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Que faire de ma troisième semaine en Espagne? English translation pending
by Popeline · 2015-07-01 · 6 replies
Bonjour, Je serai en Espagne du 17 sept au 4 octobre prochain. Je passerai les 5 premiers jours à Barcelone en location d'appartement dans le quartier de l'Exiample. Par la suite en avion je descends vers Malaga pour 6 jours, j'ai loué un appartement à Fuengirola. J'y visiterai les régions de Ronda, Cordou. Si vous avez des suggestions pour moi elles sont les bienvenues.

En avion, je retourne à Barcelone et pour les derniers 5 jours je ne sais pas trop dans quelle direction m'en aller. Le nord de Barcelone avec la Costa Brava ou bien en direction du sud vers Tarragone, etc....

Pouvez-vous m'aider à y voir plus clair?

Merci
Périple d'un mois entre Chili et Argentine, fin juillet et août 2016 English translation pending
by Diamina · 2015-05-28 · 82 replies
Bonjour à tous,

Ce sera notre 3ème voyage en hiver austral en Amérique du sud à mon mari et moi, toujours pour une durée d'un mois, et ce sera notre 2ème séjour en haute altitude en hiver, donc nous avons déjà été confrontés au manque d'oxygène et au froid qui règne dans ces régions.

Après avoir déjà atterri à Buenos Aires, et à la Paz, cette fois-ci, nous pensons atterrir à Santiago de Chile.

Pour le moment, vu les endroits qui m'attirent (el peñon, tolar grande, paso san francisco), le mode de transport que j'ai choisi est la location d'un 4x4 pour 4 semaines (en gros, mais ça peut bouger).

Au niveau choix: 1- soit location d'un 4x4 type nissan xtrail chez europcar ou budget, car parmi les compagnies que j'ai contactées (Avis, et alamo en plus), eux seuls acceptent le passage de frontière en Argentine et la conduite sur piste non asphaltée. Et à ce moment, hébergement en dur, avec parfois nécessité de réservations anticipées (notamment à el peñon et à tolar grande).

2- soit location d'un camping car 4x4. Pour le moment j'ai trouvé un loueur c'est holiday rent RV qui autorise le passage de frontière et la circulation en tout terrain!!! Question: les matelas des camping cars sont-ils moelleux? Sinon, où peut-on se procurer un sur matelas?

À ce moment là, plus besoin de réservation d'hébergement en dur, en tout cas, cela nous donnera plus de liberté. Et surtout, cela résoudrait mon problème de nuitée entre el peñon et tolar grande.

Pour le moment, j'en suis au début de ma planification du trajet.

Je sais qu'il se peut que certaines routes soient bloquées pour fortes chutes de neige, du coup j'ai du mal à anticiper le nombre de jour à prévoir.

Voici le circuit que je voudrais effectuer. J'ai utilisé le site ruta o pour trouver les distances et le types de routes ou pistes. Nous aurons un GPS sur place.

J1: arrivée à Santiago de Chile, visite en taxi et nuit à l'hotel. J2: récupération du camping car ou du 4x4 et poursuite de la visite de Santiago de Chile, piano bar? Lieux pour écouter de la musique? Achat d'équipements si choix du camping car (sac de couchages, pelle pliante, quoi d'autre? ) et découverte de l'organisation en camping car: ce sera notre première fois. Nuit dans un camping. Lequel?

Je suppose qu'il vaut mieux éviter de faire des courses alimentaires autres que conserves, pour éviter de se les faire confisquer par la douane à la frontière argentine.

J3: départ pour le paso del Christo de Redentor si le temps le permet, arrêt au puente del inca et nuit au parque provincial de Aconcagua J4: visite du parc aconcagua J5: direction Mendoza, par la route punta de vacas, nuit en camping pour avoir de l'électricité ou ailleurs près de Mendoza si 4x4 simple J6: courses alimentaires à Mendoza pour remplir le frigo et visite de la ville. Nuit dans les environs.

J7: départ pour le parc ichigualasto (valle de la luna) (parque nacional talampaya), Sur la route après san juan, a partir de san josé de jachal, faire un détour jusqu’à rodeo pour visiter la cuesta del viento J8: visite du parc talampaya

J9: direction san José de Vinchina: détour vers la Vallecito Encantado and Guandacol puis direction vinchina (environ 1h30 de route) nuit en camping ou à hostal el portal de la laguna (plus près de la laguna) , à 139 km de talampaya. ou à villa union à Hotel Pircas Negras (à 109 km de la la laguna et à côté de l’hotel cañon de talampaya!!!!)

J10: visite de la laguna brava avec un guide (j'espère que c'est possible en aout?)

J11: expédition par une route asphaltée jusqu’au paso de pircas negras avec des vues incroyables, s’enregistrer impérativement à la gendarmerie de jaguë avant de monter vers le paso pircas negras. Nuit à l’hostal portal de la laguna ou en camping?

J12: Après san josé de Vinchita, direction chilecito : on traversera la cuesta miranda en quittant Villa union pour aller vers chilecito, 119 Km de ripio, 3h25 de routes sans les arrêts, nuit à chilecito?

J13: après chilecito direction fiambala, 249 km pour 3h06 de route, visite du village de fiambala,

J14 : direction el Paso San Francisco, camino a Chile. Ideal para safaris fotográficos. Abundante Fauna en un majestuoso paisaje. También se pueden ver muchos de los Volcanes mas altos del mundo. De 100 a 250 km según destino. Nuit au paso si camping car; sinon à Fiambala à la posada las cañas.

Mon souhait serait de pouvoir visiter le parque très cruces, avec nuit en camping car, mais je sais qu'à cette période de l'année, les forts chutes de neige peuvent empêcher la circulation, donc ce n'est qu'en arrivant au paso san francisco que nous saurons si c'est possible ou pas.

J15 : excursion toute la journée organisée avec la posada: Balcón del Pissis, mirador a gran altura sobre el Pissis y el Ojos del salado por sobre 6 lagunas de diversos colores y los glaciares de los volcanes. riguroso 4x4.

J16 : direction el peñon pour 6 h de trajet, 444km (asphalté de tinogasta, copacabana, bélen, villa vil) puis ripio de villa vil jusqu’à baraka larga, puis asphalté jusqu’à el peñon.

Voilà pour le début du périple. Je n'ai pas encore travaillé sur la suite. A ce stade, ce n'est qu'une ébauche.

a+
Itinéraire sur 3 semaines Yucatan / Chiapas English translation pending
by Titus94400 · 2014-10-12 · 8 replies
Bonjour,

C'est fait, j'ai réservé mon vol pour le Mexique. Hâte d'y être, cela fait des années que j'en rêve!

Je me pose la question de l'itinéraire, je pars pour 3 semaines en tout. J'ai quelques idées mais je vous sollicite pour avoir de bons conseils (comme toujours) et éventuellement recadrer mes idées si je dérive ;-)

J'arrive à Cancun et je repars de Cancun. J'imagine louer une voiture pour 17 jours sur les 21 afin de passer 3 / 4 jours à la fin du séjour pour me détendre à Cancun. Ma question porte donc sur mon itinéraire sur les 17 jours avec voiture.

J'ai pensé à cet itinéraire: Cancun / Valladolid / Merida / Campeche / Palenque / San Cristobal de Las Casas / Bacalar / Tulum / Akumal / Cancun

Première question, est-ce réaliste / réalisable sur 17 jours?

Ensuite, j'ai un peu de mal à savoir comment repartir mes jours sur ce parcours?

Si vous avez des conseils, je suis bien évidemment preneur!

Merci d'avance.

Titus
Petit bilan de 20 jours aux Açores en août English translation pending
by Yemen · 2014-08-26 · 4 replies
destination peu couru sur ce forum. si mes infos peuvent servir 😏 Les Açores : SAO JORGE, FAIAL, PICO Destination pour la rando. Sinon, pas grand-chose à faire. Les villages semblent endormis. Dans les «villes », peu d’animations (un peu plus à Horta sur Faial). Ce n’est pas une destination plage (sauf une à Faial) Bien d’acheter le “ Rother walking guide”, description des randos en anglais mais cartes précises avec les dénivelés et durée des marches. Des randos différentes ou complémentaires de celles que l’on trouve sur le site trail Açores. Même en juillet, ne pas s’attendre à un ciel bleu tous les jours….. La température est bonne mais la plus est assez présente et dès que l’on quitte la côte pour les hauteurs, le brouillard est très souvent présent.

ILE DE SAO JORGE (5 nuits) Ile très escarpée, très pentue. Donc les marches, sauf sur le sommet, ont beaucoup de dénivelées. Très peu d’endroit pour se baigner. Quelques pontons dans les villages….. L’endroit le plus jolie pour se baigner et le plus agréable, c’est à Vélas. C’est indiqué nulle part ! (quand on est face à la mer, à l’extrémité droite de la ville, avant le gros rocher). Sur 4 jours, 2 jours de mauvais temps. Le reste du temps, sur les hauteurs, nuages. Sur les côtes, c’est très fluctuant. Météo très changeante. Sans voiture, on ne profite pas de l’île. Lorsque la randonnée n’était pas en boucle, je faisais du stop pour que l’on me ramène au point de départ pour récupérer la voiture. Cela a toujours fonctionné. Ø Faja dos rosais : bof Ø Rando en partant de San Antonio pour la faja de Alem : difficile car 900 m de dénivelée mais de très beaux points de vue. Ø Rando au départ de piquinho da Urze jusque fajà dos cubres : sympa. Avec celle du dessus, les 2 plus belles. De la, stop pour récupérer la voiture au point de départ Ø Faja de ovidor : endroit pour se baigner. Village dans un site agréable. Ø Marche sur les sommets : toujours dans les nuages, nous n’avons pas pu apprécier !!! Ø Portal – Faja dos vimes : bof car dans les arbres donc pas de vue intéressante. Plage de galets et pontons pour se baigner à dos vimes

ILE DE FAIL (5 nuits) Il faut une voiture pour pouvoir explorer l’île. Ø 1 superbe balade : faire la marche circulaire autour de la caldeira. Facile. Superbe vue sur la côte est de l’île. En partant vers la droite a partir du parking, on commence par le plus jolie de la balade. Le dernier tiers moyen. (rother) Ø Sur site trail açores, marche au morro de castello blanco. Facile, très belle vue. A faire. Ø Sur le rother, marche « ponta dos capelinhos » : une partie de la marche n’est pas intéressante : chemin bordé de végétation qui empêche d’avoir une vue intéressante. C’est un peu le problème de pas mal de marches : comme la végétation est dense et haute, la vue est souvent bouchée. A la plage (cais) près de la ponta dos capelinhos, je n’ai pas terminé la boucle car chemin sans vue. Stop pour aller rechercher la voiture à Capelo. Rien à voir avec la marche à la pointe de l’île qui est sur le petit futé, qui se fait en plus, en une heure. Ø Sur site trail açores, rando praia de norte. Sympa au début, puis traversée d’un bois, arrivée à une belle plage puis retour par le bois : Bof. Autant allez en voiture à la plage de la faja. Avec une voiture, faire le tour de l’île et s’arrêter dans les villages ou ports ou baignade marqués sur la carte. Souvent les bords de mer (rochers de lave) sont aménagés avec un ponton pour la baignade et Il y a pleins des piscines naturelles (porto de varadouro, ponta de forte, porto de feitera, porto dei rocas da ribeira… ) Et une superbe plage dans un très beau site : la praia do almoxrife. IL y a deux plages aux deux extrémités de Horta : correctes mais pas magiques. 4 jours me semblent suffisants sur cette île.

PICO (7 nuits) Randonnées plus faciles que sur Sao Jorge car les bords de l’île sont moins abruptes. Ø Rando du pico : dénivelé de 1000 mètres aller puis retour. 2 h 20 pour monter, 2 h 10 pour descendre. Sans arrêt. Pas besoin de grosses chaussures de rando, des chaussures de trail suffisent. Prendre un bon manteau de rando, il fait froid en haut. Pour moi, plutôt une rando sportive qu’une belle rando. Ø Rando site açores : Prainha do norte. Bien, facile. Prendre son maillot Ø Rando site açores : Santana-Lajido : très belle rando, très beaux paysages. A faire. Prendre son maillot Ø Rando site açores : canadas da ribeirinha. On peut commencer à la faire à Ribeirinha. Moyen Ø Rando Rother : Ponta da llha. Je n’ia pa fait la boucle : trop long et beaucoup de route après Calhau. Dépôt de la voiture à Manhenha jusque Cais do Galeto, marche jusque Arel, puis stop. Une partie de la marche sur le bord de mer est sur la lave.pas facile. moyen En voiture, faire la chaine des volcans, si beau temps et s’arrêter aux différents lacs. Ø Lagoa de capito : pas mal pour vue au bout du chemin à droite du lac et vue sur le pico. Ø Lagoa de calado : moyen Ø Lagoa de paul : superbe En dehors des randos, certains vont voir les baleines, les dauphins, vont plonger ….

Logement : hôtel assez cher. Location appartement ou maison pas plus cher et l’on peut se faire à manger donc on fait des économies. La solution la plus économique : le camping. Sur Faial, des campings dans des lieux sympas. Mais cela reste basic au niveau des installations. Ø Sao jorge : maison 2 chambres à Velas (112 € par nuit) équipement simple mais suffisant. Belle vue Ø Faial : appartement avec une chambre et un canapé convertible (basic) dans la salle à manger. Superbe terrace et superbe vue. appartement bien équipé. (60 € par nuit, prix négocié) Ø Pico : maison avec 2 chambres et une mezzanine avec 2 lits. (9O € par nuit) Isolée, face à la mer, agréable, confortable, avec du cachet.

