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Air Ranking International: Ryanair et Easyjet parmi les compagnies les moins sûres au monde English translation pending
INFOS : Air Ranking International
Ryanair et Easyjet parmi les compagnies les moins sûres au monde Air Ranking International, un cabinet de conseil basé à Genève, vient de publier son premier classement des compagnies aériennes commerciales en termes de sécurité. Parmi les dix compagnies aériennes les plus sûres au monde, six sont américaines et trois européennes. Les low-cost Ryanair et Easyjet arrivent en fin de classement.
Si l'Union européenne dispose d'une liste noire des compagnies aériennes qui, selon elle, ne répondent pas aux normes minimales de sécurité, l'étude conduite par Air Ranking International a analysé 33 transporteurs agréés par l'UE en fonction de 18 critères, notamment: le nombre d'avions dans la flotte, l'âge moyen des appareils, la rentabilité du chiffre d'affaires de la compagnie, la maintenance interne, le nombre de miles parcourus au total et le nombre de passagers transportés.
American Airlines, Air France/KLM, United Airlines, Delta Airlines et Lufthansa apparaissent en tête de liste comme les compagnies les plus sûres. En revanche, Etihad, TAP Portugal, Ryanair, Air Berlin et Easyjet ferment le classement. L'étude indique que la plupart des accidents sont dûs à une accumulation de facteurs techniques, humains et externes.
Air Ranking International déclare que son classement vise à fournir des informations au grand public, mais que des informations plus détaillées sont également disponibles pour professionnels de l'industrie. Le classement ARI sera publié chaque année au deuxième trimestre de l'année suivante.
Ryanair et Easyjet parmi les compagnies les moins sûres au monde Air Ranking International, un cabinet de conseil basé à Genève, vient de publier son premier classement des compagnies aériennes commerciales en termes de sécurité. Parmi les dix compagnies aériennes les plus sûres au monde, six sont américaines et trois européennes. Les low-cost Ryanair et Easyjet arrivent en fin de classement.
Si l'Union européenne dispose d'une liste noire des compagnies aériennes qui, selon elle, ne répondent pas aux normes minimales de sécurité, l'étude conduite par Air Ranking International a analysé 33 transporteurs agréés par l'UE en fonction de 18 critères, notamment: le nombre d'avions dans la flotte, l'âge moyen des appareils, la rentabilité du chiffre d'affaires de la compagnie, la maintenance interne, le nombre de miles parcourus au total et le nombre de passagers transportés.American Airlines, Air France/KLM, United Airlines, Delta Airlines et Lufthansa apparaissent en tête de liste comme les compagnies les plus sûres. En revanche, Etihad, TAP Portugal, Ryanair, Air Berlin et Easyjet ferment le classement. L'étude indique que la plupart des accidents sont dûs à une accumulation de facteurs techniques, humains et externes.
Air Ranking International déclare que son classement vise à fournir des informations au grand public, mais que des informations plus détaillées sont également disponibles pour professionnels de l'industrie. Le classement ARI sera publié chaque année au deuxième trimestre de l'année suivante.
Une traversée des Etats-Unis en 80 jours English translation pending
Ce qui suit est la compilation des mails envoyés à nos proches à l’automne 2009 lors d’un voyage qui nous a conduit de San Francisco à la Floride.
Etonnement et ravissement au Canada occidental
Bien avant d’arriver à Vancouver, Loute Ravie avait identifié deux quartiers à ne pas manquer; le premier au sud, ancienne zone d’entrepôts investie par les artistes, le second au nord, dans ce qui reste de la ville ancienne, infesté de galeristes et d’œuvres des aborigènes locaux, à savoir les Indiens.
Ours Etonné découvrait une forêt de buildings sur un confetti et s’entendait dire par une employée de fast food suintante qu’ici on se préoccupe de santé et qu’en conséquence il est illégal de fumer dans les bâtiments mais aussi à moins de quinze mètres de la porte desdits bâtiments.
L’exploration sous la pluie du seul camping de la ville, idéalement situé sous un échangeur autoroutier, rabattit les deux vers une tanière en dur du centre ville.
Le lendemain, à bord de Titane, notre fier 4x4 ainsi nommé pour sa couleur et pour ne pas vexer Titine (le Land Rover pour les non initiés) restée à la maison, direction les fameux Parcs Nationaux canadiens, Jasper et Banff. Longue grimpette dans les Rocheuses pour accéder aux merveilles. Loute Ravie s’extasie de la couleur des lacs (entre bleu caraïbes et bleu informatique saturé). Une piste nous amène sur les rives de l’un d’eux où le joli camping est fermé. Nous serons donc les seuls occupants pour une soirée ventée au coin du feu d’un énorme poêle installé sous un abri. Au lever du soleil, descente du versant Est pour accéder aux parcs, bande de 400 km du nord au sud et de 30 à 100 km d’est en ouest. Ours Etonné découvre que cette vallée bordée de deux massifs parallèles culminant à 3000 m est traversée du nord au sud par une autoroute et une voie de chemin de fer: c’est une approche inédite du sanctuaire qu’est censé être un parc national.
Malgré des randonnées intensives (jusqu’à 1h30!) nous ne verrons d’animaux qu’à la périphérie des villages . Si ce n’est d’évidence pas la configuration idéale pour un refuge naturel que dire des conditions faites aux malheureux touristes: tous les camps sont au creux de la vallée donc entre la voie ferrée et l’autoroute et la nuit, les trains de marchandises longs de plus d’un kilomètre vrillent les oreilles et font vibrer les sardines (ok, pour les sardines j’exagère). Sans compter qu’il a fallu s’acquitter d’un droit de 40€ pour dormir là, sans compter un droit de 6€ pour pouvoir allumer un feu au bivouac.
Ours Etonné apprendra aussi qu’il est illégal (rien de moins) de ramasser du bois mort pour le feu et qu’il faut acheter du bois frais abattu au bureau des camps. Certes le bois mort abrite la vie intense de quantité d’espèces mais de là à tronçonner des arbres vivants, la logique écologique est parfois ardue. D’autant que nos amis canadiens ne se rendent dans ces parcs qu’en véhicules de 6 ou 10 cylindres consommant 20 litres aux 100 kms et tractant des caravanes, pour les plus petites, de 10 m de longueur. Nos voisins sont arrivés un soir à leur emplacement et ne sont pas sortis de leur maison à roulettes; ils ont appareillé le lendemain matin sans avoir mis le nez dehors.
Deux nuits dans ces conditions et par 0° Celsius nous chassent hors des parcs vers le petit village de Longview dans l’Alberta profond, comme on dit. Aucun folklore mais un authentique et actuel village de cow-boys où une chambre au-dessus du saloon nous ravit après une chaude soirée au bar.
Au lever du jour, Ours Etonné arpentant les trottoirs de l’unique rue se surprend à arquer légèrement les jambes et à rouler des hanches. Le soleil arrive sur le sommet des glaciers: les parcs sont de l’autre coté de la montagne mais la vérité et la beauté sont de celui-ci.
Mythique Montana & wild Wyoming
Retour aux Etats-Unis par un petit poste frontière dans les Rocheuses: Titane est le seul véhicule, deux douanières sont aux opérations, l’une examine les papiers et pose les questions à Marine qui est au volant, l’autre a la main posée sur son arme et me regarde avec un grand sourire à deux mètres de la portière. Très pro les meufs!
Premiers miles au Montana, état dont la devise est ’le pays du ciel immense‘, une superficie de 400 000 km2 et seulement un million d’habitants. Il est 10h du matin, pour fêter le retour au pays, nous dévorons dans le premier road house des pancakes arrosés de sirop d’érable. C’est bon d’être à la maison.
Deux jours dans le Glacier National Park nous réconcilient avec le concept. Pics, lacs, pistes, lacets. Bivouacs solitaires. C’est l’Amérique!
Un peu de culture dans ce monde sauvage s’impose et nous la rencontrons à Missoula. Ici, une bande d’écrivains s’est installée il y a longtemps, fuyant les villes pour écrire sur l’Ouest, sa légende et sa réalité. Ici est née une école littéraire reconnue dans le monde entier. La ville confirme que les écrivains sont des esthètes et des jouisseurs: bons restaurants, caves à vins et à cigares, galeries et librairies, nos deux compères se régalent.
Quelques jours plus tard nous sommes en vue du saint des saints des Parcs Nationaux, le plus ancien des Etats-Unis (et donc du monde ?), le plus célèbre: Yellowstone, au nord-ouest du Wyoming.
Et là c’est le choc: ils ont inventé une technique infaillible pour voir les animaux. Il suffit d’emprunter les routes, goudronnées et festonnées de lignes jaunes continues, et de repérer un troupeau de voitures à l’arrêt. Habituellement ces hardes comptent au moins une dizaine de charriots et trois fois plus de bipèdes. Vous stoppez votre propre charriot dans la file (pas encore de disque de stationnement requis), vous saisissez votre appareil photo comme il convient, à pas de loup vous pénétrez sur le bas côté et là, mesdames, messieurs, le dilemme est de savoir s’il faut photographier les cinquante bipèdes bigarrés et bardés de technologie ou les quatre élans qui, imperturbablement prennent le frais dans le torrent.
Par surcroît, deux routes sont coupées dans le parc, l’une pour travaux, l’autre du fait de feux de forêt; seul le quart sud-ouest du parc est donc accessible. Le lendemain nous quittons Yellowstone au milieu de spectaculaires geysers fumants escortés par deux cars jaunes (yellow donc, pour ceux qui ne suivent pas) remplis de … chinois !
Pas si wild (sauvage) que ça cette partie du Wyoming et comme disent papa et maman, on voyage bien avec la télé et on voit mieux les choses. Et je rajouterais, sans se les geler.
Plus au sud, Grand Teton National Park est un bijou moins fréquenté. Les visitors centers sont des chefs d’œuvre d’architecture intégrée et abritent des musées locaux incroyablement riches (madame s’est régalée de mocassins et de sacs indiens … seulement avec les yeux). En quête d’un petit café d’après déjeuner nous nous retrouvons dans un lodge de luxe ou se tient, vous ne le croirez pas, le Festival International du film sur la vie sauvage. Faune inattendue et distrayante à tous les étages.
Nouvelle errance sur les plateaux enneigés vers l’est, soirée dans un saloon de brousse pour monsieur, qui s’y croit. Nous quitterons le Wyo pour l’Utah par une piste de montagne en terre à 2600 m suivie toute une journée et coupée d’un bivouac sous la neige avec le meilleur lard grillé du monde.
Utah (le nord), Nevada (encore le nord), Californie (toujours le nord)
Après une mutation toute darwinienne Loute Transie et Ours Grelottant descendent des montagnes isolées du Wyoming pour se retrouver à Salt Lake City. Non contente d’être tracée au cordeau comme toutes les villes américaines, Salt Lake ferait pâlir un suisse de jalousie: les rues d’une propreté absolue sont bordées de petits parterres de fleurs ou de gazon d’où pas un brin d’herbe ne s’échappe. Nous sommes dans le sanctuaire mondial des Mormons, leur Mecque, leur Jérusalem ou leur Vatican.
Poussières nous sommes dans cet univers policé.
Ce week-end se tient ici un congrès mondial mormon; plusieurs dizaines de milliers de membres de l’Eglise des Saints du Dernier Jour (nom officiel des Mormons) se pressent aux conférences et autres cérémonies. Hommes cravatés, femmes en robes strictes (mais fantaisie pour un œil français), enfants endimanchés. D’innombrables jeunes de toutes nationalités (identifiés par un drapeau de leur pays agrafé à la poitrine), souriants et empressés guident les foules, nous y compris. Bien que nous détonions fortement, pas un regard ne se pose sur nous. L’ambiance est calme et souriante.
Salt Lake a été construite au XIXè siècle autour d’un quadrilatère abritant le temple, le tabernacle … et les appartements du prophète et des ses dix neuf femmes et cinq douzaines d’enfants: ce fût le seul harem officiel des Etats-Unis. Les Mormons ont renoncé à l’alcool, au tabac, mais aussi au thé et au café, pourtant ils ont gardé un des plaisirs de la vie (le prophète était de ses propres dires, amateur de jolies femmes). Ils n’ont pas le droit de porter la barbe: est-ce pour se différencier des musulmans?
(j’espère, avec mes diatribes d’athée, n’avoir froissé aucune conviction)
Loute Transie, qui n’a pas renoncé au plaisirs esthétiques, trouve le repos dans un immense dépôt d’antiquaire très haut de gamme: armoires teutonnes, vitraux belges, ils mettent tout ça dans leurs ranchs.
Nous avons décidé de visiter les Capitoles (siège du parlement) de tous les états que nous traverserons. Construits fin 18è ou début 19è, nous pensons qu’ils traduiront les disparités entre les états à cette époque. Celui de SLC, capitale de l’Utah, est triomphal et Dieu y est aussi présent que la République. C’est un dimanche matin, tout est ouvert, nous sommes les seuls visiteurs et il n’y a pas un flic ou un vigile à l’horizon. Ah zut, le bureau du gouverneur est clos. La route vers l’ouest nous ramène dans notre élément, les hauts plateaux désertiques du nord Nevada. Alors que nous sommes encore légèrement égarés sur des pistes aux embranchements multiples sans signalisation (c’est l’Afrique!) des cow-boys conduisant à cheval un grand troupeau de vaches nous remettent dans le droit chemin. Il neige et ils sont emmitouflés jusqu’aux yeux. C’est une des belles images de ce voyage.
La petite ville d’Eureka (il y en a plusieurs aux Etats-Unis, pays des découvertes) nous ouvre les portes de son unique saloon. La neige redouble, une semaine ici serait une sacrée expérience.
Le lendemain c’est par un grand soleil que nous traversons la Sierra Nevada jusqu’à Virginia City ancienne ville de chercheurs d’or dont tout les bâtiments sont d’époque. Repaire au siècle dernier de tous les hors-la-loi, des dizaines de saloon et quand même une église, la ville aujourd’hui vit du jeu et du tourisme. Le moindre établissement de Virginia compte des dizaines de bandits-manchots. Toute proche, la petite (30 000 habitants) capitale du Nevada, Carson City est un régal. Minuscule Capitole (chaque chambre des représentants compte une trentaine de sièges) au dôme couvert d’argent (le minerai local), mais tous les attributs d’une capitale. Déjeuner dans un coffee-shop très flower-power du mobilier jusqu’au plafond et très original trio jouant du jazz avec des percussions faites de bric et de broc de récupération.
Nuit confortable sur les rives du magique lac de montagne Tahoe avec jacuzzi extérieur sur une terrasse en bois donnant sur le lac (c’est la Suède!). Nos sauvages ne sont point habitués à tant de confort mais s’acclimatent fort bien.
Détour par Bodie, Californie, ville fantôme émouvante et flamboyante au soleil couchant puis route vers Yosemite National Park aux falaises spectaculaires et aux séquoias … géants. Certains, le croirez vous, sont vieux de plus de deux mille ans.
Retour à San Francisco: depuis qu’Ours Frissonnant promène sa Loute autour du monde, c’est LE lieu où elle accepterait de se poser. Vous faut-il de plus amples commentaires?
Ce retour était imposé par le loueur pour renouveler le contrat de Titane qui a déjà une aile éraflée et le hayon arrière enfoncé: voilà ce que ça donne les animaux au volant! Nous repartons en l’état après de difficiles explications et pour fêter ça Titane fait rugir les 300 CV de son moteur 4 litres (y avait pas plus petit en Amérique, pour un ours) dans les fameuses rues en pente de la ville. Ours Frissonnant (de plaisir) se prend pour Steeve Mc Queen dans Bullit. C’est un peu moins rigolo à pied parce que bien sûr, il faut marcher dans Frisco.
La très belle route côtière n°1 longe le Pacifique au plus près et mène vers le sud à Carmel, station balnéaire très chic dont Clint Eastwood fût le maire. Un mélange de Cap Ferret et de ce que devait être La Baule en 1930. Après ablutions complètes dans un torrent et lissage des fourrures, nous posons nos pattes couvertes de mocassins chez ces gens épatants.
Ici les arbres sont sacrés à tel point qu’on les laisse pousser sur les trottoirs et jusqu’au milieu des carrefours (c’est le matin, je suis à jeun!). Dès que le moindre chantier s’ouvre sur une maison, tous les arbres de la propriété sont protégés jusqu’à 2,50 m de hauteur pour ne pas risquer ne serait-ce que de les égratigner.
Le bois mort n’est pas ramassé (souvenez-vous, il abrite tout plein de charmantes bestioles), les clôtures de bois fatigué se retiennent au lierre et les maisons en bois jouent pour la plupart la carte de la modestie, ou le genre chic négligé mais le premier prix est à 700 000 euros Les voitures s’appellent Porsche (forcément bi-turbo), Mercedes (minimum 500SL) ou BMW (rien en-dessous de M5) mais portent encore les stickers Obama-Biden de la campagne présidentielle.
Les bobos qui sommeillent en nous ont trouvé leur caricature.
Canyon & canyons
Cette fois c’est Loute Rockeuse ( rocky , rocheuse ) qui se charge , soutenue par Ours Saturé ( de parcs nationaux ), de la rédaction de la nouvelle chronique .
Lundi 12 Octobre quittons , après avoir passé la nuit à Big Sur, lieu de villégiature de monstres littéraires tels que Henry Miller, Kerouac ou Jacques London , la côte Pacifique qui à cet endroit précis peut effectivement enflammer plus d’une plume.
Objectif : Death Valley ( Vallée de la Mort ) intrépides que nous sommes .
Pour ce , traversons Lost Hill (colline perdue ), afin d’enfoncer le clou, qui en fait n’est plus qu’une plaine infinie , que se partagent jalousement , vergers ( amandes , pistaches ), puits de pétrole et champs de coton . Puis , stop dans un General Store d’enfer perdu dans la campagne , qui propose à l’envi un assortiment de joints de PVC , bouts de ficelle, pinces à tout, artichokes, muffins et bien d’autres choses , indispensables à la vie.
Plus loin Ridge Crest pour faire le plein d’eau car si j’en crois mon routard à 86 mètres au dessous du niveau de la mer, l’affaire est périlleuse .
Par chance pour compenser cette géologie fantasque, un écran de légers nuages nous isole du soleil dosant idéalement la lumière sur le décor.
En fait cette possiblement mortelle vallée ( à pied sans l’ombre même dérisoire d’un cactus ) n’est autre qu’un désert de 86 miles de long sur 40 de large , enchâssé dans les griffes de pitons rocheux aux formes et aux couleurs improbables qui tels les gardiens d’un temple millénaire, semblent n’être posés là que pour dissuader toute forme de vie de s’épanouir durablement.
Message reçu , nous passons notre route malgré la violente beauté des lieux .
Quittons la vallée par Shoshone petite ville attachante et minuscule avec son Crow Bar Saloon (genre Bagdad Café ) et son musée de poche qui nous raconte l’histoire de ces pionniers, valeureux chercheurs d’or et d’argent, ayant bien avant nous, passé les portes de cet enfer .
Las Vegas à quelques miles de là fait la belle, et tente de nous retenir dans sa toile .
Imperturbables, temporairement perdus pour la civilisation , nous renonçons à passer la nuit dans l’une des 130 500 chambre de luxe offertes à un prix somme toute au ras des sunlights .
16 Octobre, dernière ligne droite avant le Grand Canyon en empruntant la mythique Route 66 qui nous fait traverser la Hualapai Indian Reservation .
Ce Canyon est pour moi la quintessence du gigantisme qui, comme Jean Luc l’a déjà évoqué, semble être ici l’unité de mesure .
Si je vous dis que le 17 Octobre mes braves campers ( chaussures ) me déposent sur le Rim ( bord tout au bord ) d’une faille, que dis-je, d’un gouffre d’une profondeur de 1829 mètres qui, malgré un tempérament tumultueux, laisse le fleuve Colorado dessiner ses méandres sur environs 280 miles, j’espère retenir toute votre attention .
Si je vous dis ensuite que les parois artistiquement coloriées peuvent raconter l’histoire de la terre sur presque deux milliards d’années ( j’ai mes sources ) , là , je vous sens perplexes .
Normal, moi-même , un peu sonnée je choisis de différer au lendemain mon projet de descente (partielle) au fond du dit Canyon malgré les sarcasmes d’Ours mal léché qui trouve la démarche pour le moins discutable de la part d’un individu pourvu non seulement d’une âme mais aussi d’un esprit éclairé, de sacrifier six heures de son existence afin de se transporter à moins 900 pieds.
Il y a des incompréhensions dont on se remet.
