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Location de voiture à Maputo au Mozambique? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous comptons partir au Mozambique et parc Kruger en octobre prochain. Nous souhaitons louer une voiture à Maputo puis traverser la frontière pour rejoindre le parc Kruger. Connaissez-vous une compagnie de location de voiture qui permette la traversée?
Nous allons ensuite aux Three Rondavels: faut-il un 4x4 pour s'y rendre ou une berline suffit-elle?
Merci pour vos conseils...
Nous comptons partir au Mozambique et parc Kruger en octobre prochain. Nous souhaitons louer une voiture à Maputo puis traverser la frontière pour rejoindre le parc Kruger. Connaissez-vous une compagnie de location de voiture qui permette la traversée?
Nous allons ensuite aux Three Rondavels: faut-il un 4x4 pour s'y rendre ou une berline suffit-elle?
Merci pour vos conseils...
Rejoindre le Cambodge par la terre depuis Bangkok ou Pattaya English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaiterais savoir pour ceux d'entre vous qui on relié la Thailande au Cambodge par la terre combien de temps ça vous avait pris, par quel poste frontière vous étiez passés et combien cela vous avait coûté (transport + visa à la frontière). En effet j'ai crû comprendre que ça dépendait du douanier vu que les frontières sont un peu des lieux à embrouilles...
Je souhaiterais partir depuis Jomtien - Pattaya qui sera la dernière étape de mon trajet en Thailande. Cependant si il faut repasser par Bangkok, j'essairai de modifier mon itinéraire en fonction
Merci beaucoup par avance!
Je souhaiterais savoir pour ceux d'entre vous qui on relié la Thailande au Cambodge par la terre combien de temps ça vous avait pris, par quel poste frontière vous étiez passés et combien cela vous avait coûté (transport + visa à la frontière). En effet j'ai crû comprendre que ça dépendait du douanier vu que les frontières sont un peu des lieux à embrouilles...
Je souhaiterais partir depuis Jomtien - Pattaya qui sera la dernière étape de mon trajet en Thailande. Cependant si il faut repasser par Bangkok, j'essairai de modifier mon itinéraire en fonction
Merci beaucoup par avance!
Récit d'un voyage Malaisie-Singapour de mi-mars à mai 2011 English translation pending
Salut les potos!!!
Avons fait un séjour de 6 semaines en Malaisie Péninsulaire de mi-mars à début mai 2011.Avons passé la frontière terrestre à Sungaï Kolok puis sommes descendus le long de la Mer de Chine Méridionnale jusquà Singapour avant de rejoindre KLumpur via Malaka, Cameron Highlands et Pulau Pangkor.
Nos villes/îles étapes: - Kota Bharu, Kuala Terengganu (intéressantes pour l'immersion dans une région riche de traditions), - Pulau Perhentian Besar (plus cool que Kecil, très belle baie de Flora), - Pulau Kapas(plus confidentielle, sympa), - Cherating (plage très cool, ambiance surfer), - Kuala Lipis, remontée de la rivière en bateau jusqu'à Kuala Tahan, l'entrée du parc national Negara, à fuire!!!, Lac Chini sympathique, - Pekan (ville paisible, très attachante, super "Chief's resthouse", "croisière-lucioles"magique), - Pulau Tioman (ABC&Juara beach-super "rainbow chalets"-, très différentes), - Johor Bahru(ville de passage), - Singapour, bonne surprise, intéressante à visiter 4 ou 5 jours, penser au couchsurfing pour l'hébergement, - Malaka (super "Emily travellers home", bons restos, visites intéressantes), - Ipoh, Tanah Rata/Cameron Highlands(superbe rando dans la Plantation des thés " Boh"-la grande-, super "Cameron Inn", location de motorbike), - Pulau Pangkor (coral beach, sympa, plage de Nipah en plein bétonnage...), location motorbike, villages de pêcheurs prés de Pangkor Town géniaux, - Kuala Lumpur, alias KL, intéressante, super musée d'arts islamiques, tea party classieuse au "Carcosa Seri Negara", couchsurfing...
Un pays à découvrir, à la fois mixte et différent des pays alentour, au mode de vie paisible, transports commodes, cuisine variée et savoureuse, bon choix d'hébergements, population accueillante, tourisme bien géré globalement.Attention, pour louer motorbikes, penser à emmener son permis de conduire internationnal, obligatoire.
Voilà, on ne vous a pas tout dit, mais vous en savez déjà assez!!!
Cordialement,
Pascal aka Yellowmop (Gard/France).
Avons fait un séjour de 6 semaines en Malaisie Péninsulaire de mi-mars à début mai 2011.Avons passé la frontière terrestre à Sungaï Kolok puis sommes descendus le long de la Mer de Chine Méridionnale jusquà Singapour avant de rejoindre KLumpur via Malaka, Cameron Highlands et Pulau Pangkor.
Nos villes/îles étapes: - Kota Bharu, Kuala Terengganu (intéressantes pour l'immersion dans une région riche de traditions), - Pulau Perhentian Besar (plus cool que Kecil, très belle baie de Flora), - Pulau Kapas(plus confidentielle, sympa), - Cherating (plage très cool, ambiance surfer), - Kuala Lipis, remontée de la rivière en bateau jusqu'à Kuala Tahan, l'entrée du parc national Negara, à fuire!!!, Lac Chini sympathique, - Pekan (ville paisible, très attachante, super "Chief's resthouse", "croisière-lucioles"magique), - Pulau Tioman (ABC&Juara beach-super "rainbow chalets"-, très différentes), - Johor Bahru(ville de passage), - Singapour, bonne surprise, intéressante à visiter 4 ou 5 jours, penser au couchsurfing pour l'hébergement, - Malaka (super "Emily travellers home", bons restos, visites intéressantes), - Ipoh, Tanah Rata/Cameron Highlands(superbe rando dans la Plantation des thés " Boh"-la grande-, super "Cameron Inn", location de motorbike), - Pulau Pangkor (coral beach, sympa, plage de Nipah en plein bétonnage...), location motorbike, villages de pêcheurs prés de Pangkor Town géniaux, - Kuala Lumpur, alias KL, intéressante, super musée d'arts islamiques, tea party classieuse au "Carcosa Seri Negara", couchsurfing...
Un pays à découvrir, à la fois mixte et différent des pays alentour, au mode de vie paisible, transports commodes, cuisine variée et savoureuse, bon choix d'hébergements, population accueillante, tourisme bien géré globalement.Attention, pour louer motorbikes, penser à emmener son permis de conduire internationnal, obligatoire.
Voilà, on ne vous a pas tout dit, mais vous en savez déjà assez!!!
Cordialement,
Pascal aka Yellowmop (Gard/France).
Parc de Mole au Ghana à vélo English translation pending
Est-il possible de traverser le parc national de Mole au Ghana, à vélo, du Nord au Sud, c'est-à-dire en venant de la frontière du Burkina, en entrant dans le parc au nord et en ressortant à Larabanga? Est-ce possible "physiquement" et "administrativement"? Je compte faire ce voyage cet hiver et j'ai une expérience suffisante des voyages à vélo dans des conditions difficiles. Merci de votre aide!
Sud thaïlandais dangereux? English translation pending
Bonjour amis voyageurs
Le site du ministère des affaires étrangères, qui applique toujours le principe de précautions à fond, conseille d'éviter le sud de la Thaïlande, près de la frontière avec la Malaisie. Faut-il éviter la zone? Quel est le meilleur moyen de rejoindre la Malaisie sans risque à partir de Krabi ou d'une ville dans le secteur (train? bus? Bateau?) Question subsidiaire, qui n'a pas grand chose à voir: est-il facile de "caser" ses baths en Malaisie? Merci!
Le site du ministère des affaires étrangères, qui applique toujours le principe de précautions à fond, conseille d'éviter le sud de la Thaïlande, près de la frontière avec la Malaisie. Faut-il éviter la zone? Quel est le meilleur moyen de rejoindre la Malaisie sans risque à partir de Krabi ou d'une ville dans le secteur (train? bus? Bateau?) Question subsidiaire, qui n'a pas grand chose à voir: est-il facile de "caser" ses baths en Malaisie? Merci!
Quarante-deux jours pour le Pérou, la Bolivie et un petit tour au Chili English translation pending
Bonjour !
J'arrive à Lima en juillet prochain et j'avais pensé à cette ittinéraire !
Lima-Cusco (bus) Cusco-Puno (2 jours à Cusco) Puno-Frontière Bolivienne-Copacanada (bus) Copacabana-Isla del sol (3 jours environs) Isla del Sol-La paz (3 jours La Paz) La paz-Cochabamba (1 journée) Cochabamba-Santa Cruz (10 jours à Santa Cruz) Santa Cruz-Sucre (1 journée à Sucre) Sucre-Potosi (1 journée à Potosi) Potosi-Uyuni (4 jours à Uyuni) Uyuni-San pedro de Atacama (3 jours à San pedro) San Pedro-Tacna (bus) Tacna-Cusco (4 jours à Cusco) Cusco-Lima (bus)
Donc en tout nous avons 32 jours sur place et le reste on prévoit pour les transports. Tous les conseils sont les bienvenus !!!!!!
Avez-vous des endroits à ne pas manquer ? des conseils ?
J'arrive à Lima en juillet prochain et j'avais pensé à cette ittinéraire !
Lima-Cusco (bus) Cusco-Puno (2 jours à Cusco) Puno-Frontière Bolivienne-Copacanada (bus) Copacabana-Isla del sol (3 jours environs) Isla del Sol-La paz (3 jours La Paz) La paz-Cochabamba (1 journée) Cochabamba-Santa Cruz (10 jours à Santa Cruz) Santa Cruz-Sucre (1 journée à Sucre) Sucre-Potosi (1 journée à Potosi) Potosi-Uyuni (4 jours à Uyuni) Uyuni-San pedro de Atacama (3 jours à San pedro) San Pedro-Tacna (bus) Tacna-Cusco (4 jours à Cusco) Cusco-Lima (bus)
Donc en tout nous avons 32 jours sur place et le reste on prévoit pour les transports. Tous les conseils sont les bienvenus !!!!!!
Avez-vous des endroits à ne pas manquer ? des conseils ?
Comment aller de Kep à Krong Koh Kong (Cambodge) par la route pour rentrer en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
je vais au mois d'août au Cambodge avec ma fille (13 ans) et je souhaite rentrer prendre notre avion à Bangkok (le 30 août) en passant par la frontière sud, à Krong Koh Kong.
Nous arriverons de Kep. Y a-t-il des bus pour aller de Kep ou Kampot à cette frontière ? Est-il préférable de prendre un taxi ? Quels tarifs?
