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Voyage, amour, trip de vie English translation pending
by Marigolote · 2007-02-13 · 16 replies
Bon le titre n 'est pas trés évocateur ...

Alors voilà savoir si mon projet de vie est utopique ou pas, si vous avez des conseils, des idées farfelues ou non a me conseiller ...

Donc je me lance ...

un couple avec deux nationalités différentes cela donne ... Deux nationalités, deux pays ...donc faut faire un choix de pays mais quand on est attaché aux deux pays (celui d 'origine et celui d 'adoption ) on fait comment ?

Alors moi je me dis on se pose dans un pays ( on a un toit petit mais pas grave) on y reste une partie de l 'année et l 'autre moitié de l 'année on voyage dans l 'autre pays ... Et tout cela de façon routarde bien sure ....

Ben vous croyez que cela est possible ?

Deuxiéme solution on vit une partie de l 'année dans un pays puis on déménage et on vit dans l 'autre pays et ainsi de suite ( bon là je vous raconte pas les frais )

🤪

Troisiéme solution on a pas de toit alors on voyage sac au dos une fois dans un pays, l 'autre fois dans l 'autre pays ( en trouvant des ptits jobs ) ...pas fort non plus cette solution a long terme ....

Alors vous vous en pensez quoi ?

On peut pas se couper en deux tout de méme

😛
La Belle de Glace English translation pending
by Dolma · 2007-02-07 · 12 replies
Elle se blottit et s'endort si blanche dans le sombre de la nuit Elle frissonne enveloppée de dentelles de givre dans le jour qui s'éveille Elle gémit sous les caresses du vent qui la poursuit dans les rues du matin Elle soupire dans la chaleur des lumières profondes de la terre Elle sourit lovée dans les rayons du soleil Et puis au fil du jour on peut entendre le cristal de son rire qui raconte le froid le vent la lumière et la neige...

C'est l'hiver et du soir au matin et du matin à la fin du jour je la vis et je l'aime

C'est Montréal la Belle de Glace.

Dolma
Cambodge: 35% de sa population vit avec moins d'un dollar par jour... English translation pending
by Ceylana · 2007-02-06 · 56 replies
Le Cambodge est l'un des douze pays dans le monde ou la situation alimentaire est considérée comme alarmante. C'est le résultat d'une étude des Nations unies publiées par le Phnom Penh Post. Selon le Programme alimentaire mondial (Pam), la famine guette plus d'un million de Cambodgiens, soit presque une personne sur dix. Il faut dire que le Cambodge est l'un des pays les plus pauvres du monde : 35% de sa population vit avec moins d'un dollar par jour. Le Pam demande en urgence dix millions de dollars et tire la sonnette d'alarme. Sans cet argent, sept cent mille Cambodgiens, une grande majorité d'enfants, ne pourront plus bénéficier de rations alimentaires. Le directeur du Pam au Cambodge explique dans un communiqué repris par le journal que, faute de moyens, l'agence onusienne a déjà été obligée de réduire ses distributions de nourriture. Thomas Keusters prévient : «Si nous arrêtons nos programmes dans les écoles, les parents reprendront leurs enfants et les mettront au travail».
Prague et Vienne en mars? English translation pending
by Lat0ur · 2007-02-04 · 7 replies
Bonjour

Au début du mois de mars prochain, j'ai l'intention d'aller en europe. Avec ma copine on pensait peut-être aller à Prague et Vienne. Par contre, je me demandais si en mars on allait trouver ça moins beau. Je crois qu'il y a beaucoup de château et de beaux paysages sans ces régions là. Donc je me demandais si tout allait être grisonant et si avec aucun feuillage dans les arbres, on n'allait pas apprécier autant ces destinations. Le froid ne me dérange pas, c'est plus pour la beauté des villes disons.

Sinon quel région me suggérez-vous?

Merci
Transports collectifs en Asie: tout un poème! English translation pending
by Paki18 · 2007-02-04 · 33 replies
Les transports en commun en asie, c'est quand même quelque chose !! Moi, ca m'a toujours epoustouflé, ce qu'ils pouvaient inventer😉 Une expérience ? une photo ? A vous de jouer...😏
Retour de l'hôtel Aligio et LT English translation pending
by Gringa · 2007-02-03 · 3 replies
Tout d’abord je tiens à préciser que j’ai eu un excellent voyage, j’ai adoré, je ne suis pas habituée aux tout inclus ni aux excursions dispendieuses et c’était extraordinaire. Comme dans toute chose cependant il n’y a rien de parfait et les commentaires négatifs sont constructifs ce n’est ni plus ni moins que les petites choses qui auraient pu être améliorées. Si vous avez des questions, posez-les, je vous répondrai.

Vol d’arrivé : Le voyage se fait dans un airbus 310 d’air transat. Départ de Montréal à 15h15, durée du vol 3h40. Dans l’avion ils nous servent un sous-marin d’à peu près 4 pouces qui ne goute pas grand-chose d’autre que le pain. Le film ça faisait longtemps que j’en avais pas écouté d’aussi mauvais « Le premier baiser » (ou le dernier???). Beaucoup de turbulences au moins pendant 1h. J’ai le mal de l’air.

Transport vers l’hôtel : Il y a une heure d’avance en République Dominicaine, arrivée vers 19h00 à l'aéroport(??), il faisait noir en tout cas. Pas d’attente pour les bagages, on nous dirige vers notre autobus qui s'en va vers Las Terrenas, dépose les gens qui vont à l’hôtel « Gran Bahia El Portillo 5* » puis qui nous déposera à notre hôtel « Aligio beach resort 3* » avec une gang de canado-italien sexagénaires de mauvaise humeur parce que le voyage en autobus dure 1h30 au lieu des 25 minutes annoncées dans la brochure de Nolitour. L’hôtel Gran Bahia El Portillo semble fini, les gens qui y débarquent reçoivent un bon accueil avec cocktail de bienvenu, musique, danseurs. L’hôtel est très beau et tous ceux qui étaient à cet hôtel ont semblés très satisfaits. Les problèmes connus à cause de la construction il y a quelques semaines semblent résolus.

L’hôtel

Arrivée : Seul le gardien de l’entré est là pour nous accueillir. Le lobby est joli avec beaucoup de boiseries, très chaleureux. Pas de cocktail, le restaurant est fermé ainsi que les bars de l’hôtel et de la discothèque. Dans notre chambre une seule cruche d’eau et elle est tiède. Ah oui, j’ai bien eu tel que demandé une chambre à l’étage supérieur et dans le fond du site de l’hôtel (#65), c’est un peu loin, la vue arrière est belle mais j’aurais dû demander une chambre au milieu du site (numéro 33-39) car un peu moins loin. Les chambre 1 à 24 sont situées plus près de la rue et donc de la plage mais j’aaurais peur que ce soit trop bruyant. La chambre est jolie et grande avec aussi beaucoup de boiserie, pas de fenêtres seulement des genres d’auvents en bois couleur acajou et des moustiquaires. L’air conditionné marche de façon aléatoire, je pense qu’il est programmé pour ne fonctionner que pendant certains moments mais c’est suffisant pour maintenir une température adéquate, de plus il y a le ventilatuer qui fonctionne très bien. Grande salle de bain, prise de courant américaine ET européenne, bidet, grande douche en céramique. La toilette est longue à faire partir. Pour avoir du courant dans la chambre il faut insérer une clé dans un petit dispositif. La chambre reste sombre le matin si on garde les « auvents » fermés, lorsqu'ils sont ouvert c'est très ensolleillé. Pas de séchoir à cheveux, pas de frigo mais un bottin téléphonique et un téléphone qui ne fonctionne que pour rejoindre le lobby.

