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À la recherche de la mission construction éco-énergies renouvelables à Madagascar English translation pending
by Kellynk · 2011-06-02 · 45 replies
Coucou amigos , Je vais peut être me faire tirer les oreilles mais sur le moteur de recherche rien ne répond a mes attentes ou c'est le flou a force de digressions.

J'aimerai simplement savoir si vous avez eu échos d'associations ou d'organismes s'occupant de développement durable sur notre l'ile, j'entends par là au niveau de la construction écologique, d'energies renouvelables ou encore de développement écologiques type construction de fours solaires. L'utilisation des énergies éoliennes ou solaires a un fort potentiel sur dans une telle zone géographique est ce développé? J'ai beaucoup à apprendre dans ce domaine et étant pour un petit moment à Mada, autant mettre mon temps à profit et pourquoi pas apporter mon aide.

Pas difficile je me déplace sur l'ile , mais si l'asso pouvait etre sur la pointe du peton, si elle existe (ca marrangerai😉 )

Merci d'avance à tous ceux qui pourront m'éclairer (ou pas! ) Kelly
Où atterrir en Amazonie pour une randonnée de plusieurs jours? English translation pending
by Denverdenver · 2011-05-25 · 90 replies
Hello🙂

Je souhaiterais faire une randonée de plusieurs jours en Amazonie, mais ne sait pas où cela est le plus facile (sans tomber dans le touristique) et donc où attérir. Quelqu'un est il déjà allé là bas?
Avis sur itinéraire de deux mois et demi à Madagascar? English translation pending
by Cheliela · 2011-05-16 · 18 replies
Bonjour. Nous avons établi un itinéraire pour un voyage de 2 mois et demi. Vos avis nous intéressent. Est-ce réaliste ? Avons- nous de plus belles choses à voir ailleurs ? Si vous avez des contacts, des adresses, des bons plans… Nous cherchons également des infos sur la possibilité de rejoindre Diego Suarez par bateau au départ de Tamatave, et à quel prix…

Vous constaterez un vide pour les derniers jours, avant de reprendre l’avion. Le but est de s’ajuster, si nous passons plus de temps que prévu quelque part, mais également de prendre le temps de visiter Tana et ses alentours. Nous partons le 17/06/2011.

Deux inquiétudes: Tamatave à Diego Suarez, et retours après Belo sur Ttsiribihina sur Tana Est il dommage de ne pas faire la cote vanille en cette saison ?

Merci à tous. Aniela, Michel

Jour n Lieu Activité Jour 1 Antananarivo - Antsirabe Visite d'Antsaribe Jour 1 Lacs(Betafo) Randonnée Jour 2 Pic vontovorona Randonnée Jour 3 Pic Itongafeno Randonnée Jour 4 Antsirabe - Fianarantsoa Trajet Jour 5 Fianarantsoa - Tolongoina Train départ 7h Jour 6 Tolongoina Randonnée Jour 7 Tolongoina - Manakara Train départ 12h Jour 8 Manakara Visite ville environ Jour 9 Manakara Canal des pangalanes Jour 10 Manakara - Fianarantsoa Trajet Jour 11 Fianarantsoa Visite ville environ Jour 12 Fianarantsoa Visite ville environ Jour 13 Fianarantsoa - Ambalavao Trajet Jour 14 Ambalavao - Vohitsaoka Trajet départ 4h30 Jour 15 Camp Cata Balade Jour 16 Camp Cata Randonnée Jour 17 Camp Cata Randonnée Jour 18 Camp Cata Randonnée Jour 19 Camp Cata Balade Jour 20 Camp Cata Escalade Jour 21 Camp Cata Randonnée Jour 22 Camp Cata Randonnée Jour 23 Camp Cata Escalade Jour 24 Camp Cata Escalade Jour 25 Camp Cata Balade Jour 26 Camp Cata - Ambalavao Trajet départ

Ambalavao - Ranohira Trajet Jour 27 Isalo Randonnée Grotte Jour 28 Isalo Randonnée Grotte Jour 29 Isalo Randonnée Grotte Jour 30 Isalo Randonnée Grotte Jour 31 Ranohira - Ilakaka -Toliara (Tulear) Trajet Jour 32 Toliara (Tulear) Visite Jour 33 Toliara (Tulear) Mer Jour 34 Toliara -Anakao ou Sarodrano bateau / Pirogue Jour 35 Anakao ou Sarodrano Balade Jour 36 Sarodrano - Tulear Pied + taxi Jour 37 Tulera - Manja Trajet Jour 38 Manja - Morondava Trajet Jour 39 Morondava - Miandrivazo Trajet Jour 40 Miandrivazo - Belo sur tsiribihina Descente en pirogue(200 euro) Jour 41 Miandrivazo - Belo sur tsiribihina Descente en pirogue Jour 42 Miandrivazo - Belo sur tsiribihina Descente en pirogue Jour 43 Miandrivazo - Belo sur tsiribihina Descente en pirogue Jour 44 Miandrivazo - Belo sur tsiribihina Descente en pirogue Jour 45 Belo sur tsiribihina - Bekopaka Trajet Départ 7- 8 h Jour 46 Tsingy de Bemahara Randonne Jour 47 Tsingy de Bemahara Randonne Jour 48 Tsingy de Bemahara - Belo sur tsiribihina Trajet Jour 49 Belo sur tsiribihina - Antanarive Trajet Jour 50 Antananarivo - Moramanga Trajet

Moramanga -Tamatave Trajet départ 7h30 arrive 18h00 Jour 51 Tamatave - Soanirana Ivongo Trajet Départ 5h00 5h30

Soanirana Ivongo - Ile Sainte Marie Trajet Bateau 10h30 Jour 52 Sainte Marie Visite Randonnée Jour 53 Sainte Marie Visite Rando moto Jour 54 Sainte Marie Visite Rando Jour 55 Sainte Marie - Soanirana Ivongo Trajet Bateau départ 6h

Soanirana Ivongo - Tamatave Trajet Jour 56 Tamatave -Diego Suarez Trajet Bateau ? Jour 57

Trajet Bateau ? Jour 58 Diego Suarez Visite ville environ Jour 59 Diego Suarez Randonne des 3 Baies Jour 60 Ramena Mer d'émeraude Jour 61 Diego Suarez - Tsingy rouges -Joffreville Randonne Jour 62 Montagne d'ambre Randonnée Jour 63 Joffreville - Diego Suarez Randonne Jour 64 Diego Suarez Escalade Jour 65 Diego Suarez - Mahajanga Trajet départ Jour 66 Diego Suarez - Mahajanga Trajet départ Jour 67 Mahajanga Visite ville environ Jour 68 Mahajanga Visite ville environ Jour 69 Mahajanga Randonnée cirque rouge Jour 70 Mahajanga

Jour 71 Mahajanga - Antananarivo Trajet 7h Jour 72

Jour 73

Jour 74

Jour 75

Jour 76

Jour 77

Jour 78

Jour 79

Jour 80

Jour 81

jeudi 08 septembre
Traitement anti-palud��en nécessaire pour Manille au mois de juin? English translation pending
by Stefan35 · 2011-05-13 · 30 replies
Bonjour à tous,

Je passerais 1 mois à Manille au mois de juin, est-ce vraiment nécessaire un traitement anti-paludéen... ou seulement préventif. Le médecin me l'a conseillé quand je lui ai dit que c'est un pays classé en zone 3.

Perso, j'ai fait la Thailande et le Laos sans traitement contre le paludisme.

Merci
Voyage au Rwanda et au Burundi English translation pending
by Mogambo · 2011-05-12 · 29 replies
Bonjour! Je suis Iria, un étudiante de français de la première année. Me plaît beaucoup de voyager en Afrique. Cette anné je veux faire un voyage sur Rwanda et Burundi pour practiquer mon français. Je connais un peu de Rwanda et Burundi. L'anné passé voyagé pour Le Parc National de Akagera a Ruanda mais je n'ai pas visité les gorilles de montagne dans le Parc National des Volcans. J'ai visité des gorilles dans le Bwindi a Ouganda, mai a Rwanda est la famille Susa, quelqu'un a visité? Est la meilleure famille? Et après j'aimerais-il savoir si quelqu'un a été dans le lac Rwhinda au Burundi? Merci pour votre compréhension avec mon français, Il est très difficile mais il est très joli. Un salut!
Marrakech: prise de tête, à éviter cette ville English translation pending
by Spiti · 2011-05-11 · 96 replies
bonjour de marrackech

je suis au maroc depuis 2mois 3 semaines,3000km parcouru en velo, gens sympas , beaux paysages, jusqu'a marrackech......ou la changement de decor. si vous vous baladez seul dans la medina et place jemaa el fna, (qui pue l'hurine), depuis 3 jours je me fais insulter, provoquer, emmerder par les faux guides, impossible de ce balader tranquille dans la medina repaire de junky, voleur, hier un commercant m a insulter et menace ;il a termine au poste de la police touristique ou la c'est la cour des miracles, il on un nombre de plaintes par jour....et si vous voulez faire des achats faite les dans une autre ville cela vous coutera moins cher c'est la grosse arnaque dans la medina c'est pour les pigeons ...franchement les meuilleurs endrois de marrackech sont l'aeroport et la station de bus, heureusement que je part demain; franchement mare de cette ville apres les bons moments que j'ai passe dans ce pays, heureusement les villes du sud ou je suis passe ne sont pas comme cela.....
Archipel de Ko Chang: Ko Chang, Ko Kut ou Ko Muk? English translation pending
by Zumbrunnend · 2011-04-27 · 24 replies
Bonjour, Je prévois de partir avec ma femme fin novembre, début décembre en Thaïlande. J'hésite encore entre Ko Chang, Ko Kut et Ko Muk. Ma question est la suivante: trouve-t-on à Ko Kut ou à Ko Muk des petits restaurants sympas ou est-il obligatoire de manger dans l'hôtel réservé? De plus, et je ne cache pas que le but de nos vacances est de passer trois semaines à ne rien faire sur une île paradisiaque, laquelle de ces trois destinations me recommanderiez-vous? Merci de vos réponses.
Retour d’Indonésie en mars 2011: impression et quelques informations English translation pending
by Lofoten · 2011-04-26 · 154 replies
Je précise que je voyage sans guide de voyage mais en prenant des infos sur le net et une fois sur place avec les rares voyageurs qui échangent des informations! De plus ceci est un avis strictement personnel sur ce pays qu’on aime ou déteste.

Tout d’abord la mafia touristique est présente sur presque toute les îles à l’exception du Nord de Sulawesi et ses îles volcaniques non touristiques. Je n’avais jamais vu une telle exagération de prix et malhonnête dans les transports dans la cinquantaine de pays visités auparavant notamment ex ursss. Heureusement que les indonésiens qui ne travaillent pas dans le tourisme sont sympathiques avec surtout la palme à l’île de Sulawesi. Mais la majorité des indonésiens pensent que les occidentaux sont tous millionnaires et dépensent sans compter et c’est vraiment insupportable.

Ensuite, le logement UNE CATASTROPHE!! Personnellement, je n’ai pas besoin de confort en voyageant mais la qualité prix est la pire d’Asie vu à ce jour (à l’exception du Tadjikistan) avec des prix single inexistant et des chambres sans climatisation sans drap et sanitaire pitoyable pour 120 000- 150 000 roupies (10-13 €) avec petit déjeuner minable quand il y’en a un. Autrement c’est des prix européens pour le logement normal.

Pour les taxes d’aéroport, là aussi c’est la grosse arnaque pour ces aéroports pourris avec 40000 roupies à payer à l’aller puis 40000 roupies au retour et 150000 pour quitter l’indonésien avec cet aéroport de Jakarta minable.

Côté nourriture, bonne surprise on mange très bien pas cher en Indonésie à condition d’éviter les restaurants touristiques en allant dans les marchés ou on se régale pour 10000-20000 roupies selon son appétit. Il n'y a pas que le nasi goreng et gado gado à manger. Mais la meilleure nourriture se trouve au Nord Sulawesi mais attention nourriture très épicée.

Côté déforestation, le massacre continu avec des palmiers à gogo qui poussent partout pour faire cette foutu huile de palme. Je n’ai vu que de belles forêts que du côté du kawah Ijen et Ternate aux Moluques Nord.

Quelques informations sur certaines îles : MOLUQUES Nord

J’ai pris Wings air depuis Manado jusqu’à Ternate avec un avion poubelle à hélice DASH 8 => 350 000 400 000 roupies pour 1 heure de vol.

Concernant Ternate et Moluques Nord il y’a quasiment aucun touriste occidental car peu de choses à faire et pas de belle plages. A Ternate grande ville au pied du volcan l’hébergement bon marché est souvent plein, j’ai testé le Nirwana hôtel pour 140 000 -160 000 roupies. Attention à l’emplacement de l’hôtel à Ternate la mosquée a une acoustique assez fort. Pour l’ascension du volcan, ceci est réservé à des marcheurs entraînés car 1600 mètres de dénivelés assez raide et glissant le jour de mon ascension avec pluie continue. De plus, il est difficile de voir le cratère sans nuage mais j’ai eu un coup de chance avec 5 minutes d'éclaircies avec toutes les fumerolles. Pour traverser sur l’île principale en speed boat (1 heure) c’est 50 000 roupies puis pour se balader au nord de Halmahera taxi collectif jusqu’à Ibu ou par exemple pour voir le volcan en activité et ses villages qui ne voient jamais de touristes.

Me restant 2 jours j’ai voulu me rendre sur l’île la plus au Nord des Moluques Morotai pour aller dans un beau lagon mais problème une fois arriver sur l’île malgré de très rares touristes annuel le bateau pour aller sur le petit lagon 600 000 roupies!!! et le pire c'est qu'en 2012 ils vont créer une réserve marine type Bunaken ! Quelle intelligence de proposer de tarifs mafieux pour 30 minutes de bateau donc bye bye nord Moluques.

Retour Ternate pour tenter d’aller sur la seule île de sable blanc avec snorkelling Lelei et là encore la mafia 3 Millions de roupie pour y aller 2 heures de bateau !! Et le gouvernement indonésien veut y développer le tourisme !!!! il y’a un bateau hebdomadaire pas cher 6 heures de bateau mais pour choper l’horaire c’est un défi.

Bref Moluques Nord à conseiller seulement pour les volcans et aller à la rencontre de villageois curieux de découvrir des occidentaux.

JAVA :

Le Kawah Ijen visité par 5000 touristes par an est peut être un must en Indonésie avec la rencontre des porteurs de souffre!! Il est bien sûr possible d'y aller sans ses agences touristiques mafieuses de Java qui vont payer des fortunes à des "faux voyageurs" qui ne savent plus voyager. C'est vrai ce volcan est isolé mais on peut y aller seul. Depuis le port d’arrivée de Bali, il faut négocier un ojek pour y aller car pas de transport par cette route qui est défoncé de chez défoncé et très pentu. On vous demandera 200000 roupies mais à faire baisser comme d’habitude après de longues négociations.

Au Kawah Ijen, à faire le matin de préférence et éviter de descendre dans le cratère si il y’a du vent : çà devient vite irrespirable. Le poids moyen est de 75- 80 kg de souffre avec 2 voyages par jour pour 625 roupies pour 1 kg. Il y'a un porteur ANTONIO 27 ans qui rêve de travailler à Bali qui parle un peu français et qui serait très heureux de parler français avec vous sans demander d’argent je précise. Pour l’anecdote il a aider l’émission Pekin express et l’émission à donner 500 000 roupies à quelques porteurs.

