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Partir en Thaïlande avec un aller-retour sur 2 mois sans visa? English translation pending
Bonjour
Sans Visa la thailande c'est 1 mois.
Si on a un A/R d'avion sur 2 mois, ca peut poser probleme? J'ai cru comprendre que ca dépendait des compagnies?
Merci!
Myanmar du Sud: de Moulmein à Kawthaung / Ranong English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons rejoindre la Thaïlande par le sud de la Birmanie. En passant par moulmein Dawei Myeik puis kawthaung.
Il y aurait des bus qui rallient chaque ville mais je ne trouve pas bcp d'info sur les durees, les conditions de transports ou d'hébergement (j'ai vu des prix exorbitants sur booking par exemple) et nous n'avons pas de guide routard ou autre pour nous aiguiller un peu.
Il y a avais un ferry il fut un temps qui reliait myeik ou dawei à kawthaung, mais cete ligne serait fermée depuis début 2016?!..
Je suis donc preneuse d'un retour d'expérience récent sur 2016 ou mieux 2017.
Merci :)
Retour du Magica aux Caraïbes du 3 au 10 mars 2017 English translation pending
bonjour tout le monde !!!
me voici de retour du magica, sur une croisière aux caraibes, avec en nouvelles escales ARUBA ET BONAIRE
si je fais un compte rendu, c'est justement pour ces deux escales peu connu des croisiéristes français, car mes recherches ont été très difficiles avant de partir ...
cette croisière été programmée pour retrouver minoquide et sa moitié, et mes parents se sont rajoutés ensuite .... C'est donc une croisière tranquille qui a été programmée car mon papa et minoquide ne sont pas de gros marcheurs ....
comme une semaine est vraiment trop court, avec l'homme nous avons rallongé le plaisir par 4 jours avant la croisière en guadeloupe ... nous avons donc décollé le 27février de lyon ...une location de voiture à carrefour location, pour 4 jours, avec récupération du véhicule à l'aéroport, et un retour à l'agence, mais avec un racompagnement du chauffeur au port .... j'ai trouvé un gite pour 4 nuits, que je recommande fortement !!! c'est "o'source de pierrette" qui se trouve au lamantin, certes pas au bord de la mer, mais je voulais quelque chose pas très loin de l'aéroport, (minoquide nous rejoignant le 1 ER mars) pas très loin du port, et pas très loin de basse terre.... un gîte tout neuf (ouvert en aout) ou l'accueil est excellent, voir dépassant nos attentes... KANIKA est une personne adorable, aillant le sens de l'accueil ... les gîtes sont trop mignons, et très bien conçut et plusieurs surprises vous attendront ... Donc à peine arrivés, nous récupérons notre voiture, et nous allons prendre possession de notre gîte ... nous sommes en avance sur l'horaire, et du coup kanika n'est pas la à notre arrivée, et c'est 10 minutes plus tard qu'elle arrive catastrophée !! nous la rassurons ne voyant pas ou était le problème ... bref elle nous explique tout, et nous découvrons que bcp de prestations inatendues sont comprises dans le prix, ... le premier jour, j'avais réservé une sortie en mer pour aller voir des dauphins.... Nous avions déjà tenté l'expérience en martinique en décembre, et à part un cachalot très très très loin, nous n'avions rien vu .... en prime nous avions traversé de gros grains, et pour ma part, chopé la crève ... BREF cette fois ci j'avais prévu le kway heureusement, cette fois ci encore nous avons essuyé la pluie ... BILAN de cette journée, ....ben encore aucun dauphin, mais des cachalots, dont un qui s'est gentiment laissé approcher ... Le lendemain, randonnée palmée dans la réserve cousteau, sortie intéressante, ou nous avons pu voir des poissons, en tous genres et de toutes tailles, des tortues, raies, soles etc etc bonne journée !! le soir nous allons récupérer minoquide et sa moitié à l'aéroport, le lendemain, nous retournons sur la plage de malandure pour revoir des tortues une petite nous fera un coucou ... puis nous montons jusqu'à la plage de grande anse, pour un repas et un peu de plage ... soirée barbecue au gîte, puis dernière nuit le lendemain c'est les valises, après une matinée tranquille au gîte, un lego dans la voiture pour rentrer toutes les valises, direction le port .... la première galère ... il est 14H30, mes parents atterrissent à 14H45 et en raison du plan vigipirate, pas question de rentrer dans l'enceinte du port avant 15 h il nous faut décharger pourtant, PAS LE CHOIX.... je commence par me prendre le choux avec le vigile, prétextant que minoquide ne peut rester debout, et qu'il faut que j'aille chercher mes parents à l'aéroport .... il autorise minoquide à rentrer mais ne veut pas que sa moitié rentre aussi ... je vois rouge, le ton monte ... BREF nous avons l'autorisation à ce que tout le monde rentre pose les bagages autour de minoquide, à condition que nous ressortions tout de suite .... ON rentre et j'avise une personne de costa, et je lui demande à ce que minoquide rentre dans le hangar ... pas de problème, ils peuvent attendre à l'intérieur, à condition qu'ils ne quittent pas les bagages des yeux ... LE Vigil de l'entrée arrive et commence à râler .... bref je lui dis que j'ai l'autorisation de costa donc .... de toute façon nous ressortons rapidement et direction l'aéroport .... RETOUR au port avec notre nouvelle cargaison, mais cette fois ci on peut rentrer dans l'enceinte du port ... L'enregistrement des bagages a commencé, minoquide a fait les siens, mais n'a pu faire les nôtres ...pas grave, je les récupère, pendant qu'ils embarquent .... J'ai un peu de mal à faire prendre celle de l'homme car il n'est pas la, parti faire reprendre la voiture .... BREF après un enregistrement chaotique car mon père avait perdu sa carte d'enregistrement entre le comptoir et le bas du bateau, et ensuite son passeport, puis ensuite le numéro de sa cabine .... bref après un moment de stress, nous prenons possession de nos suites ... Première surprise, ce n'est plus une bouteille de spumante qui nous attends mais une bouteille de champagne .... bon ça ne change pas grand chose, car le champagne est compris dans le forfait boissons suite ...
avant de parler des escales, je vais parler du bateau, et des nouveaux avantages suites et diamant sur le magica, pas de restaurant club, et c'est vraiment dommage ... un coin dans le restaurant esmeralda, mais rien à voir avec le service, et le coté cosy du favolosa ... le personnel est charmant, mais le premier soir c'est un peu le bordel, on nous demande la carte toutes les 5 minutes, et au bout d'un moment ça devient lassant ... LE premier soir ils avaient la "game boy" pour les commandes, mais les autres jours, ils avaient repris l'ancienne méthode, et ce n'est pas plus mal ... Coté qualité des repas, pas de bonnes surprises comme sur le favolosa en décembre, mais cela est resté correct dans l'ensemble ... Nous avons pris une fois l'option homard, à 15 euros par personne, c'était bon la chef une jeune femme de 25 ans, en est à son 8 EME contrat avec costa, mais bon il reste quelque progrès à faire quand même .... la cabine, j'avais eu l'opportunité de passer de suite à grande suite pour 10 euros de plus, et nous avons été satisfait de la cabine .... toutefois, j'aurai aimé avoir deux transats sur le balcon, à la place des deux fauteuils et repose pieds ...mais bon j'avoue que la météo n'ayant pas été superbe, avec vent et pluie régulière je n'en aurais pas profité ....
sur le bateau, j'ai largement profité du service de réservation à bord, et comme j'avais fait qu'une seule croisière en 2016 et que c'était ma première de 2017 je pouvais bénéficier du surclassement des diamants, je deviens maintenant incollable sur le sujet !!! et grâce à une petite modification, pas encore résolue, je vais même pouvoir si tout se passe bien économiser env 1600 euros sur ma croisière de juin passant même de suite à suite samsara ....bref je ne sais pas si cet avantage va durer longtemps, mais autant dire que j'ai quelque projets dans les tuyaux, pour 2019 !!! EN TOUT CAS EN 2017 je vais en profiter largement, et faire voyager ma famille pour pas cher ...donc comme à dit le monsieur sur le bateau, "c'est pas cher costa cette année !! " je l'ai tellement embêté, que le dernier jour, je lui ai offert la bouteille de champagne de la cabine ...
coté animation, si au mois de décembre maralpine avait trouvé le favolosa "mort" sur le magica pas de soucis !! en plus comme le temps était incertain, cela se faisait à l'intérieur ... Foule et bruit à gogo ....🏴☠️
cette croisière été programmée pour retrouver minoquide et sa moitié, et mes parents se sont rajoutés ensuite .... C'est donc une croisière tranquille qui a été programmée car mon papa et minoquide ne sont pas de gros marcheurs ....
comme une semaine est vraiment trop court, avec l'homme nous avons rallongé le plaisir par 4 jours avant la croisière en guadeloupe ... nous avons donc décollé le 27février de lyon ...une location de voiture à carrefour location, pour 4 jours, avec récupération du véhicule à l'aéroport, et un retour à l'agence, mais avec un racompagnement du chauffeur au port .... j'ai trouvé un gite pour 4 nuits, que je recommande fortement !!! c'est "o'source de pierrette" qui se trouve au lamantin, certes pas au bord de la mer, mais je voulais quelque chose pas très loin de l'aéroport, (minoquide nous rejoignant le 1 ER mars) pas très loin du port, et pas très loin de basse terre.... un gîte tout neuf (ouvert en aout) ou l'accueil est excellent, voir dépassant nos attentes... KANIKA est une personne adorable, aillant le sens de l'accueil ... les gîtes sont trop mignons, et très bien conçut et plusieurs surprises vous attendront ... Donc à peine arrivés, nous récupérons notre voiture, et nous allons prendre possession de notre gîte ... nous sommes en avance sur l'horaire, et du coup kanika n'est pas la à notre arrivée, et c'est 10 minutes plus tard qu'elle arrive catastrophée !! nous la rassurons ne voyant pas ou était le problème ... bref elle nous explique tout, et nous découvrons que bcp de prestations inatendues sont comprises dans le prix, ... le premier jour, j'avais réservé une sortie en mer pour aller voir des dauphins.... Nous avions déjà tenté l'expérience en martinique en décembre, et à part un cachalot très très très loin, nous n'avions rien vu .... en prime nous avions traversé de gros grains, et pour ma part, chopé la crève ... BREF cette fois ci j'avais prévu le kway heureusement, cette fois ci encore nous avons essuyé la pluie ... BILAN de cette journée, ....ben encore aucun dauphin, mais des cachalots, dont un qui s'est gentiment laissé approcher ... Le lendemain, randonnée palmée dans la réserve cousteau, sortie intéressante, ou nous avons pu voir des poissons, en tous genres et de toutes tailles, des tortues, raies, soles etc etc bonne journée !! le soir nous allons récupérer minoquide et sa moitié à l'aéroport, le lendemain, nous retournons sur la plage de malandure pour revoir des tortues une petite nous fera un coucou ... puis nous montons jusqu'à la plage de grande anse, pour un repas et un peu de plage ... soirée barbecue au gîte, puis dernière nuit le lendemain c'est les valises, après une matinée tranquille au gîte, un lego dans la voiture pour rentrer toutes les valises, direction le port .... la première galère ... il est 14H30, mes parents atterrissent à 14H45 et en raison du plan vigipirate, pas question de rentrer dans l'enceinte du port avant 15 h il nous faut décharger pourtant, PAS LE CHOIX.... je commence par me prendre le choux avec le vigile, prétextant que minoquide ne peut rester debout, et qu'il faut que j'aille chercher mes parents à l'aéroport .... il autorise minoquide à rentrer mais ne veut pas que sa moitié rentre aussi ... je vois rouge, le ton monte ... BREF nous avons l'autorisation à ce que tout le monde rentre pose les bagages autour de minoquide, à condition que nous ressortions tout de suite .... ON rentre et j'avise une personne de costa, et je lui demande à ce que minoquide rentre dans le hangar ... pas de problème, ils peuvent attendre à l'intérieur, à condition qu'ils ne quittent pas les bagages des yeux ... LE Vigil de l'entrée arrive et commence à râler .... bref je lui dis que j'ai l'autorisation de costa donc .... de toute façon nous ressortons rapidement et direction l'aéroport .... RETOUR au port avec notre nouvelle cargaison, mais cette fois ci on peut rentrer dans l'enceinte du port ... L'enregistrement des bagages a commencé, minoquide a fait les siens, mais n'a pu faire les nôtres ...pas grave, je les récupère, pendant qu'ils embarquent .... J'ai un peu de mal à faire prendre celle de l'homme car il n'est pas la, parti faire reprendre la voiture .... BREF après un enregistrement chaotique car mon père avait perdu sa carte d'enregistrement entre le comptoir et le bas du bateau, et ensuite son passeport, puis ensuite le numéro de sa cabine .... bref après un moment de stress, nous prenons possession de nos suites ... Première surprise, ce n'est plus une bouteille de spumante qui nous attends mais une bouteille de champagne .... bon ça ne change pas grand chose, car le champagne est compris dans le forfait boissons suite ...
avant de parler des escales, je vais parler du bateau, et des nouveaux avantages suites et diamant sur le magica, pas de restaurant club, et c'est vraiment dommage ... un coin dans le restaurant esmeralda, mais rien à voir avec le service, et le coté cosy du favolosa ... le personnel est charmant, mais le premier soir c'est un peu le bordel, on nous demande la carte toutes les 5 minutes, et au bout d'un moment ça devient lassant ... LE premier soir ils avaient la "game boy" pour les commandes, mais les autres jours, ils avaient repris l'ancienne méthode, et ce n'est pas plus mal ... Coté qualité des repas, pas de bonnes surprises comme sur le favolosa en décembre, mais cela est resté correct dans l'ensemble ... Nous avons pris une fois l'option homard, à 15 euros par personne, c'était bon la chef une jeune femme de 25 ans, en est à son 8 EME contrat avec costa, mais bon il reste quelque progrès à faire quand même .... la cabine, j'avais eu l'opportunité de passer de suite à grande suite pour 10 euros de plus, et nous avons été satisfait de la cabine .... toutefois, j'aurai aimé avoir deux transats sur le balcon, à la place des deux fauteuils et repose pieds ...mais bon j'avoue que la météo n'ayant pas été superbe, avec vent et pluie régulière je n'en aurais pas profité ....
sur le bateau, j'ai largement profité du service de réservation à bord, et comme j'avais fait qu'une seule croisière en 2016 et que c'était ma première de 2017 je pouvais bénéficier du surclassement des diamants, je deviens maintenant incollable sur le sujet !!! et grâce à une petite modification, pas encore résolue, je vais même pouvoir si tout se passe bien économiser env 1600 euros sur ma croisière de juin passant même de suite à suite samsara ....bref je ne sais pas si cet avantage va durer longtemps, mais autant dire que j'ai quelque projets dans les tuyaux, pour 2019 !!! EN TOUT CAS EN 2017 je vais en profiter largement, et faire voyager ma famille pour pas cher ...donc comme à dit le monsieur sur le bateau, "c'est pas cher costa cette année !! " je l'ai tellement embêté, que le dernier jour, je lui ai offert la bouteille de champagne de la cabine ...
coté animation, si au mois de décembre maralpine avait trouvé le favolosa "mort" sur le magica pas de soucis !! en plus comme le temps était incertain, cela se faisait à l'intérieur ... Foule et bruit à gogo ....🏴☠️
Le Far-West en hiver English translation pending
Et voilà, après 8 mois de préparatifs intenses et la création d'un roadbook volumineux, nous étions prêts pour notre escapade de 9 jours dans l'ouest américain pendant la semaine de relâche du 25 février au 5 mars. Le but de ce voyage au départ était de partir toute la famille, pour la première fois depuis 10 ans, et peut-être pour la dernière, puisque les "enfants" ont entre 18 et 26 ans... Donc, il fallait que ce soit un voyage mémorable et ce le fut. Même s'il nous manquait finalement un joueur, notre plus vieux n'ayant pas eu sa semaine de relâche en même temps que les autres, à l'école où il travaille.
Donc, les voyageurs : Jacques, l'homme-amoureux-père-garagiste-conducteur à 90%, Fabienne, moi-même, organisatrice-en-chef, conductrice à 10%, Catherine, 25 ans, Isabelle, 23 ans, Emmanuel, 20 ans, et Magali, 18 ans.
Nous avions décidé de louer un motorisé après avoir regardé toutes les autres options. Deux raisons principales : comme nous changerions de place tous les jours, nous perdrions beaucoup de temps à faire et défaire les bagages matin et soir, en plus du casse-tête pour l'épicerie et pour la location d'une van assez grande pour les bagages et nous. Et, deuxièmement, la météo étant toujours aléatoire à cette période de l'année, nous préférions la flexibilité d'un motorisé. Et, finalement, niveau coûts, ils se sont révélés pas mal semblables comparés à ceux de louer une maison ou deux chambres d'hôtel chaque soir.
Voilà donc l'itinéraire que nous avons réalisé.

Nous avons eu beaucoup de chance avec la température, nous avons pu suivre le plan A mais nous avions prévu des plans B et C si la température nous avait empêchés d'aller à certains endroits (surtout pour Bryce Canyon et Grand Canyon). Mais même s'il y avait de la neige à ces deux endroits (deux jours avant, il y'avait eu une tempête!), les routes étaient très sèches et très bien dégagées, zéro inquiétude.
Jour 1 : Arrivée à Las Vegas le matin, prise de possession du motorisé. Dodo au camping du Circus Circus Jour 2 : Départ tôt pour Death Valley, dodo à Furnace Creek Jour 3 : Départ tôt pour Valley of Fire, dodo au camping là-bas (premier arrivé, premier servi) Jour 4 : Départ pour Zion, dodo à Watchman Campground Jour 5 : Départ pour Bryce Canyon, balade, puis on continue jusqu'à Page. Dodo au Wahweap Campground Jour 6 : Visite de Antelope Canyon et de Horseshoe Bend, puis on va au Grand Canyon. Visite de la partie Desert View (est) puis dodo au Village RV. Jour 7 : Visite de Grand Canyon et départ vers midi pour la route 66. Dodo au Grand Canyon Caverns Campground, arrivée en soirée, après quelques arrêts sur la route 66. Jour 8 : Route 66, visite de Chloride et d'une mine d'or à Nelson, arrivée en début de soirée à Las Vegas. Jour 9 : Remise du motorisé et départ en après-midi vers Montréal
Merci à tous ceux et celles qui m'ont aidée à créer notre itinéraire (Itat, Hiacinthe et tous ceux qui l'ont fait sans le savoir grâce à leurs supers carnets). Voilà maintenant notre carnet à nous. Par petits bouts, travail et études obligent...
Samedi 25 février
Bientôt l'embarquement! Nos 4 sacs de hockey nous ont précédés dans la soute et nous trainons nos 5 valises de cabines et les sacs de voyage en prime... Pour ne pas avoir à payer plus de 700$ USD pour louer la literie et le matériel de cuisine pour le motorisé, nous avons choisi de tout amener, d'où les sacs de hockey qui contiennent tout ce qu'il faut pour la survie à 6 en hiver 🙂 Les enfants (et les parents!) avaient comme mission de mettre leur linge le plus chaud et le plus encombrant sur le dos et de faire rentrer tout le reste dans une valise de cabine. Ils ont fait ça comme des pros! Même la mère, qui ne voyage plus léger depuis ses jeunes années, a réussi cette prouesse (pour elle)!

Dès que nous commençons à descendre, le paysage se dévoile un peu plus et c'est juste magnifique. Montagnes enneigées à droite, paysage plus aride à gauche. Rouge à droite, brun à gauche.

Las Vegas est entouré de montagnes rocheuses. Atterrissage en douceur, nous sortons, il fait frais (15 degrés), un peu nuageux. Nous devons prendre deux taxis pour nous amener au Sahara RV. 13 milles : 90 $ de taxi, ouch. Le technicien nous présente notre RV assez sommairement et rapidement. Il faut lui arracher les explications de la bouche mais, bon. heureusement que nous en avons déjà eu un! On embarque enfants et bagages et c'est le départ!

Direction Walmart pour faire l épicerie et aller chercher les petits appareils réservés (grille-pain, cafetière, hachoir, chaufferette et une bouilloire, le tout pour moins de 50$). Nous nous divisons en deux équipes pour être plus efficaces, la nourriture est terriblement chère et peu diversifiée mais le vin ne coûte presque rien.

Deux heures plus tard, les enfants sont affamés, tout le monde est fatigué mais nous avons terminé... Pour l'épicerie. Entre-temps, petit stress, car Jacques a découvert que le frigo et le 12 v en général ne fonctionnaient pas, mais, après un appel au centre RV, le problème est réglé. Un bouton a été poussé par erreur. Ouf! Nous avons dû aussi mettre du tape sur les portes d'armoires qui ont tendance à s'ouvrir en roulant et à déverser leur continu par terre. Direction ensuite vers un magasin de cellulaire pour acheter une carte SIM pour mon téléphone débloqué mais, o surprise, le déblocage que j'ai payé 35$ n'a pas marché et nous devons acheter un nouveau téléphone. 1 longue heure plus tard, c'est réglé, retour au motorise et, enfin, nous pouvons aller au camping. A condition de le trouver.
Après deux tours autour du Circus Circus (dans le trafic et long détour), Jacques me dépose devant et me dit qu il refait un tour et repassera me chercher. J'entre et suis les indications pour le lobby qui est complètement à l'autre bout de l'hôtel. Course entre les machines à sous, les boutiques, les gens, information au lobby, je me prépare à retourner d où je suis venue et là, sueurs froides... Je n'ai aucune idée du chemin que j'ai pris et il y a des salles partout qui se ressemblent toutes (machines à sous, gens, boutiques). Je cours au hasard vers ce que je crois être le bon chemin, mon téléphone est sur le point de mourir, je m'imagine perdue dans le casino incapable de rejoindre Jacques ou qu'il me rejoigne. C'est comme dans un cauchemar mais c'est très drôle en même temps. Surtout quand je me rends compte que j'ai tourné en rond et que je suis revenue quasiment à mon point de départ...
Enfin je trouve un plan et le nom de la sortie que je dois rejoindre et j'y cours. Jacques a dû faire un autre tour, on se retrouve finalement et on finit par trouver le camping, totalement non indiqué et introuvable sans des indications! On s'installe, on vide les 50 sacs d épicerie et les bagages, je prépare le souper et nous ressortons visiter Las Vegas by night, malgré notre fatigue (levés depuis 4 heures ce matin, il est 11 heures du soir pour nous!). Longue marche de 2h30 pour admirer les hôtels Venetia et autres autour. C'est grandiose mais un peu trop... Trop de bling bling, de bruit, de monde, on devient vite saturé et nous partirons sans regrets demain matin!
Notre "terrain" au Circus Circus



Retour au motorisé pénible, tout le monde a mal quelque part, pieds, dos, hanches... L'installation pour la nuit est aussi pénible, le motorisé est mal conçu, on ne peut pas passer à plus qu'une personne entre les tables et celles-ci se révèlent difficiles à démonter et remonter en lits. Tous les enfants sont couchés et nous sommes encore en train de nous battre avec notre lit. Finalement, nous demandons aux filles (qui dormaient dans la capucine) de dormir sur les bancs des tables comme ça nous n'aurons pas besoin de les enlever et nous dormirons dans la capucine à la place. Jacques s'aperçoit que le chauffage ne fonctionne pas et nous avons oublié un sac de couchage donc nous empilons toutes les couvertures restantes sur notre lit. J'aurai froid pendant la nuit et j'anticipe un peu les nuits à -10 si nous n'avons pas de chauffage!
Prochaine étape : départ pour Death Valley. À suivre...
Donc, les voyageurs : Jacques, l'homme-amoureux-père-garagiste-conducteur à 90%, Fabienne, moi-même, organisatrice-en-chef, conductrice à 10%, Catherine, 25 ans, Isabelle, 23 ans, Emmanuel, 20 ans, et Magali, 18 ans.
Nous avions décidé de louer un motorisé après avoir regardé toutes les autres options. Deux raisons principales : comme nous changerions de place tous les jours, nous perdrions beaucoup de temps à faire et défaire les bagages matin et soir, en plus du casse-tête pour l'épicerie et pour la location d'une van assez grande pour les bagages et nous. Et, deuxièmement, la météo étant toujours aléatoire à cette période de l'année, nous préférions la flexibilité d'un motorisé. Et, finalement, niveau coûts, ils se sont révélés pas mal semblables comparés à ceux de louer une maison ou deux chambres d'hôtel chaque soir.
Voilà donc l'itinéraire que nous avons réalisé.

Nous avons eu beaucoup de chance avec la température, nous avons pu suivre le plan A mais nous avions prévu des plans B et C si la température nous avait empêchés d'aller à certains endroits (surtout pour Bryce Canyon et Grand Canyon). Mais même s'il y avait de la neige à ces deux endroits (deux jours avant, il y'avait eu une tempête!), les routes étaient très sèches et très bien dégagées, zéro inquiétude.
Jour 1 : Arrivée à Las Vegas le matin, prise de possession du motorisé. Dodo au camping du Circus Circus Jour 2 : Départ tôt pour Death Valley, dodo à Furnace Creek Jour 3 : Départ tôt pour Valley of Fire, dodo au camping là-bas (premier arrivé, premier servi) Jour 4 : Départ pour Zion, dodo à Watchman Campground Jour 5 : Départ pour Bryce Canyon, balade, puis on continue jusqu'à Page. Dodo au Wahweap Campground Jour 6 : Visite de Antelope Canyon et de Horseshoe Bend, puis on va au Grand Canyon. Visite de la partie Desert View (est) puis dodo au Village RV. Jour 7 : Visite de Grand Canyon et départ vers midi pour la route 66. Dodo au Grand Canyon Caverns Campground, arrivée en soirée, après quelques arrêts sur la route 66. Jour 8 : Route 66, visite de Chloride et d'une mine d'or à Nelson, arrivée en début de soirée à Las Vegas. Jour 9 : Remise du motorisé et départ en après-midi vers Montréal
Merci à tous ceux et celles qui m'ont aidée à créer notre itinéraire (Itat, Hiacinthe et tous ceux qui l'ont fait sans le savoir grâce à leurs supers carnets). Voilà maintenant notre carnet à nous. Par petits bouts, travail et études obligent...
Samedi 25 février
Bientôt l'embarquement! Nos 4 sacs de hockey nous ont précédés dans la soute et nous trainons nos 5 valises de cabines et les sacs de voyage en prime... Pour ne pas avoir à payer plus de 700$ USD pour louer la literie et le matériel de cuisine pour le motorisé, nous avons choisi de tout amener, d'où les sacs de hockey qui contiennent tout ce qu'il faut pour la survie à 6 en hiver 🙂 Les enfants (et les parents!) avaient comme mission de mettre leur linge le plus chaud et le plus encombrant sur le dos et de faire rentrer tout le reste dans une valise de cabine. Ils ont fait ça comme des pros! Même la mère, qui ne voyage plus léger depuis ses jeunes années, a réussi cette prouesse (pour elle)!

Dès que nous commençons à descendre, le paysage se dévoile un peu plus et c'est juste magnifique. Montagnes enneigées à droite, paysage plus aride à gauche. Rouge à droite, brun à gauche.

Las Vegas est entouré de montagnes rocheuses. Atterrissage en douceur, nous sortons, il fait frais (15 degrés), un peu nuageux. Nous devons prendre deux taxis pour nous amener au Sahara RV. 13 milles : 90 $ de taxi, ouch. Le technicien nous présente notre RV assez sommairement et rapidement. Il faut lui arracher les explications de la bouche mais, bon. heureusement que nous en avons déjà eu un! On embarque enfants et bagages et c'est le départ!

Direction Walmart pour faire l épicerie et aller chercher les petits appareils réservés (grille-pain, cafetière, hachoir, chaufferette et une bouilloire, le tout pour moins de 50$). Nous nous divisons en deux équipes pour être plus efficaces, la nourriture est terriblement chère et peu diversifiée mais le vin ne coûte presque rien.

Deux heures plus tard, les enfants sont affamés, tout le monde est fatigué mais nous avons terminé... Pour l'épicerie. Entre-temps, petit stress, car Jacques a découvert que le frigo et le 12 v en général ne fonctionnaient pas, mais, après un appel au centre RV, le problème est réglé. Un bouton a été poussé par erreur. Ouf! Nous avons dû aussi mettre du tape sur les portes d'armoires qui ont tendance à s'ouvrir en roulant et à déverser leur continu par terre. Direction ensuite vers un magasin de cellulaire pour acheter une carte SIM pour mon téléphone débloqué mais, o surprise, le déblocage que j'ai payé 35$ n'a pas marché et nous devons acheter un nouveau téléphone. 1 longue heure plus tard, c'est réglé, retour au motorise et, enfin, nous pouvons aller au camping. A condition de le trouver.
Après deux tours autour du Circus Circus (dans le trafic et long détour), Jacques me dépose devant et me dit qu il refait un tour et repassera me chercher. J'entre et suis les indications pour le lobby qui est complètement à l'autre bout de l'hôtel. Course entre les machines à sous, les boutiques, les gens, information au lobby, je me prépare à retourner d où je suis venue et là, sueurs froides... Je n'ai aucune idée du chemin que j'ai pris et il y a des salles partout qui se ressemblent toutes (machines à sous, gens, boutiques). Je cours au hasard vers ce que je crois être le bon chemin, mon téléphone est sur le point de mourir, je m'imagine perdue dans le casino incapable de rejoindre Jacques ou qu'il me rejoigne. C'est comme dans un cauchemar mais c'est très drôle en même temps. Surtout quand je me rends compte que j'ai tourné en rond et que je suis revenue quasiment à mon point de départ...
Enfin je trouve un plan et le nom de la sortie que je dois rejoindre et j'y cours. Jacques a dû faire un autre tour, on se retrouve finalement et on finit par trouver le camping, totalement non indiqué et introuvable sans des indications! On s'installe, on vide les 50 sacs d épicerie et les bagages, je prépare le souper et nous ressortons visiter Las Vegas by night, malgré notre fatigue (levés depuis 4 heures ce matin, il est 11 heures du soir pour nous!). Longue marche de 2h30 pour admirer les hôtels Venetia et autres autour. C'est grandiose mais un peu trop... Trop de bling bling, de bruit, de monde, on devient vite saturé et nous partirons sans regrets demain matin!
Notre "terrain" au Circus Circus


Retour au motorisé pénible, tout le monde a mal quelque part, pieds, dos, hanches... L'installation pour la nuit est aussi pénible, le motorisé est mal conçu, on ne peut pas passer à plus qu'une personne entre les tables et celles-ci se révèlent difficiles à démonter et remonter en lits. Tous les enfants sont couchés et nous sommes encore en train de nous battre avec notre lit. Finalement, nous demandons aux filles (qui dormaient dans la capucine) de dormir sur les bancs des tables comme ça nous n'aurons pas besoin de les enlever et nous dormirons dans la capucine à la place. Jacques s'aperçoit que le chauffage ne fonctionne pas et nous avons oublié un sac de couchage donc nous empilons toutes les couvertures restantes sur notre lit. J'aurai froid pendant la nuit et j'anticipe un peu les nuits à -10 si nous n'avons pas de chauffage!
Prochaine étape : départ pour Death Valley. À suivre...
Le Maroc et le bonheur d'être accueillie! English translation pending
Bonjour à tous,
Voici un planning des posts avec les liens pour ceux qui ne veulent pas lire tous les posts; j'en ai profité pour corriger les chiffres des étapes dans lesquels s'étaient glissées des erreurs
Jour 1, Premiers pas dans un pays berbère musulman: le Maroc!
Jour 2, de Marrakech à Imlil, puis Tamatert. jour 3, De Tamatert à Taliouine, en passant par le tizi'n test jour 4, Visite des gorges de tislit et route de Taliouine à Foum zguid jour 4, suite, photos supplémentaires des gorges et route de Tislit à Foum zguid Jour 5, de foum zguid au bivouac de chez Nagui Suite de la journée 5, séjour au bivouac de l'erg Chegaga, Jour 6, du bivouac à Zagora, en passant par M'hamid jour 7, de Zagora à Amellagou, Jour 7 suite de Goulmina à Amellagou Jour 8 départ d'Amellagou en direction de Boumalne Jour 8 (suite) de Assoul en direction des gorges du todra jour 8 suite et fin en direction des gorges du Todra puis de Boumalne dadès Jour 9 circuit autour de Boumalne dadès! Jour 9 circuit autour de Boumalne dadès (suite)! Jour 10: départ de Boumalne Dadès et direction Ait Ben Haddou Jour 11 quelques compléments puis alentours d'Ait ben haddou.
Jour 11 suite: de Ait Ben Haddou à Télouet et la kasbah du Glaoui. (ça y est j'en ai eu le courage!!!) J11 suite et fin, J12 départ pour Paris.
Notre voyage s'est déroulé de fin février à début mars grâce à: - l'aide ultra précieuse de Attila, qui m'a donné envie d'aller visiter cette partie du monde, et qui a été un amour pour me proposer un itinéraire qui me convenait. Mille merci (dans ce cas, on met un "s" à merci?)😏 - l'aide non moins précieuse de Perju, pour les pistes à emprunter, qui pendant tout notre séjour, a surveillé les infos internationales en espérant qu'on n'y parle pas de 2 martiniquais disparus dans le désert..... Perju, tu es une vraie mère poule pour moi!!! Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.😄 - l'aide logistique et chaleureuse de Lacalo, qui nous a accueilli dans son riad. Il est génial ton riad et c'était super génial de te rencontrer et d'échanger avec toi. Gros gros Gros bisous!!! 😏 - l'aide de tous les membres du forum Maroc qui publie des carnets et donne une mine d'infos, et que je remercie énormément.
Jour 1, Premiers pas dans un pays berbère musulman: le Maroc!
A 12h15, nous avons quitté Paris sous la pluie, et sommes arrivés à Marrakech sous la pluie!!! La compagnie Royal Air Maroc est très bien, un déjeuner nous a été servi, du thé proposé, et le vol s'est bien déroulé, car j'étais assise à côté d'un charmant monsieur qui a bien voulu répondre à mes nombreuses questions et me donner plein de conseils sur mon voyage dans le sud marocain.
Après 3h de vol, nous découvrons le nouvel aéroport de Marrakech, qui a été inauguré pour la COP 22. Il est vraiment très beau, avec ses grands piliers blancs et son toit fait de lattes de différents coloris de bois. L'attente à la police des frontières est correcte comparée à la queue que nous avons eue à Orly.
A notre sortie, après avoir récupéré les bagages, je suis étonnée de ne pas voir Mohamed, le chauffeur qui est censé être venu nous chercher avec un panneau marqué "maison Do", nom du riad dans lequel nous dormons ce soir. Je téléphone donc à Lacalo, la propriétaire du riad, qui parait surprise aussi, appelle son chauffeur et me rappelle. Il est à l'extérieur de l'aéroport: les visiteurs n'ont pas le droit d'entrer dans le hall d'arrivée depuis les attentats!! Gloups!!! Les mesures de sécurité sont drastiques. Je me disais aussi que le hall immense avait l'air bien vide. Personne à l'intérieur à part les quelques voyageurs qui défilent au gré de la récupération de leurs bagages.
Nous sortons donc et faisons la connaissance du souriant et charmant Mohamed. La décision est prise de faire du change au centre ville de Marrakech. Nous découvrons donc la ville rose, où toutes les constructions sont faites de terre ocre, ce qui donne à l'ensemble un charme indiscutable. Nous longeons les remparts aérés de la vieille ville, et les nombreux trous d'aération ingénieusement disséminés dans les murs, font aujourd'hui le bonheur des pigeons qui y trouvent des lieux de nidification parfaits.

