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Tour de France à vélo par les plus beaux itinéraires... English translation pending
by Aribo74 · 2020-06-13 · 13 replies
Je prépare le tour de France à vélo que je prévois pour l'été 2021. En effet j'habite à Annemasse (a coté de Geneve) et je prévois de faire pour commencer la route des grandes Alpes, ensuite d'accomplir l’ EuroVélo 8 de Menton a le Perthus, aprés de rouler toutes les Pyrénées d’est en ouest par les cols et d'arriver aux alentours de Saint Jean-de-Luz, je decide après de longer la côte atlantique par la Vélodyssée EuroVélo 1, de rejoindre la Vélomaritime EuroVélo 4, j’arriverais alors aux alentours de calais, et là s'engendre le retour...

Mes questions sont :

1 ; L'itinéraire EuroVélo 8 est-il approprié pour rouler sur des petits axes et avoir un super point de vue sur la Méditerranée ? Sinon quel itinéraire me conseiller vous ?

2 ; Quel serait l’itinéraire recommander pour traverser les Pyrénées en passant par les plus gros cols, et sans trop rouler sur les gros axes ?

3 ; Arrivant dans les hauts de France, quel itinéraire des plus vallonnées me permette de rentrer à Annemasse, en traversant la France, sans rouler sur les gros axes, avec des paysages ?

4 ; Est-il intéressant à longer les nombreux km de côtes Atlantique, où il y a des itinéraires plus attrayants en passant peut-être plus dans les terres de la France ?

Pour info, j’ai fait en solitaire en mode bivouac le tour du Mont-Blanc, la route des grandes Alpes, les petites routes du soleil.

Si mes itinéraires ne sont pas conseillés, je suis actuellement en train de tout planifier, et je peux changer.

C’est le voyage de ma vie, merci de vos réponses.
Visite de ville et stationnement de son vélo de voyage English translation pending
by Vélosapiens · 2020-06-02 · 18 replies
Bonjour, Plutôt novice en voyage découverte à vélo, je me pose les questions suivantes, ayant plutôt peur du vol. En fait, je pratique de l'itinérant et en traversant une ville sur mon parcours, j'ai tendance à déambuler à vélo partout dans le centre pour la découvrir, en tant qu'usager de la rue. Je ne quitte pas mon vélo, sauf s'il s'agit d'une ville étape où la question ne se pose pas, puisque j'ai du temps en fin d'apm et le lendemain matin (le vélo étant parqué sur le lieu d'hébergement) : Que faites vous de votre vélo tout équipé, lorsque vous prenez un peu de temps pour visiter à pieds le centre historique d'une ville que vous traversez (ou un musée, un château, un jardin botanique ...) ? Savez vous s'il existe un service de gardiennage gratuit (ou payant ?) des vélos dans les Offices de tourisme en France ou sur les lieux visités ? Quel est votre expérience ou avis ? Merci pour vos réponses.
Two Weeks in Dominica
by Pat17 · 2020-05-25 · 21 replies
Hi everyone, I’m sharing my travel journal from Dominica (not to be confused with the Dominican Republic) in January 2020. We wanted to escape the rain, gloom, and cold of France—and we got *some* rain and storms, but also warmth!

DOMINICA A small Caribbean island of 754 km², located between Guadeloupe and Martinique, Dominica is part of the Commonwealth. Roseau is its capital. The locals speak English and Creole. The currency is the East Caribbean Dollar (EC$). In October 2019, we decided to visit this little paradise from January 9 to 24, 2020—14 nights on the island. We traveled as two couples. Flight booking with Air Caraïbes: Orly Terminal 4 to Pointe-à-Pitre by plane, then P-à-P to Roseau with L’Express des Îles (boat) for the outbound trip. Marigot to Pointe-à-Pitre to Orly (all by plane on the return). Air Caraïbes: navigAir: plane + shuttle + boat. They handle everything, even delays. A shuttle waits for us at the airport to take us to the boat.

Accommodation bookings: 7 nights on the Caribbean coast in Salisbury (Sunset Bay Club), 4 nights on the Atlantic coast in Taberi La Plaine (Citrus Creek Plantation), and 3 nights in Marigot (Hibiscus Valley Inn). Car rental booked (Courtesy Rental Car).

Thursday, January 9 8:00 AM: Orly Airport, baggage drop-off—we checked in 48 hours earlier. Scheduled takeoff at 11:10 AM. Arrival in P-à-P at 2:30 PM local time after a 7-hour, 50-minute flight. We collect our luggage, and a shuttle is waiting to take us to the dock for L’Express des Îles. We check in, and a big storm hits P-à-P. Scheduled departure at 5:00 PM for a 2-hour, 20-minute crossing. Lots of waves—many passengers got seasick during the trip. Arrival in Roseau at 7:30 PM. We go through customs. Some clementines to declare… which they confiscated! A taxi takes us to the car rental: Courtesy. The ride is covered by the rental company. We get an automatic. You need a special permit to drive in Dominica (12 €, issued by the rental company). And remember—driving is on the left! It’s dark, and we have a good hour’s drive to reach our hotel. First intersection, headlights coming toward us, honking… we’re on the wrong side—driving on the left, remember? Most roads are in poor condition, narrow, with few signs and little to no street lighting. The island was hit by Tropical Storm Erika in 2015 and Hurricane Maria in September 2017, causing major damage. We finally arrive in Coulibistrie at Sunset Bay Club at 9:30 PM. The owner welcomes us, warms up some bread and cheese, and offers us four beers. We have pâté, sausage, and chips—we have a little picnic on the terrace of our bungalow. We have two adjoining rooms. It’s 11:00 PM when we go to bed… and it’s raining.

Friday, January 10 After a hearty breakfast (French toast or pancakes, jams, fresh juice, coffee or tea, eggs-bacon-cheese, bread, fresh fruit), the sun and rain take turns freely. We head north. Colihaut: a short walk through the village—we’re the only tourists. Portsmouth: lunch on Purple Turtle Beach at Sea Bird Bar and Grill (grilled fish, fries, salad, and the local beer: Kubuli). Then we visit Fort Shirley, part of Cabrits National Park. We do the yellow trail and part of the blue one. We buy a week-long pass, useful for some visits (no entry fee). On the way back, we stop at the market to buy some fruit. We arrive at Sunset in time to watch the sunset over the Caribbean Sea. All day, showers and sunshine.

Sunset at Sunset Sunset Beach Colihaut Colihaut





Fort Shirley



Séjour à Koh Phangan et transfert depuis Surat Thani English translation pending
by Pingu017 · 2020-05-23 · 4 replies
Bonjour à toutes et tous, Je planifie un voyage en Thaïlande pour le mois d’avril 2021, sur l’île de Koh Phangan. Nous arriverons par l’aéroport de Surat Thani. Avez-vous des expériences à partager pour le transfert entre l’aéroport et l’île ? Une fois arrivés sur Koh Phangan, comment peut-on accéder aux hôtels situés au Nord de l’île ? Avril est-il une bonne période pour aller là-bas ? Quelles activités/découvertes à faire sur place ? Quels spots pour le snorkeling conseillez-vous ? Bref, tout retour d’expérience serait le bienvenu ! Merci d’avance !
Faire le tour des GR en Belgique English translation pending
by AmandineEV · 2020-05-14 · 21 replies
Bonjour!

J'ai déjà réalisé des étapes de GR qui se trouvaient près de mon village d'origine en province de Liège (Belgique). Ici, je me disais que ce serait l'occasion d'en faire plus et, surtout, plus longtemps. Par contre, je trouve que pour trouver des informations correctes sur internet, c'est galère. Donc je viens vers vous!

Y a-t-il, d'après vous, certains GR qui en valent plus la peine que d'autre ?

Je recherche avant tout la beauté de la nature. Je me disais également que ce serait l'occasion de faire découvrir la région à une amie française qui habite ici. Ca peut être des marches pour la journée ou pour deux voir trois jours. Nous n'avons pas droit à des congés avant plusieurs mois mais on peut s'arranger pour un jour de temps en temps. Le point de départ et d'arrivée n'a pas beaucoup d'importance, on se débrouille très bien en bus et train avant et/ou après les marches.

Merci d'avance pour votre aide!
Circuit de 20 jours au départ d'Helsinki jusqu'en Laponie en septembre English translation pending
by Isaclau · 2020-05-14 · 19 replies
Bonjour à tous,

J'ai beaucoup de mal à préparer un circuit de 20 jours au départ d’Helsinki jusqu'en Laponie (nous partirions le 1er septembre à condition de le pouvoir bien sûr ^^)

Il n'y a pas énormément de carnets de voyage et lorsque j'en trouve, les destinations ne sont jamais les mêmes et je suis donc un peu perdue pour organiser l'itinéraire.

Nous sommes déjà aller à Kittila passer le réveillon en 2016 : ce fut un coup de coeur ! et nous avons décider d'explorer ce pays l'automne étant amoureux bien évidemment de la nature et des animaux. L'idée de dormir dans un chalet au bord d'un lac serait tout simplement magique !

et peut on bivouaquer éventuellement quelques fois ?

Nous lourions donc une voiture à Helsinki (en y restant 2 jours).

Pourriez vous m'aider et me donner les incontournables des parcs ou lacs à ne pas manquer sur la route jusqua'u nord .. nous resterions 2 jours à chaque étape à peu près.

Nous avons pensé à la location d'un camping car mais nous ne pourrions alors faire l’expérience de loger dans chalet ..

Je vous remercie de votre aide !

Bonne journée

Isabelle
21 jours en Bretagne: sud-nord, ou que le sud, ou que le nord? English translation pending
by MissMykado · 2020-05-13 · 2 replies
Bonjour,

J'aimerai partir mi/fin-juillet en Bretagne et pour 21 jours de visites. A la base, je voulais faire toute la côte du sud au nord mais en regardant plusieurs discussions je me demande s'il ne vaut mieux pas choisir de faire juste le nord ou juste le sud. Sachant que je veux profiter sans non plus passer mon temps à courir. Avez-vous des conseils à me donner ? J'aime la nature, les randonnées et visiter les villages et villes atypiques.

