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Conseils pour trajets en Argentine et logements English translation pending
by JD · 2004-02-24 · 1 reply
Nous partons avec mon épouse et nos 3 enfants 12, deux fois 10 ans en Argentine en Août 2004. Cherchons logement sur Iguazu, Salta. Pensons faire BE Iguazu en bus et Iguazu Salta également. Est-ce faisable avec nos enfants ? Pouvez-vous nous donner des adresses sur Iguazu et Salta de logement ? Le Train dans les nuages est-il faisable avec nos enfants ou bien la solution de louer une voiture sur Salta pour réaliser le même circuit est-elle plus raisonnable ? Le sud à cette époque de l'année est-il vraiment déconseillé ?

Bonnes vacances en perspective. D'avance merci pour les réponses !
Hôtel à Ko samui English translation pending
by Isabel39 · 2004-01-22 · 14 replies
Bonjour à tous les amoureux de la thailande🙂,

Je planifie deja mon voyage en thailande pour le mois d'aout et j'aurai besoin de votre aide😉.

En ce qui concerne ko samui je recherche un hotel si possible bungalow dans des prix moyens, ou la mer soit propice à la baignade ce qui je crois n'est pas le cas partout😎.

Attention!!!!qui dit bronzette la journée ne veux pas dire couché à l'heure des poules, donc à part Chaweng beach, que me conseillez vous, ou je puisse avoir quelques restos et faire un peu de shopping ( je ne demande pas non plus un centre commercial)😄 .

J'espère que vous pourrez m'aider pour mon premier voyage en thailande🙂.

Isabelle
La Jamaique, dangereuse?? English translation pending
by Snicky · 2003-12-03 · 36 replies
Bonjour! Je fais des recherches pour un éventuel voyage avec mon conjoint et nos 2 filles. Je m'intéressais à la Jamaique, et j'ai meme découvert un club qui semblait tres interessant : http://www.fdrholidays.com/

Mais suite à d'autres lectures, je m'inquiète de la sécurité "relative" de l'île et des touristes. http://www.all-jamaica.com/jamaica/dangers.html

Qu'en pensez-vous? Iriez-vous là-bas avec de jeunes enfants? J'ai pas envie de les mettre en danger de quelque façon que ce soit. Ni même ma propre personne d'ailleurs! 😉

N.B. Je ne parle pas de simple "vol à la tire" ou autres, présents dans n'importe quel voyage à l'étranger. Je m'inquiète du niveau de criminalité qui semble être très élevé...)

Merci! 🙂
Faire du catamaran au Caribe Club Princess English translation pending
by Griffon · 2003-10-08 · 7 replies
Bonjour à vous tous,

Est-ce que quelqu'un pourrait m'informer s'il est possible de faire du catamaran au Caribe club Princess à Punta cana car l'information est manquante dans les brochures.

Nous désirons y aller à la mi-mars et aimerions avoir vos commentaires sur l'ensemble de l'hôtel.

Merci.
Vacances à Varadero English translation pending
by Christiane · 2003-09-09 · 6 replies
Bonjour à vous tous,

Je suis sur le point de planifier un voyage à Varadero. J'y suis allé en 1999, donc je prévois refaire le même voyage car la dernière fois j'y suis aller avec ma mère et mes déplacements étaient limités. Maintenant j'y retourne avec mon conjoint et lui aime beaucoup visiter. Ma préférence est Varadero, 4 étoiles et plus, adulte seulement ou 16 ans et plus.

J'aimerais vos suggestion.

En 99 j'hébergais au Las Sirenas Varadero que j'ai beaucoup apprécier.

Maintenant je voudrais autre chose.

P.S. besoin suggestion d'un bon resto de fruits mer ( Langouste )

J'attend avec impatience vos commentaires
Me rendre utile auprès d'enfants English translation pending
by Krine · 2003-02-01 · 3 replies
Bonjour à tous,

Je suis enseignante et, comme je dispose de longues vacances d'été, j'aurais voulu mettre à profit une partie d'entre elles pour partir, en tant que bénévole, enseigner le français à des enfants d'ailleurs. Malheureusement, toutes les démarches que j'ai pu faire jusque là n'ont pas abouti puisqu'il parait difficile de ne s'engager que sur quelques semaines... Si quelqu'un avait des idées, des pistes de recherches, à me communiquer, elles seraient les bienvenues. Merci à vous Karine
Trouver une maison à louer pour une semaine sur l'île de Skye en avril? (Écosse) English translation pending
by Rieu · 2010-10-17 · 15 replies
Bonjour , Je compte passer une semaine en avril sur l'ile de skye dans les highlands en Ecosse et je cherche un endroit ou louer une petite maison . J'aimerais bien trouver une maison pres de la mer dans un site un peu sauvage Connaissez vous des lieux sympas et eventuellement des gites sympas Merci pour vos réponses
Majeures informations sur l'Inde en 2010 English translation pending
by Toto67 · 2010-01-28 · 8 replies
Namasté ! je viens enfin de terminer mes infos sur certaines régions de l'Inde je ne parle pas du Rajasthan, de goa et des environs de Darjeeling que j'ai visité, mais de l'Orissa/maddya pradesh/andrha pradesh/ Kolkata/et quelques infos sur delhi/benares

je conseille d'utiliser les cartes de
http://www.mapsofindia.com __ photos inde2009 http://www.facebook.com/album.php?aid=22290&id=1174347506&l=fec547dd84

photos thailande cambodge Inde http://www.facebook.com/album.php?aid=18087&id=1174347506&l=19e5a32a4b

court metrage sur un voyage en inde en 2007 :quatuor indien http://www.youtube.com/watch?v=Hp2fbDQ1kSE

fim documentaire sur l'Inde http://www.dailymotion.com/video/xbxvbj_ananda_travel __

Calcutta, ville magnifique, pleine de surprises, avec des batiments de l'époque coloniale anglaise magnifiques, des parcs, des jardins, des quartiers vraiment chouettes… Le temple de kali est intéressant, mais surtout le kali gate situé tout proche, une horreur sans nom la rivière qui coule difficilement dans ce coin….

kolkata, il y a un centre de réservation des billets de train en dehors de la gare, et délai d'attente de 20 minutes en moyenne, ça se trouve proche du quartier bbd bag /// Train Ticket Booking / Reservation Centre Old Koilaghat Building Reservation Office/ cgm eastern railway btm sarani ( c la rue) /quartier BBD Bagh/ Kolkata, 700001 voir le plan sur google map tapes : Old Koilaghat Kolkata, 700001 et tu pourras imprimer le plan nickel

market tout proche de sudder street harcèlement garanti par des "guides" avec des chapeaux pointus qui sont là pour vous" conseiller" l'emporium d'état situé sur la chowrangee road , au nord de sudder sstreet, dans une belle battisse en coin, là tu trouveras du bel artisanat et de bonne facture, (mais seulement en cas d'appoint vu qu'en orissa et ailleurs t'auras trouvé ton bonheur) aussi beaucoup de mendiants enfants dans le quartier de sudder street, donc si ça ne vous dérange pas de petit déjeuner dans une cafete qui donne sur la rue avec des gamins souillons affamés qui vous regardent manger comme un clebs le fait en pareille circonstance…. .balades très sympa a faire a dans le quartier situé a droite de l'entrée du pont howrah (marché de gros d'oignons , de légumes secs, piments etc...)

Restos très bons a kolkata (d'après critiques 100% du cru Bengali) the park , park street tangra, resto chinois/Grain of Salt Oh! Calcutta/// Nizam Copper Chimney, Mainland China////Hot Kaathi Rolls, Haji(Behala) for Biryani, Fresh 'n Up(Golpark) Red Hot Chilli Peppers & Mainland China////bar-be cue, tung-fong Hotels categorie moyenne au nord de sudder street HOTELs CALCUTTACalcutta quartier Chowringhee CKT Inn12/A/ou 1 Lindsay street / 700087 2440047 Tél : (91-33) 29 BEEU HOTELS PVT. LTD. // 267, B.B. Ganguly StreetKolkataWest Bengal-700 012Tel. No :033 - 22349439/ 40, Fax : 033 – 22361076 beeuhotel@yahoo.com Hotel VicterraceAddress :1B, Gorky Terrace, Off. Camac St., Opp. Industry HouseBehind Gorky SadanKolkata - 700 017West Bengal (India)Phone : +(91)-(033)-22800713 / 8454, 22832753 / 54 / 55Fax : +(91)-(033)-22832967 Hotel Embassy , BBD Bagh 27 Princep StreetTél : (91-33) 22408788Fax : (91-33) 22373288 Hotel LindsayAddress :8A & 8B, Lindsay StreetKolkata - 700 087Phone : +(91)-(33)-22522237 / 38, 22521039Fax : +(91)-(33)-22520310 Jet airways : Office address: 18 D, Park Street, kolkata Stephen Court, .Airport Name: Netaji Subhas Chandra Bose International AirportReservations: 033 – 3989 3333// Airport Phone: 033 – 25119894 // 24 HourReservation: 033 – 3989 3333 / 2511 9894 //24 HourFlight Information: 033 – 3989 3333 Airport Phone: 033 – 25119894 THAI AIRWAYS 229, A.J.C. Bose Road, Cresent Tower. Floor- 8th Kolkata-700 020.Phone- 2280-1630/31 ccuadtg-thaiairways@reach2net.com __

L'Orissa

possibilité de rencontrer les Bondas, tribus qui vivent dans les collines de la région de malkangiri, il y a un marché aux fruits et légumes tous les dimanches matin, faut se renseigner a koraput, ville importante du district du même nom... j'ai eu des blêmes avec un policier complètement torché ds ce marché soi disant qu'il me fallait une autorisation pour photographier (il a pas eu de bakchich mais j'ai du me barrer vite fait, matériel photo confisqué durant 1h, interrogatoire au poste de police)

Sources chaudes de Taptapani, un petit bled (vraiment petit pour l'Inde) situé dans la montagne, non loin de Berampur ou brhamapur : la route y est belle (paysages/petits villages/). dans le bled en question, il ya des sources chaudes naturelles (hot spring) et bien sur sacrées, avec possibilité de se baigner derrière dans un bassin..

L'otdc (l'office de développement touristique de l'orissa) y possède un complexe hôtelier (a l'indienne bien sûr) qui reçoit cette eau thermale dans 2 chambres, avec bassin de 9m2 ou vous profitez des bienfaits de l'eau + des tree houses avec eau thermale à l'intérieur ( en construction en 2007)

taptapani Panthanivas, OTDC, Taptapani, At- Pudamari, Dist-Ganjam Ph.06816-255031(Check Out-8.A.M.)

nous sommes parti au shilka lake, lac shilka tres chouette endroit dodo a Rambha, sur la rive sud de la lagune ( donc a faire en voiture ou en bus : direction le sud) Panthanivas, OTDC, Ph.06810-278346 (Check out-12 Noon) et location bateaux kitch sur le chilka lake ou négocier avec pécheurs du coin pour balade en barque…

jeerango (district chandragiri) Grande communauté tibetaine (hébergement en guesthouse tenu par le monastère, génial c endroit :) un petit lac, un stupa et un vieux monastère très beau, et aussi un nouveau monastère terriblement grand (folie des grandeurs ?...) si pas de place en guesthouse possibilité de dormir chez l'habitant en accord avec le rimpotché (maître des lieux du monastère qui parle français en+)

adresse du monastère et nom du rimpotché: // rigon thupten mindrolling monasterycamp nO 4p/o Jeerango via chandragiri /dist gajapati761017 Phuntsokling Chime Gonpo, le secrétaire du monastère

phulabani, visiter les cascades de putudi, aussi un temple hindou avec djagadnath et consoeurs que vous pourrez voir alors qu'a puri c interdit aux non hindous

de là nous avons galèré pour trouver un site qui s'appelle padmatala, dans un parc national pour voir des éléphants, dommage c'était pas la saison pour les voir, mais région tres belle de l'autre cote du grand fleuve, il y a boudh, pas terrible cette ville, mais de là possibilité de visiter pas loin un parc a crocodiles et surtout de voir des crocodiles dans le fleuve en bateau. un parc de tentes est aménagé sur le bord du fleuve près du parc, c très beau, et c'est proposé en saison sèche uniquement (janv.fev.mars)

bubhaneshwhar, visite de différents temples splendides de cette ville + les 2 collines (site d'udaigiri) ou se trouvent des grottes creusées par des ermites sont belles. http://www.shunya.net/Pictures/NorthIndia/UdaigiriCaves/Udaigiri.htm

sites boudhistes peu visites, ils sont à 50 km environ de cuttack, c ratnagiri/ lalitgiri et udayagiri j'y étais en moto depuis puri, hébergement galère (otdc mal entretenu et qui donne sur une route hors de tout) le mieux est d'y passer en moto ou voiture (1 journée suffit et dormir a cuttack ou bubha) ils sont magnifiques, un stupa en briques pour le premier un grand site avec des colonnes pour le second en haut d'un village, avec une grande place centrale.

Puri : dodo au nilambu hôtel (petits prix et confort en rapport sauf les 2 pièces a l'arrière qui donnent sur une terrasse , franchement grandes et carrelées jusqu'au plafond dites que vous avez l'adresse par uncle toto. (Gopal c le père, Gori la maman, Amit et Adjit les fils) . sinon le sea palace hôtel situé juste a 20m a droite (avec piscine) standing européen mais est devenu un repère de Krishnas bourgeois… inconvénient de ces 2 hôtels, ils sont loin du centre de puri ou se trouve le djaganath temple, avantage y a la mer a 80 mètres (mais courants dangereux et qualité de l'eau + que moyenne) et village de pécheurs a 500m du lilambu = 50000 personnes qui font leur besoin dans la mer tous les jours…, bon il suffit de marcher ¾ d'heure au nord du village de pécheurs pour trouver des plages vraiment cool.

si vous cherchez l'authenticité je vous conseillerais plutôt de dormir tout près du temple de djaganath ou bien dans le quartier marina drive ( quartier des touristes indiens) pas d'adresse à vous conseiller mais c plus cher à marina drive) /(quartier super sympa avec gate de crémation, restos, stands touristiques et marché de plage tous les soirs. De plus des balades a faire a pied dans les quartiers qui mènent au temple dgjagannath

de puri, vous devez aller voir absolument le konarak temple (36km) soit en une journée, soir dormir dans une guesthouse (2 jours suffisent pour apprécier le coin et profiter le la plage a 3 km) de votre choix près du temple, c magnifique (500 roupies l'entrée pour les foreigners) ne loupez pas le petit temple a droite de l'entrée ou se trouvent 9 divinités hindoues....

si vous prenez une moto 100cc a louer pour la journée, vous pouvez profiter de la région qui est magnifique avec de nombreux petits ponds( étangs) des maisons de paysans avec des peintures typique de l'orissa, mais faut y aller au feeling, se laisser aller a la croisée des chemins.

De bonnes affaires sont a faire a pipili village pour les cotonnades, et lampions colorés avec des petits miroirs dessus) et aussi aux stands qui se tiennent tous les soirs sur la plage à Puri, face a marina drive (quartier touristes indiens) avec la place des crémations qui donne sur la plage …. __ L'Andrha pradesh

La capitale , Hyderabad est pas géniale, sauf le lac central/ le charminar et son quartier vraiment chouette/ les tombeaux de qutub sahi vraiment grandioses// le fort de golconde à voir aussi et le quartier autour… les meilleurs byrianis sont effectivement proposés à Hyderabad….

Route sympa pour Warangal :temple aux mille piliers et sites de toute beauté comme son fort, le musée en plein air Bon hébergement dans la ville, aussi un lac sympa avec son temple hindou à voir .

