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On mange quoi en Inde? English translation pending
Je vais me rendre en Inde la semaine prochaine pour presque 2 mois. Je me demandais bien ce que j'allais y manger. Je pensais manger à petit prix dans la rue mais entre toutes les recommandations sanitaires que j'entends, et vu mon petit budget, je me demande bien ce que je vais manger et où également.
Je suis à votre écoute et je vous remercie d'avance.
Michael
Départ pour Cayo Coco: quoi apporter comme cadeaux aux Cubains? English translation pending
Bonjour à tous
Septième voyage à Cuba .....J'apporte toujours des cadeaux et des vêtements pour le staff de mon resort
Mais depuis les ouragans de septembre ..........😕
Qu'est-ce que les cubains ont vraiment besoin ????? nous sommes un groupe de 12 et tant qu'à faire nous allons leur apporter des choses nécessaire et qu'ils ont vraiment besoin.
merci de nous donner des idées ..............nous avons encore quelques jours pour magasiner
bonne soirée Calinda41
Septième voyage à Cuba .....J'apporte toujours des cadeaux et des vêtements pour le staff de mon resort
Mais depuis les ouragans de septembre ..........😕
Qu'est-ce que les cubains ont vraiment besoin ????? nous sommes un groupe de 12 et tant qu'à faire nous allons leur apporter des choses nécessaire et qu'ils ont vraiment besoin.
merci de nous donner des idées ..............nous avons encore quelques jours pour magasiner
bonne soirée Calinda41
M'installer définitivement à Montréal English translation pending
Bonjour à vous tous et toutes😉
J’aimerais m’installer définitivement à Montréal, je travail actuellement dans la sécurité j’ai des diplômes reconnue et délivrer par le ministère de l’intérieur ici en Belgique, j’exerce ce travail depuis 17ans Pourriez-vous me dire si mes formation et diplôme sont compatible à Montréal pour y travailler chez vous dans une société de sécurité ou gardiennage. Si c’est le cas pourriez-vous me donner quelques noms de société de sécurité ou gardiennage. J’aimerais pour le courant du mois de juin 2009 venir sur place quels sont mes démarche à faire avant de venir sur place, (papier, visa, logement, etc.…)
Ou me conseiller vous pour m’installer ?
En attente de vous lire je vous remercie d’avance pour les renseignements
Nagim 😉
J’aimerais m’installer définitivement à Montréal, je travail actuellement dans la sécurité j’ai des diplômes reconnue et délivrer par le ministère de l’intérieur ici en Belgique, j’exerce ce travail depuis 17ans Pourriez-vous me dire si mes formation et diplôme sont compatible à Montréal pour y travailler chez vous dans une société de sécurité ou gardiennage. Si c’est le cas pourriez-vous me donner quelques noms de société de sécurité ou gardiennage. J’aimerais pour le courant du mois de juin 2009 venir sur place quels sont mes démarche à faire avant de venir sur place, (papier, visa, logement, etc.…)
Ou me conseiller vous pour m’installer ?
En attente de vous lire je vous remercie d’avance pour les renseignements
Nagim 😉
Que valent les séjours tout-inclus à bas prix en Tunisie? English translation pending
Bonjour
Nouveaux sur le Forum
Nous aimerions partir en Tunisie pour Juillet 2009 Nous trouvons des séjours a bas prix mais que valent ces hôtels au niveau de la restauration et des chambres et de l'hygiène voici un exemple SEJOUR HAMMAMET - TUNISIE - HOTEL KILMA PLUS 3*
voici le lien http://www.fr.lastminute.com/lmn/pso/catalog/Product.jhtml?PRODID=708310479&CATID=95201&SPOS=2&XARGS=deptloc_LYS;dur_6-9
Si il ya des personnes qui connaisse cet hôtel ou si vous avez de bonne adresses notre budget pour 1 semaine au alentour de 1100 euros en demi pension pour 2 Adulte
je voudrais aussi savoir si il ya sur le Forum un moyen de pouvoir voir les notation sur les hotel de la Tunisie ou du Maroc en attente de vos réponse merci
Nous aimerions partir en Tunisie pour Juillet 2009 Nous trouvons des séjours a bas prix mais que valent ces hôtels au niveau de la restauration et des chambres et de l'hygiène voici un exemple SEJOUR HAMMAMET - TUNISIE - HOTEL KILMA PLUS 3*
voici le lien http://www.fr.lastminute.com/lmn/pso/catalog/Product.jhtml?PRODID=708310479&CATID=95201&SPOS=2&XARGS=deptloc_LYS;dur_6-9
Si il ya des personnes qui connaisse cet hôtel ou si vous avez de bonne adresses notre budget pour 1 semaine au alentour de 1100 euros en demi pension pour 2 Adulte
je voudrais aussi savoir si il ya sur le Forum un moyen de pouvoir voir les notation sur les hotel de la Tunisie ou du Maroc en attente de vos réponse merci
Meilleur endroit à Maurice pour demeurer et la plage? English translation pending
Bonjour
Quel est la meilleure place a Maurice pour la commodité (demeurer) ainsi que la plus belle plage selon vous ? Je ne parle pas des touts inclus. Pour moi c’est Grand Baie et la plage Mont Choisy
J’arrive de Ile Maurice de un mois a Pereybere endroit tranquille a 20h00 plus rien, la route Royale mal éclairer le soir pour aller au restaurant a pied je trouve dangereux a cause de la circulation voiture et chien sauvage qui te font faire le saut mais il sont pas dangereux.bon pour les restaurants très dispendieux et très peut et pas si bon que ca et la plage publique c’est une piscine pour enfant pas très propre (expérience avec du caca de bébé sur la plage cacher par du sable et les piqueniques de fin de semaine) la fin de semaine est remplie de personne surtout le Dimanche et plusieurs chaise longue qui faut payer et prend beaucoup de place sur la plage et les endroit a l’ombre, mais plus loin ont peut avoir un beau spot pour nager mais pas d’ombre. Bon ce n’est pas grave il a Grand Baie(mais le service d’autobus ce terminer vers 19H30 a 20H00 le soir) pour le service et pour manger et beaucoup de choix et pas trop cher et l’autobus express pour Port Louis, alors pour moi le meilleur endroit pour demeurer est Grand Baie pour les commodités qui est de 10 Minutes de Pereybere en autobus et pour la plage Mont Choisy plage longue qui est de 5 minutes de Grand Baie et 15 a 20 minutes de Pereybere .
Pour vous c’est quoi la meilleur place pour demeurer ainsi que la plage ?
Quel est la meilleure place a Maurice pour la commodité (demeurer) ainsi que la plus belle plage selon vous ? Je ne parle pas des touts inclus. Pour moi c’est Grand Baie et la plage Mont Choisy
J’arrive de Ile Maurice de un mois a Pereybere endroit tranquille a 20h00 plus rien, la route Royale mal éclairer le soir pour aller au restaurant a pied je trouve dangereux a cause de la circulation voiture et chien sauvage qui te font faire le saut mais il sont pas dangereux.bon pour les restaurants très dispendieux et très peut et pas si bon que ca et la plage publique c’est une piscine pour enfant pas très propre (expérience avec du caca de bébé sur la plage cacher par du sable et les piqueniques de fin de semaine) la fin de semaine est remplie de personne surtout le Dimanche et plusieurs chaise longue qui faut payer et prend beaucoup de place sur la plage et les endroit a l’ombre, mais plus loin ont peut avoir un beau spot pour nager mais pas d’ombre. Bon ce n’est pas grave il a Grand Baie(mais le service d’autobus ce terminer vers 19H30 a 20H00 le soir) pour le service et pour manger et beaucoup de choix et pas trop cher et l’autobus express pour Port Louis, alors pour moi le meilleur endroit pour demeurer est Grand Baie pour les commodités qui est de 10 Minutes de Pereybere en autobus et pour la plage Mont Choisy plage longue qui est de 5 minutes de Grand Baie et 15 a 20 minutes de Pereybere .
Pour vous c’est quoi la meilleur place pour demeurer ainsi que la plage ?
Aires de services pour camping-car en Espagne et Portugal? English translation pending
Bonjour, qui pourrai m'indiqué des aires de services pour C.Cars en ESPAGNE & PORTUGAL ?merci😉
Neon Canyon et Golden Cathedral (États-Unis) English translation pending
Bonsoir à tous,
Je prépare 1 rando et pas la moindre à mon goût et comme j'ai vraiment envie d'y parvenir et bien j'essaie de mettre toutes les chances de notre côté On prévoit de la faire le 2 juin et je voudrais savoir si l'Escalante River est traversable à cette saison et peut-être présente -t-elle des difficultés certaines années aux mêmes dates Bien sûr nous ne manquerons pas d'aller nous renseigner au BLM d'Escalante avant de nous lancer dans cette aventure Je voudrais juste savoir si les maillots voire le bout du menton risquent d'être trempés ou non - je dis bien le 2 juin Pour ceux qui connaîssent bien ce haut lieu on aimerait éviter l'attaque des Deer fly dans le Fence Canyon et passer donc par le Mesa J'ai flanché sur le sujet virtuellement cartes et sites et j'aimerai me faire 1 idée approximative du trail Le dôme arrondi servant de repère que l'on voit sur des photos dont la dernière visualisée - celle de Thierry MAGNIFIQUE et superbes clichés- bravo Thierry . N'oublier pas d'y jeter les 2 yeux !! http://www.ouestusa.fr/portfolios/2008_2/index.html
Je t'emprunte ta photo, Thierry en esperant que tu n'y verras aucune objection
Le passage d'accès vers neon canyon se fait bien à gauche du dôme du 1er plan ? Vous pouvez me con ou infirmer ce propos et correpond-il au dome colorié en noir sur le Mapsource
J'ai également visionné 1 vidéo Savez-vous si les photos prises correpondent à l'avancée de la rando par le Slickrock http://fr.youtube.com/watch?v=uhJlQfJKRoM
Et repéré 1 site http://www.zehrer-online.de/htm_hikes_goldencathedral.htm Les Waypoints sont-ils corrects ?
Je vous remercie d'avoir lu ce message jusqu'à la fin et vous suis reconnaissante d'y répondre si vous savez, bien entendu
Bonne fin de soirée et de Week-End
Laurence
Je prépare 1 rando et pas la moindre à mon goût et comme j'ai vraiment envie d'y parvenir et bien j'essaie de mettre toutes les chances de notre côté On prévoit de la faire le 2 juin et je voudrais savoir si l'Escalante River est traversable à cette saison et peut-être présente -t-elle des difficultés certaines années aux mêmes dates Bien sûr nous ne manquerons pas d'aller nous renseigner au BLM d'Escalante avant de nous lancer dans cette aventure Je voudrais juste savoir si les maillots voire le bout du menton risquent d'être trempés ou non - je dis bien le 2 juin Pour ceux qui connaîssent bien ce haut lieu on aimerait éviter l'attaque des Deer fly dans le Fence Canyon et passer donc par le Mesa J'ai flanché sur le sujet virtuellement cartes et sites et j'aimerai me faire 1 idée approximative du trail Le dôme arrondi servant de repère que l'on voit sur des photos dont la dernière visualisée - celle de Thierry MAGNIFIQUE et superbes clichés- bravo Thierry . N'oublier pas d'y jeter les 2 yeux !! http://www.ouestusa.fr/portfolios/2008_2/index.html
Je t'emprunte ta photo, Thierry en esperant que tu n'y verras aucune objection
Le passage d'accès vers neon canyon se fait bien à gauche du dôme du 1er plan ? Vous pouvez me con ou infirmer ce propos et correpond-il au dome colorié en noir sur le Mapsource
J'ai également visionné 1 vidéo Savez-vous si les photos prises correpondent à l'avancée de la rando par le Slickrock http://fr.youtube.com/watch?v=uhJlQfJKRoM
Et repéré 1 site http://www.zehrer-online.de/htm_hikes_goldencathedral.htm Les Waypoints sont-ils corrects ?
Je vous remercie d'avoir lu ce message jusqu'à la fin et vous suis reconnaissante d'y répondre si vous savez, bien entendu
Bonne fin de soirée et de Week-End
LaurenceCroisière en Méditerranée: excursions à Gênes/Naples/Palerme/Tunis/Palma/Barcelone/Marseille English translation pending
Bonjour, je pars en croisières sur le tout nouveau MSC "Fantasia" au mois d'Avril prochain en Méditéranée. Les escales sont les suivantes : Genes Naples Palerme Tunis Palma Barcelone Marseille
Pouvez vous me guider sur les excursions à faire (organisée ou par mes propres moyens). Merci de vos conseils. Smack
Pouvez vous me guider sur les excursions à faire (organisée ou par mes propres moyens). Merci de vos conseils. Smack
Mendicité agressive, harcèlement et jet de pierres en Turquie: réalité dans certaines régions? English translation pending
Bonsoir,
Je prépare un voyage de 7 semaines en camping car 4/4 pour le printemps 2009 et j'ai longuement hésité avant de poser cette question car les turques sont des gens formidables. Ce voyage se fera en grande partie en Turquie profonde. J'ai lu des dizaines de récits de voyages en Turquie sur le net, voyages à pied, en vélo, 4/4, camping car. Tous les récits parlent de la chaleureuse hospitalité des turques, du sentiment de sécurité mais de temps en temps aussi de mendicité agressive, d'harcèlement, de jet de pierres et ce principalement dans les montagnes de l'est et près de la frontière Syrienne. A première vue, il me semble qu'il s'agit de cas isolés, raison pour laquelle j'ai hésité à poser cette question mais qu'en est-il exactement?