Voici ce que j'avais plus ou moins prévu au départ : (si vous avez d'autres suggestions je suis preneuse :) ) (ce qui est en italique ce sont les étapes que je vais peut-être supprimer pour avoir plus de temps)

Pornic Guérande les marais salants ou brière La roche bernard Vannes îles du golfe du Morbihan Auray mégalithes de Carnac La côte sauvage de Quiberon Belle-île(1 ou 2 jours) Pont-aven Kerascoët et la plage de Tahiti Pont Aven (un aprem) Concarneau La pointe du Raz Douarnenez Locronan (un aprem) Ménez hom Morgat (plage de l’île vierge) Randonné pointe du dinan à crozon (2h) Plage de Kersiguernou Trébeurdun : pointe de bihit Belvédère de kerdéniel Océanopolis : Brest Phare du petit minou La pointe Saint Mathieu pour voir le phare et les ruines de la chapelle Notre Dame des Grâces Plage de sable blanc de Dossen et/ou Roscoff Passage par la baie de Morlaix Trégastel : cote de granit rose et île renote Ploumanac'h et peros-guirec et sentier des douaniers jusqu'à ploumanach Tréguier Île bréhat Montoncour Plage du val andré Erquy : du port au cap Cap Fréhel : tour du cap Fréhel (30 min) puis de la fauconnière rando 2h AR jusqu'au fort la latte Dinard : Pointe du moulinet Dinan : vieille ville Saint-Suliac Cancale : Pointe du grouin Saint-Malo: les rempart, la ville close (un aprem) Foret brocéliande
Les plus beaux endroits et itinéraires du Vercors English translation pending
by TanukiParis · 2020-04-29 · 11 replies
Bonjour, je souhaite passer 5 à 7 jours en autonomie dans le Vercors et j'aurais voulu savoir quels sont les plus beaux itinéraires dans la région, dans le sens nord sud ou inversement, je serai en autonomie complète, merci d'avance si vous avez des pistes.
Vacances en Suisse confinée English translation pending
by Dérupe · 2020-04-28 · 18 replies
Bonjour, J'ai 3 semaines de vacances dès la semaine prochain et, privée de voyage, je réfléchis à m'occuper un peu dans cette suisse encore bien confinée. Je la connais finalement si peu, c'est l'occasion de mieux la connaître, mais il n'y a pas grand chose d'accessible. Avez-vous des idées de jolies balades qui ne sont pas interdites au public ni trop enneigées. Des lieux où on peut planter une tente pour une nuit (campings fermés). Des idées de lieux normlement blindés de touristes étrangers et qui sont accessibles (par exemple, j'avais pensé profiter du lac d'oeschinen, mais l'accès est interdit) des restaurants fameux qui servent des plats à l'emporté? Merci d'avance
Réseau de chemins pédestres pour faire Montréal - Québec à pied? English translation pending
by Pellegrinass · 2020-04-26 · 3 replies
Bonjour !

Suissesse de 22 ans, je projette une escapade à pied, sans savoir si c'est réalisable ou pas, ce serait de faire Montréal-Québec à pied cet été ! Je vais viser large niveau temps, et tabler sur des arrêts en route pour du ravitaillement, histoire de voyager léger pis surtout de goûter au QC en tabarnak !!

J'ai entendu pas mal d'histoires sans pouvoir dénouer le faux du vrai, je ne sais pas s'il existe un réseau de chemins pédestres qui pourraient se relier, juste pour ne pas passer un mois à longer la route ? Et ce qu'il en est du camping sauvage, des mouches noires et des grizzlis, de la sécurité...

Si des locaux ont des infos/conseils/n'importe quelle expérience à partager, je suis preneuse !

MERCI d'avance, beau printemps à tous !
Tour du Dhaulagiri et Jomsom-Jomsom par Thorong La / Mesokanto La English translation pending
by Sbecker · 2020-04-26 · 25 replies
J'ai réalisé ce trek en novembre 2012. C'était alors mon 3ieme voyage au Népal et ces voyages sont devenus roupie courante dans les années qui ont suivi.

C'est probablement une de mes meilleures expériences de trek, à tel point que j'ai remis le couvert du tour du dhaulagiri six ans plus tard mais avec une fin différente dans le massif des annapurnas.

Etape 1. Beni - Darbang Après avoir fait la route depuis Pokhara ce matin, me voilà donc au départ du trek à Beni. A l'époque le trajet en taxi ou mini bus était possible jusqu'à Darbang mais ce n'était pas encore "l'autoroute" qu'il y'a aujourd'hui (je précise: je parle bien de la section Beni-Darbang quand j'utilise le terme "autoroute" 🙂). Je décide donc de commencer ma marche ici.

La météo est superbe, et s'il fait très chaud, cela reste tout à fait supportable. Les paysages sont typiques du Népal à cette altitude (800m): rizières, bananiers. Les petites bananes du Népal sont très bonnes mais celles que j'achète dans un village sont semble t'il d'une variété particulière: de petites tailles, elles sont aussi "rondouillardes" et la chair très dense est très sucrée et parfumée: un régal !

Un des premiers villages traversé s'appelle Tatopani - pas celui très connu sur la route entre Jomsom-Beni. Comme beaucoup de lecteurs de ce récit le sauront, tatopani signifie eau chaude en népalais et c'est souvent le nom donné à un village lorsque celui-ci dispose de sources d'eau chaude. Celles-ci sont en plein milieu du village et fréquentées par nombre de népalaises aux saris colorés.

A Darbang, j'hésite: il n'est pas très tard. Je peux continuer encore un peu ou me poser dans un lodge. Ce sera tout pour aujourd'hui. Le lodge est assez sympathique, pas très éloigné de ce qu'on peut trouver sur les grands treks fréquentés du Népal. Je passe la soirée avec un couple de francais, bientôt rejoint par un américain qui prendra demain la direction de la réserve de Dhorpatan.









Etape 2. Darbang - Muri Le sentier à destination de Muri est en travaux pour l'élargir et permettre le passage de véhicules à 4 roues. Il offre les premières vues sur les montagnes du massif du Dhaulagiri. Toujours quelques hebergements disponibles dans les villages traversées de sorte que je m'attends à en trouver à Muri quand je prends la décision de m'y arrêter.

En fait il n'y pas pas de lodge dans ce village mais en discutant avec les villageois, on me propose une chambre chez l'habitant. Le moins que l'on puisse dire c'est que c'est très loin des standard occidentaux :-). La chambre en question est dans une vieille batisse à part assez sale et sans fenêtre. Pas grave, ça fera l'affaire pour une nuit :-)







Remonter la vallée de l'Inkhu Khola depuis Bong (Népal) English translation pending
by Holidaytrip · 2020-04-24 · 5 replies
Bonjour à tous, J'ai l'intention de remonter la vallée de l'Inkhu Khola depuis Bung (lorsque ce sera possible !). Je voudrais savoir si entre Sibuje et Khote il y a de quoi dormir (lodge ou chez l'habitant).Merci.
On remonte le temps: Tanzanie - Kenya 1992 English translation pending
by Rjulie95 · 2020-04-21 · 98 replies
Le carnet de Christian alias Eiger m'a donné une idée. Pourquoi ne pas moi aussi vous raconter mon premier grand voyage qui remonte à 1992 ? Mon premier safari et la découverte de l'Afrique de l'est à jamais enraciné dans mon cœur avec l'Afrique Australe.

Bon à l'époque je débutais dans la photographie, donc c'est pas spécialement brillant et mot est faible ! Les photos ont été à l'époque directement scannées et transférées sur CD par Kodak.

Il restera ancré à tout jamais dans ma mémoire comme mon premier grand voyage ! Ma grand mère, ma mère me traitent de fou 🤪 Mon père ancien marin dans la marchande qui a fait plus de deux fois le tour du monde, m'encourage 🙂

N'ayant pas l'esprit aventureux de certain, un niveau d'anglais moyen et pas de temps à perdre en recherche d'information sur place, je passe par une agence de voyage qui a toujours pignon sur rue et qui organise des voyages en groupe.

Le voyage durera 23 jours et sur la fin les relations furent un peux compliquées.

Le voyage sera découpé comme cela :

Kilimandjaro Safari - Ngorongoro et Serengeti Zanzibar Retour par le Kenya
Quatre mois dans les Balkans à vélo Venise - Istanbul English translation pending
by Cyclolo · 2020-04-18 · 1 reply
Film résumé en 3m30 https://youtu.be/IpjdmmXR9Lo Italie & Slovénie : Venise - Cortina - Ljubjana 800 km / 18200 md+ Arriver en bus à Venise (vélos en soute)... et mieux repartir plein nord dans le coeur des Dolomites (vélos sur le bitume). Impossible de parcourir les ruelles pavées ou naviguer sur une gondole, le but est de rejoindre Cortina d'Ampezzo avec 3 cols à plus de 2000 mètres. Aussi mythiques que sublimes : Monte Grappa, passo Rolle, Valles et di Giau (2236 m). Certains font le Giro, d'autres du cyclotourisme : dur de tenir la roue d'un vélo de route quand les sacoches sont remplies à ras bord de bonnes choses à manger... Au fil des grimpettes, le soleil nous quitte pour rester en bord de mer : le temps n'est franchement pas au rendez-vous ! Il pleut quand il ne neige pas, il fait surtout froid et humide. A Cortina (#3), la météo annonce 15 jours de mauvais, il faut avancer coûte que coûte. Très vite, on s'habitue à l'effort, au dénivelé et aux conditions hivernales d'un mois de mai : le col pour Sella Ciampigotto et Sauris est fermé : obligés de slalomer entre les congères et les blocs de pierre éparpillés sur la route. Peu à peu, le bitume laisse place aux pistes forestières, l'aventure peut commencer...



A Bovec, en Slovénie, l'ambiance devient plus minérale. La route qui entaille les Alpes Juliennes est chargée d'histoire : 25 km et 50 virages construits par des prisonniers russes. L'enfer au paradis... Le soleil fait briller les eaux cristallines de la Soca jusqu'au col de Vršic (1611 m), l'endroit est irréel. Après un court passage à Bled, le parc calcaire du Triglav donne une pause autour du lac de Bohinj (Bohinjsko jezero), rien de telle qu'une randonnée pour dégourdir les jambes. Ici, les vallées sont paisibles et les huttes traditionnelles en bois donnent du charme au pédalage. La météo redevient capricieuse, pas un jour ne passe sans pluie jusqu'à Ljubljana. La fin de l'arc alpin s'achève en douceur : quelle satisfaction personnelle, ce voyage a commencé il y a 4 ans... Genève-Nice ! La vie rêvée d'un cyclovoyageur...