Route en bon état. Le seul petit problème, c’est la signalisation pour trouver les randos, les fajas, les petits ports et piscines naturelles etc… quelques demi-tours avant de trouver mais l’on finit toujours par y arriver !

En résumé, pour moi : ce n’est pas le dépaysement total, rien d’extraordinaire pour moi qui est beaucoup voyagé. Je pense qu’il y a d’autres destinations à découvrir avant les Açores. Pas vraiment de découverte d’une culture et d’un mode de vie différent du mien. Pays d’Europe, les rencontres ne se font pas aussi spontanément qu’en Asie ou Afrique. Les villages ne sont pas très vivants. Pas de vie de pêcheurs. Néanmoins, j’ai trouvé ce voyage très agréable et je n’ai aucun regret d’y être allée. Mais je n’ai pas envie, comme les canaries où le cap vert, d’y retourner rapidement pour faire les autres îles. Pour tout ce que j’ai dit précédemment et par le fait que les paysages d’une île à une autre ne sont pas aussi diversifiés qu’au cap vert ou Canaries.

n'hésitez pas à me contacter
Circuit des missions jésuites en Bolivie English translation pending
by Chaiselongue · 2014-07-22 · 23 replies
Bonjour, Nous partons fin septembre en Bolivie, arrivée à Santa Cruz. Nous souhaiterions faire le circuit des missions jésuites sur 3 jours et 2 nuit, connaissez vous une agence fiable et pas trop chère ? merci beaucoup Isabelle
Inde... ou comment le pire cauchemar des hippies est en train de se réaliser English translation pending
by Celineakavps · 2013-10-21 · 292 replies
Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis ! Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres et où les routards, bien propres sur eux, ont supplanté les hippies des seventies. Je viens de publier sur mon blog un long texte où je développe ces réflexions. J'aimerais le partager, ici, avec vous :

Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.

D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.

Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.

La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.

Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.

En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.

Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.

Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...

Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.

Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?

Le texte original (avec photos) ICI.
Casse-tête pour 1 mois au Rajasthan English translation pending
by Rougetmx · 2013-10-11 · 32 replies
Bonsoir,

Je galère pour trouver un parcours pour 1 mois, en utilisant, le train, l'avion, ou le bus. Nous connaissons déja Jaipur, c'est pourquoi je l'ai zappé sur le planning.

J'aurai aimé faire les étapes qui suivent, mais je pense, que j'ai prévu de trop, en sachant, que nous voulons terminer par 1 semaine à Goa.

En résumé voici le "projet", et si vous voyez des étapes, qui peuvent être supprimées, je suis preneuse pour les commentaires.

- 22 février Delhi - Amristar en avion arrivée à 10h matin 23 février Amristar 24 février retour Delhi - 25 février Delhi - 26 février Delhi - Ajmer train 12015 et bus pour Puskar - arrivée en principe vers 14h - 27 février Puskar - 28 février Puskar - 1er mars Puskar-Ajmer pour Udaipur en train - 5 heures de train - 2 mars Udaipur - 3 mars Udaipur - 4 mars Udaipur - Jodhpur en bus 6 a 8 heures de bus - 5 mars Jodhpur - 6 mars Jodhpur - 7 mars Jodhpur pour Jaisalmer en bus 5 a 6 h de bus ou train ??? - 8 mars Jaisalmer et ballade dans le désert et peut-etre nuit - 9 mars Jaisalmer - 10 mars Jaisalmer et 5/6 h de bus pour Jodhpur et avion pour Delhi - 11 mars Delhi et avion pour Goa - 20 mars Goa pour Delhi - du 21 au 23 mars Delhi et retour Paris.

Nous connaissons déjà Delhi, c'est pourquoi nous n'y restons que 3 jours.

Merci de me dire ce que vous en pensez, si c'est assez dans les villes, et un périple pas trop épuisant. Déja, nous trouvons que ne rester que 2 jours pleins dans une ville, c'est un peu la course. MAIS QUOI SUPPRIMER ??? 😕

A bientot, je l'espère avec vos commentaires. 😊
Faut-il aller jusqu'à Ushuaïa en van? (avec enfants) English translation pending
by Beranb · 2013-08-06 · 27 replies
Nous partons pour un rour de l'Argentine de 2 mois en décembre et janvier 2013. En commençant par le nord (en gros : iguazu, salta, mendoza, les glaciers, ushuaïa, la peninsule Valdès, BA) Nous faisons le voyage en camping car ma question est de savoir s'il est utile de passer par Ushuaïa. Qu'y a-til a voir ? NE pas le faire nous permettrai de réduire nos distances. Quand pensez vous ? Autre question peut-on facilement faire du camping sauvage en Argentine ? Est-ce dangereux ? Connaissez-vous des spots sympa ?

Merci de votre aide
Escale à Olbia et excursions sur les rivages du soleil Costa Serena? English translation pending
by Pauleau · 2013-06-04 · 19 replies
BONJOUR

j'ai bien lu tout ce qui concerne la croisière rivages du soleil sur le costa serena sur ce forum mais j'aimerai avoir plus de détails et d'informations sur l'escale à OLBIA en sardaigne car je pars le 22 juin et je n'ai toujours pas trouvé vraiment l'excursion qui me plait vraiment !! toutes vos informations seront les bienvenues!!! dans l'attente merci
Vieille Havane et Holguin: cas de choléra English translation pending
by Poupouny · 2013-02-07 · 41 replies
Une source venant du Ministère de la santé publique affirme que 18 cas de choléra ont été répertoriés en moins d'une semaine dans les quartiers Plaza Vieja et Catedral dans la vieille Havane. Cette nouvelle est rapportée par un groupe de presse indépendant à Cuba situé à la Havane(pas à Miami) mais le gouvernement n'a pas émis de confirmation officielle (ni de négation).

http://www.cihpress.com/2013/02/habana-vieja-plagas-y-enfermedades.html

Par contre, le 6 février, le gouvernement a officiellement reconnu dans un communiqué les 22 cas de choléra dans la province de Holguin rapportés par le site cafefuerte il y a quelque jours. Il a toutefois refusé de reconnaître qu'il y aurait eu 2 décès de femmes. Comme il a également refusé de reconnaître le décès du barbier Osvaldo Pino Rodríguez, de 46 ans à la Havane, que ses parents et amis et même la BBC ont tous confirmé. http://cafefuerte.com/cuba/noticias-de-cuba/sociedad/2554-autoridades-confirman-colera-en-holguin-niegan-fallecidos

Pour ceux qui voyagent à Cuba, prendre note des faits, être vigilant dans les mesures d'hygiène associés à la contamination et dans le choix des étapes de son trajet.
Circuit New York - Louisiane - Texas English translation pending
by Sachau · 2013-01-28 · 51 replies
Je prépare un voyage pour 4 adultes : 4 jours a New york du mardi 14 mai au 18 mai ensuite vol pour Houston ou l on louerons une voiture pour une boucle 2 nuits Lafayette +2 nuits New orleans + 1 nuit Baton rouge + 1 nuit Shreveport + 2 nuits Fort worth + 1 nuit Austin + 2 nuits San antonio + 1 nuit Houston question : j arrive a New york a l aeroport J Kennedy : comment se rendre a mon hotel entre Central park et Times square taxis? Metro? Je crois que l aeroport est loin question :j aimerai assiste a une messe Gospel mais je ne suis pas le dimanche a New york .Le dimanche je suis a La fayette et Fort worth merci de votre aide on part a 4 mais je prefere essayer de tout planifier car on ne parle pas anglais donc demander des renseignements sur place me semble compliqué
Retour des Açores en famille en août 2012 English translation pending
by 123tinctoria · 2012-09-24 · 18 replies
Un petit retour sur notre superbe voyage de 3 semaines aux Açores à l'été 2012. Si ça peut servir... Je serai brève car beaucoup des infos utilisées pour organiser ce voyage, et bien je les ai trouvées sur ce forum; alors il me semble que presque tout y est déjà.

Comme août est une période "touristique aux Açores" et que je n'aime pas du tout galèrer pour trouver un endroit pour dormir. On est en vacances après tout, faut que ce soit léger. Je me tape donc toute la logistique AVANT. Réservation des hébergements, avions (Sata) et voitures (Varela rent-a-car, pratique car ils ont des voitures sur toutes les îles du groupe central et Sao Miguel, on fait donc affaire avec une seule cie). Sur les petites îles c'est je pense essentiel de réserver à l'avance la voiture car peu de voitures disponibles. À Sao Miguel, c'est plus facile d'improviser. C'est sûr que ça coûte un 50 euros par jour environ mais ça vaut la peine d'avoir une voiture de temps en temps car plus de liberté, de flexibilité et puis on économise sur le reste pour pouvoir se payer ça.

Sao Miguel - 9 jours Nous avons adoré. Je n'ai pas trop d'adresses pour cette section puisque nous étions logés chez un ami d'un ami. C"était trop bien.

Actvités, visites. Nous avons fait et aimé faire :

Lagoa de Fogo : faut vraiment faire la rando et descendre en bas sur les bords du lac. Idéalement faire le tour du lac. Mais bon , j'avoue que la température ne le permet pas toujours (nuages, brume). Le jour où nous y étions, le ciel était bleu. Nous avions notre pique-nique. C'est un de mes plus beaux souvenirs de voyage. Le calme qui règne à cet endroit en fabuleux.

Seven Ciuadades : Magnifique mais le temps était très couvert.

Nordeste (région) : Magnifique. Nous avons fait un barbecue sur un des miradouros. Pour ensuite faire une baignade sur une super plage isolée dont je ne connais malheureusement pas le nom. Aux Açores, il y a des barbecues partout alors nous sommes partis avec dans nos valises un gros sac-glacière pour conserver la nourriture et des "ice pack". Le décor qu'offre la nature des Açores est souvent mieux que celui des restos. Et puis les enfants (et les grands!) adorent manger dehors.

Furnas : Avons dormi 2 nuits dans cette petite ville sympa. Ville thermale donc c'est le temps d'en profiter pour relaxer. Avons visité le Terra Nostra Botanical garden. Où nous nous sommes aussi baignés dans la piscine à l'eau (chaude) orange. Adoré. Sommes allés 2 fois dans une des 3 thermes de la ville. J'oublie le nom mais c'est celle qui est ouverte jusqu'à 23h00. Et quand tu paies ton entrée (très abordable), tu peux y retourner le nombre de fois que tu veux dans la journée (ne pas oublier de se faire "étamper" la main). Besoin de dire que c'était extra? Avons aussi préparer un "cuzido" que nous avons fait cuire dans la terre et que nous avons mangé sur les bords du lac. Pas essentiel mais une expérience intéressante tout de même. Avons logés dans un hotel très bon rapport qualité prix (80 euro une chambre pour 4 , copieux petit-déj compris (oeufs, bacon, jambon fromage, etc) Chambres avec vue magnifique et endroit calme car situé au bout d'une petite rue. Très propre. Comme partout aux Açores d'ailleurs. Vista do Vale Hotel (www.vistadovale.com)

Ile de Sao Jorge : 3 jours

Ponta Delgada à Velas en avion avec Sata. En bateau c'est un peu compliqué, il faut passer par Terceira, ce qui en tout fait un trajet de plusieurs heures (9-10), pour sauver du temps nous prenons l'avion. De toute façon, nous aurons d'autres occasions de prendre le bateau. Par exemple entre Sao Jorge et Pico. Et entre Pico et Faial. (cie Transmaçores - pas vraiment besoin de réserver à l'avance)

Dormi à Aldeia da Encosta (voir leur site). En bordure de la ville de Velas. Nous avions la petite maison no 2. Gisela vient nous chercher à l'aéroport. Endroit idéal. Beau, propre, tranquille, magnifique vue sur Pico. Gisela et son mari, les proprios, sont très gentils et serviables. Ils nous ont donné plein de conseils pour notre voyage (quoi voir et faire sur les îles centrales). Tout en sirotant un petit digestif, alors...

Activités : Heureux d'avoir eu un peu de beau temps pour parcourir le sentier de 10 km de la Caldeira do Santo Cristo. Bravo les enfants d'avoir tenu le coup jusqu'au bout! Randonnée exceptionnelle. On se retrouve dans un petits village complètement isolé où l'on fait une petite pause avant de continuer. Il y a beaucoup de tentes. J'imagine que certains en profitent pour passer quelques jours dans cet endroit sorti d'un autre temps.

Toutes les randonnées (avec les cartes etc) sont disponibles sur le site : www.trails-azores.com

Pico : 5 jours

Dormi à Sao Roque do Pico à l'auberge de jeunesse. Auberge très bien située sur l'île (position centrale). Abordable. Très propre. Très beau (ancien couvent). MAIS aucune d'ambiance et puis l'accueil est plutôt froid et indifférent. À refaire, je louerais plutôt une maison, près de Madalena, mise en location par Fernando de la Quinta de Abegoaria (où nous sommes restés sur Faial).

Avons fait : Le lendemain de noytre arivée sommes allés à Lajes do Pico. Là, nous avons bien mangé dans un café tenu par un français (www.espacotalassa.com). La tarte tatin était divine!! Si on veut faire une sortie en mer, il semble que cette cie soit la meilleure et je le crois (mais nous avons vu les baleines à Tadoussac l'année d'avant et ça n'est pas notre priorité pour ce voyage). Ensuite nous allons au bureau de Tourismo de Lajes (belle architecture) et la jeune fille nous donne plein de bons plans pour notre séjour sur l'île. Les pocas pour la baignade. Les vignes et les murets, patrimoine mondiale. La maison de la Montagne - même si on ne fait pas la randonnée du volcan, ça vaut la peine. Las grutas das Torres.