Merci d'avance pour les réponses.
Blog photos sur un voyage dans le sud de l'Inde English translation pending
Je vous invite à aller voir les photos de mon dernier voyage (août 2008) dans le sud de l' Inde.
http://escapades-13.spaces.live.com/
Aide pour itinéraire de onze jours en Thaïlande English translation pending
Bonjour
Je vais en Thailande bientôt et ma famille viendra me rencontrer là-bas le 23 novembre jusqu'au 4 décembre. Ils arriveront à Bangkok et souhaitent y rester quelques jours pour récupérer de leur 25 heures de vols. Ensuite nous n'avons pas d'idée où aller, ce sera notre première fois dans ce pays. Ma mère souhaite voir un peu de tout; temples, jungle (petit trek de moins d'un jour), petits villages et plages (snorkelling, plongée).
Sans avoir trop chercher toutes les informations sur les trucs à voir et à faire, je pensais louer une voiture (nous seront 5) à Bangkok puis aller vers le sud. Rendu à Phuket ou Kao Samui (ou peut-être plus au sud encore?), nous livrerions la voiture et prendrions un vol jusqu'à Bangkok juste avant leur départ.
Alors je voulais savoir comment c'est conduire en Thailande? Est-ce que mon plan semble bien ou non? Quels seraient les trucs à ne pas manquer sur notre chemin?
Merci pour vos informations et opinions.
Mic
Je vais en Thailande bientôt et ma famille viendra me rencontrer là-bas le 23 novembre jusqu'au 4 décembre. Ils arriveront à Bangkok et souhaitent y rester quelques jours pour récupérer de leur 25 heures de vols. Ensuite nous n'avons pas d'idée où aller, ce sera notre première fois dans ce pays. Ma mère souhaite voir un peu de tout; temples, jungle (petit trek de moins d'un jour), petits villages et plages (snorkelling, plongée).
Sans avoir trop chercher toutes les informations sur les trucs à voir et à faire, je pensais louer une voiture (nous seront 5) à Bangkok puis aller vers le sud. Rendu à Phuket ou Kao Samui (ou peut-être plus au sud encore?), nous livrerions la voiture et prendrions un vol jusqu'à Bangkok juste avant leur départ.
Alors je voulais savoir comment c'est conduire en Thailande? Est-ce que mon plan semble bien ou non? Quels seraient les trucs à ne pas manquer sur notre chemin?
Merci pour vos informations et opinions.
Mic
Apprendre le bahasa Indonesia English translation pending
Il y a déjà quelques post d'ouverts sur le sujet, mais j'ai l'idée d'ouvrir cette conversation pour réunir toutes les personnes qui souhaitent apprendre l'Indonésien, celles qui le parlent déjà, celles qui débutent ou la communauté indonésienne du forum pour réunir nos connaissance et s'aider dans l'apprentissage de la langue !
Peso j'apprends avec la méthode Assimil qui est très bien faite mais évidemment ce n'est pas le bahasa que les indonésiens emploient dans la vie de tous les jours. J'ai montré les leçons à une amie indo qui m'a dit qu'elle n'employait que rarement le langage de la méthode Assimil.
Donc ici ce serait bien d'avoir un peu tout le monde qui parle indonésien pour pouvoir comparer et progresser ! Le bahasa "soutenu" et "littéraire", celui qu'on parle dans les rues, entre amis, l'argot, le langage familier... lain lain :)
Bon moi j'en suis à la 25e leçon d'Assimil (au début quoi !) mais je parle un peu avec des amis ou connaissances sur le net. Rarement en réel sauf quand je suis dans le pays, c'est là évidemment qu'on progresse le + !
A vos claviers :)🙂
Peso j'apprends avec la méthode Assimil qui est très bien faite mais évidemment ce n'est pas le bahasa que les indonésiens emploient dans la vie de tous les jours. J'ai montré les leçons à une amie indo qui m'a dit qu'elle n'employait que rarement le langage de la méthode Assimil.
Donc ici ce serait bien d'avoir un peu tout le monde qui parle indonésien pour pouvoir comparer et progresser ! Le bahasa "soutenu" et "littéraire", celui qu'on parle dans les rues, entre amis, l'argot, le langage familier... lain lain :)
Bon moi j'en suis à la 25e leçon d'Assimil (au début quoi !) mais je parle un peu avec des amis ou connaissances sur le net. Rarement en réel sauf quand je suis dans le pays, c'est là évidemment qu'on progresse le + !
A vos claviers :)🙂
Femme Thaïlandaise arrêtée pour ne pas s'être levée à l'écoute de l'hymne royal English translation pending
Vous savez sans doute que quand on va au cinoche, en Thailande, rien ne commence sans une petite minute de profond silence à l'écoute de l'hymne royal, agrémentée d'au moins une photo du souverain.
Farang ou pas farang, tout le monde debout.
Elle serait condamnée à 15 ans de prison pour insulte à la monarchie.
Une syndicaliste thailandaise portait un tee-shirt disant: "Penser différemment n'est pas un crime" et" Ceux qui ne se lèvent pas ne sont pas des criminels". Résultat: licenciement.
Alors, pour la démocratie... ou la liberté d'expression, y a encore du boulot.
Alors, pour la démocratie... ou la liberté d'expression, y a encore du boulot.
Thaïlande: que faire de nos affaires lors des visites? English translation pending
Bonjour,
j'ai déjà posté quelques messages sur ce forum en vue de préparer mon voyage en Thailande en début de mois de novembre.
Je ne suis jamais vraiment parti en routard, sauf en Europe, mais je n'ai jamais eu a prendre des affaires pour 2 semaines.
Je souhaiterai ne pas etre géné par mon sac à dos lors des visites, mais je ne sais pas trop comment m'organiser. Pouvez vous me faire part de vos expériences personnelles?
Pour Chiang Mai par exemple, j'ai bien l'intention de faire un trek de 2 jours, mais ou laisser mes affaires ? Faut il que je loue une chambre dans une Gh pour 2 nuits ?
Pour revenir sur Bangkok, nous allons surement reprendre le bus et le train en passant par Sukhothai notament, mais lors des arrets, nous ne passerons pas toujours une nuit en Gh, et j'ai peur de gacher mes balades en ayant un gros sac à dos.
Voilà, je sais que c'est un peu bete comme question, mais j'avoue ne pas trop savoir comment faire .
j'ai déjà posté quelques messages sur ce forum en vue de préparer mon voyage en Thailande en début de mois de novembre.
Je ne suis jamais vraiment parti en routard, sauf en Europe, mais je n'ai jamais eu a prendre des affaires pour 2 semaines.
Je souhaiterai ne pas etre géné par mon sac à dos lors des visites, mais je ne sais pas trop comment m'organiser. Pouvez vous me faire part de vos expériences personnelles?
Pour Chiang Mai par exemple, j'ai bien l'intention de faire un trek de 2 jours, mais ou laisser mes affaires ? Faut il que je loue une chambre dans une Gh pour 2 nuits ?
Pour revenir sur Bangkok, nous allons surement reprendre le bus et le train en passant par Sukhothai notament, mais lors des arrets, nous ne passerons pas toujours une nuit en Gh, et j'ai peur de gacher mes balades en ayant un gros sac à dos.
Voilà, je sais que c'est un peu bete comme question, mais j'avoue ne pas trop savoir comment faire .
Pamukkale, Hierapolis, Aphrodisias jusqu'à la grande Bleue (Turquie) English translation pending
J'avais beau en avoir plein l'Ephèse, j'étais toujours pas rassasié.
Et quitte à être entouré de vieille pierre, autant poursuivre les visites.
C'est pourquoi après avoir tourné dans Selçuk jusqu'à ne plus pouvoir me perdre, il était temps de tout remettre en cause et de se perdre à nouveau. 2 possibilités : la route du sud ou la route de l'est. Le programme des 2 itinéraires étant assez semblables, autant me rapprocher de la Cappadoce qui sera de toute façon au programme. La route de l'est est donc la vainqueur d'une courte tête, permettant de gagner quelques jours car le temps défile inexorablement et je dois encore "visiter" la Syrie, la Jordanie et l'Egypte dans les 7 semaines qui viennent. Pamukkale, nous voilà!!
Seulement, pas de bus directs entre les deux villes qui sont trop petites et la saison trop creuse encore que bien fréquentée malgré tout. Il faut dire que les touristes actuellement en Turquie sont du genre organisés à l'avance en tout cas bien plus que votre serviteur dévoué. Dans le bus au départ de Selçuk, je suis encore le seul gringo. Tous mes co-passagers, du cru. Le trajet doit durer de 2 à 3 heures et ne me fera pas mentir cette fois ci. J'arrive à ma correspondance toujours chargé comme un âne, et doit chercher la compagnie qui dessert Pamukkale à quelques minutes seulement d'ici. Je cherche, on me repère; je suis aussi remarquable qu'une girafe au milieu des goélands. Et comme ma destination du jour est comme écrit taille "4 par 3" sur mon attirail du fait du caractère touristique de celle-ci, je suis finalement sur des rails même si à une gare routière. Après les formalités pécuniaires effectuées, on me conduit à mon véhicule, une vieille camionnette Peugeot qui ne passerait en aucune façon le contrôle technique dans notre beau pays la France. La Turquie de l'est montre son nouveau visage : c'est un peu plus roots qu'à l'ouest et ça ne devrait pas se démentir à mesure que je m'éloigne de l'Europe. Dans le combi cependant, c'est le même topo qu'ailleurs, je suis seul au milieu des locaux qui rentrent chez eux après avoir fait leurs courses de la semaine à la ville. Je pose mon sac en soute au milieu de cartons en tout genre. Au cours du trajet, le minibus s'arrête où bon les passagers lui disent de stopper. Pas de dépose obligatoire à l'arrêt d'autobus, elle est déjà loin la RATP. J'aperçois rapidement le but de mon itinérance du jour, une montagne couverte d'un blanc immaculé dominant le bourg sensé m'accueuillir. Seulement, c'est la première fois que je viens dans le bled et n'ai donc malgré tout aucune idée de là où m'arrêter. Un doute m'assaille : on a doublé Pamukkale, c'était pas écrit dessus et mon chauffeur trop occupé par un rythme de vie en deçà de la 1ère vitesse ne m'a pas prévenu. je me maudis une nouvelle fois mais rien de grave, c'est une ligne de bus de proximité, je n'aurais qu'à la prendre dans l'autre sens une fois le terminus atteint. Le terminus, c'est la vrai Turquie, pas un hotel, pas un vendeur de cartes postales, seulement des échoppes de casseroles, de piments ou de toute autre chose indispensable à la vie locale. Je patiente quelques minutes ici le temps pour la relève routière d'arriver. Me revoilà dans un autre minibus des années 60-70, en train de rebrousser chemin, et quand on arrive à Palukkale pour la 2ème fois, cette fois-ci, je descend. Les hotels sont de retour, reste plus qu'à en choisir un sympathique, à poser mes affaires et à apprécier le coucher de soleil qui tombe sur le village de quelques milliers d'âmes. Direction : la fameuse montagne. Au pied de celle-ci qui ne se trouve qu'à quelques pas de mon nouveau domicile, un lac, ses oies et ses canards. Le temps de prendre un raffraichissement, quelques photos, de remarquer de nouveau le ballet des autocars chargés de visiteurs autoguidés, il fait nuit, je rentre m'en mettre plein la panse et t'écrire un nouvel article, qui précisons-le pour la forme, me fera veiller encore jusqu'à pas d'heure. Sur le chemin du retour, je croise un camelier et son chameau, ici pour proposer une ballade exotique et onéreuse aux gens de passage. après lui avoir vaguement promis qu'on se reverrait le lendemain, je poursuis mon retour. Je tombe alors, et il fait déjà noir comme dans le cul d'une poule, un semblable; sac à dos, casquette, volonté de fer. Il s'appelle Mikhail, il est russe et voyage avec un sac de 25 kilos. 25 kilos??? et pourquoi faire me direz-vous si vous êtes un poil curieux. Et bien Mikhail voyage en faisant du stop et en dormant à gauche à droite sous sa tente dès qu'il rencontre une forêt à même de l'accueuillir. Quel courage!! D'autant que ce soir là, il devra faire le tour du site touristique qui est très rentable donc très surveillé par la police locale, Il est pas couché celui-là non plus mais pour des raisons différentes. Moi qui dors sous un toit et qui mange chaud au moins une fois par jour, je serais très content ce soir là, de lui indiqué où trouver un robinet où il pourra remplir sa bouteille pour sa soif ET sa toilette. Mikhail est d'ailleurs très propre sur lui ce qui doit nécessiter des trésors d'ingéniosité. On se quitte là-dessus en s'échangeant nos cartes de visite comme 2 bons commerciaux dans un salon automobile et en espérant se revoir car pour les prochaines semaines, on va suivre à peu près le même itinéraire. Diner chaud donc et pas de repos pas mérité puisque j'ai pas foutu grand chose aujourd'hui. J'écris, j'écris et écris encore. Il sera bien temps le lendemain d'être fatigué alors que j'irais gravir les montagnes sous la chaleur abrutissante.