Pour rejoindre Sempol ou y aller de Sempol là c’est plus compliquer (15 km) dans de joli paysages de plantations de café soit on le fait a pied soit en ojek et là à mois de 40000 roupies c’est dur de trouver. Puis il y’à un bus à 6 heures du matin pour 20000 roupies puis changement pour un bus climatisé 23000 roupies jusqu'à Progolingo ou on t'arrête devant les agences touristiques mafieuses qui proposent des transport sur java et jusqu'à bali. Là il faut trouver le bemo jusqu'au Bromo pour 25000 roupies mais le problème avec tous ces tours le chauffeur n'a plus beaucoup de clients.

Concernant le Bromo il était toujours en grosse activité lors de mon passage avec approche du cratère et son nuage de cendres FABULEUX !! Aucun contrôle des autorités et ce paysage de cendres est incroyable. Par ailleurs ces voyageurs qui viennent en tour, restent tellement peu de temps qu'ils ont rien vu du spectacle car brouillard le matin!! Et ces JEEP QUEL ARNAQUE il faut seulement 45 minutes à pied pour rejoindre le point de vue et ils tarifent ça 300 000 roupies sur un chemin qui ne nécessite pas de 4*4!!

BOROBODUR / je l’ai boycotté car le prix de l’entrée est encore une fois un prix délirant qui va dans le poches du gouvernement. J’ai visité Pranbanan 13 $ !! L’entrée avec en plus des travaux et aucune authenticité comme en Inde ou les temples sont bien plus beaux et avec des hindous. D’ailleurs en Indonésie il sont une tendance à tout exagérer Bali la plus belle île du Monde, Pranbanan le plus beau temple hindoue du Monde……

LABUANBAJO et KOMODO Etant donner que je ne suis pas sûr de retourner en Indonésie je voulais voir le parc de Komodo comme beaucoup de touristes dans le coin. Il faut savoir que beaucoup d’indonésiens rêvent d’y aller mais c’est trop cher pour eux.

Pour le vol depuis Bali j’ai choisi Merpati avec son avion tout pourri rempli a ¾ de touristes et assez cher 1 200 000 roupies aller retour. La compagnie Wings Air a 3 vol par semaine avec un ATR à hélice tout neuf.

Une fois arriver à Labuanbajo (et après avoir survoler le parc et ses jolies couleurs) avec son aéroport obsolète ( par rapport à l’afflux grandissant de touristes) je suis surpris par les prix !! En effet, l’hébergement tout pourri une fois de plus pour 150 000 roupies puis 100 000 roupies dans un autre par la suite sur la route principale, les restaurants avec des prix de Bali sauf bien sûr sur le port avec les locaux et enfin le prix du bateau pour aller dans le parc 800 000 1 000 000 de roupies par jour pour des bateaux nuls qui vont à 2 à l'heure avec un bruit fatigant du générateur. De plus l’égoïsme des voyageurs est de plus en plus fréquent avec beaucoup de difficulté pour trouver quelqu’un pour partager car beaucoup de couples ou de groupe d’amis de 3-4 et finalement quasi aucun backpaper car hors de prix cet endroit. Finalement je me suis incrusté avec des américaines pour un voyage de 2 jours pour 500 000 roupies. L’entrée du parc est cher 110 000 roupies !!! Plus 50 000 roupies à donner au ranger de Komodo. Je n’imagine pas l’affluence en Juillet août sur le parc et dans la ville qui n’est pas faîte pour accueillir autant de touristes : la multiplication des déchets est flagrante et plastique dans la mer aux abord de la ville mais heureusement pas a Rinça Komodo.

On voit plus de Komodo à Rinca qu’à Komodo et la différence de taille n’est pas flagrante. Le paysage en mars est très vert. A Komodo, les villageois vont vous harceler pour acheter leur camelote dragon en bois perles de corail tee shirt….. De plus, il paraît qu’il y’a maintenant des bateaux de croisière avec 1000 personnes qui débarquent dans le parc !!! Le parc est vraiment joli et propre mais les riches plongeurs vont monter les prix et ne viennent pas vraiment pour voir les dragons.

Bref content d’avoir eu la chance de visiter ce parc mais je n’y retournerais pas sauf si on me paie le voyage.

BALI / qui peut m’expliquer le succès de cet île ? Dans les années 70 80 ça se comprend mais aujourd’hui NON !!

Attention au bus pour aller à Gilimanuk pour le ferry pour JAVA grosse arnaque sur le prix du bus les locaux payent 25 000 roupies alors qu’on demande de 50 000 à 100 000 roupies pour les étrangers.

Bref, voyager en solo en Indonésie coûte assez cher sauf si on négocie fort à chaque fois mais c'est vraiment fatigant et donne une mauvaise image du pays alors que les indonésiens neutre vis à vis des touristes sont accueillant avec SULAWESI N°1. Je comprends pourquoi seulement 6 millions de touristes par an malgré un gros potentiel ce qui est un mal pour un bien dans certaines îles. De plus, trouver des villages de pêcheurs traditionnels à l’heure de la pêche industrielle est vraiment de plus en plus difficile et aller en Papouasie apparemment coûte une petite fortune pour plus aucune authenticité d’après beaucoup de témoignages.

Pour finir attention à l’overstay de 200 000 roupies par jour et le jour d’arrivée est bien compté sur le visa.
Choisir: Mozambique, Namibie, Kenya ou Malawi pour découvrir l'Afrique? English translation pending
by Bamboulé · 2011-04-26 · 29 replies
Bonjour à tous et à toutes!!

Voilà, j'aimerais organiser un voyage sur l'une de ces destinations ( Mosambique, Namibie, Kenya, ou Malawi)... Je ne sais pas encore laquelle car toutes me semble digne d'intêrets...😛 J'aime vraiment voyager, et j'ai déjà beaucoup voyager en Asie, et en Océanie... Maintenant c'est l'Afrique que j'aimerais découvrir!... Je voudrais faire une surprise à mon chéri que le mérite vraiment...! Seulement voilà, j'ai l'habitude de tout organiser avec lui, donc, toute seule je me retrouve un peu larguer...! Donc, si vous connaissez un de ces pays, et que vous avez des conseils je suis preneuse !!! Pour info, j'aimerais voyager petit budget, et je déteste tout ce qui est club etc... je ne cherche pas un confort extreme lorsque je voyage, juste le minimum... Alors les amis qu'es que vous me conseillez??? N'ayez pas peur, toutes propositions sera appréciés!!! Merci d'avance!🙂
Un p'tit tour au Sri Lanka English translation pending
by Kadwan · 2011-04-24 · 4 replies
Bonjour tout le monde !

Arrivé d’hier du Sri Lanka, je vous livre ici quelques infos et impressions fraîches (bien qu’elles ne manquent pas sur ce site).

Notre itinéraire fût le suivant :

Negombo-Kandy-Dambulla-Sigiriya-Polonnaruwa-Kandy-Aputale-Tangale-Mirissa-Unawatuna-Bentota-Columbo.

Rien d’innovant dans cet itinéraire car c’est la première fois que nous y allions et n’avions que deux semaines devant nous, nous nous sommes donc cantonner a ce trajet classique.

Bon.. info pratique : Nos billets étaient des Kuwait Airways à 630euros avec une escale raisonnable à Kuwait + une escale commerciale à Rome (on reste une bonne heure à Rome sans descendre de l’avion). Ce n’était pas annoncé lors de l’achat du billet. Deux escales donc.. c’est un peu long, mais le prix du billet est attractif alors.. Les avions paraissent en très bon état (contrairement a ce que j’avais lu, après avoir acheté mes billets) et le service à bord est tout a fait correct. Apparemment, le meilleur choix serait la Sri Lanka Airlines. Nous avons rencontré de jeunes touristes très sympathiques qui avaient opté pour cette compagnie et en étaient très contents. Pratiquement au même prix que la Kuwait et en vol direct, j’l’avais point vu çui là.

Sinon, que dire du Sri.. Heu.. Ce n’est pas l’Inde.

Ben oui, nous sommes allés plusieurs fois en Inde dans divers états et je n’ai pas pu m’empêcher de comparer.

Après ce petit périple dans le pays, je me rends compte que mis à part la circulation, les tuc-tuc, le bruit dans les villes et quelques similitudes du point de vue paysages à certains endroits avec le Kerala, la comparaison s’arrête là. L’ambiance générale est totalement différente.

Ce qui est frappant, c’est la gentillesse des Cingalais, non non, je ne dis pas que les indiens ne sont pas sympathiques, sûrement pas, j’aime bien les Indiens. Mais ils ne vivent pas sur une île et cela doit expliquer la différence, les Cingalais ont la douceur des îliens. Ce n’est pas un cliché, ces gens sont souriants, accueillants, toujours prêts à échanger sans être intéressés. En dehors des villes, tous sont doux, c’est dans leur nature, à aucun moment, il y a la moindre agressivité.

Pour ceux qui connaissent combien peut être lourde l’insistance de certains commerçants/rabatteurs/chauffeur de taxi ou tuc-tuc indiens pour vous emmener là ou vous n’aviez pas du tout l’intention d’aller, c’est important de le savoir.

Bien sûr, le système de commissions existe aussi au Sri mais est complètement supportable. Pas d’insistance excessive, tu acceptes ou tu refuses sans JAMAIS être obligé de répéter deux fois ton choix et je vous assure que cela mérite d’être souligné ça aussi.

Il y a tout de même quelques exceptions à cette douceur ambiante, dans certains quartiers de certaines villes, on la sent moins, mais c’est négligeable.

Alors, un gros paquet de gentillesse dans une végétation débridée, cela ne peut que rendre le touriste moyen très zzzzzzzzzzzeeennn.. pas de doutes, il faut y aller.

Les villes quant à elles se limitent à pas grand-chose d’intéressant (dans notre périple tout au moins), a part Kandy, Galle et puis Colombo (j’ai bien aimé le quartier de Pettha, quartier commerçant qui bat son plein sous une multitudes d'enseignes entremêlées. Les autres villes que nous avons traversées n’ont, à mon avis, aucun intérêt.

Mais, on ne se balade pas à Ceylan pour les villes mais pour la nature et les bouddhas. Voilà encore un pays qui m’a laissé un gout de «j’en ai pas assez profité».

En itinérant d’un point a un autre sans jamais prendre le temps de s’enfoncer dans cette nature délirante, luxuriante, très belle, et de plus, en deux semaines, nous n’avons forcément fait que survoler les choses mais c’est classique, en voir le plus possible, réflexe de la première fois. J’aimerais y retourner un jour avec mes chaussures de rando, faire une longue randonnée de plusieurs jours à travers cette nature aperçue.. ouais, ça m’dit bien, finir ensuite par quelques jours sur ma plage préférée du sud, beauté sauvage.. à manger du poisson en buvant une Lion..

Bon.. un peu de détails quand même :

Nous sommes arrivés à Colombo completly naze à 6h15 du matin avec 2 heures de retard, nous avions réservé (de France par mail) notre nuit suivante à

NEGOMBO – Hotel SILVERSANDS 3300Rps (21euros) pour une chambre triple avec AC Breakfast inclus et très complet. L’AC n’est pas utile, le fan suffit – sans AC le prix aurait été de 2800Rps – silversands@sltnet.lk

Nous avions demandé qu’ils viennent nous chercher à l’aéroport - 1700Rps, cher car pas très loin mais quant on arrive dans le cirage, c’est pratique.

Nous avons rejoint ensuite Kandy en train, nous avons du pour cela retourner à Columbo en bus (1h30) pour prendre le train. Dans les trains, pour être sûr d’avoir une place assise, il faut réserver et la réservation n’existe que pour les 1ere classe, wagon « avec vue panoramique » situé a l’arrière, en fait un wagon avec de très grandes vitres. Les places étant très limitées, il n’y en avait plus donc, nous avons pris des 2eme classe sans réservation et sans assurance d’être assis durant le voyage. Par la suite, je ne demandais même plus, je n’ai pris que des 2 eme classe et je ne regrette pas d'avoir voyagé avec les gens. Je dis "je" tout le temps mais faut remplacer par "nous" sauf pour mon fils peut-être qui lui, aurait apprécié de voyager en limousine de luxe tout seul...

Coup de chance inespéré au vu du nombre de personnes attendant sur le quai, nous avons réussi à être parmi les plus rapides (eh oui..) et à être assis, c’est un exploit avec un sac à dos de 50 tonnes, il faut dire que la porte s’est arrêtée devant mes pieds.. 5h30 de train quand même pour arriver à Kandy.

Tant que j’y pense, une note à propos du tarif des transports. Je ne donnerai pas de prix exacts mais le train ou le bus local, c’est rien du tout. De 20cts a 1euro le trajet suivant la longueur, les bus climatisés quand il y en a (c’est rare) sont un tout petit peu plus cher mais beaucoup moins épuisants. Mais, dés que le train est possible, c’est ce qu’il faut choisir, c'est sympa un train et on discute beaucoup plus avec ses voisins et on peut faire comme si on était aventurier en voyageant assis sur le marche-pied. Le bus c’est monde, chaleur, musique à fond, secoués secoués.. serrés, serrés.

Un p'tit mot sur les tuc-tuc, comparativement, ils sont chers, 100-200-300 Rps selon la longue du trajet (300 pour environ 5kms), c’est très variable, ça dépend du chauffeur et du client.

KANDY – Ville assez jolie, grouillante (bouchons de piétons sur les trottoirs) avec le lac au bout du centre, très bruyante aussi, pfffff, c’est marrant, je commence à avoir du mal avec le bruit moi.. Le Botanic Garden est superbe, ça vaut vraiment le coup d’aller s’y balader (6kms en bus), hyper bien entretenu avec ses écoliers qui vous arrêtent pour parler anglais, les chauves souris grosses comme des chats accrochés dans les branches des arbres qui dansent, si si nous avons vu de beaux sapins élégants qui dansaient, et j’ai vu aussi une chauve souris qui volait de jour…

puisque l’on est a Kandy, Il y a le temple de la dent.. autant le visiter, avec un audioguide défaillant compris dans le prix du ticket et qui lorsqu’il fonctionne ne nous apprend pas grand-chose.

Nous avons séjourné au SHANGRI-LA (nandana@shangrilanka.com) . Pour trois avec le petit déjeuner, (le meilleur que l’on ait eu durant notre voyage), nous avons payé 3500Rps. Cette GuestHouse est situé au bout du lac, a dix minutes à pied du centre (petite marche agréable au bord de l’eau sans circulation si on le contourne en sens inverse des aiguilles d’une montre). La maison est au fond du jardin dans la verdure, très bien décorée et avec tout ce qu’il faut pour se poser après la balade, une petite terrasse pour boire un coup, une cuisine à disposition pour ceux qui veulent, un salon central avec les fauteuils et une petite bibliothèque, c’est vraiment sympa. Nandana et Kush parlent très bien le français vu qu’ils ont fait des études à Montpellier. Kush est d’ailleurs professeur de français à l’unniversité de Kandy. Tous les deux sont toujours prêts à rendre service. Nous avons pu tester la gentillesse de Kush qui s’est mise en quatre pour que l’on puisse se rendre dans les plantations de thé comme nous le voulions.

Il faut savoir que le premier de l’an cingalais est le 14 avril et donc à partir de ce jour et durant une semaine, les cingalais prennent leurs vacances, se baladent, et prennent des places dans les hotels..

Nous avions prévu d’aller à Nuwara Ellya. Méfiant du fait de cette période de vacances, j’ai tenté de réserver un hôtel avant de nous y rendre. J’ai bien fait. Tous les hôtels étaient full , quelques chambres restaient mais au prix multiplié par 5 ! Au bout d’un certain nombre de réponses négatives, nous étions prêts à sauter cette étape « plantations de thé », déçus. C’était sans compter sur la ténacité de Kush. Pour nous, elle a continué à téléphoner dans je ne sais combien de guesthouses et a finit par nous trouver une chambre à APUTALE, et au prix normal ! J’étais presque gêné qu’elle prenne autant de temps pour s’occuper de notre cas alors qu’elle avait des tas de choses à faire. Grâce à elle, nous avons pu finalement faire de très belles balades dans les plantations.

