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Hôtel Sol Cayo Largo: chambre/bloc le mieux situé? English translation pending
Est-ce-que quelqu'un pourrait me dire quelle numéro de chambre (ou bloc) sont le mieux situé?
Comment faire pour communiquer avec qq de l'hotel (le directeur Thomas Lehnhoff). E-mail.
Est-il possible de faire de l'apnée directement de la plage de l'hotel?
Nous partons dans 3 semaines. Avez-vous des conseils, suggestions, excursions, magasinage,
MERCI À L'AVANCE ALAIN & TANIA
Tarif des taxis de l'aéroport de Ho Chi Minh à l'hôtel Alcôve Library? English translation pending
Bonjour à tous, suis toute nouvelle sur ce site .MERCI a tous ceux qui pennent un peu de temps pour écrire tous ces commentaires et conseils, c est fabuleux
Nous allons au Vietnam en avril, pratiquement tout programme ! Pour le dernier soir avons booke l hotel alcove library qui se trouve relativement prés de l airport (7 kms) l hotel nous demande 23 us dol pour le trajet, 2 personnes, pensezvous que c est correct?? Ai bien note que les cies de taxis a choisir sont Vinasun et Mailinh, et d apres les discussions sur le forum, c est plutot le prix a payer pour aller jusqu au centre de SGN!
MERCI BEAUCOUP pour votre reponse. et aussi pour votre indulgence envers une nouvelle inscrite!!!!
Visa de transit 72h et hôtel gratuit avec Air China English translation pending
Bonjour,
Depuis 2013, le visa de transit est gratuit pour 72h à l'éroport de Beiging - Pékin et s'obtient sur place. De plus, Air China propose un hébergement gratuit pour les escales longues : voir sur le site air china directement pour réserver gratuitement votre transfert et votre hôtel : les hôtels proposés sont tous près de l'aéroport.
Bon voyage Deline
Depuis 2013, le visa de transit est gratuit pour 72h à l'éroport de Beiging - Pékin et s'obtient sur place. De plus, Air China propose un hébergement gratuit pour les escales longues : voir sur le site air china directement pour réserver gratuitement votre transfert et votre hôtel : les hôtels proposés sont tous près de l'aéroport.
Bon voyage Deline
Achat de billet d'avion Paris-Bangkok English translation pending
Bonjour,
je commence à chercher des vols Paris-BKK pour la période juillet - août, pour 1 durée de 6 semaine, et je suis carrément surpris par les prix que je trouve sur Internet : les prix les - chers sont dans les 850€ et encore par une compagnie chinoise (China Eastern Airlines) qui ne m'inspire pas confiance.
Finalement, est-il déjà trop tard pour acheter ses billets d'avion, ou bien peut-on tenter d'acheter ses billets à la dernière minute ?
y a-t-il un moteur de comparaison de billets d'avion / voyagiste plus performant qu'un autre, lequel me conseillez-vous?
Si on prend un vol pour une durée moins longue (4 au lieu de 6 semaines), le prix du billet pourrait-il être moins cher?
Toute autre tuyau serait le bienvenu.
Merci d'avance.
je commence à chercher des vols Paris-BKK pour la période juillet - août, pour 1 durée de 6 semaine, et je suis carrément surpris par les prix que je trouve sur Internet : les prix les - chers sont dans les 850€ et encore par une compagnie chinoise (China Eastern Airlines) qui ne m'inspire pas confiance.
Finalement, est-il déjà trop tard pour acheter ses billets d'avion, ou bien peut-on tenter d'acheter ses billets à la dernière minute ?
y a-t-il un moteur de comparaison de billets d'avion / voyagiste plus performant qu'un autre, lequel me conseillez-vous?
Si on prend un vol pour une durée moins longue (4 au lieu de 6 semaines), le prix du billet pourrait-il être moins cher?
Toute autre tuyau serait le bienvenu.
Merci d'avance.
Traversier d'Algéciras à Tanger ville English translation pending
Bonjour!
je vais au Maroc en Avril prochain pour 3 semaines, suivi de deux semaines en Espagne et je cherche à voir s'il y a un traversier de Algéciras à la VILLE de Tanger!
Sur tous les sites de traversiers, ils me proposent: Tanger Med!
à ce que je vois Tanger Med n'est pas la VILLE de Tanger mais à ouf...40 km de Tanger!!!
Y a-t-il des traversiers qui font Algéciras-Tanger ville?
J'ai bien épluché les courriels du forum...enfin je crois...et je ne trouve pas!!! 😕
Je n'aurai pas d'auto, je pense faire la tourné du Maroc en train, taxi et autres... alors arriver à Tanger-Med à 40 km de Tanger-ville... peu intéressant pour moi!
Je vais faire: Tanger, Rabat, Casa, Marrakech, Fez, Tanger...
Mon problème, c'est le traversier...
et si j'ai aussi bien lu sur le forum, il vaut mieux réserver du port que par internet? Meilleurs prix????
Bon J'ai encore deux mois pour y penser...et voir vos réponses🙂
Validation d'un billet d'avion électronique eDreams English translation pending
Bonjour,
J'ai acheté un billet sur internet, avec le site eDreams. C'est seulement ensuite que j'ai constaté à quel point les différents avis sur Internet laissent entendre que leur services sont de piètre qualité.
J'ai reçu mon billet électronique de leur part, mais n'a toujours pas été débité sur mon compte pour l'instant.
Je souhaiterai savoir si le billet électronique que j'ai reçu est valide en l'état ou non. C'est à dire, maintenant que j'ai ce billet électronique, je suis assuré d'avoir une place dans l'avion, et ne pas avoir de mauvaise surprise une fois à l'aéroport ? J'aimerai également savoir quelle était la date minimale pour se rendre à une borne à l'aéroport et procéder à l'enregistrement (c'est à dire entrer les références de mon billet électronique pour obtenir une carte d'embarquement, qui me rassurerait plus qu'un simple papier imprimé.)
Mon départ est prévu pour dans plusieurs mois mais je souhaiterai éviter une mauvaise surprise.
Merci !
Je souhaiterai savoir si le billet électronique que j'ai reçu est valide en l'état ou non. C'est à dire, maintenant que j'ai ce billet électronique, je suis assuré d'avoir une place dans l'avion, et ne pas avoir de mauvaise surprise une fois à l'aéroport ? J'aimerai également savoir quelle était la date minimale pour se rendre à une borne à l'aéroport et procéder à l'enregistrement (c'est à dire entrer les références de mon billet électronique pour obtenir une carte d'embarquement, qui me rassurerait plus qu'un simple papier imprimé.)
Mon départ est prévu pour dans plusieurs mois mais je souhaiterai éviter une mauvaise surprise.
Merci !
Vol direct Paris CDG - Séoul avec Asiana Airlines plutôt que Lufthansa? English translation pending
Bonjour à tous,
Je désire me rendre à séoul en avril et j'ai au choix :
un vol direct par asiana airlines via bravo fly pour 752 euros ou un vol avec escale à Frankfurt pour 715 euros
le vol direct me tente mais j'ai du mal à trouver des infos sur cette compagnie. Quelqu'un peut il me donner son avis s'il a déjà utilisé cette compagnie, peut-on prendre ce vol en toute tranquillité (je n'aime pas beaucoup l'avion et je préfère voyager avec une société qui a pignon sur rue et qui ne fait pas d'économie sur la maintenance)
Merci pour vos infos
un vol direct par asiana airlines via bravo fly pour 752 euros ou un vol avec escale à Frankfurt pour 715 euros
le vol direct me tente mais j'ai du mal à trouver des infos sur cette compagnie. Quelqu'un peut il me donner son avis s'il a déjà utilisé cette compagnie, peut-on prendre ce vol en toute tranquillité (je n'aime pas beaucoup l'avion et je préfère voyager avec une société qui a pignon sur rue et qui ne fait pas d'économie sur la maintenance)
Merci pour vos infos
Escale de 10h45 à Los Angeles pour Paris English translation pending
Je rentre de Hawaii, le samedi 6 avril 2013, et j'ai 10h45 d'escale à Los Angeles (arrivée à 5h du matin et départ pour Paris à 15h45) ; je crois qu'il est désormais possible de sortir de l'aéroport mais avec ces horaires est-ce envisageable ? et pour aller où ?
A l'aller je n'ai que 2H55 d'escale : cela vous parait-il suffisant pour les formalités ? Nous arrivons apparemment au Terminal B et nous repartons du Terminal 5.
Merci.
Billets d'avion pour le Japon? English translation pending
Boujour à tous !
Je suis en train d'essayer de préparer un voyage au Japon dont je rêve depuis longtemps ! Je me heurte à quelques problèmes pour choisir mes billets d'avions et j'espère que vous pourrez m'aider. Je cherche un aller Paris - Osaka et un retour Tokyo - Paris. L'offre la plus avantageuse que j'ai trouvée (Cathay Pacific) se chiffre à 650€ pour un billet en "classe économique avec restriction". La description de cette classe sur le site de la compagnie est pour le moins incompréhensible :
Economy Restricted carries a lower fare, but usually has more travel restrictions, such as ticket validity and seasonality.
Tel quel, j'ai l'impression que le billet peut soudainement cesser d'être valide ^^'
D'où les questions suivantes : 1°) Connaissez vous cette catégorie de billets et les conditions réelles de voyage ? 2°) Connaissez vous une offre plus intéressante ou recommandée pour faire un tel trajet ?
Merci d'avance ! Pen
Je suis en train d'essayer de préparer un voyage au Japon dont je rêve depuis longtemps ! Je me heurte à quelques problèmes pour choisir mes billets d'avions et j'espère que vous pourrez m'aider. Je cherche un aller Paris - Osaka et un retour Tokyo - Paris. L'offre la plus avantageuse que j'ai trouvée (Cathay Pacific) se chiffre à 650€ pour un billet en "classe économique avec restriction". La description de cette classe sur le site de la compagnie est pour le moins incompréhensible :
Economy Restricted carries a lower fare, but usually has more travel restrictions, such as ticket validity and seasonality.
Tel quel, j'ai l'impression que le billet peut soudainement cesser d'être valide ^^'
D'où les questions suivantes : 1°) Connaissez vous cette catégorie de billets et les conditions réelles de voyage ? 2°) Connaissez vous une offre plus intéressante ou recommandée pour faire un tel trajet ?
Merci d'avance ! Pen
Vols vers Buenos Aires, puis Ushuaïa English translation pending
Bonjour à tous...
Projet : voile et trekking découverte dans les canaux de Patagonie entre le 1er et le 16novembre 2013. 🙂🙂🙂
Au retour 3/4 jours à B.A. pour découvrir un peu la ciudad y el tango... Olé !😊
Nous serons six.