Au risque de vous saouler avec ce phénomène géologique , je vais brièvement survoler un autre Canyon de proportions moindres qui porte le joli nom de Bryce .
Ici je trouve tout beau ! Suis-je bien objective où simplement envoutée ?
Mon petit Bryce donc, à peine plus jeune que son ainé , semble lui habité de centaines de colonnes de calcaire qui, sculptées avec application par l’eau et le vent, ressemblent, suivant l’ombre portée à des personnages antiques (le mot est faible) drapés de tuniques allant de l’orange au rouge profond.
Les Indiens les appelaient ‘’ hoodoos’’ cheminées de fées .Tout est dit .
A ce stade de la lecture il se peut que l’attention se relâche.
Je vous emmène donc pour une chevauchée forcément fantastique, dans un autre délire géologique qui permit à John Ford et bien d’autres de tourner des centaines de western ( John plus d’une centaine à lui tout seul , est-ce bien raisonnable ? ) que l’on nomme Monument Valley en territoire Navajo.
Là, comme beaucoup nous empruntons la piste sur nos 300 chevaux pour nous glisser parmi les immenses monolithes.
Toutefois malgré ce cadre majestueux propice au grand écran , l’émotion est absente .
Sans doute est-ce parce que les mustangs ont quatre roues et que leurs Indiens de cavaliers fourguent pour une poignée de dollars quelques pierres de turquoise aux touristes curieux .
Durablement étonné, Ours saturé m’embarque une fois de plus sur sa folle monture dans une proche vallée, plus confidentielle celle-ci, Valley of the Gods ( la vallée des dieux ) .
Cet endroit est , avec le Grand Canyon , le plus saisissant des massifs traversés .
Toujours dans ce même rouge qui donne à la peau une jolie patine , nous nous retrouvons aux pieds de colosses de pierre assez distants les uns des autres qui visuellement nous rappellent les statues de l’île de Pâques .
D’un commun accord , sous l’emprise du lieu , nous décidons de passer le reste de la journée et même la nuit , sous le regard, semble-t - il bienveillant de nos divinités.
…/… Cette lettre commencée sous la neige à Santa Fe se termine sous le soleil de la Nouvelle Orléans. Si le décalage entre le vécu et l’écriture s’est un peu creusé c’est que la route est joliment distrayante et la paresse propice à distiller les émotions.
Avertissement sur ce qui suit: Loute Ravie se croit autorisée à mettre son grain de sel: ses incrustations sont (en italique entre parenthèses).
Vers le Sud
(ça c’est pour me tenir tranquille à savoir que lorsque j’ai les fesses au soleil je suis plus gentille … )
Désormais, le voyage prend un tour nouveau.
D’abord nous quittons la région des parcs nationaux qui ne sont certes pas sans intérêt ( ça c’est pour noyer le poisson ) mais sont tout de même très touristiques bien que nous soyons hors saison. Nous entrons dans l’Amérique du quotidien. ( exotique celui-ci donc , aimable )
Ensuite, nous n’avons plus de guide, ni Routard, ni Lonely Planet. Seulement une carte, l’intuition et la chance ou pas. ( pour faire simple : la galère ! )
Ours étonné est ravi. ( persiste et signe )
Direction le Nouveau Mexique, le Rio Grande et Santa Fe. Rien qu’à l’évocation de ces lieux on a chaud. Eh bien, comme nous sommes snobs nous les visiterons sous la neige, c’est beaucoup plus chic! ( la goutte au nez )
Découverte inattendue d’un village écolo-autonome dans une vallée semi-désertique. Les maisons, adossées à une butte de terre au nord sont construites avec des pneus et des bouteilles de verre mélangés au torchis. Idéal pour emmagasiner la chaleur mais peu esthétique à l’oeuil bourgeois ce qui est sans doute voulu. Les toits sont couverts de panneaux solaires et les éoliennes achèvent le tout.
Franchissement du second des trois fleuves mythiques du voyage -après le Colorado et avant le Mississipi- le Rio Grande, qui n’est pas grand du tout. Encore un truc de mecs du sud. ( les petits ruisseaux font les grandes rivières ) Nous le retrouverons à son embouchure au Texas aussi peu impressionnant.
Taos, à l’architecture mexicaine en adobe a été transformée en galerie marchande. C’est pénible de constater que, systématiquement, dès qu’un lieu est beau dans un pays riche il est défiguré par les marchands. ( un pays s’enrichit t il sans marchands ? )
Une latina exige 15 dollars parce que j’ai laissé Titane sur son parking pendant une heure. Aucun panneau ne le précisait. (des écrits , toujours des écrits ) Devant mon refus de payer elle appelle la police. ( ours susceptible cherche la castagne ) Je prépare mentalement mes arguments en anglais. Après dix minutes, pas de policier. Je vais la voir et elle me signifie, furieuse, de m’en aller. Elle avait simulé un appel à la police.
Santa Fe, joli cœur ( parce qu’il bat ) et banlieue moche, (parce que fatiguée ) sous la neige. C’est bon pour les finances car cela abrège le lèche-vitrine de Loute Ravie. Parce que ici aussi c’était trop beau pour rester tranquille. Néanmoins les galeries exposent des œuvres magnifiques, heureusement très chères. ( trop de zéros , je capitule )
Route interminable au sud du Nouveau Mexique puis dans l’ouest du Texas. Pas une ville sur des centaines de miles. Une entrée de ranch tous les dix miles et des troupeaux de vaches dans une végétation étique. On comprend que leur T-Bone steaks soient si savoureux. ( et que Santa Fe ait de l’avenir )
Une urgence nous amène à quitter la route et là, improbable, c’est un Texas de charme. Incroyable! Le Texas ce n’est donc pas que le pétrole, les cow-boys et les Bush? Comfort, est une petite ville qu’on espérait pas ici. Son nom a un coté bizarre en français mais on peut comprendre que des pionniers en route vers l’Ouest découvrant cette vallée s’y soient installés et l’aient ainsi nommée. ( genre , sam’suffit )
Maison de bois et de pierres, juste ce qu’il faut de B&B, de brocanteurs et de petits cafés. Comme dit Loute Ravie, une étape peu justifiée financièrement mais moralement indispensable. Par chance, c’est Halloween et la ville organise un concours de décoration: pas une maison, pas un commerce qui n’ait créé sa petite saynète et c’est réjouissant.
Puis c’est l’arrivée tant attendue sur le Golfe du Mexique. La température de l’eau est décevante ( tout dépend pour qui ) mais les paysages sont une très bonne surprise: un cordon sablonneux isole sur des centaines de miles un lagon peuplé d’oiseaux. L.R. court sur les plages, se baigne et tout à coup sort de l’eau dans l’habit d’un pélican. ( n’exagérons rien )
Le cordon dunaire s’élargit en Mustang Island où, partageant la plage avec quelques pêcheurs, ( qui ne partagent pas leurs poissons ) nous roulons longtemps dans le sable. Est-ce l’Australie? Non, c’est le Texas.
Et on passe d’une île effilée à la suivante par un petit ferry, et on roule encore sur la plage où L.R. ramasse des coquillages ( quelle vie de chien ! ) et Ours Réchauffé des bouts de cordage. ( les galeries de Santa Fe n’ont qu’a bien se tenir ). C’est le Texas.
Ainsi arrive la Louisiane au charme attendu … qui se fait attendre. L’ouest de l’état est plutôt sinistre mais quelques petites villes -Washington, Martinville- nous ouvrent l’appétit.
La visite des anciennes plantations est un passage obligé qui se révèle très décevant et surfait. Imaginez une américaine dodue en costume de Scarlett O’Hara comme guide, le reste du personnel, uniquement des blancs -à l’époque, cela n’existait pas dans les états du Sud- en costume de domestique. ( n’est-ce pas là de la discrimination positive ? ) Ajoutez une visite réduite à la demeure des maîtres, sans la moindre évocation des milliers d’esclaves qui rendaient cette opulence possible. Ours Echauffé s’est enfuit. ( O.E vous prie de bien vouloir l’en excuser et suggère de raser la bâtisse )
Un pèlerinage à l’université de Nicholls où Solenn passa un semestre nous détend. Blacks et blancs s’y côtoient apparemment dans l’indifférence. La boutique de l’université regorge de vêtements et gadgets à ses couleurs. L.R. s’essaie en pom pom girl -j’ai les photos- ( tout droit de reproduction réservé ) et O.E. teste les casquettes et les T-shirts.
Et arrive New Orleans. Abords interminables et … minables avant d’arriver au cœur historique, le French Quarter aussi appelé le Carré Français, qui en fait fut construit par les espagnols sur les plans d‘un français. Nous qui aimons l’architecture coloniale -les contradictions sont parfois difficiles à assumer - sommes gâtés au point de nous demander si une autre ville au monde en offre une telle quantité et une telle diversité.
C’est bien sûr hyper-touristique et dans la rue principale, les boîtes de strip-tease le disputent aux marchands de T-shirts et aux bars à musique et restaurants best of the world. Y passons néanmoins trois belles journées et soirées après avoir découvert des clubs de jazz à l’écart.
Etonnement et ravissement au Canada occidental
Bien avant d’arriver à Vancouver, Loute Ravie avait identifié deux quartiers à ne pas manquer; le premier au sud, ancienne zone d’entrepôts investie par les artistes, le second au nord, dans ce qui reste de la ville ancienne, infesté de galeristes et d’œuvres des aborigènes locaux, à savoir les Indiens.
Ours Etonné découvrait une forêt de buildings sur un confetti et s’entendait dire par une employée de fast food suintante qu’ici on se préoccupe de santé et qu’en conséquence il est illégal de fumer dans les bâtiments mais aussi à moins de quinze mètres de la porte desdits bâtiments.
L’exploration sous la pluie du seul camping de la ville, idéalement situé sous un échangeur autoroutier, rabattit les deux vers une tanière en dur du centre ville.
Le lendemain, à bord de Titane, notre fier 4x4 ainsi nommé pour sa couleur et pour ne pas vexer Titine (le Land Rover pour les non initiés) restée à la maison, direction les fameux Parcs Nationaux canadiens, Jasper et Banff. Longue grimpette dans les Rocheuses pour accéder aux merveilles. Loute Ravie s’extasie de la couleur des lacs (entre bleu caraïbes et bleu informatique saturé). Une piste nous amène sur les rives de l’un d’eux où le joli camping est fermé. Nous serons donc les seuls occupants pour une soirée ventée au coin du feu d’un énorme poêle installé sous un abri. Au lever du soleil, descente du versant Est pour accéder aux parcs, bande de 400 km du nord au sud et de 30 à 100 km d’est en ouest. Ours Etonné découvre que cette vallée bordée de deux massifs parallèles culminant à 3000 m est traversée du nord au sud par une autoroute et une voie de chemin de fer: c’est une approche inédite du sanctuaire qu’est censé être un parc national.
Malgré des randonnées intensives (jusqu’à 1h30!) nous ne verrons d’animaux qu’à la périphérie des villages . Si ce n’est d’évidence pas la configuration idéale pour un refuge naturel que dire des conditions faites aux malheureux touristes: tous les camps sont au creux de la vallée donc entre la voie ferrée et l’autoroute et la nuit, les trains de marchandises longs de plus d’un kilomètre vrillent les oreilles et font vibrer les sardines (ok, pour les sardines j’exagère). Sans compter qu’il a fallu s’acquitter d’un droit de 40€ pour dormir là, sans compter un droit de 6€ pour pouvoir allumer un feu au bivouac.
Ours Etonné apprendra aussi qu’il est illégal (rien de moins) de ramasser du bois mort pour le feu et qu’il faut acheter du bois frais abattu au bureau des camps. Certes le bois mort abrite la vie intense de quantité d’espèces mais de là à tronçonner des arbres vivants, la logique écologique est parfois ardue. D’autant que nos amis canadiens ne se rendent dans ces parcs qu’en véhicules de 6 ou 10 cylindres consommant 20 litres aux 100 kms et tractant des caravanes, pour les plus petites, de 10 m de longueur. Nos voisins sont arrivés un soir à leur emplacement et ne sont pas sortis de leur maison à roulettes; ils ont appareillé le lendemain matin sans avoir mis le nez dehors.
Deux nuits dans ces conditions et par 0° Celsius nous chassent hors des parcs vers le petit village de Longview dans l’Alberta profond, comme on dit. Aucun folklore mais un authentique et actuel village de cow-boys où une chambre au-dessus du saloon nous ravit après une chaude soirée au bar.
Au lever du jour, Ours Etonné arpentant les trottoirs de l’unique rue se surprend à arquer légèrement les jambes et à rouler des hanches. Le soleil arrive sur le sommet des glaciers: les parcs sont de l’autre coté de la montagne mais la vérité et la beauté sont de celui-ci.
Mythique Montana & wild Wyoming
Retour aux Etats-Unis par un petit poste frontière dans les Rocheuses: Titane est le seul véhicule, deux douanières sont aux opérations, l’une examine les papiers et pose les questions à Marine qui est au volant, l’autre a la main posée sur son arme et me regarde avec un grand sourire à deux mètres de la portière. Très pro les meufs!
Premiers miles au Montana, état dont la devise est ’le pays du ciel immense‘, une superficie de 400 000 km2 et seulement un million d’habitants. Il est 10h du matin, pour fêter le retour au pays, nous dévorons dans le premier road house des pancakes arrosés de sirop d’érable. C’est bon d’être à la maison.
Deux jours dans le Glacier National Park nous réconcilient avec le concept. Pics, lacs, pistes, lacets. Bivouacs solitaires. C’est l’Amérique!
Un peu de culture dans ce monde sauvage s’impose et nous la rencontrons à Missoula. Ici, une bande d’écrivains s’est installée il y a longtemps, fuyant les villes pour écrire sur l’Ouest, sa légende et sa réalité. Ici est née une école littéraire reconnue dans le monde entier. La ville confirme que les écrivains sont des esthètes et des jouisseurs: bons restaurants, caves à vins et à cigares, galeries et librairies, nos deux compères se régalent.
Quelques jours plus tard nous sommes en vue du saint des saints des Parcs Nationaux, le plus ancien des Etats-Unis (et donc du monde ?), le plus célèbre: Yellowstone, au nord-ouest du Wyoming.
Et là c’est le choc: ils ont inventé une technique infaillible pour voir les animaux. Il suffit d’emprunter les routes, goudronnées et festonnées de lignes jaunes continues, et de repérer un troupeau de voitures à l’arrêt. Habituellement ces hardes comptent au moins une dizaine de charriots et trois fois plus de bipèdes. Vous stoppez votre propre charriot dans la file (pas encore de disque de stationnement requis), vous saisissez votre appareil photo comme il convient, à pas de loup vous pénétrez sur le bas côté et là, mesdames, messieurs, le dilemme est de savoir s’il faut photographier les cinquante bipèdes bigarrés et bardés de technologie ou les quatre élans qui, imperturbablement prennent le frais dans le torrent.
Par surcroît, deux routes sont coupées dans le parc, l’une pour travaux, l’autre du fait de feux de forêt; seul le quart sud-ouest du parc est donc accessible. Le lendemain nous quittons Yellowstone au milieu de spectaculaires geysers fumants escortés par deux cars jaunes (yellow donc, pour ceux qui ne suivent pas) remplis de … chinois !
Pas si wild (sauvage) que ça cette partie du Wyoming et comme disent papa et maman, on voyage bien avec la télé et on voit mieux les choses. Et je rajouterais, sans se les geler.
Plus au sud, Grand Teton National Park est un bijou moins fréquenté. Les visitors centers sont des chefs d’œuvre d’architecture intégrée et abritent des musées locaux incroyablement riches (madame s’est régalée de mocassins et de sacs indiens … seulement avec les yeux). En quête d’un petit café d’après déjeuner nous nous retrouvons dans un lodge de luxe ou se tient, vous ne le croirez pas, le Festival International du film sur la vie sauvage. Faune inattendue et distrayante à tous les étages.
Nouvelle errance sur les plateaux enneigés vers l’est, soirée dans un saloon de brousse pour monsieur, qui s’y croit. Nous quitterons le Wyo pour l’Utah par une piste de montagne en terre à 2600 m suivie toute une journée et coupée d’un bivouac sous la neige avec le meilleur lard grillé du monde.
Utah (le nord), Nevada (encore le nord), Californie (toujours le nord)
Après une mutation toute darwinienne Loute Transie et Ours Grelottant descendent des montagnes isolées du Wyoming pour se retrouver à Salt Lake City. Non contente d’être tracée au cordeau comme toutes les villes américaines, Salt Lake ferait pâlir un suisse de jalousie: les rues d’une propreté absolue sont bordées de petits parterres de fleurs ou de gazon d’où pas un brin d’herbe ne s’échappe. Nous sommes dans le sanctuaire mondial des Mormons, leur Mecque, leur Jérusalem ou leur Vatican.
Poussières nous sommes dans cet univers policé.
Ce week-end se tient ici un congrès mondial mormon; plusieurs dizaines de milliers de membres de l’Eglise des Saints du Dernier Jour (nom officiel des Mormons) se pressent aux conférences et autres cérémonies. Hommes cravatés, femmes en robes strictes (mais fantaisie pour un œil français), enfants endimanchés. D’innombrables jeunes de toutes nationalités (identifiés par un drapeau de leur pays agrafé à la poitrine), souriants et empressés guident les foules, nous y compris. Bien que nous détonions fortement, pas un regard ne se pose sur nous. L’ambiance est calme et souriante.
Salt Lake a été construite au XIXè siècle autour d’un quadrilatère abritant le temple, le tabernacle … et les appartements du prophète et des ses dix neuf femmes et cinq douzaines d’enfants: ce fût le seul harem officiel des Etats-Unis. Les Mormons ont renoncé à l’alcool, au tabac, mais aussi au thé et au café, pourtant ils ont gardé un des plaisirs de la vie (le prophète était de ses propres dires, amateur de jolies femmes). Ils n’ont pas le droit de porter la barbe: est-ce pour se différencier des musulmans?
(j’espère, avec mes diatribes d’athée, n’avoir froissé aucune conviction)
Loute Transie, qui n’a pas renoncé au plaisirs esthétiques, trouve le repos dans un immense dépôt d’antiquaire très haut de gamme: armoires teutonnes, vitraux belges, ils mettent tout ça dans leurs ranchs.
Nous avons décidé de visiter les Capitoles (siège du parlement) de tous les états que nous traverserons. Construits fin 18è ou début 19è, nous pensons qu’ils traduiront les disparités entre les états à cette époque. Celui de SLC, capitale de l’Utah, est triomphal et Dieu y est aussi présent que la République. C’est un dimanche matin, tout est ouvert, nous sommes les seuls visiteurs et il n’y a pas un flic ou un vigile à l’horizon. Ah zut, le bureau du gouverneur est clos. La route vers l’ouest nous ramène dans notre élément, les hauts plateaux désertiques du nord Nevada. Alors que nous sommes encore légèrement égarés sur des pistes aux embranchements multiples sans signalisation (c’est l’Afrique!) des cow-boys conduisant à cheval un grand troupeau de vaches nous remettent dans le droit chemin. Il neige et ils sont emmitouflés jusqu’aux yeux. C’est une des belles images de ce voyage.
La petite ville d’Eureka (il y en a plusieurs aux Etats-Unis, pays des découvertes) nous ouvre les portes de son unique saloon. La neige redouble, une semaine ici serait une sacrée expérience.
Le lendemain c’est par un grand soleil que nous traversons la Sierra Nevada jusqu’à Virginia City ancienne ville de chercheurs d’or dont tout les bâtiments sont d’époque. Repaire au siècle dernier de tous les hors-la-loi, des dizaines de saloon et quand même une église, la ville aujourd’hui vit du jeu et du tourisme. Le moindre établissement de Virginia compte des dizaines de bandits-manchots. Toute proche, la petite (30 000 habitants) capitale du Nevada, Carson City est un régal. Minuscule Capitole (chaque chambre des représentants compte une trentaine de sièges) au dôme couvert d’argent (le minerai local), mais tous les attributs d’une capitale. Déjeuner dans un coffee-shop très flower-power du mobilier jusqu’au plafond et très original trio jouant du jazz avec des percussions faites de bric et de broc de récupération.
Nuit confortable sur les rives du magique lac de montagne Tahoe avec jacuzzi extérieur sur une terrasse en bois donnant sur le lac (c’est la Suède!). Nos sauvages ne sont point habitués à tant de confort mais s’acclimatent fort bien.