De nombreux arbres avec toutes leurs feuilles sont visibles le long de la route, des oliviers, des orangers avec des oranges, mais qui ne sont pas comestibles car elles sont amères!!!!! Dire qu'en Martinique, nous avons des oranges amères que nous consommons sans problème!!! De nombreux arbustes fleuris aussi attirent mon attention, car, il ne faut pas oublier que nous sommes en hiver, qu'il fait 15°C, l'après-midi. Devant mon étonnement, Mohamed m'explique que malgré la période hivernale, il pleut très peu à Marrakech, (et oui, nous arrivons l'un des rares jours où il pleut!!!!) l'ensoleillement est très important d'où les fleurs. Ma foi, quel contraste avec la région parisienne aux arbres complètement dénudés, que nous venons de quitter!!!
C'est marrant finalement, nous sommes partis de Martinique avec le soleil, et l'avons amené avec nous à Paris, ce que tous les habitants espéraient, et nous sommes partis de Paris avec la pluie et l'avons emmené avec nous, à Marrakech, ce qui fait le bonheur des Marrackchis!!!! Trop fort ces martiniquais!!!!!
A la recherche d'un bureau de change, Mohamed s'arrête tout d'abord près d'une banque, mais elle est fermée. Nous passons à travers des portes en arche, qui jalonnent les remparts, mais elles ne laissent passer qu'une voiture à la fois.

Nous sommes dans l'enceinte de la vieille ville. Je découvre avec plaisir ma première ville arabe, avec ses mosquées et leur minaret si emblématique, son palais royal et ses remparts.
Le dépaysement est total et tous mes sens sont en éveil. Les véhicules qui circulent sont très insolites: des motos qui tirent des bennes, des ânes qui tirent des charrettes, des calèches pour touristes tirées par des chevaux.... Je me sens comme une enfant de 5 ans qui découvre le monde. Tout est nouveau.

Nous nous dirigeons vers la medina, et passons par des ruelles ultra encombrées, de gens à pied, à bicyclette, à moto, conduisant des charrettes tirées par des ânes. Mohamed klaxonne maintenant de façon continue et avance régulièrement malgré la densité de la circulation, entre les échoppes régulièrement disposées le long des ruelles. Heureusement que ces rues sont à sens unique, malgré les motos qui circulent à contresens, nous sommes heureux de ne pas avoir à conduire dans ce dédale labyrinthique pour nous étrangers.
Mohamed s'arrête finalement devant une boutique et nous demande de suivre l'un des vigiles placés à l'entrée. Nous traversons un magasin remplis de babioles en tout genre, style brocante, mais brocante marocaine, porcelaine, instruments de musique, tapis, parfums, plats en bronze, horloges, .... Et les senteurs orientales sont un pur bonheur pour mes narines. Ah, nous voilà arrivés, ....... devant la caissière!!!! Et c'est elle qui va nous faire le change!!! On ne nous l'avait pas encore faite, celle là. Nous attendons donc un bon moment, que les clients de marchandises aient fini de régler leurs achats, pour que nous, les clients de devises, nous puissions échanger nos devises.
Lorsque nous retournons à la voiture, nous rencontrons Mohamed qui s'inquiétait de nous voir prendre tant de temps. Embarquement, puis direction maison Do. En cours de route, nous appelons Madame Yolande, pour qu'elle vienne à notre rencontre, au point de rendez- vous. Je découvre enfin avec plaisir, en vrai, le membre Lacalo du forum. Nous débarquons les bagages, et la suivons dans les ruelles pavées inégalement, sur 200m jusqu'à notre hébergement.
Nous entrons par une porte basse, typique des constructions locales, Jf, qui fait plus d'1,85m, doit se baisser et faire attention à sa tête. De surcroit, il faut lever les jambes pour franchir le pas de la porte, tout en se baissant, ce qui demande des qualités d'équilibriste. Moi, qui ne suis pas si grande, je suis comme un poisson dans l'eau. Même pas besoin de baisser la tête. Ce pays est fait pour moi. Quelques escaliers nous conduisent à un patio surmonté d'une verrière, sur lequel donnent les chambres.
D'un coté, un petit salon lecture. De l'autre, le salon petit déjeuner. C'est splendide. Nous découvrons note chambre duo, élégante, raffinée, orientale à souhait. La salle de bain attenante me fait me sentir dans une maison de poupée.

Une fois les bagages déposés, nous retournons au salon déguster un délicieux thé à la menthe, que nous triplons, tout en discutant avec Yolande qui nous donne plein de conseils pour visiter le souk, et la place Jemma el Fna. Elle nous donne aussi une carte de la médina, qui nous permettra de nous diriger. Nous faisons la connaissance d'Alli, charmant et souriant, qui est le gardien et s'occupe du petit déjeuner.
Puis, nous partons pour la place Jemma el fna, à travers le souk el kessabine. Les bicyclettes, les motos ne cessent de passer à côté de nous. Des gens nous proposent des objets à acheter, ou de nous conduire à une foire berbère. Heureusement, Yolande nous a prévenu d'ignorer les sollicitations. Les échoppes de vêtements succèdent aux boutiques de babouches, et aux boutiques de plats en étain ou en bronze. Nous arrivons à la place et tombons sur les animaux de foire: singes tenus en laisse, serpents dans des paniers que les hommes veulent absolument nous mettre sur les épaules ou autour du cou.
Pendant que nous avançons, nous entendons un cri qui semble venir de partout et de nulle part en même temps. C'est un cri rauque, long, qui s'amplifie. Puis nous comprenons que c'est l'appel à la prière. Nous traversons la place en direction d'une librairie pour y acheter une carte du Maroc, puis retournons dans un restaurant pour y dîner un couscous somme toute moyen, avec un délicieux jus d'orange, mais nous profitons d'une vue panoramique pour observer le soleil qui décline, la nuit qui s'installe, les lumières qui illuminent les roulottes qui se sont installées, et la place qui grouille de monde.

Une fois terminé le dîner, nous prenons le chemin du retour. Grâce à JF nous retrouvons sans encombre, notre trajet à travers le dédale des rues. A un moment, quand nous hésitons pour le choix de la porte d'entrée de Maison Do, des enfants nous montrent la bonne porte. Nous les remercions chaleureusement, et rentrons, dans nos appartements respectifs. Peu de temps, après, nous entendons de nouveau l'appel à la prière. C'est vraiment un bruit bizarre, et nous l'entendons de nos chambre, comme un bruit de fond. Il se produit 5 fois par jour, du coup, nous demandons à Ali à quelle heure est le premier appel. Etonné, il me demande si je veux prier.... 😇 Heu, non, c'est juste pour savoir à quelle heure je vais être réveillée!!! A 5h25 me répond Ali !!! Ah oui, si tôt??? Bon, bah, on va faire avec. Petit déj à 9h: Ok.
A 21h, dodo.
Voici un planning des posts avec les liens pour ceux qui ne veulent pas lire tous les posts; j'en ai profité pour corriger les chiffres des étapes dans lesquels s'étaient glissées des erreurs
Jour 1, Premiers pas dans un pays berbère musulman: le Maroc!
Jour 2, de Marrakech à Imlil, puis Tamatert. jour 3, De Tamatert à Taliouine, en passant par le tizi'n test jour 4, Visite des gorges de tislit et route de Taliouine à Foum zguid jour 4, suite, photos supplémentaires des gorges et route de Tislit à Foum zguid Jour 5, de foum zguid au bivouac de chez Nagui Suite de la journée 5, séjour au bivouac de l'erg Chegaga, Jour 6, du bivouac à Zagora, en passant par M'hamid jour 7, de Zagora à Amellagou, Jour 7 suite de Goulmina à Amellagou Jour 8 départ d'Amellagou en direction de Boumalne Jour 8 (suite) de Assoul en direction des gorges du todra jour 8 suite et fin en direction des gorges du Todra puis de Boumalne dadès Jour 9 circuit autour de Boumalne dadès! Jour 9 circuit autour de Boumalne dadès (suite)! Jour 10: départ de Boumalne Dadès et direction Ait Ben Haddou Jour 11 quelques compléments puis alentours d'Ait ben haddou.
Jour 11 suite: de Ait Ben Haddou à Télouet et la kasbah du Glaoui. (ça y est j'en ai eu le courage!!!) J11 suite et fin, J12 départ pour Paris.
Notre voyage s'est déroulé de fin février à début mars grâce à: - l'aide ultra précieuse de Attila, qui m'a donné envie d'aller visiter cette partie du monde, et qui a été un amour pour me proposer un itinéraire qui me convenait. Mille merci (dans ce cas, on met un "s" à merci?)😏 - l'aide non moins précieuse de Perju, pour les pistes à emprunter, qui pendant tout notre séjour, a surveillé les infos internationales en espérant qu'on n'y parle pas de 2 martiniquais disparus dans le désert..... Perju, tu es une vraie mère poule pour moi!!! Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.😄 - l'aide logistique et chaleureuse de Lacalo, qui nous a accueilli dans son riad. Il est génial ton riad et c'était super génial de te rencontrer et d'échanger avec toi. Gros gros Gros bisous!!! 😏 - l'aide de tous les membres du forum Maroc qui publie des carnets et donne une mine d'infos, et que je remercie énormément.
Jour 1, Premiers pas dans un pays berbère musulman: le Maroc!
A 12h15, nous avons quitté Paris sous la pluie, et sommes arrivés à Marrakech sous la pluie!!! La compagnie Royal Air Maroc est très bien, un déjeuner nous a été servi, du thé proposé, et le vol s'est bien déroulé, car j'étais assise à côté d'un charmant monsieur qui a bien voulu répondre à mes nombreuses questions et me donner plein de conseils sur mon voyage dans le sud marocain.
Après 3h de vol, nous découvrons le nouvel aéroport de Marrakech, qui a été inauguré pour la COP 22. Il est vraiment très beau, avec ses grands piliers blancs et son toit fait de lattes de différents coloris de bois. L'attente à la police des frontières est correcte comparée à la queue que nous avons eue à Orly.
A notre sortie, après avoir récupéré les bagages, je suis étonnée de ne pas voir Mohamed, le chauffeur qui est censé être venu nous chercher avec un panneau marqué "maison Do", nom du riad dans lequel nous dormons ce soir. Je téléphone donc à Lacalo, la propriétaire du riad, qui parait surprise aussi, appelle son chauffeur et me rappelle. Il est à l'extérieur de l'aéroport: les visiteurs n'ont pas le droit d'entrer dans le hall d'arrivée depuis les attentats!! Gloups!!! Les mesures de sécurité sont drastiques. Je me disais aussi que le hall immense avait l'air bien vide. Personne à l'intérieur à part les quelques voyageurs qui défilent au gré de la récupération de leurs bagages.
Nous sortons donc et faisons la connaissance du souriant et charmant Mohamed. La décision est prise de faire du change au centre ville de Marrakech. Nous découvrons donc la ville rose, où toutes les constructions sont faites de terre ocre, ce qui donne à l'ensemble un charme indiscutable. Nous longeons les remparts aérés de la vieille ville, et les nombreux trous d'aération ingénieusement disséminés dans les murs, font aujourd'hui le bonheur des pigeons qui y trouvent des lieux de nidification parfaits.

De nombreux arbres avec toutes leurs feuilles sont visibles le long de la route, des oliviers, des orangers avec des oranges, mais qui ne sont pas comestibles car elles sont amères!!!!! Dire qu'en Martinique, nous avons des oranges amères que nous consommons sans problème!!! De nombreux arbustes fleuris aussi attirent mon attention, car, il ne faut pas oublier que nous sommes en hiver, qu'il fait 15°C, l'après-midi. Devant mon étonnement, Mohamed m'explique que malgré la période hivernale, il pleut très peu à Marrakech, (et oui, nous arrivons l'un des rares jours où il pleut!!!!) l'ensoleillement est très important d'où les fleurs. Ma foi, quel contraste avec la région parisienne aux arbres complètement dénudés, que nous venons de quitter!!!
C'est marrant finalement, nous sommes partis de Martinique avec le soleil, et l'avons amené avec nous à Paris, ce que tous les habitants espéraient, et nous sommes partis de Paris avec la pluie et l'avons emmené avec nous, à Marrakech, ce qui fait le bonheur des Marrackchis!!!! Trop fort ces martiniquais!!!!!
A la recherche d'un bureau de change, Mohamed s'arrête tout d'abord près d'une banque, mais elle est fermée. Nous passons à travers des portes en arche, qui jalonnent les remparts, mais elles ne laissent passer qu'une voiture à la fois.

Nous sommes dans l'enceinte de la vieille ville. Je découvre avec plaisir ma première ville arabe, avec ses mosquées et leur minaret si emblématique, son palais royal et ses remparts.
Le dépaysement est total et tous mes sens sont en éveil. Les véhicules qui circulent sont très insolites: des motos qui tirent des bennes, des ânes qui tirent des charrettes, des calèches pour touristes tirées par des chevaux.... Je me sens comme une enfant de 5 ans qui découvre le monde. Tout est nouveau.


Nous nous dirigeons vers la medina, et passons par des ruelles ultra encombrées, de gens à pied, à bicyclette, à moto, conduisant des charrettes tirées par des ânes. Mohamed klaxonne maintenant de façon continue et avance régulièrement malgré la densité de la circulation, entre les échoppes régulièrement disposées le long des ruelles. Heureusement que ces rues sont à sens unique, malgré les motos qui circulent à contresens, nous sommes heureux de ne pas avoir à conduire dans ce dédale labyrinthique pour nous étrangers.
Mohamed s'arrête finalement devant une boutique et nous demande de suivre l'un des vigiles placés à l'entrée. Nous traversons un magasin remplis de babioles en tout genre, style brocante, mais brocante marocaine, porcelaine, instruments de musique, tapis, parfums, plats en bronze, horloges, .... Et les senteurs orientales sont un pur bonheur pour mes narines. Ah, nous voilà arrivés, ....... devant la caissière!!!! Et c'est elle qui va nous faire le change!!! On ne nous l'avait pas encore faite, celle là. Nous attendons donc un bon moment, que les clients de marchandises aient fini de régler leurs achats, pour que nous, les clients de devises, nous puissions échanger nos devises.
Lorsque nous retournons à la voiture, nous rencontrons Mohamed qui s'inquiétait de nous voir prendre tant de temps. Embarquement, puis direction maison Do. En cours de route, nous appelons Madame Yolande, pour qu'elle vienne à notre rencontre, au point de rendez- vous. Je découvre enfin avec plaisir, en vrai, le membre Lacalo du forum. Nous débarquons les bagages, et la suivons dans les ruelles pavées inégalement, sur 200m jusqu'à notre hébergement.
Nous entrons par une porte basse, typique des constructions locales, Jf, qui fait plus d'1,85m, doit se baisser et faire attention à sa tête. De surcroit, il faut lever les jambes pour franchir le pas de la porte, tout en se baissant, ce qui demande des qualités d'équilibriste. Moi, qui ne suis pas si grande, je suis comme un poisson dans l'eau. Même pas besoin de baisser la tête. Ce pays est fait pour moi. Quelques escaliers nous conduisent à un patio surmonté d'une verrière, sur lequel donnent les chambres.
D'un coté, un petit salon lecture. De l'autre, le salon petit déjeuner. C'est splendide. Nous découvrons note chambre duo, élégante, raffinée, orientale à souhait. La salle de bain attenante me fait me sentir dans une maison de poupée.

Une fois les bagages déposés, nous retournons au salon déguster un délicieux thé à la menthe, que nous triplons, tout en discutant avec Yolande qui nous donne plein de conseils pour visiter le souk, et la place Jemma el Fna. Elle nous donne aussi une carte de la médina, qui nous permettra de nous diriger. Nous faisons la connaissance d'Alli, charmant et souriant, qui est le gardien et s'occupe du petit déjeuner.
Puis, nous partons pour la place Jemma el fna, à travers le souk el kessabine. Les bicyclettes, les motos ne cessent de passer à côté de nous. Des gens nous proposent des objets à acheter, ou de nous conduire à une foire berbère. Heureusement, Yolande nous a prévenu d'ignorer les sollicitations. Les échoppes de vêtements succèdent aux boutiques de babouches, et aux boutiques de plats en étain ou en bronze. Nous arrivons à la place et tombons sur les animaux de foire: singes tenus en laisse, serpents dans des paniers que les hommes veulent absolument nous mettre sur les épaules ou autour du cou.
Pendant que nous avançons, nous entendons un cri qui semble venir de partout et de nulle part en même temps. C'est un cri rauque, long, qui s'amplifie. Puis nous comprenons que c'est l'appel à la prière. Nous traversons la place en direction d'une librairie pour y acheter une carte du Maroc, puis retournons dans un restaurant pour y dîner un couscous somme toute moyen, avec un délicieux jus d'orange, mais nous profitons d'une vue panoramique pour observer le soleil qui décline, la nuit qui s'installe, les lumières qui illuminent les roulottes qui se sont installées, et la place qui grouille de monde.

Une fois terminé le dîner, nous prenons le chemin du retour. Grâce à JF nous retrouvons sans encombre, notre trajet à travers le dédale des rues. A un moment, quand nous hésitons pour le choix de la porte d'entrée de Maison Do, des enfants nous montrent la bonne porte. Nous les remercions chaleureusement, et rentrons, dans nos appartements respectifs. Peu de temps, après, nous entendons de nouveau l'appel à la prière. C'est vraiment un bruit bizarre, et nous l'entendons de nos chambre, comme un bruit de fond. Il se produit 5 fois par jour, du coup, nous demandons à Ali à quelle heure est le premier appel. Etonné, il me demande si je veux prier.... 😇 Heu, non, c'est juste pour savoir à quelle heure je vais être réveillée!!! A 5h25 me répond Ali !!! Ah oui, si tôt??? Bon, bah, on va faire avec. Petit déj à 9h: Ok.
A 21h, dodo.
Se poser la question du voyage en 2017 English translation pending
J'ai voyagé au très long cours dans des époques où rien n'était prévu et où il fallait improviser sans cesse et vivre à 100% dans les mêmes conditions que les habitants des pays visités., très difficile parfois mais extrêmement riche en rencontres et en humanité.
Les derniers voyages effectués m'ont interpellée tant j'y ai vu et croisé un maximum de personnes consommatrices de fun et de photos...en dépit de tout intêret réel avec les cultures des pays.
Electro choc tant l'élan qui m'envoyait sur ces chemeins du monde était la rencontre "avec mes soeurs et frêres de la planète"
Ecolo depuis la fin des années 60, j'ai toujours fait très attention à mon impact carbonique et environnemental et ai privilégié les très longs séjours au voyages à durée limité ( moins de 3 mois) et j'ai plutôt choisi de 6 mois à 1 an en utilisant en priorité les moyens de transport locaux en banissant l'avion des vols intérieurs!!!
Alors dans l'urgence de ces enjeux climatiques qui tuent et détruisent déja tant de population dans le monde (en ce moment 3 ans de sêcheresse et 20 millions de personnes dont la survie n'est pas garanti ... sans parler des souffrances insupportables) .
Loin de moi l'idée de pointer le voyage comme cause mais plutôt d'interpeler la conscience des occidentaux qui ont accès à ces possibles afin qu'il y ait une vraie réflexion sur la façon de voyager et la responsabilisation qui doit en découler.
A u dela des changements de paradigme que la réalité va nous imposer si nous voulons encore avoir l'espoir d'un monde viable pour nos enfants..; il y a aussi des gestes possibles : le scharters et vols low cost poussant "au crime" à nous de reverser la compassation carbone de la pollution que notre déplacement a généré ? il y a un site sérieux et reconnu :
https://co2solidaire.org/
En espèrant que vos décisions futures seront éco responsables... je vous souhaite un beau printemps à pied, cheval, vélo ou autre transport .. en commun !! Amitiés Michèle
En espèrant que vos décisions futures seront éco responsables... je vous souhaite un beau printemps à pied, cheval, vélo ou autre transport .. en commun !! Amitiés Michèle
Retour de croisière sur neoClassica du 11 au 25 février 2017 English translation pending
De retour de cette belle croisière j'entema un c.r. qui, je l'espère, pourra être utile aux futurs croisièristes intéressés par cette destination.
A peine rentrés fin mars 2016 de notre transatlantique à bord du C. Deliziosa (cfr le cr de Micy) pensions-nous déjà à la suivante !
La préparation
Ce qui motive avant tout notre choix c'est la destination. Ns avions beaucoup aimé l'océan indien et avons donc opté à nouveau pour cette région. Entre temps-temps (bonne nouvelle) le Costa Club m'informe que désormais mon statut passe à Perla Diamante. Je réserve une cabine avec balcon à côté de celle que ns occupions en 2015. Cette fois-ci est inclus dans le prix de la cabine le forfait boissons "intenditore". Costa ns offre également un crédit de 75€ p/p soit 150€ à dépenser à bord.
Pour le vol ns avons choisi la cie Emirates avec un stop à Dubaï. Emirates accorde à l'aller 20kgs de bagages et au retour 30kgs ! ! (Dubaï est réputé pour le shopping). Il y 6 ans ns étions descendu à l'hôtel Ibis ds le quartier de Deira à 10 minutes de l'aéroport. Cette fois ns avons réservé au Novotel situé dans le même bâtiment.
ci-dessous l'Ibis & Le Novotel


Compte-rendu d'un voyage dans l'Ouest américain juin - juillet 2016 English translation pending
Bonjour !
Après avoir trié les tonnes de photos prises, pris un peu de recul, je vous propose un ( ... Nième je sais !), compte rendu sur notre voyage dans l’Ouest américain, qui s’est déroulé du 23 juin 2016 au 17 juillet 2016. Oui je sais, mon compte-rendu est bien après le voyage (les mauvaises langues diront presque un an), mais c’était important pour moi de le faire, rien que pour remercier les personnes qui avaient répondu à mes nombreuses questions pré-voyage (dont le topic se trouve ici : https://voyageforum.com/discussion/planning-road-trip-cote-ouest-americaine-en-2016-d7285276/). J’espère qu’il vous plaira et pourra vous aider ou à défaut vous faire rêver un petit peu. Je distillerai les journées au fur et à mesure pour éviter de vous saouler ! 🙂
En préambule, je vais aborder quelques points de logistiques / idées reçues / etc... que l’on peut avoir avant de partir pour un tel voyage :
* le GPS : je comptais utiliser mon téléphone comme GPS, c’est pourquoi j’avais acheté une carte prépayée avec 3Gb de data et 2 heures de téléphone. Comme vous le verrez dans le résumé du premier jour, ce fut une erreur. J’avais par contre aussi installé l’application “HERE we go MAPS” (disponible sur iOS et Androïd) qui permet de télécharger les cartes de tous les pays, et ainsi de profiter d’un GPS offline (c’est à dire sans activer les données téléphoniques). Même si finalement un GPS voiture était inclus dans la location de celle-ci, cette application fut très utile pour trouver certains endroits touristiques non inclus dans le GPS classique (comme par exemple Merced Grove). Donc si vous disposez d’un smartphone, je vous conseille vraiment cette application, qui peut parfaitement et complètement remplacer un GPS, et le tout en offline ! Concernant le côté dispensable ou non d'un GPS, je vais dire que ce n'est pas complètement obligatoire, on s'en sort, mais c'est quand même très pratique et ça fait gagner beaucoup de temps. J'avais également acheté le grand livre Michelin sur les USA, au cas où. Il nous aura servi 2 fois.
* la bouffe : évidemment, les USA ne sont pas réputés pour leur grande cuisine. Il faut avouer que nous n’avons pas vraiment chercher non plus à découvrir des spécialités américaines inconnues. Nous avons fait évidemment beaucoup de fast foods, et surtout tester des fast foods que l’on a pas en France. Nous avons donc évidemment zappé les McDonalds pour en essayer d’autres. Le midi, à partir du 7ème jour, nous mangions des fruits ou salades achetés en supermarché, et le soir fast food ou restaurant bon marché. Ainsi, cela ne revenait vraiment pas cher de manger, et ça permettait de consacrer le reste du budget à autre chose !
* la route dans l’Ouest américain : un vrai bonheur ! Si vous aimez un temps soit peu conduire, vous adorerez conduire dans l’Ouest américain. Les routes y sont larges, même les petites routes style départementales. Et surtout, c’est très dépaysant. En une journée, on peut passer au travers de tellement de décors différents que c’est enivrant. Il nous est très régulièrement arrivé de s’arrêter sur le bord de la route, n’importe où (sauf dans les grandes villes) afin de prendre des photos ou d’admirer le paysage qui s’offrait à nous. L’ouest est tellement immense et sauvage, on se sent si petit au milieu de tout cet espace. C’est un sentiment très particulier et fabuleux ! Pour la conduite en elle-même, rien de particulier à savoir. Les américains conduisent plutôt bien, respectent parfaitement les passages des “Stop” (notamment dans les carrefours à 4 “Stop”), ne klaxonnent pas (en tout cas ils ont été très tolérants avec nous lorsque que nous cherchions notre route). Par contre, contrairement à ce que j’aurais pensé, ils conduisent vite, parfois très vite. Ils se fichent complètement des limitations de vitesse et des lignes continues. Voulant éviter une amende, on a toujours parfaitement respecté les limitations de vitesse, même sur les highway. Et bien nous nous faisions allègrement et copieusement doublés, très souvent.
* les américains sont arrogants et n’aiment pas les étrangers : c’est un sacré cliché (tout comme je pense qu’ils ont le même cliché à l’inverse). Les américains (du moins dans l’Ouest, peut-être est-ce différent ailleurs ?) adorent les touristes. Quand ils repèrent que vous êtes un touriste (en parlant français, on est vite repéré !), beaucoup n’hésitent absolument pas à engager la conversation, à demander d’où on vient, quel voyage on fait, ce qu’on a vu, où on va, ce qu’on pense des USA, ils posent vraiment beaucoup de questions et s’intéressent énormément. Ça nous est arrivé quasiment chaque jour du voyage. Tous ceux qui nous ont parlé ont été adorables avec nous, très sympathiques.
* l’accueil général des touristes : la France aurait énormément à apprendre. Les parcs sont parfaitement prévus pour y accueillir convenablement les touristes. Les Visitor Center de chaque parc fournissent pléthore de renseignements, les rangers sont avenants, n’hésitent pas à vous conseiller en fonction du temps passé sur le parc concerné. Il y a même parfois plusieurs Visitor Center par parcs. Les infrastructures sont aussi pleinement dédiées à un tourisme respectueux dues parcs. On trouve des toilettes à chaque point de vue, et quasiment à chaque départ de randonnée. Les panneaux indicatifs sur la faune et la flore sont très bien entretenus, clairs et intéressants. Les randonnées sont très bien balisées, les plans fournis par les rangers sont très complets à ce sujet. On ne se sent jamais perdus, alors qu’on se trouve dans des parcs immenses. Certains proposent aussi des emplacements de camping tout confort, avec systématiquement une table, un barbecue, et un grand emplacement pour se garer. Contrairement à chez nous, on ne se sent pas les uns sur les autres aux emplacements de camping.
* la glacière américaine : c’est un must-have. Avant de quitter Los Angeles, nous sommes allés acheter une glacière. Nous comptions évidemment acheter de quoi manger, et comme l’on savait que beaucoup de chaleur et de déserts nous attendaient, on n’avait pas d’autre choix que d’en avoir une. Le but était d’en acheter une pas chère, puis de la donner à quelqu’un avant de partir. Notre choix s’est dévolu sur une glacière Coleman, d’un volume de 26 litres. Mais là, c’est la grande surprise, rien à voir avec les glacières françaises. Là où ma glacière française (pourtant de bonne facture) peine à tenir une journée entière avec des glaçons dedans, la glacière américaine n’a aucun mal à maintenir au froid une journée, voire même plus, et pour un prix tout à fait modique (25 dollars). Elle aura parfaitement tenu son rôle tout le long du voyage, ni Joshua Tree, ni la Death Valley (et ses 50° habituels), ni les autres endroits chauds traversés n’auront réussi à la faire chuter, il restait toujours des glaçons dedans, et les denrées stockées étaient toujours parfaitement fraîches/froides. On l’a trouvé tellement de bonne qualité, qu’on l’a carrément ramenée en France (sans surcoût, ça passait comme bagage cabine, merci Air France !).
Après en avoir fini avec ces petits détails, c’est donc parti pour le compte rendu. Bonne lecture !
Après avoir trié les tonnes de photos prises, pris un peu de recul, je vous propose un ( ... Nième je sais !), compte rendu sur notre voyage dans l’Ouest américain, qui s’est déroulé du 23 juin 2016 au 17 juillet 2016. Oui je sais, mon compte-rendu est bien après le voyage (les mauvaises langues diront presque un an), mais c’était important pour moi de le faire, rien que pour remercier les personnes qui avaient répondu à mes nombreuses questions pré-voyage (dont le topic se trouve ici : https://voyageforum.com/discussion/planning-road-trip-cote-ouest-americaine-en-2016-d7285276/). J’espère qu’il vous plaira et pourra vous aider ou à défaut vous faire rêver un petit peu. Je distillerai les journées au fur et à mesure pour éviter de vous saouler ! 🙂
En préambule, je vais aborder quelques points de logistiques / idées reçues / etc... que l’on peut avoir avant de partir pour un tel voyage :
* le GPS : je comptais utiliser mon téléphone comme GPS, c’est pourquoi j’avais acheté une carte prépayée avec 3Gb de data et 2 heures de téléphone. Comme vous le verrez dans le résumé du premier jour, ce fut une erreur. J’avais par contre aussi installé l’application “HERE we go MAPS” (disponible sur iOS et Androïd) qui permet de télécharger les cartes de tous les pays, et ainsi de profiter d’un GPS offline (c’est à dire sans activer les données téléphoniques). Même si finalement un GPS voiture était inclus dans la location de celle-ci, cette application fut très utile pour trouver certains endroits touristiques non inclus dans le GPS classique (comme par exemple Merced Grove). Donc si vous disposez d’un smartphone, je vous conseille vraiment cette application, qui peut parfaitement et complètement remplacer un GPS, et le tout en offline ! Concernant le côté dispensable ou non d'un GPS, je vais dire que ce n'est pas complètement obligatoire, on s'en sort, mais c'est quand même très pratique et ça fait gagner beaucoup de temps. J'avais également acheté le grand livre Michelin sur les USA, au cas où. Il nous aura servi 2 fois.
* la bouffe : évidemment, les USA ne sont pas réputés pour leur grande cuisine. Il faut avouer que nous n’avons pas vraiment chercher non plus à découvrir des spécialités américaines inconnues. Nous avons fait évidemment beaucoup de fast foods, et surtout tester des fast foods que l’on a pas en France. Nous avons donc évidemment zappé les McDonalds pour en essayer d’autres. Le midi, à partir du 7ème jour, nous mangions des fruits ou salades achetés en supermarché, et le soir fast food ou restaurant bon marché. Ainsi, cela ne revenait vraiment pas cher de manger, et ça permettait de consacrer le reste du budget à autre chose !
* la route dans l’Ouest américain : un vrai bonheur ! Si vous aimez un temps soit peu conduire, vous adorerez conduire dans l’Ouest américain. Les routes y sont larges, même les petites routes style départementales. Et surtout, c’est très dépaysant. En une journée, on peut passer au travers de tellement de décors différents que c’est enivrant. Il nous est très régulièrement arrivé de s’arrêter sur le bord de la route, n’importe où (sauf dans les grandes villes) afin de prendre des photos ou d’admirer le paysage qui s’offrait à nous. L’ouest est tellement immense et sauvage, on se sent si petit au milieu de tout cet espace. C’est un sentiment très particulier et fabuleux ! Pour la conduite en elle-même, rien de particulier à savoir. Les américains conduisent plutôt bien, respectent parfaitement les passages des “Stop” (notamment dans les carrefours à 4 “Stop”), ne klaxonnent pas (en tout cas ils ont été très tolérants avec nous lorsque que nous cherchions notre route). Par contre, contrairement à ce que j’aurais pensé, ils conduisent vite, parfois très vite. Ils se fichent complètement des limitations de vitesse et des lignes continues. Voulant éviter une amende, on a toujours parfaitement respecté les limitations de vitesse, même sur les highway. Et bien nous nous faisions allègrement et copieusement doublés, très souvent.
* les américains sont arrogants et n’aiment pas les étrangers : c’est un sacré cliché (tout comme je pense qu’ils ont le même cliché à l’inverse). Les américains (du moins dans l’Ouest, peut-être est-ce différent ailleurs ?) adorent les touristes. Quand ils repèrent que vous êtes un touriste (en parlant français, on est vite repéré !), beaucoup n’hésitent absolument pas à engager la conversation, à demander d’où on vient, quel voyage on fait, ce qu’on a vu, où on va, ce qu’on pense des USA, ils posent vraiment beaucoup de questions et s’intéressent énormément. Ça nous est arrivé quasiment chaque jour du voyage. Tous ceux qui nous ont parlé ont été adorables avec nous, très sympathiques.
* l’accueil général des touristes : la France aurait énormément à apprendre. Les parcs sont parfaitement prévus pour y accueillir convenablement les touristes. Les Visitor Center de chaque parc fournissent pléthore de renseignements, les rangers sont avenants, n’hésitent pas à vous conseiller en fonction du temps passé sur le parc concerné. Il y a même parfois plusieurs Visitor Center par parcs. Les infrastructures sont aussi pleinement dédiées à un tourisme respectueux dues parcs. On trouve des toilettes à chaque point de vue, et quasiment à chaque départ de randonnée. Les panneaux indicatifs sur la faune et la flore sont très bien entretenus, clairs et intéressants. Les randonnées sont très bien balisées, les plans fournis par les rangers sont très complets à ce sujet. On ne se sent jamais perdus, alors qu’on se trouve dans des parcs immenses. Certains proposent aussi des emplacements de camping tout confort, avec systématiquement une table, un barbecue, et un grand emplacement pour se garer. Contrairement à chez nous, on ne se sent pas les uns sur les autres aux emplacements de camping.
* la glacière américaine : c’est un must-have. Avant de quitter Los Angeles, nous sommes allés acheter une glacière. Nous comptions évidemment acheter de quoi manger, et comme l’on savait que beaucoup de chaleur et de déserts nous attendaient, on n’avait pas d’autre choix que d’en avoir une. Le but était d’en acheter une pas chère, puis de la donner à quelqu’un avant de partir. Notre choix s’est dévolu sur une glacière Coleman, d’un volume de 26 litres. Mais là, c’est la grande surprise, rien à voir avec les glacières françaises. Là où ma glacière française (pourtant de bonne facture) peine à tenir une journée entière avec des glaçons dedans, la glacière américaine n’a aucun mal à maintenir au froid une journée, voire même plus, et pour un prix tout à fait modique (25 dollars). Elle aura parfaitement tenu son rôle tout le long du voyage, ni Joshua Tree, ni la Death Valley (et ses 50° habituels), ni les autres endroits chauds traversés n’auront réussi à la faire chuter, il restait toujours des glaçons dedans, et les denrées stockées étaient toujours parfaitement fraîches/froides. On l’a trouvé tellement de bonne qualité, qu’on l’a carrément ramenée en France (sans surcoût, ça passait comme bagage cabine, merci Air France !).
Après en avoir fini avec ces petits détails, c’est donc parti pour le compte rendu. Bonne lecture !
Carnet de voyage au sud du Maroc English translation pending
Bonjour,
Comme promis avant le départ, je vous livre ici mon carnet de voyage, en espérant qu'il vous plaira. J'y ajouterai des photos pour illustrer, car je trouve les carnets avec photos toujours beaucoup plus intéressants et agréables à lire.
Merci à tous ceux qui m'ont aidé dans la préparation de ce voyage qui fut vraiment une superbe expérience pour moi.
Pour ce break de Nouvel An Chinois, loin de l’Asie c’est au Maroc que je pars pour dix jours, à la découverte des beaux paysages du Sud du pays et aussi du désert.
Jour 1 : Départ et route jusqu'à Ait Ben Haddou par le Col de Tizi N Tichka
Lundi matin très tôt, je prends mon sac et rejoins mon covoiturage qui m’amènera directement à l’aéroport. Je trouve une très gentille jeune fille avec qui nous aurons une passionnante discussion qui me dépose devant le terminal sur la route de son travail. Il n’y a pas beaucoup de monde à l’aéroport et les formalités sont vite expédiées.
Le vol Swiss pour Marrakech est un peu en retard. C’est pas grave on est pas pressé. L’avion est plein à craquer, les hotesses ont été obligées de demander aux passagers avec les plus gros bagages à main de les poser en soute. Décollage au dessus des nuages, ils disparaitront un peu avant de passer le détroit de Gibraltar, superbe même depuis le ciel.
Nous arrivons en début d’après midi dans le terminal 2 de l’aéroport de Marrakech, magnifique bâtiment moderne. Première surprise, depuis le hublot, on est frappé par la proximité des montagnes enneigées, qui paraissent toutes proches de Marrakech. Superbe contraste, car la deuxième surprise c’est l’agréable température au soleil, une température digne d’un mois d’Avril - Mai en France.
Je récupère la voiture rapidement auprès de l’agent Hertz, une 208 quasiment neuve qui se révèle très agréable à conduire en plus d’être économe, parfaite pour le tour que j’ai prévu au Sud de l’Atlas.
Je branche mon GPS et sort non sans mal de Marrakech, il y a beaucoup de circulation et je n’avais pas compris qu’il fallait bien passer sous les murailles pour entrer dans la ville pour la traverser et non pas essayer de la contourner. Puis rapidement on arrive dans un paysage de montagne semi aride. La route est en très bon état. Je ne peux m’empêcher de m’arrêter de temps en temps pour prendre quelques photos du paysage grandiose.
On suit le cours d’eau qui serpente au fond de la vallée, on passe des petits villages.
Puis la montée du col débute lorsqu’un panneau annonçant une troisième voie de dépassement. C’est un boulevard pour grimper le plus haut col du Maroc à 2200m d’altitude, mais alors quel plaisir de grimper ces lacets sur une voie aussi large et dans un tel décor.
Arret au col de Tizi N Tchika pour se dégourdir les jambes.

