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Assurance iPhone (vol) English translation pending
by WherzParadiz · 2013-10-11 · 5 replies
Hello,

Je ne sais pas trop où m'orienter mais peut être pourriez vous m'aider : Je pars en vadrouille avec en guise d'appareil photo, téléphone et musique mon iPhone tout neuf ^^ Le truc c'est que j'aimerais savoir comment je peux l'assurer car j'ai peur de rencontrer contre le vol (entre autre) ?

Si vous avez des conseils, je suis preneuse, merci beaucoup !
Escale à Olympie avec poussette English translation pending
by Emydu11 · 2013-10-11 · 10 replies
Bonjour

Nous fesons escales à Katakolon, nous aimerions aller voir le site d'olympie, pensez vous avec un poussette cannes, je peux visiter facilement avec mon bébé de 18 mois? Je vois sur les photos qu'il y a des chemins de terre.

Merci de me donner votre avis.

🙂
Comment faire venir mon enfant mineur au Cameroun? English translation pending
by Gnougoulou · 2013-10-10 · 47 replies
Bonjour à tous, je voudrais avoir des informations car je suis nouveau sur ce site. Voici mon probleme, je viens d'avoir la nationalité francaise il y a 5 mois, et je voudrais faire venir mon fils qui à 14 ans que je n'ai pas declaré lorsque je fais mon dossier de naturalisation, j'en ai declaré 1 seul celui qui a la majorité. Maintenant j'ai la nationalité et je voudrais savoir comment procedé pour faire venir le mineur tout en sachant que son extrait de naissance porte mon nom. Merci à vous qui nous donnez des conseils precieux
La Rosa Blanca le 18/19 octobre à Bruxelles English translation pending
by Marli1201 · 2013-10-09 · 0 replies
Bonjour à tous,

Un petit post pour informer les Bruxellois que la célèbre pièce mexicaine La Rosa Blanca va être jouée les 18 et 19 octobre à Bruxelles, à l'Espace Magh.

Pour ceux & celles qui ne connaissent pas, voici une brève présentation de la thématique: La Rosa Blanca, dernier bastion agricole d'Indiens Totonaques (peuple Maya de la région Huastèque), se trouve au beau milieu des champs pétrolifères de la Condor Oil Company. Les agents de la compagnie américaine, sur ordre de son ambitieux P.D.G, Chaney Collins, mènent de sourdes intrigues pour venir à bout de la résistance de Yacinto Yañez, le propriétaire de lhacienda qui saccroche à la terre des ancêtres où il vit avec ses compadres indigènes comme lui.

Deux visions opposées du monde : d'un côté, celle des instigateurs de la nouvelle société de consommation, du progrès technique, dans un contexte expansionniste porté haut par les lois du marché du pétrole ; de l'autre côté, celle des gardiens d'une tradition ancestrale, liée au travail de la terre, artisanal et pénible, procurant à peine le minimum, mais ignorant l'inégalité sociale. Le processus d'absorption de La Rosa Blanca par la Condor Oil est disséqué, comme dans un documentaire naturaliste, l'ironie du sort en toile de fond. Les personnages n'ont que faire des sentiments qu'ils suscitent. Les grands prédateurs font rire de l'incroyable ingéniosité qu'ils déploient pour arriver à leur fin. Les victimes ont le dos raide et la dignité de ceux qui choisissent leur mort.

L'auteur, Bruno Traven a vécu à Tampico, grand port pétrolier du Golfe du Mexique. Il assista d'ailleurs à la ruée vers l'or noir. Son expérience lui inspire ses romans. Lorsqu'il décède, en 1969, l'état mexicain lui consacre des funérailles nationales.

Écriture BRUNO TRAVEN | Mise en scène ADEL HAKIM | Avec MARYSE AUBERT | Production THÉÂTRE DES QUARTIERS DIVRY, COMPAGNIE K-MÉLODIE, THÉÂTRE ARTISTIC ATHÉVAINS, AVEC LE SOUTIEN DU CONSEIL GÉNÉRAL DEURE-ET-LOIRE ET DU THÉÂTRE DE CHARTRES.

Voilà, je me disais que ça pourrait vous intéresser. Du moins, je l'espère 🙂

Au plaisir de s'y voir,

Marlène.

Pour info, les tarifs sont: Tarif plein: 10€ sur place / 8 en prévente Tarif réduit (Jeunes seniors chômeurs groupes à partir de 8 personnes) : 8€ sur place / 6 en prévente Et pour réserver, il suffit de téléphoner :) +32 2 274 05 22
Retour de Tozeur (Tunisie) English translation pending
by Calaf · 2013-10-08 · 10 replies
Bonjour à Toutes et Tous

Je me rends à Tozeur depuis 18 ans et y passe plusieurs semaines ou mois; je rentre de 3 semaines de séjour sur place et vous livre quelques réflexions de quelqu'un qui croit connaitre -un peu- cette ville, ses habitants et qui est connu de ceux ci.

Sécurité: aucun problème pour nous, les occidentaux; vous pouvez vous promener partout sans risque.

Situation économique: très mauvaise; la pauvreté s'est installée car très peu de touristes; seuls 3 hôtels de la "Zone Touristique" (sur une 20 aine) sont ouverts et tournent à 10% maximum de leur capacité. Nombreuses boutiques d'artisanat, cafés, restaurants fermés dans la dite "Zone". Deux restaurants, en ville, résistent: Le Tozorus (avenue Abou Kacem Chebbi) et le Minaret(avenue Bourguiba). La fermeture des lignes internationales de l'aéroport est évidemment une catastrophe qui suscite des manifestations, défilés...

Situation politique: les tunisiens rencontrés sont excédés de leur classe politique, incompétente et corrompue, détestent Ennahda (qu'ils ont porté au pouvoir...) et prédisent que ce parti sera laminé aux prochaines élections. Ils réclament ouvertement le retour de Ben Ali (mais oui!); c'est le gros avantage de la Révolution, les gens parlent sans se cacher ni avoir peur. Les barbus sont nombreux :la dernière "mode" pour les hommes est de de se laisser pousser la barbe ou plus simplement c'est de l'opportunisme. De nombreux barbus, connus de moi depuis longtemps, essaient de faire oublier ainsi leur "passé tumultueux d'accompagnateurs de touristes"!!! Femmes: 99,9% d'entre elles portent un foulard, voile etc....ce qui n'était pas le cas, de loin, auparavant.

Environnement: catastrophique! comme l'Etat a disparu et qu'il n'y a plus de règles, chacun en profite pour construire, agrandir sa maison en toute illégalité, de préférence en empiétant sur le domaine public et au mépris des lois d'urbanisme, d'architecture.... Le ramassage des ordures n'est plus assuré (sauf sur les 3 avenues principales) et le soir les habitants brûlent les tas d'ordures, déchets, plastique etc...

Je ne veux pas être trop long et répondrai à toute question éventuelle, à condition qu'elle soit non polémique, sincère et non partisane. Merci.
Indonésie: visa à l'arrivée en euros English translation pending
by Fredycore47 · 2013-10-07 · 10 replies
Bonjour à tous :) Je pars pour l'indonésie sur l'île de sumatra. En passant par Doha puis Kuala Lumpur en transit. Quelqu'un aurait-il des renseignement à me donner en ce qui que concerne mon transit à Doha (1h40 d'escale) Est-il possible de payer son visa en arrivant à Padang en euro ou seulement en USD?? Merci de vos réponses :)
De Kathmandu à Lhassa à pied English translation pending
by Ceroxon · 2013-10-07 · 5 replies
Bonsoir,

Je poursuis mon tour du onde a pieds et j'en susi aux deux tiers de la nouvelle zelande. Ensuit eil y'aura l'australie, l'indonesie, puis le nepal et..... le tibt.

Bon, c'est de notoriete publique que l'administration chinoise est assez regardante en ce qui concerne le tibet.

Je voudrais faire la route de l'amitie qui relie Katmandu a lhasa, cote nepal ca n'a pas l'air trop difficile, cote chine malgré une franche relache ces derniers mois ca reste problematique.

Il semblerait que planter la tente soit tout simplement interdit. Vrai ou faux? Possibilite d'arrangements?

Je veux bien payer un guide et un chauffeur et louer un vehicule et meme payer le voyage a tout un groupe de personnes pour rendre la chose possible, ca me fait mal au porte monnaie bien sur mais je suis dispose au sacrifice.

Mais ce n'est pas si simple je le crains. Y'a t'il des solutions?

Je parle bien de faire la route a pieds, facon saint jacques de compostel, pas de payer un sejour de 21 jours dans un cadre touristique ou on me fera visiter un tas de trucs tres intéressants mais en m'y emmenant en 4x4.