Bhadrashalam, petite ville assez quelconque mais avec un beau temple hindou, un fleuve et surtout a 35 km de cette ville un petit sanctuaire hindou du nom de parnashala, situé au bord du fleuve et dans un petit village adorable. De rajhamundry, prendre un bateau de croisiere ( a l'indienne) pour 1 journée géniale a passer sur le fleuve godavari Avec des danses bollywoodiennes effectuées par le staff du bateau, repas assez bon, et surtout paysages magnifiques Possibilité de dormir dans un camp a l'écart de tout ( se renseigner dans une agence de voyage a rajamundry)

Vishakapatnam: grande ville sympa sitée au bord de la mer, j'ai bien aimé ce coin, plutot se baigner au nord a la plage de Rishikonda et si vous avez les moyens, dormir dans les resorts proposés sur place, sinon dodo a vishakapatnam…

Vallée d'Araku Un endroit magique qu'Araku, de nombreuses possibilités d'hébergement offertes, un petit village ou on y mange bien, une campagne aux alentours de toute beauté, de nombreuses petites route sà prendre a pied ou à vélo ou en taxi pour le plaisir de découvrir une superbe région montagneuse…. __

New delhi: hotel shalton dans paraganj A voir a new delhi: la mosquée et le fort rouge ainsi que se perdre dans chandi shok //super balades à faire dans les ruelles a droite de la mosquée qui vont vers chandi shok __ bombay, j'aime pas trop, donc pas de commentaire, sinon que la gare victoria est très belle, et colaba sympa... j'ai pu visiter les studios mehboob, en individuel, ce fut géant ! __ pour le sud , le tamil nadhu, ca fait 18 ans que j'y suis pas retourné, quelques bons plans: gingee (forteresse impressionnante construite sur 3 monts) mahamlipuram pour la plage et les roches sculptées, de bons restos poissons kanchipuram (cite des temples hindous par centaines) vraiment terrible ! madras est une ville grouillante, pas terrible a mon goût, je préfère de loin calcutta mais c au nord Madurai vaut le déplacement pour son célèbre temple situé en plein ville bengalore est différente de toutes les villes du sud, c la sillicon valley de l'inde, donc modernité, beaucoup de bars branchés, un parc sympa a visiter, des tas de boutiques de fringues pas chers et de bonne facture le kerala, tres chouette région, visites Varkala au lieu de kovalam beach, c plus sympa, mais entre 1992 et 2009 le temps a passé et les constructions d'immeubles ont a priro defiguré le paysage… les backwatters, hallepey jusqu'a cochin, c terriblement joli !! a cochin vas voir les danses du katakali, et l'île de cochin, belles maisons portugaises Kodaikanal est chouette comme endroit, un lac avec des pédalos, de la fraicheur, des promenades a faire tout autour, dépaysement garanti... __ Le gujarat est un région sympa, Inconvénient majeur tous les déplacements se font en bus, sur les routes les plus défoncées de l'Inde, (j'y etais en 96 ça a peut etre changé) ce qui veut dire aussi bus de bombay a ahmedabad (ville vraiment poussiéreuse et polluée, pas terrible sauf son marché aux tissus et epices , puis re-bus pour l'ile de Diu, plages correctes, surtout celle de Nagoa (hôtel gangasagar pas mal) mais attention l’île jouit d’une permission pour les indiens de consommer de l'alcool, donc ils se bourrent la gueule = risque de harcèlement désagréable pour la junte féminine…. Site vraiment intéressant a voir : Palitana, sanctuaire jaïn, a 4h de bus de Diu, mais comme dit, routes galeres et pis effets du tremblement de terre sur la région = peut être des destructions de monuments mais c magnifique comme endroit (3600 marches a gravir pour y arriver) __ depuis Bombay, aller visiter le Maddya Pradesh train jusqu'a Bhopal, ville étonnamment sympa, très clean, des hôtels confortables pas chers près de la gare, des restos excellents, pâtisseries top.(voir guide lonely pour adresses), un grand lac, la vieille ville superbe, type medina, un musée d'art moderne intéressant dans les hauteurs de la ville, pres du lac. ce qui est original dans cette ville, c'est l'honnêteté des conducteurs de rickshaw, ils mettent en général le compteur, aussi a visiter rapidement, le site de Union carbide, lieu de la catastrophe de bhopal, l'usine est en friche.

Puis depuis bhopal, tu peux aller visiter le site de Sanchi, tu prends le train aussi, arret a sanchi en pleine campagne, region idéale pour les ballades en vélo. Sanchi est un bled, où se trouvent des temples boudhistes stupas entourés de portes magnifiquement sculptées (3eme siecle avant jesus christ), a visiter en une journée, sur une colline a coté du bled.(entree payante) aussi pour les ballades en vélo, j'étais avec un ami jusqu'aux montagnes ou se trouvent les grottes d'udaigiri, a environ 12 km de sanchi, super coin ou se trouvent des sculptures, statues gravées dans la roche, de plus j'insiste sur le fait que la région est vraiment belle. tu peux dormir au traveller lodge, catégorie moyenne mais de bonne facture situé a environ 300 metres de la gare sur la route principale vers la droite. accueil chaleureux, grand jardin, chambres spacieuses. locations de vélo au petit marché situé a 50 mètres de la gare.

Puis depuis la gare de Sanchi, tu peux sans hésiter aller a Jhansi, ville bof, malgré une imposante forteresse, mais qui te permet d'aller en bus jusqu'a Orchha, qui a mes yeux est le site le plus fantastique de l'inde (a ce jour), imagines Moongly le livre de la jungle a ciel ouvert, 380 degrés de bonheur visuel, en fait Orchha est un petit village (hébergement tous prix mais assez limites), avec des temples et un palais magnifiques, tout cela éparpillé dans une végétation sèche, avec une rivière, vraiment le pied, des vautours, des singes, des ruines partout, bref un vrai bonheur, attention tout de même, si tu te ballades dans certains coins apres le pont qui se trouve apres le village, il ya des trous énormes (des puits) sans protection aucune donc faire gaffe.La bouffe est correcte a orchha.

De jhansi, tu peux aller soit directement a benares en train, soit faire une halte aux temples de khajuraho(sculptures érotiques que j'ai pas vu) en bus depuis Jhansi et reprendre un train depuis Satna pour aller vers benares. Aussi une visite s’impose a jabalpur, ou se trouvent les marbles rock, les roches de marbre entre lesquelles coule un fleuve, balade en bateau sympa et belle chute d’eau... region vraiment belle __ Attention!: il existe deux gares a benares, une se trouve dans benares même, donc pas de problème particulier pour arriver au centre, vers les ghates, mais par contre la 2eme gare (Mughalserai) se trouve a environ une dizaine de km de benares, et la c'est la galère pour arriver dans benares, mafia de rickshaws, circulation dingue et polluante entre cette gare et benares centre, Dans benares, j'y étais 2 fois, tu pourras dormir dans une guesthouse clean, où les drogues et alcools sont interdits : : elle est située à environ 100 mètres des bords du gange, et a coté du quartier de type médina, c vraiment bien situé, le nom de l'hôtel est le Sri Ventakeswar lodge, il se trouve dans une petite ruelle. pas cher et très bien tenu.

benares, j'aime beaucoup, malgré le speed pour le buziness, locations de bateau, masseurs en tout genre, arnaqueurs en tout genre, (d'ailleurs si quelqu'un veut te serrer la main, avec un hello, namasté bien dosé, refuses de lui serrer la main, c un masseur qui te demandera 50 roupies pour le geste.......... __

a+ toto😉
A whimsical taste of coming back!
by Pondy · 2026-04-27 · 24 replies
I left my heart’s country eight days ago and returned to my adopted one—or was it the other way around? Scotland-Morvan, Morvan-Scotland, I’m not quite sure anymore.

After a quarter without dragging my slippers around here, even though I’d loudly declared I had no interest left in this site, here I am again!

My imagination never stays fallow for long. Just enough time for my inner land to rest. It gets overgrown with fresh nettles, the kind you can pick without getting stung. Then, it’s time to till the fragrant earth and let the story grow.

I hesitated over where to set this story. Maybe the Highlands, maybe the Hebrides, maybe the Orkney Islands, maybe the Shetland Islands. All of Scotland is myth—easy to embroider. But in the end, no. I’d almost be too afraid to bare my soul.

The story will take place at home. Simple, practical.

1)

This morning, I was up well before dawn, feeling a bit grumpy, but nothing a bowl of coffee won’t fix. I love my bowl, and no one dares take it. It’s porcelain, edged with intertwined blue flowers. On the bottom, it says "Revol." The factory has existed long before the Revolution. It was my great-grandmother’s bowl. She drank roasted barley from it during the war, then her Leroux chicory.

Last year, a little guy dropped it. My bowl broke into three pieces. A black anger vibrated deep inside me. The little boy was so upset, on the verge of tears. How could I scold him!

I picked up the three pieces and took Little Boy in my arms. His hair smelled of the light, sweet sweat of toddlers. A gentle hug that healed—his budding sorrow and my anger—everything vanished, and time carried on.

Today, my bowl is even prettier. Man fixed it using the traditional kintsugi technique, except he didn’t use gold powder or lacquer but superglue, and he delicately painted the cracks with woad blue. And my bowl is even more beautiful now.

I’m lingering, I can tell—it’s just that a story wraps itself in life, and life can’t be told in the snap of a finger. Life is long. Like in architecture, you start with a rough sketch, called a "sous-cul" (the initial pencil drawing), then you make a tracing, which is the work itself, the one you later carefully roll up in a wooden tube. Life is like that: you erase, you start over, you use the nub of the pencil until it’s tiny, but you keep going—dreaming, loving.

"Living is a full-time occupation, a unique adventure. Always a surprise and a wonder, which sometimes turns into astonishment. And, from time to time, happiness."*

Alright, enough digressing—this introduction is definitely too long. Tomorrow, I’ll get to the heart of the matter. (I hate that expression; it feels like I’m cutting into someone’s skin.)

*Jean d’Ormesson

2)

Scams and Violence in Thailand
by Patrick91230 · 2025-05-20 · 19 replies
Hi,

If you take the bus from Bangkok Ekkamai to Pattaya, foreigners will be asked to pay an extra 20k for checked baggage, even though it’s already been paid for and listed on the ticket. They don’t even weigh it—a woman just demands you pay again, and if you refuse, she goes to get security colleagues who yell at you and threaten not to let you board. We later found out at the hotel that this is a well-known organized scam. The company is ROONG REUANG COACH, and we were about fifteen people—all foreign tourists—in the same situation. For Thai passengers, they didn’t ask for anything.

Then in Pattaya, violence and corruption rule. The next day, we learned the city is classified as "scarlet" (high-risk). A hotel guest was attacked with a knife by four Thais on a scooter—they stole his bag with his bank card and cash inside, luckily not his passport. A large hotel near ours was just shut down administratively for pedophilia. On Apple Maps, many reviews warn about how dangerous the city is. I’ve been coming to Thailand regularly for over 30 years, but I barely recognize the country since COVID. The "Land of Smiles" is turning into the "Land of Scowls," and a form of racism is emerging. For us, this will be the last time—next stop, Vietnam, and even China, which pleasantly surprised us.

Finally, China and the U.S. are advising their citizens against traveling to Thailand due to violence. Right now, most tourists here are Indians and Russians—together, they make up the majority—along with some from the Gulf (Qatar, Dubai, Oman).
Croisière fluviale sur la Saône et le Rhône du 22 au 29 juillet English translation pending
by Fairplay92 · 2020-07-31 · 47 replies
Bonjour,

Les croisières maritimes de masse ne sont toujours pas reparties, sauf pour faire des ronds dans l’eau sans escales en Europe du nord. Aux dernières informations il est assez peu probable que ça redémarre avant septembre en Europe du sud. Les compagnies américaines quant à elles reportent les unes après les autres, la dernière en date étant NCL qui prévoit novembre 2020.

Nous souvenant du proverbe disant : « fautes de grives on mange des merles », nous nous sommes rabattus sur une fluviale. Avant de revenir sur les escales, je vais parler de l’embarquement et du bateau, Notre décision de partir en dernière minute a été prise en fonction de 3 éléments : les précautions sanitaires indiquées avec en gage le sérieux allemand, la climatisation individuelle des cabines et un prix défiant toute concurrence.

Le Bijou du Rhône de la compagnie Nicko est un bateau de 115 m de long, 11,4 de large et 1,5 de tirant d’eau. Jusqu’à présent cette marque n’était pas commercialisée en France, mais Covid oblige, il fallait trouver des clients et nous avons été les 20 premiers français à bord sur 80 passagers ce total représentant 55 % de sa capacité. Il y a 3 catégories de cabines. Celles du pont inférieur sont petites et mal pratiques. Celles du pont intermédiaire et du pont supérieur sont identiques, seule la taille de la fenêtre (pas de balcon) change. Leur équipement est très proche de ce dont nous avons l’habitude en mer quoi que plus petites, avec beaucoup de rangements.

Il était dit que la compagnie travaille sur l’organisation d’un test rapide à l’embarquement, avec 3 hypothèses selon les résultats. Raté, ils n’ont pas pu finir leur « travail » à temps, personne parmi les français n’a été testé. Les allemands arrivés en bus peut-être au départ, je n’ai pas pensé à poser la question. Il y avait tout de même un questionnaire médical à remplir, mais, bon…. Par prudence, j’avais apporté un résultat de test sanguin, mais datant de 15 jours. Nous avons eu droit à une prise de température c’est tout ! Sur ce coup, le sérieux germanique a été pris en défaut, zéro pointé !! Les masques étaient obligatoires dans les espaces communs (bien respecté), mais pas sur le pont supérieur où le problème n’était pas de trouver une table ou une chaise longue, mais plutôt de savoir laquelle choisir ! Une réunion d’accueil en allemand et une en français ont eu lieu.

Prochaine publication : la vie à bord.

https://photos.app.goo.gl/9w5XjX3mcxoRj8Yi9
L'Uruguay, pourquoi pas? English translation pending
by Yemen · 2020-03-20 · 36 replies
Si vous cherchez l’aventure, le dépaysement total, les paysages extraordinaires, la rando, ce n’est pas en Uruguay qu’il faut aller. Je le savais avant de partir. Simplement l’envie de découvrir un autre pays, un autre mode de vie. Trouver de la chaleur et du soleil pour les vacances de Noël, passer des vacances cool !

Côté paysage c’est un paysage de campagne comme on peut en trouver en France. Le pays est plat, vraiment plat ! Et pas de dépaysement avec la population : c’est un peuple issu de l’émigration européenne. Dans les faciès et les tenues, aucun étonnement, on pourrait se croire en Europe. (Sauf pour le maillot de bain string, c’est comme au Brésil !)

Dans un premier temps, je dois avouer, j’ai eu un peu peur. Où trouver mon contentement dans un environnement qui ne semblait pas vraiment différent de mon quotidien. Mais si je fais maintenant le bilan, je suis très contente d’y être allée.

Voyage de 12 nuits sur place, location de voiture, et c’est parti….

Un petit récit, quelques photos pour illustrer et quelques infos pratiques pour ceux qui décideraient d'y aller ! Au fait, ce n’est pas une destination économique, à peu près les mêmes prix qu’en France !

COLONIA DEL SACRAMENTO (2 nuits)

Petite déception en arrivant en fin de journée : peu d’animation dans la vielle ville, la population ne semble plus vivre dans cette partie de la ville. Il y a beaucoup de restaurants et d’hôtels et pourtant, vraiment peu de monde dans les rues. Une grosse surprise pour moi qui m’attendait (en fonction de ce que j’avais lu) à y voir beaucoup de touristes. Et pourtant, nous étions en période de fêtes. D’un côté, je suis super contente d’éviter la foule de touristes, mais en même temps, pas de population locale, cela fait un peu triste. Par contre, le soir, avec les éclairages, la vielle ville est superbe. zut, je n'ai pas de photos 😠

Le lendemain, belle découverte sous le soleil. Nous avons été charmés par toutes ces rues bordées de magnifiques platanes, par les rues pavées avec ses vieilles maisons, vieilles voitures, tags. C’est calme, pas de circulation.









Comparé à Paraty au Brésil près de Rio, rien à voir avec le tourisme de masse et toutes ces conséquences. Nous avons arpenté plusieurs fois la vieille ville et à chaque fois de nouvelles surprises. L’après-midi, nous avons marché sur les plages aux alentours. Rien d’exceptionnel car on est dans le delta du rio de la Plata et l’eau est marron. Mais de la belle végétation par endroit. Ce n’est pas désagréable. Bilan : je pensais trouver une ville remplie de touristes : non, il y en a un peu mais aucune gêne. Bonne entrée en matière dans le pays et nous avons beaucoup apprécié cette première étape.

MERCEDES (1 nuit)

Je ne voulais pas me contenter de la côte sud et je voulais faire une incursion au centre du pays. Nous remontons donc le long du rio Negro.

Quelques arrêts sur la route à Réal de San Carlos, avec les restes d’un complexe touristique du début du XXième siècle. Des bâtiments encore en très bon état avec arène, hôtel, casino… On y trouve une plage plus grande que celles de Colonia. Arrêt à CONCHILLAS, petit village construit par les anglais avec des maisons typiques de l’époque et quelques bâtiments. Bon, on passait à côté. Pas désagréable.

Carmello : 3 étoiles dans le petit futé. Ben…. Je ne sais pas mais pour moi, rien à voir.

Plage de la agraciada : aucun intérêt

Mercedes : je dirais bof bof. Je pense que le problème vient du fait que c’était le jour de Noël, personne dans la ville, tout était fermé donc difficile d’apprécier une ville dans ces conditions.

Départ 10 h, arrivée 16 h, avec tous les arrêts. Journée sans intérêt. Paysage de campagne, monotone et rien de typique.

Bon, j’ai bien peur que vous ne continuiez pas à lire mon carnet de voyage. Pas eu l’envie de prendre des photos ce jour-là. Mais si si, accrochez-vous !

SAN GREGORIO DE PALANCO (1 nuit)

Départ 11 h, arrivée 16 h. on se dirige vers le centre du pays. Pluie torrentielle toute la route. Difficile d’apprécier un paysage ! En résumé : c’est plat, soit des plantations d’arbres, soit des champs céréaliers. De la piste, quelques haciendas. Mais on a vu personne, peu de voiture. A priori, ce n’est pas le moment du travail aux champs. Je pensais voir des troupeaux d’animaux, des gauchos. Rien. Mais nous sommes le surlendemain de Noël, c’est peut-être la raison ?







