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Voyage de 14 jours à Hawaï English translation pending
Bonjour,
Nous avons réservé nos billets juste avant de partir à San Francisco cet été. Nous avons à peine fini de classer nos photos que nous commençons notre préparation pour notre voyage prévu fin avril / début mai 2018. Nous avons réservé nos billets. Le détail des vols est le suivant :
- NTE - CDG - LAX- HNL
- KOA - SEA - CDG - NTE.
Le voyage sera long. Nous avons décidé d'une escale courte à LAX (2h05 pour passer l'immigration, la douane, transférer notre bagage et faire le changement de terminal B vers terminal 2). Nous avons des sièges vers l'avant de l'avion (rangées 16). On espère ne pas arriver en même temps que plusieurs A380. Il y a d'autres vols (direct ou avec escale) dans l'après-midi.
Nous avons commencé à préparer un planning. Pour le moment, nous n'avons rien réservé sur place (vols inter-îles avec la carte Hawaiian airlines pour les réductions de bagages en soute 😉) logements AirBnb ou VRBO, location de voitures...
Nous nous sommes fixés les îles suivantes: - Oahu pour visiter Pearl Harbor. Nous ne souhaitons pas nous attarder. - Kauai - Hawai (Big Island) Le planning que nous envisageons est le suivant, nous attendons vos commentaires, conseils.... C'est une ébauche et nous pouvons le modifier à souhaits. Tout d'abord, pardon par avance pour les fautes d'orthographe.
Jour 1 (mercredi) : Voyage NTE – LAX – HNL – arrivée à 17h40 à HNL. Nuit dans les environs de Waikiki. Nous envisageons éventuellement un hôtel à Oahu.
Jour 2 (jeudi): Le matin: Pearl Harbor et éventuellement Punchbowl Cemetery. Après-midi: centre-ville de HNL avec le Bishop Museum et le Palais-Royal, Kawaiaha'o church, Iolani palace, Saint-Andrew cathedral, la statue de la reine Lili'vokalani. Je dois mettre tous ces lieux sur un plan pour voir leur situation exacte. Pour le BIshop Museum, j'ai noté que l'on pouvait trouver dans les magasins Hilo Hattie des coupons: 1 acheté / 1 gratuit. Soir: Diner + balade le long de la Waikiki plage.
Jour 3 (vendredi): Nous quittons Oahu pour rejoindre Kauai ou nous passerons 5 jours. Nous prévoyons de passer deux jours dans le sud et trois jours dans le nord.
Découverte de la partie sud de l'île: direction Po'ipu: - Shipwrech beach - Po'ipu beach park - plage idéale pour débuter le snorkeling. - Spouting Horn beach park avec le Blowhole - Glass beach - Lanai beaches.
Nous ne savons pas trop où dormir entre Waimea / Hanapépé / Po'ipu. J'ai lu qu'il fallait éviter Kekaha, car il n'y a pas grand chose à faire.
Jour 4 (samedi): visite du Waimea Canyon
Il faudra être vigilant sur la météo dans cette zone plus particulièrement.
Nous avons identifié les lieux suivants: - Anahera: roches rouges - Chutes d’eau de Waipoo - Canyon trail – 2 ou 3h A/R – montées et descentes – voir la difficulté. Trail se trouvant sur les crêtes. - Pu’u o Kila Lookout – point de vue – préférable d’aller tôt le matin pour la brume.
Je ne suis pas sûr de l'intérêt d'aller sur la côte Ouest pour assister à un coucher du soleil au Mac Arthur State park.
Nuit au même endroit que la veille.
Jour 5 (dimanche): Route vers le nord de l'île.
Route vers le Wailua River state park. Pour visiter ce parc, on peut envisager de louer des kayaks. Quels sont les sites ci-dessous qui nécessite la location d'un kayak? L'intérêt est-il reduit si nous ne louons pas de kayak? - Queen & Kings bath - Secret Falls - Wailua Falls - Opaeka Falls - Kamokila Hawaiian village (possibilité de trouver des coupons pour un accès gratuit?)
En continuant au nord de Kapa'a: - Papa’a beach : accessible par une petite marche. A marée haute, il n’est pas possible de faire le tour. - Moloa beach : Plage de sable fin. En direction du nord, un petit sentier de 30 minutes mène à un point de vue qui surplombe une barrière de corail.
Nous prévoyons d'aller aux Kilauea Ligthouse + national wildlife refuge (phare + réserve d’oiseaux) – attention aux jours et horaires d’ouverture - je dois vérifier les jours et les horaires.
Nuit dans le nord de l'île. Mais à quel endroit?
Jour 6 (lundi):
Nous envisageons de faire le début du Kalahau trail jusqu'à la plage. Le parking semble pas bien grand.
Au retour, nous irons à la plage: Hideaway beach ? Il y a des cordes pour descendre. L'accès se fait entre 2 resorts.
Jour 7 (mardi):
Nous prévoyons d'aller au marché fermier d'Hanalei (1 bonne heure de visite ? – voir si le marché a lieu le mardi). L'après-midi sera dédié aux plages: - Hanalei bay beach state park (beaucoup de coups de cœur) - Tunnel beach - Queens bath: sentier d’accès mignon longeant une rivière et qui se finit en cascade (piscine naturelle). - Anini beach: eaux très claires.
Jour 8 (mercredi): après 5 jours sur Kauai, nous prévoyons de visiter Big Island pendant 1 semaine.
Nous prévoyons deux points de chute sur cette île. Un point de chute vers Hilo et un point de chute vers Kona.
Nous prévoyons un transfert le matin entre Kauai et Big Island. Par contre, nous nous demandons combien de temps il faut prévoir le matin pour rejoindre l'aéroport de Lihue depuis le nord de l'île.
Arrivé à Big Island, nous prévoyons pour cette première journée: - South point (pas grand-chose) - Green Sand beach (=Papakolea beach) – 1h à 1h30 de marche. Pas d’ombre, il fait chaud, il faut donc prévoir de l’eau. - Punalu’u black sand beach (plage de sable noir avec tortue).
Nuit vers Hilo.
Jour 9 (jeudi): Hawai Volcanoes NP - Route vers le visitor center. Du VC, il y a un petit trail qui mène à un point de vue sur la caldera. Prévoir 1h pour faire le VC et le point de vue sur la caldera. - Reprendre la voiture sur 2 miles pour rejoindre le trail suivant. - Kilauea Iki Trail + Thurston lava : prévoir 3h. - L’arch + march de 2h – Halina pati road ??? - Crater rim drive - Jaeger Museum.
Le soir, nous envisageons d'aller voir la lave qui tombe dans la mer (si c'est toujours le cas au printemps prochain). J'ai lu qu'il fallaitt environ 1h/1h30 de route. Pour rejoindre le bord de l’eau, prévoir 40mn en vélo. Prix 25$ par vélo.
Nuit vers Hilo.
Jour 10 (vendredi):
Nous prévoyons de visiter les chutes (Alaka falls / rainbow falls) + le jardin botanique avec la scenic road.
L'après-midi, nous envisageons de monter au Mauna Kea pour voir le coucher du soleil le soir au sommet puis redescendre au visitor center pour observer les étoiles.
Nuit vers Hilo.
Jour 11 (samedi):
Nous prévoyons de retourner au Hawai Volcanoes NP. Je pense que l'on peut passer une deuxième journée dans le parc.
L'après-midi: Tide pools - Kapoha (à faire à marée basse - à vérifier).
Nuit à Hilo.
Jour 12 (dimanche):
Région au sud de Kailua - Pu’uhonva O Honaunau + église « Painted Ladies »
- Snorkeling aux two steps de Hanaunau bay - Ke’eibeach (eau cristalline emprisonnée dans des piscines naturelles) - Keauhau bay (snorkeling au milieu des resorts)
Quel endroit devons nous choisir comme point de chute?
Jour 13 (lundi):
Nous prévoyons de visiter le nord de l'île: - Pololu valley Lookout + route 250 qui descend vers Waime - Waipio Valley Lookout : acces uniquement en 4x4. - Laupaoheohe point country park. - Kahakei state park : paysage lunaire avec Metakawena beach - Kiholo bay : plage de sable noir avec des tortues.
Nuit au même endroit que la veille.
Jour 14 (mardi):
Journée plage. Les plus belles plages que j'ai noté dans les environs: - Mauna kea beach (attention 40 places de parking) – accès avant 9h00 pour avoir une place. - Hapuna beach (possibilité de se garer sur le parking d’Hapuna beach pour rejoindre Mauna kea beach (1.6km) - Kapa’au : original de la statue du plus célèbre roi Hawaiien : King Kamahamea
Départ de Kona avec le vol de 20h07 direction Seattle.
Combien de temps à l'avance faut-il arriver à l'aéroport ? Je pense que ce n'est pas bien grand.
J'attends vos commentaires avec impatience et je vous remercie pour vos retours par avance.
Nous avons commencé à préparer un planning. Pour le moment, nous n'avons rien réservé sur place (vols inter-îles avec la carte Hawaiian airlines pour les réductions de bagages en soute 😉) logements AirBnb ou VRBO, location de voitures...
Nous nous sommes fixés les îles suivantes: - Oahu pour visiter Pearl Harbor. Nous ne souhaitons pas nous attarder. - Kauai - Hawai (Big Island) Le planning que nous envisageons est le suivant, nous attendons vos commentaires, conseils.... C'est une ébauche et nous pouvons le modifier à souhaits. Tout d'abord, pardon par avance pour les fautes d'orthographe.
Jour 1 (mercredi) : Voyage NTE – LAX – HNL – arrivée à 17h40 à HNL. Nuit dans les environs de Waikiki. Nous envisageons éventuellement un hôtel à Oahu.
Jour 2 (jeudi): Le matin: Pearl Harbor et éventuellement Punchbowl Cemetery. Après-midi: centre-ville de HNL avec le Bishop Museum et le Palais-Royal, Kawaiaha'o church, Iolani palace, Saint-Andrew cathedral, la statue de la reine Lili'vokalani. Je dois mettre tous ces lieux sur un plan pour voir leur situation exacte. Pour le BIshop Museum, j'ai noté que l'on pouvait trouver dans les magasins Hilo Hattie des coupons: 1 acheté / 1 gratuit. Soir: Diner + balade le long de la Waikiki plage.
Jour 3 (vendredi): Nous quittons Oahu pour rejoindre Kauai ou nous passerons 5 jours. Nous prévoyons de passer deux jours dans le sud et trois jours dans le nord.
Découverte de la partie sud de l'île: direction Po'ipu: - Shipwrech beach - Po'ipu beach park - plage idéale pour débuter le snorkeling. - Spouting Horn beach park avec le Blowhole - Glass beach - Lanai beaches.
Nous ne savons pas trop où dormir entre Waimea / Hanapépé / Po'ipu. J'ai lu qu'il fallait éviter Kekaha, car il n'y a pas grand chose à faire.
Jour 4 (samedi): visite du Waimea Canyon
Il faudra être vigilant sur la météo dans cette zone plus particulièrement.
Nous avons identifié les lieux suivants: - Anahera: roches rouges - Chutes d’eau de Waipoo - Canyon trail – 2 ou 3h A/R – montées et descentes – voir la difficulté. Trail se trouvant sur les crêtes. - Pu’u o Kila Lookout – point de vue – préférable d’aller tôt le matin pour la brume.
Je ne suis pas sûr de l'intérêt d'aller sur la côte Ouest pour assister à un coucher du soleil au Mac Arthur State park.
Nuit au même endroit que la veille.
Jour 5 (dimanche): Route vers le nord de l'île.
Route vers le Wailua River state park. Pour visiter ce parc, on peut envisager de louer des kayaks. Quels sont les sites ci-dessous qui nécessite la location d'un kayak? L'intérêt est-il reduit si nous ne louons pas de kayak? - Queen & Kings bath - Secret Falls - Wailua Falls - Opaeka Falls - Kamokila Hawaiian village (possibilité de trouver des coupons pour un accès gratuit?)
En continuant au nord de Kapa'a: - Papa’a beach : accessible par une petite marche. A marée haute, il n’est pas possible de faire le tour. - Moloa beach : Plage de sable fin. En direction du nord, un petit sentier de 30 minutes mène à un point de vue qui surplombe une barrière de corail.
Nous prévoyons d'aller aux Kilauea Ligthouse + national wildlife refuge (phare + réserve d’oiseaux) – attention aux jours et horaires d’ouverture - je dois vérifier les jours et les horaires.
Nuit dans le nord de l'île. Mais à quel endroit?
Jour 6 (lundi):
Nous envisageons de faire le début du Kalahau trail jusqu'à la plage. Le parking semble pas bien grand.
Au retour, nous irons à la plage: Hideaway beach ? Il y a des cordes pour descendre. L'accès se fait entre 2 resorts.
Jour 7 (mardi):
Nous prévoyons d'aller au marché fermier d'Hanalei (1 bonne heure de visite ? – voir si le marché a lieu le mardi). L'après-midi sera dédié aux plages: - Hanalei bay beach state park (beaucoup de coups de cœur) - Tunnel beach - Queens bath: sentier d’accès mignon longeant une rivière et qui se finit en cascade (piscine naturelle). - Anini beach: eaux très claires.
Jour 8 (mercredi): après 5 jours sur Kauai, nous prévoyons de visiter Big Island pendant 1 semaine.
Nous prévoyons deux points de chute sur cette île. Un point de chute vers Hilo et un point de chute vers Kona.
Nous prévoyons un transfert le matin entre Kauai et Big Island. Par contre, nous nous demandons combien de temps il faut prévoir le matin pour rejoindre l'aéroport de Lihue depuis le nord de l'île.
Arrivé à Big Island, nous prévoyons pour cette première journée: - South point (pas grand-chose) - Green Sand beach (=Papakolea beach) – 1h à 1h30 de marche. Pas d’ombre, il fait chaud, il faut donc prévoir de l’eau. - Punalu’u black sand beach (plage de sable noir avec tortue).
Nuit vers Hilo.
Jour 9 (jeudi): Hawai Volcanoes NP - Route vers le visitor center. Du VC, il y a un petit trail qui mène à un point de vue sur la caldera. Prévoir 1h pour faire le VC et le point de vue sur la caldera. - Reprendre la voiture sur 2 miles pour rejoindre le trail suivant. - Kilauea Iki Trail + Thurston lava : prévoir 3h. - L’arch + march de 2h – Halina pati road ??? - Crater rim drive - Jaeger Museum.
Le soir, nous envisageons d'aller voir la lave qui tombe dans la mer (si c'est toujours le cas au printemps prochain). J'ai lu qu'il fallaitt environ 1h/1h30 de route. Pour rejoindre le bord de l’eau, prévoir 40mn en vélo. Prix 25$ par vélo.
Nuit vers Hilo.
Jour 10 (vendredi):
Nous prévoyons de visiter les chutes (Alaka falls / rainbow falls) + le jardin botanique avec la scenic road.
L'après-midi, nous envisageons de monter au Mauna Kea pour voir le coucher du soleil le soir au sommet puis redescendre au visitor center pour observer les étoiles.
Nuit vers Hilo.
Jour 11 (samedi):
Nous prévoyons de retourner au Hawai Volcanoes NP. Je pense que l'on peut passer une deuxième journée dans le parc.
L'après-midi: Tide pools - Kapoha (à faire à marée basse - à vérifier).
Nuit à Hilo.
Jour 12 (dimanche):
Région au sud de Kailua - Pu’uhonva O Honaunau + église « Painted Ladies »
- Snorkeling aux two steps de Hanaunau bay - Ke’eibeach (eau cristalline emprisonnée dans des piscines naturelles) - Keauhau bay (snorkeling au milieu des resorts)
Quel endroit devons nous choisir comme point de chute?
Jour 13 (lundi):
Nous prévoyons de visiter le nord de l'île: - Pololu valley Lookout + route 250 qui descend vers Waime - Waipio Valley Lookout : acces uniquement en 4x4. - Laupaoheohe point country park. - Kahakei state park : paysage lunaire avec Metakawena beach - Kiholo bay : plage de sable noir avec des tortues.
Nuit au même endroit que la veille.
Jour 14 (mardi):
Journée plage. Les plus belles plages que j'ai noté dans les environs: - Mauna kea beach (attention 40 places de parking) – accès avant 9h00 pour avoir une place. - Hapuna beach (possibilité de se garer sur le parking d’Hapuna beach pour rejoindre Mauna kea beach (1.6km) - Kapa’au : original de la statue du plus célèbre roi Hawaiien : King Kamahamea
Départ de Kona avec le vol de 20h07 direction Seattle.
Combien de temps à l'avance faut-il arriver à l'aéroport ? Je pense que ce n'est pas bien grand.
J'attends vos commentaires avec impatience et je vous remercie pour vos retours par avance.
Kayak dans la baie du Prince-William en Alaska English translation pending
PREPARATIFS
Cela fait maintenant deux étés consécutifs que je voyage en kayak et cette année je compte bien continuer sur ma lancée. C’est vraiment un mode de déplacement pratique pour rejoindre des endroits sauvages et inaccessibles pendant plusieurs jours.
Reste à trouver des partenaires, se mettre d’accord sur une destination, caler la période etc…
Comme l’année dernière ce sera à nouveau à l’Alaska, à deux, les quinze derniers jours d’août mais dans un coin différent et pour une période un peu plus longue.
On restera sur place 2.5 semaines pour 13 jours de kayak dans la baie du Prince William en autonomie au départ de Whittier et 3 jours de rando sur la côte ou au Denali.
Les billets sont pris début en juillet avec Condor (vol direct depuis Francfort). Nous réservons une voiture avec Avis pour le premier jour afin d’effectuer le trajet d’Anchorage à Whittier (en « one way ») avec tout notre bazar et une autre avec Budget pour les 3 derniers jours (de Anchorage à Anchorage). On utilisera la ligne de train pour retourner à Anchorage après le kayak.
Nous réservons le kayak chez EpicCharter pour 13 jours avec aussi un transfert en bateau sur Knight Island.
Plusieurs récits de kayak dans cette zone sont disponibles sur internet et nous ont bien aidés dans nos préparatifs notamment celui de Marie sur son blog « si belle la terre » et celui de Jim sur le blog « princewilliamseakayaking ».
Par ailleurs, la carte 761 « Prince William Sound West » donne quelques indications de bivouac pour le kayak de mer, et nous nous en aidons grandement pour tracer un parcours de 180 km qui effectue une grande boucle autour de Chenega Island avant de revenir à Whittier.
Nos motivations sont l’isolement, la forêt pluviale mais surtout les mammifères marins avec en tête de liste les baleines à bosse, nombreuses dans la région, ainsi que les orques et aussi la pêche et particulièrement celle au Silver Salmon.
MATERIEL
En plus du matériel classique de rando itinérante en été à pied (GPS, réchaud à essence, tente 3 saisons, tapis de sol, duvets…) nous prenons également le matériel de kayak (bidons, sacs étanches, blousons, pantalon K way, salopettes néoprènes et bottes), le kayak lui même sera loué sur place avec ses accessoires (pagaies, jupes…) Afin de dormir tranquilles, nous amenons aussi de France un parc électrique pour protéger le camp contre les ours pendant notre sommeil ou notre absence. Il s’agit notamment d’un électrificateur d’une « puissance » de 0.35 joule, de fil à clôture et d’isolateurs à visser pour fabriquer des piquets, il faudra acheter la batterie qui l’alimentera sur place (batterie de voiture classique de 12V). De plus pour nous prévenir d’éventuels intrus autour de la tente nous avons 2 détecteurs de présence à pile reliés (sans fil) à une centrale déportée. Les détecteurs enregistrent les gros mouvements dans champ de 6 mètres sur 45 degrés. Tout mouvement détecté fait sonner l’alarme de 90 décibels de la centrale.

Côté sécurité, grâce à une balise SPOT, nous pourrons envoyer un sms d’alerte pré-enregistré avant le départ au loueur en cas de problèmes mineurs ou directement au centre de secours le plus proche en cas de plus gros pépins.
JOUR 1 (19/08/2017) Arrivée à Anchorage pile à l’heure (15h00), nous filons chez Avis pour la voiture puis chez Walmart pour les courses. On y achète 15 jours de provisions, les cartes de pêche, deux sprays à ours, la batterie de voiture pour la clôture mais on ne trouve pas d’essence C pour le réchaud. On essaye donc un magasin de sport : Sportman Ware Housse juste en face de Walmart Sud bonne pioche, on a le carburant, nous voila fin prêt 22h00 on file à Whittier, nous avons RDV le lendemain à 9h30 chez Epiccharter. Premier montage de tente au camping de Whittier, sur du bon gravier au milieu des campings cars géants avec leurs générateurs allumés malgré l’heure tardive.
JOUR 2 Réveil à 4h45 du matin, nous avons beaucoup de choses à préparer avant l’embarquement. Nous rendons la voiture au comptoir Avis de Whittier puis attaquons les bagages sous l’auvent du terminal des ferrys. Il bruine un peu.

Il nous faudra 2h30 pour tout faire tenir dans les bidons et les divers sacs étanches. Nous transférons ensuite le tout à pied en plusieurs voyages sous la minuscule cahute d’Epiccharter qui est située à bien 800 mètres du terminal. A 8h45, Brooke le patron, arrive et nous passons au paiement : 13 jours de location de kayak et le transfert en bateau jusqu’à Knight Island à 70 km de là. Il nous offre notamment 3 jours de location et nous fournit gratuitement deux paires de « poggies » (gants de kayak) qui s’avéreront très utiles. Le bateau est prêt, le kayak est déjà dedans, il n’y plus qu’à y mettre nos affaires. Nous laissons deux sacs dans la caravane d’EpicCharter et c’est le départ, le vrai. 1h30 plus tard nous voilà seuls sur une plage au milieu de la baie à l’extrême nord de Knight Island avec le kayak et tout notre barda à 70 km de tout. Il pleut des cordes… vite nous chargeons le kayak. C’est un biplace en fibre de verre, immense, avec 3 compartiments, tout tient aisément. Sans même regarder la carte nous partons pour l’objectif du jour : Johnson Bay à une vingtaine de kilomètres plus au sud. La mer est relativement agitée et il y a un vent arrière assez fort ce qui nous permet de bien avancer. Tout ce qui nous entoure et qu’on aperçoit à travers le brouillard est grandiose : les abruptes parois de Knight Island, la forêt à l’allure de jungle, la côte et toutes ses grottes … Nous dépassons des iles qui bizarrement ne figurent pas sur la carte et c’est la pause pique nique sous une pluie battante. Petit point GPS pour voir la progression mais rien ne colle. Puis enfin vient l’éclair de lucidité, nous ne sommes pas du tout en train de longer la côte ouest de Knight Island comme voulu, nous sommes en train de nous enfoncer dans Herring Bay et nous avons d’ailleurs presque atteint le terminus de la baie ! 11 km parcourus dans la mauvaise direction et par vent arrière qui plus est. Il va donc falloir les refaire en sens inverse vent de face. Une belle étourderie 2 heures après le début du voyage. Le moral en prend un coup mais nous nous mettons à la tâche nous atteignons le bord ouest de la baie pour franchir Herring Point. Le vent est fort et les vagues bien formées, mais nous avançons. Au passage de Herring Point qui est un cap assez exposé, le vent commence à forcir et on se fait une petite frayeur dans des récifs révélés par la marée basse. Nous ne sommes pas des kayakistes confirmés nous décidons donc de nous arrêter même si l’après midi est à peine entamé. Nous trouvons un minuscule bivouac au bout d’une plage, la tente tient à peine, et nous sommes entourés de jungle !

