Results for "Cable+Car+|+3+>+99"
14483 results found.
Temps de trajet en taxi entre Diego Suarez et Ambilobe? English translation pending
Bonjour la distance je la connais ( 137 km ) mais le temps que ça prend avec un taxi perso et non brousse ?
Cartes de transport et restaurants à Budapest? English translation pending
Bonsoir,
Après avoir été enchantée par Prague, je tente mi avril Budapest.
Plusieurs questions :
- Je vois que plusieurs cartes de transport peuvent être achetées. Je compte rester 4 jours, je penche pour la Budapest 7-day-travelcard à 4950 forints. J'hésite avec le Budapest Card à 7900Forints donc plus cher mais qui comprend apparemment les cars rouges de Budapest (hopOn HopOff).
- Ces cartes comprennent absolument tous les transports de Budapest? (funiculaire, tram, métro, trains...) ou certains doivent être payés à part?
- Ces cartes permettent d'accéder à des ballades en bateau ou non (visite de Budapest?) Et surtout, où peut t'on les acheter? J'ai lu que certaines cartes n'étaient trouvables qu'à l'aéroport....
J'ai aussi l'impression que Budapest est pas mal étendu par rapport à Prague, dans le sens où j'ai l'impression que ce qui est à visiter est assez éparpillé dans toute la ville.
Et côté resto, pouvez-vous me dire si certains sont conseillés, pas chers et permettent de manger local? Je ne peux voyager sans goûter au moins une fois la cuisine locale!😛
Merci d'avance
Après avoir été enchantée par Prague, je tente mi avril Budapest.
Plusieurs questions :
- Je vois que plusieurs cartes de transport peuvent être achetées. Je compte rester 4 jours, je penche pour la Budapest 7-day-travelcard à 4950 forints. J'hésite avec le Budapest Card à 7900Forints donc plus cher mais qui comprend apparemment les cars rouges de Budapest (hopOn HopOff).
- Ces cartes comprennent absolument tous les transports de Budapest? (funiculaire, tram, métro, trains...) ou certains doivent être payés à part?
- Ces cartes permettent d'accéder à des ballades en bateau ou non (visite de Budapest?) Et surtout, où peut t'on les acheter? J'ai lu que certaines cartes n'étaient trouvables qu'à l'aéroport....
J'ai aussi l'impression que Budapest est pas mal étendu par rapport à Prague, dans le sens où j'ai l'impression que ce qui est à visiter est assez éparpillé dans toute la ville.
Et côté resto, pouvez-vous me dire si certains sont conseillés, pas chers et permettent de manger local? Je ne peux voyager sans goûter au moins une fois la cuisine locale!😛
Merci d'avance
Dates de l'Esala Perahera 2013 à Kandy, hébergements et déplacements? English translation pending
Bonjour,
Nous projetons un séjour d'un mois au Sri Lanka fin juillet-fin aout 2013.
Suite a des informations divergentes et afin de réserver un hébergement à Kandy à cette période (autour du 19 Aout) quelqu'un connait-il les dates de l'Esala Perahera 2013 et plus précisément la dernière soirée qui semble être la plus intéressante ? Les contributions sur ce forum nous ont donnés déjà quelques pistes et vos informations nous seront précieuses en terme d'hébergements et de déplacements (location moto possible ?)
Thierry - Marlène
Suite a des informations divergentes et afin de réserver un hébergement à Kandy à cette période (autour du 19 Aout) quelqu'un connait-il les dates de l'Esala Perahera 2013 et plus précisément la dernière soirée qui semble être la plus intéressante ? Les contributions sur ce forum nous ont donnés déjà quelques pistes et vos informations nous seront précieuses en terme d'hébergements et de déplacements (location moto possible ?)
Thierry - Marlène
Casa particular à Varadero English translation pending
Quelqu'un connaîtrait le nom de la casa particular juste au côté de El Caney?
Demeurer dans le meilleur quartier pour visiter Barcelone, avec enfants? English translation pending
Bonjour à tous,
Pour ceux qui on déjà visité Barcelone, quel est le meilleur cartier pour faire une visite optimal de la ville?Je n'arrive pas à faire un choix de location pour quelques jours.
Merci d'avance pour vos réponse.
Mario
Pour ceux qui on déjà visité Barcelone, quel est le meilleur cartier pour faire une visite optimal de la ville?Je n'arrive pas à faire un choix de location pour quelques jours.
Merci d'avance pour vos réponse.
Mario
Bientôt un visa unique Laos/Cambodge/Thaïlande... English translation pending
Bonjour,
Une bonne nouvelle donc pour les visiteurs, à lire dans la VientianeTimes.
http://www.vientianetimes.org.la/FreeContent/FreeConten_Laos%20mulls.htm
Le montant du visa étant réglé au premier pays d'arrivée, il faut que le Laos y trouve son compte car pour le moment il n'a pas de liaison internationale long courrier.....mais la nouvelle compagnie LaoCentral Airlines projette l'achat de 777 long courrier après la fin des livraisons des sukhoi 100.
--
Wholly owned by Laos's influential Phongsavanh business group, LCA is embarking on a major expansion to strengthen its initial target market _ Laos-Thailand _ and extend its reach to various key Asean cities. On the radar screen for the longer term is the debut of intercontinental flights, to Europe, from LCA's Vientiane hub with the acquisition of Boeing 777 long-range wide-body jets, LCA chief executive Savanhphone Phongsavanh told the Bangkok Post. Setting the stage for the aggressive regional expansion of LCA, which only took to the skies in May 2012, is the roll-in of a fleet of Russian-made Sukhoi Superjet 100s that commenced last month. The Vientiane-based full-service airline signed a contract with Sukhoi Civil Aircraft Co in March 2011 for three single-aisle SSJ100s in a two-class configuration with 93 seats, with an option for an additional six jets. LCA received the first SSJ100 on Feb 15, making it the first operator of such aircraft in Southeast Asia. It has also set firm dates for taking delivery of the second and third SSJ100s, in May and August this year. With the service entry of the three SSJ100s, which are joining LCA's original fleet consisting of two old Boeing 737-400s, the airline intends to gradually launch more than seven international routes in the region. Over the next few months, LCA will begin regular service from Khon Kaen to Luang Prabang, the second Thailand-Laos route after Bangkok-Vientiane, LCA's first and only international route, said Mrs Savanhphone, the daughter of Laotian tycoon Od Phongsavanh. Six other international routes in the pipeline are Vientiane to Hanoi, Ho Chi Minh City, Phnom Penh, Siem Reap, Kuala Lumpur, Singapore and Kunming.
Une bonne nouvelle donc pour les visiteurs, à lire dans la VientianeTimes.
http://www.vientianetimes.org.la/FreeContent/FreeConten_Laos%20mulls.htm
Le montant du visa étant réglé au premier pays d'arrivée, il faut que le Laos y trouve son compte car pour le moment il n'a pas de liaison internationale long courrier.....mais la nouvelle compagnie LaoCentral Airlines projette l'achat de 777 long courrier après la fin des livraisons des sukhoi 100.
--
Wholly owned by Laos's influential Phongsavanh business group, LCA is embarking on a major expansion to strengthen its initial target market _ Laos-Thailand _ and extend its reach to various key Asean cities. On the radar screen for the longer term is the debut of intercontinental flights, to Europe, from LCA's Vientiane hub with the acquisition of Boeing 777 long-range wide-body jets, LCA chief executive Savanhphone Phongsavanh told the Bangkok Post. Setting the stage for the aggressive regional expansion of LCA, which only took to the skies in May 2012, is the roll-in of a fleet of Russian-made Sukhoi Superjet 100s that commenced last month. The Vientiane-based full-service airline signed a contract with Sukhoi Civil Aircraft Co in March 2011 for three single-aisle SSJ100s in a two-class configuration with 93 seats, with an option for an additional six jets. LCA received the first SSJ100 on Feb 15, making it the first operator of such aircraft in Southeast Asia. It has also set firm dates for taking delivery of the second and third SSJ100s, in May and August this year. With the service entry of the three SSJ100s, which are joining LCA's original fleet consisting of two old Boeing 737-400s, the airline intends to gradually launch more than seven international routes in the region. Over the next few months, LCA will begin regular service from Khon Kaen to Luang Prabang, the second Thailand-Laos route after Bangkok-Vientiane, LCA's first and only international route, said Mrs Savanhphone, the daughter of Laotian tycoon Od Phongsavanh. Six other international routes in the pipeline are Vientiane to Hanoi, Ho Chi Minh City, Phnom Penh, Siem Reap, Kuala Lumpur, Singapore and Kunming.
Maroc - Tanger, de la porte de l'Afrique aux portes des médinas (en poussette double sous la pluie) English translation pending
Tanger: 14 kilomètres des côtes espagnoles, le détroit de Gibraltar, un lieu de passage, de trafic, Matisse, Kerouac... Je ne parvenais pas à mettre des images sur ces mots et ces noms qui sont associés à cette cité située à l'extrême nord du Maroc.
Nous y atterrissons avec Emile (9 mois) et Gaspard (2 ans 1/2) afin de découvrir Tanger et sa région, arpenter les ruelles des médinas et parcourir les routes du nord.
Tanger, Asilah, Tetouan, Chefchaouen, à pied, en taxi, en train, en poussette double... Récit en mots et en image d'un périple marocain en famille, sous la pluie nord-africaine....
Manille, Palawan, Coron, Boracay, Manille en presque 4 semaines English translation pending
Bonjour
Tout est dit dans le titre !! Départ dans un an (entre mi janvier et debut mars nous n'avons pas encore décidé ce sera en fonction des meilleures périodes)......mais au niveau organisation des transports dans quel sens feriez vous la boucle? on peut privilégier l'avion sans problème.(meme pour eviter la traversée busuanga/el nido)
Pour palawan on voudrait faire PP Port barton el nido
Busanga avant ou après?
Boracay au début ou a la fin?
Merci pour votre aide ghil
Ps le visa étant pour 21 jours ou peut on le faire prolonger?
Merci pour votre aide ghil
Ps le visa étant pour 21 jours ou peut on le faire prolonger?
Voyage en Europe de l’Est (Pologne - Croatie) English translation pending
Bonjour à tous!
Je n’écris pas souvent sur le forum, mais je lis régulièrement les messages lorsque je planifie un voyage.
Petit topo :
Je viens du Québec. J’ai déjà fait plusieurs voyage en europe (Irlande, France, Italie, Espagne), mais je connais très peu l’europe de l’est… mais voici le temps venu de le découvrir. (du moins une petite partie)
Je partirais au début juin avec ma copine pour environ 21 jours. Nous avons 26 et 27 ans.
Prendre note que nous allons voyager avec seulement 2 sacs de voyage 50 litres + petit sac pour lunch du jour, etc.
Nous aimons faire des randonnées et faire du camping. Malheureusement, le camping sera difficile car le matériel nécessaire rentrera difficilement dans nos bagages.
Nous voulons voir des paysages… mais aussi des villes.
On adore visiter les villes (préférablement à pied!) pour s’imprégner de leur histoire/culture et pour apprendre sur les habitants du pays en question.
Un musée par-ci par-là quand le sujet y est intéressant n’est pas de refus.
Nous espérons pouvoir faire un mélange de nature et villes pour ce voyage.
Pour l’instant, on pensait prendre un vol Montréal – Paris (passer une journée chez des amis en France) et par la suite se diriger vers ???
Habituellement, on regarde les vols low-cost (ryanair, etc) alors j’aimerais savoir quel pays serait le meilleur endroit pour commencer notre périple ? (selon prix,
À partir de là, on pense prendre une passe de train, j’imagine qu’on va prendre une passe eurail. Mais on est ouvert au suggestion.
Parmis les pays ciblés, on pensait à Croatie, Slovénie, Hongrie, Slovaquie, Pologne, République Czech.
On dors principalement en auberge jeunesse, mais on va peut-etre essayer quelques couchsurfing questions de rencontrer des habitants.
Alors, j’aimerais avoir des commentaires/suggestions. Pas obliger d’entrer dans les détails, mais si vous pourriez nous aider avec l’itinéraire ça aiderait à orienter mes recherches et mes réservations.
Merci beaucoup!
Alecssendhre
Je n’écris pas souvent sur le forum, mais je lis régulièrement les messages lorsque je planifie un voyage.
Petit topo :
Je viens du Québec. J’ai déjà fait plusieurs voyage en europe (Irlande, France, Italie, Espagne), mais je connais très peu l’europe de l’est… mais voici le temps venu de le découvrir. (du moins une petite partie)
Je partirais au début juin avec ma copine pour environ 21 jours. Nous avons 26 et 27 ans.
Prendre note que nous allons voyager avec seulement 2 sacs de voyage 50 litres + petit sac pour lunch du jour, etc.
Nous aimons faire des randonnées et faire du camping. Malheureusement, le camping sera difficile car le matériel nécessaire rentrera difficilement dans nos bagages.
Nous voulons voir des paysages… mais aussi des villes.
On adore visiter les villes (préférablement à pied!) pour s’imprégner de leur histoire/culture et pour apprendre sur les habitants du pays en question.
Un musée par-ci par-là quand le sujet y est intéressant n’est pas de refus.
Nous espérons pouvoir faire un mélange de nature et villes pour ce voyage.
Pour l’instant, on pensait prendre un vol Montréal – Paris (passer une journée chez des amis en France) et par la suite se diriger vers ???
Habituellement, on regarde les vols low-cost (ryanair, etc) alors j’aimerais savoir quel pays serait le meilleur endroit pour commencer notre périple ? (selon prix,
À partir de là, on pense prendre une passe de train, j’imagine qu’on va prendre une passe eurail. Mais on est ouvert au suggestion.
Parmis les pays ciblés, on pensait à Croatie, Slovénie, Hongrie, Slovaquie, Pologne, République Czech.
On dors principalement en auberge jeunesse, mais on va peut-etre essayer quelques couchsurfing questions de rencontrer des habitants.
Alors, j’aimerais avoir des commentaires/suggestions. Pas obliger d’entrer dans les détails, mais si vous pourriez nous aider avec l’itinéraire ça aiderait à orienter mes recherches et mes réservations.
Merci beaucoup!
Alecssendhre
Itinéraire sur l'Andalousie avec adolescents en octobre 2013 English translation pending
Bonjour,
Me voilà de retour sur Voyage Forum qui m'avait apporté une aide phénoménale en 2008 pour notre voyage dans l'ouest Américain !! Cette fois-ci, je prépare un voyage itinérant en Andalousie et j'aurais besoin des lumières des pro de cette région car pour nous, c'est la première fois...