Arrivée à San Gregorio à 16 h, heure où tout est fermé et personnes dans les rues.

On s’est pris au jeu du principal centre d’intérêt de cette ville : LE STREET ART. Nous partons à la recherche des peintures murales éparpillées dans la ville. Un plan très bien fait permet de déambuler et les retrouver. L’occasion de marcher à travers les habitations et se retrouver dans un monde rural. Très diffèrent de notre approche à Colonia del Sacramento. Le niveau de vie semble ici très bas.











Notre déambulation nous amène en fin de journée à la belle plage de San Grégorio. Il est 18 H 30 et comme partout en Uruguay, c’est l’heure où tout le monde sort pour terminer la journée. Les couleurs sont belles. Grand malecom pour se promener, agréable.



A suivre....
Really disappointed with Costa Rica!
by Costatraca · 2019-07-03 · 41 replies
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century! (Costa Rica pure emptiness).

The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.

Our dissatisfaction grew gradually like this:

When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.

So far, so good.

After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.

Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.

So far, so good.

We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.

The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.

So far, so good.

Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.

Nothing’s going right anymore.

We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.

Creepy!

The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"

The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.

When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.

Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.

We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!

Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.

In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.

No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.

To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)

Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.

7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.

Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."

Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!

We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!

Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.

What we liked:

The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.

What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:

Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.

In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...

Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.

If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!

Quelle alternative à Sapa (avec enfants)? English translation pending
by Milouzou · 2019-06-07 · 18 replies
Bonjour,

Question concernant la dernière étape de notre voyage en famille de Saigon à Hanoi.

Au départ nous voulions passer ces 3 jours derniers jours à Sapa, mais suite aux reco lues ici et là, je pense que ce n'est pas la meilleure idée ....

Pouvez-vous m'indiquer vos alternatives à Sapa ? Des alternatives avec des activités réalisables avec 2 enfants de 8 et 11 ans ?

Par avance, merci ! 😏
Nature et culture à Kyushu, autre Japon, sans les foules English translation pending
by Papukaija · 2019-05-30 · 1 reply
Si vous voulez découvrir un autre Japon, loin de celle que vous connaissez, de ces grandes villes avec ses foules, partez découvrir l’ile de Kyushu, au sud du Japon. Pour y aller, nous avons pris un vol direct de Finnair via Helsinki, ce qui vous évite de transiter à Tokio ou à d’autres méga-aéroports asiatiques. La compagnie finlandaise assure cette liaison entre mai et septembre. Nous sommes donc partis le 11 mai, ce qui doit être une des meilleures périodes pour visiter le Japon car le temps et plutôt sec il ne fait pas encore trop chaud, comme en été. Pendant notre voyage, les températures sillonnaient entre 20 et 26 dégrées la plupart de temps. Bien que c’est trop tard pour les fameux « sakura », où les hôtels affichent complet et les prix grimpent, l’autre avantage de voyager en mai signifie que vous êtes dans une nature verdoyante et splendide, souvent remplis des magnifiques azalées dans les zones volcaniques. Nous avons pris un Japan Rail Pass pour 14 jours, surtout pour aller visiter Osaka, Nara et Hiroshima à la fin de notre voyage. Comme une partie des chemins de fer sur Kyushu (entre Kumamoto et Aso) reste fermée suite au séisme de 2016, nous avons quand-même loué une voiture pendant 5 jours. Pour pouvoir conduire au Japon, il est nécessaire de faire traduire son permis de conduire français. Ceci est pourtant très facile en ligne et j’ai reçu la traduction de mon permis en trois semaines, au lieu des quatre semaines affichées. Même si on roule à la gauche au Japon, la conduite reste très facile car les japonais sont très disciplinés, même au volant. Tous les panneaux sont en anglais et le GPS de notre voiture de location fonctionnait merveilleusement bien. La crainte majeure avant de partir, c’était bien évidemment la langue. Comment comprendre et se faire comprendre dans un pays, où on ne parle que très peu d’anglais, surtout en dehors des sentiers battus ? Restez rassurés, car comme les japonais font tout pour vous plaire, au cas où ils ne maitrisaient pas assez la langue de Shakespeare, ils étaient prêts à sortir leurs smartphones et à l’aide du traducteur de Google on a toujours réussi à se faire comprendre. Depuis mon premier voyage au Japon il y a un an, je me suis investi dans l’apprentissage des deux alphabets (hiragana et katakana), mais avec les kanji, qui apparaissent dans tous les panneaux, il fallait bien souvent se confier au traducteur de Google (penser à avoir une carte SIM locale !). C’est vrai que des fois, il se plante, mais ça fait partie de l’aventure ! La seule chose ce qui nous manquait pendant ce voyage, ça aurait été la capacité de savoir ce que nous avons mangé. Tout était absolument délicieux, mais la plupart de temps, nous n’avions aucune idée de ce que l’on mangeait. Si jamais quelqu’un aurait une idée de créer une dictionnaire avec de bonnes photos de la nourriture des restaurants japonais, ça serait fabuleux. Pour les coûts du voyage, voici une excellente nouvelle : hors-mis le billet d’avion, j’ai payé un total de € 1,700 pour 15 nuits en chambre individuelle dans des hôtels trois étoiles tout à fait corrects. Souvent, même le petit déjeuner était inclus. Ceci comprenait aussi la location de voiture à la base de deux loueurs.

Voici donc un récit de ce fabuleux voyage :

J 1 Paris - Japon Départ de Paris CDG à Fukuoka. Le premier tronçon de 2h50 jusqu’à Helsinki dans un Airbus 320 archiplein, où l’on ne vous sert que du café, thé ou jus de myrtilles, en plus de sandwich payants . Transit de 45 minutes avec contrôle de passeport automatisé et embarquement dans un Airbus A330 de Finnair pour le Japon. Service sympa à bord avec équipage finlandais et japonais. Pareil pour le repas : à choisir entre occidental et japonais, plus ou moins correct.

J 2 Fukuoka Arrivée à Fukuoka tôt le matin. Comme les hôtels japonais ne vous laissent jamais entrer avant 15h00 dans votre chambre, nous avons donc choisi de continuer directement de l’aéroport de Fukuoka à Nagasaki, ce qui prouvait être une très bonne décision. L’aéroport de Fukuoka est assez petit et en sortant à la gauche, nous avons toute de suite trouvé le bus pour Nagasaki qui part toutes les heures et ne coûte que 2,500 yen. Arrivée à Nagasaki à la station d’autobus juste en face de la gare déjà à midi, nous nous sommes dirigées d’abord dans un restaurant à la gare. A 25 minutes à pied de la gare, nous avons trouvé notre hôtel Monterrey, bien situé avec des chambres tout à fait corrects et calmes. Personnel anglophone, sans problèmes. L’après-midi, visite du Glover Gardens, avec des belles maisons de la fin 19e siècle appartenant aux commerçants britanniques, très bien entretenus. Jolies vues à l’autre côté de la baie avec vues sur les chantiers navales, qui auraient dû être le cible des avions américaines qui ont raté leur coup et ont fait sauter la bombe atomique en peu avant, ainsi limitant les dégâts un peu.

J 3 Nagasaki Visite de Nagasaki à pied et en tram, en commençant par Dejima, quartier impressionnant, le seul où les étrangers (=hollandais) étaient autorisés à vivre et faire du commerce pendant la période Edo. Continuation de visite du reste de Nagasaki.

J 4-5 Unzen Départ de Nagasaki pour Unzen en bus. Arrivée à hôtel Yumoto. Drôle de sentiment d’^étre dans un village avec plein de fumerolles, sans aucun touriste occidental. Belle balade au sommet du volcan par un funiculaire (Unzen ropeway accessible par un taxi minibus, horaire disponible dans le syndicat d’initiative). Superbe trek de 2 heures parmi des volcans avec des fumerolles, au milieu des azalées. (photos 1 & 2) Par contre, le soir, pas beaucoup d’animation au village, mais un ou deux restos ouverts – même un qui affichait son menu en français.

J 6 Fukuoka Retour à Nagasaki par bus et déjeuner à côté de la gare routière. Echange de nos JR Pass à la gare de Nagasaki et réservation de nos places de train pour tous nos trajets. Train de Nagasaki à Fukuoka. Marche à l’hôtel Hôtel Nakasu WBF, 25 minutes. Hôtel correct, mais malheureusement, dans un quartier plein de bars à filles.

J 7 Fukuoka Fukuoka – visite de Dazaifu, temple et sanctuaire construit à l’honneur d’un poète et philosophe, qui attire toujours beaucoup des foules. Visite du musée de Kyushu juste à côté, un édifice moderne qui vaut vraiment la peine d’être découverte. Un des rares musées qui a réussi à exposer ses objets d’une manière tellement vivante et esthétique avec des superbes illuminations, que l’on a fini de passer deux plus de temps, que prévu. Présentations vraiment superbes de l’histoire de tout Kyushu avec un audioguide anglais remarquable. Excellent déjeuner au restaurant du musée. (photo 3)

J 8 Kumamoto Départ de Fukuoka à Kumamoto en Shinkansen Installation à l’hôtel Richmond dans une galerie commerciale à moins d’une demi-heure à pied de la gare, le long de la rivière. Une location parfaite pour visiter le château de Kumamoto, ce qui n’était pas si impressionnant, à cause du tremblement de terre qui le rendait inaccessible.

J 9 Aso Location de voiture chez Times Rental à la gare de Kumamoto. Direction Aso, en passant par les gorges de Kikuchi. Vers 13h, arrêt dans un restaurant superbe, Yakiniku, sur la route 45, où la maman a préparé tout un buffet avec une choix impressionnant des plats variés. Même si on est arrivé à se comprendre, c’était l’endroit où j’aurais désiré de comprendre un peu mieux, tout ce que je mangeais. En tout cas, une belle expérience. Installation à l’hôtel Yumei-So, où, tout d’un coup, pas mal de monde, surtout des chinois et quelques japonais. Un hôtel où apparemment, les gens viennent pour leur onsen et par conséquent, tout le monde se promène en « yukata » dans l’hôtel, même au petit déjeuner. Le soir, comme à Unzen, très peu de restaurants pour dîner et quelques difficultés à se faire comprendre.

J 10 Aso Trek magnifique à Mont Aso de 1h30-2h00 dans de paysages de rêve. Volcans avec des fumerolles, azalées et toute une nature formidable ! Après, tour de la caldera en voiture : impressionnant ! (photos 4 & 5)

J 11 Takachiho Départ pour Takachiho, 2 heures en traversant des paysages magnifiques en pleine campagne et montagne ! Visite de Takachico Gorge, ce qui reste parmi des points forts de tout ce voyage. Avant d’arriver au canyon, visite de la sanctuaire d’Amanowaito le long de la rivière, en pleine nature sauvage. Installation à l’hotel Grateful Takachiho, un établissement tout à fait correct. Le soir, de nouveau, il fallait utiliser son esprit d’aventurier, pour dîner. (photos 6 & 7)

J 12-14 Usuki, Beppu, Kunisaki De Takahico Gorge vers l’océan Pacifique, où l’on a pu apercevoir des paysages magnifiques sur le littoral. Pour déjeuner, on s’est arrêté dans un petit port de pêche où nous avons pu manger du poisson ultra – frais ! Arrêt à Usuki, pour voir les statues de Bouddha en pierre, vraiment remarquables ! (photos 10 & 11) Ensuite, nous voulions visiter un pagoda à cinq étages ainsi qu’un foret de bambous que nous avons trouvé dans une brochure, mais malheureusement, ça ne valait pas trop la peine. Continuation en voiture vers Beppu. A la gare, info de touristes : «Tourist Lounge». Accueil sympa, où on parle bien l’anglais. Visite des « enfers » de Beppu, sources chaudes très impressionnantes. (photos 8 & 9) A Beppu, on s’est payé un hôtel vraiment très sympa au bord de l’océan : Seaside Mimatu Oetei Beppu avec chambres style japonaises donnant sur l’océan. Le soir, non loin de l’hôtel, une galerie pleine des restaurants, où on a trouvé des gens qui parlaient un peu anglais. De nouveau, poissons ultra-frais ! Le lendemain, on a continué encore avec la location de voiture, pour visiter la péninsule de Kunisaki, avec ses temples et sanctuaires dans les montagnes.

J 15 Osaka Train pour Osaka. Après deux semaines dans la tranquillité de Kyushu, grand choc de retrouver les foules d’une grande métropole. Grace à un bon plan trouvé sur internet, hébergement dans un hôtel à l’américaine, le Westin, à 10 minutes à pied de la gare. A Osaka, très belle expérience culinaire trouvé sur airbnb : « Make Udon and Waguy beef ». Dans une demi-journée, on apprend, comment faire les meilleurs pâtes Udon à la main (et ses pieds !). Cuisto qui parle bien l’anglais et explique tout cela merveilleusement bien. De plus, un déjeuner vraiment délicieux !

J 16 Nara Visite de Nara en train. Bien que très impressionnant, mais la visite était un peu gâchée par les hordes de touristes chinois, même tôt le matin et qui s’intéressent plus aux chevreuils omniprésents dans le parc. Bonne idée d’avoir loué un vélo pour échapper à cela et pouvoir rouler tranquille dans la forêt, après la visite des temples.

J 17 Hiroshima-Fukuoka Départ d’Osaka pour prendre le Shinkansen à Hiroshima après un bref transfert à Shin-Osaka pour acheter le bento-box pour déjeuner. Visite de Hiroshima et les monuments de la bombe atomique sous la pluie, avant de continuer en Shinkansen pour Fukuoka. Dernière nuit à Fukuoka à l’hôtel Nishitetsu Hotel Croom Hakata avec un dernier Onsen bien reposant.

J 18 Fukuoka-Paris Bus direct de l’autogare de Fukuoka pour l’aéroport, en seulement 10 minutes. De nouveau à l’aéroport de Fukuoka, facile et pratique. Départ pour Helsinki à bord de la compagnie finlandaise. Equipage très sympa. Escale rapide à Helsinki avec contrôle de sécurité. Pas mal de queues car tous les vols de Finnair de l’Asie arrivent en même temps, mais on a réussi à attraper notre vol vers Paris à temps.
Deux semaines au Tamil Nadu en transports en commun English translation pending
by Penelou · 2019-04-05 · 21 replies
Bonjour à tous, Je me suis beaucoup appuyée sur les CR postés sur ce forum pour préparer notre voyage, à mon tour d'essayer de vous transmettre mon ressenti et quelques informations...

C'était notre 2ème voyage en Inde, le 1er avait constitué en une boucle de 2 semaines en février 2013 à partir de Mumbai en passant par Aurangabad, Badami, Hampi et Goa, voyage que nous avions réalisé alors avec nos 2 filles ados. Cette fois-çi, nous sommes partis en couple, nos filles étudiantes n'ayant plus qu'une semaine de vacances... ce qu'elles ont bien regretté car ce voyage en Inde leur avait donné envie de revenir...comme à nous d'ailleurs !

Donc, nous avons choisi de nous concentrer sur le Tamil Nadu et de nouveau nous déplacer le plus souvent possible avec les transports en commun. Pour nous, prendre le bus, le train fait partie de voyage et ne se révèle jamais ennuyant tant l'observation de la vie quotidienne est intéressante et source d'échanges avec les Indiens. Ne pouvant partir que 2 semaines, j'avais préparé un programme au jour le jour que nous avons suivi. C'est pour cela que nous avions réservé une partie de nos hôtels à l'avance sur Booking (lorsque je savais que nous allions arriver tard notamment ) et 2 billets de train, notamment le train de nuit entre Rameswaram et Chengalpattu. Pour cela, nous avions dû nous armer de patience pour obtenir un compte sur le site d'IRTC mais cela avait fini par fonctionner ! En fait, cela s'est passé comme la 1ère fois, beaucoup de patience pour demander le visa (et le stress de faire une erreur !), réserver les billets de train depuis la France ...et sur place, tout devient facile, car il y a toujours plusieurs solutions ! Par exemple, là où nous n'avions pas réservé d'hôtel, on a trouvé à chaque fois un hôtel qui nous convenait en 10 minutes et nous avons pu parfois négocier les prix car il n'y avait pas grand monde ! De même, pour se déplacer, en plus du train, il y a toujours des bus qui partent très régulièrement, il suffit d'aller à la gare routière et de faire comprendre à quelqu'un notre destination ! Lorsque nous avons voulu prendre un taxi entre Trichy et Kanadukathan dans le Chettinad, afin de pouvoir faire facilement des arrêts en cours de route, nous avons négocié la veille directement avec un chauffeur dans la rue non loin de notre hôtel et le lendemain tout s'est passé comme convenu !