La vue depuis le col est grandiose.
De nombreux revendeurs attendent les touristes pour leur vendre des « pierres ». Je ne suis pas sur qu’ils doivent en vendre beaucoup, néanmoins ils ont une technique de vente très rodée. Je discute un peu avec eux, vu l’heure il n’y aura plus beaucoup de clients potentiels aujourd’hui. Un ancien me demande si je peux le raccompagner chez lui, plus bas dans la vallée à Aguelmouss. Je suis quand même un peu sur la défensive, étant donné l’accumulation d’énormités sortie de la bouche de son copain depuis que je suis arrêté pour me vendre une fausse pierre brillante, voyant cela il me dit « je suis berbère, les berbères sont corrects », argument imparable non ? Allez en voiture ! En route, on discute de la France et du Maroc dans la voiture, il a plus de 70 ans et a eu 7 enfants avec sa femme, qui l’attend à la maison, je le dépose chez lui. Il me propose de prendre le thé, je refuse poliment, le soleil est déjà bien bas et j’ai encore de la route. La vue depuis son village est splendide les roches sont rougeoyantes.
La descente vers Ouarzazate se fait dans un paysage de moins en moins montagnard, on suit une vallée ou les abords de la rivière sont cultivés, avec des petits villages en bordure de route.
Enfin, on arrive dans une zone désertique où l’on trouve des formes minérales extraordinaires, des monticules de terre couleur pastel, et pas un arbre. Les couleurs ressortent bien avec la lumière de fin de journée. On aurait envie de s’arrêter et explorer à pied toute cette zone, je me contenterai de les contempler depuis la voiture.
Mais je veux arriver avant la nuit à ma destination du jour, Ait Benhaddou.
A suivre...
Comme promis avant le départ, je vous livre ici mon carnet de voyage, en espérant qu'il vous plaira. J'y ajouterai des photos pour illustrer, car je trouve les carnets avec photos toujours beaucoup plus intéressants et agréables à lire.
Merci à tous ceux qui m'ont aidé dans la préparation de ce voyage qui fut vraiment une superbe expérience pour moi.

Pour ce break de Nouvel An Chinois, loin de l’Asie c’est au Maroc que je pars pour dix jours, à la découverte des beaux paysages du Sud du pays et aussi du désert.
Jour 1 : Départ et route jusqu'à Ait Ben Haddou par le Col de Tizi N Tichka
Lundi matin très tôt, je prends mon sac et rejoins mon covoiturage qui m’amènera directement à l’aéroport. Je trouve une très gentille jeune fille avec qui nous aurons une passionnante discussion qui me dépose devant le terminal sur la route de son travail. Il n’y a pas beaucoup de monde à l’aéroport et les formalités sont vite expédiées.
Le vol Swiss pour Marrakech est un peu en retard. C’est pas grave on est pas pressé. L’avion est plein à craquer, les hotesses ont été obligées de demander aux passagers avec les plus gros bagages à main de les poser en soute. Décollage au dessus des nuages, ils disparaitront un peu avant de passer le détroit de Gibraltar, superbe même depuis le ciel.
Nous arrivons en début d’après midi dans le terminal 2 de l’aéroport de Marrakech, magnifique bâtiment moderne. Première surprise, depuis le hublot, on est frappé par la proximité des montagnes enneigées, qui paraissent toutes proches de Marrakech. Superbe contraste, car la deuxième surprise c’est l’agréable température au soleil, une température digne d’un mois d’Avril - Mai en France.
Je récupère la voiture rapidement auprès de l’agent Hertz, une 208 quasiment neuve qui se révèle très agréable à conduire en plus d’être économe, parfaite pour le tour que j’ai prévu au Sud de l’Atlas.
Je branche mon GPS et sort non sans mal de Marrakech, il y a beaucoup de circulation et je n’avais pas compris qu’il fallait bien passer sous les murailles pour entrer dans la ville pour la traverser et non pas essayer de la contourner. Puis rapidement on arrive dans un paysage de montagne semi aride. La route est en très bon état. Je ne peux m’empêcher de m’arrêter de temps en temps pour prendre quelques photos du paysage grandiose.
On suit le cours d’eau qui serpente au fond de la vallée, on passe des petits villages.
Puis la montée du col débute lorsqu’un panneau annonçant une troisième voie de dépassement. C’est un boulevard pour grimper le plus haut col du Maroc à 2200m d’altitude, mais alors quel plaisir de grimper ces lacets sur une voie aussi large et dans un tel décor.
Arret au col de Tizi N Tchika pour se dégourdir les jambes.
La vue depuis le col est grandiose.