Comme ce sera fin août et donc la saison des pluies, est-ce praticable ? Et combien de temps ça prend ?
Je ne comprends pas bien non plus comment ça se passe à la frontière, il me semble en lisant les discussions sur le forum qu'il faut la passer à pied, puis prendre un transport pour BKK après.... C'est ça ? Si j'ai bien compris aussi, le visa pour la Thaïlande est gratuit et de 15 j en passage terrestre. Est-ce que c'est ça ?
Et bien sûr, comment va-ton de la frontière à Bangkok et en combien de temps ? Faut-il dormir quelque part et si oui, quels conseils ?
Merci pour tous vos renseignements et précisions.
Les transports, ça compte dans un voyage au Cambodge, en temps et en découvertes !
Zol
Descente du Mékong entre l'Isan (Thaïlande) et le Laos English translation pending
Bonjour
Cet été nous partons 3 semaines en Thaïlande (fin juillet a mi aout) et souhaitons descendre le long du Mékong avec des incursions au Laos aux postes frontières. Quelqu'un a déjà t'il fait ce circuit en routard? Est il nécessaire de louer une voiture? peut on se débrouiller avec les transports locaux thaïlandais? La barrière de la langue et de l'écriture est elle difficile à surmonter? (on se débrouille en anglais...) D'autre part on envisage (peut être?) avant la descente du mékong une visite de Vientiane et éventuellement monter sur Luang Prabang 2 ou 3 jours : par les transports locaux quel temps doit on compter pour aller de Vientiane à Luang Prabang?? Autre question: Quid de la Malarone? en prendre ou pas???
Je suis preneuse de vos bons plans, lieux incontournables et guesthouses de charme pas trop chères! Merci pour vos conseils Sylvie
Cet été nous partons 3 semaines en Thaïlande (fin juillet a mi aout) et souhaitons descendre le long du Mékong avec des incursions au Laos aux postes frontières. Quelqu'un a déjà t'il fait ce circuit en routard? Est il nécessaire de louer une voiture? peut on se débrouiller avec les transports locaux thaïlandais? La barrière de la langue et de l'écriture est elle difficile à surmonter? (on se débrouille en anglais...) D'autre part on envisage (peut être?) avant la descente du mékong une visite de Vientiane et éventuellement monter sur Luang Prabang 2 ou 3 jours : par les transports locaux quel temps doit on compter pour aller de Vientiane à Luang Prabang?? Autre question: Quid de la Malarone? en prendre ou pas???
Je suis preneuse de vos bons plans, lieux incontournables et guesthouses de charme pas trop chères! Merci pour vos conseils Sylvie
Obtention du visa mongole à Erlian? English translation pending
Bonjour,
j'ai 2 questions concernant notre arrivée en mongolie depuis la chine :
Est-il possible d'obtenir le visa mongole a erlian (à la frontière chinoise? en combnien de temps? quel prix?
Comment faire pour reserver un train pour aller à oulan bator depuis pekin (par transmongolien)? Sinon, comment prendre le bus pour erlian?
merci bcp de votre aide
Est-il possible d'obtenir le visa mongole a erlian (à la frontière chinoise? en combnien de temps? quel prix?
Comment faire pour reserver un train pour aller à oulan bator depuis pekin (par transmongolien)? Sinon, comment prendre le bus pour erlian?
merci bcp de votre aide
Obtenir un visa de tourisme zambien à bord du Tazara? English translation pending
Bonjour, je voudrais savoir s'il est possible d'obtenir un visa de tourisme à bord du TAZARA lors du passage de la frontière entre la Tanzanie et la Zambie. En effet, les informations que je lis sont assez sont assez contradictoires sur des sites très respectables. Diplomatie.gouv.fr assure qu'on peut obtenir un visa zambien directement aux postes frontières, alors que le site officiel Zambien pour les migrations qui dit qu'ont ne peut l'obtenir aux frontières que dans le cas d'un voyage organisé par une agence locale et qu'il faut sinon avoir recours aux services consulaires dans son pays. Nous sommes ressortissants français.
Quelqu'un qui aurait pris le Tazara récemment peut-il me renseigner ?
Merci
Quelqu'un qui aurait pris le Tazara récemment peut-il me renseigner ?
Merci
Voyage de trois semaines au Vietnam depuis Hanoï English translation pending
bonjour a tous je passe 3 semaines au viet-nam j arrive par hanoi
et je me prevois un petit plan helas je squizz le nord et rejoind la frontiere du cambodge par le sud dite moi ce que vous en pense
1 hanoi 2 la bai d along 3 hue 4 ho chi min 5 can tho et chau doc pour passer au cambodge avec surement des etape coup de coeur en route ca fait une semaine que je fouine et je crois pouvoir prendre un ticket de bus valable pour allez jusque dans le sud a mon rythme est ce vrai ?
toute vos suggestion sont les beinvenues
pour ma part je revien de l indonesie et franchement c etait genial si vous voulez des adresse sur sumatra ou java contactez moi en privee🙂
et je me prevois un petit plan helas je squizz le nord et rejoind la frontiere du cambodge par le sud dite moi ce que vous en pense
1 hanoi 2 la bai d along 3 hue 4 ho chi min 5 can tho et chau doc pour passer au cambodge avec surement des etape coup de coeur en route ca fait une semaine que je fouine et je crois pouvoir prendre un ticket de bus valable pour allez jusque dans le sud a mon rythme est ce vrai ?
toute vos suggestion sont les beinvenues
pour ma part je revien de l indonesie et franchement c etait genial si vous voulez des adresse sur sumatra ou java contactez moi en privee🙂
Fin septembre avec deux jeunes enfants: Sicile ou Portugal? English translation pending
Bonjour à tous,
Je voulais avoir l'opinion de personnes qui seraient parties au Club Med au Portugal (Da Balaia) ou en Sicile avec Nouvelles Frontières, en Sicile, à l'hôtel Cala Regina.
En effet, nous partons avec un enfant de 2,5 ans et son petit frère (pas encore né) qui aura 2 mois environ.
Ces 2 structures ont un club bébé qui pourra accueillir le grand. C'est pourquoi notre choix va s'arrêter sur l'un des deux.
Les avis sur le Net sur Da Balaia sont très partagés!
Merci de me faire part de vos expériences🙂
Achat de billet de bus San-José - Penas Blancas (Costa Rica) English translation pending
🙂
Bonjour,
J'aimerai, depuis la Suisse, acheter et réserver 4 billets de bus pour aller de " San-José" à "Penas Blancas", à la frontière du Nicaragua. J'aimerai prendre un bus international ( soit Tica bus, soit Transnica), car nous serons fatigués des 20 heures de voyage. Comme nous n'avons que 24 jours pour voyager, je dois les acheter maintenant pour être sûr d'avoir des places!
- J'ai consulté le site de " Tica Bus", ils ne vendent rien en ligne, alors comment faire, avez-vous un conseil?
- J'ai aussi regardé le site de "Transnica", on devrait pouvoir acheter en ligne, mais cela ne semble pas fonctionner, la page de réservation n'apparaît pas...
Bref, les conseils permettant de se procurer ces billets directement sont les bienvenus!
Merci d'avance!
Cambodge: d'aléas en galère... English translation pending
Une journée de moto...hors sentiers battus. 20 mars 2011.
Nous sommes partis le dimanche matin de la ville de Koh Khong, à la frontière thaïlandaise, après avoir fait les pleins des motos, vérifié les niveaux d'huile et le bon fonctionnement du GPS sur lequel j'ai installé la carte du Cambodge. Le soleil s'était levé bien avant nous mais on profitait encore de la douce fraîcheur à cette heure matinale de la journée.
Selon la carte, nous avions à parcourir 28kms de bitume avant d'attaquer 120kms de piste qui devait nous permettre de rejoindre Phnom Penh par le Nord.
Sur le papier, c'était simple...
La première et petite difficulté fût de trouver l'entrée de cette piste. Évidemment, aucun panneau indicateur, et les "locaux" rencontrés étaient aussi efficaces en anglais que moi en Hébreux..!

A nos questionnements, chacun souhaitait nous remettre sur les routes bitumées croyant naturellement que nous étions perdus. En effet, à leurs yeux, que pourrions nous faire sur cette piste malaisée alors qu'il existe une belle route asphaltée pour se rendre à destination..?
"Ils sont fous ces Blancs..!!!" On roule donc..Après une erreur sans conséquence, on trouve la piste en question. Parfait... Quelques militaires basés à la première croisée de chemins ( toujours sans indication bien sûr) nous confirment que nous sommes sur la bonne direction. Re- parfait... En même temps, ils nous font comprendre que cette piste est en mauvais état. Comme pour nous dissuader de l'emprunter. - "Ok. Merci pour l'info", mais nous on est venus pour ça, donc on continue..! On va pas s'arrêter au bout de deux kilomètres parce qu'on nous dit que c'est difficile..! Après une dizaine de minutes de trajet on constate que la piste est certes mauvaise mais néanmoins carrossable. Il faut surtout éviter les grosses pierres qui pointent du sol et tenter de traverser les grandes flaques d'eau boueuse sans tomber au beau milieu. Petite leçon d'équilibre et excellent exercice de pilotage de nos Honda 250 Cm3 de location. En fait, rien d'insurmontable ni de réellement dangereux. Pas de raison de s'inquiéter des avertissements des militaires.
On continue donc, plutôt confiants. D'autant que la piste s'éclaire et se transforme en un tracé de latérite bien rouge, plutôt agréable, même si les risques de dérapages sur les gravillons sont réels. On reste prudents mais assez sereins.
Nous roulons une bonne demi- heure toujours attentifs aux moindres défauts de la piste. Nous nous arrêtons à une patte d'oie, et quelques maisons sur pilotis... Doit- on prendre à droite ou à gauche..? Aucune indication évidemment . Mais on a bien compris désormais que l'on en aurait nulle part.
Je fais le point GPS.
"Tous les villageois" viennent nous voir et les gamins nous offrent leurs plus beaux sourires en nous adressant des "Hello" répétés. Petite bousculade car ces jeunes enfants et quelques vieillards édentés se montrent très intéressés par les motos. Mais quant à nous indiquer le bon chemin..!! C'est une autre histoire. C'est illusoire d'espérer une aide de ces gens qui probablement sont convaincus que nous savons où nous allons. Mon GPS est formel.. C'est la piste de droite qu'il faut choisir. Dommage..! Car celle de gauche me semblait en bien meilleur état. Je remets mon casque et après de nombreux " bye bye ", nous reprenons la piste qui devient dés lors plus cassante. Nous avons déjà fait une cinquantaine de kilomètres depuis le départ. Sans difficulté majeure. Mais maintenant cela semble se compliquer. A l'évidence nous ne sommes plus sur une piste très passante. Beaucoup d'ornières boueuses, de la caillasse, des branches basses qu'il faut bien sûr éviter sous peine de se blesser le visage. Certains ponts, à l'origine composés de troncs d'arbres posés côte à côte n'ont pas résisté aux années et à l'humidité permanente .