Nos étapes ont été : Chennai - Pondichéry - Kumbakonam - Tanjore - Trichy - Kanadukathan dans le Chettinad - Madurai - Rameswaram - Malahalapuram

- samedi 23 février : départ matinal de Toulouse à 7 h 15, courte escale à Paris CDG et décollage à 10 h 10 pour un vol direct pour Chennai avec Jet Airways. Nous avions acheté notre billet le 15 septembre et il nous a coûté 459 € (il faut savoir que c'était moins cher en partant de Toulouse que de Paris !) . Nous arrivons à l'heure prévue à Chennai, vers 0 h 15 mais nous allons devoir patienter pendant plus d'une 1 h 30 pour valider notre e-visa. Ensuite, nous changeons un peu d'argent à un taux prohibitif à l'aéroport pour payer un taxi prépaid (550 roupies) qui va nous emmener en moins de 30 minutes à l'hôtel, où nous arrivons finalement vers 2 h 45 du matin. Heureusement le décalage horaire joue en notre faveur ( 4 h 30 en moins en France) ! Installation sans problème à la YMCA International Guest House : 2334 roupies une chambre avec AC, salle de bains et petit déjeuner sous forme de buffet (choix réduit), réservation effectuée avec Booking. C'est un hôtel situé dans une sorte de parc, ce qui rend le lieu agréable, le bâtiment lui-même a un certain charme et surtout il est proche de la gare d'Egmore et donc désormais d'une station de métro. Un regret, une rue importante passe devant et comme les fenêtres n'isolent pas du bruit, c'est assez bruyant...

- Dimanche 24 février : courte journée consacrée à la découverte de Chennai, car nous sommes opérationnels vers 10 h et de retour à l'hôtel vers 17 h pour prendre une douche avant d'aller prendre le train (On n'a même pas eu à demander pour garder notre chambre, le réceptionniste nous l'a proposé de lui-même...). Le fait que nous soyons dimanche a dû faciliter nos déplacements. Nous allons donc prendre le bus, un rickshaw, le métro (neuf, moderne et quasiment vide !) et marcher aussi. On va d'abord se rendre à la plage, Marina beach et c'est ce que nous avons préféré car c'est vraiment sympathique de se promener au milieu des petits commerces qui mènent à la plage et ensuite d'observer les marchands ambulants et les Indiens à la plage...le tout dans une ambiance détendue. Précisons pour ceux qui ne connaissent pas l'Inde, que c'est un paradis pour les photographes car les Indiens adorent être pris en photo et que l'on se promène tranquille, sans être sollicité...ou parfois pour une photo avec nous ! Après la plage, on se rend au Saint George fort : vraiment pas grand chose à y voir ! Pause déjeuner au Saravana Bhavan (Bien, 240 rps à 2), près de George town mais en ce dimanche la plupart des magasins sont fermés. C'est alors que nous testons le métro pour nous rapprocher du Government museum (entrée : 250 rps). Le lieu est très agréable avec de beaux bâtiments du XIXè s dispersés dans un parc mais comme partout les objets exposés, remarquables pour beaucoup, sont bien mal mis en valeur ! A faire donc si on s' intéresse aux sculptures notamment, sachant que l'on a l'occasion d'en voir aussi à Tanjore et Trichy... 18 h 10 : départ de notre train en gare d'Egmore pour Pondichéry. Prix 90 rps par personne en second sitting (nous avons donc pu réserver nos places). Arrivée prévue à 22 h 25 mais nous aurons 15 mns de retard environ. Bien sûr on aurait pu prendre un bus pour rejoindre Pondichéry mais la gare routière à Chennai est excentrée, celle de Pondi aussi donc on a préféré le train, d'autant plus que les deux gares ferroviaires étaient proches de nos hôtels. Sinon il y a aussi une solution intermédiaire, prendre un train entre Chennai et Villupuram (ils sont plus nombreux) et terminer ensuite en bus... Le gros avantage du train pour moi, c'est de pouvoir bouger et généralement on a plus de place que dans le bus.

Installation à Pondy à la villa créole (2072 rps la nuit), très bien située dans la ville blanche. L'accueil y est très sympa, la chambre propre mais petite, comme la salle de bain. Le point négatif sera une fois encore le bruit, celui de nos voisins indiens pas très discrets et celui de la rue avec des chiens qui aboient...désagréments renforcés par l'absence d'insonorisation...

Lundi 25 février : petit déjeuner à l'occidentale sur la petite terrasse couverte de notre guesthouse (thé ou café, toasts et omelette, jus d'orange frais pour 190 rps par personne..tout est plus cher à Pondi surtout quand c'est occidental !). Ensuite, balade à pieds dans Pondichéry , où l'on passe de la ville blanche, tranquille et donc reposante à la ville tamoule, à la circulation dense et bruyante et tous les aspects d'une ville indienne, notamment un chouette marché couvert. Le midi, pause déjeuner au Surguru, où nous goûtons le 1er thali de notre voyage (424 rps pour 2 thalis, l'eau et 2 thés ). En une journée, nous aurons le temps de parcourir toute la ville, de nous arrêter au Bharathi park, de prendre un verre dans un café-boutique branché et en fin d'après-midi de déambuler sur le front de mer fermé à la circulation. Nous avons bien aimé nous balader dans Pondi, qui est vraiment une ville où commencer ou terminer son voyage en Inde car on y trouve des lieux tranquilles où faire une pause agréable, ce qui est rarement le cas ailleurs ! Enfin, chercher les traces de la présence française comme le lycée français par exemple avait du sens pour moi prof d'histoire-géographie !

Le soir, dîner au resto de notre guesthouse : 730 rps à 2, une fortune par rapport à ce que l'on dépensera par la suite ! Mais c'était bon et le cadre est sympa...

Mardi 26 février : Départ matinal vers 7 h 10 en rickshaw (80 rps) jusqu'à la gare routière. Là un peu d'attente , ce qui nous laisse le temps de prendre un petit déjeuner (chai + petits gâteaux) avant d'avoir un bus qui part pour Karaikal à 8 h 15. Nous, on a prévu de s'arrêter à Tranquebar, où on arrivera vers 11 h 45 (100 rps par personne). L'arrêt s'appelle en fait Poraiyar, c'est une intersection avec quelques échoppes et à partir de là on rejoint en 10 mns à pieds à peine le centre de Tranquebar. La ville ou plutôt le village aujourd'hui est un ancien comptoir danois, endormi, ce qui donne l'impression un peu de traverser une ville fantôme. On peut y voir 2 églises, un fort construit en bord de mer, où nous croiserons un groupe d'élèves indiens et d'anciens bâtiments coloniaux comme celui qui abrite aujourd'hui un hôtel de charme, haut de gamme, the bungalow on the beach, où nous serons contents de prendre un verre sur une belle terrasse ombragée. Quelques touristes occidentaux y déjeunent et d'autres profitent de la très belle piscine. Bref, un lieu où il peut être agréable de faire une pause et de passer une nuit si on en a le temps et les moyens (la nuit étant autour de 85 euros il me semble). Vers 14 h 15, nous sommes de retour à l'arrêt de bus, en comptant prendre un bus pour Kumbakonam. En fait, ne voyant jamais le bon bus s'arrêter, nous demandons de nouveau autour de nous et quelqu'un nous dit qu'il n'y a pas de bus direct et qu'il faut changer à Mayladuthurai.... ce que nous allons faire, en enchaînant facilement les 2 bus. Donc nous quittons Tranquebar vers 15 h pour arriver à Kumbakonam vers 17 h 30...Au bout du compte, ce sera la journée où nous avons perdu le plus de temps en transport mais cela nous a donné aussi l'occasion d'emprunter de petites de routes de campagne et de traverser de nombreux villages. Nous trouvons très vite un hôtel en sortant de la gare routière : c'est un bâtiment tout neuf, design...on se risque à se renseigner pour le prix , on nous montre 3 chambres différentes et très vite on nous propose une ristourne par rapport aux prix affichés : ce sera 1800 rps pour une chambre double impeccable avec AC et SDB très fonctionnelle, y compris le petit déjeuner à l'indienne... il est vrai que l'on n'a croisé aucun autre client dans l'hôtel et qu'il doit encore se faire connaître ! C'est donc le Vainaav boutique hotel, qui offre un très bon rapport qualité-prix.

Nous sortons ensuite nous balader en ville, c'est très animé, bruyant et cela semble être une ville en croissance vu le nombre de bâtiments en construction et les boutiques à l'occidentale. On en profite aussi pour découvrir les temples qui se trouvent en ville. Nombreux resto en ville, nous en choisissons un qui propose surtout du poulet... Nous ne croiserons à Kumbakonam qu'un seul touriste occidental !
Excursion Costa Magica "La magie des Antilles" English translation pending
by Jenbackl · 2018-12-13 · 12 replies
Bonsoir Début janvier 2019 nous effectuons notre première croisière à bord du Costa Magica pour la magie des Caraïbes Nous aimerions faire des excursions mais les tarifs pratiqués par Costa sont relativement élevés Auriez vous des conseils des « bons tuyaux » à me proposer? Nous y allons avec nos 2 enfants 9 et 13 ans Nous faisons PAP ste Lucie la Barbade grenade Tobago Martinique Je vs remercie de vos bons conseils😊
Trois semaines en Thaïlande English translation pending
by Sorelion · 2018-12-03 · 14 replies
Bonjour à tous,

Ma femme a toujours eu envie de partir en Thailande bien que personnellement je ne suis pas chaud bouillant (surement du a des préjugé sur cette destination qui sont infondés). Néanmoins j'aimerais pouvoir l'aider a préparer ce voyage, n'étant pas du tout connaisseur sur ce pays j'ai commencé a lire a droite a gauche des sites qui conseillaient des endroits a visiter mais le hic c'est que ça part un peu dans tout les sens...

Je cherche donc de l'aide auprès de personnes qui ont déjà vécu une expérience dans ce pays.

Je sais que nous partons en Avril, nous arrivons sur Bangkok, ensuite nous aimerions visiter Chiang-Mai et de là repartir dans le Sud pour visiter quelques îles (dont certainement la célèbre Koh-Lanta et également Koh Samui pour la full moon) malheureusement il y a tellement d'îles que je suis perdu.

A votre avis, quel circuit privilégier ? Combien de jours passer dans les Villes précitées ?

Dans l'attente de vous lire, je vous remercie d'avance pour votre temps.

Sorelion
Réserver un bus Viazul (Cuba) English translation pending
by Trass · 2018-11-22 · 31 replies
bonjour,

lors de précédents voyages à Cuba, toujours en Janvier, je réservais en ligne et très à l'avance (octobre), mes trajets en bus Viazul. cette année je n'y parviens pas, ils me répondent que les réservations ne seront ouvertes que 15 jours à l'avance. est-ce que c'est exact ? pourquoi ce changement ?? ou bien je suis victime d'un bug avec mon ordi ?? comment faire ? qui se heurte à la même difficulté ?
18 jours à Vancouver et autour English translation pending
by Gotfers · 2018-10-03 · 42 replies
Bonjour,

Voici le récit de 18 jours passés en Colombie Britannique, entre fin juin et la mi-juillet.

Infos pratiques : vol direct depuis Paris à 569 €. Après de nombreuses recherches, on a fini par trouver des chambres correctes sur AIrbnb et une voiture chez Hertz (dont je déplore les services de réservation côté français mais qui n'a posé aucun souci côté canadien).

Jour 1 : Granville Island et Granville Market : On atterrit en début d'après-midi. Dans nos têtes, il est 2h du matin. Mais pour se pas céder au sommeil, on part se balader sur Granville Island.



Sur Granville Island, on trouve beaucoup d'artisans qui possèdent leur atelier-boutique, des traces du passé industriel du lieu, une marina et surtout un marché couvert avec un espace de restauration (9h-19h). On y a passé au moins 2h de visite plus le temps d'un repas.
Concours Photo parallèle du mois d'août 2018: "L'absence, la disparition" English translation pending
by Elefantaisie · 2018-08-02 · 144 replies
Et bien, OSONS ! Je déclare ouvert le concours parallèle du mois d'août 2018, dont le thème, guidé par quelques échanges récents, se veut libre et inspiré : L'ABSENCE J'entends (ou je vois ..) par là LE MANQUE. La DISPARITION ! Une prise de vue désignant ce qui n'est plus là, plus visible, mais qui fut bel et bien. Ce qui aurait du être également. Toutes les absences sont autorisées (même les vôtres à tous 😕 😏 déjà invoquées) .. Pour ce qui est du reste (l'organisation), je propose UNE SEULE PHOTO, placée sur le site (ici) avant le dimanche 26 août à minuit. Les votes (gageons qu'ils ne seront pas vraiment nombreux) (mais ne soyons pas trop pessimistes) avant le jeudi 30 août au soir. Pour le diaporama ... je ne sais pas .. nous verrons bien .. Pour le reste, everyone feels free, sentez-vous libre ! Le, la gagnant(e) sera le plus inspiré d'entre vous-nous. Humour autorisé, mais pas que ... Allez, osons la continuité (du concours) ! mettons en scène ce qui n'est plus (provisoirement ou pas). Salut à tous et toutes. Promis : fin aout, je n'existe plus .. je disparais ! 😏 😎 😉 J'oubliais : pour simplifier les choses, il n'y aura pas, pour ce concours parallèle d'aout, de discussion. Rompez !
Retour croisière Symphony of the Seas English translation pending
by Giniec · 2018-07-16 · 14 replies
Tout est dans le titre! Bien qu'étant une pique infos, cela n'empêche pas d'en donner à mon tour comme je l'avais promis surtout qu'il s'agit de ma première croisière. Dans un premier temps, pour ceux qui se posent la question, la circulation à Barcelone est bien mieux qu'à Paris. Donc aucun souci de ce côté là, nous avions mis un GPS pour nous diriger et nous sommes arrivés du premier coup. Nous avons laissé la voiture au parking du World Trade Center pour 77€ les 8 jours (nous avons dormi une nuit sur place pour profiter de Barcelone) déduction faite des 8€ du bus bleu à demander avant de payer à la borne automatique. Nous avons embarqué vers 11h30 du terminal C. Ça nous a pris environs 15mn...donc plutôt rapide et bien organisé. Il y avait beaucoup plus de monde au terminal B. Les chambres sont disponibles dès 13h00 et les bagages déposé devant la chambre. Malheureusement pour nous, l'un de nos bagages a été égaré et retrouvé dans la soirée...OUF Dès l'arrivée sur le bateau tout est grandiose. Nos avons pu profiter de la restauration et des animations immédiatement et ça, c'est un grand +. Nous avions opté pour une cabine balcon vue mer qui était tout à fait fonctionnelle. La literie était parfaite et le personnel de chambre également. Les cabines sont faites 2 fois par jour, le matin et le soir. Au niveau des activités, il y a vraiment beaucoup de choix entre la tyrolienne, le mini golf, le surf, le body surf, le laser game, la patinoire, les piscines et toboggans et j'en passe. Ma fille de 12 ans a adoré Abyss et le Body surf même si parfois il y avait un peu d'attente. Pour ce qui est des spectacles, alors là...je dis chapeau. C'était tout simplement extraordinaire. Les voici par ordre de préférence : HIRO, FLIGHT, 1977, AIRSPRAY, AQUANATION, FOUREVER. Nous n’avons malheureusement pas eu le temps de voir ISKATE 2.0. Notre point noir de cette croisière est la nourriture qui est totalement américaine et que nous n'avons tout simplement pas trouvé bonne et répétitive. Nous allions quasiment tous les soirs manger au Solarium Bistro car nous n'avons pas été convaincu par le restaurant principal du pont 4. Nous avons fait les excursions proposées par Royal Caribbean et bien qu'il y ait pas mal de canadiens, il n'y avait aucune excursion en français. Uniquement en anglais ou espagnol. Comme je me débrouille en anglais , j'ai joué les traducteurs pour ma fille et mon mari, mais cela reste un point noir pour les français. Sur le bateau, il y a bien une permanence en français d'une dame pas très aimable et qui ne parle pas très bien français . Heureusement que les Mauriciens sont largement représenté parmi le personnel. Concernant les boutiques sur le bateau, il n'y a vraiment rien intéressant car beaucoup trop cher et sans intérêt. Tout du moins, pour moi. Pour résumer, nous sommes vraiment heureux d'avoir fait cette croisière sur un bateau vraiment magnifique... une vrai ville. Le fait qu'il s'agit d'une compagnie américaine à ses côtés positifs ( organisation, démesure, spectacle...) et négatifs ( langue et nourriture ). Je vous laisse seul juge. Si vous avez des questions sur des sujets que je n'ai pas abordé, n'hésitez pas... j'y répondrai avec plaisir.

Virginie
D'Erevan à Téhéran: récit d'un voyage entre Caucase et Moyen-Orient English translation pending
by Lumpyoli · 2018-04-28 · 26 replies
Je vous propose mon premier carnet de voyage, entre Caucase et Moyen Orient. Plutôt long, j'espère que vous aurez la patience de le lire jusqu'au bout...

Arménie - Iran : récit de voyage

Samedi 30 septembre : Vol matinal Bruxelles - Erevan avec Ukraine International. Rien à redire sur la compagnie (j’avais lu de nombreux avis catastrophiques) : courte escale à Kiev, avions récents et confortables mais aucun service gratuit à bord (ressemble à du low cost). Pour un vol payé 250 € (aller Erevan, retour depuis Téhéran), cela vaut la peine.