De nombreux revendeurs attendent les touristes pour leur vendre des « pierres ». Je ne suis pas sur qu’ils doivent en vendre beaucoup, néanmoins ils ont une technique de vente très rodée. Je discute un peu avec eux, vu l’heure il n’y aura plus beaucoup de clients potentiels aujourd’hui. Un ancien me demande si je peux le raccompagner chez lui, plus bas dans la vallée à Aguelmouss. Je suis quand même un peu sur la défensive, étant donné l’accumulation d’énormités sortie de la bouche de son copain depuis que je suis arrêté pour me vendre une fausse pierre brillante, voyant cela il me dit « je suis berbère, les berbères sont corrects », argument imparable non ? Allez en voiture ! En route, on discute de la France et du Maroc dans la voiture, il a plus de 70 ans et a eu 7 enfants avec sa femme, qui l’attend à la maison, je le dépose chez lui. Il me propose de prendre le thé, je refuse poliment, le soleil est déjà bien bas et j’ai encore de la route. La vue depuis son village est splendide les roches sont rougeoyantes.
La descente vers Ouarzazate se fait dans un paysage de moins en moins montagnard, on suit une vallée ou les abords de la rivière sont cultivés, avec des petits villages en bordure de route.
Enfin, on arrive dans une zone désertique où l’on trouve des formes minérales extraordinaires, des monticules de terre couleur pastel, et pas un arbre. Les couleurs ressortent bien avec la lumière de fin de journée. On aurait envie de s’arrêter et explorer à pied toute cette zone, je me contenterai de les contempler depuis la voiture.
Mais je veux arriver avant la nuit à ma destination du jour, Ait Benhaddou.
A suivre...
Autotour en Norvège du Sud au départ de France: vos conseils, remarques et suggestions English translation pending
Bonsoir à tou (te)s,
La destination pour l'été prochain (août) est quasi choisie : ce sera le sud norvégien avec, pour changer et me remémorer mon enfance, non pas un départ en avion pour Oslo mais un circuit en voiture de location dès Clermont Ferrand.
Voici le trajet :
Clermont - étape en Allemagne vers Baden- Baden . D'autres idées pour l'étape avec dans l'idée une petite ville agréable pour se dégourdir les jambes et passer la soirée après la journée de voiture ?
Baden Baden -Lüneburg (D'autres idées ?)
Lûneburg - Grena (Danemark) puis ferry en nocturne pour Varberg ( Suède)
Varberg- Environ d'Oslo - Visite d'Oslo non prévue - Idées d'hébergement type BB ou Hytte au nord est de cette capitale ?
Oslo- Roros
Roros- Trondheim
Trondheim -Kristiansund
Kristiansund- Alesund par la route de l'Atlantique
Alesund-Geiranger par la route des Trolls et celle des Aigles
Geiranger- Stryn par la RV 258
Stryn-Sogndal 2 nuits excursion à Lom (RV55)
Sogndal - Bergen
Bergen - Hardangerfjord - Pause 5 nuits au même endroit à déterminer- Des idées pour le lieu du logement comme pour les excursions ?
Hardangerfjord -Preikestolen
Preikestolen - Kristiansand
C'est alors déjà l'heure du retour...
Ferry pour Hirtshals (Danemark) Etape à déterminer dans le Jutland (Des idées ?)
Jutland - Cologne (Une autre idée dans le secteur ?)
Cologne - Moselle
Sniff Clermont...
Ce parcours vous paraît-il réalisable ?
Quelles seraient vos suggestions de détours, changements, hébergements (toujours dans la catégorie hytte ou BB économique, enfin économique pour la Norvège...), restaurants (Dans les villes du parcours), petites randonnées ... en sachant que mon porte monnaie n'est pas extensible à l'infini et que je ne suis pas spécialement sportive ???
Par ailleurs, je voudrais savoir si un budget de 3000 euros serait réaliste ? ( Hébergements comme indiqués ci dessus - hôtels en France, Allemagne et Danemark- Repas home made sauf sur le parcours aller et retour et quelques dîners- Pas d' "activités" spéciales de prévues hormis peut être une rando guidée sur un glacier)
Merci 🙂
Agnès
La destination pour l'été prochain (août) est quasi choisie : ce sera le sud norvégien avec, pour changer et me remémorer mon enfance, non pas un départ en avion pour Oslo mais un circuit en voiture de location dès Clermont Ferrand.
Voici le trajet :
Clermont - étape en Allemagne vers Baden- Baden . D'autres idées pour l'étape avec dans l'idée une petite ville agréable pour se dégourdir les jambes et passer la soirée après la journée de voiture ?
Baden Baden -Lüneburg (D'autres idées ?)
Lûneburg - Grena (Danemark) puis ferry en nocturne pour Varberg ( Suède)
Varberg- Environ d'Oslo - Visite d'Oslo non prévue - Idées d'hébergement type BB ou Hytte au nord est de cette capitale ?
Oslo- Roros
Roros- Trondheim
Trondheim -Kristiansund
Kristiansund- Alesund par la route de l'Atlantique
Alesund-Geiranger par la route des Trolls et celle des Aigles
Geiranger- Stryn par la RV 258
Stryn-Sogndal 2 nuits excursion à Lom (RV55)
Sogndal - Bergen
Bergen - Hardangerfjord - Pause 5 nuits au même endroit à déterminer- Des idées pour le lieu du logement comme pour les excursions ?
Hardangerfjord -Preikestolen
Preikestolen - Kristiansand
C'est alors déjà l'heure du retour...
Ferry pour Hirtshals (Danemark) Etape à déterminer dans le Jutland (Des idées ?)
Jutland - Cologne (Une autre idée dans le secteur ?)
Cologne - Moselle
Sniff Clermont...
Ce parcours vous paraît-il réalisable ?
Quelles seraient vos suggestions de détours, changements, hébergements (toujours dans la catégorie hytte ou BB économique, enfin économique pour la Norvège...), restaurants (Dans les villes du parcours), petites randonnées ... en sachant que mon porte monnaie n'est pas extensible à l'infini et que je ne suis pas spécialement sportive ???
Par ailleurs, je voudrais savoir si un budget de 3000 euros serait réaliste ? ( Hébergements comme indiqués ci dessus - hôtels en France, Allemagne et Danemark- Repas home made sauf sur le parcours aller et retour et quelques dîners- Pas d' "activités" spéciales de prévues hormis peut être une rando guidée sur un glacier)
Merci 🙂
Agnès
Derrière l'Africain se cache l’Afrique! English translation pending
Derrière l'africain se cache l'Afrique et derrière l'Afrique se découvre l'africain !
Voici notre carnet de voyage et nos plus belles photos, nos plus beaux souvenirs, les gens rencontrés, les contacts réalisés, les lieux ou situations particulières, les visites kitchs ou kétaines. Ici pas de censure, pas de recadrage, retouche...des images avec tous leurs défauts. Le but étant de partager et non de publier chez National Geographic 😎
Ce périple de 50 jours a été réalisé grâce aux conseils de Francky4, Blesl, mimi48, et plusieurs autres discuté il y a 2-3 ans. Francky4 tu m'as dis que tu serais intéressé par le récit de ma longue aventures en sol africain alors le voici sans censure...
Aventure: 50 jours dans l'est africain entre le Kénya, la Tanzanie et Zanzibar. Voici l'itinéraire que nous avons réalisé décembre 2014 à février 2015.
Nous essaierons d'être le plus ponctuel que possible dans la rédaction et la publication du récit afin de ne perdre l'intérêt.
L'embarquement est pour bientôt alors mettez une note dans vos ''discussion suivi''.
Voici notre carnet de voyage et nos plus belles photos, nos plus beaux souvenirs, les gens rencontrés, les contacts réalisés, les lieux ou situations particulières, les visites kitchs ou kétaines. Ici pas de censure, pas de recadrage, retouche...des images avec tous leurs défauts. Le but étant de partager et non de publier chez National Geographic 😎
Ce périple de 50 jours a été réalisé grâce aux conseils de Francky4, Blesl, mimi48, et plusieurs autres discuté il y a 2-3 ans. Francky4 tu m'as dis que tu serais intéressé par le récit de ma longue aventures en sol africain alors le voici sans censure...
Aventure: 50 jours dans l'est africain entre le Kénya, la Tanzanie et Zanzibar. Voici l'itinéraire que nous avons réalisé décembre 2014 à février 2015.
Nous essaierons d'être le plus ponctuel que possible dans la rédaction et la publication du récit afin de ne perdre l'intérêt.L'embarquement est pour bientôt alors mettez une note dans vos ''discussion suivi''.
Organiser notre arrivée aux Philippines English translation pending
Hello les voyageurs,
Je fais appel à vous pour nous aider à organiser notre arrivée aux Philippines :) Nous sommes en train de lire des blogs, des retours d'amis, des conversations facebook etc.. et je me tourne maintenant vers les experts de VF 😉
Nous allons arriver début mars aux Philippines pour une durée de 6 semaines et nous souhaiterions connaître vos endroits préférés pour nous aiguiller :)
Sachant que : - Nous sommes en tour du monde avec un budget raisonnable mais limité donc pas d'endroits trop chers - J'aimerai passer mon PADI (madame, elle, ne peut pas plonger donc elle devra regarder !) - Nous voudrions profiter donc ne pas courir partout et faire trop d'endroits. Je pense qu'en 6 semaines nous pouvons raisonnablement aller voir 5 ou 6 endroits. - Nous souhaiterions mélanger plage, détente et nature
D'après ce que j'ai lu récemment, il vaut mieux éviter El Nido.
Dernière questions, nous conseilleriez-vous d'atterrir à Manille ou Cebu (même prix depuis Hanoi).
Merci d'avance à vous et n'hésitez pas à mettre des liens vers vos blogs si vous en avez ;)
Je fais appel à vous pour nous aider à organiser notre arrivée aux Philippines :) Nous sommes en train de lire des blogs, des retours d'amis, des conversations facebook etc.. et je me tourne maintenant vers les experts de VF 😉
Nous allons arriver début mars aux Philippines pour une durée de 6 semaines et nous souhaiterions connaître vos endroits préférés pour nous aiguiller :)
Sachant que : - Nous sommes en tour du monde avec un budget raisonnable mais limité donc pas d'endroits trop chers - J'aimerai passer mon PADI (madame, elle, ne peut pas plonger donc elle devra regarder !) - Nous voudrions profiter donc ne pas courir partout et faire trop d'endroits. Je pense qu'en 6 semaines nous pouvons raisonnablement aller voir 5 ou 6 endroits. - Nous souhaiterions mélanger plage, détente et nature
D'après ce que j'ai lu récemment, il vaut mieux éviter El Nido.
Dernière questions, nous conseilleriez-vous d'atterrir à Manille ou Cebu (même prix depuis Hanoi).
Merci d'avance à vous et n'hésitez pas à mettre des liens vers vos blogs si vous en avez ;)
Transport à Panglao English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaiterai avoir votre avis sur certains détails pratique, concernant mon futur voyage aux Philippines en Mai 2017.
Je vous sollicite car ce sera notre premier voyage dans ce pays (donc nous manquons de repères). Nous serons à Panglao (une grosse semaine), et souhaitons visiter Panglao et Bohol.
1°) selon vous, est il préférable de louer un scooter ou une voiture (j'ai déjà conduit scooter et voiture en Thailande et Indonésie et divers autres pays).
2°) J'ai lu dans un guide qu'il valait mieux faire la location par l’hôtel plutôt que dans la rue (où le risque de clauses abusives pouvait exister).
3°) Pour une visite touristique (sans se presser et avec baignade éventuellement) depuis Panglao, pour se rendre à Anda (environ 2h de route) vaut il mieux louer (voiture ou scooter?) ou prendre un Taxi ?
4°) J'aimerai me rendre sur l'ile de Cabilao. Dois je prendre obligatoirement un bateau (quelle compagnie ?) depuis Tagbilaran (2h de transport)? ou existe t il un bateau depuis la cote à proximité de cabilao ?
Merci à tous.
Gilles
Je souhaiterai avoir votre avis sur certains détails pratique, concernant mon futur voyage aux Philippines en Mai 2017.
Je vous sollicite car ce sera notre premier voyage dans ce pays (donc nous manquons de repères). Nous serons à Panglao (une grosse semaine), et souhaitons visiter Panglao et Bohol.
1°) selon vous, est il préférable de louer un scooter ou une voiture (j'ai déjà conduit scooter et voiture en Thailande et Indonésie et divers autres pays).
2°) J'ai lu dans un guide qu'il valait mieux faire la location par l’hôtel plutôt que dans la rue (où le risque de clauses abusives pouvait exister).
3°) Pour une visite touristique (sans se presser et avec baignade éventuellement) depuis Panglao, pour se rendre à Anda (environ 2h de route) vaut il mieux louer (voiture ou scooter?) ou prendre un Taxi ?
4°) J'aimerai me rendre sur l'ile de Cabilao. Dois je prendre obligatoirement un bateau (quelle compagnie ?) depuis Tagbilaran (2h de transport)? ou existe t il un bateau depuis la cote à proximité de cabilao ?
Merci à tous.
Gilles
Retour de 2 mois au Rwanda et Ouganda à petits prix English translation pending
Je reviens de ces 2 pays. A part les gorilles, j'ai voyagé sac à dos, transports en commun, petits hotels . Privilégiant les rencontres.
Je recommande vraiment ces 2 pays
Si vous voyagez ainsi , je peux répondre à vos questions
Découverte de Pétra English translation pending
Petra 8/11 1er jour
6 h du matin ....réveillée par l'air glacé sur le visage et par le lever du soleil , je me lève ds l'espoir d'une douche chaude prise avant l'arrivée du gros de la troupe ... Je ne suis pas la première et ...l'eau est presqu'aussi froide que la veille ... Courage ...la journée est sérieuse ... Huit heures , départ ... Nous arrivons sur le site ...des touristes mais pas trop ... Un petit tour au musée , histoire de nous situer .... Petra ( roche en grec ) capitale du royaume des nabatéens , ancêtres des tribus arabes , origine du NO de la péninsule arabique ...avant d'arriver ds le sud de la Jordanie , ils s'y étaient en partie sédentarisés et étaient devenus des commerçants avisés ( ou plutôt des pilleurs de caravanes !!!! ) du fait de leur situation sur la route des caravanes entre l'orient ( Chine et Indes ) et les ports de la côte méditerranéenne . Ils ont étendus cette activité au sud de la Jordanie et sont devenus les maîtres des routes commerciales de la région .Ils se sont enrichis en prélevant des péages ( déjà !!!) et en protégeant les caravanes qui transportaient la soie , l'encens , les épices , l'ivoire ..... Les nabatéens furent à leur apogée durant 200 ans ( UN siècle av JC et UN siècle après ) ....avant d'être annexés à l'empire romain en 106 après JC sous Trajan .
Petra est l'une des sept nouvelles merveilles du monde et un site archéologique exceptionnel qui allie un emplacement naturel d'une beauté époustouflante à l'ingéniosité architecturale humaine et réalisée avec un talent hors du commun . Ils eurent l'intelligence d'associer les arts grec , romain , égyptien , byzantin , mésopotamien ....à leur propre art indigène et le résultat est unique au monde et la richesse culturelle est remarquable .
Puis Petra a été progressivement abandonnée et est tombée ds l'oubli jusqu' à sa découverte en 1812 par un explorateur orientaliste suisse , Johan Ludwig Burkhardt , curieux et informé , habillé en bédouin et parlant parfaitement l'arabe . Elle était alors habitée par des tribus bédouines qui vivaient ds les maisons troglodytes. Le gouvernement a favorisé leur sédentarisation en construisant des village en dur et maintenant , grâce à leur reconversion ds le tourisme ( ventes de souvenirs , âniers , chameliers , conducteurs de calèches ...) ils ont un revenu supérieur à la moyenne nationale . Nous pénétrons ds le site proprement et devant nous , se déroule un large chemin de terre d'un km et demi , encaissé entre deux vallées et qui longe le cours d'un ruisseau souvent asséché mais qui peut se transformer en un torrent impétueux , le Wadi Musa . Le long du chemin , nous commençons à voir les premières tombes rupestres puis sur la droite , trois sortes de cubes , les blocs ou cubes de Djinn hauts de 6 à 9 m et qui , selon les bédouins , abritaient des esprits malins ( d'où leur nom Djinn ) .Sans décoration mais creuses à certains endroits , l'hypothèse de tombes paraît être la plus vraisemblable .
Un peu plus loin , une structure double dont la partie supérieure doit son nom à la présence de quatre obélisques d'inspiration égyptienne et creusée de niches funéraires ( quatre plus une ) le tombeau des Obélisques et dont la niche centrale entre les obélisques est , elle , d'influence greco romaine . En dessous , un peu décalé , se situe le Bab al siq ( la porte du Siq ) triclinium ( triclinaire trois bancs sur les côtés des parois ) vraisemblablement une salle de banquet , où se déroulaient les fêtes honorants les défunts .Sur le dessus , deux demi frontons de style corinthien .
Un pont , avant de s'enfoncer entre les rochers , le canyon proprement dit , le Siq interne , véritable tunnel long de 1,5 kms et dont les parois peuvent atteindre 180 m de hauteur et peuvent se resserrer jusqu' à moins de 2 m. Impressionnant , qd je pense que non otre explorateur s'y est engagé sans savoir sur quoi il allait déboucher... Ce n'était pas l'entrée principale mais un passage sacré , pavé , descendant jusqu'à la partie religieuse de la cité . On peut y voir les traces d'un arc qui devait être fermé par une porte . Certains pavages sont d'origine et on peut , comme à Jerash , y distinguer les traces des roues des chars .Maintenant ce sont des calèches qui emmènent les touristes sur les chemins de Petra . Nous nous engageons ds le défilé où l'ombre et la fraîcheur surprennent ... À partir de maintenant , à Petra et dans le wadi rum , les couleurs chatoyantes ds tous les tons de rose , ocre , crème , orangée variant en fonction de l'heure et donc de la position du soleil , ne vont plus nous quitter et nous émerveillerons tout au long de notre chemin.... J'ai passé quatre jours à ressentir et à m'imprégner de toute cette beauté et à chaque instant , ces simples mots " que c'est beau "me viennent aux lèvres et ont du mal à exprimer mon émerveillement devant tant de magnificence . Peu après l'entrée, des canaux taillés ds la roche ainsi que des traces de canalisations amenant l'eau à Petra . Tout au long du siq , on voit des "wadi "fermés par des digues . Quelques arbustes parviennent à se frayer un chemin entre les rochers .
Le découpage artistique naturel des roches fait travailler notre imagination et ça et là nous voyons , qui un poisson qui , un éléphant ...je crois que tout le bestiaire a du y passer !!!!
Tout le long , des niches votives contenant des " betyles ", pierre symbolisant le dieu nabatéen Dushara . Un peu plus loin à gauche , sculptés à même la paroi , les pieds d'un marchand et de son chameau indiquant qu'il y avait de l'eau . Et ....l'Apparition ...magique dans le soleil entre les parois du canyon....le trésor du pharaon ou Khazneh Firaoun....une grande émotion m'envahit à la découverte de cette merveille sculptée à même le grès rose de la montagne .
40 m de hauteur , 28 m de large , deux niveaux . A la partie inférieure , six colonnes à chapiteau corinthien soutiennent un portique à fronton . De chaque côté on devine Castor et Pollux , assez abîmés par l'œuvre destructrice des iconoclastes qui , au VIII e siècle , reçurent l'ordre de détruire toute représentation humaine sur les terres de l'Islam . Au dessus de la colonnade , une frise de volutes et de grappes de raisin .De chaque côté du chapiteau , deux lions . Au centre du fronton des symboles rappelant la déesse égyptienne , Isis . La partie supérieure est composée de trois éléments ....au centre , un temple rond ou tholos avec un toit comique et un chapiteau corinthien sur lequel repose une urne , endommagée par les balles des bédouins pensant qu'elle contenait un trésor ... Le tholos est encadré de deux panneaux latéraux avec colonnes et demi- frontons . Les sculptures sont en partie effacées ... Sur les côtés du trésor sont creusés des canaux pour évacuer l'eau pouvant endommager le monument ...mais les Nabatéens n'avaient pas prévu l'érosion due au vent et au sable . Huit marches à la partie inférieure permettent d'accéder à l'intérieur.
Diverses fouilles ont permis de compris endre qu'il s'agissait là d'un temple funéraire consacré au culte et à la mémoire d'Aretas IV . Il a été terminé entre 40 et 60 après JC.
Une petite contrariété a un peu gâché cette découverte...j'ai cru mon appareil photo cassé....à Petra en plus , quel gâchis !!!! Préoccupée , je n'ai pas vu le groupe repartir ..Après quelques errements pendant une dizaine de minutes, j'ai fini par les retrouver ...j'ai vertement tancé Wallid en lui demandant s'il avait pour habitude de ne pas compter ses ouailles !!!! Un peu désagréable, d'autant plus que je ne me souvenais plus du nom du camps !!!!
Nous longeons sur la gauche Le Siq extérieur élargi et la rue des façades avec de chaque côté ses rangées de tombeaux nabatéens, pour arriver à un théâtre de style romain presqu'entièrement taillé dans le roc au premier siècle après JC par les Nabatéens sous Aretas IV .Dans un premier temps , il pouvait contenir entre 3000 et 4000 spectateurs. Lors de l'annexion de Petra par les romains en 106 , il fut agrandi jusqu'à pouvoir contenir jusqu'à 8000 spectateurs.
Nous continuons notre périple ...Face au théâtre , sur les hauteurs , un groupe de tombeaux royaux , impressionnants par leur taille ...Le Tombeau de l'urne , Le plus grand , Le Tombeau de la soie , Le Tombeau corinthien, Le Tombeau du palais et Le Tombeau de Sextus Florentinus ..
Sur la voie , nous visitons des cavernes creusées dans le rocher avec une exceptionnelle palette de nuances , blanc , rose , orange , dont les stries se mêlent et se démêlent à la façon d'un écheveau .
En empruntant la rue des colonnades , nous nous dirigeons sur la droite vers les vestiges de l'église byzantine construite sur l'emplacement d'un édifice ( probablement un temple ) démoli .
Avant la bifurcation , Nymphaeum , vestiges d'une fontaine dont il ne reste plus rien mais où s'épanouit un pistachier vieux de 450 ans .
A droit donc , l'église ou ce qu'il en reste ...de superbes céramiques , personnages , animaux ( lapins , sangliers cerfs , coqs ..) , trois vestiges de chapiteaux dans la cour . A droite , en contrebas , les ruines du Temple des lions ailés ( nom provenant des sculptures des chapiteaux )
Nous redescendons pour reprendre la voie des colonnades qui se termine par un vaste portail, , la porte du Temenos , gardée par deux gardiens en tenue " comme à l'époque !!!!! Ce portail donnait accès à la partie sacrée , Le Temenos ( grande salle pavée ) du QASR el Bint , principal temple Nabatéen de la capitale et seul survivant des tremblements de terre et inondations. L'édifice culmine à une vingtaine de mètres . Une grande salle pavée dominée par le temple lui même et son autel. Sur la droite , des vestiges de ce qui paraît être un "hamman " .
C'est à l'ombre de ces murs que nous mangeons nos sandwichs "bédouins " avant de repartir .
Cette fois ci , c'est sérieux , nous devons grimper jusqu'au monastère , Le Deir , 2,5 km dans la montagne , quelques centaines de marches taillées à même le roc et inégales ....la montée est rude ...le monastère se mérite !!!!! Mais le coup d'œil en vaut la peine ...
Un petit bar à ses pieds et nous dégustons notre café sucré à la cardamome avec délectation ....nous zapons la montée " pour la vue " !!!!! Un plateau montagneux où, dans un de ses flancs , a été creusée la façade du monastère . Monument à peu près carré ( 50 m de large 45 m de haut ) , deux niveaux , un inférieur avec demi colonnes à chapiteaux nabatéens, deux niches à tympan recourbé . Un portique de huit mètres de haut ceint de deux demi colonnes . Le deuxième étage , très en relief , comporte deux avant corps surmontés de deux demi frontons et un tholos central dont le chapiteau nabatéen supporte une urne (9 m à elle seule ) . La façade se découpe de la montagne , très en relief et je suis frappée par la sobriété du monument, comme s'il ne voulait pas voler la vedette au paysage environnant . Imposant , majestueux tout en étant sobre , voilà le Deir , bâti au I ou II eme siècle avant JC , ce serait un temple dédié à la pratique d'un culte en l'honneur d'un roi...Obodas I et peut être aussi le Dieu Dushara ....
Ce n'est pas tout , la journée n'est pas finie ....nous devons rentrer au camp ...à pieds !!! Quelques km de plus ....nous ne sommes pas à cela près !!!!!
Nous partons en longeant des corniches dont le vide à nos pieds est impressionnant...les couleurs changent , les vallées se creusent , les sommets s'éloignent et de temps en temps nous rencontrons une plaque de "gazon " tellement vert qu'on le croirait faux ....
Nous sommes accueillis par un thé chaud bien mérité mais qui ne s'ensuivra pas d'une bonne douche " chaude " qui , pourtant , aurait été la bienvenue .
Le repas du soir composé de légumes délicieux , de grillades au feu de bois et de discussions animées , terminera cette journée de façon conviviale et c'est avec bonheur que nous retrouvons nos duvets dans nos tentes bédouines .
6 h du matin ....réveillée par l'air glacé sur le visage et par le lever du soleil , je me lève ds l'espoir d'une douche chaude prise avant l'arrivée du gros de la troupe ... Je ne suis pas la première et ...l'eau est presqu'aussi froide que la veille ... Courage ...la journée est sérieuse ... Huit heures , départ ... Nous arrivons sur le site ...des touristes mais pas trop ... Un petit tour au musée , histoire de nous situer .... Petra ( roche en grec ) capitale du royaume des nabatéens , ancêtres des tribus arabes , origine du NO de la péninsule arabique ...avant d'arriver ds le sud de la Jordanie , ils s'y étaient en partie sédentarisés et étaient devenus des commerçants avisés ( ou plutôt des pilleurs de caravanes !!!! ) du fait de leur situation sur la route des caravanes entre l'orient ( Chine et Indes ) et les ports de la côte méditerranéenne . Ils ont étendus cette activité au sud de la Jordanie et sont devenus les maîtres des routes commerciales de la région .Ils se sont enrichis en prélevant des péages ( déjà !!!) et en protégeant les caravanes qui transportaient la soie , l'encens , les épices , l'ivoire ..... Les nabatéens furent à leur apogée durant 200 ans ( UN siècle av JC et UN siècle après ) ....avant d'être annexés à l'empire romain en 106 après JC sous Trajan .
Petra est l'une des sept nouvelles merveilles du monde et un site archéologique exceptionnel qui allie un emplacement naturel d'une beauté époustouflante à l'ingéniosité architecturale humaine et réalisée avec un talent hors du commun . Ils eurent l'intelligence d'associer les arts grec , romain , égyptien , byzantin , mésopotamien ....à leur propre art indigène et le résultat est unique au monde et la richesse culturelle est remarquable .
Puis Petra a été progressivement abandonnée et est tombée ds l'oubli jusqu' à sa découverte en 1812 par un explorateur orientaliste suisse , Johan Ludwig Burkhardt , curieux et informé , habillé en bédouin et parlant parfaitement l'arabe . Elle était alors habitée par des tribus bédouines qui vivaient ds les maisons troglodytes. Le gouvernement a favorisé leur sédentarisation en construisant des village en dur et maintenant , grâce à leur reconversion ds le tourisme ( ventes de souvenirs , âniers , chameliers , conducteurs de calèches ...) ils ont un revenu supérieur à la moyenne nationale . Nous pénétrons ds le site proprement et devant nous , se déroule un large chemin de terre d'un km et demi , encaissé entre deux vallées et qui longe le cours d'un ruisseau souvent asséché mais qui peut se transformer en un torrent impétueux , le Wadi Musa . Le long du chemin , nous commençons à voir les premières tombes rupestres puis sur la droite , trois sortes de cubes , les blocs ou cubes de Djinn hauts de 6 à 9 m et qui , selon les bédouins , abritaient des esprits malins ( d'où leur nom Djinn ) .Sans décoration mais creuses à certains endroits , l'hypothèse de tombes paraît être la plus vraisemblable .
Un peu plus loin , une structure double dont la partie supérieure doit son nom à la présence de quatre obélisques d'inspiration égyptienne et creusée de niches funéraires ( quatre plus une ) le tombeau des Obélisques et dont la niche centrale entre les obélisques est , elle , d'influence greco romaine . En dessous , un peu décalé , se situe le Bab al siq ( la porte du Siq ) triclinium ( triclinaire trois bancs sur les côtés des parois ) vraisemblablement une salle de banquet , où se déroulaient les fêtes honorants les défunts .Sur le dessus , deux demi frontons de style corinthien .
Un pont , avant de s'enfoncer entre les rochers , le canyon proprement dit , le Siq interne , véritable tunnel long de 1,5 kms et dont les parois peuvent atteindre 180 m de hauteur et peuvent se resserrer jusqu' à moins de 2 m. Impressionnant , qd je pense que non otre explorateur s'y est engagé sans savoir sur quoi il allait déboucher... Ce n'était pas l'entrée principale mais un passage sacré , pavé , descendant jusqu'à la partie religieuse de la cité . On peut y voir les traces d'un arc qui devait être fermé par une porte . Certains pavages sont d'origine et on peut , comme à Jerash , y distinguer les traces des roues des chars .Maintenant ce sont des calèches qui emmènent les touristes sur les chemins de Petra . Nous nous engageons ds le défilé où l'ombre et la fraîcheur surprennent ... À partir de maintenant , à Petra et dans le wadi rum , les couleurs chatoyantes ds tous les tons de rose , ocre , crème , orangée variant en fonction de l'heure et donc de la position du soleil , ne vont plus nous quitter et nous émerveillerons tout au long de notre chemin.... J'ai passé quatre jours à ressentir et à m'imprégner de toute cette beauté et à chaque instant , ces simples mots " que c'est beau "me viennent aux lèvres et ont du mal à exprimer mon émerveillement devant tant de magnificence . Peu après l'entrée, des canaux taillés ds la roche ainsi que des traces de canalisations amenant l'eau à Petra . Tout au long du siq , on voit des "wadi "fermés par des digues . Quelques arbustes parviennent à se frayer un chemin entre les rochers .
Le découpage artistique naturel des roches fait travailler notre imagination et ça et là nous voyons , qui un poisson qui , un éléphant ...je crois que tout le bestiaire a du y passer !!!!
Tout le long , des niches votives contenant des " betyles ", pierre symbolisant le dieu nabatéen Dushara . Un peu plus loin à gauche , sculptés à même la paroi , les pieds d'un marchand et de son chameau indiquant qu'il y avait de l'eau . Et ....l'Apparition ...magique dans le soleil entre les parois du canyon....le trésor du pharaon ou Khazneh Firaoun....une grande émotion m'envahit à la découverte de cette merveille sculptée à même le grès rose de la montagne .
40 m de hauteur , 28 m de large , deux niveaux . A la partie inférieure , six colonnes à chapiteau corinthien soutiennent un portique à fronton . De chaque côté on devine Castor et Pollux , assez abîmés par l'œuvre destructrice des iconoclastes qui , au VIII e siècle , reçurent l'ordre de détruire toute représentation humaine sur les terres de l'Islam . Au dessus de la colonnade , une frise de volutes et de grappes de raisin .De chaque côté du chapiteau , deux lions . Au centre du fronton des symboles rappelant la déesse égyptienne , Isis . La partie supérieure est composée de trois éléments ....au centre , un temple rond ou tholos avec un toit comique et un chapiteau corinthien sur lequel repose une urne , endommagée par les balles des bédouins pensant qu'elle contenait un trésor ... Le tholos est encadré de deux panneaux latéraux avec colonnes et demi- frontons . Les sculptures sont en partie effacées ... Sur les côtés du trésor sont creusés des canaux pour évacuer l'eau pouvant endommager le monument ...mais les Nabatéens n'avaient pas prévu l'érosion due au vent et au sable . Huit marches à la partie inférieure permettent d'accéder à l'intérieur.
Diverses fouilles ont permis de compris endre qu'il s'agissait là d'un temple funéraire consacré au culte et à la mémoire d'Aretas IV . Il a été terminé entre 40 et 60 après JC.
Une petite contrariété a un peu gâché cette découverte...j'ai cru mon appareil photo cassé....à Petra en plus , quel gâchis !!!! Préoccupée , je n'ai pas vu le groupe repartir ..Après quelques errements pendant une dizaine de minutes, j'ai fini par les retrouver ...j'ai vertement tancé Wallid en lui demandant s'il avait pour habitude de ne pas compter ses ouailles !!!! Un peu désagréable, d'autant plus que je ne me souvenais plus du nom du camps !!!!
Nous longeons sur la gauche Le Siq extérieur élargi et la rue des façades avec de chaque côté ses rangées de tombeaux nabatéens, pour arriver à un théâtre de style romain presqu'entièrement taillé dans le roc au premier siècle après JC par les Nabatéens sous Aretas IV .Dans un premier temps , il pouvait contenir entre 3000 et 4000 spectateurs. Lors de l'annexion de Petra par les romains en 106 , il fut agrandi jusqu'à pouvoir contenir jusqu'à 8000 spectateurs.
Nous continuons notre périple ...Face au théâtre , sur les hauteurs , un groupe de tombeaux royaux , impressionnants par leur taille ...Le Tombeau de l'urne , Le plus grand , Le Tombeau de la soie , Le Tombeau corinthien, Le Tombeau du palais et Le Tombeau de Sextus Florentinus ..
Sur la voie , nous visitons des cavernes creusées dans le rocher avec une exceptionnelle palette de nuances , blanc , rose , orange , dont les stries se mêlent et se démêlent à la façon d'un écheveau .
En empruntant la rue des colonnades , nous nous dirigeons sur la droite vers les vestiges de l'église byzantine construite sur l'emplacement d'un édifice ( probablement un temple ) démoli .
Avant la bifurcation , Nymphaeum , vestiges d'une fontaine dont il ne reste plus rien mais où s'épanouit un pistachier vieux de 450 ans .
A droit donc , l'église ou ce qu'il en reste ...de superbes céramiques , personnages , animaux ( lapins , sangliers cerfs , coqs ..) , trois vestiges de chapiteaux dans la cour . A droite , en contrebas , les ruines du Temple des lions ailés ( nom provenant des sculptures des chapiteaux )
Nous redescendons pour reprendre la voie des colonnades qui se termine par un vaste portail, , la porte du Temenos , gardée par deux gardiens en tenue " comme à l'époque !!!!! Ce portail donnait accès à la partie sacrée , Le Temenos ( grande salle pavée ) du QASR el Bint , principal temple Nabatéen de la capitale et seul survivant des tremblements de terre et inondations. L'édifice culmine à une vingtaine de mètres . Une grande salle pavée dominée par le temple lui même et son autel. Sur la droite , des vestiges de ce qui paraît être un "hamman " .
C'est à l'ombre de ces murs que nous mangeons nos sandwichs "bédouins " avant de repartir .
Cette fois ci , c'est sérieux , nous devons grimper jusqu'au monastère , Le Deir , 2,5 km dans la montagne , quelques centaines de marches taillées à même le roc et inégales ....la montée est rude ...le monastère se mérite !!!!! Mais le coup d'œil en vaut la peine ...
Un petit bar à ses pieds et nous dégustons notre café sucré à la cardamome avec délectation ....nous zapons la montée " pour la vue " !!!!! Un plateau montagneux où, dans un de ses flancs , a été creusée la façade du monastère . Monument à peu près carré ( 50 m de large 45 m de haut ) , deux niveaux , un inférieur avec demi colonnes à chapiteaux nabatéens, deux niches à tympan recourbé . Un portique de huit mètres de haut ceint de deux demi colonnes . Le deuxième étage , très en relief , comporte deux avant corps surmontés de deux demi frontons et un tholos central dont le chapiteau nabatéen supporte une urne (9 m à elle seule ) . La façade se découpe de la montagne , très en relief et je suis frappée par la sobriété du monument, comme s'il ne voulait pas voler la vedette au paysage environnant . Imposant , majestueux tout en étant sobre , voilà le Deir , bâti au I ou II eme siècle avant JC , ce serait un temple dédié à la pratique d'un culte en l'honneur d'un roi...Obodas I et peut être aussi le Dieu Dushara ....
Ce n'est pas tout , la journée n'est pas finie ....nous devons rentrer au camp ...à pieds !!! Quelques km de plus ....nous ne sommes pas à cela près !!!!!
Nous partons en longeant des corniches dont le vide à nos pieds est impressionnant...les couleurs changent , les vallées se creusent , les sommets s'éloignent et de temps en temps nous rencontrons une plaque de "gazon " tellement vert qu'on le croirait faux ....
Nous sommes accueillis par un thé chaud bien mérité mais qui ne s'ensuivra pas d'une bonne douche " chaude " qui , pourtant , aurait été la bienvenue .
Le repas du soir composé de légumes délicieux , de grillades au feu de bois et de discussions animées , terminera cette journée de façon conviviale et c'est avec bonheur que nous retrouvons nos duvets dans nos tentes bédouines .
Quel cayo à Cuba? English translation pending
Nous partons en mars hors circuit pour 3 semaines. Nous hésitons pour ce qui est de la partie centrale de notre séjour( Est-ouest/ arrivée à Santiago, retour par La Havane.)
Nous ne sommes pas très plage mais aimerions visiter un cayo. Quel est le plus sauvage?:Cayo Coco? Cayo Santa Maria au nord via Caibarien? ou autre?
Est ce que quelqu'un sait si c'est facile de rejoindre Moron à partir de Santiago en passant par Holguin?
Nous n'avons pas loué de voiture et comptons utiliser les transports en commun ( Viazul..) ou taxis.
Nous avons pour le moment laissé Gibara et les plages alentours....Difficile de choisir.Si quelqu'un a quelques conseils merci
Circuit Marrakech - Merzouga 7 jours avec deux enfants 10 et 12 ans English translation pending
Bonjour,
Nous descendons à Marrakech pour 9 jours avec deux enfants (une fille de 10 ans et un garçon de 12 ans) du 24 février au 4 mars. L'objectif principal : ouvrir les portes du monde, le monde réel, sans tv, sans... un monde qui vibre de beauté, d'humanité, de partage, de simplicité et de rires.
Nous aimerions vraiment aller jusqu'à Merzougha ou en tout cas passer une nuit dans le désert.
J’ai vraiment besoin que vous m'aidiez car pour l'instant j'ai peu de temps pour préparer le voyage (j'accompagne un de nos autres enfants en traitement médical intensif à l'étranger). Projet : Vendredi 24 : arrivée et nuit à Marrakech Samedi 25 : départ vers Skoura. arrêt visite des studios de l'Atlas. - Nuit 1 à Skoura Dimanche 26 : randonnée ? - Nuit 2 à Skoura Lundi 27 : - visite palmeraie, kasbahs - nuit à Boulemane Dadès ? Mardi 28 : Rissani (marché) --> Merzoughah --> nuit en bivouac Mercredi 1 mars : Merzougah --> Tinghir : ballade ? + nuit ? Jeudi 2 mars : retour vers Marrakech en passant par Ait Benhaddou et Telouet - nuit à Marrakech Vendredi 3 mars : petite découverte de Marrakech Samedi 4 mars : vol du matin
Questions supplémentaires : 1. Combien de temps prend le trajet Marrakech --> Merzoughah ? 2. Le retour en faisant une boucle me parait difficile au vu du temps imparti. (logement à Agdz) Vos avis ? 3. Préférable de dormir à Ait Benhaddou et arriver le lendemain en fin de matinée à Marrakech ? (Nous pensions leur faire voir les Jardins Majorelle, la place Djema). 4. Voiture : fin février, serait-il plus prudent de louer un 4x4 ou similaire qu'une Dacia Logan ? 5. Où se trouvent les stations d'essence sur cette route ? 5. Quels vêtements prévoir ? anoraks ou polars, bottines de marche ou baskets, ... 6. Sur le trajet est-il possible de faire une ballade à dos d'âne quelque part ? 7. Merzougha, avec les enfants (le but n'est pas le confort mais la découverte, la musique, l'amusement) : quel bivouac ?
Mille mille mercis pour vos réponses !
J’ai vraiment besoin que vous m'aidiez car pour l'instant j'ai peu de temps pour préparer le voyage (j'accompagne un de nos autres enfants en traitement médical intensif à l'étranger). Projet : Vendredi 24 : arrivée et nuit à Marrakech Samedi 25 : départ vers Skoura. arrêt visite des studios de l'Atlas. - Nuit 1 à Skoura Dimanche 26 : randonnée ? - Nuit 2 à Skoura Lundi 27 : - visite palmeraie, kasbahs - nuit à Boulemane Dadès ? Mardi 28 : Rissani (marché) --> Merzoughah --> nuit en bivouac Mercredi 1 mars : Merzougah --> Tinghir : ballade ? + nuit ? Jeudi 2 mars : retour vers Marrakech en passant par Ait Benhaddou et Telouet - nuit à Marrakech Vendredi 3 mars : petite découverte de Marrakech Samedi 4 mars : vol du matin
Questions supplémentaires : 1. Combien de temps prend le trajet Marrakech --> Merzoughah ? 2. Le retour en faisant une boucle me parait difficile au vu du temps imparti. (logement à Agdz) Vos avis ? 3. Préférable de dormir à Ait Benhaddou et arriver le lendemain en fin de matinée à Marrakech ? (Nous pensions leur faire voir les Jardins Majorelle, la place Djema). 4. Voiture : fin février, serait-il plus prudent de louer un 4x4 ou similaire qu'une Dacia Logan ? 5. Où se trouvent les stations d'essence sur cette route ? 5. Quels vêtements prévoir ? anoraks ou polars, bottines de marche ou baskets, ... 6. Sur le trajet est-il possible de faire une ballade à dos d'âne quelque part ? 7. Merzougha, avec les enfants (le but n'est pas le confort mais la découverte, la musique, l'amusement) : quel bivouac ?
Mille mille mercis pour vos réponses !
Se loger à petits prix en Birmanie English translation pending
Bonjour,
Quoique mon projet soit pour la fin de l'année, je lis les commentaires, les récits des forumistes s'étant déjà rendus en Birmanie. Je constate tristement que les prix des hotels dépassent largement notre budget. Certains parlent de chambre à 100 $ la nuit (pour 2) pour nous c'est inabordable. Nous avons l'habitude de voyager et notamment en Asie et nous nous contentons la plupart du temps de logements rudimentaires. J'ai l'impression que cette formule n'existe pas en Birmanie, est ce que je me trompe ? Peut on loger chez l'habitant ou est ce tout simplement interdit ?
Merci
Cldt
Itinéraire Égypte 1 semaine English translation pending
Bonjour,
J'ai pas mal lu les conseils de Brigitte et Katty et me suis pas mal inspirée de leurs propositions pour construire mon itinéraire. Je viens tout de même le déposer pour savoir s'il est réalisable et s'il y a des choses à améliorer. Je suis à la fois impatiente d'y être (un rêve d'enfant qui va se réaliser), mais j'ai également quelques appréhensions (j'organise toujours nos voyages entièrement, mais nous n'avons été qu'en Europe et USA jusqu'ici ; je n'ai jamais été en Afrique/Moyen Orient et ne suis donc pas habituée à cette culture, mode de vie).
Nous partirons à 3 (mon mari, ma soeur et moi) début mai une (petite) semaine. Note : l'avion et les hôtels sont repérés mais non réservés pour le moment.
J1 : arrivée au Caire à 18h35 Coucher du soleil à 19h30 + déconseillé de se faire transporter de nuit = on dort dans un hôtel à l'aéroport ?
J2 : Prendre un taxi pour la matinée (route aéroport-Saqqarah puis Saqqarah-hôtel) Matin : Route vers Saqqarah (1h15) puis visite site Saqqarah (3h) Après-midi : aller récupérer la chambre d'hôtel puis visite Pyramides Gizeh + barque solaire Soir : spectacle son et lumière Gizeh ? Hôtel à 500m des pyramides
J3 : Prendre un taxi pour la matinée (sacs à dos ++) Matin : musée du Caire (3h) Après-midi : visite ville islamique + souk
J4 : Matin : vol Le Caire arrivée Louxor 11h45 Après-midi : ? Soir : temple de Louxor Hôtel à 2 km au sud du temple, côté rive est
J5 : Matin : temple de Karnak (1/2 j) Après-midi : musée de Louxor Fin de journée : Corniche/felouque
J6 : Prendre un taxi pour la journée Matin : Vallée des Rois, Vallée des Nobles, Ramésseum Après-midi : Vallée des Artisans, Temple Medinet Abu
J7 : Matin : ? Après-midi : ? Soir : vol 18h20 arrivée 19h30 Le Caire (on reste à l'aéroport jusqu'au départ du vol retour)
J8 : vol Le Caire 00h30 arrivée 5h30 Paris
Mes questions : - le trajet aéroport-Gizeh est-il faisable le J1 (de nuit donc) ? Il me semble que c'est un peu dangereux - est-ce faisable ? il me semble que ce n'est pas trop chargé.. - est-ce vraiment sans risque de laisser nos sacs à dos dans le taxi le temps de la visite du musée du Caire (note : j'ai du matériel photo qui coûte un certain prix) - quel tarif approximatif pour le taxi les J2, J3 et J6 ? - faut-il réserver le son et lumière des pyramides ? est-ce que cela vaut le coup ? - où manger le jour de la visite de la vallée des rois (j'ai vu sur internet que le nour el gourna conseillé par brigitte habituellement était fermé) ? - et de façon général, concernant la nourriture, avez-vous des conseils de lieux où l'on pourra manger sans risquer une intoxication (je connais déjà les mesures d'hygiène élémentaire : bouteilles à décapsuler soi-même, pas de glaçons, pas de glaces, pas de crudités). C'est le point qui m'inquiète le plus (avec l'histoire de laisser mes affaires dans un taxi..)
Je vous remercie d'avance pour votre aide
J'ai pas mal lu les conseils de Brigitte et Katty et me suis pas mal inspirée de leurs propositions pour construire mon itinéraire. Je viens tout de même le déposer pour savoir s'il est réalisable et s'il y a des choses à améliorer. Je suis à la fois impatiente d'y être (un rêve d'enfant qui va se réaliser), mais j'ai également quelques appréhensions (j'organise toujours nos voyages entièrement, mais nous n'avons été qu'en Europe et USA jusqu'ici ; je n'ai jamais été en Afrique/Moyen Orient et ne suis donc pas habituée à cette culture, mode de vie).
Nous partirons à 3 (mon mari, ma soeur et moi) début mai une (petite) semaine. Note : l'avion et les hôtels sont repérés mais non réservés pour le moment.
J1 : arrivée au Caire à 18h35 Coucher du soleil à 19h30 + déconseillé de se faire transporter de nuit = on dort dans un hôtel à l'aéroport ?
J2 : Prendre un taxi pour la matinée (route aéroport-Saqqarah puis Saqqarah-hôtel) Matin : Route vers Saqqarah (1h15) puis visite site Saqqarah (3h) Après-midi : aller récupérer la chambre d'hôtel puis visite Pyramides Gizeh + barque solaire Soir : spectacle son et lumière Gizeh ? Hôtel à 500m des pyramides
J3 : Prendre un taxi pour la matinée (sacs à dos ++) Matin : musée du Caire (3h) Après-midi : visite ville islamique + souk
J4 : Matin : vol Le Caire arrivée Louxor 11h45 Après-midi : ? Soir : temple de Louxor Hôtel à 2 km au sud du temple, côté rive est
J5 : Matin : temple de Karnak (1/2 j) Après-midi : musée de Louxor Fin de journée : Corniche/felouque
J6 : Prendre un taxi pour la journée Matin : Vallée des Rois, Vallée des Nobles, Ramésseum Après-midi : Vallée des Artisans, Temple Medinet Abu
J7 : Matin : ? Après-midi : ? Soir : vol 18h20 arrivée 19h30 Le Caire (on reste à l'aéroport jusqu'au départ du vol retour)
J8 : vol Le Caire 00h30 arrivée 5h30 Paris
Mes questions : - le trajet aéroport-Gizeh est-il faisable le J1 (de nuit donc) ? Il me semble que c'est un peu dangereux - est-ce faisable ? il me semble que ce n'est pas trop chargé.. - est-ce vraiment sans risque de laisser nos sacs à dos dans le taxi le temps de la visite du musée du Caire (note : j'ai du matériel photo qui coûte un certain prix) - quel tarif approximatif pour le taxi les J2, J3 et J6 ? - faut-il réserver le son et lumière des pyramides ? est-ce que cela vaut le coup ? - où manger le jour de la visite de la vallée des rois (j'ai vu sur internet que le nour el gourna conseillé par brigitte habituellement était fermé) ? - et de façon général, concernant la nourriture, avez-vous des conseils de lieux où l'on pourra manger sans risquer une intoxication (je connais déjà les mesures d'hygiène élémentaire : bouteilles à décapsuler soi-même, pas de glaçons, pas de glaces, pas de crudités). C'est le point qui m'inquiète le plus (avec l'histoire de laisser mes affaires dans un taxi..)
Je vous remercie d'avance pour votre aide
Sumatra Padang: comment réagir aux "hey" dans la rue? English translation pending
Bonjour, je voyage en ce moment au Sumatra et je trouve cette région magnifique ! Je suis restée trois semaines à bukittingi et j'ai découvert des gens et des endroits merveilleux. J'étais déjà confrontée aux "Hey" "hello" dans la rue à bukittingi et même si je trouvais cela étrange je faisait gentillement les selfies demandé. Mais ici à padang, je dois avouer que je suis un peu décontenancée, je ne sais pas comment réagir, quand je marche dans la rue les gens me crient dessus tous les deux mètres "Hey" "hello" "boulé" et ils se moquent de moi en riant. Je me doute bien que je suis blanche mais je ne comprends pas bien leur réaction excissive lorsqu'ils me voient. Ou, au delà de ma compréhension, j'aimerais savoir si quelqu'un est au courant de ce qui poussent les gens à réagir ainsi. Pour expliquer les selfies je me doute bien aussi que ç'est par ce que je suis comme un animal étrange et je vois bien les critères de beauté qui tire plutôt contre la peau claire. (j'ai été choquée qu'une mère prenne ma main pour la poser sur le ventre en ceinte de sa fille en montrant mon nez et en disant "bagus"). C'est étrange qu'ils aient tous les mêmes phrases "hello mister" "where are you going " "where are You" parfois il lance ça en l'air depuis leur scooter sans vouloir la réponse du tout. Peut-être qu'ils veulent pratiquer un peu leur anglais... Mais peut être que quelqu'un aurait une explication plus historique ou un interprétation plus complète... Je suis aussi un peu embêtée par ce que du coup je dois choisir de ne pas répondre à ces "hello mister" et je dois aussi tourner la tête quand un groupe d'homme crie "Hey" agressivement (je précise que je suis habillée normalement avec un pantalon et un t-shirt) et du coup je m'éloigne des gens et j'ai envie de fuire. J'aimerais aussi savoir si quelqu'un a trouvé la recette miracle étant donné que je ne peux pas crier "hello switzerland" tous les deux mètres (j'avoue que ça paraît comique mais je n'exagère pas). Je suis aussi aussi consciente du caractère un peu ridicule de mes questions mais j'aimerais bien que quelqu'un saches les prendre du bon angles... Je vais aller réfléchir un moment sur une île et peut être trouver la force de sourire aux gens à nouveau mais en attendant j'aimerais connaître vos expériences et vos réactions à ce sujet. Merci beaucoup!
Retour de Birmanie English translation pending
Après avoir parcouru les forums, je viens, à mon tour, essayer d'apporter ma contribution et donner mes impressions sur ce peuple chaleureux que nous ( ma femme, un couple d'amis et moi-même) avons côtoyé du 12. au 30 novembre 2016.
Wow! Ça doit polluer un max! English translation pending

Suite au lancement d'une opération originale visant à sauver des déchets en voie de disparition sur les bivouacs et en relayant cette information sur le forum, un commentaire m’a interpellé et donné envie de lancer cette discussion. Voici le commentaire écrit par Sylvain Cochran :
« Ca fait toujours autant rire, les touristes qui dénoncent la pollution, voire veulent dépolluer le monde (sic)… en usant d’engins ultra-polluants pour se déplacer. »
Hé bien Sylvain a parfaitement raison !
Le seul hic, c’est qu’il fonde son constat en se focalisant uniquement sur un seul aspect, celui qui de prime abord semble mettre à mal notre image du « parfait petit voyageur écolo » : notre « gros camion 4×4 » ! Mais mais mais… Si on considère la situation dans sa globalité, c’est une tout autre réalité qui se révèle… Un exemple tout simple : si au lieu de 40 000 km que vous parcouriez chaque année dans votre vie de sédentaire, vous n’en faites plus que 8 000 km/an en voyageant, même avec un véhicule qui consomme 4x plus, vous polluez moins… Ce n’est donc pas l’objet qui est polluant en soi mais bien notre façon de l’utiliser, notre façon de consommer.

Merci donc, cher Sylvain, de me donner l’occasion de faire un point, chiffres à l’appui, de ce qu’il en est réellement pour nous, pour notre voyage c’est une publication que j’avais envie de faire depuis très longtemps. Volontairement je ne parlerais pas d’empreinte écologique car quand je dis que notre famille consomme 400 m3 d’eau par an, au moins tout le monde peut aller chercher sa facture d’eau pour comparer et avoir une idée de ce que représente cette quantité (moi le premier).
Avant d’adopter un mode de vie nomade, nous habitions dans une grande ferme isolée dans la campagne dauphinoise. Voici grosso merdo quelles étaient nos consommations annuelles à 4 : · Chauffage de l’habitation (230 m² avec de grands volumes) : 3000 litres de fuel/an (environ 2400€/an) – Cela correspond à la moyenne annuelle française pour une famille vivant en maison individuelle chauffée au fuel ; · Electricité : 15 000 KWh/an (bon on a une pompe dans l’étang de baignade qui est particulièrement gourmande !) – En France on observe une moyenne annuelle de 7 500 KW/an pour une maison individuelle à 4 · Eau claire et eau potable : 350 m3/an (étang de baignade) – Moyenne pour une famille française de 4 personnes : 220 m3/an · Véhicules : environ 20 000 km/an par voiture (nous en avions deux) soit à peu près 2500 litres de diesel. – La moyenne française actuelle est d’un peu moins de 20 000 km/an par véhicule.
En mode nomade, nous vivons dans un vieux camion de pompier reconditionné avec une cellule vie de 8m² qui consomme en moyenne 27 litres/100km, 22 quand c’est plat. Nous avons une réserve d’eau claire de 300 litres pour environ 6 jours d’autonomie pour la vaisselle et les douches. Parallèlement nous utilisons des bidons d’eau potable pour nos 10 litres quotidien. Nous avons deux grands panneaux solaires couplés à 2 batteries à décharge lente qui nous assure une quasi autonomie électrique (il nous est arrivé quelques fois de nous brancher au réseau pour « refaire le plein »). Le chauffage et l’eau chaude sont obtenus grâce au gaz, alimentés par une bouteille extérieure de 13kg.

Il nous a fallu non moins d’une petite année pour apprendre à réduire nos habitudes de consommation et à trouver un mode de déplacement qui nous corresponde enfin : le voyage lent (voir très lent). Depuis plus d’un an ce mode de consommation est à peu près stabilisé et représentatif de ce qu’est désormais notre quotidien. Voici donc nos consommations approximatives sur l’année écoulée (toujours à 4) : · Chauffage/cuisine : environ 6 bouteilles de 13 kg par an. · Electricité : autonomie presque totale, on s’est branché une dizaine de nuit pour remonter les batteries, soit moins de 50 KWh. · Eau claire : 18 m3/an · Eau potable : 3 650 litres soit moins de 4 m3. · Véhicule : environ 8 000 km/an soit environ 2200 litres de diesel.
Ces chiffres feraient rêver Nicolas Hulot ! Sans compter que ce comparatif ne fait pas ressortir : · Que nous lavons autant que possible au savon de Marseille et que nous faisons nos besoins dans la nature comme les êtres humains civilisés au temps de la préhistoire. Plus besoin donc de traiter nos « eaux usées » avant de les rejeter dans le milieu naturel, soit un coût nul pour la collectivité d’où qu’elle soit · Que nous n’utilisons plus non plus d’essence ou d’électricité pour le jardin pour tondre, débroussailler, etc · Que nous sommes redevenus riche car nous avons le temps.
Il est très intéressant de constater qu’en ayant conscience de la « quantité » dont on dispose, on en vient à changer notre façon de la consommer car on a également conscience de la chaîne d’actions que nous aurons à accomplir pour pouvoir de nouveau disposer de cette « quantité ». Un exemple flagrant est l’eau ! Vous rendez-vous compte que nous somme passé de 350 m3/an à moins de 25 m3 ! Vivez en camion pendant quelques mois, je vous garantis que vous ne ferez plus la vaisselle de la même façon, ni les douches d’ailleurs !!!