Détour par Bodie, Californie, ville fantôme émouvante et flamboyante au soleil couchant puis route vers Yosemite National Park aux falaises spectaculaires et aux séquoias … géants. Certains, le croirez vous, sont vieux de plus de deux mille ans.
Retour à San Francisco: depuis qu’Ours Frissonnant promène sa Loute autour du monde, c’est LE lieu où elle accepterait de se poser. Vous faut-il de plus amples commentaires?
Ce retour était imposé par le loueur pour renouveler le contrat de Titane qui a déjà une aile éraflée et le hayon arrière enfoncé: voilà ce que ça donne les animaux au volant! Nous repartons en l’état après de difficiles explications et pour fêter ça Titane fait rugir les 300 CV de son moteur 4 litres (y avait pas plus petit en Amérique, pour un ours) dans les fameuses rues en pente de la ville. Ours Frissonnant (de plaisir) se prend pour Steeve Mc Queen dans Bullit. C’est un peu moins rigolo à pied parce que bien sûr, il faut marcher dans Frisco.
La très belle route côtière n°1 longe le Pacifique au plus près et mène vers le sud à Carmel, station balnéaire très chic dont Clint Eastwood fût le maire. Un mélange de Cap Ferret et de ce que devait être La Baule en 1930. Après ablutions complètes dans un torrent et lissage des fourrures, nous posons nos pattes couvertes de mocassins chez ces gens épatants.
Ici les arbres sont sacrés à tel point qu’on les laisse pousser sur les trottoirs et jusqu’au milieu des carrefours (c’est le matin, je suis à jeun!). Dès que le moindre chantier s’ouvre sur une maison, tous les arbres de la propriété sont protégés jusqu’à 2,50 m de hauteur pour ne pas risquer ne serait-ce que de les égratigner.
Le bois mort n’est pas ramassé (souvenez-vous, il abrite tout plein de charmantes bestioles), les clôtures de bois fatigué se retiennent au lierre et les maisons en bois jouent pour la plupart la carte de la modestie, ou le genre chic négligé mais le premier prix est à 700 000 euros Les voitures s’appellent Porsche (forcément bi-turbo), Mercedes (minimum 500SL) ou BMW (rien en-dessous de M5) mais portent encore les stickers Obama-Biden de la campagne présidentielle.
Les bobos qui sommeillent en nous ont trouvé leur caricature.
Canyon & canyons
Cette fois c’est Loute Rockeuse ( rocky , rocheuse ) qui se charge , soutenue par Ours Saturé ( de parcs nationaux ), de la rédaction de la nouvelle chronique .
Lundi 12 Octobre quittons , après avoir passé la nuit à Big Sur, lieu de villégiature de monstres littéraires tels que Henry Miller, Kerouac ou Jacques London , la côte Pacifique qui à cet endroit précis peut effectivement enflammer plus d’une plume.
Objectif : Death Valley ( Vallée de la Mort ) intrépides que nous sommes .
Pour ce , traversons Lost Hill (colline perdue ), afin d’enfoncer le clou, qui en fait n’est plus qu’une plaine infinie , que se partagent jalousement , vergers ( amandes , pistaches ), puits de pétrole et champs de coton . Puis , stop dans un General Store d’enfer perdu dans la campagne , qui propose à l’envi un assortiment de joints de PVC , bouts de ficelle, pinces à tout, artichokes, muffins et bien d’autres choses , indispensables à la vie.
Plus loin Ridge Crest pour faire le plein d’eau car si j’en crois mon routard à 86 mètres au dessous du niveau de la mer, l’affaire est périlleuse .
Par chance pour compenser cette géologie fantasque, un écran de légers nuages nous isole du soleil dosant idéalement la lumière sur le décor.
En fait cette possiblement mortelle vallée ( à pied sans l’ombre même dérisoire d’un cactus ) n’est autre qu’un désert de 86 miles de long sur 40 de large , enchâssé dans les griffes de pitons rocheux aux formes et aux couleurs improbables qui tels les gardiens d’un temple millénaire, semblent n’être posés là que pour dissuader toute forme de vie de s’épanouir durablement.
Message reçu , nous passons notre route malgré la violente beauté des lieux .
Quittons la vallée par Shoshone petite ville attachante et minuscule avec son Crow Bar Saloon (genre Bagdad Café ) et son musée de poche qui nous raconte l’histoire de ces pionniers, valeureux chercheurs d’or et d’argent, ayant bien avant nous, passé les portes de cet enfer .
Las Vegas à quelques miles de là fait la belle, et tente de nous retenir dans sa toile .
Imperturbables, temporairement perdus pour la civilisation , nous renonçons à passer la nuit dans l’une des 130 500 chambre de luxe offertes à un prix somme toute au ras des sunlights .
16 Octobre, dernière ligne droite avant le Grand Canyon en empruntant la mythique Route 66 qui nous fait traverser la Hualapai Indian Reservation .
Ce Canyon est pour moi la quintessence du gigantisme qui, comme Jean Luc l’a déjà évoqué, semble être ici l’unité de mesure .
Si je vous dis que le 17 Octobre mes braves campers ( chaussures ) me déposent sur le Rim ( bord tout au bord ) d’une faille, que dis-je, d’un gouffre d’une profondeur de 1829 mètres qui, malgré un tempérament tumultueux, laisse le fleuve Colorado dessiner ses méandres sur environs 280 miles, j’espère retenir toute votre attention .
Si je vous dis ensuite que les parois artistiquement coloriées peuvent raconter l’histoire de la terre sur presque deux milliards d’années ( j’ai mes sources ) , là , je vous sens perplexes .
Normal, moi-même , un peu sonnée je choisis de différer au lendemain mon projet de descente (partielle) au fond du dit Canyon malgré les sarcasmes d’Ours mal léché qui trouve la démarche pour le moins discutable de la part d’un individu pourvu non seulement d’une âme mais aussi d’un esprit éclairé, de sacrifier six heures de son existence afin de se transporter à moins 900 pieds.
Il y a des incompréhensions dont on se remet.
Au risque de vous saouler avec ce phénomène géologique , je vais brièvement survoler un autre Canyon de proportions moindres qui porte le joli nom de Bryce .
Ici je trouve tout beau ! Suis-je bien objective où simplement envoutée ?
Mon petit Bryce donc, à peine plus jeune que son ainé , semble lui habité de centaines de colonnes de calcaire qui, sculptées avec application par l’eau et le vent, ressemblent, suivant l’ombre portée à des personnages antiques (le mot est faible) drapés de tuniques allant de l’orange au rouge profond.
Les Indiens les appelaient ‘’ hoodoos’’ cheminées de fées .Tout est dit .
A ce stade de la lecture il se peut que l’attention se relâche.
Je vous emmène donc pour une chevauchée forcément fantastique, dans un autre délire géologique qui permit à John Ford et bien d’autres de tourner des centaines de western ( John plus d’une centaine à lui tout seul , est-ce bien raisonnable ? ) que l’on nomme Monument Valley en territoire Navajo.
Là, comme beaucoup nous empruntons la piste sur nos 300 chevaux pour nous glisser parmi les immenses monolithes.
Toutefois malgré ce cadre majestueux propice au grand écran , l’émotion est absente .
Sans doute est-ce parce que les mustangs ont quatre roues et que leurs Indiens de cavaliers fourguent pour une poignée de dollars quelques pierres de turquoise aux touristes curieux .
Durablement étonné, Ours saturé m’embarque une fois de plus sur sa folle monture dans une proche vallée, plus confidentielle celle-ci, Valley of the Gods ( la vallée des dieux ) .
Cet endroit est , avec le Grand Canyon , le plus saisissant des massifs traversés .
Toujours dans ce même rouge qui donne à la peau une jolie patine , nous nous retrouvons aux pieds de colosses de pierre assez distants les uns des autres qui visuellement nous rappellent les statues de l’île de Pâques .
D’un commun accord , sous l’emprise du lieu , nous décidons de passer le reste de la journée et même la nuit , sous le regard, semble-t - il bienveillant de nos divinités.
…/… Cette lettre commencée sous la neige à Santa Fe se termine sous le soleil de la Nouvelle Orléans. Si le décalage entre le vécu et l’écriture s’est un peu creusé c’est que la route est joliment distrayante et la paresse propice à distiller les émotions.
Avertissement sur ce qui suit: Loute Ravie se croit autorisée à mettre son grain de sel: ses incrustations sont (en italique entre parenthèses).
Vers le Sud
(ça c’est pour me tenir tranquille à savoir que lorsque j’ai les fesses au soleil je suis plus gentille … )
Désormais, le voyage prend un tour nouveau.
D’abord nous quittons la région des parcs nationaux qui ne sont certes pas sans intérêt ( ça c’est pour noyer le poisson ) mais sont tout de même très touristiques bien que nous soyons hors saison. Nous entrons dans l’Amérique du quotidien. ( exotique celui-ci donc , aimable )
Ensuite, nous n’avons plus de guide, ni Routard, ni Lonely Planet. Seulement une carte, l’intuition et la chance ou pas. ( pour faire simple : la galère ! )
Ours étonné est ravi. ( persiste et signe )
Direction le Nouveau Mexique, le Rio Grande et Santa Fe. Rien qu’à l’évocation de ces lieux on a chaud. Eh bien, comme nous sommes snobs nous les visiterons sous la neige, c’est beaucoup plus chic! ( la goutte au nez )
Découverte inattendue d’un village écolo-autonome dans une vallée semi-désertique. Les maisons, adossées à une butte de terre au nord sont construites avec des pneus et des bouteilles de verre mélangés au torchis. Idéal pour emmagasiner la chaleur mais peu esthétique à l’oeuil bourgeois ce qui est sans doute voulu. Les toits sont couverts de panneaux solaires et les éoliennes achèvent le tout.
Franchissement du second des trois fleuves mythiques du voyage -après le Colorado et avant le Mississipi- le Rio Grande, qui n’est pas grand du tout. Encore un truc de mecs du sud. ( les petits ruisseaux font les grandes rivières ) Nous le retrouverons à son embouchure au Texas aussi peu impressionnant.
Taos, à l’architecture mexicaine en adobe a été transformée en galerie marchande. C’est pénible de constater que, systématiquement, dès qu’un lieu est beau dans un pays riche il est défiguré par les marchands. ( un pays s’enrichit t il sans marchands ? )
Une latina exige 15 dollars parce que j’ai laissé Titane sur son parking pendant une heure. Aucun panneau ne le précisait. (des écrits , toujours des écrits ) Devant mon refus de payer elle appelle la police. ( ours susceptible cherche la castagne ) Je prépare mentalement mes arguments en anglais. Après dix minutes, pas de policier. Je vais la voir et elle me signifie, furieuse, de m’en aller. Elle avait simulé un appel à la police.
Santa Fe, joli cœur ( parce qu’il bat ) et banlieue moche, (parce que fatiguée ) sous la neige. C’est bon pour les finances car cela abrège le lèche-vitrine de Loute Ravie. Parce que ici aussi c’était trop beau pour rester tranquille. Néanmoins les galeries exposent des œuvres magnifiques, heureusement très chères. ( trop de zéros , je capitule )
Route interminable au sud du Nouveau Mexique puis dans l’ouest du Texas. Pas une ville sur des centaines de miles. Une entrée de ranch tous les dix miles et des troupeaux de vaches dans une végétation étique. On comprend que leur T-Bone steaks soient si savoureux. ( et que Santa Fe ait de l’avenir )
Une urgence nous amène à quitter la route et là, improbable, c’est un Texas de charme. Incroyable! Le Texas ce n’est donc pas que le pétrole, les cow-boys et les Bush? Comfort, est une petite ville qu’on espérait pas ici. Son nom a un coté bizarre en français mais on peut comprendre que des pionniers en route vers l’Ouest découvrant cette vallée s’y soient installés et l’aient ainsi nommée. ( genre , sam’suffit )
Maison de bois et de pierres, juste ce qu’il faut de B&B, de brocanteurs et de petits cafés. Comme dit Loute Ravie, une étape peu justifiée financièrement mais moralement indispensable. Par chance, c’est Halloween et la ville organise un concours de décoration: pas une maison, pas un commerce qui n’ait créé sa petite saynète et c’est réjouissant.
Puis c’est l’arrivée tant attendue sur le Golfe du Mexique. La température de l’eau est décevante ( tout dépend pour qui ) mais les paysages sont une très bonne surprise: un cordon sablonneux isole sur des centaines de miles un lagon peuplé d’oiseaux. L.R. court sur les plages, se baigne et tout à coup sort de l’eau dans l’habit d’un pélican. ( n’exagérons rien )
Le cordon dunaire s’élargit en Mustang Island où, partageant la plage avec quelques pêcheurs, ( qui ne partagent pas leurs poissons ) nous roulons longtemps dans le sable. Est-ce l’Australie? Non, c’est le Texas.
Et on passe d’une île effilée à la suivante par un petit ferry, et on roule encore sur la plage où L.R. ramasse des coquillages ( quelle vie de chien ! ) et Ours Réchauffé des bouts de cordage. ( les galeries de Santa Fe n’ont qu’a bien se tenir ). C’est le Texas.
Ainsi arrive la Louisiane au charme attendu … qui se fait attendre. L’ouest de l’état est plutôt sinistre mais quelques petites villes -Washington, Martinville- nous ouvrent l’appétit.
La visite des anciennes plantations est un passage obligé qui se révèle très décevant et surfait. Imaginez une américaine dodue en costume de Scarlett O’Hara comme guide, le reste du personnel, uniquement des blancs -à l’époque, cela n’existait pas dans les états du Sud- en costume de domestique. ( n’est-ce pas là de la discrimination positive ? ) Ajoutez une visite réduite à la demeure des maîtres, sans la moindre évocation des milliers d’esclaves qui rendaient cette opulence possible. Ours Echauffé s’est enfuit. ( O.E vous prie de bien vouloir l’en excuser et suggère de raser la bâtisse )
Un pèlerinage à l’université de Nicholls où Solenn passa un semestre nous détend. Blacks et blancs s’y côtoient apparemment dans l’indifférence. La boutique de l’université regorge de vêtements et gadgets à ses couleurs. L.R. s’essaie en pom pom girl -j’ai les photos- ( tout droit de reproduction réservé ) et O.E. teste les casquettes et les T-shirts.
Et arrive New Orleans. Abords interminables et … minables avant d’arriver au cœur historique, le French Quarter aussi appelé le Carré Français, qui en fait fut construit par les espagnols sur les plans d‘un français. Nous qui aimons l’architecture coloniale -les contradictions sont parfois difficiles à assumer - sommes gâtés au point de nous demander si une autre ville au monde en offre une telle quantité et une telle diversité.
C’est bien sûr hyper-touristique et dans la rue principale, les boîtes de strip-tease le disputent aux marchands de T-shirts et aux bars à musique et restaurants best of the world. Y passons néanmoins trois belles journées et soirées après avoir découvert des clubs de jazz à l’écart.
Hors des sentiers battus de Grèce continentale English translation pending
16 mai au 1er juin 2010
Nous rêvions de découvrir la Grèce en randonnant loin des circuits touristiques et des clichés de mer et de soleil: et bien, nous n'avons pas été déçus...puisque la pluie nous aura accompagnés une grande partie de notre séjour de 2 semaines.
Au cours du débarquement à Igoumenitsa, l'espoir était permis puisque le ciel gris laissait filtrer quelques rais de lumière, mais ces courtes éclaircies feront long feu et c'est sous l'abri des parapluies que nous visitons Dodone, sanctuaire oraculaire dédié à Zeus. Le site s'inscrit dans un paisible cadre de montagnes verdoyantes estompées par la brume. Avant de rejoindre le cœur du massif des Zagori nous faisons halte à Ioannina au bord du lac Pamvotis. La vieille ville s'abrite derrière les murs épais de la forteresse au sommet de laquelle trône le minaret d'une petite mosquée. La route s'élève ensuite rapidement pour pénétrer au cœur du massif profondément entaillé par les gorges de Vikos. Depuis Monodendri, il nous faut louvoyer entre les grains pour rejoindre à pied le monastère d'Agia Paraskevi qui domine de quelques centaines de mètres le fond des gorges. Nous installons notre premier « camp de base » à l'hôtel Selini, situé dans une massive et confortable maison de pierre à Vitsa.
Le ciel ne permettant pas raisonnablement d'envisager une randonnée à pied nous décidons de partir à la découverte des villages en voiture et d'adapter les visites en fonction du bon vouloir du ciel: nous découvrons alors de tranquilles villages aux imposantes maisons de pierre étagées autour d'une placette sur laquelle un platane multicentenaire offre certainement la fraîcheur de son ombre les jours de soleil !!! Les rares habitants semblent bien étonnés de nous voir déambuler dans les rues désertes. Dilofo, Kipi, Koukouli, Kapesovo, Tsepelovo, tous ces villages sont reliés entre eux par des chemins dallés accrochés à la pente et des ponts en pierre magnifiques qui sont le témoignage d'une activité passée importante. En début d'après midi, une éclaircie nous permet de parcourir le sentier pavé qui dévale par de multiples lacets une gorge étroite entre Vradheto et Kapesovo (270 m de dénivellation négative, 1h de marche).
La traversée complète des gorges de Vikos prévue entre Vitsa et Vikos nous apparaît très incertaine compte tenu des nuages toujours très menaçants. Nous optons donc pour des aller retour entre les villages et le fond des gorges que nous pourrons adapter durant la journée aux conditions climatiques. Depuis Vitsa, c'est un nouveau chemin dallé qui rejoint la rivière au travers de profondes forêts aux arbres recouverts d'une épaisse carapace de mousse. Le niveau de la rivière est tel que le sentier des gorges n'est plus praticable dans les passages étroits ce qui nous oblige à rebrousser chemin (260 m de dénivellation, 2h30). C'est donc en voiture que nous rejoignons Monodendri en début d'après midi pour la deuxième partie de cette randonnée à épisodes. Ici les gorges se font plus profondes et le chemin pavé est souvent glissant dans les sous bois humides. De hautes falaises dans lesquelles de nombreuses grottes ont été sculptées par le temps plongent à pic dans la rivière. Malgré la luminosité plutôt blafarde les eaux tumultueuses offrent une belle couleur verdoyante (410 m de dénivellation, 2h30). La visite des gorges aurait été incomplète si nous n'avions pu découvrir leur débouché à Vikos: nous prenons donc une nouvelle fois la route vers ce village perché sur un éperon rocheux spectaculaire et nous entamons la troisième et dernière descente de la journée: d'impressionnantes falaises de 900 mètres de haut encadrent la rivière Voidhomatis qui serpente au long d'une verte prairie, site idyllique pour la construction du monastère Panaghia (290 m de dénivellation, 1h30).
Miracle d'une météo capricieuse: le soleil matinal éclaire intensément les villages et les sommets environnants alors que le fond des vallées reste caché sous des écharpes de brume effilochées. C'est donc l'occasion d'une randonnée en altitude: le point de départ sera Mikro Papingo, charmant village blotti au pied des parois enneigées du mont Astraka. Le sentier grimpe paisiblement, d'abord dans une belle forêt puis, ensuite, dans des pentes herbeuses intensément vertes sous la lumière rasante du matin jusqu'à atteindre un col situé près du vaste refuge Astraka. Du col, un large panorama s'ouvre sur les lacs et vallons enneigés situés au pied des sommets de l'Astraka et du Ghamila. Mais les dieux grecs ne nous sont décidément pas favorables et le ciel qui se charge rapidement de gros nuages noirs nous dissuade de poursuivre jusqu'au lac des Dragons, comme prévu initialement: une bonne averse nous attend d'ailleurs dès le retour à Mikro Papigo (940 m de dénivellation, 4h30).
Décidément, le massif des Zagori ne nous aura pas offert beaucoup de réveils ensoleillés. Nous prenons la route vers Metsovo sous un ciel toujours gris. Le village de Metsovo est accroché à la pente et les massives maisons de pierre sont ornées de magnifiques balcons en bois. Malgré la présence de nombreuses boutiques de souvenirs l'ambiance reste paisible. Quelques habitants s'affichent encore dans leur habit traditionnel. Nous reprenons ensuite la voiture vers le col de Katana mais le paysage s'obstine à rester caché par un épais brouillard. Peu avant d'arriver à Kalambaka les pitons rocheux abrupts des Météores surgissent cernés par les maisons et les immeubles de la grande ville. Notre hébergement est réservé au camping Vrachos de Kastraki, petit village tranquille à cette période. Les installations sont confortables mais les caravanes qui nous abritent sont plutôt déglinguées.