Le lendemain donc, réveil délicat de coutume pour profiter du petit déjeuner offert par mes hotes hoteliers. On s'équipe : j'ai mon oeuf, ma bouteille et let's go!! Si tout marche comme prévu je verrais cette fameuse montagne en long, en large et en travers, et devrais aussi tomber sur les ruines d'une nouvelle cité perdue : Hierapolis. 2 en 1, dans la même journée, on s'accroche...
Il est 11h quand j'arrive au pied la montagne aperçue la veille. Nouveau droit d'entrée d'une dizaine d'euros dont je m'acquitte avec fatalité imaginant Mikhail tromper la vigilance des gardes et escaladant des rochers à pic pour éviter cet impot pour visiteur à la journée. Après avoir progresser de quelques mètres seulement dans mon a scension et alors que j'arrive à peine au niveau sédimenté de blanc, un policier me reprend de volée, il faut grimper pieds nus. Le temps que je comprenne que ce n'est pas une blague en regardant les autres couillons pieds nus aux alentours; je me déchausse et continue. Les 2 raisons du déchaussage sont simples : c'est très glissant et les chaussures érodent la blanche paroi délicate. A mesure que je monte, je surplombe la montagne en contrebas. L'eau a dessiné là de courbes harmonieuses et echaffaudé ce qui pourrait être de petites piscines naturelles si elles étaient encore remplies de la dîte eau. Avec le liquide, les reflets promettaient comme sur les cartes postales du lieu des photos magnifiques mais même sans ça, la blancheur rend le l'endroit irréel. Je ne me suis pas trompé, Pamukkale, c'est bon pour c'que j'ai!! j'atteinds, malgré mes efforts pour transformer l'ascension en un exploit sportif, le sommet en 20 minutes. De là, on domine le village et la vallée tout autour. Seule ombre au tableau, le lieu tient autant de la carte postale que du zoo. Les clics des appareils photos sont audibles partout autour, les veaux sont ici chez eux. Certains se baignent les uns en dessous des autres dans un sillon creusé pour charrier l'eau qui explose d'une source thermale encore en amont, charriant avec elles les microbes de ceux qui se baignent en haut sur les corps inanimés de ceux qui s'ébrouent plus bas. Je passe mon tour et poursuis. Mon apprentissage des micoses attendra encore un peu.
Je coutourne la montagne en longeant un chemin prévu à cet effet. Tout à gauche est blanc, tout à droite est désordre de cailloux. Un petit effort de compréhension, et là, ça saute aux yeux, Hiérapolis a été construite puis détruite juste au dessus du paradis blanc et de ses eaux thermales et chaudes. Contrairement à ce qui est dit dans Asterix, ils sont pas fous ces romains. Pas besoin de s'emmerder à construire à des kilomètres si de l'eau chaude jaillit du centre de la terre à un endroit E. Les ruines d'une ville contenant jadis plus de 100.000 habitants sont donc sous mes yeux ébahis et devant mes pieds contents de les trouver juste là!! L'enchainement des 2 sites est donc immédiat, je n'aurais pas à me perdre aujourd'hui. De plus, à mesure que l'on s'éloigne des eaux réparatrices des sources chaudes, les quidams en sandales et chaussettes se font également plus rare. 2 bonheurs pour le prix d'un, c'est plus qu'il n'en faut pour me sur-satisfaire!!
Les colonnes, les temples à l'allure autrefois opulents et désormais branlants, les rues pavées depuis 2000 ans, l'amphithéatre et tous ses potes sont de retour. Ca valait bien un oeuf dur!!! Et une nouvelle promenade sous le soleil! J'y passerais toute l'après midi du fait de la distance à parcourir pour évaluer à sa juste valeur le spectacle qu'il m'est vendu de découvrir. Ne resta plus qu'à attendre le coucher de soleil pour finir la journée en beauté et en clichés. Perché sur un promontoir dominant la montagne à l'abri des moutons, en musique pour parfaire la chose, je me suis même assoupi quelques minutes emporté que j'étais dans une béatitude exquise. Le couché de soleil fut évidemment à la hauteur du reste, et à la nuit tombée, je rejoignis mon hotel pour me remettre de mes émotions et remplacer l'oeuf orphelin d'une nourriture plus abondante. Il va sans dire que comme il n'y a pas beaucoup de backpackers (touristes sac-à-dos) en cette saison, je me suis allongé dans ma chambrée pour paufiner une nouvelle soirée d'écriture et satisfaire ainsi je l'espère ta soif d'autre chose.
Tout s'est d'ailleurs enchainé tellement vite ce jour là, que je n'ai pas pensé à quoi faire le lendemain. J'avais originalement prévu de quitter Pamukkale mais j'y resterais finalement une journée de plus ne voulant céder à l'urgence d'une fuite dont j'ignorais la voie vers la sortie. Il fut donc convenu d'une excursion organisée sur un nouveau site antique et évocateur : Aphrodisias, à environ 1h de là. Aphrodisias!! Hummmm, j'en ai l'eau à la bouche!!!
Le réveil du vendredi fut toujours aussi difficile (je t'en prie, ne m'en veux pas de l'écrire c'est juste que c'est vrai!) et le petit déjeuner toujours au programme. Un nouveau minibus doit m'amener en compagnie de nouveaux compagnons vers Aphrodisias à 10h. Et, comme les touristes free-lance sont toujours aux abonnés absents, nous ne seront que trois à nous y rendre et ce, bien qu'Aphrodisias soit considérée comme le seul site de la région a pouvoir tenir la comparaison avec Ephèse. Se joigne donc à moi, Jean-François (Jeff), ancien habitant de la célèbre rue de Montreuil 75011 Paris (le monde est petit) avec qui je passerais un petit bout de temps, et une japonnaise dont le nom m'échappera en raison d'une discrétion toute nippone. Et comme nous ne sommes que trois, nous irons sur place en voiture, conduit par un habitant de Pamukkale. Sur le trajet, grande discussion avec Jeff qui me rend méfiant lorsqu'il me dit qu'il travaille au Figaro mais qui se révèlera finalement un chouette compagnon de route dont je partage les idée avec joie, d'autant plus qu'elles sont proches des miennes. En arrivant à Aphrodisias, et bien qu'aillant payé pour le transport, on se voit extorqué de frais de parking (2, 5 euros) alors que nous sommes quasiment les seuls sur place. Il n'y a pas de ville récente aux abords du site, donc un véhicule est obligatoire comme l'est donc l'acquittement des frais de parking. Mais on n'est pas venu jusqu'ici pour se taper dessus avec le chauffeur donc on divise par 3 et on va visiter avec le sourire comme des imbéciles heureux. En quittant le chauffeur, un type nous dit qu'il faut attendre le "tracteur service". On attend 3 minutes et un tracteur tirant un remorque couverte arrive. On monte dans la remorque alors que le tracteur doit nous conduire à l'entrée principale. Le trajet s'effectue en moins de 2 minutes et environ 200 mètres, juste le temps de traverser une route. Heuresement cette fois-ci, on ne nous demande rien... C'est folklo' comme une ballade en tracteur tirant une remorque. On s'acquitte également, et comme prévu cette fois, du droit d'entrée sur le site et on est parti. Je fais la visite avec Jeff, la japonnaise a disparu. on retrouve une nouvelle fois un amphithéâtre (7000 places), des bains, des colonnes mais tu connais maintenant la chanson... Jeff est intarrissable sur l'histoire du lieu et comment il s'articule, ça me change des visites façon "nez en l'air" et c'est pas pour me deplaire. On déambule comme ça pendant quelques heures rencontrant à peine une centaine d'autres personnes évidemment toutes droits sorties de leur bus climatisé. On est pour ainsi dire seul dans ce décor de péplum. Seulement, à mes yeux de profanes qui découvre les mêmes pierres depuis pas loin d'une semaines, je suis un peu déçu en comparaison de ce que je m'attendais à voir. Aphrodisias a été détruites par les tremblements de terre et submergée par des coulées de boue si cela ne suffisait pas. Et alors que je m'apprête à émettre un avis définitif sur l'endroit, on se dirige vers une struture inédite dans mon odyssée : un stade.
J'entends déjà les supporters de tous bords demander si ça vaut le Parc des Princes ou le stade de Gerland; et j'ai envie de leur répondre : Ô que oui!!! Le stade est construit tout en longueur comme dans Ben-hur pour ceux qui s'en souviennent; la piste centrale doit mesurer dans les 200 mètres de long (2 fois plus longue qu'une piste dans nos stades contemporains) pour une vingtaine de mètres de large. Et autour des gradins construits à la manière de ceux des amphithéâtres. Et si le théâtre fait 7000 places, le stade doit approcher les 40.000!!!! et en plus il est remarquablement conservé ce qui ne gache rien puisque tout ou presque autout est en mille morceaux. Autre chose : alors que nous y restons pas loin d'1/2 heure, on y croise que 4 personnes qui se fondent de toute façon dans la masse de l'édifice. On est seul au monde dans cette ville fantome, dans cet ancien lieu de divertissement autant que d'exutoire, c'est l'Hymne à la Joie Vs Vercingétorix!! On ne s'en va même pas de l'endroit à cause d'un groupe bruyant qui arrive mais juste parce que le chrono n'attend pas et que notre japonnaise et notre chauffeur risque de nous attendre bien longtemps si je laisse parler mon coeur! En quittant le lieu, on se dirige cette fois vers la sortie qui nous fera admirer un arc de triomphe quasiment complet de démesure et de colonnade ainsi qu'un musée regroupant les pièces les plus précieuses découvertes ici : Bas-reliefs, sculptures, outils, vases, tout y est mais j'en ai plein les pattes et le stade avait déjà achevé de me convaincre donc on retourne à nos nippons, on ré-emprunte le tracteur obligatoire remplaçant 4 minutes de marche hypothétique et alors que l'on revoit notre chauffeur, on est déjà sur la route. Lui n'a pas de temps à perdre et a autre chose à faire que nous attendre toute la journée, et nous vannés par l'exercice quotidien nous endormons de concert, seulement réveillés par l'autoradio-cassette que notre chauffeur a cru bon d'allumer nous déversant un beat dance turc digne des années 80 que je ne chéris pas particulièrement bien au contraire (rappelle-toi j'aime/j'aime pas).
On arrive sur Pamukkale vers 16h, reste plus qu'à profiter de la fin de journée avec une boisson fraiche et à réfléchir au programme du lendemain à tête reposée. On discutera de ça avec Jeff le soir même autour d'une bonne assiète sur une terrasse dominée par la montagne blanche. Lui qui n'a plus que quelques jours dans le pays et moi qui suit le chemin indiqué par ma boule de cristal nous mettons d'accord : la direction choisie sera celle du sud menant à la mer, pas dégueu comme programme. C'est vrai mais on n'est pas des boeufs, sinon on serait en bus pullman 4 étoiles avec 60 autres pèlerins pressés. Reste plus qu'à trouver une nouvelle compagnie de bus locale et à bouger nos derrières mais d'ici là une nouvelle nuit de sommeil s'annonce et celle-ci promet d'être complête puis que ça fait 2 soirs que j'écris et que je repousse le coucher à la façon du Braïce de Paname. Le check-out de la chambre prévu au lendemain matin n'est qu'à 11h, et ça, c'est vraiment bon pour c'que j'ai!!!
Mes paupières se ferment vers 1h30, et si tu fais le calcul, les 8 heures de sommeil seront atteintes allègrement pour la première fois depuis mon arrivée sur le sol turc. Je m'endors dans un sourire.
Mais à 9h pétantes, coup de tonnerre sous la forme de coups sur ma porte de chambrée. Le Braïce tombe des nues, qu'est ce qui se passe? comment se fait-ce? Je laisse frapper une première fois drappé que je suis dans les méandres de mon rêve. Peut-être la personne de l'autre côté comprendra son erreur et ira frapper à côté. Quelques secondes plus tard, nouveaux coups de semonce, je ne suis plus drappé de rien, je suis sorti de force de mon plumard par un énergumène bien décidé à frapper jusqu'à ce que réveil de Brice s'en suive. Bordel de merde, adieu ma nuit de 8 heures et plus, c'est une malédiction!!! Je rebranche mon cerveau, le met en mode stupeur et incompréhension, et file en boitant des yeux comme un chien albynos à trois pattes. De l'autre côté de la porte, Jeff, la gueule enfarinée ne comprend pas mon rythme habituel et après moins d'une seconde d'excuse, reprend presque la conversation au point où on l'avait laissé la veille. Inutile de dire que j'avais à ce moment précis envie de faire la conversation même en français... On conviendra, pour ma part dans un "hhmmmmm", de nous revoir à 11h. Je referme la porte en maugréant jusqu'à mon lit encore chaud d'un sommeil pas si lointain. Mais le charme est rompu, je suis presque en rogne et malgré les rideaux, il fait jour dans ma chambre. Bon courage pour t'y remettre!!! Mais le Braïce, expert en la matière, parviendra malgré les évènements contraires à toute biencéance, à re-faire le vide dans sa tête après de longues minutes de lutte interne entre le petit diable sur l'épaule gauche et le petit ange sur l'épaule droite.