A l'origine, ils n'ont pas été conçus pour le moindre véhicule comportant des roues... Il faut donc à chaque fois les contourner et descendre dans le lit des rivières qui, fort heureusement, à cette époque de l'année sont presque à sec. Parfois, il faut passer sur une planche mal équarrie et toujours trop étroite à mon goût, en espérant qu'elle supportera les 130 kilos de la moto et mon propre poids. Mais ça passe à chaque fois.. Je croise les doigts..!
- -//////////--
J'ai enlevé mon casque. Je dégoulinais dessous. Mal attaché à mon porte bagage arrière qui supporte déjà mon sac à dos, il se prend dans la roue, me déséquilibre et se détache en explosant la visière. Un casque tout neuf juste acheté à Phnom Penh avant de partir. Plus de visière. Il est vrai que je ne m'en servais pas. Mais quand même.. Un casque tout neuf.!! Passons... Petit incident sans gravité. Nous continuons.. A allure réduite car ce ne sont que des montées et descentes, parfois dans des cailloux vicieux et tranchants. On jongle continuellement avec les vitesses . Il faut trouver la bonne allure pour chaque portion de terrain.
Nous sommes donc soumis à une concentration constante car la moindre faute et c'est la chute. La fatigue aidant, évidemment, ce qui devait arriver...arrive.! Gilles, mon compagnon de route, la roue avant coincée dans une profonde ornière, se laisse embarquer et se casse la figure en essayant d'en sortir. Vitesse réduite donc pas de bobo mais c'est dans la boue..! Une bonne boue bien visqueuse qui ferait les délices de tous les buffles de la contrée. Je ne peux m'empêcher de réprimer un rire en le voyant se remettre sur pied, tout penaud et surtout bien enrobé. Il faudra trouver un peu d'eau claire pour se débarbouiller. Mais aucune inquiétude les passages à gué sont fréquents. Nous continuons donc sur notre mauvaise piste, à travers la forêt qui s'épaissit. Certains arbres deviennent gigantesques et vraiment très hauts. J'imagine leur âge. Bien plus vieux que moi... D'autres sont tombés en travers de la piste. Leurs immenses troncs, à moitié rongés témoignent de leur force passée. Nous arrivons néanmoins à franchir ces obstacles. D'autres avant nous ont dégagé cette piste. J'imagine sans peine leurs difficultés ..! Avec cette chaleur cela a dû être harassant.
Après une dizaine de minutes, on s'arrête à nouveau à l'abri de frondaisons de hauts bambous. Un peu de repos et de fraîcheur. Quel délice..! La conduite des motos nécessite une attention de chaque instant. Il est bon de souffler un peu et l'endroit est agréable. Bien ombragé et presque frais..! Je réalise à ce moment là que cela fait au moins une heure que nous n'avons rencontré âme qui vive. Pour de "bons Européens", ça fait long. Gilles et moi parlons peu, tout à l'attention de ce qui nous entoure. La forêt est dense et les cris d'animaux qui l'anime sont stupéfiants. Dignes des meilleurs films hollywoodiens. Impression d'une nature vierge. Exubérante et grouillante de vie. Nous sommes sans nul doute des intrus dans le monde qui nous entoure. Probablement tolérés... Pas plus.
Quelques kilomètres plus loin, dans le gué d'une rivière, on trouve à se rafraîchir d'eau claire.
On s'éclabousse comme des gosses. On s'allonge littéralement dans l'eau fraîche. L'endroit est magique. Il y a des myriades de papillons blancs qui nous entourent. C'est vraiment sublime. Quelques photos et nous repartons, pantalons et chemises collés à la peau.
Les motos malgré le traitement qu'elles subissent semblent bien tenir.
La piste se durcit encore..! Là, ça commence à devenir compliqué et vraiment fatiguant de piloter. Vitesse réduite et attention soutenue.
Malgré ca, je maîtrise mal la descente d'une petite ravine abrupte et je tombe. Mon rétroviseur droit casse sur une pierre et j'ai la jambe coincée dans la caillasse, sous le côté de la moto. Je ne parviens pas à la sortir. Gilles est devant et ne m'a pas vu tomber..!!! Il continue, concentré sur la piste.Une odeur d'essence qui s'écoule de je ne sais où. J'ai coupé le contact par l'interrupteur d'urgence.
Il faut que je bouge de là...!
J'enlève mon lourd sac photo que j'ai encore sur le dos et après quelques petites acrobaties qui ne sont plus de mon âge, j'arrive enfin à extraire ma jambe. Il faut que je relève absolument cette moto car mon précieux carburant s'écoule toujours.
La bête est lourde... Après quelques pénibles efforts j'arrive à la redresser. J'attends une petite minute sous le soleil implacable pour reprendre un peu de force. Je n'entends plus le moteur de la moto de Gilles.
S'est-il arrêté pour m'attendre ou a t- il continué son chemin.?
Ma crainte est de ne pouvoir redémarrer. Mais je vais être très rapidement fixé.
Je stabilise bien la moto sur sa béquille et donne un coup de démarreur électrique. Un gros ronronnement de pot d'échappement me rassure immédiatement. Il faut maintenant remonter sur la selle, plutôt haute, repartir et ne plus tomber. Quelques efforts encore et c'est bon. J'y suis..! Ma jambe me fait mal, mon jean arraché, j'ai les mains écorchées mais c'est insignifiant. Je suis tendu les premiers 100 mètres mais ça passe et, comme par miracle, la piste devient plus roulante. Cela facilite la conduite et me décontracte immédiatement.
Je rattrape Gilles qui ne s'est rendu compte de rien.
Nous atteignons un petit village coupé du monde.
On s'arrête avec l'espoir de trouver à boire. On est partis sans même une bouteille d'eau. Néanmoins je trouve mon bonheur. Un vrai miracle qu'on puisse trouver une bière ici. Elle est tiède, ne me désaltère pas vraiment. Je m'en offre cependant une seconde. Il faut dire que j'ai au moins perdu un litre de sueur..!!
On souffle un peu, assis à l'ombre. J'explique à Gilles l'accroc de mon jean.
Ici, tout autour, on cultive le poivre. Quelques femmes travaillent à la cueillette.
Scène inattendue et des plus intéressante.
Cela nous impose une halte. Les petites grappes de poivre encore vert sont cueillies sur des arbres assez hauts et jetées dans de grosses bassines en alu.
Ce travail n'a pas l'air trop pénible.
Nous devenons rapidement des objets de conversation et sujets à rire. Que peuvent ils bien se raconter..?
Les étrangers ne sont pas fréquents par ici.
Non loin, dans la petite case qui fait restaurant, boutique, et habitation, un homme s'attache à effectuer une perfusion de vitamines B12 à une gamine.
Il place l'aiguille au niveau du poignet et non pas au bras comme chez nous.
Je doute qu'il soit médecin, mais ici.. rien n'est comme ailleurs. Alors sait- on jamais ?
Cette petite fille, allongée dans son hamac me fait de la peine. Elle m'adresse un sourire qui me fait fondre littéralement. On la devine fragile et forte à la fois. Je ne peux évidemment pas m'empêcher de penser à notre confort occidental et à l'injustice qui règne sur cette planète.
Nous reprenons notre route après de chaleureux " bye bye".. Tout le monde comprend ces mots. Dans le monde entier.
L'intersection avec la piste qui devrait nous ramener sur le bitume n'est plus très loin . Selon mon GPS , nous devrions même y être ... On continue un peu pour trouver cette piste. Rien en vue.. Bizarre.. Problème.? Il faut faire demi tour car nous partons vers le Nord et le chemin que nous devons emprunter est plein Est. Nous avons du rater la piste en question. Intérieurement je ne peux m'empêcher de m'interroger. Quelque chose cloche dans tout ça.
Après 5 minutes, toujours pas de piste... Impossible!! . Il y a un truc qui m'échappe. On retourne au "village du poivre vert". ( C'est comme ça que je l'appelle. ) Autant c'est facile de se faire comprendre pour obtenir une bière, autant c'est compliqué pour obtenir de l'info sur une quelconque direction. Finalement, après quelques minutes d'échange, on pense avoir compris que la piste n'est plus très loin, en sens inverse. On rebrousse donc chemin une nouvelle fois. Mais 10 minutes plus tard on a toujours pas trouvé. C'est impensable.! On se gratte la tête. On doit avoir l'air de deux cons perdus dans la cambrousse. Et c'est le cas... " Merde alors.. Elle est pourtant bien sur la carte cette p...... de route.!" Je vérifie avec le GPS. Il semblerait que l'intersection ne soit pas à l'endroit où la carte la situe. C'est la seule déduction logique possible. Je refais le point et nous avons 11 kms à faire pour y parvenir. Ok. On y va.!! D'autant que dans le coin la piste est plus facile. Et... on a pas vraiment le choix.!! Arrivé au point prévu, aucune piste.. C'est pas possible..! C'est du Kafka. "Pas de piste..." Je me le répète en boucle comme pour mieux réaliser.
Un paysan, sorti d'on ne sait où, essaye de répondre tant bien que mal à nos questions. Inutile de lui montrer la carte. Il faut trouver un nom de village pas trop éloigné qui résonne dans sa tête pour qu'il puisse nous aider. Nous débitons tous ceux qui figurent sur la carte. Sans succès. Et c'est Gilles qui y arrive enfin. Question d'accent..! Sans doute... Bref. Cette fameuse piste se révèle être un chemin piétonnier. Pas surprenant que l'on ne l'ai pas vue. Notre carte serait donc fausse..? C'est le cas. Il y figure une piste qui n'existe pas dans la réalité de notre monde mécanique.
Je suis cependant un peu circonspect au moment de l'emprunter car on passe carrément dans les jardins des cases. On progresse en "aveugle". Le chemin se divise parfois et on aura une chance inouïe si on ne se trompe pas. On suit un cap plus qu'un chemin.
Au bout de dix minutes, après une difficile descente très sablonneuse, on tombe sur une rivière qui semble impossible à franchir avec les motos. On s'enlise et il y a plus d'un mètre de profondeur de gué.