Toute la nuit, la pluie a tintinnabulé sur le toit de la caravane, nous laissant peu d'espoir pour notre randonnée prévue au cœur des Météores. C'est donc en voiture et armés d'un parapluie que nous partons, le matin, à la découverte de ces monastères perchés. Les nuages ont fait disparaître toutes les parois rocheuses et la bruine rend les contours des monastères évanescents. Petit à petit, des écharpes de brume escaladent les pitons rocheux émergeant du vide et quelques percées du soleil permettent de découvrir des points de vue impressionnants sur ces falaises vertigineuses. Ces masses rocheuses composées d'un conglomérat de galets sont coiffées de monastères byzantins dont seulement six restent encore en activité. Pour les visiter, des escaliers taillés dans la roche ont remplacé les filets, mais une « tenue correcte » reste toujours exigée...
Malgré un nouveau début de journée humide et brumeux des éclaircies de plus en plus importantes nous incitent à partir randonner autour du massif. Malgré la multitude de sentiers décrits sur le plan et avec lesquels nous envisagions de nous faufiler dans le dédale des ces aiguilles rocheuses nous constatons rapidement que nombre de ceux-ci sont envahis d'une végétation bien agressive et que l'humidité ambiante a rendu les passages rocheux couverts de mousse aussi glissants qu'un toboggan. Nous sommes donc contraints de modifier notre itinéraire pour contourner le massif par des sentiers plus fréquentables qui permettent cependant d'avoir des points de vue rapprochés et inédits sur les grottes et certains monastères (645 m de dénivellation, 5h30).
Aujourd'hui, nous quittons la Grèce centrale pour rejoindre les bords de la mer Egée. Un soleil généreux nous réveille et, avant de prendre la route, nous partons découvrir les abords immédiats de Kastraki à la recherche de nouveaux monastères ainsi que de quelques grottes perchées en pleine paroi et accessibles uniquement par des échafaudages en bois dont la solidité nous laisse dubitatifs. Tout au long de notre trajet la chaleur s'installe et, quand nous arrivons dans la péninsule du Pelion, la douceur de l'air marin est appréciée après l'humidité et la fraîcheur persistantes des journées précédentes. Une certaine euphorie nous gagne d'autant que l'hôtel Victoria à Kala Nera nous offre une vue panoramique sur les eaux bleutées du golfe Pagassétique; il y a comme un air de vacances!!! Le tsipouro offert par le serveur volubile de la taverne où nous dînons va encore regonfler notre moral.
Les villages du Pelion s'atteignent par des petites routes aux innombrables virages serpentant entre de vastes forêts d'oliviers et de châtaigniers, Leurs maisons sont le plus souvent dispersées tout au long des raides pentes qui dévalent vers le golfe ou la mer Egée, tout en ménageant cependant une petite place pour le traditionnel platane à l'ombre duquel il faît bon siroter un ouzo... L'orage qui gronde par moments sur les sommets ne nous dissuade pas de découvrir le sentier littoral entre Fakistra et Damouchari grâce à une courte randonnée, Nous pouvons ainsi contempler une mer sans ride à la couleur émeraude léchant les rochers éblouissants de blancheur autour des petites criques confidentielles (310 m de dénivellation, 2h30).
Pour cette journée de grand soleil, après une étude attentive de la carte, nous décidons de combiner plusieurs itinéraires pédestres répertoriés afin de parcourir à la fois le bord de mer, les pentes aux terrasses couvertes d'oliviers et les villages suspendus qui devraient nous permettre de bénéficier d'un large panorama, Nous quittons donc notre voiture près de la plage de Lambinou et par un cheminement en balcon au milieu des plantations d'oliviers nous atteignons facilement la belle plage sablonneuse de Milopotamos, L'eau d'une transparence étonnante incite à une longue pause, mais comme nous avons décidé de remonter vers le village de Xourichi il nous faut « avaler » 500 mètres de dénivellation qu'il paraît préférable de gravir avant que le soleil ne soit trop ardent. Un bon sentier en lacet apparaît sur la carte, mais « les chemins grecs sont plein de surprise » !!! Une carrière a détruit le sentier et nous oblige à emprunter une petite route sur plusieurs kilomètres avant de retrouver un chemin. Nous abandonnons alors avec grand plaisir le goudron surchauffé pour une minuscule trace qui s'insinue dans une végétation dense et épineuse qui fera regretter à certains le relatif confort du bitume, Arrivés au village une pause à la taverne s'impose: le café frappé, bien mérité, est particulièrement apprécié sur cette petite place ensoleillée. Après de longues recherches et de nombreuses allées et venues dans le village nous avons du nous rendre à l'évidence: le superbe chemin dallé qui avait traversé les siècles a lui aussi disparu au bout de quelques centaines de mètres et, très déçus, nous sommes contraints d'arpenter à nouveau une route goudronnée pour rejoindre le bord de mer. Tant bien que mal, nous empruntons quelques portions de sentiers qui « coupent » les lacets de la route mais leur trace se perd régulièrement, A l'arrivée, sur la plage de Lambinou, la baignade rafraîchissante est particulièrement appréciée (775 m de dénivellation, 5h30).
Avant de quitter la région nous rejoignons par une petite route escarpée le village de Makrinitsa, nid d'aigle perché à 600 mètres au dessus du port de Volos, Les rues étroites sont bordées de grandes bâtisses de pierre décorées de motifs colorés et les nombreuses fontaines apportent une note de fraîcheur agréable. Nous prenons ensuite la route vers Lamia, puis vers la ville thermale déserte de Loutra Ipati, C'est ici que nous allons profiter de l'accueil chaleureux de Sofia dans l'hôtel Alexakis. La ville est située au pied des pentes du mont Iti entaillées par de profonds canyons. Sofia, qui parle un français excellent, nous apprend que les rares français qui fréquentent la localité sont les amateurs de canyoning mais rarement des randonneurs, A notre grand plaisir elle nous informe également que ses amis du club alpin de Lamia viendront dans la soirée pour répondre à nos interrogations sur les itinéraires de randonnée. Visiblement très étonnés de notre présence mais ravis de notre intérêt ils évoquent longuement les possibilités de randonnées et de visites de la région. Nous garderons un souvenir ému de cette équipe accueillante.
Au réveil, Sofia nous informe qu'elle a eu confirmation que la piste menant au refuge Trapeza était en bon état et que nous pouvions donc l'emprunter en voiture pour rejoindre le départ de notre randonnée: voilà une bonne nouvelle qui nous évitera une longue marche fastidieuse. Après avoir traversé quelques minuscules villages perchés nous abandonnons nos voitures à proximité du refuge
situé sur un promontoire dominant la vallée. Notre itinéraire vers le mont Pyrghos (2152 m) emprunte ensuite une large crête bordée de grands sapins et de vastes prairies à l'herbe bien verdoyante et abondamment fleuries de narcisses. Après avoir contourné quelques pentes caillouteuses nous atteignons le point culminant du massif qui offre un panorama très large sur les massifs montagneux du centre de la Grèce: Parnasse, Giona, Vardhoussia notamment. Durant notre longue halte nous avons la surprise de voir un randonneur solitaire nous rejoindre et partager avec nous la délicieuse pita au fromage qu'il avait prévu pour son repas. Il offrira également à chacun de nous une fleur du bouquet de narcisses cueillis en chemin, témoignage en direct de l'hospitalité grecque. De retour à l'hôtel nous profiterons d'une nouvelle soirée chaleureuse alternant chants et discussions sur les voyages, les randonnées, la Grèce en compagnie de Sofia.
Abandonnant notre hôte avec regret nous reprenons la route vers la dernière étape de notre périple: Delphes et le massif du Parnasse. Au passage, une courte halte aux Thermopyles nous permet de tremper les pieds dans l'eau soufrée qui jaillit abondamment de la source tandis que, tout à côté, la grande statue de Léonidas veille sur le « défilé » dans lequel s'est déroulé la fameuse bataille. A Delphes, l'ambiance change: nous retrouvons la foule de touristes contrastant avec le calme et l'isolement des journées précédentes. Après avoir visité le sanctuaire blotti au pied des contreforts du mont Parnasse nous rejoignons le camping de Chrisso où nous nous installons dans de confortables bungalows dressés sur une terrasse dominant la mer d'oliviers et la baie d'Itea.
Journée « tourisme » consacrée à la suite de la visite de Delphes avec la Tholos et le gymnase avant de rejoindre Arachova, village accroché sur les pentes du Parnasse puis, au travers d'un paysage très aride, le monastère byzantin d'Osios Loukas. Situé dans une oasis de verdure c'est un véritable havre de paix dominant un paysage planté d'oliviers et de cyprès. L'architecture sobre à l'appareillage de pierres et de briques harmonieux invite au repos et à la contemplation tout en profitant de la fraîcheur des frondaisons. Nous décidons ensuite de rejoindre le bord de mer en espérant découvrir une petite crique propice à la baignade sur le golfe de Corinthe. Mais de larges espaces ont été dévastés par les incendies et présentent un aspect gris de cendre désolant n'incitant pas à la halte. Peu avant Itea, nous apercevons, cependant, au bout d'une étroite route vertigineuse, une petite plage de galets qui nous offrira un bain rafraîchissant.
Le sommet du mont Parnasse sera la dernière randonnée de ce séjour: le temps couvert, les pentes systématiquement balafrées par les terrassements consécutifs à l'aménagement des pistes ne sont pas forcément très encourageants au départ de la station de ski d'Athinaikos. Heureusement, une fois le domaine skiable dépassé, le cheminement se déroule dans un espace très sauvage avec ses reliefs karstiques, ses dolines, ses parois verticales ourlées de corniches de neige. D'immenses parterres de crocus viennent transpercer les névés encore largement présents. Après un court raidillon nous atteignons le sommet du Liakoura (2455 mètres), large belvédère sur les massifs de la Grèce continentale (915 m de dénivellation, 5h30).
La fin du séjour approche et c'est maintenant le moment de rejoindre Patras et le ferry qui nous transportera vers Ancone. La route suit la côte le long du golfe de Corinthe, mais il était écrit que, jusqu'au bout, le ciel ne nous serait pas favorable. La grisaille, les gouttes de pluie éparses nous accompagnent donc au cours de cette dernière journée et le pont récent aux lignes très épurées et aériennes qui traverse le détroit semble une fois de plus accrocher les nuages...
Nous rêvions de découvrir la Grèce en randonnant loin des circuits touristiques et des clichés de mer et de soleil: et bien, nous n'avons pas été déçus...puisque la pluie nous aura accompagnés une grande partie de notre séjour de 2 semaines.
Au cours du débarquement à Igoumenitsa, l'espoir était permis puisque le ciel gris laissait filtrer quelques rais de lumière, mais ces courtes éclaircies feront long feu et c'est sous l'abri des parapluies que nous visitons Dodone, sanctuaire oraculaire dédié à Zeus. Le site s'inscrit dans un paisible cadre de montagnes verdoyantes estompées par la brume. Avant de rejoindre le cœur du massif des Zagori nous faisons halte à Ioannina au bord du lac Pamvotis. La vieille ville s'abrite derrière les murs épais de la forteresse au sommet de laquelle trône le minaret d'une petite mosquée. La route s'élève ensuite rapidement pour pénétrer au cœur du massif profondément entaillé par les gorges de Vikos. Depuis Monodendri, il nous faut louvoyer entre les grains pour rejoindre à pied le monastère d'Agia Paraskevi qui domine de quelques centaines de mètres le fond des gorges. Nous installons notre premier « camp de base » à l'hôtel Selini, situé dans une massive et confortable maison de pierre à Vitsa.
Le ciel ne permettant pas raisonnablement d'envisager une randonnée à pied nous décidons de partir à la découverte des villages en voiture et d'adapter les visites en fonction du bon vouloir du ciel: nous découvrons alors de tranquilles villages aux imposantes maisons de pierre étagées autour d'une placette sur laquelle un platane multicentenaire offre certainement la fraîcheur de son ombre les jours de soleil !!! Les rares habitants semblent bien étonnés de nous voir déambuler dans les rues désertes. Dilofo, Kipi, Koukouli, Kapesovo, Tsepelovo, tous ces villages sont reliés entre eux par des chemins dallés accrochés à la pente et des ponts en pierre magnifiques qui sont le témoignage d'une activité passée importante. En début d'après midi, une éclaircie nous permet de parcourir le sentier pavé qui dévale par de multiples lacets une gorge étroite entre Vradheto et Kapesovo (270 m de dénivellation négative, 1h de marche).
La traversée complète des gorges de Vikos prévue entre Vitsa et Vikos nous apparaît très incertaine compte tenu des nuages toujours très menaçants. Nous optons donc pour des aller retour entre les villages et le fond des gorges que nous pourrons adapter durant la journée aux conditions climatiques. Depuis Vitsa, c'est un nouveau chemin dallé qui rejoint la rivière au travers de profondes forêts aux arbres recouverts d'une épaisse carapace de mousse. Le niveau de la rivière est tel que le sentier des gorges n'est plus praticable dans les passages étroits ce qui nous oblige à rebrousser chemin (260 m de dénivellation, 2h30). C'est donc en voiture que nous rejoignons Monodendri en début d'après midi pour la deuxième partie de cette randonnée à épisodes. Ici les gorges se font plus profondes et le chemin pavé est souvent glissant dans les sous bois humides. De hautes falaises dans lesquelles de nombreuses grottes ont été sculptées par le temps plongent à pic dans la rivière. Malgré la luminosité plutôt blafarde les eaux tumultueuses offrent une belle couleur verdoyante (410 m de dénivellation, 2h30). La visite des gorges aurait été incomplète si nous n'avions pu découvrir leur débouché à Vikos: nous prenons donc une nouvelle fois la route vers ce village perché sur un éperon rocheux spectaculaire et nous entamons la troisième et dernière descente de la journée: d'impressionnantes falaises de 900 mètres de haut encadrent la rivière Voidhomatis qui serpente au long d'une verte prairie, site idyllique pour la construction du monastère Panaghia (290 m de dénivellation, 1h30).
Miracle d'une météo capricieuse: le soleil matinal éclaire intensément les villages et les sommets environnants alors que le fond des vallées reste caché sous des écharpes de brume effilochées. C'est donc l'occasion d'une randonnée en altitude: le point de départ sera Mikro Papingo, charmant village blotti au pied des parois enneigées du mont Astraka. Le sentier grimpe paisiblement, d'abord dans une belle forêt puis, ensuite, dans des pentes herbeuses intensément vertes sous la lumière rasante du matin jusqu'à atteindre un col situé près du vaste refuge Astraka. Du col, un large panorama s'ouvre sur les lacs et vallons enneigés situés au pied des sommets de l'Astraka et du Ghamila. Mais les dieux grecs ne nous sont décidément pas favorables et le ciel qui se charge rapidement de gros nuages noirs nous dissuade de poursuivre jusqu'au lac des Dragons, comme prévu initialement: une bonne averse nous attend d'ailleurs dès le retour à Mikro Papigo (940 m de dénivellation, 4h30).
Décidément, le massif des Zagori ne nous aura pas offert beaucoup de réveils ensoleillés. Nous prenons la route vers Metsovo sous un ciel toujours gris. Le village de Metsovo est accroché à la pente et les massives maisons de pierre sont ornées de magnifiques balcons en bois. Malgré la présence de nombreuses boutiques de souvenirs l'ambiance reste paisible. Quelques habitants s'affichent encore dans leur habit traditionnel. Nous reprenons ensuite la voiture vers le col de Katana mais le paysage s'obstine à rester caché par un épais brouillard. Peu avant d'arriver à Kalambaka les pitons rocheux abrupts des Météores surgissent cernés par les maisons et les immeubles de la grande ville. Notre hébergement est réservé au camping Vrachos de Kastraki, petit village tranquille à cette période. Les installations sont confortables mais les caravanes qui nous abritent sont plutôt déglinguées.
Toute la nuit, la pluie a tintinnabulé sur le toit de la caravane, nous laissant peu d'espoir pour notre randonnée prévue au cœur des Météores. C'est donc en voiture et armés d'un parapluie que nous partons, le matin, à la découverte de ces monastères perchés. Les nuages ont fait disparaître toutes les parois rocheuses et la bruine rend les contours des monastères évanescents. Petit à petit, des écharpes de brume escaladent les pitons rocheux émergeant du vide et quelques percées du soleil permettent de découvrir des points de vue impressionnants sur ces falaises vertigineuses. Ces masses rocheuses composées d'un conglomérat de galets sont coiffées de monastères byzantins dont seulement six restent encore en activité. Pour les visiter, des escaliers taillés dans la roche ont remplacé les filets, mais une « tenue correcte » reste toujours exigée...
Malgré un nouveau début de journée humide et brumeux des éclaircies de plus en plus importantes nous incitent à partir randonner autour du massif. Malgré la multitude de sentiers décrits sur le plan et avec lesquels nous envisagions de nous faufiler dans le dédale des ces aiguilles rocheuses nous constatons rapidement que nombre de ceux-ci sont envahis d'une végétation bien agressive et que l'humidité ambiante a rendu les passages rocheux couverts de mousse aussi glissants qu'un toboggan. Nous sommes donc contraints de modifier notre itinéraire pour contourner le massif par des sentiers plus fréquentables qui permettent cependant d'avoir des points de vue rapprochés et inédits sur les grottes et certains monastères (645 m de dénivellation, 5h30).
Aujourd'hui, nous quittons la Grèce centrale pour rejoindre les bords de la mer Egée. Un soleil généreux nous réveille et, avant de prendre la route, nous partons découvrir les abords immédiats de Kastraki à la recherche de nouveaux monastères ainsi que de quelques grottes perchées en pleine paroi et accessibles uniquement par des échafaudages en bois dont la solidité nous laisse dubitatifs. Tout au long de notre trajet la chaleur s'installe et, quand nous arrivons dans la péninsule du Pelion, la douceur de l'air marin est appréciée après l'humidité et la fraîcheur persistantes des journées précédentes. Une certaine euphorie nous gagne d'autant que l'hôtel Victoria à Kala Nera nous offre une vue panoramique sur les eaux bleutées du golfe Pagassétique; il y a comme un air de vacances!!! Le tsipouro offert par le serveur volubile de la taverne où nous dînons va encore regonfler notre moral.
Les villages du Pelion s'atteignent par des petites routes aux innombrables virages serpentant entre de vastes forêts d'oliviers et de châtaigniers, Leurs maisons sont le plus souvent dispersées tout au long des raides pentes qui dévalent vers le golfe ou la mer Egée, tout en ménageant cependant une petite place pour le traditionnel platane à l'ombre duquel il faît bon siroter un ouzo... L'orage qui gronde par moments sur les sommets ne nous dissuade pas de découvrir le sentier littoral entre Fakistra et Damouchari grâce à une courte randonnée, Nous pouvons ainsi contempler une mer sans ride à la couleur émeraude léchant les rochers éblouissants de blancheur autour des petites criques confidentielles (310 m de dénivellation, 2h30).
Pour cette journée de grand soleil, après une étude attentive de la carte, nous décidons de combiner plusieurs itinéraires pédestres répertoriés afin de parcourir à la fois le bord de mer, les pentes aux terrasses couvertes d'oliviers et les villages suspendus qui devraient nous permettre de bénéficier d'un large panorama, Nous quittons donc notre voiture près de la plage de Lambinou et par un cheminement en balcon au milieu des plantations d'oliviers nous atteignons facilement la belle plage sablonneuse de Milopotamos, L'eau d'une transparence étonnante incite à une longue pause, mais comme nous avons décidé de remonter vers le village de Xourichi il nous faut « avaler » 500 mètres de dénivellation qu'il paraît préférable de gravir avant que le soleil ne soit trop ardent. Un bon sentier en lacet apparaît sur la carte, mais « les chemins grecs sont plein de surprise » !!! Une carrière a détruit le sentier et nous oblige à emprunter une petite route sur plusieurs kilomètres avant de retrouver un chemin. Nous abandonnons alors avec grand plaisir le goudron surchauffé pour une minuscule trace qui s'insinue dans une végétation dense et épineuse qui fera regretter à certains le relatif confort du bitume, Arrivés au village une pause à la taverne s'impose: le café frappé, bien mérité, est particulièrement apprécié sur cette petite place ensoleillée. Après de longues recherches et de nombreuses allées et venues dans le village nous avons du nous rendre à l'évidence: le superbe chemin dallé qui avait traversé les siècles a lui aussi disparu au bout de quelques centaines de mètres et, très déçus, nous sommes contraints d'arpenter à nouveau une route goudronnée pour rejoindre le bord de mer. Tant bien que mal, nous empruntons quelques portions de sentiers qui « coupent » les lacets de la route mais leur trace se perd régulièrement, A l'arrivée, sur la plage de Lambinou, la baignade rafraîchissante est particulièrement appréciée (775 m de dénivellation, 5h30).