Et maintenant, que pensez-vous de notre mode de déplacement ultra-polluant ?
Cuba: essais sur les 2 secteurs économiques English translation pending
Bonjour,
Voyager c'est cherché à comprendre, et comme je peux me tromper, je vous livre ce que j'ai compris à votre critique.
1- La structure. 1.1 La monnaie. Comme en Chine au début de son ouverture aux étrangers, à Cuba coexiste 2 monnaies : l'une le cup, abréviation pour le pesos, celle des cubains; l'autre, le cuc, le 2eme c pour convertible, celle des touristes. Les cubains peuvent obtenir 1 cuc contre 25 cup, le tourisme contre 1 cuc reçoit 25 cup dans le secteur privé, 24 si l'échange se fait dans une banque ou dans les entreprises d'état. 1.2 Deux secteurs cohabitent. Dans le secteur d'état (S1) les prix sont affichés uniquement en cup. Dans S2 les prix on un double affichages, cup et cuc, avec le taux de conversion de 25. Les touristes avec leur cup peuvent acheter dans S1, les cubains avec leurs cup dans S2. Cependant, il semble impossible pour un touriste de se loger autrement que dans S2 - hôtels ou casas particulars-. Si un cubain logé sans autorisation de l'État un touriste, il le ferait au noir. Enfin connaitre l'espagnol facilité l'accès aux moyens de transport de S1 - les camions ou les guaguas-. Je me suis vu refuser l'achat d'un billet en cup pour un trajet en guaguas-, il m'a fallu prendre Azul, le nom de la compagnie de bus pour les touristes. De fait on voit des cubains dans les bus Azul. 1.3 Les prix. Les prix de S1 sont très sensiblement inférieurs à ceux du S2. J'y vois deux raisons. Il est possible que les propriétaires prennent une marge pour se renumérer qui s'ajoute au prix de S1. l'État lui-même taxerait plus lourdement les produits de S2. L'objectif de la création de S2 serait pour l'État cubain de maximiser l'impôt sur le touriste, et donc les rentrées fiscales. 1.4 Des secteurs cloisonnés. Il semble impossible pour un touriste de se loger autrement que dans S2 - hôtels ou casas particulars-. Si un cubain logé sans autorisation de l'État un touriste, il le ferait au noir. Connaitre l'espagnol facilite l'accès aux moyens de transport de S1 - les camions ou les guaguas-. Je me suis vu refuser l'achat d'un billet en cup pour un trajet en guaguas-, il m'a fallu prendre Azul, la compagnie de bus pour les touristes. Le cloisonnement des 2 secteurs est surtout mercatique. D'une part, nombreux sont les touristes qui viennent visiter Cuba avec un séjour tout compris ou partiellement. D'autre part, les entreprises de S2 - magasins alimentaires a ceux de souvenirs, restaurants - se trouvent dans les zones touristiques que le touriste individuel quitte peu souvent. Enfin l'agencement des magasins, la qualité dénigré des restos d'état etc... Conditionnement le touriste lamda. Au total peu de touristes fréquentes le S1. Quant aux cubains, ils représentent globalement une demande non solvable pour S2.
2 La régularisation de l'économie. 2.1 Pour S1, l'ajustement de l'offre et de la demande. L'équilibre du marché s'obtient par les queues. Le principe est celui des campings aux USA, premier venu, premier servi. Aux USA, quand le camping est plein, le campeur cherche un emplacement ailleurs, à Cuba, dans S1, la queue de dissous. Aussi S1marche sur la rumeur; le cubain défend son rang dans la file - j'ai assisté à une altercation entre cubains, l'un voulant passer devant l'autre, alors que le bus était vide -. Pour autant on ne peut pas dire que l'économie cubaine est une économie de pénurie, parce que ces produits se trouvent dans les rayons de S2. J'ajoute pour être franc que plus on s'approchr des produits de première nécessité, moins cette observation est vraie. Il est à souligner que le prix reste le même, que l'offre soit supérieure ou inférieure à la demande.
2.2 Pour S2 C'est tout autre chose, il n'y a pas de queue. Parfois juste une attente aux caisses quand un groupe rentre dans un magasin.
Ouf ! J'ai fini. J'espère prendre plaisir à lire vos interventions.
Cordialement Jf
1- La structure. 1.1 La monnaie. Comme en Chine au début de son ouverture aux étrangers, à Cuba coexiste 2 monnaies : l'une le cup, abréviation pour le pesos, celle des cubains; l'autre, le cuc, le 2eme c pour convertible, celle des touristes. Les cubains peuvent obtenir 1 cuc contre 25 cup, le tourisme contre 1 cuc reçoit 25 cup dans le secteur privé, 24 si l'échange se fait dans une banque ou dans les entreprises d'état. 1.2 Deux secteurs cohabitent. Dans le secteur d'état (S1) les prix sont affichés uniquement en cup. Dans S2 les prix on un double affichages, cup et cuc, avec le taux de conversion de 25. Les touristes avec leur cup peuvent acheter dans S1, les cubains avec leurs cup dans S2. Cependant, il semble impossible pour un touriste de se loger autrement que dans S2 - hôtels ou casas particulars-. Si un cubain logé sans autorisation de l'État un touriste, il le ferait au noir. Enfin connaitre l'espagnol facilité l'accès aux moyens de transport de S1 - les camions ou les guaguas-. Je me suis vu refuser l'achat d'un billet en cup pour un trajet en guaguas-, il m'a fallu prendre Azul, le nom de la compagnie de bus pour les touristes. De fait on voit des cubains dans les bus Azul. 1.3 Les prix. Les prix de S1 sont très sensiblement inférieurs à ceux du S2. J'y vois deux raisons. Il est possible que les propriétaires prennent une marge pour se renumérer qui s'ajoute au prix de S1. l'État lui-même taxerait plus lourdement les produits de S2. L'objectif de la création de S2 serait pour l'État cubain de maximiser l'impôt sur le touriste, et donc les rentrées fiscales. 1.4 Des secteurs cloisonnés. Il semble impossible pour un touriste de se loger autrement que dans S2 - hôtels ou casas particulars-. Si un cubain logé sans autorisation de l'État un touriste, il le ferait au noir. Connaitre l'espagnol facilite l'accès aux moyens de transport de S1 - les camions ou les guaguas-. Je me suis vu refuser l'achat d'un billet en cup pour un trajet en guaguas-, il m'a fallu prendre Azul, la compagnie de bus pour les touristes. Le cloisonnement des 2 secteurs est surtout mercatique. D'une part, nombreux sont les touristes qui viennent visiter Cuba avec un séjour tout compris ou partiellement. D'autre part, les entreprises de S2 - magasins alimentaires a ceux de souvenirs, restaurants - se trouvent dans les zones touristiques que le touriste individuel quitte peu souvent. Enfin l'agencement des magasins, la qualité dénigré des restos d'état etc... Conditionnement le touriste lamda. Au total peu de touristes fréquentes le S1. Quant aux cubains, ils représentent globalement une demande non solvable pour S2.
2 La régularisation de l'économie. 2.1 Pour S1, l'ajustement de l'offre et de la demande. L'équilibre du marché s'obtient par les queues. Le principe est celui des campings aux USA, premier venu, premier servi. Aux USA, quand le camping est plein, le campeur cherche un emplacement ailleurs, à Cuba, dans S1, la queue de dissous. Aussi S1marche sur la rumeur; le cubain défend son rang dans la file - j'ai assisté à une altercation entre cubains, l'un voulant passer devant l'autre, alors que le bus était vide -. Pour autant on ne peut pas dire que l'économie cubaine est une économie de pénurie, parce que ces produits se trouvent dans les rayons de S2. J'ajoute pour être franc que plus on s'approchr des produits de première nécessité, moins cette observation est vraie. Il est à souligner que le prix reste le même, que l'offre soit supérieure ou inférieure à la demande.
2.2 Pour S2 C'est tout autre chose, il n'y a pas de queue. Parfois juste une attente aux caisses quand un groupe rentre dans un magasin.
Ouf ! J'ai fini. J'espère prendre plaisir à lire vos interventions.
Cordialement Jf
Thaïlande: la litanie des accidents de la route English translation pending
Aujourd'hui, 25 morts d'un seul coup. Et toujours les mêmes véhicules impliqués, et toujours pour les mêmes raisons (fatigue, vitesse, alcool, surcharge...).
www.khaosodenglish.com/...iery-chonburi-wreck/
Jeudi dernier, 1er jour des vacances du 29/12 au 4/01, 524 accidents, 42 morts et 565 personnes blessées. Une nette augmentation par rapport au même jour de l'année dernière (439 accidents/39 morts/456 blessés).
83% des accidents voient des 2 roues impliqués.
2 016 checkpoints, 63 864 agents, 85 079 conducteurs en infraction dont 25 082 sans permis, 24 019 sans casque, 500 sous l'emprise de l'alcool dont certains conduisaient des véhicules de transport public.
www.nationmultimedia.com/...reakingnews/30303298
www.khaosodenglish.com/...iery-chonburi-wreck/
Jeudi dernier, 1er jour des vacances du 29/12 au 4/01, 524 accidents, 42 morts et 565 personnes blessées. Une nette augmentation par rapport au même jour de l'année dernière (439 accidents/39 morts/456 blessés).
83% des accidents voient des 2 roues impliqués.
2 016 checkpoints, 63 864 agents, 85 079 conducteurs en infraction dont 25 082 sans permis, 24 019 sans casque, 500 sous l'emprise de l'alcool dont certains conduisaient des véhicules de transport public.
www.nationmultimedia.com/...reakingnews/30303298
ESTA transit accepté puis refusé 72 heures plus tard: vol aller effectué - vol retour impossible English translation pending
Bonjour a tous,
Je demande votre avis sur ma situation qui me parait particulière et étrange.Je suis Français travailleur immigré au canada depuis 3 ans. Afin de faire des economies pour voir ma famille sur la période des fetes j'ai décidé de prendre un vol aller New York-Paris et un vol retour Paris-New-York. Au début je devais me rendre a New York en voiture sauf qu'au dernier moment j'ai décidé de prendre un vol Montréal-New York sans prendre le retour New-York-Montréal.( Je comptais utiliser le BUS ou acheter un autre billet pour le retour au dernier moment n'ayant pas l'argent encore).
Ayant besoin d'une ESTA j'ai fait une demande pour mon passeport 1 qui expirait au mois d'avril. Cette demande a été accepté expirant donc au mois d'avril. Entre temps(3 jours plus tard) j'ai été chercher mon nouveau passeport 2. J'ai donc compris que je devais refaire une nouvelle demande de ESTA l'ancien passeport étant annulé. La demande a elle aussi été accepté automatiquement le 15 Décembre. A ce moment la j'ai 2 ESTA valides mais 1 passeport uniquement utilisable bien sur.
Je suis donc parti le 17 Décembre et je n'ai eu aucun problème pour le passage a l'immigration en transit. Mon visa Waiver a été validé pour 3 mois. Tampon dans le nouveau passeport. Je suis arrivé a Paris et 5 heures plus tard je reçois un mail comme quoi mon ESTA a changé de statut. Mon voyage est désormais refusé. Sauf que je suis déjà passé et mon waiver tamponné. Mon ESTA 1 sur Passeport annulé elle est toujours accepté.
Aujourd, hui je suis en France et bien entendu je devais repasser par les USA pour mon retour. Je me sens comme bloqué en France désormais.
Qu'en pensez vous ? Ma démarche vous semble t-elle normale ? Comprenez vous que cela ai pu paraître louche pour un agent d'immigration ? Mon visa Waiver actuelle valide jusqu'au 17 Mars est t-il invalidé lui aussi. Qu'est ce que je risque a repasser par new York ?
merci de votre aide
Je demande votre avis sur ma situation qui me parait particulière et étrange.Je suis Français travailleur immigré au canada depuis 3 ans. Afin de faire des economies pour voir ma famille sur la période des fetes j'ai décidé de prendre un vol aller New York-Paris et un vol retour Paris-New-York. Au début je devais me rendre a New York en voiture sauf qu'au dernier moment j'ai décidé de prendre un vol Montréal-New York sans prendre le retour New-York-Montréal.( Je comptais utiliser le BUS ou acheter un autre billet pour le retour au dernier moment n'ayant pas l'argent encore).
Ayant besoin d'une ESTA j'ai fait une demande pour mon passeport 1 qui expirait au mois d'avril. Cette demande a été accepté expirant donc au mois d'avril. Entre temps(3 jours plus tard) j'ai été chercher mon nouveau passeport 2. J'ai donc compris que je devais refaire une nouvelle demande de ESTA l'ancien passeport étant annulé. La demande a elle aussi été accepté automatiquement le 15 Décembre. A ce moment la j'ai 2 ESTA valides mais 1 passeport uniquement utilisable bien sur.
Je suis donc parti le 17 Décembre et je n'ai eu aucun problème pour le passage a l'immigration en transit. Mon visa Waiver a été validé pour 3 mois. Tampon dans le nouveau passeport. Je suis arrivé a Paris et 5 heures plus tard je reçois un mail comme quoi mon ESTA a changé de statut. Mon voyage est désormais refusé. Sauf que je suis déjà passé et mon waiver tamponné. Mon ESTA 1 sur Passeport annulé elle est toujours accepté.
Aujourd, hui je suis en France et bien entendu je devais repasser par les USA pour mon retour. Je me sens comme bloqué en France désormais.
Qu'en pensez vous ? Ma démarche vous semble t-elle normale ? Comprenez vous que cela ai pu paraître louche pour un agent d'immigration ? Mon visa Waiver actuelle valide jusqu'au 17 Mars est t-il invalidé lui aussi. Qu'est ce que je risque a repasser par new York ?
merci de votre aide
Carnet d'un voyage de 29 jours en Thaïlande en novembre 2016 English translation pending
Carnet d'un voyage de 29 jours en Thaïlande en novembre 2016. Itinéraire de Bangkok à Chanthaburi, Trat, les îles de Koh Chang et Koh Waï, Kanchanaburi, Sangkhlaburi, Phetchaburi, Prachuap, Baan Krut, Ban Saphang, Ranong, l'île de Koh Phayam et Bangkok.
6/6 de Bangkok à Chanthanaburi Hier dans la journée un coup de fil de la KLM nous avertissait qu'en raison de surbooking notre vol au départ d'Amsterdam était complet et qu'on nous proposait un départ de Bâle vers Istanbul aux mêmes heures avec la Turkish Airlines. En compensation on nous offrait deux fois 150 € comme dédommagement. Proposition vite acceptée ! Ainsi nos deux billets aller retour ne coûtaient plus que 600 €. Décollage à l'heure prévue dans un Boeing 737-900 de la Turkish pour 2h30mn de vol agrémentées d'un excellent repas turc. Attente de plusieurs heures à l'aéroport d'Ataturk, qui nous est apparu beaucoup plus grand que dans notre souvenir ! Décollage dans un airbus A330 bien plein pour 8h30 mn de vol jusqu'à Bangkok où nous atterrissons vers 9h45, heure locale. Assez rapidement nous obtenons notre visa, récupérons nos bagages, allons changer 200€ en liquide et prenons le shuttle pour la station toute proche d'où partent des bus vers la côte Est (Pattaya, Rayong, Chanthaburi, Trat et Ko Chang) et la côte Ouest vers Hua Hin. Il va falloir patienter car le prochain bus pour Chanthaburi ne part qu'à 13h et il n'est que 10h30 ! Nous avons « retrouvé » la moiteur tropicale et l'indolence toute asiatique des employées et des vendeuses qui s'affairent tranquillement derrière leurs étals ou leurs bureaux. Un peu partout des autels sont dressés en l'honneur du défunt roi qui vient de mourir il y a peu. C'est avec 20 mn de retard qu'arrive le bus pour Chanthaburi. C'est un bus très correct, bien plein mais dont les buses de climatisation sont béantes et plus ou moins bien obturées par des bouts de mouchoirs en papier. C'est parti pour un peu moins de 4h de trajet. Au début nous prendrons des voies rapides ou des autoroutes puis des routes normales mais toujours en bon état. D'ailleurs des travaux d'amélioration sont en cours soit pour doubler les voies soit pour les améliorer. En quittant Bangkok, la route longe de nombreuses entreprises, des entrepôts remplis de conteneurs, puis laissent la place à la campagne avec plantations d'ananas, d'hévéas ou des rizières, finalement remplacée par une nature vierge et luxuriante. Le ciel s'est obscurci et il commence à pleuvoir. Près de Rayong la route est bien inondée puis le ciel s'éclaircit et en arrivant à Chanthaburi il ne pleut plus. Nous avons fait réserver une chambre par téléphone pendant que nous attendions le bus à l'aéroport. En nous aidant du plan de la ville du LP, nous remontons la rue principale sur 500 m et arrivons tout droit sur le Kasemsarn hôtel. Bel hôtel moderne, chambres impeccables avec clim et sdb nickel (1200B avec le petit-déjeuner). Nous posons nos affaires puis allons repérer un restaurant pour dîner. Il commence à faire nuit et beaucoup d'échoppes et de restaurants ont déjà fermé boutique et tiré leurs rideaux. Finalement nous choisissons le restaurant situé juste à côté de l'hôtel le Chantorn Phochana : entrée de nems, servie avec de la menthe et d'autres feuilles inconnues, puis un plat de pâtes avec de petits morceaux de crabes croustillants et enfin des miettes de crabes dans une sauce au lait de coco avec des crudités variées. C'était excellent (480 B avec une Chang et une bouteille d'eau).
8/8 Chanthaburi Après une nuit réparatrice, nous partons en direction de la rivière et du quartier typique de Chantaboon. C'est effectivement une rue comme on les aime, avec de vieilles maisons en bois décorées de panneaux sculptés, au 1er étage des balustrades courent sur toute la longueur des balcons. Au rez-de-chaussée, les boutiques donnent sur la rue, elles sont traversantes et se terminent par une terrasse qui donne sur la rivière. Nous retrouvons avec plaisir le capharnaüm qui règne dans ces boutiques : tout l'espace du sol au plafond est occupé par des articles divers, il ne reste que la place de la chaise en plastique sur laquelle est installé le patron. Dans un coin du magasin trône la télé et on aperçoit à côté la cuisine et quelque fois même le salon ou une chambre à coucher. Au fond l'inévitable autel des ancêtres bien éclairé par des guirlandes multicolores. Nous prenons plaisir à nous balader dans cette rue qui débouche plus loin près d'un pont : là plusieurs temples, bouddhistes et chinois se côtoient. Nous reprenons la même rue en direction de la cathédrale! Et nous voilà en train de visiter une cathédrale catholique néogothique terminée en 1905, original ! Nous repartons vers la vieille ville en direction du quartier des tailleurs de pierres précieuses. La plupart des échoppes sont fermées. Nous arrivons ensuite au parc Taksim, un îlot de verdure entouré d'un lac, lieu de promenade des habitants de Chanthaburi. A la station de bus nous nous renseignons sur les horaires de bus pour Trat et Koh Chang pour demain. Je ressors vers 15h pour faire quelques photos dans le vieux quartier de Chanthaburi. Vers 19h nous allons dîner dans un restaurant dont la terrasse donne sur la rivière : padthaï, riz au curry vert et dumplings de poissons. Addition très douce de 180B (j'ai acheté la bière chez l'épicier en face à 58B). Ce sont des moments agréables, que l'on partage avec les Thaïlandais qui sont là également pour dîner en famille ou entre jeunes à la lueur de lanternes qui éclairent vaguement la nuit thaïlandaise, moment déjà vécu à Ayutthaya entre autres.
9/11 de Chantabhuri à Koh Chang Nos sacs à dos prêts, nous rejoignons la gare routière à pied en10 mn. C'est l'heure où les écoles et lycées font leurs rentrées : ça bruisse de partout, d'innombrables motos s'alignent le long des trottoirs devant les écoles et l'on entend l'hymne national qui marque l'entrée en classe. A 8h30 nous prenons un minibus pour Trat (2x60bath) durée 1h15mn. A Trat nous attendons que le « sorng-taa » se remplisse, finalement à trois nous dépensons chacun 100B pour partir sans attendre pour l'embarcadère de Laem Ngop. Le chauffeur nous arrête devant une échoppe où l'on nous vend les billets pour le ferry (150B) et nous voilà embarqués dans un vieux ferry rouillé pour 35 mn de traversée jusqu'à Koh Chang. Là nous montons dans un autre sorng-taa qui, au lieu de 80B nous propose 100B par passager si nous voulons partir immédiatement, ce qui fut le cas. Nous découvrons une île très montagneuse avec une côte réduite à quelques centaines de mètres et même moins par endroit. La route sinueuse grimpe en lacets vertigineux pour passer quelques cols dans la partie sud. Bientôt le chauffeur nous laisse devant l'hôtel que nous avions essayé de réserver sur Agoda mais sans succès, il s'agit du Sanook Sanang, un petit resort avec quelques chambres alignées style motel et quelques bungalows. La chambre standard avec clim à 700B nous convient parfaitement, ça a l'air calme, la terrasse de la chambre donne sur un beau jardin et la patronne est sympa. Les éléphants tout proches (en face) rajoutent une note exotique. Il est l'heure de casser une petite croûte, ce qui va être fait dans un restaurant thaï très peu touristique recommandé par la patronne de l'hôtel, il est situé au début du chemin qui mène à la plage du Kaï Bae Hut resort. C'est un restaurant en plein air dont la terrasse est abritée par un toit. Padthai aux légumes pour Monique et un curry vert pour moi, excellent, la big Chang est à 70B. Nous partons ensuite vers la plage toute proche qui est à 5mn à pied. Les resort des plus luxueux aux plus simples s'égrènent le long d'une belle plage de sable de plus d'un km de long. Là des touristes européens surtout Russes, souvent en famille s'adonnent aux plaisirs balnéaires, se faisant rôtir sous le soleil sans oublier les plaisirs de la boisson. Il fait chaud et humide comme c'est le cas habituellement ici. La mer est chaude et on a pied très longtemps. On prend notre premier bain mais il n'y a pas foule dans l'eau, une dizaine de personnes sur 300m de long, on apprécie. En fin de journée, au moment du coucher du soleil je pars zoner à la recherche du cliché coucher de soleil « carte postale » sur le golfe de Siam. Ce coin de Kaï Bae même si il est très touristique reste assez bon-enfant , également thaï. Il est vrai que le long de la route ne se succèdent que des échoppes tournées vers le tourisme comme des loueurs de motos, des agences de voyages, des restos, des resorts, des boutiques de fringues ou de souvenirs et des pharmacies : En fait une rue comme on les voit chez nous dans les stations balnéaires européennes. Vers le soir dîner dans une galerie couverte où se tiennent plusieurs petits restos thaïs. J'ai choisi une soupe à base de galanga et de lait de coco, une tuerie comme on dit aujourd'hui ! Monique ne peut résister au padthai.
10/11 Koh Chang Balade à Kai Bae, puis nous prenons un taxi (2x100) pour aller jusqu'à Ban Bang Bao, le village de pêcheurs au sud de l'île d’où partent les ferries pour d'autres îles. Des maisons sur pilotis dont beaucoup transformées en GH et surtout en magasins et restaurants se succèdent entre la terre ferme et le bout du quai. La baie est magnifique et le point de vue permet de voir ces îles petites ou grandes qui barrent l'horizon au loin. Retour à Kae baï, déjeuner à notre adresse favorite de midi de spécialités thaïes. Après-midi à buller puis baignade en fin de journée avec un beau coucher de soleil.
11/11 Koh Chang Beau soleil ce matin, petit-déjeuner pris sur notre terrasse avec un café ramené du 7 éleven et de l'ananas découpé acheté hier. Balade au « village » baignade et déjeuner à l'endroit habituel : spring rolls, et pad thaï aux crevettes. L'après-midi balade le long de la plage vers le nord : en fait la continuité du sentier est assurée, tout au long de la dizaine de resorts qui s'égrènent le long de la plage dans des styles très variés du plus moche au moins moche sans jamais atteindre le niveau esthétique attendu. Beaucoup de chairs flasques et blanches « d'origine nordique contrôlée » venues prendre des couleurs occupent les transats et les draps de bain, des coups de soleil traîtres sont à craindre ! Re-baignade vers 16h puis balade le long de la plage Sud au moment du coucher du soleil, très beau coucher surtout à la fin lorsque le soleil disparaît dans la mer. Dîner à l'endroit habituel (soupe Tom Yum au vivaneau pour moi, curry panang pour Monique, superbement bon.
12/11 de Koh Chang à Koh Waï Depuis notre arrivée, à l'exception de la 1re nuit, nous nous réveillons vers 2 ou 3h du matin et l'insomnie nous tient éveillés un bon bout de temps, reliquat de jetlag ? Quoiqu'il en soit nous avons mis le réveil à 7h, nous allons chercher notre café et nos cupcakes au 7éleven et prenons le petit-déjeuner sur la terrasse parmi les cris des coqs et des éléphants. A 8h30 un taxi nous conduit à Ban Bang Bao de là un bateau va nous emmener jusqu'à Koh Waï. Belle traversée d'environ une heure sur un bateau en bois et sur une mer calme. Le débarquement est un peu sportif avec transfert sur un premier bateau puis sur une petite barque, on met enfin pied non pas à terre mais « à mer » et on rejoint la réception du Pakarang resort où nous avons réservé hier par téléphone deux nuits (800B par nuit). Nous avons un bungalow en bois assez rustique avec ventilo mais qui, légèrement en hauteur bénéficie d'une superbe vue sur une petite plage et au loin l'île de Koh Chang. Il y a peu de monde et on joue à Robinson Crusoé ! Les bungalows de plus sont assez éloignés les uns des autres ce qui contribue au calme et à l'impression d'être seuls au monde face à la mer. Un chemin longe la plage vers l'est et l'ouest et mène à d'autres petits resorts (quelques bungalows) également installés en bord de plage sous les arbres. La bande de sable plate est réduite au minimum et au bout de 10 à 30 m suivant les endroits la forêt et la montagne reprennent leurs droits. Vers l'Ouest le resort Paradise fait face à une superbe plage bordée de magnifiques cocotiers et palmiers. Après-midi bulle à se partager entre baignade dans une eau bleue et chaude, lecture et sieste au bungalow, on ne se lasse pas du point de vue exceptionnel que l'on y a. Dans la soirée dîner au seul resto du coin et au moment de rejoindre notre bungalow à 5mn de marche un orage nous surprend mais ne durera pas longtemps.
13/11 Koh Waï Petit-déjeuner en compagnie, comme toujours du groupe de chinois qui mettent de l'ambiance tôt le matin à rire et à parler très fort sans se soucier des voisins, quant au couple de Russes ils sont toujours aussi antipathiques, lui se baladant à moitié à poil et ne disant bonjour à personne. J'ai loué du matériel de snorkeling et je m'en vais explorer les fonds tout proches du restaurant, surprise ! l'eau est infestée de très nombreuses petites méduses transparentes et quasi invisibles sans le masque. J'essaie tant bien que mal d'évoluer sans trop me faire piquer mais c'est difficile. Les fonds coralliens sont morts à 90% mais ont voit quand même pas mal de poissons multicolores qui colonisent les fonds. Après une première ½ heure d'immersion je retourne sur le sable soigner les petites brûlures occasionnées par les méduses. J'y retourne un peu plus tard pour une deuxième sortie, mais la pauvreté des fonds et la présence des méduses me font abandonner ½ heure plus tard. Dans l'après-midi nous partons à pied en direction du Paradise resort vers l'Ouest, re-tentative de snorkeling, les méduses sont moins nombreuses, le site est un petit peu plus intéressant que devant le Pakarang resort même si je me fais un peu « allumer » la bouche, par les quelques méduses restantes ayant colonisées la surface de l'eau où on ne les voit quasiment pas. De nouveau un orage avec éclairs et averse nous accompagnent sur le chemin de notre bungalow. Cette nuit un singe ou un autre animal a troublé notre sommeil en faisant du barouf sur le toit de notre bungalow.
14/11 Koh Waï Beau temps, soleil et chaleur, les méduses semblent avoir disparu quoique Monique se fasse piquer l'avant bras. L'île n'est troublée que par les allées et venues discrètes des bateaux soit qui lâchent leurs plongeurs, soit qui font le trajet entre les autres îles et le continent. Au Pakarang nous sommes au maximum 10 à 12 clients (exception faite du groupe de chinois) et il y en a encore moins dans les autres resorts. On est loin de l'usine à touristes de Koh Chang.
15/11 de Koh Waï à Trat Vers 8h50 arrive le speedboat, un long hors-bord équipé de 3 énormes moteurs. Il ne lui a pas fallu plus de 35 mn pour aborder à Laem Ngob. A peine débarqués un sorng.taa nous prend en charge (60B pp) et nous emmène à la station de bus de Trat où nous achetons un billet de minivan pour Bangkok( demain à 7h) puis à notre hôtel tout proche (hôtel Chivapuri). Belle chamber au sol de marbre, clim, tv, sdb nickel, lit king size. Nous visitons ensuite le vieux quartier commerçant au bord de la rivière. Ça ressemble un peu au quartier Chanthaboon de Chanthaburi, avec de vieilles maisons en bois, des ruelles très étroites au bord desquelles se sont installés des Guest house. Nous déjeunons dans le jardin du « Pier 112 » : bonne cuisine et retournons à l'hôtel en traversant le marché toujours aussi intéressant avec ces vendeurs de fruits et légumes souvent inconnus, ces cantinières qui préparent de petits plats à consommer sur place ou à emporter. Après-midi repos et surtout on se met à l'abri d'une chaleur et moiteur insupportables, vive la clim. Nous retournons au marché de nuit vers 19h. Il est très animé et dans les allées, les chalands se pressent pour acheter, manger, flâner...nous nous laissons tenter par des brochettes délicieuses de porc et de poulet, un vrai régal et en profitons pour faire quelques achats pour le voyage de demain en minivan.
16/11 de Trat à Kanchanaburi A 7h10 le minivan démarre pour rejoindre Bangkok. Il n'est pas plein mais se remplira au cours des arrêts à venir. Belle autoroute tout du long avec souvent des travaux d'amélioration. Nous arrivons à Bangkok Mochit un peu avant 12h, là nous partageons un taximètre avec deux Thaïs pour rejoindre la station de bus sud à Sai Tai Mai (160B:2) où nous arriverons au bout de 40 mn. A 13h nous voilà repartis dans un minivan pour Kanchanaburi :2h de route sous un chaud soleil et toujours une atmosphère moite. Le minivan a souvent meilleure réputation que le grand bus traditionnel mais avec des sacs à dos comme les nôtres et sachant qu'il n'y a pas de soute à bagages on se retrouve complètement coincés sur des sièges prévus pour des gabarits asiatiques ! Donc bonjour le confort surtout sur grande distance. A Kanchanaburi nous sommes partis à pied vers le VN Guesthouse, en fait beaucoup plus loin que ne l'indiquait le routard, mais les seules chambres disponibles n'étant pas chouettes nous nous installons 20m plus loin au Sky : super chambre moderne avec clim et piscine pour 850B et dont le restaurant donne sur la rivière. Nous y dînerons un peu plus tard d'un padthai et d'un curry vert au galanga ! Bonne nuit, bon matelas, lit king size, clim efficace. Monique a négocié avec le patron et des touristes français le tour demain à Erawan en taxi privé à 1200B pour 6 + pourboire ! Une bonne affaire.
17/11 Kanchanaburi Petit-déjeuner sur la terrasse de l'hôtel sur la rivière Kwaï : bel éclairage ce matin. À 8h nous prenons place avec Alain et Rose, Arielle et Célia dans une Honda à 3 banquettes très confortables 1h de belle route de montagne et nous voilà à pied d'œuvre. Il y a déjà du monde sur le grand parking du parc. C'est super organisé à la façon des parcs naturels américains : on trouve des cantines, le grand chalet en bois du parc avec expos et espace muséographique, hébergement, toilettes. Un chemin entièrement bétonné monte doucement vers la montagne en longeant le cours d'eau. Puis on accède à la 1re cascade précédée d'une piscine naturelle où quelques touristes se rafraîchissent. Le chemin commence à monter de façon plus raide avec des séries d'escaliers toujours bétonnés et les piscines et cascades se succèdent. La nature est superbe ainsi que les cascades qui tombent en plusieurs gradins sur des pierres de couleur verte, à l'image du travertin vu à Plitviche en Croatie. C'est vraiment très beau et cela justifie la foule qui se presse sur le sentier, plus ça monte et plus le chemin devient acrobatique et moins évident, avec des passages surtout entre la 6eme et la 7eme cascade, où il vaut mieux se déchausser si on veut éviter de prendre un bain de pied. La dernière cascade est étroite et tombe d'une gorge mais elle est moins esthétique que la 5eme et la 6eme. L'eau est fraîche au moment d'y pénétrer mais après elle est très agréable, quant aux petits poissons qui viennent nous gratouiller les pieds au début ça surprend surtout quand on ne les voit pas à cause d'une eau un peu trouble puis on s'y fait : un moment j'avais facilement une dizaine de petits poissons accrochés à mon pied surtout autour des orteils. Je ne pensais pas avoir tant de peaux mortes pour nourrir tous ces poissons. Retour, après nous être bien baignés, au parking où nous attend notre chauffeur. Ce fut une belle journée passée avec 4 compatriotes bien sympathiques. Dîner chez Zab Zab, un troquet que j'avais repéré en me baladant en fin d'après-midi dans le quartier de l'hôtel à la recherche de beaux points de vue à photographier au moment du coucher de soleil. C'est une cantine ouverte aux 4 vents abritée sous un toit avec un public très mélangé plus de Thaïs que d'occidentaux, il est quasiment toujours complet mais les places se libèrent assez vite, en quelques minutes. Il y a beaucoup de choix à des prix super compétitifs (de 40 à 80B un plat bien servi) et avec un service efficace, une super adresse !
