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Visites pour quatre semaines au Costa Rica English translation pending
Appel à tous les connaisseurs du Costa Rica!
Nous sommes 3 qui passeront 4 semaines au Costa Rica, de 17 dec au 14 janv, nous voulons voir de tout!! Mais ne pouvons tout voir, malheureusement...
Je veux des suggestions! Des endroits que vous avez le plus aimé! SVP, prenez 2 minutes pour les écrire! Ça va vraiment apporter à notre voyage 😉
Hôtel Playa Blanca Beach Resort English translation pending
Bonjour
Je serais interressée par un voyage à panama à l'hotel playa blanca beach ressort.Est-ce que quelqu'un connait cet hotel.Est- qu'il est bien et parle t'on un peu le français. Vous pouvez me donner tous les renseignements que vous avez .Est- ce que l'on est loin de la ville et peut-on y aller facilement et à quel prix.Pour les excursions peut-on trouver des prix interressants et avec des guides français.Que peut-on visiter.Est-ce un pays dangereux.La plage est -elle belle et chaude et est-ce qu'il y a beaucoup de vagues car je compte y aller au mois d'aout et je ne connais pas du tout ce pays.merci de me répondre;
Ouverture de l'hôtel Gran Bahia Principe Ambar English translation pending
Bonsoir,
Ce soir je viens de recevoir le mail suivant de mon ami haïtien, Jean-Emmanuel, travaillant au GRAN BAHIA PRINCIPE PUNTA CANA : "Concernant le Grand Bahia Principe Ambar, d'avoir toutes les informations que j'ai pu recueillir que cet hotel doit être ouvert le jeudi 15 novembre prochain et cela peut-être vrai parce que tout est enfin prêt, je ne sais pas s'il y reste encore quelque chose a faire mais aucun de ces responsables ne veut pas encore donner une réponse positive mais je me promène beaucoup sur cette plage j'observe tout et s'il y a du nouveau, je vous le dirai. le temps est mauvais pour l'instant, du vent de la pluie non-stop il y a trois jours de cela mais cela ne dérange a personne, car aujourd'huij'ai vu arriver la France entière ici a l'hotel, ils sont beaucoup malgré le temps qu'il fait ils sont contents d'etre arrivés et me demandaient quand est ce que vient le soleil, ma réponse était la suivante, après une longue année de travail sans congés, il se sent fatigué et pour jours se repose, ils riaient beaucoup et tout .Les français sont différents de toutes les nations très souriants avec tout le monde et très aimables ." Nous partons au Gran Bahia Principe du samedi 10 Novembre au samedi 17 novembre 2007 et vous tiendrons informés, dès notre retour, de ce que nous aurons pu savoir sur place de l'ouverture de l'Ambar avec des photos si possible. Pour ceux qui iront à ce GRAN BAHIA PRINCIPE, soyez sympas, allez à la base nautique faire un coucou à Jean-Emmanuel, qui parle très bien le français, de la part de Pierre et Sylvie, et pensez à lui amener au moins de quoi étancher sa soif et celles de ses collègues en apportant des boissons de votre mini-bar ou du bar de la plage ! Et à tous ceux qui iront dans ce complexe, bon séjour que vous ne regretterez pas et qui vous donnera comme nous envie d'y retourner : bientôt notre 8ème séjour en RD !
Août 2003, 2 semaines au Lookéa Fiesta en RD. Décembre 2003, Noël-Jour de l'An aux Villas Bavaro en RD. Août 2004, 2 semaines au Viva Dominicus Palace en RD. Novembre 2005, 1 semaine au Secrets Excellence en RD. Décembre 2005, Noël-Jour de l'An au Carabela Bavaro en RD. Mai 2007, 1 semaine au Bavaro Princess en RD. Août 2007, 3 semaines au Gran Bahia Principe Bavaro en RD. Novembre 2007, 1 semaine au Gran Bahia Principe Bavaro en RD.
Ouioui
Ce soir je viens de recevoir le mail suivant de mon ami haïtien, Jean-Emmanuel, travaillant au GRAN BAHIA PRINCIPE PUNTA CANA : "Concernant le Grand Bahia Principe Ambar, d'avoir toutes les informations que j'ai pu recueillir que cet hotel doit être ouvert le jeudi 15 novembre prochain et cela peut-être vrai parce que tout est enfin prêt, je ne sais pas s'il y reste encore quelque chose a faire mais aucun de ces responsables ne veut pas encore donner une réponse positive mais je me promène beaucoup sur cette plage j'observe tout et s'il y a du nouveau, je vous le dirai. le temps est mauvais pour l'instant, du vent de la pluie non-stop il y a trois jours de cela mais cela ne dérange a personne, car aujourd'huij'ai vu arriver la France entière ici a l'hotel, ils sont beaucoup malgré le temps qu'il fait ils sont contents d'etre arrivés et me demandaient quand est ce que vient le soleil, ma réponse était la suivante, après une longue année de travail sans congés, il se sent fatigué et pour jours se repose, ils riaient beaucoup et tout .Les français sont différents de toutes les nations très souriants avec tout le monde et très aimables ." Nous partons au Gran Bahia Principe du samedi 10 Novembre au samedi 17 novembre 2007 et vous tiendrons informés, dès notre retour, de ce que nous aurons pu savoir sur place de l'ouverture de l'Ambar avec des photos si possible. Pour ceux qui iront à ce GRAN BAHIA PRINCIPE, soyez sympas, allez à la base nautique faire un coucou à Jean-Emmanuel, qui parle très bien le français, de la part de Pierre et Sylvie, et pensez à lui amener au moins de quoi étancher sa soif et celles de ses collègues en apportant des boissons de votre mini-bar ou du bar de la plage ! Et à tous ceux qui iront dans ce complexe, bon séjour que vous ne regretterez pas et qui vous donnera comme nous envie d'y retourner : bientôt notre 8ème séjour en RD !
Août 2003, 2 semaines au Lookéa Fiesta en RD. Décembre 2003, Noël-Jour de l'An aux Villas Bavaro en RD. Août 2004, 2 semaines au Viva Dominicus Palace en RD. Novembre 2005, 1 semaine au Secrets Excellence en RD. Décembre 2005, Noël-Jour de l'An au Carabela Bavaro en RD. Mai 2007, 1 semaine au Bavaro Princess en RD. Août 2007, 3 semaines au Gran Bahia Principe Bavaro en RD. Novembre 2007, 1 semaine au Gran Bahia Principe Bavaro en RD.
Ouioui
Cadeaux aux cubains, excursions, location de voiture English translation pending
Salut à tous!!😉
Nous partons pour cuba début mars 2008. Nous allons séjourné au Brisas del Caribe à Varadero. J'ai pu lire dans différents forums que les cubains avaient besoin de savons par exemple. Nous aimerions savoir si nous amenons des savons ou autres choses, ne risquerons nous pas d'avoir des problèmes à notre arrivée à la douane??
Nous voulons faire l'excursion, catamaran+nager avec les dauphins. Doit on passer par le tour opérator ou alors connaissez vous des personnes qui l'organisent sur place?
Nous envisageons de louer une voiture, comment est l'ambiance des routes à Cuba??
Nous sommes preneurs des expériences de chacun dans ce pays, excursions que vous avez faites?😛
😇Dans l'attente de vous lire.....
Merci à tous pour vos réponses🙂
Mathieu & Cie
Nous partons pour cuba début mars 2008. Nous allons séjourné au Brisas del Caribe à Varadero. J'ai pu lire dans différents forums que les cubains avaient besoin de savons par exemple. Nous aimerions savoir si nous amenons des savons ou autres choses, ne risquerons nous pas d'avoir des problèmes à notre arrivée à la douane??
Nous voulons faire l'excursion, catamaran+nager avec les dauphins. Doit on passer par le tour opérator ou alors connaissez vous des personnes qui l'organisent sur place?
Nous envisageons de louer une voiture, comment est l'ambiance des routes à Cuba??
Nous sommes preneurs des expériences de chacun dans ce pays, excursions que vous avez faites?😛
😇Dans l'attente de vous lire.....
Merci à tous pour vos réponses🙂
Mathieu & Cie
Guérisseurs au Brésil English translation pending
bonjour,
j'envisage de partir au brésil pour rencontrer les guérisseurs "paranormaux" qui opéreraient avec des couteaux de cuisine et sans anesthésie... comme un nommé Joao, car je souhaiterai constater moi même pour avoir ma propre opinion. Mais j'hésite encore entre le brésil et les philippines (où l'on retrouve aussi ces hommes mais pour ce lieu je n'ai pas beaucoup d'info).
j'aimerai partager ce sujet avec des personnes qui ont des infos ou des expériences diverses, et je suis ouverte pour tout entendre.
je vous remercie.
Hôtel Sirenis La Salina Varadero English translation pending
Bonjour
Nous nous apprêtons à réserver au sirenis la salina de varadero pour 7 personnes et j'ai quelques questions s.v.p.
1- Est-ce que quelqu'un a un plan de cet hôtel? 2- Comment se compare la plage dans ce coin versus la plage de varadero plus près du centre-ville? 3- La végétation n'étant pas mature, est-ce que ça semble désert et est-ce beau quand même? 4- Peut-on y faire un peu de plongée en apnée?
Merci beaucoup !!! Mfhamelin🙂
Nous nous apprêtons à réserver au sirenis la salina de varadero pour 7 personnes et j'ai quelques questions s.v.p.
1- Est-ce que quelqu'un a un plan de cet hôtel? 2- Comment se compare la plage dans ce coin versus la plage de varadero plus près du centre-ville? 3- La végétation n'étant pas mature, est-ce que ça semble désert et est-ce beau quand même? 4- Peut-on y faire un peu de plongée en apnée?
Merci beaucoup !!! Mfhamelin🙂
De retour de Californie English translation pending
Je vais vous faire le compte rendu de mon séjour en Californie du point de vue bon et mauvais plans.
Désolé de le faire par épisodes mais c'est dur de trouver le temps de tout dire en une fois.
D'abord, EVITER Air France. Pour faire court, c'est une bonne compagnie Charter mais certainement pas une compagnie aérienne normale. Ensuite soyez vigilants avec les loueurs de voiture, surtout ALAMO, qui profitent de votre fatigue et de votre anglais qui est nécessairement moins bon que le leur pour vous faire croire que Alamo Gold n'est pas suffisant et vous inquieter donc vous souscrivez à des compléments d'assurance inutiles.
à +
D'abord, EVITER Air France. Pour faire court, c'est une bonne compagnie Charter mais certainement pas une compagnie aérienne normale. Ensuite soyez vigilants avec les loueurs de voiture, surtout ALAMO, qui profitent de votre fatigue et de votre anglais qui est nécessairement moins bon que le leur pour vous faire croire que Alamo Gold n'est pas suffisant et vous inquieter donc vous souscrivez à des compléments d'assurance inutiles.
à +
Impressions au retour d'Ouzbékistan (août 2007) English translation pending
Impressions d'un voyage en août 2007
Le voyage en avion sera toujours le pire qu’un voyageur ait à réaliser. Il le déporte bien trop vite, l’espace de quelques heures, voire d’une nuit, dans un univers qu’il n’a pas eu le temps de voir se modifier. Toute migration nécessite le temps des mutations. Sans doute adviendra t-il bientôt ce temps où par manque d’énergie facile, ces grands oiseaux pollueurs n’auront plus en partage que l’espace de nouveaux musées de la nostalgie et l’occupation des récupérateurs de vieux métaux ! Le grand oiseau de l’Ouzbekistan Airways est donc sorti de la nuit pour se poser à Tachkent, un beau matin d’août dernier. L’ancienne quatrième ville d’URSS par sa population, a gardé tout de l’héritage soviétique du siècle passé. Comme à Moscou, comme à Saint Pétersbourg, pour ce que nous en connaissons : de larges avenues, des barres d’immeubles hideuses, les uniformes arrogants, des douaniers tatillons, mais plus heureusement de belles filles, de la vodka et la bière Baltika. Nous sommes là, non pas sur une ancienne terre russe, mais plus justement dans un territoire colonisé suite aux luttes d’influences menées entre l’Empire du Tsar et la Couronne Britannique, à la fin du XIXème siècle, plus connue sous le nom du Grand Jeu. Il s’agissait en prenant possession de ce Turkestan ancestral, farouche et hostile, fait de déserts et de populations nomades, de limiter les appétits de l’anglais venu du sud. Nous aurons donc été particulièrement surpris par les empreintes toujours visibles, laissée par les griffes du grand ours soviétique. Soixante dix ans de dictature auront gommés beaucoup de la spécificité de cette région d’Asie Centrale. Laminée l’identité turkmène, anesthésiées les religions musulmane, juive, chrétienne, voire même zoroastrienne, anéantie l’écosystème régional par une culture intensive du coton. L’Union Soviétique et son système, par la division de la région conquise en quatre républiques dites autonomes (Turmenistan, Tadjikistan, Kirgizistan et Ouzbékistan), aura uniformisé le pays originel sur le modèle idéal : celui du Bonheur des peuples !
A la chute de l’Empire en 1991, ces quatre républiques furent prises entre les mains de fer des anciens apparatchiks du régime. A la dictature des soviets succédèrent des dictatures autocratiques et ce avec les mêmes funestes personnages. En Ouzbékistan le président Karimov règne sans partage depuis 1989. Le résultat se devine : les mêmes cadres aux mêmes places et des régimes policiers et corrompus. Après le coton et le gaz, le tourisme est devenu aujourd’hui une priorité nationale, il faut en prendre soin. La présence militaire y sied mal, mais la gentillesse des ouzbèques est là heureusement pour y pallier un peu. Mais quel fond d’histoire montrer ? Un homme fort s’avérait indispensable à une nouvelle identité du pays, ce fut Tamerlan, l’un des personnages les plus sanguinaire de l’histoire de l’humanité. Les statues de Lénine furent vite fondues dans les nouveaux moules. Comme elles étaient nombreuses, celles de Tamerlan, le nouveau héros national, purent se faire plus grandes encore. Heureusement pour nous voyageurs, il nous reste le rêve. Celui de découvrir cette ville attendue, au carrefour des antiques routes de la soie : Samarcande. Celui aussi d’imaginer Marco Polo quittant la maison familiale du Sotoportego del Million de Venise et qui se mit en route vers la Chine, accompagné de son père et son oncle ; c’était en 1271. Le doute persiste néanmoins de savoir s’il a réellement visité Samarcande, bien qu’il la décrive « grande et splendide » dans ses mémoires.
SAMARCANDE Nous sommes à SAMARCANDE. plus de 730 ans après et là il n’y a aucun doute, le rêve est devenu une réalité. Enfin Samarcande !. La voilà plus belle encore que vous l’imaginions ; si richement parée de mosaïques et de majoliques aux mille nuances ; elle nous aura ébloui de tous ces bleus et de ces verts, bruns et ocres. Des riches mosaïques et des majoliques, ces céramiques peintes. Elle resplendit tout autant que les étoiles qu’Ouloug Beg, le petit-fils de Tamerlan, aimait à mesurer et à observer sur les hauteurs de la ville.
Une histoire riche, allant d’Alexandre le Grand à l’Empire soviétique et une architecture somptueuse, celle des Timourides du XVème siècle ; Gengis Khan et ses hordes mongoles ayant fait table rase de la ville deux siècles plus tôt. Tamerlan mit autant d’énergie et de moyens à construire sa capitale, qu’à détruire celles des pays conquis. Le résultat est renversant de beauté et d’harmonie. Le premier monument visité fut le mausolée dédié à sa dynastie : Le Gour Emir ; superbe coupole striée, la plus belle à mon avis. Dommage que l’ensemble phare de la ville : Le Réguistan fusse occupé par la préparation des fêtes commémorant les 2 750 ans de la ville. Néanmoins la majesté des médersas qui composent cet ensemble architectural aussi fastueux et unique s’impose d’entre toutes ces estrades disgracieuses. Les prises de vues sous tous les angles restitueront-elles l’émotion ressentie ? Voilà l’éternelle difficulté de la photo ! Le souvenir en aura au moins été figé pour partie, c’est déjà important. Aux lieux remarquables je n’oublierais pas d’ajouter cet autre mausolée saint, à 25 kilomètres de la ville : celui d’Al- Boukhari, le grand collecteur d’hadiths (les paroles du prophète) du IX ème siècle (la construction du site ne date que des années 1990, financée par l’Arabie Séoudite, elle est d’une facture remarquable). Quelle sérénité partagée avec les autochtones aux sourires d’or ( les femmes exhibant leurs dents couronnées d’or, comme une marque de richesse), à Al-Boukhari comme dans la remarquable nécropole de Chah-i-Zinda par exemple, entre les morts d’hier et ceux d’aujourd’hui. L’on pourrait tant dire sur Samarcande, la ville est grande ; nous n’avons pas eu le temps d’en faire une découverte plus hasardeuse, mais sans aucun doute réserve t-elle encore bien d’agréables surprises. J’en garde des clichés et des ambiances : le jardin de l’hôtel, avec des roses superbes et je pense à l’émerveillement ( rapporté ! ) de Marco Polo à trouver Samarcande si belle et si fleurie. Dans ce jardin, un « tcharpoï », dont l’usage se fit si naturellement comme une évidence : celui d’un grand lit d’extérieur, où l’on se retrouve entre amis, pour causer ; propice à la médisance ??? Allez savoir !