Longue attente à l’arrivée à Erevan, mais, ça y est, me voilà arrivé. Excité et anxieux à la fois, il s’agit de mon premier voyage entièrement seul pour une période de 2 semaines, qui plus est dans une région où l’offre touristique est faible. A moi l’inconnu... A la sortie, j’achète directement une carte sim locale et, le taxi que m’avait proposé mon logement AirBnb pour 10€ est là à m’attendre. J’aime ces premiers instant dans un nouveau pays, et ma première impression sur le trajet jusqu’en ville est ce curieux mélange d’ambiance ex-soviétique et d’Orient. Cette impression se renforcera au cours de mon séjour avec en plus, dans la capitale, le constat que ce pays se tourne aussi de plus en plus vers l’occident.

L’accueil à mon logement est formidable et ajoute de la chaleur à cet austère building dans lequel il se trouve. Voulant être au plus près de la population j’ai minutieusement choisi une chambre chez l’habitant (sur AirBnb) et cela aura été un très bon choix, bien qu’un peu plus onéreux : 20€/nuit au lieu de 10€ en hostel. Avant de partir explorer la ville, mon hôte, Shoghik, qui vit là avec sa fille Ellen et son mari, me propose de m'asseoir avec eux et de partager les fruits, l’Halva, le café arménien, les gâteaux, ... disposés sur la table pour mon arrivée.

Je sors prendre le pouls de la ville en commençant par la place de la République puis place de l’Opéra et jusqu’à Cascade. A la tombée de la nuit, tout s’anime : les gens sortent, les rues deviennent bondées, les terrasses se remplissent, les familles sortent dans les parcs et les jeunes se rassemblent. Je suis surpris par tant de vie et d’animation, il fait agréable de se promener dans les rues de la capitale au coucher du soleil. Je me mets alors en quête d’un endroit que l’on m’a conseillé pour aller souper. Cet endroit étant un peu à l’écart et je prends un taxi pour m’y rendre. Ici, personne ou presque ne parle anglais, pour communiquer c’est soit Arménien soit Russe. Comme je ne parle aucun des deux, gestes, sourires et l’aide de Google traduction feront l’affaire…ou pas : me voilà déposé dans un quartier totalement sombre et inanimé, pas le moindre resto en vue. En marchant 10 min je finis par tomber sur un snack qui propose de la délicieuse viande grillée que l’on me sert avec des légumes au goût inouï, des herbes aromatiques et… une bouteille de Vodka. Je suis seul, à l’unique grande table du « restaurant », qui sert aussi probablement de salle à manger pour la famille. En rentrant, Shoghik m’invite à prendre un bol de soupe fumante devant la télé avec elle et Elen.

Dimanche 1er octobre :

Après un petit déjeuner préparé avec beaucoup d’amour, composé de blit (petites crêpes ressemblant à des blinis), d’Afsianka (porridge), de fruits râpés, d’Halva et d’autres gâteaux locaux, je me mets en route vers le marché couvert de la ville. Sur le chemin, le long de cette avenue principale un peu plus éloignée du centre, je retrouve des similitudes avec certaines villes d’Asie à travers cette alternance de bâtiments décrépis et de nouveaux centres commerciaux modernes et ultras kitsch. Le tout, bien entendu, ponctué par le bruit des klaxons et de la circulation infernale. Ma balade dans le marché couvert n’est pas sans me rappeler celui de Kiev, mais, de nouveaux, avec cette touche asiatique en plus. Les étals sont magnifiques et éclectiques : bouquets de fleurs en fruits secs, grands pains plats, miel local et pieds de porc sont au menu.

Marché couvert de Erevan

Fasciné depuis toujours par les trains, je hèle un taxi jusqu’à la gare. L’unique train du jour au départ est à destination de Tbilissi, en Géorgie et mon taximan, persuadé que je désire m’y rendre, rentre dans un long débat en russe pour me convaincre de me conduire lui-même jusque-là. Une fois visité l’imposant bâtiment à l’architecture typiquement soviétique, je prends le métro pour retourner vers le centre-ville et monter sur une des collines de la ville, là où se situe 2 imposants monuments à la gloire du pays et de l’URSS. Une vieille fête foraine que je pensais désaffectée jouxte ces 2 édifices solennels et le contraste est plutôt amusant.

Après avoir flâné là-haut, je me dirige vers la mosquée de la ville, entièrement restaurée. Appelée la « mosquée bleue », et cachée derrière de vieux bâtiments, elle a plutôt fière allure et me donne un petit avant-goût de ce qui m’attend en Iran. Je me repose quelques minutes sur un banc dans le jardin avant d’aller prendre une bière en terrasse en profitant des derniers rayons de soleil. Je me dirigerai ensuite vers un petit resto de cuisine typique du Haut-karabagh : du pain fourré aux herbes aromatiques passé un grill.

Sur le retour, je profiterai de l’animation de la ville, et notamment du spectacle son et lumière aux fontaines de la Place de République. En rentrant le soir chez Shoghik, un souper m’attendra pour compléter mon repas frugal de ce soir. Son mari, chauffeur, et que je n’ai pas encore rencontré, rentre d’un périple avec des clients. Je m’arrange avec lui pour la journée de demain : il me déposera à mon hôtel à Eghegnazor en faisant un stop à Khor Virap, à Areni pour goûter la production de vin local et enfin à Noravank.

Gare de Erevan

Monument "Mère Arménie" à Erevan, et sa fête foraine

Lundi 2 octobre :

Je me réveille avec le bruit de la pluie sur les tôles ondulées du parking en contrebas de ma chambre. La météo s’annonce médiocre et nous nous mettons en route avec Edgar vers 10h00, direction Khor Virap. Après 1h de route et un arrêt d’une demi heure pour faire le plein de gaz liquide (interdiction de rester près du véhicule pendant ce temps), nous arrivons avec le soleil au monastère. Le lieu est majestueux mais je ne verrai rien du Mont Ararat, complètement dans le brouillard. Juste en contrebas, j’observe des paysans travaillant aux champs avec de vieux tracteurs déglingués. Un peu plus loin, s’étend une sorte de no man’s land marquant la séparation avec l’ennemi juré, la Turquie, à moins d’un kilomètre.

Monastère de Khor VIrap

Champs aux alentours de Khor Virap

On se remet en route. Petit à petit, la route alors dans la plaine, s’élève et devient une route de montagne sinueuse. Les paysages s’escarpent et le dernier virage avant un col ouvre la perspective sur un horizon steppe et de pics rocheux à couper le souffle. Quelques maisons sont blotties au creux de petites vallées, formant des hameaux ou le temps semble s’être arrêté. La conduite d’Edgar se fait plus brusque et plus rapide, et celle des autres conducteurs également, jusqu’à frôler l’accident. Nous voilà à 3 sur 2 bandes afin de laisser passer la voiture en face doublant dans un virage sans visibilité. On l’a vraiment échappé belle. Quelques jurons d’Edgar en arménien plus tard, nous arrivons à Areni en même temps que la pluie pour y goûter le vin dans une cave. Pas trop convaincu par ce qu’il m’est offert à goûter, j’achète malgré tout une bouteille pour prendre comme apéro si l’occasion se présente avant mon passage en Iran.

Arrêt sur la route entre Khor Virap et Areni

Edgar commence à s’agiter, alors que je traine un peu dans la cave, il m’attend dans la voiture et klaxonne plusieurs fois pour que je me dépêche. Nous reprenons la route vers le site de Noravank, situé à 20km, à tombeau ouvert. Par chance, la pluie a fait place à des éclaircies. Il y a du monde. Enfin, façon de parler, ça reste l’Arménie. Disons qu’il doit y avoir une trentaine de personnes sur le site, surtout des visiteurs venus à la journée depuis Erevan. Je prends beaucoup de plaisir à explorer les deux églises dans ce cadre fantastique. Ce sera l’une des plus belles visites du pays…qui sera écourtée car Edgar, qui, pressé de rentrer, crie après moi à ma recherche. Manque de chance pour lui, j’ai marché pendant 10 min sur un petit sentier qui monte dans la montagne afin d'avoir une vue de recul sur le monastère et les montagnes rouges et abruptes qui l’entourent. Je prendrai tout mon temps pour redescendre.

Edgar me dépose chez mes nouveaux hôtes, au Shushan B&B (10€/nuit) où je suis accueilli par Arumen, le fils aîné de la famille. Il joue dans le salon avec un ami au backgammon. Je reste là un peu avec eux à les regarder jouer et à essayer de comprendre les règles tout en mangeant des fruits accompagné d’un café arménien. Il est 17h, un rayon de soleil passe par la fenêtre et la pluie s’arrête dehors. Je profite de l’accalmie pour sortir et me diriger vers un vieux pont médiéval enjambant le torrent dans la vallée, un peu plus en contrebas du village. J’avais repéré les lieux dans un vieux livre en noir et blanc dans la bibliothèque de ma chambre.

C’est depuis le carrefour principal de la ville, là où croise la principale route Nord-Sud du pays, que débute le sentier. Ici, se concentrent une pompe à essence, un garagiste et un restaurant, semblant être l’unique point de ravitaillement à 100km à la ronde, conférant à cet endroit une ambiance de far ouest arménien. Après 20 minutes de marche à travers champs, j’arrive jusqu’au au pont de la photo. La vue sur celui ci avec le torrent et les nuages se déchirants sur les montagnes en arrière-plan est remarquable. De là, j’aperçois un homme en train de pêcher avec sa femme. Il me fait signe de les rejoindre à grand renfort de gestse et de mots que je ne comprends pas. Quand j’arrive à sa hauteur, son immense sourire me met de suite en confiance. Il me montre comment il pèche, avec un bout de ficelle attaché à un bâton, puis, d’un hochement de tête, me désigne le maigre produit de sa pêche dans un petit sceau. Alors que je m’apprête à retourner sur mes pas, ils m’invitent à les suivre jusqu’à leur maison, située 200 mètres plus haut à travers champs. Je refuse d’abord poliment plusieurs fois, puis face à leur insistance et leur gentillesse, je finis par accepter.

Pêcheur à Eghegnazor

Ces deux paysans, Ashat et Ushi, semblent vivre totalement coupé du monde. Leur maison consiste en une unique pièce en terre battue ou l’on y mange, dort et cuisine. Dans un coin de la pièce trône une vieille télé à écran cathodique à l’image neigeuse et diffusant un soap opéra bollywoodien sous-titré en cyrillique. Je me vois prié de m’asseoir pendant que le café chauffe. Alors que la femme d’Ashat apporte le café, voilà mon hôte de retour avec des tomates du potager. Il lui fait des gestes en me souriant pour lui montrer qu’il ne veut pas du café. Ashat me fait un clin d’œil et, caché derrière une étagère, il sort une bouteille de vodka dans laquelle il a fait macérer des baies. Ashat semble très amusé et fier de me montrer combien sa vodka est forte et comment on la boit cul-sec dans des petits verres.

Pendant ce temps Ushi apporte le repas : elle commence à sortir de grandes crêpes de pain sec, qu’elle arrose légèrement pour lui redonner sa consistance normale. Ensuite, elle découpe soigneusement en quartier les tomates rapportées par son mari ainsi que des tranches d’un fromages de leur élevage accompagné de piments, poivrons et d’herbes aromatiques : feuilles de menthe, de réglisse, d’anis et d’autres dont je suis incapable d’identifier le goût. Tout a une saveur fabuleuse, les tomates sont juteuses, sucrées et pleine de parfum, jamais avant je n’en avais mangé de telles. Le fromage aussi est extraordinaire et le goût combiné à celui de la tomate et des herbes aromatiques est juste divin. Je n’ai plus faim, mais je Ashat et Ushi m’obligent à manger encore, ils veulent faire honneur à leur invité.

Le temps passe vite, nous ne parlons aucune langue commune, mais nous parlerons tout le repas et toute la soirée. Je ressens une gentillesse et un accueil pur et authentique chez ces gens comme rarement j’en ai rencontré lors d’autres voyages. Entre temps la nuit est tombée. Mes hôtes veulent que je reste dormir là et, à contrecœur, je refuse. Ils ont peur que je me fasse attaquer par des chiens errant sur le retour dans le noir et décident de m’accompagner une partie du chemin. Ils me donnent aussi un grand bâton pour me défendre, si des chiens venaient à m’attaquer. Nous nous disons au revoir et je rentre dormir dans la pension le cœur lourd de les quitter.

Mardi 3 octobre :

Un petit déjeuner typique et du bon café m’attendent. La maman de Arumen vient me saluer, c’est elle qui est aux fourneaux. A 9h00 arrive le taxi que m’avait négocié la famille la veille pour aller visiter les alentours de Eghegnazor pour toute la journée. Mon chauffeur ne parle que Russe et Arménien, et, quand on doit communiquer, il appelle sa femme qui fait la traduction au téléphone. Le soleil est de la partie ce matin et je sais que ça ne durera pas. J’ai envie de retourner à Noravank pour revoir le site avec la lumière matinale, tout seul et sans pression comme la veille. Quand nous arrivons, nous sommes en effet presque seuls, il n’y a qu’un camping-car immatriculé en hollande qui a passé la nuit là. J’en croiserai quelques-uns de ces mobile-home immatriculés en Europe, ce qui est toujours une grande joie pour les locaux de les apercevoir. L’atmosphère matinale à Noravank est surréelle, presque divine, avec ces gros nuages noirs, qui s’accrochent aux montagnes. Ils sont percés de rayons de soleil qui illuminent uniquement les églises du site, comme un rayon divin. Initialement j’avais prévu une randonnée (trouvée sur Wikiloc) qui se termine à Noravank après avoir traversé des gorges profondes. Mais suite aux pluies d’hier et à celles annoncées cet après-midi, on me l’a déconseillé. Je parcours malgré tout les 10 premières minutes à contre sens jusqu’à une source avant de remonter en voiture, direction Eghegis, Arates et environs.



Noravank

Il faut 45 minutes de voiture sur des routes de plus en plus étroites et isolées pour rejoindre ces anciennes églises arméniennes, pour certaines très anciennes et en ruine, nichées dans des alpages à l’aspect de steppes. Je suis surpris de voir la quantité de pièces archéologiques, essentiellement des pierres dans lesquelles sont sculptées des croix et des écritures parfois presque millénaires, et qui sont à terre, sans protection et à la portée de tous qui souhaiterait les emporter.

Arates

Nous mettons ensuite cap sur le Selim Pass, après un bref arrêt plein de gaz liquide et sandwich. La route remonte une vallée, d’abord large, ensuite de plus en plus escarpée. Les paysages sont magnifiques et grandioses. Le paysage herbeux, totalement jauni après la sécheresse de l’été, sans un seul arbre, consiste en une steppe aride et immense, entourée de sommets. Juste en dessous du col se trouve un des plus ancien et des mieux préservé caravansérail (Caravansérail de Sélim) de la route de la soie, ce qui était le but premier de mon ascension. Je suis excité d’aller visiter cet ancien lieu d’accueil des marchands de l’époque et de leurs montures sur leur route vers l’Orient lointain. C’est mon intérêt pour la route de la soie qui m’a amené à vouloir découvrir ces contrées, notamment après la lecture du livre de Bernard Ollivier « la longue marche ». Le caravansérail est presque intact et orné d’écritures arméniennes et arabes. A l’intérieur on peut facilement identifier les pièces de vie des hommes et des bêtes, mais aussi des espaces de vente. Un marchand vend du miel, des alcools locaux et des herbes aromatiques. Il parle le français, ce qui est très rare par ici. Je lui achète un petit pot de miel puis prenons la route pour redescendre de l’autre côté du col, jusqu’au lac Sevan et au cimetière de Noraduz, réputé pour ses khatchkars. A présent le ciel est bas, gris et il tombe une fine pluie glaciale. Plus haut sur les sommets, une couche blanche apparaît : ce sont les premières neiges de l’année. Le lac Sevan, que j’ai vu d’un bleu éclatant sur les cartes postales à Erevan, a la même couleur que le ciel et se tient le long de la route déglinguée traversant des villages vides et sales. Le tout transpire d’une ambiance cafardeuse. Je me promène rapidement à travers les khatchkars, qui sont des stèles commémoratives de près de 2 mètres de haut et sur lesquelles sont représentées des scènes de la vie quotidienne de l’époque. Pour quelques Drams, une vieille dame m’explique la signification des représentations sculptées sur les stèles principales, ce qui donne un peu de vie à ce cimetière sous la grisaille. Nous repassons le col dans l’autre sens, là-haut le vent souffle et la température tombe à 0 degré. Je peux sentir le froid passer à travers vitres mal isolées de la vielle Lada aux pneus lisses. En perdant de l'altitude la météo se fait plus clémente et j'observe que mon chauffeur se détend. Après la visite d’une énième église et un bref passage chez un bijoutier pour changer des euros, mon taxi me dépose à ma pension. Nous nous reverrons demain pour le chemin jusqu’à Goris car il n’y a pas de marshrutka sur cet axe demain, ou alors de façon très incertaine.