Tout d'abord quelques précisions : - Nous partons à 5 (un couple avec deux ados et un ami) en voiture, départ de Perpignan.
- Nous partons du samedi 19/10 au 26 ou 27/10 : donc pendant les vacances scolaires qui sont très tôt cette année : avantage car avant le changement horaire, donc des journées encore pas trop écourtées vu que le soleil va se coucher vers 19h30.... et peut-être aussi au niveau météo : bien sur personne pourra me répondre de façon certaine, mais pouvons nous espérer pourvoir fair un plouf (surtout les enfants pour décompresser de la route parcourue tous les jours) dans les piscines des hotels ou dans la mer ????
- J'ai volontairement choisi de ne pas aller à Seville ou Cordoue car en 7 jours sur place, il a fallut faire des choix : ne pas trop charge en kms pour les enfants et nous sommes plus nature, payasage.. que villes, donc ce sera uniquement Grenade et sa région. Les kms et temps de route ont été pris sur Google map auquels bien sur il faut ajouter les arrêts visite, photos...
J'ai déjà réservé des hotels mais par booking, donc possibilité d'annuler, modifier... Rien n'est figé si vous avez des avis différents
Samedi 19/10 : Perpignan - La Manga del Mar / 815 Kms 7h44. Première étape ici car mon fils a étudié la Manga au collège et voulait voir en vrai... donc on s'est dit que ce ferait l'occasion...
Dimanche 20/10 : La Manga del Mar - Mojacar et Mojacar - Cabo de Gata (visite des petits villages Las negras, La isleta, Los escullos) - Nuit à Pozo des los Frailes Hotel los palmitos - environ 230 kms / 2h40
Lundi 21/10 : Cabo de Gata - Tabernas, puis Tabernas - Nerja via las Alpujarras : journée chargée, donc du coup je ne sais pas si le détour à Tabernas vaut le coup. J'ai peur d'être très déçu par rapport à l'ouest américain d'autant plus que j'ai cru comprendre que mis à part les points de vue de l'autoroute et les "parcs d'attractios" spécial touristes, il n'y a pas de petite route pittoresque pour visiter ce désert.... Donc peut-être faire directement Cabo de Gata à Nerja via las Alpujarras.... Puis installation pour 2 nuits à Nerja pour faire une pause... Hotel Puerta del mar
Mardi 22/10 : Nerja - Visite des alentours Frigliana et côte jusqu'à Almunecar
Mercredi 23/10 : Deux options Nerja - Marbella - Juzcar (nous voulons absolument voir ce village bleu) 170 kms - 2h30 ou, Nerja - Gibraltar : visite de quelques heures puis départ Gibraltar - Juzcar : soit 195 kms 2h10 (Nerja - Gibraltar) puis 80 kms 1h50 (Gibraltar - Juzcar) Nuit à l'hotel de Juzcar
Jeudi 24/10 : Juzcar - Ronda : 40 kms / 1h00 Visite de Ronda (en vitesse) puis Ronda - El Torcal de Antequerra : 113 kms / 1h30. Ballade à pied de El Torcal puis nuit à Antequerra Hotel Plaza San sebastian
Vendredi 25/10 : Antequerra - Grenade : 105 kms / 1h15 : Visite de Albacin et quartier des grottes - HOTEL pas encore trouvé
Samedi 26/10 : Grenade Al hambra le matin, puis route vers Guadix pour visiter la région des maisons troglo. hotel cuevas hammam Abuelo Jose avec pause hammam + massage avant de reprendre la route le lendemain
Dimanche 27/10 : Guadix - Perpignan 980 kms - 8h50 ou si on peut avoir un jour de plus retour sur 2 jours pour couper un peu la route
Merci de vos conseils, critiques (positives ou négatives).... De tout ce qui pourra m'aider à savoir si mon itinéraire est réalisable ou déjà trop chargé....
Me voilà de retour sur Voyage Forum qui m'avait apporté une aide phénoménale en 2008 pour notre voyage dans l'ouest Américain !! Cette fois-ci, je prépare un voyage itinérant en Andalousie et j'aurais besoin des lumières des pro de cette région car pour nous, c'est la première fois...
Tout d'abord quelques précisions : - Nous partons à 5 (un couple avec deux ados et un ami) en voiture, départ de Perpignan.
- Nous partons du samedi 19/10 au 26 ou 27/10 : donc pendant les vacances scolaires qui sont très tôt cette année : avantage car avant le changement horaire, donc des journées encore pas trop écourtées vu que le soleil va se coucher vers 19h30.... et peut-être aussi au niveau météo : bien sur personne pourra me répondre de façon certaine, mais pouvons nous espérer pourvoir fair un plouf (surtout les enfants pour décompresser de la route parcourue tous les jours) dans les piscines des hotels ou dans la mer ????
- J'ai volontairement choisi de ne pas aller à Seville ou Cordoue car en 7 jours sur place, il a fallut faire des choix : ne pas trop charge en kms pour les enfants et nous sommes plus nature, payasage.. que villes, donc ce sera uniquement Grenade et sa région. Les kms et temps de route ont été pris sur Google map auquels bien sur il faut ajouter les arrêts visite, photos...
J'ai déjà réservé des hotels mais par booking, donc possibilité d'annuler, modifier... Rien n'est figé si vous avez des avis différents
Samedi 19/10 : Perpignan - La Manga del Mar / 815 Kms 7h44. Première étape ici car mon fils a étudié la Manga au collège et voulait voir en vrai... donc on s'est dit que ce ferait l'occasion...
Dimanche 20/10 : La Manga del Mar - Mojacar et Mojacar - Cabo de Gata (visite des petits villages Las negras, La isleta, Los escullos) - Nuit à Pozo des los Frailes Hotel los palmitos - environ 230 kms / 2h40
Lundi 21/10 : Cabo de Gata - Tabernas, puis Tabernas - Nerja via las Alpujarras : journée chargée, donc du coup je ne sais pas si le détour à Tabernas vaut le coup. J'ai peur d'être très déçu par rapport à l'ouest américain d'autant plus que j'ai cru comprendre que mis à part les points de vue de l'autoroute et les "parcs d'attractios" spécial touristes, il n'y a pas de petite route pittoresque pour visiter ce désert.... Donc peut-être faire directement Cabo de Gata à Nerja via las Alpujarras.... Puis installation pour 2 nuits à Nerja pour faire une pause... Hotel Puerta del mar
Mardi 22/10 : Nerja - Visite des alentours Frigliana et côte jusqu'à Almunecar
Mercredi 23/10 : Deux options Nerja - Marbella - Juzcar (nous voulons absolument voir ce village bleu) 170 kms - 2h30 ou, Nerja - Gibraltar : visite de quelques heures puis départ Gibraltar - Juzcar : soit 195 kms 2h10 (Nerja - Gibraltar) puis 80 kms 1h50 (Gibraltar - Juzcar) Nuit à l'hotel de Juzcar
Jeudi 24/10 : Juzcar - Ronda : 40 kms / 1h00 Visite de Ronda (en vitesse) puis Ronda - El Torcal de Antequerra : 113 kms / 1h30. Ballade à pied de El Torcal puis nuit à Antequerra Hotel Plaza San sebastian
Vendredi 25/10 : Antequerra - Grenade : 105 kms / 1h15 : Visite de Albacin et quartier des grottes - HOTEL pas encore trouvé
Samedi 26/10 : Grenade Al hambra le matin, puis route vers Guadix pour visiter la région des maisons troglo. hotel cuevas hammam Abuelo Jose avec pause hammam + massage avant de reprendre la route le lendemain
Dimanche 27/10 : Guadix - Perpignan 980 kms - 8h50 ou si on peut avoir un jour de plus retour sur 2 jours pour couper un peu la route
Merci de vos conseils, critiques (positives ou négatives).... De tout ce qui pourra m'aider à savoir si mon itinéraire est réalisable ou déjà trop chargé....
Canyon de Coathuasi et le chemin de l'Inca? (Pérou) English translation pending
Bonjour,
Pensez-vous qu'en trois semaines de voyage au Pérou il est "possible" de faire le canyon de Cothahuasi (rando : boucle de 3 jours) et le Chemin de l'Inca (rando de 4 jours)?
Je veux dire, en termes de difficulté, étant donné que notre itinéraire est le suivant.
Merci de ne pas me répondre "Tout dépend", je me doute bien, mais je voudrais savoir si c'est tenable ou tout à fait impossible car je n'ai pas trop de notions sur ce type d'efforts accompagné du reste du voyage... Merci !
1. LIMA – PARACAS (4h) Arrivée à Lima le mercredi 10 juillet à 15h50. Passer la nuit du 10 juillet à Lima, visite du centre historique de Lima le jeudi 11 juillet matin, prendre le bus en début d’après-midi pour Paracas pour une arrivée vers 18h. A Paracas, réserver en arrivant billets pour îles Ballestas, restaus de pêcheurs à San Andres. Le vendredi 12 juillet matin, départ pour îles Ballestas (visite de 2h30 à 3h) puis enchaîner avec réserve de Paracas Direction Nasca en fin de journée du 12, trajet qui dure 2h.
2. PARACAS - NASCA (2h) et 3. NASCA –AREQUIPA Voir ci-dessus pour Paracas-Nasca. Arrivée à Nasca le vendredi 12 juillet dans la soirée : hôtel ? , allerréserver le bus pour le voyage de nuit du lendemain (samedi 13 juillet) endirection d’Aréquipa + voir en soirée les petits artisans de Nasca. Le lendemain soit le samedi 13 juillet, survol des lignes de Nasca tôt le matin puisvisite du cimetière de Chauchilla. Départ de Nasca le samedi 13juillet avec un bus de nuit en direction d’Aréquipa. Le trajet dure 9heures. Bus Cruz del sur avec une réservation la veille préférable. Départintéressant vers 22h00 de Nasca ce qui te permet d’arriver à Aréquipa vers 07h00le dimanche 14 juillet.
3. AREQUIPA – COTAHUASI (12h) Départ vers 16h30 de Aréquipa le dimanche 14 juillet et arrivée dans la nuit à Cotahuasi (vers 2h30, soit environ 11h de trajet), finir la nuit dans un hostal : l'hôtel Hatunhuasi, calle centenario, tout près de la place. Propre, eau chaude. 30 soles la single, avec petit dej inclus (possible de négocier le prix). La patronne Catalina et Usula sont très gentilles et donnent de bons conseils pour visiter la région par soi-même. Puis rando dans le canyon de 3 jours : le lundi 15 juillet, le mardi 16 juillet et le mercredi 17 juillet. Mini-bus pour rentrer àCotahuasi (départ de Sipia vers 15h ou bien 17h-18h => demander et trajetqui dure environ 2h30).
4. COTAHUASI – AREQUIPA - PUNO Obligation de repasser par Aréquipa pour serendre à Puno depuis Cotahuasi. Et c’est la façon la plus simple de faire. Mercredi 17 juillet :depuis Sipia, temps de trajet en bus d’environ 2h30. Enchaîner avec un bus de nuit pour faire Cotahuasi - Aréquipa dans la nuit du mercredi 17 juillet au jeudi 18 juillet (11h de trajet environ en bus). Puis passer une journée tranquille (seconde journée) à Aréquipa le jeudi 18 juillet. Le soir, prendre un bus de nuit pour faire Aréquipa – Puno, soit nuit du jeudi 18 juillet au vendredi 19 juillet (trajet qui dure entre 4 et 6h, plutôt 6h à ce que je lis). Arrivée dans la nuit ou tôt le matin vendredi 19 juillet à Puno.
5. PUNO – LAC TITICACA A Puno, se reposer en ce jour d’arrivée du vendredi 19 juillet et/ou se balader un petit peu dans la ville pour visiter et manger (Plaza de Armas, zone piétonne, Mercado Central si besoin d’acheter quelque chose, …). Samedi 20 juillet : se rendre à Amantani en bateau. Trajet de 4h en bateau. Nuit à Amatani puis se rendre le dimanche 21 juillet à Capachica car marché le dimanche. Puis retour en soirée vers Puno en collectivo ou taxi. Nuit du dimanche 21 juillet au lundi 22 juillet à Puno.
6. PUNO – CUSCO S’acclimater à Cusco avant d’aller au Machu Picchu : Nuit du lundi 22 juillet au mardi 23 juillet à Cusco. Rester à Cusco 2 jours soient mardi 23 juillet et mercredi 24 juillet.
7. CUSCO – MACHU PICCHU Si Chemin de l’Incas, compter 4 jours de rando. : Départ mercredi 25 juillet et retour à Cusco le 28 juillet. (???)
Vol retour : mardi 30 juillet à 18h50 => se rendre à Lima 1 jour avant soit prendre un vol Cusco-Lima le dimanche 28 juillet.
Pensez-vous qu'en trois semaines de voyage au Pérou il est "possible" de faire le canyon de Cothahuasi (rando : boucle de 3 jours) et le Chemin de l'Inca (rando de 4 jours)?
Je veux dire, en termes de difficulté, étant donné que notre itinéraire est le suivant.
Merci de ne pas me répondre "Tout dépend", je me doute bien, mais je voudrais savoir si c'est tenable ou tout à fait impossible car je n'ai pas trop de notions sur ce type d'efforts accompagné du reste du voyage... Merci !
1. LIMA – PARACAS (4h) Arrivée à Lima le mercredi 10 juillet à 15h50. Passer la nuit du 10 juillet à Lima, visite du centre historique de Lima le jeudi 11 juillet matin, prendre le bus en début d’après-midi pour Paracas pour une arrivée vers 18h. A Paracas, réserver en arrivant billets pour îles Ballestas, restaus de pêcheurs à San Andres. Le vendredi 12 juillet matin, départ pour îles Ballestas (visite de 2h30 à 3h) puis enchaîner avec réserve de Paracas Direction Nasca en fin de journée du 12, trajet qui dure 2h.
2. PARACAS - NASCA (2h) et 3. NASCA –AREQUIPA Voir ci-dessus pour Paracas-Nasca. Arrivée à Nasca le vendredi 12 juillet dans la soirée : hôtel ? , allerréserver le bus pour le voyage de nuit du lendemain (samedi 13 juillet) endirection d’Aréquipa + voir en soirée les petits artisans de Nasca. Le lendemain soit le samedi 13 juillet, survol des lignes de Nasca tôt le matin puisvisite du cimetière de Chauchilla. Départ de Nasca le samedi 13juillet avec un bus de nuit en direction d’Aréquipa. Le trajet dure 9heures. Bus Cruz del sur avec une réservation la veille préférable. Départintéressant vers 22h00 de Nasca ce qui te permet d’arriver à Aréquipa vers 07h00le dimanche 14 juillet.
