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Entretien cuvette, chaîne et cassette (à vélo) English translation pending
Bonjour,
Je viens vers vous car depuis peu j'ai des petits crissements quand je fais des balades avec mon Surly, le vélo doit avoir dans les 3 à 4000km, la chaine est bien noir, le pédalier est sale, la cassette est toute noir. Est-ce-que l'un d'entre vous aurait la gentillesse de me faire la liste des outils et produits d'entretiens dont j'ai besoin pour démonter/remonter et nettoyer les pièces suivantes, je précise que je n'ai pas les outils pour actuellement.
-Shimano Pedalier 9v Argent FC-T4060 44/32/22D 175mm -Shimano Cuvettes de Pedalier BSA SM-BB52 Niveau Deore -Shimano Chaine 116 Maillons CN-HG53 9v -Shimano Cassette 9v 12-36 CS-HG400
Que pensez vous de cette boite à outils complète sur Amazone ? https://www.amazon.fr/BIKE-ORIGINAL-Malette-outils-Noir/dp/B00NM1VMX8/ref=sr_1_4?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&dchild=1&keywords=cl%C3%A9+demonte+cuvette&qid=1590591219&sr=8-4
Quelle différence entre une pince chaine et un dérive chaine pour démonter une chaine vélo ? https://www.amazon.fr/BIKE-ORIGINAL-Malette-outils-Noir/dp/B00NM1VMX8/ref=sr_1_4?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&dchild=1&keywords=cl%C3%A9+demonte+cuvette&qid=1590591219&sr=8-4 https://www.cyclo-randonnee.fr/outils-30/derive-chaine-park-tool-ct-5-1460.html
Quels produit d'entretien je prends sur cyclo randonnée ? https://www.cyclo-randonnee.fr/achat/cat-entretien-179.html
Vue que ce sera la première fois que je ferais une maintenance sur mon vélo, j'aimerais pouvoir le refaire en ayant mes propres outils, merci d'avance
Je viens vers vous car depuis peu j'ai des petits crissements quand je fais des balades avec mon Surly, le vélo doit avoir dans les 3 à 4000km, la chaine est bien noir, le pédalier est sale, la cassette est toute noir. Est-ce-que l'un d'entre vous aurait la gentillesse de me faire la liste des outils et produits d'entretiens dont j'ai besoin pour démonter/remonter et nettoyer les pièces suivantes, je précise que je n'ai pas les outils pour actuellement.
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Quelle différence entre une pince chaine et un dérive chaine pour démonter une chaine vélo ? https://www.amazon.fr/BIKE-ORIGINAL-Malette-outils-Noir/dp/B00NM1VMX8/ref=sr_1_4?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&dchild=1&keywords=cl%C3%A9+demonte+cuvette&qid=1590591219&sr=8-4 https://www.cyclo-randonnee.fr/outils-30/derive-chaine-park-tool-ct-5-1460.html
Quels produit d'entretien je prends sur cyclo randonnée ? https://www.cyclo-randonnee.fr/achat/cat-entretien-179.html
Vue que ce sera la première fois que je ferais une maintenance sur mon vélo, j'aimerais pouvoir le refaire en ayant mes propres outils, merci d'avance
Conseil roues sur vélo de route Gravel Specialized Diverge English translation pending
Bonjour,
l'année dernière j'ai fait un voyage dans l'Occitanie avec mon vélo route/ gravel specialized Diverge ( 11 vitesses, frein a disque).
Cependant, la roue arrière n'a pas trop aimé le poids et encore moins les hors chemins. Du coup, ma jante commence a se casser. Peut-être que certains entre vous pourrais me conseiller des références des roues pas très cher et costaud (300 euros maxi).
merci pour votre aide!
l'année dernière j'ai fait un voyage dans l'Occitanie avec mon vélo route/ gravel specialized Diverge ( 11 vitesses, frein a disque).
Cependant, la roue arrière n'a pas trop aimé le poids et encore moins les hors chemins. Du coup, ma jante commence a se casser. Peut-être que certains entre vous pourrais me conseiller des références des roues pas très cher et costaud (300 euros maxi).
merci pour votre aide!
Voyage de préparation de déménagement depuis Monaco en Suisse via l'Italie (formalités) English translation pending
Période de Coronavirus:
Bonjour,
Je suis de nationalité Suisse et je dois déménager en Juin depuis Monaco vers la Suisse. Pour cela je dois faire un voyage préalable de Monaco, via l'Italie pour aller préparer mon nouvel appartement en Suisse avant d'y faire déménager mes affaires.
Sachant que sur l'autoroute, je n'aurai aucun besoin de m'arrêter en Italie pour faire le plein d'essence ou manger...
MES QUESTION:
- Savez-vous si, avec mon épouse et mon chien, je peux voyager le 17 mai 2020 et en passant la frontière Franco-Italienne et Itlalo-Suisse ? - Faut-il un document spécial et oÙ se le procurer ? - Et pour le retour par le même chemin ?
D'avance je vous remercie pour toutes information bienvenue,
- Savez-vous si, avec mon épouse et mon chien, je peux voyager le 17 mai 2020 et en passant la frontière Franco-Italienne et Itlalo-Suisse ? - Faut-il un document spécial et oÙ se le procurer ? - Et pour le retour par le même chemin ?
D'avance je vous remercie pour toutes information bienvenue,
Traveling by train and bus in Sicily
Hi everyone,
I’m planning to spend about ten days in Sicily (in September if possible), and instead of renting a car, I’d like to get around by train and bus. Is this a practical option or not? Thanks for your tips and advice! 😉
I’m planning to spend about ten days in Sicily (in September if possible), and instead of renting a car, I’d like to get around by train and bus. Is this a practical option or not? Thanks for your tips and advice! 😉
Avis sur vélo Gravel Genesis CDA 20 English translation pending
Bonjour , je souhaite faire un voyage à vélo et je souhaiterais obtenir votre avis sur ce vélo.
Randonnée sur le GRP de la Maurienne English translation pending
Bonjour
Je prépare une rando pour cet été, en itinérant.
Je pensais d’abord au tour du Mont Thabor, et finalement bifurque vers le tour de la haute Maurienne, que l'on pourra rallonger par le tour des cerces ou du Thabor.
Voici le premier essaie de la trace:
https://www.visugpx.com/IkymZu2YXl
Quelqu'un l'à fait? Y a t'il des options sympa, ravito, est ce bien? Je prends toutes les infos.
Merci pour votre aide.
Tour du monde Costa et\ou MSC: remboursement ou avoir? English translation pending
Bonjour,
Mon tour du monde s'est achevé dernièrement mais vu le coronavirus des compensations nous sont accordées.
Que choisir ?
Le 35 % en cash ou un avoir sur une prochaine croisière de 50 %, validité fin 2022.
J'hésite fortement entre les deux propositions.
Merci de vos conseils
Touran123
A quand l'ouverture des frontières dans l'espace Schengen? (à vélo) English translation pending
Hello,
C'est un peu la question qu'on se pose et qui nous oblige à revoir nos plans, pour l'instant c'est très flou, visiblement ce ne serait pas avant Septembre voir même pas envisageable cette année, mais si vous avez des infos de ce côté là n'hésitez pas à les partager.
Gilles
C'est un peu la question qu'on se pose et qui nous oblige à revoir nos plans, pour l'instant c'est très flou, visiblement ce ne serait pas avant Septembre voir même pas envisageable cette année, mais si vous avez des infos de ce côté là n'hésitez pas à les partager.
Gilles
Croisière MSC Preziosa, départ le 4 juin et solde à payer maintenant English translation pending
Bonjour
J'avais réservé 2 croisières successives sur le MSC Preziosa, dans 2 agences différentes. La première, départ le 24 mai, réservée en Allemagne, est annulée. J'attends les nouvelles de l'agence pour connaitre les modalités.