Coup de fatigue....Je m'assieds à l'ombre. L'endroit est vraiment beau mais je suis désabusé et dégoulinant de transpiration.
Gilles, les traits tirés, me jette un regard interrogateur. Comme moi il est fatigué mais il reste stoïque. Il a fait la même analyse.
A l'évidence, on ne sera pas à Phnom Pehn ce soir.
Un coup d'oeil à ma montre...
Il est déjà près de 15 heures.
La réalité s'impose.
Même avec un GPS, il y a des obstacles qu'on ne peut franchir.
La nature est contrariante mais c'est la plus forte.
Belle leçon d'humilité.!!
La mort dans l'âme il faut se résigner à faire demi-tour. En clair pour mes neurones encore sceptiques, refaire le chemin en sens inverse.!! Je déteste l'idée même. Je ne sais pas pourquoi mais revenir sur mes pas m'a toujours été horriblement agaçant. Coup de blues en pensant à tous les obstacles qu'il va falloir re-franchir...Alors que théoriquement on est à environ 25 kms du bitume.
Pas le temps de se lamenter. Il faut rentrer avant la nuit. Ça nous laisse 3 heures. C'est jouable. Nous repartons donc. Mais nous connaissons déjà les difficultés. De ce fait cela semble moins pénible. Et, malgré la fatigue, le câble d'embrayage de la moto de Gilles qui se coince parfois dans sa gaine, nous roulons à bonne allure. Nous repassons donc les mêmes obstacles mais cette fois-ci avec plus d'aisance. Enfin nous rattrapons la piste en latérite. Là on se lâche un peu. Frisant l'imprudence, on augmente la vitesse et on traverse les flaques de boue dans de belles gerbes qui n'épargnent ni les chaussures ni les motos. De toutes façons on est "crades". On évite plus rien sauf la caillasse. Et ça roule bon train. Gilles pilote très bien et roule plus vite que moi. Quand il me dit que cela fait 25 ans qu'il n'est pas monté sur une moto, je suis sceptique.
Vers 17 heures les militaires qui nous ont vu passer le matin nous revoient maculés de boue et de poussière rouge. Ils nous font signe en passant mais nous ne diminuons pas l'allure. Un simple mouvement de menton suffira pour ma part à leur rendre leur salut. Pressés de retrouver le bitume. Et enfin, le voilà. Quel soulagement . La route principale est proche. Il est un peu plus de 17 heures. Nous sommes fatigués, crasseux et nous n'avons rien mangé de la journée. La ville de Koh Khong est à 30 kms. Je propose d'y retourner pour passer la nuit . Gilles me fait remarquer que sur la route de Phnom Pehn, nous pourrons aussi trouver des hôtels. C'est vrai.. Et ça nous économisera 60 kms avec le retour. Nous partons donc pour Phnom Pehn où, selon mes calculs, nous arriverons la nuit. 21 heures environ. Peut -être un peu plus si on s'arrête pour boire un coup.
La route est peu fréquentée et après la journée de piste on tape un peu dans le chrono.
Zone rouge du cadran de vitesse. Ici, pas de radars, alors on peut en profiter.!! On se lâche. De toute façons, on est quasiment seuls sur cette route.
Mais, on fonce droit vers un gros orage qui s'abat brutalement sur nous. De grosses gouttes me percutent douloureusement le visage d'autant que je n'ai plus ni lunettes ni visière. Il faut s'arrêter pour laisser passer le gros de la tourmente. Gilles n'est pas très rassuré de rouler alors qu'il y a de très gros éclairs qui fusent partout dans la campagne. Il m'explique que nos anatomies, pourtant robustes, ne résisteraient pas à 400000 volts d'un éclair vicelard et un truc incompréhensible sur la cage de Faraday... Déjà bien mouillés, on s'arrête dans une petite gargote de bord de route. On ne peut pas manger mais on peut y déguster une bière bien fraîche. C'est toujours ça de pris.!! Nous conversons avec les autres clients bien intéressés de nous voir là. Quelques photos et, alors que la nuit est tombée, l'orage semble se calmer. Nous décidons de reprendre la route. Je pars devant. Bon train. En fait, manette à fond. Les kilomètres défilent et la pluie s'est atténuée. Dans mon unique rétro je ne vois plus le phare de la moto de Gilles. Je décide de m'arrêter pour l'attendre.
Il me rejoint et, au moment de redémarrer, ma moto ne veut plus rien comprendre. Je réprime à peine quelques solides jurons de mon Nord natal et un résiste à un grand coup de savate dans cette maudite machine. J'essaye de me calmer. J'ai appris au fil des années que la colère est effectivement mauvaise conseillère. Nouveaux essais infructueux. Nous décidons unilatéralement, de manière optimiste, que c'est parce que le moteur est trop chaud. Il suffit d'attendre un peu.
Entre temps les jeunes d'une petite case située en contrebas de la route sont venus nous voir. J'en profite pour demander s'ils ont de l'essence. Car j'ai un doute sur ce point. Je n'entends plus le clapotis du liquide dans le réservoir.
Ils nous en amène un litre que je vais payer au prix fort. La moto persiste néanmoins dans son refus à démarrer. La batterie s'essouffle... Fatiguée elle aussi, elle finit par m'abandonner. Je crois que c'est cuit. Il faut passer au plan B. Je demande aux jeunes si je peux laisser la moto chez eux. " No problem..!" L'un d'entre eux, le seul qui parle un peu anglais possède un scooter. Je veux lui louer pour la nuit. Il refuse la transaction mais accepte de nous emmener à un hôtel proche. Ma foi.. C'est mieux que de dormir sur le ciment de la case. Nous partons donc tous les 3 vers cet hôtel, qui, paraît-il est dans le village d'à côté... Nous, Européens , devons avoir un sens bizarre des distances car le trajet me paraît plutôt long. Très long même. Il faut dire que notre petit jeune roule à un train de sénateur. On arrive enfin. Il s'agit d'une guest-house qui a deux chambres disponibles, avec ventilateur, douche, pour 7 dollars. Parfait. Pas question de faire la fine bouche dans pareille situation. La réalité est pourtant peu souriante et très vétuste . Les chambres sont des étuves et la douche ne fonctionne pas. On nous promet de l'eau plus tard. Ok on sera patients. Je me douche enfin d'un mince filet d'eau tiède néanmoins très agréable. La poussière s'écoule en trace rouge sang sur mon abdomen puis sur mes cuisses avant de finir dans le bac écaillé. Ma seule chemise qui, un jour a été blanche est certainement irrécupérable. Rouge de latérite par endroits et totalement encrassée. Je la fait tremper dans un seau plastique et la lave avec ce qu'il me reste de shampoing. Le tout, par terre, sous la douche. Un petit plus de confort pour demain. Car, à n'en pas douter, avec cette chaleur, elle sera sèche dans quelques heures. Nous n'avons rien mangé depuis le matin mais n'avons pas une grande faim. La fatigue nous rattrape. La nuit est tombée depuis plus de deux heures et il fait encore chaud. On trouve un petit resto, non loin de l'hôtel, où l'on peut boire quelque chose et oh... Miracle.. C'est frais.!! Le dieu de la bière existe. C'est certain.!! La patronne nous voyant dans cet état de décomposition avancé nous propose un riz frit avec un peu de viande. Il est 21 heures et normalement c'est fermé. Très sympa. On mange et on ingurgite du liquide. En quantité suffisante pour refaire le plein nous aussi.
C'est pour notre santé bien sûr.!!! Une demi-heure plus tard, je me retrouve étendu à poil sur mon lit en espérant que mon ventilo va tourner toute la nuit. Je transpire encore mais je tombe de fatigue. Je m'endors vite. Demain sera un autre jour.. Et il faudra bien réparer cette satanée moto...
La suite .. devrait être écrite par Gilles. Il a partagé les mêmes moments et moi, j'en suis encore fatigué.
Nous sommes partis le dimanche matin de la ville de Koh Khong, à la frontière thaïlandaise, après avoir fait les pleins des motos, vérifié les niveaux d'huile et le bon fonctionnement du GPS sur lequel j'ai installé la carte du Cambodge. Le soleil s'était levé bien avant nous mais on profitait encore de la douce fraîcheur à cette heure matinale de la journée.
Selon la carte, nous avions à parcourir 28kms de bitume avant d'attaquer 120kms de piste qui devait nous permettre de rejoindre Phnom Penh par le Nord.
Sur le papier, c'était simple...
La première et petite difficulté fût de trouver l'entrée de cette piste. Évidemment, aucun panneau indicateur, et les "locaux" rencontrés étaient aussi efficaces en anglais que moi en Hébreux..!

A nos questionnements, chacun souhaitait nous remettre sur les routes bitumées croyant naturellement que nous étions perdus. En effet, à leurs yeux, que pourrions nous faire sur cette piste malaisée alors qu'il existe une belle route asphaltée pour se rendre à destination..?
"Ils sont fous ces Blancs..!!!" On roule donc..Après une erreur sans conséquence, on trouve la piste en question. Parfait... Quelques militaires basés à la première croisée de chemins ( toujours sans indication bien sûr) nous confirment que nous sommes sur la bonne direction. Re- parfait... En même temps, ils nous font comprendre que cette piste est en mauvais état. Comme pour nous dissuader de l'emprunter. - "Ok. Merci pour l'info", mais nous on est venus pour ça, donc on continue..! On va pas s'arrêter au bout de deux kilomètres parce qu'on nous dit que c'est difficile..! Après une dizaine de minutes de trajet on constate que la piste est certes mauvaise mais néanmoins carrossable. Il faut surtout éviter les grosses pierres qui pointent du sol et tenter de traverser les grandes flaques d'eau boueuse sans tomber au beau milieu. Petite leçon d'équilibre et excellent exercice de pilotage de nos Honda 250 Cm3 de location. En fait, rien d'insurmontable ni de réellement dangereux. Pas de raison de s'inquiéter des avertissements des militaires.
On continue donc, plutôt confiants. D'autant que la piste s'éclaire et se transforme en un tracé de latérite bien rouge, plutôt agréable, même si les risques de dérapages sur les gravillons sont réels. On reste prudents mais assez sereins.
Nous roulons une bonne demi- heure toujours attentifs aux moindres défauts de la piste. Nous nous arrêtons à une patte d'oie, et quelques maisons sur pilotis... Doit- on prendre à droite ou à gauche..? Aucune indication évidemment . Mais on a bien compris désormais que l'on en aurait nulle part.
Je fais le point GPS.