Après une journée de repos dans la capitale slovène (visite à 2 roues bien entendu), le cap est enfin mis sur le sud pour ouvrir la porte des Balkans. Les paysages deviennent plus vallonnés et les villages pittoresques : peu de touristes dans cette belle campagne de moyenne montagne. Croatie et Bosnie Herzégovine : Cabar - Delnice - Otocac - Senj - Makarska - Mostar 920 km / 13050 md+

La Croatie est l'étape détente et touristique de la traversée des Balkans : 300 km de route côtière de Senj à Makarska, que du bitume, peu de grimpettes... quoique ! Le soleil tape fort dès le matin, les journées commencent à 5 heures pour profiter de la fraîcheur et du peu de trafic. Mer bleue turquoise, papillons multicolores, villes historiques (Starigrad, Zadar, Sibenik, Togir, Split), longues pauses à l'ombre : tout y est pour des vacances paradisiaques ! Au nord, les parcs nationaux rythment l'itinéraire. Risnjak se fait au pas de course, la tête sous le pancho. Pas le temps d'apercevoir un lynx ou un ours : la forêt est peu engageante. Plitvice (Plitvicka jezera) accorde un peu de répit avec une belle rando entre lacs et cascades. Le parc du Velebit nord (Sjeverni Velebit) est une révélation karstique : la blancheur du calcaire tranche avec l'Adriatique. Les cabanes en bois amènent un peu de chaleur et de confort, au chaud près du poêle et dans un lit douillet. Plus au sud, Paklenica révèle un magnifique site d'escalade coincé dans un canyon étroit. Souvent, les vestiges de l'éclatement de la Yougoslavie sont toujours visibles 30 ans après la guerre : maisons éventrées et mines antipersonnelles signalées au bord du chemin. Impressionnant ! L'accueil en Bosnie est plus que chaleureux. Il n'y a que très peu de touristes, alors l'arrivée de deux cyclos est un véritable évènement. A Mostar, le vélo saute sur les pavés du Stari most, ce fameux pont médiéval détruit par les Serbes et reconstruit en 2003. Les mosquées et leurs minarets replacent soudainement les églises... le voyage à vélo permet de se plonger au coeur des religions et de l'histoire de ce petit bout d'Europe. Les routes sont étrangement désertes et les montées en plein cagnard sont étouffantes. Pas d'ombre ! Les gorges verdoyantes de la rivière Zalomka donnent accès au plateau de Gacko, à plus de 1000 mètres d'altitude. Les montagnes du Monténégro pointent leur nez, le pays est à cinq kilomètres à vol d'oiseau, mais à bien regarder la carte, le poste frontière rallonge par le nord d'au moins 150 km... Un chemin existe bel et bien, il coupe à travers les champs et quelques baraques en bois déglinguées. La frontière est marquée par un simple panneau, pas de barrière ni de garde. Facile de pénétrer illégalement dans le pays... en sera-t-il de même pour sortir ?



Monténégro, Albanie (1) & Kosovo : Pluzine - Zabljak - Savnik - Nikšic - Ostrog - Danilovgrad - Cetinje - Kotor - Podgorica - Plav - Rozaje - Pejë Le Monténégro est le royaume du vélo, surtout que le pays développe des circuits VTT de toute beauté. L'arrivée par le parc du Durmitor et le canyon de la Tara est une explosion de bonheur : l'endroit sauvage et préservé vaut à lui seul le détour. Peu de cyclos doivent prendre notre itinéraire, ça monte très fort tous les jours sur des chemins qui ne sont mêmes pas indiqués sur les cartes touristiques. L'expérience est géniale ! Parfois il faut pousser le vélo, souvent il faut mettre le poncho... ici, les orages sont violents et rapides. On échappe de peu à la grêle dans une étable providentielle : le paysage devient blanc en quelques minutes. On aura moins de chance sur un chemin transformé en torrent par des eaux en furie : l'expression "être rincé" prend tout son sens. Moments véritablement incroyables ! Voyager à vélo, c'est accepter cette incertitude, cet inconfort relatif et ce sentiment d'être livré à soi-même. Le contraste des couleurs est saisissant avec les montagnes environnantes : le Bobotov Kuk, point culminant à 2523 mètres, apparaît enneigé entre deux nuages. La baie de Kotor (Boka Kotorska) à 6 heures du matin est resplendissante, surtout avec 1200 m de dénivelé négatif effectués à la fraîche... le bonheur à portée de pédale ! Ce fjord de 30 km déchire d'un bleu profond un massif abrupt et tourmenté la route autour des deux péninsules (Luštica et Vrmac) permet de souffler un peu dans une ambiance méditerranéenne entre les oliviers et les grillons. Les villages traditionnels avec leur port de pêche et leur église alternent avec les pépites touristiques et autres stations balnéaires bétonnées : on roule ainsi de la très branchée Budva à la carte postale Sveti Stefan...



Après une journée de repos à Bar, les étapes de montagne ramènent en 3 jours dans le nord-est du pays par le lac de Skadar (Shkodër) et la magnifique vallée alpine de Kelmend en Albanie. De nouveaux panoramas entre 1000 et 1800 m défilent : les prairies (Katun). Quelques baraques ont été construites au milieu de nulle part et résistent au temps, tout comme ces bergers et ces bûcherons qui (sur)vivent loin de toute modernité. Pas de route, d'électricité, encore moins de touriste. La rencontre à vélo est exceptionnelle : il faut juste prendre le temps de s'arrêter. Au loin, le Kosovo apparaît comme creusé entre les montagnes, le pays est étonnamment plat. L'accueil est comme toujours chaleureux, d'autant plus que la pluie est au rendez-vous. Les spécialités culinaires comme les brochettes kefta ou les feuilletés byrek nécessitent un prochain voyage.



Albanie (2) : Bajram Curri - Fierzë - Fushë-Arrëz - Burrel - Divjakë - Fier - Vlora - Orikum - Saranda 640 km / 15000 md+ L'Albanie est un coup de coeur et une véritable surprise pour celui qui ne se limitera pas à la côte adriatique, la riviera albanaise. Les chemins de montagne exigeants et réservés aux aventuriers permettent de traverser le pays du nord au sud sans toucher le bitume. La vallée de la Valbona met directement dans l'ambiance : l'idée initiale était de passer le col de Valbonës à 1795 m pour rejoindre la vallée de Theth... c'est à pied finalement que l'on grimpera en aller-retour : le sentier est inroulable à VTT ! L'itinéraire s'adapte au jour le jour au gré du relief, du temps et des rencontres. La communication est plutôt bonne malgré un vocabulaire très limité... "rüga problem" est essentiel : les routes départementales qui coupent le pays est/ouest sont des pistes défoncées. Tous les Albanais se plaignent des politiques et de la corruption : le sentiment de misère et d'abandon revient sans cesse dans les conversations. En parlant de la France, certains yeux brillent avec l'espoir de changer de vie, les autres pleurent en souvenir d'un séjour à Calais ! Les bergers du parc de Lura (Parku Kombëtar Lurë) vivent dans des cabanes ouvertes au vent, constituées de 4 poteaux et d'une bâche en plastique en guise de toit. Leur quotidien est rythmé par la traite de leurs chèvres : le lait est transporté dans la vallée à dos d'âne. La vie est à la fois belle et tellement dure, moment terriblement émouvant !



A l'est, le parc de Qafë-Shtamë évite les embouteillages de Tirana et rejoint la ville d'Elbasan. La piste déglinguée met à mal les bras et le matériel : l'essieu de la roue arrière casse net. La réparation tient au miracle car aucune pièce n'est en stock pour un VTT "récent" ! A deux reprises, le chemin n'existe plus... emporté par des glissements de terrain. Contourner un obstacle se paie par de gros efforts mais la providence amène un bivouac de luxe sous les étoiles ou une rencontre inoubliable : on n'est jamais à l'abri d'une invitation, d'un café albanais (surtout pas turc) et d'un verre de raki... voire les deux à la fois, même à 7 heures du matin. Au sud du pays, les pistes de sable au bord de la mer fatiguent plus que les cols : on roule même sur la plage... la chaîne du vélo s'en souvient encore. A Saranda, il est temps de prendre un ferry pour rejoindre la Grèce, Corfu : que les vacances commencent !



Grèce, Albanie (3) et Macédoine du Nord : Corfu - Igoumenítsa - Trikala - Metsovo - Konitsa - Kastoria - Presta - Bitola - Demir Kapija 1100 km / 24775 md+ Le tour de Corfu est un moment de détente au bord de mer ; l'ascension du grand Pantokrator (900 m) est l'unique étape de montagne de l'île. Les bivouacs sont posés face à l'Adriatique sous les oliviers, dans les herbes sauvages et les odeurs d'été, la plage n'est jamais très loin... le paradis ! La végétation est brûlée par le soleil, à 11 heures il fait déjà très chaud même à l'ombre des chapelles orthodoxes. Le retour sur le continent est rude : la chaleur étouffante rend les montées épuisantes. Dur de remonter sur selle avant 16 heures... les grimpettes se font à la fraîche. L'étape de Pramanta est difficile mais grandiose : chaque tour de roue est une victoire sur la caillasse, les virages s'enchaînent dans la douleur jusqu'au col à 1800 mètres. Il en va ainsi jusqu'à Kalambaka ; les chemins chaotiques se succèdent à un rythme d'enfer ! Aux Météores, la quiétude des monastères suspendus dans le ciel disparaît sous le flot des touristes déversés par bus entiers. L'endroit reste féerique et chargé de légendes mystérieuses. Ces poudingues géants semblent sortir de l'imagination des Dieux de la mythologie grecque... Istanbul se trouve à l'est, pourtant le cap est mis à l'ouest pour rejoindre les parcs Pindus et Tymphe, soit plus de 100 km à rouler dans la direction opposée, à ne plus rien comprendre... surtout que la pluie revient ! Après Kastoria, l'Albanie ouvre à nouveau ses frontières pour 50 km. Les bergers sont toujours là pour un coup de main : un fil de fer rouillé de clôture fixera mon porte-bagages jusqu'à l'arrivée. Merci les artistes ! Au lac de Prespa, la Macédoine se révèle être un véritable condensé des Balkans : les locaux parlent avec fierté de leur pays et leur vie : présence ottomane, religions, première guerre mondiale, migration, éclatement de la Yougoslavie, tout y est. J'oublie la traversée sans poste frontière au sommet du Mont Varos (2524 m), la situation est très tendue avec les Grecs : obligé d'improviser un circuit jusqu'à la frontière bulgare. Quelques âmes vivent dans des villages perdus, le temps s'est figé ! Il n'y a pas de bitume et les chemins sont difficilement praticables, peu empruntés... surtout gorgés d'eau !