3. AREQUIPA – COTAHUASI (12h) Départ vers 16h30 de Aréquipa le dimanche 14 juillet et arrivée dans la nuit à Cotahuasi (vers 2h30, soit environ 11h de trajet), finir la nuit dans un hostal : l'hôtel Hatunhuasi, calle centenario, tout près de la place. Propre, eau chaude. 30 soles la single, avec petit dej inclus (possible de négocier le prix). La patronne Catalina et Usula sont très gentilles et donnent de bons conseils pour visiter la région par soi-même. Puis rando dans le canyon de 3 jours : le lundi 15 juillet, le mardi 16 juillet et le mercredi 17 juillet. Mini-bus pour rentrer àCotahuasi (départ de Sipia vers 15h ou bien 17h-18h => demander et trajetqui dure environ 2h30).
4. COTAHUASI – AREQUIPA - PUNO Obligation de repasser par Aréquipa pour serendre à Puno depuis Cotahuasi. Et c’est la façon la plus simple de faire. Mercredi 17 juillet :depuis Sipia, temps de trajet en bus d’environ 2h30. Enchaîner avec un bus de nuit pour faire Cotahuasi - Aréquipa dans la nuit du mercredi 17 juillet au jeudi 18 juillet (11h de trajet environ en bus). Puis passer une journée tranquille (seconde journée) à Aréquipa le jeudi 18 juillet. Le soir, prendre un bus de nuit pour faire Aréquipa – Puno, soit nuit du jeudi 18 juillet au vendredi 19 juillet (trajet qui dure entre 4 et 6h, plutôt 6h à ce que je lis). Arrivée dans la nuit ou tôt le matin vendredi 19 juillet à Puno.
5. PUNO – LAC TITICACA A Puno, se reposer en ce jour d’arrivée du vendredi 19 juillet et/ou se balader un petit peu dans la ville pour visiter et manger (Plaza de Armas, zone piétonne, Mercado Central si besoin d’acheter quelque chose, …). Samedi 20 juillet : se rendre à Amantani en bateau. Trajet de 4h en bateau. Nuit à Amatani puis se rendre le dimanche 21 juillet à Capachica car marché le dimanche. Puis retour en soirée vers Puno en collectivo ou taxi. Nuit du dimanche 21 juillet au lundi 22 juillet à Puno.
6. PUNO – CUSCO S’acclimater à Cusco avant d’aller au Machu Picchu : Nuit du lundi 22 juillet au mardi 23 juillet à Cusco. Rester à Cusco 2 jours soient mardi 23 juillet et mercredi 24 juillet.
7. CUSCO – MACHU PICCHU Si Chemin de l’Incas, compter 4 jours de rando. : Départ mercredi 25 juillet et retour à Cusco le 28 juillet. (???)
Vol retour : mardi 30 juillet à 18h50 => se rendre à Lima 1 jour avant soit prendre un vol Cusco-Lima le dimanche 28 juillet.
Circuit en Ouzbékistan avec une agence English translation pending
nous devons partir en ouzbekistan en septembre merci de me dire si vous avez voyage avec AILLEURS
pour le circuit le meilleur de l oubekistan et quand pensez vous
Tarifs du taxi à Phuket? English translation pending
Bonjour j'aimerais savoir les tarifs et commen s'y rendre de l'aéroport de phuket a nai harn merci cordialement
De France aux Antilles en porte-conteneurs - 2ème partie (Transat de Saint-Nazaire à Fort de France) English translation pending
DEPART DE SAINT-NAZAIRE
Lundi 26 Novembre 2012 - 1er jour de traversée
08 h 00, la manutention a repris de plus belle, trois portiques s'occupent du Fort Sainte-Marie. Et c'est justement la travée la plus proche de ma cabine qui est concernée. Depuis Rouen, cette travée est complètement vide y compris la cale. Toute la matinée, ce ne sont pas moins de 90 conteneurs qui vont être chargés en passant à raser le sabord de ma cabine (un sabord c'est carré ou rectangulaire, un hublot c'est circulaire), obscurcissant le ciel à chaque passage. A en donner le tournis.
15 h 20, je suis sur l'aileron de passerelle pour aider le commandant et le pilote à l'appareillage. Une manœuvre, cette fois-ci, sans remorqueur, uniquement à l'aide des propulseurs d'étrave et de poupe. Les amarres sont larguées les unes après les autres, le bateau décolle lentement du quai et gagne l'axe du chenal en passant sous le pont de Saint-Nazaire. Nous longeons plusieurs quartiers de la ville, des plages, des petites falaises brunes avant que le chenal n'oblique vers le Sud. Dernière vision de la terre avant longtemps.
16 h 35, le pilote débarque à l'extrémité du long chenal. Le Fort Sainte-Marie est en eau libre, cap à l'ouest. Au large, le vent n'a pas beaucoup molli. La mer est toujours bien formée, le bateau passe en force et tape de temps à autre dans les vagues en formant de jolies gerbes d'embruns.
Pointe à Pitre, la prochaine escale est encore loin. Et à partir de maintenant, il faut s'installer dans la durée.
17 h 45, fin de mon "quart". La nuit tombe rapidement et je pars à la chasse aux petits bruits dans la cabine…
18 h 15, ouverture de "La cave", qui est le magasin hors taxes du bord, géré par le commandant lui-même. Pas beaucoup de parfums dans cette boutique duty free, mais essentiellement des produits destinés à améliorer l'ordinaire de l'équipage et des passagers…
Remonté à la passerelle après le dîner. La mer est très forte, tout en puissance le bateau tape dans les vagues. On sent bien le choc et quelques secondes plus tard on voit une grosse gerbe jaillir de l'étrave jusqu'au-dessus des conteneurs, et être rabattue sur l'autre bord par la violence du vent.
Le Fort Sainte-Marie tangue et roule, il est difficile de tenir debout. En tout début de voyage, ces mauvaises conditions de mer cueillent tout le monde à froid, et il faut du temps pour s'y accoutumer. Lors du dîner, deux passagers font la grimace…
Après le dîner, sur la passerelle, j'ai encore bien discuté avec le lieutenant roumain, intrigué par mon expérience de la voile. Habitué des gros navires, il n'imagine pas que l'on puisse traverser un océan, ni parfois subir un tel temps sur un bateau de 11 ou 12 mètres. Il est étonné, comme moi je le suis dans l'autre sens par le gigantisme, la vitesse, la puissance du bateau qui se joue des mêmes éléments. Le partage du même milieu mais deux approches différentes.
A minuit, nous avons quitté le plateau continental pour naviguer au-dessus des grands fonds de l'Atlantique. Même si les vagues sont moins escarpées, le vent souffle presque dans l'axe, force 8 à 9. Le bateau roule et tape toujours. La nuit s'annonce agitée.
L'ATLANTIQUE
Mardi 27 Novembre 2012 - 2ème jour de traversée
Depuis hier soir 22 h 00, nous naviguons au-dessus des grands fonds. La haute marche entre les abysses atlantiques et le plateau continental du Golfe de Gascogne n'est pas sans influence sur l'état de la mer en cas de gros temps. La longue houle et les vagues escarpées perdent un peu de leur rudesse. S'il roule encore et est bien secoué, le bateau ne tape plus dans les vagues les plus hargneuses.
A minuit, nous avons passé l'heure du bord en heure T.U., c'est-à-dire reculé les montres d'une heure. Cette opération aura lieu cinq fois durant la traversée pour compenser le décalage horaire. Deux gros avantages : une heure de grasse matinée supplémentaire et une arrivée aux Antilles sans perturbation de l'horloge interne. Avantages que n'offre pas le voyage en avion.
A 03 h 00, nous avons croisé le trafic allant du cap Finisterre (Nord-Ouest de l'Espagne) à Ouessant. Tous les navires venant de Méditerranée, d'Afrique de l'Ouest, d'Amérique du Sud et qui remontent vers les ports du nord, et inversement, suivent cette route. J'avoue n'avoir pas eu le courage de me lever pour aider le lieutenant et le timonier de quart �� faire la veille au milieu des autres cargos…
08 h 00, longitude du cap Finisterre. Bof ! Ciel chargé et bas, vent toujours fort, visibilité douteuse. La mer est hérissée de crêtes blanches jusqu'au bout de l'horizon. Pas suffisant pour remonter le moral des passagers qui attendent impatiemment l'embellie.
L'après-midi, les grains se succèdent en rangs serrés. Le Fort Sainte-Marie, droit sur sa trajectoire, ne fait rien pour les éviter. En hauteur, on les voit bien arriver. Au loin, l'horizon se voile, la mer s'aplatit sous la pluie et change de couleur, la pluie bat violemment sur les baies vitrées de la passerelle. Et le calme revient derrière le grain, une brève éclaircie nous offre un timide arc-en-ciel, quelques minutes de tranquillité et le grain suivant arrive déjà. Du fait de la vitesse du bateau, la cadence à laquelle nous arrivent ces grains me surprend, la rapidité à laquelle on les traverse, aussi.
Début de soirée, le vent et la mer semblent vouloir s'apaiser et prendre une direction qui nous soit plus favorable. Le baromètre amorce une timide remontée.
En cours de journée, je monte de temps en temps à la passerelle voir l'évolution des choses, jeter un œil sur la table à carte où les points GPS sont méthodiquement reportés toutes les heures. La table à cartes a toujours fait partie pour moi, du voyage en mer et du départ vers ailleurs.
Pourtant bien plus précis, les GPS, radars et cartes numériques, devenus indispensables, n'ont pas ce pouvoir de faire rêver. La carte papier synthétise d'un seul coup d'œil la navigation en cours. Elle concrétise le rythme d'une traversée en redonnant aussi la vraie dimension du monde et des océans. Si j'aime regarder une carte marine, je ne jette qu'un œil informatif sur un écran GPS, un radar ou une carte numérique, sans être capable de pouvoir m'y attarder.
J'aime bien passer un moment à la passerelle après le dîner. Il fait nuit, j'y retrouve mon ami, le lieutenant roumain. Un personnage cultivé et intéressant, parlant parfaitement le français, jovial et avenant, il contraste avec tous les autres marins ou officiers roumains du bord qui semblent porter avec tristesse, fatalité et résignation tout le poids de leur Histoire, sans un mot ni un sourire.
Il a 25 ans de marine marchande derrière lui. Passionné par son métier, il prend visiblement du plaisir à partager ce qu'il sait sur le bateau, la navigation, les instruments, l'organisation du bord ou ses responsabilités. Mon cursus nautique l'intrigue car la voile n'est pas dans la culture roumaine et il ne connait pas. Souvent, c'est lui qui revient vers moi et me pose des questions, en faisant des allers et retours entre voiliers et cargos.
DES BOÎTES, DES BOÎTES…
Mercredi 28 Novembre 2012 - 3ème jour de traversée
Encore une heure de décalage des montres cette nuit. Nous sommes maintenant en TU-1. La mer s'est calmée, la fin de nuit a été si paisible qu'un des passagers se croyait (encore ou déjà) à quai. Il est vrai que nous sommes loin des conditions d'inconfort d'il y a deux jours tant la mer s'est apaisée.
Ce matin, le second capitaine organise une visite guidée à notre attention. C'est lui qui est en charge de la gestion de la cargaison et nous explique que les conteneurs sont repérés en X, Y et Z (par travée, rangée et étage) par des numéros que l'on retrouve gravés sur les cloisons des cales. C'est grâce à ces X, Y et Z que les portiqueurs chargent la bonne boîte au bon endroit.
Le plan de chargement est établi préalablement par l'armateur mais c'est le second capitaine qui finalise le positionnement des conteneurs en fonction des contraintes mécaniques que la cargaison fait subir au bateau, en fonction des boîtes contenant des matières dangereuses, des reefers, du port de débarquement, etc..
Par informatique, les conteneurs sont également repérés par des codes de couleur selon les ports de provenance ou de destination, les matières dangereuses qui ne peuvent pas cohabiter ensemble, les branchements aux prises électriques pour les reefers. De puissants logiciels optimisent le remplissage des ballasts équilibrant l'assiette du bateau lors du chargement ou déchargement.
Aux escales, le second capitaine a aussi un gros travail administratif à exécuter avec l'armateur, la douane, les autorités portuaires, les sociétés de manutention avant que le bateau ne puisse larguer les amarres.
Il nous emmène ensuite dans le cœur du bateau, un dédale de coursives étroites ponctuées de portes étanches qu'il faut enjamber. Des files de câbles ou de canalisations courent sur les cloisons ou aux plafonds. Nous sommes dans la cale, assourdis par le grincement des conteneurs frottant les uns contre les autres, le puissant ronflement des appareils de ventilation qui tournent à plein régime, (dans la cale, il faut aussi refroidir le système de réfrigération des reefers… !). Le niveau sonore élevé nous plonge dans une ambiance industrielle.
Nous progressons vers l'avant passant d'une travée de conteneurs à l'autre et arrivons vers l'étrave dans un large espace occupé par des gros tubes en diagonale où passent les chaînes d'ancre. C'est un vaste local servant à stocker tout le matériel dont le bosco a besoin, amarres, câbles, caisses de matériel de rechange, consommables, etc… Sur un tas d'aussières en vrac, un cercueil est négligemment posé… Au cas où !
Nous repassons à l'extérieur et montons au poste de manœuvre avant. Le seul endroit calme du bateau où l'on n'entend plus que le bruit du vent et le chuintement du bulbe d'étrave fendant obstinément la mer. En navigation, l'endroit est donc plutôt paisible. Au port, d'énormes treuils servent raidir les aussières et moins utilisés, deux autres cabestans permettent de remonter les ancres au moyen de chaînes largement calibrées.
Nous terminons la visite par le local incendie au pied du château et de l'hôpital… On n'a pas trouvé l'infirmière !
Avant le dîner, le commandant nous fait l'honneur du salon des officiers pour un pot d'accueil des plus sympathiques où chacun peut mieux se connaître en discutant un verre à la main avec le chef-mécanicien, et deux jeunes lieutenants. Toutes les meilleures traditions de la Marine ne sont pas encore perdues.
DÉJÀ LES AÇORES !
Jeudi 29 Novembre 2012 - 4ème jour de traversée
Pas de décalage horaire cette nuit. En début de matinée, au milieu de l'Atlantique, nous croisons sans le voir le CMA CGM Fort Saint-Louis qui fait la route inverse, à 37 milles sur notre bâbord, c'est-à-dire tout près de nous, à l'échelle de l'océan.