Le vent est presque tempétueux et les vagues sont désormais bien grosses, on s’est arrêté pile à temps. Nous découvrons qu’un des coffres du kayak a pris l’eau et les sacs (non étanches à l’immersion) baignent dedans. Nos craintes sont confirmées : deux sacs sont mouillés et il s’agit de ceux contenant les vivres. A l’abri du déluge, sous la tente, nous sauvons ce qui peut l’être. Nous perdons quelques tortillas, un paquet de pain de mie et un paquet de muesli mais on devrait survivre ! La nuit ne permet pas de conclure cette dure journée : les coefficients de marées sont assez importants et situer la limite de la marée haute n’est pas simple. On sort plusieurs fois dans la nuit vérifier le niveau de la mer jusqu’à l’apogée de la marée haute à 2h.
JOUR 3 Il a plu toute la nuit et il pleut encore. La mer s’est un peu calmée, du moins on a l’impression, nous reprenons notre route, bien décidés à rattraper notre retard. Nous passons Herring Point avec une houle assez marquée, plusieurs vagues déferlent sur le pont du kayak d’autres nous font partir en surf. Nous avons pagayé une 1h30 pour à peine 6 km effectués lorsque nous prenons la décision de nous arrêter à cause des mauvaises conditions. Il n’est même pas 9h du matin ! Il nous faudra 4 heures pour trouver un endroit de bivouac, toutes les plages sont explorées à tour de rôle mais la forêt est trop dense et les rares coins d’herbe sont devenus des marécages, la pluie ne semble pas vouloir faiblir. Nous finissons par trouver un terrain pentu coincé, entre deux arbres qui compriment les parois de la tente.

Nous commençons néanmoins à nous organiser dans notre fouillis d’affaires et dans les diverses tâches : montage de la tente, cuisine, mise en place de la clôture, mise en place des détecteurs de présence … C’est le deuxième jour, nous avons parcouru 10 km sur les 180 du parcours, Tout l’équipement est trempé, nos tenues sont bonnes à essorer et la pluie continue. C’est dur. Malgré les phoques, les loutres de mers et la superbe forêt je n’ai pris aucune photo pendant ces deux jours !
JOUR 4 Comme prévu par la météo consultée avant le départ, la journée devrait être bonne, d’ailleurs il ne pleut pas. Il ne nous en faut pas moins : réveil à 4h30, premier coup de pagaies à 6h00, il faut avancer ! La brume se dissipe tandis que nous longeons Knight Island en direction de Chenega Point et la vue commence à porter. Nous voyons pour la première fois le paysage qui nous entoure : criques, baies, forêt et partout d’immenses montagnes avec de grands glaciers et notamment au nord l’impressionnante chaine des monts Chugach et son sommet le mont Marcus Baker qui culmine à 4061 m.

Des saumons sautent de partout et des têtes de phoques ou de loutres apparaissent et disparaissent presque toutes les 5 minutes. La mer est plate, la tempête est terminée nous rions presque de la traversée de 8 km de Knight Island Passage, nous qui il y a à peine 12h, étions terrorisés à 5 m de la côte. Nous pêchons à la traine : première casse sur un poisson puis raté de saumon, décroché à 50 cm du kayak… Nous atteignons Chenega Point sous un soleil radieux. C’est l’arrêt pique nique et séchage. Nous avons pris la pluie 35 heures d’affilée mais cette fois le soleil est bien là et il n’y a plus un nuage dans le ciel, c’est un vrai bonheur. Chenega Point fourmille de vie, des dizaines de saumons sautent parfois à plus 50 cm de haut, on aperçoit des ailerons de dauphins, des aigles et toujours les loutres et les phoques. Enfin nous mettons au sec le premier saumon, pas de chance c’est un Pink Salmon une espèce plutôt fade, alors que nous visons le Silver Salmon aux qualités gustatives et combatives 1000 fois supérieures.

Nous entamons une seconde traversée vers Dual Head, nous pagayons désormais dans la « zone à baleines » alors nous sommes aux aguets, en apercevoir est effectivement un des buts du séjour. Toujours sous le soleil nous tirons vers Gaanaak Cove, zone de bivouac réputée.

A 20h30 nous découvrons notre petit paradis : un grand bivouac bien plat dans une herbe courte et bien sèche. Quel retournement de situation après deux jours de galère, de retard, de pluie, de bivouacs spongieux et inconfortables. Nous venons d’effectuer 47 km de kayak, notre retard est rattrapé, nous sommes secs et on peut manger dehors au milieu de pics extraordinaires, c’est l’enchantement.

JOUR 5 Nous laissons le camp à Gaanaak Cove sous la bonne garde de la clôture pour aller voir le Nassau Glacier qui charrie les icebergs aperçus la veille à l’entrée d’Icy Bay. Il fait nuageux lorsque nous pénétrons dans Nassau Fjord, la muraille de glace n’est pas loin, l’eau et l’air sont bien plus froids que les jours précédents.
Sur les icebergs de nombreux phoques se prélassent malgré les énormes coups de tonnerre produits par le glacier.
Nous tirons jusqu’à la plage au bout de Nassau Fjord, face au front du glacier qui surplombe la mer d’au moins 200 mètres. C’est impressionnant. La rivière qui jouxte la plage est remplie de Pink Salmon en plein frai, il y a de nombreuses traces d’ours. L’après midi nous retournons à Gaanaak Cove sous la pluie qui est revenue à midi. La glace et les icebergs de Nassau Fjord nous accompagnent, le courant de la marée les fait sortir du fjord.

Nous attrapons un Pink Salmon bien frais qui finit en filet pour le repas du soir. Il pleut mais le camp est déjà monté, nos deux filets de saumon (cuits à la poêle dans la tente…) doivent bien faire 500 g chacun ! Ils nous régalent mais ce n’est pas meilleur que de la truite. Il nous faut un Silver Salmon !

JOUR 6 Réveil sous la bruine et départ vers Dangerous Passage. Comme chaque matin il faut porter les affaires jusqu’à la mer qui est au plus bas. A la sortie d’Icy Bay grosse montée d’adrénaline, des points noirs crèvent la surface puis replongent : des nageoires orques ? ou plutôt des nageoires d’orques ! On pagaie aussi vite possible dans leur direction puis identifions les bestioles : des macareux moines. Restons optimistes, c’est plus petit que des orques mais ce n’est pas tous les jours non plus qu’on en voit ! La matinée passe avec de la pluie intermittente, nous attrapons nos Pink Salmon quotidiens à la traine et nous montons le camp à 16h à Paddy Point à côté d’un petit ruisseau. Il pleut à nouveau des cordes.
JOUR 7 Il a plu toute la nuit et du coup ce matin nous sommes presque contents en voyant qu’il y’a juste une petite bruine. Chaque matin implique le moment le plus désagréable de la journée : enfiler sa tenue stockée dans l’auvent. On commence par le caleçon qui goutte, la salopette humide et glaciale, puis le T shirt synthétique qu’on peut essorer, la polaire qui sent une odeur « bizarre » et qui dégouline d’eau et on termine par les chaussettes qui de toute façon finissent dans les bottes remplies d’eau. La mer est calme mais le brouillard est revenu, nous masquant la vue sur les baies et iles environnantes. Nous prenons la « route » en direction de Nowel Point mais à la sortie de Dangerous Passage nous perdons la protection de Chenaga Island contre la houle et le vent de face. A la sortie de Granite Bay, les vagues sont trop hautes, on décide quand même de tirer jusqu’à Nowel Point ou des « cabins » figurent sur la carte.

Les 3 km qu’ils nous restent nous prendrons 2 heures avec de bonnes vagues qui nous arrivent de côté. A 11h sous des trombes d’eaux nous voyons enfin la cabane dans la crique de Nowel Point. Suspense : nous nous approchons, débarquons, pas de serrure, pas de cadenas ! Grande joie quand nous ouvrons la porte et qu’on lit que nous pouvons occuper l’abri ! Il s’agit d’une maison appartenant visiblement à une famille de locaux « les Kristen » et qu’ils laissent en libre accès pour les voyageurs de passage. Une sacrée belle surprise d’autant que dehors il pleut comme jamais. Nous voyons surtout le poêle, la table avec des chaises, une belle cuisine…. Nous déballons toutes les affaires, tout est suspendu, essuyé, séché. Les sacs de nourriture ou de vêtements commencent à sentir très mauvais.

Malgré la pluie de l’après midi nous sortons pêcher à pied mais pas de chance, que du Pink Salmon dont un finira sur la poêle.
JOUR 8 Petit choix à faire : rester dans cette maison une journée de plus ou profiter de la mer calme pour franchir l’entrée de Knight Island Passage, très ouverte sur la baie et donc peu protégée du vent et de la houle. Nous décidons d’avancer d’autant que le ciel a l’air plutôt clément nous partons donc en direction de Crafton Island sur laquelle nous pique-niquons. L’ile est pleine de jolies plages de gravier blanc bordées de sapins recouverts de mousse, c’est magnifique.

Nous pêchons tranquillement entre Crafton Island et la côte, abrités de la houle qui commence à se former puis nous tirons vers Falls Bay. Nous sommes à court d’eau potable et nous dirigeons vers un écoulement pour refaire le plein. Il nous faut prendre pied dans des éboulis rocheux qui descendent vers la mer mais lorsque nous arrivons en kayak sur les roches des petits rouleaux de 20 cm rendent la manœuvre délicate. C’est encore un peu profond pour débarquer sans se mouiller les bottes (qui sont déjà trempées par la pluie) et nous manœuvrons pour trouver une zone moins profonde bien que les rouleaux fassent giter le kayak dangereusement. Nous sommes désormais sur la tranche et notre seule préoccupation est encore d’essayer de ne pas nous mouiller alors que nous sommes en train de nous retourner ! Sans même qu’on s’en rende compte c’est le naufrage, le vrai ! Pas le choix, nous déjupons et l’eau remplit les hiloires, tout ce qui était dedans se met à flotter ou couler (bouteilles d’eau, canne à pêche, boite de leurres, spray à ours, gants….). On ne sait pas trop quoi faire entre rattraper ces objets ou essayer de maintenir le kayak droit. Il est maintenant plein d’eau et chaque vague lui fait heurter des roches, on entend la fibre craquer. Nous essayons bêtement de le haler hors de l’eau alors qu’il doit peser 400 kilos. Évidemment rien ne bouge. On commence alors à écoper mais à chaque rouleau il se remplit à nouveau. Dur de savoir combien de temps se sont écoulés mais la situation n’a pas évolué d’un brin, le kayak est sous l’eau, frappe constamment les rochers et nous n’arrivons pas à le remettre à flot, il va finir par se trouer. Nous commençons alors à le décharger, nous retirons tout ce qui est sur le pont puis dans les coffres et on réfléchi un peu. Le salut n’est pas la côte au contraire, il faut tirer le kayak vers le large avec l’aide la portance de l’eau et l’éloigner du rivage avec ses rochers pointus et ses rouleaux déferlants. Cela fonctionne, nous sommes maintenant en amont de la zone d’éclatement des vagues à quelques mètres du bord, de l’eau jusqu’à la poitrine. Les vagues soulèvent simplement le kayak mais ne déferlent plus dessus et dedans et surtout il ne s’abime plus sur les rochers. Reste qu’écoper est toujours impossible puisque les hiloires sont sous la surface de l’eau. Il faut donc travailler à deux : un qui, avec l’aide de la portance, soulève le kayak pour faire passer les bords des hiloires au dessus de la surface et l’autre qui écope avec une super boite à glace Carte d’Or. Cela fonctionne, litre après litre, le kayak flotte à nouveau ! Quel soulagement. Nous rembarquons pour emmener le kayak vers une plage de graviers puis allons à pied chercher les affaires déchargées sur les rochers pendant le naufrage. Petit point dégâts : sous la coque il y a de profonds sillons dans la fibre mais ça ne prend pas l’eau. Nous sommes passés en à peine 5 minutes à une partie de pêche sur mer calme à un naufrage où nous avons bien failli perdre notre embarcation. Nous nous maudissons de notre manque d’appréciation : comment a-t-on pu penser débarquer sur une zone rocheuse avec des rouleaux d’autant que des écoulements d’eau douce il y en a tous les 50 mètres ! A défaut de combinaisons sèches, nos salopettes néoprènes nous ont bien servi, nous n’avons jamais été gênés par le froid alors que nous sommes restés longtemps dans l’eau froide parfois jusqu’à la poitrine (voire plus). A 14h, nous repartons bien silencieux vers Falls Bay où nous sommes cueillis par une forte houle. Assez d’émotion pour la journée, nous décidons de nous arrêter à l’abri dans la baie ou au premier débarquement nous trouvons un super bivouac. Il fait presque beau et on peut même manger dehors. Au repas, nous nous refaisons le débarquement du naufrage 100 fois sans chavirer et 100 fois en chavirant mais en se remettant à flot en 5 minutes et sans casse. En revanche nous nous demandons encore comment remettre un kayak à flot sans avoir pied par forte houle loin de la côte… Ca doit être quelque chose ! Alors que nous sommes couchés et presque endormis, un bout de bois craque dans la forêt, nous sommes aux aguets, 5 secondes plus tard les 90 décibels de l’alarme brisent le silence. Branle-bas de combat : trouver la lampe, sortir du sac, trouver le spray, ouvrir la chambre, ouvrir la tente, sortir. Rien n’est en vu, l’animal a déjà fui.
JOUR 9 Il fait beau ! Pour la 2ème fois du séjour nous voyons les monts Chugach, c’est le bon moment pour faire les 20 km exposés jusqu’à Culross Passage. Nous venons d’ailleurs de prendre la décision de rentrer à Whittier (encore à 75 km) le plus vite possible pour continuer le séjour à l’intérieur des terres où le climat est plus sec. La pluie nous harcèle chaque jour, tout est trempé, rien ne sèche et toute activité en dévient presque désagréable (kayak, pêche, pique-nique, bivouac…) malgré le décor de rêve qui nous entoure. Les affaires sentent de plus en plus mauvais, une odeur de poubelles s’échappe de nos sacs…

A l’entrée de Nellie Juan nous apercevons le premier lion de mer du séjour et alors que nous abordons Culross Passage un point noir semble bouger sur la plage : un ours noir. La traversée de Culross Passage est sublime, la forêt est magnifique, il y a des dizaines d’iles minuscules qui débordent d’arbres immenses et au détour d’une plage un ours noir mange un saumon.
On s’approche, encore, encore et le kayak heurte la plage à 5 m de l’ours. Il part effrayé.
C’est tellement beau qu’on se dit qu’on devrait rester une journée entière à Culross et notamment faire le Shrode Lake Trail au fond de Long Bay.

A midi la pluie revient, une vraie pluie qui nous rappelle notre décision du matin : rentrer à Whittier le plus vite possible. Tant pis pour la rando ! Nous bivouaquons à la sortie de Culross Passage. Il fait plus froid que d’habitude et il pleut vraiment fort lorsque nous montons le camp après 35 km.
JOUR 10 Whittier est à 27 km et le train est à 18h15 : est-ce jouable ? Il a plu toute la nuit et à 5h30 au réveil ça ne semble pas vouloir se calmer ce qui nous motive pour tenter le contre la montre ! En sortant de Culross sous des trombes d’eau, un lion de mer énorme surgit à 10 m du kayak un saumon à la gueule puis replonge dans une gerbe d’eau. La scène a duré 5 secondes mais nous stupéfait. Le vent et les vagues nous inquiètent : on aborde la plus grande traversée du séjour 13 km sans escale de Culross à Decision Point. Mais il souffle de l’arrière et reste modéré pour le moment. On tente. Tout se passe bien, on franchi Port Wells puis BlackStone Bay assez rapidement. Le vent nous pousse à Whittier, on décide de s’arrêter que lorsqu’on y sera ! D’ailleurs il fait froid, on a qu’une envie retrouver des affaires sèches et un repas dans un endroit chaud. La pluie se calme à l’entrée de Canal Passage. Le GPS nous dit qu’on avance à 7km/h et que Whittier est à 7 km. Le calcul est simple. A 13h on entre dans le port de la ville et nous hissons les affaires sur le ponton de la capitainerie, 190 km de kayak après notre dépose en bateau
L’employé de Brooke nous accueille, nous ramenons le kayak à la cahute. Nous signalons les dégâts sur le kayak. Habituellement ils sont facturés mais dans notre cas il se contentera de ne pas nous rembourser les jours de location non utilisés. Nous prenons le repas du midi dans un café : frites et hamburger bien au chaud. Nous avons encore 3 heures à tuer avant le train qui met lui-même 4 heures pour effectuer les 80 km de Whittier à Anchorage. On optimise en faisant du stop. Et après 15 min nous voilà dans le pick up de Mike qui nous dépose à l’aéroport 1h plus tard ! On va pouvoir filer au Denali dans la soirée. La journée n’est pas finie : aucune agence de location n’a de voiture pour nous sauf chez Budget où il reste des pick up disponibles. C’est un peu cher mais pas le choix. Nouvelle mauvaise surprise nos cartes bleues ne fonctionnent pas, ce sont des cartes de débit et Budget n’accepte que les cartes de crédit nous dit-on. Il s’agit pourtant d’une Visa Premier et d’une Master Card classiques. Impossible donc de louer une voiture tout est « sold out » sauf chez Budget. Nuit dans un motel à côté de l’aéroport pour trouver une solution : organiser une semaine en bus ou en train ou trouver une carte de crédit prépayée.
Nos motivations sont l’isolement, la forêt pluviale mais surtout les mammifères marins avec en tête de liste les baleines à bosse, nombreuses dans la région, ainsi que les orques et aussi la pêche et particulièrement celle au Silver Salmon.
MATERIEL
En plus du matériel classique de rando itinérante en été à pied (GPS, réchaud à essence, tente 3 saisons, tapis de sol, duvets…) nous prenons également le matériel de kayak (bidons, sacs étanches, blousons, pantalon K way, salopettes néoprènes et bottes), le kayak lui même sera loué sur place avec ses accessoires (pagaies, jupes…) Afin de dormir tranquilles, nous amenons aussi de France un parc électrique pour protéger le camp contre les ours pendant notre sommeil ou notre absence. Il s’agit notamment d’un électrificateur d’une « puissance » de 0.35 joule, de fil à clôture et d’isolateurs à visser pour fabriquer des piquets, il faudra acheter la batterie qui l’alimentera sur place (batterie de voiture classique de 12V). De plus pour nous prévenir d’éventuels intrus autour de la tente nous avons 2 détecteurs de présence à pile reliés (sans fil) à une centrale déportée. Les détecteurs enregistrent les gros mouvements dans champ de 6 mètres sur 45 degrés. Tout mouvement détecté fait sonner l’alarme de 90 décibels de la centrale.

Côté sécurité, grâce à une balise SPOT, nous pourrons envoyer un sms d’alerte pré-enregistré avant le départ au loueur en cas de problèmes mineurs ou directement au centre de secours le plus proche en cas de plus gros pépins.
JOUR 1 (19/08/2017) Arrivée à Anchorage pile à l’heure (15h00), nous filons chez Avis pour la voiture puis chez Walmart pour les courses. On y achète 15 jours de provisions, les cartes de pêche, deux sprays à ours, la batterie de voiture pour la clôture mais on ne trouve pas d’essence C pour le réchaud. On essaye donc un magasin de sport : Sportman Ware Housse juste en face de Walmart Sud bonne pioche, on a le carburant, nous voila fin prêt 22h00 on file à Whittier, nous avons RDV le lendemain à 9h30 chez Epiccharter. Premier montage de tente au camping de Whittier, sur du bon gravier au milieu des campings cars géants avec leurs générateurs allumés malgré l’heure tardive.
JOUR 2 Réveil à 4h45 du matin, nous avons beaucoup de choses à préparer avant l’embarquement. Nous rendons la voiture au comptoir Avis de Whittier puis attaquons les bagages sous l’auvent du terminal des ferrys. Il bruine un peu.

Il nous faudra 2h30 pour tout faire tenir dans les bidons et les divers sacs étanches. Nous transférons ensuite le tout à pied en plusieurs voyages sous la minuscule cahute d’Epiccharter qui est située à bien 800 mètres du terminal. A 8h45, Brooke le patron, arrive et nous passons au paiement : 13 jours de location de kayak et le transfert en bateau jusqu’à Knight Island à 70 km de là. Il nous offre notamment 3 jours de location et nous fournit gratuitement deux paires de « poggies » (gants de kayak) qui s’avéreront très utiles. Le bateau est prêt, le kayak est déjà dedans, il n’y plus qu’à y mettre nos affaires. Nous laissons deux sacs dans la caravane d’EpicCharter et c’est le départ, le vrai. 1h30 plus tard nous voilà seuls sur une plage au milieu de la baie à l’extrême nord de Knight Island avec le kayak et tout notre barda à 70 km de tout. Il pleut des cordes… vite nous chargeons le kayak. C’est un biplace en fibre de verre, immense, avec 3 compartiments, tout tient aisément. Sans même regarder la carte nous partons pour l’objectif du jour : Johnson Bay à une vingtaine de kilomètres plus au sud. La mer est relativement agitée et il y a un vent arrière assez fort ce qui nous permet de bien avancer. Tout ce qui nous entoure et qu’on aperçoit à travers le brouillard est grandiose : les abruptes parois de Knight Island, la forêt à l’allure de jungle, la côte et toutes ses grottes … Nous dépassons des iles qui bizarrement ne figurent pas sur la carte et c’est la pause pique nique sous une pluie battante. Petit point GPS pour voir la progression mais rien ne colle. Puis enfin vient l’éclair de lucidité, nous ne sommes pas du tout en train de longer la côte ouest de Knight Island comme voulu, nous sommes en train de nous enfoncer dans Herring Bay et nous avons d’ailleurs presque atteint le terminus de la baie ! 11 km parcourus dans la mauvaise direction et par vent arrière qui plus est. Il va donc falloir les refaire en sens inverse vent de face. Une belle étourderie 2 heures après le début du voyage. Le moral en prend un coup mais nous nous mettons à la tâche nous atteignons le bord ouest de la baie pour franchir Herring Point. Le vent est fort et les vagues bien formées, mais nous avançons. Au passage de Herring Point qui est un cap assez exposé, le vent commence à forcir et on se fait une petite frayeur dans des récifs révélés par la marée basse. Nous ne sommes pas des kayakistes confirmés nous décidons donc de nous arrêter même si l’après midi est à peine entamé. Nous trouvons un minuscule bivouac au bout d’une plage, la tente tient à peine, et nous sommes entourés de jungle !