Restaurant: Il n’y a qu’un seul resto à l’hôtel sous forme de buffet. Nous avons plutôt apprécié ce qu’on nous y a servi la première journée mais on s’en est vite lassé car c’est EXTRÈMEMENT répétitif. Il faut savoir que la propriété est italienne. Les petits déjeuners sont variés, on peut y retrouver tout ce qu’on veut excepter un bon café !?! Il est imbuvable quoique certaines personnes le boivent! C'est une machine a café qui le fait. On peut se faire cuisiner des œufs ou des omelettes, il y a des crêpes, des croissants chauds. Pas de jus de fruit frais mais un mélange en poudre très sucré et franchement mauvais. Même les fruits sont répétitifs, cantaloups (melon), pamplemousse, pastèque, papaye, ananas et rarement des bananes. Il y a habituellement 3 sortes de fruits par jour. Nous n’avons pas eu de mangues, d’oranges, de noix de coco. Pour les déjeuner et souper alors là je peux d’or et déjà vous dire ce que vous y trouverez : Pâtes, pizza, poisson, porc, aubergines, riz et tomates. Tout cela apprêté de différentes façons. On se lasse vite! Le reste de pizza du midi est resservi vers 15h30 au bar de la piscine pour les petites fringales mais ça part vite. Le souper n’est servi qu’à 19h30 comme tous les restos là bas ce qui est difficile pour les couples nord-américains qui sont habitués de manger vers 17h00 surtout ceux qui ont des enfants!

Par deux fois on a eu un repas un peu relevé au souper soit le vendredi soir et le dimanche soir, il faut dire que le lundi était férié là-bas..

Clientèle : Très européenne, nous étions seulement 2 couples de québécois, le reste est majoritairement italien, français, allemand et dominicain (le week-end). Il est triste et déconcertant de retrouvé plusieurs touristes (allemand surtout) qui amène des prostituées sur le site en leur payant le séjour. Lors de notre deuxième journée nous sommes allés au bar de la discothèque l’hôtel où il devait y avoir une animation qui n’a jamais eu lieu. Nous nous sommes retrouvés pratiquement les seuls clients jusqu’à ce qu’une bande d’italien un peu trop réchauffé envahissent le bar. On se sentait comme dans une réunion de famille où on ne connaissait personne, comme si nous n’existions pas, ils se criaient des choses d’un bord à l’autre de nous, nous ne nous sommes pas attardés.

Animation : Alors là c’était affreux! Par chance nous ne sommes pas très animation. D’abord les cours de plongée sous-marine ne sot pas affichés à l’avance, il faut avoir la chance de tomber sur le gars le matin pour le suivre.

L’activité du soir est annoncée au restaurant. C’est pratiquement toujours pathétique! Des numéros sans aucune préparation fait par les employés de l’hôtel dont certains manifestement sont engagés pour leur physique plutôt que pour leurs aptitudes. Nous avons eu droit a de la musique avant le souper, faite par les employés de l’hôtel dont un seul jouait de la guitare et chantait un peu faux, les autres « tentaient » de suivre le rythme avec un tam-tam et des maracas et ils gâchaient un peu le tout. A suivi un spectacle à la discothèque très très amateur toujours effectué par les employés de l’hôtel avec de longs moments d’attentes entre les sketchs. Il fallait avoir bu pour apprécier, c’est de l’humour burlesque dépassé selon moi! Ça me faisait penser à du Olivier Guimond (pour ceux qui connaissent) mais sans le talent.

Le seul bon show qu’on a eu à été quand ils ont fait venir des mariachi le dimanche, ils chantaient très bien, ils sont venus chanter à notre table, j’ai bien apprécié quoique mon conjoint était mal à l’aise.

Rien n'est annonçé nulle part sauf pour le "spectacle" (si on peut appeller ça comme ça) du soir.

Le service : C’est moitié-moitié pour le sourire, certains sont invariablement blazés, les plus jeunes sont plus joyeux. D’autres sont payés à ne rien faire sauf à être beaux ou belles. Ceux qui font l’animation n’ont pas un talent naturel, si on n'est pas saoul ont voit qu’ils se forcent et que au fond ça ne leur tente pas. Catalino, un gars qui est payé pour (???) l’animation (?) m’a invité moi et mon copain à la BODEGA (voir plus bas) parce que je sais danser et parler espagnol ou alors pour avoir un bon pourboire, ce qu’on lui a donné le lendemain (il m’a laissé entendre que nous devrions lui en donner un, « petit salaire de 6000 pesos/semaines, les parents les petits frères et blablabla", le baratin habituel ce n’est pas totalement faux ils vivent de misère mais ce dernier ne faisait pas grand-chose de ses journées sinon faire des farces avec ses amis et resté assis à la plage alors 6000$ pesos pour ça c’est déjà pas mal). Nous avions demandé un « wake-up call » à 6h30 un matin où nous devions partir en excursion, j’avais bien précisé l’importance mais faut pas se fier sur eux, amenez vous un bon réveil surtout si votre vol de départ est le matin. Donc, on ne nous à jamais réveillé, je me suis réveillée à 7h37 et le départ était à 7h50, on n’a pas manqué l’excursion mais de peu, sans déjeuner et je n’ai même pas fait mon pipi du matin, je me suis tapé 1h de bus et 1h de bateau avant de pouvoir aller au petit coin ! Là bas c’Est toujours « Si si !!! » mais il faut comprendre « oui mais seulement si ça m’adonne! » Pour ce qui est des femmes de ménage, la notre était plus qu’ordinaire. Nous avons eu des fleurs sur le lit les 2 premiers jours. Je voulais laisser un pourboire le 3eme jour mais nous sommes partis rapidement (à cause du « wake-up call ») et la chambre était un peu bordellique, des souliers pleins de boue à cause de l’excursion de la veille et du linge un peu partout car pas eu le temps de ramasser le matin. Lors de notre retour il y avait peu de choses de faites dans la chambre les cendriers n’étaient même pas vidés, les vieilles fleurs de la veille pas jetées et il n’y avait pas de nouvelles fleurs. J’ai tout de même laissé un pourboire le lendemain avec une chambre plus en ordre pour voir si ça s’améliorerait mais toujours pas de fleurs dans la chambre et un ménage ordinaire. Je n’ai pas récidivé dans les pourboires, d’autant plus qu’on ne faisait faire la chambre qu’un jour sur deux.

Le site : Le site comme tel de l’hôtel est magnifique. Beaucoup de végétation, fleurs, palmiers royales différentes espèces d’arbres impressionnants. L’hôtel charme par sa rusticité, son authenticité et sa chaleur. Les piscines sont de dimension modérée mais toujours propres. La piscine ronde à l’arrière comporte une partie peu profonde pour les jeunes enfants et est plus tranquille. Propre, plutôt bien aménagé. Décoration sobre. Très bien. Il y a un coq et des poules qui se promènent sur le site de l'hotel. Quand je vous dit que c'Est rustique! Si vous aimez dormir tard amenez-vous des bouchons pour les oreilles quoique je n'en ait pas eu besoin pour pouvoir dormir jusqu'à 7h30-8h tous els matins.

Les excursions :

Cascades El Limon : La meilleure excursion du voyage, ça valait le voyage au complet! Par contre ce n’est pas pour tout le monde. Le terrain est très accidenté et en pente, il ne faut pas avoir trop peur des chevaux et leur faire confiance. Nous avons pris avec Nolitour ce qui nous a couté 59$/ personne mais nous avions plus de sécurité (selles attachées et casques de protection).

Donc 45 minutes à cheval dans des pentes très abruptes mais dans un paysage majestueux puis 20 minutes de descente à pieds dans des marches en roc recouvertes de vase TRÈS GLISSANT et pente abrupte, par chance il y a une rampe à peu près tout le long et les guides (un par personne) nous aident, les marches sont parfois hautes (2 pieds), on est content d’arriver en bas, les jambes branlantes (je ne suis pas en forme, une chance que je suis jeune!).

Le spectacle est merveilleux. C’est à couper le souffle! Une cascade très haute est là et nous sommes entourés d’une légère brume. Des habitant grimpent dans la cascade et sautent dans l’eau… courageux! Nous on se trempe bien que beaucoup des autres qui sont là ne se baignent pas. L’eau est douce et fraîche, les roches arrondies. Pour se rendre derrière la cascade à la nage on doit lutter un peu contre le courant mais sérieusement ça en vaut le coup! Il y a une petite grotte derrière. C’est « trillant » de nager derrière les chutes avec tout ce vacarme, ceux qui le font en crient de bonheur…

Si vous allez aux cascades il faut prendre son courage à deux mains et passer derrière la cascade. Au bout d’une 20 aine de minutes nous repartons, les jambes toujours branlantes et s’amorce une remontée difficile surtout pour moi qui ait un bon surplus de poids. Environ 30 minutes de montée aidée par mon guide sans qui je ne serrais jamais arrivée en haut. Je suis contente de retrouver mon cheval et reposer mes jambes. J’en aie eu pour toute la semaine à avoir mal aux jambes et les genoux qui fléchissent facilement.