Avant de quitter la région nous rejoignons par une petite route escarpée le village de Makrinitsa, nid d'aigle perché à 600 mètres au dessus du port de Volos, Les rues étroites sont bordées de grandes bâtisses de pierre décorées de motifs colorés et les nombreuses fontaines apportent une note de fraîcheur agréable. Nous prenons ensuite la route vers Lamia, puis vers la ville thermale déserte de Loutra Ipati, C'est ici que nous allons profiter de l'accueil chaleureux de Sofia dans l'hôtel Alexakis. La ville est située au pied des pentes du mont Iti entaillées par de profonds canyons. Sofia, qui parle un français excellent, nous apprend que les rares français qui fréquentent la localité sont les amateurs de canyoning mais rarement des randonneurs, A notre grand plaisir elle nous informe également que ses amis du club alpin de Lamia viendront dans la soirée pour répondre à nos interrogations sur les itinéraires de randonnée. Visiblement très étonnés de notre présence mais ravis de notre intérêt ils évoquent longuement les possibilités de randonnées et de visites de la région. Nous garderons un souvenir ému de cette équipe accueillante.
Au réveil, Sofia nous informe qu'elle a eu confirmation que la piste menant au refuge Trapeza était en bon état et que nous pouvions donc l'emprunter en voiture pour rejoindre le départ de notre randonnée: voilà une bonne nouvelle qui nous évitera une longue marche fastidieuse. Après avoir traversé quelques minuscules villages perchés nous abandonnons nos voitures à proximité du refuge
situé sur un promontoire dominant la vallée. Notre itinéraire vers le mont Pyrghos (2152 m) emprunte ensuite une large crête bordée de grands sapins et de vastes prairies à l'herbe bien verdoyante et abondamment fleuries de narcisses. Après avoir contourné quelques pentes caillouteuses nous atteignons le point culminant du massif qui offre un panorama très large sur les massifs montagneux du centre de la Grèce: Parnasse, Giona, Vardhoussia notamment. Durant notre longue halte nous avons la surprise de voir un randonneur solitaire nous rejoindre et partager avec nous la délicieuse pita au fromage qu'il avait prévu pour son repas. Il offrira également à chacun de nous une fleur du bouquet de narcisses cueillis en chemin, témoignage en direct de l'hospitalité grecque. De retour à l'hôtel nous profiterons d'une nouvelle soirée chaleureuse alternant chants et discussions sur les voyages, les randonnées, la Grèce en compagnie de Sofia.
Abandonnant notre hôte avec regret nous reprenons la route vers la dernière étape de notre périple: Delphes et le massif du Parnasse. Au passage, une courte halte aux Thermopyles nous permet de tremper les pieds dans l'eau soufrée qui jaillit abondamment de la source tandis que, tout à côté, la grande statue de Léonidas veille sur le « défilé » dans lequel s'est déroulé la fameuse bataille. A Delphes, l'ambiance change: nous retrouvons la foule de touristes contrastant avec le calme et l'isolement des journées précédentes. Après avoir visité le sanctuaire blotti au pied des contreforts du mont Parnasse nous rejoignons le camping de Chrisso où nous nous installons dans de confortables bungalows dressés sur une terrasse dominant la mer d'oliviers et la baie d'Itea.
Journée « tourisme » consacrée à la suite de la visite de Delphes avec la Tholos et le gymnase avant de rejoindre Arachova, village accroché sur les pentes du Parnasse puis, au travers d'un paysage très aride, le monastère byzantin d'Osios Loukas. Situé dans une oasis de verdure c'est un véritable havre de paix dominant un paysage planté d'oliviers et de cyprès. L'architecture sobre à l'appareillage de pierres et de briques harmonieux invite au repos et à la contemplation tout en profitant de la fraîcheur des frondaisons. Nous décidons ensuite de rejoindre le bord de mer en espérant découvrir une petite crique propice à la baignade sur le golfe de Corinthe. Mais de larges espaces ont été dévastés par les incendies et présentent un aspect gris de cendre désolant n'incitant pas à la halte. Peu avant Itea, nous apercevons, cependant, au bout d'une étroite route vertigineuse, une petite plage de galets qui nous offrira un bain rafraîchissant.
Le sommet du mont Parnasse sera la dernière randonnée de ce séjour: le temps couvert, les pentes systématiquement balafrées par les terrassements consécutifs à l'aménagement des pistes ne sont pas forcément très encourageants au départ de la station de ski d'Athinaikos. Heureusement, une fois le domaine skiable dépassé, le cheminement se déroule dans un espace très sauvage avec ses reliefs karstiques, ses dolines, ses parois verticales ourlées de corniches de neige. D'immenses parterres de crocus viennent transpercer les névés encore largement présents. Après un court raidillon nous atteignons le sommet du Liakoura (2455 mètres), large belvédère sur les massifs de la Grèce continentale (915 m de dénivellation, 5h30).
La fin du séjour approche et c'est maintenant le moment de rejoindre Patras et le ferry qui nous transportera vers Ancone. La route suit la côte le long du golfe de Corinthe, mais il était écrit que, jusqu'au bout, le ciel ne nous serait pas favorable. La grisaille, les gouttes de pluie éparses nous accompagnent donc au cours de cette dernière journée et le pont récent aux lignes très épurées et aériennes qui traverse le détroit semble une fois de plus accrocher les nuages...
Reportage "Sept à huit" sur les retraités en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous.
Que pensez-vous de ce reportage :
http://videos.tf1.fr/sept-a-huit/retraites-dorees-5885701.html
http://videos.tf1.fr/sept-a-huit/retraites-dorees-5885701.html
Air France se fait dérober pour près de dix millions d’euros en produits de tous genres English translation pending
Selon un rapport cité par "Déplacements pros"
"La compagnie révèle se faire dérober pour près de 10 millions d’euros de produits en tous genres. Les passagers concernés ne font pas dans le détail : couvertures, taies d’oreiller, champagne, trolley et même desserte en aluminium. Que les passagers ?"
N'y a-t-il pas eu sur ce forum une (longue) discussion sur le droit d'emporter la couverture?
http://www.deplacementspros.com/Air-France-les-voyageurs-fauchent-pour-10-millions-d-euros-de-couvertures-et-de-champagne_a5917.html
N'y a-t-il pas eu sur ce forum une (longue) discussion sur le droit d'emporter la couverture?
http://www.deplacementspros.com/Air-France-les-voyageurs-fauchent-pour-10-millions-d-euros-de-couvertures-et-de-champagne_a5917.html
Meilleure période climatique au Québec en hiver? (2010-2011) English translation pending
Bonjour,
Voilà je compte partir seul au Québec pendant je pense 20 jours, (plus serait préférable) cet hiver, mais je ne sais pas trop à quelle période y aller.
Pouvez-vous me dire quel mois (décembre, janvier, février, ou mars) est le mieux pour les conditions climatiques, car y partant seul et sans trop de budget conséquant c'est à dire que je ne pense pas louer de véhicule étant donné le prix des locations, mais j'aimerai quand même ne pas trop rester en ville, surtout découvrir les grands espaces.
Pour le logement j'aurai pensé aux auberges de jeunesses, laquelle possède un bon rapport qualité prix pour l'hiver ?
Pour ce qui est des activités je ne sais pas trop quoi choisir étant donné mon mode de déplacement, j'aimerai bien découvrir à ski nordique ou raquettes les espaces sauvages, mais sans passer par des agences de voyages, je voudrais si des personnes ont des contacts, passer par des locaux.
Donc en gros. Comment partir à l'aventure au Québec en hiver pour 30 jours maxi ?
Voilà je compte partir seul au Québec pendant je pense 20 jours, (plus serait préférable) cet hiver, mais je ne sais pas trop à quelle période y aller.
Pouvez-vous me dire quel mois (décembre, janvier, février, ou mars) est le mieux pour les conditions climatiques, car y partant seul et sans trop de budget conséquant c'est à dire que je ne pense pas louer de véhicule étant donné le prix des locations, mais j'aimerai quand même ne pas trop rester en ville, surtout découvrir les grands espaces.
Pour le logement j'aurai pensé aux auberges de jeunesses, laquelle possède un bon rapport qualité prix pour l'hiver ?
Pour ce qui est des activités je ne sais pas trop quoi choisir étant donné mon mode de déplacement, j'aimerai bien découvrir à ski nordique ou raquettes les espaces sauvages, mais sans passer par des agences de voyages, je voudrais si des personnes ont des contacts, passer par des locaux.
Donc en gros. Comment partir à l'aventure au Québec en hiver pour 30 jours maxi ?
Voler avec EgyptAir, Kuwait Airways et Royal Jordanian? English translation pending
Bonjour , que pensez-vous des compagnies : egyptair , kuwaitair et royal jordanian ?
merci
jeannôt
Idées de circuits pour la Thaïlande en juillet 2010? English translation pending
bonjour à tous
J'aurai aimé avoir des renseignements , voilà nous nous rendons à Bangkok le 29 juin 2010( jusqu'au 26 juillet)Nous aimerions faire quelques achats de vetements sur bangkok 2 ou 3 jours (quels centre commerciaux et marchés ?) puis nous aimerions rejoindre les iles du sud du pays , est ce que quelqu'un peut nous dire par la quelle commencer? quel circuit faire (par l'est ou par l'ouest ?) ?lesquels faire et ne pas faire ?ou dormir et a quelle prix (budget 1500€)? quel tps fait il en juillet ? Ps: nous y allons pour la plage soleil, randonnée, jet ski, sorti massage ... des vacances de jeuneot quoi lol
J'aurai aimé avoir des renseignements , voilà nous nous rendons à Bangkok le 29 juin 2010( jusqu'au 26 juillet)Nous aimerions faire quelques achats de vetements sur bangkok 2 ou 3 jours (quels centre commerciaux et marchés ?) puis nous aimerions rejoindre les iles du sud du pays , est ce que quelqu'un peut nous dire par la quelle commencer? quel circuit faire (par l'est ou par l'ouest ?) ?lesquels faire et ne pas faire ?ou dormir et a quelle prix (budget 1500€)? quel tps fait il en juillet ? Ps: nous y allons pour la plage soleil, randonnée, jet ski, sorti massage ... des vacances de jeuneot quoi lol
Grève Air France du 24 juin 2010 English translation pending
Bonjour.
J'ai vu que le 24 juin l'intersyndicale nous prépare une grève nationale. J'imagine que certains contrôleurs aériens vont suivre le mouvement. Etant donné que je pars ce jour là pour les Etats Unis (aprés 4 ans de préparation et donc d'attente) est ce que je dois anticiper? J'ai un préacheminement jusquà Madrid avant de prendre mon vol pour New York le jour même mais est ce qu'il ne serait pas judicieux d'essayer de partir le 23 pour Madrid et comme cela d'éviter le merdier du 24. Est ce que les compagnies ont l'obligation de trouver une solution pour l'acheminement? Au final, on partira mais si c'est 2 ou 3 jours plus tard que se passe t'il concernant les réservations d'hotel?
Je vous remercie de me faire partager vos expériences et conseils à ce sujet ?
J'ai vu que le 24 juin l'intersyndicale nous prépare une grève nationale. J'imagine que certains contrôleurs aériens vont suivre le mouvement. Etant donné que je pars ce jour là pour les Etats Unis (aprés 4 ans de préparation et donc d'attente) est ce que je dois anticiper? J'ai un préacheminement jusquà Madrid avant de prendre mon vol pour New York le jour même mais est ce qu'il ne serait pas judicieux d'essayer de partir le 23 pour Madrid et comme cela d'éviter le merdier du 24. Est ce que les compagnies ont l'obligation de trouver une solution pour l'acheminement? Au final, on partira mais si c'est 2 ou 3 jours plus tard que se passe t'il concernant les réservations d'hotel?
Je vous remercie de me faire partager vos expériences et conseils à ce sujet ?
Itinéraire en Croatie en juillet: les incontournables? English translation pending
Bonjour!
C'est notre premier voyage en Croatie et nous désirons voir ce qu'il y a de plus beau ( les trucs à ne pas manquer ). Nous hésitons présentement sur une partie de notre itinéraire. Qu'es ce qui vaut plus la peine entre: L'istrie et Pula ( peut-être Porec également, et/ou Hum) et continuer ensuite vers zadar en ferry (en visitants les iles losinj) OU encore aller vers Rijeka et se concentrer sur les iles Cres/Rab/Pag et aller vers Zadar de cette façon.
Le truc c'est que Rab ça l'air vraiment beau, mais des iles Losinj ça semble difficilement accessible...donc bref, qu'es ce qui est mieux : L'istrie et Pula ou les iles ? (On aurait 3 nuits pour cette section de pays)
Merci pour tous vos conseils éventuels!
Julien
C'est notre premier voyage en Croatie et nous désirons voir ce qu'il y a de plus beau ( les trucs à ne pas manquer ). Nous hésitons présentement sur une partie de notre itinéraire. Qu'es ce qui vaut plus la peine entre: L'istrie et Pula ( peut-être Porec également, et/ou Hum) et continuer ensuite vers zadar en ferry (en visitants les iles losinj) OU encore aller vers Rijeka et se concentrer sur les iles Cres/Rab/Pag et aller vers Zadar de cette façon.
Le truc c'est que Rab ça l'air vraiment beau, mais des iles Losinj ça semble difficilement accessible...donc bref, qu'es ce qui est mieux : L'istrie et Pula ou les iles ? (On aurait 3 nuits pour cette section de pays)
Merci pour tous vos conseils éventuels!
Julien
Marée noire: le pétrole cesse de s'écouler (27 mai 2010) English translation pending
Le pétrole cesse de s'écouler!😉
Ne reste plus qu'à sceller le puits et à nettoyer.
http://www.cyberpresse.ca/international/etats-unis/201005/27/01-4284316-maree-noire-le-petrole-cesse-de-secouler.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_manchettes_231_accueil_POS3
http://www.afp.com/afpcom/fr/taglibrary/thematic/actuality
Ne reste plus qu'à sceller le puits et à nettoyer.
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Retour de Syrie en cellule amovible sur 4x4, avril 2010 English translation pending
Voici nos deux cellules (Patvoyageur et nous) de retour après un voyage
de 9000 km en 5 semaines au total, dont 2500 km et 2 semaines en Syrie.
Trajet: - aller par ferry Ancône/Igoumenitsa puis traversée de la Grèce par autoroute neuve et gratuite (péages en cours de construction) puis le centre de la Turquie, tour de Syrie et retour par la côte sud de Turquie puis ferry Cesme/Ancône.
Cartes: - Freytag et Berndt au 700 000 et la même sur OZI sur le Eeepc T91
Un voyage sans problème, le contact avec des Syriens est le même qu'avec les Turcs, les gens sont plutôt sympathiques et toujour prêts à rendre service.
Le seul inconvénient du pays est le montant des taxes diverses à acquiter lors de l'entrée et à la sortie, environ 300 euros au total pour un véhicule, et deux personnes pour deux semaines de séjour. Ajouter les frais de visas 40 euros pour 2, plus 40 euros de Chronopost. Et le gasoil à 1,50 euros en Turquie.
Au passage de la frontière, les formalités sont 'bon enfant' mais un peu longues, compter 2 heures. A l'aller nous sommes passés par Kylis (petit poste frontière), et au retour par Duz Aghaj (un jour férié donc faible trafic).
En Syrie, le gasoil à 0,33 centimes d'euro ne laisse pas indifférent, le réseau routier est en assez bon état, se méfier cependant des dos d'ânes, fréquents et parfois redoutables.
Nous avons fait le tour du pays dans le sens des aiguilles d'une montre, en visitant les sites ou villes suivantes: - Saint Siméon, Alep, lac Asad, Chateau Al Jaber, Ar Rusafah, vallée de l'Euphrate, Dayr El Zawr, Dura Europos près de la frontière Irakienne, Palmyre, Damas, puis la région Druze du Sud avec Shaba, Kanawat, As Suwayda, et Bosra près de la frontère Jordanienne, passage au Krac des Chevaliers, Monastére Saint Georges, Chateau Al Marqab, Amrit, Tartous, Apamée, Sirjilla, Chateau de Saladin.. Le patrimoine historique est riche, certains sites sont exceptionnels, nous avons remarqué la présence de chrétiens dans la région du Krac des Chevaliers et dans la région de Maloulla où l'on produit un petit vin très agréable.
Le bivouac, libre et gratuit, n'a pas posé de problème en Syrie. En général sur les sites, sauf à Alep et Damas au camping. Il n'y a pas de problème de sécurité, la police est indifférente à notre égard, concentration de militaires près d'Israél.
La période était idéale: - au plan climatique, fin avril la température est agréable, environ 20° de moyenne - comme au plan politique, pas de tension particulière en ce moment avec les pays voisins, et bons rapports avec la France depuis peu..
En Syrie, nous avons rencontré une cellule amovible, deux 4x4, deux camping-cars et quelques bus de groupes en voyage organisé sur les sites importants.
Le niveau de vie sur place nous est très favorable, les dépenses sont faibles, un bon repas au restaurant revient à environ 8 euros par personnes.
A l'aller comme au retour nous avons visité un nombre important de sites en Turquie, frisant l'indigestion, pendant quelques mois ne me parlez plus des Hittites, des Grecs des Romains, des Bysantins, et des croisés, qu'ils aillent se faire voir!..
Conclusion: un voyage agréable que je vous recommande si vous avez le temps..
Trajet: - aller par ferry Ancône/Igoumenitsa puis traversée de la Grèce par autoroute neuve et gratuite (péages en cours de construction) puis le centre de la Turquie, tour de Syrie et retour par la côte sud de Turquie puis ferry Cesme/Ancône.
Cartes: - Freytag et Berndt au 700 000 et la même sur OZI sur le Eeepc T91
Un voyage sans problème, le contact avec des Syriens est le même qu'avec les Turcs, les gens sont plutôt sympathiques et toujour prêts à rendre service.
Le seul inconvénient du pays est le montant des taxes diverses à acquiter lors de l'entrée et à la sortie, environ 300 euros au total pour un véhicule, et deux personnes pour deux semaines de séjour. Ajouter les frais de visas 40 euros pour 2, plus 40 euros de Chronopost. Et le gasoil à 1,50 euros en Turquie.
Au passage de la frontière, les formalités sont 'bon enfant' mais un peu longues, compter 2 heures. A l'aller nous sommes passés par Kylis (petit poste frontière), et au retour par Duz Aghaj (un jour férié donc faible trafic).
En Syrie, le gasoil à 0,33 centimes d'euro ne laisse pas indifférent, le réseau routier est en assez bon état, se méfier cependant des dos d'ânes, fréquents et parfois redoutables.
Nous avons fait le tour du pays dans le sens des aiguilles d'une montre, en visitant les sites ou villes suivantes: - Saint Siméon, Alep, lac Asad, Chateau Al Jaber, Ar Rusafah, vallée de l'Euphrate, Dayr El Zawr, Dura Europos près de la frontière Irakienne, Palmyre, Damas, puis la région Druze du Sud avec Shaba, Kanawat, As Suwayda, et Bosra près de la frontère Jordanienne, passage au Krac des Chevaliers, Monastére Saint Georges, Chateau Al Marqab, Amrit, Tartous, Apamée, Sirjilla, Chateau de Saladin.. Le patrimoine historique est riche, certains sites sont exceptionnels, nous avons remarqué la présence de chrétiens dans la région du Krac des Chevaliers et dans la région de Maloulla où l'on produit un petit vin très agréable.
Le bivouac, libre et gratuit, n'a pas posé de problème en Syrie. En général sur les sites, sauf à Alep et Damas au camping. Il n'y a pas de problème de sécurité, la police est indifférente à notre égard, concentration de militaires près d'Israél.
La période était idéale: - au plan climatique, fin avril la température est agréable, environ 20° de moyenne - comme au plan politique, pas de tension particulière en ce moment avec les pays voisins, et bons rapports avec la France depuis peu..
En Syrie, nous avons rencontré une cellule amovible, deux 4x4, deux camping-cars et quelques bus de groupes en voyage organisé sur les sites importants.
Le niveau de vie sur place nous est très favorable, les dépenses sont faibles, un bon repas au restaurant revient à environ 8 euros par personnes.
A l'aller comme au retour nous avons visité un nombre important de sites en Turquie, frisant l'indigestion, pendant quelques mois ne me parlez plus des Hittites, des Grecs des Romains, des Bysantins, et des croisés, qu'ils aillent se faire voir!..