Baignades dans les pocas (piscines naturelles merveilleuses) surtout celles de Sao Roque et de Calheta de Nesquim mais il y en d'autres.... Avec des enfants : un must! N'oubliez pas vos lunettes d'eau car il y a de jolis poissons colorés dans les pucas. Extra la Maison de la Montagne surtout pour les paysages autour. Prenez le temps de vous perdre dans ces multitudes de petites routes. C'est vraiment magnifique. Et puis Las Grutas das Torres, visite très sympa, pas loin de la maison de la Montagne. L'architecture du centre d'interprétation des grottes est exemplaire au niveau de l'intégration de l"architecture à l'environnement : si on n'avait pas vu de voitures stationnées, on l'aurait manqué- loupé!) Ballade en voiture dans les vignes classées patrimoine mondial de l'Unesco. Ça doit être bien aussi de la faire à pied ou en vélo (encore mieux!).

Resto à recommander à Madalena : O Ancoradoura Malheureusement, nous n'y sommes pas allés mais c'est Gisela qui nous la recommandait et à voir ses yeux qui brillaient et bien c'est sûrement un très bon resto. Comme j'ai dit plus haut le resto d'Espaco Talassa à Lajes. Pour un peu d'Europe continentale.... Finalement, le resto Canto do Paço à Prainha (www.cantodopaco.com) Je ne ferais pas nécessairement un détour mais il pleuvait, le resto est dans une maison traditionnelle très joliment restaurée, la musique jazz nous a fait du bien et le brunch du dimanche était pas mal du tout - surtout si on fait exception de la vache, mais bon est-ce possible de bien réussir la cuisson de la "vaca"???

Faial : 3 jours

Logeons à la Quinta da Abegoaria (www.quinta-da-abegoaria.com) Fernando vient nous chercher au port. La maison que nous lui avons loué est située à 6 km de Horta. Fernando est très sympa. Les maisons qu'il loue sont bien, très propres, situées dans un beau jardin avec une super piscine creusée que les enfants adorent et dont ils profitent énormément. Léger problème, Atafona House, que nous louons, est située en bordure de route alors le bruit des voitures est quasi constant (moi ça me dérange un peu). Je recommande donc cette adresse mais pour la maison située au fond du jardin. Et puis Fernando loue aussi une voiture à 30 euro par jour. Ce qui est très pratique car pas besoin d'aller se tracasser avec tous les papiers à remplir chez un loueur de voitures.

Activités : Centre d'interprétation des volcans de Capelinhos. Extra. Prévoir au moins une demie-journée. Marche à pied, Musée très intéressant et architecture extraordinaire. Lieu improbable qui a émergé de la mer en 1958. Sentiment étrange que d'y poser les pieds.

Aurions aimé faire la randonnée de la Caldeira mais on décide pour le dernier jour de vacance d'aller se baigner. Allons à Porto Pim où nous découvrons une excellent petite resto, je crois qu'il s'appelle Porto Pim Taverna, enfin c'est celui avec terrasse qui surplombe la plage et les auvents bourgogne, quand ils sont déroulés. Leur glace maison à l'ananas avec sauce au chocolat est tellement bonne! Ballade dans Horta. Très Agréable. Quelques belles boutiques. Bons magasins d'alimentation. On y trouve beaucoup plus de produits pour cuisiner que sur Sao Jorge et Pico.

Retour en avion Horta-Ponta Delagada et le lendemain Ponta Delagada-Montréal.

Ce fut un magnifique voyage. Très vert et bleu. Des fleurs partout. le chant des oiseaux. Les enfants aussi ont adoré.

J'y retournerais bien mais il y a tant de pays à découvrir. Les Açores sont méconnues. Ça m'étonne vraiment que ce soit si peu touristique. Ça me donne espoir qu'il y ait d'autres endroits magnifiques comme celui-là qui ne soient pas envahis de hordes de touristes et de tout le développement anarchique qui vient souvent avec.

Pour des questions, n'hésitez pas.
Randonnée à vélo au Québec en juillet/août 2012 English translation pending
by Cristib31 · 2012-02-02 · 34 replies
Bonjour

Nous cherchons des tuyaux pour faire une randonnée d'une quinzaine de jours en vélo au Québec. Nous sommes 4 adultes Nous partons par un vol Toulouse - Montréal

Nous nous posons les questions suivantes : - possibilités d'aller (ou retour) en train+vélo ou bus+vélo ou covoiturage ? il semble que le train soit très cher - besoin de réserver dans les camping d'étape ? - Est-il envisageable d'acheter des vélo d'occasion et de le revendre à la fin ? la location risque de couter cher sur 15 j

- témoignages sur le transport de vélo dans l'avion
Croisière "La route des marchands" en août 2012, excursions English translation pending
by Chriistophe · 2012-01-29 · 14 replies
Bonjour, Je recherche des conseils sur les excursions proposées pour cette croisière à savoir les villes de : - Cork en Ireland, - Vigo en Espagne, - Lisbonne au Portugal et - Cadix ou Séville en Espagne. Vous en remerciant par avance, Salutations Christophe
De retour des Baléares à l'hôtel Club Marmara Las Rocas (fin juillet-début août 2011) English translation pending
by Rcoucou · 2011-08-16 · 9 replies
Séjour fin Juillet & début aout 2011 hotel club Marmara Las Rocas (club francophone)

Bonjour

Notre décollage de Lille vers 7H30 avec la compagnie XL Airways s’est très bien passé, les boissons et repas ( sandwichs) étant payant , nous avions prévu des viennoiseries pour nous caler l’estomac pour un trajet sans encombre, pour un atterrissage ponctuel à 9H30 à Palmas de Majorque. Après avoir récupéré nos bagages et un transfert de 50mn en bus climatisé, attentifs aux instructions et conseils donnés par notre hôtesse Marmara, nous sommes arrivés à Las Rocas vers 11H30.

La réception nous ayant pré-attribué nos chambres dans le bâtiment C, un Gentil Animateur (GA) nous a conduit à notre appartement après avoir reçu le traditionnel bracelet pour le All In. Oui appartement, car le club est en fait un complexe hôtelier composé uniquement d’appartements avec cuisine équipée, séjour avec canapé lit, chambre, et salle de bain, et un balcon ou petite terrasse en Rez de jardin, tous équipés de chaises et d’une table. Nous avons eu un appartement situé au 2éme étage sur un coin, avec à la fois, une vue sur la route d’accès au club, toujours calme car c’est un cul de sac et une vue exceptionnelle sur la côte, un paysage digne d’une carte postale.😎

Les appartements n’ont pas de clim, mais les volets à clairevoie vous permettent d’aérer constamment le logement qui reste ainsi assez frais.😐

Description des différents bâtiments de Las Rocas, le B contient la réception, le bar, la discothèque, la salle de jeux électroniques, au Rez de chaussée, le A est situé sur le côté de la piscine principale et parallèle au restaurant self service, le D est situé de l’autre côté de la route d’accès et comporte sa propre piscine (au calme).

La piscine principale est située entre les bâtiments A B C qui donnent tous sur la mer, tout au moins d’un côté, elle est entourée de transats si serrés qu’il est impossible de les bouger pour chercher l’ombre des chapeaux d’ombrage fixés au sol. Vous profiterez donc alternativement de l’ombre des voisins suivant la position du soleil. Cela dit si vous aimez le soleil, aucun problème, il y en a pour tout le monde. Si vous voulez une place privilégiée, levez vous avant 8H30 pour réserver votre transat avec vos serviettes, car elles ne sont pas fournies par le club.

La pataugeoire pour enfants séparée par une barrière, se trouve à côté du bâtiment A, le reste de la piscine dépasse 2m sauf autour (1,5m) .

Le podium Marmara jouxte le bâtiment A, et diffuse tout au long de la journée de la musique rythmée, c’est pas là qu’il faut envisager de faire la sieste.😉

La deuxième piscine est au bord des rochers derrière le bâtiment A et prés du self, elle est plus calme quand les enfants ne chahutent pas dedans, avec une profondeur de 1,5m à 2,1m. prévoyez leur donc des bracelets gonflables.

Dans les rochers en contre bas de ce club, en bord de mer, il existe une 3ème piscine à l’eau de mer, elle est magnifique et accessible par un escalier avec une petite gymnastique sur les rochers du littoral, prévoyez donc des chaussures pour vous y rendre, mais cela vaut le coup. 😎

Profitez de ses moments d’ouverture car tous les 3, 4 jours, suivant le temps, elle est vidée, nettoyée et remplie de nouveau, pour éviter des problèmes qui pourraient être occasionnés par les algues vertes. Cette piscine n’est pas réservée au club , mais il en assure son entretien.

De même de ces rochers, il y a un accès direct à la mer, par une échelle ou une mini crique rocheuse en pente, mais attention aux écorchures dues aux ressacs des vagues, à faire par temps très très calme.

Autre solution, pour se baigner, une plage « la cala des pou » à 500m mètres à gauche en sortant de l’hôtel, c’est une petite plage de sable publique avec location de transats et parasols, accès à pieds par un chemin.

Pour les bars, celui de la piscine principale ouvre vers 10H, vous y trouverez les boissons non alcoolisées en distributeurs automatiques accessible tout le temps, même aux enfants « coca, sprite, orangeade, citronnade etc.. des boissons alcoolisées à la pompe, bière, vin blanc, vin rouge, rosé, sangria, que le ou la barman vous servira dans un gobelet plastique ( sécurité oblige) et une bombonne du cocktail du jour en libre service ( avec alcool).D’autres alcools sont disponibles en bouteilles Brandy, Muscatel , un apéritif aromatisé à la l’anis etc. Un distributeur de 2 glaces pilées aromatisées citron et grenadine ouvert peu de temps vers 16H.

Vers midi aux jeux apéritifs, des petits rondelles de pain piquées de fromage ou chorizo, vous permettront d’assister à la rué vers les toasts près de la fontaine d’eau fraiche et du frigo qui contient quelques sandwiches aux crudités.

Vers 16H des gâteaux secs seront à votre disposition , très bons d’ailleurs et en quantité satisfaisante. Pour les cafés , il faudra pendant toute la journée aller vous servir au bar intérieur près de la réception, vous y trouverez, café express, café au lait, cappuccino, lait, et eau chaude pour vous faire une infusion, ou un café décaféiné en sachet, avec sucre en poudre ou édulcorant.

A partir de 18H , le bar piscine est transféré au bar intérieur avec les mêmes boissons à volonté jusqu'à 23H tapante.

Petit bémol sur le fonctionnement du bar piscine, par manque de personnel celui-ci n’est pas toujours présent, car entre ranger les chaises de la terrasse, débarrasser et nettoyer les tables, faire la vaisselle au bar intérieur , vous avez l’impression qu’il n’y a jamais personne pour vous servir, 🤪 cependant, ils ou elles font activement leur jobs, donc faites comme moi servez vous.

La restauration, en self matin midi et soir, ne m’a pas déçue.

Le matin de 8H à 10H30, baguette, pistolet , mini croissant, petit cake, et pain de mie à griller, si vous avez de la patience, avec beurre, confitures, chocolat à tartiner. Tous les ingrédients d’un petit déjeuner international avec Œufs au plat, lard cuit, fromage etc… Plusieurs machines à café et jus de fruit non naturel.

Le midi, de 12H30 à 15H, avec toutes les entrées traditionnelles, carottes, betteraves rouge, concombres, salades composées , avec une viande, un poisson ( en filet en général sans arrête) et du poulet.

Les soirs, de 19H15 à 21H45, avec les mêmes hors d’œuvre, mais il y a un peu plus de choix en viandes et des spécialités majorquines, je vous recommande les patates cuites à l’eau salée et les saucisses.

Pas de tables attitrées ni le midi, ni le soir, un maitre d’hôtel efficace vous cherchera une table aux heures d’affluences, et un personnel motivé vous fera place nette pour vous installer sur des tables certes un peu serrées, vu le nombre de personnes qui se restaurent.

Deux salles sont à votre disposition, l’une climatisée où se trouve le buffet, l’autre, un genre de grande terrasse couverte avec vue sur la mer et quelques tables extérieures avec parasol.

Les distributeurs de boissons sont disponibles dans les deux salles et des verres type pirex pour recevoir votre vin rouge, rosé, blanc ou sangria avec un seau de glaçon à disposition et également toutes les boissons pour les enfants.

Les desserts sont un peu récurrents, flan caramel, mousses avec différents parfums (excellentes)😛, gâteaux de Savoie aromatisés aux fruits, et le choix entre 3 ou 4 fruits sans compter le melon ou la pastèque ou l’ananas.

Le choix des fruits est assez imposant dommage qu’ils ne sont pas toujours murs. Des glaces sont à disposition au buffet réfrigéré principal le soir, ainsi que du fromage , pas le midi.

Les plats sont réapprovisionnés au coup par coup par un cuistot qui ne chôme pas, à moitié vide c’est complété de nouveau .

Ne loupez pas l’heure de fin des repas car le buffet est débarrassé en 3 minutes chrono.🙁

La qualité des mets est au rendez vous, et à ma grande surprise il n’y a pas beaucoup de gaspillage, un panneau informe d’ailleurs les touristes, que ceux-ci pourraient être facturés en cas d'abus.

J’ai été agréablement surpris de l’amabilité du personnel et les estivants aussi d’ailleurs, les files d’attentes sont limitées car il est possible de se servir des deux côtés du buffet.