A defaut d'aller jusqu'a lhasa je me contenterais de marcher jusqu'au monastere de rongbuk.... qui quoique beaucoup plus proche, est quand meme cote chine. Des possibilites?
Sri Lanka avec extension Maldives: agence et hôtel English translation pending
by Jjboy · 2013-10-06 · 9 replies
Bonjour à Tous,

Nous programmons un voyage à Sri Lanka avec extension Maldives (classique, n'est-ce pas!). Vingt jours au total dont 3 nuits aux Maldives. Bien qu'en bonne santé, nous approchons doucement des 70 ans et un peu plus de confort que d'habitude serait souhaité!. C'est pourquoi, on regarde plutôt une organisation de voyage "clefs en mains". Nous aimerions savoir si quelqu'un a déjà utilisé les services de "Voyageurs du Monde", ils semblent très "pro" bien que plus chers que d'autres. Ceci est peut-être dû au choix des hotels moins galvaudés, plus petits, plus typiques. Pour les Maldives leur choix s'est porté sur "Coco Palm Dhuni Kolhu. Est-ce un bon choix?. Est-ce que quelqu'un y a déjà séjourné?. Voilà nos premières interrogations. Merci par avance pour vos réponses

JJBOY
Premier vol Toulouse-Paris English translation pending
by Cherryl · 2013-10-05 · 9 replies
Bonjour,

Je souhaiterais savoir quelles sont les formalités administratives pour voyager à l'intérieur de la France, par exemple : Toulouse-Paris.

Je vais effectuer mon 1er vol bientôt, donc si quelqu'un pouvait me conseiller sur tout ce qu'il y a à savoir, ce serait vraiment super sympas.

Merci d'avance.

PS ; est-ce que la carte d'identité suffit ou faut-il un passeport ?
Aegean: "no-show" d'une personne parmi les 3 voyageurs English translation pending
by Liocas · 2013-10-02 · 5 replies
Bonjour, je me rends en Grece prochainement depuis Paris sur Aegean. Je voulais savoir s'il était possible de rater le vol aller Paris-Athenes sans annuler la résa lors d'un no-show. Je voyage avec 2 autres personnes, qui eux prendront le vol.

Merci d'avance
Noël à Copenhague English translation pending
by Valyan · 2013-10-01 · 1 reply
Bonjour,

Nous sommes à copenhague pour le dîner du réveillon de noel. Est ce que quelqu'un connaît un restaurant ouvert ce soir là et sympa (qui ne fasse pas trop usine ou hors de prix) pour faire un dîner de noël romantique.

Merci d'avance,
Vols Paris-Cuzco avec escale à Dallas English translation pending
by 60Romain60 · 2013-10-01 · 7 replies
Bonjour tout le monde,

Pouvez vous svp me donner des infos ou me faire part de vos expériences et astuces concernant mes vols Paris > Dallas ; Dallas > Lima et Lima > Cuzco.

J'ai 1h40 d'escale à Dallas pour prendre mon vol à destination de Lima. Quelles sont les démarches à effectuer, doit-on récupérer ses bagages pour les réenregistrer et pensez-vous que le temps de l'escale sera suffisant ? Pour infos mes vols Paris > Dallas et Dallas > Lima se feront sur AA.

Concernant le vol Lima > Cuzco j'ai 06h d’escale. Quelles sont les démarches à effectuer, doit-on récupérer ses bagages pour les réenregistrer. Pouf infos mon vol se fera sur LANPERU.

Je me permet de vous poser toutes ces questions car c'est la première fois que je prends des vols avec escales.

En vous remerciant énormément, je vous souhaite à tous une très bonne journée. Merci.
Choix d'hôtel à Punta Cana English translation pending
by Yotoutcourt · 2013-09-30 · 9 replies
Bonjour à vous tous,

J'aimerais bien que vous m'aidiez à faire mon choix d'hôtel à Punta Cana. Nous sommes déjà allés, mon mari et moi, au Mélia Caribe et au Majestic Colonial. Suite à un surclassement au Majestic parce qu'il n'y avait plus de place pour nous, nous avons goûté au grand luxe et nous avons bien apprécié! Alors maintenant, c'est un critère qui est important pour nous, en plus de la nourriture (très important), la plage (évidemment), la tranquillité mais il faut tout de même que ça bouge un peu! Nous partons en avril prochain et nous disposons d'un budget de 1500.00$ à 2000.00$ pour une semaine. La grandeur du site nous importe peu. Ah! oui, j'oubliais, un petit plus: quand il n'est pas nécessaire de faire de réservations pour les restaurants à la carte.

J'attends vos suggestions avec impatience!
Carnet de voyage Trekking Shimshal Pakistan English translation pending
by Zyrtex · 2013-09-28 · 4 replies
Je souhaiterais partager avec les membres de voyageforum un bref compte rendu de voyage d'un trekking réalisé avec Pierre Neyret à Shimshal, dans le Gojal Pakistanais en octobre 2011. Pourquoi si tard? Je ne suis pas adepte de comptes rendus de voyage, mais il me semble nécessaire de prendre du temps de vanter la beauté des paysages du Karakoram, de l'hospitalité légendaire des pakistanais et de l'ouverture d'esprit exceptionnelle des Ismaéliens, au vu de la tournure géopolitique actuelle. Disons que les évènements du Nanga Parbat ne font qu'empirer la situation médiatique déjà ô combien compliquée.

Pour ma part, je souffre pour mes amis Hunzakuts et Shimshalis qui essayent tant bien que mal de vivre du tourisme. Un peuple passionnant, incroyable, et si isolé. Non pas seulement géographiquement, mais également sans droit de vote du fait du triste conflit sur le Cachemire.

Attirance pour les hautes vallées du Pakistan

Bref, j'ai toujours été attiré par les montagnes du Karakoram, un monde sauvage aux vallées mythiques reculées, au pied de grands sommets inhospitaliers au pied duquel se déverse les plus grands glaciers de montagne du monde. Parmi les coins les plus attractif, le fameux Snow Lake, un haut plateau glaciaire dans un massif de haut sommets de 7000 mètres, qui permet de réjoindre les vallées d'Askole (par le glacier de Biafo), porte d'accès du Baltoro, la fameuse oasis de Hunza, en descendant le long glacier d'Hispar au pied de la spectaculaire chaîne de l'Hispar Sar, et la vallée aride de Wusum, en descendant le le glacier de Braldu, tout proche de la frontière avec le Turkestan chinois, et ses vallées perdues de Sarpo Laggo et de Saksgam, autrefois propriété des Shimshalis. Autres motif d'intérêt: le fameux Baltoro pour découvrir les plus hauts sommets du Karakoram et la Mecque de l'Himalayisme: le K2, second plus haut sommet du globe. L'envers du décor, avec les coins de Hushe et Kaphlu, au pied du col du Gondogoro, et du K12. Il y a aussi la région du Nanga Parbat avec la merveilleuse vallée de Fairy Meadows, le versant Diamir et l’impressionnant versant Rupal. Les vallées Kalashes et le massif de l'Hindu Kush qui s'étire jusqu'au Tirch Mir. La vallée du glacier de Batura, zone de pâturage et point de vue sublime sur les chaîne des Batura, au dessus du village de Passu. Les vallées autour de Hunza, avec des treks courts vers le camp de base du Rakaposhi, vers Ultar Meadows, vers Rash Lake. La vallée de Chapursan proche du corridor de Wakkhan, autre coin mythique. Et le massif du Khunjerab, entre Pamir et Karakoram, dans lequel s'insère la vallée reculée de Shimshal, but de mon voyage. La liste est bien sur non exhaustive, ce sont en tout cas les sites qui m'attirent inexorablement, qui me font rêver. Des projets de voyage futurs, sans nul doutes...