Les rencontres avec d'autres bateaux sont des évènements plutôt rares tant la mer est immense et les routes différentes. Et comme par hasard, le second bateau rencontré dans la journée suit une route de collision obligeant à changer le cap jusqu'à ce que le danger soit écarté.
Le lieutenant navigation et le timonier de quart assurent une veille visuelle permanente jour et nuit, ce qui est un facteur de sécurité. Ils sont aidés par le radar qui le cas échéant, leur indique à quelle distance et dans quel laps de temps aura lieu la collision éventuelle avec un autre bateau. A eux d'agir au bon moment pour que cela ne se produise pas.
Deux fois par jour, dans le cadre d'un partenariat entre la compagnie et Météo France, un des membres d'équipage gonfle à l'hélium un ballon muni d'une sonde météorologique. Un fois lâché le ballon grimpe dans la stratosphère et explose vers 30.000 mètres d'altitude. Pendant son ascension puis sa chute, la sonde enregistre la température, la pression atmosphérique, le taux d'humidité, la vitesse et la direction du vent, etc. Ces informations sont retransmises à bord en continu et ensuite réexpédiées à Evelyne Dhéliat ou Nathalie Rihouet pour que vous ayez des informations météo fiables à la télé. Il en est ainsi sur les quatre bateaux de la ligne.
11 h 40, l'attraction du jour se dévoile progressivement. Tout au bout de l'horizon, sur notre avant tribord, on devine en filigrane à quarante milles, les silhouettes de Corvo et Flores, deux îles très isolées au nord-ouest de l'archipel des Açores. Lentement, leur contour se précise, abrupt pour Corvo et en pente plus douce pour Flores.
13 h 00, nous passons à 10 milles, au plus près de Flores, couverte de prairies verdoyantes. On arrive à deviner les constructions blanches de sa capitale, Santa Cruz. La proximité de la terre permet de téléphoner en direct à la famille et la communication est parfaitement claire.
16 h 15, exercice incendie obligatoire. Une sonnerie stridente met tout le bateau en alerte. Tous les passagers doivent se rassembler aussitôt à la passerelle. Le feu s'est déclaré dans un conteneur dans la cale à l'avant du bateau. Les échanges par talkies-walkies fusent. Bien sûr, l'exercice est émaillé de contretemps pour mettre les équipes de sécurité en situation. Finalement, le feu virtuel est éteint et tout est rentré dans l'ordre.
L'incendie est ce qui est le plus redouté à bord de tous les bateaux. Pourtant, ce n'est jamais l'eau qui manque autour ! La propagation du feu peut être extrêmement rapide et la chaleur peut provoquer des réactions en chaîne immaîtrisables. D'autant que le bateau transporte aussi de multiples matières chimiques dangereuses qui ne réagissent pas bien ensemble. Vous n'imaginez pas tous les risques que je prends durant ce voyage. Il suffit juste d'une fois. Et ces exercices périodiques sont faits pour éviter le pire.
QUE FAIRE A BORD ?
Vendredi 30 Novembre 2012 - 5ème jour de traversée
Il n'y a pas eu de changement de l'heure du bord à minuit. Et ce matin, le jour n'en finit pas de se lever. En réalité, c'est la pleine lune qui éclaire la cabine.
Lever à 07 h 00 et montée immédiate à la passerelle. Il fait encore bien nuit et la lune tombante se reflète largement sur la mer. Il y a quelque chose de différent ce matin, un changement imperceptible dans l'air du temps, une douceur relative de la température, une humidité plus palpable, des nuages plus légers et quand le jour finit de se lever, une autre densité dans la couleur de la mer. Le vent a repris de la force mais sa direction a changé aussi, passant au sud-est, trois-quarts arrière du bateau.
La température de la mer augmente régulièrement, 21.8 °C ce matin, et depuis l'une des coursives extérieures j'ai aperçu les premières sargasses, ces algues qui naissent dans la mer du même nom, bien au large de la Floride, et qui se baladent dans l'Atlantique au gré des courants. Autant de signes ténus, nous indiquant que nous changeons de zone climatique et que l'hiver… est bientôt derrière nous.
Je suis maintenant bien dans le rythme de ce voyage au long cours. Les notions de jours et de distances s'estompent progressivement. Le temps se dilue à mesure que le bateau progresse. Je ne sais déjà plus trop quand j'ai quitté Saint-Nazaire, ni combien de milles il reste à parcourir pour rallier Pointe à Pitre. Je ne me pose même pas la question. Est-ce si important de le savoir ?
Chaque jour à bord, il n'y a que les repas qui soient les points obligés auxquels les passagers se retrouvent pour échanger. En dehors de cela, aucune règle, aucune contrainte horaire, et chacun dispose de lui-même selon ses goûts et ses envies du moment : broderie, lecture, visionnage de DVD, randonnée sur les coursives extérieures, ascension des escaliers, information auprès de l'équipage, sieste, etc, etc… Que sais-je encore ? Une seule occupation : l'auto gestion !
Mon rythme à moi : après le p'tit dej, je vais à la passerelle pour vérifier s'il y a toujours de l'eau dans la mer et discuter de la situation avec le lieutenant roumain, puis un tour sur le pont du bateau, (430 mètres de parcours du combattant tant les obstacles fonctionnels sont nombreux et cinq étages à pied, bien qu'il y ait un ascenseur). Retour en cabine pour la tenue à jour des notes sur le déroulement du voyage. De nouveau à la passerelle avant le déjeuner, et sieste après celui-ci pour… récupérer.
L'après-midi se déroule à peu près au même rythme avec des passages plus fréquents à la passerelle pour regarder l'horizon pourtant vide, observer l'évolution des conditions météo, me pencher sur la table à cartes ou les instruments de navigation.
Après le dîner, long moment de méditation dans l'obscurité de la passerelle avant d'entamer une discussion philosophique avec le lieutenant roumain, puis descente en cabine pour transfert des photos et vidéos prises dans la journée.
Eh bien, malgré que certaines durent vingt-cinq heures, à cette cadence, il me semble que chaque journée est trop courte.
Et pendant ce temps le Fort Sainte-Marie, imperturbable, seul au milieu de l'Atlantique, taille sa route : 460 milles régulièrement parcourus chaque jour (852 km).
LA CROISIÈRE S'AMUSE (-t-elle ?)
Samedi 1er Décembre 2012 - 6ème jour de traversée
00 h00, encore un décalage de la montre du bord, réglée à TU-2, trois heures de différence avec la France.
Un gros grain ce matin au réveil et une épaisse couche de nuages gris barre l'horizon. L'air s'adoucit progressivement, il fait 21°C et il devient agréable de rester sur les ailerons de passerelle pour contempler tranquillement le paysage.
Nous sommes trois passagers à avoir demandé à visiter la salle des machines. Munis de bouchons d'oreilles, nous sommes pris en charge par un lieutenant pour descendre dans les tréfonds du Fort Sainte-Marie. Ca commence très fort, car nous pénétrons d'emblée dans une immense salle où le bruit et la chaleur nous assaillent déjà. Face à nous, l'énorme moteur principal de 8 cylindres assure la propulsion du bateau dans un boucan d'enfer. Nous sommes dans les entrailles du Léviathan, nous évoluons dans la démesure.
En dehors du moteur principal, il faut également gérer 4 énormes groupes électrogènes spécialement dédiés aux reefers qui consomment beaucoup d'électricité au retour des Antilles, des groupes pour ventiler l'atmosphère, climatiser l'air, dessaliniser l'eau de mer, produire du chaud, du froid, de la vapeur, etc, etc…
Les bruits de tous ces appareils s'ajoutent, se mélangent les uns aux autres. Toute cette mécanique dégage beaucoup de chaleur en tournant et rend l'atmosphère de cette salle étrangement pesante.
Après avoir bien transpiré à fond de cale, le retour à l'extérieur est un soulagement. C'est la première fois où la température est très douce et agréablement supportable. Je suis monté à plusieurs reprises à la passerelle, dont un long moment sur l'aileron bâbord en fin d'après-midi à discuter avec les deux autres passagers et le commandant qui n'est pas avare d'informations sur la marine marchande. Très intéressant à écouter. Le soleil s'est couché dans les nuages en produisant des effets orangés presque dramatiques.
19 h 00, soirée barbecue autour de la piscine. Là, il faut oublier tous les clichés que la série TV "La croisière s'amuse" à instillé dans l'inconscient candide et crédule des téléphages… La piscine est un trou de 4x4 m en tôle peinte en bleu foncé, située au pied d'une grue et à proximité d'une rangée de conteneurs. Et pas de fauteuils transat moelleux pour siroter nonchalamment un cocktail sirupeux servi par un steward empressé. Il faut oublier tout ça !
Pour le barbecue : apéritif, gambas, merguez, bœuf, cuisses de poulet à griller soit même au-dessus d'un demi-bidon de 200 litres rempli de braise. De quoi être rôti bien avant la viande… Nous avons partagé ce repas avec tout l'équipage, officiers et matelots roumains, assis sur des bancs en bois, face aux tables recouvertes de nappes en papier. Là encore, pas de sophistication dans le service. Cela n'a pas empêché de vivre un agréable moment de convivialité à se raconter histoires et anecdotes.
Et après le barbecue, pas de soirée romantique accoudé au bastingage du pont-promenade sous le clair de lune… Il n'y a tout simplement pas d'endroit équivalent pour cela à bord !
Plus sérieusement, comme chaque soir, je suis monté à la passerelle. Pas de vent sur l'aileron, l'air y était vraiment agréable, j'y suis resté un bon moment… à discuter avec le lieutenant roumain. Le porte-conteneurs, ce n'est pas "La croisière s'amuse" !
SOUS LE TROPIQUE
Dimanche 02 Décembre 2012 - 7ème jour de traversée
00 h 00, avant-dernier décalage de la montre du bord. Nous sommes passés à TU-3, soit quatre heures de différence avec la France.
Tenue d'été ce matin. On sent la chaleur en sortant du château. Le soleil brille généreusement, les petits cumulus sont bien alignés dans le ciel, la mer a pris une couleur bleu marine très dense et les poissons volants sont de sortie. Autant de signes qui ne trompent pas, nous sommes tout près d'entrer dans la zone tropicale. Ce que confirment les relevés de températures, air : 25.5°C, mer : 26.8°C.
Après le petit-déjeuner, je pars en randonnée autour du bateau en suivant prudemment un itinéraire ponctué d'obstructions diverses qui ne permettent pas de marcher bien vite. Arrivé sur la plage avant, je m'installe un long moment sur la petite plate-forme qui domine l'étrave. C'est le seul endroit du bateau où l'on n'entende pas un bruit. Le silence complet, un vrai luxe à bord.
De ma plate-forme, je n'ai même pas besoin d'étendre les bras à l'horizontale pour devenir le roi du Monde, comme dans une scène d'un film célèbre… (Il est vrai que les icebergs sont très rares dans la région).
Je vais ainsi passer une bonne partie de la journée entre le pont, l'étrave et la passerelle à profiter de la douceur du climat, à fixer l'horizon. A ce rythme, il est vraiment impossible de s'ennuyer.
17 h 08, nous franchissons allègrement le Tropique du Cancer par 23°27' Nord. C'est une ligne fictive parallèle à l'Equateur, reliant tous les points du globe où le soleil est au zénith le jour de l'été. Pas de cérémonie spéciale pour le passage de cette ligne ; dommage, cela méritait bien un coup de rhum.
DE L'AUTRE CÔTÉ
Lundi 03 Décembre 2012 - 8ème jour de traversée
Minuit, dernier décalage de la montre du bord. Nous sommes maintenant à l'heure antillaise, TU-4, cinq heures de différence avec la métropole.
Réveil dans la grisaille. Des nuages noirs lourds de menaces s'accumulent au-dessus de l'horizon. Dans la matinée, je me hasarde à faire ma rando quotidienne autour du navire. Je n'ai pas été bien loin, je n'ai eu que le temps de trouver refuge au poste de manœuvre, à l'arrière du bateau, quand un violent grain est tombé brutalement, aplatissant la mer et ramenant la visibilité à rien. Il en a été ainsi toute la matinée.
Aujourd'hui est le dernier vrai jour de navigation avant Pointe à Pitre, où nous arriverons demain aux petites heures. Le voyage n'est pas fini, mais la traversée, elle, se termine ! Et je ne peux pas dire que cela me mette en joie. Hier, avant-hier, avec le voilier c'était quatre fois plus de temps, mais la sensation ressentie à la veille de l'arrivée reste toujours la même : qu'elle soit courte ou longue, la traversée aurait pu durer plus longtemps.
C'est à chaque fois pareil : est-il nécessaire que cela s'arrête si vite ? Pourquoi ? Parce que, mentalement, ce voyage s'inscrit dans la durée, j'ai intégré cette durée et trouvé à bord le rythme me convient pour y parvenir.
Avec ce cargo, j'ai remis les Antilles à la bonne place sur la surface du globe, en distance et aussi en temps. Les Antilles ne se situent pas à l'extrémité de la piste d'Orly, elles sont bien de l'autre côté de l'océan Atlantique, au bout de 3.430 milles (6.353 km) et quasiment huit journées complètes de navigation depuis Saint-Nazaire. La traversée, c'est le voyage lui-même !
Et ce qui devait arriver, arrivât ! En début d'après-midi, le lieutenant de quart a sorti la carte d'atterrissage de la Guadeloupe et commencé à reporter les points dessus… J'ai bien demandé au commandant de ralentir, j'ai l'impression de ne pas avoir été entendu.
J'ai terminé la rando entamée ce matin, je suis resté un long moment assis sur la petite plate-forme qui surplombe l'étrave. Silence, soleil, pas trop de vent et l'océan immense… Je suis venu me faire la dernière piqure d'eau de mer avant l'arrivée…
De quart en fin de journée sur la passerelle. Nous croisons la route d'un vieux gréement, une grande goélette de 33 mètres qui se rend (au moteur, malheureusement), à Saint-Martin. De la passerelle, elle parait minuscule. Sa coque et sa mâture se détachent en silhouette dans la lumière du soleil qui décline trop rapidement. Ce moment-là aussi, aurait pu durer !
LA GUADELOUPE
Mardi 04 Décembre 2012 - 9ème et dernier jour de traversée
Pas de décalage horaire cette nuit. A minuit, il reste 89 milles à parcourir ; autant dire, rien !
04 h 30, réveil et montée immédiate à la passerelle pour aider le commandant. Le bateau est en avant lente devant l'îlot de Gosier à quelques encablures de Pointe à Pitre, en attendant l'embarquement du pilote prévu à 05 h 00.