Derniers conseil enfin, les tenues ne sont pas très habillées, les pantalons sont rares, à cause de la chaleur sans doute, mais vous serez systématiquement refoulé du restaurant par le personnel, si vous êtes torse nu, pieds nus, ou trempés, les coussins des sièges étant en tissu rembourrés.😊

Les animations, elles se déroulent toute la journée, fléchettes, gym tonic et tai chi et les jeux apéritifs le midi et en soirée face au podium Marmara, le water polo et aquagym dans la piscine centrale, les autres activités telles que ping pong, jeux de boules, mini golf, foot sur leur terrain respectif prés du self. Le matériel adéquat et une multitude de jeux de société vous seront prêtés contre une caution de 20€ au box d’animation.

Deux club enfants et ados existent, ils sont très bien entouré par 3 charmantes GA pour les premiers, et 2 jeunes GA pour les seconds, ils tous ont beaucoup d’humour et de carisme et les jeunes jouent le jeu et leur sont vraiment reconnaissant, ils participent d’ailleurs aux spectacles un soir, et ce n’est pas une cours de récré, mais de vrais sketches plein d’humour.

Les autres soirées sont alternativement faite par les touristes ou l’équipe des GA, karaoké dansant, des sketches innovants, des spectacles variés chorégraphiés par une jeune animatrice et rondement mené par une équipe soudée. (prévoyer quand même un répulsif moustique)

L’équipe d’animation booste les estivants pour participer aux activités et ça marche, ils sont très efficaces, sans être collants pour vous décider à y participer.

Je pense que c’est la 1ère fois que je vois autant d’énergie et de bonne humeur dans une équipe d’animation qui est somme toute assez réduite (9 GA). Les apéros et les soirées se terminent toutes par les 3 danses du club, fort rythmées, et peu de personnes restent assises sur leur chaise, une ambiance de dingues, tous entrainés par les GA qui se donnent à fond. Fin de l’animation vers 23H 15 en général.😎

Si vous avez oublié de commander vos boissons pour aller à la disco avant 23H, vous devrez les payer au bar intérieur.😕

La disco techno commence quand les animations extérieures sont terminées et il y a peu et pas souvent d’animateurs qui y participent, l’ambiance n’est donc pas au rendez vous et la scène est envahie par les enfants qui font leur shows. 😕

A minuit tapante fin de la sono, il faut laisser les barmans ranger et les touristes se coucher pour une paisible nuit, car passé minuit il n’y a plus gère de quidam et de bruits dans les couloirs. Les seuls perturbations sont dues aux arrivées très tardives dans la nuit et à quelques excités mal éduqués côté piscine.

Pour vos courses, une superette est ouverte la journée dans le bâtiment C au sous sol , les prix sont pas trop majorés, 6x1,5L d’eau pour 5,4€, car l’eau en verre est gratuite, l’eau en bouteille n’existe pas dans le club, et l’eau dessalée au robinet n’est pas buvable.

Le remplissage des bouteilles d’eau aux fontaines est interdite, c’est une incohérence de ce All In. 😠

Sinon il y a un petit centre commercial à environ 700m du club, avec bars, restos, pizzerias et 2 superettes pour se ravitailler en eau.

Le soleil fin juillet début Aout était au rendez vous, deux à trois jours avec un peu de vent, en bordure de mer c’est normal, avec une seule petite matinée pluvieuse, sur 14 jours de séjour, le thermomètre n’est pas descendu au dessous des 24 degrés avec des pointes à 39 degrés. N’oubliez pas la crème solaire sans quoi vous ferez office de phare comme certains touristes imprudents.😊

A la cala d’or à 45mn à pieds du club , il y a plusieurs agences de location de voitures, un petit train peut d’ailleurs vous y emmener pour 3,5€ A /R par personne, l’arrêt et les horaires sont situés en face de la sortie du club.

Sur le chemin vous avez le port de plaisance de la « cal longua » , ou vous pouvez louer aussi des tours de promenade en bateau rapide ou de découverte des 7 calanques alentours, compter 30 mn à pied pour en faire le tour , passage obligé pour rejoindre la Cala d’or, qui est un centre animé composé essentiellement de restos et de bars, avec quelques magasins ouverts le soir, la chaleur étant plus supportable que l’après midi. 😎

Les Baléares que nous avions connues il y a 30 ans n’ont pas beaucoup changé, et je vous conseille de visiter l’ile, soit en voiture de location, 90€ la journée assurance tous risques comprise ou par les excursions programmées, qui sont toutes un peu chères, 70€ par personne tout compris.

Nous avons donc loué une voiture par l'intermédiare de Marmara, avec shutle de hotel A/R, nous avons choisi avec nos amis, une Picasso C4 pour aller à Porto Cristo, puis au marché d’Alcudia le mardi matin, cette ancienne ville fortifiée est assez typique des villages des Baléares. Puis après un détour au port ou nous avons mangé, nous sommes remontés vers Formentor, avec sa côte très escarpée et ses falaises rocheuses surplombant la mer à pic, sous un soleil de plomb. Pas le temps de voir la Callobra , nous sommes revenus par Manacor et avons visité un magasin de perles, avec un aperçu des techniques de fabrication. Les routes sont très bien entretenues , je dirai même nouvelles et très propres. Elles sont cependant toujours très sinueuses , prévoyez donc du temps pour les parcourir, sauf sur l’autoroute reliant Palmas. Les paysages sur cette iles sont très variés et valent le déplacement.🙂

Pour résumer un séjour fort agréable dans ce club , pour ceux qui aiment animation détente et soleil, avec tout le confort , moi j’y retournerai volontiers.😎

à votre service plus plus d'infos

rcoucou

ps : d'autre infos en vidéo suiveront bientôt pour ce club
Prolongation de visa pour la Thaïlande? English translation pending
by Zann · 2011-08-10 · 42 replies
Bonjour, Mon fils est en Australie, pour un an, et souhaite passer plus des 30 jours autorisés sans visa, en Thaïlande. Il est très loin d'une ambassade ou d'un consulat thaïlandais en Australie, et, pour les français, il n'est pas possible de demander un visa touristique(obligatoire pour plus de 30 jours)) par la poste. Il faut aller sur place. Je ne trouve pas d'agence du genre Action-Visas, ou Visaexpress en Australie...et je trouve assez risqué qu'il m'envoie son passeport et les documents par la poste pour faire faire son visa touristique. Ainsi, je sais que s'il quitte la Thaïlande quelques jours avant la fin des 30 jours(sans visa nécessaire), qu'il passe une frontière(Laos, Malaisie...), il peut obtenir un visa(de 15 jours je crois, pour revenir en Thaïlande).J'aimerais savoir comment cela se passe, il le demande où, ce visa ? A la frontière avant de rentrer à nouveau en Thaïlande...dans un bureau spécial... ? C'est plus facile par la Malaisie, ou par le Laos ? Merci à tous ceux qui peuvent nous éclairer ! et nous conseiller...
Virée en Amérique du Sud (Ushuaia - Pérou ou Equateur) English translation pending
by Haidagwaii · 2011-05-17 · 8 replies
Bonjour amis cyclotouristes,

En pleine préparation d’itinéraire pour une petite virée en Amérique du Sud en fin d’année 2011, je me pose plusieurs questions sur le parcours final. L’itinéraire partira d’Ushuaia et se terminera au Pérou (Lima certainement ou en Equateur si j’en demande encore).

Je vous fais donc partager mes interrogations sur quelques tronçons pour avoir votre avis et vous demande donc de me donner vos idées sur celui-ci. L’idée est que je recherche les routes les plus spectaculaires au niveau des paysages notamment, pas forcément les moins défoncées, ni les plus plates, ni les plus courtes mais vraiment celles qui valent la peine (d’en baver…). Désolé si mes questions semblent naïves mais je ne suis pas encore très calé. ;-(

- De Puerto Natales à El Calafate, à partir de Tapi Aike, je prends la routa 40 ou je fais le détour par Esperanza ?

- De El Chalten à Villa O Higgins, j’imagine que la frontière se passe en bateau ?

- A partir de St Junin de los Andes pour rejoindre Santiago du Chili : que pensez vous de cette partie : est-elle intéressante pour un cycliste ou est-ce raisonnable et moins ennuyeux de prendre le bus à Temuco pour rejoindre Santiago ? D’après ce que j’ai déjà pu lire et si j’opte pour faire cette portion en vélo, je pourrais me diriger vers la route côtière. Peut-être y’a-t-il une autre alternative intéressante, via San Rafael par exemple pour rejoindre Mendoza par exemple ? Grosse question, à savoir si je continue à pédaler ou si je me cale dans le bus, et si c’est la première solution, quelle route je prends ?

- A San Juan, quelle route vous me conseillez pour rejoindre Villa Union : à l’Ouest par San José de Jachal ou à l’Est via San Agustin del valle fertil et le parc Talampaya ?

- A Belen, pour rejoindre Cafayate, je prends la route 40 par Santa Maria ou je passe plus à l’Est par Taffi del Valle

Voilà, j’espère que vous voudrez bien partager vos expériences et m’éclairer quelque peu. Merci par avance à ceux qui prendront le temps de me lire et de me répondre.

Good ride !!!
Petits coins de paradis au Pérou? English translation pending
by PitufoS · 2011-04-24 · 20 replies
Bonjour à tous ^^

Cet été, c'est destination Bolivie-Pérou! Nous partons avec mon ami en direction du sud de l'Amérique pour 50 jours de voyage. Nous avons chacun fait un saut sur le continent mais pas encore le Pérou pour moi, c'est la grande première et là, j'ai besoin de vos bons petits conseils :) La partie Bolivienne est prévue par les amis qui nous reçoivent (mariage du frangin là bas) donc ils connaissent déjà les endroits qui sortent un peu de l'ordinaire train-train touristique, et surtout gros mélange avec la population locale. Pour le Pérou, on se base pour l'instant sur l'expérience de mon ami qui y a été pendant 20 jours, mais dans le circuit bateau et surfait des touristes. Ce coup-ci, on veut sortir un peu des sentiers tous tracés, malgré les immanquables gros spots du pays !!!

Nous sommes des étudiants en archéologie, donc passionnés d'histoire et d'anciennes civilisations. Pour ma part, j'affectionne la photographie et compte bien revenir avec un chouette album photo. Pour cela, avez vous quelques coins à ne pas manquer ? Le petit village qui n'est pas répertorié sur les guides ? Même des petits restos ou chambres d'hôtes qui seraient sympas et relativement typiques ?

On n'a pas vraiment d'itinéraire, mais grosso-modo, on va remonter depuis La Paz jusqu'à Lima, et si on a le temps peut-être faire un peu plus le nord.

L’Amazonie, vous auriez quelques avis? Cela vaut-il le coup d'y consacrer 5-6 jours ?

Voili voilou, on prendra tous vos petits conseils pour faire un beau voyage. Et malgré le manque de précision, si vous êtes dans le pays, en mal de français, on peut toujours se débrouiller pour faire un bout de chemin ou boire un verre :)

Zia & TibO
Passer son padi advanced: Philippines ou Bali? English translation pending
by Lea884 · 2011-04-12 · 23 replies
Bonjour,

je prévois de partir faire un voyage dans le but de faire de la plongée et de passer en même temps mon PADI Advanced.

Mes dates sont les suivantes: du 14 Mai au 5 Juin

J'hésite entre Bali et les Philippines, mais les paysages des Philippines m'attirent plus. Cependant j'ai remarqué que mes dates frôlent le début de la saison des pluies aux philippines. Donc ma première question est la suivante: Pensez vous qu'il soit trop risqué (niveau probabilité de beau temps) d'entreprendre un voyage au philippines à ces dates là?

Dans ce cas pensez vous qu'un voyage à Bali serait plus approprié?

En fait j'ai énormément de peine à choisir entre ces deux destinations.

Pour les philippines j'aimerai faire les visayas: voici une petite esquisse possible, mais je pense qu'en trois semaines je peux sûrement faire un circuit bien plus adapté

- arrivée à Cebu - aller jusqu'à Moalboal - ensuite traversée Moalboal - Apo Island en bateau - ensuite traversée Siquijor - Panglao en bateau - Traversée Panglao - Mactan Island (Cebu) en bateau

Mais ne connaissant pas du tout ce pays, toutes propositions seraient vraiment bienvenues. (Comment se déplacer d'îles en îles, si possible avec des agences locales ou des locaux travaillant avec leurs bateaux - Les plongées se font elles en bateau et est il possible de les réaliser lors des transferts entre les différentes îles?) Je cherche surtout à faire de belles plongées, en gardant en tête que je vais passer l'advanced lors des premières plongées (donc je n'ai pas un super niveau), d'ailleurs si vous avez une bonne adresse pour passer l'advanced je suis preneuse.

En tout cas ce forum est vraiment super! Plein d'informations qui me donne envie de voyager partout!

merci d'avance

p.s. est ce que je devrais poster cette discussion plutôt dans le thème asie du sud est?
Visite de Naples: sécuritaire? English translation pending
by Southshoreqc · 2011-03-27 · 65 replies
Bonjour!

Lors de mon séjour de 3 semaines en Italie en backpacking, je voudrais visiter Naples et les alentours notamment Pompéi. J'hésite puisque plusieurs personnes me déconseille cette ville puisqu'elle est considérée comme étant dangereuse et que je serai seul. Toutefois, elle m'attire car elle semble tellement vivante et différente des autres villes d'Italie. Pouvez-vous m'éclairer un peu?