A 10h30, le réveil sonne et le réveil plus dur qu'imaginé la veille au soir... La mise en route est cependant rapide, faire mon sac n'est plus qu'une formalité, en tout cas après une douche revigorante. Jeff me rejoint quelques minutes plus tard, s'excuse à nouveau le temps d'une seconde et passe rapidement à autre chose. Je ne sais pas si c'est tant mieux ou tant pis. Nous irons ensemble à Fethiye, il a déjà négocié avec le gentil bougre qui tient une agence de réservations de bus dans ma rue et qui ne jure que par moi, vu qu'il m'interpelle depuis 3 jours que je suis là et que je m'y arrête chaque fois pour lui faire la conversation de manière courtoise et décontractée, le Braïce quoi! On refait le même changement que trois jours plus tôt, et on remonte dans un bus à taille normale pour un bus. Cette fois-ci, avec mon accolyte, on est donc deux européens dans le transport collectif qui nous amène à la Méditerranée. Où sont donc les backpackers?? Le trajet dure 4 heures qu'on passe à parler voyage entre deux siestes inconfortables même si on a le luxe de pouvoir bénéficier de deux sièges chacun. Le bus n'est pas plein, autant en profiter! Quand on arrive à destination, un type proposant les services de son hotel nous accoste, et comme son établissement trouve référence dans le LP, on l'écoute et on avise de suivre ses conseils. Ce sera notre nouvel hôte. Mais comme un nouveau transport contenant peut-être d'autres touristes arrivent plus d'une heure après, il nous propose soit de l'attendre, soit de prendre un taxi. L'attendre plus d'une heure, hors de question après une journée dans les transports, surtout que l'ambiance "gare routière", c'est pas très glamour. Prendre un taxi, pas moyen; les transports en commun turcs sont très efficaces et bien moins chers qu'une voiture à compteur. L'hotelier ne voulant pas perdre deux clients fraichement tombés du ciel se résoudra donc à nous accompagner au minibus en commun, téléphoner à son frère à l'hotel pour le prévenir de notre arrivée, et à tout mettre en oeuvre pour nous éviter d'aller ailleurs. Tant mieux d'ailleurs, on est sur des rails pour pas cher.
Son hotel est un peu à l'écart de la ville, à quelques mètres de la mer, avec une terrasse couvrant tout le 3ème étage et dominant la grande bleue. On partage une chambre double avec Jeff, puis une bière puis le dîner du soir devant le front de mer au centre-ville qui expose de superbes voiliers de bois. Le type de l'hotel nous arrange également la réservation pour le lendemain (dimanche) d'une journée de croisière sur un bateau naviguant dans la baie de Fethiye. Relaxation au programme et cette fois-ci ça ne sera pas pour rattrapper une nuit de sommeil incomplête, Jeff dors dans ma chambre. Même s'il se réveille le premier, il aura la clé pour re-rentrer sans avoir à me sortir, brumeux, des bras de Morphée
Comme prévu cette fois-ci, je me lève sans encombres à 9h30; Jeff est déjà levé et je ne l'ai pas entendu se mettre en ordre de marche. Le soleil brille toujours, dans le ciel comme dans mon coeur. Un chauffeur viendra nous chercher peu de temps après pour rejoindre le bateau du jour. Le bateau en question n'est pas un bateau à voile mais une grande embarcation pouvant supporter à vue de nez plus d'une centaine de convives avec un pont supérieur couverts de petits matelas accueuillants pour la bronzette et le prélassement. Le pont inférieur est quant à lui, couvert et rempli de table où se restaurer pour le déjeuner. Comme déjà aperçu prédemment, le bateau n'affiche pas complet, nous devont être une grosse trentaine de personnes, dont une vingtaine de gros anglais. L'ancre est levée vers 10h30, le moteur diesel est très discret se qui ne gache rien. On navigue entre les îles à allure modérée. Au bout d'un moment, comme le chauffeur de l'avant-veille, le capitaine du bateau branche la stéréo, déversant sur nous des flots de musique électronique turque indigeste. Mais comme je ne voyage pas à vide, je réplique dans la foulée en m'équipant de mon MP3. La proue (avant) du bateau est déserte et à l'abri du raffut. Déjà que dans le silence, c'est la meilleure place, je m'y réfugie allègrement et démarre l'écoute d'une musique douce, les pieds flottant dans le vide à quelques centimètres de l'eau. Bonheur qui me rappelle les Philippines, gage à moi de ne pas finir sous un mètre d'eau de mer avec mon matériel électronique (sic). Mais la mer est clémente et le bateau ne tangue pas, aucuns problèmes. Le bateau s'arrêtera 3 fois au cours de la journée, nous permettant de larges minutes de baignade. Pour couronner le tout, un tobogan aquatique part du pont supérieur pour finir sur le côté de l'embarcation, au ras de l'eau. C'est bizarre comme installation mais ça fait son petit effet. On peut également sauter ou plonger dans l'eau depuis à peu près partout sur le bateau, ce dont je ne me prive pas. Même depuis le pont supérieur, une petite marche est installée pour faire un saut haut d'environ 4 mètres, ce dont je ne priverais pas non plus gardant intelligemment les jambes jointes pour ne pas se claquer un testicule au contact de l'eau sous l'effet de le chute. La croisière se passe donc au petit trot, le déjeuner est offert, les pauses discussions avec Jeff - musiques à l'avant du bateau - siestes sur le pont supérieur se succèdent allègrement. Ca durera toute la journée comme ça, au rythme des pauses baignades. Le retour au port se fit sans encombres avant le coucher du soleil, que l'on consacra à l'enffournage d'un nouveau et dernier repas de la journée. Le retour à l'hotel tranquille dans des senteurs de jasmin qui fleurissent partout autour; la vie est douce comme un bord de mer méditerranée. Et moi je suis là à écrire Et comme je n'ai pas internet dans l'hotel à Fethiye, devras-tu donc attendre quelques heures de plus pour lire ces lignes et reluquer les photos correspondantes. Désolé.
Demain, je poursuis un peu sur la côte vers un village nommé Kas (j'y suis maintenant en fait). Pas de problème particulier à signaler, personne n'est tombé dans l'eau tout habillé. La capadocce sera pour dans 2-3 jours, Tant que le vent tournera, je repartira.
Grosses bises à l'eau salée à tous.
C'est pourquoi après avoir tourné dans Selçuk jusqu'à ne plus pouvoir me perdre, il était temps de tout remettre en cause et de se perdre à nouveau. 2 possibilités : la route du sud ou la route de l'est. Le programme des 2 itinéraires étant assez semblables, autant me rapprocher de la Cappadoce qui sera de toute façon au programme. La route de l'est est donc la vainqueur d'une courte tête, permettant de gagner quelques jours car le temps défile inexorablement et je dois encore "visiter" la Syrie, la Jordanie et l'Egypte dans les 7 semaines qui viennent. Pamukkale, nous voilà!!
Seulement, pas de bus directs entre les deux villes qui sont trop petites et la saison trop creuse encore que bien fréquentée malgré tout. Il faut dire que les touristes actuellement en Turquie sont du genre organisés à l'avance en tout cas bien plus que votre serviteur dévoué. Dans le bus au départ de Selçuk, je suis encore le seul gringo. Tous mes co-passagers, du cru. Le trajet doit durer de 2 à 3 heures et ne me fera pas mentir cette fois ci. J'arrive à ma correspondance toujours chargé comme un âne, et doit chercher la compagnie qui dessert Pamukkale à quelques minutes seulement d'ici. Je cherche, on me repère; je suis aussi remarquable qu'une girafe au milieu des goélands. Et comme ma destination du jour est comme écrit taille "4 par 3" sur mon attirail du fait du caractère touristique de celle-ci, je suis finalement sur des rails même si à une gare routière. Après les formalités pécuniaires effectuées, on me conduit à mon véhicule, une vieille camionnette Peugeot qui ne passerait en aucune façon le contrôle technique dans notre beau pays la France. La Turquie de l'est montre son nouveau visage : c'est un peu plus roots qu'à l'ouest et ça ne devrait pas se démentir à mesure que je m'éloigne de l'Europe. Dans le combi cependant, c'est le même topo qu'ailleurs, je suis seul au milieu des locaux qui rentrent chez eux après avoir fait leurs courses de la semaine à la ville. Je pose mon sac en soute au milieu de cartons en tout genre. Au cours du trajet, le minibus s'arrête où bon les passagers lui disent de stopper. Pas de dépose obligatoire à l'arrêt d'autobus, elle est déjà loin la RATP. J'aperçois rapidement le but de mon itinérance du jour, une montagne couverte d'un blanc immaculé dominant le bourg sensé m'accueuillir. Seulement, c'est la première fois que je viens dans le bled et n'ai donc malgré tout aucune idée de là où m'arrêter. Un doute m'assaille : on a doublé Pamukkale, c'était pas écrit dessus et mon chauffeur trop occupé par un rythme de vie en deçà de la 1ère vitesse ne m'a pas prévenu. je me maudis une nouvelle fois mais rien de grave, c'est une ligne de bus de proximité, je n'aurais qu'à la prendre dans l'autre sens une fois le terminus atteint. Le terminus, c'est la vrai Turquie, pas un hotel, pas un vendeur de cartes postales, seulement des échoppes de casseroles, de piments ou de toute autre chose indispensable à la vie locale. Je patiente quelques minutes ici le temps pour la relève routière d'arriver. Me revoilà dans un autre minibus des années 60-70, en train de rebrousser chemin, et quand on arrive à Palukkale pour la 2ème fois, cette fois-ci, je descend. Les hotels sont de retour, reste plus qu'à en choisir un sympathique, à poser mes affaires et à apprécier le coucher de soleil qui tombe sur le village de quelques milliers d'âmes. Direction : la fameuse montagne. Au pied de celle-ci qui ne se trouve qu'à quelques pas de mon nouveau domicile, un lac, ses oies et ses canards. Le temps de prendre un raffraichissement, quelques photos, de remarquer de nouveau le ballet des autocars chargés de visiteurs autoguidés, il fait nuit, je rentre m'en mettre plein la panse et t'écrire un nouvel article, qui précisons-le pour la forme, me fera veiller encore jusqu'à pas d'heure. Sur le chemin du retour, je croise un camelier et son chameau, ici pour proposer une ballade exotique et onéreuse aux gens de passage. après lui avoir vaguement promis qu'on se reverrait le lendemain, je poursuis mon retour. Je tombe alors, et il fait déjà noir comme dans le cul d'une poule, un semblable; sac à dos, casquette, volonté de fer. Il s'appelle Mikhail, il est russe et voyage avec un sac de 25 kilos. 25 kilos??? et pourquoi faire me direz-vous si vous êtes un poil curieux. Et bien Mikhail voyage en faisant du stop et en dormant à gauche à droite sous sa tente dès qu'il rencontre une forêt à même de l'accueuillir. Quel courage!! D'autant que ce soir là, il devra faire le tour du site touristique qui est très rentable donc très surveillé par la police locale, Il est pas couché celui-là non plus mais pour des raisons différentes. Moi qui dors sous un toit et qui mange chaud au moins une fois par jour, je serais très content ce soir là, de lui indiqué où trouver un robinet où il pourra remplir sa bouteille pour sa soif ET sa toilette. Mikhail est d'ailleurs très propre sur lui ce qui doit nécessiter des trésors d'ingéniosité. On se quitte là-dessus en s'échangeant nos cartes de visite comme 2 bons commerciaux dans un salon automobile et en espérant se revoir car pour les prochaines semaines, on va suivre à peu près le même itinéraire. Diner chaud donc et pas de repos pas mérité puisque j'ai pas foutu grand chose aujourd'hui. J'écris, j'écris et écris encore. Il sera bien temps le lendemain d'être fatigué alors que j'irais gravir les montagnes sous la chaleur abrutissante.
Le lendemain donc, réveil délicat de coutume pour profiter du petit déjeuner offert par mes hotes hoteliers. On s'équipe : j'ai mon oeuf, ma bouteille et let's go!! Si tout marche comme prévu je verrais cette fameuse montagne en long, en large et en travers, et devrais aussi tomber sur les ruines d'une nouvelle cité perdue : Hierapolis. 2 en 1, dans la même journée, on s'accroche...
Il est 11h quand j'arrive au pied la montagne aperçue la veille. Nouveau droit d'entrée d'une dizaine d'euros dont je m'acquitte avec fatalité imaginant Mikhail tromper la vigilance des gardes et escaladant des rochers à pic pour éviter cet impot pour visiteur à la journée. Après avoir progresser de quelques mètres seulement dans mon a scension et alors que j'arrive à peine au niveau sédimenté de blanc, un policier me reprend de volée, il faut grimper pieds nus. Le temps que je comprenne que ce n'est pas une blague en regardant les autres couillons pieds nus aux alentours; je me déchausse et continue. Les 2 raisons du déchaussage sont simples : c'est très glissant et les chaussures érodent la blanche paroi délicate. A mesure que je monte, je surplombe la montagne en contrebas. L'eau a dessiné là de courbes harmonieuses et echaffaudé ce qui pourrait être de petites piscines naturelles si elles étaient encore remplies de la dîte eau. Avec le liquide, les reflets promettaient comme sur les cartes postales du lieu des photos magnifiques mais même sans ça, la blancheur rend le l'endroit irréel. Je ne me suis pas trompé, Pamukkale, c'est bon pour c'que j'ai!! j'atteinds, malgré mes efforts pour transformer l'ascension en un exploit sportif, le sommet en 20 minutes. De là, on domine le village et la vallée tout autour. Seule ombre au tableau, le lieu tient autant de la carte postale que du zoo. Les clics des appareils photos sont audibles partout autour, les veaux sont ici chez eux. Certains se baignent les uns en dessous des autres dans un sillon creusé pour charrier l'eau qui explose d'une source thermale encore en amont, charriant avec elles les microbes de ceux qui se baignent en haut sur les corps inanimés de ceux qui s'ébrouent plus bas. Je passe mon tour et poursuis. Mon apprentissage des micoses attendra encore un peu.