Le vent est presque tempétueux et les vagues sont désormais bien grosses, on s’est arrêté pile à temps. Nous découvrons qu’un des coffres du kayak a pris l’eau et les sacs (non étanches à l’immersion) baignent dedans. Nos craintes sont confirmées : deux sacs sont mouillés et il s’agit de ceux contenant les vivres. A l’abri du déluge, sous la tente, nous sauvons ce qui peut l’être. Nous perdons quelques tortillas, un paquet de pain de mie et un paquet de muesli mais on devrait survivre ! La nuit ne permet pas de conclure cette dure journée : les coefficients de marées sont assez importants et situer la limite de la marée haute n’est pas simple. On sort plusieurs fois dans la nuit vérifier le niveau de la mer jusqu’à l’apogée de la marée haute à 2h.
JOUR 3 Il a plu toute la nuit et il pleut encore. La mer s’est un peu calmée, du moins on a l’impression, nous reprenons notre route, bien décidés à rattraper notre retard. Nous passons Herring Point avec une houle assez marquée, plusieurs vagues déferlent sur le pont du kayak d’autres nous font partir en surf. Nous avons pagayé une 1h30 pour à peine 6 km effectués lorsque nous prenons la décision de nous arrêter à cause des mauvaises conditions. Il n’est même pas 9h du matin ! Il nous faudra 4 heures pour trouver un endroit de bivouac, toutes les plages sont explorées à tour de rôle mais la forêt est trop dense et les rares coins d’herbe sont devenus des marécages, la pluie ne semble pas vouloir faiblir. Nous finissons par trouver un terrain pentu coincé, entre deux arbres qui compriment les parois de la tente.

Nous commençons néanmoins à nous organiser dans notre fouillis d’affaires et dans les diverses tâches : montage de la tente, cuisine, mise en place de la clôture, mise en place des détecteurs de présence … C’est le deuxième jour, nous avons parcouru 10 km sur les 180 du parcours, Tout l’équipement est trempé, nos tenues sont bonnes à essorer et la pluie continue. C’est dur. Malgré les phoques, les loutres de mers et la superbe forêt je n’ai pris aucune photo pendant ces deux jours !
JOUR 4 Comme prévu par la météo consultée avant le départ, la journée devrait être bonne, d’ailleurs il ne pleut pas. Il ne nous en faut pas moins : réveil à 4h30, premier coup de pagaies à 6h00, il faut avancer ! La brume se dissipe tandis que nous longeons Knight Island en direction de Chenega Point et la vue commence à porter. Nous voyons pour la première fois le paysage qui nous entoure : criques, baies, forêt et partout d’immenses montagnes avec de grands glaciers et notamment au nord l’impressionnante chaine des monts Chugach et son sommet le mont Marcus Baker qui culmine à 4061 m.

Des saumons sautent de partout et des têtes de phoques ou de loutres apparaissent et disparaissent presque toutes les 5 minutes. La mer est plate, la tempête est terminée nous rions presque de la traversée de 8 km de Knight Island Passage, nous qui il y a à peine 12h, étions terrorisés à 5 m de la côte. Nous pêchons à la traine : première casse sur un poisson puis raté de saumon, décroché à 50 cm du kayak… Nous atteignons Chenega Point sous un soleil radieux. C’est l’arrêt pique nique et séchage. Nous avons pris la pluie 35 heures d’affilée mais cette fois le soleil est bien là et il n’y a plus un nuage dans le ciel, c’est un vrai bonheur. Chenega Point fourmille de vie, des dizaines de saumons sautent parfois à plus 50 cm de haut, on aperçoit des ailerons de dauphins, des aigles et toujours les loutres et les phoques. Enfin nous mettons au sec le premier saumon, pas de chance c’est un Pink Salmon une espèce plutôt fade, alors que nous visons le Silver Salmon aux qualités gustatives et combatives 1000 fois supérieures.

Nous entamons une seconde traversée vers Dual Head, nous pagayons désormais dans la « zone à baleines » alors nous sommes aux aguets, en apercevoir est effectivement un des buts du séjour. Toujours sous le soleil nous tirons vers Gaanaak Cove, zone de bivouac réputée.

A 20h30 nous découvrons notre petit paradis : un grand bivouac bien plat dans une herbe courte et bien sèche. Quel retournement de situation après deux jours de galère, de retard, de pluie, de bivouacs spongieux et inconfortables. Nous venons d’effectuer 47 km de kayak, notre retard est rattrapé, nous sommes secs et on peut manger dehors au milieu de pics extraordinaires, c’est l’enchantement.

JOUR 5 Nous laissons le camp à Gaanaak Cove sous la bonne garde de la clôture pour aller voir le Nassau Glacier qui charrie les icebergs aperçus la veille à l’entrée d’Icy Bay. Il fait nuageux lorsque nous pénétrons dans Nassau Fjord, la muraille de glace n’est pas loin, l’eau et l’air sont bien plus froids que les jours précédents.

Sur les icebergs de nombreux phoques se prélassent malgré les énormes coups de tonnerre produits par le glacier.

Nous tirons jusqu’à la plage au bout de Nassau Fjord, face au front du glacier qui surplombe la mer d’au moins 200 mètres. C’est impressionnant. La rivière qui jouxte la plage est remplie de Pink Salmon en plein frai, il y a de nombreuses traces d’ours. L’après midi nous retournons à Gaanaak Cove sous la pluie qui est revenue à midi. La glace et les icebergs de Nassau Fjord nous accompagnent, le courant de la marée les fait sortir du fjord.

Nous attrapons un Pink Salmon bien frais qui finit en filet pour le repas du soir. Il pleut mais le camp est déjà monté, nos deux filets de saumon (cuits à la poêle dans la tente…) doivent bien faire 500 g chacun ! Ils nous régalent mais ce n’est pas meilleur que de la truite. Il nous faut un Silver Salmon !

JOUR 6 Réveil sous la bruine et départ vers Dangerous Passage. Comme chaque matin il faut porter les affaires jusqu’à la mer qui est au plus bas. A la sortie d’Icy Bay grosse montée d’adrénaline, des points noirs crèvent la surface puis replongent : des nageoires orques ? ou plutôt des nageoires d’orques ! On pagaie aussi vite possible dans leur direction puis identifions les bestioles : des macareux moines. Restons optimistes, c’est plus petit que des orques mais ce n’est pas tous les jours non plus qu’on en voit ! La matinée passe avec de la pluie intermittente, nous attrapons nos Pink Salmon quotidiens à la traine et nous montons le camp à 16h à Paddy Point à côté d’un petit ruisseau. Il pleut à nouveau des cordes.

JOUR 7 Il a plu toute la nuit et du coup ce matin nous sommes presque contents en voyant qu’il y’a juste une petite bruine. Chaque matin implique le moment le plus désagréable de la journée : enfiler sa tenue stockée dans l’auvent. On commence par le caleçon qui goutte, la salopette humide et glaciale, puis le T shirt synthétique qu’on peut essorer, la polaire qui sent une odeur « bizarre » et qui dégouline d’eau et on termine par les chaussettes qui de toute façon finissent dans les bottes remplies d’eau. La mer est calme mais le brouillard est revenu, nous masquant la vue sur les baies et iles environnantes. Nous prenons la « route » en direction de Nowel Point mais à la sortie de Dangerous Passage nous perdons la protection de Chenaga Island contre la houle et le vent de face. A la sortie de Granite Bay, les vagues sont trop hautes, on décide quand même de tirer jusqu’à Nowel Point ou des « cabins » figurent sur la carte.

Les 3 km qu’ils nous restent nous prendrons 2 heures avec de bonnes vagues qui nous arrivent de côté. A 11h sous des trombes d’eaux nous voyons enfin la cabane dans la crique de Nowel Point. Suspense : nous nous approchons, débarquons, pas de serrure, pas de cadenas ! Grande joie quand nous ouvrons la porte et qu’on lit que nous pouvons occuper l’abri ! Il s’agit d’une maison appartenant visiblement à une famille de locaux « les Kristen » et qu’ils laissent en libre accès pour les voyageurs de passage. Une sacrée belle surprise d’autant que dehors il pleut comme jamais. Nous voyons surtout le poêle, la table avec des chaises, une belle cuisine…. Nous déballons toutes les affaires, tout est suspendu, essuyé, séché. Les sacs de nourriture ou de vêtements commencent à sentir très mauvais.

Malgré la pluie de l’après midi nous sortons pêcher à pied mais pas de chance, que du Pink Salmon dont un finira sur la poêle.
JOUR 8 Petit choix à faire : rester dans cette maison une journée de plus ou profiter de la mer calme pour franchir l’entrée de Knight Island Passage, très ouverte sur la baie et donc peu protégée du vent et de la houle. Nous décidons d’avancer d’autant que le ciel a l’air plutôt clément nous partons donc en direction de Crafton Island sur laquelle nous pique-niquons. L’ile est pleine de jolies plages de gravier blanc bordées de sapins recouverts de mousse, c’est magnifique.

Nous pêchons tranquillement entre Crafton Island et la côte, abrités de la houle qui commence à se former puis nous tirons vers Falls Bay. Nous sommes à court d’eau potable et nous dirigeons vers un écoulement pour refaire le plein. Il nous faut prendre pied dans des éboulis rocheux qui descendent vers la mer mais lorsque nous arrivons en kayak sur les roches des petits rouleaux de 20 cm rendent la manœuvre délicate. C’est encore un peu profond pour débarquer sans se mouiller les bottes (qui sont déjà trempées par la pluie) et nous manœuvrons pour trouver une zone moins profonde bien que les rouleaux fassent giter le kayak dangereusement. Nous sommes désormais sur la tranche et notre seule préoccupation est encore d’essayer de ne pas nous mouiller alors que nous sommes en train de nous retourner ! Sans même qu’on s’en rende compte c’est le naufrage, le vrai ! Pas le choix, nous déjupons et l’eau remplit les hiloires, tout ce qui était dedans se met à flotter ou couler (bouteilles d’eau, canne à pêche, boite de leurres, spray à ours, gants….). On ne sait pas trop quoi faire entre rattraper ces objets ou essayer de maintenir le kayak droit. Il est maintenant plein d’eau et chaque vague lui fait heurter des roches, on entend la fibre craquer. Nous essayons bêtement de le haler hors de l’eau alors qu’il doit peser 400 kilos. Évidemment rien ne bouge. On commence alors à écoper mais à chaque rouleau il se remplit à nouveau. Dur de savoir combien de temps se sont écoulés mais la situation n’a pas évolué d’un brin, le kayak est sous l’eau, frappe constamment les rochers et nous n’arrivons pas à le remettre à flot, il va finir par se trouer. Nous commençons alors à le décharger, nous retirons tout ce qui est sur le pont puis dans les coffres et on réfléchi un peu. Le salut n’est pas la côte au contraire, il faut tirer le kayak vers le large avec l’aide la portance de l’eau et l’éloigner du rivage avec ses rochers pointus et ses rouleaux déferlants. Cela fonctionne, nous sommes maintenant en amont de la zone d’éclatement des vagues à quelques mètres du bord, de l’eau jusqu’à la poitrine. Les vagues soulèvent simplement le kayak mais ne déferlent plus dessus et dedans et surtout il ne s’abime plus sur les rochers. Reste qu’écoper est toujours impossible puisque les hiloires sont sous la surface de l’eau. Il faut donc travailler à deux : un qui, avec l’aide de la portance, soulève le kayak pour faire passer les bords des hiloires au dessus de la surface et l’autre qui écope avec une super boite à glace Carte d’Or. Cela fonctionne, litre après litre, le kayak flotte à nouveau ! Quel soulagement. Nous rembarquons pour emmener le kayak vers une plage de graviers puis allons à pied chercher les affaires déchargées sur les rochers pendant le naufrage. Petit point dégâts : sous la coque il y a de profonds sillons dans la fibre mais ça ne prend pas l’eau. Nous sommes passés en à peine 5 minutes à une partie de pêche sur mer calme à un naufrage où nous avons bien failli perdre notre embarcation. Nous nous maudissons de notre manque d’appréciation : comment a-t-on pu penser débarquer sur une zone rocheuse avec des rouleaux d’autant que des écoulements d’eau douce il y en a tous les 50 mètres ! A défaut de combinaisons sèches, nos salopettes néoprènes nous ont bien servi, nous n’avons jamais été gênés par le froid alors que nous sommes restés longtemps dans l’eau froide parfois jusqu’à la poitrine (voire plus). A 14h, nous repartons bien silencieux vers Falls Bay où nous sommes cueillis par une forte houle. Assez d’émotion pour la journée, nous décidons de nous arrêter à l’abri dans la baie ou au premier débarquement nous trouvons un super bivouac. Il fait presque beau et on peut même manger dehors. Au repas, nous nous refaisons le débarquement du naufrage 100 fois sans chavirer et 100 fois en chavirant mais en se remettant à flot en 5 minutes et sans casse. En revanche nous nous demandons encore comment remettre un kayak à flot sans avoir pied par forte houle loin de la côte… Ca doit être quelque chose ! Alors que nous sommes couchés et presque endormis, un bout de bois craque dans la forêt, nous sommes aux aguets, 5 secondes plus tard les 90 décibels de l’alarme brisent le silence. Branle-bas de combat : trouver la lampe, sortir du sac, trouver le spray, ouvrir la chambre, ouvrir la tente, sortir. Rien n’est en vu, l’animal a déjà fui.
JOUR 9 Il fait beau ! Pour la 2ème fois du séjour nous voyons les monts Chugach, c’est le bon moment pour faire les 20 km exposés jusqu’à Culross Passage. Nous venons d’ailleurs de prendre la décision de rentrer à Whittier (encore à 75 km) le plus vite possible pour continuer le séjour à l’intérieur des terres où le climat est plus sec. La pluie nous harcèle chaque jour, tout est trempé, rien ne sèche et toute activité en dévient presque désagréable (kayak, pêche, pique-nique, bivouac…) malgré le décor de rêve qui nous entoure. Les affaires sentent de plus en plus mauvais, une odeur de poubelles s’échappe de nos sacs…

A l’entrée de Nellie Juan nous apercevons le premier lion de mer du séjour et alors que nous abordons Culross Passage un point noir semble bouger sur la plage : un ours noir. La traversée de Culross Passage est sublime, la forêt est magnifique, il y a des dizaines d’iles minuscules qui débordent d’arbres immenses et au détour d’une plage un ours noir mange un saumon.

On s’approche, encore, encore et le kayak heurte la plage à 5 m de l’ours. Il part effrayé.
C’est tellement beau qu’on se dit qu’on devrait rester une journée entière à Culross et notamment faire le Shrode Lake Trail au fond de Long Bay.

A midi la pluie revient, une vraie pluie qui nous rappelle notre décision du matin : rentrer à Whittier le plus vite possible. Tant pis pour la rando ! Nous bivouaquons à la sortie de Culross Passage. Il fait plus froid que d’habitude et il pleut vraiment fort lorsque nous montons le camp après 35 km.
JOUR 10 Whittier est à 27 km et le train est à 18h15 : est-ce jouable ? Il a plu toute la nuit et à 5h30 au réveil ça ne semble pas vouloir se calmer ce qui nous motive pour tenter le contre la montre ! En sortant de Culross sous des trombes d’eau, un lion de mer énorme surgit à 10 m du kayak un saumon à la gueule puis replonge dans une gerbe d’eau. La scène a duré 5 secondes mais nous stupéfait. Le vent et les vagues nous inquiètent : on aborde la plus grande traversée du séjour 13 km sans escale de Culross à Decision Point. Mais il souffle de l’arrière et reste modéré pour le moment. On tente. Tout se passe bien, on franchi Port Wells puis BlackStone Bay assez rapidement. Le vent nous pousse à Whittier, on décide de s’arrêter que lorsqu’on y sera ! D’ailleurs il fait froid, on a qu’une envie retrouver des affaires sèches et un repas dans un endroit chaud. La pluie se calme à l’entrée de Canal Passage. Le GPS nous dit qu’on avance à 7km/h et que Whittier est à 7 km. Le calcul est simple. A 13h on entre dans le port de la ville et nous hissons les affaires sur le ponton de la capitainerie, 190 km de kayak après notre dépose en bateau

L’employé de Brooke nous accueille, nous ramenons le kayak à la cahute. Nous signalons les dégâts sur le kayak. Habituellement ils sont facturés mais dans notre cas il se contentera de ne pas nous rembourser les jours de location non utilisés. Nous prenons le repas du midi dans un café : frites et hamburger bien au chaud. Nous avons encore 3 heures à tuer avant le train qui met lui-même 4 heures pour effectuer les 80 km de Whittier à Anchorage. On optimise en faisant du stop. Et après 15 min nous voilà dans le pick up de Mike qui nous dépose à l’aéroport 1h plus tard ! On va pouvoir filer au Denali dans la soirée. La journée n’est pas finie : aucune agence de location n’a de voiture pour nous sauf chez Budget où il reste des pick up disponibles. C’est un peu cher mais pas le choix. Nouvelle mauvaise surprise nos cartes bleues ne fonctionnent pas, ce sont des cartes de débit et Budget n’accepte que les cartes de crédit nous dit-on. Il s’agit pourtant d’une Visa Premier et d’une Master Card classiques. Impossible donc de louer une voiture tout est « sold out » sauf chez Budget. Nuit dans un motel à côté de l’aéroport pour trouver une solution : organiser une semaine en bus ou en train ou trouver une carte de crédit prépayée.
Deux semaines à Sao Miguel juillet 2017 English translation pending
En famille, avec 2 ados , voyage cool et sympa, ile vraiment intéressante. En train de se développer au tourisme, avec des vols pour Boston et Toronto. Peu d’hôtels, hébergements à trouver sur Airbnb.
Un mois avant, on ne sait toujours pas où aller en vacances . Je me suis rappelée de personnes rencontrées en Dominique qui nous avaient parlé des Açores. Je me lance donc rapidement dans quelques recherches, et en 2 jours les billets d’avion sont réservés. Reste à trouver les logements, ce qui ne sera pas une moindre affaire, car il y en a peu, et beaucoup sont déjà complets ! Il y a 9 iles, mais on décide de ne faire que la plus grande et plus touristique en prenant notre temps, on fera les autres une autre fois si cela nous a plu. Ce sera donc Sao Miguel pour 2 semaines, du 12 au 26 juillet
Mardi 12 juillet, on termine le boulot, on rentre vite à la maison et direction l’aéroport. Un peu la course ! 18h30, direction Lisbonne avec la TAP. 2h de vol, un sandwich, un biscuit et une boisson, rien à dire. Le 2eme vol est à 21h55, mais en arrivant à l’embarquement, on nous dit qu’il y a un surbooking et on nous propose 250 euros par personne, logé et nourri pour rester à Lisbonne et prendre le vol du lendemain. On ne réfléchit pas longtemps, on est trop excités ! On nous donne une carte prépayée chargée avec nos 1000 euros, 10 euros chacun pour manger à l’aéroport, et on prend le taxi pour l’hôtel. On a 2 chambres, hôtel Vila Galé.
Mercredi 13 juillet Buffet petit dej très bien, on reprend le taxi direction l’aéroport, un peu de stress car il y a des bouchons. Vol à 10h55 pour Ponta Delgada, où on arrive à 12h20 (1h de décalage horaire) Nuno, le propriétaire du airbnb nous attend. Il nous amène à l’appartement, 2 chambres, bien aménagé, très bien. On s’installe, puis on part visiter Ponta Delgada à pieds, environ 15 mn du centre. Jolies rues pavées, nombreuses églises noires et blanches. On va jusqu’au fort qui est maintenant un musée militaire, bien présenté. On va au terrain de basket, les garçons trouvent des jeunes pour jouer. On revient manger vers l’appartement, correct. Au lit (décalage horaire de 2 heures par rapport à chez nous)
Jeudi 14 Nuno nous loue une voiture (25euros par jour), il nous l’amène à 9h. On se prépare, on fait 2 courses pour le pique-nique et direction Sete Cidades. La route qui monte est superbe avec les hortensias.

Il y a des nuages du mirador mais les 2 lacs dans le cratère sont très beaux. On joue un moment dans l’hôtel abandonné, on va sur le toit, on fait des photos, … c’est original et sympa !

On redescend vers les lacs, et on va du côté du lac bleu. Belle aire de pique-nique, pas de soleil et air vivifiant, on mange avec la veste ! Mais les gars trouvent que l’eau a l’air bonne et ils se baignent ! On va ensuite vers l’aire de loisirs et on loue des vélos pour faire les autres routes, on ne peut pas faire le tour des lacs, mais c’est bien sympa. On rentre par le bord de mer, arrêt sur la plage de Mosteiros, jolie plage de sable noir. On passe par le centre de Ponta Delgada, arrêt au terrain de basket, mais il est déjà occupé par des footeux ! On mange au yacht club, assez quelconque. Les garçons vont au basket, et on se prend des pastels de nata pour le dessert
Vendredi 15 On part par le bord de mer côté Ouest, quelques arrêts aux points de vue. On prend la direction Lagoa do Fogo. Arrêt au 1er mirador, on monte jusqu’aux antennes, il fait beau, on a une belle vue.
Puis au 2eme mirador, on attend un peu pour avoir une place de parking, puis on prend le piquenique et on descend au fond du cratère. La descente pour la plage est d’environ 30 mn. Il fait beau, les couleurs sont magnifiques. Belle plage en bas, on mange, on se baigne, et on prend des coups de soleil ! Lionel va marcher un peu, mais le tour du lac est trop long (10km).