Merci!
Argentine route 40: conseils/impressions? English translation pending
by Alexou4281 · 2011-02-22 · 27 replies
Bonjour, Nous partons (moi et mon amie) 3 semaines en argentine fin octobre/debut novembre et nous souhaiterions profiter des paysages de la route 40 pendant 1 semaine. Nous souhaiterions relier deux villes (calafate, bariloche, mendoza ou salta) en voiture. Je suppsoe que 1200 km en 1 semaine est une bonne moyenne et faisable tout en profitant. Ne connaissant pas suffisament et n'ayant actuellement pas de critère de choix par manque d'informations, j'aimerai simplement avoir les impressions et conseils des personnes ayant circulait sur la route 40. Par exemple, j'aimerai avoir des informations comme: Route1: Ville A -->Ville B: Paysage aride, route sinueuse mais cimentée, ne pas manquer..., route assez monotone, Route 2: ... Et vos impressions concernant quelle portion de route vous aimeriez refaire et pourquoi.

Merci bcp!! Alex
Passage de frontière Argentine-Chili avec 4x4 de location? English translation pending
by Audreybud · 2011-02-14 · 31 replies
Bonjour,

Je voudrai faire une boucle de Salta à San Pedro de Atacama en passant par le paso de Jama à l'aller, et le paso de Sico au retour. J'ai lu sur certains posts qu'il fallait payer quelques chose pour passer la frontière. Comment cela se passe -til ? Faut-il faire les formalités au départ de Salta ? avec le loueur ? ou directement à la frontière ? Si quelqu'un peut m'en dire un peu plus sur cette formalité.... Au passage, si quelqu'un a un "bon plan" pour louer un 4x4. Faut-il mieux louer depuis la France ou directement sur place à Salta ?

Merci, Audrey
Parcours de Phoenix à Yellowstone (retour de l'Ouest américain) English translation pending
by Max68 · 2011-01-30 · 23 replies
Bonjour,

"Utah 2 et Yellowstone 1", s'était mon ancien titre mais il a été changé d'où un nouveau post Ce n'est pas le résultat d'un match de foot, c'est juste que c'est la deuxième fois que je vais dans l'Utah et la première fois à Yellowstone.😉

Voici mon programme, je vous le soumet pour avoir vos opinions et j'ai quelques hésitations qui subsistent (malgré quelques bonnes volontés et amis VF qui se sont déjà penchés sur mon berceau😉):

26 juillet – arrivée à Phoenix à 17h45 – prise en charge de la voiture Direction l’hôtel à Scottsdale: le Holiday inn, on y était déjà (intérêt : prix et pas trop loin du centre de Scottsdale). Un tour au Fashion Center et repas chez Bandera

27 Juillet Phoenix - Petrified Forest (le problème c’est qu’on y arrivera en pleine journée) - rando Long Logs et Mesa Blue Trail Suite du trajet en traversant Paint Desert direction Chinle (arrêt Hubell Trading Post ?) Canyon de Chelly, la rive sud jusqu'à Spider Rock en fin de journée nuit au Thunderdbird Lodge

28 Juillet Suite de la visite de la Rim sud avec ballade White House Trail aux aurores. Continuation par la Rim nord jusqu'à Antelope House Overlook Route jusqu’à Monument Valley. Repas de midi à MV (pour la vue et la nostalgie) Continuation jusqu’à Moab (sans arrêt particulier) Rando Delicate Arch pour le coucher de soleil Nuit au Rustic Inn

29 Juillet Canyonlands, rando False Kiva (2h), Upheaval Dome Overlook, puis White Rim Overlook ou Grandview Point Shafer Trail jusqu'à Musselmann Arch, puis Potash Road Corona Arch En fin de journée Poison Mesa Arch Nuit au Rustic Inn

30 Juillet Là ça se complique: 4 options pour le matin: 1- Fiery Furnace 2- Tower Arch 3- Kane Creek Rd jusqu'à Hurrah Pass puis Sand Flats rd jusqu'à Maloy Park (pour la vue sur Castle Valley) 4- Sal Mountain Loop + Onion Creek rd l'après midi route et visite de Colorado NM avec Otto's Trail et Canyon Rim Trail Trajet jusqu'à Rangely Nuit au Blue Mountain Inn and Suites

Qu'en pensez-vous ? Colorado NM vaut-il la peine ou vaut-il mieux rester un peu plus longtemps à Moab ?

31 Juillet Dinosaur NM côté Colorado Harper Corner Drive – Echo Park (et Streambot) – Yampa Bench – retour sur Harper Corner Drive pour faire Harper Corner Trail Nuit Red Canyon Lodge à Flaming Gorge

Aurait-il été intéressant d'écourter la partie Colorado pour pouvoir faire un tour côté Utah (Sound of Silence) ?

2 Aout Sheep Creek Canyon Rd (Flaming Gorge) Jackson Hole route à travers Grand Teton avec arrêt à Signal Mountain West Thumb (visite) Nuit à Yellowstone Lake Lodge

Contourner Flaming Gorge par l'ouest (Madison et Sheep Creek rd) ou par l'Est (la 191) ?

3 Aout Hayden Valley – arrêt à Mud Volcano Canyon Village visite du Canyon sud ou nord je ne sais pas lequel (nord en voiture ou à pied, ou sud) Roosevelt Tower - Calcite Springs Overlook Route vers Mammoth Hot Spring – visite Lower Terraces Aera Nuit Mammoth Hot Spring Lodge

4 Aout Upper Terrace (Narrow Gauge Terrace) Route pour Norris (arrêt à Roaring Mountain) - Norris Geyser Basin Fountain Paint Pot - Firehole Lake Drive / Great Fountain Geyser Midway Geyser Basin - Lower Geyser Basin Old FaithFul - Observation Point Nuit Old Faithfull Frontier Cabins

5 Aout Upper Geyser Basin Mystic Falls Trail Black sand Basin et/ou Biscuit basin Route pour Canyon Village Tour Canyon nord ou sud ? Nuit Canyon Village Western Cabin

6 Aout Rando Washbuch A voir ce qu'on voudra revoir départ de Yellowstone vers 14h Route jusqu'à Craters of the Moon Nuit à Arco

Après c'est l'Utah mais je ne suis pas encore assez précis pour pouvoir vous présenter le planning🤪

Dans l'attente de vos commentaires, merci par avance🙂

Jean-François
Une journée à Rio: que faire, quoi voir et comment rester en sécurité? English translation pending
by Madaly · 2010-08-20 · 8 replies
Bonjour Je vais passer 3 jours à San Paulo pour des raisons professionnelles et avant de quitter le Brésil, j'ai décidé de passer une journée à Rio. J'arrive à l'aéroport international de Rio le samedi 4 vers 8h du mat. et mon vol retour vers Paris est à 19h le même jour. Avant d'aller en ville, j'enregistere mes bagages pour paris. Je n'aurai avec moi qu'un peu d'argent, mon passeport, appareil photo et une carte de crédit. Questions: 1- Quelles sont les 3 ou 4 trucs à faire, à voir durant cette journée sachant que la plage de Copacabana est pour mioi inévitable? 2- Quels moyens de transport emprunter, bus taxi, et qui offrent un rapport sécurité/prix optimal? Sachant que m^me si mon budget est limité, je prefere payer un peu plus cher et rester en sécurité. 3- Qu'en est il justement des problèmes de sécurité. 4- Pour être à l'aéroport international à 18h, à quelle heure faudrait il partir et par quel moyen?

Je sais que je demande beaucoup mais j'ai à la fois hate et peur pour ce petit periple. Merci de m'aider à ce sujet.
Traverser les Andes du Nord colombien au Sud patagonien avec un âne English translation pending
by Lilie82 · 2010-06-07 · 11 replies
pre-scriptum: Administrateurs, merci de ne pas deplacer cette discussion SVP, je souhaite des infos plutot generalistes sur les pays, et non sur "la marche". Merci. 🙂

Salut VFistes,

D'habitude je ne poste pas sur VF avant d'avoir le projet bien boucle et de demander des infos precises. Je vais faire exception ici. Parce que ca ne servirait a rien de continuer a rever si vraiment il n'y avait pas de possibilite de realisation sur le terrain.

Voila:

Ca trotte dans la tete de plus en plus: le titre de cette discussion, a pieds bien sur pour preciser.

J'ai deja ca dans mes favoris:

http://www.qhapaq-nan.com/index.html

entre autre.

J'ai lu Dervla Murphy qui a traverse les Andes peruviennes avec sa fille de 9 ans et un ane, dans les annees 80.

Bref, je picore ici ou la de temps en temps, en laissant ce reve a l'etat de reve, toujours pas transforme en projet. Mais je sais que je le realiserai, pas demain, mais d'ici quelques annees.

Infos sur lesquelles vous pourriez m'aider:

Colombie, je me demande pourquoi ceux qui marchent dans les Andes du Nord au Sud commencent toujours en Equateur, voir au Perou et pas plus au Nord. Question de securite? Ca peut etre eviter en zigzagant entre les 3 cordilleres sans doute. Quiconque aurait des infos de treks ou autres dans les Andes Colombiennes sur la faisabilite de ce trip a pieds, je l'en remercie grandement d'avance, car c'est un peu mon point flou du moment.

Equateur: Je n'y suis jamais allee encore, peut-etre j'irai avant de faire ce trip. En attendant, meme question qu'au dessus: la faisabilite de traverser les Andes equatoriennes du Nord au Sud.

Je passe Perou et Bolivie, je sais que c'est faisable.

Pour la fin de parcours jusqu'au sud du continent, je pense que c'est jouable aussi.

Prendre en compte que j'aurai un ane.

Quant aux saisons, vos avis m'interessent aussi. Je n'aimerais vraiment pas descendre la Patagonie en plein hiver. 🏴‍☠️ Mais sur une duree de 2.5, 3 ans environs, j'aurais le droit a toutes les saisons de toute maniere. N'empeche que, dans un monde ideal, peut-etre je pourrais optimiser au mieux. 🤪

Enfin, si vous avez de trips similaires en stock, avec ou sans anes, ils sont bien sur les bienvenus! J'ai deja en reference des voyageurs long court avec un ane comme Jacques Clouteau par exemple, et je connais le site www.bourricot.com.

Merci de lire mon profil avant de repondre. 😉

Merci d'avance pour votre pierre sur le parcours!

Lilie
Boucle Pérou-Bolivie de vingt-neuf/trente et un jours: votre avis? English translation pending
by Garyvix · 2010-04-23 · 8 replies
Bonjour à tous. Le départ approche, je me suis donc défoulé un concoctant cette itinéraire. Je ne sais pas s'il pourra être suivi, les surprises et coups de coeur seront sans doute nombreux... Pourriez vous me donner votre avis sur cet itinéraire , si cela est faisable, si nous "ratons" quelque chose, ...

Note 1 : Je pars avec un ami, on a dans les 25 ans, et nous sommes 'relativement' sportifs. Le confort importe peu, je ne tiens juste pas à me farcir 2 bus de nuits d'affiliée 😛

Note 2 : Nous n'irons pas dans le Nord, je couplerai ça avec un voyage en Equateur, un jour, qui sait

Note 3 : Sur la fin c'est un peu le bordel, mon pote partant le 17 juillet, je reste pour ma part le 19. On voudrait se séparer -c'est mignon...- le plus tard possible.

Début du message, l'itinéraire. Fin du message, classement de mes envies de destinations, j'imagine qu'il va falloir qu'une ou deux étapes sautent si imprévu ou si on reste plus longtemps dans un endroit. D'après vous, ceux que je pense comme "zappables" le sont ils vraiment ?

Description Itinéraire

1. Sam 19: Arrivée Lima 5h30. Vol StarPerù 130$ pour Puerto Maldonado via Cuzco à 8h40. 2. Dim 20: PM. Séjour en Lodge 300$ ou excursions « locales » ? 3. Lun 21: PM 4. Mar 22: PM. Vol pour Cusco à 11h40, arrivée 12h40. Aprem à Cusco. 5. Mer 23: Cusco, Tambo, Kenko, Puka, Sacsa. Nuit à Cusco 6. Jeu 24 : Cusco & Sacsahuaman, Inti Raymi. Nuit à Cusco 7. Ven 25 : Tôt : départ pour Pisac, Urumba. Rallier Ollantaytambo (visite puis train pour Agua Callientes 18h20 31$. Nuit à AC. 8. Sam 26 : Machu Pichu 20$ ISIC. Départ pour Ollantaytambo 21h45 31$. Nuit à Ollanta. 9. Dim 27 : balade à Maras etc. Marché de Chinchero. Retour sur Cusco. Bus 5-7h dans l’aprem (ou de nuit pour Puno, le cas échéant nuit à Puno 15$. 10. Lun 28 : Puno, Iles Uros 10$.Bus 3-4h 7$ et nuit à Copacabana. 11. Mar 29 : départ le matin pou l’Isla del Sol. Nuit sur l’île. 12. Mer 30 : Isla del Sol, retour Copacabana 2h puis bus pour La Paz 3-4h 3$. Nuit à La Paz. 13. Jeu 1 : La Paz. Nuit à La Paz 14. Ven 2 : La Paz, valle de la Luna. Bus de nuit 13h pour Sucre 15$ 15. Sam 3 : Sucre. Nuit à Sucre 16. Dim 4 : Navette 5$ 1h30 pour Tarabuco, marché, retour à 14h30 sur Sucre. Tacos 3h 3$ pour Potosi. Nuit à Potosi 17. Lun 5 : Potosi. Nuit à Potosi 18. Mar 6 : Potosi. Départ pour Uyuni 5h 5$. Nuit à Uyuni. 19. Mer 7 : Excursion Salar & Sud Lipez 100$ 20. Jeu 8 : Excursion Salar & Sud Lipez 21. Ven 9 : Excursion Salar & Sud Lipez, rallier San pedro de Atacama, nuitée. 22. Sam 10 : San Pedro, Bus 1h 5$ pour Calama puis bus de nuit 30$ 10h pour Arica. 23. Dim 11: Arica. Collectivo 2h 3$ pour Tacna. Avion pour Arequipa 25$ 13h40 ou 19h Peruvianairlines. Ou pas de stop à Arica et bus 10$ pour Arequipa, nuitée. 24. Lun 12 : Arequipa. Bus à 1h pour le Colca 5$ 25. Mar 13 : Canyon de Colca : Arrêt au Mirador de Tapay. Rando San Juan, Tapay. Dormir à Tapay, Cosnirhua ou Sangalle. 26. Mer 14 : Remontée sur Cabanaconde, Bus 6h 5$ dans l’Aprem pour Arequipa, Nuit à Arequipa. 27. Jeu 15 : Arequipa. 20h45, avion Chris Lima, Peruvianairlines 49$. Bus de nuit Yves 9h 20$ pour Nazca. 28. Ven 16 : Chris, Lima. Yves : Survol des Lignes. Bus 2h pour Ica, Huacachina 7$, Sandboard ou direct Paracas 2$. 29. Sam 17 : Chris Lima puis avion le soir. Yves : Paracas & Islas Ballestas. Bus 3-4h 15$ pour Lima dans la soirée. 30. Dim 18 : Lima Lun 19 : Lima puis fin du voyage, vol 19h30