La seconde, départ de Hambourg le 4 juin autour de l'écosse et de l'Islande est toujours en vente. Réservée auprès de croisiland en France, il est prévu que je paye le solde le 20 avril. Pour le moment, je ne bouge pas, j'attends de voir si Croisiland me relance ou me propose de reporter. Je ne pense pas que MSC maintienne ses croisières en juin... quoique l'Islande ne se soit pas fermée au tourisme. Actuellement, la frontière allemande est toujours fermée pour les français sauf ceux qui y travaillent.
Si je ne paye pas le solde en avril, est-ce annulé de mon fait ? Lorsque je réserve directement via MSC, le solde est payable 30 jours avant le départ, donc début mai. Croisiland peut-il exiger le solde maintenant, comme prévu ?
Dans tous les cas, nous ne la ferons pas, trop risqué à 68 et 70 ans, avec les trajets en train, les nuits à Hambourg etc...
J'avais réservé 2 croisières successives sur le MSC Preziosa, dans 2 agences différentes. La première, départ le 24 mai, réservée en Allemagne, est annulée. J'attends les nouvelles de l'agence pour connaitre les modalités.
La seconde, départ de Hambourg le 4 juin autour de l'écosse et de l'Islande est toujours en vente. Réservée auprès de croisiland en France, il est prévu que je paye le solde le 20 avril. Pour le moment, je ne bouge pas, j'attends de voir si Croisiland me relance ou me propose de reporter. Je ne pense pas que MSC maintienne ses croisières en juin... quoique l'Islande ne se soit pas fermée au tourisme. Actuellement, la frontière allemande est toujours fermée pour les français sauf ceux qui y travaillent.
Si je ne paye pas le solde en avril, est-ce annulé de mon fait ? Lorsque je réserve directement via MSC, le solde est payable 30 jours avant le départ, donc début mai. Croisiland peut-il exiger le solde maintenant, comme prévu ?
Dans tous les cas, nous ne la ferons pas, trop risqué à 68 et 70 ans, avec les trajets en train, les nuits à Hambourg etc...
Vol de retour de Guadeloupe English translation pending
Bonjour a tous
J ai mon conjoint qui est bloqué en gouadeloupe, son vol de retour était prévu pour le 1er avril mais son vol à été annulé comme beaucoup, nous avons vu un vol via air France le 29 avril mais nous avons peur de reprendre un billet car il y a les attestations. Sa résidence principal est bien en métropole et elle est indiqué sur son passeport peut il rentre avant la fin du confinement ? Faut il une attestation ? Si oui quel motif doit on mettre ? Merci à tous pour vos retour
J ai mon conjoint qui est bloqué en gouadeloupe, son vol de retour était prévu pour le 1er avril mais son vol à été annulé comme beaucoup, nous avons vu un vol via air France le 29 avril mais nous avons peur de reprendre un billet car il y a les attestations. Sa résidence principal est bien en métropole et elle est indiqué sur son passeport peut il rentre avant la fin du confinement ? Faut il une attestation ? Si oui quel motif doit on mettre ? Merci à tous pour vos retour
Un 4x4 est-il obligatoire pour faire les Atlas du Maroc? English translation pending
Bonjour 🙂
Pourriez vous me dire si un 4x4 est obligatoire pour faire les Atlas du Maroc ? Ou si un break classique peut passer sur les pistes.. merci de prendre sur votre temps pour me repondre
Acheter une jonque au Vietnam pour faire le tour du monde English translation pending
bonjour à tous
Je désire faire l'acquisition d'une jonque 12/14m au Vietnam. La baie d'Halong me semble le bon endroit pour ce type de bateau (?) Pour naviguer dans ce bassin vietnam/philippines/indonésie le précèdent post datant de 2008 donne quelques précieuses indications mais j'aurais voulu une mise à jour
connaissez vous la législation pour un étranger (immat, sortie des eaux territ ...) ? et/ou tous bons contacts/infos bienvenus !
pouvez vous m'aider ?
Je désire faire l'acquisition d'une jonque 12/14m au Vietnam. La baie d'Halong me semble le bon endroit pour ce type de bateau (?) Pour naviguer dans ce bassin vietnam/philippines/indonésie le précèdent post datant de 2008 donne quelques précieuses indications mais j'aurais voulu une mise à jour
connaissez vous la législation pour un étranger (immat, sortie des eaux territ ...) ? et/ou tous bons contacts/infos bienvenus !
pouvez vous m'aider ?
Merveilles d'Abyssinie English translation pending
Au moment de Noël 2019, c'est l'occasion de me faire un cadeau. Je fouille une nouvelle fois dans mes rêves d'enfant et l'Abyssinie sort de mon chapeau.
Toute la magie à l'évocation de ce nom me revient en pleine face : Les hauts plateaux, le loup, la reine Saba, Salomon, Lalibela, l'homme aux semelles de vent ...
Et puis je ne suis plus allé en Afrique depuis 2011. Cela me manque.
C'est décidé, j'irai en Ethiopie avant la saison des pluies. Je peux poser 2 semaines de vacances après le 7 mars.
Je me rapproche d'une agence avec qui je définis un itinéraire classique dans le Nord du Pays qui sera affiné grâce aux renseignements et conseils glanés sur ce forum. Je précise que je me mets bien avec un 4x4, un chauffeur et un guide francophone.
Le 9 mars, je suis donc à CDG dans la file d'enregistrement du vol Ethiopian Airlines avec mon sac léger : quelques affaires, quelques médicaments, du saucisson sec et des pastilles Ricola à l'orange, le livre l'Abyssin de Ruffier, le guide Olizane, et mon smartphone ( je regrette de ne pas avoir pris un vrai appareil photo !!!) . J'ai aussi un bon paquet de tshirt et sweat, des paquets de stylos qui alourdissent mon bagage mais qui feront nombre d'heureux sur les routes des hauts plateaux.

Le 10 mars au petit matin, après avoir changé des euros au rutilant terminal international de l'aéroport d'Adis , je rejoins le terminal des vols domestiques, moins rutilant. Je cherche un peu pour rejoindre ce terminal, je repasse par les contrôles de sécurité par lesquels je viens de passer mais cette fois ci à l'envers.

Et j'attends mon vol pour Lalibela. Attendre, c'est aussi ce que j'aime en Afrique, cette conception du temps tellement différente de la notre. Je m'y cale rapidement et éprouve une certaine joie à contempler tantôt le monde extérieur, tantôt mon monde intérieur. Je dois contempler trop longtemps une jolie jeune fille. Quelques minutes après, elle vient briser mon silence et s’asseoir à coté de moi. La salle d'embarquement se vide, le vol pour Baher Dar va décoller. Ma jolie voisine reste, elle habite Lalibela et va prendre comme moi le prochain vol.

Je me rapproche d'une agence avec qui je définis un itinéraire classique dans le Nord du Pays qui sera affiné grâce aux renseignements et conseils glanés sur ce forum. Je précise que je me mets bien avec un 4x4, un chauffeur et un guide francophone.
Le 9 mars, je suis donc à CDG dans la file d'enregistrement du vol Ethiopian Airlines avec mon sac léger : quelques affaires, quelques médicaments, du saucisson sec et des pastilles Ricola à l'orange, le livre l'Abyssin de Ruffier, le guide Olizane, et mon smartphone ( je regrette de ne pas avoir pris un vrai appareil photo !!!) . J'ai aussi un bon paquet de tshirt et sweat, des paquets de stylos qui alourdissent mon bagage mais qui feront nombre d'heureux sur les routes des hauts plateaux.

Le 10 mars au petit matin, après avoir changé des euros au rutilant terminal international de l'aéroport d'Adis , je rejoins le terminal des vols domestiques, moins rutilant. Je cherche un peu pour rejoindre ce terminal, je repasse par les contrôles de sécurité par lesquels je viens de passer mais cette fois ci à l'envers.