Donc c’est une excursion qui en a valu l’argent et la peine malgré tout mais il faut savoir que ce n’est pas pour tous. Il faut avoir une forme physique moyenne, de bonnes chaussures et ne pas avoir peur des chevaux. Apportez un peu d’argent car on vous prend à photo à cheval et ont veut vous vendre ce souvenir par la suite. De plus il y a des bijoux en vente au ranch et plus haut dans la montagne on vend différents articles souvenirs. J’y ait vu des choses qu’on ne voit pas ailleurs. Il faut absolument donner un BON pourboire à votre guide, enfin on vous dira que ce n’est pas obligatoire mais franchement faut être sans cœur pour ne rien donner. Ils prennent soin de vous pendant que vous êtes à cheval, font tout le trajet à pieds dans la boue, vous tiennent la main pour descendre les marche et vous assurer de ne pas tomber et vous tire même pour monter les marches ensuite. Ça vaut au minimum 5$ je dirais même 10$ et même là c'est un peu radin. L’excursion dure une demi journée et s’est terminée par un repas traditionnel Dominicain au ranch; riz blanc, fèves, salade, bananes plantain frites, etc. Excellent surtout après tant d’efforts!

Parc de Los Haitises et Cayo Levantado :

Encore une fois avec Nolitour pour 89$ par personne. Départ à 7h50 de l’hôtel. Arrivés à Samana on prend un Speedboat (j’ai vu des gens qui avait réservés avec un autre excursionniste partir en petit bateau moteur, avec les vagues de l’après-midi c’est carrément suicidaire!), gilet de sauvetage. Notre Guide est Elvis qui est très bien. Donc on part, le trajet en speedboat jusqu’au parc dure une 20aine de minutes mais nous avons eu la chance de voir une maman baleine avec son baleineau et nous les avons observés pendant une bonne 15aine de minutes (même si on est pas supposé puisque le capitaine n'avait pas de permis). Elvis connait plein de choses sur les baleines même si ce n’est pas l’excursion que nous devions faire. Nous passons par ce qui nous semble être la maison du garde chasse du Parc ou nous pouvons utiliser les bécosses avec vue sur la mer (les portes ne ferment pas), très typique. Il y a là des petits crabes en dégustation et un petit garçon d’une dizaine d’années qui aime se faire prendre en photo. Petit pourboire au garde. On repart vers les Mangroves, arbres dont les branches deviennent des racines et qui poussent dans l’eau. Un peu de moustiques invisibles, mettez un bon anti-moustique. Petit tour à travers les ilots de calcaires qui offrent un spectacle splendide. Petit tour dans les grottes aussi. Ensuite on repart vers Cayo Levantado qui est une Ile qui a déjà été paradisiaque. On peut encore deviner la beauté qui était jadis là mais malheureusement elle est maintenant envahie de touristes, de vendeurs très insistants et d’un hôtel 5*. Ça me fait penser au zoo de Granby l'été tellement c'est envahi. La plage est belle, on retrouve de beaux coquillages, l’eau est limpide et sans vagues. Le repas qu’on nous sert est très ordinaire, un buffet « style » Dominicain, rien à voir avec le repas aux cascades. Une excursion d’une journée qui en vaut quand même le coup. Lors du retour du Parc, ça brasse beaucoup en bateau, ça à été notre moment préféré, nous étions assis à l’avant la`on ça brasse le plus. Mettez-vous à l’arrière si vous avez le mal de mer ou mal au dos.

Les restaurants : Nous avons essayé deux restos en dehors de l’hôtel. D’abord, pour vous tous qui n’êtes pas, comme moi, européens, ne pensez pas pouvoir souper avant 19h dans aucun restaurant digne de ce nom. Ils n’ouvrent jamais avant 19h lorsqu’il fait noir et qui n’est pas prudent de faire de grandes distances à pied. Prenez un moto Conchos.

Chez Pietro : La nuit de notre arrivée comme il n’y avait rien à l’hôtel, on use un peu de notre imagination (et de notre courage) et on décide d’aller voir la mer juste en face de l’hôtel (la nuit ce n’est pas sécuritaire donc on ne va pas très loin). À une vingtaine de pieds à droite sur la plage on se laisse attirer par la musique et on se paye un coke! Pietro tient un petit bar-resto et il accepte de nous préparer un spaghetti aux crevettes même s’il est 23h35 et qu’il doit en théorie fermer à minuit (loi Dominicaine). On a donc mangé le premier et le meilleur repas de notre séjour, pâtes fraîches et crevettes pêchées la journée même absolument délicieux! Avec deux coke le tout pour 25$ US. Il a invité des amis de la police à manger pour pouvoir fermer plus tard… merci Pietro! Les vagues se terminaient à quelques pieds de notre table, très romantique, je vous le recommande.

Chez Sandros : Sandros est situé près de l’Aligio et nous voulions nous y rendre pour manger des langoustes car mon conjoint n’était pas chaud à l’idée de monter sur un moto concho. Je téléphone de l’hôtel, on me dit qu’il y a des langoustes et qu’on accepte la carte de crédit. Nous nous y rendons, nous commandons un coke et une bouteille d’eau ordinaire. Quand arrive le moment de commander… il n’y a pas de langouste!!! Il y a des langoustINES mais vieilles de 3 jours. 😕Nous décidons de ne pas manger là. Pour ne pas trainer d’argent superflu nous n’avions que la carte de crédit mais la serveuse refuse de la prendre seulement pour un coke et une bouteille d’eau. J’ai dû retourner payer le lendemain. Il faut aussi dire que les prix sont plus élevés à cet endroit, légèrement. La serveuse me dit qu’il n’y a pas de langoustes en cette saison et que nous n’en trouverons nulle part.😠

La Salsa :

Je tenais à manger un repas de langoustes fraîches pendant mon séjour. Robert le représentant de Nolitour nous a conseillé le resto « La salsa » qui est un resto de fruits de mer et de grill qui était de toute façon un des seuls à offrir des langoustes car apparemment ce n’était pas la saison mais eux possèdent un aquarium où ils conservent des langoustes vivantes. Je ne suis pas experte en langouste, en fait c’était la première fois que j’en mangeais, j’aime les fruits de mer en général homard, crabe etc. Nous avons payé 21$US environ pour 1lb de langouste (1 langouste et demie) accompagné d'un peu de riz vapeur et d’une dizaine de mini morceaux de carotte cuites. Franchement c’était loin de nos espérances. Est-ce parce que nous n’aimons pas la langouste, parce qu’elle était mal apprêtée? Je ne le sais pas mais ça ne valait certainement pas 21$ plus le moto Conchos.

Discothèque la BODEGA: Nous y sommes allés un samedi soir, il y avait un excellent spectacle de musique merengue, salsa, batchata. Un groupe très bien. Beaucoup de monde. 100 pesos pour bière ou cuba libre. Bonne musique, belle ambiance! C'est tout près de l'Aligio 2 minutes de marche. Plusieurs clients de l'hotel s'y rendent. Nous y sommes allé avec un employé de l'hotel avec sa moto. Nous sommes revenus à pieds... vivants! Pas d'attaque. De toutes façons il ne restait que 50 pesos dans nos poches et mon copain était tellement ivre qu'il aurait découragé tout attaquant en essayant de lui donner l'argent.