Je coutourne la montagne en longeant un chemin prévu à cet effet. Tout à gauche est blanc, tout à droite est désordre de cailloux. Un petit effort de compréhension, et là, ça saute aux yeux, Hiérapolis a été construite puis détruite juste au dessus du paradis blanc et de ses eaux thermales et chaudes. Contrairement à ce qui est dit dans Asterix, ils sont pas fous ces romains. Pas besoin de s'emmerder à construire à des kilomètres si de l'eau chaude jaillit du centre de la terre à un endroit E. Les ruines d'une ville contenant jadis plus de 100.000 habitants sont donc sous mes yeux ébahis et devant mes pieds contents de les trouver juste là!! L'enchainement des 2 sites est donc immédiat, je n'aurais pas à me perdre aujourd'hui. De plus, à mesure que l'on s'éloigne des eaux réparatrices des sources chaudes, les quidams en sandales et chaussettes se font également plus rare. 2 bonheurs pour le prix d'un, c'est plus qu'il n'en faut pour me sur-satisfaire!!
Les colonnes, les temples à l'allure autrefois opulents et désormais branlants, les rues pavées depuis 2000 ans, l'amphithéatre et tous ses potes sont de retour. Ca valait bien un oeuf dur!!! Et une nouvelle promenade sous le soleil! J'y passerais toute l'après midi du fait de la distance à parcourir pour évaluer à sa juste valeur le spectacle qu'il m'est vendu de découvrir. Ne resta plus qu'à attendre le coucher de soleil pour finir la journée en beauté et en clichés. Perché sur un promontoir dominant la montagne à l'abri des moutons, en musique pour parfaire la chose, je me suis même assoupi quelques minutes emporté que j'étais dans une béatitude exquise. Le couché de soleil fut évidemment à la hauteur du reste, et à la nuit tombée, je rejoignis mon hotel pour me remettre de mes émotions et remplacer l'oeuf orphelin d'une nourriture plus abondante. Il va sans dire que comme il n'y a pas beaucoup de backpackers (touristes sac-à-dos) en cette saison, je me suis allongé dans ma chambrée pour paufiner une nouvelle soirée d'écriture et satisfaire ainsi je l'espère ta soif d'autre chose.
Tout s'est d'ailleurs enchainé tellement vite ce jour là, que je n'ai pas pensé à quoi faire le lendemain. J'avais originalement prévu de quitter Pamukkale mais j'y resterais finalement une journée de plus ne voulant céder à l'urgence d'une fuite dont j'ignorais la voie vers la sortie. Il fut donc convenu d'une excursion organisée sur un nouveau site antique et évocateur : Aphrodisias, à environ 1h de là. Aphrodisias!! Hummmm, j'en ai l'eau à la bouche!!!
Le réveil du vendredi fut toujours aussi difficile (je t'en prie, ne m'en veux pas de l'écrire c'est juste que c'est vrai!) et le petit déjeuner toujours au programme. Un nouveau minibus doit m'amener en compagnie de nouveaux compagnons vers Aphrodisias à 10h. Et, comme les touristes free-lance sont toujours aux abonnés absents, nous ne seront que trois à nous y rendre et ce, bien qu'Aphrodisias soit considérée comme le seul site de la région a pouvoir tenir la comparaison avec Ephèse. Se joigne donc à moi, Jean-François (Jeff), ancien habitant de la célèbre rue de Montreuil 75011 Paris (le monde est petit) avec qui je passerais un petit bout de temps, et une japonnaise dont le nom m'échappera en raison d'une discrétion toute nippone. Et comme nous ne sommes que trois, nous irons sur place en voiture, conduit par un habitant de Pamukkale. Sur le trajet, grande discussion avec Jeff qui me rend méfiant lorsqu'il me dit qu'il travaille au Figaro mais qui se révèlera finalement un chouette compagnon de route dont je partage les idée avec joie, d'autant plus qu'elles sont proches des miennes. En arrivant à Aphrodisias, et bien qu'aillant payé pour le transport, on se voit extorqué de frais de parking (2, 5 euros) alors que nous sommes quasiment les seuls sur place. Il n'y a pas de ville récente aux abords du site, donc un véhicule est obligatoire comme l'est donc l'acquittement des frais de parking. Mais on n'est pas venu jusqu'ici pour se taper dessus avec le chauffeur donc on divise par 3 et on va visiter avec le sourire comme des imbéciles heureux. En quittant le chauffeur, un type nous dit qu'il faut attendre le "tracteur service". On attend 3 minutes et un tracteur tirant un remorque couverte arrive. On monte dans la remorque alors que le tracteur doit nous conduire à l'entrée principale. Le trajet s'effectue en moins de 2 minutes et environ 200 mètres, juste le temps de traverser une route. Heuresement cette fois-ci, on ne nous demande rien... C'est folklo' comme une ballade en tracteur tirant une remorque. On s'acquitte également, et comme prévu cette fois, du droit d'entrée sur le site et on est parti. Je fais la visite avec Jeff, la japonnaise a disparu. on retrouve une nouvelle fois un amphithéâtre (7000 places), des bains, des colonnes mais tu connais maintenant la chanson... Jeff est intarrissable sur l'histoire du lieu et comment il s'articule, ça me change des visites façon "nez en l'air" et c'est pas pour me deplaire. On déambule comme ça pendant quelques heures rencontrant à peine une centaine d'autres personnes évidemment toutes droits sorties de leur bus climatisé. On est pour ainsi dire seul dans ce décor de péplum. Seulement, à mes yeux de profanes qui découvre les mêmes pierres depuis pas loin d'une semaines, je suis un peu déçu en comparaison de ce que je m'attendais à voir. Aphrodisias a été détruites par les tremblements de terre et submergée par des coulées de boue si cela ne suffisait pas. Et alors que je m'apprête à émettre un avis définitif sur l'endroit, on se dirige vers une struture inédite dans mon odyssée : un stade.
J'entends déjà les supporters de tous bords demander si ça vaut le Parc des Princes ou le stade de Gerland; et j'ai envie de leur répondre : Ô que oui!!! Le stade est construit tout en longueur comme dans Ben-hur pour ceux qui s'en souviennent; la piste centrale doit mesurer dans les 200 mètres de long (2 fois plus longue qu'une piste dans nos stades contemporains) pour une vingtaine de mètres de large. Et autour des gradins construits à la manière de ceux des amphithéâtres. Et si le théâtre fait 7000 places, le stade doit approcher les 40.000!!!! et en plus il est remarquablement conservé ce qui ne gache rien puisque tout ou presque autout est en mille morceaux. Autre chose : alors que nous y restons pas loin d'1/2 heure, on y croise que 4 personnes qui se fondent de toute façon dans la masse de l'édifice. On est seul au monde dans cette ville fantome, dans cet ancien lieu de divertissement autant que d'exutoire, c'est l'Hymne à la Joie Vs Vercingétorix!! On ne s'en va même pas de l'endroit à cause d'un groupe bruyant qui arrive mais juste parce que le chrono n'attend pas et que notre japonnaise et notre chauffeur risque de nous attendre bien longtemps si je laisse parler mon coeur! En quittant le lieu, on se dirige cette fois vers la sortie qui nous fera admirer un arc de triomphe quasiment complet de démesure et de colonnade ainsi qu'un musée regroupant les pièces les plus précieuses découvertes ici : Bas-reliefs, sculptures, outils, vases, tout y est mais j'en ai plein les pattes et le stade avait déjà achevé de me convaincre donc on retourne à nos nippons, on ré-emprunte le tracteur obligatoire remplaçant 4 minutes de marche hypothétique et alors que l'on revoit notre chauffeur, on est déjà sur la route. Lui n'a pas de temps à perdre et a autre chose à faire que nous attendre toute la journée, et nous vannés par l'exercice quotidien nous endormons de concert, seulement réveillés par l'autoradio-cassette que notre chauffeur a cru bon d'allumer nous déversant un beat dance turc digne des années 80 que je ne chéris pas particulièrement bien au contraire (rappelle-toi j'aime/j'aime pas).
On arrive sur Pamukkale vers 16h, reste plus qu'à profiter de la fin de journée avec une boisson fraiche et à réfléchir au programme du lendemain à tête reposée. On discutera de ça avec Jeff le soir même autour d'une bonne assiète sur une terrasse dominée par la montagne blanche. Lui qui n'a plus que quelques jours dans le pays et moi qui suit le chemin indiqué par ma boule de cristal nous mettons d'accord : la direction choisie sera celle du sud menant à la mer, pas dégueu comme programme. C'est vrai mais on n'est pas des boeufs, sinon on serait en bus pullman 4 étoiles avec 60 autres pèlerins pressés. Reste plus qu'à trouver une nouvelle compagnie de bus locale et à bouger nos derrières mais d'ici là une nouvelle nuit de sommeil s'annonce et celle-ci promet d'être complête puis que ça fait 2 soirs que j'écris et que je repousse le coucher à la façon du Braïce de Paname. Le check-out de la chambre prévu au lendemain matin n'est qu'à 11h, et ça, c'est vraiment bon pour c'que j'ai!!!
Mes paupières se ferment vers 1h30, et si tu fais le calcul, les 8 heures de sommeil seront atteintes allègrement pour la première fois depuis mon arrivée sur le sol turc. Je m'endors dans un sourire.
Mais à 9h pétantes, coup de tonnerre sous la forme de coups sur ma porte de chambrée. Le Braïce tombe des nues, qu'est ce qui se passe? comment se fait-ce? Je laisse frapper une première fois drappé que je suis dans les méandres de mon rêve. Peut-être la personne de l'autre côté comprendra son erreur et ira frapper à côté. Quelques secondes plus tard, nouveaux coups de semonce, je ne suis plus drappé de rien, je suis sorti de force de mon plumard par un énergumène bien décidé à frapper jusqu'à ce que réveil de Brice s'en suive. Bordel de merde, adieu ma nuit de 8 heures et plus, c'est une malédiction!!! Je rebranche mon cerveau, le met en mode stupeur et incompréhension, et file en boitant des yeux comme un chien albynos à trois pattes. De l'autre côté de la porte, Jeff, la gueule enfarinée ne comprend pas mon rythme habituel et après moins d'une seconde d'excuse, reprend presque la conversation au point où on l'avait laissé la veille. Inutile de dire que j'avais à ce moment précis envie de faire la conversation même en français... On conviendra, pour ma part dans un "hhmmmmm", de nous revoir à 11h. Je referme la porte en maugréant jusqu'à mon lit encore chaud d'un sommeil pas si lointain. Mais le charme est rompu, je suis presque en rogne et malgré les rideaux, il fait jour dans ma chambre. Bon courage pour t'y remettre!!! Mais le Braïce, expert en la matière, parviendra malgré les évènements contraires à toute biencéance, à re-faire le vide dans sa tête après de longues minutes de lutte interne entre le petit diable sur l'épaule gauche et le petit ange sur l'épaule droite.
A 10h30, le réveil sonne et le réveil plus dur qu'imaginé la veille au soir... La mise en route est cependant rapide, faire mon sac n'est plus qu'une formalité, en tout cas après une douche revigorante. Jeff me rejoint quelques minutes plus tard, s'excuse à nouveau le temps d'une seconde et passe rapidement à autre chose. Je ne sais pas si c'est tant mieux ou tant pis. Nous irons ensemble à Fethiye, il a déjà négocié avec le gentil bougre qui tient une agence de réservations de bus dans ma rue et qui ne jure que par moi, vu qu'il m'interpelle depuis 3 jours que je suis là et que je m'y arrête chaque fois pour lui faire la conversation de manière courtoise et décontractée, le Braïce quoi! On refait le même changement que trois jours plus tôt, et on remonte dans un bus à taille normale pour un bus. Cette fois-ci, avec mon accolyte, on est donc deux européens dans le transport collectif qui nous amène à la Méditerranée. Où sont donc les backpackers?? Le trajet dure 4 heures qu'on passe à parler voyage entre deux siestes inconfortables même si on a le luxe de pouvoir bénéficier de deux sièges chacun. Le bus n'est pas plein, autant en profiter! Quand on arrive à destination, un type proposant les services de son hotel nous accoste, et comme son établissement trouve référence dans le LP, on l'écoute et on avise de suivre ses conseils. Ce sera notre nouvel hôte. Mais comme un nouveau transport contenant peut-être d'autres touristes arrivent plus d'une heure après, il nous propose soit de l'attendre, soit de prendre un taxi. L'attendre plus d'une heure, hors de question après une journée dans les transports, surtout que l'ambiance "gare routière", c'est pas très glamour. Prendre un taxi, pas moyen; les transports en commun turcs sont très efficaces et bien moins chers qu'une voiture à compteur. L'hotelier ne voulant pas perdre deux clients fraichement tombés du ciel se résoudra donc à nous accompagner au minibus en commun, téléphoner à son frère à l'hotel pour le prévenir de notre arrivée, et à tout mettre en oeuvre pour nous éviter d'aller ailleurs. Tant mieux d'ailleurs, on est sur des rails pour pas cher.