BOUKHARA Nous rêvions de Samarcande, puis nous avons découvert Boukhara, 400 kilomètres plus loin…… Une autre ville remarquable, rejointe après un détour dans le pays voisin, le Tadjikistan et la ville natale de Tamerlan : Chakhrizad. N’imaginions-nous pas de notre bus mal climatisé, les longues caravanes chargées de milles choses, venues de Méditerranée dans un sens et de Chine dans l’autre; progressant à des allures aujourd’hui inconnues, annoncées par leur traînées de poussière ; elles reliaient à un rythme solaire des caravansérails aujourd’hui disparus. Le passage du col Takta Karatcha compléta encore ce paysage imaginé que nous foulions aujourd’hui à mille lieues de notre quotidien de citadins d’occident. Les voyages ne sont aujourd’hui devenus que des condensés de ce qu’ils furent en d’autre temps : du voyage « travel digest » ! Tout l’art du voyage réside aujourd’hui dans la perception rapide des sensations les plus fugitives qu’il nous soit donné de rencontrer. Quand prendrons nous enfin le temps…. de vivre ? Boukhara, la ville religieuse, siège d’un khana puissant, était interdite aux étrangers jusqu’à la fin de XIXème siècle, sous peine de mort ; beaucoup d’aventuriers en firent les frais. Là, les mosaïques virent au brun, alors que le ciel reste du bleu le plus pur. La ville, plus petite, garde son ambiance intemporelle, faite d’ombres (heureusement merci ), de silences et de petites rues populaires. Il y fait déjà plus chaud.
Encore des clichés et des ambiances en mémoire ; plusieurs semaines après, la décantation ne s’est toujours pas faite. Je pense à ces maisons de thé, où il fait bon oublier les 40 ° de température de l’après midi, en dégustant une eau fraîche ou un thé vert ; à cette « tchaïkana » devant la mosquée Bolo Khaouz par exemple. Je pense à cette cohabitation religieuse étonnante qui existait entre musulmans et juifs ( moins d’un millier aujourd’hui ), là à moins de 400 kilomètres de l’Afghanistan ! Bien sûr que cet islam modéré, d’inspiration soufi et laminé par 70 ans de soviétisation, subit aujourd’hui l’influence des mouvements radicaux voisins ; le régime y veille. Mais dans ce pays laïc, où l’on a jamais vu la moindre burkha, ni le moindre hijab, pas même l’ombre d’un voile, je reste impressionné par ce monument de Boukhara : la mosquée Magoki-Attari. Les rouleaux de la Thora servent d’ornementation aux piliers extérieurs de la mosquée !. Ce bâtiment se partageait entre les deux cultes : l’islam et le judaïsme, quelle leçon de tolérance ! Nous avons repris la route à travers les sables du Kyzyl Koum. La chaleur intense du désert (50°C à l’ombre…. Mais l’ombre de quoi me direz-vous ! ) mit à la peine la climatisation du vieux bus Renault et ses passagers. Un arrêt curieux dans un campement nomade, nous fit penser que notre sort restait quand même plus enviable que celui d’une yourte, toute propre et confortable qu’elle put être. Journée longue ; arrêt dans un champ de coton, l’or blanc du pays, irrigation à outrance, débat évident sur l’assèchement de la mer d’Aral ; la version officielle de notre guide, échauffe un peu plus l’ambiance et s’accommode mal de ce que nous voyons et de nos arguments circonstanciés et unanimement reconnus de par le Monde. Les discours officiels ne sauraient tenir longtemps face aux vérités universelles : la Mer d’Aral qui fut la 4ème mer fermée du globe disparaît peu à peu, dans un scandale écologique équivalent au barrage d’Assouan, ou autre Yang Tsé. Défendre notre environnement commence par le combat nécessaire contre les dictatures, dont la mondialisation libérale s’accommode trop facilement. Une image encore : Mouniak, qui était il y a trente ans encore le port principal de la mer d’Aral, se trouve aujourd’hui à prés de 200 Kms du rivage, ou du moins de ce qui l’en reste ! Edifiant non ? Nous arriverons avec la lumière rasante du soir dans la troisième ville étonnante de ce voyage ; KHIVA.
KHIVA Khiva une ville musée ? Non, une ville plus vivante que ne pourrait le laisser penser ce slogan. Que les bâtiments anciens se succèdent les uns aux autres bien sûr, mais cette enceinte historique si distincte du reste de la ville moderne laisse dans mon souvenir, la vertu rare d’éveiller l’imaginaire. J’imagine très bien l’ennui pesant de ces cours de palais, l’univers lascif de ce grand harem, où règne les quatre femmes du khan, faisant face aux nombreuses concubines ; intriguant sur l’art de séduire entre toutes, le prince qui viendra ce soir. Plaisir de la chair, ou ambition de favorite ? Ou comment prendre la place d’une de ces princesses vieillissantes.
Les ruelles de Khiva aux perceptives remarquables les heures chaudes de l’après midi, continuent d’habiter ma mémoire. Elles transportent nos imaginations dans des temps que l’on ne sait plus mesurer, l’on y trouve là le vrai charme oriental que nous étions venus chercher : le bout du voyage.
EPILOGUE Visiter l’Ouzbékistan se résume souvent aujourd’hui à la visite de ces trois villes : Samarcande, Boukhara et Khiva, en partant et en arrivant (organisation politique oblige) par la capitale : Tachkent. Le programme est riche et chargé en deux semaines, mais le pays dans ses profondeurs mériterait d’autres découvertes plus près des gens encore, comme on aime à voyager. La province du Ferghana, sans doute la plus belle, mériterait un voyage, mais les touristes n’y sont pas souhaités pour des raisons de sécurité intérieure ( une sanglante répression du régime à des manifestations jugées subversives y firent plus de 1000 morts en 2005). En terminant ce petit carnet de route, je constate qu’il me reste beaucoup à dire encore. Le temps passant, d’autres réflexions me viendront à l’esprit bien sûr. Comme je le disais, la décantation n’est pas terminée, il en est des voyages réussis, comme des bons vins. J’aurai pu vous parler de l’inévitable tourista, quand les intestins les plus fragiles ne supportent pas la cuisine à l’huile de coton ; je fus de ceux là. J’aurai pu parler encore de cette incursion dans la petite ville tadjik de Tadjikent et de cette belle rencontre avec les marchands du grand bazar, venus y vendre leurs amandes, leurs gâteaux et leurs fruits, tout cela dans mille odeurs charmantes. De cette rencontre avec deux petits garçons, un atlas élimé sous le bras, ils vinrent vers nous avec ce livre à rêver. Curieux signe du destin, je rencontrais le petit garçon de dix ans que j’étais à rêver devant la moindre carte, comme devant cet atlas de 1896 que possédait mon grand-père. Mais l’empreinte de « l’ours » était là, bien présente encore : l’atlas se limitait à ce qui fut le centre du monde des parents et grands-parents de ces deux copains : à l’Union soviétique ! Comment leur expliquer que nous, nous venions d’ailleurs, nous étions comme des extra-terrestres. Je leur donnais en guise de petit cadeau une carte postale des bords de notre Maine et du château d’Angers. Peut-être se diront-il qu’un jour ils iraient à Angers ! Leur étonnement joyeux, comme cette lumière dans leurs yeux émus fut de courte durée. Une matrone qui nous surveillait de loin intervint, leur rappelant sans doute combien il ne fallait pas accepter quoi que ce soit d’un étranger, un infidèle de surcroît. Sinon encore il me revient souvent en mémoire ce petit guide tadjik, gentil, timide et fier de nous présenter sa famille. Il nous laissa avec beaucoup d’émotion partagée, au poste frontière, disant fort et répétant « Et surtout n’oubliez jamais votre guide ! Lui ne vous oubliera pas ! » Non Kholic, nous ne t’oublierons pas, comme nous n’oublierons pas tous ces regards sincères et fraternels, malgré les distances qui nous séparent de l’autre bout de la route qui va de nos cœurs à Samarcande. Nous n’oublierons pas non plus nos compagnons de voyage, que la magie des lieux visités, nous a fait devenir des amis. Nous n’oublierons pas Olga notre guide au regard de feu, celui des femmes Tatares, auxquel selon Eric Orsenna dans son « Histoire des pays du coton », peu d’hommes ne sauraient résister. N’oublions pas non plus que ce pays reste malgré l’abolition de la peine de mort en 2003, l’un de ces pays où l’on muselle l’information et l’opinion, une dictature tout simplement. Si la chance vous emmène un jour sur les pas de ces caravanes là, anciennes ou modernes, si vous avez toujours des rêves d’enfants à assouvir, une capacité d’émerveillement intacte, alors n’hésitez pas, partez. Vous reviendrez plus riche encore !.
Le voyage en avion sera toujours le pire qu’un voyageur ait à réaliser. Il le déporte bien trop vite, l’espace de quelques heures, voire d’une nuit, dans un univers qu’il n’a pas eu le temps de voir se modifier. Toute migration nécessite le temps des mutations. Sans doute adviendra t-il bientôt ce temps où par manque d’énergie facile, ces grands oiseaux pollueurs n’auront plus en partage que l’espace de nouveaux musées de la nostalgie et l’occupation des récupérateurs de vieux métaux ! Le grand oiseau de l’Ouzbekistan Airways est donc sorti de la nuit pour se poser à Tachkent, un beau matin d’août dernier. L’ancienne quatrième ville d’URSS par sa population, a gardé tout de l’héritage soviétique du siècle passé. Comme à Moscou, comme à Saint Pétersbourg, pour ce que nous en connaissons : de larges avenues, des barres d’immeubles hideuses, les uniformes arrogants, des douaniers tatillons, mais plus heureusement de belles filles, de la vodka et la bière Baltika. Nous sommes là, non pas sur une ancienne terre russe, mais plus justement dans un territoire colonisé suite aux luttes d’influences menées entre l’Empire du Tsar et la Couronne Britannique, à la fin du XIXème siècle, plus connue sous le nom du Grand Jeu. Il s’agissait en prenant possession de ce Turkestan ancestral, farouche et hostile, fait de déserts et de populations nomades, de limiter les appétits de l’anglais venu du sud. Nous aurons donc été particulièrement surpris par les empreintes toujours visibles, laissée par les griffes du grand ours soviétique. Soixante dix ans de dictature auront gommés beaucoup de la spécificité de cette région d’Asie Centrale. Laminée l’identité turkmène, anesthésiées les religions musulmane, juive, chrétienne, voire même zoroastrienne, anéantie l’écosystème régional par une culture intensive du coton. L’Union Soviétique et son système, par la division de la région conquise en quatre républiques dites autonomes (Turmenistan, Tadjikistan, Kirgizistan et Ouzbékistan), aura uniformisé le pays originel sur le modèle idéal : celui du Bonheur des peuples !
A la chute de l’Empire en 1991, ces quatre républiques furent prises entre les mains de fer des anciens apparatchiks du régime. A la dictature des soviets succédèrent des dictatures autocratiques et ce avec les mêmes funestes personnages. En Ouzbékistan le président Karimov règne sans partage depuis 1989. Le résultat se devine : les mêmes cadres aux mêmes places et des régimes policiers et corrompus. Après le coton et le gaz, le tourisme est devenu aujourd’hui une priorité nationale, il faut en prendre soin. La présence militaire y sied mal, mais la gentillesse des ouzbèques est là heureusement pour y pallier un peu. Mais quel fond d’histoire montrer ? Un homme fort s’avérait indispensable à une nouvelle identité du pays, ce fut Tamerlan, l’un des personnages les plus sanguinaire de l’histoire de l’humanité. Les statues de Lénine furent vite fondues dans les nouveaux moules. Comme elles étaient nombreuses, celles de Tamerlan, le nouveau héros national, purent se faire plus grandes encore. Heureusement pour nous voyageurs, il nous reste le rêve. Celui de découvrir cette ville attendue, au carrefour des antiques routes de la soie : Samarcande. Celui aussi d’imaginer Marco Polo quittant la maison familiale du Sotoportego del Million de Venise et qui se mit en route vers la Chine, accompagné de son père et son oncle ; c’était en 1271. Le doute persiste néanmoins de savoir s’il a réellement visité Samarcande, bien qu’il la décrive « grande et splendide » dans ses mémoires.
SAMARCANDE Nous sommes à SAMARCANDE. plus de 730 ans après et là il n’y a aucun doute, le rêve est devenu une réalité. Enfin Samarcande !. La voilà plus belle encore que vous l’imaginions ; si richement parée de mosaïques et de majoliques aux mille nuances ; elle nous aura ébloui de tous ces bleus et de ces verts, bruns et ocres. Des riches mosaïques et des majoliques, ces céramiques peintes. Elle resplendit tout autant que les étoiles qu’Ouloug Beg, le petit-fils de Tamerlan, aimait à mesurer et à observer sur les hauteurs de la ville.
Une histoire riche, allant d’Alexandre le Grand à l’Empire soviétique et une architecture somptueuse, celle des Timourides du XVème siècle ; Gengis Khan et ses hordes mongoles ayant fait table rase de la ville deux siècles plus tôt. Tamerlan mit autant d’énergie et de moyens à construire sa capitale, qu’à détruire celles des pays conquis. Le résultat est renversant de beauté et d’harmonie. Le premier monument visité fut le mausolée dédié à sa dynastie : Le Gour Emir ; superbe coupole striée, la plus belle à mon avis. Dommage que l’ensemble phare de la ville : Le Réguistan fusse occupé par la préparation des fêtes commémorant les 2 750 ans de la ville. Néanmoins la majesté des médersas qui composent cet ensemble architectural aussi fastueux et unique s’impose d’entre toutes ces estrades disgracieuses. Les prises de vues sous tous les angles restitueront-elles l’émotion ressentie ? Voilà l’éternelle difficulté de la photo ! Le souvenir en aura au moins été figé pour partie, c’est déjà important. Aux lieux remarquables je n’oublierais pas d’ajouter cet autre mausolée saint, à 25 kilomètres de la ville : celui d’Al- Boukhari, le grand collecteur d’hadiths (les paroles du prophète) du IX ème siècle (la construction du site ne date que des années 1990, financée par l’Arabie Séoudite, elle est d’une facture remarquable). Quelle sérénité partagée avec les autochtones aux sourires d’or ( les femmes exhibant leurs dents couronnées d’or, comme une marque de richesse), à Al-Boukhari comme dans la remarquable nécropole de Chah-i-Zinda par exemple, entre les morts d’hier et ceux d’aujourd’hui. L’on pourrait tant dire sur Samarcande, la ville est grande ; nous n’avons pas eu le temps d’en faire une découverte plus hasardeuse, mais sans aucun doute réserve t-elle encore bien d’agréables surprises. J’en garde des clichés et des ambiances : le jardin de l’hôtel, avec des roses superbes et je pense à l’émerveillement ( rapporté ! ) de Marco Polo à trouver Samarcande si belle et si fleurie. Dans ce jardin, un « tcharpoï », dont l’usage se fit si naturellement comme une évidence : celui d’un grand lit d’extérieur, où l’on se retrouve entre amis, pour causer ; propice à la médisance ??? Allez savoir !
BOUKHARA Nous rêvions de Samarcande, puis nous avons découvert Boukhara, 400 kilomètres plus loin…… Une autre ville remarquable, rejointe après un détour dans le pays voisin, le Tadjikistan et la ville natale de Tamerlan : Chakhrizad. N’imaginions-nous pas de notre bus mal climatisé, les longues caravanes chargées de milles choses, venues de Méditerranée dans un sens et de Chine dans l’autre; progressant à des allures aujourd’hui inconnues, annoncées par leur traînées de poussière ; elles reliaient à un rythme solaire des caravansérails aujourd’hui disparus. Le passage du col Takta Karatcha compléta encore ce paysage imaginé que nous foulions aujourd’hui à mille lieues de notre quotidien de citadins d’occident. Les voyages ne sont aujourd’hui devenus que des condensés de ce qu’ils furent en d’autre temps : du voyage « travel digest » ! Tout l’art du voyage réside aujourd’hui dans la perception rapide des sensations les plus fugitives qu’il nous soit donné de rencontrer. Quand prendrons nous enfin le temps…. de vivre ? Boukhara, la ville religieuse, siège d’un khana puissant, était interdite aux étrangers jusqu’à la fin de XIXème siècle, sous peine de mort ; beaucoup d’aventuriers en firent les frais. Là, les mosaïques virent au brun, alors que le ciel reste du bleu le plus pur. La ville, plus petite, garde son ambiance intemporelle, faite d’ombres (heureusement merci ), de silences et de petites rues populaires. Il y fait déjà plus chaud.
Encore des clichés et des ambiances en mémoire ; plusieurs semaines après, la décantation ne s’est toujours pas faite. Je pense à ces maisons de thé, où il fait bon oublier les 40 ° de température de l’après midi, en dégustant une eau fraîche ou un thé vert ; à cette « tchaïkana » devant la mosquée Bolo Khaouz par exemple. Je pense à cette cohabitation religieuse étonnante qui existait entre musulmans et juifs ( moins d’un millier aujourd’hui ), là à moins de 400 kilomètres de l’Afghanistan ! Bien sûr que cet islam modéré, d’inspiration soufi et laminé par 70 ans de soviétisation, subit aujourd’hui l’influence des mouvements radicaux voisins ; le régime y veille. Mais dans ce pays laïc, où l’on a jamais vu la moindre burkha, ni le moindre hijab, pas même l’ombre d’un voile, je reste impressionné par ce monument de Boukhara : la mosquée Magoki-Attari. Les rouleaux de la Thora servent d’ornementation aux piliers extérieurs de la mosquée !. Ce bâtiment se partageait entre les deux cultes : l’islam et le judaïsme, quelle leçon de tolérance ! Nous avons repris la route à travers les sables du Kyzyl Koum. La chaleur intense du désert (50°C à l’ombre…. Mais l’ombre de quoi me direz-vous ! ) mit à la peine la climatisation du vieux bus Renault et ses passagers. Un arrêt curieux dans un campement nomade, nous fit penser que notre sort restait quand même plus enviable que celui d’une yourte, toute propre et confortable qu’elle put être. Journée longue ; arrêt dans un champ de coton, l’or blanc du pays, irrigation à outrance, débat évident sur l’assèchement de la mer d’Aral ; la version officielle de notre guide, échauffe un peu plus l’ambiance et s’accommode mal de ce que nous voyons et de nos arguments circonstanciés et unanimement reconnus de par le Monde. Les discours officiels ne sauraient tenir longtemps face aux vérités universelles : la Mer d’Aral qui fut la 4ème mer fermée du globe disparaît peu à peu, dans un scandale écologique équivalent au barrage d’Assouan, ou autre Yang Tsé. Défendre notre environnement commence par le combat nécessaire contre les dictatures, dont la mondialisation libérale s’accommode trop facilement. Une image encore : Mouniak, qui était il y a trente ans encore le port principal de la mer d’Aral, se trouve aujourd’hui à prés de 200 Kms du rivage, ou du moins de ce qui l’en reste ! Edifiant non ? Nous arriverons avec la lumière rasante du soir dans la troisième ville étonnante de ce voyage ; KHIVA.