La sécurité: Qu'en est-il au juste? On ne s'est pas fait attaqués on n'a rien vu de cela non plus. On est resté bien sage a l'hotel la plupart du temps. On a demandé a plusieurs personnes si on pouvait sortir le soir sans danger et personne n'a oser nous dire qu'on pouvait donc il doit vraiment y avoir un problème de sécurité malgré la police touristique. Mon conjoint s'est fait offrir de la Coca (cocaine) par un moto concho bien en règle avec son chandail de la ville. On entend des coups de feu le soir a l'occassion mais c'est un peu la tradition là bas de tirer en l'air quand on fait la fête alors il ne faut pas trop s'en soucier. Domage de ne pas pouvoir se promener l'esprit tranquille le soir venu tout de même!

La mer et la plage :

En face de l’hôtel : La plage n’est pas profonde et la rue très près rend l’atmosphère un peu désagréable. Odeur d’huile et d’essence, bruit de silencieux des motos etc. De plus la mer est pleine de corail à cet endroit, elle est généralement calme mais pas toujours assez pour faire du snorkeling. Nous en avons fait une journée peu venteuse et nous avons adoré l’expérience. Nous ne sommes pas des spécialistes, pour mon conjoint c’était se première expérience, pour moi la deuxième. On a vu environ une dizaine d’espèces de poissons, plusieurs types de coraux, des oursins noirs et rouges. Nous n’avions rien pour nourrir les poissons, peut-être en aurions nous vu d’Avantage si tel avait été le cas.

À 20 minutes de marche vers la droite : Il y a une pointe de plage plutôt achalandée qui offre une mer relativement calme et sans algues ni coraux mais il y a un peud e monde à cet endroit. Dépassé cette pointe la plage est pratiquement déserte, pas d’algues ni de coraux, Des vagues dont l’intensité augmente plus vous marchez donc a vous de choisir l’intensité qui vous convient. La plage est peu profonde encore une fois, on doit mettre nos vêtements sur l’herbe pour être certain qu’une vague ne les apportera pas.

Vers l’hôtel Cacao : Nous y sommes passés en marche vers playa bonita. Il y avait des algues sur la plage. L'hotel semble défraîchi et aurait besoin d'une bonne couche de peinture, en tout cas vu de l'extérieur. Il y a plus de Québécois à cet endroit et ceux à qui j'ai parlé étaient satisfaits.

Playa las ballenas : C’Est joli, un bon 45 minutes de marche par la plage vers la gauche en sortant de l’hôtel Aligio, dépassé la pointe que l’on voit.

Playa Bonita : Arrivé au bout de Playa las Ballenas il y a un petit chemin en terre et 15 minutes plus tard il aboutit sur Playa Bonita. Alors là c’Est le paradis même s’il est à 1h30 de marche du Aligio. De belles vagues, du sable fin, un paysage magnifique avec les petits rochers. Il y a beaucoup de Dominicains à cet endroit. Nous n’avons pas eu le courage de se rendre à Playa Coson qui doit être à 45 minutes de marche supplémentaire. Il aurait été intéressant de s’y rendre en quad, c’Est-ce que je vous conseil, moins fatiguant mais si vous décidez d’y aller à pied ça en vaut quand même largement la peine.

Vol de départ : L’aéroport de Samana a eu des problèmes avec les lumières de la piste de décollage/atterrissage. Aucun avion ne peut décoller ou atterrir la nuit tombée. Nous avons dû prendre un bus jusqu’à Puerto Plata, 4h de bus. Serons nous dédommagés ??? Nous nous plaindrons à Nolitour.

Voila mon compte rendu! 😉 Je donne un 9 sur 10 a mon voyage. Un point de perdu pour le service, la nourriture et la sécurité ainsi que la clientèle. Je conseil ce voyage pour ceux qui ont un petit budget ou qui n'aiment pas les 5*. Pour ceux qui aiment être près de la ville et qui aiment les belles plages. Je le déconseille aux habitués des 5* ou des hotel en retrait de toute vie locale à moins de vouloir être dépaysé.
Températures fin février à Las Vegas? English translation pending
by Canelle07 · 2007-01-30 · 5 replies
Bonjour, nous partons la dernière semaine de février 2007 pour Las Végas j'aimerais savoir comment s'habiller à vraie dire via quellle saison selon le Québec. (printemps ou été?). En même temps s'il y des personnes qui a des références ou conseils sur l'hôtel Aladin...positif ou négatif j'aimerais bien savoir. Merci à l'avance Canelle07😉
Comment s'habiller en Inde? English translation pending
by Sreisaat · 2007-01-26 · 13 replies
Bonjour, Sujet un peu superficiel mais sommes toutes important : Je pars en Inde du Nord avec mon copain en mars prochain et je me posais la question des fringues ; j'ai entendu que les hommes indiens peuvent être un peu "collants", même quand on est en couple, et qu'il fallait s'abstenir de porter autres choses que des pantalons descendant sous les genoux et des tee-shirts avec petites manches (c.à.d on oublit les épaules dénudées et les bermudas). Est-ce complètement vrai ? Indépendamment des "réactions masculines", j'ai aussi le soucis de ne pas choquer et sais parfaitement bien par exemple qu'une tenue plus que décente s'impose dans les lieux de culte . Lors de mes autres voyages, j'ai toujours su m'adapter, que cela soit au Caire ou sur les temples de Pagan, mais j'avoue que, comme tout le monde, quand les températures avoisinent les 40 degrès, on est tellement mieux en débardeur ... J'attends suggestions, expériences et commentaires.... Merci
Treck au Népal English translation pending
by Fannb · 2007-01-25 · 7 replies
Bonjour à tous Dans 15 jours, avec des amies nous partons en Inde du Nord et au Népal pour qq mois. On commence tout doucement à s'organiser et à préparer notre sac. Et je ne sais vraiment pas quoi emmener pour le Népal. Je vois beaucoup de monde raconter qu'on peut louer du matériel sur place. Mais qu'est ce qu'on peut louer exactement??? Ca nous éviterait de nous encombrer pour rien... Sinon on nest pas de très gdes sportives (1 à 2h de sport par semaines), on na donc pas une très gde condition physique, mais existent ils des trecks de qq jours qui nous seraient accessibles?

Si vous avez d'autres infos sur le Népal, n'hésitez pas...

Merci bcp Fanny
A Lhasa et c'est l'hiver (Tibet) English translation pending
by Lula · 2007-01-24 · 16 replies
Avant toute chose, je souhaite signaler que pendant tout mon sejour au Tibet, je n ai pu avoir acces aux forums. Je pouvais lire vf et mes messages prives, mais participer n etait pas possible. De nombreux sites internet sont egalement censures. J ai du attendre d etre ici au Nepal pour poster ce texte Un exemple de la Grande Bienveillance de la Chine?