"Tous les villageois" viennent nous voir et les gamins nous offrent leurs plus beaux sourires en nous adressant des "Hello" répétés. Petite bousculade car ces jeunes enfants et quelques vieillards édentés se montrent très intéressés par les motos. Mais quant à nous indiquer le bon chemin..!! C'est une autre histoire. C'est illusoire d'espérer une aide de ces gens qui probablement sont convaincus que nous savons où nous allons. Mon GPS est formel.. C'est la piste de droite qu'il faut choisir. Dommage..! Car celle de gauche me semblait en bien meilleur état. Je remets mon casque et après de nombreux " bye bye ", nous reprenons la piste qui devient dés lors plus cassante. Nous avons déjà fait une cinquantaine de kilomètres depuis le départ. Sans difficulté majeure. Mais maintenant cela semble se compliquer. A l'évidence nous ne sommes plus sur une piste très passante. Beaucoup d'ornières boueuses, de la caillasse, des branches basses qu'il faut bien sûr éviter sous peine de se blesser le visage. Certains ponts, à l'origine composés de troncs d'arbres posés côte à côte n'ont pas résisté aux années et à l'humidité permanente .
A l'origine, ils n'ont pas été conçus pour le moindre véhicule comportant des roues... Il faut donc à chaque fois les contourner et descendre dans le lit des rivières qui, fort heureusement, à cette époque de l'année sont presque à sec. Parfois, il faut passer sur une planche mal équarrie et toujours trop étroite à mon goût, en espérant qu'elle supportera les 130 kilos de la moto et mon propre poids. Mais ça passe à chaque fois.. Je croise les doigts..!
- -//////////--
J'ai enlevé mon casque. Je dégoulinais dessous. Mal attaché à mon porte bagage arrière qui supporte déjà mon sac à dos, il se prend dans la roue, me déséquilibre et se détache en explosant la visière. Un casque tout neuf juste acheté à Phnom Penh avant de partir. Plus de visière. Il est vrai que je ne m'en servais pas. Mais quand même.. Un casque tout neuf.!! Passons... Petit incident sans gravité. Nous continuons.. A allure réduite car ce ne sont que des montées et descentes, parfois dans des cailloux vicieux et tranchants. On jongle continuellement avec les vitesses . Il faut trouver la bonne allure pour chaque portion de terrain.
Nous sommes donc soumis à une concentration constante car la moindre faute et c'est la chute. La fatigue aidant, évidemment, ce qui devait arriver...arrive.! Gilles, mon compagnon de route, la roue avant coincée dans une profonde ornière, se laisse embarquer et se casse la figure en essayant d'en sortir. Vitesse réduite donc pas de bobo mais c'est dans la boue..! Une bonne boue bien visqueuse qui ferait les délices de tous les buffles de la contrée. Je ne peux m'empêcher de réprimer un rire en le voyant se remettre sur pied, tout penaud et surtout bien enrobé. Il faudra trouver un peu d'eau claire pour se débarbouiller. Mais aucune inquiétude les passages à gué sont fréquents. Nous continuons donc sur notre mauvaise piste, à travers la forêt qui s'épaissit. Certains arbres deviennent gigantesques et vraiment très hauts. J'imagine leur âge. Bien plus vieux que moi... D'autres sont tombés en travers de la piste. Leurs immenses troncs, à moitié rongés témoignent de leur force passée. Nous arrivons néanmoins à franchir ces obstacles. D'autres avant nous ont dégagé cette piste. J'imagine sans peine leurs difficultés ..! Avec cette chaleur cela a dû être harassant.
Après une dizaine de minutes, on s'arrête à nouveau à l'abri de frondaisons de hauts bambous. Un peu de repos et de fraîcheur. Quel délice..! La conduite des motos nécessite une attention de chaque instant. Il est bon de souffler un peu et l'endroit est agréable. Bien ombragé et presque frais..! Je réalise à ce moment là que cela fait au moins une heure que nous n'avons rencontré âme qui vive. Pour de "bons Européens", ça fait long. Gilles et moi parlons peu, tout à l'attention de ce qui nous entoure. La forêt est dense et les cris d'animaux qui l'anime sont stupéfiants. Dignes des meilleurs films hollywoodiens. Impression d'une nature vierge. Exubérante et grouillante de vie. Nous sommes sans nul doute des intrus dans le monde qui nous entoure. Probablement tolérés... Pas plus.
Quelques kilomètres plus loin, dans le gué d'une rivière, on trouve à se rafraîchir d'eau claire.
On s'éclabousse comme des gosses. On s'allonge littéralement dans l'eau fraîche. L'endroit est magique. Il y a des myriades de papillons blancs qui nous entourent. C'est vraiment sublime. Quelques photos et nous repartons, pantalons et chemises collés à la peau.
Les motos malgré le traitement qu'elles subissent semblent bien tenir.
La piste se durcit encore..! Là, ça commence à devenir compliqué et vraiment fatiguant de piloter. Vitesse réduite et attention soutenue.
Malgré ca, je maîtrise mal la descente d'une petite ravine abrupte et je tombe. Mon rétroviseur droit casse sur une pierre et j'ai la jambe coincée dans la caillasse, sous le côté de la moto. Je ne parviens pas à la sortir. Gilles est devant et ne m'a pas vu tomber..!!! Il continue, concentré sur la piste.Une odeur d'essence qui s'écoule de je ne sais où. J'ai coupé le contact par l'interrupteur d'urgence.
Il faut que je bouge de là...!
J'enlève mon lourd sac photo que j'ai encore sur le dos et après quelques petites acrobaties qui ne sont plus de mon âge, j'arrive enfin à extraire ma jambe. Il faut que je relève absolument cette moto car mon précieux carburant s'écoule toujours.
La bête est lourde... Après quelques pénibles efforts j'arrive à la redresser. J'attends une petite minute sous le soleil implacable pour reprendre un peu de force. Je n'entends plus le moteur de la moto de Gilles.
S'est-il arrêté pour m'attendre ou a t- il continué son chemin.?
Ma crainte est de ne pouvoir redémarrer. Mais je vais être très rapidement fixé.
Je stabilise bien la moto sur sa béquille et donne un coup de démarreur électrique. Un gros ronronnement de pot d'échappement me rassure immédiatement. Il faut maintenant remonter sur la selle, plutôt haute, repartir et ne plus tomber. Quelques efforts encore et c'est bon. J'y suis..! Ma jambe me fait mal, mon jean arraché, j'ai les mains écorchées mais c'est insignifiant. Je suis tendu les premiers 100 mètres mais ça passe et, comme par miracle, la piste devient plus roulante. Cela facilite la conduite et me décontracte immédiatement.
Je rattrape Gilles qui ne s'est rendu compte de rien.
Nous atteignons un petit village coupé du monde.
On s'arrête avec l'espoir de trouver à boire. On est partis sans même une bouteille d'eau. Néanmoins je trouve mon bonheur. Un vrai miracle qu'on puisse trouver une bière ici. Elle est tiède, ne me désaltère pas vraiment. Je m'en offre cependant une seconde. Il faut dire que j'ai au moins perdu un litre de sueur..!!
On souffle un peu, assis à l'ombre. J'explique à Gilles l'accroc de mon jean.Ici, tout autour, on cultive le poivre. Quelques femmes travaillent à la cueillette.
Scène inattendue et des plus intéressante.
Cela nous impose une halte. Les petites grappes de poivre encore vert sont cueillies sur des arbres assez hauts et jetées dans de grosses bassines en alu.
Ce travail n'a pas l'air trop pénible.
Nous devenons rapidement des objets de conversation et sujets à rire. Que peuvent ils bien se raconter..?
Les étrangers ne sont pas fréquents par ici.
Non loin, dans la petite case qui fait restaurant, boutique, et habitation, un homme s'attache à effectuer une perfusion de vitamines B12 à une gamine.
Il place l'aiguille au niveau du poignet et non pas au bras comme chez nous.
Je doute qu'il soit médecin, mais ici.. rien n'est comme ailleurs. Alors sait- on jamais ?Cette petite fille, allongée dans son hamac me fait de la peine. Elle m'adresse un sourire qui me fait fondre littéralement. On la devine fragile et forte à la fois. Je ne peux évidemment pas m'empêcher de penser à notre confort occidental et à l'injustice qui règne sur cette planète.
Nous reprenons notre route après de chaleureux " bye bye".. Tout le monde comprend ces mots. Dans le monde entier.
L'intersection avec la piste qui devrait nous ramener sur le bitume n'est plus très loin . Selon mon GPS , nous devrions même y être ... On continue un peu pour trouver cette piste. Rien en vue.. Bizarre.. Problème.? Il faut faire demi tour car nous partons vers le Nord et le chemin que nous devons emprunter est plein Est. Nous avons du rater la piste en question. Intérieurement je ne peux m'empêcher de m'interroger. Quelque chose cloche dans tout ça.
Après 5 minutes, toujours pas de piste... Impossible!! . Il y a un truc qui m'échappe. On retourne au "village du poivre vert". ( C'est comme ça que je l'appelle. ) Autant c'est facile de se faire comprendre pour obtenir une bière, autant c'est compliqué pour obtenir de l'info sur une quelconque direction. Finalement, après quelques minutes d'échange, on pense avoir compris que la piste n'est plus très loin, en sens inverse. On rebrousse donc chemin une nouvelle fois. Mais 10 minutes plus tard on a toujours pas trouvé. C'est impensable.! On se gratte la tête. On doit avoir l'air de deux cons perdus dans la cambrousse. Et c'est le cas... " Merde alors.. Elle est pourtant bien sur la carte cette p...... de route.!" Je vérifie avec le GPS. Il semblerait que l'intersection ne soit pas à l'endroit où la carte la situe. C'est la seule déduction logique possible. Je refais le point et nous avons 11 kms à faire pour y parvenir. Ok. On y va.!! D'autant que dans le coin la piste est plus facile. Et... on a pas vraiment le choix.!! Arrivé au point prévu, aucune piste.. C'est pas possible..! C'est du Kafka. "Pas de piste..." Je me le répète en boucle comme pour mieux réaliser.
Un paysan, sorti d'on ne sait où, essaye de répondre tant bien que mal à nos questions. Inutile de lui montrer la carte. Il faut trouver un nom de village pas trop éloigné qui résonne dans sa tête pour qu'il puisse nous aider. Nous débitons tous ceux qui figurent sur la carte. Sans succès. Et c'est Gilles qui y arrive enfin. Question d'accent..! Sans doute... Bref. Cette fameuse piste se révèle être un chemin piétonnier. Pas surprenant que l'on ne l'ai pas vue. Notre carte serait donc fausse..? C'est le cas. Il y figure une piste qui n'existe pas dans la réalité de notre monde mécanique.