Origine du Voyage

Depuis plusieurs mois en 2010-2011, je passais du temps sur les sites francophones des hautes vallées pakistanaises: Blank on the Map, Trekking au Pakistan, Karakoram Ski Expedition, le site de Pierre Neyret, dernier guide amoureux des hautes vallées, qui continue années après années d'organiser des voyages pour démontrer la factibilité de voyager en sécurité en ces temps troubles pour la nation pakistanaise, post 09-11.
http://blankonthemap.free.fr/ http://www.trekking-au-pakistan.com/ http://www.karakoram-ski-expedition.com/

Je vous propose également de consulter le site magnifique de Matthieu Paley, avec de très beaux clichés du petit Pamir Afghan, juste de l'autre côté de la frontière, dans la région de Wakkhan, en compagnie des familles de berges kirghizes. http://www.pamirbook.com/LeLivre.html

Mathieu Paley est aussi l'auteur du site Pamir Knot et de guides descriptifs de divers endroits du Gojal: http://www.pamirknot.com/

http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_hussaini.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_khunjerab_1.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_khyber.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_passu.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_gulkin_ghul.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_chapursan_1.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_misgar.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_shimshal.pdf

Le fond Snow Leopard Trust développe des projets actuellement dans la vallée de Chapursan et dans le Parc National de Chitral Gol au Pakistan, ainsi que depuis peu dans le Wakkhan Afghan. Le fond espère qu'il ne perdra pas tout son travail à la fin du projet, avec le départ des forces américaines synonyme de fin des finnancements. http://www.snowleopard.org/...-e072cc97ce-92736429

Il y a aussi des travaux de conservation importants dans le Gojal Pakistanais, que ce soit sur Shimshal ou aupres de la Khunjerab Village Organization, rassemblants les villages limitrophes du parc national de Khunjerab: http://snowleopardconservancy.org/conservation-gojal/

Les terres ancestrales et en particulier les pâturages de Shimshal étant situées a l'intérieur des frontieres du Parc National dont le plan de management et les limites furent définies sans concertation avec la communauté, les Shimshalis rejettent catégoriquement le Parc et ont développé le Shimshal Nature Trust, qui a pour but de concilier développement économique de la communauté et conservation. http://www.snt.org.pk/ http://www.brocku.ca/webfm_send/13297

Et des sites d'expé et de trekkings à Wakkhan: http://www.noshaq.com/equipe-noshaq.php http://www.juldu.com/index.html

J'avais toujours pensé - à tort - qu'il me serait impossible de visiter les magnifiques paysages, pour ne pas dire mythiques, de la KKH. Mais un voyage proposé par Pierre Neyret m'a mis la puce à l'oreille, un voyage unique: suivre le Kutch des Shimshalis. Pierre Neyret a pendant longtemps accompagné des voyages pour le compte d'allibert au Pakistan, et organisé de grandes traversées glaciaires au caractère partiellement exploratoire sur le Snow Lake depuis plus d'une quinzaine d'années. En ce sens il est un précurseur de cet itinéraire devenu mythique, et est à la fois un moteur pour le tourisme dans la zone. Il faut bien essayer de sauver les meubles après tant de propagande erronée, globalisant le problème taliban à l'ensemble d'un pays hétéroclite dont les frontière furent édifiées seulement par des enjeux géopolitiques, durant la percée Russe en Asie Centrale à la fin du XIXème siècle. Heureusement que Pierre est encore là pour montrer la face réelle du Pakistan, l'hospitalité des peuples dardes, rappeler la beauté des vallées, et la sauvagerie de ces paysages du bout du monde, pour qu'ils ne tombent pas dans l'oublie.

Je me suis convaincu petit à petit de la nécessité de participer à cette aventure, en raison de son caractère unique, et bien sur de connaître ces paysages qui m’attiraient tant.

Contexte

Le village de Shimshal se trouve dans le Gojal Pakistanais, à 3 heures en jeep depuis Passu en remontant la vallée éponyme de Shimshal, le long des gorges autrefois inaccessibles de la Shimshal River. La rivière se faufile tant bien que mal entre le massif du Khunjerab et du sommet Karun Koh (7164mètres), au Nord, et la chaîne impressionnante de l'Hispar Muztagh, culminant à plus de 7885 mètres avec le Distaghil Sar, au Sud. Au bout de la vallée, après avoir traversé le glacier de Malanguti et ses sources chaudes au pied duquel se distinguent les plus haut sommet de la chaîne, se trouve le village reculé de Shimshal, un village Wakhi peuplé d’ismaéliens. Aujourd'hui relié par une route impressionnante, creusée à la main au prix de la sueur des Shimshalis durant 18 années de pénibles efforts, le village était autrefois à 3 jours de marche de Passu, avec le franchissement du col Qarun reliant la haute vallée de Shimshal de la vallée de Boibar, évitant ainsi les gorges infranchissables.

Les Shimshalis se sont installés dans une vallée aride, que seule l'irrigation à permis de rendre quelques terres fertiles, qui ne permettent pas d'assurer pour autant l'autarcie du village. D'origine nomades comme le sont leur voisins de Chapursan ou de Wakkhan, ils possèdent le plus grand cheptel d'ovins, de caprins et de yaks du Karakoram, qu'ils emmènent chaque été paître sur les pâturages verdoyants et fleuris du Shimshal Pass. Ce col marque exactement la ligne de partage des eaux: un goutte de pluie tombée côté ouest se déversera vers le Golfe d'Oman, une autre tombé un peu plus à l'Est arrivera dans la dépression du Lob Nord, après avoir traversée le désert du Taklamakan. Le but du voyage est justement de découvrir les paysages de "pamirs" du col, et la vie quotidienne des bergères qui gardent les troupeaux jusqu'à l'arrivée des premières neiges, puis de les accompagner dans leur grande transhumance d'automne - le Kutch - pour suivre les 7000 animaux revenir au village à travers de magnifiques gorges et de hauts cols face à la chaîne de l'Hispar Muztagh.

Sécurité

Je ne peux vous cacher que jusque dans le vol Paris-Islamabad, je me demandais encore ce que je "foutais" là! La réflexion fut longue, mais les faits statistiques, historiques, montrent qu'il est plus sûr de voyager dans les hautes vallées du Pakistan qu'en France même. Les faits sont bien là: aucun attentat à l'encontre de touristes dans les Northern Areas depuis 2001, aucun problème à l'encontre des membres des expéditions depuis cette même date. Seul point de doute: le passage d'Islamabad, où je considère important d'éviter de résider dans les quartiers ministériels et de représentation du pouvoir de l'armée, qui sont malheureusement des cibles d’attentats terroristes. Il n'y a aucune possibilité d'attentat dans la région du Baltistan et de Hunza-Gojal, étant peuplée très majoritairement par des peuples ismaéliens ou soufis, qui développent une haine profonde pour les fanatiques talibans qui ont ruiné toute perspective de développement du tourisme dans leurs vallées bénies par la nature. Gilgit en elle même est très sure, même si on ne peu négliger les possibles conflits ethniques. Quant à la région Chilasi, c'est belle et bien devenue un problème suite à l'attentat du Nanga Parbat perpétré par des terroristes talibanais, sans doutes soutenus par quelques membres des communautés les plus fanatiques de la vallée.

Plus aucun doute: je peux partir tranquillement dans le Karakoram!

Récit d'un voyage incroyable

Après un vol très scénique au dessus du Pir Panjal, de l'Himalaya et du Karakoram, nous arrivons à Gilgit comme prévu. Pas de retard sur le programme, du tout bon pour nous! Il est vrai que les aléas du climat oblige quelques réserves en cas qu'il soit nécessaire de se rendre par bus à Gilgit, à travers les magnifiques gorges de l'Indus dans le Kohistan et les vallées Chilasies. Nous avons pu admirer les sommets nord du Pir Panjal au niveau des vertes vallées Kaghan, les beaux lacs glaciaires et les sommets enneigées du Saran et Malika Parbat. Une fois passé le Babusar Pass, voici le géant Nanga Parbat, Pilier Ouest de la chaîne de l'Himalaya, un sommet de 8000 mètres véritablement imposant. C'est aussi la plus grande différence de dénivelé au monde: on passe de 1250 mètres au niveau de la KKH à 8125 mètres au sommet de la "Montagne Nue". On aperçoit rapidement nos premier grands 7000 du Karakoram, les Haramosh Peaks, et nous arrivons dans la vaste plaine bien verte de l'oasis de Gilgit, un point de convergence de nombreuses ethnies dardes qui parlent les langues khowar, Shinas, Baltis, Wakkhi et Burushaski. Petit arrêt dans le jardin de notre hôtel, déjeuner et départ pour la KKH vers le Nord, le long de la rivière Hunza à destination de Karimabad. Les gorges contournent le massif du géant des lieux, l'immense Rakaposhi qui écrase littéralement le paysage de la vallée.

Nous prenons le temps de découvrir la luxuriante vallée le lendemain matin, avec tout d'abord la visite du fort de Baltit à l'architecture intéressante, très proche des palais Laddhakis. La forteresse récemment restaurée par la fondation de l'Aga Khan, domine le village en terrasse de Karimabad, où poussent de très nombreux arbres fruitiers - abricotiers et pommiers étant les principaux produits d'exportation vers le Punjab et assurant l'économie de la vallée. Nous visitons aussi les canaux du village depuis le Eagle Nest ou nous déjeunons, perché sur un éperon dominant la vallée. Nous pouvons y apercevoir les sommets du Spantik et du Diran au Sud, et la flèche du Lady Finger et l'Hunza Peak au Nord, deux très belles montagnes dont les glaciers sont la source d'eau du village nécessaire pour l'irrigation des cultures.