Pourquoi ai-je attendu si longtemps avant de venir ici ? Comme je ne peux voyager qu’en hiver, longtemps mais en hiver, j’avais simplement effacé de mon chemin celui du Tibet. Cette année pourtant, après qlq péripéties désagréables avec un voilier sur lequel j’avais embarqué comme équipière pour 6 mois de navigation entre transatlantiques et charter aux Caraïbes, je décidai donc de me réfugier loin de la mer et de mes désillusions et d aller au Tibet. On est en décembre, c’est la période la plus froide. A Chengdu, je me procure pour qlq euros, 11 euros, chaussures fourrées et veste en duvet, et des sous-vêtements neo-érotiques ... imprimés de Mickey. Et c’est parti. On m’avait dit : « Lhasa est une ville chinoise, il n’y a plus rien de tibétain, et trop de touristes ». Évidemment, il y a les chinois, et les rues nouvelles semblables à toutes celles des villes chinoises. Evidemment je ressens la domination chinoise, cet envahissement pesant, cet étouffement de la culture tibétaine, ce manque de respect des coutumes. Il y a le Potala, rehausse d un drapeau rouge, devant lequel s’étend cette esplanade communiste, et dont la visite enchinoisee se fait en sens inverse de celui des traditions bouddhistes. (Je n’y rentrerai pas par principe, je ne vais quand meme pas payer les chinois pour avoir le droit de voir le Potala! Ce serait un comble). Il y a ces monastères qui se reconstruisent lentement pour effacer les traces des massacres de l’armée rouge, il y a ces caméras devant l’esplanade du BarKhor, il y a ces policiers surveillant partout les pèlerins. Ça fout les boules. Mais on est en décembre et dans le quartier tibétain (je sais, c’est triste de dire quartier tibétain alors qu’on est dans la capitale du Tibet), il y a les… tibétains. Ils sont venus de partout, ils sont là, en costumes traditionnels, en famille, ils sont là en masse. Il y a en a tellement que la kora du Barkhor grouille de monde, un monde qui se bouscule en ânonnant les mantras, en faisant virevolter les moulins à prière. Une foule incroyable se dirige d un seul long mouvement interminable, dans le sens des aiguilles d’une montre, pour tourner autour du monastère principal de la ville. Je me laisse entraîner par le mouvement, je déambule, je tourne, et retourne, combien de fois ? je suis fascinée, ébahie, je nage en pleine hallucination. Je ne m’attendais pas à ça, personne ne m’avait dit, ou montré, personne. Devant l’entrée, les pèlerins les plus fervents, par centaine, s’agglutinent en prière : debout pieds nus sur une espèce de matelas rembourré pour les plus chanceux, directement sur le sol pour d’autres, mains jointes au-dessus de la Tête, puis devant le front, puis devant le cœur, puis à genoux, puis allongés face contre-terre, et hop, ils se relèvent, recommencent et recommencent. On n’entend que le frottement des mains sur le sol, protégées par un bout de carton ou de tissus, et le murmure des prières. De temps en temps, ils s’arrêtent pour contrôler le nombre de leurs inclinaisons grâce à leur mala, espece de chapelet, reprennent leur souffle, et recommencent. Le premier jour, je n’ai pas osé m’approcher. Pour rentrer dans le monastère, il fallait franchir ce mur de prières, tracer un chemin à travers ces gens. Je n’osais pas. Le lendemain, je longe le mur, humblement et je me retrouve à côté d’un moulin à prières imposant, sombre et doré, l’entrée est sensée être à côté. Pourtant la porte est fermée. Accroupie, n’osant pas retourner par le même chemin puisque j’aurais été dans le mauvais sens, je décide de regarder. Les pèlerins défilent sous mon nez, presque en courrant quand ils se tiennent à la poignée de cuivre du moulin, un tour, 2 tours, psalmodiant, murmurant, et me souriant à chaque fois que nos regards se rencontrent. Une femme me prend alors la main, et m’entraîne avec elle. Collée entre un vieillard et elle, les pieds buttant contre les irrégularités du sol et les talons des voisins, maladroite à concilier la vitesse de mon pas et celle de la roue, il n’était pas question de méditation ! A nouveau, ma main est saisie et je suis guidée entre les tapis, m’efforçant de ne pas écraser les mains, de ne pas butter contre un pied, de ne pas importuner une concentration, ma lente avancée m’a emmenée vers sa famille. Je ne sais pas où me mettre. Des enfants aux pommettes pourpres, sales à souhait, la goutte au nez me dévisagent avidement. Un homme, les cheveux gris en pétard, m’accueille avec un large sourire édenté. La femme aborde un manteau tibétain fourré, noir, une manche enlevée sur le côté et noué avec une ceinture, décoré d’un tissu léopard et aux rebords aux dessins traditionnels. Une beauté. C’est alors qu’une jeunette coiffée de tresses ornées de turquoises et d’argent me montre un coussin, bon, plutôt un bout de carton, me fait signe de m’asseoir et me tend un verre de thé au beurre. Aïe ! Le moment est venu de goutter à la spécialité locale. Prudemment, j’avale une gorgée. C’est bouillant. Et j’aime ça ! Et tout mon corps apprécie le liquide que je sens descendre lentement et qui me réchauffe. A cet instant, j’ai l’impression que la place entière me regarde. Tout le monde rigole ou sourit. Les génuflexions se sont arrêtées : mater une touriste paraît bien plus intéressant. Je me rendrai compte plus tard que chez les tibétains, la prière ou la récitation des mantras ou même les prostrations font partie intégrante de la vie et qu’il n’est pas impossible de s’interrompre pour discuter, boire un coup, ou reprendre son souffle. On peut cuisiner, vendre, conduire. Sauf qu’à ce moment-là je ne le sais pas et je me sens tellement gênée que je donnerai cher pour disparaître. Un homme montre ma tasse et dit : « good » en se marrant. « Yes, good ». Aussitôt, on me la remplit encore. Heureusement que j’aime ça ! Une femme alors me tend une thermo, je fais signe que non, pensant que qlq tasses de thé suffisent pour cette fois (par ce froid, moins je mets les fesses a l air, mieux je me porte) et je montre mon bol encore plein. Tout le monde se marre encore une fois, en faisant Non. Bien, y’a un traducteur dans le coin ? Elle me la colle d’office entre les doigts, joint les mains et m’entraîne une fois de plus vers le temple. Dans la thermo, il y a du beurre de yack fondu qui doit être versé dans les larges bougeoirs, alimentant les Buddhas de lumière et chaleur... Nous voilà donc parties, faisant le tour des statues et Tankas, une inclinaison par ci, une autre par là, et je joins les mains et je touche de mon front le rebord de certains chörten, et je frotte ma main à certaines étoffes, un peu de beurre de yack par ici, un peu de riz par là, des jiaos (un dixième de yuan) sont déposés devant presque chaque petit temple, et il y en a ! et on continue, très vite, presque au pas de course. L’essentiel est de passer devant toutes les entités, de ne rien louper, pas de prendre son temps et regarder. Une fois ressortie, je n’ai rien vu. J’ai la téte qui tourne au rythme des moulins à prières que j’ai agités, je nage dans une sorte de béatitude mystique dan laquelle m’a plongé ce parcours de prières et de ferveur auquel je ne m’attendais pas. La femme est heureuse, elle me sourit largement, son visage est serein. Et elle s’en va, agitant la main. Je me trouve un coin au soleil pour regarder, derrière le monastère, derrière les vendeurs, et aussi digérer ce qu’il vient de m’arriver. Raté. 2 secondes à peine s’écoulent et ma voisine ridée de profondes marques burinées, une très vieille femme, commence à me raconter sa vie… j’ai beau lui répondre en français que je ne comprends rien, elle parle et parle, ses beaux yeux malicieux plantés vers les miens. Elle attrape mes tresses, elle touche ma main, elle pointe ses doigts vers mes yeux clairs, retourne à mes bagues indiennes, me les enlève, les essaie, et heureusement pour moi elle a de trop gros doigts et me les remet. Puis elle touche mon pantalon qu’elle trouve visiblement trop léger puisqu’elle me montre en soulevant son manteau tibétain que dessous elle a d’autres nombreuses couches. A mon tour, je la regarde bien, je touche ses cheveux noués en nombreuses nattes, ses turquoises énormes, ses bouts de corail et d’argent cousus en deux longs pendentifs. Magnifique. Sourires, sourires, sourires. On me tape dans le dos. C’est une autre vieille qui me tend un bout bien pourri de carton. Je dois m’asseoir dessus, elle s’en va, n’en a plus besoin. Je le propose à ma voisine qui me fait comprendre que j’en ai plus besoin qu’elle, et que je vais avoir froid au cul si je reste assise ainsi sur la pierre. Je regarde autour de moi. Le soleil me fait mal aux yeux, mais je n’ose pas sortir mes lunettes de soleil ultra-truc : personne n’en porte. Il fait bon, tout le monde est tranquille, les moulins à prière tournent à l’infini, des mioches la goutte au nez jouent par terre, le temps s’est arrêté.
Route La Cumbre/Coroico en Bolivie English translation pending
by Emele · 2007-01-20 · 8 replies
Bonjour à tous!

On en a beaucoup parlé sur le forum mais j'ai encore une petite question sur la "route de la mort". Outre la descente en elle-meme et les sensations fortes qu'elle peut procurer, la route présente-t-elle un intérêt? Les paysages sont-ils "exceptionnels" et peut-on les apprécier un minimum (càd relever 2 sec la tête entre deux coups de frein)... Je demande parce que je pense la faire mais ça ne m'intéresse absolument pas de rester 5h sur un vélo si ce n'est pas pour profiter un peu du paysage...et juste avoir un t-shirt (un peu ringard) à l'arrivée!!!