Nos problématiques :
billets les moins chers bien sûr🏴☠️, mais peut-on faire mieux qu'avec le petit programme de recherche à droite de la page ?
Partir de Madrid ? D'Amsterdam ?
Ensuite le vol vers Ushuaia... très cher...
Mais est-ce moins cher en bus ?😠
Quelqu'un l'a-t-il fait récemment ?
Acheter en peso sans doute, mais seuls les résidents doivent y avoir droit, je suppose ?😐
Le dollar est-il surcoté en Argentine par rapport à l'Euro ?
Enfin si qq'un a quelques bonnes adresses d'hotel à B.A. on est preneur... Merci d'avance...
En échange sait-on jamais : j'ai vécu six ans à São Paulo... si vous cherchez des infos sur le Brésil ...
Pierre
Enfin si qq'un a quelques bonnes adresses d'hotel à B.A. on est preneur... Merci d'avance...
En échange sait-on jamais : j'ai vécu six ans à São Paulo... si vous cherchez des infos sur le Brésil ...
Pierre
Prix des casas à Cuba: par personne ou par chambre? English translation pending
Bonjour! Mon copain et moi partons a cuba cette été. Nous comptons loger dans les casas, seulement on se demandais si les prix que tout le monde affiche dans le forum c'est un prix par personne ou bien par chambres? Exemple une casa a 20 CUC c'est 20 chaque ou bien pour deux?
merci
merci
Transit d'1h à l'aéroport d'Atlanta pour San José (Costa Rica) English translation pending
Bonjour,
Nous partons au Costa Rica en avril et avons depuis Paris 2 escales. La 1ère à NewYork (9h d'attente) et la 2ème à Atlanta, et c'est là que j'aimerais un renseignement essentiel : Nous avons 1h pour changer d'avion à Atlanta. Donc arrivée de NewYork, direction San José. Est ce que quelqu'un a déjà fait ce trajet ou ce changement en 1h, sachant que nous ne connaissons pas l'aéroport du tout et que notre anglais est... disons moyen !
Honnêtement ça m'inquiète un peu, je trouve que c'est peu, j'ai regardé sur le site de l'aéroport, évidemment il est immense ! Et j'avoue que je me suis déjà perdu sur les photos !!
Merci de tous vos renseignements et de l'aide que vous pourriez nous apporter !
Navette Orly - Roissy-CDG en trois heures English translation pending
Bonjour
Nous devons nous rendre d'Orly à Roissy en avril, pour y prendre un vol à destination de Miami via Detroit (billet non modifiable). Comme nous atterissons à Orly à 7h20, et que le vol pour les us décolle de Roissy à 10h50 nous n'avons que très peu de temps et je dois dire que je suis un peu inquiète !!!
Ma question: est ce possible sans trop de risque ??? aurons nous le temps de récupérer nos bagages à Orly, trouver une navette, aller à Roissy et enregistrer????
Que nous conseillez vous??
Merci Beaucoup!
Ma question: est ce possible sans trop de risque ??? aurons nous le temps de récupérer nos bagages à Orly, trouver une navette, aller à Roissy et enregistrer????
Que nous conseillez vous??
Merci Beaucoup!
KML/Air France pour Montréal: différence de prix? English translation pending
bonjour, je cherche plus un rapport qualité/prix qu'un bon plan pour un aller/retour France(Nantes probablement)/ Montréal (mais parents habitent près de Nantes) ou encore Barcelone/Montréal (j'habite Montpellier) , pour juin 2013.
Je vais être seul pour ces trajets et l'avion me fait un peu flipper: donc un minimum de confort peut favoriser mon choix. J'ai besoin de vos expériences AirFrance , cher et KML moins cher, mais il me semblait que KML et AirFrance, c'était la même compagnie non ? Merci de vos participations. Amicalement, Thierry.
Air Canada va proposer au départ de Paris une classe économique supérieure English translation pending
La compagnie va proposer à partir de juillet, sur d'abord Paris-Montréal, une nouvelle cabine "Economique Privilège" aux passagers "à la recherche d'un confort et d'un service supérieurs à bord des vols internationaux".
Lire la suite...
Conduite en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Nous partons mi-mars pour 15 jours en Thailande. 3 jours Bangkok, 5 jours Chiang Mai et 7 jours vers Phuket. C'est la première fois que nous partons pour la Thailande. Je voudraiS savoir ce que vous nous conseillez pour nous déplacer, location de voiture ou moto....nous avons entendu dire qu'il était dangereux de conduire en Thailande ?? Pour Bangkok nous prévoyons les déplacements en transports communs, mais pour Chiang Mai et Phuket, nous avons l'intention de visiter et découvrir autour de ces deux villes et évidemment une location de voiture ou moto nous laisserait beaucoup plus de liberté....
Merci pour vos réponses
Annulation de vol domestique AirAsia pour la Thaïlande English translation pending
bonjour a vous tous
cela fait plusieurs fois que j'ai besoin de vous il y a 15 jours air asia avait d'abord annule notre vol chiang mai bangkok puis ensuite il nous ont change l'horaire tout allait bien puisque nous avons un deuxieme vol dans la journee bangkok trang
ce matin nouveau sms il annule carrement le vol chiang mai bankok ne pas faire confiance a air asia qu'allons nous faire nous partons le 18 fevrier il ne nous reste que peu de temps pour gerer cela
merci a vous
Vol China Eastern Airlines vers Bali avec enfants English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de nous rendre à Bali en août 2013. Nous regardons très souvent le prix des billets d'avion. Nous avons l'impression que les prix ne cessent d'augmenter. Une compagnie "se détache" : c'est china eastern airlines. Elle propose des prix très attractifs.
Connaissez vous cette compagnie. Pourriez vous nous donner votre avis ?
merci
Nous envisageons de nous rendre à Bali en août 2013. Nous regardons très souvent le prix des billets d'avion. Nous avons l'impression que les prix ne cessent d'augmenter. Une compagnie "se détache" : c'est china eastern airlines. Elle propose des prix très attractifs.
Connaissez vous cette compagnie. Pourriez vous nous donner votre avis ?
merci
Malaysia Airlines rejoint l'alliance Oneworld English translation pending
La compagnie aérienne malaise fait désormais partie officiellement de l'alliance Oneworld (American, Beitish Airways...), devenant ainsi son douzième membre et le troisième en Asie.
Lire la suite...
Hôtel Tryp Peninsula à Varadero: dans la valise English translation pending
Bonjour à tous!
Je dois partir du 8 au 22 Mars au Tryp Peninsula, à Varadero.
J'aimerais savoir s'il y a des indispensables à glisser dans la valise, (à part maillot et serviette), style médicaments, répulsifs, ou autre.
J'ai l'intention de visiter la Havane. Mais quelles sont les autres visites/excursions à ne surtout pas manquer, (et leurs prix, si vous les connaissez)?
Tous vos témoignages et vos avis me seront utiles.
Par avance, merci.
Dix-huit jours en Thaïlande au mois de juillet English translation pending
Nous sommes une famille de 5 (enfants 20 ans, 17 et 11ans). Nous ne sommes jamais allés en Asie mais tentons tout de même d'organiser tous seuls notre voyage en Thaïlande ! Pas facile, plus je réfléchis et me documente moins je suis sûre de moi.... Je vous soumets mes idées d'itinéraires n'hésitez pas à commenter pour faire avancer la réflexion .
Je précise que nous aimons prendre notre temps, voir la nature et les animaux un peu de culturel également . On se sent un peu bloqués aussi au niveau des km à parcourir sans location de voiture... À propos les taxis acceptent ils facilement d'embarquer une famille de 5 personnes ?
Voici ce qu'on a prévu pour l'instant :
Bangkok 3 nuits
Kanchanaburi 4 nuits découverte des environs peut être avec Safarine
Ayuthaya 3 nuits visite du site et alentours ?
Il nous reste 8 jours que nous souhaiterions consacrer à la plage (ou moins si on trouve autre chose à faire) on aurait aimé aller aussi à sukhotai mais ça fait beaucoup de route et peut être trop semblable à Ayuthaya...
Pour la plage on a pensé à ko Samet, koh samui ou ko phangan
Je n'arrive pas à me décider....
Merci pour vos bons conseils
Vols de vélos à Chiang Mai English translation pending
En l'espace de 6 semaines, 3 cyclo-touristes ont vus leurs montures files.
Les voleurs semblent etre des connaisseurs qui recherchent des cadres acier, equipes d'un fameux modele de pneumatique allemands, etc.
Attachez vos velos a des poteaux solides en journee et demandez des chambres au rez de chaussee pour faire rentre la monture dedans si vous avez un velo haut de gamme.
Les voleurs semblent etre des connaisseurs qui recherchent des cadres acier, equipes d'un fameux modele de pneumatique allemands, etc.
Attachez vos velos a des poteaux solides en journee et demandez des chambres au rez de chaussee pour faire rentre la monture dedans si vous avez un velo haut de gamme.
Sud de l'Inde du Sud. Impressions et carnet pratique English translation pending
L’Inde ça commence par un chien prisonnier de la circulation, coincé contre le parapet central d’une 2X2 voies. Sa première tentative de traversée est repoussée par un bus. Deuxième tentative, deuxième bus. L’animal se glisse sous le châssis, yeux terrifiés. Une roue arrière lui happe une patte, immédiatement lui broie le corps et finit par lui faire éclater la tête.
