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Ryanair: carte d'identité périmée pour Londres English translation pending
Bonjours à tous,
Je me suis aperçu hier soir que ma carte d'identité était périmée depuis le mois de mars. Problème: je prends un vol ryanair pour londres au départ de brest jeudi prochain; impossible donc d'avoir un renouvellement pour cette date (il faut compter un mois en moyenne). Paniqué, je suis allé directement aux services d'état civil de ma mairie où j'ai fait 1/ un passeport, que l'on reçoit dans un délai de 8 à 12 jours (89€ quand même, alors que je vais seulement en Grande-Bretagne...) et 2/ un renouvellement de CNI, au cas où... Pour ces 2 opérations, j'ai reçu 2 récépissés. Dans l'hypothèse (probable) où je n'aurais pas reçu mes nouveaux papiers au moment du départ, a votre avis, les récépissés peuvent ils suffire au moment de l'embarquement pour prouver mon identité? J'ai un gros doute sur le fait que cela soit possible puisqu'il n'y a pas de photo d'identité sur ces 2 papiers, mais comme les services d'état civil m'ont laissé garder ma carte d'identité périmée, je me demande si la combinaison CNI périmée + attestations de renouvellement de CNI et demande de passeport peut quand même marcher. Surtout que je ne vois pas vraiment ce que je pourrais faire de plus pour prouver ma bonne foi...
Inutile de dire que je balise sérieusement, surtout que pour une fois ce n'est pas pour faire du tourisme mais pour passer des oraux de motivation dans la perspective d'une année erasmus. Autant dire que je suis prêt à tout pour partir...
Un grand merci d'avance pour vos réponses.
Je me suis aperçu hier soir que ma carte d'identité était périmée depuis le mois de mars. Problème: je prends un vol ryanair pour londres au départ de brest jeudi prochain; impossible donc d'avoir un renouvellement pour cette date (il faut compter un mois en moyenne). Paniqué, je suis allé directement aux services d'état civil de ma mairie où j'ai fait 1/ un passeport, que l'on reçoit dans un délai de 8 à 12 jours (89€ quand même, alors que je vais seulement en Grande-Bretagne...) et 2/ un renouvellement de CNI, au cas où... Pour ces 2 opérations, j'ai reçu 2 récépissés. Dans l'hypothèse (probable) où je n'aurais pas reçu mes nouveaux papiers au moment du départ, a votre avis, les récépissés peuvent ils suffire au moment de l'embarquement pour prouver mon identité? J'ai un gros doute sur le fait que cela soit possible puisqu'il n'y a pas de photo d'identité sur ces 2 papiers, mais comme les services d'état civil m'ont laissé garder ma carte d'identité périmée, je me demande si la combinaison CNI périmée + attestations de renouvellement de CNI et demande de passeport peut quand même marcher. Surtout que je ne vois pas vraiment ce que je pourrais faire de plus pour prouver ma bonne foi...
Inutile de dire que je balise sérieusement, surtout que pour une fois ce n'est pas pour faire du tourisme mais pour passer des oraux de motivation dans la perspective d'une année erasmus. Autant dire que je suis prêt à tout pour partir...
Un grand merci d'avance pour vos réponses.
Frontière Taleb Larbi en Algérie fermée pour les voitures étrangères jusqu'à nouvel ordre English translation pending
j ai une tres mauvaise nouvel la frontiere terrestre a taleb larbi en algerieest fermer jusk a nouvel ordre pour ttes les voiture etrangere je me suis renseigner au niveau de famille las bas a el oued on ma confirmer cela
apparament notre consulats comme d hab lui n est pas au courant cela nous fera faire 400km en plus mes tres cher concitoyen une reponse svp.....
apparament notre consulats comme d hab lui n est pas au courant cela nous fera faire 400km en plus mes tres cher concitoyen une reponse svp.....
Avions A330 suite à la catastrophe de l'Airbus A330? English translation pending
Bonjour,
suite à la catastrophe de l'airbus A330, air france a indiqué que depuis mai 2008, "des incidents de pertes d'information anémométrique en vol en croisière" sur des A340 et des A330 ont été constatés et que la cie s'engage à accélérer le changement des capteurs.
Mais s'agit-il d'un incident sur la seul flotte AF ou AIRBUS sur l'ensemble des A330 et A340. Si c'est le cas l'ensemble des cies détentrices d'A330 et A340 devraient elles aussi changer les capteurs sur leur flotte. Je dois prendre l'avion en fin d'année avec la qatar : paris-doha A340 - doha-colombo A330 super !... je stresse déjà😕.
Merci pour vos avis
cyane
La Roumanie à vélo cet été English translation pending
quoi de mieux, par ce jour froid et venteux, que de préparer ses prochaines vacances ?
Je voyage seule avec un vélo chargé, (trop) lourd et n'aime pas plus que ça, pour ne pas dire pas du tout, les montées. La moindre petite pente me voit ahaner en poussant (à pied, je précise) les 37 kg de mon équipier. J'exagère, mais à peine. L'année dernière, j'ai roulé de Chalon/saône à Regensburg en suivant les divers cours d'eau : que du plat, ou presque, que du bonheur !
je prévois 4 semaines en Roumanie cet été à partir du 20 juillet, à travers les Maramures et/ou la Bucovine. Quel est le relief de ces 2 régions ? Passerai-je mes journées à côté de mon vélo pour le pousser ? Je ne parle pas des grands cols qui eux seront franchis par train ou tout autre moyen de locomotion. Aurai-je le temps de voir ces 2 régions ? Je ne suis pas une fana des distances parcourues, rouler seulement 20km dans une journée ne m'est pas une honte, je prends mon temps, j'aime m'arrêter, c'est le meilleur de la randonnée. Donc, si je devais choisir entre les 2, laquelle me conseilleriez-vous ? Et comment y accéder depuis Grenoble : avion (sans démonter mon vélo), train (sans trop de changements, toujours les 37kg), car ? Où arriver : est-il indispensable que ce soit à Budapest ? Si oui, où aller après et comment ? Est-il conseillé de préparer son itinéraire pour éviter les axes empruntés par les véhicules motorisés ou peut-on s'en remettre au hasard et à la chance ? Est-il possible de trouver un gîte ou de planter sa tente dans n'importe quel village rencontré ? Où peut-on renouveler ses provisions ? Et qu'en est-il pour les retraits bancaires ? Quel est le coût de la vie ? Pour une première approche, cela me semble suffisant, mais je suis sûre que vos réponses alimenteront mon réservoir de questions.
Merci à celles et ceux qui me répondrons.
Je voyage seule avec un vélo chargé, (trop) lourd et n'aime pas plus que ça, pour ne pas dire pas du tout, les montées. La moindre petite pente me voit ahaner en poussant (à pied, je précise) les 37 kg de mon équipier. J'exagère, mais à peine. L'année dernière, j'ai roulé de Chalon/saône à Regensburg en suivant les divers cours d'eau : que du plat, ou presque, que du bonheur !
je prévois 4 semaines en Roumanie cet été à partir du 20 juillet, à travers les Maramures et/ou la Bucovine. Quel est le relief de ces 2 régions ? Passerai-je mes journées à côté de mon vélo pour le pousser ? Je ne parle pas des grands cols qui eux seront franchis par train ou tout autre moyen de locomotion. Aurai-je le temps de voir ces 2 régions ? Je ne suis pas une fana des distances parcourues, rouler seulement 20km dans une journée ne m'est pas une honte, je prends mon temps, j'aime m'arrêter, c'est le meilleur de la randonnée. Donc, si je devais choisir entre les 2, laquelle me conseilleriez-vous ? Et comment y accéder depuis Grenoble : avion (sans démonter mon vélo), train (sans trop de changements, toujours les 37kg), car ? Où arriver : est-il indispensable que ce soit à Budapest ? Si oui, où aller après et comment ? Est-il conseillé de préparer son itinéraire pour éviter les axes empruntés par les véhicules motorisés ou peut-on s'en remettre au hasard et à la chance ? Est-il possible de trouver un gîte ou de planter sa tente dans n'importe quel village rencontré ? Où peut-on renouveler ses provisions ? Et qu'en est-il pour les retraits bancaires ? Quel est le coût de la vie ? Pour une première approche, cela me semble suffisant, mais je suis sûre que vos réponses alimenteront mon réservoir de questions.
Merci à celles et ceux qui me répondrons.
Destination de rêve: Philippines ou Thaïlande? English translation pending
Bjr les amis,
Je pars seul fin 2009 pour une longue durée en asie du sud-est. Pourquoi ? J'ai entendu qu'il y avait les plus belles plages et forêts du monde dans ce coin du globe. Je ne sais pas me décider entre les philippines et la thailand... Sachant que je ne suis pas à la recherche du luxe mais surtout de la nature exotique, palmiers sauvages, plages solitaires, eau chaude, jungle, etc. en gros la mère nature dans sa forme la plus pure et tout ce dont un européen peut rêver. (genre les images utopiques des compagnies arériennes qui vont bientot apparaitre vers nos gares) j'ai quelques questions de bases:
- dans lequel des deux pays le tourisme est plus fort ? je cherche à éviter les hordes de touriste - le climat de nov. à fév. est dit "saison sèche" en asie du sud (tout dépend des régions je sais), mais ca veut dire quoi ? pas de pluie et que du soleil ? - est-ce plutot conseillé la thailande ou les philippines niveau danger ? - le patrimoine culturel m'intéressse beaucoup chez les deux, mais si on parle uniquement de la nature, quelle est la différence ? Si j'atteris au beau milieu des philippines nul part, j'ai plus de chance à trouver quoi comme genre de nature devant moi ? pareil pour la thailand.
bref j'ai déja feuilleter les divers blogs et sites et vraiment, je ne sais pas me decider !
Toute vos expériences, témoignages, critiques objectives et subjectives sont de bienvenues
Je pars seul fin 2009 pour une longue durée en asie du sud-est. Pourquoi ? J'ai entendu qu'il y avait les plus belles plages et forêts du monde dans ce coin du globe. Je ne sais pas me décider entre les philippines et la thailand... Sachant que je ne suis pas à la recherche du luxe mais surtout de la nature exotique, palmiers sauvages, plages solitaires, eau chaude, jungle, etc. en gros la mère nature dans sa forme la plus pure et tout ce dont un européen peut rêver. (genre les images utopiques des compagnies arériennes qui vont bientot apparaitre vers nos gares) j'ai quelques questions de bases:
- dans lequel des deux pays le tourisme est plus fort ? je cherche à éviter les hordes de touriste - le climat de nov. à fév. est dit "saison sèche" en asie du sud (tout dépend des régions je sais), mais ca veut dire quoi ? pas de pluie et que du soleil ? - est-ce plutot conseillé la thailande ou les philippines niveau danger ? - le patrimoine culturel m'intéressse beaucoup chez les deux, mais si on parle uniquement de la nature, quelle est la différence ? Si j'atteris au beau milieu des philippines nul part, j'ai plus de chance à trouver quoi comme genre de nature devant moi ? pareil pour la thailand.
bref j'ai déja feuilleter les divers blogs et sites et vraiment, je ne sais pas me decider !
Toute vos expériences, témoignages, critiques objectives et subjectives sont de bienvenues
Location d'un gros SUV à Boston? English translation pending
Bonjour à tous !
Je n'ai pas trouvé la réponse à mes questions en recherchant dans le forum alors voilà: Ou peut-on louer un gros SUV (type Chevrolet Suburban) à (ou très proche de) Boston ? Y a t-il des agences spécialisées dans la location de gros véhicules ?
Nous serons 5 avec des grosses valises, et nous voulons un véhicule confortable car nous allons faire pas mal de route en 10 jours.
Merci d'avance pour vos réponses.
Je n'ai pas trouvé la réponse à mes questions en recherchant dans le forum alors voilà: Ou peut-on louer un gros SUV (type Chevrolet Suburban) à (ou très proche de) Boston ? Y a t-il des agences spécialisées dans la location de gros véhicules ?
Nous serons 5 avec des grosses valises, et nous voulons un véhicule confortable car nous allons faire pas mal de route en 10 jours.
Merci d'avance pour vos réponses.
Le baht thaïlandais est-il sous évalué? English translation pending
n'etant pas economiste pour un sou
j'ai trouvé cette article pas mal
La Thaïlande bénéficie depuis longtemps d’une solide réputation de destination bon marché. Le cours du baht y est sans doute pour quelque chose même si depuis le début de la crise des subprimes, la monnaie thaïlandaise est restée étonnamment stable, évoluant entre 34 et 36 baht pour un dollar.
voir l'article ici thailande-fr.com
j'ai trouvé cette article pas malLa Thaïlande bénéficie depuis longtemps d’une solide réputation de destination bon marché. Le cours du baht y est sans doute pour quelque chose même si depuis le début de la crise des subprimes, la monnaie thaïlandaise est restée étonnamment stable, évoluant entre 34 et 36 baht pour un dollar.
voir l'article ici thailande-fr.com
Barrières vétérinaires en Namibie et au Botswana? English translation pending
Bonsoir à tous les Namibia-moureux !
Les barrières vétérinaires: c'est quoi ? Où y en a t il? que ne faut il pas avoir dans la voiture ? (histoire de ne pas faire nos courses 20 kms avant une d'elles !!!) 😕 Merciiii ! 🙂
Les barrières vétérinaires: c'est quoi ? Où y en a t il? que ne faut il pas avoir dans la voiture ? (histoire de ne pas faire nos courses 20 kms avant une d'elles !!!) 😕 Merciiii ! 🙂
Salon de vrais massages à Pattaya? English translation pending
bjr,
quelqu'un conait il un salon de massage sur pattaya AVEC des masseuses PROFESSIONEL et non des *****...