On remonte (40mn) et on s’achète de l’eau (nos 3l étaient trop justes…). On va ensuite à Caldeira Velha : maison du parc et sources chaudes, 2 euros par personne, très bien aménagé. C’est très beau, un bassin à 26°avec une petite cascade, et un à 36°. Retour du bon côté de l’ile, on s’arrête manger une pizza à Lagoa, quelques courses à Continente pour demain.
Samedi 16 Direction Ponta de Ferreira pour se baigner dans l’eau chaude. La marée basse est à 11h20, nous voulons donc y être à 10h30. Il n’y a presque personnes quand on arrive. Le bassin est très bien aménagé (cordes, échelles) et gratuit ! On reste dans l’eau un grand moment, chacun règle sa température en se mettant plus ou moins proche de la sortie d’eau chaude ! C’est vraiment super sympa.

Puis on veut se faire un bbq, on remonte vers le Lagoa verde et c’est parti : côte de bœuf et bananes, super endroit et très bon repas. Lionel et Jolan font une heure de SUP sur le lac, pendant qu’avec Flavien on lit tranquille au bord du lac. On rentre en prenant la route de Pico de Carvao, arrêt aux points de vue Lagoa de Canario, belle vue, pleins d’autres petits cratères sur la route. Retour à Ponta Delgada, restau
Dimanche 17 On va réserver pour faire la sortie dauphin et le canyoning, les dates sont déjà bien prises, mais heureusement, on trouve une solution. On fait les sacs et on essaie de tout mettre dans la voiture car on change de logement aujourd’hui. On part par le tour ouest de l’ile. On s’arrête à Mosteiros, aux piscines naturelles. C’est vraiment sympa, des bassins naturelles pour nager, sauter, … un peu moins froid que l’océan.

Un bon pique-nique termine bien cette matinée. On continue la route avec des arrêts aux différents points de vue, dommage que le soleil est caché. On arrive à notre logement à côté de Ribeira Grande : petit appart, 2 chambres, belle terrasse, dans un complexe avec piscine, terrain de basket….
Lundi Direction la plage de santa Barbara. Les gars hésitent et se décident pour la location de boggy board avec combinaison complète (sauf Flavien qui reste en maillot) Ils font 2h dans les vagues. On piquenique ensuite vers la voiture (seul endroit où on ne trouve pas de table de piquenique). On fait ensuite un tour sur la cote, les points de vue. Sur le retour on s’arrête à l’usine de thé plantations de thé de Gorreana. On peut se promener dans les champs, ici ils ramassent à la machine. On fait ensuite un tour dans l’usine, et on a le droit à une dégustation de thé. Visite sympa.

Mardi Bien gris ce matin. On prend notre temps. Avec Lionel on va visiter Ribeira Grande. Retour à la chambre manger rapidement (pates au pesto) car on a rv à 13h pour aller faire la nage avec les dauphins. On part à 2 zodiacs (on est que nous sur l’un d’eux). On recherche les dauphins, et quand on en voit, le bateau se met sur leur trajectoire, et on se jette à l’eau à 2 avec notre masque. On ne peut pas dire que l’on nage avec eux, mais plutôt qu’on les voit rapidement sous l’eau, car ils plongent vite ! Il y a de gros groupes avec des bébés, et c’est sympa de les voir nager. Retour au port rapide, moteur 250cc, ça va ! On se douche, les gars ont faim, direction le mc do. On va ensuite visiter le Décathlon, mais mêmes produits, même prix que chez nous. Mercredi Direction Furnas. On arrive vers le lac. On commence par voir les fumeroles et les casseroles de Cozido qui cuisent.

On marche un peu le tour du lac, puis piquenique, entouré de chat et de canards ! On va ensuite aux bains chauds Poca Da Dona Beija, très sympa (douches et casiers en supplément)
Jeudi Changement de chambre aujourd’hui. On profite de la chambre encore le matin. Puis on charge la voiture et on prend la route de la côte Est. On s’arrête au mirador de Ponta formosa. Piquenique puis on part faire la balade de la cascade, mais il n’y a pas d’eau, dommage, pas très intéressant. On rentre par la route, ça évite de faire la grosse grimpette du retour. On traverse la route direction sud, on est dans les nuages, pas de point de vue. On trouve la route pour « casa Maria de Deus ». On a une chambre chez Maria. Elle parle très bien anglais (elle a la double nationalité Portugaise Américaine). Il y a 5 chambres, des Hollandais, des Espagnols/portugais, et des Croates/Slovènes. Après la visite de la maison et l’installation, on va à Provoacao, Restau conseillé par Maria, bof, puis groupes folkloriques.
Vendredi Petit dej pancakes, on discute bien. On va ensuite faire le tour conseillé par Maria en prenant la « virgin highway », puis un tour au mirador du village, très beau.

On va ensuite à Faial de Terra et on fait la balade jusqu’à la cascade, magnifique cascade de Salto do Prego, perdue au milieu d’une petite jungle jolie promenade, pas mal de monde. Flavien et Lionel tentent une baignade, mais c’est frais !

Retour pique-nique à la voiture. On prend ensuite la route pour Nordeste, mais le temps nous arrête( pluie et brouillard)! On revient à Provoacao et on va à la plage, il fait presque beau ! Retour à la chambre, ce soir bbq en groupe avec les slovènes/Croates, soirée très sympa.
Samedi Petit dej tranquille, le temps de se préparer, on part direction Vila de Franco. On fait quelques courses pour le piquenique et on prend le bateau de 13h pour ilheu de Vila franco. (Très bel îlot protégé classé réserve naturelle, le site est limité à 400 personnes par jour pour préserver sa nature sauvage), le cratère forme une piscine naturelle de forme circulaire presque parfaite avec plein de poissons, vaut le coup d’avoir les masques, mais l’eau est fraiche. Retour avec le bateau de 16h. On va à Furnas, on retourne aux bains chauds, ça fait du bien. On va ensuite manger un cozido (pot au feu local cuit dans les vapeurs volcaniques) Copieux, pas mauvais.
Dimanche Le temps est un peu mieux aujourd’hui. On retente la route de Nordeste. De beaux miradors avec bbq. Des familles en profite malgré le temps moyen. Nordeste est une petite ville, rien de spéciale. On trouve un petit restau sympa. On continue la route, arrêt au parque dos caldeiras, parc aménagé avec cascade fabriquée, moulins rénovés…très beau, mais il pleut ! C’est là que l’on fait le canyoning demain, j’espère qu’il fera meilleur ! Retour à la chambre, gros bbq pour tous les occupants, 15 personnes, 9 nationalités ! Dommage qu’il pleuve.
Lundi Soulagement ce matin, il fait grand beau ! On s’est trompé dans l’heure du réveil, on a donc bien le temps de e préparer ! Rv 10h au parque dos caldeiras pour le canyoning, on a pris la journée complète. 2 guides, dont Tiago qui parle français. On fait d’abord la partie inférieure avec rappel Piquenique prévu par les guides, sympa, puis on part pour la 2eme partie, rappel et sauts, le dernier étant de 6m. 1er canyon pour Jolan(12 ans), il a bien aimé, il a tout fait, même le dernier saut. Une bonne sortie familiale. Retour chez Maria récupérer nos affaires, puis on va pour la dernière nuit à l’hôtel à ponta Delgada. On vide toute la voiture, on va se baigner un peu, piscine pour les garons et jacuzzi pour nous. Les gars restent ensuite à la chambre, et nous on va se promener et manger au resto.
Mardi Bon buffet de petit déjeuner. Il faut ensuite charger la voiture, et direction l’aéroport. On a rv à 12h avec Nuno qui vient chercher la voiture. On prend ensuite nos 2 vols pour rentrer à la maison… Retour sans soucis, rien à dire sur la TAP qui n'a pas toujours de tres bons avis.
Un mois avant, on ne sait toujours pas où aller en vacances . Je me suis rappelée de personnes rencontrées en Dominique qui nous avaient parlé des Açores. Je me lance donc rapidement dans quelques recherches, et en 2 jours les billets d’avion sont réservés. Reste à trouver les logements, ce qui ne sera pas une moindre affaire, car il y en a peu, et beaucoup sont déjà complets ! Il y a 9 iles, mais on décide de ne faire que la plus grande et plus touristique en prenant notre temps, on fera les autres une autre fois si cela nous a plu. Ce sera donc Sao Miguel pour 2 semaines, du 12 au 26 juillet
Mardi 12 juillet, on termine le boulot, on rentre vite à la maison et direction l’aéroport. Un peu la course ! 18h30, direction Lisbonne avec la TAP. 2h de vol, un sandwich, un biscuit et une boisson, rien à dire. Le 2eme vol est à 21h55, mais en arrivant à l’embarquement, on nous dit qu’il y a un surbooking et on nous propose 250 euros par personne, logé et nourri pour rester à Lisbonne et prendre le vol du lendemain. On ne réfléchit pas longtemps, on est trop excités ! On nous donne une carte prépayée chargée avec nos 1000 euros, 10 euros chacun pour manger à l’aéroport, et on prend le taxi pour l’hôtel. On a 2 chambres, hôtel Vila Galé.
Mercredi 13 juillet Buffet petit dej très bien, on reprend le taxi direction l’aéroport, un peu de stress car il y a des bouchons. Vol à 10h55 pour Ponta Delgada, où on arrive à 12h20 (1h de décalage horaire) Nuno, le propriétaire du airbnb nous attend. Il nous amène à l’appartement, 2 chambres, bien aménagé, très bien. On s’installe, puis on part visiter Ponta Delgada à pieds, environ 15 mn du centre. Jolies rues pavées, nombreuses églises noires et blanches. On va jusqu’au fort qui est maintenant un musée militaire, bien présenté. On va au terrain de basket, les garçons trouvent des jeunes pour jouer. On revient manger vers l’appartement, correct. Au lit (décalage horaire de 2 heures par rapport à chez nous)
Jeudi 14 Nuno nous loue une voiture (25euros par jour), il nous l’amène à 9h. On se prépare, on fait 2 courses pour le pique-nique et direction Sete Cidades. La route qui monte est superbe avec les hortensias.

Il y a des nuages du mirador mais les 2 lacs dans le cratère sont très beaux. On joue un moment dans l’hôtel abandonné, on va sur le toit, on fait des photos, … c’est original et sympa !

On redescend vers les lacs, et on va du côté du lac bleu. Belle aire de pique-nique, pas de soleil et air vivifiant, on mange avec la veste ! Mais les gars trouvent que l’eau a l’air bonne et ils se baignent ! On va ensuite vers l’aire de loisirs et on loue des vélos pour faire les autres routes, on ne peut pas faire le tour des lacs, mais c’est bien sympa. On rentre par le bord de mer, arrêt sur la plage de Mosteiros, jolie plage de sable noir. On passe par le centre de Ponta Delgada, arrêt au terrain de basket, mais il est déjà occupé par des footeux ! On mange au yacht club, assez quelconque. Les garçons vont au basket, et on se prend des pastels de nata pour le dessert
Vendredi 15 On part par le bord de mer côté Ouest, quelques arrêts aux points de vue. On prend la direction Lagoa do Fogo. Arrêt au 1er mirador, on monte jusqu’aux antennes, il fait beau, on a une belle vue.
Puis au 2eme mirador, on attend un peu pour avoir une place de parking, puis on prend le piquenique et on descend au fond du cratère. La descente pour la plage est d’environ 30 mn. Il fait beau, les couleurs sont magnifiques. Belle plage en bas, on mange, on se baigne, et on prend des coups de soleil ! Lionel va marcher un peu, mais le tour du lac est trop long (10km).
On remonte (40mn) et on s’achète de l’eau (nos 3l étaient trop justes…). On va ensuite à Caldeira Velha : maison du parc et sources chaudes, 2 euros par personne, très bien aménagé. C’est très beau, un bassin à 26°avec une petite cascade, et un à 36°. Retour du bon côté de l’ile, on s’arrête manger une pizza à Lagoa, quelques courses à Continente pour demain.
Samedi 16 Direction Ponta de Ferreira pour se baigner dans l’eau chaude. La marée basse est à 11h20, nous voulons donc y être à 10h30. Il n’y a presque personnes quand on arrive. Le bassin est très bien aménagé (cordes, échelles) et gratuit ! On reste dans l’eau un grand moment, chacun règle sa température en se mettant plus ou moins proche de la sortie d’eau chaude ! C’est vraiment super sympa.

Puis on veut se faire un bbq, on remonte vers le Lagoa verde et c’est parti : côte de bœuf et bananes, super endroit et très bon repas. Lionel et Jolan font une heure de SUP sur le lac, pendant qu’avec Flavien on lit tranquille au bord du lac. On rentre en prenant la route de Pico de Carvao, arrêt aux points de vue Lagoa de Canario, belle vue, pleins d’autres petits cratères sur la route. Retour à Ponta Delgada, restau
Dimanche 17 On va réserver pour faire la sortie dauphin et le canyoning, les dates sont déjà bien prises, mais heureusement, on trouve une solution. On fait les sacs et on essaie de tout mettre dans la voiture car on change de logement aujourd’hui. On part par le tour ouest de l’ile. On s’arrête à Mosteiros, aux piscines naturelles. C’est vraiment sympa, des bassins naturelles pour nager, sauter, … un peu moins froid que l’océan.

Un bon pique-nique termine bien cette matinée. On continue la route avec des arrêts aux différents points de vue, dommage que le soleil est caché. On arrive à notre logement à côté de Ribeira Grande : petit appart, 2 chambres, belle terrasse, dans un complexe avec piscine, terrain de basket….
Lundi Direction la plage de santa Barbara. Les gars hésitent et se décident pour la location de boggy board avec combinaison complète (sauf Flavien qui reste en maillot) Ils font 2h dans les vagues. On piquenique ensuite vers la voiture (seul endroit où on ne trouve pas de table de piquenique). On fait ensuite un tour sur la cote, les points de vue. Sur le retour on s’arrête à l’usine de thé plantations de thé de Gorreana. On peut se promener dans les champs, ici ils ramassent à la machine. On fait ensuite un tour dans l’usine, et on a le droit à une dégustation de thé. Visite sympa.

Mardi Bien gris ce matin. On prend notre temps. Avec Lionel on va visiter Ribeira Grande. Retour à la chambre manger rapidement (pates au pesto) car on a rv à 13h pour aller faire la nage avec les dauphins. On part à 2 zodiacs (on est que nous sur l’un d’eux). On recherche les dauphins, et quand on en voit, le bateau se met sur leur trajectoire, et on se jette à l’eau à 2 avec notre masque. On ne peut pas dire que l’on nage avec eux, mais plutôt qu’on les voit rapidement sous l’eau, car ils plongent vite ! Il y a de gros groupes avec des bébés, et c’est sympa de les voir nager. Retour au port rapide, moteur 250cc, ça va ! On se douche, les gars ont faim, direction le mc do. On va ensuite visiter le Décathlon, mais mêmes produits, même prix que chez nous. Mercredi Direction Furnas. On arrive vers le lac. On commence par voir les fumeroles et les casseroles de Cozido qui cuisent.

On marche un peu le tour du lac, puis piquenique, entouré de chat et de canards ! On va ensuite aux bains chauds Poca Da Dona Beija, très sympa (douches et casiers en supplément)
Jeudi Changement de chambre aujourd’hui. On profite de la chambre encore le matin. Puis on charge la voiture et on prend la route de la côte Est. On s’arrête au mirador de Ponta formosa. Piquenique puis on part faire la balade de la cascade, mais il n’y a pas d’eau, dommage, pas très intéressant. On rentre par la route, ça évite de faire la grosse grimpette du retour. On traverse la route direction sud, on est dans les nuages, pas de point de vue. On trouve la route pour « casa Maria de Deus ». On a une chambre chez Maria. Elle parle très bien anglais (elle a la double nationalité Portugaise Américaine). Il y a 5 chambres, des Hollandais, des Espagnols/portugais, et des Croates/Slovènes. Après la visite de la maison et l’installation, on va à Provoacao, Restau conseillé par Maria, bof, puis groupes folkloriques.
Vendredi Petit dej pancakes, on discute bien. On va ensuite faire le tour conseillé par Maria en prenant la « virgin highway », puis un tour au mirador du village, très beau.

On va ensuite à Faial de Terra et on fait la balade jusqu’à la cascade, magnifique cascade de Salto do Prego, perdue au milieu d’une petite jungle jolie promenade, pas mal de monde. Flavien et Lionel tentent une baignade, mais c’est frais !