Ca ne serait probablement pas très moral de s’attarder sur ce drame animalier, car depuis ½ heure et notre sortie de l’aéroport de Chennai, c’est le drame indien (humain !) que nous touchons du doigt. La misère qui longe la route, des cubes de béton qui tiennent lieu de maison, - des taudis -, et la vie qui se déroule sur un tapis d’immondices. 3 heures de taxi (carnet pratique à suivre) nous amènent à Pondichéry où la France a laissé quelques pans de sa culture. Le quartier français est agréable à arpenter. Les rues y sont relativement propres, relativement calmes, l’architecture souvent plaisante. Le quartier musulman (pas cité par le Lonely Planet qui nous guide) est lui aussi reposant et assez charmant. Au hasard de nos flâneries, nous tombons sur un chantier de rénovation d’une belle bâtisse ancienne. Les ouvrières portent des récipients remplis de gravier sur la tête. Ce pays, possesseur de l’arme atomique, d’une flopée de satellites, de chercheurs compétents, ne sait pas offrir une brouette à ses ouvriers. La ville moderne, 100% indienne, est toute proche. Les Indiens ont probablement inventé le klaxon et ils le font savoir, tout le temps. Autour du klaxon, ils ont ingénieusement construit des bus, des voitures, des camions, des motos (rarement plus de 150CC). Bien que la ville soit modeste en taille, la densité de population, l’absence de feux tricolores ou de stop font de la rue indienne le lieu d’une sacrée pagaille, un tintamarre plutôt joyeux. Dans le genre, le carrefour de la Bahadur shastu street avec la Mahatma Gandhi road est un must, spectacle garanti, peut-être plus encore à l’heure de sortie des écoles. Plus généralement c’est ça que nous avons aimé à Pondichéry, déambuler dans les rues sans véritable but, se gaver de ce spectacle inconnu sous nos latitudes occidentales. Le capharnaüm de la circulation est une attraction à lui seul : 3, 4 et jusqu’à 5 personnes sur un scooter, 10 enfants et un chauffeur dans un rickshaw, des carrioles, des voitures parfois de luxe, des vaches et là-dedans d’intrépides piétons. Dans la rue nous avons aussi aimé nous arrêter dans les bouis-bouis, pour, comme les indiens, profiter d’un café ou d’un thé au lait pour trois fois rien, quitte à le regretter un peu plus tard, au moment de courir vers les toilettes. Malheureusement les terrasses sont rarissimes et c’est debout qu’il faut le plus souvent profiter de la pause-café. D’autres échoppes, ou parfois des carrioles, proposent pour guère plus cher des samossas, brochettes ou petits plats. A Pondi nous avons aimé ceux de la plage où la promenade est bien agréable et très fréquentée le soir venu (1 petit plat pour 30 RPS, café ou thé pour 13 RPS avec 100RPS=1.50€).
Voilà. La rue, ce côté apocalyptique, ce grouillement, c’est ce que nous avons aimé au cours de nos premières heures indiennes. Et c’est cela même –augmenté tout de même de la misère et de la crasse exhibées à leur comble- qui doucement allait nous imprégner, nous emplir jusqu’à l’écœurement.
Trichy, à 5 heures de bus au sud-ouest de Pondi, est comme le reste, chaotique. C’est ici que je suis tombé malade, à ne plus rien pouvoir avaler. C’est vraiment dommage que cette cuisine orientale rende parfois malade à devenir repoussante car elle est le plus souvent savoureuse et nous avons apprécié la plupart des restos essayés (avec ou sans l’aide du LP). En ce qui me concerne, je peux même dire que de tous les pays que j’ai visité, l’Inde est celui où je me suis le plus régalé. Cette très temporaire indigestion ne nous a pas empêchés de visiter la ville. Le Rock fort temple, au pied duquel foisonnent notamment les boutiques à textiles, s’offre après une petite grimpette. Jolie vue de la ville au sommet, certes, mais on est quand même dubitatifs quant aux termes employés par le LP - « époustouflant »-, bon…, on peut rester mesuré non ? Au cours de la montée le monde tourne parfois à l’envers, et ce sont les touristes indiens qui insistaient pour nous prendre en photo. Ça, c’était un moment vraiment sympathique. Pour ma part le temple de sri Ranganathaswamy ne m’a pas transcendé. Il faut que je me rende à l’évidence : bien que curieux en matière de religion, l’hindouisme et ses kitschissimes édifices me laissent froid. Cette appréciation est évidemment (comme l’ensemble de ce journal) toute personnelle et Coralie, qui m’accompagne, a quant à elle plutôt aimé. Un indien francophone, armé d’un gros accent difficile à décrypter, nous a initiés à Shiva, Vishnu et quantité de leurs comparses. Ça avait l’air intéressant mais, je me répète, je suis un peu hermétique. J’ai déjà un peu de mal avec notre Trinité alors pensez bien que les Dieux qui se réincarnent à l’infini, ça m’épuise. Le tour à l’église de Lourdes ne s’impose pas, mais c’est tout près de là que nous avons pris le bus de ville pour rejoindre notre hôtel. Nous avons choisi d’excursionner une journée à Tanjavore en gardant notre base de Trichy, pourtant peu reluisante. Il s’agit là aussi de découvrir un temple hindou (Brihadishwara), mais cette fois-ci le charme du lieu opère mieux. Probablement parce que les statuettes, monochromes, qui ornent les édifices sont beaucoup moins kitsch ( ?). Par contre vous pouvez vous dispenser de la visite du Palais, un peu plus loin dans la ville (ville bruyante, polluée, crade…rien de neuf). Cette visite frise le foutage de gueule.
De Trichy nous avons rejoint Maduraï le 22 décembre, lendemain du jour de la fin du monde si l’on en croit les mauvais traducteurs des tablettes mayas. Ici en Inde, c’est tous les jours l’apocalypse, à Maduraï comme ailleurs. Une petite semaine après notre arrivée, l’Inde nous semble être le pays du trop : · Trop de monde · Trop de bruit · Trop de pollution · Trop de crasse · Trop de puanteur · Trop de misère Et quand il vous semble que vous avez choisi le bon hôtel –clean, calme, personnel à l’écoute- ben non, re-mauvaise pioche, un groupe électrogène démarre tôt sous votre fenêtre, très tôt le matin, et c’est la petite goutte de « trop » pour votre coéquipière qui là, pète un plomb, se demande ce qu’elle fout là, c’est quoi ce pays de tarés, quand est-ce qu’on rentre. Ce qu’on peut faire dans ce cas-là c’est prendre sur soi, se dire que ce pays ne peut pas se résumer à ça. Alors on espère, malgré le manque de signaux rassurants, on prend effectivement sur soi, et on replonge dans la rue –crasse évidemment- qui mène au temple de Sri Meenakshi. On se déchausse, on entre par l’une des 4 portes, on parcourt différentes salles et couloirs, on croise du monde, beaucoup de monde dont pas mal en pèlerinage, mais ça ne nous bouleverse pas. Nous quittons donc Maduraï sans regret et plein d’attente de notre prochaine étape.
Au cours des 2 premières heures de notre périple vers Munnar, le paysage est identique à ce qu’il a été depuis Chennai. : plat, désespérément. Les rares reliefs aperçus jusque-là tiennent plus, comme le souligne ma belge accompagnatrice, du terril que de la véritable montagne. Mais bientôt, ouf, la route s’élève, s’élève encore, parfois vertigineusement. Le paysage prend de nouvelles couleurs, le visage de Coralie aussi, la température devient douce. Le bus se traîne à 20 km/h, si, si, sur ces pentes abruptes mais l’essentiel est ailleurs : nous changeons doucement de pays. Et c’est vrai administrativement aussi, puisqu’une barrière en bois, frontière désuète, nous indique que nous quittons le Tamil Nadu pour le Kérala. A Munnar le sort semble s’acharner, tous les hôtels que nous visitons sont complets pour plusieurs jours. Cette fois nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous-mêmes : 2 jours avant Noël, les indiens sont nombreux à prendre des vacances et eux aussi aspirent au calme qui manque tant aux villes. Nous trouvons à nous loger à 7 km de Munnar. A 4000 RPS (60 euros tout de même !!), on s’attendait à un confort en proportion. Non. Nous sommes en Inde et pour 60 euros, votre balcon surplombe un tas d’immondices odorants… Au-delà de ces déboires et malgré ce que je viens d’écrire, Munnar aura été un grand bol d’air. Enfin…toutes proportions gardées hein ! Munnar est une petite ville encombrée, sale et bruyante, mais dans une certaine mesure. Acceptable. Surtout, il y a autour de Munnar les jolies plantations de thé, des montagnes qui ont de la gueule. On ne vous conseillera jamais assez de louer un scooter et de prendre la route par vous-même (plutôt que de louer un rickshaw), puis les routes transversales. Au hasard vous tomberez sur quelques très beaux paysages, une rivière où les hommes et les femmes sont affairés à laver dans la rivière le linge des grands hôtels, une petite fête de village, une terrasse riquiqui où le thé se boit en compagnie des chèvres. Loin du tumulte, loin des touristes, nous avons vécu là nos meilleures heures indiennes, 2 jours à sillonner la région au guidon de notre engin.
Personnellement j’appréhendais beaucoup le retour dans la plaine, mais côté ouest cette fois-ci. Kochi est en effet une grosse ville. Mais, au sein de la pagaille habituelle, fort Cochin est un quartier plutôt calme. A toute médaille son revers, fort Cochin est très touristique et, par exemple, nombre des restaurants ne sont fréquentés que par les occidentaux (et les prix s’en ressentent, la cuisine aseptisée aussi). Pour autant les indiens ne sont pas absents de la ville. Ils s’agglutinent au plus près de la mer où les échoppes (en-cas, jus de fruits..) sont légion. Nous avons goûté là notre premier concert hard-rock indien, ça déménage, loin des mélodies à l’eau de rose entendues dans les bus. La mer c’est aussi l’occasion pour des flopées de parents de laisser les enfants jouer dans l’eau ou sur le sable. Cela reste intrigant tout de même, si loin de notre culture, de le faire à quelques mètres d’une eau saumâtre, puante de pollution. On peut facilement échapper au flot de touristes, par exemple en rejoignant à pieds le quartier juif. La balade n’a rien d’exceptionnel mais c’est la vie de tous les jours qui se déroule là, et si on voyage, c’est aussi pour être témoin de ça. Le quartier juif en lui-même est à nouveau très touristique, et c’est l’endroit qu’il vous faut si vous souhaitez ramener quelques antiquités en France (toujours très pratique en sac à dos). Notez que le palais et la synagogue sont fermés le vendredi et le samedi, nous on ne l’avait pas noté. La pierre tombale vedette de l’église St François ne ressemble pas à grand-chose. Il n’empêche : un amoureux du voyage ne peut pas passer à proximité de la tombe de Vasco de Gama sans lui rendre un petit hommage. Il n’y a que des bonnes raisons d’aller faire un tour sur Vypeen island, à 5mn de ferry de fort Cochin. Il y a d’abord une jolie promenade à y faire en front de mer, étonnamment propre et bien aménagée (le contraste est saisissant avec le « versant » fort Cochin). Ici les pêcheurs ne mettent pas en action les grands filets chinois pour amuser les touristes, car il n’y en a pas. En continuant on se perd dans des ruelles étroites où voitures et scooters n’ont apparemment pas droit de cité. Le quartier est franchement bourgeois, calme. En rejoignant la route principale, le bus nous amène pour des clopinettes à Cheraï beach. Le temps d’y arriver on s’étonne du nombre d’églises et on traverse nombre de canaux, comme un premier aperçu des backwaters, notre prochaine étape. La plage est elle aussi étonnamment propre. Cependant si les détritus vous manquent, il suffit de s’approcher des quelques cabanons qui vendent des en-cas (5RPS, une misère), à déguster sous un parasol. La mer n’est pas turquoise mais ni les indiens ni les occidentaux n’hésitent à s’y baigner. Et si je n’avais pas oublié mon maillot, je n’aurais pas hésité. Avant de quitter fort Cochin nous avons visité un lieu d’expo de la biennale. Les artistes « art contemporain » prouvent que l’Inde ne se contente pas des traditions et des clichés, comme auparavant les hards-rockers.