18/11 Kanchanaburi Petit déjeuner sur la terrasse du sky mais service plus que nonchalant, les tables sont encore pleines des reliefs de la veille et le serveur a apparemment passé une mauvaise nuit ! Le petit-déjeuner terminé nous allons louer des vélos dans la rue commerçante (2x50B) et partons sous un chaud soleil déjà (il est 9h) en direction des deux temples, le Wat Tham Sua et l'autre, but de notre balade. Nous empruntons d'abord la grande route avec une circulation assez chargée puis bifurquons vers la gauche à la hauteur du City Hall, nous traversons la rivière et prenons à gauche en suivant le cours de la rivière. De nombreux parcs à poissons sont installés le long de la rivière ainsi qu'un grand cimetière chinois, divisé en quartiers dont les groupes de tombes identiques, sont orientés différemment. Les temples s'étagent le long d’une colline. C'est assez kitch avec toutes ces couleurs criardes, et ça monte raide en direction du sommet. A mi-pente on pénètre dans une grande grotte dont le sol est entièrement marbré, alors que le plafond est resté à l'état brut. Puis de la grotte elle-même un escalier en colimaçon mène à la sortie et le chemin continu jusqu'au sommet où se trouve un dernier temple avec vue sur la plaine en contrebas. C'est près de 700 marches qu'il a fallu monter. Descente sous un soleil brûlant, une bouteille d'eau fraiche sera la bienvenue en bas. Retour vers Kanchanaburi en empruntant une autre route et en utilisant un petit bac pour traverser la rivière. Déjeuner chez Zab Zab . Un peu plus tard nous ressortons nos vélos pour aller voir le fameux pont de la rivière Kwaï : c'est un pont en fer classique qui n'a de valeur que par le symbole qu’on lui prête et le film qui l'a rendu célèbre. Dîner chez Zab Zab d'une soupe tom yam goong, excellente.
19/11 de Kanchanaburi à Sangkhlaburi Départ ce matin pour Sangkhlaburi. A la station de bus nous achetons les deux dernières places et comme d'habitude le plus difficile est la gestion des deux sacs à dos que nous laissons dans l'étroit couloir qui mène aux places arrière, obligeant les passagers du fond à escalader les sacs pour sortir ! Belle route, peu d'arrêts, en 3h30 nous voilà à Sangklaburi. À la gare de bus, pas de taxis ni motos, ni tuktuk, nous suivons en descente une grande rue déserte censée nous amener vers les GH d'après ce que nous a dit une restauratrice. La descente est longue puis le chemin bifurque et remonte, le soleil est très pénible, finalement une femme à moto nous prend en pitié et nous amène au P. Guesthouse maintenant tout proche : Il est plein ! C’est le week-end ! Nous allons faire le tour des autres GH heureusement proches et choisissons le Pornpailin resort où on nous nous propose un bungalow à 1000B avec clim et terrasse donnant de côté sur le lac. Nous allons déjeuner au P gh sur une grande terrasse minérale qui donne sur le lac : personnel indifférent, à l'exception d'un jeune (le gérant ?) qui parle parfaitement anglais et est très avenant. Quant à la cuisine le padthaï était très honnête et pas cher (60B). Nous partons ensuite à pied en direction de ce qui pourrait être le centre du village. Pour l'instant on n'a pas vu de centre et les rues que nous avons parcourues font plutôt penser aux rues d'un village avec beaucoup de verdure et de jardins et peu de maisons. En remontant la rue de l'hôtel nous tombons à droite sur un panneau indiquant « wooden bridge » ce qui est bon signe sachant pour l'avoir lu qu'il y a un grand pont de bois à voir. Effectivement la rue descend vers un pont rouge en ciment lui-même raccordé un peu plus loin à un grand pont de bois de 400 m de long. Il y a beaucoup d'animation sur les deux ponts. Une touriste thaïe nous recommande chaudement de faire la balade en barque sur le lac, de plus elle est gratuite aujourd'hui car c'est l'anniversaire de la mort du roi. Nous descendons donc faire cette promenade en barque avec une dizaine de touristes thaïs, et aucun occidental. Nous traversons une partie du lac, nous arrêtant pour aller visiter un vieux temple bouddhiste de style angkorien dans lequel se pressent les fidèles pour faire leurs offrandes et allumer des bougies. La barque nous emmène voir les restes de plusieurs temples dont les pointes dépassent de la surface du lac : ce sont les seuls traces visibles de l'ancien village englouti après la construction du barrage. Retour au pont de bois et balade parmi la foule des badauds et des chalands. Dîner au P. Guesthouse, les tables ce samedi soir sont toutes occupées, il y a foule ce week-end,
20/11 Sangkhlaburi Petit-déjeuner au resto végétarien (café excellent !). Nous sommes ensuite allés réserver une moto (200B) chez P. Guesthouse et avons pris la route en direction du col des trois pagodes à la frontière birmane. La route est en excellent état et il y a tout le long une piste spéciale pour les motos, on roule donc en sécurité. Il y a environs 23 km jusqu'au col des trois pagodes, ponctués de nombreux contrôles policiers mais bon enfant : on ne s'est jamais complètement arrêtés, il suffisait de rouler au pas devant la guérite et on nous faisait signe de passer. Quant au col des trois pagodes, les trois pagodes sont assez petites et loin de l'image que nous nous en faisions, quant au village c'est un poste frontière avec plein de commerces qui jouent sur les différences de prix et d'articles entre les deux pays, rien de très original. En fin d’après-midi, balade au marché artisanal de l’autre côté du pont de bois, très animé, et superbe coucher de soleil . 21/11 de Sangkhlaburi à Phetchaburi Brouillard ce matin au réveil, température agréable à 7H, nous quittons notre GH non sans avoir bu le café et les cookies offerts par la famille de gérants, deux mototaxis nous amènent en 3 mn à la station de minivan (2x20B). Là nous attendrons 15 mn avant d'embarquer dans un minivan qui mettra 4h pour atteindre Kanchanaburi . A peine arrivés nous repartons dans les 5 mn pour Phetchaburi toujours encombrés par nos sacs qui finissent par occuper un siège ! Après 3h de route le minivan nous laisse au coin d'une rue où nous marchandons deux mototaxis (40x2) pour nous amener au Sun hôtel 3 km plus au nord. Hôtel confortable (climatisation, douche chaude et petit-déjeuner inclus). Nous posons nos affaires et profitons de la situation de l'hôtel en face du funiculaire du palais pour aller faire un tour sur cette colline. Malheureusement il ne reste qu'une demi-heure avant la dernière descente du funiculaire. Qu'à cela ne tienne, malgré les nombreux singes au comportement bizarre et imprévisible, j'arrive à faire le tour des trois temples chacun perché au sommet d'un piton : en fait rein d'exceptionnel si ce n'est la belle vue sur la ville que l'on a de là- haut. Dîner au resto situé juste à côté de l’hôtel.
22/11 Phetchaburi Excellent petit-déjeuner buffet avec œufs, plats thaïs, salades, fruits, toasts, beurre et confiture, compris dans le prix de 950B. Nous partons à pied en direction de la ville qui finalement ne se trouve pas si loin que ça, environ 2 km. Première visite pour un temple situé à droite de la rue principale, occupé comme souvent par une école, autant dire que nous sommes l'attraction et que l'on nous apostrophe avec force hello. C'est un très beau temple avec des décors magnifiques. Nous approchons ensuite de la rivière et de la vieille ville. Nous visitons ensuite le plus fameux temple : le Wat Mahathar Worawihan avec son stupa tout blanc qui s'élance vers le ciel. De superbes sculptures émaillent plusieurs façades de ces temples. Dans une allée couverte, des gamins d'une classe font la course « surveillés » par une rangée de bouddhas impassibles ! Nous faisons ensuite les nombreuses allées du marché qui se tient juste à côté, marché de poissons, de viandes, de fruits et légumes, cantines, textiles, couture. pas un seul touriste que des Thaïs, un vrai bonheur. Je pars changer des € dans une banque : on en a pour son argent ! Signatures multiples, vérifications multiples des billets au rayon laser, référence au chef, au sous-chef, disparition de l'employée durant plusieurs minutes puis enfin la liasse apparaît, est comptée deux fois au compteur automatique de billets et remise enfin au destinataire, ouf ! Après avoir emprunté un vélo à l'hôtel (1re heure gratuite) je me dirige en direction du nord vers la grotte de Tham Khaeo Luang réputée pour ses nombreux bouddhas. Il y a environ 5 km de bonne route depuis l'hôtel, quelque fois encombrée par des singes impertinents. On descend dans la grotte par un escalier et on aboutit dans une vaste grotte éclairée par un puits de lumière et des lampes électriques. L'effet est saisissant et les nombreux bouddhas d'or de toutes tailles brillent discrètement dans leurs niches. Quelques visiteurs, surtout thaïs, font leur dévotion devant les différents autels. Plusieurs salles, toutes décorées, se succèdent.
23/11 de Phetchaburi à Prachuap Khirikhan Nous allons à pied à la station de minivan toute proche et prenons le 1er qui part vers 9h. Il nous faudra environ 3h pour aller à Prachuap, notre chauffeur est un fou de la route dépassant à gauche comme à droite, poussant son minivan à 150 km/h malgré les embarras de la circulation. Les nombreux arrêts ont malgré tout fait baisser sa moyenne ! En arrivant à Prachuap nous hélons 2 mototaxis (2x30) pour nous conduire à l'hôtel House 73 qui offre une belle terrasse commune avec cuisine à disposition. Temps gris pour la première fois, la mer est laiteuse et remuée, une brise marine bienvenue aère l'atmosphère. Nous décidons de partir à pied vers le nord en longeant la mer et en grimpant vers les temples installés sur la colline : de nombreux singes macaques ont investi les lieux et squattent allègrement les escaliers et tous les alentours. On reste sur nos gardes évitant sacs en plastique et nourriture ou boissons. De là haut la vue est belle quoique embrumée. Nous redescendons et repartons vers le centre ville assez réduit. Nous faisons quelques courses au 7eleven ou Tesco et retournons au Home. Ressortons dîner au restaurant (tom yam de poissons variés et fruits de mer à la citronnelle et lime, crevettes au curry de coco). Quelques retraités occidentaux anglophones accompagnés de «jeunes femmes indigènes » prennent le frais ou le whisky aux terrasses des bars. J'ai l'impression que Prachuap beaucoup plus calme et agréable que Hua Hin est devenu la base arrière des retraités occidentaux du secteur.
24/11 Prachuap Khirikhan Il a plu cette nuit mais il fait toujours aussi chaud. Je vais louer un vélo sur le bord de mer (50B) alors que Monique profite du vélo de l'hôtel. Nous partons vers le sud en direction de la base « Wing 5 » où nous nous faisons enregistrer à l'entrée : là nous partons vers la gauche et longeons la mer (côté Prachuap) puis avant de traverser le bout Nord de la piste d'atterrissage nous laissons un passeport en gage et continuons en direction de la péninsule occupée par un piton calcaire. Tout au bout du terrain plat, là où commence la montée sur le piton se trouvent des panneaux explicatifs concernant les singes langur et on les aperçoit : ils sont en fait attirés par la nourriture que leur apporte un gardien. Nous allons passer pas mal de temps à les observer et les photographier en compagnie de quelques visiteurs thaïs. Ils ont une bouille pas possible avec leurs grands yeux encadrés de blanc et leurs longues fourrures qui leur couvrent le corps et la tête. Nous reprenons nos vélos et longeons la belle plage de sable de Manao un peu plus au sud : sur plus d'1 km il y a à tout casser, 10 personnes sur les transats et 3 à 4 personnes dans l'eau. Sur le sable on trouve de temps en temps d'énormes méduses translucides avec des reflets bleutés dont certaines font plus de 60cm d'envergure, dans le doute mieux vaut les éviter ! Retour à Prachuap, il fait maintenant très chaud. Nous continuons cette fois-ci en direction du Nord en longeant la plage et la colline aux macaques. Arrêt déjeuner au Rim lab : si le curry de crabes était délicieux, la salade de papaye verte au crabe bleue, en réalité du crabe cru n'a pas vraiment été du goût de Monique. Après ce déjeuner nous avons repris nos vélos pour aller jusqu'au village de pêcheurs situé à encore 8 km plus au nord au bord du golfe. C'est bien fatigués que nous sommes revenus à Prachuap.
25/11 de Prachuap Khirikhan à Baan Krut Ciel bleu ce matin, petit-déjeuner sur la terrasse avec un vrai café préparé par le proprio. A 8h45 le minivan nous prend en charge après s'être un peu arrêté à la station il prend la route, en fait une 4 voies en direction du sud pour avaler les 80 km qui nous séparent de Baan Krut. Vers 10h30 le minivan nous laisse à la gare de chemin de fer de Baan Krut puis un tuktuk nous emmène jusqu'au Proudthaï resort ( 60B) où nous avons réservé un bungalow dans un beau jardin fleuri juste en face d'une magnifique plage qui fait plusieurs km de long. Excellent dîner au Tam Mai : padthai, curry rouge, riz, bière et eau : 210B.
26/11 Baan Krut Petit-déjeuner au Salathai resort juste à côté du notre. Beau ciel bleu, je suis sorti vers 6h30 voir le lever de soleil mais il était un peu caché par un horizon ennuagé. Quelques thaïs prenaient déjà des selfies sur la plage : nous sommes samedi et il va y avoir du monde ici dans la journée. En attendant nous louons des vélos (100B pp) et partons vers le nord et le temple perché sur une péninsule séparant la baie de Bang Saphan de celle de Prachuap, le Wat Thang Saï. Il y a d'abord un grand bouddha doré moderne puis un peu plus haut un grand temple tout doré récent et qui domine les deux baies nord et sud. Si l'extérieur est un rien clinquant tout doré, l'intérieur est plus sobre tout en marbre avec des peintures de type fresques dans le style traditionnel thaïlandais. De nombreux bouddhas sont disposés aux points cardinaux. Déjeuner chez Tam Maï. Vers 16h30 nous allons nous promener vers le village de pêcheurs situés au nord de notre resort puis revenons par le village de Baan Krut où se trouve la gare du chemin de fer. Achats de fruits (ananas=20B, pastèque=20B soit 50 cents !) diner chez Tam Maï.
27/11 de Baan Krut à Ban Saphang Départ en tuktuk privé pour Ban Saphang (500B et 45 mn de route) et le Palm gardens resort réservé la veille sur internet. Superbe bungalow en dur, chambre nickel, dans un superbe jardin avec une belle piscine et un proprio anglais avenant. Baignade dans la piscine (sans méduses !) repos, lecture. Je n'ai toujours pas accès à ma boite Orange (forbidden erreur 403!!!) ça commence à bien faire alors qu'internet fonctionne super bien ! Balade le long de la plage, déjeuner au I talay (correct sans plus et plutôt cher). Reste de la journée à buller, se balader le long de la plage. Excellente nuit calme et fraîche grâce à une clim discrète et efficace.
28/11 Ban Saphang Temps un peu gris vers 7h, petit-déjeuner anglais classique grâce à Larry ! Piscine, balade, lecture. Déjeuner très honnête et pas cher au « Why not ». Le temps est resté mitigé avec gros nuages et petite pluie courte dans l'après-midi.
29/11 de Ban Saphang à Ranong Temps orageux et couvert, le minivan réservé par Larry était là à 9h tapantes. 2H30 de route agréable entre cocotiers, hévéas et ananas et quelques villages agricoles typiques. A Chumphon nous avons repris un minivan pour Ranong (2H20) par une route plus sinueuse car en partie montagnarde. De la station de bus 2 mototaxis pour l'hôtel Dahla atteint en 5mn. Nous avons un petit bungalow simple (avec AC et TV) qui donne sur un petit bout de jardin. Nous allons déjeuner au Homestay juste à côté (bonne cuisine, prix correct, portion moyenne) puis nous nous décidons à aller à pied aux sources thermales chaudes, distante de deux bons km. Arrivés sur place nous avons un peu de mal à nous repérer : tout est écrit en thaï, une première option assez minimaliste à 40B nous propose une trempette dans deux petites baignoires pataugeoires avec 30cm d'eau chaude. Sinon, et ça été notre choix il y a le Siam resort en face à 200B pp mais avec une serviette, accès à des douches, baignoires, sauna et jacuzzi, plus bien sûr une piscine d'eau très chaude (47°), les sexes sont séparés, chacun est donc parti de son côté pour suer pendant près d'une heure. Expérience intéressante et agréable.
30/11 de Ranong à Koh Phayam Nous allons voir le marché de Ranong : nous sommes impressionnés par sa grande surface et ses nombreux secteurs spécialisés : poissons frais, crustacés et coquillages, légumes, fruits, plats cuisinés, tissus, riz et céréales. Certains font du détail et d'autres du gros : comme d'habitude, des odeurs fortes, bonnes ou nauséabondes nous passent sous le nez mais quelle activité ! Après cette immersion au marché, retour au Dahla où nous attend un taxi (2x70) pour nous emmener au quai d'embarquement pour Koh Phayam. Ici aussi les dockers s'affairent pour charger les marchandises à destination de Koh Chang ou Koh Phayam (moteur, briques, nourritures, boissons, cuvettes de wc etc). Départ dans un speedboat qui mettra 40 mn pour nous amener à Koh Phayam. Là deux mototaxis nous amèneront en 5mn (2x50B) au Ppland. Le Ppland est isolé un peu au nord (15mn à pied) au bord d'une belle plage de sable largement découverte à marée basse de plus de 100m. Les bungalows se répartissent soit en front de mer soit en deuxième ligne sous les arbres. Notre bungalow est en 2me ligne avec vue sur la mer à 50m. Il y a un restaurant, une belle piscine et même une salle de sport. Notre bungalow dispose d'une terrasse avec 2 fauteuils et un hamac, une sdb en partie ouverte sur le ciel et un ventilo suffisant pour maintenir une atmosphère fraîche. Aujourd'hui le temps est couvert et il y a une petite brise qui rafraîchit agréablement. Je pars à pied par la plage en direction du village situé face au débarcadère du port. En fait de village il s'agit d'une série de restaurants, bars, loueurs de motos ou agences de voyages qui ne vivent que du tourisme sur l'île.
01/12 Koh Phayam Lever matinal à 6h pour voir le lever de soleil, peine perdue l'horizon est entièrement bouché par de gros nuages denses. Le soleil ne fera qu'une timide apparition vers 10h. Départ pour le village en passant par la piste intérieure, la marée étant haute le passage par la plage est impraticable. Balade entre les restos, les loueurs de motos et les agences de voyage, le village s'anime pendant quelques mn au moment où un bateau accoste puis retombe dans une léthargie toute tropicale. Nous nous attablons pour boire un délicieux jus de fruits frais (mangue et multifruits) au Sabaï D
2/12 Koh Phayam Temps gris, nous ne louerons pas de motobike aujourd'hui. Balade sur la plage et à pied en direction des plages de l'Ouest vers le Vijit resort : belle plage de sable blanc très fin qui se termine par une mangrove et bordée par quelques resorts à bungalows comme partout ici. Retour par la piste bétonnée, arrêt achats de souvenirs en tissus (coussins en soie, chemisier et tablier). Déjeuner (excellent) chez Sabaï D. pluie incessante, ciel couvert, température presque agréable.
3/12 Koh Phayam Pluie continue du matin au soir, vent fort, température agréable, plus de moustiques.
4/12 de Koh Phayam à à Bangkok Temps toujours couvert, pluie intermittente, deux mototaxis nous emmènent au port. Là une mer agitée par un grand vent nous attend, le speedboat part à l'heure pile avec 25 passagers au début le bateau tape violemment les vagues puis la mer se calme un peu et le reste du voyage se passe bien, 40 mn de traversée. Sur le quai à Ranong le « taxi » de Pon's place réservé à Koh Chang nous emmène au centre ville. De là le marché est tout prêt, nous y allons pour acheter des épices fraîches : racines de galanga (kha), de la citronnelle (takraï) des feuilles de combava (makrout) du gingembre (king) et des épices moulues en poudre (piment et curry). Retour chez Pon's place, déjeuner et attente du minibus pour l'aéroport. Vers 17h un minivan nous emmène à l'aéroport de Ranong à 35km du centre en 20mn. Petite attente puis décollage dans un Boeing 737-800 de Nokair pour 50 mn de vol. Arrivée à Don Muang à 19h 50. Là le minibus pour Khao San nous emmène en 30 mn à Democracy monument pour 150B pp. A 21h nous nous installons dans notre chambre au Lamphu GH.
5/12 Bangkok Dernière journée à Bangkok, temps mitigé avec nuages et soleil, nous partons en direction du quartier de Khao San faire les derniers achats de cadeaux. À cette heure matinale (9h) c'est très calme et la plupart des magasins sont encore fermés. On commence à repérer les articles qui nous intéressent et il faut bien dire qu'il y en a peu, tellement le choix est limité et les articles plutôt moches ! Les prix sont souvent fantaisistes et vont du simple au double suivant les magasins. Ce quartier de Khao san est bizarre : on n'y voit que des occidentaux de tous âges et de toutes conditions sociales et tous les Thaïlandais que l'on y croise y sont pour profiter de la manne touristique du quartier. Je ressors pour aller me balader vers la partie nord de Khao San dans des rues plus typiquement thaïes, puis je me rapproche du pont Rama avec ses hautbans, retour par le grand parc qui jouxte le musée du Siam où se presse une foule compacte venue profiter d'une distribution gratuite de nourriture à l'occasion de l'anniversaire de la naissance du roi. Il y a des milliers de gens qui attendent dans de longues queues soit un bol de riz, soit un cornet de glace. Tout est très bien organisé par l'armée thaïe et la croix rouge. Un peu plus loin dans une grande tente des centaines de personnes sont assises sur des chaises et semblent attendre. Tout autour de cette grande place des centaines de flics sont présents, certains règlent la circulation, d'autres sont là au cas où. Dernière ballade du côté de Khao San, envahi par une horde de touristes et de vendeurs thaïs dont les incontournables femmes ethniques vendant leur appeaux imitant le cris des crapauds. Derniers achats et retour au Lamphu.
6/12 de Bangkok à Mulhouse/Bâle (transit par Amsterdam)
Conclusion
C'est avec plaisir que nous sommes retournés en Thaïlande pour la 3me fois et nous y avons retrouvé : – son atmosphère chaude et moite mais un peu fatigante par moment, – la circulation incessante et bruyante de ses deux roues, quatre roues ou plus, – les sympathiques et minuscules cantines qui s'installent le long des trottoirs en ville et le long des routes en campagne. Nous avions aussi oublié les tas de tongs multicolores que déposent les gens en se déchaussant sur le trottoir avant d'entrer dans les échoppes. L'incroyable fouillis de certains commerces, chinois en particulier, qui servent également d'habitation et dans lesquels trône l'autel des ancêtres illuminé par des cierges ou des bondieuseries aux multiples ampoules électriques. Noua avons été étonné, surtout en comparaison des pays avoisinants (Myanmar et Cambodge), de l'état récent du parc automobile, composé de voitures japonaises récentes en bon état et plutôt de gros calibre comme les 4x4 et les pickup volumineux. Si les innombrables portraits du défunt roi aperçus tant dans les villages que les villes, nous avaient déjà interpellés, à Bangkok par contre leurs nombres et leurs tailles commençaient à nous lasser nous faisant penser à ces pays peu démocratiques où règnent le culte de la personnalité et de la pensée unique. Comment rester libre de ses opinions quand on subit un tel matraquage de la propagande officielle. Etonnante aussi l'apparition d'un bonze en tongs s'extrayant d'une grosse limousine noire officielle et encadré par des militaires haut gradés lui faisant une haie d'honneur. De même la distribution « généreuse » de nourriture au peuple le jour de la naissance du roi me faisait penser au « panem et circenses » (du pain et des jeux) au temps des romains, où cette politique était destinée à divertir et nourrir le peuple pour qu’il oublie le régime oppressif auquel ils étaient soumis. Quand on sait que la fortune de la famille royale thaïlandaise est estimée entre 32 et 48 milliards, elle peut effectivement nourrir gratuitement et à certaines occasions son peuple.
Ce que nous avons aimé
– la cuisine thaïe en particulier les curry verts ou rouges, et toute ces préparations à base de citronnelle, de feuilles de combava, de lait de coco ou de galanga. – Les villes authentiquement thaïes comme Chanthaburi, Kanchanaburi, Sangkhlaburi, Phetchaburi et Prachuap – l'île de Koh Waï et son calme (aucun véhicule à moteurs), – les îles de Koh Chang et Koh Phayam bien que plus touristiques et fréquentées restent cependant à dimension humaine, ayant eu le souci de bien répartir les resorts sur leur territoire pour éviter une trop grande promiscuité – Le petit village de Baan Krut et son littoral où l'on trouve de petits resorts familiaux pris d'assaut par les Thaïs le week-end, ambiance garantie. – La petite réserve des singes Langur sur la base aérienne Wing 5 à Prachuap – La gentillesse des Thaïlandais (-ses) – les marchés et leur incroyable diversité de produits alimentaires. – Le fonds sonore de la nature avec les cris des geckos, des crapauds, des oiseaux de toutes sortes et des insectes
Ce que nous avons nettement moins aimé
– certains chiens devenant agressifs sans raison apparente, le soir entre autres, alors que la plupart sont inoffensifs voire craintifs. – Pas toujours rassurés non plus par les troupes de singes macaques qui vous dévisagent (à Phetchaburi et Prachuap) – on se passerait aussi des méduses, les toutes grandes comme les petites invisible, qui pullullaient certains jours à Koh Waï et qui nous ont laissé quelques souvenirs cuisants ! – La conduite hallucinante d'un jeune chauffeur de minivan filant à près de 140km/h sur les routes entre Phetchaburi et Prachuap, doublant à droite, comme à gauche et zigzagant entre motos, tuktuks et camions, frayeur garantie ! –
Budget total pour 2 personnes: 2418 €
– avion de Bâle/Mulhouse à Bangkok aller/retour : 597 € – logement : par nuit 25 € 727 € – nourriture : 432 € – transports intérieurs : 427 € – visites/divers/souvenirs 235 €
NB : l’album de photos est visible en cliquant sur ce lien :
https://goo.gl/photos/wsjA9hwYMTJWG8PV6
NB : Si vous visionnez l’album, photo par photo, comme il se présente en cliquant sur le lien vous verrez les légendes sous les photos comme d’habitude. Par contre en mode diaporama (accessible en cliquant sur 3 point verticaux) vous ne verrez pas les légendes.
6/6 de Bangkok à Chanthanaburi Hier dans la journée un coup de fil de la KLM nous avertissait qu'en raison de surbooking notre vol au départ d'Amsterdam était complet et qu'on nous proposait un départ de Bâle vers Istanbul aux mêmes heures avec la Turkish Airlines. En compensation on nous offrait deux fois 150 € comme dédommagement. Proposition vite acceptée ! Ainsi nos deux billets aller retour ne coûtaient plus que 600 €. Décollage à l'heure prévue dans un Boeing 737-900 de la Turkish pour 2h30mn de vol agrémentées d'un excellent repas turc. Attente de plusieurs heures à l'aéroport d'Ataturk, qui nous est apparu beaucoup plus grand que dans notre souvenir ! Décollage dans un airbus A330 bien plein pour 8h30 mn de vol jusqu'à Bangkok où nous atterrissons vers 9h45, heure locale. Assez rapidement nous obtenons notre visa, récupérons nos bagages, allons changer 200€ en liquide et prenons le shuttle pour la station toute proche d'où partent des bus vers la côte Est (Pattaya, Rayong, Chanthaburi, Trat et Ko Chang) et la côte Ouest vers Hua Hin. Il va falloir patienter car le prochain bus pour Chanthaburi ne part qu'à 13h et il n'est que 10h30 ! Nous avons « retrouvé » la moiteur tropicale et l'indolence toute asiatique des employées et des vendeuses qui s'affairent tranquillement derrière leurs étals ou leurs bureaux. Un peu partout des autels sont dressés en l'honneur du défunt roi qui vient de mourir il y a peu. C'est avec 20 mn de retard qu'arrive le bus pour Chanthaburi. C'est un bus très correct, bien plein mais dont les buses de climatisation sont béantes et plus ou moins bien obturées par des bouts de mouchoirs en papier. C'est parti pour un peu moins de 4h de trajet. Au début nous prendrons des voies rapides ou des autoroutes puis des routes normales mais toujours en bon état. D'ailleurs des travaux d'amélioration sont en cours soit pour doubler les voies soit pour les améliorer. En quittant Bangkok, la route longe de nombreuses entreprises, des entrepôts remplis de conteneurs, puis laissent la place à la campagne avec plantations d'ananas, d'hévéas ou des rizières, finalement remplacée par une nature vierge et luxuriante. Le ciel s'est obscurci et il commence à pleuvoir. Près de Rayong la route est bien inondée puis le ciel s'éclaircit et en arrivant à Chanthaburi il ne pleut plus. Nous avons fait réserver une chambre par téléphone pendant que nous attendions le bus à l'aéroport. En nous aidant du plan de la ville du LP, nous remontons la rue principale sur 500 m et arrivons tout droit sur le Kasemsarn hôtel. Bel hôtel moderne, chambres impeccables avec clim et sdb nickel (1200B avec le petit-déjeuner). Nous posons nos affaires puis allons repérer un restaurant pour dîner. Il commence à faire nuit et beaucoup d'échoppes et de restaurants ont déjà fermé boutique et tiré leurs rideaux. Finalement nous choisissons le restaurant situé juste à côté de l'hôtel le Chantorn Phochana : entrée de nems, servie avec de la menthe et d'autres feuilles inconnues, puis un plat de pâtes avec de petits morceaux de crabes croustillants et enfin des miettes de crabes dans une sauce au lait de coco avec des crudités variées. C'était excellent (480 B avec une Chang et une bouteille d'eau).
8/8 Chanthaburi Après une nuit réparatrice, nous partons en direction de la rivière et du quartier typique de Chantaboon. C'est effectivement une rue comme on les aime, avec de vieilles maisons en bois décorées de panneaux sculptés, au 1er étage des balustrades courent sur toute la longueur des balcons. Au rez-de-chaussée, les boutiques donnent sur la rue, elles sont traversantes et se terminent par une terrasse qui donne sur la rivière. Nous retrouvons avec plaisir le capharnaüm qui règne dans ces boutiques : tout l'espace du sol au plafond est occupé par des articles divers, il ne reste que la place de la chaise en plastique sur laquelle est installé le patron. Dans un coin du magasin trône la télé et on aperçoit à côté la cuisine et quelque fois même le salon ou une chambre à coucher. Au fond l'inévitable autel des ancêtres bien éclairé par des guirlandes multicolores. Nous prenons plaisir à nous balader dans cette rue qui débouche plus loin près d'un pont : là plusieurs temples, bouddhistes et chinois se côtoient. Nous reprenons la même rue en direction de la cathédrale! Et nous voilà en train de visiter une cathédrale catholique néogothique terminée en 1905, original ! Nous repartons vers la vieille ville en direction du quartier des tailleurs de pierres précieuses. La plupart des échoppes sont fermées. Nous arrivons ensuite au parc Taksim, un îlot de verdure entouré d'un lac, lieu de promenade des habitants de Chanthaburi. A la station de bus nous nous renseignons sur les horaires de bus pour Trat et Koh Chang pour demain. Je ressors vers 15h pour faire quelques photos dans le vieux quartier de Chanthaburi. Vers 19h nous allons dîner dans un restaurant dont la terrasse donne sur la rivière : padthaï, riz au curry vert et dumplings de poissons. Addition très douce de 180B (j'ai acheté la bière chez l'épicier en face à 58B). Ce sont des moments agréables, que l'on partage avec les Thaïlandais qui sont là également pour dîner en famille ou entre jeunes à la lueur de lanternes qui éclairent vaguement la nuit thaïlandaise, moment déjà vécu à Ayutthaya entre autres.
9/11 de Chantabhuri à Koh Chang Nos sacs à dos prêts, nous rejoignons la gare routière à pied en10 mn. C'est l'heure où les écoles et lycées font leurs rentrées : ça bruisse de partout, d'innombrables motos s'alignent le long des trottoirs devant les écoles et l'on entend l'hymne national qui marque l'entrée en classe. A 8h30 nous prenons un minibus pour Trat (2x60bath) durée 1h15mn. A Trat nous attendons que le « sorng-taa » se remplisse, finalement à trois nous dépensons chacun 100B pour partir sans attendre pour l'embarcadère de Laem Ngop. Le chauffeur nous arrête devant une échoppe où l'on nous vend les billets pour le ferry (150B) et nous voilà embarqués dans un vieux ferry rouillé pour 35 mn de traversée jusqu'à Koh Chang. Là nous montons dans un autre sorng-taa qui, au lieu de 80B nous propose 100B par passager si nous voulons partir immédiatement, ce qui fut le cas. Nous découvrons une île très montagneuse avec une côte réduite à quelques centaines de mètres et même moins par endroit. La route sinueuse grimpe en lacets vertigineux pour passer quelques cols dans la partie sud. Bientôt le chauffeur nous laisse devant l'hôtel que nous avions essayé de réserver sur Agoda mais sans succès, il s'agit du Sanook Sanang, un petit resort avec quelques chambres alignées style motel et quelques bungalows. La chambre standard avec clim à 700B nous convient parfaitement, ça a l'air calme, la terrasse de la chambre donne sur un beau jardin et la patronne est sympa. Les éléphants tout proches (en face) rajoutent une note exotique. Il est l'heure de casser une petite croûte, ce qui va être fait dans un restaurant thaï très peu touristique recommandé par la patronne de l'hôtel, il est situé au début du chemin qui mène à la plage du Kaï Bae Hut resort. C'est un restaurant en plein air dont la terrasse est abritée par un toit. Padthai aux légumes pour Monique et un curry vert pour moi, excellent, la big Chang est à 70B. Nous partons ensuite vers la plage toute proche qui est à 5mn à pied. Les resort des plus luxueux aux plus simples s'égrènent le long d'une belle plage de sable de plus d'un km de long. Là des touristes européens surtout Russes, souvent en famille s'adonnent aux plaisirs balnéaires, se faisant rôtir sous le soleil sans oublier les plaisirs de la boisson. Il fait chaud et humide comme c'est le cas habituellement ici. La mer est chaude et on a pied très longtemps. On prend notre premier bain mais il n'y a pas foule dans l'eau, une dizaine de personnes sur 300m de long, on apprécie. En fin de journée, au moment du coucher du soleil je pars zoner à la recherche du cliché coucher de soleil « carte postale » sur le golfe de Siam. Ce coin de Kaï Bae même si il est très touristique reste assez bon-enfant , également thaï. Il est vrai que le long de la route ne se succèdent que des échoppes tournées vers le tourisme comme des loueurs de motos, des agences de voyages, des restos, des resorts, des boutiques de fringues ou de souvenirs et des pharmacies : En fait une rue comme on les voit chez nous dans les stations balnéaires européennes. Vers le soir dîner dans une galerie couverte où se tiennent plusieurs petits restos thaïs. J'ai choisi une soupe à base de galanga et de lait de coco, une tuerie comme on dit aujourd'hui ! Monique ne peut résister au padthai.