Je suis cependant un peu circonspect au moment de l'emprunter car on passe carrément dans les jardins des cases. On progresse en "aveugle". Le chemin se divise parfois et on aura une chance inouïe si on ne se trompe pas. On suit un cap plus qu'un chemin.
Au bout de dix minutes, après une difficile descente très sablonneuse, on tombe sur une rivière qui semble impossible à franchir avec les motos. On s'enlise et il y a plus d'un mètre de profondeur de gué.
Coup de fatigue....Je m'assieds à l'ombre. L'endroit est vraiment beau mais je suis désabusé et dégoulinant de transpiration.
Gilles, les traits tirés, me jette un regard interrogateur. Comme moi il est fatigué mais il reste stoïque. Il a fait la même analyse.
A l'évidence, on ne sera pas à Phnom Pehn ce soir.
Un coup d'oeil à ma montre...
Il est déjà près de 15 heures.
La réalité s'impose.
Même avec un GPS, il y a des obstacles qu'on ne peut franchir.
La nature est contrariante mais c'est la plus forte.
Belle leçon d'humilité.!!La mort dans l'âme il faut se résigner à faire demi-tour. En clair pour mes neurones encore sceptiques, refaire le chemin en sens inverse.!! Je déteste l'idée même. Je ne sais pas pourquoi mais revenir sur mes pas m'a toujours été horriblement agaçant. Coup de blues en pensant à tous les obstacles qu'il va falloir re-franchir...Alors que théoriquement on est à environ 25 kms du bitume.
Pas le temps de se lamenter. Il faut rentrer avant la nuit. Ça nous laisse 3 heures. C'est jouable. Nous repartons donc. Mais nous connaissons déjà les difficultés. De ce fait cela semble moins pénible. Et, malgré la fatigue, le câble d'embrayage de la moto de Gilles qui se coince parfois dans sa gaine, nous roulons à bonne allure. Nous repassons donc les mêmes obstacles mais cette fois-ci avec plus d'aisance. Enfin nous rattrapons la piste en latérite. Là on se lâche un peu. Frisant l'imprudence, on augmente la vitesse et on traverse les flaques de boue dans de belles gerbes qui n'épargnent ni les chaussures ni les motos. De toutes façons on est "crades". On évite plus rien sauf la caillasse. Et ça roule bon train. Gilles pilote très bien et roule plus vite que moi. Quand il me dit que cela fait 25 ans qu'il n'est pas monté sur une moto, je suis sceptique.
Vers 17 heures les militaires qui nous ont vu passer le matin nous revoient maculés de boue et de poussière rouge. Ils nous font signe en passant mais nous ne diminuons pas l'allure. Un simple mouvement de menton suffira pour ma part à leur rendre leur salut. Pressés de retrouver le bitume. Et enfin, le voilà. Quel soulagement . La route principale est proche. Il est un peu plus de 17 heures. Nous sommes fatigués, crasseux et nous n'avons rien mangé de la journée. La ville de Koh Khong est à 30 kms. Je propose d'y retourner pour passer la nuit . Gilles me fait remarquer que sur la route de Phnom Pehn, nous pourrons aussi trouver des hôtels. C'est vrai.. Et ça nous économisera 60 kms avec le retour. Nous partons donc pour Phnom Pehn où, selon mes calculs, nous arriverons la nuit. 21 heures environ. Peut -être un peu plus si on s'arrête pour boire un coup.
La route est peu fréquentée et après la journée de piste on tape un peu dans le chrono.
Zone rouge du cadran de vitesse. Ici, pas de radars, alors on peut en profiter.!! On se lâche. De toute façons, on est quasiment seuls sur cette route.
Mais, on fonce droit vers un gros orage qui s'abat brutalement sur nous. De grosses gouttes me percutent douloureusement le visage d'autant que je n'ai plus ni lunettes ni visière. Il faut s'arrêter pour laisser passer le gros de la tourmente. Gilles n'est pas très rassuré de rouler alors qu'il y a de très gros éclairs qui fusent partout dans la campagne. Il m'explique que nos anatomies, pourtant robustes, ne résisteraient pas à 400000 volts d'un éclair vicelard et un truc incompréhensible sur la cage de Faraday... Déjà bien mouillés, on s'arrête dans une petite gargote de bord de route. On ne peut pas manger mais on peut y déguster une bière bien fraîche. C'est toujours ça de pris.!! Nous conversons avec les autres clients bien intéressés de nous voir là. Quelques photos et, alors que la nuit est tombée, l'orage semble se calmer. Nous décidons de reprendre la route. Je pars devant. Bon train. En fait, manette à fond. Les kilomètres défilent et la pluie s'est atténuée. Dans mon unique rétro je ne vois plus le phare de la moto de Gilles. Je décide de m'arrêter pour l'attendre.
Il me rejoint et, au moment de redémarrer, ma moto ne veut plus rien comprendre. Je réprime à peine quelques solides jurons de mon Nord natal et un résiste à un grand coup de savate dans cette maudite machine. J'essaye de me calmer. J'ai appris au fil des années que la colère est effectivement mauvaise conseillère. Nouveaux essais infructueux. Nous décidons unilatéralement, de manière optimiste, que c'est parce que le moteur est trop chaud. Il suffit d'attendre un peu.
Entre temps les jeunes d'une petite case située en contrebas de la route sont venus nous voir. J'en profite pour demander s'ils ont de l'essence. Car j'ai un doute sur ce point. Je n'entends plus le clapotis du liquide dans le réservoir.
Ils nous en amène un litre que je vais payer au prix fort. La moto persiste néanmoins dans son refus à démarrer. La batterie s'essouffle... Fatiguée elle aussi, elle finit par m'abandonner. Je crois que c'est cuit. Il faut passer au plan B. Je demande aux jeunes si je peux laisser la moto chez eux. " No problem..!" L'un d'entre eux, le seul qui parle un peu anglais possède un scooter. Je veux lui louer pour la nuit. Il refuse la transaction mais accepte de nous emmener à un hôtel proche. Ma foi.. C'est mieux que de dormir sur le ciment de la case. Nous partons donc tous les 3 vers cet hôtel, qui, paraît-il est dans le village d'à côté... Nous, Européens , devons avoir un sens bizarre des distances car le trajet me paraît plutôt long. Très long même. Il faut dire que notre petit jeune roule à un train de sénateur. On arrive enfin. Il s'agit d'une guest-house qui a deux chambres disponibles, avec ventilateur, douche, pour 7 dollars. Parfait. Pas question de faire la fine bouche dans pareille situation. La réalité est pourtant peu souriante et très vétuste . Les chambres sont des étuves et la douche ne fonctionne pas. On nous promet de l'eau plus tard. Ok on sera patients. Je me douche enfin d'un mince filet d'eau tiède néanmoins très agréable. La poussière s'écoule en trace rouge sang sur mon abdomen puis sur mes cuisses avant de finir dans le bac écaillé. Ma seule chemise qui, un jour a été blanche est certainement irrécupérable. Rouge de latérite par endroits et totalement encrassée. Je la fait tremper dans un seau plastique et la lave avec ce qu'il me reste de shampoing. Le tout, par terre, sous la douche. Un petit plus de confort pour demain. Car, à n'en pas douter, avec cette chaleur, elle sera sèche dans quelques heures. Nous n'avons rien mangé depuis le matin mais n'avons pas une grande faim. La fatigue nous rattrape. La nuit est tombée depuis plus de deux heures et il fait encore chaud. On trouve un petit resto, non loin de l'hôtel, où l'on peut boire quelque chose et oh... Miracle.. C'est frais.!! Le dieu de la bière existe. C'est certain.!! La patronne nous voyant dans cet état de décomposition avancé nous propose un riz frit avec un peu de viande. Il est 21 heures et normalement c'est fermé. Très sympa. On mange et on ingurgite du liquide. En quantité suffisante pour refaire le plein nous aussi.
C'est pour notre santé bien sûr.!!! Une demi-heure plus tard, je me retrouve étendu à poil sur mon lit en espérant que mon ventilo va tourner toute la nuit. Je transpire encore mais je tombe de fatigue. Je m'endors vite. Demain sera un autre jour.. Et il faudra bien réparer cette satanée moto...
La suite .. devrait être écrite par Gilles. Il a partagé les mêmes moments et moi, j'en suis encore fatigué.
Randonnée de l'Ardèche en direction d'El Rocio (Espagne) début septembre English translation pending
Bonjour,
Je partirai à pied début septembre de l'Ardèche en direction d'El Rocio, près de Séville (Espagne). Après avoir emprunté le chemin de Compostelle jusqu'à la frontière espagnole, je bifurquerai au sud.
Contrairement au chemin de St-Jacques, les renseignements pour "le El Rocio" sont rares.
Aussi, je cherche des info diverses sur le(s) chemin(s) existants après avoir quitté le St-Jacques : tracé, gîtes, balisage, distances, etc, ...
J'ai appris, pour l'instant que le chemin dit européen traverse Rocamadour, Saragosse, Madrid, Andujar et Séville.
Merci d'avance à ceux qui pourront me renseigner.
Obtenir un visa pour le Laos depuis Dien Bien Phu (Vietnam)? English translation pending
Bonjour, pouvez vous me dire si il est possible d'obtenir un visa d'entrée au Laos depuis DIEN BIEN PHU ? est ce que la frontiere est ouverte a cet endroit ?
Jordanie-Syrie-Israël: transports et prix? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me rends seul en Jordanie le 25 avril pour 10 jours. Je souhaiterais également visiter la ville de Damas et Jerusalem. Mes questions sont rapport aux transports:
Amman-> Frontière-> Damas taxis ou bus? pour quelle partie du trajet? ou puis je les prendre à Amman? pour quel prix?
Amman->Frontière->Jerusalem même question.
Amman-> Petra même question.
est il possible de passer à Um er Rasas? Est ce que cela vaut vraiment le coup?
Vous remerciant d'avance de vos réponses.😉
Bien cordialement,
Emmanuel MUSSO
PS: si il y a des personnes qui ont l'intention de faire le même genre de voyage au même moment. Just let me know !
Je me rends seul en Jordanie le 25 avril pour 10 jours. Je souhaiterais également visiter la ville de Damas et Jerusalem. Mes questions sont rapport aux transports:
Amman-> Frontière-> Damas taxis ou bus? pour quelle partie du trajet? ou puis je les prendre à Amman? pour quel prix?
Amman->Frontière->Jerusalem même question.
Amman-> Petra même question.
est il possible de passer à Um er Rasas? Est ce que cela vaut vraiment le coup?