Les plantations d’APUTALE sont magnifiques ! Le trajet en train de Kandy a APUTALE, grandiose!

Mais avant de nous rendre à APUTALE, nous avons fait un « tour » de 2 jours pour visiter Dambulla-Sigiriya- Polonnaruwa, les transports n’étant pas trop évident pour ces sites (grosse perte de temps), nous avons choisi de louer une voiture avec chauffeur pendant 2 jours (6000Rps/jour). J’avais un peu peur de ne pas être maitre de ce que nous voulions faire (toujours les commissions..) mais cela s’est très bien passé, pas de boutiques visitées puisque nous ne le souhaitions pas.

Je ne détaille pas ces sites, y’a les guides. Sur la route pour Dambulla, nous nous sommes arrêtés au monastère d’Aluwihara, sympa avec son bouddha couché et sa grotte des enfers.

Nous nous sommes aussi arrêté dans un jardin d’épices puisque nous étions sur la route des épices, une présentation des diverses plantes, épices de Ceylan avec a la fin, un passage à la boutique pour acheter toutes sortes d’épices et/ou de produits miracles pour problèmes divers et vari��s a un prix exorbitant. Nous n’avons rien pris, j’ai juste donné un « pourboire » a notre « conteur ». Folklore inutile.

Dambulla : Vraiment bien, faut pas le rater.

Sigiriya : La montée est impressionnante mais facile, une très belle vue effectivement de là-haut, un bon moment pour 30$ l’entrée. On a vu des gens ne pas y aller à cause du prix, c’est un peu bête quand-même, voir le rocher là juste devant et faire demi-tour..ppffff.

Polonnaruwa : 25$ mais c’est un site très étendu avec des restes quelquefois très bien conservés.

Nous avons dormi a Sigiriya au Bananaa Rest – 3500 rps pour 3, breakfast inclus. Nous étions les seuls, on a diné là aussi, un bel endroit, un super diner dans la brousse, j’aime. Pas vu d'éléphants sauvages mais il parait qu'il y en a par là. Proche de Polonnaruwa, il y a une réserve avec pas mal d'éléphants sauvages justement, nous avons rencontré une petite famille qui y étaient allés et avaient bien apprecié.

Pppffffiouuu..j’commence à fatiguer moi.. JetLag..JetLag.. 🤪 j’continuerai demain..

Je reprends..

Oui.. donc APUTALE et ses plantations de thé, son climat, et son homme au béret rouge que tout touriste est sûr d’avoir vu à la gare, rabatteur pour divers hotels.

Nous avons fait de belles balades dans ces plantations au hasard des chemins, les yeux en permanence émerveillés par la beauté du site, ces verts, ces rochers noirs qui tranchent et ces arbres droits comme des I, vraiment, c’est très beau, surtout le matin sous le soleil qui donne a plein ! Le village d’APUTALE par contre est vraiment moche..

Nous avons passé deux nuits dans ce décor, au Sri Lake View pour 3500rps a 3 breakfast inclus, l’hotel a un petit air de chalet et la vue est splendide mais attention, il y a une annexe, un batiment un peu en retrait et là, la vue est un peu moins belle mais surtout, les chambres sont moins bien car très très humides et bruyantes. On a testé les 2 (c’est ce que l’on a pu avoir) et franchement, l’annexe n’est vraiment pas top. J’oubliais, l’hotel est situé juste au dessous de la mosquée et donc.. au p’tit matin, c'est-à-dire en pleine nuit pour les touristes que nous sommes, le réveil est assuré mais le chant dure beaucoup moins longtemps que celui du coq.

Je parlais du climat un peu plus haut. Chaque matin, grand soleil, forte chaleur et puis vers midi, les nuages commencent à passer par-dessus la crête et vers 14h, gros orage qui dure environ 2 heures, obligé de faire la sieste.. pfff.. mais lorsqu’on on a vadrouillé tout lematin, finalement ça fait du bien. Le pb est que l’humidité monte, monte et que la nuit, certaine n’arrive pas à se réchauffer malgré une tonne de couverture.

Voili.. ensuite nous sommes redescendus de la montagne en chantant et en bus pour aller a Tangale, ma plage du sud préférée.

A tangale même, y’a pas grand-chose à part la gare routière qui prend les ¾ de la place, quelques banques et un marchand de tong, Bon y’a un peu plus que cela mais c’est tout ce que j’ai fréquenté. Nous sommes allés directement au Ganesh Garden situé a environ 2 kms du bourg donc tuc-tuc.. C’est incroyable ce que l’on peut mettre là-dedans, 2 sacs à dos, 3 touristes + le chauffeur !

Le Ganesh et autres hébergements se trouvent au bout d’un chemin de terre qui traverse la mangrove. Au bout, the plage ! Un long ruban de sable et des rouleaux hurlants qui contrastent avec la mangrove traversée qui est si calme avec ses oiseaux, ses iguanes, ses buffles et tout ça.

Quasiment déserte la plage, je l’ai arpenté assez loin, découvrant toujours de nouveaux points, magnifiques. Le seul hic, c’est la mer, dangereuse, on ne s’y baigne que jusqu’au genou maxi... Mais l’endroit vaut vraiment le coup.

Il y a en fait, pas tellement d’hôtels. Nous avons opté pour le sandy’s beach juste à coté du Ganesh Garden qui était complet.

Le Ganesh parait très bien, de beaux petits bungalows sous les cocotiers, tout est clean, bien soigné, ça donne envie.. Nous avons été refoulé, nous nous sommes donc rabattus sur le Sandy’s Beach, celui qui a un très moche mur d’entrée en parpaing.. Plus simple, mais bien sympa, moins propre sur lui mais très très cool, finalement j’préfère.

Les chambres dans les bungalows sont très grandes (dans les bungalows oranges). A s’installer là, on s’aperçoit bien vite de la chance que l’on a eu de tomber sur le Sandy’s Beach, J’peux pas expliquer, nous nous y sommes sentis bien, rappel d’ambiances d’antan (ben oui..), peut-être, en tout cas, c’est dans l’air, c’est bien, nous avons fait l’erreur de partir trop vite.

- SANDYS BEACH – 3000 pour 3 sans beakfast, breakfast dans les 450rps, et on y mange des poissons excellents, chandelle dans la salle toute simple du resto sur la plage, super !

Bon… mais le Ganesh est sûrement très bien aussi, on y a bu un cocktail, un soir, dans son resto aux bois bien patinés, invités par deux ptites suisses vraiment très sympas et autonomes. D’ailleurs, au cas ou.. si par hasard, vous lisez ce truc, on vous dit, « Désolé pour l’apero prévu sur Mirissa, nous avons un peu fui le coin pour nous rendre a Unawatuna, on ne s’est point revu, on vous le doit donc ! z’avez qu’a v’nir à Paris !

L’étape suivante fût Mirissa (pour voir), on a vu. C’est autre chose, plus de cafés à musique tout au long de la plage, mais il n’y a que la plage, dés qu’on la quitte, c’est la route.. On est pas resté.

A mirissa, on peut aller voir les baleines (excursion en bateau ou la moitié des touristes ont le mal de mer, mais les autres sont très contents). Nous on a vu mais de la plage très loin et a Unawatuna.

Hotels à Mirissa : Full lorsque j’ai téléphoné donc on s’est rabattu sur le paradise beach club a l’ambiance « groupistique » comme dit de le routard de 2007.. Bungalow hyper bien, piscine, Halfboard obligatoire – 103$ pour 3. Breakfast et Diner en Buffet.. On a plus faim.

Unawatuna : TRES sympa Unawatuna. La aussi, il y pas mal de restos sur la plage, mais c’est beaucoup plus simple, plus populaire, sri-lankais et touristes mélangés, moi je préfère, ça fait penser aux Antilles. Au bout de la plage du coté du coté du Dagoba, on se balade dans des chemins verts, fleuris parmi les singes, une sérénité ABSOLUE, Une sensation de paix intense pour les excités que nous sommes… On a beaucoup aimé Unawatuna.

Le problème chez nous, c’est qu’on ne peut pas rester en place.. alors nous avons quitté ce coin pour aller voir Bentota. A la gare, un chauffeur de tuc-tuc rabatteur nous a amené dans l’hotel de son choix que nous avons trouvé malgré tout bien et un peu cher. Situé au bord de la rivière dans river street (rue calme), on prend le bateau pour aller à la plage de l’autre coté. Très grande plage très belle mais sans cocotiers et des hotels grand luxe tout le long. Pourtant, personne sur la plage. Tous sont dans la piscine ou sur le transat. Un endroit pas moche du tout mais chai pas, y’a pas l’ambiance d’Unawa ou Tangalle, il manque quelque-chose.

Nous avons fait une balade en bateau pour voir la rivière, la mangrove, les iguanes, les crocodiles.. On en a vu mais curieusement les bateaux à touristes s’arrêtaient tous au même endroit ? Le chauffeur faisait mine de découvrir le crocodile.. Tout cela sentait un peu le bidon.. croco bien vivant mais pas vraiment sauvage et peut-être bien attaché sous l’eau.. Ah oui, le village, est bourré de rabatteurs chiants (les seuls que nous ayons cotoyé au SriLanka), Les boutiques pour touristes ne manquent pas.

L’hotel : je me rappelle plus du nom mais je pourrai chercher s’il vous intéresse, prix 40euros pour 3 breakfast inclus (oui, c’est cher), il est dans le lonely river street..

A propos de boutiques, une chose nous a étonné, c’est que celles-ci (a part a Bentota et Unawatuna) sont très rares au sri lanka.

Notre étape suivante fût Columbo ou nous nous sommes baladés une demi-journée avant de prendre le bus 187 pour l’airport (2h).. et Retour sur Paris.

Voilà j’ai fini. 😛
Itinéraire de trois semaines au Botswana/Namibie: votre avis? English translation pending
by Titange974 · 2011-04-12 · 29 replies
Bonjour à tous,

Voila plusieurs semaines que j'écume le forum pour essayer de programmer mon périple au Botswana/Namibie, fin décembre 2011.

Je pense avoir suivi la plupart des conseils, donc a priori, j'espère que ça tient la route...

Je précise que nous comptons voyager à moindre budget, même si j'ai conscience que ce n'est pas un voyage éco. Nous allons louer un 4x4 (type Toyota Hilux single cab) tout équipé et camperons autant que peut se faire.

J1: St Denis de La Réunion --> Joburg/ Joburg --> Gaborone (en avion) J2: Gaborone et ses environs où nous rejoignons un ami qui vit sur place. J3: Gaborone --> Kasane (par avion) puis Kasane --> Victoria Falls (1h30 en bus). J4: Victoria Falls J5: Victoria Falls --> Kasane (réception du 4x4) --> Chobe (???) J6: Chobe --> Savuti (6h?) J7: Savuti --> Moremi (Khwai) (5h?) J8: Moremi: Khwai --> Xakanaka (2h?) J9: Xakanaka --> Maun (4h30?) J10: Maun --> Kalahari (Matswere) (6h?) J11: Kalahari: Matswere --> Piper's Pan (???) J12: Piper's Pan --> Ghanzi (???) J13: Ghanzi --> Mahango (6h30?) J14: Mahango --> Grootfontein (5h?) J15: Grootfontein --> Etosha (Namutoni) (3h?) J16: Etosha: Namutoni --> Okaukuejo (environ 2h30?) J17: Okaukuejo --> Swakopmund (6h?) J18: Swakopmund --> Cape Cross --> Walvis Bay (3h30?) J19: Walvis Bay --> Sesriem (4h30?) J20: Sesriem --> Sossusvlei --> Sesriem (2h?) J21: Sesriem --> Windhoek (6h?) J22: Windhoek --> Joburg (en avion)/Jorburg --> St Denis de La Réunion

Je ne suis pas sûre de moi sur la durée des trajets d'où les "???".

Qu'en pensez-vous?

Merci d'avance!
Hole in the Rock Road (Utah) English translation pending
by Bastinj · 2011-04-12 · 158 replies
Hello les baroudeurs,

J'ai 2 petites questions concernant cette piste HITRR:

- En été, y a t-il de l'eau ds le wash qu'on doit suivre pour arriver à Broken Bow Arch?

- A la lecture des carnets de voyage, plusieurs se plaignent de la présence de taons et autres "bêtes qui piquent"... Suis-je susceptible d'en rencontrer si je fais le trio de slots canyons (Dry Fork et consorts), Broken Bow Arch (qui dit eau... dit bêtes qui piquent...!?) et Sunset Arch?

Jacqueline
Voyage à vélo de Toulouse au Burkina Faso: quid des bagages? English translation pending
by Daimovoyage · 2011-04-12 · 8 replies
bonjour à tous, j'ai le projet de partir en vélo (septembre 2011) de toulouse jusqu'à dédougou au burkina faso, en passant par espagne, maroc, mauritanie et mali. je n'ai jamais entrepris de voyage en vélo et me pose plein de questions! notamment, parmi les dernières en dates:

comment fait-on avec les bagages lorsque l'on arrive dans un endroit et que l'on veut poser le vélo pour être plus libre dans ses déplacements?

le vélo doit-il vraiment être un espèce de truc de compet' super cher?

je cherche vraiment à voyager à moindre frais, ce qui implique par exemple pas d'hôtel ni de resto (ou du moins trèèèèèèèès peu!)

voilà, merci de me faire partager vos expériences et vos avis! des bises!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Danger du voyage! English translation pending
by BVoyager · 2011-04-11 · 182 replies
Voici mon petit debat du jour... d'apres-vous, peut-on trop voyager ? Le fait de voyager peut-il devenir une drogue, une sorte de fuite en avant ?
Se rendre sur l'île de Canhabaque (Bijagos, Guinée Bissau) English translation pending
by Gtracqui · 2011-04-10 · 4 replies
Bonjour,

Quelques infos pratiques pour les vfeurs souhaitant se rendre sur l'île de Canhabaque (Bijagos, Guinée-Bissau). Merci de les respecter afin de préserver cette île primitive encore épargnée par les méfaits du tourisme de masse ! Ce post est volontairement détaillé afin de vous éviter de refaire les mêmes erreurs que moi lorsque j'ai séjourné sur cette île.

Tout d'abord, à votre arrivée à Bissau, les hôtels sont chers (15000 F.CFA la nuit minimum). Pour les petits budgets vous pouvez vous rendre à la "pension centrale" (10000 F.CFA la nuit) ou la mission évangélique (6500 F.CFA la nuit en chambre double avec deux lits simples). Cette dernière adresse est souvent complète car ne possède que deux ou trois chambres.

Puis il faut prendre le "ferry" qui fait Bissau->Bubaque les vendredis et Bubaque->Bissau les dimanche (horaires en fonction de la marée, se renseigner au port la veille du départ). Si vous souhaitez vous rendre à Bubaque en dehors de ces jours, vous pouvez prendre une pirogue depuis Bissau ou depuis Bubaque (départ de Bubaque pour Bissau les mardis et mercredis, pour les départ depuis Bissau je ne sais pas, se renseigner). Le trajet avec le "ferry" dure quand même 4h, donc le trajet en pirogue doit probablement durer bien plus... à éviter quand la mer est formée. Sur le "ferry" (je met des guillemets car son état est un peu vétuste), première classe à 12000 F.CFA, deuxième classe à 7500 F.CFA, troisième classe à 5000 F.CFA et quatrième classe à 3500 F.CFA. La quatrième classe est un peu inconfortable en bas sur les sièges basiques à mourir de chaud avec le bruit des moteurs, préférer éventuellement la troisième classe à 5000 F.CFA (quoique on peut éventuellement tricher en payant un billet quatrième classe et en s'asseyant en troisième classe, narguant en cas de contrôle qu'on ne savait pas, mais cette solution n'est pas très honnête...)