Conclusion: un voyage agréable que je vous recommande si vous avez le temps..
Merci Emirates! English translation pending
bonjour je reviens de bkk et j ai eu une bonne surprise avec emirates sur la section bkk dubai ils m ont place en business alor que j etais en eco et ben franchemment on voyage autremment un boeing 777 avec un vrai siege qui se met a l horizontal qui vous masse humm un delice!! champagne moet a volonte et service au petit soins avec un vrai repas !
je reconnais ils m ont fait une bonne surprise peu etre ma carte fidelite a servie a quelque chose ou le fait que je n ai pas pu voyager avec eux du fait de la fermeture de l aeroport le mois dernier mais franchemment ils ont du savoir vivre
voila nous autre francais ralons bcp mais bon quand il y a du positif il ne faut pas oublier d en parler !!!
Conseils et endroits pour voyage en février aux États-Unis? English translation pending
Salut à tous
alors que certains y sont et avant que le " gros " de la troupe ne parte, j'entrevois peut être vaguement ( au final ça fait pas lourd !! 😕 ) un créneau pour février 2011 ... Pour l'instant on ne parle pas d'argent mais simplement de conseil et d'endroits.
Que me conseilleriez vous pour cette époque de l'année sachant que je n'ai pas trouvé de chasse neige en location ! 😉
alors que certains y sont et avant que le " gros " de la troupe ne parte, j'entrevois peut être vaguement ( au final ça fait pas lourd !! 😕 ) un créneau pour février 2011 ... Pour l'instant on ne parle pas d'argent mais simplement de conseil et d'endroits.
Que me conseilleriez vous pour cette époque de l'année sachant que je n'ai pas trouvé de chasse neige en location ! 😉
Trajet de Thessalonique à Igoumenitsa en voiture (Grèce) English translation pending
29e jour :
Petit déjeuner à l'hôtel, puis départ vers 8 h en direction de Veroia par l'autoroute.
Dans ce sens-là, péage 2 euros sur l'autoroute.
Sortie Veroia de l'autoroute et direction Verginia 10 km plus loin.
Parking 1,50 euros dans le village vers 9 h 15, puis petit café.
Ensuite, visite du musée. Extrêmement bien fait, au dessus et autour de 4 tombes macédoniennes, dont celle de Philippe 2. Entrée 8 euros par personne, cela ouvre dès 8 h. Tout est écrit en anglais. Compter une heure pour ce musée. Ensuite, nous essayons d'aller à pied aux ruines du Palais (voir notamment une mosaïque), mais on nous explique que cette partie du site est fermée cette année. Dès 10 h, de nombreuses classes d'école en visite... vaut mieux arriver assez tôt.
Nous repartons vers 11 h 00 pour aller à Veroia voir un autel en mosaïque (moderne) rappelant le passage de l'apôtre Paul, il y a également un musée byzantin et une mosquée dans cette ville.
Ensuite, vers 11 h 30 nous partons de Veroia dans l'idée d'aller manger à Naoussa.
Nous y arrivons vers 12 h, mais dans une circulation infernale, impossible de se garer, nous partons donc en direction d'Edessa. Nous nous arrêtons au bord de la route, petite salade grecque, 10 euros pour les deux.
Nous arrivons à Edessa vers 14 h.
Nous nous installons à l'hôtel Kataract, vers la chute d'eau. 60 euros la chambre sans petit déjeuner.
Puis, nous ressortons voir la chute d'eau, spectaculaire, une petite grotte au dessous (entrée 50 ct par personne), puis nous remontons dans la ville, nous voyons l'autre chute d'eau (la petite), puis nous retournons voir la vieille ville, découvrons un ascenseur public pour descendre à une ancienne fabrique de cordes en canabis, en partie transformée en café, pour le reste, les machines sont toujours là, nous voyons aussi un moulin, un aquarium, et d'en haut, les restes de l'antique Edessa. Bref, une très agréable promenade dans un calme qui tranche avec le brouhaha de Thessalonique !
Repas à 3 mètres de la chute d'eau, 24 euros à deux.
Retour à l'hôtel vers 22 h.
30e jour :
Départ de l'hôtel vers 7 h 30, petit déjeuner dans une boulangerie de la ville, 5 euros.
Départ en direction de Kastoria vers 8 h.
A 8 h 45, nous montons par une petite route voir le village de Nympheion. Très jolies maisons, presque un peu trop restaurées. On peut y visiter un parc avec des ours, visite organisée toutes les heures à 10 h, 11 h, etc, mais cela ne nous intéresse pas. Nous faisons un tour du village à pied. Départ vers 9 h 45.
Nous arrivons à Kastoria vers 11 h 30. Parking au bord du lac, puis nous faisons un tour à pied en ville. Quelques magasins vendant des fourrures et des cuirs, souvent avec une étiquette « Made in Italy »..., nous n'insistons pas. Les bords du lac sont magnifiques en revanche.
Puis repas le long du lac, 24 euros à deux.
Vers 14 h, nous repartons par Neapoli pour rejoindre Ioannina. L'autoroute à la sortie de Kastoria est fermée, donc route nationale.
Puis, nous passons par la E90 en direction de Kalpati, les gorges de Vikos et arrivons à Ioannina vers 17 h 45. La route offre de beaux paysages, mais n'est pas en très bon état, ça n'avance pas vite du tout. Nous irons voir les gorges demain.
A Ioannina, nous retournons à l'hôtel Palladion, où nous avions dormi au début de notre séjour en Grèce. Chambres avec bain, WC, pas de petit déjeuner à 65 euros (si avec petit déjeuner 88 euros) et surtout parking gratuit dans la cour.
Nous allons à pied au bord du lac.
Repas, 19 euros à deux, puis café près de l'hôtel.
31e jour :
Il pleut par intermittence.
Petit déjeuner dans le quartier de l'hôtel.
Départ de l'hôtel vers 8 h pour aller aux Gorges de Vikos.
Passage par le village de Monodendri, on continue la route sur 6 km. Il y a des rochers aux formes spéciales, sortes de strates superposées. Tout à coup, parking, la route s'arrête net. Petit chemin piétonnier rocailleux sur 150 mètres menant à un belvédère sur les gorges de Vikos, très impressionnant. Tantôt brouillard, tantôt soleil, tantôt averses, temps étrange.
Nous nous arrêtons au retour voir Monodendri, quelques hôtels et chambres chez l'habitant.
Ensuite, nous allons voir le village de Kipi et je vois un écriteau « Metsovo 75 km ». Nous prenons alors une petite route, en assez bon état, ce qui nous permet de voir 3 ou 4 ponts de pierre anciens, passons par le village de Frangides (belle église) puis suivons une route qui n'existe pas sur ma carte mais qui finit par nous amener à Metsovo (on retombe sur la route principale Ioannina-Metsovo en fait à 31 km de Metsovo), Nous y arrivons à 13 h 30 et parquons sur la place centrale. Il y a un vent fou, des averses, du soleil...
Repas dans une taverne typique, il y a énormément de monde dans le village. 34 euros pour les deux. Ensuite, nous faisons le tour du village pour voir les maisons. Nombreux hôtels et magasins de souvenirs pour touristes...
Nous redescendons ensuite à Ioannina par l'autoroute Egnatia.
A 16 h 30, nous sommes de retour à l'hôtel Palladion.
Petite promenade par la suite au bord du lac, pas très faim, 2 cafés et 2 gâteaux, 7 euros pour les deux.
32e jour :
Départ de l'hôtel vers 8 h.
Petit déjeuner dans un café de la ville, café et croissants 7 euros à deux.
Départ vers 8 h 30 pour aller prendre l'autoroute Egnatia. Comme hier, des travaux nous obligent à sortir avant Metsovo, puis l'on remonte sur l'autoroute.
Ensuite, nous devons sortir pour aller en direction de Trikala, juste avant un tunnel de l'autoroute. Les gendarmes sont là et, apparemment, font sortir tous les camions par la sortie de Trikala. Nous nous retrouvons donc en convoi avec des camions turcs et bulgares, ça ne va donc pas vite.
Vers 10 h 15, nous arrivons à Kalambaka et nous nous dirigeons à 1 km de là à Kastraki.
Hôtel Sydney, parking privé à l'arrière, chambre avec vue sur les Météores, balcon, bain, WC et petit déjeuner pour 35 euros...
Nous montons ensuite en voiture vers le Monastère du Grand Météore, visite 2 euros par personne, fermé le mardi, sinon ouvert de 10 h à 17 h. Nous y restons 2 h. A mon avis, le plus intéressant des monastères, fresques et petits musées sur des sujets variés.
Ensuite, nous redescendons manger à Kastraki, le premier restaurant en arrivant depuis les Météores, repas 30 euros pour les deux.
Nous remontons avec la voiture pour visiter le monastère à côté du Grand Météore, à nouveaux 2 euros d'entrée. Fermé le mardi, sinon ouvert de 10 h à 16 h. Un peu plus petit, fresques, nous y restons environ 1 h.
Nous reprenons la voiture pour monter voir 2 autres monastères de l'extérieur seulement et admirer le paysage général des Météores. Il faut dire que le paysage est vraiment grandiose.
D'une manière générale, très peu de touristes, surtout que nous sommes dimanche.
Il y a des personnes faisant de l'escalade sur certains des pitons, apparemment ceux où il n'y a pas de monastère.
Ensuite, nous descendons nous garer à Kalambaka pour un café et un petit gâteau...
Nous prenons à pied la rue centrale jusqu'au bout et tournons à gauche (c'est fléché) pour aller voir l'église byzantine, ouverte de 8 h à 13 h et de 15 h à 21 h. Entrée 1,50 euro par personne. Là, c'est presque encore mieux en fresques que dans les monastères, les fresques sont plus anciennes et moins restaurées. L'intérieur de l'église est vraiment féérique.
Puis, nous rejoignons la voiture et rentrons un moment à l'hôtel nous reposer.
Puis, petit tour à Kalambaka, assez animée le soir, pas très faim, 1 pizza à deux, 12 euros avec les boissons pour les deux.
33e jour : Petit déjeuner très copieux à l'hôtel, départ 8 h 30.
Nous rejoignons l'autoroute Egnatia et roulons jusqu'à l'entrée de Ioannina, arrivée vers 10 h, puis nous poursuivons direction Arta au sud.
Vers 11 h 15, nous nous arrêtons voir le vieux pont à l'entrée de la ville et boire un café. Il pleut légèrement, tiens maintenant ce sont de petits crabes de 5 cm de long qui se promènent sur le chemin. Sous le pont, plus d'eau du tout, le coin n'est pas très beau ni très propre, mais le pont lui-même est très bien restauré.
Puis nous traversons Arta, nous avions éventuellement l'intention de nous y arrêter, mais ça ne nous plaît pas trop, donc nous décidons de poursuivre jusqu'à l'île de Leucate (Lefkada).
Nous nous arrêtons vers 12 h 30 pour manger à Amfithia. 25 euros à deux.
Départ vers 14 h, nous arrivons à Leucade à 15 h 15. Nous voyons le pont qui s'ouvre en pivotant.
Hôtel Santa Maura, 45 euros la chambre avec petit déjeuner. L'eau chaude ne fonctionne pas... enfin par moments...
Petit tour dans la ville de Leucade, belles petites maisons et petites églises.
Repas à deux sur la place centrale, 24 euros.
34e jour :
Petit déjeuner vers 8 h 20, impossible avant. Départ vers 8 h 50.
Avant Prevezza et après Aktion, tunnel de 2 km de long sous la mer, péage pour voiture 3 euros.
Nous nous arrêtons pour un café à Prevezza et en repartons vers 9 h 30.
Nous allons à Nikeopolis (6 à 7 km au nord de Prevezza) voir les diverses ruines (sur la route de Ioannina et de Parga).
Tout ceci est assez dispersé et mal fléché.
Nous commençons par nous arrêter vers les ruines de la basilique A (entrée gratuite). De belles mosaïques. A l'arrière, nous voyons de loin l'aqueduc romain assez long.
Le gardien nous explique que le petit musée présent sur les lieux a été remplacé en 2006 par un nouveau musée à la sortie de Prevezza.
Nous revenons en arrière et effectivement, mais c'est fléché tout petit, il y a un bâtiment neuf à notre gauche pour le musée.
Il y a environ 2 grandes salles, très bien présenté, tout est traduit en anglais. Entrée gratuite, compter environ 1 h si l'on veut lire toutes les explications.
Ensuite, nous revenons vers la basilique A, la dépassons et nous arrêtons env. 1 km après (grand parking, accessible aux campings car) vers le stade antique très endommagé, en face de celui-ci, le théâtre antique lui aussi très endommagé. Entre les deux une route que nous montons pour aller voir le monument d'Auguste, assez endommagé lui aussi, mais la vue d'en haut sur tout le golfe est magnifique.
Puis, nous redescendons et essayons de trouver l'odéon à l'arrière de l'aqueduc romain, aucun écriteau, nous renonçons. Pourtant l'odéon semble avoir été restauré selon les photos vues dans le musée.
Il est 12 h 15 et nous partons en direction de Parga.
Vers 13 h, au bord de la route, nous mangeons (à Porto Lichos) avec une vue magnifique sur la côte en contrebas. 27 euros à deux.
Puis, nous repartons à Parga.
Nous nous garons à l'entrée de la ville.
Hôtel Oasis, chambre avec bain WC, sans petit déjeuner, 35 euros à deux. Il y a une piscine dans le jardin.
Ensuite, nous partons nous promener dans Parga que nous connaissons déjà.
Repas 25,50 euros à deux avec le café.
35e jour :
Petit déjeuner dans Parga, départ vers 8 h 45.
Arrivée à 9 h 15 au nouveau port d'Igoumenitsa, petite promenade à pied entre l'agence où nous étions censés retirer nos billets et le terminal. A 10 h 15, nous avons enfin nos billets au terminal du port. La traversée réservée avec la cabine et la voiture coûte 177 euros, on ne nous demande pas de taxes portuaires supplémentaires.
Ensuite, nous laissons la voiture là et allons à pied en longeant la mer en direction du centre ville.
500 mètres après le nouveau port, sur la droite, terminal de bus.
Encore 200 mètres plus loin, bateaux pour Corfou. Je pense qu'auparavant tous les ferries devaient arriver à cet endroit-là. Pour aller à Kerkyria, 8,50 euros par personne, pour aller au sud de l'île à Lefkimi (1 h de bateau), 6,10 euros par personne.
500 mètres plus loin, nous arrivons à l'entrée de la ville, nous faisons le quai et nous arrêtons pour un café.
Rien de notoire à visiter par ici.
Nous allons jusqu'au bout du quai, puis revenons par la rue parallèle avec quelques magasins et regardons aussi la rue piétonne.
Vers 12 h 30, repas dans la zone piétonne, 22 euros pour les deux.
Un café dans un café avec connexion WIFI.
Puis, nous revenons tranquillement vers le terminal des ferries. Compter une demi-heure de marche en avançant tranquillement du centre ville au terminal, peu de trottoirs en revanche en route...
Il est 16 h 30, nous attendons tranquillement à l'ombre.
Puis repas dans le terminal où le choix est assez restreint. 2 spaghettis, 2 cocas, 2 cafés = 20 euros
Le bateau devait partir à 23 h. Vers 22 h 45, nous arrivons enfin à monter avec la voiture après avoir assisté à un ballet de camions entrant en marche avant et arrière. Pour sortir du véhicule et monter dans le navire, il faut longer les camions avec une largeur de passage de 50 cm...
La cabine est sommaire, avec 2 lits superposés, sans échelle pour accéder à l'étage..., une douche, WC, lavabo.
Le navire part à 11 h 30 finalement, fait quelques mètres, puis sur le quai, chasse à l'homme par les douaniers, course poursuite à pied, puis l'individu saute carrément dans l'eau peut-être pour essayer de rejoindre le bateau. Le bateau a poursuivi son chemin, on discernait les douaniers avec une lampe torche le cherchant au bord...
Nous reculons nos montres d'une heure, il est 22 h heure italienne. Nous nous couchons enfin.
Petit déjeuner à l'hôtel, puis départ vers 8 h en direction de Veroia par l'autoroute.
Dans ce sens-là, péage 2 euros sur l'autoroute.
Sortie Veroia de l'autoroute et direction Verginia 10 km plus loin.
Parking 1,50 euros dans le village vers 9 h 15, puis petit café.
Ensuite, visite du musée. Extrêmement bien fait, au dessus et autour de 4 tombes macédoniennes, dont celle de Philippe 2. Entrée 8 euros par personne, cela ouvre dès 8 h. Tout est écrit en anglais. Compter une heure pour ce musée. Ensuite, nous essayons d'aller à pied aux ruines du Palais (voir notamment une mosaïque), mais on nous explique que cette partie du site est fermée cette année. Dès 10 h, de nombreuses classes d'école en visite... vaut mieux arriver assez tôt.
Nous repartons vers 11 h 00 pour aller à Veroia voir un autel en mosaïque (moderne) rappelant le passage de l'apôtre Paul, il y a également un musée byzantin et une mosquée dans cette ville.
Ensuite, vers 11 h 30 nous partons de Veroia dans l'idée d'aller manger à Naoussa.
Nous y arrivons vers 12 h, mais dans une circulation infernale, impossible de se garer, nous partons donc en direction d'Edessa. Nous nous arrêtons au bord de la route, petite salade grecque, 10 euros pour les deux.
Nous arrivons à Edessa vers 14 h.
Nous nous installons à l'hôtel Kataract, vers la chute d'eau. 60 euros la chambre sans petit déjeuner.
Puis, nous ressortons voir la chute d'eau, spectaculaire, une petite grotte au dessous (entrée 50 ct par personne), puis nous remontons dans la ville, nous voyons l'autre chute d'eau (la petite), puis nous retournons voir la vieille ville, découvrons un ascenseur public pour descendre à une ancienne fabrique de cordes en canabis, en partie transformée en café, pour le reste, les machines sont toujours là, nous voyons aussi un moulin, un aquarium, et d'en haut, les restes de l'antique Edessa. Bref, une très agréable promenade dans un calme qui tranche avec le brouhaha de Thessalonique !
Repas à 3 mètres de la chute d'eau, 24 euros à deux.
Retour à l'hôtel vers 22 h.
30e jour :
Départ de l'hôtel vers 7 h 30, petit déjeuner dans une boulangerie de la ville, 5 euros.
Départ en direction de Kastoria vers 8 h.
A 8 h 45, nous montons par une petite route voir le village de Nympheion. Très jolies maisons, presque un peu trop restaurées. On peut y visiter un parc avec des ours, visite organisée toutes les heures à 10 h, 11 h, etc, mais cela ne nous intéresse pas. Nous faisons un tour du village à pied. Départ vers 9 h 45.
Nous arrivons à Kastoria vers 11 h 30. Parking au bord du lac, puis nous faisons un tour à pied en ville. Quelques magasins vendant des fourrures et des cuirs, souvent avec une étiquette « Made in Italy »..., nous n'insistons pas. Les bords du lac sont magnifiques en revanche.
Puis repas le long du lac, 24 euros à deux.
Vers 14 h, nous repartons par Neapoli pour rejoindre Ioannina. L'autoroute à la sortie de Kastoria est fermée, donc route nationale.
Puis, nous passons par la E90 en direction de Kalpati, les gorges de Vikos et arrivons à Ioannina vers 17 h 45. La route offre de beaux paysages, mais n'est pas en très bon état, ça n'avance pas vite du tout. Nous irons voir les gorges demain.
A Ioannina, nous retournons à l'hôtel Palladion, où nous avions dormi au début de notre séjour en Grèce. Chambres avec bain, WC, pas de petit déjeuner à 65 euros (si avec petit déjeuner 88 euros) et surtout parking gratuit dans la cour.
Nous allons à pied au bord du lac.
Repas, 19 euros à deux, puis café près de l'hôtel.
31e jour :
Il pleut par intermittence.
Petit déjeuner dans le quartier de l'hôtel.
Départ de l'hôtel vers 8 h pour aller aux Gorges de Vikos.
Passage par le village de Monodendri, on continue la route sur 6 km. Il y a des rochers aux formes spéciales, sortes de strates superposées. Tout à coup, parking, la route s'arrête net. Petit chemin piétonnier rocailleux sur 150 mètres menant à un belvédère sur les gorges de Vikos, très impressionnant. Tantôt brouillard, tantôt soleil, tantôt averses, temps étrange.
Nous nous arrêtons au retour voir Monodendri, quelques hôtels et chambres chez l'habitant.