Et j'attends mon vol pour Lalibela. Attendre, c'est aussi ce que j'aime en Afrique, cette conception du temps tellement différente de la notre. Je m'y cale rapidement et éprouve une certaine joie à contempler tantôt le monde extérieur, tantôt mon monde intérieur. Je dois contempler trop longtemps une jolie jeune fille. Quelques minutes après, elle vient briser mon silence et s’asseoir à coté de moi. La salle d'embarquement se vide, le vol pour Baher Dar va décoller. Ma jolie voisine reste, elle habite Lalibela et va prendre comme moi le prochain vol.

Annulation croisière Costa Magica mer Baltique juin 2020 English translation pending
Bonjour,
Je dois théoriquement embarquer à Stokohlm sur le Costa Magica le 30 mai prochain.
Or , il semble bien que cette croisière risque fort d'être annulée en raison de l'épidémie de Covid 19.
Je me demande s'il vaut annuler mieux la réservation maintenant, en risquant de perdre de l'argent ou au contraire attendre que Costa annule cette croisière….ou prenne au contraire le risque de ne pas l'annuler (pour des raisons économiques) , et laisse embarquer les passagers qui risquent alors de se retrouver dans une vraie galère…..
D'autres personnes ont-elles réserver cette croisière?
Voyage en Amérique du Sud et passage des frontières en voiture? English translation pending
Bonjour à tous,
J'organise mon premier road-trip avec une amie, nous souhaitons parcourir l'Amérique du sud pendant 4 à 6 mois, en partant du Pérou jusqu'en Argentine en passant par la Bolivie et le Chili. Nous souhaitons partir en juin 2021 pour un retour au plus tard en décembre 2021. Nous avons besoin de votre aide pour notre organisation !!
- Quels sont les meilleurs moyens de voyager en Amérique du sud ?
- Peut-on acheter un véhicule au Pérou et descendre jusqu'en Argentine ?
- Le passage des frontières Pérou/Bolivie, Bolivie/Chili et Chili/Argentine se fait il facilement avec un véhicule du Pérou ?
Je vous remercie par avance pour vos réponses !! Bon confinement à tous :D
J'organise mon premier road-trip avec une amie, nous souhaitons parcourir l'Amérique du sud pendant 4 à 6 mois, en partant du Pérou jusqu'en Argentine en passant par la Bolivie et le Chili. Nous souhaitons partir en juin 2021 pour un retour au plus tard en décembre 2021. Nous avons besoin de votre aide pour notre organisation !!
- Quels sont les meilleurs moyens de voyager en Amérique du sud ?
- Peut-on acheter un véhicule au Pérou et descendre jusqu'en Argentine ?
- Le passage des frontières Pérou/Bolivie, Bolivie/Chili et Chili/Argentine se fait il facilement avec un véhicule du Pérou ?
Je vous remercie par avance pour vos réponses !! Bon confinement à tous :D
Sept jours de rando dans l'Atlas de Marrakech English translation pending
En ces temps de confinement, je re-regarde des photos de voyages, et je suis tombé sur cette semaine de mai 2011, où j'ai emmené 4 copains découvrir l'Atlas de Marrakech.
Nous partions chaque matin de Marrakech en voiture, 1h ou 1h30 plus tard, nous étions à pied-d'oeuvre. Ces balades de 4, 5 ou 6h, je les ai “découvertes“ quand j'étais résident marrakchi ; elles ne sont pas au catalogue des tours-operator, et même les guides locaux n'ont pas l'idée de proposer ce genre de trek, le touriste standard demandant le Toubkal.
Alors je vous raconte...
1er jour : villages en rive droite du Zat.
Pour se mettre dans l'ambiance. Comme on le fera chaque jour, on passe rapidement au supermarché du coin pour acheter Vache-qui-Rit, tranches de dinde, pain (en galette, dites kesra), oranges et eau... Nos menus ne seront pas très variés, les sardines pouvant remplacer la dinde, certains jours l'un d'entre nous sortira une boîte de pâté ou un saucisson !
Route du Tichka, après ait Ourir, on prend à droite la petite route qui longe l'oued Zat jusqu'à Arba Tighdwine et son souk (mais on n'est pas mercredi donc le souk est désert), on traverse le village, le goudron disparait (aujourd'hui c'est goudronné) et on se gare peu après la maison forestière (où on élève des perdrix pour les chasseurs fortunés), sur une épaule qui domine le Zat et vallée de son affluent que nous allons suivre un peu..

c'est l'heure du repas, je reviens bientôt

c'est l'heure du repas, je reviens bientôtCinque Terre: le Sentier Bleu en un jour et conseils English translation pending
Dans rapport de randonnée d'aujourd'hui de la randonnée des Cinque Terre, nous avons parcouru les villes de Monterosso, Vernazza, Corniglia et Manarola en Italie.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/E_FtmVnQiFY N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
Donc, ce grand jour est venu quand nous allions enfin faire une randonnée sur le sentier officiel des Cinque Terre le long de la côte de Monterosso à Riomaggiore. Le sentier était composé de plusieurs parties de quelques kilomètres allant d'un petit village côtier à l'autre et serait l'une des plus belles et insolites promenades côtières à faire.
Nous avons essayé de nous réveiller le plus tôt possible et avons commencé la journée en prenant le train de Levanto à Monterosso. Comme nous savions que cela nous prendrait toute la journée pour y marcher et que le sentier était assez difficile, nous avons dû traverser la montagne. Nous voulions avoir des vues sur la mer et de nouveaux clichés.
La veille, nous avons appris que le sentier de randonnée des Cinque Terre et l'entrée du parc national ne sont pas gratuits et coûtent 7,50 euros par personne pour une journée.
Nous voulions donc vraiment faire ce sentier et découvrir si cela en valait la peine ou non et bien sûr le partager avec nos lecteurs et notre public.
Nous sommes donc allés de Levanto à Monterosso en train, ce qui ne faisait que 7 minutes et nous étions partis pour découvrir le sentier.
Monterosso était un village assez petit caché entre les falaises abruptes des deux côtés. Les maisons étaient colorées et lumineuses comme dans tous les villages de la région et de tous les coins il y avait des signes de pizzeria et de gelaterias.
Nous en avons donc profité et acheté une pizza végétarienne à emporter dans l'un de ces petits boulangers. Il s'agissait en fait de deux petites pizzas et elles avaient plutôt le goût d'un pain focaccia que nous avons mangé auparavant en raison de la base de pâte épaisse et grasse. Nous avons donc appris qu'en Italie, le mot pizza ne signifie pas nécessairement une version classique de ce que nous appelions autrefois. Il en existe de nombreuses variétés.
La plage de ce village était assez petite et ce que nous avons remarqué sur les plages de la région, c'est qu'elles étaient presque entièrement occupées par des chaises longues, des parasols et des casiers pour ranger vos affaires. Ce sont tous des services payants bien sûr. Il n'y avait pas assez d'espace pour la plage libre. Seul un petit terrain souvent sans douches froides pour rincer l'eau salée. C'était une vraie déception car nous avions quelque chose à comparer, par exemple les plages d'Espagne étaient toutes (peut-être à quelques exceptions près) gratuites et avaient toujours des douches froides. Toutes les toilettes publiques que nous avons rencontrées étaient également payées. Sur les plages, les gares, etc. Ce ne sont que nos petites observations après avoir passé quelque temps en Italie.
Après avoir savouré notre délicieux repas, nous étions enfin prêts à commencer la randonnée. Il était encore assez tôt le matin vers 8 heures du matin lorsque nous sommes passés par le premier point de contrôle et qu'il n'y avait personne pour vendre le billet. Nous étions donc sûrs que certaines personnes profitaient des premiers matins pour faire au moins une partie du sentier car c'était parfaitement possible. Également hors saison de novembre à mi-mars, il est ouvert et gratuit pour les randonneurs.
Le sentier a commencé à monter avec beaucoup d'escaliers et c'était assez difficile. Nous avons constaté que les escaliers tuaient toujours les muscles le plus probablement à cause de la même pression sur les mêmes groupes musculaires encore et encore. Mais le temps nuageux et la fraîche brise fraîche de la mer nous ont beaucoup aidés à marcher.