Arrivée à Bubaque, possibilité de dormir à la "villa créola" pour 5000 F.CFA la nuit. Se situe en tournant à 90 degrés à droite en descendant du ferry et en longeant la plage sur 1 km environ (pas besoin de se faire accompagner, un panneau à la craie sur fond noir au bord du sentier vous indique que vous êtes arrivés). Cette admirable maison confortable et joliment entretenue avec chambres possédant une douche individuelle donne directement sur la plage en contrebas. 3 chambres disponibles. Si c'est complet, possibilité de loger 10m plus loin "chez Titi" (panneau également) pour 6000 F.CFA la nuit. Confortable également et terrasse en sus.

Puis, vous souhaitez vous rendre peut-être à l'île de Canhabaque, probablement l'île de l'archipel possédant les villages les plus primitifs. POUR CELA :

1) avant de partir, pensez à acheter dans les boutiques du port de Boubaque des cadeaux à offrir au village qui vous accueillera sur l'île : feuilles de tabac (150 F.CFA la feuille, en prendre une dizaine), savons pour les femmes (même ordre de prix, trois/quatre suffiront), et du Cana (sorte de Rhum local : 1500 F.CFA ou 1300 F.CFA le litre, mais possibilité d'en acheter en petites coupures. Emporter deux litres environ). Si vous êtes astucieux, vous transvaserez avant votre départ le Cana dans des petites bouteilles de bière ou de Coca de 33cl pour pouvoir l'offrir en plusieurs fois. Achetez également un peu de nourriture en fonction du nombre de jours que vous souhaitez rester sur l'île de Canhabaque : 1 oignon et du riz pour vous multiplié par le nombre de repas que vous aurez à prendre là-bas (soit pour 1 personne et 5 jours par exemple : 10 oignons et un ou deux kilos de riz), plus un litre d'huile et pourquoi pas quelques cubes "Maggy" de bouillon de légumes qu'ils cuisinent à toutes les sauces.

2) Une pirogue régulière dessert l'île de Canhabaque au départ de Boubaque. Aller Bubaque->Canhabaque les samedis et mercredis, retour Canhabaque->Bubaque les dimanches et jeudis (horaires également en fonction de la marée, se renseigner au port ou dans le village la veille du départ).

3) Une fois embarqué dans la pirogue (se renseigner sur quelle est la bonne pirogue à votre départ de Boubaque), vous descendrez, après 1h de trajet environ, au troisième arrêt (c'est-à-dire la troisième plage) au fond de la mangrove : c'est le terminus de la pirogue. De là, vous direz aux bijagos autour de vous (qui vous regarderont probablement d'un air interrogateur) à quel village vous voulez vous rendre : Anghodjegan, Inarei, Antcarpe, Aneanam, An-Umfa, Ancaguini, Anghora, Indina, Ancateb, Menegui ou encore Indina-Zinho... (pour ne citer qu'eux). Il est bon d'en choisir un au hasard afin que les rares blancs comme nous qui visitent l'île ne soient pas accueillis toujours dans le même village. L'un des bijagos qui était avec vous dans la pirogue vous proposera très probablement de vous y emmener et vous portera même votre sac. A l'arrivée dans le village, si vous avez pas mal marché et qu'il vous a porté votre sac, vous pouvez éventuellement lui offrir un cadeau DONT LA VALEUR N'EXCEDERA PAS 150 F.CFA (une feuille de tabac par exemple).

4) Arrivé dans le village en question, si l'on ne vous a pas encore proposé un endroit où dormir, vous pouvez faire signe (en serrant vos deux mains contre votre tête inclinée par exemple :-) que vous cherchez un endroit où dormir. L'un des habitants du village vous conduira dans une petite hutte en paille dans laquelle vous pourrez déposer votre sac, comme on accueillerait dans un village rural reculé chez nous un vagabond étranger ayant l'air perdu. A CE STADE DE LA RENCONTRE, N'OFFREZ RIEN ! Gardez le cadeau destiné à votre hôte pour le lui offrir à votre départ, sinon vous risquez fort de voir accourir devant votre porte de nombreux villageois désireux eux aussi de récupérer une feuille de tabac ou un peu de Cana (c'est du vécu).

5) On va probablement vous présenter le chef du village dans lequel vous êtes accueilli. EXCEPTION POUR LUI UNIQUEMENT : vous pouvez lui offrir dès à présent un litre de Cana, ils adorent ça. Il le dégustera probablement avec ses proches devant vous et vous en offrira un verre pour le partager ensembles.

6) Si chacun retourne à ses activités et que tout le monde vous regarde d'un air indifférent (ce qui est probable), assaillez-vous simplement dans un coin et observez la vie du village. Les enfants, surpris et excités, ne tarderont probablement pas à venir vers vous pour vous serrer la main, découvrant avec surprise que vous avez des marques de bronzage, les poils un peu plus long qu'eux et autres particularités des blancs que eux n'ont pas, étant souvent plus noirs que les plus noirs des noirs. Si vous avez un appareil photo, ils seront ravis de s'observer sur votre écran numérique à faire moulte grimaces. Contrairement à la quasi-totalité de l'Afrique francophone, aucun d'entre eux pratiquement ne vous demandera la moindre pièce ou le moindre bonbon, SURTOUT NE LEUR DONNEZ RIEN D'AUTRE QUE DES SOURIRES ! Ceci afin que le prochain visiteur n'aie pas à subir comme partout maintenant en Afrique le quémendage permanent et fatiguant qu'ils adoptent bien vite dès que le tourisme s'installe quelque part.

7) Au bout d'un moment, une femme viendra très probablement vous inviter à manger ou vous offrira une gamelle individuelle. Vous pouvez alors lui offrir un peu de riz, un oignon, un cube "Maggy" de bouillon pour légumes et un peu d'huile, ceci afin que, vivant très simplement, ils n'aient pas en plus à vous supporter à leur charge (le poisson abonde autour de l'île mais le riz en provenance du Vietnam est acheté, ainsi que les cubes "Maggy" et les légumes). La quasi totalité de vos repas seront composés d'une gamelle de riz assaisonnée d'un oignon et de morceaux de poissons, le tout cuit dans un peu d'huile + un cube "Maggy". Vous aurez peut-être droit parfois comme moi à quelques animaux rapportés de la brousse comme un singe ou un rat sauvage ! Gloups ! Si c'est la même personne qui cuisine tous les jours votre repas pendant tout le séjour, offrez-lui éventuellement dès le début toute la nourriture que vous avez acheté, afin qu'elle cuisine vos repas avec vos ingrédients. Un excédent de riz pour nourrir éventuellement plus de bouches qu'uniquement la vôtre sera le bienvenu, mais pas trop non plus car s'il devient trop intéressant d'accueillir un touriste toutes les familles risquent de se battre entre elles pour accueillir les rares touristes, alors que si celui-ci n'apporte qu'un léger supplément ça ne perturbera pas plus que ça la vie du village, qui rappelons-le REPOSE SUR UN EQUILIBRE FRAGILE ! Dans tous les cas NE DONNEZ JAMAIS D'ARGENT (même quelques francs CFA) A AUCUN DES VILLAGEOIS, NI MEME POUR ACHETER DE LA NOURRITURE ! Vous risquez alors que chacun vienne à votre porte vous demander quelques dineros pour leurs problèmes personnels ou pour acheter des cigarettes, c'est sans fin ! De même, si un villageois vous présente un beau coq et vous propose pour 1000 F.CFA de vous le servir à déjeuner, REFUSEZ ! Autrement vous en verrez quinze autres débarquer les jours suivants pour vous vendre à leur tour leur coq (là encore c'est du vécu). Si vous n'avez pas fait assez de provisions avant de partir, certains villages possèdent éventuellement une mini-boutique dans laquelle il est possible d'acheter de l'eau en bouteille (celle du puits qu'on vous servira est tout à fait potable sans micropur), des cigarettes, de l'huile, du Cana, et autres petites bricoles. Si vous choisissez cette option plutôt que de faire vos achats à Bubaque avant le départ (ce que je déconseille), UTILISEZ DES PETITES COUPURES ! En effet un professeur sur l'île est payé 20 fois moins qu'un professeur chez nous, en conséquence sortir un billet de 10 000 F.CFA devant leurs yeux, c'est comme si chez nous quelqu'un sortait devant vous un billet de 300 euros pour payer une bouteille de limonade. Si vous faites cela, attendez-vous à être convoqué quelques minutes plus tard chez un habitant qui vous demandera de l'argent pour refaire son toit ou acheter du Cana ou des cigarettes (là encore c'est du vécu).

8) Dès le lendemain, les journées vous paraîtront probablement un peu longues. En effet tout le monde se moque de votre présence et la plupart des regards que vous rencontrerez (excepté ceux des enfants) seront totalement indifférents. N'hésitez pas à proposer aux pêcheurs de partir faire un jour de pêche en pirogue avec eux, ou alors proposez votre aide aux habitants du village pour confectionner les paniers, récolter le vin de palme, cuisiner, laver le linge, chercher l'eau du puits, réparer les charpentes, extraire l'huile de palme ou tout autre tâche qu'ils entreprendront devant vous. Ils seront très surpris de votre proposition mais seront probablement ravis de vous apprendre comment faire et de partager ce moment de complicité avec vous. TOUTE OCCASION EST BONNE A PRENDRE POUR LEUR MONTRER QUE L'HOMME BLANC NE SE REDUIT PAS SIMPLEMENT A UNE BANQUE MAIS SAIT FAIRE COMME EUX AVEC SES MAINS LES CHOSES ELEMENTAIRES DU QUOTIDIEN !

9) Si on vous propose d'aller visiter des villages alentours, pensez toujours à emporter des cadeaux avant de partir, que vous offrirez chaque fois AU CHEF DU VILLAGE UNIQUEMENT ! Dans un village que vous traversez seulement, votre cadeau au chef du village ne doit pas excéder la valeur de 300 F.CFA (l'équivalent de deux feuilles de tabac ou d'un verre de Cana), dans un village où vous vous arrêtez déjeuner votre cadeau au chef du village ne doit pas excéder la valeur de 700 F.CFA, et dans le village dans lequel vous résidez votre cadeau au chef du village ne doit pas excéder 1000 voir 1500 F.CFA. IL EST IMPORTANT DE NE PAS PAS BOULEVERSER LEUR RAPPORT A L'ARGENT EN SORTANT DES SOMMES OU DES CADEAUX QUI SONT PEU POUR NOUS MAIS GIGANTESQUES POUR EUX ! Sinon attendez-vous à voir 15 personnes débarquer devant vous avec un immense sourire pour devenir votre ami, attirés comme des moustiques par votre portefeuille qu'ils croient illimité. Quelques habitants des villages se sont déjà rendus à Bubaque et y ont rencontré des blancs, et d'une manière générale ils pensent qu'en Europe l'argent tombe du ciel et qu'on n'a qu'à tendre la main pour saisir au vol les billets. Il est important de ne pas entretenir cette idée !

10) Si vous souhaitez avoir quelques explications plus détaillées sur l'île, les coutumes des villageois, les rites, etc. vous pouvez vous adresser à Neto Victor Periera (un prof bijagos qui réside dans le village d'Indina) car il parle pas trop mal français. Son téléphone : 7320617 ou 6060136. Il a 22 ans, ne touche que 25000 F.CFA par mois en tant qu'instit non-diplômé, et fait beaucoup d'efforts pour apprendre le français dans l'espoir de faire un peu de guidisme et gagner plus. Si vous faites appel à ses services pour vous faire visiter les villages (il n'a je crois cours que les matins), il est bon de le rémunérer en retour : en effet, bien que curieux de la France et bien renseigné sur la vie politique et culturelle française, il ne fait pas cela pour le fun mais bien dans l'espoir de gagner un peu plus d'argent. Comme il gagne en temps que prof non-diplômé 1000 F.CFA par jour, le payer également 1000 F.CFA par demi-journée passée avec vous à faire le guide à travers les villages semble un bon compromis. SI VOUS LE PAYEZ DES SOMMES ASTRONOMIQUES IL RISQUE D'ABANDONNER SON METIER DE PROF POUR NE SE CONSACRER QU'AU TOURISME (comme on le voit beaucoup en Afrique) ALORS QUE C'EST UNE ACTIVITE (sur Canhabaque en tout cas) NON ENCORE VIABLE. Pensez-donc chaque fois que vous dépensez de l'argent à ne pas bouleverser les rapports locaux à l'argent : imaginez-vous chez nous si quelqu'un sort 10 ou 20 euros en une demi-journée vous pouvez discuter avec lui en vous identifiant à lui, mais s'il sort 300 ou 500 euros par demi-journée alors vous hallucinez complètement, vous pensez qu'il est milliardaire et vous pervertissez complètement votre comportement en lui envoyant mille sourires en espérant qu'il vous lâche un ou deux billets supplémentaires, ici ça n'est pas du tout l'effet recherché ! Neto sera également ravi que vous lui offriez quelques revues ou journaux d'actualité francophone ou tout autre petit cadeau qui pourra lui permettre de progresser en français. Afin que tout le monde profite de votre présence, évitez de l'employer comme guide ET EN PLUS de vous faire accueillir chez lui. Il est bon de répartir vos cadeaux et votre argent entre le plus grand nombre possible de bénéficiaires différents.

11) Vous serez peut-être surpris de voir piles et plastiques commencer à s'amonceler partout par terre, mais aucun d'entre eux (comme souvent en Afrique) ne savent pas qu'une peau de mangue se décompose en quelques jours alors qu'une pile ou un plastique met des milliers d'années à disparaître. N'hésitez pas à sensibiliser Neto et les autres instits là-dessus, si eux (professeurs) n'apprennent pas cela à leurs élèves, qui leur expliquera ? N'hésitez pas également à rajouter une couche concernant le fait qu'ils pourraient expliquer à l'ensemble du village qu'on peut tout jeter par terre comme d'habitude SAUF piles et plastiques qui doivent être déposées dans la boîte qui se trouve devant la maison de l'instit. Celui-ci peut facilement rapatrier cela sur Bubaque puis Bissau quand il s'y rend ou que la pirogue part. Faire cela éviterait que dans une trentaine d'années l'eau des puits et des sources, actuellement pure et bue telle quel, ne devienne non-potable à cause du liquide très toxique contenu dans les piles qui se déverse dans la terre à côté de ces sources d'eau pure !

POUR CONLURE :

- Evitez de sortir le moindre F.CFA sur l'île ou alors faites-le le moins possible et en très petites coupures, sinon les villageois hallucinent et vous sautent dessus (ils connaissent tous la valeur de l'argent). Alors que si vous dites que vous n'avez pas d'argent mais que du Cana et des feuilles de tabac, quand il n'y en a plus il n'y en a plus ! Personne ne viendra vous en réclamer d'avantage.

- Offrez vos cadeaux en fin de séjour au moment du départ, afin que d'autres ne viennent pas vous réclamer de cadeaux à leur tour.

- Pour les chefs de village uniquement, vous pouvez offrir un cadeau sur-le-champ (en effet ils ont un statut particulier et si l'on vient vous réclamer vous pourrez dire que contrairement à eux lui est chef du village). Pour rappel : l'équivalent de 1000 à 1500 F.CFA environ pour le chef du village dans lequel vous êtes accueilli (1L de Cana), l'équivalent de 700 F.CFA dans les villages où vous vous arrêtez éventuellement déjeuner (plusieurs feuilles de tabac ou 2 verres de Cana par exemple), l'équivalent de 300 à 500 F.CFA maximum dans un village où vous ne faites que passer (deux ou trois feuilles de tabac ou un verre de Cana par exemple).