Après avoir remonté le chenal qui serpente entre les îlets et les cayes, nous accostons au quai de Jarry en même temps que le jour se lève sur la ville. Tout doucement le profil de la côte émerge dans le contre-jour du petit matin. La température est douce sur l'aileron. Une belle arrivée !
Une belle arrivée après une jolie traversée. Les heures mouvementées du début sont déjà oubliées pour ne garder que le meilleur… Un beau parcours de 4.315 milles depuis Dunkerque (7.990 km), dont 3.430 milles de traversée pure (6.353 km).
Avant que tout ne soit complètement terminé, avec deux autres passagers, nous louons une voiture pour nous rendre à Basse Terre, chef-lieu de la Guadeloupe. Je ne connais pas cette ville et en dehors de la découverte, j'ai le secret espoir de trouver un spot Wi-Fi.
Rapidement, je comprends que je dois adapter mon mode de pensée à la philosophie locale et faire avec, ou plutôt faire sans. Je me fais promener d'un quartier à l'autre, de renseignements obsolètes en coups foireux, pour me rendre à l'évidence, je ne me connecterai pas à Internet aujourd'hui… Tant pis pour Internet, place à la découverte !
Cette chasse au spot Wi-Fi m'a donc permis de parcourir une petite ville tranquille par rapport aux souvenirs qu'il me reste de Pointe à Pitre : des rues étroites, bordées de vieilles maisons de style colonial dont certaines construites en pierre de lave, tout comme l'église. Un marché couleur locale. Une mairie toute blanche et au bout d'une large esplanade engazonnée, un monument aux Morts de la Grande Guerre, également blanc, se détache sur fond de Soufrière. Une longue esplanade en bord de mer, qu'une employée de la mairie, comparera à la Promenade des Anglais, pour que je comprenne bien.
Nous déjeunons au-delà de la "Promenade des Anglais" dans un petit restau de la marina de Rivière Sens les pieds dans l'eau, face à quelques bateaux de plaisance. Bah oui, on y revient toujours ! Ce restaurant s'appelle "Kafé Signes" sous-titré "Pou palé sans pawol" (véridique). Il est géré par une association d'aide et d'insertion de muets et malentendants. Le service est remarquable par sa discrétion bien sûr, mais plus sérieusement par l'extrême amabilité et la gentillesse de tout son jeune personnel, qui nous avait préparé une excellente assiette de produits de la mer.
Sur la route du retour, nous faisons un crochet vers les chutes du Carbet, au flanc du volcan de la Soufrière. Pour y parvenir, une petite route sinue à travers des paysages vallonnés et luxuriants. La nature ayant repris ses droits, ce site n'est plus vraiment accessible à pied, suite à un ancien séisme et des inondations. Cela nous permet néanmoins de suivre un parcours à travers la forêt humide guadeloupéenne : fougères arborescentes, lianes, plantes épiphytes sur les arbres, etc. Je n'ai pas de talents de botaniste, mais tout est démesuré, troncs, tiges et feuilles. Cela pousse sans problème.
Appareillage fixé à 23 h 00, arrivée en Martinique demain matin à 05 h 00. En prévision d'une courte nuit, je m'octroie un peu de repos après le dîner. Avant que le réveil ne sonne, dans un demi-sommeil, je réalise péniblement que le bateau est en route. Les lumières de Pointe à Pitre s'éloignent dans le sillage du Fort Sainte-Marie. Je n'ai toujours pas compris comment le commandant a pu appareiller avec une heure d'avance sans mon aide ! Vexant !
FORT DE FRANCE
Mercredi 05 Décembre 2012
Ayant raté le dernier appareillage de ce périple, hors de question de manquer l'ultime accostage ce matin à Fort de France. D'autant que mon épouse me tire de mon sommeil à 04 h 00 par téléphone pour me dire qu'elle me suit à la trace sur MarineTraffic et me confirme que j'arrive bien en Martinique. Bah oui, pendant qu'il est 09 h 00 du matin en France, il fait nuit noire aux Antilles !
Je m'octroie donc une grasse matinée jusqu'à 04 h 45 avant de monter à la passerelle rejoindre le commandant qui est déjà à son poste. "Bonjour commandant ! Cette fois, je suis bien réveillé. Vous pouvez compter sur moi !". Il a bien compris la signification de cette aide qui tient évidemment plus du gag que de l'efficacité réelle. C'est pour moi, une façon détournée de lui exprimer mon intérêt pour la navigation et tout ce qui rapporte à la marche du bateau.
Le Fort Sainte-Marie pénètre à petite vitesse dans la baie de Fort de France. Depuis l'aileron bâbord dans l'air tiède, je savoure, je distille ces dernières minutes de navigation devant les lumières de la ville qui défilent lentement.
06 h 10, le bateau est à quai, amarres capelées. L'ordre fuse dans les talkies walkies : "TPLM ! Terminé pour la machine !"… Terminé pour moi !
La voiture de location que j'avais réservée pour la suite des vacances ne sera pas disponible avant l'après-midi. A cause des lourds bagages, difficile d'aller et venir librement en attendant. Je suis donc contraint de rester à bord toute la matinée, ce qui me permet de poursuivre la mise à jour de mes notes de voyage.
En réalité, cela m'arrange bien, je ne suis pas pressé de débarquer…
1ère partie : de Dunkerque à Saint-Nazaire: http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=5847958;
Lundi 26 Novembre 2012 - 1er jour de traversée
08 h 00, la manutention a repris de plus belle, trois portiques s'occupent du Fort Sainte-Marie. Et c'est justement la travée la plus proche de ma cabine qui est concernée. Depuis Rouen, cette travée est complètement vide y compris la cale. Toute la matinée, ce ne sont pas moins de 90 conteneurs qui vont être chargés en passant à raser le sabord de ma cabine (un sabord c'est carré ou rectangulaire, un hublot c'est circulaire), obscurcissant le ciel à chaque passage. A en donner le tournis.
15 h 20, je suis sur l'aileron de passerelle pour aider le commandant et le pilote à l'appareillage. Une manœuvre, cette fois-ci, sans remorqueur, uniquement à l'aide des propulseurs d'étrave et de poupe. Les amarres sont larguées les unes après les autres, le bateau décolle lentement du quai et gagne l'axe du chenal en passant sous le pont de Saint-Nazaire. Nous longeons plusieurs quartiers de la ville, des plages, des petites falaises brunes avant que le chenal n'oblique vers le Sud. Dernière vision de la terre avant longtemps.
16 h 35, le pilote débarque à l'extrémité du long chenal. Le Fort Sainte-Marie est en eau libre, cap à l'ouest. Au large, le vent n'a pas beaucoup molli. La mer est toujours bien formée, le bateau passe en force et tape de temps à autre dans les vagues en formant de jolies gerbes d'embruns.
Pointe à Pitre, la prochaine escale est encore loin. Et à partir de maintenant, il faut s'installer dans la durée.
17 h 45, fin de mon "quart". La nuit tombe rapidement et je pars à la chasse aux petits bruits dans la cabine…
18 h 15, ouverture de "La cave", qui est le magasin hors taxes du bord, géré par le commandant lui-même. Pas beaucoup de parfums dans cette boutique duty free, mais essentiellement des produits destinés à améliorer l'ordinaire de l'équipage et des passagers…
Remonté à la passerelle après le dîner. La mer est très forte, tout en puissance le bateau tape dans les vagues. On sent bien le choc et quelques secondes plus tard on voit une grosse gerbe jaillir de l'étrave jusqu'au-dessus des conteneurs, et être rabattue sur l'autre bord par la violence du vent.
Le Fort Sainte-Marie tangue et roule, il est difficile de tenir debout. En tout début de voyage, ces mauvaises conditions de mer cueillent tout le monde à froid, et il faut du temps pour s'y accoutumer. Lors du dîner, deux passagers font la grimace…
Après le dîner, sur la passerelle, j'ai encore bien discuté avec le lieutenant roumain, intrigué par mon expérience de la voile. Habitué des gros navires, il n'imagine pas que l'on puisse traverser un océan, ni parfois subir un tel temps sur un bateau de 11 ou 12 mètres. Il est étonné, comme moi je le suis dans l'autre sens par le gigantisme, la vitesse, la puissance du bateau qui se joue des mêmes éléments. Le partage du même milieu mais deux approches différentes.
A minuit, nous avons quitté le plateau continental pour naviguer au-dessus des grands fonds de l'Atlantique. Même si les vagues sont moins escarpées, le vent souffle presque dans l'axe, force 8 à 9. Le bateau roule et tape toujours. La nuit s'annonce agitée.
L'ATLANTIQUE
Mardi 27 Novembre 2012 - 2ème jour de traversée
Depuis hier soir 22 h 00, nous naviguons au-dessus des grands fonds. La haute marche entre les abysses atlantiques et le plateau continental du Golfe de Gascogne n'est pas sans influence sur l'état de la mer en cas de gros temps. La longue houle et les vagues escarpées perdent un peu de leur rudesse. S'il roule encore et est bien secoué, le bateau ne tape plus dans les vagues les plus hargneuses.
A minuit, nous avons passé l'heure du bord en heure T.U., c'est-à-dire reculé les montres d'une heure. Cette opération aura lieu cinq fois durant la traversée pour compenser le décalage horaire. Deux gros avantages : une heure de grasse matinée supplémentaire et une arrivée aux Antilles sans perturbation de l'horloge interne. Avantages que n'offre pas le voyage en avion.
A 03 h 00, nous avons croisé le trafic allant du cap Finisterre (Nord-Ouest de l'Espagne) à Ouessant. Tous les navires venant de Méditerranée, d'Afrique de l'Ouest, d'Amérique du Sud et qui remontent vers les ports du nord, et inversement, suivent cette route. J'avoue n'avoir pas eu le courage de me lever pour aider le lieutenant et le timonier de quart �� faire la veille au milieu des autres cargos…
08 h 00, longitude du cap Finisterre. Bof ! Ciel chargé et bas, vent toujours fort, visibilité douteuse. La mer est hérissée de crêtes blanches jusqu'au bout de l'horizon. Pas suffisant pour remonter le moral des passagers qui attendent impatiemment l'embellie.
L'après-midi, les grains se succèdent en rangs serrés. Le Fort Sainte-Marie, droit sur sa trajectoire, ne fait rien pour les éviter. En hauteur, on les voit bien arriver. Au loin, l'horizon se voile, la mer s'aplatit sous la pluie et change de couleur, la pluie bat violemment sur les baies vitrées de la passerelle. Et le calme revient derrière le grain, une brève éclaircie nous offre un timide arc-en-ciel, quelques minutes de tranquillité et le grain suivant arrive déjà. Du fait de la vitesse du bateau, la cadence à laquelle nous arrivent ces grains me surprend, la rapidité à laquelle on les traverse, aussi.
Début de soirée, le vent et la mer semblent vouloir s'apaiser et prendre une direction qui nous soit plus favorable. Le baromètre amorce une timide remontée.
En cours de journée, je monte de temps en temps à la passerelle voir l'évolution des choses, jeter un œil sur la table à carte où les points GPS sont méthodiquement reportés toutes les heures. La table à cartes a toujours fait partie pour moi, du voyage en mer et du départ vers ailleurs.
Pourtant bien plus précis, les GPS, radars et cartes numériques, devenus indispensables, n'ont pas ce pouvoir de faire rêver. La carte papier synthétise d'un seul coup d'œil la navigation en cours. Elle concrétise le rythme d'une traversée en redonnant aussi la vraie dimension du monde et des océans. Si j'aime regarder une carte marine, je ne jette qu'un œil informatif sur un écran GPS, un radar ou une carte numérique, sans être capable de pouvoir m'y attarder.
J'aime bien passer un moment à la passerelle après le dîner. Il fait nuit, j'y retrouve mon ami, le lieutenant roumain. Un personnage cultivé et intéressant, parlant parfaitement le français, jovial et avenant, il contraste avec tous les autres marins ou officiers roumains du bord qui semblent porter avec tristesse, fatalité et résignation tout le poids de leur Histoire, sans un mot ni un sourire.
Il a 25 ans de marine marchande derrière lui. Passionné par son métier, il prend visiblement du plaisir à partager ce qu'il sait sur le bateau, la navigation, les instruments, l'organisation du bord ou ses responsabilités. Mon cursus nautique l'intrigue car la voile n'est pas dans la culture roumaine et il ne connait pas. Souvent, c'est lui qui revient vers moi et me pose des questions, en faisant des allers et retours entre voiliers et cargos.
DES BOÎTES, DES BOÎTES…
Mercredi 28 Novembre 2012 - 3ème jour de traversée
Encore une heure de décalage des montres cette nuit. Nous sommes maintenant en TU-1. La mer s'est calmée, la fin de nuit a été si paisible qu'un des passagers se croyait (encore ou déjà) à quai. Il est vrai que nous sommes loin des conditions d'inconfort d'il y a deux jours tant la mer s'est apaisée.
Ce matin, le second capitaine organise une visite guidée à notre attention. C'est lui qui est en charge de la gestion de la cargaison et nous explique que les conteneurs sont repérés en X, Y et Z (par travée, rangée et étage) par des numéros que l'on retrouve gravés sur les cloisons des cales. C'est grâce à ces X, Y et Z que les portiqueurs chargent la bonne boîte au bon endroit.
Le plan de chargement est établi préalablement par l'armateur mais c'est le second capitaine qui finalise le positionnement des conteneurs en fonction des contraintes mécaniques que la cargaison fait subir au bateau, en fonction des boîtes contenant des matières dangereuses, des reefers, du port de débarquement, etc..
Par informatique, les conteneurs sont également repérés par des codes de couleur selon les ports de provenance ou de destination, les matières dangereuses qui ne peuvent pas cohabiter ensemble, les branchements aux prises électriques pour les reefers. De puissants logiciels optimisent le remplissage des ballasts équilibrant l'assiette du bateau lors du chargement ou déchargement.
Aux escales, le second capitaine a aussi un gros travail administratif à exécuter avec l'armateur, la douane, les autorités portuaires, les sociétés de manutention avant que le bateau ne puisse larguer les amarres.
Il nous emmène ensuite dans le cœur du bateau, un dédale de coursives étroites ponctuées de portes étanches qu'il faut enjamber. Des files de câbles ou de canalisations courent sur les cloisons ou aux plafonds. Nous sommes dans la cale, assourdis par le grincement des conteneurs frottant les uns contre les autres, le puissant ronflement des appareils de ventilation qui tournent à plein régime, (dans la cale, il faut aussi refroidir le système de réfrigération des reefers… !). Le niveau sonore élevé nous plonge dans une ambiance industrielle.