Merci...
Québec: dernières questions avant le départ English translation pending
by Maoria · 2007-01-19 · 10 replies
Bonjour à tous !

Je part à Trois Rivières le 2 février pour un stage dans une classe de 5° (CM2 ici en France), j'ai hâte !!

J'ai quelques questions à vous poser : le taxi est-il moins cher qu'en France ? que puis-je ammener en liquide (vin) et solide (bonbons Haribo pour un ami expat) : j'ai 2 bouteilles de 75 cl et 5 paquets (les normaux) par rapport à la douane ? avez-vous une adresse pour faire de la moto-neige près de Montréal (on m'a donné des adresses mais près de 3R et je vais passer quelques jours à Montréal)avez-vous une adresse de cabane à sucre près de Montréal ? je pense acheter un manteau sur place car j'ai un manteau en laine (manteau de ville) mais j'ai peur qu'il soit léger (surtout si je dois surveiller des récréations !!) et déjà que j'ai eu du mal à trouver un bonnet ici alors un VRAI bon manteau !!Mais je ne veux pas non plus y mettre des mille et des cent dans ce manteau : est-ce que ce sera encore els soldes ? Où puis'je en trouver à Montréal (je vais loger dans le quartier du plateau mais je serais motorisée).

Merci à tous!

Maoria
Thaïlande en février: bonne idée? English translation pending
by Robingreen · 2007-01-16 · 20 replies
sawat dii krap!

j'hésite à aller sur phuket en février : peur d'un flot de touriste déferlant sur l'île. les îles seraient elles une meilleure idée, ou bien tout va être booké?

enfin serait -il plus raisionnable de rester dans les terres dans une ville comme chiang mai? ou autre... connaissez vous des villes sympa pas trop occidentalisées en thailande, ou les gens restent"thailandais"(j'ai été un tout petit peu déçu par bangkok, ça commence à sentir l'individualisme et la société de consommation...)

chouay bok pom noy daay may? yindi thi pop kan may!
Température actuelle à Punta Cana? (mi-janvier) English translation pending
by Joelam · 2007-01-14 · 6 replies
Est-ce que quelqu'un revient tout juste de Punta Cana. Je sais qu'il n'a pas fait beau (pluie 6 jours sur 7) à Samana dans la semaine du 6 au 14 janvier et que d'une ville à l'autre cela peut changer mais c'est quand même un peu dérangeant de savoir qu'il a plu souvent depuis quelques temps en Répluque dominicaine. Mon mari et moi devons partir pour Punta Cana dans 5 dodos plus précisément samedi prochain le 20 janvier et j'ai peur d'avoir froid ou d'avoir de la pluie toute la semaine. Je ne sais plus quoi mettre dans ma valise. Je sais que d'une semaine à l'autre tout peut changer mais cela me ferait mal au coeur de savoir que j'ai payé 1500$ et qu'il y a une possibilité que j'aie de la pluie ou du froid toute la semaine. Est-ce que quelqu'un pourais me donner des nouvelles fraiches. Merci!
Star Airlines English translation pending
by Fleurss · 2007-01-11 · 32 replies
je souhaite avoir quelques renseignements concernant cette compagnie... Des amis reviennes de rép Dom et ils ont eu quelques soucis à priori (ils n'ont pas voulu tout me dire ....) notamment le train d'aterrissage qui a explosé sous la violence de l'atterrisage .... de plus les masques à O2 sont également descendus sous le choc.... ça promet. Ils ont expliqué avec humour qu'il s'agissait d'un aterrissage à l'anglaise ... cet humour je m'en passerai bien .... quelqu'un aurait il des choses plus sympathiques les concernant ???
Les plus grosses fêtes de la Terre English translation pending
by Paydacost · 2007-01-09 · 65 replies
Bonjour tout le monde, adorant faire la fête, je recherche les plus grosse teuf de la planete. J'ai déja pas mal trouvé de bonne teuf dans ma vie et je projete de faire un tour du monde des fêtes dès que les finances le permettront. Je compte donc sur l'expérience des membres de VF pour satisfaire mon envie 😛 J'ai deja participé aux full moon, sziget, et d'autres truc. Appel donc aux fétards de VF!!!
Boeuf rendang (Indonésie/Malaisie) English translation pending
by Lepiaf · 2007-01-08 · 8 replies
A la demande de LeTigre (comment peut-on refuser la demande d'un tigre ?).

Ce plat de Malaisie et Indonésie est très courant, il a la particularité d'être un des rares plats mijotés. Il demande un temps de préparation assez long, mais il en vaut la peine.

POUR 4 à 6 PERSONNES

1 cuill. à café de sel 1 cuill. à café de curcuma en poudre (ou encore mieux, frais) 1/2 cuill. à café de piment en poudre 6 gousses d'ail hachées 5 cm de racine de gingembre frais, pelé et râpé 5 cm de galanga frais, pelé et râpé 1 cuill. à café de grains de poivre noir grossièrement écrasés 4 gousses de cardamome broyées (ou 1 cuill. à café de cardamome en poudre) 4 piments rouges épépinés et hachés 1 tige de citronnelle hachée fin (seulement le bulbe) 3 gros oignons hachés fin 2 cuill. à soupe d'eau de tamarin (s'achète toute faite) 3 cuill. à soupe d'huile de noix de coco ou végétale 750 g à 1 kg de boeuf à braiser (j'aime bien le plat de côte) 800 ml de lait de coco (2 boîtes) 200 ml de bouillon de boeuf 1 cuill. à soupe de sucre brun 4 feuilles de combava (bergamote) coupées en lamelles 3 anis étoilés 1 gros bâtonnet de cannelle

Commencez par faire cuire le boeuf à l'eau avec sel, quelques grains de poivre, un oignon. Quand l'eau bout, baissez le feu, enlevez l'écume grisâtre qui se forme avec une écumoire. Quand il n'y a plus d'écume, laissez cuire couvert à tous petits bouillons pendant deux heures pour que les sucs de la viande passent bien dans le bouillon. Une fois cuit, découpez le boeuf en cubes et réservez, passez le bouillon au chinois.

Dans un robot, broyez grossièrement le sel, le curcuma, le piment en poudre, l'ail, le gingembre, le galanga, les grains de poivre, la cardamome et les piments ; vous pouvez aussi utiliser un mortier et un pilon. Ajoutez la citronnelle et les oignons, puis mixez à nouveau jusqu'à obtention d'une pâte sèche. Incorporez l'eau de tamarin, mélangez encore. La pâte doit être homogène.

Faites chauffer l'huile dans une cocotte et versez-y la pâte épicée, faites-la revenir 2 à 3 minutes en tournant constamment. Ajoutez ensuite le boeuf avec tous les ingrédients restants et portez lentement à ébullition sans cesser de tourner. Réduisez le feu, laissez mijoter à demi-couvert pendant une paire d'heures à feu très doux en tournant de temps en temps. La sauce doit réduire et épaissir, et le goût des nombreuses épices doit se fondre harmonieusement.

Servir avec du riz nature.
Thailande: couples mixtes, à quand l'égalité! English translation pending
by Amsy · 2007-01-08 · 36 replies
Salut a tous je sais que c un topic maintes fois traite cependant c mon premier voyage en Thailande et quel choc de voir une telle mixiter parmi les couples!!! cependant j'ai vite dechanter car je ne rencontre que des couples du meme type c a dire : farang-thaies. Pour moi 2 conclusions: 1-les femmes occidentales n'aiment pas les thais 2-les hommes thais ne sont pas tomber dans le meme buisness que les femmes En effet quand je compare a different autre pays (notamment en Afrique et dans les Caraibes) c a peu pres 50-50 sur ce phenomene de ce faire entretenir par un(e) etranger(e). J'aimerais donc avoir vos avis la dessus (feminin aussi) pour eclairer un peu ma lanterne!!
Film connaissance du monde sur l'Himalaya, à pied, du Zanskar à l’Everest à Paris English translation pending
by Mariquita · 2007-01-06 · 13 replies
Juste pour info: le prochain film-conférence de Connaissance du monde aura pour sujet l'Himalaya avec pour titre Un couple au sommet-Himalaya. Projections au Gaumont Alésia le lundi 15 janvier à 14h30 ou 20h30 et au Gaumont Convention le mardi 16 janvier à 14h15 ou 20h15. Je glisse le lien après le résumé. Pour tous ceux qui veulent se mesurer aux montagnes, vous pourrez poser toutes vos questions et préparer votre prochain voyage ! Bon film et faites de beaux rêves 😉 M PS: quelqu'un a-t-il déjà vu ce film ? rencontré l'auteur ?