Merci..
je croit qu'on ne m'as jamais reelement massé et j'aimerai bien connaitre un vrai massage thai.
quelqu'un conait il un salon de massage sur pattaya AVEC des masseuses PROFESSIONEL et non des *****...
Merci..
je croit qu'on ne m'as jamais reelement massé et j'aimerai bien connaitre un vrai massage thai.
Fraichement installée en Guyane English translation pending
Après plusieurs mois d'hésitation du côté de mon conjoint, mon envie de changement et de découverte ont su avoir raison de ses derniers doutes. Nous avons finalement sauté le pas et j'ai demandé ma mutation pour ce département lointain.
Je suis titulaire et j'ai été mutée à l'hôpital de Cayenne. Mon conjoint a démissionné pour me suivre. Originaire du Sud, après avoir passé 5 ans sur Paris, nous étions au bord de la crise de nerf !! 🏴☠️
Voilà pas tout à fait 1 mois que nous sommes sur place et ne regrettons absolument pas notre choix ! La vie change du tout au tout ici ! Parfois je vais travailler et au volant de ma voiture je m'hallucine toute seule d'être là, avec la chaleur, les palmiers, la plage qui m'attend après le travail, le bon poisson....ça c'est juste la vie quotidienne, après il ya toute les possibilités de sortie le week end pour qui aime la Nature....bon je crois que ça se voit que la Guyane m'a tapé dans l'oeil on va dire 😉
Nous sommes là depuis peu de temps mais avons déjà fait quelques sorties sympa. Je mettrais les photos sur mon site de voyage prochainement, je vous ferais signe, si ça peut aider à décider quelques uns dans leur choix de venir en Guyane.
En tout cas, étant passé par de nombreuses étapes avant de parvenir à une installation définitive (choix pour ou contre, niveau administrative pour la mutation, déménagement à gérer, voiture à amener ou pas, lieu de vie à choisir, une fois sur place......etc bref, je vous laisse imaginer toutes les questions qu'on peut se poser), je suis parfaitement en mesure de comprendre et/ou de répondre à certaines de vos intérrogations. Donc si vous utilisez ce fil, je me ferais un plaisir de vous répondre 😄
Location de voiture à Carcassonne? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerai partir à carcassonne en septembre en avion. je resterai principalement sur place mais aimerais aussi visiter quelques villages et autres lieux danbs les environs. Sur place, je compte louer une voiture (pour 3 personnes). Connaissez-vous une bonne astuce pour que cela me revienne le moins cher possible ?? J'ai regarder via les compagnies très connues mais cela reste cher. Par exemple, est-il plus intéressant de louer la voiture à l'aéroport ou dans la ville ? merci à tous ceux qui prêteront un peu d'attention à mon message.
J'aimerai partir à carcassonne en septembre en avion. je resterai principalement sur place mais aimerais aussi visiter quelques villages et autres lieux danbs les environs. Sur place, je compte louer une voiture (pour 3 personnes). Connaissez-vous une bonne astuce pour que cela me revienne le moins cher possible ?? J'ai regarder via les compagnies très connues mais cela reste cher. Par exemple, est-il plus intéressant de louer la voiture à l'aéroport ou dans la ville ? merci à tous ceux qui prêteront un peu d'attention à mon message.
Trouver du travail en Australie ou Nouvelle-Zélande? English translation pending
Et oui, le doute qui s'installe au moment même de prendre mon billet d'avion.. Quand je me suis décidée pour un trip à l'étranger il y a 3 mois, j'ai bcp hésité entre l'Australie et la Nouvelle-Zélande, 2 pays très différents mais qui m'attirent tout autant.. et j'ai fini par choisir l'Australie en pensant qu'il était + facile de trouver des jobs là bas.. Mais aujourd'hui, à force de parcourir les forums, je me demande si la situation ne s'est pas inversée et s'il n'est pas devenu + facile de trouver du taf en NZ..
Ya-t-il des personnes sur ce forum qui ont eu l'expérience dans les 2 pays récemment? et qui pourraient m'apporter leur éclairage?
Depart prévu en septembre, niveau d'anglais moyen, WHV obtenu pr l'Australie, prête à faire la demande pour la NZ..
Merci merci!!
Depart prévu en septembre, niveau d'anglais moyen, WHV obtenu pr l'Australie, prête à faire la demande pour la NZ..
Merci merci!!
ABC - Annapurna Base Camp - La montée en décembre English translation pending
Décembre est l'occasion de sortir sa plus belle vaisselle, son plus beau costume,
de frémir quant aux réjouissances dont les silhouettes se profilent,
de gater ses êtres chers.
Enfin ça c'est le tableau classique quand on est en France.
Pour moi, une grande partie de décembre, c'est 2 caleçons + 3 paires de chaussettes dont une pour dormir,
2 douches en 11 jours et des chambres à 5°C.
C'est pas les numéros du loto, c'est juste un aperçu chiffré de ce qui s'est passé pendant mon temps en dehors de Kathmandou.
Car il était temps. Ca ne pouvais plus durer éternellement. Il fallait que je me remettes à l'ouvrage et que je retrouve le gout de l'effort qui me caractérise depuis toujours. Finis les petits restos de Kathmandou, les jours où je pouvais me drapper dans la nostalgie du genre "c'était trop bien ce passage par Paris!", il était temps de se remettre à nouveau en question, direction les montagnes Himalayennes pour un petit aperçu de ce que c'est vraiment la vie côté fatigue.
Le choix est large ici au rayon marche en altitude entre 1 et 30 jours. Je m'oriente vers un choix classique pour l'endroit : le trek du camp de base de L'Annapurna. Il faut dire que je n'ai le LP Népal que depuis une semaine, que sa lecture n'a pas été mon occupation principale et que donc du côté des informations sur le pays, on est pas loin de la page blanche dans ma tête. Durée prévue : 12 jours dont 10 jours de marche(s) Equipier : un guide, Sudip, 22 ans, 1m65 pour 40kg tout mouillé qui portera son équipement mais pas le mien, faut pas déconner quand même.
Avant de partir, 1ère question, quoi prendre avec moi et combien? Il faut dire que je n'ai pas de porteur et que donc chaque kilo compte. C'est là que les maniaques de la propretée montent aux crénaux. 2 T-shirt, 1 pantalon, 2 polaires, 1 duvet. Seul confort autorisé, le MP3 et son chargeur, car quand la musique est bonne... Je n'ai même pas pris les jumelles achetées par l'ami Reno car même si elles ne pèsent que quelques centaines de grammes, si on multiplie ça par la nombre de fois où je vais devoir me hisser, j'économise quelques tonnes au final... Tout le non-vital est resté à Kathmandou.
2ème question : est-ce qu'on va voir des yacks? non. 3ème : est-ce qu'on va marcher dans la neige? non. 4ème : est-ce qu'il va faire froid? Pour un népalais des montagnes non. 5ème : Quelle va être notre altitude maximum? environ 4200m. 6ème et dernière : est-ce que ça va être difficile? Pour un népalais des montagnes non.
Après les questions, Sudip me prévient entre autre de 3 choses : On ne mange pas de viande en montagne pour ne pas être malade On ne boit pas d'alcool pour ne pas être malade On ne plaisante pas avec les autres guides qui pourrait avoir envie de se battre Me voilà prévenu...
On est le 12 décembre à Pokhara, à 200km et six heures de route à l'ouest de Kathmandou. Le soleil est couché et on finit de dîner. Sudip regarde sa montre, lève les yeux au ciel et me dit qu'il faudrait mieux aller dormir. Je regarde ma montre, il est 20H10. Attention le Braïce, il va être 20h10, tu es fou ou quoi d'être encore levé!!!! Va dormir, il est tard. Qu'est ce qu'on rigole!!!!
J'éteins la lumière à 22h30, en forme. Réveil à 6h pareil.
Le seul petit point noir, c'est que je me suis un peu cassé le dos au lost resort. Comme j'allais là-bas avec l'intention d'y dormir, j'y ai pris tout mon lourd inventaire. Et alors que, avant de partir, il fallait donner mon gros sac au type sur le toit du car, je n'ai pas remarqué que j'étais au bout du trottoir et me suis plus ou moins photocopié sur le côté du car en portant mon sac au dessus de ma tête. Il faut dire, pour ma défense, qu'il faisait encore nuit c'est à dire qu'il était atrocement tôt, et qu'à Kathmandou quand tu es sur le bord de la route, il faut faire attention à tout ce qui roule et que donc tu es distrait et donc tu te ruine un petit peu le dos.
Le point de départ du trek est à quelques kilomètres, une voiture passe par là. On en sort, sac sur les épaules. Le mien fait dans les 8-10 kilos selon que je sois en T-shirt ou en tenue de combat contre le froid. Et on est parti pour une looongue journée!! Et ben même pas, 3 heures de marche pour le 1er jour! Et du plat en plus! On longe une rivère, on croise des buffles et des chevaux, c'est mignon. J'ai quand même le temps de me rendre compte que mon seul T-shirt à manches courtes est une éponge. Le problème c'est que à l'inverse d'une pub pour une lessive, le séchage risque d'être plus problématique encore que le lavage. C'est dire... Sudip a le problème inverse, il ne transpire pas une goutte mais s'arrête 6 fois par jour pour pisser.
Ce 1er jour de marche s'arrête donc à midi... Triste... On est dans un "lodge" de montagne. Une pièce commune, des chambres aux cloisons poreuses, l'électricité, de la nourriture chaude avec du choix, une douche chaude en option, une vue sur les montagnes dont on va finir par se rapprocher, tout y est pour que ça fonctionne. Avec Sudip, on commence à jouer aux dés que j'avais pris aussi soin de prendre. De la première à la dernière partie qu'on jouera ensemble (et il y en a eu beaucoup), le type défie toutes les lois mathématiques. Le royaume des propabilités vacille sur son trone, il a une chance incroyable littéralement. Et parfois j'ai plus envie de jouer tellement c'est répétitif et désespérant.
Cette après-midi là, je me paye aussi le luxe de faire une sieste. Ce sera la dernière...
Au matin du 2ème jour, on change de braquet. Je découvre les escaliers à la népalaise. Le truc c'est que dans les montagnes françaises, on fait des chemins qui épousent la forme de la montagne et grimpent en lacet. Et bien ici, c'est tout l'inverse, plus on peut attaquer la pente à la perpendiculaire, mieux on se porte. Enfin je parle pour eux parce pour moi... Les marches sont aussi particulières parce qu'elles sont toutes particulières; des hautes, des basses, des courtes, des longues, des plates, des accidentées, des concaves, des convexes, des pierres, des racines, il y a en pour tous les gouts, c'est à vous dégouter de pas être un oiseau! La première montée du matin dure 1h30 non stop. Le début est difficile jusqu'à l'apparition de sacrosaint second souffle que je remercie au passage. ensuite tout n'est qu'une question de rythme, de respiration. C'est la musique de l'air, et une fois que j'ai trouvé ma cadence, j'enchaine à cent à l'heure. A chaque coup de mou, j'ai ma botte secrète. J'imagine que je suis poursuivi par Mme Lumiore, mon ancienne chef parfaitement intraitable (NDLR : une fois de plus, toute ressemblance avec Mme Lemière n'est que pure coïncidence), qui a dans les mains des dizaines de travaux indispensables à me confier. Ca aide à avancer, c'est moi qui vous le dit!! Une autre chose aide à avancer en cas de fatigue, c'est de voir les népalais porter des charges aussi lourdes qu'eux sur les mêmes sentiers que moi. Ca rend humble aussi quand on arrive en haut, car eux aussi y arrive et faut voir comment.
C'est le moment de sortir mon anecdote illustratrice. Il arrive que des touristes engagent des porteurs mal-intentionnés qui profitent d'une bonne montée pour commencer à courir et disparaitre avec tes bagages, bien incapable que tu es de le rattraper. J'imagine la sensation de voir mon sac partir avec tout dedans, voyant simplement deux petites jambes maigrelettes qui s'agitent en dessous. Ca en dit long sur la résistance des types et sur celle de gens comme toi et moi!
Au soir du 2ème jour, on est à 2800m sachant qu'on est parti la veille d'environ 1000m d'altitude. Malgré les apparences, le moral et la forme sont au beau fixe. Je commence à rencontrer un peu les mêmes têtes sur le trek même si le soir, dans le lodge, on est tous seuls ou presque. Il semblerait que la semaine précédente, tout était à peu près plein, et vu le nombre de lodges sur le chemin, ça fait du monde!! Encore de la chance. On est les premiers en basse saison, j'ai pas 10 paires de fesses devant moi quand je monte les marches, le ciel est toujours bleu, les levés et couchés de soleil avec les montagnes innondées de couleurs. Déjà que j'ai pas l'habitude de me plaindre mais là, on touche au sublime!
Dans le village où nous sommes, perchés à plusieurs heures de marches d'une route, il y a une table de billard. Il a fallut 7 hommes pour la porter jusqu'à son bar d'attache. Le moins que l'on puisse faire pour honorer tout ce labeur c'est de faire une petite partie avec Sudip. Le tapis a beau être doublement crevé sur 20cm, les poches ont beau ne plus tenir, c'est un plaisir rare. Plaisir qui s'accompagnera d'un verre de rakshi, rempli à s'en mettre partout, acheté dans un clin d'oeil par Sudip. C'est vachement sympa sauf que le rakshi en question est à la limite du tord-boyaux et que je cherche encore le gout du fruit. Impossible de finir le verre, j'ai l'impression de boire de la terre. On arrêtera de jouer avec le soleil qui se couche, il n'y a pas d'électricité dans la "salle de billard". Qui plus est, une coupure de courant plonge tout le village dans le noir. Je finis de dîner à 18h et vais me coucher dans la foulée. En plus, j'suis même pas fatigué.