Bulgarie et Grèce (2) : Pétritch - Melnik - Bansko - Pamporovo - Plovdiv - Velingrad - Smoljan - Rudozem - Dzhebel - Komotini - Alexandroúpoli 850 km / 22375 md+ / 21900 md- Le parcours bulgare est intense et extrêmement varié. Curiosité géologique due l'érosion, Melnik est un village typique entouré de montagnes sablonneuses. Alors traverser un tunnel creusé dans du sable qui s'effrite au passage de la main, c'est comment dire... pas rassurant ! La piste remonte plein nord le long du parc du Pirin ; les locaux expliquent qu'il est impossible de rejoindre Bansko... alors le GPS aide à se repérer dans un dédalle de cul-de-sac et d'indications en cyrillique. L'entrée dans le massif des Rhodopes est magique : l'endroit est franchement beau même si les glaciers posés à plus de 2900 mètres font pâle figure ! C'est la saison des champignons : les chanterelles et les girolles cuisinées dans la popote donnent une saveur particulière aux pâtes 3 minutes. Les sources sont omniprésentes, quel bonheur de se ravitailler en eau fraîche plusieurs fois par jour. Mais l'atout principal des Rhodopes est la présence de cabanes plus ou moins luxueuses. On trouvera au minimum un toit, des bancs et des tables, un barbecue. Certains sont de véritables bijoux d'architecture en bois, on peut même y cuisiner ou passer la nuit... A partir de Dospat, une belle boucle en 8 se prépare : les cols et les vallées se succèdent. Il faut se perdre sur les sentiers pour visiter les monastères et les villages inaccessibles. Le vélo est posé pour découvrir les gorges de Trigrad, de la Trigradska et l'arche naturelle de Cudnite, merveilles de roches érodées. Les lacs de Batak et de Chiroka permettent de partager les vacances des Bulgares, caravaning, bbq, pêche, musique techno... la vie en toute simplicité ! L'essieu (cassé et réparé à grands coups de marteau en Albanie) fait trembler à nouveau le vélo, la roue sera changée à Pamporovo dans l'unique magasin de sports de la région, et par chance... le proprio est un ancien champion de VTT de descente ! Au sud du col de Rozen, l'influence turque redevient visible avec ses mosquées et minarets pointant vers le ciel. Après 60 km de route sinueuse le long de la rivière Arda, le bivouac est posé près du pont du Diable construit au XVIè siècle... la nuit y est douce contredisant les légendes d'antan ! De retour en Grèce, la mer Egée illumine nos journées alors les épines percent les chambres à air : quand il n'y a plus de rustine, il y a toujours un cyclo qui passe ! Les coups de pédale dans la forêt de Dadia Lefkimi amène une dernière teinte de verdure au voyage ; le fleuve de la péninsule balkanique, la Maritza marque net l'entrée dans une plaine aride... la Turquie.

Turquie : Ipsala - Gelibolu - Lapseki - Bandirma - Istanbul 590 km / 8225 md+ / 8825 md- Le passage de la frontière turque donne l'ambiance : c'est chaud ! Le soleil tape fort sur les premiers kilomètres, où les voitures chargées à ras bord attendent avec plus ou moins d'impatience devant des militaires, 4 par 4 et armés jusqu'aux dents. La poussière des pistes s'envole sous les roues : pas de bitume, pas d'air, pas d'ombre... sauf à la terrasse des cafés où les hommes s'agglutinent. La quiétude des villages s'arrête un court instant à notre passage : les mains se lèvent et les conversations fusent. Impossible de repartir sans une bouteille d'eau fraîche ou un sac de légumes, quel accueil ! Les canaux d'irrigation arrosent de grands champs déserts... personne n'ose s'y aventurer aux heures les plus chaudes de la journée. Jusqu'à Gelibolu, le bord de mer est moins monotone et plus montagneux, l'ambiance est plus festive. Pour éviter le trafic infernal d'Istanbul et 100 km d'urbanisation, la rive sud de la mer de Marmara semble être plus "agréable". La route asiatique permet de pédaler vite et bien sur une voie rapide... à quelques mètres des bolides ! Peu de variantes sont possibles jusqu'à Bandirma, où le ferry mène au coeur d'Istanbul sans effort.



Constantinople est évidemment merveilleuse, l'histoire du monde se joue devant nos yeux. Les vélo sont posés avec soulagement : dur de retrouver le rythme de la marche à pied car la fatigue se fait ressentir après 4 mois acharnés sur la selle. Ca fait mal de partout. Les visites sont riches et infinies, Grande Sophie, mosquée Bleue, palais de Topkapi, tour de Galata, grand Bazar, citerne basilique, quartier d’Ortaköy, pont sur le Bosphore, etc. Istanbul est une porte grande ouverte sur l'Asie... à bientôt !

Louer une voiture à Tanger English translation pending
by Zazabenji · 2020-04-09 · 15 replies
Bonjour

Nous devrions -si tout va bien dans le monde...- passer 15 jours dans le Nord Maroc fin septembre. J'hésite entre location de voiture (plus libres) et transports en commun (plus local mais moins souple). Nos étapes seraient Tetouan, Chefchaouen, Fes, Meknes, Rabat et Tanger. La voiture offre la possibilité par exemple de descendre la côte est entre Tetouan et Chefchauouen via Akchour. De même, on pourrait se faire des stops le long de la côte est en remontant sur Tanger. Mais, mon mari n'est pas rassuré quant à la sécurité, l'état des routes et la fiabilité des loueurs...

D'où ma question : avez vous des loueurs à me recommander sur Tanger ? des conseils ou pièges à éviter ? Egalement, vaut il mieux "tourner" ds le sens horaire (Tanger, Tetouan, Chefchaouen, etc...) ou inverse (Tanger, Rabat, Meknes...) ?

Merci pour vos retours et conseils
Itinéraire 3 semaines Manado, North Maluku plus 3 jours de plage (Indonésie) English translation pending
by Anischich · 2020-04-03 · 6 replies
Bonjour à tous,

J'ai beaucoup suivi ce forum et ses membres formidables, merci beaucoup à vous pour tous vos retours d'expériences et propositions, c'est grâce à vous que j'ai visité beaucoup de lieux en Indonésie. Je suis un féru d'Indonésie depuis 2012 je souhaite organiser un trip de 3 semaines moyennement rythmé en transports avec mon meilleur pote.

J'ai déjà visité West Java (Jakarta, Bogor, Bandung, Kawah Putih et campagnes environnantes ) - Central Java (Yogja, Temples Hindous), Bali et ses Nusa, Lombok et ses Gili, Komodo, West Timur, Sumatra (Padang, Medan, Banda Aceh, Pulau Weh) et les Togean (Sulawesi). Il faudrait donc exclure ces endroits.

Je suis preneur de tout itinéraire sympa (en dehors de ce que j'ai déjà fait) voici notre style de voyage :

Bon rythme mais pas trop effrené non plus, l'avion est toujours privilégié. Pour le confort moyen +, faut que ce soit propre c'est tout. Diving Snorkeling, 1 Jungle Trek , lieux culturels (s'ils existent), 1 ou 2 villes sympa max, 1 volcan à faire

Voici ma proposition de parcours je reste à votre écoute pour toute remarques :

Semaine 1 :

Arrivée Manado ( 2 jours de repos et visite ville) après c'est le flou conseillez-vous Tangkoko pour un beau trek en jungle et voir les primates ? Par rapport aux îles on veut éviter Bunaken, que recommandez-vous entre Bangka, Talisei et Lembeh pour seulement 2/3 jours ? (Diving, Plages de qualité, un peu de vie ?)

Semaine 2 :

Hésitation entre une semaine dans la région d'Ambon et 1 semaine dans la région de Ternate. Pour ceux qui l'ont fait que recommandez-vous de faire en 1 semaine dans l'un de ces coins ?

Semaine 3 :

Puis il nous restera 3 jours pour se reposer, là on voudrait un seul coin (une seule plage) pas loin d'un aéroport pour rentrer sur Jakarta puis Paris (généralement c'est Canggu Bali) que me conseilleriez-vous pour changer ? Sumbawa ?

Merci infiniment pour votre aide, j'adore les gens de ce forum à chaque fois y'a des pépites qui sortent de vos feedbacks n'hésitez pas je suis preneur de tout type d'info ! Peace and Love
Préparation d'un voyage de 6 semaines en Équateur et transports English translation pending
by Mikabu · 2020-03-30 · 8 replies
Bonjour, Je prépare un voyage en Equateur de 6 semaines (voyage compris) en sept-oct 2020 pour mon mari et moi. Je n'ai pas pris encore mes billets vu la conjoncture actuelle mais mes dates devraient être du 6 sept au 17 octobre. J'envisage d'utiliser les bus locaux le plus possible avec éventuellement quelques taxis à la journée ou location de voiture ponctuelle. Pour l'instant mon programme serait le suivant mais j'ai besoin d'aide pour certains points, principalement pour les transports : 3 jours à Quito, 3 jours à Otavalo avec le marché du samedi + Cotacachi et le lago Cuicocha + les lagunas de Mojanda et ascension de Fuya Fuya 2 jours pour Mindo 2 jours pour le PN Cotopaxi Là pour Otavalo/Mindo et Mindo / Cotopaxi (en fait Chasqui à l’entrée Sud) je me pose la question de la faisabilité en bus. Je sais que c’est possible mais qu’il y aura des changements (on a des valises, pas grandes mais...). Alors est-ce facile ? Combien de temps ? Je ne voudrais pas mettre la journée… 3 jours pour la boucle de Quilotoa, Trek de 2 jours seulement je pense (sans la 1ère étape qui part de Sighos) de Isinlivi à Chugchilan puis Chugchilan à Quilotoa puis 1/2J à Quilotoa avant de prendre le bus pour Banos On aimerait éviter de passer une nuit à Latacunga, juste y passer pour laisser puis reprendre les bagages. Y a-t-il des hôtels à qui on peut les laisser en toute confiance, qui acceptent ? Autre question, on m’a dit - Léon pour ne pas le nommer que je remercie chaleureusement pour son aide – que les bus Latacunga / Isinlivi partaient très tôt, à 3 et 5h du matin ! J’avoue que cela ne me tente pas trop. N’Y a-t-il pas d’autres bus ? Ou en taxi est-ce possible ? A combien cela reviendrait-il ? 2 ou 3 jours à Banos 2 jours à Riobamba. J’aurais aiméprendre le Treno del Hielo mais j’ai du mal à le caler sur un samedi ou un dimanche. Du coup je me rabattrai peut-être sur le train La Nariz del Diablo à partir d’Alausi qui serait encore plus touristique. Avez-vous pris l’un ou l’autre? Et qu’en pensez-vous ? Avec un jour pour le Chimborazo : aller >> refuge Whymper + descente en VTT. Cela vaut-il le coup et le coût (combien?) et est-ce difficile ?Nous sommes sportifs mais avons quand même 67 et 73 ans Sur la route de Riobamba ou d’Alausi à Cuenca, on voudrait faire un arrêt à Ingapirca le temps de la visite du site. Peut-on laisser les bagages à l’entrée du site et y-a-t-il des bus fréquemment qui font Ingapirca/Cuenca ? 3 jours à Cuenca Route pour Guayaquil. Donc seulement 1/J dans la ville est-ce suffisant ? Galapagos 10 jours pour les 3 îles Puis retour à Guayaquil + bus pour Puerto Lopez. 2 jours dont 1J pour le Parc Machalilla. Retour Quito en bus de nuit ? Départ et arrivée à quelle heure ? Y a-t-il une consigne à l’aéroport ou à la gare routière ou mieux encore quelque part à mi-chemin pour éviter trop de transfert ? Car notre avion n’est qu’à 20h. On aurait donc une journée pour se balader encore dans Quito. J'ai volontairement laissé de côté l'Amazonie car on y a fait un séjour lors d'un voyage précédent au Pérou et on revient d'un voyage en Malaisie. Voilà. Qu’ai-je oublié ? Ou qu’y a-t-il de superflu ? D'avance merci pour tous vos conseils. Cordialement Michèle
Réchaud MSR XGK pour un usage intensif, en famille ou en groupe English translation pending
by Murin · 2020-03-26 · 5 replies
Bonjours à tous,

Je cherche un retour d’expérience pertinent : uniquement pour un usage intensif, en famille ou en groupe, d’au minimum un an consécutif, avec de l’essence type Afrique, Asie central ou Bolivienne; pour le réchaud MSR XGK.