Vous remerciant d'avance de vos réponses.😉
Bien cordialement,
Emmanuel MUSSO
PS: si il y a des personnes qui ont l'intention de faire le même genre de voyage au même moment. Just let me know !
Aller en France via la Suisse depuis la Tunisie et formalités? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je suis de la Tunisie. Je pars en vacance chez des amis à Prevessin Moens, ville française sur la frontière Suisse, à 10 km de Genève. Il serait plus facile pour moi de s' y rendre en attérissant à Genève que dans un aéroport français. J'ai un visa Schengen, quelles autres formalités dois je suivre pour pouvoir passer par le territoir Suisse vers la France?
Merci d'avance pour vos réposes.🙂
Je suis de la Tunisie. Je pars en vacance chez des amis à Prevessin Moens, ville française sur la frontière Suisse, à 10 km de Genève. Il serait plus facile pour moi de s' y rendre en attérissant à Genève que dans un aéroport français. J'ai un visa Schengen, quelles autres formalités dois je suivre pour pouvoir passer par le territoir Suisse vers la France?
Merci d'avance pour vos réposes.🙂
Laos: retirer de l'argent à Houessai? English translation pending
Bonjour à tous!
actuellement en thailande, j'arrive à la fin de mes Bahts. je me dirige vers la laos pour passer la frontière à Houessai... je pense que je n'aurais que une centaine de Bath en poche à mon arrivée. Je sais que l'on peut retirer dans les banques directement au laos tout son argent, vu que les distributeur sont limiter à 70€. Mais... parce qu'il y a un Mais, y'a t-il des banques à Houessai ? je n'aurais pas de liquide à changer donc, je ne veux pas de change. Quelqu'un aurait une idée ?
Merci d'avance pour vos conseils.
Flo 😉
actuellement en thailande, j'arrive à la fin de mes Bahts. je me dirige vers la laos pour passer la frontière à Houessai... je pense que je n'aurais que une centaine de Bath en poche à mon arrivée. Je sais que l'on peut retirer dans les banques directement au laos tout son argent, vu que les distributeur sont limiter à 70€. Mais... parce qu'il y a un Mais, y'a t-il des banques à Houessai ? je n'aurais pas de liquide à changer donc, je ne veux pas de change. Quelqu'un aurait une idée ?
Merci d'avance pour vos conseils.
Flo 😉
Obtention du visa thai à Poipet? English translation pending
Bonjour
Nous sommes actuellement a Siem Reap, nous comptions partir par Poipet pour joindre la Thailande, on ma dite que a la frontiere ce des visas juste de 15 jours, est il vrai?Je troube que des pots de 2008/09....
A notre depart de france on ave faite le visa par courrier, ou j ave demande plusieurs entrees, on a ue un visa de 90 jours, et sur les issue ce marque s, donc est celui ci un visa simple? si quelquan pouve nous eclaicir sur le sujet... nous comptions rester en Thailande jusqu a 1/4/11... Merci d avance, et desole par les fautes....
A notre depart de france on ave faite le visa par courrier, ou j ave demande plusieurs entrees, on a ue un visa de 90 jours, et sur les issue ce marque s, donc est celui ci un visa simple? si quelquan pouve nous eclaicir sur le sujet... nous comptions rester en Thailande jusqu a 1/4/11... Merci d avance, et desole par les fautes....
Les blindés Vietnamiens au secours du Cambodge! English translation pending
Les blindés vietnamiens en route vers Preah Vihear pour aider le Cambodge
Une compagnie de chars vietnamiens a traversé le Cambodge pour rejoindre la frontière avec la Thailande. Alors que l’ONU presse pour ouvrir un dialogue au sein de l’ASEAN, les belligérants se préparent au combat. Ban Ki-Moon demande l’ouverture du dialogue au sein de l’ASEAN pour enfin régler le différent de frontière qui oppose le Cambodge à la Thailande.
La Thailande accepte l’ouverture du dialogue à condition que le Cambodge donne ses territoires avoisinants PreahVihear. Pour arriver à ses fins et envahir cette portion de territoire malgré l’avis de l’ONU, la Thailande provoque l’armée cambodgienne dans le but de la voir réagir et ainsi l’envahir pour éviter le risque pour sa population. Cette tactique est intelligente et montre une certaine connaissance de l’adversaire et ses faiblesses. Le Thaï plus puissant n’attend qu’une occasion pour « moucher » ce voisin haï. Mais les cambodgiens, certes très corrompus, ne sont pas assez stupides pour tomber dans le piège grossier. Aussi l’armée tente d’empêcher ses hommes de répondre aux provocations thaïlandaises (l’affaire du drapeau, puis celle des grenades, …). Mais le risque est important de voir un soldat réagir et donner l’excuse que la Thailande attend pour lancer une offensive. Pour convaincre son voisin de rentrer chez lui, le Cambodge demande de l’aide aux autres voisins. Et comme toujours dans l’histoire du Cambodge, ceux qui aident demandent des compensations importantes (Phu Kok avait été obtenu par ce biais). Des chars vietnamiens traversent le Cambodge et la Chine fournit ses avions de chasse.
Je peux vous dire que le choc a été grand pour le témoin qui m’a raconté la scène. Il y a 20 ans l’homme a vu les chars vietnamiensvietnamiens arriver pour « libérer » le pays des khmers rouges. Ces sont restés ont pillé les ressources et emporté les richesses d’un pays pourtant à l’agonie.
Il a cru mourir de peur samedi, tôt le matin en voyant à nouveau une colonne de blindés vietnamiens, emprunter le même chemin, 20 ans après pour à nouveau « sauver » le Cambodge !
Ces blindés sont envoyés pour faire peur à la Thailande et pour faire un poids dans la balance des négociations. Mais le Vietnam, comme la Chine ont obtenus de belles compensations pour cette aide. Outre leur influence renforcée au sein de l’ASEAN et la perte de crédibilité du capitaliste thaï, le Vietnam et la Chine louchent sur les réserves pétrolières trouvées dernièrement au Cambodge. (d’ailleurs le Vietnam a déjà offert de fournir le pétrole dont le pays a besoin en attendant de pouvoir exploiter lui-même ses ressources, en échange de droits d’exploitation futurs)
L’escalade de la violence et de la préparation à la guerre inquiète les ONG présentes au Cambodge et affolent les expatriés. Le risque d’un embrasement de la région est faible mais réaliste. Les puissances régionales et internationales ne laisseront pas s’enflammer le sud-est asiatique. Trop sensible, la région a beaucoup d’intérêts et attire le regard des USA mais aussi de la Chine et de L’inde. Aucun de ces grands n’a intérêt à la guerre entre la Thailande et le Cambodge, encore moins l’ASEAN. Seule la Thailande peut vouloir une guerre pour retrouver une popularité nationale perdue au moment de la crise des chemises rouges…
source : LGV
Une compagnie de chars vietnamiens a traversé le Cambodge pour rejoindre la frontière avec la Thailande. Alors que l’ONU presse pour ouvrir un dialogue au sein de l’ASEAN, les belligérants se préparent au combat. Ban Ki-Moon demande l’ouverture du dialogue au sein de l’ASEAN pour enfin régler le différent de frontière qui oppose le Cambodge à la Thailande.
La Thailande accepte l’ouverture du dialogue à condition que le Cambodge donne ses territoires avoisinants PreahVihear. Pour arriver à ses fins et envahir cette portion de territoire malgré l’avis de l’ONU, la Thailande provoque l’armée cambodgienne dans le but de la voir réagir et ainsi l’envahir pour éviter le risque pour sa population. Cette tactique est intelligente et montre une certaine connaissance de l’adversaire et ses faiblesses. Le Thaï plus puissant n’attend qu’une occasion pour « moucher » ce voisin haï. Mais les cambodgiens, certes très corrompus, ne sont pas assez stupides pour tomber dans le piège grossier. Aussi l’armée tente d’empêcher ses hommes de répondre aux provocations thaïlandaises (l’affaire du drapeau, puis celle des grenades, …). Mais le risque est important de voir un soldat réagir et donner l’excuse que la Thailande attend pour lancer une offensive. Pour convaincre son voisin de rentrer chez lui, le Cambodge demande de l’aide aux autres voisins. Et comme toujours dans l’histoire du Cambodge, ceux qui aident demandent des compensations importantes (Phu Kok avait été obtenu par ce biais). Des chars vietnamiens traversent le Cambodge et la Chine fournit ses avions de chasse.
Je peux vous dire que le choc a été grand pour le témoin qui m’a raconté la scène. Il y a 20 ans l’homme a vu les chars vietnamiensvietnamiens arriver pour « libérer » le pays des khmers rouges. Ces sont restés ont pillé les ressources et emporté les richesses d’un pays pourtant à l’agonie.
Il a cru mourir de peur samedi, tôt le matin en voyant à nouveau une colonne de blindés vietnamiens, emprunter le même chemin, 20 ans après pour à nouveau « sauver » le Cambodge !
Ces blindés sont envoyés pour faire peur à la Thailande et pour faire un poids dans la balance des négociations. Mais le Vietnam, comme la Chine ont obtenus de belles compensations pour cette aide. Outre leur influence renforcée au sein de l’ASEAN et la perte de crédibilité du capitaliste thaï, le Vietnam et la Chine louchent sur les réserves pétrolières trouvées dernièrement au Cambodge. (d’ailleurs le Vietnam a déjà offert de fournir le pétrole dont le pays a besoin en attendant de pouvoir exploiter lui-même ses ressources, en échange de droits d’exploitation futurs)
L’escalade de la violence et de la préparation à la guerre inquiète les ONG présentes au Cambodge et affolent les expatriés. Le risque d’un embrasement de la région est faible mais réaliste. Les puissances régionales et internationales ne laisseront pas s’enflammer le sud-est asiatique. Trop sensible, la région a beaucoup d’intérêts et attire le regard des USA mais aussi de la Chine et de L’inde. Aucun de ces grands n’a intérêt à la guerre entre la Thailande et le Cambodge, encore moins l’ASEAN. Seule la Thailande peut vouloir une guerre pour retrouver une popularité nationale perdue au moment de la crise des chemises rouges…
source : LGVPériple Birmanie - Inde à vélo: comment faire? English translation pending
Bonjour , j'ai une amie qui pédale actuellement en malaisie....
le probleme est le suivant ...un jour prochain, elle entrera en birmanie. Est ce que les frontiere sont ouverte ? si oui , combien de temps est il valable , et à partir de quand? elle continuera la route jusqua une ville yangoon pour prendre son visa indien , peut elle le faire ? si oui, combien de temps est il valable , et à partir de quand? et puis l'inde mais c'est une autre histoire ... merci au fait si vous voulais la suivre http://www.sellequivoyage.fr/
le probleme est le suivant ...un jour prochain, elle entrera en birmanie. Est ce que les frontiere sont ouverte ? si oui , combien de temps est il valable , et à partir de quand? elle continuera la route jusqua une ville yangoon pour prendre son visa indien , peut elle le faire ? si oui, combien de temps est il valable , et à partir de quand? et puis l'inde mais c'est une autre histoire ... merci au fait si vous voulais la suivre http://www.sellequivoyage.fr/
Ethnie des Mlabri en Thaïlande: votre expérience? English translation pending
Bonjour,
Après plusieurs visites en Thailande, je souhaiterais lors d'un prochain voyage me rendre chez les Mlabris au nord de la Thailande, à la frontière du Laos.