3ème jour, avant j'étais pas fatigué, soit mais ce matin, le baromètre vire temporairement de bord. On doit se réveiller, faire la course avec le soleil et une heure de grimpette pour en admirer le lever sur le sommet de Poon Hill à 3200m avec une vue sur les Annapurnas qui sont plusieurs en fait. Ca nous fait 400m à avaler sachant que la tour Eiffel mesure il me semble dans les 340m, mais sans nos sacs à dos qui restent au lodge. Malgré ces kilos en moins à charrier, on fait 5 pauses sur l'ascension, je me décompose lentement dans le froid. C'est d'autant plus énervant que Poon Hill (3200m) est une "colline". Au Népal, pour qu'une colline devienne montagne, elle doit culminer à au moins 5000 et sembler inaccessible à tout être vivant à moins d'être un aigle à quatre ailes. Au sommet de Poon Hill, c'est splendide!! Y'en a dans tous les sens, ça fait relativiser la dureté de la montée. Je vous en laisse témoin en photos et en vidéo. Retour au lodge sans pause, petit déjeuner reconstituant. La journée de marche se passe magnifiquement malgré les difficultés. Je me rends compte qu'ici, on compte les distances en heures de marche et à chaque fois on part en retard et on arrive en avance!! Le soir, nous arrivons avec Sudip tellement en avance qu'il fait encore suffisamment doux pour que je me paye le luxe d'une douche. Ca ne changera pas grand chose à la couleur de mes chaussettes mais c'est bon pour le moral et pour l'hygiène. Encore du beau temps pour nous offrir un nouveau coucher de soleil puis plus tard et plus rare, un lever de lune sur le Machhapuchhare (7000m). Je découvre à l'occasion de nouveaux modes sur mon appareil photo, c'est Noël avant l'heure! (jettes un oeil aux photos de nuit)
4ème jour, 16 décembre, je récite ma partition sportive sans peine et me demande comment c'est possible. On commence vraiment à s'approcher des montagnes qu'on voit depuis le début, c'est grisant de voir qu'on progresse. De l'hotel, je vois d'au dessus un terrain de volley où les népalais jouent. Pas un ne mesure plus d'1m70 mais tous sautent par dessus le filet et balancent des smashs. A la tombée de la nuit, on voit débarquer à notre nouvelle étape (Chomrong), un marcheur qui reviens du camp de base, ma destination. C'est un khénian mais pas du genre de ceux qui gagnent des médailles. Notre gars est épuisé, titube, boite des deux jambes, y'en a partout c'est une horreur!! Et en plus il a un porteur!!! On verra bien au matin pour découvrir ce qu'il l'a mis dans cette état. Pour le dîner, Sudip me vend qu'ici, au lodge, on mange les meilleures pizzas de tout le trek!! J'en commande une, excellente! Excellente quand elle est chaude car quand dans la salle à manger il fait 8°, elle refroidit vite et après c'est mort. Le carosse redevient citrouille, le ciment sèche. Heureusement que j'ai du tilleul pour faire passer tout ça.
Le 5ème jour est le premier où on sait que l'on va prendre un chemin dans les 2 sens à quelques jours d'intervalle. C'est l'impasse jusqu'au base camp d'où on ne peut que faire demi tour et aussi l'occasion de ne croiser que les mêmes visages de grimpeurs jusqu'en haut. Et on commence ce 5ème jour avec le pourquoi du comment sur la fatigue du khénian de la veille au soir. Chromrong est escalier-city, marchopolis dans toute sa splendeur!!! Dans notre sens, on descend pendant plus de 20 minutes non-stop à un bon rythme. Dans l'autre sens, c'est la tour de Babel!!! Au retour, ça risque de promettre!
Au déjeuner, j'ai pas loin de moi un coréen qui à une goutte au nez qui fait du saut à l'élastique. Distingué!!!
Le matin du 6ème jour, alors que je me réveille et sors de ma chambre, je vois le même coréen s'engager sur le sentier et entamer sa journée de marche. Avec un porteur!! Mon T-shirt à manches courtes est encore trempé de la veille et comme il est resté dehors et qu'il a gelé cette nuit, la douce sensation cotonneuse façon nounours Cajoline n'est plus qu'un lointain souvenir. Théoriquement aujourd'hui doit être tranquille, 4 heures de marche. Et après juste 30 minutes, sur quoi on tombe? Tout un groupe de singes qu'on interrompt au milieu du sentier et qui auront vite fait de se cacher dans les arbres. Et bien prenons-les à leur propre jeu. Comme ce jour on a tout le temps devant nous, on s'arrête 1 heure de plus à se cacher puis à réapparaître furtivement pour voir les singes. Troooop bien!! Et bien malgré cette pause, on est encore en avance à l'arrivée. Il est 13h et normalement la journée de marche est finie. C'est d'autant plus frustrant que ce matin, on a fait que monter et je n'ai pas l'impression de vraiment fatiguer . En plus, j'ai déjà doublé le coréen du matin! On se fera 2 heures sup' pas payées jusqu'au camp de base du Machhapuchhare (MBC) qu'on a fini par rejoindre. Depuis le temps qu'on la voit cette magnifique montagne que l'on appelle aussi Fishtail (nageoire de poisson) pour sa forme. Le Long du sentier, on remarque les fondations d'un ancien lodge qui s'est fait réduire en sciure par un glissement de terrain comme on voit tout le long du trek des bouts de montagnes qui se sont écroulées jusqu'en bas. Là vraiment c'est pas de chance mais il y a pas non plus grand chose à faire...
Au camp de base, une fusée russe passe par là. Il est parti depuis 2 jours et sans avoir fait le même parcours, il a mangé autant d'escaliers que moi. 2 JOURS!!! La nuit tombe et qu'est ce qu'elle fait la fusée russe? Le chemin entre son point de départ et son point d'arrivée est coupé par des dizaines de foyers incendiers et qu'est ce qu'elle fait la fusée russe? Elle prend sa lampe et elle fonce la fusée russe. Même pas le temps de prendre de photo de lui. D'ailleurs lui ne prend jamais aucune photo, ça fait baisser sa moyenne!!!!
Une fois la fusée partie, il fait nuit noire, on est à 3800m et il fait froid à ne pas réussir à se réchauffer les orteils sous une énorme paire de chaussettes, un duvet équipé pour -5°, et une couverte supplémentaire. Demain ne nous réserve qu'une petite journée : 2h de marche jusqu'au camp de base de l'Annapurna (ABC). Il sera alors temps de profiter d'un spectacle naturelle hors du commun jusqu'à la redescente sur mes pas et par delà.
Il est alors temps pour toi de faire autre chose que de me lire déblatérer. Merci d'être toujours là en tout cas. Ca fait du bien de s'y remettre.
Gros bisounapurna.
Car il était temps. Ca ne pouvais plus durer éternellement. Il fallait que je me remettes à l'ouvrage et que je retrouve le gout de l'effort qui me caractérise depuis toujours. Finis les petits restos de Kathmandou, les jours où je pouvais me drapper dans la nostalgie du genre "c'était trop bien ce passage par Paris!", il était temps de se remettre à nouveau en question, direction les montagnes Himalayennes pour un petit aperçu de ce que c'est vraiment la vie côté fatigue.
Le choix est large ici au rayon marche en altitude entre 1 et 30 jours. Je m'oriente vers un choix classique pour l'endroit : le trek du camp de base de L'Annapurna. Il faut dire que je n'ai le LP Népal que depuis une semaine, que sa lecture n'a pas été mon occupation principale et que donc du côté des informations sur le pays, on est pas loin de la page blanche dans ma tête. Durée prévue : 12 jours dont 10 jours de marche(s) Equipier : un guide, Sudip, 22 ans, 1m65 pour 40kg tout mouillé qui portera son équipement mais pas le mien, faut pas déconner quand même.
Avant de partir, 1ère question, quoi prendre avec moi et combien? Il faut dire que je n'ai pas de porteur et que donc chaque kilo compte. C'est là que les maniaques de la propretée montent aux crénaux. 2 T-shirt, 1 pantalon, 2 polaires, 1 duvet. Seul confort autorisé, le MP3 et son chargeur, car quand la musique est bonne... Je n'ai même pas pris les jumelles achetées par l'ami Reno car même si elles ne pèsent que quelques centaines de grammes, si on multiplie ça par la nombre de fois où je vais devoir me hisser, j'économise quelques tonnes au final... Tout le non-vital est resté à Kathmandou.
2ème question : est-ce qu'on va voir des yacks? non. 3ème : est-ce qu'on va marcher dans la neige? non. 4ème : est-ce qu'il va faire froid? Pour un népalais des montagnes non. 5ème : Quelle va être notre altitude maximum? environ 4200m. 6ème et dernière : est-ce que ça va être difficile? Pour un népalais des montagnes non.
Après les questions, Sudip me prévient entre autre de 3 choses : On ne mange pas de viande en montagne pour ne pas être malade On ne boit pas d'alcool pour ne pas être malade On ne plaisante pas avec les autres guides qui pourrait avoir envie de se battre Me voilà prévenu...
On est le 12 décembre à Pokhara, à 200km et six heures de route à l'ouest de Kathmandou. Le soleil est couché et on finit de dîner. Sudip regarde sa montre, lève les yeux au ciel et me dit qu'il faudrait mieux aller dormir. Je regarde ma montre, il est 20H10. Attention le Braïce, il va être 20h10, tu es fou ou quoi d'être encore levé!!!! Va dormir, il est tard. Qu'est ce qu'on rigole!!!!
J'éteins la lumière à 22h30, en forme. Réveil à 6h pareil.
Le seul petit point noir, c'est que je me suis un peu cassé le dos au lost resort. Comme j'allais là-bas avec l'intention d'y dormir, j'y ai pris tout mon lourd inventaire. Et alors que, avant de partir, il fallait donner mon gros sac au type sur le toit du car, je n'ai pas remarqué que j'étais au bout du trottoir et me suis plus ou moins photocopié sur le côté du car en portant mon sac au dessus de ma tête. Il faut dire, pour ma défense, qu'il faisait encore nuit c'est à dire qu'il était atrocement tôt, et qu'à Kathmandou quand tu es sur le bord de la route, il faut faire attention à tout ce qui roule et que donc tu es distrait et donc tu te ruine un petit peu le dos.
Le point de départ du trek est à quelques kilomètres, une voiture passe par là. On en sort, sac sur les épaules. Le mien fait dans les 8-10 kilos selon que je sois en T-shirt ou en tenue de combat contre le froid. Et on est parti pour une looongue journée!! Et ben même pas, 3 heures de marche pour le 1er jour! Et du plat en plus! On longe une rivère, on croise des buffles et des chevaux, c'est mignon. J'ai quand même le temps de me rendre compte que mon seul T-shirt à manches courtes est une éponge. Le problème c'est que à l'inverse d'une pub pour une lessive, le séchage risque d'être plus problématique encore que le lavage. C'est dire... Sudip a le problème inverse, il ne transpire pas une goutte mais s'arrête 6 fois par jour pour pisser.
Ce 1er jour de marche s'arrête donc à midi... Triste... On est dans un "lodge" de montagne. Une pièce commune, des chambres aux cloisons poreuses, l'électricité, de la nourriture chaude avec du choix, une douche chaude en option, une vue sur les montagnes dont on va finir par se rapprocher, tout y est pour que ça fonctionne. Avec Sudip, on commence à jouer aux dés que j'avais pris aussi soin de prendre. De la première à la dernière partie qu'on jouera ensemble (et il y en a eu beaucoup), le type défie toutes les lois mathématiques. Le royaume des propabilités vacille sur son trone, il a une chance incroyable littéralement. Et parfois j'ai plus envie de jouer tellement c'est répétitif et désespérant.
Cette après-midi là, je me paye aussi le luxe de faire une sieste. Ce sera la dernière...
Au matin du 2ème jour, on change de braquet. Je découvre les escaliers à la népalaise. Le truc c'est que dans les montagnes françaises, on fait des chemins qui épousent la forme de la montagne et grimpent en lacet. Et bien ici, c'est tout l'inverse, plus on peut attaquer la pente à la perpendiculaire, mieux on se porte. Enfin je parle pour eux parce pour moi... Les marches sont aussi particulières parce qu'elles sont toutes particulières; des hautes, des basses, des courtes, des longues, des plates, des accidentées, des concaves, des convexes, des pierres, des racines, il y a en pour tous les gouts, c'est à vous dégouter de pas être un oiseau! La première montée du matin dure 1h30 non stop. Le début est difficile jusqu'à l'apparition de sacrosaint second souffle que je remercie au passage. ensuite tout n'est qu'une question de rythme, de respiration. C'est la musique de l'air, et une fois que j'ai trouvé ma cadence, j'enchaine à cent à l'heure. A chaque coup de mou, j'ai ma botte secrète. J'imagine que je suis poursuivi par Mme Lumiore, mon ancienne chef parfaitement intraitable (NDLR : une fois de plus, toute ressemblance avec Mme Lemière n'est que pure coïncidence), qui a dans les mains des dizaines de travaux indispensables à me confier. Ca aide à avancer, c'est moi qui vous le dit!! Une autre chose aide à avancer en cas de fatigue, c'est de voir les népalais porter des charges aussi lourdes qu'eux sur les mêmes sentiers que moi. Ca rend humble aussi quand on arrive en haut, car eux aussi y arrive et faut voir comment.