Merci de vos retours, au plaisir de vous lire.
Un petit tour au bout du monde: Ushuaïa English translation pending
by Cobayeailée · 2020-03-24 · 22 replies
Un libro como un viaje se comienza con inquietud y se termina con melancolía. José Vasconcelos Calderón

CHAPITRE 1 : USHUAÏA

Me voici à Londres, où m’attends une journée d’escale. Située assez loin dans ma liste personnelle des lieux à visiter, je suis quand même heureuse de pouvoir découvrir une nouvelle ville, pour le peu de temps que j’ai à y passer. Elle me fait penser à un Paris version Britannique. Je visite le British Museum : c’est une mine d’or historique et culturelle ( en plus on m’offre le guide audio ) ! Je vois Big Ben en travaux de loin, ainsi que Buckingham Palace. Je monte dans un des fameux bus rouge à étages, et m’arrête boire une bière locale dans un pub : en bref, je fais ma touriste de base.

Je comprends que l’on puisse aimer les grandes villes ( diversité et abondance culturelle, ambiance, tout à disposition, animation.. ), mais il m’est compliqué de faire abstraction du brouhaha incessant, des bruits de voitures, du mauvais temps, du stress qui pourrait se couper au couteau, et du béton omniprésent.

Je me dirige vers l’aéroport, et, 13h de vol, la sympathisation avec une française, 3h d’escale à Buenos Aires, et 4h de vol plus tard, me voici enfin à Ushuaïa ! Je suis heureuse d’avoir un pied sur le continent, et de pouvoir enfin démarrer mon voyage.

À l’atterrissage, je peux distinguer la Terre de Feu sous les nuages, avec ses îles et ses sommets enneigés. Ushuaïa est une petite ville dont le centre compte de petits chalets mignons, même si j’avoue, il y plane une odeur pesante de machine à fric. Le soir, je regarde la ville s’endormir avec le soleil, spectacle que je dois avouer très agréable.

Le lendemain, je me réveille tôt, auberge de jeunesse tmtc, on paie moins cher car on offre sa promiscuité. Je vais me faire tamponner le passeport à l’Office du tourisme, après avoir dégusté le petit déjeuner copieux de l’auberge ( avec du pain fait maison ! ).

Dans la matinée, je vais au Musée Maritime de l’Antarctique dans l’ancienne prison d’Ushuaia. Un prisonnier avait dessiné son portrait sur les murs de sa cellule. Toute une aile du musée est dédiée à l’entreprise Total, dont l’apologie est faite ( ils sauveraient les pingouins en Antarctique, et contribueraient à leur protection ). Je ris jaune très fort dans ma tête.

Dans l’après-midi, je teste l’Icebar. Le concept : un congélateur géant à -18 degrés, orné de sculptures de glace ( maintenues telles quelles depuis deux ans ), de la musique, et un vrai bar avec boissons à volonté. Je me bois trois cocktails dans des verres de glace, en papotant avec le barman. Je ne vois pas le temps passer, à part mes doigts qui commencent à se congeler : je reste en tout 40min, grand maximum pour la santé.

Je rentre à l’auberge frigorifiée, en pensant prendre une douche brûlante avant de dormir. Que Neni, je tombe sur une Suisse dans mon dortoir, paniquée car elle venait de se rendre compte qu’elle s’était faite voler sa carte bleue ! On accroche de suite et je me prends d’une envie de l’aider. On part donc en ville pour essayer de régler son problème, alors qu’on se connaît depuis à peine dix minutes. On va dans différentes institutions, réussit à appeler sa banque aux Etats Unis, et finalement, après quelques montagnes russes, on réussit à régler son problème. On va donc boire un coup pour se détendre, dans un bar Irlandais, où je recroise un français avec qui j’avais papoté. On parle durant des heures. Cette fille est incroyable, elle a une vie hors du commun. Elle me raconte ses péripéties, et on part dans de grandes conversations. Je passe une très bonne soirée.

Le lendemain, je pars pour la Estancia Tunel. Le colectivo ( minibus, ( attend d’être plein avant de partir selon les endroits )) n’accepte que la carte » Sube « , et pas le liquide. La conductrice, adorable, me laisse passer gratuitement. Je marche environ 45 minutes, avant d’arriver à la balise qui est malheureusement en travaux; on ne peut pas accéder à la forêt. Tant pis, je trouve un coin isolé et désert, entre la forêt et le bord du canal. Les pics enneigés, la verdure, les lacs : c’est magnifique et très agréable. Je pique-nique et me pose toute l’après-midi avant de rentrer. Un local très gentil passe sa carte Sube pour moi, et refuse que je le rembourse en liquide.

À l’auberge, je retrouve la Suisse qui a passé une sale journée. On fait le tour des hostals, pour qu’elle puisse trouver un volontariat afin de rester, seulement, on est entre deux périodes touristiques, et aucune auberge ne recherche de volontaires. On se boit une bouteille de vin au bord du lac, et rentre assez éméchées. Nos rires ont l’air d’agacer les deux autres personnes du dortoir, qui écoutent leurs telenovelas sans écouteurs H24 : ça leur fait les pieds un peu.

Le lendemain, incroyable en Amérique latine : le car arrive en avance. Je pars dans le parc national Tierra del Fuego. Cela fait trois jours que ma cheville droite me fait souffrir et a doublé de volume: après 1h30 de marche je fais du stop pour aller sur mon lieu de campement. J’avais prévu de faire le trek du Hito XXIV, le seul qui n’est pas enseveli sous la neige, mais ça ne sera pas possible pour aujourd’hui. En montant ma tente, je me rend compte que le problème vient de mes chaussures, qui sont devenues bien trop petites pour moi, et que l’os de mon pied creuse le cuir de la chaussure haha, c’est pour ça que ma cheville a autant gonflé.

Il y a un petit ruisseau, le coin est très agréable, et une fois tous les touristes partis, sachant que je suis la seule campeuse du parc, personne à des kilomètres, j’en profite pour chanter à tue-tête.

Je dors à peine ( des rafales de vent à 100km/h ça fait du bruit contre une tente ), mais je n’ai pas froid, mon sac de couchage a une température maximale de -5°.

Je fais le Hito XXIV en chaussettes, et 2h30 de marche plus tard, j’arrive à à la frontière officielle Chilienne, délimitée par un simple panneau et la fin du sentier. Avec la fonte des neiges, je suis trempée, mais bon, j’aurai vu le joli lac. Je croise deux magnifiques chevaux dans la forêt. Il y a un petit restau à côté de l’arrêt de bus, où le patron m’offre un thé, sûrement car j’ai été la seule idiote à camper par ce temps haha.

En rentrant, j’achète des baskets de piètre qualité, mais qui tiendront tous mes treks des quatre prochains mois.

En rentrant à l’auberge, j’apprends que la Suisse a pu trouver un couchsurfing. Je suis contente pour elle, même si on a pas échangé nos contacts.

Le lendemain, je me fais réveiller par une brésilienne, paniquée car des clients nous avaient enfermées à clé sans faire exprès. J’appelle mes proches, le lendemain je pars pour le Chili.

J'alimente régulièrement mon blog de mes récits de voyage également ! Si ça peut vous intéresser : lacobayeailee.com
Demande de renseignement pour itinéraire à Paris English translation pending
by Gelafont40 · 2020-03-20 · 17 replies
Bonjour à tous, Je compte faire la Véloscénie le mois d'août peu (en fonction de l'évolution de la pandémie). Je vais dormir au camping de Versaille situé: 31 Rue Berthelot, 78000 Versailles puis je vais me diriger vers le camping de Paris situé: 2 allées du bord de l'eau 75016 Paris. J'ai le choix entre 2 itinéraires: - le plus court par la Via Route Forestière de l'Impératrice D985 (Voir pièce jointe) - le plus long par Notre Dame, les champs Elysées etc.. Sachant que, je reste ensuite 2 jours pour visiter Paris (donc je pourrais voir ces sites après m'être installé), et que je tracte une remorque , quel est l'itinéraire que vous me conseillez. Merci par avance de vos conseils.
On rentre de vacances 2019 (Suède et Allemagne) English translation pending
by Gordrash · 2020-03-12 · 12 replies
Mardi 16.07.19

Aujourd’hui, nous partons visiter Lund tous les trois. Nous trouvons un parking souterrain près de la gare, puis nous partons en quête d’un endroit où prendre notre petit-déjeuner. Un petit fika, comme ils disent ici. Mais comme rien ne fais envie à Romane et que l’heure tourne, nous finissons dans un fast-food de la rue Knut Den Stores Torg.









Après le repas de Romane (avec Magali, nous nous sommes réservés pour notre fika), nous allons à la cathédrale de Lund. Une belle église luthérienne avec une crypte magnifique.









Puis nous passons derrière et allons à travers le parc Lundagård, pour voir l’University Hall auditorium de l’extérieur. Nous repassons ensuite derrière l’église pour aller à la place Stortorget où nous trouvons un établissement où prendre notre fika avec Magali. Enfin, nous nous asseyons pour remplir notre ventre.





Nous retournons ensuite à la voiture et déposons Romane à l’hébergement, avant d’aller, Magali et moi, visiter le village viking de Foteviken Vikingmuseum. C’est une sorte d’écomusée, où a travaillé notre hôte. Toute une reconstitution de village, avec des figurants en costume. C’est super agréable de se balader dans ce lieu.













10 conseils pour voyager sans être un "c..... de Français" English translation pending
by Lr407 · 2020-03-09 · 63 replies
10 conseils pour voyager sans être un connard de Français.