Allepey est une petite ville, bruyante en son centre comme les autres. Les canaux y sont très pollués mais, pour profiter pleinement des backwaters, il ne faut pas s’éloigner de beaucoup. Nous avons loué ici une barque et son rameur pour 8 heures. Les éloges du LP sont cette fois-ci justifiées et, après avoir suivi le chemin qu’empruntent tous les bateaux, notre embarcation se faufile dans les plus petits canaux, loin du bruit des moteurs. Un vrai chouette moment, bucolique à souhait, même si le passage des touristes à quelques mètres de leurs habitations semble parfois incommoder les autochtones (on se met facilement à leur place). On profite donc un peu gênés du quotidien des habitants, rien de très exaltant au fond, le train-train des gens qu’on devine modestes : · . Martine lave son linge à la rivière · . Martine lave sa vaisselle à la rivière · . Martine lave ses cheveux à la rivière · . Martine papotte avec les voisins près de la rivière · . Martine a même pas peur des serpents de la rivière Nous avons (très très bien) déjeuné dans une gargote située sur un minuscule îlot émergeant d’un « étang » splendide, étonnamment ignoré des autres bateaux, le top. Le soir, la plage d’Allepey est semble-t-il le lieu de rendez-vous de toute la population locale. Jeunes, moins jeunes et familles se retrouvent là dans une ambiance très bon enfant. Quelques touristes sont noyés dans la foule indienne, curieuse de notre présence. Les échanges sont sympathiques. On s’aperçoit au fil de notre séjour que l’inde n’est pas si caricaturale qu’on veut bien le croire depuis l’occident. Il y a par exemple une vraie classe moyenne en Inde, des gens qui, sans rouler sur l’or, ont un niveau de vie « correct ». Et même si la misère n’est jamais loin, on côtoie beaucoup de ces gens-là qui, notamment, ont les moyens de se payer quelques jours de vacances dans leur propre pays (qui ne résume donc pas à une classe de très riches et une classe de pauvres). Un chiffre lu dans le journal est éloquent : 54% des habitants de Dehli ont un portable ! Les jeunes se baladent souvent les écouteurs d’un MP3 aux oreilles. En marchant de notre logement vers le centre-ville, nous sommes passés devant une grande église, à l’heure où la messe commençait. Nous nous sommes invités. L’église est remplie. On se déchausse à l’entrée, hommes à gauche, femmes voilées à droite. Beaucoup de chants, plutôt agréables. Une statue de Jésus (et quelques autres) est dévoilée au bout de 10 minutes, de façon très théâtrale. Chacun se recueille. C’est assez émouvant au fond de voir cette foule unie dans la communion, dans une célébration à la fois proche de la nôtre (catholique) et en même temps très éloignée (indienne).
Pour rejoindre le sud du Kérala depuis Allepey, nous avons choisi l’option bateau. Bonne pioche. Ça n’est évidemment pas la solution la plus rapide puisque la croisière dure 8 heures mais c’est assurément la plus agréable. On passe par différents paysages et par moments on se croirait en pleine jungle. Un chouette périple dans les backwaters pour une somme très modique. A ne pas manquer si vous êtes dans le coin. C’est sur ce bateau que nous nous sommes rendus compte de la quantité d’illuminés (occidentaux) qui viennent en Inde pour s’extasier gourou, méditer gourou, et même lui faire coucou au gourou (c’est du côté des backwaters que vit la grosse dame, vue à la télé c’est dire, qui vous prend dans ses bras pour quelques secondes, certes, mais en réalité pour une éternité de spiritualité). Nombre de ces jeunes gens ont ici cette gourou-attitude, une quête de l’essentiel si je comprends bien qui me laisse tout de même perplexe, un peu plus encore lorsque l’on voit ces mêmes jeunes gens consulter internet sur leur portable en sirotant un Coca Cola. C’est étrange il me semble de chercher la sérénité, la plénitude, dans un pays rongé par la misère et la corruption, envahi de détritus et de vacarme même si l’Inde, évidemment, ne se résume pas à ça.
Je n’ai pas grand-chose à dire sur Kollam où nous avons débarqué avant de poursuivre vers le sud. Un petit mot tout de même pour signaler la malhonnêteté des conducteurs de rickshaws qui vous assurent, sur la tête de leur descendance, qu’il n’existe pas de bus pour Varkala et que le mieux est d’y aller…en rickshaw ! Heureusement, ce genre de comportement est rarissime en Inde, mais pas à Kollam.
Le bus vous dépose en une petite heure et pour quelques roupies au village de Varkala. De là un rickshaw vous dépose près de la falaise où se concentrent les hôtels à touristes, les restaurants à touristes, les boutiques à touristes. Que dire de Varkala (je parle ici du quartier de la falaise) ? C’est un endroit pour oublier l’Inde quand on en est fatigué. C’est un endroit où vous mangerez à l’occidentale, où vous trouverez facilement une bière fraîche ce qui n’est pas gagné en Inde. C’est un endroit doté d’une promenade en bord de falaise, en bord de terrasses, à laquelle on peut trouver un certain charme. C’est un endroit qui garde de l’Inde, tout de même, une mer chaude, des cocotiers, des saisonniers indiens. C’est un endroit où on trouve beaucoup de bouquinistes car de prime abord il n’y a pas grand-chose d’autre à faire à Varkala qu’à filer à la plage au pied de la falaise, et alterner lecture et baignade. En ce qui me concerne c’est un endroit où, rapidement, l’Inde me manque. Pour la retrouver un peu, on peut marcher au hasard des ruelles, derrière les hôtels de 1ère ligne. On trouve là quelques bouis-bouis indiens mais qui tous, tout de même, font quelques concessions aux occidentaux qui font vivre le quartier. Pour la retrouver mieux, l’Inde, on peut prendre un bus depuis Temple junction pour la ville qui ne casse rien mais où les indiens vivent et mangent – ouf- indien. Et pour la trouver belle, l’Inde, vous poursuivrez vers le nord la promenade qui longe la mer (qui reste donc sur votre gauche). Bientôt les falaises s’effacent, la foule de touristes et la foultitude de restaurants aussi. Quelques baraques de pêcheurs. Filets étendus sur le sable. Une terrasse. Enfin, une vraie terrasse. Comme on aime, idéale pour prendre un thé, il faudra vous y faire, devant la mer. Et puis, en poursuivant, de temps en temps une autre terrasse, quelques hôtels clairsemés aux bungalows noyés dans la palmeraie. Et devant, LA plage d’Odayam. Des touristes certes, mais pas de grandes concentrations. Et puis des indiens, pour la plupart pêcheurs, dont la seule préoccupation est de ramener sur la plage, à la force des bras et par équipes d’une vingtaine de personnes, les filets déposés un peu plus tôt à plusieurs centaines de mètres du rivage. Une technique de pêche étonnante et rudimentaire à laquelle on peut participer, les bras supplémentaires n’étant pas de trop. En poursuivant le long de la mer, on remonte sur des falaises où les indiens ont repris leurs (mauvaises) habitudes : balancer leurs ordures n’importe où. Mais si on insiste sur ce chemin, on aperçoit une nouvelle plage. Avant d’y parvenir on tombe sur un petit hôtel, le « 8 wonders » au moment où ma coéquipière tombe, elle, sur les fesses et assez douloureusement sur le poignet. Une des 2 jeunes propriétaires, sympathique hollandaise, nous dépanne d’un peu de glace à appliquer sur la blessure. C’est l’occasion de discuter et d’apprendre qu’elles ont racheté cet ensemble de bungalows alors en ruine il y a 4 mois, ont ouvert il y a un mois. Et, miraculeusement, dans cet endroit relativement isolé en bordure d’un petit village, sans publicité, sans site internet, les touristes sont présents. Et, à lire le livre d’or, particulièrement enchantés de leur séjour. Un bel endroit qu’on recommande et qui fait rêver les routards qui, un jour, souhaitent eux aussi accueillir les touristes dans leur propre gîte, quelque part sur cette planète. Il n’y a pas grand-chose à faire, je vous l’ai dit, à Varkala, si ce n’est se reposer. Alors nous sommes revenus plusieurs fois sur la plage d’Odayam pour observer les pêcheurs, comprendre leur technique, vérifier que leur prise, cette fois encore, est bien maigre, et puis aussi pour profiter du soleil et jouer avec les rouleaux que font les vagues comme dans une lessiveuse, version essorage.
La route qui mène en 2 heures à Trivandrum, capitale du Kerala, n’est pas particulièrement agréable. Voilà une ville qui n’a pas grand-chose à offrir aux touristes mais qui nous a bien plu. Nous avons donc marché au hasard des rues, découvert le petit Connemara market. La visite du zoo fait une balade pas désagréable mais les conditions de vie de certains animaux font peine à voir.
Pour rejoindre Chennaï, nous avons choisi le train. 17 heures de voyage en classe 2AC (la deuxième en partant de la plus confortable). A ce prix vous partagez avec 3 autres voyageurs et quelques cafards un « compartiment ». Les couchettes sont dures, les draps et couvertures sont fournis. Le « super fast » de 17h10 laisse largement le temps d’admirer le paysage si vous avez la chance d’être assis devant une fenêtre propre, ce qui n’est pas gagné. Plats et boissons sont proposés par des vendeurs ambulants dans le train. Ce long voyage nous a permis d’échanger avec un jeune indien installé depuis 5/6 ans aux USA. Une vision intéressante de son propre pays par quelqu’un qui connait aussi le mode de vie occidental. Le paysage défile, les détritus longent sans fin la voie ferrée. Chennaï : Ville chaotique, sale, bruyante. Bidonvilles. Canaux servant de décharges. Le contraste est saisissant entre Tamil Nadu où nous sommes de retour et Kérala d’où nous venons. L’impression (définitive ?) que le Tamil Nadu n’offre pas de répit en terme de crasse, de vacarme, de misère (avec, comme exception confirmant la règle, les quartiers français et musulman de Pondichéry). Au Kérala, même si tout est très loin d’être parfait les efforts en terme de propreté sont encore timides mais réels, les gens paraissent globalement plus riches, le pays plus calme. Il faut tout de même reconnaître à l’administration de Chennaï un grand sens de l’humour : l’immense gare routière Moffusil est ISO-9001, fallait oser.