C'est le moment de sortir mon anecdote illustratrice. Il arrive que des touristes engagent des porteurs mal-intentionnés qui profitent d'une bonne montée pour commencer à courir et disparaitre avec tes bagages, bien incapable que tu es de le rattraper. J'imagine la sensation de voir mon sac partir avec tout dedans, voyant simplement deux petites jambes maigrelettes qui s'agitent en dessous. Ca en dit long sur la résistance des types et sur celle de gens comme toi et moi!
Au soir du 2ème jour, on est à 2800m sachant qu'on est parti la veille d'environ 1000m d'altitude. Malgré les apparences, le moral et la forme sont au beau fixe. Je commence à rencontrer un peu les mêmes têtes sur le trek même si le soir, dans le lodge, on est tous seuls ou presque. Il semblerait que la semaine précédente, tout était à peu près plein, et vu le nombre de lodges sur le chemin, ça fait du monde!! Encore de la chance. On est les premiers en basse saison, j'ai pas 10 paires de fesses devant moi quand je monte les marches, le ciel est toujours bleu, les levés et couchés de soleil avec les montagnes innondées de couleurs. Déjà que j'ai pas l'habitude de me plaindre mais là, on touche au sublime!
Dans le village où nous sommes, perchés à plusieurs heures de marches d'une route, il y a une table de billard. Il a fallut 7 hommes pour la porter jusqu'à son bar d'attache. Le moins que l'on puisse faire pour honorer tout ce labeur c'est de faire une petite partie avec Sudip. Le tapis a beau être doublement crevé sur 20cm, les poches ont beau ne plus tenir, c'est un plaisir rare. Plaisir qui s'accompagnera d'un verre de rakshi, rempli à s'en mettre partout, acheté dans un clin d'oeil par Sudip. C'est vachement sympa sauf que le rakshi en question est à la limite du tord-boyaux et que je cherche encore le gout du fruit. Impossible de finir le verre, j'ai l'impression de boire de la terre. On arrêtera de jouer avec le soleil qui se couche, il n'y a pas d'électricité dans la "salle de billard". Qui plus est, une coupure de courant plonge tout le village dans le noir. Je finis de dîner à 18h et vais me coucher dans la foulée. En plus, j'suis même pas fatigué.
3ème jour, avant j'étais pas fatigué, soit mais ce matin, le baromètre vire temporairement de bord. On doit se réveiller, faire la course avec le soleil et une heure de grimpette pour en admirer le lever sur le sommet de Poon Hill à 3200m avec une vue sur les Annapurnas qui sont plusieurs en fait. Ca nous fait 400m à avaler sachant que la tour Eiffel mesure il me semble dans les 340m, mais sans nos sacs à dos qui restent au lodge. Malgré ces kilos en moins à charrier, on fait 5 pauses sur l'ascension, je me décompose lentement dans le froid. C'est d'autant plus énervant que Poon Hill (3200m) est une "colline". Au Népal, pour qu'une colline devienne montagne, elle doit culminer à au moins 5000 et sembler inaccessible à tout être vivant à moins d'être un aigle à quatre ailes. Au sommet de Poon Hill, c'est splendide!! Y'en a dans tous les sens, ça fait relativiser la dureté de la montée. Je vous en laisse témoin en photos et en vidéo. Retour au lodge sans pause, petit déjeuner reconstituant. La journée de marche se passe magnifiquement malgré les difficultés. Je me rends compte qu'ici, on compte les distances en heures de marche et à chaque fois on part en retard et on arrive en avance!! Le soir, nous arrivons avec Sudip tellement en avance qu'il fait encore suffisamment doux pour que je me paye le luxe d'une douche. Ca ne changera pas grand chose à la couleur de mes chaussettes mais c'est bon pour le moral et pour l'hygiène. Encore du beau temps pour nous offrir un nouveau coucher de soleil puis plus tard et plus rare, un lever de lune sur le Machhapuchhare (7000m). Je découvre à l'occasion de nouveaux modes sur mon appareil photo, c'est Noël avant l'heure! (jettes un oeil aux photos de nuit)
4ème jour, 16 décembre, je récite ma partition sportive sans peine et me demande comment c'est possible. On commence vraiment à s'approcher des montagnes qu'on voit depuis le début, c'est grisant de voir qu'on progresse. De l'hotel, je vois d'au dessus un terrain de volley où les népalais jouent. Pas un ne mesure plus d'1m70 mais tous sautent par dessus le filet et balancent des smashs. A la tombée de la nuit, on voit débarquer à notre nouvelle étape (Chomrong), un marcheur qui reviens du camp de base, ma destination. C'est un khénian mais pas du genre de ceux qui gagnent des médailles. Notre gars est épuisé, titube, boite des deux jambes, y'en a partout c'est une horreur!! Et en plus il a un porteur!!! On verra bien au matin pour découvrir ce qu'il l'a mis dans cette état. Pour le dîner, Sudip me vend qu'ici, au lodge, on mange les meilleures pizzas de tout le trek!! J'en commande une, excellente! Excellente quand elle est chaude car quand dans la salle à manger il fait 8°, elle refroidit vite et après c'est mort. Le carosse redevient citrouille, le ciment sèche. Heureusement que j'ai du tilleul pour faire passer tout ça.
Le 5ème jour est le premier où on sait que l'on va prendre un chemin dans les 2 sens à quelques jours d'intervalle. C'est l'impasse jusqu'au base camp d'où on ne peut que faire demi tour et aussi l'occasion de ne croiser que les mêmes visages de grimpeurs jusqu'en haut. Et on commence ce 5ème jour avec le pourquoi du comment sur la fatigue du khénian de la veille au soir. Chromrong est escalier-city, marchopolis dans toute sa splendeur!!! Dans notre sens, on descend pendant plus de 20 minutes non-stop à un bon rythme. Dans l'autre sens, c'est la tour de Babel!!! Au retour, ça risque de promettre!
Au déjeuner, j'ai pas loin de moi un coréen qui à une goutte au nez qui fait du saut à l'élastique. Distingué!!!
Le matin du 6ème jour, alors que je me réveille et sors de ma chambre, je vois le même coréen s'engager sur le sentier et entamer sa journée de marche. Avec un porteur!! Mon T-shirt à manches courtes est encore trempé de la veille et comme il est resté dehors et qu'il a gelé cette nuit, la douce sensation cotonneuse façon nounours Cajoline n'est plus qu'un lointain souvenir. Théoriquement aujourd'hui doit être tranquille, 4 heures de marche. Et après juste 30 minutes, sur quoi on tombe? Tout un groupe de singes qu'on interrompt au milieu du sentier et qui auront vite fait de se cacher dans les arbres. Et bien prenons-les à leur propre jeu. Comme ce jour on a tout le temps devant nous, on s'arrête 1 heure de plus à se cacher puis à réapparaître furtivement pour voir les singes. Troooop bien!! Et bien malgré cette pause, on est encore en avance à l'arrivée. Il est 13h et normalement la journée de marche est finie. C'est d'autant plus frustrant que ce matin, on a fait que monter et je n'ai pas l'impression de vraiment fatiguer . En plus, j'ai déjà doublé le coréen du matin! On se fera 2 heures sup' pas payées jusqu'au camp de base du Machhapuchhare (MBC) qu'on a fini par rejoindre. Depuis le temps qu'on la voit cette magnifique montagne que l'on appelle aussi Fishtail (nageoire de poisson) pour sa forme. Le Long du sentier, on remarque les fondations d'un ancien lodge qui s'est fait réduire en sciure par un glissement de terrain comme on voit tout le long du trek des bouts de montagnes qui se sont écroulées jusqu'en bas. Là vraiment c'est pas de chance mais il y a pas non plus grand chose à faire...
Au camp de base, une fusée russe passe par là. Il est parti depuis 2 jours et sans avoir fait le même parcours, il a mangé autant d'escaliers que moi. 2 JOURS!!! La nuit tombe et qu'est ce qu'elle fait la fusée russe? Le chemin entre son point de départ et son point d'arrivée est coupé par des dizaines de foyers incendiers et qu'est ce qu'elle fait la fusée russe? Elle prend sa lampe et elle fonce la fusée russe. Même pas le temps de prendre de photo de lui. D'ailleurs lui ne prend jamais aucune photo, ça fait baisser sa moyenne!!!!
Une fois la fusée partie, il fait nuit noire, on est à 3800m et il fait froid à ne pas réussir à se réchauffer les orteils sous une énorme paire de chaussettes, un duvet équipé pour -5°, et une couverte supplémentaire. Demain ne nous réserve qu'une petite journée : 2h de marche jusqu'au camp de base de l'Annapurna (ABC). Il sera alors temps de profiter d'un spectacle naturelle hors du commun jusqu'à la redescente sur mes pas et par delà.
Il est alors temps pour toi de faire autre chose que de me lire déblatérer. Merci d'être toujours là en tout cas. Ca fait du bien de s'y remettre.
Gros bisounapurna.
Air Tahiti Nui English translation pending
Bonjour,
je pars bientôt sur un A340.300 avec la compagnie Air Tahiti Nui, j'ai pris un A / R, CDG / PPT pour 10 jours au mois de juin sur Bravofly, c'est cher mais bon je me dis c'est pour faire le tour du monde (12h d'avion 🤪).
Depuis le temps ou je bave devant les photos de mer bleue, de sable blanc, de cocotier ou encore de soleil.
Seulement est ce que quelqu'un d'entre vous, sait dans quelles conditions le voyage s'effectue (écrans personalisés, espace des sièges, menu à bord...)
Connaissez vous cette compagnie??
Est-elle fiable??
Merci!
Hugo 😉
Hugo 😉
Visa touristique canadien pour un Cubain? English translation pending
Bonjour,
J'ai été étonné d'apprendre par un cubain que j'ai rencontré il y a une semaine dans un bar qu'il était venu ici avec un visa touriste. Je lui ai demandé s'il me niaisait il m'a dit que c'est la vérité sa copine a fait une demande et cela a marché je me demande sur ce forum si quelqu'un aurait un cas similaire de cubain arrivé ici nous parlons bien sur de jeune personne il devrait avoir 28 ou 29 ans. Car cela me parait presqu.impossible.
A+
Voyager pas cher au Japon: possible? English translation pending
Bonjour à tous!
Actuellement étudiant, j'aimerais beaucoup partir une grosse semaine au pays du soleil levant. cependant, je dispose de peu de moyens... J'aimerais tout d'abord avoir vos avis et votre expéririence pour un voyage aussi économique que possible au japon ( oui je sais japon/pas cher c'est une oxymore).
De plus, un de mes amis a recemment fait un petit échange avec un jeune japonais, qu'il avait rencontré sur internet. L'expérience s'était très bien passée: chacun avait fait découvrir son pays à l'autre : je serais tres intérréssé de savoir si il existait des organismes, ou bien des sites internet sur des échanges franco japonais!
en espèrant vos réponses et n'avoir pas écrit n'importequoi
Hôtel Playa Pesquero à Holguin English translation pending
J`aimerais remercier les gens qui m`ont écris. J`ai trouve ca extraordinaire d`utiliser le
forum. Apres mon étude, je pars finalement dimanche a Holguin avec sunwing le
17 mai.Cela nous permet de choisir exactement ce qu`on veut en utilisant les
commentaires des gens.Encore une fois merci aux gens qui prenne le temps de
répondre, c`est aussi meilleur qu`un agence de voyage.....
En revenant, je vous dirai si c`était vrai ce que j`ai tout lut concernant cet hotel
Merci.....🙂
Projet en étude English translation pending
Bonjour,
j'ai un projet depuis un bon nombre d'années qui consisterai à créer un ou plusieurs groupes d'aventuriers qui voyagerai par la mer (de préférence) ou par la terre et qui créeraient des établissements, feraient évoluer un village, des entreprises, etc... selon leur compétences. Il y a déjà un projet en cours d'étude qui consiste à fabriquer un bateau ( faute de trouver le financement pour en acheter un d'occasion ou de trouver une âme généreuse pour nous en prêter un ) et de faire partir des gens diplomé ou pas dans les compétences suivantes : éducations d'enfants et d'adolescents, création et gestion d'orphelinat, formateurs pour différents métiers, gestion et organisation d'entreprise. Le but de ce projet étant de créer des écoles, des orphelinats et des écoles d'apprentissages en formant des autochtones dans différents lieu de notre planète. Nous avons presque une équipe complète et les plan du bateau presque fini. Nous sommes à la recherche de personnes qui se verrai bien prendre part à notre projet, même si c'est peu de chose, nous somme preneur de toutes forme de services.
Si vous avez des idées d'autres types de projets humanitaires, n'hésitez pas à nous en faire part, ca nous donnera peut-etre des idées de réalisation pour une deuxième équipe.
j'ai un projet depuis un bon nombre d'années qui consisterai à créer un ou plusieurs groupes d'aventuriers qui voyagerai par la mer (de préférence) ou par la terre et qui créeraient des établissements, feraient évoluer un village, des entreprises, etc... selon leur compétences. Il y a déjà un projet en cours d'étude qui consiste à fabriquer un bateau ( faute de trouver le financement pour en acheter un d'occasion ou de trouver une âme généreuse pour nous en prêter un ) et de faire partir des gens diplomé ou pas dans les compétences suivantes : éducations d'enfants et d'adolescents, création et gestion d'orphelinat, formateurs pour différents métiers, gestion et organisation d'entreprise. Le but de ce projet étant de créer des écoles, des orphelinats et des écoles d'apprentissages en formant des autochtones dans différents lieu de notre planète. Nous avons presque une équipe complète et les plan du bateau presque fini. Nous sommes à la recherche de personnes qui se verrai bien prendre part à notre projet, même si c'est peu de chose, nous somme preneur de toutes forme de services.