KHIVA Khiva une ville musée ? Non, une ville plus vivante que ne pourrait le laisser penser ce slogan. Que les bâtiments anciens se succèdent les uns aux autres bien sûr, mais cette enceinte historique si distincte du reste de la ville moderne laisse dans mon souvenir, la vertu rare d’éveiller l’imaginaire. J’imagine très bien l’ennui pesant de ces cours de palais, l’univers lascif de ce grand harem, où règne les quatre femmes du khan, faisant face aux nombreuses concubines ; intriguant sur l’art de séduire entre toutes, le prince qui viendra ce soir. Plaisir de la chair, ou ambition de favorite ? Ou comment prendre la place d’une de ces princesses vieillissantes.
Les ruelles de Khiva aux perceptives remarquables les heures chaudes de l’après midi, continuent d’habiter ma mémoire. Elles transportent nos imaginations dans des temps que l’on ne sait plus mesurer, l’on y trouve là le vrai charme oriental que nous étions venus chercher : le bout du voyage.
EPILOGUE Visiter l’Ouzbékistan se résume souvent aujourd’hui à la visite de ces trois villes : Samarcande, Boukhara et Khiva, en partant et en arrivant (organisation politique oblige) par la capitale : Tachkent. Le programme est riche et chargé en deux semaines, mais le pays dans ses profondeurs mériterait d’autres découvertes plus près des gens encore, comme on aime à voyager. La province du Ferghana, sans doute la plus belle, mériterait un voyage, mais les touristes n’y sont pas souhaités pour des raisons de sécurité intérieure ( une sanglante répression du régime à des manifestations jugées subversives y firent plus de 1000 morts en 2005). En terminant ce petit carnet de route, je constate qu’il me reste beaucoup à dire encore. Le temps passant, d’autres réflexions me viendront à l’esprit bien sûr. Comme je le disais, la décantation n’est pas terminée, il en est des voyages réussis, comme des bons vins. J’aurai pu vous parler de l’inévitable tourista, quand les intestins les plus fragiles ne supportent pas la cuisine à l’huile de coton ; je fus de ceux là. J’aurai pu parler encore de cette incursion dans la petite ville tadjik de Tadjikent et de cette belle rencontre avec les marchands du grand bazar, venus y vendre leurs amandes, leurs gâteaux et leurs fruits, tout cela dans mille odeurs charmantes. De cette rencontre avec deux petits garçons, un atlas élimé sous le bras, ils vinrent vers nous avec ce livre à rêver. Curieux signe du destin, je rencontrais le petit garçon de dix ans que j’étais à rêver devant la moindre carte, comme devant cet atlas de 1896 que possédait mon grand-père. Mais l’empreinte de « l’ours » était là, bien présente encore : l’atlas se limitait à ce qui fut le centre du monde des parents et grands-parents de ces deux copains : à l’Union soviétique ! Comment leur expliquer que nous, nous venions d’ailleurs, nous étions comme des extra-terrestres. Je leur donnais en guise de petit cadeau une carte postale des bords de notre Maine et du château d’Angers. Peut-être se diront-il qu’un jour ils iraient à Angers ! Leur étonnement joyeux, comme cette lumière dans leurs yeux émus fut de courte durée. Une matrone qui nous surveillait de loin intervint, leur rappelant sans doute combien il ne fallait pas accepter quoi que ce soit d’un étranger, un infidèle de surcroît. Sinon encore il me revient souvent en mémoire ce petit guide tadjik, gentil, timide et fier de nous présenter sa famille. Il nous laissa avec beaucoup d’émotion partagée, au poste frontière, disant fort et répétant « Et surtout n’oubliez jamais votre guide ! Lui ne vous oubliera pas ! » Non Kholic, nous ne t’oublierons pas, comme nous n’oublierons pas tous ces regards sincères et fraternels, malgré les distances qui nous séparent de l’autre bout de la route qui va de nos cœurs à Samarcande. Nous n’oublierons pas non plus nos compagnons de voyage, que la magie des lieux visités, nous a fait devenir des amis. Nous n’oublierons pas Olga notre guide au regard de feu, celui des femmes Tatares, auxquel selon Eric Orsenna dans son « Histoire des pays du coton », peu d’hommes ne sauraient résister. N’oublions pas non plus que ce pays reste malgré l’abolition de la peine de mort en 2003, l’un de ces pays où l’on muselle l’information et l’opinion, une dictature tout simplement. Si la chance vous emmène un jour sur les pas de ces caravanes là, anciennes ou modernes, si vous avez toujours des rêves d’enfants à assouvir, une capacité d’émerveillement intacte, alors n’hésitez pas, partez. Vous reviendrez plus riche encore !.
Transport tôt le matin à Nairobi? English translation pending
je vais arriver a nairobi a 6h du matin
quelles sont les options possibles autres que le taxi?
quelqu un a deja pris le bus 34?
sinon le change a l aeroport est il correct ou faut il changer le moins possbile?
merci d avance
Retour du Melia Las Antillas à Varadero (19 au 26 août 2007) English translation pending
Voici le résumé de mon séjour au Melia Las Antillas qui s'est déroulé du 19 au 26 août 2007. Il s'agit d'un récit se basant sur mon expérience personnelle. Vous pourriez ne pas vivre la même expérience que moi, alors ne prenez pas tout ca pour du cash. Bonne lecture!
Vols Première fois que je volais avec Cubana Airlines. Plus d'espace pour les jambes, donc un peu plus confortable(mais bon, pour le temps que le vol dure). Le repas était étonnament bon (une salade au poulet froid). Par contre, j'ai trouvé que les hôtesses de l'air n'avaient pas le sourire facile. Il n'y en avait pas beaucoup qui parlaient français, mais comme je m'exprime bien en anglais, je n'avais pas de problèmes. Nous avons eu un film à l'allée et au retour (je n'ai pas regardé au retour parce que j'ai dormi). J'ai beaucoup préféré à Sunwing et Air Transat pour l'espace pour les jambes. Le départ, tant à l'allée qu'au retour, s'est fait à l'heure prévue. Absolument aucun retard. Comme Cubana ne distribue pas la carte toutistique dans l'avion, il ne fallait pas oublier de passer la chercher au comptoir de TMR avant de se présenter au comptoir d'enregistrement de Cubana. Pour ceux qui veulent encore plus d'espace pour les jambres, prenez les rangées 10 et 11 dans l'avion (Air-Bus 320).
Trajet jusqu'à l'hôtel Le trajet jusqu'à l'hôtel s'est fait plutôt rapidement. Nous avons fait deux arrêts à des hôtels pour faire descendre des gens avant d'arriver au Melia Las Antillas (qui est voisin du Blau). Le trajet a duré environ 40 minutes au total dans un bus à air climatisé. Des boissons sont proposés dans le bus (deux drinks pour 5$ CAN).
Check-in Comme nous n'étions pas beaucoup à descendre à l'hôtel (un peu plus d'une dizaine), le check-in s'est fait assez rapidement. Ils vous demandent de remplir un petit formulaire où vous devez inscrire votre numéro de passeport et d'autres trucs. Ensuite, un portier vous accompagne à votre chambre en compagnie de vos baggages. Le coffre-fort est gratuit, mais n'oubliez pas de demander la clef à la réception avant de monter à la chambre parce qu'on ne vous la donne pas automatiquement. Il faut la demander.
Chambre Grâce à ma carte MAS, j'ai pu avoir la chambre que j'avais demandée... une chambre au dernière étage (5ième) du bâtiment principal. J'avais donc une MAGNIFIQUE vue sur la mer et tout le complexe (la piscine, la lagune, les jardins, etc.)! Toutes les chambres ont un balcon avec chaises et table. Les chambres sont divisées en trois section: la salle de bain, la section principale avec le lit et un petit étage inférieur (une marche à descendre) avec petite banquette, coussins, chaise bercante, téléviseur, mini-bar, etc. Le mini-bar est rempli avec des boissons gazeuses et de la bière. Je ne sais pas si c'est gratuit, mais je croirais que oui. Une bouteille d'eau est fournie dans la chambre. Nous avions un grand lit king (première fois que j'en ai un dans le sud), mais je sais que beaucoup de chambres avaient deux lits jumeaux. L'électricité est contrôlée en plaçant une carte dans le petit support. Vous pouvez y placer tout autre carte ou bien un morceau de carton. Suite au passage de la femme de chambre, la chambre a toujours été propre. Elle plit vos serviettes et autres trucs. Elle nous a aussi fait tout au long de la semaine de jolies décorations avec les serviettes (première fois que j'ai un cygne en serviette). Elle nous a laissé un petit mot de remerciements à la fin de notre voyage (nous lui avions donné des cadeaux et de l'argent à tous les jours). C'est sérieusement la plus belle chambre que je n'ai jamais eu dans le sud. La vue était superbe et la chambre très propre. Moi je vous conseille une chambre dans le bâtiment principal (vous êtes plus près de presque tout). Mais si vous désirez être très près de la plage, prenez les bâtiments secondaires (je ne peux pas vous donner de numéro par contre).
Hôtel L'hôtel est super. J'ai beaucoup aimé la décoration du lobby avec des gros fauteuils à coussins et ses belles plantes suspendues aux étages. Le complexe contient environ 500 chambres. Il y a le bâtiment principal où l'on retrouve la majorité des chambres, séparées sur trois étages (3ième, 4ième et 5ième). Je crois qu'il n'y a que du 5ième étage où l'on aperçoit la mer, mais je ne suis pas certaine. Les autres chambres sont séparées en plusieurs bâtiments (de deux ou trois étages il me semble) secondaires, plus ou moins éloignés du bâtiment principal. Je n'ai jamais vu autant de palmiers sur un complexe hôtelier (probablement parce que cette fois, j'avais une vue en hauteur). Il y a des tonnes de hamacs suspendus un peu partout. Beaucoup de fleurs. Contrairement à certains commentaires, je n'ai perçu aucune odeur désagréable provenant de la marre d'eau stagnante. La distance à parcourir à partir du lobby pour se rendre à la mer n'est pas très longue (3-4 minutes tout au plus). Il y a deux ascenceurs qui desservent les cinq étages du bâtiment principal, mais ils sont très lents et il y fait très chaud (ils sont exposés au soleil toute la journée).
Restaurants Il y a un buffet ouvert pour les déjeuners, dîners et soupers. Il ouvre à partir de 19h. Il y a aussi trois restaurants à la carte: l'international, l'italent et le fruit de mer. L'international et l'italien sont situés dans la bâtiment principal. Le fruit de mer est situé près de la piscine. On y sert des repas sur l'heure du diner. C'est la première fois que je voyais un restaurant de fruits de mer servir de la langouste sur son menu, sans aucun supplément. J'ai beaucoup aimé les trois restaurants à carte. Le buffet était bien, mais sans plus. Pour réserver, il faut s'y prendre très tôt. Comme nous étions un groupe de sept personnes, c'était encore plus difficile. Levez-vous tôt (les réservations sont prises à comper de 8h).
Bars Il y a trois bars principaux qui oeuvrent durant la journée: le bar à la plage, le bar à la piscine (malheureusement pas DANS la piscine) et le bar du lobby. Le soir, il y a le bar de la piscine ouvert jusqu'à 23h et le bar du lobby qui est 24h. Le bar du lobby est de loin le meilleur bar des trois. Il y a aussi un bar ouvert à la discothèque jusqu'à 3h du mat. Ce fut la première fois que j'ai réussi à me faire servir un mojito à Cuba! Ceux du lobby sont super bons! Je n'ai pas eu vent qu'il manquait un ingrédient quelconque...
Animation Le matin, l'animation se passe à la plage. Il y a du volley-ball de plage et de l'aqua-gym principalement. L'animation recommence vers 15h à la piscine: cours de danse, cours d'espagnol, volley-ball dans la piscine, soccer, etc. L'équipe d'animation n'est pas très présente... Pour ceux qui veulent relaxer, ca peut être une destination intéressante.
Spectacle J'ai beaucoup aimé les spectacles le soir, quoiqu'un peu répétitif. C'est la première fois que je voyais les danseuses cubaines si peu habillées (on les voyait souvent en string). Les Cubains sont des danseurs époustouflants! Le spectacle commence à 22h et dure environ 45 minutes. La scène est située tout près de la piscine. Ils font quelques fois participer les touristes (le mardi surtout).
Température Deuxième voyage à Cuba... deuxième départ en plein ouragan. Rien pour me permettre de me détendre avant de partir. Comme Varadero ne devait pas être touchée par l'ouragan DEAN, nous sommes partis sans problème. Nous sommes arrivés lundi dans la nuit (vers 1h du matin) et il ventait BEAUCOUP en raison de l'ouragan à proximité! Toute la journée du lundi, il a venté en fou et il y a eu plusieurs passages nuageux (malgré plusieurs scéances d'ensoleillement) qui nous ont laissé quelques averses. Ca été la pire journée de la semaine. Le lendemain, il ventait encore, mais le soleil était de la partie. Et il l'a été pendant tout le reste de la semaine! Quelques averses d'environ 5 ou 10 minutes par jour, mais juste un petit nuage. Nous n'avons eu aucune journée nuageuse. Juste du beau gros soleil mur à mur! La température s'est maintenue entre 30 et 32 degrés toute la semaine. Avec l'humidité (très présente je vous assure), il faisait facilement 40 degrés. Rester au soleil pendant toute la journée est mission impossible, à moins de vouloir brûler. Rien à redire sur la température, c'était parfait! Trop chaud aux dires de certaines personnes... ahahah!
Plage et océan Comme il ventait beaucoup les deux premiers jours, il y avait énormément de vagues dans la mer, donc la couleur turquoise ne ressortait pas trop en raison du sable en suspension dans l'eau. Dès la troisième journée, la mer a reprit son magnifique éclat turquoise! La mer était très calme, donc idéal pour la baignade avec de jeunes enfants. La plage est d'un sable blanc très doux. Très peu de résidus (coquillages et algues) sur le bord. Pas de coraux non plus, donc pas de danger pour les pieds. La plage est très large et longue et permet de très longues marches. L'eau de la mer était chaude, mais pas trop pour empêcher de se rafraichir. Je n'ai aperçu aucun jellyfish, ni poisson, ni mollusque dans l'eau. Bref, aucune flore. Seulement un matin, où nous avons aperçu deux dauphins au large qui batiffolaient! Par contre... Je suis désolée d'avoir à dire ca, mais certains touristes sont de véritables enfoirés! Certains laissent trainer leurs verres vides et pailles, mégots de cigarettes, déchets divers, etc. Dégueulasse! J'étais bien HEUREUSE d'avoir ma petite TASSE THERMOS remplie d'EAU la plupart du temps pour pouvoir préserver ce bel endroit paradisiaque parce que même à 24 ans, j'ai l'environnement à coeur. Il y avait plusieurs palapas sur la plage, mais il fallait y aller tôt pour en avoir un. J'ai été chanceuse d'y aller vers 10h et d'en trouver de libre.
Piscine Une seule piscine divisée en deux sections. Une section pour les activités (basketball et volley-ball) et une section plus tranquille. L'eau était propre (sauf quelques verres qui pouvaient flotter à la surface que je jetais à la poubelle dès que je les voyais). L'eau était cependant très chaude et n'offrait pas un très grand rafraichissement contre la chaleur. L'eau de la piscine n'est PAS salée. Il y a beaucoup de palapas autour de la piscine et ils sont très rapprochés les uns des autres. Il est donc facile de trouver de l'ombre sur le bord de la piscine.
Clientèle Beaucoup de Québécois et Canadiens anglophones. Beaucoup d'italiens aussi! J'ai vu des Allemands, des Colombiens, des Français, etc. On m'avait dit que c'était un endroit où il n'y avait pas beaucoup de jeunes... et bien j'ai trouvé qu'il y en avait énormément!!! Nous nous sommes fait beaucoup d'amis sur place! Théoriquement, l'hôtel est 16 ans et plus, mais en raison qu'il a fallu rappatrié des gens de Cancun et de Cayo Largo, il y avait des enfants les premières journées. Mais ce n'était pas du tout dérangeant. Pas un hôtel familial donc! Et l'hôtel était à pleine capacité (justement parce qu'il y avait eu des relocalisations à cause de l'ouragan DEAN). Vers la fin de la semaine, il y avait moins de monde.