Un couple au sommet Film de Olivier Soudieux.

Ancien chef de projets informatiques, Olivier est un passionné des grands espaces. Il partage son temps entre expéditions, conférences et formations en entreprises sur des sujets tels que la maîtrise des risques ou la gestion du stress. Derrière son abord effacé, Carole est décidée à saisir les opportunités. Elle n’hésite pas à prendre le risque de rompre l’équilibre de son quotidien, quitte à plonger parfois dans l’inconnu. En mai 2003, Olivier Soudieux et Carole Soubiran partent en couple avec la volonté de traverser l’Himalaya entièrement à pied, du Zanskar (Inde) à l’Everest (Népal) en un an. Sur fond de rencontre multiculturelle avec les peuples d’une terre exigeante, ils retracent à travers leur film les événements marquants de leur aventure humaine. 5 000 km à pieds riches en émotions et découvertes. Un voyage initiatique où ils découvrent pas à pas l’essentiel.
http://www.connaissancedumonde.com/programme.php?Rub=68&id_conf=99&id_ville=PARIS
Achat pour le Salar de Uyuni (Bolivie) English translation pending
by Dadu35 · 2007-01-02 · 3 replies
Bonjour,

peut-on acheter à Calama (Chili) ou Uyuni (Bolivie) : sac de couchage doudoune

pour faire le Salar de Uyuni et le Sud Lipez ?

Car ces deux éléments prennennt beaucoup de place dans le sac à dos.

Merci pour votre réponse

Dan.
On disparaît aussi là, mais définitivement... English translation pending
by Alan · 2006-12-31 · 27 replies
J'écris ce post car je vois que l'on fait des gorges chaudes sur certains sujets ou le terrorisme a certes frappé, et je suis le premier à en être attristé, mais il faut bien dire que l'on s'attendait à ce qui se passe dans bien des pays menacés par ce fléau qu'est le terrorisme et discuter ainsi et même de se disputer durant des heures me semble vraiment sujet à cautionnement douteux, mais là n'est pas le but de ce topic .....

Car bien plus grave encore, le monde se meurt de par la disparition quasi journalière d'espèces, et peu de gens y prêtent une quelconque attention, et pour ma part celà m'attriste beaucoup d'autant plus que nous en subirons tous les conséquences un jour ou l'autre ....

Le Rhinocéros du Cameroun et le Baiji ont définitivement tiré leurs révérences ...... ces deux espèces viennent de disparaître de notre monde et elles vont trés certainement devenir un symbole, celui de toutes les espèces prêtes à s'éteindre dans les années à venir .....

Le dernier rhinocéros du Cameroun a été vu en 1996, et jusqu'à maintenant seules des traces permettaient de croire qu'il était encore en vie ...... malheureusement on vient de découvrir que des pisteurs fabriquaient de fausses traces afin de cacher son extinction, et celà afin de garder leur moyen de subsistance de par leur travail ....... six mois de travail avec 48 patrouilles et 2500 km de marche ont été nécessaires pour arriver à démontrer de manière quasi définitive l'extinction de cette espèce ......

Plus grave, le baiji .... dauphins qui s'ébattaient par milliers il y a encore cinquante ans dans les eaux du Yangtzé a semble t il également disparu à tout jamais, aprés une mission de scientifiques partie à sa recherche avec un matériel sophistiqué pour fouiller les eaux troubles de ce fleuve tentaculaire ..... plus aucune trace, et la faute aux gros bateaux de commerce, à la pêche illégale et anarchique, à la pollution et au barrage des Trois Gorges .......

Voilà, dans ces deux pays .... Cameroun et Chine ..... la biodiversité est en berne au moment de ces fêtes, mais celà ne troublera guère le reste de la planète ........ pourtant c'est notre monde qui fout le camp avec toutes ces disparitions d'espèces et il faudra bien un jour que l'on rende des comptes ......

Ce n'est pas une leçon de morale, c'est juste pour vous dire que l'on disparaît aussi ailleurs dans le monde ..... mais pour certaines espèces de manière définitive ....... et puis il est vrai que la recherche de ce rhinocéros m'avait intéressé depuis pas mal d'années et que d'apprendre sa disparition définitive m'a un peu attristé, même si celà peut paraître superflu à beaucoup d'entre nous ......

A quand notre tour ....... !
Ile Sainte Marie à Madagascar English translation pending
by Sarahjade · 2006-12-23 · 40 replies
Bonjour à tous, 🙂

Cet été je vais à Madagascar, plus présicément sur l'ile sainte marie pour 3 semaines. j'aimerais savoir ce qu'il y a à faire sur l'ile sainte Marie ? Comment avez vous trouver le princess bora lodge ? Y a t il sur internet une carte de sainte marie avec ses pistes ? Où louez des vélos ? Je voudrais bien correspondre avec des personnes de 10 à 16 ans qui habite sur sainte marie.

Bonne fêtes 😉

Sarah-Jade
Joyeux Noël à tous de Bangkok English translation pending
by Csvf · 2006-12-23 · 29 replies
Joyeux Noel a tous de BKK, precisement de KSR ou il fait un super temps, 28 degre tres agreable un peu fraiche le soir et pas besoin AC ds la chambre. Pour info 1 euro=47, 50 BTH au 23/12.
Bons plans pour une quinzaine de jours au Québec? English translation pending
by Cdricvdw · 2006-12-20 · 11 replies
Allo !

Je m'envole vers la Belle province le 25/12 pour y passer une quinzaine de jours. Je souhaiterai pouvoir y partiquer un maximum d'activités de pleine air. Auriez-vous quelques tuyaux, adresses, tarifs, etc...

Idéalement j'aimerai faire des randos en raquette (si la neige est au rendez-vous !) Musher avec les chiens (mais je ne trouve pas de tarifs intéressants et je ne pense même plus au ski doo !) Et bien entendu toutes autres activités sur la neige, ski, luge, etc.

J'y avais passé 15 jour en août et depuis je ne pense qu'à y retourner.

Je serai logé à Québec et nous pensons passer qq jours du côté de Tadoussac.

Amoureux inconditionel de la nature je suis preneur de toutes autres idées, le confort m'importe peu !

Si vous aviez également des adresses de cabanes à sucre, là encore je suis partant (mais ne suis pas certain que ce soit la bonne saison).

Avant tout je priviligie le contact et les rencontres.

J'attends de vos nouvelles !

Merci d'avance. 😉

Cédric

PS : Merci à tous ceux qui m'avez aidé à préparer mon précédent voyage et qui m'avez orienté sur place. grace à vous ce séjour a été fantastique !!! 😎
État d'enneigement actuel au Québec? (décembre 2006) English translation pending
by Veroo · 2006-12-20 · 28 replies
Bonjour à tous,

Je m'adresse tout particulièrement à nos amis Québécois car je souhaiterai connaître l'état d'enneigement au sol actuel au Québec et particulièrement dans la région Nord du Lac st Jean. Nous partons dans 2 jours et avons prévu un circuit motoneige et traineau mais nous commençons à nous inquièter.

merci beaucoup pour vos réponses
Stations de ski bien enneigées et bien ensoleillées dans les Alpes? English translation pending
by Nicomath · 2006-12-17 · 21 replies
Bonjour, Aprés plusieurs saisons d'hiver dans les Alpes, nous ne partons pas en saison cette année mais pensons déjà à l'hiver prochain. Nous apprécions les stations familiales, bien enneigées et bien ensoleillées, tel que La Rosière en Savoie, les autres stations de Tarentaise sont à notre gout trop fréquentées; Nous connaissons aussi Valfréjus, en Maurienne, pas mal pour le free ride quand la quantité de neige le permet (c le problème!), mais la station est trop basse et peu ensoleillée. merci pour vos réponses, a +
Deux: le cauchemar (au Burkina Faso) English translation pending
by Opai · 2006-12-15 · 5 replies
Tout est bien préparé : le piano et les sacs dans la remorque et la remorque attachée à la mobylette. La remorque a été réparée hier, on a changé un roulement à bille. Le casque sur la tête, je repars, comme toujours, curieux de ce que je vais découvrir aujourd'hui...