Si vous avez des idées d'autres types de projets humanitaires, n'hésitez pas à nous en faire part, ca nous donnera peut-etre des idées de réalisation pour une deuxième équipe.
Selle Proust English translation pending
Bonjour,
Connaissez-vous les selles Proust ?
Est-ce bien pour la rando ?
Je voudrais essayer une nouvelle selle car ma selle ("pour mémé" comme disent les copains) va bientôt me lâcher et j'avoue que sur les longues distances elle commence à m'user le ... malgré l'habitude.
Merci d'avance de vos réponses.
Connaissez-vous les selles Proust ?
Est-ce bien pour la rando ?
Je voudrais essayer une nouvelle selle car ma selle ("pour mémé" comme disent les copains) va bientôt me lâcher et j'avoue que sur les longues distances elle commence à m'user le ... malgré l'habitude.
Merci d'avance de vos réponses.
Premier essai de mon nouveau jouet... English translation pending
Ca fait maintenant 15 jours que je l'ai mais pour diverses raisons je n'avais pas pu l'essayer avant ce week end.
Mon nouveau jouet c'est un Trike Mesh de chez Performer acheté chez Bentoline à Crolles (38).
Equipé de sacoches flambant neuves achetées chez Cyclo randonnées (modèle 104) je suis parti ces 3 jours (enfin de vendredi 11h30 à dimanche 12h30 ça fait plutôt 2 jours) pour un périple de 150km environ qui m'a mené sur le plateau de Valensole qui surplombe le lac de Ste Croix (oui je sais j'habite une région avec des paysages pas sympas 😉).
Après cette courte 1ère expérience voici quelques observations et questions: le 1er jour j'en ai vraiment ch.. mais au 3° jour ça commence à aller mieux, je m'arrête moins souvent dans les côtes, j'ai un pédalage plus régulier même si je remplacerais bien le petit plateau de 30 par un de 26 pour pouvoir mouliner bien mieux dans les côtes sévères. Je mettrais bien un 22 mais j'ai peur que la montée vers, ou la descente depuis le 42 dents ne pose problème, vous en pensez quoi? le vélo couché ça fait un peu mal au dessus du genou au début mais après ça va, par contre ça expose vraiment les membres inférieurs au soleil et si, comme moi, tu as oublié la crème solaire, à ton retour à la maison la biafine est ton amie... le trike c'est génial par les réactions que ça provoque: les automobilistes font coucou, les autres cyclistes encouragent, les gens sourient en le voyant arriver et ça permet de faire connaissance facilement avec les gens. côté sécurité, pas de soucis avec les automobilistes, ils passent au large en général sauf si on se serre entre les pointillés de droite et la fin du bitume: dans ce cas ils doivent penser que c'est chacun sa voie et qu'ils sont dispensés de laisser 1, 50m pour l'occasion. j'ai voulu couper par des chemins, ça le fait pas trop mal sauf quand on se trompe sur le chemin à suivre et qu'on retrouve dans les champs de lavande: la terre n'est pas tassé, la motricité aux abonnés absents et pousser un trike c'est le dos cassé en 2 pour à la fois pousser et diriger ces 2 p...... de roues avant qui font ce qu'elles veulent. Un système de traction façon cheval de trait raccordé aux roues avant devrait résoudre le problème, non? le centre de gravité est très haut et il va falloir que je trouve une solution pour le rabaisser. Vous pensez quoi de mettre des sacoches de type guidon sur la "fourche" arrière avec l'eau à l'intérieur? L'idéal serait de remplacer la "valise" au dessus des sacoches par des sacs étanches placés en "cavalières" entre l'arrière du siège et les sacoches, va falloir que j'étudie ça pour ma prochaine escapade dans une quinzaine de jours.
En clair ça m'a bien plu, et, le temps d'acheter de la crème solaire, j'ai hâte de recommencer...
Mon nouveau jouet c'est un Trike Mesh de chez Performer acheté chez Bentoline à Crolles (38).
Equipé de sacoches flambant neuves achetées chez Cyclo randonnées (modèle 104) je suis parti ces 3 jours (enfin de vendredi 11h30 à dimanche 12h30 ça fait plutôt 2 jours) pour un périple de 150km environ qui m'a mené sur le plateau de Valensole qui surplombe le lac de Ste Croix (oui je sais j'habite une région avec des paysages pas sympas 😉).
Après cette courte 1ère expérience voici quelques observations et questions: le 1er jour j'en ai vraiment ch.. mais au 3° jour ça commence à aller mieux, je m'arrête moins souvent dans les côtes, j'ai un pédalage plus régulier même si je remplacerais bien le petit plateau de 30 par un de 26 pour pouvoir mouliner bien mieux dans les côtes sévères. Je mettrais bien un 22 mais j'ai peur que la montée vers, ou la descente depuis le 42 dents ne pose problème, vous en pensez quoi? le vélo couché ça fait un peu mal au dessus du genou au début mais après ça va, par contre ça expose vraiment les membres inférieurs au soleil et si, comme moi, tu as oublié la crème solaire, à ton retour à la maison la biafine est ton amie... le trike c'est génial par les réactions que ça provoque: les automobilistes font coucou, les autres cyclistes encouragent, les gens sourient en le voyant arriver et ça permet de faire connaissance facilement avec les gens. côté sécurité, pas de soucis avec les automobilistes, ils passent au large en général sauf si on se serre entre les pointillés de droite et la fin du bitume: dans ce cas ils doivent penser que c'est chacun sa voie et qu'ils sont dispensés de laisser 1, 50m pour l'occasion. j'ai voulu couper par des chemins, ça le fait pas trop mal sauf quand on se trompe sur le chemin à suivre et qu'on retrouve dans les champs de lavande: la terre n'est pas tassé, la motricité aux abonnés absents et pousser un trike c'est le dos cassé en 2 pour à la fois pousser et diriger ces 2 p...... de roues avant qui font ce qu'elles veulent. Un système de traction façon cheval de trait raccordé aux roues avant devrait résoudre le problème, non? le centre de gravité est très haut et il va falloir que je trouve une solution pour le rabaisser. Vous pensez quoi de mettre des sacoches de type guidon sur la "fourche" arrière avec l'eau à l'intérieur? L'idéal serait de remplacer la "valise" au dessus des sacoches par des sacs étanches placés en "cavalières" entre l'arrière du siège et les sacoches, va falloir que j'étudie ça pour ma prochaine escapade dans une quinzaine de jours.
En clair ça m'a bien plu, et, le temps d'acheter de la crème solaire, j'ai hâte de recommencer...
Grippe mexicaine en République Dominicaine? English translation pending
J'ai réservé un séjour à Cancun, si je devais annuler peut-on se rendre en R��publique Dominicaine sans craintes??? y a t il là-bas des cas de grippe mexicaine??Merci de vos éventuelles réposes.
Hôtel à Paris bien situé: quel arrondissement? English translation pending
Bonjour a tous,
Voila, je suis en pleine organisation d'un voyage a Paris, et ouff, je n'aurais pas penser que ce serais si compliqué pour les hôtels !! Déjà, hôtel ''pas cher'' a paris....on dirais bien qu'ils sont rare, mais mon vrai dilemme est surtout d'en trouver un bien situé. Ne connaissant aucunement paris, pour moi, 9ieme arrondissement, 15ieme arrondissement, ça ne me dit rien du tout !!
Ce que je voudrais, c'est trouver un hôtel bien situé, ou je pourrais me debrouiller assez bien a la marche pour visiter quelque trucs, question de ne pas avoir a toujours prendre le metro. Je suis parfaitement consciente que je ne pourrai pas tout faire a pied, mais j'aimerais pouvoir me debrouiller le plus possible, par moi meme, en marchant principalement.
Auriez vous des hôtels a me proposer, ou sinon, ne serai-ce qu'un arrondissement mieux situé ? Pour une touristes comme moi qui sera complètement perdue et qui veux éviter le métro le plus possible 😊
Toutes informations est la bienvenue !
Voila, je suis en pleine organisation d'un voyage a Paris, et ouff, je n'aurais pas penser que ce serais si compliqué pour les hôtels !! Déjà, hôtel ''pas cher'' a paris....on dirais bien qu'ils sont rare, mais mon vrai dilemme est surtout d'en trouver un bien situé. Ne connaissant aucunement paris, pour moi, 9ieme arrondissement, 15ieme arrondissement, ça ne me dit rien du tout !!
Ce que je voudrais, c'est trouver un hôtel bien situé, ou je pourrais me debrouiller assez bien a la marche pour visiter quelque trucs, question de ne pas avoir a toujours prendre le metro. Je suis parfaitement consciente que je ne pourrai pas tout faire a pied, mais j'aimerais pouvoir me debrouiller le plus possible, par moi meme, en marchant principalement.
Auriez vous des hôtels a me proposer, ou sinon, ne serai-ce qu'un arrondissement mieux situé ? Pour une touristes comme moi qui sera complètement perdue et qui veux éviter le métro le plus possible 😊
Toutes informations est la bienvenue !
Voyage au Mexique en juillet: risques d'attraper la grippe porcine? English translation pending
Bonjour !
J'ai acheté mon billet pour le Mexique pour le mois de juillet, et je commence à m'inquiéter par rapport a la grippe porcine
Vous en pensez quoi de cette Grippe ?
Vacances aux Mexique malgré la grippe porcine? English translation pending
on compte partir cet été 3 semaines aux Mexique, Mexico puis Cancun, le séjour est booké pensez vous que je dois confirmer notre réservation ou tout annulé?
je ne voudrais prendre aucun risque pour moi et ma famille?
qu'en pensez-vous ? car on commence par s'inquiéter,
les médias ne nous disent pas forcément toute la vérité?😮
Voyage au Rwanda: sécurité et accueil? English translation pending
Je compte faire un séjour d'une semaine au Rwanda du 3 au 10 Mai 2009
Y a-t-il des problèmes de sécurité en tant que Français? Comment est l'acceuil?
Je recherche de plus des adresses d'hotels sur Kigali
Merci philmayotte
Y a-t-il des problèmes de sécurité en tant que Français? Comment est l'acceuil?
Je recherche de plus des adresses d'hotels sur Kigali
Merci philmayotte
Siwa en Egypte (Oasis, Oasis, c'est bon c'est bon!) English translation pending
Je deviens un spécialiste des transports routiers et ferrovières.
C'est un long apprentissage...
D'ailleurs, j'en apprends encore un peu plus chaque jour...
Comme je vous le disais précédemment, aller à Siwa, c'est pas une sinécure d'où qu'on parte. Siwa est quasiment à la frontière libyenne, perdue au nord-est de cette fantastique étendue qu'on appelle communément le Sahara et au nord-ouest de l'Egypte. D'ailleurs chose étonnante, sahara en arabe signifie désert, donc si on parle la langue du prophète, on peut désigner l'Antarctique comme étant un sahara. Ils sont fous ces arabes... Fin de la parenthèse.
Nous, avec Dominica, on est à Louxor. Il est 17h30 quand on monte dans le train qui devrait arriver si tout roule à Alexandrie en tout début de matinée. En Egypte, le train est un petit peu la Rolls des transports en commun. On sait quand ils partent, on sait quand ils arrivent, quand tu es dedans, tu n'es pas obligé de manger tes genous par manque de place, tu n'es pas arrêter tous les 20km par un barrage de police, etc. Dans notre rame, nous sommes les seuls au moment du départ. Toute la place du monde! Toutes les rangées de sièges pivotent sur elles-mêmes pour pouvoir se faire face si on voyage à plus que deux ou si on a envie de poser ses pieds déchaussés sur la banquette d'en face. C'est une chouette innovation et la nuit n'en sera que plus confortablement douce. J'aimerais dire qu'elle n'en sera que plus longue mais à 6h, nous voilà arrivé à Alexandrie, 600km plus au nord de notre point de départ au bord de la Méditerranée. A descendre sur le quai depuis notre wagon, seulement trois personnes. Trois misérables personnes pour un wagon entier!! Espérons que la SNCF n'entende pas ça, sinon ils seraient bien fichus de réclamer par réflexe à la SNCF égyptienne de fermer la ligne pour cause de non-rentabilité!! Seule chose à déclarer sur Alexandrie un 24 novembre à 6h du matin, il fait super froid pour nous qui sommes honteusements habitués à ne pas voir la grenouille baromètre enfiler un tricot de peau thermolactile pour lutter contre les frimas de l'hiver qui approche à grands pas... Je grelote, mes dents jouent des claquettes sur un rythme stromboscopique. Sympa comme réveil... Vivement que le soleil se lève, et ne fasse de cet épisode qu'un lointain souvenir.
Rendez-vous ensuite à la gare routière. Non contents des douze heures de bus qui viennent de s'écouler, on est encore qu'à la moitié du chemin. Le bus ne part finalement qu'à 8h, juste assez longtemps pour attraper une pneumonie. Heureusement pour moi, un p'tit gars s'est donné pour mission d'abreuver toute la gare routière de thé brulant. Je lui laisse un bakshish équivalent à une caraffe, il n'en revient pas, moi si, il me sauve la vie ou presque...