Nightlife Étant jeune et voulant m'amuser, le nightlife était un point important. Comme il y avait beaucoup de jeunes, ca grouillait encore d'activités à 2h-3h du matin (sans être dérangeant pour ceux qui dorment). Il y en avait à la discothèque, au lobby bar et à la piscine. Nous nous sommes baignés à pratiquement tous les soirs parce qu'il faisait très chaud (même si la piscine ferme théoriquement à 19h) et les serveurs du lobby venaient nous servir des petits pains et des boissons directement à la piscine sans même leur avoir demandé! Ils ont flairé la bonne affaire et nous leur en avons donné pour leur argent! Les animateurs proposent aussi aux touristes de se rendre dans les clubs en ville en autobus. Autrement, vous pouvez prendre un taxi pour vous y rendre. Cependant, n'attendez pas trop longtemps, car il nous a fallu attendre 20 minutes pour avoir un taxi à 12h30. À 1h du mat, plus aucun taxi (ils attendent à la sortie des clubs). Sinon, nous avons été au Mambo Club, qui se trouve sur le site de l'hôtel Club Amigo (bref 3 hôtels plus loin). Vous pouvez surement nous y rendre à pieds (environ 20 minutes... le plus long est de se rendre jusqu'à la route), mais nous avons préféré le taxi (vraiment pas cher donc et nous avons même réussi à monter 6 dans un taxi... en plus du chauffeur). Il en coûte 5 CUC pour entrer, 1 CUC pour une bière et 2 CUC pour un drink. On y joue de la musique latine (salsa, mambo, etc.), mais aussi du reaggeton, hip hop, techno. Bref, nous avons beaucoup aimé cet endroit!
Excursions Nous avons fait le catamaran. Et j'ai ADORÉ! On part vers 9h le matin et on revient vers 17h le soir. Il y a un premier arrêt pour aller nager avec les dauphins. Ensuite, on nous amène faire de la plongée en apnée. Je n'ai jamais rien vu d'aussi beau... Les coraux, les plantes aquatiques, les poissons de toutes les couleurs... WOW! Après, on se rend à Cayo Blanco où on est laissé à nous-même pendant environ 2h. La mer à cet endroit est magnifique!!! On nous sert un repas de langouste (poulet pour ceux qui n'aiment pas) puis on peut se baigner ou profiter de la plage. Il y a plein de petits bernard l'hermite qui se promènent sur la plage. En revenant, on s'arrête près de la marina et les Cubains nous font danser sur le catamaran. Il est co��te 85 CUC pour cette excursion, mais elle en vaut vraiment la peine!
Animaux et insectes Comme j'ai mentionné précédemment, je n'ai pas vu d'animaux dans la mer face à l'hôtel (pas de poissons, pas de jellyfish). Par contre, il y a des petits lézards vert qui se promènent librement partout. Ils sont trop mignons! Pendant notre séjour, il y avait des moustiques. Je me suis fait piquée un peu (même en ayant de la Watkins), mais beaucoup moins que mes amis qui n'en mettaient pas du tout. Eux, ils se sont littérallement fait dévorés. Alors le chasse-moustiques est de mise. Pour les puces de sable, je ne saurais vous dire. J'ai eu quelques rougeurs sur les pieds qui me démangeaient un peu, mais je ne saurais dire si c'est le soleil ou bien des puces. Il y a des oiseaux un peu partout sur le site aussi. Ils viennent se baigner sur le bord de la piscine. Ils sont aussi présent au casse-croûte sur l'heure du diner. Mais je ne les ai pas trouvé dérangeant. Il y a deux chats (maman et bébé) noir qui traine sur la terrasse du lobby le soir. Ne leur touchez pas, car ils sont des puces! J'ai fait l'erreur de donner du jambon à l'un d'eux (ils sont si maigres) et ils ont collé une bonne partie de la soirée. Il y a aussi deux chiens qui trainent sur le bord de la piscine le soir. Pas du tout dangereux.
Divers Ne perdez pas votre clef de coffre-fort parce qu'il en coûte 20 CUC pour faire changer la serrure... J'ai finalement retrouvé la clef originale en défaisant ma valise... J'ai pété le séchoir à cheveux de ma chambre à ma première utilisation. Je l'ai trop approché de ma tête et quelques-uns de mes cheveux sont entrés à l'intérieur. J'ai avisé la réception et ils ont procédé à la réparation dès le lendemain. Grâce à ma carte MAS, j'ai pu garder ma chambre gratuitement jusqu'à 16h et ensuite payer 35 CUC (à 6 personnes) pour la garder jusqu'à 23h. Comme ca, pas besoin de courir après une chambre de courtoisie. Un des serveurs du restaurant de fruits de mer, Carlos, est super gentil. Il se souvient même de votre nom! Si vous voulez offrir des cadeaux au jardiniers, faites-le avant le dimanche, car c'est leur journée de congé. En soiré, nous avons pu assister à des orages impressionnants et des couchers de soleil sublime. La terrasse du lobby et le meilleur endroit pour les observer entre amis. Ce qui était pratique au lobby bar, c'était qu'on pouvait passer notre commande et retourner sur la terrasse. Les serveurs venaient porter nos verres. N'oubliez pas de leur donner du pourboire! Parlant de pourboire, je n'ai pas eu l'impression que les employés attendaient après le pourboire. Mais donnez en leur. Ils le méritent bien. Nous avons suivi l'ouragan DEAN sur CNN jusqu'à environ mardi (le temps qu'il frappe la péninsule du Yucatan au Mexique). Ensuite, nous n'en avons pas vraiment rentendu parler. Nous n'avons que deux journées venteuses (lundi et mardi). J'ai vu beaucoup de monokini sur la plage, principalement des femmes passées la quarantaine, et un peu à la piscine. Comme j'étais avec beaucoup d'amis, je ne me suis pas laissée tenter (avoir été moins, je l'aurais fait). Si vous ne voulez pas être importuné par le bruit de la discothèque, demandez à être placé du côté du Blau. Comme j'ai été élevée avec des voitures anciennes, j'ai été bien servie en me rendant à Varadero! Il y en avait partout! J'aurais pu passer toute la mémoire de ma caméra juste à les photographier.
Les photos et vidéos suivront plus tard, car je suis très fatiguée et j'attends d'autres photos de mes amies. Voilà j'espère que vous avez aimé lire mon résumé. Si vous avez des questions, je me ferai un plaisir d'y répondre. 🙂
Vols Première fois que je volais avec Cubana Airlines. Plus d'espace pour les jambes, donc un peu plus confortable(mais bon, pour le temps que le vol dure). Le repas était étonnament bon (une salade au poulet froid). Par contre, j'ai trouvé que les hôtesses de l'air n'avaient pas le sourire facile. Il n'y en avait pas beaucoup qui parlaient français, mais comme je m'exprime bien en anglais, je n'avais pas de problèmes. Nous avons eu un film à l'allée et au retour (je n'ai pas regardé au retour parce que j'ai dormi). J'ai beaucoup préféré à Sunwing et Air Transat pour l'espace pour les jambes. Le départ, tant à l'allée qu'au retour, s'est fait à l'heure prévue. Absolument aucun retard. Comme Cubana ne distribue pas la carte toutistique dans l'avion, il ne fallait pas oublier de passer la chercher au comptoir de TMR avant de se présenter au comptoir d'enregistrement de Cubana. Pour ceux qui veulent encore plus d'espace pour les jambres, prenez les rangées 10 et 11 dans l'avion (Air-Bus 320).
Trajet jusqu'à l'hôtel Le trajet jusqu'à l'hôtel s'est fait plutôt rapidement. Nous avons fait deux arrêts à des hôtels pour faire descendre des gens avant d'arriver au Melia Las Antillas (qui est voisin du Blau). Le trajet a duré environ 40 minutes au total dans un bus à air climatisé. Des boissons sont proposés dans le bus (deux drinks pour 5$ CAN).
Check-in Comme nous n'étions pas beaucoup à descendre à l'hôtel (un peu plus d'une dizaine), le check-in s'est fait assez rapidement. Ils vous demandent de remplir un petit formulaire où vous devez inscrire votre numéro de passeport et d'autres trucs. Ensuite, un portier vous accompagne à votre chambre en compagnie de vos baggages. Le coffre-fort est gratuit, mais n'oubliez pas de demander la clef à la réception avant de monter à la chambre parce qu'on ne vous la donne pas automatiquement. Il faut la demander.
Chambre Grâce à ma carte MAS, j'ai pu avoir la chambre que j'avais demandée... une chambre au dernière étage (5ième) du bâtiment principal. J'avais donc une MAGNIFIQUE vue sur la mer et tout le complexe (la piscine, la lagune, les jardins, etc.)! Toutes les chambres ont un balcon avec chaises et table. Les chambres sont divisées en trois section: la salle de bain, la section principale avec le lit et un petit étage inférieur (une marche à descendre) avec petite banquette, coussins, chaise bercante, téléviseur, mini-bar, etc. Le mini-bar est rempli avec des boissons gazeuses et de la bière. Je ne sais pas si c'est gratuit, mais je croirais que oui. Une bouteille d'eau est fournie dans la chambre. Nous avions un grand lit king (première fois que j'en ai un dans le sud), mais je sais que beaucoup de chambres avaient deux lits jumeaux. L'électricité est contrôlée en plaçant une carte dans le petit support. Vous pouvez y placer tout autre carte ou bien un morceau de carton. Suite au passage de la femme de chambre, la chambre a toujours été propre. Elle plit vos serviettes et autres trucs. Elle nous a aussi fait tout au long de la semaine de jolies décorations avec les serviettes (première fois que j'ai un cygne en serviette). Elle nous a laissé un petit mot de remerciements à la fin de notre voyage (nous lui avions donné des cadeaux et de l'argent à tous les jours). C'est sérieusement la plus belle chambre que je n'ai jamais eu dans le sud. La vue était superbe et la chambre très propre. Moi je vous conseille une chambre dans le bâtiment principal (vous êtes plus près de presque tout). Mais si vous désirez être très près de la plage, prenez les bâtiments secondaires (je ne peux pas vous donner de numéro par contre).
Hôtel L'hôtel est super. J'ai beaucoup aimé la décoration du lobby avec des gros fauteuils à coussins et ses belles plantes suspendues aux étages. Le complexe contient environ 500 chambres. Il y a le bâtiment principal où l'on retrouve la majorité des chambres, séparées sur trois étages (3ième, 4ième et 5ième). Je crois qu'il n'y a que du 5ième étage où l'on aperçoit la mer, mais je ne suis pas certaine. Les autres chambres sont séparées en plusieurs bâtiments (de deux ou trois étages il me semble) secondaires, plus ou moins éloignés du bâtiment principal. Je n'ai jamais vu autant de palmiers sur un complexe hôtelier (probablement parce que cette fois, j'avais une vue en hauteur). Il y a des tonnes de hamacs suspendus un peu partout. Beaucoup de fleurs. Contrairement à certains commentaires, je n'ai perçu aucune odeur désagréable provenant de la marre d'eau stagnante. La distance à parcourir à partir du lobby pour se rendre à la mer n'est pas très longue (3-4 minutes tout au plus). Il y a deux ascenceurs qui desservent les cinq étages du bâtiment principal, mais ils sont très lents et il y fait très chaud (ils sont exposés au soleil toute la journée).
Restaurants Il y a un buffet ouvert pour les déjeuners, dîners et soupers. Il ouvre à partir de 19h. Il y a aussi trois restaurants à la carte: l'international, l'italent et le fruit de mer. L'international et l'italien sont situés dans la bâtiment principal. Le fruit de mer est situé près de la piscine. On y sert des repas sur l'heure du diner. C'est la première fois que je voyais un restaurant de fruits de mer servir de la langouste sur son menu, sans aucun supplément. J'ai beaucoup aimé les trois restaurants à carte. Le buffet était bien, mais sans plus. Pour réserver, il faut s'y prendre très tôt. Comme nous étions un groupe de sept personnes, c'était encore plus difficile. Levez-vous tôt (les réservations sont prises à comper de 8h).
Bars Il y a trois bars principaux qui oeuvrent durant la journée: le bar à la plage, le bar à la piscine (malheureusement pas DANS la piscine) et le bar du lobby. Le soir, il y a le bar de la piscine ouvert jusqu'à 23h et le bar du lobby qui est 24h. Le bar du lobby est de loin le meilleur bar des trois. Il y a aussi un bar ouvert à la discothèque jusqu'à 3h du mat. Ce fut la première fois que j'ai réussi à me faire servir un mojito à Cuba! Ceux du lobby sont super bons! Je n'ai pas eu vent qu'il manquait un ingrédient quelconque...
Animation Le matin, l'animation se passe à la plage. Il y a du volley-ball de plage et de l'aqua-gym principalement. L'animation recommence vers 15h à la piscine: cours de danse, cours d'espagnol, volley-ball dans la piscine, soccer, etc. L'équipe d'animation n'est pas très présente... Pour ceux qui veulent relaxer, ca peut être une destination intéressante.
Spectacle J'ai beaucoup aimé les spectacles le soir, quoiqu'un peu répétitif. C'est la première fois que je voyais les danseuses cubaines si peu habillées (on les voyait souvent en string). Les Cubains sont des danseurs époustouflants! Le spectacle commence à 22h et dure environ 45 minutes. La scène est située tout près de la piscine. Ils font quelques fois participer les touristes (le mardi surtout).
Température Deuxième voyage à Cuba... deuxième départ en plein ouragan. Rien pour me permettre de me détendre avant de partir. Comme Varadero ne devait pas être touchée par l'ouragan DEAN, nous sommes partis sans problème. Nous sommes arrivés lundi dans la nuit (vers 1h du matin) et il ventait BEAUCOUP en raison de l'ouragan à proximité! Toute la journée du lundi, il a venté en fou et il y a eu plusieurs passages nuageux (malgré plusieurs scéances d'ensoleillement) qui nous ont laissé quelques averses. Ca été la pire journée de la semaine. Le lendemain, il ventait encore, mais le soleil était de la partie. Et il l'a été pendant tout le reste de la semaine! Quelques averses d'environ 5 ou 10 minutes par jour, mais juste un petit nuage. Nous n'avons eu aucune journée nuageuse. Juste du beau gros soleil mur à mur! La température s'est maintenue entre 30 et 32 degrés toute la semaine. Avec l'humidité (très présente je vous assure), il faisait facilement 40 degrés. Rester au soleil pendant toute la journée est mission impossible, à moins de vouloir brûler. Rien à redire sur la température, c'était parfait! Trop chaud aux dires de certaines personnes... ahahah!
Plage et océan Comme il ventait beaucoup les deux premiers jours, il y avait énormément de vagues dans la mer, donc la couleur turquoise ne ressortait pas trop en raison du sable en suspension dans l'eau. Dès la troisième journée, la mer a reprit son magnifique éclat turquoise! La mer était très calme, donc idéal pour la baignade avec de jeunes enfants. La plage est d'un sable blanc très doux. Très peu de résidus (coquillages et algues) sur le bord. Pas de coraux non plus, donc pas de danger pour les pieds. La plage est très large et longue et permet de très longues marches. L'eau de la mer était chaude, mais pas trop pour empêcher de se rafraichir. Je n'ai aperçu aucun jellyfish, ni poisson, ni mollusque dans l'eau. Bref, aucune flore. Seulement un matin, où nous avons aperçu deux dauphins au large qui batiffolaient! Par contre... Je suis désolée d'avoir à dire ca, mais certains touristes sont de véritables enfoirés! Certains laissent trainer leurs verres vides et pailles, mégots de cigarettes, déchets divers, etc. Dégueulasse! J'étais bien HEUREUSE d'avoir ma petite TASSE THERMOS remplie d'EAU la plupart du temps pour pouvoir préserver ce bel endroit paradisiaque parce que même à 24 ans, j'ai l'environnement à coeur. Il y avait plusieurs palapas sur la plage, mais il fallait y aller tôt pour en avoir un. J'ai été chanceuse d'y aller vers 10h et d'en trouver de libre.
Piscine Une seule piscine divisée en deux sections. Une section pour les activités (basketball et volley-ball) et une section plus tranquille. L'eau était propre (sauf quelques verres qui pouvaient flotter à la surface que je jetais à la poubelle dès que je les voyais). L'eau était cependant très chaude et n'offrait pas un très grand rafraichissement contre la chaleur. L'eau de la piscine n'est PAS salée. Il y a beaucoup de palapas autour de la piscine et ils sont très rapprochés les uns des autres. Il est donc facile de trouver de l'ombre sur le bord de la piscine.
Clientèle Beaucoup de Québécois et Canadiens anglophones. Beaucoup d'italiens aussi! J'ai vu des Allemands, des Colombiens, des Français, etc. On m'avait dit que c'était un endroit où il n'y avait pas beaucoup de jeunes... et bien j'ai trouvé qu'il y en avait énormément!!! Nous nous sommes fait beaucoup d'amis sur place! Théoriquement, l'hôtel est 16 ans et plus, mais en raison qu'il a fallu rappatrié des gens de Cancun et de Cayo Largo, il y avait des enfants les premières journées. Mais ce n'était pas du tout dérangeant. Pas un hôtel familial donc! Et l'hôtel était à pleine capacité (justement parce qu'il y avait eu des relocalisations à cause de l'ouragan DEAN). Vers la fin de la semaine, il y avait moins de monde.