Nous voici au terme de notre voyage, à Mamallapuram, qui affiche moins de 15.000 habitants, donc relativement calme. En s’approchant de la mer on s’interroge beaucoup sur les indiens et cette espèce de complaisance à vivre à proximité immédiate, quand ce n’est pas sur les détritus : l’accès à la plage est juste immonde, ce qui n’empêche pas les pêcheurs de réparer ici leurs filets, trier les poissons. Même si c’est là que nous logeons, le quartier touristique offre peu d’intérêt avec sa succession d’hôtels, de restaurants branchés et de boutiques. Malheureusement les temples ne nous ont guère plus ému (et là on s’interroge sur la surenchère de superlatifs employés par les guides, LP comme routard). En attendant notre avion de retour pour Paris nous avons tout de même apprécié le calme du patio de notre hôtel, les balades autour des temples et même le long de la plage en allant vers le nord, devant les beaux Resorts parce qu’ailleurs c’est juste dégueu. Au sud du temple du rivage, nous sommes tombés sur une foule de toute évidence en pèlerinage. Un joli moment à voir ces femmes et surtout ces jeunes hommes jouer dans quelques dizaines de centimètres d’eau de mer alors que, de toute évidence, ils ne savent pas nager.
Nos 27 jours passés dans le sud de l’Inde du sud prennent fin. Mes (nos) sentiments sont très partagés et contrastés. Quand on marche dans la rue indienne, on est souvent heurté, choqué ou attristé par la crasse parfois immonde, la puanteur abjecte, le vacarme assourdissant, l’insupportable misère. Mais, dans la même rue, quelques mètres plus loin, les alléchantes odeurs des épices cuisinés vous invitent à pénétrer dans une cantine et vous régaler sous les yeux bienveillants des serveurs toujours trop nombreux. Pour moi, l’Inde est pareille à sa rue : souvent incompréhensible, indigeste, horripilante, mais aussi parfois aguicheuse, souriante, étonnante… et délicieusement épicée.
(Le carnet pratique suit)Chouhibou
Ca ne serait probablement pas très moral de s’attarder sur ce drame animalier, car depuis ½ heure et notre sortie de l’aéroport de Chennai, c’est le drame indien (humain !) que nous touchons du doigt. La misère qui longe la route, des cubes de béton qui tiennent lieu de maison, - des taudis -, et la vie qui se déroule sur un tapis d’immondices. 3 heures de taxi (carnet pratique à suivre) nous amènent à Pondichéry où la France a laissé quelques pans de sa culture. Le quartier français est agréable à arpenter. Les rues y sont relativement propres, relativement calmes, l’architecture souvent plaisante. Le quartier musulman (pas cité par le Lonely Planet qui nous guide) est lui aussi reposant et assez charmant. Au hasard de nos flâneries, nous tombons sur un chantier de rénovation d’une belle bâtisse ancienne. Les ouvrières portent des récipients remplis de gravier sur la tête. Ce pays, possesseur de l’arme atomique, d’une flopée de satellites, de chercheurs compétents, ne sait pas offrir une brouette à ses ouvriers. La ville moderne, 100% indienne, est toute proche. Les Indiens ont probablement inventé le klaxon et ils le font savoir, tout le temps. Autour du klaxon, ils ont ingénieusement construit des bus, des voitures, des camions, des motos (rarement plus de 150CC). Bien que la ville soit modeste en taille, la densité de population, l’absence de feux tricolores ou de stop font de la rue indienne le lieu d’une sacrée pagaille, un tintamarre plutôt joyeux. Dans le genre, le carrefour de la Bahadur shastu street avec la Mahatma Gandhi road est un must, spectacle garanti, peut-être plus encore à l’heure de sortie des écoles. Plus généralement c’est ça que nous avons aimé à Pondichéry, déambuler dans les rues sans véritable but, se gaver de ce spectacle inconnu sous nos latitudes occidentales. Le capharnaüm de la circulation est une attraction à lui seul : 3, 4 et jusqu’à 5 personnes sur un scooter, 10 enfants et un chauffeur dans un rickshaw, des carrioles, des voitures parfois de luxe, des vaches et là-dedans d’intrépides piétons. Dans la rue nous avons aussi aimé nous arrêter dans les bouis-bouis, pour, comme les indiens, profiter d’un café ou d’un thé au lait pour trois fois rien, quitte à le regretter un peu plus tard, au moment de courir vers les toilettes. Malheureusement les terrasses sont rarissimes et c’est debout qu’il faut le plus souvent profiter de la pause-café. D’autres échoppes, ou parfois des carrioles, proposent pour guère plus cher des samossas, brochettes ou petits plats. A Pondi nous avons aimé ceux de la plage où la promenade est bien agréable et très fréquentée le soir venu (1 petit plat pour 30 RPS, café ou thé pour 13 RPS avec 100RPS=1.50€).
Voilà. La rue, ce côté apocalyptique, ce grouillement, c’est ce que nous avons aimé au cours de nos premières heures indiennes. Et c’est cela même –augmenté tout de même de la misère et de la crasse exhibées à leur comble- qui doucement allait nous imprégner, nous emplir jusqu’à l’écœurement.
Trichy, à 5 heures de bus au sud-ouest de Pondi, est comme le reste, chaotique. C’est ici que je suis tombé malade, à ne plus rien pouvoir avaler. C’est vraiment dommage que cette cuisine orientale rende parfois malade à devenir repoussante car elle est le plus souvent savoureuse et nous avons apprécié la plupart des restos essayés (avec ou sans l’aide du LP). En ce qui me concerne, je peux même dire que de tous les pays que j’ai visité, l’Inde est celui où je me suis le plus régalé. Cette très temporaire indigestion ne nous a pas empêchés de visiter la ville. Le Rock fort temple, au pied duquel foisonnent notamment les boutiques à textiles, s’offre après une petite grimpette. Jolie vue de la ville au sommet, certes, mais on est quand même dubitatifs quant aux termes employés par le LP - « époustouflant »-, bon…, on peut rester mesuré non ? Au cours de la montée le monde tourne parfois à l’envers, et ce sont les touristes indiens qui insistaient pour nous prendre en photo. Ça, c’était un moment vraiment sympathique. Pour ma part le temple de sri Ranganathaswamy ne m’a pas transcendé. Il faut que je me rende à l’évidence : bien que curieux en matière de religion, l’hindouisme et ses kitschissimes édifices me laissent froid. Cette appréciation est évidemment (comme l’ensemble de ce journal) toute personnelle et Coralie, qui m’accompagne, a quant à elle plutôt aimé. Un indien francophone, armé d’un gros accent difficile à décrypter, nous a initiés à Shiva, Vishnu et quantité de leurs comparses. Ça avait l’air intéressant mais, je me répète, je suis un peu hermétique. J’ai déjà un peu de mal avec notre Trinité alors pensez bien que les Dieux qui se réincarnent à l’infini, ça m’épuise. Le tour à l’église de Lourdes ne s’impose pas, mais c’est tout près de là que nous avons pris le bus de ville pour rejoindre notre hôtel. Nous avons choisi d’excursionner une journée à Tanjavore en gardant notre base de Trichy, pourtant peu reluisante. Il s’agit là aussi de découvrir un temple hindou (Brihadishwara), mais cette fois-ci le charme du lieu opère mieux. Probablement parce que les statuettes, monochromes, qui ornent les édifices sont beaucoup moins kitsch ( ?). Par contre vous pouvez vous dispenser de la visite du Palais, un peu plus loin dans la ville (ville bruyante, polluée, crade…rien de neuf). Cette visite frise le foutage de gueule.
De Trichy nous avons rejoint Maduraï le 22 décembre, lendemain du jour de la fin du monde si l’on en croit les mauvais traducteurs des tablettes mayas. Ici en Inde, c’est tous les jours l’apocalypse, à Maduraï comme ailleurs. Une petite semaine après notre arrivée, l’Inde nous semble être le pays du trop : · Trop de monde · Trop de bruit · Trop de pollution · Trop de crasse · Trop de puanteur · Trop de misère Et quand il vous semble que vous avez choisi le bon hôtel –clean, calme, personnel à l’écoute- ben non, re-mauvaise pioche, un groupe électrogène démarre tôt sous votre fenêtre, très tôt le matin, et c’est la petite goutte de « trop » pour votre coéquipière qui là, pète un plomb, se demande ce qu’elle fout là, c’est quoi ce pays de tarés, quand est-ce qu’on rentre. Ce qu’on peut faire dans ce cas-là c’est prendre sur soi, se dire que ce pays ne peut pas se résumer à ça. Alors on espère, malgré le manque de signaux rassurants, on prend effectivement sur soi, et on replonge dans la rue –crasse évidemment- qui mène au temple de Sri Meenakshi. On se déchausse, on entre par l’une des 4 portes, on parcourt différentes salles et couloirs, on croise du monde, beaucoup de monde dont pas mal en pèlerinage, mais ça ne nous bouleverse pas. Nous quittons donc Maduraï sans regret et plein d’attente de notre prochaine étape.
Au cours des 2 premières heures de notre périple vers Munnar, le paysage est identique à ce qu’il a été depuis Chennai. : plat, désespérément. Les rares reliefs aperçus jusque-là tiennent plus, comme le souligne ma belge accompagnatrice, du terril que de la véritable montagne. Mais bientôt, ouf, la route s’élève, s’élève encore, parfois vertigineusement. Le paysage prend de nouvelles couleurs, le visage de Coralie aussi, la température devient douce. Le bus se traîne à 20 km/h, si, si, sur ces pentes abruptes mais l’essentiel est ailleurs : nous changeons doucement de pays. Et c’est vrai administrativement aussi, puisqu’une barrière en bois, frontière désuète, nous indique que nous quittons le Tamil Nadu pour le Kérala. A Munnar le sort semble s’acharner, tous les hôtels que nous visitons sont complets pour plusieurs jours. Cette fois nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous-mêmes : 2 jours avant Noël, les indiens sont nombreux à prendre des vacances et eux aussi aspirent au calme qui manque tant aux villes. Nous trouvons à nous loger à 7 km de Munnar. A 4000 RPS (60 euros tout de même !!), on s’attendait à un confort en proportion. Non. Nous sommes en Inde et pour 60 euros, votre balcon surplombe un tas d’immondices odorants… Au-delà de ces déboires et malgré ce que je viens d’écrire, Munnar aura été un grand bol d’air. Enfin…toutes proportions gardées hein ! Munnar est une petite ville encombrée, sale et bruyante, mais dans une certaine mesure. Acceptable. Surtout, il y a autour de Munnar les jolies plantations de thé, des montagnes qui ont de la gueule. On ne vous conseillera jamais assez de louer un scooter et de prendre la route par vous-même (plutôt que de louer un rickshaw), puis les routes transversales. Au hasard vous tomberez sur quelques très beaux paysages, une rivière où les hommes et les femmes sont affairés à laver dans la rivière le linge des grands hôtels, une petite fête de village, une terrasse riquiqui où le thé se boit en compagnie des chèvres. Loin du tumulte, loin des touristes, nous avons vécu là nos meilleures heures indiennes, 2 jours à sillonner la région au guidon de notre engin.