On grimpe dans le bus, bien conscient que ça va pas être une partie de plaisir. Celui-ci part à l'heure, c'est déjà ça de pris, espérons maintenant que le soleil vient de se lever qu'on arrive à destination avant son coucher!!!! On a quand même du bol dans notre exode, on est assis au premier rang et on va pouvoir regarder la route défiler sous nos yeux quand on ne trouvera pas le sommeil. Les 4 premières heures de route, on longe la méditerranée qui nous fait des clins d'oeil tintés de bleu et de vert. L'eau a l'air magnifique mais t'imagines pas qu'on va prendre le temps d'aller faire trempette! Ensuite, on la laisse derrière nous pour s'enfoncer plus au sud. Le bus roule en permanence soit au milieu de la route soit sur la voie des voitures qui devraient un moment ou à un autre arriver en face. Seulement il n'y a personne. Sur les 250km entre la mer et Siwa, en plus de croiser le bus qui fait le chemin inverse, en 5 heures de temps on doit ne croiser que 3 autres voitures ou camions. La route ne va qu'à Siwa mais quand même, c'est vraiment que c'est reculé comme coin!!! Sur cette portion de 250km, le paysage est d'une monotonie affligeante à la longue, c'est rocailleux comme la voix de Gérard Darmon et plus plat qu'un discours prononcé par Ségolène R. (polémique!!!!!!) En plus, pas la moindre végétation, pas un oiseau, pas un chameau, pas un choiseau, rien. Je m'impatiente, il est 16h, voilà 23 heures qu'on est parti, ça commence à faire!
A 16h04, miracle des miracles, une cahute! Une minute plus tard, une deuxième cahute avec un arbre autour, c'est plus un miracle, c'est l'immaculée conception!!!! Et dans les kilomètres qui suivent, au détour d'une colline, la verdure fait son retour et pas en catimini! Les palmiers luttent avec les oliviers pour savoir lesquels ont ma préférence. On est arrivé! C'est pas dommage!! Enfin!!!! Le bus nous lache en lisière de village, charge à nous de retrouver le centre-ville. Des gamins sont postés là avec des ânes tirant des carioles sur lesquels il est écrit "taxi 4x4" et comme Dominica est une feignasse, c'est donc le carrosse qui l'emporte!
On décide de partager une chambre double chez Youssef hotel qui ne peut pas être plus central en terme d'emplacement, il donne sur la place du marché, laquelle est précisemment au centre de l'oasis. Qui plus est, encore une fois, l'étage supérieur de l'hotel est une terrasse où il fait bon se prélasser avec sous ses yeux, le spectacle de tout le village qui s'agite, de la citadelle détruite qui ne s'agite plus, avec partout au delà, une mer de palmiers avant un océan de sable.
Nouvelle parenthèse cocasse et instructive pour te parler de la citadelle médiévale. Elle a été construite en un amalgame de terre sèchée et a résisté aux envahisseurs pendant de nombreux siècles. Et bien, il a fallu qu'il pleuve 3 jours consécutifs autour de 1820 pour que la forteresse s'écroule sur elle-même. Si quelqu'un avait dit aux barbares qui voulaient prendre la ville qu'il suffirait qu'ils s'équipent d'un canadair ou d'un arrosoir géant pour qu'ils parviennent à leurs fins, je suis sûr qu'ils l'auraient montré du doigt et auraient ri de lui!
Dans l'oasis, l'Egypte semble bien loin. Tous les habitants semblent se désintéresser de nous, personne ne poursuit personne pour vendre une écharpe ou un tapis. Seule une personne sur dix nous dit "bonjour", ça fait du bien de faire un break. Il est impossible ou presque de trouver à acheter un paquet de cigarettes. Sur la quinzaine de supérettes que compte le village, seule une a pris son parti de les vendre. Les autres jugent qu'ils sont de trop bons musulmans pour se compromettre à les vendre et se fiche bien de l'argent que ça pourrait leur rapporter. Bien joué les gars, sauf que j'ai mis deux jours pour faire le plein!! Je savais pas!! Dans l'oasis, il y a plus de carioles tirés par des ânes que de voitures polluantes. Plus ça va, plus je préfère l'odeur du purin à l'odeur des pots d'échappement, je me demande à quoi va ressembler ma tête en débarquant au Caire...
A Siwa, Il n'y a que peu à faire, quelques sources chaudes gisent à quelques kilomètres, après c'est le désert. Pas un Mc Do, pas un cinéma, pas une galerie marchande, pas un bowling... Je vais donc insérer au milieu des 5 jours où je profite des lieux, 24 heures d'immersion au milieu des dunes et m'occuper le reste du temps à pédaler dans le coin pour faire l'inventaire des sources.
L'équipée dans la grande mer de sable se passe en catimini avec seulement Dominica et Ahmed, notre guide, chauffeur, cuisinier, pourvoyeur de délices en tous genres. La première journée nous fait slalomer entre les dunes en s'arrêtant pour plonger avec délice d'abord dans un petit lac à l'eau fraiche. Un petit lac au milieu des dunes? Je veux mon n'veu; 20 mètres de long pas plus avec des joncs qui poussent sur le pourtour. Féerique comme emplacement pour une baignade dans une eau limpide à 18°. C'est le seul bémol, 18° d'habitude, je n'y plante que les chevilles mais ici c'est plaisir d'autant que le soir même, Ahmed nous promet qu'on s'arrêtera dans une source à 38°. C'est mieux au niveau du choc thermique!!!
La suite des évènements nous conduit en haut d'une dune (pouet-pouet) plus haute que les autres. Le simple fait de se garer à mi-hauteur et de rejoindre le sommet est éreintant, le sable est fin et léger, et chaque fois qu'on fait un pas, on a l'impression de reculer d'autant. Ahmed en profite pour sortir la planche de snowboard qu'il gardait bien au chaud dans le coffre, c'est la minute sportive. Dominica me laisse passer le premier. Ahmed a beau me dire qu'assis sur la planche, c'est bien plus aisé, je n'écoute que mon inconscience et m'attache les pieds. La descente se fera debout ou ne se fera pas. Après 10 mètres, la descente s'accélère. Dans le sable, pas de possibilité de tourner ou de freiner. La seule option, c'est d'aller tout droit et de rester debout le plus longtemps possible. Pour ma pomme, le plus longtemps, c'est environ 15 mètres, je tombe sur les fesses et devrais envisager la pose d'un nouveau cocsis (cokcisse? Coque 6?). La douleur est violente pour du sable fin, je ravale ma fierté et finis assis sur la planche comme indiqué plus tôt par Ahmed. Effectivement, il avait raison, c'est beaucoup plus stable et je ne tomberais plus de la journée... Seulement, j'en ai pas fini avec la douleur. C'est bien beau de dévaler les dunes à 1000 à l'heure (minimum!!), le plus dur est encore de remonter. Moins d'une minute pour arriver en bas, près de quinze dans l'autre sens!! Ni tire-fesses ni télésièges, la prochaine fois, il faudra que je pense à dresser un chameau!
Dominica descend à son tour, assise comme il se doit, et file comme une flèche. Pareil pour elle, en revenant au point de départ, elle suffoque de l'effort fourni et la transpiration est en mode Karcher.
On refera l'expérience une petite fois seulement, ça a beau être un bon entrainement pour le Népal, je ne suis pas une mule ni ne suis équipé de pieds palmés, bien utiles j'imagine pour ne pas s'enfoncer dans le sable lors de l'ascension.
Après l'effort, le réconfort; au coucher du soleil, un bain dans la source chaude, on touche au nirvana. Elle est "construite" en cercle, et à la manière d'un jacuzzi, les bulles remontant du centre de la terre nous massent de la voute plantaire à la tête en passant par mes fesses meurtries d'avoir fait le kakou. Partout autour, c'est le sable qui nous jauge du haut des dunes, avec une mention spéciale pour le retour des moustiques pour qui aussi, c'est une oasis dans le désert...
A la nuit tombée, un camp de fortune est dressé, le dîner est englouti, et les étoiles par milliers... Je demande à Ahmed de me réveiller pour le lever du soleil, tout le monde s'endort autour du feu de camp, emmitoufflé dans un sac de couchage. La température tombe tout comme Dominica et Ahmed qui vont se coucher, je m'équipe de mon MP3 pour un hommage dansant à cette journée et à cette nuit étoilée. Seules les étoiles filantes viendront m'interrompre dans ondulements de bassin. A minuit, extinction des feux et endormissement sans problèmes.
Il est 5h45 quand Ahmed me sort du sommeil (27 novembre). Il n'est plus question de danser : j'ai le cerveau dans le formol et la goutte au nez. Il ne fait qu'une dizaine de degrés, la faute à un petit vent qui aurait pû s'abstenir. Mais il en faudrait bien plus pour me détourner du bonheur, j'aggripe mon duvet et grimpe la dune la plus haute à proximité. Dominica et Ahmed choisissent de se recoucher, chacun son camp. Il fait super froid, il fait presque nuit, je suis seul à affronter le vent mais le spectacle est enchanteur. 30 minutes avant que le soleil se dresse de ton son rond dans le ciel. Une demi-heure pour que le mercure reprenne le chemin de la turgescence. Bien qu'on soit dans le désert, la rosée est bien là comme l'indique mon nez qui coule... Au retour d'expédition solitaire, je réveille mes accolytes le sourire aux lèvres de l'expérience vécue. Un thé chaud tonifiant plus tard, on est sur le chemin du retour. A 10 heures, on est à Siwa.
Dominica est partie ce soir-là rejoindre sa potesse au Caire car un avion l'emporte vers l'Allemagne pour la suite de son odyssée. La mienne fait un break, l'oasis en général y est pour beaucoup et une source en particulier.
A l'ouest du village s'étire un grand lac. Au milieu de celui-ci émerge une île que l'on peut rejoindre par un chemin qui traverse le lac et fait que l'on peut faire la demi-traversée jusqu'à l'île en vélo en ce qui me concerne. Sur cette île se tient donc une source où il fait bon vivre et se baigner mais également un petit bar qui se tient sur l'extrémité ouest de l'île. Si tu es familier avec le cycle du soleil, tu en déduiras que c'est l'endroit idéal pour vivre le plus beau coucher de soleil d'Egypte. Sous mes pieds, du sable. Au dessus de ma tête, les palmiers d'où pendent des dattes fraîches. Au premier plan, le lac a l'eau calme réfléchissant le ciel. Au deuxième plan, de petites montagnes aux flancs à pics. Au troisième et dernier plan, du sable, du sable et encore du sable sur des milliers de kilomètres.
Avant de rejoindre Le Caire et sa frénésie, rien de tel que ce hâvre de paix n'aillant rien à voir avec Le Havre tout court dont j'attends vos commentaires si vous y avez vu le coucher de soleil!
Poser mes valises à Siwa le temps d'une semaine n'aura été en rien une erreur même si pour y aller et en revenir, la semaine se retrouve circoncise de 2 jours de transport. Je quitte ce paradis du palmier le samedi 29 au soir avec dans un coin de la tête le fait que 3 jours après, c'est le retour temporaire et pas tempéré à Paris. Je me réjouis de ce qui vient, mais là tout de suite c'est 9h de car et 2 jours au Caire.
Et si t'as encore des forces, tu peux aller voir les photos directement sur le blog voire t'inscrire à la newsletter afleurdeterre.overblog.com J'en suis pas peu fier...
Comme je vous le disais précédemment, aller à Siwa, c'est pas une sinécure d'où qu'on parte. Siwa est quasiment à la frontière libyenne, perdue au nord-est de cette fantastique étendue qu'on appelle communément le Sahara et au nord-ouest de l'Egypte. D'ailleurs chose étonnante, sahara en arabe signifie désert, donc si on parle la langue du prophète, on peut désigner l'Antarctique comme étant un sahara. Ils sont fous ces arabes... Fin de la parenthèse.
Nous, avec Dominica, on est à Louxor. Il est 17h30 quand on monte dans le train qui devrait arriver si tout roule à Alexandrie en tout début de matinée. En Egypte, le train est un petit peu la Rolls des transports en commun. On sait quand ils partent, on sait quand ils arrivent, quand tu es dedans, tu n'es pas obligé de manger tes genous par manque de place, tu n'es pas arrêter tous les 20km par un barrage de police, etc. Dans notre rame, nous sommes les seuls au moment du départ. Toute la place du monde! Toutes les rangées de sièges pivotent sur elles-mêmes pour pouvoir se faire face si on voyage à plus que deux ou si on a envie de poser ses pieds déchaussés sur la banquette d'en face. C'est une chouette innovation et la nuit n'en sera que plus confortablement douce. J'aimerais dire qu'elle n'en sera que plus longue mais à 6h, nous voilà arrivé à Alexandrie, 600km plus au nord de notre point de départ au bord de la Méditerranée. A descendre sur le quai depuis notre wagon, seulement trois personnes. Trois misérables personnes pour un wagon entier!! Espérons que la SNCF n'entende pas ça, sinon ils seraient bien fichus de réclamer par réflexe à la SNCF égyptienne de fermer la ligne pour cause de non-rentabilité!! Seule chose à déclarer sur Alexandrie un 24 novembre à 6h du matin, il fait super froid pour nous qui sommes honteusements habitués à ne pas voir la grenouille baromètre enfiler un tricot de peau thermolactile pour lutter contre les frimas de l'hiver qui approche à grands pas... Je grelote, mes dents jouent des claquettes sur un rythme stromboscopique. Sympa comme réveil... Vivement que le soleil se lève, et ne fasse de cet épisode qu'un lointain souvenir.