Nightlife Étant jeune et voulant m'amuser, le nightlife était un point important. Comme il y avait beaucoup de jeunes, ca grouillait encore d'activités à 2h-3h du matin (sans être dérangeant pour ceux qui dorment). Il y en avait à la discothèque, au lobby bar et à la piscine. Nous nous sommes baignés à pratiquement tous les soirs parce qu'il faisait très chaud (même si la piscine ferme théoriquement à 19h) et les serveurs du lobby venaient nous servir des petits pains et des boissons directement à la piscine sans même leur avoir demandé! Ils ont flairé la bonne affaire et nous leur en avons donné pour leur argent! Les animateurs proposent aussi aux touristes de se rendre dans les clubs en ville en autobus. Autrement, vous pouvez prendre un taxi pour vous y rendre. Cependant, n'attendez pas trop longtemps, car il nous a fallu attendre 20 minutes pour avoir un taxi à 12h30. À 1h du mat, plus aucun taxi (ils attendent à la sortie des clubs). Sinon, nous avons été au Mambo Club, qui se trouve sur le site de l'hôtel Club Amigo (bref 3 hôtels plus loin). Vous pouvez surement nous y rendre à pieds (environ 20 minutes... le plus long est de se rendre jusqu'à la route), mais nous avons préféré le taxi (vraiment pas cher donc et nous avons même réussi à monter 6 dans un taxi... en plus du chauffeur). Il en coûte 5 CUC pour entrer, 1 CUC pour une bière et 2 CUC pour un drink. On y joue de la musique latine (salsa, mambo, etc.), mais aussi du reaggeton, hip hop, techno. Bref, nous avons beaucoup aimé cet endroit!
Excursions Nous avons fait le catamaran. Et j'ai ADORÉ! On part vers 9h le matin et on revient vers 17h le soir. Il y a un premier arrêt pour aller nager avec les dauphins. Ensuite, on nous amène faire de la plongée en apnée. Je n'ai jamais rien vu d'aussi beau... Les coraux, les plantes aquatiques, les poissons de toutes les couleurs... WOW! Après, on se rend à Cayo Blanco où on est laissé à nous-même pendant environ 2h. La mer à cet endroit est magnifique!!! On nous sert un repas de langouste (poulet pour ceux qui n'aiment pas) puis on peut se baigner ou profiter de la plage. Il y a plein de petits bernard l'hermite qui se promènent sur la plage. En revenant, on s'arrête près de la marina et les Cubains nous font danser sur le catamaran. Il est co��te 85 CUC pour cette excursion, mais elle en vaut vraiment la peine!
Animaux et insectes Comme j'ai mentionné précédemment, je n'ai pas vu d'animaux dans la mer face à l'hôtel (pas de poissons, pas de jellyfish). Par contre, il y a des petits lézards vert qui se promènent librement partout. Ils sont trop mignons! Pendant notre séjour, il y avait des moustiques. Je me suis fait piquée un peu (même en ayant de la Watkins), mais beaucoup moins que mes amis qui n'en mettaient pas du tout. Eux, ils se sont littérallement fait dévorés. Alors le chasse-moustiques est de mise. Pour les puces de sable, je ne saurais vous dire. J'ai eu quelques rougeurs sur les pieds qui me démangeaient un peu, mais je ne saurais dire si c'est le soleil ou bien des puces. Il y a des oiseaux un peu partout sur le site aussi. Ils viennent se baigner sur le bord de la piscine. Ils sont aussi présent au casse-croûte sur l'heure du diner. Mais je ne les ai pas trouvé dérangeant. Il y a deux chats (maman et bébé) noir qui traine sur la terrasse du lobby le soir. Ne leur touchez pas, car ils sont des puces! J'ai fait l'erreur de donner du jambon à l'un d'eux (ils sont si maigres) et ils ont collé une bonne partie de la soirée. Il y a aussi deux chiens qui trainent sur le bord de la piscine le soir. Pas du tout dangereux.
Divers Ne perdez pas votre clef de coffre-fort parce qu'il en coûte 20 CUC pour faire changer la serrure... J'ai finalement retrouvé la clef originale en défaisant ma valise... J'ai pété le séchoir à cheveux de ma chambre à ma première utilisation. Je l'ai trop approché de ma tête et quelques-uns de mes cheveux sont entrés à l'intérieur. J'ai avisé la réception et ils ont procédé à la réparation dès le lendemain. Grâce à ma carte MAS, j'ai pu garder ma chambre gratuitement jusqu'à 16h et ensuite payer 35 CUC (à 6 personnes) pour la garder jusqu'à 23h. Comme ca, pas besoin de courir après une chambre de courtoisie. Un des serveurs du restaurant de fruits de mer, Carlos, est super gentil. Il se souvient même de votre nom! Si vous voulez offrir des cadeaux au jardiniers, faites-le avant le dimanche, car c'est leur journée de congé. En soiré, nous avons pu assister à des orages impressionnants et des couchers de soleil sublime. La terrasse du lobby et le meilleur endroit pour les observer entre amis. Ce qui était pratique au lobby bar, c'était qu'on pouvait passer notre commande et retourner sur la terrasse. Les serveurs venaient porter nos verres. N'oubliez pas de leur donner du pourboire! Parlant de pourboire, je n'ai pas eu l'impression que les employés attendaient après le pourboire. Mais donnez en leur. Ils le méritent bien. Nous avons suivi l'ouragan DEAN sur CNN jusqu'à environ mardi (le temps qu'il frappe la péninsule du Yucatan au Mexique). Ensuite, nous n'en avons pas vraiment rentendu parler. Nous n'avons que deux journées venteuses (lundi et mardi). J'ai vu beaucoup de monokini sur la plage, principalement des femmes passées la quarantaine, et un peu à la piscine. Comme j'étais avec beaucoup d'amis, je ne me suis pas laissée tenter (avoir été moins, je l'aurais fait). Si vous ne voulez pas être importuné par le bruit de la discothèque, demandez à être placé du côté du Blau. Comme j'ai été élevée avec des voitures anciennes, j'ai été bien servie en me rendant à Varadero! Il y en avait partout! J'aurais pu passer toute la mémoire de ma caméra juste à les photographier.
Les photos et vidéos suivront plus tard, car je suis très fatiguée et j'attends d'autres photos de mes amies. Voilà j'espère que vous avez aimé lire mon résumé. Si vous avez des questions, je me ferai un plaisir d'y répondre. 🙂
Guide du Routard ou Lonely Planet pour l'Inde? English translation pending
Bonjour,
Il y a deux grands guides, et je hesite entre les deux...
J'aimerais savoir lequel vous preferez, et pourquoi ?
Merci 🙂
Il y a deux grands guides, et je hesite entre les deux...
J'aimerais savoir lequel vous preferez, et pourquoi ?
Merci 🙂
Jeune femme disparue en Syrie English translation pending
Bonjour,
Il semble que cette jeune femme ait disparu en Syrie, lors d'une visite depuis Hama aux maisons-ruches près des ruines d'Ibn Wardan..... (excursion faite depuis l'hôtel Cairo, très connu à Hama) Comme il n'est jamais néfaste dans ce cas d'avoir le plus large écho, je transmets : http://vienneau.livejournal.com/39588.html
Michel
Il semble que cette jeune femme ait disparu en Syrie, lors d'une visite depuis Hama aux maisons-ruches près des ruines d'Ibn Wardan..... (excursion faite depuis l'hôtel Cairo, très connu à Hama) Comme il n'est jamais néfaste dans ce cas d'avoir le plus large écho, je transmets : http://vienneau.livejournal.com/39588.html
Michel
Escales de croisière à Agadir et Casablanca English translation pending
L'un de vous a-t-il fait ces escales lors d'une croisière ? Je compte les faire avec le nouveau Norwegian Gem. Mais j'ai eu des échos négatifs concernant ces escales, d'après certains il vaut mieux carrément rester sur le bateau à Agadir...
Seule au Québec English translation pending
coucou tout le monde !!!
je pars le 23 mai au québec, j'atteris a montréal. J'ai alors une journée decouverte de montreal avec un guide ... mais a partir du 25, et jusqu'au 1er juin, je n'ai aucune idée de ce que je vais faire ... certes il y a beaucoups de choses a voir et a faire... mais seule ??? donc si vous avez des conseils ou des bons plans n'hesitez pas 😉 Merci d'avance !!!
je pars le 23 mai au québec, j'atteris a montréal. J'ai alors une journée decouverte de montreal avec un guide ... mais a partir du 25, et jusqu'au 1er juin, je n'ai aucune idée de ce que je vais faire ... certes il y a beaucoups de choses a voir et a faire... mais seule ??? donc si vous avez des conseils ou des bons plans n'hesitez pas 😉 Merci d'avance !!!
Pèlerinage épique à Parasnath, Jharkhand (Inde) English translation pending
Je quitte Gaya aux aurores pour me rendre a Parasnath, une destination un peu mysterieuse, hors des sentiers battus, a propos de laquelle le Lonely Planet ne fournit que des informations extremement succintes (a peine une demi-colonne), mais tres allechantes. C’est ici que 23 des 24 divinites (trithankar) du pantheon jain ont atteint le nirvana, dont Parasnath, a l’age de 100 ans. Voila qui en fait le plus grand lieu de pelerinage jain « au monde » (comme les jains aiment formuler la chose). La ville se trouve dans l’etat du Jharkhand, qui est tres peu frequente des touristes et parfois agite par des troubles lies aux mouvements naxalistes ou maoistes. Meme si le guide met un peu en garde (pour eviter toute critique j’imagine), a priori rien a craindre pour moi puisque les attaques armees et actes de violence ne visent que le pouvoir (police, armee, etc). Pas grand chose sur Internet, hormis la meme soupe redigee dans un anglais approximatif, et aucune mention dans les grands forums consacres au voyage que sont ceux du Routard, de Lonely Planet ou de Voyage Forum. Bref, un petit-gout d’aventure qui me plait bien, avec a la cle une jolie petite randonnee, des temples et un panorama apparemment sublime au point culminant de l’etat, Parasnath Hill (1 355 metres).
Je quitte donc Bodhgaya aux aurores, et rejoindrai la gare de Gaya au terme d’un trajet en tempo encore plus intense qu’a l’aller, puisque nous serons pas moins de 17 a y trouver place, ce qui depasse les limites de la science fiction la plus delirante. C’est folklo, evidemment, et encore une fois, c’est incroyable comme ca tape dur dans les rues defoncees de Gaya. Une fois a la gare, je prends un billet « wagon a bestiaux » (prosaiquement appele general compartment) pour 48 roupies. Prevu a 9h05, le train arrive avec une heure de retard, ce qui reste raisonnable. C’est evidemment une lutte de haut vol pour monter a bord et trouver un semblant d’espace ou me planter (s’asseoir etant un luxe impensable, les bancs en fer et bois prevus pour 3-4 personnes accueillant deja tous 6 ou 7 passagers). Les aller-et-venues incessantes des vendeurs ambulants ne font que compliquer les choses, vu comme le wagon est deja plein a craquer. Mais je reste zen, j’ai choisi d’etre la, apres tout, moi le nanti qui ai les moyens de voyager en premiere classe. J’observe longuement les passagers, les vendeurs. Quelles vies ils ont...Je suis toujours sidere de les voir reussir a dormir comme des masses dans le vacarme, l’inconfort, entasses, la tete appuyee contre des montants en acier, les fesses et le dos contre du bois dur. Un vendeur passe, avec dans sa corbeille un aliment inconnu. Des boules marron, de la taille d’une balle de golf, recouvertes de quelques graines de sesame. Sucre ? Sale ? Bah, a quatre roupies les deux, je ne vais pas risquer grand chose ! Le premier contact est deplaisant, avec un gout ecoeurant de vieille friture mal egouttee. Et puis, viens la pate, encore un peu tiede, avec en plus le sesame...humm...ce bon p’tit gout de miel ! C’est sacrement bon ! Et je ne suis pas le seul a le penser, puisque tout le compartiment, la bouche encore pleine, en redemande. C’est presque l’emeute a bord ! De partout, des billets et des pieces sont tendus. Donne-moi en deux de plus ! J’en prends un kilo ! Des billets de 10 et de 50 roupies dans une main, sa vieille balance dans l’autre, notre pauvre vendeur est deborde, et en seulement trois compartiment – meme pas un wagon – il ecoulera le contenu d’un grand panier pourtant dodu. « Nassa », ou un truc comme ca, que ca s’appelait. Vers 12h30, j’arrive enfin a la petite gare de Parasnath, soulage de pouvoir enfin bouger mes gambettes. Je dois a present me rendre a Madhuban, point de depart pour l’ascension de la colline sacree, ou je souhaite loger. A la gare, zero bus. Ah ben, ca commence bien. Personne ne parle vraiment anglais. A la gare ferroviaire, on m’explique qu’il n’y a effectivement aucun bus aujourd’hui, et depuis 3-4 jours apparemment. Et puis on me parle du gouvernement de l’etat (communiste). Gloups, la communication est difficile. Un type me propose de me conduire a Madhuban, moyennant 300 roupies. A ce prix-la, je peux surement me loger ici et decouvrir la ville, alors autant faire contre mauvaise fortune bon coeur, d’autant que ce n’est pas aujourd’hui que je pourrai gravir la montagne. En fait, la station s’appelle Parasnath, mais je suis a Izri, aussi appelee Izri Bazar. Parasnath se trouve semble-t-il sur la colline eponyme, au pied de laquelle est nichee Madhuban, le point de depart des pelerins jains. Je descends la rue de la gare a la recherche d’un hotel, et demande tout de meme confirmation a un pharmacien quant a cette histoire de bus. Il ne parle pas non plus anglais, et me dit de m’adresser dans la ruelle juste en face. Un homme se tient a la grille. Difficilement, il me confirme qu’il n’y a pas de bus, et me fait rentrer dans la cour. Vous allez dormir ici, me dit-il, et prendrez le bus demain aux aurores. Je suis en fait dans une dharamsala, une auberge pour pelerins. La chambre est a 100 roupies, mais je dois faire un don. Il me dit de lui donner 200. Je m’execute, car je me doute bien que l’hebergement est une denree rare dans le coin (effectivement, je n’ai pas vu d’hotel par la suite). Une chambre basique, mais spacieuse. Ca ne vaut certainement pas 200 roupies, mais ca fera l’affaire pour la nuit. Je prends une douche et m’allonge pour une sieste. C’est un delice, et je suis sur le point de m’endormir quand on tambourine a ma porte. C’est Nirmal Kumar Jain, le gerant qui m’avait accueilli. Il s’inscruste, et je ne comprends pas bien ce qu’il veut. Au bout d’un moment, je realise qu’il me parle de sous-vetements. Quel type je porte ? Ben, euh, des slips, la. Il veut voir. Refus polis, il insiste, et je lui montre un bout, pudique que je suis. Je ne sais comment, je me retrouve a lui deballer mon maigre stock de slips. Il est tres interesse. Elastic band ! Oh, verrry good, verrry comforrrtable ! Euh, oui, c’est ca, mon vieux. Bon, ca suffit, tu me rends mes slips, maintenant. Avec quelques difficultes, je reussis a m’en debarasser. Je pars en balade. C’est tres calme, ici. Personne ne m’aborde, ne cherche a me vendre quelque chose, ne vient mendier. Pas d’auto-rickshaws, juste quelques rares rickshaws assoupis. Les gens ont l’air un peu sideres de me voir. Je descends la rue de la gare, qui rejoint une nationale. Hop, je parcours quelques centaines de metres sur la droite, reviens sur mes pas, puis file ensuite longuement vers l’est. Ce sont principalement des camions de marchandises qui empruntent cette route, et donc autant de boutiques qui leur sont consacrees, ainsi qu’aux accessoires auto. Bref, rien de passionnant a voir ou a faire, mais il fait tres bon, la lumiere est superbe, et le traffic etant fluide, je profite des oiseaux et de l’ambiance un peu rurale. Je sirote un Pepsi dans une petite boutique, mange quelques samossas a l’ombre d’un arbre, tandis que l’on m’observe longuement depuis les echoppes de l’autre cote de la route. A la sortie de la ville, au terme d’un long faux-plat, la vue est degagee, et je decouvre au loin, noyee dans la brume de chaleur, Parasnath Hill. On apercoit meme le temple principal, petite tache blanche au sommet de la crete. Je rentre a deux a l’heure, et fais mon marche : concombres, tomates et un petit paquet de pain de mie, pour un pique-nique en chambre ce soir. J’occuperai ma soiree a ecrire, lire, et a preparer mon repas dans ma cuisine improvisee, une chaise de camping. Accessoirement, je m’occupe en chassant des dizaines de moustiques, et attends parfois que le courant revienne. A 21h30, on tocque a ma porte. Et merde, c’est Nirmal Kumar qui s’incruste. Il me reparle des slips. Un peu plus loin dans la conversation, voyant que j’ai des poils sous les bras, il m’apprend qu’ici on se rase, idem pour le pubis. Je lui explique que chez moi ce n’est pas le cas. Il veut voir…Je commence a le trouver louche…Un peu plus loin, il me relance. Bon, je manœuvre pour le mettre dehors, il me dit qu’il va me donner son adresse pour que je puisse lui envoyer un colis avec deux slips ! Hein, euh, oui, c’est ca, d’accord (bon, allez, degage maintenant).Et la, notre ami, debordant d’affection, me serre la main, me prend dans ses bras…et commence a m’embrasser les joues bizarrement en me serrant contre lui ! Je le repousse poliment, quoique difficilement, plutot gene. Allez, au revoir. Et voilà qu’il remet ca ! Et il a cherche a m’embrasser pour de vrai, j’en suis quasiment sur ! Et moi qui tournais sans cesse la tete de droite a gauche, ne sachant pas comment gerer la situation, vous auriez du me voir ! J’ai ete totalement pris au depourvu ! La porte fermee, je m’asseois sur le lit, totalement abasourdi par ce qui vient de se passer. Et dix minutes plus tard, voilà qu’il revient. Et il tambourine, en plus ! Je lui laisse juste le temps de me laisser sa carte de visite pour faire bonne figure, et lui souhaite bonne nuit. Vlan, je ferme la porte a double tour. Hallucinant…