Je roule, un oeil sur la route, l'autre sur mon attelage. Pourvu que ça tienne. Déjà, je ne le sens pas très bien, c'est mauvais signe. Après dix kilomètres, je sens que ma mobylette peine. Elle n'a plus de reprise et ralentit toute seule. Je quitte la route goudronnée et m'engage sur une piste large mais plutôt cabossée. Après dix kilomètres, je sens que ma mobylette peine. Elle n'a plus de reprise et ralentit toute seule. Je continue jusqu'à ce qu'elle cale. Je garde mon calme, je suis calme. Le soleil cogne. Je commence par enlever mon casque et boire de l'eau. Je me penche sur l'engin quand un vieux paysan arrive. Je dis vieux mais il n'a sûrement pas plus de quarante ans. Il est juste usé par la dure vie qu'il mène ici. Il ne parle pas français. On se sourit juste et je lui passe mes quelques outils. Il dévisse le carburateur et souffle dedans. Ouf, ce n'est que ça, de la poussière l'avait encrassé. Je peux continuer...

Je reste tendu, je sens que ma remorque fait des bruits étranges. Au bout de trois kilomètres, je m'arrête pour jeter un oeil. Une pièce du roulement à bille semble avoir glissé. Je le remets en place et repars, lentement. Hors de question de faire demi-tour. Je roule sous le soleil, avec un sentiment désagréable mais pas tout à fait conscient. Je suis comme un automate, j'avance, j'avance, il faut avancer...

Quelques kilomètres plus loin, c'est la rupture, le roulement à bille saute. Par bonheur j'ai réussi à contrôler la mobylette. Je ne tombe pas, pas cette fois-ci. Il est onze heure et je vais me poser contre un arbre. Personne aux alentours. Que faire? J'attends...

Quelques bus passent mais il ne vont qu'au prochain village, à deux ou trios kilomètres. Et je ne suis pas seul : un piano, un mobylette et une remorque. Je ne vois pas trop comment sortir de là. Je suis coincé par tout ce que je traîne. Seul, je pourrai filé, tout simplement mais là, c'est différent.

Enfin, une moto rouge arrive. Elle ralentit lorsque je lui fait signe. Une chance, il parle assez bien français. Je lui expose mon problème, on va certainement trouver une solution, tout est possible, n'est-ce pas? Tu veux que je t'aide? Très bien, pour 20000 CFA (30 euros), je trouve une solution pour que tu arrives à destination. J'aurais pu le tuer avec ses lunettes de soleil et sa casquette. Je suis sonné, et il n'y a strictement personne ici. Allons bon, je ne vois pas d'autre alternative, on part ensemble.

Je roule lentement, l'axe de la roue frotte sur le moyeux. Je sais que ça peut tenir, j'ai déjà fait cinquante kilomètres comme cela, voici quelques jours. On réparera ça plus loin.

Arrivé au village, on cherche le mécano. Il remplace le roulement à bille par une rondelle de semelle de sandale. Tu peux faire mille kilomètres avec ça me promet-il. J'en demande pas tant! Quarante et ce sera bon.

Au bout de quelques centaines de mètre, je suis poussé vers la droite. La roue a sauté, la remorque a basculé. Je tombe joliment, l'épaule fait mal et ma jambe est bien éraflée, rien de grave! Le porte bagage est arraché, le pot plié, la remorque a vécu... J'ai envie de me couché là, de pleurer puis de me réveiller. Mais non, ce n'est pas fini, il faut avancer, toujours avancer. Je ne dors pas et il fait trop chaud.

Mon motard intéressé me propose de le suivre dans son village. Il y connaît les musiciens de tous les environs. Ce n'est pas trop loin et là -bas, je pourrais réfléchir à la suite.

On ne peut remonter que lorsqu'on a vraiment touché le fond... Donc, j'accepte!

On abandonne la remorque et attachons le piano à l'arrière de la moto. Je prends les sacs à l'arrière et la batterie entre les jambes. Je reprends espoir, on avance...

Après quelques kilomètres, nous quittons la piste large et entrons dans un chemin plus étroit. Il ne m'avait pas parlé de ça. J'ai peur pour le piano. Il y du sable partout, je glisse sans cesse. Je n'en peux plus. Je perds mon calme. En tanguant, la batterie déverse de l'acide sur mes mollets. Ca pique, ça fait mal. Continuons, cela va bien s'arrêter.

Il est trois heures, le vent souffle de plus en plus fort, la pluie arrive. Voilà, elle trempe tout. Il n'y a plus de chemin, nous roulons dans des torrents. La pierre affleure, ça cogne, ça frotte, la mécanique trinque. Je suis passé en mode automatique, réflexe de survie, je ne ressens plus rien. J'attends, j'attends juste la fin...

La pluie nous accompagne pendant trois heures sur cette foutue piste. On arrive à Saïa, enfin. Tout est trempé mais mon piano n'a pas souffert, lui. Je me réchauffe en buvant un thé. Mon guide s'occupe bien de moi. Il m'annonce calmement que pour passer quatre jours avec lui, cela me coûtera 70000 FCA (100 euros). Il voudrait aussi que je l'aide (comprendre, que je lui paie) les papiers pour sa moto rouge. Je suis épuisé. Je m'endors bien vite, après m'être forcé à manger du riz aux miettes de poissons. Dur à avaler mais il faut manger.

Je suis réveillé le matin par des coups de feu. Des braconniers sans doute. Je me lève avec le soleil et vais faire un tour dans le village. On me demande de ne pas rester là, il y a un chien enragé qui rôde et on s'apprête à faire une battue.

Un grand malaise m'envahit. Je me sens prisonnier ici, complètement dépendant de mon guide inhospitalier. Je ne suis pas contre payer un service ou un guide mais dans ces conditions, je ressens cela comme du racket. Je n'ai pas le choix, il faut fuir. Je lui annonce que je veux partir. Il se dit fâché et me presse de le payer. Je discute. Il s'en moque. Si je veux partir et récupéré mes affaires, je dois payer.

J'attends, je n'en peux plus. Finalement, faible, je pars après avoir payé. Je retourne sur la route et rentre en ville en stop, mobylette et piano sur le toit. Au retour, un coup de fil chez moi en France me donne des nouvelles dont j'aurais préféré me passer. Voilà, c'est le fond, je peux remonter, essayer de remonter...

http://notesvagabondes.club.fr/moto.jpg
Température en janvier à Cayo Coco? (Cuba) English translation pending
by Anyrbas · 2006-12-15 · 9 replies
Resalut a tous, (jai deja laisser un messages, mais la je ne peut plus le modifier!?!) Je m'inquiete beaucoup pour la temperature a cuba au mois de janvier car jai entendu dire qu'il faisait froid ou tout dependant des annees desfois ils faisait chaud ou frais..!!!!!😕🤪Je sais plus....!Et aussi pcq je connais quelqu'un qui a ete l'an passer et il nous a dit que c'etait frais.Je peut comprendre que le soir on peut porter une petite veste mais pas au point d'avoir des frissons!!!!

Merci d'avance!!!🙂
Travailler dans le bâtiment au Québec English translation pending
by Perrinette · 2006-12-14 · 19 replies
Mon mari travaille dans le batiment en tant que chef de chantier, il se demande comment est le marché du travail dans sa branche. Mais ce n'est pas tout: c'est un travail "d'extérieur" et se pose alors une question essentiel: c'est pas un peu froid l'hiver pour bosser dehors???!!!🤪 En clair, y'a-t-il des dispositions particulières quant aux horaires de travail pour limiter l'exposition au froid, ou est-ce juste une question d'habitude? Si quelqu'un connait quelqu'un qui s'y connait... merci de nous renseigner! Bonne soirée à tous

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