10/11 Koh Chang Balade à Kai Bae, puis nous prenons un taxi (2x100) pour aller jusqu'à Ban Bang Bao, le village de pêcheurs au sud de l'île d’où partent les ferries pour d'autres îles. Des maisons sur pilotis dont beaucoup transformées en GH et surtout en magasins et restaurants se succèdent entre la terre ferme et le bout du quai. La baie est magnifique et le point de vue permet de voir ces îles petites ou grandes qui barrent l'horizon au loin. Retour à Kae baï, déjeuner à notre adresse favorite de midi de spécialités thaïes. Après-midi à buller puis baignade en fin de journée avec un beau coucher de soleil.
11/11 Koh Chang Beau soleil ce matin, petit-déjeuner pris sur notre terrasse avec un café ramené du 7 éleven et de l'ananas découpé acheté hier. Balade au « village » baignade et déjeuner à l'endroit habituel : spring rolls, et pad thaï aux crevettes. L'après-midi balade le long de la plage vers le nord : en fait la continuité du sentier est assurée, tout au long de la dizaine de resorts qui s'égrènent le long de la plage dans des styles très variés du plus moche au moins moche sans jamais atteindre le niveau esthétique attendu. Beaucoup de chairs flasques et blanches « d'origine nordique contrôlée » venues prendre des couleurs occupent les transats et les draps de bain, des coups de soleil traîtres sont à craindre ! Re-baignade vers 16h puis balade le long de la plage Sud au moment du coucher du soleil, très beau coucher surtout à la fin lorsque le soleil disparaît dans la mer. Dîner à l'endroit habituel (soupe Tom Yum au vivaneau pour moi, curry panang pour Monique, superbement bon.
12/11 de Koh Chang à Koh Waï Depuis notre arrivée, à l'exception de la 1re nuit, nous nous réveillons vers 2 ou 3h du matin et l'insomnie nous tient éveillés un bon bout de temps, reliquat de jetlag ? Quoiqu'il en soit nous avons mis le réveil à 7h, nous allons chercher notre café et nos cupcakes au 7éleven et prenons le petit-déjeuner sur la terrasse parmi les cris des coqs et des éléphants. A 8h30 un taxi nous conduit à Ban Bang Bao de là un bateau va nous emmener jusqu'à Koh Waï. Belle traversée d'environ une heure sur un bateau en bois et sur une mer calme. Le débarquement est un peu sportif avec transfert sur un premier bateau puis sur une petite barque, on met enfin pied non pas à terre mais « à mer » et on rejoint la réception du Pakarang resort où nous avons réservé hier par téléphone deux nuits (800B par nuit). Nous avons un bungalow en bois assez rustique avec ventilo mais qui, légèrement en hauteur bénéficie d'une superbe vue sur une petite plage et au loin l'île de Koh Chang. Il y a peu de monde et on joue à Robinson Crusoé ! Les bungalows de plus sont assez éloignés les uns des autres ce qui contribue au calme et à l'impression d'être seuls au monde face à la mer. Un chemin longe la plage vers l'est et l'ouest et mène à d'autres petits resorts (quelques bungalows) également installés en bord de plage sous les arbres. La bande de sable plate est réduite au minimum et au bout de 10 à 30 m suivant les endroits la forêt et la montagne reprennent leurs droits. Vers l'Ouest le resort Paradise fait face à une superbe plage bordée de magnifiques cocotiers et palmiers. Après-midi bulle à se partager entre baignade dans une eau bleue et chaude, lecture et sieste au bungalow, on ne se lasse pas du point de vue exceptionnel que l'on y a. Dans la soirée dîner au seul resto du coin et au moment de rejoindre notre bungalow à 5mn de marche un orage nous surprend mais ne durera pas longtemps.
13/11 Koh Waï Petit-déjeuner en compagnie, comme toujours du groupe de chinois qui mettent de l'ambiance tôt le matin à rire et à parler très fort sans se soucier des voisins, quant au couple de Russes ils sont toujours aussi antipathiques, lui se baladant à moitié à poil et ne disant bonjour à personne. J'ai loué du matériel de snorkeling et je m'en vais explorer les fonds tout proches du restaurant, surprise ! l'eau est infestée de très nombreuses petites méduses transparentes et quasi invisibles sans le masque. J'essaie tant bien que mal d'évoluer sans trop me faire piquer mais c'est difficile. Les fonds coralliens sont morts à 90% mais ont voit quand même pas mal de poissons multicolores qui colonisent les fonds. Après une première ½ heure d'immersion je retourne sur le sable soigner les petites brûlures occasionnées par les méduses. J'y retourne un peu plus tard pour une deuxième sortie, mais la pauvreté des fonds et la présence des méduses me font abandonner ½ heure plus tard. Dans l'après-midi nous partons à pied en direction du Paradise resort vers l'Ouest, re-tentative de snorkeling, les méduses sont moins nombreuses, le site est un petit peu plus intéressant que devant le Pakarang resort même si je me fais un peu « allumer » la bouche, par les quelques méduses restantes ayant colonisées la surface de l'eau où on ne les voit quasiment pas. De nouveau un orage avec éclairs et averse nous accompagnent sur le chemin de notre bungalow. Cette nuit un singe ou un autre animal a troublé notre sommeil en faisant du barouf sur le toit de notre bungalow.
14/11 Koh Waï Beau temps, soleil et chaleur, les méduses semblent avoir disparu quoique Monique se fasse piquer l'avant bras. L'île n'est troublée que par les allées et venues discrètes des bateaux soit qui lâchent leurs plongeurs, soit qui font le trajet entre les autres îles et le continent. Au Pakarang nous sommes au maximum 10 à 12 clients (exception faite du groupe de chinois) et il y en a encore moins dans les autres resorts. On est loin de l'usine à touristes de Koh Chang.
15/11 de Koh Waï à Trat Vers 8h50 arrive le speedboat, un long hors-bord équipé de 3 énormes moteurs. Il ne lui a pas fallu plus de 35 mn pour aborder à Laem Ngob. A peine débarqués un sorng.taa nous prend en charge (60B pp) et nous emmène à la station de bus de Trat où nous achetons un billet de minivan pour Bangkok( demain à 7h) puis à notre hôtel tout proche (hôtel Chivapuri). Belle chamber au sol de marbre, clim, tv, sdb nickel, lit king size. Nous visitons ensuite le vieux quartier commerçant au bord de la rivière. Ça ressemble un peu au quartier Chanthaboon de Chanthaburi, avec de vieilles maisons en bois, des ruelles très étroites au bord desquelles se sont installés des Guest house. Nous déjeunons dans le jardin du « Pier 112 » : bonne cuisine et retournons à l'hôtel en traversant le marché toujours aussi intéressant avec ces vendeurs de fruits et légumes souvent inconnus, ces cantinières qui préparent de petits plats à consommer sur place ou à emporter. Après-midi repos et surtout on se met à l'abri d'une chaleur et moiteur insupportables, vive la clim. Nous retournons au marché de nuit vers 19h. Il est très animé et dans les allées, les chalands se pressent pour acheter, manger, flâner...nous nous laissons tenter par des brochettes délicieuses de porc et de poulet, un vrai régal et en profitons pour faire quelques achats pour le voyage de demain en minivan.
16/11 de Trat à Kanchanaburi A 7h10 le minivan démarre pour rejoindre Bangkok. Il n'est pas plein mais se remplira au cours des arrêts à venir. Belle autoroute tout du long avec souvent des travaux d'amélioration. Nous arrivons à Bangkok Mochit un peu avant 12h, là nous partageons un taximètre avec deux Thaïs pour rejoindre la station de bus sud à Sai Tai Mai (160B:2) où nous arriverons au bout de 40 mn. A 13h nous voilà repartis dans un minivan pour Kanchanaburi :2h de route sous un chaud soleil et toujours une atmosphère moite. Le minivan a souvent meilleure réputation que le grand bus traditionnel mais avec des sacs à dos comme les nôtres et sachant qu'il n'y a pas de soute à bagages on se retrouve complètement coincés sur des sièges prévus pour des gabarits asiatiques ! Donc bonjour le confort surtout sur grande distance. A Kanchanaburi nous sommes partis à pied vers le VN Guesthouse, en fait beaucoup plus loin que ne l'indiquait le routard, mais les seules chambres disponibles n'étant pas chouettes nous nous installons 20m plus loin au Sky : super chambre moderne avec clim et piscine pour 850B et dont le restaurant donne sur la rivière. Nous y dînerons un peu plus tard d'un padthai et d'un curry vert au galanga ! Bonne nuit, bon matelas, lit king size, clim efficace. Monique a négocié avec le patron et des touristes français le tour demain à Erawan en taxi privé à 1200B pour 6 + pourboire ! Une bonne affaire.
17/11 Kanchanaburi Petit-déjeuner sur la terrasse de l'hôtel sur la rivière Kwaï : bel éclairage ce matin. À 8h nous prenons place avec Alain et Rose, Arielle et Célia dans une Honda à 3 banquettes très confortables 1h de belle route de montagne et nous voilà à pied d'œuvre. Il y a déjà du monde sur le grand parking du parc. C'est super organisé à la façon des parcs naturels américains : on trouve des cantines, le grand chalet en bois du parc avec expos et espace muséographique, hébergement, toilettes. Un chemin entièrement bétonné monte doucement vers la montagne en longeant le cours d'eau. Puis on accède à la 1re cascade précédée d'une piscine naturelle où quelques touristes se rafraîchissent. Le chemin commence à monter de façon plus raide avec des séries d'escaliers toujours bétonnés et les piscines et cascades se succèdent. La nature est superbe ainsi que les cascades qui tombent en plusieurs gradins sur des pierres de couleur verte, à l'image du travertin vu à Plitviche en Croatie. C'est vraiment très beau et cela justifie la foule qui se presse sur le sentier, plus ça monte et plus le chemin devient acrobatique et moins évident, avec des passages surtout entre la 6eme et la 7eme cascade, où il vaut mieux se déchausser si on veut éviter de prendre un bain de pied. La dernière cascade est étroite et tombe d'une gorge mais elle est moins esthétique que la 5eme et la 6eme. L'eau est fraîche au moment d'y pénétrer mais après elle est très agréable, quant aux petits poissons qui viennent nous gratouiller les pieds au début ça surprend surtout quand on ne les voit pas à cause d'une eau un peu trouble puis on s'y fait : un moment j'avais facilement une dizaine de petits poissons accrochés à mon pied surtout autour des orteils. Je ne pensais pas avoir tant de peaux mortes pour nourrir tous ces poissons. Retour, après nous être bien baignés, au parking où nous attend notre chauffeur. Ce fut une belle journée passée avec 4 compatriotes bien sympathiques. Dîner chez Zab Zab, un troquet que j'avais repéré en me baladant en fin d'après-midi dans le quartier de l'hôtel à la recherche de beaux points de vue à photographier au moment du coucher de soleil. C'est une cantine ouverte aux 4 vents abritée sous un toit avec un public très mélangé plus de Thaïs que d'occidentaux, il est quasiment toujours complet mais les places se libèrent assez vite, en quelques minutes. Il y a beaucoup de choix à des prix super compétitifs (de 40 à 80B un plat bien servi) et avec un service efficace, une super adresse !
18/11 Kanchanaburi Petit déjeuner sur la terrasse du sky mais service plus que nonchalant, les tables sont encore pleines des reliefs de la veille et le serveur a apparemment passé une mauvaise nuit ! Le petit-déjeuner terminé nous allons louer des vélos dans la rue commerçante (2x50B) et partons sous un chaud soleil déjà (il est 9h) en direction des deux temples, le Wat Tham Sua et l'autre, but de notre balade. Nous empruntons d'abord la grande route avec une circulation assez chargée puis bifurquons vers la gauche à la hauteur du City Hall, nous traversons la rivière et prenons à gauche en suivant le cours de la rivière. De nombreux parcs à poissons sont installés le long de la rivière ainsi qu'un grand cimetière chinois, divisé en quartiers dont les groupes de tombes identiques, sont orientés différemment. Les temples s'étagent le long d’une colline. C'est assez kitch avec toutes ces couleurs criardes, et ça monte raide en direction du sommet. A mi-pente on pénètre dans une grande grotte dont le sol est entièrement marbré, alors que le plafond est resté à l'état brut. Puis de la grotte elle-même un escalier en colimaçon mène à la sortie et le chemin continu jusqu'au sommet où se trouve un dernier temple avec vue sur la plaine en contrebas. C'est près de 700 marches qu'il a fallu monter. Descente sous un soleil brûlant, une bouteille d'eau fraiche sera la bienvenue en bas. Retour vers Kanchanaburi en empruntant une autre route et en utilisant un petit bac pour traverser la rivière. Déjeuner chez Zab Zab . Un peu plus tard nous ressortons nos vélos pour aller voir le fameux pont de la rivière Kwaï : c'est un pont en fer classique qui n'a de valeur que par le symbole qu’on lui prête et le film qui l'a rendu célèbre. Dîner chez Zab Zab d'une soupe tom yam goong, excellente.
19/11 de Kanchanaburi à Sangkhlaburi Départ ce matin pour Sangkhlaburi. A la station de bus nous achetons les deux dernières places et comme d'habitude le plus difficile est la gestion des deux sacs à dos que nous laissons dans l'étroit couloir qui mène aux places arrière, obligeant les passagers du fond à escalader les sacs pour sortir ! Belle route, peu d'arrêts, en 3h30 nous voilà à Sangklaburi. À la gare de bus, pas de taxis ni motos, ni tuktuk, nous suivons en descente une grande rue déserte censée nous amener vers les GH d'après ce que nous a dit une restauratrice. La descente est longue puis le chemin bifurque et remonte, le soleil est très pénible, finalement une femme à moto nous prend en pitié et nous amène au P. Guesthouse maintenant tout proche : Il est plein ! C’est le week-end ! Nous allons faire le tour des autres GH heureusement proches et choisissons le Pornpailin resort où on nous nous propose un bungalow à 1000B avec clim et terrasse donnant de côté sur le lac. Nous allons déjeuner au P gh sur une grande terrasse minérale qui donne sur le lac : personnel indifférent, à l'exception d'un jeune (le gérant ?) qui parle parfaitement anglais et est très avenant. Quant à la cuisine le padthaï était très honnête et pas cher (60B). Nous partons ensuite à pied en direction de ce qui pourrait être le centre du village. Pour l'instant on n'a pas vu de centre et les rues que nous avons parcourues font plutôt penser aux rues d'un village avec beaucoup de verdure et de jardins et peu de maisons. En remontant la rue de l'hôtel nous tombons à droite sur un panneau indiquant « wooden bridge » ce qui est bon signe sachant pour l'avoir lu qu'il y a un grand pont de bois à voir. Effectivement la rue descend vers un pont rouge en ciment lui-même raccordé un peu plus loin à un grand pont de bois de 400 m de long. Il y a beaucoup d'animation sur les deux ponts. Une touriste thaïe nous recommande chaudement de faire la balade en barque sur le lac, de plus elle est gratuite aujourd'hui car c'est l'anniversaire de la mort du roi. Nous descendons donc faire cette promenade en barque avec une dizaine de touristes thaïs, et aucun occidental. Nous traversons une partie du lac, nous arrêtant pour aller visiter un vieux temple bouddhiste de style angkorien dans lequel se pressent les fidèles pour faire leurs offrandes et allumer des bougies. La barque nous emmène voir les restes de plusieurs temples dont les pointes dépassent de la surface du lac : ce sont les seuls traces visibles de l'ancien village englouti après la construction du barrage. Retour au pont de bois et balade parmi la foule des badauds et des chalands. Dîner au P. Guesthouse, les tables ce samedi soir sont toutes occupées, il y a foule ce week-end,
20/11 Sangkhlaburi Petit-déjeuner au resto végétarien (café excellent !). Nous sommes ensuite allés réserver une moto (200B) chez P. Guesthouse et avons pris la route en direction du col des trois pagodes à la frontière birmane. La route est en excellent état et il y a tout le long une piste spéciale pour les motos, on roule donc en sécurité. Il y a environs 23 km jusqu'au col des trois pagodes, ponctués de nombreux contrôles policiers mais bon enfant : on ne s'est jamais complètement arrêtés, il suffisait de rouler au pas devant la guérite et on nous faisait signe de passer. Quant au col des trois pagodes, les trois pagodes sont assez petites et loin de l'image que nous nous en faisions, quant au village c'est un poste frontière avec plein de commerces qui jouent sur les différences de prix et d'articles entre les deux pays, rien de très original. En fin d’après-midi, balade au marché artisanal de l’autre côté du pont de bois, très animé, et superbe coucher de soleil . 21/11 de Sangkhlaburi à Phetchaburi Brouillard ce matin au réveil, température agréable à 7H, nous quittons notre GH non sans avoir bu le café et les cookies offerts par la famille de gérants, deux mototaxis nous amènent en 3 mn à la station de minivan (2x20B). Là nous attendrons 15 mn avant d'embarquer dans un minivan qui mettra 4h pour atteindre Kanchanaburi . A peine arrivés nous repartons dans les 5 mn pour Phetchaburi toujours encombrés par nos sacs qui finissent par occuper un siège ! Après 3h de route le minivan nous laisse au coin d'une rue où nous marchandons deux mototaxis (40x2) pour nous amener au Sun hôtel 3 km plus au nord. Hôtel confortable (climatisation, douche chaude et petit-déjeuner inclus). Nous posons nos affaires et profitons de la situation de l'hôtel en face du funiculaire du palais pour aller faire un tour sur cette colline. Malheureusement il ne reste qu'une demi-heure avant la dernière descente du funiculaire. Qu'à cela ne tienne, malgré les nombreux singes au comportement bizarre et imprévisible, j'arrive à faire le tour des trois temples chacun perché au sommet d'un piton : en fait rein d'exceptionnel si ce n'est la belle vue sur la ville que l'on a de là- haut. Dîner au resto situé juste à côté de l’hôtel.
22/11 Phetchaburi Excellent petit-déjeuner buffet avec œufs, plats thaïs, salades, fruits, toasts, beurre et confiture, compris dans le prix de 950B. Nous partons à pied en direction de la ville qui finalement ne se trouve pas si loin que ça, environ 2 km. Première visite pour un temple situé à droite de la rue principale, occupé comme souvent par une école, autant dire que nous sommes l'attraction et que l'on nous apostrophe avec force hello. C'est un très beau temple avec des décors magnifiques. Nous approchons ensuite de la rivière et de la vieille ville. Nous visitons ensuite le plus fameux temple : le Wat Mahathar Worawihan avec son stupa tout blanc qui s'élance vers le ciel. De superbes sculptures émaillent plusieurs façades de ces temples. Dans une allée couverte, des gamins d'une classe font la course « surveillés » par une rangée de bouddhas impassibles ! Nous faisons ensuite les nombreuses allées du marché qui se tient juste à côté, marché de poissons, de viandes, de fruits et légumes, cantines, textiles, couture. pas un seul touriste que des Thaïs, un vrai bonheur. Je pars changer des € dans une banque : on en a pour son argent ! Signatures multiples, vérifications multiples des billets au rayon laser, référence au chef, au sous-chef, disparition de l'employée durant plusieurs minutes puis enfin la liasse apparaît, est comptée deux fois au compteur automatique de billets et remise enfin au destinataire, ouf ! Après avoir emprunté un vélo à l'hôtel (1re heure gratuite) je me dirige en direction du nord vers la grotte de Tham Khaeo Luang réputée pour ses nombreux bouddhas. Il y a environ 5 km de bonne route depuis l'hôtel, quelque fois encombrée par des singes impertinents. On descend dans la grotte par un escalier et on aboutit dans une vaste grotte éclairée par un puits de lumière et des lampes électriques. L'effet est saisissant et les nombreux bouddhas d'or de toutes tailles brillent discrètement dans leurs niches. Quelques visiteurs, surtout thaïs, font leur dévotion devant les différents autels. Plusieurs salles, toutes décorées, se succèdent.
23/11 de Phetchaburi à Prachuap Khirikhan Nous allons à pied à la station de minivan toute proche et prenons le 1er qui part vers 9h. Il nous faudra environ 3h pour aller à Prachuap, notre chauffeur est un fou de la route dépassant à gauche comme à droite, poussant son minivan à 150 km/h malgré les embarras de la circulation. Les nombreux arrêts ont malgré tout fait baisser sa moyenne ! En arrivant à Prachuap nous hélons 2 mototaxis (2x30) pour nous conduire à l'hôtel House 73 qui offre une belle terrasse commune avec cuisine à disposition. Temps gris pour la première fois, la mer est laiteuse et remuée, une brise marine bienvenue aère l'atmosphère. Nous décidons de partir à pied vers le nord en longeant la mer et en grimpant vers les temples installés sur la colline : de nombreux singes macaques ont investi les lieux et squattent allègrement les escaliers et tous les alentours. On reste sur nos gardes évitant sacs en plastique et nourriture ou boissons. De là haut la vue est belle quoique embrumée. Nous redescendons et repartons vers le centre ville assez réduit. Nous faisons quelques courses au 7eleven ou Tesco et retournons au Home. Ressortons dîner au restaurant (tom yam de poissons variés et fruits de mer à la citronnelle et lime, crevettes au curry de coco). Quelques retraités occidentaux anglophones accompagnés de «jeunes femmes indigènes » prennent le frais ou le whisky aux terrasses des bars. J'ai l'impression que Prachuap beaucoup plus calme et agréable que Hua Hin est devenu la base arrière des retraités occidentaux du secteur.
24/11 Prachuap Khirikhan Il a plu cette nuit mais il fait toujours aussi chaud. Je vais louer un vélo sur le bord de mer (50B) alors que Monique profite du vélo de l'hôtel. Nous partons vers le sud en direction de la base « Wing 5 » où nous nous faisons enregistrer à l'entrée : là nous partons vers la gauche et longeons la mer (côté Prachuap) puis avant de traverser le bout Nord de la piste d'atterrissage nous laissons un passeport en gage et continuons en direction de la péninsule occupée par un piton calcaire. Tout au bout du terrain plat, là où commence la montée sur le piton se trouvent des panneaux explicatifs concernant les singes langur et on les aperçoit : ils sont en fait attirés par la nourriture que leur apporte un gardien. Nous allons passer pas mal de temps à les observer et les photographier en compagnie de quelques visiteurs thaïs. Ils ont une bouille pas possible avec leurs grands yeux encadrés de blanc et leurs longues fourrures qui leur couvrent le corps et la tête. Nous reprenons nos vélos et longeons la belle plage de sable de Manao un peu plus au sud : sur plus d'1 km il y a à tout casser, 10 personnes sur les transats et 3 à 4 personnes dans l'eau. Sur le sable on trouve de temps en temps d'énormes méduses translucides avec des reflets bleutés dont certaines font plus de 60cm d'envergure, dans le doute mieux vaut les éviter ! Retour à Prachuap, il fait maintenant très chaud. Nous continuons cette fois-ci en direction du Nord en longeant la plage et la colline aux macaques. Arrêt déjeuner au Rim lab : si le curry de crabes était délicieux, la salade de papaye verte au crabe bleue, en réalité du crabe cru n'a pas vraiment été du goût de Monique. Après ce déjeuner nous avons repris nos vélos pour aller jusqu'au village de pêcheurs situé à encore 8 km plus au nord au bord du golfe. C'est bien fatigués que nous sommes revenus à Prachuap.
25/11 de Prachuap Khirikhan à Baan Krut Ciel bleu ce matin, petit-déjeuner sur la terrasse avec un vrai café préparé par le proprio. A 8h45 le minivan nous prend en charge après s'être un peu arrêté à la station il prend la route, en fait une 4 voies en direction du sud pour avaler les 80 km qui nous séparent de Baan Krut. Vers 10h30 le minivan nous laisse à la gare de chemin de fer de Baan Krut puis un tuktuk nous emmène jusqu'au Proudthaï resort ( 60B) où nous avons réservé un bungalow dans un beau jardin fleuri juste en face d'une magnifique plage qui fait plusieurs km de long. Excellent dîner au Tam Mai : padthai, curry rouge, riz, bière et eau : 210B.
26/11 Baan Krut Petit-déjeuner au Salathai resort juste à côté du notre. Beau ciel bleu, je suis sorti vers 6h30 voir le lever de soleil mais il était un peu caché par un horizon ennuagé. Quelques thaïs prenaient déjà des selfies sur la plage : nous sommes samedi et il va y avoir du monde ici dans la journée. En attendant nous louons des vélos (100B pp) et partons vers le nord et le temple perché sur une péninsule séparant la baie de Bang Saphan de celle de Prachuap, le Wat Thang Saï. Il y a d'abord un grand bouddha doré moderne puis un peu plus haut un grand temple tout doré récent et qui domine les deux baies nord et sud. Si l'extérieur est un rien clinquant tout doré, l'intérieur est plus sobre tout en marbre avec des peintures de type fresques dans le style traditionnel thaïlandais. De nombreux bouddhas sont disposés aux points cardinaux. Déjeuner chez Tam Maï. Vers 16h30 nous allons nous promener vers le village de pêcheurs situés au nord de notre resort puis revenons par le village de Baan Krut où se trouve la gare du chemin de fer. Achats de fruits (ananas=20B, pastèque=20B soit 50 cents !) diner chez Tam Maï.
27/11 de Baan Krut à Ban Saphang Départ en tuktuk privé pour Ban Saphang (500B et 45 mn de route) et le Palm gardens resort réservé la veille sur internet. Superbe bungalow en dur, chambre nickel, dans un superbe jardin avec une belle piscine et un proprio anglais avenant. Baignade dans la piscine (sans méduses !) repos, lecture. Je n'ai toujours pas accès à ma boite Orange (forbidden erreur 403!!!) ça commence à bien faire alors qu'internet fonctionne super bien ! Balade le long de la plage, déjeuner au I talay (correct sans plus et plutôt cher). Reste de la journée à buller, se balader le long de la plage. Excellente nuit calme et fraîche grâce à une clim discrète et efficace.
28/11 Ban Saphang Temps un peu gris vers 7h, petit-déjeuner anglais classique grâce à Larry ! Piscine, balade, lecture. Déjeuner très honnête et pas cher au « Why not ». Le temps est resté mitigé avec gros nuages et petite pluie courte dans l'après-midi.
29/11 de Ban Saphang à Ranong Temps orageux et couvert, le minivan réservé par Larry était là à 9h tapantes. 2H30 de route agréable entre cocotiers, hévéas et ananas et quelques villages agricoles typiques. A Chumphon nous avons repris un minivan pour Ranong (2H20) par une route plus sinueuse car en partie montagnarde. De la station de bus 2 mototaxis pour l'hôtel Dahla atteint en 5mn. Nous avons un petit bungalow simple (avec AC et TV) qui donne sur un petit bout de jardin. Nous allons déjeuner au Homestay juste à côté (bonne cuisine, prix correct, portion moyenne) puis nous nous décidons à aller à pied aux sources thermales chaudes, distante de deux bons km. Arrivés sur place nous avons un peu de mal à nous repérer : tout est écrit en thaï, une première option assez minimaliste à 40B nous propose une trempette dans deux petites baignoires pataugeoires avec 30cm d'eau chaude. Sinon, et ça été notre choix il y a le Siam resort en face à 200B pp mais avec une serviette, accès à des douches, baignoires, sauna et jacuzzi, plus bien sûr une piscine d'eau très chaude (47°), les sexes sont séparés, chacun est donc parti de son côté pour suer pendant près d'une heure. Expérience intéressante et agréable.
30/11 de Ranong à Koh Phayam Nous allons voir le marché de Ranong : nous sommes impressionnés par sa grande surface et ses nombreux secteurs spécialisés : poissons frais, crustacés et coquillages, légumes, fruits, plats cuisinés, tissus, riz et céréales. Certains font du détail et d'autres du gros : comme d'habitude, des odeurs fortes, bonnes ou nauséabondes nous passent sous le nez mais quelle activité ! Après cette immersion au marché, retour au Dahla où nous attend un taxi (2x70) pour nous emmener au quai d'embarquement pour Koh Phayam. Ici aussi les dockers s'affairent pour charger les marchandises à destination de Koh Chang ou Koh Phayam (moteur, briques, nourritures, boissons, cuvettes de wc etc). Départ dans un speedboat qui mettra 40 mn pour nous amener à Koh Phayam. Là deux mototaxis nous amèneront en 5mn (2x50B) au Ppland. Le Ppland est isolé un peu au nord (15mn à pied) au bord d'une belle plage de sable largement découverte à marée basse de plus de 100m. Les bungalows se répartissent soit en front de mer soit en deuxième ligne sous les arbres. Notre bungalow est en 2me ligne avec vue sur la mer à 50m. Il y a un restaurant, une belle piscine et même une salle de sport. Notre bungalow dispose d'une terrasse avec 2 fauteuils et un hamac, une sdb en partie ouverte sur le ciel et un ventilo suffisant pour maintenir une atmosphère fraîche. Aujourd'hui le temps est couvert et il y a une petite brise qui rafraîchit agréablement. Je pars à pied par la plage en direction du village situé face au débarcadère du port. En fait de village il s'agit d'une série de restaurants, bars, loueurs de motos ou agences de voyages qui ne vivent que du tourisme sur l'île.
01/12 Koh Phayam Lever matinal à 6h pour voir le lever de soleil, peine perdue l'horizon est entièrement bouché par de gros nuages denses. Le soleil ne fera qu'une timide apparition vers 10h. Départ pour le village en passant par la piste intérieure, la marée étant haute le passage par la plage est impraticable. Balade entre les restos, les loueurs de motos et les agences de voyage, le village s'anime pendant quelques mn au moment où un bateau accoste puis retombe dans une léthargie toute tropicale. Nous nous attablons pour boire un délicieux jus de fruits frais (mangue et multifruits) au Sabaï D
2/12 Koh Phayam Temps gris, nous ne louerons pas de motobike aujourd'hui. Balade sur la plage et à pied en direction des plages de l'Ouest vers le Vijit resort : belle plage de sable blanc très fin qui se termine par une mangrove et bordée par quelques resorts à bungalows comme partout ici. Retour par la piste bétonnée, arrêt achats de souvenirs en tissus (coussins en soie, chemisier et tablier). Déjeuner (excellent) chez Sabaï D. pluie incessante, ciel couvert, température presque agréable.
3/12 Koh Phayam Pluie continue du matin au soir, vent fort, température agréable, plus de moustiques.
4/12 de Koh Phayam à à Bangkok Temps toujours couvert, pluie intermittente, deux mototaxis nous emmènent au port. Là une mer agitée par un grand vent nous attend, le speedboat part à l'heure pile avec 25 passagers au début le bateau tape violemment les vagues puis la mer se calme un peu et le reste du voyage se passe bien, 40 mn de traversée. Sur le quai à Ranong le « taxi » de Pon's place réservé à Koh Chang nous emmène au centre ville. De là le marché est tout prêt, nous y allons pour acheter des épices fraîches : racines de galanga (kha), de la citronnelle (takraï) des feuilles de combava (makrout) du gingembre (king) et des épices moulues en poudre (piment et curry). Retour chez Pon's place, déjeuner et attente du minibus pour l'aéroport. Vers 17h un minivan nous emmène à l'aéroport de Ranong à 35km du centre en 20mn. Petite attente puis décollage dans un Boeing 737-800 de Nokair pour 50 mn de vol. Arrivée à Don Muang à 19h 50. Là le minibus pour Khao San nous emmène en 30 mn à Democracy monument pour 150B pp. A 21h nous nous installons dans notre chambre au Lamphu GH.
5/12 Bangkok Dernière journée à Bangkok, temps mitigé avec nuages et soleil, nous partons en direction du quartier de Khao San faire les derniers achats de cadeaux. À cette heure matinale (9h) c'est très calme et la plupart des magasins sont encore fermés. On commence à repérer les articles qui nous intéressent et il faut bien dire qu'il y en a peu, tellement le choix est limité et les articles plutôt moches ! Les prix sont souvent fantaisistes et vont du simple au double suivant les magasins. Ce quartier de Khao san est bizarre : on n'y voit que des occidentaux de tous âges et de toutes conditions sociales et tous les Thaïlandais que l'on y croise y sont pour profiter de la manne touristique du quartier. Je ressors pour aller me balader vers la partie nord de Khao San dans des rues plus typiquement thaïes, puis je me rapproche du pont Rama avec ses hautbans, retour par le grand parc qui jouxte le musée du Siam où se presse une foule compacte venue profiter d'une distribution gratuite de nourriture à l'occasion de l'anniversaire de la naissance du roi. Il y a des milliers de gens qui attendent dans de longues queues soit un bol de riz, soit un cornet de glace. Tout est très bien organisé par l'armée thaïe et la croix rouge. Un peu plus loin dans une grande tente des centaines de personnes sont assises sur des chaises et semblent attendre. Tout autour de cette grande place des centaines de flics sont présents, certains règlent la circulation, d'autres sont là au cas où. Dernière ballade du côté de Khao San, envahi par une horde de touristes et de vendeurs thaïs dont les incontournables femmes ethniques vendant leur appeaux imitant le cris des crapauds. Derniers achats et retour au Lamphu.