Lorsque je rentre, un couple d’allemand vient juste de s’installer à la pension. Nous passons le début de soirée tous ensemble avec les enfants avant d’aller manger dans un resto que nous recommande nos hôtes, le long de la « Motorway 2 » (comprendre « la route défoncée vers le sud »). Plutôt sympas, ils m’offrent le repas et la bière. Ils m’expliquent aller eux aussi en Iran par après, mais en avion, faute d’avoir obtenu le visa à temps (obligatoire pour le passage terrestre mais délivré à l’aéroport). Nous rentrons dans le noir à la lumière de nos frontales sous la bruine glaciale et ouvrons la bouteille de vin que j’ai achetée et que nous finirons à 2 avec Micha car Hannah m’apprend qu’elle est enceinte. Je trouverai rapidement le sommeil…

Mercredi 4 octobre:

Après un petit déjeuner vite avalé et avoir fait mes adieux, je me mets en route vers Goris avec mon taxi de la veille. Les nuages de pluie de hier s’ouvrent et se déchirent à présent en lambeaux sur la pointe des sommets et des collines environnants. Il a fait froid cette nuit, et les timides éclaircies laissent entrevoir les alpages saupoudré d’une fine couche blanche de neige fraîche. Le contraste de la blancheur étincelante de la neige avec le jaune des herbes brûlées de la steppe, sur le fond de nuages s’écharpant sur les pics rocheux, est magique. A travers les minces espaces de ciel bleu fusent quelques rayons soleil réchauffant l’atmosphère et les teintes froides du paysage. La route zigzague en larges virages dans le fond de l’ample vallée, monte est descend en laissant apercevoir, au détour d’une courbe ou d’un petit col, le long ruban foncé d’asphalte s’étirant à la l’infini vers un banc de brouillard. En chemin, nous faisons halte à Jermuk, station thermale dont le nom s’étale sur toutes les bouteilles d’eau minérale du pays et dont les façades neuves des bâtiments et la signalisation existante au bord de la route lui confère un aspect chic. Jermuk, également station de ski construite par les russes à l’époque, verra sous peu ses hôtels remplis par les skieurs. L’air est piquant et, avant de rejoindre la voiture, je me réchauffe les mains avec une bouteille d’eau vide que je rempli à une source d’où jaillit de l’eau à 55 degrés.

Neige fraîche au Vorotan Pass avant Goris

La route se poursuit avec le passage du Vorotan Pass. Ici les nuages s’accrochent et la route est à présent totalement enneigée. Elle le restera jusqu’à proximité de Goris. J’avais convenu avec mon chauffeur qu’il me dépose au téléphérique pour Tatev (le “Wings of Tatev”), mais vu la neige et le brouillard je décide qu’il est inutile de monter là haut et nous poursuivons jusqu’à Goris où je me fais déposer à l’auberge de jeunesse (Eden Hostel & Guesthouse, 9€/nuit). Il fait glacial dehors et tout autant à l’intérieur lorsque je rentre dans le hall de l'auberge. Se tient là, debout et raide comme la justice, un jeune de mon âge et qui attend depuis 15 minutes que quelqu’un de la réception vienne l'accueillir. Nous trouvons un mot de la réceptionniste avec un numéro auquel appeler en cas d’absence. 5 minutes plus tard une dame sympa, mais avec qui la capacité à communiquer est limitée, nous montre notre dortoir et nous amène un radiateur électrique plus que bienvenu.

Nous ressortons presque immédiatement à la recherche d’un endroit où manger. Je fais plus ample connaissance avec Ido, il est israélien et est un ancien officier de l'armée. Il ne mange pas casher à proprement parler, mais suit malgré tout certaines règles alimentaires, comme celles de ne pas manger de porc et de ne pas mélanger les produits laitier avec de la viande. Du coup, ça restreint pas mal les possibilités des lieux ou se sustenter, surtout dans dans un pays comme l’Arménie et d’autant plus dans un bled comme Goris. Finalement, un kebab d’agneau avec du riz fera l’affaire. A cet instant, je n’ai pas encore conscience que ce menu constituera, jusqu’à l’écœurement parfois, à peu près l’essentiel, la variété de viande mise à part, de mon régime alimentaire iranien.

Alors que Ido, qui déteste déjà ce temps gris, froid et maussade qui lui est pourtant inconnu dans ses contrées septentrionales, rentre à l’auberge se reposer et se connecter au Wifi, je m’en vais explorer le vieux Goris. Le vieux Goris est en fait le pendant de Kandovan, en Iran. Des habitations troglodytes creusée dans du tuf, faisant fortement penser à la Cappadoce. Mais la tête enfouie sous ma capuche, les mains frigorifiées et les pieds mouillés, le charme opère peu et je me précipite dans le premier bistrot ouvert que je croise. Un café pour me réchauffer le corps et deux Kilika de 66cl (bière locale) pour me réchauffer le cœur.

Quand je rentre à l’auberge, Ido a fait connaissance avec une nouvelle arrivée qui partage notre chambre: Anna, qui est Moscovite. On fait passer le temps en jouant aux cartes dans la cuisine en buvant du thé bien chaud. Tous les trois, nous souhaitons aller demain visiter le monastère de Tatev et arrangeons un taxi avec l’auberge. Finalement, un invité surprise de dernière minute, un compagnon de voyage que Ido a croisé en Géorgie 1 mois auparavant et qui se trouve par hasard dans la taverne du village ou nous allons souper, s’ajoutera à nous pour l’aventure du lendemain.

Jeudi 5 octobre:

La Lada bleue clinquante édition spéciale rideau de fer nous attend fièrement devant l’hostel. Notre chauffeur, dont le sourire est aussi brillant que les enjoliveurs chromés de son ancêtre, discute du prix et de l’itinéraire en russe avec Anna et la gérante de l’auberge. Finalement, on ne va pas se contenter de Tatev, on va pousser jusqu’à Sisian, pour aller voir Karahunj, le Stone Age local, mais aussi une cascade, le monastère de Vorotnavank et un vieux pont menant au lac de Shamb. J’avais initialement l’intention de prendre la marshrutka de 13 ou 15 heures jusqu’à Kapan puis Meghri pour passer la frontière iranienne le lendemain matin tôt.Mais l'itinéraire alléchant et la joie de partager cette aventure aux allures de road trip avec mes nouveaux amis me plait plus.

Je resterai donc une nuit de plus dans ce lit dont le confort relève plus du hamac, tant il est creusé. Mais ça n’a pas la moindre importance. Je suis assis à l’arrière, écrasé contre la fenêtre. A cinq dans cette voiture, en comparaison, voyager avec Ryanair relève du luxe ultime. Je rigole intérieurement du groupe éclectique que nous formons en route vers “on ne sait pas vraiment où”. Vingt quatre heures auparavant nous étions encore de parfaits inconnus, et maintenant nous voilà tel un groupe de pote qui se connaît depuis toujours. Il n’y a qu’en voyage que ce genre de dynamique de groupe se crée.

Compagnons de voyage et taxi Lada clinquant

Le soleil brille de mille feux ce matin. Fini la grisaille et la pluie. En revanche il a neigé la nuit sur les hauteurs, et au premier col que la route franchi, il y a une petite accumulation de quelques centimètres. Le paysage blanchi est spectaculaire, et nous sommes tous ébahi devant tant de beauté. Pour les deux autres garçons, c’est presque une première de voir de la neige, ou, en tout cas, d’en voir de si près. Ils ont fait arrêter le taxi pour pouvoir toucher la neige et, tels des gamins, s’amusent à lancer des boules de neige. Ce qui fait bien poiler notre chauffeur, blasé des hivers glacials qui peuvent sévir dans la région (jusqu’à - 40 °c paraît-il). Peu après s’être remis en route, nous croisons des bergers en transhumance qui envahissent la route avec leurs vaches. Perchés sur leurs chevaux pour guider le troupeau, ils ont des airs de cow-boy du far-ouest. J’en profite pour les prendre en photo avec le paysage désolé en arrière plan.

Transhumance

Nous poursuivons ensuite jusqu’à Karahunj. Il y a plus de monde par ici, mais pour que l’endroit ait vraiment de l'intérêt, il faudrait un guide, sinon ce n’est qu’un champ où se trouvent des pierres levées sans logique apparente. J’en profite pour prendre un café dans une roulotte et nous échangeons quelques mots avec un homme accoutré comme pour aller gravir l’Everest. Soudain, choc des civilisations: l’homme demande à Ido d’où il vient. L’Israélien répond à l’homme qui lui répond à son tour “alors c’est donc toi mon ennemi juré ? Je suis Iranien”, avec un air rieur traduisant qu’il n’en pense rien. S’en suivra ensuite dans la voiture une discussion sur les problèmes entre les deux pays.

D’ailleurs, sur ces routes du grand Sud arménien, l’Iran commence à se faire plus présente: nous croisons de nombreux camions immatriculés en Iran mais aussi des pancartes de restaurants ou de garages le long de la route où la traduction n’est plus en Russe mais en Persan. Quelques dizaines de minutes plus tard, nous voilà au bord d’une belle cascade. Avec les pluies des jours précédents, il y a du débit, ce qui la rend imposante. Après les selfies de rigueur, nous nous réentassons dans la vieille Lada en route vers le monastère de Vorotnavank. Il est parfaitement bien préservé et vraiment imposant, le long d’une petite route dans une nature intacte. Avant de poursuivre vers Tatev, nous faisons un long détour par une vallée traversée par un vieux pont et menant à un joli lac entouré de hauts plateaux.

Sur la route

Monastère de Vorotnavank

Vieux pont menant au lac de Shamb, proche de Sisian

Le lieux de départ du téléphérique pour Tatev est en contraste total avec le reste du pays: moderne et blinquant. D’un coup, on se croirait téléporté en Suisse. Nous achetons nos tickets par carte de crédit pour un départ à 15h30, soit 45 minutes plus tard. En attendant, on en profite pour se restaurer un peu devant la vue sur la vallée en contrebas. On loupe notre départ et devons changer notre billet. Le monastère de Tatev est très beau, mais j’ai déjà vu tellement d’églises arméniennes et de monastères que je suis un peu blasé. Je m’éloigne un peu pour avoir une vue avec du recul avec le montagnes enneigées de l’Azerbaïdjan et du Haut-Karabagh au loin. Initialement, j’avais prévu de redescendre à pieds en passant par le pont suspendu et les sources chaudes, mais l’heure tardive et la météo des jours précédent contrediront mes projets. Nous rentrons doucement à Goris et allons souper ensemble des plats locaux à la taverne du village, à côté de l'hôtel Goris.

Tatev

Vendredi 6 octobre:

La marshrutka vers le Sud ne passera pas avant 13h et, comme j’ai déjà un hôtel réservé et payé à Jolfa, et que je veux passer la frontière iranienne le plus tôt possible dans la journée, je demande au taxi d’hier de me conduire jusqu’à Agarak, au poste frontière. Je n’ai jamais autant pris de taxi en voyage qu’en Arménie. Mais la rareté des transports publiques dans le Sud et l’isolement de certains endroits ne me laisse pas d'autre choix. Et puis, ça me donne l'occasion de m'arrêter quand je veux pour admirer les paysages ou de faire des détours par des petits villages en dehors de l’axe principal.

Je fais mes adieux à Anna et Ido. Anna remontera au Nord vers Areni, pour aller à la fête du vin, en stop avec des Argentins séjournant dans l’autre dortoir de l'auberge. Avant de se séparer elle m'apprendra quelques mots de base en russe pour communiquer avec le conducteur. Ido, quant à lui, passera quelques jours par Erevan avant d’aller prendre son vol retour à Tbilissi.

J’embarque donc dans la Lada d’hier, à l’avant cette fois ci, en route vers le Sud et l’Iran. Mon chauffeur a pris sa femme avec, j’ai cru comprendre qu’elle n'avait jamais été jusque là et qu’elle est curieuse de découvrir une autre part de son pays. Les paysages changent petit à petit, les panoramas steppiques font place à une forêt dense puis à des paysages plus alpins, avec le franchissement du col de Meghri à 2535 mètres. Au loin, on aperçoit déjà les premières montagnes d’Iran. A la descente, le décor change, tout devient plus aride et plus sec.

A l’arrière, la femme de mon chauffeur m’a gentiment préparé des sandwiches pour ne pas que je reste le ventre vide. Comme un dernier geste d’hospitalité à l’arménienne avant de rentrer dans un nouvel univers inconnu. Plus nous approchons de l’Iran et plus le thermomètre augmente drastiquement. Alors que le Meghri Pass était couvert de neige, nous croisons un panneau indiquant 25 degrés en traversant Meghri. Et soudain, nous débouchons dans une vallée. D’un seul coup, il n’y a plus d’herbe, plus d’arbre, plus de couleur. Les collines bien que plus basses se font abruptes, brisées, rocailleuses et d’une couleur aussi sombre que de la pierre de volcan. L’univers dans lequel nous entrons est radicalement différent de tout ce que j’ai vu jusqu’à maintenant: lunaire et inhospitalier. Sur la gauche de la route, l’accès est barré par des barbelés tout du long, et quelques miradors ponctuent le chemin. De l'autre côté des barbelés coule l’Araxe, et sur la rive d’en face s’étend la République Islamique l’Iran. Cette arrivée progressive sur l’Iran avec l’apparition soudaine de ces terres désertiques sonne comme une mise en garde. Je suis impressionné et ressens un mélange d’excitation, de me retrouver à ce point précis du globe, et d’anxiété quant à ce qui m’attend de l’autre côté.

En route vers l'Iran, arrivée sur Kapan

Ils me regardent affectueusement m’éloigner du taxi et, après un dernier signe de la main à mon chauffeur et sa femme, je passe le portail d’accès aux douanes arméniennes. Quelques camions sont garés là, en attente de leur passage sur l’autre rive. Nous sommes vendredi, l’équivalent de notre dimanche en Iran, et tout est plutôt calme. Quelques chauffeurs de taxi attendent le client et des enfants revendent des cartes sim prépayées. D’autres boivent du thé dans le grand hall qui fait aussi office de bar. Je suis apparemment le seul à traverser la frontière car un fonctionnaire vient ouvrir exprès pour moi le guichet. Quelques questions d’usages et un coup de tampon plus tard, me voilà officiellement sorti d’Arménie.

A la sortie du bureau des douanes, une large route mène jusqu’à un pont au dessus de l’Araxe. Il y a la possibilité d’emprunter des voiturettes de golf pour franchir ce no man’s land de 500 mètres entre les deux pays, mais l’instant est solennel et je préfère en savourer pleinement chaque seconde. L’envie de faire perdurer un peu ce moment l’emporte sur mon empressement d’entrer en Iran. L’entrée Nord du pont, côté Arménien donc, est gardée par un soldat Russe qui contrôle une dernière fois mon passeport. Les rambardes du pont sont peintes de gris jusqu’à exactement la moitié, devenant blanches, rouges et vertes ensuite pour symboliser le changement de pays. En dessous, coule le torrent boueu. De l’autre côté, un jeune soldat tout mince m'accueille d’un “Salam”, mon premier Salam, et m’indique vers où me diriger. Au pied du poste frontière, dans lequel je m’engouffre, trône fièrement un immense drapeau iranien repérable des kilomètres à la ronde.

Mon visa en poche, le passage en douane est très rapide jusqu'à ce que, avant de récupérer mon sac sortant de la machine à rayon X, un homme, apparemment haut gradé, me demande de le suivre dans son bureau. Ce doit être le chef des douanes, car il est en chaussette dans le salon adjacent à son bureau, richement décoré de tapis persans. Il me pose toute une série de questions sur mes connaissances à propos de l’Iran et de la raison de mon voyage dans ces contrées reculées, loin des zones touristiques telles que Shiraz ou Ispahan. Apparemment convaincu par mes réponses, il me remet enfin mon passeport, à deux mains, en me souhaitant la bienvenue en Iran. Je ressors de là un peu déboussolé: était-ce de simples questions d’usages ou bien ma présence ici est-elle réellement source de suspicions ? Bien que je chasse rapidement ces pensées de ma tête, un léger malaise me poursuivra pour le reste de la journée.

Tout est extrêmement calme ici. Je change les Drams arménien qu’il me reste en Rials, ainsi qu’une centaine d’euros. Me voilà à présent multi millionnaire. Il n’y a que très peu de savari dans la vallée de l’Araxe, et, de surcroît nous sommes vendredi. Je n’ai à nouveau d’autre choix que de négocier un taxi. Avant d’aller à Jolfa, 70 km plus à l’Ouest, je souhaite faire le détour par le vieux petit village d’Ushtabin, 30 km à l’Est du poste frontière. Le changement d’ambiance est radical avec l’Arménie, essentiellement dans l’attitude des gens. Ils sont tout aussi gentils et chaleureux, mais nettement plus extraverti et moins repliés sur eux-mêmes. J’avais ressenti le même décalage, à une échelle beaucoup plus forte, en passant d’Israël en Palestine il y a quelques années. Mon chauffeur s'arrêtera vingt fois entre la frontière et Ushtabin pour prendre des gens au bord de la route, parler avec des connaissances, aller acheter des fruits ou encore embarquer ou livrer des colis. A plusieurs reprises nous amènerons de jeunes soldats d’un village à l’autre.