Nous passions par de nombreux vignobles sur les flancs des collines et parfois le sentier s'ouvrait pour de superbes vues sur la mer. Mais surtout, le sentier traversait des forêts denses et des tunnels d'arbres. Il y avait aussi beaucoup de petites criques fluviales qui descendaient des montagnes et nous nous sommes souvenus que nous avons rencontré le plus de serpents en quelques jours que jamais en randonnée. C'était probablement un excellent habitat pour eux. Nous avons même repéré un petit scorpion caché dans les rochers qui faisait très peur. Mais bientôt, nous avons appris qu'il n'est pas vraiment dangereux pour l'homme comme certains autres plus exotiques et que son venin n'est pas mortel.
Puis, après quelques kilomètres, les marches ont commencé à descendre et nous approchions du nouveau village Vernazza. C'était assez pittoresque situé juste sur la falaise qui s'étendait le long de la côte et entouré de nombreux vignobles.
Sur le chemin, nous avons même vu le petit chemin de fer traversant les vignes. Et par accident, nous avons entendu l'information d'un groupe guidé que nous traversions selon laquelle ils étaient en fait encore utilisés par les agriculteurs pour transporter les raisins et tout ce qui était nécessaire dans les champs. Comme le terrain était assez difficile, il est vraiment utile. Même les gens peuvent parfois voyager dessus, mais cela rappelle beaucoup les montagnes russes. C'était un fait intéressant à apprendre et nous avons même ressenti le désir de faire un tour dessus, ce serait probablement très amusant.
Nous avons traversé le village assez rapidement comme nous le savions, nous avions encore un long tronçon devant nous. Cette partie de 3 km était assez similaire à la précédente avec moins de marches et des montées et descentes plus douces. Sur le chemin, nous avons rencontré deux personnes jouant de l'accordéon et de la guitare en train de collecter de l'argent sur la piste et c'était une autre preuve de la nature touristique des lieux. Bientôt l'autre village de Corniglia s'est ouvert à nos yeux et c'était un similar joli village de pêcheurs au bord de la falaise.
Lorsque nous quittions le sentier au point de contrôle, nous avons demandé s'il était possible de faire la deuxième moitié du chemin et ils ont dit non qu'il était fermé et que la seule alternative était de monter plus haut dans les montagnes. Ce fut une autre déception de notre part de savoir que la piste n'est pas entièrement ouverte. Nous avons donc fini par ne payer que la moitié. Nous avons déjà fait de la randonnée dans les montagnes et nous savions que ça allait être similaire alors nous avons décidé de monter dans le train et de nous rendre au prochain village avec l'aide de celui-ci.
Heureusement, la liaison ferroviaire est assez bonne entre les villages, vous n'aurez donc aucun problème avec cela. Nous sommes donc arrivés à Manarola comme en 5 minutes et nous étions vraiment tentés de vérifier si cette partie du sentier était vraiment fermée et pourquoi. Malheureusement, c'était vrai et le portail à l'entrée en parlait évidemment. Notre supposition était qu'il y avait une sorte de chute de roche qui a ruiné une partie du sentier et c'est pourquoi il a été fermé, mais en même temps, nous avons vu que certaines portes et constructions étaient déjà rouillées et entre les carreaux au sol, il y avait tout à fait un beaucoup d'herbe poussant à travers. Dans l'ensemble, le quartier semblait négligé, nous avons donc conclu qu'il était déjà fermé depuis plusieurs années.
À notre insatisfaction, nous avons donc dû terminer notre parcours à ce stade. À notre avis, cela ne valait pas l'argent que nous avons payé pour cela. Même si la région est assez pittoresque et les villages sont agréables, nous n'avons rien ressenti de spécial sur le sentier lui-même. Nous avons fait plusieurs randonnées le long de la côte et elles étaient toutes pareilles - belles et gratuites bien sûr. Ils ne sont tout simplement pas aussi populaires, mais cela ne signifie pas qu'ils sont pires. Et aussi ils ne sont pas aussi bondés, ce qui est un autre avantage. Nous pensons que dans chaque pays, il n'y a que plusieurs endroits populaires que tout le monde visite et beaucoup d'autres grands qui sont négligés. Notre grande randonnée méditerranéenne que nous avons faite l'année dernière en était une preuve. Peu de gens le savent mais ça vaut vraiment le détour. Nous vous recommandons vivement de consulter notre série de vidéos de cette randonnée et de découvrir cette belle partie de la côte par vous-même. Nous pensons que c'est l'un de nos objectifs, avec la mise en valeur de lieux bien connus qui permettent aux gens de découvrir des sentiers et des lieux cachés de gemmes que peu de gens connaissent.
Mais si vous êtes toujours prêt à visiter ces endroits, notre conseil serait hors saison ici quand tout est ouvert et que ce n'est pas si chaud, ce qui est un bonus. Ou faire des parties de sentier tôt le matin, ce qui peut également être une autre option. Sachez également que le billet que vous achetez n'est valable que pour une journée et qu'il vous donne accès au sentier lui-même, aux excursions guidées que vous devez vérifier à l'avance, à certaines entrées du musée et aux toilettes publiques gratuites. Que nous pensons également assez injuste que vous deviez payer pour des services supplémentaires même si vous n'en avez pas besoin.
Eh bien, après avoir passé un peu de temps à Manarola, nous avons décidé de ne pas aller au dernier village de Riomaggiore car nous pensions que cela allait être similaire et aller à Spezia en train à la place. Nous nous sentions comme si nous avions besoin de repos pendant plusieurs jours après avoir passé 3 jours chauds de randonnée. Et nous avons constaté que la majorité des campings se trouvaient dans la région de Spezia, plus près de la côte. Donc, sans plus d'hésitation, nous avons espéré prendre le train et nous nous sommes dirigés plus loin le long de la côte. Ensuite, nous avons prévu de continuer la randonnée Via Francigena en Toscane et nous espérions de plus belles découvertes à venir ...
Avez-vous déjà visité le Cinque Terre? Quelle a été votre expérience?
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/E_FtmVnQiFY N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
Donc, ce grand jour est venu quand nous allions enfin faire une randonnée sur le sentier officiel des Cinque Terre le long de la côte de Monterosso à Riomaggiore. Le sentier était composé de plusieurs parties de quelques kilomètres allant d'un petit village côtier à l'autre et serait l'une des plus belles et insolites promenades côtières à faire.
Nous avons essayé de nous réveiller le plus tôt possible et avons commencé la journée en prenant le train de Levanto à Monterosso. Comme nous savions que cela nous prendrait toute la journée pour y marcher et que le sentier était assez difficile, nous avons dû traverser la montagne. Nous voulions avoir des vues sur la mer et de nouveaux clichés.
La veille, nous avons appris que le sentier de randonnée des Cinque Terre et l'entrée du parc national ne sont pas gratuits et coûtent 7,50 euros par personne pour une journée.
Nous voulions donc vraiment faire ce sentier et découvrir si cela en valait la peine ou non et bien sûr le partager avec nos lecteurs et notre public.
Nous sommes donc allés de Levanto à Monterosso en train, ce qui ne faisait que 7 minutes et nous étions partis pour découvrir le sentier.
Monterosso était un village assez petit caché entre les falaises abruptes des deux côtés. Les maisons étaient colorées et lumineuses comme dans tous les villages de la région et de tous les coins il y avait des signes de pizzeria et de gelaterias.
Nous en avons donc profité et acheté une pizza végétarienne à emporter dans l'un de ces petits boulangers. Il s'agissait en fait de deux petites pizzas et elles avaient plutôt le goût d'un pain focaccia que nous avons mangé auparavant en raison de la base de pâte épaisse et grasse. Nous avons donc appris qu'en Italie, le mot pizza ne signifie pas nécessairement une version classique de ce que nous appelions autrefois. Il en existe de nombreuses variétés.