Vous ne voyagerez plus jamais de la même manière, un petit effort. Avec un peu de gentillesse, d’humilité et de considération, vous pourrez peut-être devenir de bons voyageurs. Il n’est pas facile d’être français, et de l’assumer*lorsqu’on commence à voyager. Oui, vous savez, tous ces petits clichés véhiculés à notre sujet, ceux-là même qui nous mettent en mauvaise position et mal à l’aise car on les sait totalement vrais. Ce n’est pas une finalité, et on va vous aider. Qui sait ? Vous deviendrez peut-être grâce à nous de toute exemplarité...

1. Ne pas juger les gens en pensant qu’ils ne nous comprennent pas.

La condescendance n’est jamais le meilleur allié du voyageur. Il n’est pas rare que les Français profitent d’être dans un pays étranger pour se sentir légitimes à parler fort et se moquer des locaux (dans la rue, ou dans des lieux publics). Un action délibérément menée en pensant qu’elle passerait inaperçue. le langage corporel est, quant à lui, universel. Vous êtes donc grillés, et encore plus détestés.

2. Ne pas imiter les accents

Du même acabit dans le style du lourdo de Français : l’imitation approximative de l’accent du pays dans lequel vous vous trouvez, en y appliquant des clichés. Heureusement, tout le monde n'est pas concerné par cette partie. Mais du « holà que tal, flamenco » (accompagné d’une voix enraillée) à tout-va en Espagne, au petit doigt levé et voix soutenue lorsque vous buvez du thé en Angleterre, il est compréhensible que la scène ne soit pas appréciée. Pensez à apprendre la langue et les coutumes, c’est quand même mieux.

3. Ne pas critiquer TOUT ce qui n’est pas de la bouffe française et TOUT comparer

Bien sûr qu’on mange bien en France, bien sûr qu’on a de super produits, mais ce n’est pas une raison pour comparer ce que vous goûtez à ce que vous connaissez, et consommez. « Ah c’est marrant ça, en France on ne le cuisine pas du tout comme ça » ; « Nous en France, on fait plutôt comme ça... » Arrêtez ça tout de suite ! Primo parce que c’est agaçant, deuxio parce qu’il y a tant de saveurs multiples à découvrir qu’il serait idiot de s’en priver par esprit de contradiction. Et tertio, parce que… au fait, pourquoi vous voyagez ?

4. Diversifier ses rencontres au lieu de rester en french secte

Vous aussi vous avez remarqué ? Si vous avez un jour voyagé seul, vous avez constaté que les Français ont tendance à se regrouper. Vous êtes dans un bar, vous discutez avec un tas d’inconnus et tout d’un coup « un Français ! ». Vous vous sentez liés, et il vous devient difficile de vous détacher. Il n’y a aucune règle, mais essayer de faire la part belle aux rencontres internationales en voyage, c’est quand même une super idée...

5. Être souriant et valoriser les petits mots de tous les jours

« J’ai vécu quelques mois en Irlande, à Dublin. Lorsque je suis arrivée, j’ai été surprise d’entrer dans des magasins en constatant que les vendeurs-ses me demandaient si j’allais bien. J’ai trouvé ça très louche, on se dit à peine bonjour en France. Vous verrez, on s’y fait, et quand on s’y essaie on constate qu’il ne suffit parfois que d’un petit sourire et d’une formule de politesse pour bien s’intégrer...

6. Ne pas essayer de tout négocier

Le Français est souvent détesté à l’étranger lorsqu’il commence à rechigner… À l’hôtel, au restaurant, en activité touristique, dans les musées, bref partout où un contact humain se fait, il n’est pas rare d’assister à la scène d’un Français en pleine négociation de prix, ou re-discussion de prestations… Non pas que ce soit toujours injustifié, on dit juste qu’il faut parfois un peu se calmer...

7. Ne pas faire comme si on avait la science infuse

En visite guidée à l'ouest de la forêt guinéenne. Le guide, qui vit ici depuis toujours, est passionné, spécialisé, et il vous affirme que dans la zone où vous vous trouvez se trouvent pas moins de 320 espèces de mammifères et 785 espèces d’oiseaux. Dans le groupe, une personne l’interrompt : « vous êtes sûr ? J’ai pourtant lu quelque part qu'il y existait 650 espèces d’oiseaux différentes ». Il va sans dire qu’il s’agit d’un Français qui a encore voulu ramener sa science. Vous savez ce qu'on en dit...

8. Arrêter de s’insurger lorsque notre interlocuteur ne parle pas français

Il s’agit là d’un trait plutôt partagé par une majorité de soixantenaires, mais il est toujours bon de faire de la prévention. La langue française n’est pas universelle, c’est donc tout à fait normal que les gens que vous fréquentez en voyage ne la pratiquent pas. À vous de vous débrouiller ! Ça fait les pieds.

9. Faire des efforts de conversation

Dans la lignée des petits mots de tous les jours à travailler, on sait que l’amabilité et les efforts de conversation ne sont pas les points forts du Français. Vu par les étrangers, c’est comme si le Français donnait l’impression d’avoir mieux à faire qu’être en face de vous, en train de discuter... Il est donc préférable d’être au minimum souriant et intéressé (en rendant les questions qu’on nous pose par exemple. Oui c’est basique, mais toujours utile à préciser).

10. S’ouvrir à la culture du pays visité

Ça, on sait que vous le faites. Sinon vous ne seriez pas en train de lire notre petit guide pratique du bon voyageur. En tous cas, il est toujours bon de souligner que chaque destination a son histoire, ses coutumes, et ses petites spécialités. Visitez, mangez, marchez, observez !! C’est la clé.
Retour de 8 jours en Côte d'Ivoire en février 2020 English translation pending
by Av31 · 2020-03-06 · 30 replies
Bonjour

Habitués à voyager surtout en Asie, Amérique du Nord et du sud, nous voulions découvrir l'Afrique subsaharienne, ses traditions et ses villages apres juste un séjour au Kenya il y a 2 ans mais plutot consacré aux safaris. On voulait un pays peu perverti par le tourisme de masse et pas tres loin pour un voyage de 8 jours. Des billets d'avion trouvés avec la TAP pas très chers (280 euros de Toulouse) ont fini de nous convaincre de choisir la Cote d'Ivoire.Mais qui dit peu touristique dit aussi peu de retour par les touristes. Doù les difficultés de préparer à l'avance ce périple d'autant qu'il n'existe qu'un guide papier (le petit futé). Pour aider les futurs voyageurs, je vais vous résumer nos 8 jours en Cote d'Ivoire. Tout d'abord, nous avons voyagé à 6, mes 3 grands garçons agés de 16 à 20 ans, leur cousin de 21 ans, ma femme et moi meme. Il a été très difficile de trouver une voiture pour 6 sans chauffeur, solution que j'aurai sans doute priviligiée (ayant conduit dans presque tous les pays que nous avons fait) si ça avait été possible mais à tort. Nous avons donc fait appel à Ismael (merci Pascal ROTHER qui m'a donné ses coordonnées) qui nous a trouvé une voiture et un chauffeur, Thimothée avec qui le courant est vraiment bien passé, qui a été parfait dans son rôle (ni trop effacé ni trop exubérant). Je ne peux que vous le conseiller. Par contre ce n'est pas un guide mais seulement un chauffeur. C'est moi qui avait établi toutes les étapes et réservé tous les hotels. Il ne connaissait pas tous les lieux et le GPS maps.me a été précieux. Par contre l'intéret de voyager avec un chauffeur est de nous expliquer les us et coutumes du pays et mieux appréhénder comment vivent les ivoiriens. D'autre part, les trajets sont longs et fatigants ce qui a permis de nous reposer pendant qu'il conduisait.

Assez de bla-bla, place au récit de notre voyage (vous pouvez voir les photos de notre voyage sur ce lien
https://photos.app.goo.gl/8z1555rVFpQ6XbcT9

J1 Arrivée à Abidjan à 23h15. Chaleur accablante plus de 32° à minuit. Premier contact avec Timothée, notre chauffeur, qui nous accompagne à notre hotel, assez loin de l'aeroport, au nord de la ville pour ne pas avoir à traverser Abidjan et ses célèbres embouteillages le lendemain matin car une longue route nous attend. Hotel Bonté divine : correct

J2 Abidjan- Man Depart assez tot à 8h (c'est diffile plus tot avec mes grands ados) pour une longue route qui nous attend. Heureusement car un incident mécanique (pb de boite à vitesse) nous a obligé à nous arreter 1 heure apres le depart avec une réparation de fortune par un garagiste sur le bord de la route (où probablement nous nous serions pas arrétés si nous avions été seuls). Le super garage :





Ce qui nous a permis un premier contact avec les enfants (mais ausssi de perdre 1h30)















Après réparation, on reprend la route direction Yamoussoukro et sa basilique. Officiellement capitale politique de la Côte d'Ivoire depuis mars 1983, Yamoussoukro, ou familièrement «Yakro», est surtout le village natal du président Houphouët-Boigny.

Juste devant l’entrée de la Présidence, il y a le Lac aux caïmans. C’est un lac artificiel installé sur demande de l’ancien Président et qui longe le site comme une clôture



La Basilique Notre-Dame de la paix La Basilique de Yamoussoukro estLA PLUS GRANDE AU MONDE. (Eh oui, plus grande que la Basilique St Pierre du Vatican).







On reprend la route et on s'arrete dans un petit maquis en bord de route .





Apres cette halte, on reprend la tres longue route vers Man avec une route particulièrement défoncée avec des nids "d'éléphants " comme ils disent. Heureusement quelques scènes nous distraient de ce long voyage.













Avec l'incident mécanique nous avons du rouler de nuit ce qui est fortement déconseillé d'après ce que j'avais lu en raison de coupeurs de route (mais pas vus heureusement). Les seuls coupeurs de route que nous ayons vus, ce sont les gendarmes à l'entrée et sortie des grandes villes qui nous arretaient presque systematiquement pendant tout le voyage pour nous extorquer de l'argent. Ils vérifiaient tout pour trouver une faille (soit une perte à chaque fois de 10-20 mn) et malgré l'absence de délit et de possibilité de mettre une contravention, ils nous demandaient à chaque fois de l'argent. Nous avons fait semblant de pas comprendre et n'avons jamais payé. Mais cette corruption nous a gaché une partie du voyage (et fait perdre pas mal de temps).

Hotel Amoitrin à Man très bien avec piscine
Informations en vrac sur un séjour en 2018 en Malaisie English translation pending
by Thjan · 2020-03-05 · 0 replies
J'ai oublié de poster cela et donc aussi un peu oublié les détails 😕 Mais j'espère que ça pourra servir. Pas vraiment un carnet de voyage ...

Voyage Septembre 2018

Pour des raisons personnelles, le trajet est un peu bizarre. D’autre part les hôtels ne sont pas listés parce que ce n’est pas le but de ces infos

Info :

Se balader avec son poncho contre la pluie tjrs disponible est recommandé.