Départ vers Passu le lendemain matin, après quelques heures de plus à glaner au village. Nous passons au pied du fort d'Altit. Je suis frappé par le bleu électrique de la rivière Hunza. Nous croisons le fantastique lac Attabad, résultat de l'effondrement d'un pan entier de la montagne au niveau du village éponyme, qui a submergé complètement ou partiellement plusieurs villages dont Gulmit, préfecture du district du Gojal. Les lumières sont magnifiques, le bleu du lac irréel, on distingue le sommet du Shispar à l'Ouest juste avant l'arrivée à l'embarcadère. L'activité y est frénétique, mais moindre que du côté aval du lac où se bousculent des dizaines de tracteurs et de camions pour décharger les provisions en provenance de la Chine. Il est encore tant d'en profiter. D'ici un mois tout au plus, le col du Khunjerab sera fermé, et le Gojal sera coupé du monde, le lac Attabad en aval étant gelé durant les longs mois d'hiver.

Nous arrivons juste pour le coucher de soleil sur les très esthétiques flèches du Passu Peak ou Tupopdan Sar sur les berges de la rivière Khunjerab, après avoir croisé en chemin de magnifiques points de vue sur la rivière a Hussaini et le glacier Passu dévalant plus de 4500 mètres de dénivelée. La matinée suivante, nous partirons vers Shimshal!

La traversée des gorges est vraiment impressionnante, il faut penser qu'il y a plus de 5500 mètres au dessus de nos tête. La route a souvent été creusé dans la roche, coupé dans les falaises ua pied du Karun Koh. La vallée s'élargit ensuite, nous découvrons le Col de Karun, traversons la rivière sur un pont suspendu au dessus de 150 mètres, puis continuons sur une route perchée jusqu'au glacier de Malanguti, descendant des sommets de 7000 mètres de l'Hispar. Il y a des sources tièdes au dénommé Kuh dans lesquels nous nous baignerons au retour, et beaucoup de menthe sauvage donnant une ambiance rafraichissante.

Nous visitons le village de Shimshal dans l'après-midi: visite des classes de l'école, des champs, et des plantations de boulots pour le bois de construction et d'épineux que les habitants entretiennent pour le feu de la cuisine. Les enfants jouent au cerf-volant. Le village est constitué de quatre hameaux où les maisons sont réparties au milieu des parcelles cultivées. Le blé vient juste d'être moissonné, il reste quelques fardeaux de paille pour les animaux l'hiver ci et là, et les derniers fruits séchés (des pommes) pour passer l'hiver. Nous passons encore du temps dans le village le lendemain matin, puis c'est le départ pour un trekking d'une dizaine de jours vers les pamirs de Shimshal, à travers les gorges sauvages de la Pamir-i-Tang sur des chemins acrobatiques. Les "pamirs" sont des plaines d'altitude caractéristiques du massif situé un peu plus au Nord. Le Khunjerab fait toujours géographiquement parti de la chaîne du Karakoram, mais il s'agit bien d'une zone de transition dans lequel vivent les rares moutons de Marco Polo, très menacés, des bharals, des ibex, des ours, des loups (ces deux derniers étant rares dans la région et passagers, venant sans doute depuis la vallée de Sarpo Laggo), et des léopards des neiges. Concernant ces derniers, un groupe de scientifiques pakistanais nous montrera a notre retour de magnifiques clichés d'un couple dans le secteur de Yazghil photographiés avec des pièges photographiques.

Nous campons le premier jour après seulement 2 heures de marche en bas des gorges, en face du glacier de Yazghil. Comme tous les soirs, je pars marcher durant 2 heures dans les alentours pour découvrir des points de vue et m'isoler un peu pour profiter du silence et de l'immensité des montagnes, de la beauté des paysages. Seconde journée jusqu'au lieu Furzeen (qui veut dire genévrier si mes souvenirs sont bons). Nous marchons maintenant sur les sentiers très aériens de la Tang, 1000 mètres au dessus du vide, à travers des gorges époustouflantes. Les paysages sont très minéraux, les sommets s'arrondissent un peu, nous arrivons petit à petit dans le Pamir. Troisième journée de trek, jusqu'à Ardab Purien, un site au roches mauves rougeâtres très esthétiques, avec une vue splendide sur un petit 6000, le Chart Pirt. il y a quelques yaks blancs qui paissent dans les rares épineux en fleurs. Dernière journée pour atteindre les estives d'été de Shimshal de Shujerab, un magnifique petit village saisonnier de pierre très rude mais très charmant, au pied du col de Shimshal. Des femmes de chaque familles passent l'été dans les estives avec les bêtes pour la confection du fromage et du beurre, et protéger les bêtes des possibles prédateurs. Il n'y a généralement pas d'hommes dans les estives l'été, ils sont occupés dans les champs au village. Mais pas de machisme pour autant, puisque quelques uns d'entre eux ont la dure tâche de passer l'hiver coupés du monde, de l'autre côté du col enneigé dans les pâturages de Sherelik, en compagnie des yaks les plus forts dans les vallées de Wusum et de Sarpo Laggo, très proche de la frontière chinoise. Des provisions de blé sont déposées durant l'été dans les refuges pour assurer la substance des hommes pour les 7 longs mois d'hiver. En effet, côté Shimshal, il n'y a pas de pâturages suffisant pour les yaks, seuls les jeunes yaks et les femelles steriles y sont descendus puisque trop faibles, ils ne survivrait pas l'hiver en altitude. Cette situation difficile est également le résultat de la redéfinition des frontières chino-pakistanaise, qui a privé Shimshal de ses grands territoires de la Shaksgam et de la Sarpo Laggo.

Nous passons les trois prochains jours dans les estives, pour connaître la vie de bergers et partager un petit bout de chemin avec les Shimshalies, assister à la traite des 9000 bêtes, du gardiennage des jeunes yaks, de la confection des fromages. C'est aussi l'occasion pour moi de visiter les alentours. Une première journée est consacrée à la visite du col où il ne reste plus d'herbe. Nous sommes au pied du Minglik Sar, un sommet de 6000 mètres glaciaires facile, très bel objectif pour les alpinistes modestes qui souhaitent réaliser une ascension dans des paysages magnifiques et découvrir la réalité d'un village Wakkhi. Nous atteignons l'autre estive de Shuwart, de l'autre côté du col, ou les bergères vivent une partie de l'été, afin d'assurer la rénovation des pâturages versant Shujerab. Les 1000 yaks sont tous localisés sur le col, il y a des grands mâles peu commodes et très intimidants, sur les berges des lacs certainement d'origine glaciaire. une chute de neige au retour assurent une ambiance agréable. Nous revenons tout juste pour assister au retour des bêtes dans l'enclot de pierre, qui franchissent un petit pont sur la rivière, et assister à la traite fastidieuse que les femmes réalisent à l'aube et au crépuscule. Pour la deuxième journée, nous nous rendons de nouveau sur le col, pour tenter l’ascension d'un sommet de 5500 mètres au dessus du village sans crampons. Nous terminons sur un petit glacier puis sur l'arrête trop enneigée, qui nous empêche de continuer jusqu'au sommet pour cette fois. Très beau point du vue sur l'ensemble du massif du Khunjerab et la destination de demain. Retour au village pour partager un moment avec les Shimshalis et manger un délicieux ragout de mouton préparé par la sœur d'Imtiaz, mon guide Shimshali. Pour la dernière journée aux estives, nous allons au fond de la vallée, jusqu'à un glacier présentant des très belles stalactites de glaces. Paysages désolés et glaciers suspendus sur les sommets des alentours. Le départ du Kutch a été décidé pour le lendemain matin, pour trois jours de descente jusqu'à Shimshal, empruntant un chemin différent que celui emprunté à l'aller avec le franchissement successifs des cols de Shashmirk et Ulzeen, deux très beaux balcons sur la chaîne des Hispar.

Malheureusement, le programme devra être changé aux aurores suite à un incident malheureux survenu dans notre groupe. Les Shimshalis nous montrent leur soutiens les plus exemplaires, leur générosité et leur ouverture d'esprit spectaculaire pour nous aider à surmonter un tragique accident pour l'un des membres de notre groupe.

Le retour s'effectuera donc par le même chemin qu'à l'aller, sur la "Parmir Highway". Retour à Shimshal en trois jours, puis sur Passu après une longue discussion avec Doulat Amin, un homme extraordinaire, premier professeur de l'école de Shimshal, d'une extrême sagesse. Nous rentrons ensuite à Passu puis Hunza où nous restons une journée pour profiter de la douceur des lieux. Nous en profitons pour visiter les champs, et tenter de monter aux pâturages de l'Ultar. Bien dommage car nous ne trouvons pas le chemin, alors que nous pensions suivre les canaux taillés dans la falaises, ceux-ci semblent bien trop dangereux à notre goût. Les couleurs d'automne se sont installées, la vallée s'est parée de magnifiques couleurs jaunes et rouges, c'est un spectacle fantastique.