Retour pique-nique à la voiture. On prend ensuite la route pour Nordeste, mais le temps nous arrête( pluie et brouillard)! On revient à Provoacao et on va à la plage, il fait presque beau ! Retour à la chambre, ce soir bbq en groupe avec les slovènes/Croates, soirée très sympa.
Samedi Petit dej tranquille, le temps de se préparer, on part direction Vila de Franco. On fait quelques courses pour le piquenique et on prend le bateau de 13h pour ilheu de Vila franco. (Très bel îlot protégé classé réserve naturelle, le site est limité à 400 personnes par jour pour préserver sa nature sauvage), le cratère forme une piscine naturelle de forme circulaire presque parfaite avec plein de poissons, vaut le coup d’avoir les masques, mais l’eau est fraiche. Retour avec le bateau de 16h. On va à Furnas, on retourne aux bains chauds, ça fait du bien. On va ensuite manger un cozido (pot au feu local cuit dans les vapeurs volcaniques) Copieux, pas mauvais.
Dimanche Le temps est un peu mieux aujourd’hui. On retente la route de Nordeste. De beaux miradors avec bbq. Des familles en profite malgré le temps moyen. Nordeste est une petite ville, rien de spéciale. On trouve un petit restau sympa. On continue la route, arrêt au parque dos caldeiras, parc aménagé avec cascade fabriquée, moulins rénovés…très beau, mais il pleut ! C’est là que l’on fait le canyoning demain, j’espère qu’il fera meilleur ! Retour à la chambre, gros bbq pour tous les occupants, 15 personnes, 9 nationalités ! Dommage qu’il pleuve.
Lundi Soulagement ce matin, il fait grand beau ! On s’est trompé dans l’heure du réveil, on a donc bien le temps de e préparer ! Rv 10h au parque dos caldeiras pour le canyoning, on a pris la journée complète. 2 guides, dont Tiago qui parle français. On fait d’abord la partie inférieure avec rappel Piquenique prévu par les guides, sympa, puis on part pour la 2eme partie, rappel et sauts, le dernier étant de 6m. 1er canyon pour Jolan(12 ans), il a bien aimé, il a tout fait, même le dernier saut. Une bonne sortie familiale. Retour chez Maria récupérer nos affaires, puis on va pour la dernière nuit à l’hôtel à ponta Delgada. On vide toute la voiture, on va se baigner un peu, piscine pour les garons et jacuzzi pour nous. Les gars restent ensuite à la chambre, et nous on va se promener et manger au resto.
Mardi Bon buffet de petit déjeuner. Il faut ensuite charger la voiture, et direction l’aéroport. On a rv à 12h avec Nuno qui vient chercher la voiture. On prend ensuite nos 2 vols pour rentrer à la maison… Retour sans soucis, rien à dire sur la TAP qui n'a pas toujours de tres bons avis.
Trek Lamayuru – Chilling – Stok et ascension Stok Kangri (Inde) English translation pending
Bonjour,
Je reviens avec mon compagnon d’un trek Lamayuru-Stok et ascension du Stok Kangri en autonomie complète et nous avions quelques infos à partager.
Le trek est magnifique est très peu couru (nous n’avons croisé personne entre Lamayuru et Chilling, un peu plus de monde en sens inverse sur Chilling-Stok car c’est un des départ du trek de la Markha).
Il semble possible de le faire en homestay car il y a désormais des homestay dans tous les villages rencontrés et possibilité de louer une tente dans les camps. Pour notre part, nous l’avons fait en autonomie complète, ce qui permet d’être davantage dans la nature et d’être plus souple sur la gestion des étapes. Nous avions organisé un dépôt de ravitaillement (nourriture et matériel technique) à Chilling avec une agence. (Lagangpa Tours)
Alors que nous avons l’habitude de trek en montagne et que nous sommes deux trentenaires en bonne forme et acclimatés, nous avons trouvé ce trek très sportif. Il y a plusieurs passage de cols à 4800-4900m, avec des descentes dans la vallée entre 3200 et 3500, ce qui fait pas mal de dénivelés avec un sac de trek et surtout beaucoup de km pour traverser des vallées immenses. Il est difficile d’agencer les étapes autrement en raison des cols qui doivent être passés de bonne heure pour éviter les grosses chaleurs.
Deux infos d’itinéraires:
- Entre Wanla et Hinju, le sentier emprunte une route. Certes, elle est très peu passante et dans un cadre très beau, toutefois cela reste moins agréable que les autres étapes. Il y a sûrement possibilité de se faire déposer à Hinju par une voiture. C’est possible aussi de commencer le trek à Hinju (puisque Wanla est accessible en voiture) mais c’est dommage car la première étape Lamayuru-Wanla est très sympa.
- Le pont qui permet de passer la Sumda Chenmo a été emporté et le sentier qui permet de monter au camp de base du Dung Dung Chan La n’existe plus. Il faut donc traverser la rivière à gué au niveau de la confluence de Lasgo (sans difficulté) et monter la montagne d’en face, jusqu’à un petit col qui permet de rejoindre la vallée de Dung Dung Chan La. Ce sentier est très visible en descendant du Kongskil La.
Concernant l’ascension du Stok Kangri :
- Nous avons rejoint Mankarno, puis le camp de base du Stok Kangri depuis le Stok La. Pour ceux qui veulent faire uniquement le Stok, je conseille de partir de Spituk en passant par Rumbak et le Stok La plutôt que de partir de Stok. Cela fait une petite acclimatation, le Stok La est magnifique dans ce sens et la montée au camp de base beaucoup moins fréquentée par ce chemin. Il y a possibilité de trouver tente, nourriture, piolet et crampons au camp de base (pas besoin de cordes). Toutefois, nous étions content d’utiliser notre matériel plutôt que celui proposé, issu des stocks de l’armée.
- Nous sommes partis dans les derniers à minuit (les premiers partent à 21H30) pour arriver au sommet au lever du soleil. Nous avons eu très froids malgré polaire, doudoune, gore-tex, surpantalons, gants, moufles, aussi prévoir des vêtements chauds. L’itinéraire est facile à trouver (trace bien marquée et nombreuses cordées), le glacier, très peu profond ne nécessite en effet pas de cordes. Outre le froid et l’altitude, il n’y a pas de difficultés techniques mais il faut savoir marcher sur de la neige dur très raide, traverser une arête rocheuse facile et trouver son chemin dans le glacier à la frontale. Pour les randonneurs qui n’auraient jamais fait d’alpinisme, je conseille de prendre un guide.
N’hésitez-pas à me contacter si vous avez des questions sur cet itinéraire.
Bonne découverte du Ladakh Miléna
Je reviens avec mon compagnon d’un trek Lamayuru-Stok et ascension du Stok Kangri en autonomie complète et nous avions quelques infos à partager.
Le trek est magnifique est très peu couru (nous n’avons croisé personne entre Lamayuru et Chilling, un peu plus de monde en sens inverse sur Chilling-Stok car c’est un des départ du trek de la Markha).
Il semble possible de le faire en homestay car il y a désormais des homestay dans tous les villages rencontrés et possibilité de louer une tente dans les camps. Pour notre part, nous l’avons fait en autonomie complète, ce qui permet d’être davantage dans la nature et d’être plus souple sur la gestion des étapes. Nous avions organisé un dépôt de ravitaillement (nourriture et matériel technique) à Chilling avec une agence. (Lagangpa Tours)
Alors que nous avons l’habitude de trek en montagne et que nous sommes deux trentenaires en bonne forme et acclimatés, nous avons trouvé ce trek très sportif. Il y a plusieurs passage de cols à 4800-4900m, avec des descentes dans la vallée entre 3200 et 3500, ce qui fait pas mal de dénivelés avec un sac de trek et surtout beaucoup de km pour traverser des vallées immenses. Il est difficile d’agencer les étapes autrement en raison des cols qui doivent être passés de bonne heure pour éviter les grosses chaleurs.
Deux infos d’itinéraires:
- Entre Wanla et Hinju, le sentier emprunte une route. Certes, elle est très peu passante et dans un cadre très beau, toutefois cela reste moins agréable que les autres étapes. Il y a sûrement possibilité de se faire déposer à Hinju par une voiture. C’est possible aussi de commencer le trek à Hinju (puisque Wanla est accessible en voiture) mais c’est dommage car la première étape Lamayuru-Wanla est très sympa.
- Le pont qui permet de passer la Sumda Chenmo a été emporté et le sentier qui permet de monter au camp de base du Dung Dung Chan La n’existe plus. Il faut donc traverser la rivière à gué au niveau de la confluence de Lasgo (sans difficulté) et monter la montagne d’en face, jusqu’à un petit col qui permet de rejoindre la vallée de Dung Dung Chan La. Ce sentier est très visible en descendant du Kongskil La.
Concernant l’ascension du Stok Kangri :
- Nous avons rejoint Mankarno, puis le camp de base du Stok Kangri depuis le Stok La. Pour ceux qui veulent faire uniquement le Stok, je conseille de partir de Spituk en passant par Rumbak et le Stok La plutôt que de partir de Stok. Cela fait une petite acclimatation, le Stok La est magnifique dans ce sens et la montée au camp de base beaucoup moins fréquentée par ce chemin. Il y a possibilité de trouver tente, nourriture, piolet et crampons au camp de base (pas besoin de cordes). Toutefois, nous étions content d’utiliser notre matériel plutôt que celui proposé, issu des stocks de l’armée.
- Nous sommes partis dans les derniers à minuit (les premiers partent à 21H30) pour arriver au sommet au lever du soleil. Nous avons eu très froids malgré polaire, doudoune, gore-tex, surpantalons, gants, moufles, aussi prévoir des vêtements chauds. L’itinéraire est facile à trouver (trace bien marquée et nombreuses cordées), le glacier, très peu profond ne nécessite en effet pas de cordes. Outre le froid et l’altitude, il n’y a pas de difficultés techniques mais il faut savoir marcher sur de la neige dur très raide, traverser une arête rocheuse facile et trouver son chemin dans le glacier à la frontale. Pour les randonneurs qui n’auraient jamais fait d’alpinisme, je conseille de prendre un guide.
N’hésitez-pas à me contacter si vous avez des questions sur cet itinéraire.
Bonne découverte du Ladakh Miléna
Arte: musique thaïe traditionnelle (magazine Latitudes) English translation pending
Pour les mélomanes...
magazinelatitudes.com/...adise-bangkok-video/
"Depuis des années Chris Menist sillonne le continent asiatique pour le compte de labels de rééditions. Son créneau : porter à nos oreilles des musiques thaïlandaises, yéménites, afghanes ou encore japonaises. A Bangkok, il retrouve ses amis du Paradise Bangkok project. Avec eux, il a créé un label et un groupe, continuant ainsi de tisser des ponts entre Orient et Occident."
magazinelatitudes.com/...adise-bangkok-video/
"Depuis des années Chris Menist sillonne le continent asiatique pour le compte de labels de rééditions. Son créneau : porter à nos oreilles des musiques thaïlandaises, yéménites, afghanes ou encore japonaises. A Bangkok, il retrouve ses amis du Paradise Bangkok project. Avec eux, il a créé un label et un groupe, continuant ainsi de tisser des ponts entre Orient et Occident."
A voir, à faire entre Nice et Bordeaux English translation pending
Bonjour,
Moi est mon copain allons en France pour la première fois et nous voulons découvrir la Côte d'Azur. Nous avons 30 ans, pas d'enfant et nous aimons avoir du fun!
Nous voulons réserver les 2 premières nuits à Nice le 22-23 septembre et nous désirons êtres dans le coin de Bordeaux le 26 sept. pour aller voir des amis pour finalement finir notre voyage à Paris le 29-30-1 octobre. Nous voulons faire beaucoup d'auberge jeunesse et n'allons rien réserver d'avance à part nos 2 premières et 2 dernières nuits. Nous voulons y aller au jour le jour!
Ce que nous cherchons ce sont des activités, plage, resto, bar, site à visiter, musée, etc, à voir dans le coin de Nice jusqu'à Bordeaux. Nous aurons une voiture de location et un faible budget. Nous ne voulons pas vraiment connaître les places touristiques, nous voulons connaître et ressentir l'âme de la France.
Merci d'avance pour vos conseilles 😎
Ariane
Moi est mon copain allons en France pour la première fois et nous voulons découvrir la Côte d'Azur. Nous avons 30 ans, pas d'enfant et nous aimons avoir du fun!
Nous voulons réserver les 2 premières nuits à Nice le 22-23 septembre et nous désirons êtres dans le coin de Bordeaux le 26 sept. pour aller voir des amis pour finalement finir notre voyage à Paris le 29-30-1 octobre. Nous voulons faire beaucoup d'auberge jeunesse et n'allons rien réserver d'avance à part nos 2 premières et 2 dernières nuits. Nous voulons y aller au jour le jour!
Ce que nous cherchons ce sont des activités, plage, resto, bar, site à visiter, musée, etc, à voir dans le coin de Nice jusqu'à Bordeaux. Nous aurons une voiture de location et un faible budget. Nous ne voulons pas vraiment connaître les places touristiques, nous voulons connaître et ressentir l'âme de la France.
Merci d'avance pour vos conseilles 😎
Ariane
Certificat en communication à l'Université de Montréal English translation pending
Bonjour à tous,
Actuellement je suis en BTS communication, et je souhaite donc compléter mon BTS en faisant une année au Canada et plus précisément à Montréal.
J'aurai donc plusieurs questions😬 :
1/ le programme "certificat en communication appliquée" est-il intéressant ? (Sur la page facebook de la communauté des étudiants en communication, cette filière n'est pas bien notée)
2/ le test de français obligatoire pour l'admission à l'udem est-il difficile ?
3/ si vous connaissez ce programme à l'UQAM je suis preneuse de vos avis aussi.
Je vous remercie ! 😊
Itinéraire de 14 jours en Écosse English translation pending
Bonjour,
Je vais en Ecosse du 26 juillet au 9 août, j'ai fait l'ébauche d'un iténaire, notamment grâce aux précédentes discussions sur le forum. Comme chaque voyage est différent, je voulais avoir votre avis sur le mien. Je souhaiterais également savoir si, dans mon itinéraire, vous remarquez des endroits non mentionnés où s'arrêter sur la route, des randos simples à faire, des lieux où je devais rester plus longtemps...
Jour 1 : arrivée sur Edimbourg le soir. 3 jours à Edimbourg. Jour 4 : Edimbourg - Glasgow en bus. 2 jours à Glasgow. Jour 6 : Location de la voiture à Glasgow - direction Glencoe Jours 7 et 8 : Ile de Skye Jour 9 : Route jusque Durness Jour 10 : Route jusque Turso Jour 11 : Route jusque Inverness (Me conseillez-vous la côte Nord-Est ? Le but n'est pas ici d'arriver à Inverness mais de faire la côte, donc si vous avez une alternative plus sympa, n'hésitez pas). Jour 12 : Mallaig pour les Highland games Jour 13 : Retour à Glasgow. On rend la voiture. On reprend le bus jusque Edimbourg pour profiter un petit peu du fringe. Jour 14 : Retour en Belgique.
Voilà, au plaisir de lire vos conseils !
Je vais en Ecosse du 26 juillet au 9 août, j'ai fait l'ébauche d'un iténaire, notamment grâce aux précédentes discussions sur le forum. Comme chaque voyage est différent, je voulais avoir votre avis sur le mien. Je souhaiterais également savoir si, dans mon itinéraire, vous remarquez des endroits non mentionnés où s'arrêter sur la route, des randos simples à faire, des lieux où je devais rester plus longtemps...
Jour 1 : arrivée sur Edimbourg le soir. 3 jours à Edimbourg. Jour 4 : Edimbourg - Glasgow en bus. 2 jours à Glasgow. Jour 6 : Location de la voiture à Glasgow - direction Glencoe Jours 7 et 8 : Ile de Skye Jour 9 : Route jusque Durness Jour 10 : Route jusque Turso Jour 11 : Route jusque Inverness (Me conseillez-vous la côte Nord-Est ? Le but n'est pas ici d'arriver à Inverness mais de faire la côte, donc si vous avez une alternative plus sympa, n'hésitez pas). Jour 12 : Mallaig pour les Highland games Jour 13 : Retour à Glasgow. On rend la voiture. On reprend le bus jusque Edimbourg pour profiter un petit peu du fringe. Jour 14 : Retour en Belgique.
Voilà, au plaisir de lire vos conseils !
Météo à Noël à la Réunion English translation pending
Bonjour,
je voulais aller cet été à La Réunion mais ne trouvant pas d'échange de maison (notre mode de voyage), on nous propose pour les vacances de Noël-nouvel an en me disant que c'est l'été austral, petites averses mais bien quand même... Je ne sais que penser: -peut-on randonner à cette époque de l'année? -il risque de pleuvoir tous les jours? -mauvaise période ou non? Des retours d'expériences sont les bienvenus!
Merci ;-)
Eugénie
je voulais aller cet été à La Réunion mais ne trouvant pas d'échange de maison (notre mode de voyage), on nous propose pour les vacances de Noël-nouvel an en me disant que c'est l'été austral, petites averses mais bien quand même... Je ne sais que penser: -peut-on randonner à cette époque de l'année? -il risque de pleuvoir tous les jours? -mauvaise période ou non? Des retours d'expériences sont les bienvenus!
Merci ;-)
Eugénie
Autotour en Irlande du Nord avec un enfant de 11 ans English translation pending
Bonjour,
Nous voudrions emmener notre petit-fils de 11 ans, en Irlande du Nord, pendant une semaine, du 6 au 13 août.
Qu'est-ce qui est intéressant pour un garçon de 11 ans? Il aime les paysages, les musées, les zoos, et a l'esprit curieux en général.
J'envisage d'atterrir à Dublin, de louer une voiture, de longer la côte Nord, en passant par Belfast, et la Chaussée des Géants (évidemment!) , jusqu'à Donegal, puis retour Dublin.
Je voudrais dormir chaque nuit dans un B&B différent, et par exemple, faire une centaine de km par jour.
Pouvez-vous me faire part de vos expériences avec enfant, et me donner des conseils ?
Pouvez-vous me faire part de vos expériences avec enfant, et me donner des conseils ?
Le Nicaragua, ce n'est pas ce que tu crois! English translation pending
Coucou les voyageurs
Nous voici de retour (mon mari et moi 40/50 ans) de 3 semaines au Nicaragua (du 17 mars au 7 avril).
Alors ceux qui commencent à connaitre mes carnets savent que mon dada c'est de confronter la réalité vécue sur place avec ce que j'avais imaginé avant, en préparant le voyage (souvent à l'aide des discussions de ce forum d'ailleurs).
Je ne dérogerais pas à la règle cette année, tant encore une fois, cette balade a été pleine d'étonnements !
Nous avons choisi de louer une voiture (j'y reviens bientôt) ce qui nous a permis de voir bien plus que ce que nous avions prévu au départ !
Notre circuit final donc : 2 nuits à Apoyo ( avec visite de Granada et des alentours à la journée),

4 nuits près de San Juan del Sur,

2 nuits à Ometepe,

2 nuits prés de Matagalpa,

2 nuits à las Penitas (avec visite de Léon),

6 nuits dans les Corn Island

et 3 nuits à Managua (arrivée, départ, milieu!)

N'hésitez pas si vous avez des questions ou des commentaires parce qu'un carnet de voyage c'est sympa mais un carnet de voyage vivant c'est encore mieux (surtout quand il respire la bonne humeur, je compte sur vous )!!
C'est partiiii... bientôt parce que j'aime bien faire durer le plaisir !!
Nous voici de retour (mon mari et moi 40/50 ans) de 3 semaines au Nicaragua (du 17 mars au 7 avril).
Alors ceux qui commencent à connaitre mes carnets savent que mon dada c'est de confronter la réalité vécue sur place avec ce que j'avais imaginé avant, en préparant le voyage (souvent à l'aide des discussions de ce forum d'ailleurs).
Je ne dérogerais pas à la règle cette année, tant encore une fois, cette balade a été pleine d'étonnements !
Nous avons choisi de louer une voiture (j'y reviens bientôt) ce qui nous a permis de voir bien plus que ce que nous avions prévu au départ !
Notre circuit final donc : 2 nuits à Apoyo ( avec visite de Granada et des alentours à la journée),

4 nuits près de San Juan del Sur,

2 nuits à Ometepe,

2 nuits prés de Matagalpa,

2 nuits à las Penitas (avec visite de Léon),

6 nuits dans les Corn Island

et 3 nuits à Managua (arrivée, départ, milieu!)