Le reveil, a 5h10, est plutot violent le lendemain matin. Je souhaite en effet ne prendre aucun risque et ne pas rater le bus de 6 heures. Je prevois large, et sors dans la rue a 5h45. Il fait presque jour, et quelques personnes attendent deja.Un homme m’aborde et me demande ou je vais. Il me repond que lui aussi veut aller a Madhuban, ou il travaille, mais qu’il n’y a pas de bus, seulement des vehicules prives (des mini-vans en general), que l’on doit partager. Vu comment il marmonne avec certains chauffeurs, je sens encore l’arnaque. Je me rends a la gare routiere/ferroviaire. On me confirme qu’il n’y a pas de bus, et on me propose de me conduire pour 300 roupies. Seul un gars me baragouine qu’un bus part a 8h direction Madhuban. J’ai un peu les boules, et il n’est que 6h15…Personne ne parle anglais, pas moyen d’avoir des informations fiables et coherentes, et les vautours planent autour de moi avec leurs taxis. Un peu stressant. Je decide d’attendre, voir ce qui se passe, jusqu'à 8h s’il le faut. Il y a plein de jeeps et de voitures avec chauffeur garees juste devant moi, ca doit bien etre pour quelque chose ! A chaque train qui s’arrete en gare, c’est l’espoir que des passagers arrivent et constituent un equipage, pour reduire le cout de la jeep. En vain. Les gens s’entassent a 15 dans un vehicule, mais toujours direction Giridih. J’attends, en me disant qu’au pire, je peux chopper le train de 9h ou de 11h direction Calcutta. Je me pose pour boire un chai, et 5 minutes plus tard un mini-van quasiment plein s’arrete a ma hauteur. Et hop, pour 50 roupettes, je file sur Madhuban. C’est le double du bus, mais serait-il jamais passe ? Je suis installe a l’avant, le levier de vitesse entre les jambes. A chaque changement de rapport – entre mes cuisses – je ne peux m’empecher de de repenser a l’incident de la veille. La route est tres jolie. Un paysage rural, bucolique, calme. C’est pauvre, evidemment, mais pas cette misere noire, crasseuse, brutale comme on peut voir partout ailleurs, surtout dans les villes. La lenteur du vehicule rend la balade encore plus plaisante. Arrivee a Madhuban vers 8h15 environ. Je demande au chauffeur ou se trouve la tourist lodge qu’evoque le Lonely Planet. Il me dit de laisser tomber, et de loger dans l’etablissement devant lequel nous venons de nous garer. Une dharamsala jaine, allons jeter un coup d’œil. On accepte de m’accueillir pour une nuit, apparemment gratuitement. Ma chambre est sinistre. Une grande piece haute de plafond, aux murs noircis, qui sent l’humidite. Plein de moustiques, evidemment, les volets de bois restant toujours clos. Bon, ben ca ira pour la nuit, hein. Je remonte la rue principale de cette tranquille bourgade et reserve un billet de train pour le lendemain, un bureau d’Indian Railways etant installe en haut de la rue. Vu le logement, je me vois mal rester tres longtemps. A Izri Bazar, j’avais eu du mal a trouver de l’eau minerale, alors je charge lourdement mon sac. Pas question de refaire la meme erreur qu’a Girnar Hill (Junagadh, Gujarat). Je debute l’ascension vers 9h30. La montee est douce, sur un chemin de beton qui serpente a travers une foret luxuriante. De beaux arbres, quelques lianes. Quel silence ! Rien que le chant des oiseaux, parfois les cris de quelques singes. Je suis seul, c’est un delice. De temps en temps, quelques huttes ou l’on peut se reposer. Certaines sont habitees, et l’on y vend boissons et biscuits, parfois du chai. Au detour d’un espece de hameau de huttes sans eau ni electricite, un gros arbre, sous lequel des ecoliers, mains jointes, chantent ce qui ressemble a un hymne. Une ecole du bout du monde. Je croise quelques pelerins qui redescendent, mais tres peu. Il commence a faire chaud. Heureusement, le chemin offre une majorite de passages ombrages. Sur les versants opposes des collines alentours, des arbres en fleur ornent les massifs de quelques jolies touches de blanc et de violet. Ce sont a present des marches qu’il faut gravir, pendant les trois derniers kilometres. Je commence a fatiguer. Tout du long, le calme, et pas du tout de harcelement, de la part d’aucun des rares vendeurs ou mendiants installes le long du chemin. Juste des regards un peu meduses. Non loin du sommet, je rejoins le chemin qui dessert les 23 autres temples. Je passe devant une bonne partie d’entre eux, sortes de mini-chapelles ou autels sans interet notable sur le plan architectural ou artistique. A cet endroit, debouche l’autre voie d’acces, qui vient du sud, celle-ci. Soudain, du monde. Des porteurs, de nombreux pelerins. Ca fait drole, de voir du monde, apres quelque deux heures tout seul dans la foret ! Mais la encore, personne pour vous sauter dessus, vous vendre quelque chose, vous harceler de questions. A peine une ou deux personnes, tres gentilles, qui se contenteront de dire bonjour et de demander d’ou je viens. C’est tres agreable, et si rare, ici. Je suis alors une sorte de crete, depourvue de vegetation, mais constellee de superbes roches. Une courte descente, et me voilà au pied de la derniere montee, 200 metres a peine. Dans cette cuvette, une atmosphere sympathique, quelques gargottes installees sous des cabanes en bois et baches, ou les familles se desalterent en avalant quelques pakoras (beignets de legumes). Je me dechausse, et gravis les dernieres marches qui menent au temple de Parasnath. La encore, c’est bien plus l’ascension et le superbe panorama qui retiennent l’attention, que le temple en lui-meme, tres sobre et depouille a l’exterieur comme a l’interieur. Apres presque 3 heures d’ascension, me voila arrive. Je m’installe dans un coin, parmi les fideles, et ecris mon journal, en observant de temps en temps. Un brouhaha continu s’eleve et resonne sous la coupole. Priere declamees a haute voix se melangent aux chants enjoues d’un groupe d’adolescentes installees dans le fond. Les gens sont assis en tailleur, face a de petits pupitres. Ils prient, lisent des textes sacres, manipulent noix de coco et petits tas de riz avec lesquels ils realisent des motifs. D’autres se succedent devant un petit autel de marbre decore de guirlandes et coiffe d’un petit drapeau safran frappe d’une swastika. Dans la niche principale, une plaque de pierre noire, rectangulaire, comportant deux empreintes de pieds, en bas relief. Un pretre depose une goutte de liquide sur mon front. Un jeune etudiant rencontre peu avant depose quant a lui quelques gouttes d’eau benite sur mes doigts (car mes mains sont sales), et m’invite a m’humecter les paupieres et la nuque. Il m’avait auparavant donne une poignee de riz et une petite pierre, que j’avais deposees dans une grande coupelle devant l’autel. Nous descendons sous le temple, dans une sorte de chapelle etroite et sombre. Nous prenons place sur des nattes, face a un roc dans lequel est taille un autel. Le plafond est bas et noirci, mais comme eclaire par une douzaine de plaques dorees, devant lesquelles l’autel est place. Mon ami saisit l’un des exemplaires du livre saint jain, recite quelques prieres, et medite quelques minutes. Je file vers d’autres temples, sur la crete. Contraitement aux temples de Palitana, aucun d’entre eux ne comporte de statue, c’est pourquoi il est permis de photographier j’imagine. Tous comportent par contre ces plaques de pierre blanche ou noire dans laquelle est taillee l’empreinte de deux pas. Il est 15h30. Apres avoir profite une derniere fois du splendide panorama (et de l’apic parfois vertigineux), je commence la descente vers Madhuban, loin, tres loin tout en bas. Il fait tres bon, une legere brise me rafraichit, et la lumiere est splendide sur les massifs boises. Le calme absolu. La terre est rouge chaud, parfois noire et grasse. Je dis au revoir aux gros rochers noirs et rentre dans la foret. Les arbres ont une couleur splendide, un beau marron qui se fond avec celui de la terre. Je me pose a l’ombre sur un banc artisanal, un tronc fendu dans le sens de la longueur. Tout le long du chemin, de nombreux mendiants, probablement les habitants de la foret, les occupants de ces cabanes de bois et de toile. Certains sont atteints de malformations, d’autres semblent avoir la lepre. Tous vivent dans des conditions moyenageuses, sans electricite ni eau courante. Dans leurs gamelles posees a leurs pieds nus et uses, ravages par les crevasses, un peu de riz et quelques piecettes donnees par les pelerins. Vers la fin de la descente, j’entends des voix, et apercois de nombreux pelerins arrivant d’un chemin a gauche. La descente plus « classique », alors que je me suis contente de prendre le meme chemin qu’a l’aller, pour ne pas prendre de risques et etre sur d’atterir a Madhuban. Ca me va tres bien, car c’est si beau qu’on ne se lasse pas, et j’ai vraiment ete tranquille, seul avec la nature. Au terme d’une heure cinquante d’une descente qui m’aura meurtri les orteils et les genoux, j’arrive enfin au village. Je suis epuise, apres ces quelques 22 kilometres dans la montagne (9 kilometres pour monter, 9 pour descendre, plus quelques aller-et-venues). Je ne peux qu’etre admiratif devant les pelerins, qui font la boucle complete, soit 27 km, et tout ca pieds nus sur le beton brulant, irregulier et constelle de petits cailloux, brindilles ou autres bricoles desagreables. Beaucoup de temples jains ici, evidemment, ainsi que deux musees. Des la sortie de la foret, en rentrant dans le village, deux temples au style plus contemporain, grosses structures de beton assez hideuses, il faut reconnaître. Totalement ereinte, je regagne ma cellule, apres avoir decline une invitation a me rendre au refectoire. J’ai vraiment besoin d’une douche, la ! Et elle sera delicieuse…(je precise qu’on se lave au seau, puisque comme souvent il n’y a pas a proprement parler de « douche », juste un robinet et un seau). Propre comme un sou neuf, je sors me balader en ville. Ou plutot dans l’artere principale, les quelques rues laterales ne semblant pas etre interessantes et etant surtout tres mal eclairees. La encore, je peux me balader comme un indien lambda, tranquille. Je fais vite le tour : des boutiques de saris a profusion, quelques points telephone, une poignee de boutiques de souvenirs, et une demie-douzaine d’epiceries. Mais pas de restaurant, a l’exception de quelques trucs a cote desquels une dhaba passe pour un resto cinq etoiles. Je me resouds a me nourrir d’un paquet de crackers sales, apres avoir seulement avale un minuscule paquet de gateaux dans la matinee. Plus tot, en regagnant ma chambre pour me doucher, j’avais trouve ma porte dotee d’un second cadenas, en plus du mien ! Trois jeunes qui logaient la m’etaient venu en aide, et apres dix minutes d’attente, j’avais pu regagner mes quartiers et me recurer enfin. Je tombe sur eux en me promenant, et nous passerons la soiree ensemble a discuter dans la rue ou sur l’un des nombreux bancs de la dharamsala, au pied d’un grand palmier, sous le ciel etoile. Coucher a 21 heures petantes, sous ma couverture poussiereuse, ventilo a fond pour eloigner les vampires ailes.
J’ai evidemment dormi comme une masse, et me reveille a sept heures pour prendre le bus, prevu une heure plus tard. Une forte odeur d’urine, d’egout et d’humidite flotte dans ma chambre. Peu avant, j’avais entendu la foudre, enorme, et des trombes d’eau. Heureusement, le temps de me preparer, le temps se degage. Je remercie mes genereux hotes, et rejoins la dharamsala voisine, ou attend deja le bus direction la gare de Parasnath. Tout le monde me confirme qu’il part a 8 heures, ce qui est parfait car mon train part a 9h00. A 8h20, personne a bord, meme pas de chauffeur. Je redescends, inquiet, et demande ce qui se passe : il part a 8h30, mais ce n’est pas fixe, ca peut etre 8h45, aussi bien… Putain, c’est pas vrai, ca ! Je me resouds a prendre un taxi, un vehicule prive. Pas envie de rater l’unique train et rester bloque a Izri Bazar…Les tarifs sont prohibitifs. Je reussis a negocier la course a 150 roupies. C’est cher, mais je n’ai pas le choix et ai ete loge gratuitement la veille, alors ca compense. Comme il fallait s’y attendre, le chauffeur embarquera d’autres passagers et refusera pour autant de reduire le prix de ma course. J’ai beau savoir que les trains indiens sont toujours en retard, je passe mon temps a regarder ma montre. Heureusement, nous arrivons a la gare a 9h pile. Je me rends au guichet pour connaître mon numero de siege, car j’etais en liste d’attente. Je n’en crois pas mes oreilles quand j’apprends que mon train a purement et simplement ete annule ! Et aucun autre avant demain ! Encore sous le « choc » de l’annulation de mon train et d’avoir claque 150 roupies pour rien, voilà que je vois debouler le bus de la dharamsala. Si, si, celui qui ne prend que 20 roupies pour venir ! Bon, y’a pas moyen de rester ici, faut que je file quelque part. Aucun train pour Calcutta, soit, alors retournons a Bodhgaya, mon etape precedente ! Pas de train…Bon, ben allons a Varanasi, alors, puisque c’est egalement sympa et pas cher. Pas de train non plus…Je suis ecoeure. Tout du long, je n’aurai eu que des merdes, ici. C’est vraiment pas facile de voyager au Jharkhand, hors de circuits touristiques. Arrive Nem Kumar Jain, jeune etudiant jain avec qui j’avais sympathise dans la jeep. Heureusement, il parle un peu anglais. Je lui explique mon souci. Adorable, il se renseigne pour moi au guichet, et me trouve une solution : prendre le meme train local que son oncle et lui jusqu'à Dhanbad, attendre 4-5 heures, et prendre le « Black Diamond » jusqu'à Calcutta. Je prends un billet a 11 roupies, et nous rejoignons le quai, ou nous attendrons le train, qui aura une heure de retard. Evidemment, c’est l’attroupement autour de nous. C’est mon premier train local, et forcement, il est tres…couleur locale. Une version plus aeree de la classe 2 des trains express, que j’appelle « wagons a bestiaux ». Pas de compartiments ou de sieges en hauteur, juste des boxes ouverts avec des bancs de bois dur qui se font face. Beaucoup plus d’espace visuel, on respire plus, et heureusement pour moi, il y a peu de monde aujourd’hui. Enfin, pour l’Inde…Les 48 kilometres sont parcourus en un peu plus d’une heure, et me permettent de decouvrir une campagne verdoyante et un relief aux douces ondulations. Avec les pluies du petit matin, les rizieres et les forets ont vire au vert fluo, et la terre au rouge chaud. A Dhanbad, Nem Kumar et son oncle se plient en quatre pour moi, allant de guichet en guichet pour avoir des informations ou tenter d’effectuer une reservation en mon nom. Pas de reservation possible, et je dois attendre 5 heures mon « diamant noir ». Je decide d’aller dejeuner, seul, car Nem Kumar declinera malheureusement mon invitation. Ca fait deux jours et demi que je n’ai pas pris de vrai repas, chaud, et j’ai envie de manger dans un resto sympa. Lourdement charge, je marche sous un soleil de plomb, dans un environnement poussiereux, crasseux et moche. Ce que j’ai vu de Dhanbad ne m’a pas vraiment convaincu. Apres environ un kilometre, je trouve un hotel possedant un restaurant. Ca fait du bien de manger, d’etre au frais, et d’avoir les fesses sur un truc confortable ! Vers 14h, je suis de retour a la gare, et patiente de longues heures dans une chaleur suffocante. Je prends place a bord du train, qui, o miracle, part a l’heure. La meme version que celui pris dans la matinee, mais un peu plus confortable. Au plafond, 31 ventilateurs, rien que ca ; pas de trop pour brasser ce feu. Le train est a moitie plein quand nous partons, et j’ai la chance d’etre assis. La campagne est tres jolie. Des arbres, des cultures, du vert partout, des buffles qui paissent dans les rizieres. A Asansol, le train est pris d’assaut, et restera blinde jusqu’a l’arrivee. Nous sommes entasses sur des banquettes en skai qui font horriblement transpirer, la chaleur moite est intenable. Je serre les fesses. Le nombre de vendeurs qui se succedent est impressionnant, bien superieur a ce que j’ai pu voir en deuxieme classe couchettes (sleeper). Boissons, cacahuettes, beignets, snacks locaux, fruits, concombres, jouets pour les enfants, coupes-ongles, tabac a chiquer, stylos, cadenas... « Clap clap clap ». Tiens, un claquement de mains caracteristique. Voila trois travestis qui arrivent, et qui comme souvent mendient avec insistance et un air un peu menacant. Au bout du wagon, une voix chevrottante qui se rapproche tout doucement, rythmee par le « clong » lourd et mat d’un baton. Il ne chante pas tres bien, mais je lui donnerai tout de meme la piece, a ce chanteur aveugle, dont la chemise montre qu’il a rate quelques cuillerees de curry lors de ses precedents repas. Je ne compte plus les mendiants, dont certains sont infirmes ou souffrent de difformites et rampent sur le sol crasseux du couloir, pourtant etroit et tres encomnbre. A une petite gare, monte une jeune femme energique accompagnee d’une femme plus agee, qui tient dans ses bras un bebe, probablement son petit-fils. Avec une force impressionnante pour son gabarit ridicule, la jeune femme charge une demie-douzaine de lourds sacs de charbon, qu’elle range sous les banquettes en s’allongeant dans la poussiere. Des haillons sales et dechires, pas de chaussures, des pieds d’un noir inimaginable, les cheveux en bataille et du charbon plein les mains et le visage. Et pourtant, elle est belle, feminine, et c’est avec grace qu’elle se debarbouille rapidement le visage au petit lavabo du bout du wagon. Je suis touche par sa force et son energie, problablement celle de ceux qui n’ont pas le choix. Malgre le spectacle permanent, le voyage est interminable, et il nous faudra 5h15 pour rallier Calcutta (pardon : Kolkata), dont 30 horribles minutes pour faire les 800 derniers metres. Je suis casse, gluant et incroyablement poussiereux. Je monte dans un de ces taxis jaunes au style retro, une jolie Ambassador, qui pour 50 roupies me conduit dans la rue des routards, Sudder Street. C’est un chaos sans nom autour de la gare. Un ocean de taxis, colles au millimetre, completement en vrac dans tous les sens. Les carrosseries portent les stigmates de cette arene mecanique ou tous les coups sont permis. Les conducteurs font preuve d’une audace et d’une agilite surprenantes, meme si la vitesse reste reduite du fait du traffic. Nous empruntons Howrah Bridge, le pont le plus frequente au monde (un delire), traversons de larges avenues a vive allure, et arrivons a Sudder St. A part de chambres « hors de prix » (300 roupies la nuit), tout est complet. Je prends donc un lit au dortoir de l’Hotel Maria, pour seulement 70 roupies, soit 1, 30 euros. Pas le grand luxe, evidemment, mais je suis rode maintenant, et c’est plus dans mon budget. A 23 heures, soit 15 heures apres avoir quitte la dharamsala de Madhuban a 350 kilometres de la, je peux enfin dire « ouf », prendre une douche liberatrice, et m’ecrouler, sourire aux levres, sur ma planche. Quelle aventure, quelle journee de folie, une fois de plus ! Que de bons souvenirs, finalement !