Budget : Total : Moyenne 1250$ ; Low 1000$ ; High 1500$ ; Soit 750, 950, 1150 €

Immanquables 1j 24hrs

· Puerto Maldonado 3j · Cuzco, vallée sacrée, Machu Pichu 5j. Etre sur Cusco le 24 juin, passer par Chinchero un jour de marché. · Isla del Sol 1.5j · La Paz 2.5j · Sucre, Tarabuco 1.5j. Etre à Tarabuco le Dimanche. · Potosi 1.5j · Uyuni 3j · Arequipa 2j · Lima , histoire d’être safe pour l’avion 2j Dommage de manquer, mais si obligé… · Canyon Colca 2j · Nazca 0.5j Zappable : retard itinéraire, gain de temps, envie de rester à un endroit, imprévu 😛... · Puno, Iles flottantes 0.5j · San Pedro de Atacama 1j · Arica 0.5j · Ica, Paracas 1.5j

Cacarte du voyage :



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PS désolé je n'arrive pas à virer la pub !

Merci de m'avoir lu et d'avance pour vos conseils !
Caprices d'hiver English translation pending
by Dolma · 2010-01-04 · 80 replies
Ici les rues s’assombrissent sous les gifles de l’averse et les arbres se dénudent dans la furie d’une tempête Là les chemins avancent sous la caresse du soleil et les fleurs s’épanchent dans le murmure du vent Ailleurs les toits pâlissent sous les pétales de neige et les lacs s’assoupissent dans des éclats de givre Voici venir l’hiver et chacun le vivra selon qu’il est ici ou là ou ailleurs…

Alors vous qui êtes ici ou là ou ailleurs, vous voulez bien nous dire quel est votre hiver et comment vous le vivez ?

Dolma
Découverte de l'Andalousie en huit ou dix jours pendant la Semaine sainte English translation pending
by Ellimac · 2009-09-27 · 32 replies
Bonsoir,

Je prépare un séjour découverte en famille de l’andalousie en 8 ou 10 jours (un peu sur les pas de Stadium … ?).

.

Nous avons choisi la période de la semaine sainte … et j’ai peur que cela complique un peu l’organisation.

Pendant cette période : Savez-vous si les hôtels augmentent leurs tarifs, si l’activité économique n’est pas trop perturbée, si les commerces sont ouverts et les transports en commun assurés … à quoi faut-il s'attendre en cette période et que faut-il assurer pour que le séjour se passe au mieux ?

Paris, Seville ou Madrid seront probablement nos aéroports d’arrivée ou de départ. Ensuite nous devons organiser notre circuit uniquement par les transports en commun … le programme sera certainement limité aux villes principales … Grenade, Cordoue, Seville, et/ou peut-être en rayonnant à partir de Seville vers Cadix et/ou Ronda (ou autres villages blancs) s’il est possible de faire l’A/R dans la journée sans trop de souffrance … ? (car sans voiture, je ne voit pas comment rejoindre la campagne ou les jolis petits villages … et c'est bien dommage !) J’hésite encore pour établir le sens du circuit, je ne sais pas par où commencer …

Comment puis-je faire mes réservations pour les places de bus depuis la France ?

En quête de bonnes adresses d’hébergement (propre, simple), de restau, de bons plans ou conseils pour éviter les pièges à touristes, vos témoignages me seront très précieux. Fabriz, Patxi ... je compte beaucoup sur votre expérience de cette région.

Cordialement,

Camille
Vos idées de circuits au Texas? English translation pending
by Franckx · 2009-08-22 · 13 replies
Bjr, je ne connais absolument pas le Texas. Y a til un circuit type (c est pour fevrier), mais pas un circuit style musée, etc, plutot la culture cowboy, rodeo, rock country, bar sports and grill 😉 et tous les tuyaux sont les bienvenus. merci de votre aide
Improvisation Nomade (3) (Roumanie-Bulgarie) English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-28 · 7 replies
Oradea

La nuit tombe. Le conducteur veut nous déposer en banlieue. C’est la zone. Les vieux immeubles de l’époque communiste s’effondrent de toute leur façade en laissant apparaître, derrière les fenêtres cassées, les ferrailles rouillées et les vieux tuyaux de gaz déchirés et béants, l’intérieur des appartements. Les enfants sont pieds nus et sales dans les rues en terre battue, ils jouent à se lancer des cailloux et à snifer de la colle. C’est dégueulasse, on se croirait dans un pays en guerre. On demande au chauffeur de nous déposer en ville pour changer un peu de monnaie. Ça l’intéresse. Ensuite, taxi pour trouver un hôtel. Evidemment, comme on ne connaît rien ni personne, que c’est le soir et qu’on n’a pas envie de dormir dehors cette nuit, on raque 20 € chacun pour les chambres. Dire que dehors, ils n’ont pas un rond et qu’on se paye une chambre à 15 millions de lei, la monnaie roumaine. Enfin, rien que pour une douche, je donnerais n’importe quoi ! Dans la soirée, pour joindre le centre ville, nous arpentons les rues. Des maisons écroulées abritent des familles entières avec les animaux et toute leur crasse. Elles sont chauffées aux pneus. Sur les trottoirs, des feux brûlent dans des grands bidons autour desquels tournent quelques sans-abri déguenillés et des chiens agressifs qui crèvent la dalle. C’est le Bronx ! Le lendemain, à la gare, nous cherchons un train pour la prochaine ville à une centaine de kilomètres. Mais le réseau ferroviaire roumain est limité. Très limité. Deux trains dans la journée et pas un dans cette direction. Beaucoup de clochards et des gars qui se battent pour nous emmener dans leur voiture privée. Après négociation, on en choisit un pour 10 € chacun. On ne sait pas encore que les salaires avoisinent 100 € en Roumanie et surtout que tout le monde fait du stop à la sortie des villes pour partager l’essence. Premier pays pauvre. On ne connaît rien. Normal qu’on se fasse avoir. Il faut apprendre. Le rapport avec l’argent n’est plus le même. Le niveau de vie dans cette région a beaucoup diminué par rapport à la Hongrie. Il n’y a qu’à regarder les voitures pourries quand ce ne sont pas des charrettes tirées par des chevaux, les villages sans route goudronnée où grouillent des oies, des cochons et des chevaux en liberté, sur la route unique, pleine de nids de poules, qui relie des villes de plus de cent mille habitants ! Arad

Nous avions rencontré avant notre départ Sorin, un jeune Roumain qui faisait ses études à Poitiers. En arrivant à Arad, nous allons directement voir sa famille à qui il avait parlé de nous. Sa mère, ensuite, nous emmène dans un appartement qui sera le nôtre pendant quelque temps. Enfin, elle nous présente à des étudiants qui nous feront faire le tour de la ville. Après avoir installé nos affaires dans ce petit chez nous, avoir pris notre douche, s’être étendus un instant sur notre lit et avoir fermé la porte de l’appartement. Toutes ces futilités qui ont maintenant de l’importance. Nous allons visiter la ville avec nos nouveaux amis. Très vite, l’échange est enrichissant. Nous parlons toute la journée et une partie de la nuit de la Roumanie et de la France. Les étudiants roumains parlent bien anglais. Beaucoup mieux que moi. Le soir, j’ai la tête comme serrée dans un étau, à force de me concentrer pour ne rien perdre de ce qu’ils nous expliquent et la nuit je rêve en anglais. D’ailleurs, je suis bien meilleur anglophone la nuit… Eux parlent très bien l’anglais pour plusieurs raisons. D’abord les films à la télé sont en anglais sous-titrés en roumain car il n’y a pas assez d’argent pour les doubler comme en France. Ensuite, parce qu’ils sont hyper motivés pour réussir. Et réussir aujourd’hui en Roumanie, ça veut dire quitter le pays et donc parler anglais. Le niveau de vie de nos amis et de la population de la ville est très modeste. La maman de Sorin, professeur de biologie à quelques années de la retraite, gagne 150 € par mois. La vie est dure. Alors que nous, petits Français, nous avons la chance de pouvoir voyager. Ici, il faut jardiner pour manger et faire des conserves pour l’hiver. Garder ses chaussures trouées et acheter une voiture à plusieurs familles. Les jeunes, les étudiants qu’on a rencontrés, ont l’espoir de partir travailler en Europe ou d’aller aux Etats Unis pour s’enrichir. Ils sont ambitieux et motivés mais ne trouvent pas de travail en Roumanie qui tarde à se développer. Il y a bien le chantier d’une zone industrielle autour de la ville mais il n’avance pas. Les fonds européens sont bloqués pour faire pression sur le gouvernement afin qu’il réduise la corruption. Les entreprises internationales n’investissent pas tant que le pays n’est pas stable. Il n’y a pas de travail à Arad. Seulement des petits commerces. Pourtant, la main d’œuvre est qualifiée et elle ne demande pas grand-chose. Par exemple, un entrepreneur allemand basé à Timisoara, une ville proche que l’on aura l’occasion de visiter, assure la sous-traitance de pièces automobiles et emploie un millier de salariés qu’il paie 200 € par mois. Je vous laisse imaginer la marge que la société se fait en vendant ses pièces en Allemagne. Et si ça marche, je ne comprends pas pourquoi d’autres entrepreneurs n’en font pas autant. Même si les gens sont sous-payés par rapport au niveau européen, même si ce sont les entrepreneurs et les investisseurs qui prennent le plus d’argent, les emplois existent. Les salaires sont payés et les employés ont ainsi un pouvoir d’achat qui permet de faire tourner de l’argent dans le pays. Une ville comme Arad possède des milliers de personnes qui ne demandent qu’à travailler. Seuls, comme souvent dans les pays où la corruption domine, quelques riches équilibrent la balance au volant de leur imposante voiture, en traînant leur vieillesse au bras de jeunes et magnifiques roumaines, le long des vitrines de prêt-à-porter italien. J’espère retourner un jour en Roumanie. Voir comment ça aura évolué. Avec l’ambition et la capacité que j’ai pressenties, ce pays comptera bientôt dans le marché économique européen. Son niveau de vie ne peut qu’augmenter. C’est le moment d’investir là-bas ou d’y passer des vacances et ainsi de dynamiser le tourisme. C’est un joli pays avec des paysages variés et montagneux où les gens sont gais et généreux malgré leur pauvreté. Un pays qui se relève difficilement de la catastrophique politique intérieure de Ceausescu qui les a trompés pendant trente ans. Mais les Roumains sont opportunistes. Ils l’ont prouvé au fil des siècles en négociant leur indépendance dans des contextes géopolitiques qui les ont couverts de drapeaux austro-hongrois, ottomans et soviétiques sans pour autant leur faire perdre leur originalité. Ils seront toujours plus latins que slaves ou russes, des pays qui pourtant les entourent. Leur langue chante comme les cigales de la Méditerranée, ils roulent les « r » à l’espagnole et finissent en « i » avec le pincement de doigts à l’italienne. La Roumanie a même été considérée comme un pays francophone avant la deuxième guerre, au moment où la France était encore une étoile culturelle incontournable. Aussi, si vous voulez avoir la chance de voir naître une cathédrale aujourd’hui, alors que nos églises sont à l’abandon, c’est en Roumanie qu’il faut se rendre. Depuis la fin du régime totalitaire de Ceausescu qui détruisait les lieux de cultes et même les lieux historiques en général, les Roumains ont retrouvé la foi trop longtemps étouffée. Les églises orthodoxes aux reflets byzantins, volant sur des tapis orientaux et mêlées aux architectures baroques, sont des petits joyaux… Les tsiganes