N'hésitez pas si vous avez des questions ou des commentaires parce qu'un carnet de voyage c'est sympa mais un carnet de voyage vivant c'est encore mieux (surtout quand il respire la bonne humeur, je compte sur vous )!!
C'est partiiii... bientôt parce que j'aime bien faire durer le plaisir !!
Une vie au rythme du balafon (Mali) English translation pending
Néba Solo, le "génie du balafon"
Même s'il a remporté le premier Prix de Meilleur Balafoniste en 1995, même s'il est couronné du Prix de Meilleur Artiste du Mali en 1996, il est pourtant peu connu en dehors de la région. Ses albums sont diffusés localement et difficiles à trouver. Il a déjà joué aux Etats-Unis – y compris une visite à Harvard en 2006 – mais compte tenu d'une pléthore de superstars maliens sur le circuit de la World Music (Salif Kéïta, Toumani Diabaté, Oumou Sangaré, Bassékou Kouyaté pour n‘en nommer que quelques-uns), on a jusqu'ici refusé de lui (et de beaucoup d’autres) donner la reconnaissance méritée. De plus, son choix de balafon est celui qui n’est pas favorisé par les griots (jeli), les musiciens héréditaires étroitement associés à la tradition musicale malienne. Leur balafon est construit sur une échelle heptatonique (7 notes), pendant que lui préfère jouer de son "cousin" pentatonique (5 notes), longtemps méprisé par l'élite culturelle du Mali. Son nom : Néba Solo.
Souleymane Traoré, alias Néba Solo, voit le jour en fin des années 60 dans la région de Sikasso, au sud du Mali. Originaire d'une famille paysanne sénoufo, le petit Souleymane passe sa jeunesse dans le village de Nébadougou (qui lui donne son sobriquet). C'est là qu'il s’initie au balafon, par l'entremise de son père, un virtuose de balafon, et surtout réputé pour ses talents de facteur d'instruments qu'il conçoit pour les artistes locaux. Entre travaux agricoles et musique, le jeune homme se fait vite un nom à Nébadougou et environs. "J'ai appris le balafon depuis ma tendre enfance. Cela ne m'a pas empêché de tenter l'aventure. J'ai fait beaucoup de métiers. En fin 86, je me trouvais à Bamako ou j'étais employé par un maraîcher", se souvient-il. Parallèlement, il s'initie à divers instruments du pays comme le ngoni et le kamalengoni (instruments à cordes), le karignan et le cicaara (percussions) ou le djembé et le bara (tambours), donc plus ou moins tous les instruments traditionnels. Et il les joue autant qu’il les fabrique. Son attachement inconditionnel et sa connaissance des instruments traditionnels font sa force. "Ce sont ces instruments que je connais le mieux. J'ai beau maîtriser les instruments modernes, je ne peux pas mieux les connaître que ceux de ma société. C'est aux artistes maliens de valoriser et de faire la promotion de nos instruments traditionnels. J'ai aujourd'hui en projet, la construction à Sikasso, d'une école qui formera les jeunes pour qu'ils les connaissent et les maîtrisent", dit-il.
Néba Solo conforte son style et sa réputation au point d'être un sacré génie du balafon. Il faut dire que celui dont on dit qu'il joue "tellement vite qu'on croit que son instrument joue tout seul" a un style bien particulier. Un joueur qui a apporté le respect du balafon rural de son groupe ethnique sénoufo, et a également innové, construisant des balafons avec des clés supplémentaires pour les parties de basse et en inventant de nouveaux accords pour interagir avec des divers artistes africains, européens, américains et asiatiques : en 1999, il est de la tournée du spécialiste de la techno music française, le DJ Frédéric Galliano. En 2003, il croise sa musique sénoufo avec celle, persane, des Iraniens du Trio Chemirani.
"Je me suis beaucoup appuyé sur la basse que j’ai amélioré pour rendre le rythme attrayant et dansant. Pour cela j’ai ajouté à l’instrument trois grosses lamelles", souligne-t-il. Si cet exploit lui a valu une distinction particulière, il n’était pas du goût de tout le monde à commencer par son père, qui craignait que son fils ne dénature l’instrument fétiche des Sénoufos. Mais par la suite, la permission a été accordée et il a dû reconnaître la réussite de l’initiative de son héritier. Son objectif de "prouver qu’on peut obtenir tous les rythmes et toutes les sonorités avec le balafon" est atteint.
Solo est également un chanteur, inhabituel pour un joueur de balafon (balafɔla en bambara). Ses chansons sont composées à la gloire des cultivateurs, des forgerons ou de la vaccination des nourrissons. Elles nous viennent du fond des terroirs du Mali. D’après son opinion, il est inutile de chanter si vous ne transmettez pas de message à la société. Ainsi, Solo a le souci d’être efficace et d’atteindre le public le plus large. Par conséquent, le virtuose du balafon chante de nombreuses chansons en langue bamabra, la plus répandue et la plus importante au Mali mais aussi en sa langue maternelle, le sénoufo.
Le succès de Néba Solo commence à partir de son coup de génie à avoir accordé son balafon avec d'autres instruments modernes et traditionnels. Sa manière de jouer est surprenante, sa rapidité est telle qu’on a l’impression que le balafon joue tout seul. "A lui tout seul, il joue comme un orchestre”, disent de lui de nombreux musiciens. Certains critiques estiment même que Néba Solo est un sorcier du balafon. Sa technique innovante de l’instrument est exceptionnelle.
Les rythmiques envoûtantes et les subtiles variations de l’artiste autour de thèmes répétitifs sont d’une incroyable modernité. Le mélomane croirait entendre une techno acoustique où les basses métalliques et les crissements des puces électroniques auraient été remplacés par d’harmonieux frottements boisés et des bruissements syncopés de coquillages. Cette techno est dénuée de tensions urbaines. Elle donne l’impression de laisser suffisamment de place entre les boucles étourdissantes. Ainsi s’élève libre et fier le chant nasal mais gorgé de soul de Souleymane Traoré. (maliweb.net)
Discographie : https://rateyourmusic.com/artist/neba_solo
Hery
Vidéo 1 : Chérif Kéïta (https://apps.carleton.edu/profiles/ckeita/), accompagné par quelques étudiants de lui, rend visite à Néba Solo dans sa cour...
https://www.youtube.com/watch?v=JWm70T0SdjM
Vidéo 2 : Mondomix présente : Néba Solo
https://www.youtube.com/watch?v=g1qG8MISdIM
Vidéo 3 : Néba Solo & son groupe en concert à Harvard, Etats-Unis :
https://www.youtube.com/watch?v=4wXgrE7aVzo
Même s'il a remporté le premier Prix de Meilleur Balafoniste en 1995, même s'il est couronné du Prix de Meilleur Artiste du Mali en 1996, il est pourtant peu connu en dehors de la région. Ses albums sont diffusés localement et difficiles à trouver. Il a déjà joué aux Etats-Unis – y compris une visite à Harvard en 2006 – mais compte tenu d'une pléthore de superstars maliens sur le circuit de la World Music (Salif Kéïta, Toumani Diabaté, Oumou Sangaré, Bassékou Kouyaté pour n‘en nommer que quelques-uns), on a jusqu'ici refusé de lui (et de beaucoup d’autres) donner la reconnaissance méritée. De plus, son choix de balafon est celui qui n’est pas favorisé par les griots (jeli), les musiciens héréditaires étroitement associés à la tradition musicale malienne. Leur balafon est construit sur une échelle heptatonique (7 notes), pendant que lui préfère jouer de son "cousin" pentatonique (5 notes), longtemps méprisé par l'élite culturelle du Mali. Son nom : Néba Solo.
Souleymane Traoré, alias Néba Solo, voit le jour en fin des années 60 dans la région de Sikasso, au sud du Mali. Originaire d'une famille paysanne sénoufo, le petit Souleymane passe sa jeunesse dans le village de Nébadougou (qui lui donne son sobriquet). C'est là qu'il s’initie au balafon, par l'entremise de son père, un virtuose de balafon, et surtout réputé pour ses talents de facteur d'instruments qu'il conçoit pour les artistes locaux. Entre travaux agricoles et musique, le jeune homme se fait vite un nom à Nébadougou et environs. "J'ai appris le balafon depuis ma tendre enfance. Cela ne m'a pas empêché de tenter l'aventure. J'ai fait beaucoup de métiers. En fin 86, je me trouvais à Bamako ou j'étais employé par un maraîcher", se souvient-il. Parallèlement, il s'initie à divers instruments du pays comme le ngoni et le kamalengoni (instruments à cordes), le karignan et le cicaara (percussions) ou le djembé et le bara (tambours), donc plus ou moins tous les instruments traditionnels. Et il les joue autant qu’il les fabrique. Son attachement inconditionnel et sa connaissance des instruments traditionnels font sa force. "Ce sont ces instruments que je connais le mieux. J'ai beau maîtriser les instruments modernes, je ne peux pas mieux les connaître que ceux de ma société. C'est aux artistes maliens de valoriser et de faire la promotion de nos instruments traditionnels. J'ai aujourd'hui en projet, la construction à Sikasso, d'une école qui formera les jeunes pour qu'ils les connaissent et les maîtrisent", dit-il.
Néba Solo conforte son style et sa réputation au point d'être un sacré génie du balafon. Il faut dire que celui dont on dit qu'il joue "tellement vite qu'on croit que son instrument joue tout seul" a un style bien particulier. Un joueur qui a apporté le respect du balafon rural de son groupe ethnique sénoufo, et a également innové, construisant des balafons avec des clés supplémentaires pour les parties de basse et en inventant de nouveaux accords pour interagir avec des divers artistes africains, européens, américains et asiatiques : en 1999, il est de la tournée du spécialiste de la techno music française, le DJ Frédéric Galliano. En 2003, il croise sa musique sénoufo avec celle, persane, des Iraniens du Trio Chemirani.
"Je me suis beaucoup appuyé sur la basse que j’ai amélioré pour rendre le rythme attrayant et dansant. Pour cela j’ai ajouté à l’instrument trois grosses lamelles", souligne-t-il. Si cet exploit lui a valu une distinction particulière, il n’était pas du goût de tout le monde à commencer par son père, qui craignait que son fils ne dénature l’instrument fétiche des Sénoufos. Mais par la suite, la permission a été accordée et il a dû reconnaître la réussite de l’initiative de son héritier. Son objectif de "prouver qu’on peut obtenir tous les rythmes et toutes les sonorités avec le balafon" est atteint.
Solo est également un chanteur, inhabituel pour un joueur de balafon (balafɔla en bambara). Ses chansons sont composées à la gloire des cultivateurs, des forgerons ou de la vaccination des nourrissons. Elles nous viennent du fond des terroirs du Mali. D’après son opinion, il est inutile de chanter si vous ne transmettez pas de message à la société. Ainsi, Solo a le souci d’être efficace et d’atteindre le public le plus large. Par conséquent, le virtuose du balafon chante de nombreuses chansons en langue bamabra, la plus répandue et la plus importante au Mali mais aussi en sa langue maternelle, le sénoufo.
Le succès de Néba Solo commence à partir de son coup de génie à avoir accordé son balafon avec d'autres instruments modernes et traditionnels. Sa manière de jouer est surprenante, sa rapidité est telle qu’on a l’impression que le balafon joue tout seul. "A lui tout seul, il joue comme un orchestre”, disent de lui de nombreux musiciens. Certains critiques estiment même que Néba Solo est un sorcier du balafon. Sa technique innovante de l’instrument est exceptionnelle.
Les rythmiques envoûtantes et les subtiles variations de l’artiste autour de thèmes répétitifs sont d’une incroyable modernité. Le mélomane croirait entendre une techno acoustique où les basses métalliques et les crissements des puces électroniques auraient été remplacés par d’harmonieux frottements boisés et des bruissements syncopés de coquillages. Cette techno est dénuée de tensions urbaines. Elle donne l’impression de laisser suffisamment de place entre les boucles étourdissantes. Ainsi s’élève libre et fier le chant nasal mais gorgé de soul de Souleymane Traoré. (maliweb.net)
Discographie : https://rateyourmusic.com/artist/neba_solo
Hery
Vidéo 1 : Chérif Kéïta (https://apps.carleton.edu/profiles/ckeita/), accompagné par quelques étudiants de lui, rend visite à Néba Solo dans sa cour...
https://www.youtube.com/watch?v=JWm70T0SdjM
Vidéo 2 : Mondomix présente : Néba Solo
https://www.youtube.com/watch?v=g1qG8MISdIM
Vidéo 3 : Néba Solo & son groupe en concert à Harvard, Etats-Unis :
https://www.youtube.com/watch?v=4wXgrE7aVzo
Croisière Armonia du 25 juin 2017 English translation pending
Bonjour à tous !
Nous avons réservé notre croisière sur MSC ARMONIA départ de Marseille le dimanche 25 juin 2017. Nous sommes une famille de 3 personnes, 2 adultes et une ado de 12 ans ! je souhaite échanger avec d'autres croisiéristes sur les différentes escales à faire. Il s'agit de notre 3 ème croisière avec MSC et j'ai déjà avancé sur les différents sites à découvrir. Si vous souhaitez en discuter avec moi, n'hésitez pas !!!! :)
A très bientôt, Aurélie
Nous avons réservé notre croisière sur MSC ARMONIA départ de Marseille le dimanche 25 juin 2017. Nous sommes une famille de 3 personnes, 2 adultes et une ado de 12 ans ! je souhaite échanger avec d'autres croisiéristes sur les différentes escales à faire. Il s'agit de notre 3 ème croisière avec MSC et j'ai déjà avancé sur les différents sites à découvrir. Si vous souhaitez en discuter avec moi, n'hésitez pas !!!! :)
A très bientôt, Aurélie
Équateur: ascension du Chimborazo à quelle période? English translation pending
Bonjour à tous
J' envisage de faire l'ascension du Chimborazo cette année ou début 2018 avec une agence en France Je n'arrive pas à trouver vraiment de réponse sur la meilleure période pour l'effectuer du point de vue de la météo. Apparemment, il est accessible 10 mois dans l'année mais quelle est la meilleure période pour le faire dans de bonnes conditions climatiques. J'imagine qu'à certaines périodes il y a plus de neige ou plus de glace ?
Et puis je fais appel aux seniors, mais les plus jeunes pourront me répondre : ) je suis sportif toute l'année et je me préparerais spécialement pour cette ascension mais bien sur il est normal d'avoir des doutes sur mes capacités à le réaliser. J'ai peu d'expériences en la matière, hormis le Toubkal en 2008, le tour des Annapurnas en 2010 et le Kili en 2014 mais cela reste du trek alors qu'avec le Chimborazo on rentre un peu dans l'alpinisme !!
Pour faire une comparaison avec le Kili en terme d'engagement physique et d'altitude est ce que c'est semblable ?
merci à tous pour vos expériences et vos réponses
Daniel
Et puis je fais appel aux seniors, mais les plus jeunes pourront me répondre : ) je suis sportif toute l'année et je me préparerais spécialement pour cette ascension mais bien sur il est normal d'avoir des doutes sur mes capacités à le réaliser. J'ai peu d'expériences en la matière, hormis le Toubkal en 2008, le tour des Annapurnas en 2010 et le Kili en 2014 mais cela reste du trek alors qu'avec le Chimborazo on rentre un peu dans l'alpinisme !!
Pour faire une comparaison avec le Kili en terme d'engagement physique et d'altitude est ce que c'est semblable ?
merci à tous pour vos expériences et vos réponses
Daniel
Une semaine à New York English translation pending
Voici notre compte rendu de voyage d'une semaine dans la grosse pomme en mars 2017 jours de bleu, 3 jours de gris, 2 jours de pluie)
Depart de Lyon St exupery: Vol British Airways (avec étape à Londres) Nous avons reservé par internet notre New Yorkcity pass qui s'averera super pratique et economique .(voir plus loin)
Jour 1 : Vol + arrivée à JFK à 18h. Débarquement rapide : le passage à l'immigration est moins long que prevu malgré l'attentat de Londres quelques jours plus tôt. à 19h30 nous recuperons nos bagages et partons a la recherche de notre navette (GO AIRLINK). Nous avons reservé à l'avance . Voucher en main nous nous dirigeons vers la sortie . Pas de guichet GO AIRLINK !! nous nous rendons a à un guichet d'accueil , et l'homme nous dit que c'est bien d'ici que partent les navettes. Il valide le voucher et il y a 20 mn d'attente. Notre chauffeur arrive et nous installe dans le mini van de 12 places. Nous recuperons au passage quelques voyageurs dans les autres terminaux puis c'est 1h30 de route jusqu'à notre Hôtel ( Hilton garden Inn 28 th street , quartier de madison square garden) Nous faisons notre check in , nous avons demandé a être en hauteur , parfait nous serons logés au 19eme etage sur 22 ..vue degagée sur Manhattan. On deballe et on file voir Time Square by night. Enormement de monde , nous sommes Samedi !! Petit tour au distributeur de billets pour completer nos dollars et retour à l'hotel vers 22h30 , dodo (decalage horaire oblige. la chambre est parfaite , lit king size , cafetiere , petit refrigerateur , ideal pour se preparer les petits dejeuner à moindre coût ;-))
Jour 2 : Il fait gris : direction le metro (à 100m de l'hotel) On prend notre carte de metro pour la semaine : voyages à volonté , necessaire car ici les distances sont parfois importantes et en fin de journée , epuisés , le metro est vraiment une bonne solution. On prend la ligne 2 direction Brooklyn. arret Clark Street. Petit balade sur les Heights avec une vue imprenable sur la skyline de Manhattan. Dans Brooklyn on a l'impression d'etre dans des petits quartiers , petite balade et on se rend à 10h la first presbyterianchurch , Dans cette petite église à la fois intime et confortable, on se laisse envouter par les voix superbes de la trentaine de choristes. Le petit corps instrumental composé d’un pianiste, d’un guitariste et d’un trompettiste y apporte une délicieuse note de jazz. Une fois toutes les 6 à 10 semaines, une chorale d’enfants fait son apparition au milieu du service pour faire frisonner l’église. First Presbyterian Church of Brooklyn – 124 Henry St Brooklyn – le dimanche à 11h. Ici pas ou peu de touristes à la difference des Gospel de Harlem mais une ambiance très sympa .les fidèles sont heureux de vous voir là et vous le font savoir , embrassades , on se tient la main en chantant , un super moment .On part dejeuner à quelques pas de là chez Clark...oeufs au bacon et café à volonté. Il est 13h direction le pont de Brooklyn que nous franchissons à pied ...inoubliable . Vue sur Manhattan . On traverse direction Ground Zero . Visite du quartier temoin du drame du 11 septembre. Nous inaugurons notre New York pass pour vister le memorial du 11 septembre: Grâce au pass , nous ne faisons pas la queue (le billet fait coupe-fil et nous gagnons une bonne 1/2 heure d'attente.petite explication sur le New York City pass: Le pass est valable 9 jours à compter de la date de sa première utilisation. Ce qui veut dire que même si vous achetez votre pass plusieurs semaines à l'avance, sa durée de validité ne commencera à courir qu'à compter du jour où vous vous en servirez pour la première fois. Concrètement, le New York CityPASS prend la forme d'un carnet de tickets détachables, à la façon d'un chéquier. Le bon plan étant que pour la plupart des attractions, des files d'attente spécifiques sont réservées aux personnes munies d'un pass, écourtant ainsi votre temps d'attente... Voici les 9 attractions (dont 3 au choix) auxquelles permet d'accéder le pass : *L'Empire State Building (2 montées : 1 de jour et 1 de nuit (à condition que ce soir dans la même journée) * Musée Guggenheim ou Top of the rock * Memorial 11 septembre ou Intrepid Sea Space museum * Croisiere circle line ou Statue de la liberté et Ellis Island *Le MET * Le musée d'Histoire naturelle
Sachant que chaque attraction coute en moyenne 25 dollars , vous faites une économie et evitez les heures d'attente. j'ai mis en gras ce que nous avons choisi de faire
Nous en etions restés au Memorial du 11 septembre: Impressionnant et à la dimension de l'Amerique (à faire absolument) . On y raconte toute l'Histoire et les histoire du 11 septembre. On est à l'endroit même où les tours jumelles se sont effondrees.
On termine la journée par une balade dans Wall street. Retour à l'hotel : casse croute dans la chambre
Jour 3: Il pleut : on decide de faire un musée pour commencer : Le Guggenheim à l'Est de central Park. Il pleut des cordes mais avec le New York City pass , on coupe la file et nous voilà à l'interieur au sec.. Très beau musée circulaire . très interessant . 4 membres d'une chorale se sont installées et chantent , ambiance insolite.
On ressort , il ne pleut plus et on voit meêm une petite eclaircie, nous decidons donc de traverser Central Parc pour nous rendre à L'ouest en contournant le reservoir. On redescend ensuite vers le sud à pied : direction Dakota Hotel , là mêm où fut assassiné John Lennon. On passe devant Strawberry field , la petit jardin et la fresque conçue par Yoko Ono en hommage au createur d'Imagine. Il se remet à pleuvoir . Nous sommes à 400m du museum d'Histoire naturelle , New York City pass en main nous nous rendons sur place ...on coupe la longue queue et nous voilà dans un immense musée dedié à l'homme et aux animaux.
Il est 16h on redescend vers le surd , on passe boire un thé dans le quartier de Colombus Circle.
On reprend le metro direction l'hotel , il est 17h , on en a plein les bottes. On se repose 1h et le soleil refait son apparition . On file à nouveau au pont de brooklyn pour profiter du coucher de soleil sur la Skyline . Magnifique , les volumes sont nettements plus beau que la veille par temps gris. On dîne sur place dans un delicatessen très moyen.
Jour 4: Il pleuviote: direction Grand centrale, la gare mythique de new York , on y prend un petit dejeuner consequent et peu cher. On visite la gare où ont ete tourné de nombreuses sequences pour le cinéma. Le temps s'ameliore mais reste gris . On file au Rockfeller center , la patinoire est toujours là. On visite le hall du Building Chrysler , tres art déco. et on file à l'EST toute pour voir le quartier de l'ONU. On enchaine avec la visite de la cathedrale Saint Patrick immense et lové au milieu des buildings. On quitte le quartier en metro pour partir visiter le Carnegie Hall , visite guidée très interessante malgré le fait que nous ne puissions pas rester pour ecouter les repétitions en cours.
retour hôtel: toujours pas de restau ce soir , nous sommes très fatigués par les marches du jour.
Jour 5: metro pour Soho et Greenwich Village que l'on traverse en flanant, le temps est variable mais ça se decouvre. O0n remonte vers le Nord Ouest par la High Line , une ancienne voie de metro aerien qui a été transformée en voie pietonniere , fantastique balade au milieu des building et au dessus de la circulation. le ciel devient de plus en plus bleu . Nous decidons d'enchainer avec la croisiere Circle line de 2h comprise dans notre New York City Pass. Nous avons choisi cela plutot que d'aller voir la statue de la liberté et Ellis Island. La croisière passe au plus près de la statue que nous verrons de toute façon très bien. La croisiere est fabuleuse , on descend l'Hudson river ...on longe une premiere fois la sky line illuminée . on apsse devant Ellis island (Statue de la liberté) ..;demi tour direction le pont de brooklyn , on passse dessous, c'est grandiose avec en arrière plan Mahattan et les tours.
Au retour : metro direction madison square garden , superbe endroit avec le celebre immeuble Flatiron. Retour à l'hotel : nous sortons ce soir dans une boite de Jazz dans Greenwich Village. RV sur place au SMALL LIVE : le concert coûte 20 dollars...on sintalle dans le caveau devant un quintet de jazzmen , Une Brooklyn lager à la main . Quelle soirée !
Jour 6: Grand beau : c'est le jour pour monter au sommet de l'Empire State Building . et , et , et ...il y a beaucoup de monde MAIS nous avons notre Pass et nous evitons 1h de queue. On vous passe les details , l'Empire , c'est une experience ..de là haut on surplombe Manhattan à 360 degrés . Indescriptible!
On se balade ensuite dans le quartier et on file à l'Est pour emprunter le Telepherique de Roosevelt Island ...ce n'est pas long mais la vue sur New York est inedite. C'est gratuit avec le Ticket semaine du metro.
On revient sur manhattan, direction la Trump Tower , sans grand interet . On peut entrer et voir le kitchissime hall d'entrée. Grosse securité autour et dedans vous l'imaginez bien. On redescent la 5th avenue , bondée, on dirait les champs Elysées. Nous nous rendons à Bryant park , endroit très calme pour une sieste . Puis visite de la bibilotheque nationale (gratuit) A faire. Le soir : diner dans l'East Side chez Pogral , un bon indien.
mais la soirée n'est pas terminée , il est 21h , la nuit est tombée et nous remontons au sommet de l'Empire State Building: et oui cette 2eme montée est incluse dans le New York City pass. Et devinez quoi ? et bien on utilise notre coupe file . Manhattan by night , le bruit de la ville , des sirenes , des lumières à perte de vue . Encore plus beau de nuit que de jour.
Retour Hotel.
Jour 7: Il pleut: Visite du MET , le plus grand musée de NY: à l'Est de Central Parc. Nous y allons pour 10h ...coup file biensur et nous allons rester dedans pendant 6h (repas sur place): un vi=oyage à lui tout seul le MET. Nous rentrerons tranquillement par central park ouest. metro - petit resto a coté de l'hotel et dodo.
Jour 8: Journée temps gris: Direction Harlem: pas grand chose à voir à part la façade de l'Apollo Theatre ...et encore ! on ne traîne pas..on reprend le metro plein sur direction Little Italy et Chinatown. Beaucoup de touristes et pas grand chose à voir On decide de descendre en direction du pont de Brooklyn en suivant les quais du Lower east Side , ambiance très New York début du 20eme siecle...voie de metro aerienne, ambiance industrielle...vue insolite sur Brooklyn qui est juste en face. On passe sous le pont et on rejoint le ferry (gratuit) qui fait la liaison avec Coney Island , le temps s'ameliore , à nouveau un point de vue sur la Skyline dont on ne se lasse pas. Le temps de l'aller retour (1h), nous repartons vers notre hotel . Ce soir on dîne au Blue Smoke une mythique scene de jazz... bon repas et belle ambiance.
Jour 9: Notre avion n'est qu'à 23h nous avons donc toute la journée , il fait 23 degrés sous le soleil: nous passerons la journée à central Park que nous traverserons en long en large et en travers. belles rencontres , musiciens , comédiens qui jouent des petites scenes, theatre de marionnettes, bref New York dans un concentré de verdure.
Il est 18h , nous filons à notre hôtel. Notre navette GO AIRLINK nous recupere à 18h45...elle est à l'heure. Nous quittons Manhattan sous le soleil.
La fin d'un voyage incroyable , impossible de tout décrire , NY est une expérience personnelle intense.
Si vous avez des questions , n'hesitez pas.
Bon voyage à tous.
Depart de Lyon St exupery: Vol British Airways (avec étape à Londres) Nous avons reservé par internet notre New Yorkcity pass qui s'averera super pratique et economique .(voir plus loin)
Jour 1 : Vol + arrivée à JFK à 18h. Débarquement rapide : le passage à l'immigration est moins long que prevu malgré l'attentat de Londres quelques jours plus tôt. à 19h30 nous recuperons nos bagages et partons a la recherche de notre navette (GO AIRLINK). Nous avons reservé à l'avance . Voucher en main nous nous dirigeons vers la sortie . Pas de guichet GO AIRLINK !! nous nous rendons a à un guichet d'accueil , et l'homme nous dit que c'est bien d'ici que partent les navettes. Il valide le voucher et il y a 20 mn d'attente. Notre chauffeur arrive et nous installe dans le mini van de 12 places. Nous recuperons au passage quelques voyageurs dans les autres terminaux puis c'est 1h30 de route jusqu'à notre Hôtel ( Hilton garden Inn 28 th street , quartier de madison square garden) Nous faisons notre check in , nous avons demandé a être en hauteur , parfait nous serons logés au 19eme etage sur 22 ..vue degagée sur Manhattan. On deballe et on file voir Time Square by night. Enormement de monde , nous sommes Samedi !! Petit tour au distributeur de billets pour completer nos dollars et retour à l'hotel vers 22h30 , dodo (decalage horaire oblige. la chambre est parfaite , lit king size , cafetiere , petit refrigerateur , ideal pour se preparer les petits dejeuner à moindre coût ;-))
Jour 2 : Il fait gris : direction le metro (à 100m de l'hotel) On prend notre carte de metro pour la semaine : voyages à volonté , necessaire car ici les distances sont parfois importantes et en fin de journée , epuisés , le metro est vraiment une bonne solution. On prend la ligne 2 direction Brooklyn. arret Clark Street. Petit balade sur les Heights avec une vue imprenable sur la skyline de Manhattan. Dans Brooklyn on a l'impression d'etre dans des petits quartiers , petite balade et on se rend à 10h la first presbyterianchurch , Dans cette petite église à la fois intime et confortable, on se laisse envouter par les voix superbes de la trentaine de choristes. Le petit corps instrumental composé d’un pianiste, d’un guitariste et d’un trompettiste y apporte une délicieuse note de jazz. Une fois toutes les 6 à 10 semaines, une chorale d’enfants fait son apparition au milieu du service pour faire frisonner l’église. First Presbyterian Church of Brooklyn – 124 Henry St Brooklyn – le dimanche à 11h. Ici pas ou peu de touristes à la difference des Gospel de Harlem mais une ambiance très sympa .les fidèles sont heureux de vous voir là et vous le font savoir , embrassades , on se tient la main en chantant , un super moment .On part dejeuner à quelques pas de là chez Clark...oeufs au bacon et café à volonté. Il est 13h direction le pont de Brooklyn que nous franchissons à pied ...inoubliable . Vue sur Manhattan . On traverse direction Ground Zero . Visite du quartier temoin du drame du 11 septembre. Nous inaugurons notre New York pass pour vister le memorial du 11 septembre: Grâce au pass , nous ne faisons pas la queue (le billet fait coupe-fil et nous gagnons une bonne 1/2 heure d'attente.petite explication sur le New York City pass: Le pass est valable 9 jours à compter de la date de sa première utilisation. Ce qui veut dire que même si vous achetez votre pass plusieurs semaines à l'avance, sa durée de validité ne commencera à courir qu'à compter du jour où vous vous en servirez pour la première fois. Concrètement, le New York CityPASS prend la forme d'un carnet de tickets détachables, à la façon d'un chéquier. Le bon plan étant que pour la plupart des attractions, des files d'attente spécifiques sont réservées aux personnes munies d'un pass, écourtant ainsi votre temps d'attente... Voici les 9 attractions (dont 3 au choix) auxquelles permet d'accéder le pass : *L'Empire State Building (2 montées : 1 de jour et 1 de nuit (à condition que ce soir dans la même journée) * Musée Guggenheim ou Top of the rock * Memorial 11 septembre ou Intrepid Sea Space museum * Croisiere circle line ou Statue de la liberté et Ellis Island *Le MET * Le musée d'Histoire naturelle
Sachant que chaque attraction coute en moyenne 25 dollars , vous faites une économie et evitez les heures d'attente. j'ai mis en gras ce que nous avons choisi de faire
Nous en etions restés au Memorial du 11 septembre: Impressionnant et à la dimension de l'Amerique (à faire absolument) . On y raconte toute l'Histoire et les histoire du 11 septembre. On est à l'endroit même où les tours jumelles se sont effondrees.
On termine la journée par une balade dans Wall street. Retour à l'hotel : casse croute dans la chambre
Jour 3: Il pleut : on decide de faire un musée pour commencer : Le Guggenheim à l'Est de central Park. Il pleut des cordes mais avec le New York City pass , on coupe la file et nous voilà à l'interieur au sec.. Très beau musée circulaire . très interessant . 4 membres d'une chorale se sont installées et chantent , ambiance insolite.
On ressort , il ne pleut plus et on voit meêm une petite eclaircie, nous decidons donc de traverser Central Parc pour nous rendre à L'ouest en contournant le reservoir. On redescend ensuite vers le sud à pied : direction Dakota Hotel , là mêm où fut assassiné John Lennon. On passe devant Strawberry field , la petit jardin et la fresque conçue par Yoko Ono en hommage au createur d'Imagine. Il se remet à pleuvoir . Nous sommes à 400m du museum d'Histoire naturelle , New York City pass en main nous nous rendons sur place ...on coupe la longue queue et nous voilà dans un immense musée dedié à l'homme et aux animaux.
Il est 16h on redescend vers le surd , on passe boire un thé dans le quartier de Colombus Circle.
On reprend le metro direction l'hotel , il est 17h , on en a plein les bottes. On se repose 1h et le soleil refait son apparition . On file à nouveau au pont de brooklyn pour profiter du coucher de soleil sur la Skyline . Magnifique , les volumes sont nettements plus beau que la veille par temps gris. On dîne sur place dans un delicatessen très moyen.
Jour 4: Il pleuviote: direction Grand centrale, la gare mythique de new York , on y prend un petit dejeuner consequent et peu cher. On visite la gare où ont ete tourné de nombreuses sequences pour le cinéma. Le temps s'ameliore mais reste gris . On file au Rockfeller center , la patinoire est toujours là. On visite le hall du Building Chrysler , tres art déco. et on file à l'EST toute pour voir le quartier de l'ONU. On enchaine avec la visite de la cathedrale Saint Patrick immense et lové au milieu des buildings. On quitte le quartier en metro pour partir visiter le Carnegie Hall , visite guidée très interessante malgré le fait que nous ne puissions pas rester pour ecouter les repétitions en cours.
retour hôtel: toujours pas de restau ce soir , nous sommes très fatigués par les marches du jour.
Jour 5: metro pour Soho et Greenwich Village que l'on traverse en flanant, le temps est variable mais ça se decouvre. O0n remonte vers le Nord Ouest par la High Line , une ancienne voie de metro aerien qui a été transformée en voie pietonniere , fantastique balade au milieu des building et au dessus de la circulation. le ciel devient de plus en plus bleu . Nous decidons d'enchainer avec la croisiere Circle line de 2h comprise dans notre New York City Pass. Nous avons choisi cela plutot que d'aller voir la statue de la liberté et Ellis Island. La croisière passe au plus près de la statue que nous verrons de toute façon très bien. La croisiere est fabuleuse , on descend l'Hudson river ...on longe une premiere fois la sky line illuminée . on apsse devant Ellis island (Statue de la liberté) ..;demi tour direction le pont de brooklyn , on passse dessous, c'est grandiose avec en arrière plan Mahattan et les tours.
Au retour : metro direction madison square garden , superbe endroit avec le celebre immeuble Flatiron. Retour à l'hotel : nous sortons ce soir dans une boite de Jazz dans Greenwich Village. RV sur place au SMALL LIVE : le concert coûte 20 dollars...on sintalle dans le caveau devant un quintet de jazzmen , Une Brooklyn lager à la main . Quelle soirée !
Jour 6: Grand beau : c'est le jour pour monter au sommet de l'Empire State Building . et , et , et ...il y a beaucoup de monde MAIS nous avons notre Pass et nous evitons 1h de queue. On vous passe les details , l'Empire , c'est une experience ..de là haut on surplombe Manhattan à 360 degrés . Indescriptible!
On se balade ensuite dans le quartier et on file à l'Est pour emprunter le Telepherique de Roosevelt Island ...ce n'est pas long mais la vue sur New York est inedite. C'est gratuit avec le Ticket semaine du metro.
On revient sur manhattan, direction la Trump Tower , sans grand interet . On peut entrer et voir le kitchissime hall d'entrée. Grosse securité autour et dedans vous l'imaginez bien. On redescent la 5th avenue , bondée, on dirait les champs Elysées. Nous nous rendons à Bryant park , endroit très calme pour une sieste . Puis visite de la bibilotheque nationale (gratuit) A faire. Le soir : diner dans l'East Side chez Pogral , un bon indien.
mais la soirée n'est pas terminée , il est 21h , la nuit est tombée et nous remontons au sommet de l'Empire State Building: et oui cette 2eme montée est incluse dans le New York City pass. Et devinez quoi ? et bien on utilise notre coupe file . Manhattan by night , le bruit de la ville , des sirenes , des lumières à perte de vue . Encore plus beau de nuit que de jour.
Retour Hotel.
Jour 7: Il pleut: Visite du MET , le plus grand musée de NY: à l'Est de Central Parc. Nous y allons pour 10h ...coup file biensur et nous allons rester dedans pendant 6h (repas sur place): un vi=oyage à lui tout seul le MET. Nous rentrerons tranquillement par central park ouest. metro - petit resto a coté de l'hotel et dodo.
Jour 8: Journée temps gris: Direction Harlem: pas grand chose à voir à part la façade de l'Apollo Theatre ...et encore ! on ne traîne pas..on reprend le metro plein sur direction Little Italy et Chinatown. Beaucoup de touristes et pas grand chose à voir On decide de descendre en direction du pont de Brooklyn en suivant les quais du Lower east Side , ambiance très New York début du 20eme siecle...voie de metro aerienne, ambiance industrielle...vue insolite sur Brooklyn qui est juste en face. On passe sous le pont et on rejoint le ferry (gratuit) qui fait la liaison avec Coney Island , le temps s'ameliore , à nouveau un point de vue sur la Skyline dont on ne se lasse pas. Le temps de l'aller retour (1h), nous repartons vers notre hotel . Ce soir on dîne au Blue Smoke une mythique scene de jazz... bon repas et belle ambiance.
Jour 9: Notre avion n'est qu'à 23h nous avons donc toute la journée , il fait 23 degrés sous le soleil: nous passerons la journée à central Park que nous traverserons en long en large et en travers. belles rencontres , musiciens , comédiens qui jouent des petites scenes, theatre de marionnettes, bref New York dans un concentré de verdure.
Il est 18h , nous filons à notre hôtel. Notre navette GO AIRLINK nous recupere à 18h45...elle est à l'heure. Nous quittons Manhattan sous le soleil.
La fin d'un voyage incroyable , impossible de tout décrire , NY est une expérience personnelle intense.
Si vous avez des questions , n'hesitez pas.
Bon voyage à tous.
Croisière MSC Opera, départ du 24 juin 2017 de l'aéroport de Paris-Orly English translation pending
Bonjour,
Y aurait-il des personnes qui partent sur MSC Opera ?
😎
GPS à écran tactile ou à boutons pour voyage à vélo English translation pending
Bonjour !
Mon vieux Garmin Etrex Legend hcx m'a rendu de bons services, même si le bouton de navigation m'a toujours un peu fait pester. Il ne fonctionne plus très bien. Trop lent, il gèle souvent... L'heure est venue d'investir.
Plusieurs modèles pourraient faire l'affaire... Je resterai avec Garmin. Je ne veux pas payer une fortune. Je veux aussi un modèle à piles. La série Etrex avec le bouton de navigation existe encore et il y a aussi un certain nombre de modèles avec écran tactile. Il y a aussi des modèles avec des vrais boutons de navigation comme le 62s, qui semble être très apprécié de certains voyageurs à vélo.
Avez-vous voyagé avec des gps à écran tactile ? Êtes-vous capable de l'opérer en roulant ? Il paraît que ça ne fonctionne pas trop bien sous la pluie ?
Quel GPS utilisez-vous lors de vos voyage à vélo? Vous en êtes satisfait ?
Merci à l'avance pour vos conseils 🙂
Mon vieux Garmin Etrex Legend hcx m'a rendu de bons services, même si le bouton de navigation m'a toujours un peu fait pester. Il ne fonctionne plus très bien. Trop lent, il gèle souvent... L'heure est venue d'investir.
Plusieurs modèles pourraient faire l'affaire... Je resterai avec Garmin. Je ne veux pas payer une fortune. Je veux aussi un modèle à piles. La série Etrex avec le bouton de navigation existe encore et il y a aussi un certain nombre de modèles avec écran tactile. Il y a aussi des modèles avec des vrais boutons de navigation comme le 62s, qui semble être très apprécié de certains voyageurs à vélo.
Avez-vous voyagé avec des gps à écran tactile ? Êtes-vous capable de l'opérer en roulant ? Il paraît que ça ne fonctionne pas trop bien sous la pluie ?
Quel GPS utilisez-vous lors de vos voyage à vélo? Vous en êtes satisfait ?
Merci à l'avance pour vos conseils 🙂
Voyager léger English translation pending
Voyager léger c'est s'accorder un surplus de liberté, une façon de pouvoir s'envoler de ses propres ailes sur les routes du monde, d'avoir le sourire et du plaisir à chaque rencontre, d'être près à accepter l'inattendu. C'est se libérer du poids du conditionnement et de l'attachement, c'est aimer.🌞💋🎶✨💕🌹
Trek région Rolwaling / Everest English translation pending
bonjour a tout le monde,
je dois partir au mois d'octobre faire un trek au Népal, au départ je pensais faire la vallée du Rolwaling avec passage du col et pourquoi pas le Pachermo retour par Lukla...
maintenant s'offre une nouvelle option celle des 3 cols (Renjo, Cho La, Kong La ) ..
mais pas le temps de faire les deux ...
donc si une personne connait ces coin là merci par avance de me donner leur avis sur ces deux trek qui assez similaires ..;
Fred
Fred
Derrière l'Africain se cache l’Afrique! English translation pending
Derrière l'africain se cache l'Afrique et derrière l'Afrique se découvre l'africain !
Voici notre carnet de voyage et nos plus belles photos, nos plus beaux souvenirs, les gens rencontrés, les contacts réalisés, les lieux ou situations particulières, les visites kitchs ou kétaines. Ici pas de censure, pas de recadrage, retouche...des images avec tous leurs défauts. Le but étant de partager et non de publier chez National Geographic 😎
Ce périple de 50 jours a été réalisé grâce aux conseils de Francky4, Blesl, mimi48, et plusieurs autres discuté il y a 2-3 ans. Francky4 tu m'as dis que tu serais intéressé par le récit de ma longue aventures en sol africain alors le voici sans censure...
Aventure: 50 jours dans l'est africain entre le Kénya, la Tanzanie et Zanzibar. Voici l'itinéraire que nous avons réalisé décembre 2014 à février 2015.
Nous essaierons d'être le plus ponctuel que possible dans la rédaction et la publication du récit afin de ne perdre l'intérêt.
L'embarquement est pour bientôt alors mettez une note dans vos ''discussion suivi''.
Voici notre carnet de voyage et nos plus belles photos, nos plus beaux souvenirs, les gens rencontrés, les contacts réalisés, les lieux ou situations particulières, les visites kitchs ou kétaines. Ici pas de censure, pas de recadrage, retouche...des images avec tous leurs défauts. Le but étant de partager et non de publier chez National Geographic 😎
Ce périple de 50 jours a été réalisé grâce aux conseils de Francky4, Blesl, mimi48, et plusieurs autres discuté il y a 2-3 ans. Francky4 tu m'as dis que tu serais intéressé par le récit de ma longue aventures en sol africain alors le voici sans censure...
Aventure: 50 jours dans l'est africain entre le Kénya, la Tanzanie et Zanzibar. Voici l'itinéraire que nous avons réalisé décembre 2014 à février 2015.
Nous essaierons d'être le plus ponctuel que possible dans la rédaction et la publication du récit afin de ne perdre l'intérêt.L'embarquement est pour bientôt alors mettez une note dans vos ''discussion suivi''.
Réunion et lieux de villégiature pour randonnées à la journée English translation pending
Je pars au mois de mai pour 9 jours pleins à la réunion et je me pose des questions sur le meilleur endroit pour loger (1 ou 2 points de chute)
Nous voudrions plutôt faire des randos à la journée (mais ça peut etre des grosses journées sans soucis ! mais par contre faire le moins de route possible serait bien sur le mieux) et nous aurons la voiture. Et nous aimerions loger vers des plages afin de pouvoir alterner également randos / plages (mais + randos quand meme)
Je pense que 2 points de chute, comme St Pierre pour faire le Piton de la fournaise, Cilaos, et le sud est, puis quelque chose comme St Leu ou St Paul pour faire les cirques de Mafate et Salazie serait pas mal ? Quel est le meilleur point de départ pour faire le Piton des neiges que je tiens à faire également ? St Pierre aussi ou plus à l’ouest ?
Aussi, quelles belles randos sont possible à la journée dans Mafate et Salazie qui soient facilement accessibles depuis l’ouest ?
Merci pour votre aide !
Nous voudrions plutôt faire des randos à la journée (mais ça peut etre des grosses journées sans soucis ! mais par contre faire le moins de route possible serait bien sur le mieux) et nous aurons la voiture. Et nous aimerions loger vers des plages afin de pouvoir alterner également randos / plages (mais + randos quand meme)
Je pense que 2 points de chute, comme St Pierre pour faire le Piton de la fournaise, Cilaos, et le sud est, puis quelque chose comme St Leu ou St Paul pour faire les cirques de Mafate et Salazie serait pas mal ? Quel est le meilleur point de départ pour faire le Piton des neiges que je tiens à faire également ? St Pierre aussi ou plus à l’ouest ?
Aussi, quelles belles randos sont possible à la journée dans Mafate et Salazie qui soient facilement accessibles depuis l’ouest ?
Merci pour votre aide !
Petite virée dans le centre de la Mongolie English translation pending
Voici un récit écrit à plusieurs mains d’après les notes prises par deux participantes et moi-même lors d’une virée mongole.
Le début n’ayant aucun intérêt à être présenté ici, le carnet commence à l’aéroport de Pékin.
Nous y mesurons à sa juste valeur le sérieux – et peut-être aussi un peu le zèle - des services douaniers chinois qui nous autorisent enfin à franchir la zone du contrôle des bagages, non sans avoir minutieusement vidé, vérifié, retourné en tous sens nos petits sacs à dos de cabine, fait étudier longuement par l’autorité suprême les filtres de cigarettes, reniflé tabac à rouler et piqué au passage 7 briquets et un tube de Dexeril, sous l’œil médusé et noir de Véro.
Vue du ciel, Oulan-Bator se laisse approcher avec quelques yourtes puis une série de toits rouges, verts, bleus... suivent de tristes immeubles agricoles et très vite, presque en rase campagne, se dessine la piste (presque) goudronnée de Ghengis Khan, où nous sommes accueillis par deux hélicos en tenue léopard...
Les contrôles sont simplifiés au regard des tatillons voisins chinois et nous avons une pensée émue pour le petit gars au comptoir de Lyon qui a permis l’arrivée jusqu’ici et sans problème, de tous nos bagages.
Nous sommes reçus par Amgalan le responsable de l’agence et Bayna notre guide. Ils nous accompagnent jusqu’à l’hôtel. La route est plutôt défoncée mais ne semble en rien gêner Amgalan et sa conduite sportive.
L’architecture, marquée par le «protectorat russe» n’est pas vraiment sexy. C’est pas mal daté, déglingué, poussiéreux, en bref peu engageant. Le centre ne vaut guère mieux, en plus prétentieux. Bâtiments officiels lourdauds rivalisent avec quelques rares envolées contemporaines qui font un curieux mélange face aux récents hôtels de luxe et aux vestiges pompeux de l’ère soviétique mâtinée de relents chinois.
L’hôtel a l’avantage d’être central et après une douche réconfortante nous passons faire un peu de change. Alourdis de plusieurs dizaines de billets et avec le sentiment d’être riches (1000 Tugruts = 0,60€) nous allons déjeuner.
Dire que le pays est végétarien serait faire une grave insulte aux traditions d’élevage et au lobby qui s’en suit. Aussi c’est de la viande, qui bouillie, qui grillée, qui mitonnée en ragoût qui déborde de nos assiettes au grand désespoir de notre quasi-végétarienne Marie-Paule.
Notre premier repas mongol est arrosé d’un premier orage. Ça souffle de la poussière partout avant de tomber dru et serré. De la terrasse où nous dominons un carrefour, nous pouvons constater que la fameuse conduite locale et sportive a ses limites, certains passent, d’autres pas, mais les deux violents coups de freins, crissements de pneus et bruits de tôle froissée ne troubleront notre déjeuner que le temps de se marrer devant l’engueulade des deux chauffeurs se rejetant mutuellement les tords.
Bayna qui nous accompagnera durant notre périple est plutôt sympa. Son français appris par Internet nous impressionne pas mal et permet à ce journaliste musical de mettre un plus de beurre de yack dans son thé salé pendant la saison touristique.
Après une petite sieste nous nous aventurons en free lance dans la ville, quelque peu désorientés par l’écriture cyrillique qui ne facilite pas la lecture des plans.