Le retour à Islamabad en avion ne sera finalement pas possible du fait du mauvais temps, nous décidons donc d'emprunter la Karakoram Highway pour une longue descente de deux jours des gorges de l'Indus jusqu'aux plaines du Punjab. Nous quittons donc l'oasis de Gilgit et nous enfonçons dans le désert de Chilas, une vallée très aride sur les berges de l'Indus, mais parée de forêts d'altitudes sur ses hauteurs surement plus arrosées. Nous passons au pied du Nanga Parbat, tout aussi imposant depuis le sol que depuis les airs vingt jours plus tôt. Les femmes se font de plus en plus absentes lors de la descente, les chilasis étant plus conservateurs que les autres peuples dardes des hautes vallées. C'est d'ailleurs d'ici que furent entraîner les moudjahidines pour envahir le Cachemire sous la dictature du général Zia, sans nuls doutes une des raisons pour essayer de comprendre aujourd'hui l'appui de quelques Chilasis aux talibans qui ont lâchement exécuté les alpinistes au camp de base du Diamir un peu plus tôt cette année. Le Pakistan souffre aujourd'hui du fait de décision géopolitiques attisant les extrémismes. Nous passons auparavant à la confluence de la Hunza River et de l'Indus, qui marque surtout le point de suture des plaques indienne et eurasienne. Elle délimite également la chaîne de l'Himalaya (Est - Sud), des chaînes du Karakoram (Nord) et de l'Hindu raj (Oest), contrefort de l'Hindu Kuch. La végétation fait petit à petit son apparition, nous trouvons maintenant des arbres, sur les hauteurs, très loin, de grandes forêts de cèdres de l’Himalaya, nous arrivons au Kohistan, terre des Pastounes. L'activité économiques y est quasiment inexistante, seule ressource exploitée à outrance, l'activité forestière. Nous découvrons des troncs de cèdres sur les bords des routes et dans de nombreux camions à destination de la fournaise du Punjab. La région montre encore les séquelles des tremblements de terre dévastateurs qui frappent souvent la région, le dernier ayant survenu en 2009 il me semble. Les gorges sont maintenant très profondes, les routes aériennes, la vallée beaucoup plus verte, de nombreuses cascades dévalent les pentes des contreforts du Pir Panjal (l’Himalaya étant situé un peu plus à l'Est, de l'autre côté du Babusar Pass). De grands villages sont disposés sur les pentes, au milieu de champs en terrasse. Nous arrivons dans la nuit à Besham, après avoir traversé Dassu puis Pathan. Le lendemain matin, nous traversons un dernière fois l'Indus peu après Takhot et remontons dans les piémonts à travers les rizières. Le buffle fait également son apparition. Nous traversons bientôt des forêts de pins de l'Himalaya, les troupeaux des bergers Gujars sont nombreux sur les bords de la route. Le température est fraiche, nous sommes sur un plateau. Il faut encore traverser Mansehra puis Abbotabad où nous déjeunerons, une ville où l'élite militaire a installé ses meilleurs académies pour certainement chercher la douceur du climat (et où se cachait Ben Laden surement sous l'auspice de l'ISI voire de l'armée elle-même), avant de plonger vers la plaine du Punjab. Nous dormons sur Islamabad. Demain, je prends un vol au dessus du Karakoram pour des Monts Célestes pour Urumqi puis Pékin avant d'entreprendre un voyage d'un mois et demi au Tibet.

Un très beau voyage, un groupe génial, une paire de guides pakistanais très pros et vraiment sympas, une super organisation pour des projets toujours aussi incroyable du côté de Pierre Neyret, mais surtout une expérience mémorable, et un grande leçon de vie de connaître les particularités de cette partie du Pakistan, au peuple si hospitalier, si ouvert, si généreux. Un grande rétrospection sur notre propre société ignorante et hautaine.

Et une envie folle d'y retourner pour visiter de très nombreux coins tout aussi magnifiques.

Je vous invite à visiter le Pakistan en compagnie de Pierre que vous pouvez contacter sur: http://www.karakoram-ski-expedition.com/

Ou bien directement Jahangeer qui organisera à merveille la logistique de votre voyage encadré au Pakistan: http://www.visitagp.com/

Pour ma part, je vous propose de consulter quelques clichés du voyage sur mon site flickr, en cliquant sur le lien ci-dessous: http://www.flickr.com/...s/40746420@N03/sets/

N'hésitez pas à me demander des conseils en MP si vous souhaitez recevoir des retours sur ce voyage, sur la sécurité au Pakistan. Je ne peux que vous inciter a visitez mes amis Hunzakuts et Shimshalis et les paysages des vallées qu'ils habitent, ils vous recevront de la meilleure des façons, selon les traditions de l'hospitalité légendaire propre à la région!

A bientôt !

Jérémie
Qatar Airways compagnie 5 étoiles de la honte English translation pending
by Patrick91230 · 2013-09-28 · 21 replies
Publié le 28 septembre 2013 à 12h00 par Joël Ricci dans Actualité, Insolite - 0 commentaire

Selon la Fédération internationale des ouvriers du transport (ITF), la compagnie aérienne qatarie oblige ses hôtesses de l’air à demander son autorisation quand elles veulent se marier. Elle porte l’affaire devant la 38ème assemblée de l’OACI (Organisation de l’aviation civile internationale) qui a débuté le 24 septembre et se terminera le 4 octobre prochain, afin qu’elle prenne des mesures « Vous êtes tenue de demander l’autorisation de la compagnie dans le cas où vous souhaitez changer de statut marital et vous marier », indiquerait le contrat signé par les hôtesses de l’air de Qatar Airways, révèle le journal Libération. Selon le quotidien, l’affaire va plus loin encore. Ainsi, elles seraient tenues de « notifier à leur employeur leur grossesse dès le moment où elles en ont elle-même connaissance. L’employeur se réserve le droit de mettre fin au contrat à compter de la date de notification de la grossesse. Toute dissimulation de la grossesse sera considérée comme une rupture de contrat. » (sic !) Couvre-feu et incitation à dénoncer leurs collègues feraient aussi partie des pratiques au sein de la compagnie du Qatar qui compte 28 000 employés. L’ITF crie à des « abus flagrants des droits des travailleurs dans l’aviation » et entend le dénoncer devant l’OACI pour plusieurs compagnies aériennes du golfe, notamment l’absence de liberté syndicale. « L’un des sept dossiers à examiner sera la situation aux Émirats arabes unis et au Qatar, où la liberté syndicale et le droit à la négociation collective sont refusés aux personnels d’assistance en escale et aux équipages de cabine alors qu’ils sont employés par des compagnies aériennes florissantes et en forte expansion », a prévenu l’ITF. Rappelons aussi qu’en mai dernier, le PDG de Qatar Airways Akbar Al Baker, avait vertement critiqué dans une interview au site Arabian Business.com le besoin de syndicats dans une économie qui veut prospérer : « Si vous n’aviez pas les syndicats vous n’auriez pas de tels problèmes de chômage en Occident. Les syndicats rendent les compagnies sous-compétitives et ne font que freiner leur productivité. « Sur un autre registre, le Qatar fait actuellement l’objet de vive critique pour la façon dont il emploi des dizaines de milliers d’ouvriers étrangers sur les chantiers des édifices sportifs construits pour la Coupe du monde de football de 2022. 44 ouvriers népalais seraient morts sur des chantiers au Qatar cet été. A ce rythme, plus de 4000 ouvriers étrangers travaillant dans des conditions s’apparentant à de « l’esclavage moderne » pourraient décéder d’ici à 2022.
Visa pour Dubaï étant au Cameroun? English translation pending
by Nke · 2013-09-27 · 2 replies
bonsoir a vous j'ai un problème je suis a la recherche d' un visa pour me rendre a dubai et je ne sais vraiment pas comment procéder svp aider moi
Quelle taille de bouteille de fuel pour un tour du monde English translation pending
by Zwoofffx · 2013-09-27 · 13 replies
Bonjour, Quelle taille de bouteille de fuel avez vous pour votre réchaud pour un tour du monde? Là où on ne croise personne pendant 10 jours...