Nous progressons vers l'avant passant d'une travée de conteneurs à l'autre et arrivons vers l'étrave dans un large espace occupé par des gros tubes en diagonale où passent les chaînes d'ancre. C'est un vaste local servant à stocker tout le matériel dont le bosco a besoin, amarres, câbles, caisses de matériel de rechange, consommables, etc… Sur un tas d'aussières en vrac, un cercueil est négligemment posé… Au cas où !
Nous repassons à l'extérieur et montons au poste de manœuvre avant. Le seul endroit calme du bateau où l'on n'entend plus que le bruit du vent et le chuintement du bulbe d'étrave fendant obstinément la mer. En navigation, l'endroit est donc plutôt paisible. Au port, d'énormes treuils servent raidir les aussières et moins utilisés, deux autres cabestans permettent de remonter les ancres au moyen de chaînes largement calibrées.
Nous terminons la visite par le local incendie au pied du château et de l'hôpital… On n'a pas trouvé l'infirmière !
Avant le dîner, le commandant nous fait l'honneur du salon des officiers pour un pot d'accueil des plus sympathiques où chacun peut mieux se connaître en discutant un verre à la main avec le chef-mécanicien, et deux jeunes lieutenants. Toutes les meilleures traditions de la Marine ne sont pas encore perdues.
DÉJÀ LES AÇORES !
Jeudi 29 Novembre 2012 - 4ème jour de traversée
Pas de décalage horaire cette nuit. En début de matinée, au milieu de l'Atlantique, nous croisons sans le voir le CMA CGM Fort Saint-Louis qui fait la route inverse, à 37 milles sur notre bâbord, c'est-à-dire tout près de nous, à l'échelle de l'océan.
Les rencontres avec d'autres bateaux sont des évènements plutôt rares tant la mer est immense et les routes différentes. Et comme par hasard, le second bateau rencontré dans la journée suit une route de collision obligeant à changer le cap jusqu'à ce que le danger soit écarté.
Le lieutenant navigation et le timonier de quart assurent une veille visuelle permanente jour et nuit, ce qui est un facteur de sécurité. Ils sont aidés par le radar qui le cas échéant, leur indique à quelle distance et dans quel laps de temps aura lieu la collision éventuelle avec un autre bateau. A eux d'agir au bon moment pour que cela ne se produise pas.
Deux fois par jour, dans le cadre d'un partenariat entre la compagnie et Météo France, un des membres d'équipage gonfle à l'hélium un ballon muni d'une sonde météorologique. Un fois lâché le ballon grimpe dans la stratosphère et explose vers 30.000 mètres d'altitude. Pendant son ascension puis sa chute, la sonde enregistre la température, la pression atmosphérique, le taux d'humidité, la vitesse et la direction du vent, etc. Ces informations sont retransmises à bord en continu et ensuite réexpédiées à Evelyne Dhéliat ou Nathalie Rihouet pour que vous ayez des informations météo fiables à la télé. Il en est ainsi sur les quatre bateaux de la ligne.
11 h 40, l'attraction du jour se dévoile progressivement. Tout au bout de l'horizon, sur notre avant tribord, on devine en filigrane à quarante milles, les silhouettes de Corvo et Flores, deux îles très isolées au nord-ouest de l'archipel des Açores. Lentement, leur contour se précise, abrupt pour Corvo et en pente plus douce pour Flores.
13 h 00, nous passons à 10 milles, au plus près de Flores, couverte de prairies verdoyantes. On arrive à deviner les constructions blanches de sa capitale, Santa Cruz. La proximité de la terre permet de téléphoner en direct à la famille et la communication est parfaitement claire.
16 h 15, exercice incendie obligatoire. Une sonnerie stridente met tout le bateau en alerte. Tous les passagers doivent se rassembler aussitôt à la passerelle. Le feu s'est déclaré dans un conteneur dans la cale à l'avant du bateau. Les échanges par talkies-walkies fusent. Bien sûr, l'exercice est émaillé de contretemps pour mettre les équipes de sécurité en situation. Finalement, le feu virtuel est éteint et tout est rentré dans l'ordre.
L'incendie est ce qui est le plus redouté à bord de tous les bateaux. Pourtant, ce n'est jamais l'eau qui manque autour ! La propagation du feu peut être extrêmement rapide et la chaleur peut provoquer des réactions en chaîne immaîtrisables. D'autant que le bateau transporte aussi de multiples matières chimiques dangereuses qui ne réagissent pas bien ensemble. Vous n'imaginez pas tous les risques que je prends durant ce voyage. Il suffit juste d'une fois. Et ces exercices périodiques sont faits pour éviter le pire.
QUE FAIRE A BORD ?
Vendredi 30 Novembre 2012 - 5ème jour de traversée
Il n'y a pas eu de changement de l'heure du bord à minuit. Et ce matin, le jour n'en finit pas de se lever. En réalité, c'est la pleine lune qui éclaire la cabine.
Lever à 07 h 00 et montée immédiate à la passerelle. Il fait encore bien nuit et la lune tombante se reflète largement sur la mer. Il y a quelque chose de différent ce matin, un changement imperceptible dans l'air du temps, une douceur relative de la température, une humidité plus palpable, des nuages plus légers et quand le jour finit de se lever, une autre densité dans la couleur de la mer. Le vent a repris de la force mais sa direction a changé aussi, passant au sud-est, trois-quarts arrière du bateau.
La température de la mer augmente régulièrement, 21.8 °C ce matin, et depuis l'une des coursives extérieures j'ai aperçu les premières sargasses, ces algues qui naissent dans la mer du même nom, bien au large de la Floride, et qui se baladent dans l'Atlantique au gré des courants. Autant de signes ténus, nous indiquant que nous changeons de zone climatique et que l'hiver… est bientôt derrière nous.
Je suis maintenant bien dans le rythme de ce voyage au long cours. Les notions de jours et de distances s'estompent progressivement. Le temps se dilue à mesure que le bateau progresse. Je ne sais déjà plus trop quand j'ai quitté Saint-Nazaire, ni combien de milles il reste à parcourir pour rallier Pointe à Pitre. Je ne me pose même pas la question. Est-ce si important de le savoir ?
Chaque jour à bord, il n'y a que les repas qui soient les points obligés auxquels les passagers se retrouvent pour échanger. En dehors de cela, aucune règle, aucune contrainte horaire, et chacun dispose de lui-même selon ses goûts et ses envies du moment : broderie, lecture, visionnage de DVD, randonnée sur les coursives extérieures, ascension des escaliers, information auprès de l'équipage, sieste, etc, etc… Que sais-je encore ? Une seule occupation : l'auto gestion !
Mon rythme à moi : après le p'tit dej, je vais à la passerelle pour vérifier s'il y a toujours de l'eau dans la mer et discuter de la situation avec le lieutenant roumain, puis un tour sur le pont du bateau, (430 mètres de parcours du combattant tant les obstacles fonctionnels sont nombreux et cinq étages à pied, bien qu'il y ait un ascenseur). Retour en cabine pour la tenue à jour des notes sur le déroulement du voyage. De nouveau à la passerelle avant le déjeuner, et sieste après celui-ci pour… récupérer.
L'après-midi se déroule à peu près au même rythme avec des passages plus fréquents à la passerelle pour regarder l'horizon pourtant vide, observer l'évolution des conditions météo, me pencher sur la table à cartes ou les instruments de navigation.
Après le dîner, long moment de méditation dans l'obscurité de la passerelle avant d'entamer une discussion philosophique avec le lieutenant roumain, puis descente en cabine pour transfert des photos et vidéos prises dans la journée.
Eh bien, malgré que certaines durent vingt-cinq heures, à cette cadence, il me semble que chaque journée est trop courte.
Et pendant ce temps le Fort Sainte-Marie, imperturbable, seul au milieu de l'Atlantique, taille sa route : 460 milles régulièrement parcourus chaque jour (852 km).
LA CROISIÈRE S'AMUSE (-t-elle ?)
Samedi 1er Décembre 2012 - 6ème jour de traversée
00 h00, encore un décalage de la montre du bord, réglée à TU-2, trois heures de différence avec la France.
Un gros grain ce matin au réveil et une épaisse couche de nuages gris barre l'horizon. L'air s'adoucit progressivement, il fait 21°C et il devient agréable de rester sur les ailerons de passerelle pour contempler tranquillement le paysage.
Nous sommes trois passagers à avoir demandé à visiter la salle des machines. Munis de bouchons d'oreilles, nous sommes pris en charge par un lieutenant pour descendre dans les tréfonds du Fort Sainte-Marie. Ca commence très fort, car nous pénétrons d'emblée dans une immense salle où le bruit et la chaleur nous assaillent déjà. Face à nous, l'énorme moteur principal de 8 cylindres assure la propulsion du bateau dans un boucan d'enfer. Nous sommes dans les entrailles du Léviathan, nous évoluons dans la démesure.
En dehors du moteur principal, il faut également gérer 4 énormes groupes électrogènes spécialement dédiés aux reefers qui consomment beaucoup d'électricité au retour des Antilles, des groupes pour ventiler l'atmosphère, climatiser l'air, dessaliniser l'eau de mer, produire du chaud, du froid, de la vapeur, etc, etc…
Les bruits de tous ces appareils s'ajoutent, se mélangent les uns aux autres. Toute cette mécanique dégage beaucoup de chaleur en tournant et rend l'atmosphère de cette salle étrangement pesante.
Après avoir bien transpiré à fond de cale, le retour à l'extérieur est un soulagement. C'est la première fois où la température est très douce et agréablement supportable. Je suis monté à plusieurs reprises à la passerelle, dont un long moment sur l'aileron bâbord en fin d'après-midi à discuter avec les deux autres passagers et le commandant qui n'est pas avare d'informations sur la marine marchande. Très intéressant à écouter. Le soleil s'est couché dans les nuages en produisant des effets orangés presque dramatiques.
19 h 00, soirée barbecue autour de la piscine. Là, il faut oublier tous les clichés que la série TV "La croisière s'amuse" à instillé dans l'inconscient candide et crédule des téléphages… La piscine est un trou de 4x4 m en tôle peinte en bleu foncé, située au pied d'une grue et à proximité d'une rangée de conteneurs. Et pas de fauteuils transat moelleux pour siroter nonchalamment un cocktail sirupeux servi par un steward empressé. Il faut oublier tout ça !
Pour le barbecue : apéritif, gambas, merguez, bœuf, cuisses de poulet à griller soit même au-dessus d'un demi-bidon de 200 litres rempli de braise. De quoi être rôti bien avant la viande… Nous avons partagé ce repas avec tout l'équipage, officiers et matelots roumains, assis sur des bancs en bois, face aux tables recouvertes de nappes en papier. Là encore, pas de sophistication dans le service. Cela n'a pas empêché de vivre un agréable moment de convivialité à se raconter histoires et anecdotes.
Et après le barbecue, pas de soirée romantique accoudé au bastingage du pont-promenade sous le clair de lune… Il n'y a tout simplement pas d'endroit équivalent pour cela à bord !
Plus sérieusement, comme chaque soir, je suis monté à la passerelle. Pas de vent sur l'aileron, l'air y était vraiment agréable, j'y suis resté un bon moment… à discuter avec le lieutenant roumain. Le porte-conteneurs, ce n'est pas "La croisière s'amuse" !
SOUS LE TROPIQUE
Dimanche 02 Décembre 2012 - 7ème jour de traversée
00 h 00, avant-dernier décalage de la montre du bord. Nous sommes passés à TU-3, soit quatre heures de différence avec la France.
Tenue d'été ce matin. On sent la chaleur en sortant du château. Le soleil brille généreusement, les petits cumulus sont bien alignés dans le ciel, la mer a pris une couleur bleu marine très dense et les poissons volants sont de sortie. Autant de signes qui ne trompent pas, nous sommes tout près d'entrer dans la zone tropicale. Ce que confirment les relevés de températures, air : 25.5°C, mer : 26.8°C.
Après le petit-déjeuner, je pars en randonnée autour du bateau en suivant prudemment un itinéraire ponctué d'obstructions diverses qui ne permettent pas de marcher bien vite. Arrivé sur la plage avant, je m'installe un long moment sur la petite plate-forme qui domine l'étrave. C'est le seul endroit du bateau où l'on n'entende pas un bruit. Le silence complet, un vrai luxe à bord.
De ma plate-forme, je n'ai même pas besoin d'étendre les bras à l'horizontale pour devenir le roi du Monde, comme dans une scène d'un film célèbre… (Il est vrai que les icebergs sont très rares dans la région).
Je vais ainsi passer une bonne partie de la journée entre le pont, l'étrave et la passerelle à profiter de la douceur du climat, à fixer l'horizon. A ce rythme, il est vraiment impossible de s'ennuyer.
17 h 08, nous franchissons allègrement le Tropique du Cancer par 23°27' Nord. C'est une ligne fictive parallèle à l'Equateur, reliant tous les points du globe où le soleil est au zénith le jour de l'été. Pas de cérémonie spéciale pour le passage de cette ligne ; dommage, cela méritait bien un coup de rhum.
DE L'AUTRE CÔTÉ
Lundi 03 Décembre 2012 - 8ème jour de traversée
Minuit, dernier décalage de la montre du bord. Nous sommes maintenant à l'heure antillaise, TU-4, cinq heures de différence avec la métropole.
Réveil dans la grisaille. Des nuages noirs lourds de menaces s'accumulent au-dessus de l'horizon. Dans la matinée, je me hasarde à faire ma rando quotidienne autour du navire. Je n'ai pas été bien loin, je n'ai eu que le temps de trouver refuge au poste de manœuvre, à l'arrière du bateau, quand un violent grain est tombé brutalement, aplatissant la mer et ramenant la visibilité à rien. Il en a été ainsi toute la matinée.
Aujourd'hui est le dernier vrai jour de navigation avant Pointe à Pitre, où nous arriverons demain aux petites heures. Le voyage n'est pas fini, mais la traversée, elle, se termine ! Et je ne peux pas dire que cela me mette en joie. Hier, avant-hier, avec le voilier c'était quatre fois plus de temps, mais la sensation ressentie à la veille de l'arrivée reste toujours la même : qu'elle soit courte ou longue, la traversée aurait pu durer plus longtemps.
C'est à chaque fois pareil : est-il nécessaire que cela s'arrête si vite ? Pourquoi ? Parce que, mentalement, ce voyage s'inscrit dans la durée, j'ai intégré cette durée et trouvé à bord le rythme me convient pour y parvenir.