Personnellement j’appréhendais beaucoup le retour dans la plaine, mais côté ouest cette fois-ci. Kochi est en effet une grosse ville. Mais, au sein de la pagaille habituelle, fort Cochin est un quartier plutôt calme. A toute médaille son revers, fort Cochin est très touristique et, par exemple, nombre des restaurants ne sont fréquentés que par les occidentaux (et les prix s’en ressentent, la cuisine aseptisée aussi). Pour autant les indiens ne sont pas absents de la ville. Ils s’agglutinent au plus près de la mer où les échoppes (en-cas, jus de fruits..) sont légion. Nous avons goûté là notre premier concert hard-rock indien, ça déménage, loin des mélodies à l’eau de rose entendues dans les bus. La mer c’est aussi l’occasion pour des flopées de parents de laisser les enfants jouer dans l’eau ou sur le sable. Cela reste intrigant tout de même, si loin de notre culture, de le faire à quelques mètres d’une eau saumâtre, puante de pollution. On peut facilement échapper au flot de touristes, par exemple en rejoignant à pieds le quartier juif. La balade n’a rien d’exceptionnel mais c’est la vie de tous les jours qui se déroule là, et si on voyage, c’est aussi pour être témoin de ça. Le quartier juif en lui-même est à nouveau très touristique, et c’est l’endroit qu’il vous faut si vous souhaitez ramener quelques antiquités en France (toujours très pratique en sac à dos). Notez que le palais et la synagogue sont fermés le vendredi et le samedi, nous on ne l’avait pas noté. La pierre tombale vedette de l’église St François ne ressemble pas à grand-chose. Il n’empêche : un amoureux du voyage ne peut pas passer à proximité de la tombe de Vasco de Gama sans lui rendre un petit hommage. Il n’y a que des bonnes raisons d’aller faire un tour sur Vypeen island, à 5mn de ferry de fort Cochin. Il y a d’abord une jolie promenade à y faire en front de mer, étonnamment propre et bien aménagée (le contraste est saisissant avec le « versant » fort Cochin). Ici les pêcheurs ne mettent pas en action les grands filets chinois pour amuser les touristes, car il n’y en a pas. En continuant on se perd dans des ruelles étroites où voitures et scooters n’ont apparemment pas droit de cité. Le quartier est franchement bourgeois, calme. En rejoignant la route principale, le bus nous amène pour des clopinettes à Cheraï beach. Le temps d’y arriver on s’étonne du nombre d’églises et on traverse nombre de canaux, comme un premier aperçu des backwaters, notre prochaine étape. La plage est elle aussi étonnamment propre. Cependant si les détritus vous manquent, il suffit de s’approcher des quelques cabanons qui vendent des en-cas (5RPS, une misère), à déguster sous un parasol. La mer n’est pas turquoise mais ni les indiens ni les occidentaux n’hésitent à s’y baigner. Et si je n’avais pas oublié mon maillot, je n’aurais pas hésité. Avant de quitter fort Cochin nous avons visité un lieu d’expo de la biennale. Les artistes « art contemporain » prouvent que l’Inde ne se contente pas des traditions et des clichés, comme auparavant les hards-rockers.
Allepey est une petite ville, bruyante en son centre comme les autres. Les canaux y sont très pollués mais, pour profiter pleinement des backwaters, il ne faut pas s’éloigner de beaucoup. Nous avons loué ici une barque et son rameur pour 8 heures. Les éloges du LP sont cette fois-ci justifiées et, après avoir suivi le chemin qu’empruntent tous les bateaux, notre embarcation se faufile dans les plus petits canaux, loin du bruit des moteurs. Un vrai chouette moment, bucolique à souhait, même si le passage des touristes à quelques mètres de leurs habitations semble parfois incommoder les autochtones (on se met facilement à leur place). On profite donc un peu gênés du quotidien des habitants, rien de très exaltant au fond, le train-train des gens qu’on devine modestes : · . Martine lave son linge à la rivière · . Martine lave sa vaisselle à la rivière · . Martine lave ses cheveux à la rivière · . Martine papotte avec les voisins près de la rivière · . Martine a même pas peur des serpents de la rivière Nous avons (très très bien) déjeuné dans une gargote située sur un minuscule îlot émergeant d’un « étang » splendide, étonnamment ignoré des autres bateaux, le top. Le soir, la plage d’Allepey est semble-t-il le lieu de rendez-vous de toute la population locale. Jeunes, moins jeunes et familles se retrouvent là dans une ambiance très bon enfant. Quelques touristes sont noyés dans la foule indienne, curieuse de notre présence. Les échanges sont sympathiques. On s’aperçoit au fil de notre séjour que l’inde n’est pas si caricaturale qu’on veut bien le croire depuis l’occident. Il y a par exemple une vraie classe moyenne en Inde, des gens qui, sans rouler sur l’or, ont un niveau de vie « correct ». Et même si la misère n’est jamais loin, on côtoie beaucoup de ces gens-là qui, notamment, ont les moyens de se payer quelques jours de vacances dans leur propre pays (qui ne résume donc pas à une classe de très riches et une classe de pauvres). Un chiffre lu dans le journal est éloquent : 54% des habitants de Dehli ont un portable ! Les jeunes se baladent souvent les écouteurs d’un MP3 aux oreilles. En marchant de notre logement vers le centre-ville, nous sommes passés devant une grande église, à l’heure où la messe commençait. Nous nous sommes invités. L’église est remplie. On se déchausse à l’entrée, hommes à gauche, femmes voilées à droite. Beaucoup de chants, plutôt agréables. Une statue de Jésus (et quelques autres) est dévoilée au bout de 10 minutes, de façon très théâtrale. Chacun se recueille. C’est assez émouvant au fond de voir cette foule unie dans la communion, dans une célébration à la fois proche de la nôtre (catholique) et en même temps très éloignée (indienne).
Pour rejoindre le sud du Kérala depuis Allepey, nous avons choisi l’option bateau. Bonne pioche. Ça n’est évidemment pas la solution la plus rapide puisque la croisière dure 8 heures mais c’est assurément la plus agréable. On passe par différents paysages et par moments on se croirait en pleine jungle. Un chouette périple dans les backwaters pour une somme très modique. A ne pas manquer si vous êtes dans le coin. C’est sur ce bateau que nous nous sommes rendus compte de la quantité d’illuminés (occidentaux) qui viennent en Inde pour s’extasier gourou, méditer gourou, et même lui faire coucou au gourou (c’est du côté des backwaters que vit la grosse dame, vue à la télé c’est dire, qui vous prend dans ses bras pour quelques secondes, certes, mais en réalité pour une éternité de spiritualité). Nombre de ces jeunes gens ont ici cette gourou-attitude, une quête de l’essentiel si je comprends bien qui me laisse tout de même perplexe, un peu plus encore lorsque l’on voit ces mêmes jeunes gens consulter internet sur leur portable en sirotant un Coca Cola. C’est étrange il me semble de chercher la sérénité, la plénitude, dans un pays rongé par la misère et la corruption, envahi de détritus et de vacarme même si l’Inde, évidemment, ne se résume pas à ça.
Je n’ai pas grand-chose à dire sur Kollam où nous avons débarqué avant de poursuivre vers le sud. Un petit mot tout de même pour signaler la malhonnêteté des conducteurs de rickshaws qui vous assurent, sur la tête de leur descendance, qu’il n’existe pas de bus pour Varkala et que le mieux est d’y aller…en rickshaw ! Heureusement, ce genre de comportement est rarissime en Inde, mais pas à Kollam.
Le bus vous dépose en une petite heure et pour quelques roupies au village de Varkala. De là un rickshaw vous dépose près de la falaise où se concentrent les hôtels à touristes, les restaurants à touristes, les boutiques à touristes. Que dire de Varkala (je parle ici du quartier de la falaise) ? C’est un endroit pour oublier l’Inde quand on en est fatigué. C’est un endroit où vous mangerez à l’occidentale, où vous trouverez facilement une bière fraîche ce qui n’est pas gagné en Inde. C’est un endroit doté d’une promenade en bord de falaise, en bord de terrasses, à laquelle on peut trouver un certain charme. C’est un endroit qui garde de l’Inde, tout de même, une mer chaude, des cocotiers, des saisonniers indiens. C’est un endroit où on trouve beaucoup de bouquinistes car de prime abord il n’y a pas grand-chose d’autre à faire à Varkala qu’à filer à la plage au pied de la falaise, et alterner lecture et baignade. En ce qui me concerne c’est un endroit où, rapidement, l’Inde me manque. Pour la retrouver un peu, on peut marcher au hasard des ruelles, derrière les hôtels de 1ère ligne. On trouve là quelques bouis-bouis indiens mais qui tous, tout de même, font quelques concessions aux occidentaux qui font vivre le quartier. Pour la retrouver mieux, l’Inde, on peut prendre un bus depuis Temple junction pour la ville qui ne casse rien mais où les indiens vivent et mangent – ouf- indien. Et pour la trouver belle, l’Inde, vous poursuivrez vers le nord la promenade qui longe la mer (qui reste donc sur votre gauche). Bientôt les falaises s’effacent, la foule de touristes et la foultitude de restaurants aussi. Quelques baraques de pêcheurs. Filets étendus sur le sable. Une terrasse. Enfin, une vraie terrasse. Comme on aime, idéale pour prendre un thé, il faudra vous y faire, devant la mer. Et puis, en poursuivant, de temps en temps une autre terrasse, quelques hôtels clairsemés aux bungalows noyés dans la palmeraie. Et devant, LA plage d’Odayam. Des touristes certes, mais pas de grandes concentrations. Et puis des indiens, pour la plupart pêcheurs, dont la seule préoccupation est de ramener sur la plage, à la force des bras et par équipes d’une vingtaine de personnes, les filets déposés un peu plus tôt à plusieurs centaines de mètres du rivage. Une technique de pêche étonnante et rudimentaire à laquelle on peut participer, les bras supplémentaires n’étant pas de trop. En poursuivant le long de la mer, on remonte sur des falaises où les indiens ont repris leurs (mauvaises) habitudes : balancer leurs ordures n’importe où. Mais si on insiste sur ce chemin, on aperçoit une nouvelle plage. Avant d’y parvenir on tombe sur un petit hôtel, le « 8 wonders » au moment où ma coéquipière tombe, elle, sur les fesses et assez douloureusement sur le poignet. Une des 2 jeunes propriétaires, sympathique hollandaise, nous dépanne d’un peu de glace à appliquer sur la blessure. C’est l’occasion de discuter et d’apprendre qu’elles ont racheté cet ensemble de bungalows alors en ruine il y a 4 mois, ont ouvert il y a un mois. Et, miraculeusement, dans cet endroit relativement isolé en bordure d’un petit village, sans publicité, sans site internet, les touristes sont présents. Et, à lire le livre d’or, particulièrement enchantés de leur séjour. Un bel endroit qu’on recommande et qui fait rêver les routards qui, un jour, souhaitent eux aussi accueillir les touristes dans leur propre gîte, quelque part sur cette planète. Il n’y a pas grand-chose à faire, je vous l’ai dit, à Varkala, si ce n’est se reposer. Alors nous sommes revenus plusieurs fois sur la plage d’Odayam pour observer les pêcheurs, comprendre leur technique, vérifier que leur prise, cette fois encore, est bien maigre, et puis aussi pour profiter du soleil et jouer avec les rouleaux que font les vagues comme dans une lessiveuse, version essorage.