Merci😉
Association "Mission Humanitaire": polémiques? English translation pending
by Vico007 · 2013-09-26 · 24 replies
Y a t'il une polémique à propos de l'association "Mission Humanitaire" et de leur modalités d'engagement ? merci de me répondre vite car je cherche une mission humanitaire pour pouvoir partir 2 ou 3 mois cet année ...
Point de repère à Agrigente, Sicile English translation pending
by JRG · 2013-09-26 · 2 replies
Nous rentrons d'une semaine passée, pour la seconde année, à découvrir des petites parties de cette somptueuse île qu'est la Sicile. Nous nous sommes arrêtés à Agrigente pour, entre autres et évidemment, visiter la vallée des temples qui contient un des trois temples au monde parmi les plus complets en présentant la partie intérieure. La ville d'Agrigente est une ville en ruelles et qui offre de belles petites "grimpette" à surmonter vers la cathédrale (malheureusement fermée pour restauration depuis deux ans suite à un tremblement de terre qui s'est déroulé trois ans auparavant). Nous avons séjourné trois jours dans un Bed & Breakfast, pour nous c'était une première, habituellement nous prenons des hôtels. Ce B&B porte le nom de PORTATENEA. Nous tenons à le signaler pour plusieurs raisons. Tout d'abord il est proche de possibilités de parking, notamment une rue en contrebas de la rue principale au début de laquelle il se trouve. Dans cette rue en contrebas vous pouvez, après 15 heures trouver des emplacements de parking proches du B&B, en début de la descente, et qui sont des places gratuites - ce qui n'est pas négligeable. Pour le B&B lui-même, il offre quelques chambres dont certaines sont avec terrasses privées et qui ont tout le confort nécessaire pour quelques jours: air conditionné, salle d'eau personnelle, TV et wifi avec une literie de qualité. Que demander de plus. Au dernier étage, soit quelques marches de plus, vous accédez à une terrasse qui vous offre une vue sur l'horizon marin et une partie de la vallée des temples. C'est là que vous prendrez un petit déjeuner qui satisfera les goûts sucrés et salés avec fromage et autres petits délices. Je souligne l'extraordinaire choix de merveilleuse confitures siciliennes aux citrons, aux mandarines, aux oranges, ... qui ne vous laisseront qu'une envie de gourmandises. Le lieu est géré par une charmante maîtresse femme qui parle très bien le français et dont l'accueil et la disponibilité, le matin, sont d'une grande gentillesse; elle se prénomme Sandra. Sandra est aidée par deux jeunes filles qui vous aideront dès votre première demande et qui soignent la propreté et le confort journalier de votre chambre. Un vrai petit nid à partir duquel vous pouvez construire votre quotidien de découvertes et trouver à proximité banques, et restaurants.
Chambre au Sol Rio de Luna y Mares English translation pending
by Gitanelle · 2013-09-25 · 4 replies
Salut,

Quelqu'un pourrait me dire le NUMÉRO de chambre le plus hot à l'hotel Sol Rio de Luna y Mares à Holquin ? Je cherche une vue sur la plage (pas juste la mer au loin au dessus des arbres) et si possible sans le bruit de la discothèque.