Avec ce cargo, j'ai remis les Antilles à la bonne place sur la surface du globe, en distance et aussi en temps. Les Antilles ne se situent pas à l'extrémité de la piste d'Orly, elles sont bien de l'autre côté de l'océan Atlantique, au bout de 3.430 milles (6.353 km) et quasiment huit journées complètes de navigation depuis Saint-Nazaire. La traversée, c'est le voyage lui-même !
Et ce qui devait arriver, arrivât ! En début d'après-midi, le lieutenant de quart a sorti la carte d'atterrissage de la Guadeloupe et commencé à reporter les points dessus… J'ai bien demandé au commandant de ralentir, j'ai l'impression de ne pas avoir été entendu.
J'ai terminé la rando entamée ce matin, je suis resté un long moment assis sur la petite plate-forme qui surplombe l'étrave. Silence, soleil, pas trop de vent et l'océan immense… Je suis venu me faire la dernière piqure d'eau de mer avant l'arrivée…
De quart en fin de journée sur la passerelle. Nous croisons la route d'un vieux gréement, une grande goélette de 33 mètres qui se rend (au moteur, malheureusement), à Saint-Martin. De la passerelle, elle parait minuscule. Sa coque et sa mâture se détachent en silhouette dans la lumière du soleil qui décline trop rapidement. Ce moment-là aussi, aurait pu durer !
LA GUADELOUPE
Mardi 04 Décembre 2012 - 9ème et dernier jour de traversée
Pas de décalage horaire cette nuit. A minuit, il reste 89 milles à parcourir ; autant dire, rien !
04 h 30, réveil et montée immédiate à la passerelle pour aider le commandant. Le bateau est en avant lente devant l'îlot de Gosier à quelques encablures de Pointe à Pitre, en attendant l'embarquement du pilote prévu à 05 h 00.
Après avoir remonté le chenal qui serpente entre les îlets et les cayes, nous accostons au quai de Jarry en même temps que le jour se lève sur la ville. Tout doucement le profil de la côte émerge dans le contre-jour du petit matin. La température est douce sur l'aileron. Une belle arrivée !
Une belle arrivée après une jolie traversée. Les heures mouvementées du début sont déjà oubliées pour ne garder que le meilleur… Un beau parcours de 4.315 milles depuis Dunkerque (7.990 km), dont 3.430 milles de traversée pure (6.353 km).
Avant que tout ne soit complètement terminé, avec deux autres passagers, nous louons une voiture pour nous rendre à Basse Terre, chef-lieu de la Guadeloupe. Je ne connais pas cette ville et en dehors de la découverte, j'ai le secret espoir de trouver un spot Wi-Fi.
Rapidement, je comprends que je dois adapter mon mode de pensée à la philosophie locale et faire avec, ou plutôt faire sans. Je me fais promener d'un quartier à l'autre, de renseignements obsolètes en coups foireux, pour me rendre à l'évidence, je ne me connecterai pas à Internet aujourd'hui… Tant pis pour Internet, place à la découverte !
Cette chasse au spot Wi-Fi m'a donc permis de parcourir une petite ville tranquille par rapport aux souvenirs qu'il me reste de Pointe à Pitre : des rues étroites, bordées de vieilles maisons de style colonial dont certaines construites en pierre de lave, tout comme l'église. Un marché couleur locale. Une mairie toute blanche et au bout d'une large esplanade engazonnée, un monument aux Morts de la Grande Guerre, également blanc, se détache sur fond de Soufrière. Une longue esplanade en bord de mer, qu'une employée de la mairie, comparera à la Promenade des Anglais, pour que je comprenne bien.
Nous déjeunons au-delà de la "Promenade des Anglais" dans un petit restau de la marina de Rivière Sens les pieds dans l'eau, face à quelques bateaux de plaisance. Bah oui, on y revient toujours ! Ce restaurant s'appelle "Kafé Signes" sous-titré "Pou palé sans pawol" (véridique). Il est géré par une association d'aide et d'insertion de muets et malentendants. Le service est remarquable par sa discrétion bien sûr, mais plus sérieusement par l'extrême amabilité et la gentillesse de tout son jeune personnel, qui nous avait préparé une excellente assiette de produits de la mer.
Sur la route du retour, nous faisons un crochet vers les chutes du Carbet, au flanc du volcan de la Soufrière. Pour y parvenir, une petite route sinue à travers des paysages vallonnés et luxuriants. La nature ayant repris ses droits, ce site n'est plus vraiment accessible à pied, suite à un ancien séisme et des inondations. Cela nous permet néanmoins de suivre un parcours à travers la forêt humide guadeloupéenne : fougères arborescentes, lianes, plantes épiphytes sur les arbres, etc. Je n'ai pas de talents de botaniste, mais tout est démesuré, troncs, tiges et feuilles. Cela pousse sans problème.
Appareillage fixé à 23 h 00, arrivée en Martinique demain matin à 05 h 00. En prévision d'une courte nuit, je m'octroie un peu de repos après le dîner. Avant que le réveil ne sonne, dans un demi-sommeil, je réalise péniblement que le bateau est en route. Les lumières de Pointe à Pitre s'éloignent dans le sillage du Fort Sainte-Marie. Je n'ai toujours pas compris comment le commandant a pu appareiller avec une heure d'avance sans mon aide ! Vexant !
FORT DE FRANCE
Mercredi 05 Décembre 2012
Ayant raté le dernier appareillage de ce périple, hors de question de manquer l'ultime accostage ce matin à Fort de France. D'autant que mon épouse me tire de mon sommeil à 04 h 00 par téléphone pour me dire qu'elle me suit à la trace sur MarineTraffic et me confirme que j'arrive bien en Martinique. Bah oui, pendant qu'il est 09 h 00 du matin en France, il fait nuit noire aux Antilles !
Je m'octroie donc une grasse matinée jusqu'à 04 h 45 avant de monter à la passerelle rejoindre le commandant qui est déjà à son poste. "Bonjour commandant ! Cette fois, je suis bien réveillé. Vous pouvez compter sur moi !". Il a bien compris la signification de cette aide qui tient évidemment plus du gag que de l'efficacité réelle. C'est pour moi, une façon détournée de lui exprimer mon intérêt pour la navigation et tout ce qui rapporte à la marche du bateau.
Le Fort Sainte-Marie pénètre à petite vitesse dans la baie de Fort de France. Depuis l'aileron bâbord dans l'air tiède, je savoure, je distille ces dernières minutes de navigation devant les lumières de la ville qui défilent lentement.
06 h 10, le bateau est à quai, amarres capelées. L'ordre fuse dans les talkies walkies : "TPLM ! Terminé pour la machine !"… Terminé pour moi !
La voiture de location que j'avais réservée pour la suite des vacances ne sera pas disponible avant l'après-midi. A cause des lourds bagages, difficile d'aller et venir librement en attendant. Je suis donc contraint de rester à bord toute la matinée, ce qui me permet de poursuivre la mise à jour de mes notes de voyage.
En réalité, cela m'arrange bien, je ne suis pas pressé de débarquer…
1ère partie : de Dunkerque à Saint-Nazaire: http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=5847958;
Cameron Highland, Taman Negara... vraiment incontournables? English translation pending
Bonsoir,
Nous partons en juillet pour 4 semaines (2 adultes + 1 ado) et je suis un peu désemparée devant tous les avis que je lis. NOus avons déjà réservé une semaine sur Pulau Redang dès notre arrivée et ensuite nous voulions faire Taman Negara, Cameron, Penang. Nous n'aimons pas du tout le tourisme de masse et je suis perplexe qd je lis certains commentaires sur Taman Negara et Cameron Highland. A votre avis ces deux destinations sont'elles incontournables sur la péninsule ?? De plus en plus je me dis que nous allons rapidement bifurqué sur Bornéo mais je n'aimerais pas louper de choses sympas sur la péninsule. Que me conseillez-vous ? Merci par avance. Cordialement.
Nous partons en juillet pour 4 semaines (2 adultes + 1 ado) et je suis un peu désemparée devant tous les avis que je lis. NOus avons déjà réservé une semaine sur Pulau Redang dès notre arrivée et ensuite nous voulions faire Taman Negara, Cameron, Penang. Nous n'aimons pas du tout le tourisme de masse et je suis perplexe qd je lis certains commentaires sur Taman Negara et Cameron Highland. A votre avis ces deux destinations sont'elles incontournables sur la péninsule ?? De plus en plus je me dis que nous allons rapidement bifurqué sur Bornéo mais je n'aimerais pas louper de choses sympas sur la péninsule. Que me conseillez-vous ? Merci par avance. Cordialement.
Qui part pour les Caraïbes à bord du Musica le 3 décembre 2013? English translation pending
Bonsoir à tous, je fais ce post pour savoir qui partira pour les Caraibes le 3 décembre 2013 afin de préparer ce voyage au mieux et si possible discuter ensembles de nos futures escales et apporter vos expériences du MSC MUSICA que je ne connais pas encore.
Les autres départs sont les bienvenus bien-sur.
Amitiés à tous les croisiéristes.
😛 😎
Suggestions d'itinéraire de trois semaines en Croatie en juin? English translation pending
Bonjour,
Je visiterai pour la première fois la Croatie en juin prochain avec mon copain (4 au 23 juin 2013). Nous arrivons en avion à Dubrovnik et repartons de Zagreb.
Nous préférons nous promener dans les petites rues sympathiques et voir de beaux paysages plutôt que de visiter les musées et les églises.
Voilà mon itinéraire:
4 juin : Dubrovnik 5 juin : Catvat 6 juin : Dubrovnik matin et départ pour Korcula 7 juin : Ville de Korcula 8 juin : Île de Korcula (location de scooter) 9 juin : Split 10 juin : Split 11 juin : Bol (pour sa plage) 12 juin : Trogir 13 juin : Parc national Plitvice 14 juin : Porec 15 juin : Rovinj 16 juin : Pula 17 juin : Îles de Cres et Losinj 18 juin : Îles de Cres et Losinj 19 juin : départ vers Zagreb, après midi à Zagreb 20 juin : Varazdin 21 juin : Varazdin + châteaux.. (à déterminer) 22 juin : Zogarde Croate 23 juin : Départ de Zagreb
Est-ce que mon itinéraire est trop chargé? Est-ce que j'ai ciblé des villes trop touristiques? Est-ce que j'ai oublié des villes/villages à voir absolument?
De plus, j'aimerais avoir vos suggestions concernant l'hébergement, à savoir si je devrais rester plusieurs nuits à un même endroit par exemple. Et si oui, dans quelles villes devrions-nous dormir? À noter que nous avons l'intention de dormir chez l'habitant.
Un grand merci pour vos conseils !
Je visiterai pour la première fois la Croatie en juin prochain avec mon copain (4 au 23 juin 2013). Nous arrivons en avion à Dubrovnik et repartons de Zagreb.
Nous préférons nous promener dans les petites rues sympathiques et voir de beaux paysages plutôt que de visiter les musées et les églises.
Voilà mon itinéraire:
4 juin : Dubrovnik 5 juin : Catvat 6 juin : Dubrovnik matin et départ pour Korcula 7 juin : Ville de Korcula 8 juin : Île de Korcula (location de scooter) 9 juin : Split 10 juin : Split 11 juin : Bol (pour sa plage) 12 juin : Trogir 13 juin : Parc national Plitvice 14 juin : Porec 15 juin : Rovinj 16 juin : Pula 17 juin : Îles de Cres et Losinj 18 juin : Îles de Cres et Losinj 19 juin : départ vers Zagreb, après midi à Zagreb 20 juin : Varazdin 21 juin : Varazdin + châteaux.. (à déterminer) 22 juin : Zogarde Croate 23 juin : Départ de Zagreb
Est-ce que mon itinéraire est trop chargé? Est-ce que j'ai ciblé des villes trop touristiques? Est-ce que j'ai oublié des villes/villages à voir absolument?
De plus, j'aimerais avoir vos suggestions concernant l'hébergement, à savoir si je devrais rester plusieurs nuits à un même endroit par exemple. Et si oui, dans quelles villes devrions-nous dormir? À noter que nous avons l'intention de dormir chez l'habitant.
Un grand merci pour vos conseils !
Matériel pour VTT de randonnée English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Désireux d'offrir à ma petite amie sa première randonneuse je viens à vous pour glaner quelques conseils.
Je dispose d'un vieux cadre vtt femme à sa taille. Tout d'acier la fourche y compris.
Seulement il a bientôt 20 ans et n'a été que peu utilisé. (Maman n'était pas rassurée en équilibre). La plupart des pièces sont rouillées ou très abîmées par le temps.
Mon budget est assez serré (250-300 €). Je cherche des pièces neuves pas non plus top qualité trop cher pour le remettre en marche. Le but n'étant pas pour le moment de traverser la terre entiere je cherche vraiment de quoi lui donner envie de me suivre toujours plus Loin. Je compte le monter moi même.
Ma demande est donc assez simple : que me conseilleriez vous comme matos car je pense tout remplacer, portes bagages inclus. Le tout dans mon budget évidement.
Je peux mettre une photo si nécessaire.
Merci d'avance et bonne route !
Jeanson
Désireux d'offrir à ma petite amie sa première randonneuse je viens à vous pour glaner quelques conseils.
Je dispose d'un vieux cadre vtt femme à sa taille. Tout d'acier la fourche y compris.
Seulement il a bientôt 20 ans et n'a été que peu utilisé. (Maman n'était pas rassurée en équilibre). La plupart des pièces sont rouillées ou très abîmées par le temps.
Mon budget est assez serré (250-300 €). Je cherche des pièces neuves pas non plus top qualité trop cher pour le remettre en marche. Le but n'étant pas pour le moment de traverser la terre entiere je cherche vraiment de quoi lui donner envie de me suivre toujours plus Loin. Je compte le monter moi même.
Ma demande est donc assez simple : que me conseilleriez vous comme matos car je pense tout remplacer, portes bagages inclus. Le tout dans mon budget évidement.
Je peux mettre une photo si nécessaire.
Merci d'avance et bonne route !
Jeanson
Porte-bagages avant et poids English translation pending
Bien le bonjour !
J'ai une petite pensée à soumettre.
_ "On dit" que pour bien chargé un vélo de voyage, il faut répartir 2/3 de poids sur le porte bagage avant et 1/3 sur l'arrière.
Ce qui peut paraitre logique car le poids du cycliste est avant tout sur la roue arrière, donc ça équilibre l'ensemble.