La route longe tout du long le cours de l’Araxe. La zone est stratégique d’un point de vue géopolitique et potentiellement explosive car juste en face se trouve, en alternance, l’enclave Azerbaïdjanaise du Nakhitchevan, l’Arménie et l’Azerbaïdjan, deux pays en guerre. J'aperçois de loin miradors, bases militaires et canons anti aérien. Mais aussi des villages animés, des voitures et même un train de passager. Il est étonnant de pouvoir entrevoir de si près ces mondes qui se haïssent mutuellement, et pourtant s'ils savaient comme, vu d’ici, à quel point ils se ressemblent. De mon côté de la frontière, bien que la route soit ponctuée de fortins poussiéreux et de soldats retranchés, mitraillette en bandoulière, derrière des sac de sable, l’ambiance semble plus détendue. L’Iran, pays ami des deux autres, n’a, a priori, rien à craindre.

Après un carrefour avec l’axe principal, la route se fait plus étroite et prend de la hauteur. Nous arrivons peu après au village. Il est construit sur les pentes d’une colline. Toutes les maisons aux toits plats sont construites en argile et serrées les unes contre les autres dans un labyrinthe de petites ruelles pavées. Quelques enfants jouent dans les rues et sont surpris par la présence d’un étranger. Mes quelques mots de Farsi les surprennent autant que ça les fait marrer. Plus tard, j’apprendrai que dans toute la province les habitants parlent l’Azéri et non le Farsi, parfois source de difficulté avec le gouvernement qui refuse de reconnaître la langue comme officielle.

Dans ce petit village le temps semble s’être arrêté: un homme transporte du fourrage sur son âne tandis que les femmes lavent le linge ensemble dans de grandes bassines. De retour au taxi, nous nous mettons en route à toute vitesse vers Jolfa. A 140km/h dans la vallée de l’Araxe j’ai à peine le temps d’admirer les paysages de dingues tout autour de moi. En chemin, nous nous arrêtons dans un bouiboui pour dévorer un délicieux kebab, avant de reprendre la route accompagnés de deux soldats et d’un étudiant à l’arrière.

Un homme transporte du fourrage sur son âne

Après m’être installé dans ma chambre à Jolfa pour deux nuit (Tourist Inn, 30€/nuit), je pars explorer les alentours. Jolfa est une zone franche économique, on y trouve une foule de boutiques. D’autant plus que le poste frontière Azéri se situe en plein centre ville, ce qui favorise les commerces en tous genres. D’ailleurs, beaucoup de magasins ont leurs enseignes écrites en Azéri, mais le plus surprenant est la présence d’un Domino’s Pizza, chaîne de fast-food américaine. J’avais repéré à l’entrée de la ville un pont ferroviaire situé à côté d’un mémorial ou des gens se prenaient en photo et je décide de poursuivre jusque là a pied.

C’était sans compter sur Payman, un automobiliste qui passe par là et qui tient absolument à me déposer là où je vais. Avec sa femme et son fils, il m’explique la signification du mémorial et prend des selfies de nous, sous le regard attentif des deux soldats qui gardent le pont depuis un mirador placé au dessus des rails. Ce pont, qui permet aux trains marchandises venant de Turquie d’amener leur cargaison en Iran via l’Azerbaïdjan est un lieu stratégique bien gardé. Payman insiste ensuite pour m'emmener faire du shopping, et ne me laisse pas l’occasion de refuser. Bien que j’aie appliqué la règle du Taroof, qui veut que l’on refuse plusieurs fois une offre avant de l’accepter, me voilà malgré moi dans sa voiture sur les grands axes de circulation à l’extérieur de Jolfa. Je suis surpris par la modernité: de nombreux centre commerciaux design et flambant neuf remplis grandes enseignes américaines et internationales. Apparemment, l’embargo américain ne s’est pas invité jusqu’à ce mini Dubaï Iranien. A l'extérieur les voies rapides sont bondées, entretenues et décorées pour le mois d’Achoura, rien avoir avec l’image glauque et poussiéreuse que l’on a de l’Iran en Occident. Même si, bien entendu, ce lieu n’est pas représentatif de l’Iran en général. Payman insiste pour me payer quelques chose, je refuse, il insiste, je refuse, il insiste… Je finis par prendre ce qu’il y a de moins cher dans le magasin: un tube de dentifrice. Payman est fier comme Artaban de présenter son nouveau pote européen à tout qui veut bien l’entendre aux caisses. Spontanément les “Welcome in Iran” fusent et je me vois invité à prendre leur numéro de portable “au cas où j’aurais besoin d’aide”. Finalement, Payman qui rentre ensuite sur Tabriz, me dépose à mon hôtel et je ressors immédiatement manger juste en face. De toute façon je ne comprends rien à la carte écrite uniquement de ces belles arabesques persanes et je choisis un kebab au hasard. Le ventre plein, fatigué, je rentre dormir. Ca aura été une longue et intense journée.

Suite ci dessous ->
Voyage au Sri Lanka janvier 2018 English translation pending
by Repus · 2018-02-13 · 3 replies
nous rentrons du Sri Lanka du voyage en janvier 2018

un parfum d'indes du sud... nous avons fait le parcours traditionnel visible sur la vidéo et le diaporama ci joint destination idéale pour des routards ( jeunes couples)... sacs à dos , guest house ( à réserver avant si possible) vie pas chère ; repas classique dans les petits bui-buis, autour de 1,5€, les transports en commun du même acabit ! en comparaison avec le Rajasthan, une vie culturelle bien moindre, très sympa au niveau des gens, et surtout les enfants !! " where you from ?" la phrase classique de beaux paysages , mais la totalité se fait en moins de 10 j , Pic Adam compris ( que nous n'avons pas fait). Kandy et les montagnes à thé sont les points marquants ne pas s'arrêter à Haputale, loin de tout et sans intérêt, mais privilégier Ella. ne pas faire de vélo , très imprudent compte tenu des "fous" sur la route !! se laisser guider par un chauffeur si pas de transporte n commun , c'est plus prudent !!!!

commentaires en roadbook: 18 Janvier, 05:14 · Arrivée tardive à Colombo vers 23h45 heure locale après 10h de vol L'inde tout comme le Sri Lanka ont hésité à choisir leur fuseau horaire entre 5 et 6h par rapport à Greenwich Ils ont opté pour 5h et demi 24 degrés petit souffle vent Pula notre guide nous attendait AM et moi. A Colombo rien à inspecter à cette heure là Direction Sigiriya soit 4h et demi de route encore ! La nuit la route est très empruntée Des camions , tout une flopée de voitures roulant à vive allure sur 3 files alors qu'il n'y a que 2 voies. Des magasins sont ouverts tout le long de la route et ce 24h sur 24 Nous nous arrêtons dans un "buibuis "que l'on pourrait qualifier de routier Halte pour boire et manger à toutes heures Pula nous fait goûter des crêpes, des bananes type quéquettes antillaises Et du thé au lait Encore 2h de route pour une arrivée vers 4h heure locale à l'hotel.

19 janvier Journée quasi exclusive à Polonaruwa Parti ce matin à 10h Température entre 24 et 29 Soleil et nuages Le site est important Il fut la capitale pendant plusieurs siècles Mais ce qui reste est en ruine et ne date que du 12 et13 ième siecle comme si rien ne s'était passé depuis Des socles de murs et des colonnes qui raviraient Buren. Seule la fin d'après midi nous a offert des restitutions dignes de ce nom Grands Bouddhas , grands temples avec toitures Le tout est toujours en briques. Nous avons invité guide et chauffeur ce midi à manger bien que ce ne soit pas notre habitude. Une gargotte comme il y a en tant ici qui venait juste d'ouvrir ce jour Buffet à volonté pour 4 et repas à la cingalais , sans couvert tout avec la main comme le couscous au Maroc! On s' en est tirés pour 1,5 euros par personne Boisson comprise ! Mais un peu hot et spicy pour AM mais C'était bon ! Demain on gravi le rocher tôt la matin avant de prendre la direction du sud 20 janvier La route de Sirigiya est dangereuse. Des éléphants, des varans, des langoustes se hasardent à traverser.Il faut être prudent et notre chauffeur l'est. Les singes et surtout les chiens pullulent. Le rocher de Sirigiya haut comme la tour Eiffel surgit de la jungle. Le parking est déjà encombré. Traversée des jardins parmi la foule et surtout les hordes de chinois que l'on reconnaît par leur éducation approximative. AM décide de monter alors que je reste au pied Queue impressionnante de touristes qui piétinent. Puis route vers Dambulla et son marché de gros. .... pas de femmes ! Cela grouille de partout.Halte à Matale et son temple hindouiste , les 33000 dieux de cette religion ne sont pas tous sur son toit, mais l'impression est la Le jardin des épices, interressant mais assez commercial et le temple d'or avec son bouddha géant. Arrivée à l'hotel de Kandy en hauteur Il fait un brin plus frais Petite terrasse avec belle vue mais quasi inaccessible de par les attaques de singes possibles. 21 janvier Kandy ancienne capitale géographiquement centrale, c'est samedi, circulation intense et noir de monde..... une grande présence musulmane, beaucoup de nicabs. C' est une population considérée à part des tamouls hindouistes et cingalais majoritairement bouddhistes. La guerre civile fut en fait une guerre de religion par conséquence.Une respiration dans le jardin botanique de 60ha incontournable de la ville. Beaucoup de touristes, polonais, russes, tchèques et allemandes, mais aussi des autochtones qui viennent savourer le calme et font un picnic Un peu de shopping et nous laissons embarquer Dans un spectacle de danses et rituel du feu juste au dessus de notre hotel En fin de journée nous participons à la cérémonie bouddhiste dans le temple de la dent. Présentation aux fidèles d'une dent de Bouddha ( siddhartha Gautama) Beaucoup de ferveur

Quelques surprises Les monkeys dans les chambres d'hôtel Mais aussi les places réservées au clergé dans les trains Pour le café, ce n'est pas totalement faux Les anglais introduisirent le café en provenance de Colombie Mais le climat néfaste fit proliférer un champignon qui le detruisit James Taylor un écossais le remplace par du thé .

Et un étonnement : Beaucoup de voitures hybrides presque autant que de chien errants Bien que le pays soit pauvre 22 janvier Dimanche à la campagne qui se termine dans les nuages La route du thé au départ de Kandy Direction les hauteurs (1848m) de Nuwara Eliya, ville a caractère coloniale. Circulation plus fluide, c'est dimanche , mais néanmoins ils roulent tous comme des sauvages. Paysages chatoyantes et belle lumiere du matin.Bien que ce soit dimanche des femmes tamoules sont à la cueillette. Les tamouls ont été importés par les anglais pour les travaux dans les plantations de thé. Ils sont encore les principaux pourvoyeurs de ce labeur. Nous atteignons le domaine de Glenlock ! Un nom plutôt whisky que thé ! Normal ce domaine fut créé par un écossais Distinguo subtil pour le the: Du haut du plan les 2 feuilles opposées encadre une feuille filiforme sorte de pistil Ce "pistil" donnera le thé blanc, véritable nectar (48€ les 100gr) les deux feuilles opposés le thé vert (env 20 € les 100gr) le reste en dessous est le thé noir (7€ les 100gr) Le blanc et le vert sont triés à la main et enervures . Le séchage est naturel. Pour le reste séchage par chaleur et broyage Ce que contiennent les sachets sont en général des résidus. DONC toujours utiliser la bonne vieille boulle. Puis légère descente pour prendre le train des cimes. Il voyage entre 1500 et 1900m. On devrsit voir de beaux paysages et se mélanger aux autochtones. Que nenni Beaucoup de touristes et un train bondé comme le métro parisien aux heures d'affluence.On reste donc debout pendant 1h30 Comme des sardines en boîte Arrivée à Haputale petite ville peu exotique A 1500m au milieu de nulle part ! Une erreur de planning, il n'y a rien à voir ! Mais nous sommes loin d'être seuls comme touristes ! La température est descendue à 15 degrés Il y a même un radiateur à l'hotel ! Vivement demain où nous retrouvons l'océan et les animaux 23 janvier Direction le sud Ce matin les nuages se sont enfin levés. La circulation est toujours aussi imprudente. Les srilankais ont une addiction : doubler! et ce dans des conditions extremes sans visibilité. Chacun compte sur celui d'en face pour éviter l'accident. Les tuk tuks sont vraiment casse cou et impétueux. Le paysage change, le thé des hauteurs cède sa place au riz On pourrait dire qu'en pratique on passe du thé au riz !

Les deux sont verts Le thé vert foncé et le riz vert tendre On pourrait appeler le Sri Lanka , L'île verte Comme la verte Eric, d'autant qu'elles ont la même superficie La chaleur est plus forte , lourde et moite Arrivée à Tissamaharama On se promene dans les alentours Sortie des enfants des écoles dans leurs superbes uniformes Des sourires des signes de la main On part pour Yala à la recherche du léopard Quand on a connu la Tanzanie (Ngorongoro, Serengeti, etc) tout nous paraît mievre Même le Kruger en Afrique du Sud Comme dirait mon père "Quand à Dieu tu as parlé Qu'importe la parole du curé " Beaucoup d'éléphants, c'est l'animal mythique de cette île Nous atteignons la mer des aquedives et non l'océan indien ( qui se trouve un peu plus loin au large) Monument du tsunami ou plus de 50 personnes touristes et locaux perdirent la vie pendant ce safari 24 janvier : Au sud du Sri Lanka nous partons pour Galle par la route de la côte Toujours autant de riz, d'inconscients sur la route et de traversée d'animaux Galle, 4ieme ville de l'ile est un port fondé par les portugais , puis repris par les hollandais pour terminer sous le joug des anglais Une enceinte fortifiée est la principale attraction des touristes. De vieilles demeures mais aussi des villas au style colonial sont légions. Beaucoup de touristes, la proximité de la mer y est pour beaucoup. 25 janvier : Matinée en ballade en bord de mer, pour une fois car nous ne sommes pas familiers du farniente même en bord de merJe n' ai pas beaucoup écrit sur la nourriture Certes ce n'est pas le Japon, mais c'est somme toute correct Des plats locaux mais peu spicy, sinon les fameux dahl curry (lentilles corail ) et le fish red curry sont sur toutes les cartes Nous avons cependant pu boire du vin quasiment tous les soirs à notre grand étonnement. Visite d'une association de preservation de tortues ce que nous avions déjà vu au Nicaragua. Ils rachètent les oeufs des contrebandiers , les élèvent 50 jours Et les mettent à la mer Seuls 2% parviennent à l'âge adulte

retour vers la France via Abou Dhabi

diaporama et vidéo sur ma chaine youtube

https://www.youtube.com/watch?v=dasD3b9QORE&t=23s

https://www.youtube.com/watch?v=V6TL0JRvoJM&t=38s

à votre disposition pour répondre aux questions
Une authentique déception à Muang Ngoi au Laos English translation pending
by TuyauVoyage · 2018-01-19 · 15 replies
À Muang Ngoi, nous croyions nous retrouver dans un authentique village laotien mais il n’en a rien été. Des notre arrivée, nous avons su que le village ne conviendrait pas à nos attentes. Le tourisme y a déjà fait son œuvre, ôtant beaucoup au charme indéniable du village et sa vallée. À l’arrivée au débarcadère après une heure de pirogue à moteur depuis Nong Khiaw, une dizaine de laotiennes attendent de pied ferme les touristes pour leur proposer des bungalows avec vue sur la rivière book photos en main. Du jamais vu depuis 4 semaines au Laos mais bon, pourquoi pas. Quelques mètres plus loin, la rue principale (et unique) de 400 mètres de long est bardée de guesthouses, restaurants à touristes et bar avec cocktails en happy hour. Nous qui pensions nous retrouver loin d’un tourisme de masse, on a semble t’il été bien crédule… Et autant vous dire que cela se ressent directement sur le comportement des laotiens à Muang Ngoi et particulièrement dans les minuscules villages alentours. En effet, lors d’une ballade dans la vallée, nous avons ressenti une forme d’hostilité à notre égard, à l’extrême opposé de la gentillesse habituelle des laotiens que nous rencontrons depuis 1 mois. Pourtant nous n’étions pas intrusifs, loin de là, ne faisant que passer en souriant sans prendre de photos. Malgré tout, chaque fois que les regards des laotiens croisaient le nôtre, ils se détournaient. Nous sommes partis assez vite des villages sentant que nous n’étions pas les bienvenus. Malgré tout, nous avons pu profiter de superbes paysages tout du long. Aucune déception de ce côté. Mais alors, pourquoi ce ressenti ? L’impact touristique sur des minuscules villages comme Muang Ngoi n’est-il pas destructeur ? Lorsque nous y étions, environ 200 touristes s’y trouvaient chaque jour. Comment un village de 700 habitants perdu le long du fleuve Nam Ou peut-il absorber l’impact culturel, écologique et social de la présence quotidienne de 200 touristes avides de consommation ? Il ne peut pas tout simplement. Au détriment de la sauvegarde de la nature, de la culture et des liens sociaux qui unissent des habitants isolés et l’entraide qui en découle. Par ailleurs, quelle étrange forme de tourisme que de se ballader dans des villages comme on se promène dans un zoo à prendre en photos de l’exotisme vivant. Pas besoin d’aller dans un lieu précis. Ouvrir les yeux tout au long de vos trajets en bus, en pirogue, à pied ou en train suffit pour découvrir la vie des habitants d’Asie du Sud-est, et ce sans voyeurisme. Alors non dans cet article nous ne vous donnerons pas de conseils mais juste notre ressenti. N’allez pas à Muang Ngoi, ne faites pas la même erreur que nous. Allez plutôt faire un tour à Phongsali. Plus au nord et un peu plus de route mais cela vaut vraiment le coup. Et avec un impact touristique moindre.