- Essayons autant que possible de ne pas toujours êtres accueillis dans le même village afin qu'un village ne soit pas privilégié par rapport aux autres car il reçoit des cadeaux des touristes, ça pourrait créer des conflits. Malheureusement ceci est difficile à organiser mais si vous choisissez un village au hasard il y a peu de chances pour qu'on se rende tous au même à chaque fois.

- N'offrez aucun cadeau d'aucune sorte aux enfants. Si vous êtes attendris par les enfants ou autres et que vous voulez donner des cadeaux, stylos, T-Shirts, etc. en grand nombre, ne les offrez qu'au chef du village uniquement. Si vous donnez un cadeau à quelqu'un d'autre en lui demandant de le transmettre au chef du village, soyez sûrs qu'il le gardera pour lui (sauf s'il n'en a aucune utilité). Si vous donnez de l'argent à Neto ou à un professeur pour qu'il achète du matériel scolaire, il y a de fortes chances également pour qu'il n'en parle à personne et garde cet argent pour lui. (C'est comme cela). En conséquence, donnez uniquement et directement (en main propre) au chef du village. Si c'est de l'argent, il le gardera pour lui, mais ça ne créera au moins pas de conflit car il a le statut de chef du village, et si vous lui donnez des T-Shirts ou des stylos, il en gardera probablement quelques-uns pour lui mais s'il y en a beaucoup il finira par les distribuer aux enfants. Ne leur offrez en tout cas jamais rien directement pour qu'ils ne viennent pas quémander auprès du moindre blanc qui passe comme il est fatiguant de le voir partout en Afrique. S'ils reçoivent des T-Shirts ils les auront reçu du chef du village, pas de vous. Tant pis pour votre héroïsme et votre reconnaissance personnelle.

Voilà avec tout cela j'espère que vous passerez un séjour agréable dans les villages de cette île, à découvrir danses traditionnelles, confection de paniers et autres, pêche, vie locale et faune de brousse, sans être embêtés par du quémendage d'argent et autres cadeaux. Il faut bien s'imaginer que les villageois n'ont aucune organisation concernant l'accueil de touristes et que la plupart de leurs réactions sont spontanées : ils vous nourriront et vous logeront sans se poser de question, et si vous commencez à devenir intéressant financièrement ou en leur offrant des cadeaux démesurés il viendront pomper auprès de vous tout ce qu'ils peuvent, et comment leur en vouloir ? Si en revanche vous n'êtes pas intéressant financièrement ils vous laisseront là à ne rien faire (sauf vous appeler pour le repas), en effet ils ne savent pas ce que vous venez faire ici, n'en ont rien à faire d'un quelconque échange culturel (sauf peut-être Neto et les instits) et n'osent pas vous demander quoi que ce soit ni le moindre service, puisqu'ils ne vous connaissent pas et que vous venez d'une autre planète ! Imaginez un martien qui débarque dans un village de la Creuse en plein coeur de la France, on va le nourrir et l'héberger, mais après on se demandera bien quoi faire de lui, l'exemple est un peu tiré par les cheveux mais n'est pas tout à fait faux ! A vous d'être acteur de votre séjour, car il ne vous sera rien proposé !

N'hésitez pas à faire part de vos remarques et suggestions. Le but n'est pas de vous empoisonner la vie mais bien de préserver cette île et ses habitants le plus longtemps possible, ce qui ne semble pas impossible grâce (heureusement !) à la pseudo-difficulté d'accès de cette île.

En tout cas bon séjour et n'hésitez pas à faire part de vos commentaires !
Choix d'itinéraire en Namibie? English translation pending
by Saviésanne · 2011-04-03 · 35 replies
Salut tout le monde... après des semaines sur internet et plusieurs changements quant au circuit idéal... j'ai du annuler le fish river canyon, Puros et Epupa Falls.... (trop dommage), mais je me suis rendue compte grâce à ce forum du nombre d'heures de 4x4 que cela allait représenter...

voici donc notre beau voyage 😏 :

1) arrivée à Windhoek en début d'après-midi, 4x4, courses et dodo à Londinigni 2) départ le matin pour Bagatelle Kalahari Game Ranch (cheetah drive prévu en fin d'après-midi) 3) départ pour Sesriem (canyon de Sesriem, dune Elim) 4) lever du soleil à Sossusvlei, Dead Vlei, dune 45, départ, arrêt à Solitaire, arrivée au Camp Gecko 5) départ tôt pour Swakopmund, quad l'après-midi, on dort au Dunedin Star Guesthouse 6) départ tôt pour Walvis Bay, canoé avec Jeanne jusqu'à 12h00

ensuite.... 7-8) ?? Bulls' party ? Twyfeltontein ? Brandberg ? j'aimerai m'arrêter aussi à Warmquelle en route ou dormir sur place ???? 9) Opuwo, soit dormir chez Jacki (overness) ou aller au Opuwo Country hôtel (quelqu'un a dit sur le forum qu'il y avait un excellent buffet), mais j'ai bien envie de rencontrer Jacki aussi qui a l'air super sympa....

9) visite d'un village Himba et départ pour otjitotongwe, ferme des guépards 10) entrée dans le parc Etosha, safari, on dort au Halali camp 11) suite safari dans le parc Etosha, on dort au Namutoni camp 12) départ pour le Waterberg, randonnée, on dort au Waterberg plateau campsite 13) départ pour Harnas près de Gobabis, visite du site 14) départ pour Windhoek, nuit à Londinigni 15) retour à la maison

jour 2 ) où est-ce que nous pouvons nous arrêter pour une belle pause le jour 2 avant d'arriver au Bagatelle Kalahari Game Ranch, ou éventuellement si vous avez une adresse pour rencontrer les Buschman ce serait génial...

jour 7, 8, 9 ?????? est-ce que vous pourriez m'aider pour finaliser ces trois jours... y a tellement de choses à voir et à faire que je ne sais plus trop quoi choisir....🤪

un grand merci à tous😏
Aidons le Japon: don Croix-Rouge! English translation pending
by BVoyager · 2011-03-29 · 20 replies
On parle beaucoup de la situation nucléaire au Japon mais il ne faut pas non plus oublier qu’à l’heure où j’écris ces lignes près d’un demi-million de japonais ont été déplacés ou évacués et vivent dans des conditions précaires. Parmi ces gens: des familles entières, des gens agés, des enfants, des bébés, qui survivent dans des gymnases, des salles municipales.

Ces gens-là dépendent directement de l’aide internationale, la Croix Rouge a ainsi distribué plus de 125 000 couvertures et 20 000 colis repas, mais aussi des sous-vêtements, des aliments pour bébés et des masques de protection. Mais la Croix Rouge c’est aussi 249 équipes médicales qui viennent en aide sur le terrain en fournissant une assistance médicale indispensable.

Comment pouvez-vous les aider ?

Jean-Philippe, un blogueur qui vit à Tokyo a créé le blog www.aidonslejapon.org pour récolter des fonds pour la Croix Rouge. Vous pouvez faire un don de 10 euros minimum et ensuite envoyer votre récépissé à Jean-Philippe qui vous enverra des dizaines de cadeaux (guides en PDF, vidéos, articles inédits) offerts par les blogueurs participant à l’opération. Faites un don tout de suite pour venir en aide aux sinistrés

(post original d’Aurélien du blog ReadMeImFamous)
Comment acheminer 10M3 d'affaires personnelles à Tananarive? English translation pending
by Astrid09 · 2011-03-21 · 36 replies
Bonjours a tous, Je pars travailler a Tana avec ma femme et ma fille de 7 ans en AOUT 2011. Comment acheminer 10M3 d'affaires perso vers tana de l'Ariege? A quel cout? Merci de vos reponses
Itinéraire d'un mini-tour du monde (dix mois) à petit budget English translation pending
by GZA · 2011-03-18 · 25 replies
bonjour, je sais, je sais, je sais! il y a déjà des tonnes de discussions du genre sur VF. je ne suis pas du tout originale, et on me dira d'aller dans ''recherche'' avant de démarrer une nouvelle discussion. mais tout ca est déjà fait!!!

alors pour ceux qui voudront bien m'accorder quelques minutes de leur temps pour me donner des conseils, j'apprécierais beaucoup!

à peu près tous les tours du monde sur ce forum incluent l'australie et/ou la NZ. alors que je veux éviter les pays trop cher. j'ai encore toute une vie pour aller visiter ces pays.

voilà, j'ai un petit budget et que quelques mois donc je préfère voir des pays moins occidentalisés...si j'peux me permettre..

je pars avec mon copain et un couple d'amis. nous voulons faire du wwoofing, faire du couchsurfing, manger le moins cher possible, et eviter de dépenser inutilement pour des souvenirs, des musés ou les trucs attrape-touristes...

voila l'itinéraire pour l'instant, nous partirons en septembre 2011 au départ de Berlin.( nous venons de décider que nous ne verrons pas le moyen-orient dans ce voyage-ci...trop peu de temps...et peut-etre pas le meilleur moment pour y aller...)

Asie : + ou- 5 mois : sept.oct.nov.dec.janvier:

Vietnam (déjà visité, donc on y restera que 1-2 semaines)

Laos (déjà visité, donc on y restera que 1-2 semaines)

Cambodge

Thaïlande (cours de massage?) (déjà visité, donc on y restera que 1-2 semaines)

Birmanie

Bangladesh

Tibet

Népal

Inde (1 mois)

Afrique : + ou -2 mois : fev.mars:

Bénin

Burkina faso

Mali

Sénégal

Amérique du sud et cuba: + ou - 3 mois : avril.mai.juin:

Argentine

Bolivie

Péru

colombia cuba

nous devrons éliminer quelques pays encore puisque nous en avons trop pour le nombre de temps(10 mois). Pourriez vous me donner votre avis sur notre itinéraire (sur les climats, les saisons, les durées de visites et les pays eux-mêmes??)

merci énormément! j'espere que je n'ai rien oublié... je serai vraiment reconnaissante pour n'importe quel commentaire, ou opinion sur mon itinéraire. merci bcp!
Périple du côté de la péninsule de Masoala (Madagascar) English translation pending
by Ikewan11 · 2011-03-12 · 33 replies
BJR..... je suis à la recherche d'informations pour effectuer un périple du coté de la péninsule de Masoala en partant de Maroantsetra jusqu' au Cap Est puis Antalaha en contournant toute la péninsule à pied car je pense qu'il n'y a pas d'autre solution ou peux être une partie en bateau... merci par avance des infos que vous aurez en votre possessions..
Nouvelle-Calédonie durant le mois d'avril: les immanquables? English translation pending
by Anjuna06 · 2011-03-07 · 24 replies
Bonjour à toutes et tous 🙂

Concrétisation d'un vieux rêve, nous partons en Nouvelle-Calédonie pour pratiquement un mois en avril avec ma compagne. Comme c'est une destination où nous n'irons pas tous les huit jours ( sauf si on reste là-bas 😄 ), nous voudrions, dans la mesure du possible, ne pas rater l'immanquable ... ( bien sûr, en un mois, nous ne pourrons pas tout faire mais bon ... 😉 )

Donc la question est simple : quels sont pour vous les immanquables, incontournables lieu, gens, tribu, le truc " ketumeursitulapavu " ( 😏 ) en Nouvelle-Calédonie ?

Merci d'avance pour vos réponses 🙂
Traversée de l'Angola à vélo: sécurité et conseils? English translation pending
by Jeremiebt · 2011-03-07 · 9 replies
Bonjour,

Dans le cadre de notre traversée de l'Afrique en velo voyage.jeremiebt.com Nous aimerions avoir des informations sur la situation en Angola.

Est-ce à peu près sécurisé à l'heure actuelle? Quels sont les zones à éviter? Quel itineraire conseillez vous ? Est-ce difficile pour des français d'y entrer? Quels sont les papier nécessaires? A t on besoin d une invitation sur place ?

Nous arriverons du Gabon/Congo, descendrons jusqu'à Luanda, puis descendre en Namibie (ensuite basculer Botswana, Zimbabwe, mozambique, remonter jusqu en Egypte, puis Europe de l'est, puis Lyon.... en 2 ans.)

Merci de vos reponses. PS: J ouvre un second sujet plus global sur le passage Gabon/Congo pour ne pas rendre trop complique les discussions

Merci a ceussent qui savent de leurs reponses hihih

Jeremie, a Bamako, deja 7000 km dans les pattes
Périple en 4x4 de Darwin à Perth English translation pending
by Noemie15 · 2011-03-07 · 69 replies
Bonjour à tous,

Nous partons en Australie le 1er septembre 2011 pour un périple d'un mois le long de la côte ouest c'est à dire dans notre cas, de Darwin à Perth. Nous avons décidé de louer un bushcamper 4x4 et donc de pouvoir visiter les endroits difficiles d'accès. Nous avons pioché ici ou là des infos (internet, lonely planet, amis) mais aimerions beaucoup avoir des témoignages de personnes ayant vécu le même voyage. 😄 Voici quelques questions précises: 1) Quelles sont les découvertes à ne pas manquer? 2) Les pistes/routes sont-elles "facilement" praticables pour des novices comme nous? En prennons compte qu'en plus il va falloir vite s'adapter à la conduite à droite, ;o) 3) Que devrions-nous absolument prendre dans notre sac à dos? 4) Est-il facile de se ravitailler en nourriture, boissons, essence sur ce trajet?😛 5) Est-il possible de camper avec notre bushcamper n'importe oú, des endroits sont-ils réservés à cette pratique? 6) Nous savons quelles routes nous devons emprunter pour relier Perth mais faut-il (pour les parcs nationaux par exemple) prévoir à l'avance notre trajet?

Voilà déjà quelques questions, il en reste des centaines alors faites nous part de vos expéricences (réponse voyageforum, blog, dossiers...)

Merci d'avance, salutations! 😏
Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants English translation pending
by Grisemote · 2011-03-03 · 50 replies


Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec TOUTES les photos en grand format ici:
https://sites.google.com/site/retouraufarwest/

Introduction, itinéraire et carte.

Pourquoi avoir tant tardé pour publier ce carnet ? Toutes les conditions ont été réunies pour un voyage extraordinaire : - Un itinéraire, que nous avons pu réaliser dans sa totalité (de ce que nous avons décidé de faire), - Un temps plus que clément qui nous a permis de réaliser ce même itinéraire qui était dépendant des conditions météo, puisque bon nombre de routes et de sites prévus n’étaient praticables que par temps sec. - Un partage de nos aventure avec les »Maries », c’est-à-dire Marie Lefèvre de Voyage Forum, ma copine virtuelle, Fred son mari, et leurs trois enfants, pendant une bonne partie du périple. Un vrai moment de plaisir, et quand nous évoquons notre parcours commun, c’est avec beaucoup de nostalgie. La réponse est : En ce qui concerne les photos, j’ai voulu jouer dans la cour des grands, et me mettre au format RAW. J’ai adoré bidouiller les photos avec Lightroom, oui mais….. je les trouvais toutes trop jaunes, et ça ne me plaisait pas ! De plus, j’ai fait des « bêtises photographiques » à la tant attendue « the wave » et du coup, j’ai tout laissé tomber par dépit, par dégoût !!!! En ce qui concerne le texte, je ne sais pas, c’est Gilles le spécialiste, mais ça ne venait pas non plus !