_ "On fabrique" pourtant des porte bagage avant qui n'accepte que 15 Kg de charge et arrière qui en supporte 40Kg. Par exemple ces 2 bons portes bagages Tubus que je possède = Avant = http://www.cyclable.com/porte-bagages-avant-lowrider/452-porte-bagages-avant-tubus-tara.html Arrière = http://www.cyclable.com/porte-bagages-arriere-rando/458-porte-bagages-arriere-tubus-logo.html
Il y a une énigme quand même. Est-ce que les fabriquants sont si décalés avec la réalité ou il y a t'il une subtilité de conception et/ou de logique qui m'échappe ?
Yohan
_ "On fabrique" pourtant des porte bagage avant qui n'accepte que 15 Kg de charge et arrière qui en supporte 40Kg. Par exemple ces 2 bons portes bagages Tubus que je possède = Avant = http://www.cyclable.com/porte-bagages-avant-lowrider/452-porte-bagages-avant-tubus-tara.html Arrière = http://www.cyclable.com/porte-bagages-arriere-rando/458-porte-bagages-arriere-tubus-logo.html
Il y a une énigme quand même. Est-ce que les fabriquants sont si décalés avec la réalité ou il y a t'il une subtilité de conception et/ou de logique qui m'échappe ?
Yohan
Situation en Égypte: voyager en sécurité? English translation pending
Bonsoir
je voulais savoir si on pouvait voyager en sécurité en ce moment vus les faits qui se passe au caire merci
je voulais savoir si on pouvait voyager en sécurité en ce moment vus les faits qui se passe au caire merci
Quoi faire à Varadero? English translation pending
Bonsoir à tous!
Quoi visiter et quoi faire à Varadero?
Par avance, merci pour vos réponses et vos conseils.
Attention: TimeShare (Mexique, République Dominicaine, Costa Rica, etc) English translation pending
Ici, je viens mettre en garde les touristes qui se rendent en voyage au Mexique, République Dominicaine, Costa Rica, etc.
Il est dommage que les gens ne connaissent pas cela avant car cela leur éviterait de nombreux désagréments, comme par exemple se faire soutirer plusieurs milliers de dollars, en vacances.
Faites énormément attention, lorsque quelqu`un à votre arrivée à l`hotel vous proposera un cadeau, ou un repas, ou d`assister à une petite rencontre, afin de vous faire l`éloge des avantages de l`hotel.
Ceci est de l`arnaque, pur et simple. Vous perdrez votre temps et votre argent. Prenez les jambes à votre cou, et éloignez-vous.
Voici comment ces arnaqueurs, procèdent: vous êtes détendus et en vacances, on vous voit venir. Assistez à cette rencontre, c`est être retenu durant plusieurs heures, jusqu`à ce qu`on vous fassent signer un document, comme quoi vous devenez propriétaire d`une semaine de voyage dans une suite des plus luxueuses de l`hotel. Cela peut vous couter jusqu`à $30,000. avec des frais mensuels de $200. On vous dira, que vous pouvez avec le nom d`une compagnie aérienne, que l`on vous donne sur un petit bout de papier, que vous aurez des prix très avantageux. Foutaise, lorsque vous reviendrai au pays, vous vous rendrez compte que c`est faux.
Tout cela est de l`arnaque, ils soustirent aux voyageurs de l`argent et quand vous voulez voyager, c`est dommage, mais ce n`est jamais la bonne semaine, ou le bon mois. On vous reporte cela, durant les mois ou il n`y a pas d`achalandage.
Le système est fort simple à comprendre, avec tout l`argent qu`ils ont escroqué aux touristes, ils se financent de nouveaux hotels. Voila un exemple : on vous a prix $30,000, le voisin aussi, et l`autre aussi, et ainsi de suite. Imaginez l`argent d`une seule journée, multipliez cela par 30 jours dans le mois et tout au long de l`année. C`est une somme énorme, alors pas besoin de banque pour ce financer de nouveaux hotels. Et en plus, ils loueront ces chambres à d`autres touristes, qui auront payés le gros prix, pour avoir une suite de luxe, ( et possiblement se faire arnaquer comme vous), pendant que vous, vous ne pourrez pas y aller, car comme ils vous disent , il n`y a aucune disponibilité, et bien non, ils préfèrent , amasser votre argent et vos frais mensuels, et louer à d`autres. C`est une vrai MAFIA. Je me demandais pouquoi, quand je suis allé, que les chambres de l`hotel de luxe (Royal Club) n`étaient presque pas utilisées, malgré que nous étions en avril. J`ai compris à mon retour au Canada, lorsque j`ai essayé de louer pour l`été suiviant, sur la Cote Est Américaine, et qu`il n`y avait plus de disponibilité. Il n`y en aurait jamais eu.
Donc, espérant que mon histoire, vous mettra en garde, contre ces arnaqueurs, qu`ils s`appellent OCCIDENTAL ou ALLEGRO VACATION CLUB. C`est du Timesahre. Fuyez et ne perdez pas votre temps et vos journées de vacances. Car il faut être fait solide pour résister à leur baratin, ils se mettront même à 2 ou 3 pour vous convertir.
Faites énormément attention, lorsque quelqu`un à votre arrivée à l`hotel vous proposera un cadeau, ou un repas, ou d`assister à une petite rencontre, afin de vous faire l`éloge des avantages de l`hotel.
Ceci est de l`arnaque, pur et simple. Vous perdrez votre temps et votre argent. Prenez les jambes à votre cou, et éloignez-vous.
Voici comment ces arnaqueurs, procèdent: vous êtes détendus et en vacances, on vous voit venir. Assistez à cette rencontre, c`est être retenu durant plusieurs heures, jusqu`à ce qu`on vous fassent signer un document, comme quoi vous devenez propriétaire d`une semaine de voyage dans une suite des plus luxueuses de l`hotel. Cela peut vous couter jusqu`à $30,000. avec des frais mensuels de $200. On vous dira, que vous pouvez avec le nom d`une compagnie aérienne, que l`on vous donne sur un petit bout de papier, que vous aurez des prix très avantageux. Foutaise, lorsque vous reviendrai au pays, vous vous rendrez compte que c`est faux.
Tout cela est de l`arnaque, ils soustirent aux voyageurs de l`argent et quand vous voulez voyager, c`est dommage, mais ce n`est jamais la bonne semaine, ou le bon mois. On vous reporte cela, durant les mois ou il n`y a pas d`achalandage.
Le système est fort simple à comprendre, avec tout l`argent qu`ils ont escroqué aux touristes, ils se financent de nouveaux hotels. Voila un exemple : on vous a prix $30,000, le voisin aussi, et l`autre aussi, et ainsi de suite. Imaginez l`argent d`une seule journée, multipliez cela par 30 jours dans le mois et tout au long de l`année. C`est une somme énorme, alors pas besoin de banque pour ce financer de nouveaux hotels. Et en plus, ils loueront ces chambres à d`autres touristes, qui auront payés le gros prix, pour avoir une suite de luxe, ( et possiblement se faire arnaquer comme vous), pendant que vous, vous ne pourrez pas y aller, car comme ils vous disent , il n`y a aucune disponibilité, et bien non, ils préfèrent , amasser votre argent et vos frais mensuels, et louer à d`autres. C`est une vrai MAFIA. Je me demandais pouquoi, quand je suis allé, que les chambres de l`hotel de luxe (Royal Club) n`étaient presque pas utilisées, malgré que nous étions en avril. J`ai compris à mon retour au Canada, lorsque j`ai essayé de louer pour l`été suiviant, sur la Cote Est Américaine, et qu`il n`y avait plus de disponibilité. Il n`y en aurait jamais eu.
Donc, espérant que mon histoire, vous mettra en garde, contre ces arnaqueurs, qu`ils s`appellent OCCIDENTAL ou ALLEGRO VACATION CLUB. C`est du Timesahre. Fuyez et ne perdez pas votre temps et vos journées de vacances. Car il faut être fait solide pour résister à leur baratin, ils se mettront même à 2 ou 3 pour vous convertir.
Conseils pour 12 jours en mai au Pérou English translation pending
Salut, voulons partir fin avril pour environs 12 jours au Pérou... Lima , Arequipa - Canyon de Colca - Lac Titicaca - trek 4 jours machu picchu... Je me demande si un tel circuit est réaliste et dans quel ordre serait-it préférable de l'effectuer!!! L'altitude m'inquiète un 'tantinet' à lire ce que certains en disent 🤪 Alors j'aimerais bien vos conseils sur l'itinéraire idéal pour s'adapter à l'altitude et avoir le temps de découvrir le plus possible.
Koh Samet ou Koh Samui? English translation pending
bonjour à tous, je me rends en thailande en juillet prochain et souhaite me rendre soit a koh samui ou koh samet!
laquelle de ces 2 iles me conseillez vous à cette saison et connaissez vous des endoits ou dormir pour une somme raisonnable?
nous partons à 10 personnes, est il preferable de reserver à l'avance?
merci d'avance😉😉😉😉
Divertissement dans l'avion English translation pending
Si vous chercher un divertissement individuel sur la compagnie iberia vous pouvez toujours courrir avec un aller retour à plus de 1350 euros pour un madrid buenos aires même pas d écran individuel et vous aurez trois quatre écran pour suivre un ou deux films en espagnol ou en anglais . Pour un voyage de plus de 12 h faut quand même pas poussez . J avais déjà fait un madrid new york pareil . Maintenant je reprend air France beaucoup beaucoup mieux. Même s ils sont très souvent en grève et. Un peu plus cher la prestation est totalement différente. Iberia bastante hay que hacer algo.
Recherche vélo à Santiago du Chili English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour un trip à vélo le 12 Mars 2013. Nous allons voyager entre Santiago (Chili) et Lima ( Pérou).
Nous avons déjà un vélo équipé mais recherchons un deuxième vélo que nous achèterons directement à Santiago.
Auriez-vous des informations ou recommandations sur l'achat de vélo équipé pour le voyage à Santiago? L’achat d'un vélo d'occasion serait idéal (budget réduit..)... Connaissez-vous des plans pour l’achat de vélo d'occasion à Santiago? Sinon, des magasins qui serait en mesure de nous fournir un bon équipement pour pas trop cher?
Merci pour votre aide précieuse!
A bientôt,
Elyse et Mattis
Nous partons pour un trip à vélo le 12 Mars 2013. Nous allons voyager entre Santiago (Chili) et Lima ( Pérou).
Nous avons déjà un vélo équipé mais recherchons un deuxième vélo que nous achèterons directement à Santiago.
Auriez-vous des informations ou recommandations sur l'achat de vélo équipé pour le voyage à Santiago? L’achat d'un vélo d'occasion serait idéal (budget réduit..)... Connaissez-vous des plans pour l’achat de vélo d'occasion à Santiago? Sinon, des magasins qui serait en mesure de nous fournir un bon équipement pour pas trop cher?
Merci pour votre aide précieuse!
A bientôt,
Elyse et Mattis
Trajet San Antonio de los Cobres - Salinas Grandes en 4x4? (Argentine) English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais louer une voiture de tourisme en février pour faire les boucles nord et sud de Salta. J'avais prévu de prendre la route 51 direction San Antonio puis d’enchaîner sur Salinas Grandes dans la même journée. J'ai néanmoins un doute car les guides informent que le trajet entre les 2 doit être effectué en 4x4.
Avez-vous des infos à ce sujet?
Sinon y a t-il d'autres trajets impossible à parcourir avec une voiture de tourisme???
Merci à tous!!!
Je vais louer une voiture de tourisme en février pour faire les boucles nord et sud de Salta. J'avais prévu de prendre la route 51 direction San Antonio puis d’enchaîner sur Salinas Grandes dans la même journée. J'ai néanmoins un doute car les guides informent que le trajet entre les 2 doit être effectué en 4x4.
Avez-vous des infos à ce sujet?
Sinon y a t-il d'autres trajets impossible à parcourir avec une voiture de tourisme???
Merci à tous!!!
Ramener de la nourriture du Pérou en France? English translation pending
Bonjour, je cherche à savoir si je peux ramener du fromage, du chorizo y cecina du pérou en france... en baggage en soute dans un amballage sous vide.
Je pensais meme à rapporter un pollo a la brasa, mais bon faut pas exagérer.
J'attends vos conseils et expérience, merci.
Îles du Sud en Thaïlande English translation pending
Bonsoir,
Nous arrivons à Bangkok le 3/02/2013 et comptons en repartir le 6/02 direction le Sud.
Nous hésitons à rester sur Phuket 10 jours et faire des excursions à la journée et ainsi visiter Koh Phi Phi Koh Lanta ile james Bond ou bien partir de Bangkok pour aller à Railey si cela vaut vraiment le coup? et aller après en itinérant sur Koh phi phi et koh lanta pour arriver sur Phuket en fin de séjour.
Quelqu'un peut il nous éclairer sur ce qui est de mieux à faire nous partons dans 1 mois et rien d'encore calé. Acceptons tous les conseils des iles a visiter et comment y aller ainsi que les hotels partons en couple sans nos enfants et recherchons des hotels assez paradisiaques 100€ la nuit si cela se trouve.
Comment aller à Railey en partant de Bangkok et cela vaut il vraiment le coup? combien de temps faut il rester sur chaque ile ainsi que son budget beaucoup d'interrogation encore!!
Merci à vous tous
Vol Da Nang (Vietnam) - Siem Reap (Cambodge) Sur place ou en ligne? English translation pending
Bonjour à tous et Joyeux Noel !
Je pars dans qq jours au Vietnam et prévoit au cours de mon voyage de rejoindre le Cambodge en avion. J'ai choisi un vol Vietnam Airlines : Da Nang - HCM - Siem Reap
Ma date est fixe et mes horaires également.
J'ai consulté le prix du billet sur le site internet (Site Vietnamien) et je me demande s'il est possible d'avoir de meilleurs prix en achetant directement sur place en arrivant ou via un agent.
Autrement dit : acheter mon billet maintenant sur internet ou attendre d'arriver sur place (une semaine avant le vol en question) ?
D'avance merci pour vos idées et conseils !
Guillaume
Je pars dans qq jours au Vietnam et prévoit au cours de mon voyage de rejoindre le Cambodge en avion. J'ai choisi un vol Vietnam Airlines : Da Nang - HCM - Siem Reap
Ma date est fixe et mes horaires également.
J'ai consulté le prix du billet sur le site internet (Site Vietnamien) et je me demande s'il est possible d'avoir de meilleurs prix en achetant directement sur place en arrivant ou via un agent.
Autrement dit : acheter mon billet maintenant sur internet ou attendre d'arriver sur place (une semaine avant le vol en question) ?
D'avance merci pour vos idées et conseils !
Guillaume