La plage de ce village était assez petite et ce que nous avons remarqué sur les plages de la région, c'est qu'elles étaient presque entièrement occupées par des chaises longues, des parasols et des casiers pour ranger vos affaires. Ce sont tous des services payants bien sûr. Il n'y avait pas assez d'espace pour la plage libre. Seul un petit terrain souvent sans douches froides pour rincer l'eau salée. C'était une vraie déception car nous avions quelque chose à comparer, par exemple les plages d'Espagne étaient toutes (peut-être à quelques exceptions près) gratuites et avaient toujours des douches froides. Toutes les toilettes publiques que nous avons rencontrées étaient également payées. Sur les plages, les gares, etc. Ce ne sont que nos petites observations après avoir passé quelque temps en Italie.
Après avoir savouré notre délicieux repas, nous étions enfin prêts à commencer la randonnée. Il était encore assez tôt le matin vers 8 heures du matin lorsque nous sommes passés par le premier point de contrôle et qu'il n'y avait personne pour vendre le billet. Nous étions donc sûrs que certaines personnes profitaient des premiers matins pour faire au moins une partie du sentier car c'était parfaitement possible. Également hors saison de novembre à mi-mars, il est ouvert et gratuit pour les randonneurs.
Le sentier a commencé à monter avec beaucoup d'escaliers et c'était assez difficile. Nous avons constaté que les escaliers tuaient toujours les muscles le plus probablement à cause de la même pression sur les mêmes groupes musculaires encore et encore. Mais le temps nuageux et la fraîche brise fraîche de la mer nous ont beaucoup aidés à marcher.
Nous passions par de nombreux vignobles sur les flancs des collines et parfois le sentier s'ouvrait pour de superbes vues sur la mer. Mais surtout, le sentier traversait des forêts denses et des tunnels d'arbres. Il y avait aussi beaucoup de petites criques fluviales qui descendaient des montagnes et nous nous sommes souvenus que nous avons rencontré le plus de serpents en quelques jours que jamais en randonnée. C'était probablement un excellent habitat pour eux. Nous avons même repéré un petit scorpion caché dans les rochers qui faisait très peur. Mais bientôt, nous avons appris qu'il n'est pas vraiment dangereux pour l'homme comme certains autres plus exotiques et que son venin n'est pas mortel.
Puis, après quelques kilomètres, les marches ont commencé à descendre et nous approchions du nouveau village Vernazza. C'était assez pittoresque situé juste sur la falaise qui s'étendait le long de la côte et entouré de nombreux vignobles.
Sur le chemin, nous avons même vu le petit chemin de fer traversant les vignes. Et par accident, nous avons entendu l'information d'un groupe guidé que nous traversions selon laquelle ils étaient en fait encore utilisés par les agriculteurs pour transporter les raisins et tout ce qui était nécessaire dans les champs. Comme le terrain était assez difficile, il est vraiment utile. Même les gens peuvent parfois voyager dessus, mais cela rappelle beaucoup les montagnes russes. C'était un fait intéressant à apprendre et nous avons même ressenti le désir de faire un tour dessus, ce serait probablement très amusant.
Nous avons traversé le village assez rapidement comme nous le savions, nous avions encore un long tronçon devant nous. Cette partie de 3 km était assez similaire à la précédente avec moins de marches et des montées et descentes plus douces. Sur le chemin, nous avons rencontré deux personnes jouant de l'accordéon et de la guitare en train de collecter de l'argent sur la piste et c'était une autre preuve de la nature touristique des lieux. Bientôt l'autre village de Corniglia s'est ouvert à nos yeux et c'était un similar joli village de pêcheurs au bord de la falaise.
Lorsque nous quittions le sentier au point de contrôle, nous avons demandé s'il était possible de faire la deuxième moitié du chemin et ils ont dit non qu'il était fermé et que la seule alternative était de monter plus haut dans les montagnes. Ce fut une autre déception de notre part de savoir que la piste n'est pas entièrement ouverte. Nous avons donc fini par ne payer que la moitié. Nous avons déjà fait de la randonnée dans les montagnes et nous savions que ça allait être similaire alors nous avons décidé de monter dans le train et de nous rendre au prochain village avec l'aide de celui-ci.
Heureusement, la liaison ferroviaire est assez bonne entre les villages, vous n'aurez donc aucun problème avec cela. Nous sommes donc arrivés à Manarola comme en 5 minutes et nous étions vraiment tentés de vérifier si cette partie du sentier était vraiment fermée et pourquoi. Malheureusement, c'était vrai et le portail à l'entrée en parlait évidemment. Notre supposition était qu'il y avait une sorte de chute de roche qui a ruiné une partie du sentier et c'est pourquoi il a été fermé, mais en même temps, nous avons vu que certaines portes et constructions étaient déjà rouillées et entre les carreaux au sol, il y avait tout à fait un beaucoup d'herbe poussant à travers. Dans l'ensemble, le quartier semblait négligé, nous avons donc conclu qu'il était déjà fermé depuis plusieurs années.
À notre insatisfaction, nous avons donc dû terminer notre parcours à ce stade. À notre avis, cela ne valait pas l'argent que nous avons payé pour cela. Même si la région est assez pittoresque et les villages sont agréables, nous n'avons rien ressenti de spécial sur le sentier lui-même. Nous avons fait plusieurs randonnées le long de la côte et elles étaient toutes pareilles - belles et gratuites bien sûr. Ils ne sont tout simplement pas aussi populaires, mais cela ne signifie pas qu'ils sont pires. Et aussi ils ne sont pas aussi bondés, ce qui est un autre avantage. Nous pensons que dans chaque pays, il n'y a que plusieurs endroits populaires que tout le monde visite et beaucoup d'autres grands qui sont négligés. Notre grande randonnée méditerranéenne que nous avons faite l'année dernière en était une preuve. Peu de gens le savent mais ça vaut vraiment le détour. Nous vous recommandons vivement de consulter notre série de vidéos de cette randonnée et de découvrir cette belle partie de la côte par vous-même. Nous pensons que c'est l'un de nos objectifs, avec la mise en valeur de lieux bien connus qui permettent aux gens de découvrir des sentiers et des lieux cachés de gemmes que peu de gens connaissent.
Mais si vous êtes toujours prêt à visiter ces endroits, notre conseil serait hors saison ici quand tout est ouvert et que ce n'est pas si chaud, ce qui est un bonus. Ou faire des parties de sentier tôt le matin, ce qui peut également être une autre option. Sachez également que le billet que vous achetez n'est valable que pour une journée et qu'il vous donne accès au sentier lui-même, aux excursions guidées que vous devez vérifier à l'avance, à certaines entrées du musée et aux toilettes publiques gratuites. Que nous pensons également assez injuste que vous deviez payer pour des services supplémentaires même si vous n'en avez pas besoin.
Eh bien, après avoir passé un peu de temps à Manarola, nous avons décidé de ne pas aller au dernier village de Riomaggiore car nous pensions que cela allait être similaire et aller à Spezia en train à la place. Nous nous sentions comme si nous avions besoin de repos pendant plusieurs jours après avoir passé 3 jours chauds de randonnée. Et nous avons constaté que la majorité des campings se trouvaient dans la région de Spezia, plus près de la côte. Donc, sans plus d'hésitation, nous avons espéré prendre le train et nous nous sommes dirigés plus loin le long de la côte. Ensuite, nous avons prévu de continuer la randonnée Via Francigena en Toscane et nous espérions de plus belles découvertes à venir ...
Avez-vous déjà visité le Cinque Terre? Quelle a été votre expérience?
Un mois au Mozambique: logistique et réflexions English translation pending
Bonjour
Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.
Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.
Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.
Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.
Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.
Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.
Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.
Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.
Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.
La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.
Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.
Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.
Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.
On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.
Le Nord.
Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.
Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -
Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)
À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.
On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.
À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.
Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !
Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.
Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.
NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô : https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html
Le centre
Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.
Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.
Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.
En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…
Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.
Le sud, les plages
Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.
Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.
Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.
Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.
Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.
Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.
L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.
Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.
Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.
Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.
Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.
Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.
Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.
Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.
Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.
Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.
Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.
La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.
Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.
Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.
Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.
On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.
Le Nord.
Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.
Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -
Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)
À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.
On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.
À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.
Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !
Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.
Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.
NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô : https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html
Le centre
Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.
Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.
Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.
En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…
Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.
Le sud, les plages
Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.
Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.
Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.
Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.
Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.
Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.
L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.
Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.
Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
Remboursement des vols annulés English translation pending
Bonjour à tous,
La quasi totalité des sujets actuels traite de l'annulation des vols et des difficultés que rencontrent les passagers pour en obtenir le remboursement.
Deux cas de figure principaux (selon moi, et donc sous toutes réserves…) peuvent être traités :
- Un vol sec acheté en direct ou en agence et annulé par la compagnie aérienne.
- Un vol inclus dans un package : le "voyage à forfait" acheté en agence et annulé par l'agence.
Les vols secs annulés par le transporteur aérien doivent être remboursés sous 7 jours par ledit transporteur (article 8 du règlement européen 261/2004). L'origine de l'annulation étant constituée par une circonstance extraordinaire (../..), elle ne donnera pas lieu au paiement d'une indemnité. https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/ALL/?uri=CELEX:32004R0261 L'organisme représentant les compagnies aériennes, IATA, vient de se faire retoquer par la Commission Européenne auprès de qui il sollicitait une exonération de cette obligation de remboursement. Il souhaitait pouvoir officialiser l'émission d'un avoir. C'est fini (pour l'instant…), Les Cies aériennes n'ont pas cette possibilité. Elles doivent respecter la Règlementation Européenne et rembourser sous 7 jours. https://www.tourmag.com/Bon-d-echange-la-Commission-europeenne-dit-Niet-aux-compagnies-aeriennes_a102961.html
Pour ceux qui ont acheté le vol sec auprès d'une agence physique ou dématérialisée, l'opération va être un peu plus sportive. Tant qu'il n'est pas volé, le billet reste géré par celui qui l'a émis, c'est à dire l'agence (alors qu'elle n'est juridiquement pas responsable des défaillances du vol). S 'ils s'adressent à la compagnie, elle les renverra vers l'agence ; et s'ils s'adressent à l'agence, elle les renverra vers la compagnie... A leur place, je m'obstinerais à n'avoir qu'un seul interlocuteur : Celui auprès de qui je peux récupérer mon argent. C'est à dire la compagnie.
Le deuxième cas de figure concerne un ou des vols inclus dans un "voyage à forfait". Jusqu'à ce jour, la législation était très claire, tant au niveau de la Directive Européenne, qu'au niveau du Code du Tourisme (art L211-14) : Le voyagiste devait rembourser intégralement les prestations qu'il n'avait pas pu honorer. https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000036242700&cidTexte=LEGITEXT000006074073&dateTexte=20180701
Mais la donne vient de changer aujourd'hui même. Le gouvernement a publié ce matin une ordonnance dérogeant au principe de remboursement immédiat inscrit dans les dispositions du code du tourisme. Pour toutes les prestations annulées du 01 mars au 15 septembre 2020 liées à la crise du coronavirus, les professionnels peuvent établir un avoir valable 18 mois, assorti d'une proposition de substitution dans un délai inférieur à 3 mois de l'annulation. Passé ce délai de 18 mois, ils doivent "procéder au remboursement". Cet avoir et/ou ce remboursement sont garantis au même titre que la prestation d'origine. https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000036242700&cidTexte=LEGITEXT000006074073&dateTexte=20180701
Cette ordonnance suscite évidemment de nombreuses questions : - La Directive Européenne fait toujours obligation aux agences de rembourser intégralement les voyages qu'ils n'auraient pas pu honorer, et logiquement, elle s'impose encore aujourd'hui sur un texte hexagonal. Il va y avoir du sport dans les prétoires !
- Les voyagistes sont majoritairement garantis par leur association professionnelle "APST". Depuis la faillite de Thomas Cook, l'association est exsangue. Quid de cette garantie quand, en fin de crise, de nombreuses agences vont tomber "au champ d'honneur". - L'ordonnance permet aux voyagistes d'établir un avoir qui représente la totalité de la prestation vendue. Alors que : Les vols sont réglés au BSP (système central IATA) à J+15 de l'émission. Ce qui veut dire que tous les billets émis devront être payés par l'AGV au BSP. Ensuite les compagnies créditeront le BSP au bénéfice des AGV pour tous les vols annulés. Les AGV se retrouvent déjà aujourd'hui avec des soldes BPS créditeurs (négatifs dans leur jargon). Quant aux billets non émis, ils ne sont pas réglés, mais non remboursés aux clients avant 18 mois et/ou perdus à la faillite. Les prestations à destinations sont réglées aux prestataires à J+30 de l'arrivée du client. Seul un acompte a été réglé à la commande. Les soldes ne seront pas réglés, mais non remboursés aux clients avant 18 mois et/ou perdus à la faillite. Le remboursement des acomptes par les prestataires se négociera en fonction de la largeur d'épaules de la centrale d'achat du voyagiste, mais seront non remboursés aux clients avant 18 mois et/ou perdus à la faillite. Il semble que le Gouvernement ait voulu réagir rapidement et aider au mieux un secteur au bord du gouffre. Mais ses décisions, prises sous l'influence d'un lobbying pugnace, ont transformé les clients en banquiers... Cordialement
Les vols secs annulés par le transporteur aérien doivent être remboursés sous 7 jours par ledit transporteur (article 8 du règlement européen 261/2004). L'origine de l'annulation étant constituée par une circonstance extraordinaire (../..), elle ne donnera pas lieu au paiement d'une indemnité. https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/ALL/?uri=CELEX:32004R0261 L'organisme représentant les compagnies aériennes, IATA, vient de se faire retoquer par la Commission Européenne auprès de qui il sollicitait une exonération de cette obligation de remboursement. Il souhaitait pouvoir officialiser l'émission d'un avoir. C'est fini (pour l'instant…), Les Cies aériennes n'ont pas cette possibilité. Elles doivent respecter la Règlementation Européenne et rembourser sous 7 jours. https://www.tourmag.com/Bon-d-echange-la-Commission-europeenne-dit-Niet-aux-compagnies-aeriennes_a102961.html
Pour ceux qui ont acheté le vol sec auprès d'une agence physique ou dématérialisée, l'opération va être un peu plus sportive. Tant qu'il n'est pas volé, le billet reste géré par celui qui l'a émis, c'est à dire l'agence (alors qu'elle n'est juridiquement pas responsable des défaillances du vol). S 'ils s'adressent à la compagnie, elle les renverra vers l'agence ; et s'ils s'adressent à l'agence, elle les renverra vers la compagnie... A leur place, je m'obstinerais à n'avoir qu'un seul interlocuteur : Celui auprès de qui je peux récupérer mon argent. C'est à dire la compagnie.
Le deuxième cas de figure concerne un ou des vols inclus dans un "voyage à forfait". Jusqu'à ce jour, la législation était très claire, tant au niveau de la Directive Européenne, qu'au niveau du Code du Tourisme (art L211-14) : Le voyagiste devait rembourser intégralement les prestations qu'il n'avait pas pu honorer. https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000036242700&cidTexte=LEGITEXT000006074073&dateTexte=20180701
Mais la donne vient de changer aujourd'hui même. Le gouvernement a publié ce matin une ordonnance dérogeant au principe de remboursement immédiat inscrit dans les dispositions du code du tourisme. Pour toutes les prestations annulées du 01 mars au 15 septembre 2020 liées à la crise du coronavirus, les professionnels peuvent établir un avoir valable 18 mois, assorti d'une proposition de substitution dans un délai inférieur à 3 mois de l'annulation. Passé ce délai de 18 mois, ils doivent "procéder au remboursement". Cet avoir et/ou ce remboursement sont garantis au même titre que la prestation d'origine. https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000036242700&cidTexte=LEGITEXT000006074073&dateTexte=20180701
Cette ordonnance suscite évidemment de nombreuses questions : - La Directive Européenne fait toujours obligation aux agences de rembourser intégralement les voyages qu'ils n'auraient pas pu honorer, et logiquement, elle s'impose encore aujourd'hui sur un texte hexagonal. Il va y avoir du sport dans les prétoires !