La route qui mène en 2 heures à Trivandrum, capitale du Kerala, n’est pas particulièrement agréable. Voilà une ville qui n’a pas grand-chose à offrir aux touristes mais qui nous a bien plu. Nous avons donc marché au hasard des rues, découvert le petit Connemara market. La visite du zoo fait une balade pas désagréable mais les conditions de vie de certains animaux font peine à voir.
Pour rejoindre Chennaï, nous avons choisi le train. 17 heures de voyage en classe 2AC (la deuxième en partant de la plus confortable). A ce prix vous partagez avec 3 autres voyageurs et quelques cafards un « compartiment ». Les couchettes sont dures, les draps et couvertures sont fournis. Le « super fast » de 17h10 laisse largement le temps d’admirer le paysage si vous avez la chance d’être assis devant une fenêtre propre, ce qui n’est pas gagné. Plats et boissons sont proposés par des vendeurs ambulants dans le train. Ce long voyage nous a permis d’échanger avec un jeune indien installé depuis 5/6 ans aux USA. Une vision intéressante de son propre pays par quelqu’un qui connait aussi le mode de vie occidental. Le paysage défile, les détritus longent sans fin la voie ferrée. Chennaï : Ville chaotique, sale, bruyante. Bidonvilles. Canaux servant de décharges. Le contraste est saisissant entre Tamil Nadu où nous sommes de retour et Kérala d’où nous venons. L’impression (définitive ?) que le Tamil Nadu n’offre pas de répit en terme de crasse, de vacarme, de misère (avec, comme exception confirmant la règle, les quartiers français et musulman de Pondichéry). Au Kérala, même si tout est très loin d’être parfait les efforts en terme de propreté sont encore timides mais réels, les gens paraissent globalement plus riches, le pays plus calme. Il faut tout de même reconnaître à l’administration de Chennaï un grand sens de l’humour : l’immense gare routière Moffusil est ISO-9001, fallait oser.
Nous voici au terme de notre voyage, à Mamallapuram, qui affiche moins de 15.000 habitants, donc relativement calme. En s’approchant de la mer on s’interroge beaucoup sur les indiens et cette espèce de complaisance à vivre à proximité immédiate, quand ce n’est pas sur les détritus : l’accès à la plage est juste immonde, ce qui n’empêche pas les pêcheurs de réparer ici leurs filets, trier les poissons. Même si c’est là que nous logeons, le quartier touristique offre peu d’intérêt avec sa succession d’hôtels, de restaurants branchés et de boutiques. Malheureusement les temples ne nous ont guère plus ému (et là on s’interroge sur la surenchère de superlatifs employés par les guides, LP comme routard). En attendant notre avion de retour pour Paris nous avons tout de même apprécié le calme du patio de notre hôtel, les balades autour des temples et même le long de la plage en allant vers le nord, devant les beaux Resorts parce qu’ailleurs c’est juste dégueu. Au sud du temple du rivage, nous sommes tombés sur une foule de toute évidence en pèlerinage. Un joli moment à voir ces femmes et surtout ces jeunes hommes jouer dans quelques dizaines de centimètres d’eau de mer alors que, de toute évidence, ils ne savent pas nager.
Nos 27 jours passés dans le sud de l’Inde du sud prennent fin. Mes (nos) sentiments sont très partagés et contrastés. Quand on marche dans la rue indienne, on est souvent heurté, choqué ou attristé par la crasse parfois immonde, la puanteur abjecte, le vacarme assourdissant, l’insupportable misère. Mais, dans la même rue, quelques mètres plus loin, les alléchantes odeurs des épices cuisinés vous invitent à pénétrer dans une cantine et vous régaler sous les yeux bienveillants des serveurs toujours trop nombreux. Pour moi, l’Inde est pareille à sa rue : souvent incompréhensible, indigeste, horripilante, mais aussi parfois aguicheuse, souriante, étonnante… et délicieusement épicée.
(Le carnet pratique suit)Chouhibou
Avis sur itinéraire de quinze jours en Thaïlande en mars? English translation pending
salut a toutes et tous,
Je part 15 jours au mois de mars en Thailande avec ma petite amie et je suis en train de préparer l'itineraire.
Nous pensons faire :
BKK = 2 jours Ayutthaya = 1 journée Phuket = 4 jours Koh pih pih = 2 jours Krabi/Railay = 2 jours koh Lanta = 3 jours BKK = 1 jour et retour.
C'est une premiere en Thailande donc rien n'est bien défini non plus. on aimerais aller a Chiang Mai aussi mais le temps est cours... on aimerais éviter autabt que posible les hordes de touristes ( oui je sais j'ai noter que destinations ou il n'y que des touristes...)
Que pensez vous du programme? Est il possible? Nous hésitons entre Phuket et Samui...
Je suis certain que vous allez m'aider et si vous avez un tout autre itineraire a proposer on est preneur etant donné que rien n'est défini.
Merci d'avance!
Je part 15 jours au mois de mars en Thailande avec ma petite amie et je suis en train de préparer l'itineraire.
Nous pensons faire :
BKK = 2 jours Ayutthaya = 1 journée Phuket = 4 jours Koh pih pih = 2 jours Krabi/Railay = 2 jours koh Lanta = 3 jours BKK = 1 jour et retour.
C'est une premiere en Thailande donc rien n'est bien défini non plus. on aimerais aller a Chiang Mai aussi mais le temps est cours... on aimerais éviter autabt que posible les hordes de touristes ( oui je sais j'ai noter que destinations ou il n'y que des touristes...)
Que pensez vous du programme? Est il possible? Nous hésitons entre Phuket et Samui...
Je suis certain que vous allez m'aider et si vous avez un tout autre itineraire a proposer on est preneur etant donné que rien n'est défini.
Merci d'avance!
Varsovie: Ryanair décolle plus tôt, sans 20 passagers English translation pending
Un vol de la compagnie aérienne Ryanair entre Varsovie et Manchester a décollé sans une vingtaine de ses passagers.
Le vol FR2665 du 8 janvier 2013 de Compagnie Irlandaise a décollé à 11h00 de l’aéroport de Varsovie – Frédéric Chopin, avec plus de 140 passagers à bord.
Mais sans une vingtaine d’autres qui erraient dans l’aéroport, un nouvel horaire figurant sur leur carte d’embarquement sans que personne ait estimé nécessaire de les informer de ce changement d'horaire.
Encore un bel exemple de considération des passagers de la part de la compagnie Ryanair.
Le vol FR2665 du 8 janvier 2013 de Compagnie Irlandaise a décollé à 11h00 de l’aéroport de Varsovie – Frédéric Chopin, avec plus de 140 passagers à bord.
Mais sans une vingtaine d’autres qui erraient dans l’aéroport, un nouvel horaire figurant sur leur carte d’embarquement sans que personne ait estimé nécessaire de les informer de ce changement d'horaire.
Encore un bel exemple de considération des passagers de la part de la compagnie Ryanair.
Vol Paris - Polynésie-Française: prix English translation pending
Je suis déjà allé deux fois en polynésie et jaimerais y retourneer cette année mais je me rends compte que les prixx ont considérablement augmentés pour l'avion. Pour 4 personnes: 3 adultes et un enfant on arrive facilement a 10000€ contre 6000 il y a quelques années!!!!!!!!!! Comment expliquer cela? Quelqu'un aurait-il une solution avec d'autres escales que Los Angeles?
Delta Airlines s'allie avec Virgin Atlantic English translation pending
Communiqué de Delta
02/01/2013
Delta s’allie à Virgin Atlantic
En acquérant 49% des parts de Virgin Atlantic, Delta Air Lines et Virgin Atlantic Airways Ltd. sont parvenus à un accord pour mettre en place une coentreprise qui va permettre la création d’un réseau transatlantique élargi et la stimulation de la compétition entre le Royaume-Uni et l’Amérique du Nord, offrant ainsi de meilleurs avantages aux clients de ces destinations.
Les compagnies vont déposer une demande d’immunité antitrust auprès du ministère des Transports américain, afin d’établir une collaboration plus étroite et une meilleure coordination pour les horaires des vols et l’exploitation. La transaction sera également examinée par le ministère de la Justice américain, l’organisme de réglementation de la concurrence de l’Union européenne et d’autres autorités compétentes. L’achat des parts sociales et la mise en place de la coentreprise doivent se concrétiser d’ici la fin de 2013.
Les principales caractéristiques de l’accord sont les suivantes :
- gestion conjointe de la coentreprise et partage à parts égales des coûts et recettes
- réseau transatlantique combiné entre le Royaume-Uni et l’Amérique du Nord comprenant 31 vols aller-retour les jours de pointe
- avantages accrus pour les clients, y compris une coopération en matière de prestation de services entre New York et Londres, avec un total combiné de neuf vols aller-retour quotidiens à partir de Londres-Heathrow vers les aéroports internationaux John F. Kennedy International Airport et Newark Liberty International Airport
- réciprocité des programmes de fidélité
- accès partagé aux salons aéroportuaires Delta Sky Club et Virgin Atlantic Clubhouse pour les passagers membres des programmes d’élite
Delta poursuit la restructuration de sa flotte domestique Delta vient de finaliser l’achat de 40 nouveaux avions régionaux Bombardier de type CRJ900 de 76 sièges, avec une option d’achat sur 30 appareils supplémentaires en remplacement des CRJ200 de 50 places. Le CRJ900 sera configuré avec 12 sièges en Première classe, 12 en Economy Comfort et 52 en classe économique. Delta entrera en possession des CRJ-900, 717-200 et 737-900ER au deuxième semestre 2013.
Bagages enregistrés sur billets différents Delta diffère sa décision de n’enregistrer que les bagages des passagers dont le trajet est indiqué sur le même billet ou avec un billet en conjonction. Delta continuera donc d’enregistrer les bagages des passagers jusqu’à leur destination finale, même s’ils sont en possession de 2 titres de transport séparés.