Son hotel est un peu à l'écart de la ville, à quelques mètres de la mer, avec une terrasse couvrant tout le 3ème étage et dominant la grande bleue. On partage une chambre double avec Jeff, puis une bière puis le dîner du soir devant le front de mer au centre-ville qui expose de superbes voiliers de bois. Le type de l'hotel nous arrange également la réservation pour le lendemain (dimanche) d'une journée de croisière sur un bateau naviguant dans la baie de Fethiye. Relaxation au programme et cette fois-ci ça ne sera pas pour rattrapper une nuit de sommeil incomplête, Jeff dors dans ma chambre. Même s'il se réveille le premier, il aura la clé pour re-rentrer sans avoir à me sortir, brumeux, des bras de Morphée
Comme prévu cette fois-ci, je me lève sans encombres à 9h30; Jeff est déjà levé et je ne l'ai pas entendu se mettre en ordre de marche. Le soleil brille toujours, dans le ciel comme dans mon coeur. Un chauffeur viendra nous chercher peu de temps après pour rejoindre le bateau du jour. Le bateau en question n'est pas un bateau à voile mais une grande embarcation pouvant supporter à vue de nez plus d'une centaine de convives avec un pont supérieur couverts de petits matelas accueuillants pour la bronzette et le prélassement. Le pont inférieur est quant à lui, couvert et rempli de table où se restaurer pour le déjeuner. Comme déjà aperçu prédemment, le bateau n'affiche pas complet, nous devont être une grosse trentaine de personnes, dont une vingtaine de gros anglais. L'ancre est levée vers 10h30, le moteur diesel est très discret se qui ne gache rien. On navigue entre les îles à allure modérée. Au bout d'un moment, comme le chauffeur de l'avant-veille, le capitaine du bateau branche la stéréo, déversant sur nous des flots de musique électronique turque indigeste. Mais comme je ne voyage pas à vide, je réplique dans la foulée en m'équipant de mon MP3. La proue (avant) du bateau est déserte et à l'abri du raffut. Déjà que dans le silence, c'est la meilleure place, je m'y réfugie allègrement et démarre l'écoute d'une musique douce, les pieds flottant dans le vide à quelques centimètres de l'eau. Bonheur qui me rappelle les Philippines, gage à moi de ne pas finir sous un mètre d'eau de mer avec mon matériel électronique (sic). Mais la mer est clémente et le bateau ne tangue pas, aucuns problèmes. Le bateau s'arrêtera 3 fois au cours de la journée, nous permettant de larges minutes de baignade. Pour couronner le tout, un tobogan aquatique part du pont supérieur pour finir sur le côté de l'embarcation, au ras de l'eau. C'est bizarre comme installation mais ça fait son petit effet. On peut également sauter ou plonger dans l'eau depuis à peu près partout sur le bateau, ce dont je ne me prive pas. Même depuis le pont supérieur, une petite marche est installée pour faire un saut haut d'environ 4 mètres, ce dont je ne priverais pas non plus gardant intelligemment les jambes jointes pour ne pas se claquer un testicule au contact de l'eau sous l'effet de le chute. La croisière se passe donc au petit trot, le déjeuner est offert, les pauses discussions avec Jeff - musiques à l'avant du bateau - siestes sur le pont supérieur se succèdent allègrement. Ca durera toute la journée comme ça, au rythme des pauses baignades. Le retour au port se fit sans encombres avant le coucher du soleil, que l'on consacra à l'enffournage d'un nouveau et dernier repas de la journée. Le retour à l'hotel tranquille dans des senteurs de jasmin qui fleurissent partout autour; la vie est douce comme un bord de mer méditerranée. Et moi je suis là à écrire Et comme je n'ai pas internet dans l'hotel à Fethiye, devras-tu donc attendre quelques heures de plus pour lire ces lignes et reluquer les photos correspondantes. Désolé.
Demain, je poursuis un peu sur la côte vers un village nommé Kas (j'y suis maintenant en fait). Pas de problème particulier à signaler, personne n'est tombé dans l'eau tout habillé. La capadocce sera pour dans 2-3 jours, Tant que le vent tournera, je repartira.
Grosses bises à l'eau salée à tous.
La grande évasion: envie de stopper vos prochains voyages due à la crise économique? English translation pending
Salut à tous,
Les récents développements de l'actualité mondiale et les perspectives économiques plutôt sombres, vous donnent-ils envie de stopper vos prochains projets de voyages, de les retarder ou alors de vous évader le plus longtemps possible de ce monde visiblement compliqué!
Camping sauvage et voyage à vélo English translation pending
Salut! 🙂
Bien que pour l'instant je sois encore un novice en la matière de voyage à vélo. J'ai pratiqué jusqu'à présent le camping sauvage (le bivouac pour être plus précis). Je dois avouer que ce n'est pas forcément évident de trouver un endroit pour planter sa tente. Tout en étant discret mais sans être trop isolé (à mon avis). Et sans être trouillard, je ne dormais pas forcément tranquille.
Quels sont vos conseils?
Bien que pour l'instant je sois encore un novice en la matière de voyage à vélo. J'ai pratiqué jusqu'à présent le camping sauvage (le bivouac pour être plus précis). Je dois avouer que ce n'est pas forcément évident de trouver un endroit pour planter sa tente. Tout en étant discret mais sans être trop isolé (à mon avis). Et sans être trouillard, je ne dormais pas forcément tranquille.
Quels sont vos conseils?
Localiser Ranakpur sur une carte (google earth, wikimapia)? (Inde) English translation pending
Voila, une question bete, d'apres le Wiki ça se trouve a soixante kim au nord d'Udaipur mais je n'arrive pas a le localiser sur la carte...(Google Earth, wikimapia)
C'est sur une route vers quelle ville ?
Travellers chèques en euros acceptés en Inde? English translation pending
Bonjour
Y a t'il quelqu'un pour me dire si les travellers en €uros sont acceptés en Inde, quelqu'un qui y aurait été récemment ou qui y demeure actuellement?
Merci et à bientôt
Avis sur programme à New York début octobre English translation pending
Bonjour,
je serai à NY du 2/10 PM au 7/10 AM
Ma chambre est à Brooklyn.
J'ai fait une "trame de programme/itinéraire".
(Je ne souhaite pas faire un planning contraignant...je préfère "louper" certains quartiers, mais prendre le temps de respirer, profiter...)
Merci de me dire ce que vous en pensez...--
Jeudi 2/10 – PM
Tour Brooklyn Manhattan : Williamsburg Bridge -> Brooklyn Bridge Brooklyn Heights Promenade (super vue sur Manhattan)
Vendredi 3/10 Lower Manhattan
Castle Clinton – Battery Park Staten Island Ferry Wall Street Ground Zero Broadway Civic Centre (City Hall) South Street Seaport
Shopping: Century 21, JR
Samedi 4/10
Itineraire Four Squares Union Square Madisson Square
Midtown Radio City Hall Time Square (de nuit…) ESB (de nuit si possible…)
Shopping : B&H (photo/video…), Henshey’s Times Square (chocolat), Macy’s
Dimanche 5/10
Harlem: Messe Gospel Central Park MET (3h)
Lundi 6/10
Midtown ONU Grand Central Station Chrysler Building Rockfeler Center (observatoire) et/ou Top of the Rock 5th Avenue Cathédrale Saint Patrick
Mardi 7/10 – PM
Depart 15h pour JFK
Reste à caser: Chinatown, Little Italy Tribeca Greenwich, West Village (facultatif) Chelsea (facultatif) Soho
Retour à Central Park si visite du MET le dimanche--
Merci pour vos remarques. Je cherche aussi des endroits pour boire un verre le soir, pas trop guindés (voire pas guindés du tout) Si vous avez des idées...(on m'a parlé du Stingray Club, à Brooklyn, vous connaissez?)
Merci
Jeudi 2/10 – PM
Tour Brooklyn Manhattan : Williamsburg Bridge -> Brooklyn Bridge Brooklyn Heights Promenade (super vue sur Manhattan)
Vendredi 3/10 Lower Manhattan
Castle Clinton – Battery Park Staten Island Ferry Wall Street Ground Zero Broadway Civic Centre (City Hall) South Street Seaport
Shopping: Century 21, JR
Samedi 4/10
Itineraire Four Squares Union Square Madisson Square
Midtown Radio City Hall Time Square (de nuit…) ESB (de nuit si possible…)
Shopping : B&H (photo/video…), Henshey’s Times Square (chocolat), Macy’s
Dimanche 5/10
Harlem: Messe Gospel Central Park MET (3h)
Lundi 6/10
Midtown ONU Grand Central Station Chrysler Building Rockfeler Center (observatoire) et/ou Top of the Rock 5th Avenue Cathédrale Saint Patrick
Mardi 7/10 – PM
Depart 15h pour JFK
Reste à caser: Chinatown, Little Italy Tribeca Greenwich, West Village (facultatif) Chelsea (facultatif) Soho
Retour à Central Park si visite du MET le dimanche--
Merci pour vos remarques. Je cherche aussi des endroits pour boire un verre le soir, pas trop guindés (voire pas guindés du tout) Si vous avez des idées...(on m'a parlé du Stingray Club, à Brooklyn, vous connaissez?)
Merci
Météo actuelle à Punta Cana? (fin septembre 2008) English translation pending
esce qu il y a des personnes qui arrive de punta canna quel temps fait il selon la meteo a l ordi il annonce souvent de la pluie esce vrai....
Transport Tunis-Timimoun-Tunis? (voyage seule) English translation pending
Bonjour à tous!!
Début octobre je serai à Tunis pour quelques mois... mais déjà je voudrais partir quelques jours en Algérie pour rejoindre des amis qui seront à Timimoun.
Je voyage seule. Pourriez vous me donner des conseils sur les transports pour arriver à destination de la façon la plus sûre et la plus économique??? Il y-a aussi un autre paramètre... je n'ai pas beaucoup de temps devant moi... 10 jours maxi. Par exemple, l'idéal serait de partir le 9 ou le 10 octobre pour rentrer le 18 ou 19 octobre à Tunis. (Peut-être une partie en avion jusqu'à Ghardaia et le reste en car??).
J'avoue que je m'y prends un peu tard et ne connaissant pas du tout l'Algérie et les transports entre les deux pays, peut être que certains éléments importants m'échappent...Je comptais faire le voyage avec un ami mais il ne pourra pas venir ..alors, avant d'abandonner l'idée je me tourne vers vous qui pourrez peut-être me conseiller sur un itinéraire???
Merci d'avance!!!
Je voyage seule. Pourriez vous me donner des conseils sur les transports pour arriver à destination de la façon la plus sûre et la plus économique??? Il y-a aussi un autre paramètre... je n'ai pas beaucoup de temps devant moi... 10 jours maxi. Par exemple, l'idéal serait de partir le 9 ou le 10 octobre pour rentrer le 18 ou 19 octobre à Tunis. (Peut-être une partie en avion jusqu'à Ghardaia et le reste en car??).
J'avoue que je m'y prends un peu tard et ne connaissant pas du tout l'Algérie et les transports entre les deux pays, peut être que certains éléments importants m'échappent...Je comptais faire le voyage avec un ami mais il ne pourra pas venir ..alors, avant d'abandonner l'idée je me tourne vers vous qui pourrez peut-être me conseiller sur un itinéraire???
Merci d'avance!!!
Voyage au Québec début décembre English translation pending
Bonjour,
je suis nouvelle inscrite mais je consultais déjà rgulièrement ce forum, mais aujourd hui j aurai beosin de vos avis:
dans deux moix environ je pars avec mon copain deux semaines au québec (du 30 novembre au 13 decembre), nous allons donc passer une semaine a montreal + quebec, mais pour l autre semaine on aurai aimé être dans la nature vraiment, et le truc c est que quand on lit les guides, tout a l air "fermé" à cette époque (je pensais notamment aller dans la region de charlevoix pour aller au parc des hautes Gorges mais a priori il ferme en octobre; et c est pareil pour a peu pres tous les points d attrait repertoriés, 😕 du coup, en plus de montreal et quebec, ou me conseilleriez vous de me rendre? (le guide dit egalement que la Gaspesie, le lac saint Jean et le fjord de Saguenay ne donne rien l hiver)
De plus j aimerai faire du traineau-chiens, pensez vous que vu la periode ce sera possible???
Merci beaucoup d avance!!
je suis nouvelle inscrite mais je consultais déjà rgulièrement ce forum, mais aujourd hui j aurai beosin de vos avis:
dans deux moix environ je pars avec mon copain deux semaines au québec (du 30 novembre au 13 decembre), nous allons donc passer une semaine a montreal + quebec, mais pour l autre semaine on aurai aimé être dans la nature vraiment, et le truc c est que quand on lit les guides, tout a l air "fermé" à cette époque (je pensais notamment aller dans la region de charlevoix pour aller au parc des hautes Gorges mais a priori il ferme en octobre; et c est pareil pour a peu pres tous les points d attrait repertoriés, 😕 du coup, en plus de montreal et quebec, ou me conseilleriez vous de me rendre? (le guide dit egalement que la Gaspesie, le lac saint Jean et le fjord de Saguenay ne donne rien l hiver)
De plus j aimerai faire du traineau-chiens, pensez vous que vu la periode ce sera possible???
Merci beaucoup d avance!!