Alors maintenant, après dix huit mois, nous allons quand même essayer de vous présenter une première partie, je laisse la plume à Gilles, et en route……

Nous l’attendions et la redoutions un peu, mais, comme chaque année, il faut bien y passer : la réunion annuelle au sommet, où Grisemote propose à la famille de choisir la destination qu’elle a déjà déterminée avec précision. Déjà dans les rangs du fond, ça spécule sec. Après les USA et ses geysers, l’Afrique et ses fauves, le Canada et les ours, certains cherchent la bête féroce qu’il va falloir affronter cette année, sachant que les épreuves sont de plus en plus corsées. « Pourvu que les dragons n’existent pas » pense tout bas le plus petit d’entre nous …

- Il y a trois longues années, déjà, nous sommes partis dans l’ouest américain pour notre premier grand voyage familial. Cela a en partie changé nos vies. Un pèlerinage s’impose : - Ouf, les USA c’est cool - Votre mission cet été, si vous l’acceptez, sera de découvrir le désert et ses richesses uniques au monde. Je ne vous cache pas que ces endroits ne se gagnent pas facilement car outre la chaleur étouffante, il est possible de rencontrer parfois quelques autochtones qui apprécient peu la compagnie : scorpions, tarentules, serpents à sonnette et autres trucs qui se défendent avec férocité … En revanche, pour qui en revient, l’aventure marque à jamais les esprits par sa beauté et son ambiance envoûtante. Et puis, il y aura un peu de Las Vegas avec ses buffets pantagruéliques …

La majorité de l’assemblée fut conquise avec ce dernier argument qui reste une valeur sûre, préférant oublier le reste qui semble plus flou. Traîtres de parents, ils savent toujours détourner l’attention au bon moment …

Six mois plus tard, cent vingts kilos de bagages soigneusement préparés, pesés, compactés, un itinéraire aventure hors des sentiers battus, nous sommes fins prêts pour affronter ce nouveau périple sous la tente. L’aventure est de plus pimentée par un fait nouveau … ayant rencontré la famille de Marie en décembre 2008, nous allons faire une partie de nos étapes ensemble, ce qui est une grande première pour tous. Le bonus, outre la rencontre bien entendu, c’est qu’à deux véhicules, cela ouvre des portes sur des contrées totalement isolées qui auraient été vraiment hasardeuses seuls.

ITINERAIRE (5 semaines)

CARTE





A 30 000 pieds au-dessus du sol, nous progressons au milieu des gigantesques colonnes de gouttes orageuses, sombres et menaçantes. Voilà déjà plus de 10 heures que vous sommes entassés dans la cabine de notre 747 et nous commençons à avoir des fourmis dans les jambes. Comme la première fois, le survol du Groenland fut un régal pour les yeux, avec son tapis de glace blanche, ses glaciers géants et ses canyons. Puis vint le temps des cultures qui ont progressivement fait place aux contrées arides et désertiques au-dessus desquelles nous passons. En tout cas, sec ou pas, vu le gigantisme de l’orage, tout cela tombera bien quelque part…. Nous arrivons enfin en vue de Phoenix, l’une des plus chaudes villes des USA, avec des routes et des villes rangées sur le format d’un quadrillage. Pas de doute, nous sommes bien en Amérique du nord. Même dans le désert on peut voir des routes qui tournent à angle droit.

Après la récupération sans encombre de tous nos bagages (nous avions quelques craintes avec British Airways à ce sujet), nous affrontons notre premier dilemme avec la voiture. La Dodge Durango ou équivalent que nous avions réservée n’est pas au parking et le loueur (Thrifty) nous propose un véhicule de la catégorie supérieure. Ce qui est sûr, c’est que vu l’itinéraire qui est prévu avec la Famille Marie, un bon 4x4 est absolument indispensable. Sinon, c’est éliminatoire pour tous car un certain nombre de pistes sont prévues assez sportives. Il nous est proposé une Suburban. Certes, le véhicule a un look franchement tout terrain avec un pare choc à un mètre du sol, 2 positions 4x4 (lent et normal -> ce qui est indispensable), mais la garde au sol n’est pas très importante et les pneus sont déjà bien entamés. En revanche, il est grand à souhait. Pas facile de faire la fine bouche. La lassitude du voyage, s’ajoutant à l’envie d’aller dormir, nous finissons par partir avec la voiture proposée, un poil contrariés quand même dans la mesure où nous n’avons pas une vraie certitude que cela conviendra pour le périple.

L’hôtel est magnifique, la chaleur étouffante et la piscine avenante, mais nous sombrons rapidement dans un sommeil profond et réparateur. Ah, quel plaisir d’étendre les jambes …



Cactus à gogo Samedi 4 juillet Le petit déjeuner de l’hôtel Embassy est copieux et nous plonge tout de suite dans l’ambiance culinaire américaine avec ses saucisses, ses œufs au bacon, son sirop d’érable et pour les plus accros, ses sodas. Un peu calorique, mais super agréable !

Nous ne nous attardons pas dans la ville que nous quittons pour Tucson et ses cactus en passant par l’Apache trail. Cette piste est agréable et nous permet de voir nos premiers Saguaros qui peuplent les collines. En revanche, nous n’avons pas entraperçu ne serait-ce que la plume d’un apache – publicité mensongère ou lieu historique ?. La piste est très bien entretenue. Nos inquiétudes quant aux capacités tout terrain de notre 4x4 ne sont donc pas levées ce qui nous vaut un duel relevé entre celui qui pense que ça ira mais qui n’en est pas sûr et celle qui pense que ça n’ira pas mais qui n’en est pas certaine (avec de lâches arguments comme quoi un $%€ de membre du forum avait attendu de pied ferme plusieurs heures chez le loueur pour avoir satisfaction sur le véhicule qu’il souhaitait). Bref, en plein désert, rien ne vaut une petite reconstitution de OK corral. Etait-ce un signe ? Toujours est-il qu’alors que nous admirions une vue imprenable sur un barrage finalement quelconque, Grisemote fit un sacrifice pour que tout aille bien par la suite : elle fit choir son beau zoom (celui qu’un voleur avait déjà jeté par la portière d’un véhicule en Namibie). Bilan, l’autofocus ne fonctionne plus. Bon début ! Espérons que cela serve à quelque chose …. Bon, il ne faut pas être trop dur quand même avec cette piste qui nous offrira nos premières collines de saguaros – inédit pour nous comme paysage. La route qui ne devait durer que trois heures s’éternise et le baromètre positionné sur le rétroviseur (avec la direction cardinale) affiche des chiffres à faire froid dans le dos : 110 °F (ce qui ne fait pas loin de 40 ° C quand même). Bref, nous arrivons un peu saoulés de voiture et lessivés de chaleur à Tucson. Pour récupérer, rien ne vaut un bon restau mexicain. Guide du routard en main, nous partons à la recherche de la perle rare : excellent et pas cher. Bigre, beaucoup de rues sont fermées et la police est partout. N’y aurait-il pas un événement particulier le 4 juillet ? Bien sûr, c’est la fête nationale…. Du coup nous avons droit à un feu d’artifice poussif tiré fusée après fusée et qui s’éternise. C’est pas tout cela mais ça cronchonne dur dans les estomacs. Nous reprenons donc notre quête du restau perdu, mais, aux environs de vingt et une heures, tout est fermé. Nous finirons par manger Mac Do avec beaucoup de regret puis direction le motel qui nous protège de la chaleur infernale…Nous nous attendions quand même a un peu plus de ferveur dans les rues pour la fête nationale.

Dimanche 5 juillet.

Nous quittons Tucson en direction de White Sands. Impressionnantes quand même la taille et les formes de ces plantes. Sur la route nous visitons le Saguaro desert museum : musée à ciel ouvert (petit coin sympathique de désert) dans lequel sont présentées la faune et la flore locale. Côté faune, tout ce petit monde est tellement avenant qu’il est soigneusement enfermé, parfois même derrière des vitres bien solides : rattlesnake (serpent à sonnette), tarentule, bobcat, … Tout n’est pas dangereux non plus et la serre aux colibris permet de voir voler ces espèces pas si courantes à observer dans le milieu naturel. Le tout est très bien fait et on ressort un peu moins ignorant qu’en y entrant et un peu moins lourd également quand on ne prend pas assez d’eau. Grosse chaleur garantie et je ne parle pas de celle qui règne dans la voiture quand nous l’ouvrons. Pour nous remettre, nous passons au Saguaro National Park faire un petit trek, histoire de transiter au milieu des respectueux vieillards qui nous observent du haut de leur dizaine de mètres d’épines acérées. Les formes sont propices à faire marcher l’imagination, avec leurs bras aux positions si diverses. Thibaud a la bonne idée de ramasser une boule d’épines de Saguaro inoffensive à terre, malgré les recommandations de notre G.O qui a tout lu sur le sujet. - Surtout il ne faut jamais essayer de retirer des épines avec les doigts … - Bah, une petite boule d’épines, faut pas exagérer quand même ! Gagné ! Les épines se comportent comme de la colle et chaque doigt qui les touche pour aider le malheureux pris au piège se retrouve pris à son tour. Après Thibaud, c’est le plus vénérable d’entre nous qui participe. Résultats, de deux doigts collés nous sommes passés à quatre. L’affaire s’avère délicate. A chaque mouvement le truc est conçu pour s’incruster d’avantage. Grisemote prend son courage à une main, glisse un bâton sous l’intrus dans la forêt de doigts et tente d’un geste souple et gracieux de l’arracher. Et hop ! …. On passe de quatre doigts collés à cinq (on pourrait en faire une comptine pour les enfants…). L’incident finira par une épilation délicate entre victimes et du sparadrap, avec un œil noir vers « qui nous savons ». Conclusion, même si on a l’impression de maîtriser, ne jamais toucher des aiguilles de Saguaro (petit message pour les ados qui connaissent tout …). Adios les saguaros aux formes surprenantes, nous filons vers d’autres cieux … ceux de White Sands, le désert blanc.



Cinq cents kilomètres plus loin, après un passage montagneux, nous arrivons aux abords de White Sands. Comme la veille et l’avant-veille, le ciel s’obscurcit et de gros cumulonimbus d’orage commencent à bourgeonner dès le début d’après-midi. La route toute droite des cent derniers kilomètres est traversée de gros buissons comme dans les films. Un nuage de poussière arrive sur nous rendant la visibilité quasi nulle puis continue son chemin. Impressionnant quand même le phénomène. Arrivés dans le parc de White Sands que nous devions commencer à visiter en soirée pour la « belle lumière », les éléments se déchaînent. C’est un déluge de nature à rendre jaloux Noé. Les rangers ferment le parc !

Nous n’avons pas d’autres choix que de renoncer et de nous diriger vers la ville la plus proche : Alamogordo . Pour noyer cette petite déconvenue, nous décidons tout naturellement, après l’installation au motel, de manger … mexicain -> tentative N° 2. Rien de plus facile, car si la ville n’a pas un charme fou, les restaus y pullulent. Enfer et putréfaction, nous subissons la même punition que la veille : vers vingt et une heures nous sommes en décalage horaire et plus personne ne veut vous servir. *$ ?!% Ambiance de la brousse dans le village Grisemote qui fait grise mine. Ceux qui ne se sont pas couchés par dépit, ont quand même grignoté …. dans un fast food plus ou moins mexicain, Grommel, grommel !



Le ciel est limpide lorsque nous entrons dans le parc de White Sands, aux premières lueurs de l’aube. Inutile de se demander d’où vient le nom : y a pas photo, le sable est résolument blanc de blanc et fortement détrempé de la veille. C’est un sable de gypse qui n’a pas du tout la même consistance que celui de nos plages habituelles qui « roule » sous les pieds. Rapidement la chaleur monte et le port de lunettes de soleil s’avère indispensable. Quelques sauts de dunes n’épuiseront pas nos pitchouns et vers onze heures, nous partons pour un « grand » tour de dunes d’environ sept kilomètres, chargés d’eau modérément. Sous un soleil de plomb nous progressons seuls au milieu des « vagues » de sable à perte de vue, éblouissantes, sur un tracé un peu laxiste où les marques à suivre sont bien camouflées. Ceci dit, le sol n’est pas trop fuyant sous les pieds et la chaleur n’a finalement rien d’étouffante (puisque le blanc réfléchit la chaleur) à tel point qu’il est tout à fait possible de marcher pieds nus si on le souhaite. Franchement, ça vaut le déplacement !



En route pour cinq cents kilomètres en direction de Santa Fé où nous arrivons en soirée. Qu’y a-t-il à faire pendant cinq cents kilomètres de route assez monotone quand on est français… ? Parler restau mexicain bien sûr, pour sublimer deux échecs cuisants qui nous laissent encore comme un arrière-goût amer. La cible est soigneusement choisie dans le guide du routard. Dès l’arrivée, nous déposons à la volée nos bagages dans le très beau motel réservé. Bien que pressés, certains ne résistent pas à l’envie de se jeter dans la piscine vite fait (glacée cependant !). Le ciel est comme tous les soirs couleur plomb avec des éclairs. Revigorés, nous partons à la recherche de notre paradis papillaire. Après avoir tourné pas mal entre les petites ruelles, guidés par notre GPS, nous trouvons …porte close. Vingt et une heures approche et des sueurs froides commencent à perler sur nos fronts irrités. M’enfin, sommes-nous touchés par le syndrome du restau clos ? Heureusement, nous trouverons sur notre route de retour une sorte de saloon très animé décoré façon western, autorisé aux enfants, qui remis les pendules gastronomiques à l’heure pour ceux qui qui n’ont pas piqué du nez dans leurs assiettes. Le décalage horaire fait son œuvre…

Mardi 7 juillet: sous un ciel limpide nous visitons le centre de Santa Fé, très belle ville aux formes arrondies de couleur ocre, dans le style mexicain. Pendant que les uns font les boutiques touristiques, un autre enchaîne les galeries d’art très attractives qui ont envahi les rues du centre. C’est toujours un grand plaisir que de voir l’imagination fertile et sans limite des artistes, souvent très inspirés par l’époque du far west et les origines indiennes. J’y rencontre plusieurs français expatriés qui tiennent des galeries et dont le commerce semble profitable. En tout cas, cela fait du bien de parler un peu français.



Nous pratiquons nos premières vraies pistes l’après-midi en nous dirigeant vers Bisti Badlands à environ trois cents kilomètres de Santa Fé sous une chaleur torride. Le planning indiquait un arrêt sur le site de Ah-Sli-She-Pah, situé sur notre route et qui faisait très envie à Grisemote. « Qui trop embrasse , mal étreint » dit le proverbe. Conscient du programme trop chargé, nous préférons nous concentrer sur Bisti.



La voiture est à l’aise sur le sol poussiéreux et un peu marqué des derniers kilomètres. Cela donne confiance pour la suite. Ici c’est le désert total, à la fois par rapport au paysage mais aussi par la fréquentation du site (au moins ce jour-là). Pas un chat ! (tout de même nous croiserons un petit pompon de lapin, mais pas plus !) Il faut dire également qu’à l’extérieur de la voiture, la température est étouffante (plus de 90 ° F soit un petit 35°C quand même). Pourtant nous arrivons aux environs de seize heures. Petite surprise à l’entrée, sur le livre d’or, un petit coucou aux « Grisemotes » des « Maries », c'est-à-dire de Marie Lefèvre de VF et sa famille qui sont passés la veille. Nous devons les retrouver dans quelques jours et elle savait que nous passerions le jour suivant leur visite. Ça fait chaud au cœur d’avoir un petit mot du fin fond de nulle part, même si ce n’est pas précisément la chaleur qui nous manque le plus sous cette latitude … Le site est large et agréable mais il est plutôt facile de s’y perdre. Nous prenons un peu de hauteur pour avoir une vue d’ensemble, puis nous essayons de nous y retrouver dans ce dédale. Il y en a pour tous les goûts pour qui aime le désert : cheminées de fée, troncs d’arbre pétrifiés, structures géologiques remarquables où chacun reconnaît selon son imagination des œufs de dinosaure ou des vaisseaux spatiaux … Le clou de la journée est la eggs factory (sorte d’exposition naturelle à ciel ouvert de blocs de roche arrondis qui ressemblent à des œufs) en fin de parcours au moment de la « golden light ». La lumière chaude du coucher de soleil étire les ombres et donne un relief tout particulier aux structures géologiques très atypiques. Nous restons jusqu’aux derniers instants de lumière. C’est pas tout ça , mais maintenant, on rentre comment dans ce dédale minéral qui commence à s’assombrir dangereusement ? « Qui s’attarde à la eggs factory rentrera de nuit » dit un proverbe local.