- Les voyagistes sont majoritairement garantis par leur association professionnelle "APST". Depuis la faillite de Thomas Cook, l'association est exsangue. Quid de cette garantie quand, en fin de crise, de nombreuses agences vont tomber "au champ d'honneur". - L'ordonnance permet aux voyagistes d'établir un avoir qui représente la totalité de la prestation vendue. Alors que : Les vols sont réglés au BSP (système central IATA) à J+15 de l'émission. Ce qui veut dire que tous les billets émis devront être payés par l'AGV au BSP. Ensuite les compagnies créditeront le BSP au bénéfice des AGV pour tous les vols annulés. Les AGV se retrouvent déjà aujourd'hui avec des soldes BPS créditeurs (négatifs dans leur jargon). Quant aux billets non émis, ils ne sont pas réglés, mais non remboursés aux clients avant 18 mois et/ou perdus à la faillite. Les prestations à destinations sont réglées aux prestataires à J+30 de l'arrivée du client. Seul un acompte a été réglé à la commande. Les soldes ne seront pas réglés, mais non remboursés aux clients avant 18 mois et/ou perdus à la faillite. Le remboursement des acomptes par les prestataires se négociera en fonction de la largeur d'épaules de la centrale d'achat du voyagiste, mais seront non remboursés aux clients avant 18 mois et/ou perdus à la faillite. Il semble que le Gouvernement ait voulu réagir rapidement et aider au mieux un secteur au bord du gouffre. Mais ses décisions, prises sous l'influence d'un lobbying pugnace, ont transformé les clients en banquiers... Cordialement
Chargeur Lightcharge 2 touring par dynamo moyeu (vélo) English translation pending
Bonjour,
Alors je viens de passer quelques discussions mais je n'ai pas totalement trouvé réponse à toutes les questions que je me posent concernant les chargeurs et powerbank.
J'ai déjà fait un ptit voyage à vélo départ de Royan pour le Portugal avec mon chien j'y ai fait 3500 kms en tout, je suis partie sans chargeur ni rien et ne m'arrêtant qu'une nuit par semaine en hôtel. J'ai fais avec mais bon je me dis que pour la prochaine fois il serait un peu plus confortable d'être plus équipée.
J'en arrive aux moyens de recharger téléphone, liseuse, appareil photo "de poche". J'ai vu que la majorité parlait du chargeur e-werk avec batterie tampon très contents ou pas du tout par contre je n'ai que peu trouvé de commentaires sur les lightcharge 2 touring, est ce que c'est parce que c'est de la vraie ***** ou simplement qu'il n'y a pas grand monde qui l'ait utilisé et/ou partagé leur expérience?
Et concernant les powerbank, est-ce des batteries spéciales qui se raccordent au vélo ou faut-il au préalable avoir un, heu, transfo?
Je ne suis que dans les débuts de mes recherches et moi, dès qu'on me parle d’électricité (pardon du mauvais jeu de mot) mais je déconnecte! Bref, si je fais un doublon de quelqu'autres sujets que j'aurai pu rater je vous présente mes excuses et sinon et bien je vous remercie de vos futures réponses.
Bonne fin de journée!
Alors je viens de passer quelques discussions mais je n'ai pas totalement trouvé réponse à toutes les questions que je me posent concernant les chargeurs et powerbank.
J'ai déjà fait un ptit voyage à vélo départ de Royan pour le Portugal avec mon chien j'y ai fait 3500 kms en tout, je suis partie sans chargeur ni rien et ne m'arrêtant qu'une nuit par semaine en hôtel. J'ai fais avec mais bon je me dis que pour la prochaine fois il serait un peu plus confortable d'être plus équipée.
J'en arrive aux moyens de recharger téléphone, liseuse, appareil photo "de poche". J'ai vu que la majorité parlait du chargeur e-werk avec batterie tampon très contents ou pas du tout par contre je n'ai que peu trouvé de commentaires sur les lightcharge 2 touring, est ce que c'est parce que c'est de la vraie ***** ou simplement qu'il n'y a pas grand monde qui l'ait utilisé et/ou partagé leur expérience?
Et concernant les powerbank, est-ce des batteries spéciales qui se raccordent au vélo ou faut-il au préalable avoir un, heu, transfo?
Je ne suis que dans les débuts de mes recherches et moi, dès qu'on me parle d’électricité (pardon du mauvais jeu de mot) mais je déconnecte! Bref, si je fais un doublon de quelqu'autres sujets que j'aurai pu rater je vous présente mes excuses et sinon et bien je vous remercie de vos futures réponses.
Bonne fin de journée!
Remboursement billet d'avion pour le Vietnam avec eDreams English translation pending
Bonjour à tous.
Départ pour le Vietnam prévu ce 25 mars mais vu les conditions j'aimerais me faire rembourser le billet acheté à travers de Edream sans assurance annulation etc... quelqu'un dans la même situation ayant réussit un remboursement? Merci d'avance.
Départ pour le Vietnam prévu ce 25 mars mais vu les conditions j'aimerais me faire rembourser le billet acheté à travers de Edream sans assurance annulation etc... quelqu'un dans la même situation ayant réussit un remboursement? Merci d'avance.
Remboursement billets AirAsia pour vols domestiques en Thaiïande English translation pending
BONJOUR
suite a l'annulation de mon vol principale pour rejoindre l'asie, j'ai malheureusement pris des vols domestiques avec air asia , je voudrai savoir si des personnes ont eu la possibilité de se faire rembourser leur vol , j'ai essayer sur leur site qui vous reconnaisse mais cela bloque a un certain moment , avez vous eu reussi a vous faire rembourser par cette compagnie , le cout est de 504 €, je sais que c'est une compagnie locost mais serieux dans leur vol
merci de me donner les infos , site pour faire la demarche ou autres
jpl
jpl
Que faire à Zaragoza et alentours? (Espagne) English translation pending
Bonjour,
Je planifie un petit trip en Espagne pour fin avril ( en espérant que le Covid ne viendra pas troubler mes plans !) et j'aurais besoin de quelques conseils pour m'aider à organiser ce séjour au mieux.
Globalement, j'ai compté une première étape à Cadaquès ( on part de Marseille le matin même, donc on y passera l’après-midi, et on dort à Roses) à l'aller, et une étape à Gérone au retour, pour couper le trajet et profiter de cette ville que nous avons déjà visitée et que nous aimons bien. Le plus gros du séjour se passera à Saragosse : nous y resterons 3 jours et demi.
J'ai prévu de visiter le musée Goya, le palais de l'Aljaferia, la basilique du Pilar et la cathédrale San Salvador, d'aller faire un tour au marché central et de balader à pieds dans la vieille ville. Mais j'ai peur que ça soit un peu juste et qu'on s'ennuie ... Est ce qu'il y a d'autres choses à visiter dans la ville ? J'hésitais aussi à inclure une excursion d'une journée soit au monastère de Piedra soit au désert des Bardenas Reales mais je ne sais pas si cela vaut la peine.
Quelques questions : l'interdiction de photographier dans la cathédrale et la basilique s'applique-t-elle très strictement ? Cela m'ennuierait de ne pas pouvoir ramener quelques clichés. (Je photographie toujours sans flash, avec un APN Reflex) Faut-il réserver à l'avance pour le palais Aljaferia, et acheter les billets sur internet ? Est-ce que, comme on le lit sur leur site, le parcours dans le parc du monastère de Piedra est très physique ou est-ce qu'il est accessible pour des gens pas sportifs ? J'aimerais bien voir les ruines et les cascades, mais je ne suis pas équipée (ni matériellement, ni physiquement!) pour crapahuter !