Merci !
Retour du Maroc: FRAM et ses prestations English translation pending
by Voyamie62 · 2013-09-24 · 2 replies
Voila , de retour du grand tour du Maroc mon bilan est mitigé....non pas sur ce que nous avons découvert mais sur l organisation moyenne( voire très moyenne) de FRAM.... Concernant les hotels...s agissant d un circuit , nous avons souvent changé.... les hotels Framissima, rien à dire, . Par contre les hotels partenaires "choisis" par Fram : A Tanger l hotel Rif & spa: en pleine rue bruyante avec vue sur discothèque.... A Chefchaouen: Le Riad Chaouen : la salle de bain était INSALUBRE....le plafond partait en lambauds...Nous avons demandé à changer de chambre...l hotel était soit disant complet....nous avons quand meme obtenu gain de cause... Que des accords soient passés entre un tour opérateur et une région est normale , pour que chacun tire des bénéfices de ce voyage touristique; Mais il faudrait qu un agent local de FRAM puisse vérifier l état des lieux, ne serait ce que par respect pour les voyageurs! Concernant les repas: au début la variété des plats tournait autour de trois saveurs.....l entrée de crudités......les tajines......le flan.!La deuxieme semaine c était bien mieux! A Volubilis nous devions déjeuner dans un palais....A la porte de palais le restaurateur est sorti avec un fax montrant à notre guide que FRAM avait annulé ce repas 2 jours plus tot!!! Meme le guide n était pas au courrant...il appelle Fram qui lui répond qu ils n ont pas annulé!!!!! replis dans un autre resto.... A Essaouira nous avons attendu 2h30 avant de mangé!!! La aussi FRAM devrait demandé à ses guides locaux de confirmer notre arrivée à déjeuner, car débarquer à 34 sans rien de prévu après 100kms de bus......pas glopp!! Bref pas très sur de repartir avec Fram pour de l itinérant du moins....
Presque 3 semaines en Sicile en camping-car English translation pending
by Sissi57 · 2013-09-23 · 5 replies
Bonjour à tous, Après avoir écumé VF et d'autres sources internet pour préparer notre voyage en Sicile voilà mon petit retour, qui pourra peut être servir à d'autres. Je vais me concentrer sur les aspects pratiques plutôt que sur les aspects purement touristiques. Nous sommes partis avec un petit camping car, un fourgon aménagé de 6m, la dernière semaine d'août et les 2 premières de septembre.Après avoir comparé les mérites , coûts et inconvénients respectifs des accès à la Sicile, nous avons choisi de faire Genève Gênes par la route puis Gênes-Palerme et retour par ferry avec Grandi Navi Veloci. L'aller s'est bien passé, bateau agréable, horaires respectés. Le prix des repas et consommations à bord est un peu élevés; comme sur tous les ferries on ne peut pas accéder à son véhicule pendant la traversée et la climatisation est assez poussée ( dans les avis diffusés �� bord pendant l'embarquement, en version italienne il est conseillé de prendre une petite laine, pas dans les autres langues!) Au retour nous avons eu moins de chance, changement de navire sans explication, du coup c'était plutôt un genre porte conteneur qu'un agréable ferry, en prime près de 4h de retard à l'arrivée, espaces pour les passagers sous dimensionnés. D'après les habitués de la traversée entendus à bord c'était la première fois qu'une telle mésaventure leur arrivait avec cette compagnie. A Palerme nous avons passé 3 nuits à l'aire Freesbee ( cf campingcar infos) très bonne aire, bien située pour prendre les transports en communs, facile d'accès depuis le ferry. Le gardien , présent 24/24h est très accueillant, vend les tickets de bus et est toujours prêt à vous conseiller.Aire avec WC douche, et wifi inclus. Ensuite nous avons quitté Palerme pour entreprendre le tour de l'île. Pour nous garer nous avons trouvé très utiles les indications disponibles sur le site turismoitinerante.com, sur lequel on trouve aussi de nombreuses idées d'aires.A la période où nous sommes partis il n'y a eu nulle part de problème de parking . A Monreale en particulier ce site nous a conduit à des places de parking en contrebas de la cathédrale, que l'on ne repèrerait pas forcément de soi- même, certains panneaux de parking conduisant à des parkings couverts impraticables avec un CC.Nous nous sommes fiés aux coordonnées GPS données par le site italien en ignorant les flèchages de parking et bien nous en a pris. Là, je fais une digression pour déconseiller d'une manière générale aux camping cars de trop s'aventurer dans le centre des villages et bourgades car les libertés prises par les Siciliens avec les règles habituelles concernant la circulation en général et et le parcage en particulier font qu'il peut devenir impossible de passer dans une rue ou de tourner à une intersection. Nous avons passé la nuit sur l'aire de Scopello ( cf campingcar infos) d'où l'on a une belle vue. On est à deux pas du village . Il y a aussi un parking à l'entrée du village, qui est piétonnier, où les camping car peuvent passer la nuit, sans services. pour 10E.Le gardien de l'aire assure un petit service de navette pour 2.5E/pers pour aller à la plage ( inaccessible aux CC) ou dans la réserve toute proche et il vient vous rechercher sur simple appel téléphonique. Nous avons ensuite visité Segeste, et Erice, où les conseils de parking du site italien ont été bien utiles aussi, puis nous pensions dormir à Mazzara del Vallo, au camping.Nous avons pris la fuite avant même d'entrer dans le camping car il est situé à côté d'un cours d'eau qui avait tout d'un cloaque pestilentiel. Comme il débouchait non loin de la plage cela a quelque peu refroidi notre envie de baignade et nous sommes allés nous poser un peu plus loin à Sélinonte, au camping Il Maggiolino, tout simple, tout calme et accueil sympathique. L'étape suivante nous emmène pour 2 nuits à Agrigente, que nous passons au camping Nettuno. Il est situé avec un accès direct à la mer, bien ombragé , il y a un arrêt de bus à 50m de l'entrée pour se rendre à la zone des temples ou en ville. par contre il est excentré, il n'y a pas de commerces à proximité en dehors d'une boulangerie et d'un magasin de journaux ( et du mini market du camping, très très mini). L'autre camping, le Valle dei templi, dont je n'ai pas vu l'intérieur, me parait mieux situé si on veut des commerces ou des restos à proximité. Après les temples grecs, cap sur la villa romaine du Casale et Piazza Armerina. Nous avons choisi comme halte l'agriturismo Gigliotto, qui offre en plus de chambres, des emplacements pour camping car, tout à côté de la piscine que l'on peut utiliser. Le paysage ressemble à la Toscane, c'est très agréable. Nous y prenons le repas du soir, c'est 30E par personne avec eau minérale et une bouteille de vin de la propriété, honnête sans plus. Le menu est copieux mais en dehors des entrées qui nous ont fait découvrir quelques spécialités encore inconnues, le reste des plats étaient un peu décevants. A la villa Romaine il y a un grand parking avec une section pour camping cars. Après l'Antiquité nous passons à la Sicile Baroque et nous voilà à chercher l'aire de Marina di Ragusa ( cf camping car infos) qui en fait est dans une autre localité, à Punta Seca, dans une exploitation agricole. Il y a beaucoup d'emplacements, vides en ce début septembre. Il y a des places en bord de mer, sans ombrage, ou alors des places un peu en retrait sous les arbres. L'accueil est aimable, on peut acheter des produits de l'exploitation. Pour visiter les villes de la région, Ragusa, Modica, Scicli et Noto nous avons suivi de nouveau les conseils de parking du site italien, cependant je pense qu'en haute saison ces endroits sont vite saturés, en septembre il n'y avait que l'embarras du choix. A Noto nous avons mangé sur la grande place à la terrasse du restaurant il Giglio. Le buffet d'antipasti, à 7E, était délicieux et très copieux. Là dessus une bonne glace ou une pâtisserie sicilienne et la vie est belle.On remonte ensuite la côte et on s'arrête à Syracuse. Là notre choix d'étape n'était pas optimal. Nous avions opté pour le camping Rinaura, qui avait visiblement enthousiasmé le GR...bon, c'est très agreste, avec en prime toutes les mouches attirées par la ferme à côté, mais finalement pas du tout pratique pour visiter Syracuse, il y a bien un bus à quelques centaines de m ( en tout cas un arrêt de bus) mais il ne passe que toutes les 90 minutes, donc si on veut un peu de souplesse il faut aller en ville avec le cc. Il y a un grand parking proche de l'île d'Ortygie, le Molo San Antonio. Il faut payer en monnaie, donc prévoir assez de pièces pour l'automate, le tarif est de 90cts/h pour les camping cars ( il n'y a pas de services) et le stationnement nocturne est autorisé.On peut aussi trouver à se garer près de la zone archéologique, ou alors y aller à pied depuis le Molo san Antonio, ça fait un bon bout. Je ne sais pas s'il y a un bus entre ces 2 points d'intérêt de la ville, comme il n'y avait pas grand monde nous avons circulé avec le fourgon entre les 2 parkings.De Syracuse on continue logiquement vers Catane, une belle découverte. J'étais perplexe avant d'y aller, me demandant même, à lire divers avis, s'il fallait visiter cette ville, la réponse est oui sans aucune hésitation.A nouveau parking facile avec les indications des amis italiens et pour la suite on va se poser pour 2 nuits à Acireale, au camping La Timpa, très charmant, en terrasse à pic au dessus de la mer avec une petite plage privée qu'on atteint par un escalier privé.On y ajoute une pizzeria attenante à la terrasse bien agréable et le petit port de St Maria juste en dessous, que demander de plus?? par contre la route pour arriver au camping est étroite, avec des virages en épingle à cheveux et dans le camping lui même il ne doit pas être facile de manoeuvrer pour un grand cc.Nous avons consacré un jour à l'excursion classique de montée à l'Etna depuis le refuge de la Sapienza et un autre jour à faire le tour de l'Etna. Repas mémorable à Randazzo au San Giorgio e il Dragone. Un peu plus haut sur la côte nous passons une nuit à l'aire Lagani à Giardini Naxos. Aire vraiment bien conçue, chacun a sa douche extérieure, un évier, une zone dallée, avec meubles de jardin sur la notre, accueil aimable, tout quoi. C'est l'endroit où nous avons vu le plus de monde, surtout des cc locaux venus passer le week end ( nous y étions un dimanche) En saison je pense qu'il serait prudent de réserver, ce qui peut se faire par mail.Le bus pour Taormina a un arrêt à 200m de l'aire. par contre, en reprenant le bus à Taormina, bien se faire préciser par le chauffeur s'il passe à l'arrêt proche de l'aire. Nous avons pris pour le retour un bus qui affichait Giardini Naxos, mais il a suivi un trajet différent, avec un arrêt au début de Giardini puis il allait à l'aéroport de Catane. Nous avons marché environ 3km pour rallier notre cc...cela nous a permis de suivre la procession pour la paix demandée par le Pape .Notre dernière étape finalement a été à Milazzo.De Giardini à Milazzo nous sommes passés par la montagne, les routes sont semblables aux routes corses, avec du bétail un peu partout, étroites et tournicotantes, donc peut être difficiles pour une gros cc. Là, à Milazzo, j'ai suivi un précieux conseil qui avait été donnée sur VF: nous souhaitions faire une petite croisière au Stromboli et Claudie74 ( je crois bien que c'est elle) conseillait de loger au camping Riva Smeralda car il travaille avec une compagnie-Tarnav- qui organise ces excursions. D'abord le camping est charmant, le long d'une crique, l'accueil très aimable. On peut acheter la croisière au bureau du camping et alors le transfert à Milazzo est inclus. J'avais acheté la croisière par Internet ( 20% moins cher) et j'ignorais que dans ce cas le transfert n'était pas inclus. Néanmoins ils ont appelé pour nous la compagnie Tarnav à 21h pour nous organiser le transfert très gentiment.La croisière au Stromboli est une journée très agréable, arrêt d'abord à Panarea puis à Stromboli, et en soirée arrêt en face de la gueule du volcan. Il n'a pas beaucoup craché ce soir là mais bon..Le dernier jour est arrivé et nous l'avons passé à Cefalû, une ville pleine de charme. Il y a des parkings privés le long de la mer, bien situés, mais qui ne s'embêtent pas pour les tarifs, 15E pour un cc.On peut y rester 24h pour ce tarif, mais quand c'est pour 4 ou 5 h , c'est un peu raide. J'ai parlementé et obtenu un tarif de" faveur "à 10E. Ensuite nous avons embarqué à Palerme en fin de journée. Au total un séjour très riche de découvertes culturelles, on a toujours très bien mangé, les contacts avec les Siciliens ont été chaleureux.Je n'ai pas pu juger des aptitudes linguistiques, on nous a souvent adressé la parole en anglais, mais comme j'ai toujours enchaîné en italien je ne sais pas s'ils parlent français. Nous avons été surpris ( mais cela nous a bien arrangé) par le peu de monde à part Taormina et la croisière au Stromboli.Les routes sont assez bonnes mais il ne faut pas s'engager sur les chemins tracés en blanc sur la carte Michelin, ceux là sont défoncés, parfois interdits au bout d'un moment et on peut difficilement manoeuvrer pour rebrousser chemin, cela nous est arrivé. La vie n'est pas très chère, nous avons en général payé autour de 30-35E (record 22E) pour un repas pour 2 avec entrée,1 plat ( en général nous prenions un primo plutôt qu'un secondo), un dessert, de l'eau minérale et un verre de blanc, 2 cafés.Les aires et campings nous ont coûté entre 14 et 20E, avec une pointe à 27E à Acireale.Au marché les prix sont bas ( tomates entre 70 et 1E/kg, raisin 1 à 2E, aubergine 25cts/pièce, le pain entre 60cts et 1E, ils ont du pain de blé dur et du pain de semoule excellents) . Nous n'avons eu aucun souci de sécurité, en prenant les précautions usuelles. Cependant dès le premier jour à Palerme on m'a conseillé de ne pas porter ma chaîne en or, il y a des arracheurs. Si vous avez des questions n'hésitez pas.
Arrivée tardive à Shiraz et réservation d'hôtel (Iran) English translation pending
by Fabiolsalsa · 2013-09-23 · 10 replies
Bonjour j'arrive a l'aerport de Shiraz dans quelques jours a 1.30 du matin , j'essaye de contacter le Niayesh hotel pour une réservation par mail et pour venir me récuper à cette si matinale. Est ce que quelqu'un a fait une réservation via le net chez eux et ont ils eu une réponse car pour moi silence radio pour l'instant de leur part Est ce qu'il y a des taxi à l'aérport de Shiraz a 1.30 du matin , est ce que ca craint un peu sachant que je suis une femme voyageant seule et faut t-il s'assurer que l'hotel s'ocupe du transfert car plus safe

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merci
Vol Boston - Las Vegas English translation pending
by Snakpak · 2013-09-21 · 5 replies
Bonjour, j'aimerais réserver un vol Boston - Las Vegas, car les vols à partir de montréal sont très chers... Mais voilà, je n'ai jamais eu de correspondances et je ne sais pas trop comment ca fonctionne.