Il fait parfois bien froid dans les (mini)bus, prévoir un truc plus chaud

Hors saison : moyen d’un peu négocier les prix des chambres

Le prix entre 35 et 60RM par personne (lit) pour un endroit basique mais propre. Pas vu de petits cafards ou de petits rongeurs.

Le temps : quelques très (très) grosses pluies, parfois ennuyantes.

Minimiser le change aux aéroports (on perd quasi 10%). Dans les villes les « money changer » pratiquent tous un taux ‘normal’ et prennent tous l’euro sans problème.

Arrivée à Singapour de Francfort avec Singapore Airlines

Autre avion réservé à l’avance avec Air Asia pour Penang : 1h en tout pour récupérer bagage en soute, passer la frontière, changer de terminal (en bus) et être devant guichet Air Asia. Mais c’était 7h du matin donc très peu de monde.

Arrivée Penang : immigration très rapide, taxi pour Georgetown : 40RM

Visite Penang Hill : c’est pas mal mais absolument à ne pas faire le we parce que les malaisiens bougent aussi et c’étaient un long week end. Descente de Penang Hill vers le jardin botanique. Il y a moyen de le faire via la forêt mais faut trouver le chemin ou un guide. On l’a fait par la route. Joli mais très pentu (parfois > 30%) donc fatiguant pour les pieds. Penser à faire la visite des Jetty à marée haute, à mon avis ça doit être plus beau

Vacances et Malaisie : Attention au long we : on en a eu deux en septembre dont un se combinait en plus avec la nouvelle année musulmane => beaucoup beaucoup de monde, certain hôtels full. Attention en octobre il y a une semaine de congé des Chinois. Et sachant qu’il y a des vols directs p.ex. pour Kota Kinabalu, tirez-en les conclusions.

Bus Penang => Taman Negara

Quasi pas possible de faire cela en 1 jour et donc tout le monde préconise de s’arrêter au Cameron Highlands.

Pour éviter cela, on a pris un minibus privé, prix normal 1000 RM ! C’est très (trop)cher mais c’est en fait pour 8 personnes donc si on trouve des autres voyageurs souhaitant faire le même trajets c’est acceptable

Raté le bateau à Tembeling - D’après les guides c’était vers 14h, mais arrivé sur place c’était en fait à 1:15! Ca peut changer et ça dépend du monde ... c'est comme ça. On avait prévu cette éventualité donc le minibus nous a amené à Kuala Tahan comme convenu

Taman Negara (Pahang)

Il y a effectivement des sangsues. Pas des millions mais si on n’aime pas ça autant mettre des guêtres. Par contre franchement aucun problème à les ‘décoller’

L’entrée dans le parc (de l’autre côté de la rivière) est valide très longtemps, donc il ne faut l’acheter qu’une seule fois et le prix est dérisoire

Pour traverser : des petits bateaux 1RM/pers sont là en permanence

Toutes les activités proposées sont les mêmes et au même prix quasiment. L’idéal serait de trouver un guide individuel pour s’enfoncer en forêt.

Comme dans tous ces parcs : de principe ne pas s’attendre à voir des animaux sauf peut-être des oiseaux. Egalement des chemins fermés parfois (c’était le cas) à cause de grosses pluies.

Un café vend de la bière en canette

Taman Negara => Cerating

Trop difficile de joindre tout de suite Mersing, donc arrêt à Cerating

Kuala Tahan => Tembeling: en bateau : très beau et agréable, + ou - 35RM

Tembeling => Cerating : bus privé à partager (par contre je ne me souviens plus du prix)

Cerating => Mersing => Tioman

Taxi Cerating - Kuantan (bus station) : 70RM

Bus pour Mersing : 3h30, 25RM

Bateau pour Tioman : 70RM/personne pour un A/R

Le site utilisé pour pour réserver (il y en a plusieurs) était le ["
http://tiomanisland.com.my/"]http://tiomanisland.com.my/[] qui redirige vers un autre site. Partout c’est le même prix à priori.

Les bateaux peuvent être pleins => il vaut mieux réserver. Chaque jour est différent point de vue bateau dispo pour une heure donnée donc il faut vérifier

Le billet retour est effectivement ‘open’. On peut changer de date par après

Il faut alors faire un petit tour des guichets (premier guichet est donné dans le mail de confirmation) pour avoir finalement un vrai billet (Place : Mersing Harbour Centre - Counter R22 or Counter W2 (Information) Passengers are required 2 hours (for weekend, school holiday & public holiday perior) or 1.5 hours (for weekday) prior to departure time for check-in at specified counter to collect the ferry ticket & boarding pass) et ensuite présenter son papier au port pour recevoir une carte d’embarquement. Pourquoi faire simple quand …

Au retour c’est plus simple. On se présente à l’embarquement avec son ticket, on note son nom puis on embarque. Dans le bateau faut avoir son ticket de retour sur soi.

De l’arrivée du bateau à Juara : taxi indispensable 25RM/personne (par pers, pas par trajet). Pour le bateau de retour de 7h du matin faut partir à 5 :30 de Juara . + parfois 10RM/personne de supplément pour le taxi parce que très tôt et donc il y a supplément

On avait choisi Juara, mais pour la plongée (pour une plongéeà Juara: 100RM) vaut mieux être de l’autre côté de l’île parce les spots sont plus nombreux, plus près et la côte est plus protégée des vents.

Le Bushman avait l’air pas mal du tout comme hôtel

Tioman => Mersing => Singapour

A la station de Mersing on peut acheter des tickets en avance. Notamment pour Singapour. Pas de bol, le matin du départ de Tioman 1 seul bateau très tôt et seulement ce jour-là un bus à 14h (prix du bus 45RM pour Mersing -SIN centre ville). Pour info, on n’a pas vu de ticket pour Singapour aéroport de Changi en direct. Une balade dans Mersing est sympa mais on a perdu son temps quand même. Durée du bus Mersing – frontière de Singapour : 2h30.

Frontière Malaisie / Singapour en bus 

On arrive en bus dans un bel embouteillage, on sort du bus, on passe l’immigration (de sortie  malaisienne et on remonte dans le bus) : 1heure !

Ensuite on arrive à l’immigration de Singapour et donc on ressort du bus avec les bagages cette fois-, on passe l’immigration et on remonte dans le bus : 1 nouvelle heure !

Finalement on se dégage d’un gros embouteillage pour arriver au centre de Singapour (1h) donc 3 heures pour les derniers kilomètres ! En tout donc depuis Mersing, 2 h30 + 3h. Il semble que ce soit très souvent comme ça

Singapour => Kuala Lumpur => Ipoh

Chinatown jusque Changi airport : 40 minutes

Donc pour éviter cette foutue frontière en bus, on a acheté un ticket Air Asia (KLIA2 )pour KUL puis bus. Il y a plusieurs destinations et bus directement au terminal KLIA2. Billet pour Ipoh : 50RM durée 3h

Ipoh : très très calme. A 5 :30, 6 :00 tout ferme. Il y a un marché de nuit dans la « new town » à 7h mais en fait le temps qu’ils déballent tout c’est plutôt 9 h. Le syndicat d’initiative est sympa.

Bus Station est à +/- 8 km du centre, taxi : 25RM sinon bus local quelques RM pas plus

Il y a des avions pour Ipoh mais très cher.

Ipoh => Cameron Highlands

Bus de la Bus station à 8KM, durée : ? prix : 20RM

Cameron Highlands : faut aller maintenant, dieu sait ce que ce sera dans 10 ans. Faut le voir pour le croire

Deux routes : l’ancienne est plus sinueuse mais plus jolie.

Il y a des taxis 25RM/heure semble-t-il. On peut aussi louer des mobylettes (80RM/j) mais ça monte terriblement à certains endroits. Les ‘tours’ sont pas trop chers et résolvent le problème du transport.

Cameron Highlands => KUL => Singapour => bye bye

Bus pour KLIA2, durée 3 :20, prix 90RM

Attention si on fait différemment qu’un direct. KLIA2 est (très) loin de la ville, donc bien vérifier le timing en fonction de la bus station

Info sur Bornéo en 2017 octobre

Mont Kinabulu : faut réserver, quand on était sur place, plus de place dispo (bonne raison pour pas le faire 

Parc de Bako : idem, mais on a pu dégoter 2 lits en dortoirs. Pour info la moitié du parc était inaccessible pour une raison inconnue

Vallée du Danum : complet et cela même quelques semaines avant le départ !

Ile de MariMari : sans doute OK, mais nous on avait les chinois… ça vous change une île.

Gomantong Cave : heu que dire ? faut pouvoir faire un tour dans les autres grottes sans doute avec guide. Mais trop de pluie et pas de guide sur place. Cafards garantis.

Pas vu une seule sangsue
Pourquoi marcher en montagne? English translation pending
by Itrek · 2020-03-02 · 8 replies
Qu’est ce donc qu’un marcheur ? Diriez-vous que c’est un être à contre-courant qui veut maitriser son temps et a décidé de ralentir? Celui qui n’en peut plus de courir, de respirer vite, de penser encore plus vite , les dents serrées, le souffle rendu court non par un sentier pentu mais par la trépidante de sa vie? Demandez à quelqu'un de dire spontanément ce qu’évoque pour lui le mot marche. Le plus souvent, il répondra : sentier, soleil, vent, ciel, horizon, espace. Et pourtant cela pourrait évoquer aussi bien pluie, vent, tempête, fatigue, faim, soif, lassitude. Comme si le seul mot de marche libérait des besoins d'espace et d'horizon, et surtout des désirs de liberté, d'imprévu, d'aventure.La marche : Un chemin intérieur : Ne dit-on pas de quelqu'un qui a avancé dans sa construction interne, qu'il a cheminé? Aristote enseignait la philosophie au Lycée d'Athènes en marchant avec ses élèves ce qui valut à son École le qualificatif de péripatéticienne (l’école des promeneurs). La marche favorise la concentration: «Les seules pensées valables viennent en marchant » écrivait Nietzsche. Rousseau affirme que « la marche met l’esprit en mouvement »,

Les effets de la marche sur le cerveau:

A l’Institut Max Planck de Berlin, on a demandé à des enfants et à des adultes de passer des tests assis devant un bureau, ou en marchant à la vitesse de leur choix sur un tapis roulant. Ces tests consistaient à écouter des séries de chiffres prononcés par un haut-parleur, et à indiquer, pour chaque chiffre, s’ils l’avaient déjà entendu quatre chiffres plus tôt. Dans ces conditions, les participants, quel que soit leur âge, ont commis moins d’erreurs en marchant, les enfants de neuf ans tirant le meilleur bénéfice de cet exercice, avec presque 40 pour cent d’erreurs en moins. Quel étudiant n’a pas marché en rond, en large et en travers pour se réciter un passage qu’il n’arrivait pas à mémoriser. Quel petit de 8 ans, déjà, ne marchait pas pour se « rentrer sa récitation dans la tête. Selon les psychologues, ce phénomène s’explique par un effet de vigilance : la marche maintient le corps en action et, dans une certaine mesure, l’esprit alerte. Le cerveau est mieux irrigué, l’attention se relâche moins facilement.