A la queue leu leu, sous une lune radieuse et pleine qui apparaît à l’horizon, avec les indications d’une boussole, nous entamons le chemin du retour. Les hurlements des coyotes, d’abord lointains puis plus précis ont commencé à nous inquiéter. Faut-il faire du feu pour les éloigner ? Ça attaque ces bêtes-là lorsqu’elles sont en groupe? Y a d’autres trucs avec des dents qui peuvent venir chatouiller nos mollets ? A la pleine lune, c’est quoi déjà les bêtes qui aiment s’exprimer ?…. M’enfin, je m’égare. S’il est vrai que des idées farfelues aient pu trotter dans nos têtes, le retour, de plus d’une heure quand même, fut une formalité sans mauvaise rencontre (mais en se perdant un peu pour garder un certain suspens) grâce à une lampe frontale qui trainait dans un des sacs au cas où nous serions surpris par la nuit. On n’y pense pas forcement en arrivant au grand jour, mais finalement ce n’était pas de trop … Nous finissons la soirée dans un motel de Farmington. Dégonflés direz-vous ! Depuis le début on vous bassine que nous partons à l’aventure sans filet dans le désert torride et finalement ça se termine au restau et dans un motel à chaque nuit. Pas faux ! Mais qui lira saura …



Tiens, en parlant de désert minéral, je ne résiste pas à l’envie de vous parler dès maintenant de celui que nous ferons plus tard en compagnie de Marie et sa famille et qui revêt un parfum de mystère, puisque son nom est tenu secret , et dénommé par tous ceux qui le connaissent sous le petit nom de « White and Red canyon ».De nombreuses recherches de Marie nous ont permis de trouver l’endroit magique, et c’est avec joie que nous avons découvert ce lieu, autre désert peuplé de gobelins et autres créatures fantastiques minérales. Le doux surnom de White and Red n’est pas usurpé, vous le comprendrez bien, en voici quelques photos. Là aussi, le site étant magique nous nous attarderons jusqu’au coucher du soleil, petit pique-nique sur place, et forcément derrière route, enfin piste, de nuit !



Mercredi 8 juillet Direction Durango, par Aztec Arche !

Nous débutons la journée par un super petit déjeuner où l’on pouvait faire ses gaufres soi-même. Les enfants observent avec stupeur deux petits américains d’à peu près leur âge, dotés déjà d’un tour de taille conséquent, préparer leurs gaufres avec du sucre recouvert d’une bonne couche de sirop d’érable, le tout agrémenté de plaquettes de beurre. De quoi être calé pour la journée avec l’une d’elle. Ceci dit, il ne faut pas exagérer non plus, on voyait encore un peu la gaufre. Un plouf dans la piscine pour se refroidir en prévision du désert à venir puis nous partons en direction de Durango via « Aztec arches ». « Aztec Arches » est un lieu-dit regroupant un bon nombre d’arches sur un espace quand même assez vaste. Le but, c’est de les trouver car elles ne sont indiquées nulle part : un grand jeu de piste en quelque sorte. Armés de nos coordonnées GPS, et de notre carte routière, nous voilà partis à la recherche de celle de « Cedar Hill ». Cette arche n’est ni très spectaculaire, ni dans un lieu magique bien que de bonne facture. Ce qu’elle a de particulier ? c’est notre première arche et elle se mérite à cause du « chemin » sélectif pour y accéder, très escarpé, qui monte une petite falaise à escalader.



Durango est une petite ville aux bâtisses plutôt coquettes et colorées, très touristique, dans laquelle on trouve de tout à foison. On dirait un village de Disneyland tant tout est propre et attrayant. Entre les nombreuses boutiques touristiques, quelques galeries d’art et des … restau (on ne s’en prive pas d’ailleurs vu le programme que l’on nous annonce pour les jours à venir). Nous nous installons au camping, enfin, ce qui nous permet de tester notre équipement de spartiate. Les nuits précédentes, le problème pour dormir était soit la chaleur étouffante, soit la clim et son bruit infernal. Sous la tente, quel calme, quelle sérénité, sauf qu’en montagne il caille la nuit. N’empêche que c’est bien plus confortable pour dormir. Le camping est traversé par une authentique voie de chemin de fer où passe le fameux Durango-Silverton, train à vapeur d’époque (laquelle me direz-vous !). Le monstre est très photogénique avec son panache de fumée au milieu des sapins et son acier noir transpercé d’un œil unique de lumière. Il roule des mécaniques juste à nos pieds puis continue sa route en se dandinant dans tous les sens. Les voyageurs ont le temps de bien profiter du paysage car c’est pas une flèche l’engin. Sur le parcours, les américains saluent le convoi, comme s’il transportait des pionniers. Quant à la voie, pas besoin d’être géomètre pour voir qu’il y a bien longtemps que les rails ne sont plus parallèles. Belle image d’Epinal en tout cas.

La journée du 9 juillet est consacrée à la visite de Silverton. C’est l’archétype de la ville pionnière de chercheur d’or telle que l’on peut la voir dans les films, la peinture neuve en plus. La rue principale a un vrai charme avec ses boutiques aux décors western. Maintenant les pépites ont pris une autre forme, celle des touristes… et il y en a. A part admirer le train à vapeur qui arrive à son terminus, faire les boutiques, ou casser une croûte dans un saloon « authentique », que peut-on faire à Silverton ? Un tour de cheval…d’acier : moto cross ou trial, quad, 4X4. C’est un paradis des nouveaux aventuriers d’un jour, avec des pistes de difficultés inégales mais allant jusqu’à l’expertise de haut niveau. Belle reconversion dirons les uns. Dur dur pour la montagne la faune et la flore diront les autres. Nous, nous avons passé le nez par la porte battante d’un saloon au décor « fièvre de l’or de 1880 et des poussières » qui fit mouche. Impossible d’en ressortir sans avoir envie de taquiner les papilles dans une ambiance piano désaccordé et brouhaha du récit des aventures de chacun (et visiblement l’endroit est propice à l’aventure). Un petit hamburger de Elk agrémenté d’une bonne bière locale et le cerveau prolifique de Grisemote recommence à travailler : et si on en faisait un bout de la fameuse « alpine loop trail » une piste un peu difficile, pour tester enfin les capacités 4x4 de notre engin ? C’était pas prévu sur le roadbook, mais ça fait du bien de « désobéir » à l’ordre établi. Bingo !



Equipés d’une carte sommaire achetée, nous entamons les premiers kilomètres poussiéreux mais sans grandes difficultés. Arrivés sur un plateau où l’on peut visiter les restes de bicoques de bois de pionniers, « Animas Fork », adossées à une mine, les choses se corsent : la montée est impressionnante et caillouteuse. Notre gros 4X4 monte imperturbablement, transfert son poids d’une roue sur l’autre au raz des abîmes, mais ne raccroche pas d’un poil le sol. C’est encourageant pour la suite. Du coup, nous estampillons cette voiture apte aux futurs parcours. Un problème de réglé ! Notre programme ne nous permet pas, hélas, de tester les fameuses » Engineer Pass et Cinnamon Pass », nous nous contenterons de la boucle Silverton-Ouray, et retour. Bigre, ça doit être quelque chose au vu de ce que nous avons testé, il faudra revenir pour éprouver notre témérité ! La route vers Ouray ne s’avère pas très pentue mais franchement défoncée juste à côté de ravins et totalement désertée de tout véhicule. La carte est formelle, on est sur la bonne route. Arrivés au col, la piste est coupée par de gros rochers. Gloups, une heure à batailler pour rien. En tout cas, notre « Suburban » tient très bien le choc (sauf la bavette avant qui tente une échappée solitaire). Nous quittons les cîmes froides, vertes et très attrayantes pour revenir à notre point de départ : Durango. Le repas du soir fut pris avec un réchaud sous une petite pluie pénétrante. On y vient tout doucement, mais on le sent, notre condition de doux vacanciers ne va pas tarder à se transformer …



Vendredi 10 juillet :

Le train siffle au moins trois fois au loin pour nous réveiller. Nous sautons dans nos shorts, l’appareil photo à la main, pour voir une fois de plus passer la vedette du camping, toujours aussi essoufflée en arrivant à notre niveau. De l’asthme, c’est possible pour une loco ? En route à nouveau pour la chaleur étouffante vers Mesa Verde où l’on peut visiter des maisons troglodytes des indiens Anasazis. Pour y accéder, il faut monter une haute falaise qui donne accès à un plateau immense traversé de canyons, lieu où se trouvent nichées les fameuses maisons, dans de vastes cavernes naturelles. Vue imprenable sur les terres arides de l’Arizona. Le tout vaut le coup d’œil. On sent qu’ici s’est installée une civilisation certainement assez prospère vu le nombre de sites. Équipés de nos chapeaux (toujours obligatoires), d’une bonne dose de crème solaire et de gourdes remplies (c’est maintenant un rituel automatique dès que nous nous éloignons de la voiture), nous visitons plusieurs « villages » taillées directement dans la roche ocre. Seul bémol, on est loin d’être tout seuls sur les chemins. Ce n’est pas l’métro, mais c’est un peu trop. L’affluence est telle que nous n’avons pu faire aucune des visites guidées, donc nous nous contentons de la vue d’ensemble et de la seule visite autorisée sans guide.



Nous repartons aux heures chaudes pour Moab – trois cents kilomètres. Avant de passer en Utah, nous faisons le plein de bières (c’est pas bien, mais bon, pour les grosses soifs du soir).

C’est maintenant un des tournants du voyage puisque l’équipe des « Maries » doit nous rejoindre à notre l’hôtel le soir. Nous allons donc avec une certaine impatience vers une autre ambiance, ouverte, qui va nous faire découvrir une vision différente du voyage. Les paysages rouges et sculptés de l’Utah nous rappellent de bons souvenirs de notre premier voyage. La pierre joliment polie semble lisse et douce comme un oreiller. C’est un appel permanent à l’escalade et à la photo. Quel régal ! Nous devions passer à Needles overlook, mais vue l’heure, l’opération est annulée.

La rencontre a lieu, à Moab, juste après le plouf dans la piscine. Ils sont tous en forme, nous aussi. Ils ont un 4X4 Suburban, (pour lequel ils se demandaient s’ils auraient assez de garde au sol !), nous aussi. Ils ont faim, cela tombe bien, nous aussi. Les enfants nous réclament un retour aux sources de notre premier voyage, chez « Zak pizzas. Nous y entraînons les « Maries » pour débattre de nos voyages respectifs et préparer la journée du lendemain. Les choses vont commencer à devenir sérieuses. Nous entamons la White Rim Road, cent kilomètres de piste plus ou moins difficile avec deux passages parait-il particulièrement délicats, et le pire serait de rester coincés entre les deux…... Et si nous ne pouvons pas passer, il faudra faire demi-tour, mais aurons-nous alors assez d’essence ? En tout cas, y aller à deux véhicules est une mesure de sécurité appréciable. L’aurions-nous fait sinon ?



L'expédition sur deux jours commence après les grosses chaleurs, vers 16h00. A l'horizon, le ciel est couleur plomb, ce qui n'augure rien de bon si nous sommes sur la trajectoire. Jusqu'ici, ce scénario s'est reproduit tous les jours avec au final qu'une seule grosse pluie subie. Croisons les doigts. La piste s'accroche par étages aux différentes structures géologiques. Vu d'en haut il y a trois étages principaux : - L'étage supérieur que nous quittons dès le début et qui sera également notre porte de sortie en fin de parcours. - Le ou les étages intermédiaires souvent fait d'une roche dure dont le socle supérieur semble plat, mais qui n'est pas très roulant pour autant. - Le fond du canyon souvent plus fluide avec une roche plus friable. En quittant la couche supérieure, nous remontons le temps géologique en traversant des zones de couleur différentes, sans difficulté particulière, si ce n'est que la pente est rude et que le vide n'est pas loin. Nous atteignons au bout d'une heure le deuxième étage que nous ne quitterons pas la première journée. Paysage envoûtant, plein de surprises au détour des virages : cheminées de fée, rochers en équilibre qui paraît précaire, failles, une arche, que dis-je une arche, un pont naturel ... Les « Marie » sont partis devant et nous avons laissé de l’espace entre les voitures pour ne pas avaler trop de poussière. Avec des arrêts photo à répétition, nous sommes très en retard sur l'horaire. Le soleil commence à vaciller du côté obscur. Aucune voiture à l'horizon, pas même un nuage de poussière. Dans un film, tous les ingrédients seraient alors réunis pour avoir un problème. Au retour d'une photo, près de la voiture, un sifflement se fait entendre : Serpent ? Insecte ? La réponse est plus simple et beaucoup moins poétique : crevaison. Le filet d'air n'est pas très important, mais ce qu'il y a de sûr, c'est qu'à brève échéance le pneu sera à plat. Tu m'étonnes, vue l'usure de la gomme. Une petite pensée émue pour le loueur qui profite de ses clients pour faire l'entretien sur leur temps de vacances, et nous remontons tous dans la voiture avec l'objectif de rejoindre le point de rendez-vous au plus vite. L'électronique nous indique que la pression du pneu descend, histoire de faire augmenter la nôtre. Sur la roche, il est impossible d'appuyer sur l'accélérateur car aussitôt la voiture se dandine de tous les côtés et devient instable. Au bout d'un moment, rien n’y fait, il faut soit regonfler, soit changer la roue, soit réparer avec notre kit. Comme nous sommes censés ne pas être très loin de la destination, nous optons pour le regonflage avec notre pompe manuelle, plus destinée à un vélo qu'à un gros 4x4. Ça marche, mais ne dure pas très longtemps. Par étapes d'environ cinq kilomètres nous rejoignons les « Marie », de nuit, qui commençaient à trouver notre retard bien important.

Dommage pour la vue paraît-il imprenable. A la lumière de nos torches nous montons les tentes (3 secondes) en quelques minutes après une longue recherche d'un sol à peu près plat. Une fois de plus, l'orage annoncé n'a pas eu lieu et c'est sous un ciel limpide que nous remplissons les estomacs affamés avec un diner frugal. Sans table ni chaise, ce n'est pas vraiment le palace. Pour le pneu, avec Fred, nous essayons le kit de réparation. Cela semble marcher, mais il faudra contrôler le lendemain.

- « Tiens une veuve noire! » dit très calmement Lucas en se brossant les dents - « Co Comment ça une veuve noire ? Es-tu sûr ? - Ben oui, sûr ! On la reconnaît au sablier rouge sous l'abdomen. - Ah oui ? Aaaaargh ouiiii !

Au pied du spécialiste des arachnides, pas plus ému que cela, nous distinguons une élégante demoiselle, toute de noire vêtue, pas très grande, en train de tisser sa toile. Finalement, on est bien debout aussi pour manger. Marie file aussitôt fermer sa tente qu'elle avait laissée ouverte pour l'aérer.

- « Robin : Il faut la laisser vivre et ne pas la déranger, il faut respecter la nature »

Respectons, respectons, mais notre tente et notre voiture sont juste à côté. Gloups. Pour le lavage de dents, les adultes, fort courageusement, optent pour un autre coin, qui peut être était tout aussi dangereux …. mais tant que l’on ne le sait pas, l’innocence est rassurante.