Delta, première grande compagnie à rejoindre le registre du Climat Suite à la vérification réussie de ses inventaires d’émission de gaz à effet de serre de 2005 à 2010, Delta a rejoint le Registre du Climat, confirmant ainsi son engagement continu dans ce domaine. La compagnie continue d’investir dans des initiatives d’économie de carburant telles que l’amélioration des procédures d’exploitation, la suppression de poids superflus, l’installation d’ailettes sur ses appareils et le retrait d’avions moins performants par des appareils à émissions par passager moins importantes.
Delta relie ses terminaux C et D à l’aéroport de New York La Guardia Dans le cadre de ses investissements à New York, Delta vient d’inaugurer un couloir de 630 mètres reliant ses deux terminaux C et D à La Guardia et permettant ainsi aux passagers de se rendre à pied d’un terminal à l’autre plutôt que de prendre le bus. Delta opère 260 vols vers 60 destinations au départ de l’aéroport de La Guardia, soit plus que toute autre compagnie aérienne et y a ouvert dernièrement un salon SkyClub dans le terminal C.
Delta poursuit la restructuration de sa flotte domestique Delta vient de finaliser l’achat de 40 nouveaux avions régionaux Bombardier de type CRJ900 de 76 sièges, avec une option d’achat sur 30 appareils supplémentaires en remplacement des CRJ200 de 50 places. Le CRJ900 sera configuré avec 12 sièges en Première classe, 12 en Economy Comfort et 52 en classe économique. Delta entrera en possession des CRJ-900, 717-200 et 737-900ER au deuxième semestre 2013.
Bagages enregistrés sur billets différents Delta diffère sa décision de n’enregistrer que les bagages des passagers dont le trajet est indiqué sur le même billet ou avec un billet en conjonction. Delta continuera donc d’enregistrer les bagages des passagers jusqu’à leur destination finale, même s’ils sont en possession de 2 titres de transport séparés.
Delta, première grande compagnie à rejoindre le registre du Climat Suite à la vérification réussie de ses inventaires d’émission de gaz à effet de serre de 2005 à 2010, Delta a rejoint le Registre du Climat, confirmant ainsi son engagement continu dans ce domaine. La compagnie continue d’investir dans des initiatives d’économie de carburant telles que l’amélioration des procédures d’exploitation, la suppression de poids superflus, l’installation d’ailettes sur ses appareils et le retrait d’avions moins performants par des appareils à émissions par passager moins importantes.
Delta relie ses terminaux C et D à l’aéroport de New York La Guardia Dans le cadre de ses investissements à New York, Delta vient d’inaugurer un couloir de 630 mètres reliant ses deux terminaux C et D à La Guardia et permettant ainsi aux passagers de se rendre à pied d’un terminal à l’autre plutôt que de prendre le bus. Delta opère 260 vols vers 60 destinations au départ de l’aéroport de La Guardia, soit plus que toute autre compagnie aérienne et y a ouvert dernièrement un salon SkyClub dans le terminal C.
Visite d'Oman et ses fjords en randonnée kayak English translation pending
Bonjour à la communauté , meilleurs voeux pour un 2013 "on the road again"
J'envisage de visiter Oman et ses fjords, en rando kayak, pour 8-10 jours. Connaissez vous des agences qui organisent des trucs sympa, quelle expérience en avez vous? Sinon , avez vous des adresses de guides locaux francophones fiables Que faire des quelques jours (3-4), qui pourraient nous rester?
Merci, la parole est aux experts .......😉
J'envisage de visiter Oman et ses fjords, en rando kayak, pour 8-10 jours. Connaissez vous des agences qui organisent des trucs sympa, quelle expérience en avez vous? Sinon , avez vous des adresses de guides locaux francophones fiables Que faire des quelques jours (3-4), qui pourraient nous rester?
Merci, la parole est aux experts .......😉
Transport de Montréal à Rome English translation pending
Bonjour,
Je suis à planifier mon voyage pour l'Italie et aimerais avoir votre avis quant au moyen pour me rendre à destination au meilleur coût possible...au prix d'un effort raisonnable.
Je désire faire Montréal - Rome, puis Venise - Montréal au retour.
Est-ce que ca vaut la peine de prendre un vol pour Paris, puis de là prendre un autre vol ou le train pour Rome ? Quand est-il pour le trajet inverse, est-ce facilement faisable ?
Est-ce que ce détour vaut la peine considérant le temps supplémentaire que ca va me prendre comparativement si je prends un vol direct pour Rome (avec Air Transat 1280$).
Également, j'aimerais avoir votre avis sur la compagnie Corsair car elle offre des prix passablement plus avantageux que les autres.
Merci à l'avance de vos précieux commentaires 😉
Je suis à planifier mon voyage pour l'Italie et aimerais avoir votre avis quant au moyen pour me rendre à destination au meilleur coût possible...au prix d'un effort raisonnable.
Je désire faire Montréal - Rome, puis Venise - Montréal au retour.
Est-ce que ca vaut la peine de prendre un vol pour Paris, puis de là prendre un autre vol ou le train pour Rome ? Quand est-il pour le trajet inverse, est-ce facilement faisable ?
Est-ce que ce détour vaut la peine considérant le temps supplémentaire que ca va me prendre comparativement si je prends un vol direct pour Rome (avec Air Transat 1280$).
Également, j'aimerais avoir votre avis sur la compagnie Corsair car elle offre des prix passablement plus avantageux que les autres.
Merci à l'avance de vos précieux commentaires 😉
Emirates Airlines en promotion jusqu'au 10 janvier 2013 English translation pending
Bonjour à toue et Bonnes fêtes,
Emirates Airlines en promotion jusqu’au 10 janvier
La compagnie aérienne Emirates Airlines a lancé une vague de promotions depuis Paris valables sur une sélection de destinations, principalement en Asie et dans l’Océan Indien, Casablanca ayant droit aux mêmes conditions sur l’ensemble du réseau. A condition de réserver son biller avant le 10 janvier 2013, pour un voyage entre le 18 janvier et le 10 juin, la compagnie des Emirats Arabes Unis propose pour célébrer la nouvelle année des tarifs spéciaux au départ de l’aéroport de Paris – Charles de Gaulle : l’aller-retour en classe Economie vers sa base de Dubaï est ainsi proposé à partir de 524 euros, Mumbai à partir de 538 euros, Hong Kong à partir de 580 euros, Bangkok à partir de 582 euros, Pékin à partir de 589 euros, Kuala Lumpur à partir de 601 euros, Colombo à partir de 658 euros, Johannesburg à partir de 675 euros, Ho Chi Minh Ville à partir de 678 euros, Singapour à partir de 682 euros, Jakarta à partir de 684 euros, les Maldives à partir de 813 euros, les Seychelles à partir de 839 euros, l’île Maurice à partir de 921 euros, et Sydney à partir de 1194 euros. Emirates Airlines propose à partir de début janvier deux rotations quotidiennes en Airbus A380 entre Paris et Dubaï, avec des départs à 14h25 (arrivée 23h59) et 21h10 (arrivée le lendemain à 21h40, durée de vol moyenne sept heures). Les vols retours quittent les Emirats Arabes Unis à 8h00 et 15h00, pour atterrir respectivement à 12h25 et 19h30. Cinq rotations supplémentaires sont assurées (tous les jours sauf jeudi et samedi) en Boeing 777-300ER, avec départ de Paris à 9h25 et de Dubaï à 3h20. Des promotions similaires sont lancées partout dans le monde par Emirates Airlines, par exemple à Casablanca au Maroc pour l’ensemble de ses 125 destinations : le Moyen-Orient est par exemple proposé à partir de 8231 dirhams, l’Inde et l’Asie du sud à partir de 8923 dirhams, l’Asie du sud-est à partir de 7769 dirhams, et la Chine, le Japon ou la Corée du Sud à partir de 10 366 dirhams. La compagnie opère un vol quotidien en 777-300ER entre les deux villes, avec départ du Maroc à 14h15 (arrivée 1h30 le matin) et des Emirats Arabes Unis à 7h50 (arrivée 12h50, durée de vol moyenne environ huit heures).
Emirates Airlines en promotion jusqu’au 10 janvierLa compagnie aérienne Emirates Airlines a lancé une vague de promotions depuis Paris valables sur une sélection de destinations, principalement en Asie et dans l’Océan Indien, Casablanca ayant droit aux mêmes conditions sur l’ensemble du réseau. A condition de réserver son biller avant le 10 janvier 2013, pour un voyage entre le 18 janvier et le 10 juin, la compagnie des Emirats Arabes Unis propose pour célébrer la nouvelle année des tarifs spéciaux au départ de l’aéroport de Paris – Charles de Gaulle : l’aller-retour en classe Economie vers sa base de Dubaï est ainsi proposé à partir de 524 euros, Mumbai à partir de 538 euros, Hong Kong à partir de 580 euros, Bangkok à partir de 582 euros, Pékin à partir de 589 euros, Kuala Lumpur à partir de 601 euros, Colombo à partir de 658 euros, Johannesburg à partir de 675 euros, Ho Chi Minh Ville à partir de 678 euros, Singapour à partir de 682 euros, Jakarta à partir de 684 euros, les Maldives à partir de 813 euros, les Seychelles à partir de 839 euros, l’île Maurice à partir de 921 euros, et Sydney à partir de 1194 euros. Emirates Airlines propose à partir de début janvier deux rotations quotidiennes en Airbus A380 entre Paris et Dubaï, avec des départs à 14h25 (arrivée 23h59) et 21h10 (arrivée le lendemain à 21h40, durée de vol moyenne sept heures). Les vols retours quittent les Emirats Arabes Unis à 8h00 et 15h00, pour atterrir respectivement à 12h25 et 19h30. Cinq rotations supplémentaires sont assurées (tous les jours sauf jeudi et samedi) en Boeing 777-300ER, avec départ de Paris à 9h25 et de Dubaï à 3h20. Des promotions similaires sont lancées partout dans le monde par Emirates Airlines, par exemple à Casablanca au Maroc pour l’ensemble de ses 125 destinations : le Moyen-Orient est par exemple proposé à partir de 8231 dirhams, l’Inde et l’Asie du sud à partir de 8923 dirhams, l’Asie du sud-est à partir de 7769 dirhams, et la Chine, le Japon ou la Corée du Sud à partir de 10 366 dirhams. La compagnie opère un vol quotidien en 777-300ER entre les deux villes, avec départ du Maroc à 14h15 (arrivée 1h30 le matin) et des Emirats Arabes Unis à 7h50 (arrivée 12h50, durée de vol moyenne environ huit heures).