Ensuite, nous allons voir le village de Kipi et je vois un écriteau « Metsovo 75 km ». Nous prenons alors une petite route, en assez bon état, ce qui nous permet de voir 3 ou 4 ponts de pierre anciens, passons par le village de Frangides (belle église) puis suivons une route qui n'existe pas sur ma carte mais qui finit par nous amener à Metsovo (on retombe sur la route principale Ioannina-Metsovo en fait à 31 km de Metsovo), Nous y arrivons à 13 h 30 et parquons sur la place centrale. Il y a un vent fou, des averses, du soleil...
Repas dans une taverne typique, il y a énormément de monde dans le village. 34 euros pour les deux. Ensuite, nous faisons le tour du village pour voir les maisons. Nombreux hôtels et magasins de souvenirs pour touristes...
Nous redescendons ensuite à Ioannina par l'autoroute Egnatia.
A 16 h 30, nous sommes de retour à l'hôtel Palladion.
Petite promenade par la suite au bord du lac, pas très faim, 2 cafés et 2 gâteaux, 7 euros pour les deux.
32e jour :
Départ de l'hôtel vers 8 h.
Petit déjeuner dans un café de la ville, café et croissants 7 euros à deux.
Départ vers 8 h 30 pour aller prendre l'autoroute Egnatia. Comme hier, des travaux nous obligent à sortir avant Metsovo, puis l'on remonte sur l'autoroute.
Ensuite, nous devons sortir pour aller en direction de Trikala, juste avant un tunnel de l'autoroute. Les gendarmes sont là et, apparemment, font sortir tous les camions par la sortie de Trikala. Nous nous retrouvons donc en convoi avec des camions turcs et bulgares, ça ne va donc pas vite.
Vers 10 h 15, nous arrivons à Kalambaka et nous nous dirigeons à 1 km de là à Kastraki.
Hôtel Sydney, parking privé à l'arrière, chambre avec vue sur les Météores, balcon, bain, WC et petit déjeuner pour 35 euros...
Nous montons ensuite en voiture vers le Monastère du Grand Météore, visite 2 euros par personne, fermé le mardi, sinon ouvert de 10 h à 17 h. Nous y restons 2 h. A mon avis, le plus intéressant des monastères, fresques et petits musées sur des sujets variés.
Ensuite, nous redescendons manger à Kastraki, le premier restaurant en arrivant depuis les Météores, repas 30 euros pour les deux.
Nous remontons avec la voiture pour visiter le monastère à côté du Grand Météore, à nouveaux 2 euros d'entrée. Fermé le mardi, sinon ouvert de 10 h à 16 h. Un peu plus petit, fresques, nous y restons environ 1 h.
Nous reprenons la voiture pour monter voir 2 autres monastères de l'extérieur seulement et admirer le paysage général des Météores. Il faut dire que le paysage est vraiment grandiose.
D'une manière générale, très peu de touristes, surtout que nous sommes dimanche.
Il y a des personnes faisant de l'escalade sur certains des pitons, apparemment ceux où il n'y a pas de monastère.
Ensuite, nous descendons nous garer à Kalambaka pour un café et un petit gâteau...
Nous prenons à pied la rue centrale jusqu'au bout et tournons à gauche (c'est fléché) pour aller voir l'église byzantine, ouverte de 8 h à 13 h et de 15 h à 21 h. Entrée 1,50 euro par personne. Là, c'est presque encore mieux en fresques que dans les monastères, les fresques sont plus anciennes et moins restaurées. L'intérieur de l'église est vraiment féérique.
Puis, nous rejoignons la voiture et rentrons un moment à l'hôtel nous reposer.
Puis, petit tour à Kalambaka, assez animée le soir, pas très faim, 1 pizza à deux, 12 euros avec les boissons pour les deux.
33e jour : Petit déjeuner très copieux à l'hôtel, départ 8 h 30.
Nous rejoignons l'autoroute Egnatia et roulons jusqu'à l'entrée de Ioannina, arrivée vers 10 h, puis nous poursuivons direction Arta au sud.
Vers 11 h 15, nous nous arrêtons voir le vieux pont à l'entrée de la ville et boire un café. Il pleut légèrement, tiens maintenant ce sont de petits crabes de 5 cm de long qui se promènent sur le chemin. Sous le pont, plus d'eau du tout, le coin n'est pas très beau ni très propre, mais le pont lui-même est très bien restauré.
Puis nous traversons Arta, nous avions éventuellement l'intention de nous y arrêter, mais ça ne nous plaît pas trop, donc nous décidons de poursuivre jusqu'à l'île de Leucate (Lefkada).
Nous nous arrêtons vers 12 h 30 pour manger à Amfithia. 25 euros à deux.
Départ vers 14 h, nous arrivons à Leucade à 15 h 15. Nous voyons le pont qui s'ouvre en pivotant.
Hôtel Santa Maura, 45 euros la chambre avec petit déjeuner. L'eau chaude ne fonctionne pas... enfin par moments...
Petit tour dans la ville de Leucade, belles petites maisons et petites églises.
Repas à deux sur la place centrale, 24 euros.
34e jour :
Petit déjeuner vers 8 h 20, impossible avant. Départ vers 8 h 50.
Avant Prevezza et après Aktion, tunnel de 2 km de long sous la mer, péage pour voiture 3 euros.
Nous nous arrêtons pour un café à Prevezza et en repartons vers 9 h 30.
Nous allons à Nikeopolis (6 à 7 km au nord de Prevezza) voir les diverses ruines (sur la route de Ioannina et de Parga).
Tout ceci est assez dispersé et mal fléché.
Nous commençons par nous arrêter vers les ruines de la basilique A (entrée gratuite). De belles mosaïques. A l'arrière, nous voyons de loin l'aqueduc romain assez long.
Le gardien nous explique que le petit musée présent sur les lieux a été remplacé en 2006 par un nouveau musée à la sortie de Prevezza.
Nous revenons en arrière et effectivement, mais c'est fléché tout petit, il y a un bâtiment neuf à notre gauche pour le musée.
Il y a environ 2 grandes salles, très bien présenté, tout est traduit en anglais. Entrée gratuite, compter environ 1 h si l'on veut lire toutes les explications.
Ensuite, nous revenons vers la basilique A, la dépassons et nous arrêtons env. 1 km après (grand parking, accessible aux campings car) vers le stade antique très endommagé, en face de celui-ci, le théâtre antique lui aussi très endommagé. Entre les deux une route que nous montons pour aller voir le monument d'Auguste, assez endommagé lui aussi, mais la vue d'en haut sur tout le golfe est magnifique.
Puis, nous redescendons et essayons de trouver l'odéon à l'arrière de l'aqueduc romain, aucun écriteau, nous renonçons. Pourtant l'odéon semble avoir été restauré selon les photos vues dans le musée.
Il est 12 h 15 et nous partons en direction de Parga.
Vers 13 h, au bord de la route, nous mangeons (à Porto Lichos) avec une vue magnifique sur la côte en contrebas. 27 euros à deux.
Puis, nous repartons à Parga.
Nous nous garons à l'entrée de la ville.
Hôtel Oasis, chambre avec bain WC, sans petit déjeuner, 35 euros à deux. Il y a une piscine dans le jardin.
Ensuite, nous partons nous promener dans Parga que nous connaissons déjà.
Repas 25,50 euros à deux avec le café.
35e jour :
Petit déjeuner dans Parga, départ vers 8 h 45.
Arrivée à 9 h 15 au nouveau port d'Igoumenitsa, petite promenade à pied entre l'agence où nous étions censés retirer nos billets et le terminal. A 10 h 15, nous avons enfin nos billets au terminal du port. La traversée réservée avec la cabine et la voiture coûte 177 euros, on ne nous demande pas de taxes portuaires supplémentaires.
Ensuite, nous laissons la voiture là et allons à pied en longeant la mer en direction du centre ville.
500 mètres après le nouveau port, sur la droite, terminal de bus.
Encore 200 mètres plus loin, bateaux pour Corfou. Je pense qu'auparavant tous les ferries devaient arriver à cet endroit-là. Pour aller à Kerkyria, 8,50 euros par personne, pour aller au sud de l'île à Lefkimi (1 h de bateau), 6,10 euros par personne.
500 mètres plus loin, nous arrivons à l'entrée de la ville, nous faisons le quai et nous arrêtons pour un café.
Rien de notoire à visiter par ici.
Nous allons jusqu'au bout du quai, puis revenons par la rue parallèle avec quelques magasins et regardons aussi la rue piétonne.
Vers 12 h 30, repas dans la zone piétonne, 22 euros pour les deux.
Un café dans un café avec connexion WIFI.
Puis, nous revenons tranquillement vers le terminal des ferries. Compter une demi-heure de marche en avançant tranquillement du centre ville au terminal, peu de trottoirs en revanche en route...
Il est 16 h 30, nous attendons tranquillement à l'ombre.
Puis repas dans le terminal où le choix est assez restreint. 2 spaghettis, 2 cocas, 2 cafés = 20 euros
Le bateau devait partir à 23 h. Vers 22 h 45, nous arrivons enfin à monter avec la voiture après avoir assisté à un ballet de camions entrant en marche avant et arrière. Pour sortir du véhicule et monter dans le navire, il faut longer les camions avec une largeur de passage de 50 cm...
La cabine est sommaire, avec 2 lits superposés, sans échelle pour accéder à l'étage..., une douche, WC, lavabo.
Le navire part à 11 h 30 finalement, fait quelques mètres, puis sur le quai, chasse à l'homme par les douaniers, course poursuite à pied, puis l'individu saute carrément dans l'eau peut-être pour essayer de rejoindre le bateau. Le bateau a poursuivi son chemin, on discernait les douaniers avec une lampe torche le cherchant au bord...
Nous reculons nos montres d'une heure, il est 22 h heure italienne. Nous nous couchons enfin.
Partir en Thaïlande au mois de novembre 2010? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en septembre 2010 pour un voyage de 1 an. Le 1er novembre 2010 nous arrivons à BGK. Nous pensons y resté un mois... Au vu des actualités, on se demande si on ne devrait pas revoir notre copie...mais nos billet sont pris....
J'aurais aimé avoir des témoignages de personnes qui vivent la bas ? Comment est la situation ? vraiment critique ? ou il faut juste éviter BGK ?
Merci d'avance pour vos témoignages
Nous partons en septembre 2010 pour un voyage de 1 an. Le 1er novembre 2010 nous arrivons à BGK. Nous pensons y resté un mois... Au vu des actualités, on se demande si on ne devrait pas revoir notre copie...mais nos billet sont pris....
J'aurais aimé avoir des témoignages de personnes qui vivent la bas ? Comment est la situation ? vraiment critique ? ou il faut juste éviter BGK ?
Merci d'avance pour vos témoignages
Thaïlande: la situation au jeudi 20 mai English translation pending
BANGKOK (Reuters) - Des soldats thaïlandais ont procédé à des tirs de sommation jeudi alors qu'ils progressaient en direction d'un temple dans lequel se sont refugiés plusieurs centaines d'opposants au gouvernement chassés, la veille, du centre de Bangkok qu'ils occupaient depuis six semaines.
Un journaliste de Reuters a dénombré six cadavres sur place, mais ceux-ci semblaient être là depuis un certain temps. Des femmes et des enfants qui se sont réfugiés en nombre à l'intérieur de l'édifice religieux se sont enfuis en entendant les coups de feu, a précisé un photographe.
Des incendies continuaient de produire une fumée noire dans le centre de la capitale qui a vécu sa première nuit de couvre-feu imposé de 20h00 à 06h00 du matin (13h00 à 23h00 GMT). Les rues de la ville étaient globalement calmes et seules quelques escarmouches ont été signalées.
La suite:
http://fr.reuters.com/article/topNews/idFRPAE64J00320100520?pageNumber=1&virtualBrandChannel=0
La suite:
http://fr.reuters.com/article/topNews/idFRPAE64J00320100520?pageNumber=1&virtualBrandChannel=0
L'euro pourrait atteindre la parité avec le dollar English translation pending
Voyage en Thaïlande avec deux enfants (3 ans et 22 mois) English translation pending
Bonjour,
Apres de longues lecture sur le forum (merci a tous pour els nombreux conseils que j'ai pu lire ;) ) je n'arrive pas à me décider concernant une destination dans le sud.
Nous partons quasi 3 semaines (du 14 juillet au 2 aout). Nous pensions commencer par le nord (chiang mai), y rester 1 semaine, puis descendre dans le sud en bord de mer passer 1 semaine, les autres jours, nous pensons les passer à bangkok et dans les transports (en train principalement)
Nous cherchons de bonnes adresses de logements (on voudrait ne pas dépasser 30€/nuit), avec piscine si possible (afin d'occuper nos filles!) et climatisation.
Etant donné que nous serons un couple avec 2 enfants en bas ages, avec mon mari, on pensait prendre une chambre double, est il possible d'avoir des lits bébés? au moins 1? et qu'on garde une des filles avec nous dans le lit?
Est il pratique de circuler en poussette en thailande? (plutot poussette canne ou poussette grosses roues?)
Concernant notre séjour dans le sud, nous sommes partagés entre plusieurs destinations...
j'ai lu pas mal d'avis contradictoire et je suis un perdue...mon mari pencherai plus pour koh samui et moi pour krabi...
nous cherchons un lieu calme avec acces facile à la plage (ne pas devoir faire trop de marche...) l'ideal serait un hotel avec bungalow donnant sur la plage (mais est ce possible compte tenu de notre budget: maxi 30€ par nuit?) avez vous des adresses?
Est ce que du coté de krabi il y a un hopital facile d'acces? au cas ou....(ma dernière fait de l'asthme alors je préfère ne aps prendre de risque...)
Merci d'avance pour vos avis ;)
Amélie
Apres de longues lecture sur le forum (merci a tous pour els nombreux conseils que j'ai pu lire ;) ) je n'arrive pas à me décider concernant une destination dans le sud.
Nous partons quasi 3 semaines (du 14 juillet au 2 aout). Nous pensions commencer par le nord (chiang mai), y rester 1 semaine, puis descendre dans le sud en bord de mer passer 1 semaine, les autres jours, nous pensons les passer à bangkok et dans les transports (en train principalement)
Nous cherchons de bonnes adresses de logements (on voudrait ne pas dépasser 30€/nuit), avec piscine si possible (afin d'occuper nos filles!) et climatisation.
Etant donné que nous serons un couple avec 2 enfants en bas ages, avec mon mari, on pensait prendre une chambre double, est il possible d'avoir des lits bébés? au moins 1? et qu'on garde une des filles avec nous dans le lit?
Est il pratique de circuler en poussette en thailande? (plutot poussette canne ou poussette grosses roues?)
Concernant notre séjour dans le sud, nous sommes partagés entre plusieurs destinations...
j'ai lu pas mal d'avis contradictoire et je suis un perdue...mon mari pencherai plus pour koh samui et moi pour krabi...
nous cherchons un lieu calme avec acces facile à la plage (ne pas devoir faire trop de marche...) l'ideal serait un hotel avec bungalow donnant sur la plage (mais est ce possible compte tenu de notre budget: maxi 30€ par nuit?) avez vous des adresses?
Est ce que du coté de krabi il y a un hopital facile d'acces? au cas ou....(ma dernière fait de l'asthme alors je préfère ne aps prendre de risque...)
Merci d'avance pour vos avis ;)
Amélie
Séjour à Agropoli, à l’hôtel Darsena (Italie du Sud) English translation pending
Bonjour, amis VF,
Je suis de retour d’un récent et fort agréable séjour de 2 semaines à l’hôtel La Darsena à AGROPOLI en Italie du sud.
Il me fera grand plaisir de répondre à vos questions si je le peux.
FORFAIT
Nous avions choisi le forfait tout inclus offert par Vacances Transat, 14 nuits à l'hôtel La Darsena, AGROPOLI - du 15 au 30 avril 2010 (1850 $CAD pp) - qui comprenait:
les vols AR Montréal - Rome (sans nuitée à Rome) + les transferts AR en autobus de l’aéroport de Rome à Agropoli (durée: 3½ h environ) + chambre d’hôtel + 3 repas par jour, eau à table, vin inclus le midi et le soir, café ou chocolat chaud au petit déjeuner seulement.
A noter qu'il existe d'autres forfaits Vacances Transat offrant 2 ou 3 nuitées à Rome avec quelques excursions incluses.
HÔTEL
Adresse de l’hôtel La Darsena Residence*** : Lungomare San Marco 84043 Agropoli (Sa) – Italie (cliquer ici pour le site Internet)
Ce petit hôtel, très bien entretenu, est situé directement au bord de la mer, offre une agréable plage de sable, où je me suis baignée avec grand plaisir : fond sablonneux, bonne température de l’eau même fin avril, chaise-longues disponibles - agréable terrasse et bar servant boissons alcoolisées et café en bord de mer. Magnifiques couchers de soleil sur la mer! Stationnement gratuit et petit jardin.
Les chambres sont confortables, très propres, d’une dimension suffisante, plus que sobres point de vue décoration, mais bien aménagées, avec balcon (table et 2 chaises), grande armoire (avec 2 tiroirs), pupitre, miroir et chaises, salle de toilette avec douche, petite TV, air climatisé à partir de certaines dates.
L’organisation à l’hôtel et le service à la réception sont excellents; on y parle français.
Des chambres avec grand balcon et vue sur la mer sont disponibles (avec supplément $ pour une vue complète, sans supplément pour vue sur la mer de côté et sur le château d’Agropoli au loin (superbe! lorsque disponibles – ce que nous avons eu la chance d’avoir sur demande au moment de notre arrivée…).
Les repas étaient très bons, généreux, sans luxe mais toujours bien présentés (entrée, mets principal, desserts, pain, eau et vin). On offre aussi de nous préparer un lunch pour apporter lorsqu’on ne peut y être pour le midi lors d’excursions organisées ou non.
La 1ere semaine, on était un petit groupe de 20 personnes; on a eu la chance d’avoir un choix de menus; malheureusement pas la 2e semaine, car le groupe était trop grand, j’imagine …
EXCURSIONS offertes à l’hôtel et COÜTS (Idealtour, Stella Del Sud)
. CÔTE AMALFITAINE 55 Euros pp
Départ à 8 h 00 et retour à 19 h
Bus avec accompagnatrice et visite de Sorrento (1 h 30), d’Amalfi (1 h 30), Praiano, Atrani et de Ravello (1 h 30)
. VÉSUVE – POMPÉI - USINE DE CAMÉE 55 Euros pp
Départ à 8 h15
Bus avec accompagnatriceet visite du Vésuve (on peut monter au cratère en 30 min; 15 min pour descendre (6,5 Euros pp - et pas besoin de guide là-haut…); visite du site archéologique de Pompéi avec guide spécialisé sur place (guide nécessaire cette fois) + visite d’une usine de camée (magasin de vente sur place bien sûr; toutefois, quand même on apprend un peu…)
Visite au retour de l’immense Sanctuaire de la Vierge Marie du Rosaire (par nous-mêmes) – des dizaines et dizaines de chapelles, confessionnaux…
. NAPLES 50 Euros pp
Départ à 8 h et retour à 19 h 30
Bus avec accompagnatrice + visite des plus belles places de Naples. Dégustation de vin et d’huile dans un petit vignoble du Parc du Cilento (attention : prix de vente un peu trop cher…mais sans obligation de votre part…, joli décor)
. CAPRI 65 Euros pp
Départ à 7h – Bus + bateau à partir de Salerno. Très joli de voir la côte amalfitaine du côté de la mer!!!
Arrivée à Marina Grande, puis funiculaire AR vers la ville de Capri et bus AR vers la ville d’Anacapri (5,5 Euros pp) + montée au Mont Solaro par chaise simple ($)
Une liste de ces excursions nous a été remise au cours d’une réunion, le lendemain matin suivant notre arrivée, par la représentante, Maria, qui nous a accompagnés lors des excursions.
A noter, que le choix d’excursions et le prix peuvent différer selon le nombre de participants.
Les coûts d’entrée ne sont pas inclus en général (car parfois gratuit – comme on a eu la chance en avril durant la «Semaine de la Culture» - ou coûts différents pour adultes, aînés, citoyens EU).
Le départ, pour chaque excursion, est après le petit déjeuner et le retour vers 19 h ou 20 h, toujours à temps pour l’agréable et bon repas du soir.