Je suis donc à la recherche d'informations concernant cette région. Mieux encore, je serais ravie si quelque forumiste pouvait me faire partager son expérience de cette ethnie, apparemment difficile à rencontrer.
Merci pour votre aide
Cordialement
Installation frontalière pour travailleur français en Suisse English translation pending
Bonjour à tous, chers "forumeux", amis Suisses, Français, ou d'Ailleurs!
Je commence à travailler au 1er Mars à Genève mais serai résident coté frontière française. Je suis donc en train de m'occuper de toutes les démarches pour pouvoir réussir au mieux mon déménagement ainsi que mon installation sur place. Je me trouve par contre avec 2 questions qui me préoccupe plus que certaines; à savoir:
1°) Je dois ouvrir un compte en Suisse pour le versement de mon salaire: les travailleurs frontaliers / résidents suisses peuvent-ils me faire part de leur expériences ? Comment optimiser le transfert entre banque suisse et banque française en terme de couts (sans pour autant opter pour un taux de change fixé avec la banque en France?
Quels sont les points importants dont il faut absolument parler avec le conseiller (j'avais lu sur le forum un message de Knibe ou Vic disant qu'il pouvait y avoir des frais relatifs à la fermeture du compte) , en bref, pouvez vous me donner vos avis sur les points à ne pas oublier.
2°) Je cherche un logement à Ferney Voltaire ou Prevessin, si quelqu'un a des pistes / offres à proposer, ou quitte un logement dans ces villages....merci de m'en faire part par MP
Je vous remercie d'avance pour votre aide!
PS: J'ai bien évidement lu les messages relatifs à ces sujets figurant sur e forum avant de poster mon sujet!
Je commence à travailler au 1er Mars à Genève mais serai résident coté frontière française. Je suis donc en train de m'occuper de toutes les démarches pour pouvoir réussir au mieux mon déménagement ainsi que mon installation sur place. Je me trouve par contre avec 2 questions qui me préoccupe plus que certaines; à savoir:
1°) Je dois ouvrir un compte en Suisse pour le versement de mon salaire: les travailleurs frontaliers / résidents suisses peuvent-ils me faire part de leur expériences ? Comment optimiser le transfert entre banque suisse et banque française en terme de couts (sans pour autant opter pour un taux de change fixé avec la banque en France?
Quels sont les points importants dont il faut absolument parler avec le conseiller (j'avais lu sur le forum un message de Knibe ou Vic disant qu'il pouvait y avoir des frais relatifs à la fermeture du compte) , en bref, pouvez vous me donner vos avis sur les points à ne pas oublier.
2°) Je cherche un logement à Ferney Voltaire ou Prevessin, si quelqu'un a des pistes / offres à proposer, ou quitte un logement dans ces villages....merci de m'en faire part par MP
Je vous remercie d'avance pour votre aide!
PS: J'ai bien évidement lu les messages relatifs à ces sujets figurant sur e forum avant de poster mon sujet!
L'Amérique Centrale en camping-car avec des enfants English translation pending
Hello à tous,
Vous trouverez ci-joints nos deux blogs : elcaminodelpipingcar.blogspot.com : résumé de notre voyage en Amérique centrale en camping car : infos pratiques (bivouacs, passages de frontières) du Panama vers le Mexique lesaventuresdesbipedes.blogspot.com: récit au jour le jour des aventures de nos deux bipèdes en camping car
Bonne lecture
Magkeoyuloli
Vous trouverez ci-joints nos deux blogs : elcaminodelpipingcar.blogspot.com : résumé de notre voyage en Amérique centrale en camping car : infos pratiques (bivouacs, passages de frontières) du Panama vers le Mexique lesaventuresdesbipedes.blogspot.com: récit au jour le jour des aventures de nos deux bipèdes en camping car
Bonne lecture
Magkeoyuloli
Equateur / Galapagos: consigne à bagages dans les aéroports de Guayaquil ou Galapagos? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons pour 1,5an de tour d'Amérique du Sud en famille le 4 mars, arrivée par Guayaquil sur Iberia. Avant de rencontrer à la frontière Pérou-Equateur la famille qui nous cède son camping-car, nous faisons un petit tour de 10j aux Galapagos (vol via LAN dans la foulée du vol IBERIA). Comme nous sommes chargés pour plus d'un an (pièces de rechange camping-car incluses), nous voudrions laisser un ou 2 sacs dans une consigne à Guyaquil ou à notre arrivée aux Galapagos. Savez-vous si c'est faisable ? fiable ? et quelle est la gamme de prix ? Merci de votre aide
Max
Nous partons pour 1,5an de tour d'Amérique du Sud en famille le 4 mars, arrivée par Guayaquil sur Iberia. Avant de rencontrer à la frontière Pérou-Equateur la famille qui nous cède son camping-car, nous faisons un petit tour de 10j aux Galapagos (vol via LAN dans la foulée du vol IBERIA). Comme nous sommes chargés pour plus d'un an (pièces de rechange camping-car incluses), nous voudrions laisser un ou 2 sacs dans une consigne à Guyaquil ou à notre arrivée aux Galapagos. Savez-vous si c'est faisable ? fiable ? et quelle est la gamme de prix ? Merci de votre aide
Max
Aide pour le choix d'un circuit au Botswana English translation pending
Bonjour,
J'envisage de faire un circuit au Botswana en septembre.
J'ai repéré pour l'instant 3 circuits, j'ai besoin de vos avis pour finaliser mon choix !
avec Nouvelles Frontières : http://www.nouvelles-frontieres.fr/voyages_circuits/voyages_circuits_botswana/voyages-circuits-victoria-falls-magique-botswana-BOT001-circuits.html?articleId=201760223&vdep=
Nomade : http://www.nomade-aventure.com/recherche/fiche.asp?codeCircuit=493&from=&pageRetour=recherche
Samsara (que je ne connais pas du tout mais que j'ai trouvé sur ce forum...) : http://www.samsara-voyages.com/voyage-safari-botswana.htm
D'après vous, la différence de prix entre NF et Nomade est-elle justifiée ? Me conseilleriez vous d'autres circuits ?
Merci
D'après vous, la différence de prix entre NF et Nomade est-elle justifiée ? Me conseilleriez vous d'autres circuits ?
Merci
Billet d'avion aller-retour obligé? English translation pending
bonjour à tous et à toutes!
Une question me taraude, je souhaite partir en avion dans un pays d'afrique du sud puis remonter vers l'europe par les frontières terrestres.
Je n'ai donc besoin que d'un aller simple! mais très souvent on nous demande à l'arrivée à l'aéroport le billet aller et retour!! sinon pas de visa...
comment faire pour éviter de gaspiller son argent dans un billet retour qui ne servira pas??
merci pour vos lumières.
Une question me taraude, je souhaite partir en avion dans un pays d'afrique du sud puis remonter vers l'europe par les frontières terrestres.
Je n'ai donc besoin que d'un aller simple! mais très souvent on nous demande à l'arrivée à l'aéroport le billet aller et retour!! sinon pas de visa...
comment faire pour éviter de gaspiller son argent dans un billet retour qui ne servira pas??
merci pour vos lumières.
Itinéraire de trois semaines au Laos? English translation pending
Bonjour
Je prévois 3 semaines au Laos durant mon périple en Asie du sud est,
Je n'arrive pas à définir un itinéraire, j'aurai aimé arrivé par le sud, poste frontière à coté de Pakse, il faut que je finisse par Vientiane car je prend l'avion vers Hanoi après !!
Ou j'arrive par le nord, au poste frontière près de Vientiane et je privilégie le nord. Ou carrément au poste frontière huay Xai (au nord nord) J'aimerai tout voir mais je manque de temps malheureusement Quel sont les choses à voir absolument au Laos ??? Je n'aime pas trop les trucs à touriste genre promenade sur éléphant, kanoé avec 30 touristes autour de moi !! J'aime bien les monuments, les réserves naturelles, cascade, vieux villages.....ça fait un peu vieux jeux pour mon âge, 😎 J'attend vos conseils de pro !!
Ou j'arrive par le nord, au poste frontière près de Vientiane et je privilégie le nord. Ou carrément au poste frontière huay Xai (au nord nord) J'aimerai tout voir mais je manque de temps malheureusement Quel sont les choses à voir absolument au Laos ??? Je n'aime pas trop les trucs à touriste genre promenade sur éléphant, kanoé avec 30 touristes autour de moi !! J'aime bien les monuments, les réserves naturelles, cascade, vieux villages.....ça fait un peu vieux jeux pour mon âge, 😎 J'attend vos conseils de pro !!
Trek du camp de base de l'Everest en mars? (Népal) English translation pending
salut les voyageurs!
il y a deux ans (oct-nov), j'étais dans les montagnes autours des annapurnas, puis pas loin de la frontière Tibétaine au dessus de Kathmandou (Langtang) bref, j'ai bien accroché la marche en montagne. Aujourd'hui je souhaite repartir au Népal pour un trek dans la région de l'éverest, (ebc) par son commencement c'est à dire "Jiri".
j'aimerai savoir si partir au mois de mars serait judicieux, afin d'éviter la masse touristique et profiter d'un climat idéal...??
merci pour vos précisions.
il y a deux ans (oct-nov), j'étais dans les montagnes autours des annapurnas, puis pas loin de la frontière Tibétaine au dessus de Kathmandou (Langtang) bref, j'ai bien accroché la marche en montagne. Aujourd'hui je souhaite repartir au Népal pour un trek dans la région de l'éverest, (ebc) par son commencement c'est à dire "Jiri".
j'aimerai savoir si partir au mois de mars serait judicieux, afin d'éviter la masse touristique et profiter d'un climat idéal...??
merci pour vos précisions.