Re-bourrasque nous en profitons pour une virée cartes postales, une excellente bière mongole et… une non moins excellente pizza (Si si c’est une italienne qui le dit !!!) dans ce qui semble être un des hauts lieux de rencontre de la jeunesse dorée d'Oulan-Bator.
La capitale by night ne nous livre guère ses secrets, juste une vue plus voilée de son manque d’harmonie. Sur la place principale, nous sommes invités à participer à un petit flash mob de danse occidentalisée avec, en clôture une lambada très chaloupée qui laissera de marbre le Ghengis local.

A nouveau l’orage menace. Retour au triple galop à l’hôtel pour une nuit rythmée par la boite de night voisine.
Sans les 20 heures de voyage et le rhum arrangé vanille et café bourbon façon José, certaines auraient, sans doute eu du mal à trouver Morphée.
Vendredi Où nous découvrons Adia, notre chauffeur et son véhicule, dont la dimension trapue nous inquiète vu le nombre de passagers et de bagages. Mais c’est fou ce que l’on arrive à caser dans une ambulance de l’armée russe réformée. Et hop en route, ma poule.
La banlieue Ouest sous la pluie est encore plus sinistre et embouteillée que la route de l’aéroport. Petite halte pour bon nombre de bidons d’eau minérale, jus de houblon et diverses provisions dans une épicerie-lingerie-quincaillerie.
Des produits français s’alignent en masse, dont de la moutarde, évidemment dijonnaise et un St Emilion bien égaré à côté des mètres linéaires de vodka.
La pluie nous accompagne toujours et nous déjeunons dans une petite maison, résidence d’hiver tristounette d’Adia notre chauffeur, à peine égayée au mur par un morin khuur, la traditionnelle viole à deux cordes ornée d’une tête de cheval. Premier contact avec les toilettes locales au bout de l’enclos, système ingénieux bien que jugé spartiate par certaines européennes habituées au luxe de l’eau courante.
La campagne se révèle beaucoup plus accueillante sous le soleil qui daigne enfin se montrer, et les premiers troupeaux de courtes pattes et de fiers chevaux en liberté nous remontent sérieusement le moral mis à mal jusque là par la météo locale.


A Lün, premier vrai centre situé à plus de 150 kms d’Oulan Bator, nous assistons à notre premier Naadam. Cette fête nationale populaire, nous offre un spectacle des plus dépaysant, encore qu’à voir l’insistance avec laquelle nous sommes dévisagés par certains autochtones on se demande ce qui est le plus remarquable.




Une concentration de Mongols en habits traditionnels, gueules burinées, deels et bottes du dimanche, aussi typiques que colorés sont réunis, en cercle.

A cheval, à moto ou en voiture ils sont là pour assister aux combats de lutte. Un sport national qui n’éveillera pas chez nous (du moins dans l’immédiat…) la même passion que chez les autochtones.




Après quelques affrontements, lesquels nous laissent … disons, assez pantois et moins admiratifs que les fins connaisseurs du cru, nous nous dirigeons vers la place d’arrivée des courses de chevaux.
L’ambiance est festive, mais le final des 2 ans montés par de tous jeunes enfants suggère la dureté de la vie des nomades. Peut-être est-ce cette rudesse qui pousse certains à fricoter de près avec la vodka ; cadeau, s’il en est, du protectorat russe.