Guillaume
Demande de visa de transit pour le Turkménistan en Iran English translation pending
by Marcelila · 2017-12-07 · 18 replies
Bonjour à tous/toutes Je ne suis pas sur Paris et je pars en mars prochain d'Iran au Tadjikistan en passant par le Turkmenistan, l'Ouzbekistan et le Kirghizstan. Quelqu'un a t-il fait récemment le visa de transit pour le Turkmenistan en Iran à Téhéran et récupéré dans une autre ville d'Iran ? Si oui, combien de temps cela prend-il, faut-il une lettre d'invitation, le prix, etc... ? Merci d'avance pour vos conseils éclairés. Elisabeth
Très rapide retour du Luminosa English translation pending
by Vsylvie · 2017-11-19 · 73 replies
bonjour tout le monde, je ne voulais pas trop faire de retour sur ma croisière, mais après quelque demande j'en fais un très rapide juste pour conter quelque anecdotes, et remarques ... le contexte : je suis partie avec ma mère pour une croisière à thème scrapbooking j'ai voyagé grâce à ma carte diamant en suite samsara

le bateau, c'est la deuxième fois que je le prends, la premiere je n'avais pas trop adhéré, mais je ne savais plus pourquoi maintenant je peux dire pourquoi, ...

la cabine : 8201 Nous étions juste à coté des cabines, reservées à une partie du personnel et probablement l'accès à la passerelle pas mal de passage de personnel (pas très aimables) avec porte qui claque sans arrêt une fois, la cabine à coté de nous a eu la télé allumée fort la soirée (coté personnel de bord pas client ) mais sinon on entendait rien un jour alors que je sortais de ma cabine, comme il fallait tirer la porte à fond, sinon elle restait ouverte (elle ne claquait pas comme d'habitude ) j'ai renversé une partie de mon matériel qui y avait dans ma boite, j'étais donc accroupie, chargée comme une mule à tenter de ramasser tout mes trucs, lorsque deux personnes se pointent ... bien sur, j'étais au milieu, et bouchais le passage de la fameuse porte ... ils sont restés plantés la devant moi, à me regarder ramasser mon matériel, sans même un geste pour m'aider ! tout juste si ils ne râlaient pas ... lorsque nous sommes arrivées le premier jour, après quelque péripéties... j'ai vu que les cartes et les papiers déposés sur mon lit n'étaient pas les bonnes, mais celles d'allemands ... je suis sortie et comme il n'y avait personne dans le couloir, j'ai cherché dans les autres cabines j'ai retrouvé nos papiers dans la cabine à coté j'ai fait l'échange moi même, et j'en ai profité pour récupérer le plateau et la bouilloire pour le thé après avoir découvert qu'il n'y en avait pas dans notre cabine ... ainsi que le diffuseur à petite vapeur, qui nous a été bien utile, car ma mère est tombé malade ensuite on mettait de l'eucalyptus dedans tant pis pour les allemands, mais bon ... les toilettes de notre cabine, n'ont pas pas arrêtées de se boucher c'est bien simple à chaque fois que nous faisions .... bon la "grosse" commission 😊 elles se bouchaient au bout de la troisième fois, nous avons trouvé en cabine des dates et des figues enrobées de chocolat pour s'excuser du désagrément, ... au bout de la quatrième fois, un papier en disant qu'il ne fallait rein mettre dans les toilettes autres que le papier ... je suis descendue à l'accueil pour trouver une personne parlant le français correctement pour de un remercier du geste de la veille, et de deux pour leur certifier que nous faisions attention ... j'ai fini par aller faire ailleurs que dans ma cabine quand je le pouvais ... j'ai trouvé la cabine sombre, d'ailleurs il y avait une fenêtre de moins que d'habitude .. par contre, il y avait un transat sur le balcon chose que je n'avais jamais eu, même sur ma grande suite du magica aux caraibes

le cabinier : ` Ronald : charmand, tres gentil, bon à un moment soupçonneux car il croyait que je jetais mes lingettes démaquillantes dans les toilettes, la cabine était faite correctement ..

Allan notre majordome: alors lui !!!! il s'est présenté le premier jour, et après, je n'ai jamais vu ça ! il passait à 22 h pour remplir le mini bar !!! trois fois il est passé à cette heure la, sinon le mini bar était rempli de façon aléatoire, et les sachets de thé jamais remplacés le dernier soir il est venu faire le listing du mini bar, et nous collait alors que nous étions en train de faire les valises, ce qui n'était pas facile à cause de ce qui s'est passé au niveau du scrap bref j'avais étalé mon matériel partout et essayais de trier et d'alléger un maximum et lui il rentrait sortait disait qu'il fermait le mini bar, ne le faisait pas revenait un quart d'heure plus tard le faire etc etc !

le restaurant tres mal situé, car contrairement aux autres, placés au dessus du self, (mais comme il est maintenant fermé le soir, cela ne pose pas trop de pb de bruit) lui est situé en haut de l'atrium donc si on allait manger un peu tard, nous avions le bruit des animations de l'atrium (chanteur fête ou autre ) qui montaient ...

les premiers repas, nous étions entre deux tables avec des enfants une d'allemands je crois qui avaient un enfant de moins de deux ans, (mais qui marchait) et un de env 4 ans le petit criait des que sa mère n'était plus dans son champ de vision, ce qui arrivait souvent le plus grand se promenait comme il voulait dans le restaurant l'autre table était occupée par une famille d'italiens avec trois enfants jeunes ... je vous laisse imaginer nous avons mangé, et en sortant j'ai demandé au maitre d'hôtel qu'il ne nous mette plus la ni à coté d'enfants que si je venais au restaurant club, ce n'était pas pour manger dans le bruit. en regardant de l'autre coté de la salle, j'ai vu une autre grande table, avec plusieurs enfants je me suis dit qu'on était mal partis ... finalement, on a mangé le reste de la croisière dans l'autre partie, au fond la grande table était toujours occupée par la même famille qui était française, et les enfants pas bruyants, du coup c'était parfait ! notre serveur, james était adorable, et des le deuxième repas, nous servait les boissons sans se tromper, et connaissait nos habitudes.. il se permettait même de temps à autre, de "rectifier" notre choix de menu si il pensait que cela ne nous conviendrait pas, et ses conseils étaient bien avisés la nourriture était très bonne, bien sur pas de la qualité d'océania, mais à part la première fois ou nous avons pris un filet de boeuf et que nous avons eu deux morceaux durs, (que nous avons laissé) nous avons très bien mangé, il y avait même des desserts dignes de ce nom, et même très bons !! ça change des dernières croisières costa ! le design du restaurant est moche très moche ... même le mobilier ...

excursions : pour une fois, j'ai pris que des excursions, car ma mère ne marchant pas bcp, et les escales parfois courtes j'ai préféré ne pas prendre de risque j'avais réservé les excursions par internet, mais je n'ai pas reçu mes tickets en cabine ... comme le premier jour s'était le gros bordel, je suis allée au bureau des excursions le lendemain matin, (nous étions en mer) j'ai alors pris qu'il n'y avait aucune trace de mes réservations ...🏴‍☠️ heureusement il restait de la place dans toutes celles que nous avions choisi !!! les rendez vous sont un peu bordéliques, un coup au théâtre, un coup en bas du bateau, bref pas terrible sinon globalement, pas de problème lors des excursions nous avions les prestations décrites

le spa : je n'adhere pas du tout à sa disposition, je préfère celle des séréna pacifica ...etc devoir passer sans arrêt son pass pour passer d'une salle à l'autre me gave ... notre cabine était donc tout à l'avant, et du coup nous étions à coté de l'accès réservé aux cabines samsara ... le premier jour, je vais à l'accueil pour récupérer des bracelets, la personnes parlait peu le français, a essayer de me vendre des massages et insistait bien, ça a commencé à me gaver, j'ai horreur qu'on me force la main, je lui répète pour la troisième fois que je voulais des bracelets utilisables pour toute la semaine, car je voulais accéder par l'arrière du spa, et non me balader dans les ascenseurs en peignoir(ma mère ayant des difficultés à se mouvoir ) bref au bout d'n bon moment, j'ai réussi à obtenir mes sésames pour la semaine, mais elle me demandait qu'à chaque passage que je vienne jusqu'à l'accueil pour y laisser nos cartes ... bon, elle attend encore ... j'avais mes bracelets pour la semaine, c'est tout ce que je voulais sinon le jacuzi était à la bonne température, les singes chauffant aussi, mais le haman était juste, et les douches à jet trop froides pour les vestiaires, deux douches me semble insuffisantes, mais bon heureusement le spa n'était que peu fréquenté, du moins les rares fois ou j'y suis allée, car je n'avais pas le temps

en vrac, la disposition differente des autres bateaux que j'aime en général, perturbe un peu, mais bon rien de grave... je n'aime pas la deco et le confort plus que limite de la chocolaterie, ni la disposition des magasins

voila à peu près sinon la croisière ne s'est pas trop déroulée comme nous le voulions, du à un imprévu ... le brouillard le samedi à venise, un brouillard épais à empêcher le bateau de s'amarrer il a donc été dérouté sur triestre des personnes m'ont dit être arrivé tôt le matin, et avoir du attendre entre 4 à 5 heures sans avoir le droit de sortir pour attendre les premières navettes d'autres avoir attendu plusieurs heures sans même qu'on les prévienne que le bateau n'e serait pas la ... lorsqu'on m'a dit que le bateau était à triestre, la personne m'a dit qu'on en avait pour un peu plus d'une heure de route pour le rejoindre, on a mis deux heures trente ... et un gros bordel à l'embarquement ...

le problème le plus grave, a été pour nous la partie "thème de la croisière" en effet le transporteur censé nous amener le matériel a du aller à triestre, mais comme tous les papiers étaient pour venise, la douane a fait des siennes... les responsables étant dans les bus de transfert, costa a refusé de signer les papiers, et la tout à cafouillé... à 10 minutes près... Le transporteur est reparti en disant qu'il avait débarqué le matériel, les responsables étaient à ce moment dans le port et on signé un papier à travers une grille le soir, la guest manager du bateau cherchait partout les deux palettes de matériel ... la nuit aussi.... et le lendemain matin ... autant dire qu'ils commençaient à paniquer perso, j'avais de plus en plus de doute sur le fait que le matériel soit à bord, car, si c'était le cas, cela voulait dire que costa était capable d'embarquer 20 cartons, sans traçabilité, et de perdre 20 cartons sur le bateau ... nous avons eu la confirmation dans la matinée que le matériel n'avait pas été embarqué, que le camion se trouvait alors à 800 km de bari, ou nous devions arriver l'après midi ... trop tard.... le lendemain journée en mer ... la livraison a été reprogramée pour le jour suivant ... à athene pour 15 h ... Le matin, il était encore à 400 km ... la guest manager nous a dit qu'ils étaient prêt à retarder le départ du bateau (l'escale suivante n'étant qu'à 80 KM) mais la douane a refusée de rester ... le soir nous sommes partis deux heures plus tard à cause des grosses intempéries, ... (il y a d'ailleurs eu des morts et de gros dégâts pas très loin d'athéne ) ce n'est donc que le lendemain à katakolon, que notre matériel à été livré, trois jours avant la fin de la croisière c'est alors posée la question du lieu des cours ... en effet on nous avait prévu au balconata, c'est à dire les galeries au dessus de la piscine centrale, ou l'odeur de chlore, le bruit et le froid rendait tous cours impossible ... nous avons fini à la discothèque, ou il fallait tous les jours installer les tables les chaises, sortir le materiel, et le ranger tous les soir etetc je ne sais pas ou est la responsabilité, à croisiland pour avoir bookée sur un bateau ne disposant pas d'une salle assez grande, et en plus prise par une autre croisière à thème, à costa d'avoir proposé ce lieu totalement inadapté, ou a quelqu'un d'autre

bon voila, en bref a peu près mes réflexions

ah si encore une chose un soir, nous étions dans l'atrium pour prendre l'apéro (d'ailleurs infâme, je pense que le barman a du oublier quelque chose ...) bref, et la j'ai vu un truc jamais vu ! une famille d'italiens, avait été chercher des assiettes au self et mangeaient la comme ça dans l'atrium !! sur les petites tables du bar !! j'étais carrément choquée !!
Concours Photo du mois de novembre 2017: "Kitsch ou pas Kitsch" English translation pending
by Xrctn · 2017-10-29 · 115 replies
Le 89éme épisode de ce concours est lancé et le sujet de ce mois de Novembre est : « Kitsch ou pas Kitsch ».

Eh oui, je vous gâte n’est-ce pas ? Mais avouez que trouver un nouveau sujet après tant d’épisodes devient extrêmement compliqué. J’espère quand même que ce théme, aux multiples interprétations, saura vous inspirer et que les photos seront nombreuses. A vous de jouer… et de nous réjouir ou bien de nous dégouter !

Les dates : Vous pouvez mettre vos photos dès aujourd’hui Dimanche 29 Octobre et ce jusqu’au Lundi 20 Novembre, minuit à Perth - c’est-à-dire 17h. à Paris. Le vote pourra commencer dès la minute suivante et se terminera le Lundi 27 Novembre, minuit à Perth - c’est-à-dire 17h. à Paris. Déclaration des résultats le Mardi 28 Novembre si tout se passe normalement !!!

Les modalités du concours : Vous pouvez poster jusqu'à trois photos (prises par vous-même uniquement), chacune dans un message différent et en indiquant clairement leur numéro (1, 2 ou 3) ainsi que le lieu de prise de vue. Toutes les explications concernant vos photos seront bienvenues.

Pour ceux qui le désirent les ½ points sont de retour mais uniquement ce mois-ci et seulement pour la troisième place.

Vous voterez donc pour trois (ou quatre) photos en indiquant clairement le nom du participant choisi, suivi du numéro de sa photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la deuxième photo deux points et la troisième un point - ou s’il y des exæquos ½ point chacune.

Le gagnant sera celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'exæquos, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la joie de choisir le thème du concours de Décembre 2017 qu'il organisera. Les exæquos à une autre place que la première ne seront pas départagés. Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter.

Merci de ne poster sur ce fil que les photos pour le concours, puis à compter du Lundi 20 Novembre (après 17h. à Paris), uniquement les votes.

Un fil de discussions autour de ce concours est ouvert ici :

Le photorama se trouve là :
Liste des médicaments interdits au Vietnam English translation pending
by Rikounet17 · 2017-10-17 · 26 replies
Bonjour mes amis . Je viens vers vous à propos des médicaments interdit au Viêt Nam . Je sais que la liste de médicaments interdit au Viêt nam est relativement longue . Je dois partir en reconnaissance au viêt Nam à Hô Chi Minh Ville mais le problème que j'ai est que je prends pas mal de médicaments , sachant que certains médicaments ne sont pas autorisé au Viêt Nam . Je tiens à prendre beaucoup de précautions pour ne pas être conduit directement en garde à vue voir même en prison . Mon départ pour le Viêt Nam est prévu pour Mars ou Avril 2018. Avec l'aide du centre Antidouleur dans un CHU j'ai supprimé la Morphine que j'avais à prendre chaque jour . J'ai une maladie neurologique chronique et incurable et je sais bien que je ne peux pas supprimé la totalité de mes médicaments . Pour le traitement de cette maladie les Antidépresseurs sont indispensable !!. Est il possible pour l'un d'entre vous de me fournir la liste la plus récente des médicaments interdit au Viêt nam , ou me dire où je peux avoir les renseignements . J'ai pas oublier de prendre des renseignements à l'Ambassade , mais eux je pense qu'ils n'ont pas voulu se cassé la tête et mon dit qu'ils n'avaient pas ce genre de renseignements . Je prends du laroxyl 40mg , Lyrica 150mg, Cymbalta 60mg , Citalopram 20mg, Levothyrox 75mg , oxybutinine 5mg , Havlane 1 par jour, et de l'oxycontin 30mg C'est pas si simple que ça de savoir réellement ce qui est interdit , et surtout ce que je dois absolument pas avoir sur moi le jour de mon départ pour le Viêt Nam . J'ai bien vue une liste sur Voyage Forum mais la liste n'est pas récente !!. Merci d'avance pour vos réponses .

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