Rendez-vous ensuite à la gare routière. Non contents des douze heures de bus qui viennent de s'écouler, on est encore qu'à la moitié du chemin. Le bus ne part finalement qu'à 8h, juste assez longtemps pour attraper une pneumonie. Heureusement pour moi, un p'tit gars s'est donné pour mission d'abreuver toute la gare routière de thé brulant. Je lui laisse un bakshish équivalent à une caraffe, il n'en revient pas, moi si, il me sauve la vie ou presque...
On grimpe dans le bus, bien conscient que ça va pas être une partie de plaisir. Celui-ci part à l'heure, c'est déjà ça de pris, espérons maintenant que le soleil vient de se lever qu'on arrive à destination avant son coucher!!!! On a quand même du bol dans notre exode, on est assis au premier rang et on va pouvoir regarder la route défiler sous nos yeux quand on ne trouvera pas le sommeil. Les 4 premières heures de route, on longe la méditerranée qui nous fait des clins d'oeil tintés de bleu et de vert. L'eau a l'air magnifique mais t'imagines pas qu'on va prendre le temps d'aller faire trempette! Ensuite, on la laisse derrière nous pour s'enfoncer plus au sud. Le bus roule en permanence soit au milieu de la route soit sur la voie des voitures qui devraient un moment ou à un autre arriver en face. Seulement il n'y a personne. Sur les 250km entre la mer et Siwa, en plus de croiser le bus qui fait le chemin inverse, en 5 heures de temps on doit ne croiser que 3 autres voitures ou camions. La route ne va qu'à Siwa mais quand même, c'est vraiment que c'est reculé comme coin!!! Sur cette portion de 250km, le paysage est d'une monotonie affligeante à la longue, c'est rocailleux comme la voix de Gérard Darmon et plus plat qu'un discours prononcé par Ségolène R. (polémique!!!!!!) En plus, pas la moindre végétation, pas un oiseau, pas un chameau, pas un choiseau, rien. Je m'impatiente, il est 16h, voilà 23 heures qu'on est parti, ça commence à faire!
A 16h04, miracle des miracles, une cahute! Une minute plus tard, une deuxième cahute avec un arbre autour, c'est plus un miracle, c'est l'immaculée conception!!!! Et dans les kilomètres qui suivent, au détour d'une colline, la verdure fait son retour et pas en catimini! Les palmiers luttent avec les oliviers pour savoir lesquels ont ma préférence. On est arrivé! C'est pas dommage!! Enfin!!!! Le bus nous lache en lisière de village, charge à nous de retrouver le centre-ville. Des gamins sont postés là avec des ânes tirant des carioles sur lesquels il est écrit "taxi 4x4" et comme Dominica est une feignasse, c'est donc le carrosse qui l'emporte!
On décide de partager une chambre double chez Youssef hotel qui ne peut pas être plus central en terme d'emplacement, il donne sur la place du marché, laquelle est précisemment au centre de l'oasis. Qui plus est, encore une fois, l'étage supérieur de l'hotel est une terrasse où il fait bon se prélasser avec sous ses yeux, le spectacle de tout le village qui s'agite, de la citadelle détruite qui ne s'agite plus, avec partout au delà, une mer de palmiers avant un océan de sable.
Nouvelle parenthèse cocasse et instructive pour te parler de la citadelle médiévale. Elle a été construite en un amalgame de terre sèchée et a résisté aux envahisseurs pendant de nombreux siècles. Et bien, il a fallu qu'il pleuve 3 jours consécutifs autour de 1820 pour que la forteresse s'écroule sur elle-même. Si quelqu'un avait dit aux barbares qui voulaient prendre la ville qu'il suffirait qu'ils s'équipent d'un canadair ou d'un arrosoir géant pour qu'ils parviennent à leurs fins, je suis sûr qu'ils l'auraient montré du doigt et auraient ri de lui!
Dans l'oasis, l'Egypte semble bien loin. Tous les habitants semblent se désintéresser de nous, personne ne poursuit personne pour vendre une écharpe ou un tapis. Seule une personne sur dix nous dit "bonjour", ça fait du bien de faire un break. Il est impossible ou presque de trouver à acheter un paquet de cigarettes. Sur la quinzaine de supérettes que compte le village, seule une a pris son parti de les vendre. Les autres jugent qu'ils sont de trop bons musulmans pour se compromettre à les vendre et se fiche bien de l'argent que ça pourrait leur rapporter. Bien joué les gars, sauf que j'ai mis deux jours pour faire le plein!! Je savais pas!! Dans l'oasis, il y a plus de carioles tirés par des ânes que de voitures polluantes. Plus ça va, plus je préfère l'odeur du purin à l'odeur des pots d'échappement, je me demande à quoi va ressembler ma tête en débarquant au Caire...
A Siwa, Il n'y a que peu à faire, quelques sources chaudes gisent à quelques kilomètres, après c'est le désert. Pas un Mc Do, pas un cinéma, pas une galerie marchande, pas un bowling... Je vais donc insérer au milieu des 5 jours où je profite des lieux, 24 heures d'immersion au milieu des dunes et m'occuper le reste du temps à pédaler dans le coin pour faire l'inventaire des sources.
L'équipée dans la grande mer de sable se passe en catimini avec seulement Dominica et Ahmed, notre guide, chauffeur, cuisinier, pourvoyeur de délices en tous genres. La première journée nous fait slalomer entre les dunes en s'arrêtant pour plonger avec délice d'abord dans un petit lac à l'eau fraiche. Un petit lac au milieu des dunes? Je veux mon n'veu; 20 mètres de long pas plus avec des joncs qui poussent sur le pourtour. Féerique comme emplacement pour une baignade dans une eau limpide à 18°. C'est le seul bémol, 18° d'habitude, je n'y plante que les chevilles mais ici c'est plaisir d'autant que le soir même, Ahmed nous promet qu'on s'arrêtera dans une source à 38°. C'est mieux au niveau du choc thermique!!!
La suite des évènements nous conduit en haut d'une dune (pouet-pouet) plus haute que les autres. Le simple fait de se garer à mi-hauteur et de rejoindre le sommet est éreintant, le sable est fin et léger, et chaque fois qu'on fait un pas, on a l'impression de reculer d'autant. Ahmed en profite pour sortir la planche de snowboard qu'il gardait bien au chaud dans le coffre, c'est la minute sportive. Dominica me laisse passer le premier. Ahmed a beau me dire qu'assis sur la planche, c'est bien plus aisé, je n'écoute que mon inconscience et m'attache les pieds. La descente se fera debout ou ne se fera pas. Après 10 mètres, la descente s'accélère. Dans le sable, pas de possibilité de tourner ou de freiner. La seule option, c'est d'aller tout droit et de rester debout le plus longtemps possible. Pour ma pomme, le plus longtemps, c'est environ 15 mètres, je tombe sur les fesses et devrais envisager la pose d'un nouveau cocsis (cokcisse? Coque 6?). La douleur est violente pour du sable fin, je ravale ma fierté et finis assis sur la planche comme indiqué plus tôt par Ahmed. Effectivement, il avait raison, c'est beaucoup plus stable et je ne tomberais plus de la journée... Seulement, j'en ai pas fini avec la douleur. C'est bien beau de dévaler les dunes à 1000 à l'heure (minimum!!), le plus dur est encore de remonter. Moins d'une minute pour arriver en bas, près de quinze dans l'autre sens!! Ni tire-fesses ni télésièges, la prochaine fois, il faudra que je pense à dresser un chameau!
Dominica descend à son tour, assise comme il se doit, et file comme une flèche. Pareil pour elle, en revenant au point de départ, elle suffoque de l'effort fourni et la transpiration est en mode Karcher.
On refera l'expérience une petite fois seulement, ça a beau être un bon entrainement pour le Népal, je ne suis pas une mule ni ne suis équipé de pieds palmés, bien utiles j'imagine pour ne pas s'enfoncer dans le sable lors de l'ascension.
Après l'effort, le réconfort; au coucher du soleil, un bain dans la source chaude, on touche au nirvana. Elle est "construite" en cercle, et à la manière d'un jacuzzi, les bulles remontant du centre de la terre nous massent de la voute plantaire à la tête en passant par mes fesses meurtries d'avoir fait le kakou. Partout autour, c'est le sable qui nous jauge du haut des dunes, avec une mention spéciale pour le retour des moustiques pour qui aussi, c'est une oasis dans le désert...
A la nuit tombée, un camp de fortune est dressé, le dîner est englouti, et les étoiles par milliers... Je demande à Ahmed de me réveiller pour le lever du soleil, tout le monde s'endort autour du feu de camp, emmitoufflé dans un sac de couchage. La température tombe tout comme Dominica et Ahmed qui vont se coucher, je m'équipe de mon MP3 pour un hommage dansant à cette journée et à cette nuit étoilée. Seules les étoiles filantes viendront m'interrompre dans ondulements de bassin. A minuit, extinction des feux et endormissement sans problèmes.
Il est 5h45 quand Ahmed me sort du sommeil (27 novembre). Il n'est plus question de danser : j'ai le cerveau dans le formol et la goutte au nez. Il ne fait qu'une dizaine de degrés, la faute à un petit vent qui aurait pû s'abstenir. Mais il en faudrait bien plus pour me détourner du bonheur, j'aggripe mon duvet et grimpe la dune la plus haute à proximité. Dominica et Ahmed choisissent de se recoucher, chacun son camp. Il fait super froid, il fait presque nuit, je suis seul à affronter le vent mais le spectacle est enchanteur. 30 minutes avant que le soleil se dresse de ton son rond dans le ciel. Une demi-heure pour que le mercure reprenne le chemin de la turgescence. Bien qu'on soit dans le désert, la rosée est bien là comme l'indique mon nez qui coule... Au retour d'expédition solitaire, je réveille mes accolytes le sourire aux lèvres de l'expérience vécue. Un thé chaud tonifiant plus tard, on est sur le chemin du retour. A 10 heures, on est à Siwa.
Dominica est partie ce soir-là rejoindre sa potesse au Caire car un avion l'emporte vers l'Allemagne pour la suite de son odyssée. La mienne fait un break, l'oasis en général y est pour beaucoup et une source en particulier.
A l'ouest du village s'étire un grand lac. Au milieu de celui-ci émerge une île que l'on peut rejoindre par un chemin qui traverse le lac et fait que l'on peut faire la demi-traversée jusqu'à l'île en vélo en ce qui me concerne. Sur cette île se tient donc une source où il fait bon vivre et se baigner mais également un petit bar qui se tient sur l'extrémité ouest de l'île. Si tu es familier avec le cycle du soleil, tu en déduiras que c'est l'endroit idéal pour vivre le plus beau coucher de soleil d'Egypte. Sous mes pieds, du sable. Au dessus de ma tête, les palmiers d'où pendent des dattes fraîches. Au premier plan, le lac a l'eau calme réfléchissant le ciel. Au deuxième plan, de petites montagnes aux flancs à pics. Au troisième et dernier plan, du sable, du sable et encore du sable sur des milliers de kilomètres.
Avant de rejoindre Le Caire et sa frénésie, rien de tel que ce hâvre de paix n'aillant rien à voir avec Le Havre tout court dont j'attends vos commentaires si vous y avez vu le coucher de soleil!
Poser mes valises à Siwa le temps d'une semaine n'aura été en rien une erreur même si pour y aller et en revenir, la semaine se retrouve circoncise de 2 jours de transport. Je quitte ce paradis du palmier le samedi 29 au soir avec dans un coin de la tête le fait que 3 jours après, c'est le retour temporaire et pas tempéré à Paris. Je me réjouis de ce qui vient, mais là tout de suite c'est 9h de car et 2 jours au Caire.
Et si t'as encore des forces, tu peux aller voir les photos directement sur le blog voire t'inscrire à la newsletter afleurdeterre.overblog.com J'en suis pas peu fier...
Bientôt des toilettes payantes sur Ryannair? English translation pending
Ryannair, la première compagnie low cost d'europe compte demander bientôt a ses clients de payer pour aller aux toilettes durant le vol, une idée lache au mois de mars 2009 par le p.d.g de la compagnie dans un entretien accordée a bbc.
Payer pour des toilettes, décidément le low cost n'est pas tout compris!!
Bilan de mes trois semaines au Pérou English translation pending
Bonjour à tous, ça y est je suis revenue. J'ai écrit l'autre jour un post pdt 45mn et tout s'est effacé.......
Je vais vous faire un petit résumé de nos 3 semaines. Je n'ai pas pu venir avant parce qu'avec l'entreprise, le retour a été plutôt chargé...