Agressions à Chiang Mai English translation pending
helo,
juste une petite information, je ne sais pas si il y a deja eu des post a ce sujet.
comme tout le monde le sais la thailande est une destination particulierement sur.
en revanche j ai entendu k eventuellent a chiang mai il y avait parfois des problemes.
cela s est confirme hier.
une connaissance a moi s est fait agresse (par des thai apparement), dans la soiree du 15 au 16 mars donc. au commissariat le lendemain, la police lui a dit k il y avait eu particulierement bcp d agessions cette nuit... en discutant de ca, d autres personnes m on parle de 2 *gangs* dont un opere dans la rue et l autre dans les chanbre d hotel ou GH.
pour l agression (jeune femme) pour information donc et eventuelle prevention, elle se promenait en velo et a recu un coup de pied par 2 personnes en scooter (elle est donc tombe au sol), ki lui on dont vole son sac a main avec passeport et argent.... qq contusions et dents casse (super boulot des dentistes thai pour 3000 bath... seulement.. halucinant)... et bien sur choquee par tout ca et un peu perdue par rapport aux formalites administratives pour le rappatriment.... pour l anecdote, elle est bresilienne, a un visa italien (ou permis de sejour, j ai pas tout compris) je crois et vie actuellement en allemagne.
voila... c etait p tre exeptionnel cette nuit la....mais il n y a pas ke la polution a surveiller a chiang mai ;-) but be carreful everybody...
une connaissance a moi s est fait agresse (par des thai apparement), dans la soiree du 15 au 16 mars donc. au commissariat le lendemain, la police lui a dit k il y avait eu particulierement bcp d agessions cette nuit... en discutant de ca, d autres personnes m on parle de 2 *gangs* dont un opere dans la rue et l autre dans les chanbre d hotel ou GH.
pour l agression (jeune femme) pour information donc et eventuelle prevention, elle se promenait en velo et a recu un coup de pied par 2 personnes en scooter (elle est donc tombe au sol), ki lui on dont vole son sac a main avec passeport et argent.... qq contusions et dents casse (super boulot des dentistes thai pour 3000 bath... seulement.. halucinant)... et bien sur choquee par tout ca et un peu perdue par rapport aux formalites administratives pour le rappatriment.... pour l anecdote, elle est bresilienne, a un visa italien (ou permis de sejour, j ai pas tout compris) je crois et vie actuellement en allemagne.
voila... c etait p tre exeptionnel cette nuit la....mais il n y a pas ke la polution a surveiller a chiang mai ;-) but be carreful everybody...
Retour de l'hôtel Tryp Peninsuala à Varadero English translation pending
Nous venons tout juste de revenir du Tryp (le 28 janvier 2007),
nous avons eu un très beau séjour à Cuba... un peu de pluie un soir... ça tombait en trombe...(ça duré environ 1 heure) mais nous avions eu le temps de profiter de notre journée au maximun, et le lendemain la journée a été un peu plus sombre et frais avec quelques percé de soleil, mais nous avons profité de cette journée pour aller faire une excurssion en bateau...!
Ce qui est de l'hôtel... là bas le Tryp est classé 5 étoiles et ici classé 4 étoiles ½, moi je dirais plustôt que c'est un 4 étoiles mais pas plus...
Nous nous étions placés au bloc 27... exellent en passant parce que nous sommes placés juste à côté de la plage, pour ceux qui s'y rende bientôt demander d'être placer soit dans le bloc 27 ou 29... tout prêt de la mer, et tout près de la piscine...!!! Très bien situé...!!!!!
Les chambres sont très propres... mais pas luxueuse, de joli couleur les décors... ça fait sud....! Ce n'est pas notre premier voyage dans le sud... et je pourrais dire que côté chambre... ce n'est pas la plus joli que nous avons eu... mais c'est bien, sans plus ni moin. Nous notre chambre comprenais deux lit un à côté de l'autre... et la chambre de ceux qui voyageait avec nous aussi...!
La salle de bain, un bain ordinaire (je veux dire par là... pas tourbillon), une petite douche un coin... qui prends bien du temps à s'écouler :0) ... tellement de temps, que s'y nous prenions notre douche moi et mon conjoint un à la suite de l'autre... et bien elle ne fournissait pas... et l'eau débordait de la douche...!!! Pour ceux qui s'attendent à avoir une chambre luxueuse parce qu'il se paye un 4 étoile ½... bien risque d'être décu... elle est chaleureuse et propre... c'est le principale..!
Les restaurants... bon, je ne pourrai pas vous dire pour ceux qui sont à la carte, parce que nous n'avons pas pu y aller, nous sommes arriver le samedi dans la nuit... le lundi, nous nous sommes rendu pour réserver un des restaurant, pour le lendemain soir, ce qu'il nous proposait était à 9 hre du soir... et il ne restait plus rien avant le samedi suivant... le soir que nous partions... et leur du soupé qui nous proposait était 8 hre... l'heure à laquel nous prenions l'autobus qui nous ramenait à l'aéroport... pour celui style buffet... je ne peux rien y reprocher, nous étions 5, et il en a juste un qui a moin bien aimé le buffet... un peu difficile je pense ;0) J'ai toujours mangé à ma faim... s'en être pleine... il ne faut pas oublié que nous ne sommes pas à Québec... et les gens ont tendances à oublier... qu'il faut nous aussi s'aclimater à leur bouffe... manque d'assaisonnement (sel & poivre) ... ce qu'on rajoute à notre assiette lorsque nous sommes de retour à notre table, c'est sûre qu'après une semaine, j'étais bien contente de revenir chez moi pour manger une bonne soupe aux légumes... mais je n'ai rien à reprocher à la bouffe...!
Nous avons ''pogné'', une façon de parler... une exellente serveuse... si vous y aller... demander Sadyd... une petite perle... elle est formidable... elle reconait son monde... Lorsque nous arrivions à notre table... pas longtemps après, nos consommations arrivaient sans qu'on lui aie demandé...!!!! C'est sûre que je pense qu'elle a bien aimé le pourboire qu'on lui a laissé mon chum le premier soir... mais anyway... elle est superbe, toujours souriante...!!! Tout simplement merveilleuse...!!!! Elles confectionnent de petites roses avec les napkin... elles sont vraiments très manuelles, elles font de jolies choses de leur doigts....!
Le site est bien entretenue... et très propre...! La plage est nettoyer à tout les matin... très très propre...!
Nous avons fait 3 excursions à Varadero, la première, est celle des jeep... très bien. La seconde est une excurssion de plongé en apnée... j'ai adoré, il nous amène faire de la plongé en apnée, une durée d'environ 45 minutes, parmis les carails et des centaines de poissons, de toute beauté, mais de trop courte durée à mon goût... et après une petite plongé dans une grotte, dans de l'eau douce... et la toute dernière excurssion est celle (je m'excuse je ne me souviens pas d'uncun des nom des excurssions) mais c'est celle que nous conduisons nous même notre petit bateau à moteur (petits bateau de deux places)... très le fun, pour le bateau, mais en général cette excurssion est chiante, par rapport au guide..., nous arrivons là bas... il ne parle qu'anglais... je comprends un peu... mais nous lui demandons s'il veut nous l'expliquer en français... ce qui a pas l'air de faire son affaire du tout... mais après un certain momment, il nous transmet les informations en français... Avant de partir... il nous dit que l'excurssion ne comprends pas le pourboire... et qu'un pourboire de 10$ par personne serait apprécié... et nous partons...sur le bord... il a quelqu'un qui nous appele et nous fait dévier et nous envoie la main... nous lui faisons bye bye... et clique... surprise... nous sommes pris en photo... ho hooooooo... on vient de se faire pogner.......!!!! la rendonnée est très le fun, se fût très plaisant... nous faisons une courte escale... genre... un petit zoo... qu'il nous avait dit... en passant... rien à ne pas manquer... quelques petites cages, environs 5... nous restons environs 15 minutes... les deux guides s'éloignent ensemble, nous dise aucun mots... et voilà c'est le retour à nos embarcations... avant de nous faire embarquer dans nos petits bateau... il se promène d'un bateau à l'autre et dit que c'est le moment pour le pourboire... heillllllllllllle... l'excurssion n'est même pas fini... En arrivant... le M. au photo est déjà la et nous attends avec des photos de nous dans chacun de nos bâteaux... elles sont plus ou moin bonnes, et ça nous intéresse pas du tout... c'est lui qui les a prise... on ne lui a pas demandé, et en plus il demande 10 pesos chacune, nous lui disons non chacun notre tour... et là on voit bien que ça fait pas sont affaire et qu'il a d'l'air vraiment en chri................... et là il parle en espagnole, on comprends pas un mot... mais on comprends très bien qu'il est entrain de nous injurier... lolllllllllllllllllll
En gros... une très belle semaine... pour tout ceux qui veulent aller là en couple seul... je ne le recommande plus ou moin... c'est une hôtel très familiale... beaucoup d'enfants... Je le recommanderais à une petite famille qui veut avoir une hôtel ou il va y avoir des gens comme eux avec pleins d'enfants... et la piscine pour les enfants est bien...
Ce qui est de moi, je n'y retournerais pas... mais je suis contente d'y avoir séjourné...! Et je le recommande vraiment au jeune famille...!!!
Magnolia xxx
Ce qui est de l'hôtel... là bas le Tryp est classé 5 étoiles et ici classé 4 étoiles ½, moi je dirais plustôt que c'est un 4 étoiles mais pas plus...
Nous nous étions placés au bloc 27... exellent en passant parce que nous sommes placés juste à côté de la plage, pour ceux qui s'y rende bientôt demander d'être placer soit dans le bloc 27 ou 29... tout prêt de la mer, et tout près de la piscine...!!! Très bien situé...!!!!!
Les chambres sont très propres... mais pas luxueuse, de joli couleur les décors... ça fait sud....! Ce n'est pas notre premier voyage dans le sud... et je pourrais dire que côté chambre... ce n'est pas la plus joli que nous avons eu... mais c'est bien, sans plus ni moin. Nous notre chambre comprenais deux lit un à côté de l'autre... et la chambre de ceux qui voyageait avec nous aussi...!
La salle de bain, un bain ordinaire (je veux dire par là... pas tourbillon), une petite douche un coin... qui prends bien du temps à s'écouler :0) ... tellement de temps, que s'y nous prenions notre douche moi et mon conjoint un à la suite de l'autre... et bien elle ne fournissait pas... et l'eau débordait de la douche...!!! Pour ceux qui s'attendent à avoir une chambre luxueuse parce qu'il se paye un 4 étoile ½... bien risque d'être décu... elle est chaleureuse et propre... c'est le principale..!
Les restaurants... bon, je ne pourrai pas vous dire pour ceux qui sont à la carte, parce que nous n'avons pas pu y aller, nous sommes arriver le samedi dans la nuit... le lundi, nous nous sommes rendu pour réserver un des restaurant, pour le lendemain soir, ce qu'il nous proposait était à 9 hre du soir... et il ne restait plus rien avant le samedi suivant... le soir que nous partions... et leur du soupé qui nous proposait était 8 hre... l'heure à laquel nous prenions l'autobus qui nous ramenait à l'aéroport... pour celui style buffet... je ne peux rien y reprocher, nous étions 5, et il en a juste un qui a moin bien aimé le buffet... un peu difficile je pense ;0) J'ai toujours mangé à ma faim... s'en être pleine... il ne faut pas oublié que nous ne sommes pas à Québec... et les gens ont tendances à oublier... qu'il faut nous aussi s'aclimater à leur bouffe... manque d'assaisonnement (sel & poivre) ... ce qu'on rajoute à notre assiette lorsque nous sommes de retour à notre table, c'est sûre qu'après une semaine, j'étais bien contente de revenir chez moi pour manger une bonne soupe aux légumes... mais je n'ai rien à reprocher à la bouffe...!
Nous avons ''pogné'', une façon de parler... une exellente serveuse... si vous y aller... demander Sadyd... une petite perle... elle est formidable... elle reconait son monde... Lorsque nous arrivions à notre table... pas longtemps après, nos consommations arrivaient sans qu'on lui aie demandé...!!!! C'est sûre que je pense qu'elle a bien aimé le pourboire qu'on lui a laissé mon chum le premier soir... mais anyway... elle est superbe, toujours souriante...!!! Tout simplement merveilleuse...!!!! Elles confectionnent de petites roses avec les napkin... elles sont vraiments très manuelles, elles font de jolies choses de leur doigts....!
Le site est bien entretenue... et très propre...! La plage est nettoyer à tout les matin... très très propre...!
Nous avons fait 3 excursions à Varadero, la première, est celle des jeep... très bien. La seconde est une excurssion de plongé en apnée... j'ai adoré, il nous amène faire de la plongé en apnée, une durée d'environ 45 minutes, parmis les carails et des centaines de poissons, de toute beauté, mais de trop courte durée à mon goût... et après une petite plongé dans une grotte, dans de l'eau douce... et la toute dernière excurssion est celle (je m'excuse je ne me souviens pas d'uncun des nom des excurssions) mais c'est celle que nous conduisons nous même notre petit bateau à moteur (petits bateau de deux places)... très le fun, pour le bateau, mais en général cette excurssion est chiante, par rapport au guide..., nous arrivons là bas... il ne parle qu'anglais... je comprends un peu... mais nous lui demandons s'il veut nous l'expliquer en français... ce qui a pas l'air de faire son affaire du tout... mais après un certain momment, il nous transmet les informations en français... Avant de partir... il nous dit que l'excurssion ne comprends pas le pourboire... et qu'un pourboire de 10$ par personne serait apprécié... et nous partons...sur le bord... il a quelqu'un qui nous appele et nous fait dévier et nous envoie la main... nous lui faisons bye bye... et clique... surprise... nous sommes pris en photo... ho hooooooo... on vient de se faire pogner.......!!!! la rendonnée est très le fun, se fût très plaisant... nous faisons une courte escale... genre... un petit zoo... qu'il nous avait dit... en passant... rien à ne pas manquer... quelques petites cages, environs 5... nous restons environs 15 minutes... les deux guides s'éloignent ensemble, nous dise aucun mots... et voilà c'est le retour à nos embarcations... avant de nous faire embarquer dans nos petits bateau... il se promène d'un bateau à l'autre et dit que c'est le moment pour le pourboire... heillllllllllllle... l'excurssion n'est même pas fini... En arrivant... le M. au photo est déjà la et nous attends avec des photos de nous dans chacun de nos bâteaux... elles sont plus ou moin bonnes, et ça nous intéresse pas du tout... c'est lui qui les a prise... on ne lui a pas demandé, et en plus il demande 10 pesos chacune, nous lui disons non chacun notre tour... et là on voit bien que ça fait pas sont affaire et qu'il a d'l'air vraiment en chri................... et là il parle en espagnole, on comprends pas un mot... mais on comprends très bien qu'il est entrain de nous injurier... lolllllllllllllllllll
En gros... une très belle semaine... pour tout ceux qui veulent aller là en couple seul... je ne le recommande plus ou moin... c'est une hôtel très familiale... beaucoup d'enfants... Je le recommanderais à une petite famille qui veut avoir une hôtel ou il va y avoir des gens comme eux avec pleins d'enfants... et la piscine pour les enfants est bien...
Ce qui est de moi, je n'y retournerais pas... mais je suis contente d'y avoir séjourné...! Et je le recommande vraiment au jeune famille...!!!
Magnolia xxx
Acheter une montre en Thaïlande English translation pending
Ce matin en me réveillant qu'est-ce que je vois t'y pas, ma montre qui a rendu l'âme, revenant de Thaïlande je me dis c'est balot !
Heureusement j'y retourne dans 2 mois, mais cela vaut il le coup d'acheter une montre là bas ?
Hôtel Melia las Dunas English translation pending
Bonjour,
je suis nouvelle sur le site et j'aimerais avoir quelques informations sur l'hotel mélia las dunas. je pars avec mes deux filles (16 ans ) de montreal avec air cubana ?? c'est seulement la deuxième fois que je prends l'avion et mes filles la première fois elles sont un peu inquiète....😠 es ce qu'il y a des activité ou des excursions a faire la bas ?? au sujet de la chambre a quoi doit-on s'attendre car nous sommes trois...un sofa lit ou quoi ?? dernière question y a t'il des gens qui partent le 28 janvier 07 ?
merci
ghislaine🙂
Hôtel Barcelo Bavaro Caribe ou hôtel Ocean Bavaro English translation pending
Nous sommes 4 adultes agés de 32-36 ans qui partons pour Punta Cana le 20 janvier. Nous devons réserver d'ici quelques jours et nous avons de la difficulté à choisir entre le Barcelo bavaro caribe beach et le Ocean barcelo. Est-ce que vous pouvez nous donner vos commentaires si vous êtes déjà allés dans l'un de ces 2 hôtels concernant la nourriture, la plage, le service, la qualité et la propreté des chambres.... Quels blocs de chambres est préférables? J'ai lu pour ces 2 hôtels autant des commentaires négatifs que positifs. SVP j'attends de vos nouvelles avec impatience.
