ce que de passer par le Montana (Helena, Great Falls, Glacier Ntl Park), remonter sur Calgary, et revenir sur Vancouver par le nord (ou inversément) est intéressant ? Qu'y a-t-il à voir du côté nord-américain en remontant sur Calgary ? Et entre Lake Louise/Jasper et Vancouver, quelle est la meilleure route (et qu'y a-t-il d'intéressant à voir sur le trajet) ?
Nous sommes 2 familles à voyages, l'une avec de grands ados, et l'autre avec 2 enfants de 10 et 12 ans. Donc s'il y a des activités sympas suggérées, quelque chose qui divertisse et plaise à nos jeunes ... toutes les suggestions sont bienvenues !🙂
Si vous avez d'éventuels liens intéressants, ou des guides bien faits (nous avons déjà le Routard "Canada Ouest et Ontario" et chez Lonely Planet "Ouest américain").
Merci d'avance Valérie
Côte ouest ou côte est du Canada? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons très envie de partir 15 jours au Canada en 2008, mais avant de préparer notre itinéraire, nous hésitons encore entre la côte ouest et la côte est. A votre avis, quelles sont les provinces les plus dépaysantes ? Martine et Jean-Marc
Nous avons très envie de partir 15 jours au Canada en 2008, mais avant de préparer notre itinéraire, nous hésitons encore entre la côte ouest et la côte est. A votre avis, quelles sont les provinces les plus dépaysantes ? Martine et Jean-Marc
L'Ouest américain de mi-juillet à mi-août 2008 English translation pending
nous avons 3 ados-préados et sommes entrain d'étudier un trip pour l'O-USA de mi-Juillet à mi aout
en parcourant le forum, il semblerait que beaucoup de monde sont interessés par la boucle LA-int(en passant par Las vegas)-SF
notre question est: il ya de milliers de km à faire et me semble-il que du désert à visiter et comme on est pas trop rando.. sinon il ya la mer mais elle est froide ! et comme on est très baignade .. nous nous posons des questions
sinon les attractions de LA et Las vegas paraissent interessants est-ce vrai qu'à cette période il faut réserver les chambres d'hotel dès à présent ? quel prix faut il compter pour esperer avoir une piscine nous sommes 5 (combien de chambres?) - une tente à l'ombre près d'un cours sera aussi acceptable.
quelle sont les quartiers asiatiques "interessants" des différentes villes
j'ai trouver un un vol paris -las vegas A/R à 620 euros avec une escale au canada de 3à8heures... est ce bon ?
Voila, c'est vrai / beaucoup de questions tout azimuth mais c'est notre premier trip vers les States et les enfants de nous parlent que de ça. Merci de votre aide
notre question est: il ya de milliers de km à faire et me semble-il que du désert à visiter et comme on est pas trop rando.. sinon il ya la mer mais elle est froide ! et comme on est très baignade .. nous nous posons des questions
sinon les attractions de LA et Las vegas paraissent interessants est-ce vrai qu'à cette période il faut réserver les chambres d'hotel dès à présent ? quel prix faut il compter pour esperer avoir une piscine nous sommes 5 (combien de chambres?) - une tente à l'ombre près d'un cours sera aussi acceptable.
quelle sont les quartiers asiatiques "interessants" des différentes villes
j'ai trouver un un vol paris -las vegas A/R à 620 euros avec une escale au canada de 3à8heures... est ce bon ?
Voila, c'est vrai / beaucoup de questions tout azimuth mais c'est notre premier trip vers les States et les enfants de nous parlent que de ça. Merci de votre aide
Deux semaines à moto dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous, salut les motards,
Voici quelques mois que je prépare un périple en moto avec l’aide précieuse de ce forum dont j’ai profité d’un maximum d’informations. Aujourd’hui je renvoie l’ascenseur en livrant mon projet à toutes les remarques et commentaires. Au retour, comme tout le monde, je rédigerai notre carnet de voyage …
Nous sommes 4 quinquas (2 couples) passionnés de country music, des sixties et de HD rutilantes...Nous connaissons déjà les US et les principaux grands Parcs mais nous ferons pour la 1ère fois ce périple en moto.