Destination Ladakh English translation pending
Depuis le temps qu’on en rêvait … enfin … surtout moi. Louloute (désolée, c’est le surnom de mon homme), n’avait jamais été très tenté par l’Inde, et moi, je voulais y aller depuis des années. Au moins 30 ans. Comme c’est un montagnard, j’ai trouvé la parade au bout de tant d’années. On va au Ladakh. « T’inquiète, c’est l’Inde, mais c’est pas l’Inde. C’est l’Himalaya. Des montagnes, tu n’auras que ça. Et s’il reste du temps, on fera un petit tour au Rajasthan, juste quelques jours ». Le deal est fait, il accepte. Faut dire qu’il n’est pas bien difficile et ça tombe bien. Les billets sont pris longtemps à l’avance, tellement, qu’on en oublierait presque qu’on part. Et le mois de juin arrive vite, alors petit tour sur TD pour trouver de supers tuyaux. C’est à ce moment précis que l’impatience d’y être s’est faite ressentir fortement. Jusque là, cela n’était qu’un rêve. Il devenait réalité. D’entendre parler de Tar, de Rizong, de Chulichan ou de la Nubra plus quelques photos de Chris … ça y est, c’était urgent de partir. Les listes d’affaires à prendre et de choses à faire avant de partir s’allongent.
Le mois de juin est passé à une vitesse record. Faut dire que nous les profs, c’est le mois où on travaille le plus (lol). J-3 … laisser la maison nickel pour les copains qui viennent y habiter, regrouper toutes les plantes, dernières réunions au lycée, quelques coups de fils à passer. J-2 … ça y est, on y est presque. Les tas à côté des sacs augmentent. Le plein de croquettes pour les chats et le chien est fait. J-1 … il serait temps de boucler nos sacs et de passer le dernier coup d’aspirateur. Il est 18h … on a le temps. Bien sûr, c’est à ce moment précis que 15 étudiants ont décidé de débouler avec le champagne pour fêter les examens. Bien sûr qu’on est content, bien sûr qu’on a le temps … et ils papotent, et ils papotent … et l’heure tourne, et le jour baisse, et les sacs ne bougent pas. Enfin, à 22h … on est LIBRE. On peut finir de se préparer. Réunir les passeports, les billets d’avion, fermer les sacs, prendre les sous, tout laisser nickel … crevés, excités, la tête dans les nuages, on tente de dormir un peu.
Réveil à 4h55 …. C’est fou comme ça passe bien cette petite sonnerie lorsque c’est pour partir en voyage. L’avion est à 6h20, on a le temps. Tellement le temps qu’on part en retard de la maison. On n’a rarement fait les 12 Km qui nous séparent de l’aéroport à cette vitesse ; ça commence bien ! Garer la voiture hyper rapide, prendre les sacs sur le dos, monter l’escalator 4 à 4, courir à l’enregistrement … heureusement, l’aéroport de Pau n’est pas franchement immense. C’est bon, en peut enregistrer. Pau-Delhi … depuis le temps. On est les derniers à passer devant les agents de sécurité. Ce sera la première d’une longue série. Ils me piquent mon briquet au passage, comme si j’allais mettre le feu dans l’avion qui m’emmenait enfin en Inde. Pas grave, j’en avais un autre qu’ils n’ont pas vu. La salle d’embarquement est pleine. Premier appel pour Paris Orly. On ne bouge pas, on va sur Paris CDG. Les gens se lèvent les uns après les autres … la salle se vide … euhhh … il ne reste plus que nous. Aïe. C’est pourtant l’heure pour nous aussi. Qu’est ce que c’est que ce truc ? Inquiets quand même, on demande à une hôtesse si elle a une idée de ce qui se passe. « Mais bien sûr, vos billets sont sur les horaires d’hiver, et là, on est en horaire d’été ». OK. Il ne reste plus qu’à se rassoire et attendre l’avion de 7h20 qui arrivera à 8h45 à Paris. Normalement, ça passe, l’avion pour Delhi embarque à 10h20, on a le temps.
Premier vol, parfait. De très beaux nuages.
A 9h, on passe du terminal 1 au terminal 2, et je savoure en prenant le temps une dernière cigarette avant demain matin.
On se dirige tranquillement vers la queue qui doit nous amener devant les agents de la sécurité, et là, c’est pas une queue, c’est un tas, une foule, un monde fou. Grève des agents. Un homme au regard de nos billets nous dirige derrière un flot de personnes. Patience, il n’y a plus qu’à attendre. Rassurant, il nous dit de ne pas nous inquiéter, les avions partiront en retard. Soit … sauf que 40mn plus tard, on était quasiment toujours au même endroit, et l’heure avançait très vite.
Et pourquoi, sur le côté, une petite queue avance beaucoup plus vite que les autres ? avec des passeports européens en plus. Finalement, on passe sous le cordon, et suivons ces voyageurs plus chanceux.
On n’a jamais compris pourquoi, mais cela a marché. Trois quarts d’heure plus tard, on était devant les remplaçants de grévistes qui regardaient l’intérieur de nos chaussures sans trop savoir ce qu’ils cherchaient, et on finit par trouver la porte d’embarquement.
Ouf !!! c’est bon, ça va le faire … et on rentre à peine à l’heure dans un avion quasi vide. Il décollera 1h30 en retard, en laissant 20 passagers au sol qui n’ont pu passer les services de sécurité.
Après tout ça, un petit coup de champagne s’imposait. Je ne suis pas certaine qu’il fût d’une grande qualité, mais il nous a semblé divin au dessus des nuages.
L’arrivée à Delhi est fidèle à ce qu’on pouvait imaginer. Le premier pas dans l’aéroport, le premier pas en Inde. Des femmes en sari, des hommes en turban, des voitures blanches comme dans les vieux film et tout cela dans une véritable étuve. Je sors, je respire, je hume, je regarde, j’écoute ... une émotion m’envahie. J’y suis. Je suis en Inde. Louloute me rappelle à la réalité pour que l’on trouve de quoi rejoindre l’aéroport domestique pour les vols intérieurs, et on traverse en bus des pistes à n’en plus finir pour se retrouver devant un immense bâtiment en travaux. Il est tard, mais c’est plein de gens, de familles, d’enfants et beaucoup dorment par terre. Il n’y a pas le choix, les chaises sont toutes occupées. C’est pas faute d’avoir essayé, mais impossible de trouver le sommeil. Trop d’excitation et la peur de ne pas se réveiller pour l’avion de 6h30 de Leh. Cependant à regarder tout ce monde, le temps passe vite, entrecoupé de « momo » au poulet à 4h du mat’. C’est comme des raviolis. Vue l’heure, c’était pas mauvais. Sortant régulièrement griller une petite cigarette, je deviens « copine » avec le garde de l’entrée de l’aéroport. Magnifique, l’homme, avec sa barbe et son turban. Il essaye en vain de m’expliquer que le tabac est mauvais pour la santé, et me fait un grand sourire à chaque passage. Il n’a même plus besoin de vérifier le billet et le passeport.
Le vol de Leh arrivera rapidement. La tête en vrac, on embarque vite, et au bout d’une heure dans un ciel cotonneux, on découvre enfin sous nos pieds, à des mètres et des mètres de nous, un spectacle absolument grandiose.
Les montagnes. Elles sont là, puissantes, imposantes, majestueuses. Même nos Pyrénées à côté font piètre figure.
Des massifs à pertes de vue, secs et caillouteux, entre lesquels se déroulent des rubans verts où il semble y avoir davantage de vie, les quelques vallées fertiles avec celle de l’Indus entre autre, la plus grande.


L’avion se fraye un passage entre les rochers, jusqu’au moment où on a l’impression que l’aile droite va s’en prendre un. Impressionnant ce morceau de cailloux à quelques mètres de l’aile, et belle trouille.
L’aéroport de Leh est surprenant et tient d’avantage du hangar. C’est une base militaire qui ne sert à l’aviation civile que le matin jusqu’à 9h. Après, c’est l’armée. On est entouré d’homme en uniforme, mitraillette au poing, qui n’ont pas franchement l’air d’avoir envie de rigoler. Photos interdites évidemment, mais bien sur, je ne l'ai vu qu'après.
Un taxi « prepaid », et on arrive à l’Oriental GH où on attend qu’une chose, celle de s’affaler sur un lit. L’accueil est chaleureux, la chambre vaste, le cadre comme on l’aime avec un grand jardin potager au milieu, et une vue à couper le souffle.
Louloute s’enfonce aussi sec dans un sommeil profond. J’essaye d’en faire autant, me tourne, me retourne … impossible. Une seule chose à faire, aller envoyer quelques mails et attendre que mon homme sorte des bras de Morphée.
Le mois de juin est passé à une vitesse record. Faut dire que nous les profs, c’est le mois où on travaille le plus (lol). J-3 … laisser la maison nickel pour les copains qui viennent y habiter, regrouper toutes les plantes, dernières réunions au lycée, quelques coups de fils à passer. J-2 … ça y est, on y est presque. Les tas à côté des sacs augmentent. Le plein de croquettes pour les chats et le chien est fait. J-1 … il serait temps de boucler nos sacs et de passer le dernier coup d’aspirateur. Il est 18h … on a le temps. Bien sûr, c’est à ce moment précis que 15 étudiants ont décidé de débouler avec le champagne pour fêter les examens. Bien sûr qu’on est content, bien sûr qu’on a le temps … et ils papotent, et ils papotent … et l’heure tourne, et le jour baisse, et les sacs ne bougent pas. Enfin, à 22h … on est LIBRE. On peut finir de se préparer. Réunir les passeports, les billets d’avion, fermer les sacs, prendre les sous, tout laisser nickel … crevés, excités, la tête dans les nuages, on tente de dormir un peu.
Réveil à 4h55 …. C’est fou comme ça passe bien cette petite sonnerie lorsque c’est pour partir en voyage. L’avion est à 6h20, on a le temps. Tellement le temps qu’on part en retard de la maison. On n’a rarement fait les 12 Km qui nous séparent de l’aéroport à cette vitesse ; ça commence bien ! Garer la voiture hyper rapide, prendre les sacs sur le dos, monter l’escalator 4 à 4, courir à l’enregistrement … heureusement, l’aéroport de Pau n’est pas franchement immense. C’est bon, en peut enregistrer. Pau-Delhi … depuis le temps. On est les derniers à passer devant les agents de sécurité. Ce sera la première d’une longue série. Ils me piquent mon briquet au passage, comme si j’allais mettre le feu dans l’avion qui m’emmenait enfin en Inde. Pas grave, j’en avais un autre qu’ils n’ont pas vu. La salle d’embarquement est pleine. Premier appel pour Paris Orly. On ne bouge pas, on va sur Paris CDG. Les gens se lèvent les uns après les autres … la salle se vide … euhhh … il ne reste plus que nous. Aïe. C’est pourtant l’heure pour nous aussi. Qu’est ce que c’est que ce truc ? Inquiets quand même, on demande à une hôtesse si elle a une idée de ce qui se passe. « Mais bien sûr, vos billets sont sur les horaires d’hiver, et là, on est en horaire d’été ». OK. Il ne reste plus qu’à se rassoire et attendre l’avion de 7h20 qui arrivera à 8h45 à Paris. Normalement, ça passe, l’avion pour Delhi embarque à 10h20, on a le temps.
Premier vol, parfait. De très beaux nuages.
A 9h, on passe du terminal 1 au terminal 2, et je savoure en prenant le temps une dernière cigarette avant demain matin.
On se dirige tranquillement vers la queue qui doit nous amener devant les agents de la sécurité, et là, c’est pas une queue, c’est un tas, une foule, un monde fou. Grève des agents. Un homme au regard de nos billets nous dirige derrière un flot de personnes. Patience, il n’y a plus qu’à attendre. Rassurant, il nous dit de ne pas nous inquiéter, les avions partiront en retard. Soit … sauf que 40mn plus tard, on était quasiment toujours au même endroit, et l’heure avançait très vite.
Et pourquoi, sur le côté, une petite queue avance beaucoup plus vite que les autres ? avec des passeports européens en plus. Finalement, on passe sous le cordon, et suivons ces voyageurs plus chanceux.
On n’a jamais compris pourquoi, mais cela a marché. Trois quarts d’heure plus tard, on était devant les remplaçants de grévistes qui regardaient l’intérieur de nos chaussures sans trop savoir ce qu’ils cherchaient, et on finit par trouver la porte d’embarquement.
Ouf !!! c’est bon, ça va le faire … et on rentre à peine à l’heure dans un avion quasi vide. Il décollera 1h30 en retard, en laissant 20 passagers au sol qui n’ont pu passer les services de sécurité.
Après tout ça, un petit coup de champagne s’imposait. Je ne suis pas certaine qu’il fût d’une grande qualité, mais il nous a semblé divin au dessus des nuages.L’arrivée à Delhi est fidèle à ce qu’on pouvait imaginer. Le premier pas dans l’aéroport, le premier pas en Inde. Des femmes en sari, des hommes en turban, des voitures blanches comme dans les vieux film et tout cela dans une véritable étuve. Je sors, je respire, je hume, je regarde, j’écoute ... une émotion m’envahie. J’y suis. Je suis en Inde. Louloute me rappelle à la réalité pour que l’on trouve de quoi rejoindre l’aéroport domestique pour les vols intérieurs, et on traverse en bus des pistes à n’en plus finir pour se retrouver devant un immense bâtiment en travaux. Il est tard, mais c’est plein de gens, de familles, d’enfants et beaucoup dorment par terre. Il n’y a pas le choix, les chaises sont toutes occupées. C’est pas faute d’avoir essayé, mais impossible de trouver le sommeil. Trop d’excitation et la peur de ne pas se réveiller pour l’avion de 6h30 de Leh. Cependant à regarder tout ce monde, le temps passe vite, entrecoupé de « momo » au poulet à 4h du mat’. C’est comme des raviolis. Vue l’heure, c’était pas mauvais. Sortant régulièrement griller une petite cigarette, je deviens « copine » avec le garde de l’entrée de l’aéroport. Magnifique, l’homme, avec sa barbe et son turban. Il essaye en vain de m’expliquer que le tabac est mauvais pour la santé, et me fait un grand sourire à chaque passage. Il n’a même plus besoin de vérifier le billet et le passeport.