Merci d'avance pour vos avis, conseils et retours d'expérience !
Je planifie un petit trip en Espagne pour fin avril ( en espérant que le Covid ne viendra pas troubler mes plans !) et j'aurais besoin de quelques conseils pour m'aider à organiser ce séjour au mieux.
Globalement, j'ai compté une première étape à Cadaquès ( on part de Marseille le matin même, donc on y passera l’après-midi, et on dort à Roses) à l'aller, et une étape à Gérone au retour, pour couper le trajet et profiter de cette ville que nous avons déjà visitée et que nous aimons bien. Le plus gros du séjour se passera à Saragosse : nous y resterons 3 jours et demi.
J'ai prévu de visiter le musée Goya, le palais de l'Aljaferia, la basilique du Pilar et la cathédrale San Salvador, d'aller faire un tour au marché central et de balader à pieds dans la vieille ville. Mais j'ai peur que ça soit un peu juste et qu'on s'ennuie ... Est ce qu'il y a d'autres choses à visiter dans la ville ? J'hésitais aussi à inclure une excursion d'une journée soit au monastère de Piedra soit au désert des Bardenas Reales mais je ne sais pas si cela vaut la peine.
Quelques questions : l'interdiction de photographier dans la cathédrale et la basilique s'applique-t-elle très strictement ? Cela m'ennuierait de ne pas pouvoir ramener quelques clichés. (Je photographie toujours sans flash, avec un APN Reflex) Faut-il réserver à l'avance pour le palais Aljaferia, et acheter les billets sur internet ? Est-ce que, comme on le lit sur leur site, le parcours dans le parc du monastère de Piedra est très physique ou est-ce qu'il est accessible pour des gens pas sportifs ? J'aimerais bien voir les ruines et les cascades, mais je ne suis pas équipée (ni matériellement, ni physiquement!) pour crapahuter !
Merci d'avance pour vos avis, conseils et retours d'expérience !
Comment faire pour louer une voiture à Sifnos et Naxos? English translation pending
Bonjour
Après quelques recherches je décide d'ouvrir un post sur location de voiture cyclades .
En Juin nous partons pour Sifnos et Naxos .
Pour ces deux iles sachant que nous resterons 6 jours dans chaque en Juin faut t'il réserver une voiture à l'avance ou peut on le faire à notre arrivée dans chacune des iles .
Pouvez vous m'indiquer une agence fiable dans chacune sachant que nous prendrons la voiture dan s les ports des Ferry.
Par avance merci
Philippe
Agences location de voiture à Valence English translation pending
J'envisage de partir à Valence en avril et de louer une voiture pour quelques jours.
Une recherche sur Internet donne des prix très bas avec des agences telles que Firefly , Goldcar, Rhodium....
Connaissez vous ces agences , qu'en pensez vous , quelles sont vos expériences..
Y a t'il des frais que l'on découvre au moment de prendre le véhicule , des microrayures qui à la restitution deviennent de gros dommages ....
Autrement si vous avez déjà loué sans soucis avec une agence pourriez vous me l'indiquer.
Cdlt
Y a t'il des frais que l'on découvre au moment de prendre le véhicule , des microrayures qui à la restitution deviennent de gros dommages ....
Autrement si vous avez déjà loué sans soucis avec une agence pourriez vous me l'indiquer.
Cdlt
Acheter son vol sur la version US des sites des compagnies? English translation pending
Bonjour,
Je suis en attente de la validation de mes congés et regarde les billets pour les USA pour cet été depuis plusieurs jours. On vise la cote est (en projet depuis 3 ans, par encore réussi à le mettre en oeuvre). Nos ESTA sont OK.
Ce matin, je constate qu'en faisant une simulation sur le site US de United, j'arrive à 2390$ pour un A/R CDG/LAX pour 4. Et si je passe à la version française, mon panier monte à plus de 5000€ ...
Est-ce un bon plan d'acheter sur le site US? y'a-t-il un truc que j'ai loupé? merci
Oups, je viens de découvrir cette discussion qui traite de la même question (mais qui date de 2016)...https://voyageforum.com/discussion/air-france-acheter-billets-avion-leurs-sites-autre-que-fr-d7637424/
Donc, il faut que je vois les frais bancaires...Mais c'est dingue cette différence de prix !
Ce matin, je constate qu'en faisant une simulation sur le site US de United, j'arrive à 2390$ pour un A/R CDG/LAX pour 4. Et si je passe à la version française, mon panier monte à plus de 5000€ ...
Est-ce un bon plan d'acheter sur le site US? y'a-t-il un truc que j'ai loupé? merci
Oups, je viens de découvrir cette discussion qui traite de la même question (mais qui date de 2016)...https://voyageforum.com/discussion/air-france-acheter-billets-avion-leurs-sites-autre-que-fr-d7637424/
Donc, il faut que je vois les frais bancaires...Mais c'est dingue cette différence de prix !
Aller en Turquie en groupe organisé ou non? English translation pending
Bonjour, j'aimerais visiter la Turquie en octobre 2020. Plusieurs agences offrent ce voyage (de Montreal) avec des forfaits tout inclus assez dispendieux. Est-ce une bonne idée de considérer me rendre là-bas et utiliser une agence du pays?
merci pour tous conseils.
Activités pour les ados, piscines, jeux à bord du Costa Victoria (départ de Savone) English translation pending
Bonjour à tous, j'ai un depart prévu le 18 aout pour ma famille (ma femme et moi, nos 2 ados de 14 et 16 ans). Depart Savone pour un tour de Mediterranée sur le Victoria. J'ai lu qu'il avait été refait, à quelle date? Comment le trouvez vous? Nous avons fait un Costa sur le Classica il y a une dizaine d'année, cela va t'il etre different? Quelles sont les activités à bord (pour les ados, piscines, jeux)? Vu qu'il a l'air assez ancien j'imagine qu'il faut oublier les toboggans, tyroliennes etc... Quels sont vos conseils pour cette croisiere sur ce bateau?
Merci à vous
Merci à vous
Une bizarrerie journalistique concernant le Diamond Princess English translation pending
Bonjour,
Depuis que le Coronavirus s'en est pris à certains passagers du Diamond Express, la majorité des journalistes de la presse écrite ou audiovisuelle racontent : le Diamond Express, amarré au large du Japon...."
Bizarre, je le croyais à quai à Yokohama ? un effet secondaire du virus sans doute ?
Bien à tous
Depuis que le Coronavirus s'en est pris à certains passagers du Diamond Express, la majorité des journalistes de la presse écrite ou audiovisuelle racontent : le Diamond Express, amarré au large du Japon...."
Bizarre, je le croyais à quai à Yokohama ? un effet secondaire du virus sans doute ?
Bien à tous
Recherche vélo Pino Hase d'occasion English translation pending
Bonjour,
Notre famille s'est agrandie et le projet de repartir pour un voyage au long cour à vélo se dessine... L'année prochaine, nos filles auront 8, 6 et 3 ans. Nous pensons prendre notre followme pour la grande, et une carriole attachée à un tandem types Pinopour les deux plus jeunes.
Nous projetons de faire un petit test pendant les vacances d'été sur une dizaine de jours.
Nous recherchons donc :
1/vos avis et comparaison entre les différents types de tandems couché/assis ( Pino, performer family, Morpheus Circe)
2/un vélo tandem enfant+adulte d'occasion.
3/Si vous êtes aux alentours de l'Aude et que vous en possède un, la possibilité de le tester sur un week-end.
Merci par avance si vous avez des infos sur ce sujet!! Gagou
2/un vélo tandem enfant+adulte d'occasion.
3/Si vous êtes aux alentours de l'Aude et que vous en possède un, la possibilité de le tester sur un week-end.
Merci par avance si vous avez des infos sur ce sujet!! Gagou