6/12 de Bangkok à Mulhouse/Bâle (transit par Amsterdam)
Conclusion
C'est avec plaisir que nous sommes retournés en Thaïlande pour la 3me fois et nous y avons retrouvé : – son atmosphère chaude et moite mais un peu fatigante par moment, – la circulation incessante et bruyante de ses deux roues, quatre roues ou plus, – les sympathiques et minuscules cantines qui s'installent le long des trottoirs en ville et le long des routes en campagne. Nous avions aussi oublié les tas de tongs multicolores que déposent les gens en se déchaussant sur le trottoir avant d'entrer dans les échoppes. L'incroyable fouillis de certains commerces, chinois en particulier, qui servent également d'habitation et dans lesquels trône l'autel des ancêtres illuminé par des cierges ou des bondieuseries aux multiples ampoules électriques. Noua avons été étonné, surtout en comparaison des pays avoisinants (Myanmar et Cambodge), de l'état récent du parc automobile, composé de voitures japonaises récentes en bon état et plutôt de gros calibre comme les 4x4 et les pickup volumineux. Si les innombrables portraits du défunt roi aperçus tant dans les villages que les villes, nous avaient déjà interpellés, à Bangkok par contre leurs nombres et leurs tailles commençaient à nous lasser nous faisant penser à ces pays peu démocratiques où règnent le culte de la personnalité et de la pensée unique. Comment rester libre de ses opinions quand on subit un tel matraquage de la propagande officielle. Etonnante aussi l'apparition d'un bonze en tongs s'extrayant d'une grosse limousine noire officielle et encadré par des militaires haut gradés lui faisant une haie d'honneur. De même la distribution « généreuse » de nourriture au peuple le jour de la naissance du roi me faisait penser au « panem et circenses » (du pain et des jeux) au temps des romains, où cette politique était destinée à divertir et nourrir le peuple pour qu’il oublie le régime oppressif auquel ils étaient soumis. Quand on sait que la fortune de la famille royale thaïlandaise est estimée entre 32 et 48 milliards, elle peut effectivement nourrir gratuitement et à certaines occasions son peuple.
Ce que nous avons aimé
– la cuisine thaïe en particulier les curry verts ou rouges, et toute ces préparations à base de citronnelle, de feuilles de combava, de lait de coco ou de galanga. – Les villes authentiquement thaïes comme Chanthaburi, Kanchanaburi, Sangkhlaburi, Phetchaburi et Prachuap – l'île de Koh Waï et son calme (aucun véhicule à moteurs), – les îles de Koh Chang et Koh Phayam bien que plus touristiques et fréquentées restent cependant à dimension humaine, ayant eu le souci de bien répartir les resorts sur leur territoire pour éviter une trop grande promiscuité – Le petit village de Baan Krut et son littoral où l'on trouve de petits resorts familiaux pris d'assaut par les Thaïs le week-end, ambiance garantie. – La petite réserve des singes Langur sur la base aérienne Wing 5 à Prachuap – La gentillesse des Thaïlandais (-ses) – les marchés et leur incroyable diversité de produits alimentaires. – Le fonds sonore de la nature avec les cris des geckos, des crapauds, des oiseaux de toutes sortes et des insectes
Ce que nous avons nettement moins aimé
– certains chiens devenant agressifs sans raison apparente, le soir entre autres, alors que la plupart sont inoffensifs voire craintifs. – Pas toujours rassurés non plus par les troupes de singes macaques qui vous dévisagent (à Phetchaburi et Prachuap) – on se passerait aussi des méduses, les toutes grandes comme les petites invisible, qui pullullaient certains jours à Koh Waï et qui nous ont laissé quelques souvenirs cuisants ! – La conduite hallucinante d'un jeune chauffeur de minivan filant à près de 140km/h sur les routes entre Phetchaburi et Prachuap, doublant à droite, comme à gauche et zigzagant entre motos, tuktuks et camions, frayeur garantie ! –
Budget total pour 2 personnes: 2418 €
– avion de Bâle/Mulhouse à Bangkok aller/retour : 597 € – logement : par nuit 25 € 727 € – nourriture : 432 € – transports intérieurs : 427 € – visites/divers/souvenirs 235 €
NB : l’album de photos est visible en cliquant sur ce lien :
https://goo.gl/photos/wsjA9hwYMTJWG8PV6
NB : Si vous visionnez l’album, photo par photo, comme il se présente en cliquant sur le lien vous verrez les légendes sous les photos comme d’habitude. Par contre en mode diaporama (accessible en cliquant sur 3 point verticaux) vous ne verrez pas les légendes.
Un mois au Laos avec "Les Gros Sacs"! C'est reparti pour un tour! English translation pending
Hello les voyageurs :)
Les Gros Sacs sont de retour, accrochez vos ceintures 😛
Après notre carnet de voyage "3 semaines au Myanmar avec Les Gros Sacs", nous remettons le couvert avec le Laos cette fois-ci.
Pour rappel, nous sommes actuellement en tour du monde depuis le 1er septembre 2016. Nous avons déjà parcouru le Sri Lanka, le Myanmar, la Thaïlande du Nord, le Laos donc, et nous sommes actuellement au Cambodge
Le contexte : - Du 4 novembre au 3 décembre 2016 - En couple - 4ème destination de notre tour du monde - Les Gros Sacs = Nous = Anaïs & Florent 🙂 - Notre blog si par hasard notre style vous plait : www.lesgrossacs.com - Et si vous aimez les photos, notre instagram : @lesgrossacs - Et tant qu'on y est, si vous voulez rigolez un peu tous les jours, notre page Facebook
Sommaire du carnet : - Descendre le Mékong depuis la frontière Thaïlande/Laos jusqu'à Luang Prabang - Luang Prabang - La Plaine des Jarres (Phonsavan) - Vientiane (pendant le festival That Luang) - Vang Vieng - La boucle de Thakhek en scooter - Le plateau des Bolovens en scooter - Les 4000 îles (Don Khone pour nous) - Traverser la frontière entre Laos et Cambodge (sans payer de bakchich !) - Le bilan (en chiffre et en lettres) - La vidéo - Vos critiques et insultes 😉
Allez c'est parti :)
Les Gros Sacs sont de retour, accrochez vos ceintures 😛
Après notre carnet de voyage "3 semaines au Myanmar avec Les Gros Sacs", nous remettons le couvert avec le Laos cette fois-ci.
Pour rappel, nous sommes actuellement en tour du monde depuis le 1er septembre 2016. Nous avons déjà parcouru le Sri Lanka, le Myanmar, la Thaïlande du Nord, le Laos donc, et nous sommes actuellement au Cambodge
Le contexte : - Du 4 novembre au 3 décembre 2016 - En couple - 4ème destination de notre tour du monde - Les Gros Sacs = Nous = Anaïs & Florent 🙂 - Notre blog si par hasard notre style vous plait : www.lesgrossacs.com - Et si vous aimez les photos, notre instagram : @lesgrossacs - Et tant qu'on y est, si vous voulez rigolez un peu tous les jours, notre page Facebook
Sommaire du carnet : - Descendre le Mékong depuis la frontière Thaïlande/Laos jusqu'à Luang Prabang - Luang Prabang - La Plaine des Jarres (Phonsavan) - Vientiane (pendant le festival That Luang) - Vang Vieng - La boucle de Thakhek en scooter - Le plateau des Bolovens en scooter - Les 4000 îles (Don Khone pour nous) - Traverser la frontière entre Laos et Cambodge (sans payer de bakchich !) - Le bilan (en chiffre et en lettres) - La vidéo - Vos critiques et insultes 😉
Allez c'est parti :)
Notre dernier(?) voyage au Japon English translation pending
Bonjour,
Ce ne sera pas un carnet de voyage à proprement parler mais un "texte de voyageur". J'ai préparé notre voyage grâce, pour l'essentiel, aux informations glanées auprès des spécialistes Japon de ce site, je viens donc faire profiter d'autres personnes de ma modeste expérience, même si ce n'est pas notre première visite de l'Archipel, les premières ayant été faites, il y a trente deux ans dans le cadre de mes voyages professionnels.
Cette fois ci, cela aura été, cap au sud. La fois précédente, c'était cap au Nord (de Honshu) par Sendai.
Nous sommes partis de Nice, début novembre 2016, avec Lufthansa qui offrait, non seulement un tarif très attractif mais aussi proposait le voyage le plus court par Francfort. Nous avons quitté Nice à 10h du matin, presque deux heures de transit et puis avons volé vers Osaka. C'est la cinquième fois que je vole sur Osaka depuis l'Europe.
Vol sans histoire dans un 747-400 quasi neuf, du moins en apparence. Repas tout à fait acceptable et bon vin riesling servi bien frais.
La douane nippone ne rigole pas plus que nos gabelous mais le passage de frontière se passera bien, sauf que, m'étant empressé d'accompagner mon épouse au guichet du douanier, pour aider à la traduction, je me suis fait rabrouer en anglais et suis revenu derrière la ligne blanche...penaud.
Nous prenons, comme prévu, un bus d'Airport Limousine, le billet nous ayant été procuré par le préposé aux bagages qui nous a facilité la tâche au distributeur automatique, décalage horaire oblige. Nous embarquons vers le New Hankyu Hotel d'Umeda et nous voila partis. Autoroute entre l'aéroport et la ville sans trop de bouchons.
Nous irons à l'hôtel Harmony Embrassee qui se trouve de l'autre côté de la gare Hankyu, non sans avoir traversé la gare, par les sous sols, à un moment relativement calme de la journée. Bel hôtel. Chambre de 42m2, un luxe au Japon avec vue sur les deux gares avec l'accueil traditionnel et moult courbettes, à tous les étages. Nous déposons nos bagages et reviendrons vers 16h (heure locale) pour prendre possession de notre logement réservé pour six nuits. Nous errons en attendant dans l'ensemble immobilier des deux gares, visitons le sous sol du centre commercial Hankyu où nous savons que nous trouverons de quoi préparer nos petits déjeuners. Puis retour, un peu avant l'heure, à l'hôtel et installation dans la chambre/suite.
Nous dormirons seize heures...car nous avons à gérer le décalage horaire, un total de près de treize heures de vol et la fatigue car nous ne sommes plus guère très jeunes.. Repos bien mérité sommes toutes.
Ce ne sera pas un carnet de voyage à proprement parler mais un "texte de voyageur". J'ai préparé notre voyage grâce, pour l'essentiel, aux informations glanées auprès des spécialistes Japon de ce site, je viens donc faire profiter d'autres personnes de ma modeste expérience, même si ce n'est pas notre première visite de l'Archipel, les premières ayant été faites, il y a trente deux ans dans le cadre de mes voyages professionnels.
Cette fois ci, cela aura été, cap au sud. La fois précédente, c'était cap au Nord (de Honshu) par Sendai.
Nous sommes partis de Nice, début novembre 2016, avec Lufthansa qui offrait, non seulement un tarif très attractif mais aussi proposait le voyage le plus court par Francfort. Nous avons quitté Nice à 10h du matin, presque deux heures de transit et puis avons volé vers Osaka. C'est la cinquième fois que je vole sur Osaka depuis l'Europe.
Vol sans histoire dans un 747-400 quasi neuf, du moins en apparence. Repas tout à fait acceptable et bon vin riesling servi bien frais.
La douane nippone ne rigole pas plus que nos gabelous mais le passage de frontière se passera bien, sauf que, m'étant empressé d'accompagner mon épouse au guichet du douanier, pour aider à la traduction, je me suis fait rabrouer en anglais et suis revenu derrière la ligne blanche...penaud.
Nous prenons, comme prévu, un bus d'Airport Limousine, le billet nous ayant été procuré par le préposé aux bagages qui nous a facilité la tâche au distributeur automatique, décalage horaire oblige. Nous embarquons vers le New Hankyu Hotel d'Umeda et nous voila partis. Autoroute entre l'aéroport et la ville sans trop de bouchons.
Nous irons à l'hôtel Harmony Embrassee qui se trouve de l'autre côté de la gare Hankyu, non sans avoir traversé la gare, par les sous sols, à un moment relativement calme de la journée. Bel hôtel. Chambre de 42m2, un luxe au Japon avec vue sur les deux gares avec l'accueil traditionnel et moult courbettes, à tous les étages. Nous déposons nos bagages et reviendrons vers 16h (heure locale) pour prendre possession de notre logement réservé pour six nuits. Nous errons en attendant dans l'ensemble immobilier des deux gares, visitons le sous sol du centre commercial Hankyu où nous savons que nous trouverons de quoi préparer nos petits déjeuners. Puis retour, un peu avant l'heure, à l'hôtel et installation dans la chambre/suite.
Nous dormirons seize heures...car nous avons à gérer le décalage horaire, un total de près de treize heures de vol et la fatigue car nous ne sommes plus guère très jeunes.. Repos bien mérité sommes toutes.
Notre voyage de 3 semaines avec enfants et voiture de location sans chauffeur au Sri Lanka English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons fait un voyage d’un peu plus de trois semaines, en famille, au Sri Lanka. Comme vos témoignages nous ont beaucoup aidés, et que la vie de touristes n’est pas toujours simple au Sri Lanka, à notre tour de partager…
Nous sommes donc partis en avril avec nos trois enfants (3 ans, 5 ans et 11 ans). Avant de partir, nous n’avons réservé qu’une voiture de location et un hôtel pour deux jours.
Le mois d’Avril : Nous sommes partis au mois d’Avril pour être hors saison et effectivement nous étions tranquilles !!! Franchement, mis à part sur les zones touristiques (quelques rues tout au plus), nous n’avons pas vu d’autres touristes. Par contre, il faisait quand même très chaud et humide. Les averses faisaient du bien. Le climat au sud à l’est et du coté de Sigirya nous ont parus équivalents.
La voiture de location : J’ai donc réservé une petite familiale chez Malkey rent a car (www.malkey.lk) pour à peu près 400€ pour trois semaines. Cela comprends 1700km, un aller/retour à l’aéroport, et un permis national Sri Lankais. J’ai été moyennement satisfait de la société de location car, en arrivant, il ne m’ont pas donné le modèle réservé mais une Toyota avec de toutes petites fenêtres. Après négociation, il me l’ont échangé le sur-lendemain (heureusement que nous avions prévu 2 nuits à Colombo) avec un minibus 11 places en état très moyen. La climatisation fuyait dès le début et est tombée en panne à la moitié du voyage, les pneus étaient lisses, la carrosserie perforée. Par contre, c’était une diesel, donc à 100 roupies (0,66€) le litre ça n’a pas coûté cher en carburant, et puis on voyait tous très bien le paysage, c’était le but.
La conduite : Je n’ai pas grand-chose à ajouter aux autres témoignages, (rèf) il faut s’habituer au modes de circulation, être très vigilant, rouler doucement. Les bus sont prioritaires, je trouve qu’il faut également faire très attention aux conducteurs de 4x4/SUV qui pensent avoir les mêmes droits que les bus tout en étant moins habiles ! La route qui a été la plus difficile a été Dambulla / Colombo car très chargée. En parlant d’habileté, j’ai moi-même reculé dans un 4x4 de Safari et abîmé sa carrosserie. Après négociation, cela m’a coûté 10€… Pour les temps de trajet, il faut compter une moyenne entre 30 et 50 km/h suivant les conditions de circulation. J’ai trouvé les voies secondaires plutôt bonnes et on avance plus vite car elles sont moins encombrées. Bref, si vous le sentez, et que vous avez déjà conduit à gauche, ne vous mettez pas de barrière à louer une voiture sans chauffeur au Sri Lanka.
Le GPS : Nous avons commencé avec Here Maps mais la fonction navigation n’est pas activée pour le Sri Lanka, donc ca a été la galère. J’ai donc acheté une carte SIM (1500 roupies (10€) pour 2GO) et utilisé Google Maps : Un vrai bonheur.
Les Hôtels : Nous n’avions pas réservé nos hôtels. Je trouve que Booking est très dur à utiliser quand on est une famille avec trois enfants car les prix explosent. En Avril, il n’y a aucun problème pour trouver une chambre au pied levé et nous avions préparés des listes d’hôtels pour chaque étape. Je peux dire que parfois, nous étions bien contents de ne pas avoir réservé tellement la chambre ne nous convenait pas. Aussi, cela a parfois permis de négocier fortement le prix. D’autres fois cela ne servait à rien de négocier et ils baissaient pour la forme de 2 € :)
Aéroport : Airport Villa, nous ne voulions pas loger à Negombo car nous pensions qu’il y avait trop de touristes. Nous avons donc réservé un petit appartement (2 chambres + Petite cuisine) pour 9000 roupies - 60€ par nuit avec une petite piscine. C’est très calme, le jardin est chouette, mais par contre, surtout au retour, ce n’était vraiment pas propre et nous pensons même que les draps n’ont pas été changés.
Polhena Beach : Nous avons eu deux logements car le premier ne pouvait nous recevoir que pour 2 nuits : Polhena Bay Resort : très bon accueil (comme toujours au Sri Lanka:)) chambre avec 2 (petits) lits doubles avec vue superbe au 2iem étage et plage privée. 6500 roupies (40€) / nuit sans petit déjeuner. SunFlower : J’ai adoré ce logement, Cabana entourée par la mer et un petit jardin, deux grands lits doubles pour 3500 roupies (20€) avec petit déjeuner. Bon cuisinier et très bon accueil.
Ella : Ella Flower Garden Resort : Très chouette, une chambre avec un grand lit double et deux matelas par terre. Une grande baie vitrée avec vue sur les montagnes et les plantations de thé. 9000 roupies (60€) / nuit avec un beau petit déjeuner.
Arugam Bay : Notre arrivée le soir a été catastrophique et nous avons eu du mal à nous décider pour un hôtel après en avoir visité 4 qui étaient glauques (parce que vides ?) et cher pour ce que c’était. Nous avons finalement décidé de prendre un hôtel type tour operator : The blue wave hôtel : 12000 roupies (80€) avec un grand lit double + un lit simple, grande piscine pour et beau petit déjeuner. Nous avons beaucoup profité de la piscine - se baigner dans la mer est difficile !
Batticaloa : Riviera Resort : 6000 roupies (40€) pour une chambre triple avec matelas supplémentaire sans petit déjeuner. L’hôtel est un peu daté mais il y a une piscine super chouette qui donne directement sur la lagune. Un très bon moment. Il y a également un grand jardin arboré et une grande fête était organisée la nuit où on était là. Cet hôtel est assez rigolo avec une carte de restaurant très détaillée. Il vendent les toast au détail, pour avoir un rice and curry, il faut commander le riz d’un coté et le curry de l’autre, etc. Tout paraît très bien organisé sauf qu’au final c’est un peu le bazard quand même quand il faut faire la note.
Trincomalee : Anantamaa : 8500 roupies (60€) pour une chambre double avec deux matelas par terre et petit déjeuner royal. Hôtel vraiment sympa, avec une belle piscine et un beau jardin. Il ne donne pas sur la mer mais on y a accès via un petit chemin de sable d’une centaine de mètres. On y est resté quatre jours en faisant piscine le matin et plage en soirée. Les vrais vacances !
Sigirya : Fresco Lion Villa : 6500 roupies (40€) chambre triple + Matelas + Sommier avec petit déjeuner. Cher pour ce que nous avions (chambre défraîchie) mais l’accueil est vraiment super, et les conseils pour les visites également. Le jardin est très chouette aussi.
Nos bons et mauvais plans : Visite en canoë à Colombo / Negombo
Polhena Beach : C’est vraiment un chouette endroit avec la possibilité de faire du Snorkelling. On y voit régulièrement des tortues. Il y a beaucoup de touristes Sri Lankais et assez peu d’occidentaux.
Little Adams peak à Ella C’est une petite marche qui débute au pied de l’hôtel Ella Flower Garden Resort. Ça prend 2 heures environ au milieu des plantations de thé. Pas de problème pour les enfants, c’est assez facile. Il n’y a pas de droit d’entrée. Train Ella / Happutale Nous avions envie de prendre le train et nous avons choisi un aller/retour vers Happutale. L’aller était très sympa et la vue vraiment chouette. Ca nous a pris une heure et demi en 2ieme classe. On a fait une petite balade dans Happutale et ramené plein de thé et des huiles de massage. Par contre, je n’ai pas fait attention mais le retour a été plutôt difficile en 3ieme classe. Le train était composé de wagons de marchandises et de voyageurs. Pas de place assise et 2h30 de train car il fallait décharger les wagons à chaque gare. Très bon marché (2€ l’aller/retour pour toute la famille).
Parc de Lahugala avant Pottuvil – Arugam Bay Ce petit parc nous a enchanté, nous sommes arrivés en soirée pour le traverser par la route et nous avons vu pas mal d’animaux (Buffle, singes, et un éléphant solitaire). Le paysage est vraiment chouette. Du coup, cela est gratuit si vous avez votre propre véhicule.
Entrée du parc de Kumama Entre le début du parc de Kumana et le guichet d’entrée, il y a un chemin de 15 km environ. Le paysage est très joli et il y a moyen de voir pas mal d’animaux. Malheureusement, nous y sommes allés tôt le matin et nous n’avons pas vu d’éléphants. Je pense qu’il faut mieux y aller en fin d’après-midi.
Temple Trincomalee La visite du temple tamoul sur le roc nous a enchanté. La vue sur la mer est très chouette.
Sigirya Plutôt que d’aller sur le rocher, nous avons grimpé la petite montagne qui est derrière. La vue sur le rocher et les environs est vraiment superbe. Il y a un droit d’entrée de 500 roupies / personne (3€) et le chemin se termine par une petite escalade. En haut et sur le chemin en sous bois, on est plutôt tranquilles.
Hurulu Eco Park Oui, on a quand même fait un parc naturel en 4x4. Nous y avons vu une grande quantité d’éléphant en harde mais aucun autre animal. Cela nous est revenu pour toute la famille avec le 4x4 à 50€ pour 2 heures de visite. Bon, on n’est pas tout seul mais nous - les enfants surtout - avons passé un très bon moment !
Budget Pour 21 jours sur place, tout compris, le voyage nous a coûté à peu près 5000 €. Nous n’avons pas trop fait attention à la note des restaurants et avons pris des hôtels confortables. Par contre, je pense que nous n’avons pas dépensé beaucoup en droits d’entrées.
Nourriture Nous en avions pour 2000 à 3000 roupies pour 5 avec les boissons. Nous faisions généralement petit-déjeuner à l’hôtel, pique-nique le midi et restaurant le soir. Ce n’est pas facile de trouver à manger dans la rue au Sri Lanka comme cela est généralement possible en Asie du sud-est. Mais il y a quand même quelques petits beignets à vendre le midi.
Alcool / Cigarettes Les bières sont à 400 roupies (2€ à 3€) la bouteille de 625 ml. Il difficile d’en acheter en dehors des restaurants. Il m’est arrivé deux fois de tomber par hasard sur un magasin d’alcool et là les bouteilles sont à 250 roupies (1,5 €). Le paquet de cigarette est à 750 roupies (5 €) par contre, à l’aéroport il est à 2€.
Avion Nous avons pris Etihad, avec escale d’1H30 à l’aller comme au retour. Le vol Abu dhabi <=Colombo est du moyen courrier donc moins confortable. Le billet pour nous 5 nous a coûté 2200€.
Le mois d’Avril : Nous sommes partis au mois d’Avril pour être hors saison et effectivement nous étions tranquilles !!! Franchement, mis à part sur les zones touristiques (quelques rues tout au plus), nous n’avons pas vu d’autres touristes. Par contre, il faisait quand même très chaud et humide. Les averses faisaient du bien. Le climat au sud à l’est et du coté de Sigirya nous ont parus équivalents.
La voiture de location : J’ai donc réservé une petite familiale chez Malkey rent a car (www.malkey.lk) pour à peu près 400€ pour trois semaines. Cela comprends 1700km, un aller/retour à l’aéroport, et un permis national Sri Lankais. J’ai été moyennement satisfait de la société de location car, en arrivant, il ne m’ont pas donné le modèle réservé mais une Toyota avec de toutes petites fenêtres. Après négociation, il me l’ont échangé le sur-lendemain (heureusement que nous avions prévu 2 nuits à Colombo) avec un minibus 11 places en état très moyen. La climatisation fuyait dès le début et est tombée en panne à la moitié du voyage, les pneus étaient lisses, la carrosserie perforée. Par contre, c’était une diesel, donc à 100 roupies (0,66€) le litre ça n’a pas coûté cher en carburant, et puis on voyait tous très bien le paysage, c’était le but.
La conduite : Je n’ai pas grand-chose à ajouter aux autres témoignages, (rèf) il faut s’habituer au modes de circulation, être très vigilant, rouler doucement. Les bus sont prioritaires, je trouve qu’il faut également faire très attention aux conducteurs de 4x4/SUV qui pensent avoir les mêmes droits que les bus tout en étant moins habiles ! La route qui a été la plus difficile a été Dambulla / Colombo car très chargée. En parlant d’habileté, j’ai moi-même reculé dans un 4x4 de Safari et abîmé sa carrosserie. Après négociation, cela m’a coûté 10€… Pour les temps de trajet, il faut compter une moyenne entre 30 et 50 km/h suivant les conditions de circulation. J’ai trouvé les voies secondaires plutôt bonnes et on avance plus vite car elles sont moins encombrées. Bref, si vous le sentez, et que vous avez déjà conduit à gauche, ne vous mettez pas de barrière à louer une voiture sans chauffeur au Sri Lanka.
Le GPS : Nous avons commencé avec Here Maps mais la fonction navigation n’est pas activée pour le Sri Lanka, donc ca a été la galère. J’ai donc acheté une carte SIM (1500 roupies (10€) pour 2GO) et utilisé Google Maps : Un vrai bonheur.
Les Hôtels : Nous n’avions pas réservé nos hôtels. Je trouve que Booking est très dur à utiliser quand on est une famille avec trois enfants car les prix explosent. En Avril, il n’y a aucun problème pour trouver une chambre au pied levé et nous avions préparés des listes d’hôtels pour chaque étape. Je peux dire que parfois, nous étions bien contents de ne pas avoir réservé tellement la chambre ne nous convenait pas. Aussi, cela a parfois permis de négocier fortement le prix. D’autres fois cela ne servait à rien de négocier et ils baissaient pour la forme de 2 € :)
Aéroport : Airport Villa, nous ne voulions pas loger à Negombo car nous pensions qu’il y avait trop de touristes. Nous avons donc réservé un petit appartement (2 chambres + Petite cuisine) pour 9000 roupies - 60€ par nuit avec une petite piscine. C’est très calme, le jardin est chouette, mais par contre, surtout au retour, ce n’était vraiment pas propre et nous pensons même que les draps n’ont pas été changés.
Polhena Beach : Nous avons eu deux logements car le premier ne pouvait nous recevoir que pour 2 nuits : Polhena Bay Resort : très bon accueil (comme toujours au Sri Lanka:)) chambre avec 2 (petits) lits doubles avec vue superbe au 2iem étage et plage privée. 6500 roupies (40€) / nuit sans petit déjeuner. SunFlower : J’ai adoré ce logement, Cabana entourée par la mer et un petit jardin, deux grands lits doubles pour 3500 roupies (20€) avec petit déjeuner. Bon cuisinier et très bon accueil.
Ella : Ella Flower Garden Resort : Très chouette, une chambre avec un grand lit double et deux matelas par terre. Une grande baie vitrée avec vue sur les montagnes et les plantations de thé. 9000 roupies (60€) / nuit avec un beau petit déjeuner.
Arugam Bay : Notre arrivée le soir a été catastrophique et nous avons eu du mal à nous décider pour un hôtel après en avoir visité 4 qui étaient glauques (parce que vides ?) et cher pour ce que c’était. Nous avons finalement décidé de prendre un hôtel type tour operator : The blue wave hôtel : 12000 roupies (80€) avec un grand lit double + un lit simple, grande piscine pour et beau petit déjeuner. Nous avons beaucoup profité de la piscine - se baigner dans la mer est difficile !
Batticaloa : Riviera Resort : 6000 roupies (40€) pour une chambre triple avec matelas supplémentaire sans petit déjeuner. L’hôtel est un peu daté mais il y a une piscine super chouette qui donne directement sur la lagune. Un très bon moment. Il y a également un grand jardin arboré et une grande fête était organisée la nuit où on était là. Cet hôtel est assez rigolo avec une carte de restaurant très détaillée. Il vendent les toast au détail, pour avoir un rice and curry, il faut commander le riz d’un coté et le curry de l’autre, etc. Tout paraît très bien organisé sauf qu’au final c’est un peu le bazard quand même quand il faut faire la note.
Trincomalee : Anantamaa : 8500 roupies (60€) pour une chambre double avec deux matelas par terre et petit déjeuner royal. Hôtel vraiment sympa, avec une belle piscine et un beau jardin. Il ne donne pas sur la mer mais on y a accès via un petit chemin de sable d’une centaine de mètres. On y est resté quatre jours en faisant piscine le matin et plage en soirée. Les vrais vacances !
Sigirya : Fresco Lion Villa : 6500 roupies (40€) chambre triple + Matelas + Sommier avec petit déjeuner. Cher pour ce que nous avions (chambre défraîchie) mais l’accueil est vraiment super, et les conseils pour les visites également. Le jardin est très chouette aussi.
Nos bons et mauvais plans : Visite en canoë à Colombo / Negombo
Polhena Beach : C’est vraiment un chouette endroit avec la possibilité de faire du Snorkelling. On y voit régulièrement des tortues. Il y a beaucoup de touristes Sri Lankais et assez peu d’occidentaux.
Little Adams peak à Ella C’est une petite marche qui débute au pied de l’hôtel Ella Flower Garden Resort. Ça prend 2 heures environ au milieu des plantations de thé. Pas de problème pour les enfants, c’est assez facile. Il n’y a pas de droit d’entrée. Train Ella / Happutale Nous avions envie de prendre le train et nous avons choisi un aller/retour vers Happutale. L’aller était très sympa et la vue vraiment chouette. Ca nous a pris une heure et demi en 2ieme classe. On a fait une petite balade dans Happutale et ramené plein de thé et des huiles de massage. Par contre, je n’ai pas fait attention mais le retour a été plutôt difficile en 3ieme classe. Le train était composé de wagons de marchandises et de voyageurs. Pas de place assise et 2h30 de train car il fallait décharger les wagons à chaque gare. Très bon marché (2€ l’aller/retour pour toute la famille).
Parc de Lahugala avant Pottuvil – Arugam Bay Ce petit parc nous a enchanté, nous sommes arrivés en soirée pour le traverser par la route et nous avons vu pas mal d’animaux (Buffle, singes, et un éléphant solitaire). Le paysage est vraiment chouette. Du coup, cela est gratuit si vous avez votre propre véhicule.
Entrée du parc de Kumama Entre le début du parc de Kumana et le guichet d’entrée, il y a un chemin de 15 km environ. Le paysage est très joli et il y a moyen de voir pas mal d’animaux. Malheureusement, nous y sommes allés tôt le matin et nous n’avons pas vu d’éléphants. Je pense qu’il faut mieux y aller en fin d’après-midi.
Temple Trincomalee La visite du temple tamoul sur le roc nous a enchanté. La vue sur la mer est très chouette.
Sigirya Plutôt que d’aller sur le rocher, nous avons grimpé la petite montagne qui est derrière. La vue sur le rocher et les environs est vraiment superbe. Il y a un droit d’entrée de 500 roupies / personne (3€) et le chemin se termine par une petite escalade. En haut et sur le chemin en sous bois, on est plutôt tranquilles.
Hurulu Eco Park Oui, on a quand même fait un parc naturel en 4x4. Nous y avons vu une grande quantité d’éléphant en harde mais aucun autre animal. Cela nous est revenu pour toute la famille avec le 4x4 à 50€ pour 2 heures de visite. Bon, on n’est pas tout seul mais nous - les enfants surtout - avons passé un très bon moment !
Budget Pour 21 jours sur place, tout compris, le voyage nous a coûté à peu près 5000 €. Nous n’avons pas trop fait attention à la note des restaurants et avons pris des hôtels confortables. Par contre, je pense que nous n’avons pas dépensé beaucoup en droits d’entrées.
Nourriture Nous en avions pour 2000 à 3000 roupies pour 5 avec les boissons. Nous faisions généralement petit-déjeuner à l’hôtel, pique-nique le midi et restaurant le soir. Ce n’est pas facile de trouver à manger dans la rue au Sri Lanka comme cela est généralement possible en Asie du sud-est. Mais il y a quand même quelques petits beignets à vendre le midi.
Alcool / Cigarettes Les bières sont à 400 roupies (2€ à 3€) la bouteille de 625 ml. Il difficile d’en acheter en dehors des restaurants. Il m’est arrivé deux fois de tomber par hasard sur un magasin d’alcool et là les bouteilles sont à 250 roupies (1,5 €). Le paquet de cigarette est à 750 roupies (5 €) par contre, à l’aéroport il est à 2€.
Avion Nous avons pris Etihad, avec escale d’1H30 à l’aller comme au retour. Le vol Abu dhabi <=Colombo est du moyen courrier donc moins confortable. Le billet pour nous 5 nous a coûté 2200€.
Location de voiture avec chauffeur au Vietnam English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'un chauffeur/guide avec location de voiture pour un circuit de 14 jours dans le nord du Vietnam au départ d'Hanoi.
Quelqu'un à t'il une idée du tarif pour 2 personnes pour cette location sur 14 jours?
Par ailleurs, combien faut-il compter pour une nuit d'hotel 3/4 * avec piscine si possible dans ce pays et quel est le tarif de la nourriture?
Car nous avons un budget limité!
Merci pour vos réponses.
Je suis à la recherche d'un chauffeur/guide avec location de voiture pour un circuit de 14 jours dans le nord du Vietnam au départ d'Hanoi.
Quelqu'un à t'il une idée du tarif pour 2 personnes pour cette location sur 14 jours?
Par ailleurs, combien faut-il compter pour une nuit d'hotel 3/4 * avec piscine si possible dans ce pays et quel est le tarif de la nourriture?
Car nous avons un budget limité!
Merci pour vos réponses.