On a décidé (pour se simplifier la vie…) de prendre les 4 excursions offertes la première semaine – même si c’était tous des endroits qu’on avait déjà visités (mais que je rêvais de revoir ), puis d’aller visiter le musée et les ruines de PAESTUM (UNESCO) en autobus local (1,5 Euro pp); c’est très près, à 15 min. de l’hôtel par bus ou train – et le bus nous a laissés à la porte d’entrée) – pas besoin de guides, un guide écrit suffit.
Quelques excursions additionnelles ont été offertes la 2e semaine.
Cependant, on a préféré se louer une voiture et on les faire par nous-mêmes + plusieurs autres visites autour d’Agropoli et plus au sud. Je les décrirai dans un autre message.
La ville D’AGROPOLI se visite à pied à partir de l’hôtel situé à 20 ou 30 min. de marche.
Ne pas manquer de visiter le joli borgo historique d'Agropoli à flanc de montagne (piétonnier et médiéval) jusqu’au château (pas souvent ouvert toutefois...) - vraiment magnifique ainsi que les belles places piétonnières: le Corso Garibaldi, la Piazza Veneto Victoria, etc. situées avant le centro historico au bas des escaliers menant au château. Il y a un marché en plein air le jeudi matin de 7 h 30 à midi : vêtements à bas prix, lapins, poules, etc.
Voilà pour l’instant. Je placerai quelques photos d’ici peu - avec brèves explications.
Arrividerci!
Je suis de retour d’un récent et fort agréable séjour de 2 semaines à l’hôtel La Darsena à AGROPOLI en Italie du sud.
Il me fera grand plaisir de répondre à vos questions si je le peux.
FORFAIT
Nous avions choisi le forfait tout inclus offert par Vacances Transat, 14 nuits à l'hôtel La Darsena, AGROPOLI - du 15 au 30 avril 2010 (1850 $CAD pp) - qui comprenait:
les vols AR Montréal - Rome (sans nuitée à Rome) + les transferts AR en autobus de l’aéroport de Rome à Agropoli (durée: 3½ h environ) + chambre d’hôtel + 3 repas par jour, eau à table, vin inclus le midi et le soir, café ou chocolat chaud au petit déjeuner seulement.
A noter qu'il existe d'autres forfaits Vacances Transat offrant 2 ou 3 nuitées à Rome avec quelques excursions incluses.
HÔTEL
Adresse de l’hôtel La Darsena Residence*** : Lungomare San Marco 84043 Agropoli (Sa) – Italie (cliquer ici pour le site Internet)
Ce petit hôtel, très bien entretenu, est situé directement au bord de la mer, offre une agréable plage de sable, où je me suis baignée avec grand plaisir : fond sablonneux, bonne température de l’eau même fin avril, chaise-longues disponibles - agréable terrasse et bar servant boissons alcoolisées et café en bord de mer. Magnifiques couchers de soleil sur la mer! Stationnement gratuit et petit jardin.
Les chambres sont confortables, très propres, d’une dimension suffisante, plus que sobres point de vue décoration, mais bien aménagées, avec balcon (table et 2 chaises), grande armoire (avec 2 tiroirs), pupitre, miroir et chaises, salle de toilette avec douche, petite TV, air climatisé à partir de certaines dates.
L’organisation à l’hôtel et le service à la réception sont excellents; on y parle français.
Des chambres avec grand balcon et vue sur la mer sont disponibles (avec supplément $ pour une vue complète, sans supplément pour vue sur la mer de côté et sur le château d’Agropoli au loin (superbe! lorsque disponibles – ce que nous avons eu la chance d’avoir sur demande au moment de notre arrivée…).
Les repas étaient très bons, généreux, sans luxe mais toujours bien présentés (entrée, mets principal, desserts, pain, eau et vin). On offre aussi de nous préparer un lunch pour apporter lorsqu’on ne peut y être pour le midi lors d’excursions organisées ou non.
La 1ere semaine, on était un petit groupe de 20 personnes; on a eu la chance d’avoir un choix de menus; malheureusement pas la 2e semaine, car le groupe était trop grand, j’imagine …
EXCURSIONS offertes à l’hôtel et COÜTS (Idealtour, Stella Del Sud)
. CÔTE AMALFITAINE 55 Euros pp
Départ à 8 h 00 et retour à 19 h
Bus avec accompagnatrice et visite de Sorrento (1 h 30), d’Amalfi (1 h 30), Praiano, Atrani et de Ravello (1 h 30)
. VÉSUVE – POMPÉI - USINE DE CAMÉE 55 Euros pp
Départ à 8 h15
Bus avec accompagnatriceet visite du Vésuve (on peut monter au cratère en 30 min; 15 min pour descendre (6,5 Euros pp - et pas besoin de guide là-haut…); visite du site archéologique de Pompéi avec guide spécialisé sur place (guide nécessaire cette fois) + visite d’une usine de camée (magasin de vente sur place bien sûr; toutefois, quand même on apprend un peu…)
Visite au retour de l’immense Sanctuaire de la Vierge Marie du Rosaire (par nous-mêmes) – des dizaines et dizaines de chapelles, confessionnaux…
. NAPLES 50 Euros pp
Départ à 8 h et retour à 19 h 30
Bus avec accompagnatrice + visite des plus belles places de Naples. Dégustation de vin et d’huile dans un petit vignoble du Parc du Cilento (attention : prix de vente un peu trop cher…mais sans obligation de votre part…, joli décor)
. CAPRI 65 Euros pp
Départ à 7h – Bus + bateau à partir de Salerno. Très joli de voir la côte amalfitaine du côté de la mer!!!
Arrivée à Marina Grande, puis funiculaire AR vers la ville de Capri et bus AR vers la ville d’Anacapri (5,5 Euros pp) + montée au Mont Solaro par chaise simple ($)
Une liste de ces excursions nous a été remise au cours d’une réunion, le lendemain matin suivant notre arrivée, par la représentante, Maria, qui nous a accompagnés lors des excursions.
A noter, que le choix d’excursions et le prix peuvent différer selon le nombre de participants.
Les coûts d’entrée ne sont pas inclus en général (car parfois gratuit – comme on a eu la chance en avril durant la «Semaine de la Culture» - ou coûts différents pour adultes, aînés, citoyens EU).
Le départ, pour chaque excursion, est après le petit déjeuner et le retour vers 19 h ou 20 h, toujours à temps pour l’agréable et bon repas du soir.
On a décidé (pour se simplifier la vie…) de prendre les 4 excursions offertes la première semaine – même si c’était tous des endroits qu’on avait déjà visités (mais que je rêvais de revoir ), puis d’aller visiter le musée et les ruines de PAESTUM (UNESCO) en autobus local (1,5 Euro pp); c’est très près, à 15 min. de l’hôtel par bus ou train – et le bus nous a laissés à la porte d’entrée) – pas besoin de guides, un guide écrit suffit.
Quelques excursions additionnelles ont été offertes la 2e semaine.
Cependant, on a préféré se louer une voiture et on les faire par nous-mêmes + plusieurs autres visites autour d’Agropoli et plus au sud. Je les décrirai dans un autre message.
La ville D’AGROPOLI se visite à pied à partir de l’hôtel situé à 20 ou 30 min. de marche.
Ne pas manquer de visiter le joli borgo historique d'Agropoli à flanc de montagne (piétonnier et médiéval) jusqu’au château (pas souvent ouvert toutefois...) - vraiment magnifique ainsi que les belles places piétonnières: le Corso Garibaldi, la Piazza Veneto Victoria, etc. situées avant le centro historico au bas des escaliers menant au château. Il y a un marché en plein air le jeudi matin de 7 h 30 à midi : vêtements à bas prix, lapins, poules, etc.
Voilà pour l’instant. Je placerai quelques photos d’ici peu - avec brèves explications.
Arrividerci!
Voyage à Dubaï en août: hôtel, activités...? English translation pending
Bonjour!
Je suis en train de planifier un voyage a Dubaï début aout.
Après avoir cherché sur le forum il me reste quelques questions en suspens...
Premièrement pour le choix de l'hôtel. J'ai un budget de 100 euros par nuits maximum. Je ne suis pas particulièrement intéresse par la plage même si je compte quand même y faire un tour. J'hesites donc entre le quartier de Bur Dubai et Diera. Si vous avez donc des établissements a me conseiller je suis preneur.
Ensuite pour les activités. J'ai lu dans d'autres posts qu'il y avait pas mal de choses a faire, mais comment et ou s'y inscrire? A l'hôtel? Dans les mall? Des agences? J'ai peur de me faire avoir... Je suis tenté par la ballade en 4x4 dans le désert, un tour en hélicoptère si je trouve pas trop cher, et la visites des principaux buildings (emirates, burj al arab, burj Dubaï, ...) d'ailleurs faut-il réserver?
Et au niveau budget repas, peux-on trouver a manger pour pas cher?
Il me reste une question, au sujet des transports, j'ai lu que les hôtels renvoient souvent sur des taxis non officiels, donc plus chers. Comment les différencier? Et pour les bus et métros? Existe-il des forfaits au jour ou a la semaine?
Merci d'avance pour vos réponses. Thomas.
Premièrement pour le choix de l'hôtel. J'ai un budget de 100 euros par nuits maximum. Je ne suis pas particulièrement intéresse par la plage même si je compte quand même y faire un tour. J'hesites donc entre le quartier de Bur Dubai et Diera. Si vous avez donc des établissements a me conseiller je suis preneur.
Ensuite pour les activités. J'ai lu dans d'autres posts qu'il y avait pas mal de choses a faire, mais comment et ou s'y inscrire? A l'hôtel? Dans les mall? Des agences? J'ai peur de me faire avoir... Je suis tenté par la ballade en 4x4 dans le désert, un tour en hélicoptère si je trouve pas trop cher, et la visites des principaux buildings (emirates, burj al arab, burj Dubaï, ...) d'ailleurs faut-il réserver?
Et au niveau budget repas, peux-on trouver a manger pour pas cher?
Il me reste une question, au sujet des transports, j'ai lu que les hôtels renvoient souvent sur des taxis non officiels, donc plus chers. Comment les différencier? Et pour les bus et métros? Existe-il des forfaits au jour ou a la semaine?
Merci d'avance pour vos réponses. Thomas.
Fin des hostilités en Thaïlande? English translation pending
Le 1er ministre a annoncé une dissolution de l'assemblée et des élections pour novembre, ainsi qu'une commission d'enquête indépendante sur les affrontements.
Sa proposition englobe une démarche de réconciliation nationale et une protection de la monarchie.
Il répond à peu prêt aux demande des chemises rouges.
La réponse de ceux ci est attendu aujourd'hui pour une levée de leur "camp" sur Bangkok et la fin des manifestations.
🙂
🙂
Loger sur Sukhumvit Soi 5 / 7... bon choix actuellement? (3 mai 2010) English translation pending
Bonjour à tous!
Départ le 7/05 pour la Thaïlande, j'ai trooop hâte !! Habituellement, je descends au Royal Benja (j'adore ses grandes chambres hyper confortables et spacieuses) !!! Comment est l'environnement immédiat du Benja actuellement ? En d'autres termes, puis-je loger soi 5 / 7 sur sukhumvit (comme à mon habitude) ou me conseillez-vous un autre quartier (près du BTS) ?
Merci milles fois !!
😉
PS : C'est toujours avec un IMMENSE plaisir que je viens sur ce forum !
Départ le 7/05 pour la Thaïlande, j'ai trooop hâte !! Habituellement, je descends au Royal Benja (j'adore ses grandes chambres hyper confortables et spacieuses) !!! Comment est l'environnement immédiat du Benja actuellement ? En d'autres termes, puis-je loger soi 5 / 7 sur sukhumvit (comme à mon habitude) ou me conseillez-vous un autre quartier (près du BTS) ?
Merci milles fois !!
😉
PS : C'est toujours avec un IMMENSE plaisir que je viens sur ce forum !
Visa pour l'Algérie: délai et coût? English translation pending
Je viens d'apprendre que le visa touristique pour l'Algérie est passé de 33 € à 85 € et que le délai d'obtention du visa peut prendre jusqu'à 15 jours, selon les consulats !
Quel changement ! L'Algérie souhaiterait développer le tourisme mais à ces conditions, c'est mal parti ! En plus, l'Algérie est devenu une destination très chère ! Sans oublier les émigrés d'origine algérienne dont un certain nombre n'ont pas la chance d'avoir la double nationalité et donc qui ont besoin de visa !
Quel dommage !
A vrai dire, je n'y comprend plus rien !
LILI
Quel changement ! L'Algérie souhaiterait développer le tourisme mais à ces conditions, c'est mal parti ! En plus, l'Algérie est devenu une destination très chère ! Sans oublier les émigrés d'origine algérienne dont un certain nombre n'ont pas la chance d'avoir la double nationalité et donc qui ont besoin de visa !
Quel dommage !
A vrai dire, je n'y comprend plus rien !
LILI
Bangkok 27 avril: le point sur la situation English translation pending
Voila, j'ai l'impression que ca va se mettre en branle aujourd'hui: brusque augmentation des effectifs militaires en ville. Declaration du Premier ministre adjoint Suthep Thaugsuban ce matin : "Nous avons ete patients jusqu'a maintenant, mais nous allons employer des moyens decisifs a partir de maintenant." Les Rouges ont temporairement bloque les rames du BTS avec des pneus, qu'ils ont retire vers 10 h, permettant la reprise du trafic. Un signe surtout qui ne trompe pas : l'hopital Chulalongkorn, qui est mitoyen au camp des rouges, et est reste toujours ouvert jusqu'ici, vient d'annoncer qu'il fermait temporairement ses portes.
Idées pour un voyage d'environ dix jours en Provence? English translation pending
Bonjour à tous,
Notre voyage pour l'été 2011 s'organise tranquillement. Nous avons opté pour environ 10 jours en Provence/Côte d'Azur et 5 jours à Paris.
J'ai de la difficulté à me figurer les distances en Provence/Côte d'Azur... Nous souhaitons loger au même endroit le plus longtemps possible. Nous déplacer constamment avec nos valises ne nous enchante pas beaucoup. Évidemment, nous louerons une voiture sur place. Nous pensions peut-être à 5 jours à un endroit puis nous déplacer pour un autre 5 jours. (Pour la Provence) Est-ce une bonne idée ?
De plus, avez-vous des "coups de coeur", des endroits à ne pas manquer, des endroits où loger, où manger... bref tout ce que vous savez de la Provence m'intéresse...! Nous seront deux adultes (mon conjoint et moi) et ma fille qui aura 13 ans. Nous souhaitons faire un voyage pour nous remplir les yeux et le coeur de paysages, de culture, de bonne bouffe, de bon temps quoi, sans pour autant courir sans cesse, mais en voyant le maximum d'attraits... ! Je sais que c'est un peu paradoxal, mais je suppose qu'avec beaucoup d'organisation, et de précieux conseils, nous y arriverons !
Pour ce qui est de Paris, les endroits à visiter me semblent assez évident ! 😉 Nous comptons loger au même endroit pour les 5 jours. Avez-vous des suggestions ? Trouver un hôtel pour 3 personnes avec air climatisé semble relever du défì à Paris !!! (je n'aime pas beaucoup la chaleur - je sais que j'aurai à faire avec en juillet - mais je me dis que si au moins je dors au frais... )
J'attends vos précieuses suggestions !
🙂
Notre voyage pour l'été 2011 s'organise tranquillement. Nous avons opté pour environ 10 jours en Provence/Côte d'Azur et 5 jours à Paris.
J'ai de la difficulté à me figurer les distances en Provence/Côte d'Azur... Nous souhaitons loger au même endroit le plus longtemps possible. Nous déplacer constamment avec nos valises ne nous enchante pas beaucoup. Évidemment, nous louerons une voiture sur place. Nous pensions peut-être à 5 jours à un endroit puis nous déplacer pour un autre 5 jours. (Pour la Provence) Est-ce une bonne idée ?
De plus, avez-vous des "coups de coeur", des endroits à ne pas manquer, des endroits où loger, où manger... bref tout ce que vous savez de la Provence m'intéresse...! Nous seront deux adultes (mon conjoint et moi) et ma fille qui aura 13 ans. Nous souhaitons faire un voyage pour nous remplir les yeux et le coeur de paysages, de culture, de bonne bouffe, de bon temps quoi, sans pour autant courir sans cesse, mais en voyant le maximum d'attraits... ! Je sais que c'est un peu paradoxal, mais je suppose qu'avec beaucoup d'organisation, et de précieux conseils, nous y arriverons !
Pour ce qui est de Paris, les endroits à visiter me semblent assez évident ! 😉 Nous comptons loger au même endroit pour les 5 jours. Avez-vous des suggestions ? Trouver un hôtel pour 3 personnes avec air climatisé semble relever du défì à Paris !!! (je n'aime pas beaucoup la chaleur - je sais que j'aurai à faire avec en juillet - mais je me dis que si au moins je dors au frais... )
J'attends vos précieuses suggestions !
🙂
Incident arrivée sur le bateau de croisières MSC Splendida à Tunis le 13 avril 2010 English translation pending
Bonjour,
Y at-il des personnes qui étaient présentes sur le splendida la semaine dernière à l'arrivée à Tunis quand le paquebot à eu un petit souci?? bonne journée 🙂
Y at-il des personnes qui étaient présentes sur le splendida la semaine dernière à l'arrivée à Tunis quand le paquebot à eu un petit souci?? bonne journée 🙂
Où faire du volontariat auprès des enfants et des animaux? English translation pending
Bonjour,
Nous cherchons un endroit pour participer à du volontariat envers des animaux sauvages d'une part, et des enfants d'autre part. Nous sommes deux jeunes ingénieurs français, et cherchons une association locale pour donner environ un mois de notre temps. On voudrait être très intégrés à la communauté locale pour vivre une expérience enrichissante et découvrir une culture et un mode de vie différent du notre. On aimerait aussi éviter de payer des frais trop importants, notre budget étant assez réduit.
- Gwenaëlle aime les enfants et l'enseignement, elle a déjà fait partie de plusieurs associations bénévoles et a enseigné à des enfants de banlieues défavorisées. Elle parle couramment anglais, français, italien
- Michaël adore les animaux et a déjà travaillé plusieurs mois en bénévolat dans un zoos en amérique latine. Il parle anglais, allemand, espagnol, français.
Avez-vous de bonnes adresses, connaissez-vous des associations où nous pourrions être tosu deux utiles ? Merci d'avance pour votre aide ! Michaël & Gwenaëlle
:)
Nous cherchons un endroit pour participer à du volontariat envers des animaux sauvages d'une part, et des enfants d'autre part. Nous sommes deux jeunes ingénieurs français, et cherchons une association locale pour donner environ un mois de notre temps. On voudrait être très intégrés à la communauté locale pour vivre une expérience enrichissante et découvrir une culture et un mode de vie différent du notre. On aimerait aussi éviter de payer des frais trop importants, notre budget étant assez réduit.
- Gwenaëlle aime les enfants et l'enseignement, elle a déjà fait partie de plusieurs associations bénévoles et a enseigné à des enfants de banlieues défavorisées. Elle parle couramment anglais, français, italien
- Michaël adore les animaux et a déjà travaillé plusieurs mois en bénévolat dans un zoos en amérique latine. Il parle anglais, allemand, espagnol, français.
Avez-vous de bonnes adresses, connaissez-vous des associations où nous pourrions être tosu deux utiles ? Merci d'avance pour votre aide ! Michaël & Gwenaëlle
:)
Manifestations présentement à Bangkok? English translation pending
bonjour
nous devons retourner a bangkok pour le 29 avril et nous nous demandons comment sont les manifestations presentement car lorsque nous y sommes alle le 11 avril c etait tres intense .... Y a t il qqn qui peut nous informer sur letat de bangkok presentement . Est ce kao sand road est accessible pour aller dormir ou nous devons rester proche de laeroport
merci
nous devons retourner a bangkok pour le 29 avril et nous nous demandons comment sont les manifestations presentement car lorsque nous y sommes alle le 11 avril c etait tres intense .... Y a t il qqn qui peut nous informer sur letat de bangkok presentement . Est ce kao sand road est accessible pour aller dormir ou nous devons rester proche de laeroport
merci
Fermeture des espaces aériens en Europe suite éruption du volcan d’Eyjafjallajokull en Islande (15 avril 2010) English translation pending
En complement du sujet sur Londres http://voyageforum.com/...9;page=unread#unread
... c'est maintenant tous les aéroports de Grande Bretagne qui ferment (ou sont déjà fermés) jusqu'a 18/19h ou ++++
Eurocontrol a decidé la fermeture a 16h CET l'espace aérien des pays suivants
Belgique, Pays bas, Allemagne
... Paris pourrait fermer dans l'apres-midi