Paumés dans la campagne d’une vallée de Transylvanie du côté de Deva, nous tentons de nous rendre dans un village aux pieds des Carpates Méridionales pour rejoindre un Roumain randonneur et francophone, rencontré sur Internet. Une camionnette s’arrête. Barbus, sales, costauds, silencieux, quatre Roms nous ouvrent leur portière… Des Roms ! Horreur, malheur… Ne pas les confondre avec les Roumains qui sont les habitants de la Roumanie. Les Roms comme les populations que l’on nomme diversement – Gitans, Tsiganes, Romanichels, Gypsies – mais qui se désignent eux-mêmes par d’autres noms (Sinti, Manouches, Calé), et que l’on rencontre dans tous les pays d’Europe, sont partis du nord-ouest de l’Inde il y a un millier d’années et ont déferlé en vagues successives sur l’Europe à partir du XIVe. En Roumanie, ils sont nombreux et se sont, pour la plupart, sédentarisés bien qu’ils ne soient pas intégrés à la population. Ils ont gardé leur langue et leur culture et sont reconnaissables à leur faciès indo-européen. Des villages sont partagés entre les deux populations souvent hostiles. Même les jeunes étudiants rencontrés à Arad ont horreur des Roms. C’est le sujet tabou. Ils les traitent de voleurs de poules comme nous faisons avec les manouches, et les rendent responsables de la misère commune. Bref, on nous disait de faire attention à eux, que c’étaient même des assassins et nous n’avons jamais osé aller dans leurs quartiers. Pourtant, moi je les aime bien les tsiganes, j’adore leur musique, leur liberté et les films de Kusturika. Mais là, on n’est pas dans un film… Ce n’est pas très détendu dans le camion... Les paysages de la campagne roumaine défilent. Petites parcelles agencées et travaillées à la bêche par des personnes âgées habillées à la mode du début du siècle. Pas de tracteur, ni de moissonneuse batteuse. Des chevaux tirent encore les charrues pour retourner la terre. Le foin est entassé en bottes de cinq mètres de haut, en épis. Tous les animaux de la basse-cour traînent en liberté le long de la route, dans les jardins et les maisons. La campagne profonde telle qu’elle était en France à la naissance de mes parents peut-être ou de mes grands-parents… J’allume ma cigarette dans la courbe d’un virage ponctué de bosses et brûle par mégarde le bras nu d’un des gars. Ce gros monsieur me regarde de travers. - Merde, désolé, je dis. Mais je ne me sens pas du tout à l’aise d’un coup. Un autre d’entre eux demande : « Francès ? » Eh oui ! Qu’on dit, des vrais Français de France. Il n’y en a sans doute pas beaucoup dans le coin et quand il nous demande ce qu’on fout là, bah ! on se promène, on avait rien à faire chez nous alors on est allé voir comment ça se passait du côté de chez vous. Ça a l’air de lui plaire. D’un seul coup, l’atmosphère se détend et le monsieur à la moustache range ses gros yeux méchants. Puis, comme le courant est passé, comme nous parlons un peu, ils nous sortent le bon vieil album de la musique du film de Chat noir Chat blanc et voilà que tous se mettent à chanter dans la camionnette jusqu’à notre arrivée. Pour finir, ils refusent notre participation pour l’essence et nous souhaitent bon voyage dans leur pays avant de s’en aller en continuant de chanter ! Vive la musique ! Vive la France ! Bucova

Tout d’abord, on est bien comme des cons dans ce bled de quelques centaines d’habitants où la personne que nous devions rencontrer ne se trouve pas. On aurait dû l’appeler avant. C’est ça les surprises. Ça ne marche pas toujours. Sa maison, enfin celle de ses parents, absents aussi, est superbe, en bois, fleurie du jardin jusqu’aux balcons, de grands géraniums. Une pergola sur la terrasse est recouverte de raisins mûrs. Autour, l’odeur de melons, de foin fraîchement coupé et la campagne roumaine scindée de torrents encore agités et frais de la randonnée en montagne qu’ils viennent d’effectuer derrière le village. Cette partie de la Roumanie est encore vraiment naturelle. Beaucoup de forêts, de montagnes et de verdure. Enfin, cela ne nous avance pas. On essaie de demander à une gentille mamie tout édentée qui fauche son foin tout près des infos sur la famille. Malheureusement, on ne comprend rien. Elle parle un vieux patois incompréhensible et comme toutes les personnes qui ne sont pas habituées à rencontrer des étrangers, quand on la fait répéter, au lieu d’articuler, elle parle seulement plus fort, exaspérée que nous ne comprenions rien. Le cochon, heureux de la visite, court autour de nous en poussant des grognements, comme des moqueries, ce qui rend la scène cocasse et désespérée. Alors on attend là. On est bien. On peut planter la tente ce soir et repartir demain. Mais un peu plus tard, comme la nouvelle a couru dans le village que des sacs à dos étrangers avaient atterri dans un jardin, des jeunes viennent nous rendre visite. Puis ils nous demandent de les suivre. On ne sait pas où mais on prend nos sacs et on suit, accompagnés de tous les enfants et des chiens. La mamie s’agite pour nous dire au revoir. Après une petite promenade dans les chemins en herbe qui séparent les maisons du village, on nous fait attendre devant l’une d’elles… Un autre jeune homme arrive et dit en français : « Bonjour, je m’appelle Christi. Voici ma maison et ma famille. Nous aimerions que vous nous fassiez l’honneur de demeurer chez nous ce soir en attendant que la famille Tomici revienne pour vous accueillir. Pourriez-vous me dire vos noms pour faire plus ample connaissance ?… » Et voilà comment nous sommes arrivés dans la petite famille Abulescu. Une famille géniale. On nous présente tout le monde, la maison, notre chambre avec une simplicité et des égards signes de la plus parfaite hospitalité. Ensuite, tout l’après-midi, le petit jeune se révèle être un parfait connaisseur de son pays et de sa culture, nous en expose les problèmes actuels, son histoire et sa politique. Je suis certain que je n’aurais pas pu en faire autant à son âge et peut-être même aujourd’hui. Pour excuser son érudition, il nous dit simplement qu’il n’aime pas les travaux manuels, ni traîner avec les jeunes de son âge qui se moquent de lui, mais préfère étudier. Il nous pose à son tour des questions sur notre périple, sur ce que nous avons déjà vu et sur la suite. Sa maman, pendant ce temps, nous prépare des petites collations délicieuses. Trois bébés chiens courent entre nos pattes, les oies, les canards, les poulets, tous les animaux sont avec nous autour de la petite table du jardin. Et c’est l’heure de l’apéro. On va goûter les différentes distillations de la tsuica. Une petite prune bien de chez eux. Christi continue de tout nous expliquer : « Celle-ci est la première distillation, elle fait 27 degrés, la deuxième fait 45 et la troisième je ne sais pas mais encore plus. J’ai goûté une fois et depuis je ne bois plus d’alcool ! » On tourne donc à la prune tout le repas, on rit beaucoup, il y en a cinquante litres dans le garage, c’est avec ça que les gens se paient souvent dans les villages. Vraiment une agréable journée et une soirée comme on ne les oublie pas. Le lendemain matin, ils sortent la voiture familiale et s’apprêtent à partir. Et qu’est-ce qu’on fait, nous ? « Pas de problème, vous restez là, on a une course urgente à faire mais on revient ce soir. Si pouviez rentrer les canards avant la nuit, ce serait parfait. Bonne journée. » Le soir venu, on s’organise pour rentrer les canards. Un de nous attend devant la porte pour l’ouvrir pendant que l’autre pousse gentiment les bestioles du bâton. Jusqu’ici tout va bien, ils connaissent la route. Seulement quand on ouvre la porte pour qu’ils rentrent, cinquante poulets foutent le camp dans le jardin ! On fait comment maintenant ? Une heure pour courir après ces sales bêtes, les choper à la main et les balancer une par une dans leur enclos. Très peu de temps après, la famille revient : « Alors tout s’est bien passé ? » « Oh oui, on répond, aucun problème… » Quitter la Roumanie.

Nous hésitons entre le train et le stop pour rejoindre la Bulgarie. En train, nous devons passer par Bucarest, ce qui fait un détour de 800 km. En stop, il faut rejoindre Calafat pour traverser le Danube avec un bateau. Finalement, nous faisons du stop. Le vent souffle ce matin sur le boulevard qui traverse la ville de Carensebes en direction de Brobeta-Turnu-Severin. Il fait froid. Nous avons marqué SOFIA sur notre petite pancarte mais les camions bulgares ne daignent pas s’arrêter. Écrire en cyrillique, l’alphabet bulgare, nous aurait peut être aidés mais nous n’en sommes pas encore capables. Alors nous attendons et le temps passe. Je pense à tante Ana, la vieille dame qui nous a accueillis chez elle ces derniers jours. Quand nous lui avons dit au revoir ce matin, elle s’est mise à pleurer et à prier pour nous. Elle était vraiment gentille. Nous sommes arrivés chez elle avec Christi après avoir quitté le village où nous n’avons jamais eu de nouvelles des gens que nous étions venus rencontrer. Christi loge, pendant ses études, dans un petit appartement au fond du jardin de tante Ana et nous avons squatté quelques jours chez lui le temps de visiter la ville et d’apprendre quelques recettes roumaines. Un matin, les nerfs de mon cou se sont bloqués comme cela m’arrive parfois. Tante Ana m’a sorti de ses placards un remède de grand-mère à base de plantes. Des douleurs comme celles-ci peuvent me faire souffrir plusieurs jours même sous traitement médical. J’acceptai le massage sans illusion. Elle me soigna en quelques heures… Deux heures que nous attendons. Il est dix heures maintenant. Ça ne valait pas le coup de se lever tôt ce matin pour se cailler en attendant dans le froid. Impatientés, nous marchons vers la gare. Le prochain train est à 14 h 50 : dans quatre heures. À 11 h, il y a un bus pour Craiova mais il ne passe pas. C’est courant. Des jeunes traversent la route comme des zombies, le nez dans leur sac de colle. Bientôt le soleil arrive et nous reprenons le stop. Enfin, vers midi, une camionnette s’arrête. Le conducteur, Ion, est instituteur. Il bredouille un peu de français, l’ayant appris à l’école trente ans auparavant. Ses souvenirs reviennent progressivement. Nous longeons la frontière serbe sur le Danube et passons les fameuses « portes de fer », formant un barrage immense. Le film Chat noir chat blanc, réalisé par Emir Kusturika et dont j’évoquais les souvenirs tsiganes, a été tourné quelque part dans ces contrées. Les décors sont bien les mêmes et avec la camionnette du monsieur qui roule entre 50 et 70 km/h, nous avons le temps de les admirer. Enfin nous atteignons la porte orientale des Carpates avant de redescendre dans les plaines du sud. Ion nous dépose en banlieue d’une ville. À peine sommes-nous descendus du camion que des gens nous sautent dessus. Ils veulent tous nous emmener. Nous sommes à un croisement important au milieu des immeubles. Un mec plus louche que les autres nous colle aux basques en insistant méchamment. Des tsiganes nous parlent de je ne sais quoi, nous proposent des trucs à acheter. Derrière nous, je remarque une voiture immatriculée en France avec deux personnes penchées sur le moteur qui viennent bientôt pour nous parler. L’un d’eux connaît quelques mots de français et nous propose lui aussi de nous emmener, puis se met à siffler en direction des grands immeubles. Avec Daoud, on se regarde. Ça craint un peu dans le coin. Faut qu’on s’arrache de là… Cependant, une jolie jeune femme arrive qui parle parfaitement français. C’est la femme du monsieur à la voiture française. La confiance nous revient aussitôt. Les sacs sont mis dans le coffre pendant que nous montons boire le café dans leur appartement. Sur le sofa, nous regardons les photos d’un pays que nous connaissons bien : la France. Le couple nous explique sa situation. Le monsieur est parti une première fois trouver du boulot en France. Il a réussi et a ramené beaucoup d’argent. Quelques centaines d’euros. Depuis, ils partent tous les deux, laissant leur petite fille à la famille, et travaillent en France sans être déclarés, sans sécurité sociale et payés une misère. La maman, Lucia, œuvre dans un restaurant et le papa dans le bâtiment. Ils dorment souvent dans leur voiture, hiver, soir de Noël et du réveillon compris. Enfin, tous les trois mois, ils reviennent au pays voir leur fille, et surtout faute de contrat de travail. Chaque fois, les billets sont distribués à la frontière roumaine pour les douaniers. Trois ans que ça dure. Ils aiment la France et même si on leur dit qu’ils sont exploités, pour eux, c’est toujours mieux comme ça. Lucia nous prépare notre dîner du soir et nous partons dans la 405, à fond sur les routes pourries, avant d’être déposés à 50 km environ de la frontière, dans un village paumé. C’est le soir. Il pleut. Pas de voiture. Nous pouvons aller frapper chez quelqu’un, sûr qu’il nous accueillerait mais au loin des phares se dessinent. Espérons. La voiture en passant à notre hauteur pile et dérape. Au début, nous sommes contents, ce sont des jeunes, ambiance hip hop, l’un d’eux parle un peu espagnol. Puis, bien vite, on déchante : ils boivent des bières et sont excités comme si, en un instant, ils venaient d’avoir une idée lumineuse pour gagner de l’argent… À Calafat, petite ville portuaire du Danube et frontalière avec la Bulgarie, une bande de tsiganes rapplique en courant. Les sacs, apparus dans le coffre maintenant ouvert, sont le sujet d’une discussion, entre eux, qui s’anime. On ne comprend pas bien mais l’ambiance est aux négociations. Les tsiganes veulent acheter nos sacs aux Roumains. C’est non, apparemment. Le coffre se ferme et nous remontons dans la voiture qui démarre en trombe… Mieux vaut s’expliquer avec trois Roumains qu’avec dix tsiganes. Mais on ne nous a pas demandé notre avis de toute façon. Et puis, même s’ils ne s’entendent pas entre eux, les voleurs, j’en suis sûr, font exception pour les mauvais coups. Il faut trouver ce quai, cette putain de frontière. Ensuite, les lâcher. Leur plan, aux Roumains, est simple : ils veulent nous taper le maximum de tune pour payer le trajet. L’équivalent de 10 € en monnaie roumaine : 25 millions de lei. Mais ils rêvent. Le petit jeu de la négociation s’apprend vite et on ne nous a plus aussi facilement. Ils obtiendront quand même 5 € en tout, avant de disparaître. Il nous reste juste assez de monnaie roumaine pour payer le bateau. Espérons que les douaniers n’essaieront pas, eux aussi, de récupérer de l’argent sur notre dos. Capables de nous garder, de nous poser des problèmes si on ne crache pas les tunes ? Se débarrasser de bandits pour en trouver d’autres. Depuis peu, débutent les relations avides de populations démunies envers les touristes aisés que nous sommes. Le bateau accoste dans une heure. Voilà plusieurs heures qu’il fait nuit déjà et il pleut toujours. Peu de gens sur le quai, des douaniers autour des camions et quelques petits trafiquants qui se rendent en Bulgarie avec du tabac et reviennent avec de l’alcool. Assis sur notre sac comme au théâtre, nous admirons discrètement la contrebande qui s’exerce, les douaniers soudoyés et les chauffeurs complices. Chacun fait son petit business et le monde tourne. Le bateau accoste. Dans la cabine, les gars s’esclaffent devant les images pornos de leur téléphone portable en crachant la tsuica. Daoud, debout sur la proue, dans les phares tournoyants, se laisse bercer par les plis du Danube, nous emportant à travers une frontière immense et naturelle, entre deux pays, aux confins de l’Europe continentale. Quitter la Roumanie et le contact imprévu mais souvent sincère de ses habitants ne nous laisse pas insensible… Côté bulgare, trois fois, quatre fois, on nous demande nos passeports. Les imperméables longs et noirs des policiers où coule la pluie, leur langue incompréhensible et brutale, les chiens, toute une atmosphère qui me rappelle les films avec la Gestapo. Tampons, fouille du sac, questions en anglais cyrillique et nous sommes libres. Nous avons passé la frontière. La frontière bulgare. Tant de personnes nous ont parlé de cette frontière. Un ami bulgare, en France, nous a dit : « Ne passez pas à Calafat, et surtout pas la nuit… » Vidin, la ville la plus proche, est à 5 km. Il pleut à verse. Forcément, un mec est là. Il attendait des clients et propose de nous emmener pour 5 €. Ça continue… Impossible de négocier, étrangers sous la pluie et au milieu de la nuit, avec ce gars qu’aucune concurrence ne bouscule. En ville, nous retirons de l’argent pour le lui donner et nous offrir une nuit d’hôtel. En Roumanie, nous n’avons payé qu’une seule nuit pendant notre séjour… Après la toilette, nous allons faire un tour en ville. J’ai hâte de voir à quoi ressemble ce pays. Un bar ouvert. Première chose : « Passeports ! » En allemand, ça fait bizarre. Les gens sont méfiants, Vidin est l’un des trois passages entre la Roumanie et la Bulgarie. Les deux populations se craignent et se haïssent historiquement. Bandits, voleurs, des deux côtés, ils se renvoient la balle. Dans le bar, l’ambiance est froide. Le temps de boire un coca et on repart. Il n’y a rien à fêter ici… Mais en France, ce soir, c’est l’anniversaire de l’amie de Daoud. Soudain nostalgiques, nous voulons entendre des gens parler français. Nous allumons la télé de l’hôtel. Jean Reno et Juliette Binoche essaient de nous faire rire dans un film gnangnan et romantique. Pendant un match de kick boxing, on finit par s’endormir. En me retournant dans mon sommeil, je donne un grand coup de tête dans la table de nuit. L’arcade éclate et pisse le sang. Me rendors K.O avec du papier cul sur la gueule. Pas stressé le gars… Les squatteurs.