Nous partons du16 Avril au 4 Mai 2008.
Nos vols Paris/Las Vegas sont achetés : NorthWest Airlines 640 € par Opodo.
Les Harley Davidson sont réservées chez EagleRider une EG et une HS pour 1635 € les 14 jours toutes assurances incluses comme il est vivement conseillé par les spécialistes de ce forum.
Les 3 1ères nuits sont réservées au 4 Queens de LV à 61 € par Booking.com.
3 nuits sont réservées par prudence à Moab car ce sera le week-end du « Moab car show ». Nous en avons profité pour choisir un petit appart. Chambres living cuisine pour essayer de s’insérer un peu plus dans la vie américaine… 120 $ par nuit pour 4 c’est raisonnable ?
Pour le reste, c’est free days on the road. On espère bien dormir chez les Hopis à Second Mesa ou Gallup et aussi sous le Hogan de Mme Gray à Monument Valley !! Ca ce sont des idées glanées dans un guide connu.
Je vous propose notre itinéraire sachant que notre objectif premier est de prendre le temps de la ballade et de la rencontre. Nous voulons découvrir des paysages bien sûr, mais aussi les gens, les modes vie, des folklores…..
Nos étapes sont donc généralement courtes, surtout au début du parcours, pour profiter au mieux des lieux et du temps.
JOURNEE SOIR HOTEL Mercredi 16 avril 2008 Voyage Las Vegas Four Queens J 17 Journée libre à Las Vegas Las Vegas Four Queens V 18 Prise des motos – Ballades ( VoF- Lake Mead) Las Vegas Four Queens S 19 Boulder - Hoover Dam – Chloride - Kingman Kingman D 20 Route 66 - Oatman - Topock Kingman L 21 Route 66 - Hackberry – Seligman Williams M 22 Flagstaff – Sedona - Flagstaff Flagstaff M 23 Territoire Hopi Second Mesa ou Gallup J 24 Territoire Navajo - Visite Canyon de Chelly Chinle V 25 Visite Monument Valley Mexican Hat S 26 Gooseneck - Valley of Gods - Moab car show Moab Westwood Guest House D 27 Les Arches Moab Westwood Guest House L 28 CanyonLands Moab Westwood Guest House M 29 Capitol Reefs Torrey ou Boulder M 30 Bryce Canyon Mt Carmel ou Kanab J 1 Route vers Las Vegas par Zion Las Vegas V 2 Journée Las Vegas - Retour des Motos Las Vegas S 3 Retour en FranceVoila, dites moi ce que vous pensez de ce circuit « court » pour 2 semaines, nous sommes preneur de toutes les idées et si les nôtres peuvent aussi servir alors c’est tout gagné.
JOURNEE SOIR HOTEL Mercredi 16 avril 2008 Voyage Las Vegas Four Queens J 17 Journée libre à Las Vegas Las Vegas Four Queens V 18 Prise des motos – Ballades ( VoF- Lake Mead) Las Vegas Four Queens S 19 Boulder - Hoover Dam – Chloride - Kingman Kingman D 20 Route 66 - Oatman - Topock Kingman L 21 Route 66 - Hackberry – Seligman Williams M 22 Flagstaff – Sedona - Flagstaff Flagstaff M 23 Territoire Hopi Second Mesa ou Gallup J 24 Territoire Navajo - Visite Canyon de Chelly Chinle V 25 Visite Monument Valley Mexican Hat S 26 Gooseneck - Valley of Gods - Moab car show Moab Westwood Guest House D 27 Les Arches Moab Westwood Guest House L 28 CanyonLands Moab Westwood Guest House M 29 Capitol Reefs Torrey ou Boulder M 30 Bryce Canyon Mt Carmel ou Kanab J 1 Route vers Las Vegas par Zion Las Vegas V 2 Journée Las Vegas - Retour des Motos Las Vegas S 3 Retour en FranceVoila, dites moi ce que vous pensez de ce circuit « court » pour 2 semaines, nous sommes preneur de toutes les idées et si les nôtres peuvent aussi servir alors c’est tout gagné.