Le vol de Leh arrivera rapidement. La tête en vrac, on embarque vite, et au bout d’une heure dans un ciel cotonneux, on découvre enfin sous nos pieds, à des mètres et des mètres de nous, un spectacle absolument grandiose.
Les montagnes. Elles sont là, puissantes, imposantes, majestueuses. Même nos Pyrénées à côté font piètre figure.
Des massifs à pertes de vue, secs et caillouteux, entre lesquels se déroulent des rubans verts où il semble y avoir davantage de vie, les quelques vallées fertiles avec celle de l’Indus entre autre, la plus grande.


L’avion se fraye un passage entre les rochers, jusqu’au moment où on a l’impression que l’aile droite va s’en prendre un. Impressionnant ce morceau de cailloux à quelques mètres de l’aile, et belle trouille.L’aéroport de Leh est surprenant et tient d’avantage du hangar. C’est une base militaire qui ne sert à l’aviation civile que le matin jusqu’à 9h. Après, c’est l’armée. On est entouré d’homme en uniforme, mitraillette au poing, qui n’ont pas franchement l’air d’avoir envie de rigoler. Photos interdites évidemment, mais bien sur, je ne l'ai vu qu'après.
Un taxi « prepaid », et on arrive à l’Oriental GH où on attend qu’une chose, celle de s’affaler sur un lit. L’accueil est chaleureux, la chambre vaste, le cadre comme on l’aime avec un grand jardin potager au milieu, et une vue à couper le souffle.
Louloute s’enfonce aussi sec dans un sommeil profond. J’essaye d’en faire autant, me tourne, me retourne … impossible. Une seule chose à faire, aller envoyer quelques mails et attendre que mon homme sorte des bras de Morphée.Juste pour rire: qui va à l'ouest des États-Unis du 8 au 18 octobre? English translation pending
bonjour comme la si bien lancé tigre avec le mois de septembre qui sera la en octobre?
moi du 8 au 18 octobre et vous?
Meilleur endroit pour faire un raid en motoneige au Canada? English translation pending
Bonsoir à tous,
Je suis à la recherche d'un conseil pour effectuer un raid sympa en motoneige au canada. Quel est le meilleur endroit ? les laurentides ? autres ? Je recherche un peu d'authenticité pas trop de pièges à touristes 😎 Si des personnes ont des expériences (hotels, etc...). merci de les partager ! Dernier point, y'a de la neige fin décembre - début Janvier ?
Merci à tout le monde
++ GG
Je suis à la recherche d'un conseil pour effectuer un raid sympa en motoneige au canada. Quel est le meilleur endroit ? les laurentides ? autres ? Je recherche un peu d'authenticité pas trop de pièges à touristes 😎 Si des personnes ont des expériences (hotels, etc...). merci de les partager ! Dernier point, y'a de la neige fin décembre - début Janvier ?
Merci à tout le monde
++ GG
"World gourmet festival à Bangkok" English translation pending
😉Salut a tous,
si la bouffe Européenne vous manques et que vous avez 300euros a claquer, vous pouvez aller vous éclater la pense et les papilles par la!!!!
9ème “World Gourmet Festival Depuis sa création neuf ans auparavant, le World gourmet Festival a gagné ampleur et notoriété et reçu de nombreux chefs renommés des quatre coins du monde. Le Four Seasons de Bangkok est le seul hôtel à rassembler sous le même toit chaque année des chefs d’exception autour de recettes et vins prestigieux, durant une semaine entièrement dédiée à la célébration de la gastronomie. Jeffrey Jake (The Carneros Inn, Californie, USA), Maurizio Quaranta (Locanta del Pilone, Alba, Italie), Siggi Hall (Reykjavik, Island), Michael Laiskonis (Le Bernardin, New-York), Michael Ginor (Hudson Valley Foie Gras, USA), Glen Ballis (Nedal’nij Vostok, Moscou) et Celina Tio (The American restaurant, Kansas City USA) : voici les chefs qui ont répondu présent cette année et distilleront leur talent tout au long de l’événement.
Chacun d’eux sera tour à tour le maître de cérémonie de deux soirées dans les restaurants de l’hôtel et effectuera également une démonstration de cuisine pour le déjeuner ou le dîner. Cette fête pour les papilles sera à son paroxysme lors du dîner de gala le 26 septembre, où les chefs se surpasseront pour vous offrir un repas exceptionnel de sept plats.
A cette occasion, le Four Season effectuera une vente aux enchères dont une partie des profits seront reversés à l’organisation caritative de son Altesse la Princesse Soamsawali “Save a Child’s Life from AIDS Project" (sous les auspices la Croix-Rouge Thaï), qui procure des médicaments aux femmes enceintes atteintes du HIV.
Afin de profiter de ce séjour gastronomique, le Four Seasons a mis en place un package “Gourmet" incluant la nuitée en chambre Deluxe, l’accès illimité au club “executive" (comprenant petit-déjeuner, cocktails et accès internet) ainsi qu’un dîner de votre choix pour chaque nuit réservée. A partir de 13 650 THB par nuit (plus taxes) en chambre double. Un supplément de 3000 Baht par personne sera demandé pour le dîner de gala. Plus d'informations : www.fourseasons.com/bangkok/ Voir le calendrier : www.tourismethaifr.com/Download/WGF.pdf
Source : office national du tourisme de Thailande
si la bouffe Européenne vous manques et que vous avez 300euros a claquer, vous pouvez aller vous éclater la pense et les papilles par la!!!!
9ème “World Gourmet Festival Depuis sa création neuf ans auparavant, le World gourmet Festival a gagné ampleur et notoriété et reçu de nombreux chefs renommés des quatre coins du monde. Le Four Seasons de Bangkok est le seul hôtel à rassembler sous le même toit chaque année des chefs d’exception autour de recettes et vins prestigieux, durant une semaine entièrement dédiée à la célébration de la gastronomie. Jeffrey Jake (The Carneros Inn, Californie, USA), Maurizio Quaranta (Locanta del Pilone, Alba, Italie), Siggi Hall (Reykjavik, Island), Michael Laiskonis (Le Bernardin, New-York), Michael Ginor (Hudson Valley Foie Gras, USA), Glen Ballis (Nedal’nij Vostok, Moscou) et Celina Tio (The American restaurant, Kansas City USA) : voici les chefs qui ont répondu présent cette année et distilleront leur talent tout au long de l’événement.
Chacun d’eux sera tour à tour le maître de cérémonie de deux soirées dans les restaurants de l’hôtel et effectuera également une démonstration de cuisine pour le déjeuner ou le dîner. Cette fête pour les papilles sera à son paroxysme lors du dîner de gala le 26 septembre, où les chefs se surpasseront pour vous offrir un repas exceptionnel de sept plats.
A cette occasion, le Four Season effectuera une vente aux enchères dont une partie des profits seront reversés à l’organisation caritative de son Altesse la Princesse Soamsawali “Save a Child’s Life from AIDS Project" (sous les auspices la Croix-Rouge Thaï), qui procure des médicaments aux femmes enceintes atteintes du HIV.
Afin de profiter de ce séjour gastronomique, le Four Seasons a mis en place un package “Gourmet" incluant la nuitée en chambre Deluxe, l’accès illimité au club “executive" (comprenant petit-déjeuner, cocktails et accès internet) ainsi qu’un dîner de votre choix pour chaque nuit réservée. A partir de 13 650 THB par nuit (plus taxes) en chambre double. Un supplément de 3000 Baht par personne sera demandé pour le dîner de gala. Plus d'informations : www.fourseasons.com/bangkok/ Voir le calendrier : www.tourismethaifr.com/Download/WGF.pdf
Source : office national du tourisme de Thailande
La Thaïlande existe-t-elle encore? English translation pending
Bonjour à tous,
Alors voilà, J ai vecu en Thailand il y a presque plus de 30 ans lorsque j etais enfant, jusk a l adolescence.Je suis très attachée a ce pays (nous etions a Rawaï-Pucket).J'y suis retournée en 2001 et 2002, d abord a Samui où j ai failli m'evanouir tant ça m a brisé le coeur cette usine a touristes puis a koh tao et phangan où on a pu trouver des petits coin perdu qui ont baumer mon coeur...!!!Aujourd´hui, nous avons decider d y retourner avec notre baby de 11mois mais là je ne sais plus quoi choisir, j ai chercher sur le web et vu Koh payam, Koh mak, Koh Raya...mais les avis des internautes sont tellement controversés(et oui les gouts et les couleurs...)Nous voulons absolument la paix dans la nature avec des bon plats thai avec un budget de 300 a 500 bath par nuit.pas de gogobar, pas de pizza-frites-hamburger, nous partons le 17 sept.quelqu un pourrait m aider un peu???
khop khoun kha
Visiter Yellowstone et l'Ouest américain en décembre? English translation pending
Bonjour,
Voilà avec mon cher et tendre nous projetons de partir aux USA pour notre voyage de noce en décembre 2009 ( je sais j'ai le temps mais j'aime bien me renseigner avant plutot que de me faire des illusions). Je suis déjà allée plusieurs fois aux états unis mais jamais à cette époque. Chéri n'y est jamais allé et est d'accord pour découvrir tellement je suis exaltée chaque fois que je parle de mes voyages là bas. Soucis ! J'aimerai absolument refaire Yellowstone que j'ai vraiment adoré et où je regrette de ne pas avoir pu passer plus de temps mais quand j'y suis allée ct en juin et il n'y faisait pas chaud du tout alors en décembre??? je me demande mm si on pourra y aller et en profiter? surtout qu'on veut faire un autotour... Des avis? Yellowstone en décembre? suis je cinglée? lol
Chéri aimerait en voir un maximun en un minimum de temps, il pencherait sur 2 semaines et moi plus sur 3 ou 4 semaines, mais comme je dis mon chéri dès qu'il ne voit pas son clocher de 3 jours il est malade lol ( j'éxagère mais j'ai rarement vu qq1 aussi content de rentrer de vacances lol) J'ai beau lui dire que les distances sont énormes et qu'on sera mort si on veut trop en faire en si peu de temps et d'un autre côté j'aimerai bien qu'il en découvre pas mal qd mm ( SF Bien sur, yellowstone, bryce, canyonlands, LV, monument valley et tant encore) ARGhhhhhhhhhhhh Et puis pour quel budget tout ça? Je suis toujours partie en circuit organisé alors un autotour en amoureux me fait un peu peur, des conseils d'organisation? Merci je suis ouverte à toutes suggestions !!!
Bonne soirée
Alix
Voilà avec mon cher et tendre nous projetons de partir aux USA pour notre voyage de noce en décembre 2009 ( je sais j'ai le temps mais j'aime bien me renseigner avant plutot que de me faire des illusions). Je suis déjà allée plusieurs fois aux états unis mais jamais à cette époque. Chéri n'y est jamais allé et est d'accord pour découvrir tellement je suis exaltée chaque fois que je parle de mes voyages là bas. Soucis ! J'aimerai absolument refaire Yellowstone que j'ai vraiment adoré et où je regrette de ne pas avoir pu passer plus de temps mais quand j'y suis allée ct en juin et il n'y faisait pas chaud du tout alors en décembre??? je me demande mm si on pourra y aller et en profiter? surtout qu'on veut faire un autotour... Des avis? Yellowstone en décembre? suis je cinglée? lol
Chéri aimerait en voir un maximun en un minimum de temps, il pencherait sur 2 semaines et moi plus sur 3 ou 4 semaines, mais comme je dis mon chéri dès qu'il ne voit pas son clocher de 3 jours il est malade lol ( j'éxagère mais j'ai rarement vu qq1 aussi content de rentrer de vacances lol) J'ai beau lui dire que les distances sont énormes et qu'on sera mort si on veut trop en faire en si peu de temps et d'un autre côté j'aimerai bien qu'il en découvre pas mal qd mm ( SF Bien sur, yellowstone, bryce, canyonlands, LV, monument valley et tant encore) ARGhhhhhhhhhhhh Et puis pour quel budget tout ça? Je suis toujours partie en circuit organisé alors un autotour en amoureux me fait un peu peur, des conseils d'organisation? Merci je suis ouverte à toutes suggestions !!!
Bonne soirée
Alix
Bons plans pour un premier voyage en Guadeloupe? English translation pending
Bonjour à tous.
Je prévois partir pour la Guadeloupe au début Novembre pour une période de 2 à 4 semaines.
Donc, j'aimerais avoir des conseils sur les logements, chambres, camping (J'aimerais bien dormir dans une tente)
Je voyage seul (Jeune retraité de 48 ans)
Alors, si vous avez quelque chose a me conseiller, j'en serais très heureux.
Merci beaucoup,
Daniel
Je prévois partir pour la Guadeloupe au début Novembre pour une période de 2 à 4 semaines.
Donc, j'aimerais avoir des conseils sur les logements, chambres, camping (J'aimerais bien dormir dans une tente)
Je voyage seul (Jeune retraité de 48 ans)
Alors, si vous avez quelque chose a me conseiller, j'en serais très heureux.
Merci beaucoup,
Daniel