Fin septembre, nous sommes à Sofia, capitale de la Bulgarie. Nous avons de nombreux contacts ici. Nous appelons d’abord Jean-Claude, un retraité rencontré sur Internet quand nous préparions le voyage. Un taxi nous emmène chez lui dans la banlieue ouest de la ville. La semaine suivante, nous squattons chez Vincent, un professeur de philo du lycée français Victor-Hugo. Il a un joli appartement dans un quartier chic de Sofia et les avantages de la vie d’un expatrié avec le salaire français dans un pays où l’on gagne rarement plus de 300 €… La journée, nous parcourons la ville pour trouver un hébergement durable. L’automne est gris à Sofia et nous voulons laisser l’hiver dehors. Mais les hôtels sont chers, la collocation avec des étudiants ne se concrétise pas et il est impossible de louer un appartement seulement pour quelques mois. L’hiver se fait déjà sentir. La neige apparaît sur le mont Vitosha qui domine la ville. Les nippes disparaissent des poubelles une à une. Le tour d’Europe contenait un hiver que nous avions prévu de passer ici mais Sofia ne veut pas de nous. Enfin, dans un petit restaurant Kebab, Charlie, un Algérien que nous rencontrons par hasard, se dépatouille pour nous trouver une chambre chez une mamie, mam Rumi, dans les quartiers nord et pauvres de la ville où il loge lui aussi. Trente euros par mois pour deux personnes, parfait pour nous, même si nos amis expatriés n’osent pas mettre les pieds dans ce quartier, rue Hadzikonstantinov. Pas la peine de retenir le nom, suivre le bus N°85… Immeubles pourris et insalubres, mais on ne sent pas d’insécurité ici plus que dans la ville. Le soir, le bar des vieux alcooliques du coin, sous l’immeuble, nous accueille avec Charlie pour boire quelques kamenisa, la bière locale. Mais ça ne dure qu’un temps. Au bout d’une semaine, mam Rumi nous met dehors. Juste avant que nos amies respectives ne nous rejoignent. Paraît qu’on prend trop de douches. Mais surtout, la vieille a assez d’argent pour tenir deux mois avec les quelques euros qu’on lui a donnés... Charlie, désolé pour nous, garde nos sacs dans sa chambre pendant que nous allons à Bansko, au sud du pays, près de la frontière avec la Grèce, pour des petites vacances avec nos louloutes dans un chalet de montagne. Adios loquita mia.

Il est minuit, la pluie fouette les vitres. Elle lave mon âme de ses ambiguïtés, de la solitude qui s’y est glissée dans ce lit d’hôtel où les cris de nos ébats chantent encore, où la moiteur dissipée a laissé la place à un froid glacial et pénétrant. Comme la tendresse peut manquer à un homme quand, dans son cœur, elle a planté ses griffes ! Comme les souvenirs encore tièdes dansent devant nos yeux comme des papillons ! Comme tu es partie si vite et me laisses seul avec ce destin qui s’enfuit en te lâchant la main ! Une main pourtant si douce… Sofia.

Tout le monde s’est partagé les bancs sur la place de la mosquée et profite des derniers rayons doux du soleil d’automne. Les jeunes amoureux se lèchent la lippe, les vieux complotent avec leurs pigeons et les dernières jupettes des jolies Bulgares dansent sur leurs hanches en traversant la place ponctuée de temps en temps par une nuée de Japonais et un tramway grinçant. Là-haut, le mont Vitosha est désormais revêtu de neige. Dans les rues pavées et défoncées du centre ville, les Champs Elysées bulgares, les voitures pourries – sauf celles de la mafia – perdent leurs essieux dans des parterres de mauvaises herbes et de détritus. Sur les innombrables terrasses, la Kamenista coule à flot. Au coin des rues, les vendeurs à la sauvette se mêlent aux tziganes nostalgiques qui pleurent la fin de l’été. Sur le marché des Femmes, les saveurs orientales se laissent savourer. Place des journalistes, des joueurs, fous d’échecs, perdent leur monnaie, cachés derrière les fontaines des nus. Boulevard Marija Luiza, nos nuits d’ivresse se succèdent dans les bars bondés de brûlantes Bulgares dans une musique délirante – une des seules en Europe qui ait su marier instruments traditionnels et rythme moderne percutant –- avant de retrouver les putes et les travestis rentrant au quartier eux aussi. Sofia, de bons souvenirs, vraiment, mais Sofia, … Je me lasse déjà de toi !

Dernière soirée dans la capitale bulgare. Nous sommes dans la chambre de Charlie. Ce mec est vraiment trop généreux, simple et tout plein d’humilité. Avec sa guitare désaccordée et sa voie de lover, il nous interprète ses petites chansons à lui, puis celles qu’il aime de Matoub Lounes, son idole, et quelques-unes d’Idir. Ça fait du bien. On a bu quelques bières et on l’écoute maintenant dans ses grands discours. « La vérité, il dit tout le temps, la vérité, les Bulgares, c’est des bâtards. Ils te piqueraient le moindre leva. Ils parlent que de voitures, d’argent, de foot et passent leur temps à boire. Ils ne sont pas intelligents. Les femmes bulgares sont belles, moi j’ai été marié avec l’une d’elles, elle m’a donné une fille, mais c’est des ingrates. La vérité, elles te laissent au bout de la rue dès qu’elles trouvent plus d’argent ailleurs… À la vérité, je suis mieux ici qu’en Algérie. Ici, je vais faire mon projet : un restaurant kebab à moi, au bord de la mer. La vérité, en Algérie, tu végètes, tu ne peux rien faire. Moi, je suis kabyle. La vérité, les Arabes, c’est des bâtards. J’aimais la politique en Algérie mais le FIS ou l’armée, c’est les mêmes, c’est des bâtards, ils gâchent tout. La vérité, moi j’aime la politique. Ici, je ne vote même pas : c’est des bâtards, ils sont tous corrompus, la vérité, c’est la mafia ici, t’as vu… Maintenant les affaires d’Algérie ne m’intéressent plus. La seule chose que je fais, c’est le ramadan pour mon père. Parce que je n’ai pas pu aller à son enterrement. Je le fais pour lui. Pour sa mémoire. La vérité, il n’y a qu’un dieu pour tous, chrétiens, juifs ou musulmans. Car ils ont tous des femmes et des enfants. C’est tous les mêmes. Pourquoi ils ont mis une bombe en Amérique ? Pourquoi ? La vérité, les Arabes ne les laisseront jamais tranquille. Et moi, je suis à Sofia, pourquoi ? La vérité, je fais des kebabs, c’est le destin, je ne sais pas, drôle de chose que le destin… » Adieu Charlie. Un autre voyage.

Le bus franchit des montagnes, des villes inconnues et des paysages toujours différents. Jusqu’ici nous avons eu des repères, nous avions préparé notre arrivée, nous avions des gens qui nous attendaient. Maintenant, nous sommes seuls. Jusqu’ici nous avons suivi à peu près un programme dans l’espace et dans le temps. Nous sommes seuls avec l’hiver. Nous pensions rester cachés en Bulgarie en attendant les beaux jours. Nous avions imaginé faire venir nos amies pour la nouvelle année. Avoir un petit chez nous avec du feu dans la cheminée. Et même, nous avions imaginé travailler. Finalement, tout ça, c’étaient des conneries. Nous ne restons pas à Sofia. Nous n’aurons pas de chez nous. Nous allons continuer la course. Dans quelle direction ? Personne ne le sait. Le bus franchit encore des montagnes, des villes inconnues et des paysages toujours différents. Quand cela s’arrêtera-t-il ? Où nous emmène-t-on ? Un autre voyage. Un vertige. Une angoisse… Le monde est si vaste. Six mois que nous sommes sur les routes. Six mois… Ma famille me manque. Tout le monde me manque. C’est l’hiver. Il faut rentrer au chaud chez soi. Il fait froid… J’ai froid. Nous voilà au bout de l’Europe. Nous ne pouvons aller plus loin dans la mer. La mer... La mer que je regarde des heures depuis que nous sommes arrivés. La mer, elle s’en fout, elle, que je sois là… Combien de fois l’avais-je déjà regardée sur mon atlas ? Combien de fois avais-je essayé d’imaginer comment elle serait ? La mer Noire. Si lointaine. Et maintenant que je suis là. Elle ne m’est pas plus proche. Indifférente. Ses plages désertes où je marche des journées entières. Où mes pas s’enfoncent dans le sable et y laissent une empreinte. Mon empreinte... Je suis au bord de la mer Noire. Je suis au bout de l’Europe. Nous avons réussi… Il n’y a pas eu de moment dans ma vie où j’ai senti, comme aujourd’hui, un tel abandon de mon propre destin. Qui dirigeait avant ? Qui dirige maintenant ? Moi ? Vraiment, est-ce vraiment moi ? Oui ! Je crois, même j’en suis sûr. Être là au bout de l’Europe, je l’ai choisi. Dire : « Je continue jusqu’au bout du monde, je le peux. Je suis maître de cette décision. Chaque jour qui viendra, sera le fruit de mon choix. J’ai mon destin entre les mains. » C’est très clair. La vie est mienne. Elle n’est pas tenue, retenue. C’est bon de le sentir. Je le sens aujourd’hui plus que jamais. Oui, je le veux. Nous irons au bout du monde ! Ce n’est pas beaucoup d’argent qu’il faut pour faire un long voyage mais beaucoup de temps. Et nous l’avons ce temps. Nous l’avons pris. Il n’y a plus qu’à y aller, au bout du monde. Respire ce vent léger qu’apporte la mer. D’où vient-il, d’Azov, de Sébastopol ou est-ce un parfum de Georgie ? Comme le sable est doux sous mes pieds ! Comme les vagues ne se lasseront jamais de s’abattre ! Cesse de penser. Ouvre les bras, respire. Respire encore. Laisse-toi aller. C’est un parfum de liberté !

La Lune a déchiré la robe de la nuit, Bois du vin maintenant, cela seul réjouit, Profite du bonheur. Bientôt le clair de Lune, Sur nos tombes à tous, rayonnera sans bruit.

Omar Khayyâm.

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