Marcher c’est lever la tête vers le ciel… et remarquer la forme des nuages, c’est choisir son coin de prairie pour savourer son pique-nique. C’est écouter les bruits de la forêt ou le silence du bois. Ce sont des petites successions d’éternités, de présents sans temps, d’éphémères non-pensées ou on reste juste là. Marcheur ou vagabond? Il y a ceux qui préfèrent se réfugier le soir dans une grange ou leur tente, qui se sentent vagabonds ou clochards célestes, qui se ravissent du chant des oiseaux, de l’odeur du trèfle alpin ou des violettes au printemps qui sont éblouis par la lumière du soir sur les crêtes.
Concours photo du mois de mars 2020: Seul(e) au monde ou la solitude English translation pending
by Ragamuffin · 2020-03-01 · 137 replies
Bonjour 😉

Pour ce mois de Mars 2020, un thème humain : être seul(e) au monde ou la solitude

Il faut bien sûr que cette notion de solitude soit bien marquée dans l'attitude ou le regard de la personne que vous avez photographiée.



Cette personne peut être entourée d'autres mais il faut qu'on remarque qu'elle est "seule", détachée des autres par un regard, une attitude, un positionnement.

Photo trouvée sur le net.

Une explication du contexte qui vous a fait choisir telle ou telle personne peut également être prise en compte. Pour la photo ci-dessous proposée dans le concours du mois de Janvier 2011 sur le thème "Le monde en musique" j'expliquais que cet homme dansait seul et sans musique sur les gaths de Mathura en Inde



Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au Mercredi 25 Mars à 23h59 Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif du lieu et de l’histoire qui s’y rattache.

Pour voter : du Jeudi 26 Mars 0h01 au Lundi 30 Mars 22h Après l'heure de clôture c'est trop tard

Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt

Merci de faire un copié/collé de chaque photo pour bien illustrer votre vote. Pour se faire, ouvrir une deuxième fenêtre reprenant toutes les photos proposées par les différents participants. Quand on voit : Photo N°1 de trucmuche et qu'il n'y a pas de photo ... en fait on ne voit rien 🤪 or une photo c'est quand même quelque chose qu'on voit, non ? On vote pour des photos, pas pour des photographes 😇

Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois d’Avril 2020

Pour les discussions autour du thème, c'est ici : Discussion autour du concours du mois de Mars 2020: Seul(e) au monde
Séjour 8 nuits / 9 jours en voiture en Nouvelle-Calédonie (île des Pins - Nouméa) English translation pending
by Gaikoku · 2020-02-26 · 6 replies
Bonjour

Je suis en train de planifier un voyage en Nouvelle Calédonie pour le mois de mai.

Nous aurons 8 jours plein sur place - c'est 9 jours en réalité mais je ne compte pas le 1er jour dans la mesure ou nous arriverons a Tontouta a 23h juste a temps pour prendre une voiture de location et nous rendre a notre hôtel. Je compte cependant le dernier jour puisque nous prendrons l'avion tard dans la nuit (après minuit).

Nous pensons louer une voiture pour explorer Grande Terre et on nous a recommandé de passer quelques jours sur l'Ile des Pins. Nous sommes généralement très actifs (rando, plongée, visites) mais voulons aussi nous reposer au bord de la plage etc.

Je me pose plein de questions et je me demandais si vous auriez la gentillesse de bien vouloir m'aider svp: - combien de temps passer sur l'Ile des Pins? Quand y aller (début ou fin de séjour)? - sera-t-il possible de laisser des bagages a Nouméa vue les limitations de bagages imposées par Air Calédonie (12kg) ? - combien de temps passer a visiter Nouméa? 1 journée pleine est-elle suffisante? - quels itinéraire pour notre visite de Grande Terre excl. Nouméa?

Nous avons tendance a vouloir trop en faire pendant les vacances et je voudrais éviter de repartir de la Nouvelle Calédonie avec l'impression d'avoir tout fait a 100 a l'heure ;)

Merci d'avance!
Appartement avec cuisine et villes sécuritaires en Équateur de décembre à mars English translation pending
by Amazilia · 2020-02-25 · 5 replies
Bonjour à tous. J'aurais besoin de conseils au sujet d'un voyage possible pour lÉquateur pour 4 mois en décembre. Je voudrais savoir si un tel voyage, en nous déplaçant si nous le souhaitons environs aux 2 semaines, est réalisable ou souhaitable. Nous sommes dans la soixantaine mais avons plusieurs expériences de voyages snowbirds. Nous aimons quand même un minimum de confort sans excès, aimerions notre appartement avec cuisine et cherchons les villes sécuritaires d'où nous pourrions faires quelques visites. Pour ceux qui ont déjà vécu une telle expérience, pouvez vous me donner un budget et des coups de coeur pour les logements.
Sentier paradisiaque des cascades trouvé au Sud-Tyrol (Italie) English translation pending
by WalkingNatur · 2020-02-22 · 3 replies
Dans ce rapport de randonnée des Dolomites, nous partageons avec vous le magnifique sentier paradisiaque de la cascade. Il s'agit d'une randonnée d'une journée de 15 km dans le Val Venosta, Tyrol du Sud, Italie à partir du village de Glurns, en passant par le village de Schluderns puis en montant jusqu'au château de Coira et en prenant le Sentiero del Sole jusqu'au canal de Berkwaal.

Regardez la vidéo complète ici:
https://youtu.be/1ahxmfUdywQ N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.

Nous avons commencé cette journée nuageuse d'été dans le vieux village médiéval de Glurns où nous nous sommes arrêtés au camping Im Park. C'était un joli petit village avec un vieux mur de pierre autour et une architecture autrichienne typique. Nous y avons déjà passé quelques jours et notre partie préférée était un long parc public très vert près des jardins de pommiers avec beaucoup de bancs et loin des routes de voiture.

Nous avons donc traversé le village et sommes sortis sur une piste cyclable menant au village suivant Schluderns. C'était très facile et plat sur plusieurs kilomètres.

Il a traversé les champs avec des plantations de pommes sans fin. Et honnêtement, nous n'avons pas vu autant de pommes dans notre vie. Dès le premier jour où nous venions d'arriver, nous avons vu des kilomètres et des kilomètres de pommiers qui étaient manifestement cultivés dans des tailles industrielles. Il en existait différentes variétés avec différentes nuances de vert et de rouge. Plus tard, nous avons appris que c'était un produit très spécial de la région et que beaucoup de nourriture était faite avec des pommes comme le jus de pomme et différents desserts sucrés comme la célèbre tarte aux pommes autrichienne - Strudel par exemple.

Ensuite, nous sommes arrivés à l'autre au village similaire de Glurns - Schluderns et avons commencé à monter jusqu'au château de Coira. La route était assez raide dès le départ mais au moins la plupart était dans l'ombre.

Le château de Coira avait l'air assez inhabituel avec beaucoup de peinture sur les murs et les fenêtres et les portes. Il était possible de visiter mais nous avons décidé de continuer et d'utiliser la majeure partie de la journée pour la randonnée.

Le temps ce jour-là était tout simplement parfait pour la randonnée en partie nuageux en partie ensoleillé avec l'air frais. Dans l'ensemble, nous avons pensé que l'été est la meilleure saison à passer dans les montagnes, car vous ne souffrez pas de chaleur extrême et le climat est toujours confortable.

Lorsque nous sommes passés près du château, l'itinéraire a continué à monter assez raide cette fois en traversant les champs de pommes. Sur le chemin, nous avons pu profiter des superbes vues sur la vallée et les montagnes environnantes.

Nous avons pris les indications du sentier Sentiero del Sole numéro 17 et l'avons suivi toute la journée. À un moment, la route est devenue plus plate et a commencé à traverser la forêt ombragée. Il longeait le canal de la rivière Berkwaal d'un côté et la proximité de l'eau le rendait très spécial.

Nous avons rencontré beaucoup de gens en randonnée dans différentes directions et nous pensions que c'était probablement l'un des sentiers les plus populaires à emprunter.

Le chemin montait légèrement vers le haut mais était très facile et agréable et à chaque fois qu'il tournait, l'autre belle vue s'ouvrait aux yeux.

Ensuite, nous sommes sortis dans un endroit très spécial où trois canaux fluviaux entraient en un et ils étaient reliés par des constructions en bois, certains d'entre eux étaient littéralement faits du tronc d'arbre. Le débit d'eau était très rapide pour que nous puissions regarder le mouvement de l'eau dans ces canaux étroits. Dans l'ensemble, une grande partie de ce sentier a été faite ou renforcée par des ponts en bois, une partie des sentiers et des rails.

L'eau nous accompagnait tout au long et c'était très rafraîchissant et son son très apaisant. Donc, en suivant ce chemin paisible idyllique, nous sommes arrivés au carrefour où l'un des sentiers a continué à grimper et l'autre faisait une boucle traversant la rivière et continuant à longer la gorge de l'autre côté. Nous avons pris le deuxième et il avait le même marquage que Sentiero del Sole.

L'endroit du carrefour était vraiment magnifique avec la grande rivière large descendant des rochers et beaucoup de hautes chutes d'eau qui y coulaient. Nous avons dû passer les escaliers pour descendre à la rivière puis remonter.

Nous pensions que toute la partie de la rivière était terminée et que les canaux resteraient de l'autre côté. Mais nous avons été surpris de savoir que cela continuait, mais maintenant le flux allait dans l'autre sens et il s'appelait Leiten Waal.

Nous avons donc apprécié le même merveilleux sentier tous les prochains kilomètres. Nous avons trouvé un banc avec une vue panoramique pour prendre notre collation et sommes heureux de savoir qu'il y a beaucoup d'aires de repos et de tables de pique-nique parmi lesquelles choisir pendant ce parcours.

La piste a continué à descendre une descente très douce tout au long de la deuxième partie et ce n'est qu'à la fin qu'elle est devenue plus raide. Nous sommes donc retournés au village de Schluderns et ses champs de pommes et avons terminé le circuit.

Ce fut une merveilleuse journée paisible pour nous avec le plus beau temps et nous étions excités pour les prochains sentiers incroyables à venir dans les Dolomites.

Quelle est la plus belle cascade que vous ayez jamais visitée?

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