Découvrir la Thaïlande en avril avec un enfant de 10 ans English translation pending
Bonjour,
cette anné encore, je me tourne vers ce forum, que je trouve vraiment très bien renseigné. Ca fait quelques années que nous voulions faire la Thailande, mais le temps, le budget étant serrés, nous nous sommes toujours rabatus sur du moins cher, mais là, même si les conditions sont toujours les mêmes, nous avons décidé qu'on ne vit qu'une fois, alors, on va se lancer. En Novembre 2001, nous avions fait pour notre voyage de noce, Bali. Merveilleux, grandiose, somptueux.... J'en garde des souvenirs incroyables, c'ét pour ca que l'Asie nosu attire à nouveau. Nous avions adoré le faiire comme nous l'avons fait. C'est à dire, nous avions un hotel superbe, mais nosu avons été accosté par un taxi au début de notre séjour de 10 jours sur place, et il nous a promené, fait découvrir plein de choses, les cérémonies, les villages, les traditions... Un enchantement. Voilà comment nos aimerions visiter la Thailande, sauf que la Thailande est beaucoup plus grande, alors certainement impossible. Je suis entrain de me faire faire un devis par une agence pour faire de la découverte avec 3 jours plages. Vous qui connaissez, dites moi quelle est la meilleurs technique avec une gamine de 10 ans. Je veux qu'elle voit des choses qui la marquera à jamais, qu'elle comprene que tout le monde ne vit pas comme elle, avec leur philosophie, leurs coutumes, leur respect, la nature.... J'attends de vos nouvelles. Nous partirions aux alentours du 7 avril et pour 10 jours sur place, de façon à ne pas lui faire trop manquer l'école, puisque dans les Alpes Maritimes, les vacances commencent le 13, jusqu'au 2 mai
merci à vous tous
Barbara
cette anné encore, je me tourne vers ce forum, que je trouve vraiment très bien renseigné. Ca fait quelques années que nous voulions faire la Thailande, mais le temps, le budget étant serrés, nous nous sommes toujours rabatus sur du moins cher, mais là, même si les conditions sont toujours les mêmes, nous avons décidé qu'on ne vit qu'une fois, alors, on va se lancer. En Novembre 2001, nous avions fait pour notre voyage de noce, Bali. Merveilleux, grandiose, somptueux.... J'en garde des souvenirs incroyables, c'ét pour ca que l'Asie nosu attire à nouveau. Nous avions adoré le faiire comme nous l'avons fait. C'est à dire, nous avions un hotel superbe, mais nosu avons été accosté par un taxi au début de notre séjour de 10 jours sur place, et il nous a promené, fait découvrir plein de choses, les cérémonies, les villages, les traditions... Un enchantement. Voilà comment nos aimerions visiter la Thailande, sauf que la Thailande est beaucoup plus grande, alors certainement impossible. Je suis entrain de me faire faire un devis par une agence pour faire de la découverte avec 3 jours plages. Vous qui connaissez, dites moi quelle est la meilleurs technique avec une gamine de 10 ans. Je veux qu'elle voit des choses qui la marquera à jamais, qu'elle comprene que tout le monde ne vit pas comme elle, avec leur philosophie, leurs coutumes, leur respect, la nature.... J'attends de vos nouvelles. Nous partirions aux alentours du 7 avril et pour 10 jours sur place, de façon à ne pas lui faire trop manquer l'école, puisque dans les Alpes Maritimes, les vacances commencent le 13, jusqu'au 2 mai
merci à vous tous
Barbara
Conseils pour Londres en 3 jours English translation pending
Bonjour à tous.
Je pars à Londres pour 3 jours la semaine prochaine et, face à la quantité de possibilités, je suis un peu perdu.
J'aimerais visiter 1 ou maximum 2 musées. Le British me parait incontournable. Parmi les autres (National gallery, V&A, Tate, Tate modern ...) lequel choisir qui soit le plus divertissant ?
J'aimerais voir un chateau. Je crois que Buckingham ne se visite pas. La tour de Londres ou Kensington ? Ou un autre ...
J'aimerais visiter Westminster abbey. Quel est le meilleur moment ? Peut on assister à un office ?
J'aimerais faire de belles balades. Quel parc, quel quartier vs parait le plus propice ?
Surtout, j'aimerais profiter de l'ambiance. Quel quartier vs parait incontournable ? Où peut on voir les illuminations de noêl ? Où sortir le soir (petit concert rock par exemple)?
Merci pour vos réponses...
Kuzie
Je pars à Londres pour 3 jours la semaine prochaine et, face à la quantité de possibilités, je suis un peu perdu.
J'aimerais visiter 1 ou maximum 2 musées. Le British me parait incontournable. Parmi les autres (National gallery, V&A, Tate, Tate modern ...) lequel choisir qui soit le plus divertissant ?
J'aimerais voir un chateau. Je crois que Buckingham ne se visite pas. La tour de Londres ou Kensington ? Ou un autre ...
J'aimerais visiter Westminster abbey. Quel est le meilleur moment ? Peut on assister à un office ?
J'aimerais faire de belles balades. Quel parc, quel quartier vs parait le plus propice ?
Surtout, j'aimerais profiter de l'ambiance. Quel quartier vs parait incontournable ? Où peut on voir les illuminations de noêl ? Où sortir le soir (petit concert rock par exemple)?
Merci pour vos réponses...
Kuzie
Où aller en Afrique? English translation pending
Bonjour.
Je compte faire un beau voyage fin 2007 (je sais, j'ai le temps, mais je suis quelqu'un de très organisé !) Je n'ai jamais voyagé, je suis jeune et j'étais sous le régime de mes parents (Corse !). Maintenant, je veux préparé un beau voyage pour moi et ma copine.
J'ai quelques conditions, et j'aimerai que des connaisseurs m'aident dans ma recherche, quel pays pourrait me correspondre, selon vous, dans la région Afrique Centrale & Australe.
- Pouvoir plongée en club (Température de l'eau à plus de 20°) Sécurité de l'endroit, j'insiste là dessus ! Chaleur (minimum de 25°) Peu de pollution, pureté des lieux. Safaris possible. Moins de 1500 €/personne les 15 jours ou Moins de 1200€ les 9 jours (Tout compris, hôtel 3* ou 4*, vols, pension complète etc.) Confort (que l'hôtel soit correct, la nourriture aussi).
Merci à tous vos conseils de pays.
Je compte faire un beau voyage fin 2007 (je sais, j'ai le temps, mais je suis quelqu'un de très organisé !) Je n'ai jamais voyagé, je suis jeune et j'étais sous le régime de mes parents (Corse !). Maintenant, je veux préparé un beau voyage pour moi et ma copine.
J'ai quelques conditions, et j'aimerai que des connaisseurs m'aident dans ma recherche, quel pays pourrait me correspondre, selon vous, dans la région Afrique Centrale & Australe.
- Pouvoir plongée en club (Température de l'eau à plus de 20°) Sécurité de l'endroit, j'insiste là dessus ! Chaleur (minimum de 25°) Peu de pollution, pureté des lieux. Safaris possible. Moins de 1500 €/personne les 15 jours ou Moins de 1200€ les 9 jours (Tout compris, hôtel 3* ou 4*, vols, pension complète etc.) Confort (que l'hôtel soit correct, la nourriture aussi).
Merci à tous vos conseils de pays.
Travailler en Colombie-Britannique à l'été 2007 (Canada) English translation pending
Salut !
je suis de sherbrooke(québec) et l'été prochain, un copain et moi, on veut aller travailler au BC, dès que nos sessions Collégiales finiront ( vers la mi-mai). Comme on pense vraiment y aller en avion, une fois sur place, j'aimerais savoir s'il y a des auberges jeunesses sur place, ou s'il est possible d'avoir un logement pour l'été seulement (louable par mois).
Ensuite, j'ai entendu dire qu'il y avait beaucoup d'emplois disponibles dans cette province...J'aimerais savoir où que l'on pourrait s'informer, et dans quelle région des BC qu'on aurait avantage à aller...
Disons que nous voulons vraiment améliorer notre anglais qui est tout de même très bon, et que nous voulons voir et connaître cette région pour la première fois, tout en travaillant et en ayant du plaisir. Il faut préciser que nous partirons un peu à la mode baluchon, c'est-à-dire, que nous n'emmènerons que ce qui est nécessaire et de l'argent seulement en cas de dépannage. (ceux qui l'ont fait ou qui ont vécu une expérience similaire...j'aimerais vraiment avoir vos feedbacks à savoir : quoi avoir, quoi éviter, commentaires...etc)
Dernière chose : doit-on avoir trouvé un emploi là-bas avant de partir ou bien c'est très réaliste et faisable d'en trouver un là-bas pas plus que 2 jours après l'arrivée ?
Merci !! 🙂 Annie-Claude
Merci !! 🙂 Annie-Claude
Votre avis sur les cartes thaïlandaises "Nancy Chandler's Map"? English translation pending
qu'en pensez vous??????
Jean de marque Bowen à Iguazu (Argentine) English translation pending
Hello
Quand je suis passé à Iguazu en mars dernier, je me suis acheté un jean de marque BOWEN dans une boutique (un petit peu chic) dans le centre ville d'Iguazu. Bon je pensais que cette marque, anglaise, était distribuée partout, surtout en Europe, j'ai bo faire des recherches, ben rien du tout..... aucune trace de cette marque ailleurs (ni meme en UK) alors que la vendeuse me l'avait bien certifié, bon bref, aussi si qqun est de passage à Iguazu prochainement, pourrait il se renseigner dans cette boutique ?
On peut toujours rever mais bon une bonne ame de passage la bas pourrait peut etre m'aider pour savoir ou je pourrai les trouver soit en Europe soit en Argentine comme je retourne bientot à Buenos Aires
Merci à vous si vous pouvez m'aider dans ma recherche de jean.... lol
PS : ca change des demandes d'horaires de bus, d'avions ou de logement ca ! 😏😉😊
Quand je suis passé à Iguazu en mars dernier, je me suis acheté un jean de marque BOWEN dans une boutique (un petit peu chic) dans le centre ville d'Iguazu. Bon je pensais que cette marque, anglaise, était distribuée partout, surtout en Europe, j'ai bo faire des recherches, ben rien du tout..... aucune trace de cette marque ailleurs (ni meme en UK) alors que la vendeuse me l'avait bien certifié, bon bref, aussi si qqun est de passage à Iguazu prochainement, pourrait il se renseigner dans cette boutique ?
On peut toujours rever mais bon une bonne ame de passage la bas pourrait peut etre m'aider pour savoir ou je pourrai les trouver soit en Europe soit en Argentine comme je retourne bientot à Buenos Aires
Merci à vous si vous pouvez m'aider dans ma recherche de jean.... lol
PS : ca change des demandes d'horaires de bus, d'avions ou de logement ca ! 😏😉😊
Bonnes adresses pour séjourner à Shanghai? English translation pending
bonjour
je vais me rendre en chine pendant 15 jours ; grace au forum j'ai deja trouvé un hebergement sur pekin et j'aurais aimé reserver aussi celui de shanghai. pourriez vous me donner des bonnes adresses?
j'ai pas un gros budget, donc moins c'est cher mieux c'est!!!!!!!
je suis interessée par tous les conseils, tuyaux, trucs à ne surtout pas rater que vous connaissez!
merci d'avance!!
Mon séjour à Disneyworld (Floride) en 2004 English translation pending
Faisant partie d'une famille fan de l'oncle Walt il était hors de question d'aller au states sans passé par Orlando et le pays de mickey. Finalement on a décidé ne de n'aller que là bas. Dès février 2004 nous voila ma mère, moi et mon frère à l'agence de voyage pour réserver notre séjour. N’ayant pas le budget de picsou, on opte pour un séjour de 7jours/6nuits à l'hôtel Disney all star movie. Ca y est, nous y voila ! Le jour du grand départ, lundi 2 août 2004, 11h10, direction Orlando, enfin ça sera d'abord Philadelphie car on a une escale!! Et là ça commence mal: malgré qu’on réussisse dans un temps record a changer de terminal et à attendre a la bonne porte de l'embarquement ; on nous annonce 1h de retard car il semblerait y avoir des orages a Orlando. 1h de retard ce n'est pas si grave mais on se demande si le guide parlant français devant nous conduire a l'hôtel et nous faciliter les démarches nous attendra encore (car je me débrouilles un peu en anglais mais ma mère et mon frère ne savent même comment on dit bonjour, enfin j'exagère un peu mais pas tant que ça!!). Finalement l'avion part avec 3 heures de retard donc autant dire que la fin de soirée prévue à downtown Disney c'est râpé pour aujourd'hui! On attend nos bagages....20min plus tard les voici mais toujours pas de traces du guide! On essaye d'appeler au numéro qui nous avait été donné par l'agence de voyage mais personne au bout du fil. On finit par prendre un taxi et la le rêve commence.
Direction le disney all star movie!!!!!!!! On roule donc de nuit car l'avion avait 3h de retard et en août il fait nuit tôt contrairement en France (21h c’est nuit noire) et le spectacle est superbe. On n'est pas arrivé a disneyworld que je trouve tout magnifique. Tout est éclairé. On passe a coté de downtown Disney nous indique le chauffeur et 2 kilomètres plus loin on découvre un énorme mac do! Rien à voir avec ceux qu'on a en France même celui du Disney village parait ridicule! Encore 3 minutes et nous y voici : le Disney all star movie. Sans le guide c'est plus dur mais j'arrive à me faire comprendre et c’est bon, on y est! Chambre 2830 dans le coin Mighty ducks! Car je vous explique notre hôtel est reparti en plusieurs bâtiments représentant des films Disney. On trouve donc des immeubles à l'effigie de Toy Story, Fantasia, les 101 Dalmatiens, la Coccinelle et les Mighty Ducks! Tout est gigantesque! A chaque entrée de bâtiment vous admirez une statue de plusieurs mètres de haut ; même les escaliers de secours situés à chaque extrémités des immeubles est thématisé. Nous, c'était des cages de hockey et par exemple au Disney all star sport vous pouvez voir comme cage d'escalier des grands verres coca (et oui pub a mort mais c'est tellement gigantesque que c'est magnifique). Pour finir sur l'hôtel! On trouve une boutique et un resto self service sur le thème du cinéma bien entendu et au resto c'est boisson a volonté (le refill). Je m'explique: pour 12$ vous acheter un mug d'une contenance de 50cl environ et après vous pouvez aller vous servir au distributeur en coca, sprite, fanta etc. (ce système vous le retrouvez à mac do et dans les 2 parcs aquatiques). Enfin on trouve également 2 piscines extérieures: une basée sur fantasia et l'autre au pied de l'immeuble où il y a notre chambre donc sur les mighty ducks. Avec mon frère on visite déjà tout l'hôtel y compris les 2 situés à coté du notre et basé sur le même concept (c'est a dire un thème et des bâtiments construit sur ce thème. Pour nous c'est le cinéma, les 2 autres ce sont la musique et le sport). On est frappé par la chaleur car il est minuit et on est en short et tee shirt, c'est une chaleur humide (que j'affectionne beaucoup) du coup dans les bâtiments c’est la calotte glacière, il pousse la clim a fond pour rafraîchir mais finalement on s'acclimate très vite. Ayant reçu les plans et les horaires des parcs à notre arrivée a l'hôtel on décide du programme de demain et ça sera..... Les studios MGM. En fait contrairement a Disneyland paris où les parcs ont des horaires stables (à chaque périodes correspond des horaires fixes) ici chaque parcs ouvre et ferme à horaire variable ds la semaine! il est donc plus judicieux de faire les studios MGM qui ouvrent à 9h et ferment a 23 demain plutôt que le lendemain où il ferme 1 heure pluto (euh plutôt)! C’est pourquoi on planifie notre semaine de façon a visiter le parc lorsqu'il est le plus longtemps ouvert dans la journée car c’est notre première fois a disneyworld et il était hors de question de passer d'un parc a l'autre! Eh oui ce n'est pas Disneyland resort paris! Ici on passe d'un parc à l'autre par bus car ils sont assez loin les uns des autres! Sur ce il est 1h00 donc bonne nuit!
Voyage en Chine avec deux enfants English translation pending
Bonjour à tous,
Mon mari et moi envisageons u voyage en Chine en aout prochain avec nos deux enfants (9 ans)
Ce serait notre premier grand voyage à l'étranger.
pouvez vous nous donnez quelques conseils. On envisage d'acheter seulement notre tickets d'avions et d'aterrir à Pékin. Est-il facile de trouver un hotel, de circuler. L'aéroport eest-il loin de la ville ? Est-ce un projet raisonnable ou vaut-il mieux choisir la formule circuit organisé
Merci de vos réponses,
Virginie
Retour du Natura Park du 8 au 20 juillet English translation pending
Voilà, nous voici de retour du Natura Park Hotel sur la magnifique plage de Bavaro Punta Cana.
Si vous souhaitez des infos très récentes, des photos, ... n'hésitez pas à demander!
A quelques détail près, c'est le paradis!
Salut,
julien
A quelques détail près, c'est le paradis!
Salut,
julien