Nous avalons encore le peu de goudron qui reste entre les énormes nids de poule, puis bifurquons dans une grande steppe ourlée à l’infini de montagnes arrondies. Ce sera l’endroit de notre premier bivouac. Nous y ferons l’amère constatation que matériel fourni par notre agence, et notamment les tentes, n’est pas à la hauteur de la qualité vantée.
Pendant que Bayna s’active aux gamelles, nous nous débattons en pestant contre Amgalan le grand responsable. Nous réussirons finalement à installer notre campement. Mais Christine et Estelle dont la tente n'est pas montable n’ont d’autre solution de couchage que la grande tente mess qu’elles partageront avec Bayna. Adia, taiseux et à l’air constamment renfrogné brique et rebrique son camion. Nous soupons attablés en plein steppe. Notre guide-cuistot est plutôt bon, quant au chauffeur nous en reparlerons.
«La connaissance est le trésor suprême. Les enfants sont le trésor du milieu. La richesse matérielle est le trésor le plus bas.» Proverbe mongol
Nous y mesurons à sa juste valeur le sérieux – et peut-être aussi un peu le zèle - des services douaniers chinois qui nous autorisent enfin à franchir la zone du contrôle des bagages, non sans avoir minutieusement vidé, vérifié, retourné en tous sens nos petits sacs à dos de cabine, fait étudier longuement par l’autorité suprême les filtres de cigarettes, reniflé tabac à rouler et piqué au passage 7 briquets et un tube de Dexeril, sous l’œil médusé et noir de Véro.
Vue du ciel, Oulan-Bator se laisse approcher avec quelques yourtes puis une série de toits rouges, verts, bleus... suivent de tristes immeubles agricoles et très vite, presque en rase campagne, se dessine la piste (presque) goudronnée de Ghengis Khan, où nous sommes accueillis par deux hélicos en tenue léopard...
Les contrôles sont simplifiés au regard des tatillons voisins chinois et nous avons une pensée émue pour le petit gars au comptoir de Lyon qui a permis l’arrivée jusqu’ici et sans problème, de tous nos bagages.
Nous sommes reçus par Amgalan le responsable de l’agence et Bayna notre guide. Ils nous accompagnent jusqu’à l’hôtel. La route est plutôt défoncée mais ne semble en rien gêner Amgalan et sa conduite sportive.
L’architecture, marquée par le «protectorat russe» n’est pas vraiment sexy. C’est pas mal daté, déglingué, poussiéreux, en bref peu engageant. Le centre ne vaut guère mieux, en plus prétentieux. Bâtiments officiels lourdauds rivalisent avec quelques rares envolées contemporaines qui font un curieux mélange face aux récents hôtels de luxe et aux vestiges pompeux de l’ère soviétique mâtinée de relents chinois.
L’hôtel a l’avantage d’être central et après une douche réconfortante nous passons faire un peu de change. Alourdis de plusieurs dizaines de billets et avec le sentiment d’être riches (1000 Tugruts = 0,60€) nous allons déjeuner.
Dire que le pays est végétarien serait faire une grave insulte aux traditions d’élevage et au lobby qui s’en suit. Aussi c’est de la viande, qui bouillie, qui grillée, qui mitonnée en ragoût qui déborde de nos assiettes au grand désespoir de notre quasi-végétarienne Marie-Paule.
Notre premier repas mongol est arrosé d’un premier orage. Ça souffle de la poussière partout avant de tomber dru et serré. De la terrasse où nous dominons un carrefour, nous pouvons constater que la fameuse conduite locale et sportive a ses limites, certains passent, d’autres pas, mais les deux violents coups de freins, crissements de pneus et bruits de tôle froissée ne troubleront notre déjeuner que le temps de se marrer devant l’engueulade des deux chauffeurs se rejetant mutuellement les tords.
Bayna qui nous accompagnera durant notre périple est plutôt sympa. Son français appris par Internet nous impressionne pas mal et permet à ce journaliste musical de mettre un plus de beurre de yack dans son thé salé pendant la saison touristique.
Après une petite sieste nous nous aventurons en free lance dans la ville, quelque peu désorientés par l’écriture cyrillique qui ne facilite pas la lecture des plans.




Re-bourrasque nous en profitons pour une virée cartes postales, une excellente bière mongole et… une non moins excellente pizza (Si si c’est une italienne qui le dit !!!) dans ce qui semble être un des hauts lieux de rencontre de la jeunesse dorée d'Oulan-Bator.
La capitale by night ne nous livre guère ses secrets, juste une vue plus voilée de son manque d’harmonie. Sur la place principale, nous sommes invités à participer à un petit flash mob de danse occidentalisée avec, en clôture une lambada très chaloupée qui laissera de marbre le Ghengis local.

A nouveau l’orage menace. Retour au triple galop à l’hôtel pour une nuit rythmée par la boite de night voisine.
Sans les 20 heures de voyage et le rhum arrangé vanille et café bourbon façon José, certaines auraient, sans doute eu du mal à trouver Morphée.
Vendredi Où nous découvrons Adia, notre chauffeur et son véhicule, dont la dimension trapue nous inquiète vu le nombre de passagers et de bagages. Mais c’est fou ce que l’on arrive à caser dans une ambulance de l’armée russe réformée. Et hop en route, ma poule.
La banlieue Ouest sous la pluie est encore plus sinistre et embouteillée que la route de l’aéroport. Petite halte pour bon nombre de bidons d’eau minérale, jus de houblon et diverses provisions dans une épicerie-lingerie-quincaillerie.
Des produits français s’alignent en masse, dont de la moutarde, évidemment dijonnaise et un St Emilion bien égaré à côté des mètres linéaires de vodka.
La pluie nous accompagne toujours et nous déjeunons dans une petite maison, résidence d’hiver tristounette d’Adia notre chauffeur, à peine égayée au mur par un morin khuur, la traditionnelle viole à deux cordes ornée d’une tête de cheval. Premier contact avec les toilettes locales au bout de l’enclos, système ingénieux bien que jugé spartiate par certaines européennes habituées au luxe de l’eau courante.
La campagne se révèle beaucoup plus accueillante sous le soleil qui daigne enfin se montrer, et les premiers troupeaux de courtes pattes et de fiers chevaux en liberté nous remontent sérieusement le moral mis à mal jusque là par la météo locale.


A Lün, premier vrai centre situé à plus de 150 kms d’Oulan Bator, nous assistons à notre premier Naadam. Cette fête nationale populaire, nous offre un spectacle des plus dépaysant, encore qu’à voir l’insistance avec laquelle nous sommes dévisagés par certains autochtones on se demande ce qui est le plus remarquable.




Une concentration de Mongols en habits traditionnels, gueules burinées, deels et bottes du dimanche, aussi typiques que colorés sont réunis, en cercle.

A cheval, à moto ou en voiture ils sont là pour assister aux combats de lutte. Un sport national qui n’éveillera pas chez nous (du moins dans l’immédiat…) la même passion que chez les autochtones.




Après quelques affrontements, lesquels nous laissent … disons, assez pantois et moins admiratifs que les fins connaisseurs du cru, nous nous dirigeons vers la place d’arrivée des courses de chevaux.
L’ambiance est festive, mais le final des 2 ans montés par de tous jeunes enfants suggère la dureté de la vie des nomades. Peut-être est-ce cette rudesse qui pousse certains à fricoter de près avec la vodka ; cadeau, s’il en est, du protectorat russe.


Nous avalons encore le peu de goudron qui reste entre les énormes nids de poule, puis bifurquons dans une grande steppe ourlée à l’infini de montagnes arrondies. Ce sera l’endroit de notre premier bivouac. Nous y ferons l’amère constatation que matériel fourni par notre agence, et notamment les tentes, n’est pas à la hauteur de la qualité vantée.
Pendant que Bayna s’active aux gamelles, nous nous débattons en pestant contre Amgalan le grand responsable. Nous réussirons finalement à installer notre campement. Mais Christine et Estelle dont la tente n'est pas montable n’ont d’autre solution de couchage que la grande tente mess qu’elles partageront avec Bayna. Adia, taiseux et à l’air constamment renfrogné brique et rebrique son camion. Nous soupons attablés en plein steppe. Notre guide-cuistot est plutôt bon, quant au chauffeur nous en reparlerons.
«La connaissance est le trésor suprême. Les enfants sont le trésor du milieu. La richesse matérielle est le trésor le plus bas.» Proverbe mongol
Machu Picchu: prix en train et temps de trajet English translation pending
bonjour,
j'ai lu différent post sur le machu pichu, cependant plusieurs questions demeurent :
- est il possible de faire le machu pichu en une journée depuis Cuzco ? ou est ce trop chargé niveau timing ?
- je viens de regarder les prix A/R en train depuis Cuzco vers aguas caliente via perurail. Grosso modo, c'est 200 dollars.... c'est hors de prix... ll n y a que cette solution ? aussi je vois que pour l'aller Cuzco / Aguas caliente, il n'y a pas de départ aprés 8h du matin de cuzco. ce qui oblige a passer journée à aguas caliente. n y a t il pas un moyen de partir en soirée de cuzco ?
- le mieux c'est arriver tres tot le matin j'ai l'impression ? combien de temps dure la visite du site ?
- combien de temps faut il reserver les billets à l avance ? apparement il n' y a que 400 places dispo par jour pour le wanna pichu ? est il possible de reserver billets à l avance ?
merci de votre coup de main
Thomas
j'ai lu différent post sur le machu pichu, cependant plusieurs questions demeurent :
- est il possible de faire le machu pichu en une journée depuis Cuzco ? ou est ce trop chargé niveau timing ?
- je viens de regarder les prix A/R en train depuis Cuzco vers aguas caliente via perurail. Grosso modo, c'est 200 dollars.... c'est hors de prix... ll n y a que cette solution ? aussi je vois que pour l'aller Cuzco / Aguas caliente, il n'y a pas de départ aprés 8h du matin de cuzco. ce qui oblige a passer journée à aguas caliente. n y a t il pas un moyen de partir en soirée de cuzco ?
- le mieux c'est arriver tres tot le matin j'ai l'impression ? combien de temps dure la visite du site ?
- combien de temps faut il reserver les billets à l avance ? apparement il n' y a que 400 places dispo par jour pour le wanna pichu ? est il possible de reserver billets à l avance ?
merci de votre coup de main
Thomas
Circuit et villes Pérou - Bolivie English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite avoir vos lumières concernant mon voyage au pérou prévue au mois de mai prochain.
En effet, nous partons du 28 avril au 19 mai et voici a peu près l'itinéraire souhaité
28 au 1 mai Lima + Excursion aux alentour de Lima 1mai départ pour Aréquipa (3 ou 4 jours) 5 mai départ pour Puno (1 nuit) 6 mai départ pour Copacabana/Isla del sol (2 nuit) 8 mai départ pour La Paz (Bolivie)
En fait on ne sait pas trop quoi faire en Bolivie, combien de temps rester à la Paz et si ça vaut le coup... du coup du 8 mai au 14 soit on visite plus de la bolivie sans prendre d'avion mais donc que faire ? Soit on reste à la Paz et on se rend directement à Cuzco en prenant un bus.
Nous retournons de Cuzco à Lima le 17 mai en se basant sur 4 jours au moins sur Cuzco.
Merci pour vos lumières de voyageurs 😉
Je souhaite avoir vos lumières concernant mon voyage au pérou prévue au mois de mai prochain.
En effet, nous partons du 28 avril au 19 mai et voici a peu près l'itinéraire souhaité
28 au 1 mai Lima + Excursion aux alentour de Lima 1mai départ pour Aréquipa (3 ou 4 jours) 5 mai départ pour Puno (1 nuit) 6 mai départ pour Copacabana/Isla del sol (2 nuit) 8 mai départ pour La Paz (Bolivie)
En fait on ne sait pas trop quoi faire en Bolivie, combien de temps rester à la Paz et si ça vaut le coup... du coup du 8 mai au 14 soit on visite plus de la bolivie sans prendre d'avion mais donc que faire ? Soit on reste à la Paz et on se rend directement à Cuzco en prenant un bus.
Nous retournons de Cuzco à Lima le 17 mai en se basant sur 4 jours au moins sur Cuzco.
Merci pour vos lumières de voyageurs 😉
Traduction de "bonjour" en dschang (Cameroun) English translation pending
Bonsoir je veux savoir comment on dit bonjour en dschang
De Tacna à Cuzco en une journée et demie English translation pending
Bonjour a tous.
Quelle est la route la plus rapide pour relier Tacna et Cuzco en un minimum de temps, avec une voiture de location.
La solution sans passer par Juliaca est elle viable.c'est a dire Tacna Imata Sicuani Cuzco. Merci Yann
Quand partir dans l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis photographe et je viens de découvrir ce forum sur lequel j'ai pu apprécier la qualité des écrits et des images postées. Bravo à tous ceux qui prendront le temps de me lire pour toutes ces aventures que vous relatez souvent avec une fort belle plume, beaucoup d'humour et de non moins jolies images. C'est également une précieuse mine d'informations que je consulte assidument pour programmer mon prochain voyage aux états-unis.
Je me permets justement d'écrire ce message car je suis en train de planifier mon prochain voyage dans le southwest et je souhaiterais faire appel à votre expérience de cette magnifique région. Mon principal souci étant de parvenir à déterminer la période la plus adéquate pour entreprendre ce voyage.
Je me suis déjà rendu dans cette région (principalement Arizona et Utah) en 2012 au mois de Juin. Les conditions météo avaient été très clémentes avec un temps ensoleillé sur la quasi totalité du parcours et des températures très chaudes la plupart du temps. Toutefois, j’ai regretté d’un strict point de vue photographique, l’absence presque permanente de nuages dans le ciel d’un bleu « électrique » presque surnaturel pour qui est plus habitué au climat du nord de la France C’est, semble t-il, assez caractéristique des conditions météorologiques du début de l’été. S’il me fallait décaler, je souhaiterais éviter le mois de Juillet, trop chaud, et je me suis laissé dire que les mois d’août et de septembre étaient trop instables avec des risques d’orage parfois violents qui pouvaient rendre certaines excursions (en particulier dans les slots canyons) trop périlleuses. Or je compte particulièrement randonner dans Bucksin Gulch (si je parviens à obtenir le permis), la zone des Needles à Canyonlands et de nombreux autres slots canyons au cours de mon voyage (notamment du côté d'Escalante).
Du coup, je me demandais si programmer ce voyage au mois d’octobre pouvait être plus sage et j’aurais souhaité recueillir votre opinion sur ce point précis. Le problème est vraiment de trouver la période qui me permettrait de concilier au mieux météo et intérêt photographique. Bref, de bénéficier de conditions climatiques suffisamment favorables pour permettre les excursions en slot canyon mais aussi la navigation sur pistes pour accéder à des sites tels que Ah-Shi-Sle-Pah ou Bisti Badlands (cette année, je sacrifie la Californie au profit du Nouveau Mexique que j'avais totalement délaissé il y a quatre ans) et d’avoir dans le même temps des ciels un peu plus « photogéniques ».
En outre, j’ai loué, lors de mon dernier séjour, une voiture de tourisme classique, et je savais qu’avec un tel véhicule l’accès à certains sites serait très difficile voir impossible. Cette année, j'ai décidé d'opter pour un véhicule plus musclé et surtout plus adapté aux parcours "hors des sentiers battus" dans le wilderness mais j'ai lu ça et là dans plusieurs comptes rendus de voyages qu'il était souvent difficile de louer un véhicule "sérieux" du type 4WD ou AWD. Auriez vous quelques recommandations ou conseils à ce sujet ?
Merci d’avance pour tous les précieux conseils que vous voudrez bien m’apporter et j'en profite également pour vous souhaiter à tous une excellente année 2017.
Je suis photographe et je viens de découvrir ce forum sur lequel j'ai pu apprécier la qualité des écrits et des images postées. Bravo à tous ceux qui prendront le temps de me lire pour toutes ces aventures que vous relatez souvent avec une fort belle plume, beaucoup d'humour et de non moins jolies images. C'est également une précieuse mine d'informations que je consulte assidument pour programmer mon prochain voyage aux états-unis.
Je me permets justement d'écrire ce message car je suis en train de planifier mon prochain voyage dans le southwest et je souhaiterais faire appel à votre expérience de cette magnifique région. Mon principal souci étant de parvenir à déterminer la période la plus adéquate pour entreprendre ce voyage.
Je me suis déjà rendu dans cette région (principalement Arizona et Utah) en 2012 au mois de Juin. Les conditions météo avaient été très clémentes avec un temps ensoleillé sur la quasi totalité du parcours et des températures très chaudes la plupart du temps. Toutefois, j’ai regretté d’un strict point de vue photographique, l’absence presque permanente de nuages dans le ciel d’un bleu « électrique » presque surnaturel pour qui est plus habitué au climat du nord de la France C’est, semble t-il, assez caractéristique des conditions météorologiques du début de l’été. S’il me fallait décaler, je souhaiterais éviter le mois de Juillet, trop chaud, et je me suis laissé dire que les mois d’août et de septembre étaient trop instables avec des risques d’orage parfois violents qui pouvaient rendre certaines excursions (en particulier dans les slots canyons) trop périlleuses. Or je compte particulièrement randonner dans Bucksin Gulch (si je parviens à obtenir le permis), la zone des Needles à Canyonlands et de nombreux autres slots canyons au cours de mon voyage (notamment du côté d'Escalante).
Du coup, je me demandais si programmer ce voyage au mois d’octobre pouvait être plus sage et j’aurais souhaité recueillir votre opinion sur ce point précis. Le problème est vraiment de trouver la période qui me permettrait de concilier au mieux météo et intérêt photographique. Bref, de bénéficier de conditions climatiques suffisamment favorables pour permettre les excursions en slot canyon mais aussi la navigation sur pistes pour accéder à des sites tels que Ah-Shi-Sle-Pah ou Bisti Badlands (cette année, je sacrifie la Californie au profit du Nouveau Mexique que j'avais totalement délaissé il y a quatre ans) et d’avoir dans le même temps des ciels un peu plus « photogéniques ».
En outre, j’ai loué, lors de mon dernier séjour, une voiture de tourisme classique, et je savais qu’avec un tel véhicule l’accès à certains sites serait très difficile voir impossible. Cette année, j'ai décidé d'opter pour un véhicule plus musclé et surtout plus adapté aux parcours "hors des sentiers battus" dans le wilderness mais j'ai lu ça et là dans plusieurs comptes rendus de voyages qu'il était souvent difficile de louer un véhicule "sérieux" du type 4WD ou AWD. Auriez vous quelques recommandations ou conseils à ce sujet ?
Merci d’avance pour tous les précieux conseils que vous voudrez bien m’apporter et j'en profite également pour vous souhaiter à tous une excellente année 2017.
Randonnée dans les Pyrénées English translation pending
Bonjour à tous, habitué des Alpes, on aimerait début juillet partir enfin voir d 'autres sommets... et pourquoi pas les Pyrénées...
Avez vous une rando en boucle à nous recommander ?
Nous aimerions marcher 7 ou 8 jours.
Le bivouac est il possible ?
Evidement début juillet n 'est pas une période des plus faciles pour les amoureux de calme et de solitude , donc si vous avez des plans "calmes et sauvages" nous sommes preneurs ! Au plaisir de vous lire ! Et meilleurs vœux pour cette année qui débute qu'elle voit la concrétisation de vos rêves et vous offre de belles rencontres ! Be happy ! ! !
Trek volcan actif au Guatémala: Fuego ou Santiaguito? English translation pending
Bonjour,
Avec un ami, nous souhaiterions faire un trek afin d'observer au plus prêt un volcan en éruption, je rêve de voir des explosions incandescentes et des coulées de lave en fusion.
Le Fuego et le Santiaguito semblent les plus actifs et intéressants (par rapport au Pacaya).
D'après ce que j'ai lu le Fuego pourrait correspondre à ce que nous recherchons mais est ce que les éruptions avec éjections de lave sont visibles en permanence (du moins la nuit) ou bien est ce que ce type d’éruption a lieu plutôt 1 à 2 jours /mois lorsqu'il y a une éruption majeure et le reste du temps il ne se passe pas grand chose ?
Quant au Santiaguito, peux-t'on y observer des explosions avec projections incandescentes ? Même question sur son activité, ses éruptions sont elles régulières et fréquentes ou bien ponctuelles et le reste du temps ça fumotte juste un peu ?
Nous n'aurons pas le temps de faire les deux et devons faire un choix, lequel nous conseillez-vous ?
Merci d'avance pour vos retours :) Cyril
Avec un ami, nous souhaiterions faire un trek afin d'observer au plus prêt un volcan en éruption, je rêve de voir des explosions incandescentes et des coulées de lave en fusion.
Le Fuego et le Santiaguito semblent les plus actifs et intéressants (par rapport au Pacaya).
D'après ce que j'ai lu le Fuego pourrait correspondre à ce que nous recherchons mais est ce que les éruptions avec éjections de lave sont visibles en permanence (du moins la nuit) ou bien est ce que ce type d’éruption a lieu plutôt 1 à 2 jours /mois lorsqu'il y a une éruption majeure et le reste du temps il ne se passe pas grand chose ?
Quant au Santiaguito, peux-t'on y observer des explosions avec projections incandescentes ? Même question sur son activité, ses éruptions sont elles régulières et fréquentes ou bien ponctuelles et le reste du temps ça fumotte juste un peu ?
Nous n'aurons pas le temps de faire les deux et devons faire un choix, lequel nous conseillez-vous ?
Merci d'avance pour vos retours :) Cyril
Budget en Thaïlande à deux pour 17 jours English translation pending
Bonjours tout le monde. Nous partons à 2 dans 3 semaines environs. Départ de marseille le 02/02/2017 et retour le 19/02/2017 (à minuit). Nous resterons donc 16 jours sur place. Nous avons réussi à mettre de côté 2000 euros (billet d'avion déjà payé bien sur). Je voudrai savoir si cela sera suffisant. Nous ne voulons pas du tout nous restreindre sur place et donc vivre comme "des rois" sans compter l'argent. Hotel moyenne gamme (sauf une nuit on veux tester un 5 étoile). Le détail de notre séjour:
- 3 jours bangkok (visite des temples, marchés et combat de boxe thai gratuit, centre commercial), rien de payé
- train de nuit Bangkok-Chiang Mai (déjà payé)
- 6 jours sur Chiang-Mai (Happy elephant home, cours de cuisine, trek de 2 jours et temples), rien de payé
- Train de nuit Chiang Mai-Bangkok (déjà payé)
- Arrivé à Bangkok on part directement pour Koh Samet pendant 2 jours, rien de payé
- 1 journée ayutaya-lopburi, rien de payé
- 4 derniers jours à Bangkok (temple, marché, tour...), rien de payé
Pensez vous que cela sera suffisant? Merci par avance pour vos réponses :) :p