Aux premières lueurs de l'aube, la lumière rasante illumine l'endroit splendide. Quel dommage d'être arrivés de nuit la veille. Un petit coup d'oeil à l'habitante des lieux qui a disparue (ce qui est normal d’après notre spécialiste ) et au pneu qui est dégonflé et que nous changeons avec la roue de secours et nous repartons vers Monument Basin que la lumière basse n'avait pas permis de voir correctement. Cette fois, avec l'orientation du soleil, ce n'est pas terrible non plus. Comme nous avons grillé notre joker sur la roue, nous repartons dans le bon sens pour prendre de l'avance sur les Maries compte tenu du fait qu'il faut y aller piano. Sur l'étage 2 de la piste, il est impossible de rouler rapidement de toute façon. Une bonne heure après notre départ, le premier obstacle majeur se présente : c’est Murphy Hogback. C'est simple, une bonne pente avec de gros cailloux et des ornières. Si on ripe, on devrait avoir des difficultés à repartir, voire se retourner. Avec le talkie-walkie inter-voitures, nous prévenons l'autre équipage. En position 4x4 court, le premier essai fut rapide. La voiture plonge de l'avant avant l'obstacle et racle la bavette tout en étant en équilibre instable sur deux roues opposées. Gloups ! Les Maries arrivent et nous inspectons minutieusement le terrain. Il faut remplir certains vides avec des pierres et passer en partie sur le talus. Je ne dis pas que ce fut fluide lorsque les roues essayaient d'adhérer à ce qui voulait bien rester en place, mais en souplesse nous arrivons en haut ! Au tour des Maries. Avec entrain et détermination, la trajectoire fut la bonne tout de suite, sauf pour la bavette avant qui elle, est restée sur place. Au fils des kilomètres nous en prenons plein les yeux. Des points de vue somptueux nous laissent bouche bée, touts petits au milieu d'un monde de géants. La descente entre le 2ème étage et le fond du canyon ne laisse pas indifférent. Devant le capot, le vide, jusqu'à ce que la voiture prenne l'assiette de la pente. Les freins surchauffent et nous aussi qui essayons d'éviter la clim. A la mi-journée nous atteignons le deuxième obstacle, Hardscrabble, qui se passe sans trop d’encombres, à petite vitesse, sur une forte pente bien caillouteuse. Trop facile ! Ensuite, le reste est une formalité d'un point de vue pilotage, rejoignant les bords du fleuve sous une chaleur torride. La remontée des derniers kilomètres est plus simple que la descente initiale avec une route bien travaillée. On l'a fait ! Même si sur la fin les longues heures de conduite étaient un peu fastidieuses.

Nous filons à Moab pour une rapide douche suivie d’une visite au garage du coin pour faire réparer le pneu. Sans surprise celui-ci n'est pas réparable car trop usé et le garagiste préconise de changer les deux pneus avant. Mon anglais en rodage suffira pour persuader le loueur de l'opération. Mais je ne suis pas dupe, il connaissait le potentiel des pneus dès le départ. A mon avis, les pneus arrière suivront dans quelques jours ! Le seul hic, c’est qu’on ne pourra le faire que le lendemain… Petite visite pélerinage au parc Arches qui nous avait enchanté trois ans plus tôt, restau aux couleurs farwest, un plouf dans la piscine avant de s'enfermer dans notre chambre d'hôtel pour y goûter un peu de fraîcheur.



Changement des pneus, et en piste, ce soir nous devons atteindre Page. La route pour Monument Valley reste une valeur sûre. Du haut de la falaise de Muley Point nous contemplons l'aridité de la région. L’eau lascive ici a tricoté un labyrinthe de roches avec un sillon tout en courbes harmonieuses. Le faible couvert nuageux projette ses ombres au sol, ce qui donne de la profondeur à cette plaine totalement écrasée par la chaleur. Le vert n’est pas la couleur locale, c’est le moins que l’on puisse dire.

Fin de la PREMIERE PARTIE!

Pour les plus curieux, la suite est présente en photos sur notre site, mais seules quelques annotations sommaires y figurent. Pour le texte, il faudra attendre encore un peu.....
Pays en voie de "sous-développement" ou pas? English translation pending
by Cleastre · 2011-03-02 · 313 replies
Bonjour,

Il y a seulement quelques années en arrière, certains pays comme la France pouvaient se prévaloir d'avoir nombre de longueurs d'avance en matière de développements technologiques, évolutions sociales, droits de l'homme, recherches scientifiques, techniques commerciales etc...

Pour cette raison et durant des décennies, on parlait tous de "Pays en voie de développement" en peu comme en opposition à d'autres pays occidentaux et asiatiques réputés "en avance" sur nombre de ces thèmes, alors qu'à l'inverse de la Chine (devenue 3eme puissance mondiale non seulement pour être devenue la zone industrielle de la planète mais qui en plus s'est lancée dans les créations et inventions propres à elle), d'autres en revanche nous semblent en perte de vitesse ce qui reviendrait à dire par comparaison, "Pays en voie de sous-développement"...

Partagez-vous cette impression lors de vos voyages en Europe et ailleurs, et pourquoi ???
Tour du monde - Humanitaire itinérant English translation pending
by Stiwood · 2011-02-28 · 38 replies
Bonjour,

En prévision d'un tour du monde, (un rêve d'enfant qui va peut être enfin se réaliser, en tous cas nous y travaillons dur) nous sommes à la recherche d'informations diverses.

Avec ma compagne nous souhaiterions partir en commençant par l'Inde puis l'Asie, ensuite l'Afrique (pas encore sur) et l'Amérique du Sud.

Aucun trajet n'est encore vraiment définit, et nous estimons pouvoir partir vers janvier 2012.

Ma compagne étant très branchée "sociale" (éducatrice spécialisée qui s'occupe d'enfants handicapés) souhaiterait pouvoir allier ce tour du monde en aidant au passage des associations locales si elles en ont besoin bien sur, une manière aussi de garder le sens des réalités durant cette année sabbatique.

Après quelques recherches j'ai pu constater que la plupart des associations recherchent des bénévoles pour une durée minimum de 3 semaines (en général), donc difficile de passer, d'aider 2 ou 3 jours et de repartir ???

En fait l'idée principale reste tout de même le voyage, et d'aider de manière ponctuelle en fonction de nos déplacements et de la durée pour laquelle nous resterons dans les différents pays ou nous passerons.

1) Me confirmez vous en fonction de vos expériences qu'il y a un minimum de temps à passer dans les diverses associations lorsque l'on veut apporter son aide ?

2) Nous recherchons des associations du type Mère Teresa (très présentes en Inde) qui acceptent des bénévoles de passage, quelle que soit la durée du passage.

3) Les associations de Mère Térésa sont elles représentées dans d'autres pays, d'autres continents, Asie, Afrique ou Amérique du Sud ?

De toutes les recherches faites à chaque fois j'ai pu constater que la plupart des gens partent faire de l'humanitaire dans un pays et y reste pour une durée bien définie, je n'ai pas trouvé de "l'humanitaire itinérant".

Les associations du type Project Abord ou il faut payer 2500 € par mois pour aller aider son prochain ne m'intéressent pas, nous souhaitons juste donner un peu de temps aux endroits ou nous passerons.

Tous les conseils, tuyaux, adresses, liens Internet et commentaires sont les bienvenus.

Merci à tous de vos réponses.
Voyage minéralogique à Madagascar English translation pending
by V87 · 2011-02-27 · 10 replies
Bonjour

J'envisage, à plus où moins long terme, de réaliser mon rêve d'amateur, au sens noble de l'expression: partir à Madagascar, et plus particulièrement dans la région d'Antsirabé, pour y effectuer des recherches minéralogiques. J'ai, depuis toujours, été fasciné par la diversité et la beauté des échantillons de l'ile rouge. Mais je ne veux pas me limiter qu'a cela. J'espère également être au contact des gens et de leurs modes de vie.

Je recherche donc des renseignements et/où des contacts afin de préparer ce voyage. Je sais, entre autre, que la législation sur l'exportations des minéraux est très contreignante. Je n'ai trouvé que peu de documentations à ce sujet et encore moins dans le cadre non commerciale de ma démarche. Il s'agit, pour moi, de ramener le fruit de mes trouvailles en tant que "souvenirs".

Par avance, merci à ceux qui m'apporteront leurs expériences.

Michel
Seize jours en Namibie au mois d'août 2011 English translation pending
by Musungu · 2011-02-23 · 24 replies
Nous partons en famille (trois enfants de 6 à 13 ans) au mois d'août prochain pour un périple en Namibie. C'est un retour pour moi, car j'y suis déjà venu en 1993, mais version camping, sac à dos, et budget serré, mais c'est une première pour ma femme et les enfants.

J'ai préparé un parcours plutôt calme : J1 Départ Frankfort - vol de nuit J2 Arrivée Windhoek, récup du 4X4, emplettes, et route vers une ferme d'hôte au nord de Windhoek. J3 séjour dans la ferme d'hôte (game drive ...) J4 départ pour Etosha où nous passerons 5 nuits - camping à Okakuejo J5 Etosha Okakuejo J6 Etosha Halali - Lodge J7 Etosha Halali J8 Etosha Namutoni -camping J9 Départ vers Erongo montain - lodge J10 Erongo le matin, puis route vers Swakop - pension J11 Swakop : cape cross, welwitschia drive, bord de mer J12 Départ vers Sessriem - Camping (et coucher de soleil bien sûr) J13 Sessriem, le canyon, les dunes, et route vers le Kalahari - ferme d'hôte J14 Kalahari - ferme d'hôte spécialisée guépards J15 Route vers Windhoek - shopping - B&B J16 Re-shopping a Windhoek, restitution du 4x4, et retour vers Frankfort.

Nous avons visé des vacances reposantes, d'où le break prolongé à Etosha. Cependant une précédente expérience au Kenya nous a appris que la patience paye quand il est question de voir lions et autres big5. C'est aussi pour le repos que, dans la mesure du possible, j'ai privilégié des séjours de 2 nuits plutôt qu'une à chacune de nos étapes (sauf Erongo et Sessriem) .Pour des questions de budget nous avons aussi décidé de panacher le type d'accueil (lodge, camping, fermes, ...).

Mais je ne suis pas là -que- pour faire état de mon projet mais quand même un peu -aussi- pour faire appel à votre expérience. Donc, questions :

- je voudrais savoir si le trajet depuis la Van Lidequist Gate d'Etosha et les montagnes Erongo est long (en durée bien sûr) ou s’il autorise le détour vers le météorite de Hoba ? L'idée est de pouvoir profiter un minimum de lodge à Erongo et de ses environs vu que nous n'y passons qu'une nuit.

- la question est similaire pour le trajet Swakop vers Sessriem, pour pouvoir profiter du coucher de soleil sur les dunes de Sossusvlei. Et quid de la route, son état, etc vu que après le coucher de soleil, il ne reste que peu de temps pour rejoindre le camp.

- des amis bienveillants (?) m'ont mis en garde contre des attaques de lions sur les personnes. J'ai eu beau chercher, je n'ai rien trouvé de sérieux sur le sujet (enfin chacun comprendra aussi qu'il y a des comportements à risque qu'il faut évidemment proscrire comme aller filmer la carcasse d'un animal laissée par les lions) et bien que je ne souhaite pas par ma question créer de psychose, je suis preneur d'infos (cas avérés, zones concernées, ...). Au risque de me répéter, il n'y a peut-être rien du tout, mais quand on emmène ses enfants en voyage, la prudence s'impose. - y a-t-il lieu de passer au consulat de notre pays le jour de notre arrivée ? (dépôt d'une copie des passeports, ...) - pour les enfants, est-ce que les piscines sont fréquentables ? l'eau trop froide ? fermées à cette saison ?

Merci d'avance de vos bons conseils, et à bientôt pour un compte-rendu ….
Voyage gagné en Afrique du Sud et A380 English translation pending
by Ericdanielle · 2011-02-21 · 14 replies
Bonjour à tous, Après avoir lu pleins de choses intéressantes sur ce forum, je me lance pour vous demander des info et votre avis sur un voyage que nous avons gagné en Afrique du Sud. Commençons par le commencement, nous allons prendre L'A380 à Paris à 23H20 pour atterir à Johannesburg à 10H45 ( je précise que c'est la 1ère fois que je prends l'avion et je n'en mène pas large, mon mari et ma fille sont plus cool ). A tout ceux qui ont déjà fait ce vol, y-a-t'il un repas à bord même aussi tard ? comment se passe les choses ( je sais qu'il y a pleins d'occupations à bord ) ? Quelles sont les places à privilégier ?

Quant à l'itinéraire, nous sommes accueillis à l'aéroport et on nous donne la voiture de location et on est attendu au Kapama River Lodge pour 3 nuits ( avec 2 activités par jour comprises et les repas ). Nous "déménageons" pour le Swaziland au Forrest Arms pour une nuit puis pour le Ghost Mountain Inn ( Mkuze ) pour 2 nuits et enfin retour à Johannesburg au Garden Court Sandton pour la dernière nuit avant le retour pour la France. Avez-vous des idées sur les activités à faire près des 3 derniers hôtels car au kapama tout est inclus ?

Nous sommes preneur de toutes info qui nous aideraient à profiter au mieux de ce séjour. De plus, nous avons un anglais disons "scolaire", j'espère qu'on n'aura pas trop de problème pour se faire comprendre dans les hôtels et ailleurs ! Est-ce que certains d'entre vous êtes allés en AFS avec un niveau d'anglais disons moyen ? Comment ça s'est passé ?

Merci infiniment pour vos réponses ( nous partons le 2/03/11 )
L'archipel des îles du Cap-Vert: entre sobrados et écolodges English translation pending
by Tomas3 · 2011-02-15 · 101 replies
L’archipel des îles du Cap-Vert : entre « sobrados « et éco-Lodge …(1)

Il faisait -7° à Nancy et -3° à Roissy-CDG terminal 1 quand le Boeing 750 de la TACV(Compagnie aérienne du Cap-Vert) a décollé… Il aurait fallu prévoir de changer de vêtements dans les toilettes de l’avion presque vide avant d’atterrir à PRAIA (capitale) île de Santiago…

(A quatre cent cinquante kilomètres de Dakar, par 13° de latitude Nord et 23° de longitude Ouest…)

Le Boeing sort des brumes du Maroc et, après avoir parcouru 1800 kms depuis la plus au Sud des Iles canaries, atterrit à PRAIA: il fait 24°…

On aura eu soin de survoler les îles de SAL, de MAIO, avant de trouver la piste du nouvel aéroport international, piste sous le vent de l’alizé du Nord-est, Praia, capitale de ces 4400 km2 répartis sur dix îles au cœur de l’Océan Atlantique, à 3000 kms à peine du Nordeste brésilien…

Il est temps de planquer polaires, gants, k-way au plus profond du sac…on est en janvier en Europe, l’Europe gèle sous l’anticyclone des Acores…Viva le Brésil !

Pour un européen, le peuplement métissé de l’archipel donne au Cap-Vert une allure à la Garcia Marquez: on retrouve très vite l’ambiance du « funana » de Salvador de Bahia à 5 h 30 de Paris…

Avec le « criolo » vendu en plus…bom dia, obrigaga, boa noite…quanto cuesta?…

Les métisses sont toutes plus belles les unes que les autres et elles le savent: il va falloir s’éloigner de la capitale et des boites à « musica » pour ne pas tomber sous le charme de ces filles des îles: de vieux messieurs en short y ont déjà perdu tout repère…

Mais comme dirait Christine Angot: "pourquoi pas le Brésil?"

http://www.youtube.com/watch?v=qQNaOh_rgOc

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