Le vol que je regardes part de Boston va à Atlanta et ensuite las vegas avec une correspondance de 58 minutes avec Delta Airline. Comment ca va fonctionner? - Les baggages vontd'un avion à l'autre dans que je m'en occupe? - 58 minutes c'est assez pour une correspondance états-unis ->États-Unis?

J'ai aussi 2 enfants, un de 4ans et une de 3mois. Est-ce que je peux apporter une pousette et le siège d'auto pour la plus jeune et un booster (siège d'appoint) pour le plus vieux?

Merci beaucoup de votre aide
Logement à Singapour avec enfant English translation pending
by Cor13 · 2013-09-20 · 15 replies
Bonjour,

Je me rends trois jours à Singapour avec ma fille de 20 mois, avant de repartir vers Bali, début octobre. Je souhaiterais en profiter pour visiter cette ville. Je vais un peu demander l'impossible mais... je souhaiterais trouver un hôtel à la fois bien situé, au calme, et pas trop cher... Auriez vous des adresses à me recommander ?
6 semaines: Pérou - Bolivie ou Équateur en plus? English translation pending
by MoscowGlobe · 2013-09-19 · 5 replies
Mon cruel dilemme est dans le titre... Je ne peux consacrer que 6 semaines à mon voyage. Après beaucoup de recherches sur Internet, j'ai l'impression suivante: en 6 semaines je n'aurai même pas le temps de voir 2 pays...

Mais plusieurs choses à considérer:

1) je ne voyage pas pour cocher une case "c'est absolument à voir" 2) pas fan de musées, pourquoi pas 1 ou 2 par ci par là 3) mes meilleurs souvenirs de voyage sont des rencontres, quelques paysages 4) si je loupe l'équateur cette fois ci, peu de chances que j'y revienne spécialement

Donc: 1 semaine ou 2 en Equateur sur ces 6 semaines, ca vaut le coup? Ou autant les consacrer aux 2 autres pays, pour mieux profiter ou souffler? Je lis toutes sortes de choses sur le net, entre les gars qui se font 5 pays en 2 mois, et quelques extrémistes (je plaisante) qui trouvent choquant de ne pas rester au moins 5 semaines en Equateur, par ex... Je cherche une voie entre les 2!

Voila donc mon dilemme, vos avis, retours d'expérience et conseils me seront d'une grande aide!

PS: préparer ce genre de voyage 2 semaines à l'avance, c'est de la folie pure, ou faisable si jeune et débrouillard?

Merci!!!
Quel chemin emprunter pour atteindre l'entrée de la cité médiévale de Rhodes? English translation pending
by Popeline · 2013-09-19 · 4 replies
Bonjour, Je serai à Rhodes le 23 septembre prochain et je me demandais si quelqu'un de vous connaissez le meilleur chemin pour atteindre mon hotel ''Minos Pension'' 5 Omirou street à partir du port. Je pense qu'il n'y a pas de voiture qui entre dans la cité médiévale, donc je devrai faire le trajet à pied avec mes valises, le chemin le plus court sera apprécié. Merci
Arnaque taxis à La Paz English translation pending
by Kelleu · 2013-09-17 · 1 reply
Bonjour

Nous tenons a partager une arnaque dont nous avons bien failli etre victimes a LA PAZ.

On est sur le bord de la route (avec deux policiers en uniforme qui nous indiquent la route). Faute de trouver un minibus qui nous prenne, on monte dans un taxi qui s arrete a notre hauteur.

Apres quelques centaines de metres, le chauffeur prend un autre client. Il tchatche enormement (en fait c est le premier Boivien aussi causant que nous rencontrons...), il parle de son pays, puis des ravages terribles de la DROGUE et de toutes les mesures que prend la police, qui envoie Boliviens et etrangers en prisons si elle trouve de la drogue etc...

Au bout d un moment, sur l autoroute, un type nous arrete. <> nous dit le chauffeur. Le policier en question exhibe une carte officielle rapidement et controle les papiers de tout le taxi. Nous savons immediatement que c est louche parceque le gars est en civil kaki, alors que tous les policiers sont en uniforme. Mais nous sommes DEJA DANS LE TAXI. Et c est le faux policier qui monte dans notre taxi qui redemarre. Le passager est passe derriere avec nous, on est donc bloques. Le faux passager se laisse gentiement fouiller, sac, poches, portable, porte monnaie, puis c est notre tour.

Nous refusons de nous faire fouiller et exigeons tres calmement d etre fouilles dans un commissariat. Le faux flic s ennerve, devient violent, il menace de nous frapper, parle de drogue et de prison. Il hurle pour nous impressionner. Il tente d arracher le sac. Il perd ses lunettes en s agitant et nous accuse de l avoir frappe et veut riposter... Le chauffeur et le faux passager nous parlent eux tres gentiement en nous conseillant de cooperer dans notre interet.

Puis, brusquement, le chauffeur s arrete, ouvre le coffre et nous debarque avec nos sacs au beau milieu de l autoroute.

POur nous ca se termine bien. C est etrange car nous etions totalement a leur merci, il suffisait de nous frapper, de sortir une arme, ou de ne pas arreter le taxi avant un endroit a eux. Ils se sont degonfles, sans doute parceque nous sommes restes tres calmes, sans doute aussi que le risque pour eux n est pas le meme entre vol et violences.

Retrospectivement, nous aurions du descendre du taxi des que le passager supplementaire est monte, meme si c est une pratique courante dans beaucoup de pays de partager le taxi, ca ne semble pas prudent dans ce pays ou cette arnaque est pratiquee. Et descendre du taxi des que le faux flic a voulu nous controler, on est sans doute mieux au bord de l autoroute visible de tous que coinces dans le taxi qui roule.

Toutefois, ca nous a bien calmes. Sans tomber dans la parano, sans mettre fin a notre voyage, nous redoublerons de prudence, et nous privilegions autant que possible les minibus. Moins pratiques, mais beaucoup plus sympa et economiques. ET safe.

A bon entendeur.
Drakensberg ou St Lucia avec enfants 1 et 4 ans, hébergement English translation pending
by Renne · 2013-09-17 · 13 replies
Bonjour,

Je reprends ma discussion après avoir été bien conseillée sur divers points pour établir notre circuit. Nous sommes donc 4 adultes + 2 jeunes enfants (1 et 4 ans) partant pour l'AFS début novembre pour 15 jours (sauf 2 qui restent 1 mois) nous aimons la nature, les ballades etc...merci d'ailleurs à tous ceux qui m'ont répondu. Donc nous pensons partir après être arrivés à Johanesbourg (1 nuit à prétoria), partir pour blyde river canyon, puis nous avons réservé 3 nuits pour le parc Kruger (merci à ceux qui m'ont dit de réserver dès maintenant car c'était déja bien pris)ensuite nous pensons prendre un vol à durban pour le cap. Mais après avoir quittés le parc Kruger par la porte Sud, je ne sais pas encore s'il vaut mieux faire Santa Lucia ou faire le drakensberg avec deux jeunes enfants, (au niveau du km c'est environ 600km)...sachant que nous y resterons 2 ou 3 nuits.. 1)Quel partie du drakensberg est mieux adaptée pour les enfants, quel logement bon rapport qualité prix me conseillez vous? 2)Même question pour st Lucia, quel hebergement ? la ballade en bateau vaut elle le coup ? faut il aller à cape vidale ?? 3)Ensuite donc nous resterons 4 jours au Cap, j'ai lu que Hout Bay était bien pour rayonner autour, avez vous des adresses de logement du style selfcatering comme nous sommes 6 ? 4)Et enfin pour les 2 qui restent 15 jours de plus et qui doivent rejoindre Johanesbourg en voiture, y aura t'il des endroits à voir hors des circuits classiques (les petits ne seront plus du voyage).. ? cote ouest par ex ou centre du pays ? ou faire la wild coast..? Merci pour tous vos bons conseils, ils sont bien utiles pour préparer un voyage...

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