Itinéraire:
J1: Arrivée à Lima à 4h. On décide de prendre un avion direct pour Arequipa comme il m'avait été conseillé dans le forum. Pas d'avion avant 14h50, on part donc visiter la ville en attendant pour revenir à l'aéroport en début d'après-midi. Avion annulé, on prend finalement celui de 16h50. Soirée à Arequipa J2: Visite de la ville, départ à 00h en bus pour Cabanaconde J3: Arrivée à Cabanaconde, petit déj puis départ vers 9h30 pour le canyon de colca version longue via les villages. Arrivée vers 18h à l'oasis, dure journée étant donné l'abscence totale d'exercice dans notre petite vie!!!! Nuit horrible, malade à crever... J4: Impossible de remonter le canyon à pied vu mon état, je tiens pas debout. On remonte donc en mule, déception, je ne pourrais pas dire que je l'ai fait... On décide de rester sur cabanaconde, couchés à 14h jusqu'à 6h le lendemain matin.... Ahhh l'altitude... elle ne m'a vraiment pas épargnée J5: Bus de 9h pour Chivay puis bus 4M Chivay-Puno (qui coûte vraiment une fortune), arrivée de nuit à Puno J6: Départ pour Amantini via les îles Uros, ça ne va toujours pas et le bâteau n'arrange rien. Journée et nuit sur Amantini. J7: Départ pour Taquile, ballade, repas et retour à Puno. Bus de nuit pour Cusco. J8: Cusco visite de la ville. C'est au tour de mon homme de tomber malade, moi ça va enfin mieux alors je visite seule. On se rend compte ds un cyber-café que le treck dont j'étais persuadée que le départ était le surlendemain était en fait le lendemain. Oufff on a faillit le rater et perdre 1000$CAN, mais je suis sûre qu'ils ont changé sans prévenir, c'est pas le jour que j'avais demandé... J9/J10/J11/J12: Chemin de l'inca J13: Petit tour dans Cusco, visite des 4 sites incas proches de Cusco puis direction Pisac pour y passer la nuit. J14: Au programme: ruines, marché puis Ollantaytambo, Moray, Las Salinas et Chinchero... Mais gros soucis: on a plus du tout d'argent et les 2 seuls distributeurs de la ville sont en panne. Obligés donc de faire l'aller/retour à Cusco en collectivo avec la monnaie qui reste...grrrrrr Au retour, visite des ruines ATTENTION: Ne prenez surtout pas le seul guide qui parle français pour votre visite, il est totalement cinglé et a vraiment faillit se tuer sous nos yeux. Décidément, c'est pas une bonne journée. Lorsqu'on arrive au marché, c'est l'heure de remballer re grrrrrr. On essaye ensuite en vain de trouver une famille pour nous héberger. On part donc à Ollantaytambo pour y passer la nuit. J15: Visite des ruines, Moray, Las Salinas puis Chinchero en fin de journée. Nuit a Cusco. J16: Vol Cusco-Lima, Lima-Iquitos puis recherche d'une agence pour un treck dans la jungle. J17/J18/J19: Jungle puis vol Iquitos-Lima J20: Bus Lima-Ica, fin de journée à Huacachina. Ballade de soit-disant 2h en buggy puis visite d'une cave à Pisco. J21: Bus ica-Lima, mirador San Cristobal puis direction l'aéroport pour attraper notre vol pour Montréal via Miami à 22h45. Et oui, les vacances sont terminées.
J'ai un sentiment mitigé sur ce voyage, bon souvenirs mais la population m'a vraiment déçue. J'ai trouvé qu'en tant que touriste, tu te sens en permanence pris pour un imbécile et ça gâche un peu le plaisir, surtout à la fin, ça devient vraiment gonflant. Autre point non contrôlable, on est pas tombés sur des supers groupes pour le chemin de l'inca et la jungle, là encore ça influe bcp sur l'appréciaton du séjour.
Mes coups de coeurs restos: le snack/salon de thé à l'intérieur du monastére à Arequipa et le resto ganja heidi à Cusco, vraiment le top
Mes lieux préférés: Le séjour sur l'île Amantini, logés chez une famille. Ils ont rien et il font des repas simples mais dans les meilleurs que j'ai eu pdt le séjour..... Je vous recommande vivement de rester plusieurs nuits sur les îles, ça a été le meilleur moment de mon voyage. Et la ballade en buggy sur les dunes de huacachina, ne ratez-pas cet endroit magique lors de votre séjour...
Coup de gueule: Le ptit déj' pain triangulaire, marmelade, beurre en boule... une fois ça va mais au bout de 10, ça commence à faire.... C'est pas le pays des ptits déjs on va dire
Voili voilou, comme vous voyez, je n'ai pas trouvé ce voyage idyllique même si j'ai bcp aimé. Pas mal de choses ont teinté la beauté des paysages. Je ne sais pas si d'autres ont eu les mêmes ressentis que moi. Nous avions été auparavant en Thaïlande et l'accueil qu'on a reçu dans le nord est incomparable à celui du Pérou... N'hésitez pas si vous avez des questions... J'espère que mon post pourra aider certains dans leur préparation.
Itinéraire:
J1: Arrivée à Lima à 4h. On décide de prendre un avion direct pour Arequipa comme il m'avait été conseillé dans le forum. Pas d'avion avant 14h50, on part donc visiter la ville en attendant pour revenir à l'aéroport en début d'après-midi. Avion annulé, on prend finalement celui de 16h50. Soirée à Arequipa J2: Visite de la ville, départ à 00h en bus pour Cabanaconde J3: Arrivée à Cabanaconde, petit déj puis départ vers 9h30 pour le canyon de colca version longue via les villages. Arrivée vers 18h à l'oasis, dure journée étant donné l'abscence totale d'exercice dans notre petite vie!!!! Nuit horrible, malade à crever... J4: Impossible de remonter le canyon à pied vu mon état, je tiens pas debout. On remonte donc en mule, déception, je ne pourrais pas dire que je l'ai fait... On décide de rester sur cabanaconde, couchés à 14h jusqu'à 6h le lendemain matin.... Ahhh l'altitude... elle ne m'a vraiment pas épargnée J5: Bus de 9h pour Chivay puis bus 4M Chivay-Puno (qui coûte vraiment une fortune), arrivée de nuit à Puno J6: Départ pour Amantini via les îles Uros, ça ne va toujours pas et le bâteau n'arrange rien. Journée et nuit sur Amantini. J7: Départ pour Taquile, ballade, repas et retour à Puno. Bus de nuit pour Cusco. J8: Cusco visite de la ville. C'est au tour de mon homme de tomber malade, moi ça va enfin mieux alors je visite seule. On se rend compte ds un cyber-café que le treck dont j'étais persuadée que le départ était le surlendemain était en fait le lendemain. Oufff on a faillit le rater et perdre 1000$CAN, mais je suis sûre qu'ils ont changé sans prévenir, c'est pas le jour que j'avais demandé... J9/J10/J11/J12: Chemin de l'inca J13: Petit tour dans Cusco, visite des 4 sites incas proches de Cusco puis direction Pisac pour y passer la nuit. J14: Au programme: ruines, marché puis Ollantaytambo, Moray, Las Salinas et Chinchero... Mais gros soucis: on a plus du tout d'argent et les 2 seuls distributeurs de la ville sont en panne. Obligés donc de faire l'aller/retour à Cusco en collectivo avec la monnaie qui reste...grrrrrr Au retour, visite des ruines ATTENTION: Ne prenez surtout pas le seul guide qui parle français pour votre visite, il est totalement cinglé et a vraiment faillit se tuer sous nos yeux. Décidément, c'est pas une bonne journée. Lorsqu'on arrive au marché, c'est l'heure de remballer re grrrrrr. On essaye ensuite en vain de trouver une famille pour nous héberger. On part donc à Ollantaytambo pour y passer la nuit. J15: Visite des ruines, Moray, Las Salinas puis Chinchero en fin de journée. Nuit a Cusco. J16: Vol Cusco-Lima, Lima-Iquitos puis recherche d'une agence pour un treck dans la jungle. J17/J18/J19: Jungle puis vol Iquitos-Lima J20: Bus Lima-Ica, fin de journée à Huacachina. Ballade de soit-disant 2h en buggy puis visite d'une cave à Pisco. J21: Bus ica-Lima, mirador San Cristobal puis direction l'aéroport pour attraper notre vol pour Montréal via Miami à 22h45. Et oui, les vacances sont terminées.
J'ai un sentiment mitigé sur ce voyage, bon souvenirs mais la population m'a vraiment déçue. J'ai trouvé qu'en tant que touriste, tu te sens en permanence pris pour un imbécile et ça gâche un peu le plaisir, surtout à la fin, ça devient vraiment gonflant. Autre point non contrôlable, on est pas tombés sur des supers groupes pour le chemin de l'inca et la jungle, là encore ça influe bcp sur l'appréciaton du séjour.
Mes coups de coeurs restos: le snack/salon de thé à l'intérieur du monastére à Arequipa et le resto ganja heidi à Cusco, vraiment le top
Mes lieux préférés: Le séjour sur l'île Amantini, logés chez une famille. Ils ont rien et il font des repas simples mais dans les meilleurs que j'ai eu pdt le séjour..... Je vous recommande vivement de rester plusieurs nuits sur les îles, ça a été le meilleur moment de mon voyage. Et la ballade en buggy sur les dunes de huacachina, ne ratez-pas cet endroit magique lors de votre séjour...
Coup de gueule: Le ptit déj' pain triangulaire, marmelade, beurre en boule... une fois ça va mais au bout de 10, ça commence à faire.... C'est pas le pays des ptits déjs on va dire
Voili voilou, comme vous voyez, je n'ai pas trouvé ce voyage idyllique même si j'ai bcp aimé. Pas mal de choses ont teinté la beauté des paysages. Je ne sais pas si d'autres ont eu les mêmes ressentis que moi. Nous avions été auparavant en Thaïlande et l'accueil qu'on a reçu dans le nord est incomparable à celui du Pérou... N'hésitez pas si vous avez des questions... J'espère que mon post pourra aider certains dans leur préparation.
Air France, faire du ciel le plus bel endroit sur terre... English translation pending
Avez-vous lu cet article sur AF qui envisage aussi de faire payer les obèses??
Dans ce cas là, est-il prévu que le passager en question cumule deux fois les miles pour les sièges? Quid des doubles résas faites par inadvertance? Cumules-t-on aussi deux fois les miles si on se fait pas rembourser le deuxième billet??
Journée nationale des Talibés à Mbour (Sénégal) English translation pending
Au Sénégal, qui sont les talibés?
Au départ, ce sont des enfants confiés à un maître d’école coranique (Marabout) en vue de leur apprentissage du Coran.
Depuis trente à trente-cinq ans, une grande partie de ces enfants (mais une partie seulement) est victime du fonctionnement des daaras (écoles coraniques). Mal logés, mal nourris, maltraités, ils sont contraints d’aller mendier au bénéfice du maître d’école coranique.
Un récent documentaire télévisé et diffusé par Thalassa a provoqué une prise de conscience d’un certain nombre de téléspectateurs et suscité un nombre important de messages d’indignation sur le forum de Thalassa. Cette « vague » d’indignation a été peu perçue au Sénégal. Elle a toutefois suscitée une réaction irritée du Président Wade. Des commentaires très émotionnellement agressifs ont été postés suite à ce documentaire. Celui-ci, diffusé par Thalassa, n’a montré qu’un aspect d’un phénomène très compliqué en méconnaissant les dispositions prises par l’État et les efforts des dizaines d’associations œuvrant dans le domaine. Cependant, quelques internautes très motivés ont fait un travail de recherche et de documentation sur le sujet.
Le 20 avril est au Sénégal la journée nationale des talibés. Ce jour là, une marche est prévue du commissariat de Mbour à la préfecture en soutien aux textes prévus en faveur des talibés (loi du 29 avril 2005 et Convention internationale des droits de l’enfant) pour réclamer leur application.
Un débat est également prévu le 21 avril à Saly, à 21 heures à l’Espace Jappoo afin de présenter le problème sous un angle un peu moins sommaire.
D’autres actions sur cette journée sont prévues dans tout le Sénégal et nous vous serions reconnaissants de vous joindre à cette action en la médiatisant et en donnant la parole à tous les acteurs connus de vous dans ce domaine.
Vous pourrez retrouver de la documentation (films, livres, articles) traitant le sujet sur http://talibe.net http://talibes.blog4ever.com
Depuis trente à trente-cinq ans, une grande partie de ces enfants (mais une partie seulement) est victime du fonctionnement des daaras (écoles coraniques). Mal logés, mal nourris, maltraités, ils sont contraints d’aller mendier au bénéfice du maître d’école coranique.
Un récent documentaire télévisé et diffusé par Thalassa a provoqué une prise de conscience d’un certain nombre de téléspectateurs et suscité un nombre important de messages d’indignation sur le forum de Thalassa. Cette « vague » d’indignation a été peu perçue au Sénégal. Elle a toutefois suscitée une réaction irritée du Président Wade. Des commentaires très émotionnellement agressifs ont été postés suite à ce documentaire. Celui-ci, diffusé par Thalassa, n’a montré qu’un aspect d’un phénomène très compliqué en méconnaissant les dispositions prises par l’État et les efforts des dizaines d’associations œuvrant dans le domaine. Cependant, quelques internautes très motivés ont fait un travail de recherche et de documentation sur le sujet.
Le 20 avril est au Sénégal la journée nationale des talibés. Ce jour là, une marche est prévue du commissariat de Mbour à la préfecture en soutien aux textes prévus en faveur des talibés (loi du 29 avril 2005 et Convention internationale des droits de l’enfant) pour réclamer leur application.
Un débat est également prévu le 21 avril à Saly, à 21 heures à l’Espace Jappoo afin de présenter le problème sous un angle un peu moins sommaire.
D’autres actions sur cette journée sont prévues dans tout le Sénégal et nous vous serions reconnaissants de vous joindre à cette action en la médiatisant et en donnant la parole à tous les acteurs connus de vous dans ce domaine.
Vous pourrez retrouver de la documentation (films, livres, articles) traitant le sujet sur http://talibe.net http://talibes.blog4ever.com